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Le retour d’expérience client a toujours existé dans la communication B2B. Mais il est resté systématiquement sous-exploité, faute d’un cadre et d’un dispositif adaptés pour le valoriser et le rendre vraiment exploitable. C’est précisément le constat qu’Éric Mattern a fait au terme de vingt-cinq ans de terrain dans la tech et la data. Sa réponse est une plateforme dédiée, Show Me The Rex, lancée officiellement fin mars 2026, dont l’ambition est de faire du REX un actif stratégique à part entière pour les acteurs de la tech, de la data et de l’intelligence artificielle. Voici donc le compte-rendu de mon entretien avec Éric Mattern, fondateur de Show Me The Rex (transparence : nous sommes partenaires de Show Me The Rex). Le retour d’expérience client (REX) est un outil stratégique en B2B Les décideurs sont tous à la recherche de retours d’expérience client nous explique Éric Mattern Avant même d’aborder la méthode, les données du marché confirment l’enjeu du retour d’expérience client en B2B. Dans un parcours d’achat B2B profondément digitalisé, la preuve concrète est devenue en effet le premier filtre des décideurs. Ce que les chiffres disent du retour d’expérience client (REX) Les chiffres ci-dessus traduisent une réalité que tout professionnel du B2B comprend de manière intuitve. Au moment où un décideur arrive en contact avec un commercial, il a déjà effectué l’essentiel de son évaluation. Ce qui a orienté son choix, ce sont les preuves qu’il a trouvées par ses recherches. Le REX (retour d’expérience client) est précisément l’un de ces leviers de conviction. Image réalisée avec Gelmini. Sources : Forrester Pulse Study, 2023, Gartner, B2B Buying Journey, 2024 et Content Marketing Institute, 2024. Retour d’expérience client : du terrain à la plateforme D’où vient ta conviction que le retour d’expérience mérite une plateforme entière ? J’ai travaillé pendant vingt-cinq ans sur tous les canaux de visibilité et de go-to-market dans les secteurs technologiques. Et j’ai constaté qu’un levier fort restait systématiquement sous-exploité : le REX. Ces retours d’expérience client ont toujours existé, mais ils n’ont jamais disposé du cadre ni du dispositif qui leur auraient permis d’être vraiment valorisés et exploitables. Or c’est précisément ce qu’attend le marché. Les décideurs veulent identifier des solutions, comprendre des méthodologies, appréhender des démarches concrètes. Le REX rassemble tout cela. En quoi le REX se distingue-t-il du livre blanc classique ? Le livre blanc apporte généralement une vision macro, dépersonnalisée et très orientée marketing. Le REX donne la parole aux praticiens : ceux qui ont mis en place des solutions, éprouvé des méthodologies et résolu des contraintes budgétaires ou politiques internes que les études ne racontent jamais. Les études se concentrent souvent sur les échecs en chiffres. Le REX montre comment une équipe a su contourner une difficulté, gérer un risque et résoudre sa problématique. C’est là que réside toute sa valeur. Le décideur B2B du 21e siècle, surtout en MarTech et en SalesTech, est littéralement noyé de messages et d’informations produits. Mais ce qu’il recherche sont des éléments tangibles. Et qui plus est, pas trop habillés afin qu’ils restent crédibles et percutants – image réalisée avec Midjourney. Les producteurs et les lecteurs de REX À qui s’adressent ces retours d’expérience, côté lecteur ? À tous les porteurs de projet dans une organisation. On pense évidemment aux équipes techniques et aux DSI, mais aussi aux directeurs de l’innovation et de la transformation. Ceux-ci ont besoin de se projeter et d’identifier des partenaires capables d’accompagner leur évolution. Toutes les directions métier sont concernées : finance, marketing, supply chain, RH. On peut même imaginer des investisseurs qui regardent un acteur à travers ses réalisations concrètes pour évaluer sa capacité réelle à aller sur le marché. Et côté producteur, qui sont vos clients principaux ? Sur le secteur tech, data et IA, on trouve aussi bien des éditeurs que des intégrateurs et des sociétés de conseil. Les ESN et intégrateurs sont naturellement très légitimes pour produire des REX. Ils sont au coeur de la mise en oeuvre et de la conduite du changement. Mais les éditeurs ont eux aussi un intérêt fort à valoriser les bénéfices concrets apportés par leurs solutions. C’est un potentiel important que nous accompagnons. La taille de l’entreprise a-t-elle une incidence sur les besoins ? Tous les acteurs y trouvent un intérêt, mais pour des raisons différentes. Les grands groupes ont souvent un problème de partage interne. Ils accumulent des REX sans disposer d’un cadre pour les référencer et les diffuser entre services et départements, avant même de les exposer à leurs futurs clients. Pour les acteurs plus petits, c’est avant tout un enjeu de visibilité et de crédibilité. Le REX démontre leur capacité à résoudre de vraies problématiques marché. Faire un choix de logiciel est rarement anodin, surtout en ces temps de sovereignty washing. Le décideur avisé se tournera donc vers ses pairs pour faciliter son choix. C’est à cela que sert un retour d’expérience client. Image réalisée avec Midjourney. Les bénéfices mesurables du Retour d’expérience client (REX) Peut-on espérer des bénéfices quantifiables, en termes de génération de leads par