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Le syndrome de la page blanche, cette difficulté à commencer à écrire, nous fait perdre beaucoup de temps, alors que créer du contenu est devenu essentiel pour toute stratégie de communication. Dans cet épisode je vous propose de tordre le coup à ce syndrome pour enfin s'en libérer.Autres épisodes qui pourraient vous plaire : 6 conseils et 11 modèles pour écrire vos titres10 astuces de moins de 10 secondes pour être impactante avec Nina Ramen----------------
durée : 00:02:26 - Bientôt chez vous - Pour la première fois dans le monde, le gouvernement japonais a approuvé la production et la commercialisation de traitements à base de cellules iPS. Des traitements aux résultats encourageants qui permettent notamment de lutter contre la maladie de Parkinson et les insuffisances cardiaques. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:04:51 - La Revue de presse internationale - par : Mathilde Romagnan - Une semaine après les premières frappes américano-israéliennes, nous interrogeons notre spécialiste sur les drones Shahed 136, produits par l'Iran. - invités : Élie Tenenbaum Directeur du Centre des Études de Sécurité de l'IFRI
En Côte d'Ivoire, les cliniques juridiques effectuent un travail de fourmi pour aiguiller et aider les femmes victimes de violences basées sur le genre. Dans le Tchologo, au nord du pays, trois cliniques juridiques ont été installées dans des centres sociaux. Dans ces établissements animés par des juristes, les cas les plus fréquents sont les violences conjugales et les mariages forcés. De notre envoyée spéciale à Ferkessédougou, Mariama [NDLR: le prénom a été modifié] a été scolarisée dans un établissement islamique. Depuis toute petite, son père et son grand-père évoquent un projet : son mariage avec un cousin. Après avoir célébré ses 15 ans, sa famille organise un mariage traditionnel, à son insu. « Ma grand-mère m'a toujours dit qu'un jour, on me donnerait en mariage à un cousin, témoigne-t-elle. J'ai protesté plusieurs fois. Mais un jour, les adultes ont célébré mon mariage avec un imam, en mon absence ». Du jour au lendemain, Mariama doit rejoindre le domicile d'un jeune homme de 20 ans, qu'elle connaît à peine. Elle sombre dans une déprime profonde. « Quand je suis arrivée dans sa maison, il voulait avoir des rapports sexuels avec moi, retrace Mariama. J'ai refusé. J'étais stressée, car je ne voulais pas me marier. Je ne mangeais plus et j'ai fini par tomber malade. On m'a emmenée à l'hôpital ». Pour sa grand-mère, ce mariage était une évidence. Une tradition perpétuée depuis des années. « C'est une tradition : j'ai moi-même été mariée de cette manière, argue-t-elle. Et les femmes de ma génération, aussi. C'est un mariage en famille. Pour nous, à 15 ans, on a atteint l'âge de se marier, donc, on l'a donnée en mariage. On a toutes été mariées comme ça à l'âge de 15 ans. C'est une pratique dans notre famille. Je ne pouvais pas faire autrement pour elle. » Tenter de maintenir les liens familiaux Il a fallu près de deux semaines de médiation pour convaincre les adultes que cette pratique est obsolète. Le mariage a pu être annulé. Bien que ce phénomène soit puni par la loi, dans ce type de dossier, les médiateurs sociaux optent souvent pour une résolution à l'amiable afin de maintenir des liens sociaux. « Lorsque l'affaire du mariage forcé arrive en justice, c'est que, par derrière, la petite fille qui a été récupérée, il faut l'insérer, explique Karelle Kouadio, la coordinatrice de l'Association des Femmes juristes, à Ferkéssedougou. Est-ce que les parents seront contents de la recevoir alors que des personnes risquent de se retourver derrière les barreaux ? Cela crée encore des histoires. Donc on préfère procéder étape par étape : de la récupération de la survivante, jusqu'à la réunification de la famille ». De son côté, Mariama s'épanouit à nouveau : intégrée dans sa famille, elle vend des bananes et de l'eau près du marché de Ferkessédougou. À lire aussiViolences faites aux femmes: la Côte d'Ivoire renforce sa lutte à Abidjan, mais pas seulement
La Dre Marzieh Eghtesadi, médecin au CHUM et chercheuse au CRCHUM, remporte le Prix de l'innovation du Département de médecine de famille et de médecine d’urgence de la Faculté de médecine de l'Université de Montréal pour sa contribution aux soins des patients souffrant de migraines à travers ses activités d’enseignement innovatrices Entrevue avec Dre Marzieh Eghtesadi, médecin au Centre hospitalier de l'université de Montréal (CHUM). Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Selon l'OMS, l'obésité touche aujourd'hui plus d'un milliard de personnes dans le monde, et a entrainé 3,7 millions de décès dans le monde en 2024. Maladie chronique, l'obésité est également une maladie multifactorielle dont les causes peuvent être génétiques, environnementales, neurobiologiques... Comment expliquer l'augmentation exponentielle du nombre de personnes touchées par l'obésité ? Quelles peuvent être les conséquences sur la santé ? Quelles prises en charge existent ? À l'occasion de la journée mondiale de lutte contre l'obésité, nous allons parler de la prise en charge de cette maladie à la fois complexe, liée à des facteurs multiples et variés. L'obésité implique de multiples défis pour les patients concernés : faire face aux conséquences potentiellement nombreuses de ce surpoids pour leur santé (pour le cœur, les articulations, en termes de santé respiratoire ou de fertilité) et surmonter le jugement des autres ainsi qu'un certain nombre de contrevérités au sujet de leur état. L'obésité est une maladie et n'est pas le résultat d'une faiblesse, que seule la volonté pourrait corriger. Lutter contre les préjugés Aborder la question de l'obésité, c'est aussi s'arrêter sur le regard que porte la société sur le surpoids : d'un côté la face normative et restrictive, à quoi faut-il ressembler, quelle est l'image/la morphologie désirable ? Et de l'autre, l'incitation à la consommation, sucrée, salée, ultra-transformée. Prise en charge adaptée Les causes et facteurs multiples du surpoids et de cet excès de masse grasse peuvent nécessiter une approche plurielle : conseils et réajustement nutritionnel, activité physique et à côté de ces changements en termes d'hygiène de vie, des traitements adaptés peuvent être recommandés, tels que la chirurgie bariatrique ou la prescription de médicaments, à l'instar des traitements injectables, appelés analogue du GLP1, recommandés en cas d'obésité chronique récidivante, chez les personnes présentant des complications du surpoids. Avec : Pr Sébastien Czernichow, chef du service de Nutrition de l'Hôpital européen Georges Pompidou, et professeur en Nutrition à Paris Cité. Co-auteur de Arthrose arthrite - Je me soigne en mangeant et Arthrose, arthrite - Je me soigne en cuisinant aux éditions Solar. Co-coordonateur du réseau FORCE (F-CRIN). Dr David Kodjo Kossi, endocrinologue diabétologue, nutritionniste au CHU Sylvanus Olympio à Lomé, au Togo. Président de l'Association Jeunes Intellect pour la Sécurité Alimentaire au Togo (JISATOGO). Directeur médical du Centre associatif d'éducation thérapeutique du diabète et de l'obésité, DIABEOBE. Reportage de Raphaëlle Constant. Programmation musicale : ► JAZZWRLD, MaWhoo, Thukutela, Gi-Ceejay – Uzizwa Kanjan ► Pierre Akendengue - Awana W africa.
Selon l'OMS, l'obésité touche aujourd'hui plus d'un milliard de personnes dans le monde, et a entrainé 3,7 millions de décès dans le monde en 2024. Maladie chronique, l'obésité est également une maladie multifactorielle dont les causes peuvent être génétiques, environnementales, neurobiologiques... Comment expliquer l'augmentation exponentielle du nombre de personnes touchées par l'obésité ? Quelles peuvent être les conséquences sur la santé ? Quelles prises en charge existent ? À l'occasion de la journée mondiale de lutte contre l'obésité, nous allons parler de la prise en charge de cette maladie à la fois complexe, liée à des facteurs multiples et variés. L'obésité implique de multiples défis pour les patients concernés : faire face aux conséquences potentiellement nombreuses de ce surpoids pour leur santé (pour le cœur, les articulations, en termes de santé respiratoire ou de fertilité) et surmonter le jugement des autres ainsi qu'un certain nombre de contrevérités au sujet de leur état. L'obésité est une maladie et n'est pas le résultat d'une faiblesse, que seule la volonté pourrait corriger. Lutter contre les préjugés Aborder la question de l'obésité, c'est aussi s'arrêter sur le regard que porte la société sur le surpoids : d'un côté la face normative et restrictive, à quoi faut-il ressembler, quelle est l'image/la morphologie désirable ? Et de l'autre, l'incitation à la consommation, sucrée, salée, ultra-transformée. Prise en charge adaptée Les causes et facteurs multiples du surpoids et de cet excès de masse grasse peuvent nécessiter une approche plurielle : conseils et réajustement nutritionnel, activité physique et à côté de ces changements en termes d'hygiène de vie, des traitements adaptés peuvent être recommandés, tels que la chirurgie bariatrique ou la prescription de médicaments, à l'instar des traitements injectables, appelés analogue du GLP1, recommandés en cas d'obésité chronique récidivante, chez les personnes présentant des complications du surpoids. Avec : Pr Sébastien Czernichow, chef du service de Nutrition de l'Hôpital européen Georges Pompidou, et professeur en Nutrition à Paris Cité. Co-auteur de Arthrose arthrite - Je me soigne en mangeant et Arthrose, arthrite - Je me soigne en cuisinant aux éditions Solar. Co-coordonateur du réseau FORCE (F-CRIN). Dr David Kodjo Kossi, endocrinologue diabétologue, nutritionniste au CHU Sylvanus Olympio à Lomé, au Togo. Président de l'Association Jeunes Intellect pour la Sécurité Alimentaire au Togo (JISATOGO). Directeur médical du Centre associatif d'éducation thérapeutique du diabète et de l'obésité, DIABEOBE. Reportage de Raphaëlle Constant. Programmation musicale : ► JAZZWRLD, MaWhoo, Thukutela, Gi-Ceejay – Uzizwa Kanjan ► Pierre Akendengue - Awana W africa.
