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Invité Afrique
RDC: «Nous nous mobilisons pour que l'ordre constitutionnel soit respecté», affirme l'opposant Delly Sesanga

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jun 16, 2026 5:01


En RDC, le changement de Constitution proposé par le pouvoir provoque une vive réaction de l'opposition, qui y voit une manœuvre du président Tshisekedi pour faire un troisième mandat. Vendredi à Kinshasa, une manifestation de la coalition « Article 64 » s'est terminée par des affrontements. Quatre leaders de l'opposition ont été blessés. Parmi eux, il y a Delly Sesanga, qui a été ministre du Plan de 2003 à 2006 et qui préside aujourd'hui le parti Envol. En ligne de Kinshasa, il témoigne au micro de C. Boisbouvier. RFI : Vous avez été blessé lors de la manifestation du 12 juin à Kinshasa. Qu'est-ce qui vous est arrivé ? Delly Sesanga : Nous avons été ciblés par les escadrons envoyés par le régime qui a visé le leadership de la C64, pour décourager le peuple, comme ils ont peur du peuple congolais. Ils ont voulu désamorcer la mobilisation et la démonstration que l'on voulait faire devant le Palais du peuple. Et donc, il y a eu ce tir qui m'a atteint dans mon intégrité physique et qui a conduit à une incapacité à ce jour. Une sonde m'a été placée et je suis mis au repos pour au moins une dizaine de jours. Alors vous dites que vous avez été touché par un tir. Un tir de quoi ? Ce que je sais, c'est que le premier engin, qui a atterri entre mes jambes et qui visiblement faisait l'objet d'un tir ciblé, est un engin à déflagration. Parce que quand il est arrivé, il a éclaté et on a eu des éclats dans les jambes qui faisaient très mal. Et le deuxième, ça a été un tir d'une balle qui m'a éraflé au bas-ventre et a touché mes appareils urinaires et ainsi de suite. Ce qui a nécessité les soins que je subis aujourd'hui. Et savez-vous qui a tiré ces deux projectiles sur vous ? Nous avions en face de nous une police qui était accompagnée des Forces du progrès, qui est la milice de Monsieur Tshisekedi et de l'UDPS [Union pour la démocratie et le progrès social, le parti du chef de l'État, NDLR], qui est enrôlée aujourd'hui pour faire de la répression contre l'opposition. Ceux qui ont tiré sur moi portaient les tenues de la police. Mais je ne peux pas certifier qu'il s'agit des policiers parce qu'aujourd'hui nous sommes dans un chaos créé par Monsieur Tshisekedi, où la police se confond avec les Forces du progrès parce que les Forces du progrès sont aujourd'hui habillées en tenue de la police pour faire usage de la force. Donc, ce sont les deux mélangées. Monsieur Tshisekedi utilise une milice privée dans les forces armées et dans les forces de l'ordre pour assurer son entreprise de répression. Le gouvernement provincial de la ville de Kinshasa fait état d'un bilan de 20 blessés légers, dont 15 policiers et cinq manifestants. Est-ce que vous confirmez ? C'est complètement faux. On a vu d'abord des cadavres qui ont été récupérés par la police. Ce que nous lui demandons de restituer. Ensuite, le nombre de blessés est au-delà de ce chiffre donné. Rien que parmi les leaders de la C64, vous avez Ados Ndombasi qui a été blessé, vous avez moi-même. Vous avez Martin Fayulu, vous avez Jean-Marc Kabund. Et quand je prends les deux gardes du corps qui ont été évacués en même temps que moi et tous ceux qui sont dans les établissements ici sur place, on est au-delà de ces chiffres. Donc, c'est un mensonge éhonté. D'ailleurs, ce mardi, nous allons nous réunir à la conférence des présidents de la C64 et nous allons rendre public le bilan complet. Vous parlez de cadavres : y a-t-il eu des morts ? Il y a eu un corps qui a été récupéré au niveau de la police. Nous lui demandons de pouvoir restituer celui-ci. Et puis il a été fait état d'autres victimes de la répression qui ont perdu la vie. Après le sit-in que vous avez organisé devant le siège du parti de Martin Fayulu, les autorités vous reprochent d'avoir voulu marcher en direction du Palais du peuple, c'est-à-dire du Parlement, alors que vous n'y étiez pas autorisés. D'abord, ce sont des grands irresponsables parce que ces autorités de la ville, nous leur avons demandé de faire le sit-in à l'esplanade du Palais du peuple, le lieu où ils ont autorisé, il y a encore quelques semaines, les membres de la majorité à pouvoir s'y présenter. Nous sommes des citoyens congolais. On ne peut pas nous interdire, au nom de l'égalité de droit, de jouir des mêmes droits que la majorité. Donc, nous voulions être à l'esplanade du Palais du peuple. Donc, il n'a jamais été question de marcher sur le Palais du peuple, mais d'être plutôt à l'esplanade du Palais du peuple. Votre coalition de l'opposition s'appelle Article 64. Pourquoi pointez-vous en particulier cet article de la Constitution congolaise ? Parce que l'article 64, c'est le dernier refuge de tous les démocrates pour assurer le respect de l'ordre constitutionnel. Cet article fait un devoir à chaque Congolais de faire échec à toute personne qui veut prendre le pouvoir en violation de la Constitution, ou l'exercer en violation de celle-ci. Et l'entreprise que Monsieur Tshisekedi a initiée actuellement de vouloir changer de constitution pour se donner un troisième mandat à la tête de notre pays, c'est une tentative de renversement de l'ordre constitutionnel, une violation de son serment, une violation intentionnelle de la Constitution. C'est pourquoi nous nous mobilisons sur ce dernier refuge de la loi et de la Constitution, pour faire échec à son entreprise et pour pouvoir le plaquer au sol. Parce que le nombre et la durée des mandats du président de la République ne peuvent pas faire l'objet d'une révision de la Constitution. Et nous nous mobilisons pour faire en sorte que l'ordre constitutionnel dans notre pays soit respecté. À lire aussiRévision de la Constitution en RDC: le Sénat adopte la proposition de loi pour un référendum

Appels sur l'actualité
VOS QUESTIONS - RDC : la voie vers une nouvelle Constitution est-elle désormais ouverte?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'entrée en Bourse de SpaceX, la suspension du procureur général de la CPI et des manifestations anti-immigration en Irlande du Nord. RDC : la voie vers une nouvelle Constitution est-elle désormais ouverte ?  En RDC, un texte central en cas de changement de la Constitution alors que le deuxième et dernier mandat du président Félix Tshisekedi expire en 2028. Que dit ce texte ? De quelle manière pourrait-il faciliter la modification de la Constitution ? Quelles sont les prochaines étapes en vue de la révision de la Constitution ?  Avec Paulina Zidi, correspondante permanente de RFI à Kinshasa.      SpaceX : pourquoi son entrée en Bourse est-elle déjà historique ?  75 milliards de dollars levés en une seule journée. Un record historique. Ce vendredi 12 juin 2026, SpaceX a signé la plus grande introduction en Bourse jamais réalisée. Le groupe d'Elon Musk, qui réunit les activités spatiales, le réseau satellitaire Starlink et ses projets dans l'intelligence artificielle, a fait une entrée fracassante à Wall Street. Mais au-delà du record financier, que change réellement l'arrivée de SpaceX en Bourse ? Avec Jeanne Bartoli, journaliste au service économie de RFI.     CPI : le procureur général sera-t-il révoqué ?  Karim Khan a été suspendu de ses fonctions de procureur de la Cour pénale internationale. Déjà mis en retrait depuis mai 2025, il fait l'objet d'accusations d'agression sexuelle formulées par un membre de son équipe, des faits qu'il conteste catégoriquement. Pourquoi cette suspension intervient-elle seulement maintenant, alors que l'affaire a éclaté fin 2024 ? Que sait-on réellement des accusations ? Avec Stéphanie Maupas, correspondante de RFI à La Haye.       Irlande du Nord : pourquoi cette flambée de violences anti-immigration ?  La semaine dernière, Belfast a été le théâtre de plusieurs nuits de violences visant des immigrés. Ces tensions ont éclaté après une attaque au couteau pour laquelle un réfugié soudanais a été inculpé. Plusieurs habitations occupées par des étrangers ont été incendiées, tandis que des familles ont été contraintes de quitter leur domicile en raison de leur origine. Comment expliquer cette vague cette violence anti-immigration ? Avec Alma-Pierre Bonnet, maître de conférences en Civilisation Britannique à l'université Lyon 3.  

Reportage Afrique
RDC: les boissons énergisantes, plébiscitées contre la fatigue, constituent une menace pour la santé

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 2:20


En RDC, certaines boissons énergisantes qualifiées de nocives circulent toujours malgré leur interdiction par l'Autorité congolaise de régulation pharmaceutique. Dans plusieurs boutiques et petits commerces, des consommateurs jeunes et adultes continuent à rechercher ces boissons pour leurs supposés effets positifs. Mais les médecins alertent sur le risque sanitaire élevé, notamment l'augmentation des maladies cardiovasculaires. De notre envoyée spéciale à Lubumbashi, Debout à côté de sa moto, Jean ne commence pas sa journée de travail sans avoir pris une boisson énergisante. « Je consomme cette boisson parce qu'elle combat la fatigue. Dès que j'en prends, ça me donne l'énergie et je reste en forme toute la journée », explique le conducteur de taxi-moto. Si pour certains, ces boissons leur permettent de rester éveillés, d'autres consommateurs en ont fait une expérience douloureuse. Une prise régulière a eu un impact négatif sur la santé. Flora Samba, une femme commerçante, témoigne : « J'étais très dépendante de ces boissons. Au fil du temps, j'ai commencé à avoir des palpitations, de la fatigue. Ma tension artérielle était très élevée, elle variait entre 19 et 21. Alors, j'ai arrêté. » À lire aussiBoissons énergisantes : quels risques pour la santé ? Les médecins, pour leur part, appellent à la prudence. Les boissons énergisantes contiennent des substances qui stimulent l'éveil, dont la caféine, la taurine et le ginseng. Mais une consommation abusive provoque plusieurs effets sur la santé, explique le docteur David Anovel, expert en santé publique : « Des maux de tête, des vertiges, des palpitations, des troubles de vision et, dans certains cas, ça aboutit même à la mort. Dieu seul sait combien sont victimes des accidents vasculaires cérébraux, de tous les troubles de rythme cardiaque... » Ce médecin dénonce aussi des pratiques de fraude de certains fabricants en RDC. Ils y ajoutent des médicaments à des doses très élevées, ce qui augmente le risque sanitaire. « Le comble chez nous, c'est qu'au-delà de la composition classique, des personnes y ajoutent des médicaments aphrodisiaques, notamment le sildénafil. Il a été identifié plus de 200-300 mg de sildénafil dans un seul flacon et, pour la plupart du temps, sans l'indiquer sur l'étiquetage », précise le docteur David Anovel. Pour lutter contre ces pratiques, l'Autorité congolaise de régulation pharmaceutique (ACOREP) renforce les contrôles. Il y a plus de dix jours, elle a procédé à la fermeture à Kinshasa d'une entreprise accusée de produire des boissons énergisantes contenant des produits aphrodisiaques. David Kawel, chef de la division provinciale de l'ACOREP à Lubumbashi, détaille les mesures prises : « Au niveau de la division du Haut-Katanga, nous nous sommes saisis de cette situation pour élargir le contrôle à toutes les autres boissons. Nous allons tout analyser, vérifier effectivement que des substances médicamenteuses ne sont pas introduites de manière frauduleuse dans toutes ces boissons, au péril de la population. » Le personnel sanitaire rappelle que les boissons énergisantes ne suppriment pas la fatigue, mais détruisent progressivement la santé. À lire aussiProduire plus et transformer plus localement, l'ambition «cacao» de la RDC

