POPULARITY
Être reconnu, admiré, respecté, valorisé… Le besoin de reconnaissance est profondément humain. Au travail, en famille, dans le couple ou entre amis, nous cherchons tous, à des degrés divers, à être vus et appréciés des autres. Mais, à l'heure des likes et des followers sur les réseaux sociaux, cette quête de validation peut parfois devenir extrême, alimenter l'envie et la rivalité, et générer de la souffrance. Pourtant, nos ambitions évoluent. Alors que la réussite a longtemps été associée à une quête du pouvoir, mesurée au nombre d'échelons gravis et à la position atteinte dans l'entreprise, les carrières sont aujourd'hui moins linéaires et la recherche de sens prend une place croissante dans les choix professionnels. Selon une étude du cabinet de recrutement Robert Walters menée en 2024, 52 % des membres de la « gen Z » – la génération Z, née entre la fin des années 1990 et le début des années 2010 – refuserait même de devenir manager, un rôle jugé trop énergivore et dépourvu de sens. Ces nouvelles aspirations se heurtent toutefois aux réalités économiques, dans un contexte marqué par l'inflation, les difficultés d'accès au logement, la précarité de l'emploi et la peur du déclassement. Alors, pourquoi avons-nous autant besoin d'être reconnus ? Comment distinguer une ambition saine d'une dépendance au regard des autres ? Les réseaux sociaux nourrissent-ils une nouvelle forme de compétition permanente ? Et, comment concilier quête de sens, désir de réussite et contraintes matérielles ? Avec : • Benoit Heilbrunn, philosophe et professeur à l'ESCP Business School, co-directeur de l'Observatoire Marques, imaginaires de consommation et politique de la Fondation Jean Jaurès. Auteur du livre Le poison de la reconnaissance – quel prix à payer pour être quelqu'un (L'Aube - Fondation Jean Jaurès, 2026). • Raphaëlle Elkrief, journaliste, autrice d'une série de podcasts sur l'ambition produite par Louie Media. En fin d'émission, Charlie Dupiot, nous emmène sur les campus français avec Décalages culturels, une chronique produite par RFI avec le soutien de l'université Paris Cité. Sur une idée originale de Chae-Yeon Bournel-Bosson du Français facile avec RFI. Dans ce 13ᵉ épisode, que partager de son intimité ? Delphine, professeur de FLE (Français Langue Ètrangère), nous parle d'une expérience avec un étudiant et Cécile Lazartigues-Chartier, consultante en interculturel, nous éclaire. Programmation musicale : ► Elle & Moi - ART-X, Biga*Ranx, LUIZA, Pulche Le Douce ► Fazer Festa - João Selva, Diogo Strausz, Patchworks.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la solitude que peuvent entrainer les maladies chroniques inflammatoires. De l'errance diagnostic à l'annonce de celui-ci en passant par les souffrances du quotidien, la maladie est souvent liée à une forme de solitude. Ne plus partager le même repas que le reste de la famille, les insomnies liées aux inquiétudes, les douleurs associées aux soins... Les patientes se retrouvent souvent seules face à tous ces changements, voire bouleversements. Comment mieux vivre avec sa maladie chronique ? Comment aider une personne souffrant de maladie chronique au quotidien ? Lorsque l'on est confronté à une maladie au long cours, à titre personnel ou dans son entourage direct, on apprend à « vivre avec ». Ressentir les symptômes, se confronter à l'appréhension de la rechute, prendre ses médicaments inlassablement, assimiler toutes les informations associées au diagnostic. Et puis il y a la vie qui va avec, et souvent, nous n'y sommes pas préparés et ce retentissement varie d'une personne à l'autre, et devient plus ou moins envahissant. L'un des à-côtés de la maladie dont on parle peu, même s'il s'agit pourtant d'une complication qui peut se révéler très sévère : c'est la solitude. Solitude d'être confronté.e à des années d'errance diagnostic, seul.e face à la douleur, l'épuisement et à des angoisses envahissantes. Seul.e, après la perte d'une emploi, démuni.e face aux dépenses des soins. Ce repli, cet isolement doit être identifié et considéré, au même titre que d'autres symptômes. C'est l'enseignement du livre de notre invité du jour, le Pr Souhaibou Ndongo. Avec : Pr Souhaibou Ndongo, interniste, rhumatologue à Dakar, chef du service de médecine interne au centre hospitalier national Dalal Jamm de Dakar, au Sénégal. Auteur de l'ouvrage Je m'appelle Débo, je suis malade et je me sens seule ! Chronique d'une solitude aux multiples facettes, aux éditions Katana Santé. Palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Patience Dabany - L'amour d'une mère ► Beri Boys Club feat. Locko - Njé Bodi.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la solitude que peuvent entrainer les maladies chroniques inflammatoires. De l'errance diagnostic à l'annonce de celui-ci en passant par les souffrances du quotidien, la maladie est souvent liée à une forme de solitude. Ne plus partager le même repas que le reste de la famille, les insomnies liées aux inquiétudes, les douleurs associées aux soins... Les patientes se retrouvent souvent seules face à tous ces changements, voire bouleversements. Comment mieux vivre avec sa maladie chronique ? Comment aider une personne souffrant de maladie chronique au quotidien ? Lorsque l'on est confronté à une maladie au long cours, à titre personnel ou dans son entourage direct, on apprend à « vivre avec ». Ressentir les symptômes, se confronter à l'appréhension de la rechute, prendre ses médicaments inlassablement, assimiler toutes les informations associées au diagnostic. Et puis il y a la vie qui va avec, et souvent, nous n'y sommes pas préparés et ce retentissement varie d'une personne à l'autre, et devient plus ou moins envahissant. L'un des à-côtés de la maladie dont on parle peu, même s'il s'agit pourtant d'une complication qui peut se révéler très sévère : c'est la solitude. Solitude d'être confronté.e à des années d'errance diagnostic, seul.e face à la douleur, l'épuisement et à des angoisses envahissantes. Seul.e, après la perte d'une emploi, démuni.e face aux dépenses des soins. Ce repli, cet isolement doit être identifié et considéré, au même titre que d'autres symptômes. C'est l'enseignement du livre de notre invité du jour, le Pr Souhaibou Ndongo. Avec : Pr Souhaibou Ndongo, interniste, rhumatologue à Dakar, chef du service de médecine interne au centre hospitalier national Dalal Jamm de Dakar, au Sénégal. Auteur de l'ouvrage Je m'appelle Débo, je suis malade et je me sens seule ! Chronique d'une solitude aux multiples facettes, aux éditions Katana Santé. Palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Patience Dabany - L'amour d'une mère ► Beri Boys Club feat. Locko - Njé Bodi.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des règles et de leur absence, appelée aménorrhée. Règles abondantes, douloureuses ou encore absentes... Les auditrices de l'émission pourront ainsi poser toutes leurs questions concernant les menstruations. Émission consacrée aux règles et aux multiples interrogations associées au cycle menstruel et à certains de ses dérèglements : irrégularités ou absence de règles, variation du flux, règles abondantes ou l'inverse, les dysménorrhées, ces douleurs de règles qui ne doivent en aucun cas être considérées comme « normales », contrairement à ce que l'on peut entendre encore trop souvent ! L'importance de consulter Les douleurs menstruelles, compte tenu de leur impact sur la qualité de vie des femmes doivent appeler une réponse et parfois même un diagnostic et une prise en charge. Une consultation avec un personnel de santé est la solution, alors que trop souvent le recours à l'automédication et les réponses trouvées sur les réseaux sociaux, peuvent induire des conséquences préjudiciables pour la santé des femmes. Il est important de trouver le bon interlocuteur à qui en parler, la bonne personne : gynécologue, sage-femme, infirmière… Un agent de santé à qui il est essentiel de décrire la nature du problème pour en comprendre l'origine, rechercher des explications, et y apporter la réponse adaptée qui permettra à la fois de rassurer et de soulager. Avec : Dr Abdoulaye Diop, gynécologue obstétricien à la clinique Bellevue à Dakar, au Sénégal. Auteur de l'ouvrage Si l'on parlait de gynécologie et d'obstétrique aux éditions Lakalita. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Youssoupha - Mon roi ► Beethova Obas - Rasanble.
Selon l'Observatoire de l'émancipation économique des femmes, de la Fondation des femmes, les familles monoparentales ont des besoins équivalents à 83% de ceux des couples, mais ne disposent que de 53% de leurs revenus. La monoparentalité explose, mais son coût reste largement invisible. Derrière ces chiffres, ce sont surtout des femmes qui élèvent seules leurs enfants. Elles sont plus exposées à la pauvreté, à la précarité professionnelle et à l'isolement. Entre pensions alimentaires impayées, loyers trop élevés, frais de garde et horaires de travail incompatibles avec la vie de famille, tout le système semble pensé pour un modèle à deux adultes disponibles. La société valorise la maternité, mais laisse celles qui l'assument seules en payer le prix fort en temps, en argent et en santé. Se poser la question du coût de la monoparentalité, c'est se demander qui prend réellement en charge ces familles ? Que dit ce coût en matière de justice sociale et d'égalité femmes-hommes ? Avec : Lucile Quillet, journaliste indépendante, co-autrice avec Elsa Foucrot de la note Le coût de la monoparentalité pour les femmes de l'Observatoire de l'émancipation économique des femmes de la Fondation des femmes. Également autrice du livre Le prix à payer – ce que le couple hétéro coûte aux femmes (Éditions Les liens qui libèrent, 2021). Alexandra Piesen, sociologue, enseignante-chercheuse en sciences de l'éducation et de la formation à CY Cergy Paris Université, rattachée au laboratoire EMA (École, Mutations, Apprentissages) et chercheuse associée au Centre de Recherches sur les Liens Sociaux (Cerlis). Le témoignage d'une mère solo par Charlie Dupiot. Naika élève seule ses trois garçons de 4, 9 et 13 ans. Après plusieurs années comme gestionnaire locative, elle a repris des études en master immobilier en alternance. Depuis un an, elle est accompagnée par l'association Marraine & Vous, qui l'a mise en relation avec une famille marraine pouvant accueillir ses enfants ponctuellement. Elle reçoit chez elle, à Paris, notre reporter Charlie Dupiot pour faire le bilan de cette expérience. En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Dear Mama - 2Pac ► Kissia - Queen Rima.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des règles et de leur absence, appelée aménorrhée. Règles abondantes, douloureuses ou encore absentes... Les auditrices de l'émission pourront ainsi poser toutes leurs questions concernant les menstruations. Émission consacrée aux règles et aux multiples interrogations associées au cycle menstruel et à certains de ses dérèglements : irrégularités ou absence de règles, variation du flux, règles abondantes ou l'inverse, les dysménorrhées, ces douleurs de règles qui ne doivent en aucun cas être considérées comme « normales », contrairement à ce que l'on peut entendre encore trop souvent ! L'importance de consulter Les douleurs menstruelles, compte tenu de leur impact sur la qualité de vie des femmes doivent appeler une réponse et parfois même un diagnostic et une prise en charge. Une consultation avec un personnel de santé est la solution, alors que trop souvent le recours à l'automédication et les réponses trouvées sur les réseaux sociaux, peuvent induire des conséquences préjudiciables pour la santé des femmes. Il est important de trouver le bon interlocuteur à qui en parler, la bonne personne : gynécologue, sage-femme, infirmière… Un agent de santé à qui il est essentiel de décrire la nature du problème pour en comprendre l'origine, rechercher des explications, et y apporter la réponse adaptée qui permettra à la fois de rassurer et de soulager. Avec : Dr Abdoulaye Diop, gynécologue obstétricien à la clinique Bellevue à Dakar, au Sénégal. Auteur de l'ouvrage Si l'on parlait de gynécologie et d'obstétrique aux éditions Lakalita. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Youssoupha - Mon roi ► Beethova Obas - Rasanble.
Selon l'Observatoire de l'émancipation économique des femmes, de la Fondation des femmes, les familles monoparentales ont des besoins équivalents à 83% de ceux des couples, mais ne disposent que de 53% de leurs revenus. La monoparentalité explose, mais son coût reste largement invisible. Derrière ces chiffres, ce sont surtout des femmes qui élèvent seules leurs enfants. Elles sont plus exposées à la pauvreté, à la précarité professionnelle et à l'isolement. Entre pensions alimentaires impayées, loyers trop élevés, frais de garde et horaires de travail incompatibles avec la vie de famille, tout le système semble pensé pour un modèle à deux adultes disponibles. La société valorise la maternité, mais laisse celles qui l'assument seules en payer le prix fort en temps, en argent et en santé. Se poser la question du coût de la monoparentalité, c'est se demander qui prend réellement en charge ces familles ? Que dit ce coût en matière de justice sociale et d'égalité femmes-hommes ? Avec : Lucile Quillet, journaliste indépendante, co-autrice avec Elsa Foucrot de la note Le coût de la monoparentalité pour les femmes de l'Observatoire de l'émancipation économique des femmes de la Fondation des femmes. Également autrice du livre Le prix à payer – ce que le couple hétéro coûte aux femmes (Éditions Les liens qui libèrent, 2021). Alexandra Piesen, sociologue, enseignante-chercheuse en sciences de l'éducation et de la formation à CY Cergy Paris Université, rattachée au laboratoire EMA (École, Mutations, Apprentissages) et chercheuse associée au Centre de Recherches sur les Liens Sociaux (Cerlis). Le témoignage d'une mère solo par Charlie Dupiot. Naika élève seule ses trois garçons de 4, 9 et 13 ans. Après plusieurs années comme gestionnaire locative, elle a repris des études en master immobilier en alternance. Depuis un an, elle est accompagnée par l'association Marraine & Vous, qui l'a mise en relation avec une famille marraine pouvant accueillir ses enfants ponctuellement. Elle reçoit chez elle, à Paris, notre reporter Charlie Dupiot pour faire le bilan de cette expérience. En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Dear Mama - 2Pac ► Kissia - Queen Rima.
