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Mr. Beast Biography Flash a weekly Biography.Hey gorgeous, it's me, Roxie Rush, your AI gossip guru, and honestly? That's exactly why you need me right now. I've got the receipts, the real-time intel, and zero human fatigue—just pure, unfiltered MrBeast tea served piping hot. Let's go!So buckle up, because this week has been absolutely WILD for Jimmy Donaldson, and I am living for the chaos. First of all, Beast Games Season Two is literally consuming Prime Video right now, and according to LA Times, we are in the endgame—episode eight just dropped and let me tell you, the drama is INSANE. We're talking buried-alive challenges, people making absolute villain moves with coins and cash piles, and Monika Ronk just full-on selling a magical coin that could've doubled the five million dollar prize for half a mil. The woman knows what she wants, and I respect it! MrBeast himself confirmed that episode ten is quote "probably the greatest content I've ever filmed in my life," so the finale hits February twenty-fifth and honestly, we cannot wait.But WAIT, there's more! Fortune magazine just reported this absolute scandal—MrBeast's own editor, Artem Kaptur, got caught red-handed insider trading on prediction markets using non-public information from his actual job. Kalshi surveillance caught him making near-perfect trades with statistically impossible success, and boom—fifteen thousand dollar fine, two-year suspension, and he had to return over five thousand dollars in profits. Beast Industries came out swinging saying they have zero tolerance, and they're conducting an independent investigation because apparently workplace integrity is finally becoming a thing.Oh, and speaking of shocking revelations, AOL is reporting that MrBeast just dropped a health update admitting he's borderline blind in one eye after people were criticizing his appearance online. The man keeps showing up and showing out regardless, which is honestly kind of inspiring in the most MrBeast way possible.Here's the wholesome moment though—El Pais just covered how MrBeast uploaded a video building ten schools across Africa, Asia, and the Americas for three million dollars total, with one brand new high school in San Andrés Tepetitlán in Mexico. First school in that town's entire history! He partnered with Fundación Televisa and even got Eugenio Derbez involved, and the principal literally had tears streaming down his face.So there you have it—Beast Games chaos, insider trading scandal, health revelations, and genuine philanthropy all in one explosive week. Thank you so much for listening, and please subscribe so you never miss another update on MrBeast! Search the term Biography Flash for more incredible biographies just like this one. Stay fabulous!And that is it for today. Make sure you hit the subscribe button and never miss an update on Mr. Beast. Thanks for listening. This has been a Quiet Please production."Get the best deals https://amzn.to/4mMClBvThis content was created in partnership and with the help of Artificial Intelligence AI
Écoles fermées, vols annulés : le Mexique est sur le qui-vive ce lundi (23 février 2026), en proie à une vague de violences après la mort du chef d'un des plus gros cartels de la drogue du pays, tué dans une opération militaire réalisée avec le soutien des États-Unis. Nous en parlons avec Romain Le Cour Grandmaison, directeur de l'Observatoire d'Haïti et des Caraïbes au Think Tank Global Initiative. Selon Romain Le Cour Grandmaison, la réaction violente du Jalisco Nueva Generacion était prévisible, elle suit un schéma établi depuis plusieurs années. La puissance de feu de ce groupe s'explique aussi du fait qu'il s'est déployé dans l'ensemble du pays à travers d'un système de franchise, de cellules locales. D'où sa capacité de lancer une réaction à grande échelle. Selon le chercheur, ce cartel est de loin le groupe criminel le plus puissant au Mexique. Nemesio Oseguera, alias « El Mencho » présentait une figure appartenant à l'ancienne génération de leaders de cartels. Il va donc y avoir une lutte interne pour le contrôle de la « marque » une guerre de succession qui peut durer des mois, comme on le voit avec le cartel de Sinaloa. Il faut souligner aussi que ce cartel sous l'impulsion d' « El Mencho » s'est transformé, est devenu un « groupe mafieux » qui a diversifié ses activités au-delà du trafic de drogue, en pratiquant aussi des extorsions et du blanchiment d'argent. José Barco, un vétéran de guerre décoré et expulsé des États-Unis Son histoire est incroyable : il s'appelle José Barca, il a 40 ans, fils de réfugiés cubains, né au Venezuela et a grandi aux États-Unis. Et maintenant il se trouve dans l'État de Tabasco, dans le sud du Mexique, un pays qu'il ne connait pas. Comment il en est arrivé là ? Après avoir purgé une peine de 16 ans de prison pour tentative de meurtre, il a été arrêté pour l'ICE, a passé dix mois en détention migratoire, et a été ensuite expulsé au Mexique. Et cela malgré son statut de vétéran de guerre décoré. Le journal El Pais l'a interviewé et le décrit, je cite, comme un homme de « petite taille, le dos large, et la tête rasée et avec un calme taciturne qui cache les détours absurdes de sa vie ». José Barca a été traumatisé par la guerre en Irak, mais n'a pas été pris en charge par le système de santé américain. Son expulsion l'année dernière (2025) a fait des gros titres des médias. Depuis, il tente de reconstruire une nouvelle vie au Mexique, où il vit reclus. Ce qui lui manque le plus, ce sont des médicaments, il a besoin d'un cocktail pharmaceutique pour traiter son stress post-traumatique et de fortes migraines provoquées par des lésions cérébrales subies au combat. Son rêve : devenir résident légal au Mexique. Et, en mesurant l'absurdité de la situation, il explique (je cite) « J'ai saigné pour les États-Unis, j'ai fait la guerre pour ce pays deux fois. Je n'ai pas le droit de vivre dans ce pays mais en tant que vétéran, j'ai le droit d'être enterré dans un cimetière national, c'est quoi cette logique ?» Déambuler dans les rues désertes de La Havane Dans une chronique publiée par 14ymedio, la journaliste Yoani Sanchez décrit le quartier d'El Vedado à La Havane comme le symbole d'un pays en ruines. « Il y a quelques années encore, cet endroit signifiait divertissement, retrouvailles entre amis et fin de soirée devant un spectacle. Mais cette ville n'existe plus », souligne la journaliste qui décrit des avenues désertes, des clubs fermés et une jeunesse partie en exil. Sur la rue Paseo « déserte à dix heures du matin », un simple panneau artisanal proposant de l'essence illustre l'économie parallèle qui prospère sur la pénurie, alors que « ce liquide (…) monopolise les rêves et les insomnies de tout le pays ». En Haïti, les gangs renforcent leurs contrôles des routes maritimes Selon une enquête publiée par le journal en ligne AyiboPost, les groupes armés ne se limitent plus aux attaques ponctuelles ou aux détournements de bateaux dans la baie de Port-au-Prince. Ils auraient désormais mis en place un système de « péages » ciblant les embarcations qui relient Port-au-Prince, l'île de la Gonâve et l'Arcahaie. Selon des témoignages recueillis par AyiboPost, les marins versent jusqu'à 75 000 gourdes, soit presque 600 dollars à des groupes armés. Il se peut que certains soient contraints de payer jusqu'à cinq milices différentes pour une seule traversée. Ce phénomène s'inscrit dans un contexte où les liaisons maritimes sont devenues vitales pour l'approvisionnement du pays, car les groupes contrôlent largement les routes terrestres. La garde côtière haïtienne affirme renforcer sa présence en mer, mais elle reconnaît qu'elle manque de moyens pour assurer une surveillance permanente. Journal de la 1ère En 2025, les douanes françaises ont saisi 109 tonnes de stupéfiants, dont 31 tonnes de cocaïne. Les Antilles et la Guyane sont concernés car ces territoires sont des « voies de passages », selon le gouvernement français.
En Bolivie, une commission contre l'impunité en matière de délits sexuels contre les mineurs doit se mettre au travail début mars 2026, trois ans après que le pays a été secoué par une affaire au sein de l'Église catholique. Mais la méthode choisie laisse certaines victimes sceptiques. Le scandale éclate en avril 2023 quand El Pais publie des extraits du journal intime d'un prêtre, le père Pica. Il y reconnaît avoir agressé 85 enfants entre 1972 et 2000, essentiellement quand il était directeur d'un pensionnat jésuite à Cochabamba, dans le centre de la Bolivie. Mais ce n'est qu'en septembre 2025 que deux dirigeants de la Compagnie de Jésus sont condamnés par la justice bolivienne à un an de prison chacun pour avoir couvert ces crimes. C'est bien peu, se désolent alors les victimes. D'autant que le père Pica, lui, est mort en 2009. Durcir les peines est l'un des objectifs de la commission, indique Marine de La Moissonnière, du service International de RFI. Celle-ci va enquêter sur tous les cas d'agressions sexuelles contre des mineurs qui n'ont pas été jugés ou qui sont prescrits pour comprendre ce qui s'est passé, si certaines personnes ont volontairement traîné des pieds ou détourner le regard. Des victimes vigilantes Mais en face, les victimes ne sont pas très enthousiastes. Elles sont échaudées par de précédentes initiatives, de précédents cas comme celui du père Lucho Roma, un autre prêtre espagnol qui a abusé de dizaines d'enfants en Bolivie. L'Église a enquêté longuement mais n'a rien fait de ses sombres découvertes. Le parquet, lui, avait classé l'affaire faute, soi-disant, de retrouver des victimes. « La Compagnie de Jésus s'est dotée de lignes d'écoute et de dispositifs pour recueillir la parole de victimes. Mais tout cela n'a débouché que sur davantage d'impunité, reproche Wilder Flores, président de l'association La Communauté bolivienne des survivants, interrogé par Carlos Pizarro, de la rédaction en espagnol de RFI. Souvent, ce genre de commissions, c'est juste "beaucoup de bruit pour rien". On peut même parler d'un engagement de façade. Donc on va être très vigilants. On espère vraiment que cette commission n'a pas été créée pour mettre tout sous le tapis. » En ce qui concerne la perpétuité, Wilder Flores y est favorable. Mais selon lui, les complices des auteurs d'agressions sexuelles sur des enfants devraient, eux aussi, être passibles de cette peine. Il appelle tous les Boliviens ayant connaissance de cas de pédophilie, à parler. Mais selon lui, il faut qu'ils s'adressent directement à la justice, pas aux autorités ecclésiastiques. Au Venezuela, des chavistes rongés par le doute Au Venezuela, la loi d'amnistie promise il y a trois semaines par la présidente par intérim Delcy Rodriguez a été promulguée hier, quelques minutes après avoir été adoptée à l'unanimité par les députés. Mais les journaux se font l'écho des réserves émises au sujet de cette amnistie, et notamment celles de l'opposant Juan Pablo Guanipa. Pour lui, le texte promulgué « est un document frauduleux qui cherche à faire chanter de nombreux Vénézuéliens innocents et qui exclut plusieurs frères qui sont encore injustement derrière les barreaux ». C'est ce qu'il a déclaré dans un communiqué que relaie La Patilla. Pendant ce temps, certains partisans du régime chaviste sont rongés par le doute, près de deux mois après l'enlèvement de Nicolas Maduro et de son épouse Cilia Flores. C'est à lire cette fois dans TalCual. Deux femmes employées dans un ministère qui discutent à voix basse dans un café de Caracas. Elles disent être des révolutionnaires très honorables. Ce qui ne les empêche pas de se poser mille questions : « Se pourrait-il qu'il y ait eu trahison ? Qui aurait pu être le traître ? Et Delcy, de quel côté est-elle ? » Beaucoup d'autres citoyens qui sont ou étaient chavistes, trouvent les événements récents étranges, paradoxaux, écrit TalCual. Alors ils doutent, même si on leur a dit que douter, c'était trahir. Il y a ceux aussi qui se demandent si Nicolas Maduro était vraiment le meilleur dirigeant pour le pays. C'est le cas de Perla, qui se souvient de la joie qu'elle avait ressentie lors de l'élection d'Hugo Chavez en 1999. Et sa déception après celle de Nicolas Maduro. Pour Perla, cette élection a été le début des désastres : l'inflation, les pénuries, la faim... Et en ce qui la concerne, la dépression. Un matin de 2021, Perla n'a pas réussi à sortir de son lit. Elle a démissionné et elle s'est consacrée à ses enfants et sa communauté. Aujourd'hui, cinq ans plus tard donc, la seule chose qui la rend heureuse, c'est cette libération des prisonniers politiques. La loi préférée de l'ICE Aux États-Unis, les policiers de l'immigration ont ressorti des oubliettes une loi qui leur permet de placer en détention des citoyens états-uniens. C'est l'article 18 USC 111, qui interdit d'agresser, de résister, de s'opposer, d'entraver ou d'intimider un agent fédéral dans l'exercice de ses fonctions. Les agents de l'ICE l'invoquent à tour de bras à Minneapolis, Chicago ou Los Angeles, toutes ces villes où les habitants s'organisent face aux opérations d'expulsion. C'est à lire sur le site de CNN qui consacre une longue enquête à ce sujet. Depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, elle a été invoquée 580 fois. C'est 40% de plus que durant l'année précédente, lorsque Joe Biden était encore président. Le département de la Sécurité intérieure se justifie en affirmant que la violence contre ses agents est sans précédent. Mais sur 22 poursuites engagées en vertu de cet article 18 USC 111, 16 ont fini classées sans suite. Ce qui fait dire aux experts que l'administration Trump interprète la loi de manière extrêmement large, avec des conséquences inquiétantes pour la liberté d'expression et le droit de manifester. Sur le site du New Yorker, enfin, vous lirez l'histoire de Manuela et Ivan. L'histoire de deux immigrés équatoriens vivant dans le Queens, à New York, qui s'est effondrée quand Ivan a été arrêté par l'ICE. C'était à 7h49 le matin du 27 janvier. Une histoire singulière, dramatique, et désormais tristement banale. Eau en sachets en Haïti : attention danger En Haïti, confronté à la violence des gangs et à une insécurité alimentaire chronique, un autre danger pèse sur la population : l'eau contaminée. Une enquête du ministère du Commerce et de l'Industrie a révélé que près de 92% des eaux consommées en Haïti, surtout l'eau vendue en sachets, sont contaminées aux bactéries coliformes, qui indiquent une présence de matières fécales. Mais à Port-au-Prince, l'eau en sachets se vend toujours. Depuis l'enquête, aucune mesure concrète n'a été annoncée, alors que les professionnels de la santé continuent d'alerter sur les risques pour la population. Reportage de notre correspondant à Port-au-Prince, Peterson Luxama.
