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Dans ce nouvel épisode passionnant des Grands dossiers de l'Histoire, Franck Ferrand nous plonge dans la vie fascinante d'André Tardieu, figure politique majeure du début du XXe siècle. Cet homme hors du commun, surnommé le "prophète politique", a su anticiper avec une clairvoyance stupéfiante les dangers qui guettaient la France, de la montée du nazisme aux effets dévastateurs de la crise économique. Brillant dès son plus jeune âge, André Tardieu gravit les échelons de la haute fonction publique avant de s'engager en politique. Nommé président du Conseil en 1929, il tente de mettre en place des réformes ambitieuses pour préparer le pays à affronter la Grande Dépression. Mais son autorité et son franc-parler lui valent de nombreux ennemis, et son gouvernement est renversé en 1930. De retour aux affaires en 1932, Tardieu ne cesse d'avertir ses concitoyens du péril nazi qui se profile à l'horizon. Alors que la France s'enfonce dans le marasme économique et que le parti d'Hitler gagne du terrain en Allemagne, il préconise en vain un renforcement des institutions et du rôle de l'État pour faire face à la menace.
Michael, 25 ans, traverse une double rupture : le divorce de ses parents après 30 ans de vie commune et sa séparation amoureuse. Envahi par la tristesse, il perd espoir en l'amour durable et se demande comment oublier son ex et tourner la page…Abonnez-vous ou mettez un avis 5 étoiles si cette consultation vous a aidé !Découvrez toutes mes ressources et mes propositions sur mon site : www.theresehargot.comSuivez-moi sur mes réseaux :InstagramYoutubeTik TokFacebookLinkedInA très bientôt pour une nouvelle consultation !ThérèseHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode solo, j'analyse le parcours de William Bailey, CEO et cofondateur de Bolero.Son secret ? Une exécution focus, une forte capacité d'apprentissage et 5 leviers concrets que vous pouvez appliquer dès aujourd'hui pour construire un business plus solide.Au programme :Lire les signaux faibles du marché avant les autresTester avant de structurer son entrepriseConstruire son réseau de manière active et systématiqueAccepter de jeter ce qu'on pensait être la cléPenser long terme tout en exécutant avec précisionUn épisode 100% actionnable pour tout entrepreneur ou toute entrepreneure.Bonne écoute !Votre entreprise est-elle structurée pour accélérer ? Faites le diagnostic Comment t'as fait ? pour prendre du recul sur vos décisions stratégiques et identifier les leviers pour faire passer votre entreprise au cap suivant : https://diagnostic-commenttasfait.netlify.app/
C'est la polémique qui électrise le 79è Festival de Cannes. La veille de l'ouverture, une tribune signée par 600 professionnels du cinéma évoque les craintes d'une mainmise de Vincent Bolloré sur le secteur. La réponse de Canal+ a été cinglante : le groupe, premier financeur du cinéma dans l'Hexagone et détenu par l'homme d'affaires, annonce qu'il ne travaillera plus avec les auteurs de cette tribune. Comment expliquer une telle sanction de la part de Canal+ ? Après la presse et l'édition, le cinéma sera-t-il la prochaine cible de la « guerre culturelle » voulue par Vincent Bolloré ? Pour en débattre : - Pierre Salvadori, réalisateur du film La Vénus électrique, présenté hors compétition en ouverture de la 79è édition du Festival de Cannes, le film est actuellement en salle depuis sa présentation cannoise, élu au Conseil d'administration de la Société des réalisatrices et réalisateurs de films (la SRF) - Stéphane Demoustier, réalisateur du film L'Inconnu de la Grande Arche, (2025), élu au Conseil d'administration de la Société des réalisatrices et réalisateurs de films (la SRF) et coprésident du BLOC, qui regroupe 14 organisations de la filière cinématographique indépendante - Kira Kitsopanidou, professeure à l'Université Sorbonne Nouvelle et spécialiste de l'économie du cinéma.
durée : 00:03:29 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Guillaume Auda - Surnommé “l'ange de la mort”, l'ancien responsable de la prison de Mitiga, près de Tripoli, a comparu devant la Cour pénale internationale. C'est le premier suspect présenté à la CPI dans le cadre de l'enquête ouverte sur la Libye depuis 2011, sur mandat du Conseil de sécurité de l'ONU. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:29 - InterNational - par : Guillaume Auda - Surnommé “l'ange de la mort”, l'ancien responsable de la prison de Mitiga, près de Tripoli, a comparu devant la Cour pénale internationale. C'est le premier suspect présenté à la CPI dans le cadre de l'enquête ouverte sur la Libye depuis 2011, sur mandat du Conseil de sécurité de l'ONU. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:40:01 - Le meilleur de la science - par : Mathieu Vidard - Parce qu'il est urgent de renouveler le droit de l'environnement, Baptiste Morizot et Laurent Neyret imaginent un nouveau principe cardinal à l'image de celui de « dignité», issu du procès de Nuremberg. - réalisation : Jérôme Boulet, Lucie Sarfaty, Anna Massardier, Joelle Levert, Jean-Philippe Veret - invités : Baptiste Morizot Écrivain, philosophe et pisteur, maître de conférences à l'Université Aix-Marseille., Laurent Neyret Juriste, spécialisé en droit de l'environnement, droit privé et sciences criminelles. Enseignant à Sciences Po, ancien professeur à l'université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, ex directeur de cabinet du président du Conseil constitutionnel Laurent Fabius. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C'est la polémique qui électrise le 79è Festival de Cannes. La veille de l'ouverture, une tribune signée par 600 professionnels du cinéma évoque les craintes d'une mainmise de Vincent Bolloré sur le secteur. La réponse de Canal+ a été cinglante : le groupe, premier financeur du cinéma dans l'Hexagone et détenu par l'homme d'affaires, annonce qu'il ne travaillera plus avec les auteurs de cette tribune. Comment expliquer une telle sanction de la part de Canal+ ? Après la presse et l'édition, le cinéma sera-t-il la prochaine cible de la « guerre culturelle » voulue par Vincent Bolloré ? Pour en débattre : - Pierre Salvadori, réalisateur du film La Vénus électrique, présenté hors compétition en ouverture de la 79è édition du Festival de Cannes, le film est actuellement en salle depuis sa présentation cannoise, élu au Conseil d'administration de la Société des réalisatrices et réalisateurs de films (la SRF) - Stéphane Demoustier, réalisateur du film L'Inconnu de la Grande Arche, (2025), élu au Conseil d'administration de la Société des réalisatrices et réalisateurs de films (la SRF) et coprésident du BLOC, qui regroupe 14 organisations de la filière cinématographique indépendante - Kira Kitsopanidou, professeure à l'Université Sorbonne Nouvelle et spécialiste de l'économie du cinéma.
Elias Makos is joined by Daniel Tran, Director of Communication and governmental relations at Casacom, and Victor Henriquez, Public affairs and crisis management specialist at Public Strategy and Conseil. The Fréchette effect is working for the CAQ. A new Léger poll for Journal de Montreal this morning reveals a 5-point jump for the CAQ since April 21st. More Quebeckers are turning to cheap Chinese ecommerce platforms. W5 has found at least 17 innocent passengers on flights originating in Canada were detained on drug smuggling allegations over the past year after their baggage tags were switched onto suitcases filled with drugs. The Quebec government is set to table new legislation to better protect consumers when purchasing tickets on resale sites.
