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[Émission Questions de femmes/questions de parents] Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Maladies infantiles, vaccination… Cette semaine, nous parlons du suivi des tout-petits. Quels sont les vaccins à faire ? Quels peuvent être les effets indésirables du vaccin chez le bébé ? Quelles sont les maladies fréquentes chez l'enfant et comment les reconnaitre ? Quels sont les symptômes qui doivent pousser à consulter ? Les maladies infantiles sont un sujet de préoccupation majeure pour les parents : savoir réagir à ses pleurs et en cas de fièvre, adopter les bons gestes, évaluer quand il est nécessaire de consulter. Au-delà des bonnes réactions, l'objectif reste avant tout de protéger les enfants des maladies, surtout au cours des premières années de vie, où ils peuvent être particulièrement vulnérables. Une prévention qui s'appuie sur des recommandations en termes d'alimentation, d'hygiène, de sommeil. Vigilance sans angoisse Se soucier de la santé de son enfant, c'est aussi parfois se poser des questions : réussir à faire la part des choses entre l'anxiété et l'insouciance, parce que très naturellement, on ne dispose pas toujours du savoir, des bons réflexes ou de la capacité à interpréter certains symptômes, d'autant plus quand l'enfant ne parle pas encore. Être parent, ce n'est pas une évidence, surtout lorsque l'on est tiraillé entre les conseils des tantes, des voisines et les vidéos sur Internet. Les outils de la prévention Alors, à qui se fier, à l'heure où les fake news en Santé ont alimenté la défiance, y compris pour des outils de prévention qui, chiffres à l'appui, ont fait leurs preuves depuis des dizaines d'années, les vaccins ? À côté des recommandations du quotidien, les vaccins vont protéger les enfants de maladies infectieuses potentiellement sévères : rougeole, diphtérie, tétanos, coqueluche, tuberculose, méningite... Quand on parle de la santé des enfants et des bébés, le programme élargi de vaccination constitue un pilier, un rempart pour les protéger contre des risques infectieux toujours présents : la diphtérie, le tétanos, la polio, la rougeole... Dans les régions où le paludisme est présent, la prévention repose également sur la lutte antivectorielle et les dispositifs comme les moustiquaires imprégnées. Avec : Dr Cheikh DIOUF, pédiatre à Dakar au Sénégal La palabre au féminin de Charlie Dupiot Programmation musicale : ► Youssoupha – Gigi ► Coupe cloue, Ensemble select – Mon compte/Ti bom
[Émission Questions de femmes/questions de parents] Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Maladies infantiles, vaccination… Cette semaine, nous parlons du suivi des tout-petits. Quels sont les vaccins à faire ? Quels peuvent être les effets indésirables du vaccin chez le bébé ? Quelles sont les maladies fréquentes chez l'enfant et comment les reconnaitre ? Quels sont les symptômes qui doivent pousser à consulter ? Les maladies infantiles sont un sujet de préoccupation majeure pour les parents : savoir réagir à ses pleurs et en cas de fièvre, adopter les bons gestes, évaluer quand il est nécessaire de consulter. Au-delà des bonnes réactions, l'objectif reste avant tout de protéger les enfants des maladies, surtout au cours des premières années de vie, où ils peuvent être particulièrement vulnérables. Une prévention qui s'appuie sur des recommandations en termes d'alimentation, d'hygiène, de sommeil. Vigilance sans angoisse Se soucier de la santé de son enfant, c'est aussi parfois se poser des questions : réussir à faire la part des choses entre l'anxiété et l'insouciance, parce que très naturellement, on ne dispose pas toujours du savoir, des bons réflexes ou de la capacité à interpréter certains symptômes, d'autant plus quand l'enfant ne parle pas encore. Être parent, ce n'est pas une évidence, surtout lorsque l'on est tiraillé entre les conseils des tantes, des voisines et les vidéos sur Internet. Les outils de la prévention Alors, à qui se fier, à l'heure où les fake news en Santé ont alimenté la défiance, y compris pour des outils de prévention qui, chiffres à l'appui, ont fait leurs preuves depuis des dizaines d'années, les vaccins ? À côté des recommandations du quotidien, les vaccins vont protéger les enfants de maladies infectieuses potentiellement sévères : rougeole, diphtérie, tétanos, coqueluche, tuberculose, méningite... Quand on parle de la santé des enfants et des bébés, le programme élargi de vaccination constitue un pilier, un rempart pour les protéger contre des risques infectieux toujours présents : la diphtérie, le tétanos, la polio, la rougeole... Dans les régions où le paludisme est présent, la prévention repose également sur la lutte antivectorielle et les dispositifs comme les moustiquaires imprégnées. Avec : Dr Cheikh DIOUF, pédiatre à Dakar au Sénégal La palabre au féminin de Charlie Dupiot Programmation musicale : ► Youssoupha – Gigi ► Coupe cloue, Ensemble select – Mon compte/Ti bom
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des accidents domestiques. Étouffement, chute, intoxication, brûlure, électrocution… Comment réagir lorsque son enfant est victime d'un accident domestique ? Quels conseils pour prévenir leur survenue ? Pour beaucoup, la maison est un lieu sécurisant où l'on se retrouve, où l'on se repose, où la famille se construit et parfois se chamaille. Mais un certain nombre de risques – et même de dangers – peuvent se produire entre les murs ou dans le périmètre du domicile. Ces accidents de la vie courante qui, dans l'essentiel des cas, peuvent être évités, d'où l'importance d'insister en particulier sur le volet prévention des accidents domestiques ! Anticiper les risques et adapter l'environnement Observer, repérer, identifier les risques potentiels pour mettre en place des solutions simples, qui vont correspondre aux différents âges de la vie : en particulier pour les jeunes enfants et les personnes âgées. Faire le tour du domicile en observant et anticipant, pour mettre en place des réponses adaptées : des aménagements parfois temporaires, des stratégies d'évitement. Conseils pratiques Des mesures simples : comme, par exemple, ne pas transvaser les produits ménagers, souvent toxiques, dans des bouteilles non identifiées, placer les produits et objets dangereux hors de portée des enfants, éviter les obstacles pour prévenir les chutes. Des conseils souvent peu coûteux qui, dans la plupart des cas, peuvent permettre d'éviter des risques aussi variés que nombreux : chute, brûlure, coupure, électrocution, intoxication ou noyade et étouffement après une fausse route. Savoir comment réagir Ces accidents, quand ils surviennent, nécessitent dans la plupart des cas une réaction rapide : dans cet esprit, effectuer une formation – même brève – en premiers secours, peut faire la différence, pour apprendre les gestes qui sauvent, avant l'arrivée des secours ou de pouvoir consulter un médecin. Avec : Dr Massamba Sassoum Diop, médecin urgentiste et président de SOS-médecin à Dakar au Sénégal. Médecin urgentiste au SAMU de l'Essonne, en région parisienne. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Singuila – L'enfant du pays ► Cycy Rock, Bazzarba – Makambu ya kala.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des accidents domestiques. Étouffement, chute, intoxication, brûlure, électrocution… Comment réagir lorsque son enfant est victime d'un accident domestique ? Quels conseils pour prévenir leur survenue ? Pour beaucoup, la maison est un lieu sécurisant où l'on se retrouve, où l'on se repose, où la famille se construit et parfois se chamaille. Mais un certain nombre de risques – et même de dangers – peuvent se produire entre les murs ou dans le périmètre du domicile. Ces accidents de la vie courante qui, dans l'essentiel des cas, peuvent être évités, d'où l'importance d'insister en particulier sur le volet prévention des accidents domestiques ! Anticiper les risques et adapter l'environnement Observer, repérer, identifier les risques potentiels pour mettre en place des solutions simples, qui vont correspondre aux différents âges de la vie : en particulier pour les jeunes enfants et les personnes âgées. Faire le tour du domicile en observant et anticipant, pour mettre en place des réponses adaptées : des aménagements parfois temporaires, des stratégies d'évitement. Conseils pratiques Des mesures simples : comme, par exemple, ne pas transvaser les produits ménagers, souvent toxiques, dans des bouteilles non identifiées, placer les produits et objets dangereux hors de portée des enfants, éviter les obstacles pour prévenir les chutes. Des conseils souvent peu coûteux qui, dans la plupart des cas, peuvent permettre d'éviter des risques aussi variés que nombreux : chute, brûlure, coupure, électrocution, intoxication ou noyade et étouffement après une fausse route. Savoir comment réagir Ces accidents, quand ils surviennent, nécessitent dans la plupart des cas une réaction rapide : dans cet esprit, effectuer une formation – même brève – en premiers secours, peut faire la différence, pour apprendre les gestes qui sauvent, avant l'arrivée des secours ou de pouvoir consulter un médecin. Avec : Dr Massamba Sassoum Diop, médecin urgentiste et président de SOS-médecin à Dakar au Sénégal. Médecin urgentiste au SAMU de l'Essonne, en région parisienne. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Singuila – L'enfant du pays ► Cycy Rock, Bazzarba – Makambu ya kala.
