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OFFRE EXCLUSIVE NordVPN ➼ https://nordvpn.com/ianetfrankEssayez-le sans risque dès maintenant, avec une garantie de remboursement de 30 jours.Aujourd'hui dans le podcast, on parle du jugement de la Cour suprême du Canada rendu unanimement dans l'affaire Québec (Procureur général) c. Kanyinda, qui ouvre les portes des garderies subventionnées du Québec (CPE) aux enfants des demandeurs d'asile. On analyse le raisonnement derrière la décision et on présente nos critiques par rapport à celle-ci, ainsi que les impacts qu'un tel jugement pourrait avoir sur la stabilité de notre filet social déjà fragile.DANS LA PARTIE PATREON, on commence en revenant sur la situation en Iran, où le régime encore en place a nommé le fils de l'ayatollah Khamenei, Mojtaba, comme nouveau leader suprême de l'Iran. Ensuite, on apprend que le gouvernement fédéral va donner 5,4 millions de dollars de fonds publics à des organisations de santé sexuelle et reproductive. Suivit de la lecture d'un texte lunaire dans Le Devoir sur la montée de l'extrême droite au Québec. On termine en parlant du passage du groupe de musique Angine de Poitrine à Tout le monde en parle : Joey nous fait écouter plusieurs extraits audio et on écoute aussi un sketch humoristique de la série britannique Mitchell and Webb.0:00 Intro2:44 Jugement de la Cour Suprême16:54 Les critiques à faire29:01 Texte de James Allan32:50 À venir dans le Patreon
Élections partielles déclenchées par Carney. Débat sur la guerre aujourd’hui. Québec ira recruter des travailleurs temporaires ce printemps, nous rapporte Le Devoir. La rencontre politique avec Yasmine Abdelfadel et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
10 jours de guerre déjà contre l'Iran et, constate Le Figaro à Paris, « on attend toujours la définition précise des objectifs du président américain ». Hé bien « on a tort, s'exclame le journal, car ceux-ci restent ouverts. Trump entame une guerre comme il lance une négociation : pas forcément pour en finir, mais pour voir ce que ça va donner et récolter ce qui peut l'être. (…) Avec lui, l'art de la guerre n'est pas si différent de "l'art du deal", pointe encore Le Figaro. Dans sa stratégie inversée, il n'y a pas d'ultimatum, pas de coalition, pas de troupes d'invasion, pas de voie de sortie idéale : l'attaque survient par surprise, en pleines discussions, et peut s'arrêter tout aussi soudainement, lorsqu'il le décidera. (…) Et rien n'empêchera Donald Trump de composer avec le système qu'il a cherché à éliminer, comme au Venezuela ». Et le journal de conclure : « dans sa façon de faire la guerre, il n'y a tout simplement pas de défaite possible. Et tant pis si, pour le pouvoir des mollahs, le simple fait de survivre serait aussi une victoire ». Mettre la main sur les richesses du monde Pour l'économiste Thomas Piketty, qui publie une tribune dans Le Monde, « l'objectif affiché de cette stratégie guerrière est parfaitement clair : il ne s'agit pas de promouvoir un quelconque idéal collectif, mais bel et bien de se remplumer et de rentabiliser financièrement le fait de disposer de la plus grande armée du monde. Il faut prendre au sérieux ce que dit Trump, poursuit Thomas Piketty : il est prêt à trouver des deals avec tous les mollahs et tous les chavistes de la planète pourvu que les compagnies états-uniennes mettent la main sur les richesses de l'Iran ou du Venezuela. Même chose pour les minerais du Groenland, d'Ukraine ou de Russie. Business is business, et Trump compte utiliser la force pour faire des affaires juteuses partout où elles se trouvent, la main sur la canonnière, à la façon des puissances coloniales européennes du passé ». Alors, préconise Thomas Piketty, « face à cette dérive guerrière et à ce désastre annoncé, l'Europe doit se donner les moyens de peser sur le monde. L'urgence est de mettre en place des structures communes permettant de prendre des décisions ensemble, de façon démocratique et pluraliste, sur l'Iran comme sur l'Ukraine ». Quand l'Europe parlera-t-elle d'une même voix ? Analyse similaire pour El Pais à Madrid : « pour éviter que l'Europe ne soit entraînée dans le conflit tumultueux provoqué par Trump et Netanyahu, il lui faut adopter une position commune ». En effet, « l'Europe brille par son absence, déplore le quotidien espagnol. Seul Madrid a clairement rejeté la guerre dès le départ. Sur le reste du continent, certains de ses principaux dirigeants se sont progressivement positionnés contre l'intervention, à mesure que le sentiment d'une situation incontrôlée grandissait ». Mais globalement, « une semaine après l'attaque contre l'Iran, l'Europe reste muette sur la question, regrette encore El Pais. Les décisions que les Européens seront contraints de prendre en cas d'escalade du conflit exigent une action immédiate et claire de Bruxelles. La seule véritable alternative pour éviter d'être entraînés dans le conflit – et l'attaque contre Chypre est un avertissement très inquiétant – est (donc) une position commune ». Pour l'instant, on n'en est pas là… Et « qu'est-ce qui peut arrêter Trump ? », s'interroge le Süddeutsche Zeitung ? Réponse : « lui-même, affirme-t-il. (…) Interrogé en janvier par le New York Times sur ce qui limitait son pouvoir, Trump a répondu : "Ma propre morale. Ma propre volonté. C'est la seule chose qui puisse m'arrêter" ». Et le quotidien allemand de constater également que si « Trump envoie des missiles, il n'a aucun plan pour l'après-missile ». À quand la liberté en Iran ? Et les Iraniens dans tout cela ?, s'interroge Le Devoir à Montréal. « Alors même que des bombes s'abattent sur des installations liées au régime, certains exilés veulent y croire. Drapeaux, discours, manifestations… Les victimes civiles ? Tragique, mais inévitable. Le prix à payer, mais après ça, oui, oui, promis, on sera libres… Pour autant, pointe le quotidien canadien, les Iraniens ont dans leur histoire (et peuvent en trouver dans celle de leurs voisins — l'Irak de 2003) des raisons de se méfier des interventions étrangères, de leur caractère moralement douteux… et aussi bourré d'effets pervers imprévus. Ils savent, ou devraient savoir que ce genre d'équipée hasardeuse se traduit rarement en termes de libération ».
Attaquant star de l'équipe nationale haïtienne de football, et joueur de l'Esteghlal FC en Iran, Duckens Nazon est l'invité de RFI. Il raconte comment il a dû quitter la République islamique après le déclenchement du conflit, et comment il aborde la Coupe du monde à venir. Les Haïtiens attendaient ça depuis plus de 50 ans : la qualification des Grenadiers à la Coupe du monde. La compétition se déroulera aux États-Unis, au Mexique et au Canada. Les joueurs haïtiens disputeront leur premier match le 14 juin 2026 contre l'Écosse. Il y a encore cinq jours, Duckens Nazon se trouvait en Iran, où il joue pour l'Esteghlal FC. Il devait quitter le pays, mais son vol a été annulé au dernier moment à cause des frappes israéliennes et états-uniennes. Il est finalement parvenu à quitter le pays en passant par l'Azerbaïdjan. « On a dû remuer ciel et terre pour trouver le contact de l'ambassadrice de France en Azerbaïdjan pour pouvoir passer. J'ai attendu plus de trente heures à la frontière pour obtenir un laissez-passer », raconte Duckens Nazon. Le joueur espère désormais trouver un nouveau club rapidement, afin de se préparer au Mondial dans les meilleures conditions. « Cette mésaventure a réveillé quelque chose en moi. Je ressens la même détermination que celle que j'avais pour aider mon pays à se qualifier. » Deux matchs de préparation, contre la Tunisie et l'Islande, sont prévus en mars. Duckens Nazon regrette qu'aucun match de qualification ait pu être disputé en Haïti. « Je suis allé là-bas, j'ai vu la réalité des choses. Il faut s'accrocher. Mais c'est une motivation supplémentaire. Lorsque vous mettez les pieds en Haïti, c'est simple : soit vous n'êtes pas fort mentalement et ça vous détruit, soit vous êtes fort et ça vous pousse à rendre la population fière. » Remaniement ministériel en Haïti En Haïti, le gouvernement vient de procéder à un remaniement, que détaille le site Alterpresse : onze nouveaux ministres et deux secrétaires d'État, six ministres reconduits. En tout, donc, quatorze hommes, cinq femmes. Et trois priorités : la sécurité, le redressement économique et social, et l'organisation d'élections libres et inclusives. Le Nouvelliste s'interroge : que faut-il attendre de ce nouveau gouvernement ? Pour son rédacteur en chef Frantz Duval, la réponse pourrait tenir en deux mots : des miracles. Dans cette nouvelle équipe, écrit-il, « pas de Messi ou de Ronaldo », « pas de figures emblématiques, de personnalités marquantes ». « La nation, poursuit Frantz Duval, va une nouvelle fois devoir faire confiance à des jeunes premiers de l'action gouvernementale. D'eux aussi, on attend des miracles ou, à défaut, le minimum de catastrophes et de scandales. » Aux États-Unis, le coup d'envoi pour les élections de mi-mandat vient d'être lancé avec des primaires au Texas et en Caroline du Nord. Et déjà un candidat connu au Texas : le jeune démocrate James Talarico qui l'a emporté avec 53% des voix. Côté républicain, cela va se jouer entre le sénateur sortant John Cornyn et le très trumpiste procureur général Ken Paxton. Verdict le 26 mai 2026. D'ici là, la bataille s'annonce féroce. Politico relève que Cornyn et ses équipes ont déjà dépensé plus de 100 millions de dollars pour vaincre Paxton, en mettant l'accent sur son récent divorce, des accusations d'infidélité, et la destitution, notamment pour corruption, à laquelle il a échappé il y a deux ans. Pour l'instant, Donald Trump ne s'est pas positionné. Un conflit et des critiques Toujours aux États-Unis, quatre des six soldats tués dans le conflit avec l'Iran ont été identifiés. Leurs visages s'affichent sur le site du New York Times. Trois hommes, une femme. Tous étaient réservistes. Le plus jeune avait 20 ans. Ils ont été tués dimanche lors d'une attaque de drone contre le port de Shuaiba, au Koweït. Dans cette guerre qui a déjà fait des centaines de victimes, « leur mort est un détail qui donne à réfléchir », écrit le quotidien new-yorkais. The Nation, de son côté, se demande : « Pourquoi les démocrates ne peuvent-ils simplement pas dire "pas de guerre en Iran" ? » « La réponse des démocrates à ce qui pourrait bien être la plus grande catastrophe géopolitique du XXIè siècle se résume à des atermoiements, au silence et à une opposition feinte et endormie », dénonce The Nation, qui rappelle que l'opinion publique est pourtant largement opposée à l'opération Fureur épique. Côté démocrate, ils sont seulement 7% à y être favorables. Rendez-vous compte : c'est trois points de moins que ceux qui pensent que Joe Biden a volé la présidentielle à Donald Trump en 2020. Au Canada, enfin, Le Devoir ne mâche pas non plus ses critiques. Les siennes visent le Premier ministre Mark Carney qui, dans les premières heures du conflit, a soutenu l'opération israélo-étatsunienne. Il a depuis fait machine arrière. Mais pour Le Devoir, ce soutien destiné à apaiser Donald Trump est une maladresse géopolitique. « Mark Carney aurait pu - et dû - préciser d'emblée que cet appui n'était qu'à "contrecœur" », estime le journal. Une prise de position qu'il juge décevante, mais aussi imprudente, alors que la riposte iranienne pourrait également prendre la forme de cyberattaques contre des infrastructures essentielles, et notamment canadiennes.
Phénomène en accélération, y compris au Québec, les info-influenceurs transforment le paysage médiatique et révolutionnent la façon dont les internautes s'informent. À Entretiens journalistiques, Farnell Morisset répond aux questions de Hugo Prévost à propos de son travail, de sa popularité et des défis auxquels sont confrontés les médias traditionnels.
