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La provincia afronta el que se espera sea ultimo temporal, con aviso naranja en Grazalema y Jimena por acumulados de hasta 180 litros. De momento en Grazalema se llevan 44 litros. También hay avisos por viento. En Cádiz el sector hostelero confía en que el buen tiempo desde mañana, recupere las reservas hoteleras anuladas en las ultimas semanas. Y esta noche se celebra la final del concurso del carnaval de Cádiz con 15 agrupaciones.Y en "Se ha escrito un libro" el tiempo que los viernes dedicamos a nuestra literatura, el libro es hoy "Toxicomparsista", de Rafael Pastrana, con quien habla nuestro compañero Miguel Albandoz. Escuchar audio
Va remitiendo el temporal, es la primera madrugada en la que no se han registrado incidencias desde que se inició el tren de borrascas. El temporal se ha cobrado dos víctimas mortales; la última un hombre de 92 años fallecido en Palenciana, en Córdoba, tras caerle un árbol derribado por el viento. Ha fallecido en Linares en Jaén el hombre de 49 años que recibió un disparo en la calle. Hay un detenido en relación con los hechos. Hoy se celebra el Día Mundial del Cáncer Infantil: 200 menores son diagnosticados cada año en Andalucía. En Cádiz es domingo de carnaval las calles están repletas desde este mediodía y esta tarde se celebra la Cabalgata en una jornada en la que por fin luce el sol.Escuchar audio
Para comenzar este sábado de carnaval empezamos con José María Bandera y Diego Amador "paqueando", después recordamos a Rafael Amador. En Cádiz los tangos de carnaval y los tanguillos flamencos se dan la mano y nos lo muestra Chano Lobato de forma magistral. No faltan las bulerías de Cádiz que también tienen vínculos con el carnaval, "Con el caray". Más cantes gaditanos de la mano de Santiago Donday y después la actualidad con Lela Soto a quien escuchamos por seguiriyas. Mercé por fandangos del Gloria y Pansequito por bulerías.Escuchar audio
¿Adivina qué está temblando en el vecindario cósmico? Los científicos dicen que podría haber toda una fiesta en una de las lunas de Saturno. Encélado, la luna de los FRESCOS NIÑOS, parece tener un océano subterráneo secreto bajo su exterior helado. Han encontrado moléculas orgánicas en los aerosoles que salen de ella. ¡Es como si Encélado tuviera potencial para la vida! Aún no hay confirmación de asistencia por parte de su civilización, pero los científicos están planeando misiones para colarse en esta fiesta intergaláctica y descubrir quién se esconde realmente en la sección VIP oceánica de la luna.
À la veille de la Saint-Valentin, focus sur une industrie criminelle aussi méconnue qu'efficace : l'arnaque aux sentiments. Derrière les promesses d'amour se cache une économie mondialisée, ultra-organisée et désormais dopée à l'intelligence artificielle, qui brasse chaque année des milliards d'euros. L'arnaque aux sentiments repose sur un modèle efficace. Les escrocs créent de faux profils sur des sites de rencontres, des réseaux sociaux ou des applications de messagerie. Ils mettent en scène des identités valorisantes : ingénieurs expatriés, médecins humanitaires, entrepreneurs prospères, voire parfois des personnalités connues. L'objectif est clair, instaurer une relation affective intense en échangeant quotidiennement pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois, afin de bâtir un climat de confiance solide. Progressivement, le lien émotionnel s'intensifie, la victime s'attache, se projette, et baisse sa vigilance. Puis vient le moment du piège. Une urgence surgit, un billet d'avion à payer pour une rencontre tant attendue, un problème de santé soudain, un compte bancaire bloqué. La victime, déjà émotionnellement engagée, envoie de l'argent. D'abord de petites sommes, pour se rassurer. Puis, l'engrenage se met en place. Les demandes deviennent plus fréquentes, plus importantes, jusqu'à provoquer parfois un véritable effondrement financier. Des usines à arnaques en Asie et une tradition bien ancrée en Afrique Loin du cliché de l'escroc solitaire derrière son écran, l'arnaque sentimentale est aujourd'hui une industrie mondialisée, structurée et hiérarchisée. Certaines enquêtes récentes ont révélé l'existence de véritables « usines à arnaques » en Asie du Sud-Est. Dans d'immenses complexes, des plateaux entiers d'ordinateurs sont occupés par des équipes qui se relaient 24 heures sur 24 afin de couvrir tous les fuseaux horaires. Selon une étude de l'université du Texas, ces seuls réseaux asiatiques auraient extorqué près de 75 milliards de dollars entre 2020 et 2024. Une somme vertigineuse, qui illustre la dimension industrielle de cette cybercriminalité. L'Afrique de l'Ouest constitue également un foyer historique de ces pratiques, notamment pour les victimes francophones. En Côte d'Ivoire, les « brouteurs », au Nigeria les « yahoo boys », et au Cameroun les « feymen » incarnent ces figures désormais bien connues. La méthode y reste souvent plus artisanale, moins structurée qu'en Asie, mais les gains peuvent être considérables. Certains escrocs expérimentés parviennent à générer plusieurs dizaines de milliers d'euros par an. Intelligence artificielle, banques sous pression et humanité détournée La montée en puissance de l'intelligence artificielle a marqué un tournant. Désormais, les escrocs peuvent produire de faux appels vidéo ultracréditbles, combinant voix, visage et gestuelle réalistes. La fraude devient ainsi industrielle, automatisée et surtout hyper-personnalisée. La frontière entre le vrai et le faux s'efface, renforçant encore la vulnérabilité des victimes. Cette explosion des arnaques pose un défi majeur aux banques. L'enjeu est financier, juridique et réputationnel. Les établissements doivent gérer un afflux croissant de litiges tout en respectant leurs obligations de vigilance sur les mouvements de fonds. Mais comment bloquer un virement lorsque le client est lui-même persuadé d'agir par amour ? Pour répondre à ce défi, des acteurs spécialisés ont émergé, à l'image de Feedzaï, qui développe des solutions capables d'identifier en temps réel les transactions suspectes grâce à l'analyse comportementale et à l'intelligence artificielle. Toutefois, même les technologies les plus avancées ne peuvent tout empêcher. Car la véritable faille reste humaine. L'arnaque aux sentiments exploite ce qu'il y a de plus intime : le besoin d'amour, de reconnaissance et de lien. La manipulation émotionnelle est au cœur du système. Dans cette économie souterraine mondialisée, l'amour devient peu à peu un produit financier comme un autre.
En Côte d'Ivoire, à l'approche du ramadan, le gouvernement se veut rassurant. Les prix des produits de grande consommation ne flambent pas grâce aux inspections de la Brigade de contrôle rapide. Le plafonnement des prix est-il vraiment respecté ? Des mesures sont-elles prises, également, dans votre pays pour encadrer vos dépenses alimentaires ? Vos témoignages nous intéressent. Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
On célèbre pendant tout le mois de février le Black History Month. Et cette année, l'événement fête son centenaire ! Ce rendez-vous culturel a été lancé en 1926 aux États-Unis pour commémorer et enseigner à la jeunesse afro-américaine les grands moments de son histoire, de la traite négrière et l'esclavage, aux luttes de libération, tout en abordant tout ce qui est lié au patrimoine afro-américain sous toutes ses formes. Depuis quelques années, le Black History Month est aussi célébré en dehors des États-Unis, et en Afrique bien entendu. En Côte d'Ivoire par exemple, où plusieurs jeunes motivés ont lancé l'Ivoire Black History Month. Le rendez-vous culturel en est à sa 7e édition. Mais loin de copier-coller le modèle américain, il s'agit au contraire de mettre en avant toute la diversité des cultures et des patrimoines ivoiriens. Serge Alain Nhiang'O est le directeur exécutif de l'iBHM. Il est le grand invité Afrique de Sidy Yansané. RFI : Serge Alain Nhiang'O, vous célébrez la septième édition de l'Ivoire Black History Month. Tout d'abord, expliquez-nous pourquoi vous passez par le Mois de l'Histoire noire, un concept afro-américain, pour mettre en avant le patrimoine culturel de votre pays, la Côte d'Ivoire ? Serge Alain Nhiang'O : Le Black History Month est effectivement né aux États-Unis, mais il est né pour réparer une absence historique. Ce prolongement débute avec la traite qui s'est déroulée en Afrique. Du coup, l'Afrique ne peut pas rester en marge d'un mouvement qui veut de réparer des absences historiques. Les injustices vécues par les Afro-Américains sont liées à celles vécues par les Ouest-Africains le continent en général durant la colonisation. Comme on veut créer des ponts entre tous les peuples noirs et les peuples opprimés, c'était important pour nous de contextualiser ce mois de célébration, de prendre en fait toute l'essence de Carter Godwin Woodson, mais pour célébrer l'héritage ivoirien. Carter G. Woodson, l'initiateur du Black History Month il y a pile un siècle. Et depuis que vous avez lancé ce rendez-vous, de quelle manière le public ivoirien se l'approprie ? Au début, il y avait beaucoup de curiosité. Effectivement, les gens se demandaient pourquoi célébrer un Black History Month en Côte d'Ivoire alors que ce ne sont pas du tout les mêmes contextes. Mais au final, beaucoup de jeunes d'Abidjan, où réside notre grande base, ont adhéré à l'idée. Aujourd'hui, on part dans d'autres villes de la Côte d'Ivoire comme Yamoussoukro, Bouaké, etc. où l'initiative est accueillie sans appréhension. Vous avez choisi pour thème cette année « Entre cinéma et patrimoine : une même lutte pour la mémoire ». Alors la mémoire, on comprend. Mais pourquoi une lutte ? On se rend compte que la plupart des personnes qui ont milité pour que notre histoire soit revalorisée ont mené des luttes. Il n'y a jamais eu de circonstances passives où l'histoire est donnée. Même le support de base qui nous sert de réflexion, à savoir l'Histoire générale de l'Afrique (Ed. Présence Africaine / Edicef / Unesco), on se rend compte à quel point des pionniers comme Joseph Ki-Zerbo ont lutté, ont milité auprès des institutions compétentes comme l'Unesco pour que notre histoire puisse être racontée par nous-mêmes. Et ça n'a pas été un acquis. Du coup, on s'inscrit dans une forme de lutte pour réparer la mémoire et de façon très contemporaine, comme la plupart des jeunes d'Afrique. Les jeunes que je rencontre n'aiment plus trop l'idée de lutte. Ils ont l'impression que c'est compliqué, quand on voit des figures qui ont lutté, qui ont fini par perdre la vie. Du coup, même si on parle de lutte dans le Black History Month, on le fait avec beaucoup plus de médiation et on est plus trop dans la lutte au sens strict du terme. On est plutôt dans la célébration du patrimoine. L'idée pour nous, c'est aussi de rappeler vraiment que le cinéma un médium qui répare des injustices mémorielles, et ça passe par la lutte. Vous avez d'ailleurs lancé une initiative originale cette année : un kino, c'est-à-dire une résidence express de création audiovisuelle, d'où vous avez sorti sept courts-métrages, tous tournés à Grand-Bassam, l'ancienne capitale coloniale. C'était volontaire de le faire là-bas ? Oui, c'était volontaire pour essayer aussi de décoloniser l'histoire de Bassam, qui est aujourd'hui une sorte de résidu de la colonisation française. Quand un Ivoirien lambda va à Bassam, on lui explique beaucoup plus l'histoire des colons que des cultures locales N'zima (peuple akan de Côte d'Ivoire). Et même si cette ville est une ville classée au patrimoine mondial de l'Unesco beaucoup promue pour son histoire, elle n'est pas tant promue pour l'histoire des gens qui y vivent. Vous travaillez essentiellement avec des jeunes. Est-ce à dire que c'est votre public cible? Ou alors que ce sont les jeunes qui désormais essayent de se réapproprier leur propre histoire, les aînés ayant peut-être échoué à leur transmettre ? La Côte d'Ivoire, c'est un pays qui est majoritairement jeune, à plus de 70 %. Et effectivement, on a l'impression que la plupart de ceux qui dirigent les instances culturelles et mémorielles ne sont pas forcément en phase avec nous. La plupart de nos administrateurs ont une moyenne d'âge de 60 à 70 ans. Pendant que la population a une moyenne d'âge de 18 ans. C'est important pour nous de ne pas se limiter à la complainte, il faut aussi être force de proposition. Nous, jeunes Africains, on a l'impression qu'on a la capacité de faire beaucoup de choses. On a les ailes pour voler très loin, mais ce qu'il nous manque souvent, ce sont nos racines. Il faut rappeler à cette jeunesse que pour voler loin, il faut s'enraciner avec tout notre patrimoine historique. À lire aussiCôte d'Ivoire: en 2021, lancement de la 2e édition de l'Ivoire Black History Month
Sur K6 on évoque l'un des piliers de notre nation, l'agriculture française. Et donc des agriculteurs et de leur santé mentale. Après les vives manifestations ces dernières semaines, cette thématique est beaucoup revenue en France.En Côte-d'Or, depuis 2017, un dispositif permet d'accompagner nos agriculteurs : « Faire Face Ensemble ». Pour découvrir ce programme, François Depuydt, directeur de la chambre d'agriculture de Côte-d'Or, est à notre micro.Un témoignage enrichissant à écouter ci-dessous : Photo : les agriculteurs à Beaune début janvier, bloquant les péages (K6).
