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En France, 34% de la population a un lien avec l'immigration, selon la vaste enquête Trajectoires et origines 2 menée par l'Institut national d'études démographiques (INED) et l'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) sur les parcours des immigrés et de leurs descendants en France. C'est même 41% en ajoutant les personnes en couple avec quelqu'un qui en est issu. L'immigration est donc bien ancrée dans la société française, elle la façonne au fil des unions et des générations. Loin des fantasmes identitaires et du supposé communautarisme, les personnes immigrées s'intègreraient même plutôt bien. À titre d'exemple, 86% des descendants d'immigrés ont parlé français avec leurs parents pendant leur enfance. Au regard des pratiques sociales et culturelles, ce sont davantage la mixité et l'adaptation qui prédominent. L'identité des Français ayant un lien avec l'immigration se structure davantage en trait d'union, elle se combine, elle emprunte, mais qu'en est-il de la société tout entière ? Si les origines se mélangent, si les pratiques finissent par converger, la société semble jouer des différences. Au regard des expériences sur le logement ou l'emploi par exemple, les discriminations existent. Ainsi, à diplôme, âge et autres caractéristiques comparables, les hommes immigrés du Maghreb ont une probabilité d'être au chômage supérieure de 6,2 points de pourcentage par rapport à la population majoritaire. Un surrisque qui ne diminue pas chez les descendants. Comment s'expliquent ces différences entre intégration socioculturelle et socioéconomique ? Pourquoi les inégalités, les discriminations demeurent-elles au fil des générations ? Avec : Patrick Simon, socio-démographe, co-auteur de l'enquête de l'Institut national d'études démographique (INED) et l'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE), Trajectoires et origines 2, publiée en mai 2026. Hachem Benissa, docteur en sciences sociales de l'Université de Bordeaux en France et de l'Université Laval au Québec. Chercheur, assistant à la coordination scientifique du projet UNDETERRED - Discrimination Involontaire Détectée et Racisme Révélé et Désactivé. Un programme de recherche-action financé par l'Union européenne dont le but est d'analyser les mécanismes des discriminations non intentionnelles subies par les jeunes de 18 à 35 ans dans les domaines du logement, de la santé, de l'emploi et de l'éducation. En fin d'émission, Charlie Dupiot nous emmène sur les campus français avec Décalages culturels, une chronique produite par RFI avec le soutien de l'Université Paris-Cité sur une idée originale de Chae-Yeon Bournel-Bosson. Comment avouer qu'on ne comprend pas ? Dans ce 10ème épisode, Lila, étudiante française nous explique le travail de groupe qu'elle a fait avec des étudiantes japonaises. Cécile Lazartigues-Chartier, consultante en interculturel, décrypte. Programmation musicale : ► Figa De Guiné - Mari Froes ► Sina Makosa - Muthoni Drummer Queen, Blinky Bill, Boutross.
Des boutons apparaissent sur son visage, son corps se transforme, sa voix mue, il fait la grasse matinée, elle ne parle qu'à ses copines, il s'exprime par onomatopées, vous lui faites honte... Peu de doutes, si ces signes se manifestent, votre enfant est entré dans l'adolescence. Cette fameuse période de la vie où tout est mouvements, bouleversements physiques et émotionnels bien au-delà des clichés et la redoutée “crise d'ado”. Entre les changements corporels, les premiers émois amoureux, les choix d'orientation... les adolescents sont confrontés à de nombreux défis. De leurs côtés, les parents ont parfois du mal à reconnaître leur enfant, ses réactions ou ses comportements. Peut-être ont-ils du mal à se remémorer leur propre adolescence ou à comprendre ce que veut dire être adolescent en 2026. Les relations à la maison peuvent être mises à rude épreuve. Comment s'expliquent ces nouvelles émotions qui surgissent et comment les appréhender au mieux ? Et s'il existe autant d'adolescences que d'adolescents, comment accompagner son enfant dans cette transition vers l'âge adulte ? Avec : Nathalie ANTON, psychologue et professeure agrégée de lettres modernes. Autrice de plusieurs ouvrages consacrées à l'adolescence. Le dernier : Adologie – devenez les experts d'une science inexacte ! Un essai graphique illustrée par Tacmela (Hatier Parents, 2026). En début d'émission, l'école autour du monde avec Marie Struthers, Directrice régionale Europe de l'Est chez Amnesty International, pour parler du rapport d'Amnesty, qui documente l'instrumentalisation de l'enseignement par les autorités russes au sujet de la guerre en Ukraine. En fin d'émission, Le monde des enfants réalisé par Charlie Dupiot. La parole est aux enfants. Ils vont nous dévoiler certains de leurs secrets aujourd'hui. Et ils sont nombreux autour du micro : Elio, Romana, Flora, Emily, Juliano, Lucas, Chiara, Noah, Pénélope, Léo, Alicia et Clara. Tous sont élèves dans une classe de CM1-CM2, au sein de l'école privée Sainte-Anne à Montesson, en région parisienne. Programmation musicale : ► SOLEIL - a6el ► Back Outside - BNXN, Sarz
Des boutons apparaissent sur son visage, son corps se transforme, sa voix mue, il fait la grasse matinée, elle ne parle qu'à ses copines, il s'exprime par onomatopées, vous lui faites honte... Peu de doutes, si ces signes se manifestent, votre enfant est entré dans l'adolescence. Cette fameuse période de la vie où tout est mouvements, bouleversements physiques et émotionnels bien au-delà des clichés et la redoutée « crise d'ado ». Entre les changements corporels, les premiers émois amoureux, les choix d'orientation... les adolescents sont confrontés à de nombreux défis. De leurs côtés, les parents ont parfois du mal à reconnaître leur enfant, ses réactions ou ses comportements. Peut-être ont-ils du mal à se remémorer leur propre adolescence ou à comprendre ce que veut dire être adolescent en 2026. Les relations à la maison peuvent être mises à rude épreuve. Comment s'expliquent ces nouvelles émotions qui surgissent et comment les appréhender au mieux ? Et s'il existe autant d'adolescences que d'adolescents, comment accompagner son enfant dans cette transition vers l'âge adulte ? Avec : Nathalie Anton, psychologue et professeure agrégée de Lettres modernes. Autrice de plusieurs ouvrages consacrés à l'adolescence. Le dernier : Adologie – devenez les experts d'une science inexacte ! Un essai graphique illustrée par Tacmela (Hatier Parents, 2026). En début d'émission, l'école autour du monde avec Marie Struthers, directrice régionale Europe de l'Est chez Amnesty International, pour parler du rapport d'Amnesty, qui documente l'instrumentalisation de l'enseignement par les autorités russes au sujet de la guerre en Ukraine. En fin d'émission, Le monde des enfants réalisé par Charlie Dupiot. La parole est aux enfants. Ils vont nous dévoiler certains de leurs secrets aujourd'hui. Et ils sont nombreux autour du micro : Elio, Romana, Flora, Emily, Juliano, Lucas, Chiara, Noah, Pénélope, Léo, Alicia et Clara. Tous sont élèves dans une classe de CM1-CM2, au sein de l'école privée Sainte-Anne à Montesson, en région parisienne. Programmation musicale : ► SOLEIL - a6el ► Back Outside - BNXN, Sarz.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons du paludisme chez l'enfant. En effet, les enfants de moins de 5 ans sont particulièrement vulnérables à cette infection parasitaire transmise par la piqûre des moustiques. Quelles sont les particularités du paludisme infantile ? Comment protéger les plus jeunes ? Face à quels symptômes, faut-il consulter en urgence ? Le paludisme constitue en milieu tropical une cause majeure – si ce n'est la première cause – d'hospitalisation : une infection particulièrement redoutable pour les plus jeunes. Le paludisme, infection parasitaire transmise par les moustiques, est avant tout présent en Afrique qui paye un lourd tribut ; puisque, d'après l'OMS, 95% des décès dus à cette maladie étaient localisés, en 2024, dans la région africaine… Tribut tout aussi disproportionné payé par les plus jeunes, les bébés en particulier : 75% des enfants à avoir succombé à la fièvre, à l'anémie, aux diverses complications du paludisme n'avaient pas atteint leur cinquième année. D'où l'importance d'identifier les symptômes et de dépister, diagnostiquer et traiter le plus rapidement possible. La prévention du paludisme est essentielle. Il faut d'abord éviter les piqûres de moustiques : protéger, installer des moustiquaires imprégnées, limiter la prolifération des insectes vecteurs en éliminant les sites de ponte et les collectes d'eau stagnantes. Mais il faut surtout, toujours et encore, sensibiliser : les personnes qui vivent dans les zones à risques, familles, soignants et pouvoirs publics, pour renforcer la riposte et l'adapter aux conditions de vie des populations. Avec : Pr Babacar Faye, médecin, chef du Service de Parasitologie à la Faculté de Médecine de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, chef du Service de Laboratoire de l'hôpital d'Enfants Albert Royer de Dakar, président du Cadre de Concertation de Partenaires de la Lutte Contre le Paludisme (CCPLP) du Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP) du Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Fally Ipupa – SL ► Yasmine – Ma mère c'est mon père.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons du paludisme chez l'enfant. En effet, les enfants de moins de 5 ans sont particulièrement vulnérables à cette infection parasitaire transmise par la piqûre des moustiques. Quelles sont les particularités du paludisme infantile ? Comment protéger les plus jeunes ? Face à quels symptômes, faut-il consulter en urgence ? Le paludisme constitue en milieu tropical une cause majeure – si ce n'est la première cause – d'hospitalisation : une infection particulièrement redoutable pour les plus jeunes. Le paludisme, infection parasitaire transmise par les moustiques, est avant tout présent en Afrique qui paye un lourd tribut ; puisque, d'après l'OMS, 95% des décès dus à cette maladie étaient localisés, en 2024, dans la région africaine… Tribut tout aussi disproportionné payé par les plus jeunes, les bébés en particulier : 75% des enfants à avoir succombé à la fièvre, à l'anémie, aux diverses complications du paludisme n'avaient pas atteint leur cinquième année. D'où l'importance d'identifier les symptômes et de dépister, diagnostiquer et traiter le plus rapidement possible. La prévention du paludisme est essentielle. Il faut d'abord éviter les piqûres de moustiques : protéger, installer des moustiquaires imprégnées, limiter la prolifération des insectes vecteurs en éliminant les sites de ponte et les collectes d'eau stagnantes. Mais il faut surtout, toujours et encore, sensibiliser : les personnes qui vivent dans les zones à risques, familles, soignants et pouvoirs publics, pour renforcer la riposte et l'adapter aux conditions de vie des populations. Avec : Pr Babacar Faye, médecin, chef du Service de Parasitologie à la Faculté de Médecine de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, chef du Service de Laboratoire de l'hôpital d'Enfants Albert Royer de Dakar, président du Cadre de Concertation de Partenaires de la Lutte Contre le Paludisme (CCPLP) du Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP) du Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Fally Ipupa – SL ► Yasmine – Ma mère c'est mon père.
Pour certains, ils suscitent envie et admiration, pour d'autres, ils cristallisent au contraire tous les problèmes de nos sociétés. Les ultra-riches restent un club très restreint mais leur patrimoine ne cesse de progresser. Selon le World Wealth Report 2026 de Capgemini, sur les 98.300 milliards de dollars (84.400 milliards d'euros) de patrimoines cumulés par les millionnaires de la planète, 34,8% de cette richesse est détenue par quelque 250 000 ultra-riches - ces particuliers disposant de plus de 30 millions de dollars (25,77 millions d'euros) d'actifs à investir. Alors que la planète se réchauffe, que l'économie mondiale ralentit sous l'effet de la guerre au Moyen-Orient, que les pays peinent à réduire leur dette publique qui a explosé au moment de la pandémie de Covid-19, une poignée d'individus ne connait pas la crise. De quoi alimenter les tensions. En France, la « taxe Zucman », du nom de l'économiste Gabriel Zucman a électrifié les débats sur la contribution des grandes fortunes. Il s'agissait de mettre en place un impôt plancher de 2% sur le patrimoine des contribuables dont la richesse est supérieure à 100 millions d'euros. Débattue à l'Assemblée et au Sénat français en 2025, la mesure promettait de rapporter entre 15 à 25 milliards d'euros par an, elle a finalement été rejetée. Le sujet est lui, loin d'être clos alors que les ultra-riches continuent de s'enrichir et réussissent à réduire leurs impôts en toute légalité. Achats d'œuvres d'art, acquisition de châteaux, investissement dans des domaines agricoles, derrière le train de vie des grandes fortunes se cachent aussi des niches fiscales. À travers l'impôt, comment s'organise la vie des ultra-riches ? Que font-ils de leur argent ? Pourquoi ne sont-ils pas plus taxés ? Avec : • Aymerick Mantoux, journaliste, rédacteur en chef chez Heroes Media . Auteur de la BD Voyage aux pays des ultrariches, dessinée par Tomek Heydinger (Editions du Faubourg, 2026) • Anne Brunner, directrice des études de l'Observatoire des inégalités. Un reportage de Charlie Dupiot. Mohamed et Clothilde ont tous les deux 20 ans. Ils étudient la gestion d'entreprise pour l'un, et le commerce international, pour la seconde, à l'université Paris Cité. Tous les deux travaillent à côté de leurs études. Ils nous racontent ces jobs d'étudiants, au micro de notre reporter Charlie Dupiot. En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils et analyse la pertinence de leurs réponses. Cette semaine, Thibault s'intéresse à l'IA au travail. Toutes les chroniques de Thibault Matha sont à retrouver sur la chaîne Youtube de RFI dans la playlist IA débat. Programmation musicale : ► Chief Keef - HIBA ► Ondas Do Mar - Nu Genea & Gabriel Prado.