Invité Afrique
Coltan en RDC: «Le Rwanda est au centre de ce conflit et de la contrebande», selon Global Witness

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jun 10, 2026 5:05


Le coltan extrait dans l'est de la RDC sous le contrôle du mouvement rebelle AFC/M23 se retrouve dans les téléphones, les ordinateurs et les voitures vendus dans le monde entier, selon un rapport publié mercredi 10 juin par Global Witness, après un an d'enquête. L'ONG identifie les entreprises rwandaises qui exportent ce minerai de conflit, les fonderies chinoises qui le transforment et les grandes marques mondiales – dont Microsoft, Apple, Amazon ou Sony – qui se retrouvent en bout de chaîne. Le système international de traçabilité censé garantir des approvisionnements propres a, selon les enquêteurs, servi à blanchir le minerai plutôt qu'à l'en empêcher. Alex Kopp, chercheur à Global Witness, répond aux questions de RFI.  RFI : Vous affirmez avoir des preuves directes que cinq des sept principaux exportateurs rwandais ont acheté des coltan de conflit à Rubaya. Ces preuves reposent essentiellement sur les témoignages des contrebandiers. Comment garantissez-vous la fiabilité de ces sources ? Alex Kopp : Si vous voulez comprendre la contrebande, il faut parler avec les négociants qui y sont impliqués. Ce n'est pas une tâche facile. Dans le cas de contrebande entre la RDC et le Rwanda, parler avec plusieurs négociants qui nous ont confirmé de vendre eux-mêmes du coltan lié au conflit à ces entreprises. Et nos chercheurs ont vu de leurs propres yeux le trafic des minerais en contrebande. Et il y a même eu des cas dans lesquels les acheteurs ont demandé à notre enquêteur de leur vendre des minerais de Rubaya, en pensant qu'il était un négociant. Vous identifiez Apple, Microsoft, Amazon, Sony et d'autres grandes marques comme utilisateurs potentiels de coltan de conflit, mais, mais vous reconnaissez vous même que le tantale est mélangé dans les fonderies et que la traçabilité est perdue à ce stade. Sur quoi reposez-vous précisément les liens entre ces marques et Rubaya ? Ces entreprises, eux-mêmes, ils informent sur les fonderies dont ils s'approvisionnent dans des rapports qui sont publics. Avec nos recherches, nous avons pu connecter ces fonderies au coltan de Rubaya à travers des témoignages avec des négociants sur le terrain, mais aussi avec des données sur les douanes, des données d'exportation, le coltan d'origine différent et mélangé au niveau des fonderies. Et l'obligation de ces entreprises serait d'arrêter l'achat de fonderies s'il y a des risques clairs que les minerais sont liés au conflit. Le Rwanda nie systématiquement les accusations. Le Rwanda Development Borde revendique une production annuelle de 8000 à 9000 tonnes pour justifier ses exportations. Vous, vous dites que ces chiffres sont contredits par des données indépendantes. Pourquoi ces données indépendantes ne sont-elles pas rendues publiques dans votre rapport ? Ce sont même des institutions rwandaises qui contredisent l'affirmation de Rwanda Development Board. Par exemple, l'Institut national de la statistique du Rwanda. Et ceci, c'est une affirmation des Nations unies que nous citons dans notre rapport. Et les sources sont dans le rapport des Nations unies qu'on peut vérifier là-bas. Le coltan, qui, selon vous, finance l'AFC/M23 finit dans nos téléphones. Qui concrètement peut arrêter ça aujourd'hui et pourquoi ça n'a pas été fait ? Les entreprises le long de la chaîne d'approvisionnement peuvent améliorer leur diligence raisonnable. Elles peuvent arrêter d'acheter du coltan. Si elles concluent que c'est lié au conflit ou qu'il y a un risque insignifiant. Les systèmes de diligence, eux, ils devraient exclure des entreprises ceux qui ne suivent pas leurs règles, qui fournissent des minerais liés aux conflits. Il y a des mesures que les entreprises pourraient prendre. On observe depuis 25 ans ou plus que ce conflit continue, et les entreprises continuent à acheter souvent sur les mêmes entreprises. Donc, il paraît qu'il y a très peu de volonté de prendre ces mesures qui seraient nécessaires. Mais je crois qu'il faut aussi avoir une pression forte de la communauté internationale sur le Rwanda, qui est au centre de ce conflit et de la contrebande, et on propose, on recommande que les gouvernements suspendent les exportations du matériel militaire vers le Rwanda, qu'ils conditionnent toute aide publique au développement, à l'arrêt du soutien du Rwanda au M23. Et aussi que les pays sanctionnent les commandants du M23 et les hauts responsables rwandais, ainsi que les entreprises qui profitent des ressources issues du conflit. L'AFC/M23, génère 800 000 dollars par mois grâce au coltan, selon l'ONU, et vous donnez ces chiffres dans votre rapport. Est-ce que couper cette filière changerait le rapport de force militaire sur le terrain, d'après vous ? Bon, le coltan, c'est une source de revenus clé pour le M23. Couper ce lien aurait certainement un impact, mais à la fin, la solution ne se trouve pas dans les combats sur le terrain. Mais il faudrait trouver une solution par des processus de paix et de médiation plutôt.

L’arbre à palabres | Deutsche Welle
En RDC, le référendum constitutionnel est-il opportun?

L’arbre à palabres | Deutsche Welle

Play Episode Listen Later Jun 5, 2026 37:17


Le débat Arbre à palabres de cette semaine porte sur la polémique liée à l'opportunité ou non d'organiser un référendum pour réviser/modifier ou changer la Constitution en République démocratique du Congo.

Appels sur l'actualité
VOS RÉACTIONS - RDC : quel bilan de la journée test de l'opposition?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Jun 4, 2026 20:00


En RDC, l'opposition a-t-elle réussi son pari de "journée ville morte" à Kinshasa pour protester contre un éventuel changement de Constitution ? Cette stratégie vous semble-t-elle pertinente ? Comment envisagez-vous la suite de ce bras de fer avec le pouvoir ? Nous lançons le débat.  Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu

Le Conseil Santé
Ebola en RDC : qu'est-ce que la souche Bundibugyo implique en termes de symptômes ?

Le Conseil Santé

Play Episode Listen Later Jun 3, 2026 1:42


La 17éme épidémie de maladie à virus Ebola a été déclarée en RDC le 15 mai. Cette flambée d'abord identifiée dans la province du Nord-Est, l'Ituri, frontalière de l'Ouganda et du Soudan du Sud, est causée par le virus de souche Bundibugyo, contre laquelle, à l'heure actuelle, on ne dispose d'aucun vaccin.  Est-ce cette souche particulière change quelquechose quant à la prise en charge d'Ebola ? Dans combien de temps un vaccin pourra être disponible ?    Avec : Pr Christophe Rapp, infectiologue à l'Hôpital Américain de Paris à Neuilly, en région parisienne. Président de la Société Française de médecine des voyages     Retrouvez l'émission en intégralité iciÉpidémie d'Ebola en RDC : briser la chaine de transmission

Priorité santé
Épidémie d'Ebola en RDC : briser la chaîne de transmission

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jun 2, 2026 48:29


La 17éme épidémie de maladie à virus Ebola a été déclarée en RDC le 15 mai. Cette flambée d'abord identifiée dans la province du Nord-Est, l'Ituri, frontalière de l'Ouganda et du Soudan du Sud, est causée par le virus de souche Bundibugyo, contre laquelle, à l'heure actuelle, on ne dispose d'aucun vaccin.  Face à la situation, l'évolution rapide du bilan en termes de cas recensés, comme de décès, le N°1 de l'Organisation Mondiale de la Santé, Tedros Ghebreyesus estime que « l'Est de la RDC est confronté à un choc catastrophique entre maladie et conflit, l'épidémie d'Ebola dans la province de l'Ituri prenant de vitesse la riposte ». Où en est l'épidémie actuelle ? De quelle façon la nature de la souche présente complique-t-elle la riposte ? La sensibilisation des populations est-elle efficace et les moyens déployés à la hauteur du défi sanitaire ?    La 17ème flambée de maladie à virus Ebola en République Démocratique du Congo a été officiellement déclarée le 15 mai 2026 par Kinshasa. La plupart des cas et décès, suspects et confirmés, sont localisés dans la province de l'Ituri, dans le nord-est du pays. Et à ce jour, trois autres régions congolaises sont tous touchées, tout comme de l'autre côté de la frontière, en Ouganda.   À plusieurs titres, l'épidémie actuelle complique la riposte : retard dans l'alerte, configuration de la zone-épicentre de la flambée, insécurité, insuffisances sanitaires, zone enclavée et à la fois frontalière, activité minière et camps de déplacés impliquant une forte densité et des déplacements de population. Et puis, une toile de fond, un autre défi constaté lors de ces émergences : la peur et les croyances ancestrales comme la désinformation moderne, le lien à retisser entre médecine et usages traditionnels.  C'est donc la 17ème fois que la population congolaise est confrontée à la maladie à virus Ebola. Mais, aujourd'hui, la souche en cause, Bundibungyo, vient encore compliquer la tâche des soignants et des scientifiques. Une souche plus rare, contre laquelle aucun vaccin n'a jusqu'à présent fait ses preuves, et si les derniers protocoles de prise en charge viennent d'être rendus publics par l'OMS, la progression du nombre de cas est impressionnante. Ce qui fait dire au patron de l'OMS que la situation est extrêmement grave, du fait des convergences catastrophiques entre épidémie et conflit.    Avec : Pr Christophe Rapp, infectiologue à l'Hôpital Américain de Paris à Neuilly, en région parisienne. Président de la Société Française de médecine des voyages   Dr Marie Roseline Belizaire, directrice des urgences et gestionnaire des incidents de l'épidémie à l'Organisation mondiale de la santé Patient Ligodi, journaliste de RFI, spécialiste de la région des Grands Lacs.  Programmation musicale :  ► Victoria Monet - On my mama                        ► Voyou, Tuerie – Hula hoop.

