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Chaque lundi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé et nous délivre son Conseil santé. Aujourd'hui, le professeur Babacar Faye nous aide à diagnostiquer au plus tôt le paludisme chez l'enfant. En effet, les enfants de moins de 5 ans sont particulièrement vulnérables à cette infection parasitaire transmise par la piqûre des moustiques. Face à quels symptômes faut-il consulter en urgence ? Avec : Pr Babacar Faye, Médecin, Chef du Service de Parasitologie à la Faculté de Médecine de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, Chef du Service de Laboratoire de l'hôpital d'Enfants Albert Royer de Dakar, Président du Cadre de Concertation de Partenaires de la Lutte Contre le Paludisme (CCPLP) du Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP) du Sénégal Retrouvez l'émission en entier ici : Paludisme chez l'enfant : les signes qui doivent pousser à consulter en urgence
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons du paludisme chez l'enfant. En effet, les enfants de moins de 5 ans sont particulièrement vulnérables à cette infection parasitaire transmise par la piqûre des moustiques. Quelles sont les particularités du paludisme infantile ? Comment protéger les plus jeunes ? Face à quels symptômes, faut-il consulter en urgence ? Le paludisme constitue en milieu tropical une cause majeure – si ce n'est la première cause – d'hospitalisation : une infection particulièrement redoutable pour les plus jeunes. Le paludisme, infection parasitaire transmise par les moustiques, est avant tout présent en Afrique qui paye un lourd tribut ; puisque, d'après l'OMS, 95% des décès dus à cette maladie étaient localisés, en 2024, dans la région africaine… Tribut tout aussi disproportionné payé par les plus jeunes, les bébés en particulier : 75% des enfants à avoir succombé à la fièvre, à l'anémie, aux diverses complications du paludisme n'avaient pas atteint leur cinquième année. D'où l'importance d'identifier les symptômes et de dépister, diagnostiquer et traiter le plus rapidement possible. La prévention du paludisme est essentielle. Il faut d'abord éviter les piqûres de moustiques : protéger, installer des moustiquaires imprégnées, limiter la prolifération des insectes vecteurs en éliminant les sites de ponte et les collectes d'eau stagnantes. Mais il faut surtout, toujours et encore, sensibiliser : les personnes qui vivent dans les zones à risques, familles, soignants et pouvoirs publics, pour renforcer la riposte et l'adapter aux conditions de vie des populations. Avec : Pr Babacar Faye, médecin, chef du Service de Parasitologie à la Faculté de Médecine de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, chef du Service de Laboratoire de l'hôpital d'Enfants Albert Royer de Dakar, président du Cadre de Concertation de Partenaires de la Lutte Contre le Paludisme (CCPLP) du Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP) du Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Fally Ipupa – SL ► Yasmine – Ma mère c'est mon père.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons du paludisme chez l'enfant. En effet, les enfants de moins de 5 ans sont particulièrement vulnérables à cette infection parasitaire transmise par la piqûre des moustiques. Quelles sont les particularités du paludisme infantile ? Comment protéger les plus jeunes ? Face à quels symptômes, faut-il consulter en urgence ? Le paludisme constitue en milieu tropical une cause majeure – si ce n'est la première cause – d'hospitalisation : une infection particulièrement redoutable pour les plus jeunes. Le paludisme, infection parasitaire transmise par les moustiques, est avant tout présent en Afrique qui paye un lourd tribut ; puisque, d'après l'OMS, 95% des décès dus à cette maladie étaient localisés, en 2024, dans la région africaine… Tribut tout aussi disproportionné payé par les plus jeunes, les bébés en particulier : 75% des enfants à avoir succombé à la fièvre, à l'anémie, aux diverses complications du paludisme n'avaient pas atteint leur cinquième année. D'où l'importance d'identifier les symptômes et de dépister, diagnostiquer et traiter le plus rapidement possible. La prévention du paludisme est essentielle. Il faut d'abord éviter les piqûres de moustiques : protéger, installer des moustiquaires imprégnées, limiter la prolifération des insectes vecteurs en éliminant les sites de ponte et les collectes d'eau stagnantes. Mais il faut surtout, toujours et encore, sensibiliser : les personnes qui vivent dans les zones à risques, familles, soignants et pouvoirs publics, pour renforcer la riposte et l'adapter aux conditions de vie des populations. Avec : Pr Babacar Faye, médecin, chef du Service de Parasitologie à la Faculté de Médecine de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, chef du Service de Laboratoire de l'hôpital d'Enfants Albert Royer de Dakar, président du Cadre de Concertation de Partenaires de la Lutte Contre le Paludisme (CCPLP) du Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP) du Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Fally Ipupa – SL ► Yasmine – Ma mère c'est mon père.
Le terme “paludisme” vient du latin palus, qui signifie “marais”. Littéralement, le paludisme est donc “la maladie des marais”. Et ce n'est pas un hasard : pendant des millénaires, les hommes ont remarqué que cette maladie frappait surtout les régions humides, marécageuses ou tropicales. Les zones proches des eaux stagnantes semblaient particulièrement dangereuses. Mais les médecins de l'époque se trompaient totalement sur la cause réelle.Dans l'Antiquité puis durant tout le Moyen Âge, on croyait que certaines maladies étaient provoquées par des “mauvais airs”. C'est la fameuse théorie des miasmes. On pensait que les marais dégageaient des vapeurs toxiques qui empoisonnaient ceux qui les respiraient. Cette idée était tellement répandue qu'elle a influencé le vocabulaire médical dans toute l'Europe.D'ailleurs, un autre nom du paludisme raconte exactement la même histoire : “malaria”. Ce mot vient de l'italien mala aria, qui signifie littéralement “mauvais air”. Les Italiens avaient eux aussi remarqué que la maladie sévissait autour des marécages, notamment près de Rome. Sans le savoir, ils observaient en réalité les lieux de reproduction des moustiques… mais ils accusaient l'air lui-même.Il faut attendre la fin du XIXe siècle pour que la vérité soit enfin découverte. En 1880, le médecin français Alphonse Laveran identifie pour la première fois le parasite responsable de la maladie dans le sang des malades. Puis, quelques années plus tard, le médecin britannique Ronald Ross démontre que la transmission se fait par les moustiques du genre Anopheles. Ce n'est donc pas l'air des marais qui rend malade… mais les insectes qui y prolifèrent.Le plus fascinant, c'est que le nom erroné est resté. Aujourd'hui encore, nous continuons à utiliser un mot fondé sur une fausse explication scientifique. Le “paludisme” n'est pas causé par les marais eux-mêmes, mais par un parasite transmis par un moustique. Pourtant, le lien historique avec les zones humides était suffisamment fort pour marquer durablement les langues européennes.Et cette erreur n'est pas unique : beaucoup de mots médicaux actuels viennent d'anciennes croyances abandonnées depuis longtemps. Le langage, lui, garde la mémoire des idées du passé… même lorsqu'elles étaient fausses. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le terme “paludisme” vient du latin palus, qui signifie “marais”. Littéralement, le paludisme est donc “la maladie des marais”. Et ce n'est pas un hasard : pendant des millénaires, les hommes ont remarqué que cette maladie frappait surtout les régions humides, marécageuses ou tropicales. Les zones proches des eaux stagnantes semblaient particulièrement dangereuses. Mais les médecins de l'époque se trompaient totalement sur la cause réelle.Dans l'Antiquité puis durant tout le Moyen Âge, on croyait que certaines maladies étaient provoquées par des “mauvais airs”. C'est la fameuse théorie des miasmes. On pensait que les marais dégageaient des vapeurs toxiques qui empoisonnaient ceux qui les respiraient. Cette idée était tellement répandue qu'elle a influencé le vocabulaire médical dans toute l'Europe.D'ailleurs, un autre nom du paludisme raconte exactement la même histoire : “malaria”. Ce mot vient de l'italien mala aria, qui signifie littéralement “mauvais air”. Les Italiens avaient eux aussi remarqué que la maladie sévissait autour des marécages, notamment près de Rome. Sans le savoir, ils observaient en réalité les lieux de reproduction des moustiques… mais ils accusaient l'air lui-même.Il faut attendre la fin du XIXe siècle pour que la vérité soit enfin découverte. En 1880, le médecin français Alphonse Laveran identifie pour la première fois le parasite responsable de la maladie dans le sang des malades. Puis, quelques années plus tard, le médecin britannique Ronald Ross démontre que la transmission se fait par les moustiques du genre Anopheles. Ce n'est donc pas l'air des marais qui rend malade… mais les insectes qui y prolifèrent.Le plus fascinant, c'est que le nom erroné est resté. Aujourd'hui encore, nous continuons à utiliser un mot fondé sur une fausse explication scientifique. Le “paludisme” n'est pas causé par les marais eux-mêmes, mais par un parasite transmis par un moustique. Pourtant, le lien historique avec les zones humides était suffisamment fort pour marquer durablement les langues européennes.Et cette erreur n'est pas unique : beaucoup de mots médicaux actuels viennent d'anciennes croyances abandonnées depuis longtemps. Le langage, lui, garde la mémoire des idées du passé… même lorsqu'elles étaient fausses. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
À l'occasion de la journée mondiale de lutte contre le paludisme, samedi 25 avril, nous allons en Côte d'Ivoire, où cette maladie représente 30% des causes de consultations dans les centres de santé et les hôpitaux. Face au paludisme, l'une des sources de préoccupation est la résistance des moustiques aux insecticides. C'est le cas dans cette localité agricole située à une centaine de kilomètres au nord d'Abidjan : Tiassalé, où pullule un moustique réputé être le plus résistant au monde, et qui suscite l'intérêt de la communauté scientifique. De notre correspondant de retour de Tiassalé, Des rizières vertes à perte de vue : Tiassalé est l'un des greniers d'Abidjan. Félix y cultive le grain blanc depuis des décennies. La saison des pluies arrive en Côte d'Ivoire et l'agriculteur en redoute les conséquences : « Nous sommes entourés de bas-fonds, et les moustiques sont tellement énormes qu'à partir de 19 heures, on a du mal à tenir. On ne sait pas comment faire pour repousser ces moustiques. Il y a beaucoup de paludisme, les enfants sont souvent malades. » À lire aussiMoustique : l'animal le plus dangereux au monde Des « multirésistances » aux insecticides de plus en plus fréquentes Le champ de Félix est déjà bordé d'eau stagnante. Louche à la main, des scientifiques sont venus remplir des seaux. « On a des larves de moustiques qui se développent. Nous devons faire des prélèvements de ces larves-là, les envoyer au laboratoire et puis les étudier », explique le docteur Émile Tchicaya, entomologiste au Centre suisse de recherche scientifique (CSRS). Il y a une quinzaine d'années, une équipe de chercheurs a identifié dans la zone un moustique mutant, unique au monde : « On avait quatre familles d'insecticides utilisées en santé publique. Pour la première fois, on découvrait qu'un moustique pouvait être résistant aux quatre classes simultanément. De plus en plus, on voit que ces multirésistances se développent dans d'autres régions de la zone. » L'une des hypothèses pour expliquer ces multirésistances : les pesticides utilisés dans les plantations alentours. Ils auraient pu faciliter une sélection naturelle, selon le chercheur. À Tiassalé, les larves récoltées sont transportées à l'insectarium du CSRS – des centaines d'anophèles, vecteurs du paludisme, se développent dans une demi-douzaine de cages à papillon. Ils doivent servir de cobayes. L'idée est d'observer leur réaction face à de nouveaux insecticides : « L'insectarium sert de lieu pour pouvoir réaliser ces tests-là. Si on a un insecticide qui est testé et qui montre une efficacité contre le moustique de Tiassalé, ça veut dire forcément que ce produit-là est efficace. » Des tests grandeur nature Ces produits sont ensuite testés grandeur nature. Le centre suisse dispose d'une trentaine de cases, certaines en béton, d'autres en banco. Des cases placées près des rizières, là où les moustiques prolifèrent. Des volontaires y passent la nuit sous les moustiquaires, à l'image d'Oba. « Quand on rentre dans la case, on fait descendre la moustiquaire, on se glisse à l'intérieur… et puis, quand on finit, on regarde en bas, sur le sol, s'il y a des moustiques morts. Quand il y a les moustiques morts, on les attrape et on les met dans des tubes. » Les volontaires peuvent aussi être piqués – un traitement antipaludéen leur est fourni. Samira Gouro est l'une des responsables de cette expérimentation du centre suisse. Elle résume l'objectif de cette installation : « Ça permet de simuler nos habitations. Quand on met les volontaires dans les cases, c'est comme si c'étaient les populations qui habitaient dedans, et elles utilisent les moustiquaires pour voir si ça réduit l'incidence du paludisme. Donc ça nous permet de mesurer l'efficacité des moustiquaires imprégnées que nous testons. » Une recherche capitale, car le gouvernement ivoirien continue de distribuer des moustiquaires imprégnées d'insecticides afin de prévenir les contaminations. En moyenne, le taux d'incidence du paludisme était de 233 cas pour 1 000 habitants en Côte d'Ivoire en 2025. À lire aussiÀ La Réunion, la révolution du moustique stérile pour lutter contre les épidémies
Dans ce numéro de Capsule santé il est question de la lutte contre le paludisme, une lutte qui passe par la prévention et la prise en charge mais aussi la recherche. En Côte d'Ivoire un centre mène des recherches pour mieux comprendre les moustiques vecteur du paludisme.
durée : 00:02:12 - France Inter sur le terrain - Le sommet scientifique et diplomatique "One Health" s'ouvre lundi 6 avril à Lyon et abordera notamment le sujet de la lutte contre les maladies vectorielles, transmises par des insectes. C'est ce qu'étudient des scientifiques de l'institut de recherche pour le développement à Montpellier. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
En 2024, 282 millions de cas de paludisme, appelé aussi malaria, ont été enregistrés dans le monde. 610 000 personnes en sont mortes selon l'OMS, l'organisation mondiale de la santé. Et 95% de ces décès se sont produits en Afrique subsaharienne Comment mieux protéger les populations et améliorer la prise en charge des patients en cas de crise ? Où en est la campagne de vaccination des enfants en Afrique subsaharienne ? Avec : Pr Nicolas Vignier, infectiologue à l'hôpital Avicenne à Bobigny et maître de conférences à l'Université-Sorbonne Paris-Nord À écouter en entier ici :Lutte contre le paludisme : l'élimination est-elle encore possible ?