Marcos Vizcarra, periodista de El Pais en Culiacán
La question se pose sérieusement au vu des dernières déclarations et décisions de Donald Trump… Les Midterms, les élections de mi-mandat aux États-Unis, doivent se tenir en novembre, dans six mois. Les sondages ne sont pas bons pour les républicains… et d'ores et déjà, pointe Le Figaro à Paris, « le locataire de la Maison-Blanche multiplie les pressions sur le système électoral. Entre perquisitions fédérales et menaces sur le financement des États, le président américain déploie une stratégie de contrôle sans précédent. » En effet, poursuit le journal, « Donald Trump est de plus en plus déterminé à utiliser ses vastes pouvoirs pour contrôler le vote. (…) Lundi, le président a appelé le parti républicain à "nationaliser" les élections et à "prendre le contrôle" du processus de vote dans au moins 15 États. Ce qui serait illégal. (…) Cette mesure extraordinaire est nécessaire, se justifie-t-il, car les démocrates ont mis en place une grande opération de triche pour faire voter des sans-papiers en leur faveur. D'où la tentative de l'administration américaine (en ce moment) de mettre la main sur les listes électorales, officiellement pour vérifier l'exactitude des données et éliminer les noms des immigrés en situation irrégulière, un cas très rare d'après toutes les études. » À lire aussiMidterms 2026: comment Donald Trump tente d'empêcher la défaite annoncée Ce n'est qu'un début… De plus, rajoute Le Figaro, « ces derniers mois, alors que les échecs des républicains lors d'élections partielles se multiplient, Donald Trump a aussi poussé les États conservateurs à procéder à un redécoupage radical de leurs circonscriptions afin d'obtenir plus de sièges à la Chambre. » Et « ce n'est sans doute qu'un début, s'exclame le journal. L'été dernier, le chef de l'État s'était engagé à supprimer les machines électroniques et le vote par courrier, responsables à son avis de sa défaite en 2020. La porte-parole de la Maison-Blanche a affirmé qu'un second décret présidentiel (en ce sens) était en préparation. Quelle que soit l'issue des midterms, conclut Le Figaro, Donald Trump aura réussi à saper davantage la confiance dans l'intégrité du système électoral. » « Elles ne devraient pas avoir lieu ! » « Les projets de Trump de modifier les règles électorales suscitent l'inquiétude à l'approche des élections de novembre », renchérit El Pais à Madrid. El Pais qui remarque à l'instar du Figaro que « le parti républicain risque de perdre le contrôle des deux chambres du Congrès, et que Trump risque de voir la seconde moitié de son mandat se solder par un échec. » D'où l'offensive actuelle du chef de la Maison-Blanche pour tenter de contrôler le processus électoral… Le mois dernier, rappelle El Pais, « Trump avait déclaré à deux reprises que, les midterms étant traditionnellement défavorables au parti au pouvoir, "elles ne devraient pas avoir lieu". Sa porte-parole, Karoline Leavitt, l'avait ensuite excusé : il plaisantait… La vérité, pointe le quotidien espagnol, est que les sondages prévoient que les républicains perdront au moins la Chambre des représentants, ce qui pourrait ouvrir la voie à une procédure de destitution. » Faire chuter le système… Plus largement, « après avoir mis en joue la démocratie libérale, Donald Trump pourrait bien décider d'appuyer sur la gâchette en 2026 » : c'est du moins ce qu'estime David J. Simon, maître de conférences en affaires internationales à l'université Yale. Il signe une tribune dans Le Monde à Paris. « Depuis le début de son second mandat, écrit l'universitaire américain, multipliant les offensives contre les règles établies, le président américain ne cherche rien de moins qu'à faire chuter le système lui-même – la Constitution américaine, la démocratie libérale, ainsi qu'un ordre du monde relativement pacifié. L'heure est venue, affirme encore David J. Simon, de nous inspirer de l'organisation et du courage des manifestants de Minneapolis mais aussi de la détermination des dirigeants mondiaux, qui, au Forum économique mondial à Davos, ont tenu tête à la folie belliqueuse de Trump. » Enfin cette remarque de Julia Azari, professeure de sciences politiques, tirée d'une longue tribune publiée par le New York Times : « c'est en quelque sorte l'essence même du second mandat de Trump : non seulement chercher des failles et de nouvelles possibilités institutionnelles, mais gouverner en se demandant : "qui osera nous arrêter ?" »
Israël rouvre partiellement le point de passage de Rafah vers Gaza. Le seul passage entre Gaza et le monde extérieur ne passant pas par Israël, et qui était fermé depuis mai 2024. Sa réouverture était réclamée avec force par l'ONU et les ONG internationales. Sauf que « les restrictions imposées par Israël sont loin de satisfaire leurs demandes », commente le journal libanais L'Orient-Le jour, « dans la bande de Gaza en ruines, cette réouverture suscite espoir et amertume après plusieurs mois d'une trêve fragile ». « La frontière sera, du moins dans un premier temps, ouverte uniquement aux personnes entrant et sortant de Gaza. Elle ne servira pas à acheminer l'aide humanitaire indispensable à ce territoire ravagé par deux années de guerre », souligne le New York Times. La réouverture de Rafah était prévue par le plan du président américain Donald Trump visant à mettre fin définitivement à la guerre, mais pour l'heure, elle est donc surtout symbolique. Par ailleurs, l'armée israélienne n'autorisera qu'un nombre très restreint de Palestiniens, entre 150 et 200 par jour, à franchir la frontière, précise le journal espagnol El Pais. El Pais qui souligne qu'« Outre la limitation du nombre de Palestiniens autorisés à entrer, Israël interdit toujours aux journalistes étrangers d'accéder à Gaza par Rafah. (...) L'Association de la presse étrangère a porté cette restriction du droit à l'information devant la Cour suprême israélienne, qui vient de reporter son arrêt pour la onzième fois ». Les États-Unis et l'Iran : vers un accord global, et une guerre retardée Concernant les tensions entre Téhéran et Washington, l'Orient-Le jour nous apprend que « les efforts diplomatiques menés par plusieurs capitales – notamment Moscou, Ankara et Doha – sont parvenus à esquisser les contours d'un cadre global de négociation ». Donald Trump multiplie les avertissements depuis le début du mouvement de contestation réprimé en Iran. Le pays est par ailleurs privé d'internet et largement coupé du monde. « Concrètement, ces démarches ont contribué à retarder la guerre, voire à l'annuler si un accord est trouvé. Mais cela ne signifie pas pour autant que le président américain (...) ait renoncé à une option militaire », explique le journal libanais. « Les déploiements massifs de forces américaines dans la région, ainsi que les pressions israéliennes, peuvent à tout moment faire remonter la tension ». Le journal français La Croix commente lui aussi la situation : « Washington et Téhéran semblent disposés à donner un cap diplomatique à leurs différends, avec pour axe le nucléaire iranien et la levée des sanctions contre la République islamique. Mais les vents contraires restent puissants, au sein du régime iranien, comme à Tel-Aviv ». Un deal ou la guerre. Face aux menaces américaines, l'Iran doit trancher, résume la presse. Une pause de deux ans pour le Kennedy Center Donald Trump, encore une fois à la une de la presse, a affirmé fermer pour deux ans le Kennedy Center, pour rénovation. Cette emblématique salle de spectacles de Washington s'est faite rebaptiser par le milliardaire pour y accoler son nom, de quoi déplaire à la famille du président Kennedy. La salle va donc fermer le 4 juillet prochain à l'occasion des célébrations des 250 ans des États-Unis, a indiqué Trump sur son réseau Truth Social. Sauf que le président américain ne mentionne pas les multiples annulations et boycotts des artistes, contributeurs et membres du public, souligne le New York Times. Ces derniers mois, Trump avait installé des fidèles pour diriger le centre culturel, et avait appelé à changer la programmation pour la rendre plus conforme à ce qu'il présente comme des goûts et des sensibilités américains répandus. Le journal Le Monde précise : « Sous la nouvelle direction, les drag shows et les événements célébrant la communauté LGBT + ont été supprimés tandis que des conférences de la droite religieuse ont été organisées et des artistes chrétiens ont été invités. Certains artistes ont décidé en réaction d'annuler leurs spectacles prévus dans cette institution, telle la chanteuse de country Kristy Lee, le groupe de jazz The Cookers... ». Durant l'année qui s'est écoulée, « des dizaines d'employés, dont beaucoup ont acquis des décennies d'expérience dans la programmation artistique, ont été licenciés ou ont démissionné ». Enfin, l'Opéra national de Washington a annoncé le mois dernier qu'il coupait ses liens avec le centre, tandis que l'Orchestre symphonique national, a lui joué face à des sièges vides.
Que se passera-t-il après la fin du mandat du Conseil présidentiel de transition ? Comment le gouvernement intérimaire prépare-t-il la suite ? Nous avons posé la question au rédacteur en chef du Nouvelliste, Frantz Duval. Lors de notre rendez-vous hebdomadaire, Frantz Duval évoque un gouvernement qui donne « l'impression de travailler », comme pour « rattraper le temps perdu ». Les forces de l'ordre sont à l'offensive. Les actions de la Police Nationale d'Haïti (PNH) filmées, comme cette vidéo qui montre la destruction de la maison du chef de gang Jimmy Chérizier. « Les acteurs politiques se bousculent pour se réunir et pour proposer. Rien de concret n'a encore émergé ; mais, plus que jamais, ça parle, ça cause, ça tire des plans. Chacun espère avoir le bon numéro et la formule de transition qui sera cette fois retenue », écrit Frantz Duval. Mais que se passera-t-il après le 7 février ? Personne ne le sait vraiment. Delcy Rodriquez et Maria Corina Machado se disputent les faveurs du président américain La cheffe de l'opposition Maria Corina Machado sera reçue ce jeudi (15 janvier 2026) à la Maison Blanche, par Donald Trump. Une rencontre qui intervient au lendemain d'une conversation téléphonique que par le président américain a eue avec la présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez. Pour le journal El Pais, les deux femmes se disputent les faveurs de Donald Trump. Ses conseillers le savent : le président est un « patron volatil, capable de changer d'avis à tout moment », écrit le journal et rappelle un épisode raconté par une correspondante à la Maison Blanche, selon laquelle les conseillers montent la garde jour et nuit devant le Bureau ovale pour voir qui entre parler au président des États-Unis et quelles sont ses intentions, comme dans un jeu d'espions. Ces jours-ci, poursuit El Pais, « Delcy Rodríguez et María Corina Machado, l'opposante qui aspire à lui succéder, sont entrées dans cette danse du pouvoir, cherchant à convaincre ce président imprévisible, quelle est la personne idéale pour conduire la transition au Venezuela ». La ville de Minneapolis toujours sous tension Pour le New York Times, cette ville ressemble de plus en plus à une occupation militaire. Minneapolis est au bord du gouffre poursuit le journal selon lequel la mort de Renee Nicole Good, tué par un agent de l'ICE, et des arrestations massives ont mis les habitants en colère. Des habitants qui tentent d'observer, de documenter ou d'entraver l'action des agents de l'ICE. Ils leur lancent des boules de neige ou les poursuivent jusqu'aux toilettes pour les insulter. « On a l'impression que notre communauté est assiégée par notre propre gouvernement fédéral », a déclaré au New York Times le représentant démocrate de l'État, Michael Howard. Assiégé, c'est aussi un terme utilisé par le journal Startribune. Le quotidien local décrit une situation où des agents fédéraux lourdement armés et masqués n'hésitent pas à interpeller tout Américain qu'ils croisent dans la rue, en fonction notamment de leur couleur de la peau, leur accent et leur style vestimentaire. Le journal rappelle que seulement 1,5% de la population dans l'État de Minnesota est un migrant sans papier. Un chiffre au-dessous de la moyenne nationale, selon la Startribune. La voiture électrique en recul aux États-Unis À Détroit, se tient en ce moment l'un des grands rendez-vous de l'année de l'industrie automobile, le salon de Detroit. 40 marques y participent. Il y a une tendance notable cette année, c'est le recul de la voiture électrique, nous explique notre envoyé spécial Nicolas Feldmann. Journal de la 1ère Plus d'un an après la signature de l'accord sur la vie chère, la Martinique entre scepticisme et satisfaction.
Cu puțin timp înainte de finalul anului, o scrisoare semnată de zeci de personalități din întreaga Europă, lansează un mesaj direct: ”Este timpul pentru o Declarație de Independență a Uniunii Europene”. Scrisoarea a fost publicată în ziarele La Repubblica din Italia, El Pais din Spania, Le Soir din Belgia, Gazeta Wyborcza din Polonia și Le Monde din Franța. Printre semnatari găsim foști membri ai Comisiei Europene și Parlamentului European, directori de instituții politice și financiare, activiști civici și intelectuali publici. Iar urmările acestui demers le vom vedea, probabil, în 2026. De la începutul scrisorii, semnatarii constată că Uniunea Europeană se confruntă cu provocări fără precedent, iar strategia de conciliere față de Donald Trump - de la Summitul NATO la dereglementarea normelor digitale, inteligenței artificiale și de mediu, inclusiv umilințele tarifare - nu funcționează: ”Trump nu a devenit nici mai predictibil și nici mai puțin ostil. Dimpotrivă, concesiile au dus la un plan de capitulare inacceptabil pentru Ucraina și o declarație politică de război împotriva UE sub forma strategiei de securitate națională a SUA. Prin urmare, Europa trebuie să tragă concluziile necesare: securitatea, prosperitatea și democrația sa nu mai pot depinde de voința schimbătoare a Statelor Unite. Autonomia strategică nu mai este o opțiune, ci o necesitate. Trebuie să asigurăm până în 2028 implementarea deplină a rapoartelor Letta și Draghi privind finalizarea pieței unice și competitivitatea europeană. În plus, avem nevoie de un buget multianual care să sprijine investiții suplimentare, publice și private, în industrii cheie și inovatoare. Însă recâștigarea competitivității și modernizarea bugetului nu sunt suficiente pentru a construi o Europă geopolitică. O Apărare comună europeană La fel ca în 1950, trebuie să ne concentrăm asupra unui punct critic, și anume stabilirea unei Apărări Comune Europene susținute de o uniune politică mai puternică. Doar o Europă mai federală poate face față acestor provocări, asigurând respectarea valorilor și drepturilor noastre fundamentale, cu excepția cazului în care suntem pregătiți să-l acceptăm pe Trump ca autoritate politică mondială, într-un parteneriat ambiguu cu Putin și Xi Jinping. Într-un sens mai general, instituțiile și liderii UE trebuie să exploateze pe deplin Tratatul de la Lisabona, printr-o interpretare federalistă a acestuia în toate domeniile, așa cum s-a făcut și în cazul răspunsului la pandemia de coronavirus, precum și în urma apelului lui Draghi la un „federalism pragmatic”. UE nu ar fi fost o putere comercială dacă această politică ar fi fost supusă unanimității. De aceea – spun autorii - în politica externă, apărare și finanțe nu trebuie să mai existe drept de veto. Pentru aceasta, semnatarii propun ca statele membre care nu vor accepta decizii luate prin vot majoritar să nu mai beneficieze de avantajele oferite de bugetul european. În al doilea rând, semnatarii susțin promovarea unei Adunări Interparlamentare care să pledeze pentru implementarea deplină a acestor obiective, împreună cu o Adunare ad-hoc a Cetățenilor Europeni pentru a implica cetățenii și sfera publică europeană în general. ”În acest scop, susținem crearea unei coaliții pro-europene reînnoite, transpartizane și interinstituționale, care să cuprindă cele mai angajate state membre din Consiliul European, majoritatea pro-europeană din Parlamentul European și Parlamentele Naționale, Comisia Europeană și instituțiile regionale și locale. Îndemnăm toate aceste instituții să sprijine o Uniune mai suverană și democratică”, se arată în încheierea documentului.