durée : 00:17:53 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Marcel Genet, Independent Steel & Metals Consultant and Founder & Managing Director, Laplace Conseil in Neuilly, France. Marcel has been a consultant in the steel industry for 47 years, first with McKinsey & Company, where he built and led the Firm's Global Steel Practice. 1995, he founded Laplace Conseil, a boutique strategy firm, where he has predominantly worked with the scrap recycling and EAF minimill sectors. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
durée : 00:37:17 - Le téléphone sonne - par : Fabienne Sintes - Selon une enquête Harris Interactive publiée par Terra Nova, 16 % des électeurs disent avoir eu recours à l'intelligence artificielle lors des dernières municipales pour confirmer un choix, se décider ou même changer d'avis. Un usage encore minoritaire, mais plus du tout anecdotique. - réalisation : Thomas Lenglain, Pierre Dessertenne, Amaury Bocher, Mathias Dubois, Philippe Lefébure - invités : Benoît Thieulin Fondateur et directeur de de LaNetscouade, agence de communication numérique, ancien président du Conseil national du numérique, Jean-Daniel Lévy directeur délégué de Toluna Harris Interactive France, Philippe Latombe Député Modem de la 1ère circonscription de Vendée Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'émission 28 minutes du 18/05/2026 Vladimir Poutine pourra-t-il être jugé pour "crime d'agression" contre l'Ukraine ? 34 membres du Conseil de l'Europe, ainsi que l'Union européenne, l'Australie et le Costa-Rica, ont approuvé le 15 mai la création d'un tribunal spécial chargé de juger le crime d'agression contre l'Ukraine. Cette juridiction doit permettre de contourner les limites de la Cour pénale internationale. Elle pourra poursuivre Vladimir Poutine et les principaux responsables politiques et militaires de l'invasion de l'Ukraine en 2022. Même si la Russie a indiqué, dès 2022, qu'elle considérait comme “nulles et non avenues” les décisions de ce tribunal, les défenseurs du projet y voient une avancée importante pour le droit international. On en débat avec Mathilde Philip, professeure de droit public à Lyon 3, spécialiste de justice pénale internationale, Veronika Dorman, grand reporter à Libération et ancienne correspondante à Moscou et Bertrand Badie, professeur émérite de relations internationales à Sciences Po Paris. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 18mai 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 18/05/2026 Il nous éclaire sur ce que raconte notre corps de la société dans laquelle nous vivons Longtemps considéré comme une simple enveloppe biologique, le corps est devenu au fil des siècles un véritable miroir des sociétés. Historien spécialiste de l'hygiène, de la santé et des pratiques corporelles, Georges Vigarello publie “Les logiques du corps : une autre manière de penser le temps” (Seuil). Il montre comment notre manière de ressentir et d'habiter notre corps s'est profondément transformée au fil des époques, à travers un prisme scientifique et philosophique. Vladimir Poutine pourra-t-il être jugé pour "crime d'agression" contre l'Ukraine ? 34 membres du Conseil de l'Europe, ainsi que l'Union européenne, l'Australie et le Costa-Rica, ont approuvé le 15 mai la création d'un tribunal spécial chargé de juger le crime d'agression contre l'Ukraine. Cette juridiction doit permettre de contourner les limites de la Cour pénale internationale. Elle pourra poursuivre Vladimir Poutine et les principaux responsables politiques et militaires de l'invasion de l'Ukraine en 2022. Même si la Russie a indiqué, dès 2022, qu'elle considérait comme “nulles et non avenues” les décisions de ce tribunal, les défenseurs du projet y voient une avancée importante pour le droit international. On en débat avec Mathilde Philip, professeure de droit public à Lyon 3, spécialiste de justice pénale internationale, Veronika Dorman, grand reporter à Libération et ancienne correspondante à Moscou et Bertrand Badie, professeur émérite de relations internationales à Sciences Po Paris. Xavier Mauduit nous raconte l'histoire de la ville de Mexico, fondée sur une île au milieu d'un lac. Marie Bonnisseau nous révèle qu'en Pologne, les sangliers sont de plus en plus présents dans les zones urbaines, notamment à Varsovie. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 18 mai 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 10 avril 2026.Avec cette semaine :Pierre Gastineau, journaliste grand reporter, spécialiste du renseignement, co-auteur avec Antoine Izambard de Les espions du président.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.LES ESPIONS DU PRÉSIDENTPierre Gastineau, vous êtes journaliste grand reporter au sein d'Intelligence Onlineet co-auteur, avec Antoine Izambard, de Les Espions du Président (2025), ouvrage dans lequel vous analysez les évolutions récentes du renseignement français.Comparé à ses prédécesseurs tels que François Mitterrand, Jacques Chirac ou Nicolas Sarkozy, Emmanuel Macron apparaît comme « le président qui aimait les espions ». Dès son arrivée au pouvoir en 2017, il engage une transformation profonde des services de renseignement : augmentation du budget (de 2,4 à 3,1 milliards d'euros), hausse des effectifs (+13 %, dont +20% à la DGSI) et renforcement de la coordination autour de la CNRLT et du Conseil de défense, devenu un véritable centre de pilotage stratégique à l'Élysée.Cette montée en puissance s'accompagne toutefois d'une forte personnalisation du système, illustrée par le recours à des profils soigneusement sélectionnés, comme celui de Paul Soler, issus de la haute administration et intervenant directement au nom du président sur le terrain, au détriment des canaux diplomatiques traditionnels.Le paradoxe que vous soulignez est frappant : Emmanuel Macron apparaît à la fois comme le président de la Ve République le plus investi dans le renseignement et comme celui dont le système a éprouvé des difficultés à prévoir certains chocs géopolitiques. L'invasion de l'Ukraine en février 2022 révèle un déficit d'anticipation et conduit à un durcissement vis-à-vis de la Russie ; en Afrique, le manque de prévision et la gestion insuffisante des coups d'État au Mali, au Burkina Faso et au Niger traduisent un recul de l'influence française ; enfin, sur le plan intérieur, l'élargissement des missions de la DGSI — avec près de 4.000 mesures d'interception liées notamment aux Gilets jaunes et à certaines mobilisations écologistes, parfois qualifiées d'«écoterrorisme » — interroge l'équilibre entre sécurité et libertés publiques.Au-delà de ces différents théâtres, vous montrez que le renseignement se trouve désormais au cœur des recompositions géopolitiques. La menace iranienne, classée au niveau “P1”, combine terrorisme, cyberattaques et pressions diplomatiques. La guerre en Ukraine transforme durablement les méthodes, désormais plus ouvertes, technologiques et intégrées aux stratégies d'influence. Dans le même temps, la France demeure confrontée à une dépendance structurelle aux capacités américaines — les « enablers » — en dépit de son ambition d'autonomie stratégique, tandis que l'Europe, notamment l'Allemagne, cherche à renforcer ses propres dispositifs.Ainsi, à travers votre ouvrage, vous dressez le portrait d'un renseignement français à la fois renforcé, centralisé et politisé, mais également confronté à des défis majeurs d'anticipation, de coordination et d'adaptation dans un environnement international de plus en plus instable.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:42 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Maël, 9 ans, s'est demandé quels matériaux étaient utilisés pour construire les habitations autrefois. Christine Leconte, architecte, nous explique qu'il y a deux siècles, on ne construisait pas partout de la même manière, tout dépendait des ressources disponibles juste à côté de chez soi. - réalisation : Stéphanie Texier, Marjorie Devoucoux - invités : Christine Leconte Architecte, urbaniste, présidente du Conseil national de l'Ordre des architectes Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:40:27 - L'Invité(e) des Matins - par : Astrid de Villaines, Yoann Duval - Longtemps perçu comme une institution discrète, le Conseil d'État s'est pourtant retrouvé au cœur des plus grandes secousses démocratiques de ces dernières années : états d'urgence, crise du Covid, dissolutions, ou encore accusations de “gouvernement des juges”. - réalisation : Daphné Leblond - invités : Didier-Roland Tabuteau Vice-président du Conseil d'Etat
durée : 02:30:06 - Les Matins - par : Astrid de Villaines, Yoann Duval - Ce matin à 7h40, Guillaume Erner reçoit le vice-président du Conseil d'État : l'Etat de droit est-il menacé en France ? À 8h20, la politologue Elisa Chelle le rejoint. À 7h17, Clémence Fourton analyse la crise politique qui touche le dirigeant travailliste. - réalisation : Daphné Leblond