durée : 00:01:31 - Le billet sciences - Une étude a démontré que des fragments de microbes atténués envoyés dans les poumons, pouvaient calmer la réaction excessive du corps face aux allergènes, et ce, pendant plusieurs mois. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En 2025, près de 87 % du territoire français est considéré comme un désert médical, et environ 6,4 millions de Français n'ont pas de médecin traitant, selon les chiffres du Gouvernement. Et contrairement à ce qu'on pourrait croire, ce phénomène ne touche plus seulement les zones rurales. Des villes moyennes, voire certaines zones périurbaines sont désormais concernées. Qu'est-ce qu'un “désert médical” ? Existe-t-il des solutions pour y remédier ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : Chat GPT peut-il remplacer nos médecins ? Pourquoi certains médecins sont-ils plus chers que d'autres ? Qu'est-ce que la télémédecine ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
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Si la population mondiale devrait continuer d'augmenter au cours des 50 à 60 prochaines années, pour atteindre 10,3 milliards d'habitants, cette croissance est bientôt révolue, selon les prévisions des Nations unies. Au rythme actuel de baisse de la fécondité, nous ne serions plus qu'environ 4 milliards à la fin du siècle. Bien sûr, dans certains pays en Afrique et en Asie notamment le taux de fécondité reste élevé, la dénatalité est devenue un phénomène mondial. Partout autour du globe, en Chine, en Corée du Sud, au Japon, en France, en Italie, on s'inquiète du vieillissement de sa population et de la baisse des naissances. Le spectre de la surpopulation a laissé place à l'angoisse du déclin démographique. Allocations au premier enfant, allongement des congés de naissance, baisse ou gratuité des frais de garde, ... Les pays s'arment de politiques publiques pour tenter d'enrayer la chute de la natalité avec, semble-t-il, des résultats en-deçà de leurs espérances. Ces changements démographiques ne sont pas sans conséquence pour nos sociétés et nos économies, mais sont-elles forcément négatives ? Faut-il chercher à enrayer la baisse de natalité ? Ou repenser l'organisation de sociétés sans enfant ? Avec : • Pauline Rossi, professeure d'Économie à l'École polytechnique et au Centre de recherche en économie et statistique (CREST). Autrice du livre Le déclin démographique, une urgence économique ? (PUF, 2026) • Jacques Veron, démographe et directeur de recherche à l'Institut national d'Études démographiques (Ined) pour son livre La Démographie de l'extrême (Éditions de La Découverte (2025). Un entretien avec Cléa Broadhust, correspondante de RFI à Pékin en Chine. Après avoir laissé le titre de « pays le plus peuplé » à l'Inde, la Chine voit la baisse de sa population s'accélérer. Programmation musicale : ► Dans quelques mois - Orelsan ► Shikishiki - Gazza, Nally.
Si la population mondiale devrait continuer d'augmenter au cours des 50 à 60 prochaines années, pour atteindre 10,3 milliards d'habitants, cette croissance est bientôt révolue, selon les prévisions des Nations unies. Au rythme actuel de baisse de la fécondité, nous ne serions plus qu'environ 4 milliards à la fin du siècle. Bien sûr, dans certains pays en Afrique et en Asie notamment le taux de fécondité reste élevé, la dénatalité est devenue un phénomène mondial. Partout autour du globe, en Chine, en Corée du Sud, au Japon, en France, en Italie, on s'inquiète du vieillissement de sa population et de la baisse des naissances. Le spectre de la surpopulation a laissé place à l'angoisse du déclin démographique. Allocations au premier enfant, allongement des congés de naissance, baisse ou gratuité des frais de garde, ... Les pays s'arment de politiques publiques pour tenter d'enrayer la chute de la natalité avec, semble-t-il, des résultats en-deçà de leurs espérances. Ces changements démographiques ne sont pas sans conséquence pour nos sociétés et nos économies, mais sont-elles forcément négatives ? Faut-il chercher à enrayer la baisse de natalité ? Ou repenser l'organisation de sociétés sans enfant ? Avec : • Pauline Rossi, professeure d'Économie à l'École polytechnique et au Centre de recherche en économie et statistique (CREST). Autrice du livre Le déclin démographique, une urgence économique ? (PUF, 2026) • Jacques Veron, démographe et directeur de recherche à l'Institut national d'Études démographiques (Ined) pour son livre La Démographie de l'extrême (Éditions de La Découverte (2025). Un entretien avec Cléa Broadhust, correspondante de RFI à Pékin en Chine. Après avoir laissé le titre de « pays le plus peuplé » à l'Inde, la Chine voit la baisse de sa population s'accélérer. Programmation musicale : ► Dans quelques mois - Orelsan ► Shikishiki - Gazza, Nally.