Iper-ammortamenti esclusi per i soggetti aderenti al CPB, la dichiarazione degli ENC per il recupero dell'ICI per il 2006-2011, la deducibilità differenziata di imposte e tasse ai fini IRAP. A cura di Anita Mauro
El gobierno regularizará a más de medio millón de migrantes con residencia continuada en España desde el 31 de julio de 2025 y sin antecedentes. Las solicitudes se aceptarán de abril a junio. La medida complementa la Ley de Extranjería y es la séptima desde los 80, abierta a solicitantes de asilo. El caos ferroviario persiste con retrasos en Rodalies (Cataluña) y el AVE Madrid-Barcelona; Renfe usa autobuses. En Córdoba, detienen a un hombre por matar a su hija de 30 años e intentar suicidarse, descartándose violencia de género. En deportes, Carlos Alcaraz juega las semifinales del Abierto de Australia. Drop Fernández sale al PSG, y el FC Barcelona ultima la renovación de Fermín López. La final del Mundial 2030 será en España. Un reportaje explora las experiencias cercanas a la muerte (ECM): liberación del cuerpo, luz cegadora y cambios profundos en valores, como la pérdida del miedo a la muerte. Se descartan alucinaciones por el paro cerebral y patrones constatables. En ...
El pasado 16 de enero se cumplió un año desde que estalló en Colombia la crisis del Catatumbo. Desde enero de 2025, decenas de miles de personas han huído de sus hogares en esta región del nororiente del país, en la frontera con Venezuela, debido a enfrentamientos entre guerrillas que operan en la zona. María amamanta a su bebita enferma en el Centro Regional de Atención a Víctimas. No tiene cómo darle el biberón. Su familia huyó sin pertenencias de Tibú a Cúcuta por los grupos armados, que utilizan uniformes verdes como los del ejército, pero con botas de caucho. “Ella mira alguien uniformado y le da miedo”, cuenta a RFI. “Mis hijos han visto muertos allá. A veces el niño grande me pregunta “Mamá, ¿usted qué siente?” Y no normal, porque si uno se asusta, los niños también”. María, sus tres hijos y su esposo encontraron refugio en casa de una prima. Más de 800 familias del Catatumbo han sido desplazadas a Cúcuta en estas últimas semanas. Las que logran extraerse. No hay que hablar más de la cuenta. Incluso en la ciudad, hay informantes por todas partes, ya sea del ELN o de las disidencias de las FARC, las dos guerrillas que se enfrentan por el control territorial, ahora con drones. La primera crisis humanitaria tuvo lugar en enero de 2025. En diciembre se reactivó en dos municipios de la región: Tibú y El Tarra. “Se inició un paro armado por parte del grupo ELN en todo el país, pero en el Catatumbo no paró”, explica Ludy Páez, personera municipal. “No es contra ninguna fuerza del orden. Se enfrentan las dos fuerzas que están al margen de la ley. Con drones es más difícil para la población civil evadir los ataques, porque si ellos detectan calor humano en algún sitio de más de dos o tres personas, atacan", asegura. Los desplazados del conflicto y sus familias acuden la personería de Cúcuta, la entidad pública que monitorea los derechos de la ciudadanía. Deben registrarse para recibir ayuda humanitaria y mercados. “No se trata de que a mí me den el mercado para mí, sino que también para el sitio donde yo llego, porque voy a ocupar su cocina, estoy gastando su luz”, dice Páez. "Él está dando plata a cambio de mi ubicación" En este conflicto, los civiles se vuelven carne de cañón y los lideres de las comunidades un blanco. Los líderes de Juntas Comunales --que representan a la población en pequeñas localidades– fueron los primeros desplazados. En Cúcuta, se reúnen a escondidas. Comandantes de una u otra guerrilla los tienen amenazados. Uno de ellos muestra un video en el que se ve al comandante Richard Suárez, del Frente 33 de las disidencias de las Farc, señalándolo como “instigador”. "Él está dando plata a cambio de mi ubicación, porque dice que yo soy del ELN y que me tienen que matar”, explica bajo anonimato. La casa de otro líder fue blanco de tiros. Un maestro de obras recibió los disparos porque estaba en el momento equivocado, en el lugar equivocado. “Hay puntos claves. Corregimiento o veredas estratégicas que buscan conquistar porque para son corredores y quieren llegar nuevamente a a retomarlas. Esos terrenos los habían perdido cuando la antigua guerrilla FARC se desmovilizó en el 2016. Desde 2018 los quieren tomar y de ahí es que está saliendo la población amenazada”, detallan. Las autoridades eclesiásticas gozan de mayor respeto en la región, en cierta medida. Negocian con los grupos armados para ayudar a los habitantes con ayuda de la de la Defensoría del Pueblo y de la ONU. “Hemos creado una comisión humanitaria”, dice a RFI el obispo de Tibú Israel Bravo Cortés. Habla con los grupos armados por ejemplo sobre temas de reclutamiento de menores. "Hay que hacer todo un proceso para que los puedan dejar salir de de las filas”. ¿Institucionalidad? “Cuando uno dice estas cosas, pues todo mundo piensa que la mayor presencia del Estado es llenar de tropas, llenar de militares el territorio”, dice el obispo. La soledad del Catatumbo no data del año pasado, explica, sino que tiene raíz en décadas de violencia y de abandono del gobierno. “La institucionalidad significa que la educación y la salud deben funcionar. Pero se le invierte poco a la región”. Destaca que incluso los programas de restitución de cultivos ilícitos son ineficaces en esta zona donde hay 50.000 hectáreas de coca. “Que el que esté mostrando deseos de cambiarse de cultivo pues tenga unas mejoras de condición de su casa, de su batería sanitaria, de sus aguas residuales. Cosas que en el contexto uno no ve que se estén haciendo”, lamenta. Para un líder comunal anónimo, no es solo la droga. Hay en el Catatumbo “minería ilegal, carbón y economía legal como ganadería o extracción de palma de aceite de palma. Es más, en Tibú hay campo de crudo, uno de los más antiguo en Colombia. Ellos tienen su seguridad, pero igual los actores armados les roban las camionetas a los vigilantes y perforan la tubería que saca el petróleo allá”. Así se financia el conflicto. Según él, sí falta fuerza armada. “En el casco urbano del municipio de Tibú, la policía tenía prohibido salir de la estación”, recuerda. Cinco policías fueron secuestrados en enero de 2026 y luego liberados. Según la Defensoría del Pueblo, en 2025 más de 100.000 habitantes del Catatumbo fueron desplazados por la violencia, que está despoblando la región, hundiéndola en su soledad.
Quatre épisodes pour explorer la Champagne côté artisans, enregistrés au premier jour des vendanges 2025. Objectif : comprendre comment de très petits domaines, engagés en agriculture biologique, remettent en lumière les cépages d'antan (Arbanne, Petit Meslier, Pinot Blanc, Fromenteau) et ce qu'ils changent concrètement dans le verre. On parle transmission familiale, lecture du terroir, choix techniques (pressurage, élevage, assemblages) puis on vérifie tout à la dégustation. Format clair : Épisode 1 la rencontre, Épisode 2 la dégustation.Direction Chamery, Premier Cru au cœur de la Montagne de Reims. Chez Perseval-Farge, Benoist, Isabelle et maintenant Henry incarnent la 5e et 6e générations : 4 ha, 6 lieux-dits, certification en agriculture biologique, travail parcellaire précis. Encépagement : 40% Chardonnay, 35% Pinot Noir, 15% Meunier, plus une part d'anciens cépages (Arbanne, Petit Meslier, Fromenteau). Vinifications partielles sous bois, au moins 40% de vins de réserve, élevages longs sur lies : une philosophie de patience et de droiture.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Voici « Trump II, quoi de neuf ? » Deuxième partie, avec Jean-Baptiste Velut et Clément Renault. La puissance américaine sous Trump II se durcit, mais se fragilise. L'arsenalisation du commerce et la politisation du renseignement traduisent moins une stratégie cohérente de domination qu'une réaction défensive face à un monde devenu multipolaire. À court terme, ces choix peuvent produire des effets de contrainte. À long terme, ils accélèrent la perte de leadership des États-Unis, au profit d'acteurs plus constants et plus lisibles, au premier rang desquels la Chine, tout en poussant les Européens à repenser leur autonomie stratégique. Podcast et synthèse rédigée.Jean-Baptiste Velut, Professeur à l'Université Sorbonne Nouvelle, spécialiste de la politique commerciale et des relations État-marché aux Etats-Unis. Clément Renault, Chercheur “Renseignement, guerre et stratégie” à l'IRSEM et enseignant à Sciences-Po, spécialiste du renseignement. Propos enregistrés lors d'une conférence publique le 5/11/2025 ; radiodiffusés le 20/01/2026. Les partenaires de cette conférence : Diploweb.com, ENC, IRSEM, Radio Notre-Dame et RCF, OPEXAM, Politique Américaine et le Centre géopolitique.Planisphère est une émission de RND et RCF, produite par Pierre Verluise, reprise en podcast sur Diploweb.com avec en bonus une synthèse. Lire la synthèse rédigée du podcastExtrait de la synthèse. 1e partie – Jean-Baptiste Velut"Jean-Baptiste Velut définit l'arsenalisation de la politique commerciale comme l'instrumentalisation assumée de l'économie à des fins stratégiques et politiques. Droits de douane, restrictions à l'exportation ou sanctions deviennent des leviers de pression diplomatique. S'il rappelle que les liens entre commerce et sécurité ne sont pas nouveaux, notamment durant la Guerre froide, il souligne que leur usage est aujourd'hui beaucoup plus frontal, décomplexé et politisé, s'inscrivant dans une logique de géoéconomie assumée.La principale nouveauté du second mandat de Trump réside dans ce que Peter Feaver appelle le transactionnalisme nu. Les mesures commerciales ne servent plus uniquement à obtenir des concessions économiques ou stratégiques, mais deviennent des outils punitifs personnalisés, utilisés pour sanctionner des partenaires en désaccord avec les positions politiques ou personnelles du président des Etats-Unis. Des alliés traditionnels comme le Canada, le Brésil ou l'Union européenne se retrouvent ainsi ciblés, parfois pour des motifs sans lien direct avec le commerce, ce qui rompt avec les pratiques diplomatiques classiques. (...)"2e partie – Clément Renault"Selon Clément Renault, le second mandat de Trump marque une politisation profonde et multiforme du renseignement. Celle-ci se manifeste par :. l'usage sélectif ou détourné des évaluations fournies par les services,.la réorientation idéologique des priorités de l'ensemble de la communauté du renseignement,.et l'exploitation des services à des fins politiques personnelles.Les priorités sécuritaires sont de plus en plus indexées sur les enjeux de politique intérieure (immigration clandestine, trafic de drogues, etc. ), au détriment de menaces stratégiques de long terme. (...) Face à l'incertitude générée par Trump II, Clément Renault observe une intensification des coopérations de renseignement entre États européens, en dehors du cadre institutionnel de l'Union européenne. Ces coopérations ad hoc, bilatérales ou multilatérales, permettent de compenser partiellement la fragilisation du lien transatlantique. Toutefois, l'idée d'un service de renseignement européen intégré demeure, à ce stade, irréaliste."Lire la synthèse rédigée du podcast
Since the start of summer, 33 people have lost their lives to drowning in Australia. With drowning trending upwards since the COVID-19 Pandemic, the Australian Water Safety Council has released a new Australian Water Safety Strategy 2030, strengthening national efforts to reduce drowning deaths by 50 per cent by the end of the decade. - Ji destpêka havînê ve, li Australya 33 kesan ji ber xeniqîna di avê d jiyana xwe ji dest dane. Cerku Pandemiya COVID-19 çêbûye û vir ve rêjeya xeniqînê ber bi jor ve diçe, Encûmena Ewlehiya Avê ya Australya Stratîjiya Ewlehiya Avê ya Australyayr nû ya 2030an weşand, ku hewlên neteweyî ji bo kêmkirina mirinên ji ber xeniqînên bi rêjeya ji %50 heta dawiya dehsalê xurt bike.
