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Partagez votre opinion avec la rédactionCe mardi 19 mai 2026 a eu lieu un débat électoral pour les élections consulaires de la circonscription de New York, du New Jersey, du Connecticut et des Bermudes. Animé par Rachel Brunet pour le média Lesfrançais.press et la radio Lafrench.us, cette émission a réuni les représentants des six listes candidates qui s'affronteront lors du scrutin en ligne (du 22 au 27 mai) et aux urnes (le 30 mai 2026) afin d'élire six conseillers consulaires et neuf délégués consulaires.Pascale Richard – Liste « Agissons Ensemble » soutenue par Renaissance, le MoDem et les progressistes.Installée à New York depuis 35 ans, ancienne journaliste et ancienne directrice du centre culturel du Lycée Français de New York pendant 15 ans, elle est conseillère consulaire sortante (élue en 2021). Elle met en avant son bilan : introduction du vote par internet, soutien aux femmes victimes de violences conjugales avec l'organisme *Women for Women*, et lancement de la réforme de l'AEFE.Constatant que les frais de scolarité privés sont prohibitifs, elle mise sur le programme présidentiel *French for All*, qui a déjà permis l'ouverture de 10 filières bilingues publiques et gratuites dans la circonscription. Elle s'engage à accompagner les parents pour ouvrir de nouvelles filières gratuites dans le New Jersey (Hoboken, Jersey City) en lien avec les districts scolaires. Elle soutient également les structures FLAM (écoles du samedi) et les programmes d'After School.Lire son interview sur lesfrancais.press Philippe Deswel – Liste « La France au cœur » soutenue par Les Républicains (LR) et leurs alliés.Professionnel de la finance dans une banque française à Manhattan, marié et père de deux enfants, il prône le renouveau face à l'« immobilisme » et à la bureaucratie. Selon lui, la communauté a besoin d'élus actifs issus du monde de l'entreprise pour dynamiser la représentation locale.Il propose de créer une plateforme numérique cartographiant l'ensemble des entreprises et services français de la région pour centraliser une information aujourd'hui fragmentée. Sur le plan fiscal, il défend l'attractivité économique, s'oppose fermement à tout impôt universel, et demande la baisse de la fiscalité ainsi que la suppression de la CSG/CRDS pour les non-résidents. Il confirme qu'il soutiendra la majorité sénatoriale de droite lors des sénatoriales de septembre 2026.Lire son interview sur lesfrancais.press Jean-Philippe Berteau – Liste « La Gauche Unie » - soutenue par le Parti Socialiste (PS), Europe Écologie Les Verts (EELV), le PRG, la GRS et l'association Français du Monde ADFE.Enseignant-chercheur en biomécanique à l'Université publique de New York (CUNY) et résident depuis 12 ans, il conçoit le mandat comme une mission de service public de proximité. Il s'inscrit dans la continuité directe d'Annie Michel (numéro 2 de la liste), qui a géré 4 500 dossiers d'expatriés en cinq ans.Priorité – Santé et Accès aux droits :** Il met l'accent sur la protection lors des moments de transition (arrivées et retours en France). Il demande le maintien de la carte vitale pour les retraités et la suppression automatique du délai de carence de la Sécurité sociale pour les retours définitifs en cas d'urgence médicale (Affections de Longue Durée, IVG). Soutenu par la présidente de la CFE (Isabelle Frech), il propose un portail de télémédecine en français avec tiers payant. Pour financer ces mesures, il suggère de flécher 25 % de la CSG payée par les Français de l'étranger vers la protection sociale des expatriés.Lire son interview sur lesfrancais.press Jean-François Guéguen – Liste « Français d'Amérique Ensemble », liste indépendante de terrain, présentée lors du débat par l'élu sortant Richard Ortoli.Absent pour assister à la remise de diplôme de sa fille, Jean-François Guéguin a été représenté par Richard Ortoli (qui ne se représente pas à cette élection). Établi aux États-Unis depuis 25 ans et directeur des ressources humaines d'une académie dans le New Jersey depuis 20 ans, Guéguin est présenté comme la première tête de liste véritablement ancrée dans le New Jersey. La liste revendique un pragmatisme local loin des clivages idéologiques nationaux.Siégeant à la commission des bourses scolaires depuis 15 ans, Guéguin refuse les promesses de réformes lointaines et privilégie l'aide humaine directe pour trouver des solutions financières immédiates pour les familles. Ortoli a rappelé que les conseillers consulaires forment la mémoire de la communauté face aux équipes diplomatiques qui changent tous les 3 ou 4 ans.Lire son interview sur lesfrancais.press Dr Gérard Epelbaum – Liste « Union des Français d'Amérique », liste indépendante et transpartisane.Chirurgien-dentiste installé à New York depuis 30 ans, il est conseiller consulaire sortant et élu depuis 2014. Très actif dans le milieu caritatif, il préside l'UFE New York et a été vice-président de l'Entraide Française pendant neuf ans.Il met en avant ses actions concrètes passées, comme le combat mené en 2021 pour lever les interdictions de retour en France des expatriés ou la simplification des règles de permis de conduire. Pour l'avenir, il s'engage à se battre pour exclure définitivement les fonds de retraite par capitalisation (type 401k) du calcul des bourses de l'AEFE et pour éliminer les délais de carence. Au niveau national, il soutient les sénateurs de l'ASFE (Alliance Solidaire des Français de l'Étranger).Lire son interview sur lesfrancais.press Matthieu Humeau – Liste « Union de la Gauche Écologiste », soutenue par La France Insoumise (LFI), Génération.s, Les Verts Populaires et la Confédération Internationale Solidaire Écologiste.Ingénieur, résident à New York depuis 10 ans et bénévole à l'Entraide Française, il mène une liste de 14 citoyens engagés dans le monde associatif et syndical. Il dresse un bilan critique de l'état des services publics dans la circonscription : fermeture de l'état civil à New York obligeant à des déplacements à Washington, suppression d'un poste au service social en mai 2026, fin de l'accueil téléphonique et suppression du site internet propre du consulat au début de l'année 2026.Sa liste propose de donner aux Français de l'étranger un accès numérique entièrement gratuit au catalogue des bibliothèques municipales de France (livres, presse, films) afin d'entretenir le lien linguistique et culturel. Il dénonce également la coupe budgétaire de 63 millions d'euros infligée à l'AEFE dans le budget national 2026 par le recours au 49-3. La liste met en avant un programme écrit et détaillé de 40 propositions.Lire son interview sur lesfrancais.press Appel à la mobilisation Dans leur mot de la fin, tous les candidats ont appelé à une mobilisation massive des électeurs de la circonscription. Ils ont rappelé que plus la participation sera élevée, plus le poids des 3 millions de Français établis hors de France sera reconnu par le gouvernement et l'administration nationale.Pub FRANCE PAY ETE 2026Support the show
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de l'impact des écrans sur la santé des enfants. Quels sont les dangers de l'exposition aux écrans pour les enfants ? Jusqu'à quel âge est-ce déconseillé ? Quel temps d'écran maximal accorder à son enfant, selon son âge ? Quand on est parent et que l'on se préoccupe de la santé de ses enfants, on pense à leur alimentation, à leur sommeil comme à les protéger des infections. Mais un enfant en bonne santé, au-delà de sa croissance et de son dynamisme, est aussi un enfant qui s'éveille au monde qui l'entoure, qu'il découvre, qu'il apprend, qui communique. Temps d'exposition Aujourd'hui, quand on parle du développement des tout-petits et des adolescents, il faut désormais compter avec la technologie et en particulier avec les écrans, qui sont partout, du téléphone portable à l'écran de télévision. Certains pensent que les applications et les vidéos sont des fenêtres sur le savoir, pour d'autres c'est un amusement sans conséquence, une manière de les occuper. Mise en garde Mais aujourd'hui, les voix sont de plus en plus nombreuses, au sein des professionnels de santé et de la petite enfance, à alerter et mettre en garde : en associant une exposition précoce, fréquente et prolongée à des risques sévères sur le plan du développement : retards de langage et/ou de développement, problèmes d'apprentissage et de concentration, troubles du comportement… Les alertes associées à des recommandations, sur l'accompagnement dans les usages, les limites dans la durée de visionnage, auxquelles s'associent surtout des règles simples : pas d'écran avant trois ans et très limité entre trois et six. Avec : Dr Cheikh Diouf, pédiatre à Dakar, au Sénégal La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Brandy – Put that on evrything ► Tinariwen – Chet boghassa.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de l'impact des écrans sur la santé des enfants. Quels sont les dangers de l'exposition aux écrans pour les enfants ? Jusqu'à quel âge est-ce déconseillé ? Quel temps d'écran maximal accorder à son enfant, selon son âge ? Quand on est parent et que l'on se préoccupe de la santé de ses enfants, on pense à leur alimentation, à leur sommeil comme à les protéger des infections. Mais un enfant en bonne santé, au-delà de sa croissance et de son dynamisme, est aussi un enfant qui s'éveille au monde qui l'entoure, qu'il découvre, qu'il apprend, qui communique. Temps d'exposition Aujourd'hui, quand on parle du développement des tout-petits et des adolescents, il faut désormais compter avec la technologie et en particulier avec les écrans, qui sont partout, du téléphone portable à l'écran de télévision. Certains pensent que les applications et les vidéos sont des fenêtres sur le savoir, pour d'autres c'est un amusement sans conséquence, une manière de les occuper. Mise en garde Mais aujourd'hui, les voix sont de plus en plus nombreuses, au sein des professionnels de santé et de la petite enfance, à alerter et mettre en garde : en associant une exposition précoce, fréquente et prolongée à des risques sévères sur le plan du développement : retards de langage et/ou de développement, problèmes d'apprentissage et de concentration, troubles du comportement… Les alertes associées à des recommandations, sur l'accompagnement dans les usages, les limites dans la durée de visionnage, auxquelles s'associent surtout des règles simples : pas d'écran avant trois ans et très limité entre trois et six. Avec : Dr Cheikh Diouf, pédiatre à Dakar, au Sénégal La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Brandy – Put that on evrything ► Tinariwen – Chet boghassa.
À l'occasion de l'exercice HERMES 2026, notre reporter Raphaëlle Constant a pu assister à l'une des rares sessions d'entraînement du dispositif MEDEVAC, pour suivre l'évacuation médicale des blessés dans un contexte de haute intensité, au sein de l'Armée de l'Air et de l'Espace. L'occasion de comprendre la prise en charge des blessés et la réalisation des soins critiques en vol dans un environnement contraint. Cet entraînement permet de tester, en conditions quasi-réelles, la coordination entre médecins, infirmiers aérosanitaires et équipages ainsi que la capacité à stabiliser des blessés en milieu hostile. Les dernières interventions ont eu lieu par exemple en Outre-Mer, au Sahel et en Polynésie. ► Un reportage de Raphaëlle Constant avec Tiffany Menta. Priorité Santé vous emmène en altitude, à la découverte de la médecine aéronautique en conditions extrêmes. Une immersion, en France, au sein du MEDEVAC, le dispositif d'évacuations sanitaires d'urgence de l'Armée de l'Air et de l'Espace. Ces opérations extérieures de rapatriement des malades et des blessés sont assez peu connues, alors que le rôle de cette « brigade de l'air » est déterminant pour la survie des soldats comme des civils en difficulté, sur des terrains reculés. Un besoin de transfert rapide L'objectif principal : transférer rapidement les patients du site de crise vers un établissement de santé approprié. Le service MEDEVAC (c'est le terme international) est alors une composante cruciale dans l'urgence, pour sauver des vies et assurer des soins rapides et adaptés à ceux qui en ont besoin. À l'occasion de l'exercice HERMES 2026, Raphaëlle Constant a pu assister à l'une des rares sessions d'entraînement de ce dispositif MEDEVAC, pour suivre au plus près l'évacuation médicale militaire dans un contexte de haute intensité. L'occasion de comprendre la prise en charge des blessés sur des terrains complexes et surtout la réalisation des soins critiques en vol dans un environnement contraint. Des scénarios d'urgence anticipés Cet entrainement, qui a eu lieu à Tarbes dans le sud-ouest de la France, permet de tester, en conditions quasi-réelles, la coordination entre équipe médicale et équipage, mais aussi la capacité à stabiliser des blessés en milieu isolé ou hostile. Et ce dispositif d'évacuations sanitaires peut être déployé dans plusieurs contextes et scénarios d'urgence : sur des terrains de conflits armés, lors de catastrophes naturelles, ou dans un cadre humanitaire. Raphaëlle Constant a suivi l'escadron « Vercors » pendant deux jours. L'équipage est composé de deux pilotes, d'un mécanicien naviguant et de l'équipe médicale, c'est-à-dire un médecin et des infirmiers spécialisés. Pour contextualiser, le déclenchement d'une évacuation sanitaire est lancé par un médecin régulateur qui reçoit un message codifié appelé « nine line Medevac ». Ce médecin va alors transmettre à l'équipage un bilan d'ambiance, c'est-à-dire le nombre et l'état des blessés sur le terrain, qu'il va actualiser au fur et à mesure de l'évolution de la situation. Programmation musicale : ► Yolande Bashing - Les airs.
