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Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des accidents domestiques. Étouffement, chute, intoxication, brûlure, électrocution… Comment réagir lorsque son enfant est victime d'un accident domestique ? Quels conseils pour prévenir leur survenue ? Pour beaucoup, la maison est un lieu sécurisant où l'on se retrouve, où l'on se repose, où la famille se construit et parfois se chamaille. Mais un certain nombre de risques – et même de dangers – peuvent se produire entre les murs ou dans le périmètre du domicile. Ces accidents de la vie courante qui, dans l'essentiel des cas, peuvent être évités, d'où l'importance d'insister en particulier sur le volet prévention des accidents domestiques ! Anticiper les risques et adapter l'environnement Observer, repérer, identifier les risques potentiels pour mettre en place des solutions simples, qui vont correspondre aux différents âges de la vie : en particulier pour les jeunes enfants et les personnes âgées. Faire le tour du domicile en observant et anticipant, pour mettre en place des réponses adaptées : des aménagements parfois temporaires, des stratégies d'évitement. Conseils pratiques Des mesures simples : comme, par exemple, ne pas transvaser les produits ménagers, souvent toxiques, dans des bouteilles non identifiées, placer les produits et objets dangereux hors de portée des enfants, éviter les obstacles pour prévenir les chutes. Des conseils souvent peu coûteux qui, dans la plupart des cas, peuvent permettre d'éviter des risques aussi variés que nombreux : chute, brûlure, coupure, électrocution, intoxication ou noyade et étouffement après une fausse route. Savoir comment réagir Ces accidents, quand ils surviennent, nécessitent dans la plupart des cas une réaction rapide : dans cet esprit, effectuer une formation – même brève – en premiers secours, peut faire la différence, pour apprendre les gestes qui sauvent, avant l'arrivée des secours ou de pouvoir consulter un médecin. Avec : Dr Massamba Sassoum Diop, médecin urgentiste et président de SOS-médecin à Dakar au Sénégal. Médecin urgentiste au SAMU de l'Essonne, en région parisienne. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Singuila – L'enfant du pays ► Cycy Rock, Bazzarba – Makambu ya kala.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des accidents domestiques. Étouffement, chute, intoxication, brûlure, électrocution… Comment réagir lorsque son enfant est victime d'un accident domestique ? Quels conseils pour prévenir leur survenue ? Pour beaucoup, la maison est un lieu sécurisant où l'on se retrouve, où l'on se repose, où la famille se construit et parfois se chamaille. Mais un certain nombre de risques – et même de dangers – peuvent se produire entre les murs ou dans le périmètre du domicile. Ces accidents de la vie courante qui, dans l'essentiel des cas, peuvent être évités, d'où l'importance d'insister en particulier sur le volet prévention des accidents domestiques ! Anticiper les risques et adapter l'environnement Observer, repérer, identifier les risques potentiels pour mettre en place des solutions simples, qui vont correspondre aux différents âges de la vie : en particulier pour les jeunes enfants et les personnes âgées. Faire le tour du domicile en observant et anticipant, pour mettre en place des réponses adaptées : des aménagements parfois temporaires, des stratégies d'évitement. Conseils pratiques Des mesures simples : comme, par exemple, ne pas transvaser les produits ménagers, souvent toxiques, dans des bouteilles non identifiées, placer les produits et objets dangereux hors de portée des enfants, éviter les obstacles pour prévenir les chutes. Des conseils souvent peu coûteux qui, dans la plupart des cas, peuvent permettre d'éviter des risques aussi variés que nombreux : chute, brûlure, coupure, électrocution, intoxication ou noyade et étouffement après une fausse route. Savoir comment réagir Ces accidents, quand ils surviennent, nécessitent dans la plupart des cas une réaction rapide : dans cet esprit, effectuer une formation – même brève – en premiers secours, peut faire la différence, pour apprendre les gestes qui sauvent, avant l'arrivée des secours ou de pouvoir consulter un médecin. Avec : Dr Massamba Sassoum Diop, médecin urgentiste et président de SOS-médecin à Dakar au Sénégal. Médecin urgentiste au SAMU de l'Essonne, en région parisienne. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Singuila – L'enfant du pays ► Cycy Rock, Bazzarba – Makambu ya kala.
La famille est bien souvent la première expérience de communauté. De la famille nucléaire traditionnelle avec un père, une mère et les enfants, à la famille recomposée en passant par la famille monoparentale, elle peut prendre des formes bien différentes. C'est en tout cas dans ce groupe qu'on apprend à se lier aux autres, à faire confiance, l'espace dans lequel on se sent en sécurité, où l'on peut être soi-même. Mais parce qu'elle est complexe, la cellule familiale peut aussi être le lieu des violences, de l'indifférence ou de la crainte. Chaque décision, changement d'environnement peut perturber cet équilibre fragile dans lequel différentes générations, différents sexes cohabitent. Alors que chacun construit sa famille avec l'espoir de l'union parfaite, comment apprendre à « faire famille » ? En tant que parents, comment aider ses enfants à trouver leur place et se connaître véritablement les uns les autres ? Avec : - Catherine Dumonteil- Kremer, autrice de Comment tisser des liens famille - et être parents dans un monde qui change (First 2025) - Ibrahima Giroux, professeur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Auteur de la chronique Un parent, une question, diffusée dans l'émission 8 milliards de voisins. En début d'émission, l'école autour du monde est en reportage à La Réunion, dans les écoles du cirque de Mafate. Cette semaine, l'école autour du monde pourrait s'appeler l'école entre deux mondes. Direction le cirque de Mafate sur l'île de La Réunion dans l'océan Indien. Imaginez 100 km² encaissés au milieu de remparts vertigineux, hérissés de pitons hostiles, parsemé de quelques maisons et d'une nature qui explose à chaque virage, le tout à l'ombre du Piton des neiges… Là-bas, pas de car de ramassage scolaire. Et pour cause : pas de route. Le sentier est roi et seuls les pieds et les hélicoptères permettent aux touristes et surtout aux quelque 800 habitants de circuler… Les petits hameaux s'appellent des ilets et on y compte 7 écoles allant de la maternelle au primaire réparties dans le cirque…Notre reporter Baptiste Madinier nous emmène à la découverte de ces écoles hors normes… d'abord dans la « capitale » du cirque : La Nouvelle. En fin d'émission, Le monde des enfants de Charlie Dupiot. Ils nous livrent leurs regards sur ce qui fait leur quotidien et leurs aspirations pour l'avenir, au micro de notre reporter Charlie Dupiot… Nous voici à Paris, dans l'une des classes de CM2 de l'École Manin, dans le 19ème arrondissement. Aujourd'hui, on parle d'argent avec Nessma, Guillemette, Mounir, Emma, Anaïs, Saadi et Wassim. Merci à l'enseignant de cette classe Gilles Vernet, que nous avions reçu dans l'émission pour parler des initiatives qu'il mène pour éloigner ses élèves des écrans. Programmation musicale : ► DÔNI DÔNI - Magic System ► Out of orbit - Flox.
Si la honte est universelle et peut toucher petits et grands, les femmes semblent particulièrement habitées par cette émotion. Honte de son corps et de ses changements, honte d'avoir ses règles, honte d'avoir de l'ambition ou de ne pas en avoir assez, de travailler trop, d'être célibataire, de ne pas avoir encore d'enfants... La honte s'immisce dans tous les aspects de la vie des femmes qui ne se trouvent jamais à la hauteur. Et même lorsqu'elles sont victimes de violences, elles finissent par supporter le poids de la culpabilité. Alors qu'initialement, la honte doit permettre de réguler son comportement, elle semble se traduire par de l'autocensure voire de l'autosabotage quand on est une femme. Comment s'affranchir de cette émotion qui abime l'estime de soi ? Cette émission est une rediffusion du 27 janvier 2025. Avec : • Elisabeth Cadoche, journaliste et documentariste. Co-autrice du livre La fabrique de la honte - Enquête sur une émotion qui enferme les femmes (Les arènes, 2025) • Anne de Montarlot, psychothérapeute et co-autrice du livre La fabrique de la honte - Enquête sur une émotion qui enferme les femmes (Les arènes, 2025). En fin d'émission, un nouvel épisode de notre série Le succès des repats, réalisée par Charlie Dupiot. Cette semaine, rencontre avec Anthony Marat, la livraison de repas à Libreville. Ils sont originaires d'Afrique centrale et ils ou elles ont décidé de rentrer chez eux après des études à l'étranger... C'est le moment du «Succès des Repats» ! Notre reporter Charlie Dupiot a rencontré Anthony Marat : Cet entrepreneur gabonais de 33 ans, est revenu vivre à Libreville où il avait grandi, après des études de commerce aux États-Unis et en France. À son retour en 2017, il a lancé «Yoboresto», une application smartphone qui propose de livrer des repas à domicile. Le voici en plein rendez-vous avec la responsable du restaurant «Le Moulin d'Okala» dans la commune d'Akanda, au nord de la capitale. C'est l'un des 40 restaurants partenaires qui lui fournissent des repas : Programmation musicale : ► Ma Meilleure Ennemie - Stromae, Pomme ► Why Should I Smile - Mélissa Laveaux & Roseaux.
