French-language daily newspaper published in Montreal, Canada
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« Une paix mal ficelée » : un constat dressé par Le Figaro à Paris. « Une guerre déclenchée dans le but proclamé de "régler une fois pour toutes" l'épineuse question du programme nucléaire iranien – et pourquoi pas, au passage, en finir avec cette République islamique qui menace Israël et ses voisins arabes. Quarante jours de frappes aériennes massives qui échouent à atteindre aucun de ces buts. Et, trois mois plus tard, constate le journal, un protocole d'accord de quelques paragraphes "en voie de finalisation" entre les belligérants, qui doit rouvrir au trafic maritime le détroit d'Ormuz, lequel n'était pas fermé avant l'attaque lancée le 28 février. Accord repoussant à plus tard d'incertaines négociations sur le volet nucléaire. Il va falloir à Donald Trump, conclut Le Figaro, tout son talent de communicant pour faire passer ce résultat pour une victoire. » Jeux de dupes… En effet, complète Le Devoir à Montréal, « la priorité absolue est désormais le règlement d'un problème qui n'existait pas avant le 28 février : la réouverture du détroit d'Ormuz, le plus vite possible. Il y a panique en la demeure. Pour obtenir ce résultat, Trump est prêt à en laisser beaucoup aux Iraniens, avec des clauses pour sauver les apparences. » En fait, poursuit Le Devoir, « à chaque étape, l'Iran a dupé l'incompétent, impulsif et ignorant président des États-Unis. Il n'y a pas d'accord "complet" en vue. On reste loin en deçà de ce qu'avait obtenu, en 2015, patiemment, le fameux traité sur le nucléaire iranien, vitupéré et saboté par Trump. Il s'agit aujourd'hui d'un accord pointu et limité, assorti de manœuvres de relations publiques pour calmer les marchés et éviter que les prix de l'essence ne s'envolent à nouveau. Même des sénateurs comme Roger Wicker, républicain du Mississippi, disent aujourd'hui que le président s'est écrasé. Mais non, non : Trump gagne ! Demandez-lui, il vous dira à quel point sa victoire est formidable. » « Nullité diplomatique et guerrière… » « Trump et l'Iran : tout ça pour ça », s'indigne Libération. « Les dirigeants pakistanais qui sont à la manœuvre pour trouver une solution ont imposé un schéma très simple aux négociations, pointe le journal : les frappes américaines s'arrêtent si l'Iran ouvre le détroit d'Ormuz au monde entier, en échange de quoi l'Iran pourra accéder aux actifs bancaires gelés par les sanctions internationales… et on laisse de côté les missiles, et l'enrichissement de l'uranium. Pour l'instant on oublie tout le reste, on en parlera plus tard… peut-être. Évidemment, poursuit Libération, on est très loin des objectifs affichés par Trump, lorsqu'il annonçait sur son réseau à la population iranienne "on arrive". » Et le quotidien français d'enfoncer le clou avec cette remarque : « Le chef de la plus grande puissance militaire du monde vient de prouver tout au long de ces épisodes sa nullité diplomatique et guerrière. Il joue à la guerre comme les enfants jouent avec des soldats de plomb, des maquettes d'avions et de navires de guerre. » Aux conditions de l'Iran En des termes plus mesurés, le Wall Street Journal arrive à la même conclusion : « Donald Trump a réfuté les critiques sur l'accord, affirmant : "Je ne conclus pas de mauvais accords". Mais il est légitime de se demander s'il ne subit pas la pression croissante, aux États-Unis, de la hausse des prix de l'essence et des rendements obligataires, à l'approche des élections de mi-mandat. Cela explique sans doute en partie sa volonté de rouvrir le détroit, même aux conditions de l'Iran. (…) Le régime iranien est entré dans cette guerre en proie à des crises politiques et économiques internes. La guerre n'a fait qu'aggraver ces crises. Sauver un tel régime aujourd'hui par un plan de sauvetage économique constituerait une véritable trahison, s'exclame le Wall Street Journal, non seulement des intérêts américains, mais aussi de ceux du peuple iranien. » Enfin, conclut L'Orient-Le Jour à Beyrouth, « dans ces conditions, malgré les immenses pertes matérielles et humaines, l'Iran va bomber le torse et se sentir renforcé dans sa conviction de ne jamais rien céder, voire de poursuivre sa politique avec une agressivité accrue sur tous les fronts. Le régime entrevoit déjà probablement tout ce qu'il pourrait accomplir, soupire le quotidien libanais, – à commencer par reconstruire son programme de missiles balistiques et ses milices – avec les dizaines de milliards de dollars qui rempliraient ses caisses grâce à une éventuelle levée des sanctions dans le cadre d'un accord final. »
Avertissement de contenu : Cet épisode contient des descriptions de violences policières à caractère raciste.Dans ce deuxième épisode de la mini-série Garde à vue, nous recevons au micro du CAPED Lynda Khelil (Ligue des droits et libertés) et Alexandre Popovic (militant et chroniqueur à Pivot).Nous proposons une exploration critique sur les dispositifs qui légitiment le pouvoir policier, en insistant sur le rôle et l'opacité du Bureau des enquêtes indépendantes (BEI). Nous revenons sur le décès de Nooran Rezayi, puis abordons la question des caméras corporelles — présentées comme un gage de responsabilité mais susceptibles d'intensifier la surveillance et l'augmentation des budgets policiers. Enfin, nous situons ces enjeux dans le cadre du capitalisme de surveillance et interrogeons le droit : levier de protection des libertés ou instrument de répression ?Ouvrages référésBeauregard-Caplette, Joanie. 2023. « Défis et enjeux associés à la collaboration d'enquêteurs ex-civils et de policiers retraités au Bureau des enquêtes indépendantes ». Université de Montréal.Coalition contre la répression et les abus policiers, et Ligue des droits et libertés. 2020. Regards critiques sur les trois premières années d'activité du Bureau des enquêtes indépendantes.Khelil, Lynda, et Alexandre Popovic. 2026. « Du BEI au DPCP, l'opacité et l'impunité persistent autour des décès aux mains de la police ». Le Devoir, mars 14.Ligue des droits et libertés. 2022. « Le capitalisme de surveillance : menace à la démocratie et aux droits ! » Droits et libertés 41 (1).Popovic, Alexandre. 2025. « Pourquoi ne pas abolir le Bureau des enquêtes indépendantes? » Pivot, novembre 11.Popovic, Alexandre. 2026. « Caméras corporelles : la grosse arnaque ». Pivot, février 2.Invité·e·s : Lynda Khelil et Alexandre PopovicAnimation : Morange C. Lemire et Viviane IsabelleRéalisation et post-production : Morange C. Lemire et Viviane IsabelleVisuel : Viviane IsabelleCrédit musique : Gilles Ganassa et Lucie Ganassa.
Elias Makos is joined by Justine McIntyre, Co-Founder of Civica Strategies and former city councillor, and Raphaël Melançon, political analyst for CTV Montreal and CJAD 800, and columnist for the Montreal Gazette. Reports indicate that Prime Minister Mark Carney will announce today who will be replacing Mary Simon as the new governor general.. Le Devoir is reporting that it will be former Supreme Court judge Louise Arbour. Premier Christine Fréchette is going big with her first bill that will be tabled at the National Assembly. We had Eric Duhaime on our show Friday, as he tried to explain why his Quebec Conservative Party has flip-flopped on the issue of Bill 96. Inspired by New York City mayor Zohran Mamdani, Québec solidaire is floating a headline-grabbing idea: a network of non-profit grocery stores. Despite the highest level of recruiting in the last three decades, a higher number of military recruits are failing to pass the basic military training.
Il n'est sans doute pas trop tard pour renouer avec la noble ambition de départ : l'exigence, au service de tous.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quoi que l'on pense des méthodes du rapporteur de la commission d'enquête parlementaire, s'interroger sur le fonctionnement d'une entreprise publique financée chaque année à 4 milliards d'euros par les contribuables n'a rien de scandaleux. Enterrer le rapport serait, en revanche, inacceptable.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Maura Judkis, l'envoyée spéciale du Washington Post au dîner annuel des correspondants de presse à l'hôtel Hilton, samedi soir, raconte : « Tout le monde savait que ce dîner serait mouvementé. Le président Trump venait y faire un retour triomphal, quinze ans après avoir été vivement critiqué en ce même lieu par Barack Obama. On s'attendait à ce qu'il prenne la parole pendant au moins une heure, probablement pour exprimer son mépris pour les journalistes qu'il était censé honorer ». Rien de tout cela ne s'est passé… « J'étais assise, poursuit-elle, à l'une des tables du Washington Post — la numéro 26. Dos à la scène, face aux portes, la pire place de la table, mais la meilleure pour entrevoir ce qui allait se passer ». Et en effet, Maura Judkis n'a pas perdu une miette de la succession d'événements qui a suivi : le bruit des coups de feu, les cris, la panique, la longue attente des invités réfugiés sous les tables puis l'évacuation des lieux, avec les haut-parleurs de l'hôtel qui diffusaient un tube de Michael Jackson, « Rock with you », « rendant la situation encore plus surréaliste ». Failles Alors, « la bonne nouvelle, souligne le Wall Street Journal, est que le périmètre de sécurité a empêché Cole Allen, 31 ans, l'auteur présumé de la tentative de fusillade, d'entrer dans la salle de bal du Hilton. Les agents du Secret Service sont intervenus rapidement et ont appréhendé l'homme sans faire de victimes. Mais le plus inquiétant, pointe le journal, c'est qu'il ait pu s'approcher aussi près du lieu de la cérémonie en réservant une chambre à l'hôtel. D'ailleurs, dans le manifeste envoyé à sa famille peu avant la fusillade, il se moquait du manque de sécurité à l'intérieur de l'établissement ». À cran En tout cas, cette attaque avortée marque « l'enracinement de la violence politique aux États-Unis », relève Libération à Paris. « Les États-Unis sont à cran, rongés par la polarisation, gangrenés par les discours de haine, mais les Américains, dans leur écrasante majorité, s'accordent sur une chose. Ils sont 85 % à penser que la violence politique augmente dans leur pays, selon une étude du Pew Research Center menée en octobre 2025. L'attaque de samedi soir est venue jeter une lumière crue sur le phénomène ». Et Libération d'affirmer que « plusieurs facteurs indiquent que le bouleversement de la politique américaine par le trumpisme a joué un rôle dans la propagation de la violence politique, avec comme accélérateur l'assaut sur le Capitole en 2021. Depuis, cette maladie de la démocratie n'a fait que se répandre, nourrie par les discours inflammatoires des Trumpistes ». Trump sanctifié ? Donald Trump va-t-il être à nouveau « sanctifié par son statut de victime ? », s'interroge Le Soir à Bruxelles. Va-t-il tirer profit de cette attaque avortée, alors qu'il est en berne dans les sondages ? « Dans la foulée de l'attaque, rapporte le journal, Trump a donné une conférence de presse digne et calme, maniant l'humour – "Personne ne m'avait dit que c'était un métier si dangereux"– et lançant un appel à la réconciliation : "Je demande à tous les Américains de s'engager à résoudre nos différends pacifiquement". Trump a ainsi prouvé une nouvelle fois, pointe Le Soir, qu'il était doté d'un sens de la communication politique instinctive de très haut niveau, qu'il transformait la vulnérabilité en force, la victimisation en autorité ». Alors, les élections de mi-mandat vont vite arriver, rappelle le quotidien belge : « que l'impact de cette attaque ne fasse pas oublier, dans six mois, implore-t-il, les errements de la gestion politique et économique de Donald Trump. » Le Devoir à Montréal s'interroge également : « Ce climat de violence latente aux États-Unis pourrait-il justifier des mesures exceptionnelles à la veille d'élections de mi-mandat qui s'annoncent très mauvaises pour le régime Trump ? Des proches du président ont déclaré à plusieurs reprises que les élections ne devraient pas avoir lieu si les conditions nécessaires "n'étaient pas réunies". »
« Des signaux contradictoires » : c'est ainsi que la Repubblica à Rome qualifie les récentes déclarations de Trump sur la guerre en Iran. Le président américain « multiplie en effet les messages incohérents, pointe Le Devoir à Montréal, parlant de victoire historique un jour, puis de la reprise de frappes sanglantes pour viser des infrastructures civiles le lendemain, annonçant l'ouverture du détroit d'Ormuz pour le refermer dans les heures suivantes, évoquant la prise de contrôle par son pays du matériel nucléaire iranien, puis laissant Téhéran démentir son affirmation, ou encore se montrant en chef de guerre inflexible prêt à éradiquer “une civilisation“ de la surface du globe, avant de supplier le régime des mollahs d'épargner huit Iraniennes condamnées à la pendaison. » Des négociations erratiques « Je n'ai jamais vu de telles négociations », s'exclame un chroniqueur du Washington Post : « L'exercice d'équilibriste s'est complexifié hier, l'équipe de négociation du président Trump ayant reporté son départ pour une nouvelle série de pourparlers à Islamabad, au Pakistan, afin de contraindre les Iraniens à préciser les concessions qu'ils sont prêts à faire. Trump a ensuite prolongé un ultimatum qui devait expirer ce mercredi, donnant ainsi aux dirigeants iraniens, divisés, le temps de se décider avant qu'il ne frappe des ponts, des centrales électriques et d'autres cibles civiles en Iran. » En fait, poursuit le Post, « les deux parties, américaine et iranienne, ne se contentent pas de négocier les modalités des pourparlers, comme c'est souvent le cas, mais remettent en question l'opportunité même de ces négociations. Chacune des deux parties agit comme si le seul moyen d'obtenir un accord était de refuser systématiquement ce que propose l'autre. À chaque fois qu'une solution semble proche, ils font marche arrière. » Un comportement imprévisible Il faut dire que le jusqu'au-boutisme des dirigeants iraniens n'arrange pas les choses, de même que le comportement imprévisible de Donald Trump. Le Wall Street Journal a publié ce week-end une enquête qui décortique les coulisses du style pour le moins impulsif du président américain. Une enquête commentée ce matin par Le Figaro à Paris : « Cette enquête fouillée alimente les suppositions d'un président qui dirige le pays sans guidon ni rétroviseur. (…) Le Wall Street Journal brosse ainsi le portrait d'un président agacé d'une guerre qui dure et contrevient aux promesses de son programme politique visant à ne s'engager dans aucune “guerre sans fin“. (…) Mais le portrait du quotidien est aussi celui d'un président ralenti, doté d'une capacité de concentration aléatoire, prompt à enchaîner les réflexions contradictoires sans consulter ses équipes. (…) D'ailleurs, rapporte encore Le Figaro, citant le Wall Street Journal, Donald Trump serait même tenu à l'écart de certaines décisions par ses conseillers, ces derniers estimant “que son impatience est contre-productive“. » Russie : la colère monte contre Poutine Autre dirigeant, autre pays, autre problématique : Vladimir Poutine, avec cette enquête du Monde à Paris. Une enquête qui montre que la popularité du chef du Kremlin se fissure au sein de l'opinion. En effet, pointe le journal, « le taux d'approbation de la politique menée par Vladimir Poutine, 67,8 % en avril, est une chute par rapport à janvier, selon un sondage officiel : 8 points de moins. Les sondeurs n'expliquent pas les raisons de cette dégringolade, mais les coupures d'Internet, accrues depuis le début du mois d'avril, n'y sont peut-être pas pour rien. » En effet, précise Le Monde, « le mur anti-Internet érigé par le Kremlin passe mal auprès d'une large part de la population, privée tout à coup des possibilités de paiement numérique et de toutes les facilités permises par les applications mobiles de navigation. (…) Toutefois, poursuit le journal, le blocage d'Internet n'est pas la seule cause du mécontentement ambiant. “Au travers de cette guerre, explique une jeune sibérienne, Poutine avait promis de rendre aux Russes la fierté dans leur pays. Concrètement, les Russes voient aujourd'hui les problèmes, pas la fierté. Et la guerre continue, avec les cimetières qui se remplissent d'hommes revenus du front". Roman, un quinquagénaire à Moscou, toujours cité par Le Monde, estime pour sa part que “Poutine est aujourd'hui dans une position dangereuse" du fait des difficultés qui s'accumulent au quotidien pour les Russes. Il y a certes les coupures d'Internet, mais on peut aussi citer les problèmes économiques, la hausse des prix, la baisse des aides sociales sans compter le climat d'incertitude créé par la guerre. »
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Elias Makos is joined by Quebec Liberal Party Leader Charles Milliard, Akil Alleyne, Reporter and commentator with extensive experience analysing legal, political, and social issues and Manager of the GemStar Circle of Excellence Scholarship Program, and Lea Streliski, Best-selling author, comedian and columnist. Reaction to our interview with Charles Milliard, and his stance on the use of the notwithstanding clause? His position on Bill 96 caused him a lot of grief yesterday, with the Gazette reporting that “Milliard was forced to call a special crisis meeting” to manage his MNAs surprised by the new position. A new poll by the Montreal Economic Institute shows that 56 percent of Canadians want greater access to private healthcare. In an open letter in Le Devoir, PQ leader Paul St-Pierre Plamondon invokes the words of former Quebec Premier Honoré Mercier and calls on nationalists in the province to stop tearing each other apart and come together. Before passing away in April of last year, actor Val Kilmer of Top Gun fame was supposed to take on a new role in the upcoming movie called “As Deep as the Grave”. After his death, the director of the movie did not want to change who played Kilmer’s role and has decided to rely on AI to keep him in the movie.
