Podcasts about changement climatique

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Best podcasts about changement climatique

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Latest podcast episodes about changement climatique

Grand reportage
Berlin, ville éponge: sur la voie de l'adaptation au changement climatique

Grand reportage

Play Episode Listen Later Aug 26, 2025 19:30


Berlin vit la plus importante transformation de son histoire. Comme d'autres grandes villes dans le monde, la capitale allemande et ses quatre millions d'habitants doivent faire vite pour s'adapter aux effets du changement climatique. La municipalité a donc adopté un nouveau concept : celui de la « ville-éponge ». Il s'agit de permettre à la terre d'absorber l'eau. Ou bien de la collecter pour la rendre ensuite disponible en période de sécheresse. (Rediffusion) Depuis 2018, pour chaque nouvelle construction, plus aucune goutte de pluie ne doit partir dans les canalisations. Cela pose des défis considérables et oblige à trouver des solutions innovantes. « Berlin, ville éponge : sur la voie de l'adaptation au changement climatique », un Grand reportage de Stefanie Schüler.

Grand reportage
Pérou: à Iquitos, le changement climatique bouleverse le quotidien des riverains de l'Amazone

Grand reportage

Play Episode Listen Later Aug 25, 2025 19:30


Cette année encore, l'Amazonie connaît l'une des pires sécheresses, les images satellites sont édifiantes : des fleuves à sec, des bateaux échoués... Au Pérou, dans la région d'Iquitos, tout tourne autour de l'Amazone. Le fleuve géant de l'Amérique du Sud. Les habitants du quartier de Belen et des communautés alentours n'ont plus de repères face à des cycles de sécheresse et d'inondation, totalement bouleversés. (Rediffusion) La pêche, l'agriculture, le transport, l'éducation, la santé, le logement… pas un secteur n'échappe à ces chamboulements. Faute de plan d'adaptation des autorités, les habitants tentent de faire face au jour le jour. « À Iquitos, au Pérou, le changement climatique bouleverse le quotidien des riverains de l'Amazone », un Grand reportage de Juliette Chaignon.

Grand reportage
«Le supplément du samedi» du 23 août 2025

Grand reportage

Play Episode Listen Later Aug 23, 2025 48:30


Le supplément de ce samedi nous emmène dans le nord du Chili, là où le ciel est exceptionnellement translucide, mais diverses pollutions menacent la bonne vue des télescopes. Nous verrons également en quoi les systèmes d'alertes sont devenus des véritables gages de prévention stratégiques face aux catastrophes naturelles. (Rediffusion) Catastrophes naturelles : le monde en alerte Cyclones, inondations, feux de forêts, glissements de terrains ou tremblements de terre et tsunamis. Les catastrophes, souvent qualifiées de naturelles, sèment la mort et la destruction, chaque année, à travers le monde. Elles frappent particulièrement durement les plus vulnérables. Mais les drames humains entrainés par ces catastrophes ne sont pas si inéluctables : les systèmes d'alerte et les plans de mise en sécurité de la population peuvent sauver des vies. Pour aider les États à se préparer… un exercice de simulation grandeur nature d'un séisme suivi d'un tsunami est organisé chaque année dans la zone caraïbe. Cette année, 48 pays et près de 500 000 personnes ont été mobilisés sous l'égide des Nations unies. « Catastrophes naturelles : le monde en alerte », un Grand reportage de Jeanne Richard.    L'observation des étoiles au Chili, sous la menace Le nord du Chili est devenu le maître incontestable de l'astronomie mondiale. Les observatoires les plus puissants de la planète y sont construits, attirant les meilleurs astronomes, mais aussi, de très nombreux touristes. La ville de San Pedro de Atacama s'est ainsi transformée en capitale mondiale du tourisme astronomique, ou astrotourisme. Cela s'est fait rapidement : en une dizaine d'années. Mais rien ne garantit que le ciel le plus pur du monde ne le reste pour toujours... « L'observation des étoiles au Chili, sous la menace », un Grand reportage de Marion Bellal.

Eco d'ici Eco d'ailleurs
L'économie peut-elle sauver le climat ?

Eco d'ici Eco d'ailleurs

Play Episode Listen Later Aug 22, 2025 67:12


À l'approche de la COP30 au Brésil et alors que les conséquences du changement climatique sont chaque jour plus évidentes, Éco d'ici éco d'ailleurs propose une réflexion ouverte sur les paradoxes de l'économie mondiale, entre recherche de croissance et impératifs écologiques. Comment faire en sorte que l'économie se mette au service de la planète, et non l'inverse ? Notre première invitée : Fanny Henriet Directrice de recherche au CNRS, spécialiste de l'économie du changement climatique. Auteure de l'ouvrage L'économie peut-elle sauver le climat ? (Presses Universitaires de France). Thèmes abordés : Pourquoi l'économie de marché ne peut pas seule résoudre la crise climatique. Le dilemme de la transition énergétique : lenteur ou brutalité ? L'impact des prix du pétrole sur la transition. Le besoin d'une intervention publique : taxation, planification, incitations. Calculer le coût social d'une tonne de CO₂. Inégalités climatiques entre pays et classes sociales. La sobriété est-elle une solution ? Ou faut-il tout miser sur l'innovation ? Interventions sonores : Kaushik Burman (Directeur Général de Spiro, fabricant de motos électriques en Afrique). Donald Trump, climatoscepticisme et économie. Seconde partie : l'Afrique face au changement climatique Participants : Ileana Santos, consultante en stratégie, cofondatrice de Je m'engage pour l'Afrique. Edem d'Almeida, expert en économie sociale et circulaire, fondateur d'Africa Global Recycling basé à Lomé au Togo. Marine Lamoureux, journaliste à La Croix L'Hebdo, autrice du reportage Le climat, ma nounou et moi basé sur le témoignage de son ancienne nounou Germaine Tiem. Focus sur le Togo : Pays fortement vulnérable aux effets du dérèglement climatique. Difficultés d'accès aux financements climat. Témoignages de pêcheurs, cultivateurs de cacao, populations locales. Initiatives mentionnées : Recyclage et éducation environnementale (Africa Global Recycling). Agriculture durable et coopératives de cacao (Atsemawoe). Pause musicale : Von Na Agbedo de Dogo du Togo. Menteur ambulant, artiste togolais engagé pour la cause environnementale. Ressources complémentaires : Émission disponible en podcast sur RFI.fr Interview de Kaushik Burman à voir sur la chaîne YouTube de RFI Reportage Le climat, ma nounou et moi à lire sur le site de La Croix

Le sept neuf
La plage, poste d'observation du changement climatique

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Aug 18, 2025 25:02


durée : 00:25:02 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Helene Fily - Canicules marines, prolifération des méduses et tropicalisation de l'océan mais aussi recul du trait de côte et gestion des algues vertes, les espaces littoraux subissent les effets du changement climatique. Quelles en sont les conséquences ? Éclairage ce lundi sur France Inter. - invités : Françoise Gaill, Laurent BALLESTA - Françoise Gaill : Conseillère scientifique CNRS et vice-présidente de la Plateforme Océan & Climat., Laurent Ballesta : Biologiste marin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Grand reportage
«Le supplément du samedi» du 16 août 2025

Grand reportage

Play Episode Listen Later Aug 16, 2025 48:30


Le Grand reportage week-end de ce samedi est consacré entièrement au changement climatique et à ses conséquences. En première partie, direction le Tchad, à Farchana, où les populations souffrent de ce que le changement climatique leur inflige. Avec la déforestation et la raréfaction de l'eau. En deuxième partie, direction la Bolivie, avec les incendies de forêts de plus en plus fréquents et dévastateurs. (Rediffusion) Tchad : Farchana, face à une double crise climatique et humanitaire  Aujourd'hui, Grand reportage vous emmène tout à l'est du Tchad, dans la province du Ouaddai. Entre Abéché, la capitale provinciale et Adré, ville frontière avec le Soudan, se trouve une petite bourgade d'à peine 7 000 habitants, Farchana. Construite sur du sable, cette ville connait de nombreux bouleversements. Le réchauffement climatique et la déforestation qui frappe la région ont érodé ses sols. Et l'eau se fait de plus en plus rare. À cette crise climatique, s'ajoute le drame humanitaire. Depuis 2003, plus de 50 000 réfugiés soudanais se sont installés à Farchana. Et bien d'autres pourraient arriver à cause du conflit qui perdure au Soudan. Les habitants craignent donc que cela affecte leurs ressources. Alors comment survivre dans ces conditions ? Comment se passe la coexistence entre la population tchadienne et les réfugiés ?  Un Grand reportage d'Igor Strauss qui s'entretient avec Jacques Allix.     Bolivie : feux de forêt massifs et déforestation menacent la biodiversité  Chaque année en Bolivie, des millions d'hectares sont dévastés par les incendies. En 2024, les feux ont été d'une ampleur sans précédent, dix millions d'hectares, l'équivalent de deux fois et demie la superficie d'un pays comme la Suisse, ont été réduits en cendres. Plusieurs mois après la fin des feux, leurs conséquences se font toujours ressentir : communautés sans production agricole pour se nourrir, personnes âgées à la santé encore précaire à cause des fumées et, bien sûr, la forêt et sa biodiversité qui peinent à se remettre de cet épisode.  Un Grand reportage de Nils Sabin qui s'entretient avec Jacques Allix.

