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Le Journal en français facile du vendredi 28 août 2026, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/D04N.A
Il y a des expériences qui changent la façon dont on voit le monde. Littéralement.Claudie Haigneré est l'une des rares personnes sur Terre à avoir regardé notre planète depuis l'espace. Première femme française astronaute, elle a vécu ce moment où le corps ne pèse plus rien, où l'on n'est plus qu'un regard, et où l'on comprend d'un seul coup, viscéralement, ce qu'on risque de perdre. Elle s'est émerveillée de la beauté et de la fragilité de la terre flottant dans l'espace, prenant soudainement conscience de notre responsabilité de protéger le miracle de la vie sur terre.Dans cet extrait, elle raconte son enfance, le moment où elle a vu Neils Amstrong poser un pied sur la lune, son rêve de marcher dans ses pas, ses études de médecine... et l'annonce du CNES qui recrutait des médecins pour ses prochains vols.Et elle pose une question qui traverse tout l'épisode de demain : si nous sommes l'équipage de la planète Terre, comment prendre soin de notre maison commune ?Réponse ce jeudi matin, sur toutes vos plateformes d'écoute.Demain N'attend Pas est un podcast indépendant créé et animé par Delphine Darmon.Toutes les 2 semaines, j'échange avec des personnalités inspirantes pour questionner les récits qui façonnent notre monde, et ouvrir des pistes concrètes de futurs plus désirables.
Arrêt des centrales à charbon, fermetures d'usines, suppressions d'emplois : la transition écologique transforme aussi l'économie de nombreux territoires européens. Pour y faire face, l'Union européenne a mis en place un nouvel instrument : le Fonds pour une transition juste. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Journal en français facile du lundi 24 août 2026, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/CzMK.A
Il y a un an, je vous emmenais à Marseille, dans les coulisses du premier restaurant solaire d'Europe. .Cet été je vous propose de (re) découvrir l'histoire ce lieu unique où l'on cuisine local du choix des produit jusqu'à l'énergie. Dans cet épisode, son fondateur, Pierre-André Aubert nous raconte la folle aventure de son restaurant qu'il a mis 10 ans à développé, et nous dit tout sur la cuisine solaire !
Dans ce nouvel épisode, nous étudions la géopolitique des forêts en compagnie de Pauline Pirlot, docteure en sciences politiques. Quels sont les mythes au sujet des forêts ? Quels sont les enjeux de la déforestation ? Quelle gestion internationale des forêts et quel rôle pour l'Union européenne ? Suivez le podcast ! Il est désormais sur Twitter : @20MPC_podcast Pour plus d'informations sur l'actualité internationale, vous pouvez suivre Global Initiativ' sur ses réseaux : www.instagram.com/global.initiativ/, www.facebook.com/global.init et https://www.linkedin.com/company/global-init.Présentation : Flora DelgrangeMusique : www.musicscreen.org/Royalty-free/Mu…esla-Jingle.php Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous aimez notre émission ? Soutenez-la ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 19 janvier 2024.Avec cette semaine :Quentin Sannié, entrepreneur et fondateur de l'agence de notation des sols Genesis.David Djaïz, entrepreneur, essayiste et ancien secrétaire général du Conseil National de la Refondation.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.AGRICULTURE ET ENVIRONNEMENTQuentin Sannié, vous êtes entrepreneur et chef d'entreprise. Après avoir co-fondé et dirigé le leader mondial du son haut de gamme, Devialet, vous vous êtes lancé dans une nouvelle aventure entrepreneuriale en 2018, avec la création de Genesis– la première agence de notation des terres agricoles.Votre start-up innovante est née du constat suivant : il subsiste une lacune significative dans la mesure de l'impact environnemental des pratiques agricoles et les acteurs du secteur demeurent souvent aveugles aux conséquences sur l'environnement de leurs décisions. D'où votre idée de noter la santé des sols pour mieux corriger les techniques de ceux qui les travaillent. Selon vous, « En collectant des pratiques et en établissant des corrélations scientifiques entre les techniques agricoles, le climat et la santé des sols, on peut voir quels leviers d'action ont un vrai impact positif ».Aujourd'hui, 60 à 70 % de nos sols en Europe sont abîmés ou très abîmés, estime l'Union Européenne. Leur bonne santé est pourtant décisive pour la fertilité, la productivité agricole, le stockage du CO2, la rétention et la filtration de l'eau. « Nous devons soulever le capot de nos sols et des pratiques agricoles liées, pour comprendre comment les faire évoluer durablement vers des modes régénératifs », écrivez-vous. Cette absence de mesure risque de mettre en péril notre souveraineté alimentaire. Les pratiques régénératrices doivent, en effet, être déclinées selon les types de cultures, de productions, de sols et de climats.Cette lacune ne concerne pas seulement l'évaluation ; le sol est en effet le grand absent de la politique environnementale alors qu'il pour vous le véritable éléphant dans la pièce en matière d'environnement. L'exploitation des sols représente 20 à 25 % des émissions de gaz à effet de serre ; ils sont à la source de notre alimentation, renferment 1/4 de la biodiversité mondiale, et, en stockant plus de carbone que les forêts, constituent un enjeu essentiel de la lutte contre le changement climatique. Pourtant le sol demeure le seul milieu naturel à ne pas être couvert par une politique nationale dédiée à sa protection.Les multiples alertes que vous avez lancées avec la communauté scientifique semblent néanmoins être arrivées jusqu'aux oreilles des parlementaires. Menée par le député (Modem) du Loiret Richard Ramos, une proposition de loi visant « à instaurer un diagnostic de la santé des sols, des terrains agricoles, naturels et forestiers » a été déposée à l'Assemblée Nationale le 12 octobre 2023. De même, quelques jours plus tard, une proposition de loi visant à « préserver des sols vivants » a été déposée par la sénatrice PS Nicole Bonnefoy. L'objectif est d'apporter une réponse globale avec la création d'une stratégie nationale pour la protection et la résilience des sols, sous la houlette d'un haut-commissaire dédié.Mais avant de nous pencher sur l'articulation des sols avec l'agriculture et la transition écologique, racontez-nous comment votre projet est né.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Journal en français facile du vendredi 21 août 2026, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/CywN.A
