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C dans l'air l'invité du 2 septembre 2026 avec Xavier Jaravel, économiste, président du Conseil d'analyse économique. Il publie aujourd'hui "Les politiques économiques à l'épreuve des faits", aux éditions Odile Jacob, préfacé par Philippe Aghion. Xavier Jaravel fait partie, avec Jean-Luc Tavernier, Natacha Valla et Xavier Ragot, des quatre économistes chargés par le ministre des Comptes publics, David Amiel, d'un rapport sur la dégradation des comptes publics à l'horizon 2030. Rapport qui a sonné comme un avertissement pour le gouvernement, car il atteste d'une dérive. En cas de trajectoire "à politique inchangée", le déficit public passerait en effet de 5,9% dès l'an prochain, à 7% en 2030. La faute d'abord à la charge de la dette, plombée par la remontée des taux. Alors comment voter un budget dans ces conditions ? Et comment investir dans les domaines prioritaires, comme l'école ? C'est ce sur quoi Xavier Jaravel s'est penché dans son ouvrage, et dans une note du Conseil d'analyse économique, à paraître demain. « L'éducation est devenue l'un des premiers problèmes économiques de la France. », écrit-il, appelant à donner aux réformes éducatives "une place centrale dans l'agenda des réformes économiques". Réduction des effectifs en classe, formation des enseignants, lutte contre les inégalités...il nous livrera ses recommandations pour mieux réformer la scolarité.
Mon invitée aujourd'hui est Mathilde, dirigeante d'une entreprise du bâtiment de plus de 30 salariés, en train de reprendre en parallèle une agence de relations presse.Sa spécialité ? Mener de front une vie foisonnante, avec cette envie que beaucoup connaissent, de tout faire mais de tout faire bien.Une question la freine cependant : comment prioriser quand tout paraît important ? Et surtout, comment déléguer sans avoir peur de perdre le contrôle, ni de tomber dans le micro-management ?On explore la priorisation par période, la méthode concrète pour déléguer vraiment et on aborde ce fameux équilibre entre exigence et confiance.Une leçon très concrète pour celles et ceux qui veulent enfin se libérer du temps, sans rien sacrifier sur la qualité.Je vous laisse découvrir cette nouvelle leçon !Chapitrage00:00 Introduction02:03 Comment prioriser quand tout est important06:46 Déléguer pour se libérer, et les 2 pièges à éviter10:23 Bien déléguer, le résultat avant la méthode15:48 Quelles tâches déléguer 18:14 La méthode concrète pour déléguer étape par étape21:45 Accepter ses limites et le mythe de l'entrepreneur tout-puissant25:56 La confiance n'exclut pas le contrôleNotes et références de l'épisode Pour aller plus loin : La formation “Management et recrutement : ce qu'on n'apprend pas dans les livres”La formation "Reprenez le contrôle de votre temps : faites plus en moins de temps"Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'émission 28 minutes du 31/08/2026 Rentrée littéraire : le récit glaçant du massacre des chiens errants à Constantinople David Djaïz, énarque, ancien rapporteur général du Conseil national de la refondation, essayiste, publie son premier roman, “La méthode” (éditions Stock). Le livre s'intéresse au destin du médecin français Paul Remlinger, directeur de l'institut antirabique de Constantinople en 1910 et disciple de Pasteur. Le directeur de l'hygiène publique de la ville lui demande de concevoir une méthode pour exterminer les milliers de chiens errants. Cette méthode préfigure-t-elle la barbarie appliquée aux humains dans un 20e siècle marqué par deux génocides ? David Djaïz interroge cet épisode méconnu de l'histoire. Surtaxer ou alléger : que faire du pactole de l'héritage des baby-boomers ? À l'approche de la campagne présidentielle, l'héritage revient au cœur du débat politique, alors que près de 9 000 milliards d'euros doivent être transmis aux générations suivantes dans les quinze prochaines années. À gauche, plusieurs candidats proposent d'augmenter les droits de succession sur les plus gros héritages, tandis qu'à droite, les candidats défendent plutôt une baisse de la fiscalité. Aujourd'hui, une part croissante de la richesse détenue par les Français provient de l'héritage. La fortune héritée représente 60 % du patrimoine total, contre 35 % en moyenne dans les années 1970. On en débat avec Lucas Chancel, économiste, Olivier Babeau, essayiste, président-fondateur de l'Institut Sapiens et Sandra Hoibian, sociologue, directrice générale du Crédoc. Xavier Mauduit revient sur le nouveau télescope spatial Roman de la NASA, qui doit notamment permettre de percer le mystère de l'énergie noire. Théophile Cossa s'intéresse à la proposition italienne de sanctionner les piétons qui traversent la chaussée en regardant leur smartphone, un phénomène surnommé “smombie ”.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 31 août 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 12 avril 2026.Avec cette semaine :Bernard Hourcade, géographe, directeur de recherche émérite au CNRS et ancien directeur de l'l'Institut français de Recherche en Iran.Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.François Bujon de l'Estang, ambassadeur de France.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.L'IRAN, AVEC BERNARD HOURCADEPour cette émission thématique consacrée à l'Iran nous accueillons Bernard Hourcade, géographe, directeur de recherche émérite au CNRS et ancien directeur de l'l'Institut français de Recherche en Iran de 1978 à 1993. Grand comme trois fois la France, peuplé de 92 millions d'habitants, riche de pétrole et de gaz, l'Iran est soumis depuis 1979 au régime théocratique des mollahs, de plus en plus contesté dans la population. En 2022, avec le mouvement Femme, Vie, Liberté après la mort de Mahsa Amini, causée par des violences lors de son arrestation par la police des mœurs pour « port de vêtements inappropriés ». En 2026, par des manifestations contre la situation économique dans plusieurs villes manifestations réprimées dans le sang.Le 28 février, la guerre lancée par Israël et les Etats-Unis contre l'Iran a tué dès le premier jour le Guide suprême, Ali Khamenei, et un certain nombre de cadres du régime. Désormais, pour la première fois depuis l'avènement de la République islamique en 1979, toutes les nouvelles figures clefs du pouvoir sont issues des Gardiens de la révolution, l'armée d'élite du régime. Tandis que son fils le nouveau guide, Mojtaba Khamenei, nommé le 8 mars, a disparu de l'espace public, alimentant les doutes sur le fait qu'il soit encore en vie ou en état de gouverner, c'est un ancien Gardien de la révolution Mohammad Ghalibaf, le président du Parlement qui s'impose comme une des figures centrales du pouvoir. Mais c'est la nomination, le 24 mars, d'un dur, Mohammad Bagher Zolghadr à la tête du Conseil suprême de sécurité nationale qui signale un virage radical. Ces nouvelles figures clefs du régime iranien témoignent-elles d'un glissement d'un régime théocratique à une dictature militaire ? C'est une des questions que nous soumettrons à notre invité.Notre invité qui explique que, mal connue en Occident, la société iranienne est schématiquement composée de trois groupes. Une minorité - environ 10 % à 15 % - qui soutient activement le régime. Une autre minorité, entre 20 % et 30 %, qui s'oppose frontalement au système et qui a déjà courageusement manifesté à plusieurs reprises. Entre les deux, une majorité silencieuse, probablement autour de 50 % à 60 % de la population qui souhaite un changement profond, mais surtout la stabilité et ne veut ni la guerre civile, ni le chaos. Confrontée aux effets de la guerre, la population fait face à une inflation record - selon les données du Centre statistique d'Iran, le taux d'inflation sur douze mois a atteint 50,6 % au 20 mars (date de la fin de l'année iranienne), soit le niveau d'inflation annuelle le plus élevé jamais enregistré à cette échéance depuis quatre-vingt-deux ans. La guerre entraine également des pertes d'emploi et une répression politique renforcée. Plus aucune semaine ne s'écoule sans que plusieurs exécutions aient lieu. Depuis le 28 février, au moins 14 prisonniers accusés de délits politiques ou sécuritaires ont été exécutés.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment devient-on architecte, pour qui construit-on et avec quelle liberté ?Pour clore la saison 7 de Com d'Archi, Anne-Charlotte Depondt reçoit le sociologue Jean-Louis Violeau et l'historienne de l'architecture Éléonore Marantz. Deux regards complices, aux nuances fécondes, pour explorer ce qui façonne la profession, son enseignement et sa place dans la société.La profondeur historique, la finesse de l'analyse sociologique et une connaissance intime du monde architectural donnent à cette rencontre une densité rare. Le savoir se partage avec spontanéité, humour et liberté de ton.De leurs parcours personnels aux défis de la recherche et de la transmission, la conversation nous conduit à Mai 68, moment de rupture et de redéfinition. Leur ouvrage Mai 68. Parole à l'architecture, qu'ils ont codirigé avec Caroline Maniaque, restitue les voix de celles et ceux qui ont accompagné cette transformation. Qu'en reste-t-il aujourd'hui dans les écoles, l'accès à la commande et la figure de l'architecte ?Un dialogue vivant et sans détour, où les ambitions collectives rencontrent les contraintes du métier. Avec, à l'horizon, une conviction partagée : face aux difficultés de notre temps, continuer à interroger les conditions du projet et à ouvrir des possibles.
