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À mains nues, il est l'un des hommes les plus dangereux du monde.Un mois avant l'un des plus gros combats de sa carrière, Benoît Saint Denis nous ouvre les portes de son univers.En seulement 6 ans, il s'est imposé dans la ligue très fermée des meilleurs combattants de MMA au monde.Avant même de commencer sa carrière sportive, sa vie tournait déjà autour d'une seule quête : devenir le meilleur guerrier possible.Benoît s'engage à 18 ans dans les forces spéciales de l'armée de Terre française. Avec le 1er régiment de parachutistes d'infanterie de marine de Bayonne, il remplit pendant 5 ans des missions d'anti-terrorisme, de libération d'otages et de protection de personnalités sur des théâtres de guerre.Ces années le forgent, lui apprennent la rigueur, la discipline et la recherche d'excellence. Trois qualités sur lesquelles il s'appuiera quand il prend la décision de quitter l'armée pour se donner une chance d'exceller dans son sport : le MMA.Il se laisse alors 2 ans pour tenter d'en vivre, mais ne met que quelques mois pour gagner ses premiers combats amateurs et arriver à pleine vitesse sur le circuit professionnel.S'ensuit une série de victoires qui le propulse à l'UFC (Ultimate Fighting Championship), la plus prestigieuse organisation de MMA au monde.Malgré 2 défaites, celui que le public appelle désormais “God of War” entre rapidement dans le top 10 et peut aujourd'hui rêver de combattre un jour pour la ceinture de sa catégorie.Dans cet épisode exceptionnel Benoît Saint Denis se livre sur :Les 5 années de forces spéciales qui ont fait naître “God of War”Ce que personne ne dit jamais sur les primes à plusieurs millionsLes pertes de poids drastiques (perdre 5 kilos en 12 heures)Comment faire cohabiter sa foi et la violence de sa disciplinePourquoi personne ne parle de bien-être en sports de combatUn échange fort, avec un homme franc, pour mieux comprendre la vie des combattants de haut niveau, leurs doutes et leur détermination — et apprendre comment se mettre en marche vers de grands objectifs.Vous pouvez suivre Benoît sur Instagram.Il y a 40% de réduction pour le lancement de BSD Method et le code “DOIT” vous donne 20% de réduction supplémentaires donc foncez, il n'y aura plus de meilleur timing.TIMELINE:00:00:00 : Les catégories stars en MMA00:10:33 : 5 ans d'armée qui ont forgé Benoît00:19:27 : Rejoindre les forces spéciales à 17 ans00:30:08 : “Les premiers mois de ma carrière, j'avais une vie de moine guerrier”00:37:55 : Entrer dans un octogone pour la première fois00:46:33 : Par où commencer pour faire du MMA ?00:55:20 : Pourquoi un spécialiste peut battre un combattant complet01:04:23 : Le protocole minutieux avant chaque combat01:13:32 : Comment un combat peut basculer en quelques dixièmes de seconde01:22:33 : La place du show dans le MMA01:33:33 : Combien gagne vraiment un combattant de l'UFC ?01:45:41 : Perdre 5 kilos en 12 heures01:53:38 : La noblesse de l'affrontement à mains nues02:02:30 : “J'ai envie que tous ceux que j'embarque soient heureux”Les anciens épisodes de GDIY mentionnés : #502 - Thomas Sammut - Préparateur Mental - Faut-il forcément souffrir pour réussir ?#479 - Nikola Karabatic - Champion de Handball - 22 titres sur 23 : la légende du sport françaisNous avons parlé de :UFC de Paris Bercy1er régiment de parachutistes d'infanterie de marineVenumLe premier combat de BSD à l'UFC et aussi sa première défaiteBSD vs MoicanoZelimkhan Khadjiev, lutteur français avec qui Benoît s'entraîneLe KO en 16 secondes de Benoît sur Beneil DariushBSD MethodThe Last DanceLes recommandations de lecture :Les récits chevaleresques de LancelotLe colonel Chabert - Honoré de BalzacL'homme qui plantait des arbres - Jean GionoVous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Gaza, l'Ukraine, le Soudan, l'est de la RDC, le Venezuela, l'Iran, … Face à la multiplication des crises mondiales et à l'évolution technologique des conflits, la sécurité des reporters est au cœur des préoccupations des rédactions. L'atelier des médias diffuse des extraits choisis d'une table ronde qui réunissait des représentants de l'AFP, de TF1-LCI, de l'Unesco et de l'Armée de Terre française pour analyser les défis du moment, entre zones de non-droit et guerre informationnelle. Le 15 janvier 2026, lors de l'événement Médias en Seine, le débat a débuté par un constat sombre : le monde est devenu plus dangereux pour les journalistes. Andrea Cairola, conseiller à l'Unesco, souligne un retour massif des attaques physiques après des décennies de déclin. Ce climat d'insécurité extrême touche particulièrement Gaza, où plus de 220 journalistes ont été tués selon RSF et où les infrastructures de presse n'ont pas été épargnées. Phil Chetwynd, directeur de l'information de l'AFP, s'alarme de ce franchissement de lignes rouges : « Notre bureau à Gaza a été ciblé par quatre tirs d'un char qui a tiré très concrètement sur la salle des serveurs pour éliminer une caméra live qui donnait sur le champ de bataille. » La guerre des drones en Ukraine Sur le terrain ukrainien, la menace a changé de visage avec l'utilisation massive des drones. Solenn Riou, reporter pour TF1-LCI, explique que l'identification traditionnelle du journaliste (« presse » sur le gilet ou le véhicule) est devenue paradoxalement un danger. Elle décrit une réalité quotidienne éprouvante et reprend les propos d'un officier rencontré dans ce pays : « Le terrain ukrainien, c'est comme une autoroute, une autoroute de drone, ça s'arrête jamais ». Cette évolution oblige les reporters à une certaine discrétion et à une préparation logistique sérieuse, où le soutien des fixeurs locaux devient vital. L'importance de la formation des journalistes de guerre Pour faire face à ces dangers, la formation est devenue le pilier de la stratégie éditoriale des grands médias. Des stages intensifs, comme celui proposé par l'armée française à Collioure (au CNEC), permettent aux journalistes d'apprendre les gestes de secourisme de combat et de comprendre les effets des armes. Le Commandant Philippe, chef de la section médias du SIRPA-Terre, insiste sur l'importance de ce dialogue entre militaires et journalistes : « Nous les armées, l'objectif n'est pas de vous censurer vous les médias, mais de vous permettre de faire votre travail. » La bataille de l'information et de la confiance Enfin, l'époque est marquée par une guerre hybride où la désinformation est utilisée comme une arme par certains belligérants. La lutte contre la propagande et le maintien de la confiance du public sont les ultimes remparts du journalisme de terrain. Phil Chetwynd conclut sur la nécessité de la nuance : « Notre travail, c'est vraiment un travail de nuance [...] une des choses les plus importantes [...] c'est d'expliquer clairement ce qu'on ne sait pas ».