Maladie infectieuse transmise à l'être humain par les piqûres de certains types de moustiques, le paludisme a causé la mort d'environ 610 000 personnes en 2024 (chiffres OMS). 95% de ces décès ont été enregistrés dans la région africaine. Les enfants de moins de cinq ans sont extrêmement vulnérables et représentent 75% de ces décès dans la région. Malgré ces chiffres alarmants, la France vient d'annoncer une baisse de près de 60% de sa contribution au Fonds mondial qui lutte contre le VIH-Sida, la tuberculose et le paludisme. Fièvre, frissons, diarrhée, maux de tête, symptômes grippaux, lorsqu'on habite dans une région tropicale ou subtropicale, on sait qu'on ne doit pas prendre ces signaux à la légère. Le paludisme, cette maladie infectieuse provoquée par un parasite transmis à l'être humain par la piqûre d'un moustique, est pourtant évitable et guérissable. Médicaments antipaludiques, moustiquaires imprégnées, produits anti-moustique et vaccins pour les enfants ont permis depuis 2000 d'éviter quelque 14 millions de décès. Une bataille loin d'être gagnée En cause : les changements climatiques qui allongent la saison des pluies, la résistance croissante des moustiques aux insecticides, l'absence d'un vaccin efficace, bon marché et facile à utiliser et le manque d'argent – notamment américain - pour financer les programmes de lutte et de prévention dans les zones endémiques. Baisse des financements Le retrait de l'USAID en 2025 pourrait entraîner des millions de décès supplémentaires d'enfants d'ici 2045. La France, elle, vient d'annoncer une baisse de près de 60% de sa contribution au Fonds Mondial qui lutte contre le VIH-Sida, la tuberculose et le paludisme. Quelles en seront les conséquences sur la lutte contre cette infection parasitaire ? Qu'est-ce que la pharmacorésistance et dans quelle mesure entrave-t-elle l'élimination du paludisme ? Comment mieux protéger les populations et améliorer la prise en charge des patients en cas de crise ? Où en est la campagne de vaccination des enfants en Afrique subsaharienne ? Avec : Pr Nicolas Vignier, infectiologue à l'hôpital Avicenne à Bobigny et maître de conférences à l'université-Sorbonne Paris-Nord Professeur Babacar Faye, médecin, chef du service de Parasitologie à la Faculté de Médecine de l'université Cheikh Anta Diop de Dakar, chef du service de Laboratoire de l'hôpital d'Enfants Albert Royer de Dakar, président du Cadre de Concertation de Partenaires de la Lutte Contre le Paludisme (CCPLP) du Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP) du Sénégal. Programmation musicale : ► Ladipoe & Maglera Doe Boy - Motho Waka ► Carmen Souza - Badju Mandadu.
Maladie infectieuse transmise à l'être humain par les piqûres de certains types de moustiques, le paludisme a causé la mort d'environ 610 000 personnes en 2024 (chiffres OMS). 95% de ces décès ont été enregistrés dans la région africaine. Les enfants de moins de cinq ans sont extrêmement vulnérables et représentent 75% de ces décès dans la région. Malgré ces chiffres alarmants, la France vient d'annoncer une baisse de près de 60% de sa contribution au Fonds mondial qui lutte contre le VIH-Sida, la tuberculose et le paludisme. Fièvre, frissons, diarrhée, maux de tête, symptômes grippaux, lorsqu'on habite dans une région tropicale ou subtropicale, on sait qu'on ne doit pas prendre ces signaux à la légère. Le paludisme, cette maladie infectieuse provoquée par un parasite transmis à l'être humain par la piqûre d'un moustique, est pourtant évitable et guérissable. Médicaments antipaludiques, moustiquaires imprégnées, produits anti-moustique et vaccins pour les enfants ont permis depuis 2000 d'éviter quelque 14 millions de décès. Une bataille loin d'être gagnée En cause : les changements climatiques qui allongent la saison des pluies, la résistance croissante des moustiques aux insecticides, l'absence d'un vaccin efficace, bon marché et facile à utiliser et le manque d'argent – notamment américain - pour financer les programmes de lutte et de prévention dans les zones endémiques. Baisse des financements Le retrait de l'USAID en 2025 pourrait entraîner des millions de décès supplémentaires d'enfants d'ici 2045. La France, elle, vient d'annoncer une baisse de près de 60% de sa contribution au Fonds Mondial qui lutte contre le VIH-Sida, la tuberculose et le paludisme. Quelles en seront les conséquences sur la lutte contre cette infection parasitaire ? Qu'est-ce que la pharmacorésistance et dans quelle mesure entrave-t-elle l'élimination du paludisme ? Comment mieux protéger les populations et améliorer la prise en charge des patients en cas de crise ? Où en est la campagne de vaccination des enfants en Afrique subsaharienne ? Avec : Pr Nicolas Vignier, infectiologue à l'hôpital Avicenne à Bobigny et maître de conférences à l'université-Sorbonne Paris-Nord Professeur Babacar Faye, médecin, chef du service de Parasitologie à la Faculté de Médecine de l'université Cheikh Anta Diop de Dakar, chef du service de Laboratoire de l'hôpital d'Enfants Albert Royer de Dakar, président du Cadre de Concertation de Partenaires de la Lutte Contre le Paludisme (CCPLP) du Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP) du Sénégal. Programmation musicale : ► Ladipoe & Maglera Doe Boy - Motho Waka ► Carmen Souza - Badju Mandadu.
Nous parlons du paludisme chez les enfants. En effet, les enfants de moins de 5 ans représentent l'un des groupes les plus vulnérables à cette infection parasitaire. (Rediffusion) Quelles sont les recommandations pour prévenir le paludisme chez les jeunes enfants dans les zones à forte transmission ? Dr Aliou Thiongane, Pédiatre-Urgentiste. Chef du service d'accueil et d'urgences au Centre Hospitalier National d'enfants Albert Royer à Dakar au Sénégal ► Retrouvez l'émission en intégralité ici.