Pour certains, ils suscitent envie et admiration, pour d'autres, ils cristallisent au contraire tous les problèmes de nos sociétés. Les ultra-riches restent un club très restreint mais leur patrimoine ne cesse de progresser. Selon le World Wealth Report 2026 de Capgemini, sur les 98.300 milliards de dollars (84.400 milliards d'euros) de patrimoines cumulés par les millionnaires de la planète, 34,8% de cette richesse est détenue par quelque 250 000 ultra-riches - ces particuliers disposant de plus de 30 millions de dollars (25,77 millions d'euros) d'actifs à investir. Alors que la planète se réchauffe, que l'économie mondiale ralentit sous l'effet de la guerre au Moyen-Orient, que les pays peinent à réduire leur dette publique qui a explosé au moment de la pandémie de Covid-19, une poignée d'individus ne connait pas la crise. De quoi alimenter les tensions. En France, la « taxe Zucman », du nom de l'économiste Gabriel Zucman a électrifié les débats sur la contribution des grandes fortunes. Il s'agissait de mettre en place un impôt plancher de 2% sur le patrimoine des contribuables dont la richesse est supérieure à 100 millions d'euros. Débattue à l'Assemblée et au Sénat français en 2025, la mesure promettait de rapporter entre 15 à 25 milliards d'euros par an, elle a finalement été rejetée. Le sujet est lui, loin d'être clos alors que les ultra-riches continuent de s'enrichir et réussissent à réduire leurs impôts en toute légalité. Achats d'œuvres d'art, acquisition de châteaux, investissement dans des domaines agricoles, derrière le train de vie des grandes fortunes se cachent aussi des niches fiscales. À travers l'impôt, comment s'organise la vie des ultra-riches ? Que font-ils de leur argent ? Pourquoi ne sont-ils pas plus taxés ? Avec : • Aymerick Mantoux, journaliste, rédacteur en chef chez Heroes Media . Auteur de la BD Voyage aux pays des ultrariches, dessinée par Tomek Heydinger (Editions du Faubourg, 2026) • Anne Brunner, directrice des études de l'Observatoire des inégalités. Un reportage de Charlie Dupiot. Mohamed et Clothilde ont tous les deux 20 ans. Ils étudient la gestion d'entreprise pour l'un, et le commerce international, pour la seconde, à l'université Paris Cité. Tous les deux travaillent à côté de leurs études. Ils nous racontent ces jobs d'étudiants, au micro de notre reporter Charlie Dupiot. En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils et analyse la pertinence de leurs réponses. Cette semaine, Thibault s'intéresse à l'IA au travail. Toutes les chroniques de Thibault Matha sont à retrouver sur la chaîne Youtube de RFI dans la playlist IA débat. Programmation musicale : ► Chief Keef - HIBA ► Ondas Do Mar - Nu Genea & Gabriel Prado.
En 2022 40% d'étudiants exercent en parallèle de leurs études, une activité rémunérée, selon l'Observatoire national de la vie étudiante, OVE. Longtemps considéré comme marginal, l'emploi étudiant devient pour beaucoup une réalité régulière, parfois indispensable. Derrière ces petits boulots, se cachent des situations variées : nécessité financière, désir d'autonomie, envie d'expérience professionnelle ou soutien à la famille. Le phénomène touche désormais aussi les lycéens. Certains travaillent quelques heures par semaine, d'autres davantage, au risque d'empiéter sur leur sommeil, leur concentration ou leur vie sociale. Alors, cette montée du travail pendant les études interroge. Peut-on concilier études, fatigue, horaires décalés et réussite ? Ces emplois sont-ils un tremplin vers l'insertion professionnelle ou le symptôme d'une précarité croissante de la jeunesse ? Que nous apprend ce travail sur l'état de la jeunesse et du système éducatif ? Le travail pendant les études est-il devenu un choix ou une nécessité ? Avec : • Elise Tenret, sociologue et enseignante à l'Université Paris Dauphine, membre du laboratoire IRISSO, Institut de recherche interdisciplinaire en sciences sociales et chargée de mission à l'Observatoire national de la vie étudiante (OVE) •Thierry Berthet, politologue, directeur de recherche au Laboratoire d'Économie et de Sociologie du Travail (LEST) du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) à Bordeaux. Un reportage de Charlie Dupiot. Mohamed et Clothilde ont tous les deux 20 ans. Ils étudient la gestion d'entreprise pour l'un, et le commerce international, pour la seconde, à l'université Paris Cité. Tous les deux travaillent à côté de leurs études. Ils nous racontent ces jobs d'étudiants, au micro de notre reporter Charlie Dupiot. En début d'émission, l'école autour du monde avec Théo Conscience, correspondant de RFI à Buenos Aires en Argentine où les écoles et collèges argentins sont en proie à une vague de menaces. Programmation musicale : ► Big in Japan - Telly*, Biga*Ranx ► Biaf 3 – Young Miko.
En 2022 40% d'étudiants exercent en parallèle de leurs études, une activité rémunérée, selon l'Observatoire national de la vie étudiante, OVE. Longtemps considéré comme marginal, l'emploi étudiant devient pour beaucoup une réalité régulière, parfois indispensable. Derrière ces petits boulots, se cachent des situations variées : nécessité financière, désir d'autonomie, envie d'expérience professionnelle ou soutien à la famille. Le phénomène touche désormais aussi les lycéens. Certains travaillent quelques heures par semaine, d'autres davantage, au risque d'empiéter sur leur sommeil, leur concentration ou leur vie sociale. Alors, cette montée du travail pendant les études interroge. Peut-on concilier études, fatigue, horaires décalés et réussite ? Ces emplois sont-ils un tremplin vers l'insertion professionnelle ou le symptôme d'une précarité croissante de la jeunesse ? Que nous apprend ce travail sur l'état de la jeunesse et du système éducatif ? Le travail pendant les études est-il devenu un choix ou une nécessité ? Avec : • Elise Tenret, sociologue et enseignante à l'Université Paris Dauphine, membre du laboratoire IRISSO, Institut de recherche interdisciplinaire en sciences sociales et chargée de mission à l'Observatoire national de la vie étudiante (OVE) •Thierry Berthet, politologue, directeur de recherche au Laboratoire d'Économie et de Sociologie du Travail (LEST) du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) à Bordeaux. Un reportage de Charlie Dupiot. Mohamed et Clothilde ont tous les deux 20 ans. Ils étudient la gestion d'entreprise pour l'un, et le commerce international, pour la seconde, à l'université Paris Cité. Tous les deux travaillent à côté de leurs études. Ils nous racontent ces jobs d'étudiants, au micro de notre reporter Charlie Dupiot. En début d'émission, l'école autour du monde avec Théo Conscience, correspondant de RFI à Buenos Aires en Argentine où les écoles et collèges argentins sont en proie à une vague de menaces. Programmation musicale : ► Big in Japan - Telly*, Biga*Ranx ► Biaf 3 – Young Miko.
1) Journée mondiale des océans: à la découverte d'un milieu hostile À l'occasion de la Journée mondiale des océans, plongez dans les abysses avec "Les secrets de l'océan profond", ou ouvrage publié aux Editions Quae. Découvrez des créatures fascinantes comme le poisson-dragon ou le calmar vampire, et explorez les mystères de la bioluminescence, des sources hydrothermales et des nodules polymétalliques. Sarah Dirren s'entretient avec deux spécialistes: - Juliette Ravaux, biologiste spécialisée dans lʹécophysiologie des organismes marins, maître de conférences à Sorbonne Université et co-autrice de "Les secrets de lʹocéan profond". - Sébastien Duperron, microbiologiste marin, spécialiste des symbioses en milieu profond, Chargé de collection (Cyanobactéries et microalgues) et professeur au Muséum de Paris, ainsi que co-auteur de "Les secrets de lʹocéan profond". 2) Chanter pour mieux apprendre A l'école Saint-Mitre, dans un quartier du nord de Marseille, le chant est devenu une pratique quotidienne depuis 2019: 20 minutes par jour pour des enfants âgés de 6 à 10 ans, encadrés par des musiciens intervenants du centre national dʹart vocal "Musicatreize". Aline Frey, chercheuse au Laboratoire de Neurosciences Cognitives dʹAix-Marseille Université, et Cédric Hubert, doctorant, se penchent de près sur les bienfaits de ce chant quotidien sur l'apprentissage. Un dossier préparé par Charlie Dupiot.
Carie, gingivite, abcès, aphtes, halitose, bruxisme... Les pathologies liées aux dents, à la gencive ou à la bouche peuvent survenir à tous les âges. Elles peuvent être à l'origine de vives douleurs et pousser à l'automédication afin de les soulager. Comment prévenir ces maladies ? Comment prendre soin de ses dents ? Dans quels cas est-il primordial de consulter ? Il ne suffit pas d'avoir un sourire éclatant, encore faut-il garder ses dents et ses gencives en bonne santé. Or, selon l'Organisation mondiale de la santé, près de 3,5 milliards de personnes dans le monde sont touchées par des affections bucco-dentaires. L'importance d'un traitement à un stade précoce Carie, gingivite, abcès, aphtes, halitose ou encore bruxisme... Souvent douloureuses, la plupart de ces affections sont évitables ou peuvent être traitées à un stade précoce. Quel impact ces maladies sont-elles susceptibles d'avoir sur notre santé générale ? L'automédication est-elle dangereuse ? Dans quels cas est-il impératif de consulter ? Quelles sont les bonnes habitudes à prendre dès l'enfance si l'on veut protéger ses dents et ses gencives ? Avec : Pr Caroline Gorin, professeure des Universités – praticienne hospitalière (PU-PH) en odontologie, spécialiste en Prothèse Maxillo-Faciale aux hôpitaux Lariboisière et Européen Georges Pompidou (AP-HP), responsable du département de Biologie Orale à l'Université Paris Cité, et chercheuse en ingénierie tissulaire au sein de l'unité UMR 1333 « Santé Orale » (Inserm/Université Paris Cité) Dr Moïse Nkongolo, chirurgien-dentiste. Chef de service de stomatologie à la Clinique Guenin à Pointe-Noire, en République du Congo. ► En fin d'émission, reportage de Charlie Dupiot dans le premier lieu de mémoire de la pandémie Covid-19 en France. Au sein de l'Université Paris Cité, cette exposition permanente inscrit le Covid-19 dans l'histoire longue des pandémies et donne accès à des témoignages de citoyens français, recueillis dans le cadre d'un vaste projet de recherche et de mémoire collective. Avec une hypothèse : la crise Covid a bouleversé notre rapport au temps, à l'espace et aux liens sociaux. L'anthropologue Laëtitia Atlani-Duault, présidente de l'Institut Ad Memoriam à l'origine de cette exposition, nous en propose une visite guidée. Programmation musicale : ► Kali Uchis - Your Teeth In My Neck ► Hen's - On go la bas.
Relativement rare à l'échelle mondiale, le télétravail s'est installé dans les entreprises et nos quotidiens depuis la pandémie de Covid-19. Une révolution imposée par la succession de confinements et possible grâce à la technologie. Pour prendre l'exemple de la France, en moyenne, 22% des salariés ont eu recours au télétravail en 2024 chaque semaine, d'après une récente de l'INSEE. Ils étaient seulement 4% avant la pandémie. Moins de temps dans les transports, économie de carburant, flexibilité, autonomie,... font partie des raisons pour lesquelles le travail à distance est plébiscité chez les salariés. Côté entreprise, certaines ont pu bénéficier d'un gain de productivité grâce au télétravail, c'est ce que démontre une autre étude de l'INSEE, publiée en mai 2026. Pour autant, la pratique ne fait pas l'unanimité. Ubisoft, la Société Générale en France, Amazon, Meta, Microsoft ou Stellantis aux États-Unis... Toutes ces entreprises ont annoncé la suppression ou la réduction du télétravail. En cause, les difficultés de coordination, le manque de cohésion des équipes ou la baisse du sentiment d'appartenance à l'entreprise. Côté employés, le télétravail ne présente pas non plus que des bénéfices. Il crée notamment des inégalités entre ceux qui y ont accès et ceux qui n'y ont pas, ou fragilise encore le droit à la déconnexion. Six ans après la crise sanitaire, quelles leçons tirées de notre pratique du télétravail ? Avec : • Marianne Le Gagneur, sociologue à l'Université de Liège en Belgique, autrice de Télétravail, les limites d'une révolution (PUF, 2026) • Anthony Contat, directeur des ressources humaines au sein du groupe Aktid, membre du Bureau national de l'Association nationale des DRH, ANDRH (directeurs ou directrices des ressources humaines) et président de l'ANDRH Rhône. Un entretien avec Loïc Pialat, correspondant de RFI et France 24 à Los Angeles aux États-Unis. La Silicon Valley avait donné le ton durant le Covid avant d'imposer un retour au bureau, au moins partiel. Donald Trump, à peine arrivé au pouvoir, avait aussi souhaité en finir avec le télétravail pour les fonctionnaires américains. Loïc Pialat fait le point sur la pratique du télétravail de l'autre côté de l'atlantique. En fin d'émission, Charlie Dupiot nous emmène sur les campus français avec Décalages culturels, une chronique produite par RFI avec le soutien de l'Université Paris-Cité sur une idée originale de Chae-Yeon Bournel-Bosson. Dans ce 9ème épisode, comment se faire des amis en France et au Brésil ? Avec Catarina, gestionnaire de scolarité brésilienne et croate, et Isabelle Aliaga, experte de l'interculturel à Akteos, un cabinet qui propose de l'expertise interculturelle. Programmation musicale : ► P&P - aupinard, Ino Casablanca (CUT-3'00) ► Babasse - Ajate, Toshihito Tsushima.