durée : 00:54:40 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda, Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster - Par Ruth Stégassy - Avec Yvan Saint-Jours (rédacteur en chef du magazine mensuel "La maison écologique"), Alain Marcom (un des fondateurs de l'association Areso (Association Régionale des Eco-constructeurs du Sud-Ouest) et Jean-Christophe Béni (maire de Bazouges-sous-Hédé) - Réalisation Olivier Bétard - réalisation : Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat
Tout est possible, un Manifeste pour le Vivant à destination des vivants humains, écrit par Anaëlle Théry, que j'ai recu dans 2 épisodes précédents : #247 et #235.Ce manifeste est une invitation à redécouvrir la grammaire même du vivant, à réapprendre le langage oublié de l'abondance. *Cet épisode vous est présenté grâce à la complicité de notre partenaire ADEBEO, le revendeur officiel du logiciel SketchUp en France. *Les offres tout juste ici : https://www.adebeo.com?utm_source=referral&utm_medium=referral&utm_campaign=podcast Anaëlle nous propose, non pas une énième critique écologique mais active notre capacité d'agir en nous expliquant certaines dynamiques des écosystèmes que nous avons tendance à oublier et surtout qu'on ne nous a jamais appris. Avant il s'agissait du bon sens. Tout le monde savait intuitivement ces bases desquels nos arts de vivre nous ont éloignés.Parmi les informations qui font du bien et qui nous permettent de retrouver notre souffle dans ce chaos suffoquant , le fait que le vivant ne fonctionne pas par la compétition, mais par le don. Le vivant ne tend pas vers la rareté, mais vers l'abondance. Il ne se structure pas en pyramides de domination mais en cercles d'interdépendances.Et surtout l'information essentielle c'est que le cœur battant du système de la vie sur Terre c'est la photosynthèse ! Cette alchimie silencieuse qui, à partir de presque rien, crée de la matière, du sol, de l'air, de la vie
C'est vrai et c'est d'ailleurs ce qui donne sa couleur à notre Terre quand on la voit de l'espace, l'eau des océans est bleue. Pourtant si vous trempez un verre d'eau et le ressortez, là elle sera transparente...Ce n'est pas un tour de magie, c'est tout simplement que l'eau de la mer nous apparaît bleue, alors qu'en fait, elle ne l'est pas. Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
D'abord, rappelons un chiffre : à l'équateur, la surface de la Terre se déplace à environ 465 m/s, soit 1 670 km/h. À Paris, c'est encore autour de 1 100 km/h. Cette vitesse n'est pas “une sensation” : c'est une énergie cinétique réelle, emmagasinée par tout ce qui est posé sur le sol — atmosphère, océans, bâtiments… et nous.1) La catastrophe immédiate : l'inertieSi la Terre s'arrêtait net, tout ce qui n'est pas solidement attaché au socle rocheux continuerait à avancer à sa vitesse actuelle, par inertie. Résultat :des vents supersoniques : l'atmosphère garderait sa vitesse, déclenchant des rafales capables de raser des continents ;les océans se déplaceraient aussi : des mégatsunamis balaieraient les côtes et progresseraient profondément dans les terres ;les objets, les véhicules et les humains seraient littéralement projetés vers l'est.Cette phase serait la plus meurtrière : une conversion brutale d'énergie de rotation en destruction mécanique.2) Le chaos géophysique : réorganisation de la planèteEnsuite, la Terre chercherait un nouvel équilibre. Aujourd'hui, la rotation crée un renflement équatorial : la Terre est plus large d'environ 21 km à l'équateur qu'entre les pôles. Sans rotation, ce renflement n'aurait plus de raison d'être. Le manteau et la croûte se réajusteraient lentement, mais cela impliquerait une forte activité tectonique :séismes massifs,volcanisme accru,redistribution des contraintes dans la lithosphère.3) L'eau migrerait vers les pôlesUn effet contre-intuitif : sans force centrifuge, les océans ne resteraient pas répartis comme aujourd'hui. Ils se dirigeraient davantage vers les pôles, formant deux énormes calottes océaniques, et laissant émerger de vastes zones près de l'équateur.4) Un jour durerait un an… ou presqueSans rotation, la “journée” n'existerait plus au sens habituel. Un point de la surface ferait face au Soleil pendant environ 6 mois, puis serait plongé dans la nuit pendant 6 mois. Les écarts de température deviendraient extrêmes :sur la face éclairée : échauffement intense,sur la face sombre : refroidissement massif, gel généralisé.5) Le champ magnétique se dérègleEnfin, le champ magnétique terrestre dépend en partie de la dynamique interne du noyau (effet dynamo). La rotation joue un rôle crucial dans l'organisation des mouvements conducteurs. Un arrêt brutal pourrait affaiblir fortement le champ magnétique, exposant davantage la surface aux particules solaires.Conclusion : arrêter la Terre, ce n'est pas seulement “supprimer l'alternance jour-nuit”. C'est libérer une énergie colossale, déchaîner l'atmosphère et les océans, et transformer durablement la géographie et le climat. Un arrêt… et le monde tel qu'on le connaît disparaît. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le 25 décembre 1223, à Greccio, dans les Apennins, c'est là que François d'Assise a décidé de créer une sorte de « Bethléem » italien. Il s'agit, en réalité, de détourner les pèlerins d'un voyage en Terre sainte, un périple jugé trop risqué. Et c'est à Greccio que François organise la première crèche vivante connue. Au cœur de la scène, un âne immobile, silencieux, presque effacé, mais désormais essentiel à l'imaginaire de la Nativité. L'âne est une figure discrète mais omniprésente de l'histoire occidentale, y occupant une place paradoxale. Tantôt compagnon indispensable du quotidien, tantôt incarnation de la bêtise ou de l'humilité, l'équidé traverse les siècles avec une certaine constance. Dans l'Antiquité, il est associé à la vie rurale, au travail, mais aussi aux divinités. Sa résistance et son endurance en font un animal précieux mais rarement glorifié. Au Moyen Âge, il est un acteur des fêtes populaires, parfois ridiculisé, parfois valorisé comme symbole de la patience ou de la sagesse silencieuse. Serviteur courageux ou caricature de la stupidité humaine. A l'époque moderne, il devient l'emblème des simples d'esprit mais aussi