[Questions de femmes] Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de dépigmentation et de la pression sociale qui est exercée sur les femmes pour avoir un teint plus clair. Quels peuvent être les risques pour la santé ? Comment aider les femmes à arrêter cette pratique préjudiciable pour leur santé ? Vouloir changer quelque chose dans son apparence, ça peut sembler à la fois légitime et naturel, surtout lorsque l'environnement y incite, et que l'on est persuadé que les produits employés sont inoffensifs, sur le plan de la santé. La dépigmentation volontaire est une pratique fréquente, dans certaines régions du monde. Une étude de l'OMS montre ainsi que près de 77% des femmes utiliseraient régulièrement ces produits éclaircissants au Nigeria, 66% au Congo-Brazzaville ou encore 50% au Sénégal. Brûlures, infections, boutons ou vergetures Derrière une pratique qui peut sembler à première vue inoffensive, existent en réalité de multiples risques pour la santé associés à l'usage de certains produits : des complications dermatologiques, mais aussi à long terme, un risque accru de maladies comme certains cancers ou le diabète… Valoriser les peaux au naturel Une pression sociétale incite les femmes à ces usages : une représentation de la réussite sociale, une valorisation de modèles importés, et une forme de dépréciation de la peau noire ou naturelle, associée à des normes héritées de la colonisation. Le cercle vicieux de la dépigmentation Cette pratique dangereuse pour la santé est d'autant plus problématique qu'y mettre fin présente plusieurs difficultés. On associe ainsi la dépigmentation à une dépendance, très complexe à arrêter : dans un premier temps, la peau peut présenter des tâches et imperfections qui vont conduire les personnes à reprendre cet usage. Certains dermatologues comparent les produits éclaircissants à une drogue. Responsabilité publique Il faut donc envisager la sensibilisation d'un point de vue global, qui exclut la culpabilité des usagers et intègre la complexité de l'arrêt de la pratique, dans un environnement propice. La lutte contre la dépigmentation est donc non seulement l'affaire des soignants, des patients, mais aussi des pouvoirs publics, des médias et des supports de communication qui continuent de tolérer ou de faire la promotion de ces cosmétiques néfastes en particulier pour la santé des femmes. Avec : Ismahan Soukeyna Diop, maîtresse de conférences au Département de Psychologie et docteure en Psychologie clinique à l'Université de Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal Dr Elena Bougaire, dermatologue, activiste féministe, co-fondatrice de la Kimpavita, initiative culturelle féministe et éco-responsable. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Asa – Jailer ► Zily – Mamio.
[Questions de femmes] Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de dépigmentation et de la pression sociale qui est exercée sur les femmes pour avoir un teint plus clair. Quels peuvent être les risques pour la santé ? Comment aider les femmes à arrêter cette pratique préjudiciable pour leur santé ? Vouloir changer quelque chose dans son apparence, ça peut sembler à la fois légitime et naturel, surtout lorsque l'environnement y incite, et que l'on est persuadé que les produits employés sont inoffensifs, sur le plan de la santé. La dépigmentation volontaire est une pratique fréquente, dans certaines régions du monde. Une étude de l'OMS montre ainsi que près de 77% des femmes utiliseraient régulièrement ces produits éclaircissants au Nigeria, 66% au Congo-Brazzaville ou encore 50% au Sénégal. Brûlures, infections, boutons ou vergetures Derrière une pratique qui peut sembler à première vue inoffensive, existent en réalité de multiples risques pour la santé associés à l'usage de certains produits : des complications dermatologiques, mais aussi à long terme, un risque accru de maladies comme certains cancers ou le diabète… Valoriser les peaux au naturel Une pression sociétale incite les femmes à ces usages : une représentation de la réussite sociale, une valorisation de modèles importés, et une forme de dépréciation de la peau noire ou naturelle, associée à des normes héritées de la colonisation. Le cercle vicieux de la dépigmentation Cette pratique dangereuse pour la santé est d'autant plus problématique qu'y mettre fin présente plusieurs difficultés. On associe ainsi la dépigmentation à une dépendance, très complexe à arrêter : dans un premier temps, la peau peut présenter des tâches et imperfections qui vont conduire les personnes à reprendre cet usage. Certains dermatologues comparent les produits éclaircissants à une drogue. Responsabilité publique Il faut donc envisager la sensibilisation d'un point de vue global, qui exclut la culpabilité des usagers et intègre la complexité de l'arrêt de la pratique, dans un environnement propice. La lutte contre la dépigmentation est donc non seulement l'affaire des soignants, des patients, mais aussi des pouvoirs publics, des médias et des supports de communication qui continuent de tolérer ou de faire la promotion de ces cosmétiques néfastes en particulier pour la santé des femmes. Avec : Ismahan Soukeyna Diop, maîtresse de conférences au Département de Psychologie et docteure en Psychologie clinique à l'Université de Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal Dr Elena Bougaire, dermatologue, activiste féministe, co-fondatrice de la Kimpavita, initiative culturelle féministe et éco-responsable. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Asa – Jailer ► Zily – Mamio.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, les auditrices de l'émission posent toutes leurs questions concernant les fibromes, également appelés myomes. Quelles en sont les causes ? Quelle prise en charge existe-t-il ? Peut-on les prévenir ? De taille et de quantité variables, les fibromes ou myomes peuvent provoquer des gênes ou douleurs pelviennes, des pertes de sang abondantes, de l'anémie, et, dans certains cas, l'infertilité. En revanche, pour certaines femmes, leur développement et leur présence n'entraînent aucun symptôme particulier et les fibromes peuvent être diagnostiqués à l'occasion d'un examen gynécologique de routine ou pendant la grossesse. Il s'agit d'un trouble gynécologique fréquent, puisque ces grosseurs concernent près du tiers des femmes de 35 à 50 ans. Des symptômes variables Du côté des facteurs de risque, on retrouve la concentration hormonale, le surpoids, l'absence de grossesse et l'hérédité, avec une plus forte prévalence chez les femmes afro-caribéennes. Les options de prise en charge Le traitement des fibromes, lui, tient compte de multiples facteurs : l'âge de la femme et avec lui, ses projets de grossesse. La prise en charge tient compte aussi de l'évolution des tumeurs, comme de leur nombre, de leur volume et de l'intensité des symptômes, car si les fibromes utérins peuvent être traités de nombreuses manières (de la simple surveillance à la chirurgie), tout dépendra des cas. Médicaments, dispositif intra-utérin ou opération, de nombreuses réponses sont possibles, même s'il faut rappeler que les fibromes sont en France la première cause d'ablation de l'utérus des femmes en âge de procréer. Avec : Dr Abdoulaye Diop, gynécologue obstétricien à la Clinique Bellevue à Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Tracy Chapman - Bang Bang Bang ► Charlotte Dipanda, Davido – Survivor
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, les auditrices de l'émission posent toutes leurs questions concernant les fibromes, également appelés myomes. Quelles en sont les causes ? Quelle prise en charge existe-t-il ? Peut-on les prévenir ? De taille et de quantité variables, les fibromes ou myomes peuvent provoquer des gênes ou douleurs pelviennes, des pertes de sang abondantes, de l'anémie, et, dans certains cas, l'infertilité. En revanche, pour certaines femmes, leur développement et leur présence n'entraînent aucun symptôme particulier et les fibromes peuvent être diagnostiqués à l'occasion d'un examen gynécologique de routine ou pendant la grossesse. Il s'agit d'un trouble gynécologique fréquent, puisque ces grosseurs concernent près du tiers des femmes de 35 à 50 ans. Des symptômes variables Du côté des facteurs de risque, on retrouve la concentration hormonale, le surpoids, l'absence de grossesse et l'hérédité, avec une plus forte prévalence chez les femmes afro-caribéennes. Les options de prise en charge Le traitement des fibromes, lui, tient compte de multiples facteurs : l'âge de la femme et avec lui, ses projets de grossesse. La prise en charge tient compte aussi de l'évolution des tumeurs, comme de leur nombre, de leur volume et de l'intensité des symptômes, car si les fibromes utérins peuvent être traités de nombreuses manières (de la simple surveillance à la chirurgie), tout dépendra des cas. Médicaments, dispositif intra-utérin ou opération, de nombreuses réponses sont possibles, même s'il faut rappeler que les fibromes sont en France la première cause d'ablation de l'utérus des femmes en âge de procréer. Avec : Dr Abdoulaye Diop, gynécologue obstétricien à la Clinique Bellevue à Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Tracy Chapman - Bang Bang Bang ► Charlotte Dipanda, Davido – Survivor
En 2024, plus de 13 500 jeunes étrangers arrivés en France ont été reconnus mineurs non accompagnés. Un nombre qui s'ajoute à ceux des années précédentes. Cette reconnaissance leur permet d'être protégés au titre de la convention internationale des droits de l'enfant et donc de bénéficier des mêmes droits qu'un mineur de nationalité française. Mais l'obtention de ce statut est bien souvent un parcours d'obstacles pour ces jeunes, loin de leur famille et déjà éprouvés par les routes migratoires. En octobre 2025, la France a d'ailleurs été épinglée par un comité d'expert de l'ONU qui dénonçait des violations « graves et systématiques » des droits des enfants migrants non accompagnés sur le territoire français. Les Nations Unies reprochaient également des procédures d'évaluation de l'âge des mineurs peu fiables. Depuis, l'Assemblée nationale a adopté une loi visant à renforcer les droits des mineurs non accompagnés. Au-delà des démarches administratives, quelles réalités pour ces jeunes qui ont tout quitté, à la fois leur pays et leur famille ? Quels sont leurs rêves, leurs objectifs et comment sont-ils soutenus ? Avec : • Thomas Ellis, réalisateur du documentaire Tout va bien qui sort en salle le 7 janvier 2026 • Catherine Delanoe Daoud, avocate au barreau de Paris, spécialiste du droit d'asile et du droit des mineurs. Présidente de l'Association d'Accès aux Droits des Jeunes et d'Accompagnement vers la Majorité (AADJAM) En fin d'émission, le témoignage de Maryna Kumeda, recueilli par Charlie Dupiot. Maryna Kumeda est une journaliste et écrivaine ukrainienne de 40 ans. Elle a vécu 17 ans - presque la moitié de sa vie - en France, pour y étudier puis travailler… avant de rentrer vivre en Ukraine il y a deux ans. Maryna Kumeda vient de publier l'ouvrage L'amour en temps de guerre, récits d'Ukraine (Editions de l'Aube) un livre dans lequel elle nous partage des histoires d'amour, de mariages, de bébés nés depuis le début de la guerre contre la Russie car elle souhaite raconter « autre chose de son pays que les tranchées ». Notre reporter Charlie Dupiot l'a rencontrée à Paris, où elle était de passage pour quelques jours le mois dernier. Programmation musicale : ► Soolking feat. Ouled El Bahdja - Liberté ► Cycy Rock / Bazzarba - Makambu Ya Kala
