French-language daily newspaper published in Montreal, Canada
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Aujourd'hui dans le podcast, on reçoit en entrevue Catherine Morrisette, entrepreneure, ancienne mairesse de Saint-David-de-Falardeau et présentement candidate pour le Parti conservateur du Québec dans l'élection partielle dans Chicoutimi. On parle avec elle de son parcours professionnel, de sa vision pour Chicoutimi, des enjeux locaux ainsi que de la question de l'immigration en région.DANS LA PARTIE PATREON, on commence en revenant sur la saga du militant professionnel non binaire qui, via une décision du Tribunal des droits de la personne, a forcé un salon de coiffure à payer 500 $ d'amende, puisque les choix de coupe de cheveux étaient uniquement « homme » et « femme ». On écoute les réactions de Rodolphe Husny et de Christian Dufour sur le sujet. Frank nous parle ensuite du match de hockey olympique entre le Canada et la Tchéquie, et on termine avec une nouvelle du journal Le Devoir nous apprenant que la CSQ demande au gouvernement d'instaurer une taxe de 30 cents le litre sur les boissons sucrées afin de financer les services publics. 0:00 Intro1:06 La perception du PCQ en 2022 versus 20262:37 Qui est Catherine Morissette ?5:09 Êtes-vous une méchante libérale ?6:49 La capacité de changement9:31 Les enjeux dans Chicoutimi15:05 Régionaliser l'immigration17:03 Les gens ne veulent pas de référendum21:22 D'autres partis sur le terrain ?23:55 Couverture des médias locaux25:34 Infos pour le vote26:29 Relation avec Luc Boivin28:42 Fin de l'entrevue29:02 Des gens de couleurs38:08 À venir dans le Patreon
« Les 2 minutes citoyennes » est une série de podcasts produite par la rédaction du site vie-publique.fr, ces capsules audios pédagogiques s'adressent à tous les citoyens. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Deux jours après la fin du mandat du Conseil présidentiel de transition, le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé est désormais le seul au pouvoir en Haïti. Les activités ont progressivement repris ce lundi matin (9 février 2026) en Haïti. Dans certaines communes, notamment à Pétion-Ville, des scènes à caractère pré-carnavalesque ont même été observées hier soir (8 février), avec des bandes de rara, des foules dans la rue, principalement des jeunes, qui dansaient et chantaient dans une atmosphère détendue. Mais ce n'est pas un signe d'adhésion ou de soulagement, plutôt un calme attentif, remarque notre correspondant à Port-au-Prince, Peterson Luxama. L'histoire récente invite à la prudence. Alix Didier Fils-Aimé bénéficie d'un appui clair de la communauté internationale, en particulier des États-Unis. Or, en Haïti, l'histoire montre que le soutien international, et américain surtout, répond souvent d'abord à des intérêts géopolitiques et stratégiques, qui ne coïncident pas toujours avec les attentes profondes de la population. S'il bénéficie du soutien de Washington, Alix Didier Fils-Aimé devra composer avec une classe politique très divisée. Sans son adhésion, il aura du mal à conduire le pays vers des élections. Et cette division s'est vue lors de la cérémonie de passation de pouvoir : certains membres du Conseil présidentiel de transition n'avaient pas fait le déplacement samedi. (7 février 2026) À lire aussiFin du CPT en Haïti: le Premier ministre, Alix Didier Fils-Aimé, prend les rênes de l'exécutif Des balles « made in USA » au Mexique Une enquête coordonnée par le Consortium international des journalistes d'investigation, et à laquelle ont participé le New York Times et Proceso, révèle comment une usine de l'armée états-unienne alimente la violence au Mexique. C'est celle de Lake City. Une usine exploitée par Olin Winchester et installée dans une base de l'armée dans le Missouri. Elle fabrique notamment des munitions de calibre 50, des balles capables d'abattre un hélicoptère ou de percer un blindage léger. Mais ces munitions ne sont pas seulement destinées à l'armée. Elles sont aussi vendues aux civils aux États-Unis. Pour quoi faire ? On ne sait pas trop. Toujours est-il qu'elles ont fini par se retrouver de l'autre côté de la frontière, au Mexique donc, où elles ont été utilisées dans près de cent affrontements, ces dernières années. Le New York Times indique que six cartels mexicains utilisent ces balles fabriquées dans l'usine de Lake City. Ces cartels, ce sont les mêmes que ceux que Donald Trump a classés organisations terroristes l'année dernière (2025). Toujours aux États-Unis, beaucoup restent très marqués par la mort, il y a un mois de Renee, tuée par la police de l'immigration à Minneapolis. Peu de temps après, l'ICE avait fait une deuxième victime dans cette même ville. Le scandale a largement dépassé les militants opposés à la politique migratoire extrêmement dure de Donald Trump. Même des figures du parti républicain le critiquent. C'est le cas de l'ancienne sénatrice Amy Koch, que notre correspondant à Washington Vincent Souriau a rencontrée. Elle est aujourd'hui lobbyiste et assure que beaucoup sont restés sidérés, notamment les élus qui travaillent au quotidien avec le gouverneur de cet État, le démocrate Tim Walz. À lire aussiÉtats-Unis: l'administration Trump sur la défensive après la mort d'Alex Pretti à Minneapolis Bad Bunny, une autre idée de l'Amérique Lui qui ne joue plus aux États-Unis, de peur que son public ne soit victime des raids de l'ICE, Bad Bunny s'est offert l'ultra prestigieuse mi-temps du Super Bowl hier soir (8 février). C'est mythique aux États-Unis. Toute la presse du continent en parle. « Bad Bunny au Super Bowl, une image de l'Amérique », titre ainsi Le Devoir au Canada. « Un show qui rappelle que l'Amérique est un continent, et pas seulement les États-Unis », note Pagina12 en Argentine. Pour La Razon, au Mexique, ce show n'était pas seulement de la musique ; c'était de la politique avec du rythme. Le quotidien y voit une ode au nationalisme, pas celui à la sauce Trump du « nous » contre « eux ». Mais « un nous qui ne demande pas la permission d'exister », écrit La Razon, sans pour autant tenter d'effacer l'autre. Même si le spectacle était relativement policé hier soir, Bad Bunny dénonce régulièrement la mainmise des États-Unis sur son île natale, les millions de touristes qui y déferlent chaque année et que les spéculateurs préfèrent aux natifs porto-ricains qui, eux, ont de plus en plus de mal à se loger. Un reportage d'Heïdi Soupault. À lire aussiSuper Bowl, Grammy: Bad Bunny «est une forme d'antithèse culturelle du pouvoir actuel à Washington»
C'est ainsi qu'est qualifié le Super Bowl, la finale du championnat de football américain, qui a rassemblé cette nuit près de 128 millions de téléspectateurs rien qu'aux États-Unis. Victoire des Seattle Seahawks face aux New England Patriots. Mais ce qui retient l'attention de la presse internationale ce matin, c'est le spectacle de la mi-temps… Avec, en vedette, la star mondiale Bad Bunny… Le Figaro à Paris raconte : « Entre deux vagues publicitaires, Bad Bunny sort des vestiaires du Levi's Stadium de Santa Clara, tout de blanc vêtu, épaulettes gonflées comme un joueur de NFL. Le plus grand spectacle du monde commence sous le ciel exceptionnellement blanc de San Francisco. Et pour la première fois dans l'histoire du Super Bowl, l'événement le plus iconique des États-Unis, les chansons retentissent principalement en espagnol. » En effet, poursuit Le Figaro, « cette année, le spectacle de la mi-temps revêt une dimension politique inédite. Lorsque Bad Bunny a été confirmé pour se produire, il avait lancé avec défi : "Vous avez quatre mois pour apprendre l'espagnol". Dans l'Amérique de 2026, alors qu'un concert MAGA se déroule en parallèle – événement dont personne au stade ne semble se soucier –, l'artiste portoricain offre une réponse culturelle éclatante. » À lire aussiSuper Bowl : les Seahawks triomphent des Patriots, Bad Bunny appelle les Américains à l'unité Bad Bunny : le « joyeux rassembleur » Et « si ses détracteurs espéraient un spectacle provocateur, Bad Bunny ne leur a pas vraiment donné matière à s'enflammer, relève le Washington Post. Pour les téléspectateurs ne comprenant pas l'espagnol, Bad Bunny a clairement fait passer son message à la fin du spectacle, en défilant devant un écran géant affichant "LA SEULE CHOSE PLUS PUISSANTE QUE LA HAINE, C'EST L'AMOUR", avant de planter un ballon de football américain portant l'inscription "ENSEMBLE, NOUS SOMMES L'AMÉRIQUE". Difficile d'être plus direct. » En effet, rapporte Le Devoir à Montréal, « quelques jours avant sa performance de la mi-temps au 60e Superbowl, Bad Bunny faisait cette simple promesse : ça va danser dans les chaumières. Promesse tenue : hier soir sur la pelouse du stade californien, la pop star a semé la fête, ses rythmiques reggaeton, trap et salsa exsudant la joie tout en rendant un vibrant hommage aux gens et à la culture de Porto Rico. Convoquant sur scène Lady Gaga et Ricky Martin dans un décor reproduisant les barrios grouillants, les bodegas accueillantes et les plaines idylliques de son île natale, il a répondu au président des États-Unis en se présentant en joyeux rassembleur. » Le Devoir qui note également qu'« avant le botté du match (le coup d'envoi en français canadien), le groupe californien Green Day a chanté trois chansons, dont "American Idiot", "protest song punk" de la meilleure espèce dont le texte n'a malheureusement pas perdu une once de pertinence. » À lire aussiBad Bunny : de Porto Rico au Super Bowl, le sacre d'une voix anti-Trump De caissier à artiste le plus écouté au monde… « La dernière fois que le Super Bowl s'est déroulé à Santa Clara, en Californie, il y a dix ans, rappelle le New York Times, Coldplay était la tête d'affiche du spectacle de la mi-temps. Et un certain Benito Antonio Martínez Ocasio travaillait comme caissier dans un supermarché à Vega Baja, à Porto Rico. (…) Depuis février 2016, le monde a bien changé, y compris la culture pop, pointe le quotidien américain. Cet ancien employé de supermarché, désormais connu sous le nom de Bad Bunny, est devenu l'artiste le plus écouté au monde sur les plateformes musicales. (…) Et ce succès de Bad Bunny ne se limite pas à l'ascension d'un artiste, d'un genre musical ou même de la musique latino en général. Il est le signe d'un phénomène bien plus vaste. La culture pop américaine actuelle est, par essence, multilingue, polyculturelle et internationale. » Enfin, rappelle également Libération à Paris, il y a quelques mois, « Bad Bunny avait annoncé que sa tournée internationale ferait l'impasse sur les États-Unis, pour éviter de mettre en danger son public latino, dans le viseur des milices de l'ICE, la milice anti-immigration, notamment très active à Porto Rico où elle harcèle les immigrés dominicains. Au grand dam d'un establishment trumpiste qui, de Fox News à Turning Point USA, n'en finit plus de vomir son dégoût du chanteur, son unique concert sur le territoire étatsunien a donc été le concert de la mi-temps du Super Bowl, soit le quart d'heure de musique pop le plus regardé aux États-Unis et dans le monde. (…) Avec un message explicite et limpide : contre la haine, contre l'ICE, contre Trump. Et pour le courage, les rêveurs, les migrants, l'amour. »
Chacun y va de son commentaire ce matin dans la presse internationale, après la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Milan-Cortina. Pour Le Devoir, au Canada, ce fut « une cérémonie à échelle humaine, imaginative, sympathique et éparpillée ». Il est vrai que l'événement se tenait « dans quatre lieux différents ». « Deux vasques olympiques inspirées des travaux de Léonard de Vinci ont été allumées simultanément, l'une à Milan, l'autre à Cortina. » Le Devoir concède cependant qu'on était « loin des dimensions grandioses et de l'audace de la cérémonie d'ouverture des Jeux d'été de Paris, en 2024 ». À lire aussiLa flamme olympique allumée, les JO d'hiver 2026 de Milan-Cortina sont lancés Playback Die Welt a la dent encore plus dure. Et se moque de la prestation de la star américaine Mariah Carey, « un sosie de Beyoncé », grince le quotidien allemand, elle a chanté « juste » mais « en playback ». Plus enthousiaste, le Guardian parle « d'un spectacle d'ouverture époustouflant », « d'une élégance naturelle, envoûtante et divine, une véritable déclaration d'amour à l'Italie et un plaidoyer pour l'espoir et l'harmonie dans un monde fracturé. » Mais le quotidien britannique ne manque pas de signaler « les huées », qui ont retenti dans le stade de San Siro, « lorsque les caméras de télévision ont fait un panoramique sur le vice-président américain JD Vance et son épouse Usha ». Il est vrai, rappelle le Guardian, que « toute la semaine, Milan a résonné de sifflets stridents et de colère, depuis qu'elle a appris que des agents de l'ICE, la police de l'immigration américaine, accompagneraient Vance et le secrétaire d'État Marco Rubio » en Italie. « Je n'ai pas fait d'erreur » Le New York Times s'indigne d'une vidéo « ouvertement raciste », « présentant l'ancien président Barack Obama et l'ancienne première dame Michelle Obama comme des singes ». Le journal précise que « l'extrait, accompagné de la chanson "The Lion Sleeps Tonight" (« Le lion dort ce soir »), a été inséré vers la fin d'une vidéo de 62 secondes propageant des théories du complot sur l'élection présidentielle de 2020. » Il s'agit, précise encore le