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Military aviation unit

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Génération Do It Yourself
#525 - Joseph Lasserre - Groupe Doumer - Racheter des entreprises dont personne ne veut

Génération Do It Yourself

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 160:52


Des centaines d'entreprises rentables disparaissent chaque année faute de repreneur.Joseph Lasserre en a racheté une dizaine, pourtant, rien ne le destinait à ça.Licencié d'une entreprise de conseil en 2009, il se lance dans le photovoltaïque avec deux associés. En embauchant des couvreurs pour son activité, il tombe amoureux des métiers du bâtiment et de leur fierté du travail bien fait.En 2014, il rachète une première PME de plomberie.Aujourd'hui, le groupe Doumer détient 7 entreprises du bâtiment, de la couverture à la métallerie, 150 salariés et 25 millions de chiffre d'affaires.Dans cet épisode, Joseph nous partage ses meilleurs conseils pour comprendre l'univers du bâtiment :Comment valoriser et financer le rachat d'une PME dans le bâtimentLes 3 critères qui font une bonne acquisition dans le BTPComment calculer et minimiser les risques lors d'un rachatCe qu'il change et ce qu'il garde le premier jour après une acquisitionPourquoi une croissance trop rapide peut tuer une entrepriseUn épisode sans filtre dans un secteur, souvent considéré peu attractif et pourtant passionnant et bien mieux valorisé qu'on ne le pense.Vous pouvez contacter Joseph sur Linkedin.TIMELINE:00:00:00 : Entreprendre dans le bâtiment sans savoir planter un clou00:10:14 : Du photovoltaïque au bâtiment suite à un conflit d'associés00:19:02 : Combien ça coûte une entreprise de BTP ?00:34:54 : Le premier levier de la rentabilité pour les petites entreprises00:45:24 : Le piège du digital dans le bâtiment00:54:38 : Les 3 seuls critères qui comptent pour diriger une entreprise01:02:50 : Sa meilleure stratégie pour reprendre une entreprise01:13:30 : Transformer ses concurrents en partenaires long terme01:24:56 : Réaliser 25 millions de chiffre d'affaires sans commerciaux01:35:57 : Combien ça gagne un ouvrier du bâtiment ?01:46:36 : Le danger d'une croissance trop rapide01:53:01 : Comment vérifier la valeur d'une boîte sur le terrain02:06:06 : L'art de diriger sans savoir faire02:18:55 : Le conseil de Joseph pour les repreneurs d'entreprise02:30:12 : Les secrets des toitures haussmanniennesLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #252 - Michaël Benabou - Financière Saint James - L'autre fondateur de Veepee qui s'est émancipé pour créer son empire.Nous avons parlé de :L'opportunité de la décennie : Les Boomer Boring BusinessLes cabanes de NutchelLa close d'earn-out dans la transmission d'entreprise2021 : le stade Roland-Garros métamorphoséQuelles différences entre maître d'œuvre, maître d'ouvrage et assistant maître d'ouvrage ?Comprendre le besoin en fonds de roulementThe Never Enough Podcast par Andrew WilkinsonClub BootstrapLes recommandations de lecture :La vulnérabilité ou la force oubliée, par Bertrand VergelyUn grand MERCI à nos sponsors : Squarespace : https://squarespace.com/doitQonto: https://qonto.com/r/2i7tk9 Brevo: brevo.com/doit eToro: https://bit.ly/3GTSh0k Payfit: payfit.com Club Med : clubmed.frCuure : https://cuure.com/product-onely (réduction de -30% en cours avec le code DOIT)Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Grandes Gueules
Le ras-le-bol du jour - Jérôme, au 3216 : "J'étais informaticien de base il y a 15 ans. Aujourd'hui je suis directeur informatique d'un groupe pharmaceutique. J'ai multiplié mon salaire par 4. Je paye 24.000 € d'impôts

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 1:28


Aujourd'hui, Élina Dumont, intervenante sociale, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Les Grandes Gueules
L'aberration du jour - Consigny à propos de LVMH : "Vous imaginez que l'impôt payé par le plus grand groupe de luxe au monde, 5 milliards d'euros, c'est le budget de France TV. Tout ce boulot-là, ça ne va servir qu'à pa

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 2:44


Aujourd'hui, Élina Dumont, intervenante sociale, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

L'Histoire nous le dira
Du commerce des fourrures à l'observation des baleines: la Côte-Nord | L'Histoire nous le dira # 311

L'Histoire nous le dira

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 19:00


On part ensemble découvrir l'une des plus belles régions touristiques du Québec: la Côte-Nord ! Réalisé en collaboration avec Le Québec maritime: https://www.quebecmaritime.ca et Tourisme Côte-Nord https://www.tourismecote-nord.com Script: Dominic Lagacé et Laurent Turcot Adhérez à cette chaîne pour obtenir des avantages : https://www.youtube.com/channel/UCN4TCCaX-gqBNkrUqXdgGRA/join Pour soutenir la chaîne, au choix: 1. Cliquez sur le bouton « Adhérer » sous la vidéo. 2. Patreon: https://www.patreon.com/hndl Musique issue du site : epidemicsound.com Images provenant de https://www.storyblocks.com Abonnez-vous à la chaine: https://www.youtube.com/c/LHistoirenousledira Les vidéos sont utilisées à des fins éducatives selon l'article 107 du Copyright Act de 1976 sur le Fair-Use. Lieux visités: Ville de Tadoussac https://tadoussac.com/ Poste de traite Chauvin https://tadoussac.com/fr/activites-et-attraits/musees-et-centres-d-interpretation Hôtel Tadoussac https://hoteltadoussac.com Chapelle de Tadoussac https://www.chapelletadoussac.com Parc marin du Saguenay–Saint-Laurent https://parcmarin.qc.ca Centre d'interprétation des mammifères marins (CIMM) https://gremm.org/cimm-horaire-et-tarification/ Centre d'observation et d'interprétation de Cap-de-Bon-Désir https://parcs.canada.ca/amnc-nmca/qc/saguenay/visit/cap-de-bon-desir Croisières AML https://www.croisieresaml.com/ Sources et pour aller plus loin: Bédard, Éric, entrevue faite par Maxime Coutié, Aujourd'hui l'histoire, Radio-Canada Ohdio, 2019, 23 minutes, La Grande Tabagie de 1603, vrai début de la présence française au Canada | OHdio | Radio-Canada Bibliothèque et archives nationales du Québec, « Grande tabagie et première alliance franco-autochtone », [s.d], Grande tabagie et première alliance franco-autochtone | BAnQ numérique Camil Girard et Édith Gagné, « La Première alliance de 1603 à Tadoussac : des acteurs à redécouvrir » Groupe de recherche Histoire (GRH), Université du Québec à Chicoutimi, 2003, Encyclobec Frenette, Pierre et al., Histoire de la Côte-Nord, Laval, Presses universitaires de Laval, 1996, p.678. Gouvernement du Canada, « Centre d'interprétation et d'observation de Cap-de-Bon-Désir », [s.d.], Centre d'interprétation et d'observation de Cap-de-Bon-Désir - Parc marin du Saguenay–Saint-Laurent. Lessard, Michel, « L'Hôtel Tadoussac et le Manoir Richelieu. Villégiature et culture », Cap-aux-Diamants. La revue d'histoire du Québec, no 33,‎ 1993, p. 24–27, L'Hôtel Tadoussac et le Manoir Richelieu : villégiature et culture. Ministère de la Culture et des Chapelle de Tadoussac », Répertoire du patrimoine culture du Québec, 2024, Chapelle de Tadoussac - Répertoire du patrimoine culturel du Québec Trépanier, Paul, « Tadoussac. Le grand hôtel à la toiture rouge », Continuité, no 40,‎ 1988, p. 30-31, Tadoussac. Crédits vidéo : Sébastien St-Jean/Le Québec maritime, Envato Merci tout spécial à Québec maritime, ainsi qu'à Croisières AML, Monique Tremblay, Méloé Trottier, Patrice Corbeil, Nathalie Bouchard, Nathalie Baillargeon, Éloi Bérubé et mon ami Benjamin Brillaud de ‪@notabenemovies‬‬‬‬‬‬ Autres références disponibles sur demande. #histoire #documentaire #cotenord #tadoussac #baleine #whale #quebec #beluga

Dans la playlist de France Inter
Anatolie et psychédélisme avec le groupe Altin Gun

Dans la playlist de France Inter

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 5:30


durée : 00:05:30 - Dans la playlist de France Inter - Direction la Turquie des années 1960 et 1970, la Turquie d'avant Erdogan, d'avant le voile et les détentions arbitraires. Il régnait alors dans la musique de cette époque une liberté de ton, une créativité qui ont inspiré le groove psychédélique du groupe Altin Gun. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Hacking HR
HackingHR 97 - Catherine Chavanier, DRH du groupe CDC Habitat

Hacking HR

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 56:44


42e Rue
« Chess » la première comédie musicale du groupe Abba, Original Broadway Cast

42e Rue

Play Episode Listen Later Feb 22, 2026 27:13


durée : 00:27:13 - « Chess », la première comédie musicale du groupe Abba, Original Broadway Cast - Chess est une comédie musicale dont les paroles sont de Tim Rice et la musique de Björn Ulvaeus et Benny Andersson, anciens membres d'ABBA. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Reportage Afrique
Est du Sénégal: le portrait d'un chauffeur malien, rescapé d'une attaque jihadiste [1/5]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Feb 22, 2026 2:36