Priorité santé
Épidémie d'Ebola en RDC : briser la chaîne de transmission

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jun 2, 2026 48:29


La 17éme épidémie de maladie à virus Ebola a été déclarée en RDC le 15 mai. Cette flambée d'abord identifiée dans la province du Nord-Est, l'Ituri, frontalière de l'Ouganda et du Soudan du Sud, est causée par le virus de souche Bundibugyo, contre laquelle, à l'heure actuelle, on ne dispose d'aucun vaccin.  Face à la situation, l'évolution rapide du bilan en termes de cas recensés, comme de décès, le N°1 de l'Organisation Mondiale de la Santé, Tedros Ghebreyesus estime que « l'Est de la RDC est confronté à un choc catastrophique entre maladie et conflit, l'épidémie d'Ebola dans la province de l'Ituri prenant de vitesse la riposte ». Où en est l'épidémie actuelle ? De quelle façon la nature de la souche présente complique-t-elle la riposte ? La sensibilisation des populations est-elle efficace et les moyens déployés à la hauteur du défi sanitaire ?    La 17ème flambée de maladie à virus Ebola en République Démocratique du Congo a été officiellement déclarée le 15 mai 2026 par Kinshasa. La plupart des cas et décès, suspects et confirmés, sont localisés dans la province de l'Ituri, dans le nord-est du pays. Et à ce jour, trois autres régions congolaises sont tous touchées, tout comme de l'autre côté de la frontière, en Ouganda.   À plusieurs titres, l'épidémie actuelle complique la riposte : retard dans l'alerte, configuration de la zone-épicentre de la flambée, insécurité, insuffisances sanitaires, zone enclavée et à la fois frontalière, activité minière et camps de déplacés impliquant une forte densité et des déplacements de population. Et puis, une toile de fond, un autre défi constaté lors de ces émergences : la peur et les croyances ancestrales comme la désinformation moderne, le lien à retisser entre médecine et usages traditionnels.  C'est donc la 17ème fois que la population congolaise est confrontée à la maladie à virus Ebola. Mais, aujourd'hui, la souche en cause, Bundibungyo, vient encore compliquer la tâche des soignants et des scientifiques. Une souche plus rare, contre laquelle aucun vaccin n'a jusqu'à présent fait ses preuves, et si les derniers protocoles de prise en charge viennent d'être rendus publics par l'OMS, la progression du nombre de cas est impressionnante. Ce qui fait dire au patron de l'OMS que la situation est extrêmement grave, du fait des convergences catastrophiques entre épidémie et conflit.    Avec : Pr Christophe Rapp, infectiologue à l'Hôpital Américain de Paris à Neuilly, en région parisienne. Président de la Société Française de médecine des voyages   Dr Marie Roseline Belizaire, directrice des urgences et gestionnaire des incidents de l'épidémie à l'Organisation mondiale de la santé Patient Ligodi, journaliste de RFI, spécialiste de la région des Grands Lacs.  Programmation musicale :  ► Victoria Monet - On my mama                        ► Voyou, Tuerie – Hula hoop.

Journal de l'Afrique
En RDC, le patron de l'OMS appelle à la mobilisation contre Ebola

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later May 30, 2026 13:45


Le directeur général de l'OMS s'est rendu à Bunia, en RDC, pour coordonner la réponse sanitaire à l'épidémie d'Ebola qui frappe le pays.

Les matins
Ebola en RDC : la riposte sanitaire est entravée par les conflits et le manque de moyens

Les matins

Play Episode Listen Later May 29, 2026 5:23


durée : 00:05:23 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - En République démocratique du Congo, l'épidémie d'Ebola est difficile à maîtriser : retard dans l'alerte, zone de conflit, manque de moyens et de diagnostics. L'infectiologue Marie Jaspard appelle à une solidarité internationale pour enrayer la propagation du virus en RDC et au-delà. - réalisation : Caroline Bennetot - invités : Marie Jaspard Spécialiste des maladies infectieuses et tropicales, infectiologue à l'hôpital Saint-Antoine à Paris Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Journal de l'Afrique
Ebola : le chef de l'OMS, Tedros Ghebreyesus en RDC, pas de vaccin homologué pour l'instant

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later May 29, 2026 21:03


Le chef de l'OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus est arrivé en RDC jeudi pour faire le point sur l'épidémie Ebola qui frappe le pays. Une visite qui survient alors que les autorités sanitaires internationales et congolaises peinent à freiner la propagation du virus. Par ailleurs, ces derniers ont annoncé vendredi la guérison d'un premier patient atteint de la souche Bundibugioy d'Ebola.

Les journaux de France Culture
Ebola poursuit sa progression en RDC et voyage désormais hors des frontières du pays

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later May 27, 2026 12:35


durée : 00:12:35 - Les journaux de France Culture - Mayotte tente de se préparer à l'arrivée éventuelle d'un premier cas dans un contexte de grande précarité sanitaire. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Anne-Laure Chouin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le journal de 7h00
Ebola poursuit sa progression en RDC et voyage désormais hors des frontières du pays

Le journal de 7h00

Play Episode Listen Later May 27, 2026 12:35


durée : 00:12:35 - Journal de 7 h - Mayotte tente de se préparer à l'arrivée éventuelle d'un premier cas dans un contexte de grande précarité sanitaire. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Anne-Laure Chouin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les années lumière
La prévention de l'Alzheimer par la chaleur, et la détection d'Ebola en RDC

Les années lumière

Play Episode Listen Later May 24, 2026 102:29


Les effets de la chaleur dans la prévention de la maladie d'Alzheimer; les défis de la détection de la maladie Ebola en République démocratique du Congo; et les secrets de l'ingénierie d'un œuf artificiel.

Les matins
Épidémie d'Ebola : l'inquiétude grandit en RDC, la colère aussi

Les matins

Play Episode Listen Later May 22, 2026 5:38


durée : 00:05:38 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - Au moins 160 morts d'Ebola : l'inquiétude grandit à mesure que l'épidémie se propage dans ce vaste pays d'Afrique centrale. Pas de vaccin contre la souche Bundibugyo, manque de moyens : la situation est aggravée par la baisse générale des aides internationales, en particulier celles des États-Unis. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Mundo Ciencia
¿Por qué es preocupante este nuevo brote de ébola en RDC?

Mundo Ciencia

Play Episode Listen Later May 22, 2026 14:28


La Organización Mundial de la Salud emitió el pasado 17 de mayo una alerta sanitaria internacional ante el aumento de casos de ébola en República Democrática del Congo aunque matizó señalando que el riesgo a nivel global es "bajo". Este brote número 17 está relacionado con la cepa Bundibugyo, para la cual no hay tratamiento homologado ni vacuna.  Por Ivonne Sánchez La infección por el virus del ébola se identificó por primera vez en Sudán y la República Democrática del Congo hace cincuenta años, en 1976. Esta enfermedad, causada por cinco variedades diferentes, aparece cada cierto tiempo en brotes ubicados en las regiones tropicales de África subsahariana. En esta imagen se ve la distribución prevista del virus del Ébola de origen zoonótico. La escala refleja la probabilidad relativa de que se produzca una transmisión zoonótica del virus del Ébola en estos lugares. Las zonas más cercanas al rojo tienen más probabilidades de albergar transmisión zoonótica que aquellas más cercanas al azul. Los países con las fronteras resaltadas son aquellos en los que se prevé que existan zonas de riesgo de transmisión zoonótica.   La epidemia de ébola de 2014-2016 de Africa Occidental, ha sido el mayor brote epidémico; originado en diciembre de 2013 en Guinea se extendió después a Liberia, Sierra Leona, Nigeria, Senegal e incluso Estados Unidos, España, Mali y Reino Unido.  Se calcula que 28 mil personas murieron en dicha epidemia. En ese brote fue la cepa del Zaire la que hizo estragos. A raíz de esta epidemia, varias vacunas y tratamientos se han podido desarrollar con respecto a esta cepa.  Leer tambiénÉbola: “El riesgo de propagación de esta epidemia es muy alto”, advierte virólogo Leer tambiénÉbola: "Todavía queda mucho trabajo por hacer", estima Florent Uzzeni de Médicos Sin Fronteras   Bundibugyo, una cepa poco conocida El brote actual al este de la Republica Democrática del Congo representa la epidemia número 17 y está relacionado con la cepa Bundibugyo, nombre de una región en Uganda, frontera con la RDC. Esta cepa fue identificada por primera vez en el 2007 y por el momento no tiene vacuna ni tratamiento específico y es menos conocida que la del Zaire.   El doctor Alex Almuedo, es médico de salud internacional del Hospital Clínic de Barcelona e investigador de ISGlobal. El nos explica porqué es preocupante este nuevo brote de ébola.  Leer tambiénÉbola: La OMS declara una "emergencia de salud pública de importancia internacional"

Journal en français facile
Israël expulse 422 défenseurs de Gaza / Condamnation d'Airbus ​et d'Air France / Ebola en RDC: au moins 159 morts...