À l’occasion de sa revue de presse, jeudi, Paul Arcand aborde les longs délais pour être opéré au public au Québec. Le Journal de Montréal a partagé cette semaine l’histoire d’une femme qui s’est endettée de 40 000 $ après s’être tournée vers le privé. La patiente de 52 ans n’en pouvait plus d’attendre, elle qui était devenue invalide en raison de ses douleurs au cou. Cette fois, c’est Le Devoir qui relate la situation d’un homme qui a décidé d’aller se faire opérer en France en raison des longs délais au Québec. Il invite d’ailleurs les Québécois à mettre de l’argent de côté pour leur santé pour éviter d’être empêtrés dans le système de santé publique. Autres sujets abordés Renoncer à son emploi pour des signes religieux; La campagne référendaire est commencée; Affaire Epstein: les Clinton vont témoigner. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Aujourd'hui dans le podcast, on reçoit en entrevue Catherine Morrisette, entrepreneure, ancienne mairesse de Saint-David-de-Falardeau et présentement candidate pour le Parti conservateur du Québec dans l'élection partielle dans Chicoutimi. On parle avec elle de son parcours professionnel, de sa vision pour Chicoutimi, des enjeux locaux ainsi que de la question de l'immigration en région.DANS LA PARTIE PATREON, on commence en revenant sur la saga du militant professionnel non binaire qui, via une décision du Tribunal des droits de la personne, a forcé un salon de coiffure à payer 500 $ d'amende, puisque les choix de coupe de cheveux étaient uniquement « homme » et « femme ». On écoute les réactions de Rodolphe Husny et de Christian Dufour sur le sujet. Frank nous parle ensuite du match de hockey olympique entre le Canada et la Tchéquie, et on termine avec une nouvelle du journal Le Devoir nous apprenant que la CSQ demande au gouvernement d'instaurer une taxe de 30 cents le litre sur les boissons sucrées afin de financer les services publics. 0:00 Intro1:06 La perception du PCQ en 2022 versus 20262:37 Qui est Catherine Morissette ?5:09 Êtes-vous une méchante libérale ?6:49 La capacité de changement9:31 Les enjeux dans Chicoutimi15:05 Régionaliser l'immigration17:03 Les gens ne veulent pas de référendum21:22 D'autres partis sur le terrain ?23:55 Couverture des médias locaux25:34 Infos pour le vote26:29 Relation avec Luc Boivin28:42 Fin de l'entrevue29:02 Des gens de couleurs38:08 À venir dans le Patreon
« Les 2 minutes citoyennes » est une série de podcasts produite par la rédaction du site vie-publique.fr, ces capsules audios pédagogiques s'adressent à tous les citoyens. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Deux jours après la fin du mandat du Conseil présidentiel de transition, le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé est désormais le seul au pouvoir en Haïti. Les activités ont progressivement repris ce lundi matin (9 février 2026) en Haïti. Dans certaines communes, notamment à Pétion-Ville, des scènes à caractère pré-carnavalesque ont même été observées hier soir (8 février), avec des bandes de rara, des foules dans la rue, principalement des jeunes, qui dansaient et chantaient dans une atmosphère détendue. Mais ce n'est pas un signe d'adhésion ou de soulagement, plutôt un calme attentif, remarque notre correspondant à Port-au-Prince, Peterson Luxama. L'histoire récente invite à la prudence. Alix Didier Fils-Aimé bénéficie d'un appui clair de la communauté internationale, en particulier des États-Unis. Or, en Haïti, l'histoire montre que le soutien international, et américain surtout, répond souvent d'abord à des intérêts géopolitiques et stratégiques, qui ne coïncident pas toujours avec les attentes profondes de la population. S'il bénéficie du soutien de Washington, Alix Didier Fils-Aimé devra composer avec une classe politique très divisée. Sans son adhésion, il aura du mal à conduire le pays vers des élections. Et cette division s'est vue lors de la cérémonie de passation de pouvoir : certains membres du Conseil présidentiel de transition n'avaient pas fait le déplacement samedi. (7 février 2026) À lire aussiFin du CPT en Haïti: le Premier ministre, Alix Didier Fils-Aimé, prend les rênes de l'exécutif Des balles « made in USA » au Mexique Une enquête coordonnée par le Consortium international des journalistes d'investigation, et à laquelle ont participé le New York Times et Proceso, révèle comment une usine de l'armée états-unienne alimente la violence au Mexique. C'est celle de Lake City. Une usine exploitée par Olin Winchester et installée dans une base de l'armée dans le Missouri. Elle fabrique notamment des munitions de calibre 50, des balles capables d'abattre un hélicoptère ou de percer un blindage léger. Mais ces munitions ne sont pas seulement destinées à l'armée. Elles sont aussi vendues aux civils aux États-Unis. Pour quoi faire ? On ne sait pas trop. Toujours est-il qu'elles ont fini par se retrouver de l'autre côté de la frontière, au Mexique donc, où elles ont été utilisées dans près de cent affrontements, ces dernières années. Le New York Times indique que six cartels mexicains utilisent ces balles fabriquées dans l'usine de Lake City. Ces cartels, ce sont les mêmes que ceux que Donald Trump a classés organisations terroristes l'année dernière (2025). Toujours aux États-Unis, beaucoup restent très marqués par la mort, il y a un mois de Renee, tuée par la police de l'immigration à Minneapolis. Peu de temps après, l'ICE avait fait une deuxième victime dans cette même ville. Le scandale a largement dépassé les militants opposés à la politique migratoire extrêmement dure de Donald Trump. Même des figures du parti républicain le critiquent. C'est le cas de l'ancienne sénatrice Amy Koch, que notre correspondant à Washington Vincent Souriau a rencontrée. Elle est aujourd'hui lobbyiste et assure que beaucoup sont restés sidérés, notamment les élus qui travaillent au quotidien avec le gouverneur de cet État, le démocrate Tim Walz. À lire aussiÉtats-Unis: l'administration Trump sur la défensive après la mort d'Alex Pretti à Minneapolis Bad Bunny, une autre idée de l'Amérique Lui qui ne joue plus aux États-Unis, de peur que son public ne soit victime des raids de l'ICE, Bad Bunny s'est offert l'ultra prestigieuse mi-temps du Super Bowl hier soir (8 février). C'est mythique aux États-Unis. Toute la presse du continent en parle. « Bad Bunny au Super Bowl, une image de l'Amérique », titre ainsi Le Devoir au Canada. « Un show qui rappelle que l'Amérique est un continent, et pas seulement les États-Unis », note Pagina12 en Argentine. Pour La Razon, au Mexique, ce show n'était pas seulement de la musique ; c'était de la politique avec du rythme. Le quotidien y voit une ode au nationalisme, pas celui à la sauce Trump du « nous » contre « eux ». Mais « un nous qui ne demande pas la permission d'exister », écrit La Razon, sans pour autant tenter d'effacer l'autre. Même si le spectacle était relativement policé hier soir, Bad Bunny dénonce régulièrement la mainmise des États-Unis sur son île natale, les millions de touristes qui y déferlent chaque année et que les spéculateurs préfèrent aux natifs porto-ricains qui, eux, ont de plus en plus de mal à se loger. Un reportage d'Heïdi Soupault. À lire aussiSuper Bowl, Grammy: Bad Bunny «est une forme d'antithèse culturelle du pouvoir actuel à Washington»
C'est ainsi qu'est qualifié le Super Bowl, la finale du championnat de football américain, qui a rassemblé cette nuit près de 128 millions de téléspectateurs rien qu'aux États-Unis. Victoire des Seattle Seahawks face aux New England Patriots. Mais ce qui retient l'attention de la presse internationale ce matin, c'est le spectacle de la mi-temps… Avec, en vedette, la star mondiale Bad Bunny… Le Figaro à Paris raconte : « Entre deux vagues publicitaires, Bad Bunny sort des vestiaires du Levi's Stadium de Santa Clara, tout de blanc vêtu, épaulettes gonflées comme un joueur de NFL. Le plus grand spectacle du monde commence sous le ciel exceptionnellement blanc de San Francisco. Et pour la première fois dans l'histoire du Super Bowl, l'événement le plus iconique des États-Unis, les chansons retentissent principalement en espagnol. » En effet, poursuit Le Figaro, « cette année, le spectacle de la mi-temps revêt une dimension politique inédite. Lorsque Bad Bunny a été confirmé pour se produire, il avait lancé avec défi : "Vous avez quatre mois pour apprendre l'espagnol". Dans l'Amérique de 2026, alors qu'un concert MAGA se déroule en parallèle – événement dont personne au stade ne semble se soucier –, l'artiste portoricain offre une réponse culturelle éclatante. » À lire aussiSuper Bowl : les Seahawks triomphent des Patriots, Bad Bunny appelle les Américains à l'unité Bad Bunny : le « joyeux rassembleur » Et « si ses détracteurs espéraient un spectacle provocateur, Bad Bunny ne leur a pas vraiment donné matière à s'enflammer, relève le Washington Post. Pour les téléspectateurs ne comprenant pas l'espagnol, Bad Bunny a clairement fait passer son message à la fin du spectacle, en défilant devant un écran géant affichant "LA SEULE CHOSE PLUS PUISSANTE QUE LA HAINE, C'EST L'AMOUR", avant de planter un ballon de football américain portant l'inscription "ENSEMBLE, NOUS SOMMES L'AMÉRIQUE". Difficile d'être plus direct. » En effet, rapporte Le Devoir à Montréal, « quelques jours avant sa performance de la mi-temps au 60e Superbowl, Bad Bunny faisait cette simple promesse : ça va danser dans les chaumières. Promesse tenue : hier soir sur la pelouse du stade californien, la pop star a semé la fête, ses rythmiques reggaeton, trap et salsa exsudant la joie tout en rendant un vibrant hommage aux gens et à la culture de Porto Rico. Convoquant sur scène Lady Gaga et Ricky Martin dans un décor reproduisant les barrios grouillants, les bodegas accueillantes et les plaines idylliques de son île natale, il a répondu au président des États-Unis en se présentant en joyeux rassembleur. » Le Devoir qui note également qu'« avant le botté du match (le coup d'envoi en français canadien), le groupe californien Green Day a chanté trois chansons, dont "American Idiot", "protest song punk" de la meilleure espèce dont le texte n'a malheureusement pas perdu une once de pertinence. » À lire aussiBad Bunny : de Porto Rico au Super Bowl, le sacre d'une voix anti-Trump De caissier à artiste le plus écouté au monde… « La dernière fois que le Super Bowl s'est déroulé à Santa Clara, en Californie, il y a dix ans, rappelle le New York Times, Coldplay était la tête d'affiche du spectacle de la mi-temps. Et un certain Benito Antonio Martínez Ocasio travaillait comme caissier dans un supermarché à Vega Baja, à Porto Rico. (…) Depuis février 2016, le monde a bien changé, y compris la culture pop, pointe le quotidien américain. Cet ancien employé de supermarché, désormais connu sous le nom de Bad Bunny, est devenu l'artiste le plus écouté au monde sur les plateformes musicales. (…) Et ce succès de Bad Bunny ne se limite pas à l'ascension d'un artiste, d'un genre musical ou même de la musique latino en général. Il est le signe d'un phénomène bien plus vaste. La culture pop américaine actuelle est, par essence, multilingue, polyculturelle et internationale. » Enfin, rappelle également Libération à Paris, il y a quelques mois, « Bad Bunny avait annoncé que sa tournée internationale ferait l'impasse sur les États-Unis, pour éviter de mettre en danger son public latino, dans le viseur des milices de l'ICE, la milice anti-immigration, notamment très active à Porto Rico où elle harcèle les immigrés dominicains. Au grand dam d'un establishment trumpiste qui, de Fox News à Turning Point USA, n'en finit plus de vomir son dégoût du chanteur, son unique concert sur le territoire étatsunien a donc été le concert de la mi-temps du Super Bowl, soit le quart d'heure de musique pop le plus regardé aux États-Unis et dans le monde. (…) Avec un message explicite et limpide : contre la haine, contre l'ICE, contre Trump. Et pour le courage, les rêveurs, les migrants, l'amour. »