Réduire les risques de développer certaines maladies, lutter contre le stress, tonifier son corps et ainsi éviter certaines douleurs… Les bienfaits de l'activité physique pour la santé sont multiples. Alors comment choisir un sport adapté à sa condition physique ? Que faire en cas de blessure ? Les auditeurs de Priorité Santé posent toutes leurs questions à un médecin du sport. Réduire les risques de développer certaines maladies, lutter contre le stress, tonifier son corps et ainsi éviter certaines douleurs… Les bienfaits de l'activité physique pour la santé sont multiples. Alors comment choisir un sport adapté à sa condition physique ? Que faire en cas de blessure ? Les auditeurs de Priorité Santé posent toutes leurs questions à un médecin du sport. Quelle que soit la spécialité médicale, tous les soignants recommandent la pratique d'une activité physique régulière : dans un souci de prévention, mais aussi, en soutien à une prise en charge, lorsqu'une personne présente un trouble ou a été diagnostiquée pour une maladie. Faire du sport, c'est lutter contre la sédentarité, sécréter des hormones qui font du bien, mobiliser des organes, des muscles. Désormais, on parle même de « sport santé », qui contribue au maintien de sa santé, que l'on soit bien portant ou que l'on se remette d'un accident, avec la question-clé de la motivation et du choix de la pratique. Attention aux promesses Quand on se pose des questions sur l'activité physique et la santé, il faut se montrer prudent à l'égard des réseaux sociaux, surtout s'ils promettent des résultats miracles, et encore davantage lorsqu'ils incitent à interrompre un traitement médical. L'activité physique est un soutien, un accompagnement, une composante d'une prise en charge, mais ne remplace en aucun cas une consultation ou une recommandation médicale. S'écouter et récupérer Faire du sport, oui, mais en respectant son rythme et surtout en prenant compte du temps de récupération, de la progression, sans s'imposer une cadence qui pourrait provoquer des douleurs, voire même un accident. Pour cela, il est indispensable de rester attentif aux signaux que nous adresse notre corps : rester bien hydraté, s'entraîner progressivement et se reposer après l'effort. Se fixer des objectifs réalistes, par exemple, en matière de perte de poids, démêler le vrai du faux. Par exemple, il est impossible de choisir l'endroit où l'on maigrit, muscler ses abdominaux ne va pas faire fondre la graisse abdominale ! Avec : Dr Jean Marc Sène, médecin du sport et auteur de Le sport : je me lance, aux éditions In Press. Programmation musicale : ► Anoop, OGI – Running in place ► Wande coal – Dem go pay.
Réduire les risques de développer certaines maladies, lutter contre le stress, tonifier son corps et ainsi éviter certaines douleurs… Les bienfaits de l'activité physique pour la santé sont multiples. Alors comment choisir un sport adapté à sa condition physique ? Que faire en cas de blessure ? Les auditeurs de Priorité Santé posent toutes leurs questions à un médecin du sport. Réduire les risques de développer certaines maladies, lutter contre le stress, tonifier son corps et ainsi éviter certaines douleurs… Les bienfaits de l'activité physique pour la santé sont multiples. Alors comment choisir un sport adapté à sa condition physique ? Que faire en cas de blessure ? Les auditeurs de Priorité Santé posent toutes leurs questions à un médecin du sport. Quelle que soit la spécialité médicale, tous les soignants recommandent la pratique d'une activité physique régulière : dans un souci de prévention, mais aussi, en soutien à une prise en charge, lorsqu'une personne présente un trouble ou a été diagnostiquée pour une maladie. Faire du sport, c'est lutter contre la sédentarité, sécréter des hormones qui font du bien, mobiliser des organes, des muscles. Désormais, on parle même de « sport santé », qui contribue au maintien de sa santé, que l'on soit bien portant ou que l'on se remette d'un accident, avec la question-clé de la motivation et du choix de la pratique. Attention aux promesses Quand on se pose des questions sur l'activité physique et la santé, il faut se montrer prudent à l'égard des réseaux sociaux, surtout s'ils promettent des résultats miracles, et encore davantage lorsqu'ils incitent à interrompre un traitement médical. L'activité physique est un soutien, un accompagnement, une composante d'une prise en charge, mais ne remplace en aucun cas une consultation ou une recommandation médicale. S'écouter et récupérer Faire du sport, oui, mais en respectant son rythme et surtout en prenant compte du temps de récupération, de la progression, sans s'imposer une cadence qui pourrait provoquer des douleurs, voire même un accident. Pour cela, il est indispensable de rester attentif aux signaux que nous adresse notre corps : rester bien hydraté, s'entraîner progressivement et se reposer après l'effort. Se fixer des objectifs réalistes, par exemple, en matière de perte de poids, démêler le vrai du faux. Par exemple, il est impossible de choisir l'endroit où l'on maigrit, muscler ses abdominaux ne va pas faire fondre la graisse abdominale ! Avec : Dr Jean Marc Sène, médecin du sport et auteur de Le sport : je me lance, aux éditions In Press. Programmation musicale : ► Anoop, OGI – Running in place ► Wande coal – Dem go pay.
[Questions de femmes] Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de dépigmentation et de la pression sociale qui est exercée sur les femmes pour avoir un teint plus clair. Quels peuvent être les risques pour la santé ? Comment aider les femmes à arrêter cette pratique préjudiciable pour leur santé ? Vouloir changer quelque chose dans son apparence, ça peut sembler à la fois légitime et naturel, surtout lorsque l'environnement y incite, et que l'on est persuadé que les produits employés sont inoffensifs, sur le plan de la santé. La dépigmentation volontaire est une pratique fréquente, dans certaines régions du monde. Une étude de l'OMS montre ainsi que près de 77% des femmes utiliseraient régulièrement ces produits éclaircissants au Nigeria, 66% au Congo-Brazzaville ou encore 50% au Sénégal. Brûlures, infections, boutons ou vergetures Derrière une pratique qui peut sembler à première vue inoffensive, existent en réalité de multiples risques pour la santé associés à l'usage de certains produits : des complications dermatologiques, mais aussi à long terme, un risque accru de maladies comme certains cancers ou le diabète… Valoriser les peaux au naturel Une pression sociétale incite les femmes à ces usages : une représentation de la réussite sociale, une valorisation de modèles importés, et une forme de dépréciation de la peau noire ou naturelle, associée à des normes héritées de la colonisation. Le cercle vicieux de la dépigmentation Cette pratique dangereuse pour la santé est d'autant plus problématique qu'y mettre fin présente plusieurs difficultés. On associe ainsi la dépigmentation à une dépendance, très complexe à arrêter : dans un premier temps, la peau peut présenter des tâches et imperfections qui vont conduire les personnes à reprendre cet usage. Certains dermatologues comparent les produits éclaircissants à une drogue. Responsabilité publique Il faut donc envisager la sensibilisation d'un point de vue global, qui exclut la culpabilité des usagers et intègre la complexité de l'arrêt de la pratique, dans un environnement propice. La lutte contre la dépigmentation est donc non seulement l'affaire des soignants, des patients, mais aussi des pouvoirs publics, des médias et des supports de communication qui continuent de tolérer ou de faire la promotion de ces cosmétiques néfastes en particulier pour la santé des femmes. Avec : Ismahan Soukeyna Diop, maîtresse de conférences au Département de Psychologie et docteure en Psychologie clinique à l'Université de Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal Dr Elena Bougaire, dermatologue, activiste féministe, co-fondatrice de la Kimpavita, initiative culturelle féministe et éco-responsable. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Asa – Jailer ► Zily – Mamio.