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la gestion des émotions. Montrer ses réactions en public n'est pas toujours bien considéré et cela peut détériorer une relation, encore plus quand il s'agit du milieu professionnel. (Rediffusion) Alors, comment apprendre à reconnaitre ses émotions pour mieux les gérer ? Toutes les émotions doivent-elles être cachées ? Comment aborder quelqu'un calmement, en dépit d'un sentiment de la colère ? Ismahan Soukeyna Diop, maitresse de conférences au département de psychologie et docteure en psychologie clinique à l'Université de Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Stromae - Formidable ► Roselyne Layo feat. Angélique Kidjo - On sera là.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la gestion des émotions. Montrer ses réactions en public n'est pas toujours bien considéré et cela peut détériorer une relation, encore plus quand il s'agit du milieu professionnel. (Rediffusion) Alors, comment apprendre à reconnaitre ses émotions pour mieux les gérer ? Toutes les émotions doivent-elles être cachées ? Comment aborder quelqu'un calmement, en dépit d'un sentiment de la colère ? Ismahan Soukeyna Diop, maitresse de conférences au département de psychologie et docteure en psychologie clinique à l'Université de Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Stromae - Formidable ► Roselyne Layo feat. Angélique Kidjo - On sera là.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la santé des enfants, et en particulier, de leur nutrition, en fonction de leur âge et de leur état de santé. L'alimentation durant les premières années de la vie constitue toujours une préoccupation majeure pour les parents. Allaitement, diversification, apports en vitamines… Autant de sujets au centre des questions que les auditrices poseront à un pédiatre. L‘alimentation des enfants constitue un sujet de préoccupation essentiel pour les parents et c'est aussi un enjeu de sensibilisation majeur, dans le domaine de la santé. Une nourriture adaptée va, en effet, conditionner la qualité de la croissance et du développement, au cours des premiers mois et des premières années. L'allaitement maternel exclusif est recommandé par l'Organisation Mondiale de la Santé jusqu'à six mois. Viennent après la période de la diversification et le passage à une alimentation solide. Installer les bonnes habitudes Bien manger, c'est aussi goûter, expérimenter et apprendre ; installer de bonnes habitudes en termes de fraîcheur et de variété pour bien grandir, grâce aux nutriments nécessaires. Autre condition importante pour une alimentation saine des enfants comme de toute la famille : c'est le respect des règles d‘hygiène (lavage des mains et des ustensiles, conservation des aliments, qualité de l'eau de boisson) pour éviter les contaminations et intoxications. Éducation nutritionnelle L'éducation nutritionnelle, c'est valoriser très tôt le goût, sans trop de sel ni de sucre, en privilégiant les produits locaux, en proposant des portions adaptées et équilibrées. Cette éducation permet d'installer de bonnes habitudes et d'éviter les pratiques et les produits qui contribuent au surpoids et augmentent à terme les risques de maladies chroniques ; éviter le grignotage et les aliments ultra-transformés, même si la publicité et les emballages colorés sont conçus pour séduire les plus jeunes et les adolescents en particulier. Avec : Dr Abou Ba, pédiatre-gastroentérologue à l'Hôpital Dalal-Jamm de Dakar au Sénégal La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Nesly, Fanny J – Cordialement ► Yemi Alade - Shawa Shawa.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la dépendance affective, ce besoin permanent de recevoir l'approbation d'une ou plusieurs personnes, d'attendre ce jugement pour prendre des décisions, demander une forte présence de l'autre et se sentir fragilisé en cas contraire. Comment reconnaitre la dépendance affective ? Comment et pourquoi s'immisce-t-elle dans nos relations ? Comment en sortir et retrouver une relation saine ? Créer des liens, de l'attachement, est un processus naturel chez l'être humain, qui se produit dès la naissance, et même pour le bébé à naître, au cours de la grossesse. Pour certaines personnes, au lieu de sécuriser et d'épanouir, le lien qui se tisse avec l'autre est douloureux, ultrasensible. On peut alors penser à la dépendance affective : la peur d'être abandonné, d'être critiqué, un besoin d'affection quasi-insatiable ; cette demande peut se révéler étouffante pour soi, comme pour les autres… Trouble de l'attachement Cette dépendance affective est un trouble de l'attachement qui fait mal, génère parfois un sentiment d'angoisse, fragilise et peut déboucher sur certaines réactions inappropriées. Vouloir s'en défaire, peut-être le fait de la personne dépendante, qui cherche à se retrouver, comme de l'entourage. Identifier ses besoins pour se retrouver Cette quête de la réappropriation de soi passe par un questionnement : sur l'origine de cette dépendance, une réflexion sur l'enfance ou certaines relations sensibles et ce que pourrait révéler ce besoin forcené de l'autre et de son approbation : un sentiment d'abandon, de négligence, des ruptures douloureuses, une faible estime de soi ? Sortir de la dépendance affective, c'est apprendre à redéfinir le lien et à se poser des limites, surtout si le sujet de la dépendance cultive cette interaction toxique, qui peut dans certains cas se transformer en emprise. Et cela peut passer par le recours à un professionnel en santé mentale Avec : Nawal Uariachi, psychologue clinicienne et psychothérapeute pour enfants, adolescents et adultes à Dakar. Membre de l'association des psychologues du Sénégal La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Floby – Viima Looda ► Soraia Ramos, Zara Williams – GBB.
De plus en plus de femmes choisissent de se retrouver entre elles, sans hommes, dans des groupes militants, des cercles de parole ou même lors de soirées. Ces espaces sont souvent vus comme des lieux où l'on peut parler librement, se soutenir et renforcer sa détermination et son assurance. Mais cette pratique fait débat : est-ce une vraie solution pour avancer ensemble, ou un risque de se couper des autres ? Peut-on se libérer sans se confronter aux autres et aux rapports de pouvoir ? Comment savoir si l'on crée un espace de liberté ou un espace de repli ? Que permettent la mixité ou la non-mixité dans l'émancipation des femmes ? Avec : • Marie Donzel, directrice associée d'Alter Nego, un cabinet de conseil RH qui accompagne les organisations dans le développement de leurs compétences et la performance de leurs collaborateurs. • Marie Cabadi, historienne, actuellement doctorante en Histoire contemporaine à l'Université d'Angers et attachée temporaire d'enseignement et de recherches à l'Institut d'Études Politiques de Toulouse (IEP). Un reportage de Charlie Dupiot lors d'une soirée réservée aux filles. Connaissez-vous le mot «bringue» ? Ça veut dire la «fête» ! Et c'est aussi le nom de soirées exclusivement réservées aux filles, organisées depuis 2019 par Clarisse Luiz et son équipe, dans une quinzaine de villes en France ! Notre reporter Charlie Dupiot s'est faufilée à l'une d'entre elles, au sein du club 211, à la Villette, à Paris. En fin d'émission, la chronique Écouter le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Les filles, les meufs – Marguerite ► Selfridges – ENNY.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la dépendance affective, ce besoin permanent de recevoir l'approbation d'une ou plusieurs personnes, d'attendre ce jugement pour prendre des décisions, demander une forte présence de l'autre et se sentir fragilisé en cas contraire. Comment reconnaitre la dépendance affective ? Comment et pourquoi s'immisce-t-elle dans nos relations ? Comment en sortir et retrouver une relation saine ? Créer des liens, de l'attachement, est un processus naturel chez l'être humain, qui se produit dès la naissance, et même pour le bébé à naître, au cours de la grossesse. Pour certaines personnes, au lieu de sécuriser et d'épanouir, le lien qui se tisse avec l'autre est douloureux, ultrasensible. On peut alors penser à la dépendance affective : la peur d'être abandonné, d'être critiqué, un besoin d'affection quasi-insatiable ; cette demande peut se révéler étouffante pour soi, comme pour les autres… Trouble de l'attachement Cette dépendance affective est un trouble de l'attachement qui fait mal, génère parfois un sentiment d'angoisse, fragilise et peut déboucher sur certaines réactions inappropriées. Vouloir s'en défaire, peut-être le fait de la personne dépendante, qui cherche à se retrouver, comme de l'entourage. Identifier ses besoins pour se retrouver Cette quête de la réappropriation de soi passe par un questionnement : sur l'origine de cette dépendance, une réflexion sur l'enfance ou certaines relations sensibles et ce que pourrait révéler ce besoin forcené de l'autre et de son approbation : un sentiment d'abandon, de négligence, des ruptures douloureuses, une faible estime de soi ? Sortir de la dépendance affective, c'est apprendre à redéfinir le lien et à se poser des limites, surtout si le sujet de la dépendance cultive cette interaction toxique, qui peut dans certains cas se transformer en emprise. Et cela peut passer par le recours à un professionnel en santé mentale Avec : Nawal Uariachi, psychologue clinicienne et psychothérapeute pour enfants, adolescents et adultes à Dakar. Membre de l'association des psychologues du Sénégal La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Floby – Viima Looda ► Soraia Ramos, Zara Williams – GBB.
