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Maladie génétique grave, l'hémophilie affecte la coagulation du sang. Ainsi, en cas de saignement, l'écoulement ne peut s'arrêter ou très difficilement, entraînant fréquemment des hémorragies. Cette maladie touche principalement les hommes. Elle requiert un traitement à vie pour les personnes concernées. Quels sont les traitements existants ? Comment mieux vivre avec la maladie ? Cette maladie héréditaire du sang, une maladie rare, concerne essentiellement les hommes, pour des raisons génétiques : le gène défaillant facteur d'hémophilie est déterminé par le chromosome X. En cause, un défaut de facteur de coagulation, absent ou dysfonctionnel, qui peut conduire à des hémorragies sévères, en cas de blessures, mais aussi à des saignements internes (hématomes) et à des douleurs incapacitantes, notamment au niveau des articulations (hémarthroses), suite à de simples mouvements brusques, pour les personnes concernées par une forme grave de ce trouble de l'hémostase (la capacité de notre sang à coaguler). La recherche médicale a permis d'améliorer la prise en charge de la maladie, grâce à une prophylaxie spécifique (notamment l'injection d'un médicament appelé « facteur de coagulation »). Distingue l'hémophilie A et B. La première est liée au déficit de facteur VIII, est plus fréquente (80% des cas). La seconde, plus rare, est liée au déficit de facteur IX. Le trouble hémorragique qui n'est pas évolutif : on nait hémophile, et cette différence ne va pas s'aggraver au cours de l'existence. En France, les enfants hémophiles sont suivis dans des centres dédiés et au fil des décennies, les innovations thérapeutiques ont permis d'améliorer la qualité de vie des patients : des traitements adaptés, qui peuvent évoluer en fonction de la réaction de l'organisme. Avec : Dr Annie Harroche, pédiatre au Service d'Hématologie Clinique et au Centre de Traitement de l'Hémophilie de l'Hôpital Necker Enfants Malades - APHP à Paris Dr Sokhna Aissatou Touré, médecin capitaine. Enseignant chercheur en hématologie à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal. Reportage de Charlie Dupiot. ► En début d'émission, nous faisons le point sur la situation sanitaire en République Démocratique du Congo. Ce dimanche 17 mai 2026, l'OMS a déclaré l'épidémie d'Ebola en cours dans le pays, urgence de santé publique de portée internationale, soit le niveau d'alerte maximal du droit sanitaire mondial. Interview du Dr Jean Kaseya, directeur général du CDC Afrique (Centre africain pour la surveillance et la prévention des maladies). Programmation musicale : ► Nao – Bad blood ► Protoje, Jesse Royal – Something I said.
Maladie génétique grave, l'hémophilie affecte la coagulation du sang. Ainsi, en cas de saignement, l'écoulement ne peut s'arrêter ou très difficilement, entraînant fréquemment des hémorragies. Cette maladie touche principalement les hommes. Elle requiert un traitement à vie pour les personnes concernées. Quels sont les traitements existants ? Comment mieux vivre avec la maladie ? Cette maladie héréditaire du sang, une maladie rare, concerne essentiellement les hommes, pour des raisons génétiques : le gène défaillant facteur d'hémophilie est déterminé par le chromosome X. En cause, un défaut de facteur de coagulation, absent ou dysfonctionnel, qui peut conduire à des hémorragies sévères, en cas de blessures, mais aussi à des saignements internes (hématomes) et à des douleurs incapacitantes, notamment au niveau des articulations (hémarthroses), suite à de simples mouvements brusques, pour les personnes concernées par une forme grave de ce trouble de l'hémostase (la capacité de notre sang à coaguler). La recherche médicale a permis d'améliorer la prise en charge de la maladie, grâce à une prophylaxie spécifique (notamment l'injection d'un médicament appelé « facteur de coagulation »). Distingue l'hémophilie A et B. La première est liée au déficit de facteur VIII, est plus fréquente (80% des cas). La seconde, plus rare, est liée au déficit de facteur IX. Le trouble hémorragique qui n'est pas évolutif : on nait hémophile, et cette différence ne va pas s'aggraver au cours de l'existence. En France, les enfants hémophiles sont suivis dans des centres dédiés et au fil des décennies, les innovations thérapeutiques ont permis d'améliorer la qualité de vie des patients : des traitements adaptés, qui peuvent évoluer en fonction de la réaction de l'organisme. Avec : Dr Annie Harroche, pédiatre au Service d'Hématologie Clinique et au Centre de Traitement de l'Hémophilie de l'Hôpital Necker Enfants Malades - APHP à Paris Dr Sokhna Aissatou Touré, médecin capitaine. Enseignant chercheur en hématologie à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal. Reportage de Charlie Dupiot. ► En début d'émission, nous faisons le point sur la situation sanitaire en République Démocratique du Congo. Ce dimanche 17 mai 2026, l'OMS a déclaré l'épidémie d'Ebola en cours dans le pays, urgence de santé publique de portée internationale, soit le niveau d'alerte maximal du droit sanitaire mondial. Interview du Dr Jean Kaseya, directeur général du CDC Afrique (Centre africain pour la surveillance et la prévention des maladies). Programmation musicale : ► Nao – Bad blood ► Protoje, Jesse Royal – Something I said.
Copains co-parents : un enfant entre amis Margot et Naïm ont 27 ans lorsqu'ils se rencontrent dans le cadre de leur travail. Très vite, c'est le coup de foudre amical et ils deviennent inséparables. De cette amitié fusionnelle naît une évidence : c'est ensemble qu'ils auront un enfant. Une certitude d'autant plus surprenante qu'ils sont tous les deux en couple et épanouis dans leurs relations amoureuses respectives : Naïm avec Robin et Margot avec Alexis. Mais les deux amis, en plus de s'aimer très fort, ont la conviction que l'amitié constitue un cadre idéal, stable et serein pour élever un enfant, loin des tumultes de la vie amoureuse. Leurs emplois à responsabilité dans la protection de l'enfance ne sont pas non plus pour rien dans cette décision. Afin de mener à bien leur “projet bébé” et malgré le scepticisme et les critiques de leur entourage - et des institutions -, ils décident de s'installer ensemble en colocation. Eliott naît 4 ans après leur rencontre. La cohabitation, qui devait durer quelques mois, se transforme peu à peu en une vie de famille quotidienne… Et, 5 ans plus tard, ils habitent toujours ensemble. Les deux amis devenus co-parents nous ouvrent les portes de leur foyer et partagent leur expérience familiale, leurs hauts, leurs bas et surtout leurs questionnements sur l'avenir. En effet, l'envie d'avoir un deuxième enfant commence à affleurer et avec, le temps des bilans et des dilemmes. Mais entre parties de 7 familles, fête des pères et Belle au bois dormant, on ne fait pas forcement les choses aussi différemment que l'on pensait les faire. Une famille qui interroge nos modèles et la place que l'on donne à l'amitié dans nos vies, en plus de nous faire regarder autrement ce que le quotidien et la parentalité font au couple. Un exercice d'équilibriste à 5 (avec les conjoints) que Margot et Naïm mènent avec amour, humour et une organisation militaire ! Comme n'importe quelle famille. Extraits et mentions : - La Belle au bois dormant, Walt Disney, 1959 ; - Blanche Neige, Walt Disney, 1937. Remerciements : Merci à Margot et Naïm pour leur confiance. Merci aussi au collectif Transmission. J'ai bénéficié d'un an de formation dans le cadre de l'école libre de la narration radiophonique du collectif, de leurs conseils et de leur soutien. Le projet est né dans le cadre de cette formation. Merci en particulier à Taïssia Froidure, Charlie Dupiot et Norah Benarrosh Orsoni, membres du collectif, pour leur accompagnement, Muriel KS. Enregistrements 2024-2025 Montage Bertille Sindou-Faurie Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Diane Cartron
Et si l'égalité femme-homme passait par l'égalité fille-garçon ? Dès leur plus jeune âge, les enfants sont confrontés à des stéréotypes de genre. C'est le fameux « rose pour les filles, bleu pour les garçons ». En termes de comportements également, on attend plus généralement d'une fille qu'elle soit sage, appliquée et douce et d'un garçon qu'il soit audacieux ou turbulent. Ces représentations ne sont pas sans conséquence et sont encore très intégrées voire se renforcent chez les plus jeunes. Selon une étude de France Stratégie publiée en 2025, 54% des 11-17 ans interrogés en France estiment par exemple que « les mères savent mieux que les pères répondre aux besoins des enfants ». Bien qu'ayant grandi avec le mouvement #MeToo, cette génération conserve certains stéréotypes sexistes. La lutte contre les inégalités de genre s'affiche au sommet des États, pourtant sur le terrain, elle peine encore à se concrétiser. Ainsi selon les Nations unies, les femmes consacrent toujours 4,2 heures par jour aux tâches domestiques et aux soins non rémunérés contre 1,7 heure pour les hommes. Elles ne sont que 30% à occuper des postes de direction. Confrontés à la fois aux stéréotypes qu'on leur assigne, à des contenus, films, séries, jeux vidéo, réseaux sociaux qui les véhiculent, aux inégalités présentes mais aussi aux combats féministes, comment nos enfants se construisent-ils ? Quel est le rôle de l'école dans cette construction identitaire ? Avec : - Catherine Monnot-Beranger, anthropologue, cheffe de projets à l'Égalité femmes-hommes pour le Conseil départemental de la Haute-Garonne, chargée de cours à Sciences Po Toulouse. Autrice du livre Filles, garçons - À quoi s'identifier ? Comment se construire ? (Autrement, 2026) - Gaëlle Caron Boué, directrice de l'école élémentaire Ferdinand Buisson de Bègles (Académie de Bordeaux dans le sud-ouest de la France. Partenaire du projet «Equality Street» qui vise à promouvoir l'égalité des sexes à l'école primaire. À découvrir également dans l'émission : En début d'émission, L'école autour du monde avec Matthias Eck, expert de l'éducation pour l'inclusion et l'égalité des genres de l'UNESCO et co-auteur d'une nouvelle étude qui pointe la baisse de niveau des filles en maths à l'échelle mondiale. En fin d'émission, Le monde des enfants, réalisé par Charlie Dupiot. La parole est aux enfants. Ils nous livrent leurs regards sur ce qui fait leur quotidien et leurs aspirations pour l'avenir, au micro de notre reporter Charlie Dupiot. Aujourd'hui, un thème cher à des enfants qu'on pourrait qualifier de « pré-adolescents » : la flemme !!! Comme une indolence qui semble leur coller à la peau... Jonas, Lilia, Dayana, Lison, Diel et Antoine nous en parlent, avec leurs mots. Ils sont élèves dans une classe de CM1-CM2, au sein d'une école privée, l'externat Sainte-Anne à Montesson, en région parisienne. Programmation musicale : ► Nan fon bwa - Melissa Laveaux ► Move - Tank and The Bangas, Lucky Daye.