La première partie de notre émission commencera avec une discussion sur le rejet par le Canada des conditions américaines dans les négociations commerciales avec les États-Unis. Le Canada estime que ce qui est en jeu n'est pas seulement le commerce, mais la souveraineté et l'identité culturelle. Dans la continuité de ce premier sujet, nous nous poserons ensuite la question : L'UE peut-elle suivre l'exemple du Canada et prendre ses distances avec Trump ? Notre section scientifique sera consacrée à une étude qui révèle que le nombre d'accidents de la route mortels aux États-Unis augmente de 15 % lors de la sortie d'albums musicaux majeurs. Et nous conclurons la première partie de l'émission par une nouvelle sensationnelle : Nigel Farage a battu haut la main son principal rival aux élections législatives, Count Binface ! Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. Notre point de grammaire de la semaine sera : The Use of the Present Subjunctive - Ways to Avoid the Subjunctive. Nous parlerons de l'éclipse solaire du 12 août. Nous terminerons avec l'expression de la semaine, Y perdre son latin. Nous parlerons de l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, qui devait entrer en vigueur en France cette année. Or, à la stupéfaction générale, le Conseil constitutionnel a décidé de censurer la loi. - En refusant de céder aux pressions américaines, le Canada reste fidèle à ses traditions - L'UE peut-elle suivre l'exemple du Canada et prendre ses distances avec Trump ? - Le nombre de morts sur les routes américaines augmente de 15 % lors de la sortie d'albums musicaux majeurs - Nigel Farage bat haut la main son principal rival aux élections législatives, Count Binface - L'éclipse du 12 août : un phénomène social - Les réseaux sociaux ne seront finalement pas interdits aux moins de 15 ans
Mise sur la table par Washington lors d'une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies lundi 24 août, la mesure vise à répondre au risque d'une régionalisation du conflit qui oppose l'armée soudanaise aux Forces de soutien rapide (FSR). Cette mesure pourra-t-elle être adoptée par l'ONU ? Cet embargo signifie-t-il que les États-Unis s'impliqueront davantage dans ce conflit ? Ces nouvelles sanctions risquent-elles d'aggraver la crise humanitaire qui touche le pays ? Avec Houda Ibrahim, journaliste au service Afrique de RFI.
durée : 00:11:44 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - 17 juin 1940, le Président du Conseil, Philippe Pétain, prononce à la radio un discours défaitiste qui va décider du sort du pays. Le lendemain à Londres, Churchill accorde à Charles de Gaulle, sous-secrétaire d'Etat à la Guerre, l'autorisation de parler aux Français à 22H00 à la BBC... - équipe : Claire Destacamp, Anne-Cécile Perrin, Frédéric Martin - invités : Sébastien Albertelli Docteur en histoire, professeur agrégé dans le secondaire Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:38:07 - Le téléphone sonne - On ne sait plus quoi faire pour éviter que les jeunes soient rivés sur leurs téléphones toute la journée... Et depuis le retoquage de l'interdiction des réseaux sociaux avant 15 ans par le conseil constitutionnel on se penche évidemment sur la loi qui interdit les portables au lycée ! - équipe : Sara Ghibaudo, Thomas Lenglain, Pierre Dessertenne, Benjamin Dussy - invités : Aurore Metenier Proviseure du lycée Camille Sée (Paris 15e), chargée de communication du SNPDEN, Anne Cordier Professeure des universités en sciences de l'information et de la communication à l'université de Lorraine, Lorélie Carrive Journaliste, Jean Cattan Juriste, secrétaire général du conseil national du numérique, co-auteur avec Serge Abiteboul de 'Nous sommes les réseaux sociaux' (Odile Jacob, 2022), secrétaire général du Conseil national du numérique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au Sénégal, le Conseil constitutionnel a invalidé, mardi, la proposition de loi du Pastef, le parti d'Ousmane Sonko, sur l'encadrement des fonds spéciaux. Ces fonds de plusieurs milliards de francs CFA destinés aux présidents d'institutions sont exécutés jusqu'ici dans l'opacité sans aucune forme de contrôle. Le Pastef d'Ousmane Sonko et le Kiiraay, le parti du président Bassirou Diomaye Faye, s'accusent mutuellement.
durée : 00:37:37 - Le téléphone sonne - Pourquoi j'ai pas droit à des volets ? A qui la faute? Aux ABF ! Les Architectes des Bâtiments de France. La protection du patrimoine ne tient pas souvent compte du réchauffement climatique et des canicules. Comment faire pour concilier survie à la chaleur et respect de l'architecture ? - équipe : Sara Ghibaudo, Thomas Lenglain, Pierre Dessertenne, Marius Serieys, Baptiste Piquée - invités : Fabien Gantois Architecte et vice-président du Conseil national de l'ordre des architectes, Pierre-Edouard Lagraulet Avocat au barreau de Paris spécialisé en droit immobilier Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au sommaire : Volkswagen envisage de supprimer jusqu'à 100 000 emplois, dont la moitié en Allemagne, face à la concurrence chinoise, les droits de douane américains et la baisse des ventes en Europe.Le Canada et les États-Unis s'affrontent dans une guerre commerciale, avec l'instauration de droits de douane réciproques sur de nombreux produits.La REF, la rencontre annuelle des entrepreneurs du MEDEF, s'ouvre dans un contexte économique difficile, marqué par une baisse des intentions d'embauche de cadres et des craintes de licenciement.Le Medef cherche à peser dans le débat politique à l'approche de la présidentielle, sans pour autant donner de consigne de vote claire.Le projet de loi sur la transparence salariale, issu d'une directive européenne, sera présenté en Conseil des ministres le 9 septembre.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« L'inquiétude grandit, relève le site Afrikmag, autour de Gaël Mocaër et Sebastian Perez Pezzani, deux réalisateurs français détenus au Togo depuis la fin du mois de juillet. Les deux hommes se trouvaient dans le nord du pays pour le tournage d'un épisode de l'émission documentaire Les Routes de l'impossible. Leur collaborateur togolais, Fred Vedomey, est également privé de liberté. Leurs familles ont publiquement alerté sur leurs conditions de détention et leur état de santé. Elles se disent bouleversées par une situation qui dure depuis plusieurs semaines ». « La justice togolaise a fait une première concession, pointe le site Afriquinfos, en libérant sous contrôle judiciaire vendredi dernier Sebastian Perez Pezzani ». Celui-ci « souffre de douleurs persistantes et doit subir une intervention médicale, précise Afrik.com. Selon son avocat, deux médecins ont attesté de la nécessité de cette prise en charge et l'un d'eux a estimé que les infrastructures médicales disponibles au Togo ne permettaient pas de réaliser l'intervention envisagée. Sebastian Perez Pezzani n'est pas hospitalisé, mais il reçoit régulièrement la visite d'un médecin. D'après son avocat, il souhaite être opéré en France ». La semaine dernière, Reporters sans frontières avait fait état de « graves problèmes de santé » du réalisateur et demandé son évacuation sanitaire vers la France. Pas les autorisations nécessaires ? Afrik.com revient sur les raisons de l'arrestation des deux réalisateurs et de leur collaborateur togolais : « Leur interpellation est intervenue le 27 juillet dans une zone proche de la frontière avec le Burkina Faso, où la situation sécuritaire est tendue. Les deux réalisateurs français ont ensuite été placés sous mandat de dépôt à Lomé le 17 août. La justice togolaise leur reproche notamment des faits liés à l'utilisation d'un drone et à des prises de vues réalisées dans cette partie du territoire. La justice togolaise a également évoqué la question des conditions dans lesquelles les deux Français exerçaient leur activité professionnelle. Des sources locales ont rapporté un différend concernant leur titre de séjour et l'utilisation d'un visa qui aurait été considéré comme inadapté à des activités journalistiques et à des prises de vues professionnelles ». Le nord du Togo sous la menace jihadiste Il faut savoir, poursuit Afrik.com, que « le nord du Togo fait l'objet de mesures de sécurité renforcées depuis plusieurs années. Depuis la fin 2021, cette région est confrontée à des incursions et attaques attribuées à des groupes armés affiliés à al-Qaïda et à l'État islamique. Un état d'urgence y est maintenu et régulièrement prolongé par les autorités togolaises ». De plus, relève encore Afrik.com, « cette affaire intervient alors que les relations entre les autorités togolaises et plusieurs médias français sont tendues. Les signaux de Radio France Internationale et France 24 sont interrompus au Togo depuis juin 2025. Les autorités togolaises avaient justifié ces mesures en contestant la couverture de l'actualité politique et de manifestations de l'opposition par les deux médias ». La valse des nominations au sein de l'armée togolaise Pour sa part, en marge de cette affaire, Jeune Afrique pointe le récent remaniement au sein de l'armée togolaise opéré par le président Faure Gnassingbé. « Une refonte dictée autant par la menace jihadiste dans le nord du pays que par la volonté du président du Conseil de consolider sa mainmise sur l'armée. » Un nouveau chef d'État-major des armées a été nommé, de même qu'un nouveau directeur de l'Agence nationale de renseignement. « Ce mercato militaire répond aux besoins de la nécessaire réadaptation de la stratégie antiterroriste, précise Jeune Afrique, dans cette région du nord du Togo, confrontée à d'incessantes incursions jihadistes en provenance du Burkina Faso voisin. Selon plusieurs sources proches de l'appareil sécuritaire, le profil des gradés promus à des postes clés traduit aussi la volonté du chef de l'État de resserrer la coordination entre les services de renseignement et les forces engagées sur le terrain. Il s'agit aussi, pour Faure Gnassingbé, de mieux contrôler l'armée en s'assurant de la fidélité de ses chefs ». Jeune Afrique qui précise encore que « le nouveau chef d'état-major sera également un élément central dans la coordination avec les partenaires étrangers dans le domaine sécuritaire ». Comme l'avait révélé le site panafricain dans une enquête publiée début juillet, « des “instructeurs“ turcs sont notamment présents sur la base de Dihiaga, dans le nord du Togo, où, ils seraient chargés de la formation des forces spéciales et seraient actifs lors d'opérations militaires. En outre, depuis le mois de janvier, 300 militaires russes d'Africa Corps sont déployés dans le pays ».