durée : 00:03:18 - Dans le prétoire - Un vice-procureur de Bobigny comparaît en audience disciplinaire du Conseil supérieur de la magistrature pour avoir consommé des drogues de synthèse. Le ministre de la Justice réclame une mutation d'office à son encontre. - invités : Jean-Philippe Deniau Journaliste au service police-justice Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au Mali, les autorités de transition restent fermement résolues à combattre les groupes armés. Les jihadistes du Jnim, liés à al-Qaïda, et les rebelles indépendantistes du FLA ont mené le 25 avril une série d'attaques massives et, pour la première fois, conjointes, qui leur ont permis de tuer le ministre de la Défense, le général Sadio Camara, et de prendre le contrôle de Kidal. Depuis, le Jnim a décrété un blocus sur la capitale Bamako et multiplie les attaques. Pour autant, l'armée malienne et ses partenaires russes de l'Africa Corps poursuivent leurs opérations et affichent leur détermination. Moussa Ag Acharatoumane est membre du Conseil national de transition, qui fait office au Mali, en l'absence d'élections depuis bientôt six ans, d'organe législatif. Il dirige également le MSA, groupe politico-militaire de la région de Ménaka, allié des autorités de transition et qui combat avec l'armée malienne et l'Africa Corps russe dans le Nord. RFI : Depuis les attaques du 25 avril, les opposants au régime de transition estiment que les autorités sont fragilisées. Les soutiens des militaires au pouvoir appellent au contraire à faire bloc. Pour vous, j'imagine qu'Assimi Goïta est toujours le président dont le Mali a besoin ? Moussa Ag Acharatoumane : Bien sûr, Assimi Goïta est toujours le président dont le Mali a besoin. Il continue à gouverner normalement son pays. Je tiens quand même à rappeler que malgré les attaques du 25 avril, le Mali est un État qui est debout, est un État qui agit et les forces de défense et de sécurité ont repoussé les actions terroristes, malgré la complexité des attaques et particulièrement le lot de complices internes et externes. Aujourd'hui, nous avons une armée qui est très soudée, le commandement est ensemble, les soldats sur le terrain ont le moral et les opérations continuent sur l'ensemble du territoire. Les attaques des groupes armés continuent, Bamako est sous blocus, mais le régime est donc solide, prêt à faire face. Le régime est solide, j'irai même plus loin : c'est le peuple malien même qui est solide aujourd'hui. Les Maliens aiment leur armée, les Maliens aiment leur pouvoir et les Maliens aiment leur pays. L'alliance, sur le terrain, entre les jihadistes du Jnim et les indépendantistes du FLA, vous en pensez quoi ? Tout le monde connaît ce qu'on appelle al-Qaïda. Les frères qui ont fait ce choix de s'allier à al-Qaïda n'ont pas tiré les leçons de 2012 parce que, en 2012, il y a eu pratiquement la même tentative et le monde entier est témoin de ce qui s'est passé. Et une partie des frères, pas tous, parce qu'il y a une partie de nos frères, malheureusement, qui ne se sont jamais éloignés de la nébuleuse d'al-Qaïda, mais par contre, certains ont toujours été des grandes victimes de cette organisation, y compris certains de leurs premiers responsables, dont les familles ont été décimées par al-Qaïda. Et c'est le même al-Qaïda qui est là, et c'est le même al-Qaïda aussi qui est auteur de l'assassinat de Ghislain Dupont et Claude Verlon, les journalistes de RFI tués à Kidal (en 2013, assassinat revendiqué par al-Qaïda au Maghreb islamique, dont l'un des commanditaires, Seidane Ag Hitta, est aujourd'hui parmi les principaux dirigeants du Jnim, ndlr). On s'en souvient, bien évidemment. Cette alliance, c'est une très mauvaise chose. Je pense que nos frères doivent prendre conscience de l'erreur grotesque qu'ils sont en train de faire et revenir en arrière. Ils doivent faire exactement comme le MSA et le Gatia (deux groupes politico-militaires alliés du régime de transition). Ils se sont alliés à l'armée malienne pour combattre le terrorisme international. Les dirigeants du FLA assurent qu'il ne s'agit que d'une alliance militaire contre leur ennemi commun, l'armée malienne et l'Africa Corps, et qu'il n'y a pas, au-delà, de projet commun. Quand on voit l'organe officiel d'al-Qaïda à l'échelle internationale mentionner son alliance avec le FLA, quand on voit Iyad Ag Ghali (chef du Jnim, ndlr) coordonner lui-même les opérations sur Kidal à côté d'Alghabass Ag Intallah (l'un des dirigeants du FLA, ndlr), quand on voit les défilés qu'ils ont organisés dans les rues de Kidal, avec les drapeaux noirs mentionnant leur projet satanique. Je le répète, nos frères sont dans l'erreur. Ils ont été victimes de ces gens en 2012 et ce sont les mêmes acteurs qui continuent en 2026. Le Jnim et le FLA contrôlent désormais Kidal et Tessalit. L'armée malienne et l'Africa Corps russe restent présents à Aguelhoc et Anéfis. Est-ce qu'il faut s'attendre à une contre-offensive des forces nationales dans la région de Kidal ? Les forces de défense et de sécurité sont en pleine réorganisation et elles sont bel et bien présentes dans la région de Kidal. Ils sont déterminés, ils vont mener des opérations sur l'ensemble du territoire national et ils ne vont pas céder un centimètre de ce territoire à une organisation terroriste. Le général El Hadj Ag Gamou, nommé gouverneur de Kidal par les autorités de transition en 2023 et que vous connaissez bien : on le dit actuellement à Gao. Est-ce que c'est le cas ? Est-ce qu'il pourrait participer à la contre-offensive sur Kidal ? Le général El Hadj Ag Gamou va très bien, je tiens à rassurer tout le monde là-dessus. Il a le moral très haut, il a les pieds sur terre et la tête haute. Il est gouverneur de la région de Kidal. Les offensives, la réorganisation de l'armée, son redéploiement, les opérations, ça c'est l'armée qui s'en occupe. Lui, sa fonction, c'est d'être gouverneur de cette région. Il va très bien et il n'a pas de problème. Dans votre région de Ménaka, l'armée malienne et l'Africa Corps russe ont repoussé fin avril les offensives de l'État islamique, groupe jihadiste rival du Jnim. Depuis, quelle est la situation dans la ville ? Aujourd'hui, la situation est sous contrôle. L'administration a repris son travail, la vie normale a repris, les forces de défense et de sécurité et leurs partenaires contrôlent la ville, mènent des patrouilles régulièrement. Mais ceci étant dit, la menace est toujours là. Il ne faut pas se leurrer, nous sommes en guerre contre l'une des organisations terroristes les plus dangereuses au monde, donc nous restons sur le qui-vive. Mais pour le moment, à Ménaka, la situation est assez calme. Dialoguer, négocier avec le Jnim et le FLA, c'est aujourd'hui ce que prônent notamment des opposants au régime en place, comme la Coalition des forces pour la République (CFR) de l'imam Dicko. Mais c'est depuis une dizaine d'années une recommandation de toutes les concertations nationales, y compris du dialogue inter-malien organisé sous la Transition. Les autorités actuelles s'y refusent catégoriquement. Vous, vous y êtes favorable ou pas ? En fait il n'y a pas à discuter avec des gens qui ont un projet de destruction de notre pays. L'État malien protège sa population, protège son intégrité territoriale et il n'y a absolument rien à négocier avec ces gens-là en l'état actuel, sauf s'ils revoient leurs pensées et leurs projets. Ce sont des Maliens, s'ils reviennent à de meilleurs sentiments, je pense qu'il y a de la place pour tout le monde, mais pas dans ces conditions. À lire aussiAu Mali, «l'externalisation de la sécurité n'a pas fonctionné», selon Bakary Sambe du Timbuktu Institute
Line, 46 ans, vit en famille recomposée avec un homme - un collègue de travail - depuis son divorce avec le père de ses enfants. Il lui parle de polyamour, mais elle ne se reconnaît pas dans cette vision du couple. L'été dernier, Line découvre que son compagnon lui est en réalité infidèle...Abonnez-vous ou mettez un avis 5 étoiles si cette consultation vous a aidé !Découvrez toutes mes ressources et mes propositions sur mon site : www.theresehargot.comSuivez-moi sur mes réseaux :InstagramYoutubeTik TokFacebookLinkedInA très bientôt pour une nouvelle consultation !ThérèseHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode solo, j'analyse le parcours de Fidel Martin, président d'Exoé.Son secret ? Une exécution ultra focus et 5 leviers concrets que vous pouvez appliquer dès aujourd'hui pour scaler votre business.Au programme :Accepter que personne ne viendra vous sauverConstruire une obsession du service clientTenir dans la durée sans résultatsTrancher dans la prise de décisionRester aligné avec ses valeursUn épisode 100% actionnable pour tout entrepreneur ou toute entrepreneure.Bonne écoute !