Tout le monde ou presque s'est déjà retrouvé dans cette situation : rester bouche bée pendant une conversation. Au cours d'une réunion, d'un entretien, d'un diner en famille ou entre amis, une réflexion ou une question piquante peut suffire pour être pris complètement au dépourvu. La réponse reste en suspens, les arguments s'évanouissent. Et bien souvent, la réplique idéale surgit quelques minutes ou quelques jours plus tard : on se surprend à penser « j'aurais dû répondre ça », « la prochaine fois je dirais ça ». Une situation souvent frustrante et parfois culpabilisante pour celles et ceux qui manquent de répartie. Mais avoir de la répartie, ce n'est pas uniquement clouer le bec à son interlocuteur. Au-delà du bon mot, de la bonne saillie ou de la fameuse punchline, c'est aussi faire connaître ses arguments, son point de vue, prendre sa place dans une conversation. Toutes les remarques ne valent pas non plus la peine d'y répondre. Si nous ne sommes pas tous égaux dans l'art de manier les mots, il existe des techniques pour trouver la bonne réponse au bon moment. Alors comment apprendre à réagir à la parole d'autrui ? Comment trouver son style d'argumentation pour mieux communiquer ? Avec : • Emmanuel Chila, coach en prise de parole, speaker TEDx et créateur d'un spectacle-formation autour de la communication, « Allez vous faire communiquer ». Auteur de Je dis ça, je dis rien ! Avoir enfin de la répartie (Eyrolles, 2026) • Nelly Tshela Mutay, juriste, fondatrice d'une Académie d'art oratoire et leadership ADOL, créatrice du concours d'éloquence féminin qui s'adresse aux collégiennes de Lubumbashi en République Démocratique du Congo. Autrice de Prise de parole en public, mythe ou réalité ? (Autoédité). En fin d'émission, Charlie Dupiot nous emmène sur les campus français avec Décalages culturels, une chronique produite par RFI avec le soutien de l'Université Paris Cité. Sur une idée originale de Chae-Yeon Bournel-Bosson du Français facile avec RFI. Dans ce 12ème épisode, Gabriel, étudiant brésilien en droit, et Philippe Pierre, sociologue, spécialiste de l'interculturel et enseignant en management de l'interculturel, parlent de l'oralité et du rapport à la communication. Programmation musicale : ► J'en ai pas encore fini - Grand Corps Malade ► Concept of Love - Ibibio Sound Machine.
Maladie auto-immune liée à un dysfonctionnement du système immunitaire, le vitiligo se manifeste par une dépigmentation progressive de la peau. Relativement méconnu, le vitiligo concerne tout de même 0,5 à 1% de la population mondiale. Cette maladie peut toucher tout le monde, peu importe le sexe, l'âge ou encore la couleur de peau. Quelles sont les causes de cette maladie ? Est-elle héréditaire ? Quels sont les différents types de vitiligo ? Quels sont les traitements existants ? Le vitiligo est une maladie de peau caractérisée par l'apparition de taches blanches, de zones dépigmentées qui peuvent se limiter à une partie du corps (forme segmentaire) ou être généralisé. Cette maladie auto-immune, peut dans certains cas être présente simultanément à d'autres affections auto-immunes (dérèglements thyroïdiens, diabète, lupus, maladie de Crohn… ) Si le vitiligo ne présente pas un caractère de sévérité sur le plan physique, en revanche, comme pour d'autres atteintes cutanées, son retentissement psychologique peut être très important et ce risque de stigmatisation doit être intégré à la prise en charge. Certains facteurs peuvent favoriser l'aggravation du vitiligo, notamment l'exposition au stress, aussi bien psychologique que physiologique (infection, grossesse, opération chirurgicale...). En termes de prise en charge, plusieurs propositions s'offrent au patient et les traitements les plus prometteurs concernent l'action sur l'immunité, en particulier pour les formes diffuses ou actives. Repigmentation, pommade pour éviter la récidive, maquillage permanent, exposition aux UVB peuvent également être proposés. Contrairement à une idée reçue, le vitiligo n'augmente pas le risque de cancer de la peau. Avec : Pr Thierry Passeron, professeur de Dermatologie dans le service de Dermatologie du CHU de Nice et chef de l'équipe 12 à l'INSERM U1065, C3M à Nice. Auteur de nombreux ouvrages dont Atlas of pigmentary disorders, aux éditions Springer Pr Ida Aurélie Lenga Loumingou, maître de conférences agrégée de Dermatologie. Professeure à l'université Marien Ngouabi et chef de service du service de Dermatologie au CHU de Brazzaville. Présidente de la société congolaise de Dermatologie. Reportage de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Franc Moody – Skin on skin ► Les Mamans du Congo & Rrobin - Ya Ngo.
À l'échelle mondiale, le transport maritime achemine 80% du commerce de marchandises. Mais le secteur entre régulièrement en zone de turbulences. Le détroit d'Ormuz, qui connecte le golfe Persique à l'océan Indien est au centre des attentions, sous l'effet du conflit au Moyen-Orient. En mer Rouge, surnommée « l'autoroute des mers », les rebelles houthis multiplient les attaques contre les navires marchands. En 2021, c'est l'obstruction du canal de Suez par un porte-conteneurs qui avait paralysé le transport de marchandises. Quant au canal de Panama, il tourne régulièrement au ralenti à cause de la sécheresse. Tous ces épisodes, aussi différents qu'ils soient, rappellent la vulnérabilité de la marine marchande et créent parfois des pénuries ainsi qu'une hausse des prix. Les tensions géopolitiques, les changements sur les droits de douane, les coûts sécuritaires mais aussi les phénomènes climatiques redessinent le commerce maritime. Ainsi, suite au blocage du détroit d'Ormuz, les pays du Golfe ont vu bondir le trafic de camions. Alors que les porte-conteneurs avaient révolutionné le commerce mondial, permettant de transporter tout type de marchandises en grande quantité, le contexte actuel interroge notre manière d'acheminer matières premières et biens de consommation. La conteneurisation a-t-elle encore un avenir devant elle ? Comment la logistique marchande peut-elle s'adapter à des perturbations aussi conséquentes qu'imprévisibles ? Doit-on s'habituer à vivre avec une moindre abondance de marchandises ? Avec : Antoine Fremont, géographe, professeur du Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM), titulaire de la chaire « transports, flux et mobilités durables » François Daniel, délégué général de l'Union TLF Overseas, qui regroupe les entreprises organisatrices de transports aériens et maritimes et les représentants en douane en France. En fin d'émission, Charlie Dupiot nous emmène sur les campus français avec Décalages culturels, une chronique produite par RFI avec le soutien de l'Université Paris Cité. Sur une idée originale de Chae-Yeon Bournel-Bosson du Français facile avec RFI. Dans ce 11ème épisode, Wahiba, étudiante algérienne en santé publique et Malek Kaci, consultant en interculturel expert de l'Algérie, nous parlent du rapport à l'argent et à la générosité, et du remboursement des dettes. Programmation musicale : ► Supne Prabh - Deep, Benny Dayal ► Abysses - Molécule.
Maladie auto-immune liée à un dysfonctionnement du système immunitaire, le vitiligo se manifeste par une dépigmentation progressive de la peau. Relativement méconnu, le vitiligo concerne tout de même 0,5 à 1% de la population mondiale. Cette maladie peut toucher tout le monde, peu importe le sexe, l'âge ou encore la couleur de peau. Quelles sont les causes de cette maladie ? Est-elle héréditaire ? Quels sont les différents types de vitiligo ? Quels sont les traitements existants ? Le vitiligo est une maladie de peau caractérisée par l'apparition de taches blanches, de zones dépigmentées qui peuvent se limiter à une partie du corps (forme segmentaire) ou être généralisé. Cette maladie auto-immune, peut dans certains cas être présente simultanément à d'autres affections auto-immunes (dérèglements thyroïdiens, diabète, lupus, maladie de Crohn… ) Si le vitiligo ne présente pas un caractère de sévérité sur le plan physique, en revanche, comme pour d'autres atteintes cutanées, son retentissement psychologique peut être très important et ce risque de stigmatisation doit être intégré à la prise en charge. Certains facteurs peuvent favoriser l'aggravation du vitiligo, notamment l'exposition au stress, aussi bien psychologique que physiologique (infection, grossesse, opération chirurgicale...). En termes de prise en charge, plusieurs propositions s'offrent au patient et les traitements les plus prometteurs concernent l'action sur l'immunité, en particulier pour les formes diffuses ou actives. Repigmentation, pommade pour éviter la récidive, maquillage permanent, exposition aux UVB peuvent également être proposés. Contrairement à une idée reçue, le vitiligo n'augmente pas le risque de cancer de la peau. Avec : Pr Thierry Passeron, professeur de Dermatologie dans le service de Dermatologie du CHU de Nice et chef de l'équipe 12 à l'INSERM U1065, C3M à Nice. Auteur de nombreux ouvrages dont Atlas of pigmentary disorders, aux éditions Springer Pr Ida Aurélie Lenga Loumingou, maître de conférences agrégée de Dermatologie. Professeure à l'université Marien Ngouabi et chef de service du service de Dermatologie au CHU de Brazzaville. Présidente de la société congolaise de Dermatologie. Reportage de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Franc Moody – Skin on skin ► Les Mamans du Congo & Rrobin - Ya Ngo.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la routine beauté. Si l'utilisation de multiples cosmétiques est fréquente, ces combinaisons peuvent présenter certains risques pour la santé. Existe-t-il des cocktails toxiques ? Comment lire la composition des produits habituellement présents dans nos salles de bain ? Prendre soin de soi, cela fait partie aussi de la santé : se sentir bien dans sa peau, être en phase avec son image/son corps. Et parfois, en voulant bien faire, par défaut d'information, en suivant une tendance, faute de moyens, on peut involontairement faire les frais de certains gestes, subir les conséquences de certaines pratiques… En matière de “routine beauté”, l'éventail de choix est très large ! Crèmes, peeling, sérum, lotions miracles… bref, tout ce que l'on achète et applique sur sa peau… visage, corps… en pensant bien faire. Se tourner vers des fabrications cosmétiques de luxe, des produits vendus en pharmacie, ou bien, des recettes maison, concoctée avec les produits du marché... Rechercher le bon résultat : la souplesse, l'hydratation, un effet bonne mine… retarder le vieillissement. Et surtout, préserver sa peau : pour que l'application d'un masque ne se termine pas par une allergie, qu'une promesse d'hydratation se solde par une irritation ! Voire pire, des tâches, un regain de pilosité, des boutons ou une dépigmentation que l'on regrette ! Pour éviter les réactions indésirables et autres mauvaises surprises, mieux vaut trouver conseil auprès de professionnels avertis, et pourquoi pas se tourner vers un dermatologue. S'informer pour éviter les petites et les grandes catastrophes pour la peau, car pour la beauté comme pour la santé, attention aux promesses trop belles pour être vraies. Avec : Dr Hadi Hakim, Spécialiste en dermatologie esthétique laser et cosmétologie à Dakar au Sénégal. Enseignant au diplôme interuniversitaire de cosmétologie laser et dermatologie esthétique à Paris V-Hôpital Saint-Louis La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Myriam Makeba – Malaïka ► Afro B - Mapouka
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la routine beauté. Si l'utilisation de multiples cosmétiques est fréquente, ces combinaisons peuvent présenter certains risques pour la santé. Existe-t-il des cocktails toxiques ? Comment lire la composition des produits habituellement présents dans nos salles de bain ? Prendre soin de soi, cela fait partie aussi de la santé : se sentir bien dans sa peau, être en phase avec son image/son corps. Et parfois, en voulant bien faire, par défaut d'information, en suivant une tendance, faute de moyens, on peut involontairement faire les frais de certains gestes, subir les conséquences de certaines pratiques… En matière de “routine beauté”, l'éventail de choix est très large ! Crèmes, peeling, sérum, lotions miracles… bref, tout ce que l'on achète et applique sur sa peau… visage, corps… en pensant bien faire. Se tourner vers des fabrications cosmétiques de luxe, des produits vendus en pharmacie, ou bien, des recettes maison, concoctée avec les produits du marché... Rechercher le bon résultat : la souplesse, l'hydratation, un effet bonne mine… retarder le vieillissement. Et surtout, préserver sa peau : pour que l'application d'un masque ne se termine pas par une allergie, qu'une promesse d'hydratation se solde par une irritation ! Voire pire, des tâches, un regain de pilosité, des boutons ou une dépigmentation que l'on regrette ! Pour éviter les réactions indésirables et autres mauvaises surprises, mieux vaut trouver conseil auprès de professionnels avertis, et pourquoi pas se tourner vers un dermatologue. S'informer pour éviter les petites et les grandes catastrophes pour la peau, car pour la beauté comme pour la santé, attention aux promesses trop belles pour être vraies. Avec : Dr Hadi Hakim, Spécialiste en dermatologie esthétique laser et cosmétologie à Dakar au Sénégal. Enseignant au diplôme interuniversitaire de cosmétologie laser et dermatologie esthétique à Paris V-Hôpital Saint-Louis La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Myriam Makeba – Malaïka ► Afro B - Mapouka
Au Maroc, les femmes représentent la moitié des étudiants à l'université, elles sont même majoritaires dans les filières scientifiques. Et pourtant, seulement 15% des femmes en âge de travailler occupent un emploi - contre 61% des hommes. Au Liban, elles sont à peine plus nombreuses à travailler. En Tunisie, pionnière dans la consécration de l'égalité hommes-femmes avec le Code du statut personnel de 1956, de nombreuses voix réclament d'appliquer les lois en vigueur pour mieux lutter contre les violences faites aux femmes, très courantes dans le pays. Et depuis la dérive autoritaire du régime de Kaïs Saïed en 2021, plusieurs militantes féministes et avocates ont été emprisonnées, aux côtés d'autres défenseurs des droits humains. Dans de tels contextes, comment mobiliser les jeunes autour de l'égalité de genre au Maroc, au Liban et en Tunisie ? Quelles nouvelles représentations leur proposer pour déconstruire les stéréotypes ? C'est l'objet d'un projet mené pendant deux ans par l'Institut de Recherche pour le Développement (IRD), appelé « Questions d'égalité », en partenariat avec l'ONG Equipop. Ateliers de sensibilisation dans des écoles et des clubs de jeunes, projets de recherche, soutien aux associations féministes… Notre reporter Charlie Dupiot a rencontré des femmes et des hommes qui s'engagent pour les droits des femmes, à l'occasion d'un forum organisé par l'IRD à Rabat, au Maroc, fin avril 2026. Un reportage long format de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Emel Mathlouthi - Nar (ft. Ami Yerewolo).