durée : 00:43:34 - Questions du soir : le débat - par : Antoine Dhulster - Faire des études est-il devenu un privilège ? On en parle en amont de la rentrée universitaires alors que la précarité étudiante s'aggrave d'année en année, selon plusieurs études. Comment permettre un accès plus large aux études et aux savoirs pour des jeunes de tous milieux socio-économiques ? - équipe : Vivien Demeyère, Louise Cognard, Tom Umbdenstock, Inès Bouffartigue Sebastia, Adèle Triol, Coline Guillot - invités : Manon Moret Secrétaire générale de l'Union nationale des étudiants de France (Unef), Laurent Gatineau Président de CY Cergy Paris Universités et vice-président du Conseil de la Formation, de la Vie étudiante et de l'Insertion professionnelle de France Universités , Bora Bayrak Doctorant en sociologie de l'éducation à l'université d'Orléans Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:11:35 - La grande matinale - par : Sonia Devillers - Benjamin Morel, maître de conférences en droit public de l'Université Panthéon-Assas. Arnaud Benedetti, politologue, professeur associé à l'Université Paris-Sorbonne, rédacteur en chef de la Revue politique et parlementaire. - invités : Benjamin Morel Constitutionnaliste français, docteur en sciences politiques et maître de conférences, Arnaud Benedetti Directeur de la communication de l'Inserm Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tu peux lire tous les livres de développement personnel du monde et répéter des affirmations quotidiennes... si l'image que tu as de toi au fond n'a pas changé, tu finiras toujours par revenir à ton point de départ.La confiance en soi ne commence pas dans ce que tu fais ou dans ce que tu répètes devant ton miroir. Elle commence dans la manière dont tu te regardes, dans ce que tu te crois capable d'accomplir et surtout dans ce que tu penses mériter. Tu ne peux pas construire une vie nouvelle en conservant l'identité et les schémas d'une ancienne version de toi.Dans cet épisode du Mindset Show, nous abordons le pilier le plus fondamental de la transformation personnelle : l'Identité. Ton cerveau ne se laisse pas convaincre par des paroles vides, mais par des preuves concrètes. La vraie confiance n'est pas une simple opinion positive sur soi, c'est une relation d'allégeance et de fiabilité envers toi-même.Il est temps d'arrêter de regarder la personne que tu as été et de commencer à accumuler les preuves de celle que tu deviens.Au programme de cet épisode d'ancrage :La prophétie de l'image de soi : Pourquoi ton comportement finit toujours par révéler tes croyances inconscientes.L'esprit du conquérant : Passer de la certitude de réussir à la certitude de savoir se relever après chaque chute.La mécanique des preuves : Comment chaque engagement tenu et chaque action malgré la peur vote pour ta nouvelle identité.Le test de l'honnêteté brutale : Les 3 questions essentielles pour faire le bilan de ton identité actuelle et tracer la suite.Ne cherche pas simplement à avoir plus confiance en toi. Deviens aujourd'hui une personne sur laquelle tu peux radicalement compter.
Le nouveau podcast football du FC Copains
Combien de fois as-tu dit « oui » aux autres alors que tout ton être criait « non » ?Par peur de décevoir, de froisser ou d'être rejeté, nous sommes nombreux à sacrifier notre énergie, notre temps et notre paix pour rester acceptables. Mais il y a un prix invisible et lourd à vouloir plaire à tout le monde : à force de dire oui par automatisme, on finit par se trahir et par s'effacer soi-même.Dans cet épisode du Mindset Show, nous abordons la puissance du « NON » non pas comme un rejet des autres, mais comme un acte d'amour et de souveraineté envers soi. Poser ses limites n'est pas de l'égoïsme : c'est reconnaître la valeur de ton espace intérieur et faire le choix d'une vérité alignée plutôt que d'un confort artificiel.Apprends à cesser de négocier avec ton intégrité et redresse ta colonne vertébrale intérieure.Au programme de cet épisode d'affirmation :Le prix du « oui » forcé : Pourquoi chercher la validation extérieure mène au surmenage et à l'épuisement mental.Comprendre la peur du rejet : Identifier ce qui t'empêche de poser des limites claires au quotidien.Dire NON par honneur : Passer de la culpabilité à la clarté pour construire des relations plus vraies.Le choix de l'alignement : Comment chaque limite posée devient une promesse de respect envers la personne que tu deviens.Arrête de t'adapter au détriment de ta vérité. Ose te choisir, pose tes limites et reprends le contrôle de ton énergie.
Merci à Running Conseil pour leur participation à cet épisode. 600 montres GPS vendues par an, soit presque deux par jour, dans un seul magasin. Gilles Chibaut le sait mieux que personne : il est le plus gros vendeur de montres connectees du reseau Running Conseil en metropole, gérant de deux boutiques a Perpignan et Rivesaltes, et tout juste élu president de la cooperative. Data-addict depuis 1997 et une premiere montre a altimètre, il a vu débarquer le GPS, les capteurs cardiaques optiques, la body battery et bientôt l'intelligence artificielle. Dans cet épisode, il demèle le vrai du faux sur les montres connectées : ce qui est vraiment fiable, ce qui ne sert a rien, et les anécdotes de magasin les plus improbables autour de cet objet devenu indispensable pour 87% des coureurs réguliers.__Chapitrage__00:00 - Bienvenue et intro Running Conseil03:23 - Gilles, numero 1 des montres GPS05:48 - Comment il est devenu accro aux montres07:26 - Ce que veulent vraiment les clients09:29 - Garmin domine, la fidelite de marque14:42 - Guillaume, le coureur sans Strava16:36 - Frequence cardiaque : mythes et realite23:49 - Le GPS, une science pas exacte32:14 - L'anecdote la plus folle du magasin37:21 - Data, obsession et montre du futur____ ⚔️ Notre Programme Rox Evolution : https://bit.ly/roxevolution-podcast
[Première diffusion le 6 septembre 2023] Né sous X le 27 avril 1989 à Saint-Etienne (Loire), Florian Deygas est adopté à l'âge de quatre mois. Il grandit dans le petit village de Lupé, à une quarantaine de kilomètres de là, aux côtés d'une mère ouvrière et d'un père haut fonctionnaire, sans se soucier de retrouver celle qui l'a abandonnée à la naissance. Il sait seulement qu'à l'origine il s'appelait Eric, que sa mère biologique était algérienne, et qu'elle lui a donné naissance à l'âge de 19 ans.Plusieurs années plus tard, quand il a 30 ans, Florian Deygas décide finalement de mener l'enquête pour la retrouver. Il récupère son dossier auprès de l'Aide sociale à l'enfance et saisit le Conseil national d'accès aux origines personnelles. Au bout de plus de quatre ans, malgré tous ses efforts, son enquête est dans l'impasse. Mais le 4 juin 2023, à l'occasion du jour de la fête des mères, un message publié sur Twitter va relancer de manière inespérée ses investigations.Florian Deygas raconte son histoire au micro d'Ambre Rosala.Ecoutez Code source sur toutes les plateformes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Ambre Rosala - Production : Raphaël Pueyo - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le semi-marathon vous fait un peu peur ? C'est pourtant la distance la plus préparée en France. La première fois reste intimidante pour presque tout le monde. Mila m'a posé la question qui revient sans cesse : comment s'y préparer sérieusement sans se mettre une pression inutile. Dans cet épisode, je vous donne mes repères concrets d'entraînement et de préparation, et une astuce mentale à garder en tête le jour J pour aborder la ligne de départ en confiance.Cet épisode est Le Conseil le plus écouté depuis le lancement du podcast.Liens complémentairesLa méthode SAM en 2 minutes (gratuit) : https://go.soulier.xyz/oksamsnMon nouveau programme Le Protocole Perte de Gras : https://go.soulier.xyz/protocolesnNutripure : https://go.soulier.xyz/NutripureSN - 10% de réduction sur votre première commande avec le code HAMSTERSLe semi-marathon a un statut particulier en France : c'est la distance la plus courue, celle que tout le monde vous conseille pour "passer au niveau supérieur" après un 10km. Et pourtant, quand c'est votre première fois, elle continue d'intimider — la distance semble abstraite, les repères d'entraînement manquent, et la peur de "ne pas y arriver" prend souvent le dessus sur l'envie.C'est la question que m'a posée Mila, et elle résume celle de beaucoup d'entre vous qui envisagez ce cap. Dans cet épisode du Conseil, je reviens sur ce qu'il faut réellement mettre en place pour préparer un premier semi-marathon : quels repères d'entraînement viser, comment construire votre préparation sans tomber dans l'excès ni dans l'improvisation, et comment transformer l'appréhension en motivation.L'objectif n'est pas de vous donner un plan tout fait, mais de vous donner les bons repères pour aborder cette préparation avec méthode et sérénité — et de repartir avec une astuce mentale simple à utiliser le jour de la course, pour rester Champion.ne du Monde de Votre Monde jusqu'à la ligne d'arrivée.Dans cet épisode :Pourquoi le semi-marathon intimide-t-il autant, même si c'est la distance la plus préparée en France ?Quels sont les repères d'entraînement essentiels pour construire une préparation de premier semi-marathon ?Comment structurer sa préparation sans tomber dans l'excès de volume ou l'improvisation ?Que répondre à la peur de "ne pas y arriver" avant une première grande distance ?Quelle astuce mentale utiliser le jour de la course pour rester serein(e) jusqu'à l'arrivée ?Nouveau : Le protocole Perte de Gras 2026 ❤️ Me suivre : Tous les liens sont ici
durée : 00:16:06 - Le journal de 19h - Emmanuel Macron annonce la rédaction d'un nouveau texte après la censure par le Conseil constitutionnel du précédent ce vendredi. Le feu dans les Landes "progresse un peu" mais "son intensité diminue légèrement", selon la préfecture. Une élue de Rennes dénonce harcèlement moral et injures racistes. - équipe : Céline Autin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:13 - Le journal de 18h00 - C'était une mesure phare de la fin de mandat d'Emmanuel Macron : le Conseil constitutionnel a censuré vendredi l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, considérant que cette mesure porte "une atteinte disproportionnée" à leur liberté d'expression. - équipe : La Rédaction de France Culture Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:07 - Le journal de 18h - L'interdiction des réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans est entièrement censurée par le Conseil constitutionnel. Deux hélicoptères australiens dans les Landes pour un important incendie. Et des usagers de la SNCF qui dénoncent le manque d'investissements. - équipe : Quentin Perez de Tudela Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:13 - Les journaux de France Culture - C'était une mesure phare de la fin de mandat d'Emmanuel Macron : le Conseil constitutionnel a censuré vendredi l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, considérant que cette mesure porte "une atteinte disproportionnée" à leur liberté d'expression. - équipe : La Rédaction de France Culture Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans cet épisode solo, j'analyse le parcours de Geoffrey Laird, Fondateur de Okimia.Son secret ? Suivre vos clients quand ils montent en gamme, et transformer chaque euro qui dort en marge concrète.Au programme :* Suivre vos clients quand ils grandissent, quitte à changer de segment* Passer d'un outil qui montre à un outil qui fait agir* Transformer le temps perdu sur la trésorerie en marge concrète* Vous appuyer sur votre expertise pour créer une vraie barrière face aux outils génériques* Internaliser tout ce qui touche à l'expérience client, à commencer par le premier contactUn épisode 100% actionnable pour tout entrepreneur ou toute entrepreneure.Bonne écoute !Votre entreprise est-elle structurée pour accélérer ? Faites le diagnostic Comment t'as fait ? pour prendre du recul sur vos décisions stratégiques et vérifier si nous sommes la bonne équipe pour vous accompagner : https://diagnostic-commenttasfait.netlify.app/
Le plus petit pays d'Amérique centrale devient, jour après jour, l'un des pays les plus touristiques de la région. Mais ce boom touristique a aussi un revers. En 2025, au moins 3,5 millions de touristes ont visité le Salvador, devant le Costa Rica. Les plages du littoral, réputées pour leurs vagues, attirent notamment des surfeurs venus du monde entier. Mais cette attractivité a ses inconvénients : hausse du coût de la vie, spéculation immobilière alimentée par les acheteurs étrangers et accès au littoral de plus en plus difficile pour les habitants. Illustration dans la ville côtière d'El Tunco. Un reportage de Marie Griffon. Au Venezuela, pouvoir et opposition annoncent des points d'accord Au Venezuela, le premier round du dialogue entre le pouvoir et une partie de l'opposition s'est achevé mercredi 12 août 2026. Un dialogue à huis-clos lancé la semaine dernière, sous l'égide de Washington. L'objectif : préparer la très attendue transition démocratique, sept mois après la capture de l'ex-président Nicolas Maduro par l'armée états-unienne. Les représentants du régime chaviste et de l'opposition ont trouvé plusieurs points d'accord. Les précisions de François-Damien Bourgery, du service International de RFI. Déchets en Haïti : un État aux abonnés absents En Haïti, le quotidien Le Nouvelliste dénonce un État aux abonnés absents dans l'assainissement des déchets qui jonchent les rues de la capitale Port-au-Prince, notamment. Le journal se penche aussi sur les exigences du Conseil électoral pour être candidat à l'élection présidentielle. Dans son éditorial, le rédacteur en chef du Nouvelliste, Frantz Duval, rappelle les promesses des autorités à l'approche de la rentrée des classes. À écouter aussiEn Haïti, ils transforment les déchets plastiques en objets utiles Le journal d'Outre-mer la 1re La France métropolitaine enregistre déjà, depuis le début de l'année 2026, 17 jours de canicule selon Météo France. C'est pire qu'en 2003, année qui a marqué les esprits des Français. Mais la Métropole n'est pas la seule touchée : la sécheresse atteint aussi des niveaux alarmants en Martinique. À écouter aussiVagues de chaleur en Europe : comment agir sur les causes du réchauffement climatique ?