Deux jours après la publication de son rapport mondial, le 4 décembre, l'Organisation mondiale de la Santé alerte sur une hausse des cas et des décès du paludisme l'an dernier : environ 282 millions de cas et 610 000 morts. Une progression alimentée par la résistance croissante des moustiques aux médicaments, les effets du climat, les conflits… et des coupes de financement qui menacent d'effacer vingt ans de progrès. L'Afrique reste l'épicentre de la maladie, avec 94 % des cas mondiaux, et les enfants de moins de cinq ans en paient toujours le plus lourd tribut. Arnaud Le Menach, auteur principal du rapport, nous explique pourquoi la lutte marque le pas et ce qui peut encore changer la donne. Il est l'invité de Christina Okello.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité santé. Cette semaine, nous parlons du paludisme chez les enfants. En effet, les enfants de moins de 5 ans représentent l'un des groupes les plus vulnérables à cette infection parasitaire. Prévention, prise en charge… Nous répondons aux questions des auditrices. Pr Aliou Thiongane, pédiatre urgentiste infectiologue, chef du service d'accueil et d'urgences au Centre hospitalier national d'enfants Albert Royer, à Dakar, au Sénégal. Médecin de santé publique et coordonnateur du Programme national de lutte contre le paludisme au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot Programmation musicale : ►Joe Dassin – Le salut des amoureux ► Stella – Omorfo mou (Rediffusion)
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité santé. Cette semaine, nous parlons du paludisme chez les enfants. En effet, les enfants de moins de 5 ans représentent l'un des groupes les plus vulnérables à cette infection parasitaire. Prévention, prise en charge… Nous répondons aux questions des auditrices. Pr Aliou Thiongane, pédiatre urgentiste infectiologue, chef du service d'accueil et d'urgences au Centre hospitalier national d'enfants Albert Royer, à Dakar, au Sénégal. Médecin de santé publique et coordonnateur du Programme national de lutte contre le paludisme au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot Programmation musicale : ►Joe Dassin – Le salut des amoureux ► Stella – Omorfo mou (Rediffusion)
Journal de brèves Des mines et des empires 3/5: la métallogénie ou le mariage des roches ANYmal, un robot-chien tout-terrain Hypoglycémie et paludisme: du sucre sous la langue pour sauver des vies
C'est un tournant dans le combat contre le paludisme chez les nourrissons et les tout-petits. Une société suisse vient de mettre sur le marché un médicament qui soigne les enfants atteints du paludisme à partir de l'âge de trois mois. Et dans les prochains jours, le Ghana va pouvoir déployer ce médicament certifié par l'OMS. Le docteur André-Marie Tchouatieu est l'un des responsables de la fondation suisse MMV spécialisée dans la lutte contre le paludisme, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. À lire aussiSanté: le paludisme touche toujours largement l'Afrique et ne sera certainement pas éradiqué en 2030
En République démocratique du Congo, dans le territoire de Mahagi, à l'est du pays, le paludisme est endémique. La maladie demeure l'une des plus grandes tueuses en RDC, qui reste le deuxième pays africain le plus touché après le Nigeria. Si la vaccination a bien été introduite fin 2024, elle n'est pas encore arrivée dans le territoire enclavé de Mahagi. À Angumu, le service pédiatrie de l'hôpital ne désemplit quasiment jamais. Pour l'heure, aucune date de campagne n'a été fixée dans la région. De notre envoyée spéciale de retour de Angumu
En République démocratique du Congo, dans le territoire de Mahagi, à l'est du pays, le paludisme est endémique. C'est pourquoi l'ONG Médecins sans frontières étudie les moustiques depuis 2020 dans la zone de santé d'Angumu. L'objectif ? Mieux les connaître pour adapter les mesures pour lutter contre la maladie. Une maladie qui reste l'une des premières causes de mortalité dans la région, notamment infantile. De notre envoyée spéciale de retour de Angumu. À lire aussiRDC: à Angumu, l'unique service de la région qui soigne les troubles mentaux
Paludisme, dengue, zika... Les moustiques sont les vecteurs de maladies parfois mortelles pour les humains. Le petit insecte piquant est responsable d'environ 800 000 décès par an. D'où l'idée récurrente d'éradiquer tous les moustiques de la planète. Mais est-ce vraiment une bonne idée ? [REDIFFUSION] Vous avez très certainement déjà tué un moustique, sans doute guidé par votre instinct de survie, puisque le moustique – la femelle moustique – est l'animal le plus dangereux pour les humains : il provoque environ 800 000 morts par an. Alors peut-être qu'en écrasant entre vos mains l'un de ces insectes piquants vous êtes-vous demandé : et si on tuait tous les moustiques pour sauver des vies humaines ? « C'est plutôt un fantasme d'éradiquer les moustiques de la surface de la Terre », répond Frédéric Simard, directeur de recherche à l'IRD, l'Institut de recherche pour le développement, basé à Montpellier dans le sud de la France. « On n'est absolument pas capable de cela. Les moustiques sont présents sur la planète depuis bien avant nous et ils y seront probablement encore après nous. » Les premiers moustiques sont apparus sur Terre il y a environ 250 millions d'années, quand notre plus lointain ancêtre, Homo habilis, a fait ses premiers pas il y a moins de 3 millions d'années. Le moustique est écologique En finir avec les moustiques serait surtout une mauvaise idée en raison des nombreux services écologiques que rendent les moustiques là où ils se trouvent, c'est-à-dire partout sur la planète, sauf en Antarctique et dans un petit pays insulaire, l'Islande. « Ils sont tout petits, mais ils sont très nombreux, rappelle Frédéric Simard. Ils sont une source de nourriture importante pour tous les insectivores, terrestres et aquatiques. Ils peuvent aussi, à l'âge adulte, contribuer à la pollinisation. Il faut savoir que les moustiques, mâles comme femelles, se nourrissent de sucre – ils vont butiner les fleurs. » Les moustiques ont également un rôle souvent méconnu : ils filtrent l'eau. « Les larves qui se développent dans l'eau vont être un maillon initial de la dégradation des feuilles mortes qui tombent dans les flaques d'eau par exemple. Elles vont les réduire en bouille pour transformer l'azote organique en azote minéral et le rendre disponible pour les plantes. » On connait 3 500 espèces de moustiques sur la planète, et seulement cinq ou six transmettent, malgré elles, des virus, comme la dengue, ou des parasites, comme le paludisme. Ces moustiques dangereux gagnent du terrain en raison de la mondialisation et du réchauffement climatique – en témoigne la très rapide colonisation de la France par le moustique-tigre, une espèce exotique envahissante. Soigner le mal par le mâle La chimie et l'utilisation d'insecticides ayant montré leurs limites (au fil de générations, les moustiques développent une résistance) et leurs effets négatifs sur les autres espèces animales (en frappant les insectes indifféremment), on a imaginé d'autres moyens de démoustication dans certaines zones habitées. L'IRD développe ainsi une technique pour provoquer la ponte d'œuf non fécondé. « On va stériliser les mâles en les exposant à une dose de radiation aux rayons X, comme si on leur faisait passer une radio », décrit Frédéric Simard. « Ça va détruire les spermatozoïdes, et ensuite on va lâcher ces mâles dans l'environnement pour qu'ils s'accouplent avec les femelles. » Lors d'une expérimentation sur l'île de La Réunion, l'IRD a ainsi fait baisser de moitié la fertilité des moustiques. « La technique commence à marcher, mais nécessite du développement, de l'ingénierie. Il va falloir construire des usines de production de moustiques à grande échelle pour être capable de traiter des grandes surfaces », plaide Frédéric Simard. Ou comment soigner le mal par le mâle.