Au programme de cette édition, notamment :La saison 2026 des Assemblées généralesPremière condamnation en dommages & intérêts en application de la loi sur le Devoir de vigilanceL'intelligence artificielle et la gouvernance
Un an après la victoire électorale du Parti libéral du Canada, dirigé par Mark Carney, la transparence du gouvernement fédéral s'est-elle améliorée? À Entretiens journalistiques, Boris Proulx, correspondant parlement du Devoir à Ottawa, explique que la situation n'a malheureusement pas beaucoup changé depuis les années Trudeau.
« Dix minutes, cinquante avions, cent soixante missiles, une centaine de cibles, et des centaines de victimes entre morts et blessés », soupire L'Orient Le Jour à Beyrouth. « Les Libanais savaient que les bombardements israéliens ne se limiteraient pas au sud du pays ni à la banlieue sud de Beyrouth. Depuis quelques jours, ils sentaient se rapprocher les flammes de l'enfer. Elles n'ont pas manqué, hier, de dévorer des régions qui n'ont rien à voir avec ce conflit, dénonce le quotidien libanais, marquant en plein jour un record de destructions et de pertes humaines. » « Dans l'ombre du cessez-le-feu entre les États-Unis et l'Iran, le Liban brûle », s'exclame Le Devoir à Montréal. « Et c'est plus qu'un massacre ! », affirme Hady, cet habitant de Beyrouth interrogé par le correspondant sur place de Libération. « “C'est une vengeance, une punition, un crime de guerre… C'est le pire de la mort qui s'abat sur nous“. Et comment lui donner tort ?, s'exclame le journal. Aux pieds de son immeuble, il est presque impossible de donner un nom aux victimes. Les corps retrouvés sont défigurés, ou en morceaux. Les connaissances voisines ont été décimées dans les frappes… Sous les gravats, des images envolées montrent des couples anonymes, bras dessus bras dessous, des souvenirs photographiés des paysages de l'Est et du Sud, aujourd'hui bombardés et occupés. Il faudrait un article par visage pour deviner les vies qui se cachaient sous ce que ces bombes viennent d'arracher. Mais à cette heure, soupire encore Libération, les mots manquent. » Champs de ruine… Pourtant, hier matin, c'était le soulagement… Oui, pointe Le Soir à Bruxelles, « c'était le sentiment qui s'était emparé du monde à l'annonce de l'accord de cessez-le-feu “conclu“ pour quinze jours entre l'Iran et les Etats-Unis. (…) La paix était très loin d'être gagnée, mais après avoir frôlé une sorte d'apocalypse, la trêve soudain proclamée avait le mérite du répit. Celui-ci fut de très courte durée hélas, car dans les heures qui ont suivi, toute l'incertitude et la perversité de ce conflit sont venues du Liban assailli comme jamais par les frappes israéliennes, à l'évidence privé de tout cessez-le-feu. (…) Mais quel champ de ruines !, fulmine le quotidien belge. Tout ça pour ça, se doit-on de conclure à ce stade de la guerre déclarée par Trump et Netanyahou à l'Iran et qui ne compte que des perdants. » Que des perdants ! En effet, aux Etats-Unis, comme en Iran, on crie victoire… Mais en fait, cette « guerre dévastatrice n'a fait que des perdants », constate également le Guardian à Londres. « Le cessez-le-feu annoncé par Trump n'entraînera certainement pas la fin de la guerre, aussi bienvenue soit cette pause, et ne durera peut-être même pas deux semaines. Trump a affirmé que l'Iran avait changé de régime. C'est faux. Au contraire, des personnalités encore plus intransigeantes sont désormais au pouvoir. Il a déclaré que le détroit d'Ormuz serait ouvert ; là aussi, faux… l'Iran a rétorqué que les navires pourraient y passer avec autorisation, et moyennant paiement. » En fait, relève encore le Guardian, « les seuls véritables gagnants sont les fabricants d'armes, la Russie – dont les caisses sont renflouées par les revenus pétroliers – et, sans doute, la Chine, du moins pour l'instant. La Chine qui apparaît comme une puissance plus stable et plus prévisible. » « Quel talent ! » « La tâche est loin d'être terminée », reconnait le Wall Street Journal. « Les négociations pourraient durer deux semaines, puis trois, puis des mois. L'Iran pourrait parier sur le fait que Trump ne reprendra pas les bombardements à l'approche des élections de mi-mandat. Et le reste du monde – et les républicains au Congrès – pourraient faire pression pour qu'il renonce à la guerre. (…) La triste réalité est que Trump s'est lui-même mis dans cette situation. » Finalement, conclut Le Temps à Genève, « la diplomatie par les bombes de Donald Trump n'a fait qu'aggraver la situation au Moyen-Orient. (…) L'Iran a résisté à la superpuissance américaine, tenu le monde assoiffé de pétrole en otage, et obtenu que les cargos utilisant désormais le détroit d'Ormuz collaborent avec son armée. Quel talent ! » Et pendant ce temps, soupire encore le quotidien suisse, « les prix du pétrole, erratiques, mettent sous pression les populations pauvres et les classes moyennes. La Chine et la Russie profitent de cette situation absurde. Le monde est devenu encore plus instable, y compris sur le plan de la menace nucléaire. »
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Élections partielles déclenchées par Carney. Débat sur la guerre aujourd’hui. Québec ira recruter des travailleurs temporaires ce printemps, nous rapporte Le Devoir. La rencontre politique avec Yasmine Abdelfadel et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
10 jours de guerre déjà contre l'Iran et, constate Le Figaro à Paris, « on attend toujours la définition précise des objectifs du président américain ». Hé bien « on a tort, s'exclame le journal, car ceux-ci restent ouverts. Trump entame une guerre comme il lance une négociation : pas forcément pour en finir, mais pour voir ce que ça va donner et récolter ce qui peut l'être. (…) Avec lui, l'art de la guerre n'est pas si différent de "l'art du deal", pointe encore Le Figaro. Dans sa stratégie inversée, il n'y a pas d'ultimatum, pas de coalition, pas de troupes d'invasion, pas de voie de sortie idéale : l'attaque survient par surprise, en pleines discussions, et peut s'arrêter tout aussi soudainement, lorsqu'il le décidera. (…) Et rien n'empêchera Donald Trump de composer avec le système qu'il a cherché à éliminer, comme au Venezuela ». Et le journal de conclure : « dans sa façon de faire la guerre, il n'y a tout simplement pas de défaite possible. Et tant pis si, pour le pouvoir des mollahs, le simple fait de survivre serait aussi une victoire ». Mettre la main sur les richesses du monde Pour l'économiste Thomas Piketty, qui publie une tribune dans Le Monde, « l'objectif affiché de cette stratégie guerrière est parfaitement clair : il ne s'agit pas de promouvoir un quelconque idéal collectif, mais bel et bien de se remplumer et de rentabiliser financièrement le fait de disposer de la plus grande armée du monde. Il faut prendre au sérieux ce que dit Trump, poursuit Thomas Piketty : il est prêt à trouver des deals avec tous les mollahs et tous les chavistes de la planète pourvu que les compagnies états-uniennes mettent la main sur les richesses de l'Iran ou du Venezuela. Même chose pour les minerais du Groenland, d'Ukraine ou de Russie. Business is business, et Trump compte utiliser la force pour faire des affaires juteuses partout où elles se trouvent, la main sur la canonnière, à la façon des puissances coloniales européennes du passé ». Alors, préconise Thomas Piketty, « face à cette dérive guerrière et à ce désastre annoncé, l'Europe doit se donner les moyens de peser sur le monde. L'urgence est de mettre en place des structures communes permettant de prendre des décisions ensemble, de façon démocratique et pluraliste, sur l'Iran comme sur l'Ukraine ». Quand l'Europe parlera-t-elle d'une même voix ? Analyse similaire pour El Pais à Madrid : « pour éviter que l'Europe ne soit entraînée dans le conflit tumultueux provoqué par Trump et Netanyahu, il lui faut adopter une position commune ». En effet, « l'Europe brille par son absence, déplore le quotidien espagnol. Seul Madrid a clairement rejeté la guerre dès le départ. Sur le reste du continent, certains de ses principaux dirigeants se sont progressivement positionnés contre l'intervention, à mesure que le sentiment d'une situation incontrôlée grandissait ». Mais globalement, « une semaine après l'attaque contre l'Iran, l'Europe reste muette sur la question, regrette encore El Pais. Les décisions que les Européens seront contraints de prendre en cas d'escalade du conflit exigent une action immédiate et claire de Bruxelles. La seule véritable alternative pour éviter d'être entraînés dans le conflit – et l'attaque contre Chypre est un avertissement très inquiétant – est (donc) une position commune ». Pour l'instant, on n'en est pas là… Et « qu'est-ce qui peut arrêter Trump ? », s'interroge le Süddeutsche Zeitung ? Réponse : « lui-même, affirme-t-il. (…) Interrogé en janvier par le New York Times sur ce qui limitait son pouvoir, Trump a répondu : "Ma propre morale. Ma propre volonté. C'est la seule chose qui puisse m'arrêter" ». Et le quotidien allemand de constater également que si « Trump envoie des missiles, il n'a aucun plan pour l'après-missile ». À quand la liberté en Iran ? Et les Iraniens dans tout cela ?, s'interroge Le Devoir à Montréal. « Alors même que des bombes s'abattent sur des installations liées au régime, certains exilés veulent y croire. Drapeaux, discours, manifestations… Les victimes civiles ? Tragique, mais inévitable. Le prix à payer, mais après ça, oui, oui, promis, on sera libres… Pour autant, pointe le quotidien canadien, les Iraniens ont dans leur histoire (et peuvent en trouver dans celle de leurs voisins — l'Irak de 2003) des raisons de se méfier des interventions étrangères, de leur caractère moralement douteux… et aussi bourré d'effets pervers imprévus. Ils savent, ou devraient savoir que ce genre d'équipée hasardeuse se traduit rarement en termes de libération ».