De plus en plus de femmes choisissent de se retrouver entre elles, sans hommes, dans des groupes militants, des cercles de parole ou même lors de soirées. Ces espaces sont souvent vus comme des lieux où l'on peut parler librement, se soutenir et renforcer sa détermination et son assurance. Mais cette pratique fait débat : est-ce une vraie solution pour avancer ensemble, ou un risque de se couper des autres ? Peut-on se libérer sans se confronter aux autres et aux rapports de pouvoir ? Comment savoir si l'on crée un espace de liberté ou un espace de repli ? Que permettent la mixité ou la non-mixité dans l'émancipation des femmes ? Avec : • Marie Donzel, directrice associée d'Alter Nego, un cabinet de conseil RH qui accompagne les organisations dans le développement de leurs compétences et la performance de leurs collaborateurs. • Marie Cabadi, historienne, actuellement doctorante en Histoire contemporaine à l'Université d'Angers et attachée temporaire d'enseignement et de recherches à l'Institut d'Études Politiques de Toulouse (IEP). Un reportage de Charlie Dupiot lors d'une soirée réservée aux filles. Connaissez-vous le mot «bringue» ? Ça veut dire la «fête» ! Et c'est aussi le nom de soirées exclusivement réservées aux filles, organisées depuis 2019 par Clarisse Luiz et son équipe, dans une quinzaine de villes en France ! Notre reporter Charlie Dupiot s'est faufilée à l'une d'entre elles, au sein du club 211, à la Villette, à Paris. En fin d'émission, la chronique Écouter le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Les filles, les meufs – Marguerite ► Selfridges – ENNY.
Alex, 26 ans, est un jeune homme trans. Aujourd'hui, il habite à Fougères, en Bretagne, avec son compagnon. Il suit un traitement hormonal qui l'a doté d'une voix grave et de ses premiers poils de barbe. Alex nous raconte le chemin complexe qui l'a mené à quitter son corps de femme et il nous partage ses rêves pour l'avenir.Une lettre sonore réalisée par Alice Milot et Charlie Dupiot.Mise en ondes, mixage et réalisation : Romain DubracIllustration : Charlotte des Ligneris. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
À l'occasion de la journée internationale des personnes handicapées, nous parlons de leur santé mentale. Il s'agit non seulement de favoriser le bien-être des personnes en situation de handicap, mais également de mieux diagnostiquer et prendre en charge certaines comorbidités psychiques. Les affections mentales constituent en effet une comorbidité fréquente et parfois négligée, tant pour les personnes affectées dans leur mobilité par un handicap physique que pour les personnes concernées par un trouble moteur. La santé mentale, grande cause nationale en France pour 2025, est reconduite pour l'année 2026. Les obstacles à la santé mentale sont multiples : qu'il s'agisse de l'accès aux soignants formés et spécialisés, les freins d'ordre financiers, géographiques, auxquels s'ajoutent les préjugés ou les fake-news, qui exposent les personnes à des retards de prise en charge ou à des traitements inappropriés. Les entraves et inégalités dans cet accès aux soins psychologiques et psychiatriques sont encore plus présentes pour certaines populations vulnérables. Aujourd'hui, à l'occasion de la journée internationale des personnes handicapées, Priorité Santé évoque les besoins et obstacles spécifiques qui concernent leur santé mentale, qu'ils ou elles soient porteur.es d'un handicap physique ou moteur. Le double fardeau du handicap et de la santé mentale Pour les personnes en situation de handicap, la détresse psychologique peut être générée par des émotions associées au handicap lui-même : angoisse d'être stigmatisé, isolé, exclu tout comme la difficulté de le dire. Des facteurs spécifiques peuvent également intervenir, comme la gestion de la douleur, la détresse affective et sexuelle, la frustration associée au manque d'autonomie. À côté des problématiques liées directement ou handicap, peuvent se développer également des comorbidités d'ordre psychique et/ou psychiatrique ; avec un risque de sous-diagnostic, et donc d'absence de prise en charge, susceptible d'amplifier les symptômes et d'accroître le fardeau de la maladie et d'amplifier leur sévérité. Valoriser la différence et les compétences L'enjeu de la santé mentale dans le parcours de soins des personnes en situation de handicap doit donc être valorisé et considéré en fonction des spécificités des parcours de chacune et de chacun, des émotions individuelles, mais aussi des compétences propres aux personnes en situation de handicap. Mieux comprendre, mieux prendre en charge, lutter contre la stigmatisation, pour rendre le soin réellement accessible à tous les publics. Avec : Matteo Bussoletti, psychologue, psychothérapeute, exerce au sein d'un IEM (Institut d'Éducation Motrice) dans la région du Havre, accueillant des enfants et des adolescents avec une déficience motrice et des troubles associés. Il est l'auteur de plusieurs articles sur des problématiques émotionnelles, scolaires et développementales de l'enfant et de l'adolescent. Ses travaux portent également sur les pratiques d'accompagnement psychologique, notamment l'hypnose, qu'il a intégrée à la prise en charge des jeunes en situation de handicap Hortense Aka Dago-Akribi, psychologue clinicienne et professeure titulaire à l'Université Félix Houphouët Boigny de Cocody à Abidjan en Côte d'Ivoire. Un reportage de Charlie Dupiot. ► En fin d'émission, nous parlons du Téléthon qui se tient les 5 et 6 décembre 2025 en France. À quelques jours de ce rendez-vous dédié à la recherche contre les maladies génétiques, coup de projecteur sur le projet européen DREAMS, un projet pour améliorer la prise en charge de cinq maladies rares : la myopathie de Duchenne, une myopathie centronucléaire, la myopathie d'Emery-Dreifuss, la maladie de Pompe et la maladie de Danon. Interview de Xavier Nissan, directeur de recherche à I-Stem et coordonnateur du projet Dreams. Programmation musicale : ► Nathi feat. Kayla Carrington – A vida é minha ► Natanjo – Kimia.
À l'occasion de la journée internationale des personnes handicapées, nous parlons de leur santé mentale. Il s'agit non seulement de favoriser le bien-être des personnes en situation de handicap, mais également de mieux diagnostiquer et prendre en charge certaines comorbidités psychiques. Les affections mentales constituent en effet une comorbidité fréquente et parfois négligée, tant pour les personnes affectées dans leur mobilité par un handicap physique que pour les personnes concernées par un trouble moteur. La santé mentale, grande cause nationale en France pour 2025, est reconduite pour l'année 2026. Les obstacles à la santé mentale sont multiples : qu'il s'agisse de l'accès aux soignants formés et spécialisés, les freins d'ordre financiers, géographiques, auxquels s'ajoutent les préjugés ou les fake-news, qui exposent les personnes à des retards de prise en charge ou à des traitements inappropriés. Les entraves et inégalités dans cet accès aux soins psychologiques et psychiatriques sont encore plus présentes pour certaines populations vulnérables. Aujourd'hui, à l'occasion de la journée internationale des personnes handicapées, Priorité Santé évoque les besoins et obstacles spécifiques qui concernent leur santé mentale, qu'ils ou elles soient porteur.es d'un handicap physique ou moteur. Le double fardeau du handicap et de la santé mentale Pour les personnes en situation de handicap, la détresse psychologique peut être générée par des émotions associées au handicap lui-même : angoisse d'être stigmatisé, isolé, exclu tout comme la difficulté de le dire. Des facteurs spécifiques peuvent également intervenir, comme la gestion de la douleur, la détresse affective et sexuelle, la frustration associée au manque d'autonomie. À côté des problématiques liées directement ou handicap, peuvent se développer également des comorbidités d'ordre psychique et/ou psychiatrique ; avec un risque de sous-diagnostic, et donc d'absence de prise en charge, susceptible d'amplifier les symptômes et d'accroître le fardeau de la maladie et d'amplifier leur sévérité. Valoriser la différence et les compétences L'enjeu de la santé mentale dans le parcours de soins des personnes en situation de handicap doit donc être valorisé et considéré en fonction des spécificités des parcours de chacune et de chacun, des émotions individuelles, mais aussi des compétences propres aux personnes en situation de handicap. Mieux comprendre, mieux prendre en charge, lutter contre la stigmatisation, pour rendre le soin réellement accessible à tous les publics. Avec : Matteo Bussoletti, psychologue, psychothérapeute, exerce au sein d'un IEM (Institut d'Éducation Motrice) dans la région du Havre, accueillant des enfants et des adolescents avec une déficience motrice et des troubles associés. Il est l'auteur de plusieurs articles sur des problématiques émotionnelles, scolaires et développementales de l'enfant et de l'adolescent. Ses travaux portent également sur les pratiques d'accompagnement psychologique, notamment l'hypnose, qu'il a intégrée à la prise en charge des jeunes en situation de handicap Hortense Aka Dago-Akribi, psychologue clinicienne et professeure titulaire à l'Université Félix Houphouët Boigny de Cocody à Abidjan en Côte d'Ivoire. Un reportage de Charlie Dupiot. ► En fin d'émission, nous parlons du Téléthon qui se tient les 5 et 6 décembre 2025 en France. À quelques jours de ce rendez-vous dédié à la recherche contre les maladies génétiques, coup de projecteur sur le projet européen DREAMS, un projet pour améliorer la prise en charge de cinq maladies rares : la myopathie de Duchenne, une myopathie centronucléaire, la myopathie d'Emery-Dreifuss, la maladie de Pompe et la maladie de Danon. Interview de Xavier Nissan, directeur de recherche à I-Stem et coordonnateur du projet Dreams. Programmation musicale : ► Nathi feat. Kayla Carrington – A vida é minha ► Natanjo – Kimia.
Selon l'OMS, 2,6 milliards de personnes sont myopes dans le monde, ce qui en fait le trouble visuel le plus fréquent. Anomalie de la réfraction due à un œil trop long, la myopie affecte la vision de loin et se manifeste dès l'enfance ou vers l'adolescence. Et dans de rares cas, elle présente un risque important de complications. Quelles sont les causes de la myopie ? Quelles sont les mesures de prévention possibles ? Pourquoi les cas de myopie se multiplient-ils ? Quelles sont les prises en charge existantes ? Dr Raphaël Adam, chirurgien ophtalmologiste au Centre Hospitalier National d'Ophtalmologie des Quinze-Vingts, à Paris et ancien vice-président du Conseil médical d'établissement et référent international Pr Jeannette Traoré, ophtalmologue en cabinet privé à Bamako. Professeure honoraire en ophtalmologie à la Faculté de Médecine et d'odontostomatologie (FMOS), conseillère internationale de la Société Francophone d'Ophtalmologie (SFO) pour le Mali et Officier de l'Ordre national du Mali. ► En fin d'émission, nous parlons du livre de recettes conçu par l'association Ikambere à destination des personnes vivant avec des maladies chroniques (diabète, hypertension artérielle, obésité), en particulier des femmes en situation de précarité, qui figurent parmi les plus touchées et exposées aujourd'hui. Reportage de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Damso, Blynk – MTL ► Asake, Olamide – Omo ope.