New York Times, « du dernier épisode d'une série de publications de Donald Trump visant à diffuser des images offensantes et des propos injurieux à l'encontre des Afro-Américains et d'autres communautés ». Comme souvent, le président américain joue les étonnés. Il a déclaré « n'avoir vu que le début de la vidéo », sous-entendu, pas le passage concernant le couple Obama ». Ceci étant, remarque le New York Times, « Donald Trump n'a exprimé aucun remords », lorsque les journalistes l'ont interrogé à ce sujet. « Non, je n'ai pas fait d'erreur », a assuré le président américain. Une phrase qui fait aujourd'hui la Une du New York Times. À lire aussiDonald Trump retire une vidéo raciste sur le couple Obama de son réseau Truth Social Jack Lang sous pression En France, l'ancien ministre Jack Lang, personnalité politique et du monde de la culture, est sous les feux des projecteurs, dans l'affaire Epstein. Révélation du Parisien ce matin. « Jack Lang et sa fille Caroline, visés par une enquête du PNF, le Parquet national financier, pour "blanchiment de fraude fiscale aggravée" ». Le PNF, précise le journal, « a ouvert une enquête après la révélation de l'existence d'un fonds créé par Jeffrey Epstein et Caroline Lang. Celle-ci figure aussi sur un testament du criminel ». Le quotidien français rappelle que « Jack Lang a assuré mercredi qu'il ignorait tout du passé criminel d'Epstein quand il l'a rencontré, "il y a une dizaine d'années" par l'entremise du réalisateur Woody Allen ». Jack Lang assure également, nous dit Mediapart, qu'il n'était pas « ami avec le criminel sexuel ». Le journal en ligne n'en a pas moins retrouvé un courriel datant de septembre 2017, dans lequel il est dit que Jack Lang a « insisté personnellement » pour que Jeffrey Epstein « vienne à son anniversaire ». La pression s'accroît sur celui qui est, depuis 2013, président de l'Institut du monde arabe, une institution prestigieuse. Selon Le Parisien, « l'exécutif veut pousser Jack Lang à la démission ». L'ancien ministre, qui s'y refuse, est convoqué demain au ministère des Affaires étrangères. À lire aussiAffaire Epstein : Jack Lang convoqué au Quai d'Orsay à la demande de l'Élysée et de Matignon
En ce début d'année, je republie cet épisode de 2022, qui revenait sur le scandale du Gamergate, la haine des femmes en ligne et ses liens avec l'extrême-droite américaine qui ont participé à l'arrivée de Trump au pouvoir. Le cyberharcèlement est toujours d'actualité, les femmes sont encore invisibilisées en ligne et la manosphère de plus en plus décomplexée...Sources et références : Chaîne d'Anita Sarkeesian : https://www.youtube.com/watch?v=X6p5AZp7r_Q&t=1094s&ab_channel=FeministFrequencyhttps://www.theguardian.com/commentisfree/2014/oct/21/gamergate-angry-men-harassing-womenhttps://www.sell.fr/news/les-femmes-dans-lindustrie-du-jeu-video-part2https://www.letemps.ch/societe/cyberharcelement-sanctionner-coupableshttps://www.letemps.ch/societe/cyberharcelement-sanctionner-coupableshttps://bonpote.com/la-masculinite-toxique-sur-les-reseaux-sociaux/https://nymag.com/intelligencer/2017/07/zoe-quinn-surviving-gamergate.htmlhttps://www.vox.com/culture/2017/9/19/16301682/gamergate-alt-right-zoe-quinn-crash-override-interviewhttps://www.bostonmagazine.com/news/2015/04/28/gamergate/https://www.vie-publique.fr/loi/20794-loi-schiappa-3-aout-2018-lutte-contre-atteintes-sexuelles-et-sexisteshttps://www.youtube.com/watch?v=rRTiC1o3aLYhttps://www.vice.com/en/article/9k3wy8/zoe-quinn-on-surviving-gamergate-and-the-rise-of-the-alt-rightLivres : Blaya, Catherine. Cyberhaine : les jeunes et la violence sur Internet. Paris: Nouveau monde éditions, 2019.Vanssay, Stéphanie de. Manuel d'autodéfense contre le harcèlement en ligne : #dompterlestrolls. Malakoff: Dunod, 2019.Doucet, David. La haine en ligne. Paris: Albin Michel, 2020.Kermarrec, Anne-Marie. Numérique, compter avec les femmes. Paris: Odile Jacob, 2021.Senker, Cath. Cybercrime et darknet : révélations sur les bas-fonds d'internet. Paris: Gremese, 2021.Articles :O'Donnell, Jessica. Militant meninism : the militaristic discourse of Gamergate and Men's Right Activism. Media, Culture & Society, 2020, vol. 42(5), p. 654-674Cario Erwan. Sexisme : le jeu vidéo en cure de détox. Libération, 10 décembre 2020, p.18-20.Baillargeon Stéphane. Le milieu du jeu vidéo est-il indécrottablement discriminatoire? Le Devoir, 31 décembre 2020D'Anastasio, Cecilia. Quand l'extrême-droite joue à recruter sur “Roblox”. Courrier international, 14 octobre 2021Moine, Cécile. Hypersexualisation des avatars féminis, cyberharcèlement : pas facile d'être une gameuse ! Aujourd'hui en France, 19 mai 2022Violette Cantin. Une cyberhaine asymétrique. Le Devoir, 5 juillet 2022
La situation politique est confuse en Haïti, où une majorité des membres du Conseil présidentiel de transition ont demandé, la semaine dernière, le départ du Premier ministre. La tension règne au sein de l'exécutif haïtien, entre des membres d'un conseil censés quitter leurs fonctions dans moins de deux semaines maintenant et un chef du gouvernement soutenu avec force par les États-Unis. La fin de la transition est prévue le 7 février et le bilan n'est pas glorieux, même si la police revendique quelques progrès contre les gangs dans le centre-ville de Port-au-Prince récemment. Notre correspondant Peterson Luxama est allé rencontrer des habitants pour recueillir leur sentiment sur ce conseil de transition et sur l'éventualité de prolonger son mandat étant donné que les élections n'ont pas encore eu lieu. Mensonge et autoritarisme Aux États-Unis, la peur et la colère sont toujours vives à Minneapolis après la mort d'Alex Pretti, tué par un agent de l'immigration. Ce nouveau drame fait, bien sûr, la Une de la presse, qui dénonce les mensonges éhontés de l'administration Trump et qui crie de plus en plus fort à l'autoritarisme. C'est le cas du Devoir, au Canada. « Dans la montée d'un État autoritaire, écrit-il, il y a la logique du mensonge et de l'anarchie. Il y a également la "novlangue", le détournement des mots. On parle de "forces de l'ordre", de "terrorisme", de "chaos", de "police des frontières". En réalité, les forces de l'ordre sèment le chaos ; les terroristes (s'ils existent) ne sont pas forcément ceux qu'on pense ; quant à la police des frontières… elle frappe au cœur des villes. » Le mensonge, c'est aussi ce que dénonce le New York Times, qui en appelle au Congrès. Car le Congrès peut tenir des audiences et exiger des réponses. Le vote du budget lui permet également de réclamer des comptes à l'administration. Pour le New York Times, l'examen du financement du département de la sécurité intérieure lui offre ainsi l'occasion rêvée de contrôler l'action de l'ICE. À lire aussiÉtats-Unis: les événements de Minneapolis augmentent le risque de paralysie budgétaire Désapprobation dans le camp républicain Un budget que des élus démocrates menacent désormais de bloquer. Plusieurs sénateurs se sont exprimés à ce sujet. Mais ils ne sont pas les seuls à dénoncer l'action de la police de l'immigration. Des voix commencent aussi à s'élever au sein du parti républicain. Ce week-end, les sénateurs de Louisiane, d'Alaska et de Caroline du Nord ont ainsi appelé à une enquête indépendante sur cette dernière fusillade à Minneapolis. Et c'est sans compter tous ceux qui expriment leur inquiétude en privé, à neuf mois des élections de mi-mandat. Car l'électorat états-unien est largement divisé sur le sujet, y compris l'électorat républicain. C'est ce que montre un sondage de Politico : 49% des électeurs jugent la campagne d'expulsion trop agressive. Et parmi ceux qui ont voté pour Donald Trump en 2024, ils sont plus d'un tiers à désapprouver la manière dont elle est mise en œuvre. Une campagne qui est aussi menée dans le Maine, où une centaine de personnes ont déjà été arrêtée depuis la semaine dernière par ces mêmes agents lourdement armés et aux visages masqués. Tant et si bien que la peur commence à gagner les habitants. C'est encore Le Devoir qui le raconte. Ici, comme dans le Minnesota, la violence d'État vise les gens ayant la peau foncée et un accent venu d'ailleurs. Et comme dans le Minnesota, la résistance s'organise. Elle s'organise notamment dans les églises. Dans l'église congrégationnelle unie de Cumberland, par exemple, où un feuillet rédigé en huit langues explique comment lutter contre les patrouilles de l'ICE. L'église livre aussi des repas à celles et ceux qui se terrent chez eux par crainte d'être arrêtés, et dispense à leurs enfants des cours à domicile. Ici, comme dans le Minnesota, les élus exigent le départ de l'ICE. Mais comme dans le Minnesota, la police de l'immigration est bien partie pour rester. À lire aussiÉtats-Unis: face à la colère, Trump envoie le responsable de sa politique anti-immigration à Minneapolis En Équateur, le secteur de la santé à l'agonie En Équateur, le système de santé se dégrade de plus en plus. Ce délabrement n'est pas nouveau, mais il atteint des niveaux jamais vus. Le pays a, par exemple, été profondément choqué de voir un hôpital remettre le corps d'une enfant à sa famille dans un carton. La situation est telle que pour montrer leur volonté d'agir, les autorités ont placé le ministère de la Santé sous tutelle de la vice-présidente. Mais le système reste corrompu, usé, en déliquescence totale. Notre correspondant Eric Samson est allé rencontrer des patients.
La presse britannique, et particulièrement The Guardian, reprend les derniers propos de Donald Trump sur la participation de l'Alliance atlantique à la guerre en Afghanistan. « L'Otan dira qu'elle a envoyé des troupes en Afghanistan, et c'est vrai… elles sont restées un peu en retrait, un peu à l'écart du front », a déclaré le président américain, sur Fox News. « Des propos insultants et franchement consternants », a estimé Keith Starmer, le premier ministre britannique, qui « se joint aux anciens combattants pour condamner les allégations selon lesquelles les troupes auraient évité les lignes de front. » Le premier ministre britannique suggère aussi « que le président américain présente des excuses ». Autre allié des États-Unis en Afghanistan, le Canada, fait aussi connaître son mécontentement. Le journal Le Devoir rappelle « que 158 membres des forces armées canadiennes ont été tués en Afghanistan » et cite le ministre canadien des Finances François-Philippe Champagne, selon lequel « on n'a besoin de personnes pour se rappeler du sacrifice des hommes et des femmes en uniforme ». Des réactions qui pourraient inspirer d'autres pays de l'Otan engagés eux aussi en Afghanistan et pas seulement pour la beauté du geste… C'est notamment le cas de la France. Bonnet bleu Aux États-Unis, « des milliers de manifestants ont défilé hier à Minneapolis et des centaines de commerces ont fermé leurs portes pour protester contre l'ICE », annonce le Washington Post, qui rappelle que c'est à Minneapolis que Nicole Good, une mère de trois enfants, a été tuée le 7 janvier dernier, au volant de sa voiture, par la police de l'immigration. C'est là aussi qu'un enfant de cinq ans (dont la photo, petit garçon coiffé d'un bonnet bleu avec des oreilles de lapin, a fait le tour du monde) a été interpellé avec son père. « Les habitants du Minnesota opposés aux opérations de l'ICE », précise The Washington Post, estiment « que les agents fédéraux ont largement outrepassé leur mission d'expulsion des criminels sans papiers, depuis le début de leurs opérations il y a deux mois, en détenant des citoyens américains, en extrayant des personnes de leurs voitures, en arrêtant semble-t-il des gens en fonction de leur race, et en utilisant des produits chimiques contre les personnes qui manifestent ou surveillent leur travail ». En France, Libération parle « d'une révolte des sifflets ». « Lorsqu'un sifflet retentit, explique le journal, des dizaines d'autres répondent en écho. Et tous les riverains engagés débarquent aussitôt. » « Il ne s'agit pas tant d'exprimer son mécontentement que d'empêcher, par tous les moyens, l'action de la police migratoire », poursuit le quotidien français qui décrit aussi d'autres manifestations de solidarité, comme « ces parents qui accompagnent à l'école les enfants de ceux qui n'osent plus sortir », ou « ces réseaux d'entraide qui livrent de la nourriture aux familles immigrées ». « Scandale » Les proches des victimes de l'incendie de Crans-Montana, qui a fait 40 morts la nuit du Nouvel An, en Suisse, sont en colère. « Jacques Moretti, le propriétaire du bar le Constellation, mis en cause dans cet incendie a été libéré hier », explique le Parisien, précisant « qu'un anonyme a versé une caution de 200 000 francs suisses, soit environ 215 000 euros ». « Le Français, mis en cause pour des négligences ayant conduit à la tragédie (…) était en détention depuis le 9 janvier », précise le Parisien, qui cite les propos de l'avocat Jean-Luc Addor, lequel défend une famille dans cette affaire. « Cette libération est un scandale et une honte à l'égard des victimes et de leurs familles ». Colère aussi en Italie, dont était originaire Chiara Costanzo, jeune fille de 16 ans, décédée dans l'incendie et dont la photo fait la Une de la Republica. Son père, interrogé après la libération de Jacques Moretti a confié au journal italien : « La seule chose qui me maintient en vie, c'est de savoir qu'un jour justice sera faite… ». « Cette décision est inacceptable ».