Attaquant star de l'équipe nationale haïtienne de football, et joueur de l'Esteghlal FC en Iran, Duckens Nazon est l'invité de RFI. Il raconte comment il a dû quitter la République islamique après le déclenchement du conflit, et comment il aborde la Coupe du monde à venir. Les Haïtiens attendaient ça depuis plus de 50 ans : la qualification des Grenadiers à la Coupe du monde. La compétition se déroulera aux États-Unis, au Mexique et au Canada. Les joueurs haïtiens disputeront leur premier match le 14 juin 2026 contre l'Écosse. Il y a encore cinq jours, Duckens Nazon se trouvait en Iran, où il joue pour l'Esteghlal FC. Il devait quitter le pays, mais son vol a été annulé au dernier moment à cause des frappes israéliennes et états-uniennes. Il est finalement parvenu à quitter le pays en passant par l'Azerbaïdjan. « On a dû remuer ciel et terre pour trouver le contact de l'ambassadrice de France en Azerbaïdjan pour pouvoir passer. J'ai attendu plus de trente heures à la frontière pour obtenir un laissez-passer », raconte Duckens Nazon. Le joueur espère désormais trouver un nouveau club rapidement, afin de se préparer au Mondial dans les meilleures conditions. « Cette mésaventure a réveillé quelque chose en moi. Je ressens la même détermination que celle que j'avais pour aider mon pays à se qualifier. » Deux matchs de préparation, contre la Tunisie et l'Islande, sont prévus en mars. Duckens Nazon regrette qu'aucun match de qualification ait pu être disputé en Haïti. « Je suis allé là-bas, j'ai vu la réalité des choses. Il faut s'accrocher. Mais c'est une motivation supplémentaire. Lorsque vous mettez les pieds en Haïti, c'est simple : soit vous n'êtes pas fort mentalement et ça vous détruit, soit vous êtes fort et ça vous pousse à rendre la population fière. » Remaniement ministériel en Haïti En Haïti, le gouvernement vient de procéder à un remaniement, que détaille le site Alterpresse : onze nouveaux ministres et deux secrétaires d'État, six ministres reconduits. En tout, donc, quatorze hommes, cinq femmes. Et trois priorités : la sécurité, le redressement économique et social, et l'organisation d'élections libres et inclusives. Le Nouvelliste s'interroge : que faut-il attendre de ce nouveau gouvernement ? Pour son rédacteur en chef Frantz Duval, la réponse pourrait tenir en deux mots : des miracles. Dans cette nouvelle équipe, écrit-il, « pas de Messi ou de Ronaldo », « pas de figures emblématiques, de personnalités marquantes ». « La nation, poursuit Frantz Duval, va une nouvelle fois devoir faire confiance à des jeunes premiers de l'action gouvernementale. D'eux aussi, on attend des miracles ou, à défaut, le minimum de catastrophes et de scandales. » Aux États-Unis, le coup d'envoi pour les élections de mi-mandat vient d'être lancé avec des primaires au Texas et en Caroline du Nord. Et déjà un candidat connu au Texas : le jeune démocrate James Talarico qui l'a emporté avec 53% des voix. Côté républicain, cela va se jouer entre le sénateur sortant John Cornyn et le très trumpiste procureur général Ken Paxton. Verdict le 26 mai 2026. D'ici là, la bataille s'annonce féroce. Politico relève que Cornyn et ses équipes ont déjà dépensé plus de 100 millions de dollars pour vaincre Paxton, en mettant l'accent sur son récent divorce, des accusations d'infidélité, et la destitution, notamment pour corruption, à laquelle il a échappé il y a deux ans. Pour l'instant, Donald Trump ne s'est pas positionné. Un conflit et des critiques Toujours aux États-Unis, quatre des six soldats tués dans le conflit avec l'Iran ont été identifiés. Leurs visages s'affichent sur le site du New York Times. Trois hommes, une femme. Tous étaient réservistes. Le plus jeune avait 20 ans. Ils ont été tués dimanche lors d'une attaque de drone contre le port de Shuaiba, au Koweït. Dans cette guerre qui a déjà fait des centaines de victimes, « leur mort est un détail qui donne à réfléchir », écrit le quotidien new-yorkais. The Nation, de son côté, se demande : « Pourquoi les démocrates ne peuvent-ils simplement pas dire "pas de guerre en Iran" ? » « La réponse des démocrates à ce qui pourrait bien être la plus grande catastrophe géopolitique du XXIè siècle se résume à des atermoiements, au silence et à une opposition feinte et endormie », dénonce The Nation, qui rappelle que l'opinion publique est pourtant largement opposée à l'opération Fureur épique. Côté démocrate, ils sont seulement 7% à y être favorables. Rendez-vous compte : c'est trois points de moins que ceux qui pensent que Joe Biden a volé la présidentielle à Donald Trump en 2020. Au Canada, enfin, Le Devoir ne mâche pas non plus ses critiques. Les siennes visent le Premier ministre Mark Carney qui, dans les premières heures du conflit, a soutenu l'opération israélo-étatsunienne. Il a depuis fait machine arrière. Mais pour Le Devoir, ce soutien destiné à apaiser Donald Trump est une maladresse géopolitique. « Mark Carney aurait pu - et dû - préciser d'emblée que cet appui n'était qu'à "contrecœur" », estime le journal. Une prise de position qu'il juge décevante, mais aussi imprudente, alors que la riposte iranienne pourrait également prendre la forme de cyberattaques contre des infrastructures essentielles, et notamment canadiennes.
Phénomène en accélération, y compris au Québec, les info-influenceurs transforment le paysage médiatique et révolutionnent la façon dont les internautes s'informent. À Entretiens journalistiques, Farnell Morisset répond aux questions de Hugo Prévost à propos de son travail, de sa popularité et des défis auxquels sont confrontés les médias traditionnels.
À l’occasion de sa revue de presse, jeudi, Paul Arcand aborde les longs délais pour être opéré au public au Québec. Le Journal de Montréal a partagé cette semaine l’histoire d’une femme qui s’est endettée de 40 000 $ après s’être tournée vers le privé. La patiente de 52 ans n’en pouvait plus d’attendre, elle qui était devenue invalide en raison de ses douleurs au cou. Cette fois, c’est Le Devoir qui relate la situation d’un homme qui a décidé d’aller se faire opérer en France en raison des longs délais au Québec. Il invite d’ailleurs les Québécois à mettre de l’argent de côté pour leur santé pour éviter d’être empêtrés dans le système de santé publique. Autres sujets abordés Renoncer à son emploi pour des signes religieux; La campagne référendaire est commencée; Affaire Epstein: les Clinton vont témoigner. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Aujourd'hui dans le podcast, on reçoit en entrevue Catherine Morrisette, entrepreneure, ancienne mairesse de Saint-David-de-Falardeau et présentement candidate pour le Parti conservateur du Québec dans l'élection partielle dans Chicoutimi. On parle avec elle de son parcours professionnel, de sa vision pour Chicoutimi, des enjeux locaux ainsi que de la question de l'immigration en région.DANS LA PARTIE PATREON, on commence en revenant sur la saga du militant professionnel non binaire qui, via une décision du Tribunal des droits de la personne, a forcé un salon de coiffure à payer 500 $ d'amende, puisque les choix de coupe de cheveux étaient uniquement « homme » et « femme ». On écoute les réactions de Rodolphe Husny et de Christian Dufour sur le sujet. Frank nous parle ensuite du match de hockey olympique entre le Canada et la Tchéquie, et on termine avec une nouvelle du journal Le Devoir nous apprenant que la CSQ demande au gouvernement d'instaurer une taxe de 30 cents le litre sur les boissons sucrées afin de financer les services publics. 0:00 Intro1:06 La perception du PCQ en 2022 versus 20262:37 Qui est Catherine Morissette ?5:09 Êtes-vous une méchante libérale ?6:49 La capacité de changement9:31 Les enjeux dans Chicoutimi15:05 Régionaliser l'immigration17:03 Les gens ne veulent pas de référendum21:22 D'autres partis sur le terrain ?23:55 Couverture des médias locaux25:34 Infos pour le vote26:29 Relation avec Luc Boivin28:42 Fin de l'entrevue29:02 Des gens de couleurs38:08 À venir dans le Patreon
« Les 2 minutes citoyennes » est une série de podcasts produite par la rédaction du site vie-publique.fr, ces capsules audios pédagogiques s'adressent à tous les citoyens. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Deux jours après la fin du mandat du Conseil présidentiel de transition, le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé est désormais le seul au pouvoir en Haïti. Les activités ont progressivement repris ce lundi matin (9 février 2026) en Haïti. Dans certaines communes, notamment à Pétion-Ville, des scènes à caractère pré-carnavalesque ont même été observées hier soir (8 février), avec des bandes de rara, des foules dans la rue, principalement des jeunes, qui dansaient et chantaient dans une atmosphère détendue. Mais ce n'est pas un signe d'adhésion ou de soulagement, plutôt un calme attentif, remarque notre correspondant à Port-au-Prince, Peterson Luxama. L'histoire récente invite à la prudence. Alix Didier Fils-Aimé bénéficie d'un appui clair de la communauté internationale, en particulier des États-Unis. Or, en Haïti, l'histoire montre que le soutien international, et américain surtout, répond souvent d'abord à des intérêts géopolitiques et stratégiques, qui ne coïncident pas toujours avec les attentes profondes de la population. S'il bénéficie du soutien de Washington, Alix Didier Fils-Aimé devra composer avec une classe politique très divisée. Sans son adhésion, il aura du mal à conduire le pays vers des élections. Et cette division s'est vue lors de la cérémonie de passation de pouvoir : certains membres du Conseil présidentiel de transition n'avaient pas fait le déplacement samedi. (7 février 2026) À lire aussiFin du CPT en Haïti: le Premier ministre, Alix Didier Fils-Aimé, prend les rênes de l'exécutif Des balles « made in USA » au Mexique Une enquête coordonnée par le Consortium international des journalistes d'investigation, et à laquelle ont participé le New York Times et Proceso, révèle comment une usine de l'armée états-unienne alimente la violence au Mexique. C'est celle de Lake City. Une usine exploitée par Olin Winchester et installée dans une base de l'armée dans le Missouri. Elle fabrique notamment des munitions de calibre 50, des balles capables d'abattre un hélicoptère ou de percer un blindage léger. Mais ces munitions ne sont pas seulement destinées à l'armée. Elles sont aussi vendues aux civils aux États-Unis. Pour quoi faire ? On ne sait pas trop. Toujours est-il qu'elles ont fini par se retrouver de l'autre côté de la frontière, au Mexique donc, où elles ont été utilisées dans près de cent affrontements, ces dernières années. Le New York Times indique que six cartels mexicains utilisent ces balles fabriquées dans l'usine de Lake City. Ces cartels, ce sont les mêmes que ceux que Donald Trump a classés organisations terroristes l'année dernière (2025). Toujours aux États-Unis, beaucoup restent très marqués par la mort, il y a un mois de Renee, tuée par la police de l'immigration à Minneapolis. Peu de temps après, l'ICE avait fait une deuxième victime dans cette même ville. Le scandale a largement dépassé les militants opposés à la politique migratoire extrêmement dure de Donald Trump. Même des figures du parti républicain le critiquent. C'est le cas de l'ancienne sénatrice Amy Koch, que notre correspondant à Washington Vincent Souriau a rencontrée. Elle est aujourd'hui lobbyiste et assure que beaucoup sont restés sidérés, notamment les élus qui travaillent au quotidien avec le gouverneur de cet État, le démocrate Tim Walz. À lire aussiÉtats-Unis: l'administration Trump sur la défensive après la mort d'Alex Pretti à Minneapolis Bad Bunny, une autre idée de l'Amérique Lui qui ne joue plus aux États-Unis, de peur que son public ne soit victime des raids de l'ICE, Bad Bunny s'est offert l'ultra prestigieuse mi-temps du Super Bowl hier soir (8 février). C'est mythique aux États-Unis. Toute la presse du continent en parle. « Bad Bunny au Super Bowl, une image de l'Amérique », titre ainsi Le Devoir au Canada. « Un show qui rappelle que l'Amérique est un continent, et pas seulement les États-Unis », note Pagina12 en Argentine. Pour La Razon, au Mexique, ce show n'était pas seulement de la musique ; c'était de la politique avec du rythme. Le quotidien y voit une ode au nationalisme, pas celui à la sauce Trump du « nous » contre « eux ». Mais « un nous qui ne demande pas la permission d'exister », écrit La Razon, sans pour autant tenter d'effacer l'autre. Même si le spectacle était relativement policé hier soir, Bad Bunny dénonce régulièrement la mainmise des États-Unis sur son île natale, les millions de touristes qui y déferlent chaque année et que les spéculateurs préfèrent aux natifs porto-ricains qui, eux, ont de plus en plus de mal à se loger. Un reportage d'Heïdi Soupault. À lire aussiSuper Bowl, Grammy: Bad Bunny «est une forme d'antithèse culturelle du pouvoir actuel à Washington»