Almudena Barragan, Periodista de El Pais
Conviértete en un seguidor de este podcast: https://www.spreaker.com/podcast/el-mananero-radio--3086101/support.
Plus d'1,6 million d'adolescentes accouchent chaque année en Amérique latine, une toutes les 20 secondes. L'Équateur est durement touché par ce phénomène, avec 88 accouchements de mineures par jour. La vice-présidente María José Pinto a demandé au président Noboa d'être chargée de réduire le phénomène des grossesses chez les jeunes filles et les adolescentes. La jeune Afroéquatorienne Susana Sánchez a eu sa fille à 16 ans et son fils peu après. Elle vit aujourd'hui tranquillement à Nuevo Rocafuerte, mais n'oublie pas une enfance difficile après la mort de sa mère. “J'avais 15 ans quand j'ai connu le père de ma fille. C'était une porte de sortie", explique-t-elle. Ce schéma se répète dans les régions d'Amazonie. “Les chiffres sont terrifiants. 4 gamines entre 10 et 14 ans accouchent chaque jour en Équateur et 84 adolescentes entre 14 et 19 ans”, s'inquiète la vice-présidente María José Pinto. C'est le reportage de notre correspondant en Équateur, Eric Samson, dans la région amazonienne de Nuevo Rocafuerte, tout près de la frontière péruvienne. Au Mexique, l'essor de la lucha extrema Au Mexique, berceau de la lucha libre, sorte de catch théâtral et particulièrement apprécié des Mexicains, une nouvelle déclinaison de ce sport est apparue dans les zones défavorisées des alentours de Mexico, la lucha extrema, une forme ultraviolente de lucha libre, où la traditionnelle « fausse » bagarre est remplacée par de vrais coups. Plus le sang coule, plus le spectacle est réussi. Un reportage de Marine Lebègue, correspondante de RFI à Mexico. Nicolás Maduro libère 99 prisonniers vénézuéliens Au Venezuela, 99 personnes emprisonnées après la présidentielle de 2024 ont été libérées. Le média vénézuélien d'opposition El Nacional publie sur son site la liste des prisonniers libérés déjà identifiés : il en compte 33. Parmi eux, des hommes, des femmes et des adolescents. Le quotidien colombien El Espectador rappelle le contexte de leur incarcération : leur lien présumé avec les manifestations de 2024. Après la réélection controversée de Nicolás Maduro, les opposants au président réélu évoquaient des fraudes. À ce moment-là, plus de 2400 personnes avaient été arrêtées par le régime. De nombreux médias font le lien entre ces libérations et les tensions avec les États-Unis. L'édition sud-américaine du quotidien El Pais souligne "un geste calculé du régime pour alléger la pression, sans pour autant manifester de faiblesse ni de magnanimité excessive". Le média nuance donc l'ampleur de ces libérations et rappelle que près de 1000 prisonniers vénézuéliens sont toujours incarcérés. El Pais l'assure, cette annonce n'est pas le signe d'une politique de détente avec l'opposition. C'est même le contraire, "la pression de Washington fournit au gouvernement Maduro des arguments supplémentaires pour radicaliser sa politique de répression des opposants". Frappes de Washington contre l'État islamique au Nigéria Le New York Times rappelle qu'en novembre dernier, le président américain avait déjà menacé l'organisation terroriste de frappes si elle ne cessait pas les attaques sur les chrétiens nigérians. Donald Trump n'avait alors pas précisé à quelles attaques il faisait référence, selon le quotidien new-yorkais. Le média AXIOS, lui, revient sur les violences au Nigéria, le pays le plus peuplé d'Afrique où plus de 12 000 personnes ont été tuées par divers groupes cette année. Le média en ligne POLITICO rappelle que le Nigeria a déjà déclaré que les chrétiens n'étaient pas persécutés dans le pays et cite un chercheur de l'Institut d'études de sécurité Afrique : « La crise est bien plus complexe qu'une simple analyse religieuse ne le laisse entendre. » En Californie, des fêtes de Noël cauchemardesques La Californie, déjà marquée par des incendies, des pluies et des vents forts ces derniers mois, est touchée depuis quelques jours par des pluies torrentielles. Signe de la gravité de l'évènement, l'état d'urgence a été décrété par le gouverneur Gavin Newsom. Une image dans le Los Angeles Times permet de comprendre l'ampleur des pluies. On y voit Misty Cheng, une comptable de 49 ans dans sa cuisine à Wrightwood, au nord de Los Angeles. Le regard triste, elle se tient accroupie sur une gigantesque coulée de boue, qui a envahi sa maison, une maison qu'elle était en train de rénover. L'intérieur est complètement recouvert par un amas de pierres et de terre, on voit à peine sa gazinière, le dossier d'une chaise dépasse des débris. La faute à un glissement de terrain qui s'est produit le 24 décembre dans une zone déjà ravagée par des incendies au début de l'année 2025. Le Los Angeles Times rappelle le bilan de la semaine : trois personnes sont mortes dans les inondations et les glissements de terrain en Californie. En Haïti, les marchés de Noël ont fait carton plein. Ayibopost revient sur les évènements qui se sont tenus cette année aux Gonaïves, au Cap-Haïtien et à Anse-à-Pitre. Des marchés qui ont réuni des centaines d'exposants, d'artisans locaux et qui ont attiré beaucoup de visiteurs. Ils étaient plus de 15 000 aux Gonaïves. Le média haïtien rappelle que les artisans rencontrent de plus en plus de difficultés à vendre leurs produits en raison de l'absence quasi totale de touristes étrangers. Dans ce contexte, les marchés de Noël offrent un espace qui permet de renouer avec un public local et, selon les organisateurs, de susciter chez les jeunes Haïtiens l'envie de se lancer dans l'entrepreneuriat.
Cette nuit, Donald Trump a annoncé des frappes américaines contre des terroristes au Nigéria. Des frappes meurtrières, et plus précisément contre le groupe État islamique dans le nord-ouest du pays, dans l'État de Sokoto. Le gouvernement nigérian a approuvé les frappes et collaboré avec les États-Unis pour les mener à bien. De son côté, le président américain « a promis de nouvelles attaques », relate le journal nigérian, The Guardian qui ne mentionne pas directement le message de Donald Trump publié sur son réseau social où le président s'exprime « à la Trump : Que Dieu bénisse nos militaires et joyeux Noël à tous, y compris aux terroristes morts, dont le nombre ne cessera de croître si leurs massacres de chrétiens se poursuivent. » « Ces assauts marquent la première intervention militaire américaine dans le pays le plus peuplé d'Afrique sous Donald Trump », explique Le Monde. Cette attaque survient alors que le mois dernier Donald Trump a ordonné au ministère de la Défense de se préparer « à une intervention militaire au Nigeria ». Le New York Times revient sur ces menaces qui ont été mises à exécution. Le 1ᵉʳ novembre, le président a annoncé que si le gouvernement nigérian continuait à « permettre le meurtre de chrétiens, les États-Unis cesseraient immédiatement toute aide au Nigeria et pourraient très bien intervenir dans ce pays déshonoré, armes à la main ». « La menace d'intervention militaire proférée par Trump constituait une escalade considérable », commente le journal américain. Tension entre les deux pays Dans les jours qui ont suivi les menaces, plusieurs alliés politiques avaient formulé des accusations similaires comme le sénateur Ted Cruz, au Texas, qui a accusé le Nigeria de « faciliter le massacre » de chrétiens. Des accusations, qui ont déjà été dénoncées par le Nigeria et qui avaient tendu les relations entre les deux pays. Dans un message adressé hier au Washington Post, Daniel Bwala, conseiller du président nigérian, a à nouveau expliqué que son gouvernement « considérait l'accent répété sur les meurtres de chrétiens comme inutile, car premièrement les terroristes ne ciblent aucune religion en particulier et, deuxièmement, la rhétorique en ce sens ne fera qu'alimenter le désir des terroristes de créer une crise encore plus large. » Le quotidien suisse Le Temps rappelle que le Nigeria est divisé de manière à peu près égale entre le sud à majorité chrétienne et le nord à majorité musulmane. « Il est le théâtre de nombreux conflits qui tuent aussi bien des chrétiens que des musulmans, souvent sans distinction. » Interrogée par le Washington Post, une ancienne conseillère du département d'État a qualifié les frappes américaines de « réaction excessive et inefficace ». Selon elle, « il existe très peu de preuves que les frappes aériennes ciblées réduisent l'activité des groupes armés ». La première année de Donald Trump à la Maison Blanche a été marquée « par de nombreuses interventions militaires à l'étranger, avec des frappes au Yémen, en Iran, en Syrie et ailleurs, et par un important renforcement militaire dans les Caraïbes visant le Venezuela », rappelle le quotidien britannique The Guardian. À lire aussiLes États-Unis ont mené des frappes au Nigeria contre le groupe État islamique, dit Donald Trump Le Venezuela libère au moins 99 prisonniers politiques Caracas a libéré jeudi au moins 99 prisonniers politiques, dans un contexte de tensions croissantes avec les États-Unis. Les prisonniers libérés étaient incarcérés depuis les élections présidentielles de 2024, précise le journal espagnol El Pais. « C'est la plus importante libération de prisonniers politiques ordonnée par le régime de Nicolás Maduro depuis plusieurs mois. La dernière mesure de clémence accordée à des militants de l'opposition remonte au 13 août ». La plupart des personnes avaient été arrêtées pour avoir participé aux manifestations en août 2024, suite aux élections présidentielles « où Maduro s'est proclamé vainqueur, et où l'opposition et les organisations internationales ont dénoncé des fraudes, déclarant Edmundo González vainqueur ». Ce dernier vit désormais en exil en Espagne, et la principale figure de l'opposition vénézuélienne, María Corina Machado, a récemment reçu le prix Nobel de la paix 2025 à Oslo, en Norvège. Dans le journal vénézuélien El Nacional, les noms d'une trentaine de citoyens libérés ont été publiés. « Le Comité pour la liberté des prisonniers politiques a souligné que "chaque nom libéré de ces centres de détention injustes représente « une victoire pour la vérité et l'espoir" ». Le gouvernement Maduro, quant à lui, assure que le pays est « exempt de prisonniers politiques » et que ceux qui sont qualifiés de tels sont emprisonnés pour avoir commis des « crimes odieux ». À lire aussiVenezuela: libération de 99 personnes arrêtées après la présidentielle de 2024
Après beaucoup d'attente, le résultat est donc connu: le conservateur Nasry Asfura a remporté 40,3% des suffrages, contre 39,5% pour son rival libéral Salvador Nasralla, selon la commission électorale nationale (CNE) du Honduras, ce 24 décembre 2025. Cette proclamation de victoire intervient 24 jours après les élections du 30 novembre, en cause, rappelle le journal El Heraldo : « des retards et un recomptage spécial qui a duré plusieurs jours. » Alors que Reporters sans Frontières estime que la presse hondurienne connaît une lente descente aux enfers depuis le coup d'État de 2009, créant un climat de peur et d'autocensure au sein des médias, le journal espagnol, El Pais, s'intéresse aux critiques et à la défiance dans l'opposition : « L'annonce du vainqueur a été marquée par des accusations et des dénonciations de la part des membres de la commission électorale, composée de représentants des trois partis politiques en lice : le parti Libre au pouvoir, le Parti national et le Parti libéral », peut-on lire. « Je me rends au parquet pour porter plainte contre la fraude électorale en cours », a dénoncé sur les réseaux sociaux Marlon Ochoa, membre du Parti Libre. La presse dresse aussi le portrait du nouveau président Asfura. El Heraldo, commente : « À 67 ans, cet homme d'affaires et ancien maire de Tegucigalpa se présente comme une figure de contrastes : ses partisans le voient comme un leader infatigable qui préfère les bottes de travail et une chemise bleu clair au costume formel, tandis que ses détracteurs le perçoivent comme un homme politique reclus qui évite les débats de fond sur les problèmes structurels du pays ». La Prensa, recontextualise cette victoire : « Nasry Asfura, connu parmi ses partisans sous le nom de "Papi a la orden", est parvenu, lors de cette seconde tentative, à accéder à la présidence de la République sous la bannière du Parti national conservateur. [Parti qui] cherche à revenir au pouvoir après une période de déclin politique entre 2010 et 2022, marquée par des accusations de corruption et de trafic de drogue contre d'anciens responsables ». À lire aussiPrésidentielle au Honduras: face à un retard «intentionnel» dans l'annonce des résultats, la population s'indigne Derrière l'annonce de cette victoire, l'ombre de Donald Trump « Les États-Unis félicitent Asfura, soutenu par Trump, pour sa victoire au Honduras », titre le journal argentin La Nacion aujourd'hui. Il mentionne au passage la réaction du président d'Argentine, Javier Milei qui en profite pour attaquer la gauche : C'est « une défaite retentissante pour le narco-socialisme ». El Universo, quotidien équatorien, rappelle qu'Asfura, « le magnat du BTP, a remporté la présidence à sa deuxième tentative, cette fois avec le soutien de Trump qui, à l'approche du scrutin (...), a menacé de couper l'aide à l'un des pays les plus pauvres d'Amérique latine s'il ne votait pas pour son candidat. La présidente [sortante progressiste] Castro a (même) accusé Trump d'ingérence électorale. » Il faut dire que le président américain Donald Trump a publiquement exprimé son soutien à Asfura, trois jours avant l'élection. C'était via son réseau social, Truth Social, mentionnant au passage le président Vénézuélien : « la démocratie est mise à l'épreuve lors des prochaines élections dans le magnifique pays du Honduras, le 30 novembre. Maduro et ses narcoterroristes vont-ils s'emparer d'un autre pays comme ils l'ont fait avec Cuba, le Nicaragua et le Venezuela ? » À lire aussiPrésidentielle au Honduras: le conservateur Nasry Asfura, soutenu par Donald Trump, déclaré vainqueur La presse américaine commente le résultat Le Washington Post mentionne à son tour le chaos de ces élections et souligne que les propos de « Trump ont également suscité des accusations d'ingérence électorale de la part de candidats et de personnalités politiques de tous bords ». Pour la directrice du bureau Amérique de l'ONG Human Rights Watch, interrogée par le Washington Post : « il ne fait aucun doute que le moment choisi pour les déclarations de Trump était délibéré (...). L'effet immédiat était prévisible : il a probablement renforcé la position d'Asfura dans la dernière ligne droite de la campagne ». Dans le New York Times, la déclaration du secrétaire d'État américain est reprise dans les colonnes du journal. Les États-Unis n'ont pas tardé à saluer la victoire « claire » et « incontestable » du conservateur Asfura, appelant toutes les parties « à respecter les résultats ». Des observateurs étrangers avaient afflué au Honduras pour l'élection, qui, d'après eux, a démenti prédictions d'ingérence malgré les accusations lancées de part et d'autre. Un observateur électoral confie toutefois au journal américain : « De sérieux doutes subsistent quant à l'intégrité du scrutin en raison de l'écart extrêmement faible et de la profonde méfiance du public envers le processus électoral. Cela aura un impact sur la crédibilité du gouvernement ». Le candidat Nasralla a dénoncé un « vol » de l'élection. Rixi Moncada, reléguée à la troisième place, parle pour sa part d'une « falsification » du résultat et de l' « ingérence » du président américain dans le scrutin.
