Podcasts about la communaut

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Géopolitique
En Cisjordanie, les colons s'en donnent à cœur joie dans le silence assourdissant de la communauté internationale

Géopolitique

Play Episode Listen Later Aug 19, 2026 3:24


durée : 00:03:24 - Géopolitique - Comment qualifier ce qui s'est encore accéléré cet été autour de Ramallah, Jénine, Naplouse, Hebron ou encore Jericho ? De dislocation de la Cisjordanie? D'annexion de facto? Ces expressions peuplent la presse internationale. Partons des faits, ils parlent d'eux-mêmes. - équipe : Anne Soetemondt Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Aujourd'hui l'économie
Diasporas commerçantes: la communauté libanaise au Brésil [1/5]

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Aug 10, 2026 2:39


Toute cette semaine, Aujourd'hui l'économie vous propose de partir à la rencontre des diasporas commerçantes. Ce matin, on vous raconte l'histoire d'une communauté qui a une présence plus importante à l'étranger que dans son propre pays. Il s'agit de la diaspora libanaise. Sa capacité d'adaptation et d'intégration, mais aussi ses pratiques commerciales jamais vues auparavant, ont redessiné le paysage économique de certains pays et notamment celui du Brésil. Ils sont entre 7 et 10 millions de Libanais ou de descendants de migrants libanais au Brésil. C'est le pays qui abrite la plus grande diaspora libanaise au monde. Au cœur du vieux São Paulo encore aujourd'hui, dans la Rua 25 de Março, les échoppes portent les signes de cette présence. C'est autour de cette artère commerçante que des milliers d'habitants de ce qui n'était encore qu'une province de l'Empire ottoman sont arrivés au début du XXᵉ siècle avec quelques ballots de tissus. Jeffrey Lester est professeur d'histoire de l'Amérique latine à l'université Emory d'Atlanta et l'auteur de plusieurs livres sur l'immigration au Brésil.  « Lorsque les habitants du Moyen-Orient arrivent au Brésil, le Liban ou la Syrie n'existaient pas encore. Ce sont des sujets de l'Empire ottoman. C'est pourquoi, entre historiens, nous ne parlons pas de l'arrivée des Libanais au Brésil, mais des habitants du Moyen-Orient. Les premières migrations importantes commencent dans les années 1880. À l'époque, l'Empire ottoman est en train de se déliter et le Brésil est alors un pays en pleine transformation : l'esclavage est sur le point d'être aboli, les villes grandissent rapidement et l'économie se développe. Il existe de nombreuses opportunités commerciales. Contrairement aux États-Unis, où les préjugés contre les immigrés de pays arabes apparaissent très tôt, le Brésil leur est largement ouvert. Cette diaspora arrive aussi au bon moment : le Brésil passe d'une économie rurale à une économie urbaine et industrielle et c'est une terre d'opportunités économiques. » À lire aussiLes diasporas libanaises à travers le monde Les Libanais au Brésil « ont fini par contrôler tout le réseau de distribution » Ces immigrés ottomans sont d'abord des colporteurs. Ils vont de ville en ville pour vendre toutes sortes de marchandises. « Un des secteurs de l'économie qui était tout nouveau, c'est la distribution. Les Brésiliens, même les plus pauvres, avaient un peu plus d'argent à dépenser qu'avant, et ils voulaient consommer. Mais il n'y avait pas beaucoup de vendeurs ambulants. Et comme les gens du Moyen-Orient fonctionnaient souvent en réseaux, basés sur la famille et sur des liens de communauté, ils ont fini par contrôler tout le réseau de distribution. Un autre élément important, c'est l'introduction d'une nouvelle méthode de paiement : à crédit. C'était une pratique quasiment inconnue au Brésil au XIXe siècle », explique Jeffrey Lester. Ces pratiques donneront naissance aux banques et aux organismes de prêt au Brésil, où la communauté libanaise est aujourd'hui encore très présente. Autre domaine où cette diaspora se distingue, la politique : les descendants d'immigrés libanais représentent aujourd'hui 10 % du Congrès brésilien et l'ancien président Michel Temer sera le premier fils de la diaspora libanaise au Brésil à occuper la fonction suprême, étant président par intérim de 2016 à 2018. À lire aussiLe Brésil envoie de l'aide humanitaire au Liban: Temer va conduire la délégation

La Slovaquie en direct, Magazine en francais sur la Slovaquie
Un jeune adulte slovaque sur trois vit toujours chez ses parents. L''intégration de la communauté vietnamienne. (27.7.2026 19:00)

La Slovaquie en direct, Magazine en francais sur la Slovaquie

Play Episode Listen Later Jul 27, 2026 23:51


Un jeune adulte slovaque sur trois vit toujours chez ses parents. L'hôtel de maman a encore de l'avenir pour tous ces Tanguy slovaques ! Retour sur un phénomene de fond. Ou en est l'état de l'intégration de la communauté vietnamienne en Slovaquie ? On fait le point dans cette émission.

INFORMATION LOCALE
24 JUILLET 2026

INFORMATION LOCALE

Play Episode Listen Later Jul 24, 2026 2:07


La canicule a laissé une lourde empreinte dans le Grand-Est. Selon Santé Publique France, la région enregistre une surmortalité de 38,9% entre le 17 juin et le 2 juillet. 653 décès supplémentaires, toutes causes confondues, ont été enregistrés. Il s'agit de la deuxième région la plus touchée, derrière l'Ile-de-France. Une hausse qui coïncide avec l'épisode de chaleur exceptionnel, marqué par des températures dépassant les 40 degrés. Les personnes de 75 ans et plus sont les principales victimes, même si toutes les classes d'âge à partir de 15 ans sont concernées.Le Tanet se tourne vers la nature. Plusieurs investissements vont accompagner la transition de la station, qui a arrêté le ski alpin il y a deux ans. L'aménagement de sentier, le renforcement de la signalétique, ou encore la valorisation du bâtiment d'accueil sont prévus. Au total, 585 000 euros, hors subventions, devraient être prochainement investis sur les quatre stations de montagne de la Vallée de Munster.D'autres investissements sont en cours à Sélestat. Le complexe sportif L'Etincelle s'agrandit, avec la construction d'un nouveau bâtiment dédié au padel. Cette annexe, située de l'autre côté du parking de la salle de sport, aura une superficie d'environ 1 100 m². Quatre terrains et un demi-terrain y seront à retrouver, en plus d'un hall multi-activités.A Ribeauvillé, une page se tourne pour le château Amritabha. Le bâtiment, occupé depuis près de 30 ans par un centre spirituel, est officiellement en vente. Construit à la fin des années 1920 comme hôtel de luxe, le château pourrait bientôt retrouver sa vocation d'origine. Plusieurs investisseurs se sont déjà manifestés. Il faudra cependant débourser 4,18 millions d'euros pour acquérir ce bâtiment de 1 820 m².La Communauté de communes du Pays de Barr apporte son coup de pouce pour le fonctionnement d'Aquavallées à Villé. Face à la hausse des coûts, la Communauté de communes de la Vallée de Villé, propriétaire du centre aquatique, a demandé l'aide de son homologue, également utilisateur des lieux. 4 600 écoliers et 850 collégiens du Pays de Barr y apprendraient à nager. Une participation de 16 000 euros a ainsi été estimée pour l'année scolaire 2026-2027.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Reportages de Ouest Track Radio
Ciné Toiles : « Ça nous tient à cœur que l'événement reste gratuit », des projections de films dans la Communauté urbaine du Havre jusqu'au 29 août

Les Reportages de Ouest Track Radio

Play Episode Listen Later Jul 20, 2026 11:50


Une nouvelle édition de Ciné Toiles se prépare ! Cet événement estival propose des projections gratuites, en plein air et sans réservation.Du 22 juillet au 29 août, 18 films viendront rythmer les soirées d'été. On fait le point sur la programmation des films et des concerts de cette nouvelle édition.