C'est ainsi qu'est qualifié le Super Bowl, la finale du championnat de football américain, qui a rassemblé cette nuit près de 128 millions de téléspectateurs rien qu'aux États-Unis. Victoire des Seattle Seahawks face aux New England Patriots. Mais ce qui retient l'attention de la presse internationale ce matin, c'est le spectacle de la mi-temps… Avec, en vedette, la star mondiale Bad Bunny… Le Figaro à Paris raconte : « Entre deux vagues publicitaires, Bad Bunny sort des vestiaires du Levi's Stadium de Santa Clara, tout de blanc vêtu, épaulettes gonflées comme un joueur de NFL. Le plus grand spectacle du monde commence sous le ciel exceptionnellement blanc de San Francisco. Et pour la première fois dans l'histoire du Super Bowl, l'événement le plus iconique des États-Unis, les chansons retentissent principalement en espagnol. » En effet, poursuit Le Figaro, « cette année, le spectacle de la mi-temps revêt une dimension politique inédite. Lorsque Bad Bunny a été confirmé pour se produire, il avait lancé avec défi : "Vous avez quatre mois pour apprendre l'espagnol". Dans l'Amérique de 2026, alors qu'un concert MAGA se déroule en parallèle – événement dont personne au stade ne semble se soucier –, l'artiste portoricain offre une réponse culturelle éclatante. » À lire aussiSuper Bowl : les Seahawks triomphent des Patriots, Bad Bunny appelle les Américains à l'unité Bad Bunny : le « joyeux rassembleur » Et « si ses détracteurs espéraient un spectacle provocateur, Bad Bunny ne leur a pas vraiment donné matière à s'enflammer, relève le Washington Post. Pour les téléspectateurs ne comprenant pas l'espagnol, Bad Bunny a clairement fait passer son message à la fin du spectacle, en défilant devant un écran géant affichant "LA SEULE CHOSE PLUS PUISSANTE QUE LA HAINE, C'EST L'AMOUR", avant de planter un ballon de football américain portant l'inscription "ENSEMBLE, NOUS SOMMES L'AMÉRIQUE". Difficile d'être plus direct. » En effet, rapporte Le Devoir à Montréal, « quelques jours avant sa performance de la mi-temps au 60e Superbowl, Bad Bunny faisait cette simple promesse : ça va danser dans les chaumières. Promesse tenue : hier soir sur la pelouse du stade californien, la pop star a semé la fête, ses rythmiques reggaeton, trap et salsa exsudant la joie tout en rendant un vibrant hommage aux gens et à la culture de Porto Rico. Convoquant sur scène Lady Gaga et Ricky Martin dans un décor reproduisant les barrios grouillants, les bodegas accueillantes et les plaines idylliques de son île natale, il a répondu au président des États-Unis en se présentant en joyeux rassembleur. » Le Devoir qui note également qu'« avant le botté du match (le coup d'envoi en français canadien), le groupe californien Green Day a chanté trois chansons, dont "American Idiot", "protest song punk" de la meilleure espèce dont le texte n'a malheureusement pas perdu une once de pertinence. » À lire aussiBad Bunny : de Porto Rico au Super Bowl, le sacre d'une voix anti-Trump De caissier à artiste le plus écouté au monde… « La dernière fois que le Super Bowl s'est déroulé à Santa Clara, en Californie, il y a dix ans, rappelle le New York Times, Coldplay était la tête d'affiche du spectacle de la mi-temps. Et un certain Benito Antonio Martínez Ocasio travaillait comme caissier dans un supermarché à Vega Baja, à Porto Rico. (…) Depuis février 2016, le monde a bien changé, y compris la culture pop, pointe le quotidien américain. Cet ancien employé de supermarché, désormais connu sous le nom de Bad Bunny, est devenu l'artiste le plus écouté au monde sur les plateformes musicales. (…) Et ce succès de Bad Bunny ne se limite pas à l'ascension d'un artiste, d'un genre musical ou même de la musique latino en général. Il est le signe d'un phénomène bien plus vaste. La culture pop américaine actuelle est, par essence, multilingue, polyculturelle et internationale. » Enfin, rappelle également Libération à Paris, il y a quelques mois, « Bad Bunny avait annoncé que sa tournée internationale ferait l'impasse sur les États-Unis, pour éviter de mettre en danger son public latino, dans le viseur des milices de l'ICE, la milice anti-immigration, notamment très active à Porto Rico où elle harcèle les immigrés dominicains. Au grand dam d'un establishment trumpiste qui, de Fox News à Turning Point USA, n'en finit plus de vomir son dégoût du chanteur, son unique concert sur le territoire étatsunien a donc été le concert de la mi-temps du Super Bowl, soit le quart d'heure de musique pop le plus regardé aux États-Unis et dans le monde. (…) Avec un message explicite et limpide : contre la haine, contre l'ICE, contre Trump. Et pour le courage, les rêveurs, les migrants, l'amour. »
La situation politique est confuse en Haïti, où une majorité des membres du Conseil présidentiel de transition ont demandé, la semaine dernière, le départ du Premier ministre. La tension règne au sein de l'exécutif haïtien, entre des membres d'un conseil censés quitter leurs fonctions dans moins de deux semaines maintenant et un chef du gouvernement soutenu avec force par les États-Unis. La fin de la transition est prévue le 7 février et le bilan n'est pas glorieux, même si la police revendique quelques progrès contre les gangs dans le centre-ville de Port-au-Prince récemment. Notre correspondant Peterson Luxama est allé rencontrer des habitants pour recueillir leur sentiment sur ce conseil de transition et sur l'éventualité de prolonger son mandat étant donné que les élections n'ont pas encore eu lieu. Mensonge et autoritarisme Aux États-Unis, la peur et la colère sont toujours vives à Minneapolis après la mort d'Alex Pretti, tué par un agent de l'immigration. Ce nouveau drame fait, bien sûr, la Une de la presse, qui dénonce les mensonges éhontés de l'administration Trump et qui crie de plus en plus fort à l'autoritarisme. C'est le cas du Devoir, au Canada. « Dans la montée d'un État autoritaire, écrit-il, il y a la logique du mensonge et de l'anarchie. Il y a également la "novlangue", le détournement des mots. On parle de "forces de l'ordre", de "terrorisme", de "chaos", de "police des frontières". En réalité, les forces de l'ordre sèment le chaos ; les terroristes (s'ils existent) ne sont pas forcément ceux qu'on pense ; quant à la police des frontières… elle frappe au cœur des villes. » Le mensonge, c'est aussi ce que dénonce le New York Times, qui en appelle au Congrès. Car le Congrès peut tenir des audiences et exiger des réponses. Le vote du budget lui permet également de réclamer des comptes à l'administration. Pour le New York Times, l'examen du financement du département de la sécurité intérieure lui offre ainsi l'occasion rêvée de contrôler l'action de l'ICE. À lire aussiÉtats-Unis: les événements de Minneapolis augmentent le risque de paralysie budgétaire Désapprobation dans le camp républicain Un budget que des élus démocrates menacent désormais de bloquer. Plusieurs sénateurs se sont exprimés à ce sujet. Mais ils ne sont pas les seuls à dénoncer l'action de la police de l'immigration. Des voix commencent aussi à s'élever au sein du parti républicain. Ce week-end, les sénateurs de Louisiane, d'Alaska et de Caroline du Nord ont ainsi appelé à une enquête indépendante sur cette dernière fusillade à Minneapolis. Et c'est sans compter tous ceux qui expriment leur inquiétude en privé, à neuf mois des élections de mi-mandat. Car l'électorat états-unien est largement divisé sur le sujet, y compris l'électorat républicain. C'est ce que montre un sondage de Politico : 49% des électeurs jugent la campagne d'expulsion trop agressive. Et parmi ceux qui ont voté pour Donald Trump en 2024, ils sont plus d'un tiers à désapprouver la manière dont elle est mise en œuvre. Une campagne qui est aussi menée dans le Maine, où une centaine de personnes ont déjà été arrêtée depuis la semaine dernière par ces mêmes agents lourdement armés et aux visages masqués. Tant et si bien que la peur commence à gagner les habitants. C'est encore Le Devoir qui le raconte. Ici, comme dans le Minnesota, la violence d'État vise les gens ayant la peau foncée et un accent venu d'ailleurs. Et comme dans le Minnesota, la résistance s'organise. Elle s'organise notamment dans les églises. Dans l'église congrégationnelle unie de Cumberland, par exemple, où un feuillet rédigé en huit langues explique comment lutter contre les patrouilles de l'ICE. L'église livre aussi des repas à celles et ceux qui se terrent chez eux par crainte d'être arrêtés, et dispense à leurs enfants des cours à domicile. Ici, comme dans le Minnesota, les élus exigent le départ de l'ICE. Mais comme dans le Minnesota, la police de l'immigration est bien partie pour rester. À lire aussiÉtats-Unis: face à la colère, Trump envoie le responsable de sa politique anti-immigration à Minneapolis En Équateur, le secteur de la santé à l'agonie En Équateur, le système de santé se dégrade de plus en plus. Ce délabrement n'est pas nouveau, mais il atteint des niveaux jamais vus. Le pays a, par exemple, été profondément choqué de voir un hôpital remettre le corps d'une enfant à sa famille dans un carton. La situation est telle que pour montrer leur volonté d'agir, les autorités ont placé le ministère de la Santé sous tutelle de la vice-présidente. Mais le système reste corrompu, usé, en déliquescence totale. Notre correspondant Eric Samson est allé rencontrer des patients.
13 septembre 1759, une journée qui va changer le Québec à tout jamais ! Adhérez à cette chaîne pour obtenir des avantages : https://www.youtube.com/channel/UCN4TCCaX-gqBNkrUqXdgGRA/join Merci à Geneviève C. Bergeron pour les commentaires sur la vidéo. Pour soutenir la chaîne, au choix: 1. Cliquez sur le bouton « Adhérer » sous la vidéo. 2. Patreon: https://www.patreon.com/hndl Musique issue du site : epidemicsound.com Images provenant de https://www.storyblocks.com Abonnez-vous à la chaine: https://www.youtube.com/c/LHistoirenousledira 00:00:00 - Introduction 00:03:16 - Les techniques de guerre 00:06:30 - Les combattants de 1759 00:11:09 - Les offensives britanniques 00:13:32 - La stratégie française 00:16:33 - La montée des troupes britanniques à la falaise de Québec 00:19:08 - La bataille des Plaines d'Abraham 00:26:52 - La capitulation de Québec 00:30:39 - La bataille de Sainte-Foy 00:32:54 - La capitulation de Montréal 00:33:39 - Le traité de Paris et la fin de la Nouvelle-France Les vidéos sont utilisées à des fins éducatives selon l'article 107 du Copyright Act de 1976 sur le Fair-Use. Sources et pour aller plus loin: Dave Noël, Montcalm, général américain, Montréal, Boréal, 2018, Dave Noël, « La guerre de Sept Ans en Amérique du Nord », Nouvelle-France, Histoire et patrimoine, no1, 2019. Dave Noël, « L'agonie du marquis de Montcalm », Le Devoir, 27 janvier 2023. Joseph Gagné, « Voix de guerre : le renseignement au sein de l'armée française lors de la guerre de Sept Ans en Amérique du Nord », thèse de doctorat, histoire, Université Laval, 2020. Michel Thévenin, Changer le système de la guerre, Québec, Presses de l'Université Laval, 2020. Fred Anderson, Crucible of War: The Seven Years' War and the Fate of Empire in British North America, 1754-1766, New York, Random House, 2001 W.J. Eccles, France in America, New York, Harper & Row, 1972. Gérard Filteau, Par la bouche de mes canons. La ville de Québec face à l'ennemi, Québec, Septentrion, 1990. Jacinthe de Montigny, « Rendre compte des conflits nord-américains : une analyse des gazettes européennes durant la guerre de Sept Ans (1754-1763) », thèse de doctorat, histoire, Université du Québec à Trois-Rivières, 2023. Marcel Fournier, « Les soldats de la guerre de Sept Ans en Nouvelle-France, 1755-1760 », dans Laurent Veyssière et Bertrand Fonck (dir.), La guerre de Sept Ans en Nouvelle-France, Québec, Septentrion, 2012, p. 237-242. Jacques Lacoursière, Jean Provencher et Denis Vaugeois, Canada-Québec, 1534-2010, Québec, Septentrion, 2011 Charles Perry Stacey, Quebec, 1759 : The Siege and the Battle, Toronto, Robin Brass Studio, 2002. Commission des Champs de Bataille nationaux en collaboration avec Hélène Quimper, Les Plaines d'Abraham. Champ de bataille de 1759 à 1760, Montréal, Boréal, 2022. Gaston Deschênes, L'Année des Anglais : la Côte-du-Sud à l'heure de la Conquête, Québec, Septentrion, 2021. Jacques Mathieu et Sophie Imbeault, La guerre des Canadiens, 1756-1763, Québec, Septentrion, 2013. D. Peter MacLeod, La vérité sur la bataille des Plaines d'Abraham, les huit minutes de tirs d'artillerie qui ont façonné un continent, Montréal, L'Homme, 2008. Stephen Brumwell, Paths of Glory. The Life and Death of General Wolfe, Montreal, McGill-Queen's University Press, 2006, Louise Dechêne, Le peuple, l'État et la guerre au Canada sous le Régime français, Montréal, Boréal, 2008. « Le siège de Québec », Commission des champs de bataille nationaux, http://bataille.ccbn-nbc.gc.ca/ Hubert Cousineau, « L'implantation des soldats français de la guerre de Sept Ans au Canada (1755-1830) », mémoire de maîtrise, histoire, Université de Sherbrooke, 2021 Bertrand Fonck, « La campagne de 1760 et la bataille de Sainte-Foy », dans Nouvelle-France, Histoire et patrimoine, no 1, 2019. Laurent Veyssière (dir.), La Nouvelle-France en héritage, Paris, Armand Colin, 2013. Guy Frégault, La Guerre de la Conquête, Montréal, Fides, 1955. Edmond Dziembowski, La guerre de Sept Ans, 1756-1763, Québec, Septentrion, 2015 Jonathan R. Dull, La guerre de Sept Ans, Les Perséides, 2009. Francois Crouzet, « The Second Hundred Years War: Some Reflections », French History, 1996, p. 432-450. Charles-Philippe Courtois, La Conquête, une anthologie, Montréal, Typo, 2009 Jacques Godbout, Le sort de l'Amérique, 1996. « Bataille des Plaines d'Abraham », Wikipédia, Joan Coutu, Persuasion and Propaganda: Monuments, 2006. Battlefield Quebec (2009) https://youtu.be/Osj47uHJkUs?si=abEOIzhIe4PbAYjh Autres références disponibles sur demande. #histoire #documentaire #quebec #bataillequebec #plainesabraham #conquest #war