Reportage International
Autriche: Seestadt, la ville du futur et adaptée au changement climatique

Reportage International

Play Episode Listen Later Aug 15, 2025 2:36


Nous partons pour Vienne, en Autriche, où on pense la ville de demain. L'un des plus grands projets de développement urbain d'Europe est en train de sortir de terre dans le quartier d'Aspern Seestadt. Véritable laboratoire de la ville du futur, à l'heure du réchauffement climatique, ce quartier devrait accueillir, d'ici dix à quinze ans, 25 000 habitants et 20 000 travailleurs. Notre correspondante Isaure Hiace s'y est rendue. Reportage. De notre correspondante à Vienne,  À 25 minutes en métro du centre historique de Vienne et à deux pas du Danube, se dresse le quartier d'Aspern Seestadt. Sur ce site de 240 hectares, les immeubles sont ultramodernes et les chantiers encore nombreux. Car c'est là que, depuis plus de dix ans, se construit la ville de demain. Déjà 12 000 personnes y vivent. D'ici dix à quinze ans, ce sera 25 000, et 20 000 autres devraient y travailler. Véritable laboratoire de la ville du futur au temps du réchauffement climatique, Seestadt se veut un modèle notamment dans le domaine énergétique, explique Gerhard Schuster, président de la société de développement du projet : « Nous construisons une enveloppe de bâtiments de très haute qualité avec des matériaux qui, dans la mesure du possible, produisent ou émettent peu de CO2 : du bois, des briques spéciales ou des fabrications spéciales en béton. Et puis, dans tous les bâtiments, nous produisons autant d'énergie durable que possible. Cela peut être de l'énergie solaire, grâce à des panneaux photovoltaïques, mais aussi de l'électricité produite par des pompes à chaleur à partir de la nappe phréatique. » Si certains estiment que davantage d'énergie renouvelable, notamment le photovoltaïque, pourrait être utilisée, Gerhard Schuster insiste sur un autre aspect important : la mobilité. Transports publics, système de location de vélos gratuit : à Seestadt, tout est fait pour réduire l'usage de la voiture. Ici, on compte seulement 250 voitures pour 1 000 habitants. Seestadt a été pensée comme « une ville des trajets courts ». C'est ce qui a décidé Tina à y emménager avec son compagnon Tobias il y a deux ans. À lire aussiL'Autriche, pays modèle en Europe pour la renaissance du train de nuit « Nous avons besoin d'un environnement accessible car je suis en fauteuil roulant. J'étais donc très heureuse de trouver cette "ville 15 minutes", comme on l'appelle. Cela signifie que tous les besoins de la vie quotidienne sont accessibles en quinze minutes à pied : les supermarchés, les médecins, les coiffeurs. Ça fonctionne très bien », raconte Tina.  Leur logement, à 14 euros le mètre carré, est à loyer modéré ; deux tiers de l'ensemble des logements construits à Seestadt le seront. Et le jeune couple affirme n'avoir besoin de chauffer que six jours par an. Un aspect économique qui était important pour eux, tout comme l'aspect écologique. Mais, comme d'autres habitants, Tobias trouve que Seestadt n'est pas assez verte : « Si on regarde l'image satellite d'en haut, la ville est très verte, mais c'est en fait une question de perspective. Car sur les chemins que j'emprunte au quotidien, il n'y a pas de verdure. Celle-ci a été oubliée dans la première phase de construction. Il y a eu des discussions publiques et des premières mesures ont été prises. Près de 1 000 mètres carrés vont ainsi être réaménagés ». Cette ville du futur devrait être achevée d'ici dix à quinze ans. À lire aussiAutriche: le projet de tunnel privé de la famille Porsche fait débat

7 milliards de voisins
Environnement : comment les luttes collectives peuvent l'emporter ?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Aug 14, 2025 48:30


Selon les Nations unies, le nombre d'affaires judiciaires liées au climat a plus que doublé en l'espace de 5 ans. Autour du globe, on pouvait recenser 2 180 contentieux en 2022 contre 884 en 2017. (Rediffusion) Des mobilisations locales contre des projets de barrages, de golf ou d'extension de sites industriels, des recours juridiques contre des usines polluantes, ou des géants de l'agroalimentaire... Les citoyens s'engagent davantage pour préserver leur environnement et leurs actions peuvent réussir. À l'échelle de la France, on compte, par exemple, 250 victoires écologistes depuis 1971. Des succès qui ont permis de sauver des milliards d'hectares de terres agricoles ou de forêts et économiser des milliards d'euros en investissements publics. Blocage, occupation, réunion publique, action en justice... Comment les citoyens s'organisent pour obtenir gain de cause ? Et pourquoi certaines actions peinent à aboutir malgré les preuves d'impacts négatifs sur la santé et l'environnement ?   Cette émission est une rediffusion du 30 janvier 2025. Avec : • Gaëtan Renaud, chargé d'enquêtes socio-économiques et environnementales. Rédacteur et auteur de l'étude Quand la lutte l'emporte - une décennie de victoires contre des projets imposés et polluants commanditée par l'association Terres de Luttes et la revue Silence • Grégoire Osoha, journaliste, réalisateur de documentaires et de podcasts. Auteur de Atome 33 – histoire d'une lutte collective contre une pollution industrielle, au Québec (Marchialy, sortie le 12 février 2025) • Abderrahmane Sissako, cinéaste, président de l'Association Mauritanienne pour l'Environnement (AME). L'association organise Une «Marche Bleue» pour la préservation des zones humides en Mauritanie, du 1er au 9 février 2025. La « Marche Bleue » suivra un itinéraire de marche longeant 60 km en bord de mer en direction du sud et prendra fin à la zone humide de Tambass-Lobodou. En fin d'émission, la rubrique Mondoblog chez les voisins avec Alaa Khzam.  • Chamsou-Dine Baguiri, blogueur béninois, nous présente l'aquaponie, un système innovant qui allie élevage de poissons et culture de plantes pour une agriculture plus durable.  • Le blogueur guinéen Alpha Oumar Baldé analyse avec autodérision le rapport des Guinéens au temps, entre retard chronique et flexibilité horaire.  • Marina Tem, blogueuse du Cameroun, partage une introspection sur l'écriture comme acte de résistance et d'affirmation, concluant par un poème bouleversant.    Programmation musicale :  ► Oil United vs Green Team - Xuman & Keyti & Defty ► Who's Bad - Arma Jackson.

Grand reportage
Tchad: Farchana, face à une double crise climatique et humanitaire

Grand reportage

Play Episode Listen Later Aug 11, 2025 19:30


Aujourd'hui, Grand reportage vous emmène tout à l'est du Tchad, dans la province du Ouaddai. Entre Abéché, la capitale provinciale et Adré, ville frontière avec le Soudan, se trouve une petite bourgade d'à peine 7 000 habitants, Farchana. Construite sur du sable, cette ville connait de nombreux bouleversements. Le réchauffement climatique et la déforestation qui frappe la région ont érodé ses sols. Et l'eau se fait de plus en plus rare. (Rediffusion) À cette crise climatique, s'ajoute le drame humanitaire. Depuis 2003, plus de 50 000 réfugiés soudanais se sont installés à Farchana. Et bien d'autres pourraient arriver à cause du conflit qui perdure au Soudan. Les habitants craignent donc que cela affecte leurs ressources. Alors comment survivre dans ces conditions ? Comment se passe la coexistence entre la population tchadienne et les réfugiés ?  «Farchana, face à une double crise climatique et humanitaire», un Grand reportage d'Igor Strauss.

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Côte d'Ivoire : retour sur l'arrestation de six responsables du PPA-CI

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Aug 11, 2025 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les inondations en Afrique de l'Ouest et en Afrique centrale, le plan israélien pour contrôler Gaza et le désarmement du Hezbollah approuvé par le gouvernement libanais. Côte d'Ivoire : retour sur les « arrestations » de six responsables du PPA-CI En Côte d'Ivoire, six responsables du PPA-CI ont été arrêtés suite à des violences survenues à Yopougon. Comment les autorités ivoiriennes expliquent ces arrestations ? Pourquoi le PPA-CI parle d'enlèvements ? Avec Bineta Diagne, correspondante permanente de RFI à Abidjan.  Afrique : une saison des pluies dévastatrice Des inondations importantes ont ravagé plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest et d'Afrique centrale. Ces événements vont-ils continuer de s'intensifier avec le temps ? Que peuvent faire les gouvernements pour prévenir de telles catastrophes ? Et à leur échelle, que peuvent faire les populations ?  Avec Benjamin Sultan, directeur de recherche à l'IRD (Institut de recherche pour le développement) et climatologue.      Israël : un plan pour « prendre le contrôle » de GAZA Le Premier ministre Benyamin Netanyahu a annoncé que l'armée israélienne allait prendre le contrôle de toute la bande de Gaza. Quel est le plan des autorités pour y parvenir ? Quel pourra être le sort de l'enclave palestinienne et de sa population si l'armée israélienne va au bout de son plan ? Avec Sébastien Boussois, docteur en Sciences politiques et directeur de l'IGE (Institut géopolitique européen).      Liban : le désarmement du Hezbollah approuvé par le gouvernement  Le gouvernement libanais a approuvé un plan de désarmement du Hezbollah, malgré l'opposition du parti chiite. Comment expliquer cette décision du gouvernement libanais ? Quels sont les risques d'escalade au vu du refus du parti chiite de se soumettre au plan de désarmement ? Avec Karim-Emile Bitar, enseignant à Sciences Po Paris et chercheur associé à l'IRIS.

Grand reportage
« Le supplément du dimanche » du 10 août 2025

Grand reportage

Play Episode Listen Later Aug 10, 2025 48:30


Dans le supplément de ce dimanche, Grand reportage week-end est consacré en première partie à l'Éthiopie qui fait partie des pays dont la population souffre de la désertification des sols pour se nourrir. En deuxième partie, direction la France où l'Esport (pratique compétitive des jeux vidéo) est en vogue même au niveau professionnel. (Rediffusion) Éthiopie : aux limites de la terre nourricière Lutter contre la désertification. Dans la série des Conférences internationales de ces derniers mois, destinées à protéger la planète, s'ouvre aujourd'hui à Riyad, le chapitre désertification. Le constat est là. Plus d'un milliard sur les 8 milliards de Terriens vivent dans des zones dégradées. Devenues trop rudes, trop sèches, trop chaudes.  Lorsqu'on parle de désertification, on s'imagine des zones arides qui progressent au gré, sécheresses plus nombreuses et plus intenses à cause du changement climatique. Mais il y a aussi l'épuisement et la mauvaise gestion des sols. En Éthiopie, 30% des terres arables seraient concernées. 92 000 hectares de zones boisées et  2 milliards de tonnes de sol fertile, disparaissent chaque année. Les glissements de terrain ont même tué 300 personnes en juillet 2024. 128 millions d'Éthiopiens comptent pourtant sur la terre pour se nourrir.  Un Grand reportage de Clothilde Hazard qui s'entretient avec Jacques Allix.   Esport, l'heure des pros League of Legends, Valorant, Counter Strike… Peut-être avez-vous déjà joué à ces jeux vidéo, ou même regardé en ligne d'autres joueurs s'affronter. Sur les plateformes de streaming spécialisées, ces parties diffusées en direct sont suivies par des millions de fans à travers le monde. En France, l'e-sport, c'est-à-dire « la pratique compétitive des jeux vidéo » compte 12 millions de fans, mais aussi son lot de professionnels. La discipline cherche toujours plus à se rapprocher du sport de haut niveau. Avec ses limites. Un Grand reportage de Nicolas Feldmann qui s'entretient avec Jacques Allix.      

Greenletter Club, l'écologie décortiquée
#150 - Comment l'agriculture industrielle s'est imposée ?