Carie, gingivite, abcès, aphtes, halitose, bruxisme... Les pathologies liées aux dents, à la gencive ou à la bouche peuvent survenir à tous les âges. Elles peuvent être à l'origine de vives douleurs et pousser à l'automédication afin de les soulager. Comment prévenir ces maladies ? Comment prendre soin de ses dents ? Dans quels cas est-il primordial de consulter ? Il ne suffit pas d'avoir un sourire éclatant, encore faut-il garder ses dents et ses gencives en bonne santé. Or, selon l'Organisation mondiale de la santé, près de 3,5 milliards de personnes dans le monde sont touchées par des affections bucco-dentaires. L'importance d'un traitement à un stade précoce Carie, gingivite, abcès, aphtes, halitose ou encore bruxisme... Souvent douloureuses, la plupart de ces affections sont évitables ou peuvent être traitées à un stade précoce. Quel impact ces maladies sont-elles susceptibles d'avoir sur notre santé générale ? L'automédication est-elle dangereuse ? Dans quels cas est-il impératif de consulter ? Quelles sont les bonnes habitudes à prendre dès l'enfance si l'on veut protéger ses dents et ses gencives ? Avec : Pr Caroline Gorin, professeure des Universités – praticienne hospitalière (PU-PH) en odontologie, spécialiste en Prothèse Maxillo-Faciale aux hôpitaux Lariboisière et Européen Georges Pompidou (AP-HP), responsable du département de Biologie Orale à l'Université Paris Cité, et chercheuse en ingénierie tissulaire au sein de l'unité UMR 1333 « Santé Orale » (Inserm/Université Paris Cité) Dr Moïse Nkongolo, chirurgien-dentiste. Chef de service de stomatologie à la Clinique Guenin à Pointe-Noire, en République du Congo. ► En fin d'émission, reportage de Charlie Dupiot dans le premier lieu de mémoire de la pandémie Covid-19 en France. Au sein de l'Université Paris Cité, cette exposition permanente inscrit le Covid-19 dans l'histoire longue des pandémies et donne accès à des témoignages de citoyens français, recueillis dans le cadre d'un vaste projet de recherche et de mémoire collective. Avec une hypothèse : la crise Covid a bouleversé notre rapport au temps, à l'espace et aux liens sociaux. L'anthropologue Laëtitia Atlani-Duault, présidente de l'Institut Ad Memoriam à l'origine de cette exposition, nous en propose une visite guidée. Programmation musicale : ► Kali Uchis - Your Teeth In My Neck ► Hen's - On go la bas.
Relativement rare à l'échelle mondiale, le télétravail s'est installé dans les entreprises et nos quotidiens depuis la pandémie de Covid-19. Une révolution imposée par la succession de confinements et possible grâce à la technologie. Pour prendre l'exemple de la France, en moyenne, 22% des salariés ont eu recours au télétravail en 2024 chaque semaine, d'après une récente de l'INSEE. Ils étaient seulement 4% avant la pandémie. Moins de temps dans les transports, économie de carburant, flexibilité, autonomie,... font partie des raisons pour lesquelles le travail à distance est plébiscité chez les salariés. Côté entreprise, certaines ont pu bénéficier d'un gain de productivité grâce au télétravail, c'est ce que démontre une autre étude de l'INSEE, publiée en mai 2026. Pour autant, la pratique ne fait pas l'unanimité. Ubisoft, la Société Générale en France, Amazon, Meta, Microsoft ou Stellantis aux États-Unis... Toutes ces entreprises ont annoncé la suppression ou la réduction du télétravail. En cause, les difficultés de coordination, le manque de cohésion des équipes ou la baisse du sentiment d'appartenance à l'entreprise. Côté employés, le télétravail ne présente pas non plus que des bénéfices. Il crée notamment des inégalités entre ceux qui y ont accès et ceux qui n'y ont pas, ou fragilise encore le droit à la déconnexion. Six ans après la crise sanitaire, quelles leçons tirées de notre pratique du télétravail ? Avec : • Marianne Le Gagneur, sociologue à l'Université de Liège en Belgique, autrice de Télétravail, les limites d'une révolution (PUF, 2026) • Anthony Contat, directeur des ressources humaines au sein du groupe Aktid, membre du Bureau national de l'Association nationale des DRH, ANDRH (directeurs ou directrices des ressources humaines) et président de l'ANDRH Rhône. Un entretien avec Loïc Pialat, correspondant de RFI et France 24 à Los Angeles aux États-Unis. La Silicon Valley avait donné le ton durant le Covid avant d'imposer un retour au bureau, au moins partiel. Donald Trump, à peine arrivé au pouvoir, avait aussi souhaité en finir avec le télétravail pour les fonctionnaires américains. Loïc Pialat fait le point sur la pratique du télétravail de l'autre côté de l'atlantique. En fin d'émission, Charlie Dupiot nous emmène sur les campus français avec Décalages culturels, une chronique produite par RFI avec le soutien de l'Université Paris-Cité sur une idée originale de Chae-Yeon Bournel-Bosson. Dans ce 9ème épisode, comment se faire des amis en France et au Brésil ? Avec Catarina, gestionnaire de scolarité brésilienne et croate, et Isabelle Aliaga, experte de l'interculturel à Akteos, un cabinet qui propose de l'expertise interculturelle. Programmation musicale : ► P&P - aupinard, Ino Casablanca (CUT-3'00) ► Babasse - Ajate, Toshihito Tsushima.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des cheveux. Objet de tous les soins, de toutes les extravagances, les cheveux sont souvent mis à dure épreuve. Quelles sont les pratiques néfastes pour les cheveux et le cuir chevelu ? Comment prendre soin de ses cheveux de manière naturelle ? Certains problèmes de santé qui, à première vue, ne constituent pourtant pas un enjeu vital, peuvent occuper une grande place dans notre esprit, devenir des sujets majeurs de préoccupations, voire tourner à l'obsession: et cela se vérifie en particulier pour ce qui touche à notre apparence : la peau, le poids et nos cheveux. Faire face à différents problèmes liés à cette composante de notre pilosité, composé de kératine, et qui façonne notre apparence et dans une certaine mesure, notre personnalité. Faire face à l'alopécie, la perte des cheveux : suite à une maladie, avec l'âge et ses changements, ou en lien avec un risque insoupçonné : le coiffage et certaines pratiques de coiffure (lissage, tressage serré, décoloration). Perte ou chute des cheveux, mais aussi cheveux cassants, déshydratés, sans compter divers troubles affectant le cuir chevelu, irritation, démangeaisons, plaques, croûtes, squames (associées à des maladies dermatologiques comme l'eczéma ou de psoriasis)… Encore une fois, des affections a priori bénignes, mais qui peuvent être très difficiles à supporter au jour le jour. D'où l'importance d'en parler à un spécialiste, pour lui poser les bonnes questions, pour trouver des solutions. Avec : Dr Elena Bougaire, dermatologue, activiste féministe, co-fondatrice de la Kimpavita, initiative culturelle féministe et éco-responsable. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ►Charlotte Dipanda – Ndolo Bukatè ► Nour – Alo.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des cheveux. Objet de tous les soins, de toutes les extravagances, les cheveux sont souvent mis à dure épreuve. Quelles sont les pratiques néfastes pour les cheveux et le cuir chevelu ? Comment prendre soin de ses cheveux de manière naturelle ? Certains problèmes de santé qui, à première vue, ne constituent pourtant pas un enjeu vital, peuvent occuper une grande place dans notre esprit, devenir des sujets majeurs de préoccupations, voire tourner à l'obsession: et cela se vérifie en particulier pour ce qui touche à notre apparence : la peau, le poids et nos cheveux. Faire face à différents problèmes liés à cette composante de notre pilosité, composé de kératine, et qui façonne notre apparence et dans une certaine mesure, notre personnalité. Faire face à l'alopécie, la perte des cheveux : suite à une maladie, avec l'âge et ses changements, ou en lien avec un risque insoupçonné : le coiffage et certaines pratiques de coiffure (lissage, tressage serré, décoloration). Perte ou chute des cheveux, mais aussi cheveux cassants, déshydratés, sans compter divers troubles affectant le cuir chevelu, irritation, démangeaisons, plaques, croûtes, squames (associées à des maladies dermatologiques comme l'eczéma ou de psoriasis)… Encore une fois, des affections a priori bénignes, mais qui peuvent être très difficiles à supporter au jour le jour. D'où l'importance d'en parler à un spécialiste, pour lui poser les bonnes questions, pour trouver des solutions. Avec : Dr Elena Bougaire, dermatologue, activiste féministe, co-fondatrice de la Kimpavita, initiative culturelle féministe et éco-responsable. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ►Charlotte Dipanda – Ndolo Bukatè ► Nour – Alo.
Le 31 août 2022, la vie d'Idrissa a basculé. Au cœur d'une rixe entre deux quartiers à Garges-lès-Gonesse (95), il prend plusieurs balles dans le corps, tirées par une bande rivale avec un fusil à pompe. Aujourd'hui, Idrissa a 25 ans, il est père de deux enfants et tente de se reconstruire. Dans cette série en 5 chapitres, il nous partage son histoire, lui qui a grandi dans une cité, au sein d'une famille ivoirienne. Sa mère, sa femme et ses amis de toujours complètent le portrait de ce jeune homme atypique qui manie avec soin la langue française.À travers une quête introspective, Idrissa décortique sa vie et nous donne à entendre son idéal de revanche sociale. Un idéal resté intact, qui l'aide à nourrir de nouveaux rêves pour l'avenir…« Né sous Rixes » - Chapitre 5.Une lettre sonore réalisée par Charlie Dupiot et Alice Milot.Mise en ondes, composition musicale et mixage : Pierre Chaffanjon de Majora ProdIllustration : Charlotte des Ligneris. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le 31 août 2022, la vie d'Idrissa a basculé. Au cœur d'une rixe entre deux quartiers à Garges-lès-Gonesse (95), il prend plusieurs balles dans le corps, tirées par une bande rivale avec un fusil à pompe. Aujourd'hui, Idrissa a 25 ans, il est père de deux enfants et tente de se reconstruire. Dans cette série en 5 chapitres, il nous partage son histoire, lui qui a grandi dans une cité, au sein d'une famille ivoirienne. Sa mère, sa femme et ses amis de toujours complètent le portrait de ce jeune homme atypique qui manie avec soin la langue française.À travers une quête introspective, Idrissa décortique sa vie et nous donne à entendre son idéal de revanche sociale. Un idéal resté intact, qui l'aide à nourrir de nouveaux rêves pour l'avenir…« Né sous Rixes » - Chapitre 4.Une lettre sonore réalisée par Charlie Dupiot et Alice Milot.Mise en ondes, composition musicale et mixage : Pierre Chaffanjon de Majora ProdIllustration : Charlotte des Ligneris. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le 31 août 2022, la vie d'Idrissa a basculé. Au cœur d'une rixe entre deux quartiers à Garges-lès-Gonesse (95), il prend plusieurs balles dans le corps, tirées par une bande rivale avec un fusil à pompe. Aujourd'hui, Idrissa a 25 ans, il est père de deux enfants et tente de se reconstruire. Dans cette série en 5 chapitres, il nous partage son histoire, lui qui a grandi dans une cité, au sein d'une famille ivoirienne. Sa mère, sa femme et ses amis de toujours complètent le portrait de ce jeune homme atypique qui manie avec soin la langue française.À travers cette quête introspective, Idrissa décortique sa vie et nous donne à entendre son idéal de revanche sociale. Un idéal resté intact, qui l'aide à nourrir de nouveaux rêves pour l'avenir…« Né sous Rixes » - Chapitre 3.Une lettre sonore réalisée par Charlie Dupiot et Alice Milot.Mise en ondes, composition musicale et mixage : Pierre Chaffanjon de Majora ProdIllustration : Charlotte des Ligneris. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le 31 août 2022, la vie d'Idrissa a basculé. Au cœur d'une rixe entre deux quartiers à Garges-lès-Gonesse (95), il prend plusieurs balles dans le corps, tirées par une bande rivale avec un fusil à pompe.Aujourd'hui, Idrissa a 25 ans, il est père de deux enfants et tente de se reconstruire. Dans cette série en 5 chapitres, il nous partage son histoire, lui qui a grandi dans une cité, au sein d'une famille ivoirienne. Sa mère, sa femme et ses amis de toujours complètent le portrait de ce jeune homme atypique qui manie avec soin la langue française.Dans cette quête introspective, Idrissa décortique sa vie et nous donne à entendre son idéal de revanche sociale. Un idéal resté intact, qui l'aide à nourrir de nouveaux rêves pour l'avenir…« Né sous Rixes » - Chapitre 2.Une lettre sonore réalisée par Charlie Dupiot et Alice Milot.Mise en ondes, composition musicale et mixage : Pierre Chaffanjon de Majora ProdIllustration : Charlotte des Ligneris. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le 31 août 2022, la vie d'Idrissa a basculé. Au cœur d'une rixe entre deux quartiers à Garges-lès-Gonesse (95), il prend plusieurs balles dans le corps, tirées par une bande rivale avec un fusil à pompe. Aujourd'hui, Idrissa a 25 ans, il est père de deux enfants et tente de se reconstruire. Dans cette série en 5 chapitres, il nous partage son histoire, lui qui a grandi dans une cité, au sein d'une famille ivoirienne. Sa mère, sa femme et ses amis de toujours complètent le portrait de ce jeune homme atypique qui manie avec soin la langue française.Dans cette quête introspective, Idrissa décortique sa vie et nous donne à entendre son idéal de revanche sociale. Un idéal resté intact, qui l'aide à nourrir de nouveaux rêves pour l'avenir…« Né sous Rixes » - Chapitre 1.Une lettre sonore réalisée par Charlie Dupiot et Alice Milot.Mise en ondes, composition musicale et mixage : Pierre Chaffanjon de Majora ProdIllustration : Charlotte des Ligneris. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Il y a quelques semaines, le cadmium, métal lourd et toxique, faisait les grands titres en France. Si le cadmium est naturellement présent dans les sols, certains usages industriels et agricoles (engrais phosphatés) accroissent sa concentration. Jusque-là, les Français ne le connaissaient pas forcément, ils ont découvert qu'ils y étaient fortement exposés, par le biais de leur alimentation. En effet, pain, pâtes, pommes de terre ou encore chocolat ; ces produits de consommation de tous les jours sont contaminés par ce métal lourd cancérogène. Mais le cadmium n'est pas le seul à polluer nos aliments et avoir un impact potentiel sur notre santé. PFAS, microplastiques, pesticides... Quels sont les risques d'une exposition prolongée à tous ces polluants alimentaires ? Peut-on encore y échapper ? Au quotidien, nous sommes exposés à de multiples polluants. Cela va de l'air que nous respirons, dans la rue comme dans nos chambres, et concerne aussi notre nourriture contaminée par des produits chimiques, une agression invisible à l'œil nu, qui est documentée. De nombreuses études scientifiques récentes établissent un lien entre des risques accrus de maladies – notamment de cancers, mais aussi de diabète et d'atteintes cardiovasculaires – et la qualité de ce que nous mangeons. En cause, des risques associés à la consommation d'aliments ultratransformés et à la présence dans nos assiettes de produits chimiques variés (certains additifs, les résidus de pesticides employés par l'agriculture ou encore des métaux ou particules qui se retrouvent, en bout de chaîne, au bout de nos fourchettes comme dans l'eau que nous buvons). Cadmium, PFAS, microplastiques; les scientifiques et les médecins travaillent depuis des années à ces risques associés à l'alimentation. Leurs conclusions pointent aussi certains modes de production, les méthodes comme les intrants employés… Les autorités sanitaires sont alertées sur certains de ces risques, expertises à l'appui avec, à la clé, des réglementations plus ou moins contraignantes. Des scientifiques portent également des projets novateurs pour démontrer la faisabilité de transformations qui vont dans le sens d'une agriculture à la fois respectueuse des métiers, des territoires et de la santé publique. Au nombre de ces acteurs, un médecin militant, le Dr Pierre Souvet cardiologue et président de l'Association Santé Environnement France. Avec : Dr Pierre Souvet, cardiologue, président de l'association Santé Environnement France Pr Amadou Diop, président du Comité National du Codex du Sénégal. Reportage de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Rebecca Montt – Yo soy eterna ► Marcus Gad, Tamal – Fruit and flower.