Et si l'égalité femme-homme passait par l'égalité fille-garçon ? Dès leur plus jeune âge, les enfants sont confrontés à des stéréotypes de genre. C'est le fameux « rose pour les filles, bleu pour les garçons ». En termes de comportements également, on attend plus généralement d'une fille qu'elle soit sage, appliquée et douce et d'un garçon qu'il soit audacieux ou turbulent. Ces représentations ne sont pas sans conséquence et sont encore très intégrées voire se renforcent chez les plus jeunes. Selon une étude de France Stratégie publiée en 2025, 54% des 11-17 ans interrogés en France estiment par exemple que « les mères savent mieux que les pères répondre aux besoins des enfants ». Bien qu'ayant grandi avec le mouvement #MeToo, cette génération conserve certains stéréotypes sexistes. La lutte contre les inégalités de genre s'affiche au sommet des États, pourtant sur le terrain, elle peine encore à se concrétiser. Ainsi selon les Nations unies, les femmes consacrent toujours 4,2 heures par jour aux tâches domestiques et aux soins non rémunérés contre 1,7 heure pour les hommes. Elles ne sont que 30% à occuper des postes de direction. Confrontés à la fois aux stéréotypes qu'on leur assigne, à des contenus, films, séries, jeux vidéo, réseaux sociaux qui les véhiculent, aux inégalités présentes mais aussi aux combats féministes, comment nos enfants se construisent-ils ? Quel est le rôle de l'école dans cette construction identitaire ? Avec : - Catherine Monnot-Beranger, anthropologue, cheffe de projets à l'Égalité femmes-hommes pour le Conseil départemental de la Haute-Garonne, chargée de cours à Sciences Po Toulouse. Autrice du livre Filles, garçons - À quoi s'identifier ? Comment se construire ? (Autrement, 2026) - Gaëlle Caron Boué, directrice de l'école élémentaire Ferdinand Buisson de Bègles (Académie de Bordeaux dans le sud-ouest de la France. Partenaire du projet «Equality Street» qui vise à promouvoir l'égalité des sexes à l'école primaire. À découvrir également dans l'émission : En début d'émission, L'école autour du monde avec Matthias Eck, expert de l'éducation pour l'inclusion et l'égalité des genres de l'UNESCO et co-auteur d'une nouvelle étude qui pointe la baisse de niveau des filles en maths à l'échelle mondiale. En fin d'émission, Le monde des enfants, réalisé par Charlie Dupiot. La parole est aux enfants. Ils nous livrent leurs regards sur ce qui fait leur quotidien et leurs aspirations pour l'avenir, au micro de notre reporter Charlie Dupiot. Aujourd'hui, un thème cher à des enfants qu'on pourrait qualifier de « pré-adolescents » : la flemme !!! Comme une indolence qui semble leur coller à la peau... Jonas, Lilia, Dayana, Lison, Diel et Antoine nous en parlent, avec leurs mots. Ils sont élèves dans une classe de CM1-CM2, au sein d'une école privée, l'externat Sainte-Anne à Montesson, en région parisienne. Programmation musicale : ► Nan fon bwa - Melissa Laveaux ► Move - Tank and The Bangas, Lucky Daye.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de l'impact des écrans sur la santé des enfants. Quels sont les dangers de l'exposition aux écrans pour les enfants ? Jusqu'à quel âge est-ce déconseillé ? Quel temps d'écran maximal accorder à son enfant, selon son âge ? Quand on est parent et que l'on se préoccupe de la santé de ses enfants, on pense à leur alimentation, à leur sommeil comme à les protéger des infections. Mais un enfant en bonne santé, au-delà de sa croissance et de son dynamisme, est aussi un enfant qui s'éveille au monde qui l'entoure, qu'il découvre, qu'il apprend, qui communique. Temps d'exposition Aujourd'hui, quand on parle du développement des tout-petits et des adolescents, il faut désormais compter avec la technologie et en particulier avec les écrans, qui sont partout, du téléphone portable à l'écran de télévision. Certains pensent que les applications et les vidéos sont des fenêtres sur le savoir, pour d'autres c'est un amusement sans conséquence, une manière de les occuper. Mise en garde Mais aujourd'hui, les voix sont de plus en plus nombreuses, au sein des professionnels de santé et de la petite enfance, à alerter et mettre en garde : en associant une exposition précoce, fréquente et prolongée à des risques sévères sur le plan du développement : retards de langage et/ou de développement, problèmes d'apprentissage et de concentration, troubles du comportement… Les alertes associées à des recommandations, sur l'accompagnement dans les usages, les limites dans la durée de visionnage, auxquelles s'associent surtout des règles simples : pas d'écran avant trois ans et très limité entre trois et six. Avec : Dr Cheikh Diouf, pédiatre à Dakar, au Sénégal La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Brandy – Put that on evrything ► Tinariwen – Chet boghassa.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité santé. Cette semaine, nous parlons de l'asthme chez l'adulte mais aussi chez l'enfant. Essoufflement, quintes de toux, oppression au niveau du thorax qui peuvent conduire aux urgences : l'asthme est une maladie respiratoire chronique, qui se caractérise par une inflammation des bronches. Cette affection est marquée par des crises, dont la sévérité peut nécessiter une hospitalisation en urgence. Au-delà du diagnostic, la prise en charge doit permettre d'établir les conditions qui favorisent la survenue des crises : en particulier l'exposition à certains produits, à l'effort physique, au stress. L'asthme peut être d'origine allergique (dans la plupart des cas, associé à des symptômes d'éternuements ou de réactions cutanées), mais il existe également des formes d'asthme non allergiques. La prise en charge implique, au-delà des mesures d'éviction qui concernent l'environnement, un traitement de crise et un traitement de fond, afin de limiter la fréquence des crises et d'en espacer la survenue. Un asthme traité précocement permet le plus souvent d'améliorer la qualité de vie de l'enfant, de contrôler les symptômes pour en limiter l'évolution. Asthme de l'enfant, de l'adolescent mais aussi de l'adulte. Des questions aussi sur le caractère héréditaire de ses difficultés respiratoires. Avec : Pr Idrissa Demba Ba, pédiatre, pneumo-pédiatre et allergologue. Chef du service de pneumologie pédiatrique du Centre hospitalier national d'enfants Albert Royer de Dakar au Sénégal. Auteur de l'ouvrage Asthme de l'enfant et de l'adolescent : une maladie multifacette chacun à son asthme, aux éditions L'Harmattan. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Dadju – Bobo au coeur ► Mwassi Moyindo – Lobela Nga.
[Questions de femmes] Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de dépigmentation et de la pression sociale qui est exercée sur les femmes pour avoir un teint plus clair. Quels peuvent être les risques pour la santé ? Comment aider les femmes à arrêter cette pratique préjudiciable pour leur santé ? (Rediffusion) Vouloir changer quelque chose dans son apparence, ça peut sembler à la fois légitime et naturel, surtout lorsque l'environnement y incite, et que l'on est persuadé que les produits employés sont inoffensifs, sur le plan de la santé. La dépigmentation volontaire est une pratique fréquente, dans certaines régions du monde. Une étude de l'OMS montre ainsi que près de 77% des femmes utiliseraient régulièrement ces produits éclaircissants au Nigeria, 66% au Congo-Brazzaville ou encore 50% au Sénégal. Brûlures, infections, boutons ou vergetures Derrière une pratique qui peut sembler à première vue inoffensive, existent en réalité de multiples risques pour la santé associés à l'usage de certains produits : des complications dermatologiques, mais aussi à long terme, un risque accru de maladies comme certains cancers ou le diabète… Valoriser les peaux au naturel Une pression sociétale incite les femmes à ces usages : une représentation de la réussite sociale, une valorisation de modèles importés, et une forme de dépréciation de la peau noire ou naturelle, associée à des normes héritées de la colonisation. Le cercle vicieux de la dépigmentation Cette pratique dangereuse pour la santé est d'autant plus problématique qu'y mettre fin présente plusieurs difficultés. On associe ainsi la dépigmentation à une dépendance, très complexe à arrêter : dans un premier temps, la peau peut présenter des taches et imperfections qui vont conduire les personnes à reprendre cet usage. Certains dermatologues comparent les produits éclaircissants à une drogue. Responsabilité publique Il faut donc envisager la sensibilisation d'un point de vue global, qui exclut la culpabilité des usagers et intègre la complexité de l'arrêt de la pratique, dans un environnement propice. La lutte contre la dépigmentation est donc non seulement l'affaire des soignants, des patients, mais aussi des pouvoirs publics, des médias et des supports de communication qui continuent de tolérer ou de faire la promotion de ces cosmétiques néfastes en particulier pour la santé des femmes. Avec : Ismahan Soukeyna Diop, maîtresse de conférences au Département de Psychologie et docteure en Psychologie clinique à l'Université de Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal Dr Elena Bougaire, dermatologue, activiste féministe, co-fondatrice de la Kimpavita, initiative culturelle féministe et éco-responsable. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Asa – Jailer ► Zily – Mamio.
Chaque mois, le coach Didier Acouetey, consultant spécialisé dans le développement des entreprises, conseille un jeune entrepreneur sur ses difficultés. En deuxième partie, débat avec des patrons de PME du continent autour du financement des femmes entrepreneuses. Partie 1 : conseils à un jeune entrepreneur • Didier Acouetey, consultant spécialisé dans le développement des entreprises • Ernestine Nani, créatrice de Natura Sinaï, entreprise formelle spécialisée dans la transformation et la commercialisation de produits naturels locaux à Garoua, Cameroun. Certaines entreprises, comme les supermarchés ou les boulangeries, hésitent à signer un contrat. Ernestine se demande comment instaurer la confiance et convaincre un partenaire de formaliser un engagement contractuel ? Partie 2 : débat : quel rôle des PME dans l'industrialisation ? L'avenir du continent africain passera-t-il par son industrialisation ? Pour l'instant, le vœu semble rester pieux. Elle est en tout cas très inégale selon les régions. En trente ans, la part de la valeur ajoutée de la production manufacturière de l'Afrique subsaharienne dans son PIB a dégringolé. Montée à plus de 17% au milieu des années 90, elle stagne aujourd'hui autour des 10%. Entre le manque d'infrastructures, d'accès au financement, l'instabilité politique ou encore le niveau de qualification de la main-d'œuvre, les obstacles restent importants pour les PME de l'industrie. D'un autre côté, le continent africain dispose aussi d'atouts pour assurer sa transformation industrielle, ses réserves de minerais abondantes, des terres fertiles, une main-d'œuvre jeune et nombreuse, une classe moyenne en plein essor... La crise du Covid-19, la guerre en Ukraine et désormais le conflit en Iran, poussent les pays africains à revoir leur stratégie, alors que leurs économies sont encore trop dépendantes des importations de produits manufacturiers et reposent davantage sur l'extraction de matières premières, trop peu sur la transformation. Dans ce contexte, comment se développent les PME dans le secteur de l'industrie alors qu'elles constituent le tissu économique en Afrique ? Quelles sont leurs difficultés ? Leurs leviers d'actions pour participer à l'industrialisation du continent ? Avec : • Joël Sikam*, fondateur et président de Fisco, une entreprise de produits d'entretien, détergents, eau de Javel, produits vaisselle. *le portrait de Joël Sikam dans le cadre de notre série Le succès des repats, réalisée par Charlie Dupiot pour 8 milliards de voisins. • Birahim Diop, co-fondateur de Win Industries producteur depuis 2016 de la marque d'eau de source O'Royal au Sénégal • Didier Acouetey, consultant spécialisé dans le développement des entreprises. Programmation musicale : ► Highest - Samara Cyn ► Yolele - Papa Wemba.
Chaque mois, le coach Didier Acouetey, consultant spécialisé dans le développement des entreprises, conseille un jeune entrepreneur sur ses difficultés. En deuxième partie, débat avec des patrons de PME du continent autour du financement des femmes entrepreneuses. Partie 1 : conseils à un jeune entrepreneur • Didier Acouetey, consultant spécialisé dans le développement des entreprises • Ernestine Nani, créatrice de Natura Sinaï, entreprise formelle spécialisée dans la transformation et la commercialisation de produits naturels locaux à Garoua, Cameroun. Certaines entreprises, comme les supermarchés ou les boulangeries, hésitent à signer un contrat. Ernestine se demande comment instaurer la confiance et convaincre un partenaire de formaliser un engagement contractuel ? Partie 2 : débat : quel rôle des PME dans l'industrialisation ? L'avenir du continent africain passera-t-il par son industrialisation ? Pour l'instant, le vœu semble rester pieux. Elle est en tout cas très inégale selon les régions. En trente ans, la part de la valeur ajoutée de la production manufacturière de l'Afrique subsaharienne dans son PIB a dégringolé. Montée à plus de 17% au milieu des années 90, elle stagne aujourd'hui autour des 10%. Entre le manque d'infrastructures, d'accès au financement, l'instabilité politique ou encore le niveau de qualification de la main-d'œuvre, les obstacles restent importants pour les PME de l'industrie. D'un autre côté, le continent africain dispose aussi d'atouts pour assurer sa transformation industrielle, ses réserves de minerais abondantes, des terres fertiles, une main-d'œuvre jeune et nombreuse, une classe moyenne en plein essor... La crise du Covid-19, la guerre en Ukraine et désormais le conflit en Iran, poussent les pays africains à revoir leur stratégie, alors que leurs économies sont encore trop dépendantes des importations de produits manufacturiers et reposent davantage sur l'extraction de matières premières, trop peu sur la transformation. Dans ce contexte, comment se développent les PME dans le secteur de l'industrie alors qu'elles constituent le tissu économique en Afrique ? Quelles sont leurs difficultés ? Leurs leviers d'actions pour participer à l'industrialisation du continent ? Avec : • Joël Sikam*, fondateur et président de Fisco, une entreprise de produits d'entretien, détergents, eau de Javel, produits vaisselle. *le portrait de Joël Sikam dans le cadre de notre série Le succès des repats, réalisée par Charlie Dupiot pour 8 milliards de voisins. • Birahim Diop, co-fondateur de Win Industries producteur depuis 2016 de la marque d'eau de source O'Royal au Sénégal • Didier Acouetey, consultant spécialisé dans le développement des entreprises. Programmation musicale : ► Highest - Samara Cyn ► Yolele - Papa Wemba.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons du mythe de la femme forte. Capable de tout gérer, de jongler entre vie privée et vie professionnelle, la femme forte doit tout supporter et mène à bien tous ses projets...ou c'est, en tout cas, ce que l'on attend d'elle. Quel est le prix de cette injonction ? Être efficace à la maison, écouter, rassurer, sourire, ne pas déléguer… Et le tout, sans faiblir, ni trop se plaindre. Être considérée en quelque sorte comme la garantie de stabilité à la maison : si vous vous êtes reconnue dans cette description, alors vous êtes peut-être concernée par le syndrome de la femme forte. Autrement dit, cette femme multicartes : collègue, compagne, amie… parfois mère ; elle coche toutes les cases : efficace, solidaire, responsable. Elle qui, le plus souvent, a fait passer les besoins des autres avant les siens. Des devoirs endossés d'ailleurs la plupart du temps, de son plein gré ; beaucoup de devoirs, mais pas de droit, et surtout pas celui de perdre courage. Ces injonctions, à terme, qui peuvent mettre en danger sa santé physique et mentale, d'où l'importance d'apprendre à sortir de cette posture et d'apprendre à déléguer pour éviter l'épuisement. Avec : Pr Papa Lamine Faye, maître de conférences agrégé et directeur de l'Institut de Recherche et d'Enseignement de Psychopathologie (IREP) de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, au Sénégal. La palabre au Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Fally Ipupa - Lady D ► Anaïs Rosso – Colombes.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons du mythe de la femme forte. Capable de tout gérer, de jongler entre vie privée et vie professionnelle, la femme forte doit tout supporter et mène à bien tous ses projets...ou c'est, en tout cas, ce que l'on attend d'elle. Quel est le prix de cette injonction ? Être efficace à la maison, écouter, rassurer, sourire, ne pas déléguer… Et le tout, sans faiblir, ni trop se plaindre. Être considérée en quelque sorte comme la garantie de stabilité à la maison : si vous vous êtes reconnue dans cette description, alors vous êtes peut-être concernée par le syndrome de la femme forte. Autrement dit, cette femme multicartes : collègue, compagne, amie… parfois mère ; elle coche toutes les cases : efficace, solidaire, responsable. Elle qui, le plus souvent, a fait passer les besoins des autres avant les siens. Des devoirs endossés d'ailleurs la plupart du temps, de son plein gré ; beaucoup de devoirs, mais pas de droit, et surtout pas celui de perdre courage. Ces injonctions, à terme, qui peuvent mettre en danger sa santé physique et mentale, d'où l'importance d'apprendre à sortir de cette posture et d'apprendre à déléguer pour éviter l'épuisement. Avec : Pr Papa Lamine Faye, maître de conférences agrégé et directeur de l'Institut de Recherche et d'Enseignement de Psychopathologie (IREP) de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, au Sénégal. La palabre au Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Fally Ipupa - Lady D ► Anaïs Rosso – Colombes.