Selon l'OMS, 2,6 milliards de personnes sont myopes dans le monde, ce qui en fait le trouble visuel le plus fréquent. Anomalie de la réfraction due à un œil trop long, la myopie affecte la vision de loin et se manifeste dès l'enfance ou vers l'adolescence. Et dans de rares cas, elle présente un risque important de complications. Quelles sont les causes de la myopie ? Quelles sont les mesures de prévention possibles ? Pourquoi les cas de myopie se multiplient-ils ? Quelles sont les prises en charge existantes ? Dr Raphaël Adam, chirurgien ophtalmologiste au Centre Hospitalier National d'Ophtalmologie des Quinze-Vingts, à Paris et ancien vice-président du Conseil médical d'établissement et référent international Pr Jeannette Traoré, ophtalmologue en cabinet privé à Bamako. Professeure honoraire en ophtalmologie à la Faculté de Médecine et d'odontostomatologie (FMOS), conseillère internationale de la Société Francophone d'Ophtalmologie (SFO) pour le Mali et Officier de l'Ordre national du Mali. ► En fin d'émission, nous parlons du livre de recettes conçu par l'association Ikambere à destination des personnes vivant avec des maladies chroniques (diabète, hypertension artérielle, obésité), en particulier des femmes en situation de précarité, qui figurent parmi les plus touchées et exposées aujourd'hui. Reportage de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Damso, Blynk – MTL ► Asake, Olamide – Omo ope.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons du vieillissement des proches. Comment les accompagner au mieux ? Quelles activités leur proposer pour les stimuler au mieux au quotidien ? Comment faire quand le rôle d'aidant devient trop éprouvant ? Pr Mamadou Coume, chef de service de Gériatrie du CHNU de Fann Dakar au Sénégal. Président de la Société Ouest Africaine de Gériatrie et de Gérontologie (SOAGG). La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Boddhi Satva, Bria 83 Orchestra et Abdul Champion – Jamais Calé ► Aya Nakamura – Désarmer.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons du vieillissement des proches. Comment les accompagner au mieux ? Quelles activités leur proposer pour les stimuler au mieux au quotidien ? Comment faire quand le rôle d'aidant devient trop éprouvant ? Pr Mamadou Coume, chef de service de Gériatrie du CHNU de Fann Dakar au Sénégal. Président de la Société Ouest Africaine de Gériatrie et de Gérontologie (SOAGG). La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Boddhi Satva, Bria 83 Orchestra et Abdul Champion – Jamais Calé ► Aya Nakamura – Désarmer.
Il est sympathique mais désorganisé, il passe de pause-café en pause-café, elle monopolise la parole en réunion, elle délègue systématiquement les tâches qu'on lui confie... et c'est votre collègue de bureau... Chaque entreprise a son lot d'employés «boulets», des personnes pas forcément antipathiques, mais incompétentes ou, au contraire, douées dans leur travail, mais qui ont le don de vous taper sur le système. Le «boulet» a des profils différents, mais on est bien obligé de travailler avec, alors comment l'intégrer à l'équipe ? Faut-il aborder les problèmes frontalement ? Et quel rôle des managers ? Cette émission est une rediffusion du 19/11/2024. Avec : • Gaël Chatelain-Berry, écrivain et podcasteur, auteur de Mon collègue est nul mais je le soigne! (First, 2024) et créateur du podcast Happy work sur le bien-être au travail • Patrick Grahouan, directeur juridique dans l'industrie pharmaceutique, auteur, conférencier, coach en développement professionnel et auteur de L'art d'être promu. En fin d'émission, le succès des repats réalisé par Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Start my day - Kabaka Pyramid ► Active - Asake, Travis Scott.
Il est sympathique mais désorganisé, il passe de pause-café en pause-café, elle monopolise la parole en réunion, elle délègue systématiquement les tâches qu'on lui confie... et c'est votre collègue de bureau... Chaque entreprise a son lot d'employés «boulets», des personnes pas forcément antipathiques, mais incompétentes ou, au contraire, douées dans leur travail, mais qui ont le don de vous taper sur le système. Le «boulet» a des profils différents, mais on est bien obligé de travailler avec, alors comment l'intégrer à l'équipe ? Faut-il aborder les problèmes frontalement ? Et quel rôle des managers ? Cette émission est une rediffusion du 19/11/2024. Avec : • Gaël Chatelain-Berry, écrivain et podcasteur, auteur de Mon collègue est nul mais je le soigne! (First, 2024) et créateur du podcast Happy work sur le bien-être au travail • Patrick Grahouan, directeur juridique dans l'industrie pharmaceutique, auteur, conférencier, coach en développement professionnel et auteur de L'art d'être promu. En fin d'émission, le succès des repats réalisé par Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Start my day - Kabaka Pyramid ► Active - Asake, Travis Scott.
Le 20 novembre 1989, l'Assemblée générale des Nations unies adoptait la convention internationale des droits de l'enfant (CIDE). Un texte ratifié par 196 pays juridiquement contraignant. 36 ans après, les enfants connaissent-ils leurs droits fondamentaux ? Le droit d'avoir une identité, une famille, de recevoir une éducation, de jouer et d'avoir des loisirs, celui d'être protégé, de ne pas faire ou subir la guerre... Pour n'en citer que quelques-uns. Dans les faits, 250 millions d'enfants dans le monde ne sont pas scolarisés, 138 millions travaillent, 150 millions ayant moins de 5 ans, ne sont pas enregistrés à l'état civil. Force est de constater que leurs droits sont toujours menacés. Un constat alarmant qui interroge aussi sur la place que l'on accorde aux enfants dans nos sociétés. Souvent citée en exemple, la Suède est le premier pays à interdire les châtiments corporels en 1979. Le pays nordique a également l'un des systèmes de la petite enfance les plus avancés d'Europe. En associant les enfants aux sujets qui les concernent, en les considérant comme des individus au même titre que les adultes, pourra-t-on leur améliorer leurs droits ? Une émission à l'occasion de la journée internationale des droits de l'enfant du 20 novembre. Avec : • Edouard Durand, magistrat, juge des enfants, ancien co-président de la Commission indépendante sur l'inceste et les violences sexuelles faites aux enfants (Ciivise) et auteur du livre pour enfants Tes droits et tes besoins comptent, illustré par Mai Lan Chapiron (La Martinière jeunesse, 2025) • Marion Cuerq, spécialiste des droits de l'enfant, autrice du livre Une enfance en nORd (Marabout, 2023) dans lequel elle examine les différences sociales et culturelles entre la France et la Suède dans la relation aux enfants. Un nouvel épisode du Monde des enfants, réalisé par Charlie Dupiot. Aujourd'hui, ils sont 6 à nous parler de leurs droits... Ils s'appellent Rafael, Kais, Beryl, Eyma, Dalia et Lucas. Ils ont 10 ans et sont en classe de CM2 à l'École Henri Martin de Colombes, dans les Hauts-de-Seine, en région parisienne. Programmation musicale : ► Want It Back - Guts, Patrice, The School Voices NYC ► O Xango - Capitain Planet & Trio Mocoto.