Depuis fin février 2026 avec les attaques américaines et israéliennes en Iran, le conflit s'est étendu au Moyen-Orient. Au Liban, 20% de la population a été déplacée en moins d'un mois, soit plus d'un million de personnes dont 400 000 enfants en âge d'aller à l'école, selon l'UNICEF. Alors que des écoles ont été détruites, d'autres ont dû fermer faute d'enseignants ou ont été transformées en abris pour les populations déplacées. Une situation qui perturbe les apprentissages avec un risque accru d'abandon scolaire. Dans un pays qui traverse les crises depuis plusieurs décennies, le système éducatif libanais est de nouveau mis à rude épreuve. Même constat dans l'enseignement supérieur. À chaque crise, il faut de nouveau s'adapter pour les étudiants. Entre le coût de la scolarité et des études qui augmentent, la fermeture des établissements, les cours parfois à distance, l'incertitude de la tenue des examens, comment étudier au Liban ? Quel avenir possible pour la jeunesse libanaise ? Peut-on parler d'une génération sacrifiée ? À l'occasion de la journée spéciale Liban sur RFI. Avec : • Christophe Boulierac, porte-parole de l'UNICEF au Liban • Lama Kabbanji, chargée de recherche à l'IRD • Mazen Rizk, étudiant en Master d'histoire et relations internationales à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth au Liban. En fin d'émission, Le monde des enfants réalisé par Charlie Dupiot. La parole est aux enfants dans « 8 milliards de voisins » avec le « Monde des enfants » de Charlie Dupiot ! Ils nous parlent de racisme aujourd'hui, racisme à l'école, racisme ordinaire. Ils sont élèves dans une classe de CM1-CM2, au sein d'une école privée, l'externat Sainte-Anne à Montesson, en région parisienne. Voici Flora, Dayana, Emilie, Nino, Pénélope, Mila, Ema, Maelys, Ethan, Juliano, Noah et Zhaokang. Programmation musicale : ► YOUMI - Fawzi, Shabjdeed, Al Nather ► Zet El Naghmeh - Tania Saleh.
Il y a quelques semaines, le cadmium, métal lourd et toxique, faisait les grands titres en France. Si le cadmium est naturellement présent dans les sols, certains usages industriels et agricoles (engrais phosphatés) accroissent sa concentration. Jusque-là, les Français ne le connaissaient pas forcément, ils ont découvert qu'ils y étaient fortement exposés, par le biais de leur alimentation. En effet, pain, pâtes, pommes de terre ou encore chocolat ; ces produits de consommation de tous les jours sont contaminés par ce métal lourd cancérogène. Mais le cadmium n'est pas le seul à polluer nos aliments et avoir un impact potentiel sur notre santé. PFAS, microplastiques, pesticides... Quels sont les risques d'une exposition prolongée à tous ces polluants alimentaires ? Peut-on encore y échapper ? Au quotidien, nous sommes exposés à de multiples polluants. Cela va de l'air que nous respirons, dans la rue comme dans nos chambres, et concerne aussi notre nourriture contaminée par des produits chimiques, une agression invisible à l'œil nu, qui est documentée. De nombreuses études scientifiques récentes établissent un lien entre des risques accrus de maladies – notamment de cancers, mais aussi de diabète et d'atteintes cardiovasculaires – et la qualité de ce que nous mangeons. En cause, des risques associés à la consommation d'aliments ultratransformés et à la présence dans nos assiettes de produits chimiques variés (certains additifs, les résidus de pesticides employés par l'agriculture ou encore des métaux ou particules qui se retrouvent, en bout de chaîne, au bout de nos fourchettes comme dans l'eau que nous buvons). Cadmium, PFAS, microplastiques; les scientifiques et les médecins travaillent depuis des années à ces risques associés à l'alimentation. Leurs conclusions pointent aussi certains modes de production, les méthodes comme les intrants employés… Les autorités sanitaires sont alertées sur certains de ces risques, expertises à l'appui avec, à la clé, des réglementations plus ou moins contraignantes. Des scientifiques portent également des projets novateurs pour démontrer la faisabilité de transformations qui vont dans le sens d'une agriculture à la fois respectueuse des métiers, des territoires et de la santé publique. Au nombre de ces acteurs, un médecin militant, le Dr Pierre Souvet cardiologue et président de l'Association Santé Environnement France. Avec : Dr Pierre Souvet, cardiologue, président de l'association Santé Environnement France Pr Amadou Diop, président du Comité National du Codex du Sénégal. Reportage de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Rebecca Montt – Yo soy eterna ► Marcus Gad, Tamal – Fruit and flower.
Depuis fin février 2026 avec les attaques américaines et israéliennes en Iran, le conflit s'est étendu au Moyen-Orient. Au Liban, 20% de la population a été déplacée en moins d'un mois, soit plus d'un million de personnes dont 400 000 enfants en âge d'aller à l'école, selon l'UNICEF. Alors que des écoles ont été détruites, d'autres ont dû fermer faute d'enseignants ou ont été transformées en abris pour les populations déplacées. Une situation qui perturbe les apprentissages avec un risque accru d'abandon scolaire. Dans un pays qui traverse les crises depuis plusieurs décennies, le système éducatif libanais est de nouveau mis à rude épreuve. Même constat dans l'enseignement supérieur. À chaque crise, il faut de nouveau s'adapter pour les étudiants. Entre le coût de la scolarité et des études qui augmentent, la fermeture des établissements, les cours parfois à distance, l'incertitude de la tenue des examens, comment étudier au Liban ? Quel avenir possible pour la jeunesse libanaise ? Peut-on parler d'une génération sacrifiée ? À l'occasion de la journée spéciale Liban sur RFI. Avec : • Christophe Boulierac, porte-parole de l'UNICEF au Liban • Lama Kabbanji, chargée de recherche à l'IRD • Mazen Rizk, étudiant en Master d'histoire et relations internationales à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth au Liban. En fin d'émission, Le monde des enfants réalisé par Charlie Dupiot. La parole est aux enfants dans « 8 milliards de voisins » avec le « Monde des enfants » de Charlie Dupiot ! Ils nous parlent de racisme aujourd'hui, racisme à l'école, racisme ordinaire. Ils sont élèves dans une classe de CM1-CM2, au sein d'une école privée, l'externat Sainte-Anne à Montesson, en région parisienne. Voici Flora, Dayana, Emilie, Nino, Pénélope, Mila, Ema, Maelys, Ethan, Juliano, Noah et Zhaokang. Programmation musicale : ► YOUMI - Fawzi, Shabjdeed, Al Nather ► Zet El Naghmeh - Tania Saleh.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, avec nos invités, nous parlons de l'infertilité et de ses conséquences sur la santé mentale des femmes. Quelles peuvent être les différentes causes d'infertilité ? Comment faire face à son annonce ? Qu'est-ce qu'implique psychologiquement de renoncer à un projet de maternité ? Être femme et malgré son désir d'enfant, ne pas concevoir et/ou accueillir un bébé : le deuil de la maternité est un sujet douloureux et même traumatisant pour les premières concernées. C'est également un tabou. Union tardive, opération chirurgicale, malformation, maladie responsable d'infertilité féminine, complication d'une infection, mais également, infertilité masculine... Au-delà des multiples causes, ce projet inabouti peut avoir un fort retentissement sur la vie psychique, la vie sociale et familiale de celles qui souhaitaient être mères, sans jamais le devenir. Accompagnement psychologique Les conséquences de ce désir empêché par un parcours de vie ou par une cause médicale sont multiples : souffrance, regrets, sentiment d'injustice et poids du regard des autres peuvent avoir un retentissement majeur en termes de santé mentale, surtout dans des cultures ou la construction féminine est depuis toujours liée aux figures maternelles. Un accompagnement psychologique peut donc se révéler nécessaire, à côté de la prise en charge par un spécialiste de la santé reproductive, pour faire face, le cas échéant, au repli sur soi, à la dépression et à la perte de confiance que peut entraîner cette situation, tout comme retentissement sur la vie affective et de couple. Avec : Dr Abdoulaye Diop, gynécologue obstétricien à la clinique Bellevue à Dakar, au Sénégal. Auteur de l'ouvrage Si l'on parlait de gynécologie et d'obstétrique, aux éditions Lakalita Carelle Vanessa Koumba, psychologue clinicienne et enseignante-chercheuse assistante à l'Université Omar Bongo à Libreville, au Gabon. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. À écouter aussiInfertilité : une personne sur six touchée dans le monde Programmation musicale : ► Tracy Chapman - You're the one ► Cysoul, Lady Ponce - Kidnappé.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, avec nos invités, nous parlons de l'infertilité et de ses conséquences sur la santé mentale des femmes. Quelles peuvent être les différentes causes d'infertilité ? Comment faire face à son annonce ? Qu'est-ce qu'implique psychologiquement de renoncer à un projet de maternité ? Être femme et malgré son désir d'enfant, ne pas concevoir et/ou accueillir un bébé : le deuil de la maternité est un sujet douloureux et même traumatisant pour les premières concernées. C'est également un tabou. Union tardive, opération chirurgicale, malformation, maladie responsable d'infertilité féminine, complication d'une infection, mais également, infertilité masculine... Au-delà des multiples causes, ce projet inabouti peut avoir un fort retentissement sur la vie psychique, la vie sociale et familiale de celles qui souhaitaient être mères, sans jamais le devenir. Accompagnement psychologique Les conséquences de ce désir empêché par un parcours de vie ou par une cause médicale sont multiples : souffrance, regrets, sentiment d'injustice et poids du regard des autres peuvent avoir un retentissement majeur en termes de santé mentale, surtout dans des cultures ou la construction féminine est depuis toujours liée aux figures maternelles. Un accompagnement psychologique peut donc se révéler nécessaire, à côté de la prise en charge par un spécialiste de la santé reproductive, pour faire face, le cas échéant, au repli sur soi, à la dépression et à la perte de confiance que peut entraîner cette situation, tout comme retentissement sur la vie affective et de couple. Avec : Dr Abdoulaye Diop, gynécologue obstétricien à la clinique Bellevue à Dakar, au Sénégal. Auteur de l'ouvrage Si l'on parlait de gynécologie et d'obstétrique, aux éditions Lakalita Carelle Vanessa Koumba, psychologue clinicienne et enseignante-chercheuse assistante à l'Université Omar Bongo à Libreville, au Gabon. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. À écouter aussiInfertilité : une personne sur six touchée dans le monde Programmation musicale : ► Tracy Chapman - You're the one ► Cysoul, Lady Ponce - Kidnappé.