durée : 00:02:59 - Regarde le monde - Du haut de ses 80 ans, monsieur Francisco Blanco a parfois du mal à comprendre notre époque : « avec les téléphones portables, dit-il, on peut désormais se rapprocher des personnes qui sont loin… mais on ne fait plus attention à celles qui sont là, juste à côté ». Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:59 - Regarde le monde - Du haut de ses 80 ans, monsieur Francisco Blanco a parfois du mal à comprendre notre époque : « avec les téléphones portables, dit-il, on peut désormais se rapprocher des personnes qui sont loin… mais on ne fait plus attention à celles qui sont là, juste à côté ». Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Selon l'OMS, la schizophrénie touche environ 23 millions de personnes dans le monde. Psychose caractérisée par la perte du contact avec la réalité et par des altérations du comportement, la schizophrénie est la maladie mentale chronique la plus fréquente. Les personnes atteintes sont souvent victimes d'une forte stigmatisation qui les pousse à s'isoler. Comment déconstruire les préjugés liés à cette maladie ? Quels sont les traitements existants ? Si les réseaux sociaux et les médias traitent de plus en plus souvent des thématiques liées à la santé mentale, les préjugés et fausses croyances associées à certaines maladies psychiatriques, comme aux personnes atteintes, sont toujours bel et bien réels. Et parmi les maladies les plus stigmatisées, on retrouve la schizophrénie. Lutter contre les idées fausses Schizophrène : adjectif utilisé dans le vocabulaire – notamment par la classe politique – pour dévaloriser, insulter… La schizophrénie est une atteinte encore souvent associée à des comportements agressifs, alors que si une tendance à la violence peut s'exprimer, non seulement elle n'est pas systématique, mais elle est dans la plupart des cas dirigée contre les patients eux-mêmes. Dans certains contextes culturels, la schizophrénie est également assimilée à une malédiction, à un sort potentiellement transmissible... Autant d'idées fausses qui vont isoler, ostraciser et accentuer les souffrances des personnes concernées comme de leur entourage. Autant de préjugés qui peuvent potentiellement retarder et entraver les prises en charge. Diagnostic et prise en charge précoce La schizophrénie est une maladie grave, qui peut se manifester par des symptômes multiples : une déconnexion du réel, des émotions inappropriées à la situation. Les personnes concernées ne sont pas forcément conscientes de leur maladie et cette psychose est susceptible d'avoir, faute de prise en charge précoce et adaptée, d'importantes conséquences sur l'organisation du quotidien, le lien avec les autres, la poursuite des activités. Les schizophrénies, dont on peut d'ailleurs parler au pluriel, en raison de la variété des symptômes d'une personne à l'autre, vont donc nécessiter une prise en charge personnalisée, et qui va évoluer dans le temps. Avec : Dr Méja Andrianarisoa, psychiatre en libéral sur Paris centre, au cabinet CPPND (Cabinet de Psychiatrie et Psychothérapie Notre-Dame) Dr Cheikh Mohamed Fadel Gohi, psychiatre /addictologue, directeur central au Cabinet du ministre de la Santé en Mauritanie, chargé de la coordination du Programme National de Santé Mentale et de Lutte contre les Addictions. Un reportage de Charlie Dupiot. ► En fin d'émission, nous parlerons de la baisse annoncée de la contribution française au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, la promesse de don de l'État français s'élevant à 660 millions d'euros, soit un milliard d'euros en moins que lors de la période précédente. 9 associations de lutte contre ces maladies se sont réunies pour protester contre cette baisse. Interview de Marc Dixneuf, directeur général de AIDES. Programmation musicale : ► Kokoroko – Da du dah ► Fabio Brazza, Vitao – Partido alto. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Selon l'OMS, la schizophrénie touche environ 23 millions de personnes dans le monde. Psychose caractérisée par la perte du contact avec la réalité et par des altérations du comportement, la schizophrénie est la maladie mentale chronique la plus fréquente. Les personnes atteintes sont souvent victimes d'une forte stigmatisation qui les pousse à s'isoler. Comment déconstruire les préjugés liés à cette maladie ? Quels sont les traitements existants ? Si les réseaux sociaux et les médias traitent de plus en plus souvent des thématiques liées à la santé mentale, les préjugés et fausses croyances associées à certaines maladies psychiatriques, comme aux personnes atteintes, sont toujours bel et bien réels. Et parmi les maladies les plus stigmatisées, on retrouve la schizophrénie. Lutter contre les idées fausses Schizophrène : adjectif utilisé dans le vocabulaire – notamment par la classe politique – pour dévaloriser, insulter… La schizophrénie est une atteinte encore souvent associée à des comportements agressifs, alors que si une tendance à la violence peut s'exprimer, non seulement elle n'est pas systématique, mais elle est dans la plupart des cas dirigée contre les patients eux-mêmes. Dans certains contextes culturels, la schizophrénie est également assimilée à une malédiction, à un sort potentiellement transmissible... Autant d'idées fausses qui vont isoler, ostraciser et accentuer les souffrances des personnes concernées comme de leur entourage. Autant