Chacun y va de son commentaire ce matin dans la presse internationale, après la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Milan-Cortina. Pour Le Devoir, au Canada, ce fut « une cérémonie à échelle humaine, imaginative, sympathique et éparpillée ». Il est vrai que l'événement se tenait « dans quatre lieux différents ». « Deux vasques olympiques inspirées des travaux de Léonard de Vinci ont été allumées simultanément, l'une à Milan, l'autre à Cortina. » Le Devoir concède cependant qu'on était « loin des dimensions grandioses et de l'audace de la cérémonie d'ouverture des Jeux d'été de Paris, en 2024 ». À lire aussiLa flamme olympique allumée, les JO d'hiver 2026 de Milan-Cortina sont lancés Playback Die Welt a la dent encore plus dure. Et se moque de la prestation de la star américaine Mariah Carey, « un sosie de Beyoncé », grince le quotidien allemand, elle a chanté « juste » mais « en playback ». Plus enthousiaste, le Guardian parle « d'un spectacle d'ouverture époustouflant », « d'une élégance naturelle, envoûtante et divine, une véritable déclaration d'amour à l'Italie et un plaidoyer pour l'espoir et l'harmonie dans un monde fracturé. » Mais le quotidien britannique ne manque pas de signaler « les huées », qui ont retenti dans le stade de San Siro, « lorsque les caméras de télévision ont fait un panoramique sur le vice-président américain JD Vance et son épouse Usha ». Il est vrai, rappelle le Guardian, que « toute la semaine, Milan a résonné de sifflets stridents et de colère, depuis qu'elle a appris que des agents de l'ICE, la police de l'immigration américaine, accompagneraient Vance et le secrétaire d'État Marco Rubio » en Italie. « Je n'ai pas fait d'erreur » Le New York Times s'indigne d'une vidéo « ouvertement raciste », « présentant l'ancien président Barack Obama et l'ancienne première dame Michelle Obama comme des singes ». Le journal précise que « l'extrait, accompagné de la chanson "The Lion Sleeps Tonight" (« Le lion dort ce soir »), a été inséré vers la fin d'une vidéo de 62 secondes propageant des théories du complot sur l'élection présidentielle de 2020. » Il s'agit, précise encore le New York Times, « du dernier épisode d'une série de publications de Donald Trump visant à diffuser des images offensantes et des propos injurieux à l'encontre des Afro-Américains et d'autres communautés ». Comme souvent, le président américain joue les étonnés. Il a déclaré « n'avoir vu que le début de la vidéo », sous-entendu, pas le passage concernant le couple Obama ». Ceci étant, remarque le New York Times, « Donald Trump n'a exprimé aucun remords », lorsque les journalistes l'ont interrogé à ce sujet. « Non, je n'ai pas fait d'erreur », a assuré le président américain. Une phrase qui fait aujourd'hui la Une du New York Times. À lire aussiDonald Trump retire une vidéo raciste sur le couple Obama de son réseau Truth Social Jack Lang sous pression En France, l'ancien ministre Jack Lang, personnalité politique et du monde de la culture, est sous les feux des projecteurs, dans l'affaire Epstein. Révélation du Parisien ce matin. « Jack Lang et sa fille Caroline, visés par une enquête du PNF, le Parquet national financier, pour "blanchiment de fraude fiscale aggravée" ». Le PNF, précise le journal, « a ouvert une enquête après la révélation de l'existence d'un fonds créé par Jeffrey Epstein et Caroline Lang. Celle-ci figure aussi sur un testament du criminel ». Le quotidien français rappelle que « Jack Lang a assuré mercredi qu'il ignorait tout du passé criminel d'Epstein quand il l'a rencontré, "il y a une dizaine d'années" par l'entremise du réalisateur Woody Allen ». Jack Lang assure également, nous dit Mediapart, qu'il n'était pas « ami avec le criminel sexuel ». Le journal en ligne n'en a pas moins retrouvé un courriel datant de septembre 2017, dans lequel il est dit que Jack Lang a « insisté personnellement » pour que Jeffrey Epstein « vienne à son anniversaire ». La pression s'accroît sur celui qui est, depuis 2013, président de l'Institut du monde arabe, une institution prestigieuse. Selon Le Parisien, « l'exécutif veut pousser Jack Lang à la démission ». L'ancien ministre, qui s'y refuse, est convoqué demain au ministère des Affaires étrangères. À lire aussiAffaire Epstein : Jack Lang convoqué au Quai d'Orsay à la demande de l'Élysée et de Matignon
En ce début d'année, je republie cet épisode de 2022, qui revenait sur le scandale du Gamergate, la haine des femmes en ligne et ses liens avec l'extrême-droite américaine qui ont participé à l'arrivée de Trump au pouvoir. Le cyberharcèlement est toujours d'actualité, les femmes sont encore invisibilisées en ligne et la manosphère de plus en plus décomplexée...Sources et références : Chaîne d'Anita Sarkeesian : https://www.youtube.com/watch?v=X6p5AZp7r_Q&t=1094s&ab_channel=FeministFrequencyhttps://www.theguardian.com/commentisfree/2014/oct/21/gamergate-angry-men-harassing-womenhttps://www.sell.fr/news/les-femmes-dans-lindustrie-du-jeu-video-part2https://www.letemps.ch/societe/cyberharcelement-sanctionner-coupableshttps://www.letemps.ch/societe/cyberharcelement-sanctionner-coupableshttps://bonpote.com/la-masculinite-toxique-sur-les-reseaux-sociaux/https://nymag.com/intelligencer/2017/07/zoe-quinn-surviving-gamergate.htmlhttps://www.vox.com/culture/2017/9/19/16301682/gamergate-alt-right-zoe-quinn-crash-override-interviewhttps://www.bostonmagazine.com/news/2015/04/28/gamergate/https://www.vie-publique.fr/loi/20794-loi-schiappa-3-aout-2018-lutte-contre-atteintes-sexuelles-et-sexisteshttps://www.youtube.com/watch?v=rRTiC1o3aLYhttps://www.vice.com/en/article/9k3wy8/zoe-quinn-on-surviving-gamergate-and-the-rise-of-the-alt-rightLivres : Blaya, Catherine. Cyberhaine : les jeunes et la violence sur Internet. Paris: Nouveau monde éditions, 2019.Vanssay, Stéphanie de. Manuel d'autodéfense contre le harcèlement en ligne : #dompterlestrolls. Malakoff: Dunod, 2019.Doucet, David. La haine en ligne. Paris: Albin Michel, 2020.Kermarrec, Anne-Marie. Numérique, compter avec les femmes. Paris: Odile Jacob, 2021.Senker, Cath. Cybercrime et darknet : révélations sur les bas-fonds d'internet. Paris: Gremese, 2021.Articles :O'Donnell, Jessica. Militant meninism : the militaristic discourse of Gamergate and Men's Right Activism. Media, Culture & Society, 2020, vol. 42(5), p. 654-674Cario Erwan. Sexisme : le jeu vidéo en cure de détox. Libération, 10 décembre 2020, p.18-20.Baillargeon Stéphane. Le milieu du jeu vidéo est-il indécrottablement discriminatoire? Le Devoir, 31 décembre 2020D'Anastasio, Cecilia. Quand l'extrême-droite joue à recruter sur “Roblox”. Courrier international, 14 octobre 2021Moine, Cécile. Hypersexualisation des avatars féminis, cyberharcèlement : pas facile d'être une gameuse ! Aujourd'hui en France, 19 mai 2022Violette Cantin. Une cyberhaine asymétrique. Le Devoir, 5 juillet 2022
La situation politique est confuse en Haïti, où une majorité des membres du Conseil présidentiel de transition ont demandé, la semaine dernière, le départ du Premier ministre. La tension règne au sein de l'exécutif haïtien, entre des membres d'un conseil censés quitter leurs fonctions dans moins de deux semaines maintenant et un chef du gouvernement soutenu avec force par les États-Unis. La fin de la transition est prévue le 7 février et le bilan n'est pas glorieux, même si la police revendique quelques progrès contre les gangs dans le centre-ville de Port-au-Prince récemment. Notre correspondant Peterson Luxama est allé rencontrer des habitants pour recueillir leur sentiment sur ce conseil de transition et sur l'éventualité de prolonger son mandat étant donné que les élections n'ont pas encore eu lieu. Mensonge et autoritarisme Aux États-Unis, la peur et la colère sont toujours vives à Minneapolis après la mort d'Alex Pretti, tué par un agent de l'immigration. Ce nouveau drame fait, bien sûr, la Une de la presse, qui dénonce les mensonges éhontés de l'administration Trump et qui crie de plus en plus fort à l'autoritarisme. C'est le cas du Devoir, au Canada. « Dans la montée d'un État autoritaire, écrit-il, il y a la logique du mensonge et de l'anarchie. Il y a également la "novlangue", le détournement des mots. On parle de "forces de l'ordre", de "terrorisme", de "chaos", de "police des frontières". En réalité, les forces de l'ordre sèment le chaos ; les terroristes (s'ils existent) ne sont pas forcément ceux qu'on pense ; quant à la police des frontières… elle frappe au cœur des villes. » Le mensonge, c'est aussi ce que dénonce le New York Times, qui en appelle au Congrès. Car le Congrès peut tenir des audiences et exiger des réponses. Le vote du budget lui permet également de réclamer des comptes à l'administration. Pour le New York Times, l'examen du financement du département de la sécurité intérieure lui offre ainsi l'occasion rêvée de contrôler l'action de l'ICE. À lire aussiÉtats-Unis: les événements de Minneapolis augmentent le risque de paralysie budgétaire Désapprobation dans le camp républicain Un budget que des élus démocrates menacent désormais de bloquer. Plusieurs sénateurs se sont exprimés à ce sujet. Mais ils ne sont pas les seuls à dénoncer l'action de la police de l'immigration. Des voix commencent aussi à s'élever au sein du parti républicain. Ce week-end, les sénateurs de Louisiane, d'Alaska et de Caroline du Nord ont ainsi appelé à une enquête indépendante sur cette dernière fusillade à Minneapolis. Et c'est sans compter tous ceux qui expriment leur inquiétude en privé, à neuf mois des élections de mi-mandat. Car l'électorat états-unien est largement divisé sur le sujet, y compris l'électorat républicain. C'est ce que montre un sondage de Politico : 49% des électeurs jugent la campagne d'expulsion trop agressive. Et parmi ceux qui ont voté pour Donald Trump en 2024, ils sont plus d'un tiers à désapprouver la manière dont elle est mise en œuvre. Une campagne qui est aussi menée dans le Maine, où une centaine de personnes ont déjà été arrêtée depuis la semaine dernière par ces mêmes agents lourdement armés et aux visages masqués. Tant et si bien que la peur commence à gagner les habitants. C'est encore Le Devoir qui le raconte. Ici, comme dans le Minnesota, la violence d'État vise les gens ayant la peau foncée et un accent venu d'ailleurs. Et comme dans le Minnesota, la résistance s'organise. Elle s'organise notamment dans les églises. Dans l'église congrégationnelle unie de Cumberland, par exemple, où un feuillet rédigé en huit langues explique comment lutter contre les patrouilles de l'ICE. L'église livre aussi des repas à celles et ceux qui se terrent chez eux par crainte d'être arrêtés, et dispense à leurs enfants des cours à domicile. Ici, comme dans le Minnesota, les élus exigent le départ de l'ICE. Mais comme dans le Minnesota, la police de l'immigration est bien partie pour rester. À lire aussiÉtats-Unis: face à la colère, Trump envoie le responsable de sa politique anti-immigration à Minneapolis En Équateur, le secteur de la santé à l'agonie En Équateur, le système de santé se dégrade de plus en plus. Ce délabrement n'est pas nouveau, mais il atteint des niveaux jamais vus. Le pays a, par exemple, été profondément choqué de voir un hôpital remettre le corps d'une enfant à sa famille dans un carton. La situation est telle que pour montrer leur volonté d'agir, les autorités ont placé le ministère de la Santé sous tutelle de la vice-présidente. Mais le système reste corrompu, usé, en déliquescence totale. Notre correspondant Eric Samson est allé rencontrer des patients.
La presse britannique, et particulièrement The Guardian, reprend les derniers propos de Donald Trump sur la participation de l'Alliance atlantique à la guerre en Afghanistan. « L'Otan dira qu'elle a envoyé des troupes en Afghanistan, et c'est vrai… elles sont restées un peu en retrait, un peu à l'écart du front », a déclaré le président américain, sur Fox News. « Des propos insultants et franchement consternants », a estimé Keith Starmer, le premier ministre britannique, qui « se joint aux anciens combattants pour condamner les allégations selon lesquelles les troupes auraient évité les lignes de front. » Le premier ministre britannique suggère aussi « que le président américain présente des excuses ». Autre allié des États-Unis en Afghanistan, le Canada, fait aussi connaître son mécontentement. Le journal Le Devoir rappelle « que 158 membres des forces armées canadiennes ont été tués en Afghanistan » et cite le ministre canadien des Finances François-Philippe Champagne, selon lequel « on n'a besoin de personnes pour se rappeler du sacrifice des hommes et des femmes en uniforme ». Des réactions qui pourraient inspirer d'autres pays de l'Otan engagés eux aussi en Afghanistan et pas seulement pour la beauté du geste… C'est notamment le cas de la France. Bonnet bleu Aux États-Unis, « des milliers de manifestants ont défilé hier à Minneapolis et des centaines de commerces ont fermé leurs portes pour protester contre l'ICE », annonce le Washington Post, qui rappelle que c'est à Minneapolis que Nicole Good, une mère de trois enfants, a été tuée le 7 janvier dernier, au volant de sa voiture, par la police de l'immigration. C'est là aussi qu'un enfant de cinq ans (dont la photo, petit garçon coiffé d'un bonnet bleu avec des oreilles de lapin, a fait le tour du monde) a été interpellé avec son père. « Les habitants du Minnesota opposés aux opérations de l'ICE », précise The Washington Post, estiment « que les agents fédéraux ont largement outrepassé leur mission d'expulsion des criminels sans papiers, depuis le début de leurs opérations il y a deux mois, en détenant des citoyens américains, en extrayant des personnes de leurs voitures, en arrêtant semble-t-il des gens en fonction de leur race, et en utilisant des produits chimiques contre les personnes qui manifestent ou surveillent leur travail ». En France, Libération parle « d'une révolte des sifflets ». « Lorsqu'un sifflet retentit, explique le journal, des dizaines d'autres répondent en écho. Et tous les riverains engagés débarquent aussitôt. » « Il ne s'agit pas tant d'exprimer son mécontentement que d'empêcher, par tous les moyens, l'action de la police migratoire », poursuit le quotidien français qui décrit aussi d'autres manifestations de solidarité, comme « ces parents qui accompagnent à l'école les enfants de ceux qui n'osent plus sortir », ou « ces réseaux d'entraide qui livrent de la nourriture aux familles immigrées ». « Scandale » Les proches des victimes de l'incendie de Crans-Montana, qui a fait 40 morts la nuit du Nouvel An, en Suisse, sont en colère. « Jacques Moretti, le propriétaire du bar le Constellation, mis en cause dans cet incendie a été libéré hier », explique le Parisien, précisant « qu'un anonyme a versé une caution de 200 000 francs suisses, soit environ 215 000 euros ». « Le Français, mis en cause pour des négligences ayant conduit à la tragédie (…) était en détention depuis le 9 janvier », précise le Parisien, qui cite les propos de l'avocat Jean-Luc Addor, lequel défend une famille dans cette affaire. « Cette libération est un scandale et une honte à l'égard des victimes et de leurs familles ». Colère aussi en Italie, dont était originaire Chiara Costanzo, jeune fille de 16 ans, décédée dans l'incendie et dont la photo fait la Une de la Republica. Son père, interrogé après la libération de Jacques Moretti a confié au journal italien : « La seule chose qui me maintient en vie, c'est de savoir qu'un jour justice sera faite… ». « Cette décision est inacceptable ».