Greenletter Club, l'écologie décortiquée

Play Episode Listen Later Aug 10, 2025 85:23


Pesticides, mécanisation; monoculture : en quelques décennies, l'agriculture s'est industrialisée et mécanisée en détruisant et polluant les écosystèmes naturels. D'où cette question : comment l'agriculture industrielle s'est-elle imposée ? Pour y répondre, nous recevons Matthieu Calame, ingénieur agronome, auteur de La Révolution agro-écologique, (aux éditions du Seuil) et directeur de la Fondation Charles Léopold Mayer pour le progrès humain.Interview réalisée par Maxime Thuillez à l'Académie du climatHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

TOPFM MAURITIUS
Récolte de pommes de terre : Les planteurs alertent sur les difficultés croissantes liées au changement climatique et appellent à renforcer la transformation et la conservation des produits agricoles pour la sécurité alimentaire

TOPFM MAURITIUS

Play Episode Listen Later Aug 10, 2025 2:24


L'Agricultural Development Marketing Association (ADMA) a organisé une récolte de pommes de terre à Glen Park cette semaine. Lors de cette rencontre, plusieurs planteurs ont pris la parole pour évoquer, entre autres, les nombreuses difficultés auxquelles ils sont confrontés, notamment les effets du changement climatique et l'augmentation du coût des pesticides. Malgré ces obstacles, ils insistent sur l'importance de la transformation et de la conservation des produits agricoles afin de garantir la sécurité alimentaire du pays.

C'est dans ta nature
La cigogne et la canette de Coca

C'est dans ta nature

Play Episode Listen Later Aug 9, 2025 2:39


La mésaventure d'une cigogne, le bec coincé dans une canette en aluminium de Coca-Cola, dans l'est de la France, illustre une nouvelle fois les dangers de la pollution et des déchets humains pour la biodiversité. (Rediffusion du 25/06/2023) C'est une histoire qui a failli bien se terminer, l'histoire de la cigogne et de la canette de Coca. Un agriculteur, Paul Bubba, avait aperçu l'échassier dans un champ près de Vesoul, dans l'est de la France, son long bec coincé dans une canette, avant qu'elle ne s'envole. Mobilisation générale pour retrouver et sauver l'animal. Ce qui fut fait, grâce à un avis de recherche lancé par la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO). Une classe d'enfants, en sortie scolaire, l'a aperçue quelques jours après, bien plus loin, et la cigogne, affaiblie, a pu enfin être secourue. « Ça faisait à peu près 15 jours qu'elle avait cette canette dans le bec. On était presque au maximum de la survie de l'oiseau, précise Bernard Marchiset, le président de la LPO Bourgogne Franche-Comté. On était un peu surpris, d'ailleurs, qu'elle ait pu faire 150 km pour aller dans la Saône-et-Loire depuis Vesoul. C'est impressionnant, la résistance de cet oiseau ! » Mais la cigogne, incapable de boire et de manger pendant autant de temps, avait perdu la moitié de son poids, et deux jours après, elle est morte, en centre de soin, victime de la pollution humaine. « Bêtise humaine » Pourquoi la cigogne a-t-elle donc plongé son bec dans une canette en aluminium ? « Beaucoup de canettes contiennent du sucre, qui attire des insectes, et la cigogne a très certainement voulu attraper des insectes à l'intérieur de la canette », explique le président de la LPO Bourgogne Franche-Comté, qui témoigne que « beaucoup de personnes ont été touchées par la bêtise humaine de quelqu'un qui a jeté une canette dans la nature sans penser aux conséquences qu'il pourrait y avoir sur le vivant et la biodiversité. » L'aluminium met une centaine d'années à se dégrader dans la nature… C'est quatre fois plus pour le plastique qui provoque de nombreux dégâts chez les oiseaux. « On a des milans qui ont niché il y a trois ou quatre ans à côté du lac, ici, près de Vesoul. Ils avaient tapissé leur nid de sacs plastiques. C'étaient des nids tout bleus, raconte Bernard Marchiset. Là, il n'y a pas de problèmes vis-à-vis de l'oiseau, mais il y a tous ceux qui ingèrent des plastiques. L'océan est une véritable poubelle et on a beaucoup d'exemples chez les oiseaux d'eau qui ingèrent des bouts de plastiques et qui en meurent. » Océans de plastique Des millions de tonnes de plastique se retrouvent chaque année dans les océans. En 2050, il pourrait y avoir en mer plus de plastique que de poissons. Selon l'Unesco, 1 million d'oiseaux et 100 000 mammifères marins meurent chaque année dans le monde à cause de la pollution plastique. Des tortues aussi, qui confondent les sacs plastiques avec les méduses. Sans parler des poissons, qui ingèrent le microplastique et qui se retrouvent dans votre assiette – n'en jetez plus ! À écouter aussiMonsieur Chang, héros mal payé de la collecte de déchets à Pékin

C'est pas du vent
Ces riches qui ravagent la planète

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Aug 7, 2025 48:30


80 000 personnes dans le monde gagnent plus de 80 000 euros par mois, ce sont les hyper-riches et ce sont eux qui, pour la plupart, ravagent la planète avec des modes de vie insoutenables. (Rediffusion du 17/04/25)   Ces dernières années, les portefeuilles des hyper-riches ont violemment gonflé. Par exemple, depuis 2020, les cinq hommes les plus riches du monde ont doublé leur fortune. Résultat, selon le dernier rapport d'Oxfam sur l'état des lieux des inégalités dans le monde, les 1% les plus riches possèdent la moitié des actifs financiers mondiaux. Ce n'est plus tenable, d'ailleurs l'ONU parle d'apartheid climatique. Alors qui sont ces hyper-riches ? Pourquoi sont-ils plus responsables de la crise écologique que les autres ? Et comment faire évoluer sur cette situation ? Avec Monique Pinçon-Charlot, sociologue spécialiste des élites, pour son dernier ouvrage Les riches contre la planète. Violence oligarchique et chaos climatique, paru aux éditions Textuel. Elle nous dévoile comment une minorité ultra-puissante mène le monde droit dans le mur, en toute conscience. Et en duplex depuis Saint-Étienne, nous retrouvons Hervé Kempf, journaliste et écrivain, qui signe une bande dessinée aussi percutante que pédagogique : Comment les riches ravagent la planète et comment les en empêcher, publiée aux éditions Seuil. Une enquête graphique qui fait le lien entre crise écologique et inégalités sociales. Musique diffusée pendant l'émission :  Manolis Aggelopoulos - O Prosfygas. À lire aussiLes 1% les plus riches de la planète ont déjà consommé leur budget carbone pour l'année 2025

L'autruche et le colibri
Interlude estivale : votre avis compte !

L'autruche et le colibri

Play Episode Listen Later Aug 7, 2025 1:23


Chers auditeurs, votre avis compte ! Vous qui écoutez ces épisodes, pourriez-vous donner votre avis ? Pour cela, rien de plus simple, remplissez ce questionnaire !Cela devrait vous prendre moins de 5 minutes. Cela permettra au podcast L'autruche et le colibri de s'améliorer, dans son format mais aussi dans son contenu pour que vous puissiez continuer à prendre plaisir à l'écouter !Merci à vous pour votre aide

Grand reportage
Éthiopie, aux limites de la terre nourricière

Grand reportage

Play Episode Listen Later Aug 5, 2025 19:30


Lutter contre la désertification. Dans la série des Conférences internationales de ces derniers mois, destinées à protéger la planète, s'ouvre aujourd'hui à Riyad, le chapitre désertification. Le constat est là. Plus d'un milliard sur les 8 milliards de Terriens vivent dans des zones dégradées. Devenues trop rudes, trop sèches, trop chaudes. (Rediffusion) Lorsqu'on parle de désertification, on s'imagine des zones arides qui progressent au gré, sécheresses plus nombreuses et plus intenses à cause du changement climatique. Mais il y a aussi l'épuisement et la mauvaise gestion des sols. En Éthiopie, 30% des terres arables seraient concernées. 92 000 hectares de zones boisées et  2 milliards de tonnes de sol fertile, disparaissent chaque année. Les glissements de terrain ont même tué 300 personnes en juillet 2024. 128 millions d'Éthiopiens comptent pourtant sur la terre pour se nourrir.  «Éthiopie, aux limites de la terre nourricière», un Grand reportage de Clothilde Hazard.

Autour de la question
Comment rendre l'eau à la Terre ?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Aug 5, 2025 48:29


Comment repenser notre rapport à l'eau ? Et si on s'inspirait du castor ? Proposition partagée par le philosophe du vivant Baptiste Morizot et de nombreux écologues : comment apprendre du castor à restaurer nos rivières et à entretenir un autre rapport à l'eau et à la vie qui en découle ? (Rediffusion du 12/11/2024). Repensons notre rapport à l'eau et aux rivières... Et si, face au chaos climatique, on tissait de nouvelles alliances entre vivants ? Et si on s'inspirait d'un animal qui travaille depuis des milliers d'années à rendre l'eau à la terre, à façonner des oasis de vie qui pourraient nous aider à traverser les sécheresses, les feux et les crues ? Et si on s'inspirait du castor ?Avec le philosophe Baptiste Morizot pour Rendre l'eau à la Terre, paru chez Actes Sud.Éclairage avec Rémi Luglia (président de la Société nationale de protection de la nature (SNPN) pour Vivre en Castor (Quae Éditions).

Autour de la question
Comment rendre l'eau à la Terre ?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Aug 5, 2025 48:29


Comment repenser notre rapport à l'eau ? Et si on s'inspirait du castor ? Proposition partagée par le philosophe du vivant Baptiste Morizot et de nombreux écologues : comment apprendre du castor à restaurer nos rivières et à entretenir un autre rapport à l'eau et à la vie qui en découle ? (Rediffusion du 12/11/2024). Repensons notre rapport à l'eau et aux rivières... Et si, face au chaos climatique, on tissait de nouvelles alliances entre vivants ? Et si on s'inspirait d'un animal qui travaille depuis des milliers d'années à rendre l'eau à la terre, à façonner des oasis de vie qui pourraient nous aider à traverser les sécheresses, les feux et les crues ? Et si on s'inspirait du castor ?Avec le philosophe Baptiste Morizot pour Rendre l'eau à la Terre, paru chez Actes Sud.Éclairage avec Rémi Luglia (président de la Société nationale de protection de la nature (SNPN) pour Vivre en Castor (Quae Éditions).