À l'occasion de l'exercice HERMES 2026, notre reporter Raphaëlle Constant a pu assister à l'une des rares sessions d'entraînement du dispositif MEDEVAC, pour suivre l'évacuation médicale des blessés dans un contexte de haute intensité, au sein de l'Armée de l'Air et de l'Espace. L'occasion de comprendre la prise en charge des blessés et la réalisation des soins critiques en vol dans un environnement contraint. Cet entraînement permet de tester, en conditions quasi-réelles, la coordination entre médecins, infirmiers aérosanitaires et équipages ainsi que la capacité à stabiliser des blessés en milieu hostile. Les dernières interventions ont eu lieu par exemple en Outre-Mer, au Sahel et en Polynésie. ► Un reportage de Raphaëlle Constant avec Tiffany Menta. Priorité Santé vous emmène en altitude, à la découverte de la médecine aéronautique en conditions extrêmes. Une immersion, en France, au sein du MEDEVAC, le dispositif d'évacuations sanitaires d'urgence de l'Armée de l'Air et de l'Espace. Ces opérations extérieures de rapatriement des malades et des blessés sont assez peu connues, alors que le rôle de cette « brigade de l'air » est déterminant pour la survie des soldats comme des civils en difficulté, sur des terrains reculés. Un besoin de transfert rapide L'objectif principal : transférer rapidement les patients du site de crise vers un établissement de santé approprié. Le service MEDEVAC (c'est le terme international) est alors une composante cruciale dans l'urgence, pour sauver des vies et assurer des soins rapides et adaptés à ceux qui en ont besoin. À l'occasion de l'exercice HERMES 2026, Raphaëlle Constant a pu assister à l'une des rares sessions d'entraînement de ce dispositif MEDEVAC, pour suivre au plus près l'évacuation médicale militaire dans un contexte de haute intensité. L'occasion de comprendre la prise en charge des blessés sur des terrains complexes et surtout la réalisation des soins critiques en vol dans un environnement contraint. Des scénarios d'urgence anticipés Cet entrainement, qui a eu lieu à Tarbes dans le sud-ouest de la France, permet de tester, en conditions quasi-réelles, la coordination entre équipe médicale et équipage, mais aussi la capacité à stabiliser des blessés en milieu isolé ou hostile. Et ce dispositif d'évacuations sanitaires peut être déployé dans plusieurs contextes et scénarios d'urgence : sur des terrains de conflits armés, lors de catastrophes naturelles, ou dans un cadre humanitaire. Raphaëlle Constant a suivi l'escadron « Vercors » pendant deux jours. L'équipage est composé de deux pilotes, d'un mécanicien naviguant et de l'équipe médicale, c'est-à-dire un médecin et des infirmiers spécialisés. Pour contextualiser, le déclenchement d'une évacuation sanitaire est lancé par un médecin régulateur qui reçoit un message codifié appelé « nine line Medevac ». Ce médecin va alors transmettre à l'équipage un bilan d'ambiance, c'est-à-dire le nombre et l'état des blessés sur le terrain, qu'il va actualiser au fur et à mesure de l'évolution de la situation. Programmation musicale : ► Yolande Bashing - Les airs.
[Questions de femmes] Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de dépigmentation et de la pression sociale qui est exercée sur les femmes pour avoir un teint plus clair. Quels peuvent être les risques pour la santé ? Comment aider les femmes à arrêter cette pratique préjudiciable pour leur santé ? (Rediffusion) Vouloir changer quelque chose dans son apparence, ça peut sembler à la fois légitime et naturel, surtout lorsque l'environnement y incite, et que l'on est persuadé que les produits employés sont inoffensifs, sur le plan de la santé. La dépigmentation volontaire est une pratique fréquente, dans certaines régions du monde. Une étude de l'OMS montre ainsi que près de 77% des femmes utiliseraient régulièrement ces produits éclaircissants au Nigeria, 66% au Congo-Brazzaville ou encore 50% au Sénégal. Brûlures, infections, boutons ou vergetures Derrière une pratique qui peut sembler à première vue inoffensive, existent en réalité de multiples risques pour la santé associés à l'usage de certains produits : des complications dermatologiques, mais aussi à long terme, un risque accru de maladies comme certains cancers ou le diabète… Valoriser les peaux au naturel Une pression sociétale incite les femmes à ces usages : une représentation de la réussite sociale, une valorisation de modèles importés, et une forme de dépréciation de la peau noire ou naturelle, associée à des normes héritées de la colonisation. Le cercle vicieux de la dépigmentation Cette pratique dangereuse pour la santé est d'autant plus problématique qu'y mettre fin présente plusieurs difficultés. On associe ainsi la dépigmentation à une dépendance, très complexe à arrêter : dans un premier temps, la peau peut présenter des taches et imperfections qui vont conduire les personnes à reprendre cet usage. Certains dermatologues comparent les produits éclaircissants à une drogue. Responsabilité publique Il faut donc envisager la sensibilisation d'un point de vue global, qui exclut la culpabilité des usagers et intègre la complexité de l'arrêt de la pratique, dans un environnement propice. La lutte contre la dépigmentation est donc non seulement l'affaire des soignants, des patients, mais aussi des pouvoirs publics, des médias et des supports de communication qui continuent de tolérer ou de faire la promotion de ces cosmétiques néfastes en particulier pour la santé des femmes. Avec : Ismahan Soukeyna Diop, maîtresse de conférences au Département de Psychologie et docteure en Psychologie clinique à l'Université de Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal Dr Elena Bougaire, dermatologue, activiste féministe, co-fondatrice de la Kimpavita, initiative culturelle féministe et éco-responsable. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Asa – Jailer ► Zily – Mamio.
[Questions de femmes] Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de dépigmentation et de la pression sociale qui est exercée sur les femmes pour avoir un teint plus clair. Quels peuvent être les risques pour la santé ? Comment aider les femmes à arrêter cette pratique préjudiciable pour leur santé ? (Rediffusion) Vouloir changer quelque chose dans son apparence, ça peut sembler à la fois légitime et naturel, surtout lorsque l'environnement y incite, et que l'on est persuadé que les produits employés sont inoffensifs, sur le plan de la santé. La dépigmentation volontaire est une pratique fréquente, dans certaines régions du monde. Une étude de l'OMS montre ainsi que près de 77% des femmes utiliseraient régulièrement ces produits éclaircissants au Nigeria, 66% au Congo-Brazzaville ou encore 50% au Sénégal. Brûlures, infections, boutons ou vergetures Derrière une pratique qui peut sembler à première vue inoffensive, existent en réalité de multiples risques pour la santé associés à l'usage de certains produits : des complications dermatologiques, mais aussi à long terme, un risque accru de maladies comme certains cancers ou le diabète… Valoriser les peaux au naturel Une pression sociétale incite les femmes à ces usages : une représentation de la réussite sociale, une valorisation de modèles importés, et une forme de dépréciation de la peau noire ou naturelle, associée à des normes héritées de la colonisation. Le cercle vicieux de la dépigmentation Cette pratique dangereuse pour la santé est d'autant plus problématique qu'y mettre fin présente plusieurs difficultés. On associe ainsi la dépigmentation à une dépendance, très complexe à arrêter : dans un premier temps, la peau peut présenter des taches et imperfections qui vont conduire les personnes à reprendre cet usage. Certains dermatologues comparent les produits éclaircissants à une drogue. Responsabilité publique Il faut donc envisager la sensibilisation d'un point de vue global, qui exclut la culpabilité des usagers et intègre la complexité de l'arrêt de la pratique, dans un environnement propice. La lutte contre la dépigmentation est donc non seulement l'affaire des soignants, des patients, mais aussi des pouvoirs publics, des médias et des supports de communication qui continuent de tolérer ou de faire la promotion de ces cosmétiques néfastes en particulier pour la santé des femmes. Avec : Ismahan Soukeyna Diop, maîtresse de conférences au Département de Psychologie et docteure en Psychologie clinique à l'Université de Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal Dr Elena Bougaire, dermatologue, activiste féministe, co-fondatrice de la Kimpavita, initiative culturelle féministe et éco-responsable. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Asa – Jailer ► Zily – Mamio.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons du mythe de la femme forte. Capable de tout gérer, de jongler entre vie privée et vie professionnelle, la femme forte doit tout supporter et mène à bien tous ses projets...ou c'est, en tout cas, ce que l'on attend d'elle. Quel est le prix de cette injonction ? Être efficace à la maison, écouter, rassurer, sourire, ne pas déléguer… Et le tout, sans faiblir, ni trop se plaindre. Être considérée en quelque sorte comme la garantie de stabilité à la maison : si vous vous êtes reconnue dans cette description, alors vous êtes peut-être concernée par le syndrome de la femme forte. Autrement dit, cette femme multicartes : collègue, compagne, amie… parfois mère ; elle coche toutes les cases : efficace, solidaire, responsable. Elle qui, le plus souvent, a fait passer les besoins des autres avant les siens. Des devoirs endossés d'ailleurs la plupart du temps, de son plein gré ; beaucoup de devoirs, mais pas de droit, et surtout pas celui de perdre courage. Ces injonctions, à terme, qui peuvent mettre en danger sa santé physique et mentale, d'où l'importance d'apprendre à sortir de cette posture et d'apprendre à déléguer pour éviter l'épuisement. Avec : Pr Papa Lamine Faye, maître de conférences agrégé et directeur de l'Institut de Recherche et d'Enseignement de Psychopathologie (IREP) de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, au Sénégal. La palabre au Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Fally Ipupa - Lady D ► Anaïs Rosso – Colombes.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons du mythe de la femme forte. Capable de tout gérer, de jongler entre vie privée et vie professionnelle, la femme forte doit tout supporter et mène à bien tous ses projets...ou c'est, en tout cas, ce que l'on attend d'elle. Quel est le prix de cette injonction ? Être efficace à la maison, écouter, rassurer, sourire, ne pas déléguer… Et le tout, sans faiblir, ni trop se plaindre. Être considérée en quelque sorte comme la garantie de stabilité à la maison : si vous vous êtes reconnue dans cette description, alors vous êtes peut-être concernée par le syndrome de la femme forte. Autrement dit, cette femme multicartes : collègue, compagne, amie… parfois mère ; elle coche toutes les cases : efficace, solidaire, responsable. Elle qui, le plus souvent, a fait passer les besoins des autres avant les siens. Des devoirs endossés d'ailleurs la plupart du temps, de son plein gré ; beaucoup de devoirs, mais pas de droit, et surtout pas celui de perdre courage. Ces injonctions, à terme, qui peuvent mettre en danger sa santé physique et mentale, d'où l'importance d'apprendre à sortir de cette posture et d'apprendre à déléguer pour éviter l'épuisement. Avec : Pr Papa Lamine Faye, maître de conférences agrégé et directeur de l'Institut de Recherche et d'Enseignement de Psychopathologie (IREP) de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, au Sénégal. La palabre au Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Fally Ipupa - Lady D ► Anaïs Rosso – Colombes.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des migraines. Les femmes sont en effet 2 à 3 fois plus touchées que les hommes. La migraine peut être accompagnée d'autres symptômes tels que les nausées ou une intolérance au bruit, à la lumière. Quelles sont les causes des migraines ? Pourquoi les femmes sont-elles plus concernées que les hommes ? Comment éviter l'automédication ? La migraine est une maladie neurologique fréquente, qui concerne plus d'une personne sur 10. Elle peut entraîner la survenue de crises caractéristiques, avec des douleurs pulsatiles marquées sur la moitié de la tête (hémicrânie), des symptômes invalidants, des nausées, qui peuvent conduire à se couper des autres, à renoncer à certaines activités, pour limiter l'exposition à la lumière et au bruit. Distinguer une migraine d'un mal de tête Certaines migraines sont précédées de signes caractéristiques – troubles visuels, fourmillements – on parle alors de migraines avec aura. La migraine ne doit pas être confondue avec un banal mal de tête et beaucoup de patients non-diagnostiqués, ont recours à l'automédication, ce qui va favoriser l'installation de formes chroniques de la migraine. Traiter la migraine, c'est d'abord expliquer et bien comprendre les mécanismes et les facteurs déclenchants (stress, manque de sommeil, odeurs, cycle menstruel et activité hormonale pour les femmes...), pour identifier la prise en charge susceptible d'améliorer le quotidien et, si nécessaire, distinguer le traitement de crise aiguë du traitement de fond. Avec : Dr Arame Gaye, neurologue, neurophysiologiste au CHNU de Fann de Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Annie Flore Batchiellilys - Je t'invite ► Hendry Massamba - Ngé Ké Changer Kaka.