Au Maroc, les femmes représentent la moitié des étudiants à l'université, elles sont même majoritaires dans les filières scientifiques. Et pourtant, seulement 15% des femmes en âge de travailler occupent un emploi - contre 61% des hommes. Au Liban, elles sont à peine plus nombreuses à travailler. En Tunisie, pionnière dans la consécration de l'égalité hommes-femmes avec le Code du statut personnel de 1956, de nombreuses voix réclament d'appliquer les lois en vigueur pour mieux lutter contre les violences faites aux femmes, très courantes dans le pays. Et depuis la dérive autoritaire du régime de Kaïs Saïed en 2021, plusieurs militantes féministes et avocates ont été emprisonnées, aux côtés d'autres défenseurs des droits humains. Dans de tels contextes, comment mobiliser les jeunes autour de l'égalité de genre au Maroc, au Liban et en Tunisie ? Quelles nouvelles représentations leur proposer pour déconstruire les stéréotypes ? C'est l'objet d'un projet mené pendant deux ans par l'Institut de Recherche pour le Développement (IRD), appelé « Questions d'égalité », en partenariat avec l'ONG Equipop. Ateliers de sensibilisation dans des écoles et des clubs de jeunes, projets de recherche, soutien aux associations féministes… Notre reporter Charlie Dupiot a rencontré des femmes et des hommes qui s'engagent pour les droits des femmes, à l'occasion d'un forum organisé par l'IRD à Rabat, au Maroc, fin avril 2026. Un reportage long format de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Emel Mathlouthi - Nar (ft. Ami Yerewolo).
En France, 34% de la population a un lien avec l'immigration, selon la vaste enquête Trajectoires et origines 2 menée par l'Institut national d'études démographiques (INED) et l'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) sur les parcours des immigrés et de leurs descendants en France. C'est même 41% en ajoutant les personnes en couple avec quelqu'un qui en est issu. L'immigration est donc bien ancrée dans la société française, elle la façonne au fil des unions et des générations. Loin des fantasmes identitaires et du supposé communautarisme, les personnes immigrées s'intègreraient même plutôt bien. À titre d'exemple, 86% des descendants d'immigrés ont parlé français avec leurs parents pendant leur enfance. Au regard des pratiques sociales et culturelles, ce sont davantage la mixité et l'adaptation qui prédominent. L'identité des Français ayant un lien avec l'immigration se structure davantage en trait d'union, elle se combine, elle emprunte, mais qu'en est-il de la société tout entière ? Si les origines se mélangent, si les pratiques finissent par converger, la société semble jouer des différences. Au regard des expériences sur le logement ou l'emploi par exemple, les discriminations existent. Ainsi, à diplôme, âge et autres caractéristiques comparables, les hommes immigrés du Maghreb ont une probabilité d'être au chômage supérieure de 6,2 points de pourcentage par rapport à la population majoritaire. Un surrisque qui ne diminue pas chez les descendants. Comment s'expliquent ces différences entre intégration socioculturelle et socioéconomique ? Pourquoi les inégalités, les discriminations demeurent-elles au fil des générations ? Avec : Patrick Simon, socio-démographe, co-auteur de l'enquête de l'Institut national d'études démographique (INED) et l'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE), Trajectoires et origines 2, publiée en mai 2026. Hachem Benissa, docteur en sciences sociales de l'Université de Bordeaux en France et de l'Université Laval au Québec. Chercheur, assistant à la coordination scientifique du projet UNDETERRED - Discrimination Involontaire Détectée et Racisme Révélé et Désactivé. Un programme de recherche-action financé par l'Union européenne dont le but est d'analyser les mécanismes des discriminations non intentionnelles subies par les jeunes de 18 à 35 ans dans les domaines du logement, de la santé, de l'emploi et de l'éducation. En fin d'émission, Charlie Dupiot nous emmène sur les campus français avec Décalages culturels, une chronique produite par RFI avec le soutien de l'Université Paris-Cité sur une idée originale de Chae-Yeon Bournel-Bosson. Comment avouer qu'on ne comprend pas ? Dans ce 10ème épisode, Lila, étudiante française nous explique le travail de groupe qu'elle a fait avec des étudiantes japonaises. Cécile Lazartigues-Chartier, consultante en interculturel, décrypte. Programmation musicale : ► Figa De Guiné - Mari Froes ► Sina Makosa - Muthoni Drummer Queen, Blinky Bill, Boutross.
Des boutons apparaissent sur son visage, son corps se transforme, sa voix mue, il fait la grasse matinée, elle ne parle qu'à ses copines, il s'exprime par onomatopées, vous lui faites honte... Peu de doutes, si ces signes se manifestent, votre enfant est entré dans l'adolescence. Cette fameuse période de la vie où tout est mouvements, bouleversements physiques et émotionnels bien au-delà des clichés et la redoutée “crise d'ado”. Entre les changements corporels, les premiers émois amoureux, les choix d'orientation... les adolescents sont confrontés à de nombreux défis. De leurs côtés, les parents ont parfois du mal à reconnaître leur enfant, ses réactions ou ses comportements. Peut-être ont-ils du mal à se remémorer leur propre adolescence ou à comprendre ce que veut dire être adolescent en 2026. Les relations à la maison peuvent être mises à rude épreuve. Comment s'expliquent ces nouvelles émotions qui surgissent et comment les appréhender au mieux ? Et s'il existe autant d'adolescences que d'adolescents, comment accompagner son enfant dans cette transition vers l'âge adulte ? Avec : Nathalie ANTON, psychologue et professeure agrégée de lettres modernes. Autrice de plusieurs ouvrages consacrées à l'adolescence. Le dernier : Adologie – devenez les experts d'une science inexacte ! Un essai graphique illustrée par Tacmela (Hatier Parents, 2026). En début d'émission, l'école autour du monde avec Marie Struthers, Directrice régionale Europe de l'Est chez Amnesty International, pour parler du rapport d'Amnesty, qui documente l'instrumentalisation de l'enseignement par les autorités russes au sujet de la guerre en Ukraine. En fin d'émission, Le monde des enfants réalisé par Charlie Dupiot. La parole est aux enfants. Ils vont nous dévoiler certains de leurs secrets aujourd'hui. Et ils sont nombreux autour du micro : Elio, Romana, Flora, Emily, Juliano, Lucas, Chiara, Noah, Pénélope, Léo, Alicia et Clara. Tous sont élèves dans une classe de CM1-CM2, au sein de l'école privée Sainte-Anne à Montesson, en région parisienne. Programmation musicale : ► SOLEIL - a6el ► Back Outside - BNXN, Sarz
Des boutons apparaissent sur son visage, son corps se transforme, sa voix mue, il fait la grasse matinée, elle ne parle qu'à ses copines, il s'exprime par onomatopées, vous lui faites honte... Peu de doutes, si ces signes se manifestent, votre enfant est entré dans l'adolescence. Cette fameuse période de la vie où tout est mouvements, bouleversements physiques et émotionnels bien au-delà des clichés et la redoutée « crise d'ado ». Entre les changements corporels, les premiers émois amoureux, les choix d'orientation... les adolescents sont confrontés à de nombreux défis. De leurs côtés, les parents ont parfois du mal à reconnaître leur enfant, ses réactions ou ses comportements. Peut-être ont-ils du mal à se remémorer leur propre adolescence ou à comprendre ce que veut dire être adolescent en 2026. Les relations à la maison peuvent être mises à rude épreuve. Comment s'expliquent ces nouvelles émotions qui surgissent et comment les appréhender au mieux ? Et s'il existe autant d'adolescences que d'adolescents, comment accompagner son enfant dans cette transition vers l'âge adulte ? Avec : Nathalie Anton, psychologue et professeure agrégée de Lettres modernes. Autrice de plusieurs ouvrages consacrés à l'adolescence. Le dernier : Adologie – devenez les experts d'une science inexacte ! Un essai graphique illustrée par Tacmela (Hatier Parents, 2026). En début d'émission, l'école autour du monde avec Marie Struthers, directrice régionale Europe de l'Est chez Amnesty International, pour parler du rapport d'Amnesty, qui documente l'instrumentalisation de l'enseignement par les autorités russes au sujet de la guerre en Ukraine. En fin d'émission, Le monde des enfants réalisé par Charlie Dupiot. La parole est aux enfants. Ils vont nous dévoiler certains de leurs secrets aujourd'hui. Et ils sont nombreux autour du micro : Elio, Romana, Flora, Emily, Juliano, Lucas, Chiara, Noah, Pénélope, Léo, Alicia et Clara. Tous sont élèves dans une classe de CM1-CM2, au sein de l'école privée Sainte-Anne à Montesson, en région parisienne. Programmation musicale : ► SOLEIL - a6el ► Back Outside - BNXN, Sarz.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons du paludisme chez l'enfant. En effet, les enfants de moins de 5 ans sont particulièrement vulnérables à cette infection parasitaire transmise par la piqûre des moustiques. Quelles sont les particularités du paludisme infantile ? Comment protéger les plus jeunes ? Face à quels symptômes, faut-il consulter en urgence ? Le paludisme constitue en milieu tropical une cause majeure – si ce n'est la première cause – d'hospitalisation : une infection particulièrement redoutable pour les plus jeunes. Le paludisme, infection parasitaire transmise par les moustiques, est avant tout présent en Afrique qui paye un lourd tribut ; puisque, d'après l'OMS, 95% des décès dus à cette maladie étaient localisés, en 2024, dans la région africaine… Tribut tout aussi disproportionné payé par les plus jeunes, les bébés en particulier : 75% des enfants à avoir succombé à la fièvre, à l'anémie, aux diverses complications du paludisme n'avaient pas atteint leur cinquième année. D'où l'importance d'identifier les symptômes et de dépister, diagnostiquer et traiter le plus rapidement possible. La prévention du paludisme est essentielle. Il faut d'abord éviter les piqûres de moustiques : protéger, installer des moustiquaires imprégnées, limiter la prolifération des insectes vecteurs en éliminant les sites de ponte et les collectes d'eau stagnantes. Mais il faut surtout, toujours et encore, sensibiliser : les personnes qui vivent dans les zones à risques, familles, soignants et pouvoirs publics, pour renforcer la riposte et l'adapter aux conditions de vie des populations. Avec : Pr Babacar Faye, médecin, chef du Service de Parasitologie à la Faculté de Médecine de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, chef du Service de Laboratoire de l'hôpital d'Enfants Albert Royer de Dakar, président du Cadre de Concertation de Partenaires de la Lutte Contre le Paludisme (CCPLP) du Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP) du Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Fally Ipupa – SL ► Yasmine – Ma mère c'est mon père.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons du paludisme chez l'enfant. En effet, les enfants de moins de 5 ans sont particulièrement vulnérables à cette infection parasitaire transmise par la piqûre des moustiques. Quelles sont les particularités du paludisme infantile ? Comment protéger les plus jeunes ? Face à quels symptômes, faut-il consulter en urgence ? Le paludisme constitue en milieu tropical une cause majeure – si ce n'est la première cause – d'hospitalisation : une infection particulièrement redoutable pour les plus jeunes. Le paludisme, infection parasitaire transmise par les moustiques, est avant tout présent en Afrique qui paye un lourd tribut ; puisque, d'après l'OMS, 95% des décès dus à cette maladie étaient localisés, en 2024, dans la région africaine… Tribut tout aussi disproportionné payé par les plus jeunes, les bébés en particulier : 75% des enfants à avoir succombé à la fièvre, à l'anémie, aux diverses complications du paludisme n'avaient pas atteint leur cinquième année. D'où l'importance d'identifier les symptômes et de dépister, diagnostiquer et traiter le plus rapidement possible. La prévention du paludisme est essentielle. Il faut d'abord éviter les piqûres de moustiques : protéger, installer des moustiquaires imprégnées, limiter la prolifération des insectes vecteurs en éliminant les sites de ponte et les collectes d'eau stagnantes. Mais il faut surtout, toujours et encore, sensibiliser : les personnes qui vivent dans les zones à risques, familles, soignants et pouvoirs publics, pour renforcer la riposte et l'adapter aux conditions de vie des populations. Avec : Pr Babacar Faye, médecin, chef du Service de Parasitologie à la Faculté de Médecine de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, chef du Service de Laboratoire de l'hôpital d'Enfants Albert Royer de Dakar, président du Cadre de Concertation de Partenaires de la Lutte Contre le Paludisme (CCPLP) du Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP) du Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Fally Ipupa – SL ► Yasmine – Ma mère c'est mon père.