Zoom de la Rédaction FB Pays d'Auvergne
Retour d'une liaison aérienne entre Clermont-Ferrand et Porto, la communauté portugaise "soulagée"

Zoom de la Rédaction FB Pays d'Auvergne

Play Episode Listen Later Jul 10, 2026 2:48


durée : 00:02:48 - La liaison aérienne entre Clermont-Ferrand et Porto, au Portugal, va reprendre à partir du 6 novembre prochain. Elle sera assurée par la compagnie Volotea. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les journaux de France Bleu Béarn
À Horgues, de nouvelles tensions avec la communauté des gens du voyage

Les journaux de France Bleu Béarn

Play Episode Listen Later Jul 1, 2026 3:10


durée : 00:03:10 - 120 caravanes ont élu domicile sur les terrains de football à Horgues, lundi 29 juin. Le maire et son équipe ont fait valoir leur droit de retrait pour protester contre leur installation. Des festivités qui devaient avoir lieu au stade, le week-end du 4 et 5 juillet ont été annulées. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

TOPFM MAURITIUS
Achoura : une journée de foi et de mémoire observée par la communauté musulmane ce vendredi

TOPFM MAURITIUS

Play Episode Listen Later Jun 26, 2026 1:23


Achoura : une journée de foi et de mémoire observée par la communauté musulmane ce vendredi by TOPFM MAURITIUS

Ça va maman?
Trouver son village dans la communauté avec Bianca Gervais

Ça va maman?

Play Episode Listen Later Jun 25, 2026 47:20


Vous sentez que vous auriez besoin d'un village autour de vous en tant que maman, mais vous peinez à le trouver? Dans cet épisode accueillant et authentique, on jase avec Bianca Gervais, ambassadrice de la Fédération québécoise des organismes communautaires familles, pour déconstruire bien des mythes sur la recherche d'aide, la peur du jugement, et ce fameux village qui manque trop souvent dans la parentalité.   On partage nos expériences : L'isolement et la difficulté de sortir de sa coquille. Le tabou de demander de l'aide  Ce que les organismes communautaires offrent vraiment, peu importe sa situation, ses finances ou son parcours. L'importance des liens, des fous rires, du non-jugement, et comment, parfois, juste parler entre mamans, ça change tout.   On jase aussi de la place du père, des défis financiers des organismes et de comment chaque famille mérite de trouver son village, dans toute sa complexité. Vous n'êtes pas seules—et ce qu'on vit, on le partage pour vrai. Venez valser dans le chaos avec nous!   Merci à la Fédération québécoise des organismes communautaires Famille qui commandite cet épisode!   Pour recevoir votre dose hebdomadaire de réconfort directement dans votre boîte courriel, c'est ici!    Vous êtes un.e professionnel.le qui travaillez auprès des parents? Découvrez notre centre de formations continues :  CVM Formations!   COMMENT CONTRIBUER AU SUCCÈS DU PODCAST ÇA VA MAMAN? Suivre le podcast Afin de ne manquer aucun épisode, cliquez sur le bouton "+Suivre" ou "S'abonner" dans le haut de votre plateforme préférée. Commentaires Saviez-vous que les commentaires jouent un rôle important dans l'algorithme des plateformes de podcast? Si vous nous laissez un commentaire, non seulement il nous aidera à rester connectée avec votre vécu, mais il permettra à plus de gens de connaître notre podcast et donc nous permettra d'aider encore plus de mamans. Si vous pouviez prendre 2 minutes de votre temps pour nous laisser un petit mot, ce serait immensément apprécié! Médias sociaux Si cet épisode a résonné pour vous et qu'il vous a fait du bien, n'hésitez pas à le partager à une amie ou une maman qui en aura bien besoin. Vous pouvez aussi le partager sur les médias sociaux en prenant soin de nous identifier @cavamaman afin que nous puissions vous remercier et repartager à notre tour. Toutes les petites actions comptent vraiment et nous aide à garder le podcast en vie! Merci! Jess et Lory

La Story
Reddit, de mauvais garçon à réseau respectable

La Story

Play Episode Listen Later Jun 3, 2026 29:57


Il y a vint ans, sur Reddit fleurissaient les discours haineux. Aujourd'hui, le réseau s'internationalise et séduit. Dans « La Story », Pierrick Fay et Isabelle Lesniak racontent l'histoire du forum d'échanges.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en juin 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invitée : Isabelle Lesniak (journaliste aux « Echos week-end »). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Shutterstock. Sons : extrait de «Kamoulox», @cquoilinfo (TikTok), France24, Reddit, Trailer « People of Reddit », @Tarenka, extrait du film « Le seigneur des anneaux : La Communauté de l'anneau.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les matins
Edgar Morin et l'engagement intellectuel de la communauté juive à gauche

Les matins

Play Episode Listen Later Jun 1, 2026 2:36


durée : 00:02:36 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Le décès d'Edgar Morin invite à une réflexion sur l'engagement intellectuel des figures juives au sein de la gauche radicale. Guillaume Erner observe l'évolution de ces rapports vers une méfiance croissante au sein du paysage politique. - réalisation : Félicie Faugère Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les petits matins
Edgar Morin et l'engagement intellectuel de la communauté juive à gauche

Les petits matins

Play Episode Listen Later Jun 1, 2026 2:36


durée : 00:02:36 - L'Humeur du matin - par : Guillaume Erner - Le décès d'Edgar Morin invite à une réflexion sur l'engagement intellectuel des figures juives au sein de la gauche radicale. Guillaume Erner observe l'évolution de ces rapports vers une méfiance croissante au sein du paysage politique. - réalisation : Félicie Faugère Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Xam Sa Dine
Le rapport entre la communauté de Ibrahim et celle du Prophète (PSL) - Digantè Ibrahima A.S Ak kheeto yonèntabi

Xam Sa Dine

Play Episode Listen Later May 29, 2026 17:48


Le rapport entre la communauté de Ibrahim عليه السلام et celle du prophèteﷺ, soulignant les liens et enseignements partagés.

Radio Maria France
Veillée de prière 2026-05-22 Avec la communauté Recado

Radio Maria France

Play Episode Listen Later May 26, 2026 144:30


Veillée avec la Communauté Recado en direct de Notre Dame de Consolation (Hyères)

Dutrizac de 6 à 9
Ép. 26/05 | «Une grosse vague de haine dans la communauté maghrébine…»

Dutrizac de 6 à 9

Play Episode Listen Later May 26, 2026 154:03


Le GROS recadrage de cette criminologue sur la prostitution | Histoire grave pour cette députée du PQ lourdement menacée | Un pro-palestinien menace l’ancienne Ministre fédérale des Affaires étrangères | C’est fini pour le CH… JiC est fataliste Dans cet épisode intégral du 26 mai, en entrevue : Maria Mourani, criminologue, sociologue et présidente de Mourani-Criminologie Bryan Montcalm, co-propriétaire de N&N remorques Fabien Major, planificateur financier et animateur du balado Le Planif sur QUB.ca Une production QUB Mai 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Un jour dans le monde
En appelant à réguler l'IA, le Pape fait le travail que la communauté internationale ne fait pas

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later May 25, 2026 3:11


durée : 00:03:11 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Rédaction Internationale - Dans une encyclique largement commentée, ce lundi, Léon XIV appelle à une régulation mondiale de l'intelligence artificielle. - invités : Frédéric Says Journaliste à la rédaction internationale de Radio France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le jazz sur France Musique
Chris Potter, fractures identaires et recherche de la communauté

Le jazz sur France Musique

Play Episode Listen Later May 7, 2026 59:20


durée : 00:59:20 - par : Nicolas Pommaret - «Alive With Ghosts Today » est la nouvelle suite de Chris Potter, inspirée de l'histoire de l'abolitionniste John Brown. Parution chez Edition. - réalisation : Emmanuelle Lacaze, Victorien Otge Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

RMC Poker Show
Nicolas Pons, 2ème du 3 Million Event Space K.O des Winamax Series pour 127.000€ et joueur très fantasque, est un ancien de la communauté. Focus sur un joyeux luron, représentant de commerce, qui a passé une semaine de rêve online - 26/04

RMC Poker Show

Play Episode Listen Later Apr 27, 2026 13:18


Tous les dimanches à minuit, Daniel Riolo propose une heure de show en direct avec Moundir Zoughari pour les passionnés de poker. Conseils d'un joueur professionnel, actualité, tournois... Votre rendez-vous poker, sur RMC !