Mettre un pantalon plutôt qu'une robe, acheter une voiture, recruter un nouvel employé, accorder un prêt bancaire, investir dans une start-up, tirer un missile... Tous ces actes, du plus anodin au plus déterminant, relèvent de la prise de décision. Et à ce jeu-là, il semblerait que l'intelligence artificielle ait pris une longueur d'avance. L'an dernier, (2025) Microsoft vantait la supériorité de son outil médical. Lors d'un test, l'IA du géant de la tech avaient obtenu 85,5% de bons diagnostics contre 20% des médecins participant à l'expérience. Précision importante, ces derniers n'avaient pas la possibilité de consulter ni leurs manuels, ni leurs collègues. Il n'empêche, la place de l'intelligence artificielle dans la prise de décisions est appelée à grandir. Selon une étude réalisée pour Confluent, une entreprise américaine spécialisée dans les technologies, 62% des dirigeants interrogés ont déclaré utiliser l'IA pour la majorité de leurs décisions. Finis donc, les doutes et le stress pour les humains, désormais l'IA décide pour nous mieux et plus vite. De nombreuses questions demeurent néanmoins. Il suffit de penser aux fameuses « hallucinations », ces réponses inventées par ChatGPT pour renoncer à déléguer ses décisions à la machine. Dans le domaine militaire, le recours à l'IA suscite même de sérieuses inquiétudes. Une étude du King's College de Londres, a démontré que les principaux modèles d'IA développés par OpenAI, Anthropic et Google choisissent de recourir à l'arme nucléaire dans 95% des cas de conflits auxquels ils sont exposés. Une décision plus que radicale, qui soulève également une question cruciale, si l'IA décide qui porte la responsabilité de la décision ? Et plus globalement, à quoi ressemblera une société dont les choix importants seront délégués aux machines? Avec : • Eric Hazan, dirigeant d'un fonds d'investissement, référence de la transformation digitale et de l'IA, enseignant à HEC Paris et à Sciences Po et co-auteur avec Olivier Sibony de Faut-il encore décider ? La décision humaine à l'ère de l'intelligence artificielle (Flammarion, 2026) • Eric Sadin, écrivain et philosophe, penseur des technologies numériques. Il est l'auteur de 10 ouvrages sur ces enjeux décisifs de notre temps, dont le dernier Le Désert de nous-même - Le tournant intellectuel et créatif de l'intelligence artificielle (L'échappée, 2026). Il est également à l'initiative du « contre-sommet de l'IA » qui s'est tenu à Paris en février 2025, au moment même du sommet mondial organisé par la France. En fin d'émission, Le monde des enfants de Charlie Dupiot. La parole aux enfants 8 milliards de voisins » avec le « Monde des enfants » de Charlie Dupiot ! Aujourd'hui, ils sont 6 à nous plonger au coeur de la nuit, de leurs nuits... Ils nous racontent leurs rêves et surtout, leurs cauchemars ! Domingo, Mayas, Luciana, Tyron, Ishak et Evelina ont 10 ans, ils sont en classe de CM2 à l'école Edgar Quinet à Aubervilliers, en région parisienne. Programmation musicale : ► Doucement - Fally Ipupa, Joé Dwet Filé ► Encore une fois - Orelsan, Yamê.
Mettre un pantalon plutôt qu'une robe, acheter une voiture, recruter un nouvel employé, accorder un prêt bancaire, investir dans une start-up, tirer un missile... Tous ces actes, du plus anodin au plus déterminant, relèvent de la prise de décision. Et à ce jeu-là, il semblerait que l'intelligence artificielle ait pris une longueur d'avance. L'an dernier, (2025) Microsoft vantait la supériorité de son outil médical. Lors d'un test, l'IA du géant de la tech avaient obtenu 85,5% de bons diagnostics contre 20% des médecins participant à l'expérience. Précision importante, ces derniers n'avaient pas la possibilité de consulter ni leurs manuels, ni leurs collègues. Il n'empêche, la place de l'intelligence artificielle dans la prise de décisions est appelée à grandir. Selon une étude réalisée pour Confluent, une entreprise américaine spécialisée dans les technologies, 62% des dirigeants interrogés ont déclaré utiliser l'IA pour la majorité de leurs décisions. Finis donc, les doutes et le stress pour les humains, désormais l'IA décide pour nous mieux et plus vite. De nombreuses questions demeurent néanmoins. Il suffit de penser aux fameuses « hallucinations », ces réponses inventées par ChatGPT pour renoncer à déléguer ses décisions à la machine. Dans le domaine militaire, le recours à l'IA suscite même de sérieuses inquiétudes. Une étude du King's College de Londres, a démontré que les principaux modèles d'IA développés par OpenAI, Anthropic et Google choisissent de recourir à l'arme nucléaire dans 95% des cas de conflits auxquels ils sont exposés. Une décision plus que radicale, qui soulève également une question cruciale, si l'IA décide qui porte la responsabilité de la décision ? Et plus globalement, à quoi ressemblera une société dont les choix importants seront délégués aux machines? Avec : • Eric Hazan, dirigeant d'un fonds d'investissement, référence de la transformation digitale et de l'IA, enseignant à HEC Paris et à Sciences Po et co-auteur avec Olivier Sibony de Faut-il encore décider ? La décision humaine à l'ère de l'intelligence artificielle (Flammarion, 2026) • Eric Sadin, écrivain et philosophe, penseur des technologies numériques. Il est l'auteur de 10 ouvrages sur ces enjeux décisifs de notre temps, dont le dernier Le Désert de nous-même - Le tournant intellectuel et créatif de l'intelligence artificielle (L'échappée, 2026). Il est également à l'initiative du « contre-sommet de l'IA » qui s'est tenu à Paris en février 2025, au moment même du sommet mondial organisé par la France. En fin d'émission, Le monde des enfants de Charlie Dupiot. La parole aux enfants 8 milliards de voisins » avec le « Monde des enfants » de Charlie Dupiot ! Aujourd'hui, ils sont 6 à nous plonger au coeur de la nuit, de leurs nuits... Ils nous racontent leurs rêves et surtout, leurs cauchemars ! Domingo, Mayas, Luciana, Tyron, Ishak et Evelina ont 10 ans, ils sont en classe de CM2 à l'école Edgar Quinet à Aubervilliers, en région parisienne. Programmation musicale : ► Doucement - Fally Ipupa, Joé Dwet Filé ► Encore une fois - Orelsan, Yamê.
C'est une période que les élèves et les étudiants n'apprécient guère. Les épreuves du baccalauréat, les examens de fin de semestre et autres concours approchent et avec, leur lot de révisions. Certains ont anticipé, fiché leurs cours petit à petit, quand d'autres commenceront au dernier moment. Mais qu'on soit organisé ou pas tellement, notre mémoire peut nous jouer des tours. Sous l'effet du stress, les cours qu'on pensait avoir compris, les règles répétées maintes fois, semblent s'être évaporées. Pourtant, la mémoire est une fonction essentielle de notre cerveau. C'est elle qui nous permet d'intégrer des informations, de les conserver et de les restituer. Alors comment l'utiliser au mieux ? Faut-il rester des heures à son bureau devant ses cours pour être efficace ? Quelles pauses s'accorder sans succomber à la tentation des écrans ? Quelles sont les méthodes les plus efficaces pour renforcer sa concentration ? Avec : • Céline Gourret, sophrologue, spécialisée dans l'accompagnement des lycéens et étudiants, pour la préparation des examens et des concours à l'écrit et à l'oral • Sébastien Martinez, formateur en stratégies de mémorisation. Fondateur de la Méthode Martinez. Champion de France de mémoire en 2015 et vice-champion du monde aux côtés de l'équipe de France en 2018. Président de l'Association des Sports de Mémoire et auteur du livre Les champions de la mémoire (Premier parallèle, 2023). Un reportage d'Inès Emprin. Pour réviser efficacement, il y a bien sûr les fiches bristol, cartonnées et surlignées, les codes couleur et les astuces de mémorisation... Ces méthodes à l'ancienne sont désormais concurrencées par les outils numériques. Inès Emprin est allée interroger des lycéens en région parisienne, pour savoir comme on prépare son bac aujourd'hui, à l'heure de TikTok et de Chat GPT. En début d'émission, l'école autour du monde avec Gregory Plesse, correspondant de RFI, à Sydney en Australie. Le pays a récemment durci les conditions d'obtention des visas pour les étudiants étrangers et augmenté leurs tarifs d'inscription. En fin d'émission, Charlie Dupiot nous emmène sur les campus français avec Décalages culturels, une chronique produite par RFI avec le soutien de l'Université Paris-Cité. Dans ce cinquième épisode Jaïlys, étudiante française, s'intéresse au rapport au temps et au retard et Elisabeth Navarro, chercheuse spécialiste de l'interculturel à Paris Cité, lui répond. Programmation musicale : ► Doucement - Fally Ipupa, Joé Dwet Filé ► Parfum - Jok'air.
Rencontre avec une pionnière de l'informatique graphique. La professeure Marie-Paule Cani a créé des univers animés en 3D à destination des scientifiques, notamment archéologues ou biologistes. Comment ces mondes virtuels peuvent-ils servir la recherche, l'imaginaire et la créativité ? Demandons-nous comment créer des mondes virtuels qui aient du sens ? Qui soient au service de la recherche et de la créativité humaine ? Question ouverte et creusée par notre invitée, la professeure Marie-Paule Cani pionnière de l'informatique graphique, qu'elle enseigne à l'École Polytechnique où elle conçoit des modèles et des outils pour créer et façonner des univers virtuels animés en 3D, non plus seulement pour les jeux vidéo ou le cinéma, mais pour les mettre au service de la recherche scientifique. Pour permettre, par exemple, aux préhistoriens de voyager dans le temps et de s'immerger dans les résultats de leurs hypothèses ou encore aux biologistes de se mettre littéralement dans la peau d'une cellule. Comment concevoir des modèles intelligents, des IA qui stimulent notre imagination et notre créativité ? Comment en faire des outils au service du meilleur de notre humanité et pas le contraire. Avec Marie-Paule Cani, professeure à Polytechnique, pionnière de l'informatique graphique, elle conçoit des modèles et outils, pour créer, animer et façonner des mondes virtuels, en rendant la technologie invisible afin de libérer la créativité. Avec une interview-reportage de Charlie Dupiot avec David Louapre. Son livre Le labo du jeu vidéo est paru aux Editions Albin Michel Musiques diffusées dans l'émission - Gabi Hartmann, Arat Kilo - Les larmes d'un temps passé - Piers Faccini, Ballaké Sissoko - If Nothing Is Real.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des migraines. Les femmes sont en effet 2 à 3 fois plus touchées que les hommes. La migraine peut être accompagnée d'autres symptômes tels que les nausées ou une intolérance au bruit, à la lumière. Quelles sont les causes des migraines ? Pourquoi les femmes sont-elles plus concernées que les hommes ? Comment éviter l'automédication ? La migraine est une maladie neurologique fréquente, qui concerne plus d'une personne sur 10. Elle peut entraîner la survenue de crises caractéristiques, avec des douleurs pulsatiles marquées sur la moitié de la tête (hémicrânie), des symptômes invalidants, des nausées, qui peuvent conduire à se couper des autres, à renoncer à certaines activités, pour limiter l'exposition à la lumière et au bruit. Distinguer une migraine d'un mal de tête Certaines migraines sont précédées de signes caractéristiques – troubles visuels, fourmillements – on parle alors de migraines avec aura. La migraine ne doit pas être confondue avec un banal mal de tête et beaucoup de patients non-diagnostiqués, ont recours à l'automédication, ce qui va favoriser l'installation de formes chroniques de la migraine. Traiter la migraine, c'est d'abord expliquer et bien comprendre les mécanismes et les facteurs déclenchants (stress, manque de sommeil, odeurs, cycle menstruel et activité hormonale pour les femmes...), pour identifier la prise en charge susceptible d'améliorer le quotidien et, si nécessaire, distinguer le traitement de crise aiguë du traitement de fond. Avec : Dr Arame Gaye, neurologue, neurophysiologiste au CHNU de Fann de Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Annie Flore Batchiellilys - Je t'invite ► Hendry Massamba - Ngé Ké Changer Kaka.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des migraines. Les femmes sont en effet 2 à 3 fois plus touchées que les hommes. La migraine peut être accompagnée d'autres symptômes tels que les nausées ou une intolérance au bruit, à la lumière. Quelles sont les causes des migraines ? Pourquoi les femmes sont-elles plus concernées que les hommes ? Comment éviter l'automédication ? La migraine est une maladie neurologique fréquente, qui concerne plus d'une personne sur 10. Elle peut entraîner la survenue de crises caractéristiques, avec des douleurs pulsatiles marquées sur la moitié de la tête (hémicrânie), des symptômes invalidants, des nausées, qui peuvent conduire à se couper des autres, à renoncer à certaines activités, pour limiter l'exposition à la lumière et au bruit. Distinguer une migraine d'un mal de tête Certaines migraines sont précédées de signes caractéristiques – troubles visuels, fourmillements – on parle alors de migraines avec aura. La migraine ne doit pas être confondue avec un banal mal de tête et beaucoup de patients non-diagnostiqués, ont recours à l'automédication, ce qui va favoriser l'installation de formes chroniques de la migraine. Traiter la migraine, c'est d'abord expliquer et bien comprendre les mécanismes et les facteurs déclenchants (stress, manque de sommeil, odeurs, cycle menstruel et activité hormonale pour les femmes...), pour identifier la prise en charge susceptible d'améliorer le quotidien et, si nécessaire, distinguer le traitement de crise aiguë du traitement de fond. Avec : Dr Arame Gaye, neurologue, neurophysiologiste au CHNU de Fann de Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Annie Flore Batchiellilys - Je t'invite ► Hendry Massamba - Ngé Ké Changer Kaka.