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des migraines. Les femmes sont en effet 2 à 3 fois plus touchées que les hommes. La migraine peut être accompagnée d'autres symptômes tels que les nausées ou une intolérance au bruit, à la lumière. Quelles sont les causes des migraines ? Pourquoi les femmes sont-elles plus concernées que les hommes ? Comment éviter l'automédication ? La migraine est une maladie neurologique fréquente, qui concerne plus d'une personne sur 10. Elle peut entraîner la survenue de crises caractéristiques, avec des douleurs pulsatiles marquées sur la moitié de la tête (hémicrânie), des symptômes invalidants, des nausées, qui peuvent conduire à se couper des autres, à renoncer à certaines activités, pour limiter l'exposition à la lumière et au bruit. Distinguer une migraine d'un mal de tête Certaines migraines sont précédées de signes caractéristiques – troubles visuels, fourmillements – on parle alors de migraines avec aura. La migraine ne doit pas être confondue avec un banal mal de tête et beaucoup de patients non-diagnostiqués, ont recours à l'automédication, ce qui va favoriser l'installation de formes chroniques de la migraine. Traiter la migraine, c'est d'abord expliquer et bien comprendre les mécanismes et les facteurs déclenchants (stress, manque de sommeil, odeurs, cycle menstruel et activité hormonale pour les femmes...), pour identifier la prise en charge susceptible d'améliorer le quotidien et, si nécessaire, distinguer le traitement de crise aiguë du traitement de fond. Avec : Dr Arame Gaye, neurologue, neurophysiologiste au CHNU de Fann de Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Annie Flore Batchiellilys - Je t'invite ► Hendry Massamba - Ngé Ké Changer Kaka.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, des conseils pour une alimentation équilibrée, aux différents âges de la vie, au cours de la grossesse, lorsque l'on est concerné par un problème de santé. Bien manger pour bien se porter aux différents âges de la vie, c'est se mettre à la recherche d'informations personnalisées, mais aussi partager des conseils qui vont se révéler utiles pour toute la communauté. Des recommandations seront particulièrement adaptées aux différentes étapes de l'existence et avec les besoins nutritionnels correspondants : Assurer la croissance et le développement des enfants, comprendre quels sont les apports essentiels pour les tout-petits et savoir bien se nourrir au cours de la grossesse. Lorsque l'on est concerné par une maladie chronique, qui peut être encore aggravée par certains excès, comprendre les enjeux d'une alimentation équilibrée : savoir intégrer certains changements, en évitant d'exacerber les sentiments de frustration. En passant à table, en matière d'alimentation, se méfier des remèdes miracles, des promesses de perte de poids express, des infusions ventre plat, etc. À côté des indications ciblées, d'autres conseils liés à une alimentation équilibrée et saine sont, quant à eux, communs. Varier les goûts, privilégier la fraîcheur : les produits non transformés, une cuisine du marché, riche en nutriments, tout en se montrant raisonnable sur les apports en graisse et en sucre. Avec : Binetou Cheikh SECK, diététicienne-nutritionniste à Dakar, au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Rebo - Etaliyé ► Aupinard - Un thé
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, des conseils pour une alimentation équilibrée, aux différents âges de la vie, au cours de la grossesse, lorsque l'on est concerné par un problème de santé. Bien manger pour bien se porter aux différents âges de la vie, c'est se mettre à la recherche d'informations personnalisées, mais aussi partager des conseils qui vont se révéler utiles pour toute la communauté. Des recommandations seront particulièrement adaptées aux différentes étapes de l'existence et avec les besoins nutritionnels correspondants : Assurer la croissance et le développement des enfants, comprendre quels sont les apports essentiels pour les tout-petits et savoir bien se nourrir au cours de la grossesse. Lorsque l'on est concerné par une maladie chronique, qui peut être encore aggravée par certains excès, comprendre les enjeux d'une alimentation équilibrée : savoir intégrer certains changements, en évitant d'exacerber les sentiments de frustration. En passant à table, en matière d'alimentation, se méfier des remèdes miracles, des promesses de perte de poids express, des infusions ventre plat, etc. À côté des indications ciblées, d'autres conseils liés à une alimentation équilibrée et saine sont, quant à eux, communs. Varier les goûts, privilégier la fraîcheur : les produits non transformés, une cuisine du marché, riche en nutriments, tout en se montrant raisonnable sur les apports en graisse et en sucre. Avec : Binetou Cheikh SECK, diététicienne-nutritionniste à Dakar, au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Rebo - Etaliyé ► Aupinard - Un thé
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des peaux sensibles et des allergies cutanées. Comment en prendre soin ? Comment reconnaitre une allergie cutanée et quels sont les traitements possibles ? Un certain nombre de problèmes de peau (démangeaisons, gonflement ou éruptions cutanées) sont en réalité des réactions, des dermatoses allergiques. Un besoin impérieux de grattage (le prurit) est ressenti au contact de certains produits avec, à la clé, des irritations, des lésions qui peuvent s'installer et devenir gênantes au quotidien. Peau réactive, sensible ou allergique… Urticaire, eczéma, boutons de chaleur, les manifestations de ces allergies cutanées peuvent être provoquées par des causes variées (cosmétiques, textile…), également par des médicaments, tout comme par des facteurs climatiques. Certaines peaux sont également sensibles à des espèces particulières de la faune ou de la flore : piqûres de guêpe, présence d'acariens ou contact avec des plantes urticantes… Pour calmer ces démangeaisons et cicatriser ces lésions, il est important d'en déterminer la cause et les facteurs pour éviter l'exposition, engager une prise en charge adaptée des symptômes et discuter des options de désensibilisation. Avec : Pr Suzanne Niang, dermatologue, allergologue. Cheffe du service de dermatologie-vénéréologie de l'Hôpital Aristide Le Dantec à Dakar, au Sénégal. Responsable des enseignements de dermatologie à la Faculté de Médecine Cheikh Anta Diop. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Queen Rima – Game Over ► Roseline Layo - Ma Dernière Relation.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des peaux sensibles et des allergies cutanées. Comment en prendre soin ? Comment reconnaitre une allergie cutanée et quels sont les traitements possibles ? Un certain nombre de problèmes de peau (démangeaisons, gonflement ou éruptions cutanées) sont en réalité des réactions, des dermatoses allergiques. Un besoin impérieux de grattage (le prurit) est ressenti au contact de certains produits avec, à la clé, des irritations, des lésions qui peuvent s'installer et devenir gênantes au quotidien. Peau réactive, sensible ou allergique… Urticaire, eczéma, boutons de chaleur, les manifestations de ces allergies cutanées peuvent être provoquées par des causes variées (cosmétiques, textile…), également par des médicaments, tout comme par des facteurs climatiques. Certaines peaux sont également sensibles à des espèces particulières de la faune ou de la flore : piqûres de guêpe, présence d'acariens ou contact avec des plantes urticantes… Pour calmer ces démangeaisons et cicatriser ces lésions, il est important d'en déterminer la cause et les facteurs pour éviter l'exposition, engager une prise en charge adaptée des symptômes et discuter des options de désensibilisation. Avec : Pr Suzanne Niang, dermatologue, allergologue. Cheffe du service de dermatologie-vénéréologie de l'Hôpital Aristide Le Dantec à Dakar, au Sénégal. Responsable des enseignements de dermatologie à la Faculté de Médecine Cheikh Anta Diop. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Queen Rima – Game Over ► Roseline Layo - Ma Dernière Relation.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la fibromyalgie, maladie chronique dont la cause n'est pas connue et qui se caractérise par des douleurs diffuses persistantes, parfois accompagnées de fatigue chronique et de perturbation du sommeil. Comment le diagnostic est-il établi ? Quelles sont les prises en charge existantes ? Quand on évoque la fibromyalgie, la question de l'errance diagnostique est absolument centrale. Nombreuses sont celles qui vivent pendant une longue période avec leurs symptômes, sans réussir à mettre un nom sur ce ressenti, parce qu'aucun test de dépistage ne permet de poser un diagnostic précis. Consultation après consultation, médecin après médecin, les doutes persistent et au-delà de l'impact de la douleur chronique, cette incertitude amplifie le retentissement global de ce problème de santé, d'autant plus qu'un certain nombre de soignants remettent en cause cette plainte de douleur. Bien-être altéré Ce « syndrome fibromyalgique » peut avoir de nombreuses conséquences sur la qualité de vie. Ses causes précises restent inconnues et d'autres maladies lui sont souvent associées. Les femmes sont davantage concernées : elles seraient trois fois plus souvent affectées par ces douleurs diffuses et cette fatigue chronique… Le diagnostic débouche souvent sur des recommandations de prise en charge multidisciplinaire, pouvant associer kinésithérapie et psychothérapie. Sommeil perturbé, troubles digestifs, vertiges, essoufflement, acouphènes : et si c'était la fibromyalgie ? Avec : Dr Awa Cheikh Ndao, médecin interniste, rhumatologue à l'Hôpital Aristide Le Dantec. Maître de conférences agrégé à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Aïcha Koné - Baya ► Trecy La Cayenne - Sans pitié.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la fibromyalgie, maladie chronique dont la cause n'est pas connue et qui se caractérise par des douleurs diffuses persistantes, parfois accompagnées de fatigue chronique et de perturbation du sommeil. Comment le diagnostic est-il établi ? Quelles sont les prises en charge existantes ? Quand on évoque la fibromyalgie, la question de l'errance diagnostique est absolument centrale. Nombreuses sont celles qui vivent pendant une longue période avec leurs symptômes, sans réussir à mettre un nom sur ce ressenti, parce qu'aucun test de dépistage ne permet de poser un diagnostic précis. Consultation après consultation, médecin après médecin, les doutes persistent et au-delà de l'impact de la douleur chronique, cette incertitude amplifie le retentissement global de ce problème de santé, d'autant plus qu'un certain nombre de soignants remettent en cause cette plainte de douleur. Bien-être altéré Ce « syndrome fibromyalgique » peut avoir de nombreuses conséquences sur la qualité de vie. Ses causes précises restent inconnues et d'autres maladies lui sont souvent associées. Les femmes sont davantage concernées : elles seraient trois fois plus souvent affectées par ces douleurs diffuses et cette fatigue chronique… Le diagnostic débouche souvent sur des recommandations de prise en charge multidisciplinaire, pouvant associer kinésithérapie et psychothérapie. Sommeil perturbé, troubles digestifs, vertiges, essoufflement, acouphènes : et si c'était la fibromyalgie ? Avec : Dr Awa Cheikh Ndao, médecin interniste, rhumatologue à l'Hôpital Aristide Le Dantec. Maître de conférences agrégé à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Aïcha Koné - Baya ► Trecy La Cayenne - Sans pitié.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de l'addiction chez la femme. Tabac, alcool, drogue... Si les addictions restent un sujet tabou dans la société, cela se vérifie particulièrement quand elles touchent les femmes. Quelles sont les conséquences que cela peut avoir sur leur santé ? Comment s'en sortir ? Quand on parle d'addictions, dans l'imaginaire collectif, on pense le plus souvent à un usager au masculin. Dans les services dédiés à la prise en charge des personnes dépendantes, c'est une réalité, les hommes sont plus nombreux. Pourtant, les femmes elles aussi sont concernées par ces situations et complications liées à des consommations problématiques d'alcool, de tabac, de substances psychoactives ou de médicaments. Dans certains contextes, des substances spécifiques peuvent entraîner des situations de dépendance, comme par exemple, l'ingestion de Kaolin (argile blanche), en Afrique subsaharienne. Sortir du silence Les femmes en situation de dépendance peuvent avoir besoin d'une prise en charge pour sortir de cette addiction, susceptible d'entraîner des souffrances physiques, psychologiques et des difficultés et ruptures sociales. Cette question de l'addiction au féminin est encore souvent considérée comme un tabou, une source de stigmatisation renforcée par de nombreux préjugés : ce qui peut expliquer en partie le fait que les femmes consultent plus rarement, plus tard et donc à un stade plus avancé. Avec : Pr Idrissa BA, professeur agrégé en Psychiatrie d'adultes, enseignant chercheur à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, addictologue et coordonnateur technique du CEPIAD (Centre de Prise en Charge Intégrée des Addictions de Dakar), président de l'Association Sénégalaise pour la Réduction des Risques auprès des groupes vulnérables (ASRDR). Membre de la commission ouest-africaine sur les drogues. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► AGON - Saamha ► Rebo - Etaliyé.