Un jour dans le monde
"La Palestine, c'est la réalité contre laquelle la communauté internationale ne cesse de se cogner" selon Vincent Lemire

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Apr 16, 2026 13:07


durée : 00:13:07 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Diffusée ce dimanche sur France 5, la série “Palestine, une histoire” replace ce territoire dans une histoire longue, politique, géographique et humaine, en réunissant plusieurs historiens. Parmi eux, Vincent Lemire, historien et grand des sociétés israélo-palestiniennes, en éclaire les enjeux. - invités : Vincent Lemire Historien français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

SBS French - SBS en français
La communauté australienne de l'île de Niue rend hommage aux pionniers de l'ANZAC

SBS French - SBS en français

Play Episode Listen Later Apr 14, 2026 6:49


Les ANZAC oubliés de l'île de Niue, dans le Pacifique. Leurs descendants se souviennent du périple tragique de 150 volontaires, partis d'un atoll tropical isolé pour se retrouver plongés dans le tourbillon de la Première Guerre mondiale.

Débat du jour
La communauté internationale a-t-elle abandonné le Liban ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Apr 13, 2026 29:30


Pour la première fois depuis le début de la guerre, des discussions entre le Liban et Israël sont prévues ce mardi à Washington. Le pays du Cèdre durement touché par les frappes de l'armée israélienne qui entend combattre le Hezbollah : le dernier bilan dépasse les 2 000 morts. Une descente aux enfers pour un pays affaibli par une profonde crise économique et sociale. Pourquoi la communauté internationale ne vient-elle pas davantage en aide au Liban ? Quelles perspectives pour les populations ? Pour en débattre : - Maya Khadra, enseignante à l'IPAG Business School, journaliste spécialiste du Moyen-Orient  - Yasmina Asrarguis, chercheure à la Fondation Jean Jaurès et associée à l'université de Princeton, auteure du livre Mirage de la paix, la véritable histoire d'Israël et des pays arabes (éditions Passés composés, février 2026)  - Nadim Houry, directeur exécutif du think tank Arab Reform Initiative.

Débat du jour
La communauté internationale a-t-elle abandonné le Liban ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Apr 13, 2026 29:30


Pour la première fois depuis le début de la guerre, des discussions entre le Liban et Israël sont prévues ce mardi à Washington. Le pays du Cèdre durement touché par les frappes de l'armée israélienne qui entend combattre le Hezbollah : le dernier bilan dépasse les 2 000 morts. Une descente aux enfers pour un pays affaibli par une profonde crise économique et sociale. Pourquoi la communauté internationale ne vient-elle pas davantage en aide au Liban ? Quelles perspectives pour les populations ? Pour en débattre : - Maya Khadra, enseignante à l'IPAG Business School, journaliste spécialiste du Moyen-Orient  - Yasmina Asrarguis, chercheure à la Fondation Jean Jaurès et associée à l'université de Princeton, auteure du livre Mirage de la paix, la véritable histoire d'Israël et des pays arabes (éditions Passés composés, février 2026)  - Nadim Houry, directeur exécutif du think tank Arab Reform Initiative.

Reportage Afrique
Égypte: au Caire, la communauté soudanaise se retrouve pour défier l'exil

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Apr 12, 2026 2:07


Trois ans de guerre au Soudan ont fait 13 millions de déplacés. Parmi eux, 1,5 million ont trouvé refuge en Égypte. C'est la plus grosse diaspora créée en dehors du pays par ce conflit qui n'en finit plus. Pour la plupart installés au Caire, ces exilés continuent de faire vivre leur culture et leurs traditions.  De notre correspondant au Caire,  Des notes de musique résonnent jusque dans la rue, au pied d'un immeuble du centre du Caire. Au troisième étage se trouve le vaste appartement où l'Union des artistes soudanais a élu domicile. « Je suis venu pour écouter Hadia Talsam, confie Mohannad. C'est un monstre de la chanson soudanaise. » Impossible de se frayer un chemin à l'intérieur tant l'endroit est pris d'assaut par le public. Alors Mohannad et ses copains écoutent le concert sur le palier. « Tous les âges, toutes les générations sont représentés. Le parcours de cette artiste est très long, peut-être 50 ans, explique-t-il. Elle a traversé toutes les générations et tous les publics. C'est pour ça que son public est aussi large et fidèle. » En se faufilant, on rencontre Mohamed Ismaïl, journaliste soudanais venu couvrir l'événement. « Cet endroit est le seul lieu qui réunit les Soudanais dans la capitale, il n'y en a pas d'autre. On ne se sent d'ailleurs pas au Caire, estime-t-il. Nous sommes à Khartoum ce soir. Certains sont arrivés ici avant la guerre, mais la plupart sont arrivés après » À lire aussiAu Soudan, la guerre oubliée du reste du monde et dont personne ne voit la fin Rassembler aussi sur les réseaux sociaux Rassembler les Soudanais, c'est aussi ce qu'essaye de faire Anda Kamal, mais sur les réseaux sociaux. La jeune femme de 27 ans anime depuis quelques mois un podcast où elle fait parler les habouba, les grands-mères. Dans les familles soudanaises, elles sont tout à la fois la mémoire vivante et le lien entre les générations. « À cause de la guerre et du déplacement dans plein de pays différents, la plupart des gens ont perdu leur habouba, témoigne la podcasteuse. La plupart sont restés au Soudan, ils n'ont pas voulu quitter leurs maisons. Alors que les jeunes sont partis, pour le bien de leur avenir. Ce qui a laissé un gouffre. Alors pour eux, les retrouver sur les réseaux, c'était fou. À la base j'avais à peine 1 000 abonnés, maintenant je fais des vidéos qui font plus d'un million de vues. » En ligne sur les réseaux sociaux ou dans des appartements bondés, au Caire, un fragment de Soudan continue de vivre, défiant la guerre et l'exil.  À lire aussiGuerre au Soudan: une mission indépendante d'enquête de l'ONU conclut à des «actes de génocide» à El-Fasher

Halakha-Time Torah-Box.com
Sauter le Chéma du matin pour prier avec la communauté

Halakha-Time Torah-Box.com

Play Episode Listen Later Apr 5, 2026 5:18


Cours Halakha Time du Lundi 6 Avril 2026 (durée : 5 minutes) donné par Rav Emmanuel BENSIMON.

Reportage International
Guerre au Moyen-Orient: la communauté libanaise expatriée au Qatar s'inquiète

Reportage International

Play Episode Listen Later Apr 2, 2026 2:31


La guerre au Liban, un conflit suivi avec douleur par l'immense diaspora libanaise dont la population dépasse en nombre celle des Libanais vivant dans leur propre pays. Pour les expatriés libanais du Golfe, la situation est particulière puisqu'eux-mêmes vivent dans des pays déstabilisés par cette guerre régionale.   De notre envoyé spécial à Doha, Au Qatar, deux amies libanaises expatriées pour des raisons professionnelles et économiques, comme tant d'autres de leurs compatriotes, échangent sur la situation au Liban. « On a cette énorme inquiétude concernant le Liban. On vit les infos, on se réveille, on regarde les infos, on est toujours devant nos écrans, témoigne la première. On travaille, c'est vrai, mais notre tête est ailleurs. » « Le Liban, c'est notre pays. C'est le plus beau pays, on l'aime. Mais malheureusement, on a vécu beaucoup de guerres et on continue à vivre beaucoup de guerres, complète son amie. Et maintenant, le Liban saigne. Donc nous sommes fatigués, nous sommes épuisés moralement. » À écouter aussiGrand Reportage - Liban: voyage au cœur d'un pays déplacé « On ne s'y attendait pas » 17 ans au Qatar pour l'une, 10 ans pour l'autre, l'une travaille dans le domaine de la santé, l'autre dans l'éducation. Les deux amies libanaises ont connu d'autres guerres dans leur pays, mais cette fois, le conflit est régional, avec des drones et des missiles iraniens interceptés ici dans le ciel des pays du Golfe. « On ne s'y attendait pas et on ne sait pas ce qu'il va se passer dans une semaine, dans quelques jours, parce qu'on a dû partir pour de meilleures opportunités, pour trouver la stabilité pour nous et pour nos enfants, exprime une des deux amies. Et on se retrouve de nouveau dans une situation vraiment extrêmement compliquée. » Passé le trouble des premiers jours, les deux amies libanaises se sentent en sécurité au Qatar, où les alertes se font désormais plus rares. « Donc ici, pour nous, ce qu'on vit maintenant, c'est rien du tout, honnêtement, c'est rien du tout, juge l'une. » « On a honte d'en parler », réagit son amie. « Donc ce qu'on vit maintenant ici, c'est rien du tout parce qu'on le sent ici, il y a l'État, il y a les gens qui travaillent derrière, il y a les leaders qui sont là, il y a les gens qui t'envoient des messages pour te rassurer, poursuit la première. Ça, ça nous manque au Liban. » À lire aussiBombardements au Liban: plainte contre X de la FIDH et d'un Franco-Libanais pour «crime de guerre» « On va être tiraillées » Le dialogue entre les deux femmes continue : « On est au Qatar, on se dit grâce à Dieu, on est au Qatar. Parce que même avec les bombardements et les missiles, on sent toujours, toujours cette protection. Vraiment. » Parfois, une phrase s'interrompt dans un sanglot lorsque les deux expatriées évoquent les conversations avec leur famille restée au Liban. « On se sent coupable parce que, lorsqu'on voit nos parents dans quel état ils sont, bien sûr, en tant que Libanaise, j'ai envie d'y aller, de les aider. Je suis en train de les aider financièrement. Mais il y a aussi le côté moral. Ils ont besoin de nous. Mais comment ? On va être tiraillées…, confie-t-elle. Parce qu'ici, le Qatar, pour moi, c'est mon deuxième pays, il a besoin de nous. Maintenant, on ne peut pas partir parce qu'on a nos familles ici, on a nos enfants, donc on va rester, inchallah, tout ira bien. » À lire aussiMade in Qatar: comment Doha a privilégié la production locale agricole en prévision d'une guerre