Le Journal en français facile du jeudi 20 août 2026, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/CylK.A
A la volée, c'est l'envie de te partager des voix que j'ai trouvé nécessaires, sensibles, intelligentes, parmi les invités de l'Instant Papillon.L'occasion de revenir sur des moments phare, y piocher des mots qui font du bien, des concepts qui font réfléchir, des idées qui rassemblent.Aujourd'hui, on prend quelques petites minutes pour réécouter Sanaa Saïtouili, autrice du livre « Enracinées : pour une écologie populaire avec Banlieues Climat ». Elle est aussi initiatrice, avec Féris Barkat, de la première école populaire du climat, au Nord de Paris.Je lui demandais comment lutter contre la montée de la haine ?N'hésite pas à écouter l'entièreté de cet échange, c'est le 1e épisode de la Saison 3 intitulé : « On crée de l'espoir, du lien et de l'engagement : un contre-pouvoir puissant ». Dispo sur ta plateforme préférée A bientôt !L'Instant Papillon est une production podcast d'Ouvrir la voix, écrite et réalisée par Stéphanie Grosjean.Mixage et création sonore : Cédric VanstraelenCréation visuelle et consultance éditoriale :Jennifer Ghislain pour 13zorStudioEnvie d'en savoir plus? De nous sponsoriser? Envie d'organiser une écoute collective, une conférence ou un débat avec L'Instant Papillon ? Contactez-nous sur www.ouvrirlavoix.beHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Journal en français facile du mercredi 19 août 2026, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/Cyad.A
Le Journal en français facile du mardi 18 août 2026, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/CyPs.A
Le journal en français facile du lundi 17 août 2026, 18h00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/CyFA.A
Qu'est-ce que l'on fait encore lentement ? Cette question mérite d'être posée. Objectivement, il y a bien peu de choses que l'on prend le temps de faire sans se précipiter ou intellectualiser la suite.Aujourd'hui, nos vies sont baignées dans un mythe de la performance. Les excès d'optimisation rendent nos sociétés très dépendantes d'externalités sur lesquelles nous n'avons finalement peu de prise. La performance est alors extrêmement fragile et instable. Olivier Hamant, lui, a une autre proposition à nous faire : celle de la robustesse. Tout ce qui est robuste n'est pas performant, et permet de maintenir le système stable malgré les fluctuations. Il n'y a qu'à voir les êtes vivants qui présentent des caractéristiques peu performantes mais plutôt résilientes, et qui sont capables de s'adapter aux crises. L'absence d'optimalité leur permet d'avoir une stabilité dans le temps et une plus grande résistance face aux aléas.A s'en inspirer, il n'y aurait donc pas grand-chose à regretter du monde de la performance mais beaucoup à y gagner.Avec Olivier sur Nouvel Œil, on parle de vivant, de crise écologique et de robustesse.J'espère que cette écoute t'invitera à repenser la performance.Belle écoute ! ☀️ Merci à l'Académie du Climat d'avoir permis d'enregistrer cet épisode dans leur studio.---
Au sommaire : La France souffre de la désertification des sols, un phénomène alarmant lié au changement climatique. Aux États-Unis, le marché des bunkers est en plein essor et de plus en plus d'Américains se préparent à l'apocalypse. La visite très attendue du pape Léon XIV en France suscite un engouement massif chez les fidèles, mais aussi des interrogations sur le coût de l'événement.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Du 17 au 28 août, la Mongolie accueille à Oulan-Bator la COP17 contre la désertification, un sommet international pour tenter de trouver des solutions et des financements pour contrer ce phénomène exacerbé par le dérèglement climatique qui touche une grande partie de la planète. La Mongolie en est l'une des victimes les plus emblématiques : 76,9% de ses terres sont touchées par la désertification. Rendant les pâturages inexploitables, le phénomène est source de migrations importantes. À Oulan-Bator, les quartiers des yourtes ne cessent de se remplir de réfugiés climatiques. Des quartiers pauvres qui représentent 58,8% de la population de la capitale... De notre correspondant à Oulan-Bator, Étienne Cholez De leur vie d'éleveurs, il ne reste que des figurines de chevaux au-dessus de leur lit. Les animaux ont disparu du quotidien d'Enkhtuvshin et Tsogzolmaa, un couple d'une trentaine d'années. « L'été a été très dur : une sécheresse, et presque plus d'herbe. Nous avions 800 chevaux, moutons et chèvres. Ils n'avaient rien mangé. L'hiver a commencé et on a presque tout perdu en quelques jours. Alors on est partis en laissant derrière nous les derniers animaux, dans la nature. Ça nous a fait beaucoup de mal », racontent-ils. Le couple et ses deux enfants ont quitté leur province du Khentii, à 500 km à l'est de la capitale mongole. Leur yourte est désormais installée sur une parcelle de tôle et de bois appartenant à l'un de leurs proches, le long de la route qui sort d'Oulan-Bator. Tsogzolmaa travaille désormais dans une station-service, tandis que son mari a trouvé un emploi dans une compagnie de transport routier. « Le plus dur, à la ville, c'est le temps. On doit tout faire à la minute entre l'école et le travail… On doit payer nos dettes aussi. Nous, on rêve de pouvoir redevenir éleveurs, de vivre à la campagne, avec nos animaux, comme avant. Mais c'est impossible. Alors, dans les prochaines semaines, on va s'installer sur une autre parcelle, à nous, mais plus loin, dans un autre quartier. Et on va essayer de construire une petite maison avec des parpaings pour les murs et des tôles pour le toit », explique le couple. Cette situation illustre l'une des spécificités de la loi mongole, qui contribue à la formation de ces quartiers de yourtes : l'installation dans ces zones confère un droit de propriété aux citoyens. Selon la mairie d'Oulan-Bator, sur une population d'1,7 million d'habitants, un million de Mongols vivent dans ces quartiers précaires, dépourvus d'eau courante. Un défi de taille pour Khosbayar, membre du conseil municipal en charge des constructions dans la capitale. « Ces quartiers engendrent beaucoup de pollution car ils ne sont pas reliés à nos systèmes de chauffage. Le trafic aussi s'en retrouve de plus en plus encombré. On a lancé de grands programmes de relogement il y a deux ans. On prévoit d'installer 40 000 familles d'ici à 2030 dans des appartements tout neufs », précise-t-il. Parallèlement, des projets d'éco-quartiers sont en cours, visant à permettre à près de 10 000 familles de se séparer de leur poêle à charbon et de leurs toilettes à fosse. À lire aussiAvant la COP17 contre la désertification, des éleveurs pastoraux réunis en Mongolie pour protéger leurs terres