« Trump attise les tensions avec l'Europe en rejetant toute ouverture diplomatique » : un constat à la Une du New York Times. En effet, hier, pointe le quotidien américain, « le président Trump a fait encore monter d'un cran la tension avec les plus anciens alliés des États-Unis, en répondant aux ouvertures diplomatiques par des publications en ligne moqueuses, des menaces de sanctions économiques et d'expansion territoriale, quelques heures seulement avant sa rencontre prévue avec ses homologues européens à Davos dans les Alpes suisses. (…) Une incroyable provocation à l'égard des chefs d'État européens. » D'autant qu'hier, relève le Washington Post, Donald Trump en a encore rajouté… « Lors d'une apparition surprise dans la salle de presse de la Maison Blanche, il s'est lancé dans un monologue décousu et sans filtre, annonciateur d'une deuxième année de présidence marquée par bien peu de contraintes – et un président de plus en plus déterminé à gouverner selon ses propres conditions. S'exprimant pendant plus d'une heure sans interruption, Donald Trump a enchaîné griefs, menaces et vantardises (…). Son ton est resté globalement monocorde, pointe encore le quotidien américain, tandis qu'il passait d'un sujet à l'autre, sans qu'il ne fasse guère d'efforts pour préciser sa pensée ou expliquer les implications de ses propos ». Et puis « à quelques heures de son départ pour le Forum économique mondial de Davos, il a ridiculisé plusieurs pays et dirigeants mondiaux et a plaisanté en disant qu'après avoir intensifié ses menaces d'annexion du Groenland, il ne serait peut-être pas très bien accueilli au rassemblement de l'élite mondiale ». Les Européens prêts à la contre-attaque ? En effet, la journée risque d'être explosive à Davos. Avec une intervention de Donald Trump à la tribune qui sera sans doute dans le même esprit… Alors, « à Davos, l'Europe cherche la parade », pointe Le Temps à Genève. « Attendu ce mercredi (donc) dans la station grisonne, le président américain ne relâche pas la pression (…). Pour élaborer une réponse commune aux attaques américaines, les Vingt-Sept doivent se réunir demain pour un sommet extraordinaire. Parmi les solutions envisageables figure le dispositif anti-coercition, dont Emmanuel Macron a à nouveau appelé au déploiement à Davos. Cet instrument permet de prendre des mesures contre un pays si celui-ci impose des restrictions économiques. (…) L'UE marche toutefois sur une ligne de crête, constate le quotidien suisse, l'Allemagne, qui sort de trois années de récession, semblant hésiter à activer un dispositif susceptible d'entraîner une escalade de la guerre commerciale menée par Donald Trump ». Accepter le combat ! Pas d'hésitation, il faut croiser le fer, s'exclame Le Figaro à Paris : « ce à quoi nous assistons n'est que la première étape d'une offensive américaine contre la souveraineté des pays européens. Leur vassalisation passe par la destruction de l'UE - avec l'appui des forces souverainistes – et la soumission de l'Otan dans une solidarité à sens unique. (…) Il faut donc accepter le combat, lance Le Figaro. Les Européens peuvent, avec d'autres, former un front du refus et répondre aux coups qui leur sont infligés. À condition de comprendre à qui on a affaire : poser sur la table le " bazooka" de l'instrument anti-coercition ne suffira pas à impressionner le président américain. La dissuasion repose sur la crédibilité, qui est nulle tant que nous avons peur de nos propres forces. Un premier signal serait d'éviter les courbettes devant Trump à Davos ». Refonder l'Otan ! Pour le Times à Londres, « il est temps d'envisager l'impensable. Les dirigeants européens doivent refonder l'Otan, sans les États-Unis. Quel que soit le dénouement de la saga du Groenland, les alliés des États-Unis doivent accepter que l'ordre de sécurité établi après 1945 est révolu. La garantie de sécurité américaine étant désormais sérieusement remise en question, les Européens vont devoir accroître leurs dépenses militaires. » Alors, conclut Le Devoir à Montréal, « la présidence et l'influence de Trump seront un jour chose du passé. (Mais) les dommages qu'il a causés dans la confiance et dans l'efficacité des institutions de coopération internationales ne s'effaceront pas de sitôt. Le multilatéralisme est mis à mal sous les assauts des régimes autoritaires et antidémocratiques. Libérés des contraintes déjà fragiles qu'imposait le droit international, ils se sentent autorisés à jouer des muscles pour redessiner le monde à leur avantage. Ces bouleversements, pointe encore Le Devoir, nous rappellent la précarité des alliances que l'on croyait jusqu'ici inébranlables, comme l'Otan. Coincée entre un allié instable à l'ouest et une Russie dévorée par ses ambitions à l'est, l'Union européenne est à l'étroit ».
13 septembre 1759, une journée qui va changer le Québec à tout jamais ! Adhérez à cette chaîne pour obtenir des avantages : https://www.youtube.com/channel/UCN4TCCaX-gqBNkrUqXdgGRA/join Merci à Geneviève C. Bergeron pour les commentaires sur la vidéo. Pour soutenir la chaîne, au choix: 1. Cliquez sur le bouton « Adhérer » sous la vidéo. 2. Patreon: https://www.patreon.com/hndl Musique issue du site : epidemicsound.com Images provenant de https://www.storyblocks.com Abonnez-vous à la chaine: https://www.youtube.com/c/LHistoirenousledira 00:00:00 - Introduction 00:03:16 - Les techniques de guerre 00:06:30 - Les combattants de 1759 00:11:09 - Les offensives britanniques 00:13:32 - La stratégie française 00:16:33 - La montée des troupes britanniques à la falaise de Québec 00:19:08 - La bataille des Plaines d'Abraham 00:26:52 - La capitulation de Québec 00:30:39 - La bataille de Sainte-Foy 00:32:54 - La capitulation de Montréal 00:33:39 - Le traité de Paris et la fin de la Nouvelle-France Les vidéos sont utilisées à des fins éducatives selon l'article 107 du Copyright Act de 1976 sur le Fair-Use. Sources et pour aller plus loin: Dave Noël, Montcalm, général américain, Montréal, Boréal, 2018, Dave Noël, « La guerre de Sept Ans en Amérique du Nord », Nouvelle-France, Histoire et patrimoine, no1, 2019. Dave Noël, « L'agonie du marquis de Montcalm », Le Devoir, 27 janvier 2023. Joseph Gagné, « Voix de guerre : le renseignement au sein de l'armée française lors de la guerre de Sept Ans en Amérique du Nord », thèse de doctorat, histoire, Université Laval, 2020. Michel Thévenin, Changer le système de la guerre, Québec, Presses de l'Université Laval, 2020. Fred Anderson, Crucible of War: The Seven Years' War and the Fate of Empire in British North America, 1754-1766, New York, Random House, 2001 W.J. Eccles, France in America, New York, Harper & Row, 1972. Gérard Filteau, Par la bouche de mes canons. La ville de Québec face à l'ennemi, Québec, Septentrion, 1990. Jacinthe de Montigny, « Rendre compte des conflits nord-américains : une analyse des gazettes européennes durant la guerre de Sept Ans (1754-1763) », thèse de doctorat, histoire, Université du Québec à Trois-Rivières, 2023. Marcel Fournier, « Les soldats de la guerre de Sept Ans en Nouvelle-France, 1755-1760 », dans Laurent Veyssière et Bertrand Fonck (dir.), La guerre de Sept Ans en Nouvelle-France, Québec, Septentrion, 2012, p. 237-242. Jacques Lacoursière, Jean Provencher et Denis Vaugeois, Canada-Québec, 1534-2010, Québec, Septentrion, 2011 Charles Perry Stacey, Quebec, 1759 : The Siege and the Battle, Toronto, Robin Brass Studio, 2002. Commission des Champs de Bataille nationaux en collaboration avec Hélène Quimper, Les Plaines d'Abraham. Champ de bataille de 1759 à 1760, Montréal, Boréal, 2022. Gaston Deschênes, L'Année des Anglais : la Côte-du-Sud à l'heure de la Conquête, Québec, Septentrion, 2021. Jacques Mathieu et Sophie Imbeault, La guerre des Canadiens, 1756-1763, Québec, Septentrion, 2013. D. Peter MacLeod, La vérité sur la bataille des Plaines d'Abraham, les huit minutes de tirs d'artillerie qui ont façonné un continent, Montréal, L'Homme, 2008. Stephen Brumwell, Paths of Glory. The Life and Death of General Wolfe, Montreal, McGill-Queen's University Press, 2006, Louise Dechêne, Le peuple, l'État et la guerre au Canada sous le Régime français, Montréal, Boréal, 2008. « Le siège de Québec », Commission des champs de bataille nationaux, http://bataille.ccbn-nbc.gc.ca/ Hubert Cousineau, « L'implantation des soldats français de la guerre de Sept Ans au Canada (1755-1830) », mémoire de maîtrise, histoire, Université de Sherbrooke, 2021 Bertrand Fonck, « La campagne de 1760 et la bataille de Sainte-Foy », dans Nouvelle-France, Histoire et patrimoine, no 1, 2019. Laurent Veyssière (dir.), La Nouvelle-France en héritage, Paris, Armand Colin, 2013. Guy Frégault, La Guerre de la Conquête, Montréal, Fides, 1955. Edmond Dziembowski, La guerre de Sept Ans, 1756-1763, Québec, Septentrion, 2015 Jonathan R. Dull, La guerre de Sept Ans, Les Perséides, 2009. Francois Crouzet, « The Second Hundred Years War: Some Reflections », French History, 1996, p. 432-450. Charles-Philippe Courtois, La Conquête, une anthologie, Montréal, Typo, 2009 Jacques Godbout, Le sort de l'Amérique, 1996. « Bataille des Plaines d'Abraham », Wikipédia, Joan Coutu, Persuasion and Propaganda: Monuments, 2006. Battlefield Quebec (2009) https://youtu.be/Osj47uHJkUs?si=abEOIzhIe4PbAYjh Autres références disponibles sur demande. #histoire #documentaire #quebec #bataillequebec #plainesabraham #conquest #war
1759, la France perd... mais à long terme, le Québec gagne. Adhérez à cette chaîne pour obtenir des avantages : https://www.youtube.com/channel/UCN4TCCaX-gqBNkrUqXdgGRA/join Pour soutenir la chaîne, au choix: 1. Cliquez sur le bouton « Adhérer » sous la vidéo. 2. Patreon: https://www.patreon.com/hndl Musique issue du site : epidemicsound.com Images provenant de https://www.storyblocks.com Abonnez-vous à la chaine: https://www.youtube.com/c/LHistoirenousledira Les vidéos sont utilisées à des fins éducatives selon l'article 107 du Copyright Act de 1976 sur le Fair-Use. Sources et pour aller plus loin: Dave Noël, Montcalm, général américain, Montréal, Boréal, 2018, Dave Noël, « La guerre de Sept Ans en Amérique du Nord », Nouvelle-France, Histoire et patrimoine, no1, 2019. Dave Noël, « L'agonie du marquis de Montcalm », Le Devoir, 27 janvier 2023. Joseph Gagné, « Voix de guerre : le renseignement au sein de l'armée française lors de la guerre de Sept Ans en Amérique du Nord », thèse de doctorat, histoire, Université Laval, 2020. Michel Thévenin, Changer le système de la guerre, Québec, Presses de l'Université Laval, 2020. Fred Anderson, Crucible of War: The Seven Years' War and the Fate of Empire in British North America, 1754-1766, New York, Random House, 2001 W.J. Eccles, France in America, New York, Harper & Row, 1972. Gérard Filteau, Par la bouche de mes canons. La ville de Québec face à l'ennemi, Québec, Septentrion, 1990. Jacinthe de Montigny, « Rendre compte des conflits nord-américains : une analyse des gazettes européennes durant la guerre de Sept Ans (1754-1763) », thèse de doctorat, histoire, Université du Québec à Trois-Rivières, 2023. Marcel Fournier, « Les soldats de la guerre de Sept Ans en Nouvelle-France, 1755-1760 », dans Laurent Veyssière et Bertrand Fonck (dir.), La guerre de Sept Ans en Nouvelle-France, Québec, Septentrion, 2012, p. 237-242. Jacques Lacoursière, Jean Provencher et Denis Vaugeois, Canada-Québec, 1534-2010, Québec, Septentrion, 2011 Charles Perry Stacey, Quebec, 1759 : The Siege and the Battle, Toronto, Robin Brass Studio, 2002. Commission des Champs de Bataille nationaux en collaboration avec Hélène Quimper, Les Plaines d'Abraham. Champ de bataille de 1759 à 1760, Montréal, Boréal, 2022. Gaston Deschênes, L'Année des Anglais : la Côte-du-Sud à l'heure de la Conquête, Québec, Septentrion, 2021. Jacques Mathieu et Sophie Imbeault, La guerre des Canadiens, 1756-1763, Québec, Septentrion, 2013. D. Peter MacLeod, La vérité sur la bataille des Plaines d'Abraham, les huit minutes de tirs d'artillerie qui ont façonné un continent, Montréal, L'Homme, 2008. Stephen Brumwell, Paths of Glory. The Life and Death of General Wolfe, Montreal, McGill-Queen's University Press, 2006, Louise Dechêne, Le peuple, l'État et la guerre au Canada sous le Régime français, Montréal, Boréal, 2008. « Le siège de Québec », Commission des champs de bataille nationaux, http://bataille.ccbn-nbc.gc.ca/ Hubert Cousineau, « L'implantation des soldats français de la guerre de Sept Ans au Canada (1755-1830) », mémoire de maîtrise, histoire, Université de Sherbrooke, 2021 Bertrand Fonck, « La campagne de 1760 et la bataille de Sainte-Foy », dans Nouvelle-France, Histoire et patrimoine, no 1, 2019. Laurent Veyssière (dir.), La Nouvelle-France en héritage, Paris, Armand Colin, 2013. Guy Frégault, La Guerre de la Conquête, Montréal, Fides, 1955. Edmond Dziembowski, La guerre de Sept Ans, 1756-1763, Québec, Septentrion, 2015 Jonathan R. Dull, La guerre de Sept Ans, Les Perséides, 2009. Francois Crouzet, « The Second Hundred Years War: Some Reflections », French History, 1996, p. 432-450. Charles-Philippe Courtois, La Conquête, une anthologie, Montréal, Typo, 2009 Jacques Godbout, Le sort de l'Amérique, 1996. « Bataille des Plaines d'Abraham », Wikipédia, Joan Coutu, Persuasion and Propaganda: Monuments, 2006. Battlefield Quebec (2009) https://youtu.be/Osj47uHJkUs?si=abEOIzhIe4PbAYjh Autres références disponibles sur demande. #histoire #documentaire
C'est le Wall Street Journal qui expose la situation : « Donald Trump a affirmé à plusieurs reprises que les États-Unis soutiendraient ce que certains qualifient de nouvelle révolution iranienne », explique le quotidien américain qui ajoute : « Désormais les commentaires font état d'une inquiétude pour les manifestants qui avaient été galvanisés par l'appel à la mobilisation de Donald Trump ». Averti des risques d'une intervention américaine en Iran par ses alliés au Proche-Orient, notamment Israël, le président états-unien semble en effet avoir revu sa position. Alors que seules des informations éparses parviennent d'Iran, le journal Le Devoir, au Canada, parle d'un « massacre dans l'obscurité », estimant que « l'Iran a tenté de masquer sa répression horrible, mais que le courage des manifestants a été vu et entendu dans le monde. » Le Devoir salue « ces femmes qui avancent avec courage, cheveux au vent, cigarette au bec. Et qui osent enflammer du bout de leur mégot l'image sacrée de l'ayatollah Khamenei (…) Ces femmes, ajoute le quotidien canadien, sont apparues ces derniers jours, marchant aux côtés de manifestants criant leur désaccord avec l'autorité de la République islamique théocratique ». La justice monte au créneau La photo est en Une du Washington Post. Deux policiers cagoulés maintiennent à terre un manifestant portant une chasuble jaune fluo. Les affrontements se multiplient à Minneapolis où Donald Trump a déployé des agents fédéraux pour mener des opérations contre les immigrés. Or, une juge fédérale vient d'interdire à ces agents « d'arrêter des manifestants pacifiques ». « Cette décision, explique le Washington Post, « fait suite à une plainte déposée par des habitants qui accusent des agents fédéraux de violer leurs droits constitutionnels, alors qu'ils observent ou protestent contre des raids visant les immigrés ». « Cette décision, précise encore le Washington Post, fait suite à la mort de Renée Good, une mère de trois enfants, âgée de 37 ans, abattue la semaine dernière au volant de sa voiture par un agent de la police de l'immigration, alors qu'elle assistait à une opération de la police fédérale dans une rue résidentielle de Minneapolis ». Le Wall Street Journal revient lui aussi sur le meurtre de la jeune femme, et rappelle qu'il a « contribué à intensifier le conflit qui dure depuis des semaines entre l'administration Trump et les dirigeants démocrates du Minnesota ». Un budget introuvable ? En France, le Premier ministre prononcé hier, vendredi, une allocution au sujet du budget sur lequel les députés ne parviennent pas à se mettre d'accord. « Lecornu abat ses dernières cartes pour sauver son budget », titre le Figaro. « Ce sera son dernier mot », ajoute le quotidien. « Après avoir constaté qu'il serait impossible de faire adopter son projet de loi des finances, le Premier ministre a proposé "un compromis" de la dernière chance, aux forces politiques qui font passer l'intérêt général avant leurs intérêts partisans ». Le journal Libération estime, lui, que le discours de Sébastien Lecornu, est « doux pour les uns, flou pour les autres ». « S'il a aligné les annonces sur le pouvoir d'achat, le logement ou les retraités, dans l'espoir de satisfaire le Parti socialiste et Les Républicains, Sébastien Lecornu a fait de grosses impasses sur les mesures de justice fiscale. » Plus critique encore, le journal en ligne Médiapart, parle d'un budget « remanié mais toujours indolore pour les ultrariches ». Le Monde, lui, estime que le Premier ministre « a fait de nouvelles concessions au Parti socialiste, pour faire accepter un potentiel passage en force. » « Comment ce budget sera-t-il adopté ? » interroge le journal, qui distingue deux hypothèses : « Le Premier ministre hésite entre deux voies périlleuses : l'article 49.3 qu'il avait promis de ne pas utiliser ou l'ordonnance (…) D'ici au 20 janvier, Sébastien Lecornu dévoilera son choix, qui dépendra des discussions menées durant le week-end avec les groupes, de LR au PS », conclut Le Monde.