Invité Afrique
Human Rights Watch au Burkina: «Les abus envers la communauté Peule sont une forme de nettoyage ethnique»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Apr 2, 2026 5:03


Ce jeudi paraît un rapport de près de 300 pages, issu de deux ans d'enquête auprès des victimes civiles du Burkina Faso. L'ONG de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch a recueilli des centaines de témoignages de Burkinabè ayant subi entre 2023 et 2025 des attaques terroristes du Jnim, mais aussi la répression des forces armées burkinabè. Répression, notamment, contre la communauté peule. Les 57 incidents documentés par l'ONG illustrent la crise profonde et violente que traverse ce pays, sous la coupe d'une junte militaire qui n'arrive pas à endiguer la vague jihadiste. Une junte qui réprime violemment les supposés complices des terroristes. Avec ce rapport, qui recense 1 800 victimes civiles en deux ans, l'ONG espère une réaction de la communauté internationale, et un début de judiciarisation de ce qu'elle qualifie de « crimes de guerre » et de « crimes contre l'humanité ». Ilaria Allegrozzi, co-autrice de ce rapport, est la grande invitée Afrique Matin de RFI. RFI : « Personne ne pourra s'échapper », c'est le titre de votre rapport sur les crimes commis au Burkina Faso entre 2023 et 2025. « Personne ne pourra s'échapper », qui dit cela exactement ? Avant de vous dire qui dit ça, je reviens sur le titre qui est assez évocateur dans le sens où vraiment ça renvoie à une image symbolique de la guerre et pourtant réelle où personne n'est à l'abri, où les populations civiles sont piégées entre des violences avec des abus venant de tous les côtés. Maintenant, qui dit « Personne ne pourra s'échapper » ? C'est le président du Burkina Faso lui-même qui, pendant une réunion avec les chefs peuls en février 2023, avait dit que l'épicentre du terrorisme se situait au sein des communautés peuls et avait, de façon directe, menacé de tuer les peuls qui collaborent avec les groupes armés jihadistes. Ils les ont alors ciblés dans des massacres, les ont forcés à quitter leurs terres. Et ce schéma d'abus envers la communauté peule constitue une forme de nettoyage ethnique, d'après nous. Vous avez donc enquêté sur une période 2023-2025 avec un recensement de 57 attaques contre des civils. Quid de la difficulté d'enquêter dans un pays où la terreur règne, notamment la terreur de parler ? Oui, vous avez raison. En fait, les pertes civiles dans les conflits qui frappent le Burkina Faso ne sont pas connues parce qu'il n'y a pas de mécanisme pour recenser les victimes. Et beaucoup d'incidents passent inaperçus. Aussi à cause du climat de peur, de terreur et de répression instauré par cette junte militaire qui a muselé la dissidence, l'opposition, les médias, cela a empêché la circulation des informations sur la situation sécuritaire. J'ajoute également que la propagande gouvernementale, mais la propagande aussi du Jnim empêchent d'avoir vraiment une vision claire de ce qui se passe au Burkina Faso, y compris de documenter les incidents. Au moins 10 000 morts civils recensés par l'ONG Acled depuis 2016 ou même 1 800 morts recensés dans votre rapport : ce sont des chiffres qui sont très certainement en-deçà de la réalité, mais qui sont éloquents… Oui, justement, 10 600 morts selon Acled depuis 2016. De notre côté, 57 incidents documentés ont engendré la mort de 1 800 civils, dont 1 200 tués par les forces de sécurité et les VDP [Volontaires pour la défense de la patrie, supplétifs civils des forces de sécurité, NDLR]. Qu'est-ce que ça veut dire ? Cela reflète trois réalités. La première, on n'a pas été en mesure de documenter tous les incidents, la deuxième c'est que les forces de sécurité et leurs supplétifs VDP semblent être plus violents que le Jnim. Et troisièmement, ça pourrait aussi être une tendance régionale dans le sens où même au Mali, l'année passée, Acled avait souligné que les forces de sécurité avaient tué plus de civils que le Jnim. Ces 57 cas que vous documentez dans votre rapport, 57 attaques, aucune n'a fait l'objet d'enquêtes et encore moins de condamnations de la part des autorités burkinabè. Qu'est-ce que cela signifie ? Ça veut dire qu'en fait, il y a un double discours entre « on va faire des enquêtes » - c'est ce que disait pour un certain nombre de cas les autorités burkinabè et le président Traoré - et le fait qu'on ne voit jamais d'instruction et encore moins de procès dans ces exactions contre des civils ? Au Burkina Faso, on est dans un contexte d'impunité généralisée grandissante, où aucun membre des forces de sécurité burkinabè n'a fait l'objet de poursuites, ni amené devant les tribunaux pour des présumés violations des droits humains commises dans le cadre des opérations de contre-terrorisme. Donc, vous voyez que les voies de recours pour les victimes au niveau national sont très limitées. Les enquêtes encore plus. Et aussi, au niveau régional, les voies de recours pour les victimes deviennent de plus en plus limitées et restreintes, parce que le Burkina a quitté la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) et, par conséquent, a privé ses citoyens de la possibilité de saisir la Cour de justice de la Cédéao. Est-ce que vous n'avez pas l'impression que la communauté internationale se désintéresse, ou en tout cas détourne son regard, de ce qui se passe au Burkina Faso ? Bien sûr. La crise au Burkina Faso est complètement passée sous silence. Pourquoi ? Parce qu'il n'y a d'intérêt, il n'y a pas d'enjeux ? Je pense qu'après le coup d'État militaire de 2022, les partenaires internationaux du Burkina Faso se sont complètement désengagés et au lieu de trouver des voies de sortie ou des dialogues avec les autorités militaires, ont préféré laisser le Burkina Faso à son sort et n'ont pas porté l'attention nécessaire à cette crise. C'est inquiétant ? C'est très inquiétant ! Mais je pense qu'avec une couverture médiatique plus importante, une mobilisation des victimes avec des plaintes des ONG, il est possible d'obtenir des résultats, notamment pousser le Procureur de la Cour pénale à agir et à ouvrir un examen préliminaire sur les crimes commis par tous les camps. ► Rapport sur les Crimes contre l'humanité commis par tous les camps au Burkina Faso