Nicolas Mathevon est biologiste, spécialiste du comportement animal, et bioacousticien. Il a publié en janvier 2021 "Les animaux parlent : Sachons les écouter" (Humensciences).Du Brésil à la mer du Nord, de la jungle amazonienne aux étendues glacées de l'Arctique, des pleurs des petits Crocodiles aux joutes sonores des Éléphants de mer, Nicolas nous dévoile la diversité des vocalisations animales.Ces langages leur permettent d'exprimer leurs émotions, de choisir un partenaire, d'alerte le groupe en cas d'attaque, de savoir qui domine et qui se soumet, de marquer son territoire, d'appeler à l'aide...Dans ce premier épisode, nous présentons cette discipline foisonnante et les bases du son, pour mieux comprendre le concert du vivant.___
Nicolas Matheson est bioacousticien. Il est aussi l'auteur de "Les animaux parlent : Sachons les écouter" (humenSciences). Dans cet épisode, nous allons parler d'un petit oiseau de la Mata Atlantica, de la forêt du brésil, la Paruline à sourcil blanc. Nous verrons aussi comment les parents Manchots reconnaissent leur petit dans la cacophonie, et plus généralement comment font tous les oiseaux vivant en colonies. Nous parlerons aussi des cris de quémande des chouettons de l'Effraie des clochers. Nous entendrons aussi le morse, la baryton de cet épisode. Car dans tous ces épisodes vous allez entendre des sons d'animaux, autant que possible.___
Au Vietnam, près de 70 000 tonnes de déchets ménagers sont produites chaque jour, un volume appelé à augmenter dans un pays en pleine croissance. Alors que le tri à la source reste peu développé, une grande partie de ces déchets est enfouie ou incinérée. Dans cet écosystème, les « đồng nát », les récupérateurs de matériaux autonomes, jouent un rôle essentiel. Le secteur informel collecte plus de 30% des plastiques recyclables du pays. Indispensables au système, ces travailleurs exercent pourtant le plus souvent sans contrat ni véritable protection sociale. De notre correspondant à Hanoï À moto, à vélo ou à pied, les collecteurs s'activent pour racheter aux habitants ou récupérer dans les poubelles le plastique, le carton et la ferraille. Masque intégral sur le visage, gants remontés sur les manches de sa chemise à motifs fleuris, Phuong, 40 ans, tire une benne montée sur deux roues. Originaire d'une zone rurale, elle travaille à son compte depuis 20 ans. « Je travaille entre huit et dix heures par jour. Je collecte des objets et des matériaux usagés afin qu'ils soient recyclés, puis je les revends à des dépôts qui les achètent au poids. Je gagne environ sept à huit millions de dôngs par mois [250 euros] », déclare-t-elle. Faute de pension ou de revenus suffisants, de nombreuses personnes âgées participent aussi à ce système de collecte informel. Huyên, 78 ans, arpente les rues du centre-ville, le dos scié par deux sacs débordant de plastique et de métaux en tout genre. « Cela me permet de gagner quelques sous, même si ce n'est vraiment pas grand-chose. Et cela rend l'environnement plus propre. En me voyant ramasser ainsi, les gens peuvent penser que je suis pauvre ou que je souffre de la faim, mais en réalité, ce n'est pas le cas », affirme Huyên. La grand-mère rejoint un hangar d'où elle revend son plastique entre 3 000 et 4 000 dôngs le kilo, une dizaine de centimes. De ces dépôts, tenus par des particuliers, les matériaux repartent en camion vers des villages spécialisés. À Xà Cầu, à une heure de Hanoï, le plastique est trié, lavé et broyé avant d'être vendu à des entreprises de recyclage. Des montagnes de déchets s'élèvent jusqu'aux toits. Chi supervise l'un des hangars. Des travailleurs précaires sans protection sociale « Nous trions les différentes catégories de plastique. Nous effectuons seulement un pré-traitement, pas le recyclage. Nous les lavons, les broyons pour qu'ils prennent moins de place, puis nous les classons. Après cela, nous les vendons au poids à des entreprises », raconte Chi. La sexagénaire travaille sans masque alors qu'une odeur de produits ménagers se mêle à celle du crottin. Ces travailleurs exercent souvent sans contrat et avec une protection sociale limitée. En face, une mère de famille travaille avec son jeune fils, en vacances scolaires. « Ici, on trie les différentes sortes de plastiques. Par exemple, ces bouteilles de Coca-Cola sont mises à part. Ensuite, on les sépare : le plastique souple, le plastique rigide, le plastique cassant. Il y a toutes sortes de catégories », explique-t-elle. Ces dernières années, les autorités ont affiché leur volonté d'intégrer progressivement ces travailleurs à un système mieux encadré. D'ici au début de 2027, 5 500 travailleurs informels du nord du pays devraient recevoir des formations et des équipements de protection. Le projet doit permettre de collecter et de traiter plus proprement 20 000 tonnes de déchets plastiques. À lire aussiVietnam: Hanoï se rêve en capitale mondiale avec sa «nouvelle ère» d'urbanisation
Le Journal en français facile du jeudi 13 août 2026, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/Cxep.A
Le Journal en français facile du mercredi 12 août 2026, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CxU1.A
Ce 4e épisode sur les insectes est consacré aux punaises. Ne vous enfuyez pas ! C'estl'épisode le plus fascinant de cette première volée de 4 épisodes. Il y a 1385 espèces enFrance. Vous connaissez beaucoup de ces espèces, parfois sans savoir que ce sont despunaises. Exemple : le Gendarme, ces insectes noirs et rouges avec un étrange masquesur le dos. Autre exemple : les Gerris, que nous appelons à tort les "araignées d'eau" : cesont en fait de fascinantes punaises, de véritables petites F1 de la surface de l'eau.D'autres punaises réussissent même à vivre sous l'eau : c'est le cas des notonectes dontle nom signifie "qui nage sur le dos". ___