L'autruche et le colibri
⦗SPÉCIAL ÉTÉ⦘Oser le jardinage - Basilic & Pierre le Cultivateur

L'autruche et le colibri

Play Episode Listen Later Aug 4, 2025 50:13


Et si nous cultivions notre jardin ? Je vous partage pour cet été un épisode de Basilic. Jeane y interroge Pierre le Cultivateur, passionné de jardinage et l'un des vulgarisateurs les plus suivis sur les réseaux sociaux.Que vous ayez un grand jardin, un balcon ou un simple rebord de fenêtre, vous pouvez semer, rempoter, cueillir. Mettre les mains dans la terre et jardiner ont un effet sur notre bien-être mental.

Reportage International
Sécheresse en Irak: le sud du pays à l'épreuve du climat et des restrictions d'eau

Reportage International

Play Episode Listen Later Aug 1, 2025 2:56


L'Irak fait face à l'une des sécheresses les plus graves de son histoire. Les terres du Croissant fertile de la Mésopotamie antique se détériorent et s'appauvrissent année après année sous les effets du changement climatique et de l'activité humaine. Cet été, les apports en eau venus des principaux fleuves irakiens sont trop faibles – peu de pluie cet hiver, et peu de délestage d'eau depuis la Turquie. C'est tout un patrimoine environnemental et historique qui souffre chaque année, et disparaît petit à petit, particulièrement dans le sud de l'Irak. À l'approche d'une écluse fermée qui sépare les marais de Chibayish du fleuve Euphrate, des mouches et une odeur nauséabonde emplissent l'air. Raed Al-Assadi, directeur de l'organisation pour l'Écotourisme de Chibayish : « Des centaines de tortues sont mortes. » La main sur le nez, Raed el-Assadi, constate la catastrophe. L'Euphrate a été coupé du réseau de canaux des marais pour conserver le plus d'eau possible pour la consommation humaine, ces tortues ont été prises au piège. « Ce sont des tortues qui migrent depuis les marais vers l'Euphrate parce que les eaux de l'Euphrate sont un peu meilleures que celles des marais qui sont très salées. Tu peux voir tout le long des marais de grands nombres d'animaux morts. Bien sûr, c'est un dérèglement clair et extrêmement grave de la chaîne de l'équilibre écologique en Irak. » Ces marais, classés au patrimoine mondial de l'Unesco depuis 2016, dépérissent. Seules 20% des zones marécageuses restent en eau cet été. Près d'une rive dénudée, dix buffles se baignent paisiblement, semble-t-il, mais l'eau des marais est devenue trop salée et la végétation change. Leur survie, à présent, dépend de ressources acheminées par bateau. Restriction de l'eau Leurs éleveurs, Kadhem et Razzaq, peinent à maintenir ces élevages traditionnels dans les marais : « Tous les jours, une bête meurt. Tout le monde est endetté à hauteur de 10, 15 ou 30 millions de dinars, pour du fourrage. Mais on ne peut pas abandonner. » Pour Razzaq Ismaël, un autre éleveur : « C'est notre culture, celle de nos ancêtres, c'est notre mode de vie et on le perpétue. » Mais la majorité des éleveurs est partie. Et même si certains reviendront lors de saisons plus clémentes, pour le directeur de l'Écotourisme de Chibayish, Raed el-Assadi, ce déplacement de population a déjà un effet sur le patrimoine local : « Tout change chez eux. Même leur manière de parler, on n'entend plus les mots ou les expressions propres aux habitants des marais. » Les éleveurs partent souvent vers le nord, mais la situation n'y est pas meilleure. Dans la province de Najaf à Mishkhab, connue pour l'odeur de ses plantations de riz ambre, depuis des siècles, il n'y a pas d'eau non plus et donc pas l'ombre d'une rizière. Abdel Ali al-Kuraity est agriculteur, ancien cultivateur de riz ambre : « Où peut-on encore trouver l'odeur du riz "ambre" ? Il n'y a plus d'eau. » L'agriculteur le reconnaît, l'irrigation par inondation pour cultiver ce riz, emblématique de la cuisine irakienne, n'est plus une option en ces temps de pénurie. Mais les restrictions sont sévères. Les canaux du village sont fermés depuis des mois : « La population dépendait de la culture du riz ambre, comme moyen de subsistance et source alimentaire principale. On a accepté de ne plus cultiver du riz, mais qu'on nous donne de l'eau ! » Les cultures alternatives se meurent elles aussi. Fouad, porte-parole de ces agriculteurs, s'emporte : « Nous ne sommes pas indemnisés. Que faire ? Émigrer ? Partir ? » D'année en année, les migrations vers les villes se multiplient Un exode qui complique la gestion des ressources en eau potable qui doivent être toujours plus réorientée vers les grandes agglomérations au détriment des zones rurales.   À lire aussiIrak: la sécheresse provoque la disparition des marais du sud du pays, joyaux du patrimoine de l'Unesco

Grand angle
En Bretagne, les sardines plus petites à cause du changement climatique, une perte de productivité pour les conserveries

Grand angle

Play Episode Listen Later Jul 31, 2025 2:02


durée : 00:02:02 - Le grand format - Les Français achètent environ 16 000 tonnes de sardines en boîte chaque année. À cause du changement climatique, elles sont plus petites qu'auparavant, ce qui a des conséquences pour les conserveries, obligées d'en mettre plus dans chaque boîte. Reportage à Concarneau, dans le Finistère. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Trench Tech
Sasha Luccioni - iA et Impact Environnemental : l'avis de la chercheuse [REDIFF]

Trench Tech

Play Episode Listen Later Jul 31, 2025 85:25


Tout au long de l'été, on vous propose de (re) découvrir les épisodes les plus marquants de Trench Tech.Dans cet épisode, nous avons l'honneur d'accueillir Sasha Luccioni, une experte mondialement reconnue dans le domaine de l'intelligence artificielle et de l'environnement. Sasha partage ses précieuses perspectives sur l'impact écologique de l'iA en se basant sur la recherche.Rejoignez-nous pour une conversation enrichissante qui éclaire les défis et les opportunités de l'IA dans la lutte contre le changement climatique.

L'autruche et le colibri
⦗BEST OF SPÉCIAL ÉTÉ⦘Les moustiques et les solutions écologiques pour se protéger

L'autruche et le colibri

Play Episode Listen Later Jul 30, 2025 11:10


Il existe plus de 3 500 espèces de moustiques sur terre. Ils seraient évalués à 110 000 milliards sur terre. Certaines espèces sont donc plus inquiétantes que d'autres car vecteurs de maladie. Entre épandage massif et répulsifs toxiques, quelles solutions plus saines s'offrent à nous ?

RTL Matin
RTL Matin - La France face au changement climatique

RTL Matin

Play Episode Listen Later Jul 29, 2025 3:57


Ecoutez RTL Matin avec Vincent Derosier du 29 juillet 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Pourquoi la France reconnaît un État palestinien maintenant ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Jul 28, 2025 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la construction d'un méga-barrage controversé au Tibet et une décision de la Cour internationale de justice sur le dérèglement climatique.   Conflit israélo-palestinien : pourquoi la France reconnaît l'État palestinien maintenant ?    « Fidèle à son engagement historique pour une paix juste et durable au Proche-Orient, j'ai décidé que la France reconnaîtra l'État de Palestine », a écrit Emmanuel Macron sur X. Pourquoi prendre cette décision maintenant ? Conflit israélo-palestinien : que peut changer la reconnaissance de la Palestine par la France ?  À Gaza, la famine sévit et l'aide humanitaire est toujours bloquée. Cette reconnaissance pourrait-elle renforcer la pression diplomatique sur Israël ? Reconnaissance de l'État de Palestine : quels autres pays pourraient imiter la France ?  La France devient le 142è pays à reconnaître l'État de Palestine, selon un décompte de l'AFP. Cette décision pourrait-elle inciter d'autres pays européens à emboîter le pas d'Emmanuel Macron ? Avec Adel Bakawan, chercheur-associé à l'Ifri, directeur de l'Institut européen d'études du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord (Eismena).   Chine : un méga-barrage lancé au cœur d'un désert géopolitique  La Chine a lancé la construction du plus grand barrage hydroélectrique du monde sur le fleuve Yarlung Zangbo, au Tibet. Avec un coût estimé à plus de 165 milliards de dollars, ce projet est-il économiquement viable, ou est-ce avant tout un geste politique de puissance ? Pourquoi la construction de ce méga-barrage inquiète les pays voisins de la Chine ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin.    Climat : vers une condamnation des États pollueurs ?   Dans un avis historique, la Cour internationale de justice affirme que l'inaction climatique peut être jugée illégale, ouvrant la voie à d'éventuelles réparations. Quels types de « réparations » les États responsables pourraient-ils devoir verser aux pays victimes ? Que change concrètement l'avis de la CIJ sur la reconnaissance du changement climatique comme une « menace existentielle » pour l'humanité ? Avec Jeanne Richard, journaliste au service environnement-climat de RFI. 

L'info en intégrale - Europe 1
Le journal de 7h30 - 28/07/2025

L'info en intégrale - Europe 1

Play Episode Listen Later Jul 28, 2025 11:01


Dans cette édition :Des communes touristiques comme Mont-de-Lieu et Mandelieu-la-Napoule doublent leur population l'été et doivent s'adapter pour assurer la sécurité des locaux et des vacanciers, avec des patrouilles de police municipale et un système de vidéosurveillance.Les États-Unis et l'Union européenne ont conclu un accord commercial jugé historique par Donald Trump, mais critiqué comme un échec pour l'Europe par l'économiste Christian Saint-Etienne.Le changement climatique entraîne des moissons de plus en plus précoces, avec des céréales récoltées jusqu'à un mois plus tôt que d'habitude, menaçant la qualité des récoltes.Le nombre de cas de punaises de lit a doublé en un an, poussant les autorités à recommander des précautions pour éviter de les ramener chez soi lors des vacances.Le Tour de France s'est achevé avec la victoire de Tadej Pogacar, qui se repose avant de disputer un critérium, tandis que d'autres coureurs comme Jonas Vingegaard et Valentin Paret-Peintre s'aligneront sur d'autres courses.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le journal - Europe 1
Le journal de 7h30 - 28/07/2025