Reportage International
Génocide contre la communauté yézidie: le procès

Reportage International

Play Episode Listen Later Mar 18, 2026 2:47


Le procès de Sabri Essid, jihadiste français présumé mort en Syrie, s'est ouvert à Paris ce lundi 16 mars pour génocide et crime contre l'humanité, commis contre la communauté yézidie. Un premier procès pour « génocide » qui ouvre la voie, en France, à la reconnaissance des crimes subis par cette petite communauté irakienne principalement rassemblée dans le nord-est du pays, et ce, douze ans après l'opération lancée par l'État islamique au Sinjar en août 2014. Des victimes irakiennes témoignent dans ce procès en France, mais en Irak, la communauté yézidie réclame toujours justice. En janvier, Bagdad a accueilli 5 704 prisonniers soupçonnés d'appartenance à l'État islamique et détenus jusqu'alors en Syrie. Les autorités se sont engagées à les juger. Mais entre méfiance et peur, la communauté yézidie doute que ce soit une réelle nouvelle occasion de voir ses bourreaux jugés pour les crimes qu'ils ont commis. Reportage auprès de la communauté yézidie en Irak. Au Kurdistan irakien, c'est dans un village à l'écart de la ville de Dohouk, que vit Weedad. En 2014, tous ses proches, son mari et trois de ses quatre enfants ont été tués par les combattants de l'État islamique au Sinjar. À 52 ans, elle peine à se déplacer, résultat des sévices que cette femme yézidie a subi au cours de sa captivité aux mains de Daech. « Mon fils et moi, on a essayé de s'enfuir trois fois, mais ils nous ont rattrapé. Ils m'ont tout fait subir. Ils m'ont électrocutée, mon dos souffre encore des séquelles des câbles électriques », dit-elle.  Réduite en esclavage pendant trois ans, elle a été vendue plus de vingt fois à différents combattants. « Ils faisaient commerce de nous. Sur Facebook, ils postaient l'âge, le nombre d'enfant qu'une femme avait, ils décrivaient sa beauté, son apparence, tout. Et quelqu'un arrivait pour la récupérer », explique-t-elle.  « Je veux les voir réduits en pièces devant nous » La violence qu'elle a subie la ronge. Quand elle a appris que 5 700 détenus soupçonnés d'appartenance à l'État islamique ont été transférés de Syrie en Irak pour être jugés, où ils risquent la peine de mort; cela n'a fait qu'alimenter sa colère. Car c'est un tout autre châtiment qu'elle attend. « La peur ne nous quitte jamais. Je veux que ceux qui ont commis ces crimes contre nous, devant nous, je veux les voir réduits en pièces devant nous. Je ne veux pas qu'ils soient juste exécutés simplement ».  « Les gens ont peur que justice ne soit jamais rendue » Pour être entourée, elle se rend régulièrement dans les bureaux de Yazda. Cette ONG internationale défend les droits de la communauté yézidie. En Irak, elle milite pour faire changer la législation. Car en 2019, les membres présumés de l'État islamique ont été jugés selon l'article 4 de la loi antiterroriste, et condamné à mort ou à perpétuité pour leur affiliation à l'organisation terroriste. « Si vous les poursuivez en vertu de l'article 4, vous ne montrez pas toute la réalité », explique Riadh Khairi, directeur de Yazda en Irak. « Mais s'il existe une loi condamnant le génocide, alors toute la vérité peut être faite. Ils n'ont pas été seulement les victimes du terrorisme. Les gens ont peur que justice ne soit jamais rendue, alors s'il n'y a pas de procès basés sur les véritables crimes commis, cette peur restera », ajoute-t-il.  À Bagdad, le centre national pour la coopération judiciaire internationale assure que les preuves du génocide seront incluses dans les actes d'accusation, même sans loi spécifique disponible. « Ils seront jugés pour leur affiliation à une organisation terroriste mais aussi pour les crimes qu'ils ont commis alors qu'ils étaient membres de l'État islamique », indique Ali Dhia, directeur adjoint du centre national pour la coopération judiciaire internationale. Les premiers procès de ces détenus ne devraient pas s'ouvrir avant au moins un an. Dix ans après la chute de l'État islamique en Irak. À lire aussi«Il fallait garder des traces, pour ancrer ce génocide des Yézidis dans l'histoire»

Un air d'amérique
Sénégal : la communauté gay vit dans la crainte

Un air d'amérique

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 1:23


Direction le Sénégal où une chape de plomb pèse sur les homosexuels : après demain, mercredi, l'Assemblée nationale à Dakar va débattre d'un projet de loi visant à doubler les peines encourues pour relations entre personnes de même sexe. La communauté gay au Sénégal vit dans la crainte.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le sept neuf
Iran : la nomination de Mojtaba Khamenei comme guide suprême est "un message adressé à la communauté internationale"

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 23:20


durée : 00:23:20 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Pour Delphine Minoui, grand reporter au Figaro, invitée sur France Inter, la nomination du fils d'Ali Khamenei à la tête du pouvoir iranien est une marque de fermeté, mais c'est aussi "un choix par défaut, parce qu'ils n'ont plus personne sous la main". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les interviews d'Inter
Iran : la nomination de Mojtaba Khamenei comme guide suprême est "un message adressé à la communauté internationale"

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 23:20


durée : 00:23:20 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Pour Delphine Minoui, grand reporter au Figaro, invitée sur France Inter, la nomination du fils d'Ali Khamenei à la tête du pouvoir iranien est une marque de fermeté, mais c'est aussi "un choix par défaut, parce qu'ils n'ont plus personne sous la main". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Podcast Torah-Box.com
Commencer la 'Amida avant la communauté, permis ?

Podcast Torah-Box.com

Play Episode Listen Later Mar 7, 2026 5:14


Cours Halakha Time du Dimanche 8 Mars 2026 (durée : 5 minutes) donné par Rav Emmanuel BENSIMON.

Halakha-Time Torah-Box.com
Commencer la 'Amida avant la communauté, permis ?

Halakha-Time Torah-Box.com

Play Episode Listen Later Mar 7, 2026 5:14


Cours Halakha Time du Dimanche 8 Mars 2026 (durée : 5 minutes) donné par Rav Emmanuel BENSIMON.

Invité Afrique
Nadia Fettah: «Le Maroc a toujours été attaché au dialogue et à la communauté des destins»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 23:20


Le succès de la CAN, la transition énergétique, la haute technologie, le Sahara occidental, le chômage des jeunes et le Conseil de la Paix lancé par Donald Trump. Ce matin, nous nous penchons sur les ambitions du Maroc en Afrique et dans le monde. La ministre marocaine de l'Économie et des Finances Nadia Fettah est la grande invitée Afrique de Sidy Yansané. RFI : Madame la ministre, depuis presque une semaine, le monde a les yeux rivés sur l'Iran et la guerre déclenchée par les États-Unis et Israël, deux grands alliés du Royaume du Maroc. Tout d'abord, quel est votre sentiment sur les événements en cours ? Nadia Fettah : Le Maroc entier est en consternation face à cette escalade, en pensant tout particulièrement aux civils qui payent toujours un lourd tribut en temps de crise. Cela dit, en qualité de ministre de l'Économie et des finances, je reste extrêmement attentive à ce qui est en train de se passer. Notre responsabilité est de gérer les impacts éventuels de cette crise sur notre pays, sur les populations et sur notre économie. Restons un peu au Moyen-Orient. Le Maroc fait partie des membres fondateurs du nouveau Conseil de la paix tel que voulu par le président américain Donald Trump. Les États-Unis qui exigent que le Royaume contribue à hauteur d'un milliard de dollars en faveur de ce Conseil de la paix. Ce milliard a-t-il été effectivement versé ? Et y a-t-il des perspectives économiques éventuelles à Gaza pour tout ce qui est chantier de reconstruction au bénéfice de l'économie marocaine ? Le Maroc n'a jamais cessé de participer à toutes les initiatives en faveur de la paix. C'est comme ça que nous abordons aujourd'hui le sujet, avec notre attachement au dialogue, à l'idée de communauté de destin et à trouver véritablement un avenir à des enfants, à des familles, à des populations qui ont trop longtemps souffert. Et c'est pour ça qu'on est là et qu'on participe en apportant nos solutions et notre pierre à l'édifice. Concernant le Sahara occidental, les produits issus du Sahara font désormais partie de l'accord commercial privilégié entre le Maroc et l'Europe. Y a-t-il déjà eu des discussions ou un accord signé avec le Front Polisario pour déterminer les détails de cet accord commercial ? Ce qui est très important à comprendre pour ces provinces du sud du Sahara, c'est qu'elles sont intégrées économiquement, socialement, politiquement, avec toutes les autres populations marocaines. La trajectoire globale de l'économie marocaine envers l'émergence s'appliquera partout, afin d'assurer des conditions de vie et de prospérité pour l'ensemble des citoyens marocains du Nord au Sud. Vous parlez beaucoup de nouvelles technologies. On peut notamment citer Safran, groupe d'entreprises françaises et spécialiste en aéronautique, qui, sur les quatre derniers mois, a annoncé deux gros investissements dans le Royaume, notamment un de 350 millions d'euros pour une usine d'assemblage de moteurs d'avions. Le Maroc devient également pour la Chine un point d'ancrage en Afrique du Nord et installe notamment des usines de fabrication de produits bas carbone comme les batteries électriques, les électrolytes, etc. Quels sont les plans du Royaume concernant les technologies du futur ? Le Maroc décline depuis 25 ans la vision de Sa Majesté le Roi : devenir une véritable plateforme industrielle et technologique. Quand on installe ces usines, ça veut dire qu'on nous fait confiance pour les dix, quinze prochaines années. C'est ce que le Maroc est en train de faire avec ses partenaires. Et derrières les usines, il y a des emplois, il y a un impact sur les populations, il y a de la véritable création de valeur. Si on reprend le cas de Safran, seuls 2 500 emplois seront créés pour les deux projets. RFI a parlé à des économistes marocains qui déplorent que les grands projets infrastructurels et industriels n'apportent que très peu d'emplois, justement car ils sont très techniques. Y a-t-il des plans pour répondre aux besoins des 36 % des 15-24 ans qui sont chômeurs au Maroc ? En 2025, notre économie a créé 250 000 emplois, essentiellement destinés à la jeunesse. Est-ce que cela résorbe le taux de chômage ? Oui, puisqu'il baisse. On était à 13,5 %, il est actuellement à 13 %. Est-ce que c'est suffisant ? Sûrement pas. Et c'est pour ça que toutes les politiques publiques que nous faisons, toutes nos stratégies sectorielles, ont pour premier objectif l'emploi. Et particulièrement celui des jeunes et celui des femmes. On veut leur laisser un Maroc encore plus fort pour qu'ils aillent un palier plus loin sur les prochaines décennies.   À lire aussiSahara occidental: nouveau round de négociations à Washington sous l'égide des États-Unis