de ceux qui résistent à la vitesse et au bruit du progrès industriel. Aujourd'hui, l'âne a retrouvé une forme de réhabilitation, redécouvert pour sa douceur, son intelligence relationnelle et son rôle écologique. Paresse, travail, humilité, intelligence, naïveté, douceur, résistance, l'âne est bien le miroir de nos propres contradictions … Avec nous : Michel Pastoureau, historien des représentations culturelles. « L'Âne – Une histoire culturelle » ; Seuil. Sujets traités; Ane, humilité, dérision, représentation, Occident, François d'Assise, Bethléem , Greccio, Antiquité, Moyen Âge Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:40:41 - Les Nuits de France Culture - par : Antoine Dhulster - La romancière Marie-Hélène Lafon façonne ses récits comme on travaille la terre. Sa langue, enracinée dans le Cantal, en exprime les nombreux silences, éclaire la ruralité et donne voix aux taiseux. C'est ce qu'elle raconte en 2009 au micro d'Alain Veinstein. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Marie-Hélène Lafon Écrivaine française
durée : 00:54:59 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda, Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster - Par Ruth Stégassy - Avec Dominique Gauzin-Müller (architecte et journaliste) - Réalisation Olivier Bétard - réalisation : Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat
La question est fascinante, presque mythique : deux personnes seulement pourraient-elles repeupler la Terre après une catastrophe mondiale ? D'un point de vue scientifique, la réponse courte est non. Et la réponse longue est encore plus intéressante.Commençons par la génétique. Pour qu'une population soit viable à long terme, il faut une diversité génétique suffisante. Cette diversité permet d'éviter l'accumulation de mutations délétères, responsables de maladies graves, de stérilité ou de malformations. Avec seulement deux individus, toute la descendance serait issue de relations incestueuses, génération après génération. Très rapidement, les effets de la consanguinité extrême deviendraient catastrophiques.On appelle cela la dépression de consanguinité. Elle entraîne une baisse de la fertilité, une augmentation de la mortalité infantile et une vulnérabilité accrue aux maladies. Chez les humains, ces effets apparaissent dès les premières générations. Autrement dit, même si deux personnes pouvaient avoir des enfants, leurs petits-enfants et arrière-petits-enfants auraient de très fortes probabilités de ne pas survivre ou de ne pas se reproduire.Les biologistes utilisent souvent un concept appelé population minimale viable. Pour l'espèce humaine, les estimations varient selon les modèles, mais elles convergent vers un minimum de plusieurs milliers d'individus pour assurer une survie à long terme sans assistance technologique. Certains scénarios très optimistes évoquent quelques centaines d'individus, mais jamais deux.Il existe une règle empirique connue sous le nom de règle des 50/500. Elle suggère qu'il faut au moins 50 individus pour éviter une extinction immédiate due à la consanguinité, et environ 500 pour maintenir une diversité génétique stable à long terme. Même cette règle est aujourd'hui jugée trop optimiste pour les humains.Mais la génétique n'est pas le seul problème. Deux personnes devraient aussi assurer la survie matérielle : produire de la nourriture, élever des enfants, se protéger des maladies, transmettre des connaissances, maintenir des outils, et faire face aux accidents. Or une population minuscule est extrêmement vulnérable aux aléas : une infection, une blessure grave ou une complication lors d'un accouchement pourrait suffire à tout faire disparaître.Certains objecteront que la technologie pourrait aider. En théorie, des banques de gamètes, le clonage ou l'édition génétique pourraient augmenter artificiellement la diversité. Mais dans ce cas, on ne parle plus vraiment de “deux personnes”, mais d'un système technologique complexe préservant une population virtuelle.Enfin, les données de la paléogénétique sont claires : même lors des périodes où l'humanité a frôlé l'extinction, comme il y a environ 70 000 ans, la population humaine ne serait jamais descendue en dessous de quelques milliers d'individus.Conclusion : deux personnes ne pourraient pas repeupler la Terre. Le mythe est puissant, mais la biologie est implacable. Pour survivre, une espèce a besoin non seulement de reproduction, mais surtout de diversité, de résilience et de nombre. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Oui, en théorie, on pourrait mettre toute l'humanité dans un seul immeuble. Mais en pratique, ce serait une idée à la fois vertigineuse… et totalement irréaliste. Voyons pourquoi.Commençons par les chiffres. La population mondiale dépasse aujourd'hui 8 milliards d'êtres humains. Si l'on attribue à chaque personne une surface minimale de 10 m² — l'équivalent d'une petite chambre — il faudrait environ 80 milliards de mètres carrés de surface habitable. Cela semble colossal, mais ce n'est pas infaisable sur le papier.Imaginons un immeuble gigantesque avec une emprise au sol de 1 km², soit un carré de 1 000 mètres sur 1 000 mètres. Pour atteindre 80 milliards de m², il faudrait empiler 80 000 étages. À raison de 3 mètres par étage, l'immeuble mesurerait 240 kilomètres de haut. À titre de comparaison, la Station spatiale internationale orbite à environ 400 km d'altitude. On serait donc déjà très loin des limites de l'architecture actuelle.Même en optimisant — en réduisant l'espace individuel à 5 m², en utilisant des méga-plateformes plus larges, ou en construisant plusieurs tours interconnectées — on se heurte rapidement à des limites physiques fondamentales. La pression exercée par un tel bâtiment écraserait les matériaux les plus résistants connus. Le béton, l'acier ou même les composites avancés ne supporteraient pas le poids.Mais le véritable problème n'est pas l'espace. C'est la vie.Faire vivre 8 milliards de personnes dans un seul immeuble impliquerait une logistique démesurée : oxygène, eau potable, nourriture, évacuation des déchets, gestion de la chaleur, prévention des maladies, sécurité… La concentration humaine rendrait la propagation des virus fulgurante. Une panne d'électricité ou d'eau deviendrait