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de l'addiction chez la femme. Tabac, alcool, drogue... Si les addictions restent un sujet tabou dans la société, cela se vérifie particulièrement quand elles touchent les femmes. Quelles sont les conséquences que cela peut avoir sur leur santé ? Comment s'en sortir ? Quand on parle d'addictions, dans l'imaginaire collectif, on pense le plus souvent à un usager au masculin. Dans les services dédiés à la prise en charge des personnes dépendantes, c'est une réalité, les hommes sont plus nombreux. Pourtant, les femmes elles aussi sont concernées par ces situations et complications liées à des consommations problématiques d'alcool, de tabac, de substances psychoactives ou de médicaments. Dans certains contextes, des substances spécifiques peuvent entraîner des situations de dépendance, comme par exemple, l'ingestion de Kaolin (argile blanche), en Afrique subsaharienne. Sortir du silence Les femmes en situation de dépendance peuvent avoir besoin d'une prise en charge pour sortir de cette addiction, susceptible d'entraîner des souffrances physiques, psychologiques et des difficultés et ruptures sociales. Cette question de l'addiction au féminin est encore souvent considérée comme un tabou, une source de stigmatisation renforcée par de nombreux préjugés : ce qui peut expliquer en partie le fait que les femmes consultent plus rarement, plus tard et donc à un stade plus avancé. Avec : Pr Idrissa BA, professeur agrégé en Psychiatrie d'adultes, enseignant chercheur à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, addictologue et coordonnateur technique du CEPIAD (Centre de Prise en Charge Intégrée des Addictions de Dakar), président de l'Association Sénégalaise pour la Réduction des Risques auprès des groupes vulnérables (ASRDR). Membre de la commission ouest-africaine sur les drogues. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► AGON - Saamha ► Rebo - Etaliyé.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la jalousie. Quand on parle de jalousie pathologique, de quoi parle-t-on au juste ? Quels sont les signes ou comportements qui doivent alerter, pour éviter que cette jalousie ne fragilise la personne, en termes de santé ? Avec : Khadidiatou Konare Dembele, Psychologue clinicienne, au pavillon France de l'Hôpital Principal de Dakar. Retrouvez l'émission en entier ici : Questions de femmes : quand la jalousie abîme les relations
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la jalousie dans le couple. Comment faire pour l'éviter ? Est-il normal d'être jaloux ? Comment reconnaitre une jalousie excessive ? Comment la vaincre ? Dans nos relations, dans notre vie affective, certains éléments favorisent le bien-être, la sérénité : on pense à la tendresse, la complicité, la bienveillance. À l'inverse, d'autres sentiments peuvent faire irruption et gâcher l'existence : c'est le cas de la jalousie… Intrusion toxique S'il existe une jalousie naturelle qui va, par exemple, se manifester dès l'enfance, dans certains cas, pour les personnes dont le parcours a pu être marqué par une forme d'insécurité affective, l'exigence d'exclusivité peut occuper de plus en plus de place. Insécurité affective Jalousie amoureuse, amicale ou familiale. Jalousie de circonstance ou jalousie chronique ; ces émotions peuvent abîmer voire carrément détruire le lien, lorsque la jalousie devient pathologique. Ce poison qui peut s'immiscer dans le quotidien peut faire souffrir l'autre, mais aussi le ou la jalouse, qui s'inquiète de la loyauté ou de la fidélité d'un proche : partenaire, sœur ou meilleure ami… D'où l'importance d'identifier les comportements qui doivent alerter; de prendre conscience des excès, afin de poser des limites. Avec : Khadidiatou Konare Dembele, psychologue clinicienne au pavillon France de l'Hôpital Principal de Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Vitale – Jalousie ► Yewhe Yeton - Ve E Ve. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la jalousie dans le couple. Comment faire pour l'éviter ? Est-il normal d'être jaloux ? Comment reconnaitre une jalousie excessive ? Comment la vaincre ? Dans nos relations, dans notre vie affective, certains éléments favorisent le bien-être, la sérénité : on pense à la tendresse, la complicité, la bienveillance. À l'inverse, d'autres sentiments peuvent faire irruption et gâcher l'existence : c'est le cas de la jalousie… Intrusion toxique S'il existe une jalousie naturelle qui va, par exemple, se manifester dès l'enfance, dans certains cas, pour les personnes dont le parcours a pu être marqué par une forme d'insécurité affective, l'exigence d'exclusivité peut occuper de plus en plus de place. Insécurité affective Jalousie amoureuse, amicale ou familiale. Jalousie de circonstance ou jalousie chronique ; ces émotions peuvent abîmer voire carrément détruire le lien, lorsque la jalousie devient pathologique. Ce poison qui peut s'immiscer dans le quotidien peut faire souffrir l'autre, mais aussi le ou la jalouse, qui s'inquiète de la loyauté ou de la fidélité d'un proche : partenaire, sœur ou meilleure ami… D'où l'importance d'identifier les comportements qui doivent alerter; de prendre conscience des excès, afin de poser des limites. Avec : Khadidiatou Konare Dembele, psychologue clinicienne au pavillon France de l'Hôpital Principal de Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Vitale – Jalousie ► Yewhe Yeton - Ve E Ve. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de l'allaitement maternel. L'OMS recommande un allaitement maternel exclusif jusqu'à l'âge de 6 mois. Que faire si les tétées sont douloureuses ? Que faire si le bébé ne tète pas assez et s'endort systématiquement ? Peut-on allaiter lorsqu'on est malade ? Bébé a-t-il besoin de boire de l'eau en plus des tétées ? Avec : Bigué Ba Mbodji, sage-femme, technicienne supérieure de santé, maitresse sage-femme au niveau de la maternité de l'Hôpital Aristide le Dantec et vice-présidente de l'Association des sages-femmes du Sénégal La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Dementos, Ndong Mboula - Elone ► Manu Desroches - Viv Vré. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de l'allaitement maternel. L'OMS recommande un allaitement maternel exclusif jusqu'à l'âge de 6 mois. Que faire si les tétées sont douloureuses ? Que faire si le bébé ne tète pas assez et s'endort systématiquement ? Peut-on allaiter lorsqu'on est malade ? Bébé a-t-il besoin de boire de l'eau en plus des tétées ? Avec : Bigué Ba Mbodji, sage-femme, technicienne supérieure de santé, maitresse sage-femme au niveau de la maternité de l'Hôpital Aristide le Dantec et vice-présidente de l'Association des sages-femmes du Sénégal La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Dementos, Ndong Mboula - Elone ► Manu Desroches - Viv Vré. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Après Dakar, Kinshasa, Lomé, La Havane et Abidjan, l'équipe de Priorité Santé poursuit sa série de portraits, à la rencontre de la future génération des médecins du Sud. À Conakry, trois futurs médecins se confient et partagent leur parcours, leurs attentes comme l'origine de leur vocation au service de la santé des autres. Cette émission donne également l'occasion de rencontrer le Doyen de la Faculté de médecine et de visiter les lieux. Pour cette 4è et dernière émission enregistrée, à Conakry, nous vous proposons de regarder vers le futur et de partir à la rencontre de celles et de ceux, qui « nous soigneront demain » ! Ils partagent aujourd'hui leur temps entre les cours et les stages, et nous expliquent à quand remonte leur décision de devenir médecin, et comment leur entourage a réagi à cet engagement, qui est aussi un choix de vie… Est-ce qu'il y a eu des critiques ou des freins ? Que pensent-ils du soin de l'hôpital et quelles sont leurs perspectives d'avenir ? Nous vous proposons une rencontre, à trois voix… Ils se prénomment Aïssatou, Abdoul Aziz et Cécile Raphaëlle, aujourd'hui, inscrits à la Faculté des Sciences et Techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry. Nous vous proposons également de découvrir leur cadre d'apprentissage théorique et scientifique, à l'occasion d'une visite guidée par Pr Mohamed Cissé, doyen de la Faculté des sciences et techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser. Avec : Pr Mohamed Cissé, chef du service de Dermatologie MST du CHU de Donka à Conakry. Doyen de la Faculté des sciences et techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry en Guinée Aïssatou Kamano, étudiante en 5è année d'odontologie, à la Faculté́ des sciences et techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry, en Guinée Cécile Raphaëlle Macos, étudiante en 57 année de Médecine, à la faculté́ des sciences et techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry en Guinée Abdoul Aziz Baldé, étudiant en 4è année DES de Gynécologie obstétrique, à la Faculté́ des sciences et techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry en Guinée. Programmation musicale : ► One Time - Wo Bravo ► Collectif d'artistes Guinéens - La Guinée notre Paradis
Après Dakar, Kinshasa, Lomé, La Havane et Abidjan, l'équipe de Priorité Santé poursuit sa série de portraits, à la rencontre de la future génération des médecins du Sud. À Conakry, trois futurs médecins se confient et partagent leur parcours, leurs attentes comme l'origine de leur vocation au service de la santé des autres. Cette émission donne également l'occasion de rencontrer le Doyen de la Faculté de médecine et de visiter les lieux. Pour cette 4è et dernière émission enregistrée, à Conakry, nous vous proposons de regarder vers le futur et de partir à la rencontre de celles et de ceux, qui « nous soigneront demain » ! Ils partagent aujourd'hui leur temps entre les cours et les stages, et nous expliquent à quand remonte leur décision de devenir médecin, et comment leur entourage a réagi à cet engagement, qui est aussi un choix de vie… Est-ce qu'il y a eu des critiques ou des freins ? Que pensent-ils du soin de l'hôpital et quelles sont leurs perspectives d'avenir ? Nous vous proposons une rencontre, à trois voix… Ils se prénomment Aïssatou, Abdoul Aziz et Cécile Raphaëlle, aujourd'hui, inscrits à la Faculté des Sciences et Techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry. Nous vous proposons également de découvrir leur cadre d'apprentissage théorique et scientifique, à l'occasion d'une visite guidée par Pr Mohamed Cissé, doyen de la Faculté des sciences et techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser. Avec : Pr Mohamed Cissé, chef du service de Dermatologie MST du CHU de Donka à Conakry. Doyen de la Faculté des sciences et techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry en Guinée Aïssatou Kamano, étudiante en 5è année d'odontologie, à la Faculté́ des sciences et techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry, en Guinée Cécile Raphaëlle Macos, étudiante en 57 année de Médecine, à la faculté́ des sciences et techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry en Guinée Abdoul Aziz Baldé, étudiant en 4è année DES de Gynécologie obstétrique, à la Faculté́ des sciences et techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry en Guinée. Programmation musicale : ► One Time - Wo Bravo ► Collectif d'artistes Guinéens - La Guinée notre Paradis
Priorité Santé réunit dans des locaux des agences des Nations unies à Conakry, un panel de jeunes engagés pour leur santé, impliqués dans des associations orientées dans la sensibilisation et la prévention. Qu'est-ce qui motive les jeunes à partager avec leurs pairs ? Quelles sont les grandes questions de santé qui les préoccupent en 2026 ? Comment déconstruire certains tabous qui nuisent à la santé ? Émission délocalisée à Ratoma Pour ce deuxième jour en Guinée, Priorité Santé vous retrouve dans l'enceinte de la maison des jeunes de Ratoma, l'une des communes de la capitale, à l'ouest de Conakry. Une ville carrefour, en bord de mer : commune de forte densité, qui s'étend et qui, comme ailleurs en Guinée, attend des améliorations en termes d'assainissement, d'éducation et de soins de santé de qualité. Un pays jeune À Ratoma, les associations sont très actives, notamment celles qui représentent la jeunesse. Aujourd'hui, 6 Guinéens sur 10 ont moins de 25 ans et près de 20% de la population est située dans la fourchette des 15-25 ans. Débats autour de sujets de santé Des témoignages nous permettent d'aborder les questions qui préoccupent la jeunesse guinéenne : identifier les facteurs de risques et repérer les fake-news en santé agir pour la communauté en matière de prévention, accéder à la bonne information en matière de santé sexuelle et reproductive et comprendre les enjeux en santé mentale. Comment mieux communiquer, sans tabou, sur les enjeux de société, de vie privée et de vie de famille, comme la contraception, les mariages précoces, le consentement et plus généralement les violences basées sur le genre ? Un échange basé sur des questions-réponses et des témoignages est organisé avec des professionnels de santé, engagés dans la communauté. Avec : Dr Aïchetou Komah, médecin généraliste, exerce à Medical SOS by AMS. Présidente de l'ONG Soninkara Génération Solidaire. Responsable des programmes et activités de U-Report de l'Unicef dans la commune de Ratoma en Guinée Aïcha Chérif Haïdara, paire éducatrice pour les questions de santé sexuelle et reproductive. Présidente du Mouvement d'Action des Jeunes. Programmation musicale : ► Sekouba Bambino - It's Man's Man's, Man's, World ► Saifond - Midho Labhanma.