Plus qu'une source d'inspiration sur les podiums des défilés internationaux, le secteur de la mode est en plein essor sur le continent africain depuis une quinzaine d'années. Mais ce dynamisme cache mal les problèmes structurels, notamment le manque de formation et de main-d'œuvre qualifiée. Dakar, Lagos, Nairobi,... les fashion weeks se succèdent pour mettre à l'honneur la créativité du continent africain. Des noms de designers comme Sarah Diouf, Adebayo Oke-Lawal, Thebe Magugu, Imane Ayissi avant eux, résonnent sur la scène mode internationale. Mais derrière la vitrine et le glamour, la professionnalisation du secteur reste un défi majeur pour le continent africain. Encore largement dominé par l'informel, les métiers de la couture restent peu valorisés et la main-d'œuvre peu formée. Dessiner, patronner, couper, broder ou coudre requiert pourtant des compétences techniques importantes. Outre le stylisme, créer sa marque de vêtements nécessite également des connaissances en commerce, marketing, distribution, communication... Si le potentiel est bien présent, le secteur de la mode en Afrique doit donc se structurer et aller au-delà de sa créativité évidente, alors comment valoriser les différents métiers de la mode, quels sont les besoins des designers africains pour développer leur marque et quelles sont les formations possibles en Afrique ? Avec : • Marie-Jeanne Serbin Thomas, rédactrice en chef du magazine Brune • Mossi Traore, styliste, créateur de la marque de prêt-à-porter Mossi. Fondateur de l'école Les ateliers Alix, établissement d'enseignement de la haute couture en région parisienne • Jacques Logoh, créateur de mode togolais, fondateur de la marque Jacques Logoh couture, promoteur du festival de mode Fimo228, rendez-vous dédié aux modes africaines • Michèle Caroline Okei, directrice de l'Ecole Internationale de Formation Professionnelle, EIPF Michèle Yakice à Abidjan en Côte d'Ivoire En début d'émission, l'École autour du monde avec Floriane Klinklin Acouetey, cheffe de Projet « Sang pour sang, unies pour la dignité » chez Equipop à l'occasion de la Journée internationale de l'hygiène menstruelle. En fin d'émission, Le monde des enfants réalisé par Charlie Dupiot. La parole aux enfants dans 8 milliards de voisins avec Charlie Dupiot ! Ils nous parlent de racisme aujourd'hui, racisme à l'école, racisme ordinaire. Ils sont élèves dans une classe de CM1-CM2, au sein d'une école privée, l'externat Sainte-Anne à Montesson, en région parisienne. Voici Flora, Dayana, Emilie, Nino, Pénélope, Mila, Ema, Maelys, Ethan, Juliano, Noah et Zhaokang. Un grand merci à l'enseignante Sophie Cartiaux et à Valérie Le Bailly, la directrice de l'école Sainte-Anne à Montesson. Programmation musicale : ► Claro - Ginton, AMY MIYÚ ► I Love You - Tayc.
Plus qu'une source d'inspiration sur les podiums des défilés internationaux, le secteur de la mode est en plein essor sur le continent africain depuis une quinzaine d'années. Mais ce dynamisme cache mal les problèmes structurels, notamment le manque de formation et de main-d'œuvre qualifiée. Dakar, Lagos, Nairobi,... les fashion weeks se succèdent pour mettre à l'honneur la créativité du continent africain. Des noms de designers comme Sarah Diouf, Adebayo Oke-Lawal, Thebe Magugu, Imane Ayissi avant eux, résonnent sur la scène mode internationale. Mais derrière la vitrine et le glamour, la professionnalisation du secteur reste un défi majeur pour le continent africain. Encore largement dominé par l'informel, les métiers de la couture restent peu valorisés et la main-d'œuvre peu formée. Dessiner, patronner, couper, broder ou coudre requiert pourtant des compétences techniques importantes. Outre le stylisme, créer sa marque de vêtements nécessite également des connaissances en commerce, marketing, distribution, communication... Si le potentiel est bien présent, le secteur de la mode en Afrique doit donc se structurer et aller au-delà de sa créativité évidente, alors comment valoriser les différents métiers de la mode, quels sont les besoins des designers africains pour développer leur marque et quelles sont les formations possibles en Afrique ? Avec : • Marie-Jeanne Serbin Thomas, rédactrice en chef du magazine Brune • Mossi Traore, styliste, créateur de la marque de prêt-à-porter Mossi. Fondateur de l'école Les ateliers Alix, établissement d'enseignement de la haute couture en région parisienne • Jacques Logoh, créateur de mode togolais, fondateur de la marque Jacques Logoh couture, promoteur du festival de mode Fimo228, rendez-vous dédié aux modes africaines • Michèle Caroline Okei, directrice de l'Ecole Internationale de Formation Professionnelle, EIPF Michèle Yakice à Abidjan en Côte d'Ivoire En début d'émission, l'École autour du monde avec Floriane Klinklin Acouetey, cheffe de Projet « Sang pour sang, unies pour la dignité » chez Equipop à l'occasion de la Journée internationale de l'hygiène menstruelle. En fin d'émission, Le monde des enfants réalisé par Charlie Dupiot. La parole aux enfants dans 8 milliards de voisins avec Charlie Dupiot ! Ils nous parlent de racisme aujourd'hui, racisme à l'école, racisme ordinaire. Ils sont élèves dans une classe de CM1-CM2, au sein d'une école privée, l'externat Sainte-Anne à Montesson, en région parisienne. Voici Flora, Dayana, Emilie, Nino, Pénélope, Mila, Ema, Maelys, Ethan, Juliano, Noah et Zhaokang. Un grand merci à l'enseignante Sophie Cartiaux et à Valérie Le Bailly, la directrice de l'école Sainte-Anne à Montesson. Programmation musicale : ► Claro - Ginton, AMY MIYÚ ► I Love You - Tayc.
Espace de parole bienveillant, le groupe de parole permet à des personnes affectées par une même pathologie, de se retrouver et d'échanger sur leur vécu et des problématiques communes. Mené par un professionnel, le groupe de parole permet au patient de se sentir soutenu et de pouvoir s'exprimer librement, sans jugement et de partager avec ses pairs. En quoi le groupe de parole peut permettre une meilleure prise en charge ? De quoi parle-t-on lors de ces réunions ? Le soin ne se résume pas à un face-à-face soignant/patient, à une consultation à l'hôpital ou au cabinet médical. D'autres cadres permettent également de parler des problèmes de santé. Les groupes de parole constituent des espaces d'échanges, autour d'un sujet, pour faire part de ses ressentis, de son vécu, et d'écouter les autres. Pratique ancestrale Ces groupes s'organisent autour d'un animateur formé et/ou directement concerné par la problématique centrale. Le thème retenu est présenté en début de séance et le rendez-vous s'organise selon des règles précises de confidentialité, de respect, d'absence de jugement ; pour que ce moment de parole et d'écoute bénéficie à l'ensemble du groupe. Les groupes de parole ne se limitent pas aux seules problématiques de santé et dans certaines cultures, il s'agit d'une pratique ancestrale, qui permet aux différentes générations de transmettre, exprimer et sensibiliser. En Occident, pour le grand public, les groupes de parole les plus connus sont très certainement ceux qui rassemblent les personnes en train de se soigner des addictions et/ou des troubles du comportement, à l'instar des Alcooliques Anonymes. Une meilleure adhésion à la prise en charge Dans le cadre médical, l'organisation de ces groupes peut avoir plusieurs fonctions : éviter l'isolement, partager une épreuve avec des personnes engagées dans des expériences proches. Et, dans le cadre direct de la prise en charge : parler, comprendre, se débarrasser de certaines croyances néfastes, pour mieux adhérer au traitement et persévérer dans l'implication thérapeutique. Avec : Charles Di, docteur en psychopathologie, psychologue clinicien à la Maison des Adolescents de l'hôpital Cochin à Paris et à la Consultation transculturelle du psycho trauma Hôpital Avicenne à Bobigny, en région parisienne Dr Patricia Fassinou Ekouevi, pédiatre à Abidjan, en Côte d'Ivoire, conseiller technique senior régional pour les services pédiatriques à la Fondation Elizabeth Glaser pour la Lutte contre le Sida pédiatrique. Un reportage de Charlie Dupiot. ► En fin d'émission, nous parlons des trois nouvelles études qui pointent des liens entre additifs alimentaires et risque accru de cancer, de diabète de type 2, de maladies cardiovasculaires et d'hypertension. Interview du Dr Mathilde Touvier, directrice de l'Équipe de Recherche en Épidémiologie Nutritionnelle de l'Inserm. Programmation musicale : ► Khalid, Disclosure – Talk ► Mia Guissé, VJ – Sama Xool.
Espace de parole bienveillant, le groupe de parole permet à des personnes affectées par une même pathologie, de se retrouver et d'échanger sur leur vécu et des problématiques communes. Mené par un professionnel, le groupe de parole permet au patient de se sentir soutenu et de pouvoir s'exprimer librement, sans jugement et de partager avec ses pairs. En quoi le groupe de parole peut permettre une meilleure prise en charge ? De quoi parle-t-on lors de ces réunions ? Le soin ne se résume pas à un face-à-face soignant/patient, à une consultation à l'hôpital ou au cabinet médical. D'autres cadres permettent également de parler des problèmes de santé. Les groupes de parole constituent des espaces d'échanges, autour d'un sujet, pour faire part de ses ressentis, de son vécu, et d'écouter les autres. Pratique ancestrale Ces groupes s'organisent autour d'un animateur formé et/ou directement concerné par la problématique centrale. Le thème retenu est présenté en début de séance et le rendez-vous s'organise selon des règles précises de confidentialité, de respect, d'absence de jugement ; pour que ce moment de parole et d'écoute bénéficie à l'ensemble du groupe. Les groupes de parole ne se limitent pas aux seules problématiques de santé et dans certaines cultures, il s'agit d'une pratique ancestrale, qui permet aux différentes générations de transmettre, exprimer et sensibiliser. En Occident, pour le grand public, les groupes de parole les plus connus sont très certainement ceux qui rassemblent les personnes en train de se soigner des addictions et/ou des troubles du comportement, à l'instar des Alcooliques Anonymes. Une meilleure adhésion à la prise en charge Dans le cadre médical, l'organisation de ces groupes peut avoir plusieurs fonctions : éviter l'isolement, partager une épreuve avec des personnes engagées dans des expériences proches. Et, dans le cadre direct de la prise en charge : parler, comprendre, se débarrasser de certaines croyances néfastes, pour mieux adhérer au traitement et persévérer dans l'implication thérapeutique. Avec : Charles Di, docteur en psychopathologie, psychologue clinicien à la Maison des Adolescents de l'hôpital Cochin à Paris et à la Consultation transculturelle du psycho trauma Hôpital Avicenne à Bobigny, en région parisienne Dr Patricia Fassinou Ekouevi, pédiatre à Abidjan, en Côte d'Ivoire, conseiller technique senior régional pour les services pédiatriques à la Fondation Elizabeth Glaser pour la Lutte contre le Sida pédiatrique. Un reportage de Charlie Dupiot. ► En fin d'émission, nous parlons des trois nouvelles études qui pointent des liens entre additifs alimentaires et risque accru de cancer, de diabète de type 2, de maladies cardiovasculaires et d'hypertension. Interview du Dr Mathilde Touvier, directrice de l'Équipe de Recherche en Épidémiologie Nutritionnelle de l'Inserm. Programmation musicale : ► Khalid, Disclosure – Talk ► Mia Guissé, VJ – Sama Xool.
La friteuse à air, aussi appelée Airfryer est devenue en quelque temps la star des apprentis cuisiniers. Entre friture, cuisson et grillade, cet appareil tout-en-un cartonne sur les réseaux sociaux et les émissions de téléachat. Il n'est pas le seul. Ces dernières années, des machines comme le multicuiseur et le robot multifonction connaissent un franc succès dans les foyers et réinventent la préparation de nos recettes. Entre le gain de temps, la constance des résultats, les mesures et les cuissons maîtrisées, les avantages sont multiples. Mais leur utilisation suscite parfois des débats. L'uniformisation des recettes, l'effacement du savoir-faire manuel, leur coût élevé sont autant de raisons avancées pour parler d'une perte d'âme de la cuisine, souvent perçue comme un art mêlant techniques et émotions. En Afrique, leur utilisation vient concurrencer des symboles, comme le pilon et le mortier, bien connus des foyers africains. Ces outils mythiques, omniprésents des cuisines congolaises comme sénégalaises ou nigérianes, sont bien plus que des ustensiles. Peut-on remplacer des gestes traditionnels, et tout ce qu'ils représentent, par un simple robot ? Resteront-ils des gadgets accessibles uniquement aux personnes privilégiées ? Avec : • Anto Cocagne, « Le Chef Anto », cheffe à domicile, autrice de Mon Afrique – Produits phares, savoir-faire, recettes (Mango éditions,2024) et fondatrice de Baraka by le Chef Anto, table et épicerie fine qui met en valeur le meilleur des saveurs africaines, située à Paris • Clémence Denavit, journaliste et présentatrice de l'émission Le goût du monde, diffusée le samedi à 21h30 TU et le dimanche à 11h30 TU sur RFI. Créatrice du podcast original Recette de poche dont la saison 2 avec la cheffe Georgiana Viou est disponible depuis fin 2025 • Jessica Berment, cheffe de cuisine, traiteur privé en Côte d'Ivoire. Ambassadrice de la gastronomie ivoirienne et formatrice culinaire • Besse Diagne, créatrice du compte instagram Sen Meal, spécialisé dans la cuisine sénégalaise adaptée aux robots culinaires connectés, autrice du livre Cuisine sénégalaise aux robots connectés ? Oui c'est possible ! (auto-édité, 2025). En fin d'émission, Charlie Dupiot nous emmène sur les campus français avec Décalages culturels, une chronique produite par RFI avec le soutien de l'Université Paris-Cité sur une idée originale de Chae-Yeon Bournel-Bosson, du site Le français facile avec RFI. Dans ce 8ème épisode, l'agressivité est en débat avec Yao Yang, étudiante chinoise, et Philippe Pierre, sociologue, spécialiste de l'interculturel, enseignant en management de l'interculturel. Programmation musicale : ► Play - Alewya ► Tayely - Kaporo Mengueh.