After two successive majority governments in Quebec, leading the party he founded, Premier François Legault is resigning. Émilie Nicolas, columnist at Le Devoir, and Martin Patriquin, Quebec correspondent for The Logic, join us to talk about why Legault decided to leave now, long after much of the Quebec public had turned on him — and what it means not just for the province, but also for the rest of Canada.
durée : 00:14:09 - Carnets de campagne - par : Dorothée Barba - Au programme des Carnets du jour dans les Deux-Sèvres : une association qui organise des voyages scolaires à Auschwitz et une formation aux métiers du réemploi. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Provincial politics in Quebec have been in turmoil for months. Now the premier Francois Legault has announced that he is resigning, as soon as his party finds a leader to replace him. We speak with Emilie Nicolas, a columnist for Le Devoir in Montreal about what this means for the province, and the rest of Canada.
10 ans de travail auront été nécessaires pour qu'Abd Al Malik donne enfin naissance à son 2ᵉ long métrage. Un film porté par une ambition artistique forte, mais aussi par une envie de transmettre. Un film nécessaire et poignant, à la fois historique et résolument contemporain, qui rappelle que la justice, la culture et l'éducation sont les fondations indispensables d'une société réellement libre.
Aveuglé d'amour pour la fausse reine, Arthur siège devant la Joyeuse Garde, sommant les chevaliers de lui livrer la reine. Alors qu'il se décide à livrer bataille, Galehaut et Lancelot, envoyés par la fée Viviane, arrivent à la tête d'une puissante armée.***Fiction radiophonique diffusée dans l'émission "Le Grand Livre des aventures de Bretagne ou le Livre de maitre Blaise" d'après la "Légende des Chevaliers de la Table Ronde" - Réalisation : Georges Godebert - Adaptation : Romain Weingarten - Musique originale : Georges Delerue - Première diffusion : 29/09/1978 sur France Culture - Avec : Paul-Emile Deiber, Pierre Vaneck, Evelyne Dandry, Bernard Giraudeau, Catherine Salviat, François Maistre, Patrick Préjean, Bernard Valdeneige, Pierre Pernet, Claude Beautheac, Maurice Bourbon, André Cassan, Danielle Coffet, Maryse Meryl et Ginette Franck - Un podcast INACet épisode est précédé d'une introduction d'Isabelle Fauvel - Voix off et mixage : Quentin Geffroy - Prise de son : Vincent Dupuis - Musique(s) : Universal Production Music France - Cheffe de projet : Laetitia Fourmond - Assistante cheffe de projet : Anouk Valverde - Responsable éditoriale : Zoé Macheret - Ina Podcasts.
durée : 00:23:11 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Pour Dominique de Villepin, face à la capture du président vénézuelien ou les vues de Donald Trump sur le Groenland, “l'Europe n'a pas ouvert les yeux et continue à vouloir imaginer que les Etats-Unis sont de parfaits alliés”. - invités : Dominique DE VILLEPIN - Dominique de Villepin : Homme politique et diplomate français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui dans le podcast, on reçoit notre collaborateur, le professeur de sciences politiques Jean-François Caron, de l'Université Nazarbayev au Kazakhstan, qui enseigne également en Arménie. Il vient nous parler des répercussions géopolitiques, économiques et diplomatiques de l'opération américaine ayant mené à la capture du président-dictateur du Venezuela, Nicolás Maduro, et de sa conjointe. On discute également de l'effritement du droit international et du retour à un monde structuré autour des empires.DANS LA PARTIE PATREON, on commence en revenant sur l'édition du Bye Bye 2025, pour ensuite discuter du congédiement de l'ancien correspondant Christian Rioux par son ancien employeur, le journal Le Devoir. Le quotidien a d'ailleurs tenté de s'expliquer dans une note publiée à la suite d'une lettre ouverte prenant la défense de Rioux. On termine avec Joey, qui nous fait entendre quelques extraits audio souvenirs de Marie-Louise Arsenault et de Chantal Hébert.0:00 Intro1:19 Vers la fin du droit international ?12:17 La légitimité politique17:46 Un enjeu américain bipartisan21:26 Le retour du monde des empires24:50 la puissance de l'armée américaine28:18 Un problème auto-infligé32:44 Une opération économique36:36 Les prochaines cibles à venir ?39:26 Réaction de Marine Le Pen45:00 Zelensky nomme Freeland comme conseillère49:04 À venir dans le Patreon
Jeff reçoit la découverte de la semaine en politique québécoise, voici Étienne-Alexandre Beauregard pour parler de son nouveau livre Anti-Civilisation disponible ici : https://bit.ly/4hZE2dd Formé en philosophie politique et en administration publique, Étienne-Alexandre Beauregard est un intellectuel de la nouvelle génération national-conservatrice québécoise. Ses écrits ont notamment été publiés dans Le Devoir, La Presse, Le Journal de Montréal et Le Figaro. Entre 2022 et 2025, il travaille comme rédacteur et conseiller à la planification stratégique au cabinet du premier ministre du Québec. Depuis août 2025, il est chercheur à l'Institut Cardus, un think tank canadien qui analyse les politiques publiques en vue de l'épanouissement de la société civile et du Bien commun. https://www.cardus.ca/homepage-fr/ https://x.com/EABeauregard Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Épisode 69 | Libre Podcast Cette semaine au Libre Podcast, Jérôme Blanchet-Gravel propose une grande revue de l'année médiatique 2025, sous l'angle de la liberté d'expression, de la censure et des transformations profondes du paysage médiatique au Québec, au Canada, en Europe et à l'international. L'émission s'ouvre sur le départ fracassant de Christian Rioux du journal Le Devoir, après plus de 30 ans de collaboration. Un événement symptomatique, selon Jérôme Blanchet-Gravel, d'un schisme idéologique au sein de la gauche et d'un climat de plus en plus hostile au pluralisme d'idées dans les médias traditionnels. L'épisode explore ensuite : la labellisation des médias en France et en Europe, nouvelle stratégie de contrôle de l'information ; le rôle des subventions publiques, des algorithmes et de la censure indirecte ; la montée des médias indépendants et la personnalisation de l'information ; la fracture idéologique entre l'Europe progressiste et l'Amérique de Donald Trump ; le déclin des médias institutionnels face aux plateformes alternatives ; et, en conclusion, une réflexion mordante sur la réglementation des buttes de neige au Québec, symptôme d'un État bureaucratique obsédé par le contrôle. En deuxième partie (réservée aux abonnés), les auditeurs ont accès à une conférence exclusive sur la liberté d'expression, enregistrée à Laval avec plusieurs intervenants, ainsi qu'à des analyses approfondies sur l'État-providence, l'économie et la géopolitique. Un épisode dense, critique et sans concession pour clore l'année 2025 et réfléchir aux grands combats de 2026. ➡️ SITE WEB : https://libre-media.com/ MERCI DE SOUTENIR LA PRESSE INDÉPENDANTE Pour s'abonner : https://libre-media.com/abonnement SUIVEZ-NOUS ! Twitter : / libremediaqc Facebook : / libremediaqc Instagram : / libre.media Copyright © 2025 Libre Média – Tous droits réservés
« Susie Wiles s'exprime rarement publiquement, préfère rester discrète » la plupart du temps, souligne le Wall Street Journal. Et si les alliés du président lui attribuent le mérite d'avoir aidé Donald Trump à mettre rapidement en œuvre son programme, le journal américain explique que ces propos de Susie Wiles dans Vanity Fair - reprenant 11 entretiens donnés sur l'année - renversent ce portrait habituel. Dans Vanity Fair, elle affirme que le président américain - qui ne boit pas - a une « personnalité d'alcoolique » qui « fonctionne [avec] l'idée qu'il n'y a rien qu'il ne puisse faire ». Elle qualifie Elon Musk « de consommateur régulier de kétamine » et elle estime que le vice-président J.D. Vance est « un adepte des théories du complot depuis dix ans ». Quant à la procureure générale des États-Unis, Pam Bondi, « Elle a mal géré le dossier Epstein peu après son entrée en fonction ». Depuis les publications, la cheffe de cabinet a réagi et parle d' « un article à charge malhonnête ». Chez les voisins Canadiens, la presse aussi est surprise par ces propos : « Ce ne sont là que quelques unes des déclarations aussi directes que surprenantes faites à un journaliste par une femme pourtant considérée comme une alliée loyale de Donald Trump », souligne Radio-Canada. Et pourtant, raconte le journal québécois Le Devoir, « Loin de la critiquer, le président américain a réagi en confirmant au New York Post avoir "une personnalité de type possessif et vulnérable à l'addiction" ». « La Maison Blanche se mobilise pour soutenir Susie Wiles après des interviews sans filtre », titre pour sa part le Washington Post. Les articles publiés mardi ont pris par surprise Wiles et son équipe, explique le journal américain. Selon deux sources anonymes : « elle pensait que ses conversations avec l'auteur des articles étaient destinées à un livre et qu'elle ne s'attendait pas à ce qu'il la cite aussi abondamment », Susie Wiles a par ailleurs reçu le soutien de presque tous les membres du Cabinet. Trump annonce un blocus américain au Venezuela sur les pétroliers sous sanctions Et dans ses entretiens à Vanity Fair, la cheffe de cabinet a déclaré que Donald Trump considérait le président vénézuélien Nicolás Maduro comme « la tête d'un puissant cartel de la drogue ». « Il veut continuer à faire sauter des bateaux jusqu'à ce que Maduro capitule. Et des gens bien plus compétents que moi sur ce sujet affirment qu'il finira par capituler », a déclaré Susie Wiles. Et justement, à ce sujet, Donald Trump a annoncé un « blocus total » des pétroliers sanctionnés à destination du Venezuela mardi soir. « Un tel blocus, pourrait dévaster l'économie vénézuélienne, déjà en difficulté et dépendante des ventes de pétrole à l'étranger, principalement à la Chine et souvent via des navires sous sanctions », analyse The Washington Post. On apprend qu'une réunion de haut niveau est prévue ce mercredi et de nouvelles instructions aux forces américaines présentes dans les Caraïbes pourraient être données. « Cette annonce accroît encore la pression américaine sur le Venezuela, quelques jours après la saisie par les forces américaines d'un pétrolier au large des côtes vénézuéliennes », rappelle le quotidien Brésilien O Globo. Cette déclaration intervient aussi « au lendemain de l'annonce par les États-Unis de nouvelles attaques contre trois navires soupçonnés par Washington de transporter de la drogue dans le Pacifique Est, et faisant huit morts ». Alors à quoi faut-il s'attendre après ces nouvelles déclarations de Donald Trump sur le Venezuela ? « Les conséquences du « blocus » de Trump dépendraient du niveau de son application », analyse un universitaire dans le Washington Post. Et « si l'administration Trump parvient à bloquer efficacement tous les navires vénézuéliens sous sanctions, cela pourrait avoir un impact considérable sur les recettes publiques », explique-t-il. Le pétrole représente plus de 90 % des exportations vénézuéliennes et plus de la moitié de ses recettes fiscales. Un économiste vénézuélien de l'Université de Denver partage aussi son analyse : « En pratique, cette décision équivaut à un blocus naval total du Venezuela. La suppression de tous les revenus pétroliers entraînera une réduction massive des importations alimentaires, et risque de déclencher la première grande famine de l'hémisphère occidental dans l'histoire moderne ».