Priorité Santé réunit dans des locaux des agences des Nations unies à Conakry, un panel de jeunes engagés pour leur santé, impliqués dans des associations orientées dans la sensibilisation et la prévention. Qu'est-ce qui motive les jeunes à partager avec leurs pairs ? Quelles sont les grandes questions de santé qui les préoccupent en 2026 ? Comment déconstruire certains tabous qui nuisent à la santé ? Émission délocalisée à Ratoma Pour ce deuxième jour en Guinée, Priorité Santé vous retrouve dans l'enceinte de la maison des jeunes de Ratoma, l'une des communes de la capitale, à l'ouest de Conakry. Une ville carrefour, en bord de mer : commune de forte densité, qui s'étend et qui, comme ailleurs en Guinée, attend des améliorations en termes d'assainissement, d'éducation et de soins de santé de qualité. Un pays jeune À Ratoma, les associations sont très actives, notamment celles qui représentent la jeunesse. Aujourd'hui, 6 Guinéens sur 10 ont moins de 25 ans et près de 20% de la population est située dans la fourchette des 15-25 ans. Débats autour de sujets de santé Des témoignages nous permettent d'aborder les questions qui préoccupent la jeunesse guinéenne : identifier les facteurs de risques et repérer les fake-news en santé agir pour la communauté en matière de prévention, accéder à la bonne information en matière de santé sexuelle et reproductive et comprendre les enjeux en santé mentale. Comment mieux communiquer, sans tabou, sur les enjeux de société, de vie privée et de vie de famille, comme la contraception, les mariages précoces, le consentement et plus généralement les violences basées sur le genre ? Un échange basé sur des questions-réponses et des témoignages est organisé avec des professionnels de santé, engagés dans la communauté. Avec : Dr Aïchetou Komah, médecin généraliste, exerce à Medical SOS by AMS. Présidente de l'ONG Soninkara Génération Solidaire. Responsable des programmes et activités de U-Report de l'Unicef dans la commune de Ratoma en Guinée Aïcha Chérif Haïdara, paire éducatrice pour les questions de santé sexuelle et reproductive. Présidente du Mouvement d'Action des Jeunes. Programmation musicale : ► Sekouba Bambino - It's Man's Man's, Man's, World ► Saifond - Midho Labhanma.
En Guinée, la campagne intégrée de vaccination permet en même temps de vacciner les enfants, de leur apporter une supplémentation en vitamine A, et d'effectuer un déparasitage. Les autorités sanitaires procèdent à l'enregistrement et la délivrance d'actes de naissance des enfants de zéro à 59 mois. La Guinée a adhéré en octobre 2024 à l'initiative pour l'indépendance vaccinale, dont l'objectif est d'éliminer les maladies évitables et de réduire les risques d'épidémies. Émission délocalisée à Kindia Pour la première de nos quatre émissions, en Guinée, Priorité Santé vous retrouve à Kindia, à environ 150 km à l'est de Conakry, pour donner la parole aux acteurs d'un programme essentiel pour la santé des enfants de 0 à 5 ans. Cette campagne de terrain soutenue par l'UNICEF permet de relever frontalement plusieurs défis pour la future génération : la prévention contre des infections et risques majeurs pour la santé. Les infections (fièvres, maladies respiratoires et diarrhées) sont à l'origine de l'essentiel des décès de moins de cinq ans ; des risques en partie évitables grâce à la vaccination – et conjointement à cette campagne de vaccination, les autorités administratives inscrivent officiellement l'enfant à l'État civil. Santé et droits Cette campagne intégrée offre donc à la fois prévention sanitaire & reconnaissance juridique, car ce certificat de naissance constitue un véritable sésame pour l'avenir : pour l'école, pour bénéficier de soins médicaux, ces papiers peuvent constituer indirectement un élément de protection contre le mariage précoce ou le travail forcé. Lutte contre la malnutrition Sur le plan sanitaire, une supplémentation en vitamine A est proposée, ainsi que des conseils en nutrition, pour valoriser notamment les micronutriments, associés à des mesures de déparasitage… D'après les chiffres de l'Unicef, c'est l'ensemble du territoire qui se trouve en situation de malnutrition chronique haute ou très haute. Vaccination contre le paludisme Cette approche d'équipe, au cœur de la communauté, est renforcée désormais par l'introduction du vaccin contre le paludisme RTS-S, qui a rejoint, depuis août 2025, le Programme Elargi de Vaccination national, c'est-à-dire le paquet de vaccinations gratuites. L'infection parasitaire transmise par les moustiques constitue en Guinée la première cause de mortalité et de consultation infantile. Avec : Dr Sekou Mohamed Camara, inspecteur régional de la Santé de Kindia Dr Hawa Sakho, médecin en charge de la nutrition au Bureau l'Unicef Guinée Fatoumata Deen, animatrice communautaire de l'ONG GAD (Guinée action pour le développement). Programmation musicale : ► Soul Bang's – Kadi ► Doura Izzy - Ko non Tigui.
En Guinée, la campagne intégrée de vaccination permet en même temps de vacciner les enfants, de leur apporter une supplémentation en vitamine A, et d'effectuer un déparasitage. Les autorités sanitaires procèdent à l'enregistrement et la délivrance d'actes de naissance des enfants de zéro à 59 mois. La Guinée a adhéré en octobre 2024 à l'initiative pour l'indépendance vaccinale, dont l'objectif est d'éliminer les maladies évitables et de réduire les risques d'épidémies. Émission délocalisée à Kindia Pour la première de nos quatre émissions, en Guinée, Priorité Santé vous retrouve à Kindia, à environ 150 km à l'est de Conakry, pour donner la parole aux acteurs d'un programme essentiel pour la santé des enfants de 0 à 5 ans. Cette campagne de terrain soutenue par l'UNICEF permet de relever frontalement plusieurs défis pour la future génération : la prévention contre des infections et risques majeurs pour la santé. Les infections (fièvres, maladies respiratoires et diarrhées) sont à l'origine de l'essentiel des décès de moins de cinq ans ; des risques en partie évitables grâce à la vaccination – et conjointement à cette campagne de vaccination, les autorités administratives inscrivent officiellement l'enfant à l'État civil. Santé et droits Cette campagne intégrée offre donc à la fois prévention sanitaire & reconnaissance juridique, car ce certificat de naissance constitue un véritable sésame pour l'avenir : pour l'école, pour bénéficier de soins médicaux, ces papiers peuvent constituer indirectement un élément de protection contre le mariage précoce ou le travail forcé. Lutte contre la malnutrition Sur le plan sanitaire, une supplémentation en vitamine A est proposée, ainsi que des conseils en nutrition, pour valoriser notamment les micronutriments, associés à des mesures de déparasitage… D'après les chiffres de l'Unicef, c'est l'ensemble du territoire qui se trouve en situation de malnutrition chronique haute ou très haute. Vaccination contre le paludisme Cette approche d'équipe, au cœur de la communauté, est renforcée désormais par l'introduction du vaccin contre le paludisme RTS-S, qui a rejoint, depuis août 2025, le Programme Elargi de Vaccination national, c'est-à-dire le paquet de vaccinations gratuites. L'infection parasitaire transmise par les moustiques constitue en Guinée la première cause de mortalité et de consultation infantile. Avec : Dr Sekou Mohamed Camara, inspecteur régional de la Santé de Kindia Dr Hawa Sakho, médecin en charge de la nutrition au Bureau l'Unicef Guinée Fatoumata Deen, animatrice communautaire de l'ONG GAD (Guinée action pour le développement). Programmation musicale : ► Soul Bang's – Kadi ► Doura Izzy - Ko non Tigui.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous consacrons l'émission à la journée mondiale de tolérance zéro à l'égard des mutilations génitales féminines. La date du 6 février a été placée en 2012, par l'Assemblée générale des Nations unies sous le signe de cette Journée mondiale de la Tolérance zéro à l'égard des mutilations génitales féminines (désignées par l'OMS par les initiales MGF). Parmi ces mutilations, l'excision, un acte d'une violence inouïe contre le corps des fillettes, une blessure indélébile qui, d'après l'Unicef, concerne plus de 230 millions de femmes et de filles dans le monde. Risques pour la santé physique et mentale Ces mutilations menacent la vie, par hémorragie ou par infection, et peuvent entraîner des complications majeures pour la santé des femmes, lors de l'accouchement, lors des relations sexuelles. Prévention, accompagnement, réparation Pour les survivantes de l'excision, l'ablation partielle ou totale des organes génitaux, entraîne des douleurs physiques et psychiques. Face au fardeau des MGF, les réponses sont multiples : lutter, prévenir, en informant, en sensibilisant, en faisant évoluer les lois et en abandonnant ces pratiques prendre en charge : l'écoute, l'accompagnement, le soin et si nécessaire, en fonction du souhait des femmes et des possibilités offertes par le système de santé, la réparation… Avec : Oumou Koïta, présidente du Gams, le groupe pour l'abolition des mutilations sexuelles féminines, des mariages forcés et autres pratiques néfastes pour la mère et l'enfant Dr Maëlle Silvestre De Sacy, gynécologue à l'Unité de prise en charge des femmes victimes de mutilations sexuelles féminines de l'hôpital de Montreuil, en région parisienne La palabre de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Salif Keïta - Moussolou ► Jill Scott – Pressha.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous consacrons l'émission à la journée mondiale de tolérance zéro à l'égard des mutilations génitales féminines. La date du 6 février a été placée en 2012, par l'Assemblée générale des Nations unies sous le signe de cette Journée mondiale de la Tolérance zéro à l'égard des mutilations génitales féminines (désignées par l'OMS par les initiales MGF). Parmi ces mutilations, l'excision, un acte d'une violence inouïe contre le corps des fillettes, une blessure indélébile qui, d'après l'Unicef, concerne plus de 230 millions de femmes et de filles dans le monde. Risques pour la santé physique et mentale Ces mutilations menacent la vie, par hémorragie ou par infection, et peuvent entraîner des complications majeures pour la santé des femmes, lors de l'accouchement, lors des relations sexuelles. Prévention, accompagnement, réparation Pour les survivantes de l'excision, l'ablation partielle ou totale des organes génitaux, entraîne des douleurs physiques et psychiques. Face au fardeau des MGF, les réponses sont multiples : lutter, prévenir, en informant, en sensibilisant, en faisant évoluer les lois et en abandonnant ces pratiques prendre en charge : l'écoute, l'accompagnement, le soin et si nécessaire, en fonction du souhait des femmes et des possibilités offertes par le système de santé, la réparation… Avec : Oumou Koïta, présidente du Gams, le groupe pour l'abolition des mutilations sexuelles féminines, des mariages forcés et autres pratiques néfastes pour la mère et l'enfant Dr Maëlle Silvestre De Sacy, gynécologue à l'Unité de prise en charge des femmes victimes de mutilations sexuelles féminines de l'hôpital de Montreuil, en région parisienne La palabre de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Salif Keïta - Moussolou ► Jill Scott – Pressha.