Journal en français facile

Play Episode Listen Later May 21, 2026 10:00


Le Journal en français facile du jeudi 21 mai 2026, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/Cis2.A

Appels sur l'actualité
[2] Spéciale Ebola en RDC : dialogue avec le ministre de la Santé

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later May 21, 2026 20:00


En l'absence de vaccin et de traitement contre la souche Bundibugyo, à l'origine de la nouvelle épidémie d'Ebola en RDC, les autorités congolaises misent sur la prévention.  Comment vivez-vous cette crise sanitaire ? Etes-vous suffisamment bien informés ? Le ministre de la Santé, Samuel Roger Kamba, répond à toutes vos questions.  Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu

Appels sur l'actualité
[1] Spéciale Ebola en RDC: dialogue avec le ministre de la Santé

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later May 21, 2026 19:30


En l'absence de vaccin et de traitement contre la souche Bundibugyo, à l'origine de la nouvelle épidémie d'Ebola en RDC, les autorités congolaises misent sur la prévention.  Comment vivez-vous cette crise sanitaire ? Etes-vous suffisamment bien informés ? Le ministre de la Santé, Samuel Roger Kamba, répond à toutes vos questions. 

ONU Info

Alors que la RDC fait face à sa 17ᵉ épidémie d'Ebola, le Programme alimentaire mondial (PAM) met en garde contre une aggravation de la faim dans l'est du pays, où près de 10 millions de personnes sont déjà confrontées à une crise alimentaire.Dans cet extrait sonore, Myrline Sanogo-Mathieu, porte-parole du PAM en RDC revient sur les défis d'une riposte menée dans des zones marquées par les conflits, les déplacements massifs et des systèmes de santé fragiles.« La réponse est en cours de renforcement, mais les besoins restent très élevés », prévient-il.Le PAM fournit déjà une aide alimentaire et nutritionnelle aux patients, survivants, cas contacts et familles affectées. L'agence appuie également les agents de santé de première ligne et assure des services logistiques essentiels pour le transport des équipes d'intervention, des fournitures médicales et du fret humanitaire.« Il existe un risque réel que toutes les personnes ayant besoin d'aide ne puissent être atteintes immédiatement », souligne-t-il, appelant à un soutien durable pour protéger les communautés les plus vulnérables à la fois contre Ebola et contre la faim.(Extrait sonore : Myrline Sanogo-Mathieu, porte-parole du PAM en RDC)

Focus
Ebola : pourquoi la nouvelle flambée en RDC inquiète autant

Focus

Play Episode Listen Later May 20, 2026 9:16


L'épidémie d'Ebola frappe de plein fouet la République démocratique du Congo. Plus de 130 personnes sont déjà mortes, victimes d'une souche pour laquelle il n'existe aucun vaccin. L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a déclenché son deuxième plus haut niveau d'alerte à l'échelle planétaire. Dans cet épisode du Choix info RTL, Brieuc Boschet revient sur l'inquiétude des autorités sanitaires.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les matins
Tribune anti-Bolloré : pourquoi l'affaire Canal + secoue le cinéma / Ebola en RDC / Evolution des insectes

Les matins

Play Episode Listen Later May 19, 2026 149:59


durée : 02:29:59 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin, à 7h40 et à 8h20, Guillaume Erner reçoit Thomas Paris, Marie Masmonteil et Nicole Vulser pour décrypter la décision de Canal+ de rompre avec les signataires d'une tribune anti-Bolloré, et ses effets sur le cinéma. À 7h17, Jules Villa revient sur la flambé d'Ebola en RDC. - réalisation : Félicie Faugère

Les matins
Tribune anti-Bolloré : pourquoi l'affaire Canal + secoue le cinéma / Ebola en RDC / Evolution des insectes

Les matins

Play Episode Listen Later May 19, 2026 149:59


durée : 02:29:59 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Ce matin, à 7h40 et à 8h20, Guillaume Erner reçoit Thomas Paris, Marie Masmonteil et Nicole Vulser pour décrypter la décision de Canal+ de rompre avec les signataires d'une tribune anti-Bolloré, et ses effets sur le cinéma. À 7h17, Jules Villa revient sur la flambé d'Ebola en RDC. - réalisation : Félicie Faugère, Marie-Lys de Saint Salvy, Mathilde Thon-Fourcade, Emma Lichtenstein, Juliette Devaux, Jean Leymarie, François Saltiel, Alexandra Delbot, Lucile Commeaux, Gilles Gressani, Yoann Duval, Alice Deschamps Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Appels sur l'actualité
VOS RÉACTIONS - Ebola en RDC : les mesures de prévention sont-elles efficaces?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later May 19, 2026 20:00


Déclarée « urgence de santé publique de portée internationale », l'épidémie Ebola en République démocratique du Congo est liée à un variant contre lequel il n'existe ni vaccin ni traitement. Que vous inspire la riposte médicale ? Êtes-vous suffisamment bien informés sur les modes de transmission ? Constatez-vous une prise de conscience collective ?  Vos témoignages nous intéressent.  Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu

ONU Info

Alors qu'une flambée épidemique d'Ebola se propage rapidement en République démocratique du Congo (RDC), les autorités sanitaires et l'Organisation mondiale de la santé (OMS) s'efforcent d'interrompre la transmission d'une souche du virus pour laquelle il n'existe actuellement ni vaccin ni traitement homologué. Plus de 500 cas suspects, dont plus de 130 décès suspects, ont déjà été signalés, tandis qu'une trentaine de cas ont été confirmés à ce stade en RDC. Deux cas liés à l'épidémie ont également été détectés en Ouganda.Dans un entretien accordé à ONU Info, la Directrice des urgences à l'OMS Afrique, la Dre Marie Roseline Belizaire, revient sur les défis d'une riposte menée dans un contexte d'insécurité et de déplacements de population. Elle explique notamment ce que signifie le risque « d'urgence sanitaire internationale », tout en soulignant qu'« il ne faut pas paniquer », mais agir vite « de manière coordonnée et fondée sur la science ». L'entretien aborde également les gestes essentiels de protection, l'importance d'une réponse ancrée dans les communautés et une approche visant à rapprocher les soins des populations affectées, avec prise en charge médicale et psychosociale, y compris pour les familles.(Interview : Dre Marie Roseline Belizaire, Directrice des urgences à l'OMS Afrique; propos recueillis par Cristina Silveiro)

Les enjeux internationaux
Ebola en RDC : l'OMS face à une nouvelle urgence internationale

Les enjeux internationaux

Play Episode Listen Later May 19, 2026 12:04


durée : 00:12:04 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - L'OMS a classé l'épidémie d'Ebola en RDC comme une urgence internationale : on compte plus de 90 morts et environ 350 cas suspects. Le virus s'est désormais propagé vers l'Ouganda et la ville de Goma. Face à cette situation, comment contenir la propagation de ce virus rare et sans vaccin ? - réalisation : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade - invités : Jules Villa Anthropologue, chercheur post doctoral dans l'unité Anthropologie et Écologie de l'Émergence des Maladies à l'Institut Pasteur Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

À la une
L'épidémie d'Ebola s'aggrave en RDC

À la une

Play Episode Listen Later May 19, 2026 22:59


L'épidémie d'Ebola s'aggrave en République démocratique du Congo et atteint l'Ouganda, poussant l'Union africaine à déclarer l'urgence sanitaire continentale. Face à cette souche mortelle à 40 % et sans vaccin approuvé, l'OMS exprime sa profonde inquiétude tandis que les États-Unis renforcent déjà leurs contrôles aux frontières.

Le journal de 7h30
Lutte contre l'Ebola en RDC, accords commerciaux entre l'UE et les États-Unis et baisse des prix des vols

Le journal de 7h30

Play Episode Listen Later May 19, 2026 12:24


Au sommaire :L'Organisation mondiale de la santé tente de relancer la bataille contre les virus transmis par les animaux à l'homme, alors que l'épidémie d'Ebola progresse en République démocratique du Congo et que le budget pour la santé animale reste très faible.L'Union européenne et le Parlement européen tentent de se mettre d'accord sur la ratification de l'accord commercial conclu avec les États-Unis, avec des demandes de clauses de sauvegarde pour protéger les intérêts de l'UE.Malgré la hausse du prix du kérosène, les compagnies aériennes baissent les prix des billets d'avion cet été pour attirer des clients, face à des avions loin d'être pleins.L'Assemblée nationale élargit les dispositions de lutte anti-drone, permettant à des opérateurs privés d'utiliser des dispositifs de brouillage ou de neutralisation.En Nouvelle-Calédonie, le Sénat a approuvé un élargissement du corps électoral pour les prochaines élections provinciales, mais l'Assemblée nationale doit encore se prononcer.Le satellite Smile de l'Agence spatiale européenne a décollé de Guyane pour observer les tempêtes solaires et leurs conséquences sur Terre.Le nombre de violations de données a atteint un niveau record en 2025, avec plus de 6000 notifications reçues par la CNIL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Revue de presse Afrique
À la Une: le retour du virus Ebola en RDC