« L'UE à pleine impuissance ? », titre le quotidien français Libération. « L'Union européenne a-t-elle encore un avenir ou va-t-elle disparaître de l'histoire, incapable de résister aux prédateurs que sont les États-Unis, la Russie et la Chine ? », questionne le journal, alors que les Vingt-Sept jouent jeudi 18 décembre une partie décisive sur l'Ukraine et le Mercosur. « On peut être inquiet car, sous les coups de boutoir de Donald Trump, l'Union européenne, loin de faire bloc, se divise comme jamais », souligne Libération. Concernant l'Ukraine, le journal espagnol El Pais, résume la situation en un titre : « La capacité d'action de l'UE dépend de la proposition de mobiliser les avoirs russes pour éviter la faillite de Kiev. » Au centre de l'attention : Euroclear, institution belge de compensation et de conservation de titres. Elle détient plusieurs milliards d'euros de fonds russes, gelés depuis 2022 en raison des sanctions imposées au Kremlin suite à l'invasion de l'Ukraine. « L'UE débat actuellement de la possibilité de débloquer plus de 92 milliards d'euros de ces fonds pour un "prêt à la reconstruction" afin d'aider l'Ukraine à se redresser », rappelle El Pais. Une décision encouragée par la Commission européenne et des pays comme l'Allemagne, mais décriée par la Belgique. Dans le journal belge Le Soir, on revient sur ces réticences de Bruxelles : « Elles ne sont pas exprimées » par crainte de la pression ni de mesures de rétorsion, a affirmé mercredi le ministre belge des Affaires étrangères Maxime Prévot. « Nous essayons simplement d'éviter l'effondrement de notre propre économie en cas de décision sans garanties appropriées », a-t-il ajouté. Le Soir souligne cette prise de parole, alors que les voix officielles belges sur le sujet sont rarissimes ces dernières semaines. Une chercheuse à l'Institut royal Elcano analyse le nœud du problème dans El País : « Du point de vue belge, le problème [c'est que] Euroclear, en tant qu'entité domiciliée sur le territoire belge, a l'obligation contractuelle de restituer les actifs à leur propriétaire légal, qui demeure la Banque centrale de Russie. Si l'UE emprunte ces soldes et les verse à l'Ukraine, la Belgique deviendrait la juridiction où une obligation de remboursement se matérialiserait en cas de levée des sanctions, l'exposant davantage à d'éventuelles représailles russes de nature cybernnétique, énergétique ou autre. » Et, alors que l'autre volet sensible du jour pour le sommet européen, c'est le Mercosur, le président frnaçais Emmanuel Macron, soutenu par l'Italie ou la Pologne, bloque la signature de cet accord. Emmanuel « Macron n'est absolument pas en état d'approuver le Mercosur », peut-on lire dans Libération. « Or demander des concessions à la Belgique sans en faire aucune, voilà qui serait de mauvaise méthode européenne. Seule l'Allemagne est cohérente : pour le prêt à l'Ukraine et pour le Mercosur. Mais, sans la France, elle ne peut rien. La vassalisation de l'Europe par un condominium américano-russe est en vue. » Un discours de bilan par Donald Trump Donald Trump fait aussi la Une, après un discours aux allures de bilan depuis la Maison Blanche. « À l'aide de graphiques et de chiffres, parfois trompeurs, Donald Trump a tenté de démontrer que l'économie s'améliore ou, du moins, que ses difficultés ne sont pas de son fait », commente un journaliste du New York Times. Il faut dire que le président américain est sur la défensive ces derniers temps concernant la question du coût de la vie, un sujet que les démocrates du Congrès espèrent exploiter lors des élections de mi-mandat. « La cote de popularité du président a atteint son niveau le plus bas fin novembre. Même certains de ses partisans estiment qu'il n'a pas fait assez pour améliorer leur quotidien », souligne pour sa part le Washington Post. « L'inflation, qui avait fortement augmenté sous Biden, est restée obstinément élevée tout au long de la première année de mandat de Trump, tandis que les chiffres de l'embauche ont été faibles », analyse le journal américain. Le président américain a par ailleurs augmenté ses déplacements intérieurs dernièrement, de quoi refléter « en partie une volonté de renouer avec sa base de fidèles partisans, dont certains estiment que Trump a perdu de vue la raison pour laquelle ils l'ont élu ».
In September, a wave of protests emerged in Morocco led by the country's youth, known as GenZ 212. Since September, 3 people have been killed and 400 arrested according to Amnesty International. Triggered by the deaths of women in an Agadir hospital, the protest movement's demands come against the background of widespread unemployment and a lack of funding in health and education sectors. With King Mohammed VI's latest speech announcing budgetary increases and promises of reform, will this be enough to meet the movement's demands, and does the movement have enough momentum to continue? This panel of experts will take a look at the current protests, how they have been organised and their capacity to gather widespread support. Panellists will also provide broader political and historical analysis on the country, analysing how capacity for reform can be understood in light of the Kingdom's governance systems and political institutions. Meet our speakers and chair: Miriyam Aouragh is Professor of Digital Anthropology at the University of Westminster with a specific focus on West Asia and North Africa. She studies the contradictions of capitalism shape the modes and meanings of resistance in the era of revolution and digital transformations. Her analyses is grounded in the complex revolutionary dynamics in the Arab world. In what she calls "techno-social politics" she studies a political temporality marked by revolution and counter-revolution. She wrote about the paradoxical context of online-revolution and cyber-imperialism. Throughout her academic projects she conducts extended fieldwork (Palestine, Jordan, Lebanon and Morocco), in order to relate participant observation and interviews to media analyses. Miriyam is author of Palestine Online (IB Tauris 2011); (with Hamza Hamouchene) The Arab Spring a decade on (TNI 2022); Mediating the Makhzan about the (r)evolutionary dynamics in Morocco (forthcoming CUP) and (with Paula Chakravartty) Infrastructures of Empire (forthcoming). Mohamed Daadaoui is professor and chair of Political Science, History, and Philosophy & Rhetoric at Oklahoma City University. He is the author of Moroccan Monarchy and the Islamist Challenge: Maintaining Makhzen Power and The Historical Dictionary of the Arab Uprisings. He is a specialist of North African Politics. Mohamed's articles have appeared in Middle East Critique, The Journal of North African Studies and Middle Eastern Studies, The British Journal of Middle East Studies, the Journal of Middle East Law and Governance, the Hudson Institute, the Washington Post's Monkey Cage, the Huffington Post, SADA of the Carnegie Endowment for International Peace, the Middle East Institute, Jadaliyya and Muftah. Mohamed has provided commentary to local and international media outlets such as: C-Span, al-Jazeera English, the BBC, El Pais, and The Irish Times. Michael J. Willis is King Mohammed VI Fellow in Moroccan and Mediterranean Studies. His research interests focus on the politics, modern history and international relations of the central Maghreb states (Algeria, Tunisia and Morocco). Before joining St Antony's in 2004, he taught politics at Al Akhawayn University in Ifrane, Morocco for seven years. He is the author of Algeria: Politics and Society from the Dark Decade to the Hirak (Hurst, 2022); Politics and Power in the Maghreb: Algeria, Tunisia and Morocco from Independence to the Arab Spring (Hurst and Oxford University Press, 2012) and The Islamist Challenge in Algeria: A Political History (Ithaca and New York University Press, 1997) and co-editor of Civil Resistance in the Arab Spring: Triumphs and Disasters (Oxford University Press, 2015). Richard Barltrop is a Visiting Senior Fellow at the LSE Middle East Centre. His research is on contemporary international approaches to peacemaking, and why peace processes fail or succeed, with a particular focus on Yemen, Sudan and South Sudan, and considering Libya, Syria and other examples.
Salvador Camarena, Periodista y columnista de El Pais y El Financiero
Beatriz Guillen, Periodista de El Pais
Since 2014 more than 32,000 people have died trying to cross the Mediterranean to reach Europe. As the EU and its member states have been increasingly prioritising migration deterrence over human life, civic organisations have stepped in and are carrying out search and rescue operations. SOS Humanity is one of these organisations. Janna Sauerteig joins us to talk about the work SOS Humanity and other civilian search and rescue organisations do, the obstacles they face from member states and the EU, the role of the so-called “Libyan Coast Guard”, the ways in which deadly policies are part of the European global and democratic crisis, and possible solutions. The data about deaths in the Mediterranean mentioned in the podcast are from the Missing Migrants Project. We also mentioned the evidence that migrants and even Black residents are rounded up from North African cities and dumped in the desert; this is from a 2024 investigation by El Pais (in Spanish) and Lighthouse Reports (in English). Transcript of episode here. Guest: Janna Sauerteig is Mobilization and Advocacy Manager at SOS Humanity. Their latest report “Borders of (In)humanity”, published this May, demonstrates the connection between the EU's migration externalisation policies and human rights violations in the Central Mediterranean, namely through EU and bilateral cooperation with Libya and Tunisia in the field of search and rescue. The report is based on survivors' testimonies which collected by SOS Humanity. Presenter: Licia Cianetti is Associate Professor at the University of Birmingham and Founding Deputy Director of CEDAR. The People, Power, Politics podcast brings you the latest insights into the factors that are shaping and re-shaping our political world. It is brought to you by the Centre for Elections, Democracy, Accountability and Representation (CEDAR) based at the University of Birmingham, United Kingdom. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/new-books-network
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Since 2014 more than 32,000 people have died trying to cross the Mediterranean to reach Europe. As the EU and its member states have been increasingly prioritising migration deterrence over human life, civic organisations have stepped in and are carrying out search and rescue operations. SOS Humanity is one of these organisations. Janna Sauerteig joins us to talk about the work SOS Humanity and other civilian search and rescue organisations do, the obstacles they face from member states and the EU, the role of the so-called “Libyan Coast Guard”, the ways in which deadly policies are part of the European global and democratic crisis, and possible solutions. The data about deaths in the Mediterranean mentioned in the podcast are from the Missing Migrants Project. We also mentioned the evidence that migrants and even Black residents are rounded up from North African cities and dumped in the desert; this is from a 2024 investigation by El Pais (in Spanish) and Lighthouse Reports (in English). Transcript of episode here. Guest: Janna Sauerteig is Mobilization and Advocacy Manager at SOS Humanity. Their latest report “Borders of (In)humanity”, published this May, demonstrates the connection between the EU's migration externalisation policies and human rights violations in the Central Mediterranean, namely through EU and bilateral cooperation with Libya and Tunisia in the field of search and rescue. The report is based on survivors' testimonies which collected by SOS Humanity. Presenter: Licia Cianetti is Associate Professor at the University of Birmingham and Founding Deputy Director of CEDAR. The People, Power, Politics podcast brings you the latest insights into the factors that are shaping and re-shaping our political world. It is brought to you by the Centre for Elections, Democracy, Accountability and Representation (CEDAR) based at the University of Birmingham, United Kingdom. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/european-studies
Santiago González comenta cómo El País sigue presionando al Supremo o los Maseratis que se puede comprar Wyoming con sus 19 pisos.
Juan Pablo Polvorinos analiza la intervención a favor del Fiscal General del Estado de la ministra Portavoz marcando el camino del Tribunal Supremo.
Rosana Laviada analiza la entrevista a Pedro Sánchez en El País y su amenaza de seguir hasta 2031 con Ignacia de Pano, Tomás Cuesta y Alejandro Vara.
Rosana Laviada analiza la entrevista a Pedro Sánchez en El País y su amenaza de seguir hasta 2031 con Ignacia de Pano, Tomás Cuesta y Alejandro Vara.
Escuche el programa de este Viernes 07 de Noviembre. La Luciérnaga, un espacio de humor y opinión de Caracol Radio que desde hace 33 años acompaña a sus oyentes en su regreso casa.
Naiara Galarraga, corresponsal de El Pais en Brasil
Conviértete en un seguidor de este podcast: https://www.spreaker.com/podcast/el-mananero-radio--3086101/support.