durée : 00:14:58 - Les journaux de France Culture - Un projet de loi a été adopté ce matin en Conseil des ministres à Berlin. L'Allemagne doit doter ses “services” internes et externes de capacités d'action et de ripostes face à la multiplication des actes hostiles dans ce pays. - équipe : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le nombre de détenus ne cesse d'augmenter dans différents États européens et le Comité du Conseil de l'Europe pour la prévention de la torture alerte dans son dernier rapport annuel sur cet obstacle majeur au fonctionnement des prisons. Chypre, l'Irlande, mais aussi la France et la Belgique sont concernés. Cette émission est une rediffusion estivale. Prisons : À Bruxelles, une association fait visiter la prison de Forest, qui a fermé il y a trois ans seulement. Le but : sensibiliser par la pédagogie les citoyens à la réalité de l'enfermement et au quotidien des détenus, dans une prison extrêmement vétuste qui a longtemps été l'un des symboles d'une surpopulation carcérale très forte dans le pays. Avec l'association 9m² – la taille d'une cellule –, le lieu devient ainsi un centre de rencontres et de débats sur la privation de liberté. Aujourd'hui en Belgique, faute de lits disponibles, 663 prisonniers dorment sur des matelas au sol, d'après l'administration pénitentiaire. Jean-Jacques Héry a suivi le guide avec un groupe d'étudiants. En Italie où le taux de surpopulation dans les prisons atteint 138,5% les syndicats de police pénitentiaire tirent la sonnette d'alarme : ils craignent que le nouveau « décret sécurité » du gouvernement de Giorgia Meloni dégrade encore les conditions de vie carcérale, et leurs conditions de travail. Le texte, approuvé par le Sénat, prévoit notamment que des agents de police soient infiltrés parmi les détenus et qu'ils ne soient pas responsables pénalement de leurs actes sur les lieux. Les explications de Cécile Debarge. Environnement : La Turquie accueillera en novembre 2026 la COP31, conférence annuelle de l'ONU sur les changements climatiques. Le pays du président Recep Tayyip Erdogan est pourtant loin d'être un exemple en matière de défense de l'environnement. L'économie turque est très dépendante du charbon, et les luttes locales de défense de l'environnement sont systématiquement réprimées. Ces dernières années, une mobilisation est devenue le symbole de ce phénomène : celle d'Akbelen, dans la région égéenne, qui oppose des villageois aux projets d'extension de mines de charbon soutenus par l'État. À Ankara, le reportage d'Anne Andlauer. À lire aussiTurquie: le Parlement adopte un projet de loi sur les mines menaçant des terres agricoles La chronique musique de Vincent Théval I'm Kingfisher Winter of '85/'86 (Suède).
Le nombre de détenus ne cesse d'augmenter dans différents États européens et le Comité du Conseil de l'Europe pour la prévention de la torture alerte dans son dernier rapport annuel sur cet obstacle majeur au fonctionnement des prisons. Chypre, l'Irlande, mais aussi la France et la Belgique sont concernés. Cette émission est une rediffusion estivale. Prisons : À Bruxelles, une association fait visiter la prison de Forest, qui a fermé il y a trois ans seulement. Le but : sensibiliser par la pédagogie les citoyens à la réalité de l'enfermement et au quotidien des détenus, dans une prison extrêmement vétuste qui a longtemps été l'un des symboles d'une surpopulation carcérale très forte dans le pays. Avec l'association 9m² – la taille d'une cellule –, le lieu devient ainsi un centre de rencontres et de débats sur la privation de liberté. Aujourd'hui en Belgique, faute de lits disponibles, 663 prisonniers dorment sur des matelas au sol, d'après l'administration pénitentiaire. Jean-Jacques Héry a suivi le guide avec un groupe d'étudiants. En Italie où le taux de surpopulation dans les prisons atteint 138,5% les syndicats de police pénitentiaire tirent la sonnette d'alarme : ils craignent que le nouveau « décret sécurité » du gouvernement de Giorgia Meloni dégrade encore les conditions de vie carcérale, et leurs conditions de travail. Le texte, approuvé par le Sénat, prévoit notamment que des agents de police soient infiltrés parmi les détenus et qu'ils ne soient pas responsables pénalement de leurs actes sur les lieux. Les explications de Cécile Debarge. Environnement : La Turquie accueillera en novembre 2026 la COP31, conférence annuelle de l'ONU sur les changements climatiques. Le pays du président Recep Tayyip Erdogan est pourtant loin d'être un exemple en matière de défense de l'environnement. L'économie turque est très dépendante du charbon, et les luttes locales de défense de l'environnement sont systématiquement réprimées. Ces dernières années, une mobilisation est devenue le symbole de ce phénomène : celle d'Akbelen, dans la région égéenne, qui oppose des villageois aux projets d'extension de mines de charbon soutenus par l'État. À Ankara, le reportage d'Anne Andlauer. À lire aussiTurquie: le Parlement adopte un projet de loi sur les mines menaçant des terres agricoles La chronique musique de Vincent Théval I'm Kingfisher Winter of '85/'86 (Suède).
