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Chaque lundi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé et nous délivre son Conseil santé. Aujourd'hui, le professeur Babacar Faye nous aide à diagnostiquer au plus tôt le paludisme chez l'enfant. En effet, les enfants de moins de 5 ans sont particulièrement vulnérables à cette infection parasitaire transmise par la piqûre des moustiques. Face à quels symptômes faut-il consulter en urgence ? Avec : Pr Babacar Faye, Médecin, Chef du Service de Parasitologie à la Faculté de Médecine de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, Chef du Service de Laboratoire de l'hôpital d'Enfants Albert Royer de Dakar, Président du Cadre de Concertation de Partenaires de la Lutte Contre le Paludisme (CCPLP) du Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP) du Sénégal Retrouvez l'émission en entier ici : Paludisme chez l'enfant : les signes qui doivent pousser à consulter en urgence
Réforme des pensions - Patrick Belcourt « Les Mauriciens ne sont pas des rats de laboratoire… » by TOPFM MAURITIUS
À Saint-Paul-lès-Durance, dans les Bouches-du-Rhône, se construit l'un des projets scientifiques les plus ambitieux de notre époque : ITER, pour *International Thermonuclear Experimental Reactor*. Son objectif est simple à formuler, mais immense à réaliser : reproduire sur Terre la fusion nucléaire, le mécanisme qui alimente le Soleil. Le chantier s'étend sur 180 hectares, soit environ 250 terrains de football, tout près du centre du CEA de Cadarache. Cette proximité facilite les échanges avec les équipes françaises spécialisées dans l'énergie atomique. ITER repose sur une technologie appelée tokamak. Il s'agit d'une machine en forme d'anneau, comparable à un donut, conçue pour enfermer un plasma grâce à de très puissants champs magnétiques.Le plasma, c'est une matière portée à des températures extrêmes, où les atomes sont dissociés en noyaux et électrons. Dans ITER, il doit dépasser 150 millions de degrés Celsius. À l'inverse, les aimants supraconducteurs qui le confinent doivent être refroidis à moins 269 degrés. Faire cohabiter ces deux mondes, presque le zéro absolu d'un côté et une chaleur plus intense qu'au cœur du Soleil de l'autre, représente un défi colossal pour les matériaux et l'ingénierie. L'intérêt de la fusion est considérable. La réaction entre deutérium et tritium pourrait libérer beaucoup plus d'énergie que les combustibles classiques. Un gramme de ce mélange fournirait autant d'énergie que 11 tonnes de charbon. Un litre d'eau, contenant environ 30 milligrammes de deutérium, pourrait représenter l'équivalent énergétique de 340 litres de pétrole s'il était entièrement exploité.Mais ITER ne produit pas encore d'électricité. C'est un réacteur expérimental, destiné à prouver qu'il est possible d'obtenir dix fois plus d'énergie que celle injectée pour déclencher la réaction. Le projet rassemble l'Union européenne, les États-Unis, la Chine, la Russie, l'Inde, le Japon et la Corée du Sud. Cette coopération internationale implique plus d'un million de composants venus de différents pays, avec une coordination extrêmement complexe. Résultat : les premiers essais de fusion, envisagés au départ pour 2014, sont désormais repoussés à 2034. Le budget, estimé à 6,3 milliards de dollars en 2006, se situe aujourd'hui entre 20 et 40 milliards d'euros.ITER prépare surtout l'étape suivante : DEMO, un futur réacteur capable de produire de l'électricité après 2050, dans le meilleur des cas. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons du paludisme chez l'enfant. En effet, les enfants de moins de 5 ans sont particulièrement vulnérables à cette infection parasitaire transmise par la piqûre des moustiques. Quelles sont les particularités du paludisme infantile ? Comment protéger les plus jeunes ? Face à quels symptômes, faut-il consulter en urgence ? Le paludisme constitue en milieu tropical une cause majeure – si ce n'est la première cause – d'hospitalisation : une infection particulièrement redoutable pour les plus jeunes. Le paludisme, infection parasitaire transmise par les moustiques, est avant tout présent en Afrique qui paye un lourd tribut ; puisque, d'après l'OMS, 95% des décès dus à cette maladie étaient localisés, en 2024, dans la région africaine… Tribut tout aussi disproportionné payé par les plus jeunes, les bébés en particulier : 75% des enfants à avoir succombé à la fièvre, à l'anémie, aux diverses complications du paludisme n'avaient pas atteint leur cinquième année. D'où l'importance d'identifier les symptômes et de dépister, diagnostiquer et traiter le plus rapidement possible. La prévention du paludisme est essentielle. Il faut d'abord éviter les piqûres de moustiques : protéger, installer des moustiquaires imprégnées, limiter la prolifération des insectes vecteurs en éliminant les sites de ponte et les collectes d'eau stagnantes. Mais il faut surtout, toujours et encore, sensibiliser : les personnes qui vivent dans les zones à risques, familles, soignants et pouvoirs publics, pour renforcer la riposte et l'adapter aux conditions de vie des populations. Avec : Pr Babacar Faye, médecin, chef du Service de Parasitologie à la Faculté de Médecine de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, chef du Service de Laboratoire de l'hôpital d'Enfants Albert Royer de Dakar, président du Cadre de Concertation de Partenaires de la Lutte Contre le Paludisme (CCPLP) du Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP) du Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Fally Ipupa – SL ► Yasmine – Ma mère c'est mon père.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons du paludisme chez l'enfant. En effet, les enfants de moins de 5 ans sont particulièrement vulnérables à cette infection parasitaire transmise par la piqûre des moustiques. Quelles sont les particularités du paludisme infantile ? Comment protéger les plus jeunes ? Face à quels symptômes, faut-il consulter en urgence ? Le paludisme constitue en milieu tropical une cause majeure – si ce n'est la première cause – d'hospitalisation : une infection particulièrement redoutable pour les plus jeunes. Le paludisme, infection parasitaire transmise par les moustiques, est avant tout présent en Afrique qui paye un lourd tribut ; puisque, d'après l'OMS, 95% des décès dus à cette maladie étaient localisés, en 2024, dans la région africaine… Tribut tout aussi disproportionné payé par les plus jeunes, les bébés en particulier : 75% des enfants à avoir succombé à la fièvre, à l'anémie, aux diverses complications du paludisme n'avaient pas atteint leur cinquième année. D'où l'importance d'identifier les symptômes et de dépister, diagnostiquer et traiter le plus rapidement possible. La prévention du paludisme est essentielle. Il faut d'abord éviter les piqûres de moustiques : protéger, installer des moustiquaires imprégnées, limiter la prolifération des insectes vecteurs en éliminant les sites de ponte et les collectes d'eau stagnantes. Mais il faut surtout, toujours et encore, sensibiliser : les personnes qui vivent dans les zones à risques, familles, soignants et pouvoirs publics, pour renforcer la riposte et l'adapter aux conditions de vie des populations. Avec : Pr Babacar Faye, médecin, chef du Service de Parasitologie à la Faculté de Médecine de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, chef du Service de Laboratoire de l'hôpital d'Enfants Albert Royer de Dakar, président du Cadre de Concertation de Partenaires de la Lutte Contre le Paludisme (CCPLP) du Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP) du Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Fally Ipupa – SL ► Yasmine – Ma mère c'est mon père.