« Trump attise les tensions avec l'Europe en rejetant toute ouverture diplomatique » : un constat à la Une du New York Times. En effet, hier, pointe le quotidien américain, « le président Trump a fait encore monter d'un cran la tension avec les plus anciens alliés des États-Unis, en répondant aux ouvertures diplomatiques par des publications en ligne moqueuses, des menaces de sanctions économiques et d'expansion territoriale, quelques heures seulement avant sa rencontre prévue avec ses homologues européens à Davos dans les Alpes suisses. (…) Une incroyable provocation à l'égard des chefs d'État européens. » D'autant qu'hier, relève le Washington Post, Donald Trump en a encore rajouté… « Lors d'une apparition surprise dans la salle de presse de la Maison Blanche, il s'est lancé dans un monologue décousu et sans filtre, annonciateur d'une deuxième année de présidence marquée par bien peu de contraintes – et un président de plus en plus déterminé à gouverner selon ses propres conditions. S'exprimant pendant plus d'une heure sans interruption, Donald Trump a enchaîné griefs, menaces et vantardises (…). Son ton est resté globalement monocorde, pointe encore le quotidien américain, tandis qu'il passait d'un sujet à l'autre, sans qu'il ne fasse guère d'efforts pour préciser sa pensée ou expliquer les implications de ses propos ». Et puis « à quelques heures de son départ pour le Forum économique mondial de Davos, il a ridiculisé plusieurs pays et dirigeants mondiaux et a plaisanté en disant qu'après avoir intensifié ses menaces d'annexion du Groenland, il ne serait peut-être pas très bien accueilli au rassemblement de l'élite mondiale ». Les Européens prêts à la contre-attaque ? En effet, la journée risque d'être explosive à Davos. Avec une intervention de Donald Trump à la tribune qui sera sans doute dans le même esprit… Alors, « à Davos, l'Europe cherche la parade », pointe Le Temps à Genève. « Attendu ce mercredi (donc) dans la station grisonne, le président américain ne relâche pas la pression (…). Pour élaborer une réponse commune aux attaques américaines, les Vingt-Sept doivent se réunir demain pour un sommet extraordinaire. Parmi les solutions envisageables figure le dispositif anti-coercition, dont Emmanuel Macron a à nouveau appelé au déploiement à Davos. Cet instrument permet de prendre des mesures contre un pays si celui-ci impose des restrictions économiques. (…) L'UE marche toutefois sur une ligne de crête, constate le quotidien suisse, l'Allemagne, qui sort de trois années de récession, semblant hésiter à activer un dispositif susceptible d'entraîner une escalade de la guerre commerciale menée par Donald Trump ». Accepter le combat ! Pas d'hésitation, il faut croiser le fer, s'exclame Le Figaro à Paris : « ce à quoi nous assistons n'est que la première étape d'une offensive américaine contre la souveraineté des pays européens. Leur vassalisation passe par la destruction de l'UE - avec l'appui des forces souverainistes – et la soumission de l'Otan dans une solidarité à sens unique. (…) Il faut donc accepter le combat, lance Le Figaro. Les Européens peuvent, avec d'autres, former un front du refus et répondre aux coups qui leur sont infligés. À condition de comprendre à qui on a affaire : poser sur la table le " bazooka" de l'instrument anti-coercition ne suffira pas à impressionner le président américain. La dissuasion repose sur la crédibilité, qui est nulle tant que nous avons peur de nos propres forces. Un premier signal serait d'éviter les courbettes devant Trump à Davos ». Refonder l'Otan ! Pour le Times à Londres, « il est temps d'envisager l'impensable. Les dirigeants européens doivent refonder l'Otan, sans les États-Unis. Quel que soit le dénouement de la saga du Groenland, les alliés des États-Unis doivent accepter que l'ordre de sécurité établi après 1945 est révolu. La garantie de sécurité américaine étant désormais sérieusement remise en question, les Européens vont devoir accroître leurs dépenses militaires. » Alors, conclut Le Devoir à Montréal, « la présidence et l'influence de Trump seront un jour chose du passé. (Mais) les dommages qu'il a causés dans la confiance et dans l'efficacité des institutions de coopération internationales ne s'effaceront pas de sitôt. Le multilatéralisme est mis à mal sous les assauts des régimes autoritaires et antidémocratiques. Libérés des contraintes déjà fragiles qu'imposait le droit international, ils se sentent autorisés à jouer des muscles pour redessiner le monde à leur avantage. Ces bouleversements, pointe encore Le Devoir, nous rappellent la précarité des alliances que l'on croyait jusqu'ici inébranlables, comme l'Otan. Coincée entre un allié instable à l'ouest et une Russie dévorée par ses ambitions à l'est, l'Union européenne est à l'étroit ».
13 septembre 1759, une journée qui va changer le Québec à tout jamais ! Adhérez à cette chaîne pour obtenir des avantages : https://www.youtube.com/channel/UCN4TCCaX-gqBNkrUqXdgGRA/join Merci à Geneviève C. Bergeron pour les commentaires sur la vidéo. Pour soutenir la chaîne, au choix: 1. Cliquez sur le bouton « Adhérer » sous la vidéo. 2. Patreon: https://www.patreon.com/hndl Musique issue du site : epidemicsound.com Images provenant de https://www.storyblocks.com Abonnez-vous à la chaine: https://www.youtube.com/c/LHistoirenousledira 00:00:00 - Introduction 00:03:16 - Les techniques de guerre 00:06:30 - Les combattants de 1759 00:11:09 - Les offensives britanniques 00:13:32 - La stratégie française 00:16:33 - La montée des troupes britanniques à la falaise de Québec 00:19:08 - La bataille des Plaines d'Abraham 00:26:52 - La capitulation de Québec 00:30:39 - La bataille de Sainte-Foy 00:32:54 - La capitulation de Montréal 00:33:39 - Le traité de Paris et la fin de la Nouvelle-France Les vidéos sont utilisées à des fins éducatives selon l'article 107 du Copyright Act de 1976 sur le Fair-Use. Sources et pour aller plus loin: Dave Noël, Montcalm, général américain, Montréal, Boréal, 2018, Dave Noël, « La guerre de Sept Ans en Amérique du Nord », Nouvelle-France, Histoire et patrimoine, no1, 2019. Dave Noël, « L'agonie du marquis de Montcalm », Le Devoir, 27 janvier 2023. Joseph Gagné, « Voix de guerre : le renseignement au sein de l'armée française lors de la guerre de Sept Ans en Amérique du Nord », thèse de doctorat, histoire, Université Laval, 2020. Michel Thévenin, Changer le système de la guerre, Québec, Presses de l'Université Laval, 2020. Fred Anderson, Crucible of War: The Seven Years' War and the Fate of Empire in British North America, 1754-1766, New York, Random House, 2001 W.J. Eccles, France in America, New York, Harper & Row, 1972. Gérard Filteau, Par la bouche de mes canons. La ville de Québec face à l'ennemi, Québec, Septentrion, 1990. Jacinthe de Montigny, « Rendre compte des conflits nord-américains : une analyse des gazettes européennes durant la guerre de Sept Ans (1754-1763) », thèse de doctorat, histoire, Université du Québec à Trois-Rivières, 2023. Marcel Fournier, « Les soldats de la guerre de Sept Ans en Nouvelle-France, 1755-1760 », dans Laurent Veyssière et Bertrand Fonck (dir.), La guerre de Sept Ans en Nouvelle-France, Québec, Septentrion, 2012, p. 237-242. Jacques Lacoursière, Jean Provencher et Denis Vaugeois, Canada-Québec, 1534-2010, Québec, Septentrion, 2011 Charles Perry Stacey, Quebec, 1759 : The Siege and the Battle, Toronto, Robin Brass Studio, 2002. Commission des Champs de Bataille nationaux en collaboration avec Hélène Quimper, Les Plaines d'Abraham. Champ de bataille de 1759 à 1760, Montréal, Boréal, 2022. Gaston Deschênes, L'Année des Anglais : la Côte-du-Sud à l'heure de la Conquête, Québec, Septentrion, 2021. Jacques Mathieu et Sophie Imbeault, La guerre des Canadiens, 1756-1763, Québec, Septentrion, 2013. D. Peter MacLeod, La vérité sur la bataille des Plaines d'Abraham, les huit minutes de tirs d'artillerie qui ont façonné un continent, Montréal, L'Homme, 2008. Stephen Brumwell, Paths of Glory. The Life and Death of General Wolfe, Montreal, McGill-Queen's University Press, 2006, Louise Dechêne, Le peuple, l'État et la guerre au Canada sous le Régime français, Montréal, Boréal, 2008. « Le siège de Québec », Commission des champs de bataille nationaux, http://bataille.ccbn-nbc.gc.ca/ Hubert Cousineau, « L'implantation des soldats français de la guerre de Sept Ans au Canada (1755-1830) », mémoire de maîtrise, histoire, Université de Sherbrooke, 2021 Bertrand Fonck, « La campagne de 1760 et la bataille de Sainte-Foy », dans Nouvelle-France, Histoire et patrimoine, no 1, 2019. Laurent Veyssière (dir.), La Nouvelle-France en héritage, Paris, Armand Colin, 2013. Guy Frégault, La Guerre de la Conquête, Montréal, Fides, 1955. Edmond Dziembowski, La guerre de Sept Ans, 1756-1763, Québec, Septentrion, 2015 Jonathan R. Dull, La guerre de Sept Ans, Les Perséides, 2009. Francois Crouzet, « The Second Hundred Years War: Some Reflections », French History, 1996, p. 432-450. Charles-Philippe Courtois, La Conquête, une anthologie, Montréal, Typo, 2009 Jacques Godbout, Le sort de l'Amérique, 1996. « Bataille des Plaines d'Abraham », Wikipédia, Joan Coutu, Persuasion and Propaganda: Monuments, 2006. Battlefield Quebec (2009) https://youtu.be/Osj47uHJkUs?si=abEOIzhIe4PbAYjh Autres références disponibles sur demande. #histoire #documentaire #quebec #bataillequebec #plainesabraham #conquest #war
1759, la France perd... mais à long terme, le Québec gagne. Adhérez à cette chaîne pour obtenir des avantages : https://www.youtube.com/channel/UCN4TCCaX-gqBNkrUqXdgGRA/join Pour soutenir la chaîne, au choix: 1. Cliquez sur le bouton « Adhérer » sous la vidéo. 2. Patreon: https://www.patreon.com/hndl Musique issue du site : epidemicsound.com Images provenant de https://www.storyblocks.com Abonnez-vous à la chaine: https://www.youtube.com/c/LHistoirenousledira Les vidéos sont utilisées à des fins éducatives selon l'article 107 du Copyright Act de 1976 sur le Fair-Use. Sources et pour aller plus loin: Dave Noël, Montcalm, général américain, Montréal, Boréal, 2018, Dave Noël, « La guerre de Sept Ans en Amérique du Nord », Nouvelle-France, Histoire et patrimoine, no1, 2019. Dave Noël, « L'agonie du marquis de Montcalm », Le Devoir, 27 janvier 2023. Joseph Gagné, « Voix de guerre : le renseignement au sein de l'armée française lors de la guerre de Sept Ans en Amérique du Nord », thèse de doctorat, histoire, Université Laval, 2020. Michel Thévenin, Changer le système de la guerre, Québec, Presses de l'Université Laval, 2020. Fred Anderson, Crucible of War: The Seven Years' War and the Fate of Empire in British North America, 1754-1766, New York, Random House, 2001 W.J. Eccles, France in America, New York, Harper & Row, 1972. Gérard Filteau, Par la bouche de mes canons. La ville de Québec face à l'ennemi, Québec, Septentrion, 1990. Jacinthe de Montigny, « Rendre compte des conflits nord-américains : une analyse des gazettes européennes durant la guerre de Sept Ans (1754-1763) », thèse de doctorat, histoire, Université du Québec à Trois-Rivières, 2023. Marcel Fournier, « Les soldats de la guerre de Sept Ans en Nouvelle-France, 1755-1760 », dans Laurent Veyssière et Bertrand Fonck (dir.), La guerre de Sept Ans en Nouvelle-France, Québec, Septentrion, 2012, p. 237-242. Jacques Lacoursière, Jean Provencher et Denis Vaugeois, Canada-Québec, 1534-2010, Québec, Septentrion, 2011 Charles Perry Stacey, Quebec, 1759 : The Siege and the Battle, Toronto, Robin Brass Studio, 2002. Commission des Champs de Bataille nationaux en collaboration avec Hélène Quimper, Les Plaines d'Abraham. Champ de bataille de 1759 à 1760, Montréal, Boréal, 2022. Gaston Deschênes, L'Année des Anglais : la Côte-du-Sud à l'heure de la Conquête, Québec, Septentrion, 2021. Jacques Mathieu et Sophie Imbeault, La guerre des Canadiens, 1756-1763, Québec, Septentrion, 2013. D. Peter MacLeod, La vérité sur la bataille des Plaines d'Abraham, les huit minutes de tirs d'artillerie qui ont façonné un continent, Montréal, L'Homme, 2008. Stephen Brumwell, Paths of Glory. The Life and Death of General Wolfe, Montreal, McGill-Queen's University Press, 2006, Louise Dechêne, Le peuple, l'État et la guerre au Canada sous le Régime français, Montréal, Boréal, 2008. « Le siège de Québec », Commission des champs de bataille nationaux, http://bataille.ccbn-nbc.gc.ca/ Hubert Cousineau, « L'implantation des soldats français de la guerre de Sept Ans au Canada (1755-1830) », mémoire de maîtrise, histoire, Université de Sherbrooke, 2021 Bertrand Fonck, « La campagne de 1760 et la bataille de Sainte-Foy », dans Nouvelle-France, Histoire et patrimoine, no 1, 2019. Laurent Veyssière (dir.), La Nouvelle-France en héritage, Paris, Armand Colin, 2013. Guy Frégault, La Guerre de la Conquête, Montréal, Fides, 1955. Edmond Dziembowski, La guerre de Sept Ans, 1756-1763, Québec, Septentrion, 2015 Jonathan R. Dull, La guerre de Sept Ans, Les Perséides, 2009. Francois Crouzet, « The Second Hundred Years War: Some Reflections », French History, 1996, p. 432-450. Charles-Philippe Courtois, La Conquête, une anthologie, Montréal, Typo, 2009 Jacques Godbout, Le sort de l'Amérique, 1996. « Bataille des Plaines d'Abraham », Wikipédia, Joan Coutu, Persuasion and Propaganda: Monuments, 2006. Battlefield Quebec (2009) https://youtu.be/Osj47uHJkUs?si=abEOIzhIe4PbAYjh Autres références disponibles sur demande. #histoire #documentaire
C'est le Wall Street Journal qui expose la situation : « Donald Trump a affirmé à plusieurs reprises que les États-Unis soutiendraient ce que certains qualifient de nouvelle révolution iranienne », explique le quotidien américain qui ajoute : « Désormais les commentaires font état d'une inquiétude pour les manifestants qui avaient été galvanisés par l'appel à la mobilisation de Donald Trump ». Averti des risques d'une intervention américaine en Iran par ses alliés au Proche-Orient, notamment Israël, le président états-unien semble en effet avoir revu sa position. Alors que seules des informations éparses parviennent d'Iran, le journal Le Devoir, au Canada, parle d'un « massacre dans l'obscurité », estimant que « l'Iran a tenté de masquer sa répression horrible, mais que le courage des manifestants a été vu et entendu dans le monde. » Le Devoir salue « ces femmes qui avancent avec courage, cheveux au vent, cigarette au bec. Et qui osent enflammer du bout de leur mégot l'image sacrée de l'ayatollah Khamenei (…) Ces femmes, ajoute le quotidien canadien, sont apparues ces derniers jours, marchant aux côtés de manifestants criant leur désaccord avec l'autorité de la République islamique théocratique ». La justice monte au créneau La photo est en Une du Washington Post. Deux policiers cagoulés maintiennent à terre un manifestant portant une chasuble jaune fluo. Les affrontements se multiplient à Minneapolis où Donald Trump a déployé des agents fédéraux pour mener des opérations contre les immigrés. Or, une juge fédérale vient d'interdire à ces agents « d'arrêter des manifestants pacifiques ». « Cette décision, explique le Washington Post, « fait suite à une plainte déposée par des habitants qui accusent des agents fédéraux de violer leurs droits constitutionnels, alors qu'ils observent ou protestent contre des raids visant les immigrés ». « Cette décision, précise encore le Washington Post, fait suite à la mort de Renée Good, une mère de trois enfants, âgée de 37 ans, abattue la semaine dernière au volant de sa voiture par un agent de la police de l'immigration, alors qu'elle assistait à une opération de la police fédérale dans une rue résidentielle de Minneapolis ». Le Wall Street Journal revient lui aussi sur le meurtre de la jeune femme, et rappelle qu'il a « contribué à intensifier le conflit qui dure depuis des semaines entre l'administration Trump et les dirigeants démocrates du Minnesota ». Un budget introuvable ? En France, le Premier ministre prononcé hier, vendredi, une allocution au sujet du budget sur lequel les députés ne parviennent pas à se mettre d'accord. « Lecornu abat ses dernières cartes pour sauver son budget », titre le Figaro. « Ce sera son dernier mot », ajoute le quotidien. « Après avoir constaté qu'il serait impossible de faire adopter son projet de loi des finances, le Premier ministre a proposé "un compromis" de la dernière chance, aux forces politiques qui font passer l'intérêt général avant leurs intérêts partisans ». Le journal Libération estime, lui, que le discours de Sébastien Lecornu, est « doux pour les uns, flou pour les autres ». « S'il a aligné les annonces sur le pouvoir d'achat, le logement ou les retraités, dans l'espoir de satisfaire le Parti socialiste et Les Républicains, Sébastien Lecornu a fait de grosses impasses sur les mesures de justice fiscale. » Plus critique encore, le journal en ligne Médiapart, parle d'un budget « remanié mais toujours indolore pour les ultrariches ». Le Monde, lui, estime que le Premier ministre « a fait de nouvelles concessions au Parti socialiste, pour faire accepter un potentiel passage en force. » « Comment ce budget sera-t-il adopté ? » interroge le journal, qui distingue deux hypothèses : « Le Premier ministre hésite entre deux voies périlleuses : l'article 49.3 qu'il avait promis de ne pas utiliser ou l'ordonnance (…) D'ici au 20 janvier, Sébastien Lecornu dévoilera son choix, qui dépendra des discussions menées durant le week-end avec les groupes, de LR au PS », conclut Le Monde.