ActuElles
Le féminicide de Larissa, révélateur du patriarcat de la communauté tchétchène

ActuElles

Play Episode Listen Later Feb 27, 2026 12:24


Le 4 novembre 2025, Larissa, mère de sept enfants, était assassinée par son mari avec qui elle était en instance de divorce. Le féminicide a profondément choqué à Nice et pour la première fois, les femmes de la communauté tchétchène, à laquelle Larissa appartenait, ont publiquement pris la parole pour dénoncer des coutumes patriarcales qui leur imposent le silence. Elena Volochine s'est rendu à Nice pour France 24. Dans cette édition, reportage de nos correspondants en Inde sur une pratique qui persiste malgré les interdictions : les meurtres de femmes accusées de sorcellerie. Et puis, au Sénégal, l'organisation Black Girls Surf lutte contre la déscolarisation avec un programme qui mêle cours de surf et reprise des cours.

Journal d'Haïti et des Amériques
En Bolivie, le gouvernement se mobilise contre la pédocriminalité

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 30:00


En Bolivie, une commission contre l'impunité en matière de délits sexuels contre les mineurs doit se mettre au travail début mars 2026, trois ans après que le pays a été secoué par une affaire au sein de l'Église catholique. Mais la méthode choisie laisse certaines victimes sceptiques. Le scandale éclate en avril 2023 quand El Pais publie des extraits du journal intime d'un prêtre, le père Pica. Il y reconnaît avoir agressé 85 enfants entre 1972 et 2000, essentiellement quand il était directeur d'un pensionnat jésuite à Cochabamba, dans le centre de la Bolivie. Mais ce n'est qu'en septembre 2025 que deux dirigeants de la Compagnie de Jésus sont condamnés par la justice bolivienne à un an de prison chacun pour avoir couvert ces crimes. C'est bien peu, se désolent alors les victimes. D'autant que le père Pica, lui, est mort en 2009. Durcir les peines est l'un des objectifs de la commission, indique Marine de La Moissonnière, du service International de RFI. Celle-ci va enquêter sur tous les cas d'agressions sexuelles contre des mineurs qui n'ont pas été jugés ou qui sont prescrits pour comprendre ce qui s'est passé, si certaines personnes ont volontairement traîné des pieds ou détourner le regard.   Des victimes vigilantes Mais en face, les victimes ne sont pas très enthousiastes. Elles sont échaudées par de précédentes initiatives, de précédents cas comme celui du père Lucho Roma, un autre prêtre espagnol qui a abusé de dizaines d'enfants en Bolivie. L'Église a enquêté longuement mais n'a rien fait de ses sombres découvertes. Le parquet, lui, avait classé l'affaire faute, soi-disant, de retrouver des victimes. « La Compagnie de Jésus s'est dotée de lignes d'écoute et de dispositifs pour recueillir la parole de victimes. Mais tout cela n'a débouché que sur davantage d'impunité, reproche Wilder Flores, président de l'association La Communauté bolivienne des survivants, interrogé par Carlos Pizarro, de la rédaction en espagnol de RFI. Souvent, ce genre de commissions, c'est juste "beaucoup de bruit pour rien". On peut même parler d'un engagement de façade. Donc on va être très vigilants. On espère vraiment que cette commission n'a pas été créée pour mettre tout sous le tapis. » En ce qui concerne la perpétuité, Wilder Flores y est favorable. Mais selon lui, les complices des auteurs d'agressions sexuelles sur des enfants devraient, eux aussi, être passibles de cette peine. Il appelle tous les Boliviens ayant connaissance de cas de pédophilie, à parler. Mais selon lui, il faut qu'ils s'adressent directement à la justice, pas aux autorités ecclésiastiques.   Au Venezuela, des chavistes rongés par le doute Au Venezuela, la loi d'amnistie promise il y a trois semaines par la présidente par intérim Delcy Rodriguez a été promulguée hier, quelques minutes après avoir été adoptée à l'unanimité par les députés. Mais les journaux se font l'écho des réserves émises au sujet de cette amnistie, et notamment celles de l'opposant Juan Pablo Guanipa. Pour lui, le texte promulgué « est un document frauduleux qui cherche à faire chanter de nombreux Vénézuéliens innocents et qui exclut plusieurs frères qui sont encore injustement derrière les barreaux ». C'est ce qu'il a déclaré dans un communiqué que relaie La Patilla. Pendant ce temps, certains partisans du régime chaviste sont rongés par le doute, près de deux mois après l'enlèvement de Nicolas Maduro et de son épouse Cilia Flores. C'est à lire cette fois dans TalCual. Deux femmes employées dans un ministère qui discutent à voix basse dans un café de Caracas. Elles disent être des révolutionnaires très honorables. Ce qui ne les empêche pas de se poser mille questions : « Se pourrait-il qu'il y ait eu trahison ? Qui aurait pu être le traître ? Et Delcy, de quel côté est-elle ? » Beaucoup d'autres citoyens qui sont ou étaient chavistes, trouvent les événements récents étranges, paradoxaux, écrit TalCual. Alors ils doutent, même si on leur a dit que douter, c'était trahir. Il y a ceux aussi qui se demandent si Nicolas Maduro était vraiment le meilleur dirigeant pour le pays. C'est le cas de Perla, qui se souvient de la joie qu'elle avait ressentie lors de l'élection d'Hugo Chavez en 1999. Et sa déception après celle de Nicolas Maduro. Pour Perla, cette élection a été le début des désastres : l'inflation, les pénuries, la faim... Et en ce qui la concerne, la dépression. Un matin de 2021, Perla n'a pas réussi à sortir de son lit. Elle a démissionné et elle s'est consacrée à ses enfants et sa communauté. Aujourd'hui, cinq ans plus tard donc, la seule chose qui la rend heureuse, c'est cette libération des prisonniers politiques.   La loi préférée de l'ICE Aux États-Unis, les policiers de l'immigration ont ressorti des oubliettes une loi qui leur permet de placer en détention des citoyens états-uniens. C'est l'article 18 USC 111, qui interdit d'agresser, de résister, de s'opposer, d'entraver ou d'intimider un agent fédéral dans l'exercice de ses fonctions. Les agents de l'ICE l'invoquent à tour de bras à Minneapolis, Chicago ou Los Angeles, toutes ces villes où les habitants s'organisent face aux opérations d'expulsion. C'est à lire sur le site de CNN qui consacre une longue enquête à ce sujet. Depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, elle a été invoquée 580 fois. C'est 40% de plus que durant l'année précédente, lorsque Joe Biden était encore président. Le département de la Sécurité intérieure se justifie en affirmant que la violence contre ses agents est sans précédent. Mais sur 22 poursuites engagées en vertu de cet article 18 USC 111, 16 ont fini classées sans suite. Ce qui fait dire aux experts que l'administration Trump interprète la loi de manière extrêmement large, avec des conséquences inquiétantes pour la liberté d'expression et le droit de manifester. Sur le site du New Yorker, enfin, vous lirez l'histoire de Manuela et Ivan. L'histoire de deux immigrés équatoriens vivant dans le Queens, à New York, qui s'est effondrée quand Ivan a été arrêté par l'ICE. C'était à 7h49 le matin du 27 janvier. Une histoire singulière, dramatique, et désormais tristement banale.   Eau en sachets en Haïti : attention danger En Haïti, confronté à la violence des gangs et à une insécurité alimentaire chronique, un autre danger pèse sur la population : l'eau contaminée. Une enquête du ministère du Commerce et de l'Industrie a révélé que près de 92% des eaux consommées en Haïti, surtout l'eau vendue en sachets, sont contaminées aux bactéries coliformes, qui indiquent une présence de matières fécales. Mais à Port-au-Prince, l'eau en sachets se vend toujours. Depuis l'enquête, aucune mesure concrète n'a été annoncée, alors que les professionnels de la santé continuent d'alerter sur les risques pour la population. Reportage de notre correspondant à Port-au-Prince, Peterson Luxama.