de préjugés qui peuvent potentiellement retarder et entraver les prises en charge. Diagnostic et prise en charge précoce La schizophrénie est une maladie grave, qui peut se manifester par des symptômes multiples : une déconnexion du réel, des émotions inappropriées à la situation. Les personnes concernées ne sont pas forcément conscientes de leur maladie et cette psychose est susceptible d'avoir, faute de prise en charge précoce et adaptée, d'importantes conséquences sur l'organisation du quotidien, le lien avec les autres, la poursuite des activités. Les schizophrénies, dont on peut d'ailleurs parler au pluriel, en raison de la variété des symptômes d'une personne à l'autre, vont donc nécessiter une prise en charge personnalisée, et qui va évoluer dans le temps. Avec : Dr Méja Andrianarisoa, psychiatre en libéral sur Paris centre, au cabinet CPPND (Cabinet de Psychiatrie et Psychothérapie Notre-Dame) Dr Cheikh Mohamed Fadel Gohi, psychiatre /addictologue, directeur central au Cabinet du ministre de la Santé en Mauritanie, chargé de la coordination du Programme National de Santé Mentale et de Lutte contre les Addictions. Un reportage de Charlie Dupiot. ► En fin d'émission, nous parlerons de la baisse annoncée de la contribution française au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, la promesse de don de l'État français s'élevant à 660 millions d'euros, soit un milliard d'euros en moins que lors de la période précédente. 9 associations de lutte contre ces maladies se sont réunies pour protester contre cette baisse. Interview de Marc Dixneuf, directeur général de AIDES. Programmation musicale : ► Kokoroko – Da du dah ► Fabio Brazza, Vitao – Partido alto. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Au programme de cette émission, Samedi prochain, le 28 février, un spectacle est organisé par les associations Banfora Education Art et Culture et Solidarité Migrants Segréen dans la Salle Frédéric Chopin à Bécon-les-Granits. “Bienvenue chez vous”, l'histoire de Demba, un jeune migrant qui essaie de rejoindre Marseille. On en parle avec Lionnel Hoffman de l'association Banfora Education Art et Culture. Et puis en deuxième partie d'émission, zoom sur l'extraordinaire voyage à vélo que prévoit Yohann Stephan. Cet habitant du Maine et Loire prévoit de rallier Angers à l'Afrique du Sud. Un périple de 15 000 km pour sensibiliser à la lutte contre le cancer. On en parle avec lui. Et aujourd'hui, deux chroniques. Philippe parlera de développement durable et Chloé des actus internationnales
Chaque jour dans Estelle Midi, le médecin urgentiste Aurel Guedj vous partage des infos et conseils sur votre santé.
Comment protéger et développer notre attention sans cesse sollicitée et abimée à l'heure des algorithmes et de l'IA ? La philosophe Vinciane Despret nous propose de repérer, d'être attentif aux importances du monde vivant. Elle était le 12 décembre 2025 avec l'écrivain Alain Damasio et le philosophe Baptiste Morizot à Bozar à Bruxelles. Merci pour votre écoute Dans quel Monde on vit, c'est également en direct tous les samedi de 10h à 11h sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes de Dans quel Monde on vit sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/8524 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hi Everyone! I'm SO excited to share my conversation with my friend Ericha Lutter — a story of hope, grief, courage, risk, rebuilding, entrepreneurship, and so much more. Born and raised just outside Philadelphia, Ericha attended Little Gwynedd and Gwynedd Mercy Academy. After graduating from the University of South Carolina, she spent a short time in Philadelphia before moving to New York City to pursue a career in fashion. During COVID she shifted careers to pursue mental health, studied at NYU, and earned her counseling degree. Around that time she met her late husband, Colin Still; they married in June 2022 and Colin tragically passed in February 2023. For those who knew Colin, he was truly a friend to all and made everyone feel seen. Ericha bravely shares the story of losing Colin and how she continues to navigate that unthinkable loss. Her story is heartbreaking but ultimately full of hope — her strength and resilience have shaped her into an exceptional person and therapist. Today she lives in Los Angeles and practices as a Professional Clinical Counselor. I'm so proud of her—for sharing her story of adversity and for her entrepreneurial spirit in building an exceptional therapy practice. As a therapist, she helps people every single day — it's truly inspiring. Website: https://www.erichalutter.com/
COMMENTAIRE DE L'EVANGILE DU JOUR Matthieu 5, 20-22a.27-28.33-34a.37)En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Je vous le dis : Si votre justice ne surpasse pas celle des scribes et des pharisiens, vous n'entrerez pas dans le royaume des Cieux. Vous avez appris qu'il a été dit aux anciens : Tu ne commettras pas de meurtre, et si quelqu'un commet un meurtre, il devra passer en jugement. Eh bien ! moi, je vous dis : Tout homme qui se met en colère contre son frère devra passer en jugement. Vous avez appris qu'il a été dit : Tu ne commettras pas d'adultère. Eh bien ! moi, je vous dis : Tout homme qui regarde une femme avec convoitise a déjà commis l'adultère avec elle dans son cœur. Vous avez encore appris qu'il a été dit aux anciens : Tu ne manqueras pas à tes serments, mais tu t'acquitteras de tes serments envers le Seigneur. Eh bien ! moi, je vous dis de ne pas jurer du tout. Que votre parole soit ‘oui', si c'est ‘oui', ‘non', si c'est ‘non'. Ce qui est en plus vient du Mauvais. »