exemple ? Oui, clairement. Le marché attend des REX. Il est désormais impossible d’organiser un événement, une conférence ou un webinaire sans inviter un client qui vient témoigner de son projet : c’est ce qui attire les clients potentiels. Dans un contexte où l’IA évolue à un rythme soutenu, les décideurs ont besoin de se raccrocher à du concret. Ce concret accélère la transformation d’un prospect en client, parce qu’il lui apporte des garanties tangibles sur la mise en oeuvre et les bénéfices. C’est un vrai levier de visibilité et de conversion pour tout acteur de la tech, de la data et de l’IA. Et pour l’entreprise utilisatrice qui témoigne, quel est l’intérêt ? Les motivations sont multiples. Il y a d’abord une dimension personnelle. Celui qui vient témoigner renforce son positionnement d’expert, en interne comme en externe. Il y a aussi un enjeu d’image de marque et d’innovation. Montrer qu’une organisation se transforme, c’est attirer les talents. Quand une grande entreprise met en avant ses projets de transformation data ou IA, elle envoie un signal fort à des profils qui cherchent des environnements stimulants. La recette d’un bon REX Quels sont les ingrédients indispensables d’un REX réussi ? Il en faut trois. D’abord, un contexte bien décrit et incarné : la problématique métier du client doit être suffisamment précise pour que le lecteur s’y reconnaisse immédiatement. Ensuite, un fil narratif clair, qui parte du problème business jusqu’au résultat mesuré, en passant par le choix de la solution et toutes les étapes de mise en oeuvre. Enfin, des preuves tangibles : indicateurs, données sur les délais, taux d’adoption, gains qualitatifs. Et tout cela partagé par le client lui-même pour que la valeur soit authentique. Disposez-vous d’un modèle structuré pour produire ces REX ? Oui, la plateforme Show Me The Rex propose un template qui structure l’ensemble. On démarre toujours par les enjeux, la problématique et le contexte initial, Puis on aborde le choix de la solution et la démarche projet, Avant de conclure sur les gains obtenus. On inclut aussi systématiquement les bonnes pratiques et les points de vigilance. Un REX doit apporter de la valeur ajoutée réelle, et un projet n’est jamais sans embûches Les erreurs à éviter dans la création d’un Retour d’expérience client Quelles sont les erreurs les plus fréquentes dans la production d’un REX ? La première, c’est de transformer le REX en brochure commerciale : tout lisser, éliminer les tensions, les contraintes, les arbitrages. Un REX trop parfait n’est pas crédible. La deuxième erreur, c’est de verser dans le trop technique ou le trop produit, en listant des fonctionnalités plutôt qu’en racontant la démarche projet. Le troisième écueil, c’est l’anonymisation excessive. Si le client final est trop peu présent dans le témoignage, le REX perd l’essentiel de son intérêt. Il faut embarquer le client, pas le dissimuler. Par où commencer quand on n’a jamais fait de REX ? Je suis directeur marketing dans une entreprise tech. Par où commencer concrètement ? Je vous conseillerais de commencer par cartographier vos cinq à dix plus beaux projets clients récents, en identifiant pour chacun un angle business clair. Sur cette sélection, repérez un ou deux ambassadeurs prêts à témoigner et construisez avec eux un premier format simple : interview écrite, courte vidéo ou webinaire. Ensuite, impliquez très tôt les équipes commerciales, parce que le REX doit leur servir directement dans leur démarche et pour leurs rendez-vous. Une fois ces premières étapes franchies, industrialisez progressivement la démarche en vous appuyant sur un template structuré, comme celui que nous proposons sur Show Me The Rex. Le REX, un atout compétitif durable Éric Mattern a trouvé un angle simple et puissant : là où tout le monde produisait du contenu générique, il a misé sur la preuve concrète. Show Me The Rex arrive au bon moment, dans un marché saturé de promesses et avide de preuves concrètes. Pour les acteurs de la tech et de la data, la capacité à produire et diffuser des retours d’expérience solides est en train de devenir un facteur de différenciation à part entière. Les décideurs qui s’informent en autonomie, les comités d’achat qui comparent en ligne avant tout contact commercial, les talents qui choisissent leur employeur sur la foi de projets concrets… Tous cherchent la même chose. Une preuve que ça marche, racontée par ceux qui l’ont vécu. La plateforme est accessible sur showmetherex.com. À propos d’Éric Mattern Éric Mattern est entrepreneur dans l’univers de la tech et du digital B2B depuis plus de vingt-cinq ans. Après un parcours dans les fonctions commerciales et marketing au sein de plusieurs acteurs de la tech et de la data, il fonde Show Me The Rex, une plateforme dédiée à la production, la structuration et la diffusion de retours d’expérience sur les projets tech, data et IA. À propos de Show Me The Rex Show Me The Rex est une plateforme B2B dédiée à la valorisation des retours d’expérience dans les domaines de la tech, de la data et de l’intelligence artificielle. Elle s’adresse aussi bien aux producteurs de REX (éditeurs, intégrateurs, sociétés de conseil) qu’aux décideurs et porteurs de projet à la recherche de cas concrets pour guider leurs choix. The post Retour d’expérience client (REX) : un outil stratégique appeared first on Marketing and Innovation.
Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
durée : 00:11:22 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Aurélie Charon - La troupe du Théâtre du Soleil avec Ariane Mnouchkine présente la Deuxième Epoque de la grande fresque "Ici sont les dragons". Nous allons de 1918 à 1933. - réalisation : Alexandre Fougeron - invités : Judit Jansco comédienne au Théâtre du Soleil, Hanna Kuzina comédienne au Théâtre du Soleil, Andréa Marchant Fernandez comédienne au Théâtre du Soleil Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:11:22 - L'Avant-scène - par : Aurélie Charon - La troupe du Théâtre du Soleil avec Ariane Mnouchkine présente la Deuxième Epoque de la grande fresque "Ici sont les dragons". Nous allons de 1918 à 1933. - réalisation : Alexandre Fougeron - invités : Judit Jansco comédienne au Théâtre du Soleil, Hanna Kuzina comédienne au Théâtre du Soleil, Andréa Marchant Fernandez comédienne au Théâtre du Soleil Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Avec : Tristane Banon, journaliste et essayiste. Benjamin Amar, prof d'histoire-géo. Et Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:28:59 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Labory - Césarisée en ce début d'année pour les décors de "L'Inconnu de la grande arche", Catherine Cosme signe son premier long-métrage, "Sauvons les meubles", inspiré de son histoire personnelle. Lucile, photographe, découvre juste avant la mort de sa mère des dettes cachées, reflet d'une vie à crédit. - réalisation : Laurence Malonda, Boris Pineau, Aïssatou N'Doye, Jules Barbier, Zohra Vignais, Lise Ripoche, Mathi Adjinsoff - invités : Catherine Cosme réalisatrice, directrice artistique et metteuse en scène Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Didier Giraud, éleveur de bovins et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Le sommet Africa Forward s'ouvre lundi 11 mai à Nairobi. Et pour cette nouvelle formule des rencontres entre la France et ses partenaires africains, le sommet débute avec une session sur les industries culturelles et créatives, comme le jeu vidéo. «Assassin's Creed», «Aurion» ou encore «Safari City» ... l'Afrique inspire de plus en plus et ce sont les développeurs du continent qui s'en emparent le mieux. À l'instar du jeu sud-africain «Relooted» sorti en février 2026 dont les héros cambriolent les musées européens à la recherche des oeuvres pillées en Afrique, les récits historiques du continent s'invitent dans le ludique et, par la même occasion, créent des imaginaires et des mondes nouveaux à la portée du grand public. Le jeune Guinéen Serge Abraham Thaddée a fondé la startup «African Heroes» qui s'inspire des récits historiques et des fictions de son pays. Il est notre Grand Invité Afrique du jour. À lire aussiGrâce aux jeux vidéo, Teddy Kossoko raconte l'Afrique autrement et ambitionne de créer des emplois À lire aussiKalanoro: le jeu vidéo malgache qui n'a rien à envier à Zelda
Faut-il réprimer sa colère, sa fatigue, son agacement devant ses enfants ? Qu'est-ce que ça fait aux parents d'être en permanence en tension avec leurs propres émotions ? Et est-ce qu'il ne vaudrait pas mieux les exprimer ?Dans cet épisode, Marine Revol s'entretient avec Moïra Mikolajczak, professeure de psychologie de la santé et des émotions à l'Université catholique de Louvain et co-autrice du livre Le burn-out parental et fait entendre les témoignages de Clara et Marie. Ensemble, elles de répression et de régulation des émotions, de règles d'affichage émotionnel et de la pente glissante qui mène vers l'épuisement parental. Faites des gosses est une production Louie Media, présentée par Marine Revol. Elle a écrit et tourné cet épisode. Il a été monté par Eléonore Claude et réalisé par Anna Buy. La musique est de Jean Thévenin. La prise de son et le mix sont du studio La Fugitive. Elsa Berthault est en charge de la production. Vous souhaitez soutenir la création et la diffusion des projets de Louie Media ? Vous pouvez le faire via le Club Louie. Vous pouvez aussi vous abonner à Louie+ sur Apple Podcasts pour écouter les épisodes sans publicités et nos séries en avant-première. Chaque participation est précieuse. Nous vous proposons un soutien sans engagement, annulable à tout moment, soit en une seule fois, soit de manière régulière. Au nom de toute l'équipe de Louie : MERCI !Suivez Faites des gosses sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer.Suivez Louie Media sur Instagram, Facebook, et YouTube. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Fatima Aït Bounoua, prof de français, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Entreprendre signifie que l'on va devoir, à un moment ou un autre, parler de son travail et de soi.Qu'importe la forme, nous avons toutes une casquette de communicante à porter. Car si on ne parle jamais de son entreprise, de sa vision ou de son travail, ça va être difficile de trouver des clients.Seulement, oser prendre sa place et parler de ce qu'on fait n'est pas inné pour toutes les femmes.Surtout lorsque l'on se construit dans une société patriarcale où l'on nous répète depuis l'enfance d'être douce, de ne pas parler trop fort, de ne pas prendre trop de place.Alors comment peut-on dépasser nos constructions, nos peurs et enfin oser prendre notre place en tant qu'entrepreneure ?C'est ce que l'on aborde dans cette conversation avec Amandine Dupré, coach en leadership.Tu peux retrouver Amandine sur :Instagram : https://www.instagram.com/amandine.leadership/LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/amandine-dupré/Tu peux me retrouver ici :✨ https://www.instagram.com/clementine.lavote/✨ https://clementinelavote.fr/