C dans l'air du 13 mai 2026 - Chômage, inflation : vous n'avez encore rien vu ...Deux mois et demi après le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, le détroit d'Ormuz est toujours fermé, la situation piétine sur le plan diplomatique et les voyants économiques commencent à passer au rouge. L'Insee vient de publier ses chiffres pour le premier trimestre 2026 : le chômage est en hausse de 0,2 % et atteint 8,1 %, son plus haut niveau en cinq ans. Les prix à la consommation ont augmenté de 2,2 % sur un an au mois d'avril, tirés par la flambée des prix de l'énergie. La croissance française est à l'arrêt. L'activité économique a stagné au premier trimestre, et la banque centrale n'a pas fait de prévision chiffrée pour le second trimestre. Autre signe d'inquiétude, les faillites d'entreprises ont frôlé la barre symbolique des 70 000 en mars dernier, selon des données de la Banque de France.Avec un pouvoir d'achat en recul, les courses deviennent un casse-tête pour de nombreux Français. Les boutiques sont de plus en plus désertées, et le secteur de la mode en particulier connaît une crise très profonde, marquée par une succession de redressements judiciaires et de fermetures qui fragilisent même des marques que l'on pensait incontournables. Ainsi, le chausseur Minelli vient d'annoncer la fermeture définitive de ses boutiques le 30 mai.Dans ce contexte, le Smic va augmenter de 2,4 % le 1er juin, a annoncé ce mercredi le ministre du Travail Jean-Pierre Farandou, soulignant qu'il s'agit d'une augmentation « mécanique » du salaire minimum, liée à la reprise de l'inflation, sans coup de pouce. Parallèlement, le gouvernement planche sur de nouvelles annonces pour soutenir le pouvoir d'achat des Français alors que les bénéfices des géants pétroliers relancent la question d'une taxation des « superprofits ». D'autres idées sont en débat, comme le blocage des prix ou la nationalisation de TotalEnergies.Parallèlement, le Conseil de stabilité financière (FSB), l'organisme international créé dans le cadre du G20 pour surveiller les vulnérabilités du système financier, alerte sur les risques croissants du crédit privé. Dans un rapport, il pointe la trop grande opacité des opérations de financement privé, plébiscitées ces dernières années, en particulier aux États-Unis, pour financer les PME et les ETI, et aujourd'hui dans l'œil du cyclone. L'inquiétude est montée d'un cran après que le géant BlackRock, ou encore le gérant Blue Owl, ont dû plafonner les rachats de parts de fonds investis dans la dette privée. Dans une tribune publiée en mars dans le New York Times, Richard Bookstaber, ancien responsable au Trésor américain, estime non seulement que « des signes de tension systémique commencent à apparaître », mais que ceux-ci pourraient déboucher sur une crise encore plus sévère que celle des « subprimes » en 2008. Il nous a accordé une interview.Nos experts :- Philippe DESSERTINE - Économiste, professeur à l'Université IAE Paris panthéon sorbonne, auteur de L'horizon des possibles, publié chez Robert Laffont- Mathieu PLANE - Économiste Directeur adjoint du Département Analyse et Prévision à l'OFCE, enseignant à Sciences PO Paris, auteur de L'économie française 2026, publié aux éditions La Découverte- Jean-Paul CHAPEL - Éditorialiste économique à France Télévision- Stéphanie VILLERS - Économiste, spécialiste des questions de Finances, conseillère économique de PwC France, un cabinet de conseils auprès des entreprises
Et si l'égalité femme-homme passait par l'égalité fille-garçon ? Dès leur plus jeune âge, les enfants sont confrontés à des stéréotypes de genre. C'est le fameux « rose pour les filles, bleu pour les garçons ». En termes de comportements également, on attend plus généralement d'une fille qu'elle soit sage, appliquée et douce et d'un garçon qu'il soit audacieux ou turbulent. Ces représentations ne sont pas sans conséquence et sont encore très intégrées voire se renforcent chez les plus jeunes. Selon une étude de France Stratégie publiée en 2025, 54% des 11-17 ans interrogés en France estiment par exemple que « les mères savent mieux que les pères répondre aux besoins des enfants ». Bien qu'ayant grandi avec le mouvement #MeToo, cette génération conserve certains stéréotypes sexistes. La lutte contre les inégalités de genre s'affiche au sommet des États, pourtant sur le terrain, elle peine encore à se concrétiser. Ainsi selon les Nations unies, les femmes consacrent toujours 4,2 heures par jour aux tâches domestiques et aux soins non rémunérés contre 1,7 heure pour les hommes. Elles ne sont que 30% à occuper des postes de direction. Confrontés à la fois aux stéréotypes qu'on leur assigne, à des contenus, films, séries, jeux vidéo, réseaux sociaux qui les véhiculent, aux inégalités présentes mais aussi aux combats féministes, comment nos enfants se construisent-ils ? Quel est le rôle de l'école dans cette construction identitaire ? Avec : - Catherine Monnot-Beranger, anthropologue, cheffe de projets à l'Égalité femmes-hommes pour le Conseil départemental de la Haute-Garonne, chargée de cours à Sciences Po Toulouse. Autrice du livre Filles, garçons - À quoi s'identifier ? Comment se construire ? (Autrement, 2026) - Gaëlle Caron Boué, directrice de l'école élémentaire Ferdinand Buisson de Bègles (Académie de Bordeaux dans le sud-ouest de la France. Partenaire du projet «Equality Street» qui vise à promouvoir l'égalité des sexes à l'école primaire. À découvrir également dans l'émission : En début d'émission, L'école autour du monde avec Matthias Eck, expert de l'éducation pour l'inclusion et l'égalité des genres de l'UNESCO et co-auteur d'une nouvelle étude qui pointe la baisse de niveau des filles en maths à l'échelle mondiale. En fin d'émission, Le monde des enfants, réalisé par Charlie Dupiot. La parole est aux enfants. Ils nous livrent leurs regards sur ce qui fait leur quotidien et leurs aspirations pour l'avenir, au micro de notre reporter Charlie Dupiot. Aujourd'hui, un thème cher à des enfants qu'on pourrait qualifier de « pré-adolescents » : la flemme !!! Comme une indolence qui semble leur coller à la peau... Jonas, Lilia, Dayana, Lison, Diel et Antoine nous en parlent, avec leurs mots. Ils sont élèves dans une classe de CM1-CM2, au sein d'une école privée, l'externat Sainte-Anne à Montesson, en région parisienne. Programmation musicale : ► Nan fon bwa - Melissa Laveaux ► Move - Tank and The Bangas, Lucky Daye.
Et si l'égalité femme-homme passait par l'égalité fille-garçon ? Dès leur plus jeune âge, les enfants sont confrontés à des stéréotypes de genre. C'est le fameux « rose pour les filles, bleu pour les garçons ». En termes de comportements également, on attend plus généralement d'une fille qu'elle soit sage, appliquée et douce et d'un garçon qu'il soit audacieux ou turbulent. Ces représentations ne sont pas sans conséquence et sont encore très intégrées voire se renforcent chez les plus jeunes. Selon une étude de France Stratégie publiée en 2025, 54% des 11-17 ans interrogés en France estiment par exemple que « les mères savent mieux que les pères répondre aux besoins des enfants ». Bien qu'ayant grandi avec le mouvement #MeToo, cette génération conserve certains stéréotypes sexistes. La lutte contre les inégalités de genre s'affiche au sommet des États, pourtant sur le terrain, elle peine encore à se concrétiser. Ainsi selon les Nations unies, les femmes consacrent toujours 4,2 heures par jour aux tâches domestiques et aux soins non rémunérés contre 1,7 heure pour les hommes. Elles ne sont que 30% à occuper des postes de direction. Confrontés à la fois aux stéréotypes qu'on leur assigne, à des contenus, films, séries, jeux vidéo, réseaux sociaux qui les véhiculent, aux inégalités présentes mais aussi aux combats féministes, comment nos enfants se construisent-ils ? Quel est le rôle de l'école dans cette construction identitaire ? Avec : - Catherine Monnot-Beranger, anthropologue, cheffe de projets à l'Égalité femmes-hommes pour le Conseil départemental de la Haute-Garonne, chargée de cours à Sciences Po Toulouse. Autrice du livre Filles, garçons - À quoi s'identifier ? Comment se construire ? (Autrement, 2026) - Gaëlle Caron Boué, directrice de l'école élémentaire Ferdinand Buisson de Bègles (Académie de Bordeaux dans le sud-ouest de la France. Partenaire du projet «Equality Street» qui vise à promouvoir l'égalité des sexes à l'école primaire. À découvrir également dans l'émission : En début d'émission, L'école autour du monde avec Matthias Eck, expert de l'éducation pour l'inclusion et l'égalité des genres de l'UNESCO et co-auteur d'une nouvelle étude qui pointe la baisse de niveau des filles en maths à l'échelle mondiale. En fin d'émission, Le monde des enfants, réalisé par Charlie Dupiot. La parole est aux enfants. Ils nous livrent leurs regards sur ce qui fait leur quotidien et leurs aspirations pour l'avenir, au micro de notre reporter Charlie Dupiot. Aujourd'hui, un thème cher à des enfants qu'on pourrait qualifier de « pré-adolescents » : la flemme !!! Comme une indolence qui semble leur coller à la peau... Jonas, Lilia, Dayana, Lison, Diel et Antoine nous en parlent, avec leurs mots. Ils sont élèves dans une classe de CM1-CM2, au sein d'une école privée, l'externat Sainte-Anne à Montesson, en région parisienne. Programmation musicale : ► Nan fon bwa - Melissa Laveaux ► Move - Tank and The Bangas, Lucky Daye.