Pour certains, ils suscitent envie et admiration, pour d'autres, ils cristallisent au contraire tous les problèmes de nos sociétés. Les ultra-riches restent un club très restreint mais leur patrimoine ne cesse de progresser. Selon le World Wealth Report 2026 de Capgemini, sur les 98.300 milliards de dollars (84.400 milliards d'euros) de patrimoines cumulés par les millionnaires de la planète, 34,8% de cette richesse est détenue par quelque 250 000 ultra-riches - ces particuliers disposant de plus de 30 millions de dollars (25,77 millions d'euros) d'actifs à investir. Alors que la planète se réchauffe, que l'économie mondiale ralentit sous l'effet de la guerre au Moyen-Orient, que les pays peinent à réduire leur dette publique qui a explosé au moment de la pandémie de Covid-19, une poignée d'individus ne connait pas la crise. De quoi alimenter les tensions. En France, la « taxe Zucman », du nom de l'économiste Gabriel Zucman a électrifié les débats sur la contribution des grandes fortunes. Il s'agissait de mettre en place un impôt plancher de 2% sur le patrimoine des contribuables dont la richesse est supérieure à 100 millions d'euros. Débattue à l'Assemblée et au Sénat français en 2025, la mesure promettait de rapporter entre 15 à 25 milliards d'euros par an, elle a finalement été rejetée. Le sujet est lui, loin d'être clos alors que les ultra-riches continuent de s'enrichir et réussissent à réduire leurs impôts en toute légalité. Achats d'œuvres d'art, acquisition de châteaux, investissement dans des domaines agricoles, derrière le train de vie des grandes fortunes se cachent aussi des niches fiscales. À travers l'impôt, comment s'organise la vie des ultra-riches ? Que font-ils de leur argent ? Pourquoi ne sont-ils pas plus taxés ? Avec : • Aymerick Mantoux, journaliste, rédacteur en chef chez Heroes Media . Auteur de la BD Voyage aux pays des ultrariches, dessinée par Tomek Heydinger (Editions du Faubourg, 2026) • Anne Brunner, directrice des études de l'Observatoire des inégalités. Un reportage de Charlie Dupiot. Mohamed et Clothilde ont tous les deux 20 ans. Ils étudient la gestion d'entreprise pour l'un, et le commerce international, pour la seconde, à l'université Paris Cité. Tous les deux travaillent à côté de leurs études. Ils nous racontent ces jobs d'étudiants, au micro de notre reporter Charlie Dupiot. En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils et analyse la pertinence de leurs réponses. Cette semaine, Thibault s'intéresse à l'IA au travail. Toutes les chroniques de Thibault Matha sont à retrouver sur la chaîne Youtube de RFI dans la playlist IA débat. Programmation musicale : ► Chief Keef - HIBA ► Ondas Do Mar - Nu Genea & Gabriel Prado.
Pour certains, ils suscitent envie et admiration, pour d'autres, ils cristallisent au contraire tous les problèmes de nos sociétés. Les ultra-riches restent un club très restreint mais leur patrimoine ne cesse de progresser. Selon le World Wealth Report 2026 de Capgemini, sur les 98.300 milliards de dollars (84.400 milliards d'euros) de patrimoines cumulés par les millionnaires de la planète, 34,8% de cette richesse est détenue par quelque 250 000 ultra-riches - ces particuliers disposant de plus de 30 millions de dollars (25,77 millions d'euros) d'actifs à investir. Alors que la planète se réchauffe, que l'économie mondiale ralentit sous l'effet de la guerre au Moyen-Orient, que les pays peinent à réduire leur dette publique qui a explosé au moment de la pandémie de Covid-19, une poignée d'individus ne connait pas la crise. De quoi alimenter les tensions. En France, la « taxe Zucman », du nom de l'économiste Gabriel Zucman a électrifié les débats sur la contribution des grandes fortunes. Il s'agissait de mettre en place un impôt plancher de 2% sur le patrimoine des contribuables dont la richesse est supérieure à 100 millions d'euros. Débattue à l'Assemblée et au Sénat français en 2025, la mesure promettait de rapporter entre 15 à 25 milliards d'euros par an, elle a finalement été rejetée. Le sujet est lui, loin d'être clos alors que les ultra-riches continuent de s'enrichir et réussissent à réduire leurs impôts en toute légalité. Achats d'œuvres d'art, acquisition de châteaux, investissement dans des domaines agricoles, derrière le train de vie des grandes fortunes se cachent aussi des niches fiscales. À travers l'impôt, comment s'organise la vie des ultra-riches ? Que font-ils de leur argent ? Pourquoi ne sont-ils pas plus taxés ? Avec : • Aymerick Mantoux, journaliste, rédacteur en chef chez Heroes Media . Auteur de la BD Voyage aux pays des ultrariches, dessinée par Tomek Heydinger (Editions du Faubourg, 2026) • Anne Brunner, directrice des études de l'Observatoire des inégalités. Un reportage de Charlie Dupiot. Mohamed et Clothilde ont tous les deux 20 ans. Ils étudient la gestion d'entreprise pour l'un, et le commerce international, pour la seconde, à l'université Paris Cité. Tous les deux travaillent à côté de leurs études. Ils nous racontent ces jobs d'étudiants, au micro de notre reporter Charlie Dupiot. En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils et analyse la pertinence de leurs réponses. Cette semaine, Thibault s'intéresse à l'IA au travail. Toutes les chroniques de Thibault Matha sont à retrouver sur la chaîne Youtube de RFI dans la playlist IA débat. Programmation musicale : ► Chief Keef - HIBA ► Ondas Do Mar - Nu Genea & Gabriel Prado.
En 2022 40% d'étudiants exercent en parallèle de leurs études, une activité rémunérée, selon l'Observatoire national de la vie étudiante, OVE. Longtemps considéré comme marginal, l'emploi étudiant devient pour beaucoup une réalité régulière, parfois indispensable. Derrière ces petits boulots, se cachent des situations variées : nécessité financière, désir d'autonomie, envie d'expérience professionnelle ou soutien à la famille. Le phénomène touche désormais aussi les lycéens. Certains travaillent quelques heures par semaine, d'autres davantage, au risque d'empiéter sur leur sommeil, leur concentration ou leur vie sociale. Alors, cette montée du travail pendant les études interroge. Peut-on concilier études, fatigue, horaires décalés et réussite ? Ces emplois sont-ils un tremplin vers l'insertion professionnelle ou le symptôme d'une précarité croissante de la jeunesse ? Que nous apprend ce travail sur l'état de la jeunesse et du système éducatif ? Le travail pendant les études est-il devenu un choix ou une nécessité ? Avec : • Elise Tenret, sociologue et enseignante à l'Université Paris Dauphine, membre du laboratoire IRISSO, Institut de recherche interdisciplinaire en sciences sociales et chargée de mission à l'Observatoire national de la vie étudiante (OVE) •Thierry Berthet, politologue, directeur de recherche au Laboratoire d'Économie et de Sociologie du Travail (LEST) du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) à Bordeaux. Un reportage de Charlie Dupiot. Mohamed et Clothilde ont tous les deux 20 ans. Ils étudient la gestion d'entreprise pour l'un, et le commerce international, pour la seconde, à l'université Paris Cité. Tous les deux travaillent à côté de leurs études. Ils nous racontent ces jobs d'étudiants, au micro de notre reporter Charlie Dupiot. En début d'émission, l'école autour du monde avec Théo Conscience, correspondant de RFI à Buenos Aires en Argentine où les écoles et collèges argentins sont en proie à une vague de menaces. Programmation musicale : ► Big in Japan - Telly*, Biga*Ranx ► Biaf 3 – Young Miko.
En 2022 40% d'étudiants exercent en parallèle de leurs études, une activité rémunérée, selon l'Observatoire national de la vie étudiante, OVE. Longtemps considéré comme marginal, l'emploi étudiant devient pour beaucoup une réalité régulière, parfois indispensable. Derrière ces petits boulots, se cachent des situations variées : nécessité financière, désir d'autonomie, envie d'expérience professionnelle ou soutien à la famille. Le phénomène touche désormais aussi les lycéens. Certains travaillent quelques heures par semaine, d'autres davantage, au risque d'empiéter sur leur sommeil, leur concentration ou leur vie sociale. Alors, cette montée du travail pendant les études interroge. Peut-on concilier études, fatigue, horaires décalés et réussite ? Ces emplois sont-ils un tremplin vers l'insertion professionnelle ou le symptôme d'une précarité croissante de la jeunesse ? Que nous apprend ce travail sur l'état de la jeunesse et du système éducatif ? Le travail pendant les études est-il devenu un choix ou une nécessité ? Avec : • Elise Tenret, sociologue et enseignante à l'Université Paris Dauphine, membre du laboratoire IRISSO, Institut de recherche interdisciplinaire en sciences sociales et chargée de mission à l'Observatoire national de la vie étudiante (OVE) •Thierry Berthet, politologue, directeur de recherche au Laboratoire d'Économie et de Sociologie du Travail (LEST) du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) à Bordeaux. Un reportage de Charlie Dupiot. Mohamed et Clothilde ont tous les deux 20 ans. Ils étudient la gestion d'entreprise pour l'un, et le commerce international, pour la seconde, à l'université Paris Cité. Tous les deux travaillent à côté de leurs études. Ils nous racontent ces jobs d'étudiants, au micro de notre reporter Charlie Dupiot. En début d'émission, l'école autour du monde avec Théo Conscience, correspondant de RFI à Buenos Aires en Argentine où les écoles et collèges argentins sont en proie à une vague de menaces. Programmation musicale : ► Big in Japan - Telly*, Biga*Ranx ► Biaf 3 – Young Miko.
1) Journée mondiale des océans: à la découverte d'un milieu hostile À l'occasion de la Journée mondiale des océans, plongez dans les abysses avec "Les secrets de l'océan profond", ou ouvrage publié aux Editions Quae. Découvrez des créatures fascinantes comme le poisson-dragon ou le calmar vampire, et explorez les mystères de la bioluminescence, des sources hydrothermales et des nodules polymétalliques. Sarah Dirren s'entretient avec deux spécialistes: - Juliette Ravaux, biologiste spécialisée dans lʹécophysiologie des organismes marins, maître de conférences à Sorbonne Université et co-autrice de "Les secrets de lʹocéan profond". - Sébastien Duperron, microbiologiste marin, spécialiste des symbioses en milieu profond, Chargé de collection (Cyanobactéries et microalgues) et professeur au Muséum de Paris, ainsi que co-auteur de "Les secrets de lʹocéan profond". 2) Chanter pour mieux apprendre A l'école Saint-Mitre, dans un quartier du nord de Marseille, le chant est devenu une pratique quotidienne depuis 2019: 20 minutes par jour pour des enfants âgés de 6 à 10 ans, encadrés par des musiciens intervenants du centre national dʹart vocal "Musicatreize". Aline Frey, chercheuse au Laboratoire de Neurosciences Cognitives dʹAix-Marseille Université, et Cédric Hubert, doctorant, se penchent de près sur les bienfaits de ce chant quotidien sur l'apprentissage. Un dossier préparé par Charlie Dupiot.