There's been a lot going on in Quebec politics this year while many of us may have had our eye on the Canada-US relations. The Quebec government has been under fire for its policies on doctors, on secularism, on a new constitution, and more. The new leader of the opposition Quebec Liberals is under heavy pressure to resign. And the Parti Quebecois, which many had written off, is now talking about winning the next election in October, and promising a referendum when it does. We talk to Emilie Nicolas, a columnist for Le Devoir in Montreal, and Valérie Gaudreau, a political columnist for Le Soleil in Quebec City about the future of Quebec politics, and its impact for Canada.
Qui sont les Filles du roi ? Aujourd'hui on tâche de comprendre leur importance dans la grande et la petite histoire du Québec. Script: Amylie Chiasson Vignette: Julia Pierre 00:00:00 - Introduction 00:01:20 - Définition des filles du roi 00:02:46 - Les filles du roi et les autres immigrantes 00:03:47 - L'origine du titre « filles du roi » 00:04:29 - Le voyage des filles du roi 00:10:12 - La vie des filles du roi en Nouvelle-France 00:12:58 - La vie après le mariage 00:14:39 - Les difficultés rencontrées par les filles du roi 00:15:27 - Conclusion Adhérez à cette chaîne pour obtenir des avantages : https://www.youtube.com/channel/UCN4TCCaX-gqBNkrUqXdgGRA/join Pour soutenir la chaîne, au choix: 1. Cliquez sur le bouton « Adhérer » sous la vidéo. 2. Patreon: https://www.patreon.com/hndl Musique issue du site : epidemicsound.com Images provenant de https://www.storyblocks.com Abonnez-vous à la chaine: https://www.youtube.com/c/LHistoirenousledira Les vidéos sont utilisées à des fins éducatives selon l'article 107 du Copyright Act de 1976 sur le Fair-Use. Sources et pour aller plus loin: HÉBERT, Anne, Le premier jardin, Paris, Seuil, 1988, 189p. LANDRY, Yves, Les Filles du roi au XVIIe siècle: orphelines en France, pionnières au Canada: suivi d'un Répertoire biographique des Filles du roi, Montréal, Leméac, coll. « Ouvrages historiques », 1992, 434p. MARSAN, Jean-Sébastien, Histoire populaire de l'amour au Québec, de la Nouvelle-France à la Révolution tranquille, Québec, Fides, coll. « Titre de la couverture : Histoire populaire de l'amour au Québec », 226p. OUIMET, Raymond et Nicole MAUGER, Catherine de Baillon : enquête sur une fille du roi, Sillery, Septentrion, 2001, 262p. SOCIÉTÉ D'HISTOIRE DES FILLES DU ROY, Les Filles du Roy pionnières de la seigneurie de Demaure, Québec, Septentrion, coll. « Filles du Roy », 2024, 347p. SOCIÉTÉ D'HISTOIRE DES FILLES DU ROY, Les Filles du Roy pionnières des seigneuries de Varennes et de Verchères, Québec, Septentrion, coll. « Filles du Roy », 2022, 471p. SOCIÉTÉ D'HISTOIRE DES FILLES DU ROY, Les Filles du Roy pionnières de la Seigneurie de Repentigny, Québec, Septentrion, coll. « Filles du Roy », 2021, 395p. SOCIÉTÉ D'HISTOIRE DES FILLES DU ROY, Les Filles du Roy de la Côte-de-Beaupré, Québec, Septentrion, coll. « Filles du Roy », 2019, 92p. SOCIÉTÉ D'HISTOIRE DES FILLES DU ROY, Les Filles du Roy pionnières de la Seigneurie de La Prairie, Québec, Septentrion, coll. « Filles du Roy », 2019, 571p. SOCIÉTÉ D'HISTOIRE DES FILLES DU ROY, Les Filles du Roy pionnières de Montréal, Québec, Septentrion, coll. « Filles du Roy », 2017, 679p. SOCIÉTÉ D'HISTOIRE DES FILLES DU ROY, Les Filles du Roy de 1663, Québec, Septentrion, coll. « Filles du Roy », 2016, 242p. SOCIÉTÉ D'HISTOIRE DES FILLES DU ROY, Les Filles du Roy pionnières des seigneuries de la Côte-du-Sud, Québec, Septentrion, 400apr. J.-C., 594p. Site web SOCIÉTÉ D'HISTOIRE DES FILLES DU ROY https://www.histoirefillesroy.ca TOUGAS, Rémi, L'Allemande : la scandaleuse histoire d'une fille du roi, 1657-1722, Sillery, Septentrion, 2003, 159p. PORTER, Isabelle, Une fille du roi, un million de descendants, Le Devoir, 7 mai 2018 SIONNEAU, Yoann, Filles du roi, mères de la nation québécoise, Encyclopédie du patrimoine culturel de l'Amérique française, article 734, 2013 OUELLET Marie-Ève, D'«Orphelines en France» à «mères de la nation», la trajectoire commémorative des filles du roi, Le Devoir, 18 juin 2024 Autres références disponibles sur demande. #histoire #documentaire #fillesduroy #quebec
Comment les canadiens français ont réussi à se maintenir, eux qui étaient entourés d'un océan anglophone, au sud comme à l'est et même à l'ouest ? Adhérez à cette chaîne pour obtenir des avantages : https://www.youtube.com/channel/UCN4TCCaX-gqBNkrUqXdgGRA/join 00:00:00 - Introduction 00:01:23 - Contexte historique : La conquête britannique 00:01:46 - Explication du phénomène de la revanche des berceaux 00:02:39 - La fécondité des femmes de la Nouvelle-France 00:04:52 - Impact démographique de la Revanche des Berceaux 00:05:04 - L'influence de l'Église catholique 00:06:16 - Les trois étapes de la revanche des berceaux 00:08:43 - La « revanche des berceaux » : un mythe fondateur 00:08:56 - Critiques du concept de la revanche des berceaux 00:12:27 - Conclusion Script: Amylie Chiasson, Mémorante en histoire à l'UQAM Animations: Martin Bérubé de @proposmontreal Vignette : Julia Pierre Pour soutenir la chaîne, au choix: 1. Cliquez sur le bouton « Adhérer » sous la vidéo. 2. Patreon: https://www.patreon.com/hndl Musique issue du site : epidemicsound.com Images provenant de https://www.storyblocks.com Abonnez-vous à la chaine: https://www.youtube.com/c/LHistoirenousledira Les vidéos sont utilisées à des fins éducatives selon l'article 107 du Copyright Act de 1976 sur le Fair-Use. Sources et pour aller plus loin: BAILLARGEON, Denyse, « Chapitre 9 Splendeurs et misères de la « revanche des berceaux » », dans Je me souviens, j'imagine, Les Presses de l'Université de Montréal, 2021, p. 175‑195. BOUCHARD, Gérard et Richard LALOU, « La surfécondité des couples québécois depuis le XVIIe siècle, essai de mesure d'interpréation », Recherches sociographiques, vol. 34, n° 1, 12 avril 2005, p. 9‑44. FOURNIER, Daniel, « Pourquoi la revanche des berceaux ? L'hypothèse de la sociabilité », Recherches sociographiques, vol. 30, n° 2, 1989, p. 171‑198. GAUVREAU, Danielle et Benoît LAPLANTE, « La fécondité au Canada durant le baby-boom. Divergence et convergence des comportements », Annales de démographie historique, vol. 132, n° 2, 2016, p. 65‑110. LACROIX, Jean-Michel, Histoire du Canada. Des origines à nos jours, Tallandier, 2019. MONTPLAISIR, Daniel de, Histoire du Canada. Biographie d'une nation, Perrin, 2019. NADEAU, Jean-François, Ces mères héroïques, Le Devoir, 8 janvier 2024 Autres références disponibles sur demande. #histoire #documentaire #quebec #natalité #babyboom
Robert Ménard, maire DVD de BéziersHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Se déplacer dans la capitale haïtienne relève du parcours du combattant. Dans les communes de Delmas et Pétion-Ville, la circulation est devenue quasi-impossible, notamment aux heures de pointe. Reportage de notre correspondant Peterson Luxama. L'insécurité dans ces communes pousse les habitants et commerçants à s'installer dans ces zones déjà saturées, ce qui rend la population encore plus dense et paralyse les routes. Résultat : embouteillages monstres, taxis-motos qui se faufilent dans les moindres interstices, piétons contraints de zigzaguer entre les marchandes installées sur les trottoirs… Pour les habitants comme Philogène ou Bedson, aller travailler, se rendre à un rendez-vous ou simplement circuler devient une épreuve quotidienne. Aucune solution claire n'émerge pour l'instant. Les habitants continuent de subir cette congestion chronique, sans indication des autorités sur des mesures pour désengorger la circulation. Pour certains professionnels, la seule alternative est de laisser leur véhicule pour avancer à pied ou à moto. Les habitants qualifient cette situation de catastrophique, elle affecte tous les aspects de la vie quotidienne : travail, études, services et commerces. Le Canada, victime des taxes américaines sur les petits colis Depuis trois mois, les États-Unis taxent désormais tous les petits colis étrangers, y compris ceux de moins de 800 dollars, mettant fin à une exemption qui permettait jusqu'ici aux petits vendeurs de commercer facilement avec le marché américain. Officiellement, la mesure visait les géants asiatiques du commerce en ligne, mais dans les faits, elle frappe de plein fouet les petites entreprises canadiennes. Des créateurs et artisans, comme Laetitia Durand près de Montréal, voient leurs marges disparaître sous des surtaxes qui peuvent atteindre 35%, ajoutées aux frais élevés des transporteurs. Résultat : des produits qui deviennent hors de prix pour les clients américains, une avalanche de formalités administratives et une chute brutale des commandes. Un dossier signé de notre correspondante à Montréal, Nafi Alibert. La montée des tensions entre les États-Unis et le Venezuela vue par la presse Pour le quotidien canadien Le Devoir, le responsable principal de cette escalade se trouve clairement à Washington. Le journal rappelle que, ce week-end, le président américain Donald Trump a déclaré que l'espace aérien vénézuélien était désormais «entièrement fermé». Il a aussi reconnu avoir eu un échange téléphonique avec son homologue vénézuélien Nicolás Maduro, sans en préciser le contenu. Toujours selon Le Devoir, les pressions américaines ne s'arrêtent pas là. Le sénateur républicain Markwayne Mullin est allé jusqu'à révéler que les États-Unis auraient proposé au président vénézuélien de quitter le pouvoir. Pour l'instant, Nicolás Maduro n'a donné aucune suite officielle à cette proposition. En revanche, il est réapparu publiquement ce dimanche, pour la première fois depuis plusieurs jours, mettant fin aux rumeurs selon lesquelles il aurait quitté le pays. Selon CNN, le président vénézuélien a participé à une cérémonie publique à Caracas, décorant des producteurs de café et dégustant plusieurs variétés, sous l'œil des caméras des médias officiels. Et alors que Washington le décrit comme le chef d'un «narco-État» et l'associe à un vaste réseau de trafic de drogue, le pouvoir vénézuélien contre-attaque sur le terrain de la communication. D'après El Nacional, le gouvernement de Caracas vient de lancer une série biographique consacrée au président, afin de renforcer son image à l'intérieur. La série s'intitule simplement Nicolás. Elle présente Maduro comme un homme du peuple, un «président-ouvrier», et insiste sur son parcours personnel : de jeune espoir du baseball à militant révolutionnaire, engagé dans les luttes politiques, inspiré par son mentor Hugo Chávez. Journal de la 1ère Lancement, depuis le Centre spatial guyanais, à Kourou, de Vega-C, avec le satellite KOMPSAT-7 au profit de l'Institut coréen de recherche aérospatiale.