Ce vendredi 19 juin, l'omniprésence des robots au salon VivaTech, leurs avancées rapides, la manière dont les robots humanoïdes dépassent les humains, ainsi que la possibilité de développer un robot majordome, ont été abordées par Marine Protais, journaliste à La Tribune, en charge des sujets IA/robotiques, Stéphane Bohbot, fondateur d'Innov8, et Olivier Stasse, directeur de recherche au Laboratoire d'analyse et d'architecture des systèmes du CNRS, dans l'émission Les Experts de l'IA, présentée par Anthony Morel sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce vendredi 19 juin, l'essor des robots dans le monde du travail et les craintes d'un chômage de masse provoqué par l'IA et l'automatisation, ont été abordés par Marine Protais, journaliste à La Tribune, en charge des sujets IA/robotiques, Stéphane Bohbot, fondateur d'Innov8, et Olivier Stasse, directeur de recherche au Laboratoire d'analyse et d'architecture des systèmes du CNRS, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce vendredi 19 juin, Anthony Morel a reçu Marine Protais, journaliste à La Tribune, en charge des sujets IA/robotiques, Stéphane Bohbot, fondateur d'Innov8, et Olivier Stasse, directeur de recherche au Laboratoire d'analyse et d'architecture des systèmes du CNRS, dans l'émission Les Experts sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Déjà dans son nom réside un paradoxe: Radiohead, groupe de radio et qui pourtant structure tant et si bien son image, léchée au possible, que l'on pourrait croire à une blague.Les liens entre image et musique chez Radiohead sont passionnants à scruter, notamment dans la relation que le groupe entretient avec le cinéma, que ce soit via ses clips, ses collaborations, ses références ou leur musique à l'écran, sous forme de "needle drops" ou de compositions.Le lien entre Michel Gondry, Suspiria, John Travolta, Haruki Murakami, Roméo & Juliette, ou encore L'Auberge Espagnole ? Radiohead, bien sûr !Et la playlist de l'épisode est dispo ici ! un épisode de Enora Quéau
En 2022 40% d'étudiants exercent en parallèle de leurs études, une activité rémunérée, selon l'Observatoire national de la vie étudiante, OVE. Longtemps considéré comme marginal, l'emploi étudiant devient pour beaucoup une réalité régulière, parfois indispensable. Derrière ces petits boulots, se cachent des situations variées : nécessité financière, désir d'autonomie, envie d'expérience professionnelle ou soutien à la famille. Le phénomène touche désormais aussi les lycéens. Certains travaillent quelques heures par semaine, d'autres davantage, au risque d'empiéter sur leur sommeil, leur concentration ou leur vie sociale. Alors, cette montée du travail pendant les études interroge. Peut-on concilier études, fatigue, horaires décalés et réussite ? Ces emplois sont-ils un tremplin vers l'insertion professionnelle ou le symptôme d'une précarité croissante de la jeunesse ? Que nous apprend ce travail sur l'état de la jeunesse et du système éducatif ? Le travail pendant les études est-il devenu un choix ou une nécessité ? Avec : • Elise Tenret, sociologue et enseignante à l'Université Paris Dauphine, membre du laboratoire IRISSO, Institut de recherche interdisciplinaire en sciences sociales et chargée de mission à l'Observatoire national de la vie étudiante (OVE) •Thierry Berthet, politologue, directeur de recherche au Laboratoire d'Économie et de Sociologie du Travail (LEST) du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) à Bordeaux. Un reportage de Charlie Dupiot. Mohamed et Clothilde ont tous les deux 20 ans. Ils étudient la gestion d'entreprise pour l'un, et le commerce international, pour la seconde, à l'université Paris Cité. Tous les deux travaillent à côté de leurs études. Ils nous racontent ces jobs d'étudiants, au micro de notre reporter Charlie Dupiot. En début d'émission, l'école autour du monde avec Théo Conscience, correspondant de RFI à Buenos Aires en Argentine où les écoles et collèges argentins sont en proie à une vague de menaces. Programmation musicale : ► Big in Japan - Telly*, Biga*Ranx ► Biaf 3 – Young Miko.
En 2022 40% d'étudiants exercent en parallèle de leurs études, une activité rémunérée, selon l'Observatoire national de la vie étudiante, OVE. Longtemps considéré comme marginal, l'emploi étudiant devient pour beaucoup une réalité régulière, parfois indispensable. Derrière ces petits boulots, se cachent des situations variées : nécessité financière, désir d'autonomie, envie d'expérience professionnelle ou soutien à la famille. Le phénomène touche désormais aussi les lycéens. Certains travaillent quelques heures par semaine, d'autres davantage, au risque d'empiéter sur leur sommeil, leur concentration ou leur vie sociale. Alors, cette montée du travail pendant les études interroge. Peut-on concilier études, fatigue, horaires décalés et réussite ? Ces emplois sont-ils un tremplin vers l'insertion professionnelle ou le symptôme d'une précarité croissante de la jeunesse ? Que nous apprend ce travail sur l'état de la jeunesse et du système éducatif ? Le travail pendant les études est-il devenu un choix ou une nécessité ? Avec : • Elise Tenret, sociologue et enseignante à l'Université Paris Dauphine, membre du laboratoire IRISSO, Institut de recherche interdisciplinaire en sciences sociales et chargée de mission à l'Observatoire national de la vie étudiante (OVE) •Thierry Berthet, politologue, directeur de recherche au Laboratoire d'Économie et de Sociologie du Travail (LEST) du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) à Bordeaux. Un reportage de Charlie Dupiot. Mohamed et Clothilde ont tous les deux 20 ans. Ils étudient la gestion d'entreprise pour l'un, et le commerce international, pour la seconde, à l'université Paris Cité. Tous les deux travaillent à côté de leurs études. Ils nous racontent ces jobs d'étudiants, au micro de notre reporter Charlie Dupiot. En début d'émission, l'école autour du monde avec Théo Conscience, correspondant de RFI à Buenos Aires en Argentine où les écoles et collèges argentins sont en proie à une vague de menaces. Programmation musicale : ► Big in Japan - Telly*, Biga*Ranx ► Biaf 3 – Young Miko.