Islam, savoir et cultures #21 - Lutter contre le gaspillage en Ramadhan et en dehorsÉmission live du mercredi 13 février 2026____________________________________________
À l'occasion de la Journée mondiale de la radio, la Directrice générale de la Fondation Hirondelle, partenaire de l'ONU, nous parle de ce média très écouté dans les pays en proie à des conflits.Dans un entretien accordé à ONU Info, Caroline Vuillemin nous explique la création à Madagascar de Studio Sifaka en 2019, qui a bénéficié du soutien financier des Nations Unies. Cette radio est aujourd'hui très populaire chez la jeunesse malgache. La Gen Z s'est servie de cette plateforme pour informer et éduquer sur les questions politiques surtout pendant les manifestations qui ont secoué l'île en 2019 et 2025.L'entretien s'intéresse à la lutte contre la désinformation, un enjeu crucial dans un contexte géopolitique de plus en plus tendu, qui constitue un axe stratégique central pour la Fondation Hirondelle.L'entretien souligne également le rôle de la radio, qui demeure un moyen d'information essentiel pour les populations isolées. « La radio reste le média le plus accessible, particulièrement dans les pays en conflit ou ceux confrontés à des problèmes d'infrastructures, notamment en matière d'électricité », insiste cette structure basée à Genève.(Interview : Caroline Vuillemin, Directrice générale de la Fondation Hirondelle ; propos recueillis par Kenza Cissé)
Ecoutez RTL Matin avec Olivier Boy du 10 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous consacrons l'émission à la journée mondiale de tolérance zéro à l'égard des mutilations génitales féminines. La date du 6 février a été placée en 2012, par l'Assemblée générale des Nations unies sous le signe de cette Journée mondiale de la Tolérance zéro à l'égard des mutilations génitales féminines (désignées par l'OMS par les initiales MGF). Parmi ces mutilations, l'excision, un acte d'une violence inouïe contre le corps des fillettes, une blessure indélébile qui, d'après l'Unicef, concerne plus de 230 millions de femmes et de filles dans le monde. Risques pour la santé physique et mentale Ces mutilations menacent la vie, par hémorragie ou par infection, et peuvent entraîner des complications majeures pour la santé des femmes, lors de l'accouchement, lors des relations sexuelles. Prévention, accompagnement, réparation Pour les survivantes de l'excision, l'ablation partielle ou totale des organes génitaux, entraîne des douleurs physiques et psychiques. Face au fardeau des MGF, les réponses sont multiples : lutter, prévenir, en informant, en sensibilisant, en faisant évoluer les lois et en abandonnant ces pratiques prendre en charge : l'écoute, l'accompagnement, le soin et si nécessaire, en fonction du souhait des femmes et des possibilités offertes par le système de santé, la réparation… Avec : Oumou Koïta, présidente du Gams, le groupe pour l'abolition des mutilations sexuelles féminines, des mariages forcés et autres pratiques néfastes pour la mère et l'enfant Dr Maëlle Silvestre De Sacy, gynécologue à l'Unité de prise en charge des femmes victimes de mutilations sexuelles féminines de l'hôpital de Montreuil, en région parisienne La palabre de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Salif Keïta - Moussolou ► Jill Scott – Pressha.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous consacrons l'émission à la journée mondiale de tolérance zéro à l'égard des mutilations génitales féminines. La date du 6 février a été placée en 2012, par l'Assemblée générale des Nations unies sous le signe de cette Journée mondiale de la Tolérance zéro à l'égard des mutilations génitales féminines (désignées par l'OMS par les initiales MGF). Parmi ces mutilations, l'excision, un acte d'une violence inouïe contre le corps des fillettes, une blessure indélébile qui, d'après l'Unicef, concerne plus de 230 millions de femmes et de filles dans le monde. Risques pour la santé physique et mentale Ces mutilations menacent la vie, par hémorragie ou par infection, et peuvent entraîner des complications majeures pour la santé des femmes, lors de l'accouchement, lors des relations sexuelles. Prévention, accompagnement, réparation Pour les survivantes de l'excision, l'ablation partielle ou totale des organes génitaux, entraîne des douleurs physiques et psychiques. Face au fardeau des MGF, les réponses sont multiples : lutter, prévenir, en informant, en sensibilisant, en faisant évoluer les lois et en abandonnant ces pratiques prendre en charge : l'écoute, l'accompagnement, le soin et si nécessaire, en fonction du souhait des femmes et des possibilités offertes par le système de santé, la réparation… Avec : Oumou Koïta, présidente du Gams, le groupe pour l'abolition des mutilations sexuelles féminines, des mariages forcés et autres pratiques néfastes pour la mère et l'enfant Dr Maëlle Silvestre De Sacy, gynécologue à l'Unité de prise en charge des femmes victimes de mutilations sexuelles féminines de l'hôpital de Montreuil, en région parisienne La palabre de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Salif Keïta - Moussolou ► Jill Scott – Pressha.