Carie, gingivite, abcès, aphtes, halitose, bruxisme... Les pathologies liées aux dents, à la gencive ou à la bouche peuvent survenir à tous les âges. Elles peuvent être à l'origine de vives douleurs et pousser à l'automédication afin de les soulager. Comment prévenir ces maladies ? Comment prendre soin de ses dents ? Dans quels cas est-il primordial de consulter ? Il ne suffit pas d'avoir un sourire éclatant, encore faut-il garder ses dents et ses gencives en bonne santé. Or, selon l'Organisation mondiale de la santé, près de 3,5 milliards de personnes dans le monde sont touchées par des affections bucco-dentaires. L'importance d'un traitement à un stade précoce Carie, gingivite, abcès, aphtes, halitose ou encore bruxisme... Souvent douloureuses, la plupart de ces affections sont évitables ou peuvent être traitées à un stade précoce. Quel impact ces maladies sont-elles susceptibles d'avoir sur notre santé générale ? L'automédication est-elle dangereuse ? Dans quels cas est-il impératif de consulter ? Quelles sont les bonnes habitudes à prendre dès l'enfance si l'on veut protéger ses dents et ses gencives ? Avec : Pr Caroline Gorin, professeure des Universités – praticienne hospitalière (PU-PH) en odontologie, spécialiste en Prothèse Maxillo-Faciale aux hôpitaux Lariboisière et Européen Georges Pompidou (AP-HP), responsable du département de Biologie Orale à l'Université Paris Cité, et chercheuse en ingénierie tissulaire au sein de l'unité UMR 1333 « Santé Orale » (Inserm/Université Paris Cité) Dr Moïse Nkongolo, chirurgien-dentiste. Chef de service de stomatologie à la Clinique Guenin à Pointe-Noire, en République du Congo. ► En fin d'émission, reportage de Charlie Dupiot dans le premier lieu de mémoire de la pandémie Covid-19 en France. Au sein de l'Université Paris Cité, cette exposition permanente inscrit le Covid-19 dans l'histoire longue des pandémies et donne accès à des témoignages de citoyens français, recueillis dans le cadre d'un vaste projet de recherche et de mémoire collective. Avec une hypothèse : la crise Covid a bouleversé notre rapport au temps, à l'espace et aux liens sociaux. L'anthropologue Laëtitia Atlani-Duault, présidente de l'Institut Ad Memoriam à l'origine de cette exposition, nous en propose une visite guidée. Programmation musicale : ► Kali Uchis - Your Teeth In My Neck ► Hen's - On go la bas.
Relativement rare à l'échelle mondiale, le télétravail s'est installé dans les entreprises et nos quotidiens depuis la pandémie de Covid-19. Une révolution imposée par la succession de confinements et possible grâce à la technologie. Pour prendre l'exemple de la France, en moyenne, 22% des salariés ont eu recours au télétravail en 2024 chaque semaine, d'après une récente de l'INSEE. Ils étaient seulement 4% avant la pandémie. Moins de temps dans les transports, économie de carburant, flexibilité, autonomie,... font partie des raisons pour lesquelles le travail à distance est plébiscité chez les salariés. Côté entreprise, certaines ont pu bénéficier d'un gain de productivité grâce au télétravail, c'est ce que démontre une autre étude de l'INSEE, publiée en mai 2026. Pour autant, la pratique ne fait pas l'unanimité. Ubisoft, la Société Générale en France, Amazon, Meta, Microsoft ou Stellantis aux États-Unis... Toutes ces entreprises ont annoncé la suppression ou la réduction du télétravail. En cause, les difficultés de coordination, le manque de cohésion des équipes ou la baisse du sentiment d'appartenance à l'entreprise. Côté employés, le télétravail ne présente pas non plus que des bénéfices. Il crée notamment des inégalités entre ceux qui y ont accès et ceux qui n'y ont pas, ou fragilise encore le droit à la déconnexion. Six ans après la crise sanitaire, quelles leçons tirées de notre pratique du télétravail ? Avec : • Marianne Le Gagneur, sociologue à l'Université de Liège en Belgique, autrice de Télétravail, les limites d'une révolution (PUF, 2026) • Anthony Contat, directeur des ressources humaines au sein du groupe Aktid, membre du Bureau national de l'Association nationale des DRH, ANDRH (directeurs ou directrices des ressources humaines) et président de l'ANDRH Rhône. Un entretien avec Loïc Pialat, correspondant de RFI et France 24 à Los Angeles aux États-Unis. La Silicon Valley avait donné le ton durant le Covid avant d'imposer un retour au bureau, au moins partiel. Donald Trump, à peine arrivé au pouvoir, avait aussi souhaité en finir avec le télétravail pour les fonctionnaires américains. Loïc Pialat fait le point sur la pratique du télétravail de l'autre côté de l'atlantique. En fin d'émission, Charlie Dupiot nous emmène sur les campus français avec Décalages culturels, une chronique produite par RFI avec le soutien de l'Université Paris-Cité sur une idée originale de Chae-Yeon Bournel-Bosson. Dans ce 9ème épisode, comment se faire des amis en France et au Brésil ? Avec Catarina, gestionnaire de scolarité brésilienne et croate, et Isabelle Aliaga, experte de l'interculturel à Akteos, un cabinet qui propose de l'expertise interculturelle. Programmation musicale : ► P&P - aupinard, Ino Casablanca (CUT-3'00) ► Babasse - Ajate, Toshihito Tsushima.
Carie, gingivite, abcès, aphtes, halitose, bruxisme... Les pathologies liées aux dents, à la gencive ou à la bouche peuvent survenir à tous les âges. Elles peuvent être à l'origine de vives douleurs et pousser à l'automédication afin de les soulager. Comment prévenir ces maladies ? Comment prendre soin de ses dents ? Dans quels cas est-il primordial de consulter ? Il ne suffit pas d'avoir un sourire éclatant, encore faut-il garder ses dents et ses gencives en bonne santé. Or, selon l'Organisation mondiale de la santé, près de 3,5 milliards de personnes dans le monde sont touchées par des affections bucco-dentaires. L'importance d'un traitement à un stade précoce Carie, gingivite, abcès, aphtes, halitose ou encore bruxisme... Souvent douloureuses, la plupart de ces affections sont évitables ou peuvent être traitées à un stade précoce. Quel impact ces maladies sont-elles susceptibles d'avoir sur notre santé générale ? L'automédication est-elle dangereuse ? Dans quels cas est-il impératif de consulter ? Quelles sont les bonnes habitudes à prendre dès l'enfance si l'on veut protéger ses dents et ses gencives ? Avec : Pr Caroline Gorin, professeure des Universités – praticienne hospitalière (PU-PH) en odontologie, spécialiste en Prothèse Maxillo-Faciale aux hôpitaux Lariboisière et Européen Georges Pompidou (AP-HP), responsable du département de Biologie Orale à l'Université Paris Cité, et chercheuse en ingénierie tissulaire au sein de l'unité UMR 1333 « Santé Orale » (Inserm/Université Paris Cité) Dr Moïse Nkongolo, chirurgien-dentiste. Chef de service de stomatologie à la Clinique Guenin à Pointe-Noire, en République du Congo. ► En fin d'émission, reportage de Charlie Dupiot dans le premier lieu de mémoire de la pandémie Covid-19 en France. Au sein de l'Université Paris Cité, cette exposition permanente inscrit le Covid-19 dans l'histoire longue des pandémies et donne accès à des témoignages de citoyens français, recueillis dans le cadre d'un vaste projet de recherche et de mémoire collective. Avec une hypothèse : la crise Covid a bouleversé notre rapport au temps, à l'espace et aux liens sociaux. L'anthropologue Laëtitia Atlani-Duault, présidente de l'Institut Ad Memoriam à l'origine de cette exposition, nous en propose une visite guidée. Programmation musicale : ► Kali Uchis - Your Teeth In My Neck ► Hen's - On go la bas.
Relativement rare à l'échelle mondiale, le télétravail s'est installé dans les entreprises et nos quotidiens depuis la pandémie de Covid-19. Une révolution imposée par la succession de confinements et possible grâce à la technologie. Pour prendre l'exemple de la France, en moyenne, 22% des salariés ont eu recours au télétravail en 2024 chaque semaine, d'après une récente de l'INSEE. Ils étaient seulement 4% avant la pandémie. Moins de temps dans les transports, économie de carburant, flexibilité, autonomie,... font partie des raisons pour lesquelles le travail à distance est plébiscité chez les salariés. Côté entreprise, certaines ont pu bénéficier d'un gain de productivité grâce au télétravail, c'est ce que démontre une autre étude de l'INSEE, publiée en mai 2026. Pour autant, la pratique ne fait pas l'unanimité. Ubisoft, la Société Générale en France, Amazon, Meta, Microsoft ou Stellantis aux États-Unis... Toutes ces entreprises ont annoncé la suppression ou la réduction du télétravail. En cause, les difficultés de coordination, le manque de cohésion des équipes ou la baisse du sentiment d'appartenance à l'entreprise. Côté employés, le télétravail ne présente pas non plus que des bénéfices. Il crée notamment des inégalités entre ceux qui y ont accès et ceux qui n'y ont pas, ou fragilise encore le droit à la déconnexion. Six ans après la crise sanitaire, quelles leçons tirées de notre pratique du télétravail ? Avec : • Marianne Le Gagneur, sociologue à l'Université de Liège en Belgique, autrice de Télétravail, les limites d'une révolution (PUF, 2026) • Anthony Contat, directeur des ressources humaines au sein du groupe Aktid, membre du Bureau national de l'Association nationale des DRH, ANDRH (directeurs ou directrices des ressources humaines) et président de l'ANDRH Rhône. Un entretien avec Loïc Pialat, correspondant de RFI et France 24 à Los Angeles aux États-Unis. La Silicon Valley avait donné le ton durant le Covid avant d'imposer un retour au bureau, au moins partiel. Donald Trump, à peine arrivé au pouvoir, avait aussi souhaité en finir avec le télétravail pour les fonctionnaires américains. Loïc Pialat fait le point sur la pratique du télétravail de l'autre côté de l'atlantique. En fin d'émission, Charlie Dupiot nous emmène sur les campus français avec Décalages culturels, une chronique produite par RFI avec le soutien de l'Université Paris-Cité sur une idée originale de Chae-Yeon Bournel-Bosson. Dans ce 9ème épisode, comment se faire des amis en France et au Brésil ? Avec Catarina, gestionnaire de scolarité brésilienne et croate, et Isabelle Aliaga, experte de l'interculturel à Akteos, un cabinet qui propose de l'expertise interculturelle. Programmation musicale : ► P&P - aupinard, Ino Casablanca (CUT-3'00) ► Babasse - Ajate, Toshihito Tsushima.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des cheveux. Objet de tous les soins, de toutes les extravagances, les cheveux sont souvent mis à dure épreuve. Quelles sont les pratiques néfastes pour les cheveux et le cuir chevelu ? Comment prendre soin de ses cheveux de manière naturelle ? Certains problèmes de santé qui, à première vue, ne constituent pourtant pas un enjeu vital, peuvent occuper une grande place dans notre esprit, devenir des sujets majeurs de préoccupations, voire tourner à l'obsession: et cela se vérifie en particulier pour ce qui touche à notre apparence : la peau, le poids et nos cheveux. Faire face à différents problèmes liés à cette composante de notre pilosité, composé de kératine, et qui façonne notre apparence et dans une certaine mesure, notre personnalité. Faire face à l'alopécie, la perte des cheveux : suite à une maladie, avec l'âge et ses changements, ou en lien avec un risque insoupçonné : le coiffage et certaines pratiques de coiffure (lissage, tressage serré, décoloration). Perte ou chute des cheveux, mais aussi cheveux cassants, déshydratés, sans compter divers troubles affectant le cuir chevelu, irritation, démangeaisons, plaques, croûtes, squames (associées à des maladies dermatologiques comme l'eczéma ou de psoriasis)… Encore une fois, des affections a priori bénignes, mais qui peuvent être très difficiles à supporter au jour le jour. D'où l'importance d'en parler à un spécialiste, pour lui poser les bonnes questions, pour trouver des solutions. Avec : Dr Elena Bougaire, dermatologue, activiste féministe, co-fondatrice de la Kimpavita, initiative culturelle féministe et éco-responsable. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ►Charlotte Dipanda – Ndolo Bukatè ► Nour – Alo.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des cheveux. Objet de tous les soins, de toutes les extravagances, les cheveux sont souvent mis à dure épreuve. Quelles sont les pratiques néfastes pour les cheveux et le cuir chevelu ? Comment prendre soin de ses cheveux de manière naturelle ? Certains problèmes de santé qui, à première vue, ne constituent pourtant pas un enjeu vital, peuvent occuper une grande place dans notre esprit, devenir des sujets majeurs de préoccupations, voire tourner à l'obsession: et cela se vérifie en particulier pour ce qui touche à notre apparence : la peau, le poids et nos cheveux. Faire face à différents problèmes liés à cette composante de notre pilosité, composé de kératine, et qui façonne notre apparence et dans une certaine mesure, notre personnalité. Faire face à l'alopécie, la perte des cheveux : suite à une maladie, avec l'âge et ses changements, ou en lien avec un risque insoupçonné : le coiffage et certaines pratiques de coiffure (lissage, tressage serré, décoloration). Perte ou chute des cheveux, mais aussi cheveux cassants, déshydratés, sans compter divers troubles affectant le cuir chevelu, irritation, démangeaisons, plaques, croûtes, squames (associées à des maladies dermatologiques comme l'eczéma ou de psoriasis)… Encore une fois, des affections a priori bénignes, mais qui peuvent être très difficiles à supporter au jour le jour. D'où l'importance d'en parler à un spécialiste, pour lui poser les bonnes questions, pour trouver des solutions. Avec : Dr Elena Bougaire, dermatologue, activiste féministe, co-fondatrice de la Kimpavita, initiative culturelle féministe et éco-responsable. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ►Charlotte Dipanda – Ndolo Bukatè ► Nour – Alo.