Ce vendredi 6 février est la Journée internationale de tolérance zéro à l'égard des mutilations génitales féminines. À date, près de 230 millions de filles et de femmes dans le monde ont subi des mutilations génitales. Les taux de prévalence les plus élevés sont en Afrique, la Somalie occupant la première place du classement mondial. Juste devant la Guinée, où 95 % des filles et femmes entre 15 et 49 ans ont subi une excision selon les chiffres des Nations unies. La militante féministe guinéenne Kadiatou Konaté, cofondatrice du Club des jeunes filles leaders de Guinée est la grande invitée Afrique de Sidy Yansané. ► À l'occasion de cette Journée internationale de tolérance zéro à l'égard des mutilations génitales féminines, retrouvez à 9h temps universel Priorité Santé, Caroline Paré reçoit la franco-malienne Oumou Koïta, présidente de la Fédération GAMS, le Groupe de femmes pour l'abolition des mutilations sexuelles. À écouter aussiQuestions de femmes : comment lutter contre les mutilations génitales féminines ?
D'après l'OMS, on dénombrerait plus de 24 millions d'adultes atteints de diabète, pour la région Afrique. Près de la moitié d'entre eux l'ignorent, et faute de diagnostic, ces personnes qui vivent avec un excès de sucre dans le sang (une hyperglycémie chronique) sont exposées aux complications du diabète : atteintes cardiovasculaires, rénales, oculaires ou nerveuses. En République Démocratique du Congo, ce sont entre 7 et 10% de la population qui seraient concernés par le diabète de type 2, soit près de 3 millions de personnes au total. Au-delà du nécessaire dépistage des populations, se pose également la question cruciale de l'accès au traitement, et en particulier à l'insuline. Un diabète équilibré repose également sur l'information et l‘éducation thérapeutique des patients. Aujourd'hui, dans certaines régions congolaises, l'insécurité complique l'accès aux traitements et la question de l'accès matériel et financier à l'insuline se pose de manière critique. Un médecin du Sud-Kivu, alerte sur cette situation et nous le recevons dans Priorité Santé. Le diabète constitue en 2026 un problème de santé publique à l'échelle planétaire. D'après l'OMS, la région Afrique compte plus de 24 millions d'adultes atteints de diabète. Et, près de la moitié d'entre eux l'ignorent, faute de diagnostic. En RDC, entre 7 et 10% de la population seraient concernés par cette maladie chronique, cela représente près de 3 millions de Congolais. Une prise en charge plurielle Le diabète peut entraîner de multiples complications si le taux de glucose n'est pas équilibré par un accompagnement : l'éducation thérapeutique du patient va permettre de dispenser des conseils en matière d'alimentation et d'insister sur l'importance de l'activité physique et d'un traitement si besoin. Soigner une maladie métabolique au long cours, soit acquise dès la naissance comme le diabète de type 1, ou qui a pu se développer à l'âge adulte comme le diabète de type 2, implique des obstacles très différents en fonction de notre environnement, de nos moyens, des infrastructures sanitaires et dans certains cas, tout simplement, de notre sécurité. Témoignage d'un spécialiste de Bukavu Nous donnons la parole au Dr Albert Kalehezo, fondateur du Centre de diabétologie du Kivu, une structure dédiée à l'accompagnement des enfants et jeunes vivant avec le diabète de type 1. Le témoignage de ce spécialiste du diabète qui exerce dans cette ville de la République Démocratique du Congo passée, il y a près d'un an, sous le contrôle de l'AFC M 23, nous permet de comprendre très concrètement comment ce contexte d'insécurité globale (physique, mentale, sanitaire et financière) va directement fragiliser les populations, et davantage compliquer la prise en charge des patients. Avec : Dr Albert Kalehezo, médecin fondateur et directeur du Kivu Diabetes Center à Bukavu en RDC, une structure dédiée à l'accompagnement des enfants et jeunes vivant avec le diabète de type 1 dans l'est du pays. Membre de la Société Francophone du diabète et de l'International Society for Pediatric and Adolescent (ISPAD) Stéphane Besançon, nutritionniste et directeur général de l'ONG Santé Diabète, à Bamako au Mali. ► En fin d'émission, nous faisons le point sur une nouvelle piste thérapeutique dans la prévention du choc anaphylactique, complication de l'allergie qui peut constituer une urgence médicale absolue. Des chercheurs de l'Inserm à Toulouse et de l'Institut Pasteur à Paris sont sur la piste d'un vaccin pouvant protéger, de manière durable, les personnes allergiques contre l'anaphylaxie. Interview du Dr Laurent Reber, directeur de recherche à l'Inserm. Programmation musicale : ► Ampire Joven's – Kabumbu ► Dowdelin – Do you.
D'après l'OMS, on dénombrerait plus de 24 millions d'adultes atteints de diabète, pour la région Afrique. Près de la moitié d'entre eux l'ignorent, et faute de diagnostic, ces personnes qui vivent avec un excès de sucre dans le sang (une hyperglycémie chronique) sont exposées aux complications du diabète : atteintes cardiovasculaires, rénales, oculaires ou nerveuses. En République Démocratique du Congo, ce sont entre 7 et 10% de la population qui seraient concernés par le diabète de type 2, soit près de 3 millions de personnes au total. Au-delà du nécessaire dépistage des populations, se pose également la question cruciale de l'accès au traitement, et en particulier à l'insuline. Un diabète équilibré repose également sur l'information et l‘éducation thérapeutique des patients. Aujourd'hui, dans certaines régions congolaises, l'insécurité complique l'accès aux traitements et la question de l'accès matériel et financier à l'insuline se pose de manière critique. Un médecin du Sud-Kivu, alerte sur cette situation et nous le recevons dans Priorité Santé. Le diabète constitue en 2026 un problème de santé publique à l'échelle planétaire. D'après l'OMS, la région Afrique compte plus de 24 millions d'adultes atteints de diabète. Et, près de la moitié d'entre eux l'ignorent, faute de diagnostic. En RDC, entre 7 et 10% de la population seraient concernés par cette maladie chronique, cela représente près de 3 millions de Congolais. Une prise en charge plurielle Le diabète peut entraîner de multiples complications si le taux de glucose n'est pas équilibré par un accompagnement : l'éducation thérapeutique du patient va permettre de dispenser des conseils en matière d'alimentation et d'insister sur l'importance de l'activité physique et d'un traitement si besoin. Soigner une maladie métabolique au long cours, soit acquise dès la naissance comme le diabète de type 1, ou qui a pu se développer à l'âge adulte comme le diabète de type 2, implique des obstacles très différents en fonction de notre environnement, de nos moyens, des infrastructures sanitaires et dans certains cas, tout simplement, de notre sécurité. Témoignage d'un spécialiste de Bukavu Nous donnons la parole au Dr Albert Kalehezo, fondateur du Centre de diabétologie du Kivu, une structure dédiée à l'accompagnement des enfants et jeunes vivant avec le diabète de type 1. Le témoignage de ce spécialiste du diabète qui exerce dans cette ville de la République Démocratique du Congo passée, il y a près d'un an, sous le contrôle de l'AFC M 23, nous permet de comprendre très concrètement comment ce contexte d'insécurité globale (physique, mentale, sanitaire et financière) va directement fragiliser les populations, et davantage compliquer la prise en charge des patients. Avec : Dr Albert Kalehezo, médecin fondateur et directeur du Kivu Diabetes Center à Bukavu en RDC, une structure dédiée à l'accompagnement des enfants et jeunes vivant avec le diabète de type 1 dans l'est du pays. Membre de la Société Francophone du diabète et de l'International Society for Pediatric and Adolescent (ISPAD) Stéphane Besançon, nutritionniste et directeur général de l'ONG Santé Diabète, à Bamako au Mali. ► En fin d'émission, nous faisons le point sur une nouvelle piste thérapeutique dans la prévention du choc anaphylactique, complication de l'allergie qui peut constituer une urgence médicale absolue. Des chercheurs de l'Inserm à Toulouse et de l'Institut Pasteur à Paris sont sur la piste d'un vaccin pouvant protéger, de manière durable, les personnes allergiques contre l'anaphylaxie. Interview du Dr Laurent Reber, directeur de recherche à l'Inserm. Programmation musicale : ► Ampire Joven's – Kabumbu ► Dowdelin – Do you.