La friteuse à air, aussi appelée Airfryer est devenue en quelque temps la star des apprentis cuisiniers. Entre friture, cuisson et grillade, cet appareil tout-en-un cartonne sur les réseaux sociaux et les émissions de téléachat. Il n'est pas le seul. Ces dernières années, des machines comme le multicuiseur et le robot multifonction connaissent un franc succès dans les foyers et réinventent la préparation de nos recettes. Entre le gain de temps, la constance des résultats, les mesures et les cuissons maîtrisées, les avantages sont multiples. Mais leur utilisation suscite parfois des débats. L'uniformisation des recettes, l'effacement du savoir-faire manuel, leur coût élevé sont autant de raisons avancées pour parler d'une perte d'âme de la cuisine, souvent perçue comme un art mêlant techniques et émotions. En Afrique, leur utilisation vient concurrencer des symboles, comme le pilon et le mortier, bien connus des foyers africains. Ces outils mythiques, omniprésents des cuisines congolaises comme sénégalaises ou nigérianes, sont bien plus que des ustensiles. Peut-on remplacer des gestes traditionnels, et tout ce qu'ils représentent, par un simple robot ? Resteront-ils des gadgets accessibles uniquement aux personnes privilégiées ? Avec : • Anto Cocagne, « Le Chef Anto », cheffe à domicile, autrice de Mon Afrique – Produits phares, savoir-faire, recettes (Mango éditions,2024) et fondatrice de Baraka by le Chef Anto, table et épicerie fine qui met en valeur le meilleur des saveurs africaines, située à Paris • Clémence Denavit, journaliste et présentatrice de l'émission Le goût du monde, diffusée le samedi à 21h30 TU et le dimanche à 11h30 TU sur RFI. Créatrice du podcast original Recette de poche dont la saison 2 avec la cheffe Georgiana Viou est disponible depuis fin 2025 • Jessica Berment, cheffe de cuisine, traiteur privé en Côte d'Ivoire. Ambassadrice de la gastronomie ivoirienne et formatrice culinaire • Besse Diagne, créatrice du compte instagram Sen Meal, spécialisé dans la cuisine sénégalaise adaptée aux robots culinaires connectés, autrice du livre Cuisine sénégalaise aux robots connectés ? Oui c'est possible ! (auto-édité, 2025). En fin d'émission, Charlie Dupiot nous emmène sur les campus français avec Décalages culturels, une chronique produite par RFI avec le soutien de l'Université Paris-Cité sur une idée originale de Chae-Yeon Bournel-Bosson, du site Le français facile avec RFI. Dans ce 8ème épisode, l'agressivité est en débat avec Yao Yang, étudiante chinoise, et Philippe Pierre, sociologue, spécialiste de l'interculturel, enseignant en management de l'interculturel. Programmation musicale : ► Play - Alewya ► Tayely - Kaporo Mengueh.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la timidité. Ne pas oser prendre la parole en public, craindre le regard des autres... Si la timidité est un trait de caractère assez fréquent, il peut devenir un frein au quotidien. Pourquoi est-on timide ? Peut-on dépasser sa timidité ? Comment aider un proche en souffrance en raison de sa timidité ? Chercher ses mots au moment de prendre la parole, se cacher derrière les autres pour éviter d'être repéré, attendre longtemps (trop longtemps) avant de se déclarer, au risque de laisser passer sa chance. La timidité, cette réserve en public peut se manifester dès l'enfance, à l'adolescence ou rester présente toute la vie. La timidité est une émotion ou un trait de caractère et non une maladie, mais chez certaines personnes, elle peut devenir particulièrement invalidante lorsqu'elle est associée à de l'anxiété, une gêne envahissante qui freine (voire menace ou sabote) certains projets. Lorsque cet embarras donne l'impression de passer à côté de sa vraie personnalité, de certaines relations, de manquer des opportunités, cela peut inciter à partager ces difficultés avec un spécialiste dans le domaine de la santé mentale, pour trouver une forme de réassurance et apprendre à cultiver la confiance en soi. Avec : Weydad Wayzani, psychologue clinicienne à Dakar au Sénégal La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Victor Démé - Djon Maya ► Ana – Si j'avais su.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la timidité. Ne pas oser prendre la parole en public, craindre le regard des autres... Si la timidité est un trait de caractère assez fréquent, il peut devenir un frein au quotidien. Pourquoi est-on timide ? Peut-on dépasser sa timidité ? Comment aider un proche en souffrance en raison de sa timidité ? Chercher ses mots au moment de prendre la parole, se cacher derrière les autres pour éviter d'être repéré, attendre longtemps (trop longtemps) avant de se déclarer, au risque de laisser passer sa chance. La timidité, cette réserve en public peut se manifester dès l'enfance, à l'adolescence ou rester présente toute la vie. La timidité est une émotion ou un trait de caractère et non une maladie, mais chez certaines personnes, elle peut devenir particulièrement invalidante lorsqu'elle est associée à de l'anxiété, une gêne envahissante qui freine (voire menace ou sabote) certains projets. Lorsque cet embarras donne l'impression de passer à côté de sa vraie personnalité, de certaines relations, de manquer des opportunités, cela peut inciter à partager ces difficultés avec un spécialiste dans le domaine de la santé mentale, pour trouver une forme de réassurance et apprendre à cultiver la confiance en soi. Avec : Weydad Wayzani, psychologue clinicienne à Dakar au Sénégal La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Victor Démé - Djon Maya ► Ana – Si j'avais su.
Maladie génétique grave, l'hémophilie affecte la coagulation du sang. Ainsi, en cas de saignement, l'écoulement ne peut s'arrêter ou très difficilement, entraînant fréquemment des hémorragies. Cette maladie touche principalement les hommes. Elle requiert un traitement à vie pour les personnes concernées. Quels sont les traitements existants ? Comment mieux vivre avec la maladie ? Cette maladie héréditaire du sang, une maladie rare, concerne essentiellement les hommes, pour des raisons génétiques : le gène défaillant facteur d'hémophilie est déterminé par le chromosome X. En cause, un défaut de facteur de coagulation, absent ou dysfonctionnel, qui peut conduire à des hémorragies sévères, en cas de blessures, mais aussi à des saignements internes (hématomes) et à des douleurs incapacitantes, notamment au niveau des articulations (hémarthroses), suite à de simples mouvements brusques, pour les personnes concernées par une forme grave de ce trouble de l'hémostase (la capacité de notre sang à coaguler). La recherche médicale a permis d'améliorer la prise en charge de la maladie, grâce à une prophylaxie spécifique (notamment l'injection d'un médicament appelé « facteur de coagulation »). Distingue l'hémophilie A et B. La première est liée au déficit de facteur VIII, est plus fréquente (80% des cas). La seconde, plus rare, est liée au déficit de facteur IX. Le trouble hémorragique qui n'est pas évolutif : on nait hémophile, et cette différence ne va pas s'aggraver au cours de l'existence. En France, les enfants hémophiles sont suivis dans des centres dédiés et au fil des décennies, les innovations thérapeutiques ont permis d'améliorer la qualité de vie des patients : des traitements adaptés, qui peuvent évoluer en fonction de la réaction de l'organisme. Avec : Dr Annie Harroche, pédiatre au Service d'Hématologie Clinique et au Centre de Traitement de l'Hémophilie de l'Hôpital Necker Enfants Malades - APHP à Paris Dr Sokhna Aissatou Touré, médecin capitaine. Enseignant chercheur en hématologie à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal. Reportage de Charlie Dupiot. ► En début d'émission, nous faisons le point sur la situation sanitaire en République Démocratique du Congo. Ce dimanche 17 mai 2026, l'OMS a déclaré l'épidémie d'Ebola en cours dans le pays, urgence de santé publique de portée internationale, soit le niveau d'alerte maximal du droit sanitaire mondial. Interview du Dr Jean Kaseya, directeur général du CDC Afrique (Centre africain pour la surveillance et la prévention des maladies). Programmation musicale : ► Nao – Bad blood ► Protoje, Jesse Royal – Something I said.
Maladie génétique grave, l'hémophilie affecte la coagulation du sang. Ainsi, en cas de saignement, l'écoulement ne peut s'arrêter ou très difficilement, entraînant fréquemment des hémorragies. Cette maladie touche principalement les hommes. Elle requiert un traitement à vie pour les personnes concernées. Quels sont les traitements existants ? Comment mieux vivre avec la maladie ? Cette maladie héréditaire du sang, une maladie rare, concerne essentiellement les hommes, pour des raisons génétiques : le gène défaillant facteur d'hémophilie est déterminé par le chromosome X. En cause, un défaut de facteur de coagulation, absent ou dysfonctionnel, qui peut conduire à des hémorragies sévères, en cas de blessures, mais aussi à des saignements internes (hématomes) et à des douleurs incapacitantes, notamment au niveau des articulations (hémarthroses), suite à de simples mouvements brusques, pour les personnes concernées par une forme grave de ce trouble de l'hémostase (la capacité de notre sang à coaguler). La recherche médicale a permis d'améliorer la prise en charge de la maladie, grâce à une prophylaxie spécifique (notamment l'injection d'un médicament appelé « facteur de coagulation »). Distingue l'hémophilie A et B. La première est liée au déficit de facteur VIII, est plus fréquente (80% des cas). La seconde, plus rare, est liée au déficit de facteur IX. Le trouble hémorragique qui n'est pas évolutif : on nait hémophile, et cette différence ne va pas s'aggraver au cours de l'existence. En France, les enfants hémophiles sont suivis dans des centres dédiés et au fil des décennies, les innovations thérapeutiques ont permis d'améliorer la qualité de vie des patients : des traitements adaptés, qui peuvent évoluer en fonction de la réaction de l'organisme. Avec : Dr Annie Harroche, pédiatre au Service d'Hématologie Clinique et au Centre de Traitement de l'Hémophilie de l'Hôpital Necker Enfants Malades - APHP à Paris Dr Sokhna Aissatou Touré, médecin capitaine. Enseignant chercheur en hématologie à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal. Reportage de Charlie Dupiot. ► En début d'émission, nous faisons le point sur la situation sanitaire en République Démocratique du Congo. Ce dimanche 17 mai 2026, l'OMS a déclaré l'épidémie d'Ebola en cours dans le pays, urgence de santé publique de portée internationale, soit le niveau d'alerte maximal du droit sanitaire mondial. Interview du Dr Jean Kaseya, directeur général du CDC Afrique (Centre africain pour la surveillance et la prévention des maladies). Programmation musicale : ► Nao – Bad blood ► Protoje, Jesse Royal – Something I said.