Le 31 août 2022, la vie d'Idrissa a basculé. Au cœur d'une rixe entre deux quartiers à Garges-lès-Gonesse (95), il prend plusieurs balles dans le corps, tirées par une bande rivale avec un fusil à pompe. Aujourd'hui, Idrissa a 25 ans, il est père de deux enfants et tente de se reconstruire. Dans cette série en 5 chapitres, il nous partage son histoire, lui qui a grandi dans une cité, au sein d'une famille ivoirienne. Sa mère, sa femme et ses amis de toujours complètent le portrait de ce jeune homme atypique qui manie avec soin la langue française.À travers une quête introspective, Idrissa décortique sa vie et nous donne à entendre son idéal de revanche sociale. Un idéal resté intact, qui l'aide à nourrir de nouveaux rêves pour l'avenir…« Né sous Rixes » - Chapitre 5.Une lettre sonore réalisée par Charlie Dupiot et Alice Milot.Mise en ondes, composition musicale et mixage : Pierre Chaffanjon de Majora ProdIllustration : Charlotte des Ligneris. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le 31 août 2022, la vie d'Idrissa a basculé. Au cœur d'une rixe entre deux quartiers à Garges-lès-Gonesse (95), il prend plusieurs balles dans le corps, tirées par une bande rivale avec un fusil à pompe.Aujourd'hui, Idrissa a 25 ans, il est père de deux enfants et tente de se reconstruire. Dans cette série en 5 chapitres, il nous partage son histoire, lui qui a grandi dans une cité, au sein d'une famille ivoirienne. Sa mère, sa femme et ses amis de toujours complètent le portrait de ce jeune homme atypique qui manie avec soin la langue française.Dans cette quête introspective, Idrissa décortique sa vie et nous donne à entendre son idéal de revanche sociale. Un idéal resté intact, qui l'aide à nourrir de nouveaux rêves pour l'avenir…« Né sous Rixes » - Chapitre 2.Une lettre sonore réalisée par Charlie Dupiot et Alice Milot.Mise en ondes, composition musicale et mixage : Pierre Chaffanjon de Majora ProdIllustration : Charlotte des Ligneris. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le 31 août 2022, la vie d'Idrissa a basculé. Au cœur d'une rixe entre deux quartiers à Garges-lès-Gonesse (95), il prend plusieurs balles dans le corps, tirées par une bande rivale avec un fusil à pompe. Aujourd'hui, Idrissa a 25 ans, il est père de deux enfants et tente de se reconstruire. Dans cette série en 5 chapitres, il nous partage son histoire, lui qui a grandi dans une cité, au sein d'une famille ivoirienne. Sa mère, sa femme et ses amis de toujours complètent le portrait de ce jeune homme atypique qui manie avec soin la langue française.À travers une quête introspective, Idrissa décortique sa vie et nous donne à entendre son idéal de revanche sociale. Un idéal resté intact, qui l'aide à nourrir de nouveaux rêves pour l'avenir…« Né sous Rixes » - Chapitre 4.Une lettre sonore réalisée par Charlie Dupiot et Alice Milot.Mise en ondes, composition musicale et mixage : Pierre Chaffanjon de Majora ProdIllustration : Charlotte des Ligneris. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le 31 août 2022, la vie d'Idrissa a basculé. Au cœur d'une rixe entre deux quartiers à Garges-lès-Gonesse (95), il prend plusieurs balles dans le corps, tirées par une bande rivale avec un fusil à pompe. Aujourd'hui, Idrissa a 25 ans, il est père de deux enfants et tente de se reconstruire. Dans cette série en 5 chapitres, il nous partage son histoire, lui qui a grandi dans une cité, au sein d'une famille ivoirienne. Sa mère, sa femme et ses amis de toujours complètent le portrait de ce jeune homme atypique qui manie avec soin la langue française.Dans cette quête introspective, Idrissa décortique sa vie et nous donne à entendre son idéal de revanche sociale. Un idéal resté intact, qui l'aide à nourrir de nouveaux rêves pour l'avenir…« Né sous Rixes » - Chapitre 1.Une lettre sonore réalisée par Charlie Dupiot et Alice Milot.Mise en ondes, composition musicale et mixage : Pierre Chaffanjon de Majora ProdIllustration : Charlotte des Ligneris. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le 31 août 2022, la vie d'Idrissa a basculé. Au cœur d'une rixe entre deux quartiers à Garges-lès-Gonesse (95), il prend plusieurs balles dans le corps, tirées par une bande rivale avec un fusil à pompe. Aujourd'hui, Idrissa a 25 ans, il est père de deux enfants et tente de se reconstruire. Dans cette série en 5 chapitres, il nous partage son histoire, lui qui a grandi dans une cité, au sein d'une famille ivoirienne. Sa mère, sa femme et ses amis de toujours complètent le portrait de ce jeune homme atypique qui manie avec soin la langue française.À travers cette quête introspective, Idrissa décortique sa vie et nous donne à entendre son idéal de revanche sociale. Un idéal resté intact, qui l'aide à nourrir de nouveaux rêves pour l'avenir…« Né sous Rixes » - Chapitre 3.Une lettre sonore réalisée par Charlie Dupiot et Alice Milot.Mise en ondes, composition musicale et mixage : Pierre Chaffanjon de Majora ProdIllustration : Charlotte des Ligneris. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Il y a quelques semaines, le cadmium, métal lourd et toxique, faisait les grands titres en France. Si le cadmium est naturellement présent dans les sols, certains usages industriels et agricoles (engrais phosphatés) accroissent sa concentration. Jusque-là, les Français ne le connaissaient pas forcément, ils ont découvert qu'ils y étaient fortement exposés, par le biais de leur alimentation. En effet, pain, pâtes, pommes de terre ou encore chocolat ; ces produits de consommation de tous les jours sont contaminés par ce métal lourd cancérogène. Mais le cadmium n'est pas le seul à polluer nos aliments et avoir un impact potentiel sur notre santé. PFAS, microplastiques, pesticides... Quels sont les risques d'une exposition prolongée à tous ces polluants alimentaires ? Peut-on encore y échapper ? Au quotidien, nous sommes exposés à de multiples polluants. Cela va de l'air que nous respirons, dans la rue comme dans nos chambres, et concerne aussi notre nourriture contaminée par des produits chimiques, une agression invisible à l'œil nu, qui est documentée. De nombreuses études scientifiques récentes établissent un lien entre des risques accrus de maladies – notamment de cancers, mais aussi de diabète et d'atteintes cardiovasculaires – et la qualité de ce que nous mangeons. En cause, des risques associés à la consommation d'aliments ultratransformés et à la présence dans nos assiettes de produits chimiques variés (certains additifs, les résidus de pesticides employés par l'agriculture ou encore des métaux ou particules qui se retrouvent, en bout de chaîne, au bout de nos fourchettes comme dans l'eau que nous buvons). Cadmium, PFAS, microplastiques; les scientifiques et les médecins travaillent depuis des années à ces risques associés à l'alimentation. Leurs conclusions pointent aussi certains modes de production, les méthodes comme les intrants employés… Les autorités sanitaires sont alertées sur certains de ces risques, expertises à l'appui avec, à la clé, des réglementations plus ou moins contraignantes. Des scientifiques portent également des projets novateurs pour démontrer la faisabilité de transformations qui vont dans le sens d'une agriculture à la fois respectueuse des métiers, des territoires et de la santé publique. Au nombre de ces acteurs, un médecin militant, le Dr Pierre Souvet cardiologue et président de l'Association Santé Environnement France. Avec : Dr Pierre Souvet, cardiologue, président de l'association Santé Environnement France Pr Amadou Diop, président du Comité National du Codex du Sénégal. Reportage de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Rebecca Montt – Yo soy eterna ► Marcus Gad, Tamal – Fruit and flower.
Depuis fin février 2026 avec les attaques américaines et israéliennes en Iran, le conflit s'est étendu au Moyen-Orient. Au Liban, 20% de la population a été déplacée en moins d'un mois, soit plus d'un million de personnes dont 400 000 enfants en âge d'aller à l'école, selon l'UNICEF. Alors que des écoles ont été détruites, d'autres ont dû fermer faute d'enseignants ou ont été transformées en abris pour les populations déplacées. Une situation qui perturbe les apprentissages avec un risque accru d'abandon scolaire. Dans un pays qui traverse les crises depuis plusieurs décennies, le système éducatif libanais est de nouveau mis à rude épreuve. Même constat dans l'enseignement supérieur. À chaque crise, il faut de nouveau s'adapter pour les étudiants. Entre le coût de la scolarité et des études qui augmentent, la fermeture des établissements, les cours parfois à distance, l'incertitude de la tenue des examens, comment étudier au Liban ? Quel avenir possible pour la jeunesse libanaise ? Peut-on parler d'une génération sacrifiée ? À l'occasion de la journée spéciale Liban sur RFI. Avec : • Christophe Boulierac, porte-parole de l'UNICEF au Liban • Lama Kabbanji, chargée de recherche à l'IRD • Mazen Rizk, étudiant en Master d'histoire et relations internationales à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth au Liban. En fin d'émission, Le monde des enfants réalisé par Charlie Dupiot. La parole est aux enfants dans « 8 milliards de voisins » avec le « Monde des enfants » de Charlie Dupiot ! Ils nous parlent de racisme aujourd'hui, racisme à l'école, racisme ordinaire. Ils sont élèves dans une classe de CM1-CM2, au sein d'une école privée, l'externat Sainte-Anne à Montesson, en région parisienne. Voici Flora, Dayana, Emilie, Nino, Pénélope, Mila, Ema, Maelys, Ethan, Juliano, Noah et Zhaokang. Programmation musicale : ► YOUMI - Fawzi, Shabjdeed, Al Nather ► Zet El Naghmeh - Tania Saleh.
Il y a quelques semaines, le cadmium, métal lourd et toxique, faisait les grands titres en France. Si le cadmium est naturellement présent dans les sols, certains usages industriels et agricoles (engrais phosphatés) accroissent sa concentration. Jusque-là, les Français ne le connaissaient pas forcément, ils ont découvert qu'ils y étaient fortement exposés, par le biais de leur alimentation. En effet, pain, pâtes, pommes de terre ou encore chocolat ; ces produits de consommation de tous les jours sont contaminés par ce métal lourd cancérogène. Mais le cadmium n'est pas le seul à polluer nos aliments et avoir un impact potentiel sur notre santé. PFAS, microplastiques, pesticides... Quels sont les risques d'une exposition prolongée à tous ces polluants alimentaires ? Peut-on encore y échapper ? Au quotidien, nous sommes exposés à de multiples polluants. Cela va de l'air que nous respirons, dans la rue comme dans nos chambres, et concerne aussi notre nourriture contaminée par des produits chimiques, une agression invisible à l'œil nu, qui est documentée. De nombreuses études scientifiques récentes établissent un lien entre des risques accrus de maladies – notamment de cancers, mais aussi de diabète et d'atteintes cardiovasculaires – et la qualité de ce que nous mangeons. En cause, des risques associés à la consommation d'aliments ultratransformés et à la présence dans nos assiettes de produits chimiques variés (certains additifs, les résidus de pesticides employés par l'agriculture ou encore des métaux ou particules qui se retrouvent, en bout de chaîne, au bout de nos fourchettes comme dans l'eau que nous buvons). Cadmium, PFAS, microplastiques; les scientifiques et les médecins travaillent depuis des années à ces risques associés à l'alimentation. Leurs conclusions pointent aussi certains modes de production, les méthodes comme les intrants employés… Les autorités sanitaires sont alertées sur certains de ces risques, expertises à l'appui avec, à la clé, des réglementations plus ou moins contraignantes. Des scientifiques portent également des projets novateurs pour démontrer la faisabilité de transformations qui vont dans le sens d'une agriculture à la fois respectueuse des métiers, des territoires et de la santé publique. Au nombre de ces acteurs, un médecin militant, le Dr Pierre Souvet cardiologue et président de l'Association Santé Environnement France. Avec : Dr Pierre Souvet, cardiologue, président de l'association Santé Environnement France Pr Amadou Diop, président du Comité National du Codex du Sénégal. Reportage de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Rebecca Montt – Yo soy eterna ► Marcus Gad, Tamal – Fruit and flower.