L'est du Sénégal face au risque d'une contagion jihadiste : premier volet de notre série de reportages. Depuis septembre et le blocus sur le Mali décrété par le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans affilié à al-Qaïda, le Jnim, les camions-citernes sont systématiquement attaqués. Le 29 janvier dernier, lors d'une attaque du Jnim entre la ville malienne de Kayes et la frontière du Sénégal sur un convoi de camions-citernes, au moins 16 chauffeurs routiers ont été exécutés. Une nouvelle attaque traumatisante pour les professionnels du secteur, en première ligne dans ce conflit. De notre correspondante à Dakar, Son pied gauche toujours enroulé dans un bandage, Seydou se souvient du 29 janvier et de sa course effrénée quand, peu après 10 h, sur la route de Kayes au Mali, à moins de 30 km du Sénégal, des tirs retentissent en tête du convoi de 60 camions-citernes escorté par l'armée. « Quand ils ont commencé à tirer à l'avant du convoi, tous les camions se sont arrêtés, se rappelle le jeune homme. Il y avait des tirs dans tous les sens, chacun a essayé de se sauver, certains vers le village, d'autres dans la brousse, d'autres se sont réfugiés sous les véhicules ou cachés dans des trous. C'est là qu'ils m'ont trouvé. » « Ils », ce sont les jihadistes du Jnim qui ont revendiqué cette énième attaque, à 42 km de la ville de Kayes, au Mali. Ce 29 janvier, ils ne s'en sont pas pris qu'aux forces armées maliennes mais aussi aux chauffeurs des camions-citernes. « Ils étaient 16 ou 17, ils nous ont arrêtés. Ils nous ont dit de ne pas fuir, qu'ils n'avaient pas besoin de nous, que c'étaient les autorités qu'ils cherchaient, témoigne Seydou. Mais ils nous ont dit que si on se levait, on prendrait une balle. On est restés couchés presque jusqu'au soir pendant que les assaillants pointaient leur fusil sur nous. À un moment, ils nous ont demandé de les suivre… Ils nous ont finalement libérés au bord de la route. J'ai eu tellement peur, car même couché, autour de moi je voyais les balles filer, je pensais que j'allais y rester et que c'était terminé pour moi. » À lire aussiAu Mali, l'approvisionnement en carburant plie mais ne rompt pas « Ras-le-bol de voir des conducteurs braqués, tués, blessés » Terrorisé, une fois relâché par les jihadistes, Seydou reprend sa course à travers la brousse en direction de Diboli. La ville la plus proche se trouve à une trentaine de kilomètres, elle est située sur la frontière avec le Sénégal. Les pieds ensanglantés, il arrive épuisé à l'hôpital, incapable de marcher, avant d'être recueilli par son syndicat, l'Union des conducteurs routiers de l'Afrique de l'Ouest.  « Ce n'est pas la première ou la seconde fois, ras-le-bol de voir des conducteurs, qui ne sont ni de près ni de loin mêlés à ces affaires de l'État, de les voir braqués, tués, blessés », enrage Modou Kaire, inspecteur du syndicat de l'Union des conducteurs routiers de l'Afrique de l'Ouest.  Ce 29 janvier, 16 chauffeurs routiers seront tués, certains égorgés et leurs corps laissés sur le bord de la route. Ils sont finalement enterrés deux semaines plus tard, le 11 février, après que les chauffeurs de camions-citernes maliens ont menacé de faire grève. Seydou, dont l'employeur est décédé lors de l'attaque, a un message à faire passer : « Je demande aux jihadistes de réfléchir avant de tuer des personnes innocentes qui font tout pour faire vivre leur famille. C'est vraiment décourageant, car ce sont des gens qui cherchent juste à nourrir leur famille. » Dès qu'il sera remis, le jeune apprenti de 24 ans prévoit lui aussi de reprendre cette route entre Dakar et Bamako, malgré la peur et un salaire de moins de 50 000 francs CFA. À lire aussiMali: cibles d'attaques jihadistes, des chauffeurs routiers appellent à un arrêt de travail

Si loin si proche
Saül, un village au cœur de la forêt amazonienne - Dans le Parc Amazonien de Guyane 2/3

Si loin si proche

Play Episode Listen Later Feb 22, 2026 48:30


À l'occasion de notre série à la découverte des Parcs nationaux français, voyage au sein du plus grand Parc national d'Europe et de France : le Parc Amazonien de Guyane (PAG). Sur près de 3,4 millions d'hectares, ce trésor de biodiversité se déploie entre forêt tropicale humide et communes isolées du sud de la Guyane. Depuis sa création en 2007, le PAG cherche à allier protection de l'environnement, préservation des modes de vie et des cultures locales autochtones et développement durable : un équilibre fragile, complexe à maintenir sur un territoire immense, habité et particulièrement convoité par les orpailleurs. Deuxième épisode de la première étape : Saül.   Située entre le Suriname et le Brésil, la Guyane est un département français grand de 83 000 km2, recouvert à 95% par la forêt amazonienne. Le plus souvent, les voyageurs étrangers comme les locaux d'ailleurs, ne l'appréhendent que par son littoral, sur la bande côtière. Or à l'intérieur des terres, au-delà de cette zone littorale, se déploie depuis 2007 le Parc Amazonien de Guyane, plus grande réserve de biodiversité française qui permet d'accéder justement à cette grande forêt et aux communes enclavées du centre et du sud de la Guyane.  Parmi elles : Saül, un minuscule village situé au centre du département et une des portes d'entrée du Parc. Uniquement accessible par avion, Saül est une toute petite enclave humaine, isolée au milieu de la très grande forêt. Ici, 80 habitants à peine vivent parmi les arbres géants, les lianes vertigineuses et les sous-bois marécageux, au son des oiseaux, des singes hurleurs ou des grenouilles en pagaille. Car là, bat le cœur de la forêt et les Saüliens, qu'ils soient agents du parc, agriculteurs, écoliers ou propriétaires de gîte, savent l'écouter, le partager et le défendre.  Aller à Saül, c'est aussi comprendre ce que c'était de vivre jadis, dans un arrière-pays immense et isolé, loin du joug colonial et de ses appétits. Car pendant longtemps, dans cette immense marge amazonienne, les populations autochtones, les esclaves marrons qui y avaient trouvé refuge, ou des migrants travailleurs artisanaux de l'or venus des Petites Antilles, ont résisté et inventé une vie bien à eux dans la forêt.  Aujourd'hui prisée des voyageurs et des scientifiques, cette destination unique au monde permet d'accéder par des sentiers de randonnée à la grande nature, loin des mythes de l'eldorado ou de l'enfer vert qui ont souvent collé à la peau de ce corps furieusement vivant qu'est l'Amazonie. Autour, le fléau de l'orpaillage illégal sévit, mais les Saüliens veillent et les agents du parc luttent. Une série radiophonique en 3 épisodes dans le PAG de Céline Develay-Mazurelle et Laure Allary, initialement diffusée en 2023. Les deux premiers épisodes de ce voyage à Saül sont produits avec « RFI Labo » en Dolby ATMOS pour une écoute immersive au casque au cœur du Parc Amazonien de Guyane, afin de découvrir son écosystème par le son.   Pour organiser votre voyage en Guyane, dans le PAG :  - Plus d'infos sur la Guyane, terre française d'Amazonie sur le site Guyane Amazonie - Plus d'infos sur le Parc Amazonien de Guyane, Parc national français né en 2007 - Si vous souhaitez vous rendre dans les communes du sud de la Guyane à l'intérieur du parc, il faut bien penser à réserver à l'avance auprès d'Air Guyane qui assure les rotations aériennes.  - Pour les hébergements dans le parc, plus d'infos ici.   En savoir plus : - Sur l'ABC de la biodiversité de Saül initié par le Parc Amazonien de Guyane. Il consistait à réaliser avec les habitants un inventaire de la faune et de la flore autour du bourg.  - Sur la faune, la flore, les amphibiens ou les sentiers de randonnée de Saül, le PAG a édité des brochures disponibles en ligne, en bas de cette page - Sur le site collaboratif Faune Guyane rassemblant les données naturalistes de Guyane. Il est animé par le Gepog ou Groupe d'étude et de protection des oiseaux de Guyane. Le Gepog met gracieusement à la disposition des ornithologues et naturalistes des chants d'oiseaux qui peuvent être téléchargés. - Sur le fléau environnemental et humain de l'orpaillage illégal en Guyane : un article du Fonds Mondial pour la Nature ou WWF - Sur les 11 Parcs nationaux de France, espaces naturels dit d'exception qui recouvrent des espaces terrestres et maritimes en métropole et dans les Outre-mer - Sur les autres voyages de Si loin si proche dans le cadre de notre série sur les Parcs nationaux français : le Parc National des Cévennes par Sarah Lefèvre et le Parc National des Calanques par Inès Edel-Garcia.

Si loin si proche
Saül, un village au cœur de la forêt amazonienne - Dans le Parc Amazonien de Guyane 2/3

Si loin si proche

Play Episode Listen Later Feb 22, 2026 48:30


À l'occasion de notre série à la découverte des Parcs nationaux français, voyage au sein du plus grand Parc national d'Europe et de France : le Parc Amazonien de Guyane (PAG). Sur près de 3,4 millions d'hectares, ce trésor de biodiversité se déploie entre forêt tropicale humide et communes isolées du sud de la Guyane. Depuis sa création en 2007, le PAG cherche à allier protection de l'environnement, préservation des modes de vie et des cultures locales autochtones et développement durable : un équilibre fragile, complexe à maintenir sur un territoire immense, habité et particulièrement convoité par les orpailleurs. Deuxième épisode de la première étape : Saül.   Située entre le Suriname et le Brésil, la Guyane est un département français grand de 83 000 km2, recouvert à 95% par la forêt amazonienne. Le plus souvent, les voyageurs étrangers comme les locaux d'ailleurs, ne l'appréhendent que par son littoral, sur la bande côtière. Or à l'intérieur des terres, au-delà de cette zone littorale, se déploie depuis 2007 le Parc Amazonien de Guyane, plus grande réserve de biodiversité française qui permet d'accéder justement à cette grande forêt et aux communes enclavées du centre et du sud de la Guyane.  Parmi elles : Saül, un minuscule village situé au centre du département et une des portes d'entrée du Parc. Uniquement accessible par avion, Saül est une toute petite enclave humaine, isolée au milieu de la très grande forêt. Ici, 80 habitants à peine vivent parmi les arbres géants, les lianes vertigineuses et les sous-bois marécageux, au son des oiseaux, des singes hurleurs ou des grenouilles en pagaille. Car là, bat le cœur de la forêt et les Saüliens, qu'ils soient agents du parc, agriculteurs, écoliers ou propriétaires de gîte, savent l'écouter, le partager et le défendre.  Aller à Saül, c'est aussi comprendre ce que c'était de vivre jadis, dans un arrière-pays immense et isolé, loin du joug colonial et de ses appétits. Car pendant longtemps, dans cette immense marge amazonienne, les populations autochtones, les esclaves marrons qui y avaient trouvé refuge, ou des migrants travailleurs artisanaux de l'or venus des Petites Antilles, ont résisté et inventé une vie bien à eux dans la forêt.  Aujourd'hui prisée des voyageurs et des scientifiques, cette destination unique au monde permet d'accéder par des sentiers de randonnée à la grande nature, loin des mythes de l'eldorado ou de l'enfer vert qui ont souvent collé à la peau de ce corps furieusement vivant qu'est l'Amazonie. Autour, le fléau de l'orpaillage illégal sévit, mais les Saüliens veillent et les agents du parc luttent. Une série radiophonique en 3 épisodes dans le PAG de Céline Develay-Mazurelle et Laure Allary, initialement diffusée en 2023. Les deux premiers épisodes de ce voyage à Saül sont produits avec « RFI Labo » en Dolby ATMOS pour une écoute immersive au casque au cœur du Parc Amazonien de Guyane, afin de découvrir son écosystème par le son.   Pour organiser votre voyage en Guyane, dans le PAG :  - Plus d'infos sur la Guyane, terre française d'Amazonie sur le site Guyane Amazonie - Plus d'infos sur le Parc Amazonien de Guyane, Parc national français né en 2007 - Si vous souhaitez vous rendre dans les communes du sud de la Guyane à l'intérieur du parc, il faut bien penser à réserver à l'avance auprès d'Air Guyane qui assure les rotations aériennes.  - Pour les hébergements dans le parc, plus d'infos ici.   En savoir plus : - Sur l'ABC de la biodiversité de Saül initié par le Parc Amazonien de Guyane. Il consistait à réaliser avec les habitants un inventaire de la faune et de la flore autour du bourg.  - Sur la faune, la flore, les amphibiens ou les sentiers de randonnée de Saül, le PAG a édité des brochures disponibles en ligne, en bas de cette page - Sur le site collaboratif Faune Guyane rassemblant les données naturalistes de Guyane. Il est animé par le Gepog ou Groupe d'étude et de protection des oiseaux de Guyane. Le Gepog met gracieusement à la disposition des ornithologues et naturalistes des chants d'oiseaux qui peuvent être téléchargés. - Sur le fléau environnemental et humain de l'orpaillage illégal en Guyane : un article du Fonds Mondial pour la Nature ou WWF - Sur les 11 Parcs nationaux de France, espaces naturels dit d'exception qui recouvrent des espaces terrestres et maritimes en métropole et dans les Outre-mer - Sur les autres voyages de Si loin si proche dans le cadre de notre série sur les Parcs nationaux français : le Parc National des Cévennes par Sarah Lefèvre et le Parc National des Calanques par Inès Edel-Garcia.