durée : 00:14:58 - Journal de 12h30 - Un projet de loi a été adopté ce matin en Conseil des ministres à Berlin. L'Allemagne doit doter ses “services” internes et externes de capacités d'action et de ripostes face à la multiplication des actes hostiles dans ce pays. - équipe : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'émission 28 minutes du 12/08/2026 Les géants de l'IA pillent-ils toute la culture du monde ? Alors que l'intelligence artificielle s'impose aujourd'hui dans la création culturelle, Anthropic doit verser 1,5 milliard de dollars aux auteurs dans le cadre d'un accord lié à l'utilisation de millions de livres pour l'entraînement de ses modèles. Dans l'industrie de la musique, les titres générés par IA sont désormais majoritaires en volume sur les grandes plateformes, même s'ils restent moins écoutés que ceux composés par des humains. De plus, voix et images des artistes peuvent également être reproduites par ces technologies. Face à cette appropriation massive des œuvres et des créations, le droit d'auteur se retrouve au cœur des tensions. On en débat avec Jean Cattan, ancien secrétaire général du Conseil national du numérique et conseiller auprès du FOTI (Future of Technology Institute), Elizabeth Le Hot, directrice générale de l'Adami, et Guillaume Grallet, rédacteur en chef du service Sciences et Tech du Point.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 12 août 2026 Présentation Jean-Mathieu Pernin Production KM, ARTE Radio
durée : 00:25:03 - Le 6/9 de l'été - par : Alexis Morel - Isabelle Derrendinger, présidente du Conseil national de l'ordre des sages-femmes, Anthony Cortes, journaliste à L'Humanité, auteur de l'enquête "4,1. Le scandale des accouchements en France" et Yves Ville, chef du service de médecine fœtale et de la maternité à l'hôpital Necker-Enfants malades. - équipe : Clémentine Sabrié - invités : Yves Ville gynécologue obstétricien et chef de service Maternité, Imagerie et Médecine fœtale, Hôpital Necker-Enfants Malades, Anthony Cortes Journaliste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:25:03 - Les interviews d'Inter - par : Alexis Morel - Isabelle Derrendinger, présidente du Conseil national de l'ordre des sages-femmes, Anthony Cortes, journaliste à L'Humanité, auteur de l'enquête "4,1. Le scandale des accouchements en France" et Yves Ville, chef du service de médecine fœtale et de la maternité à l'hôpital Necker-Enfants malades. - équipe : Clémentine Sabrié - invités : Yves Ville gynécologue obstétricien et chef de service Maternité, Imagerie et Médecine fœtale, Hôpital Necker-Enfants Malades, Anthony Cortes Journaliste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce vendredi 7 août, Djilali Benchabane, analyste géopolitique et directeur de CEOS Stratégie & Conseil, était l'invité dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Erwan Morice. Ils sont revenus sur le projet d'accord pour sécuriser Ormuz, la promesse non tenue du président des États-Unis concernant la réouverture du détroit et la volatilité des marchés, de plus en plus suspicieux sur la réalité de cet accord. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
À l'ONU, la course est encore longue, mais les choses se précisent. Le successeur d'António Guterres pour le poste de secrétaire général sera connu en octobre. D'ici là, des votes indicatifs vont s'enchaîner, ils permettent d'affiner les pronostics. Et pour le moment, les deux candidats du continent africain (le Sénégalais Macky Sall et l'Ougandais Olara Otunnu) n'ont pas convaincu. Professeur de droit en Afrique du Sud, Carlos Lopes a été secrétaire exécutif de la Commission économique de l'ONU pour l'Afrique. Il analyse les chances du continent pour obtenir ce poste prestigieux. Il répond aux questions de Guillaume Thibault. RFI : Le premier vote indicatif du Conseil de sécurité a vu la candidate du Costa Rica, Rebeca Grynspan, plébiscitée. Un vote décevant pour les deux candidats de l'Afrique, le Sénégalais Macky Sall et l'Ougandais Olara Otunnu ? Carlos Lopes : Le premier vote indicatif, à mon avis, ne bouleverse pas l'analyse politique des candidatures africaines qui étaient déjà un peu présentes. Il la confirme plutôt. Dans le cas de Macky Sall, le soutien officiel finalement apporté par le président Bassirou Diomaye Faye est venu un peu tard et n'a pas pu rétablir une cohérence institutionnelle, si je peux dire comme ça, parce que le Sénégal reste profondément divisé sur son héritage, sur sa candidature. Le Sénégal a également profondément divisé la sous-région et je pense que la candidature est mal partie. Pour Olara Otunnu, c'est très différent. Il reste une personnalité respectée dans l'histoire des Nations unies. Mais en tant que représentant permanent de l'Ouganda, il avait été un des principaux artisans de l'introduction de ce qu'on appelle maintenant le vote indicatif « straw poll » (un vote informel, ndlr). Mais cette contribution historique ne suffit pas à compenser son entrée tardive. Il a un parcours politique assez difficile à déceler, avec des zigzags, avec des difficultés dans ses relations avec le président actuel. Son prestige diplomatique appartient davantage à l'histoire qu'à son présent politique. Est-ce que cette candidature ougandaise vient affaiblir l'Afrique et donc affaiblir Macky Sall ? Je pense qu'il y a un autre élément qui mérite d'être souligné et qui affaiblit n'importe quelle candidature africaine. En maintenant ces candidatures dans une élection, le principe de rotation régionale favorise clairement l'Amérique latine et les Caraïbes. Je pense que l'Afrique prend le risque d'apparaître comme remettant en cause le principe dont elle a elle-même largement bénéficié par le passé. Les deux secrétaires généraux africains, Boutros Boutros-Ghali et Kofi Annan, avaient pu compter sur un soutien très large des autres régions du Sud, précisément parce qu'elles respectaient cette logique de rotation. Affaiblir aujourd'hui ce principe pourrait créer un précédent dont l'Afrique elle-même pourrait pâtir. Et je pense que c'est ça qui affaiblit au départ déjà ces deux candidatures. Est-ce que Macky Sall doit aller chercher le soutien officiel de l'Union africaine pour peut-être justement changer la donne ? D'abord, il n'y a pas vraiment de possibilité de le faire. Du point de vue des procédures, ce serait extrêmement compliqué. Cela exigerait presque une réunion exceptionnelle du Conseil exécutif de l'Union africaine, qui n'est pas prévue pour le mois prochain jusqu'à la fin de l'élection. Mais du point de vue politique aussi, ce serait très difficile de mobiliser les pays qui ont démontré de la résistance. Il y avait tous les grands pays qui étaient du côté de la Résistance, justement parce qu'ils ont invoqué le principe de la rotation régionale. Je pense donc que c'est vraiment difficile de pouvoir convaincre l'Union africaine après que le pays qui est responsable de la présidence rotative, le Burundi, ait dépassé un peu son rôle et proclamé cette candidature sans passer par les procédures habituelles. Il y a donc beaucoup de malentendus et de difficultés politiques qui ont été créés et qui rendent cet appui de l'Union africaine pratiquement impossible. Macky Sall, qui a rencontré depuis le mois de mars les quinze membres du Conseil de sécurité, a obtenu six bulletins favorables, sept bulletins défavorables et deux sans opinion. La candidature de Macky Sall est-elle encore légitime ? Doit-il la retirer ? Il a fait un communiqué en disant qu'il continue avec sa candidature et je pense que c'est une décision qui est logique pour lui. Les premières consultations servent davantage à mesurer les équilibres qu'à désigner un vainqueur. Mais bien sûr, si on regarde tous les candidats qui se sont présentés à ce premier vote indicatif, il est celui qui est en plus grande difficulté, de loin. Le turnover au poste de secrétaire général des Nations unies n'est pas obligatoire, mais il est souvent cité. Cette année, c'est au tour de l'Amérique latine. Peut-on espérer voir une femme obtenir pour la première fois le poste de secrétaire général ? Je pense que les deux mieux placées après ce premier vote sont Rebeca Grynspan et Carolyn Rodrigues-Birkett. Je pense qu'elles ont vraiment fait un parcours remarquable toutes les deux. Je pense donc qu'on a une vraie chance qu'une de ces deux puisse éventuellement obtenir le poste. C'est une dimension qui est devenue politique par ailleurs. Après près de 80 ans d'existence sans aucune femme au poste de secrétaire général, de nombreux États considèrent que le moment est venu de corriger cette anomalie historique. À lire aussiSecrétariat général de l'ONU: le Sénégalais Macky Sall en difficulté après un premier vote indicatif
La Fifa a finalement renoncé à son projet d'ouvrir à des investisseurs privés le capital d'une société commerciale liée à la Coupe du monde qui a suscité une forte opposition, notamment en Europe et en Amérique du Nord. En Afrique en revanche, la Confédération africaine de football (CAF) s'est montrée beaucoup plus prudente. Pourquoi cette différence ? Que révèle-t-elle du rapport de force entre la Fifa et le football africain ? Abdoulaye Thiam, journaliste sportif, est l'invité de Sophiane Amazian. RFI : Le projet de Gianni Infantino d'ouvrir une société commerciale pour vendre une partie de la Coupe du monde à des investisseurs étrangers est finalement abandonné, êtes-vous surpris de ce rétropédalage ? Abdoulaye Thiam : Non pas du tout. Je ne suis pas surpris. Je pense d'ailleurs que c'est une excellente chose de la part même du président Gianni Infantino, qui prône quand même l'unité du football. Quand on parle de l'unité avec un projet, qui a fini par diviser le monde entier, les 54 fédérations qui composent l'UEFA ont rejeté le projet. Il y a une quarantaine de fédérations de la CONCACAF qui ont fait la même chose. La Conmebol est en train de réfléchir. Je pense qu'il était de bon aloi pour lui de revoir sa copie, de faire du rétropédalage pour le bien du football mondial. La CAF, la Confédération africaine de football, de son côté a été plus souple dans sa communication et ne s'est pas vraiment opposée. Pourquoi cette prise de position ? Je crois que d'abord, les intérêts de la CAF ne sont pas les mêmes que les intérêts européens. Patrice Motsepe semble même pousser les fédérations africaines à aller vers cette direction-là. Ce serait seulement l'argument économique et financier qui expliquerait pourquoi les fédérations africaines n'étaient pas vent debout ces derniers jours contre ce projet ? Absolument. Il suffit tout simplement de jeter aujourd'hui un coup d'œil sur le calendrier qu'on n'arrive plus à maîtriser. Notre dernière CAN devait avoir lieu aux mois de juin-juillet 2025, mais à cause de la Coupe du monde des clubs, très chère à Gianni Infantino, l'Afrique a basculé sur deux années, fin 2025 et début 2026. Il y a donc un double standard, là, de la CAF ? D'un côté elle appuie les décisions du patron de la Fifa, de l'autre elle voit son tournoi continental passer au second plan ? Absolument. Mais bon, quand vous regardez quand même l'apport de la Fifa, on peut comprendre certains présidents africains qui ont besoin de cet argent-là. Mais il y avait quand même un énorme danger parce qu'il fallait faire attention à l'exigence de la rentabilité des actionnaires qui vont certainement prendre des décisions futures, notamment sur le calendrier de la Coupe du monde, sur son format, sur les droits de télévision, sur le développement des compétitions. C'est là-bas qu'il fallait mettre particulièrement le curseur. La Coupe du monde de football doit rester un sport très populaire. Que représente le président de la Fifa, Gianni Infantino, sur le continent africain ? Je pense que s'il y a une élection, il fera le carton plein. C'est 54 sur 54 pays qui vont voter pour lui. Il est vu ici comme étant quelqu'un qui apporte énormément d'argent. Sauf que les gens, ce qu'ils ne disent pas, c'est que ce qu'on donne au Sénégal, ce qu'on donne à la Mauritanie, ce qu'on donne au Maroc, c'est la même chose qu'on donne à la France. C'est quelque chose qui a été voté par le Conseil de la Fifa. Malheureusement, la CAF aujourd'hui, les 54 sont considérés tout simplement comme étant un bétail électoral. Mais quand il s'agit de prendre des décisions, on préfère tourner le dos ailleurs. Surtout encore, vu les dernières décisions qui ont été prises par Gianni Infantino sur le football africain, notamment la non-maîtrise de notre calendrier, notamment les changements de périodes, on va basculer de deux ans vers quatre ans. Ça, c'est un projet qui est très cher à Gianni Infantino. Or, beaucoup de décideurs ne sont pas d'accord avec ce projet-là. Finalement, il a fini par s'imposer parce qu'à partir de 2028, c'est terminé. Il n'y aura plus une CAN tous les deux ans, mais plutôt tous les quatre ans. Vous dites que le football africain doit se prendre en main et ne plus dépendre des décisions de Gianni Infantino ? Absolument. Moi, je pense qu'aujourd'hui, c'est une grosse aberration. Je trouve même que c'est une honte de voir qu'en 2022 il y a eu 62 matchs qui ont été joués au Maroc, parce que tout simplement il y a plusieurs pays en Afrique, au sud du Sahara, qui ne disposent même pas d'un seul stade répondant aux normes de la Fifa et aux exigences de la CAF. Ça, c'est inacceptable pour un pays qui se dit émergent. Pour un pays qui aime la jeunesse. Parce que quand même, la jeunesse représente plus de 75 % dans la plupart des pays en Afrique, au sud du Sahara. Mais quand il s'agit de jouer un match de football, tout le monde externalise pour aller au Maroc. Là, ce n'est pas la faute de Gianni Infantino, ce n'est pas non plus la faute du Maroc. C'est tout simplement parce que les autorités n'ont pas fait le travail pour lequel elles ont été élues. Il va falloir quand même balayer devant sa porte avant de chercher un bouc émissaire. À lire aussiFifa: perte de confiance, appel à la démission, Infantino peut-il tenir ?