Ce mercredi 13 mai, Antoine Larigaudrie a reçu Valentin Nicaud, membre de la cellule infos d'expert de Bourse Direct, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce mercredi 13 mai, Antoine Larigaudrie a reçu Karen-Laure Mrejen, fondatrice de Swaive, Bastien Baron, fondateur de Justae et Conseil en gestion de fortune, Valentin Nicaud, membre de la cellule infos d'expert de Bourse Direct, Joachim Savigny, président de Cheval Blanc Patrimoine, et Camille de Foresta, vice-présidente de Christie's France et spécialiste des arts d'Asie, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce mercredi 13 mai, Antoine Larigaudrie a reçu Bastien Baron, fondateur de Justae et Conseil en gestion de fortune, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:39:38 - Questions du soir : le débat - par : Mattéo Caranta - L'une des 5 personnes rentrées de Tenerife est aujourd'hui en réanimation dans un état inquiétant, elle a été testée positive à l'Hantavirus des Andes. Comment se transmet ce virus qui tue 20 à 40% des malades ? Avons-nous tiré toutes les conclusions de la grave pandémie de Covid ? - réalisation : Diane de Vanssay, Mathias Mégy, Antoine Ayral, Léa Racine - invités : Auriane Guilbaud Politologue, maitre de conférence à Paris 8., William Audureau Journaliste au Monde, Sylvie Briand Directrice du Conseil pour le suivi et la préparation des épidémies et pandémies à l'OMS, Marie Jaspard Spécialiste des maladies infectieuses et tropicales, infectiologue à l'hôpital Saint-Antoine à Paris Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La retraite est un sujet qui fait débattre…Avec mon équipe, nous avons décortiqué le rapport de 200 pages du Conseil d'Orientation des retraites. Alors, aurons-nous une retraite ?Voici mes découvertes.***
Le 29 avril 2026, le Conseil national a voté pour rendre plus accessibles les contraceptifs d'urgence, comme la pilule du lendemain. Cette dernière pourrait être vendue sans entretien obligatoire préalable. Le Conseil des États doit encore se prononcer. L'occasion de réécouter ce Point J de novembre 2024 sur la contraception d'urgence hormonale : comment agit-elle, et comment son accès est-il encadré en Suisse ? Avec le Dr. Julien Flückiger, médecin spécialiste FMH en gynécologie et obstétrique, et Mélanie Lévy, professeure ordinaire en droit de la santé et co-directrice de l'Institut de droit de la santé à l'Université de Neuchâtel. Nous écrire ou nous proposer des sujets : +41 79 134 34 70 ou pointj@rts.ch Journaliste : Grégoire Molle Réalisation : Sylvain Michel et Alexandre Davoine
L'invité : Pierre-Olivier Dittmar, MCF à l'EHESSLe livre : L'invention de l'animal. Essai d'anthropologie médiévale, Paris, Gallimard, « Bibliothèque illustrée des histoires », 2026.La discussion :· Un souvenir d'enfance à l'origine du livre ? (01:00)· « L'animal n'existait pas au Moyen âge » (7:15)· Supériorité et proximité avec les animaux dans le christianisme médiéval (16:45)· Une opposition clef : pecus et bestia (20:45)· Les interdits alimentaires non écrits de l'occident médiéval (25:30)· Ce qui change au tournant du XIVe siècle (28:30)· La profusion des hybrides dans les marges des manuscrits (32:45)· Quelle affectivité entre médiévaux et animaux ? (44:20)Conseil de lecture et références bibliographiques :· Conseil : Dino Buzzatti, Bestiaire d'ici et d'ailleurs· Gil Bartholeyns, et al. Image et transgression au Moyen Âge, Paris, Presses Universitaires de France. « Lignes d'art », 2008.· Philippe Descola, Par-delà nature et culture, Paris, Gallimard, 2005.· Claudine Fabre-Vassas, La bête singulière. Les juifs, les chrétiens et le cochon, Paris, Gallimard, 1994.· Misgav Har-Peled, Manger ou ne pas manger du porc dans le judaïsme et le christianisme, Presses universitaires de Grenoble, 2025.· Jacques Le Goff, « Pour un long Moyen Âge », in L'imaginaire médiéval, Paris, 1985, pp. 7-13· Edmund Leach, « Anthropological Aspects of language: animal categories and verbal abuse », in New Directions in the Study of Language, 1964.· Vanessa Manceron, Les veilleurs du vivant. Avec les naturalistes amateurs, Paris, La découverte, 2022.· Val Plumwood, Feminism and the mastery of nature, 1993.Image d'illustration : Bréviaire de Renaud de Bar, BM Verdun 107, fol. 02.Un podcast créé, animé et produit par André Loez et distribué par Binge Audio. Contact pub : project@binge.audioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est une boisson on ne peut plus mexicaine, la tequila, emblème du pays et de la région du Jalisco, à l'ouest du Mexique. Fabriqué à partir d'agave bleu, cet alcool est très plébiscité, surtout aux États-Unis et au Canada. Depuis les années 1990, sa consommation a fortement augmenté à tel point qu'aujourd'hui, le Mexique exporte 80 % de sa production nationale à travers de grandes marques qui ont tiré parti des traités économiques nord-américains. Mais derrière ces modes de consommation se cache la ruine des producteurs. Situés en bout de chaîne, ce sont eux qui vivent les crises du marché. De notre correspondante de retour de Tequila, La demande mondiale en boissons alcooliques a tendance à se tasser, alors que la filière ultra-industrialisée de la tequila traverse une étape de surproduction liée aux conditions particulières de la culture des agaves. Depuis des mois, la plante vendue aux distilleries ne vaut plus rien, le prix s'est effondré de 98 %. Pendant que les grandes maisons de tequila continuent de vendre des bouteilles et de faire rayonner le produit auprès des touristes, ce sont les producteurs du Jalisco – ou agaveros – qui en payent le prix. Dans le village de Tequila, le tourisme est l'autre activité principale. Chaque jour, la Casa Sauza, comme une centaine d'autres fabriques, ouvre ses portes aux visiteurs. « De tous les agaves que vous voyez, il n'y a qu'avec la variété bleue qu'on peut produire de la tequila, explique Marisol. C'est la norme que nous devons respecter. » Une fois mature, le cœur de l'agave, qui sert à la fabrication, pèse 30 kilos. « À chaque tonne récoltée, les ouvriers agricoles, qu'on appelle "jimador", sont payés entre 15 et 20 euros », poursuit Marisol. La région produit annuellement environ 500 millions de litres de tequila, un marché de plus de 13 milliards de dollars. À lire aussi«Dry January»: le marché mondial de l'alcool face à un tournant économique historique Un mauvais retour sur investissement Tout au bout de la chaîne, les producteurs comme Saul Martinez vendent leurs plantes aux grandes distilleries. Depuis 2019, il a planté 13 000 agaves, ce qui devrait lui rapporter entre 750 et 1500 euros. « Ce n'est pas beaucoup », déplore-t-il, et c'est bien moins que son investissement initial. Sans compter les années de travail, car la plante pousse pendant 6 ou 7 ans avant de pourrir. La surproduction actuelle fait chuter les prix. « C'est cyclique tout cela. Peut-être que d'ici quelques années, le prix sera bien mieux. Ici, c'est plein d'agaves, montre le producteur, moi, j'ai planté d'ici jusqu'en haut de la colline. Le problème, c'est que là-bas, ils plantent en excès, incendient et déforestent pour planter. » « C'est la loi de l'offre et de la demande » La très rentable industrie de la tequila attire la spéculation et répercute les effets du marché sur les producteurs. « C'est la loi de l'offre et de la demande, souligne Martin Muñoz Sanchez du Conseil régulateur de la tequila, beaucoup d'investisseurs sont arrivés dans le secteur sans contrôle, et ils ne savaient rien de la culture de l'agave. C'est un cercle vicieux. Quand le prix augmente, tout le monde plante. Ensuite, le prix chute et tout le monde se démotive. Les gens arrêtent de planter et ça génère un autre manque. On en verra l'impact dans 6-7 ans. Aujourd'hui, même si cela parait illogique, nous recommandons de planter des agaves. » La tequila représente 2 % des spiritueux consommés dans le monde. La filière assure que le marché ne va cesser de grandir. Pendant ce temps, les exportations de tequila continuent d'augmenter, principalement vers les États-Unis et de plus en plus vers l'Europe. À écouter dans Grand reportageLa face cachée de la culture d'avocats au Mexique