Le 20 novembre 1989, l'Assemblée générale des Nations unies adoptait la convention internationale des droits de l'enfant (CIDE). Un texte ratifié par 196 pays juridiquement contraignant. 36 ans après, les enfants connaissent-ils leurs droits fondamentaux ? Le droit d'avoir une identité, une famille, de recevoir une éducation, de jouer et d'avoir des loisirs, celui d'être protégé, de ne pas faire ou subir la guerre... Pour n'en citer que quelques-uns. Dans les faits, 250 millions d'enfants dans le monde ne sont pas scolarisés, 138 millions travaillent, 150 millions ayant moins de 5 ans, ne sont pas enregistrés à l'état civil. Force est de constater que leurs droits sont toujours menacés. Un constat alarmant qui interroge aussi sur la place que l'on accorde aux enfants dans nos sociétés. Souvent citée en exemple, la Suède est le premier pays à interdire les châtiments corporels en 1979. Le pays nordique a également l'un des systèmes de la petite enfance les plus avancés d'Europe. En associant les enfants aux sujets qui les concernent, en les considérant comme des individus au même titre que les adultes, pourra-t-on leur améliorer leurs droits ? Une émission à l'occasion de la journée internationale des droits de l'enfant du 20 novembre. Avec : • Edouard Durand, magistrat, juge des enfants, ancien co-président de la Commission indépendante sur l'inceste et les violences sexuelles faites aux enfants (Ciivise) et auteur du livre pour enfants Tes droits et tes besoins comptent, illustré par Mai Lan Chapiron (La Martinière jeunesse, 2025) • Marion Cuerq, spécialiste des droits de l'enfant, autrice du livre Une enfance en nORd (Marabout, 2023) dans lequel elle examine les différences sociales et culturelles entre la France et la Suède dans la relation aux enfants. Un nouvel épisode du Monde des enfants, réalisé par Charlie Dupiot. Aujourd'hui, ils sont 6 à nous parler de leurs droits... Ils s'appellent Rafael, Kais, Beryl, Eyma, Dalia et Lucas. Ils ont 10 ans et sont en classe de CM2 à l'École Henri Martin de Colombes, dans les Hauts-de-Seine, en région parisienne. Programmation musicale : ► Want It Back - Guts, Patrice, The School Voices NYC ► O Xango - Capitain Planet & Trio Mocoto.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons du diabète. Quels peuvent être les symptômes du diabète qui touchent particulièrement les femmes ? Quels sont les signes qui doivent alerter ? Qu'est-ce que le diabète gestationnel ? Pr Maimouna N'Dour-Mbaye, Chef du Service de Médecine Interne de l'Hôpital Abass Ndao, directrice du Centre du diabète Marc Sankalé à Dakar, au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ►Almok – C'est ma prière ► Nour – Ahlami
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons du diabète. Quels peuvent être les symptômes du diabète qui touchent particulièrement les femmes ? Quels sont les signes qui doivent alerter ? Qu'est-ce que le diabète gestationnel ? Pr Maimouna N'Dour-Mbaye, Chef du Service de Médecine Interne de l'Hôpital Abass Ndao, directrice du Centre du diabète Marc Sankalé à Dakar, au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ►Almok – C'est ma prière ► Nour – Ahlami
En France, les 25-34 ans représentent 27 % des passagers aériens : c'est la classe d'âge qui prend le plus l'avion, faisant flamber son bilan carbone. La plupart assument leur envie de profiter, tout en éprouvant un certain sentiment de culpabilité. Pour eux, c'est d'abord à la société de changer. Un vrai virage, alors qu'en 2019, ils ont manifesté pour le climat, bloqué leur lycée et battu le pavé sous les slogans « On est plus chaud que le climat », « Pas de nature, pas de futur » ou encore « Quand je serai grand, je voudrais être vivant ». Cette « génération climat » donnait alors un nouveau souffle à la cause écologique, sur une planète de plus en plus en proie aux dérèglements climatiques, aux feux de forêts et aux inondations massives. À l'image de la célèbre militante suédoise Greta Thunberg, la jeunesse urbaine des capitales s'est soulevée pour faire réagir ses aînés. Mais six ans plus tard, après les traumatismes des confinements et l'inaction politique, que reste-t-il de cet élan générationnel ? Les jeunes sont ceux qui se disent les plus préoccupés par l'environnement, selon une enquête du Crédoc (Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie), mais comment concilient-ils leurs idéaux écologiques et leurs aspirations personnelles ? Reportage et décodage d'une génération ambivalente, par Charlie Dupiot auprès de jeunes de 10 à 25 ans et des sociologues Sandra Hoibian (Crédoc) et Tomas Legon (INJEP, Institution nationale de la jeunesse et de l'éducation populaire). Cette émission est une rediffusion du 29 mai 2025. Programmation musicale : ► Le caribou volant – Chanson climatique 2.0
En France, les 25-34 ans représentent 27% des passagers aériens : c'est la classe d'âge qui prend le plus l'avion, faisant flamber son bilan carbone. La plupart assument leur envie de profiter, tout en éprouvant un certain sentiment de culpabilité. Pour eux, c'est d'abord à la société de changer. Un vrai virage, alors qu'en 2019, ils ont manifesté pour le climat, bloqué leur lycée et battu le pavé sous les slogans « On est plus chaud que le climat », « Pas de nature, pas de futur » ou encore « Quand je serai grand, je voudrais être vivant ». Cette « génération climat » donnait alors un nouveau souffle à la cause écologique, sur une planète de plus en plus en proie aux dérèglements climatiques, aux feux de forêts et aux inondations massives. À l'image de la célèbre militante suédoise Greta Thunberg, la jeunesse urbaine des capitales s'est soulevée pour faire réagir ses aînés. Mais six ans plus tard, après les traumatismes des confinements et l'inaction politique, que reste-t-il de cet élan générationnel ? Les jeunes sont ceux qui se disent les plus préoccupés par l'environnement, selon une enquête du Crédoc (Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie), mais comment concilient-ils leurs idéaux écologiques et leurs aspirations personnelles ? Reportage et décodage d'une génération ambivalente, par Charlie Dupiot auprès de jeunes de 10 à 25 ans et des sociologues Sandra Hoibian (Crédoc) et Tomas Legon (INJEP, Institution nationale de la jeunesse et de l'éducation populaire). Cette émission est une rediffusion du 29 mai 2025. Programmation musicale : ► Le caribou volant – Chanson climatique 2.0.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la douleur. Que faire lorsqu'elle s'installe ? Quelles sont les différentes prises en charge existantes ? Dr Ndiaga Matar Gaye, neurologue à la Clinique Neurologique du Centre Hospitalier National Universitaire de Fann de Dakar. Maître de Conférences Agrégé à la Faculté de Médecine de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Charlotte Dipanda, Tayc – Dis-moi ► Zocco Baia – La Strega
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la douleur. Que faire lorsqu'elle s'installe ? Quelles sont les différentes prises en charge existantes ? Dr Ndiaga Matar Gaye, neurologue à la Clinique Neurologique du Centre Hospitalier National Universitaire de Fann de Dakar. Maître de Conférences Agrégé à la Faculté de Médecine de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Charlotte Dipanda, Tayc – Dis-moi ► Zocco Baia – La Strega
Dans une école républicaine fondée sur les principes d'universalité et de neutralité, la présence croissante d'enseignants issus de l'immigration pose de nouvelles questions. Même s'ils ont les mêmes diplômes que leurs collègues, certains ne sont pas toujours perçus comme de « vrais » professeurs. Leur origine, leur couleur de peau ou leur nom peuvent provoquer des réactions de surprise, voire de méfiance, de la part des parents ou des collègues. On leur demande parfois de jouer un rôle particulier : expliquer certaines cultures, traduire, ou gérer les élèves « difficiles ». Ces attentes peuvent les mettre mal à l'aise, car elles les ramènent à leurs origines plutôt qu'à leur métier. L'école, malgré ses valeurs d'égalité, peut encore faire des différences. Alors, comment garantir que tous les enseignants soient respectés de la même manière ? L'origine d'un professeur doit-elle influencer son rôle dans l'école ? Peut-on vraiment séparer les différences personnelles de la fonction professionnelle ? Cette émission est une rediffusion du 25 juin 2025. Avec : • Aksel Kilic, sociologue, spécialiste des rapports sociaux et de la sociologie des professeurs des écoles, Université Paris-Est Créteil, autrice de l'article Stigmates, contradictions et dilemmes de statut. L'expérience des professeurs des écoles issus de l'immigration (Cahiers de la recherche sur l'éducation et le savoir), de L'école du like (PUF, 2024) et de L'école primaire vue des coulisses (PUF, 2022) • Lilia Larbi, enseignante d'anglais dans un lycée d'enseignement professionnel à Paris. Le Monde des enfants par Charlie Dupiot. C'est le moment du Monde des enfants ! Ils nous livrent leurs regards sur ce qui fait leur quotidien et leurs aspirations pour l'avenir, au micro de notre reporter Charlie Dupiot… Nous voici à Kinshasa en République Démocratique du Congo avec Evan, Julia, Raphaël, Yann, Grâce, Tehila-Cyra et Naël-Elikya, des enfants qui ont entre 9 et 12 ans. Ils nous avaient déjà parlé des punitions, à l'école et à la maison. Aujourd'hui, un tout autre sujet : la liberté ! En fin d'émission, la chronique Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Il répond à la question d'un auditeur. Programmation musicale : ► Mi Lado - Africa Express ► Mane - Diese Mbangue.
Dans une école républicaine fondée sur les principes d'universalité et de neutralité, la présence croissante d'enseignants issus de l'immigration pose de nouvelles questions. Même s'ils ont les mêmes diplômes que leurs collègues, certains ne sont pas toujours perçus comme de « vrais » professeurs. Leur origine, leur couleur de peau ou leur nom peuvent provoquer des réactions de surprise, voire de méfiance, de la part des parents ou des collègues. On leur demande parfois de jouer un rôle particulier : expliquer certaines cultures, traduire, ou gérer les élèves « difficiles ». Ces attentes peuvent les mettre mal à l'aise, car elles les ramènent à leurs origines plutôt qu'à leur métier. L'école, malgré ses valeurs d'égalité, peut encore faire des différences. Alors, comment garantir que tous les enseignants soient respectés de la même manière ? L'origine d'un professeur doit-elle influencer son rôle dans l'école ? Peut-on vraiment séparer les différences personnelles de la fonction professionnelle ? Cette émission est une rediffusion du 25 juin 2025. Avec : • Aksel Kilic, sociologue, spécialiste des rapports sociaux et de la sociologie des professeurs des écoles, Université Paris-Est Créteil, autrice de l'article Stigmates, contradictions et dilemmes de statut. L'expérience des professeurs des écoles issus de l'immigration (Cahiers de la recherche sur l'éducation et le savoir), de L'école du like (PUF, 2024) et de L'école primaire vue des coulisses (PUF, 2022) • Lilia Larbi, enseignante d'anglais dans un lycée d'enseignement professionnel à Paris. Le Monde des enfants par Charlie Dupiot. C'est le moment du Monde des enfants ! Ils nous livrent leurs regards sur ce qui fait leur quotidien et leurs aspirations pour l'avenir, au micro de notre reporter Charlie Dupiot… Nous voici à Kinshasa en République Démocratique du Congo avec Evan, Julia, Raphaël, Yann, Grâce, Tehila-Cyra et Naël-Elikya, des enfants qui ont entre 9 et 12 ans. Ils nous avaient déjà parlé des punitions, à l'école et à la maison. Aujourd'hui, un tout autre sujet : la liberté ! En fin d'émission, la chronique Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Il répond à la question d'un auditeur. Programmation musicale : ► Mi Lado - Africa Express ► Mane - Diese Mbangue.