immédiatement catastrophique.Il y a aussi la question énergétique. Un tel immeuble consommerait plus d'énergie qu'un continent entier. La moindre défaillance technique aurait des conséquences immédiates sur des millions, voire des milliards de vies.Enfin, il y a un facteur souvent oublié : le psychologique et le social. L'être humain n'est pas conçu pour vivre dans une promiscuité extrême permanente. L'accès à la nature, à l'espace, à la diversité des environnements est essentiel à l'équilibre mental. Un immeuble-monde serait probablement invivable sur le long terme.En résumé, oui, mathématiquement, l'humanité tiendrait dans un seul immeuble. Mais biologiquement, physiquement, socialement et écologiquement, ce serait un non-sens total. Cette expérience de pensée rappelle surtout une chose : la Terre paraît immense, mais notre manière d'y répartir l'espace — et les ressources — est un choix profondément politique et civilisationnel. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
On termine cette promenade au cœur des légendes en Terre de Meuse avec une figure aussi discrète que mystérieuse : Saint-Mort. Nous sommes au VIIIᵉ siècle. Ermite, il aurait vécu sur les hauteurs d'Haillot, à l'endroit même où se dresse aujourd'hui la chapelle qui lui est dédiée, et son nom résonne encore jusque dans l'église Saint-Mort de Huy. On découvre l'histoire et les légendes qui entourent ce personnage avec Marc Houbart, de la Maison du Tourisme Terre de Meuse et Fanny Cuisset. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La liberté telle que nous l'entendons aujourd'hui, que ce soit à gauche et à droite de l'échiquier politique, se fonde sur l'idée de délivrance. C'est à dire le fait d'être déchargé par d'autres ou par la technologie d'une partie des tâches quotidiennes de la vie : cuisiner, s'occuper des enfants, faire le ménage, etc. Pourtant, si cette définition de la liberté semble hégémonique à l'heure actuelle, elle n'est pas la seule. Celle-ci s'est imposée au dépend d'autres manières d'entrevoir la liberté comme une autonomie collective qui vise à prendre en main sa propre subsistance.Dans cet épisode du podcast Ozé, je reçois Aurélien Berlan, maître de conférences en philosophie à l'université Jean-Jaurès et auteur du livre Terre et liberté dans lequel il offre une analyse des différentes conceptions de la liberté pour en exhumer les hypothèses sous-jacentes et proposer des alternatives salutaires.Crédit photo @Libération
Peut-on cultiver la pluie comme on cultive les légumes ou les céréales ? Entre les inondations et les sécheresses, l'eau est soit trop présente, soit pas assez, jamais là où et quand on en a besoin. La tentation de la discipliner est donc grande. Car les dérèglements climatiques en cours n'auront de cesse d'accentuer ces phénomènes. En bétonnant les sols pour les routes et les bâtiments, en pratiquant une agriculture intensive, en détruisant les mangroves ou les zones humides, l'homme a également perturbé le chemin de l'eau. Le sol n'ayant plus la capacité d'absorber l'eau suffisamment. Il est néanmoins possible, grâce à des réaménagements, à la plantation d'arbres et de haies, d'aider l'eau à retrouver sa juste place. Entre rigoles drainantes, jardins de pluie, et villes éponges, quelles sont les initiatives pour restaurer le chemin de l'eau ? Sont-elles déployables à grande échelle ? Avec : • François Rouillay, chercheur-formateur en résilience alimentaire et sécurité publique. Co-auteur avec Sabine Becker et Marc Khanne de Cultiver la pluie et restaurer le chemin de l'eau (Terre vivante, 2025). • Sabine Becker, ingénieur-urbaniste, autrice, conférencière. Co-autrice avec François Rouillay et Marc Khanne de Cultiver la pluie et restaurer le chemin de l'eau (Terre vivante, 2025). • Lionel Goujon, Responsable de la division Eau et Assainissement à l'AFD. Pour aller plus loin : ► Retrouver le documentaire Cultiver la pluie et restaurer le chemin de l'eau réalisé par Sabine Becker, François Rouillay et Marc Khanne et dont le livre est tiré en cliquant ici. Programmation musicale : ► Holding On - Nightmares on Wax ► Dohi - DRE-A, EBOKOLO, IBA ONE, PATERNE MAESTRO
durée : 00:03:36 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Marcel, 8 ans, de Clermont-Ferrand, qui est fan des P'tits Bateaux, se pose une question à propos des vers de terre. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans IDEES, Pierre-Edouard Deldique reçoit l'anthropologue de renom Philippe Descola pour un retour sur son travail de recherche à l'occasion de la parution aux éditions du Seuil de son ouvrage Politiques du faire‑monde, qui prolonge les grandes lignes de l'anthropologie de Philippe Descola. Issu des « Tanner Lectures » prononcées en 2023 à l'université de Berkeley aux États-Unis, l'ouvrage condense plus de cinquante ans de recherches, notamment auprès des Achuar d'Amazonie. Il propose une réflexion ambitieuse : comment repenser nos institutions, nos catégories et nos manières d'habiter la Terre à partir d'une anthropologie des ontologies ? Avec clarté et profondeur, Phillipe Descola revient, dans son livre et dans ce numéro d'IDEES, sur l'héritage problématique, selon lui du « siècle des Lumières », c'est-à-dire la séparation radicale entre nature et culture, véritable matrice de la modernité occidentale. Cette distinction, rappelle-t-il, n'est ni universelle ni nécessaire. Elle est un programme d'étude du monde qui a permis l'essor des sciences, mais qui a aussi rendu possible l'exploitation illimitée de la nature ou non-humains. L'un des apports majeurs de Descola est la typologie de quatre ontologies — ou filtres ontologiques — qui structurent les manières humaines de composer un monde. Elles ne sont pas des « visions du monde » abstraites : ce sont des manières de faire monde, c'est‑à‑dire de sélectionner certaines relations comme pertinentes pour composer un cosmos habitable. Il nous les détaille dans ce nouveau numéro du magazine qui interroge ceux qui pensent le monde. L'enjeu politique est clair : le naturalisme n'est qu'une ontologie parmi d'autres, et non l'horizon indépassable de l'humanité. Il s'agit de rompre avec l'idée que seuls les humains composent le politique. Les non-humains — animaux, plantes, lieux, esprits, objets techniques — doivent être reconnus comme acteurs de mondes. Philippe Descola plaide pour une diplomatie des ontologies, où les collectifs humains reconnaissent la légitimité d'autres manières d'habiter la Terre. C'est une autre façon de concevoir l'ONU du futur. Politiques du faire‑monde est un texte bref mais dense. Son ambition politique, au sens noble du terme, est affichée. Les propos clairs de Philippe Descola au micro en sont une preuve supplémentaire. Ce livre est indispensable. À lire aussiPhilippe Descola: «Par-delà nature et culture» ► Les références musicales : Jean-Michel Jarre - Amazonia, Pt. 8 No Tongues - Tortue Géniale Pierre Bachelet - Des Cobras Et Des Gazelles Francesco Agnello - Hang 12