durée : 00:53:49 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Quelques tableaux qui font plaisir, qui nous stimulent, qui font du bien à notre âme, loin du fracas de l'actualité… En compagnie de la conservatrice générale au Louvre, Dominique de Font-Réaulx, et de l'écrivaine et chroniqueuse culturelle Camille Jouneaux. - réalisation : Claire Destacamp, Alexia Rivière, Nathalie Romero, Stéphanie Valois - invités : Dominique de Font-Réaulx historienne de l'art, présidente du Conseil scientifique du Bicentenaire de la Photographie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:53:49 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Quelques tableaux qui font plaisir, qui nous stimulent, qui font du bien à notre âme, loin du fracas de l'actualité… En compagnie de la conservatrice générale au Louvre, Dominique de Font-Réaulx, et de l'écrivaine et chroniqueuse culturelle Camille Jouneaux. - réalisation : Claire Destacamp, Alexia Rivière, Nathalie Romero, Stéphanie Valois - invités : Dominique de Font-Réaulx historienne de l'art, présidente du Conseil scientifique du Bicentenaire de la Photographie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les polémiques autour de l'arbitrage durant le match retour Bayern-PSG, une loi chinoise pour ne pas céder aux sanctions américaines et la candidature de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle 2027. Côte d'Ivoire : pourquoi dissoudre la Commission électorale indépendante maintenant ? En Côte d'Ivoire, la Commission électorale indépendante, la CEI, n'existe plus. Le gouvernement a acté sa dissolution mercredi à l'issue du Conseil des ministres, tournant ainsi la page d'une institution qui organisait les élections dans le pays depuis près d'un quart de siècle. Cette décision intervient après des années de contestation de la part de l'opposition qui accusait régulièrement la CEI de manquer d'impartialité. Comment le gouvernement justifie-t-il cette mesure maintenant ? Quelles options sont envisagées pour remplacer la Commission électorale ? Avec Abdoul Aziz Diallo, correspondant de RFI à Abidjan. Bayern-PSG : l'arbitrage a-t-il été défaillant ? Éliminés par le PSG en demi-finale de Ligue des champions (1-1 au retour : 5-6 score cumulé), les Bavarois ne décolèrent pas après certaines décisions arbitrales. En conférence de presse, Vincent Kompany a reproché à l'arbitre de ne pas avoir expulsé Nuno Mendes à la 29ᵉ minute. Déjà averti par un carton jaune, le joueur portugais a interrompu une action avec une main décollée. Deux minutes plus tard, c'est au tour de João Neves de dévier la trajectoire du ballon de la main. Pourquoi ces deux fautes n'ont-elles pas été sifflées ? Cette double polémique est-elle justifiée ? Avec Antoine Grognet, journaliste au service des sports de RFI. Chine : quelle est cette loi chinoise contre les sanctions américaines ? Alors que les États-Unis ont sanctionné cinq raffineries chinoises accusées d'acheter illégalement du pétrole iranien, Pékin a activé une loi interdisant à ces entreprises de respecter les sanctions américaines. C'est la première fois que la Chine utilise cet outil mis en place en 2021 pour lutter contre l'extraterritorialité des lois étrangères. Pourquoi maintenant ? Quels risques encourent les entreprises chinoises qui décident de respecter les sanctions américaines ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin. France : pourquoi Jean-Luc Mélenchon se présente à la présidentielle 2027 ? Le leader de la France insoumise sera bien candidat à l'élection présidentielle de l'année prochaine. Pourtant au soir du premier tour de 2022, Jean-Luc Mélenchon avait laissé entendre qu'il ne se présenterait plus. Un souhait qu'il a plusieurs fois réitéré ces dernières années. Comment justifie-t-il la décision de se présenter pour la quatrième fois consécutive ? Sa candidature fait-elle l'unanimité au sein de LFI ? Comment réagit le reste de la gauche ? Avec Victorien Willaume, journaliste au service politique de RFI.
A 10h, ce jeudi 7 mai 2026, les GG : Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Bruno Poncet, cheminot, et Charles Consigny, avocat, débattent le thème : "Sorties culturelles des détenus : le Conseil d'État dit oui".
Au menu de la deuxième heure des GG du jeudi 7 mai 2026 : "Pas de portrait de Macron dans les mairies LFI ?", "Sorties culturelles des détenus : le Conseil d'État dit oui" et "Hantavirus : ça vous fait peur ?", avec Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Bruno Poncet, cheminot, et Charles Consigny, avocat.
Louise, 43 ans, souffre d'un profond sentiment de solitude au sein de son couple. Avec son mari, ils se sont rencontrés très jeunes, se sont mariés rapidement, et dès l'arrivée des enfants, un déséquilibre s'est installé : elle a pris en charge la vie familiale, tandis que lui s'est investi pleinement dans son travail...Abonnez-vous ou mettez un avis 5 étoiles si cette consultation vous a aidé !Découvrez toutes mes ressources et mes propositions sur mon site : www.theresehargot.comSuivez-moi sur mes réseaux :InstagramYoutubeTik TokFacebookLinkedInA très bientôt pour une nouvelle consultation !ThérèseHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis le démantèlement de l'Agence américaine de développement, l'Usaid, en janvier 2025, « la coopération en matière de santé passe par la signature d'accords bilatéraux avec les États-Unis », rappelle le Monde Afrique. Certains pays dénoncent les conditions imposées par le président américain. Le Zimbabwe et le Ghana ont suspendu les négociations. En cause : le transfert des données sanitaires exigées par Washington qui « allait bien au-delà de ce qui est habituellement requis », selon les autorités ghanéennes. La Zambie a aussi « levé le voile sur ces clauses jugées abusives » et notamment « un accès privilégié aux ressources minières pour les entreprises américaines ». Mais il n'est pas facile de dire non aux États-Unis. Le vide laissé par Washington est loin d'être compensé par les autres pays donateurs. Dans une infographie très parlante, le Monde Afrique rappelle qu'entre 2021 et 2025, l'aide publique au développement allouée à la santé par les États-Unis a baissé de 77% mais celle des autres pays a aussi beaucoup diminué : - 58% pour l'Allemagne, - 51% pour le Royaume Uni, - 33% pour la France, - 37% pour le Canada, - 17% pour la Norvège. Dans ce contexte, la politique du « donnant-donnant imposée par le président américain » a aboutit à la conclusion d'accords avec 30 pays du continent. TV5 Monde interdit au Burkina Faso La chaîne de télévision TV5 Monde est désormais interdite de diffusion au Burkina Faso. Une décision qui fait suite au « traitement des attaques terroristes survenues le 25 avril 2026 au Mali », selon le Conseil supérieur de la communication burkinabé dont la décision est publiée en intégralité sur le site de Wakatsera. Le site malien Bamada.net rappelle que la chaîne avait déjà été suspendue temporairement, les 27 avril et 18 juin 2024, pour des motifs liés là aussi, à la couverture des opérations sécuritaire dans la région. Une décision qui s'inscrit dans une « série de restrictions visant des médias étrangers », précise Saheltribune. Depuis l'arrivée de la junte au pouvoir, « plusieurs médias occidentaux, en majorité français, ont été suspendus ou interdits de diffusion au Burkina Faso » : RFI, France 24, LCI ou encore Le Monde et Jeune Afrique. « La suspension de TV5 Monde illustre la sensibilité des États sahéliens quant à la narration médiatique des conflits qui les affectent ». Une histoire touarègue Le documentaire Ressacs, une histoire touarègue fait justement écho à la situation au Mali. Le dernier film d'Intagrist el Ansari, cinéaste malien, « originaire de Tombouctou et installé en Mauritanie, observe avec lucidité un pays brisé par les mêmes dynamiques qu'il explore dans son œuvre : la marginalisation du Nord, les séquelles de la colonisation, les ravages écologiques et la lente disparition des sociétés nomades », écrit le Point Afrique. Dans ce dernier documentaire qu'il a mis « près de dix ans à réaliser, il confronte l'histoire du Mali à celle de sa propre famille ». Avec les récentes attaques des terroristes du Jnim et des indépendantistes de l'Azawad, « assiste-t-on à une répétition de l'histoire ? », l'interroge le magazine. « Non, confie le réalisateur (…) Depuis 2012, la désintégration de l'État et la multiplication des acteurs ont profondément aggravé la situation (…). Il n'y a plus d'interlocuteurs crédibles pour négocier. Dans ces conditions, l'exil devient souvent la seule issue », poursuit le cinéaste. En Mauritanie, où il vit, plus de « 400 000 Maliens » ont trouvé refuge, « toutes communauté confondues » : « une tragédie humaine immense ».