Au Cameroun, le gouvernement brise le silence sur l'absence prolongée du président Paul Biya, depuis 56 jours hors du pays. Le ministre de la Communication René Emmanuel Sadi, également porte-parole du gouvernement, dans une interview exclusive à RFI, annonce pour imminent le retour de Paul Biya au Cameroun. Aux informations qui disent ce dernier malade et hospitalisé dans une clinique genevoise, il n'en est rien, répond le membre du gouvernement, qui rejette les spéculations sur l'idée de la vacance du pouvoir, entretenue par l'opposition. René Emmanuel Sadi est au micro de Polycarpe Essomba. RFI : Le président de la République, Paul Biya, est absent depuis le 7 juin. Que répondez-vous à l'opposition qui demande que soit constatée par le Conseil constitutionnel une vacance du pouvoir ? René Emmanuel Sadi : La question de la vacance du pouvoir à la tête de l'État ne devrait pas se poser. D'abord pour la simple raison que cette question est bel et bien encadrée par notre Constitution, qui précise clairement les conditions à partir desquelles on peut parler de vacance du pouvoir. Par ce propos, en effet, la Constitution parle de décès, de démission, d'empêchement définitif, et tout ceci doit être préalablement et formellement constaté par le Conseil constitutionnel. Je tiens à vous faire remarquer que nulle part, on ne parle de séjour prolongé. Alors, les figures de l'opposition qui réclament à corps et à cris une constatation de la vacance des pouvoirs à la tête de l'État, et qui sont du reste, vous le savez, pour la plupart de brillants juristes, devraient, me semble-t-il, avoir une lecture de la loi fondamentale qui soit plus rigoureuse et plus objective. Une lecture qui colle à la lettre et non pas qui procède d'une interprétation manifestement biaisée. Autrement dit, le Conseil constitutionnel ne s'est pas prononcé pour déclarer une vacance du pouvoir à la tête de l'État. Le président Paul Biya est en vie et n'a pas démissionné. Je dois le dire : le président Paul Biya va bientôt rentrer au Cameroun et donc on ne peut pas parler à ce stade de vacances à la tête de l'État. « Le président va bientôt rentrer au Cameroun », pouvez-vous préciser ? Est-ce qu'il y a une échéance ? Une date ? Je ne peux pas vous dire avec exactitude quand est-ce que le président Paul Biya reviendra. Et même si je le savais, il ne m'appartient pas de l'annoncer ici. Je peux au moins me permettre de vous dire qu'il revient très bientôt. Quand le président a quitté le Cameroun le 7 juin dernier, la présidence avait déclaré à l'époque qu'il partait pour un court séjour privé en Europe. Plus de 50 jours plus tard, est-ce qu'on peut encore soutenir la thèse d'un court séjour privé en Europe ? Je vais vous faire remarquer que même en l'absence du président de la République, les institutions de notre pays fonctionnent normalement. Les principaux responsables de l'administration vaquent à leurs occupations et c'est la preuve que notre pays est stable. Et il me semble qu'il est tout à fait normal que les Camerounais, notamment celles et ceux qui sont de bonne foi, de mon point de vue, et qui l'ont massivement élu, réélu en octobre dernier, il est tout à fait normal que toutes celles et tous ceux-là se soucient du président de la République. Comme je dis, c'est bien, les gens sont contents quand leur président est là, c'est le père de la nation. Et quand le père est absent, ça peut préoccuper les membres de la famille. C'est tout à fait normal. Mais il peut s'absenter pour des raisons qui parfois sont indépendantes de sa volonté. Il peut prolonger son séjour pour des cas de force majeure, mais en s'assurant que la famille continue de fonctionner dans de bonnes conditions. Selon plusieurs sources, le président aurait été opéré du genou. Pouvez-vous nous dire si cette opération est effective ? A-t-elle eu lieu et comment voir le président aujourd'hui ? Il a fait une intervention, il y a quelque temps. J'ai bien précisé que le président était bien à Genève, mais qu'il n'était pas hospitalisé. Et ceci, je ne vois pas en quoi cela pourrait être un problème. J'ai dit que le président peut très bien juger l'opportunité de saisir sa présence, son séjour à Genève, pour envisager quelques consultations simples. Alors, si le président est à Genève, comme vous l'admettez, il est plutôt à l'hôpital ou à l'hôtel ? Je ne suis pas à Genève avec le président. Ceux qui sont à Genève pourraient vous donner des éclairages là-dessus de façon plus précise. Parmi les chantiers à venir, il y a la formation d'un nouveau gouvernement, comme cela avait été promis et annoncé par le chef de l'État lui-même le 31 décembre dernier, après sa réélection en octobre. Huit mois plus tard, pourquoi cela traîne ? Celui qui apprécie l'opportunité de former un nouveau gouvernement, c'est le président de la République. S'il ne l'a pas fait jusqu'à présent, c'est sans doute qu'il a des raisons pour ne pas l'avoir fait. Je ne peux pas me mettre à sa place pour vous donner une réponse péremptoire là-dessus. Depuis 8 mois, tous les ministres sont sur un siège éjectable, y compris vous-même, en tant que porte-parole du gouvernement. Est-ce que, par conséquent, cette situation ne paralyse pas un peu l'action du gouvernement ? Les ministres qui ne seraient plus tout à fait sereins se livreraient, comme beaucoup disent, à des batailles ? Le président a fait une annonce. Il n'a pas décidé que dorénavant les ministres devraient se contenter de gérer les affaires courantes. C'est ainsi que ça se passe quand on vous dit que vous n'êtes plus en poste. Il a fait une annonce, mais tous les ministres sont en poste. Le Premier ministre est en poste. Je pense qu'au lieu de faire une fixation sur ce nouveau gouvernement, les uns et les autres devraient s'atteler à conduire les tâches qui sont les leurs dans leurs différentes administrations ministérielles. Et tant qu'ils sont là, ils sont ministres. Au mois d'avril dernier a été adoptée une révision constitutionnelle instituant un poste de vice-président. Pour l'instant, le poste n'est pas pourvu. J'ai encore envie de vous demander : qu'est-ce qui bloque ? Le président de la République prend son temps pour apprécier l'opportunité de désigner tel ou tel à tel ou tel poste, a fortiori s'agissant d'un vice-président de la République. On peut convenir qu'il est tout à fait normal qu'il prenne son temps pour confier une charge aussi élevée à un de ses concitoyens. Quel pourrait être le profil de ce vice-président ? Un homme ou une femme d'expérience, ou plutôt un jeune homme ? Je n'ai rien contre les jeunes gens. Moi-même, j'ai été jeune et on peut être jeune et compétent. On peut être jeune, mais en toute sincérité, je pense qu'il y a un terme qu'on utilise ces derniers temps qui n'est pas un slogan, mais c'est un terme qui véritablement est lourd de sens, c'est l'expérience. C'est quelque chose qui se conquiert avec le temps. Celui qui a décidé de créer ce poste, je peux vous dire, et je le dis sans détour, est mieux placé que quiconque pour savoir qui il devra désigner à ce poste de très grande importance. Vous êtes candidat à la vice-présidence, Monsieur Sadi ? Moi, je ne m'agite pas. Justement, je ne me considère pas parmi ceux qui s'agitent parce que je sais, comme je vous le dis, que ce sont des choses qui ne dépendent pas de nous. À lire aussiCameroun: l'absence prolongée de Paul Biya continue de susciter interrogations et inquiétudes
Pro-armes et anti-armes Jean-Marc et Marie-Joanne assistent à une manifestation contre le contrôle des armes à feu. Depuis la tuerie de Polytechnique, les gens qui militent pour un meilleur contrôle des armes à feu se font intimider sur tous les fronts. Lors d'une manifestation contre un resserrement des lois, Jean-Marc aborde directement la question avec un activiste pro-armes. Il sort ébranlé de cet échange. De son côté, Marie-Joanne se rend dans un club de tir où elle manie un fusil pour la première fois. Elle en profite pour interroger les habitués de l'endroit sur leur rapport aux armes à feu. Projet Polytechnique : Faire face Plus de 30 ans après le drame de Polytechnique, certains glorifient toujours le tueur Marc Lépine. Les féminicides s'accumulent, la question du contrôle des armes à feu n'est pas réglée et le web alimente les discours antiféministes. Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher engagent la conversation et vont à la rencontre de ceux dont la pensée est diamétralement opposée à la leur. Leur recherche pour une pièce de théâtre documentaire se transforme en une démarche citoyenne. Avec : Myriam Berthelet (réalisation), Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher (animation et recherche). Remerciements : Nous remercions le Conseil des arts du Canada de son soutien Animation Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond Réalisation Myriam Berthelet Mixage et conception sonore Jean-Philippe Goyette - Peak Montage Alain Loiselle Musique originale Ludovic Bonnier Production Marie-Pierre Corriveau et Karine Dubois de Picbois Productions, et Amandine Gauthier, Alex Ivanovici et Annabel Soutar des Productions Porte Parole. Recherche Marie-Hélène Beaudry, Marie-Joanne Boucher, Jean-Marc Dalphond et Vincent Larouche Scénarisation Myriam Berthelet et Alain Loiselle