After two successive majority governments in Quebec, leading the party he founded, Premier François Legault is resigning. Émilie Nicolas, columnist at Le Devoir, and Martin Patriquin, Quebec correspondent for The Logic, join us to talk about why Legault decided to leave now, long after much of the Quebec public had turned on him — and what it means not just for the province, but also for the rest of Canada.
durée : 00:14:09 - Carnets de campagne - par : Dorothée Barba - Au programme des Carnets du jour dans les Deux-Sèvres : une association qui organise des voyages scolaires à Auschwitz et une formation aux métiers du réemploi. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Provincial politics in Quebec have been in turmoil for months. Now the premier Francois Legault has announced that he is resigning, as soon as his party finds a leader to replace him. We speak with Emilie Nicolas, a columnist for Le Devoir in Montreal about what this means for the province, and the rest of Canada.
10 ans de travail auront été nécessaires pour qu'Abd Al Malik donne enfin naissance à son 2ᵉ long métrage. Un film porté par une ambition artistique forte, mais aussi par une envie de transmettre. Un film nécessaire et poignant, à la fois historique et résolument contemporain, qui rappelle que la justice, la culture et l'éducation sont les fondations indispensables d'une société réellement libre.
Aveuglé d'amour pour la fausse reine, Arthur siège devant la Joyeuse Garde, sommant les chevaliers de lui livrer la reine. Alors qu'il se décide à livrer bataille, Galehaut et Lancelot, envoyés par la fée Viviane, arrivent à la tête d'une puissante armée.***Fiction radiophonique diffusée dans l'émission "Le Grand Livre des aventures de Bretagne ou le Livre de maitre Blaise" d'après la "Légende des Chevaliers de la Table Ronde" - Réalisation : Georges Godebert - Adaptation : Romain Weingarten - Musique originale : Georges Delerue - Première diffusion : 29/09/1978 sur France Culture - Avec : Paul-Emile Deiber, Pierre Vaneck, Evelyne Dandry, Bernard Giraudeau, Catherine Salviat, François Maistre, Patrick Préjean, Bernard Valdeneige, Pierre Pernet, Claude Beautheac, Maurice Bourbon, André Cassan, Danielle Coffet, Maryse Meryl et Ginette Franck - Un podcast INACet épisode est précédé d'une introduction d'Isabelle Fauvel - Voix off et mixage : Quentin Geffroy - Prise de son : Vincent Dupuis - Musique(s) : Universal Production Music France - Cheffe de projet : Laetitia Fourmond - Assistante cheffe de projet : Anouk Valverde - Responsable éditoriale : Zoé Macheret - Ina Podcasts.
durée : 00:23:11 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Pour Dominique de Villepin, face à la capture du président vénézuelien ou les vues de Donald Trump sur le Groenland, “l'Europe n'a pas ouvert les yeux et continue à vouloir imaginer que les Etats-Unis sont de parfaits alliés”. - invités : Dominique DE VILLEPIN - Dominique de Villepin : Homme politique et diplomate français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui dans le podcast, on reçoit notre collaborateur, le professeur de sciences politiques Jean-François Caron, de l'Université Nazarbayev au Kazakhstan, qui enseigne également en Arménie. Il vient nous parler des répercussions géopolitiques, économiques et diplomatiques de l'opération américaine ayant mené à la capture du président-dictateur du Venezuela, Nicolás Maduro, et de sa conjointe. On discute également de l'effritement du droit international et du retour à un monde structuré autour des empires.DANS LA PARTIE PATREON, on commence en revenant sur l'édition du Bye Bye 2025, pour ensuite discuter du congédiement de l'ancien correspondant Christian Rioux par son ancien employeur, le journal Le Devoir. Le quotidien a d'ailleurs tenté de s'expliquer dans une note publiée à la suite d'une lettre ouverte prenant la défense de Rioux. On termine avec Joey, qui nous fait entendre quelques extraits audio souvenirs de Marie-Louise Arsenault et de Chantal Hébert.0:00 Intro1:19 Vers la fin du droit international ?12:17 La légitimité politique17:46 Un enjeu américain bipartisan21:26 Le retour du monde des empires24:50 la puissance de l'armée américaine28:18 Un problème auto-infligé32:44 Une opération économique36:36 Les prochaines cibles à venir ?39:26 Réaction de Marine Le Pen45:00 Zelensky nomme Freeland comme conseillère49:04 À venir dans le Patreon
Jeff reçoit la découverte de la semaine en politique québécoise, voici Étienne-Alexandre Beauregard pour parler de son nouveau livre Anti-Civilisation disponible ici : https://bit.ly/4hZE2dd Formé en philosophie politique et en administration publique, Étienne-Alexandre Beauregard est un intellectuel de la nouvelle génération national-conservatrice québécoise. Ses écrits ont notamment été publiés dans Le Devoir, La Presse, Le Journal de Montréal et Le Figaro. Entre 2022 et 2025, il travaille comme rédacteur et conseiller à la planification stratégique au cabinet du premier ministre du Québec. Depuis août 2025, il est chercheur à l'Institut Cardus, un think tank canadien qui analyse les politiques publiques en vue de l'épanouissement de la société civile et du Bien commun. https://www.cardus.ca/homepage-fr/ https://x.com/EABeauregard Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Épisode 69 | Libre Podcast Cette semaine au Libre Podcast, Jérôme Blanchet-Gravel propose une grande revue de l'année médiatique 2025, sous l'angle de la liberté d'expression, de la censure et des transformations profondes du paysage médiatique au Québec, au Canada, en Europe et à l'international. L'émission s'ouvre sur le départ fracassant de Christian Rioux du journal Le Devoir, après plus de 30 ans de collaboration. Un événement symptomatique, selon Jérôme Blanchet-Gravel, d'un schisme idéologique au sein de la gauche et d'un climat de plus en plus hostile au pluralisme d'idées dans les médias traditionnels. L'épisode explore ensuite : la labellisation des médias en France et en Europe, nouvelle stratégie de contrôle de l'information ; le rôle des subventions publiques, des algorithmes et de la censure indirecte ; la montée des médias indépendants et la personnalisation de l'information ; la fracture idéologique entre l'Europe progressiste et l'Amérique de Donald Trump ; le déclin des médias institutionnels face aux plateformes alternatives ; et, en conclusion, une réflexion mordante sur la réglementation des buttes de neige au Québec, symptôme d'un État bureaucratique obsédé par le contrôle. En deuxième partie (réservée aux abonnés), les auditeurs ont accès à une conférence exclusive sur la liberté d'expression, enregistrée à Laval avec plusieurs intervenants, ainsi qu'à des analyses approfondies sur l'État-providence, l'économie et la géopolitique. Un épisode dense, critique et sans concession pour clore l'année 2025 et réfléchir aux grands combats de 2026. ➡️ SITE WEB : https://libre-media.com/ MERCI DE SOUTENIR LA PRESSE INDÉPENDANTE Pour s'abonner : https://libre-media.com/abonnement SUIVEZ-NOUS ! Twitter : / libremediaqc Facebook : / libremediaqc Instagram : / libre.media Copyright © 2025 Libre Média – Tous droits réservés
« Susie Wiles s'exprime rarement publiquement, préfère rester discrète » la plupart du temps, souligne le Wall Street Journal. Et si les alliés du président lui attribuent le mérite d'avoir aidé Donald Trump à mettre rapidement en œuvre son programme, le journal américain explique que ces propos de Susie Wiles dans Vanity Fair - reprenant 11 entretiens donnés sur l'année - renversent ce portrait habituel. Dans Vanity Fair, elle affirme que le président américain - qui ne boit pas - a une « personnalité d'alcoolique » qui « fonctionne [avec] l'idée qu'il n'y a rien qu'il ne puisse faire ». Elle qualifie Elon Musk « de consommateur régulier de kétamine » et elle estime que le vice-président J.D. Vance est « un adepte des théories du complot depuis dix ans ». Quant à la procureure générale des États-Unis, Pam Bondi, « Elle a mal géré le dossier Epstein peu après son entrée en fonction ». Depuis les publications, la cheffe de cabinet a réagi et parle d' « un article à charge malhonnête ». Chez les voisins Canadiens, la presse aussi est surprise par ces propos : « Ce ne sont là que quelques unes des déclarations aussi directes que surprenantes faites à un journaliste par une femme pourtant considérée comme une alliée loyale de Donald Trump », souligne Radio-Canada. Et pourtant, raconte le journal québécois Le Devoir, « Loin de la critiquer, le président américain a réagi en confirmant au New York Post avoir "une personnalité de type possessif et vulnérable à l'addiction" ». « La Maison Blanche se mobilise pour soutenir Susie Wiles après des interviews sans filtre », titre pour sa part le Washington Post. Les articles publiés mardi ont pris par surprise Wiles et son équipe, explique le journal américain. Selon deux sources anonymes : « elle pensait que ses conversations avec l'auteur des articles étaient destinées à un livre et qu'elle ne s'attendait pas à ce qu'il la cite aussi abondamment », Susie Wiles a par ailleurs reçu le soutien de presque tous les membres du Cabinet. Trump annonce un blocus américain au Venezuela sur les pétroliers sous sanctions Et dans ses entretiens à Vanity Fair, la cheffe de cabinet a déclaré que Donald Trump considérait le président vénézuélien Nicolás Maduro comme « la tête d'un puissant cartel de la drogue ». « Il veut continuer à faire sauter des bateaux jusqu'à ce que Maduro capitule. Et des gens bien plus compétents que moi sur ce sujet affirment qu'il finira par capituler », a déclaré Susie Wiles. Et justement, à ce sujet, Donald Trump a annoncé un « blocus total » des pétroliers sanctionnés à destination du Venezuela mardi soir. « Un tel blocus, pourrait dévaster l'économie vénézuélienne, déjà en difficulté et dépendante des ventes de pétrole à l'étranger, principalement à la Chine et souvent via des navires sous sanctions », analyse The Washington Post. On apprend qu'une réunion de haut niveau est prévue ce mercredi et de nouvelles instructions aux forces américaines présentes dans les Caraïbes pourraient être données. « Cette annonce accroît encore la pression américaine sur le Venezuela, quelques jours après la saisie par les forces américaines d'un pétrolier au large des côtes vénézuéliennes », rappelle le quotidien Brésilien O Globo. Cette déclaration intervient aussi « au lendemain de l'annonce par les États-Unis de nouvelles attaques contre trois navires soupçonnés par Washington de transporter de la drogue dans le Pacifique Est, et faisant huit morts ». Alors à quoi faut-il s'attendre après ces nouvelles déclarations de Donald Trump sur le Venezuela ? « Les conséquences du « blocus » de Trump dépendraient du niveau de son application », analyse un universitaire dans le Washington Post. Et « si l'administration Trump parvient à bloquer efficacement tous les navires vénézuéliens sous sanctions, cela pourrait avoir un impact considérable sur les recettes publiques », explique-t-il. Le pétrole représente plus de 90 % des exportations vénézuéliennes et plus de la moitié de ses recettes fiscales. Un économiste vénézuélien de l'Université de Denver partage aussi son analyse : « En pratique, cette décision équivaut à un blocus naval total du Venezuela. La suppression de tous les revenus pétroliers entraînera une réduction massive des importations alimentaires, et risque de déclencher la première grande famine de l'hémisphère occidental dans l'histoire moderne ».
There's been a lot going on in Quebec politics this year while many of us may have had our eye on the Canada-US relations. The Quebec government has been under fire for its policies on doctors, on secularism, on a new constitution, and more. The new leader of the opposition Quebec Liberals is under heavy pressure to resign. And the Parti Quebecois, which many had written off, is now talking about winning the next election in October, and promising a referendum when it does. We talk to Emilie Nicolas, a columnist for Le Devoir in Montreal, and Valérie Gaudreau, a political columnist for Le Soleil in Quebec City about the future of Quebec politics, and its impact for Canada.