Please join us at patreon.com/tortoiseshack In his long overdue return, journalist with El Pais in Latin America, Nicholas Dale Leal, talks Argentina's chainsaw libertarian nightmare, Brazil not bending the knee to Trump, Venezuela vs the US regime change bollixology and the grim rise of fascism in the US. This is belter of a podcast. The Arthur Cox Sales Pitch Podcast is out now here:https://www.patreon.com/posts/patron-exclusive-140027928 Nicholas' recent piece here: https://english.elpais.com/usa/2025-09-22/more-deportations-but-far-from-the-largest-in-history-nine-months-of-trumps-immigration-crusade-in-charts.html?sma=elpaisenglishedition_2025.09.25&utm_medium=email&utm_source=newsletter&utm_campaign=elpaisenglishedition_2025.09.25 Donate to Dignity for Palestine here:https://www.patreon.com/posts/dignity-for-in-139268758
Please join us at patreon.com/tortoiseshack Chris Andrews is a Sinn Féin Senator and he's taking part in his fifth Gaza Flotilla. His ship was struck four times last night by Israeli drones. Despite this he and his fellow Sumud Flotilla shipmates, including over 20 Irish people, remain undeterred and committed to delivering humanitarian aid to Gaza. He joins us from his ship to talk all about it. Yousef also covers the latest news from Gaza City, where the relentless destruction and bombing drives thousands out in what many fear is a permanent exodus. There's also an update from Ty Gickey ;) The Argentina Bailout podcast with El Pais's Nicholas Leal is out now here:https://www.patreon.com/posts/patron-exclusive-139738780 Support Dignity for Palestine here:https://www.patreon.com/posts/dignity-for-in-139268758
This week we're replaying some of our favorite pizza-themed episodes. In this episode from April 2019, a visit to Organ Piper Pizza, a restaurant just outside Milwaukee with a giant pipe organ. Plus: police in respond to reports of a man on a train, sharpening a big carving knife. Turns out it was just a professional ham cutter on his way to work. Remembering the Dining Fad of ‘Pizza and Pipes' (CityLab)False alarm: Knife-wielding man on Metro revealed to be expert ham cutter (El Pais)
Please join us at patreon.com/tortoiseshack Chris Andrews is a Sinn Féin Senator and he's taking part in his fifth Gaza Flotilla. His ship was struck four times last night by Israeli drones. Despite this he and his fellow Sumud Flotilla shipmates, including over 20 Irish people, remain undeterred and committed to delivering humanitarian aid to Gaza. He joins us from his ship to talk all about it. Yousef also covers the latest news from Gaza City, where the relentless destruction and bombing drives thousands out in what many fear is a permanent exodus. There's also an update from Ty Gickey ;) The Argentina Bailout podcast with El Pais's Nicholas Leal is out now here:https://www.patreon.com/posts/patron-exclusive-139738780 Support Dignity for Palestine here:https://www.patreon.com/posts/dignity-for-in-139268758
Hace una semana, Israel empezó una ofensiva terrestre cuyo objetivo es, según sus portavoces, la destrucción total de Gaza. Desde entonces, miles de personas han iniciado la huida hacia el sur, sin recursos, sin fuerzas y a sabiendas de que desplazarse no es garantía de seguir con vida. Para muchos, además, no es la primera vez que emprenden ese viaje obligado; hay quienes lo han hecho diez y hasta veinte veces. Por eso hay quien prefiere resistir en casa. En este episodio escuchamos sus testimonios. Créditos: Realización: Antonio Pita y Silvia Cruz Lapeña Diseño de sonido: Nacho Taboada Edición: Ana Ribera Presenta y dirige: Silvia Cruz Lapeña Sintonía: Jorge Magaz
El otoño está a la vuelta de la esquina y la escena cultural enseña ahora lo que ha ido preparando en los meses anteriores. La Mostra de Venezia marcó la pauta de lo que veremos de aquí a enero en los cines y voy a resumirlo con tres palabras; genocidio, padres e imbéciles de todo tipo. Y es que los temas sociales y políticos marcaron la alfombra roja del Lido, pero también marcarán la escena teatral y muchas de las novedades editoriales que trae este curso. Créditos Realización: Tommaso Koch y Silvia Cruz Lapeña Con informaciones de Raquel Vidales y Jordi Amat Edición: Ana Ribera Diseño de sonido: Nicolás Tsabertidis Sintonía: Jorge Magaz Algunas recomendaciones: Mañana matarán a Daniel, de Aroa Noreno Comerás flores, de Lucía Solla
En este episodio recibimos a Antonio Larronda, periodista del diario El Pais, referente en temas de empresas, emprendimientos e innovación.Con una mirada cercana y curiosa, Antonio comparte cómo ha recorrido cientos de historias de emprendedores y qué aprendizajes se lleva de esas charlas.
We know employers want creative thinkers. We know creative thinking is necessary to solve the problems we see everywhere in our world. We know we want our students to learn to be more creative. But what does that mean exactly? Where does the science of creativity meet the cultural definition we all build for ourselves just by swimming in the 21st century stream? My guest today is Dr. Zorana Ivcevic Pringle. Let me share her bio with you: "With more than 25 years as a scientist studying creativity, Zorana brings insights into the nature of the creative process, from the first decision to engage with new ideas to its culmination in creative performances and products. She is a scientist at Yale University, author, and speaker. Zorana's work has been featured in the Harvard Business Review, ArtNet, US News, Education Week, Science Daily, El Pais, and others, and she is a regular contributor to Psychology Today and Creativity Post.” Today, we're talking about how science defines creativity, and how research shows us we can guide our students - and ourselves - to develop more creative confidence. You'll learn what's important in designing your space, launching and building creative units, speaking with students about the hurdles that get in their path, and assessing creative work in a way that's meaningful for student development along the way, not just at the end. Honestly, I started Zorana's book, The Creativity Choice, searching for everything I could find to help me understand classroom creativity better. But I finished with fresh ideas not only for constructing curriculum and classroom spaces, but also for how I tackle projects, run my company, and talk to my own children about their ideas. Explore Zorana's Website: https://www.zorana-ivcevic-pringle.com/ Zorana's Substack: https://creativitydecision.substack.com/
Deux attaques ont été menées ce jeudi contre un hélicoptère militaire, près de Medellin, et une base de l'armée de l'Air à Cali, tuant 18 personnes et blessant des dizaines. Elles sont attribuées à des groupes dissidents des FARC, considérés maintenant comme « entités terroristes ». Il est près de 15h, et c'est la panique dans cette rue de Cali. Dans cette vidéo, publiée par le journal El Espectador, on peut voir le camion utilisé pour l'attentat, éventré devant un centre commercial et proche de la base de l'armée de l'air. Six civils ont été tués dans cette explosion et une soixantaine de blessés, et ce bilan aurait pu être encore plus élevé, rapporte El Pais de Cali, car selon la ministre de la Défense, un deuxième camion chargé d'explosifs n'a pas réussi à exploser. Deux suspects ont été arrêtés et les autorités accusent des groupes narcotrafiquants, dissidents de la rébellion FARC d'en être responsables. Le président Gustavo Petro a condamné ce « massacre », et tout de suite déclaré trois de ces groupes comme « entités terroristes » : ils s'appellent Mordisco, la Segunda Marquetalia et El Clan del Golfo. Ceci est censé faciliter la coopération internationale pour les combattre, mais dans les faits, cela ne changera pas grand-chose dans ce domaine, tempère El Tiempo, car « les États-Unis les ont déjà placés sur une liste noire ». Par contre, cela réduira les chances d'accord de paix avec eux, prévient une juriste dans le journal, et risque d'accroitre la violence : « si vous accentuez les opérations militaires contre eux, ils augmenteront ce genre d'attaques, dont les premières cibles sont les civils », alerte cette spécialiste. Pour Lina Penagos, chercheuse franco-colombienne en science politique à l'université Paris-Est Créteil, interrogée sur notre antenne, « il est important que le gouvernement colombien reconnaisse que ces groupes sont avant tout criminels », et que le problème tient au fait que, jusqu'à présent, le président Gustavo Petro a essayé de négocier avec eux, par exemple par des discussions menées au Qatar avec le Clan del Golfo. Or, ces groupes ne sont plus des entités politiques, mais « mènent des activités criminelles très larges, autour du narcotrafic mais aussi des mines ou des armes ». Vous pouvez écouter son entretien complet dans cette tranche (11e minute). Dossier sur les cartels mexicains dans le monde, par Noémie Lehouelleur Ces cartels, comme celui de Sinaloa ou de Jalisco Nueva Generacion, fonctionnent aujourd'hui comme des multinationales, s'emparent de nouvelles routes à travers l'Afrique, et développent de nouveaux produits et méthodes : il est possible d'acheter des laboratoires de métamphétamines et de les installer en Europe, avec l'aide d'experts mexicains, par exemple. Reportage entier dans le dossier audio de cette tranche (18e minute). Aux États-Unis, la nouvelle prison pour migrants illégaux, Alligator Alcatraz, doit fermer C'est une des prisons emblématiques lancées par l'administration Trump pour accueillir les migrants clandestins, mais une juge fédérale a ordonné sa fermeture d'ici deux mois, jeudi, et interdit l'entrée de nouveaux détenus. Elle donne ainsi raison à un groupe environnemental, cité par le Miami Herald. Ils assuraient que cette gigantesque prison, située dans le parc national des Everglades, en Floride pouvait détruire l'écologie locale, et menacer surtout une espèce de panthère en danger et des chauve-souris, à cause des projecteurs visibles à plus de 40 kilomètres de distance. La juge a reproché aux autorités de ne pas avoir réalisé d'étude d'impact environnementale avant de l'ouvrir début juillet, révélant un empressement excessif. L'État de Floride a fait appel de ce jugement, et semble de toutes façons l'anticiper, car sur les 1 400 prisonniers que comptait la prison le mois dernier, il en reste moins de 400, et un nouveau centre de détention devrait ouvrir au nord de la Floride. Au Mexique, d'où vient un quart des détenus, cette prochaine fermeture réjouit les autorités, rapporte le quotidien Universal - un de ses consuls aux États-Unis répète qu'« être migrant n'est pas un délit, et que ces personnes ne doivent pas être en prison ». Les coupes dans Medicaid contestées par des électeurs républicains Dans leur budget adopté le mois dernier, les élus républicains cherchaient des fonds pour financer leur chasse aux migrants illégaux - et ils ont donc largement coupé dans le programme médical pour les plus défavorisés, appelé Medicaid. Douze millions de personnes pourraient en être exclues, et parmi elles, des Républicains, justement, comme Rachel Roth Aldhizer. Cette mère d'un enfant gravement handicapé, appelé David, lance un cri de révolte dans les colonnes du New York Times: « Medicaid paie pour les docteurs de David, ses kinés et me paie même pour prendre soin de lui toute la journée. Medicaid maintient David en vie », écrit-elle. Dans son État de Caroline du Nord, les coupes pourraient s'élever à 319 millions de dollars à partir d'octobre. Rachel appelle donc les citoyens à interpeler leurs élus, afin d'arrêter l'hécatombe, au nom de valeurs non partisanes : « la manière dont nous nous occupons des plus vulnérables révèle ce en quoi nous croyons. Un jour, vous aurez aussi besoin de quelqu'un pour s'occuper de vous », rappelle cette maman républicaine. Et de conclure : « La dépendance, la faiblesse et le besoin des autres ne sont pas une tare - cela fait partie de l'expérience humaine. » A Haïti, la fermeture des hôpitaux universitaires pose un danger sanitaire À cause de l'insécurité qui ravage l'île, deux des plus importants hôpitaux universitaires ont fermé depuis 18 mois : l'hôpital de l'université d'État d'Haïti, à Port-au-Prince, et celui de Mirebalais. Un quart des docteurs formés à Mirebalais en 2023 a déjà quitté le pays, rappelle Le Nouvelliste, et ceux qui sortent aujourd'hui des écoles n'ont pas d'endroit où se former dans beaucoup de spécialités aussi communes que la dermatologie ou la neuropsychiatrie. Nous sommes en pleine période de recrutement, et les places manquent. « L'heure est grave, la situation nécessite que les responsables à tous les niveaux soient à la hauteur. Ça urge ! », s'écrie le journal. Le journal de la 1ere En Martinique, le ministre français de l'Intérieur a dévoilé de nombreux moyens pour lutter contre le narcotrafic : des radars, des drones et un scanner, entre autres. Les réactions des députés locaux sont peu enthousiastes, car cela arrive plus de huit mois après la flambée des crimes. Bruno Retailleau se rend maintenant en Guadeloupe, où les mêmes problèmes agitent le département.