Violences conjugales et féminicides Jean-Marc et Marie-Joanne poursuivent leurs démarches, mais l'actualité les rattrape : on annonce un autre féminicide, le quatorzième à survenir en moins d'un an au Québec. Quatorze, comme le nombre de victimes de l'attentat de Polytechnique. Plus que symbolique, ce chiffre est troublant. Pourquoi les femmes continuent-elles d'être des cibles même dans leur vie privée ? Le duo décide de rencontrer un homme qui a failli commettre l'irréparable avec son ex-conjointe. Projet Polytechnique : Faire face Plus de 30 ans après le drame de Polytechnique, certains glorifient toujours le tueur Marc Lépine. Les féminicides s'accumulent, la question du contrôle des armes à feu n'est pas réglée et le web alimente les discours antiféministes. Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher engagent la conversation et vont à la rencontre de ceux dont la pensée est diamétralement opposée à la leur. Leur recherche pour une pièce de théâtre documentaire se transforme en une démarche citoyenne. Avec : Myriam Berthelet (réalisation), Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher (animation et recherche). Remerciements : Nous remercions le Conseil des arts du Canada de son soutien Pour obtenir de l'aide : - SOS Violence conjugale (Canada) : 1 800 363-9010 — 24/7 | 438 601-1211 — TEXTO - À coeur d'homme (Québec) : 418 660-7799 | Sans frais : 1 877 660-7799 - Numéro d'écoute, d'information et d'orientation pour les femmes (France) : 3919 (appel gratuit) - Numéros d'appel d'urgence (France): 17, 112 ou par SMS au 114 (contact gratuit) - Tchat en ligne gratuit pour signaler des violences conjugales à la police ou à la gendarmerie (France) Animation Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond Réalisation Myriam Berthelet Mixage et conception sonore Jean-Philippe Goyette - Peak Montage Alain Loiselle Musique originale Ludovic Bonnier Production Marie-Pierre Corriveau et Karine Dubois de Picbois Productions, et Amandine Gauthier, Alex Ivanovici et Annabel Soutar des Productions Porte Parole. Recherche Marie-Hélène Beaudry, Marie-Joanne Boucher, Jean-Marc Dalphond et Vincent Larouche Scénarisation Myriam Berthelet et Alain Loiselle
Enquête sur le monde des incels Après une pause nécessaire, Jean-Marc replonge dans ses recherches pour la pièce documentaire et tente de percer le monde des incels. Le ressentiment de ces « célibataires involontaires » envers les femmes les pousse parfois à poser des gestes violents. Marie-Joanne rencontre pour sa part Léa Clermont-Dion, qui craint que les discours misogynes sur le web se matérialisent en actions réelles. Puis, Jean-Marc et Marie-Joanne prennent leur courage à deux mains et téléphonent à des admirateurs de Marc Lépine. Projet Polytechnique : Faire face Plus de 30 ans après le drame de Polytechnique, certains glorifient toujours le tueur Marc Lépine. Les féminicides s'accumulent, la question du contrôle des armes à feu n'est pas réglée et le web alimente les discours antiféministes. Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher engagent la conversation et vont à la rencontre de ceux dont la pensée est diamétralement opposée à la leur. Leur recherche pour une pièce de théâtre documentaire se transforme en une démarche citoyenne. Avec : Myriam Berthelet (réalisation), Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher (animation et recherche). Remerciements : Nous remercions le Conseil des arts du Canada de son soutien. Animation Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond Réalisation Myriam Berthelet Mixage et conception sonore Jean-Philippe Goyette - Peak Montage Alain Loiselle Musique originale Ludovic Bonnier Production Marie-Pierre Corriveau et Karine Dubois de Picbois Productions, et Amandine Gauthier, Alex Ivanovici et Annabel Soutar des Productions Porte Parole. Recherche Marie-Hélène Beaudry, Marie-Joanne Boucher, Jean-Marc Dalphond et Vincent Larouche Scénarisation Myriam Berthelet et Alain Loiselle
L'enjeu de la santé mentale Les personnes qui ont survécu à la tuerie de Polytechnique ainsi que les familles des victimes portent à bout de bras le combat pour le contrôle des armes à feu. L'attention consacrée à cette bataille a-t-elle occulté le fait que la tragédie du 6 décembre 1989 était avant tout un attentat antiféministe? Pourquoi a-t-il fallu attendre de nombreuses années avant de la nommer ainsi? Après avoir lu la lettre laissée par Marc Lépine le soir de la tuerie, Marie-Joanne ne peut s'empêcher de penser que le qualificatif de « tireur fou » attribué à Lépine banalise les motivations derrière le massacre de ces 14 femmes. Projet Polytechnique : Faire face Plus de 30 ans après le drame de Polytechnique, certains glorifient toujours le tueur Marc Lépine. Les féminicides s'accumulent, la question du contrôle des armes à feu n'est pas réglée et le web alimente les discours antiféministes. Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher engagent la conversation et vont à la rencontre de ceux dont la pensée est diamétralement opposée à la leur. Leur recherche pour une pièce de théâtre documentaire se transforme en une démarche citoyenne. Avec : Myriam Berthelet (réalisation), Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher (animation et recherche). Remerciements : Nous remercions le Conseil des arts du Canada de son soutien. Animation Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond Réalisation Myriam Berthelet Mixage et conception sonore Jean-Philippe Goyette - Peak Montage Alain Loiselle Musique originale Ludovic Bonnier Production Marie-Pierre Corriveau et Karine Dubois de Picbois Productions, et Amandine Gauthier, Alex Ivanovici et Annabel Soutar des Productions Porte Parole. Recherche Marie-Hélène Beaudry, Marie-Joanne Boucher, Jean-Marc Dalphond et Vincent Larouche Scénarisation Myriam Berthelet et Alain Loiselle
Les enjeux d'un procès Quelques mois ont passé lorsque Marie-Joanne et Jean-Marc apprennent que l'admirateur de Marc Lépine subit un procès pour avoir fomenté la haine envers les femmes. Son blogue faisait notamment l'apologie du meurtrier de Polytechnique. Même si la charge émotive est bien réelle, Jean-Marc se rend au palais de justice et assiste au procès. Puis le verdict tombe. L'homme au discours violent sera-t-il sanctionné pour ses propos intolérables ? Projet Polytechnique : Faire face Plus de 30 ans après le drame de Polytechnique, certains glorifient toujours le tueur Marc Lépine. Les féminicides s'accumulent, la question du contrôle des armes à feu n'est pas réglée et le web alimente les discours antiféministes. Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher engagent la conversation et vont à la rencontre de ceux dont la pensée est diamétralement opposée à la leur. Leur recherche pour une pièce de théâtre documentaire se transforme en une démarche citoyenne. Avec : Myriam Berthelet (réalisation), Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher (animation et recherche). Remerciements : Nous remercions le Conseil des arts du Canada de son soutien. Animation Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond Réalisation Myriam Berthelet Mixage et conception sonore Jean-Philippe Goyette - Peak Montage Alain Loiselle Musique originale Ludovic Bonnier Production Marie-Pierre Corriveau et Karine Dubois de Picbois Productions, et Amandine Gauthier, Alex Ivanovici et Annabel Soutar des Productions Porte Parole. Recherche Marie-Hélène Beaudry, Marie-Joanne Boucher, Jean-Marc Dalphond et Vincent Larouche Scénarisation Myriam Berthelet et Alain Loiselle
Retour sur les lieux de la tuerie Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher s'expliquent mal comment des admirateurs du tueur Marc Lépine peuvent encore être actifs aujourd'hui. Cette question s'inscrit au cœur de leur démarche d'écriture d'une pièce de théâtre documentaire. Le duo retourne sur les lieux de la tuerie de Polytechnique avec l'ex-policier Jacques Duchesneau, une des premières personnes à être intervenues le 6 décembre 1989. Jean-Marc est particulièrement remué : sa cousine figure parmi les 14 femmes assassinées ce soir-là. Projet Polytechnique : Faire face Plus de 30 ans après le drame de Polytechnique, certains glorifient toujours le tueur Marc Lépine. Les féminicides s'accumulent, la question du contrôle des armes à feu n'est pas réglée et le web alimente les discours antiféministes. Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher engagent la conversation et vont à la rencontre de ceux dont la pensée est diamétralement opposée à la leur. Leur recherche pour une pièce de théâtre documentaire se transforme en une démarche citoyenne. Avec : Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond (animation) et Myriam Berthelet (réalisation) Remerciements : Nous remercions le Conseil des arts du Canada de son soutien Animation Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond Réalisation Myriam Berthelet Mixage et conception sonore Jean-Philippe Goyette - Peak Montage Alain Loiselle Musique originale Ludovic Bonnier Production Marie-Pierre Corriveau et Karine Dubois de Picbois Productions, et Amandine Gauthier, Alex Ivanovici et Annabel Soutar des Productions Porte Parole. Recherche Marie-Hélène Beaudry, Marie-Joanne Boucher, Jean-Marc Dalphond et Vincent Larouche Scénarisation Myriam Berthelet et Alain Loiselle
Plus de 30 ans après le drame de Polytechnique, certains glorifient toujours le tueur Marc Lépine. Les féminicides s'accumulent, la question du contrôle des armes à feu n'est pas réglée et le web alimente les discours antiféministes. Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher engagent la conversation et vont à la rencontre de ceux dont la pensée est diamétralement opposée à la leur. Leur recherche pour une pièce de théâtre documentaire se transforme en une démarche citoyenne. Avec : Myriam Berthelet (réalisation), Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher (animation et recherche). Remerciements : Nous remercions le Conseil des arts du Canada de son soutien Animation Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond Réalisation Myriam Berthelet Mixage et conception sonore Jean-Philippe Goyette - Peak Montage Alain Loiselle Musique originale Ludovic Bonnier Production Marie-Pierre Corriveau et Karine Dubois de Picbois Productions, et Amandine Gauthier, Alex Ivanovici et Annabel Soutar des Productions Porte Parole. Recherche Marie-Hélène Beaudry, Marie-Joanne Boucher, Jean-Marc Dalphond et Vincent Larouche Scénarisation Myriam Berthelet et Alain Loiselle