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later May 18, 2026 4:05


« C'est une nouvelle qui glace le sang, s'exclame Le Journal de Kinshasa, une nouvelle venue des forêts de l'est congolais. Vendredi, le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies déclare officiellement une épidémie de maladie à virus Ebola dans la province de l'Ituri. Et ce n'est pas une simple formalité administrative : l'institution parle d'un risque élevé de propagation régionale. » Dimanche 17 mai, l'OMS a déclenché une alerte internationale. Le virus a déjà tué 88 personnes. Et il ne s'arrêtera sans doute pas là, alerte encore Le Journal de Kinshasa. En effet, explique-t-il, « plusieurs facteurs font de cette épidémie une bombe à retardement ; la mobilité des populations, les travailleurs miniers circulent sans cesse entre l'Ituri, l'Ouganda et le Soudan du Sud. L'insécurité locale : certaines zones sont encore en proie à des groupes armés, rendant les interventions sanitaires périlleuses. Et la densité urbaine : Bunia, avec ses quartiers entassés, est un terrain de jeu idéal pour un virus hautement contagieux ». « Sur l'axe Bunia-Mongbwalu, dans la province de l'Ituri, constate le site de Radio Okapi, de nombreux voyageurs continuent de négliger les mesures barrières contre cette épidémie. Entassés dans des camions de transport, plusieurs passagers ne portent pas de cache‑nez et n'utilisent pas de désinfectants (…). Beaucoup évoquent la protection divine, tandis que d'autres doutent de la réalité même de l'épidémie. » Croyances locales Dans cette région de Mongbwalu, « la psychose s'est rapidement installée, constate Le Point Afrique. (…) L'épidémie s'est déclarée début avril. Et depuis, l'hôpital général de Mongbwalu a enregistré 55 décès sur 245 patients admis. Le taux de mortalité est passé de 9 % en avril à 31 % en mai. Les autorités sanitaires signalent également la mort de quatre professionnels de santé en seulement quatre jours, un élément qui renforce les inquiétudes autour d'une éventuelle transmission nosocomiale. (…) Les autorités rapportent également, poursuit Le Point Afrique, que certaines rumeurs attribuent les décès à des causes mystiques. Dans une même famille, quinze personnes seraient mortes en l'espace de deux semaines après une réunion familiale. Selon des témoignages recueillis sur place, certains habitants évoquent un “Tumu“, un fétiche qui aurait été brûlé par un pasteur, provoquant selon les croyances locales une série de morts inexpliquées ». Kinshasa préservée ? À Kinshasa, rapporte pour sa part le site Media Congo, « face aux rumeurs qui enflamment les réseaux sociaux, l'Institut national de santé publique est sorti de son silence hier. Il a fermement démenti tout cas de maladie à virus Ebola dans la capitale congolaise ». En effet, pointe Media Congo, « alors que le pays a les yeux rivés sur l'Ituri, des campagnes de désinformation sur les réseaux sociaux ont tenté de semer la panique au sein de la plus grande métropole d'Afrique francophone. Une tentative de manipulation rapidement étouffée par les autorités sanitaires nationales ». Nouvelle souche du virus Ce qui est sûr, c'est que le virus ne connait pas les frontières… En effet, relève Afrik.com, « deux cas confirmés ont été signalés à Kampala, la capitale ougandaise, chez des personnes arrivées de RDC. L'une d'elles est décédée. (…) Le virus a donc quitté son foyer initial pour emprunter les routes, les flux commerciaux et les déplacements qui relient l'est congolais aux grandes villes de la région ». Qui plus est, relève encore Afrik.com, « la nature du virus complique encore la riposte. L'épidémie actuelle est due à la souche Ebola Bundibugyo, et non à Ebola-Zaïre, la souche la mieux connue. Pour cette dernière, des vaccins et des traitements à base d'anticorps monoclonaux ont déjà été homologués et utilisés. Pour Bundibugyo, la situation est différente. Aucun vaccin ni traitement spécifique n'existe contre cette souche. Les autorités sanitaires doivent donc s'appuyer sur les outils classiques de lutte contre Ebola et suivre la procédure : isolement rapide des malades, soins de soutien, traçage des contacts, protection du personnel soignant, sécurisation des funérailles et surveillance active dans les zones touchées ». « L'Afrique retient son souffle, soupire pour sa part Le Pays au Burkina Faso. Chaque fois qu'on le croit enrayé, Ebola, à la surprise générale, renaît de ses cendres. (…) L'urgence est de voler au secours de la RDC ».

Le journal de 8h00
Réunion des ministres des Finances des pays du G7 , épidémie d'Ebola en RDC et renaissance du massif des Corbières après l'incendie du siècle

Le journal de 8h00

Play Episode Listen Later May 18, 2026 8:35


Au sommaire :Les ministres des Finances des pays du G7 se réunissent à Paris pour tenter de résoudre leurs divergences face aux tensions économiques mondiales, notamment liées au conflit entre l'Iran et les États-Unis.L'Organisation mondiale de la santé a déclenché une alerte internationale face à l'épidémie d'Ebola qui frappe la République démocratique du Congo, avec un premier cas confirmé dans la ville de Goma.Après l'incendie du siècle surnommé "Greux des Corbières", le massif des Corbières renaît peu à peu de ses cendres grâce aux efforts de l'Office national des forêts pour sécuriser et restaurer la zone.Le bilan de la visite en Chine de Donald Trump et la prochaine visite de Vladimir Poutine à Pékin seront également au programme.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Revue de presse Afrique
À la Une: le retour du virus Ebola en RDC

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later May 18, 2026 4:05


« C'est une nouvelle qui glace le sang, s'exclame Le Journal de Kinshasa, une nouvelle venue des forêts de l'est congolais. Vendredi, le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies déclare officiellement une épidémie de maladie à virus Ebola dans la province de l'Ituri. Et ce n'est pas une simple formalité administrative : l'institution parle d'un risque élevé de propagation régionale. » Dimanche 17 mai, l'OMS a déclenché une alerte internationale. Le virus a déjà tué 88 personnes. Et il ne s'arrêtera sans doute pas là, alerte encore Le Journal de Kinshasa. En effet, explique-t-il, « plusieurs facteurs font de cette épidémie une bombe à retardement ; la mobilité des populations, les travailleurs miniers circulent sans cesse entre l'Ituri, l'Ouganda et le Soudan du Sud. L'insécurité locale : certaines zones sont encore en proie à des groupes armés, rendant les interventions sanitaires périlleuses. Et la densité urbaine : Bunia, avec ses quartiers entassés, est un terrain de jeu idéal pour un virus hautement contagieux ». « Sur l'axe Bunia-Mongbwalu, dans la province de l'Ituri, constate le site de Radio Okapi, de nombreux voyageurs continuent de négliger les mesures barrières contre cette épidémie. Entassés dans des camions de transport, plusieurs passagers ne portent pas de cache‑nez et n'utilisent pas de désinfectants (…). Beaucoup évoquent la protection divine, tandis que d'autres doutent de la réalité même de l'épidémie. » Croyances locales Dans cette région de Mongbwalu, « la psychose s'est rapidement installée, constate Le Point Afrique. (…) L'épidémie s'est déclarée début avril. Et depuis, l'hôpital général de Mongbwalu a enregistré 55 décès sur 245 patients admis. Le taux de mortalité est passé de 9 % en avril à 31 % en mai. Les autorités sanitaires signalent également la mort de quatre professionnels de santé en seulement quatre jours, un élément qui renforce les inquiétudes autour d'une éventuelle transmission nosocomiale. (…) Les autorités rapportent également, poursuit Le Point Afrique, que certaines rumeurs attribuent les décès à des causes mystiques. Dans une même famille, quinze personnes seraient mortes en l'espace de deux semaines après une réunion familiale. Selon des témoignages recueillis sur place, certains habitants évoquent un “Tumu“, un fétiche qui aurait été brûlé par un pasteur, provoquant selon les croyances locales une série de morts inexpliquées ». Kinshasa préservée ? À Kinshasa, rapporte pour sa part le site Media Congo, « face aux rumeurs qui enflamment les réseaux sociaux, l'Institut national de santé publique est sorti de son silence hier. Il a fermement démenti tout cas de maladie à virus Ebola dans la capitale congolaise ». En effet, pointe Media Congo, « alors que le pays a les yeux rivés sur l'Ituri, des campagnes de désinformation sur les réseaux sociaux ont tenté de semer la panique au sein de la plus grande métropole d'Afrique francophone. Une tentative de manipulation rapidement étouffée par les autorités sanitaires nationales ». Nouvelle souche du virus Ce qui est sûr, c'est que le virus ne connait pas les frontières… En effet, relève Afrik.com, « deux cas confirmés ont été signalés à Kampala, la capitale ougandaise, chez des personnes arrivées de RDC. L'une d'elles est décédée. (…) Le virus a donc quitté son foyer initial pour emprunter les routes, les flux commerciaux et les déplacements qui relient l'est congolais aux grandes villes de la région ». Qui plus est, relève encore Afrik.com, « la nature du virus complique encore la riposte. L'épidémie actuelle est due à la souche Ebola Bundibugyo, et non à Ebola-Zaïre, la souche la mieux connue. Pour cette dernière, des vaccins et des traitements à base d'anticorps monoclonaux ont déjà été homologués et utilisés. Pour Bundibugyo, la situation est différente. Aucun vaccin ni traitement spécifique n'existe contre cette souche. Les autorités sanitaires doivent donc s'appuyer sur les outils classiques de lutte contre Ebola et suivre la procédure : isolement rapide des malades, soins de soutien, traçage des contacts, protection du personnel soignant, sécurisation des funérailles et surveillance active dans les zones touchées ». « L'Afrique retient son souffle, soupire pour sa part Le Pays au Burkina Faso. Chaque fois qu'on le croit enrayé, Ebola, à la surprise générale, renaît de ses cendres. (…) L'urgence est de voler au secours de la RDC ».

Le club RFI
Le Club RFI Bukavu en RDC fait entendre sa voix pour la planète

Le club RFI

Play Episode Listen Later May 17, 2026 19:29


Le Club RFI Bukavu de RDC présente son projet intitulé « Les mégaphones de la nature », une initiative portée par un collectif de jeunes engagés dans la protection de l'environnement. À travers ce projet, les initiateurs souhaitent permettre à chacun de mieux comprendre les problématiques liées à l'environnement. Avec la participation de : Nicole Bahati, présidente du Club RFI Bukavu Cousin/invité : Emmanuel Kajibwani, artiste spécialisé dans la réalisation des portraits, bandes dessinées, peintures et décoration d'intérieur Portrait d'avenir : Fidéline Koutou souhaite devenir ingénieure en bâtiment Musique : « Nous voulons la paix », du collectif d'artistes Lokua Kanza, Fally Ipupa, Céline Banza et Didi-Stone… (Unicef en RDC) L'équipe du Club RFI Journaliste-producteur : Éric Amiens Coordination L'écume des mots : Myriam Guilhot Réalisation : Cécile Bonici  Collaboration service des auditeurs – suivi des projets Clubs RFI : Audrey Iattoni et Sébastien Bonijol Mise en ligne internet : Marion Lestelle

Journal en français facile
Chili: les étudiants manifestent / Ebola en RDC / Foot: le fiasco de Knysna...