Le journal - Europe 1

Play Episode Listen Later Jul 28, 2025 11:01


Dans cette édition :Des communes touristiques comme Mont-de-Lieu et Mandelieu-la-Napoule doublent leur population l'été et doivent s'adapter pour assurer la sécurité des locaux et des vacanciers, avec des patrouilles de police municipale et un système de vidéosurveillance.Les États-Unis et l'Union européenne ont conclu un accord commercial jugé historique par Donald Trump, mais critiqué comme un échec pour l'Europe par l'économiste Christian Saint-Etienne.Le changement climatique entraîne des moissons de plus en plus précoces, avec des céréales récoltées jusqu'à un mois plus tôt que d'habitude, menaçant la qualité des récoltes.Le nombre de cas de punaises de lit a doublé en un an, poussant les autorités à recommander des précautions pour éviter de les ramener chez soi lors des vacances.Le Tour de France s'est achevé avec la victoire de Tadej Pogacar, qui se repose avant de disputer un critérium, tandis que d'autres coureurs comme Jonas Vingegaard et Valentin Paret-Peintre s'aligneront sur d'autres courses.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C'est pas du vent
Greenlandia, sur les traces du commandant Charcot

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Jul 25, 2025 48:30


Le Groenland est devenu un enjeu géopolitique important ces derniers mois. En effet, si les appétits s'aiguisent, c'est parce que c'est l'une des rares régions inexploitées de la planète. Or, ses formidables réserves en terres rares sont connues et sa position est rendue éminemment stratégique par l'accélération de la fonte des glaces. C'est une très mauvaise nouvelle pour la hausse du niveau de la mer qui nous impacte tous. Donald Trump a promis que cette possession danoise serait un jour américaine. Mais la réponse des 57 000 Groenlandais ne se fait pas attendre, « Nous ne sommes pas à vendre ! ». En mai 2025, à cause d'une canicule inédite en Islande, les glaces de l'inlandsis ont fondu 17 fois plus vite que la moyenne historique ! Et la fonte de la calotte glaciaire qui recouvre cette île-continent du pôle Nord pourrait devenir irréversible à partir de 2030. D'ailleurs, le fait que l'Arctique se réchauffe 4 fois plus vite que le reste de la planète est aussi terrifiant pour les populations qui y vivent. Ils sont les témoins des impacts concrets du dérèglement climatique. Une évolution que suit de près le projet français Greenlandia qui a emmené des journalistes dans ces zones reculées. Ittoqqortoormiit est le village le plus isolé du Groenland. Ses 350 habitants vivent à l'entrée du plus grand fjord du monde. C'est ici, sur la côte Est du continent gelé, que l'initiative Greenlandia a emmené cet été des chercheurs français et groenlandais pour étudier comment les changements climatiques impactent la biodiversité fragile de ce fjord. Le journaliste scientifique Yann Chavance nous emmène à bord du voilier polaire Kamak pour suivre le travail de ces chercheurs, mais aussi à terre dans les rues d'Ittoqqortoormiit à la rencontre de ses habitants, qui voient leur mode de vie traditionnel bousculé par la fonte de la banquise, compliquant la chasse et ouvrant la porte au tourisme polaire. Avec le journaliste scientifique Yann Chavance à Ittoqqormiit, où le projet Greenlandia étudie l'impact du dérèglement climatique sur l'ensemble du vivant.

Apolline Matin
Les indiscrets : Ces forêts qui s'adaptent au changement climatique - 25/07

Apolline Matin

Play Episode Listen Later Jul 25, 2025 1:48


Tous les matins à 7h20, les petits secrets de l'actualité, les infos que vous n'avez pas vues ailleurs. Les journalistes des rédactions de RMC et RMC Sports se mobilisent pour vous raconter les coulisses de l'actualité.

Grand reportage
Agriculteurs : comment continuer à vivre de ce métier dans 10 ans ?

Grand reportage

Play Episode Listen Later Jul 24, 2025 19:30


Faiblesse des revenus, complexité administrative, changement climatique… le métier d'agriculteur est en crise. À l'occasion du Salon de l'Agriculture qui referme ses portes ce dimanche 2 mars 2025, RFI donne la parole à celles et ceux qui nourrissent les Français. Avec une question : comment voient-ils leur profession dans dix ans ? De l'Oise au Val d'Oise, rencontre avec deux céréaliers. Ils cultivent les mêmes récoltes avec passion, mais ne proposent pas les mêmes solutions pour l'avenir de leur travail… (Rediffusion) «Agriculteurs : comment continuer à vivre de ce métier dans 10 ans ?», un Grand reportage de Nicolas Feldmann et Igor Strauss. 

C'est pas du vent
Quand le climat du passé nous parle du climat futur

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Jul 24, 2025 48:29


Analyser les modes de vie de nos ancêtres pour mieux nous adapter aux changements à venir, c'est l'objectif des paléo-environnementalistes. Car si aujourd'hui, le climat se réchauffe à une vitesse inédite à cause des activités humaines, il a énormément fluctué auparavant mais pour des raisons naturelles. En quoi ce savoir sera précieux pour nous aider à nous adapter aux évolutions du climat que nous connaissons ? Nous vous emmenons dans le sultanat d'Oman, à l'est de la péninsule d'Arabie. Aujourd'hui ce pays est désertique, mais cela n'a pas toujours été le cas et les populations se sont adaptées. Les scientifiques de plusieurs disciplines fouillent, sondent, carottent les sols pour retrouver les traces de cette adaptation. Ce genre de recherches se déroule actuellement dans de nombreux endroits du monde, et leurs résultats sont précieux pour nous aider à nous adapter aux évolutions du climat que nous connaissons. Nous partons à la découverte des paléo-environnementalistes pour comprendre les évolutions des relations entre l'homme et son environnement dans le passé. Avec Stéphanie Thiebault, directrice de recherche au Laboratoire Trajectoire Paris 1 Panthéon Sorbonne-CNRS. Reportage de Camille Lafrance, elle a suivi des membres du programme de recherche Néoarabia sur leur terrain. Entamé en 2017, ce projet se termine cette année. Ses équipes interdisciplinaires regroupent près d'une cinquantaine de chercheurs. Les archives du réseau de sites archéologiques ainsi que les prélèvements effectués dans les paléo-environnements environnants ont pu montrer comment la mousson arabo-indienne qui touchait la région au néolithique, s'est effondrée au cours des millénaires.

Un air d'amérique
CANADA - Le changement climatique attise les feux de forêt

Un air d'amérique

Play Episode Listen Later Jul 23, 2025 1:30


Les incendies de forêt au Canada deviennent un phénomène récurrent. Cet été, plus de 5 millions d'hectares ont déjà brûlé, forçant l'évacuation de plus de 30.000 Canadiens, notamment dans l'est du pays, à Terre-Neuve, habituellement moins touchée. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C'est pas du vent
Le Club de C'est pas du Vent - 23 juillet 2025

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Jul 23, 2025 48:30


Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C'est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Marine Lamoureux, journaliste pour le journal La Croix pour sa série sur le Togo et le changement climatique. Kseniya Zhornokley nous parle de l'Ukraine. Dans le contexte de guerre, beaucoup d'écoles n'ont pas d'abris contre les bombes. Depuis 2022, certaines villes en construisent sous terre, près des écoles. La région de Vinnytsia est touchée par un problème conséquent, le sol contient du granit rouge, une roche naturelle qui peut émettre de la radioactivité. Certains abris ont donc montré des niveaux de radiation trop élevés. Ces lieux, faits pour protéger, peuvent finalement mettre en danger les enfants. Simon Rozé et Aurélien Devernoix du service environnement de RFI. Chronique ePOP Science / (RFI Planète Radio/IRD) de Caroline Filliette avec Maria Gabriel Zurita Benavides, ethnoécologiste, basée à Tena en Équateur, qui travaille sur les systèmes agroécologiques pour le film « Les échos de la Culture ». La Chronique médias d'Anne-Sophie Novel.   Musiques diffusées dans l'émission The Clash - « I fought the law » Issac Delgado - « Tù pensabas ».

Reportage International
Syrie: la sécheresse et le manque d'eau, un défi de plus pour la population et le nouveau pouvoir

Reportage International

Play Episode Listen Later Jul 22, 2025 2:28


Dans l'Antiquité, au cœur du croissant fertile, la Syrie a été le berceau de la civilisation et de l'agriculture grâce à l'Euphrate. Mais aujourd'hui, le niveau de sécheresse est alarmant, les pluies ayant été rares cet hiver. De nombreux Syriens vivent ou survivent en comptant chaque goutte d'eau. Huit mois après la chute du régime, l'avenir de la Syrie reste intimement lié à celui de l'eau. De notre envoyée spéciale de retour de Aatchané et Barada, En Syrie, à 50 km au sud d'Alep, dans le village d'Aatchané dont le nom signifie littéralement « l'assoiffée » en arabe, Assaad Faiz al Moustapha a l'habitude de cultiver des fèves, du blé et de l'avoine. Mais cette année, les champs sont désespérément arides. « À cause de la sécheresse et du manque d'eau, les terres sont rouges. Regardez cette plante. D'autres ne sont même pas sorties. Elles arrivent à cette taille et elles meurent. Ici, j'ai planté une tonne de blé, avec de l'engrais. On a beaucoup investi, on a tout labouré. Tout cela pour rien », déplore l'agriculteur, tenant en main des brindilles desséchées. Quand l'eau des nappes phréatiques manque, Assaad et ses voisins irriguent avec l'eau des égouts, mais même celle-ci s'est évaporée. Pour survivre, les 150 familles du village doivent acheter leur eau à 25 km à une entreprise privée. Chaque citerne coûte l'équivalent de 50 euros et ne dure que 10 jours. « L'eau est chère, très chère. C'est une souffrance. Oui, pour ce qui est de l'eau, une souffrance pour tout le monde », se désole Assaad Faiz al Moustapha. Aatchané devait bénéficier d'un projet national d'irrigation, mais la guerre a tout arrêté. « Avant, on recevait de l'eau de la rivière Qouweiq et même de l'Euphrate, mais ce n'est plus le cas cette année. Ils nous ont promis de rénover les systèmes de pompage. Pourvu que ce soit fait le plus vite possible. La vie sans agriculture, sans eau, est vraiment difficile », raconte Hussein el-Moustapha, le voisin et oncle d'Assaad, qui espère que les nouvelles autorités reprendront le dossier.  Privés de revenus, de nombreux agriculteurs émigrent vers les villes. Mais à Damas, l'eau est aussi comptée. À la station de Barada qui approvisionne la capitale syrienne, le Comité international de la Croix Rouge (CICR) craint de graves pénuries. « D'habitude, l'eau se trouve à 13 mètres de profondeur dans les puits, mais depuis un an, à cause du manque de pluie, le niveau est tombé à 30 mètres. L'ensemble du système est dans une situation critique. Il va falloir beaucoup d'efforts et d'interventions pour l'empêcher de s'effondrer », détaille Sleiman Chakkour, responsable eau et habitat au CICR. L'organisme compte réhabiliter ces infrastructures délaissées pendant 15 ans de guerre. La Syrie traverse déjà l'un des étés les plus secs de son histoire. Un défi de plus pour la population et le nouveau pouvoir, la sécheresse étant l'un des facteurs qui avait entraîné les manifestations de 2011. À lire aussiLa Syrie fait face à une sécheresse extrême engendrée par le changement climatique