Rencontre avec un masculiniste Après plusieurs mois, Jean-Marc et Marie-Joanne attendent nerveusement de rencontrer un admirateur de Marc Lépine qui a répondu à leur appel. Que doit-on espérer d'un masculiniste qui a tapissé son blogue d'éloges à l'endroit du tueur de Polytechnique? Une conversation calme est-elle envisageable avec cet homme? Au terme de sa quête documentaire bouleversante, le duo espère pouvoir engager un dialogue, même avec ceux qu'on préférerait ne pas entendre. Projet Polytechnique : Faire face Plus de 30 ans après le drame de Polytechnique, certains glorifient toujours le tueur Marc Lépine. Les féminicides s'accumulent, la question du contrôle des armes à feu n'est pas réglée et le web alimente les discours antiféministes. Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher engagent la conversation et vont à la rencontre de ceux dont la pensée est diamétralement opposée à la leur. Leur recherche pour une pièce de théâtre documentaire se transforme en une démarche citoyenne. Avec : Myriam Berthelet (réalisation), Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher (animation et recherche). Remerciements : Nous remercions le Conseil des arts du Canada de son soutien. Pour obtenir de l'aide : - Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence : Montréal : 514 687-7141 #116 | Ailleurs au Québec : 1 877 687-7141 #116 - À coeur d'homme : Réseau d'aide aux hommes pour une société sans violence : Québec : 418 660-7799 | Sans frais : 1 877 660-7799 - Centre d'aide aux victimes d'actes criminels : 1 866 LE CAVAC (1 866 532-2822) Animation Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond Réalisation Myriam Berthelet Mixage et conception sonore Jean-Philippe Goyette - Peak Montage Alain Loiselle Musique originale Ludovic Bonnier Production Marie-Pierre Corriveau et Karine Dubois de Picbois Productions, et Amandine Gauthier, Alex Ivanovici et Annabel Soutar des Productions Porte Parole. Recherche Marie-Hélène Beaudry, Marie-Joanne Boucher, Jean-Marc Dalphond et Vincent Larouche Scénarisation Myriam Berthelet et Alain Loiselle
Abdennour Bidar est philosophe. Membre du Conseil des sages de la laïcité, penseur du lien, auteur de Les Tisserands ou encore Révolution spirituelle, il est l'une des voix les plus essentielles et pourtant trop peu entendues pour repenser notre époque à partir du cœur, de l'esprit, et du collectif.J'ai rencontré Abdennour à un moment où, comme beaucoup d'entre nous, je ressentais une forme de vide. Pas un vide intellectuel. Pas un vide d'action.Mais un vide d'âme comme on peut le ressentir de temps à autres.Un manque de sacré. Une sensation que dans notre monde saturé, hyper-connecté, sur-analysé… quelque chose d'essentiel nous échappe. Le sens. Le lien. L'invisible. La spiritualité. Ce mot qu'on n'ose plus prononcer sans passer pour un illuminé.Dans cet épisode, nous parlons de ça.De la manière dont notre société occidentale, en se libérant des dogmes religieux (ce qui était sans doute nécessaire), a aussi tué une part de l'intériorité. De ce qu'on appelle à tort “le progrès”, qui a laissé beaucoup d'individus seuls, épuisés, incapables de se relier à eux-mêmes, aux autres, au monde. J'ai questionné Abdennour sur cette crise spirituelle silencieuse mais omniprésente.Nous avons parlé de ce qu'est vraiment le sacré, au-delà de toute religion. De la possibilité d'une spiritualité non dogmatique, fondée sur l'éveil, la responsabilité, la justice intérieure. Nous avons parlé de l'islam, bien sûr, de la manière dont il est vécu en France, entre repli, rigidité, et aussi aspiration profonde à la liberté spirituelle. De l'intégration républicaine, des fractures identitaires, du ressentiment qui grandit, du piège de la victimisation… mais aussi de ce que chacun peut faire pour réhabiliter un “nous” trop souvent oublié.Abdennour est un homme brillant, mais surtout profondément habité. Il incarne une pensée vivante, une philosophie du lien, de la présence et du dépassement de soi.Dans cet épisode, vous n'entendrez pas de réponses toutes faites. Mais vous trouverez peut-être un début de boussole intérieure, ou à tout le moins, la conviction qu'un autre rapport au monde est possible. Plus enraciné. Plus serein. Plus spirituel.Et que ce ne sont pas des mots à fuir. Ce sont peut-être les seuls qui nous sauveront.Idées centrales discutées1. La société moderne est spirituellement videExplication : Le recul des religions n'a pas été remplacé par une autre forme de sacré.Pourquoi c'est important : Cela engendre solitude, mal-être, et perte de sens.Timestamp : ~10:302. Le sacré n'a pas besoin de religionExplication : On peut honorer la vie, la nature, les liens humains sans Dieu.Pourquoi c'est important : Permet de reconstruire du sens dans un monde sécularisé.Timestamp : ~18:003. L'individualisme a fragilisé le “vivre ensemble”Explication : En se centrant sur l'ego, on a négligé la communauté.Pourquoi c'est important : On ne peut pas se reconstruire seuls.Timestamp : ~25:454. L'hypermodernité a désenchanté le mondeExplication : En réduisant tout à la rationalité, on a perdu le mystère.Pourquoi c'est important : L'humain a besoin d'émerveillement pour vivre.Timestamp : ~33:205. Le rôle de la philosophie est de retisser du lienExplication : Elle peut réconcilier l'intérieur, les autres et le monde.Pourquoi c'est important : C'est une voie vers la guérison collective.Timestamp : ~41:00Références citées dans l'épisodeLivresLes Tisserands – Abdennour Bidar (~09:00)Révolution spirituelle – Abdennour Bidar (~12:00)Les questions que l'on traitePourquoi parle-t-on si peu de spiritualité aujourd'hui ?Que nous a coûté le recul des religions ?Peut-on vivre sans sacré ?Comment redonner du sens dans une société individualiste ?Quelle est la différence entre religion et spiritualité ?Qu'est-ce que le sacré pour vous ?Pourquoi avons-nous du mal à nous dire “nous” ?L'hypermodernité nous a-t-elle déshumanisés ?Comment retisser les liens dans une société fracturée ?Quel rôle la philosophie peut-elle jouer dans cette reconstruction ?Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Abdennour Bidar est philosophe. Membre du Conseil des sages de la laïcité, penseur du lien, auteur de Les Tisserands ou encore Révolution spirituelle, il est l'une des voix les plus essentielles et pourtant trop peu entendues pour repenser notre époque à partir du cœur, de l'esprit, et du collectif.J'ai rencontré Abdennour à un moment où, comme beaucoup d'entre nous, je ressentais une forme de vide. Pas un vide intellectuel. Pas un vide d'action.Mais un vide d'âme comme on peut le ressentir de temps à autres.Un manque de sacré. Une sensation que dans notre monde saturé, hyper-connecté, sur-analysé… quelque chose d'essentiel nous échappe. Le sens. Le lien. L'invisible. La spiritualité. Ce mot qu'on n'ose plus prononcer sans passer pour un illuminé.Dans cet épisode, nous parlons de ça.De la manière dont notre société occidentale, en se libérant des dogmes religieux (ce qui était sans doute nécessaire), a aussi tué une part de l'intériorité. De ce qu'on appelle à tort “le progrès”, qui a laissé beaucoup d'individus seuls, épuisés, incapables de se relier à eux-mêmes, aux autres, au monde. J'ai questionné Abdennour sur cette crise spirituelle silencieuse mais omniprésente.Nous avons parlé de ce qu'est vraiment le sacré, au-delà de toute religion. De la possibilité d'une spiritualité non dogmatique, fondée sur l'éveil, la responsabilité, la justice intérieure. Nous avons parlé de l'islam, bien sûr, de la manière dont il est vécu en France, entre repli, rigidité, et aussi aspiration profonde à la liberté spirituelle. De l'intégration républicaine, des fractures identitaires, du ressentiment qui grandit, du piège de la victimisation… mais aussi de ce que chacun peut faire pour réhabiliter un “nous” trop souvent oublié.Abdennour est un homme brillant, mais surtout profondément habité. Il incarne une pensée vivante, une philosophie du lien, de la présence et du dépassement de soi.Dans cet épisode, vous n'entendrez pas de réponses toutes faites. Mais vous trouverez peut-être un début de boussole intérieure, ou à tout le moins, la conviction qu'un autre rapport au monde est possible. Plus enraciné. Plus serein. Plus spirituel.Et que ce ne sont pas des mots à fuir. Ce sont peut-être les seuls qui nous sauveront.Idées centrales discutées1. La société moderne est spirituellement videExplication : Le recul des religions n'a pas été remplacé par une autre forme de sacré.Pourquoi c'est important : Cela engendre solitude, mal-être, et perte de sens.Timestamp : ~10:302. Le sacré n'a pas besoin de religionExplication : On peut honorer la vie, la nature, les liens humains sans Dieu.Pourquoi c'est important : Permet de reconstruire du sens dans un monde sécularisé.Timestamp : ~18:003. L'individualisme a fragilisé le “vivre ensemble”Explication : En se centrant sur l'ego, on a négligé la communauté.Pourquoi c'est important : On ne peut pas se reconstruire seuls.Timestamp : ~25:454. L'hypermodernité a désenchanté le mondeExplication : En réduisant tout à la rationalité, on a perdu le mystère.Pourquoi c'est important : L'humain a besoin d'émerveillement pour vivre.Timestamp : ~33:205. Le rôle de la philosophie est de retisser du lienExplication : Elle peut réconcilier l'intérieur, les autres et le monde.Pourquoi c'est important : C'est une voie vers la guérison collective.Timestamp : ~41:00Références citées dans l'épisodeLivresLes Tisserands – Abdennour Bidar (~09:00)Révolution spirituelle – Abdennour Bidar (~12:00)Les questions que l'on traitePourquoi parle-t-on si peu de spiritualité aujourd'hui ?Que nous a coûté le recul des religions ?Peut-on vivre sans sacré ?Comment redonner du sens dans une société individualiste ?Quelle est la différence entre religion et spiritualité ?Qu'est-ce que le sacré pour vous ?Pourquoi avons-nous du mal à nous dire “nous” ?L'hypermodernité nous a-t-elle déshumanisés ?Comment retisser les liens dans une société fracturée ?Quel rôle la philosophie peut-elle jouer dans cette reconstruction ?Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.