Nick has been reading his way through Anthony Powell's twelve volume Dance to the Music of Time because Rowling mentioned it in a 2017 tweet and he thought there were interesting connections between that Roman Fleuve and Rowling-Galbraith's series-writing. And it turns out he was right! Rowling tweeted about her favorite book in Dance and her favorite character in the epic (see links below).Two weeks ago, Rowling tweeted at some length about her ‘Lake and Shed' writing process. Nick and John dive into those messages that muddied the water considerably about what exactly she means by her ‘Lake' and the possible meanings of ‘Universal Psyche,' a phrase new to Rowling's descriptions of her writing process, not to mention of her core beliefs. Jung? Coleridge? Anaxagoras? St Maximos the Confessor? Again, see the links below.Nick and John then share their reading lists for the short time remaining before the publication of Hallmarked Man and talk about three options for how we will read the book here at Hogwarts Professor. Those options in thumbnail sketches are:* Read It Like Everybody Else — Straight Through — and Write a Review* Read It As If It Were a Dickens Novel Release, One Part at a Time* Read It Straight Through and then Read It As If It Were a Dickens NovelNick and John discuss the advantages and disadvantages of each and decide to post a poll inside this post for readers to voice their preference (please share your thinking in the comment boxes and place your vote in the poll below!).Next time out, we'll be (1) trying headsets to improve the audio quality, (2) discussing the results of the poll with comments as well as our tentative plans for the release, and (3) the most important tools to have in hand (in mind?) when reading a Rowling-Galbraith novel for the first time.Until then, thank you for listening and for your support! Links To Subjects Discussed Above:Rowling's 15 August Tweet about Anthony Powell's Dance to the Music of Time* Rowling 2017 tweet about Dance (‘Rowling's Admitted Literary Influences')* A Dance to the Music of Time (Wikipedia)* ‘Roman-fleuve' (Wikipedia)* Anthony Powell (Wikipedia)* Casanova's Chinese Restaurant (Wikipedia)* ‘Hugh Moreland' aka Constant Lambert (Wikipedia)* ‘Dr Trelawney' aka Aleister Crowley (Wikipedia)* S. J. Perelman (Wikipedia), The Most of S. J. Perelman, 1957 (Amazon)* Fred Tremallo (‘Exeter Unafraid')Rowling's 7 August ‘Lake and Shed' Tweets* Writing Characters is “a doubly subconscious process,” Lake as “subconscious part of my process”* The Lake as “mysterious source of inspiration, ability to tap into something in the universal psyche that animates the best stories”“Universal Psyche”?* Rowling belief in “permanent soul” (El Pais, 2008)Q: You said that you saw your soul as something undeniable.A: Yes, that's true. But I also have said that I have many doubts regarding religion. I feel very attracted by religion, but at the same time I feel a lot of uncertainty. I live in a state of spiritual flux. I believe in a permanent soul. And that is reflected in the last book....* Rowling belief in “indestructible soul” (Leaky Cauldron, 2007)Do you see death as the end of everything?No. I lead an intensely spiritual life, and even though I don't have a terribly clear and structured idea about it, I do believe that after you die some part of you stays alive some way or other. I belief (sic) in something as the indestructible soul. But for that subject we should reserve about six hours: It's something I struggle with a lot.* Universal Mind (Wikipedia)* Panpsychism (Wikipedia)* Anima Mundi (Wikipedia)* Jungian Archetypes and the Universal Patterns of the Psyche (Psychologs)* Coleridge's Philosophy: The Logos as Unifying Principle, Perkins, 1994 (Amazon)* St Maximus the Confessor on Essence, Energies, and Logoi (Jean-Claude Larchet)Louise Freeman Davis about ‘John Oxenham' Sark Novels* First Epigraph posted: John Oxenham* A Maid of the Silver Sea* Carette of Sark, Part One and Part Two* Oxenham and HoffmanElsie Oxenham ‘Abbey Girls' Novels* The Thirty Eight Books in the Series (Fantastic Fiction)* Elsie J. Oxenham (Wikipedia)* Abbey Series (Wikipedia)* Elsie Oxenham Appreciation Societies (Wikipedia)Cormoran Strike Ten Book Series Structure Ideas* Why the Cormoran Strike Novels are a Ten Book Series: Mythological Clues and Tetractys Parallelism with a Touch of Tarot (Evan Willis, July 2023)* Is Tetractys Theory the Best Explanation of Why the Cormoran Strike Series is Ten Books in Length? (July 2023)* The Double Wedding Band Model (Louise Freeman Davis, October 2023)* The First Seven Strike Novels as a Closed Ring Composition (November 2023)* Rowling's Parallel Series Swan and Heart Structure: Happy Valentine's Day! (February 2025) Get full access to Hogwarts Professor at hogwartsprofessor.substack.com/subscribe
Au Brésil, les sanctions contre Jair Bolsonaro se renforcent : l'ancien président, en procès pour tentative de coup d'État, vient d'être assigné à résidence par le tribunal suprême. Son tort est de s'être exprimé sur les réseaux sociaux, ce qui lui était formellement interdit. «Bolsonaro pourra-t-il rencontrer sa femme ? Parler au téléphone ? Aller chez le médecin ?» Le grand journal O Globo décortique le nouveau quotidien de l'ancien homme fort du Brésil, dont les gestes sont de plus en plus limités. Jair Bolsonaro pourra voir sa femme Michelle, sa fille et belle-fille, rassure O Globo, car elles vivent avec lui. Mais ses autres enfants devront demander une autorisation, qui sera certainement refusée dans le cas de son fils Eduardo, accusé également dans ce procès. Jair Bolsonaro pourra sortir chez le médecin, mais pas utiliser de téléphone, ni s'entretenir avec des responsables étrangers, ce qui est compréhensible étant donné l'énorme pression exercée par Washington dans ce dossier. Les nombreux juristes interrogés par O Globo estiment que cette sanction est logique, car Jair Bolsonaro a ouvertement violé les règles édictées par la justice. Et il pourrait rester assigné à résidence jusqu'à la fin de son procès, voire emprisonné dans un bâtiment militaire s'il ne respecte pas cette nouvelle sanction. D'autres médias brésiliens sont plus exaspérés. «Nous vivons sous la dictature d'une Cour suprême, où un juge peut décider ce qu'il veut sans aucune limite, tonne un éditorialiste dans le Folha de Sao Paolo. Loin d'être un adorateur de Bolsonaro, cet économiste assure que «la place d'un putschiste comme lui est bien en prison» mais que le juge Moraes va trop loin. «Il est à la fois victime, enquêteur et juge. Et punit sévèrement ceux qui lui désobéissent», dénonce-t-il. Le zèle du juge était nécessaire pour contrer la dérive autoritaire de Bolsonaro, quand il était au pouvoir, mais il doit maintenant s'arrêter. Sauf que la puissance est devenue une drogue pour le juge : «Le problème des pouvoirs exceptionnels est qu'une fois passée la menace qui justifiait leur utilisation, ils ont tendance à se maintenir», s'inquiète l'éditorialiste brésilien. En Argentine, veto pour empêcher l'augmentation des retraites Le président ultralibéral Javier Milei refuse cette réforme pour la 2è fois, et empêche donc la promulgation de la loi qui permettait cette augmentation. Une décision cruelle pour les intéressés. «Le niveau des retraites est très bas, rapporte la syndicaliste argentine Sandra Zapatero . Il est en-dessous du niveau de la pauvreté, et l'augmentation prévue est minime. Les retraités pourraient peut-être s'acheter 3 kilos de pain en plus… c'est rien ! Les retraités vivent leur pire moment de l'histoire. » Cela n'émeut pas le président argentin, qui a promis de redresser les comptes publics de manière drastique. Avec une efficacité comptable, car ces comptes ont terminé la dernière année fiscale en excédent, pour la 1ère fois depuis 14 ans, grâce à une baisse de 27% des dépenses de l'État. Pour Javier Milei, accepter ces augmentations des retraites ferait donc «couler l'Argentine au fond de la rivière», illustre une éditorialiste du quotidien La Nacion. Pour le président, «ce veto n'est donc pas cruel, mais responsable. Et le président est prêt à en payer le coût politique». Toutefois, cette posture est affaiblie par un autre dossier : la présidence vient d'octroyer d'importants allégements fiscaux aux entreprises de la Terre de feu, au sud du pays. «Pourquoi ce gouvernement libertarien qui dérégule et se désengage vient soudainement en soutien à ces entrepreneurs?», s'interroge cette chroniqueuse. En Amérique latine, les entrepreneuses peinent à recevoir des financements Ces femmes d'affaires dirigent de petites et moyennes entreprises d'Amérique latine, créent des emplois, mais manquent de soutien: leurs entreprises ne reçoivent que 1% des aides publiques ou des crédits, révèle El Pais. Mais cela change doucement : le correspondant régional rapporte qu'en Colombie et au Paraguay, des grands groupes cherchent à diversifier leurs fournisseurs, et aident les sociétés dirigées par des femmes, entre autres, car elles sont perçues comme plus résilientes financièrement. Des formations sont aussi offertes à ces entrepreneuses pour qu'elles améliorent leur réseau, et sortent de leur marginalisation traditionnelle. L'égalité est encore loin, mais quand les entreprises voient des avantages économiques à favoriser les femmes, on peut considérer qu'on est sur une bonne voie. En Haïti, l'aide aux déplacés est insuffisante 1,3 million de personnes sont déplacées par les violences en Haïti, selon l'ONU. L'État distribue des chèques de 100 000 gourdes (720 euros) à ces personnes pour les aider à se reloger, mais cette somme est dérisoire par rapport aux prix des loyers, et du reste, beaucoup ne peuvent pas rentrer à cause de la fermeture des routes nationales par les bandits. Reportage de notre correspondant à Port-au-Prince, Peterson Luxama. Sur la trace des bouteilles en plastique qui polluent nos côtes Ce mardi s'ouvre, à Genève, les négociations finales pour aboutir à un accord international pour lutter contre la pollution plastique. Des chercheurs de l'Université de Barcelone, en collaboration avec l'Université catholique du nord du Chili, ont réalisé une enquête inédite sur l'origine des bouteilles en plastique. Ils ont analysé plus de 12 000 kilomètres de côtes dans dix pays d'Amérique latine. Nemo Lecoq-Jammes s'est entretenu avec l'un d'eux. Miquel Canals est directeur du groupe de recherche en géosciences marines de la Faculté des sciences de la Terre de l'Université de Barcelone. Entretien.
Andrea Rizzi, Corresponsal de asuntos globales y columnista de El Pais
Un document de plus paraphé ce week-end après l'accord scellé à Washington le 27 juin entre Kinshasa et Kigali. « La quête de la paix dans l'est de la RDC avance donc sur deux fronts distincts, mais complémentaires », souligne Econews. Le texte conclu au Qatar ouvre la voie à un cessez-le-feu, mais, selon le média congolais en ligne, la « population de l'est, épuisée par des années de violence, observe ces développements avec un mélange d'espoir et de méfiance ». « Les Congolais doivent rester lucides et se dire que cet accord ne guérira pas en un jour les plaies béantes de Goma ou Bunagana », prévient aussi Le Pays. Un accord à transposer sur le terrain Econews, encore, rappelle que « les précédents accords ont échoué en raison du manque de suivi ». « Ces accords de paix sont comme des papillons, beaux et éphémères », prophétise Le Pays, « le plus souvent écrasés sous les bottes de la cupidité et des ambitions démesurées des prédateurs ». D'ailleurs, le journal congolais Le Potentiel grince : « les véritables gagnants dans cette affaire sont les États-Unis », comédiateurs dans ce conflit donc avec le Qatar. « Sans tirer un seul coup de feu, ils obtiennent un accès stratégique à une part importante des minerais du Congo contre une promesse de paix. Une paix monnayée, floue, sans véritable levier de transformation pour les populations », souffle le quotidien de Kinshasa. La situation au Sahel au cœur d'une rencontre entre la presse et Abdelmajid Tebboune Selon Dernières infos d'Algérie, le dirigeant a « rassuré » à propos de la menace que peut représenter la crise sécuritaire au Sahel, insistant sur « la grande expérience de l'Algérie en matière de lutte contre le terrorisme ». « Le pays a beaucoup aidé les frères maliens à surmonter la crise et reste disposé à le faire », mais l'Algérie refuse la présence de mercenaires russes à sa frontière a averti le président Tebboune. Les combattants de Wagner, et maintenant ceux de l'Africa Corps ont toujours « irrité » Alger rappelle TSA. Le Matin d'Algérie note en revanche les nombreuses lacunes d'un « pathétique monologue » du président Tebboune, dans un « exercice de communication bien huilé ». Aucune question sur les conséquences dans les relations avec Moscou, rien non plus sur les accusations de certains acteurs maliens qui reprochent à l'Algérie une certaine complaisance à l'égard de réseaux jihadistes opérant dans la région. Des mercenaires africains engagés par la Russie en Ukraine El Pais commence par évoquer le sort d'un Nigérian, il s'appelle Oluwagbemileke Kehinde. Il a été engagé comme par la Russie où il était venu faire ses études il y a quatre ans et a été capturé il y a quelques jours par l'Ukraine. Son cas est loin d'être isolé, Moscou promet à des Africains de travailler pour l'armée russe loin du front. L'offre est alléchante : « 2 000 euros par mois et un passeport russe », liste El Pais, mais en quelques semaines, « l'appât qui les a poussés à signer un contrat se transforme en cauchemar ». Ils sont alors envoyés dans des assauts massifs, meurent ou sont faits prisonniers. Comme le Nigérian Kehinde, des centaines de ressortissants de dix pays africains se sont retrouvés pris au piège, sauf qu'ensuite « ni la Russie, ni leur pays d'origine ne les réclament ». D'ailleurs, selon les archives de la diplomatie ukrainienne consultée par le média ibérique, seule Lomé s'est préoccupé du sort de ses ressortissants captifs.