Ennaloel Mateo-Espada est une passionnée d'insectes, créatrice du compte insta Le Monde des Minuscules. Elle est étudiante en master d'écologie à Montpellier. Vous l'avez déjà entendue dans BSG. Souvenez vous, dans une première volée de 4 épisodes, nous avions vu avec elle toutes les bases sur les insectes, les principaux ordres : Coléoptères, Diptères, Hymenoptère, Odonates...Nous avions aussi fait un focus sur les Coccinelles et les Punaises. Aujourd'hui nous vous proposons 4 nouveaux épisodes sur les Insectes. Les deux premiers passent en revue toutes sortes d'idées reçues sur les Insectes.Des pourquoi et des comment expliqués avec malice par Ennaloel.Quelle Mouche vous pique ? mythes et réalités du monde des Insectes.___
Ennaloel Mateo-Espada est une passionnée d'Insectes. Nous poursuivons avec elle, l'opération de "debunk", de ménage dans les idées reçues, mais aussi d'informations précieuses sur les insectes. Ces petits êtres disparaissent 8 fois plus vite que le reste du vivant. Nous avons donc tout intérêt à mieux comprendre les insectes, à mieux les respecter, car ils ont toute leur place dans les milieux. Comment pouvez vous leur donner un coup de main ? vous pouvez :1 Les attirer avec des plantes. "Plus de coquelicots !" comme dirait l'autre !2 Leur installer des hôtels à insectes et une mare.3. Laissez un peu les tondeuses au garage. Laissez le maximum du jardin à l'état sauvage. 4. Remplacer les pesticides par du naturel : insectes auxiliaires, plantes répulsives, engrais verts.5. Consommer des fruits et légumes de saison.6. Privilégier les espèces endémiques.7. Fabriquer son propre compost.Vous trouverez énormément d'infos concrètes sur Internet.___
Au moment des grands départs en vacances, il nous est paru essentiel d'aborder la question des transports.À l'échelle individuelle mais aussi systémique, il s'agit de la première cause d'émission de gaz à effet de serre avec environ 28% des émissions. Un résident français parcourt en moyenne 7600 km par an, que ce soit pour le travail ou pour les loisirs et vacances. Dans ce contexte, le transport routier est largement dominant. Cela n'en fait toutefois pas le transport le plus émetteur, car si l'on rapporte les émissions au nombre de kilomètres parcourus, l'avion est bien en tête. En ce qui concerne l'alimentation, le transport a en revanche plutôt un impact limité : il ne représente que 17 à 19% des émissions de GES quand le mode de production représente 70% des émissions. Ces chiffres sont bien souvent en décalage avec l'imaginaire de beaucoup de personnes qui affirment que manger local serait plus important que manger bio. Pour comprendre au mieux la question de l'impact des transports et faire des choix en connaissance de cause, Fanny Giansetto a rencontré Alexis Chailloux, Responsable aérien et ferroviaire chez Réseau Action Climat, sur l'impact des transports sur l'environnement et les leviers pour le réduire. Ses recommandations de l'été : Le livre Les femmes aussi sont du voyage de Lucie Azéma, publié aux éditions Flammarion (2021) ;Le guide “41 Idées de voyages écologiques à travers l'Europe" de Greenpeace France.*** Pour nous soutenir : - Abonnez-vous à notre podcast ; - Donnez votre avis en mettant des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ; - Parlez d'Écotable et de son podcast autour de vous ; - Allez manger dans nos restaurants vertueux et délicieux ! *** Écotable est une entreprise dont la mission est d'accompagner les acteurs du secteur de la restauration dans leur transition écologique. Elle propose aux restaurateurs une palette d'outils sur la plateforme www.ecotable.fr/proÉcotable possède également un label qui identifie les restaurants écoresponsables dans toute la France sur le site www.ecotable.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Journal en français facile du mardi 11 août 2026, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/CxIh.A
Comment nier encore la transformation du climat et le réchauffement de la planète ? Face à la multiplication des catastrophes, le discours climato-sceptique s'adapte : au sein de l'extrême-droite, l'écologie sert une idéologie d'exclusion. Cette émission est une rediffusion estivale. En Macédoine du Nord, la pollution de l'air tue plus qu'ailleurs Elle tue plus de 4.000 personnes par an, soit environ 17% de la mortalité totale du pays selon l'agence européenne pour l'environnement - c'est le chiffre le plus élevé du continent européen. L'Union européenne verse quelque 32 millions d'euros d'aide à ce petit pays des Balkans mais les progrès sont très lents. Le recyclage des déchets est quasiment inexistant et les piles d'ordures s'accumulent au bord des routes, des rivières, dans les forêts. Brûlés à ciel ouvert, ces déchets dégagent des fumées toxiques. À Skopje, la capitale, des habitants veulent inverser la tendance. Reportage Louis Seiller. Le lac Balaton, en Hongrie, est en danger Les Hongrois le surnomment la « mer du peuple », c'est le plus grand lac d'Europe, et un lieu de tourisme balnéaire très prisé. Mais son niveau d'eau est désormais très bas, car il subit de plein fouet les effets du changement du climat - des effets visibles à l'œil nu. Les précisions de Florence Labruyère. Spécialisée en environnement, la journaliste italienne Francesca Santolini, a récemment été victime de menaces de mort après la publication d'un livre intitulé Ecofascistes, quand l'extrême droite s'empare de l'écologie. Traduit en France aux Presses de la Cité, l'ouvrage revient sur les racines historiques d'une écologie mise au service des notions de territoire, de tradition et de pureté. Il décrypte le discours de l'extrême-droite sur les questions climatiques et leur rapport à la question des frontières, en Italie et en Europe. Entretien. Salaires : les ouvrières autrichiennes toujours loin derrière leurs collègues masculins Améliorer l'égalité salariale entre hommes et femmes, c'est l'objet de la directive adoptée à Bruxelles, il y a trois ans. Les capitales européennes avaient jusqu'au 7 juin 2026 pour la mettre en œuvre, mais les choses traînent. Seules l'Italie et la Slovaquie étaient prêtes à la date butoir. En France, les femmes gagnent près de 22% de moins que les hommes en moyenne… L'Autriche n'est pas non plus dans les clous : et les stéréotypes de genre restent aussi très présents dans le choix des métiers. C'est particulièrement le cas dans l'industrie, alors que Vienne aimerait pourtant redynamiser le secteur, ne manque de main d'œuvre. Reportage Céline Béal.