Bienvenid@s a un bosque habitado por el emocionante arte de bosquegrafiar sentidos, emociones y folios en blanco para hacer visibles las bellezas todas. Hacer visible lo invisible. Hoy, con Alicia Andrés Ramos, convertirnos el milagroso préstamo de los sentidos en un hábito salvador.Alicia es una habitante de al otro lado del espejo que un día lo atravesó buscando los bosques y la letra de los bosques. Se llama Alicia, como no podía ser de otra forma y tiene por costumbre bosquegrafiar sentidos, emociones y folios en blanco para hacer visibles las bellezas todas. De hecho, su principal ocupación es prestar sus sentidos, prestarnos sus personales, particulares y exquisitos sentidos para que experimentemos el bosque A TRAVÉS… Disponte a conocer los muchos bosques de Alicia Andrés Ramos, inspiradora, escritora, periodista especial y gestora cultural, durante una conversación, íntima, en conjunción, mágica, nutritiva y emocional, completa con palabras y sentimientos y experiencias casi el total de las dos horas de este bosque, como si fuese uno de sus particulares baños de bosque, que ella misma también crea y recrea para selectos grupos de ávidos consumidores de naturalezas boscosas y literaturas arbóreas. Ella lo llama Bosquegrafías. Sus dos últimas novelas se titulan “Hilaturas” (editorial Niña Loba) y “Arden los bosques” (piano novela publicada por Eolas Ediciones, ha sido reconocida con el Premio Fundación Monteleón de Novela Breve 2025. Además es activista cultural. Contamos con los textos escogidos por Alicia de maestras y maestros de la literatura emboscada y también de su propia selección musical. También incluimos algunos extractos sobre cambio climático de la Encíclica Laudato Sí, de Francisco. En El Club de la Hojarasca: María Taosa, José Manuel Sebastián e Isabel Ruíz Lara.Y ahora atrévete a traspasar el umbral de la bóveda vegetal, encamínate bosque a través, abre todos tus sentidos y acepta el préstamo sensorial de Alicia y sus espejos… porque estás entrando en territorio conmovido… ¡Arriba las ramas!Escuchar audio
Fluent Fiction - French: Unveiling Secrets: The Louvre's Winter Mystery Unraveled Find the full episode transcript, vocabulary words, and more:fluentfiction.com/fr/episode/2026-01-10-23-34-02-fr Story Transcript:Fr: La neige tombait doucement sur Paris, habillant les rues d'un manteau immaculé qui scintillait sous la lueur des réverbères.En: The snow was gently falling over Paris, dressing the streets in an immaculate coat that shimmered under the glow of streetlamps.Fr: Le musée du Louvre, avec ses galeries majestueuses, était étrangement silencieux en cette froide soirée d'hiver.En: The musée du Louvre, with its majestic galleries, was unusually silent on this cold winter evening.Fr: C'était la fin d'une journée normale, mais pas pour longtemps.En: It was the end of a normal day, but not for long.Fr: Marcel, historien d'art au regard vif, marchait rapidement à travers les salles du Louvre.En: Marcel, an art historian with a keen eye, was walking quickly through the halls of the Louvre.Fr: Ce soir, quelque chose d'incroyable s'était produit : une peinture ancienne, réputée inestimable, avait disparu.En: This evening, something incredible had happened: an ancient painting, thought to be priceless, had disappeared.Fr: Les murs du musée semblaient chuchoter des secrets enfouis tandis que Marcel réfléchissait.En: The walls of the museum seemed to whisper buried secrets as Marcel pondered.Fr: Le directeur du musée lui avait demandé d'enquêter rapidement pour éviter un scandale.En: The museum's director had asked him to investigate quickly to avoid a scandal.Fr: Un défi excitant pour Marcel, porté par sa passion pour l'art et un désir secret de percer les mystères des oeuvres célèbres.En: An exciting challenge for Marcel, driven by his passion for art and a secret desire to uncover the mysteries of famous works.Fr: Dans une autre partie du musée, Céline, une gardienne vigilante, rêvait souvent d'être détective.En: In another part of the museum, Céline, a vigilant guard, often dreamed of being a detective.Fr: Elle voulait prouver ses talents au-delà de la surveillance des couloirs.En: She wanted to prove her talents beyond merely patrolling the corridors.Fr: Marcel, conscient des ambitions de Céline, décida de faire équipe avec elle.En: Aware of Céline's ambitions, Marcel decided to team up with her.Fr: Tous deux étaient résolus à découvrir la vérité.En: They were both determined to uncover the truth.Fr: Suspicion et détermination guidaient leurs pas.En: Suspicion and determination guided their steps.Fr: Leur première piste les mena vers Thibault, un peintre renommé, connu pour ses excentricités.En: Their first lead took them to Thibault, a renowned painter, known for his eccentricities.Fr: Sa curiosité pour la toile disparue avait attisé les soupçons de Marcel.En: His curiosity about the missing canvas had aroused Marcel's suspicions.Fr: Avec Céline, Marcel décida de l'interroger.En: With Céline, Marcel decided to interrogate him.Fr: Thibault les accueillit dans son atelier, un lieu encombré de toiles et de couleurs, avec un sourire mystérieux.En: Thibault welcomed them into his studio, a place cluttered with paintings and colors, with a mysterious smile.Fr: Leur conversation prit rapidement une tournure inattendue.En: Their conversation quickly took an unexpected turn.Fr: Thibault, d'abord énigmatique, révéla avec passion une idée audacieuse.En: Thibault, initially enigmatic, passionately revealed an audacious idea.Fr: Il avait orchestré la disparition du tableau pour attirer l'attention sur une prochaine exposition.En: He had orchestrated the painting's disappearance to draw attention to an upcoming exhibition.Fr: Céline, stupéfaite, comprit que ce n'était qu'un coup de publicité.En: Céline, stunned, understood it was merely a publicity stunt.Fr: Marcel, lui, resta impassible, cherchant toujours une solution.En: Marcel, however, remained impassive, still seeking a solution.Fr: Ils convinrent de garder ce secret, sachant que révéler la supercherie provoquerait un tollé général.En: They agreed to keep this secret, knowing that revealing the ruse would provoke a general outcry.Fr: Le tableau fut discrètement retrouvé, restitué à sa place sous le regard soulagé du directeur du musée.En: The painting was discreetly found and restored to its place under the relieved gaze of the museum's director.Fr: L'affaire était close, mais non sans conséquences.En: The case was closed, but not without consequences.Fr: La nuit tombait de nouveau sur Paris.En: Night was falling again over Paris.Fr: Marcel, rassuré par le succès de leur enquête, se sentait plus confiant.En: Marcel, reassured by the success of their investigation, felt more confident.Fr: Céline remercia Marcel pour son aide précieuse.En: Céline thanked Marcel for his invaluable help.Fr: Elle avait appris bien plus que prévu.En: She had learned much more than expected.Fr: À l'avenir, elle poursuivrait son rêve d'être détective.En: In the future, she would pursue her dream of being a detective.Fr: Ainsi, sous les voûtes historiques du Louvre, Marcel et Céline repartirent, transformés par leur aventure commune.En: Thus, under the historic arches of the Louvre, Marcel and Céline departed, transformed by their shared adventure.Fr: Le mystère du tableau disparu restera dans les annales du musée, une histoire que seuls certains connaissaient.En: The mystery of the missing painting would remain in the museum's annals, a story known only to a few.Fr: Au cœur de l'hiver parisien, un secret était gravé, et à l'aube, un rêve était né.En: In the heart of the Parisian winter, a secret was etched, and at dawn, a dream was born. Vocabulary Words:the snow: la neigeto dress: habillerthe streetlamp: le réverbèremajestic: majestueux/majestueusesilent: silencieux/silencieusethe art historian: l'historien d'art/la historienne d'artto disappear: disparaîtreto whisper: chuchoterthe scandal: le scandalethe mystery: le mystèrethe guard: le gardien/la gardiennethe detective: le détective/la détectivethe talent: le talentthe suspicion: la suspicionto guide: guiderthe lead: la pistethe painter: le peintrethe eccentricity: l'excentricitéthe studio: l'atelierenigmatic: énigmatiqueaudacious: audacieux/audacieusethe exhibition: l'expositionstunned: stupéfait/stupéfaiteimpassive: impassiblethe ruse: la supercherieto restore: restaurerto provoke: provoquerto close: clorethe consequence: la conséquencethe arches: les voûtes
« L'Alliance des États du Sahel dénonce une violation de la souveraineté », titre Sahel Tribune, qui cite le capitaine Ibrahim Traoré, le président en exercice de l'AES : « Nous ne pouvons tolérer que la souveraineté d'un État soit bafouée par une intervention militaire étrangère. Cet acte est une violation flagrante du droit international. Il met en péril la stabilité mondiale ». L'AES demande également au Conseil de sécurité de l'ONU de « condamner clairement l'action américaine » et « exprime sa solidarité au peuple vénézuélien ». Au Mali, Bamada.net expose également les arguments de l'AES et précise que l'Alliance des États du Sahel « rejoint ainsi le Ghana » qui a qualifié l'intervention américaine « d'invasion unilatérale », et qui « dénonce des ambitions coloniales ». Le Tchad, de son côté, a appelé au « respect du droit international » alors que l'Afrique du Sud et l'Union africaine ont exprimé « leur grave préoccupation ». Le communiqué de l'AES est également analysé en Côte d'Ivoire et au Sénégal. En Côte d'Ivoire, l'Infodrome estime « qu'au-delà du cas vénézuélien, la réaction des États du Sahel (le Burkina Faso, le Mali et le Niger) s'inscrit dans une dynamique plus large observée au sein du Sud global. Ces pays, eux-mêmes engagés dans des rapports tendus avec plusieurs puissances occidentales, font de la souveraineté nationale et du rejet des interventions étrangères un marqueur central de leur discours diplomatique ». « Force brute » Au Sénégal, Sénéplus publie une tribune de l'universitaire El Hadji Amadou Niang, intitulée « Quand la force brute défie le droit international ». Dans cette tribune, El Hadji Amadou Niang estime « que cette confrontation entre la force brute et le droit international dépasse largement le cadre latino-américain. Elle résonne avec une acuité particulière en Afrique, continent où la souveraineté demeure fragile et où le droit international a longtemps été perçu comme un rempart contre l'arbitraire. L'enjeu n'est donc pas seulement vénézuélien. Il est, par essence, mondial. » El Hadji Amadou Niang conclut son propos par une question : « Saurons-nous, par une voix collective et déterminée, rappeler que sans le respect des règles communes, il ne reste qu'un monde livré à la puissance, à l'arbitraire et à un silence lourd de renoncement ? ». Ousmane Sonko face au FMI Le Premier ministre sénégalais s'est une nouvelle fois exprimé hier sur une éventuelle intervention du FMI au Sénégal. « Ousmane Sonko réaffirme le refus du Sénégal d'une restructuration imposée par le FMI », titre Dakar Matin. C'était hier, « lors d'une conférence de presse commune avec son homologue mauritanien Moctar Ould Djay. Le Premier ministre a notamment estimé que le FMI porte une part de responsabilité dans la situation actuelle du Sénégal ». « Il était là, il venait faire ses staffs visites, ses revues. Il ne peut pas dire qu'il n'était pas informé de ce qui s'est passé. » Ousmane Sonko cite le cas de l'Égypte, qui a bénéficié du soutien du FMI. À l'époque, rappelle le Premier ministre sénégalais, « la directrice générale avait déclaré : je ne peux pas abandonner un pays qui est dans cette situation et qui fait des efforts pour se relever ». « Dès lors, poursuit Dakar matin, « le chef du gouvernement sénégalais dit ne pas comprendre la pression exercée sur Dakar ». Sénégo revient aussi sur les déclarations d'Ousmane Sonko : « Face aux inquiétudes sur la situation financière du pays », explique le site d'information, « le Premier ministre Ousmane Sonko a réaffirmé la position ferme du gouvernement sénégalais : aucune restructuration de la dette ne sera acceptée. » « La ligne du gouvernement reste donc inchangée », analyse Sénégo. « Nous ne voulons pas de cette restructuration », a conclu le Premier ministre, « une position partagée par le président de la République et l'ensemble des ministères compétents », précise le site d'information.