1759, la France perd... mais à long terme, le Québec gagne. Adhérez à cette chaîne pour obtenir des avantages : https://www.youtube.com/channel/UCN4TCCaX-gqBNkrUqXdgGRA/join Pour soutenir la chaîne, au choix: 1. Cliquez sur le bouton « Adhérer » sous la vidéo. 2. Patreon: https://www.patreon.com/hndl Musique issue du site : epidemicsound.com Images provenant de https://www.storyblocks.com Abonnez-vous à la chaine: https://www.youtube.com/c/LHistoirenousledira Les vidéos sont utilisées à des fins éducatives selon l'article 107 du Copyright Act de 1976 sur le Fair-Use. Sources et pour aller plus loin: Dave Noël, Montcalm, général américain, Montréal, Boréal, 2018, Dave Noël, « La guerre de Sept Ans en Amérique du Nord », Nouvelle-France, Histoire et patrimoine, no1, 2019. Dave Noël, « L'agonie du marquis de Montcalm », Le Devoir, 27 janvier 2023. Joseph Gagné, « Voix de guerre : le renseignement au sein de l'armée française lors de la guerre de Sept Ans en Amérique du Nord », thèse de doctorat, histoire, Université Laval, 2020. Michel Thévenin, Changer le système de la guerre, Québec, Presses de l'Université Laval, 2020. Fred Anderson, Crucible of War: The Seven Years' War and the Fate of Empire in British North America, 1754-1766, New York, Random House, 2001 W.J. Eccles, France in America, New York, Harper & Row, 1972. Gérard Filteau, Par la bouche de mes canons. La ville de Québec face à l'ennemi, Québec, Septentrion, 1990. Jacinthe de Montigny, « Rendre compte des conflits nord-américains : une analyse des gazettes européennes durant la guerre de Sept Ans (1754-1763) », thèse de doctorat, histoire, Université du Québec à Trois-Rivières, 2023. Marcel Fournier, « Les soldats de la guerre de Sept Ans en Nouvelle-France, 1755-1760 », dans Laurent Veyssière et Bertrand Fonck (dir.), La guerre de Sept Ans en Nouvelle-France, Québec, Septentrion, 2012, p. 237-242. Jacques Lacoursière, Jean Provencher et Denis Vaugeois, Canada-Québec, 1534-2010, Québec, Septentrion, 2011 Charles Perry Stacey, Quebec, 1759 : The Siege and the Battle, Toronto, Robin Brass Studio, 2002. Commission des Champs de Bataille nationaux en collaboration avec Hélène Quimper, Les Plaines d'Abraham. Champ de bataille de 1759 à 1760, Montréal, Boréal, 2022. Gaston Deschênes, L'Année des Anglais : la Côte-du-Sud à l'heure de la Conquête, Québec, Septentrion, 2021. Jacques Mathieu et Sophie Imbeault, La guerre des Canadiens, 1756-1763, Québec, Septentrion, 2013. D. Peter MacLeod, La vérité sur la bataille des Plaines d'Abraham, les huit minutes de tirs d'artillerie qui ont façonné un continent, Montréal, L'Homme, 2008. Stephen Brumwell, Paths of Glory. The Life and Death of General Wolfe, Montreal, McGill-Queen's University Press, 2006, Louise Dechêne, Le peuple, l'État et la guerre au Canada sous le Régime français, Montréal, Boréal, 2008. « Le siège de Québec », Commission des champs de bataille nationaux, http://bataille.ccbn-nbc.gc.ca/ Hubert Cousineau, « L'implantation des soldats français de la guerre de Sept Ans au Canada (1755-1830) », mémoire de maîtrise, histoire, Université de Sherbrooke, 2021 Bertrand Fonck, « La campagne de 1760 et la bataille de Sainte-Foy », dans Nouvelle-France, Histoire et patrimoine, no 1, 2019. Laurent Veyssière (dir.), La Nouvelle-France en héritage, Paris, Armand Colin, 2013. Guy Frégault, La Guerre de la Conquête, Montréal, Fides, 1955. Edmond Dziembowski, La guerre de Sept Ans, 1756-1763, Québec, Septentrion, 2015 Jonathan R. Dull, La guerre de Sept Ans, Les Perséides, 2009. Francois Crouzet, « The Second Hundred Years War: Some Reflections », French History, 1996, p. 432-450. Charles-Philippe Courtois, La Conquête, une anthologie, Montréal, Typo, 2009 Jacques Godbout, Le sort de l'Amérique, 1996. « Bataille des Plaines d'Abraham », Wikipédia, Joan Coutu, Persuasion and Propaganda: Monuments, 2006. Battlefield Quebec (2009) https://youtu.be/Osj47uHJkUs?si=abEOIzhIe4PbAYjh Autres références disponibles sur demande. #histoire #documentaire
After two successive majority governments in Quebec, leading the party he founded, Premier François Legault is resigning. Émilie Nicolas, columnist at Le Devoir, and Martin Patriquin, Quebec correspondent for The Logic, join us to talk about why Legault decided to leave now, long after much of the Quebec public had turned on him — and what it means not just for the province, but also for the rest of Canada.
Provincial politics in Quebec have been in turmoil for months. Now the premier Francois Legault has announced that he is resigning, as soon as his party finds a leader to replace him. We speak with Emilie Nicolas, a columnist for Le Devoir in Montreal about what this means for the province, and the rest of Canada.
durée : 00:23:11 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Pour Dominique de Villepin, face à la capture du président vénézuelien ou les vues de Donald Trump sur le Groenland, “l'Europe n'a pas ouvert les yeux et continue à vouloir imaginer que les Etats-Unis sont de parfaits alliés”. - invités : Dominique DE VILLEPIN - Dominique de Villepin : Homme politique et diplomate français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Jeff reçoit la découverte de la semaine en politique québécoise, voici Étienne-Alexandre Beauregard pour parler de son nouveau livre Anti-Civilisation disponible ici : https://bit.ly/4hZE2dd Formé en philosophie politique et en administration publique, Étienne-Alexandre Beauregard est un intellectuel de la nouvelle génération national-conservatrice québécoise. Ses écrits ont notamment été publiés dans Le Devoir, La Presse, Le Journal de Montréal et Le Figaro. Entre 2022 et 2025, il travaille comme rédacteur et conseiller à la planification stratégique au cabinet du premier ministre du Québec. Depuis août 2025, il est chercheur à l'Institut Cardus, un think tank canadien qui analyse les politiques publiques en vue de l'épanouissement de la société civile et du Bien commun. https://www.cardus.ca/homepage-fr/ https://x.com/EABeauregard Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
There's been a lot going on in Quebec politics this year while many of us may have had our eye on the Canada-US relations. The Quebec government has been under fire for its policies on doctors, on secularism, on a new constitution, and more. The new leader of the opposition Quebec Liberals is under heavy pressure to resign. And the Parti Quebecois, which many had written off, is now talking about winning the next election in October, and promising a referendum when it does. We talk to Emilie Nicolas, a columnist for Le Devoir in Montreal, and Valérie Gaudreau, a political columnist for Le Soleil in Quebec City about the future of Quebec politics, and its impact for Canada.
Qui sont les Filles du roi ? Aujourd'hui on tâche de comprendre leur importance dans la grande et la petite histoire du Québec. Script: Amylie Chiasson Vignette: Julia Pierre 00:00:00 - Introduction 00:01:20 - Définition des filles du roi 00:02:46 - Les filles du roi et les autres immigrantes 00:03:47 - L'origine du titre « filles du roi » 00:04:29 - Le voyage des filles du roi 00:10:12 - La vie des filles du roi en Nouvelle-France 00:12:58 - La vie après le mariage 00:14:39 - Les difficultés rencontrées par les filles du roi 00:15:27 - Conclusion Adhérez à cette chaîne pour obtenir des avantages : https://www.youtube.com/channel/UCN4TCCaX-gqBNkrUqXdgGRA/join Pour soutenir la chaîne, au choix: 1. Cliquez sur le bouton « Adhérer » sous la vidéo. 2. Patreon: https://www.patreon.com/hndl Musique issue du site : epidemicsound.com Images provenant de https://www.storyblocks.com Abonnez-vous à la chaine: https://www.youtube.com/c/LHistoirenousledira Les vidéos sont utilisées à des fins éducatives selon l'article 107 du Copyright Act de 1976 sur le Fair-Use. Sources et pour aller plus loin: HÉBERT, Anne, Le premier jardin, Paris, Seuil, 1988, 189p. LANDRY, Yves, Les Filles du roi au XVIIe siècle: orphelines en France, pionnières au Canada: suivi d'un Répertoire biographique des Filles du roi, Montréal, Leméac, coll. « Ouvrages historiques », 1992, 434p. MARSAN, Jean-Sébastien, Histoire populaire de l'amour au Québec, de la Nouvelle-France à la Révolution tranquille, Québec, Fides, coll. « Titre de la couverture : Histoire populaire de l'amour au Québec », 226p. OUIMET, Raymond et Nicole MAUGER, Catherine de Baillon : enquête sur une fille du roi, Sillery, Septentrion, 2001, 262p. SOCIÉTÉ D'HISTOIRE DES FILLES DU ROY, Les Filles du Roy pionnières de la seigneurie de Demaure, Québec, Septentrion, coll. « Filles du Roy », 2024, 347p. SOCIÉTÉ D'HISTOIRE DES FILLES DU ROY, Les Filles du Roy pionnières des seigneuries de Varennes et de Verchères, Québec, Septentrion, coll. « Filles du Roy », 2022, 471p. SOCIÉTÉ D'HISTOIRE DES FILLES DU ROY, Les Filles du Roy pionnières de la Seigneurie de Repentigny, Québec, Septentrion, coll. « Filles du Roy », 2021, 395p. SOCIÉTÉ D'HISTOIRE DES FILLES DU ROY, Les Filles du Roy de la Côte-de-Beaupré, Québec, Septentrion, coll. « Filles du Roy », 2019, 92p. SOCIÉTÉ D'HISTOIRE DES FILLES DU ROY, Les Filles du Roy pionnières de la Seigneurie de La Prairie, Québec, Septentrion, coll. « Filles du Roy », 2019, 571p. SOCIÉTÉ D'HISTOIRE DES FILLES DU ROY, Les Filles du Roy pionnières de Montréal, Québec, Septentrion, coll. « Filles du Roy », 2017, 679p. SOCIÉTÉ D'HISTOIRE DES FILLES DU ROY, Les Filles du Roy de 1663, Québec, Septentrion, coll. « Filles du Roy », 2016, 242p. SOCIÉTÉ D'HISTOIRE DES FILLES DU ROY, Les Filles du Roy pionnières des seigneuries de la Côte-du-Sud, Québec, Septentrion, 400apr. J.-C., 594p. Site web SOCIÉTÉ D'HISTOIRE DES FILLES DU ROY https://www.histoirefillesroy.ca TOUGAS, Rémi, L'Allemande : la scandaleuse histoire d'une fille du roi, 1657-1722, Sillery, Septentrion, 2003, 159p. PORTER, Isabelle, Une fille du roi, un million de descendants, Le Devoir, 7 mai 2018 SIONNEAU, Yoann, Filles du roi, mères de la nation québécoise, Encyclopédie du patrimoine culturel de l'Amérique française, article 734, 2013 OUELLET Marie-Ève, D'«Orphelines en France» à «mères de la nation», la trajectoire commémorative des filles du roi, Le Devoir, 18 juin 2024 Autres références disponibles sur demande. #histoire #documentaire #fillesduroy #quebec
Comment les canadiens français ont réussi à se maintenir, eux qui étaient entourés d'un océan anglophone, au sud comme à l'est et même à l'ouest ? Adhérez à cette chaîne pour obtenir des avantages : https://www.youtube.com/channel/UCN4TCCaX-gqBNkrUqXdgGRA/join 00:00:00 - Introduction 00:01:23 - Contexte historique : La conquête britannique 00:01:46 - Explication du phénomène de la revanche des berceaux 00:02:39 - La fécondité des femmes de la Nouvelle-France 00:04:52 - Impact démographique de la Revanche des Berceaux 00:05:04 - L'influence de l'Église catholique 00:06:16 - Les trois étapes de la revanche des berceaux 00:08:43 - La « revanche des berceaux » : un mythe fondateur 00:08:56 - Critiques du concept de la revanche des berceaux 00:12:27 - Conclusion Script: Amylie Chiasson, Mémorante en histoire à l'UQAM Animations: Martin Bérubé de @proposmontreal Vignette : Julia Pierre Pour soutenir la chaîne, au choix: 1. Cliquez sur le bouton « Adhérer » sous la vidéo. 2. Patreon: https://www.patreon.com/hndl Musique issue du site : epidemicsound.com Images provenant de https://www.storyblocks.com Abonnez-vous à la chaine: https://www.youtube.com/c/LHistoirenousledira Les vidéos sont utilisées à des fins éducatives selon l'article 107 du Copyright Act de 1976 sur le Fair-Use. Sources et pour aller plus loin: BAILLARGEON, Denyse, « Chapitre 9 Splendeurs et misères de la « revanche des berceaux » », dans Je me souviens, j'imagine, Les Presses de l'Université de Montréal, 2021, p. 175‑195. BOUCHARD, Gérard et Richard LALOU, « La surfécondité des couples québécois depuis le XVIIe siècle, essai de mesure d'interpréation », Recherches sociographiques, vol. 34, n° 1, 12 avril 2005, p. 9‑44. FOURNIER, Daniel, « Pourquoi la revanche des berceaux ? L'hypothèse de la sociabilité », Recherches sociographiques, vol. 30, n° 2, 1989, p. 171‑198. GAUVREAU, Danielle et Benoît LAPLANTE, « La fécondité au Canada durant le baby-boom. Divergence et convergence des comportements », Annales de démographie historique, vol. 132, n° 2, 2016, p. 65‑110. LACROIX, Jean-Michel, Histoire du Canada. Des origines à nos jours, Tallandier, 2019. MONTPLAISIR, Daniel de, Histoire du Canada. Biographie d'une nation, Perrin, 2019. NADEAU, Jean-François, Ces mères héroïques, Le Devoir, 8 janvier 2024 Autres références disponibles sur demande. #histoire #documentaire #quebec #natalité #babyboom