[Questions de femmes] Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de dépigmentation et de la pression sociale qui est exercée sur les femmes pour avoir un teint plus clair. Quels peuvent être les risques pour la santé ? Comment aider les femmes à arrêter cette pratique préjudiciable pour leur santé ? Vouloir changer quelque chose dans son apparence, ça peut sembler à la fois légitime et naturel, surtout lorsque l'environnement y incite, et que l'on est persuadé que les produits employés sont inoffensifs, sur le plan de la santé. La dépigmentation volontaire est une pratique fréquente, dans certaines régions du monde. Une étude de l'OMS montre ainsi que près de 77% des femmes utiliseraient régulièrement ces produits éclaircissants au Nigeria, 66% au Congo-Brazzaville ou encore 50% au Sénégal. Brûlures, infections, boutons ou vergetures Derrière une pratique qui peut sembler à première vue inoffensive, existent en réalité de multiples risques pour la santé associés à l'usage de certains produits : des complications dermatologiques, mais aussi à long terme, un risque accru de maladies comme certains cancers ou le diabète… Valoriser les peaux au naturel Une pression sociétale incite les femmes à ces usages : une représentation de la réussite sociale, une valorisation de modèles importés, et une forme de dépréciation de la peau noire ou naturelle, associée à des normes héritées de la colonisation. Le cercle vicieux de la dépigmentation Cette pratique dangereuse pour la santé est d'autant plus problématique qu'y mettre fin présente plusieurs difficultés. On associe ainsi la dépigmentation à une dépendance, très complexe à arrêter : dans un premier temps, la peau peut présenter des tâches et imperfections qui vont conduire les personnes à reprendre cet usage. Certains dermatologues comparent les produits éclaircissants à une drogue. Responsabilité publique Il faut donc envisager la sensibilisation d'un point de vue global, qui exclut la culpabilité des usagers et intègre la complexité de l'arrêt de la pratique, dans un environnement propice. La lutte contre la dépigmentation est donc non seulement l'affaire des soignants, des patients, mais aussi des pouvoirs publics, des médias et des supports de communication qui continuent de tolérer ou de faire la promotion de ces cosmétiques néfastes en particulier pour la santé des femmes. Avec : Ismahan Soukeyna Diop, maîtresse de conférences au Département de Psychologie et docteure en Psychologie clinique à l'Université de Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal Dr Elena Bougaire, dermatologue, activiste féministe, co-fondatrice de la Kimpavita, initiative culturelle féministe et éco-responsable. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Asa – Jailer ► Zily – Mamio.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, les auditrices de l'émission posent toutes leurs questions concernant les fibromes, également appelés myomes. Quelles en sont les causes ? Quelle prise en charge existe-t-il ? Peut-on les prévenir ? De taille et de quantité variables, les fibromes ou myomes peuvent provoquer des gênes ou douleurs pelviennes, des pertes de sang abondantes, de l'anémie, et, dans certains cas, l'infertilité. En revanche, pour certaines femmes, leur développement et leur présence n'entraînent aucun symptôme particulier et les fibromes peuvent être diagnostiqués à l'occasion d'un examen gynécologique de routine ou pendant la grossesse. Il s'agit d'un trouble gynécologique fréquent, puisque ces grosseurs concernent près du tiers des femmes de 35 à 50 ans. Des symptômes variables Du côté des facteurs de risque, on retrouve la concentration hormonale, le surpoids, l'absence de grossesse et l'hérédité, avec une plus forte prévalence chez les femmes afro-caribéennes. Les options de prise en charge Le traitement des fibromes, lui, tient compte de multiples facteurs : l'âge de la femme et avec lui, ses projets de grossesse. La prise en charge tient compte aussi de l'évolution des tumeurs, comme de leur nombre, de leur volume et de l'intensité des symptômes, car si les fibromes utérins peuvent être traités de nombreuses manières (de la simple surveillance à la chirurgie), tout dépendra des cas. Médicaments, dispositif intra-utérin ou opération, de nombreuses réponses sont possibles, même s'il faut rappeler que les fibromes sont en France la première cause d'ablation de l'utérus des femmes en âge de procréer. Avec : Dr Abdoulaye Diop, gynécologue obstétricien à la Clinique Bellevue à Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Tracy Chapman - Bang Bang Bang ► Charlotte Dipanda, Davido – Survivor
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, les auditrices de l'émission posent toutes leurs questions concernant les fibromes, également appelés myomes. Quelles en sont les causes ? Quelle prise en charge existe-t-il ? Peut-on les prévenir ? De taille et de quantité variables, les fibromes ou myomes peuvent provoquer des gênes ou douleurs pelviennes, des pertes de sang abondantes, de l'anémie, et, dans certains cas, l'infertilité. En revanche, pour certaines femmes, leur développement et leur présence n'entraînent aucun symptôme particulier et les fibromes peuvent être diagnostiqués à l'occasion d'un examen gynécologique de routine ou pendant la grossesse. Il s'agit d'un trouble gynécologique fréquent, puisque ces grosseurs concernent près du tiers des femmes de 35 à 50 ans. Des symptômes variables Du côté des facteurs de risque, on retrouve la concentration hormonale, le surpoids, l'absence de grossesse et l'hérédité, avec une plus forte prévalence chez les femmes afro-caribéennes. Les options de prise en charge Le traitement des fibromes, lui, tient compte de multiples facteurs : l'âge de la femme et avec lui, ses projets de grossesse. La prise en charge tient compte aussi de l'évolution des tumeurs, comme de leur nombre, de leur volume et de l'intensité des symptômes, car si les fibromes utérins peuvent être traités de nombreuses manières (de la simple surveillance à la chirurgie), tout dépendra des cas. Médicaments, dispositif intra-utérin ou opération, de nombreuses réponses sont possibles, même s'il faut rappeler que les fibromes sont en France la première cause d'ablation de l'utérus des femmes en âge de procréer. Avec : Dr Abdoulaye Diop, gynécologue obstétricien à la Clinique Bellevue à Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Tracy Chapman - Bang Bang Bang ► Charlotte Dipanda, Davido – Survivor