Comment les canadiens français ont réussi à se maintenir, eux qui étaient entourés d'un océan anglophone, au sud comme à l'est et même à l'ouest ? Adhérez à cette chaîne pour obtenir des avantages : https://www.youtube.com/channel/UCN4TCCaX-gqBNkrUqXdgGRA/join 00:00:00 - Introduction 00:01:23 - Contexte historique : La conquête britannique 00:01:46 - Explication du phénomène de la revanche des berceaux 00:02:39 - La fécondité des femmes de la Nouvelle-France 00:04:52 - Impact démographique de la Revanche des Berceaux 00:05:04 - L'influence de l'Église catholique 00:06:16 - Les trois étapes de la revanche des berceaux 00:08:43 - La « revanche des berceaux » : un mythe fondateur 00:08:56 - Critiques du concept de la revanche des berceaux 00:12:27 - Conclusion Script: Amylie Chiasson, Mémorante en histoire à l'UQAM Animations: Martin Bérubé de @proposmontreal Vignette : Julia Pierre Pour soutenir la chaîne, au choix: 1. Cliquez sur le bouton « Adhérer » sous la vidéo. 2. Patreon: https://www.patreon.com/hndl Musique issue du site : epidemicsound.com Images provenant de https://www.storyblocks.com Abonnez-vous à la chaine: https://www.youtube.com/c/LHistoirenousledira Les vidéos sont utilisées à des fins éducatives selon l'article 107 du Copyright Act de 1976 sur le Fair-Use. Sources et pour aller plus loin: BAILLARGEON, Denyse, « Chapitre 9 Splendeurs et misères de la « revanche des berceaux » », dans Je me souviens, j'imagine, Les Presses de l'Université de Montréal, 2021, p. 175‑195. BOUCHARD, Gérard et Richard LALOU, « La surfécondité des couples québécois depuis le XVIIe siècle, essai de mesure d'interpréation », Recherches sociographiques, vol. 34, n° 1, 12 avril 2005, p. 9‑44. FOURNIER, Daniel, « Pourquoi la revanche des berceaux ? L'hypothèse de la sociabilité », Recherches sociographiques, vol. 30, n° 2, 1989, p. 171‑198. GAUVREAU, Danielle et Benoît LAPLANTE, « La fécondité au Canada durant le baby-boom. Divergence et convergence des comportements », Annales de démographie historique, vol. 132, n° 2, 2016, p. 65‑110. LACROIX, Jean-Michel, Histoire du Canada. Des origines à nos jours, Tallandier, 2019. MONTPLAISIR, Daniel de, Histoire du Canada. Biographie d'une nation, Perrin, 2019. NADEAU, Jean-François, Ces mères héroïques, Le Devoir, 8 janvier 2024 Autres références disponibles sur demande. #histoire #documentaire #quebec #natalité #babyboom
Qui sont les Filles du roi ? Aujourd'hui on tâche de comprendre leur importance dans la grande et la petite histoire du Québec. Script: Amylie Chiasson Vignette: Julia Pierre 00:00:00 - Introduction 00:01:20 - Définition des filles du roi 00:02:46 - Les filles du roi et les autres immigrantes 00:03:47 - L'origine du titre « filles du roi » 00:04:29 - Le voyage des filles du roi 00:10:12 - La vie des filles du roi en Nouvelle-France 00:12:58 - La vie après le mariage 00:14:39 - Les difficultés rencontrées par les filles du roi 00:15:27 - Conclusion Adhérez à cette chaîne pour obtenir des avantages : https://www.youtube.com/channel/UCN4TCCaX-gqBNkrUqXdgGRA/join Pour soutenir la chaîne, au choix: 1. Cliquez sur le bouton « Adhérer » sous la vidéo. 2. Patreon: https://www.patreon.com/hndl Musique issue du site : epidemicsound.com Images provenant de https://www.storyblocks.com Abonnez-vous à la chaine: https://www.youtube.com/c/LHistoirenousledira Les vidéos sont utilisées à des fins éducatives selon l'article 107 du Copyright Act de 1976 sur le Fair-Use. Sources et pour aller plus loin: HÉBERT, Anne, Le premier jardin, Paris, Seuil, 1988, 189p. LANDRY, Yves, Les Filles du roi au XVIIe siècle: orphelines en France, pionnières au Canada: suivi d'un Répertoire biographique des Filles du roi, Montréal, Leméac, coll. « Ouvrages historiques », 1992, 434p. MARSAN, Jean-Sébastien, Histoire populaire de l'amour au Québec, de la Nouvelle-France à la Révolution tranquille, Québec, Fides, coll. « Titre de la couverture : Histoire populaire de l'amour au Québec », 226p. OUIMET, Raymond et Nicole MAUGER, Catherine de Baillon : enquête sur une fille du roi, Sillery, Septentrion, 2001, 262p. SOCIÉTÉ D'HISTOIRE DES FILLES DU ROY, Les Filles du Roy pionnières de la seigneurie de Demaure, Québec, Septentrion, coll. « Filles du Roy », 2024, 347p. SOCIÉTÉ D'HISTOIRE DES FILLES DU ROY, Les Filles du Roy pionnières des seigneuries de Varennes et de Verchères, Québec, Septentrion, coll. « Filles du Roy », 2022, 471p. SOCIÉTÉ D'HISTOIRE DES FILLES DU ROY, Les Filles du Roy pionnières de la Seigneurie de Repentigny, Québec, Septentrion, coll. « Filles du Roy », 2021, 395p. SOCIÉTÉ D'HISTOIRE DES FILLES DU ROY, Les Filles du Roy de la Côte-de-Beaupré, Québec, Septentrion, coll. « Filles du Roy », 2019, 92p. SOCIÉTÉ D'HISTOIRE DES FILLES DU ROY, Les Filles du Roy pionnières de la Seigneurie de La Prairie, Québec, Septentrion, coll. « Filles du Roy », 2019, 571p. SOCIÉTÉ D'HISTOIRE DES FILLES DU ROY, Les Filles du Roy pionnières de Montréal, Québec, Septentrion, coll. « Filles du Roy », 2017, 679p. SOCIÉTÉ D'HISTOIRE DES FILLES DU ROY, Les Filles du Roy de 1663, Québec, Septentrion, coll. « Filles du Roy », 2016, 242p. SOCIÉTÉ D'HISTOIRE DES FILLES DU ROY, Les Filles du Roy pionnières des seigneuries de la Côte-du-Sud, Québec, Septentrion, 400apr. J.-C., 594p. Site web SOCIÉTÉ D'HISTOIRE DES FILLES DU ROY https://www.histoirefillesroy.ca TOUGAS, Rémi, L'Allemande : la scandaleuse histoire d'une fille du roi, 1657-1722, Sillery, Septentrion, 2003, 159p. PORTER, Isabelle, Une fille du roi, un million de descendants, Le Devoir, 7 mai 2018 SIONNEAU, Yoann, Filles du roi, mères de la nation québécoise, Encyclopédie du patrimoine culturel de l'Amérique française, article 734, 2013 OUELLET Marie-Ève, D'«Orphelines en France» à «mères de la nation», la trajectoire commémorative des filles du roi, Le Devoir, 18 juin 2024 Autres références disponibles sur demande. #histoire #documentaire #fillesduroy #quebec
Donald Trump n'ayant pas été récompensé par le prix Nobel de la paix, la Fédération internationale de football, a décidé de lui offrir un prix de la paix de la Fifa, lors du tirage au sort de la Coupe du Monde, qui avait lieu vendredi à Washington. Gianni Infantino, le président de la Fifa, souvent présenté comme un proche de Donald Trump, a présidé la cérémonie, et lui a remis, nous dit le Times, « un prix largement perçu, comme une consolation après que Donald Trump a manqué le prix Nobel de la paix ». Et le président américain n'a pas manqué de se mettre en avant. « Nous avons sauvé des millions de vies, le Congo en est un exemple. Plus de dix millions de personnes ont été tuées, et le bilan aurait pu facilement s'alourdir à dix millions de plus ». Récompense en toc Cette récompense, en tout cas, n'est pas du goût de tout le monde. En Suisse, le journal Le Temps parle d'une « cérémonie stupéfiante de cynisme », « alternant le grotesque et l'indécent », racontant que Donald Trump « s'était lui-même passé la médaille autour du cou ». « Pendant un instant, ajoute le quotidien suisse, les téléspectateurs ont été en droit de se demander si la Coupe du monde 2026 était organisée par la Corée du Nord ». De son côté, le Washington Post estime « que le tirage au sort de la Coupe du monde, toujours ridicule, s'est surpassé avec Trump ». Enfin en France, Libération parle « d'une récompense en toc remise par le patron de la Fifa pour faire oublier à Trump la débâcle du Nobel de paix, et consolider leur relation en vue du mondial ». Négociations avec Israël Le journal francophone libanais l'Orient-le-Jour s'intéresse au sentiment des Libanais, face aux pourparlers avec Israël. « Pour nous, Israël n'existe pas ! » titre le journal, qui a enquêté dans la banlieue sud de Beyrouth, largement acquise au Hezbollah, et qui reprend les propos de Fatmé « dont la maison a été détruite par un bombardement israélien ». « On ne voudra jamais négocier avec eux », ajoute cette femme d'une quarantaine d'années. Pourtant, rappelle le journal, « selon le président Joseph Aoun, les pourparlers avec Israël visent à éviter "le spectre de la guerre", alors qu'Israël menace d'une nouvelle offensive, si le Hezbollah ne désarme pas ». Mais « en dehors de la rue chiite », explique l'Orient-le-Jour, « l'exaspération face à la politique du Hezbollah et la peur d'une nouvelle guerre rend des Libanais favorables à des pourparlers avec Israël ». C'est le cas de Jamal, du village de Naqoura, qui appelle à se saisir « de toute démarche qui nous rende notre dignité (…) nous voulons un État qui nous protège et défende notre souveraineté ». Il n'est toutefois pas très confiant, estimant que « l'expérience a montré que les Israéliens veulent tout et ne donnent rien ». Éloges unanimes Enfin, la disparition d'un grand architecte. « L'un des plus célèbres du monde contemporain », nous dit Le Monde. Franck Gehry vient de mourir à l'âge de 96 ans. Le quotidien français ne tarit pas d'éloges à son égard : « Il a su libérer l'architecture de contingences jugées immuables, apportant un vent nouveau dans ses bâtiments, tout en courbes et ondulations comme le musée Guggenheim à Bilbao, ou la fondation Louis Vuitton à Paris ». Franck Gehry était né au Canada, où le journal Le Devoir, lui rend aussi hommage, rappelant son parcours : « après 18 ans passés dans sa ville natale, il avait déménagé à Los Angeles avec sa famille (…) obtenant son diplôme d'architecte en 1954 ». Le New York Times, de son côté, salue le « perturbateur », « qui a transformé notre vision du monde, modifiant notre perspective et notre ouverture d'esprit. Il a contribué à bouleverser l'architecture et l'art, des domaines résistant au changement ». Enfin, Le Soir, en Belgique, rend hommage à celui qui a « déconstruit le monde à coups de génie oblique et de formes irrégulières ».
Robert Ménard, maire DVD de BéziersHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Se déplacer dans la capitale haïtienne relève du parcours du combattant. Dans les communes de Delmas et Pétion-Ville, la circulation est devenue quasi-impossible, notamment aux heures de pointe. Reportage de notre correspondant Peterson Luxama. L'insécurité dans ces communes pousse les habitants et commerçants à s'installer dans ces zones déjà saturées, ce qui rend la population encore plus dense et paralyse les routes. Résultat : embouteillages monstres, taxis-motos qui se faufilent dans les moindres interstices, piétons contraints de zigzaguer entre les marchandes installées sur les trottoirs… Pour les habitants comme Philogène ou Bedson, aller travailler, se rendre à un rendez-vous ou simplement circuler devient une épreuve quotidienne. Aucune solution claire n'émerge pour l'instant. Les habitants continuent de subir cette congestion chronique, sans indication des autorités sur des mesures pour désengorger la circulation. Pour certains professionnels, la seule alternative est de laisser leur véhicule pour avancer à pied ou à moto. Les habitants qualifient cette situation de catastrophique, elle affecte tous les aspects de la vie quotidienne : travail, études, services et commerces. Le Canada, victime des taxes américaines sur les petits colis Depuis trois mois, les États-Unis taxent désormais tous les petits colis étrangers, y compris ceux de moins de 800 dollars, mettant fin à une exemption qui permettait jusqu'ici aux petits vendeurs de commercer facilement avec le marché américain. Officiellement, la mesure visait les géants asiatiques du commerce en ligne, mais dans les faits, elle frappe de plein fouet les petites entreprises canadiennes. Des créateurs et artisans, comme Laetitia Durand près de Montréal, voient leurs marges disparaître sous des surtaxes qui peuvent atteindre 35%, ajoutées aux frais élevés des transporteurs. Résultat : des produits qui deviennent hors de prix pour les clients américains, une avalanche de formalités administratives et une chute brutale des commandes. Un dossier signé de notre correspondante à Montréal, Nafi Alibert. La montée des tensions entre les États-Unis et le Venezuela vue par la presse Pour le quotidien canadien Le Devoir, le responsable principal de cette escalade se trouve clairement à Washington. Le journal rappelle que, ce week-end, le président américain Donald Trump a déclaré que l'espace aérien vénézuélien était désormais «entièrement fermé». Il a aussi reconnu avoir eu un échange téléphonique avec son homologue vénézuélien Nicolás Maduro, sans en préciser le contenu. Toujours selon Le Devoir, les pressions américaines ne s'arrêtent pas là. Le sénateur républicain Markwayne Mullin est allé jusqu'à révéler que les États-Unis auraient proposé au président vénézuélien de quitter le pouvoir. Pour l'instant, Nicolás Maduro n'a donné aucune suite officielle à cette proposition. En revanche, il est réapparu publiquement ce dimanche, pour la première fois depuis plusieurs jours, mettant fin aux rumeurs selon lesquelles il aurait quitté le pays. Selon CNN, le président vénézuélien a participé à une cérémonie publique à Caracas, décorant des producteurs de café et dégustant plusieurs variétés, sous l'œil des caméras des médias officiels. Et alors que Washington le décrit comme le chef d'un «narco-État» et l'associe à un vaste réseau de trafic de drogue, le pouvoir vénézuélien contre-attaque sur le terrain de la communication. D'après El Nacional, le gouvernement de Caracas vient de lancer une série biographique consacrée au président, afin de renforcer son image à l'intérieur. La série s'intitule simplement Nicolás. Elle présente Maduro comme un homme du peuple, un «président-ouvrier», et insiste sur son parcours personnel : de jeune espoir du baseball à militant révolutionnaire, engagé dans les luttes politiques, inspiré par son mentor Hugo Chávez. Journal de la 1ère Lancement, depuis le Centre spatial guyanais, à Kourou, de Vega-C, avec le satellite KOMPSAT-7 au profit de l'Institut coréen de recherche aérospatiale.