durée : 01:39:45 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda, Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster - En 1984, Gregorio Manzur retraçait la grande aventure intellectuelle des utopies. De leurs conceptions dans l'esprit des Européens de l'époque de la conquête des Amériques à leurs réalisations concrètes sous l'égide de las Casas, Quiroga et d'autres, du Mexique au Nordeste brésilien. - réalisation : Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat
On s'intéresse à des outils qui ont permis à des millions de Terriens d'envoyer leurs messages de meilleurs voeux cette nuit à l'occasion du passage à la nouvelle année. On parle des câbles sous marins. Et on va comprendre qu'ils sont stratégiques pour les échanges mondiaux ! Aujourd'hui ce sont plus de 500 câbles sous-marins qui sont déployés autour de la planète. Mis bout à bout ça représente environ 1,5 million de kilomètres, soit à peu près 38 fois le tour de la Terre. Et ils transportent absolument tout. Ces câbles font ainsi transiter des télécommunications, des discussions en temps réel, des images, des vidéos… bref, tout ce que nous utilisons sur nos ordinateurs, nos téléphones et nos télévisions. Ils transportent aussi des données essentielles et confidentielles pour les grandes entreprises et les forces militaires. Il faut d'ailleurs savoir que 99% des communications mondiales passent par ces câbles sous-marins, qui ne font pourtant qu'environ 10 centimètres d'épaisseur. Le développement des câbles est désormais porté par les Gafam Historiquement, les câbles sous-marins appartiennent majoritairement à des consortiums, un peu comme des copropriétés. Ce sont des alliances entre États et opérateurs de télécommunications, qui louent ensuite l'accès à ces câbles à des clients. Mais le modèle évolue fortement... aujourd'hui, le développement des câbles est porté en grande partie par les Gafam. Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft sont devenus des acteurs majeurs du secteur. Autre point important : ces câbles sont toujours plus puissants, et les technologies évoluent très vite. Un câble posé il y a cinq ans est déjà dépassé par ceux installés aujourd'hui. C'est donc parce que quasiment toutes nos communications passent par ces autoroutes de l'information qu'ils sont stratégiques. Et vu la quantité de données qu'ils transportent, ce sont devenus des actifs essentiels à protéger. Ils représentent des enjeux majeurs de sécurité, de souveraineté informationnelle et économique. Cela dit, il faut aussi relativiser : chaque année, on recense entre 150 et 200 incidents. 80% des incidents sont liés à un facteur humain non malveillant Certains sont dus à des glissements de terrain sous-marins, mais 80% des incidents sont liés à un facteur humain non malveillant, des filets de pêche ou des ancres qui arrachent les câbles. Pourtant, ce sont souvent ces mêmes types de bateaux qui sont soupçonnés de sabotage. On en a beaucoup parlé en 2025 en raison de câbles endommagés en pleine mer Baltique notamment entre la Suède et la Lettonie. On observe un retour de la piraterie ou d'actes de malveillance, même si cela reste marginal. L'Union européenne et l'Otan ont lancé plusieurs programmes pour surveiller les infrastructures sous-marines. Mais le risque zéro n'existe pas : à 1 000 mètres de profondeur et parfois plus, il est évidemment impossible de surveiller chaque centimètre de câble ! Chronique transportsLes géants de la tech investissent dans les câbles sous-marins
C'est le moment des résolutions naissantes et des feux d'artifice, nous célébrons le Nouvel An ! Aujourd'hui, la Terre a commencé un nouveau tour complet du soleil. Il durera 365 jours, donc, jusqu'à l'année prochaine. C'est pour cette raison que le 1ᵉʳ janvier est appelé jour de l'an, même si ça n'a pas toujours été le cas. À quel moment le 1ᵉʳ janvier a-t-il été désigné comme le premier jour de l'année ? Et à l'échelle mondiale ? Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Joanne Bourdin. Première diffusion : janvier 2024 À écouter aussi : Quelles sont les 3 traditions de Noël les plus bizarres du monde ? Qu'est-ce que le Fika, cette tradition suédoise pour traverser l'hiver ? Qu'est-ce que la théorie du pot de yaourt dans un couple ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:02:52 - Debout la Terre - par : Camille Crosnier - En ce 1er janvier, c'est le moment ou jamais de prendre des bonnes résolutions écologistes… Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Nous sommes trop nombreux sur Terre, cette rengaine arrive très vite dans les discussions sur l'environnement. C'est vrai que nous n'avons jamais été autant d'humains : huit milliards ! C'est huit fois plus qu'en 1800, mais est-ce trop ? Et bien non, car si vous devez retenir une information de cette émission, c'est que le problème ce n'est pas la surpopulation, mais la surconsommation... [Rediffusion du 31 janvier 2025] Avec : - Jacques Véron, démographe et directeur de recherche à l'Institut national d'Études démographiques (Ined) pour son livre La Démographie de l'extrême, paru aux Éditions de La Découverte - David Duhamel, docteur en Économie et enseignant à Sciences Po, pour son livre Un monde sans enfants, le pire arrive mais le meilleur peut suivre (Buchet Chastel) - Charlotte Meyer, journaliste spécialisée dans les questions environnementales pour son livre Les Enfants de l'apocalypse, paru chez Tana Éditions. Les musiques diffusées : - Jacques Dutronc - Et moi et moi et moi - Mark Mather - Break It Down.