La première ministre Christine Fréchette était en mission spéciale à Washington en fin de semaine pour tenter d'apaiser les tensions avec nos voisins du Sud en cette période de guerre commerciale. Entrevue avec Christopher Skeete, ministre des Relations internationales et de la Francophonie. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Une compagnie islandaise recherche… le pire photographe du monde. Oui, vous avez bien entendu. Le but ? Montrer que les paysages d'Islande sont si spectaculaires qu'ils restent incroyables, même en photos ratées.À la clé : un voyage de 10 jours tous frais payés, vols, hébergement, argent de poche… pour une valeur de plus de 50 000 dollars. Le profil recherché ? Surtout pas un pro. Ici, on privilégie les clichés flous, les cadrages douteux et même, pourquoi pas, un doigt devant l'objectif.Pour participer, il faut candidater sur reallybadphotographer.com avant le 30 avril, répondre à quelques questions (dont une très honnête sur votre niveau catastrophique en photo) et, si vous voulez marquer des points, envoyer une vidéo. Une campagne marketing brillante, qui casse les codes et rappelle qu'un voyage, ce n'est pas que du contenu parfait pour les réseaux.Dans un tout autre registre, direction la Suède, et plus précisément la ville d'Uppsala, qui lance une initiative baptisée "tourisme de QI". Derrière ce nom intriguant, une volonté claire : attirer des visiteurs curieux, intéressés par l'histoire, la culture et la connaissance… plutôt que des touristes venus uniquement pour prendre LA photo Instagram.Porté par Destination Uppsala, le projet propose une soixantaine d'expériences immersives. Par exemple : débloquer des recommandations de livres dans une librairie indépendante grâce à des mots de passe, partir à la recherche d'un monde miniature caché dans la ville, ou encore observer des lieux méconnus depuis une tour mobile installée à différents endroits.Ici, pas de course aux spots "instagrammables". L'idée est de ralentir, de ressentir, de comprendre. Une approche en cohérence avec l'histoire d'Uppsala, grande ville universitaire, tournée vers le savoir et l'innovation.Deux initiatives très différentes, mais un même message : voyager autrement, c'est possible. Que ce soit en lâchant prise sur la perfection… ou en prenant le temps d'explorer en profondeur.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
EP.16 - S3 : Faut-il montrer ou cacher nos émotions à nos enfants ? Face à leurs enfants, beaucoup de parents se demandent comment gérer leurs propres émotions. Faut-il les cacher pour les protéger ? Ou au contraire les exprimer pour être authentique ? Derrière cette question, il y a souvent la peur de mal faire, d'inquiéter, ou de “mal construire” son enfant. Dans cet épisode, on revient sur ce que permettent réellement les émotions dans le développement de l'enfant. Montrer ses émotions, ce n'est pas être faible ou instable : c'est offrir un modèle. Les enfants apprennent en observant, en imitant, en expérimentant. Voir un adulte ressentir, nommer et réguler ses émotions, c'est leur permettre de développer leurs propres compétences émotionnelles. Mais tout n'est pas binaire. Il ne s'agit pas de tout montrer sans filtre, ni de tout cacher. Ce qui compte, c'est la manière dont les émotions sont exprimées et accompagnées. Une émotion n'est jamais dangereuse en soi, ce sont les comportements associés qui peuvent poser problème. Trouver un équilibre entre expression, régulation et adaptation à l'âge de l'enfant est essentiel. Cet épisode permet de remettre de la nuance dans un sujet souvent culpabilisant, et de rappeler que ce ne sont pas les émotions qui fragilisent les enfants, mais la façon dont elles sont ignorées, invalidées ou imposées.
durée : 00:59:18 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - En 1945, des cinéastes américains et officiels soviétiques filment la libération des camps. En témoignant de l'horreur du système de mise à mort nazi, ces images servent de preuves judiciaires lors du procès de Nuremberg. Comment montrer l'indicible après la destruction ? - réalisation : Thomas Beau, Anna Holveck, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Maïwenn Guiziou - invités : Christian Delage Historien et réalisateur français, professeur émérite des universités et chercheur à l'Institut d'histoire du temps présent, Lior Lalieu-Smadja Responsable du service photothèque du Mémorial de la Shoah Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Chanter pour vivre ensemble, c'est une initiative née en 2015 à Molenbeek. À l'époque, la commune est sous le feu des projecteurs après les attentats, souvent décrite de manière caricaturale dans certains médias.Face à cette image réductrice, des artistes décident de réagir. Leur idée ? Montrer une autre réalité. Montrer que Molenbeek, c'est aussi la jeunesse, la culture… et l'excellence.C'est ainsi qu'est né le projet, cofondé par Zeno Popescu et Julien Libert. Leur ambition est simple, mais puissante : offrir un accès à la musique dès le plus jeune âge.Concrètement, les enfants, de la 3e maternelle à la 6e primaire, suivent des cours de chant et de musique directement à l'école, parfois même pendant les récréations.Ils apprennent à chanter, à lire la musique, à jouer d'un instrument… et surtout, ils sont accompagnés par des professionnels.Au départ, ils étaient 125 et le projet s'appelait Singing