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons aux questions des auditrices sur les différents maux qui touchent les enfants. De l'otite à la rhinopharyngite, en passant par les poussées de fièvre et les érythèmes fessiers, il est parfois difficile de venir à bout de tous les petits maux de bébé. [Rediffusion de l'émission du 4 juillet 2025] Angine, bronchiolite, toux sèche et toux grasse... Comment prendre soin de la santé de son enfant ? Quand s'alarmer et quand consulter ? Pr Idrissa Demba Ba, pédiatre, pneumo-pédiatre et allergologue. Chef du service de Pneumologie Pédiatrique du Centre Hospitalier National d'Enfants Albert Royer de Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Raphaëlle Constant. Programmation musicale : ► Oumou Dioubaté - Femmes d'Afrique ► Brian Sigu – Dudu.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons aux questions des auditrices sur les différents maux qui touchent les enfants. De l'otite à la rhinopharyngite, en passant par les poussées de fièvre et les érythèmes fessiers, il est parfois difficile de venir à bout de tous les petits maux de bébé. [Rediffusion de l'émission du 4 juillet 2025] Angine, bronchiolite, toux sèche et toux grasse... Comment prendre soin de la santé de son enfant ? Quand s'alarmer et quand consulter ? Pr Idrissa Demba Ba, pédiatre, pneumo-pédiatre et allergologue. Chef du service de Pneumologie Pédiatrique du Centre Hospitalier National d'Enfants Albert Royer de Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Raphaëlle Constant. Programmation musicale : ► Oumou Dioubaté - Femmes d'Afrique ► Brian Sigu – Dudu.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la gestion des émotions. Montrer ses réactions en public n'est pas toujours bien considéré et cela peut détériorer une relation, encore plus quand il s'agit du milieu professionnel. (Rediffusion) Alors, comment apprendre à reconnaitre ses émotions pour mieux les gérer ? Toutes les émotions doivent-elles être cachées ? Comment aborder quelqu'un calmement, en dépit d'un sentiment de la colère ? Ismahan Soukeyna Diop, maitresse de conférences au département de psychologie et docteure en psychologie clinique à l'Université de Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Stromae - Formidable ► Roselyne Layo feat. Angélique Kidjo - On sera là.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la gestion des émotions. Montrer ses réactions en public n'est pas toujours bien considéré et cela peut détériorer une relation, encore plus quand il s'agit du milieu professionnel. (Rediffusion) Alors, comment apprendre à reconnaitre ses émotions pour mieux les gérer ? Toutes les émotions doivent-elles être cachées ? Comment aborder quelqu'un calmement, en dépit d'un sentiment de la colère ? Ismahan Soukeyna Diop, maitresse de conférences au département de psychologie et docteure en psychologie clinique à l'Université de Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Stromae - Formidable ► Roselyne Layo feat. Angélique Kidjo - On sera là.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la santé des enfants, et en particulier, de leur nutrition, en fonction de leur âge et de leur état de santé. L'alimentation durant les premières années de la vie constitue toujours une préoccupation majeure pour les parents. Allaitement, diversification, apports en vitamines… Autant de sujets au centre des questions que les auditrices poseront à un pédiatre. L‘alimentation des enfants constitue un sujet de préoccupation essentiel pour les parents et c'est aussi un enjeu de sensibilisation majeur, dans le domaine de la santé. Une nourriture adaptée va, en effet, conditionner la qualité de la croissance et du développement, au cours des premiers mois et des premières années. L'allaitement maternel exclusif est recommandé par l'Organisation Mondiale de la Santé jusqu'à six mois. Viennent après la période de la diversification et le passage à une alimentation solide. Installer les bonnes habitudes Bien manger, c'est aussi goûter, expérimenter et apprendre ; installer de bonnes habitudes en termes de fraîcheur et de variété pour bien grandir, grâce aux nutriments nécessaires. Autre condition importante pour une alimentation saine des enfants comme de toute la famille : c'est le respect des règles d‘hygiène (lavage des mains et des ustensiles, conservation des aliments, qualité de l'eau de boisson) pour éviter les contaminations et intoxications. Éducation nutritionnelle L'éducation nutritionnelle, c'est valoriser très tôt le goût, sans trop de sel ni de sucre, en privilégiant les produits locaux, en proposant des portions adaptées et équilibrées. Cette éducation permet d'installer de bonnes habitudes et d'éviter les pratiques et les produits qui contribuent au surpoids et augmentent à terme les risques de maladies chroniques ; éviter le grignotage et les aliments ultra-transformés, même si la publicité et les emballages colorés sont conçus pour séduire les plus jeunes et les adolescents en particulier. Avec : Dr Abou Ba, pédiatre-gastroentérologue à l'Hôpital Dalal-Jamm de Dakar au Sénégal La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Nesly, Fanny J – Cordialement ► Yemi Alade - Shawa Shawa.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la santé des enfants, et en particulier, de leur nutrition, en fonction de leur âge et de leur état de santé. L'alimentation durant les premières années de la vie constitue toujours une préoccupation majeure pour les parents. Allaitement, diversification, apports en vitamines… Autant de sujets au centre des questions que les auditrices poseront à un pédiatre. L‘alimentation des enfants constitue un sujet de préoccupation essentiel pour les parents et c'est aussi un enjeu de sensibilisation majeur, dans le domaine de la santé. Une nourriture adaptée va, en effet, conditionner la qualité de la croissance et du développement, au cours des premiers mois et des premières années. L'allaitement maternel exclusif est recommandé par l'Organisation Mondiale de la Santé jusqu'à six mois. Viennent après la période de la diversification et le passage à une alimentation solide. Installer les bonnes habitudes Bien manger, c'est aussi goûter, expérimenter et apprendre ; installer de bonnes habitudes en termes de fraîcheur et de variété pour bien grandir, grâce aux nutriments nécessaires. Autre condition importante pour une alimentation saine des enfants comme de toute la famille : c'est le respect des règles d‘hygiène (lavage des mains et des ustensiles, conservation des aliments, qualité de l'eau de boisson) pour éviter les contaminations et intoxications. Éducation nutritionnelle L'éducation nutritionnelle, c'est valoriser très tôt le goût, sans trop de sel ni de sucre, en privilégiant les produits locaux, en proposant des portions adaptées et équilibrées. Cette éducation permet d'installer de bonnes habitudes et d'éviter les pratiques et les produits qui contribuent au surpoids et augmentent à terme les risques de maladies chroniques ; éviter le grignotage et les aliments ultra-transformés, même si la publicité et les emballages colorés sont conçus pour séduire les plus jeunes et les adolescents en particulier. Avec : Dr Abou Ba, pédiatre-gastroentérologue à l'Hôpital Dalal-Jamm de Dakar au Sénégal La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Nesly, Fanny J – Cordialement ► Yemi Alade - Shawa Shawa.