Fluent Fiction - French: Mystery at Midnight: A New Year's Eve Adventure in Paris Find the full episode transcript, vocabulary words, and more:fluentfiction.com/fr/episode/2025-12-28-23-34-02-fr Story Transcript:Fr: La cloche de la porte du "Livre Enchanté" tinta légèrement alors que le vent glacial de l'hiver pénétrait dans la petite librairie nichée au cœur de Montmartre.En: The bell on the door of "Livre Enchanté" tinkled softly as the icy winter wind swept into the small bookstore nestled in the heart of Montmartre.Fr: C'était la veille du Nouvel An et Luc, le propriétaire réservé, était perdu dans le doux désordre de ses livres anciens.En: It was New Year's Eve, and Luc, the reserved owner, was lost in the gentle chaos of his old books.Fr: Des étagères poussiéreuses atteignaient le plafond, offrant un abri à d'innombrables trésors littéraires.En: Dusty shelves reached the ceiling, sheltering countless literary treasures.Fr: Luc, avec son penchant pour les mystères, découvrit quelque chose d'inhabituel ce jour-là.En: Luc, with his penchant for mysteries, discovered something unusual that day.Fr: Lorsqu'il ouvrit un livre rare qu'il venait de trouver, il aperçut un petit bout de papier, plié avec soin.En: When he opened a rare book he had just found, he saw a small piece of paper, carefully folded.Fr: Les mots dessus formaient un code étrange, presque énigmatique.En: The words on it formed a strange, almost enigmatic code.Fr: Avec une lueur de curiosité, Luc réalisa qu'il devait résoudre ce mystère avant minuit, moment où il accueillait chaque année quelques amis proches pour célébrer le Nouvel An.En: With a spark of curiosity, Luc realized that he needed to solve this mystery before midnight, when he would welcome a few close friends to celebrate the New Year.Fr: Échauffé par cet objectif, il décida de demander l'aide de ses fidèles amis, Cécile et Antoine.En: Spurred by this goal, he decided to seek the help of his loyal friends, Cécile and Antoine.Fr: Cécile était linguiste, amoureuse des énigmes et des langues inconnues.En: Cécile was a linguist, a lover of puzzles and unknown languages.Fr: Elle arrivait souvent dans la librairie, émerveillée par les mille langues dormantes sur les étagères.En: She often visited the bookstore, enchanted by the thousand slumbering languages on the shelves.Fr: Antoine, historien de la région, possédait une connaissance intimement liée aux histoires secrètes de Paris.En: Antoine, a historian of the region, possessed knowledge intimately linked to the secret histories of Paris.Fr: Luc arrangea une réunion rapide.En: Luc arranged a quick meeting.Fr: Cécile arriva, emmitouflée dans une écharpe colorée, un sourire impatient aux lèvres.En: Cécile arrived, bundled up in a colorful scarf, an eager smile on her lips.Fr: Antoine suivit, les joues rougies par le froid, son regard pétillant de curiosité.En: Antoine followed, his cheeks reddened by the cold, his eyes sparkling with curiosity.Fr: Ensemble, ils s'assirent autour d'une petite table en bois, éclairée par une lampe chaude.En: Together, they sat around a small wooden table, illuminated by a warm lamp.Fr: Le trio se pencha sur la note mystérieuse.En: The trio leaned over the mysterious note.Fr: Les chiffres et les lettres semblaient danser devant leurs yeux.En: The numbers and letters seemed to dance before their eyes.Fr: Les heures passèrent, agrémentées de thé chaud et de rires amicaux.En: Hours passed, accompanied by hot tea and friendly laughter.Fr: Les indices se dévoilaient peu à peu — une phrase cryptée qui menait à une légende enfouie.En: Clues gradually unveiled themselves — a cryptic phrase leading to a buried legend.Fr: Cécile décryptera une série de chiffres, Antoine trouva un parallèle fascinant avec des histoires locales oubliées.En: Cécile deciphered a series of numbers, Antoine found a fascinating connection with forgotten local stories.Fr: Luc, le cœur battant, mit ensemble les pièces du puzzle.En: Luc, heart pounding, pieced together the puzzle.Fr: Ensemble, ils découvrirent que le message évoquait un ancien trésor caché sous les rues séculaires de Montmartre, une partie perdue et précieuse de l'histoire parisienne.En: Together, they discovered that the message hinted at an ancient treasure hidden beneath the centuries-old streets of Montmartre, a lost and precious part of Parisian history.Fr: Alors que l'horloge de la librairie indiquait les douze coups de minuit, le mystère fut enfin révélé.En: As the clock in the bookstore struck midnight, the mystery was finally unveiled.Fr: Les amis, unis par cette aventure, accueillirent la nouvelle année avec les éclats de rire et la satisfaction d'une quête accomplie.En: The friends, bonded by this adventure, welcomed the New Year with bursts of laughter and the satisfaction of a quest fulfilled.Fr: La librairie, témoin silencieux de leur découverte, semblait vibrer d'une nouvelle vie.En: The bookstore, a silent witness to their discovery, seemed to vibrate with new life.Fr: Luc, en regardant ses amis et le livre entre leurs mains, ressentit un frisson d'excitation inattendu.En: Luc, looking at his friends and the book in their hands, felt an unexpected thrill of excitement.Fr: Il comprit alors que l'aventure pouvait se cacher dans les recoins les plus familiers de la vie.En: He realized then that adventure could hide in the most familiar corners of life.Fr: Et, tandis que les premières heures de la nouvelle année se déroulaient dans la chaleur de sa librairie, Luc savait que cette nuit marquait le début de nouvelles histoires à raconter.En: And, as the first hours of the New Year unfolded in the warmth of his bookstore, Luc knew that this night marked the beginning of new stories to tell. Vocabulary Words:the bell: la clocheto tinkle: tintericy: glacialsmall: petitebookstore: librairieheart: cœurreserved: réservégentle: douxchaos: désordredusty: poussiéreuseshelves: étagèressheltering: offrant un abricuriosity: curiositéfaithful: fidèleslinguist: linguisteto be enchanted: être émerveillé(e)slumbering: dormantesto sparkle: pétillerto lean: se penchermysterious: mystérieusecryptic: cryptéelegend: légendeto decipher: décrypterto discover: découvrirancient: ancienhidden: cachétreasure: trésorbursts: éclatssatisfaction: satisfactionthrill: frisson
Algo increíble está ocurriendo a casi mil millones de millas de distancia: la NASA ha encontrado nuevos indicios de vida bajo la helada superficie de Encélado, una de las lunas más enigmáticas de Saturno. Los científicos han detectado moléculas orgánicas complejas —los componentes fundamentales de la vida— emergiendo de los géiseres de Encélado, insinuando la existencia de un vasto océano oculto bajo su corteza helada. ¿Podrían microbios extraterrestres estar viviendo allí, sobreviviendo en la oscuridad, calentados solo por el calor interno de la luna? En este video, exploraremos cómo la NASA hizo este descubrimiento, qué significa para la búsqueda de vida más allá de la Tierra y por qué Encélado podría ser nuestra mejor oportunidad de encontrar pruebas vivientes de que no estamos solos en el universo. Prepárate: este podría ser el descubrimiento que lo cambie todo. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
En Côte d'Ivoire, le marché des vins et spiritueux reste largement dominé par les produits importés. Le pays était en 2024 le deuxième importateur africain de vin en valeur, derrière l'Afrique du Sud. Mais de petites entreprises ivoiriennes font le pari du local, en vendant des vins, liqueurs et autres alcools fabriqués à partir de fruits et céréales ouest-africains. Des alcools mis en avant en cette période de fêtes. Avec notre correspondante à Abidjan, Marine Jeannin Que serait un marché de Noël sans boissons festives ? À celui de l'hôtel Ivoire, l'entrepreneuse franco-ivoirienne Audrey Nanou tient un stand avec son frère pour vendre les produits de leur petite entreprise familiale, les Versants d'Aghien. Des vins de bissap, d'ananas, ou de passion, qui remportent un beau succès auprès des badauds qui s'aventurent à y goûter. Une petite production de deux cents bouteilles par mois, qu'ils écoulent grâce au bouche à oreille, et qu'ils espèrent doubler l'an prochain. « Pour les fêtes, pour se faire plaisir, les gens aiment bien, se réjouit Audrey Nanou. Il faut juste que les gens goûtent, il faut que les gens découvrent, parce que tous ceux qui goûtent aiment ! Enfin, presque tous. C'est original et les gens qui goûtent sont étonnés. Donc je pense qu'on a notre place sur le marché. Mais c'est vrai qu'il faut amener les gens à consommer ivoirien, et changer les habitudes en fait. » Un peu plus loin se dresse un autre stand de boissons: Vinqueur, sans A. En plus des vins et liqueurs élaborés à partir de produits locaux, ils proposent des sirops non alcoolisés et des spiritueux classiques revisités à l'ivoirienne, énumère Ginette Bailly, la directrice administrative et financière : « On a notre whisky, le whisky Ivoire, notre gin, Abidjan Gin, notre rhum, pastis… La liqueur Chérie Coco qui est un peu comme du Baileys, mais à l'ivoirienne, qui est faite avec du lait de coco. Et la vodka de foufou, qui est à base de banane plantain, avec de l'huile rouge. » À 30 km de là, à l'entrée de la ville côtière de Grand-Bassam, le cofondateur de Vinqueur, Terah De Jong, ouvre aux visiteurs les portes de sa micro-distillerie qui transforme près de 75 différentes matières premières ouest-africaines. « J'ai eu l'idée de faire la distillation de jus d'Afrique de l'Ouest en 2017, raconte-t-il. On a commencé avec des jus de bissap, de fruits de la passion, on a fait plus de 300 essais. Certains étaient très bons, d'autres vraiment horribles. » Avec le temps, Terah De Jong et sa femme Mariame Ouattara ont élaboré un catalogue de 35 produits. Potentiel de création d'emplois « Je me suis rendu compte qu'il y avait beaucoup d'épices, d'herbes et de produits médicinaux en Afrique de l'Ouest qu'on pouvait mettre dans des boissons, poursuit l'entrepreneur. Donc, notre premier spiritueux a été Abidjan Gin, avec 21 épices et écorces locales. On utilise plus de 75 matières premières d'Afrique de l'Ouest. On n'achète pas d'alcool, on fermente tout depuis zéro. Pour notre whisky, au lieu du blé et de l'orge, on utilise le sorgho, le mil et le maïs. On utilise des jus de canne à sucre fraîchement pressés pour faire nos rhums blancs agricoles. On a aussi des eaux-de-vie », explique le producteur. « Par exemple, avec la pomme de cajou, qui est un déchet agricole ici, qui n'est pas utilisé après la récolte mais qui existe en abondance, on fait différentes choses, comme des sirops ou un spiritueux qu'on appelle Tekilah, avec K. C'est un peu comme un mezcal, c'est très fumé. C'est aussi la base pour notre Kognac, avec K également, pour ne pas avoir de problèmes [le cognac étant une appellation d'origine contrôlée (AOC), son nom est légalement protégé, ndlr]. C'est 20 % de mangue et 80 % de pomme de cajou », précise-t-il. Avec leur microbrasserie, Terah de Jong et Mariame Ouattara nourrissent des ambitions multiples : « Il y a certes l'enjeu de création d'emploi local, souligne-t-il. On pense que le potentiel en termes de croissance économique dans les villages est assez important. Et ce sont aussi des produits avec une belle histoire qu'on peut raconter autour. Mais l'enjeu pour nous est aussi d'apporter un regard différent sur la richesse des ingrédients, la richesse des épices et du terroir ouest-africain. De montrer aussi ce qu'on peut faire avec cette richesse, au-delà d'exporter les matières premières brutes. » En Côte d'Ivoire, les produits agricoles représentent la moitié des exportations nationales, mais seulement 14,4 % du PIB, faute d'une industrie de transformation locale suffisamment développée. À lire aussiLe succès des marchés de Noël en Afrique du Sud [1/5]
En Côte d'Ivoire, la campagne pour les élections législatives du 27 décembre prochain commence aujourd'hui. 255 députés mettent leurs sièges en jeu, seulement deux mois après l'élection présidentielle qui a consacré Alassane Ouattara pour un 4ème mandat avec près de 90% des voix.