Le Vendredi, c'est Charles Consigny et Cécile Duflot qui débattront autour d'un sujet d'actualités.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, professeure de Français, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Mourad Boudjellal, éditeur de BD, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le syndrome de l'imposteur est un phénomène psychologique qui touche de nombreuses personnes sur leur lieu de travail. Il se caractérise par un sentiment persistant d'insécurité et de doute quant à ses compétences et à sa légitimité professionnelle, malgré des preuves évidentes du contraire… eh oui, la nature humaine est complexe ! Ce syndrome peut avoir des conséquences néfastes sur la confiance en soi, la productivité et le bien-être général des individus qui en souffrent.Alors certes, selon le sondage fait sur mon profil Linkedin auprès de plus de 4 000 personnes, vous êtes 61% à avoir un niveau élevé ou très élevé de confiance en vous au travail… mais cela fait tout de même 39% d'entre vous qui pouvez être victime de ce syndrome.Dans cet épisode, vous apprendrez à identifier les signes du syndrome de l'imposteur, mais surtout, je vous donnerai 6 stratégies pour lutter contre celui-ci !Et pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:52:55 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Sophie-Catherine Gallet, Maïwenn Guiziou - Sculptrice avant-gardiste dont la créativité a ébranlé les normes, Camille Claudel évoque l'image mythifiée d'une artiste au destin tragique qu'il convient d'interroger au regard d'une histoire des genres. - réalisation : Laurence Millet - invités : Cécile Bertran Conservatrice du musée Camille Claudel; Yannick Ripa Professeure en histoire des femmes et du genre à l'Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis
durée : 00:52:03 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Comment déjouer notre tendance à adopter la loi du moindre effort ? Comment combattre ce syndrome du paresseux qui nous touche souvent au cœur de l'hiver ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:05:15 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - De la défiance envers la science au refus de se soigner, la désinformation en santé a des conséquences très concrètes. Comment la combattre ? Un rapport récent propose 9 recommandations et plaide pour la valorisation de l'information de qualité plutôt que la seule lutte contre les fausses nouvelles. - invités : Mathieu Molimard Pneumologue et chef du service de Pharmacologie au CHU de Bordeaux
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Pour recevoir les mails privés, clique ici : https://www.formactions.outilsdumanager.com/inscription-emails-prives-adf72f1d***Découvre ce que nous avons créé pour t'aider à aller plus loin :Des formactions pratiques et concrètes pour manager efficacement, quel que soit ton rôle ou ton secteur.Une communauté unique en ligne, le CIEL, où dirigeants et cadres dirigeants, s'entraident pour réussir ensemble.L'offre exclusive du moment pour t'aider à passer à l'action dès aujourd'hui.Clique ici pour explorer le catalogue ODM : https://www.formactions.outilsdumanager.com/cataloguecomplet***
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Bruno Poncet, cheminot, et Antoine Diers, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Avez-vous déjà ressenti que vos succès étaient dus à la chance, ou que vous n'étiez pas à la hauteur malgré vos compétences ? Vous n'êtes pas seul.e ! Le syndrome de l'imposteur touche énormément de personnes, souvent sans qu'elles osent en parler.✨ Dans cet épisode, je vous donne 5 techniques concrètes et simples pour enfin prendre conscience de votre valeur et faire la paix avec vos réussites.Je partage également mon propre vécu avec le syndrome de l'imposteur et vous explique pourquoi il n'est pas une fatalité. Vous pouvez agir, et ces quelques astuces vous y aideront.