Reportage International
À Minneapolis, la communauté somalienne vit dans la «peur constante» des descentes de l'ICE

Reportage International

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 2:29


Arrestations brutales et arbitraires souvent au faciès, la police de l'immigration toujours présente à Minneapolis et dans l'État du Minnesota suscitent la peur, notamment dans la communauté somalienne. Le Minnesota regroupe la plus importante diaspora somalienne des États-Unis. En décembre dernier, le président Trump avait dit ne plus vouloir d'eux dans le pays : il a révoqué le statut de protection temporaire pour les Somaliens en janvier. La communauté somalienne de Minneapolis a été prise pour cible à cause d'une affaire de fraude aux fonds publics autour de programmes sociaux. Des cas de fraudes avérés dont des ressortissants somaliens étaient responsables et qui ont légitimé, aux yeux de Donald Trump, de s'en prendre à cette diaspora. À lire aussiÉtats-Unis: pour les habitants de Minneapolis, le retrait de 700 agents de l'ICE n'est pas suffisant

France Culture physique
Les nouveaux visages de l'exil 3/4 : Bangladais, la communauté invisible

France Culture physique

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 58:17


durée : 00:58:17 - Les documentaires de France Culture - par : Raphaël Krafft - Confinés en cuisine dans les métiers de la restauration, relégués dans des habitats indignes, contraints par un travail trop éreintant pour apprendre le français, les immigrés bangladais sont peu visibles et pourtant indispensables à l'économie française. - réalisation : Maryvonne Abolivier, Anahi Morales, Jean-Philippe Navarre, Emmanuel Laurentin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

LSD, La série documentaire
Les nouveaux visages de l'exil 3/4 : Bangladais, la communauté invisible

LSD, La série documentaire

Play Episode Listen Later Feb 2, 2026 58:17


durée : 00:58:17 - LSD, la série documentaire - par : Raphaël Krafft - Confinés en cuisine dans les métiers de la restauration, relégués dans des habitats indignes, contraints par un travail trop éreintant pour apprendre le français, les immigrés bangladais sont peu visibles et pourtant indispensables à l'économie française. - réalisation : Jean-Philippe Navarre

Du grain à moudre
Kobané, la communauté internationale a-t-elle abandonné les kurdes en Syrie ?

Du grain à moudre

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 37:39


durée : 00:37:39 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Alors que les kurdes avaient signé en mars 2025 un accord avec le nouveau pouvoir syrien, l'armée syrienne mène une offensive dans tout le nord-est pour reprendre le contrôle du territoire. - invités : Ayşegül Sert Journaliste américano-turque. Elle réside actuellement à Paris où elle est Professeur affiliée à l'École de journalisme de Sciences Po.; Tigrane Yegavian Professeur de relations internationales à l'Institut Schiller, membre du comité de rédaction de la revue Conflit.; Jean-Pierre Perrin Journaliste et écrivain

Cultures monde
Table-ronde : Répression en Iran : que peut vraiment la communauté internationale ?

Cultures monde

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 34:00


durée : 00:34:00 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Qu'ils soient officiels ou indépendants, les bilans établissent une répression s'élevant à plusieurs milliers de victimes en Iran. Malgré des lignes rouges dressées, la communautés internationale a pourtant semblé impuissante à enrayer le massacre. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Farid Vahid Spécialiste de l'Iran à la fondation Jean-Jaurès et enseignant à Sciences Po. ; Thierry Coville Docteur en sciences économiques, spécialiste de l'Iran à l'IRIS

Le 13/14
Michel Parent, président de la communauté de communes de l'île d'Oléron, et Véronique Deschamps à St Malo

Le 13/14

Play Episode Listen Later Jan 20, 2026 14:50


durée : 00:14:50 - L'invité du 13/14 - C'est l'un des aspects de la crise du logement dans notre pays…la difficulté à se loger dans les régions les plus touristiques. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

L'info en intégrale - Europe 1
EXTRAIT - Rencontres européennes de la communauté chrétienne de Taizé : 15.000 jeunes attendus à Paris ce lundi

L'info en intégrale - Europe 1

Play Episode Listen Later Dec 28, 2025 1:39


Chaque jour, retrouvez le journal de 8h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Un jour dans le monde
Colonisation en Cisjordanie : pourquoi Israël n'a rien à craindre de la communauté internationale

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Dec 25, 2025 3:24


durée : 00:03:24 - Le monde à l'endroit - La création de dix-neuf nouvelles implantations israéliennes en Cisjordanie provoque des réactions purement verbales. L'opinion publique israélienne regarde ailleurs, la communauté internationale aussi. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Reportage International
L'Argentine, refuge pour la communauté LGBTQ+ russe

Reportage International

Play Episode Listen Later Dec 22, 2025 2:33


Direction l'Argentine, qui s'est convertie ces dernières années en refuge pour la communauté LGBTQ+ russe. Ces dernières années, Vladimir Poutine a mené une répression de plus en plus sévère contre les droits de cette communauté, et elle s'est accélérée depuis l'invasion de l'Ukraine. En 2023, la Russie a placé le « mouvement international LGBT » sur sa liste des personnes déclarées « terroristes et extrémistes ». À l'autre bout du monde, l'Argentine offre à des milliers de Russes un lieu où ils peuvent être eux-mêmes sans craindre d'être jugés, agressés, ou emprisonnés. À Buenos Aires, le reportage de notre correspondant.  Iana Kostinskaia se souvient très bien de sa surprise la première fois qu'elle a vu un couple homosexuel s'embrasser dans la rue à Buenos Aires. Deux ans après avoir quitté Moscou pour l'Argentine avec sa compagne Eli, la jeune femme de 29 ans continue d'apprendre à vivre son amour au grand jour.  « J'aime beaucoup sortir avec ma femme, la prendre par la main et l'embrasser, et que cela ne soit pas un problème. Parfois j'ai un peu peur, puis je me rappelle que maintenant, tout va bien. Je ne vois pas comment je pourrais avoir la même vie en Russie », raconte Iana. Ces dernières années, Vladimir Poutine a accentué sa persécution contre les minorités sexuelles. En 2023, la Cour suprême russe a classé le mouvement LGBT comme « organisation extrémiste », au même titre que l'État islamique. Mariano Ruiz est le directeur de l'ONG Droits humain & diversité, qui accompagne des centaines de réfugiés LGBT russes en Argentine chaque année. « Ces vingt dernières années, l'Argentine a été un pays pionnier dans la région. C'est deuxième pays des Amériques à avoir légalisé le mariage homosexuel en 2010 après le Canada », précise-t-il. À lire aussiLGBT+ en Russie: «J'ai le sentiment de vivre perpétuellement avec une guillotine au-dessus de la tête» En Argentine, le statut de réfugié est par ailleurs plus facile à obtenir qu'en Europe ou aux États-Unis. Et le pays sud-américain a aussi d'autres atouts à faire valoir. « Moi, je suis venu ici pour étudier, explique Vladimir Zikeev, arrivé de Moscou il y a 18 mois. Lunettes rectangulaires, visage juvénile, cet étudiant en langues explique que c'est l'université publique et gratuite argentine qui l'a convaincu de jeter son dévolu sur ce pays. « J'ai trouvé quelque chose à faire pour ne pas seulement être en fuite. Chercher ma place, mais en faisant quelque chose », poursuit-il. Vitalii Panferov est arrivé à Buenos Aires début 2023. Quelques mois plus tard, il a été diagnostiqué séropositif. « Je n'avais aucune assurance. Mais jusqu'à présent je reçois mon traitement gratuitement, car en Argentine il y a un système de santé publique »,  L'accès des étrangers à l'université et au système de santé publique est aujourd'hui remis en cause par Javier Milei, qui a aussi durci les conditions pour obtenir le statut de réfugié. Le président argentin s'est par ailleurs lancé dans une bataille culturelle contre le « wokisme », qui n'est pas sans rappeler la rhétorique de Vladimir Poutine sur la décadence morale de l'Occident. « J'espère que ce qui s'est passé en Russie ne va pas se reproduire ici », s'inquiète Vitalii. Début 2025, Vitalii s'est joint aux centaines de milliers d'Argentins qui sont descendus dans les rues pour protester contre une saillie homophobe de Javier Milei. « Ce que j'aime le plus en Argentine, c'est que je peux être moi-même et m'exprimer. Et ça, conclut-il, je ne veux pas le perdre. » À lire aussiRussie: Vladimir Poutine promulgue la loi renforçant la censure et la surveillance sur internet