Cet épisode est un extrait du podcast publié lundi dernier. Un condensé des plus beaux messages de l'épisode avec Lucie Azema !Cet extrait pourra remplacer Instagram pendant ta pause de 10mn, se retrouver dans tes oreilles avant de t'endormir, ou à ton réveil pour commencer ta journée dans la joie. Si ce passage te plait et que tu as envie d'en connaître plus sur mon invitée de la semaine, l'épisode en entier est disponible sur Nouvel Œil.Belle écoute ! ☀️ Merci à l'Académie du Climat d'avoir permis d'enregistrer cet épisode dans leur studio.---
Comment nier encore la transformation du climat et le réchauffement de la planète ? Face à la multiplication des catastrophes, le discours climato-sceptique s'adapte : au sein de l'extrême-droite, l'écologie sert une idéologie d'exclusion. Cette émission est une rediffusion estivale. En Macédoine du Nord, la pollution de l'air tue plus qu'ailleurs Elle tue plus de 4.000 personnes par an, soit environ 17% de la mortalité totale du pays selon l'agence européenne pour l'environnement - c'est le chiffre le plus élevé du continent européen. L'Union européenne verse quelque 32 millions d'euros d'aide à ce petit pays des Balkans mais les progrès sont très lents. Le recyclage des déchets est quasiment inexistant et les piles d'ordures s'accumulent au bord des routes, des rivières, dans les forêts. Brûlés à ciel ouvert, ces déchets dégagent des fumées toxiques. À Skopje, la capitale, des habitants veulent inverser la tendance. Reportage Louis Seiller. Le lac Balaton, en Hongrie, est en danger Les Hongrois le surnomment la « mer du peuple », c'est le plus grand lac d'Europe, et un lieu de tourisme balnéaire très prisé. Mais son niveau d'eau est désormais très bas, car il subit de plein fouet les effets du changement du climat - des effets visibles à l'œil nu. Les précisions de Florence Labruyère. Spécialisée en environnement, la journaliste italienne Francesca Santolini, a récemment été victime de menaces de mort après la publication d'un livre intitulé Ecofascistes, quand l'extrême droite s'empare de l'écologie. Traduit en France aux Presses de la Cité, l'ouvrage revient sur les racines historiques d'une écologie mise au service des notions de territoire, de tradition et de pureté. Il décrypte le discours de l'extrême-droite sur les questions climatiques et leur rapport à la question des frontières, en Italie et en Europe. Entretien. Salaires : les ouvrières autrichiennes toujours loin derrière leurs collègues masculins Améliorer l'égalité salariale entre hommes et femmes, c'est l'objet de la directive adoptée à Bruxelles, il y a trois ans. Les capitales européennes avaient jusqu'au 7 juin 2026 pour la mettre en œuvre, mais les choses traînent. Seules l'Italie et la Slovaquie étaient prêtes à la date butoir. En France, les femmes gagnent près de 22% de moins que les hommes en moyenne… L'Autriche n'est pas non plus dans les clous : et les stéréotypes de genre restent aussi très présents dans le choix des métiers. C'est particulièrement le cas dans l'industrie, alors que Vienne aimerait pourtant redynamiser le secteur, ne manque de main d'œuvre. Reportage Céline Béal.
D'où vient le surnom des coccinelles : "bêtes à bon dieu" ? Vous le saurez à la fin de cetépisode. Nous allons voir ce qu'il y a sous le capot des "pernettes" comme les appellent les Suisses. Toutes les coccinelles ne sont pas toutes rouges à points noirs, et les points ne donnent pas leur âge. Vous verez aussi que toutes les coccinelles ne mangent pas que des pucerons : certaines mangent des champignons, des plantes. Nous verrons aussi que l'introduction massive d'une espèce de coccinelle asiatique très vorace a été catastrophique pour nos espèces françaises. ___
Ennaloël Mateo-Espada est une passionnée d'insectes. Les insectes ont fait partie despremiers arthropodes à sortir des eaux pour devenir terrestres au cours du Dévonien,vers 400 Ma. À ce jour, l'ancêtre commun des insectes reste inconnu. Depuis 1995il existe pourtant une piste qui fait son chemin: les insectes pourraient être des crustacésadaptés à la vie terrestre. Quant aux métamorphoses des insectes, elles pourraient êtreune adaptation à des saisons très contrastées, alternant de courtes périodes humidesd'abondance alimentaire avec de longues périodes sèches de disette. La vie trouvetoujours son chemin même en slip de bain. ___
Ennaloël Mateo-Espada est une passionnée d'insectes. Les insectes ont fait partie despremiers arthropodes à sortir des eaux pour devenir terrestres au cours du Dévonien,vers 400 Ma. À ce jour, l'ancêtre commun des insectes reste inconnu. Depuis 1995il existe pourtant une piste qui fait son chemin : les insectes pourraient être des crustacés adaptés à la vie terrestre. Quant aux métamorphoses des insectes, elles pourraient êtreune adaptation à des saisons très contrastées, alternant de courtes périodes humidesd'abondance alimentaire avec de longues périodes sèches de disette. La vie trouvetoujours son chemin même en slip de bain. Photo ©Pierre Escoubas___
Tu scannes tes courses avec Yuka ? Voici les secrets de l'appli qui fait trembler l'industrie alimentaire et aide 25 millions de personnes à mieux manger, avec Julie Chapon, sa cofondatrice. Si tu partages ce podcast, tu affaiblis le lobby de la malbouffe.SOMMAIRE00:00 Julie Chapon de Yuka01:20 Yuka c'est quoi ?04:08 25 millions d'utilisateurs !05:53 Histoires d'utilisateurs09:14 On mange 4kg d'additifs par an !13:40 Yuka dans 12 pays16:58 Et si un groupe rachetait Yuka ?17:52 Devenir mère dans une start-up qui explose20:48 Les procès de Yuka contre le lobby de la charcuterie26:57 400 000€ de dons pour les défendre !30:30 Yuka a-t-il failli couler ?33:03 Sont-ils militants ?36:46 Yuka Premium39:41 L'impact de Yuka sur l'industrie41:59 La quête de sens de Julie Chapon__Le site officiel de Soif de SensSoutenir Soif de Sens via Tipeee Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
"On ne sait pas ce qu'on achète". Dans cet extrait de l'épisode [#120 - L'huile d'olive: de la terre à l'assiette, avec Revoliva], les deux co-fondateurs de Revoliva nous expliquent en quoi la qualité de l'huile d'olive de supermarché est très difficile à tracer. Transparence sur l'origine, utilisation frauduleuse du terme vierge extra, contamination aux polluants... Nos spécialistes oléicoles vous liste tous les critères à surveiller avant de faire vos courses. Bonne écoute ! *** Pour nous soutenir : - Abonnez-vous à notre podcast ; - Donnez votre avis en mettant des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ; - Parlez d'Écotable et de son podcast autour de vous ; - Allez manger dans nos restaurants vertueux et délicieux ! *** Écotable est une entreprise dont la mission est d'accompagner les acteurs du secteur de la restauration dans leur transition écologique. Elle propose aux restaurateurs une palette d'outils sur la plateforme www.ecotable.fr/proÉcotable possède également un label qui identifie les restaurants écoresponsables dans toute la France sur le site www.ecotable.frRéalisation: Emma ForcadeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce passage est un extrait du podcast publié lundi dernier - l'épisode en entier t'attend chaudement sur Nouvel Œil. Belle écoute ! ☀️ Merci à l'Académie du Climat d'avoir permis d'enregistrer cet épisode dans leur studio.---