La maladie de Parkinson est une affection chronique neurodégénérative. Deuxième cause de handicap moteur chez l'adulte après les accidents vasculaires cérébraux, la maladie de Parkinson se manifeste par différents symptômes, parmi lesquels des tremblements intermittents au repos et surtout de la lenteur des gestes ainsi que des atteintes non-motrices (anxiété, dépression, troubles de mémoire). Quels sont les traitements existants ? Peut-on ralentir l'évolution de la maladie ? Quels sont les symptômes invisibles de Parkinson ? La maladie de Parkinson est une maladie neurodégénérative provoquée par la destruction progressive des neurones à dopamine et contrairement aux idées reçues, ses symptômes ne se limitent pas aux tremblements ou mouvements involontaires ou ralentis, qui surviennent après une évolution silencieuse, une chute de la production du neurotransmetteur dopamine, dans un premier temps compensée par le cerveau. Au-delà de ces signes typiques, peuvent survenir aussi insomnies et fatigue, anxiété et dépression… Des causes non définies Parkinson, une maladie associée dans la plupart des cas au vieillissement qui touche davantage les hommes que les femmes. En revanche, ses causes précises ne sont pas définies. Cette maladie fait peur, parce si les médicaments permettent d'en retarder l'évolution (associée à des soins de réadaptation physique ou de rééducation orthophonique par exemple), il n'existe pas actuellement de traitement curatif. Les symptômes de Parkinson risquent à terme d'abîmer la qualité de vie (en perturbant la coordination, l'exécution des gestes, l'écriture ou encore la parole… mais également en altérant les fonctions cognitives et les émotions), de limiter l'autonomie et peuvent avoir un fort retentissement sur la santé mentale. Avec : Pr David Devos, neurologue et pharmacologue à l'Université et au CHU de Lille. Directeur de l'équipe de recherche en neurosciences TREAT labellisée INSERM au sein du centre Lille Neurosciences & cognition de l'Université de Lille. Co-coordinateur du réseau NS PARK/F CRIN Pr Mendinatou Agbetou Houessou, professeure de Neurologie à l'Université de Parakou au Bénin. Un reportage de Charlie Dupiot. ► En fin d'émission, nous donnons la parole à Nathalie Ernoult, directrice du plaidoyer pour l'accès aux médicaments chez Médecins Sans Frontières, suite à la lettre ouverte adressée par MSF au Laboratoire pharmaceutique américain Gilead. Ce dernier refuse de vendre à l'association du lénacapavir, un médicament essentiel en termes de prévention du VIH. Programmation musicale : ► Pat Thomas, Kay Slice - Kwame Nkrumah.
Ils démontent des moteurs, remplacent des pièces usagées, réparent les voitures en plein air, sur des parkings, dans des rues peu passantes ou des terrains encore en friche. Les mécaniciens de rue font partie du décor des villes, même s'ils restent souvent aux marges. En théorie, la réparation automobile informelle est illégale, elle échappe au contrôle de l'État. Malgré les nuisances que la mécanique de rue représente, pollutions, bruits, occupation de l'espace public... elle crée pourtant de la valeur et répond aux besoins des populations. Parce que la voiture est encore centrale dans les mobilités, les mécaniciens de rue permettent aux habitants les plus précaires de prendre soin de leur véhicule à moindre coût. Ils offrent leurs compétences, leurs savoir-faire et une alternative aux garages conventionnels. À la jonction de plusieurs enjeux, mobilité, renouvellement urbain, insertion professionnelle, les pouvoirs publics peinent encore à prendre en compte et à intégrer la mécanique de rue au paysage urbain. D'Abidjan à Paris, en passant par Kinshasa ou Le Caire, qui sont les mécaniciens de rue, comment travaillent-ils ? Comment sécuriser leurs parcours professionnels ? Pourra-t-on formaliser leur activité dans nos villes ? Avec : • Sébastien Jacquot, géographe, maître de conférence à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, membre de l'EIREST et associé à l'UMR PRODIG. Co-auteur de Mécaniciens de rue - réparer et vivre, d'Abidjan au Grand Paris (Presses Universitaires de Lyon, 2026) • Marie Morelle, géographe, professeur à l'Université Lumière Lyon 2, affiliée au laboratoire Environnement Ville Société. Co-autrice de Mécaniciens de rue - réparer et vivre, d'Abidjan au Grand Paris (Presses Universitaires de Lyon, 2026) Un reportage de Charlie Dupiot. Dans une rue calme d'Aubervilliers, une dizaine d'hommes attend d'éventuels clients, assis, en discutant. Notre reporter Charlie Dupiot a pu rencontrer l'un de ces travailleurs, âgé de 39 ans et originaire de Côte d'Ivoire. Il préfère rester anonyme, lui qui ne fait plus ça à temps plein et cumule aujourd'hui différents petits boulots, dans le bâtiment notamment. Il le dit clairement : « J'ai pas fréquenté l'école moi, j'ai fait l'école de la rue ». Le voici qui ouvre le capot de la voiture d'un ami de passage à qui il dit rendre service. En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. Cette semaine, il nous parle du référencement dans l'IA. ►Toutes les chroniques de Thibault Matha sont à retrouver sur la chaîne Youtube de RFI dans la playlist IA débat. Programmation musicale : ► PERSONNEL - NAGÄ ► Hotta - Blaiz Fayah, Tribal Kush.
La maladie de Parkinson est une affection chronique neurodégénérative. Deuxième cause de handicap moteur chez l'adulte après les accidents vasculaires cérébraux, la maladie de Parkinson se manifeste par différents symptômes, parmi lesquels des tremblements intermittents au repos et surtout de la lenteur des gestes ainsi que des atteintes non-motrices (anxiété, dépression, troubles de mémoire). Quels sont les traitements existants ? Peut-on ralentir l'évolution de la maladie ? Quels sont les symptômes invisibles de Parkinson ? La maladie de Parkinson est une maladie neurodégénérative provoquée par la destruction progressive des neurones à dopamine et contrairement aux idées reçues, ses symptômes ne se limitent pas aux tremblements ou mouvements involontaires ou ralentis, qui surviennent après une évolution silencieuse, une chute de la production du neurotransmetteur dopamine, dans un premier temps compensée par le cerveau. Au-delà de ces signes typiques, peuvent survenir aussi insomnies et fatigue, anxiété et dépression… Des causes non définies Parkinson, une maladie associée dans la plupart des cas au vieillissement qui touche davantage les hommes que les femmes. En revanche, ses causes précises ne sont pas définies. Cette maladie fait peur, parce si les médicaments permettent d'en retarder l'évolution (associée à des soins de réadaptation physique ou de rééducation orthophonique par exemple), il n'existe pas actuellement de traitement curatif. Les symptômes de Parkinson risquent à terme d'abîmer la qualité de vie (en perturbant la coordination, l'exécution des gestes, l'écriture ou encore la parole… mais également en altérant les fonctions cognitives et les émotions), de limiter l'autonomie et peuvent avoir un fort retentissement sur la santé mentale. Avec : Pr David Devos, neurologue et pharmacologue à l'Université et au CHU de Lille. Directeur de l'équipe de recherche en neurosciences TREAT labellisée INSERM au sein du centre Lille Neurosciences & cognition de l'Université de Lille. Co-coordinateur du réseau NS PARK/F CRIN Pr Mendinatou Agbetou Houessou, professeure de Neurologie à l'Université de Parakou au Bénin. Un reportage de Charlie Dupiot. ► En fin d'émission, nous donnons la parole à Nathalie Ernoult, directrice du plaidoyer pour l'accès aux médicaments chez Médecins Sans Frontières, suite à la lettre ouverte adressée par MSF au Laboratoire pharmaceutique américain Gilead. Ce dernier refuse de vendre à l'association du lénacapavir, un médicament essentiel en termes de prévention du VIH. Programmation musicale : ► Pat Thomas, Kay Slice - Kwame Nkrumah.
Ils démontent des moteurs, remplacent des pièces usagées, réparent les voitures en plein air, sur des parkings, dans des rues peu passantes ou des terrains encore en friche. Les mécaniciens de rue font partie du décor des villes, même s'ils restent souvent aux marges. En théorie, la réparation automobile informelle est illégale, elle échappe au contrôle de l'État. Malgré les nuisances que la mécanique de rue représente, pollutions, bruits, occupation de l'espace public... elle crée pourtant de la valeur et répond aux besoins des populations. Parce que la voiture est encore centrale dans les mobilités, les mécaniciens de rue permettent aux habitants les plus précaires de prendre soin de leur véhicule à moindre coût. Ils offrent leurs compétences, leurs savoir-faire et une alternative aux garages conventionnels. À la jonction de plusieurs enjeux, mobilité, renouvellement urbain, insertion professionnelle, les pouvoirs publics peinent encore à prendre en compte et à intégrer la mécanique de rue au paysage urbain. D'Abidjan à Paris, en passant par Kinshasa ou Le Caire, qui sont les mécaniciens de rue, comment travaillent-ils ? Comment sécuriser leurs parcours professionnels ? Pourra-t-on formaliser leur activité dans nos villes ? Avec : • Sébastien Jacquot, géographe, maître de conférence à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, membre de l'EIREST et associé à l'UMR PRODIG. Co-auteur de Mécaniciens de rue - réparer et vivre, d'Abidjan au Grand Paris (Presses Universitaires de Lyon, 2026) • Marie Morelle, géographe, professeur à l'Université Lumière Lyon 2, affiliée au laboratoire Environnement Ville Société. Co-autrice de Mécaniciens de rue - réparer et vivre, d'Abidjan au Grand Paris (Presses Universitaires de Lyon, 2026) Un reportage de Charlie Dupiot. Dans une rue calme d'Aubervilliers, une dizaine d'hommes attend d'éventuels clients, assis, en discutant. Notre reporter Charlie Dupiot a pu rencontrer l'un de ces travailleurs, âgé de 39 ans et originaire de Côte d'Ivoire. Il préfère rester anonyme, lui qui ne fait plus ça à temps plein et cumule aujourd'hui différents petits boulots, dans le bâtiment notamment. Il le dit clairement : « J'ai pas fréquenté l'école moi, j'ai fait l'école de la rue ». Le voici qui ouvre le capot de la voiture d'un ami de passage à qui il dit rendre service. En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. Cette semaine, il nous parle du référencement dans l'IA. ►Toutes les chroniques de Thibault Matha sont à retrouver sur la chaîne Youtube de RFI dans la playlist IA débat. Programmation musicale : ► PERSONNEL - NAGÄ ► Hotta - Blaiz Fayah, Tribal Kush.