[Émission Questions de femmes/questions de parents] Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Maladies infantiles, vaccination… Cette semaine, nous parlons du suivi des tout-petits. Quels sont les vaccins à faire ? Quels peuvent être les effets indésirables du vaccin chez le bébé ? Quelles sont les maladies fréquentes chez l'enfant et comment les reconnaitre ? Quels sont les symptômes qui doivent pousser à consulter ? Les maladies infantiles sont un sujet de préoccupation majeure pour les parents : savoir réagir à ses pleurs et en cas de fièvre, adopter les bons gestes, évaluer quand il est nécessaire de consulter. Au-delà des bonnes réactions, l'objectif reste avant tout de protéger les enfants des maladies, surtout au cours des premières années de vie, où ils peuvent être particulièrement vulnérables. Une prévention qui s'appuie sur des recommandations en termes d'alimentation, d'hygiène, de sommeil. Vigilance sans angoisse Se soucier de la santé de son enfant, c'est aussi parfois se poser des questions : réussir à faire la part des choses entre l'anxiété et l'insouciance, parce que très naturellement, on ne dispose pas toujours du savoir, des bons réflexes ou de la capacité à interpréter certains symptômes, d'autant plus quand l'enfant ne parle pas encore. Être parent, ce n'est pas une évidence, surtout lorsque l'on est tiraillé entre les conseils des tantes, des voisines et les vidéos sur Internet. Les outils de la prévention Alors, à qui se fier, à l'heure où les fake news en Santé ont alimenté la défiance, y compris pour des outils de prévention qui, chiffres à l'appui, ont fait leurs preuves depuis des dizaines d'années, les vaccins ? À côté des recommandations du quotidien, les vaccins vont protéger les enfants de maladies infectieuses potentiellement sévères : rougeole, diphtérie, tétanos, coqueluche, tuberculose, méningite... Quand on parle de la santé des enfants et des bébés, le programme élargi de vaccination constitue un pilier, un rempart pour les protéger contre des risques infectieux toujours présents : la diphtérie, le tétanos, la polio, la rougeole... Dans les régions où le paludisme est présent, la prévention repose également sur la lutte antivectorielle et les dispositifs comme les moustiquaires imprégnées. Avec : Dr Cheikh DIOUF, pédiatre à Dakar au Sénégal La palabre au féminin de Charlie Dupiot Programmation musicale : ► Youssoupha – Gigi ► Coupe cloue, Ensemble select – Mon compte/Ti bom
[Émission Questions de femmes/questions de parents] Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Maladies infantiles, vaccination… Cette semaine, nous parlons du suivi des tout-petits. Quels sont les vaccins à faire ? Quels peuvent être les effets indésirables du vaccin chez le bébé ? Quelles sont les maladies fréquentes chez l'enfant et comment les reconnaitre ? Quels sont les symptômes qui doivent pousser à consulter ? Les maladies infantiles sont un sujet de préoccupation majeure pour les parents : savoir réagir à ses pleurs et en cas de fièvre, adopter les bons gestes, évaluer quand il est nécessaire de consulter. Au-delà des bonnes réactions, l'objectif reste avant tout de protéger les enfants des maladies, surtout au cours des premières années de vie, où ils peuvent être particulièrement vulnérables. Une prévention qui s'appuie sur des recommandations en termes d'alimentation, d'hygiène, de sommeil. Vigilance sans angoisse Se soucier de la santé de son enfant, c'est aussi parfois se poser des questions : réussir à faire la part des choses entre l'anxiété et l'insouciance, parce que très naturellement, on ne dispose pas toujours du savoir, des bons réflexes ou de la capacité à interpréter certains symptômes, d'autant plus quand l'enfant ne parle pas encore. Être parent, ce n'est pas une évidence, surtout lorsque l'on est tiraillé entre les conseils des tantes, des voisines et les vidéos sur Internet. Les outils de la prévention Alors, à qui se fier, à l'heure où les fake news en Santé ont alimenté la défiance, y compris pour des outils de prévention qui, chiffres à l'appui, ont fait leurs preuves depuis des dizaines d'années, les vaccins ? À côté des recommandations du quotidien, les vaccins vont protéger les enfants de maladies infectieuses potentiellement sévères : rougeole, diphtérie, tétanos, coqueluche, tuberculose, méningite... Quand on parle de la santé des enfants et des bébés, le programme élargi de vaccination constitue un pilier, un rempart pour les protéger contre des risques infectieux toujours présents : la diphtérie, le tétanos, la polio, la rougeole... Dans les régions où le paludisme est présent, la prévention repose également sur la lutte antivectorielle et les dispositifs comme les moustiquaires imprégnées. Avec : Dr Cheikh DIOUF, pédiatre à Dakar au Sénégal La palabre au féminin de Charlie Dupiot Programmation musicale : ► Youssoupha – Gigi ► Coupe cloue, Ensemble select – Mon compte/Ti bom
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des accidents domestiques. Étouffement, chute, intoxication, brûlure, électrocution… Comment réagir lorsque son enfant est victime d'un accident domestique ? Quels conseils pour prévenir leur survenue ? Pour beaucoup, la maison est un lieu sécurisant où l'on se retrouve, où l'on se repose, où la famille se construit et parfois se chamaille. Mais un certain nombre de risques – et même de dangers – peuvent se produire entre les murs ou dans le périmètre du domicile. Ces accidents de la vie courante qui, dans l'essentiel des cas, peuvent être évités, d'où l'importance d'insister en particulier sur le volet prévention des accidents domestiques ! Anticiper les risques et adapter l'environnement Observer, repérer, identifier les risques potentiels pour mettre en place des solutions simples, qui vont correspondre aux différents âges de la vie : en particulier pour les jeunes enfants et les personnes âgées. Faire le tour du domicile en observant et anticipant, pour mettre en place des réponses adaptées : des aménagements parfois temporaires, des stratégies d'évitement. Conseils pratiques Des mesures simples : comme, par exemple, ne pas transvaser les produits ménagers, souvent toxiques, dans des bouteilles non identifiées, placer les produits et objets dangereux hors de portée des enfants, éviter les obstacles pour prévenir les chutes. Des conseils souvent peu coûteux qui, dans la plupart des cas, peuvent permettre d'éviter des risques aussi variés que nombreux : chute, brûlure, coupure, électrocution, intoxication ou noyade et étouffement après une fausse route. Savoir comment réagir Ces accidents, quand ils surviennent, nécessitent dans la plupart des cas une réaction rapide : dans cet esprit, effectuer une formation – même brève – en premiers secours, peut faire la différence, pour apprendre les gestes qui sauvent, avant l'arrivée des secours ou de pouvoir consulter un médecin. Avec : Dr Massamba Sassoum Diop, médecin urgentiste et président de SOS-médecin à Dakar au Sénégal. Médecin urgentiste au SAMU de l'Essonne, en région parisienne. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Singuila – L'enfant du pays ► Cycy Rock, Bazzarba – Makambu ya kala.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des accidents domestiques. Étouffement, chute, intoxication, brûlure, électrocution… Comment réagir lorsque son enfant est victime d'un accident domestique ? Quels conseils pour prévenir leur survenue ? Pour beaucoup, la maison est un lieu sécurisant où l'on se retrouve, où l'on se repose, où la famille se construit et parfois se chamaille. Mais un certain nombre de risques – et même de dangers – peuvent se produire entre les murs ou dans le périmètre du domicile. Ces accidents de la vie courante qui, dans l'essentiel des cas, peuvent être évités, d'où l'importance d'insister en particulier sur le volet prévention des accidents domestiques ! Anticiper les risques et adapter l'environnement Observer, repérer, identifier les risques potentiels pour mettre en place des solutions simples, qui vont correspondre aux différents âges de la vie : en particulier pour les jeunes enfants et les personnes âgées. Faire le tour du domicile en observant et anticipant, pour mettre en place des réponses adaptées : des aménagements parfois temporaires, des stratégies d'évitement. Conseils pratiques Des mesures simples : comme, par exemple, ne pas transvaser les produits ménagers, souvent toxiques, dans des bouteilles non identifiées, placer les produits et objets dangereux hors de portée des enfants, éviter les obstacles pour prévenir les chutes. Des conseils souvent peu coûteux qui, dans la plupart des cas, peuvent permettre d'éviter des risques aussi variés que nombreux : chute, brûlure, coupure, électrocution, intoxication ou noyade et étouffement après une fausse route. Savoir comment réagir Ces accidents, quand ils surviennent, nécessitent dans la plupart des cas une réaction rapide : dans cet esprit, effectuer une formation – même brève – en premiers secours, peut faire la différence, pour apprendre les gestes qui sauvent, avant l'arrivée des secours ou de pouvoir consulter un médecin. Avec : Dr Massamba Sassoum Diop, médecin urgentiste et président de SOS-médecin à Dakar au Sénégal. Médecin urgentiste au SAMU de l'Essonne, en région parisienne. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Singuila – L'enfant du pays ► Cycy Rock, Bazzarba – Makambu ya kala.
Réduire les risques de développer certaines maladies, lutter contre le stress, tonifier son corps et ainsi éviter certaines douleurs… Les bienfaits de l'activité physique pour la santé sont multiples. Alors comment choisir un sport adapté à sa condition physique ? Que faire en cas de blessure ? Les auditeurs de Priorité Santé posent toutes leurs questions à un médecin du sport. Réduire les risques de développer certaines maladies, lutter contre le stress, tonifier son corps et ainsi éviter certaines douleurs… Les bienfaits de l'activité physique pour la santé sont multiples. Alors comment choisir un sport adapté à sa condition physique ? Que faire en cas de blessure ? Les auditeurs de Priorité Santé posent toutes leurs questions à un médecin du sport. Quelle que soit la spécialité médicale, tous les soignants recommandent la pratique d'une activité physique régulière : dans un souci de prévention, mais aussi, en soutien à une prise en charge, lorsqu'une personne présente un trouble ou a été diagnostiquée pour une maladie. Faire du sport, c'est lutter contre la sédentarité, sécréter des hormones qui font du bien, mobiliser des organes, des muscles. Désormais, on parle même de « sport santé », qui contribue au maintien de sa santé, que l'on soit bien portant ou que l'on se remette d'un accident, avec la question-clé de la motivation et du choix de la pratique. Attention aux promesses Quand on se pose des questions sur l'activité physique et la santé, il faut se montrer prudent à l'égard des réseaux sociaux, surtout s'ils promettent des résultats miracles, et encore davantage lorsqu'ils incitent à interrompre un traitement médical. L'activité physique est un soutien, un accompagnement, une composante d'une prise en charge, mais ne remplace en aucun cas une consultation ou une recommandation médicale. S'écouter et récupérer Faire du sport, oui, mais en respectant son rythme et surtout en prenant compte du temps de récupération, de la progression, sans s'imposer une cadence qui pourrait provoquer des douleurs, voire même un accident. Pour cela, il est indispensable de rester attentif aux signaux que nous adresse notre corps : rester bien hydraté, s'entraîner progressivement et se reposer après l'effort. Se fixer des objectifs réalistes, par exemple, en matière de perte de poids, démêler le vrai du faux. Par exemple, il est impossible de choisir l'endroit où l'on maigrit, muscler ses abdominaux ne va pas faire fondre la graisse abdominale ! Avec : Dr Jean Marc Sène, médecin du sport et auteur de Le sport : je me lance, aux éditions In Press. Programmation musicale : ► Anoop, OGI – Running in place ► Wande coal – Dem go pay.
Réduire les risques de développer certaines maladies, lutter contre le stress, tonifier son corps et ainsi éviter certaines douleurs… Les bienfaits de l'activité physique pour la santé sont multiples. Alors comment choisir un sport adapté à sa condition physique ? Que faire en cas de blessure ? Les auditeurs de Priorité Santé posent toutes leurs questions à un médecin du sport. Réduire les risques de développer certaines maladies, lutter contre le stress, tonifier son corps et ainsi éviter certaines douleurs… Les bienfaits de l'activité physique pour la santé sont multiples. Alors comment choisir un sport adapté à sa condition physique ? Que faire en cas de blessure ? Les auditeurs de Priorité Santé posent toutes leurs questions à un médecin du sport. Quelle que soit la spécialité médicale, tous les soignants recommandent la pratique d'une activité physique régulière : dans un souci de prévention, mais aussi, en soutien à une prise en charge, lorsqu'une personne présente un trouble ou a été diagnostiquée pour une maladie. Faire du sport, c'est lutter contre la sédentarité, sécréter des hormones qui font du bien, mobiliser des organes, des muscles. Désormais, on parle même de « sport santé », qui contribue au maintien de sa santé, que l'on soit bien portant ou que l'on se remette d'un accident, avec la question-clé de la motivation et du choix de la pratique. Attention aux promesses Quand on se pose des questions sur l'activité physique et la santé, il faut se montrer prudent à l'égard des réseaux sociaux, surtout s'ils promettent des résultats miracles, et encore davantage lorsqu'ils incitent à interrompre un traitement médical. L'activité physique est un soutien, un accompagnement, une composante d'une prise en charge, mais ne remplace en aucun cas une consultation ou une recommandation médicale. S'écouter et récupérer Faire du sport, oui, mais en respectant son rythme et surtout en prenant compte du temps de récupération, de la progression, sans s'imposer une cadence qui pourrait provoquer des douleurs, voire même un accident. Pour cela, il est indispensable de rester attentif aux signaux que nous adresse notre corps : rester bien hydraté, s'entraîner progressivement et se reposer après l'effort. Se fixer des objectifs réalistes, par exemple, en matière de perte de poids, démêler le vrai du faux. Par exemple, il est impossible de choisir l'endroit où l'on maigrit, muscler ses abdominaux ne va pas faire fondre la graisse abdominale ! Avec : Dr Jean Marc Sène, médecin du sport et auteur de Le sport : je me lance, aux éditions In Press. Programmation musicale : ► Anoop, OGI – Running in place ► Wande coal – Dem go pay.