durée : 00:02:52 - Debout la Terre - par : Camille Crosnier - Raphaël Gerson sort la boule à facette pour ambiancer notre réveillon avec de la musique écolo Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:58:55 - Toute une vie - par : Laetitia Le Guay - Connu dans tout Paris pour sa silhouette aux longues jambes, sa chevelure rouge et son incroyable énergie, Félix Tournachon, dit Nadar, reste dans l'histoire de la photographie, celui qui inventa un nouvel art du portrait. - réalisation : Nathalie Salles
durée : 00:02:41 - Debout la Terre - par : Camille Crosnier - "La route qui traverse la forêt", un joli conte écologiste, à lire en famille, aux éditions Glénat Jeunesse. Ce livre met en scène des animaux face à la construction d'une route au cœur de leur forêt. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:30 - Debout la Terre - par : Camille Crosnier - Baisse du télétravail : bonne ou mauvaise nouvelle pour la planète ? Éléments de réponse. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:00 - Debout la Terre - par : Camille Crosnier - Pour finir l'année en douceur, la chronique Debout la Terre a sélectionné quelques progrès en matière d'environnement. Si, si on en a trouvé. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:14:38 - Journal de 8 h - L'archipel norvégien connaît une vague de chaleur exceptionnelle en cette fin décembre. Au lieu de neige, c'est de la pluie qui y tombe, et cela a des conséquences lourdes pour la faune locale.
durée : 00:14:38 - Journal de 8 h - L'archipel norvégien connaît une vague de chaleur exceptionnelle en cette fin décembre. Au lieu de neige, c'est de la pluie qui y tombe, et cela a des conséquences lourdes pour la faune locale.
durée : 00:14:38 - Journal de 8 h - L'archipel norvégien connaît une vague de chaleur exceptionnelle en cette fin décembre. Au lieu de neige, c'est de la pluie qui y tombe, et cela a des conséquences lourdes pour la faune locale.
«L'écologie sera décoloniale ou ne sera pas», annonçait Malcom Ferdinand, dans son précédent livre. Aujourd'hui, le philosophe et politiste martiniquais publie S'aimer la Terre, défaire l'habiter colonial pour comprendre et interpréter le scandale du chlordécone, qui a profondément pollué les Antilles. (Rediffusion du 7 novembre 2024) C'est l'un des plus gros scandales sanitaires et environnementaux en France : le chlordécone. Cet insecticide a été massivement utilisé aux Antilles pour lutter contre le charançon du bananier entre 1972 et 1993 alors que sa toxicité était avérée. Mais alors qu'un pays comme les USA l'interdit en 1976, il faut attendre 1990 pour que la France le retire enfin... sauf en Guadeloupe et en Martinique où il est utilisé jusqu'en 1993 avec des conséquences humaines désastreuses. Pourtant, malgré la reconnaissance de ce scandale, la France a bénéficié d'un non-lieu en janvier 2023, provoquant l'incompréhension, la colère et la défiance des habitants envers l'État. Mais cette pollution massive est-elle seulement un triste écocide ? Et une question revient inlassablement : comment en est-on arrivé là ? La réponse est plus complexe qu'on ne l'imagine et elle questionne notre rapport à la terre, au vivant, à l'homme et à sa pathétique volonté de dominer, à la fois la nature et ses propres congénères. Avec Malcom Ferdinand, ingénieur en environnement de l'University College London, docteur en Philosophie politique de l'Université Paris-Diderot et chercheur au CNRS (IRISSO / Université Paris-Dauphine), pour son ouvrage S'aimer la Terre, défaire l'habiter colonial, paru au Seuil.
durée : 01:00:22 - MADE IN 2025 : Terre - par : Nathalie Piolé -
durée : 00:40:38 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ken Follett est l'un des écrivains les plus lus au monde. Après le succès planétaire des "Piliers de la Terre" et de sa saga "Kingsbridge", il publie "Le Cercle des jours", un roman historique sur Stonehenge, ce cercle de pierres érigé vingt-cinq siècles avant notre ère, dont on ignore presque tout. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Ken Follett Ecrivain
durée : 00:37:18 - La Terre au carré - par : Mathieu Vidard - Notre planète est un organisme sonore dont les bruissements et les chants dessinent une histoire fragile. Plongée au cœur des sonorités de la Terre, avec les audionautes, ces personnages qui "voyagent par l'oreille" et se font les témoins sensibles des signatures sonores du vivant. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui à Voyage dans l'espace, à la suggestion de l'un de nos auditeurs, Cédric Cailleau, nous nous posons le question: existe-t-il, quelque part dans le Système solaire, une neuvième planète ? C'est-à-dire : existe-t-il une planète inconnue dont la taille serait comparable à celle de la Terre, sinon même bien davantage ? C'est en fait la question qu'on se pose depuis plus de 175 ans, soit depuis qu'on a découvert Neptune en 1846 (et cocorico, c'était par un Français!)...