Molenbeek. Aujourd'hui, près de 1000 enfants participent au projet, qui s'est étendu à d'autres communes comme Anderlecht et Evere.Mais au-delà de la musique, l'objectif est profondément social. Il s'agit de lutter contre le décrochage scolaire, de renforcer l'inclusion… et surtout de faire passer un message essentiel : la culture est accessible à tous.Car beaucoup de ces enfants viennent de milieux où l'accès à la culture n'est pas évident. Des lieux comme BOZAR, La Monnaie ou Flagey peuvent sembler lointains, voire intimidants. Grâce au projet, ces portes s'ouvrent. Les enfants découvrent ces salles, rencontrent des artistes, montent sur scène… et surtout, ils commencent à se dire : « Moi aussi, j'ai ma place ici. »Et c'est là que tout change. Parce que derrière chaque note, il y a une transformation. - Une confiance qui naît. Une fierté qui s'installe. Un sentiment d'appartenance. Le projet ne forme pas seulement des chanteurs. Il forme des enfants qui osent, qui se projettent, qui élargissent leur horizon.Comme le souligne Laurent Kubla, ancien chanteur d'opéra et aujourd'hui directeur administratif du projet, il s'agit avant tout de créer des ponts. Entre les mondes, entre les cultures, entre les possibles.Chanter pour vivre ensemble, c'est finalement bien plus qu'un programme musical. C'est une manière d'ouvrir des portes et d'offrir des perspectives. Une manière aussi de rappeler à chaque enfant que le monde lui appartient.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
durée : 00:09:38 - Les interviews d'Inter - par : Ali Baddou, Marion L'Hour - L'invité 7h50 du week-end est Nikos Aliagas, animateur et photographe, pour son exposition "Les grands âges" au Musée de l'Homme jusqu'au 3 janvier 2027 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Avec : Baptiste des Monstiers, grand reporter. Pierre Rondeau, économiste. Et Juliette Briens, journaliste à l'Incorrect. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:38:15 - Le meilleur de la science - par : Mathieu Vidard - Le professeur au Collège de France a été le co-scénariste de la cérémonie d'ouverture des JO de Paris en 2024, il s'est fait connaître du grand public avec son livre "Conjurer la peur" traitant de la fresque du Bon Gouvernement et est à l'origine du best-seller "Histoire mondiale de la France". - réalisation : Jérôme Boulet, Lucie Sarfaty, Anna Massardier, Joelle Levert, Jean-Philippe Veret - invités : Patrick Boucheron Historien, professeur au Collège de France, producteur de l'émission "Allons-y voir" sur France Culture Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
De nouveaux documents concernant l'affaire Epstein semblent montrer que le Premier ministre britannique Keir Starmer était bien au courant des relations sulfureuses de l'ancien ministre Peter Mandelson quand il l'a nommé ambassadeur. Écoutez RTL autour du monde du 12 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Voir au-delà de ses propres besoins
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Comment assumer d'être exposée sur les réseaux sociaux ? Quelle est la différence avec une influenceuse ? Comment faire face aux critiques du genre "auto-centrée", "narcissique", "tu te montres trop", etc. ? Comment se réconcilier avec le fait de se montrer, parler de soi et s'exposer ?"Chloé Bloom est autocentrée, narcissique, égocentrique et ne fait que parler d'elle" : et bien parlons-en.Je partage avec vous dans cet épisode, pourquoi et comment assumer cette exposition, surtout quand on a envie de faire passer des messages, d'impacter ou bien que l'on veut développer un business et utiliser les réseaux sociaux.Écoute cet épisode pour :1️⃣ Avoir de vraies clés sur le personal branding2️⃣ Comprendre la différence entre une femme qui s'expose et une influenceuse3️⃣ Être armée face aux critiques de ton entourage et de haters sur les réseaux
durée : 00:02:30 - Le vrai ou faux - L'USS Abraham Lincoln qui coule, une centrale nucléaire israélienne abattue ou encore le siège de la CIA à Dubaï touché par un tir iranien... Attention à ces anciennes images recyclées et virales, censées montrer des victoires iraniennes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
« Pour apprendre la diversité à nos enfants, on doit pouvoir la montrer. »Dans ce bonus exclusif réservé aux abonné·e·s Papatriarcat+, Cédric retrouve Pascaline Javault pour une discussion nécessaire sur l'invisibilité des parents en situation de handicap (physique ou psychique) et des maladies chroniques.Au-delà des discours théoriques sur l'inclusion, comment incarner cette diversité au quotidien pour nos enfants ? Au programme de cet échange sans filtre :Représentation et tabou : Pourquoi voit-on si peu de parents en fauteuil, avec une canne ou un trouble psy dans l'espace public et médiatique ?L'anecdote de l'école : Cédric raconte comment une simple affiche de vide-grenier a révélé le refus de la diversité par certains parents d'élèves.Santé mentale et prévention : Comment parler d'addiction, d'hérédité ou d'anxiété aux enfants sans les effrayer ?Normaliser le soin : Apprendre à considérer le rendez-vous chez le "psy" aussi banalement que celui chez le dentiste.Intersectionnalité : Comprendre que l'on peut cumuler les défis (racisme, maladie, précarité) et pourquoi il est vital d'en parler. Un épisode qui invite à dédramatiser la maladie pour en faire une composante normale de la vie, et non une identité résumée à la souffrance.Merci de soutenir le podcast via Papatriarcat+ ! Grâce à vous, ces contenus existent. Bonne écoute !