Certains en mettent seulement quelques gouttes au creux du cou, sur les poignets, ou le vaporisent, d'autres semblent avoir vidé toute la bouteille. À l'origine, rituel sacré, utilisé ensuite pour dissimuler les mauvaises odeurs, le parfum revêt aujourd'hui bien d'autres significations. Derrière ce geste du quotidien, se cache un désir de séduction, de montrer son pouvoir, sa sensibilité ou tout simplement l'envie de sentir bon. Le parfum révèle aussi beaucoup de celui ou celle qui le porte. On associe d'ailleurs certaines senteurs au genre féminin, d'autres au masculin, fleuries pour les filles, boisées pour les garçons. Tout le monde a en tête un parfum qu'il reconnaîtrait parmi mille. Celui d'un amoureux ou d'une amoureuse, d'un parent, d'un être cher. Une odeur, qui nous apaise, nous réconforte, comme une madeleine de Proust ou au contraire nous irrite et nous indispose. Genre, personnalité, humeur... que révèlent nos effluves ? Laisse-moi te sentir et je te dirai qui tu es ? Cette émission est une rediffusion du 12 mai 2025 Avec : • Jeanne Doré, cofondatrice, rédactrice en chef de Nez, la revue olfactive, une publication biannuelle consacrée à la culture olfactive • Calice Becker, maître parfumeur française et directrice de l'École de Parfumerie Givaudan • Duplex Mbeleck, artisan parfumeur à Douala au Cameroun et promoteur de la marque DM PERFUME. Un nouvel épisode de notre série Le succès des repats réalisée par Charlie Dupiot. Ils et elles sont originaires d'Afrique centrale et ont décidé de rentrer chez eux pour contribuer au développement de leur pays. C'est le moment du «Succès des Repats» ! De retour à Kinshasa, Marie-Ange Lubeka a fondé «Empreinte Consulting», un cabinet de gestion et de co-gestion pour des PME, des petites et moyennes entreprises congolaises... Notre reporter Charlie Dupiot a rencontré cette cheffe d'entreprise à l'automne dernier. Programmation musicale : ► Cafuné - Gabriel Da Rosa ► Ghetto Whine – Blaiz Fazya.
Certains en mettent seulement quelques gouttes au creux du cou, sur les poignets, ou le vaporisent, d'autres semblent avoir vidé toute la bouteille. À l'origine, rituel sacré, utilisé ensuite pour dissimuler les mauvaises odeurs, le parfum revêt aujourd'hui bien d'autres significations. Derrière ce geste du quotidien, se cache un désir de séduction, de montrer son pouvoir, sa sensibilité ou tout simplement l'envie de sentir bon. Le parfum révèle aussi beaucoup de celui ou celle qui le porte. On associe d'ailleurs certaines senteurs au genre féminin, d'autres au masculin, fleuries pour les filles, boisées pour les garçons. Tout le monde a en tête un parfum qu'il reconnaîtrait parmi mille. Celui d'un amoureux ou d'une amoureuse, d'un parent, d'un être cher. Une odeur, qui nous apaise, nous réconforte, comme une madeleine de Proust ou au contraire nous irrite et nous indispose. Genre, personnalité, humeur... que révèlent nos effluves ? Laisse-moi te sentir et je te dirai qui tu es ? Cette émission est une rediffusion du 12 mai 2025 Avec : • Jeanne Doré, cofondatrice, rédactrice en chef de Nez, la revue olfactive, une publication biannuelle consacrée à la culture olfactive • Calice Becker, maître parfumeur française et directrice de l'École de Parfumerie Givaudan • Duplex Mbeleck, artisan parfumeur à Douala au Cameroun et promoteur de la marque DM PERFUME. Un nouvel épisode de notre série Le succès des repats réalisée par Charlie Dupiot. Ils et elles sont originaires d'Afrique centrale et ont décidé de rentrer chez eux pour contribuer au développement de leur pays. C'est le moment du «Succès des Repats» ! De retour à Kinshasa, Marie-Ange Lubeka a fondé «Empreinte Consulting», un cabinet de gestion et de co-gestion pour des PME, des petites et moyennes entreprises congolaises... Notre reporter Charlie Dupiot a rencontré cette cheffe d'entreprise à l'automne dernier. Programmation musicale : ► Cafuné - Gabriel Da Rosa ► Ghetto Whine – Blaiz Fazya.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de l'hygiène intime des femmes. La flore vaginale est un ensemble de micro-organismes composé de bactéries, les lactobacilles, naturellement présentes dans le vagin. Tapissant la muqueuse utérine, elles protègent le vagin en empêchant les germes pathogènes d'y pénétrer. Comment faire la toilette intime sans perturber la flore vaginale ? Quels sont les gestes à proscrire ? Dr Abdoulaye Diop, gynécologue obstétricien à la Clinique Bellevue à Dakar, au Sénégal. Auteur de l'ouvrage Si l'on parlait de gynécologie et d'obstétrique, aux éditions Lakalita. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Celia Wa – Démounaj ► Dina M – Soamiranga. (Rediffusion)
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de l'hygiène intime des femmes. La flore vaginale est un ensemble de micro-organismes composé de bactéries, les lactobacilles, naturellement présentes dans le vagin. Tapissant la muqueuse utérine, elles protègent le vagin en empêchant les germes pathogènes d'y pénétrer. Comment faire la toilette intime sans perturber la flore vaginale ? Quels sont les gestes à proscrire ? Dr Abdoulaye Diop, gynécologue obstétricien à la Clinique Bellevue à Dakar, au Sénégal. Auteur de l'ouvrage Si l'on parlait de gynécologie et d'obstétrique, aux éditions Lakalita. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Celia Wa – Démounaj ► Dina M – Soamiranga. (Rediffusion)
Suzie, 23 ans, nous partage sa transition. Elle est née homme, puis après avoir annoncé à ses proches qu'elle était non binaire, elle a décidé de devenir une femme. Aujourd'hui, Suzie suit un traitement hormonal et rêve de voir la lettre F sur sa carte d'identité. Avec elle, on explore la fluidité du genre sans tabou.Une lettre sonore réalisée par Charlie Dupiot et Alice Milot.Mise en ondes, mixage et réalisation : Romain DubracIllustration : Charlotte des Ligneris. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des complexes. Être trop petite ou trop frêle, trop timide ou trop impulsive... Les complexes peuvent concerner le physique et/ou la personnalité. Ils peuvent s'avérer handicapants et nous freiner dans nos projets. Peut-on se débarrasser d'un complexe ? Comment naissent-ils ? Comment éviter de donner des complexes à autrui ? Ismahan Soukeyna Diop, maitresse de conférences au Département de Psychologie et docteure en Psychologie clinique à l'Université de Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Ed Sheeran – Azizam ► Nana Fofie, Warren Saada – Love.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des complexes. Être trop petite ou trop frêle, trop timide ou trop impulsive... Les complexes peuvent concerner le physique et/ou la personnalité. Ils peuvent s'avérer handicapants et nous freiner dans nos projets. Peut-on se débarrasser d'un complexe ? Comment naissent-ils ? Comment éviter de donner des complexes à autrui ? Ismahan Soukeyna Diop, maitresse de conférences au Département de Psychologie et docteure en Psychologie clinique à l'Université de Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Ed Sheeran – Azizam ► Nana Fofie, Warren Saada – Love.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de l'anémie, véritable problème de santé publique chez les femmes en Afrique subsaharienne. Cette maladie se caractérise par un nombre de globules rouges inférieur à la normale et peut avoir de nombreuses conséquences sur la santé. Quels sont les symptômes de l'anémie ? Quels sont les aliments à privilégier ou à éviter pour les personnes anémiées ? Pr Awa Oumar Touré, hématologue au Laboratoire de l'Université Cheikh Anta Diop et enseignante en Hématologie à la Faculté de médecine, de pharmacie et d'odontostomatologie de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Auteure de l'ouvrage Elles étaient là, les pionnières de la santé !,aux éditions Nara. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Aya Nakamura, Stormzy - Plus Jamais ► Victor Solf – Que le coeur.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de l'anémie, véritable problème de santé publique chez les femmes en Afrique subsaharienne. Cette maladie se caractérise par un nombre de globules rouges inférieur à la normale et peut avoir de nombreuses conséquences sur la santé. Quels sont les symptômes de l'anémie ? Quels sont les aliments à privilégier ou à éviter pour les personnes anémiées ? Pr Awa Oumar Touré, hématologue au Laboratoire de l'Université Cheikh Anta Diop et enseignante en Hématologie à la Faculté de médecine, de pharmacie et d'odontostomatologie de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Auteure de l'ouvrage Elles étaient là, les pionnières de la santé !,aux éditions Nara. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Aya Nakamura, Stormzy - Plus Jamais ► Victor Solf – Que le coeur.
En France, entre 8 000 et 12 000 marchés forains se tiennent chaque semaine. Avec leurs étals bien garnis et leurs commerçants gouailleurs, ils font vivre les centres de nombreuses villes et villages, leur permettant de résister à la concurrence des zones d'activités commerciales ou à celle de la livraison à domicile. Et les marchés ne permettent pas seulement de s'approvisionner en produits frais, locaux et de saison, ils sont aussi des lieux de rencontre, favorisant le vivre-ensemble et la diversité dans nos villes. Célébrés par les élus et les citadins, les marchés sont pourtant rarement pris en compte dans les projets de revitalisation urbaine, et la mode des «halles gourmandes» ouvertes 6 jours sur 7 menace leur existence. Comment préserver nos marchés ? Comment les penser et les considérer pour qu'ils puissent jouer pleinement leur rôle de revitalisation urbaine, au-delà de leur seule fonction commerçante ? Cette émission est une rediffusion du 19 mai 2025. Avec : • Olivier Razemon, journaliste spécialiste des questions de mobilité et d'urbanisme, auteur de On n'a que du beau ! Le marché, ingrédient d'une société heureuse (Éditions Écosociété, 2025) • Romarick Atoke, architecte béninois, spécialiste des smart cities, président fondateur de l'association AFRIKArchi et ancien responsable Architecture & Design urbain de Sémé City au Bénin. En fin d'émission, le portrait Fawzia Koofi, ex-députée afghane réalisé par Charlie Dupiot. Fawzia Koofi a été l'une des rares femmes députées en Afghanistan. Originaire de la province du Badakhchanau nord-est du pays, elle a grandi à Kaboul. Son père, député, a été tué quand elle avait 3 ans. Plus jeune, elle se rêvait présidente de l'Afghanistan et sa mère lui disait : « Je ne veux pas que tu deviennes présidente, je préfère que tu restes en vie ». Aujourd'hui âgée de 50 ans, Fawzia Koofi publie Lettres à mes sœurs, la voix des afghanes, aux éditions Michel Lafon. Un livre dans lequel elle revient sur son parcours et entend livrer, tant bien que mal, un message d'espoir aux femmes de son pays, elle qui vit désormais en exil au Royaume-Uni. Notre reporter Charlie Dupiot l'a rencontrée à l'occasion de son passage à Paris. Programmation musicale : ► Kijan - Les freres Tima ► Jenipapo Robo – Hyldon.