Dire que la Lune possède une « queue » peut sembler étrange, voire poétique. Pourtant, ce n'est pas une métaphore : la Lune a bien une sorte de traîne, invisible à l'œil nu, mais bien réelle d'un point de vue scientifique.Cette « queue » est liée à un phénomène appelé l'exosphère lunaire. Contrairement à la Terre, la Lune ne possède pas de véritable atmosphère. Sa gravité est trop faible pour retenir durablement des gaz. Mais elle est entourée d'une enveloppe extrêmement ténue de particules — sodium, potassium, argon ou encore hélium — arrachées à sa surface par différents mécanismes.L'un de ces mécanismes est le bombardement constant du vent solaire. Le Soleil émet en permanence un flux de particules chargées qui frappe la Lune. En percutant le sol lunaire, ces particules éjectent des atomes dans l'espace. D'autres atomes sont libérés par les micrométéorites ou par le rayonnement ultraviolet solaire. Ces gaz forment une exosphère si diffuse qu'on la qualifierait presque de vide… mais elle existe.Et c'est là qu'apparaît la fameuse « queue ». Sous l'effet combiné du vent solaire et de la pression du rayonnement solaire, une partie de ces particules est entraînée loin de la Lune, dans la direction opposée au Soleil. Il se forme alors une longue traîne de sodium, parfois longue de plusieurs centaines de milliers de kilomètres. On parle alors de queue lunaire, par analogie avec la queue d'une comète.Cette queue est totalement invisible à l'œil nu, mais elle peut être détectée grâce à des instruments sensibles, notamment lors de la nouvelle Lune. À ce moment précis, la Terre traverse parfois cette traîne, ce qui permet aux astronomes d'en observer la structure et la composition. Des observations ont confirmé que cette queue peut s'étendre bien au-delà de l'orbite terrestre.Il est important de souligner que cette « queue » n'est ni solide, ni continue, ni permanente. Elle est changeante, influencée par l'activité solaire. Lors des tempêtes solaires, elle peut devenir plus dense ou plus étendue. À l'inverse, elle peut presque disparaître lorsque les conditions sont calmes.En résumé, la Lune possède une « queue » non pas parce qu'elle se déplace comme une comète, mais parce qu'elle perd continuellement des atomes, balayés par le Soleil. Ce phénomène discret rappelle que même les corps célestes qui semblent immuables sont en réalité en interaction permanente avec leur environnement spatial.Une preuve supplémentaire que l'espace, même autour de notre satellite familier, est loin d'être vide ou immobile. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
À première vue, une seconde est une seconde, où que l'on se trouve dans le cosmos. Pourtant, selon la physique moderne, le temps n'est pas un flux uniforme : il dépend de l'environnement dans lequel on se trouve. C'est pour cette raison qu'un même intervalle temporel ne s'écoule pas exactement de la même façon sur la Terre et sur Mars. La clé de ce phénomène réside dans deux concepts fondamentaux de la relativité d'Einstein : la gravité et la vitesse.Première différence : la gravité martienne. La théorie de la relativité générale nous apprend que plus la gravité est forte, plus le temps ralentit. Un objet posé sur une planète massive ou dense voit son horloge interne tourner légèrement plus lentement qu'un objet situé dans un champ gravitationnel plus faible. Or, Mars est beaucoup plus petite que la Terre : elle possède environ 11 % de sa masse et exerce une gravité presque trois fois plus faible. Résultat : le temps, sur Mars, s'écoule un peu plus vite que sur Terre. L'effet est minuscule à l'échelle humaine, mais parfaitement mesurable avec des instruments précis.Deuxième différence : la vitesse de déplacement dans l'espace. La relativité restreinte montre que plus un objet se déplace rapidement, plus son temps propre ralentit. Or, la Terre et Mars ne tournent pas autour du Soleil à la même vitesse :la Terre file à environ 30 km/s,Mars à environ 24 km/s.Comme la Terre va plus vite, son temps ralentit légèrement plus que celui de Mars. Là encore, l'effet est microscopique, mais il existe. Les ingénieurs doivent même en tenir compte pour synchroniser les signaux envoyés aux sondes martiennes, aux rovers, et aux satellites de navigation.À ces phénomènes relativistes s'ajoute une confusion fréquente : un jour martien n'a pas la même durée qu'un jour terrestre. Le “sol”, c'est-à-dire un jour martien, dure environ 24 heures et 39 minutes. Cela ne signifie pas que le temps s'écoule différemment au sens physique, mais que le rythme des jours et des nuits diffère, compliquant la synchronisation entre les équipes au sol et les robots sur Mars.En combinant ces facteurs — gravité plus faible, vitesse orbitale différente, durée du jour — on obtient un tableau saisissant : le temps lui-même n'est pas universel. Sur Mars, il s'écoule légèrement plus vite que sur Terre. Les horloges y avancent d'environ 477 microsecondes par jour. Un écart qui varie en plus au fil de l'année martienne.U ne différence imperceptible pour nos sens, mais cruciale pour la navigation spatiale, la précision des horloges atomiques et, demain, pour l'organisation de la vie humaine sur une autre planète. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
In our final episode of 2025, we discuss a tumultuous year in U.S. foreign assistance. It has not always been clear who is calling the shots in the new world of U.S. development funding, but we break down who we believe are the key players in this moment of uncertainty. We are also seeing that the State Department is rebuilding its workforce, and across the world, positions are opening up to fill the gaps created by the obliteration of the U.S. Agency for International Development. It's all part of a messy scramble to reassemble the staff needed to oversee billions in foreign aid — and the first visible sign of a system trying to piece itself back together. To piece together these emerging clues about the future, Business Editor David Ainsworth sits down with Senior Reporter Michael Igoe and Global Development Reporter Elissa Miolene for the latest episode of our weekly podcast series. During the sponsored segment of This Week in Global Development, Devex's Kate Warren speaks with Terre des Hommes Netherlands' Asia regional director about the organization's commitment to creating systemic change to address the root causes of child exploitation, as well as the importance of a multi-stakeholder protection ecosystem. Sign up to the Devex Newswire and our other newsletters: https://www.devex.com/account/newsletters
Karina vous dévoile les décisions de justice les plus improbables.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avant le mètre, avant les règles graduées identiques partout dans le monde, mesurer était une affaire… de corps humain. Parmi ces anciennes unités, l'une des plus célèbres en France est le « pied du roi ». Mais à quoi servait-il exactement ?Le pied du roi était une unité de longueur officielle, utilisée en France jusqu'à la Révolution. Contrairement à ce que son nom pourrait suggérer, il ne correspondait pas au pied d'un roi en particulier, mais à une valeur standardisée par le pouvoir royal. Sa longueur était fixée à 32,48 centimètres.Ce pied servait de base à tout un système de mesures. Un pied était divisé en 12 pouces, chaque pouce en 12 lignes. Ce découpage en multiples de 12 pouvait sembler complexe, mais il avait un avantage pratique : il facilitait les divisions, bien plus que notre système décimal dans certaines situations concrètes.Le pied du roi était utilisé dans de nombreux domaines. En architecture, il permettait de concevoir bâtiments, ponts et cathédrales avec des proportions cohérentes. En artisanat, il servait aux menuisiers, tailleurs de pierre ou charpentiers pour fabriquer des pièces compatibles entre elles. En arpentage, il aidait à mesurer les terrains, même si d'autres unités, comme la toise, étaient aussi employées.Pourquoi “du roi” ? Parce que la mesure était garantie par l'autorité royale. À une époque où chaque région pouvait avoir ses propres unités, le pied du roi incarnait une tentative de centralisation et d'unification. Des étalons officiels — des règles en métal ou en pierre — étaient conservés dans des lieux de référence afin d'éviter les fraudes et les erreurs.Malgré cela, les confusions restaient nombreuses. Le pied variait selon les pays, parfois même selon les villes. Le pied anglais, par exemple, n'avait pas exactement la même longueur que le pied du roi français. Résultat : le commerce international devenait un véritable casse-tête.C'est précisément pour mettre fin à ce chaos que la Révolution française introduit le système métrique à la fin du XVIIIᵉ siècle. Le mètre, défini à partir de la Terre elle-même, devait être universel, rationnel et égal pour tous. En 1799, le pied du roi est officiellement abandonné.Pourtant, son héritage demeure. Les notions de pied et de pouce existent encore dans certains pays, et de nombreux bâtiments anciens portent la trace de ces mesures anciennes.Le pied du roi nous rappelle une chose essentielle : mesurer, ce n'est pas seulement une affaire de chiffres. C'est aussi une question de pouvoir, d'organisation sociale et de vision du monde. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Tu veux que je te raconte l'histoire des plus vieilles roches de la Terre? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti!