Quand la jaunisse devient une alliée contre le paludisme Les brèves du jour Quand les animaux prennent la parole Les mystères de l'Egypte
Comment protéger son bébé du paludisme lorsqu'on réside en zone endémique ? Quels sont les symptômes chez les touts petits qui doivent impérativement conduire à consulter ? Pr Aliou Thiongane, pédiatre urgentiste infectiologue, chef du service d'accueil et d'urgences au Centre Hospitalier National d'enfants Albert Royer, à Dakar, au Sénégal. Médecin de santé Publique et coordonnateur du Programme National de Lutte contre le Paludisme au Sénégal. Retrouver l'intégralité de l'émission iciQuestions de femmes/Questions de parents: le paludisme chez les enfants
Comment protéger son bébé du paludisme lorsqu'on réside en zone endémique ? Quels sont les symptômes chez les touts petits qui doivent impérativement conduire à consulter ? Pr Aliou Thiongane, pédiatre urgentiste infectiologue, chef du service d'accueil et d'urgences au Centre Hospitalier National d'enfants Albert Royer, à Dakar, au Sénégal. Médecin de santé Publique et coordonnateur du Programme National de Lutte contre le Paludisme au Sénégal. Retrouver l'intégralité de l'émission iciQuestions de femmes/Questions de parents: le paludisme chez les enfants
Pendant ses douze années de pontificat, le pape François a entretenu une relation particulière avec l'Afrique, laissant l'héritage d'un message porteur d'espérance de paix, de justice et de réconciliation. François a visité dix pays en Afrique: le Kenya, la Centrafrique et l'Ouganda ; l'Égypte ; le Maroc puis le Mozambique, l'Ile Maurice et Madagascar ; la République Démocratique du Congo et le Soudan du Sud . Il a créé 17 cardinaux pour le continent qui compte plus 281 millions de catholiques.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons du paludisme chez les enfants. En effet, les enfants de moins de 5 ans représentent l'un des groupes les plus vulnérables à cette infection parasitaire. Prévention, prise en charge… Nous répondons aux questions des auditrices. Pr Aliou Thiongane, pédiatre urgentiste infectiologue, chef du service d'accueil et d'urgences au Centre Hospitalier National d'enfants Albert Royer, à Dakar, au Sénégal. Médecin de santé Publique et coordonnateur du Programme National de Lutte contre le Paludisme au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot Programmation musicale :►Joe Dassin – Le salut des amoureux► Stella – Omorfo mou
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons du paludisme chez les enfants. En effet, les enfants de moins de 5 ans représentent l'un des groupes les plus vulnérables à cette infection parasitaire. Prévention, prise en charge… Nous répondons aux questions des auditrices. Pr Aliou Thiongane, pédiatre urgentiste infectiologue, chef du service d'accueil et d'urgences au Centre Hospitalier National d'enfants Albert Royer, à Dakar, au Sénégal. Médecin de santé Publique et coordonnateur du Programme National de Lutte contre le Paludisme au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot Programmation musicale :►Joe Dassin – Le salut des amoureux► Stella – Omorfo mou
L'armée française continue son désengagement du Tchad. Après 60 ans de présence, elle quitte la base militaire d'Abéché, située à l'est du pays, l'avant dernière étape avant le retrait définitif.
Transmise à l'être humain par les piqûres de moustiques femelles de genre Anophèles, le paludisme a été responsable de 608 000 décès en 2022 : la région africaine est la plus touchée, avec 94% des cas de paludisme recensés. Les enfants de moins de cinq ans sont particulièrement concernés par cette infection et représentent 80% des décès. Existe-t-il plusieurs formes de paludisme grave ? Quels en sont les symptômes et complications ? Certaines personnes sont-elles plus vulnérables à ces formes sévères ? Pr Nicolas Vignier, infectiologue à l'hôpital Avicenne à Bobigny et maître de conférences à l'Université Sorbonne Paris NordRetrouvez l'émission en entier ici : Paludisme: 94% des cas en Afrique en 2022
Transmis à l'être humain par les piqûres de moustiques femelles de genre Anophèles, le paludisme a été responsable de 608 000 décès en 2022 : la région africaine est la plus touchée, avec 94% des cas de paludisme recensés. Les enfants de moins de cinq ans sont particulièrement concernés par cette infection et représentent 80% des décès. Quels sont les traitements existants ? Comment prévenir cette maladie ? Où en est-on de la vaccination, alors qu'il existe aujourd'hui 2 vaccins recommandés par l'OMS pour les enfants qui vivent dans des zones endémiques ? Pr Nicolas Vignier, infectiologue à l'Hôpital Avicenne à Bobigny et maître de conférences à l'Université Sorbonne Paris Nord Pr Hervé Menan, professeur de Parasitologie et Mycologie, chef du Département de Parasitologie et Mycologie à l'UFR des Sciences pharmaceutiques et biologiques de l'Université Félix Houphouët Boigny à Abidjan en Côte d'Ivoire, vice-président de la Société africaine de Parasitologie et directeur du CeDReS (Centre de Diagnostic et de Recherche sur le SIDA et les autres maladies infectieuses). ► En fin d'émission, nous faisons un point avec Médecins Sans Frontières, qui alerte sur l'âge des blessés de guerre au Soudan et plus précisément dans l'Hôpital du sud de Khartoum, où 16% des blessés de guerre ont moins de 15 ans. Entretien avec Claire San Filippo, coordinatrice des urgences pour le Soudan à Médecins Sans Frontières.Programmation musicale :► Teni – Case ► Keblack – Bababa.
Transmis à l'être humain par les piqûres de moustiques femelles de genre Anophèles, le paludisme a été responsable de 608 000 décès en 2022 : la région africaine est la plus touchée, avec 94% des cas de paludisme recensés. Les enfants de moins de cinq ans sont particulièrement concernés par cette infection et représentent 80% des décès. Quels sont les traitements existants ? Comment prévenir cette maladie ? Où en est-on de la vaccination, alors qu'il existe aujourd'hui 2 vaccins recommandés par l'OMS pour les enfants qui vivent dans des zones endémiques ? Pr Nicolas Vignier, infectiologue à l'Hôpital Avicenne à Bobigny et maître de conférences à l'Université Sorbonne Paris Nord Pr Hervé Menan, professeur de Parasitologie et Mycologie, chef du Département de Parasitologie et Mycologie à l'UFR des Sciences pharmaceutiques et biologiques de l'Université Félix Houphouët Boigny à Abidjan en Côte d'Ivoire, vice-président de la Société africaine de Parasitologie et directeur du CeDReS (Centre de Diagnostic et de Recherche sur le SIDA et les autres maladies infectieuses). ► En fin d'émission, nous faisons un point avec Médecins Sans Frontières, qui alerte sur l'âge des blessés de guerre au Soudan et plus précisément dans l'Hôpital du sud de Khartoum, où 16% des blessés de guerre ont moins de 15 ans. Entretien avec Claire San Filippo, coordinatrice des urgences pour le Soudan à Médecins Sans Frontières.Programmation musicale :► Teni – Case ► Keblack – Bababa.