Invité Afrique
Guinée-Bissau: la Cédéao rejette le chronogramme de transition, «la meilleure posture qu'elle pouvait avoir»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Dec 16, 2025 8:22


La Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest « rejette catégoriquement le chronogramme de transition » en Guinée-Bissau. Lundi, l'organisation régionale a confirmé son désaccord avec la durée de la période d'exception proposée par les putschistes. La semaine dernière, la junte au pouvoir a adopté une charte de transition de 12 mois, jugée trop longue par la Cédéao. Dans son compte-rendu final, l'organisation a rappelé son intransigeance face au coup d'État militaire à répétition dans la zone, et s'est félicitée de la riposte régionale immédiate face à la tentative de putsch au Bénin. Le politologue béninois Mathias Hounkpe, membre de l'Institut électoral pour une démocratie durable en Afrique, livre son analyse. Il répond aux questions de Sidy Yansané. RFI : Dans son communiqué final, après la clôture du sommet, la Cédéao condamne fermement le coup d'État en Guinée-Bissau. Mais surtout, elle rejette catégoriquement le chronogramme de transition de douze mois, annoncé par la junte. Comment vous analysez cette position ? Mathias Hounkpe : Etant donné que personne n'avait rien à reprocher au processus électoral, ça veut dire que si on le veut aujourd'hui, même dans un délai de trois mois, au plus six mois, on peut organiser les élections. Et donc je pense que cette posture de la Cédéao est plutôt, de mon point de vue, la meilleure posture qu'elle pouvait avoir. C'est une posture qui diffère par rapport aux multiples coups d'État qu'on a pu constater dans la dernière décennie ? Pour les autres coups d'État, la Cédéao était plutôt dans la posture non seulement de condamnation, mais de négociation avec les auteurs des coups pour décider de la durée. Cette fois-ci, même si la durée fixée par ceux qui ont fait le coup d'État est relativement courte, la Cédéao estime quand même qu'il faut organiser les élections dans un délai encore plus court. Dimanche, à l'ouverture du sommet, le président de la Commission, Omar Alieu Touray, a affirmé que le coup d'État empêché au Bénin a montré concrètement l'importance de la solidarité régionale. Et pourtant, quelques jours avant, il concédait que la Cédéao était « en état d'urgence », notamment à cause des putschs à répétition… Ce qui s'est passé au Bénin, ça a été une surprise pour quasiment tout le monde. Nous ne sommes pas habitués à ce genre de réaction de la part de la Cédéao en cas de tentative de coup d'État. Donc le président de la Commission Omar Touray a été lui aussi obligé de reconnaître qu'il ne s'attendait pas à ce genre de réaction. Même s'il se contredit, les faits étaient si inattendus qu'il a dû en tenir compte dans son analyse lors du Sommet. Vous considérez que cette intervention militaire régionale illustre un nouveau paradigme de la Cédéao ? Ou alors c'est une exception, du fait de la proximité avérée du dirigeant béninois avec ses homologues nigérian, ivoirien et français, ce dernier ayant d'ailleurs reconnu avoir apporté un appui logistique ? Quand vous lisez le compte-rendu de cette session, la Conférence des chefs d'État et de gouvernement charge la Commission de la Cédéao de proposer un cadre permettant une intervention rapide en cas de coup d'État. Ça veut dire que même si le 7 décembre 2025 était une exception, désormais la Cédéao est consciente qu'il est possible, si on est préparé, d'intervenir rapidement pour empêcher les coups d'État d'aller à leur terme. En revanche, aucune mention des changements constitutionnels en série ou des opposants écartés lors des élections, comme en Côte d'Ivoire, en Guinée, au Bénin, pour ne citer qu'eux. Ce sont pourtant les principaux arguments qui sont utilisés par les militaires pour justifier leurs coups de force ? Quand je lis correctement le compte-rendu, je vois de manière implicite la reconnaissance par les chefs d'État et de gouvernement des problèmes dans la sous-région en matière de respect des droits humains et d'organisation d'élections inclusives et compétitives. Rappelez-vous des événements récents en Tanzanie. Ce n'était pas un coup d'État. On a parlé de plus de 700 morts dans les manifestations parce qu'une bonne partie de la classe politique a été exclue du jeu électoral et démocratique. Si l'on veut la paix et la stabilité de la sous-région, il faut non seulement condamner les coups d'État et prévoir des mécanismes pour les empêcher, mais il faut également éviter les situations où on pourra jouer avec les libertés et droits fondamentaux des citoyens et créer des conditions d'élections non inclusives et non compétitives. Pourtant, de manière explicite, la Cédéao prend note des élections passées en Côte d'Ivoire, celles à venir au Bénin et salue la présidentielle prévue à la fin du mois en Guinée, alors même que dans ces trois pays, des opposants d'importance ont été écartés, emprisonnés ou exilés. N'est-ce pas là une contradiction majeure ? Je dirais que la Cédéao cherche par des voies diplomatiques à dire les choses sans vraiment les dire. C'est très important d'avoir mentionné dans ce même compte-rendu le rejet des récents coups de force et la nécessité d'organiser des processus électoraux inclusifs et compétitifs. Je suis resté un peu sur ma faim, justement, car de la même manière que les dirigeants chargent la Commission de créer un cadre permettant une intervention rapide en cas de coup d'État, je me serais attendu à ce qu'ils la chargent également de prévoir des mécanismes permettant d'interpeller les pays dans lesquels on pratique l'exclusion en matière électorale et où on réprime les libertés et droits fondamentaux des citoyens.

Le grand journal du soir - Matthieu Belliard
Punchline - Sydney : l'horreur touche de nouveau la communauté juive

Le grand journal du soir - Matthieu Belliard

Play Episode Listen Later Dec 15, 2025 17:18


Chroniqueurs : Gauthier Le BretRachel KhanLouis de RaguenelAlexandre DevecchioJoseph Macé-ScaronHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le grand journal du soir - Matthieu Belliard
Punchline - Sydney : la communauté juive en sécurité nulle part ?

Le grand journal du soir - Matthieu Belliard

Play Episode Listen Later Dec 15, 2025 2:22


Chroniqueurs : Gauthier Le BretRachel KhanLouis de RaguenelAlexandre DevecchioJoseph Macé-ScaronHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Prière du matin
La prière de la Communauté de Taizé en Saône-et-Loire

Prière du matin

Play Episode Listen Later Dec 8, 2025 12:11


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La peur du jour - Laura Warton-Martinez : "En France, il y a 142 000 personnes, 3% de la communauté musulmane, qui veulent nous faire sauter la tronche" - 19/11

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Play Episode Listen Later Nov 19, 2025 3:06


Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Abel Boyi, éducateur et président de l'association "Tous Uniques Tous Unis", et Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

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Les jeunes pompiers des Premières Nations défendent la terre et la communauté

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Play Episode Listen Later Oct 6, 2025 3:27


Un groupe de jeunes hommes et femmes des Premières Nations ont réussi leur parcours grâce à un programme de formation destiné aux futurs sapeurs-pompiers. Cette initiative est un partenariat entre le TAFE (Technical and further education) et les pompiers de Nouvelle-Galles du Sud, visant à aider les jeunes autochtones à accéder au métier de leurs rêves.