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Di vê bûletene de: Merasîmên cenazeyên yekem qurbaniyên êrîşa Bondi têne lidarxistin… Lêkolîna Encûmena Penceşêrê rêjeyên penceşêrê bi welatê resen ve girêdide, ew nûçeyana û nûçeyên din di bûlentenê de hene.
In this inspiring episode of Nurse Converse, Melanie Van Sistine of Mel's Crafty CoRNer shares her journey from canceled shifts and burnout during the pandemic to becoming a two-time Best of Nursing Award winner and full-time nurse entrepreneur. She opens up about navigating a serious back injury, losing income as a PRN nurse, and facing early business setbacks—all while trying to rediscover who she was beyond the bedside. Mel reveals how creativity became her lifeline and how resilience can look softer, quieter, and more human than we're taught to believe.This episode is a reminder that nurses are allowed to evolve, pivot, and dream beyond the roles they've always known. Whether you're feeling stuck, unseen, or uncertain about your next chapter, this conversation will meet you exactly where you are.>>When a Nurse's Story Changes: How Creativity, Resilience & Community Helped Me Find a New PathJump Ahead to Listen: [00:01:18] Finding purpose through creativity.[00:06:29] Nurse Entrepreneur of the Year.[00:08:39] Evolving as a nurse.[00:12:10] Celebrating nurses beyond the bedside.Connect with Melanie on social media: Instagram: @mels.crafty.cornerTikTok: @mels.crafty.cornerShop Mel's Crafty CoRNer!For more information, full transcript and videos visit Nurse.org/podcastJoin our newsletter at nurse.org/joinInstagram: @nurse_orgTikTok: @nurse.orgFacebook: @nurse.orgYouTube: Nurse.org
Avanzan los trámites para la construcción de la base logística del Ejército de Tierra. El Gobierno central ha licitado los trabajos de ejecución. También en materia de obras, el alcalde, José María Bellido, ha anunciado que proyecta cubrir dos calles del recinto de El Arenal para dar sombra y rebajar el calor en la feria de Córdoba. Por ahora, no hay fecha para esta obra. Y hoy está convocada la cuarta jornada de huelga médica. En Córdoba, el seguimiento ha ido en aumento en los tres primeros días. Denuncian las guardias de 24 horas y reclaman la regulación de la sobrecarga asistencial, una retribución adecuada por las horas extraordinarias y un marco de negociación específico.Escuchar audio
En Côte d'Ivoire, premier producteur mondial de cacao, une partie des fèves alimente chaque année la contrebande. Dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et Pierre Favennec décryptent ce trafic qui déstabilise la filière.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en novembre 2025. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Pierre Favennec (correspondant des Echos en Afrique de l'Ouest). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Pierre Favennec. Sons : Africanews, Africa24, France24, Marthe Akissi Journaliste (Facebook).Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Hoy, Jorge Laborda habla de la posibilidad de regenerar el corazón tras un infarto. Explica cómo la activación controlada de un gen concreto permite que las células cardíacas adultas vuelvan a dividirse, algo que hasta ahora se creía imposible. Experimentos con células de donantes de más de 40 años demostraron divisiones completas y funcionales sin activar otros tejidos, abriendo la puerta a terapias capaces de reparar el daño del corazón después de un infarto. Por su parte, Ángel Rodríguez Lozano aborda la búsqueda de vida en Encélado, una luna de Saturno. Los datos de la misión Cassini y un estudio reciente respaldan la existencia de un océano global activo bajo la capa de hielo que la recubre. La presencia de compuestos orgánicos, hidrógeno y sílice en los géiseres que emergen por las grietas de la superficie sugiere la existencia de procesos hidrotermales similares a los que, en la Tierra, albergan ecosistemas ricos en vida.
Hoy, Jorge Laborda habla de la posibilidad de regenerar el corazón tras un infarto. Explica cómo la activación controlada de un gen concreto permite que las células cardíacas adultas vuelvan a dividirse, algo que hasta ahora se creía imposible. Experimentos con células de donantes de más de 40 años demostraron divisiones completas y funcionales sin activar otros tejidos, abriendo la puerta a terapias capaces de reparar el daño del corazón después de un infarto. Por su parte, Ángel Rodríguez Lozano aborda la búsqueda de vida en Encélado, una luna de Saturno. Los datos de la misión Cassini y un estudio reciente respaldan la existencia de un océano global activo bajo la capa de hielo que la recubre. La presencia de compuestos orgánicos, hidrógeno y sílice en los géiseres que emergen por las grietas de la superficie sugiere la existencia de procesos hidrotermales similares a los que, en la Tierra, albergan ecosistemas ricos en vida.
En Côte d'Ivoire, en 2023, le ministère de la Femme, de la Famille et de l'Enfant a identifié plus de 16 300 enfants vivant dans la rue dans une dizaine de villes ivoiriennes, dont Abidjan. Ils dorment sur les trottoirs, survivent de petits boulots ou de mendicité… Des enfants livrés à eux-mêmes et exposés à la violence et aux abus. Mais depuis peu, les choses changent. Grâce au Programme pour la protection des enfants et adolescents vulnérables, des équipes sillonnent les quartiers pour leur tendre la main. Entre missions de rue, écoute et réinsertion, ces acteurs sociaux tentent de redonner une chance à ces enfants oubliés. De notre correspondant à Abidjan, Ce matin-là, des agents du Programme pour la protection des enfants et adolescents vulnérables arpentent les rues d'Abidjan. À bord de leurs véhicules, ils avancent prudemment, scrutent les trottoirs, les marchés, les dessous de ponts et les feux tricolores. Leur mission : repérer les enfants livrés à la rue. Parmi eux, Seaty Ebert, conseiller d'éducation. « Ce sont les mineurs qui sont recherchés. Celles qui vendent l'eau, qui ont l'âge d'aller à l'école et qui sont dans la rue. Et puis au niveau des jeunes garçons, ceux qui sont entre les véhicules en train d'essuyer les pare-brise. À vue d'œil, on les reconnaît », explique-t-il. Prise en charge des enfants au centre d'écoute et d'orientation du programme Quelques minutes plus tard, deux fillettes en train de mendier, un petit vendeur de chips, et un garçon fiévreux couché à même le sol sont identifiés. Embarqués dans le véhicule, les enfants se montrent d'abord méfiants. Ebert tente alors de les rassurer. « N'ayez pas peur, ne pleurez pas. On ne va pas vous faire du mal. C'est compris ! Votre place ce n'est pas dans les rues. » Direction Yopougon, au centre d'écoute et d'orientation du programme. Ici, les enfants mangent, reçoivent les premiers soins, puis sont suivis par des psychologues et des éducateurs. L'intérêt est de comprendre leur parcours, de recontacter les familles quand c'est possible, ou de préparer leur réinsertion. « Chaque enfant est un cas spécifique pour nous », précise Mamadou Touré, responsable dudit centre. « Si c'est un enfant qui a été déscolarisé, on a des écoles partenaires où on place l'enfant. Pour ceux dont l'âge excède 18 ans, on a des centres partenaires. On essaie de déceler le talent qui est le sien et on l'envoie vers cette formation. » Un réseau d'exploitation d'enfants découvert Le dispositif a permis de sortir plus de 4 000 enfants de la rue ces deux dernières années, assure le ministère ivoirien de la Femme, de la Famille et de l'Enfant. Mais les causes restent profondes : pauvreté familiale, violences domestiques, ruptures sociales. Pour certains enfants, revenir dans un cadre strict n'est pas une chose facile. Le sociologue Bini Koffi explique les résistances. « Un enfant qui s'est autonomisé dans la rue, qui a l'habitude d'agir seul et qui est libre de ses actions, si vous le remettez dans une situation familiale, que ce soit dans sa famille, ou dans un centre où il doit être orienté en terme de comportement, il est évident qu'il y aura un clash et il ne peut pas supporter. » Les maraudes ont aussi permis de mettre au jour un réseau d'exploitation d'enfants à des fins de mendicité, provenant de pays voisins. Fin 2023, 18 adultes ont été interpellés. Une enquête a été ouverte par le procureur de la République. Les enfants, eux, ont été confiés à leurs ambassades à Abidjan. À lire aussiCôte d'Ivoire: sortir de la rue
In this installment of Products Finishing's On the Line, we explore trends in electroless nickel (EN) plating, including hybrid applications in an interview with Brad Durkin, conference director for the Electroless Nickel Conference (ENC), which was recently held in Cleveland, Ohio. This is the third year for the event since its revival after a decade-long hiatus. ENC's growing success underscores the growing relevance of EN plating in today's advanced manufacturing landscape. In this interview, Durkin discusses trends and topics at the forefront of this year's ENC, as well as his take on the role of EN technology in manufacturing today.