People First Podcast I Western and Central Africa I World Bank Group
L'Afrique numérique : innover pour progresser | People First Podcast

People First Podcast I Western and Central Africa I World Bank Group

Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 11:55 Transcription Available


Dans cet épisode, nous explorons le rôle clé du numérique dans le développement de l'Afrique. Face aux défis et aux progrès notables mis en avant lors du Sommet régional sur la transformation numérique en Afrique de l'Ouest et du Centre, qui s'est tenu en novembre 2025, nous examinons comment faire de la technologie un levier pour l'inclusion socio‑économique.Au micro, trois visages de l'innovation africaine, Lamine Barro de la Côte d'Ivoire, Fatou Kiné Diop du Sénégal et Max Agueh du Bénin, œuvrent à simplifier le quotidien des jeunes et des femmes d'affaires. De la data et de l'IA pour l'éducation et l'emploi à la modernisation des tontines, en passant par l'orientation, la formation et l'insertion professionnelles, leurs projets portent une vision commune: celle d'une Afrique numérique pour tous.Le podcast People First est disponible en ligne, sur Spotify et sur Apple Podcasts. Pour ne rien manquer, abonnez‑vous et n'oubliez pas de noter et de commenter cet épisode.Séquences00:00 Introduction01:26 Portraits de Lamine (Etudesk), Fatou (E‑Tontine), et Max (Esseyi)03:35 Leur rencontre avec le numérique06:36 Les compétences numériques essentielles pour les jeunes08:23 L'inclusion pour une Afrique numérique idéale en 203510:46 ConclusionÀ propos du People First Podcast:People First Podcast vient apporter un éclairage humain et concret sur les thématiques de développement spécifiques aux habitants d'Afrique de l'Ouest et du centre, et sur la contribution de la Banque mondiale. People First Podcast, pour un développement durable et inclusif !À propos du Groupe de la Banque mondiale:Le Groupe de la Banque mondiale est l'une des plus importantes sources de financement et de connaissances au monde pour les pays à faible revenu. Ses cinq institutions partagent l'engagement de réduire la pauvreté, d'accroître la prospérité partagée et de promouvoir le développement durable.

Le Conseil Santé
Certaines atteintes dermatologiques ont-elles davantage de liens avec la santé mentale que d'autres ?

Le Conseil Santé

Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 1:30


Certaines pathologies dermatologiques sont directement influencées par le stress, l'anxiété ou la dépression. À l'inverse, certaines souffrances psychiques peuvent s'exprimer par des symptômes cutanés. En effet, la peau interagit en permanence avec le système nerveux.   Est-ce au dermatologue d'explorer la piste de troubles psychiques si le patient est non conscient de ses problèmes ?  Avec:  Pr Laurent MISERY, chef du service de Dermatologie au CHRU de Brest et directeur du Laboratoire de Neurosciences de Brest. Président du Groupe français de Psychodermatologie et de la task force européenne de Psychodermatologie, auteur de Votre peau a des choses à vous dire, aux éditions Larousse     Retrouvez l'émission en intégralité iciPeau et santé mentale : des liens trop souvent sous-estimés

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Mali : l'appel au dialogue de l'imam Dicko saura-t-il être entendu?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur une résolution du Ghana déposée devant l'ONU pour que la traite des esclaves africains soit reconnue comme « le plus grave crime contre l'humanité ». Mali : l'appel au dialogue de l'imam Dicko saura-t-il être entendu ?   Lors de la 6è édition de la Conférence africaine pour la promotion de la paix qui s'est tenue en Mauritanie, l'imam Mahmoud Dicko a affirmé que « la réconciliation au Mali » passait par « un véritable et sincère dialogue national ». Comment l'opposant compte-t-il s'y prendre pour organiser ces concertations ? Les jihadistes du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (Jnim) pourraient-ils y participer ? Les autorités de Bamako sont-elles réceptives à son appel ? Avec Wassim Nasr, journaliste à France 24, spécialiste des mouvements jihadistes.       Traite des esclaves africains : vers une reconnaissance de l'ONU ?   À la clôture du sommet de l'Union africaine à Addis Abeba, le président ghanéen, John Dramani Mahama, a annoncé que son pays allait déposer une résolution devant les États membres des Nations unies pour désigner « la traite des esclaves africains comme le plus grave crime contre l'humanité ». Comment expliquer cette initiative maintenant ? En quoi la formulation de cette résolution est-elle différente des reconnaissances déjà existantes ? Si le texte est voté à l'ONU, des réparations sont-elles possibles ? Avec Karfa Diallo, président et fondateur de l'association « Mémoires et Partages ». 

Priorité santé
Peau et santé mentale : des liens trop souvent sous-estimés

Priorité santé

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 48:30


Psoriasis, dermatite atopique, acné, herpès... Certaines pathologies dermatologiques sont directement influencées par le stress, l'anxiété ou la dépression. À l'inverse, certaines souffrances psychiques peuvent s'exprimer par des symptômes cutanés. En effet, la peau interagit en permanence avec le système nerveux. À cela, il faut ajouter le poids que certaines maladies cutanées peuvent représenter socialement. « La peau, c'est ce que les autres voient de nous. Lorsqu'elle est atteinte, l'image corporelle est altérée, avec un impact direct sur l'estime de soi et la qualité de vie », explique ainsi le Pr Laurent Misery. Comment prendre en charge ces maladies de manière plus globale, sans écarter la santé mentale ? Comment mieux comprendre les interactions entre la peau et la santé mentale ?    En matière de santé mentale et de santé de la peau, on peut parler de relations à double sens : comment certaines maladies de peau, (eczéma ou psoriasis) peuvent évoluer sous l'influence du stress ou de l'anxiété et, à l'inverse, de quelle manière certains troubles psychiques peuvent avoir une incidence directe sur la santé dermatologique et provoquer des éruptions cutanées ou des démangeaisons ?  Psycho dermatologie  L'approche conjointe de ces différents symptômes, et des liens qu'ils entretiennent mutuellement, s'appelle la psycho-dermatologie. Il est alors question d'estime de soi, du regard des autres, car ces maladies dermatologiques font encore l'objet de multiples stigmatisations. D'où l'importance de ne pas négliger les symptômes, ni de retarder les prises en charge, au prétexte que certaines de ces atteintes puissent revêtir un caractère bénin, avec une incidence « limitée » à une dimension esthétique. Bien au contraire, avec le temps, l'incidence de ces affections cutanées sur la santé mentale peut s'aggraver.  Mal dans sa peau  Ainsi, une étude internationale relayée par la Société Française de Dermatologie (l'étude « Scars of Life », réalisée en 2024 auprès de plus d'un millier d'adultes atteints d'eczéma atopique), montre que 12,3% de ces patients déclarent avoir eu des idées suicidaires au cours des deux dernières années : en cause, la sévérité clinique de la maladie et l'inconfort, les sensations de brûlures cutanées.  Pour certains patients, le soutien et l'accompagnement psychologique pourront être particulièrement pertinents, pour faire face à cette incidence psychique des maladies de peau.    Avec :  Pr Laurent Misery, chef du service de Dermatologie au CHRU de Brest et directeur du Laboratoire de Neurosciences de Brest. Président du Groupe français de Psychodermatologie et de la task force européenne de Psychodermatologie, auteur de Votre peau a des choses à vous dire, aux éditions Larousse   Dr Christian Muteba Baseke, médecin dermatologue à Kinshasa, secrétaire Général de la Société Congolaise de Dermatologie et membre du groupe de la psychodermatologie canadien  Marjolaine Hering, membre de l'Association française de l'eczéma.  Un reportage de Thalie Mpouho.  Programmation musicale : ► Franc Moody – Skin on skin ► Malha – Bacari. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !

Priorité santé
Peau et santé mentale : des liens trop souvent sous-estimés

Priorité santé

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 48:30


Psoriasis, dermatite atopique, acné, herpès... Certaines pathologies dermatologiques sont directement influencées par le stress, l'anxiété ou la dépression. À l'inverse, certaines souffrances psychiques peuvent s'exprimer par des symptômes cutanés. En effet, la peau interagit en permanence avec le système nerveux. À cela, il faut ajouter le poids que certaines maladies cutanées peuvent représenter socialement. « La peau, c'est ce que les autres voient de nous. Lorsqu'elle est atteinte, l'image corporelle est altérée, avec un impact direct sur l'estime de soi et la qualité de vie », explique ainsi le Pr Laurent Misery. Comment prendre en charge ces maladies de manière plus globale, sans écarter la santé mentale ? Comment mieux comprendre les interactions entre la peau et la santé mentale ?    En matière de santé mentale et de santé de la peau, on peut parler de relations à double sens : comment certaines maladies de peau, (eczéma ou psoriasis) peuvent évoluer sous l'influence du stress ou de l'anxiété et, à l'inverse, de quelle manière certains troubles psychiques peuvent avoir une incidence directe sur la santé dermatologique et provoquer des éruptions cutanées ou des démangeaisons ?  Psycho dermatologie  L'approche conjointe de ces différents symptômes, et des liens qu'ils entretiennent mutuellement, s'appelle la psycho-dermatologie. Il est alors question d'estime de soi, du regard des autres, car ces maladies dermatologiques font encore l'objet de multiples stigmatisations. D'où l'importance de ne pas négliger les symptômes, ni de retarder les prises en charge, au prétexte que certaines de ces atteintes puissent revêtir un caractère bénin, avec une incidence « limitée » à une dimension esthétique. Bien au contraire, avec le temps, l'incidence de ces affections cutanées sur la santé mentale peut s'aggraver.  Mal dans sa peau  Ainsi, une étude internationale relayée par la Société Française de Dermatologie (l'étude « Scars of Life », réalisée en 2024 auprès de plus d'un millier d'adultes atteints d'eczéma atopique), montre que 12,3% de ces patients déclarent avoir eu des idées suicidaires au cours des deux dernières années : en cause, la sévérité clinique de la maladie et l'inconfort, les sensations de brûlures cutanées.  Pour certains patients, le soutien et l'accompagnement psychologique pourront être particulièrement pertinents, pour faire face à cette incidence psychique des maladies de peau.    Avec :  Pr Laurent Misery, chef du service de Dermatologie au CHRU de Brest et directeur du Laboratoire de Neurosciences de Brest. Président du Groupe français de Psychodermatologie et de la task force européenne de Psychodermatologie, auteur de Votre peau a des choses à vous dire, aux éditions Larousse   Dr Christian Muteba Baseke, médecin dermatologue à Kinshasa, secrétaire Général de la Société Congolaise de Dermatologie et membre du groupe de la psychodermatologie canadien  Marjolaine Hering, membre de l'Association française de l'eczéma.  Un reportage de Thalie Mpouho.  Programmation musicale : ► Franc Moody – Skin on skin ► Malha – Bacari. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !

Rothen s'enflamme
Rothen : "Je ne vois pas l'OL ralentir. Ce groupe est collectivement très fort" – 19/02

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 5:16


Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.

HRD Radio.TV
Malakoff Humanis : Groupe mutualiste à but non lucratif | Valérie Mussard, Directrice Prospective RH de Malakoff Humanis

HRD Radio.TV

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 18:23


Valérie Mussard explique comment elle anticipe l'impact de l'IA. Elle revient également sur la récente publication de son groupe consacrée à la mesure de l'impact social et sur son influence sur les politiques RH internes. Enfin, elle souligne en quoi le dialogue social constitue un véritable levier de transformation.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le retour de Mario Dumont
Groupe d'intervention tactique en itinérance: voici ce qui va changer à Montréal

Le retour de Mario Dumont

Play Episode Listen Later Feb 18, 2026 8:24


La ville de Montréal met sur pied un Groupe d’intervention tactique en itinérance pour attaquer de front l’enjeu de l’itinérance dans la métropole. Entrevue avec Claude Pinard, président du comité exécutif de la ville de Montréal. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Le retour de Mario Dumont
Ép. 18/02 | «Ça ne risque pas de piquer Trump au vif?»: nouvelle stratégie pour Carney !

Le retour de Mario Dumont

Play Episode Listen Later Feb 18, 2026 165:31


Nouvelle stratégie militaire pour le Canada: Trump va voir ça positivement, selon Mélanie Joly | Bordel du 3e lien: le maire de Lévis en a LONG à dire… | Groupe tactique d’intervention en itinérance à Montréal: des annonces à venir | Dom Babin affirme que les jeunes s’intéressent bel et bien à la culture québécoise | Une grosse journée aux Jeux olympiques Dans cet épisode intégral du 18 février, en entrevue : Mélanie Joly, ministre de l’Industrie. Gilles Lehouillier, ex-maire de la ville de Lévis. Claude Pinard, président du comité exécutif de la ville de Montréal. Dom Babin, humoriste. Une production QUB Février 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Journal France Bleu Mayenne
Le groupe Archimède, originaire de Laval, finance l'enregistrement de son 7e album grâce à ses fans

Journal France Bleu Mayenne

Play Episode Listen Later Feb 18, 2026 3:25


durée : 00:03:25 - Le groupe Archimède lance une campagne de financement participatif - Les frères Boisnard du groupe Archimède travaillent sur leur 7e album à Laval. Pour le sortir, ils font de nouveau appel au public en lançant une campagne de financement participatif sur la plateforme Ulule. Elle a atteint le premier pallier en trois jours. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

SBS French - SBS en français
Lejournal du 17/02/2026: 34 Australiens, proches du groupe État islamique renvoyés dans le camp de Al-Roj en Syrie

SBS French - SBS en français

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 12:14


Des responsables politiques, tant du gouvernement que de l'opposition, insistent sur le fait que le gouvernement australien n'aidera personne à rejoindre l'Australie depuis la Syrie. Trente-quatre Australiens, libérés d'un camp du nord de la Syrie où étaient détenues des familles de personnes soupçonnées d'appartenir au groupe État islamique, ont été renvoyés au centre de détention de Al-Roj.

Apolline Matin
Le parti-pris : Étudiants juifs exclus/Groupe Instagram, pas de sanction - 17/02

Apolline Matin

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 5:09


Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.

Mardi politique
Laurent Jacobelli, député RN de la Moselle, vice-président du groupe à l'Assemblée nationale

Mardi politique

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 18:00


Mardi politique reçoit Laurent Jacobelli, député RN de la Moselle, vice-président du groupe à l'Assemblée nationale. Laurent Jacobelli est interrogé par : - Frédéric Rivière (RFI) - Roselyne Febvre (France 24) Live-tweet @MardiPolitique #MardiPol   Diffusions :  - 18h10-18h30 sur France 24 - 20h10-20h30 sur RFI.

Reportages par SBS French - Reportages par SBS French
Lejournal du 17/02/2026: 34 Australiens, proches du groupe État islamique renvoyés dans le camp de Al-Roj en Syrie

Reportages par SBS French - Reportages par SBS French

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 12:14


Des responsables politiques, tant du gouvernement que de l'opposition, insistent sur le fait que le gouvernement australien n'aidera personne à rejoindre l'Australie depuis la Syrie. Trente-quatre Australiens, libérés d'un camp du nord de la Syrie où étaient détenues des familles de personnes soupçonnées d'appartenir au groupe État islamique, ont été renvoyés au centre de détention de Al-Roj.

C dans l'air
Mort de Quentin : l'ultra gauche en accusation, LFI sous pression - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 63:19


C dans l'air du 16 février 2026 - Mort de Quentin : l'ultra gauche en accusation, LFI sous pression Quentin Deranque, militant identitaire de 23 ans, est mort samedi soir à Lyon après avoir été passé à tabac jeudi dernier en marge d'une conférence de l'eurodéputée insoumise Rima Hassan à Science Po. Une enquête criminelle a été ouverte pour « homicide volontaire » a annoncé le procureur de la République ce lundi lors d'une conférence de presse. « Au moment où je vous parle, il n'y a pas eu interpellation. À ce stade, l'enquête cherche à identifier l'ensemble des auteurs directs des faits criminels en se basant non pas sur des rumeurs, mais sur des éléments recueillis lors des investigations de police. Puis les interpellations seront effectuées » a -t-il ajouté alors que ce drame provoque le choc et enflamme la classe politique. Dimanche, le ministre de l'Intérieur avait estimé au 20 heures de France 2 que « manifestement, l'ultragauche » était « à la manœuvre ». Laurent Nunez avait également pointé du doigt la possible implication du groupe antifasciste La Jeune Garde. « L'enquête permettra de confirmer ou non s'il s'agissait de militants de la Jeune Garde. Mais les témoignages vont manifestement en ce sens », avait-il ajouté.Selon le collectif identitaire Némésis, proche de l'extrême droite, Quentin Deranque aurait été agressé jeudi soir par des militants antifascistes, alors qu'il faisait partie du service d'ordre chargé d'assurer la sécurité de ses militantes qui manifestaient contre une conférence de l'eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon. Il avait été pris en charge en début de soirée par les secours et placé dans le coma, avec un pronostic vital engagé. Il est décédé samedi.Depuis, la droite et l'extrême droite ont accusé l'ultragauche d'en être responsable. Le Rassemblement national parle de milices d'extrême gauche et réclame leur qualification de terroristes. Dans la foulée, des locaux de campagne LFI ont été vandalisés à Metz et à Lille.« Tous les récits qui ont été faits dans les heures qui ont suivi n'ont aucun rapport avec la réalité », a déclaré depuis Montpellier le leader des Insoumis, Jean-Luc Mélenchon, exprimant la « sidération », l'« empathie » et la « compassion » des Insoumis après l'agression du jeune homme. Le député LFI Raphaël Arnault, cofondateur du groupe antifasciste La Jeune Garde, a exprimé samedi « horreur et dégoût » après l'annonce de la mort de l'étudiant, et a dit sur X souhaiter que « toute la lumière soit faite ». Son collaborateur parlementaire, mis en cause par le collectif identitaire Némésis, « dément formellement être responsable de ce drame » et « se retire de ses fonctions » de collaborateur « durant le temps de l'enquête », a déclaré son avocat dans un communiqué. La présidente de l'Assemblée, Yaël Braun-Pivet, a annoncé sur X ce lundi avoir décidé, « à titre conservatoire et sans préjudice des suites de l'enquête judiciaire, de suspendre ses droits d'accès à l'enceinte de l'Assemblée nationale, afin de prévenir les troubles à l'ordre public que sa présence est susceptible de susciter ». Début février, dans une interviewé accordée à nos journalistes, à retrouver dans l'émission du jour, la présidente de l'Assemblée nationale avait appelé à tirer des leçons des débats autour du budget et à changer les règles avant l'été.Alors, que s'est-il passé jeudi dernier à Lyon ? Où en est l'enquête sur la mort de Quentin Deranque ? Qu'est-ce que La Jeune Garde ? La spirale de la violence est-elle enclenchée ?Nos experts :- CHRISTOPHE BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - NATHALIE MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra- DAMIEN DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service police-justice - Le Parisien - JÉRÔME FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de “Métamorphoses françaises”

C dans l'air
Mort de Quentin : l'ultra gauche en accusation, LFI sous pression - Vos questions sms -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 6:08


C dans l'air du 16 février 2026 - Mort de Quentin : l'ultra gauche en accusation, LFI sous pression Nos experts :- CHRISTOPHE BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - NATHALIE MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra- DAMIEN DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service police-justice - Le Parisien - JÉRÔME FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de “Métamorphoses françaises”

Si loin si proche
Saül, un village au cœur de la forêt amazonienne - Dans le Parc Amazonien de Guyane 1/3