Jeff reçoit la découverte de la semaine en politique québécoise, voici Étienne-Alexandre Beauregard pour parler de son nouveau livre Anti-Civilisation. Livre disponible ici : https://bit.ly/4hZE2dd Formé en philosophie politique et en administration publique, Étienne-Alexandre Beauregard est un intellectuel de la nouvelle génération national-conservatrice québécoise. Ses écrits ont notamment été publiés dans Le Devoir, La Presse, Le Journal de Montréal et Le Figaro. Entre 2022 et 2025, il travaille comme rédacteur et conseiller à la planification stratégique au cabinet du premier ministre du Québec. Depuis août 2025, il est chercheur à l'Institut Cardus, un think tank canadien qui analyse les politiques publiques en vue de l'épanouissement de la société civile et du Bien commun. https://www.cardus.ca/homepage-fr/ Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
RadioPirate LIVE édition du 14 novembre 2025 avec Jeff Fillion 0min00 - Aujourd'hui dans le Warm Up, Jeff se questionne sur le Parti Conservateur du Québec et de son chef Éric Duhaime. 17min32- Gerry présente sa Boîte à Pizza, un podcast regroupant les nouvelles les plus éclatées de la semaine! Avec Jeff et MisterWhite aux réactions et commentaires. (Partie 2) 39min23 - Gerry présente sa Boîte à Pizza, un podcast regroupant les nouvelles les plus éclatées de la semaine! Avec Jeff et MisterWhite aux réactions et commentaires. (Partie 2) Substack de Gerry: https://gerrypizza.substack.com/ 58min12- Jeff reçoit la découverte de la semaine en politique québécoise, voici Étienne-Alexandre Beauregard pour parler de son nouveau livre Anti-Civilisation. Livre disponible ici : https://bit.ly/4hZE2dd Formé en philosophie politique et en administration publique, Étienne-Alexandre Beauregard est un intellectuel de la nouvelle génération national-conservatrice québécoise. Ses écrits ont notamment été publiés dans Le Devoir, La Presse, Le Journal de Montréal et Le Figaro. Entre 2022 et 2025, il travaille comme rédacteur et conseiller à la planification stratégique au cabinet du premier ministre du Québec. Depuis août 2025, il est chercheur à l'Institut Cardus, un think tank canadien qui analyse les politiques publiques en vue de l'épanouissement de la société civile et du Bien commun. https://www.cardus.ca/homepage-fr/ Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Une vidéo diffusée par Mediapart et Libération montre certains propos de gendarmes lors des affrontements à Sainte-Soline. Ce jeudi 6 novembre, Laurent Nuñez a annoncé l'ouverture d'une enquête administrative. Pour Élizabeth Martichoux, si les gendarmes ont agi sous une menace, cela se plaidera. Mais sinon, c'est scandaleux que des ordres aient été donnés et suivis. C'est une infraction pénale. Le commerce maritime représente 80 % du commerce mondial. Pourtant, 50 % des bateaux qui naviguent aujourd'hui ont été fabriqués en Chine. Les grands bateaux et les avions sont des territoires de production sur lesquels la Chine se développe. Pascal Perri estime qu'on peut rapatrier la production en France, à condition de se protéger des prédateurs et de concentrer nos moyens à l'échelon européen. À Moscou, les "veuves noires" ciblent ceux qui s'apprêtent à partir au combat, avec toutes les chances de mourir, pour mettre la main sur les compensations. Des gangs criminels en ont même fait une spécialité. Abnousse Shalmani pense que, quand un tel système de prédation se met en place, cela dit à quel point une société est malade. Et elle pense que la société russe l'est particulièrement. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans le cadre des élections municipales, «Le Devoir» s'entretient avec Luc Rabouin, chef de Projet Montréal. À l'approche des élections, il croit au bilan de son parti et promet de poursuivre la transformation de la métropole. Selon lui, la ville a besoin d'un nouveau souffle, pas d'un nouveau parti.Cet épisode a été enregistré le 23 octobre 2025.
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSEUPHORIA : Numérama, AllocinéMUSÉE DU LOUVRE : Le MondeGRACE WALES BONNER : Paris Match, L'OfficielPRISON BREAK : Le Parisien, PremièreATLAS - OPEN AI : Numérama, Les NumériquesENCHÈRE GUITARE OASIS : Franceinfo, Le DevoirÉcriture : Enzo BruillotIncarnation : Blanche Vathonne Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au Québec, le bras de fer entre le gouvernement et les médecins se poursuit. Les soignants dénoncent une réforme qui prévoit de mettre en place des objectifs de performance, officiellement pour accélérer l'accès aux soins. Le personnel médical estime que les autorités sont totalement déconnectées de la réalité. C'est un dossier de Nafi Alibert. Si les médecins continuent d'assurer les soins, ils ont arrêté d'enseigner. Les stages et les cours sont suspendus, les étudiants ont déserté les hôpitaux, explique notre correspondante. La Fédération des médecins omnipraticiens du Québec confirme que la formation des futurs médecins sera retardée. Le journal Le Devoir pour sa part constate la nécessité d'une réforme de ce secteur. «Notre réseau public affiche des signes de détresse inquiétants, mais, plutôt que de se solidariser à son chevet, chaque camp cherche d'abord à sauver sa peau. Et tant pis pour le corps souffrant autour duquel ils se déchirent. A-t-on déjà sauvé un patient en méprisant ainsi l'état de ses organes vitaux ?», écrit le journal. Le Devoir déplore l'échec de la médiation et estime que le retour du «boycottage de l'enseignement» constitue un gâchis irresponsable. Haïti : situation préoccupante dans l'Artibonite Avec Gotson Pierre, directeur de l'agence Alterpresse, on revient sur la situation sécuritaire qui se détériore rapidement à Désarmes et à Verrettes, dans l'Artibonite. Les groupes armés ont gagné du terrain dans plusieurs localités, semant la panique parmi la population. Selon les informations recueillies par AlterPresse dans la soirée du 20 octobre 2025, des habitants lancent des appels urgents aux forces de l'ordre. Ils réclament un renforcement immédiat de la présence policière afin d'éviter que la région ne connaisse le même sort que Mirebalais, Lachapelle ou Liancourt, déjà passées sous le contrôle de gangs armés. Les témoignages transmis à AlterPresse décrivent un climat d'urgence et de désarroi croissant dans la zone. Brésil : feu vert à l'exploration pétrolière au large de l'Amazonie À trois semaines de la COP30 qui aura lieu à Belém, en Amazonie, le Brésil envoie un signal pour le moins contradictoire, nous explique Simon Rozé, chef du service environnement de RFI. Tout en affichant de grandes ambitions climatiques, le président Lula vient d'autoriser la compagnie pétrolière Petrobras à forer au large de l'embouchure de l'Amazone. Le pays, huitième producteur mondial d'hydrocarbures, compte encore renforcer sa production d'ici 2030 grâce à sa compagnie publique, l'une des plus puissantes au monde. Une décision que Brasilia justifie au nom de son développement économique et du principe de «responsabilité historique» : les pays du Sud, peu responsables du réchauffement, estiment légitime d'exploiter leurs ressources pour financer leur transition énergétique. Mais cette décision suscite une vive opposition au Brésil, d'autant que la zone de forage se situe dans une réserve naturelle d'une grande richesse La réponse de Donald Trump aux manifestations «No Kings» provoque l'indignation Dans une vidéo générée par l'IA, Donald Trump apparaît coiffé d'une couronne et aux commandes d'un avion de chasse qui largue ce qui semble être des excréments sur des manifestants. Ce clip posté sur Truth Social et retwitté par la Maison Blanche a provoqué l'indignation du New York Times. L'éditorialiste dénonce une mise en scène scatologique, qui illustre à la fois le mépris de Donald Trump pour une partie du pays et son obsession à rabaisser les institutions et les citoyens qu'il prétend diriger. Le président, écrit-elle, ne voit plus les Américains urbains comme des concitoyens, mais comme des sujets à soumettre. Selon l'édito de USA Today, Donald Trump réagit comme un roi fou par rapport aux manifestants qui ne faisaient qu'exercer leurs droits du 1er amendement de la Constitution, à savoir la liberté d'expression, et cela d'une manière pacifique. L'éditorialiste de conclure : Mais bon sang que ce passe-t-il ? Comment l'Amérique, depuis l'investiture de Trump, a-t-elle pu sombrer aussi bas, jusqu'à dans la boue, littéralement. Journal de la 1ère En Martinique, l'affaire Madivial sera examinée devant la justice dans 2 semaines.
Dans le cadre des élections municipales, «Le Devoir» reçoit en entrevue les chefs des principaux partis se présentant à la mairie de Montréal. Soraya Martinez Ferrada, d'Ensemble Montréal, considère que l'enjeu principal du scrutin se résume à: «Est-ce que la ville est en meilleur état qu'il y a huit ans?» Elle répond non à cette question et s'engage à redresser la barre, notamment en éliminant les campements d'itinérants d'ici quatre ans.Cet épisode a été enregistré le 17 octobre 2025.
Dans le cadre des élections municipales, «Le Devoir» reçoit en entrevue les chefs des principaux partis se présentant à la mairie de Montréal. Craig Sauvé, chef de Transition Montréal, autrefois chez Projet Montréal et conseiller municipal indépendant depuis 2021, promet de «brasser la cage» pour défendre la métropole face au gouvernement du Québec. Il s'engage aussi à «taxer les ultrariches» pour financer des logements sociaux, milite contre le démantèlement des campements d'itinérants et défend les salles de spectacle menacées par les plaintes de bruit.Cet épisode a été enregistré le 16 octobre 2025.
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Les numéros deux des partis Horizons et Les Républicains ont appelé à censurer le gouvernement de Sébastien Lecornu, accusé de « capitulation » face au Parti socialiste. À l'Assemblée nationale, la révolte est plus discrète : la droite s'y montre plutôt soulagée d'avoir évité une dissolution. Un article d'Ilyes Ramdani, publié le 15 octobre, lu par Christine Pâris. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque matin dans son édito, Vincent Trémolet de Villers revient sur l'actualité politique du jour. Ce vendredi, il s'intéresse au devoir de rupture avec le macronisme de Bruno Retailleau. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
13 septembre 1759, une journée qui va changer le Québec à tout jamais ! Adhérez à cette chaîne pour obtenir des avantages : https://www.youtube.com/channel/UCN4TCCaX-gqBNkrUqXdgGRA/join Merci à Geneviève C. Bergeron pour les commentaires sur la vidéo. Pour soutenir la chaîne, au choix: 1. Cliquez sur le bouton « Adhérer » sous la vidéo. 2. Patreon: https://www.patreon.com/hndl Musique issue du site : epidemicsound.com Images provenant de https://www.storyblocks.com Abonnez-vous à la chaine: https://www.youtube.com/c/LHistoirenousledira 00:00:00 -Introduction 00:03:16 - Les techniques de guerre 00:06:30 - Les combattants de 1759 00:11:09 - Les offensives britanniques 00:13:32 - La stratégie française 00:16:33 - La montée des troupes britanniques à la falaise de Québec 00:19:08 - La bataille des Plaines d'Abraham 00:26:52 - La capitulation de Québec 00:30:39 - La bataille de Sainte-Foy 00:32:54 - La capitulation de Montréal 00:33:39 - Le traité de Paris et la fin de la Nouvelle-France Les vidéos sont utilisées à des fins éducatives selon l'article 107 du Copyright Act de 1976 sur le Fair-Use. Sources et pour aller plus loin: Dave Noël, Montcalm, général américain, Montréal, Boréal, 2018, Dave Noël, « La guerre de Sept Ans en Amérique du Nord », Nouvelle-France, Histoire et patrimoine, no1, 2019. Dave Noël, « L'agonie du marquis de Montcalm », Le Devoir, 27 janvier 2023. Joseph Gagné, « Voix de guerre : le renseignement au sein de l'armée française lors de la guerre de Sept Ans en Amérique du Nord », thèse de doctorat, histoire, Université Laval, 2020. Michel Thévenin, Changer le système de la guerre, Québec, Presses de l'Université Laval, 2020. Fred Anderson, Crucible of War: The Seven Years' War and the Fate of Empire in British North America, 1754-1766, New York, Random House, 2001 W.J. Eccles, France in America, New York, Harper & Row, 1972. Gérard Filteau, Par la bouche de mes canons. La ville de Québec face à l'ennemi, Québec, Septentrion, 1990. Jacinthe de Montigny, « Rendre compte des conflits nord-américains : une analyse des gazettes européennes durant la guerre de Sept Ans (1754-1763) », thèse de doctorat, histoire, Université du Québec à Trois-Rivières, 2023. Marcel Fournier, « Les soldats de la guerre de Sept Ans en Nouvelle-France, 1755-1760 », dans Laurent Veyssière et Bertrand Fonck (dir.), La guerre de Sept Ans en Nouvelle-France, Québec, Septentrion, 2012, p. 237-242. Jacques Lacoursière, Jean Provencher et Denis Vaugeois, Canada-Québec, 1534-2010, Québec, Septentrion, 2011 Charles Perry Stacey, Quebec, 1759 : The Siege and the Battle, Toronto, Robin Brass Studio, 2002. Commission des Champs de Bataille nationaux en collaboration avec Hélène Quimper, Les Plaines d'Abraham. Champ de bataille de 1759 à 1760, Montréal, Boréal, 2022. Gaston Deschênes, L'Année des Anglais : la Côte-du-Sud à l'heure de la Conquête, Québec, Septentrion, 2021. Jacques Mathieu et Sophie Imbeault, La guerre des Canadiens, 1756-1763, Québec, Septentrion, 2013. D. Peter MacLeod, La vérité sur la bataille des Plaines d'Abraham, les huit minutes de tirs d'artillerie qui ont façonné un continent, Montréal, L'Homme, 2008. Stephen Brumwell, Paths of Glory. The Life and Death of General Wolfe, Montreal, McGill-Queen's University Press, 2006, Louise Dechêne, Le peuple, l'État et la guerre au Canada sous le Régime français, Montréal, Boréal, 2008. « Le siège de Québec », Commission des champs de bataille nationaux, http://bataille.ccbn-nbc.gc.ca/ Hubert Cousineau, « L'implantation des soldats français de la guerre de Sept Ans au Canada (1755-1830) », mémoire de maîtrise, histoire, Université de Sherbrooke, 2021 Bertrand Fonck, « La campagne de 1760 et la bataille de Sainte-Foy », dans Nouvelle-France, Histoire et patrimoine, no 1, 2019. Laurent Veyssière (dir.), La Nouvelle-France en héritage, Paris, Armand Colin, 2013. Guy Frégault, La Guerre de la Conquête, Montréal, Fides, 1955. Edmond Dziembowski, La guerre de Sept Ans, 1756-1763, Québec, Septentrion, 2015 Jonathan R. Dull, La guerre de Sept Ans, Les Perséides, 2009. Francois Crouzet, « The Second Hundred Years War: Some Reflections », French History, 1996, p. 432-450. Charles-Philippe Courtois, La Conquête, une anthologie, Montréal, Typo, 2009 Jacques Godbout, Le sort de l'Amérique, 1996. « Bataille des Plaines d'Abraham », Wikipédia, Joan Coutu, Persuasion and Propaganda: Monuments, 2006. Battlefield Quebec (2009) https://youtu.be/Osj47uHJkUs?si=abEOIzhIe4PbAYjh Autres références disponibles sur demande. #histoire #documentaire #quebec #bataillequebec #plainesabraham #conquest #war