durée : 00:57:56 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann - Le chiisme et le sunnisme constituent les deux principales traditions de l'islam, nées de désaccords historiques autour de la succession du Prophète. Au fil du temps, elles ont développé des interprétations distinctes du pouvoir religieux, de la jurisprudence et de la transmission du savoir... - réalisation : Carla Michel, Axel Dubois, Corinne Amar, Nicolas Berger, Nassim El Kabli, Luna Hadjla - invités : Ziad Bou Akl Directeur d'études à l'Ecole Pratique des Hautes Etudes, titulaire de la chaire “Philosophie en Islam”, Mathieu Terrier Philosophe et spécialiste de la pensée chiite, chargé de recherche au CNRS, membre du Laboratoire d'études sur les monothéismes Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Jean-Michel Karam est ingénieur, docteur en microélectronique et entrepreneur. Après avoir débuté sa carrière au CNRS, il transforme des années de recherche scientifique en une entreprise devenue une référence mondiale dans son domaine. Aujourd'hui, à travers IEVA Group, il développe des technologies capables d'analyser la peau en temps réel et de personnaliser les soins grâce à la science.Il explique :◼️ Pourquoi 80 % des cosmétiques ne produisent pas les effets promis◼️ Les technologies les plus efficaces pour lutter contre le vieillissement de la peau◼️ La vérité sur le collagène et les compléments anti-âge◼️ Comment l'intelligence artificielle va révolutionner la beauté et la santé personnalisée◼️ Les principes qui lui ont permis de bâtir un groupe technologique mondial en partant de zéroSon livre : https://urlr.me/XExVMfSon site : https://ievagroup.com/Son insta : https://www.instagram.com/jean_michel_karamSa chaîne Youtube : https://www.youtube.com/channel/UCks3QjIaCYfXj6vgab9BhxA➤ Si vous avez apprécié cet entretien, vous pouvez regarder d'autres épisodes ici : urlr.me/xr75DdAbonnez-vous à la chaîne
1) Journée mondiale des océans: à la découverte d'un milieu hostile À l'occasion de la Journée mondiale des océans, plongez dans les abysses avec "Les secrets de l'océan profond", ou ouvrage publié aux Editions Quae. Découvrez des créatures fascinantes comme le poisson-dragon ou le calmar vampire, et explorez les mystères de la bioluminescence, des sources hydrothermales et des nodules polymétalliques. Sarah Dirren s'entretient avec deux spécialistes: - Juliette Ravaux, biologiste spécialisée dans lʹécophysiologie des organismes marins, maître de conférences à Sorbonne Université et co-autrice de "Les secrets de lʹocéan profond". - Sébastien Duperron, microbiologiste marin, spécialiste des symbioses en milieu profond, Chargé de collection (Cyanobactéries et microalgues) et professeur au Muséum de Paris, ainsi que co-auteur de "Les secrets de lʹocéan profond". 2) Chanter pour mieux apprendre A l'école Saint-Mitre, dans un quartier du nord de Marseille, le chant est devenu une pratique quotidienne depuis 2019: 20 minutes par jour pour des enfants âgés de 6 à 10 ans, encadrés par des musiciens intervenants du centre national dʹart vocal "Musicatreize". Aline Frey, chercheuse au Laboratoire de Neurosciences Cognitives dʹAix-Marseille Université, et Cédric Hubert, doctorant, se penchent de près sur les bienfaits de ce chant quotidien sur l'apprentissage. Un dossier préparé par Charlie Dupiot.
Le 6 juin, c'est la journée mondiale de la prévention des "ravageurs" ou de la lutte contre les "nuisibles". Au-delà des risques, des nuisances, des éradications et autres nettoyages par le vide, BSG dévoile tout ce qu'on ne t'a jamais dit, appris sur les muridés (la famille des rats, souris, mulots et autres campagnols), ces pique-assiettes qui squattent nos maisons depuis des millénaires.Les connais-tu vraiment ?_______Les Rats, Souris, Mulots et Campagnols sont rassemblés dans la famille des Muridés, qui rassemble à elle seule la moitié de l'ordre des rongeurs : 1200 espèces sur plus de 2000 (1 espèce mammifère sur 3 est un rongeur). Certains "commensaux" se sont invités à la table humaine depuis l'aube de l'humanité, d'autres sont sauvages. Qui sont Mickey, Minnie, Jerry, Speedy Gonzales, Bernard, Bianca, Algernon, Célestine, Ratatouille, Stuart Little, sans oublier celle qui récupère les dents sous les oreillers et cette autre souris, verte, qui court dans l'herbe… au naturel ?_______Qui sont les micromammifères ? En majorité des rongeurs tels que les Rats, Souris, Mulots et Campagnols. Mais cette appellation - qui n'est qu'une convention de naturaliste - concerne aussi ceux qu'on appelait autrefois les insectivores (Hérissons, Taupes, Musaraignes), ainsi que l'Écureuil et les gliridés (Loir, Lérot, Muscardin).En gros, ce sont toutes les petites bêtes à faible espérance de vie, autour de 2 ans en général, et au taux de reproduction élevé. Ils sont la proie de prédilection de nombreux prédateurs, la ressource la plus abondante et la plus courante._______Hélène Dupuy est spécialiste des micromammifères, et membre de la SFEPM, la Société Française pour l'Étude et la Protection des Mammifères.Pour retrouver et écouter facilement les 16 épisodes de la série "Micromammifères", tapez simplement "Baleine + Dupuy" ou "Baleine + micromammifères" dans vos applis d'écoute._______
durée : 00:40:48 - Questions du soir : le débat - par : Mattéo Caranta - Un rapport sur l'encadrement des loyers, remis en mai 2026 au ministre du Logement, expose que le dispositif a permis une certaine modération des loyers, mais que son efficacité reste difficile à mettre en œuvre en raison “d'un pilotage institutionnel fragmenté”. - réalisation : Stéphanie Villeneuve, Mathias Mégy, Diane de Vanssay, Antoine Ayral, Juliette Mouëllic, Léa Racine - invités : Guillaume Chapelle Économiste, professeur à l'Université de Cercy-Pontoise, chercheur associé au LIEPP (le Laboratoire interdisciplinaire d'évaluation des politiques publiques) de Sciences Po., Manuel Domergue directeur des études de la Fondation pour le logement, Henry Buzy-Cazaux Président fondateur de l'Institut du Management des Services Immobiliers, directeur général de l'ISC Paris. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Julie Glikman a fait des messages vocaux son objet de recherche ! Les notes vocales ! On les adore... ou on les abhorre ! Elles se suffisent tantôt à un laconique « Ok, ça marche » de trois secondes, elles peuvent aussi devenir de véritables « podcasts » de trois, dix ou quinze minutes ! Pourtant, ces notes ne sont-elles pas aussi un moyen de saisir la langue telle qu'elle se parle aujourd'hui ? Et d'archiver nos manières de parler ? Pourquoi s'écrire quand on peut se parler et, inversement, pourquoi se lancer dans une conversation quand on peut s'envoyer un message rapide et efficace… ? Tel était le dilemme entre le SMS et l'appel téléphonique. Mais depuis, les notes vocales ont pris le relais : « un véritable sujet d'étude pour les linguistes ! » Il y aurait « sept milliards de messages vocaux échangés par jour ». Tout le monde ou presque s'y est mis. Une langue parlée, naturelle, sans chevauchement de parole « Ce qui nous intéresse, c'est que c'est de la langue parlée, naturelle. On peut ainsi comprendre comment les gens parlent au quotidien ! », explique Julie Glikman. Et, particularité des vocaux, il n'y a « pas de chevauchement de parole comme dans une conversation normale ». Les linguistes ont recueilli des données sur la base du volontariat, en proposant aux gens (beaucoup d'étudiants !) de participer en partageant leurs messages : 1 950 fichiers audio, vingt heures d'écoute et des vocaux qui parlent de tout. « Jusqu'à maintenant, l'étude de la langue se faisait grâce aux œuvres écrites ». « Le français, comme toutes les langues, change au fil du temps, les vocaux peuvent être un moyen de percevoir ces changements plus rapidement ! » « Voilà », disfluences et gros mots : ce que révèlent les vocaux Ce qui a été remarqué, ce sont des usages de la langue parfois peu documentés . Le mot « voilà », par exemple, n'est pas toujours un mot de discours terminatif. Les vocaux permettent aussi de documenter et d'archiver les gros mots qui sont dits, mais aussi ce qu'on appelle les disfluences : « les blancs » ou les « euh », les répétitions. Mais est-ce que ça reste de la communication ? Oui, selon la linguiste car « on envoie à un destinataire choisi mais il y a parfois une séparation spatio-temporelle. » Avec les vocaux, on peut s'arrêter plus facilement qu'une communication par téléphone classique. Invitée : Julie Glikman, professeure en linguistique française diachronique à l'Université de Lorraine et membre du Laboratoire de recherche UL ATILF soit Analyse et Traitement Automatique de la Langue Française. Pour retrouver le corpus des vocaux, RDV ici. Et, comme chaque mercredi, Lucie Bouteloup décrypte une expression bien connue de la langue française dans sa chronique « La puce à l'oreille ». Cette semaine encore, on découvre les dessous de l'expression « Tirer les vers du nez » avec Sarah Decottignies, lexicographe aux éditions Le Robert et toujours avec la complicité des élèves de CM1 A de l'École Arago, située dans le 13è arrondissement de Paris ! Programmation musicale : L'artiste franco-guinéenne Annie Lalalove avec le titre Let it be blue.