Si loin si proche

Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 48:30


À l'occasion de notre série à la découverte des Parcs nationaux français, voyage au sein du plus grand Parc national d'Europe et de France : le Parc Amazonien de Guyane (PAG). Sur près de 3,4 millions d'hectares, ce trésor de biodiversité se déploie entre forêt tropicale humide et communes isolées du sud de la Guyane. Depuis sa création en 2007, le PAG cherche à allier protection de l'environnement, préservation des modes de vie et des cultures locales autochtones et développement durable : un équilibre fragile, complexe à maintenir sur un territoire immense, habité et particulièrement convoité par les orpailleurs. Première étape en deux épisodes : Saül.    Située entre le Suriname et le Brésil, la Guyane est un département français grand de 83 000 km2, recouvert à 95% par la forêt amazonienne. Le plus souvent, les voyageurs étrangers comme les locaux d'ailleurs, ne l'appréhendent que par son littoral, sur la bande côtière. Or à l'intérieur des terres, au-delà de cette zone littorale, se déploie depuis 2007 le Parc Amazonien de Guyane, plus grande réserve de biodiversité française qui permet d'accéder justement à cette grande forêt et aux communes enclavées du centre et du sud de la Guyane.  Parmi elles : Saül, un minuscule village situé au centre du département et une des portes d'entrée du Parc. Uniquement accessible par avion, Saül est une toute petite enclave humaine, isolée au milieu de la très grande forêt. Ici, 80 habitants à peine vivent parmi les arbres géants, les lianes vertigineuses et les sous-bois marécageux, au son des oiseaux, des singes hurleurs ou des grenouilles en pagaille. Car là, bat le cœur de la forêt et les Saüliens, qu'ils soient agents du parc, agriculteurs, écoliers ou propriétaires de gîte, savent l'écouter, le partager et le défendre.  Aller à Saül, c'est aussi comprendre ce que c'était de vivre jadis, dans un arrière-pays immense et isolé, loin du joug colonial et de ses appétits. Car pendant longtemps, dans cette immense marge amazonienne, les populations autochtones, les esclaves marrons qui y avaient trouvé refuge, ou des migrants travailleurs artisanaux de l'or venus des Petites Antilles, ont résisté et inventé une vie bien à eux dans la forêt.  Aujourd'hui prisée des voyageurs et des scientifiques, cette destination unique au monde permet d'accéder par des sentiers de randonnée à la grande nature, loin des mythes de l'eldorado ou de l'enfer vert qui ont souvent collé à la peau de ce corps furieusement vivant qu'est l'Amazonie. Autour, le fléau de l'orpaillage illégal sévit, mais les Saüliens veillent et les agents du parc luttent. Une série radiophonique en 3 épisodes dans le PAG de Céline Develay-Mazurelle et Laure Allary, initialement diffusée en 2023. Les deux premiers épisodes de ce voyage à Saül sont produits avec « RFI Labo » en Dolby ATMOS pour une écoute immersive au casque au cœur du Parc Amazonien de Guyane, afin de découvrir son écosystème par le son.   Pour organiser votre voyage en Guyane, dans le PAG :  - Plus d'infos sur la Guyane, terre française d'Amazonie sur le site Guyane Amazonie - Plus d'infos sur le Parc Amazonien de Guyane, Parc national français né en 2007 - Si vous souhaitez vous rendre dans les communes du sud de la Guyane à l'intérieur du parc, il faut bien penser à réserver à l'avance auprès d'Air Guyane qui assure les rotations aériennes.  - Pour les hébergements dans le parc, plus d'infos ici.   En savoir plus : - Sur l'ABC de la biodiversité de Saül initié par le Parc Amazonien de Guyane. Il consistait à réaliser avec les habitants un inventaire de la faune et de la flore autour du bourg.  - Sur la faune, la flore, les amphibiens ou les sentiers de randonnée de Saül, le PAG a édité des brochures disponibles en ligne, en bas de cette page - Sur le site collaboratif Faune Guyane rassemblant les données naturalistes de Guyane. Il est animé par le Gepog ou Groupe d'étude et de protection des oiseaux de Guyane. Le Gepog met gracieusement à la disposition des ornithologues et naturalistes des chants d'oiseaux qui peuvent être téléchargés. - Sur le fléau environnemental et humain de l'orpaillage illégal en Guyane : un article du Fonds Mondial pour la Nature ou WWF - Sur les 11 Parcs nationaux de France, espaces naturels dit d'exception qui recouvrent des espaces terrestres et maritimes en métropole et dans les Outre-mer - Sur les autres voyages de Si loin si proche dans le cadre de notre série sur les Parcs nationaux français : le Parc National des Cévennes par Sarah Lefèvre et le Parc National des Calanques par Inès Edel-Garcia.

Si loin si proche
Saül, un village au cœur de la forêt amazonienne - Dans le Parc Amazonien de Guyane 1/3

Si loin si proche

Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 48:30


À l'occasion de notre série à la découverte des Parcs nationaux français, voyage au sein du plus grand Parc national d'Europe et de France : le Parc Amazonien de Guyane (PAG). Sur près de 3,4 millions d'hectares, ce trésor de biodiversité se déploie entre forêt tropicale humide et communes isolées du sud de la Guyane. Depuis sa création en 2007, le PAG cherche à allier protection de l'environnement, préservation des modes de vie et des cultures locales autochtones et développement durable : un équilibre fragile, complexe à maintenir sur un territoire immense, habité et particulièrement convoité par les orpailleurs. Première étape en deux épisodes : Saül.    Située entre le Suriname et le Brésil, la Guyane est un département français grand de 83 000 km2, recouvert à 95% par la forêt amazonienne. Le plus souvent, les voyageurs étrangers comme les locaux d'ailleurs, ne l'appréhendent que par son littoral, sur la bande côtière. Or à l'intérieur des terres, au-delà de cette zone littorale, se déploie depuis 2007 le Parc Amazonien de Guyane, plus grande réserve de biodiversité française qui permet d'accéder justement à cette grande forêt et aux communes enclavées du centre et du sud de la Guyane.  Parmi elles : Saül, un minuscule village situé au centre du département et une des portes d'entrée du Parc. Uniquement accessible par avion, Saül est une toute petite enclave humaine, isolée au milieu de la très grande forêt. Ici, 80 habitants à peine vivent parmi les arbres géants, les lianes vertigineuses et les sous-bois marécageux, au son des oiseaux, des singes hurleurs ou des grenouilles en pagaille. Car là, bat le cœur de la forêt et les Saüliens, qu'ils soient agents du parc, agriculteurs, écoliers ou propriétaires de gîte, savent l'écouter, le partager et le défendre.  Aller à Saül, c'est aussi comprendre ce que c'était de vivre jadis, dans un arrière-pays immense et isolé, loin du joug colonial et de ses appétits. Car pendant longtemps, dans cette immense marge amazonienne, les populations autochtones, les esclaves marrons qui y avaient trouvé refuge, ou des migrants travailleurs artisanaux de l'or venus des Petites Antilles, ont résisté et inventé une vie bien à eux dans la forêt.  Aujourd'hui prisée des voyageurs et des scientifiques, cette destination unique au monde permet d'accéder par des sentiers de randonnée à la grande nature, loin des mythes de l'eldorado ou de l'enfer vert qui ont souvent collé à la peau de ce corps furieusement vivant qu'est l'Amazonie. Autour, le fléau de l'orpaillage illégal sévit, mais les Saüliens veillent et les agents du parc luttent. Une série radiophonique en 3 épisodes dans le PAG de Céline Develay-Mazurelle et Laure Allary, initialement diffusée en 2023. Les deux premiers épisodes de ce voyage à Saül sont produits avec « RFI Labo » en Dolby ATMOS pour une écoute immersive au casque au cœur du Parc Amazonien de Guyane, afin de découvrir son écosystème par le son.   Pour organiser votre voyage en Guyane, dans le PAG :  - Plus d'infos sur la Guyane, terre française d'Amazonie sur le site Guyane Amazonie - Plus d'infos sur le Parc Amazonien de Guyane, Parc national français né en 2007 - Si vous souhaitez vous rendre dans les communes du sud de la Guyane à l'intérieur du parc, il faut bien penser à réserver à l'avance auprès d'Air Guyane qui assure les rotations aériennes.  - Pour les hébergements dans le parc, plus d'infos ici.   En savoir plus : - Sur l'ABC de la biodiversité de Saül initié par le Parc Amazonien de Guyane. Il consistait à réaliser avec les habitants un inventaire de la faune et de la flore autour du bourg.  - Sur la faune, la flore, les amphibiens ou les sentiers de randonnée de Saül, le PAG a édité des brochures disponibles en ligne, en bas de cette page - Sur le site collaboratif Faune Guyane rassemblant les données naturalistes de Guyane. Il est animé par le Gepog ou Groupe d'étude et de protection des oiseaux de Guyane. Le Gepog met gracieusement à la disposition des ornithologues et naturalistes des chants d'oiseaux qui peuvent être téléchargés. - Sur le fléau environnemental et humain de l'orpaillage illégal en Guyane : un article du Fonds Mondial pour la Nature ou WWF - Sur les 11 Parcs nationaux de France, espaces naturels dit d'exception qui recouvrent des espaces terrestres et maritimes en métropole et dans les Outre-mer - Sur les autres voyages de Si loin si proche dans le cadre de notre série sur les Parcs nationaux français : le Parc National des Cévennes par Sarah Lefèvre et le Parc National des Calanques par Inès Edel-Garcia.

Les Nuits de France Culture
La musique au futur, le GRM et après 10/14 : Supports et mémoire : la question de la technologie dans la musique concrète

Les Nuits de France Culture

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 30:45


durée : 00:30:45 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 1998, "Les chemins de la musique" proposent une série de cinq émissions intitulée "La musique concrète a cinquante ans". Dans ce second volet, Christian Rosset s'intéresse à la question de la technologie, en compagnie des compositeurs François Bayle, Luc Ferrari et Daniel Teruggi. - réalisation : Thomas Jost - invités : François Bayle Compositeur, créateur et ancien directeur du Groupe de recherche musicale (GRM); Luc Ferrari Compositeur; Daniel Teruggi Compositeur italien de musique

Heartbeat of Humanity
Crises, migration et santé mentale et soutien psychosocial – Coordination et rôle clé de la Croix-Rouge Nigérienne et de ses partenaires

Heartbeat of Humanity

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 52:47


Dans cet épisode de Heartbeat of Humanity, le podcast du Mouvement Croix-Rouge Croissant-Rouge dédié à la santé mentale et au soutien psychosocial (SMSPS), nous explorons le contexte de crises et de conflits au Niger et leurs impacts psychosociaux sur les communautés affectées, y compris les personnes déplacées, migrantes et réfugiées. L'épisode met en lumière l'intégration de la SMSPS dans la réponse humanitaire de la Croix-Rouge nigérienne, la collaboration avec ses partenaires et son rôle de chef de file dans la coordination des acteurs à travers le Groupe de travail technique SMSPS. Animé par Ahlem Cheffi, ce podcast propose un regard à la fois stratégique et ancré dans le terrain, rappelant que la santé mentale et le bien-être psychosocial restent des priorités essentielles en situation d'urgence.-------------------------------------------------------------------------------------------------------Crises, migration, and MHPSS: Coordination and the key role of the Niger Red Cross and its partnersIn this episode of Heartbeat of Humanity, the podcast of the Red Cross and Red Crescent Movement dedicated to Mental Health and Psychosocial Support (MHPSS), we explore the context of crises and conflicts in Niger and their psychosocial impacts on affected communities, including displaced people, migrants, and refugees. The episode highlights the integration of MHPSS into the humanitarian response of the Niger Red Cross, its collaboration with partners, and its leading role in coordinating actors through the MHPSS Technical Working Group. Hosted by Ahlem Cheffi, this episode offers both a strategic and field-based perspective, underscoring that mental health and psychosocial well-being remain essential priorities in emergency settings.