Fluent Fiction - Spanish: Finding Connection in the Heart of Patagonia's Wilderness Find the full episode transcript, vocabulary words, and more:fluentfiction.com/es/episode/2025-11-26-08-38-20-es Story Transcript:Es: El Parque Nacional Torres del Paine era un lugar majestuoso.En: The Parque Nacional Torres del Paine was a majestic place.Es: Montañas imponentes tocaban el cielo, mientras icebergs azules brillaban bajo el sol de primavera.En: Towering mountains touched the sky, while blue icebergs shone under the spring sun.Es: César había planeado este viaje para su familia para escapar de las distracciones del mundo digital y encontrar conexión en la naturaleza.En: César had planned this trip for his family to escape the distractions of the digital world and find connection in nature.Es: Elena miraba las montañas con una mezcla de admiración y frustración.En: Elena looked at the mountains with a mix of admiration and frustration.Es: "Tenía una cita importante," pensaba, mientras seguía a sus hermanos por los senderos rocosos.En: "I had an important meeting," she thought as she followed her siblings along the rocky trails.Es: Luis, el menor, corría adelante lleno de entusiasmo, tratando de impresionar a César.En: Luis, the youngest, ran ahead full of enthusiasm, trying to impress César.Es: César, con su habitual precaución, les recordaba mantenerse juntos.En: César, with his usual caution, reminded them to stay together.Es: Pero Luis quería explorar y demostrar que podía ser audaz y capaz.En: But Luis wanted to explore and prove he could be bold and capable.Es: El clima en Patagonia es impredecible.En: The weather in Patagonia is unpredictable.Es: Justo cuando el cielo empezaba a oscurecerse, una tormenta se acercaba.En: Just as the sky began to darken, a storm approached.Es: Luis, corriendo con demasiado entusiasmo, se desvió del sendero.En: Luis, running with too much enthusiasm, strayed from the path.Es: De repente, la calma naturaleza se convirtió en un caos de viento frío y cielo gris.En: Suddenly, the calm nature turned into a chaos of cold wind and gray sky.Es: César tuvo que tomar una decisión difícil. Buscar a Luis inmediatamente o esperar la tormenta.En: César had to make a difficult decision: search for Luis immediately or wait out the storm.Es: Con el viento helado cortándole la cara, sabía que debía encontrar a su hermano antes de que la situación empeorara.En: With the freezing wind cutting his face, he knew he had to find his brother before the situation worsened.Es: "Vamos, Elena," dijo con determinación.En: "Let's go, Elena," he said with determination.Es: Ella, aunque preocupada por la tormenta, no dudó en seguir a su hermano.En: She, though worried about the storm, didn't hesitate to follow her brother.Es: Avanzaron por el terreno accidentado, llamando a Luis.En: They advanced over the rough terrain, calling out to Luis.Es: El viento aullaba, haciendo que sus voces se perdieran en el aire.En: The wind howled, causing their voices to be lost in the air.Es: Finalmente, encontraron a Luis acurrucado bajo un refugio improvisado.En: Finally, they found Luis huddled under an improvised shelter.Es: Estaba asustado pero ileso.En: He was scared but unhurt.Es: La tormenta alcanzó su punto máximo, y juntos buscaron un lugar seguro para resguardarse.En: The storm reached its peak, and together they searched for a safe place to take refuge.Es: Dentro de la cueva que encontraron, el calor de las pequeñas fogatas y la compañía familiar llenaron el espacio.En: Inside the cave they found, the warmth of small campfires and family company filled the space.Es: Elena entendió el valor del viaje.En: Elena understood the value of the trip.Es: No era sólo estar en la naturaleza, sino estar juntos, alejados de las distracciones.En: It wasn't just being in nature, but being together, away from distractions.Es: Cesar vio que su deseo de aventura se equilibraba con la precaución.En: César saw that his desire for adventure balanced with caution.Es: Luis, al sentir el riesgo de perderse, comprendió la importancia de no separarse de la familia.En: Luis, feeling the risk of getting lost, understood the importance of not separating from the family.Es: Al día siguiente, con el sol brillando una vez más, el paisaje parecía nuevo, renovado como ellos mismos.En: The next day, with the sun shining once more, the landscape seemed new, renewed like themselves.Es: Guardarían esos recuerdos, ahora más unidos.En: They would keep those memories, now more united.Es: César, Elena, y Luis encontraron en esa tormenta una renovada conexión, más fuerte que cualquier evento que hubieran dejado atrás.En: César, Elena, and Luis found in that storm a renewed connection, stronger than any event they had left behind. Vocabulary Words:the iceberg: el icebergthe admiration: la admiraciónthe frustration: la frustraciónthe meeting: la citathe enthusiasm: el entusiasmothe caution: la precauciónthe storm: la tormentaunpredictable: impredecibleimpressive: imponentethe path: el senderobold: audazthe chaos: el caosscattered: desviadothe decision: la decisiónthe determination: la determinaciónthe terrain: el terrenohowl: aullarthe shelter: el refugioscared: asustadounharmed: ilesopeak: punto máximothe cave: la cuevathe warmth: el calorthe campfire: la fogatathe company: la compañíathe risk: el riesgorenewed: renovadoconnection: conexiónto huddle: acurrucarsethe distraction: la distracción
Fluent Fiction - French: Stormy Revelations: Secrets Unveiled in a Provençal Cottage Find the full episode transcript, vocabulary words, and more:fluentfiction.com/fr/episode/2025-11-24-08-38-20-fr Story Transcript:Fr: Les feuilles d'automne tourbillonnaient autour du petit cottage où Étienne, Céleste et Julien s'étaient réunis.En: The autumn leaves swirled around the little cottage where Étienne, Céleste, and Julien had gathered.Fr: En Provence, la température était fraîche, mais l'intérieur du cottage était chaud et accueillant.En: In Provence, the temperature was cool, but inside the cottage, it was warm and welcoming.Fr: Une grande cheminée crépitait dans le salon.En: A large fireplace crackled in the living room.Fr: La table était préparée pour le dîner de Thanksgiving, une tradition qu'Étienne avait voulu partager avec ses amis.En: The table was set for the Thanksgiving dinner, a tradition that Étienne wanted to share with his friends.Fr: Étienne, l'historien d'art, observait la pièce avec soin.En: Étienne, the art historian, observed the room carefully.Fr: Sa préoccupation prenait la forme d'un objet disparu.En: His concern took the form of a missing object.Fr: Un précieux héritage familial, une montre ancienne, avait disparu.En: A precious family heirloom, an antique watch, had disappeared.Fr: Il espérait retrouver cet objet, non seulement pour sauver la face auprès de ses amis, mais aussi pour sa valeur pécuniaire, nécessaire à ses finances.En: He hoped to find this object, not only to save face with his friends but also for its monetary value, which was necessary for his finances.Fr: Céleste prenait des photos de chaque coin du cottage.En: Céleste was taking pictures of every corner of the cottage.Fr: Elle cachait son sentiment de solitude derrière son appareil photo.En: She hid her feeling of loneliness behind her camera.Fr: Elle souhaitait que ces moments capturés créeraient des souvenirs inoubliables.En: She wished that these captured moments would create unforgettable memories.Fr: Julien, quant à lui, essayait de se détendre.En: Julien, for his part, was trying to relax.Fr: Il était là pour réfléchir à son avenir professionnel, loin de son restaurant.En: He was there to think about his professional future, away from his restaurant.Fr: À l'extérieur, le vent soufflait fort, faisant craquer les branches des chênes et des oliviers.En: Outside, the wind blew fiercely, causing the branches of oaks and olive trees to creak.Fr: Ce soir-là, lors du repas de Thanksgiving, une tempête se leva brusquement.En: That evening, during the Thanksgiving meal, a storm suddenly arose.Fr: Le ciel devint sombre, et la lumière disparut soudainement, plongeant la maison dans l'obscurité.En: The sky darkened, and the lights went out suddenly, plunging the house into darkness.Fr: C'était l'occasion parfaite pour Étienne de poser quelques questions.En: It was the perfect opportunity for Étienne to ask a few questions.Fr: « Avez-vous vu ma montre ancienne ?En: "Have you seen my antique watch?"Fr: », demanda-t-il, tentant de garder une voix neutre.En: he asked, trying to keep a neutral voice.Fr: Céleste se figea un instant avant de répondre.En: Céleste froze for a moment before responding.Fr: Julien, détendu par le bon vin, haussa les épaules.En: Julien, relaxed by the good wine, shrugged his shoulders.Fr: « Je suis certain de l'avoir vue sur le buffet, » dit-il, en avalant une dernière bouchée de tarte.En: "I'm certain I saw it on the sideboard," he said, swallowing a last bite of pie.Fr: Céleste, mal à l'aise, ajusta les sangles de son sac d'appareil photo.En: Céleste, uncomfortable, adjusted the straps of her camera bag.Fr: Alors que la conversation devenait de plus en plus tendue, l'électricité revint, illuminant la pièce entière.En: As the conversation became increasingly tense, the electricity came back, illuminating the whole room.Fr: Étienne remarqua quelque chose qui brillait légèrement dans le sac de Céleste.En: Étienne noticed something slightly shining in Céleste's bag.Fr: En quelques pas précipités, il s'approcha et ouvrit le sac sous les regards surpris de ses amis.En: With a few hurried steps, he approached and opened the bag under the surprised gazes of his friends.Fr: Là, nichée entre les différents objectifs et étuis, se trouvait la montre manquante.En: There, nestled among the different lenses and cases, was the missing watch.Fr: Céleste, confuse, expliqua qu'elle avait seulement voulu la photographier en raison de sa beauté.En: Céleste, confused, explained that she had only wanted to photograph it because of its beauty.Fr: « Je suis désolée, Étienne.En: "I'm sorry, Étienne.Fr: Je ne savais tellement pas... » débuta-t-elle, mais l'avait simplement oubliée parmi ses affaires.En: I really didn't know..." she began but had simply forgotten it among her things.Fr: Étienne, soulagé, éclata de rire, un rire qui détendit l'atmosphère.En: Étienne, relieved, burst out laughing, a laugh that relaxed the atmosphere.Fr: « Je pense qu'il est temps que je sois honnête avec vous, » dit-il.En: "I think it's time I was honest with you," he said.Fr: Il continua en expliquant ses problèmes financiers, espérant que ses amis comprendraient.En: He continued by explaining his financial problems, hoping his friends would understand.Fr: Julien posa une main rassurante sur son épaule.En: Julien placed a reassuring hand on his shoulder.Fr: « Nous sommes là pour toi, Étienne.En: "We are here for you, Étienne."Fr: » Tous réunis autour de la table, la tension s'estompa, laissant place à une chaleur sincère.En: All gathered around the table, the tension faded, giving way to a genuine warmth.Fr: Le bruit de la tempête s'atténuait à l'extérieur, remplaçant par le crépitement apaisant de la cheminée.En: The noise of the storm was subsiding outside, replaced by the soothing crackle of the fireplace.Fr: Étienne réalisa l'importance de l'honnêteté et la valeur de ses amitiés.En: Étienne realized the importance of honesty and the value of his friendships.Fr: Et, tandis que l'automne continuait de colorer les paysages de Provence, leur amitié était plus solide que jamais.En: And, as autumn continued to color the landscapes of Provence, their friendship was stronger than ever. Vocabulary Words:the heirloom: l'héritagethe fireplace: la cheminéethe watch: la montrethe Thanksgiving: le Thanksgivingto crackle: crépitaitto swirl: tourbillonnaientthe darkness: l'obscuritéthe storm: la tempêteto disappear: disparuto gather: réunisthe concern: la préoccupationto freeze: se figeato creak: craquerto illuminate: illuminantto shrug: hausser les épaulesto observe: observaitthe loneliness: la solitudethe opportunity: l'occasionto notice: remarquerto swallow: avalerhurried: précipitésto hide: cacherthe branch: la brancheto adjust: ajusterthe lens: l'objectifthe tension: la tensionthe shoulder: l'épaulethe pie: la tarteto plunge: plongerthe honesty: l'honnêteté
Di vê bûletene de: Jess Wilson dibe yekem jina ku serokatiya Partiya Lîberal a Victoira bike ... Encûmena Ewlehiyê ya Neteweyên Yekbûyî piştgiriya plana aştiyê ya Trump ji bo Xezzeyê dike ... Giregirên Ewropî cihên xwe di Kûpa Cîhanê ya FIFA 2026 de misoger dikin. Ew nûçeyana û nûçeyên din di bûlentenê de hene.
27-286-id14 - 1735 - CJF - Muy breve comentario sobre 3I/ATLAS - Modelos cosmológicos - El océano de Encélado - Faros 7 Siguiendo las recomendaciones de la NASA publicadas en el Informe sobre UAP del 13 de septiembre de 2023, en UDM no aprobamos comentarios que contribuyan a extender el estigma que tradicionalmente ha caído sobre los testigos de UAP/OVNIs. El muro de Comentarios de los episodios de UDM en iVoox NO es una red social. No espere que el creador del podcast “debata” con usted. Universo de Misterios tiene reservado el derecho de admisión y publicación de comentarios. Generalmente, los comentarios anónimos podrían no ser publicados. No envíe comentarios que contengan falacias lógicas. No de información personal. No espere que su comentario sea respondido necesariamente. Comprenda que se reciben diariamente un elevado número de comentarios que han de ser gestionados se publiquen o no. Si hace comentarios con afirmaciones dudosas, arguméntelas aportando enlaces a fuentes fiables (recuerde, el muro de Comentarios de los episodios de UDM en iVoox NO es una red social). En caso de no respaldar su comentario como se indica en la caja de descripción del episodio, su comentario podrá ser no publicado. Contacto con Universo de Misterios: universodemisteriospodcast@gmail.com En la realización de los episodios de Universo de Misterios puede recurrirse a la ayuda de Inteligencia Artificial como herramienta. Puedes hacerte Fan de Universo de Misterios y apoyarlo económicamente obteniendo acceso a todos los episodios cerrados, sin publicidad, desde 1,99 €. Aunque a algunas personas, a veces, puede proporcionar una falsa sensación de alivio, la ignorancia nunca es deseable. Pero eso, tú ya lo sabes... Escucha el episodio completo en la app de iVoox, o descubre todo el catálogo de iVoox Originals
Señoras y señores, me alegro, buenos días. Pues ya dirán las ocho de la mañana, ocho de la mañana de un día en el que la borrasca Claudia va de salida. No te voy a engañar, hay tiempo revuelto. En Cádiz y Ceuta van a estar en alerta amarilla y probabilidades hasta las ocho de la tarde.Mientras, mañana también va a ser complicada la mañana en el litoral asturiano. A partir del mediodía, ojo Mallorca y Menorca.En Canarias, que son las siete y media, hay cielos nubosos y las temperaturas van en descenso. Va a picar hacia abajo la temperatura en España a lo largo de estos días.Bueno, comienza la semana de Franco. O comienza la gran semana que el Gobierno ha preparado para recordar la muerte de Franco.Se cumplen 50 años. Usted estaba vivo entonces. Pues quiero decir que tiene ya una edad. Bueno, tenemos una edad los que estábamos vivos en aquel año. Servidor estrenando la universidad.Y como saben, Franco murió en la cama. No hay ningún mérito ...
Conferencia de Mons. José Ignacio Munilla sobre la antropología humana según la Encíclica Evangelium Vitae.
You begged us to stop talking about gender, and start talking about economics. So by popular demand we just made up, the Dorx discuss F.A. Hayek's The Road To Serfdom for an hour. Collectivism! Individualism! Planned economies! Marx! Socialism, Communism, and Capitalism! Power! Competition! If that doesn't thrill you or make you fall asleep, we also mention fleas and liquid crystals.Although we answer your not-actually-existent pleas to talk economics, we failed to answer your Listener Questions. Next time, my little turtledoves! Feel free to leave more in the comments.Links:The Road to Serfdom by F.A. Hayek: https://archive.org/details/in.ernet.dli.2015.46585Condensed Reader's Digest version: https://cdn.mises.org/Road%20to%20serfdom.pdfF.A. Hayek: https://www.econlib.org/library/Enc/bios/Hayek.html Get full access to Heterodorx Podcast at heterodorx.substack.com/subscribe
Conferencia de Mons. José Ignacio Munilla sobre la defensa de la vida humana, tomando como referencia la Encíclica Evangelium Vitae.