Julie Glikman a fait des messages vocaux son objet de recherche ! Les notes vocales ! On les adore... ou on les abhorre ! Elles se suffisent tantôt à un laconique « Ok, ça marche » de trois secondes, elles peuvent aussi devenir de véritables « podcasts » de trois, dix ou quinze minutes ! Pourtant, ces notes ne sont-elles pas aussi un moyen de saisir la langue telle qu'elle se parle aujourd'hui ? Et d'archiver nos manières de parler ? Pourquoi s'écrire quand on peut se parler et, inversement, pourquoi se lancer dans une conversation quand on peut s'envoyer un message rapide et efficace… ? Tel était le dilemme entre le SMS et l'appel téléphonique. Mais depuis, les notes vocales ont pris le relais : « un véritable sujet d'étude pour les linguistes ! » Il y aurait « sept milliards de messages vocaux échangés par jour ». Tout le monde ou presque s'y est mis. Une langue parlée, naturelle, sans chevauchement de parole « Ce qui nous intéresse, c'est que c'est de la langue parlée, naturelle. On peut ainsi comprendre comment les gens parlent au quotidien ! », explique Julie Glikman. Et, particularité des vocaux, il n'y a « pas de chevauchement de parole comme dans une conversation normale ». Les linguistes ont recueilli des données sur la base du volontariat, en proposant aux gens (beaucoup d'étudiants !) de participer en partageant leurs messages : 1 950 fichiers audio, vingt heures d'écoute et des vocaux qui parlent de tout. « Jusqu'à maintenant, l'étude de la langue se faisait grâce aux œuvres écrites ». « Le français, comme toutes les langues, change au fil du temps, les vocaux peuvent être un moyen de percevoir ces changements plus rapidement ! » « Voilà », disfluences et gros mots : ce que révèlent les vocaux Ce qui a été remarqué, ce sont des usages de la langue parfois peu documentés . Le mot « voilà », par exemple, n'est pas toujours un mot de discours terminatif. Les vocaux permettent aussi de documenter et d'archiver les gros mots qui sont dits, mais aussi ce qu'on appelle les disfluences : « les blancs » ou les « euh », les répétitions. Mais est-ce que ça reste de la communication ? Oui, selon la linguiste car « on envoie à un destinataire choisi mais il y a parfois une séparation spatio-temporelle. » Avec les vocaux, on peut s'arrêter plus facilement qu'une communication par téléphone classique. Invitée : Julie Glikman, professeure en linguistique française diachronique à l'Université de Lorraine et membre du Laboratoire de recherche UL ATILF soit Analyse et Traitement Automatique de la Langue Française. Pour retrouver le corpus des vocaux, RDV ici. Et, comme chaque mercredi, Lucie Bouteloup décrypte une expression bien connue de la langue française dans sa chronique « La puce à l'oreille ». Cette semaine encore, on découvre les dessous de l'expression « Tirer les vers du nez » avec Sarah Decottignies, lexicographe aux éditions Le Robert et toujours avec la complicité des élèves de CM1 A de l'École Arago, située dans le 13è arrondissement de Paris ! Programmation musicale : L'artiste franco-guinéenne Annie Lalalove avec le titre Let it be blue.