Le nombre de détenus ne cesse d'augmenter dans différents États européens et le Comité du Conseil de l'Europe pour la prévention de la torture alerte dans son dernier rapport annuel sur cet obstacle majeur au fonctionnement des prisons. Chypre, l'Irlande, mais aussi la France et la Belgique sont concernés. Prisons : À Bruxelles, une association fait visiter la prison de Forest, qui a fermé il y a trois ans seulement. Le but : sensibiliser par la pédagogie les citoyens à la réalité de l'enfermement et au quotidien des détenus, dans une prison extrêmement vétuste qui a longtemps été l'un des symboles d'une surpopulation carcérale très forte dans le pays. Avec l'association 9m² – la taille d'une cellule –, le lieu devient ainsi un centre de rencontre et de débat sur la privation de liberté. Aujourd'hui en Belgique, faute de lits disponibles, 663 prisonniers dorment sur des matelas au sol, d'après l'administration pénitentiaire. Jean-Jacques Héry a suivi le guide avec un groupe d'étudiants. En Italie où le taux de surpopulation dans les prisons atteint 138,5% les syndicats de police pénitentiaire tirent la sonnette d'alarme : ils craignent que le nouveau « décret sécurité » du gouvernement de Giorgia Meloni dégrade encore les conditions de vie carcérale, et leurs conditions de travail. Le texte, approuvé par le Sénat, prévoit notamment que des agents de police soient infiltrés parmi les détenus et qu'ils ne soient pas responsables pénalement de leurs actes sur les lieux. Les explications de Cécile Debarge. Environnement : La Turquie accueillera en novembre 2026 la COP31, conférence annuelle de l'ONU sur les changements climatiques. Le pays du président Recep Tayyip Erdogan est pourtant loin d'être un exemple en matière de défense de l'environnement. L'économie turque est très dépendante du charbon, et les luttes locales de défense de l'environnement sont systématiquement réprimées. Ces dernières années, une mobilisation est devenue le symbole de ce phénomène : celle d'Akbelen, dans la région égéenne, qui oppose des villageois aux projets d'extension de mines de charbon soutenus par l'État. À Ankara, le reportage d'Anne Andlauer. À lire aussiTurquie: le Parlement adopte un projet de loi sur les mines menaçant des terres agricoles La chronique d'Entr : « Grandir en Écosse » avec Elena Pompei À quelques jours des élections parlementaire écossaises du 7 mai, les journalistes d'Entr sont allés à la rencontre des jeunes avec cette question, qu'est-ce qu'être Écossais aujourd'hui ?
La surpopulation carcérale devient-elle une norme dans certains pays européens ? Le Comité du Conseil de l'Europe pour la prévention de la torture (CPT), qui présentait son rapport annuel il y a quelques semaines, pose la question. En avril, la France a battu un nouveau record du nombre de personnes incarcérées (+6,3% de détenus sur un an, pour +1,6 % de places supplémentaires). Outre l'Hexagone, figurent parmi les pays les plus problématiques : Chypre, l'Irlande et la Belgique. Dans ce contexte, à Bruxelles, l'Association 9m² fait visiter une ancienne prison fermée seulement depuis novembre 2022 : la prison de Forest. Notre correspondant sur place a suivi la visite de l'ancienne prison de Forest en compagnie d'un groupe d'étudiants en communication. Le but de cette visite : sensibiliser par la pédagogie les citoyens à la réalité de l'enfermement et au quotidien des détenus, dans une prison extrêmement vétuste qui a longtemps été l'un des symboles d'une surpopulation carcérale très forte dans le pays. Avec l'association 9m² – la taille d'une cellule –, le lieu devient ainsi un centre de rencontre et de débat sur la privation de liberté. Aujourd'hui en Belgique, faute de lits disponibles, 663 prisonniers dorment sur des matelas au sol, d'après l'administration pénitentiaire. Le reportage de Jean-Jacques Héry, correspondant à Bruxelles, est à retrouver en intégralité dans l'émission Accents d'Europe ce 5 mai à 19h40 Temps universel. À lire aussi«Ça bout»: en colère, les agents pénitentiaires français bloquent les prisons pour demander plus de moyens
Ce lundi 4 mai, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Thomas Serval, PDG de Baracoda, et Philippe Dewost, fondateur de Phileos et cofondateur de Wanadoo. Ils sont revenus sur la décision du Conseil d'État jugeant illégal le traitement mis en œuvre par l'Arcom pour traquer le piratage, sur les résultats du premier trimestre 2026 d'Apple, ainsi que sur l'intérêt limité de l'intégration de Starlink à T-Mobile, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Ce lundi 4 mai, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Thomas Serval, PDG de Baracoda, et Philippe Dewost, fondateur de Phileos et cofondateur de Wanadoo. Ils se sont penchés sur GameStop voulant racheter eBay pour 56 milliards de dollars afin de concurrencer Amazon, le pionnier de l'e-commerce Rakuten mettant fin à son activité marketplace en France, ainsi que la fin de partie pour la riposte graduée d'Hadopi avec le Conseil d'État jugeant illégal le traitement par l'Arcom pour traquer le piratage, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Pauline, 36 ans, aimerait rencontrer « le père de ses futurs enfants », comme elle le dit. Pour se libérer de la contrainte de l'« horloge biologique », elle a eu recours à une préservation d'ovocytes. Pourtant, cela ne suffit pas à apaiser la pression qu'elle se met pour rencontrer quelqu'un...Abonnez-vous ou mettez un avis 5 étoiles si cette consultation vous a aidé !Découvrez toutes mes ressources et mes propositions sur mon site : www.theresehargot.comSuivez-moi sur mes réseaux :InstagramYoutubeTik TokFacebookLinkedInA très bientôt pour une nouvelle consultation !ThérèseHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pourquoi écouter cet épisode ?Dans ce contenu exclusif, nos deux invitées partagent des parcours de vie où l'éthique prend le pas sur le confort et les institutions.La "matrescence végane" d'Emilie Leblanc : Elle raconte comment elle a quitté un poste confortable de chef de projet digital chez Saint-Gobain, avec un salaire de plus de 3 000 €, pour se consacrer à la défense des animaux. Aujourd'hui salariée à temps partiel pour l'Association végétarienne de France, elle gagne 800 € par mois, mais vit une vie en parfaite cohérence avec ses valeurs.Le combat judiciaire d'Astrid Prévost : Nutritionniste-diététicienne, Astrid mène une procédure en justice pour faire évoluer l'examen national du BTS Diététique. Elle dénonce l'obligation pour les candidats véganes de cuisiner des animaux lors des épreuves de cuisine, une pratique qu'elle juge discriminatoire et contraire aux convictions philosophiques personnelles.L'ambition européenne : Prête à aller jusqu'à la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH), Astrid espère que son action créera un précédent pour les 46 pays du Conseil de l'Europe afin d'interdire la discrimination des personnes véganes dans les examens.Rejoignez Papatriarcat+En vous abonnant à Papatriarcat+, vous soutenez un projet indépendant tout en profitant de nombreux avantages:Épisodes en avance et sans publicité.Accès à plus de 150 épisodes bonus exclusifs.Une écoute privilégiée pour approfondir les sujets de parentalité et de droits de l'enfant. Le saviez-vous ? Emilie a réussi à faire basculer toute sa famille vers le véganisme, y compris son compagnon, grâce à des campagnes comme Veganuary. Salutations adelphes et solidaires ✊