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la dépendance affective, ce besoin permanent de recevoir l'approbation d'une ou plusieurs personnes, d'attendre ce jugement pour prendre des décisions, demander une forte présence de l'autre et se sentir fragilisé en cas contraire. Comment reconnaitre la dépendance affective ? Comment et pourquoi s'immisce-t-elle dans nos relations ? Comment en sortir et retrouver une relation saine ? Créer des liens, de l'attachement, est un processus naturel chez l'être humain, qui se produit dès la naissance, et même pour le bébé à naître, au cours de la grossesse. Pour certaines personnes, au lieu de sécuriser et d'épanouir, le lien qui se tisse avec l'autre est douloureux, ultrasensible. On peut alors penser à la dépendance affective : la peur d'être abandonné, d'être critiqué, un besoin d'affection quasi-insatiable ; cette demande peut se révéler étouffante pour soi, comme pour les autres… Trouble de l'attachement Cette dépendance affective est un trouble de l'attachement qui fait mal, génère parfois un sentiment d'angoisse, fragilise et peut déboucher sur certaines réactions inappropriées. Vouloir s'en défaire, peut-être le fait de la personne dépendante, qui cherche à se retrouver, comme de l'entourage. Identifier ses besoins pour se retrouver Cette quête de la réappropriation de soi passe par un questionnement : sur l'origine de cette dépendance, une réflexion sur l'enfance ou certaines relations sensibles et ce que pourrait révéler ce besoin forcené de l'autre et de son approbation : un sentiment d'abandon, de négligence, des ruptures douloureuses, une faible estime de soi ? Sortir de la dépendance affective, c'est apprendre à redéfinir le lien et à se poser des limites, surtout si le sujet de la dépendance cultive cette interaction toxique, qui peut dans certains cas se transformer en emprise. Et cela peut passer par le recours à un professionnel en santé mentale Avec : Nawal Uariachi, psychologue clinicienne et psychothérapeute pour enfants, adolescents et adultes à Dakar. Membre de l'association des psychologues du Sénégal La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Floby – Viima Looda ► Soraia Ramos, Zara Williams – GBB.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la dépendance affective, ce besoin permanent de recevoir l'approbation d'une ou plusieurs personnes, d'attendre ce jugement pour prendre des décisions, demander une forte présence de l'autre et se sentir fragilisé en cas contraire. Comment reconnaitre la dépendance affective ? Comment et pourquoi s'immisce-t-elle dans nos relations ? Comment en sortir et retrouver une relation saine ? Créer des liens, de l'attachement, est un processus naturel chez l'être humain, qui se produit dès la naissance, et même pour le bébé à naître, au cours de la grossesse. Pour certaines personnes, au lieu de sécuriser et d'épanouir, le lien qui se tisse avec l'autre est douloureux, ultrasensible. On peut alors penser à la dépendance affective : la peur d'être abandonné, d'être critiqué, un besoin d'affection quasi-insatiable ; cette demande peut se révéler étouffante pour soi, comme pour les autres… Trouble de l'attachement Cette dépendance affective est un trouble de l'attachement qui fait mal, génère parfois un sentiment d'angoisse, fragilise et peut déboucher sur certaines réactions inappropriées. Vouloir s'en défaire, peut-être le fait de la personne dépendante, qui cherche à se retrouver, comme de l'entourage. Identifier ses besoins pour se retrouver Cette quête de la réappropriation de soi passe par un questionnement : sur l'origine de cette dépendance, une réflexion sur l'enfance ou certaines relations sensibles et ce que pourrait révéler ce besoin forcené de l'autre et de son approbation : un sentiment d'abandon, de négligence, des ruptures douloureuses, une faible estime de soi ? Sortir de la dépendance affective, c'est apprendre à redéfinir le lien et à se poser des limites, surtout si le sujet de la dépendance cultive cette interaction toxique, qui peut dans certains cas se transformer en emprise. Et cela peut passer par le recours à un professionnel en santé mentale Avec : Nawal Uariachi, psychologue clinicienne et psychothérapeute pour enfants, adolescents et adultes à Dakar. Membre de l'association des psychologues du Sénégal La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Floby – Viima Looda ► Soraia Ramos, Zara Williams – GBB.
À l'occasion de la journée internationale des personnes handicapées, nous parlons de leur santé mentale. Il s'agit non seulement de favoriser le bien-être des personnes en situation de handicap, mais également de mieux diagnostiquer et prendre en charge certaines comorbidités psychiques. Les affections mentales constituent en effet une comorbidité fréquente et parfois négligée, tant pour les personnes affectées dans leur mobilité par un handicap physique que pour les personnes concernées par un trouble moteur. La santé mentale, grande cause nationale en France pour 2025, est reconduite pour l'année 2026. Les obstacles à la santé mentale sont multiples : qu'il s'agisse de l'accès aux soignants formés et spécialisés, les freins d'ordre financiers, géographiques, auxquels s'ajoutent les préjugés ou les fake-news, qui exposent les personnes à des retards de prise en charge ou à des traitements inappropriés. Les entraves et inégalités dans cet accès aux soins psychologiques et psychiatriques sont encore plus présentes pour certaines populations vulnérables. Aujourd'hui, à l'occasion de la journée internationale des personnes handicapées, Priorité Santé évoque les besoins et obstacles spécifiques qui concernent leur santé mentale, qu'ils ou elles soient porteur.es d'un handicap physique ou moteur. Le double fardeau du handicap et de la santé mentale Pour les personnes en situation de handicap, la détresse psychologique peut être générée par des émotions associées au handicap lui-même : angoisse d'être stigmatisé, isolé, exclu tout comme la difficulté de le dire. Des facteurs spécifiques peuvent également intervenir, comme la gestion de la douleur, la détresse affective et sexuelle, la frustration associée au manque d'autonomie. À côté des problématiques liées directement ou handicap, peuvent se développer également des comorbidités d'ordre psychique et/ou psychiatrique ; avec un risque de sous-diagnostic, et donc d'absence de prise en charge, susceptible d'amplifier les symptômes et d'accroître le fardeau de la maladie et d'amplifier leur sévérité. Valoriser la différence et les compétences L'enjeu de la santé mentale dans le parcours de soins des personnes en situation de handicap doit donc être valorisé et considéré en fonction des spécificités des parcours de chacune et de chacun, des émotions individuelles, mais aussi des compétences propres aux personnes en situation de handicap. Mieux comprendre, mieux prendre en charge, lutter contre la stigmatisation, pour rendre le soin réellement accessible à tous les publics. Avec : Matteo Bussoletti, psychologue, psychothérapeute, exerce au sein d'un IEM (Institut d'Éducation Motrice) dans la région du Havre, accueillant des enfants et des adolescents avec une déficience motrice et des troubles associés. Il est l'auteur de plusieurs articles sur des problématiques émotionnelles, scolaires et développementales de l'enfant et de l'adolescent. Ses travaux portent également sur les pratiques d'accompagnement psychologique, notamment l'hypnose, qu'il a intégrée à la prise en charge des jeunes en situation de handicap Hortense Aka Dago-Akribi, psychologue clinicienne et professeure titulaire à l'Université Félix Houphouët Boigny de Cocody à Abidjan en Côte d'Ivoire. Un reportage de Charlie Dupiot. ► En fin d'émission, nous parlons du Téléthon qui se tient les 5 et 6 décembre 2025 en France. À quelques jours de ce rendez-vous dédié à la recherche contre les maladies génétiques, coup de projecteur sur le projet européen DREAMS, un projet pour améliorer la prise en charge de cinq maladies rares : la myopathie de Duchenne, une myopathie centronucléaire, la myopathie d'Emery-Dreifuss, la maladie de Pompe et la maladie de Danon. Interview de Xavier Nissan, directeur de recherche à I-Stem et coordonnateur du projet Dreams. Programmation musicale : ► Nathi feat. Kayla Carrington – A vida é minha ► Natanjo – Kimia.