Jeff reçoit la découverte de la semaine en politique québécoise, voici Étienne-Alexandre Beauregard pour parler de son nouveau livre Anti-Civilisation. Livre disponible ici : https://bit.ly/4hZE2dd Formé en philosophie politique et en administration publique, Étienne-Alexandre Beauregard est un intellectuel de la nouvelle génération national-conservatrice québécoise. Ses écrits ont notamment été publiés dans Le Devoir, La Presse, Le Journal de Montréal et Le Figaro. Entre 2022 et 2025, il travaille comme rédacteur et conseiller à la planification stratégique au cabinet du premier ministre du Québec. Depuis août 2025, il est chercheur à l'Institut Cardus, un think tank canadien qui analyse les politiques publiques en vue de l'épanouissement de la société civile et du Bien commun. https://www.cardus.ca/homepage-fr/ Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
RadioPirate LIVE édition du 14 novembre 2025 avec Jeff Fillion 0min00 - Aujourd'hui dans le Warm Up, Jeff se questionne sur le Parti Conservateur du Québec et de son chef Éric Duhaime. 17min32- Gerry présente sa Boîte à Pizza, un podcast regroupant les nouvelles les plus éclatées de la semaine! Avec Jeff et MisterWhite aux réactions et commentaires. (Partie 2) 39min23 - Gerry présente sa Boîte à Pizza, un podcast regroupant les nouvelles les plus éclatées de la semaine! Avec Jeff et MisterWhite aux réactions et commentaires. (Partie 2) Substack de Gerry: https://gerrypizza.substack.com/ 58min12- Jeff reçoit la découverte de la semaine en politique québécoise, voici Étienne-Alexandre Beauregard pour parler de son nouveau livre Anti-Civilisation. Livre disponible ici : https://bit.ly/4hZE2dd Formé en philosophie politique et en administration publique, Étienne-Alexandre Beauregard est un intellectuel de la nouvelle génération national-conservatrice québécoise. Ses écrits ont notamment été publiés dans Le Devoir, La Presse, Le Journal de Montréal et Le Figaro. Entre 2022 et 2025, il travaille comme rédacteur et conseiller à la planification stratégique au cabinet du premier ministre du Québec. Depuis août 2025, il est chercheur à l'Institut Cardus, un think tank canadien qui analyse les politiques publiques en vue de l'épanouissement de la société civile et du Bien commun. https://www.cardus.ca/homepage-fr/ Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Une vidéo diffusée par Mediapart et Libération montre certains propos de gendarmes lors des affrontements à Sainte-Soline. Ce jeudi 6 novembre, Laurent Nuñez a annoncé l'ouverture d'une enquête administrative. Pour Élizabeth Martichoux, si les gendarmes ont agi sous une menace, cela se plaidera. Mais sinon, c'est scandaleux que des ordres aient été donnés et suivis. C'est une infraction pénale. Le commerce maritime représente 80 % du commerce mondial. Pourtant, 50 % des bateaux qui naviguent aujourd'hui ont été fabriqués en Chine. Les grands bateaux et les avions sont des territoires de production sur lesquels la Chine se développe. Pascal Perri estime qu'on peut rapatrier la production en France, à condition de se protéger des prédateurs et de concentrer nos moyens à l'échelon européen. À Moscou, les "veuves noires" ciblent ceux qui s'apprêtent à partir au combat, avec toutes les chances de mourir, pour mettre la main sur les compensations. Des gangs criminels en ont même fait une spécialité. Abnousse Shalmani pense que, quand un tel système de prédation se met en place, cela dit à quel point une société est malade. Et elle pense que la société russe l'est particulièrement. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans le cadre des élections municipales, «Le Devoir» s'entretient avec Luc Rabouin, chef de Projet Montréal. À l'approche des élections, il croit au bilan de son parti et promet de poursuivre la transformation de la métropole. Selon lui, la ville a besoin d'un nouveau souffle, pas d'un nouveau parti.Cet épisode a été enregistré le 23 octobre 2025.
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSEUPHORIA : Numérama, AllocinéMUSÉE DU LOUVRE : Le MondeGRACE WALES BONNER : Paris Match, L'OfficielPRISON BREAK : Le Parisien, PremièreATLAS - OPEN AI : Numérama, Les NumériquesENCHÈRE GUITARE OASIS : Franceinfo, Le DevoirÉcriture : Enzo BruillotIncarnation : Blanche Vathonne Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au Québec, le bras de fer entre le gouvernement et les médecins se poursuit. Les soignants dénoncent une réforme qui prévoit de mettre en place des objectifs de performance, officiellement pour accélérer l'accès aux soins. Le personnel médical estime que les autorités sont totalement déconnectées de la réalité. C'est un dossier de Nafi Alibert. Si les médecins continuent d'assurer les soins, ils ont arrêté d'enseigner. Les stages et les cours sont suspendus, les étudiants ont déserté les hôpitaux, explique notre correspondante. La Fédération des médecins omnipraticiens du Québec confirme que la formation des futurs médecins sera retardée. Le journal Le Devoir pour sa part constate la nécessité d'une réforme de ce secteur. «Notre réseau public affiche des signes de détresse inquiétants, mais, plutôt que de se solidariser à son chevet, chaque camp cherche d'abord à sauver sa peau. Et tant pis pour le corps souffrant autour duquel ils se déchirent. A-t-on déjà sauvé un patient en méprisant ainsi l'état de ses organes vitaux ?», écrit le journal. Le Devoir déplore l'échec de la médiation et estime que le retour du «boycottage de l'enseignement» constitue un gâchis irresponsable. Haïti : situation préoccupante dans l'Artibonite Avec Gotson Pierre, directeur de l'agence Alterpresse, on revient sur la situation sécuritaire qui se détériore rapidement à Désarmes et à Verrettes, dans l'Artibonite. Les groupes armés ont gagné du terrain dans plusieurs localités, semant la panique parmi la population. Selon les informations recueillies par AlterPresse dans la soirée du 20 octobre 2025, des habitants lancent des appels urgents aux forces de l'ordre. Ils réclament un renforcement immédiat de la présence policière afin d'éviter que la région ne connaisse le même sort que Mirebalais, Lachapelle ou Liancourt, déjà passées sous le contrôle de gangs armés. Les témoignages transmis à AlterPresse décrivent un climat d'urgence et de désarroi croissant dans la zone. Brésil : feu vert à l'exploration pétrolière au large de l'Amazonie À trois semaines de la COP30 qui aura lieu à Belém, en Amazonie, le Brésil envoie un signal pour le moins contradictoire, nous explique Simon Rozé, chef du service environnement de RFI. Tout en affichant de grandes ambitions climatiques, le président Lula vient d'autoriser la compagnie pétrolière Petrobras à forer au large de l'embouchure de l'Amazone. Le pays, huitième producteur mondial d'hydrocarbures, compte encore renforcer sa production d'ici 2030 grâce à sa compagnie publique, l'une des plus puissantes au monde. Une décision que Brasilia justifie au nom de son développement économique et du principe de «responsabilité historique» : les pays du Sud, peu responsables du réchauffement, estiment légitime d'exploiter leurs ressources pour financer leur transition énergétique. Mais cette décision suscite une vive opposition au Brésil, d'autant que la zone de forage se situe dans une réserve naturelle d'une grande richesse La réponse de Donald Trump aux manifestations «No Kings» provoque l'indignation Dans une vidéo générée par l'IA, Donald Trump apparaît coiffé d'une couronne et aux commandes d'un avion de chasse qui largue ce qui semble être des excréments sur des manifestants. Ce clip posté sur Truth Social et retwitté par la Maison Blanche a provoqué l'indignation du New York Times. L'éditorialiste dénonce une mise en scène scatologique, qui illustre à la fois le mépris de Donald Trump pour une partie du pays et son obsession à rabaisser les institutions et les citoyens qu'il prétend diriger. Le président, écrit-elle, ne voit plus les Américains urbains comme des concitoyens, mais comme des sujets à soumettre. Selon l'édito de USA Today, Donald Trump réagit comme un roi fou par rapport aux manifestants qui ne faisaient qu'exercer leurs droits du 1er amendement de la Constitution, à savoir la liberté d'expression, et cela d'une manière pacifique. L'éditorialiste de conclure : Mais bon sang que ce passe-t-il ? Comment l'Amérique, depuis l'investiture de Trump, a-t-elle pu sombrer aussi bas, jusqu'à dans la boue, littéralement. Journal de la 1ère En Martinique, l'affaire Madivial sera examinée devant la justice dans 2 semaines.
Dans le cadre des élections municipales, «Le Devoir» reçoit en entrevue les chefs des principaux partis se présentant à la mairie de Montréal. Soraya Martinez Ferrada, d'Ensemble Montréal, considère que l'enjeu principal du scrutin se résume à: «Est-ce que la ville est en meilleur état qu'il y a huit ans?» Elle répond non à cette question et s'engage à redresser la barre, notamment en éliminant les campements d'itinérants d'ici quatre ans.Cet épisode a été enregistré le 17 octobre 2025.
Dans le cadre des élections municipales, «Le Devoir» reçoit en entrevue les chefs des principaux partis se présentant à la mairie de Montréal. Craig Sauvé, chef de Transition Montréal, autrefois chez Projet Montréal et conseiller municipal indépendant depuis 2021, promet de «brasser la cage» pour défendre la métropole face au gouvernement du Québec. Il s'engage aussi à «taxer les ultrariches» pour financer des logements sociaux, milite contre le démantèlement des campements d'itinérants et défend les salles de spectacle menacées par les plaintes de bruit.Cet épisode a été enregistré le 16 octobre 2025.