Vous le savez peut-être, le burnout est un de mes sujets de prédilection. Plus de 10 % d'entre vous êtes susceptibles de faire un burnout. Heureusement, ce n'est pas une fatalité! Le burnout ne s'attrape pas comme un virus, on peut agir contre lui.
durée : 00:04:21 - Le Reportage de la rédaction - Outre-Manche, près d'un enfant sur quatre est obèse ou en surpoids lorsqu'il sort de l'école primaire. Avec cette mesure, le gouvernement britannique espère inciter les industriels à reformuler les recettes de leurs produits pour les rendre plus sains.
durée : 00:05:39 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Des villageois, désemparés, fuient leurs maisons dans l'ouest du Nigeria par crainte de nouvelles attaques : des terroristes ont proféré de nouvelles menaces après avoir massacré plus de 40 personnes ce week-end. Le pouvoir à Abuja est sous pression, y compris de Donald Trump.
Ecoutez Ça va beaucoup mieux - Spécial fêtes avec Émilie Steinbach du 30 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Qui n'a jamais entendu cette phrase en partant plus tôt que d'habitude : "ben... tu prends ton après-midi?". Trop souvent, l'implication des salariés est évaluée à l'aune du temps passé au bureau au lieu de simplement regarder leur productivité.Et si cela changeait ? Si nous mettions de côté, enfin, le présentéisme ? Soutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
«Retourne faire la vaisselle», «occupe-toi de tes casseroles»… Ces phrases, souvent lancées sur le ton de la plaisanterie, traduisent un sexisme bien réel dans le monde du sport. Elles rappellent que les femmes sont encore trop souvent reléguées à des rôles secondaires, comme si leur présence dérangeait ou n'était pas légitime. Malgré quelques progrès, les femmes continuent de subir des remarques déplacées, des regards insistants et un jugement constant dans un bassin de natation comme sur un terrain de foot. Dans les instances dirigeantes, selon le Haut Conseil à l'Égalité, seules trois femmes président une fédération olympique en France. Alors, pourquoi le monde du sport ne laisse pas de place aux femmes ? Que pourrait apporter une véritable égalité au monde du sport ? Cette émission est une rediffusion du 17 octobre 2025. Avec : Béatrice Barbusse, sociologue spécialisée dans le sport, maître de conférences à l'Université Paris Est Créteil, vice-présidente de la Fédération française de handball et auteure de Du sexisme dans le sport (Anamosa) Aya Cissoko, championne du monde amateur de boxe anglaise en 2006 et championne du monde amateur de boxe française en 1999 et 2003 Marion Poitevin, alpiniste et autrice de Briser le plafond de glace (Éditions Paulsen). En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Beep - M.I.A. ► Tamat - Nusantara Beat.
durée : 00:26:14 - Le Mag de la vie quotidienne - par : Ali Rebeihi - L'addiction au jeux d'argent et de hasard provoque des conséquences sur toutes les strates de la vie des personnes dépendantes… Quelles stratégies mettre en place pour sortir de cette addiction au jeu ? Coup de projecteur également sur cette spirale destructrice et son redoutable marketing. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.
durée : 00:06:08 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Dans leur abri de campagne, les artilleurs du 1er Corps d'Azov, 20e Brigade Liubart, sont confrontés à la solitude. Alors, comme tant d'autres soldats, que l'on voit poser sur des photos avec un chat sur l'épaule ou dans les bras, ils ont trouvé des animaux qui leur tiennent compagnie. - réalisation : Annie Brault
Rien de mieux qu'une bonne grasse matinée ! Pas de souci concernant l'heure du coucher ni de réveil matinal imposé ; votre journée s'ajuste à votre besoin de sommeil. Mais attention, bien que se réveiller naturellement soit une sensation incroyable, la grasse matinée ne serait pas aussi bénéfique qu'on le pense. En fait, elle pourrait même être accusée d'avoir des effets néfastes sur notre santé… Est-ce que c'est efficace ou plutôt dangereux ? Est-ce qu'il vaut mieux privilégier une sieste ou une grasse matinée ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Joanne Bourdin. Première diffusion : juillet 2024 À écouter aussi : Quel est le lapse de temps idéal pour s'endormir ? Pourquoi dormir moins de 6 heures par nuit équivaut à être ivre ? Avale-t-on vraiment des araignées dans notre sommeil ? Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Comment réagir quand un enfant reproduit ce qui ressemble beaucoup à un abus sexuel? Qui prévenir en cas de suspicion d'inceste? Marco travaille depuis plus de 20 ans pour l'Association ESPAS, qui vient en aide aux personnes concernées par ces violences. C'est lui, de l'autre côté de la ligne d'urgence – littéralement, la première ligne. L'oreille qui écoute et conseille. À 48 ans, le Lausannois raconte cette vocation, entre passion, découragement et vertige. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le Journal en français facile du mardi 25 novembre 2025, 17 h 00 à Paris. ► EXERCICE Comprendre un extrait du journal | Worakls, un artiste du mix | niveau B1 (exercice + PDF)Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CDND.A
durée : 00:15:25 - Journal de 8 h - En cette journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes, zoom dans cette édition sur le rapport rendu au ministre de la Justice ce mardi concernant les violences intrafamiliales.