Le 5/7
Marc Leclerc, directeur général adjoint du Groupe HENNER et président du festival Lire sur la Sorgue

Le 5/7

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 5:26


durée : 00:05:26 - Déjà debout - par : Mathilde MUNOS - Marc Leclerc, directeur général adjoint du Groupe HENNER et président du festival Lire sur la Sorgue. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les interviews d'Inter
Marc Leclerc, directeur général adjoint du Groupe HENNER et président du festival Lire sur la Sorgue

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 5:26


durée : 00:05:26 - Déjà debout - par : Mathilde MUNOS - Marc Leclerc, directeur général adjoint du Groupe HENNER et président du festival Lire sur la Sorgue. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Priorité santé
Épilepsie : 50 millions de personnes touchées à travers le monde

Priorité santé

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 48:30


À l'occasion de la journée internationale de l'Épilepsie, nous faisons un point sur cette affection non transmissible chronique du cerveau. Il s'agit d'une des affections neurologiques les plus fréquentes avec 50 millions de personnes touchées à travers le monde. À cause des manifestations impressionnantes de la maladie, les patients peuvent être confrontés à la stigmatisation.  Tremblements involontaires, convulsion, gesticulation incontrôlée, troubles du langage, filet de salive s'échappant de la bouche, hallucinations visuelles : les crises d'épilepsie peuvent être impressionnantes et susciter la panique dans l'entourage de la personne qui en est soudainement victime…  À l'occasion de la journée internationale de l'Épilepsie, nous allons faire le point sur cette affection chronique du cerveau, qui existait déjà 4 000 ans av. JC. Aujourd'hui, elle touche 50 millions de personnes à travers le monde et selon l'OMS, l'Organisation mondiale de la Santé, 80% de ces patients vivent dans les pays à revenu faible ou intermédiaire où ils peuvent être confrontés à la stigmatisation et à la discrimination.   Quelles sont les causes de l'épilepsie ? Que faire lorsque survient une crise ? Comment peut-on traiter cette maladie neurologique ? Dans quel cas la chirurgie est-elle possible ? Comment vivre au quotidien avec l'épilepsie ?  Avec : Pr Michel Baulac, professeur de Neurologie à Sorbonne Université. Ex-chef de service de Neurologie à l'Hôpital de la Salpêtrière à Paris. Consultant au Groupe hospitalier Ambroise Paré Hartmann. Ex-vice-président de la Ligue Internationale contre l'Épilepsie  Pr Josué Diatewa, neurologue au CHU de Brazzaville. Enseignant-chercheur à la Faculté des Sciences de la Santé de l'Université Marien Ngouabi à Brazzaville au Congo.    Programmation musicale :  ► Souad Massi (feat Gaël Faye) - D'ici de là-bas   ► Cyril Mokaiesh - La vérité des baisers. 

Priorité santé
Épilepsie : 50 millions de personnes touchées à travers le monde

Priorité santé

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 48:30


À l'occasion de la journée internationale de l'Épilepsie, nous faisons un point sur cette affection non transmissible chronique du cerveau. Il s'agit d'une des affections neurologiques les plus fréquentes avec 50 millions de personnes touchées à travers le monde. À cause des manifestations impressionnantes de la maladie, les patients peuvent être confrontés à la stigmatisation.  Tremblements involontaires, convulsion, gesticulation incontrôlée, troubles du langage, filet de salive s'échappant de la bouche, hallucinations visuelles : les crises d'épilepsie peuvent être impressionnantes et susciter la panique dans l'entourage de la personne qui en est soudainement victime…  À l'occasion de la journée internationale de l'Épilepsie, nous allons faire le point sur cette affection chronique du cerveau, qui existait déjà 4 000 ans av. JC. Aujourd'hui, elle touche 50 millions de personnes à travers le monde et selon l'OMS, l'Organisation mondiale de la Santé, 80% de ces patients vivent dans les pays à revenu faible ou intermédiaire où ils peuvent être confrontés à la stigmatisation et à la discrimination.   Quelles sont les causes de l'épilepsie ? Que faire lorsque survient une crise ? Comment peut-on traiter cette maladie neurologique ? Dans quel cas la chirurgie est-elle possible ? Comment vivre au quotidien avec l'épilepsie ?  Avec : Pr Michel Baulac, professeur de Neurologie à Sorbonne Université. Ex-chef de service de Neurologie à l'Hôpital de la Salpêtrière à Paris. Consultant au Groupe hospitalier Ambroise Paré Hartmann. Ex-vice-président de la Ligue Internationale contre l'Épilepsie  Pr Josué Diatewa, neurologue au CHU de Brazzaville. Enseignant-chercheur à la Faculté des Sciences de la Santé de l'Université Marien Ngouabi à Brazzaville au Congo.    Programmation musicale :  ► Souad Massi (feat Gaël Faye) - D'ici de là-bas   ► Cyril Mokaiesh - La vérité des baisers. 

Hospitality Insiders
Présider Best Western France, avec Pierre Siegel | Rediffusion

Hospitality Insiders

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 57:15


Découvrez ma formation aux fondamentaux de l'accueil, un parcours d'excellence, accessible à toutes & tous !1️⃣ Présentation de l'invité : Pierre Siegel est un hôtelier de cœur et de métier. Issu d'une famille d'hôteliers, il gère avec sa sœur deux établissements en Alsace. Son parcours professionnel est marqué par une série d'expériences enrichissantes, allant de son service militaire à des postes en Angleterre chez Novotel et Hilton. En 1999, il rejoint l'entreprise familiale, déjà affiliée à Best Western depuis 1993. Très vite, il s'investit dans les activités de la coopérative, devenant délégué de région en 2002 et administrateur en 2005. En 2022, il est élu président de Best Western France, un rôle qui lui permet de combiner ses compétences en gestion et son amour pour l'hôtellerie. Pierre nous offre, ici, une vue d'ensemble sur le fonctionnement de Best Western, une coopérative d'hôteliers indépendants. Quelles sont les particularités de cette organisation ? Comment se distingue-t-elle des chaînes hôtelières intégrées comme Accor ? Quelles sont les grandes lignes de la vision stratégique de Best Western France pour les années à venir ? Comment s'organise la formation en interne ? Quelles sont les initiatives du Groupe en matière de qualité de service, de développement durable et de marque employeur ? Vous l'entendrez les 3 valeurs (Authenticité, Engagement et Convivialité) sont totalement intégrées dans la culture d'entreprise de Best Western. 2️⃣ Notes et références : Lycée hôtelier de Strasbourg Best Western Ecole hôtelière interne EHO UMIH Scouts de France Olivier Dufit, directeur Marketing de The Originals, Human Hotels & Resorts Comment manager la génération Z en hôtellerie-restauration ? Romain Attanasio / Evan Fournier / Charlotte Bonnet / Arnaud Assoumani Le livre : "L'équilibriste" d'Eric Hubler et Philip Blanc 3️⃣ Pour contacter l'invité : Via Linkedin ou email : pierre.siegel@bestwestern.fr Cet épisode est produit en partenariat avec Best Western. Un grand merci aux équipes pour leur collaboration et leur professionnalisme. 4️⃣ Le partenaire de l'épisode : LoungeUp Découvrez LoungeUp : www.loungeup.com / contact@loungeup.com / +33 (0)1 84 16 82 20 Bénéficiez de -10% sur la première année d'abonnement, ainsi que -20% sur le paramétrage de la solution (réservé aux nouveaux clients, pour tout abonnement débutant avant juillet 2024) Pour découvrir la solution en live, demandez une démonstration en ligne ici Chapitrage : 00:00:00 - Introduction 00:02:00 - Parcours dans l'hôtellerie familiale et Best Western 00:06:39 - Gouvernance de la coopérative 00:08:44 - Expansion internationale de Best Western 00:11:00 - Rôle du président 00:17:00 - Histoire de Best Western 00:28:16 - Vision stratégique 00:34:20 - École hôtelière interne 00:42:00 - Questions signatures Si cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLe E-Carnet "Devenir un Artisan Hôtelier" pour celles et ceux qui souhaitent faire de l'accueil un véritable artLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La Matinale - La 1ere
L'invité de La Matinale - Jean-Christophe Deslarzes, président du groupe Adecco

La Matinale - La 1ere

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 14:23


Code source
Indochine : la saga d'un groupe boudé par la critique, recordman des billets vendus

Code source

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 27:17


En mars, le groupe Indochine termine sa tournée exceptionnelle avec une dizaine de concerts à Paris Bercy, l'Accord Arena. En tout, cette tournée aura regroupé plus d'un millions de spectateurs. Un record pour un groupe de rock français.À la fin des années 1990, Indochine était dans le creux de la vague, et aurait pu s'arrêter. C'était sans compter son leader, Nicola Sirkis, qui n'a jamais voulu renoncer. Code source brosse le portrait du membre historique d'Indochine, Nicola Sirkis, 45 ans de carrière, avec Emmanuel Marolle, journaliste en charge du service culture du Parisien. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Thibault Lambert et Anaïs Godard - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : RTL. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Invité Afrique
Guinée: «Le défaut de condamnation sévère perpétue la pratique des mutilations génitales féminines»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 10:51


Ce vendredi 6 février est la Journée internationale de tolérance zéro à l'égard des mutilations génitales féminines. À date, près de 230 millions de filles et de femmes dans le monde ont subi des mutilations génitales. Les taux de prévalence les plus élevés sont en Afrique, la Somalie occupant la première place du classement mondial. Juste devant la Guinée, où 95 % des filles et femmes entre 15 et 49 ans ont subi une excision selon les chiffres des Nations unies. La militante féministe guinéenne Kadiatou Konaté, cofondatrice du Club des jeunes filles leaders de Guinée est la grande invitée Afrique de Sidy Yansané. ► À l'occasion de cette Journée internationale de tolérance zéro à l'égard des mutilations génitales féminines, retrouvez à 9h temps universel Priorité Santé, Caroline Paré reçoit la franco-malienne Oumou Koïta, présidente de la Fédération GAMS, le Groupe de femmes pour l'abolition des mutilations sexuelles. À écouter aussiQuestions de femmes : comment lutter contre les mutilations génitales féminines ?

Outgrow's Marketer of the Month
Snippet- Moutia Khatiri, Global CTO for Online & Omnisales at L'Oréal Groupe, Explains How Beauty Tech is More Than Innovation; It's a Deep Transformation.