Journal en français facile

Play Episode Listen Later May 15, 2026 10:00


Le Journal en français facile du vendredi 15 mai 2026, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/Chkz.A

Revue de presse Afrique
À la Une: le Sénégal victime d'une nouvelle cyberattaque

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later May 14, 2026 3:45


« Jusqu'où ira la série de cyberattaques contre l'État sénégalais ? », s'interroge La Vie sénégalaise. Après le site des impôts en octobre, le département chargé de délivrer les cartes nationales d'identité en janvier, c'est au tour du Trésor public d'être la cible des hackers. « Pris séparément, s'inquiète La Vie sénégalaise, chacun de ces incidents aurait pu être considéré comme un simple problème technique. Mais leur répétition et la nature des structures ciblées commencent à révéler une réalité beaucoup plus préoccupante : celle de la vulnérabilité profonde des infrastructures numériques et publiques », poursuit le site d'information. « La question de la résilience numérique du Sénégal est plus que jamais posée », écrit de son côté Le Quotidien à Dakar. Le journal interroge un expert en cybersécurité qui appelle à la création d'une agence nationale de cybersécurité pour « mieux coordonner la réponse aux incidents ». « Il faut créer des centres d'excellence, soutenir la recherche et intégrer davantage les experts locaux dans les projets stratégiques nationaux », poursuit l'interlocuteur du Quotidien. À lire aussiSénégal: le Trésor public ciblé par une cyberattaque, la troisième institution publique visée en six mois La famille de Mountaga Tall annonce des poursuites judiciaires L'avocat et homme politique malien a été emmené par des hommes armés et encagoulés au début du mois. Afrik.com dresse un parallèle entre cette affaire et l'arrestation de Maître Guy Hervé Kam au Burkina Faso en janvier 2024. Le leader du mouvement politique Sens a été mis en examen pour « complot contre la sûreté de l'État » et « association de malfaiteurs ». « Dans les deux cas, s'alarme afrik.com, les similitudes frappent : disparition ou arrestation opaque, absence initiale de communication officielle claire, mobilisation des avocats et montée des campagnes virulentes sur les réseaux sociaux. » Et le site d'information de poursuivre : « Ces deux affaires révèlent une tension grandissante entre les exigences sécuritaires qui sont réelles et le respect des libertés publiques ». À lire aussiMali: la famille de Mountaga Tall annonce des poursuites judiciaires En RDC, le débat autour de la réforme de la Constitution continue de faire couler de l'encre Actualite.cd rapporte les propos d'Ejiba Yamapia. Le président de l'Église du réveil du Congo a, écrit le site, appelé à un « changement complet de la Constitution de 2006 », qu'il a qualifiée de « constitution de belligérance ». L'homme d'église plaide, poursuit actualité.cd, pour une loi fondamentale « orientée vers le développement et la souveraineté », pour le passage à un régime « plus présidentiel », et recommande aux politiciens de « privilégier le consensus républicain plutôt que les intérêts électoraux ». Des propos qui provoquent la colère d'une partie de l'opposition. Le Potentiel se fait notamment l'écho du porte-parole de la coalition Lamuka. Dans les colonnes du site d'information, Prince Epenge s'alarme d'une Église qui devient « le soldat au service du troisième mandat de Félix Tshisekedi », avant de s'en prendre directement à Ejiba Yamapia À lire aussiRDC: révision de la Constitution, qui fait quoi, comment et pourquoi? Décès du président de la Confédération africaine d'athlétisme Le colonel Hamad Kalkaba Malboum est mort à Yaoundé à l'âge de 75 ans. Il était aussi président du Comité national olympique et sportif du Cameroun. Ce matin, à Rabat, dans les colonnes du 360, l'athlète marocain Aziz Daouda lui rend un vibrant hommage. « Aujourd'hui, écrit-il, l'athlétisme africain perd bien plus qu'un dirigeant. Il perd un militant. » « Avec lui s'éteint l'un des derniers grands bâtisseurs d'une génération qui croyait que l'Afrique pouvait conquérir sa place dans les instances sportives mondiales ». « Pour lui, rappelle-t-il enfin, l'Afrique n'était pas un simple réservoir de talents destinés à enrichir d'autres nations. Elle devait devenir une puissance sportive organisée, respectée et influente. » À lire aussiLe Camerounais Hamad Kalkaba Malboum, grande figure du sport en Afrique, est décédé

Revue de presse Afrique
À la Une: le Nigeria inquiet face aux tensions xénophobes en Afrique du Sud

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later May 8, 2026 3:58


« Nous ne pouvons pas laisser nos citoyens humiliés dans votre pays », met en garde la ministre des Affaires étrangères nigériane. C'est le titre d'un article du média nigérian Vanguard, qui relate les déclarations de la représentante du gouvernement. Elle dit avoir eu une conversation téléphonique avec son homologue sud-africain sur ce sujet brûlant. « Elle a également condamné la 'rhétorique violente et aveugle' des groupes politiques xénophobes en Afrique du Sud, déclarant ensuite que les Nigérians ont fait preuve, et continuent de faire preuve, d'une retenue louable face à la crise actuelle », rapporte le média. Ces manifestations et tensions xénophobes en Afrique du Sud ont aussi fait l'objet d'un éditorial dans les colonnes de Vanguard. Son auteur estime que de nombreux Sud-Africains ont toujours été hostiles, et pointe la responsabilité de Pretoria : « le plus scandaleux, écrit-il, c'est que le gouvernement sud-africain agisse comme si de rien n'était. » Il évoque ensuite les réactions de différents pays africain face à cette situation, ce qu'il voit comme un message d'espoir : « des voix s'élèvent pour réclamer des sanctions. J'espère que les efforts diplomatiques permettront d'envoyer les signaux nécessaires aux instances compétentes. » En RDC, les réactions s'enchaînent après l'annonce de Félix Tshisekedi Le président s'est dit prêt pour un potentiel troisième mandat à la tête du pays si il y a une demande populaire, « et la société civile redoute une aggravation des tensions politiques », titre Radio Okapi, en évoquant ensuite l'appel de la nouvelle société civile congolaise, à l'ouverture d'un débat démocratique et apaisé suite aux annonces du chef de l'État. Félix Tshisekedi se dit prêt à « revenir » une troisième fois si les Congolais le lui demandent, via un référendum, mais pour Afrik.com, « La formule est connue, usée jusqu'à la corde sur le continent ».  « Le président congolais semble découvrir une passion très africaine : le goût au pouvoir prolongé », estime le site, avant d'ajouter que : « le plus inquiétant n'est d'ailleurs pas seulement l'évocation d'un troisième mandat. C'est la banalisation progressive de l'idée même de toucher à la Constitution. L'article 220, censé verrouiller la limitation des mandats présidentiels, constituait jusqu'ici l'un des rares garde-fous encore respectés, dans une région où les Constitutions sont devenues des brouillons réécrits au gré des ambitions personnelles », affirme Afrik.com « Aujourd'hui, le président Tshisekedi ouvre clairement la porte à sa remise en cause », conclut Afrik.com, avant de s'interroger : « au fond, la vraie question n'est pas de savoir si les Congolais peuvent demander à Félix Tshisekedi de revenir. La vraie question est de savoir si lui est encore capable d'imaginer quitter le pouvoir. » Le retour de trois supporters sénégalais à Dakar, après trois mois de détention au Maroc ne passe pas inaperçu dans la presse sénégalaise Un retour au pays avec « un accueil triomphal », célèbre PressAfrik. Les trois supporters sénégalais détenus au Maroc à la suite des incidents survenus lors de la finale de la Coupe d'Afrique des Nations le 18 janvier ont regagné le Sénégal ce jeudi soir, après avoir purgé leurs peines de prison pour hooliganisme, prononcées par la justice marocaine. « Ils ont été accueillis en héros par les membres du 12e Gaïndé, comité de supporters de l'équipe nationale du Sénégal, raconte PressAfrik. Vêtus de tenues et casquettes aux couleurs du Sénégal, drapeaux à la main, les militants du groupe " Allez Casa" se sont joints à la mobilisation pour soutenir leurs trois confrères. » La Radio Télévision Sénégalaise renchérit, en rapportant, qu'ils ont été « chaleureusement accueillis par une foule nombreuse composée de proches, de supporters et de sympathisants. » Autre signe, s'il y en avait besoin, que ce retour était attendu : plus tôt cette semaine, Le Quotidien titrait que « Les trois «Gaïndé» rentraient au bercail ce jeudi. » Quinze supporters sénégalais restent néanmoins en détention. La justice marocaine les a condamnés à des peines allant de six mois à un an de prison. 

Revue de presse Afrique
À la Une: en RDC, le président «n'exclut pas un troisième mandat»

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later May 7, 2026 4:01


La conférence de presse du président congolais Félix Tshisekedi, donnée mercredi 6 mai 2026, fait la Une de Radio Okapi. Le site précise, en le citant, que Félix Tshisekedi n'a « pas sollicité un troisième mandat », mais que le débat sur la révision de la Constitution - pour permettre, donc, d'effectuer un troisième mandat présidentiel - est un « débat normal ». Le chef de l'Etat s'est dit ouvert en tout cas à une réforme de la constitution par référendum. « Il a toutefois insisté sur son objectif principal : le retour de la stabilité et de la dignité de la RDC », note le site d'information. 7sur7 revient aussi sur cette conférence de presse dans un article très bref. Le président « a précisé que si la population congolaise lui demandait de revenir au front, il se mettrait à sa disposition ». Une annonce peu surprenante Ailleurs sur le continent, ces annonces étaient attendues. « Tshisekedi se dévoile enfin », s'exclame Le Djely à Conakry. « Les histoires de limitation de mandat, plus personne ne s'en soucie désormais en Afrique, commente le journal, notamment dans l'espace francophone ». « Le terrain est déjà balisé », lance La Nouvelle Tribune, au Bénin. « Depuis plusieurs mois, la majorité présidentielle prépare méthodiquement le terrain », explique le journal, qui rappelle que depuis plusieurs mois, députés et ministres évoquent ouvertement la possibilité d'un troisième mandat. Le président congolais « laisse ses lieutenants parler, les textes avancer et le temps s'écouler », résume La Nouvelle Tribune. « Félix Tshisekedi tombe enfin le masque! » grince, de son côté, Wakat Sera au Burkina Faso. « En plus de succomber au charme du troisième mandat, Félix Tshisekedi fait preuve d'une certaine maîtrise dans l'art du chantage », poursuit le journal, qui rappelle que le président congolais n'a pas exclu non plus de repousser l'échéance présidentielle en raison du conflit dans l'est. Mali : le pouvoir fait le point sur les attaques du 25 avril Le commandant Djibrila Maïga, sous-directeur des relations publiques de l'armée, a donné mardi 6 mai 2026 une conférence de presse sur les attaques du 25 avril. « Le message transmis est celui d'une armée prête à défendre la souveraineté du pays », retient Sahel Tribune qui cite ensuite le commandant : les groupes armés « sont actuellement en déroute, dit-il, soumis à une pression constante.» « L'armée s'attèle à sécuriser les axes routiers essentiels à l'approvisionnement », écrit de son côté Maliweb, alors que le blocus djihadiste met les habitants de la capitale sous pression. « Un effort particulier est porté sur le carburant, rapporte le journal, avec l'arrivée récente de plus de 850 camion-citerne à Bamako sous protection militaire ». Impact sur les liaisons aériennes « Le ciel malien se vide un peu plus », décrit Jeune Afrique qui se demande si les compagnies africaines peuvent « compenser l'absence de Corsair et Turkish Airlines », qui ont suspendu provisoirement leurs activités dans le pays. « Il n'y a plus de vol direct vers l'Europe », résume un tour-opérateur basé à Bamako et interrogé par le journal. En revanche, « le retrait progressif des compagnies européennes profite directement aux acteurs africains », remarque Jeune Afrique. « Air Côte d'Ivoire, Ethiopian Airlines, Royal Air Maroc, Tunisair », ils sont encore tous là, sur le tarmac de l'aéroport de Bamako. « Air Côte d'Ivoire reste de loin la compagnie qui profitera le plus de [ce] repli », « avec sept vols hebdomadaires et une liaison directe depuis Abidjan vers Paris ». « Cette situation, analyse un expert de l'aérien cité par JA, renforce Abidjan et Lomé comme hubs régionaux, tant sur la desserte régionale que pour les connexions vers Paris ».