Comment sensibiliser à l'agriculture durable ? En Côte d'Ivoire, où le secteur agricole occupe plus de la moitié de la population active, Stéphane Kobena est un pionnier du domaine. Avec sa société, le Potager du Futur, il forme les enfants et les plus grands aux bonnes pratiques. Et ça commence dès le plus jeune âge. Avec notre correspondante à Abidjan, Marine Jeannin La Pépinière porte bien son nom. Aux fenêtres de ses salles de classes, sont alignés des pots en plastique remplis de jeunes pousses d'épinards, de roquette ou de laitue. Dans cette école primaire de Cocody, les tout petits apprennent à cultiver leur propre potager. « Donc on avait des graines au départ, explique une maîtresse devant les enfants enthousiastes. Avec de l'eau. On a mis des graines en terre, et après, qu'est-ce qui s'est passé ? Elles ont poussé ! Mais elles n'ont plus d'espace, donc on va les repiquer. Et elles vont grandir, comme vous ! » Les ateliers, animés par Stéphane Kobena, visent à sensibiliser à l'agriculture durable et à l'économie circulaire. En complément, explique-t-il, un compost a même été installé à côté de la cantine : « L'objectif est de transformer en compost tous les déchets organiques de la cuisine de la cantine, les feuilles sèches tondues par le jardinier et la sciure de bois du menuisier, pour pouvoir ensuite le réutiliser dans les potagers de l'école. Donc l'objectif est d'apprendre aux enfants à avoir les mains dans la terre, à faire du compostage, à aimer la plante, et aussi leur montrer que c'est possible de s'occuper des plantes sans utiliser de pesticides. » Et ça marche, se félicite la directrice pédagogique de l'école, Hélène Denis. « Ils sont très demandeurs ! Ils nous demandent même de créer de petits composts-poubelles dans la cour de récréation, pour jeter les restes de leurs goûters. Pour ne pas mettre ça à la poubelle, parce qu'ils disent : ''Mais c'est pas la même poubelle !'' Et ils ont raison. » Stéphane Kobena poursuit sa journée dans la banlieue est d'Abidjan, à Bingerville, où il anime cette fois un atelier pour les futurs agriculteurs qui souhaitent se former aux pratiques durables. Une nécessité, explique l'un d'eux, Marc-Olivier Kouamé, face à l'appauvrissement des sols induit par les pesticides. « [À l'origine], on était plus dans l'agriculture [intensive] où on utilisait beaucoup de pesticides et autres produits… On a épuisé toutes les ressources des sols. Donc on était obligé de quitter ces sols pour aller chercher d'autres parcelles. Alors qu'avec l'agriculture durable, tu peux continuer d'utiliser la même parcelle. On a fait le constat que maintenant, nos terres sont devenues arides. Donc on est obligés de chercher d'autres méthodes. » L'agriculture durable est encore embryonnaire en Côte d'Ivoire, en particulier dans le secteur vivrier. Mais les professionnels espèrent mettre en place un label, SPG, à horizon 2028.
« En Côte d'Ivoire, les législatives de 2025 se feront sans le PPA-CI de Laurent Gbagbo » annonce en Une l'Infodrome. C'est l'ancien président qui l'a lui-même annoncé jeudi, « lors d'un Comité central du parti qui a décidé de boycotter le scrutin, estimant que les conditions d'un processus électoral libre, juste et transparent ne sont pas réunies », explique le site d'information ivoirien, qui rappelle également que les « prochaines élections législatives sont prévues le 27 décembre, dans la foulée de la présidentielle du 25 octobre remportée par le candidat du RHDP Alassane Ouattara ». Apanews de son côté, précise « que le comité central du PPA-CI, a également dénoncé l'environnement socio-politique délétère, ne se prêtant pas à de nouvelles élections », évoquant « répression, persécutions et harcèlement judiciaire ». Allusion, peut-être, à Damana Pickas, un proche de Laurent Gbagbo, dont Fraternité Matin annonce en Une la présentation « devant la justice pour atteinte à l'ordre public ». Le journal, proche du pouvoir, ajoute que « Damana Pickas a été « placé sous mandat de dépôt, pour une série d'infractions "extrêmement graves", notamment actes terroristes, assassinat, ou encore atteinte aux opérations électorales ». La liste est longue… La prestation de serment de Paul Biya « Paul Biya annonce les premières actions de son nouveau mandat », titre le Journal du Cameroun, qui évoque « un discours d'investiture dans lequel le président a annoncé les premières réalisations des sept prochaines années, insistant sur l'emploi des jeunes, le retour à la paix dans les régions en crise ainsi que le retour à l'ordre dans tout le pays ». Ailleurs en Afrique, les commentaires sont parfois acerbes. Au Sénégal, Sénéplus parle « d'un pouvoir zombie au Cameroun ». « Lors de son investiture », poursuit le site d'informations, « Paul Biya, 92 ans, est apparu confus et dépendant de son entourage pour accomplir les gestes d'un rituel qu'il maîtrise pourtant depuis 43 ans ». « Paul Biya, l'éternel recommencement », titre de son côté Afrik.com, qui parle d'un président « devenu plus qu'un chef d'État : une institution, un totem, un mythe d'état ». Pour autant, l'heure n'est pas aux applaudissements du côté de la presse burkinabé, notamment pour le Pays, qui évoque « la crise post-électorale », « crise qui n'a pas empêché Paul Biya d'organiser une cérémonie solennelle et pompeuse, pour célébrer avec faste, ce qu'il convient de qualifier "de mandat de la honte" ». En effet, poursuit Le Pays, « nul n'ignore dans quelles conditions le papy s'est fait réélire à la tête de ce pays, où le rêve de l'alternance reste une illusion sous son magistère ». Les Ougandais saluent l'élection du nouveau maire de New York Car le démocrate Zohran Mamdani, qui vient d'être élu, est né en Ouganda, pays « qu'il a quitté à l'âge de cinq ans, pour suivre son père en Afrique du Sud, avant de s'installer aux États-Unis », rappelle Africanews. Une élection « chaleureusement accueillie en Ouganda, pays d'Afrique de l'Est où le démocrate a vu le jour il y a 24 ans ». « Son ascension », nous dit Africanews, « est devenue une source d'inspiration pour la jeunesse ougandaise ». Le site panafricain a interviewé une présentatrice de radio ougandaise, « SiimaKyakuhaire, qui a rencontré Zohran Mamdani, alors qu'il évoluait encore dans le monde du rap. « C'est quelqu'un de très drôle, intelligent et plein d'entrain », raconte la présentatrice qui ajoute : « Ce que j'ai vraiment apprécié chez lui, c'est qu'il aimait l'Ouganda, et qu'il était enthousiaste à l'idée de faire le bien autour de lui ». Africanews rappelle aussi « que Zohran Mamdani a conservé sa nationalité ougandaise même après avoir été naturalisé américain en 2018 ».
El presidente de la Generalitat, Salvador Illa, convoca el comité técnico de Inuncat por las fuertes lluvias en Cataluña, pidiendo máxima precaución. En Cáceres, las calles están inundadas y la Universidad de Extremadura suspende la actividad académica. El PSOE y Vox intercambian reproches sobre una posible convocatoria electoral en la Comunidad Valenciana. Los servicios de inteligencia de Bélgica investigan a Rusia por la aparición de drones, lo que ha provocado el cierre temporal de aeropuertos. El gobierno y los sindicatos se reúnen para evitar una huelga general en diciembre, proponiendo un aumento salarial hasta 2029. En noticias internacionales, Zoran Mandani es el nuevo alcalde de Nueva York y un atropello intencionado en Francia deja cinco heridos. La exclusión social severa en España ha aumentado un 52% en 17 años. Un nuevo hito científico permite el trasplante de riñones porcinos modificados con organoides renales humanos. En Madrid, hay alerta amarilla por lluvias y se ...
Meditación sobre el Evangelio del viernes de la XXX semana del Tiempo Ordinario. Los fariseos espían a Jesús para ver si cura a un enfermo en sábado. No ven a la persona que hay detrás del enfermo, ni a la Persona que es Jesús. Para ver personas hay que tener ya un poco de amor hacia ellas: el amor que se tiene hacia un hermano. Meditamos los nn. 87-98 de la Encíclica "Fratelli tutti" del Papa Francisco.
En Côte d'Ivoire, quelques jours après la proclamation des résultats provisoires qui ont donné la victoire à Alassane Ouattara avec plus de 89% des voix, la Commission Electorale Indépendante prépare désormais les élections législatives du 27 décembre prochain.
Et de quatre pour l'un et de huit pour l'autre… Quatrième mandat pour Alassane Ouattara en Côte d'Ivoire et huitième pour Paul Biya au Cameroun. L'un a 83 ans, l'autre 92, et dans les deux cas, le scrutin présidentiel était quasiment joué d'avance. On commence par la Côte d'Ivoire. En effet, relève Le Monde Afrique, « jamais Alassane Ouattara n'aura traversé une élection avec aussi peu d'obstacles ; jamais, il n'a soulevé aussi peu d'enthousiasme. Durant la journée de vote, les bureaux étaient vides dans de nombreuses localités, tant le match semblait plié d'avance. Le taux de participation atteint à peine les 50%. Un chiffre qui, selon l'opposition, interroge sur la "légitimité" du président. Car, une fois encore, souligne Le Monde Afrique, seuls des "petits" candidats, sans réel poids politique, faisaient face à la puissante et riche machine du parti au pouvoir, le RHDP. Aucun de ses principaux adversaires n'avait été autorisé à se présenter au scrutin présidentiel. Tidjane Thiam, le patron du PDCI, et surtout Laurent Gbagbo, le chef du PPA-CI, rival historique, ont vu leurs candidatures invalidées ». Au Cameroun, Paul Biya, n'a été élu qu'avec un peu plus de 53 % des suffrages. Son principal rival, « Issa Tchiroma Bakary, candidat du Front du changement démocratique, conteste fermement les résultats officiels, relève Afrik.com. Selon lui, son équipe aurait compilé des procès-verbaux démontrant une victoire nette de l'opposition avec près de 55% des voix. Il dénonce un système électoral "entièrement verrouillé par le régime", évoquant des bourrages d'urnes, des intimidations d'électeurs et des coupures d'Internet dans certaines zones rurales ». Où est la démocratie ? Commentaire de Ledjely en Guinée : « ces deux scrutins rappellent que la démocratie, lorsqu'elle se réduit à une simple mécanique électorale, perd tout son sens. Ni la liberté de choix, ni l'alternance, ni la redevabilité ne sont garanties. L'Afrique continue de donner l'image d'un continent où l'élection sert davantage à perpétuer le pouvoir qu'à le légitimer. Cameroun et Côte d'Ivoire offrent ainsi l'illustration parfaite de cette illusion démocratique, pointe encore le site d'information guinéen : des urnes bien surveillées, des chiffres bien alignés, et un peuple tenu à distance du vrai pouvoir. En somme, deux États qui, sous couvert de démocratie, perpétuent un système verrouillé : celui d'une "légitimité électorale" sans véritable consentement populaire ». Pour Aujourd'hui au Burkina Faso, ces ceux scrutins représentent les derniers spasmes d'un système révolu : « en Côte d'Ivoire comme au Cameroun, se joue en vérité la gestation forcée d'un changement générationnel. Le quinquennat de Ouattara et le septennat de Biya sont la der des der pour ne pas dire les mandats de trop ». WakatSéra, toujours au Burkina, s'interroge : « que feront Alassane Ouattara et Paul Biya de leurs victoires, alors que les attentes de justice sociale ne font qu'enfler, tant en Côte d'Ivoire et au Cameroun ? Il n'y a visiblement qu'un seul choix pour les deux : écouter leurs peuples respectifs ». Le mandat de trop… Le site Tunisie numérique ne mâche pas ses mots : au Cameroun, « un régime sclérosé et inefficient, face à des populations qui brûlent de tourner la page pour se forger un autre destin. Biya repart alors que tout le monde le sait malade, même si le bâton de la loi interdit de l'évoquer publiquement. (…) En Côte d'Ivoire, on n'est pas loin du même désenchantement démocratique, poursuit le site tunisien, avec un président qui s'est finalement laissé tenter par un 4e mandat, à 83 ans. (…) Le mandat de trop, c'est un funeste piège que les dirigeants africains, même les plus brillants, évitent rarement, hélas, (…) alors que la jeunesse, comme partout dans le monde, aspire à autre chose. C'est un mal endémique en Afrique, soupire encore Tunisie Numérique. Entre les présidences à vie et les coups de forces des militaires, le continent et sa jeunesse tentent de cheminer. Ne cherchez pas les raisons profondes de notre sous-développement chronique, elles sont là, sous nos yeux ». Les aspirations de la jeunesse Enfin, Jeune Afrique constate justement que la jeunesse africaine, la génération Z, pourrait bien « révolutionner la politique » : « Antananarivo, Rabat, Dakar, Nairobi, Lagos, Kampala… La génération des 15-25 ans descend dans la rue et bouleverse les codes, pointe le site panafricain. Ultra-connectée, désabusée, sans peur et particulièrement impatiente, cette jeunesse, qui représente 60% de la population du continent, refuse ses conditions de vie, rejette l'ensemble des partis et exige des comptes. Cette génération ira-t-elle plus loin que celles qui l'ont précédée ? ».