Entre le démantèlement de l'USAID, principal bailleur mondial, dont 83 % des programmes ont été supprimés par Donald Trump, et la baisse drastique des budgets dédiés en Europe, la solidarité internationale est en net recul. Les conséquences sont déjà concrètes pour les principaux bénéficiaires, notamment pour les femmes. Ce sont des programmes arrêtés, des associations qui stoppent leur activité et des millions de femmes qui ne bénéficieront plus de leurs services. De manière générale, les droits des femmes sont peu financés. En 2025, à peine 1,5 % des fonds humanitaires mondiaux étaient consacrés à la lutte contre les violences basées sur le genre. Pourtant, selon les Nations Unies, pour chaque dollar investi dans des programmes humanitaires incluant la dimension du genre, le retour sur investissement est de 8 dollars. Cette baisse des financements s'inscrit aussi dans un contexte global de montée des mouvements anti-droits et anti-genre. Les restrictions du droit à l'avortement aux États-Unis en sont un exemple criant, mais le backlash, le fameux retour de bâton, est planétaire. Pour la première fois, le texte final de la commission de la condition des femmes – le forum annuel mondial organisé dans le cadre des Nations Unies, consacré aux droits des femmes – n'a pas été adopté à l'unanimité et a été soumis au vote. Un symbole qui en dit long sur les tensions au sein de la communauté internationale. Des arcanes de l'ONU au terrain, comment s'organise la défense des droits des femmes ? Vers quels acteurs se tourner compte tenu de la baisse d'implication financière des États ? Avec : • Julie Gonnet, responsable du genre, de l'égalité et de l'inclusion à la division lien social de l'Agence française de développement • Lucie Daniel, responsable de plaidoyer et d'études pour l'association féministe et de soldarité internationale Equipop • Corine Moussa Vanié, présidente du conseil d'administration de l'association Akwaba Mousso, un centre intégré de prise en charge des femmes et des enfants victimes de violences, basé à Abidjan en Côte d'Ivoire. En fin d'émission, Charlie Dupiot nous emmène sur les campus français avec Décalages culturels, une chronique produite par RFI avec le soutien de l'université Paris-Cité. Dans ce 4ᵉ épisode, nous donnons la parole à Isabelle, professeur de FLE (français langue étrangère) sur la confusion des prénoms et des noms, et à Cécile Lazartigues-Chartier, consultante en interculturel. Programmation musicale : ► Baai - Emmanuel Jal & Abdel Gadir Salim ► One Track Mind - Naïka
Les associations œuvrant dans le domaine de la santé sont nombreuses. En France, on recense ainsi 35 000 associations qui fonctionnent principalement grâce à l'engagement de leurs bénévoles. Ils et elles sont environ un million, en France (baromètre France Bénévolat/IFOP 2025), à donner de leur temps, de leur énergie à ceux qui souffrent d'une pathologie et ils les accompagnent parfois, sur les derniers moments de leur vie. Dans un contexte de très forte tension du système de santé, et alors que l'hôpital public français est en crise depuis des années, leur rôle est primordial. Qui sont ces personnes qui agissent dans l'ombre, à l'hôpital ou dans des locaux associatifs ? Comment décide-t-on de prendre soin des autres, sans rétribution ? Comment se protéger face à la souffrance des autres ? Dans le domaine de la santé, on parle rarement d'eux, mais, c'est sur leur bonne volonté que reposent beaucoup de soins et d'accueil, d'orientation, d'accompagnement et d'actions de mobilisation. Les bénévoles, ces femmes et ces hommes qui, à côté des personnels soignants rémunérés, sont là pour accompagner, sensibiliser, accueillir. On peut les retrouver à des niveaux très différents, directement pour soigner mais aussi pour informer, défendre les patients, dans la communauté, dans les hôpitaux, au téléphone dans le cadre de lignes d'écoute. Ces citoyens donnent de leur temps et de leur énergie, au sein d'associations, pour la santé des autres Solidarité et engagement Cet engagement, sans contrepartie financière, peut être lié à leur parcours personnel, une expérience de la maladie et devenir bénévole peut aussi devenir un moment de la vie où la solidarité prend toute sa place, en réunissant des personnes d'horizons très variés, qui vont jouer des rôles parfois inattendus, et qui au travers de ce dévouement, vont également trouver leur place, donner du sens. Un bénévolat d'autant plus important lorsque les systèmes de santé sont en tension et défaillants, et que ce savoir-faire désintéressé va non seulement combler certaines carences, mais aussi apporter un plus : des compétences inattendues, remettre de l'humain, recréer du lien, de l'écoute. Avec : Hubert Pénicaud, référent Vie Associative de France Bénévolat Françoise Jacquens, Membre de la Chaine de l'Espoir Mamie Misengabu, Infirmière fondatrice et Directrice Générale de la structure SPD (soins palliatifs à domicile), association sans but lucratif à Kinshasa en RDC ► En fin d'émission, nous écouterons un reportage de Charlie Dupiot sur des ateliers de chorales organisés par la Philharmonie de Paris avec des collégiens dont l'objectif n'est pas seulement de travailler la voix comme instrument, mais aussi comme un outil de bien-être et de construction en tant qu'individu. Programmation musicale : ► Charli xcx - Chains of love ► Opa – Choose you
Les associations œuvrant dans le domaine de la santé sont nombreuses. En France, on recense ainsi 35 000 associations qui fonctionnent principalement grâce à l'engagement de leurs bénévoles. Ils et elles sont environ un million, en France (baromètre France Bénévolat/IFOP 2025), à donner de leur temps, de leur énergie à ceux qui souffrent d'une pathologie et ils les accompagnent parfois, sur les derniers moments de leur vie. Dans un contexte de très forte tension du système de santé, et alors que l'hôpital public français est en crise depuis des années, leur rôle est primordial. Qui sont ces personnes qui agissent dans l'ombre, à l'hôpital ou dans des locaux associatifs ? Comment décide-t-on de prendre soin des autres, sans rétribution ? Comment se protéger face à la souffrance des autres ? Dans le domaine de la santé, on parle rarement d'eux, mais, c'est sur leur bonne volonté que reposent beaucoup de soins et d'accueil, d'orientation, d'accompagnement et d'actions de mobilisation. Les bénévoles, ces femmes et ces hommes qui, à côté des personnels soignants rémunérés, sont là pour accompagner, sensibiliser, accueillir. On peut les retrouver à des niveaux très différents, directement pour soigner mais aussi pour informer, défendre les patients, dans la communauté, dans les hôpitaux, au téléphone dans le cadre de lignes d'écoute. Ces citoyens donnent de leur temps et de leur énergie, au sein d'associations, pour la santé des autres Solidarité et engagement Cet engagement, sans contrepartie financière, peut être lié à leur parcours personnel, une expérience de la maladie et devenir bénévole peut aussi devenir un moment de la vie où la solidarité prend toute sa place, en réunissant des personnes d'horizons très variés, qui vont jouer des rôles parfois inattendus, et qui au travers de ce dévouement, vont également trouver leur place, donner du sens. Un bénévolat d'autant plus important lorsque les systèmes de santé sont en tension et défaillants, et que ce savoir-faire désintéressé va non seulement combler certaines carences, mais aussi apporter un plus : des compétences inattendues, remettre de l'humain, recréer du lien, de l'écoute. Avec : Hubert Pénicaud, référent Vie Associative de France Bénévolat Françoise Jacquens, Membre de la Chaine de l'Espoir Mamie Misengabu, Infirmière fondatrice et Directrice Générale de la structure SPD (soins palliatifs à domicile), association sans but lucratif à Kinshasa en RDC ► En fin d'émission, nous écouterons un reportage de Charlie Dupiot sur des ateliers de chorales organisés par la Philharmonie de Paris avec des collégiens dont l'objectif n'est pas seulement de travailler la voix comme instrument, mais aussi comme un outil de bien-être et de construction en tant qu'individu. Programmation musicale : ► Charli xcx - Chains of love ► Opa – Choose you
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, des conseils pour une alimentation équilibrée, aux différents âges de la vie, au cours de la grossesse, lorsque l'on est concerné par un problème de santé. Bien manger pour bien se porter aux différents âges de la vie, c'est se mettre à la recherche d'informations personnalisées, mais aussi partager des conseils qui vont se révéler utiles pour toute la communauté. Des recommandations seront particulièrement adaptées aux différentes étapes de l'existence et avec les besoins nutritionnels correspondants : Assurer la croissance et le développement des enfants, comprendre quels sont les apports essentiels pour les tout-petits et savoir bien se nourrir au cours de la grossesse. Lorsque l'on est concerné par une maladie chronique, qui peut être encore aggravée par certains excès, comprendre les enjeux d'une alimentation équilibrée : savoir intégrer certains changements, en évitant d'exacerber les sentiments de frustration. En passant à table, en matière d'alimentation, se méfier des remèdes miracles, des promesses de perte de poids express, des infusions ventre plat, etc. À côté des indications ciblées, d'autres conseils liés à une alimentation équilibrée et saine sont, quant à eux, communs. Varier les goûts, privilégier la fraîcheur : les produits non transformés, une cuisine du marché, riche en nutriments, tout en se montrant raisonnable sur les apports en graisse et en sucre. Avec : Binetou Cheikh SECK, diététicienne-nutritionniste à Dakar, au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Rebo - Etaliyé ► Aupinard - Un thé
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, des conseils pour une alimentation équilibrée, aux différents âges de la vie, au cours de la grossesse, lorsque l'on est concerné par un problème de santé. Bien manger pour bien se porter aux différents âges de la vie, c'est se mettre à la recherche d'informations personnalisées, mais aussi partager des conseils qui vont se révéler utiles pour toute la communauté. Des recommandations seront particulièrement adaptées aux différentes étapes de l'existence et avec les besoins nutritionnels correspondants : Assurer la croissance et le développement des enfants, comprendre quels sont les apports essentiels pour les tout-petits et savoir bien se nourrir au cours de la grossesse. Lorsque l'on est concerné par une maladie chronique, qui peut être encore aggravée par certains excès, comprendre les enjeux d'une alimentation équilibrée : savoir intégrer certains changements, en évitant d'exacerber les sentiments de frustration. En passant à table, en matière d'alimentation, se méfier des remèdes miracles, des promesses de perte de poids express, des infusions ventre plat, etc. À côté des indications ciblées, d'autres conseils liés à une alimentation équilibrée et saine sont, quant à eux, communs. Varier les goûts, privilégier la fraîcheur : les produits non transformés, une cuisine du marché, riche en nutriments, tout en se montrant raisonnable sur les apports en graisse et en sucre. Avec : Binetou Cheikh SECK, diététicienne-nutritionniste à Dakar, au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Rebo - Etaliyé ► Aupinard - Un thé
Un tiers des Françaises, soit 11 millions de femmes, vivent en milieu rural. Elles assurent la gestion des familles, des associations, et des petits emplois de soin et de services. Cependant, selon une étude récente*, la vie à la campagne amplifie les inégalités entre hommes et femmes. On parle de « malus rural du genre » pour décrire ce phénomène. Près d'une femme rurale sur deux déclare disposer de moins de 5 heures de temps pour elle par semaine et beaucoup occupent des emplois précaires à temps partiel. L'éloignement des services publics, de l'emploi, des transports, affecte directement leur autonomie économique, leur santé, leur accès aux droits. Que signifie être une femme en milieu rural ? Comment le simple fait d'habiter à la campagne vient-il durcir les inégalités ? Que nous apprend « ce malus rural du genre » sur la manière dont on perçoit ou néglige ces femmes qui maintiennent la cohésion des campagnes ? Avec : • Salomé Berlioux, directrice générale et fondatrice de Rura, ONG qui lutte contre la fracture territoriale en pariant sur la jeunesse de la ruralité et des petites villes. Co-publication avec l'institut Terram de l'étude Ce que vivent (vraiment) les femmes rurales. • Victor Delage, fondateur et directeur général de l'institut Terram, groupe de réflexion collégial et multidisciplinaire dédié à l'étude des territoires. Co-publication avec l'ONG Rura de l'étude Ce que vivent (vraiment) les femmes rurales. Les rêves d'avenir de collégiennes en milieu rural et leur regard sur leur mère, un reportage de Charlie Dupiot. En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Pinterest - A COLORS SHOW - Anitta ► Itessé - Ami Yerewolo
De la mode à l'électroménager, en passant par la tech et même certains produits alimentaires, le marché de la seconde main connaît un essor spectaculaire. Friperies, vide-greniers, plateformes de revente en ligne et boutiques spécialisées se multiplient. Selon une étude OpinionWay menée en mars 2025 pour Sofinco, 47% des Français achètent régulièrement des objets d'occasion. Motivé par des préoccupations écologiques, par la recherche d'économies dans un contexte budgétaire contraint ou encore par le plaisir de chiner, ce geste s'est largement banalisé. Mais derrière l'image vertueuse d'une consommation plus responsable, certaines zones d'ombre apparaissent. Une étude américaine publiée en 2025 montre en effet que les achats d'occasion ne remplacent pas les achats neufs et ne sont pas plus durables. 37,9% des consommateurs déclarent en effet jeter leurs vêtements de seconde main moins d'un an après l'achat. En outre, une partie des biens d'occasion venus d'Europe alimente des marchés d'Afrique de l'Ouest, connus sous le nom de « France au revoir » : vêtements, électroménager ou téléphones sont importés en masse dans les villes africaines, quitte à finir, parfois, dans des décharges à ciel ouvert. La seconde main interroge ainsi bien plus que nos habitudes d'achat. Elle questionne notre rapport aux objets, au temps et à la valeur : comment réparer, trier ou expertiser ce qui a déjà servi ? Et, à l'échelle globale, qui vend, qui achète et qui décide de ce qui circule ? Au-delà des récits de l'économie circulaire, quelles sont les réalités sociales et environnementales de l'occasion ? Avec : • Maurane Nait Mazi, juriste spécialisée en droit de la consommation. Fondatrice de CMCM, média consacré à la seconde main. Autrice de Seconde main – Une nouvelle économie des objets (Les pérégrines, 2026) • Pietro Fornasetti, anthropologue, chercheur affilié à Institut des Mondes Africains (IMAF). Un reportage de Charlie Dupiot chez Écomatelas, entreprise qui reconditionne des matelas. L'écologie peut commencer dès le lit, avec des matelas dont on prolonge la durée de vie. C'est ce que propose depuis 2017, l'entreprise Ecomatelas, dont l'usine de production est à Montpellier, dans le sud de la France. Notre reporter Charlie Dupiot s'est rendue dans leur magasin à Fresnes, en région parisienne, aux côtés du fondateur Jérémie Adjedj. Visite guidée et ouatée. En 2025, cette entreprise française - qui emploie une quinzaine de salariés - a vendu 9 500 matelas, ce qui équivaut à près de 25 000 matelas reconditionnés. En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. Cette semaine, l'IA peut-elle aider à s'instruire et comment ? ► Toutes les chroniques de Thibault Matha sont à retrouver sur la chaîne YouTube de RFI dans la playlist IA Débat Programmation musicale : ► Pièce manquante - Myra feat Ichon ► Wrong Things - Danitsa, Jarreau Vandal.