Aujourd'hui l'économie
Pétrole: Chevron rachète Hess, un méga deal qui change la donne mondiale

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Jul 22, 2025 2:59


Le groupe pétrolier américain Chevron a finalisé l'acquisition de la compagnie Hess pour près de 60 milliards de dollars. Un rachat qui dépasse largement le cadre financier. Il redéfinit les équilibres énergétiques, renforce la position des États-Unis et propulse le Guyana, en Amérique du Sud, au rang de futur géant pétrolier, grâce à ses gisements offshores. C'est l'un des plus gros rachats du secteur énergétique de ces dix dernières années. Chevron, numéro deux du pétrole américain, a racheté la société Hess pour environ 60 milliards de dollars. Derrière cette opération titanesque, il ne s'agit pas simplement d'une fusion parmi d'autres, mais bien d'une manœuvre stratégique vitale pour Chevron, dont les réserves déclinaient dangereusement. En rachetant Hess, bien plus petite, Chevron met la main sur un tiers du gisement offshore géant de Stabroek, au large du Guyana. Un champ pétrolier qualifié de nouvel eldorado, avec plus de 11 milliards de barils enfouis sous les eaux. À titre de comparaison, cela représente l'équivalent de la consommation annuelle de pétrole de la France pendant vingt ans. La production actuelle est déjà de 650 000 barils par jour, et devrait atteindre 1,2 million d'ici à 2027, soit 1 % de l'offre mondiale. À lire aussiLe Guyana, nouvel eldorado du pétrole Le Guyana, nouvel acteur-clé du pétrole mondial Grâce à ce gisement, Chevron retrouve une visibilité de production au-delà de 2030. Mais l'impact dépasse le cadre de l'entreprise. Pour les États-Unis, l'accès à un pétrole proche, hors des quotas de l'OPEP+, représente un atout stratégique majeur. Pour le Guyana, petit pays coincé entre le Venezuela et l'Atlantique, l'enjeu est colossal : il devient l'un des nouveaux poids lourds du pétrole mondial. Si l'on rapporte les réserves à sa population, elles sont comparables à celles de l'Arabie saoudite. Le pays est désormais au cœur d'un dispositif énergétique mondial, qui pourrait transformer durablement son économie, à condition de bien gérer cette manne. Pétrole contre climat : un équilibre fragile Mais ce rachat massif n'est pas sans controverse. Alors que les appels à la transition écologique s'intensifient face à l'urgence climatique, Chevron investit dans le fossile pour extraire davantage de pétrole. Un signal jugé contradictoire par certains observateurs. Les majors pétrolières, elles, avancent un argument : le pétrole extrait au Guyana serait moins polluant grâce aux techniques modernes et permettrait de financer des investissements dans le renouvelable. Reste que dans cette course au pétrole du futur, entre logiques industrielles, géopolitiques et contraintes climatiques, c'est un nouvel équilibre énergétique mondial qui se redessine sous nos yeux. À lire aussiInvestir dans le renouvelable ou pas, le dilemme des compagnies pétrolières

Accents d'Europe
En Hongrie, la mobilisation contre les usines chinoises de batteries se poursuit

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Jul 22, 2025 19:30


C'est un marché en plein essor : celui des batteries, de plus en plus cruciales dans un monde qui cherche à recourir à plus d'électrique, et à moins de pétrole. Pour donner un coup de fouet à l'économie de son pays, le Premier ministre hongrois Viktor Orban a invité plusieurs entreprises chinoises à s'implanter, malgré la réticence, voire l'hostilité, d'une majorité de la population.    Cette émission est une sélection estivale des programmes d'Accents d'Europe La population hongroise rétive aux usines de batteries Dans 10 ans, les voitures neuves vendues dans l'Union européenne devront toutes être électriques et la course à la production de batteries est lancée. Le Premier ministre Viktor Orban veut faire de la Hongrie un producteur de rang mondial, notamment parce que l'industrie automobile allemande fabrique beaucoup dans son pays. Il a invité des entreprises chinoises à venir s'implanter. Un grand pôle industriel est en train de voir le jour dans l'est du pays où le géant chinois CATL construit la plus grande usine de batteries du continent européen. Selon plusieurs sondages, la majorité de la population est hostile à la présence de ces usines et à Debrecen, la colère gronde : les riverains dénoncent un risque élevé de pollution. Reportage Florence La Bruyère.   En Grèce, faire de la radio pour apprendre La radio comme outil ludique et pédagogique, c'est ce que propose en Grèce, le réseau social éducatif ‘European School Radio', installé dans les locaux de l'Université internationale de Thessalonique. Repérer les infox et les campagnes de manipulation demande une vigilance sans cesse plus élevée et l'éducation joue un rôle essentiel : mi-avril 2025, le festival Radio kids Europe a permis aux enfants et adolescents grecs, avec la participation de jeunes Allemands, Français et Chypriotes de s'exercer au décryptage et à la production de l'information. Reportage à Neos Marmaras, dans le nord de la Grèce, Joël Bronner.   Chronique musicale Le choix musical de Vincent Théval : Call me back, du groupe Suisse Sirens Of Lesbos.   Charpentière et infirmier : l'Allemagne face aux préjugés de genre L'Allemagne fait partie des pays européens qui manquent cruellement de main-d'œuvre. De nombreux secteurs professionnels peinent à recruter outre-Rhin : la santé, le soin, la construction, les métiers manuels ou encore l'informatique. Parmi les facteurs qui entrent en jeu dans cette situation, il y a les préjugés de genre. Certains métiers sont toujours considérés comme féminins ou masculins, que ce soit par les candidats ou par les employeurs. Pour casser les stéréotypes et susciter des vocations, l'Allemagne organise tous les ans des journées découvertes des métiers. Celle qui concerne les filles, le « girls' day » a beaucoup de succès. Reportage à Berlin, Delphine Nerbollier.

Accents d'Europe
En Hongrie, la mobilisation contre les usines chinoises de batteries se poursuit

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Jul 22, 2025 19:30


C'est un marché en plein essor : celui des batteries, de plus en plus cruciales dans un monde qui cherche à recourir à plus d'électrique, et à moins de pétrole. Pour donner un coup de fouet à l'économie de son pays, le Premier ministre hongrois Viktor Orban a invité plusieurs entreprises chinoises à s'implanter, malgré la réticence, voire l'hostilité, d'une majorité de la population.    Cette émission est une sélection estivale des programmes d'Accents d'Europe La population hongroise rétive aux usines de batteries Dans 10 ans, les voitures neuves vendues dans l'Union européenne devront toutes être électriques et la course à la production de batteries est lancée. Le Premier ministre Viktor Orban veut faire de la Hongrie un producteur de rang mondial, notamment parce que l'industrie automobile allemande fabrique beaucoup dans son pays. Il a invité des entreprises chinoises à venir s'implanter. Un grand pôle industriel est en train de voir le jour dans l'est du pays où le géant chinois CATL construit la plus grande usine de batteries du continent européen. Selon plusieurs sondages, la majorité de la population est hostile à la présence de ces usines et à Debrecen, la colère gronde : les riverains dénoncent un risque élevé de pollution. Reportage Florence La Bruyère.   En Grèce, faire de la radio pour apprendre La radio comme outil ludique et pédagogique, c'est ce que propose en Grèce, le réseau social éducatif ‘European School Radio', installé dans les locaux de l'Université internationale de Thessalonique. Repérer les infox et les campagnes de manipulation demande une vigilance sans cesse plus élevée et l'éducation joue un rôle essentiel : mi-avril 2025, le festival Radio kids Europe a permis aux enfants et adolescents grecs, avec la participation de jeunes Allemands, Français et Chypriotes de s'exercer au décryptage et à la production de l'information. Reportage à Neos Marmaras, dans le nord de la Grèce, Joël Bronner.   Chronique musicale Le choix musical de Vincent Théval : Call me back, du groupe Suisse Sirens Of Lesbos.   Charpentière et infirmier : l'Allemagne face aux préjugés de genre L'Allemagne fait partie des pays européens qui manquent cruellement de main-d'œuvre. De nombreux secteurs professionnels peinent à recruter outre-Rhin : la santé, le soin, la construction, les métiers manuels ou encore l'informatique. Parmi les facteurs qui entrent en jeu dans cette situation, il y a les préjugés de genre. Certains métiers sont toujours considérés comme féminins ou masculins, que ce soit par les candidats ou par les employeurs. Pour casser les stéréotypes et susciter des vocations, l'Allemagne organise tous les ans des journées découvertes des métiers. Celle qui concerne les filles, le « girls' day » a beaucoup de succès. Reportage à Berlin, Delphine Nerbollier.