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Les numéros deux des partis Horizons et Les Républicains ont appelé à censurer le gouvernement de Sébastien Lecornu, accusé de « capitulation » face au Parti socialiste. À l'Assemblée nationale, la révolte est plus discrète : la droite s'y montre plutôt soulagée d'avoir évité une dissolution. Un article d'Ilyes Ramdani, publié le 15 octobre, lu par Christine Pâris. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque matin dans son édito, Vincent Trémolet de Villers revient sur l'actualité politique du jour. Ce vendredi, il s'intéresse au devoir de rupture avec le macronisme de Bruno Retailleau. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
13 septembre 1759, une journée qui va changer le Québec à tout jamais ! Adhérez à cette chaîne pour obtenir des avantages : https://www.youtube.com/channel/UCN4TCCaX-gqBNkrUqXdgGRA/join Merci à Geneviève C. Bergeron pour les commentaires sur la vidéo. Pour soutenir la chaîne, au choix: 1. Cliquez sur le bouton « Adhérer » sous la vidéo. 2. Patreon: https://www.patreon.com/hndl Musique issue du site : epidemicsound.com Images provenant de https://www.storyblocks.com Abonnez-vous à la chaine: https://www.youtube.com/c/LHistoirenousledira 00:00:00 -Introduction 00:03:16 - Les techniques de guerre 00:06:30 - Les combattants de 1759 00:11:09 - Les offensives britanniques 00:13:32 - La stratégie française 00:16:33 - La montée des troupes britanniques à la falaise de Québec 00:19:08 - La bataille des Plaines d'Abraham 00:26:52 - La capitulation de Québec 00:30:39 - La bataille de Sainte-Foy 00:32:54 - La capitulation de Montréal 00:33:39 - Le traité de Paris et la fin de la Nouvelle-France Les vidéos sont utilisées à des fins éducatives selon l'article 107 du Copyright Act de 1976 sur le Fair-Use. Sources et pour aller plus loin: Dave Noël, Montcalm, général américain, Montréal, Boréal, 2018, Dave Noël, « La guerre de Sept Ans en Amérique du Nord », Nouvelle-France, Histoire et patrimoine, no1, 2019. Dave Noël, « L'agonie du marquis de Montcalm », Le Devoir, 27 janvier 2023. Joseph Gagné, « Voix de guerre : le renseignement au sein de l'armée française lors de la guerre de Sept Ans en Amérique du Nord », thèse de doctorat, histoire, Université Laval, 2020. Michel Thévenin, Changer le système de la guerre, Québec, Presses de l'Université Laval, 2020. Fred Anderson, Crucible of War: The Seven Years' War and the Fate of Empire in British North America, 1754-1766, New York, Random House, 2001 W.J. Eccles, France in America, New York, Harper & Row, 1972. Gérard Filteau, Par la bouche de mes canons. La ville de Québec face à l'ennemi, Québec, Septentrion, 1990. Jacinthe de Montigny, « Rendre compte des conflits nord-américains : une analyse des gazettes européennes durant la guerre de Sept Ans (1754-1763) », thèse de doctorat, histoire, Université du Québec à Trois-Rivières, 2023. Marcel Fournier, « Les soldats de la guerre de Sept Ans en Nouvelle-France, 1755-1760 », dans Laurent Veyssière et Bertrand Fonck (dir.), La guerre de Sept Ans en Nouvelle-France, Québec, Septentrion, 2012, p. 237-242. Jacques Lacoursière, Jean Provencher et Denis Vaugeois, Canada-Québec, 1534-2010, Québec, Septentrion, 2011 Charles Perry Stacey, Quebec, 1759 : The Siege and the Battle, Toronto, Robin Brass Studio, 2002. Commission des Champs de Bataille nationaux en collaboration avec Hélène Quimper, Les Plaines d'Abraham. Champ de bataille de 1759 à 1760, Montréal, Boréal, 2022. Gaston Deschênes, L'Année des Anglais : la Côte-du-Sud à l'heure de la Conquête, Québec, Septentrion, 2021. Jacques Mathieu et Sophie Imbeault, La guerre des Canadiens, 1756-1763, Québec, Septentrion, 2013. D. Peter MacLeod, La vérité sur la bataille des Plaines d'Abraham, les huit minutes de tirs d'artillerie qui ont façonné un continent, Montréal, L'Homme, 2008. Stephen Brumwell, Paths of Glory. The Life and Death of General Wolfe, Montreal, McGill-Queen's University Press, 2006, Louise Dechêne, Le peuple, l'État et la guerre au Canada sous le Régime français, Montréal, Boréal, 2008. « Le siège de Québec », Commission des champs de bataille nationaux, http://bataille.ccbn-nbc.gc.ca/ Hubert Cousineau, « L'implantation des soldats français de la guerre de Sept Ans au Canada (1755-1830) », mémoire de maîtrise, histoire, Université de Sherbrooke, 2021 Bertrand Fonck, « La campagne de 1760 et la bataille de Sainte-Foy », dans Nouvelle-France, Histoire et patrimoine, no 1, 2019. Laurent Veyssière (dir.), La Nouvelle-France en héritage, Paris, Armand Colin, 2013. Guy Frégault, La Guerre de la Conquête, Montréal, Fides, 1955. Edmond Dziembowski, La guerre de Sept Ans, 1756-1763, Québec, Septentrion, 2015 Jonathan R. Dull, La guerre de Sept Ans, Les Perséides, 2009. Francois Crouzet, « The Second Hundred Years War: Some Reflections », French History, 1996, p. 432-450. Charles-Philippe Courtois, La Conquête, une anthologie, Montréal, Typo, 2009 Jacques Godbout, Le sort de l'Amérique, 1996. « Bataille des Plaines d'Abraham », Wikipédia, Joan Coutu, Persuasion and Propaganda: Monuments, 2006. Battlefield Quebec (2009) https://youtu.be/Osj47uHJkUs?si=abEOIzhIe4PbAYjh Autres références disponibles sur demande. #histoire #documentaire #quebec #bataillequebec #plainesabraham #conquest #war
Philosophy Is Sexy n'est pas qu'un podcast, c'est une parenthèse intime, un pas de côté, pour oser la philosophie, la désacraliser, la remettre au cœur de notre vie et se laisser inspirer. Marie Robert, auteure du best-seller traduit en quinze langues, "Kant tu ne sais plus quoi faire", de "Descartes pour les jours de doute" et"Le Voyage de Pénélope" (Flammarion-Versilio) nous interpelle de son ton complice et entrainant. La prof qu'on aurait aimé avoir, celle surtout qui va faire des philosophes nos précieux alliés.https://www.susannalea.com/sla-title/penelopes-voyage/Directrice Pédagogique des écoles Montessori Esclaibes. @PhilosophyIsSexyProduction: Les podcasteursMusique Originale: Laurent Aknin Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'ancien président brésilien Jair Bolsonaro a été condamné ce jeudi (11 septembre 2025) à 27 ans de prison. Le politique d'extrême droite a été reconnu coupable de tentative de coup d'État, comme 7 autres accusés. Une décision historique dans l'histoire de la République brésilienne. Les précisions de notre correspondante Sarah Cozzolino. En Une du quotidien O Globo, Jair Bolsonaro semble déjà être derrière les barreaux. Sur son site, le quotidien de Rio de Janeiro revient sur cette décision historique : «Le Brésil rend des comptes à l'Histoire, en faisant ce que le pays n'avait pas réussi à faire après la dictature militaire de 1964.» Pour la Folha de Sao Paulo, la condamnation de Jair Bolsonaro est juste, mais la peine est exagérée, au regard surtout de l'état de santé de l'ancien président. Pour le journal, il n'y a pas à se réjouir de la décision d'hier, «car lorsqu'un régime doit recourir à des peines drastiques comme l'emprisonnement d'un dirigeant, c'est que tous les mécanismes de prévention ont failli». Un discours dans la presse des États-Unis, où, pour le New York Times, le Brésil vient de réussir là où les États-Unis ont échoué. Le quotidien souligne le contraste entre la décision prise contre «le putschiste Bolsonaro», et la situation américaine, où le président Donald Trump, qui avait également tenté d'annuler une élection, n'a pas été envoyé en prison, mais rappelé à la Maison Blanche. Un photographe dans la prison géante salvadorienne Le photographe américano-salvadorien Juan Carlos s'est rendu à 5 reprises dans le Cecot, la prison de haute sécurité très controversée voulue par le président Bukele. Le photographe y a aussi passé une nuit. Des cellules où la lumière ne s'éteint jamais, les lits sans matelas, la sortie de 45 minutes dans le couloir de la prison pour faire du sport ou écouter la Bible. Marine de La Moissonnière l'a rencontré au festival Visa pour l'image. À écouter aussiÀ la Une: plongée dans les prisons de l'horreur au Salvador La Sainte-Lucienne Julien Alfred aux championnats du monde d'athlétisme à Tokyo Elle avait créé la sensation l'an dernier (2024) en surclassant tout le monde en finale olympique du 100 mètres. Elle avait écrasé la concurrence en 10 secondes et 72 centièmes pour remporter ce titre devant les Jamaïcaines et les Américaines, à la surprise générale. Elle vient de Sainte-Lucie, un tout petit pays dans les Caraïbes, situé entre la Martinique et la Barbade, une île de moins de 200 000 habitants, qui s'est révélée aux yeux du monde, grâce aux performances de la sprinteuse désormais âgée de 24 ans. Les précisions de notre journaliste à Tokyo, Cédric de Oliveira. À lire aussiAthlétisme: Julien Alfred de retour sur 100 m, Duplantis vise haut à Oslo Aux États-Unis, la téléconsultation pour contourner l'interdiction d'avorter Trois ans après la suppression du droit fédéral à l'IVG, le nombre d'interruptions de grossesse n'a pas diminué, au contraire, il est même au plus haut depuis 10 ans. Et non seulement il y a beaucoup d'avortements, mais il y en a aussi dans les États qui l'ont interdit, grâce à ce que l'on appelle le téléavortement. Les précisions dans l'enquête d'Aurore Lartigue sur le site de RFI. À lire aussiComment la télémédecine a révolutionné l'accès à l'avortement aux États-Unis Les images de l'assassinat de Charlie Kirk partout sur les réseaux Alors que de nombreux journaux reviennent sur les possibles conséquences de cet événement sur la banalisation de la violence politique, le bimensuel WIRED, un magazine spécialisé dans les nouvelles technologies, revient sur la responsabilité des plateformes en ligne dans la propagation d'images violentes à grande échelle. En l'occurrence, la vidéo de l'assassinat de Charlie Kirk, qu'on retrouve très facilement, filmée sous tous les angles, sur n'importe quel réseau social. Il suffit de ne pas avoir désactivé la lecture automatique pour voir, sans le vouloir, l'instant où la balle touche le militant. Pour le magazine, Charlie Kirk a été abattu dans «un monde post-modération de contenu», dans lequel les principales plateformes manquent à leurs obligations. Il rappelle que depuis deux ans, les réseaux sociaux X, TikTok, Facebook et Instagram réduisent considérablement leurs efforts de modération de contenu. Et passent de modérateurs humains, «une ligne de défense essentielle pour protéger les utilisateurs contre les contenus préjudiciables» selon Wired, à une modération par intelligence artificielle. La vidéo peut alors passer entre les mailles du filet. À ce jour, elle a été vue des millions et des millions de fois. une violence banalisée, accessible et lourde de conséquences. Wired cite des internautes qui, en réponse à la vidéo, tweetent : «Félicitations, vous m'avez radicalisé.» Les plateformes, elles, se gardent de répondre aux questions sur leur responsabilité. À lire aussiAssassinat de Charlie Kirk: le gouverneur de l'Utah dévoile l'identité du suspect arrêté Au Canada, le recul de Mark Carney sur l'environnement Le Premier ministre canadien Mark Carney a dévoilé jeudi (11 septembre 2025) cinq grands projets d'intérêt national qu'il veut réaliser rapidement, dans le cadre de sa controversée loi visant à bâtir le Canada. L'objectif est clair : réduire la forte dépendance du Canada au marché américain. Pendant la campagne, le mantra du candidat libéral, c'était «Build, baby, build». Il le met désormais en action avec deux projets d'exploitation minière, l'agrandissement d'une usine de gaz naturel liquéfié, la construction de réacteurs nucléaires. Pour le quotidien québécois Le Devoir, les projets de Mark Carney mettent de côté la protection de l'environnement et confirment «le décevant manque d'audace climatique du Premier ministre issu du monde économique». D'ailleurs, pour le Globe and Mail, Mark Carney dirige la politique économique comme un conservateur. Selon le journal de Toronto, bon nombre des mesures prises par Mark Carney reflètent l'esprit des propositions du Parti conservateur de Pierre Poilievre, notamment sur la remise en question de certaines réglementations environnementales. Ce qui fait dire au Devoir que, sous Mark Carney, l'ambition environnementale libérale équivaut à un rétropédalage climatique. La 1ère La «réorientation» d'une partie des fonds européens destinés à la banane vers une aide à la diversification agricole en Martinique continue à faire parler d'elle aux Antilles. À écouter aussiLa banane française en difficulté
Chaque matin dans son édito, Vincent Trémolet de Villers revient sur l'actualité politique du jour. Ce vendredi 5 septembre, il s'intéresse chances du Parti socialiste d'arriver à Matignon.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Elias Makos is joined by Raphaël Melançon, a political analyst for Noovo and CTV Montreal News at 5. He is also the president and founder of Trafalgar Strategies, and Akil Alleyne, Reporter and commentator with extensive experience analysing legal, political, and social issues and Manager of the GemStar Circle of Excellence Scholarship Program. Conservative Leader Pierre Poilievre is calling on the Liberal government to scrap Canada’s temporary foreign worker program Former Quebec Premier Jean Charest says Canada will thank US President Donald Trump in 20 years A prominent U.S. conservative is set to brief Prime Minister Mark Carney’s cabinet behind closed doors today. Le Devoir reports that the cabinet shuffle will happen next week, and that the National Assembly will be prorogued for two weeks as the CAQ gets its ducks in a row
Ils représentent plus de la moitié de la population en Haïti... Et pourtant, les jeunes font face à d'énormes difficultés. Peterson Luxama est allé à leur rencontre, à Port-au-Prince. Absence de politiques ciblées pour leur intégration, manque d'emplois, insécurité, précarité…à l'occasion de la Journée internationale de la jeunesse, ce mardi 12 août 2025, beaucoup de jeunes Haïtiens expriment leur désespoir. Certains ne croient plus en un avenir meilleur, tandis que d'autres, malgré tout, gardent l'espoir d'un possible changement. Aux États-Unis, Donald Trump a provoqué la surprise hier en décidant de déployer des agents du FBI, ainsi que les agents de la garde nationale dans les rues de Washington… Le président a pris des mesures exceptionnelles face à ce qu'il considère comme une hausse de la criminalité dans la capitale. Pourtant, les chiffres disent le contraire : selon le ministère de la Justice, les taux de criminalité n'ont jamais été aussi bas depuis les trente dernières années. «Le taux de criminalité à Washington aujourd'hui est plus haut que ceux de Bogota en Colombie, ou que celui de Mexico… ces villes dont vous entendez parler et qui sont considérées comme les pires endroits de la terre. C'est plus haut, c'est bien plus haut.» Voilà ce que pense Donald Trump de Washington... Forcément, aujourd'hui, presque toute la presse américaine titre sur le sujet. Hier lundi (11 août 2025), des mesures exceptionnelles ont été prises... Alors, il y a les médias conservateurs et pro-Trump qui s'en réjouissent. Washington est «aussi effrayante que l'enfer», titre le New York Post... et puis il y a d'autres quotidiens, comme le Washington Post, qui tentent de décrypter la stratégie de Trump derrière une telle décision. Les journalistes expliquent que l'idée de déployer la Garde nationale et de placer la police de la ville sous l'autorité directe du président est bien pensée... et née avant même l'entrée en fonction du président. La hausse de la criminalité invoquée par Trump est un prétexte. Pour le journal Politico, ces «mesures d'urgence» déployées par le président servent en fait à consolider son pouvoir sur la ville, qui est sous l'autorité du Congrès et non pas d'un État comme les autres villes américaines. Les journalistes rappellent tout de même que le président va se heurter à des limites : sans l'accord du Congrès, son administration ne pourra pas prolonger indéfiniment son contrôle sur la police de Washington. Au Chili, l'espoir d'un traité mondial pour préserver la planète de la pollution plastique... «Je ne veux pas être négatif», écrit Maximiliano Proaño, sous-secrétaire à l'Environnement, sur le site du média chilien El Mostrador. Il explique fonder beaucoup d'espoir dans le traité international contre la pollution plastique, en négociation à Genève en ce moment même. Proaño évoque le cas du Chili, très exposé à ce fléau, étant le plus gros consommateur de bouteilles plastiques du continent américain. Ces dernières années, plusieurs études ont montré la contamination aux microplastiques au Chili. Sur le site La Tercera, la journaliste Ceina Iberti explique comment ces particules se retrouvent dans les sols, les boissons et les plats des habitants. «Le pays est confronté à un vide réglementaire», alarme-t-elle. Le gouvernement semble, lui, déterminé à s'investir à Genève : «Le Chili arrive avec une position claire, appelant à un accord ambitieux, juste et efficace. Nous avons besoin de règles mondiales», a précisé le sous-secrétaire. Au Canada, des faux consultants et des faux avocats soutirent de l'argent aux populations immigrées... Oui, c'est une enquête vidéo du média canadien Le Devoir. Deux journalistes y montrent comment certains profitent de la vulnérabilité des nouveaux arrivants au Canada pour leur extorquer de l'argent. Ces derniers se font passer pour des avocats spécialisés en droit de l'immigration et demandent des sommes astronomiques à des demandeurs d'asile. L'un d'eux, appelé Gourdip, confie avoir payé 6 500 dollars à un consultant fantôme pour une demande d'asile qui n'a jamais été déposée. L'enquête révèle que les réfugiés sont particulièrement visés, car ils sont une cible de choix pour les fraudeurs. Ils ont 45 jours après leur arrivée pour déposer une demande d'asile et monter un dossier. C'est là que les arnaqueurs interviennent, proposant des services rapides et à moindre coût. Dans l'enquête, Sarah Champagne et Félix Pednaut, les journalistes du Devoir, donnent donc des clés pour mieux les identifier. Ils ont même rencontré un fraudeur en caméra cachée. En Argentine, une série Netflix connaît un succès phénoménal El Eternauta, «l'Eternaute», a été diffusée fin avril 2025. C'est l'une des séries non anglophones qui a réalisé le meilleur démarrage sur la plateforme. Une semaine après sa sortie, les six épisodes avaient été vus par près de 11 millions de personnes à travers le monde. Et un phénomène assez inattendu s'est produit : la série a relancé la recherche des bébés disparus pendant la dictature argentine de 1976 à 1983. Journal de la 1re L'attention est portée sur la tempête tropicale Erin, qui est en ce moment près du Cap-Vert. Elle pourrait bien traverser l'Atlantique et se rapprocher des Antilles ce samedi (16 août 2025) en fin de semaine. Les météorologues craignent qu'elle se transforme en ouragan de catégorie 3.