Outgrow's Marketer of the Month

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 0:38


Beauty Tech from the Inside Out!Moutia Khatiri, Global CTO for Online & Omnisales at L'Oréal Groupe, explains how Beauty Tech is more than innovation; it's a deep transformation.Launched around 2018–2019, the program began with a major IT overhaul and evolved into dedicated teams building AI and cutting-edge tech into digital products. The goal: ✨ Empower employees ✨ Augment consumer experiences ✨ Use technology in the service of beauty, not the other way aroundBeauty Tech is about putting tech at the heart of transformation, internally and externally. Listen to the full podcast now- https://premade.outgrow.us/interview-with-moutia-khatiri #Outgrow #BeautyTech #LOréal #DigitalTransformation #AIinBeauty #CustomerExperience #FutureOfRetail

C'est pas du vent
Le Club de C'est pas du Vent - 4 février 2026

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 48:30


Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C'est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec - Concepcion Alvarez  journaliste chez Novethic sur les PFAS avec le procès des 200 citoyens qui s'attaquent à deux entreprises françaises, c'est le plus gros procès au civil jamais intenté en Europe ! - Vasile Damian de la rédaction roumaine nous parle des zones protégées en Roumanie. Le ministre de l'Environnement a décidé de respecter une injonction de l'UE et du Plan national de relance et résilience, à savoir mettre en zones protégées 10% du territoire. Sauf qu'au lieu de voir d'abord où se trouvent ces zones à protéger, les autorités ont décidé de demander d'abord aux propriétaires s'ils veulent bien se prêter (ou pas) à cette classification sur leurs forêts/lacs/etc. : une décision critiquée bien sûr par les défenseurs de la nature - Simon Rozé du service environnement de RFI nous parle des négociations négos sur le traité fiscal mondial  - Igor Strauss du service environnement de RFI : la première session plénière du tout nouveau Groupe intergouvernemental scientifique et politique sur les produits chimiques, les déchets et la pollution (ISP-CWP), se réunit du 2 au 6 février 2026 à Genève, en Suisse, sous l'égide du programme des Nations unies pour l'environnement. Chronique ePOP / (RFI Planète Radio/IRD) de Caroline Filliette avec Nouhou Ka du Sénégal pour son film Maux à mots. Chronique Clubs Rfi avec Sébastien Bonijol. Cette semaine, l'actualité des clubs RFI nous emmène dans deux pays : d'un côté, en République Démocratique du Congo, à Kisangani, dans le nord-est du pays ; de l'autre, en région parisienne, à Nanteuil-les-Meaux. Où une belle collaboration vient en effet de naître entre ces deux clubs RFI, illustrant la solidarité et l'échange entre jeunes de différents horizons... Musiques diffusées dans l'émission Il Est Vilaine - Hands In The Air Malted Milk - Time Out. 

ONU Info

Dans un entretien accordé à ONU Info, le Coordonnateur résident des Nations Unies au Nigéria dresse un état des lieux sans détour des défis sécuritaires et humanitaires auxquels le pays est confronté.Mohamed Malick Fall explique pourquoi les violences ne visent pas un groupe religieux ou ethnique en particulier, tout en détaillant l'ampleur des besoins humanitaires — déplacements, insécurité alimentaire, malnutrition et vulnérabilités climatiques — dans un contexte de forte contraction des financements.L'entretien souligne enfin la responsabilité de l'État nigérian à assurer un financement humanitaire prévisible et constant, indispensable pour répondre durablement aux besoins des populations.(Interview : Mohammed Malick Fall, Coordonnateur résident des Nations Unies au Nigéria ; propos recueillis par Fabrice Robinet)

Avocats Génération Entrepreneurs
De zéro à CEO d'un groupe de 50 employés en 5 ans : l'exemple de Gaspard de Monclin

Avocats Génération Entrepreneurs

Play Episode Listen Later Jan 31, 2026 57:45


C'est l'histoire toute banale d'un avocat qui s'est passionné pour les fonds d'investissement, oui ça existe, et qui a terminé à la tête un petit groupe de média/cabinet d'avocats. Notre invité est un infatigable entrepreneur, qui dénote clairement dans les milieux très feutrés des avocats de fonds d'investissement. Depuis ses début sa « petite entreprise » s'est bien développée, puisque son cabinet concurrence très largement, sur leur secteur, les cabinets d'avocats anglo-saxons. Il a une communauté d'abonnés énorme et a encore fait beaucoup parlé de lui sur les réseaux sociaux en rachetant un média. Il nous a d'ailleurs confié qu'il avait pour ambition de créer un groupe. Pas commun notre invité !Vous l'avez peut-être deviné, nous avons la joie d'accueillir aujourd'hui dans ce nouvel épisode d'Avocats Génération Entrepreneurs, Gaspard De Monclin, fondateur d'Overlord et CEO du journal Le Revenu.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Cultures monde
Retour de Cisjordanie // Les gardiens de la révolution

Cultures monde

Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 58:24


durée : 00:58:24 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Comme chaque vendredi, une émission d'actualité en deux parties : retour de terrain avec Nicolas Cortès qui rentre de Cisjordanie, puis table-ronde sur le rôle des gardiens de la révolution dans la répression du soulèvement populaire en Iran et de son poids dans l'État. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Nicolas Cortes photojournaliste indépendant; Armin Arefi Grand reporter au Point, ancien correspondant à Téhéran, journaliste spécialiste de l'Iran. ; Jonathan Piron Historien spécialiste de l'Iran et du Moyen-Orient, chercheur associé au Groupe de recherche et d'information sur la paix et la sécurité (GRIP) basé à Bruxelles.

Cultures monde
Table-ronde : L'Iran sous l'emprise des gardiens de la révolution

Cultures monde

Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 36:15


durée : 00:36:15 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Au cœur de la machine répressive iranienne, le corps des gardiens de la révolution islamique a réussi à étendre son influence au sein de l'Etat, notamment par une implication croissante dans les réseaux économiques. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Armin Arefi Grand reporter au Point, ancien correspondant à Téhéran, journaliste spécialiste de l'Iran. ; Jonathan Piron Historien spécialiste de l'Iran et du Moyen-Orient, chercheur associé au Groupe de recherche et d'information sur la paix et la sécurité (GRIP) basé à Bruxelles.

Le 13/14
Anouk Grinberg raconte "J'veux du soleil" du groupe Au p'tit bonheur

Le 13/14

Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 5:09


durée : 00:05:09 - C'est une chanson - par : Frédéric Pommier - Autrice du livre "Respect" (ed. Julliard), on peut voir actuellement certains de ses tableaux à la galerie GNG à Paris. Au micro de Frédéric Pommier, l'actrice et peintre Anouk Grinberg évoque "J'veux du soleil" du groupe Au p'tit bonheur, une chanson qu'elle rêverait que l'on diffuse partout. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

The Straight Red Card
2026 World Cup Group E Breakdown

The Straight Red Card

Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 38:55


Germany, Curacao, Ivory Coast, and Ecuador are battling it out for those elusive knockout stage spots. We break down each teams' rosters, previous matches, and injuries to come up with how we think Group E will end up.

Le 13/14
"Dans ce groupe, on vit super bien ensemble"

Le 13/14

Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 4:06


durée : 00:04:06 - Une semaine dans leurs vies - Pour Jules Segers, la rivalité avec Arthur Bauchet, leader du para ski alpin tricolore, n'a pas empêché de nouer une réelle amitié. Signe de la bonne ambiance qui règle en équipe de France et, peut-être aussi, l'une des clés de sa réussite Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Manu dans le 6/9 : Le best-of
Info améatoire : avant de devenir le chanteur de Nirvana, le premier groupe de Kurt Cobain s'appelait Fecal Matter ("matière fécale" en français) en 1985.

Manu dans le 6/9 : Le best-of

Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 2:42


Tous les matins à 8H10, on vous donne des infos aléatoires du monde.

Invité Afrique
Un an après la prise de Goma par l'AFC/M23, groupe armé soutenu par le Rwanda, retour sur les combats