[Questions de femmes] Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de dépigmentation et de la pression sociale qui est exercée sur les femmes pour avoir un teint plus clair. Quels peuvent être les risques pour la santé ? Comment aider les femmes à arrêter cette pratique préjudiciable pour leur santé ? Vouloir changer quelque chose dans son apparence, ça peut sembler à la fois légitime et naturel, surtout lorsque l'environnement y incite, et que l'on est persuadé que les produits employés sont inoffensifs, sur le plan de la santé. La dépigmentation volontaire est une pratique fréquente, dans certaines régions du monde. Une étude de l'OMS montre ainsi que près de 77% des femmes utiliseraient régulièrement ces produits éclaircissants au Nigeria, 66% au Congo-Brazzaville ou encore 50% au Sénégal. Brûlures, infections, boutons ou vergetures Derrière une pratique qui peut sembler à première vue inoffensive, existent en réalité de multiples risques pour la santé associés à l'usage de certains produits : des complications dermatologiques, mais aussi à long terme, un risque accru de maladies comme certains cancers ou le diabète… Valoriser les peaux au naturel Une pression sociétale incite les femmes à ces usages : une représentation de la réussite sociale, une valorisation de modèles importés, et une forme de dépréciation de la peau noire ou naturelle, associée à des normes héritées de la colonisation. Le cercle vicieux de la dépigmentation Cette pratique dangereuse pour la santé est d'autant plus problématique qu'y mettre fin présente plusieurs difficultés. On associe ainsi la dépigmentation à une dépendance, très complexe à arrêter : dans un premier temps, la peau peut présenter des tâches et imperfections qui vont conduire les personnes à reprendre cet usage. Certains dermatologues comparent les produits éclaircissants à une drogue. Responsabilité publique Il faut donc envisager la sensibilisation d'un point de vue global, qui exclut la culpabilité des usagers et intègre la complexité de l'arrêt de la pratique, dans un environnement propice. La lutte contre la dépigmentation est donc non seulement l'affaire des soignants, des patients, mais aussi des pouvoirs publics, des médias et des supports de communication qui continuent de tolérer ou de faire la promotion de ces cosmétiques néfastes en particulier pour la santé des femmes. Avec : Ismahan Soukeyna Diop, maîtresse de conférences au Département de Psychologie et docteure en Psychologie clinique à l'Université de Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal Dr Elena Bougaire, dermatologue, activiste féministe, co-fondatrice de la Kimpavita, initiative culturelle féministe et éco-responsable. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Asa – Jailer ► Zily – Mamio.
[Questions de femmes] Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de dépigmentation et de la pression sociale qui est exercée sur les femmes pour avoir un teint plus clair. Quels peuvent être les risques pour la santé ? Comment aider les femmes à arrêter cette pratique préjudiciable pour leur santé ? Vouloir changer quelque chose dans son apparence, ça peut sembler à la fois légitime et naturel, surtout lorsque l'environnement y incite, et que l'on est persuadé que les produits employés sont inoffensifs, sur le plan de la santé. La dépigmentation volontaire est une pratique fréquente, dans certaines régions du monde. Une étude de l'OMS montre ainsi que près de 77% des femmes utiliseraient régulièrement ces produits éclaircissants au Nigeria, 66% au Congo-Brazzaville ou encore 50% au Sénégal. Brûlures, infections, boutons ou vergetures Derrière une pratique qui peut sembler à première vue inoffensive, existent en réalité de multiples risques pour la santé associés à l'usage de certains produits : des complications dermatologiques, mais aussi à long terme, un risque accru de maladies comme certains cancers ou le diabète… Valoriser les peaux au naturel Une pression sociétale incite les femmes à ces usages : une représentation de la réussite sociale, une valorisation de modèles importés, et une forme de dépréciation de la peau noire ou naturelle, associée à des normes héritées de la colonisation. Le cercle vicieux de la dépigmentation Cette pratique dangereuse pour la santé est d'autant plus problématique qu'y mettre fin présente plusieurs difficultés. On associe ainsi la dépigmentation à une dépendance, très complexe à arrêter : dans un premier temps, la peau peut présenter des tâches et imperfections qui vont conduire les personnes à reprendre cet usage. Certains dermatologues comparent les produits éclaircissants à une drogue. Responsabilité publique Il faut donc envisager la sensibilisation d'un point de vue global, qui exclut la culpabilité des usagers et intègre la complexité de l'arrêt de la pratique, dans un environnement propice. La lutte contre la dépigmentation est donc non seulement l'affaire des soignants, des patients, mais aussi des pouvoirs publics, des médias et des supports de communication qui continuent de tolérer ou de faire la promotion de ces cosmétiques néfastes en particulier pour la santé des femmes. Avec : Ismahan Soukeyna Diop, maîtresse de conférences au Département de Psychologie et docteure en Psychologie clinique à l'Université de Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal Dr Elena Bougaire, dermatologue, activiste féministe, co-fondatrice de la Kimpavita, initiative culturelle féministe et éco-responsable. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Asa – Jailer ► Zily – Mamio.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, les auditrices de l'émission posent toutes leurs questions concernant les fibromes, également appelés myomes. Quelles en sont les causes ? Quelle prise en charge existe-t-il ? Peut-on les prévenir ? De taille et de quantité variables, les fibromes ou myomes peuvent provoquer des gênes ou douleurs pelviennes, des pertes de sang abondantes, de l'anémie, et, dans certains cas, l'infertilité. En revanche, pour certaines femmes, leur développement et leur présence n'entraînent aucun symptôme particulier et les fibromes peuvent être diagnostiqués à l'occasion d'un examen gynécologique de routine ou pendant la grossesse. Il s'agit d'un trouble gynécologique fréquent, puisque ces grosseurs concernent près du tiers des femmes de 35 à 50 ans. Des symptômes variables Du côté des facteurs de risque, on retrouve la concentration hormonale, le surpoids, l'absence de grossesse et l'hérédité, avec une plus forte prévalence chez les femmes afro-caribéennes. Les options de prise en charge Le traitement des fibromes, lui, tient compte de multiples facteurs : l'âge de la femme et avec lui, ses projets de grossesse. La prise en charge tient compte aussi de l'évolution des tumeurs, comme de leur nombre, de leur volume et de l'intensité des symptômes, car si les fibromes utérins peuvent être traités de nombreuses manières (de la simple surveillance à la chirurgie), tout dépendra des cas. Médicaments, dispositif intra-utérin ou opération, de nombreuses réponses sont possibles, même s'il faut rappeler que les fibromes sont en France la première cause d'ablation de l'utérus des femmes en âge de procréer. Avec : Dr Abdoulaye Diop, gynécologue obstétricien à la Clinique Bellevue à Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Tracy Chapman - Bang Bang Bang ► Charlotte Dipanda, Davido – Survivor
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, les auditrices de l'émission posent toutes leurs questions concernant les fibromes, également appelés myomes. Quelles en sont les causes ? Quelle prise en charge existe-t-il ? Peut-on les prévenir ? De taille et de quantité variables, les fibromes ou myomes peuvent provoquer des gênes ou douleurs pelviennes, des pertes de sang abondantes, de l'anémie, et, dans certains cas, l'infertilité. En revanche, pour certaines femmes, leur développement et leur présence n'entraînent aucun symptôme particulier et les fibromes peuvent être diagnostiqués à l'occasion d'un examen gynécologique de routine ou pendant la grossesse. Il s'agit d'un trouble gynécologique fréquent, puisque ces grosseurs concernent près du tiers des femmes de 35 à 50 ans. Des symptômes variables Du côté des facteurs de risque, on retrouve la concentration hormonale, le surpoids, l'absence de grossesse et l'hérédité, avec une plus forte prévalence chez les femmes afro-caribéennes. Les options de prise en charge Le traitement des fibromes, lui, tient compte de multiples facteurs : l'âge de la femme et avec lui, ses projets de grossesse. La prise en charge tient compte aussi de l'évolution des tumeurs, comme de leur nombre, de leur volume et de l'intensité des symptômes, car si les fibromes utérins peuvent être traités de nombreuses manières (de la simple surveillance à la chirurgie), tout dépendra des cas. Médicaments, dispositif intra-utérin ou opération, de nombreuses réponses sont possibles, même s'il faut rappeler que les fibromes sont en France la première cause d'ablation de l'utérus des femmes en âge de procréer. Avec : Dr Abdoulaye Diop, gynécologue obstétricien à la Clinique Bellevue à Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Tracy Chapman - Bang Bang Bang ► Charlotte Dipanda, Davido – Survivor
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons aux questions des auditrices sur les différents maux qui touchent les enfants. De l'otite à la rhinopharyngite, en passant par les poussées de fièvre et les érythèmes fessiers, il est parfois difficile de venir à bout de tous les petits maux de bébé. [Rediffusion de l'émission du 4 juillet 2025] Angine, bronchiolite, toux sèche et toux grasse... Comment prendre soin de la santé de son enfant ? Quand s'alarmer et quand consulter ? Pr Idrissa Demba Ba, pédiatre, pneumo-pédiatre et allergologue. Chef du service de Pneumologie Pédiatrique du Centre Hospitalier National d'Enfants Albert Royer de Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Raphaëlle Constant. Programmation musicale : ► Oumou Dioubaté - Femmes d'Afrique ► Brian Sigu – Dudu.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons aux questions des auditrices sur les différents maux qui touchent les enfants. De l'otite à la rhinopharyngite, en passant par les poussées de fièvre et les érythèmes fessiers, il est parfois difficile de venir à bout de tous les petits maux de bébé. [Rediffusion de l'émission du 4 juillet 2025] Angine, bronchiolite, toux sèche et toux grasse... Comment prendre soin de la santé de son enfant ? Quand s'alarmer et quand consulter ? Pr Idrissa Demba Ba, pédiatre, pneumo-pédiatre et allergologue. Chef du service de Pneumologie Pédiatrique du Centre Hospitalier National d'Enfants Albert Royer de Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Raphaëlle Constant. Programmation musicale : ► Oumou Dioubaté - Femmes d'Afrique ► Brian Sigu – Dudu.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la gestion des émotions. Montrer ses réactions en public n'est pas toujours bien considéré et cela peut détériorer une relation, encore plus quand il s'agit du milieu professionnel. (Rediffusion) Alors, comment apprendre à reconnaitre ses émotions pour mieux les gérer ? Toutes les émotions doivent-elles être cachées ? Comment aborder quelqu'un calmement, en dépit d'un sentiment de la colère ? Ismahan Soukeyna Diop, maitresse de conférences au département de psychologie et docteure en psychologie clinique à l'Université de Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Stromae - Formidable ► Roselyne Layo feat. Angélique Kidjo - On sera là.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la gestion des émotions. Montrer ses réactions en public n'est pas toujours bien considéré et cela peut détériorer une relation, encore plus quand il s'agit du milieu professionnel. (Rediffusion) Alors, comment apprendre à reconnaitre ses émotions pour mieux les gérer ? Toutes les émotions doivent-elles être cachées ? Comment aborder quelqu'un calmement, en dépit d'un sentiment de la colère ? Ismahan Soukeyna Diop, maitresse de conférences au département de psychologie et docteure en psychologie clinique à l'Université de Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Stromae - Formidable ► Roselyne Layo feat. Angélique Kidjo - On sera là.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la santé des enfants, et en particulier, de leur nutrition, en fonction de leur âge et de leur état de santé. L'alimentation durant les premières années de la vie constitue toujours une préoccupation majeure pour les parents. Allaitement, diversification, apports en vitamines… Autant de sujets au centre des questions que les auditrices poseront à un pédiatre. L‘alimentation des enfants constitue un sujet de préoccupation essentiel pour les parents et c'est aussi un enjeu de sensibilisation majeur, dans le domaine de la santé. Une nourriture adaptée va, en effet, conditionner la qualité de la croissance et du développement, au cours des premiers mois et des premières années. L'allaitement maternel exclusif est recommandé par l'Organisation Mondiale de la Santé jusqu'à six mois. Viennent après la période de la diversification et le passage à une alimentation solide. Installer les bonnes habitudes Bien manger, c'est aussi goûter, expérimenter et apprendre ; installer de bonnes habitudes en termes de fraîcheur et de variété pour bien grandir, grâce aux nutriments nécessaires. Autre condition importante pour une alimentation saine des enfants comme de toute la famille : c'est le respect des règles d‘hygiène (lavage des mains et des ustensiles, conservation des aliments, qualité de l'eau de boisson) pour éviter les contaminations et intoxications. Éducation nutritionnelle L'éducation nutritionnelle, c'est valoriser très tôt le goût, sans trop de sel ni de sucre, en privilégiant les produits locaux, en proposant des portions adaptées et équilibrées. Cette éducation permet d'installer de bonnes habitudes et d'éviter les pratiques et les produits qui contribuent au surpoids et augmentent à terme les risques de maladies chroniques ; éviter le grignotage et les aliments ultra-transformés, même si la publicité et les emballages colorés sont conçus pour séduire les plus jeunes et les adolescents en particulier. Avec : Dr Abou Ba, pédiatre-gastroentérologue à l'Hôpital Dalal-Jamm de Dakar au Sénégal La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Nesly, Fanny J – Cordialement ► Yemi Alade - Shawa Shawa.