De la mode à l'électroménager, en passant par la tech et même certains produits alimentaires, le marché de la seconde main connaît un essor spectaculaire. Friperies, vide-greniers, plateformes de revente en ligne et boutiques spécialisées se multiplient. Selon une étude OpinionWay menée en mars 2025 pour Sofinco, 47% des Français achètent régulièrement des objets d'occasion. Motivé par des préoccupations écologiques, par la recherche d'économies dans un contexte budgétaire contraint ou encore par le plaisir de chiner, ce geste s'est largement banalisé. Mais derrière l'image vertueuse d'une consommation plus responsable, certaines zones d'ombre apparaissent. Une étude américaine publiée en 2025 montre en effet que les achats d'occasion ne remplacent pas les achats neufs et ne sont pas plus durables. 37,9% des consommateurs déclarent en effet jeter leurs vêtements de seconde main moins d'un an après l'achat. En outre, une partie des biens d'occasion venus d'Europe alimente des marchés d'Afrique de l'Ouest, connus sous le nom de « France au revoir » : vêtements, électroménager ou téléphones sont importés en masse dans les villes africaines, quitte à finir, parfois, dans des décharges à ciel ouvert. La seconde main interroge ainsi bien plus que nos habitudes d'achat. Elle questionne notre rapport aux objets, au temps et à la valeur : comment réparer, trier ou expertiser ce qui a déjà servi ? Et, à l'échelle globale, qui vend, qui achète et qui décide de ce qui circule ? Au-delà des récits de l'économie circulaire, quelles sont les réalités sociales et environnementales de l'occasion ? Avec : • Maurane Nait Mazi, juriste spécialisée en droit de la consommation. Fondatrice de CMCM, média consacré à la seconde main. Autrice de Seconde main – Une nouvelle économie des objets (Les pérégrines, 2026) • Pietro Fornasetti, anthropologue, chercheur affilié à Institut des Mondes Africains (IMAF). Un reportage de Charlie Dupiot chez Écomatelas, entreprise qui reconditionne des matelas. L'écologie peut commencer dès le lit, avec des matelas dont on prolonge la durée de vie. C'est ce que propose depuis 2017, l'entreprise Ecomatelas, dont l'usine de production est à Montpellier, dans le sud de la France. Notre reporter Charlie Dupiot s'est rendue dans leur magasin à Fresnes, en région parisienne, aux côtés du fondateur Jérémie Adjedj. Visite guidée et ouatée. En 2025, cette entreprise française - qui emploie une quinzaine de salariés - a vendu 9 500 matelas, ce qui équivaut à près de 25 000 matelas reconditionnés. En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. Cette semaine, l'IA peut-elle aider à s'instruire et comment ? ► Toutes les chroniques de Thibault Matha sont à retrouver sur la chaîne YouTube de RFI dans la playlist IA Débat Programmation musicale : ► Pièce manquante - Myra feat Ichon ► Wrong Things - Danitsa, Jarreau Vandal.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des peaux sensibles et des allergies cutanées. Comment en prendre soin ? Comment reconnaitre une allergie cutanée et quels sont les traitements possibles ? Un certain nombre de problèmes de peau (démangeaisons, gonflement ou éruptions cutanées) sont en réalité des réactions, des dermatoses allergiques. Un besoin impérieux de grattage (le prurit) est ressenti au contact de certains produits avec, à la clé, des irritations, des lésions qui peuvent s'installer et devenir gênantes au quotidien. Peau réactive, sensible ou allergique… Urticaire, eczéma, boutons de chaleur, les manifestations de ces allergies cutanées peuvent être provoquées par des causes variées (cosmétiques, textile…), également par des médicaments, tout comme par des facteurs climatiques. Certaines peaux sont également sensibles à des espèces particulières de la faune ou de la flore : piqûres de guêpe, présence d'acariens ou contact avec des plantes urticantes… Pour calmer ces démangeaisons et cicatriser ces lésions, il est important d'en déterminer la cause et les facteurs pour éviter l'exposition, engager une prise en charge adaptée des symptômes et discuter des options de désensibilisation. Avec : Pr Suzanne Niang, dermatologue, allergologue. Cheffe du service de dermatologie-vénéréologie de l'Hôpital Aristide Le Dantec à Dakar, au Sénégal. Responsable des enseignements de dermatologie à la Faculté de Médecine Cheikh Anta Diop. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Queen Rima – Game Over ► Roseline Layo - Ma Dernière Relation.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des peaux sensibles et des allergies cutanées. Comment en prendre soin ? Comment reconnaitre une allergie cutanée et quels sont les traitements possibles ? Un certain nombre de problèmes de peau (démangeaisons, gonflement ou éruptions cutanées) sont en réalité des réactions, des dermatoses allergiques. Un besoin impérieux de grattage (le prurit) est ressenti au contact de certains produits avec, à la clé, des irritations, des lésions qui peuvent s'installer et devenir gênantes au quotidien. Peau réactive, sensible ou allergique… Urticaire, eczéma, boutons de chaleur, les manifestations de ces allergies cutanées peuvent être provoquées par des causes variées (cosmétiques, textile…), également par des médicaments, tout comme par des facteurs climatiques. Certaines peaux sont également sensibles à des espèces particulières de la faune ou de la flore : piqûres de guêpe, présence d'acariens ou contact avec des plantes urticantes… Pour calmer ces démangeaisons et cicatriser ces lésions, il est important d'en déterminer la cause et les facteurs pour éviter l'exposition, engager une prise en charge adaptée des symptômes et discuter des options de désensibilisation. Avec : Pr Suzanne Niang, dermatologue, allergologue. Cheffe du service de dermatologie-vénéréologie de l'Hôpital Aristide Le Dantec à Dakar, au Sénégal. Responsable des enseignements de dermatologie à la Faculté de Médecine Cheikh Anta Diop. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Queen Rima – Game Over ► Roseline Layo - Ma Dernière Relation.
Dans beaucoup de régions francophones, l'argent reste un sujet tabou, dont on parle peu aux enfants. Pour autant, ceux-ci montrent souvent de l'intérêt vis-à-vis des questions financières : d'où vient l'argent, à quoi il sert, comment on l'obtient… Une étude menée en février 2026 par la Fédération bancaire française souligne que 55% des enfants âgés de 8 à 14 ans se disent curieux sur le sujet de l'argent. Transmettre une éducation financière et budgétaire aux enfants dès le plus jeune âge pourrait, par ailleurs, leur permettre de mieux gérer leurs finances personnelles une fois adultes, et de prendre des décisions éclairées, propices à une meilleure qualité de vie. Mais à partir de quel âge aborder le sujet ? Et comment s'y prendre pour enseigner la valeur de l'argent, l'épargne et la gestion financière à son enfant de manière ludique et pédagogique ? L'argent de poche est-il un bon levier pour l'éducation financière des jeunes ? Émission à l'occasion de la Semaine de l'Éducation Financière en France qui se déroule du 16 au 22 mars 2026. Le thème de cette 14ème édition est « L'argent, osons en parler ! ». Elle est organisée par la Banque de France, dans le cadre de la campagne mondiale Global Money Week, de l'OCDE. Avec : • Marguerite Collignan, directrice de l'éducation financière à la Banque de France • Leticia N'cho Traore, entrepreneuse ivoirienne spécialisée dans la finance, autrice de la BD Slimane & Marie dont le deuxième tome Slimane & Marie gèrent leur argent de poche vient d'être publié. En début d'émission, l'école autour du monde avec Camille Ruiz, correspondante de RFI à Séoul en Corée du Sud, sur la mixité à l'université alors que l'Université pour femmes de Dongduk a annoncé devenir mixte d'ici 2029, malgré l'opposition ferme des étudiantes, qui s'organisent depuis un an pour faire entendre leurs voix, avec l'appui des autres universités féminines de Séoul. En fin d'émission, un reportage de Charlie Dupiot qui a suivi un exercice de cyberguerre organisé à l'université de Nancy. Programmation musicale : ► Heavyweight Sound - Nina Girassóis, O.B.F, Paulera ► Dare You - Ginton, MINZ.
Dans beaucoup de régions francophones, l'argent reste un sujet tabou, dont on parle peu aux enfants. Pour autant, ceux-ci montrent souvent de l'intérêt vis-à-vis des questions financières : d'où vient l'argent, à quoi il sert, comment on l'obtient… Une étude menée en février 2026 par la Fédération bancaire française souligne que 55% des enfants âgés de 8 à 14 ans se disent curieux sur le sujet de l'argent. Transmettre une éducation financière et budgétaire aux enfants dès le plus jeune âge pourrait, par ailleurs, leur permettre de mieux gérer leurs finances personnelles une fois adultes, et de prendre des décisions éclairées, propices à une meilleure qualité de vie. Mais à partir de quel âge aborder le sujet ? Et comment s'y prendre pour enseigner la valeur de l'argent, l'épargne et la gestion financière à son enfant de manière ludique et pédagogique ? L'argent de poche est-il un bon levier pour l'éducation financière des jeunes ? Émission à l'occasion de la Semaine de l'Éducation Financière en France qui se déroule du 16 au 22 mars 2026. Le thème de cette 14ème édition est « L'argent, osons en parler ! ». Elle est organisée par la Banque de France, dans le cadre de la campagne mondiale Global Money Week, de l'OCDE. Avec : • Marguerite Collignan, directrice de l'éducation financière à la Banque de France • Leticia N'cho Traore, entrepreneuse ivoirienne spécialisée dans la finance, autrice de la BD Slimane & Marie dont le deuxième tome Slimane & Marie gèrent leur argent de poche vient d'être publié. En début d'émission, l'école autour du monde avec Camille Ruiz, correspondante de RFI à Séoul en Corée du Sud, sur la mixité à l'université alors que l'Université pour femmes de Dongduk a annoncé devenir mixte d'ici 2029, malgré l'opposition ferme des étudiantes, qui s'organisent depuis un an pour faire entendre leurs voix, avec l'appui des autres universités féminines de Séoul. En fin d'émission, un reportage de Charlie Dupiot qui a suivi un exercice de cyberguerre organisé à l'université de Nancy. Programmation musicale : ► Heavyweight Sound - Nina Girassóis, O.B.F, Paulera ► Dare You - Ginton, MINZ.
Face à une fièvre soudaine, une chute impressionnante ou un symptôme spectaculaire chez l'enfant, les parents peuvent vite s'inquiéter. Parfois, cette réaction est non seulement naturelle, mais aussi nécessaire, pour que des soins soient apportés au jeune patient au plus vite ! Face à l'annonce d'une maladie sévère ou chronique, les parents peuvent avoir des difficultés à garder leur sang-froid, et vivre cet événement comme une épreuve traumatisante. Or, l'enfant a besoin que ses parents le rassurent pour appréhender sereinement les soins. Quand s'inquiéter, quand on est parent ? Sur qui les parents peuvent-ils s'appuyer lorsqu'ils sont démunis face à la maladie ? Comment rassurer son enfant, quand on est soi-même en situation de stress ? L'expérience permet-elle de relativiser ? Comment les équipes soignantes gèrent-elles le stress parental en pédiatrie ? En fonction de l'âge et du degré d'autonomie d'un patient, la prise en charge va s'élargir au moins à trois personnes, pour inclure un ou plusieurs parents. Se pose alors une question importante, lorsque les enfants tombent malades, font de la fièvre ou se blessent : comment réussir à garder la tête froide ? Ce cheminement de parents-accompagnants qui peut, en cas de diagnostic de maladie chronique ou de handicap, devenir parent-aidant, n'est ni inné pour les « premières fois », ni évident en situation d'urgence. Communication et confiance Du petit bobo au diagnostic de maladie incurable, les parents peuvent être confrontés à des émotions compliquées. Avoir la bonne réaction en consultation de pédiatrie est quelque chose qui se forge avec l'expérience, pour que ces ressentis des proches ne fassent pas pencher vers deux extrêmes qui peuvent faire obstacle aux soins : d'un côté la panique et de l'autre, une certaine négligence. Rationaliser sans minimiser La prise en charge côté parent peut, en effet, être améliorée par une approche à la fois curieuse et sereine, exigeante et respectueuse. C'est quelque chose qui se tisse et s'apprend au fil des semaines et des consultations, en fonction également de l'attitude et de la capacité des soignants à communiquer, de leur degré de pédagogie, d'empathie. Un itinéraire, une alliance pour qu'ensemble, les adultes s'emploient à occuper la juste place, en confiance, pour un soin éclairé et qualitatif des jeunes patients. Dr Nicolas Winter, pédiatre aux urgences pédiatriques du Centre hospitalier de Valenciennes, France, et auteur de Urgences or not Urgences, aux éditions First. Sur les réseaux sociaux, il anime la page To be or not toubib dédiée à l'éducation pédiatrique Dr Djidita Djidita Hagre, pédiatre, cheffe de clinique des urgences pédiatriques au CHU de la mère et de l'enfant, enseignante-chercheuse à la Faculté des sciences de la santé de l'Université de Ndjamena au Tchad. Reportage de Charlie Dupiot. ► En fin d'émission, nous donnons la parole à Médecins sans frontières qui alerte sur un risque d'aggravation de la crise nutritionnelle chez les enfants dans le district d'Ikongo, au sud-est de Madagascar. Interview du Dr Erneau Mondésir, coordinateur Médical MSF à Madagascar. Programmation musicale : ► Hotel Ugly – « Shut Up My Moms Calling » ► Mari Froes – « Colombina ».