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 8:22


En janvier 2025, la Monusco est confrontée à une double mission : protéger les civils tout en assurant la sécurité de son propre personnel, pris dans cinq jours d'affrontements intenses. Vivian van de Perre est la représentante spéciale adjointe du secrétaire général des Nations unies pour la protection et les opérations de la Monusco et en est la cheffe par intérim. Elle se trouvait à Goma au moment des combats. Un an après, comment a-t-elle personnellement vécu cette bataille ? Elle répond aux questions de Patient Ligodi. RFI : Un an après la prise de la ville par l'AFC/M23, comment avez-vous personnellement vécu cette bataille et ces moments de bascule pour la Monusco ? Vivian van de Perre : Merci beaucoup pour la question. La bataille de Goma, en janvier 2025, nous ne l'oublierons jamais, qu'il s'agisse de la population, des combattants des deux camps ou des Casques bleus eux-mêmes. C'est la bataille la plus intense que nous ayons connue dans l'est du pays, de par son ampleur. Elle n'a absolument rien de comparable avec la prise de Goma en 2012. Cette fois-ci, il s'agissait d'une bataille urbaine intense et prolongée. Ces journées ont été un choc par leur intensité et par ce qu'elles ont signifié pour la population de Goma et pour la mission de la Monusco, dont le mandat est de protéger les civils. Dans la ville, le sentiment immédiat n'était pas celui de considérations géopolitiques abstraites, mais celui de l'urgence. Le bruit et l'impact continus des armes légères et lourdes, la pression exercée par l'arrivée massive de civils et de personnels en uniforme venus chercher refuge dans les bases de la Monusco et la responsabilité, au milieu de tout cela, de maintenir nos Casques bleus opérationnels et concentrés malgré les risques auxquels ils étaient eux-mêmes exposés, ont constitué un véritable défi. Le 28 janvier, vous vous en souvenez peut-être, je faisais un briefing devant le Conseil de sécurité. La bataille de Goma n'était pas encore terminée. Mais la nuit, l'intensité diminuait en raison de l'obscurité. J'ai donc pu informer le Conseil depuis Goma et leur dire que la violence devait cesser immédiatement, car la situation échappait à tout contrôle d'une manière susceptible d'entraîner l'ensemble de la région dans un conflit encore plus profond. On avait vraiment le sentiment qu'il s'agissait d'un moment ou tout pouvait basculer et c'est la crainte qu'on avait. Nos bases — les bases de la Monusco — étaient touchées, tout comme les résidences de notre personnel. Et bien sûr, l'ensemble de la population civile de Goma et de ses environs était également affectée. Nous avons été pris dans des tirs croisés. Il ne s'agissait pas d'une attaque directe contre l'ONU, mais nous étions pris dans les tirs croisés. Dans le même temps, nous recevions des civils et des personnels de sécurité qui avaient besoin de protection, dans toutes nos bases — dans nos bases militaires autour de Goma, comme dans nos bases civiles. Il y avait donc un véritable sentiment d'urgence et une intensité sans précédent. Mais un an plus tard, dispose-t-on aujourd'hui d'un rapport consolidé du nombre de civils tués à Goma lors de cette bataille de janvier 2025 ? Et quelles sont les principales difficultés pour documenter ces chiffres aujourd'hui ? On n'a pas véritablement de chiffres précis. Le brouillard de la guerre est tel qu'il est très difficile d'établir un bilan civil pleinement consolidé et vérifié de manière indépendante, car les combats actifs ont tout perturbé — l'accès aux sites, aux dossiers médicaux, les hôpitaux étaient débordés, les communications coupées, et les conditions nécessaires pour mener des vérifications en toute sécurité n'étaient pas réunies. En outre, les gens avaient peur. Ils craignaient d'être ciblés. L'intimidation des survivants et des témoins représentait un risque réel. Il y a ensuite eu des déplacements de population, à la fois volontaires et fortement encouragés, voire forcés, ce qui compliquait les recherches. Les familles se déplaçaient. Par ailleurs, pour des raisons sanitaires, les corps étaient très rapidement collectés et mis en terre afin d'éviter la propagation de maladies transmissibles. À cela s'ajoute le fait que, puisque nous combattions aux côtés du gouvernement de la RDC pendant la bataille de Goma, nous étions à ce moment-là considérés comme une partie au conflit. Nous n'avions donc pas la liberté de mouvement et ne pouvions pas circuler librement. Il est donc difficile de se prononcer avec précision. Les estimations varient largement. C'est pourquoi nous souhaitons soutenir l'intervention d'un organe indépendant, comme la commission d'enquête récemment créée par le Conseil des droits de l'Homme, afin qu'elle devienne opérationnelle avec des ressources adéquates et, surtout, qu'elle bénéficie d'un accès sans restriction. La Monusco est prête à les soutenir, ainsi que d'autres mécanismes nationaux, pour enquêter sur ces incidents graves, prévenir les récidives et rendre justice aux victimes, le moment venu. Qu'est-ce qui a été, selon vous, déterminant dans la chute de Goma ? Au-delà des faiblesses connues des forces congolaises, quel a été concrètement le rôle de la Monusco face à l'avancée de l'AFC/M23 appuyé par l'armée rwandaise ? Qu'est-ce qui a fait que très rapidement, Goma s'est retrouvé dans une situation où l'AFC/M23 n'a pas trouvé de résistance armée, alors qu'il y avait la SADC (Communauté de développement de l'Afrique australe), la Monusco, les FARDC, les Wazalendo… Oui, nous nous étions préparés à l'éventualité que Goma soit attaquée. Mais je tiens à réaffirmer que ce M23 n'est pas le même que celui de 2012. Le qualifier simplement de groupe armé ou de groupe rebelle ne rend pas compte du niveau d'équipement et d'organisation qu'il a atteint. Et comme nous le savons tous, il bénéficie du soutien de pays voisins, ce qui a été largement établi par différents rapports. Il ne s'agissait donc pas tant d'un combat contre un groupe rebelle que d'un affrontement qui ressemblait presque à un conflit entre deux armées conventionnelles. L'ampleur des combats était sans précédent. Nous étions désavantagés dans l'utilisation de nos technologies en raison du brouillage très actif des signaux GPS pendant la bataille — et, soit dit en passant, cela se poursuit encore aujourd'hui —, ce qui nous empêchait d'utiliser nos hélicoptères et nos drones. Nous ne pouvions pas utiliser nos équipements technologiques. Et l'ampleur de l'attaque était considérable. J'ai également vu autour de l'aéroport des combats extrêmement violents. Ce n'est pas comme si le M23 était simplement entré et avait pris le contrôle, comme en 2012. C'était une bataille extrêmement intense. J'ai vu les forces gouvernementales se battre très violemment à l'aéroport et subir de lourdes pertes. Cela nous amène à réfléchir aux leçons à tirer. Tout d'abord, il y a eu un mépris répété des décisions prises par le Conseil de sécurité, par l'Union africaine, par la Communauté d'Afrique de l'Est et par la SADC, pour n'en citer que quelques-unes. Tous ont cherché à empêcher une escalade du conflit. Le Conseil de sécurité a adopté la résolution 2773 après la chute de Goma. Cependant, cela n'a pas empêché l'extension du conflit, qui s'est poursuivi jusqu'à Bukavu, qui est également tombée — même si ce ne fut pas à l'issue d'une bataille aussi intense que celle de Goma. De même, la signature récente de l'accord de Washington n'a pas empêché la prise d'Uvira. Deuxièmement, tout processus de paix qui n'est pas ancré dans les droits humains et dans la protection des civils est fragile dès le départ. Il faut considérer la protection des droits humains comme une mesure de confiance. Sans s'attaquer, au moins en partie, aux causes profondes du conflit et si l'on cherche à régler les différends sur le champ de bataille, ce conflit se poursuivra. Et il est évidemment impératif de l'empêcher. La primauté de la médiation et des accords négociés est donc absolument centrale. La solution à la situation dans l'est du pays ne réside pas dans une nouvelle guerre, ni sur le champ de bataille. Protéger les civils et votre propre personnel : qu'est-ce qui a été le plus difficile à gérer ? La partie la plus difficile a été de gérer deux urgences simultanément : protéger les civils dans une ville en proie à de violents combats et assurer la sécurité ainsi que la continuité de nos opérations. Heureusement, nous avions évacué la plupart du personnel non-essentiel hors de Goma. Lorsque j'ai informé le Conseil depuis Goma, j'ai été très claire : certains de nos sites étaient affectés et nous accueillions un grand nombre de personnes venues y chercher refuge. Sur le plan opérationnel, cela implique des décisions complexes, prises minute par minute : où renforcer les dispositifs, comment sécuriser les emprises, comment maintenir la coordination humanitaire et appuyer les partenaires, sans accroître les risques pour les civils autour de nos sites. Un exemple concret de ce que signifie notre mandat de protection dans la pratique est ce qui s'est passé après la chute de Goma. Entre 2 000 et 3 000 militaires désarmés des FARDC et de la Police nationale congolaise, ainsi que plusieurs civils de haut profil, ont trouvé refuge dans les bases de la Monusco à Goma en janvier et y sont restés pendant quatre mois. À partir du 30 avril 2025, nous avons mené une opération visant à relocaliser en toute sécurité 1 359 d'entre eux vers Kinshasa, en étroite coordination avec le CICR en tant qu'intermédiaire neutre, et en étroite concertation avec le gouvernement de la RDC, en veillant au respect de la sécurité, de la dignité et de la neutralité tout au long du processus. Cette opération a été conduite avec le consentement éclairé des personnes concernées et dans le strict respect des Conventions de Genève. Pendant plus de trois mois, nous avons assuré une protection physique, un hébergement, des soins médicaux et une alimentation à ces personnes placées sous notre responsabilité, alors même que nous n'étions pas équipés pour accueillir un nombre aussi élevé de personnes et que des maladies transmissibles se sont déclarées en raison de la surpopulation. Nous nous souvenons que les 23 et 24 janvier 2025, les positions de la Monusco et de la SAMI-DRC, la force de la SADC, ont été prises pour cibles. Deux Casques bleus sud-africains, ainsi qu'un Casque bleu uruguayen, ont été tués. Un an plus tard, quel est le bilan au niveau des Nations unies ? Dans ces incidents, comme dans tant d'autres où des Congolais et d'autres personnes ont perdu la vie – et ils étaient très majoritairement congolais – des biens ont été détruits et de nombreuses personnes ont été blessées. Nous continuons à appeler et soutenir les efforts afin de déterminer les responsabilités dans ce qu'il s'est passé. Ces pertes humaines et matérielles ont été rapportées au Conseil de sécurité, et la position générale des Nations unies est claire : l'ONU ne peut jamais être attaquée directement. Nous étions impliqués dans le conflit au début de l'offensive du M23. Mais les attaques délibérées contre les Casques bleus sont inacceptables et peuvent constituer de graves violations du droit international. Nous continuons donc à soutenir la documentation et la préservation des informations, dans la mesure du possible. Mais établir les responsabilités dépend très largement de l'accès, de la coopération et de la capacité des autorités compétentes à enquêter sur ces incidents de manière crédible et en toute sécurité. Nous continuons à plaider pour que ces conditions soient réunies. Nous avons également renforcé – et continuons de renforcer – les mesures de protection pour les Casques bleus et les civils, car notre devoir immédiat est d'empêcher de nouvelles pertes en vies humaines, qu'il s'agisse de nos propres personnels ou des civils pris dans les tirs croisés. Normalement, la justice met du temps à être rendue. Elle est lente, mais elle finit par rattraper les responsables. Nous l'avons vu dans d'autres contextes. Mais pourquoi a-t-on l'impression que la région des Grands Lacs est la seule où des Casques bleus peuvent être attaqués, où des hélicoptères de la Monusco peuvent être détruits, sans clarification, sans explication, sans suivi judiciaire, sans sanctions ? Pourquoi ? La première étape est d'arrêter les combats dans l'est. Après cela, il y aura le temps d'examiner toutes ces questions. Car il est bien sûr inacceptable qu'une mission de maintien de la paix, décidée à l'unanimité par 193 États membres et financée par ces mêmes États, soit empêchée de faire correctement son travail. Je tiens également à souligner que la Monusco est la seule à être encore présente sur le terrain. De nombreux autres acteurs armés et divers groupes ont quitté l'est, qui est aujourd'hui toujours sous contrôle du M23. Mais nous, nous sommes toujours là et nous avons toujours un rôle important à jouer. Nous tenons bon et nous remplissons ce rôle du mieux que nous le pouvons, malgré les restrictions de mouvement. Mais Il viendra un moment où il faudra établir les responsabilités. Eh bien sûr, nous avons documenté tout cela, et le moment viendra. Mais notre priorité immédiate est de mettre fin aux combats et de créer les conditions pour que des solutions négociées puissent être instaurées, afin que l'on trouve une solution à cette situation persistante dans l'est, qui dure depuis trente ans et qui, au moment même où nous parlons, semble encore s'aggraver. Voilà notre priorité absolue. La justice et la responsabilité viendront après. Avec le nouveau mandat de la Monusco, que fait concrètement la mission aujourd'hui sur le terrain, différemment de ce qu'elle faisait dans les semaines et les mois ayant suivi la prise de Goma, et par rapport à l'ancien mandat ? Dans les zones contrôlées par le M23, la situation est évidemment différente, car nous n'avons jamais pu y retrouver notre liberté de mouvement. Nous pouvons faire entrer et sortir des troupes et du personnel, mais sans aéroport, cela se fait par voie terrestre, ce qui prend plus de temps. Mais les troupes ne peuvent pas patrouiller librement. Le Conseil de sécurité le sait parfaitement. Des pressions sont exercées sur le M23 pour qu'il nous accorde la liberté de mouvement, mais ce groupe pose des conditions que nous ne pouvons pas accepter, car nous ne pouvons pas coopérer avec un groupe armé ayant pris le contrôle d'un territoire souverain de la RDC. Malgré cela, nous avons établi un modus operandi qui nous permet de rester présents dans l'est. Cette présence est précieuse, car elle donne un certain espoir à la population : l'ONU est toujours là, la communauté internationale ne les a pas oubliés. Nous utilisons nos réseaux pour surveiller la situation et en rendre compte. Mais les opérations classiques de maintien de la paix que nous menons en Ituri et dans le grand nord ne sont pas possibles dans les zones contrôlées par le M23. Un nouvel élément figure toutefois dans la résolution : lorsqu'un cessez-le-feu est en place – et nous devrions en avoir un – nous sommes mandatés pour le soutenir. Cela a été négocié à Doha, avec un rôle pour la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), et la Monusco fait partie intégrante de ce mécanisme de surveillance du cessez-le-feu, y compris sur le plan logistique. Ce mécanisme est prêt, il n'est pas encore visible parce que le cessez-le-feu ne tient pas pleinement. Mais nous sommes prêts. Nous nous préparons activement, mais certaines conditions doivent être en place : l'accès aux aéroports, l'utilisation de nos hélicoptères.  En mars, nous retournerons devant le Conseil de sécurité de l'ONU. Il nous a demandé des propositions concrètes sur la mise en œuvre du mécanisme de surveillance du cessez-le-feu, et nous serons prêts à les présenter, afin qu'il puisse prendre une décision.