C'est le légume le plus consommé. Incontournable dans notre cuisine, la pomme de terre n'a pas forcément bonne réputation. Voyons si c'est un aliment sain. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 01:34:51 - Cabaret 42e rue - par : Laurent Valière - En public et en direct du Carreau du Temple, 42e reçoit le Grand Orchestre du Splendid, la troupe du Magicien d'Oz, nouvelle production en tournée en France et en Belgique et la troupe du spectacle #Atlantide SOS Terre, une création portée par l'Opéra de Limoges. - réalisé par : Céline Parfenoff Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:36 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Alexandre, 13 ans, pose une question biologique au répondeur des P'tits Bateaux : la spécialiste Catherine Lenne explique pourquoi un bouchon de liège ne pourra jamais germer et dévoile les propriétés surprenantes de cette matière végétale qui protège les arbres comme un véritable bouclier naturel. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Voici ce qu'il faut savoir sur les récents séismes qui ont secoué le Japon. Here is what you need to know about the recent earthquakes that have shaken Japan.En fait, la Terre tremble à nouveau dans une région toujours marquée par la catastrophe de 2011. In fact, the Earth is shaking again in a region still marked by the 2011 catastrophe.Et là, deux puissants séismes en quelques jours. And now, two powerful earthquakes in just a few days.Premièrement, il y a eu cette nouvelle secousse, vendredi. Firstly, there was this new tremor on Friday.Un tremblement de terre de magnitude 6,7 au large du nord du pays. An earthquake of magnitude 6.7 off the coast of the north of the country.Immédiatement, l'agence météo japonaise a déclenché une alerte tsunami. Immediately, the Japanese weather agency triggered a tsunami alert.Deuxièmement, et c'est le point clé, l'impact a été limité, mais la peur, elle, est bien là. Secondly, and this is the key point, the impact was limited, but the fear is definitely there.Finalement, les vagues n'ont atteint que 20 cm. Ultimately, the waves only reached 20 cm.Alors oui, ça peut sembler peu, mais cette secousse est arrivée juste après un séisme encore plus fort lundi. So yes, it might seem insignificant, but this tremor occurred just after an even stronger earthquake on Monday.Celui-là, de magnitude 7,5, avait fait une cinquantaine de blessés et endommagé des routes. That one, with a magnitude of 7.5, had caused about fifty injuries and damaged roads. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Sur les rives glacées de la Baltique, un homme observe le ciel et fait vaciller l'ancien monde. En déplaçant la Terre du centre de l'univers, Copernic a libéré le cosmos des vieilles certitudes et initié une révolution qui, de Galilée à Newton, n'a cessé d'élargir notre horizon.Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sur les rives glacées de la Baltique, un homme observe le ciel et fait vaciller l'ancien monde. En déplaçant la Terre du centre de l'univers, Copernic a libéré le cosmos des vieilles certitudes et initié une révolution qui, de Galilée à Newton, n'a cessé d'élargir notre horizon. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Notre manière de dessiner la Terre, les territoires , oriente la façon dont on les pense et donc dont nous décidons de les habiter ou de les transformer.C'est pour éclairer ce lien entre représentation et action collective que j'ai acceuilli deux regards complémentaires : Marine Le Breton, illustratrice dont les Cartes Marines ravivent notre attachement sensible aux littoraux et Maxime Blondeau, cosmographe qui scrute la carte comme langage de pouvoir et d'imaginaire.Ensemble, ils interrogent ce que les tracés, les vides et les légendes disent de nous et ce qu'ils peuvent encore nous apprendre pour affronter les transitions qui viennent. Bonne écoute.Série “La République des cartes”, en partenariat avec l'IGN. La carte n'est pas qu'un outil : c'est une invitation à voir le monde autrement, à agir collectivement et à imaginer des futurs communs. La République des Cartes, c'est cette aventure ambitieuse qui rassemble chercheur·euses, artistes, élu·e·s, entreprises, associations et citoyen·ne·s pour faire des cartes un levier de démocratie et de transition.Interview enregistrée le 08/09/2025
Aujourd'hui, on vous emmène en Terre de Meuse, ce territoire touristique qui rassemble 27 communes de l'arrondissement de Huy-Waremme, en Wallonie. Une région qui regorge de récits mystérieux… et justement, notre légende du jour en fait partie. On l'appelle le Flambia, ou encore l'Escaufeur : une étrange boule de feu qui hanterait les plaines de la Hesbaye et dont on raconte qu'elle n'a rien d'un simple phénomène naturel. On découvre cette histoire avec Marc Houbart, de la Maison du Tourisme Terre de Meuse et Fanny Cuisset. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:47:56 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle, Franck COGNARD - Aujourd'hui dans Affaires Sensibles, la tuerie de Duisbourg, la mafia calabraise en terre allemande. 15 aout 2007, six cadavres sont retrouvés sur le parking d'une petite pizzeria, à Duisbourg, en Allemagne, exécutés avec une froideur professionnelle. Ils sont tous Italiens, de Calabre. - réalisé par : Helene Bizieau Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.