Journal d'Haïti et des Amériques
Brésil: l'assouplissement des normes environnementales représente un «recul»

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Jul 18, 2025 30:00


La presse brésilienne fustige l'adoption d'une réforme législative qui réduit fortement les contrôles environnementaux sur les projets d'infrastructures. Et appelle à un veto présidentiel. «Le président Lula doit opposer son veto aux articles les plus absurdes du projet de loi», lance O Globo. Le quotidien le plus influent du pays juge dans son éditorial, que ce texte représente un «recul» pour le Brésil, et «cela ne favorisera pas le développement du pays». Le journal de Rio de Janeiro considère comme dangereux de ne plus demander aux entreprises de faire des études d'impact environnemental avant de débuter leurs travaux, ou de pouvoir aller contre dans le cas de projets choisis par le gouvernement comme « stratégiques ». Dans le cas de «petits ou moyens projets», les entreprises devront seulement s'engager à respecter la loi, et les inspections seront parcellaires et rares. «En pratique, un tel changement institutionnalise l'aveuglement», critique O Globo, et «cela ne favorisera pas le développement du pays». Cette crainte de l'écocide est relayé par son concurrent du sud - Le Folha de Sao Paulo estime que «le Congrès cautionne la dévastation environnementale», ce qui offre une image désastreuse du Brésil, quelques mois avant d'accueillir le sommet de la COP30 sur le changement climatique, qui se tiendra fin novembre 2025 dans la ville de Belem, aux portes de l'Amazonie. Le milieu agricole, qui a tant milité pour ce texte, pourrait se tirer une balle dans le pied, juge l'éditorial du quotidien, car «l'Union européenne a justement adopté un règlement qui interdit l'importation de produits liés à la déforestation». «Cette affaire met en lumière l'absence de politique environnementale claire du gouvernement», conclut la Folha de Sao Paulo. Le président Lula a maintenant deux semaines pour décider s'il censure ou pas une partie de ce texte décrié. Aux Etats-Unis, les habitants de Géorgie craignent la fin de l'audiovisuel public. Le Sénat américain a adopté jeudi la suppression du budget alloué aux radios et télévisions publiques. Le gouvernement de Donald Trump estime que ces médias sont «politiquement biaisés», et composé d' «une élite qui dédaigne l'Amérique rurale». La radio NPR et la télévision PBS, ainsi que beaucoup d'autres chaînes locales pourraient en souffrir. En Géorgie, État pivot lors de la dernière élection présidentielle, beaucoup d'habitants sont désarçonnés. Reportage d'Edward Maille à Atlanta.   Au Salvador, l'ONG Cristobal contrainte à l'exil L'association historique de défense des droits humains, est la dernière ciblée par le gouvernement autoritaire de Nayib Bukele. L'ONG a reçu de 2 millions de dollars de dons de l'agence américaine de développement, l'USAID, l'année dernière, rapporte El Diario El Salvador et son président est un citoyen des États-Unis, ceci la place sous le coup de la nouvelle loi sur «les agents de l'étranger». L'une de ses gestionnaires a aussi récemment été arrêtée. Face à cette persécution grandissante, son directeur, Noah Bullock, a décidé d'exiler l'ONG : ses opérations seront gérées depuis le Guatemala et le Honduras voisins. «Nous sommes forcés de choisir entre la prison et l'exil, déplore Noah Bullock. Nous faisons face à une campagne systématique de harcèlement légal et administratif, à des actes d'espionnage et de surveillance de nos activités et de nos maisons», avant de fustiger cette loi sur les agents de l'étranger, qui «s'est transformée en un instrument de contrôle de toutes les activités citoyennes. Cette loi considère que les droits à la liberté d'expression, d'association, de réunion pacifique et de participation citoyenne, sont un privilège octroyé par le régime». «En à peine deux mois, au moins vingt militants et quarante journalistes se sont exilés», rapporte El Pais. Ceci est arrivé après la révélation de l'existence d'une possible liste noire, avec les noms des personnes à arrêter. Le quotidien espagnol raconte ainsi qu'une autre directrice d'ONG de droits humains a fui début juillet, après avoir été suivie pendant des semaines par des agents. Toute la rédaction du média El Faro s'est également exilée face à ces risques. Et cette persécution des journalistes explique en partie pourquoi on ne trouve pas beaucoup de critiques de cette politique dans la presse du Salvador.   En Argentine, le gouvernement réagit à l'attaque contre un prêtre à Gaza Buenos Aires a fait part de ses «sérieuses inquiétudes» au gouvernement israélien, titre La Nacion. Cette position est assez rare pour être remarquée, tant le président Javier Milei est un admirateur de la politique nationaliste de Benyamin Netanyahu. Mais il n'a pas le choix : la frappe israélienne sur l'église catholique de Gaza, jeudi, a blessé un prêtre argentin. Pas de quoi renverser la politique de Buenos Aires, mais le sujet reste sensible : le pays est foncièrement catholique, mais il compte aussi 300 000 israëlites, soit la plus grande communauté juive d'Amérique latine.

Débat du jour
Peut-on vaincre les incendies ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Jul 17, 2025 29:29


Mi-juillet 2025, la France est déjà confrontée à une saison d'incendies d'une intensité rare. Plus de 2 000 hectares ont brûlé près de Narbonne, 750 autres aux portes de Marseille, où 90 bâtiments ont été détruits ou endommagés malgré des moyens aériens massifs. Ailleurs, les départs de feu se sont multipliés dans le Gard, en Provence, en Occitanie. À l'étranger, le Canada bat ses records historiques avec plus de 5 millions d'hectares partis en fumée, tandis que l'Europe du Sud, la Sibérie ou encore l'Amazonie sont également touchées. Si aucun décès n'est à déplorer en France, le coût humain, écologique et économique de ces feux s'annonce déjà lourd. Plus fréquents, plus précoces, plus violents, les incendies interrogent : sommes-nous toujours capables d'y faire face ? Peut-on encore les prévenir ? Ou devons-nous apprendre à vivre avec le feu ? Pour en débattre Françoise Vimeux, climatologue et directrice de recherche à l'Institut de recherche pour le développement (IRD) Rémi Savazzi, chef du pôle national Défense des forêts contre les incendies (DFCI)  à l'Office national des forêts (ONF) Lieutenant-colonel Harrault, porte-parole de la sécurité civile à la Direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises (DGSCGC).

Débat du jour
Peut-on vaincre les incendies ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Jul 17, 2025 29:29


Mi-juillet 2025, la France est déjà confrontée à une saison d'incendies d'une intensité rare. Plus de 2 000 hectares ont brûlé près de Narbonne, 750 autres aux portes de Marseille, où 90 bâtiments ont été détruits ou endommagés malgré des moyens aériens massifs. Ailleurs, les départs de feu se sont multipliés dans le Gard, en Provence, en Occitanie. À l'étranger, le Canada bat ses records historiques avec plus de 5 millions d'hectares partis en fumée, tandis que l'Europe du Sud, la Sibérie ou encore l'Amazonie sont également touchées. Si aucun décès n'est à déplorer en France, le coût humain, écologique et économique de ces feux s'annonce déjà lourd. Plus fréquents, plus précoces, plus violents, les incendies interrogent : sommes-nous toujours capables d'y faire face ? Peut-on encore les prévenir ? Ou devons-nous apprendre à vivre avecle feu ? Pour en débattre Françoise Vimeux, climatologue et directrice de recherche à l'Institut de recherche pour le développement (IRD) Rémi Savazzi, chef du pôle national Défense des forêts contre les incendies (DFCI)  à l'office national des forêts (ONF)  Lieutenant-colonel Harrault,  porte-parole de la sécurité civile à la Direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises (DGSCGC)

Grand reportage
Kerala: le «pays des dieux» englouti par les eaux

Grand reportage

Play Episode Listen Later Jul 14, 2025 19:30


En Inde, le Kerala est appelé le « pays de Dieu lui-même » pour ses sublimes paysages aquatiques tropicaux. Il est aussi en première ligne face au changement climatique. Symbole de cette menace : Munroe Island, un archipel intérieur inexorablement englouti par les eaux. (Rediffusion) Premiers réfugiés climatiques du Kerala, plusieurs milliers d'habitants ont déjà quitté l'île qui se noie, comme on la surnomme ici. Ceux qui restent, cernés par les eaux, vivent dans des conditions de plus en plus éprouvantes. Le destin de ce bout de paradis est un avertissement. Cochin, la plus grande ville du Kerala, est, elle aussi, menacée par l'océan. Pour s'adapter à cette nouvelle donne climatique, beaucoup reste à faire. « Kerala : le "pays des dieux" englouti par les eaux », un Grand reportage de Côme Bastin. 

L'autruche et le colibri
4 ans, le moment de se réinventer ? ⦗EPISODE ANNIVERSAIRE⦘

L'autruche et le colibri

Play Episode Listen Later Jul 14, 2025 3:59


Le podcast L'autruche et le colibri fête ses 4 ans, 4 ans déjà à faire sa part en éveillant les consciences, en tout cas en essayant !Chers auditeurs, votre avis compte ! Vous qui écoutez ces épisodes, pourriez-vous donner votre avis ? Pour cela, rien de plus simple, remplissez ce questionnaire !Cela devrait vous prendre moins de 5 minutes. Cela permettra au podcast L'autruche et le colibri de s'améliorer, dans son format mais aussi dans son contenu pour que vous puissiez continuer à prendre plaisir à l'écouter !Merci à vous pour votre aide

Journal d'Haïti et des Amériques
Colombie : quand une petite ville s'oppose à Coca-Cola