Eliot Deval revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les matins à 8h08, l'actualité économique avec Emmanuel Lechypre.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Vous avez raté l'épisode d'hier ? Vous n'avez pas le temps d'écouter la version intégrale ? Pas d'inquiétude, Happy Work LE RÉSUMÉ est là !!!En moins de 2 minutes, l'épisode d'hier est résumé !!!!NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : cliquez iciDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI – Développement personnel & bien-être au quotidien: bio.to/oYwOeESoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Il existe en entreprise des collaborateurs que l'on ne questionne jamais.Parce qu'ils sont fiables.Parce qu'ils tiennent.Parce qu'ils ne posent aucun problème.Dans cet épisode de Happy Work, je vous parle de ces salariés solides en apparence, souvent considérés comme des piliers d'équipe, qui peuvent pourtant aller très mal sans jamais le montrer.Une fiabilité rassurante, mais parfois trompeuse, qui devient un angle mort managérial.Quand l'absence de signaux visibles est confondue avec le bien-être, le risque est de laisser s'installer une usure silencieuse, jusqu'à la rupture.Comprendre que les plus fiables peuvent aussi être les plus fragiles intérieurement change profondément la posture managériale.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI, LE PODCAST POUR PRENDRE SOIN DE VOUS, VRAIMENT: lnk.to/sT70cY00:00 Introduction – Le collaborateur dont personne ne doute jamais00:18 Le mythe du salarié fiable qui va forcément bien01:34 L'absence de signaux visibles comme angle mort managérial02:30 La surcharge silencieuse des piliers d'équipe03:27 La fiabilité comme facteur de risque03:41 Le rôle du manager face à ce qui ne fait pas de bruit05:13 Ce qu'il faut retenir de cet épisode / citationSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:28:34 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Premier ténor samoan à se produire sur les plus grandes scènes européennes, Pene Pati est l'une des voix les plus appréciées du monde lyrique. Sa prestation dans le rôle-titre de "Werther" de Jules Massenet vient de lui valoir une consécration publique et critique. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Pene Pati Ténor
Kristy Sarah & Desmond Scott, Thibault Garcia & Jessica Thivenin... Pourquoi certains couples créent une marque à deux quand d'autres choisissent de garder leurs univers séparés ? Raconter sa vie de couple sur les réseaux peut être une force incroyable mais internet n'oublie rien.Et quand tout s'écroule, la rupture devient souvent un show public.Dans cet épisode, on prend du recul sur le Storytelling de couple.On analyse les choix faits par des couples d'influenceurs et d'entrepreneurs : Ce qui fonctionne, ce qui fragilise leur business et surtout, ce qui met le couple en danger quand il devient un produit.On parle d'image, de pression, d'attentes du public et de cette ligne fine entre authenticité et protection.C'est pour celles et ceux qui veulent créer une marque de couple durable sans se perdre et pour tous ceux qui se posent cette question essentielle : Jusqu'où faut-il se montrer sans se sacrifier ?Bonne écoute ! ❤️ Où retrouver mon travail ? Sur Instagram : @limbola_ Sur Linkedin : Bemvinda Khang Télécharge ton kit de démarrage avec un 0 faute pour un Storytelling qui connecte et convertit Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis qu'elle est ado, Marie a un moteur très simple : travailler pour voyager. Tahiti en famille, sacs à dos au Mexique, nuits par terre dans les gares, budgets serrés mais souvenirs XXL… Le voyage a longtemps été une parenthèse, un “ailleurs” qu'on s'offre de temps en temps.Et puis il y a eu Paris, la carrière, la campagne, les enfants… et ce rêve qui revient : partir vivre ailleurs, pour de bon. Un jour, tout s'aligne presque malgré elle : la fin de sa boîte, l'envie d'espace, un compagnon accro au surf, deux enfants prêts, ou presque, pour une nouvelle vie. Direction le Portugal, à quelques heures de route et pourtant à mille lieues de leur quotidien d'avant.Dans cet épisode, Marie raconte le déménagement chaotique, le déménageur au camion déjà plein, les cartons égarés, les premiers mois sans four ni machine à laver… mais aussi la joie de retrouver une vie simple : les enfants à l'école publique portugaise, les fins d'après-midi à la plage, le vélo cargo comme deuxième voiture, les voisins qui apprennent leurs prénoms, et cette sensation très forte d'être enfin à l'endroit juste.On parle d'expatriation choisie, de qualité de vie, de langue qu'on apprend à 45 ans, de renoncement matériel, de copains qu'on laisse derrière soi… et de ce moment où l'on se dit : si la vie peut basculer du jour au lendemain, alors autant oser ses rêves maintenant.***Ce mois-ci le podcast est soutenu par la marque Rosemood, un atelier de papeterie personnalisé qui confectionne les plus beaux albums de photos ! Et grâce au code BEAUVOYAGE vous avez 15% de réduction sur tous les produits. Et c'est Valable du 1er au 28 février 2026 minuit . https://www.rosemood.fr/album-photo/annee/***Autre bonne nouvelle, Saily, la solution eSim pensée pour les voyageurs, nous a donné un code promo juste pour vous. Téléchargez l'application Saily et utilisez le code « BEAUVOYAGE », ou rendez-vous sur https://saily.com/beauvoyageUn podcast produit et réalisé par Sakti Productions & Beau Voyage
durée : 00:11:05 - L'invité de 7h50 du week-end - par : Ali Baddou, Marion L'hour - Chloé Trespeuch, snowboardeuse et porte-drapeau de l'équipe de France pour les JO de Milan-Cortina, et Jordan Broisin, para-skieur alpin et porte-drapeau de l'équipe de France pour les JO de Milan-Cortina. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