durée : 00:27:00 - par : Jean-Baptiste Urbain - Sur son nouvel album, Célia Oneto Bensaid dessine un portrait de Philip Glass, entre pièces originales et transcriptions d'opéras ou de BO. En parallèle, la pianiste continue de participer avec passion à la redécouverte d'œuvres de compositrices. Rencontre avec une musicienne curieuse et engagée. - réalisation : Yassine Bouzar, Julia Macarez, Morgane Tourreilles, Maxime Laporte, Valentin Lévy-Chaudet - invités : Celia Oneto Bensaid Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le Sakifo Musik Festival 2026, organisé du 5 au 7 juin à Saint-Pierre de La Réunion, est le plus grand rendez-vous musical de l'océan Indien.Pour plus d'histoires, d'interviews et d'actualités de SBS French, explorez notre collection de podcasts ici >>https://www.sbs.com.au/language/french/fr/collection/featured-podcasts
durée : 00:02:13 - La désinformation et les ingérences numériques prorusses ont dépassé des records, à l'approche des élections législatives arméniennes dimanche, faisant peser une inquiétude sur l'indépendance du scrutin. - réalisation : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 02:59:21 - Le 6/9 - par : Ali Baddou, Marion L'Hour - Dans le 6/9 aujourd'hui, à 7h50 Allain Bougrain Dubourg, président de la LPO et à 8h20 Lucas Chancel, économiste, co-directeur du Laboratoire sur les inégalités mondiales (World Inequality Lab) etThomas Piketty, directeur d'études à l'EHESS et co-directeur du World Inequality Lab. - réalisation : Capucine Aubert, Amélie Stadelmann, Mathilde Khlat, Perrine Malinge, Joachim Taieb Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:31:20 - Les pieds sur terre - par : Sonia Kronlund - Arnaud et Annie se sont mis à entendre d'étranges sons très graves. La nuit comme le jour, l'origine de ce son "qui bourdonne" leur semble inconnue. Au sein du Laboratoire de Mécanique et d'Acoustique, Sabine Meunier et son équipe mènent actuellement une recherche sur ces sons basse fréquence. - réalisation : Valentin Rémy, Adèle Tocquet, Clément Baudet, Anne-Laure Chanel Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:31:20 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Clément Baudet - Arnaud et Annie se sont mis à entendre d'étranges sons très graves. La nuit comme le jour, l'origine de ce son "qui bourdonne" leur semble inconnue. Au sein du Laboratoire de Mécanique et d'Acoustique, Sabine Meunier et son équipe mènent actuellement une recherche sur ces sons basse fréquence. - réalisation : Anne-Laure Chanel
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'impopularité record du chancelier allemand et le blocage des négociations sur le nucléaire iranien. Mondial 2026 : pourquoi les billets sont-ils si chers ? À 9 jours du coup d'envoi de la Coupe du monde de football, la FIFA est sous pression. Aux États-Unis, les prix des billets sont jugés exorbitants, des supporters ont porté plainte. Les procureures générales de New York et du New Jersey ont annoncé l'ouverture d'une enquête « sur les pratiques de billetterie ». Cette procédure peut-elle forcer la Fifa à revoir ces prix ? Pourquoi assister à un match du Mondial coûte-t-il aussi cher ? Avec Patrick Mignon, ancien responsable du Laboratoire de sociologie du sport à l'Insep (l'Institut national du sport et de l'éducation physique). Allemagne : Friedrich Merz, le chancelier le plus impopulaire de l'histoire ? Un an après son arrivée à la chancellerie, Friedrich Merz ne recueille que 14% d'opinions favorables, un niveau historiquement bas pour un chef de gouvernement allemand. Des rumeurs s'intensifient quant à un changement de chancelier. Comment expliquer une telle défiance ? Alors que l'extrême droite poursuit sa progression, le parti Afd pourrait-il accéder à la chancellerie ? Avec Pascal Thibaut, correspondant RFI à Berlin. Iran : pourquoi l'accord nucléaire se fait-il toujours attendre ? Donald Trump affirme avoir obtenu des garanties : Téhéran ne se dotera pas de l'arme nucléaire, ni par la fabrication ni par l'achat. Pourtant, aucun accord n'a encore été signé. Qu'est-ce qui bloque les négociations ? Pourquoi un accord n'est-il toujours pas signé ? Comment le dialogue peut-il se poursuivre alors que les États-Unis ont mené plusieurs frappes contre l'Iran entrainant des représailles deTéhéran ? Avec Kevan Gafaïti, enseignant à Sciences Po Paris et président-fondateur de l'Institut des relations internationales et de géopolitique.
Dans le cadre des portes ouvertes à RTS Ecublens, le public est invité à juger les prestations dʹexperts-expertes, journalistes scientifiques et également de lʹintelligence artificielle. Trois thèmes sont présentés en deux minutes maximum. Expert.e.s : Alexis Berne, professeur à lʹEPFL au Laboratoire de Télédétection Environnementale, Carole Clair, médecin-cheffe du département des policliniques à Unisanté à Lausanne et Baptiste Lavie, astrophysicien à lʹObservatoire de lʹUniversité de Genève Journalistes scientifiques : Huma Khamis, Cécile Guérin et Bastien Confino
durée : 00:04:24 - Les Matins de France Culture - par : Alexandra Delbot - Pour comprendre le climat de 2100, des scientifiques remontent au Miocène moyen, il y a 15 millions d'années, lorsque la Terre connaissait des taux élevés de CO2. Une nouvelle étude suggère que les modèles climatiques sous-estiment peut-être le rôle de la banquise. - invités : Gilles Ramstein Paléoclimatologue, directeur de recherche CEA au Laboratoire des sciences du climat et de l'environnement (LSCE) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:18 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Aujourd'hui, Lucie, 7 ans, se demande pourquoi on prend la température dans les fesses. Philippe Charlier lui répond. - réalisation : Stéphanie Texier, Marjorie Devoucoux - invités : Philippe Charlier Médecin, archéologue et anthropologue. Directeur du Laboratoire anthropologie, archéologie, biologie (LAAB) de l'université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:59:05 - Les Matins de France Culture - par : Nicolas Herbeaux - Dans les Matins du samedi, on s'intéresse au bilan de cette première année de pontificat pour le Pape Léon XIV à quelques jours de la publication de sa première encyclique. Nicolas Herbeaux reçoit aussi le romancier David Hury pour son roman noir "Beyrouth Paradise". - réalisation : Margaux Leridon, Jean-Christophe Francis, Mattéo Caranta, Victoria Géraut-Velmont - invités : Cécile Chaussard Maitre de conférences en droit public à l'Université de Bourgogne, rattachée au CREDIMI et membre du Laboratoire du Droit du Sport, François Mabille Chercheur statutaire au CNRS, directeur de l'Observatoire géopolitique du religieux au sein de l'IRIS, Jean-Benoît Poulle normalien, agrégé d'histoire, doctorant en histoire moderne à Sorbonne Université, il écrit pour Le Grand continent en tant que vaticaniste, David Hury Romancier, journaliste et photoreporter Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:06:11 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Le GRAP, groupe de recherche sur l'alcool et les pharmacodépendances, axe ses recherches sur les effets de l'alcool sur le cerveau. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Annie Brault, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:13:18 - L'Invité(e) des Matins du samedi - par : Nicolas Herbeaux - Testostérone de synthèse, stéroïdes anabolisants… Le samedi 23 mai se tiendra à Las Vegas la première édition des Enhanced Games, une compétition encourageant l'utilisation de produits dopants sous contrôle médical. Trois disciplines au programme : l'athlétisme, la natation et l'haltérophilie. - réalisation : Jean-Christophe Francis, Victoria Géraut-Velmont, Margaux Leridon - invités : Cécile Chaussard Maitre de conférences en droit public à l'Université de Bourgogne, rattachée au CREDIMI et membre du Laboratoire du Droit du Sport Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le cœur est un organe très particulier. Alors que presque toutes les parties du corps peuvent développer des tumeurs, les cancers du cœur sont extrêmement rares. On estime qu'ils représentent moins de 0,03 % des cancers. Pendant longtemps, les médecins ne comprenaient pas vraiment pourquoi. Pourtant, le cœur est constamment traversé par le sang, donc par des cellules cancéreuses pouvant venir d'autres organes. Logiquement, il devrait être davantage touché. Mais une étude publiée le 23 avril 2026 dans la revue Science apporte enfin une explication fascinante. Cette étude a été menée par le Laboratoire de biologie cardiovasculaire du Centre international de génie génétique et de biotechnologie, en Italie. Les chercheurs ont découvert que ce sont… les battements du cœur eux-mêmes qui empêchent les tumeurs de se développer. Le cœur est en mouvement permanent. Il se contracte environ 100 000 fois par jour. À chaque battement, les tissus cardiaques subissent des pressions, des étirements et des compressions très puissants. Les scientifiques ont voulu savoir si cet environnement mécanique pouvait gêner les cellules cancéreuses.Pour le vérifier, ils ont réalisé une expérience étonnante chez la souris. Ils ont créé un cœur “déchargé mécaniquement” : un cœur toujours alimenté en sang, mais qui ne subissait presque plus les contraintes normales des battements. Puis ils y ont injecté des cellules cancéreuses humaines. Résultat : dans les cœurs où les contraintes mécaniques étaient réduites, les tumeurs se développaient beaucoup plus facilement. Au contraire, dans les cœurs battants normalement, la croissance des cellules cancéreuses était fortement freinée. Les chercheurs ont également identifié une protéine clé : la nesprine-2. Cette protéine agit comme un capteur mécanique. Elle détecte les forces provoquées par les battements et transmet cette information jusqu'au noyau de la cellule, là où se trouve l'ADN. Cela déclenche alors des modifications génétiques qui bloquent les gènes responsables de la prolifération tumorale. En quelque sorte, les battements “éteignent” les mécanismes qui permettent au cancer de croître. Cette découverte est importante car elle montre que les forces physiques jouent un rôle majeur dans le cancer, au même titre que les gènes ou le système immunitaire. Les chercheurs imaginent même qu'un jour, on pourrait utiliser des stimulations mécaniques pour ralentir certaines tumeurs, notamment des cancers proches de la surface du corps, comme ceux du sein ou de la peau. Autrement dit, le cœur ne se contente peut-être pas de faire circuler le sang : il pourrait aussi être naturellement conçu pour résister au cancer. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Viser la performance maximale sans tenir compte des fluctuations environnementales, économiques et politiques devient dangereux. Notre invité, le biologiste Olivier Hamant nous invite à miser sur la robustesse. Dans un environnement où tout s'accélère, où les crises se multiplient et où l'incertitude devient la norme, la logique de la performance montre ses limites. Viser l'efficacité maximale sans tenir compte des fluctuations environnementales, économiques et politiques devient dangereux. Notre invité, le biologiste Olivier Hamant nous invite à nous inspirer du Vivant et à miser sur la robustesse. À l'image du roseau qui, face au vent, plie mais ne rompt pas. Bienvenue dans cette émission où la science inspire l'action. Avec Olivier Hamant, directeur de recherche INRAE au Laboratoire de Reproduction et Développement des Plantes (RDP) au sein de l'ENS de Lyon. Son dernier ouvrage L'entreprise robuste est paru chez Odile Jacob. Musique diffusée dans l'émission Abraham Réunion - Pa Janmen Oubliyé.
Trop grave, trop aiguë, trop douce, pas assez assurée… La voix des femmes semble toujours faire l'objet d'un jugement. Dans le monde professionnel, les médias ou même au quotidien, on commentera volontiers le ton, le timbre ou le volume avant d'écouter le fond du message. Pourtant la voix porte plus que des mots. Elle incarne la présence, l'autorité et la façon dont chacun se fait entendre. C'est une manière d'exister et de prendre sa place. Faut-il apprendre à changer sa façon de parler pour être mieux entendue ou au contraire garder sa voix telle qu'elle est, comme une affirmation de soi ? Nous explorerons comment la voix peut devenir un outil de confiance et de liberté et questionnerons le regard qu'on porte encore sur les voix féminines quand elles expriment leurs idées. Comment faire pour être entendue sans renoncer à sa singularité ? Faut-il vraiment travailler sa voix pour que les femmes puissent faire entendre la leur ? Avec : Aline Jalliet, experte de la voix, chanteuse lyrique soliste pendant 30 ans, aujourd'hui coach de la voix et membre du Laboratoire de l'Égalité, autrice du livre Une voix à soi – Pourquoi n'entend-on pas la voix des femmes ? (Guy Trédaniel Éditeur) Chloé Thibaud, journaliste féministe. Autrice de Pourquoi les hommes ont peur des femmes ? La fabrique culturelle de la misogynie (Les Insolentes, mars 2026) En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini Programmation musicale : ► Calypso Queen – Calypso Rose ► Kokaini – Elektre
Trop grave, trop aiguë, trop douce, pas assez assurée… La voix des femmes semble toujours faire l'objet d'un jugement. Dans le monde professionnel, les médias ou même au quotidien, on commentera volontiers le ton, le timbre ou le volume avant d'écouter le fond du message. Pourtant la voix porte plus que des mots. Elle incarne la présence, l'autorité et la façon dont chacun se fait entendre. C'est une manière d'exister et de prendre sa place. Faut-il apprendre à changer sa façon de parler pour être mieux entendue ou au contraire garder sa voix telle qu'elle est, comme une affirmation de soi ? Nous explorerons comment la voix peut devenir un outil de confiance et de liberté et questionnerons le regard qu'on porte encore sur les voix féminines quand elles expriment leurs idées. Comment faire pour être entendue sans renoncer à sa singularité ? Faut-il vraiment travailler sa voix pour que les femmes puissent faire entendre la leur ? Avec : Aline Jalliet, experte de la voix, chanteuse lyrique soliste pendant 30 ans, aujourd'hui coach de la voix et membre du Laboratoire de l'Égalité, autrice du livre Une voix à soi – Pourquoi n'entend-on pas la voix des femmes ? (Guy Trédaniel Éditeur) Chloé Thibaud, journaliste féministe. Autrice de Pourquoi les hommes ont peur des femmes ? La fabrique culturelle de la misogynie (Les Insolentes, mars 2026) En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini Programmation musicale : ► Calypso Queen – Calypso Rose ► Kokaini – Elektre
On sait intuitivement que la musique nous fait du bien, mais qu'est-ce qui se joue réellement dans notre cerveau ? Comment la musique, comme le montrent les recherches en neurosciences, peut-elle nous soigner à tous les âges de la vie et quelles que soient les pathologies ? Demandons-nous pourquoi et comment la musique nous fait tant de bien ? On le sait intuitivement, la musique nous apaise, nous réconforte, nous rassemble. Elle nous relie et nous touche mais jusqu'à quel point ? Que se passe-t-il réellement dans notre cerveau quand on écoute de la musique ? Et pourquoi c'est bon pour la santé physique et mentale, à tous les âges de la vie et pour de nombreuses pathologies comme le démontrent les plus récentes recherches en neurosciences : la musique peut nous soigner ! Avec Isabelle Peretz, chercheuse en Neurocognition de la musique à l'université de Montréal. Fondatrice du Laboratoire international de recherche sur le cerveau, la musique et le son (BRAMS) pour son ouvrage Soigner avec la musique (Odile Jacob). Music Care – Home : Il s'agit aujourd'hui du seul dispositif, en France comme à l'international, utilisant des compositions musicales structurées pour la prise en charge de la douleur et de l'anxiété, avec des résultats appuyés par des données scientifiques solides et en cours d'enrichissement. Musiques diffusées dans l'émission Bob Marley and the Waillers - Trenchtown Rock Enya - Only Time Tinariwen - Amidinim Ehaf Solan.