Depuis fin février 2026 avec les attaques américaines et israéliennes en Iran, le conflit s'est étendu au Moyen-Orient. Au Liban, 20% de la population a été déplacée en moins d'un mois, soit plus d'un million de personnes dont 400 000 enfants en âge d'aller à l'école, selon l'UNICEF. Alors que des écoles ont été détruites, d'autres ont dû fermer faute d'enseignants ou ont été transformées en abris pour les populations déplacées. Une situation qui perturbe les apprentissages avec un risque accru d'abandon scolaire. Dans un pays qui traverse les crises depuis plusieurs décennies, le système éducatif libanais est de nouveau mis à rude épreuve. Même constat dans l'enseignement supérieur. À chaque crise, il faut de nouveau s'adapter pour les étudiants. Entre le coût de la scolarité et des études qui augmentent, la fermeture des établissements, les cours parfois à distance, l'incertitude de la tenue des examens, comment étudier au Liban ? Quel avenir possible pour la jeunesse libanaise ? Peut-on parler d'une génération sacrifiée ? À l'occasion de la journée spéciale Liban sur RFI. Avec : • Christophe Boulierac, porte-parole de l'UNICEF au Liban • Lama Kabbanji, chargée de recherche à l'IRD • Mazen Rizk, étudiant en Master d'histoire et relations internationales à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth au Liban. En fin d'émission, Le monde des enfants réalisé par Charlie Dupiot. La parole est aux enfants dans « 8 milliards de voisins » avec le « Monde des enfants » de Charlie Dupiot ! Ils nous parlent de racisme aujourd'hui, racisme à l'école, racisme ordinaire. Ils sont élèves dans une classe de CM1-CM2, au sein d'une école privée, l'externat Sainte-Anne à Montesson, en région parisienne. Voici Flora, Dayana, Emilie, Nino, Pénélope, Mila, Ema, Maelys, Ethan, Juliano, Noah et Zhaokang. Programmation musicale : ► YOUMI - Fawzi, Shabjdeed, Al Nather ► Zet El Naghmeh - Tania Saleh.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, avec nos invités, nous parlons de l'infertilité et de ses conséquences sur la santé mentale des femmes. Quelles peuvent être les différentes causes d'infertilité ? Comment faire face à son annonce ? Qu'est-ce qu'implique psychologiquement de renoncer à un projet de maternité ? Être femme et malgré son désir d'enfant, ne pas concevoir et/ou accueillir un bébé : le deuil de la maternité est un sujet douloureux et même traumatisant pour les premières concernées. C'est également un tabou. Union tardive, opération chirurgicale, malformation, maladie responsable d'infertilité féminine, complication d'une infection, mais également, infertilité masculine... Au-delà des multiples causes, ce projet inabouti peut avoir un fort retentissement sur la vie psychique, la vie sociale et familiale de celles qui souhaitaient être mères, sans jamais le devenir. Accompagnement psychologique Les conséquences de ce désir empêché par un parcours de vie ou par une cause médicale sont multiples : souffrance, regrets, sentiment d'injustice et poids du regard des autres peuvent avoir un retentissement majeur en termes de santé mentale, surtout dans des cultures ou la construction féminine est depuis toujours liée aux figures maternelles. Un accompagnement psychologique peut donc se révéler nécessaire, à côté de la prise en charge par un spécialiste de la santé reproductive, pour faire face, le cas échéant, au repli sur soi, à la dépression et à la perte de confiance que peut entraîner cette situation, tout comme retentissement sur la vie affective et de couple. Avec : Dr Abdoulaye Diop, gynécologue obstétricien à la clinique Bellevue à Dakar, au Sénégal. Auteur de l'ouvrage Si l'on parlait de gynécologie et d'obstétrique, aux éditions Lakalita Carelle Vanessa Koumba, psychologue clinicienne et enseignante-chercheuse assistante à l'Université Omar Bongo à Libreville, au Gabon. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. À écouter aussiInfertilité : une personne sur six touchée dans le monde Programmation musicale : ► Tracy Chapman - You're the one ► Cysoul, Lady Ponce - Kidnappé.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, avec nos invités, nous parlons de l'infertilité et de ses conséquences sur la santé mentale des femmes. Quelles peuvent être les différentes causes d'infertilité ? Comment faire face à son annonce ? Qu'est-ce qu'implique psychologiquement de renoncer à un projet de maternité ? Être femme et malgré son désir d'enfant, ne pas concevoir et/ou accueillir un bébé : le deuil de la maternité est un sujet douloureux et même traumatisant pour les premières concernées. C'est également un tabou. Union tardive, opération chirurgicale, malformation, maladie responsable d'infertilité féminine, complication d'une infection, mais également, infertilité masculine... Au-delà des multiples causes, ce projet inabouti peut avoir un fort retentissement sur la vie psychique, la vie sociale et familiale de celles qui souhaitaient être mères, sans jamais le devenir. Accompagnement psychologique Les conséquences de ce désir empêché par un parcours de vie ou par une cause médicale sont multiples : souffrance, regrets, sentiment d'injustice et poids du regard des autres peuvent avoir un retentissement majeur en termes de santé mentale, surtout dans des cultures ou la construction féminine est depuis toujours liée aux figures maternelles. Un accompagnement psychologique peut donc se révéler nécessaire, à côté de la prise en charge par un spécialiste de la santé reproductive, pour faire face, le cas échéant, au repli sur soi, à la dépression et à la perte de confiance que peut entraîner cette situation, tout comme retentissement sur la vie affective et de couple. Avec : Dr Abdoulaye Diop, gynécologue obstétricien à la clinique Bellevue à Dakar, au Sénégal. Auteur de l'ouvrage Si l'on parlait de gynécologie et d'obstétrique, aux éditions Lakalita Carelle Vanessa Koumba, psychologue clinicienne et enseignante-chercheuse assistante à l'Université Omar Bongo à Libreville, au Gabon. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. À écouter aussiInfertilité : une personne sur six touchée dans le monde Programmation musicale : ► Tracy Chapman - You're the one ► Cysoul, Lady Ponce - Kidnappé.
Plus qu'une source d'inspiration sur les podiums des défilés internationaux, le secteur de la mode est en plein essor sur le continent africain depuis une quinzaine d'années. Mais ce dynamisme cache mal les problèmes structurels, notamment le manque de formation et de main-d'œuvre qualifiée. Dakar, Lagos, Nairobi,... les fashion weeks se succèdent pour mettre à l'honneur la créativité du continent africain. Des noms de designers comme Sarah Diouf, Adebayo Oke-Lawal, Thebe Magugu, Imane Ayissi avant eux, résonnent sur la scène mode internationale. Mais derrière la vitrine et le glamour, la professionnalisation du secteur reste un défi majeur pour le continent africain. Encore largement dominé par l'informel, les métiers de la couture restent peu valorisés et la main-d'œuvre peu formée. Dessiner, patronner, couper, broder ou coudre requiert pourtant des compétences techniques importantes. Outre le stylisme, créer sa marque de vêtements nécessite également des connaissances en commerce, marketing, distribution, communication... Si le potentiel est bien présent, le secteur de la mode en Afrique doit donc se structurer et aller au-delà de sa créativité évidente, alors comment valoriser les différents métiers de la mode, quels sont les besoins des designers africains pour développer leur marque et quelles sont les formations possibles en Afrique ? Avec : • Marie-Jeanne Serbin Thomas, rédactrice en chef du magazine Brune • Mossi Traore, styliste, créateur de la marque de prêt-à-porter Mossi. Fondateur de l'école Les ateliers Alix, établissement d'enseignement de la haute couture en région parisienne • Jacques Logoh, créateur de mode togolais, fondateur de la marque Jacques Logoh couture, promoteur du festival de mode Fimo228, rendez-vous dédié aux modes africaines • Michèle Caroline Okei, directrice de l'Ecole Internationale de Formation Professionnelle, EIPF Michèle Yakice à Abidjan en Côte d'Ivoire En début d'émission, l'École autour du monde avec Floriane Klinklin Acouetey, cheffe de Projet « Sang pour sang, unies pour la dignité » chez Equipop à l'occasion de la Journée internationale de l'hygiène menstruelle. En fin d'émission, Le monde des enfants réalisé par Charlie Dupiot. La parole aux enfants dans 8 milliards de voisins avec Charlie Dupiot ! Ils nous parlent de racisme aujourd'hui, racisme à l'école, racisme ordinaire. Ils sont élèves dans une classe de CM1-CM2, au sein d'une école privée, l'externat Sainte-Anne à Montesson, en région parisienne. Voici Flora, Dayana, Emilie, Nino, Pénélope, Mila, Ema, Maelys, Ethan, Juliano, Noah et Zhaokang. Un grand merci à l'enseignante Sophie Cartiaux et à Valérie Le Bailly, la directrice de l'école Sainte-Anne à Montesson. Programmation musicale : ► Claro - Ginton, AMY MIYÚ ► I Love You - Tayc.
Espace de parole bienveillant, le groupe de parole permet à des personnes affectées par une même pathologie, de se retrouver et d'échanger sur leur vécu et des problématiques communes. Mené par un professionnel, le groupe de parole permet au patient de se sentir soutenu et de pouvoir s'exprimer librement, sans jugement et de partager avec ses pairs. En quoi le groupe de parole peut permettre une meilleure prise en charge ? De quoi parle-t-on lors de ces réunions ? Le soin ne se résume pas à un face-à-face soignant/patient, à une consultation à l'hôpital ou au cabinet médical. D'autres cadres permettent également de parler des problèmes de santé. Les groupes de parole constituent des espaces d'échanges, autour d'un sujet, pour faire part de ses ressentis, de son vécu, et d'écouter les autres. Pratique ancestrale Ces groupes s'organisent autour d'un animateur formé et/ou directement concerné par la problématique centrale. Le thème retenu est présenté en début de séance et le rendez-vous s'organise selon des règles précises de confidentialité, de respect, d'absence de jugement ; pour que ce moment de parole et d'écoute bénéficie à l'ensemble du groupe. Les groupes de parole ne se limitent pas aux seules problématiques de santé et dans certaines cultures, il s'agit d'une pratique ancestrale, qui permet aux différentes générations de transmettre, exprimer et sensibiliser. En Occident, pour le grand public, les groupes de parole les plus connus sont très certainement ceux qui rassemblent les personnes en train de se soigner des addictions et/ou des troubles du comportement, à l'instar des Alcooliques Anonymes. Une meilleure adhésion à la prise en charge Dans le cadre médical, l'organisation de ces groupes peut avoir plusieurs fonctions : éviter l'isolement, partager une épreuve avec des personnes engagées dans des expériences proches. Et, dans le cadre direct de la prise en charge : parler, comprendre, se débarrasser de certaines croyances néfastes, pour mieux adhérer au traitement et persévérer dans l'implication thérapeutique. Avec : Charles Di, docteur en psychopathologie, psychologue clinicien à la Maison des Adolescents de l'hôpital Cochin à Paris et à la Consultation transculturelle du psycho trauma Hôpital Avicenne à Bobigny, en région parisienne Dr Patricia Fassinou Ekouevi, pédiatre à Abidjan, en Côte d'Ivoire, conseiller technique senior régional pour les services pédiatriques à la Fondation Elizabeth Glaser pour la Lutte contre le Sida pédiatrique. Un reportage de Charlie Dupiot. ► En fin d'émission, nous parlons des trois nouvelles études qui pointent des liens entre additifs alimentaires et risque accru de cancer, de diabète de type 2, de maladies cardiovasculaires et d'hypertension. Interview du Dr Mathilde Touvier, directrice de l'Équipe de Recherche en Épidémiologie Nutritionnelle de l'Inserm. Programmation musicale : ► Khalid, Disclosure – Talk ► Mia Guissé, VJ – Sama Xool.