En Côte d'Ivoire, au lendemain du vote, la CEI a commencé à donner les résultats provisoires, département par département. Si les résultats nationaux provisoires pourraient être connus dès lundi - le président de la CEI a déjà annoncé que la participation se situait entre 45 et 50 %.
En Côte d'Ivoire, le dépouillement a commencé après le premier tour de la présidentielle, samedi. Un vote calme sans grand enthousiasme avec des incidents sporadiques signalés.
En Côte d'Ivoire, l'élection présidentielle se tient samedi 25 octobre. Cinq candidats sont en lice, dont Alassane Ouattara, qui brigue un quatrième mandat. RFI donne la parole à chaque candidat. Ce matin, dernier entretien, avec Simone Ehivet, l'ex-épouse de Laurent Gbagbo, qui a créé son parti en août 2022, le Mouvement des générations capables (MGC). Cette figure de l'opposition met l'accent sur la souveraineté économique et sur la réconciliation nationale. Elle répond aux questions de notre correspondante à Abidjan, Bineta Diagne. RFI : Simone Ehivet, votre principal thème de campagne porte sur la réconciliation nationale. Qu'est-ce que vous voulez faire de plus par rapport à l'administration sortante dans ce domaine ? Simone Ehivet : ce pays a vécu une crise très profonde, une grande déchirure du tissu social, et on peut dire que des choses ont été faites. Moi-même, j'ai bénéficié d'une loi d'amnistie pour sortir de prison, donc des actes ont été posés. Mais le plus grand de ce chantier-là attend encore d'être réalisé. Il faut rendre hommage à ces morts-là pour que l'esprit repose en paix. Il faut organiser le pardon au-delà de ceux qui ont perdu leurs vies, il y a ceux qui ont perdu leurs biens. Il va être nécessaire de traiter la question et de faire les dédommagements. Vous dites que rien n'a été fait. Pourtant, entre temps, il y a eu des dédommagements. Il y a eu la restitution des corps des victimes de la crise à Duekoué, à Toulépleu. On ne peut pas dire que rien n'a été fait ? Moi, je souhaiterais qu'on rende hommage aux morts. Beaucoup de personnes ont perdu leur emploi, ont perdu leur travail, ont perdu leur commerce. Mais du coup, quinze ans plus tard, qu'est-ce que vous comptez faire ? Mais quinze ans plus tard, il faut faire le point de cela. Il faut pouvoir mettre ensemble les populations pour qu'elles acceptent de pardonner, parce que tout le monde n'a pas accepté de pardonner, aujourd'hui encore. Lorsque vous avez tenu le lead au sein de la Côte d'Ivoire, vous avez mené un combat pour que le dialogue politique puisse avoir lieu, pour que la révision de la liste puisse avoir lieu, pour que la Commission électorale indépendante puisse être réformée. Toutes ces conditions sont toujours là. Qu'est-ce qui vous garantit une participation à cette élection de manière transparente ? Mais nous n'avons aucune garantie de rien du tout. Nous avons écrit trois fois au président de la République pour obtenir la convocation du dialogue. Nous sommes persuadés qu'aller à ces élections-là, telles que les choses se présentent, ça va être une participation très difficile à ces élections. Mais je dis, nous avons également convenu, ayant tiré les leçons du passé, qu'il vaut mieux encore aller à ces élections-là dans des conditions difficiles que pas du tout. C'est-à-dire que pour vous aujourd'hui, le boycott n'est pas du tout envisageable ? Non, faire du boycott aujourd'hui, c'est offrir des résultats au premier tour à Monsieur Alassane Ouattara. Mais alors du coup, si les résultats après ne vous conviennent pas, cela veut dire que vous n'aurez pas aussi la latitude de les contester ou de les critiquer. Si les choses se sont passées et que des gens ont pu observer que, la situation étant difficile, les élections ont eu lieu et que mes électeurs ont pu voter, que je n'ai pas gagné, je n'ai pas gagné. Car quand on va à des élections, on peut gagner comme on peut perdre. Alassane lui-même, il est candidat. Mais qu'est-ce qui garantit qu'il va gagner ? En lice dans cette compétition, il y a aussi Ahoua Don Mello. Pourquoi est-ce que c'était si difficile finalement d'obtenir une candidature unique entre tous les candidats, entre guillemets, issus de la gauche ivoirienne ? Il n'y a pas eu au niveau de l'opposition, ni au niveau de la gauche un débat pour une candidature unique. Mais l'objectif qui était poursuivi, c'était d'obtenir une réforme du système électoral lui-même. Et donc, il était question que chacun fasse ses propres analyses et prenne ses propres décisions. Il y a deux femmes candidates à cette élection présidentielle. Vous-même, vous avez été opposante, vous avez été première dame, vous êtes passée par la case prison, vous avez perdu votre parti, vous en avez recréé un autre. Avec du recul, quel regard vous portez sur votre trajectoire ? Moi, je continue le travail que j'ai fait depuis très longtemps, qui est de poser toutes les actions possibles pour obtenir, dans ce pays-là, la réalisation de la vision que j'ai de la Côte d'Ivoire. Ce que je souhaite pour la Côte d'Ivoire, c'est que ce soit une nation prospère, une nation souveraine, une nation forte, une nation où les hommes qui sont aguerris, qui sont capables de prendre des initiatives, de créer pour le changement. Ce travail-là, il n'est pas achevé et c'est la raison pour laquelle je suis encore dans la course. À lire aussiPrésidentielle en Côte d'Ivoire: la vie chère, l'emploi et la sécurité au cœur du scrutin
En Côte d'Ivoire, les cinq candidats à l'élection présidentielle multiplient les meetings et les rencontres à travers le pays. Mais leurs programmes sont-ils à la hauteur de vos attentes ? Quelles sont vos priorités économiques et sociales pour les cinq prochaines années ? Vos réactions à quatre jours du scrutin !
En Côte d'Ivoire, 8,7 millions d'électeurs seront appelés à voter le 25 octobre pour le premier tour de l'élection présidentielle. Il y a cinq candidats en lice, dont le président sortant Alassane Ouattara. RFI donne la parole à chaque candidat. Ce matin, Jean-Louis Billon, cadre du PDCI, en froid avec son parti, se présente avec une autre casquette. Sa candidature est portée par le Code, une coalition de partis politiques. Mais sur le terrain, réussira-t-il à convaincre ses camarades du PDCI, à voter pour lui ? Et va-t-il toucher plus de monde, au-delà du PDCI ? RFI : Comment peut-on gagner une élection présidentielle sans le soutien d'un grand parti politique comme le PDCI ? Jean-Louis Billon : Les partis politiques, aussi grands soient-ils, perdent aussi des élections présidentielles. Aujourd'hui, j'ai une coalition importante de plus d'une vingtaine de partis politiques à laquelle est venu s'adjoindre plusieurs militants du PDCI-RDA. Donc, c'est avec tout ce monde que nous avons organisé la campagne et que nous mobilisons sur l'ensemble du territoire national. Et aujourd'hui, on arrive à tenir des meetings avec une mobilisation bien plus importante que le parti au pouvoir. Est-ce que vous avez maintenu les discussions avec la direction du PDCI ? Je suis un militant du PDCI. Donc, nous nous parlons régulièrement. Il n'y a peut-être pas de mot d'ordre officiel, mais sur le terrain, les militants du PDCI m'accompagnent. Pour moi, je suis en train de mener une campagne raisonnable et nous restons confiants quant à l'issue de cette élection. Vous n'avez pas un soutien officiel du PDCI. Est-ce que vous espérez encore un mot d'ordre avant la fin de la campagne ? Le PDCI, ce n'est pas la majorité en Côte d'Ivoire. La très grande majorité des Ivoiriens est complètement apolitique. Nous avons plus de 6 millions d'électeurs qui ne sont pas affiliés à des partis politiques. C'est à moi de convaincre les Ivoiriens de me donner cinq ans pour diriger la Côte d'Ivoire. Et il sera plus difficile pour le président Alassane Ouattara de convaincre les Ivoiriens de lui accorder cinq années de plus. C'est pour ça que je suis confiant, parce que les Ivoiriens veulent le changement. Et les Ivoiriens veulent une nouvelle génération d'acteurs politiques. Et je représente cette nouvelle génération. Au vu des derniers taux de participation, on a plutôt lieu de se demander, si les électeurs iront voter ce samedi ? Alors c'est très simple. S'ils ne sortent pas voter, là oui, l'électorat captif du RHDP se mobilisant, ne pas voter en réalité, c'est choisir Alassane Ouattara. Par contre, s'il y a une forte mobilisation demain, elle sera plus à mon avantage parce que l'électorat du RHDP ne grandit plus. Avez-vous les ressources humaines suffisantes pour déployer des représentants dans tous les bureaux de vote le 25 octobre ? Nous nous sommes organisés pour être présents dans tous les bureaux de vote. Pourquoi est-ce que c'est un enjeu pour vous ? Parce que c'est une ambition de longue date et je veux participer au renouveau de la Côte d'Ivoire. Jean-Louis Billon, votre programme est principalement axé sur l'économie. Que comptez-vous faire de différent par rapport à l'administration sortante qui, elle, brandit sur le terrain un bilan positif ? La croissance économique ivoirienne est essentiellement le résultat de l'investissement public. Ça, c'est la gestion RHDP. C'est le programme du président Ouattara. Le programme que je présente axe la croissance sur le secteur privé, la création d'emplois, l'investissement privé avec plus de réduction de pauvreté. L'investissement public a joué son rôle, mais il a atteint ses limites. À Dabou, vous avez mis l'accent sur les questions de paix et de sécurité. Quelles mesures comptez-vous prendre pour assurer la sécurité dans le pays ? La stabilité du pays sera maintenue. Mais pour aller au-delà, il faut que nous engagions un véritable processus de réconciliation nationale. Parce que malheureusement, la crise ivoirienne passée a laissé des séquelles. Il y a encore des Ivoiriens qui se sentent, vrai ou faux, menacés et qui restent en dehors de la Côte d'Ivoire. Tout le monde doit rentrer. Vous pensez à Guillaume Soro ? Je pense à Guillaume Soro et d'autres, bien sûr. Personne ne doit se sentir exclu du processus de développement que je veux mettre en place. Donc, je m'arrangerai dans mes premières décisions pour que tout le monde rentre et que nous engagions un vrai processus de réconciliation, que nous partions sur une nouvelle base. Comment vous ferez par rapport aux menaces extérieures ? Je pense notamment à la lutte contre le terrorisme. La lutte contre le terrorisme est aujourd'hui une situation qui concerne l'ensemble des pays de la sous-région. Bien sûr, nous avons, nous même, notre système sécuritaire, mais il nous faut beaucoup plus de coopération avec les autres, pour éradiquer ce phénomène. À lire aussiPrésidentielle en Côte d'Ivoire: les candidats s'activent dans la dernière ligne droite
En Côte d'Ivoire, ils ont 14 jours pour convaincre. Alassane Ouattara qui brigue un 4è mandat, Jean-Louis Billon, Ahoua Don Mello, Simone Ehivet et Henriette Lagou vont enchainer les meetings jusqu'à la présidentielle du 25 octobre. La campagne électorale s'annonce-t-elle passionnante ? Quelles sont vos attentes ? Vos réactions nous intéressent.