Le nouveau budget américain, adopté le jeudi 3 juillet 2025, prévoit de suspendre pour un an tous les fonds fédéraux attribués au planning familial et à sa principale organisation, Planned Parenthood. Un choix idéologique nataliste, symbolique de cette administration. Planned Parenthood est une association et la principale fédération en faveur du planning familial aux États-Unis. Elle facilite ainsi l'essentiel des procédures d'avortement et se trouve donc dans le viseur de l'administration de Donald Trump, ouvertement hostile à l'avortement. L'une des dispositions de la nouvelle loi budgétaire américaine, votée par les parlementaires le 3 juillet, est de suspendre son financement pendant un an. Cela est une menace existentielle pour ce service essentiel aux femmes : « 40% des fonds de Planned Parenthood viennent de l'État fédéral, rappelle Ludivine Gili, directrice de l'Observatoire de l'Amérique du Nord à la Fondation Jean-Jaurès, auteure de « La révolution conservatrice aux États-Unis. De l'avortement au droit de vote, la démocratie pervertie » (éditions de L'Aube). Si ces fonds sont suspendus, cela provoquera beaucoup de dégâts en termes d'accès à l'avortement ». Planned Parenthood a attaqué l'administration en justice ce lundi 7 juillet, considérant que le retrait de ce financement était « inconstitutionnel » et la Cour a suspendu cette provision en attendant une décision sur le fond. Malgré cela, pour Ludivine Gili, le combat sera difficile face à une justice de moins en moins favorable dans ce domaine, surtout depuis le retrait du droit fédéral à l'avortement par la Cour suprême, en juin 2022. Après cette décision, les républicains affirmaient que c'était maintenant à chaque Etat fédéré de décider librement de leur politique. « Mais depuis, l'administration fédérale essaie de bloquer ce droit par le biais financier, même dans les États qui ont inscrit le droit à l'avortement dans leur constitution », explique la chercheuse. « La lutte contre l'avortement est idéologique, conclut Ludivine Gili. Il était inscrit dans le projet 2025 de la Heritage Foundation, qui présente le rôle de la femme comme concentré sur la famille ». Dans cette vision nataliste, « la femme ne doit pas faire carrière, car sinon elle aura moins d'enfants ». Menace de nouveaux droits de douane contre le Canada Le président américain a prévenu qu'il imposerait d'importants tarifs, le 1er août 2025, à tous les pays qui ne négocient pas avec lui. Et le dernier visé est le Canada, menacé de 35% de droits supplémentaires. Le journal québécois La Presse publie l'intégralité de la lettre de Donald Trump envoyée au Premier ministre Mark Carney le 10 juillet. L'Américain lui reproche d'avoir répliqué à la première salve de tarifs et relevé les droits de douane canadiens sur les motos, les vêtements ou l'alcool venant des États-Unis. Un juriste, Mark Warner, constate l'échec des récentes concessions canadiennes : « la décision du gouvernement Carney d'abandonner la taxe sur les services numériques au Canada à la fin juin ne semble pas avoir rassasié l'administration Trump », dit il. La menace de Trump est inquiétante, car 76% des exportations canadiennes partent aux États-Unis, mais ce juriste reste optimiste : « Il y a encore du temps pour négocier, c'est une manière pour l'administration Trump de dire : donnez-nous quelque chose en plus ». Le moment est délicat, surtout que l'attaque est combinée. Au 1er août, Washington devrait en effet imposer en plus des taxes de 50% sur le cuivre mondial. Or, rappelle le journal Le Devoir, le Canada est le 12è producteur mondial de ce minerai et le Québec en raffine beaucoup, avec plus de 3 000 emplois à la clé dans la filière. Compromis ou pas, les Canadiens, eux, boudent déjà leurs voisins : La Presse rapporte ainsi que le nombre de touristes canadiens se rendant aux États-Unis en voiture a chuté de 33% en juin, 6è mois consécutif de baisse. « Les Canadiens sont fâchés, et ils font une croix sur les États-Unis », conclut un professeur de marketing. En Argentine, défaite majeure pour le président Javier Milei Les sénateurs ont voté jeudi 10 juillet, à l'unanimité, une hausse de 7.2% des retraites. Cette proposition, déjà approuvée par les députés, est combattue bec et ongles par le président argentin, qui veut sabrer dans toutes les dépenses publiques «C'est la raclée», titre le journal argentin de gauche Pagina 12, qui raconte l'épique combat parlementaire: Javier Milei a menacé les sénateurs, parlé de « coup d'état institutionnel », le système électronique de la Chambre est tombé bizarrement en panne avant le vote, forçant à un scrutin à main levée, mais la loi est passée malgré tout. Cela fait des semaines que les retraités protestent, car les pensions minimales sont en dessous du niveau de pauvreté, mais le président ne veut rien savoir: et il assure maintenant qu'il opposera son veto à cette loi, pour la 2è fois. Dans le quotidien La Nacion, plus conservateur, on s'inquiète d'un gouvernement aux bonnes intentions financières, mais qui s'isole car il traite mal ses partenaires. le croquis du journal est parlant : il montre un Javier Milei enragé, monté sur le Sénat tel un King Kong, qui essaie en vain d'abattre des avions ennemis. Épique. En Haïti, « le chaos érigé en business » Le quotidien Alterpresse revient sur l'annonce de l'ONU, qui a déclaré que les gangs avaient un «contrôle quasi total» de la capitale. L'économiste et politique Camille Chalmers réfute ce constat dans une interview. Pour lui, cette déclaration « relève d'un alarmisme calculé, qui vise à préparer le terrain à une nouvelle intervention militaire internationale ». Il n'empêche, le chaos s'installe, et il est même devenu «un business», affirme Michel Gros dans une tribune d'Alterpresse. «Pendant des années, la bureaucratie onusienne, à travers ses missions et ses projets dits humanitaires, a prospéré sur le dos de la crise haïtienne, soutient cet analyste. et de conclure : Haïti doit reconquérir sa souveraineté pour empêcher que ses malheurs ne deviennent un fonds de commerce.»
« Informer à l'heure de la post-vérité » était le sujet d'une table ronde du 3e Festival international du journalisme de Carleton-sur-mer, au Québec, mi-mai 2025. L'atelier des médias propose un compte rendu des échanges qui réunissaient une universitaire et trois directeurs de médias francophones canadiens. Il a été question d'intelligence artificielle, de régulation des plateformes ou encore de la notion de confiance. Marie-Ève Carignan est professeure titulaire au Département de communication de l'Université de Sherbrooke et cotitulaire de la chaire Unesco en prévention de la radicalisation et de l'extrémisme violents. Elle a aussi aussi été responsable des communications et analyste au Conseil de presse du Québec. Marc Gendron est éditeur chez Le Soleil et directeur principal croissance numérique des Coops de l'information Luce Julien est directrice générale de l'information à Radio-Canada depuis 2018. Brian Myles est le directeur du quotidien Le Devoir depuis 2016 mais il y travaille depuis trois décennies. Il a enseigné le journalisme à l'UQAM, de 2000 à 2016. Il a aussi été président de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) de 2009 à 2013. Marie-Ève Carignan commence par rappeler que la post-vérité est un concept qui, bien qu'il ait été le mot de l'année du dictionnaire Oxford en 2016, ne fait pas l'unanimité parmi les chercheurs. Ce terme est apparu pour décrire une ère où l'on accorde moins d'importance aux faits et à l'information factuelle, et davantage aux émotions et aux croyances personnelles. Une époque du « tout se vaut ». Les évolutions technologiques, notamment la démocratisation d'Internet, l'explosion des réseaux sociaux et l'intelligence artificielle (IA), ont eu un impact sur le secteur des médias, ces derniers ayant perdu leur « centralité » dans la diffusion de l'information. Aujourd'hui, « n'importe qui peut devenir un créateur et surtout un diffuseur de contenu », et sur l'espace numérique, « on est presque tous à armes égales », explique Marc Gendron, du quotidien Le Soleil. Les théories du complot, auparavant confinées à des cercles restreints, peuvent désormais être diffusées à grande échelle et atteindre des personnes sensibles à ce type de propos. L'IA a encore amplifié ce phénomène, permettant l'existence de « fermes à fausses nouvelles ». Cependant, Brian Myles, directeur du quotidien Le Devoir, rappelle que « le premier facteur de désinformation, c'est un être humain », soulignant que la désinformation précède largement la révolution numérique. Pour lui, l'enjeu de notre époque est le passage de l'insulte « fake news » appliquée aux médias traditionnels à « un empire de fausses nouvelles » qui a engendré une « communauté qui est dans la croyance pour ne pas dire dans la crédulité », menant à une ère où « ce n'est plus je pense donc je suis, c'est je le pense donc c'est vrai ». Il précise que des études montrent qu'une personne sur quatre s'informe désormais sur les réseaux sociaux, et la moitié des personnes interrogées dans ces études considèrent Facebook comme « très crédible », alors que la plateforme a été un puissant véhicule de désinformation. Le blocage des contenus d'actualité sur Facebook et Instagram au Canada depuis le 1er août 2023, riposte de Meta à une loi canadienne obligeant le géant américain à payer les médias pour reprendre leur contenus, a eu des impacts mitigés. Un tiers des Canadiens ne sauraient même pas que les contenus d'actualités sont bloqués sur ces plateformes, rappelle Marie-Ève Carignan. À l'inverse, Brian Myles qualifie ce blocage de « bénédiction », car cela a poussé les utilisateurs à chercher directement l'information, apportant plus de trafic direct et d'abonnements numériques pour son média. À écouter aussi«L'ère de la post-vérité»: le regard d'un économiste sur les effets du capitalisme numérique Face à ces défis, plusieurs pistes de solutions ont été proposées pour continuer d'informer à l'ère de la post-vérité : Rétablir la confiance : Brian Myles insiste sur le fait que la confiance est le bien le plus précieux des journalistes. La transparence est essentielle : sur les méthodes, la structure de propriété, la séparation entre faits et opinions, l'admission et la correction des erreurs. Il faut également des journalistes de terrain qui reflètent la réalité des gens, des médias capables de connecter avec leur public et des espaces de rétroaction intégrants le lecteur. Développer les communautés et la proximité : Marc Gendron souligne l'importance de réinvestir dans des espaces de commentaires modérés sur les environnements propres (sites et applications) des médias pour créer un engagement et une communauté autour des contenus. Il faut que les médias de proximité aillent sur le terrain, fassent écho aux préoccupations des gens pour rétablir un lien de confiance fondamental. Le dialogue social : Marie-Ève Carignan mentionne des projets mettant en relation des personnes aux croyances radicalement opposées (par exemple, sur l'immigration ou le changement climatique) pour encourager l'écoute et l'ouverture aux différentes opinions. Des méthodes comme l'« entretien motivationnel » ont montré leur efficacité pour amener les gens à réfléchir à leurs valeurs et potentiellement modifier leurs croyances, notamment en santé publique. L'éducation aux médias : Marie-Ève Carignan et Luce Julien insistent sur le potentiel de l'éducation aux médias (EMI). Des projets pilotes ont montré que les participants comprennent mieux le fonctionnement des médias et sont plus ouverts aux sources d'information, mais ces initiatives manquent de financement et de structuration uniforme. La régulation des plateformes numériques : Le problème de l'économie des médias en crise est que la création de contenu dédié à chaque réseau social n'est pas rentable, car les médias sont « écartés de la chaîne de valeur » et ne tirent pas de revenus de ces plateformes. Brian Myles insiste sur l'absence d'un cadre réglementaire juste pour les plateformes numériques. Il affirme que les plateformes ne sont ni de simples compagnies de technologies ni des médias traditionnels, mais un « entre-deux ». Il suggère que des actions judiciaires antitrust aux États-Unis, visant à démanteler des géants comme Google et Facebook, pourraient potentiellement « régler l'enjeu pour nous tous ». Le rôle des gouvernements : Marie-Ève Carignan considère l'information comme un « bien public » qui coûte cher à produire et devrait être financé par le gouvernement par le biais des taxes, et non pas seulement par l'abonnement. Brian Myles s'inquiète de la « montée des gouvernements populistes qui arrivent avec un agenda de remise en question des institutions médiatiques » et qui « vont laisser le mensonge investir l'espace d'élaboration des politiques publiques », ce qui est « profondément dangereux dans une démocratie ». Malgré ces défis, Luce Julien offre une note d'espoir, affirmant que « l'industrie va mal » financièrement, mais que « on fait du meilleur journalisme qu'on en faisait il y a plusieurs années », avec par exemple de nombreux médias réalisant du journalisme d'enquête de qualité. Elle encourage les citoyens à « poser des questions aux médias » s'ils doutent d'un reportage, soulignant l'importance du lien direct avec le public.
L'animateur Theo Shouse s'entretient avec Boris Proulx, correspondant parlementaire pour Le Devoir à Ottawa, pour discuter de l'élection fédérale.
Host Piya Chattopadhyay speaks with The Economist's Rob Russo, Le Devoir's Emilie Nicolas and The Hub's Sean Speer about our post-election political reality, science journalist Laura Spinney explains how one ancient dialect inspired scores of languages we speak today, veteran political columnist Andrew Coyne talks about the "crisis" he sees in Canadian democracy, and we play an all-new round of our monthly challenge, That's Puzzling!Find more at at https://www.cbc.ca/sunday
Host Piya Chattopadhyay speaks with The Economist's Rob Russo, Le Devoir's Emilie Nicolas and The Hub's Sean Speer about what we've learned during the federal election campaign, writer Leanne Betasamosake Simpson talks about the meaning of water for Indigenous communities, Vatican expert Massimo Faggioli looks at the politics involved in electing a new pope, writer Vinh Nguyen reflects on the legacy of the Vietnam War for refugee communities, and political science professor Laura Stephenson decodes some commonly used election lingo.Discover more at cbc.ca/sunday