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Jul 10, 2025 30:00


À La Calera, une municipalité montagneuse près de Bogotá, les habitants s'opposent à Coca-Cola, qui exploite sept sources d'eau via sa filiale Indega. En pleine sécheresse historique causée par El Niño, les habitants ont subi des coupures d'eau pendant près d'un an, tandis que l'usine de mise en bouteille continuait son activité. C'est un reportage d'Eve-Marie Detoeuf. L'indignation est d'autant plus grande que la concession d'exploitation d'Indega, arrivée à échéance en décembre, pourrait être renouvelée malgré les contestations. Coca-Cola affirme puiser l'eau dans les nappes souterraines, mais une hydrologue critique sévèrement l'étude fournie par la multinationale, la jugeant biaisée et contradictoire. La situation divise désormais les habitants de La Calera. Tandis que certains défendent l'entreprise pour les emplois supposément créés, d'autres dénoncent une exploitation injuste d'une ressource vitale. Des artistes, des écologistes, et des villageois expriment leur tristesse face aux tensions causées par Coca-Cola. Ils sont pessimistes quant à une décision des autorités régionales, soupçonnées de favoritisme et de corruption. En 2024, Coca-Cola n'aurait payé que l'équivalent de 2 500 euros de redevance pour cette ressource précieuse, alimentant un sentiment d'injustice grandissant.   Les gangs haïtiens sanctionnés par l'ONU Les Nations unies ont imposé des sanctions contre les coalitions de gangs haïtiens Viv Ansanm et Gran Grif, quelques semaines après leur désignation comme organisations terroristes par les États-Unis. C'est un des sujets abordés ce jeudi (10 juillet 2025) avec le rédacteur en chef du Nouvelliste, Frantz Duval. Ces sanctions permettent notamment à Interpol de lancer des poursuites internationales, peut-on lire dans le Nouvelliste. Elles interviennent dans un contexte d'escalade de la violence en Haïti, où les gangs multiplient les attaques armées, s'étendent au-delà de Port-au-Prince, et plongent le pays dans une crise humanitaire sans précédent.     Aux États-Unis, des milliers de fonctionnaires fédéraux vivent dans la peur d'un licenciement massif Mardi dernier, la Cour suprême a validé le vaste plan de réorganisation de l'administration Trump, ouvrant la voie à des suppressions de postes. Selon Politico, ce jugement a profondément ébranlé des agents jusque-là convaincus d'être protégés par le droit de la fonction publique et les syndicats. « Tous mes amis se sont résignés au pire », confie un employé au ministère du logement. À l'agence de protection de l'environnement, certains se terrent au sous-sol pour fuir la tension. Déjà 3 000 départs volontaires ou retraites anticipées. Des services comme la justice environnementale sont démantelés. « Le gouvernement abandonne les communautés les plus polluées », dénonce un agent. Au ministère du Logement, les couloirs sont devenus silencieux, « comme après un décès ». La peur est encore plus vive au Département d'État : dans des groupes Signal, diplomates et agents s'inquiètent pour leur avenir, la sécurité nationale, et dénoncent une trahison. Des salles de réunion ont été réservées pour ce vendredi, jour probable des annonces officielles.   Les conséquences de la taxe douanière de 50% sur les produits brésiliens décidée par Donald Trump Pour le site d'information G1, Donald Trump répète la formule du harcèlement et des représailles qu'il utilise contre ses adversaires politiques. « Cette fois, cependant, les échanges économiques ne peuvent pas servir de prétexte car les États-Unis ont un rare excédent commercial avec le Brésil ». Dans Carta Capital, un ancien ambassadeur brésilien s'insurge : il parle d'ingérence révoltante, de brutalité diplomatique, et estime que les États-Unis sont en train de devenir un adversaire du Brésil — une rupture avec deux siècles de relations diplomatiques. Il appelle à une réaction forte de la société civile brésilienne, et suggère au gouvernement Lula d'intensifier ses contacts avec les démocrates américains.   L'embarras des bolsonaristes Selon Folha de Sao Paulo, plusieurs proches de l'ex-président reconnaissent, en privé, que cette décision « pose un vrai problème politique ». Officiellement, ils continuent de soutenir Donald Trump et tentent de rejeter la responsabilité de la mesure douanière sur le président Lula. C'est le cas de Tarcísio de Freitas ou Romeu Zema — deux candidats potentiels pour la prochaine élection présidentielle de 2026. Ils affirment que c'est le rapprochement de Lula avec la Chine, la Russie, l'Iran, Cuba ou encore le Venezuela qui aurait déclenché la réaction de Donald Trump.   Washington à la recherche d'une stratégie à l'égard du Venezuela C'est à lire dans le New York Times. D'un côté, le secrétaire d'État Marco Rubio a tenté un accord avec Caracas : libérer des prisonniers politiques en échange du renvoi de 250 migrants vénézuéliens détenus au Salvador. Mais ces négociations ont été court-circuitées par… l'émissaire spécial de Donald Trump pour le Venezuela lui-même, Richard Grenell. Lui proposait tout autre chose : autoriser l'entreprise Chevron à reprendre ses activités pétrolières au Venezuela. Une offre plus alléchante pour le président Nicolas Maduro. Mais finalement, aucun accord n'a été conclu, et les 250 migrants vénézuéliens sont toujours détenus dans une prison de haute sécurité au Salvador. Le New York Times révèle que malgré ses déclarations, la Maison Blanche garde le contrôle sur ces détenus car ils sont utilisés comme monnaie d'échange.   Premiers témoignages sur les conditions de détention au sein du «Alligator Alcatraz» Le Miami Herald publie un témoignage glaçant : un migrant mexicain, pourtant protégé par le programme DACA, car il est venu aux États-Unis lorsqu'il était encore mineur, s'est retrouvé enfermé dans le centre de détention situé en plein cœur des Everglades, en Floride. Il a été arrêté après un simple contrôle routier. Son avocat affirme ne pas connaître les raisons de sa détention. Et son client dénonce des conditions inhumaines : nourriture avariée, toilettes bouchées, chaleur étouffante sans climatisation, moustiques en pagaille, et interdiction de se doucher pendant quatre jours. Les autorités de Floride, elles, démentent en bloc : « des accusations totalement fausses », disent-elles. Mais l'affaire commence à faire grand bruit.   Journal de la 1re En Martinique, la lutte contre le décrochage scolaire.

Débat du jour
Faut-il interdire la clim ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Jul 8, 2025 29:30


L'été rime de plus en plus souvent avec canicule. La Grèce est actuellement touchée par une vague de chaleur qui pousse les autorités à fermer l'Acropole d'Athènes à certaines heures. Face à cela, le recours à la climatisation est de plus en plus massif : il y a aujourd'hui plus de 2 milliards d'appareils dans le monde, un chiffre qui devrait doubler d'ici 2040. Mais la clim est extrêmement énergivore. À quel point la climatisation aggrave-t-elle le réchauffement climatique ? Quelles alternatives face à des températures pouvant monter à 50 degrés ? Pour en débattre : - Vincent Viguié, chercheur en économie du climat au Centre International de Recherches sur l'Environnement et le Développement de l'École nationale des Ponts et chaussées - Karine Hurel, déléguée générale adjointe à la Fédération nationale des agences d'urbanisme (Fnau) - Philippe Laurent, maire de sceaux, vice-président de l'Association des maires de France (AMF) et président du Conseil supérieur de la fonction publique territoriale (CSFPT).

Débat du jour
Faut-il interdire la clim ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Jul 8, 2025 29:30


L'été rime de plus en plus souvent avec canicule. La Grèce est actuellement touchée par une vague de chaleur qui pousse les autorités à fermer l'Acropole d'Athènes à certaines heures. Face à cela, le recours à la climatisation est de plus en plus massif : il y a aujourd'hui plus de 2 milliards d'appareils dans le monde, un chiffre qui devrait doubler d'ici 2040. Mais la clim est extrêmement énergivore. À quel point la climatisation aggrave-t-elle le réchauffement climatique ? Quelles alternatives face à des températures pouvant monter à 50 degrés ? Pour en débattre : - Vincent Viguié, chercheur en économie du climat au Centre International de Recherches sur l'Environnement et le Développement de l'École nationale des Ponts et chaussées - Karine Hurel, déléguée générale adjointe à la Fédération nationale des agences d'urbanisme (Fnau) - Philippe Laurent, maire de sceaux, vice-président de l'Association des maires de France (AMF) et président du Conseil supérieur de la fonction publique territoriale (CSFPT).

Aujourd'hui l'économie
Transition énergétique: l'Europe peut-elle réussir sans la Chine?

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Jul 3, 2025 2:45


Alors que la Commission européenne vient de présenter ses objectifs pour le climat, une étude de l'Institut Montaigne met en lumière la forte dépendance de l'Union européenne à la Chine pour les technologies vertes. Un enjeu stratégique alors que l'UE ambitionne la neutralité carbone d'ici 2050. Pour réussir sa transition énergétique, l'Europe doit s'appuyer sur des technologies propres comme les panneaux solaires, les éoliennes ou les batteries. Mais ce n'est pas si simple, puisque la quasi-totalité de ces équipements est importée, en majorité de Chine. Ainsi, 97 % des panneaux solaires, 53 % des éoliennes et 44 % des batteries pour véhicules électriques proviennent de l'Empire du Milieu. Un déséquilibre structurel qui s'explique notamment par la délocalisation passée des productions industrielles européennes vers l'Asie, mais aussi par la compétitivité des prix chinois. Cette dépendance interroge sur la souveraineté industrielle de l'UE, en particulier dans un contexte géopolitique incertain. Une vulnérabilité stratégique Car dépendre d'un seul pays pour des ressources aussi stratégiques, c'est s'exposer à de potentielles pressions. La Chine n'hésite d'ailleurs pas à ajuster ses exportations en fonction de ses intérêts politiques ou économiques. Cette vulnérabilité pousse les autorités européennes à réagir. Face à ce constat, la Commission européenne a lancé plusieurs initiatives législatives pour renforcer l'autonomie industrielle du continent, à commencer par le Net Zero Industry Act et le Critical Raw Materials Act, deux textes entrés en vigueur l'an dernier. Leur objectif : couvrir 40 % des besoins européens en technologies vertes d'ici 2030. Des pistes inspirées d'ailleurs, mais pas sans limites Certains pays comme le Japon ou la Corée du Sud ont amorcé leur sortie de dépendance à la Chine. Ils ont diversifié leurs sources d'approvisionnement et restructuré leurs chaînes de production. Ces stratégies sont citées en exemple dans l'étude de l'Institut Montaigne. Mais elles ne sont pas sans contraintes. La dépendance à certains minerais critiques reste une réalité. Pour l'Europe, il s'agit donc de trouver un équilibre, celui de réduire la dépendance sans se couper totalement de la Chine, tout en assumant le coût d'un retour à une plus grande souveraineté industrielle.

Débat du jour
Réfugiés climatiques : le droit international est-il prêt pour leur accueil ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Jul 2, 2025 29:30


10.000 personnes dont le pays est condamné, englouti d'ici 2100 par la montée des eaux : aux îles Tuvalu, dans le Pacifique, le tiers des habitants a d'ores et déjà demandé un visa pour l'Australie. Les 280 bénéficiaires seront tirés au sort. Le changement climatique rend de nombreux territoires de plus en plus inhospitaliers. Faut-il dès lors créer un statut spécifique de réfugié climatique ? Quels dispositifs existent pour la prise en charge de ces déplacés ? Alors que parfois leurs propres États sont menacés de disparition, qui est responsable de leur situation ? Pour en débattre :   - Dina Ionesco, travaille pour l'agence des Nations Unies pour les réfugiés, spécialiste des questions de l'asile, de la migration et du changement climatique. Co- autrice du 1er Atlas des Migrations environnementales aux presses de sciences Po   - Baptiste Filloux, chef de Pôle campagne et Plaidoyer solidarités internationales chez Oxfam - Thibaut Fleury Graff, professeur de droit public à l'Université Panthéon-Assas.

Du grain à moudre
L'État en fait-il assez sur l'adaptation au changement climatique ?

Du grain à moudre

Play Episode Listen Later Jul 1, 2025 44:01


durée : 00:44:01 - Questions du soir d'été - par : Mattéo Caranta - Alors que la France fait face à de grandes vagues de chaleur, un recours a été déposé mercredi 25 juin devant le Conseil d'État attaquant l'État pour son inaction en matière d'adaptation au changement climatique. Que peut, et surtout que fait l'État ? - réalisation : François Richer, Vivian Lecuivre - invités : Jérémie Suissa Délégué général de l'association "Notre affaire à tous"; Adèle Tanguy Chercheuse sur l'adaptation au changement climatique à l'Institut du Développement Durable et des Relations Internationales; Sandrine Le Feur Agricultrice, députée Renaissance du Finistère