Laurent Ballesta est plongeur (aquanaute) de l'extrême. Ce naturaliste, photographe et explorateur est bien connu des auditeurices de BSG. Nous avions réalisé une série avec lui sur sa redécouverte du Cœlacanthe (un poisson qu'on croyait fossile) et du mystère Mérou : ___Seul on va plus vite. Ensemble on va plus loin.___Laurent Ballesta n'aurait pas pu réaliser ses exploits sans son équipe, au sein d'Andromède océanologie. Il l'a fondée en 2008 avec Pierre Descamp. Un 3e associé, Florian Holon, les a rejoint. Bien connue pour avoir organisé les explorations baptisées “Gombessa”, Andromède est un aussi un labo et un bureau d'étude.Le projet le plus remarquable et structurant d'Andromède est la sauvegarde des herbiers de Posidonies, une plante à fleur et à fruit, qui ne pousse qu'en Méditerranée. Cette fascinante plante verte est retournée vivre sous l'eau alors que ses ancêtres en étaient sortis des millions d'années auparavant !!!Les posidonies, qui poussent très lentement, sont des nurseries et un bienfait pour tout le Vivant autour elles. Mais ces reines oubliées souffrent beaucoup des ancrages des bateaux.Pour y remédier, Andromède a développé une appli gratuite pour tous les plaisanciers et navigateurs RESPONSABLES qui s'impliquent dans le respect du Vivant.___L'appli DONIA est un “Waze de la mer”. Gratuite, permet aux plaisanciers, plongeurs, pêcheurs et à tous les amoureux de la mer, d'échanger des informations tout en contribuant à protéger les écosystèmes marins sensibles.Elle permet de connaître la nature des fonds (et ainsi de ne pas jeter l'ancre au beau milieu d'un herbier de posidonies. En plus, DONIA offre de nombreuses autres infos utiles aux gens de la mer : météo, profondeur, outils de navigation, cartes marines, sites de plongée, ports, mouillages, échanges d'infos d'utilisateurs, photographies sous-marines …DONIA renforce la solidarité des marins en partageant des infos sur les dangers en mer (obstacles, accidents, méduses, alerte SOS …).DONIA contient des outils de navigation (flèche de prédiction, waypoints et outils de mesure, tracés de navigation) et de sécurité en mer (pack alarmes dérapage, emmêlage et collision). DONIA intègre les données AIS (Automatic Identification System) des navires provenant du réseau AISHUb.Le module DONIA Mooring permet en outre de réserver des bouées et des coffres d'amarrage.___On aime ce qui nous a émerveillé … et on protège ce qu'on aime.___Découvrez tout l'univers Baleine sous Gravillon, et Mécaniques du Vivant sur France Culture.___Nous réalisons des émissions audio et vidéo pour et avec vous.Nous vous accompagnons pour créer votre podcast. Nous proposons des conférences et animons des tables rondes.Nous cherchons des partenaires :contact@baleinesousgravillon.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Laurent Ballesta n'aurait pas pu réaliser ses exploits sans son équipe, au sein d'Andromède océanologie. Il l'a fondée en 2008 avec Pierre Descamp. Un 3e associé, Florian Holon, les a rejoint. Bien connue pour avoir organisé les explorations baptisées “Gombessa”, Andromède est un aussi un labo et un bureau d'étude.Le projet le plus remarquable et structurant d'Andromède est la sauvegarde des herbiers de Posidonies, une plante à fleur et à fruit, qui ne pousse qu'en Méditerranée. Cette fascinante plante verte est retournée vivre sous l'eau alors que ses ancêtres en étaient sortis des millions d'années auparavant !!!Les posidonies, qui poussent très lentement, sont des nurseries et un bienfait pour tout le Vivant autour elles. Mais ces reines oubliées souffrent beaucoup des ancrages des bateaux.Pour y remédier, Andromède a développé une appli gratuite pour tous les plaisanciers et navigateurs RESPONSABLES qui s'impliquent dans le respect du Vivant.___L'appli DONIA est un “Waze de la mer”. Gratuite, permet aux plaisanciers, plongeurs, pêcheurs et à tous les amoureux de la mer, d'échanger des informations tout en contribuant à protéger les écosystèmes marins sensibles.Elle permet de connaître la nature des fonds (et ainsi de ne pas jeter l'ancre au beau milieu d'un herbier de posidonies. En plus, DONIA offre de nombreuses autres infos utiles aux gens de la mer : météo, profondeur, outils de navigation, cartes marines, sites de plongée, ports, mouillages, échanges d'infos d'utilisateurs, photographies sous-marines …DONIA renforce la solidarité des marins en partageant des infos sur les dangers en mer (obstacles, accidents, méduses, alerte SOS …).DONIA contient des outils de navigation (flèche de prédiction, waypoints et outils de mesure, tracés de navigation) et de sécurité en mer (pack alarmes dérapage, emmêlage et collision). DONIA intègre les données AIS (Automatic Identification System) des navires provenant du réseau AISHUb.Le module DONIA Mooring permet en outre de réserver des bouées et des coffres d'amarrage.___On aime ce qui nous a émerveillé … et on protège ce qu'on aime.___Découvrez tout l'univers Baleine sous Gravillon, et Mécaniques du Vivant sur France Culture.___Nous réalisons des émissions audio et vidéo pour et avec vous.Nous vous accompagnons pour créer votre podcast. Nous proposons des conférences et animons des tables rondes.Nous cherchons des partenaires :contact@baleinesousgravillon.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Journal en français facile du mardi 4 août 2026, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/CwBQ.A
Le 25 avril 1998 survint la plus grande catastrophe écologique de l'histoire de l'Espagne. Aux abords de Séville, près de la bourgade d'Aznalcollar, la digue du bassin de décantation minière se rompt. Résultat : six millions de mètres cubes de boue toxique déversés dans le bassin du fleuve Guadiamar, contaminant 4 600 hectares sur 63 kilomètres. Le gisement ferma en 2022. L'entreprise suédoise Boliden n'a jamais remboursé un sou. Aujourd'hui, le groupe minier Mexico, troisième producteur de cuivre dans le monde, a reçu l'autorisation de la région Andalousie de rouvrir cette mine. Il y a de la joie et de l'enthousiasme chez les uns, mais de la résistance chez d'autres. Nous sommes tout à côté de la commune d'Aznalcollar, 6 000 habitants, écrasée sous la chaleur. Devant nous, un cratère empli d'eau de couleur turquoise. Une beauté trompeuse, car elle est toxique après des dizaines d'années de contamination minière. Un désastre, pour le militant écologiste Isidoro Albarreal : « Par ici se sont déversées toutes les boues toxiques causant une contamination qui est toujours présente. » D'après le groupe minier Grupo Mexico, qui a racheté ces gisements, tout