À l'heure où l'ICE multiplie les violences, avec encore il y a quelques heures, la mort d'un homme de 37 ans, abattu à Minneapolis, l'Express publie une enquête sur cette police de l'immigration, « machine à expulser et poule aux œufs d'or du clan Trump ». « Derrière les dérives du Service fédéral de l'immigration, explique l'hebdomadaire, un business à plusieurs milliards de dollars dont profite à plein les amis du président » . Exemple : « Les sociétés de traitement de données mandatées pour repérer les cibles de l'administration. La multinationale Palantir, cofondée par le milliardaire et ami du président Peter Thiel (…) a décroché au printemps un contrat à 30 millions de dollars pour mettre sur pied la plateforme ImmigrationOS permettant de traquer les migrants presqu'en temps réel ». Et ce n'est pas tout : « La gestion des prisons pour migrants, est assurée par GéoGroup et CoreCivic, deux sociétés qui ont contribué au financement de la campagne de Donald Trump ». Quant aux bavures qui se multiplient, le Nouvel Obs avance une explication : « les quotas fixés par la Maison-Blanche. Les agents fédéraux sont tenus d'arrêter 3000 personnes par jour ». Vivre malgré la guerre Le magazine l'Elephant publie un témoignage sur la vie en Ukraine pendant la guerre, témoignage de la journaliste Maurine Mercier, correspondante permanente à Kiev depuis 2022, qui publie pour la Radio-télévision suisse, la RTS, un podcast intitulé « Carnet d'Ukraine », sur la vie en Ukraine car, dit-elle, « si on ne raconte que le tragique, on ne rend pas justice à la réalité (…) Montrer qu'il reste de la vie, c'est donner une image plus conforme, et aussi une forme d'espoir ». Maurine Mercier explique ainsi, que malgré l'incertitude et l'angoisse, « les gens continuent de tomber amoureux, de faire des enfants ». Pourtant, « alors qu'une grande partie des hommes est au front, la possibilité de fonder une famille est entravée par la séparation. Certains couples vont jusqu'à recourir à l'insémination artificielle, pour pouvoir avoir un enfant, malgré la distance ». « Alors que la Russie cherche à effacer la population ukrainienne, remarque Maurine Mercier, répondre par la naissance est une manière de résister par la vie ». « Un pilote avec zéro heure de vol » En France, un an avant l'élection présidentielle de 2027, le Nouvel Obs s'intéresse à Jordan Bardella, qui serait le candidat du Rassemblement national, si Marine Le Pen était condamnée par la justice, ce qui l'empêcherait de se présenter... A la Une de l'hebdomadaire : un gros plan très serré sur Jordan Bardella, le président du RN, dont on ne voit qu'une partie du visage, sous les pixels. « Bardella, une intelligence artificielle ? » interroge l'hebdomadaire, selon lequel « la comparaison fait sens tant le fringant démagogue qui domine pour l'heure les sondages présidentiels s'emploie à produire un discours préfabriqué et à projeter une image de synthèse ». « Le plus souvent, assène encore le Nouvel Obs, sa maîtrise des nouveaux modes de communication masque son inexpérience, ses lacunes et son absence de vision ». « Un pilote avec zéro heure de vol », a récemment estimé l'ancien premier ministre Dominique de Villepin. Seulement voilà, la figure montante de l'extrême droite a des soutiens de poids, particulièrement celui du groupe du milliardaire Vincent Bolloré, qui compte la chaîne CNews, la radio Europe 1 ou encore le Journal du Dimanche. Le JDD qui aujourd'hui même publie une tribune de Jordan Bardella, intitulée « La France face à son destin : la puissance ou le déclin ». « Face au retour du rapport de force mondial, le président du RN appelle la France à rompre avec la naïveté qui a guidé son action ces dernières années », commente le Journal du Dimanche, soucieux sans doute de promouvoir l'image de Jordan Bardella sur les questions internationales. Bruno Retailleau candidat Le Point s'intéresse à un autre candidat potentiel à l'élection présidentielle. Bruno Retailleau, 65 ans, président des Républicains, et ancien ministre de l'Intérieur, s'est décidé, nous dit l'hebdomadaire : « C'est avec ses proches qu'il a mûri durant les fêtes sa décision de candidater à l'Élysée, pour la première fois de sa vie politique. La question n'est donc plus de savoir s'il osera se lancer, mais quand et comment il déclarera sa flamme aux Français ». Toutefois, ses chances semblent limitées : « Nul à droite ne l'imagine s'installer dans moins de 500 jours dans le fauteuil de Jupiter », explique Le Point, « avec 8 à 13 % d'intentions de vote pour le premier tour de la présidentielle, il fait partie des outsiders de la compétition ». L'hebdomadaire va même plus loin… « Si l'on osait un pronostic, on dirait qu'il vibre davantage à l'idée d'occuper un jour Matignon, Bercy ou de retrouver Beauvau, que de s'installer dans les appartements privés de l'Elysée.» Le Point préfère toutefois rester prudent et pose cette question : « Qui sait ce qu'il adviendra d'ici au scrutin de 2027 ? »
Envoyer un manuscrit et recevoir un refus. Montrer son texte et encaisser une critique qui fait mal...Dans cet épisode, Lucie Castel te parle du rejet quand on écrit, et surtout de comment ne pas laisser ces coups freiner ton élan créatif et ton envie d'être écrivain.⭐ Devenir écrivain : Projet best-seller ⭐Inscriptions ouvertes jusqu'au 1er février 2026https://licares.fr/formationLa fiche de personnage : https://licares.fr/fichepersoSite : https://licares.fr/Instagram : https://instagram.com/licaresfrYouTube : https://youtube.com/c/licares
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Fatima Aït Bounoua, prof de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Dans cette deuxième partie, Glenn Viel revient sur ce que signifie réellement "entrer dans le métier" quand on ne correspond pas au modèle scolaire, quand on avance davantage à l'instinct qu'avec des certitudes ou en connaissance.Il raconte ses premières maisons, l'exigence des brigades, la dureté du rythme, mais aussi cette énergie presque sportive qui l'habite très tôt. Ici, pas de plainte ni de nostalgie : Glenn parle de la pression du chrono, de la hiérarchie, des mots parfois durs, de l'apprentissage par le collectif — et de la nécessité, selon lui, de traverser ces zones de tension pour progresser.On l'entend aussi poser une vision très personnelle du métier :celle d'un artisanat doublé d'une logique de sportif de haut niveau,où l'exigence est constante, où l'instinct prime parfois sur la culture,et où l'on avance sans trop regarder ce qui se passe à l'extérieur.Une parole directe, parfois rugueuse, toujours lucide, qui éclaire ce que veut dire tenir dans la durée, trouver sa place, et continuer à avancer sans se laisser définir par les classements, les étoiles ou le regard des autres.Pour découvrir l'univers de Glenn Viel, c'est par ici !