Lucie, maman de trois enfants, a failli mourir après avoir contracté un paludisme sévère lors d'un voyage au Gabon. Plongée dans le coma, elle a dû prendre une décision capitale : être amputée des mains et des pieds pour survivre. Un an plus tard, comment Lucie a-t-elle reconstruit sa vie ? Elle nous raconte son parcours de résilience, entre défis, transformations et nouveaux projets.
Ce matin, les journalistes et experts de RFI répondaient à vos questions sur l'éradication du paludisme en Egypte et des transplantations d'organes infectés par le VIH au Brésil. Inde-Chine : accord conclu pour surveiller la frontière Quatre ans après des affrontements meurtriers dans l'Himalaya, l'Inde et la Chine sont finalement parvenues à un accord concernant les patrouilles le long de leur frontière disputée. Comment expliquer cet accord maintenant après des décennies de tensions ? Peut-il durer dans le temps ? Avec Clea Broadhurst, correspondante de RFI à Pékin. Egypte : comment le pays a-t-il supprimé le paludisme ? L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé que le paludisme était dorénavant totalement éradiqué en Egypte. Comment le pays est-il parvenu à un tel succès ? D'autres pays africains sont-ils également en phase de l'éradiquer ? Avec Olivia Ngou, directrice et fondatrice de Impact Santé Afrique, une ONG africaine spécialisée dans la lutte contre le paludisme. Brésil : scandale après des transplantations d'organes contaminés par le VIH Elles ont été transplantées d'un cœur ou de reins. Au moins six personnes ont reçu des dons d'organes infectés par le virus du sida. Pourquoi les contrôles n'ont-ils pas détecté le virus avant les transplantations ? Désormais, dans quel état se trouvent les victimes ? Avec Adriana Brandão, cheffe adjointe du service en langue brésilienne de RFI.
Dans cet extrait, Camille, maman globetrotteuse, neuro pédiatre et pédiatre urgentiste au SMUR de Toulouse, nous rappelle ce qu'est le paludisme et pourquoi il est ESSENTIEL de s'en protéger.Pour écouter l'épisode en entierGTV spécial bobos de voyage en zone tropicale------------
Aujourd'hui, je vous propose le 3ᵉ épisode de la mini-série « Galère ton Voyage spécial bobos ».
La levée de plus d'un milliard de dollars pour accélérer la production de vaccins en Afrique... c'est l'enjeu du forum mondial qui se tient le jeudi 20 juin 2024 à Paris, en présence des chefs d'État de France, du Sénégal, du Ghana, du Rwanda et du Botswana. À l'heure actuelle, l'Afrique ne produit que 1% des vaccins qu'elle utilise. Les investisseurs qui veulent se lancer sont donc devant un marché immense. Mais comment les accompagner ? Marie-Ange Saraka-Yao est, au sein de l'alliance Gavi pour les vaccins, la directrice générale pour la mobilisation des ressources et la croissance ; elle explique la stratégie des cinq années à venir.
La consultation du voyage permet aux futurs vacanciers ou expatriés de prévenir les différentes maladies, auxquelles ils s'exposent en changeant de latitude. Parmi les pathologies les plus courantes des voyageurs à destination des pays tropicaux, on retrouve les dermatoses, la diarrhée ou encore le paludisme, selon les données Santé publique France. Pour quelles destinations prévoir des vaccins et lesquels ? Quelle trousse de secours prévoir avant de partir ? Sur place, quelle hygiène de vie adopter, pour éviter les infections gastro-intestinales ? Dr Christophe Rapp, infectiologue à l'Hôpital Américain de Paris à Neuilly, en région parisienne. Président de la Société Française de médecine des voyages Kakpotia Marie-Claire Koulibaly, fondatrice et présidente des Orchidées Rouges, une ONG présente en France et en Côte d'Ivoire, qui lutte pour l'éradication des mutilations sexuelles féminines. Son association lance une grande campagne avant les départs en vacances pour sensibiliser au risque d'excision.Programmation musicale :► Luidji - Monde► Keyon Harrold ; Cimafunk ; Michael Brun – Playa noche.
La consultation du voyage permet aux futurs vacanciers ou expatriés de prévenir les différentes maladies, auxquelles ils s'exposent en changeant de latitude. Parmi les pathologies les plus courantes des voyageurs à destination des pays tropicaux, on retrouve les dermatoses, la diarrhée ou encore le paludisme, selon les données Santé publique France. Pour quelles destinations prévoir des vaccins et lesquels ? Quelle trousse de secours prévoir avant de partir ? Sur place, quelle hygiène de vie adopter, pour éviter les infections gastro-intestinales ? Dr Christophe Rapp, infectiologue à l'Hôpital Américain de Paris à Neuilly, en région parisienne. Président de la Société Française de médecine des voyages Kakpotia Marie-Claire Koulibaly, fondatrice et présidente des Orchidées Rouges, une ONG présente en France et en Côte d'Ivoire, qui lutte pour l'éradication des mutilations sexuelles féminines. Son association lance une grande campagne avant les départs en vacances pour sensibiliser au risque d'excision.Programmation musicale :► Luidji - Monde► Keyon Harrold ; Cimafunk ; Michael Brun – Playa noche.
La RDC accuse le groupe Apple d'utiliser dans ses produits des minerais « exploités illégalement » qui proviendraient « de mines congolaises » au sein desquelles « de nombreux droits humains sont violés ». L'industrie du transport est elle aussi impliqué : Tesla, Boeing et Lockheed Martin, une compagnie de défense aérienne sont aussi pointés du doigt.