Reportage Afrique
Du cauchemar à la reconstruction: en RDC, un soutien psychologique assuré après l'attaque du parc Upemba

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Apr 25, 2026 2:16


Plus d'un mois après l'attaque menée par des miliciens contre le quartier général du parc Upemba à Lusinga, en République démocratique du Congo, l'heure est à la reconstruction progressive pour les éco-gardes et le personnel civil de cette aire protégée. Les responsables du parc ont organisé un soutien psychologique sur plusieurs semaines, tant pour le personnel évacué vers Lubumbashi que pour celui resté sur place au parc. L'attaque du 3 mars a coûté la vie à sept employés du parc Upemba. Retour sur les lieux, à la rencontre de quelques-uns de ces employés. De notre correspondante à Lubumbashi, Au cabinet du psychologue, Naomie Luhembwe, une jeune employée du parc Upemba en RDC, affiche un air détendu. Mais derrière son sourire, le souvenir de l'attaque est encore vif. « C'était un mardi 3 mars, vers 5h40. Ma colocataire s'était déjà réveillée. Elle avait ouvert la porte et mis la musique. Après, j'ai entendu les premiers coups de feu. Après un moment, ils ont pris le contrôle total du camp. Il y a eu des coups de feu en rafale », se rappelle-t-elle. Cette jeune dame d'une vingtaine d'années se rappelle de tous les moments de peur, et parfois de découragement, comme si c'était hier : « J'ai eu trop peur... Je me sentais hors de moi-même. Je m'imaginais plein de choses. Et ma plus grande peur a commencé lorsque les rebelles m'avaient fait sortir de la maison. C'est là que j'ai vécu mon pire cauchemar : voir mes collègues couchés au sol sans vie. » À lire aussiRDC: retour au calme au parc de l'Upemba après l'attaque armée attribuée à des miliciens Maï-Maï Une prise en charge pour une reconstruction Beaucoup d'autres employés du parc Upemba, dont des éco-gardes, ont été confrontés à cette violence brutale, mais à des degrés différents. Ebenezer Kamangu est le psychologue qui les a suivis. « Dans un premier temps, nous avons reçu ceux-là qui ont été victimes de l'attaque. On les écoute. Ensuite, on procède aux évaluations. Il y en a qui, malgré tout ce qu'ils ont vu et vécu, n'étaient pas traumatisés. D'autres étaient extrêmement traumatisés et ont manifesté plusieurs troubles pour lesquels on a planifié la prise en charge », explique-t-il. Une prise en charge qui ouvre la voie vers la reconstruction, reconnaît Naomie Luhembwe : « À chaque fois que je sens la peur se réveiller en moi, je pratique les exercices que le psy m'avait recommandés. Il y a de la musique douce, des exercices de respiration. Et ça m'aide beaucoup à me sentir mieux. » Malgré les quelques progrès enregistrés par les employés, la fragilité demeure. Marie est l'infirmière au parc Upemba qui a tout organisé : « L'accompagnement psychologique est toujours en cours. On fait tout ce qui est possible pour remonter le moral des employés afin que le travail reprenne normalement. » Pour l'heure, certains agents du parc ne sont pas encore prêts à y retourner. À lire aussiAttaque contre le parc de l'Upemba en RDC: l'heure de la reconstruction psychologique

Le débat africain
Afghans en RDC, Macky Sall, Kemi Seba, Ukraine et Moyen-Orient

Le débat africain

Play Episode Listen Later Apr 24, 2026 39:00


Au sommaire : Les États-Unis souhaitent envoyer en Afrique subsaharienne plus d'un millier d'Afghans ayant travaillé avec l'armée américaine et aujourd'hui coincés au Qatar. Parmi les pays d'accueil retenus, la République démocratique du Congo. Qui sera le prochain secrétaire général de l'ONU ? Après son grand oral de mercredi, l'ancien président sénégalais Macky Sall peut-il créer la surprise ? L'influenceur anti-occidental Kemi Seba a comparu cette semaine devant la Cour de Pretoria en Afrique du Sud et reste en détention provisoire. Le Bénin, qui le recherche pour son soutien supposé à la tentative de coup d'État de septembre 2025, a-t-il des chances d'obtenir son extradition ? Les ambassadeurs des pays membres de ​l'UE ont approuvé le déblocage du prêt de 90 milliards d'euros à l'Ukraine, après la levée du veto hongrois. Enfin, quid des négociations au Moyen-Orient ? Chaque semaine, des journalistes et éditorialistes africains décryptent l'actualité africaine et internationale. Avec la participation de : Hannane Ferdjani, journaliste et créatrice du média en ligne Beyond the noise Africa Ousmane Ndiaye, journaliste et éditorialiste sénégalais Jean-Marie Kassamba, directeur général de la chaîne télévisée Télé 50 en République démocratique du Congo.

Revue de presse Afrique
À la Une: l'arrivée en RDC de migrants expulsés des États-Unis

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Apr 24, 2026 4:21


« Des migrants refoulés des États-Unis découvrent de nouvelles réalités en RDC, titre Africanews. Ils ont passé les cinq derniers jours enfermés dans un hôtel de la capitale Kinshasa : ce n'est pas tout à fait ce à quoi s'attendait un groupe de Latino-Américains, lorsqu'ils ont demandé l'asile aux États-Unis. » « Gabriela, raconte Africanews, une Colombienne de Trente ans, raconte leur calvaire : "je ne voulais pas aller au Congo. J'ai peur, je ne connais pas la langue", explique-t-elle. Elle n'a découvert sa destination que la veille de leur expulsion des États-Unis. » Africanews ajoute : « Laissés pour compte par la politique de l'immigration de Donald Trump, les migrants passent leurs journées sur leurs téléphones portables, à essayer de contacter leurs familles. Aucun d'entre eux ne parle le français, la langue officielle de la RDC. » À lire aussiRDC: à la rencontre des migrants expulsés des États-Unis Trajet menotté Jeune Afrique a également rencontré les premiers migrants expulsés des États-Unis vers la République démocratique du Congo. « Arrivés à Kinshasa il y a cinq jours, ils sont les premiers expulsés de Donald Trump vers la RDC, dernier d'une longue liste de pays à avoir noué avec les États-Unis un accord de sous-traitance migratoire autorisant l'envoi de ressortissants originaires de pays tiers ». « Ce type de partenariat, souligne Jeune Afrique, est devenu un outil diplomatique majeur pour Washington sur le continent africain ». Ces migrants ont raconté le voyage de 27 heures pour arriver à Kinshasa. « Deux de nos interlocuteurs, raconte Jeune Afrique, expliquent avoir passé ce trajet menottés aux pieds et aux mains, pendant les nombreuses étapes du voyage, d'Alexandria, dans l'état de Louisiane, en passant par Dakar et Accra ». Quelles perspectives ont-ils aujourd'hui ? Jeune Afrique a recueilli leurs témoignages : « Ils affirment qu'ils n'ont que sept jours pour trancher entre les deux options qui s'offrent à eux : rester en RDC, pays dans lequel ils n'ont aucune attache et dont ils ne parlent pas l'une des langues nationales, ou rentrer dans leur pays d'origine, en dépit des risques que certains assurent encourir et qui ont été confirmés, dans plusieurs cas, devant des cours de justice américaines ». « C'est une expulsion indirecte, accuse une jeune migrante. Ils nous envoient dans un autre pays pour que là-bas, on nous renvoie chez nous. » Augmentation des frais de scolarité À la Une également, l'inquiétude des étudiants africains en France. C'est Afrik.com qui se saisit du sujet : « La hausse spectaculaire des frais de scolarité des étrangers non européens en France (…) Dès la rentrée prochaine, les tarifs passeront à près de 2 900 euros par an en licence, et avoisineront les quatre mille euros en master, contre des montants jusque-là largement inférieurs. » Afrik.com nous explique que « jusqu'à présent, de nombreuses universités françaises appliquaient des exonérations importantes, réduisant considérablement l'impact des frais différenciés ». Mais, « désormais, ces dérogations seront fortement encadrées ». Quel est, dans cette affaire, l'objectif des autorités françaises ? « À terme, explique Afrik.com, cette hausse devrait permettre de générer plusieurs centaines de millions d'euros supplémentaires. Ce qui offre de nouvelles marges de manœuvre financière aux universités françaises ».   Mais la mesure passe mal du côté des syndicats étudiants qui dénoncent « une mesure qu'ils jugent socialement injuste, et potentiellement excluante pour les étudiants issus de pays en développement ». Selon eux, « l'augmentation des frais risque d'aggraver la précarité d'une population déjà fragile, confrontée à des coûts de vie élevés en France ». La France qui, au total, « accueille plus de 430 000 étudiants étrangers ». Pour le continent africain, « le Maroc demeure le principal pays d'origine ». L'Algérie, elle, « enregistre une croissance notable ». Quant à l'Afrique subsaharienne, elle se distingue, nous dit Afrik.com, par une « augmentation particulièrement marquée du nombre d'étudiants en France ». Le Sénégal notamment, symbolise cette « tendance » à la hausse. À lire aussiFrance: l'université Paris-1 Panthéon-Sorbonne augmentera les frais d'inscription pour certains étrangers

C'est pas du vent
En RDC, la station de recherche de Luki valorise l'agroforesterie

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Apr 24, 2026 48:30


La forêt est une source importante d'alimentation pour les populations du bassin du Congo. Mais avec une population croissante et de plus en plus urbaine, certaines pratiques comme l'agriculture sur brûlis ne permettent plus à la forêt de se régénérer. À Luki, une station de recherche dans le Kongo Central, Ernestine Tipi, une chercheuse camerounaise, travaille avec les populations locales pour développer des activités alternatives comme l'apiculture et développer des techniques d'agroforesterie, une pratique consistant à mêler arbres et culture agricole sur un même terrain. Gertrude Mbumbu, une mycologue de l'Université de Kinshasa, a développé son propre business pour cultiver et vendre des champignons comestibles dans la mégapole, une source de protéines importante, mais négligée. Un reportage de Mélanie Gouby. Invités : - Bhelly Angoboyi, chef de programme de recherche foresterie à l'Institut National pour l'étude et la recherche agronomiques en RDC et directeur de la station de recherche de Luki dans le Kongo Central - Professeur Louis Zapfack, ethno-botaniste, professeur à l'Université Yaoundé 1 au Cameroun.