Face à une fièvre soudaine, une chute impressionnante ou un symptôme spectaculaire chez l'enfant, les parents peuvent vite s'inquiéter. Parfois, cette réaction est non seulement naturelle, mais aussi nécessaire, pour que des soins soient apportés au jeune patient au plus vite ! Face à l'annonce d'une maladie sévère ou chronique, les parents peuvent avoir des difficultés à garder leur sang-froid, et vivre cet événement comme une épreuve traumatisante. Or, l'enfant a besoin que ses parents le rassurent pour appréhender sereinement les soins. Quand s'inquiéter, quand on est parent ? Sur qui les parents peuvent-ils s'appuyer lorsqu'ils sont démunis face à la maladie ? Comment rassurer son enfant, quand on est soi-même en situation de stress ? L'expérience permet-elle de relativiser ? Comment les équipes soignantes gèrent-elles le stress parental en pédiatrie ? En fonction de l'âge et du degré d'autonomie d'un patient, la prise en charge va s'élargir au moins à trois personnes, pour inclure un ou plusieurs parents. Se pose alors une question importante, lorsque les enfants tombent malades, font de la fièvre ou se blessent : comment réussir à garder la tête froide ? Ce cheminement de parents-accompagnants qui peut, en cas de diagnostic de maladie chronique ou de handicap, devenir parent-aidant, n'est ni inné pour les « premières fois », ni évident en situation d'urgence. Communication et confiance Du petit bobo au diagnostic de maladie incurable, les parents peuvent être confrontés à des émotions compliquées. Avoir la bonne réaction en consultation de pédiatrie est quelque chose qui se forge avec l'expérience, pour que ces ressentis des proches ne fassent pas pencher vers deux extrêmes qui peuvent faire obstacle aux soins : d'un côté la panique et de l'autre, une certaine négligence. Rationaliser sans minimiser La prise en charge côté parent peut, en effet, être améliorée par une approche à la fois curieuse et sereine, exigeante et respectueuse. C'est quelque chose qui se tisse et s'apprend au fil des semaines et des consultations, en fonction également de l'attitude et de la capacité des soignants à communiquer, de leur degré de pédagogie, d'empathie. Un itinéraire, une alliance pour qu'ensemble, les adultes s'emploient à occuper la juste place, en confiance, pour un soin éclairé et qualitatif des jeunes patients. Dr Nicolas Winter, pédiatre aux urgences pédiatriques du Centre hospitalier de Valenciennes, France, et auteur de Urgences or not Urgences, aux éditions First. Sur les réseaux sociaux, il anime la page To be or not toubib dédiée à l'éducation pédiatrique Dr Djidita Djidita Hagre, pédiatre, cheffe de clinique des urgences pédiatriques au CHU de la mère et de l'enfant, enseignante-chercheuse à la Faculté des sciences de la santé de l'Université de Ndjamena au Tchad. Reportage de Charlie Dupiot. ► En fin d'émission, nous donnons la parole à Médecins sans frontières qui alerte sur un risque d'aggravation de la crise nutritionnelle chez les enfants dans le district d'Ikongo, au sud-est de Madagascar. Interview du Dr Erneau Mondésir, coordinateur Médical MSF à Madagascar. Programmation musicale : ► Hotel Ugly – « Shut Up My Moms Calling » ► Mari Froes – « Colombina ».
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la fibromyalgie, maladie chronique dont la cause n'est pas connue et qui se caractérise par des douleurs diffuses persistantes, parfois accompagnées de fatigue chronique et de perturbation du sommeil. Comment le diagnostic est-il établi ? Quelles sont les prises en charge existantes ? Quand on évoque la fibromyalgie, la question de l'errance diagnostique est absolument centrale. Nombreuses sont celles qui vivent pendant une longue période avec leurs symptômes, sans réussir à mettre un nom sur ce ressenti, parce qu'aucun test de dépistage ne permet de poser un diagnostic précis. Consultation après consultation, médecin après médecin, les doutes persistent et au-delà de l'impact de la douleur chronique, cette incertitude amplifie le retentissement global de ce problème de santé, d'autant plus qu'un certain nombre de soignants remettent en cause cette plainte de douleur. Bien-être altéré Ce « syndrome fibromyalgique » peut avoir de nombreuses conséquences sur la qualité de vie. Ses causes précises restent inconnues et d'autres maladies lui sont souvent associées. Les femmes sont davantage concernées : elles seraient trois fois plus souvent affectées par ces douleurs diffuses et cette fatigue chronique… Le diagnostic débouche souvent sur des recommandations de prise en charge multidisciplinaire, pouvant associer kinésithérapie et psychothérapie. Sommeil perturbé, troubles digestifs, vertiges, essoufflement, acouphènes : et si c'était la fibromyalgie ? Avec : Dr Awa Cheikh Ndao, médecin interniste, rhumatologue à l'Hôpital Aristide Le Dantec. Maître de conférences agrégé à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Aïcha Koné - Baya ► Trecy La Cayenne - Sans pitié.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la fibromyalgie, maladie chronique dont la cause n'est pas connue et qui se caractérise par des douleurs diffuses persistantes, parfois accompagnées de fatigue chronique et de perturbation du sommeil. Comment le diagnostic est-il établi ? Quelles sont les prises en charge existantes ? Quand on évoque la fibromyalgie, la question de l'errance diagnostique est absolument centrale. Nombreuses sont celles qui vivent pendant une longue période avec leurs symptômes, sans réussir à mettre un nom sur ce ressenti, parce qu'aucun test de dépistage ne permet de poser un diagnostic précis. Consultation après consultation, médecin après médecin, les doutes persistent et au-delà de l'impact de la douleur chronique, cette incertitude amplifie le retentissement global de ce problème de santé, d'autant plus qu'un certain nombre de soignants remettent en cause cette plainte de douleur. Bien-être altéré Ce « syndrome fibromyalgique » peut avoir de nombreuses conséquences sur la qualité de vie. Ses causes précises restent inconnues et d'autres maladies lui sont souvent associées. Les femmes sont davantage concernées : elles seraient trois fois plus souvent affectées par ces douleurs diffuses et cette fatigue chronique… Le diagnostic débouche souvent sur des recommandations de prise en charge multidisciplinaire, pouvant associer kinésithérapie et psychothérapie. Sommeil perturbé, troubles digestifs, vertiges, essoufflement, acouphènes : et si c'était la fibromyalgie ? Avec : Dr Awa Cheikh Ndao, médecin interniste, rhumatologue à l'Hôpital Aristide Le Dantec. Maître de conférences agrégé à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Aïcha Koné - Baya ► Trecy La Cayenne - Sans pitié.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de l'addiction chez la femme. Tabac, alcool, drogue... Si les addictions restent un sujet tabou dans la société, cela se vérifie particulièrement quand elles touchent les femmes. Quelles sont les conséquences que cela peut avoir sur leur santé ? Comment s'en sortir ? Quand on parle d'addictions, dans l'imaginaire collectif, on pense le plus souvent à un usager au masculin. Dans les services dédiés à la prise en charge des personnes dépendantes, c'est une réalité, les hommes sont plus nombreux. Pourtant, les femmes elles aussi sont concernées par ces situations et complications liées à des consommations problématiques d'alcool, de tabac, de substances psychoactives ou de médicaments. Dans certains contextes, des substances spécifiques peuvent entraîner des situations de dépendance, comme par exemple, l'ingestion de Kaolin (argile blanche), en Afrique subsaharienne. Sortir du silence Les femmes en situation de dépendance peuvent avoir besoin d'une prise en charge pour sortir de cette addiction, susceptible d'entraîner des souffrances physiques, psychologiques et des difficultés et ruptures sociales. Cette question de l'addiction au féminin est encore souvent considérée comme un tabou, une source de stigmatisation renforcée par de nombreux préjugés : ce qui peut expliquer en partie le fait que les femmes consultent plus rarement, plus tard et donc à un stade plus avancé. Avec : Pr Idrissa BA, professeur agrégé en Psychiatrie d'adultes, enseignant chercheur à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, addictologue et coordonnateur technique du CEPIAD (Centre de Prise en Charge Intégrée des Addictions de Dakar), président de l'Association Sénégalaise pour la Réduction des Risques auprès des groupes vulnérables (ASRDR). Membre de la commission ouest-africaine sur les drogues. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► AGON - Saamha ► Rebo - Etaliyé.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de l'addiction chez la femme. Tabac, alcool, drogue... Si les addictions restent un sujet tabou dans la société, cela se vérifie particulièrement quand elles touchent les femmes. Quelles sont les conséquences que cela peut avoir sur leur santé ? Comment s'en sortir ? Quand on parle d'addictions, dans l'imaginaire collectif, on pense le plus souvent à un usager au masculin. Dans les services dédiés à la prise en charge des personnes dépendantes, c'est une réalité, les hommes sont plus nombreux. Pourtant, les femmes elles aussi sont concernées par ces situations et complications liées à des consommations problématiques d'alcool, de tabac, de substances psychoactives ou de médicaments. Dans certains contextes, des substances spécifiques peuvent entraîner des situations de dépendance, comme par exemple, l'ingestion de Kaolin (argile blanche), en Afrique subsaharienne. Sortir du silence Les femmes en situation de dépendance peuvent avoir besoin d'une prise en charge pour sortir de cette addiction, susceptible d'entraîner des souffrances physiques, psychologiques et des difficultés et ruptures sociales. Cette question de l'addiction au féminin est encore souvent considérée comme un tabou, une source de stigmatisation renforcée par de nombreux préjugés : ce qui peut expliquer en partie le fait que les femmes consultent plus rarement, plus tard et donc à un stade plus avancé. Avec : Pr Idrissa BA, professeur agrégé en Psychiatrie d'adultes, enseignant chercheur à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, addictologue et coordonnateur technique du CEPIAD (Centre de Prise en Charge Intégrée des Addictions de Dakar), président de l'Association Sénégalaise pour la Réduction des Risques auprès des groupes vulnérables (ASRDR). Membre de la commission ouest-africaine sur les drogues. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► AGON - Saamha ► Rebo - Etaliyé.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la jalousie dans le couple. Comment faire pour l'éviter ? Est-il normal d'être jaloux ? Comment reconnaitre une jalousie excessive ? Comment la vaincre ? Dans nos relations, dans notre vie affective, certains éléments favorisent le bien-être, la sérénité : on pense à la tendresse, la complicité, la bienveillance. À l'inverse, d'autres sentiments peuvent faire irruption et gâcher l'existence : c'est le cas de la jalousie… Intrusion toxique S'il existe une jalousie naturelle qui va, par exemple, se manifester dès l'enfance, dans certains cas, pour les personnes dont le parcours a pu être marqué par une forme d'insécurité affective, l'exigence d'exclusivité peut occuper de plus en plus de place. Insécurité affective Jalousie amoureuse, amicale ou familiale. Jalousie de circonstance ou jalousie chronique ; ces émotions peuvent abîmer voire carrément détruire le lien, lorsque la jalousie devient pathologique. Ce poison qui peut s'immiscer dans le quotidien peut faire souffrir l'autre, mais aussi le ou la jalouse, qui s'inquiète de la loyauté ou de la fidélité d'un proche : partenaire, sœur ou meilleure ami… D'où l'importance d'identifier les comportements qui doivent alerter; de prendre conscience des excès, afin de poser des limites. Avec : Khadidiatou Konare Dembele, psychologue clinicienne au pavillon France de l'Hôpital Principal de Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Vitale – Jalousie ► Yewhe Yeton - Ve E Ve. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la jalousie dans le couple. Comment faire pour l'éviter ? Est-il normal d'être jaloux ? Comment reconnaitre une jalousie excessive ? Comment la vaincre ? Dans nos relations, dans notre vie affective, certains éléments favorisent le bien-être, la sérénité : on pense à la tendresse, la complicité, la bienveillance. À l'inverse, d'autres sentiments peuvent faire irruption et gâcher l'existence : c'est le cas de la jalousie… Intrusion toxique S'il existe une jalousie naturelle qui va, par exemple, se manifester dès l'enfance, dans certains cas, pour les personnes dont le parcours a pu être marqué par une forme d'insécurité affective, l'exigence d'exclusivité peut occuper de plus en plus de place. Insécurité affective Jalousie amoureuse, amicale ou familiale. Jalousie de circonstance ou jalousie chronique ; ces émotions peuvent abîmer voire carrément détruire le lien, lorsque la jalousie devient pathologique. Ce poison qui peut s'immiscer dans le quotidien peut faire souffrir l'autre, mais aussi le ou la jalouse, qui s'inquiète de la loyauté ou de la fidélité d'un proche : partenaire, sœur ou meilleure ami… D'où l'importance d'identifier les comportements qui doivent alerter; de prendre conscience des excès, afin de poser des limites. Avec : Khadidiatou Konare Dembele, psychologue clinicienne au pavillon France de l'Hôpital Principal de Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Vitale – Jalousie ► Yewhe Yeton - Ve E Ve. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
D'ordinaire, on attend des parents qu'ils fixent des limites, des interdits pour le bien des enfants. Et chez les plus jeunes, on espère généralement l'obéissance, le respect des consignes et des règles de vie. Pourtant, dès leur plus jeune âge, les enfants savent exprimer leur opposition ou leur refus, c'est aussi une étape importante de leur construction. Savoir dire non quand on est mal à l'aise, quand on n'a pas le temps ou les capacités de faire une tâche, dire qu'on n'aime pas quelque chose, c'est respecter ses besoins et faire respecter ses propres limites. Le « non » est un apprentissage car il n'est pas toujours évident de s'opposer à ses parents ou à ses amis. Il faut aussi pouvoir accepter le refus des autres. Alors à quel moment dire non à son enfant et comment accepter le sien en retour ? Avec : • Valérie Montreynaud, pédopsychiatre, autrice de Non, non et non ! Dire non pour grandir et faire grandir (Éditions in Press, 2025) • Claire Bourdille, fondatrice du Collectif Enfantiste, autrice de Enfantisme: Il est temps de respecter les enfants (Éditions La Mer Salée, 2025). En début d'émission, l'école autour du monde avec Camille Ruiz, correspondante à Séoul. Nous revenons sur une série de triches à l'intelligence artificielle pendant des examens en ligne dans les plus grandes universités de Séoul qui a fait scandale en Corée du Sud. En fin d'émission, Le monde des enfants par Charlie Dupiot. Dans cet épisode, on parle d'insolence avec six enfants qui savent dire non, peut-être même un peu trop, selon leurs propres aveux. Jihed, Mila, Eren, Léandre, Hassan et Maël ont 10 ans et sont en classe de CM2 à l'École Henri Martin de Colombes, en région parisienne. Merci à Magali Audebert, leur enseignante ! Programmation musicale : ► Holy Mountain - Obongjayar ► Saí para ver o mar - Marina Sena, Rachel Reis.