va s'arranger, car il promet de récupérer les eaux toxiques de deux bassins de décantation et de nettoyer ces eaux par un système d'épuration. Luis, porte-parole du groupe à Séville, explique : « L'objectif, ce n'est pas seulement de rouvrir la mine, de créer des emplois et d'extraire des matières premières basiques. C'est aussi que l'opérateur s'est engagé à réaliser une restauration environnementale. » Ce projet rencontre localement l'enthousiasme. Avant l'accident de 1998 et la fermeture de la mine, 4 000 à 5 000 personnes y travaillaient. Elles sont aujourd'hui au chômage ou bien avec des emplois précaires, loin de la bourgade. Le maire, Juan José Fernandez, n'y voit que des avantages : « Le premier bénéfice pour la population d'Aznalcollar, c'est de l'emploi. Enfin, la promesse va devenir réalité, car une fois que les eaux seront épurées et la mine sanctuarisée, l'activité pourra recommencer tout en nettoyant les montagnes de décombres. » Sur place, dans les bars d'Aznalcollar, l'immense majorité applaudit cette réouverture. Comme Carmin, un ancien mineur à la retraite : « La mine doit beaucoup de vie au village. Beaucoup de vie, car plein de gens vont y travailler de nouveau. Actuellement, ils ont un emploi précaire à Séville ou dans les environs, et s'ils peuvent travailler à la mine, ce sera un travail mieux payé et plus stable. » Le projet du groupe minier, approuvé par la région andalouse, est de construire une canalisation de 35 kilomètres pour reverser les eaux supposément épurées vers le grand fleuve Guadalquivir. Les écologistes, comme Isidoro, craignent le pire : « Effectivement, cette eau n'est apte ni pour l'irrigation ni pour un usage domestique. C'est une eau pleine de métaux lourds, en dépit du processus d'épuration. Cette eau va envenimer, plus encore que contaminer, le fleuve Guadalquivir. Et va donc empoisonner les activités en aval de Séville, telles que les rizières et les activités de pêche et de ramassage des fruits de mer. » Pour l'heure, le projet devrait se faire, car il a toutes les autorisations. Quatre organisations écologistes importantes ont déposé un recours pour « possible contamination », en espérant bloquer le déversement vers le Guadalquivir et l'activité minière dans son ensemble.
Le Journal en français facile du lundi 3 août 2026, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/Cw0L.A
Elle ne s'est jamais interdit de douter et elle trouve dans le doute une possibilité de s'élever.Pour nourrir ses doutes mais aussi son humilité, Lucie voyage. Et pour faire grandir sa vulnérabilité, elle écrit. Voyager et écrire, voilà deux activités qu'elle tient comme essentielles à sa vie.Dans chacun de ses voyages, Lucie cherche cette même sensation : celle qui la fait sentir à la fois si seule et si mêlée à tout. Les lieux qui ont compté pour elle sont comme des refuges auxquels on accède au prix du manque, d'une nostalgie inguérissable, voire d'un sentiment de culpabilité. C'est, d'une certaine manière, le prix à payer pour vivre.La plume et la vision du monde de Lucie ouvrent nos esprits à d'autres paysages, d'autres cultures et à plus de réflexion.Avec Lucie Azema sur Nouvel Œil, on parle de voyage, d'intuition et d'émancipation.J'espère que cette écoute t'invitera à t'aventurer sur des chemins inexplorés.Belle écoute ! ☀️ Merci à l'Académie du Climat d'avoir permis d'enregistrer cet épisode dans leur studio.---
Alors que l'Europe et la France en particulier traversent une période de canicule sans précédent, dans des pays déjà habitués aux fortes chaleurs, on tente également de s'adapter au réchauffement climatique. C'est notamment le cas de la ville de Sydney, en Australie, où l'un des moyens envisagés pour faire baisser la température, c'est d'aménager des voies vertes, autrement dit, des pistes cyclables couvertes par des arbres, pour relier entre eux les différents quartiers d'une ville qui reste essentiellement pensée pour l'automobile. Loin de seulement apporter du confort et de la fraîcheur aux habitants, ces voies vertes pourraient également réduire les dépenses de santé de plusieurs centaines de millions d'euros par an. De notre correspondant à Sydney, Et si le secret, pour survivre dans une jungle de béton, c'était de planter des arbres ? Ce ne sont en tout cas pas les utilisateurs de la Inner West Greenway, une voie verte de 6 km ouverte en décembre dernier, presque entièrement abritée sous des arbres, qui longe d'anciennes canalisations, qui diront le contraire. À l'image de Lili, qui y passe une bonne partie de son temps libre. « Je viens marcher ici quasiment tous les jours, c'est super ! Depuis l'ouverture, il y a tellement de gens qui l'utilisent, ça fait prendre conscience à quel point nous avions besoin de ce genre d'espace. En particulier, ici, proche du centre-ville, pour les gens qui vivent en appartement. » C'est également le constat du comité pour Sydney, un laboratoire d'idées qui a récemment appelé les autorités à construire beaucoup plus de voies vertes, à la fois pour rendre la ville plus cyclable, mais aussi, et surtout, pour la rendre plus fraîche. En particulier dans les banlieues ouest, à la fois très bétonnées et éloignées du littoral, où les coûts engendrés par les journées de forte chaleur sont énormes. C'est ce que rappelle Sam Kernaghan, directeur de la politique de résilience au comité pour Sydney. « Les coûts économiques, seulement pour l'ouest de Sydney, des journées de chaleur extrême, sont de 900 millions d'euros par an. Cela inclut les dépenses de santé pour les familles, les dépenses supplémentaires pour se rafraichir, comme la climatisation, mais aussi les coûts en termes de baisse de productivité. » À lire aussiLe changement climatique s'accélère en Australie, où le réchauffement dépasse le seuil de 1,5°C Des îlots et des corridors de fraîcheur face à l'urbanisation galopante Des journées de chaleur extrême, c'est-à-dire où le thermomètre affiche plus de 35 degrés, il pourrait y en avoir deux fois plus qu'aujourd'hui d'ici à 2050 dans l'ouest de Sydney, où, en période de canicule, la température est déjà 5 à 10 degrés plus élevée qu'à l'est de la ville, situé en bord de mer. Et alors que la population augmente et que la ville se densifie, il est essentiel pour Sam Kernaghan d'accompagner ce développement avec des îlots et des corridors de fraîcheur. « Il nous faut donner à cette population qui grandit accès à des endroits où ils peuvent nager, marcher, faire de l'exercice, qui sont au frais, accessibles à tous. » Les villes, et leurs habitants, ont tout à y gagner. Avoir accès à des espaces verts a de fait un impact positif scientifiquement prouvé sur la santé mentale. Et leur démultiplication à Sydney pourrait également y faire considérablement réduire les dépenses de santé. De l'ordre de 600 millions d'euros par an selon le Comité pour Sydney, dont l'estimation ne prend en compte que les maladies cardiovasculaires, aggravées par la chaleur.