durée : 00:28:14 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Et si on profitait de ce premier janvier pour montrer des films aux enfants ? - réalisation : Laurence Malonda - invités : Antoine Guillot Journaliste, critique de cinéma et de bandes dessinées, producteur de l'émission "Plan large" sur France Culture; Mathilde Wagman Chroniqueuse et programmatrice du "Book club"
Et si cette année m'a appris une seule chose, c'est que certaines réussites ne peuvent pas être racontées tant qu'elles sont en train de se faire. Elles demandent d'être vécues avant d'être nommées. IG : https://www.instagram.com/ania.tayri/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la gestion des émotions. Montrer ses réactions en public n'est pas toujours bien considéré et cela peut détériorer une relation, encore plus quand il s'agit du milieu professionnel. (Rediffusion) Alors, comment apprendre à reconnaitre ses émotions pour mieux les gérer ? Toutes les émotions doivent-elles être cachées ? Comment aborder quelqu'un calmement, en dépit d'un sentiment de la colère ? Ismahan Soukeyna Diop, maitresse de conférences au département de psychologie et docteure en psychologie clinique à l'Université de Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Stromae - Formidable ► Roselyne Layo feat. Angélique Kidjo - On sera là.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la gestion des émotions. Montrer ses réactions en public n'est pas toujours bien considéré et cela peut détériorer une relation, encore plus quand il s'agit du milieu professionnel. (Rediffusion) Alors, comment apprendre à reconnaitre ses émotions pour mieux les gérer ? Toutes les émotions doivent-elles être cachées ? Comment aborder quelqu'un calmement, en dépit d'un sentiment de la colère ? Ismahan Soukeyna Diop, maitresse de conférences au département de psychologie et docteure en psychologie clinique à l'Université de Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Stromae - Formidable ► Roselyne Layo feat. Angélique Kidjo - On sera là.
C dans l'air l'invité du 12 décembre 2025 avec Vincent Munier, photographe animalier et réalisateur. Son film "Le chant des forêts" sort au cinéma mercredi.Après La Panthère des neiges, le photographe Vincent Munier aborde la transmission, entre son père, son fils, lui-même et le spectateur, de l'observation de la nature. Il détaille ce travail contemplatif et revendique «un militantisme en douceur»."La nature n'est pas un spectacle, c'est une vie partagée". C'est une des dernières phrases qu'on saisit dans le Chant des forêts. Le deuxième documentaire de Vincent Munier est une immersion profonde au cœur des Vosges, et de sa forêt...A la recherche des animaux sauvages.Si les populations d'espèces sauvages sont en hausse en France selon un récent rapport du WWF, il y a de quoi s'inquiéter pour certaines d'entre elles, dont le lynx. Montrer la nature pour la protéger, c'est la démarche de notre invité.
C dans l'air l'invité du 12 décembre 2025 avec Vincent Munier, photographe animalier et réalisateur. Son film "Le chant des forêts" sort au cinéma mercredi.Après La Panthère des neiges, le photographe Vincent Munier aborde la transmission, entre son père, son fils, lui-même et le spectateur, de l'observation de la nature. Il détaille ce travail contemplatif et revendique «un militantisme en douceur»."La nature n'est pas un spectacle, c'est une vie partagée". C'est une des dernières phrases qu'on saisit dans le Chant des forêts. Le deuxième documentaire de Vincent Munier est une immersion profonde au cœur des Vosges, et de sa forêt...A la recherche des animaux sauvages.Si les populations d'espèces sauvages sont en hausse en France selon un récent rapport du WWF, il y a de quoi s'inquiéter pour certaines d'entre elles, dont le lynx. Montrer la nature pour la protéger, c'est la démarche de notre invité.
durée : 00:04:50 - Comme personne - Cette nuit, aux Game Awards, à Los Angeles, le jeu Clair Obscur Expédition 33 a raflé la mise. La même semaine sortait un "artbook" qui lui était consacré, un livre d'art documentaire qui retrace la création du jeu. Marine Macq a fait de l'écriture de ce type d'ouvrages sa spécialité.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Comment le couple peut-il se préparer à une naissance par voie haute ?Dans cet extrait, Johana Gros (@naitre.autrement), sage-femme et co-fondatrice du collectif @maman.cesarisee nous explique :Vivre un accouchement par césarienne n'est pas anodin pour la mère et exige du co-parent un soutien conscient des difficultés liées à l'après chirurgie, le rapport au corps et la connexion avec le bébé qui ne va pas toujours de soi. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.