Selon l'OMS, la schizophrénie touche environ 23 millions de personnes dans le monde. Psychose caractérisée par la perte du contact avec la réalité et par des altérations du comportement, la schizophrénie est la maladie mentale chronique la plus fréquente. Les personnes atteintes sont souvent victimes d'une forte stigmatisation qui les pousse à s'isoler. Comment déconstruire les préjugés liés à cette maladie ? Quels sont les traitements existants ? Si les réseaux sociaux et les médias traitent de plus en plus souvent des thématiques liées à la santé mentale, les préjugés et fausses croyances associées à certaines maladies psychiatriques, comme aux personnes atteintes, sont toujours bel et bien réels. Et parmi les maladies les plus stigmatisées, on retrouve la schizophrénie. Lutter contre les idées fausses Schizophrène : adjectif utilisé dans le vocabulaire – notamment par la classe politique – pour dévaloriser, insulter… La schizophrénie est une atteinte encore souvent associée à des comportements agressifs, alors que si une tendance à la violence peut s'exprimer, non seulement elle n'est pas systématique, mais elle est dans la plupart des cas dirigée contre les patients eux-mêmes. Dans certains contextes culturels, la schizophrénie est également assimilée à une malédiction, à un sort potentiellement transmissible... Autant d'idées fausses qui vont isoler, ostraciser et accentuer les souffrances des personnes concernées comme de leur entourage. Autant de préjugés qui peuvent potentiellement retarder et entraver les prises en charge. Diagnostic et prise en charge précoce La schizophrénie est une maladie grave, qui peut se manifester par des symptômes multiples : une déconnexion du réel, des émotions inappropriées à la situation. Les personnes concernées ne sont pas forcément conscientes de leur maladie et cette psychose est susceptible d'avoir, faute de prise en charge précoce et adaptée, d'importantes conséquences sur l'organisation du quotidien, le lien avec les autres, la poursuite des activités. Les schizophrénies, dont on peut d'ailleurs parler au pluriel, en raison de la variété des symptômes d'une personne à l'autre, vont donc nécessiter une prise en charge personnalisée, et qui va évoluer dans le temps. Avec : Dr Méja Andrianarisoa, psychiatre en libéral sur Paris centre, au cabinet CPPND (Cabinet de Psychiatrie et Psychothérapie Notre-Dame) Dr Cheikh Mohamed Fadel Gohi, psychiatre /addictologue, directeur central au Cabinet du ministre de la Santé en Mauritanie, chargé de la coordination du Programme National de Santé Mentale et de Lutte contre les Addictions. Un reportage de Charlie Dupiot. ► En fin d'émission, nous parlerons de la baisse annoncée de la contribution française au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, la promesse de don de l'État français s'élevant à 660 millions d'euros, soit un milliard d'euros en moins que lors de la période précédente. 9 associations de lutte contre ces maladies se sont réunies pour protester contre cette baisse. Interview de Marc Dixneuf, directeur général de AIDES. Programmation musicale : ► Kokoroko – Da du dah ► Fabio Brazza, Vitao – Partido alto. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Selon l'OMS, la schizophrénie touche environ 23 millions de personnes dans le monde. Psychose caractérisée par la perte du contact avec la réalité et par des altérations du comportement, la schizophrénie est la maladie mentale chronique la plus fréquente. Les personnes atteintes sont souvent victimes d'une forte stigmatisation qui les pousse à s'isoler. Comment déconstruire les préjugés liés à cette maladie ? Quels sont les traitements existants ? Si les réseaux sociaux et les médias traitent de plus en plus souvent des thématiques liées à la santé mentale, les préjugés et fausses croyances associées à certaines maladies psychiatriques, comme aux personnes atteintes, sont toujours bel et bien réels. Et parmi les maladies les plus stigmatisées, on retrouve la schizophrénie. Lutter contre les idées fausses Schizophrène : adjectif utilisé dans le vocabulaire – notamment par la classe politique – pour dévaloriser, insulter… La schizophrénie est une atteinte encore souvent associée à des comportements agressifs, alors que si une tendance à la violence peut s'exprimer, non seulement elle n'est pas systématique, mais elle est dans la plupart des cas dirigée contre les patients eux-mêmes. Dans certains contextes culturels, la schizophrénie est également assimilée à une malédiction, à un sort potentiellement transmissible... Autant d'idées fausses qui vont isoler, ostraciser et accentuer les souffrances des personnes concernées comme de leur entourage. Autant de préjugés qui peuvent potentiellement retarder et entraver les prises en charge. Diagnostic et prise en charge précoce La schizophrénie est une maladie grave, qui peut se manifester par des symptômes multiples : une déconnexion du réel, des émotions inappropriées à la situation. Les personnes concernées ne sont pas forcément conscientes de leur maladie et cette psychose est susceptible d'avoir, faute de prise en charge précoce et adaptée, d'importantes conséquences sur l'organisation du quotidien, le lien avec les autres, la poursuite des activités. Les schizophrénies, dont on peut d'ailleurs parler au pluriel, en raison de la variété des symptômes d'une personne à l'autre, vont donc nécessiter une prise en charge personnalisée, et qui va évoluer dans le temps. Avec : Dr Méja Andrianarisoa, psychiatre en libéral sur Paris centre, au cabinet CPPND (Cabinet de Psychiatrie et Psychothérapie Notre-Dame) Dr Cheikh Mohamed Fadel Gohi, psychiatre /addictologue, directeur central au Cabinet du ministre de la Santé en Mauritanie, chargé de la coordination du Programme National de Santé Mentale et de Lutte contre les Addictions. Un reportage de Charlie Dupiot. ► En fin d'émission, nous parlerons de la baisse annoncée de la contribution française au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, la promesse de don de l'État français s'élevant à 660 millions d'euros, soit un milliard d'euros en moins que lors de la période précédente. 9 associations de lutte contre ces maladies se sont réunies pour protester contre cette baisse. Interview de Marc Dixneuf, directeur général de AIDES. Programmation musicale : ► Kokoroko – Da du dah ► Fabio Brazza, Vitao – Partido alto. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de l'allaitement maternel. L'OMS recommande un allaitement maternel exclusif jusqu'à l'âge de 6 mois. Que faire si les tétées sont douloureuses ? Que faire si le bébé ne tète pas assez et s'endort systématiquement ? Peut-on allaiter lorsqu'on est malade ? Bébé a-t-il besoin de boire de l'eau en plus des tétées ? Avec : Bigué Ba Mbodji, sage-femme, technicienne supérieure de santé, maitresse sage-femme au niveau de la maternité de l'Hôpital Aristide le Dantec et vice-présidente de l'Association des sages-femmes du Sénégal La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Dementos, Ndong Mboula - Elone ► Manu Desroches - Viv Vré. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Quel élève ne s'est pas assoupi devant son cahier, désespérant de ne pas retenir sa leçon ? Du primaire à l'université, l'apprentissage est un travail du quotidien. Il faut assimiler des règles d'orthographe, de grammaire, de conjugaison, du vocabulaire, des tables de multiplication, des repères historiques puis, plus tard, mobiliser des concepts philosophiques ou économiques, ou encore des articles de droit selon les études choisies. Tout ce savoir à intégrer nécessite de mobiliser sa mémoire. Tout l'enjeu maintenant est de savoir comment mémoriser pour retenir les informations sur le long terme. Tester ses connaissances, apprendre « par cœur », répéter ... Comment apprendre de manière efficace ? Si la méthode du « par cœur » apparait fastidieuse, si elle est critiquée peut-on réellement s'en passer ? Comment concilier, apprendre, retenir et comprendre ? Avec : • Anne de Pomereu, formatrice en méthodologie d'apprentissage, spécialiste de la mémoire et de l'attention et autrice des livres À la reconquête de l'attention (Éditions J.-C. Lattès - 2021) et Éloge de la passoire (J.-C. Lattès, 2018). En première partie, l'école autour du monde avec Juliette Chaignon, correspondante de RFI à Bangkok en Thaïlande. Elle s'est rendue à Mae Sot, près de la frontière birmane, dans un « centre d'apprentissage » birman destiné aux refugiés et migrants. En fin d'émission : Un épisode de Décalages culturels, une chronique produite par RFI avec le soutien de l'Université Paris Cité sur les campus, réalisée par Charlie Dupiot. Pourquoi cet enseignant critique aussi durement mon exposé, sans prendre aucune pincette ? En classe, ce groupe d'élèves semble se disputer... Est-ce comme ça qu'on débat ici ? Et que penser de ce professeur qui arrive avec un quart d'heure de retard et ne s'excuse pas ? En arrivant sur les campus français, certains étudiants internationaux sont surpris par des manières d'être ou des pratiques très différentes de ce qu'ils ont connu jusque-là. De leur côté, les enseignants doivent aussi composer avec des codes qu'ils découvrent au contact d'étudiants venus du monde entier. Comment se comprendre, comment avancer et étudier ensemble quand on ne partage pas la même culture ? « Décalages culturels » est une série de 20 épisodes signée Charlie Dupiot, pour décrypter les malentendus culturels à l'université, avec des témoignages d'étudiants, d'enseignants, de membres du personnel administratif et l'éclairage d'un spécialiste de l'interculturalité. Dans ce premier épisode, Charlie Dupiot donne la parole à Armando, étudiant béninois en sciences du langage à Paris Cité, et Cécile Lazartigues-Chartier, consultante en interculturel. Programmation musicale : ► L'Étranger - Feu! Chatterton ► Mbamina - Tyty Meufapart.
Regards croisés de vulcanologues sur ces montagnes de feux qui incarnent la vie tellurique de la terre. Un volcan ça souffle, ça respire, ça râle, ça érupte, explose et ça crache. Semeur de mort mais aussi source de vie. Comment et jusqu'où explorer les volcans ? Retrouvons-nous au-dessous du volcan, pour une plongée dans le monde fascinant (et terrifiant) des feux de la Terre. À la fois source de vie et semeur de mort, les volcans témoignent de l'intense vie tellurique de notre planète. Un volcan ça souffle, ça respire, ça râle, ça érupte, ça explose et ça crache. Quand ? Comment et pourquoi ? De l'Islande à l'Indonésie, de l'Etna au Nyiragongo, pistes de réponse de nos invités, les vulcanologues Arnaud Guerin et Franck Lavigne. Avec Arnaud Guérin, photographe et géologue spécialisé dans la volcanologie pour son ouvrage Une histoire de l'exploration des volcans, paru chez Glénat. Franck Lavigne, professeur des Universités en Géographie physique, Risques naturels, Volcanologie pour son Atlas des volcans à paraitre aux Éditions Autrement. Éclairage de Charlie Dupiot avec Jean Lautier-Gaud. La série des Volcans et des Hommes est actuellement en ligne sur Arte.tv Musiques diffusées dans l'émission ► La Maison Tellier - Sur un Volcan ► Bopol Mansiamina - Esta Tierra No Es Mia.
Regards croisés de vulcanologues sur ces montagnes de feux qui incarnent la vie tellurique de la terre. Un volcan ça souffle, ça respire, ça râle, ça érupte, explose et ça crache. Semeur de mort mais aussi source de vie. Comment et jusqu'où explorer les volcans ? Retrouvons-nous au-dessous du volcan, pour une plongée dans le monde fascinant (et terrifiant) des feux de la Terre. À la fois source de vie et semeur de mort, les volcans témoignent de l'intense vie tellurique de notre planète. Un volcan ça souffle, ça respire, ça râle, ça érupte, ça explose et ça crache. Quand ? Comment et pourquoi ? De l'Islande à l'Indonésie, de l'Etna au Nyiragongo, pistes de réponse de nos invités, les vulcanologues Arnaud Guerin et Franck Lavigne. Avec Arnaud Guérin, photographe et géologue spécialisé dans la volcanologie pour son ouvrage Une histoire de l'exploration des volcans, paru chez Glénat. Franck Lavigne, professeur des Universités en Géographie physique, Risques naturels, Volcanologie pour son Atlas des volcans à paraitre aux Éditions Autrement. Éclairage de Charlie Dupiot avec Jean Lautier-Gaud. La série des Volcans et des Hommes est actuellement en ligne sur Arte.tv Musiques diffusées dans l'émission ► La Maison Tellier - Sur un Volcan ► Bopol Mansiamina - Esta Tierra No Es Mia.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous consacrons l'émission à la journée mondiale de tolérance zéro à l'égard des mutilations génitales féminines. La date du 6 février a été placée en 2012, par l'Assemblée générale des Nations unies sous le signe de cette Journée mondiale de la Tolérance zéro à l'égard des mutilations génitales féminines (désignées par l'OMS par les initiales MGF). Parmi ces mutilations, l'excision, un acte d'une violence inouïe contre le corps des fillettes, une blessure indélébile qui, d'après l'Unicef, concerne plus de 230 millions de femmes et de filles dans le monde. Risques pour la santé physique et mentale Ces mutilations menacent la vie, par hémorragie ou par infection, et peuvent entraîner des complications majeures pour la santé des femmes, lors de l'accouchement, lors des relations sexuelles. Prévention, accompagnement, réparation Pour les survivantes de l'excision, l'ablation partielle ou totale des organes génitaux, entraîne des douleurs physiques et psychiques. Face au fardeau des MGF, les réponses sont multiples : lutter, prévenir, en informant, en sensibilisant, en faisant évoluer les lois et en abandonnant ces pratiques prendre en charge : l'écoute, l'accompagnement, le soin et si nécessaire, en fonction du souhait des femmes et des possibilités offertes par le système de santé, la réparation… Avec : Oumou Koïta, présidente du Gams, le groupe pour l'abolition des mutilations sexuelles féminines, des mariages forcés et autres pratiques néfastes pour la mère et l'enfant Dr Maëlle Silvestre De Sacy, gynécologue à l'Unité de prise en charge des femmes victimes de mutilations sexuelles féminines de l'hôpital de Montreuil, en région parisienne La palabre de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Salif Keïta - Moussolou ► Jill Scott – Pressha.