Robert Ménard, maire DVD de BéziersHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Se déplacer dans la capitale haïtienne relève du parcours du combattant. Dans les communes de Delmas et Pétion-Ville, la circulation est devenue quasi-impossible, notamment aux heures de pointe. Reportage de notre correspondant Peterson Luxama. L'insécurité dans ces communes pousse les habitants et commerçants à s'installer dans ces zones déjà saturées, ce qui rend la population encore plus dense et paralyse les routes. Résultat : embouteillages monstres, taxis-motos qui se faufilent dans les moindres interstices, piétons contraints de zigzaguer entre les marchandes installées sur les trottoirs… Pour les habitants comme Philogène ou Bedson, aller travailler, se rendre à un rendez-vous ou simplement circuler devient une épreuve quotidienne. Aucune solution claire n'émerge pour l'instant. Les habitants continuent de subir cette congestion chronique, sans indication des autorités sur des mesures pour désengorger la circulation. Pour certains professionnels, la seule alternative est de laisser leur véhicule pour avancer à pied ou à moto. Les habitants qualifient cette situation de catastrophique, elle affecte tous les aspects de la vie quotidienne : travail, études, services et commerces. Le Canada, victime des taxes américaines sur les petits colis Depuis trois mois, les États-Unis taxent désormais tous les petits colis étrangers, y compris ceux de moins de 800 dollars, mettant fin à une exemption qui permettait jusqu'ici aux petits vendeurs de commercer facilement avec le marché américain. Officiellement, la mesure visait les géants asiatiques du commerce en ligne, mais dans les faits, elle frappe de plein fouet les petites entreprises canadiennes. Des créateurs et artisans, comme Laetitia Durand près de Montréal, voient leurs marges disparaître sous des surtaxes qui peuvent atteindre 35%, ajoutées aux frais élevés des transporteurs. Résultat : des produits qui deviennent hors de prix pour les clients américains, une avalanche de formalités administratives et une chute brutale des commandes. Un dossier signé de notre correspondante à Montréal, Nafi Alibert. La montée des tensions entre les États-Unis et le Venezuela vue par la presse Pour le quotidien canadien Le Devoir, le responsable principal de cette escalade se trouve clairement à Washington. Le journal rappelle que, ce week-end, le président américain Donald Trump a déclaré que l'espace aérien vénézuélien était désormais «entièrement fermé». Il a aussi reconnu avoir eu un échange téléphonique avec son homologue vénézuélien Nicolás Maduro, sans en préciser le contenu. Toujours selon Le Devoir, les pressions américaines ne s'arrêtent pas là. Le sénateur républicain Markwayne Mullin est allé jusqu'à révéler que les États-Unis auraient proposé au président vénézuélien de quitter le pouvoir. Pour l'instant, Nicolás Maduro n'a donné aucune suite officielle à cette proposition. En revanche, il est réapparu publiquement ce dimanche, pour la première fois depuis plusieurs jours, mettant fin aux rumeurs selon lesquelles il aurait quitté le pays. Selon CNN, le président vénézuélien a participé à une cérémonie publique à Caracas, décorant des producteurs de café et dégustant plusieurs variétés, sous l'œil des caméras des médias officiels. Et alors que Washington le décrit comme le chef d'un «narco-État» et l'associe à un vaste réseau de trafic de drogue, le pouvoir vénézuélien contre-attaque sur le terrain de la communication. D'après El Nacional, le gouvernement de Caracas vient de lancer une série biographique consacrée au président, afin de renforcer son image à l'intérieur. La série s'intitule simplement Nicolás. Elle présente Maduro comme un homme du peuple, un «président-ouvrier», et insiste sur son parcours personnel : de jeune espoir du baseball à militant révolutionnaire, engagé dans les luttes politiques, inspiré par son mentor Hugo Chávez. Journal de la 1ère Lancement, depuis le Centre spatial guyanais, à Kourou, de Vega-C, avec le satellite KOMPSAT-7 au profit de l'Institut coréen de recherche aérospatiale.
Jeff reçoit la découverte de la semaine en politique québécoise, voici Étienne-Alexandre Beauregard pour parler de son nouveau livre Anti-Civilisation. Livre disponible ici : https://bit.ly/4hZE2dd Formé en philosophie politique et en administration publique, Étienne-Alexandre Beauregard est un intellectuel de la nouvelle génération national-conservatrice québécoise. Ses écrits ont notamment été publiés dans Le Devoir, La Presse, Le Journal de Montréal et Le Figaro. Entre 2022 et 2025, il travaille comme rédacteur et conseiller à la planification stratégique au cabinet du premier ministre du Québec. Depuis août 2025, il est chercheur à l'Institut Cardus, un think tank canadien qui analyse les politiques publiques en vue de l'épanouissement de la société civile et du Bien commun. https://www.cardus.ca/homepage-fr/ Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
RadioPirate LIVE édition du 14 novembre 2025 avec Jeff Fillion 0min00 - Aujourd'hui dans le Warm Up, Jeff se questionne sur le Parti Conservateur du Québec et de son chef Éric Duhaime. 17min32- Gerry présente sa Boîte à Pizza, un podcast regroupant les nouvelles les plus éclatées de la semaine! Avec Jeff et MisterWhite aux réactions et commentaires. (Partie 2) 39min23 - Gerry présente sa Boîte à Pizza, un podcast regroupant les nouvelles les plus éclatées de la semaine! Avec Jeff et MisterWhite aux réactions et commentaires. (Partie 2) Substack de Gerry: https://gerrypizza.substack.com/ 58min12- Jeff reçoit la découverte de la semaine en politique québécoise, voici Étienne-Alexandre Beauregard pour parler de son nouveau livre Anti-Civilisation. Livre disponible ici : https://bit.ly/4hZE2dd Formé en philosophie politique et en administration publique, Étienne-Alexandre Beauregard est un intellectuel de la nouvelle génération national-conservatrice québécoise. Ses écrits ont notamment été publiés dans Le Devoir, La Presse, Le Journal de Montréal et Le Figaro. Entre 2022 et 2025, il travaille comme rédacteur et conseiller à la planification stratégique au cabinet du premier ministre du Québec. Depuis août 2025, il est chercheur à l'Institut Cardus, un think tank canadien qui analyse les politiques publiques en vue de l'épanouissement de la société civile et du Bien commun. https://www.cardus.ca/homepage-fr/ Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Une vidéo diffusée par Mediapart et Libération montre certains propos de gendarmes lors des affrontements à Sainte-Soline. Ce jeudi 6 novembre, Laurent Nuñez a annoncé l'ouverture d'une enquête administrative. Pour Élizabeth Martichoux, si les gendarmes ont agi sous une menace, cela se plaidera. Mais sinon, c'est scandaleux que des ordres aient été donnés et suivis. C'est une infraction pénale. Le commerce maritime représente 80 % du commerce mondial. Pourtant, 50 % des bateaux qui naviguent aujourd'hui ont été fabriqués en Chine. Les grands bateaux et les avions sont des territoires de production sur lesquels la Chine se développe. Pascal Perri estime qu'on peut rapatrier la production en France, à condition de se protéger des prédateurs et de concentrer nos moyens à l'échelon européen. À Moscou, les "veuves noires" ciblent ceux qui s'apprêtent à partir au combat, avec toutes les chances de mourir, pour mettre la main sur les compensations. Des gangs criminels en ont même fait une spécialité. Abnousse Shalmani pense que, quand un tel système de prédation se met en place, cela dit à quel point une société est malade. Et elle pense que la société russe l'est particulièrement. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans le cadre des élections municipales, «Le Devoir» s'entretient avec Luc Rabouin, chef de Projet Montréal. À l'approche des élections, il croit au bilan de son parti et promet de poursuivre la transformation de la métropole. Selon lui, la ville a besoin d'un nouveau souffle, pas d'un nouveau parti.Cet épisode a été enregistré le 23 octobre 2025.
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSEUPHORIA : Numérama, AllocinéMUSÉE DU LOUVRE : Le MondeGRACE WALES BONNER : Paris Match, L'OfficielPRISON BREAK : Le Parisien, PremièreATLAS - OPEN AI : Numérama, Les NumériquesENCHÈRE GUITARE OASIS : Franceinfo, Le DevoirÉcriture : Enzo BruillotIncarnation : Blanche Vathonne Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au Québec, le bras de fer entre le gouvernement et les médecins se poursuit. Les soignants dénoncent une réforme qui prévoit de mettre en place des objectifs de performance, officiellement pour accélérer l'accès aux soins. Le personnel médical estime que les autorités sont totalement déconnectées de la réalité. C'est un dossier de Nafi Alibert. Si les médecins continuent d'assurer les soins, ils ont arrêté d'enseigner. Les stages et les cours sont suspendus, les étudiants ont déserté les hôpitaux, explique notre correspondante. La Fédération des médecins omnipraticiens du Québec confirme que la formation des futurs médecins sera retardée. Le journal Le Devoir pour sa part constate la nécessité d'une réforme de ce secteur. «Notre réseau public affiche des signes de détresse inquiétants, mais, plutôt que de se solidariser à son chevet, chaque camp cherche d'abord à sauver sa peau. Et tant pis pour le corps souffrant autour duquel ils se déchirent. A-t-on déjà sauvé un patient en méprisant ainsi l'état de ses organes vitaux ?», écrit le journal. Le Devoir déplore l'échec de la médiation et estime que le retour du «boycottage de l'enseignement» constitue un gâchis irresponsable. Haïti : situation préoccupante dans l'Artibonite Avec Gotson Pierre, directeur de l'agence Alterpresse, on revient sur la situation sécuritaire qui se détériore rapidement à Désarmes et à Verrettes, dans l'Artibonite. Les groupes armés ont gagné du terrain dans plusieurs localités, semant la panique parmi la population. Selon les informations recueillies par AlterPresse dans la soirée du 20 octobre 2025, des habitants lancent des appels urgents aux forces de l'ordre. Ils réclament un renforcement immédiat de la présence policière afin d'éviter que la région ne connaisse le même sort que Mirebalais, Lachapelle ou Liancourt, déjà passées sous le contrôle de gangs armés. Les témoignages transmis à AlterPresse décrivent un climat d'urgence et de désarroi croissant dans la zone. Brésil : feu vert à l'exploration pétrolière au large de l'Amazonie À trois semaines de la COP30 qui aura lieu à Belém, en Amazonie, le Brésil envoie un signal pour le moins contradictoire, nous explique Simon Rozé, chef du service environnement de RFI. Tout en affichant de grandes ambitions climatiques, le président Lula vient d'autoriser la compagnie pétrolière Petrobras à forer au large de l'embouchure de l'Amazone. Le pays, huitième producteur mondial d'hydrocarbures, compte encore renforcer sa production d'ici 2030 grâce à sa compagnie publique, l'une des plus puissantes au monde. Une décision que Brasilia justifie au nom de son développement économique et du principe de «responsabilité historique» : les pays du Sud, peu responsables du réchauffement, estiment légitime d'exploiter leurs ressources pour financer leur transition énergétique. Mais cette décision suscite une vive opposition au Brésil, d'autant que la zone de forage se situe dans une réserve naturelle d'une grande richesse La réponse de Donald Trump aux manifestations «No Kings» provoque l'indignation Dans une vidéo générée par l'IA, Donald Trump apparaît coiffé d'une couronne et aux commandes d'un avion de chasse qui largue ce qui semble être des excréments sur des manifestants. Ce clip posté sur Truth Social et retwitté par la Maison Blanche a provoqué l'indignation du New York Times. L'éditorialiste dénonce une mise en scène scatologique, qui illustre à la fois le mépris de Donald Trump pour une partie du pays et son obsession à rabaisser les institutions et les citoyens qu'il prétend diriger. Le président, écrit-elle, ne voit plus les Américains urbains comme des concitoyens, mais comme des sujets à soumettre. Selon l'édito de USA Today, Donald Trump réagit comme un roi fou par rapport aux manifestants qui ne faisaient qu'exercer leurs droits du 1er amendement de la Constitution, à savoir la liberté d'expression, et cela d'une manière pacifique. L'éditorialiste de conclure : Mais bon sang que ce passe-t-il ? Comment l'Amérique, depuis l'investiture de Trump, a-t-elle pu sombrer aussi bas, jusqu'à dans la boue, littéralement. Journal de la 1ère En Martinique, l'affaire Madivial sera examinée devant la justice dans 2 semaines.