On sait intuitivement que la musique nous fait du bien, mais qu'est-ce qui se joue réellement dans notre cerveau ? Comment la musique, comme le montrent les recherches en neurosciences, peut-elle nous soigner à tous les âges de la vie et quelles que soient les pathologies ? Demandons-nous pourquoi et comment la musique nous fait tant de bien ? On le sait intuitivement, la musique nous apaise, nous réconforte, nous rassemble. Elle nous relie et nous touche mais jusqu'à quel point ? Que se passe-t-il réellement dans notre cerveau quand on écoute de la musique ? Et pourquoi c'est bon pour la santé physique et mentale, à tous les âges de la vie et pour de nombreuses pathologies comme le démontrent les plus récentes recherches en neurosciences : la musique peut nous soigner ! Avec Isabelle Peretz, chercheuse en Neurocognition de la musique à l'université de Montréal. Fondatrice du Laboratoire international de recherche sur le cerveau, la musique et le son (BRAMS) pour son ouvrage Soigner avec la musique (Odile Jacob). Music Care – Home : Il s'agit aujourd'hui du seul dispositif, en France comme à l'international, utilisant des compositions musicales structurées pour la prise en charge de la douleur et de l'anxiété, avec des résultats appuyés par des données scientifiques solides et en cours d'enrichissement. Musiques diffusées dans l'émission Bob Marley and the Waillers - Trenchtown Rock Enya - Only Time Tinariwen - Amidinim Ehaf Solan.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Didier Giraud, éleveur de bovins et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
rWotD Episode 3292: Institut Néel Welcome to random Wiki of the Day, your journey through Wikipedia's vast and varied content, one random article at a time.The random article for Saturday, 9 May 2026, is Institut Néel.Institut Néel is a research laboratory in condensed matter physics located on Polygone Scientifique in Grenoble, France. It is named after scientist Louis Néel.The institute is an independent research unit (UPR2940) of the French Centre national de la recherche scientifique created in 2007 as a reorganization of four research laboratories: the center for research in very low temperatures (Centre de Recherches sur les très basses températures (CRTBT)), the laboratory for the study of electronic properties of solids (laboratoire d’étude des propriétés électroniques des solides (LEPES)), the Louis Néel laboratory (laboratoire Louis Néel (LLN)), and the Laboratory of crystallography (Laboratoire de cristallographie (LdC)).This recording reflects the Wikipedia text as of 00:06 UTC on Saturday, 9 May 2026.For the full current version of the article, see Institut Néel on Wikipedia.This podcast uses content from Wikipedia under the Creative Commons Attribution-ShareAlike License.Visit our archives at wikioftheday.com and subscribe to stay updated on new episodes.Follow us on Mastodon at @wikioftheday@masto.ai.Also check out Curmudgeon's Corner, a current events podcast.Until next time, I'm neural Amy.
Des dizaines de milliers de morceaux générés par intelligence artificielle sont mis en ligne chaque jour sur les plateformes de streaming. Cette production massive bouleverse l'industrie musicale et soulève des questions cruciales sur la propriété intellectuelle, la rémunération des artistes et l'avenir de la création musicale. Le Point J analyse la situation avec Loïc Riom, chercheur postdoctoral et chargé de cours au Laboratoire d'études des sciences et des techniques de l'Université de Lausanne. Journaliste: Jessica Vial Réalisateur: Jonah Dubois Nous écrire ou nous proposer des questions : pointj@rts.ch ou +41 79 134 34 70
durée : 00:03:23 - Un monde connecté - par : François Saltiel - Nayib Bukele transforme le Salvador en laboratoire de la tech américaine. Après l'échec du bitcoin, il mise sur des outils comme les IA Gemini et Grok dans la santé et l'éducation.
Lors de sa visite en Ariège le lundi 27 avril, le président de la République s'en est pris aux personnalités politiques qui veulent durcir le ton avec Alger. Selon Ruth Elkrief, la relation France-Algérie vient de s'inviter dans la campagne présidentielle et elle n'est pas prête de la quitter. Face aux nouvelles réalités actuelles, l'Allemagne s'apprête à adapter la règle d'or budgétaire. François Lenglet explique comment le pays cherche à se débarrasser de cette encombrante disposition constitutionnelle, qui limite le déficit budgétaire à 0,35% du PIB. Le samedi 25 avril, Sadio Camara, le ministre de la Défense malien, a été tué dans sa résidence de Kati. Entre-temps, plusieurs villes du pays ont été la cible d'attaques coordonnées. Abnousse Shalmani expose l'opposition entre l'impérialisme colonial du passé et l'impérialisme russe d'aujourd'hui. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:38:11 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay - D'après une étude de la Fondation pour l'enfance publiée le 17 avril 2026, 83% des parents ont recours à des violences verbales ou psychologiques (cris, menaces, humiliations) sur leurs enfants, et 37% à des violences physiques (gifle, fessée). - réalisation : Stéphanie Villeneuve, Mathias Mégy, Diane de Vanssay, Antoine Ayral, Juliette Mouëllic, Léa Racine - invités : Élisabeth Lusset Historienne, chargée de recherche au CNRS, rattachée au Laboratoire de médiévistique occidentale de Paris, Gilles Lazimi président de l'association Stop Violences Educatives Ordinaires, Membre du Haut conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes (co-président de la commission santé), médecin généraliste retraité., Lolita Rivé professeure des écoles et journaliste, elle a notamment réalisé le podcast “Qui c'est qui commande ?”, sur la place des enfants et leurs droits dans notre société. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les négociations entre Israël et le Liban à Washington et l'Éthiopie qui apporterait son soutien aux Forces de soutien rapide (FSR). Moyen-Orient : la Chine, « grande gagnante » de la guerre ? La guerre au Moyen-Orient impacte le monde entier : hausse du prix de l'énergie, tensions géopolitiques, croissance mondiale menacée... Aucun État n'est épargné. Pourtant, six semaines après le début du conflit, la Chine est considérée comme la « grande gagnante ». Comment Pékin peut-il tirer profit du ralentissement de l'économie mondiale ? Alors que la Chine est le premier importateur mondial de pétrole, le pays n'est-il pas affecté par des problèmes d'approvisionnement ? Avec Stéphane Geneste, journaliste au service économie de RFI, présente la chronique « Aujourd'hui l'économie ». Liban : qu'attendre des négociations avec Israël à Washington ? Alors qu'Israël refuse de stopper ses « opérations militaires » au Liban malgré la trêve conclue entre Américains et Iraniens, Benyamin Netanyahu a ordonné à son cabinet d'engager des « négociations directes » avec le Liban. C'est donc à Washington que doivent commencer, ce mardi (14 avril 2026), des pourparlers pour aboutir à un accord de cessez-le-feu. Quelle est la place du Hezbollah dans ces négociations ? Comment se positionne la population libanaise ? Soutient-elle le mouvement chiite ? Avec Paul Khalifeh, correspondant de RFI à Beyrouth. Soudan : l'Éthiopie est-elle impliquée aux côtés des FSR ? Selon un rapport du Laboratoire de recherche humanitaire de l'université de Yale aux États-Unis, l'Éthiopie apporterait son soutien aux Forces de soutien rapide (FSR) du général Hemedti qui se battent contre l'armée soudanaise depuis trois ans. Sur quels éléments factuels les chercheurs s'appuient-ils pour accuser Addis Abeba? Quel intérêt aurait-elle à soutenir les paramilitaires ? Avec Roland Marchal, chercheur au CERI de Sciences Po Paris.