Le 6 mars dernier, les ministres de la santé des pays africains concernés au premier plan par le paludisme se sont engagés, dans le cadre d'une déclaration, à intensifier les moyens pour parvenir à l'éradication de la maladie parasitaire, qui d'après l'OMS, avait provoqué en 2022 plus de 580 000 décès et infecté 249 millions de personnes. Le paludisme fait peser sur le continent africain un fardeau disproportionné, avec près de 94 % des cas et 95 % des décès et 70 % de la charge mondiale du paludisme pèse sur 11 pays africains : le Burkina Faso, le Cameroun, le Ghana, le Mali, le Mozambique, le Niger, le Nigéria, l'Ouganda, la République démocratique du Congo, le Soudan et la Tanzanie. En termes de financement de la lutte contre cette infection transmise par les moustiques, la moitié des sommes nécessaires manque à l'appel.En revanche, le Cap-Vert est devenu cette année, le premier pays d'Afrique subsaharienne à être déclaré exempt de paludisme, depuis 50 ans. Où en sont les campagnes de vaccination contre le paludisme ? Quelles sont les pratiques et gestes à maintenir en termes de prévention et de lutte antivectorielle ? Face au paludisme, quelles sont les personnes les plus vulnérables ? Pr Olivier Bouchaud, responsable du Service des Maladies Infectieuses et Tropicales, au CHU Avicenne à Bobigny, en région parisienne, président de l'Association d'Accueil aux Médecins et Personnels de Santé Réfugiés en France Delphine Thizy, Coordinatrice de la « team zero Palu », un comité d'associations françaises de lutte contre le paludisme et participante au comité de pilotage du plaidoyer et de la mobilisation des ressources partenariat RBM pour en finir avec le paludisme.► En fin d'émission, le Pr Bertin Kouame nous parlera du 1ᵉʳ congrès international sur la chirurgie des pathologies congénitales qui se tient les 25 et 26 avril à Grand-Bassam en Côte d'Ivoire. Programmation musicale :► Manu Sissoko – Muniu► Asake – Yoga
Le 6 mars 2024, les ministres de la Santé des pays africains concernés au premier plan par le paludisme se sont engagés, dans le cadre d'une déclaration, à intensifier les moyens pour parvenir à l'éradication de la maladie parasitaire qui, d'après l'OMS, avait provoqué en 2022 plus de 580 000 décès et infecté 249 millions de personnes. Le paludisme fait peser sur le continent africain un fardeau disproportionné, avec près de 94% des cas et 95% des décès et 70% de la charge mondiale du paludisme pèse sur 11 pays africains : le Burkina Faso, le Cameroun, le Ghana, le Mali, le Mozambique, le Niger, le Nigeria, l'Ouganda, la République Démocratique du Congo, le Soudan et la Tanzanie. En termes de financement de la lutte contre cette infection transmise par les moustiques, la moitié des sommes nécessaires manque à l'appel.En revanche, le Cap-Vert est devenu cette année, le premier pays d'Afrique subsaharienne à être déclaré exempt de paludisme, depuis 50 ans. Où en sont les campagnes de vaccination contre le paludisme ? Quelles sont les pratiques et gestes à maintenir en termes de prévention et de lutte antivectorielle ? Face au paludisme, quelles sont les personnes les plus vulnérables ? Pr Olivier Bouchaud, responsable du Service des Maladies Infectieuses et Tropicales, au CHU Avicenne à Bobigny, en région parisienne, président de l'Association d'Accueil aux Médecins et Personnels de Santé Réfugiés en France Delphine Thizy, coordinatrice de la « team zero Palu », un comité d'associations françaises de lutte contre le paludisme et participante au comité de pilotage du plaidoyer et de la mobilisation des ressources partenariat RBM pour en finir avec le paludisme.► En fin d'émission, le Pr Bertin Kouame nous parlera du 1ᵉʳ congrès international sur la chirurgie des pathologies congénitales qui se tient les 25 et 26 avril 2024 à Grand-Bassam en Côte d'Ivoire. Programmation musicale :► Manu Sissoko – Muniu► Asake – Yoga.
durée : 00:06:30 - L'invité de 6h20 - par : Mathilde MUNOS - A l'occasion de la journée mondiale de lutte contre le paludisme, Lucile Grosjean directrice du plaidoyer UNICEF France est l'invitée du 6h20 de France Inter.
Le sélectionneur de la Côte d'Ivoire Jean-Louis Gasset a évoqué lundi un match "cauchemar" après la lourde défaite 4 à 0 de son équipe face à la Guinée équatoriale, qui risque de priver les Eléphants d'un 8e de finale de la Coupe d'Afrique des nations à domicile.
Les journalistes et experts de RFI répondent également aux questions des auditeurs sur les relations entre Pékin et Taipei, sur les élections législatives et locales au Togo et sur l'éradication du paludisme au Cap-Vert. Taïwan : le nouveau président en faveur de la souveraineté de l'île William Laï, le président élu, est favorable à la souveraineté de l'île. Quelle sera sa marge de manœuvre pour résister à la menace chinoise ? Avec Heike Schmidt, envoyée spéciale à Taipei.CAN 2024 : des favoris en souffrance ? Plusieurs des équipes favorites de la CAN 2024 comme l'Égypte, l'Algérie ou le Cameroun ont débuté leur compétition par des matchs nuls. Comment expliquer les difficultés de ces sélections ? Avec Antoine Grognet, envoyé spécial à la CAN 2024 en direct d'Abidjan.Togo : vers un nouveau report des élections législatives et locales ? Au Togo, le mandat des députés s'est achevé le 31 décembre 2023. Les élections législatives ont été reportées fin mars 2024, mais peu d'informations filtrent sur un éventuel calendrier. Où en sont les préparatifs ? Quels sont les obstacles ? Un nouveau report est-il possible ? Avec Bergès Mietté, docteur en Sciences politiques, chercheur associé au Laboratoire des Afriques dans le monde de Science Po Bordeaux. Santé : le Cap-Vert a relevé le défi d'éradiquer le paludisme L'Organisation mondiale de la Santé a certifié que le Cap-Vert avait éradiqué le paludisme. Comment les autorités cap-verdiennes y sont-elles parvenues ? À l'échelle du continent, le nombre de cas est-il en baisse ? Avec le docteur Daniel Kertesz, représentant de l'Organisation mondiale de la Santé au Cap-Vert.
Le Cap-Vert est le troisième pays dʹAfrique à avoir éradiqué le paludisme Les brèves du jour Le lichen scléreux: entre errance diagnostique et tabous Les gargouillis, ou la douce musique de nos entrailles
J-1 avant le coup d'envoi de la Coupe d'Afrique des Nations qui se tiendra en Côte d'Ivoire dans 5 villes hôtes du 13 janvier au 11 février. Retour sur cette dernière semaine d'effervescence où dans tous les secteurs, on s'est mobilisé pour faire de cette compétition "la plus belle can de l'histoire".