À l'origine méthode de conservation du poisson, les sushis sont devenus le symbole de la gastronomie japonaise. Les fameuses boules de riz vinaigré surplombées d'une lamelle de poisson ont en effet quitté l'archipel à la conquête des palais gourmets du monde entier. Les Français en auraient d'ailleurs croqué quelque 50 millions rien qu'en 2022, selon Gira, cabinet spécialisé dans l'alimentaire. Déclinés en temaki (cône), en chirashi (bol de riz avec poisson cru), en maki (rouleau entouré d'algues) ou encore en California roll (rouleau avec la feuille d'algue à l'intérieur), les sushis s'adaptent à tous les goûts et toutes les préférences culinaires. À voir le nombre de chaines de restaurants de sushis, les variantes au fromage ou à la mayonnaise, que reste-t-il du sushi originel ? Comment repérer les vrais Sushiya (les restaurants traditionnels) où manger les meilleurs sushis ? Cette émission est une rediffusion du 6 janvier 2025 Avec Jad Ibrahim, professeur d'économie et critique gastronomique, auteur de La quête du sushi parfait (Les Arènes, 2024). Un reportage de Tom Malki. En fin d'émission, un nouvel épisode de notre série Le succès des repats de Charlie Dupiot sur Ursula Ndombele, la révolution congolaise du VTC. À Kinshasa, Ursula Ndombele se décrit comme une « enfant du pays ». Cette repat qui a grandi loin de la RDC s'y est installée pour lancer l'entreprise « Hoja », dans le secteur du transport. D'abord, elle a créé une base de données de 40 000 chauffeurs de taxis à Kinshasa, en collaboration avec l'Hôtel de ville de la capitale. L'objectif : lutter contre les « faux taxis »" et améliorer la sécurité des passagers. Quand notre reporter Charlie Dupiot l'a rencontrée en octobre dernier, elle s'apprêtait à lancer l'application Hoja Express pour proposer désormais un service de VTC, des voitures de transport avec chauffeur. Cette adepte des anglicismes nous accueille dans ses bureaux à Silikin Village, un jeu de mot avec la fameuse Silicon Valley californienne : Silikin Village, c'est un hub de start-ups à Kinshasa, avec de l'eau, du courant, de la bande passante. Ursula Ndombele est en réunion avec Sarah, sa chargée des opérations. Programmation musicale : ► Origami – Edgar, Nelson D, Maïa Barouh ► Je la connais (Na Yébi Yo) – Chily
Étudiants en surnombre, professeurs mal formés, prix des formations trop élevés par rapport à la quantité des cours… les fonds d'investissement sont-ils au service du profit ou de la qualité de l'enseignement supérieur ? Claire Marchal, journaliste, publie Le Cube : Révélations sur les dérives de l'enseignement supérieur privé, fruit de deux ans d'investigations. Dans le collimateur, le groupe Galileo Global Éducation, l'un des leaders mondiaux de l'enseignement privé, qui regroupe 210 000 étudiants dans 18 pays. Le groupe est très actif dans de nombreux pays d'Europe comme la Norvège, l'Allemagne, l'Italie, Chypre, ainsi qu'en Asie et en Afrique. Sur le continent africain, la croissance démographique et la crise des universités publiques ouvrent un boulevard au secteur privé. Celui-ci répond à la forte demande d'une jeunesse en mal d'emplois. Comment réguler et garantir la qualité de ces écoles pour défendre la formation des étudiants et la valeur de leurs diplômes ? Avec Claire Marchal, journaliste et réalisatrice de documentaire, autrice de Le cube - Révélations sur les dérives de l'enseignement supérieur privé (Éditions Flammarion). Le Monde des enfants par Charlie Dupiot. C'est le moment du « Monde des enfants » ! Charlie Dupiot tend son micro à des enfants pour qu'ils nous livrent leurs regards sur le monde... Et aujourd'hui, elle nous emmène à Kinshasa (RDC). Ces enfants de 8 à 12 ans nous parlent des punitions. En fin d'émission Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Il répond à la question d'Anissa à Abidjan en Côte d'Ivoire. Cette émission est une rediffusion du 3 avril 2025 Programmation musicale : ► Zazikafa feat. Aguero Banks – Bad habit ► Victony – Sunday School.
Dans un contexte de vieillissement de la population dans de nombreux pays, l'emploi des seniors est devenu un enjeu crucial. Au niveau européen, le taux d'emploi des 55-64 ans s'élève à 63,9% avec des disparités selon les pays. La France affiche par exemple un taux d'emploi de 56,9% pour les seniors selon la Dares quand celui de la Suède approche les 77%. Preuve qu'il est possible de faire mieux, même si au-delà de 55 ans, les obstacles se multiplient pour se maintenir ou trouver un emploi, notamment avec les préjugés liés à l'âge ou le manque de formation tout au long de la carrière. Alors que la tendance est plutôt au recul de l'âge de la retraite, quels sont les défis et les opportunités liés à l'emploi des seniors ? Faut-il miser sur la formation continue, l'adaptation des conditions de travail, ou encore la lutte contre les discriminations ? Mélissa-Asli Petit, sociologue, spécialiste des seniors et fondatrice de Mixing Générations, cabinet d'études spécialisé sur la longévité et les seniors. Vincent Touzé, économiste au département des études de l'OFCE, Observatoire français des conjonctures économiques. Co-responsable du pôle Enjeux économiques du vieillissement démographique – ECONAGE. Co-auteur de l'article Maintien des seniors dans l'emploi en Europe : quel bilan face au défi posé par le recul de l'âge de la retraite ? paru dans la revue de l'OFCE en juillet 2024. Un entretien avec Otillia Ferrey, correspondante de RFI à Stockholm en Suède, où le taux d'emploi des seniors est le plus élevé d'Europe. En fin d'émission, un nouvel épisode de notre série Le succès des repats réalisé par Charlie Dupiot. Ils et elles sont originaires d'Afrique centrale et ont décidé de rentrer dans leur pays après des études à l'étranger... C'est le moment du « Succès des Repats » ! Notre reporter Charlie Dupiot a rencontré Malika Deaken à Libreville : cette repat gabonaise de 37 ans a lancé une entreprise dans le secteur de la logistique, elle propose de livrer des marchandises à des particuliers et des commerçants. Mais c'est dans les bureaux de « Bet241 », plateforme gabonaise de paris sportifs, qu'elle nous accueille. En 2023, cette adepte des doubles journées est devenue la directrice générale de cette entreprise qui compte 130 employés. Cette émission est une rediffusion du 10 mars 2025 Programmation musicale : ► Lantchou mi yobaï – Queen Rima ► Tous mélangés – Toma Sidibé
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité santé. Cette semaine, nous parlons de l'asthme, chez l'enfant et l'adulte. (Rediffusion) Avec le Pr Fatimata Binetou Rassoule Mbaye, pneumologue, maître de conférences agrégée au service de pneumologie du CHNU (Centre hospitalier national universitaire) de Fann à Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► White corbeau – Libère ► Slimane et Vitaa – Ça va, ça vient (Rediffusion)
Préconisée pour les enfants et les personnes âgées, la sieste a parfois mauvaise réputation pour ceux qui ont la malchance d'être entre les deux âges. Baisse de la productivité ou tout simplement perte de temps, nos sociétés éprises de performance ont tendance à regarder les « siesteurs » d'un mauvais œil, en particulier dans le monde du travail. (Rediffusion) Mais que les adeptes du petit somme se rassurent, la sieste a aussi ses défenseurs. C'est même une tradition dans certains pays comme en Espagne ou en Italie pour supporter les heures chaudes de l'après-midi. La Chine en a fait un droit constitutionnel. De nombreuses personnalités en ont fait l'éloge, on peut citer le peintre Léonard de Vinci, le physicien Albert Einstein ou l'ancien président français Jacques Chirac, tous les trois accros à la micro-sieste. Preuve que la sieste n'empêche ni la créativité ni les carrières politiques. Sans nourrir forcément les plus grandes ambitions, pourquoi s'adonner aux petits plaisirs de la sieste ? Comment profiter de sa sieste sans passer pour un paresseux ? Avec : Sébastien Spitzer, écrivain et essayiste, enseignant à Sciences Po, auteur de Petite philosophie de la sieste (Éditions de La Martinière, 2025). Nicolas Goarant, expert sommeil de la Fondation Jean Jaurès et auteur du livre Le sommeil malmené (L'Aube, 2020). Un nouvel épisode de notre série Le succès des repats réalisée par Charlie Dupiot. Le portrait de Vanessa Arago, la chimiste des eaux gabonaises. Ils et elles sont originaires d'Afrique centrale et ont décidé de rentrer chez eux pour contribuer au développement de leur pays... C'est le moment du « Succès des Repats » ! Vanessa Arago est revenue au Gabon, il y a 10 ans. Avec un père ingénieur en pétrochimie, elle baigne dans la chimie depuis toute petite. En 2018, elle a lancé son laboratoire, appelé « Omilab », à Libreville. Notre reporter Charlie Dupiot l'a rencontrée sur place, alors que Vanessa Arago et son équipe s'apprêtent à mener une analyse. Cette émission est une rediffusion du 9 juin 2025. Programmation musicale : ► Cabossé – Pat Kalla et le Super Mojo ► Umuwuze – Code Sangala.