Copains co-parents : un enfant entre amis Margot et Naïm ont 27 ans lorsqu'ils se rencontrent dans le cadre de leur travail. Très vite, c'est le coup de foudre amical et ils deviennent inséparables. De cette amitié fusionnelle naît une évidence : c'est ensemble qu'ils auront un enfant. Une certitude d'autant plus surprenante qu'ils sont tous les deux en couple et épanouis dans leurs relations amoureuses respectives : Naïm avec Robin et Margot avec Alexis. Mais les deux amis, en plus de s'aimer très fort, ont la conviction que l'amitié constitue un cadre idéal, stable et serein pour élever un enfant, loin des tumultes de la vie amoureuse. Leurs emplois à responsabilité dans la protection de l'enfance ne sont pas non plus pour rien dans cette décision. Afin de mener à bien leur “projet bébé” et malgré le scepticisme et les critiques de leur entourage - et des institutions -, ils décident de s'installer ensemble en colocation. Eliott naît 4 ans après leur rencontre. La cohabitation, qui devait durer quelques mois, se transforme peu à peu en une vie de famille quotidienne… Et, 5 ans plus tard, ils habitent toujours ensemble. Les deux amis devenus co-parents nous ouvrent les portes de leur foyer et partagent leur expérience familiale, leurs hauts, leurs bas et surtout leurs questionnements sur l'avenir. En effet, l'envie d'avoir un deuxième enfant commence à affleurer et avec, le temps des bilans et des dilemmes. Mais entre parties de 7 familles, fête des pères et Belle au bois dormant, on ne fait pas forcement les choses aussi différemment que l'on pensait les faire. Une famille qui interroge nos modèles et la place que l'on donne à l'amitié dans nos vies, en plus de nous faire regarder autrement ce que le quotidien et la parentalité font au couple. Un exercice d'équilibriste à 5 (avec les conjoints) que Margot et Naïm mènent avec amour, humour et une organisation militaire ! Comme n'importe quelle famille. Extraits et mentions : - La Belle au bois dormant, Walt Disney, 1959 ; - Blanche Neige, Walt Disney, 1937. Remerciements : Merci à Margot et Naïm pour leur confiance. Merci aussi au collectif Transmission. J'ai bénéficié d'un an de formation dans le cadre de l'école libre de la narration radiophonique du collectif, de leurs conseils et de leur soutien. Le projet est né dans le cadre de cette formation. Merci en particulier à Taïssia Froidure, Charlie Dupiot et Norah Benarrosh Orsoni, membres du collectif, pour leur accompagnement, Muriel KS. Enregistrements 2024-2025 Montage Bertille Sindou-Faurie Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Diane Cartron
Et si l'égalité femme-homme passait par l'égalité fille-garçon ? Dès leur plus jeune âge, les enfants sont confrontés à des stéréotypes de genre. C'est le fameux « rose pour les filles, bleu pour les garçons ». En termes de comportements également, on attend plus généralement d'une fille qu'elle soit sage, appliquée et douce et d'un garçon qu'il soit audacieux ou turbulent. Ces représentations ne sont pas sans conséquence et sont encore très intégrées voire se renforcent chez les plus jeunes. Selon une étude de France Stratégie publiée en 2025, 54% des 11-17 ans interrogés en France estiment par exemple que « les mères savent mieux que les pères répondre aux besoins des enfants ». Bien qu'ayant grandi avec le mouvement #MeToo, cette génération conserve certains stéréotypes sexistes. La lutte contre les inégalités de genre s'affiche au sommet des États, pourtant sur le terrain, elle peine encore à se concrétiser. Ainsi selon les Nations unies, les femmes consacrent toujours 4,2 heures par jour aux tâches domestiques et aux soins non rémunérés contre 1,7 heure pour les hommes. Elles ne sont que 30% à occuper des postes de direction. Confrontés à la fois aux stéréotypes qu'on leur assigne, à des contenus, films, séries, jeux vidéo, réseaux sociaux qui les véhiculent, aux inégalités présentes mais aussi aux combats féministes, comment nos enfants se construisent-ils ? Quel est le rôle de l'école dans cette construction identitaire ? Avec : - Catherine Monnot-Beranger, anthropologue, cheffe de projets à l'Égalité femmes-hommes pour le Conseil départemental de la Haute-Garonne, chargée de cours à Sciences Po Toulouse. Autrice du livre Filles, garçons - À quoi s'identifier ? Comment se construire ? (Autrement, 2026) - Gaëlle Caron Boué, directrice de l'école élémentaire Ferdinand Buisson de Bègles (Académie de Bordeaux dans le sud-ouest de la France. Partenaire du projet «Equality Street» qui vise à promouvoir l'égalité des sexes à l'école primaire. À découvrir également dans l'émission : En début d'émission, L'école autour du monde avec Matthias Eck, expert de l'éducation pour l'inclusion et l'égalité des genres de l'UNESCO et co-auteur d'une nouvelle étude qui pointe la baisse de niveau des filles en maths à l'échelle mondiale. En fin d'émission, Le monde des enfants, réalisé par Charlie Dupiot. La parole est aux enfants. Ils nous livrent leurs regards sur ce qui fait leur quotidien et leurs aspirations pour l'avenir, au micro de notre reporter Charlie Dupiot. Aujourd'hui, un thème cher à des enfants qu'on pourrait qualifier de « pré-adolescents » : la flemme !!! Comme une indolence qui semble leur coller à la peau... Jonas, Lilia, Dayana, Lison, Diel et Antoine nous en parlent, avec leurs mots. Ils sont élèves dans une classe de CM1-CM2, au sein d'une école privée, l'externat Sainte-Anne à Montesson, en région parisienne. Programmation musicale : ► Nan fon bwa - Melissa Laveaux ► Move - Tank and The Bangas, Lucky Daye.
Et si l'égalité femme-homme passait par l'égalité fille-garçon ? Dès leur plus jeune âge, les enfants sont confrontés à des stéréotypes de genre. C'est le fameux « rose pour les filles, bleu pour les garçons ». En termes de comportements également, on attend plus généralement d'une fille qu'elle soit sage, appliquée et douce et d'un garçon qu'il soit audacieux ou turbulent. Ces représentations ne sont pas sans conséquence et sont encore très intégrées voire se renforcent chez les plus jeunes. Selon une étude de France Stratégie publiée en 2025, 54% des 11-17 ans interrogés en France estiment par exemple que « les mères savent mieux que les pères répondre aux besoins des enfants ». Bien qu'ayant grandi avec le mouvement #MeToo, cette génération conserve certains stéréotypes sexistes. La lutte contre les inégalités de genre s'affiche au sommet des États, pourtant sur le terrain, elle peine encore à se concrétiser. Ainsi selon les Nations unies, les femmes consacrent toujours 4,2 heures par jour aux tâches domestiques et aux soins non rémunérés contre 1,7 heure pour les hommes. Elles ne sont que 30% à occuper des postes de direction. Confrontés à la fois aux stéréotypes qu'on leur assigne, à des contenus, films, séries, jeux vidéo, réseaux sociaux qui les véhiculent, aux inégalités présentes mais aussi aux combats féministes, comment nos enfants se construisent-ils ? Quel est le rôle de l'école dans cette construction identitaire ? Avec : - Catherine Monnot-Beranger, anthropologue, cheffe de projets à l'Égalité femmes-hommes pour le Conseil départemental de la Haute-Garonne, chargée de cours à Sciences Po Toulouse. Autrice du livre Filles, garçons - À quoi s'identifier ? Comment se construire ? (Autrement, 2026) - Gaëlle Caron Boué, directrice de l'école élémentaire Ferdinand Buisson de Bègles (Académie de Bordeaux dans le sud-ouest de la France. Partenaire du projet «Equality Street» qui vise à promouvoir l'égalité des sexes à l'école primaire. À découvrir également dans l'émission : En début d'émission, L'école autour du monde avec Matthias Eck, expert de l'éducation pour l'inclusion et l'égalité des genres de l'UNESCO et co-auteur d'une nouvelle étude qui pointe la baisse de niveau des filles en maths à l'échelle mondiale. En fin d'émission, Le monde des enfants, réalisé par Charlie Dupiot. La parole est aux enfants. Ils nous livrent leurs regards sur ce qui fait leur quotidien et leurs aspirations pour l'avenir, au micro de notre reporter Charlie Dupiot. Aujourd'hui, un thème cher à des enfants qu'on pourrait qualifier de « pré-adolescents » : la flemme !!! Comme une indolence qui semble leur coller à la peau... Jonas, Lilia, Dayana, Lison, Diel et Antoine nous en parlent, avec leurs mots. Ils sont élèves dans une classe de CM1-CM2, au sein d'une école privée, l'externat Sainte-Anne à Montesson, en région parisienne. Programmation musicale : ► Nan fon bwa - Melissa Laveaux ► Move - Tank and The Bangas, Lucky Daye.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de l'impact des écrans sur la santé des enfants. Quels sont les dangers de l'exposition aux écrans pour les enfants ? Jusqu'à quel âge est-ce déconseillé ? Quel temps d'écran maximal accorder à son enfant, selon son âge ? Quand on est parent et que l'on se préoccupe de la santé de ses enfants, on pense à leur alimentation, à leur sommeil comme à les protéger des infections. Mais un enfant en bonne santé, au-delà de sa croissance et de son dynamisme, est aussi un enfant qui s'éveille au monde qui l'entoure, qu'il découvre, qu'il apprend, qui communique. Temps d'exposition Aujourd'hui, quand on parle du développement des tout-petits et des adolescents, il faut désormais compter avec la technologie et en particulier avec les écrans, qui sont partout, du téléphone portable à l'écran de télévision. Certains pensent que les applications et les vidéos sont des fenêtres sur le savoir, pour d'autres c'est un amusement sans conséquence, une manière de les occuper. Mise en garde Mais aujourd'hui, les voix sont de plus en plus nombreuses, au sein des professionnels de santé et de la petite enfance, à alerter et mettre en garde : en associant une exposition précoce, fréquente et prolongée à des risques sévères sur le plan du développement : retards de langage et/ou de développement, problèmes d'apprentissage et de concentration, troubles du comportement… Les alertes associées à des recommandations, sur l'accompagnement dans les usages, les limites dans la durée de visionnage, auxquelles s'associent surtout des règles simples : pas d'écran avant trois ans et très limité entre trois et six. Avec : Dr Cheikh Diouf, pédiatre à Dakar, au Sénégal La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Brandy – Put that on evrything ► Tinariwen – Chet boghassa.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité santé. Cette semaine, nous parlons de l'asthme chez l'adulte mais aussi chez l'enfant. Essoufflement, quintes de toux, oppression au niveau du thorax qui peuvent conduire aux urgences : l'asthme est une maladie respiratoire chronique, qui se caractérise par une inflammation des bronches. Cette affection est marquée par des crises, dont la sévérité peut nécessiter une hospitalisation en urgence. Au-delà du diagnostic, la prise en charge doit permettre d'établir les conditions qui favorisent la survenue des crises : en particulier l'exposition à certains produits, à l'effort physique, au stress. L'asthme peut être d'origine allergique (dans la plupart des cas, associé à des symptômes d'éternuements ou de réactions cutanées), mais il existe également des formes d'asthme non allergiques. La prise en charge implique, au-delà des mesures d'éviction qui concernent l'environnement, un traitement de crise et un traitement de fond, afin de limiter la fréquence des crises et d'en espacer la survenue. Un asthme traité précocement permet le plus souvent d'améliorer la qualité de vie de l'enfant, de contrôler les symptômes pour en limiter l'évolution. Asthme de l'enfant, de l'adolescent mais aussi de l'adulte. Des questions aussi sur le caractère héréditaire de ses difficultés respiratoires. Avec : Pr Idrissa Demba Ba, pédiatre, pneumo-pédiatre et allergologue. Chef du service de pneumologie pédiatrique du Centre hospitalier national d'enfants Albert Royer de Dakar au Sénégal. Auteur de l'ouvrage Asthme de l'enfant et de l'adolescent : une maladie multifacette chacun à son asthme, aux éditions L'Harmattan. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Dadju – Bobo au coeur ► Mwassi Moyindo – Lobela Nga.
[Questions de femmes] Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de dépigmentation et de la pression sociale qui est exercée sur les femmes pour avoir un teint plus clair. Quels peuvent être les risques pour la santé ? Comment aider les femmes à arrêter cette pratique préjudiciable pour leur santé ? (Rediffusion) Vouloir changer quelque chose dans son apparence, ça peut sembler à la fois légitime et naturel, surtout lorsque l'environnement y incite, et que l'on est persuadé que les produits employés sont inoffensifs, sur le plan de la santé. La dépigmentation volontaire est une pratique fréquente, dans certaines régions du monde. Une étude de l'OMS montre ainsi que près de 77% des femmes utiliseraient régulièrement ces produits éclaircissants au Nigeria, 66% au Congo-Brazzaville ou encore 50% au Sénégal. Brûlures, infections, boutons ou vergetures Derrière une pratique qui peut sembler à première vue inoffensive, existent en réalité de multiples risques pour la santé associés à l'usage de certains produits : des complications dermatologiques, mais aussi à long terme, un risque accru de maladies comme certains cancers ou le diabète… Valoriser les peaux au naturel Une pression sociétale incite les femmes à ces usages : une représentation de la réussite sociale, une valorisation de modèles importés, et une forme de dépréciation de la peau noire ou naturelle, associée à des normes héritées de la colonisation. Le cercle vicieux de la dépigmentation Cette pratique dangereuse pour la santé est d'autant plus problématique qu'y mettre fin présente plusieurs difficultés. On associe ainsi la dépigmentation à une dépendance, très complexe à arrêter : dans un premier temps, la peau peut présenter des taches et imperfections qui vont conduire les personnes à reprendre cet usage. Certains dermatologues comparent les produits éclaircissants à une drogue. Responsabilité publique Il faut donc envisager la sensibilisation d'un point de vue global, qui exclut la culpabilité des usagers et intègre la complexité de l'arrêt de la pratique, dans un environnement propice. La lutte contre la dépigmentation est donc non seulement l'affaire des soignants, des patients, mais aussi des pouvoirs publics, des médias et des supports de communication qui continuent de tolérer ou de faire la promotion de ces cosmétiques néfastes en particulier pour la santé des femmes. Avec : Ismahan Soukeyna Diop, maîtresse de conférences au Département de Psychologie et docteure en Psychologie clinique à l'Université de Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal Dr Elena Bougaire, dermatologue, activiste féministe, co-fondatrice de la Kimpavita, initiative culturelle féministe et éco-responsable. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Asa – Jailer ► Zily – Mamio.