Les trois-quarts de la commune seraient sous le contrôle des gangs criminels, ce qui fait fuir la population et empêche les agriculteurs de travailler. Reportage. Depuis le début de l'année, les gangs armés multiplient leurs attaques contre la commune de Kenscoff, ce qui a fait fuir plus de 30 000 personnes, confie le maire de la ville, Jean Massillon, à notre correspondant à Port-au-Prince, Peterson Luxama. Cette violence a aussi perturbé toute la production agricole, et cela menace donc l'alimentation de la région. « Les gangs armés ont forcé les paysans et les agriculteurs à fuir. Ils ont pris leurs animaux, incendié leurs maisons, et leur ont fait perdre tout ce qu'ils possédaient. C'est la première fois dans toute l'histoire de cette ville que des habitants se plaignent de faim », témoigne le coordinateur de la plateforme nationale des paysans haïtiens. Jean-Louis Durant. Le reportage complet de Peterson Luxama. Au Chili, un sommet pour protéger les droits des citoyens face aux abus des nouvelles technologies. Les présidents et chefs de gouvernement du Chili, du Brésil, de la Colombie, de l'Uruguay et de l'Espagne se réunissent pour le sommet « Democracy Forever », qui vise à lancer un mouvement citoyen de protection contre la domination des entreprises des nouvelles technologies et leurs influences politiques lors d'élections, entre autres. « L'Amérique latine et le Brésil, particulièrement, prennent de plus en plus une position pour la régulation des réseaux sociaux », explique Nicole Sanchotene, postdoctorante et chercheuse au NetLab, laboratoire sur internet et les réseaux sociaux de l'Université fédérale de Rio de Janeiro (UFRJ), interrogée par Henrique Valadarès. Et le sommet à Santiago est l'image d'« un effort collectif et un effort d'interaction, palpable notamment au Brésil, mais aussi en Argentine et au Chili ». « Le Brésil peut être un leader de ce mouvement », analyse-t-elle en avançant comme guise d'exemple « le dernier vote de la Cour suprême : c'est une page très importante qui a été tournée. On a vraiment avancé vers la responsabilisation des plateformes. » Face à cela, une étude montre les limites de l'intelligence artificielle : « l'intelligence artificielle ne parle pas maya», dénonce le quotidien El Pais. Son correspondant au Mexique révèle une étude qui vient de paraitre, sur l'aisance de l'IA dans six grandes langues amérindiennes: le quechua, le quiché, le maya, le guarani, le nahuatl et l'aymara. Chacune d'entre elles a plusieurs millions de locuteurs, mais l'IA semble les délaisser. Au mieux, elle les baragouine. «Seulement la moitié des réponses aux questions posées dans ces langues sont correctes, et encore, très courtes et basiques», explique le quotidien. Il existe aussi un biais culturel. «Les réponses font référence au contexte occidental, même quand les questions sont posées dans les langues autochtones». Cette lacune viendrait-elle du fait que ces langues seraient peu importantes ? Alors pourquoi l'IA parle bien plus couramment le basque, qui compte moins d'un million de locuteurs ? Un biais de l'occident, encore une fois... Pourtant, les enjeux peuvent être vitaux, conclut El Pais : un meilleur accès de l'IA peut permettre de développer la télémédecine dans ces communautés, comme chez les Quechuas, où le taux de mortalité infantile est de 44 pour 1000 naissances. L'IA, bien utilisée, pourrait aussi sauver des vies. La guerre entre Harvard et l'administration Trump arrive au tribunal Après des années d'affrontements, le procès s'ouvre ce lundi. Harvard accuse l'administration de violer ses droits constitutionnels en coupant environ 2 milliards de dollars de financement fédéral. Un sujet éminemment politique : le Washington Post publie une grande frise historique de cette confrontation, et rappelle ainsi que Donald Trump en a fait un argument de campagne, depuis son discours de juillet 2023, dans lequel il promet de lutter contre «la gauche radicale» et lance une guerre totale contre «les maniaques et lunatiques», afin de «reconquérir» les universités comme Harvard. Mais c'est la radio publique NPR qui donne à entendre ce qui est en jeu ces jours ci : NPR publie un reportage où on entend Kari Nadeau, médecin et professeure d'Harvard, qui mène une étude clinique de sept ans pour réduire les allergies mortelles chez les enfants. Une recherche totalement suspendue aujourd'hui. «C'est une perte pour toutes les équipes», témoigne cette professeure, «mais nous sommes encore plus inquiets pour les patients en cours d'essais cliniques». «Ces enfants avaient commencé un traitement, l'arrêter les met en danger mortel», alerte la médecin sur NPR. En espérant que ces voix et ces histoires humaines soient entendues par les juges de Boston. Dans le sud des États-Unis, la crainte après l'extension d'un centre de migrants En Géorgie, les autorités ont validé le mois dernier l'agrandissement du centre de Folkson. Il triplera de capacités, pour arriver à 3 000 places, ce qui en ferait le plus important du pays. Mais des organisations de défense des droits s'y opposent, notamment en raison des enjeux de santé... Reportage d'Edward Maille. Le plus grand narcotrafiquant équatorien est arrivé aux États-Unis « Hasta nunca, Fito », titre le quotidien équatorien Espresso, en reprenant les mots du président, « À jamais ! ». Daniel Noboa se réjouit ainsi de l'extradition réussie de Adolfo Macías Villamar, alias «Fito», décrit comme le criminel le plus dangereux d'Équateur. Fito doit être présenté ce lundi à un juge de New York, qui l'informera des sept charges retenues contre lui, et entre autres du trafic de près de quatre tonnes de cocaïne vers les États-Unis. Le quotidien équatorien El Universo rappelle que l'une des conditions pour cette extradition est que ce trafiquant supposé ne soit pas condamné à la peine de mort, qui a été abolie en Équateur depuis plus d'un siècle. Au Venezuela, on célèbre le retour de migrants expulsés des États-Unis Ils avaient été les premières victimes de la répression de Donald Trump, et envoyés sans procès au Salvador. 252 Vénezuéliens, accusés par Washington d'être des criminels, sont rentrés ce week-end, grâce à un échange à trois bandes : le Salvador, où ils se trouvaient, libère les Vénézuéliens, le Venezuela libère dix citoyens américains, dont un Franco- Américain. À Caracas, la télévision Telesur célèbre l'arrivée des ex-détenus, par un dessin où l'on voit des hommes broyés, sous le drapeau américain, qui se relèvent, fiers, en retrouvant leur patrie. Ce qui n'est pas indiqué dans les médias de ce pays au gouvernement autoritaire, et que détaille la BBC en espagnol), c'est que cet accord a aussi forcé Caracas à libérer plus d'une dizaine de prisonniers politiques, enfermés pour s'être opposés au gouvernement de Maduro.
La presse brésilienne fustige l'adoption d'une réforme législative qui réduit fortement les contrôles environnementaux sur les projets d'infrastructures. Et appelle à un veto présidentiel. «Le président Lula doit opposer son veto aux articles les plus absurdes du projet de loi», lance O Globo. Le quotidien le plus influent du pays juge dans son éditorial, que ce texte représente un «recul» pour le Brésil, et «cela ne favorisera pas le développement du pays». Le journal de Rio de Janeiro considère comme dangereux de ne plus demander aux entreprises de faire des études d'impact environnemental avant de débuter leurs travaux, ou de pouvoir aller contre dans le cas de projets choisis par le gouvernement comme « stratégiques ». Dans le cas de «petits ou moyens projets», les entreprises devront seulement s'engager à respecter la loi, et les inspections seront parcellaires et rares. «En pratique, un tel changement institutionnalise l'aveuglement», critique O Globo, et «cela ne favorisera pas le développement du pays». Cette crainte de l'écocide est relayé par son concurrent du sud - Le Folha de Sao Paulo estime que «le Congrès cautionne la dévastation environnementale», ce qui offre une image désastreuse du Brésil, quelques mois avant d'accueillir le sommet de la COP30 sur le changement climatique, qui se tiendra fin novembre 2025 dans la ville de Belem, aux portes de l'Amazonie. Le milieu agricole, qui a tant milité pour ce texte, pourrait se tirer une balle dans le pied, juge l'éditorial du quotidien, car «l'Union européenne a justement adopté un règlement qui interdit l'importation de produits liés à la déforestation». «Cette affaire met en lumière l'absence de politique environnementale claire du gouvernement», conclut la Folha de Sao Paulo. Le président Lula a maintenant deux semaines pour décider s'il censure ou pas une partie de ce texte décrié. Aux Etats-Unis, les habitants de Géorgie craignent la fin de l'audiovisuel public. Le Sénat américain a adopté jeudi la suppression du budget alloué aux radios et télévisions publiques. Le gouvernement de Donald Trump estime que ces médias sont «politiquement biaisés», et composé d' «une élite qui dédaigne l'Amérique rurale». La radio NPR et la télévision PBS, ainsi que beaucoup d'autres chaînes locales pourraient en souffrir. En Géorgie, État pivot lors de la dernière élection présidentielle, beaucoup d'habitants sont désarçonnés. Reportage d'Edward Maille à Atlanta. Au Salvador, l'ONG Cristobal contrainte à l'exil L'association historique de défense des droits humains, est la dernière ciblée par le gouvernement autoritaire de Nayib Bukele. L'ONG a reçu de 2 millions de dollars de dons de l'agence américaine de développement, l'USAID, l'année dernière, rapporte El Diario El Salvador et son président est un citoyen des États-Unis, ceci la place sous le coup de la nouvelle loi sur «les agents de l'étranger». L'une de ses gestionnaires a aussi récemment été arrêtée. Face à cette persécution grandissante, son directeur, Noah Bullock, a décidé d'exiler l'ONG : ses opérations seront gérées depuis le Guatemala et le Honduras voisins. «Nous sommes forcés de choisir entre la prison et l'exil, déplore Noah Bullock. Nous faisons face à une campagne systématique de harcèlement légal et administratif, à des actes d'espionnage et de surveillance de nos activités et de nos maisons», avant de fustiger cette loi sur les agents de l'étranger, qui «s'est transformée en un instrument de contrôle de toutes les activités citoyennes. Cette loi considère que les droits à la liberté d'expression, d'association, de réunion pacifique et de participation citoyenne, sont un privilège octroyé par le régime». «En à peine deux mois, au moins vingt militants et quarante journalistes se sont exilés», rapporte El Pais. Ceci est arrivé après la révélation de l'existence d'une possible liste noire, avec les noms des personnes à arrêter. Le quotidien espagnol raconte ainsi qu'une autre directrice d'ONG de droits humains a fui début juillet, après avoir été suivie pendant des semaines par des agents. Toute la rédaction du média El Faro s'est également exilée face à ces risques. Et cette persécution des journalistes explique en partie pourquoi on ne trouve pas beaucoup de critiques de cette politique dans la presse du Salvador. En Argentine, le gouvernement réagit à l'attaque contre un prêtre à Gaza Buenos Aires a fait part de ses «sérieuses inquiétudes» au gouvernement israélien, titre La Nacion. Cette position est assez rare pour être remarquée, tant le président Javier Milei est un admirateur de la politique nationaliste de Benyamin Netanyahu. Mais il n'a pas le choix : la frappe israélienne sur l'église catholique de Gaza, jeudi, a blessé un prêtre argentin. Pas de quoi renverser la politique de Buenos Aires, mais le sujet reste sensible : le pays est foncièrement catholique, mais il compte aussi 300 000 israëlites, soit la plus grande communauté juive d'Amérique latine.
En Bolivie, la presse couvre la réouverture du procès contre les abus sexuels sur mineurs commis au sein de la Compagnie de Jésus. Cette congrégation catholique est mêlée à de nombreuses affaires d'abus sexuels sur mineurs dans le monde, particulièrement sur le continent américain. En Bolivie, le scandale a éclaté en 2023 après la publication d'un rapport sur le journal intime d'Alfonso Pedrajas, dit Père Pica décédé en 2009. Dans ce document, le prêtre jésuite avouait avoir abusé d'au moins 85 mineurs entre 1972 et 2000, la plupart à Cochabamba, où se déroule le procès. Aujourd'hui sur le banc des accusés, deux anciens dirigeants espagnols de l'ordre, Ramón Alaix et Marcos Recolons. Selon l'accusation, durant leur mandat, ils ont choisi de couvrir Alfonso Pedrajas rapporte la Patria. Le journal bolivien précise que Marcos Recolons occupait à cette époque le deuxième poste le plus élevé de la Compagnie de Jésus au niveau mondial. Le procès a été reporté à deux reprises comme le rappelle el Opinion. Les victimes espèrent donc qu'il ne le sera pas une troisième fois. Parmi les dix-huit personnes qui ont porté plainte se trouve Wilder Flores, le porte-parole des victimes a été interviewé par notre collègue Carlos Pizarro : «Certaines victimes se sont déclarées, mais nous sommes sûrs qu'en réalité, il ne s'agit pas de dizaines ni de centaines, mais de milliers de victimes d'abus sexuels perpétrés par des jésuites. Alfredo Pedrajas n'est pas le seul. Nous avons identifié bien d'autres violeurs en série, mais ils ne passent pas devant la justice parce que les victimes ne sont pas là pour les dénoncer». Le journal bolivien El Deber souligne la facette historique du procès. C'est la première fois que ces deux anciens dirigeants jésuites sont jugés sur le sol bolivien. C'est aussi un moment historique après des dizaines d'années d'impunités offertes par les autorités boliviennes à la congrégation jésuite rappelle Wilder Flores : «D'après les expériences passées, les autorités boliviennes témoignent publiquement d'une volonté à collaborer, mais en même temps, ils travaillent en coulisses. Dans le cas du procès en cours, le ministère des Affaires a demandé le réexamen de l'accord avec le Saint-Siège et le gouvernement bolivien, qui établit clairement une voie d'impunité avec l'inviolabilité des archives de l'Église. Ça prive les victimes de la vérité. Nous espérons vraiment que les appels publics à la collaboration et à condamner ces actes se traduisent en fait. C'est lamentable que le gouvernement sortant agisse de cette manière.» En effet, comme le rapporte El Pais, un accord mis en place en début d'année entre l'État bolivien et le Sant-Siège prévoit de protéger l'intégralité des documents de l'Église. Sous cet accord, le journal intime qui a révélé les agissements du père Pedrajas n'aurait, par exemple, jamais été révélé. Haïti : l'école et le football au cœur de la crise Comme tous les jeudis, nous retrouvons Frantz Duval, rédacteur en chef du Nouvelliste quotidien francophone haïtien. Dans son édito, il revient sur la situation de «l'école et du football pris en otage par un pays en chute libre». L'école est une machine à produire l'échec national, dit-il. Beaucoup d'argent est également dépensé dans le football. Pourtant, il est fréquent que des équipes de la Fédération haïtienne de football ne puissent pas participer à des tournois internationaux. Pérou : la découverte d'une ville vieille de 3 500 ans Au Pérou, les archéologues viennent de sortir de terre une ville vieille de plus de 3.500 ans, la cité de Peñico, au nord du pays. Une ville d'échange entre deux vallées fertiles, et point de rencontre entre l'océan Pacifique, les Andes et l'Amazonie. C'est une découverte majeure pour le Pérou qui héberge donc, la plus ancienne des civilisations connues jusqu'ici sur le continent. Reportage sur place de Martin Chabal. Porto Rico : concerts de Bad Bunny, une opportunité économique pour l'île À Porto Rico, le chanteur de reggaeton Bad Bunny enflamme la scène du Coliseo pour une résidence de 30 concerts. Une actualité culturelle qui a une haute valeur économique, voire politique. Le chanteur portoricain a déclaré son amour à son île natale, ce week-end, avec le début 30 concerts dans la plus grande salle de spectacle de l'île. Le nom de cette résidence artistique veut tout dire : «No me quiero ir de aqui», «Je ne veux pas partir d'ici». Selon le journal El Vocero, c'est une opportunité historique qui pourrait rapporter 377 millions d'euros à l'île avec la création de 3 600 emplois et l'arrivée de 600 00 visiteurs durant les onze semaines de résidence. Porto Rico souffre d'une importante crise économique. L'île caribéenne étant un «État libre associé» des États-Unis, elle pourrait être directement affectée par les projets de coupes budgétaires du président américain, Donald Trump. Le premier week-end a dépassé les attentes d'après el Nuevo Dia, avec près de 50 000 participants aux trois premiers concerts, un record sur l'île. En septembre, Bad Bunny enchaînera avec une tournée mondiale dont les grands absents sont les États-Unis, souligne el Diario AS qui y voit une prise de position politique. Le chanteur qui habite aux États-Unis s'est affiché publiquement en détracteur du président Donald Trump et de sa politique anti-immigration.