Philosophy Is Sexy n'est pas qu'un podcast, c'est une parenthèse intime, un pas de côté, pour oser la philosophie, la désacraliser, la remettre au cœur de notre vie et se laisser inspirer. Marie Robert, auteure du best-seller traduit en quinze langues, "Kant tu ne sais plus quoi faire", de "Descartes pour les jours de doute" et"Le Voyage de Pénélope" (Flammarion-Versilio) nous interpelle de son ton complice et entrainant. La prof qu'on aurait aimé avoir, celle surtout qui va faire des philosophes nos précieux alliés.https://www.susannalea.com/sla-title/penelopes-voyage/Directrice Pédagogique des écoles Montessori Esclaibes. @PhilosophyIsSexyProduction: Les podcasteursMusique Originale: Laurent Aknin Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'ancien président brésilien Jair Bolsonaro a été condamné ce jeudi (11 septembre 2025) à 27 ans de prison. Le politique d'extrême droite a été reconnu coupable de tentative de coup d'État, comme 7 autres accusés. Une décision historique dans l'histoire de la République brésilienne. Les précisions de notre correspondante Sarah Cozzolino. En Une du quotidien O Globo, Jair Bolsonaro semble déjà être derrière les barreaux. Sur son site, le quotidien de Rio de Janeiro revient sur cette décision historique : «Le Brésil rend des comptes à l'Histoire, en faisant ce que le pays n'avait pas réussi à faire après la dictature militaire de 1964.» Pour la Folha de Sao Paulo, la condamnation de Jair Bolsonaro est juste, mais la peine est exagérée, au regard surtout de l'état de santé de l'ancien président. Pour le journal, il n'y a pas à se réjouir de la décision d'hier, «car lorsqu'un régime doit recourir à des peines drastiques comme l'emprisonnement d'un dirigeant, c'est que tous les mécanismes de prévention ont failli». Un discours dans la presse des États-Unis, où, pour le New York Times, le Brésil vient de réussir là où les États-Unis ont échoué. Le quotidien souligne le contraste entre la décision prise contre «le putschiste Bolsonaro», et la situation américaine, où le président Donald Trump, qui avait également tenté d'annuler une élection, n'a pas été envoyé en prison, mais rappelé à la Maison Blanche. Un photographe dans la prison géante salvadorienne Le photographe américano-salvadorien Juan Carlos s'est rendu à 5 reprises dans le Cecot, la prison de haute sécurité très controversée voulue par le président Bukele. Le photographe y a aussi passé une nuit. Des cellules où la lumière ne s'éteint jamais, les lits sans matelas, la sortie de 45 minutes dans le couloir de la prison pour faire du sport ou écouter la Bible. Marine de La Moissonnière l'a rencontré au festival Visa pour l'image. À écouter aussiÀ la Une: plongée dans les prisons de l'horreur au Salvador La Sainte-Lucienne Julien Alfred aux championnats du monde d'athlétisme à Tokyo Elle avait créé la sensation l'an dernier (2024) en surclassant tout le monde en finale olympique du 100 mètres. Elle avait écrasé la concurrence en 10 secondes et 72 centièmes pour remporter ce titre devant les Jamaïcaines et les Américaines, à la surprise générale. Elle vient de Sainte-Lucie, un tout petit pays dans les Caraïbes, situé entre la Martinique et la Barbade, une île de moins de 200 000 habitants, qui s'est révélée aux yeux du monde, grâce aux performances de la sprinteuse désormais âgée de 24 ans. Les précisions de notre journaliste à Tokyo, Cédric de Oliveira. À lire aussiAthlétisme: Julien Alfred de retour sur 100 m, Duplantis vise haut à Oslo Aux États-Unis, la téléconsultation pour contourner l'interdiction d'avorter Trois ans après la suppression du droit fédéral à l'IVG, le nombre d'interruptions de grossesse n'a pas diminué, au contraire, il est même au plus haut depuis 10 ans. Et non seulement il y a beaucoup d'avortements, mais il y en a aussi dans les États qui l'ont interdit, grâce à ce que l'on appelle le téléavortement. Les précisions dans l'enquête d'Aurore Lartigue sur le site de RFI. À lire aussiComment la télémédecine a révolutionné l'accès à l'avortement aux États-Unis Les images de l'assassinat de Charlie Kirk partout sur les réseaux Alors que de nombreux journaux reviennent sur les possibles conséquences de cet événement sur la banalisation de la violence politique, le bimensuel WIRED, un magazine spécialisé dans les nouvelles technologies, revient sur la responsabilité des plateformes en ligne dans la propagation d'images violentes à grande échelle. En l'occurrence, la vidéo de l'assassinat de Charlie Kirk, qu'on retrouve très facilement, filmée sous tous les angles, sur n'importe quel réseau social. Il suffit de ne pas avoir désactivé la lecture automatique pour voir, sans le vouloir, l'instant où la balle touche le militant. Pour le magazine, Charlie Kirk a été abattu dans «un monde post-modération de contenu», dans lequel les principales plateformes manquent à leurs obligations. Il rappelle que depuis deux ans, les réseaux sociaux X, TikTok, Facebook et Instagram réduisent considérablement leurs efforts de modération de contenu. Et passent de modérateurs humains, «une ligne de défense essentielle pour protéger les utilisateurs contre les contenus préjudiciables» selon Wired, à une modération par intelligence artificielle. La vidéo peut alors passer entre les mailles du filet. À ce jour, elle a été vue des millions et des millions de fois. une violence banalisée, accessible et lourde de conséquences. Wired cite des internautes qui, en réponse à la vidéo, tweetent : «Félicitations, vous m'avez radicalisé.» Les plateformes, elles, se gardent de répondre aux questions sur leur responsabilité. À lire aussiAssassinat de Charlie Kirk: le gouverneur de l'Utah dévoile l'identité du suspect arrêté Au Canada, le recul de Mark Carney sur l'environnement Le Premier ministre canadien Mark Carney a dévoilé jeudi (11 septembre 2025) cinq grands projets d'intérêt national qu'il veut réaliser rapidement, dans le cadre de sa controversée loi visant à bâtir le Canada. L'objectif est clair : réduire la forte dépendance du Canada au marché américain. Pendant la campagne, le mantra du candidat libéral, c'était «Build, baby, build». Il le met désormais en action avec deux projets d'exploitation minière, l'agrandissement d'une usine de gaz naturel liquéfié, la construction de réacteurs nucléaires. Pour le quotidien québécois Le Devoir, les projets de Mark Carney mettent de côté la protection de l'environnement et confirment «le décevant manque d'audace climatique du Premier ministre issu du monde économique». D'ailleurs, pour le Globe and Mail, Mark Carney dirige la politique économique comme un conservateur. Selon le journal de Toronto, bon nombre des mesures prises par Mark Carney reflètent l'esprit des propositions du Parti conservateur de Pierre Poilievre, notamment sur la remise en question de certaines réglementations environnementales. Ce qui fait dire au Devoir que, sous Mark Carney, l'ambition environnementale libérale équivaut à un rétropédalage climatique. La 1ère La «réorientation» d'une partie des fonds européens destinés à la banane vers une aide à la diversification agricole en Martinique continue à faire parler d'elle aux Antilles. À écouter aussiLa banane française en difficulté
Chaque matin dans son édito, Vincent Trémolet de Villers revient sur l'actualité politique du jour. Ce vendredi 5 septembre, il s'intéresse chances du Parti socialiste d'arriver à Matignon.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Elias Makos is joined by Raphaël Melançon, a political analyst for Noovo and CTV Montreal News at 5. He is also the president and founder of Trafalgar Strategies, and Akil Alleyne, Reporter and commentator with extensive experience analysing legal, political, and social issues and Manager of the GemStar Circle of Excellence Scholarship Program. Conservative Leader Pierre Poilievre is calling on the Liberal government to scrap Canada’s temporary foreign worker program Former Quebec Premier Jean Charest says Canada will thank US President Donald Trump in 20 years A prominent U.S. conservative is set to brief Prime Minister Mark Carney’s cabinet behind closed doors today. Le Devoir reports that the cabinet shuffle will happen next week, and that the National Assembly will be prorogued for two weeks as the CAQ gets its ducks in a row
Ils représentent plus de la moitié de la population en Haïti... Et pourtant, les jeunes font face à d'énormes difficultés. Peterson Luxama est allé à leur rencontre, à Port-au-Prince. Absence de politiques ciblées pour leur intégration, manque d'emplois, insécurité, précarité…à l'occasion de la Journée internationale de la jeunesse, ce mardi 12 août 2025, beaucoup de jeunes Haïtiens expriment leur désespoir. Certains ne croient plus en un avenir meilleur, tandis que d'autres, malgré tout, gardent l'espoir d'un possible changement. Aux États-Unis, Donald Trump a provoqué la surprise hier en décidant de déployer des agents du FBI, ainsi que les agents de la garde nationale dans les rues de Washington… Le président a pris des mesures exceptionnelles face à ce qu'il considère comme une hausse de la criminalité dans la capitale. Pourtant, les chiffres disent le contraire : selon le ministère de la Justice, les taux de criminalité n'ont jamais été aussi bas depuis les trente dernières années. «Le taux de criminalité à Washington aujourd'hui est plus haut que ceux de Bogota en Colombie, ou que celui de Mexico… ces villes dont vous entendez parler et qui sont considérées comme les pires endroits de la terre. C'est plus haut, c'est bien plus haut.» Voilà ce que pense Donald Trump de Washington... Forcément, aujourd'hui, presque toute la presse américaine titre sur le sujet. Hier lundi (11 août 2025), des mesures exceptionnelles ont été prises... Alors, il y a les médias conservateurs et pro-Trump qui s'en réjouissent. Washington est «aussi effrayante que l'enfer», titre le New York Post... et puis il y a d'autres quotidiens, comme le Washington Post, qui tentent de décrypter la stratégie de Trump derrière une telle décision. Les journalistes expliquent que l'idée de déployer la Garde nationale et de placer la police de la ville sous l'autorité directe du président est bien pensée... et née avant même l'entrée en fonction du président. La hausse de la criminalité invoquée par Trump est un prétexte. Pour le journal Politico, ces «mesures d'urgence» déployées par le président servent en fait à consolider son pouvoir sur la ville, qui est sous l'autorité du Congrès et non pas d'un État comme les autres villes américaines. Les journalistes rappellent tout de même que le président va se heurter à des limites : sans l'accord du Congrès, son administration ne pourra pas prolonger indéfiniment son contrôle sur la police de Washington. Au Chili, l'espoir d'un traité mondial pour préserver la planète de la pollution plastique... «Je ne veux pas être négatif», écrit Maximiliano Proaño, sous-secrétaire à l'Environnement, sur le site du média chilien El Mostrador. Il explique fonder beaucoup d'espoir dans le traité international contre la pollution plastique, en négociation à Genève en ce moment même. Proaño évoque le cas du Chili, très exposé à ce fléau, étant le plus gros consommateur de bouteilles plastiques du continent américain. Ces dernières années, plusieurs études ont montré la contamination aux microplastiques au Chili. Sur le site La Tercera, la journaliste Ceina Iberti explique comment ces particules se retrouvent dans les sols, les boissons et les plats des habitants. «Le pays est confronté à un vide réglementaire», alarme-t-elle. Le gouvernement semble, lui, déterminé à s'investir à Genève : «Le Chili arrive avec une position claire, appelant à un accord ambitieux, juste et efficace. Nous avons besoin de règles mondiales», a précisé le sous-secrétaire. Au Canada, des faux consultants et des faux avocats soutirent de l'argent aux populations immigrées... Oui, c'est une enquête vidéo du média canadien Le Devoir. Deux journalistes y montrent comment certains profitent de la vulnérabilité des nouveaux arrivants au Canada pour leur extorquer de l'argent. Ces derniers se font passer pour des avocats spécialisés en droit de l'immigration et demandent des sommes astronomiques à des demandeurs d'asile. L'un d'eux, appelé Gourdip, confie avoir payé 6 500 dollars à un consultant fantôme pour une demande d'asile qui n'a jamais été déposée. L'enquête révèle que les réfugiés sont particulièrement visés, car ils sont une cible de choix pour les fraudeurs. Ils ont 45 jours après leur arrivée pour déposer une demande d'asile et monter un dossier. C'est là que les arnaqueurs interviennent, proposant des services rapides et à moindre coût. Dans l'enquête, Sarah Champagne et Félix Pednaut, les journalistes du Devoir, donnent donc des clés pour mieux les identifier. Ils ont même rencontré un fraudeur en caméra cachée. En Argentine, une série Netflix connaît un succès phénoménal El Eternauta, «l'Eternaute», a été diffusée fin avril 2025. C'est l'une des séries non anglophones qui a réalisé le meilleur démarrage sur la plateforme. Une semaine après sa sortie, les six épisodes avaient été vus par près de 11 millions de personnes à travers le monde. Et un phénomène assez inattendu s'est produit : la série a relancé la recherche des bébés disparus pendant la dictature argentine de 1976 à 1983. Journal de la 1re L'attention est portée sur la tempête tropicale Erin, qui est en ce moment près du Cap-Vert. Elle pourrait bien traverser l'Atlantique et se rapprocher des Antilles ce samedi (16 août 2025) en fin de semaine. Les météorologues craignent qu'elle se transforme en ouragan de catégorie 3.