Annoncées en octobre 2021 par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), les premières livraisons du vaccin antipaludique (RTS, S) ont démarré le 21 novembre. Plus de 330.000 doses du vaccin ont ainsi été livrées au Cameroun après une phase pilote au Ghana, au Kenya et au Malawi. Une étape clé qui prépare le terrain pour une vaccination à grande échelle sur le continent. Pour le docteur Charles Shey Wiysonge, chargé de l'immunisation au bureau régional de l'OMS, cette tournée de vaccinations marque « une étape historique » dans la lutte contre le paludisme. Il est l'invité de Christina Okello. RFI : Quelle est la spécificité du vaccin RTS,S ?Charles Shey Wiysonge : Il s'agit du premier vaccin antipaludique recommandé par l'OMS pour prévenir le paludisme chez les enfants. Le vaccin agit contre le Plasmodium falciparum qui est le parasite du paludisme le plus meurtrier dans le monde et celui qui est le plus présent en Afrique. Les recommandations de l'OMS concernant ce vaccin antipaludique reposent sur les résultats du programme pilote de mise en œuvre du vaccin qui a été conduit dans trois pays, au Ghana, Kenya et Malawi.Le Cameroun n'avait pas participé au programme pilote de vaccination, pourquoi a-t-il été choisi pour recevoir les premières doses ?Le Cameroun, et d'autres pays, vont recevoir la livraison dans les prochaines semaines, ce sont les premiers pays qui ont soumis une demande de soutien à Gavi, l'Alliance du vaccin. Puisque la forte demande a dépassé l'offre disponible, on a limité l'allocation de stocks parce qu'on a environ 18 millions de doses, donc avec 28 pays, c'était difficile. Donc il y en a un quart qui a été développé avant que les pays ne fassent la demande.Quelle est la situation du paludisme au Cameroun, et ailleurs ?Dans les pays comme le Cameroun, le Nigeria, c'est vraiment un grand problème de santé publique. Il y a au moins 10% de la population qui est atteinte du paludisme.Quelle est l'importance de ce vaccin pour la lutte contre le paludisme ? C'est une étape très importante parce que le vaccin est très efficace pour réduire le nombre de cas de paludisme causé par le Plasmodium falciparum chez les jeunes enfants et il réduit les formes graves. Après l'introduction du vaccin dans le programme pilote, on a constaté une baisse très remarquable du nombre d'enfants hospitalisés et une diminution du nombre de décès chez les enfants d'environ 13%. Donc c'est vraiment important.Quelle est l'efficacité du vaccin RTS,S compte tenu de la résistance du paludisme aux médicaments ?Il y a une résistance seulement quand quelqu'un a déjà le paludisme. On a vu qu'après trois doses de ce vaccin, il y a une diminution de 75% des cas de paludisme pendant la première année. C'est vrai que l'efficacité diminue, c'est pour cela qu'on recommande qu'un an après la troisième dose, il faut en donner une quatrième, et aussi un an après ça, il en faut une cinquième. Qui peut prendre le vaccin RTS,S ?On recommande quatre doses aux enfants à partir de l'âge de cinq mois. Par exemple, au Cameroun, le calendrier vaccinal prévoit qu'il y ait quatre doses, à six mois, à sept mois, à neuf mois et à vingt-quatre mois d'âge. C'est seulement pour les enfants.Le mois dernier, l'OMS a donné son feu vert à l'utilisation pour les enfants d'un deuxième vaccin antipaludique, le R21, quelle est la différence avec le vaccin RTS,S ?Il n'y a pas de différence, les deux vaccins agissent de la même manière. Mais pour le premier vaccin, il y a seulement, environ, dix-huit millions de doses qui seront disponibles d'ici 2025. Ce n'est pas suffisant. Au moins vingt-huit pays d'Afrique envisagent d'introduire ces vaccins contre le paludisme dans leur programme de vaccination d'enfants. Mais ce qui est aussi important, c'est que l'autre vaccin, le fabriquant a dit qu'ils vont produire beaucoup plus de doses que dix-huit millions, donc d'ici la fin de l'année prochaine, on n'aura pas de problèmes de stocks limités.Après le Cameroun, quels sont les prochains pays destinataires du vaccin?Après le Cameroun, il y aura le Burkina Faso, le Liberia, il y aura le Niger et la Sierra Leone. D'après les nouvelles qu'on a, le gouvernement du Cameroun prévoit de commencer la campagne de vaccination le 12 décembre. Quand va démarrer la vaccination à grande échelle sur le continent ?Chaque pays a son calendrier. Par exemple, le Cameroun va commencer en décembre. Il y a d'autres pays, comme le Burkina Faso, il y a le Burundi, il y a la RDC, on prévoit qu'il y aura cinq pays entre janvier et juin, parce qu'on pense que l'autre vaccin R21 sera disponible à partir de juin. Donc on pense qu'il y aura un peu plus de pays après juin.Et que signifie pour l'Afrique cette vaccination à grande échelle ?Chaque année, il y a autour de 500 000 enfants qui meurent dans le monde et la plupart, 95%, sont en Afrique. Si on a un vaccin, il va diminuer ce taux de mortalité. On a vu la réduction du taux de mortalité au Ghana, au Kenya, au Malawi, autour de 13%. Vous imaginez, un taux de réduction de 13% de la mortalité ? Et il y a une diminution des cas de paludisme de 75%. Donc c'est un grand atout pour la lutte contre le paludisme, je pense que c'est un moment historique pour l'Afrique et pour la vaccination en général.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'inculpation de l'ex-Première dame du Gabon Sylvia Bongo pour « blanchiment de capitaux », sur l'origine du célèbre haka effectué par les All Blacks avant les matchs de rugby, et sur la fin du soutien militaire à l'Ukraine annoncée par le nouveau chef du gouvernement slovaque. Paludisme : un deuxième vaccin autorisé par l'OMSL'OMS a donné son feu vert à un deuxième vaccin antipaludique. Comment sera-t-il distribué en Afrique ? Des usines de production seront-elles installées sur le continent ? La production sera-t-elle suffisante pour combler la demande ? Avec Simon Rozé, journaliste au service Sciences de RFI. Gabon : Sylvia Bongo inculpée pour « blanchiment de capitaux » Un mois après le coup d'État, l'ex-Première dame gabonaise Sylvia Bongo a été inculpée pour « blanchiment de capitaux ». Concrètement, quels sont les faits reprochés ? Que risque-t-elle après cette inculpation ? Avec François Mazet, journaliste au service Afrique de RFI. Rugby : quelle est l'origine du haka des All Blacks ?Chaque match de la Nouvelle-Zélande est l'occasion de voir les joueurs exécuter le traditionnel haka. Quelle est l'origine de cette chorégraphie guerrière ? Comment s'est-elle imposée comme le symbole du rugby néo-zélandais ? Avec Cédric de Oliveira, journaliste au service Sports de RFI. Slovaquie : vers la fin de l'aide militaire à l'Ukraine En Slovaquie, l'ancien Premier ministre pro-russe, Robert Fico, est de retour à la tête du pays. Durant la campagne, il a promis d'arrêter toute aide financière et militaire à l'Ukraine. Était-ce un des arguments pour sa victoire ? Quel pourrait être l'impact de cette décision sur le cours de la guerre ? Avec Jacque Rupnik, directeur de recherche émérite au CERI à Sciences-Po.
Chaque vendredi, nous traitons d'un sujet de santé au féminin, de manière pratique. Cette semaine, nous parlons du paludisme chez les enfants. En effet, les enfants de moins de 5 ans représentent l'un des groupes les plus vulnérables à cette infection parasitaire. Prévention, prise en charge… Nous répondons aux questions des auditrices. Pr Aliou Thiongane, pédiatre urgentiste infectiologue. Chef du service d'accueil et d'urgences au Centre Hospitalier National d'enfants Albert Royer, à Dakar, au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot.La programmation musicale des auditrices :► Khalid – New Normal► Cesaria Evora – Saudade.
Chaque samedi, un résumé d'actu avec uniquement des bonnes nouvelles !