Dans le cadre des élections municipales, «Le Devoir» reçoit en entrevue les chefs des principaux partis se présentant à la mairie de Montréal. Soraya Martinez Ferrada, d'Ensemble Montréal, considère que l'enjeu principal du scrutin se résume à: «Est-ce que la ville est en meilleur état qu'il y a huit ans?» Elle répond non à cette question et s'engage à redresser la barre, notamment en éliminant les campements d'itinérants d'ici quatre ans.Cet épisode a été enregistré le 17 octobre 2025.
Dans le cadre des élections municipales, «Le Devoir» reçoit en entrevue les chefs des principaux partis se présentant à la mairie de Montréal. Craig Sauvé, chef de Transition Montréal, autrefois chez Projet Montréal et conseiller municipal indépendant depuis 2021, promet de «brasser la cage» pour défendre la métropole face au gouvernement du Québec. Il s'engage aussi à «taxer les ultrariches» pour financer des logements sociaux, milite contre le démantèlement des campements d'itinérants et défend les salles de spectacle menacées par les plaintes de bruit.Cet épisode a été enregistré le 16 octobre 2025.
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Les numéros deux des partis Horizons et Les Républicains ont appelé à censurer le gouvernement de Sébastien Lecornu, accusé de « capitulation » face au Parti socialiste. À l'Assemblée nationale, la révolte est plus discrète : la droite s'y montre plutôt soulagée d'avoir évité une dissolution. Un article d'Ilyes Ramdani, publié le 15 octobre, lu par Christine Pâris. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque matin dans son édito, Vincent Trémolet de Villers revient sur l'actualité politique du jour. Ce vendredi, il s'intéresse au devoir de rupture avec le macronisme de Bruno Retailleau. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
13 septembre 1759, une journée qui va changer le Québec à tout jamais ! Adhérez à cette chaîne pour obtenir des avantages : https://www.youtube.com/channel/UCN4TCCaX-gqBNkrUqXdgGRA/join Merci à Geneviève C. Bergeron pour les commentaires sur la vidéo. Pour soutenir la chaîne, au choix: 1. Cliquez sur le bouton « Adhérer » sous la vidéo. 2. Patreon: https://www.patreon.com/hndl Musique issue du site : epidemicsound.com Images provenant de https://www.storyblocks.com Abonnez-vous à la chaine: https://www.youtube.com/c/LHistoirenousledira 00:00:00 -Introduction 00:03:16 - Les techniques de guerre 00:06:30 - Les combattants de 1759 00:11:09 - Les offensives britanniques 00:13:32 - La stratégie française 00:16:33 - La montée des troupes britanniques à la falaise de Québec 00:19:08 - La bataille des Plaines d'Abraham 00:26:52 - La capitulation de Québec 00:30:39 - La bataille de Sainte-Foy 00:32:54 - La capitulation de Montréal 00:33:39 - Le traité de Paris et la fin de la Nouvelle-France Les vidéos sont utilisées à des fins éducatives selon l'article 107 du Copyright Act de 1976 sur le Fair-Use. Sources et pour aller plus loin: Dave Noël, Montcalm, général américain, Montréal, Boréal, 2018, Dave Noël, « La guerre de Sept Ans en Amérique du Nord », Nouvelle-France, Histoire et patrimoine, no1, 2019. Dave Noël, « L'agonie du marquis de Montcalm », Le Devoir, 27 janvier 2023. Joseph Gagné, « Voix de guerre : le renseignement au sein de l'armée française lors de la guerre de Sept Ans en Amérique du Nord », thèse de doctorat, histoire, Université Laval, 2020. Michel Thévenin, Changer le système de la guerre, Québec, Presses de l'Université Laval, 2020. Fred Anderson, Crucible of War: The Seven Years' War and the Fate of Empire in British North America, 1754-1766, New York, Random House, 2001 W.J. Eccles, France in America, New York, Harper & Row, 1972. Gérard Filteau, Par la bouche de mes canons. La ville de Québec face à l'ennemi, Québec, Septentrion, 1990. Jacinthe de Montigny, « Rendre compte des conflits nord-américains : une analyse des gazettes européennes durant la guerre de Sept Ans (1754-1763) », thèse de doctorat, histoire, Université du Québec à Trois-Rivières, 2023. Marcel Fournier, « Les soldats de la guerre de Sept Ans en Nouvelle-France, 1755-1760 », dans Laurent Veyssière et Bertrand Fonck (dir.), La guerre de Sept Ans en Nouvelle-France, Québec, Septentrion, 2012, p. 237-242. Jacques Lacoursière, Jean Provencher et Denis Vaugeois, Canada-Québec, 1534-2010, Québec, Septentrion, 2011 Charles Perry Stacey, Quebec, 1759 : The Siege and the Battle, Toronto, Robin Brass Studio, 2002. Commission des Champs de Bataille nationaux en collaboration avec Hélène Quimper, Les Plaines d'Abraham. Champ de bataille de 1759 à 1760, Montréal, Boréal, 2022. Gaston Deschênes, L'Année des Anglais : la Côte-du-Sud à l'heure de la Conquête, Québec, Septentrion, 2021. Jacques Mathieu et Sophie Imbeault, La guerre des Canadiens, 1756-1763, Québec, Septentrion, 2013. D. Peter MacLeod, La vérité sur la bataille des Plaines d'Abraham, les huit minutes de tirs d'artillerie qui ont façonné un continent, Montréal, L'Homme, 2008. Stephen Brumwell, Paths of Glory. The Life and Death of General Wolfe, Montreal, McGill-Queen's University Press, 2006, Louise Dechêne, Le peuple, l'État et la guerre au Canada sous le Régime français, Montréal, Boréal, 2008. « Le siège de Québec », Commission des champs de bataille nationaux, http://bataille.ccbn-nbc.gc.ca/ Hubert Cousineau, « L'implantation des soldats français de la guerre de Sept Ans au Canada (1755-1830) », mémoire de maîtrise, histoire, Université de Sherbrooke, 2021 Bertrand Fonck, « La campagne de 1760 et la bataille de Sainte-Foy », dans Nouvelle-France, Histoire et patrimoine, no 1, 2019. Laurent Veyssière (dir.), La Nouvelle-France en héritage, Paris, Armand Colin, 2013. Guy Frégault, La Guerre de la Conquête, Montréal, Fides, 1955. Edmond Dziembowski, La guerre de Sept Ans, 1756-1763, Québec, Septentrion, 2015 Jonathan R. Dull, La guerre de Sept Ans, Les Perséides, 2009. Francois Crouzet, « The Second Hundred Years War: Some Reflections », French History, 1996, p. 432-450. Charles-Philippe Courtois, La Conquête, une anthologie, Montréal, Typo, 2009 Jacques Godbout, Le sort de l'Amérique, 1996. « Bataille des Plaines d'Abraham », Wikipédia, Joan Coutu, Persuasion and Propaganda: Monuments, 2006. Battlefield Quebec (2009) https://youtu.be/Osj47uHJkUs?si=abEOIzhIe4PbAYjh Autres références disponibles sur demande. #histoire #documentaire #quebec #bataillequebec #plainesabraham #conquest #war
Philosophy Is Sexy n'est pas qu'un podcast, c'est une parenthèse intime, un pas de côté, pour oser la philosophie, la désacraliser, la remettre au cœur de notre vie et se laisser inspirer. Marie Robert, auteure du best-seller traduit en quinze langues, "Kant tu ne sais plus quoi faire", de "Descartes pour les jours de doute" et"Le Voyage de Pénélope" (Flammarion-Versilio) nous interpelle de son ton complice et entrainant. La prof qu'on aurait aimé avoir, celle surtout qui va faire des philosophes nos précieux alliés.https://www.susannalea.com/sla-title/penelopes-voyage/Directrice Pédagogique des écoles Montessori Esclaibes. @PhilosophyIsSexyProduction: Les podcasteursMusique Originale: Laurent Aknin Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'ancien président brésilien Jair Bolsonaro a été condamné ce jeudi (11 septembre 2025) à 27 ans de prison. Le politique d'extrême droite a été reconnu coupable de tentative de coup d'État, comme 7 autres accusés. Une décision historique dans l'histoire de la République brésilienne. Les précisions de notre correspondante Sarah Cozzolino. En Une du quotidien O Globo, Jair Bolsonaro semble déjà être derrière les barreaux. Sur son site, le quotidien de Rio de Janeiro revient sur cette décision historique : «Le Brésil rend des comptes à l'Histoire, en faisant ce que le pays n'avait pas réussi à faire après la dictature militaire de 1964.» Pour la Folha de Sao Paulo, la condamnation de Jair Bolsonaro est juste, mais la peine est exagérée, au regard surtout de l'état de santé de l'ancien président. Pour le journal, il n'y a pas à se réjouir de la décision d'hier, «car lorsqu'un régime doit recourir à des peines drastiques comme l'emprisonnement d'un dirigeant, c'est que tous les mécanismes de prévention ont failli». Un discours dans la presse des États-Unis, où, pour le New York Times, le Brésil vient de réussir là où les États-Unis ont échoué. Le quotidien souligne le contraste entre la décision prise contre «le putschiste Bolsonaro», et la situation américaine, où le président Donald Trump, qui avait également tenté d'annuler une élection, n'a pas été envoyé en prison, mais rappelé à la Maison Blanche. Un photographe dans la prison géante salvadorienne Le photographe américano-salvadorien Juan Carlos s'est rendu à 5 reprises dans le Cecot, la prison de haute sécurité très controversée voulue par le président Bukele. Le photographe y a aussi passé une nuit. Des cellules où la lumière ne s'éteint jamais, les lits sans matelas, la sortie de 45 minutes dans le couloir de la prison pour faire du sport ou écouter la Bible. Marine de La Moissonnière l'a rencontré au festival Visa pour l'image. À écouter aussiÀ la Une: plongée dans les prisons de l'horreur au Salvador La Sainte-Lucienne Julien Alfred aux championnats du monde d'athlétisme à Tokyo Elle avait créé la sensation l'an dernier (2024) en surclassant tout le monde en finale olympique du 100 mètres. Elle avait écrasé la concurrence en 10 secondes et 72 centièmes pour remporter ce titre devant les Jamaïcaines et les Américaines, à la surprise générale. Elle vient de Sainte-Lucie, un tout petit pays dans les Caraïbes, situé entre la Martinique et la Barbade, une île de moins de 200 000 habitants, qui s'est révélée aux yeux du monde, grâce aux performances de la sprinteuse désormais âgée de 24 ans. Les précisions de notre journaliste à Tokyo, Cédric de Oliveira. À lire aussiAthlétisme: Julien Alfred de retour sur 100 m, Duplantis vise haut à Oslo Aux États-Unis, la téléconsultation pour contourner l'interdiction d'avorter Trois ans après la suppression du droit fédéral à l'IVG, le nombre d'interruptions de grossesse n'a pas diminué, au contraire, il est même au plus haut depuis 10 ans. Et non seulement il y a beaucoup d'avortements, mais il y en a aussi dans les États qui l'ont interdit, grâce à ce que l'on appelle le téléavortement. Les précisions dans l'enquête d'Aurore Lartigue sur le site de RFI. À lire aussiComment la télémédecine a révolutionné l'accès à l'avortement aux États-Unis Les images de l'assassinat de Charlie Kirk partout sur les réseaux Alors que de nombreux journaux reviennent sur les possibles conséquences de cet événement sur la banalisation de la violence politique, le bimensuel WIRED, un magazine spécialisé dans les nouvelles technologies, revient sur la responsabilité des plateformes en ligne dans la propagation d'images violentes à grande échelle. En l'occurrence, la vidéo de l'assassinat de Charlie Kirk, qu'on retrouve très facilement, filmée sous tous les angles, sur n'importe quel réseau social. Il suffit de ne pas avoir désactivé la lecture automatique pour voir, sans le vouloir, l'instant où la balle touche le militant. Pour le magazine, Charlie Kirk a été abattu dans «un monde post-modération de contenu», dans lequel les principales plateformes manquent à leurs obligations. Il rappelle que depuis deux ans, les réseaux sociaux X, TikTok, Facebook et Instagram réduisent considérablement leurs efforts de modération de contenu. Et passent de modérateurs humains, «une ligne de défense essentielle pour protéger les utilisateurs contre les contenus préjudiciables» selon Wired, à une modération par intelligence artificielle. La vidéo peut alors passer entre les mailles du filet. À ce jour, elle a été vue des millions et des millions de fois. une violence banalisée, accessible et lourde de conséquences. Wired cite des internautes qui, en réponse à la vidéo, tweetent : «Félicitations, vous m'avez radicalisé.» Les plateformes, elles, se gardent de répondre aux questions sur leur responsabilité. À lire aussiAssassinat de Charlie Kirk: le gouverneur de l'Utah dévoile l'identité du suspect arrêté Au Canada, le recul de Mark Carney sur l'environnement Le Premier ministre canadien Mark Carney a dévoilé jeudi (11 septembre 2025) cinq grands projets d'intérêt national qu'il veut réaliser rapidement, dans le cadre de sa controversée loi visant à bâtir le Canada. L'objectif est clair : réduire la forte dépendance du Canada au marché américain. Pendant la campagne, le mantra du candidat libéral, c'était «Build, baby, build». Il le met désormais en action avec deux projets d'exploitation minière, l'agrandissement d'une usine de gaz naturel liquéfié, la construction de réacteurs nucléaires. Pour le quotidien québécois Le Devoir, les projets de Mark Carney mettent de côté la protection de l'environnement et confirment «le décevant manque d'audace climatique du Premier ministre issu du monde économique». D'ailleurs, pour le Globe and Mail, Mark Carney dirige la politique économique comme un conservateur. Selon le journal de Toronto, bon nombre des mesures prises par Mark Carney reflètent l'esprit des propositions du Parti conservateur de Pierre Poilievre, notamment sur la remise en question de certaines réglementations environnementales. Ce qui fait dire au Devoir que, sous Mark Carney, l'ambition environnementale libérale équivaut à un rétropédalage climatique. La 1ère La «réorientation» d'une partie des fonds européens destinés à la banane vers une aide à la diversification agricole en Martinique continue à faire parler d'elle aux Antilles. À écouter aussiLa banane française en difficulté