À l'occasion de la journée internationale des personnes handicapées, nous parlons de leur santé mentale. Il s'agit non seulement de favoriser le bien-être des personnes en situation de handicap, mais également de mieux diagnostiquer et prendre en charge certaines comorbidités psychiques. Les affections mentales constituent en effet une comorbidité fréquente et parfois négligée, tant pour les personnes affectées dans leur mobilité par un handicap physique que pour les personnes concernées par un trouble moteur. La santé mentale, grande cause nationale en France pour 2025, est reconduite pour l'année 2026. Les obstacles à la santé mentale sont multiples : qu'il s'agisse de l'accès aux soignants formés et spécialisés, les freins d'ordre financiers, géographiques, auxquels s'ajoutent les préjugés ou les fake-news, qui exposent les personnes à des retards de prise en charge ou à des traitements inappropriés. Les entraves et inégalités dans cet accès aux soins psychologiques et psychiatriques sont encore plus présentes pour certaines populations vulnérables. Aujourd'hui, à l'occasion de la journée internationale des personnes handicapées, Priorité Santé évoque les besoins et obstacles spécifiques qui concernent leur santé mentale, qu'ils ou elles soient porteur.es d'un handicap physique ou moteur. Le double fardeau du handicap et de la santé mentale Pour les personnes en situation de handicap, la détresse psychologique peut être générée par des émotions associées au handicap lui-même : angoisse d'être stigmatisé, isolé, exclu tout comme la difficulté de le dire. Des facteurs spécifiques peuvent également intervenir, comme la gestion de la douleur, la détresse affective et sexuelle, la frustration associée au manque d'autonomie. À côté des problématiques liées directement ou handicap, peuvent se développer également des comorbidités d'ordre psychique et/ou psychiatrique ; avec un risque de sous-diagnostic, et donc d'absence de prise en charge, susceptible d'amplifier les symptômes et d'accroître le fardeau de la maladie et d'amplifier leur sévérité. Valoriser la différence et les compétences L'enjeu de la santé mentale dans le parcours de soins des personnes en situation de handicap doit donc être valorisé et considéré en fonction des spécificités des parcours de chacune et de chacun, des émotions individuelles, mais aussi des compétences propres aux personnes en situation de handicap. Mieux comprendre, mieux prendre en charge, lutter contre la stigmatisation, pour rendre le soin réellement accessible à tous les publics. Avec : Matteo Bussoletti, psychologue, psychothérapeute, exerce au sein d'un IEM (Institut d'Éducation Motrice) dans la région du Havre, accueillant des enfants et des adolescents avec une déficience motrice et des troubles associés. Il est l'auteur de plusieurs articles sur des problématiques émotionnelles, scolaires et développementales de l'enfant et de l'adolescent. Ses travaux portent également sur les pratiques d'accompagnement psychologique, notamment l'hypnose, qu'il a intégrée à la prise en charge des jeunes en situation de handicap Hortense Aka Dago-Akribi, psychologue clinicienne et professeure titulaire à l'Université Félix Houphouët Boigny de Cocody à Abidjan en Côte d'Ivoire. Un reportage de Charlie Dupiot. ► En fin d'émission, nous parlons du Téléthon qui se tient les 5 et 6 décembre 2025 en France. À quelques jours de ce rendez-vous dédié à la recherche contre les maladies génétiques, coup de projecteur sur le projet européen DREAMS, un projet pour améliorer la prise en charge de cinq maladies rares : la myopathie de Duchenne, une myopathie centronucléaire, la myopathie d'Emery-Dreifuss, la maladie de Pompe et la maladie de Danon. Interview de Xavier Nissan, directeur de recherche à I-Stem et coordonnateur du projet Dreams. Programmation musicale : ► Nathi feat. Kayla Carrington – A vida é minha ► Natanjo – Kimia.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons du lien entre fatigue et mémoire. Pourquoi la fatigue a-t-elle un impact sur notre mémoire ? Peut-on prévenir cette baisse de mémoire en agissant sur le niveau de fatigue ? Est-ce que les troubles de la mémoire sont réversibles ? Les troubles de la mémoire constituent des symptômes de certaines maladies neurologiques. Mais, d'autres facteurs peuvent expliquer les trous de mémoire. Aujourd'hui, nous nous intéressons au lien entre fatigue et mémoire. La fatigue est l'un des motifs les plus fréquents de consultation médicale. Cet affaiblissement général constitue, pour de nombreuses affections, un symptôme à ne pas négliger. Dette de sommeil, stress ou système immunitaire affaibli La fatigue ou l'asthénie peut avoir des origines nombreuses et diverses : la mauvaise qualité du sommeil (qui peut nécessiter des aménagements ou des explorations pour en comprendre les causes), qui peut être également associée à une maladie ou un trouble, tout comme à des périodes particulières (maternité, post-partum ou bouleversements comme un deuil, une agression, un changement de repères.). Fatigue physique et fatigue mentale Rechercher les causes de ces pertes de mémoire nécessite donc une remise à plat de ses habitudes : sommeil, emploi du temps, récupération, alimentation. Prendre en compte les contraintes y compris psychiques, le poids des obligations et des responsabilités et imaginer des adaptations qui vont permettre au corps comme au cerveau des temps de récupération. Agir sur le stress et le bien-être, en reprenant aussi une activité physique, en s'accordant des temps de pause, pour que cette hygiène de vie puisse aussi bénéficier au cerveau. Pr Marième Soda Diop Sène, neurologue épileptologue et neurophysiologiste à l'Hôpital de Fann de Dakar, au Sénégal. Secrétaire générale de la Ligue Sénégalaise contre l'épilepsie. La palabre au féminin de Raphaëlle Constant. Programmation musicale : ► Vanister Enama – Parle-moi de toi ► Maleïka, OBA – Miel.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons du lien entre fatigue et mémoire. Pourquoi la fatigue a-t-elle un impact sur notre mémoire ? Peut-on prévenir cette baisse de mémoire en agissant sur le niveau de fatigue ? Est-ce que les troubles de la mémoire sont réversibles ? Les troubles de la mémoire constituent des symptômes de certaines maladies neurologiques. Mais, d'autres facteurs peuvent expliquer les trous de mémoire. Aujourd'hui, nous nous intéressons au lien entre fatigue et mémoire. La fatigue est l'un des motifs les plus fréquents de consultation médicale. Cet affaiblissement général constitue, pour de nombreuses affections, un symptôme à ne pas négliger. Dette de sommeil, stress ou système immunitaire affaibli La fatigue ou l'asthénie peut avoir des origines nombreuses et diverses : la mauvaise qualité du sommeil (qui peut nécessiter des aménagements ou des explorations pour en comprendre les causes), qui peut être également associée à une maladie ou un trouble, tout comme à des périodes particulières (maternité, post-partum ou bouleversements comme un deuil, une agression, un changement de repères.). Fatigue physique et fatigue mentale Rechercher les causes de ces pertes de mémoire nécessite donc une remise à plat de ses habitudes : sommeil, emploi du temps, récupération, alimentation. Prendre en compte les contraintes y compris psychiques, le poids des obligations et des responsabilités et imaginer des adaptations qui vont permettre au corps comme au cerveau des temps de récupération. Agir sur le stress et le bien-être, en reprenant aussi une activité physique, en s'accordant des temps de pause, pour que cette hygiène de vie puisse aussi bénéficier au cerveau. Pr Marième Soda Diop Sène, neurologue épileptologue et neurophysiologiste à l'Hôpital de Fann de Dakar, au Sénégal. Secrétaire générale de la Ligue Sénégalaise contre l'épilepsie. La palabre au féminin de Raphaëlle Constant. Programmation musicale : ► Vanister Enama – Parle-moi de toi ► Maleïka, OBA – Miel.