durée : 00:05:23 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - 60 000 coureurs et coureuses s'élanceront ce dimanche pour l'édition 2026 du Schneider Electric Marathon de Paris. Mais que se passe-t-il dans leur corps pendant 42 km ? Microlésions, cerveau grignoté, réserves énergétiques à sec… l'organisme est mis à rude épreuve mais ces effets sont temporaires - invités : Claire Thomas-Junius Professeur à l'Université d'Evry Paris Saclay, directrice du Laboratoire de biologie de l'exercice pour la performance et la santé
La maladie de Parkinson est une affection chronique neurodégénérative. Deuxième cause de handicap moteur chez l'adulte après les accidents vasculaires cérébraux, la maladie de Parkinson se manifeste par différents symptômes, parmi lesquels des tremblements intermittents au repos et surtout de la lenteur des gestes ainsi que des atteintes non-motrices (anxiété, dépression, troubles de mémoire). Quels sont les traitements existants ? Peut-on ralentir l'évolution de la maladie ? Quels sont les symptômes invisibles de Parkinson ? La maladie de Parkinson est une maladie neurodégénérative provoquée par la destruction progressive des neurones à dopamine et contrairement aux idées reçues, ses symptômes ne se limitent pas aux tremblements ou mouvements involontaires ou ralentis, qui surviennent après une évolution silencieuse, une chute de la production du neurotransmetteur dopamine, dans un premier temps compensée par le cerveau. Au-delà de ces signes typiques, peuvent survenir aussi insomnies et fatigue, anxiété et dépression… Des causes non définies Parkinson, une maladie associée dans la plupart des cas au vieillissement qui touche davantage les hommes que les femmes. En revanche, ses causes précises ne sont pas définies. Cette maladie fait peur, parce si les médicaments permettent d'en retarder l'évolution (associée à des soins de réadaptation physique ou de rééducation orthophonique par exemple), il n'existe pas actuellement de traitement curatif. Les symptômes de Parkinson risquent à terme d'abîmer la qualité de vie (en perturbant la coordination, l'exécution des gestes, l'écriture ou encore la parole… mais également en altérant les fonctions cognitives et les émotions), de limiter l'autonomie et peuvent avoir un fort retentissement sur la santé mentale. Avec : Pr David Devos, neurologue et pharmacologue à l'Université et au CHU de Lille. Directeur de l'équipe de recherche en neurosciences TREAT labellisée INSERM au sein du centre Lille Neurosciences & cognition de l'Université de Lille. Co-coordinateur du réseau NS PARK/F CRIN Pr Mendinatou Agbetou Houessou, professeure de Neurologie à l'Université de Parakou au Bénin. Un reportage de Charlie Dupiot. ► En fin d'émission, nous donnons la parole à Nathalie Ernoult, directrice du plaidoyer pour l'accès aux médicaments chez Médecins Sans Frontières, suite à la lettre ouverte adressée par MSF au Laboratoire pharmaceutique américain Gilead. Ce dernier refuse de vendre à l'association du lénacapavir, un médicament essentiel en termes de prévention du VIH. Programmation musicale : ► Pat Thomas, Kay Slice - Kwame Nkrumah.
La maladie de Parkinson est une affection chronique neurodégénérative. Deuxième cause de handicap moteur chez l'adulte après les accidents vasculaires cérébraux, la maladie de Parkinson se manifeste par différents symptômes, parmi lesquels des tremblements intermittents au repos et surtout de la lenteur des gestes ainsi que des atteintes non-motrices (anxiété, dépression, troubles de mémoire). Quels sont les traitements existants ? Peut-on ralentir l'évolution de la maladie ? Quels sont les symptômes invisibles de Parkinson ? La maladie de Parkinson est une maladie neurodégénérative provoquée par la destruction progressive des neurones à dopamine et contrairement aux idées reçues, ses symptômes ne se limitent pas aux tremblements ou mouvements involontaires ou ralentis, qui surviennent après une évolution silencieuse, une chute de la production du neurotransmetteur dopamine, dans un premier temps compensée par le cerveau. Au-delà de ces signes typiques, peuvent survenir aussi insomnies et fatigue, anxiété et dépression… Des causes non définies Parkinson, une maladie associée dans la plupart des cas au vieillissement qui touche davantage les hommes que les femmes. En revanche, ses causes précises ne sont pas définies. Cette maladie fait peur, parce si les médicaments permettent d'en retarder l'évolution (associée à des soins de réadaptation physique ou de rééducation orthophonique par exemple), il n'existe pas actuellement de traitement curatif. Les symptômes de Parkinson risquent à terme d'abîmer la qualité de vie (en perturbant la coordination, l'exécution des gestes, l'écriture ou encore la parole… mais également en altérant les fonctions cognitives et les émotions), de limiter l'autonomie et peuvent avoir un fort retentissement sur la santé mentale. Avec : Pr David Devos, neurologue et pharmacologue à l'Université et au CHU de Lille. Directeur de l'équipe de recherche en neurosciences TREAT labellisée INSERM au sein du centre Lille Neurosciences & cognition de l'Université de Lille. Co-coordinateur du réseau NS PARK/F CRIN Pr Mendinatou Agbetou Houessou, professeure de Neurologie à l'Université de Parakou au Bénin. Un reportage de Charlie Dupiot. ► En fin d'émission, nous donnons la parole à Nathalie Ernoult, directrice du plaidoyer pour l'accès aux médicaments chez Médecins Sans Frontières, suite à la lettre ouverte adressée par MSF au Laboratoire pharmaceutique américain Gilead. Ce dernier refuse de vendre à l'association du lénacapavir, un médicament essentiel en termes de prévention du VIH. Programmation musicale : ► Pat Thomas, Kay Slice - Kwame Nkrumah.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Abel Boyi, éducateur, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:05:02 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - Prédite mais encore jamais observée, une nouvelle particule vient d'être détectée au LHC. Xi cc⁺ complète une case encore inoccupée du modèle des quarks, ce qui confirme une nouvelle fois la solidité de cette théorie. - invités : Patrick Robbe Directeur de recherche CNRS au Laboratoire de Physique des 2 Infinis Irène Joliot-Curie et porte-parole adjoint de la collaboration LHCb