Ils représentent plus de la moitié de la population en Haïti... Et pourtant, les jeunes font face à d'énormes difficultés. Peterson Luxama est allé à leur rencontre, à Port-au-Prince. Absence de politiques ciblées pour leur intégration, manque d'emplois, insécurité, précarité…à l'occasion de la Journée internationale de la jeunesse, ce mardi 12 août 2025, beaucoup de jeunes Haïtiens expriment leur désespoir. Certains ne croient plus en un avenir meilleur, tandis que d'autres, malgré tout, gardent l'espoir d'un possible changement. Aux États-Unis, Donald Trump a provoqué la surprise hier en décidant de déployer des agents du FBI, ainsi que les agents de la garde nationale dans les rues de Washington… Le président a pris des mesures exceptionnelles face à ce qu'il considère comme une hausse de la criminalité dans la capitale. Pourtant, les chiffres disent le contraire : selon le ministère de la Justice, les taux de criminalité n'ont jamais été aussi bas depuis les trente dernières années. «Le taux de criminalité à Washington aujourd'hui est plus haut que ceux de Bogota en Colombie, ou que celui de Mexico… ces villes dont vous entendez parler et qui sont considérées comme les pires endroits de la terre. C'est plus haut, c'est bien plus haut.» Voilà ce que pense Donald Trump de Washington... Forcément, aujourd'hui, presque toute la presse américaine titre sur le sujet. Hier lundi (11 août 2025), des mesures exceptionnelles ont été prises... Alors, il y a les médias conservateurs et pro-Trump qui s'en réjouissent. Washington est «aussi effrayante que l'enfer», titre le New York Post... et puis il y a d'autres quotidiens, comme le Washington Post, qui tentent de décrypter la stratégie de Trump derrière une telle décision. Les journalistes expliquent que l'idée de déployer la Garde nationale et de placer la police de la ville sous l'autorité directe du président est bien pensée... et née avant même l'entrée en fonction du président. La hausse de la criminalité invoquée par Trump est un prétexte. Pour le journal Politico, ces «mesures d'urgence» déployées par le président servent en fait à consolider son pouvoir sur la ville, qui est sous l'autorité du Congrès et non pas d'un État comme les autres villes américaines. Les journalistes rappellent tout de même que le président va se heurter à des limites : sans l'accord du Congrès, son administration ne pourra pas prolonger indéfiniment son contrôle sur la police de Washington. Au Chili, l'espoir d'un traité mondial pour préserver la planète de la pollution plastique... «Je ne veux pas être négatif», écrit Maximiliano Proaño, sous-secrétaire à l'Environnement, sur le site du média chilien El Mostrador. Il explique fonder beaucoup d'espoir dans le traité international contre la pollution plastique, en négociation à Genève en ce moment même. Proaño évoque le cas du Chili, très exposé à ce fléau, étant le plus gros consommateur de bouteilles plastiques du continent américain. Ces dernières années, plusieurs études ont montré la contamination aux microplastiques au Chili. Sur le site La Tercera, la journaliste Ceina Iberti explique comment ces particules se retrouvent dans les sols, les boissons et les plats des habitants. «Le pays est confronté à un vide réglementaire», alarme-t-elle. Le gouvernement semble, lui, déterminé à s'investir à Genève : «Le Chili arrive avec une position claire, appelant à un accord ambitieux, juste et efficace. Nous avons besoin de règles mondiales», a précisé le sous-secrétaire. Au Canada, des faux consultants et des faux avocats soutirent de l'argent aux populations immigrées... Oui, c'est une enquête vidéo du média canadien Le Devoir. Deux journalistes y montrent comment certains profitent de la vulnérabilité des nouveaux arrivants au Canada pour leur extorquer de l'argent. Ces derniers se font passer pour des avocats spécialisés en droit de l'immigration et demandent des sommes astronomiques à des demandeurs d'asile. L'un d'eux, appelé Gourdip, confie avoir payé 6 500 dollars à un consultant fantôme pour une demande d'asile qui n'a jamais été déposée. L'enquête révèle que les réfugiés sont particulièrement visés, car ils sont une cible de choix pour les fraudeurs. Ils ont 45 jours après leur arrivée pour déposer une demande d'asile et monter un dossier. C'est là que les arnaqueurs interviennent, proposant des services rapides et à moindre coût. Dans l'enquête, Sarah Champagne et Félix Pednaut, les journalistes du Devoir, donnent donc des clés pour mieux les identifier. Ils ont même rencontré un fraudeur en caméra cachée. En Argentine, une série Netflix connaît un succès phénoménal El Eternauta, «l'Eternaute», a été diffusée fin avril 2025. C'est l'une des séries non anglophones qui a réalisé le meilleur démarrage sur la plateforme. Une semaine après sa sortie, les six épisodes avaient été vus par près de 11 millions de personnes à travers le monde. Et un phénomène assez inattendu s'est produit : la série a relancé la recherche des bébés disparus pendant la dictature argentine de 1976 à 1983. Journal de la 1re L'attention est portée sur la tempête tropicale Erin, qui est en ce moment près du Cap-Vert. Elle pourrait bien traverser l'Atlantique et se rapprocher des Antilles ce samedi (16 août 2025) en fin de semaine. Les météorologues craignent qu'elle se transforme en ouragan de catégorie 3.
« Informer à l'heure de la post-vérité » était le sujet d'une table ronde du 3e Festival international du journalisme de Carleton-sur-mer, au Québec, mi-mai 2025. L'atelier des médias propose un compte rendu des échanges qui réunissaient une universitaire et trois directeurs de médias francophones canadiens. Il a été question d'intelligence artificielle, de régulation des plateformes ou encore de la notion de confiance. Marie-Ève Carignan est professeure titulaire au Département de communication de l'Université de Sherbrooke et cotitulaire de la chaire Unesco en prévention de la radicalisation et de l'extrémisme violents. Elle a aussi aussi été responsable des communications et analyste au Conseil de presse du Québec. Marc Gendron est éditeur chez Le Soleil et directeur principal croissance numérique des Coops de l'information Luce Julien est directrice générale de l'information à Radio-Canada depuis 2018. Brian Myles est le directeur du quotidien Le Devoir depuis 2016 mais il y travaille depuis trois décennies. Il a enseigné le journalisme à l'UQAM, de 2000 à 2016. Il a aussi été président de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) de 2009 à 2013. Marie-Ève Carignan commence par rappeler que la post-vérité est un concept qui, bien qu'il ait été le mot de l'année du dictionnaire Oxford en 2016, ne fait pas l'unanimité parmi les chercheurs. Ce terme est apparu pour décrire une ère où l'on accorde moins d'importance aux faits et à l'information factuelle, et davantage aux émotions et aux croyances personnelles. Une époque du « tout se vaut ». Les évolutions technologiques, notamment la démocratisation d'Internet, l'explosion des réseaux sociaux et l'intelligence artificielle (IA), ont eu un impact sur le secteur des médias, ces derniers ayant perdu leur « centralité » dans la diffusion de l'information. Aujourd'hui, « n'importe qui peut devenir un créateur et surtout un diffuseur de contenu », et sur l'espace numérique, « on est presque tous à armes égales », explique Marc Gendron, du quotidien Le Soleil. Les théories du complot, auparavant confinées à des cercles restreints, peuvent désormais être diffusées à grande échelle et atteindre des personnes sensibles à ce type de propos. L'IA a encore amplifié ce phénomène, permettant l'existence de « fermes à fausses nouvelles ». Cependant, Brian Myles, directeur du quotidien Le Devoir, rappelle que « le premier facteur de désinformation, c'est un être humain », soulignant que la désinformation précède largement la révolution numérique. Pour lui, l'enjeu de notre époque est le passage de l'insulte « fake news » appliquée aux médias traditionnels à « un empire de fausses nouvelles » qui a engendré une « communauté qui est dans la croyance pour ne pas dire dans la crédulité », menant à une ère où « ce n'est plus je pense donc je suis, c'est je le pense donc c'est vrai ». Il précise que des études montrent qu'une personne sur quatre s'informe désormais sur les réseaux sociaux, et la moitié des personnes interrogées dans ces études considèrent Facebook comme « très crédible », alors que la plateforme a été un puissant véhicule de désinformation. Le blocage des contenus d'actualité sur Facebook et Instagram au Canada depuis le 1er août 2023, riposte de Meta à une loi canadienne obligeant le géant américain à payer les médias pour reprendre leur contenus, a eu des impacts mitigés. Un tiers des Canadiens ne sauraient même pas que les contenus d'actualités sont bloqués sur ces plateformes, rappelle Marie-Ève Carignan. À l'inverse, Brian Myles qualifie ce blocage de « bénédiction », car cela a poussé les utilisateurs à chercher directement l'information, apportant plus de trafic direct et d'abonnements numériques pour son média. À écouter aussi«L'ère de la post-vérité»: le regard d'un économiste sur les effets du capitalisme numérique Face à ces défis, plusieurs pistes de solutions ont été proposées pour continuer d'informer à l'ère de la post-vérité : Rétablir la confiance : Brian Myles insiste sur le fait que la confiance est le bien le plus précieux des journalistes. La transparence est essentielle : sur les méthodes, la structure de propriété, la séparation entre faits et opinions, l'admission et la correction des erreurs. Il faut également des journalistes de terrain qui reflètent la réalité des gens, des médias capables de connecter avec leur public et des espaces de rétroaction intégrants le lecteur. Développer les communautés et la proximité : Marc Gendron souligne l'importance de réinvestir dans des espaces de commentaires modérés sur les environnements propres (sites et applications) des médias pour créer un engagement et une communauté autour des contenus. Il faut que les médias de proximité aillent sur le terrain, fassent écho aux préoccupations des gens pour rétablir un lien de confiance fondamental. Le dialogue social : Marie-Ève Carignan mentionne des projets mettant en relation des personnes aux croyances radicalement opposées (par exemple, sur l'immigration ou le changement climatique) pour encourager l'écoute et l'ouverture aux différentes opinions. Des méthodes comme l'« entretien motivationnel » ont montré leur efficacité pour amener les gens à réfléchir à leurs valeurs et potentiellement modifier leurs croyances, notamment en santé publique. L'éducation aux médias : Marie-Ève Carignan et Luce Julien insistent sur le potentiel de l'éducation aux médias (EMI). Des projets pilotes ont montré que les participants comprennent mieux le fonctionnement des médias et sont plus ouverts aux sources d'information, mais ces initiatives manquent de financement et de structuration uniforme. La régulation des plateformes numériques : Le problème de l'économie des médias en crise est que la création de contenu dédié à chaque réseau social n'est pas rentable, car les médias sont « écartés de la chaîne de valeur » et ne tirent pas de revenus de ces plateformes. Brian Myles insiste sur l'absence d'un cadre réglementaire juste pour les plateformes numériques. Il affirme que les plateformes ne sont ni de simples compagnies de technologies ni des médias traditionnels, mais un « entre-deux ». Il suggère que des actions judiciaires antitrust aux États-Unis, visant à démanteler des géants comme Google et Facebook, pourraient potentiellement « régler l'enjeu pour nous tous ». Le rôle des gouvernements : Marie-Ève Carignan considère l'information comme un « bien public » qui coûte cher à produire et devrait être financé par le gouvernement par le biais des taxes, et non pas seulement par l'abonnement. Brian Myles s'inquiète de la « montée des gouvernements populistes qui arrivent avec un agenda de remise en question des institutions médiatiques » et qui « vont laisser le mensonge investir l'espace d'élaboration des politiques publiques », ce qui est « profondément dangereux dans une démocratie ». Malgré ces défis, Luce Julien offre une note d'espoir, affirmant que « l'industrie va mal » financièrement, mais que « on fait du meilleur journalisme qu'on en faisait il y a plusieurs années », avec par exemple de nombreux médias réalisant du journalisme d'enquête de qualité. Elle encourage les citoyens à « poser des questions aux médias » s'ils doutent d'un reportage, soulignant l'importance du lien direct avec le public.