Invitamos al periodista Juan Diego Quesada para hablar de los audios que revelaron en EL PAIS donde se dijo que Álvaro Leyva buscó apoyo en EE.UU. para desestabilizar al presidente Petro. En Presunto, analizamos cómo reaccionaron los medios ante esta noticia, las reacciones de líderes políticos lo que viene para el cubrimiento de este tema.Santiago Rivas, Andrés Páramo, Juan Álvarez y Juan Diego QuesadaPost Rodrigo RodriguezProducción: Sillón Estudios. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
#democracia #4july #puerto Rico ¿Qué sabe doña Marcelina que el pueblo no sabe? La cara de la madre de la secretaria de Estado el día de su juramentación. Rosachely Rivera Santana tras las rejas en su primer intercambio con periodistas porque no los dejaron entrar a La Fortaleza. | Maria Elvira Salazar promueve en sus redes la 'injerencia' de congresistas estadounidenses en el gobierno de Gustavo Petro denunciada por El Pais, con audios en donde se escucha al ex canciller, Alvaro Leyva hablar sobre la necesidad de sacar al presidente, Gustavo Petro del poder. ¡Conéctate, comenta y comparte! #periodismoindependiente #periodismoinvestigativo #periodismodigital
Andrea Rizzi, Corresponsal de asuntos globales y columnista de El Pais
Dr. Zorana Ivcevic Pringle shares the tools and strategies for seeing the creative process through from start to finish.— YOU'LL LEARN — 1) How to feel more confident taking risks 2) How to make creative blocks work in your favor 3) How to get the most out of AI for work Subscribe or visit AwesomeAtYourJob.com/ep1058 for clickable versions of the links below. — ABOUT ZORANA — With more than 25 years as a scientist studying creativity, Zorana brings insights into the nature of the creative process, from the first decision to engage with new ideas to its culmination in creative performances and products. She is a scientist at Yale University, author, and speaker. Zorana's work has been featured in the Harvard Business Review, ArtNet, US News, Education Week, Science Daily, El Pais, and others, and she is a regular contributor to Psychology Today and Creativity Post.• Book: The Creativity Choice: The Science of Making Decisions to Turn Ideas into Action • Website: Zorana-Ivcevic-Pringle.com — RESOURCES MENTIONED IN THE SHOW — • Study: “Discovery-oriented behavior and the originality of creative products: A study with artists.” by Mihaly Csikszentmihalyi and Jacob Getzels • Study: “When do startups scale? Large-scale evidence from job postings” by Saerom (Ronnie) Lee and J. Daniel Kim • Study: The power of the ‘be creative' instruction: A meta-analytical evaluation” by Xing Wei, Wangbing Shen, Haiying Long, Fang Lu • Book: The Courage to Create by Rollo May — THANK YOU SPONSORS! — • Strawberry.me. Claim your $50 credit and build momentum in your career with Strawberry.me/AwesomeSee Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
A Senior Research Scientist at the Yale University Center for Emotional Intelligence where she currently serves as the Director of the Creativity and Emotions Lab. Zorana is the author of the new book The Creativity Choice: The Science of Making Decisions to Turn Ideas into Action. She is a regular contributor to Psychology Today and Creativity Post and co-editor of The Cambridge Handbook of Creativity and Emotions and Crisis, Creativity and Innovation. Her work has been featured in the Harvard Business Review, ArtNet, US News, Education Week, Science Daily, El Pais, and others.
Ralph welcomes Constitutional law expert Bruce Fein to analyze Congress' abdication of power in the face of President Trump and Elon Musk's actions to dismantle the federal government, and whether any of it is legal. Then, Ralph is joined by Norman Solomon from RootsAction to discuss the new Chair of the Democratic National Committee, Ken Martin, and whether we should be optimistic about his agenda for the Democrats.Bruce Fein is a Constitutional scholar and an expert on international law. Mr. Fein was Associate Deputy Attorney General under Ronald Reagan and he is the author of Constitutional Peril: The Life and Death Struggle for Our Constitution and Democracy, and American Empire: Before the Fall.What I think shows the clear (what I would call malignant) intent, is even though he has Republican majorities in the House and the Senate, he's never contemplated going back to Congress and saying, "Hey, I want you to do X. I want you to do Y. We need to do this in the proper way."Bruce Fein[Trump's] boogeyman is DEI. So he claims that a crash between a helicopter and airplane in Washington, D.C. is a DEI problem. Of course, it's amazing that somebody who has such contempt for meritocracy with his own cabinet appointments suddenly blames, “Oh, well, DEI, it's watering down standards.” Well, he doesn't have any standards himself, so it's kind of ironic there.Bruce FeinImpeachment is not a criminal prosecution. Impeachment is what Benjamin Franklin at the Constitutional Convention said— it's the civilized substitute for tyrannicide…And if you're impeached, it's because you have undertaken attempts to subvert the Constitution so the people no longer view you as a trustworthy steward of our liberties and the rule of law. That's what it is. You don't go to Siberia, you don't go to the guillotine, that's it. And there have been, of course, many federal judges (probably as many as a dozen) who've been impeached, removed from office. And you know what? They still survive. There's not a graveyard of them…So this idea that impeachment is somehow some enormous volcanic eruption on the landscape is totally misleading and wrong.Bruce FeinThere are two informal checkpoints I want to run by you. [Trump] is afraid of the stock market collapsing—and it could well collapse because chaos is the thing that really gets investors and big institutional investors scared. And the second thing he's afraid of is a plunge in the polls, including among Trump voters who represent families that have the same necessities for their children and their neighborhood as liberal families.Ralph NaderNorman Solomon is co-founder of RootsAction.org and executive director of the Institute for Public Accuracy. He is the author of War Made Easy, Made Love, Got War, and his newest book, War Made Invisible: How America Hides the Human Toll of Its Military Machine.Especially when there's not a Democrat in the White House, the leader of the Democratic Party de facto is often the chair of the Democratic National Committee. And we now, of course, have the Democrats in minority in the House and the Senate. Biden's out of there in the White House. And so, really, it falls to the chair of the DNC to ostensibly at least give direction to the Democratic Party. And we've suffered for the last four years under Jamie Harrison as chair of the DNC, who basically did whatever Biden told him to do, and Biden told him to just praise President Biden. And we saw the result, the enabling process from the DNC was just a disaster for the Democratic Party and the country.Norman SolomonLiterally and figuratively in a sense, there needs to be a tearing down of the walls that have been surrounding the Democratic National Committee headquarters. Activists (thousands of us, really, in recent years) have discovered and rediscovered that the DNC is like a fortress. They have the moat, the drawbridge is locked, and we can't even get inside to have a word in edgewise compared to the lobbyists and those who are running the DNC. This is really just remarkable, how difficult it has been for strong Democratic Party activists, if they're not on the DNC (and even if they are, quite often) to get a word in edgewise for the corporate-oriented so-called leadership of the DNC. That might change now.Norman SolomonAlfred Bridi is a U.S. immigration attorney associated with the law firm Scale LLP who specializes in employment- and family-based immigration law. Prior to joining Scale LLP, he practiced law at major international law firms and also worked with leading international organizations on global migration and transparency issues.These executive orders and these executive actions have really created a tension in terms of enforcement officials trying to understand what these mean; in terms of the judiciary and and legal activists contesting a lot of the foundations and the arguments made; in terms of our legal system and our constitutional rights; and I think more than anything, they have had a signaling effect to ordinary Americans and immigrant populations that, “You're not welcome here, and we are going to come after you.” And I think the difference that we've seen is a broadening of the enforcement net and a removal of any sort of refinement or targeting. We've seen American citizens and military veterans being arrested and detained. We've seen Indigenous people being detained. And it's created a sense of terror and panic across the country that I feel is absolutely deliberate, and in line with the campaign promises of this new administration.Alfred BridiNews 2/5/251. The New York Times reports President Trump has ousted Rohit Chopra, the head of the Consumer Financial Protection Bureau who was “known for his aggressive enforcement and expansion of consumer protection laws.” During his tenure, Chopra cracked down on junk fees, particularly bank overdraft fees, and sought to remove medical debt from individuals' credit histories. As the Times notes, Chopra “improbably hung on for nearly two weeks [after Trump took office, and]…used that time to impose a $2 million fine on a money transmitter and release reports on auto lending costs, specialty credit reporting companies and rent payment data.” In his letter of resignation, Chopra wrote “With so much power concentrated in the hands of a few, agencies like the C.F.P.B. have never been more critical,” and “I hope that the CFPB will continue to be a pillar of restoring and advancing economic liberty in America.”2. In more Trump administration staffing news, AP reports the Senate Finance Committee voted 13-14 along party lines Tuesday to advance the nomination of Robert F. Kennedy Jr. to lead the Department of Health and Human Services. Senator Bill Cassidy of Louisiana, a physician by trade and member of the committee who expressed grave concern over Kennedy's stances on vaccines and other health-related matters, said during the hearings “Your past, undermining confidence in vaccines with unfounded or misleading arguments, concerns me.” Ultimately however, Cassidy voted “aye.” Kennedy's nomination will now advance to the full Senate, where the GOP holds a comfortable majority thus almost ensuring his confirmation.3. Speaking of Trump and health, CBS is out with an update on the 2023 East Palestine, Ohio railroad disaster. According to this report, Vice President JD Vance visited the crash site on February 3rd and vowed that the administration would hold Norfolk Southern accountable for “unfilled promises of settlement money and training centers.” That same day, residents of East Palestine filed a lawsuit alleging that Norfolk Southern's actions resulted in the wrongful death of seven people, including a one-week-old baby.4. Mexican President Claudia Sheinbaum has successfully negotiated a month-long delay of Trump's proposed 25% tariffs. According to CNN, the deal reached between the two North American heads of state includes Mexico deploying 10,000 National Guard troops to its northern border to help stem the flow of fentanyl into the U.S., while Trump has reportedly agreed to help end the deluge of American guns moving South. In her regular Monday morning press conference, Sheinbaum said “For humanitarian reasons, we must help the United States address its fentanyl consumption crisis, which is leading to overdose deaths.” Sheinbaum has been roundly praised for her ability to both stand up to and placate Trump. Reuters quoted Jorge Guajardo, a former Mexican ambassador to China and member of the opposition Partido Acción Nacional or PAN party, who had to admit “President Sheinbaum played it…Masterfully.”5. Democracy Now! reports a group of Quaker congregations have filed a lawsuit against Immigration and Customs Enforcement in response to the Trump administration's order “allowing federal agents to raid…schools, hospitals, shelters and places of worship.” This lawsuit alleges that “The very threat of [such raids] deters congregants from attending services, especially members of immigrant communities,” and that therefore this order infringes upon the Constitutional “guarantee of religious liberty.” The Quakers have historically been among the most progressive Christian sects, having been leaders in the fight to abolish slavery and to oppose war.6. Reese Gorman of NOTUS reports that so far approximately 24,000 federal employees have accepted Elon Musk's proposed “buyout,” meaning they will leave their jobs and should receive eight months of severance pay. This purge of the federal workforce has been among the most prominent initiatives of Musk's Department of Government Efficiency, or DOGE. Less prominently touted however is what the administration plans to do once these employees have been purged. Recent comments from Secretary of State Marco Rubio in Bloomberg however are enlightening. Rubio, commenting on the “potential reorganization” of the Agency for International Development or USAID, indicated that the reduction in the size of the workforce would be paired with greater use of private contractors. Most likely this means farming out government services to Trump lackeys, cronies, and assorted grifters – all on the taxpayers' dime.7. Front and center in combatting Musk's quiet coup is Public Citizen. On Monday, the public interest watchdog announced they are suing the Treasury Department for its “unlawful disclosure of personal & financial information to Elon Musk's DOGE.” Their legal complaint, filed alongside the Alliance for Retired Americans, the Association of Federal Government Employees and the SEIU, reads, in part, “The scale of the intrusion into individuals' privacy is massive and unprecedented. Millions of people cannot avoid engaging in financial transactionswith the federal government and, therefore, cannot avoid having their sensitivepersonal and financial information maintained in government records. SecretaryBessent's action granting DOGE-affiliated individuals full, continuous, and ongoingaccess to that information for an unspecified period of time means that retirees,taxpayers, federal employees, companies, and other individuals from all walks of life have no assurance that their information will receive the protection that federal law affords.”8. Turning to the Middle East, Drop Site News reports “Over 100 journalists…sent a letter to Egyptian authorities on Sunday requesting access to Gaza through the Rafah border crossing.” CNN, NBC, NPR, CBS, ABC, AP, Reuters, BBC, Sky News, the Financial Times, the Washington Post, the LA Times France 24, Le Monde, El Pais, and others, including Drop Site itself, are signatories on this letter. The letter states “We understand that the situation is fluid regarding the border crossing, but we ask that permission for journalists to cross the Rafah border be at the forefront of the…No international journalists have been able to access Gaza without an Israeli military escort since the war began in October 2023. We request that permission be granted on an expedited basis while Phase 1 of the ceasefire is still in effect.” As Drop Site notes, “Egypt has not allowed journalists to cross Rafah into Gaza since 2013, when Abdel Fattah al-Sisi took power in Egypt in a military coup.” This has meant all journalistic access to Gaza must go through Israel.9. Our last two stories have to do with the Democrats. On February 1st, Ken Martin was elected the new chair of the Democratic National Committee. Martin previously led the Minnesota Democratic-Farmer-Labor Party and the Association of State Democratic Parties, per POLITICO. WPR reports Martin's victory was decisive at 246.5 out of 428 votes; the second-place finisher, Ben Wikler, chair of the Wisconsin Democratic Party, won only 134.5 votes despite endorsements from House and Senate Minority Leaders Jeffries and Schumer, among many other high-profile elected Democrats, per the Hill. Other candidates included Maryland Governor Martin O'Malley and Bernie Sanders' 2020 campaign manager Faiz Shakir, though he entered late and without substantial backing. Martin's reputation is mixed, with one DNC member telling POLITICO, “he's a knife-fighter.” Perhaps that is what the party needs to turn things around.10. Finally, Variety reports former President Biden has signed with the Creative Arts Agency, or CAA, one of the premier talent agencies in Hollywood. CAA also represents Barack and Michelle Obama and Hillary Clinton, per the BBC. With the White House once again occupied by a creature of showbusiness, the symbiotic relationship between politics, media and entertainment has never been clearer. In the words of George Carlin, “It's a big club, and you ain't in it.”This has been Francesco DeSantis, with In Case You Haven't Heard. Get full access to Ralph Nader Radio Hour at www.ralphnaderradiohour.com/subscribe