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons du vieillissement des proches. Comment les accompagner au mieux ? Quelles activités leur proposer pour les stimuler au mieux au quotidien ? Comment faire quand le rôle d'aidant devient trop éprouvant ? Pr Mamadou Coume, chef de service de Gériatrie du CHNU de Fann Dakar au Sénégal. Président de la Société Ouest Africaine de Gériatrie et de Gérontologie (SOAGG). La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Boddhi Satva, Bria 83 Orchestra et Abdul Champion – Jamais Calé ► Aya Nakamura – Désarmer.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons du vieillissement des proches. Comment les accompagner au mieux ? Quelles activités leur proposer pour les stimuler au mieux au quotidien ? Comment faire quand le rôle d'aidant devient trop éprouvant ? Pr Mamadou Coume, chef de service de Gériatrie du CHNU de Fann Dakar au Sénégal. Président de la Société Ouest Africaine de Gériatrie et de Gérontologie (SOAGG). La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Boddhi Satva, Bria 83 Orchestra et Abdul Champion – Jamais Calé ► Aya Nakamura – Désarmer.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons du diabète. Quels peuvent être les symptômes du diabète qui touchent particulièrement les femmes ? Quels sont les signes qui doivent alerter ? Qu'est-ce que le diabète gestationnel ? Pr Maimouna N'Dour-Mbaye, Chef du Service de Médecine Interne de l'Hôpital Abass Ndao, directrice du Centre du diabète Marc Sankalé à Dakar, au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ►Almok – C'est ma prière ► Nour – Ahlami
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons du diabète. Quels peuvent être les symptômes du diabète qui touchent particulièrement les femmes ? Quels sont les signes qui doivent alerter ? Qu'est-ce que le diabète gestationnel ? Pr Maimouna N'Dour-Mbaye, Chef du Service de Médecine Interne de l'Hôpital Abass Ndao, directrice du Centre du diabète Marc Sankalé à Dakar, au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ►Almok – C'est ma prière ► Nour – Ahlami
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la douleur. Que faire lorsqu'elle s'installe ? Quelles sont les différentes prises en charge existantes ? Dr Ndiaga Matar Gaye, neurologue à la Clinique Neurologique du Centre Hospitalier National Universitaire de Fann de Dakar. Maître de Conférences Agrégé à la Faculté de Médecine de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Charlotte Dipanda, Tayc – Dis-moi ► Zocco Baia – La Strega
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la douleur. Que faire lorsqu'elle s'installe ? Quelles sont les différentes prises en charge existantes ? Dr Ndiaga Matar Gaye, neurologue à la Clinique Neurologique du Centre Hospitalier National Universitaire de Fann de Dakar. Maître de Conférences Agrégé à la Faculté de Médecine de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Charlotte Dipanda, Tayc – Dis-moi ► Zocco Baia – La Strega
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la confiance en soi. Comment faire pour la préserver ? Comment la retrouver ? Comment identifier les facteurs de déstabilisation ? Pr Papa Lamine Faye, Maître de Conférences Agrégé et directeur de l'Institut de Recherche et d'Enseignement de Psychopathologie (IREP) de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot Programmation musicale : ► Oumou Sangare - Seya ► Lynn – Tout pour moi
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la confiance en soi. Comment faire pour la préserver ? Comment la retrouver ? Comment identifier les facteurs de déstabilisation ? Pr Papa Lamine Faye, Maître de Conférences Agrégé et directeur de l'Institut de Recherche et d'Enseignement de Psychopathologie (IREP) de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot Programmation musicale : ► Oumou Sangare - Seya ► Lynn – Tout pour moi
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de l'alimentation dans la famille. Comment permettre à chacun de manger équilibré ? Comment répondre aux besoins spécifiques de chacun selon son âge ? Que faire quand l'alimentation des enfants devient un casse-tête ? Binetou Cheikh Seck, diététicienne - nutritionniste à Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Raphaëlle Constant. Programmation musicale : ► Eden – Je suis mariée ► Nejm - Olé.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de l'alimentation dans la famille. Comment permettre à chacun de manger équilibré ? Comment répondre aux besoins spécifiques de chacun selon son âge ? Que faire quand l'alimentation des enfants devient un casse-tête ? Binetou Cheikh Seck, diététicienne - nutritionniste à Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Raphaëlle Constant. Programmation musicale : ► Eden – Je suis mariée ► Nejm - Olé.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de l'hygiène intime des femmes. La flore vaginale est un ensemble de micro-organismes composé de bactéries, les lactobacilles, naturellement présentes dans le vagin. Tapissant la muqueuse utérine, elles protègent le vagin en empêchant les germes pathogènes d'y pénétrer. Comment faire la toilette intime sans perturber la flore vaginale ? Quels sont les gestes à proscrire ? Dr Abdoulaye Diop, gynécologue obstétricien à la Clinique Bellevue à Dakar, au Sénégal. Auteur de l'ouvrage Si l'on parlait de gynécologie et d'obstétrique, aux éditions Lakalita. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Celia Wa – Démounaj ► Dina M – Soamiranga. (Rediffusion)
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de l'hygiène intime des femmes. La flore vaginale est un ensemble de micro-organismes composé de bactéries, les lactobacilles, naturellement présentes dans le vagin. Tapissant la muqueuse utérine, elles protègent le vagin en empêchant les germes pathogènes d'y pénétrer. Comment faire la toilette intime sans perturber la flore vaginale ? Quels sont les gestes à proscrire ? Dr Abdoulaye Diop, gynécologue obstétricien à la Clinique Bellevue à Dakar, au Sénégal. Auteur de l'ouvrage Si l'on parlait de gynécologie et d'obstétrique, aux éditions Lakalita. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Celia Wa – Démounaj ► Dina M – Soamiranga. (Rediffusion)
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des complexes. Être trop petite ou trop frêle, trop timide ou trop impulsive... Les complexes peuvent concerner le physique et/ou la personnalité. Ils peuvent s'avérer handicapants et nous freiner dans nos projets. Peut-on se débarrasser d'un complexe ? Comment naissent-ils ? Comment éviter de donner des complexes à autrui ? Ismahan Soukeyna Diop, maitresse de conférences au Département de Psychologie et docteure en Psychologie clinique à l'Université de Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Ed Sheeran – Azizam ► Nana Fofie, Warren Saada – Love.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des complexes. Être trop petite ou trop frêle, trop timide ou trop impulsive... Les complexes peuvent concerner le physique et/ou la personnalité. Ils peuvent s'avérer handicapants et nous freiner dans nos projets. Peut-on se débarrasser d'un complexe ? Comment naissent-ils ? Comment éviter de donner des complexes à autrui ? Ismahan Soukeyna Diop, maitresse de conférences au Département de Psychologie et docteure en Psychologie clinique à l'Université de Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Ed Sheeran – Azizam ► Nana Fofie, Warren Saada – Love.
Réduire les risques de développer certaines maladies, lutter contre le stress, tonifier son corps et ainsi éviter certaines douleurs… Les bienfaits de l'activité physique pour la santé sont multiples. Alors comment choisir un sport adapté à sa condition physique ? Que faire en cas de blessure ? Les auditeurs de Priorité Santé posent toutes leurs questions à un médecin du sport. Dr Jean-Marc Sène, médecin du Sport à Paris, auteur du livre Le sport : je me lance !, aux éditions In Press. ► En fin d'émission, nous faisons un point sur l'épidémie de choléra en République Démocratique du Congo avec le Dr Didier Gasigwa, médecin de santé publique, directeur adjoint au Programme National d'Élimination du Choléra et de lutte contre les autres Maladies Diarrhéiques (PNECHOL-MD) en République Démocratique du Congo. Programmation musicale : ► Funky Qla, Argento Dust & Maline Aura – Utshwala ► Obongjayar – Gasoline.