Le Journal en français facile du vendredi 31 juillet 2026, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/Cvaf.A
Je suis particulièrement heureuse de vous proposer aujourd'hui un épisode qui m'a bouleversée et qui, je crois, va littéralement vous emporter. Il s'agit d'une discussion avec MALEK BOUKERCHI. Malek fait parti des ultra-marathonniens de l'extrême. Ils sont seulement 700 dans le monde à courir sur des milliers de kilomètres dans les déserts les plus chauds et sur les terres les plus froides. Mais Malek est aussi conteur, anthropologue, philosophe ... et fondateur de l'ONG les 42.C'est un épisode profondément humain ! Il est réalisé avec mon partenaire chéri, l'Université de la Terre, un événement qui se tiendra en mars prochain à l'Unesco.Cette discussion avec Malek résonnera longtemps en moi.D'abord parce que Malek est un poète et que notre discussion porte la marque de cette attention subtile donnée à la beauté des mots. Ensuite, parce que Malek est un philosophe, qui sait faire parler ses exploits sportifs et leur donner une résonnance dans le quotidien de nos vies. Malek témoigne de l'importance du rêve et de la nécessité du travail. Il questionne notre volonté de maitrise et la finalité de notre course effrénée. Il nous appelle à mettre l'émerveillement et les liens au coeur de nos vies. Enfin, parce que Malek est un engagé, qui change des vies. Il a grandi dans les quartiers, entre les tours, avant d'enchaîner les médailles et de voyager au bout du monde... Mais il n'a pas oublié d'où il vient ni les mains qui se sont tendues et qui lui ont permis se réaliser.Aujourd'hui, il met ses compétences et son temps au service des jeunes des quartiers et de la ruralité. Avec son association Les 42, il leur propose d'embarquer dans une aventure extraordinaire qui changera leur vie à jamais : courir un marathon. Pas pour battre le chrono. Pour faire naitre un rêve qu'ils n'auraient pas osé avoir, pour croire en eux, pour comprendre l'importance du travail et de l'entrainement, pour vivre la force du collectif. Et finalement, pour passer la ligne d'arrivée et célébrer leur victoire. Malek a emmené un collectif de jeunes à Athènes en 2023, puis à New York en 2025. Ils étaient encadrés par des patrons d'entreprise qui leur ont ouvert les portes, qui ont cru en eux, et qui, pour certains, ont couru avec eux, illustrant mieux que n'importe quel discours que nous pouvons faire tomber les murs que nous avons battis et en finir avec l'entre-soi.Ecouter cet épisode, c'est faire un plein d'énergie absolument incroyable. C'est croire à nouveau à la fraternité et en l'avenir !Je vous souhaite une très belle écoute à tous ! Vous allez vous régaler !Et bien sûr, je vous souhaite un été doux et joyeux, illuminé par le bonheur d'être avec celles et ceux que vous aimez.Demain N'attend Pas est un podcast indépendant créé et animé par Delphine Darmon.Toutes les 2 semaines, j'échange avec des personnalités inspirantes pour questionner les récits qui façonnent notre monde, et ouvrir des pistes concrètes de futurs plus désirables.
Et si courir des milliers de kilomètres dans des déserts brûlants ou sur des étendues de glace n'était pas tant une quête de dépassement de soi qu'une façon de retisser du lien avec soi, avec les autres, avec le monde ?Dans cet épisode, j'ai eu la joie de recevoir Malek Boukerchi, ultra-marathonien de l'extrême, mais aussi “tisseur de rêves”, anthropologue du lien et fondateur des 42, une association qui emmène des jeunes des quartiers, souvent éloignés du sport ou de l'emploi, sur la ligne de départ de marathons mythiques pour retrouver confiance en eux et dans la vie. Dans un échange dense, intense et poétique, Malek déploie une vision magistrale : et si nous étions libre de rêver notre avenir, quelque soit nos origines et nos déterminismes ? Et si le rêve se conquierait par la volonté et l'effort ? Et si la rencontre était au coeur de toutes les bifurcations ? Et si les jeunes avaient surtout besoin qu'on les aide à croire en eux ? C'est un épisode magistral, qui nous portera tout l'été. Dans cet extrait, Malek nous parle du pouvoir des rêves. Lui qui a grandi dans les quartiers de Mulhouse, a osé rêver grand et croire dans ses capacités. Qui aurait pu imaginer qu'il traverserait tant de déserts et rencontrerait tant de peuples autochtones ? Il nous partage un adage berbère qui dit : "un homme ou une femme sans rêve, c'est comme un oiseau sans ailes. Il tombe."Il nous appelle à ne pas nous laisser définir par les circonstances de la vie et à ne jamais nous résigner. A nous ouvrir à d'autres possibles et à laisser nos rêves prendre forme. A nous entourer d'hommes et de femmes qui nous aident à croire dans nos possibles. A faire les choix nécessaires."Si tu as la tête adaptable, l'esprit droit, le cœur généreux et l'âme passionnée, tu as tout pour réussir et croire en tes rêves. Il suffit juste d'un peu de persévérance. Voilà la clé de la réussite. La persévérance."Un épisode qui inspire, bouscule et réenchante. Dire qu'il va vous falloir attendre jusqu'à demain pour l'épisode complet ! Je vous souhaite une belle écoute avec MalekDemain N'attend Pas est un podcast indépendant créé et animé par Delphine Darmon.Toutes les 2 semaines, j'échange avec des personnalités inspirantes pour questionner les récits qui façonnent notre monde, et ouvrir des pistes concrètes de futurs plus désirables.
Le Journal en français facile du mardi 28 juillet 2026, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/Cv2g.A
Le Journal en français facile du lundi 27 juillet 2026, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/CurL.A
Le Journal en français facile du vendredi 24 juillet 2026, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/CuRD.A
Le Journal en français facile du jeudi 23 juillet 2026, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/CuFW.A