Chaque mois, le coach Didier Acouetey, consultant spécialisé dans le développement des entreprises, conseille un jeune entrepreneur sur ses difficultés. En deuxième partie, débat avec des patrons de PME du continent autour du financement des femmes entrepreneuses. Partie 1 : conseils à un jeune entrepreneur • Didier Acouetey, consultant spécialisé dans le développement des entreprises • Ernestine Nani, créatrice de Natura Sinaï, entreprise formelle spécialisée dans la transformation et la commercialisation de produits naturels locaux à Garoua, Cameroun. Certaines entreprises, comme les supermarchés ou les boulangeries, hésitent à signer un contrat. Ernestine se demande comment instaurer la confiance et convaincre un partenaire de formaliser un engagement contractuel ? Partie 2 : débat : quel rôle des PME dans l'industrialisation ? L'avenir du continent africain passera-t-il par son industrialisation ? Pour l'instant, le vœu semble rester pieux. Elle est en tout cas très inégale selon les régions. En trente ans, la part de la valeur ajoutée de la production manufacturière de l'Afrique subsaharienne dans son PIB a dégringolé. Montée à plus de 17% au milieu des années 90, elle stagne aujourd'hui autour des 10%. Entre le manque d'infrastructures, d'accès au financement, l'instabilité politique ou encore le niveau de qualification de la main-d'œuvre, les obstacles restent importants pour les PME de l'industrie. D'un autre côté, le continent africain dispose aussi d'atouts pour assurer sa transformation industrielle, ses réserves de minerais abondantes, des terres fertiles, une main-d'œuvre jeune et nombreuse, une classe moyenne en plein essor... La crise du Covid-19, la guerre en Ukraine et désormais le conflit en Iran, poussent les pays africains à revoir leur stratégie, alors que leurs économies sont encore trop dépendantes des importations de produits manufacturiers et reposent davantage sur l'extraction de matières premières, trop peu sur la transformation. Dans ce contexte, comment se développent les PME dans le secteur de l'industrie alors qu'elles constituent le tissu économique en Afrique ? Quelles sont leurs difficultés ? Leurs leviers d'actions pour participer à l'industrialisation du continent ? Avec : • Joël Sikam*, fondateur et président de Fisco, une entreprise de produits d'entretien, détergents, eau de Javel, produits vaisselle. *le portrait de Joël Sikam dans le cadre de notre série Le succès des repats, réalisée par Charlie Dupiot pour 8 milliards de voisins. • Birahim Diop, co-fondateur de Win Industries producteur depuis 2016 de la marque d'eau de source O'Royal au Sénégal • Didier Acouetey, consultant spécialisé dans le développement des entreprises. Programmation musicale : ► Highest - Samara Cyn ► Yolele - Papa Wemba.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons du mythe de la femme forte. Capable de tout gérer, de jongler entre vie privée et vie professionnelle, la femme forte doit tout supporter et mène à bien tous ses projets...ou c'est, en tout cas, ce que l'on attend d'elle. Quel est le prix de cette injonction ? Être efficace à la maison, écouter, rassurer, sourire, ne pas déléguer… Et le tout, sans faiblir, ni trop se plaindre. Être considérée en quelque sorte comme la garantie de stabilité à la maison : si vous vous êtes reconnue dans cette description, alors vous êtes peut-être concernée par le syndrome de la femme forte. Autrement dit, cette femme multicartes : collègue, compagne, amie… parfois mère ; elle coche toutes les cases : efficace, solidaire, responsable. Elle qui, le plus souvent, a fait passer les besoins des autres avant les siens. Des devoirs endossés d'ailleurs la plupart du temps, de son plein gré ; beaucoup de devoirs, mais pas de droit, et surtout pas celui de perdre courage. Ces injonctions, à terme, qui peuvent mettre en danger sa santé physique et mentale, d'où l'importance d'apprendre à sortir de cette posture et d'apprendre à déléguer pour éviter l'épuisement. Avec : Pr Papa Lamine Faye, maître de conférences agrégé et directeur de l'Institut de Recherche et d'Enseignement de Psychopathologie (IREP) de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, au Sénégal. La palabre au Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Fally Ipupa - Lady D ► Anaïs Rosso – Colombes.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons du mythe de la femme forte. Capable de tout gérer, de jongler entre vie privée et vie professionnelle, la femme forte doit tout supporter et mène à bien tous ses projets...ou c'est, en tout cas, ce que l'on attend d'elle. Quel est le prix de cette injonction ? Être efficace à la maison, écouter, rassurer, sourire, ne pas déléguer… Et le tout, sans faiblir, ni trop se plaindre. Être considérée en quelque sorte comme la garantie de stabilité à la maison : si vous vous êtes reconnue dans cette description, alors vous êtes peut-être concernée par le syndrome de la femme forte. Autrement dit, cette femme multicartes : collègue, compagne, amie… parfois mère ; elle coche toutes les cases : efficace, solidaire, responsable. Elle qui, le plus souvent, a fait passer les besoins des autres avant les siens. Des devoirs endossés d'ailleurs la plupart du temps, de son plein gré ; beaucoup de devoirs, mais pas de droit, et surtout pas celui de perdre courage. Ces injonctions, à terme, qui peuvent mettre en danger sa santé physique et mentale, d'où l'importance d'apprendre à sortir de cette posture et d'apprendre à déléguer pour éviter l'épuisement. Avec : Pr Papa Lamine Faye, maître de conférences agrégé et directeur de l'Institut de Recherche et d'Enseignement de Psychopathologie (IREP) de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, au Sénégal. La palabre au Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Fally Ipupa - Lady D ► Anaïs Rosso – Colombes.
Mettre un pantalon plutôt qu'une robe, acheter une voiture, recruter un nouvel employé, accorder un prêt bancaire, investir dans une start-up, tirer un missile... Tous ces actes, du plus anodin au plus déterminant, relèvent de la prise de décision. Et à ce jeu-là, il semblerait que l'intelligence artificielle ait pris une longueur d'avance. L'an dernier, (2025) Microsoft vantait la supériorité de son outil médical. Lors d'un test, l'IA du géant de la tech avaient obtenu 85,5% de bons diagnostics contre 20% des médecins participant à l'expérience. Précision importante, ces derniers n'avaient pas la possibilité de consulter ni leurs manuels, ni leurs collègues. Il n'empêche, la place de l'intelligence artificielle dans la prise de décisions est appelée à grandir. Selon une étude réalisée pour Confluent, une entreprise américaine spécialisée dans les technologies, 62% des dirigeants interrogés ont déclaré utiliser l'IA pour la majorité de leurs décisions. Finis donc, les doutes et le stress pour les humains, désormais l'IA décide pour nous mieux et plus vite. De nombreuses questions demeurent néanmoins. Il suffit de penser aux fameuses « hallucinations », ces réponses inventées par ChatGPT pour renoncer à déléguer ses décisions à la machine. Dans le domaine militaire, le recours à l'IA suscite même de sérieuses inquiétudes. Une étude du King's College de Londres, a démontré que les principaux modèles d'IA développés par OpenAI, Anthropic et Google choisissent de recourir à l'arme nucléaire dans 95% des cas de conflits auxquels ils sont exposés. Une décision plus que radicale, qui soulève également une question cruciale, si l'IA décide qui porte la responsabilité de la décision ? Et plus globalement, à quoi ressemblera une société dont les choix importants seront délégués aux machines? Avec : • Eric Hazan, dirigeant d'un fonds d'investissement, référence de la transformation digitale et de l'IA, enseignant à HEC Paris et à Sciences Po et co-auteur avec Olivier Sibony de Faut-il encore décider ? La décision humaine à l'ère de l'intelligence artificielle (Flammarion, 2026) • Eric Sadin, écrivain et philosophe, penseur des technologies numériques. Il est l'auteur de 10 ouvrages sur ces enjeux décisifs de notre temps, dont le dernier Le Désert de nous-même - Le tournant intellectuel et créatif de l'intelligence artificielle (L'échappée, 2026). Il est également à l'initiative du « contre-sommet de l'IA » qui s'est tenu à Paris en février 2025, au moment même du sommet mondial organisé par la France. En fin d'émission, Le monde des enfants de Charlie Dupiot. La parole aux enfants 8 milliards de voisins » avec le « Monde des enfants » de Charlie Dupiot ! Aujourd'hui, ils sont 6 à nous plonger au coeur de la nuit, de leurs nuits... Ils nous racontent leurs rêves et surtout, leurs cauchemars ! Domingo, Mayas, Luciana, Tyron, Ishak et Evelina ont 10 ans, ils sont en classe de CM2 à l'école Edgar Quinet à Aubervilliers, en région parisienne. Programmation musicale : ► Doucement - Fally Ipupa, Joé Dwet Filé ► Encore une fois - Orelsan, Yamê.
Rencontre avec une pionnière de l'informatique graphique. La professeure Marie-Paule Cani a créé des univers animés en 3D à destination des scientifiques, notamment archéologues ou biologistes. Comment ces mondes virtuels peuvent-ils servir la recherche, l'imaginaire et la créativité ? Demandons-nous comment créer des mondes virtuels qui aient du sens ? Qui soient au service de la recherche et de la créativité humaine ? Question ouverte et creusée par notre invitée, la professeure Marie-Paule Cani pionnière de l'informatique graphique, qu'elle enseigne à l'École Polytechnique où elle conçoit des modèles et des outils pour créer et façonner des univers virtuels animés en 3D, non plus seulement pour les jeux vidéo ou le cinéma, mais pour les mettre au service de la recherche scientifique. Pour permettre, par exemple, aux préhistoriens de voyager dans le temps et de s'immerger dans les résultats de leurs hypothèses ou encore aux biologistes de se mettre littéralement dans la peau d'une cellule. Comment concevoir des modèles intelligents, des IA qui stimulent notre imagination et notre créativité ? Comment en faire des outils au service du meilleur de notre humanité et pas le contraire. Avec Marie-Paule Cani, professeure à Polytechnique, pionnière de l'informatique graphique, elle conçoit des modèles et outils, pour créer, animer et façonner des mondes virtuels, en rendant la technologie invisible afin de libérer la créativité. Avec une interview-reportage de Charlie Dupiot avec David Louapre. Son livre Le labo du jeu vidéo est paru aux Editions Albin Michel Musiques diffusées dans l'émission - Gabi Hartmann, Arat Kilo - Les larmes d'un temps passé - Piers Faccini, Ballaké Sissoko - If Nothing Is Real.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des migraines. Les femmes sont en effet 2 à 3 fois plus touchées que les hommes. La migraine peut être accompagnée d'autres symptômes tels que les nausées ou une intolérance au bruit, à la lumière. Quelles sont les causes des migraines ? Pourquoi les femmes sont-elles plus concernées que les hommes ? Comment éviter l'automédication ? La migraine est une maladie neurologique fréquente, qui concerne plus d'une personne sur 10. Elle peut entraîner la survenue de crises caractéristiques, avec des douleurs pulsatiles marquées sur la moitié de la tête (hémicrânie), des symptômes invalidants, des nausées, qui peuvent conduire à se couper des autres, à renoncer à certaines activités, pour limiter l'exposition à la lumière et au bruit. Distinguer une migraine d'un mal de tête Certaines migraines sont précédées de signes caractéristiques – troubles visuels, fourmillements – on parle alors de migraines avec aura. La migraine ne doit pas être confondue avec un banal mal de tête et beaucoup de patients non-diagnostiqués, ont recours à l'automédication, ce qui va favoriser l'installation de formes chroniques de la migraine. Traiter la migraine, c'est d'abord expliquer et bien comprendre les mécanismes et les facteurs déclenchants (stress, manque de sommeil, odeurs, cycle menstruel et activité hormonale pour les femmes...), pour identifier la prise en charge susceptible d'améliorer le quotidien et, si nécessaire, distinguer le traitement de crise aiguë du traitement de fond. Avec : Dr Arame Gaye, neurologue, neurophysiologiste au CHNU de Fann de Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Annie Flore Batchiellilys - Je t'invite ► Hendry Massamba - Ngé Ké Changer Kaka.
La maladie de Parkinson est une affection chronique neurodégénérative. Deuxième cause de handicap moteur chez l'adulte après les accidents vasculaires cérébraux, la maladie de Parkinson se manifeste par différents symptômes, parmi lesquels des tremblements intermittents au repos et surtout de la lenteur des gestes ainsi que des atteintes non-motrices (anxiété, dépression, troubles de mémoire). Quels sont les traitements existants ? Peut-on ralentir l'évolution de la maladie ? Quels sont les symptômes invisibles de Parkinson ? La maladie de Parkinson est une maladie neurodégénérative provoquée par la destruction progressive des neurones à dopamine et contrairement aux idées reçues, ses symptômes ne se limitent pas aux tremblements ou mouvements involontaires ou ralentis, qui surviennent après une évolution silencieuse, une chute de la production du neurotransmetteur dopamine, dans un premier temps compensée par le cerveau. Au-delà de ces signes typiques, peuvent survenir aussi insomnies et fatigue, anxiété et dépression… Des causes non définies Parkinson, une maladie associée dans la plupart des cas au vieillissement qui touche davantage les hommes que les femmes. En revanche, ses causes précises ne sont pas définies. Cette maladie fait peur, parce si les médicaments permettent d'en retarder l'évolution (associée à des soins de réadaptation physique ou de rééducation orthophonique par exemple), il n'existe pas actuellement de traitement curatif. Les symptômes de Parkinson risquent à terme d'abîmer la qualité de vie (en perturbant la coordination, l'exécution des gestes, l'écriture ou encore la parole… mais également en altérant les fonctions cognitives et les émotions), de limiter l'autonomie et peuvent avoir un fort retentissement sur la santé mentale. Avec : Pr David Devos, neurologue et pharmacologue à l'Université et au CHU de Lille. Directeur de l'équipe de recherche en neurosciences TREAT labellisée INSERM au sein du centre Lille Neurosciences & cognition de l'Université de Lille. Co-coordinateur du réseau NS PARK/F CRIN Pr Mendinatou Agbetou Houessou, professeure de Neurologie à l'Université de Parakou au Bénin. Un reportage de Charlie Dupiot. ► En fin d'émission, nous donnons la parole à Nathalie Ernoult, directrice du plaidoyer pour l'accès aux médicaments chez Médecins Sans Frontières, suite à la lettre ouverte adressée par MSF au Laboratoire pharmaceutique américain Gilead. Ce dernier refuse de vendre à l'association du lénacapavir, un médicament essentiel en termes de prévention du VIH. Programmation musicale : ► Pat Thomas, Kay Slice - Kwame Nkrumah.