Réduire les risques de développer certaines maladies, lutter contre le stress, tonifier son corps et ainsi éviter certaines douleurs… Les bienfaits de l'activité physique pour la santé sont multiples. Alors comment choisir un sport adapté à sa condition physique ? Que faire en cas de blessure ? Les auditeurs de Priorité Santé posent toutes leurs questions à un médecin du sport. Dr Jean-Marc Sène, médecin du Sport à Paris, auteur du livre Le sport : je me lance !, aux éditions In Press. ► En fin d'émission, nous faisons un point sur l'épidémie de choléra en République Démocratique du Congo avec le Dr Didier Gasigwa, médecin de santé publique, directeur adjoint au Programme National d'Élimination du Choléra et de lutte contre les autres Maladies Diarrhéiques (PNECHOL-MD) en République Démocratique du Congo. Programmation musicale : ► Funky Qla, Argento Dust & Maline Aura – Utshwala ► Obongjayar – Gasoline.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de l'anémie, véritable problème de santé publique chez les femmes en Afrique subsaharienne. Cette maladie se caractérise par un nombre de globules rouges inférieur à la normale et peut avoir de nombreuses conséquences sur la santé. Quels sont les symptômes de l'anémie ? Quels sont les aliments à privilégier ou à éviter pour les personnes anémiées ? Pr Awa Oumar Touré, hématologue au Laboratoire de l'Université Cheikh Anta Diop et enseignante en Hématologie à la Faculté de médecine, de pharmacie et d'odontostomatologie de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Auteure de l'ouvrage Elles étaient là, les pionnières de la santé !,aux éditions Nara. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Aya Nakamura, Stormzy - Plus Jamais ► Victor Solf – Que le coeur.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de l'anémie, véritable problème de santé publique chez les femmes en Afrique subsaharienne. Cette maladie se caractérise par un nombre de globules rouges inférieur à la normale et peut avoir de nombreuses conséquences sur la santé. Quels sont les symptômes de l'anémie ? Quels sont les aliments à privilégier ou à éviter pour les personnes anémiées ? Pr Awa Oumar Touré, hématologue au Laboratoire de l'Université Cheikh Anta Diop et enseignante en Hématologie à la Faculté de médecine, de pharmacie et d'odontostomatologie de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Auteure de l'ouvrage Elles étaient là, les pionnières de la santé !,aux éditions Nara. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Aya Nakamura, Stormzy - Plus Jamais ► Victor Solf – Que le coeur.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des maux de dos. Comment les prévenir ? Comment les soulager ? Pr Saïdou Diallo, Professeur de Rhumatologie. Responsable de la chaire de Rhumatologie à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Directeur du DES de Rhumatologie de l'UCAD, chef du service de Rhumatologie du CHU Aristide Le Dantec, Ancien Interne des Hôpitaux de Dakar. Ancien Assistant Chef de clinique de l'Hôpital Cochin de Paris. Ancien Président de la Société Africaine de Rhumatologie. Président actuel de la Société sénégalaise de Rhumatologie. La palabre au féminin de Raphaëlle Constant. Programmation musicale : ► Oumar Konate – Badji ► Ulanda, Coco argentée - Validé.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des maux de dos. Comment les prévenir ? Comment les soulager ? Pr Saïdou Diallo, Professeur de Rhumatologie. Responsable de la chaire de Rhumatologie à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Directeur du DES de Rhumatologie de l'UCAD, chef du service de Rhumatologie du CHU Aristide Le Dantec, Ancien Interne des Hôpitaux de Dakar. Ancien Assistant Chef de clinique de l'Hôpital Cochin de Paris. Ancien Président de la Société Africaine de Rhumatologie. Président actuel de la Société sénégalaise de Rhumatologie. La palabre au féminin de Raphaëlle Constant. Programmation musicale : ► Oumar Konate – Badji ► Ulanda, Coco argentée - Validé.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des troubles du transit. Ballonnements, constipations, spasmes… Comment améliorer son transit intestinal ? Quel est le rôle des fibres ? Comment éviter les ballonnements ou la constipation ? Pr Daouda Dia, professeur titulaire de Chaire à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, spécialiste en Hépato-Gastroentérologie, Chef du service de Médecine Interne-Hépato-Gastroentérologie de l'Hôpital général Idrissa Pouye, président de la Société Sénégalaise de Gastroentérologie et d'Hépatologie La palabre au féminin de Raphaëlle Constant. Programmation musicale : ► KRYS M - Chacun sa chance ► 15 15 – Afa.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des troubles du transit. Ballonnements, constipations, spasmes… Comment améliorer son transit intestinal ? Quel est le rôle des fibres ? Comment éviter les ballonnements ou la constipation ? Pr Daouda Dia, professeur titulaire de Chaire à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, spécialiste en Hépato-Gastroentérologie, Chef du service de Médecine Interne-Hépato-Gastroentérologie de l'Hôpital général Idrissa Pouye, président de la Société Sénégalaise de Gastroentérologie et d'Hépatologie La palabre au féminin de Raphaëlle Constant. Programmation musicale : ► KRYS M - Chacun sa chance ► 15 15 – Afa.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des bonnes et mauvaises pratiques durant la période entourant la naissance : de la grossesse à la première année de l'enfant. Dr Abdoulaye Diop, gynécologue obstétricien à la clinique Bellevue à Dakar, au Sénégal. Auteur de l'ouvrage Si l'on parlait de gynécologie et d'obstétrique, aux éditions Lakalita. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Denise – Zanako ► Dogo du Togo, The alagaa beat band – Von na agbeto.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des bonnes et mauvaises pratiques durant la période entourant la naissance : de la grossesse à la première année de l'enfant. Dr Abdoulaye Diop, gynécologue obstétricien à la clinique Bellevue à Dakar, au Sénégal. Auteur de l'ouvrage Si l'on parlait de gynécologie et d'obstétrique, aux éditions Lakalita. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Denise – Zanako ► Dogo du Togo, The alagaa beat band – Von na agbeto.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de l'emprise psychologique en amitié, en amour, au travail... Système de domination d'une personne sur l'autre, l'emprise est une forme de violence psychologique qui s'installe de manière insidieuse dans la relation. Comment reconnaitre les signes d'emprise dans sa relation avec autrui ? Comment s'en libérer ? Ismahan Soukeyna Diop, maitresse de conférences au département de Psychologie et docteure en Psychologie clinique à l'Université de Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Raphaëlle Constant. Programmation musicale : ► Ariel Sheney – Yêkê Yêkê ► Affa – Baby boy.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de l'emprise psychologique en amitié, en amour, au travail... Système de domination d'une personne sur l'autre, l'emprise est une forme de violence psychologique qui s'installe de manière insidieuse dans la relation. Comment reconnaitre les signes d'emprise dans sa relation avec autrui ? Comment s'en libérer ? Ismahan Soukeyna Diop, maitresse de conférences au département de Psychologie et docteure en Psychologie clinique à l'Université de Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Raphaëlle Constant. Programmation musicale : ► Ariel Sheney – Yêkê Yêkê ► Affa – Baby boy.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons aux questions des auditrices sur les différents maux qui touchent les enfants. De l'otite à la rhinopharyngite, en passant par les poussées de fièvre et les érythèmes fessiers, il est parfois difficile de venir à bout de tous les petits maux de bébé. Angine, bronchiolite, toux sèche et toux grasse... Comment prendre soin de la santé de son enfant ? Quand s'alarmer et quand consulter ? Pr Idrissa Demba Ba, pédiatre, pneumo-pédiatre et allergologue. Chef du service de Pneumologie Pédiatrique du Centre Hospitalier National d'Enfants Albert Royer de Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Raphaëlle Constant. Programmation musicale : ► Oumou Dioubaté - Femmes d'Afrique ► Brian Sigu – Dudu.
Priorité Santé vous donne rendez-vous en direct de l'Hippodrome de Longchamp, qui accueille, jusqu'à dimanche 29 juin 2025, le festival Solidays : rendez-vous musical et solidaire, dédié à la lutte contre le sida. Émission délocalisée, en direct de l'Hippodrome de Longchamp À l'heure où les programmes de lutte contre le sida sont fortement affectés par l'arrêt des financements américains et la tendance à une baisse globale de l'aide au développement, le combat contre la pandémie de sida est toujours d'actualité. Nous rencontrons bénévoles, associations et organisateurs qui, au-delà des quelque 80 concerts organisés, continuent de se mobiliser dans des projets concrets qui s'inscrivent dans le cadre de sensibilisation et de programmes pour faire reculer l'épidémie de VIH sida, partout sur la planète, en étroite collaboration avec les acteurs de terrain. Florent Maréchal, directeur des Programmes santé et solidarité, à Solidarité Sida Aliou Diop, président de l'Association des Gestionnaires pour le Développement (AGD) en Mauritanie Valérie Ngami-Ketcha, responsable de l'Unité de prévention et aide à l'observance à la SWAA-Littoral (Society for Women and AIDS in Africa), au Cameroun Wilfrid Pandi, secrétaire exécutif de l'Association Serment Universel, une ONG spécialisée dans la prise en charge psychologique et sociale des personnes vivant avec le VIH, au Congo-Brazzaville. Programmation musicale : ► Yoa – Matcha Queen ► Kalash – Tombolo.