Espace de parole bienveillant, le groupe de parole permet à des personnes affectées par une même pathologie, de se retrouver et d'échanger sur leur vécu et des problématiques communes. Mené par un professionnel, le groupe de parole permet au patient de se sentir soutenu et de pouvoir s'exprimer librement, sans jugement et de partager avec ses pairs. En quoi le groupe de parole peut permettre une meilleure prise en charge ? De quoi parle-t-on lors de ces réunions ? Le soin ne se résume pas à un face-à-face soignant/patient, à une consultation à l'hôpital ou au cabinet médical. D'autres cadres permettent également de parler des problèmes de santé. Les groupes de parole constituent des espaces d'échanges, autour d'un sujet, pour faire part de ses ressentis, de son vécu, et d'écouter les autres. Pratique ancestrale Ces groupes s'organisent autour d'un animateur formé et/ou directement concerné par la problématique centrale. Le thème retenu est présenté en début de séance et le rendez-vous s'organise selon des règles précises de confidentialité, de respect, d'absence de jugement ; pour que ce moment de parole et d'écoute bénéficie à l'ensemble du groupe. Les groupes de parole ne se limitent pas aux seules problématiques de santé et dans certaines cultures, il s'agit d'une pratique ancestrale, qui permet aux différentes générations de transmettre, exprimer et sensibiliser. En Occident, pour le grand public, les groupes de parole les plus connus sont très certainement ceux qui rassemblent les personnes en train de se soigner des addictions et/ou des troubles du comportement, à l'instar des Alcooliques Anonymes. Une meilleure adhésion à la prise en charge Dans le cadre médical, l'organisation de ces groupes peut avoir plusieurs fonctions : éviter l'isolement, partager une épreuve avec des personnes engagées dans des expériences proches. Et, dans le cadre direct de la prise en charge : parler, comprendre, se débarrasser de certaines croyances néfastes, pour mieux adhérer au traitement et persévérer dans l'implication thérapeutique. Avec : Charles Di, docteur en psychopathologie, psychologue clinicien à la Maison des Adolescents de l'hôpital Cochin à Paris et à la Consultation transculturelle du psycho trauma Hôpital Avicenne à Bobigny, en région parisienne Dr Patricia Fassinou Ekouevi, pédiatre à Abidjan, en Côte d'Ivoire, conseiller technique senior régional pour les services pédiatriques à la Fondation Elizabeth Glaser pour la Lutte contre le Sida pédiatrique. Un reportage de Charlie Dupiot. ► En fin d'émission, nous parlons des trois nouvelles études qui pointent des liens entre additifs alimentaires et risque accru de cancer, de diabète de type 2, de maladies cardiovasculaires et d'hypertension. Interview du Dr Mathilde Touvier, directrice de l'Équipe de Recherche en Épidémiologie Nutritionnelle de l'Inserm. Programmation musicale : ► Khalid, Disclosure – Talk ► Mia Guissé, VJ – Sama Xool.
La friteuse à air, aussi appelée Airfryer est devenue en quelque temps la star des apprentis cuisiniers. Entre friture, cuisson et grillade, cet appareil tout-en-un cartonne sur les réseaux sociaux et les émissions de téléachat. Il n'est pas le seul. Ces dernières années, des machines comme le multicuiseur et le robot multifonction connaissent un franc succès dans les foyers et réinventent la préparation de nos recettes. Entre le gain de temps, la constance des résultats, les mesures et les cuissons maîtrisées, les avantages sont multiples. Mais leur utilisation suscite parfois des débats. L'uniformisation des recettes, l'effacement du savoir-faire manuel, leur coût élevé sont autant de raisons avancées pour parler d'une perte d'âme de la cuisine, souvent perçue comme un art mêlant techniques et émotions. En Afrique, leur utilisation vient concurrencer des symboles, comme le pilon et le mortier, bien connus des foyers africains. Ces outils mythiques, omniprésents des cuisines congolaises comme sénégalaises ou nigérianes, sont bien plus que des ustensiles. Peut-on remplacer des gestes traditionnels, et tout ce qu'ils représentent, par un simple robot ? Resteront-ils des gadgets accessibles uniquement aux personnes privilégiées ? Avec : • Anto Cocagne, « Le Chef Anto », cheffe à domicile, autrice de Mon Afrique – Produits phares, savoir-faire, recettes (Mango éditions,2024) et fondatrice de Baraka by le Chef Anto, table et épicerie fine qui met en valeur le meilleur des saveurs africaines, située à Paris • Clémence Denavit, journaliste et présentatrice de l'émission Le goût du monde, diffusée le samedi à 21h30 TU et le dimanche à 11h30 TU sur RFI. Créatrice du podcast original Recette de poche dont la saison 2 avec la cheffe Georgiana Viou est disponible depuis fin 2025 • Jessica Berment, cheffe de cuisine, traiteur privé en Côte d'Ivoire. Ambassadrice de la gastronomie ivoirienne et formatrice culinaire • Besse Diagne, créatrice du compte instagram Sen Meal, spécialisé dans la cuisine sénégalaise adaptée aux robots culinaires connectés, autrice du livre Cuisine sénégalaise aux robots connectés ? Oui c'est possible ! (auto-édité, 2025). En fin d'émission, Charlie Dupiot nous emmène sur les campus français avec Décalages culturels, une chronique produite par RFI avec le soutien de l'Université Paris-Cité sur une idée originale de Chae-Yeon Bournel-Bosson, du site Le français facile avec RFI. Dans ce 8ème épisode, l'agressivité est en débat avec Yao Yang, étudiante chinoise, et Philippe Pierre, sociologue, spécialiste de l'interculturel, enseignant en management de l'interculturel. Programmation musicale : ► Play - Alewya ► Tayely - Kaporo Mengueh.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la timidité. Ne pas oser prendre la parole en public, craindre le regard des autres... Si la timidité est un trait de caractère assez fréquent, il peut devenir un frein au quotidien. Pourquoi est-on timide ? Peut-on dépasser sa timidité ? Comment aider un proche en souffrance en raison de sa timidité ? Chercher ses mots au moment de prendre la parole, se cacher derrière les autres pour éviter d'être repéré, attendre longtemps (trop longtemps) avant de se déclarer, au risque de laisser passer sa chance. La timidité, cette réserve en public peut se manifester dès l'enfance, à l'adolescence ou rester présente toute la vie. La timidité est une émotion ou un trait de caractère et non une maladie, mais chez certaines personnes, elle peut devenir particulièrement invalidante lorsqu'elle est associée à de l'anxiété, une gêne envahissante qui freine (voire menace ou sabote) certains projets. Lorsque cet embarras donne l'impression de passer à côté de sa vraie personnalité, de certaines relations, de manquer des opportunités, cela peut inciter à partager ces difficultés avec un spécialiste dans le domaine de la santé mentale, pour trouver une forme de réassurance et apprendre à cultiver la confiance en soi. Avec : Weydad Wayzani, psychologue clinicienne à Dakar au Sénégal La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Victor Démé - Djon Maya ► Ana – Si j'avais su.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la timidité. Ne pas oser prendre la parole en public, craindre le regard des autres... Si la timidité est un trait de caractère assez fréquent, il peut devenir un frein au quotidien. Pourquoi est-on timide ? Peut-on dépasser sa timidité ? Comment aider un proche en souffrance en raison de sa timidité ? Chercher ses mots au moment de prendre la parole, se cacher derrière les autres pour éviter d'être repéré, attendre longtemps (trop longtemps) avant de se déclarer, au risque de laisser passer sa chance. La timidité, cette réserve en public peut se manifester dès l'enfance, à l'adolescence ou rester présente toute la vie. La timidité est une émotion ou un trait de caractère et non une maladie, mais chez certaines personnes, elle peut devenir particulièrement invalidante lorsqu'elle est associée à de l'anxiété, une gêne envahissante qui freine (voire menace ou sabote) certains projets. Lorsque cet embarras donne l'impression de passer à côté de sa vraie personnalité, de certaines relations, de manquer des opportunités, cela peut inciter à partager ces difficultés avec un spécialiste dans le domaine de la santé mentale, pour trouver une forme de réassurance et apprendre à cultiver la confiance en soi. Avec : Weydad Wayzani, psychologue clinicienne à Dakar au Sénégal La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Victor Démé - Djon Maya ► Ana – Si j'avais su.
Maladie génétique grave, l'hémophilie affecte la coagulation du sang. Ainsi, en cas de saignement, l'écoulement ne peut s'arrêter ou très difficilement, entraînant fréquemment des hémorragies. Cette maladie touche principalement les hommes. Elle requiert un traitement à vie pour les personnes concernées. Quels sont les traitements existants ? Comment mieux vivre avec la maladie ? Cette maladie héréditaire du sang, une maladie rare, concerne essentiellement les hommes, pour des raisons génétiques : le gène défaillant facteur d'hémophilie est déterminé par le chromosome X. En cause, un défaut de facteur de coagulation, absent ou dysfonctionnel, qui peut conduire à des hémorragies sévères, en cas de blessures, mais aussi à des saignements internes (hématomes) et à des douleurs incapacitantes, notamment au niveau des articulations (hémarthroses), suite à de simples mouvements brusques, pour les personnes concernées par une forme grave de ce trouble de l'hémostase (la capacité de notre sang à coaguler). La recherche médicale a permis d'améliorer la prise en charge de la maladie, grâce à une prophylaxie spécifique (notamment l'injection d'un médicament appelé « facteur de coagulation »). Distingue l'hémophilie A et B. La première est liée au déficit de facteur VIII, est plus fréquente (80% des cas). La seconde, plus rare, est liée au déficit de facteur IX. Le trouble hémorragique qui n'est pas évolutif : on nait hémophile, et cette différence ne va pas s'aggraver au cours de l'existence. En France, les enfants hémophiles sont suivis dans des centres dédiés et au fil des décennies, les innovations thérapeutiques ont permis d'améliorer la qualité de vie des patients : des traitements adaptés, qui peuvent évoluer en fonction de la réaction de l'organisme. Avec : Dr Annie Harroche, pédiatre au Service d'Hématologie Clinique et au Centre de Traitement de l'Hémophilie de l'Hôpital Necker Enfants Malades - APHP à Paris Dr Sokhna Aissatou Touré, médecin capitaine. Enseignant chercheur en hématologie à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal. Reportage de Charlie Dupiot. ► En début d'émission, nous faisons le point sur la situation sanitaire en République Démocratique du Congo. Ce dimanche 17 mai 2026, l'OMS a déclaré l'épidémie d'Ebola en cours dans le pays, urgence de santé publique de portée internationale, soit le niveau d'alerte maximal du droit sanitaire mondial. Interview du Dr Jean Kaseya, directeur général du CDC Afrique (Centre africain pour la surveillance et la prévention des maladies). Programmation musicale : ► Nao – Bad blood ► Protoje, Jesse Royal – Something I said.
Maladie génétique grave, l'hémophilie affecte la coagulation du sang. Ainsi, en cas de saignement, l'écoulement ne peut s'arrêter ou très difficilement, entraînant fréquemment des hémorragies. Cette maladie touche principalement les hommes. Elle requiert un traitement à vie pour les personnes concernées. Quels sont les traitements existants ? Comment mieux vivre avec la maladie ? Cette maladie héréditaire du sang, une maladie rare, concerne essentiellement les hommes, pour des raisons génétiques : le gène défaillant facteur d'hémophilie est déterminé par le chromosome X. En cause, un défaut de facteur de coagulation, absent ou dysfonctionnel, qui peut conduire à des hémorragies sévères, en cas de blessures, mais aussi à des saignements internes (hématomes) et à des douleurs incapacitantes, notamment au niveau des articulations (hémarthroses), suite à de simples mouvements brusques, pour les personnes concernées par une forme grave de ce trouble de l'hémostase (la capacité de notre sang à coaguler). La recherche médicale a permis d'améliorer la prise en charge de la maladie, grâce à une prophylaxie spécifique (notamment l'injection d'un médicament appelé « facteur de coagulation »). Distingue l'hémophilie A et B. La première est liée au déficit de facteur VIII, est plus fréquente (80% des cas). La seconde, plus rare, est liée au déficit de facteur IX. Le trouble hémorragique qui n'est pas évolutif : on nait hémophile, et cette différence ne va pas s'aggraver au cours de l'existence. En France, les enfants hémophiles sont suivis dans des centres dédiés et au fil des décennies, les innovations thérapeutiques ont permis d'améliorer la qualité de vie des patients : des traitements adaptés, qui peuvent évoluer en fonction de la réaction de l'organisme. Avec : Dr Annie Harroche, pédiatre au Service d'Hématologie Clinique et au Centre de Traitement de l'Hémophilie de l'Hôpital Necker Enfants Malades - APHP à Paris Dr Sokhna Aissatou Touré, médecin capitaine. Enseignant chercheur en hématologie à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal. Reportage de Charlie Dupiot. ► En début d'émission, nous faisons le point sur la situation sanitaire en République Démocratique du Congo. Ce dimanche 17 mai 2026, l'OMS a déclaré l'épidémie d'Ebola en cours dans le pays, urgence de santé publique de portée internationale, soit le niveau d'alerte maximal du droit sanitaire mondial. Interview du Dr Jean Kaseya, directeur général du CDC Afrique (Centre africain pour la surveillance et la prévention des maladies). Programmation musicale : ► Nao – Bad blood ► Protoje, Jesse Royal – Something I said.