Les matins
L'administration Trump envisage d'envoyer en RDC un millier d'Afghans ayant aidé l'armée américaine

Les matins

Play Episode Listen Later Apr 22, 2026 5:36


durée : 00:05:36 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Les États-Unis envisagent de relocaliser plus d'un millier d'Afghans, coincés au Qatar et qui pour la plupart ont collaboré avec l'armée américaine durant la guerre en Afghanistan, en République démocratique du Congo (RDC), pays en proie à la violence.

Eco d'ici Eco d'ailleurs
L'Afrique numérique entre ambitions continentales et réalités du terrain

Eco d'ici Eco d'ailleurs

Play Episode Listen Later Apr 18, 2026 48:40


À l'occasion du Gitex Africa Morocco 2026 à Marrakech, Eco d'ici Eco d'ailleurs dresse un état des lieux de la tech et du développement de l'IA sur le continent — souveraineté des données, financement, inclusion rurale, langues africaines et modèles propres à l'Afrique. Au micro de Bruno Faure (RFI), un florilège d'invités venus de différents horizons pour décrypter les enjeux de cette bataille stratégique. GITEX Africa, organisé par le Dubai World Trade Centre, est un événement annuel combinant exposition et conférences organisé à Marrakech (Maroc). L'événement réunit des leaders technologiques, des innovateurs, des start-up et des décideurs politiques pour faire progresser la transformation numérique à travers le continent africain. LES INVITÉS

Éco d'ici éco d'ailleurs
L'Afrique numérique entre ambitions continentales et réalités du terrain

Éco d'ici éco d'ailleurs

Play Episode Listen Later Apr 18, 2026 48:40


À l'occasion du Gitex Africa Morocco 2026 à Marrakech, Eco d'ici Eco d'ailleurs dresse un état des lieux de la tech et du développement de l'IA sur le continent — souveraineté des données, financement, inclusion rurale, langues africaines et modèles propres à l'Afrique. Au micro de Bruno Faure (RFI), un florilège d'invités venus de différents horizons pour décrypter les enjeux de cette bataille stratégique. GITEX Africa, organisé par le Dubai World Trade Centre, est un événement annuel combinant exposition et conférences organisé à Marrakech (Maroc). L'événement réunit des leaders technologiques, des innovateurs, des start-up et des décideurs politiques pour faire progresser la transformation numérique à travers le continent africain. LES INVITÉS

Invité Afrique
Guillaume Bisimwa, fondateur du festival Amani en RDC: «Faire de la musique un acte de résistance»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Apr 11, 2026 6:42


«Faire de la musique un acte de résistance», c'est l'ambition des organisateurs du festival Amani. Organisé à Goma en 2024, l'évènement culturel majeur de la sous-région allait vers une annulation à la suite des combats dans la zone. Mais après dix ans de lutte pour faire vivre cet évènement, après une première délocalisation en 2023, le festival Amani - la paix en swahili - a bien lieu. Et il se tient ce week-end (10-12 avril) à Lubumbashi. Guillaume Bisimwa, le fondateur d'Amani est notre invité Afrique ce samedi. À lire aussiFestival Amani de Goma: quand la musique répond aux armes

Cultures monde
Du palais à la prison : En RDC, règlements de comptes au sommet de l'État

Cultures monde

Play Episode Listen Later Apr 9, 2026 59:52


durée : 00:59:52 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - L'ancien président congolais Joseph Kabila a été condamné à mort par contumace en septembre 2025 pour sa collusion supposée avec le M23. Le procès, entaché d'irrégularités, confirme le tournant autoritaire de son successeur et un temps allié, Félix Tshisekedi. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Maria Malagardis Journaliste pour Libération; Ithiel Batumike Chercheur à l'institut Ebuteli ; Sonia Rolley Directrice des enquêtes de la Plateforme de protection des lanceurs d'alerte en Afrique (PPLAAF)

Radio foot internationale
Les Léopards au Mondial, nuit de liesse en RDC

Radio foot internationale

Play Episode Listen Later Apr 1, 2026 48:29


Au sommaire de Radio foot internationale ce mercredi 1 avril 2026 à 16h10 TU, rediffusion à 21h10 TU. : - Ils seront de la grand-messe du foot en juin !; - L'Irak et la RDC décrochent donc les ultimes tickets pour le Mondial. - Ils seront de la grand-messe du foot en juin ! Les Léopards l'ont fait, 52 ans après le Zaïre en Allemagne de l'Ouest. Il aura fallu passer par un match de barrage intense, disputé face à la Jamaïque à Guadalajara. Après de longues minutes et deux buts refusés, dans un stade clairsemé où flottaient quelques drapeaux congolais, le salut est venu en prolongation du défenseur Axel Tuanzebe (1-0). - L'Irak et la RDC décrochent donc les ultimes tickets pour le Mondial. Les Congolais intégreront le groupe K, de l'Ouzbékistan, la Colombie et le Portugal. Ils débuteront leur tournoi face aux Lusitaniens le 17 juin 2026 à Houston. La joie du succès s'est répandue dans le pays après le coup de sifflet final ! Le pays bénéficie d'un jour férié pour prolonger la fête, voit le rêve se réaliser après une interminable attente. La pluie n'a pas douché l'enthousiasme de la capitale, où les klaxons se sont fait entendre toute la nuit. Sur place à l'Institut Français de Kinshasa, Annie Gasnier et ses invités : l'ex attaquant international Eugène Kabongo Ngoy, passé notamment par Anderlecht et l'OL; Constant Omari, ancien président de la FECOFA. Mais aussi Luc-Roger Mbala Bemba, directeur de la rédaction au quotidien le Nouvel Observateur, et Marcellin Mwana Nteba, directeur des sports à la RTNC. Technique/réalisation : Boris Vichith - Nicolas Benita.

Radio Foot Internationale
Les Léopards au Mondial, nuit de liesse en RDC

Radio Foot Internationale

Play Episode Listen Later Apr 1, 2026 48:29


Au sommaire de Radio foot internationale ce mercredi 1 avril 2026 à 16h10 TU, rediffusion à 21h10 TU. : - Ils seront de la grand-messe du foot en juin !; - L'Irak et la RDC décrochent donc les ultimes tickets pour le Mondial. - Ils seront de la grand-messe du foot en juin ! Les Léopards l'ont fait, 52 ans après le Zaïre en Allemagne de l'Ouest. Il aura fallu passer par un match de barrage intense, disputé face à la Jamaïque à Guadalajara. Après de longues minutes et deux buts refusés, dans un stade clairsemé où flottaient quelques drapeaux congolais, le salut est venu en prolongation du défenseur Axel Tuanzebe (1-0). - L'Irak et la RDC décrochent donc les ultimes tickets pour le Mondial. Les Congolais intégreront le groupe K, de l'Ouzbékistan, la Colombie et le Portugal. Ils débuteront leur tournoi face aux Lusitaniens le 17 juin 2026 à Houston. La joie du succès s'est répandue dans le pays après le coup de sifflet final ! Le pays bénéficie d'un jour férié pour prolonger la fête, voit le rêve se réaliser après une interminable attente. La pluie n'a pas douché l'enthousiasme de la capitale, où les klaxons se sont fait entendre toute la nuit. Sur place à l'Institut Français de Kinshasa, Annie Gasnier et ses invités : l'ex attaquant international Eugène Kabongo Ngoy, passé notamment par Anderlecht et l'OL; Constant Omari, ancien président de la FECOFA. Mais aussi Luc-Roger Mbala Bemba, directeur de la rédaction au quotidien le Nouvel Observateur, et Marcellin Mwana Nteba, directeur des sports à la RTNC. Technique/réalisation : Boris Vichith - Nicolas Benita.

Appels sur l'actualité
VOS RÉACTIONS - RDC : le nouveau tribunal changera-t-il la donne contre la corruption ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Mar 17, 2026 20:00


En RDC, c'était une promesse de campagne de Félix Tshisekedi : traquer la corruption, les détournements de deniers publics ou encore les fraudes fiscales. Le président vient de créer le tribunal pénal économique et financier. Quelle sera l'efficacité de cette instance ? La fin de l'impunité a-t-elle sonné ?  Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu

Le débat africain
Constitution en RDC, homosexualité au Sénégal, Iran et détroit d'Ormuz

Le débat africain

Play Episode Listen Later Mar 13, 2026 38:59


Au sommaire : En République démocratique du Congo, une partie de la majorité politique plaide pour une modification de la Constitution. L'opposition refuse ce projet, estimant qu'il viserait surtout à permettre au président Félix Tshisekedi de briguer un troisième mandat, ce qui est aujourd'hui interdit. Au Sénégal, les députés de l'Assemblée nationale ont adopté ce mercredi 11 mars une loi qui renforce les sanctions contre les relations sexuelles entre personnes de même sexe. La nouvelle loi prévoit des peines de prison pouvant aller jusqu'à 10 ans, contre un maximum de 5 ans auparavant. À l'international, nos éditorialistes font un point sur la guerre au Moyen-Orient, sur le blocage du détroit d'Ormuz et ses conséquences en Afrique et au-delà. Chaque semaine, des journalistes et éditorialistes africains décryptent l'actualité africaine et internationale. Avec la participation de : Wuldath Mama, journaliste béninoise spécialiste des questions internationales  Jean-Marie Kassamba, directeur général de la chaîne télévisée Télé 50 en République démocratique du Congo Eric Topona, journaliste tchadien au sein de la rédaction Afrique francophone de la Deutsche Welle.