Episode 233: La question foncière au Maghreb. Un essai de rétrospective historique Dans ce podcast, Dr Omar Bessaoud vise à initier les écouteurs aux politiques foncières mises en œuvre dans les pays du Maghreb. Il présente un essai d'histoire foncière restituant les formes de propriété durant les périodes précoloniale, coloniale et postindépendance. Au-delà des histoires spécifiques à chaque pays du Maghreb, il tente, d'une part, de mettre l'accent sur les convergences observées au cours de ces différentes périodes, et d'autre part, sur les configurations sociales dans les campagnes maghrébines résultant des politiques foncières. Professeur Omar Bessaoud est titulaire d'un doctorat és-sciences économiques (1994), d'un diplôme d'études approfondies en sciences politiques (1983) de l'Université de Montpellier I, et d'un diplôme d'études supérieures en sciences économiques, de l'Université d'Alger (1976). Il a occupé le poste d'Administrateur civil - chargé de mission attaché au cabinet du wali de Sétif (Algérie) (octobre 1973 - septembre 1975). Il a exercé les fonctions d'enseignant à l'Institut des sciences économiques (ISE) de l'Université d'Alger (1976-1993), d'attaché de recherche au Centre de Recherche en Économie Appliquée (CREA) à Alger (1976-1980), ainsi qu'enseignant-chercheur au Centre International des Hautes Études Agronomiques Méditerranéennes (CIHEAM)-Montpellier (France), (1994 à September 2017). Sa spécialité porte sur les politiques publiques agricoles et rurales méditerranéennes. Omar Bessaoud est également membre de la Revue Insaniyat (CRASC-Oran), membre du Conseil scientifique du Plan Bleu, chevalier dans l'ordre du mérite agricole (France, 2012) et membre élu de l'Académie d'Agriculture de France. Section 10, Économie et politique agricole (depuis janvier 2018). Ce podcast a été enregistré via Zoom le 10 juillet 2025 et s'inscrit dans le cadre du programme « Le Maghreb vu des périphéries : Conflit et coopération autour des communs » soutenu par le CAORC et Carnegie Corporation of New York et réalisé par le CEMA et le CEMAT. Pour consulter les diaporamas associés à ce podcast, cliquez ici. Podcasts en relation : Épisode 192 : Entretien avec l'économiste Omar Bessaoud Épisode 168 : Les politiques publiques de modernisation agricole au Maghreb : enjeux et défis pour le futur Nous remercions infiniment Mohammed Boukhoudmi d'avoir interprété un morceau musical de « Elli Mektoub Mektoub » pour les besoins de ce podcast. Production et montage : Lena Krause, AIMS Development and Digital Resources Liaison.
C dans l'air du 29 avril 2026 - Trump veut étouffer l'Iran ...et asphyxie l'Europe Secouée par Donald Trump depuis son retour à la Maison-Blanche, l'Europe a tenté plusieurs stratégies, allant de la flatterie aux concessions. Mais Trump ne respectant que ceux qui lui tiennent tête, certains, à commencer par la France et l'Espagne, ont décidé de parler le même langage, depuis la crise du Groenland. Un changement de ton qui gagne aujourd'hui d'autres pays européens alors que le blocage du détroit d'Ormuz se poursuit... et même la monarchie britannique.À l'heure où la « relation spéciale » traverse une zone de turbulences, le président des États-Unis reprochant aux Britanniques de ne pas l'aider dans sa guerre contre l'Iran, Charles III a choisi l'ironie face à Donald Trump, lors du dîner d'État à la Maison-Blanche. « Vous avez récemment déclaré, M. le président, que sans les États-Unis, les pays européens parleraient l'allemand. Oserais-je dire que sans nous, vous parleriez français ? » Une pique feutrée, mais révélatrice d'un agacement grandissant. Un peu plus tôt, devant le Congrès, le souverain avait déjà insisté sur « la défense de la démocratie » qui a permis aux deux pays de rester si proches, « non pas dans l'intérêt de nos peuples, mais du peuple ».Même évolution à Berlin. Longtemps prudent, Friedrich Merz hausse désormais le ton. Après avoir été en retrait lors de son déplacement aux États-Unis début mars, le chancelier allemand critique ouvertement la stratégie américaine en Iran, estimant que « les Américains n'ont visiblement aucune ligne claire » et que Téhéran « humilie » la première puissance mondiale. Des propos qui ont immédiatement fait réagir Donald Trump, dénonçant un manque d'expertise et s'attaquant, au passage, à la situation économique allemande.À Rome, la relation se dégrade également. Giorgia Meloni, longtemps perçue comme une alliée naturelle par le président américain, est désormais dans son viseur. Donald Trump s'en prend à la présidente du Conseil italien, qu'il a cessé de considérer comme courageuse, car il pensait qu'elle allait l'aider dans la guerre contre l'Iran. Elle lui semble désormais « ingrate » et n'est plus la « remarquable » dirigeante conservatrice qu'il avait connue.Autre pays « vilain » dans le collimateur de Donald Trump : l'Espagne. Le pays dirigé par le Premier ministre Pedro Sánchez s'impose comme l'un des principaux opposants européens à la politique de Donald Trump. Depuis le 28 février 2026, il condamne fermement la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l'Iran, qu'il qualifie d'« illégale » et d'« erreur extraordinaire ». Une position qui lui a valu de vives critiques du président américain, allant jusqu'à menacer de « cesser » tout commerce bilatéral après le refus de Madrid d'autoriser l'utilisation de ses bases militaires. Selon un courriel interne au Pentagone, dévoilé la semaine dernière par l'agence de presse Reuters, les États-Unis étudieraient désormais la possibilité de suspendre la participation de l'Espagne à l'OTAN.Furieux de ne pas avoir obtenu le Groenland, Donald Trump a également réitéré récemment ses menaces de quitter l'OTAN, « un tigre de papier ». Mais serait-ce possible ? Jusqu'où ira le bras de fer entre Trump et les Européens ? Et que se passe-t-il au Groenland ? Reportage dans l'île arctique où les investissements américains se multiplient…Nos experts :- GÉNÉRAL DOMINIQUE TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre - VINCENT HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- JEAN-DOMINIQUE MERCHET - Journaliste - L'Express, spécialiste des relations internationales et des questions de défense- ISABELLE LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, auteure de Les fantômes de Munich- S
durée : 00:38:25 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Le G7 Environnement vient de se clore à Paris sans un mot sur le climat tandis que la guerre au Moyen-Orient fait flamber le pétrole. Un philosophe et un juriste ont le diagnostic : si le droit de l'environnement échoue depuis cinquante ans, c'est qu'il n'a jamais nommé ce qu'il cherche à protéger. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Baptiste Morizot Écrivain, philosophe et pisteur, maître de conférences à l'Université Aix-Marseille.; Laurent Neyret Juriste, spécialisé en droit de l'environnement, droit privé et sciences criminelles. Enseignant à Sciences Po, ancien professeur à l'université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, ex directeur de cabinet du président du Conseil constitutionnel Laurent Fabius.
durée : 00:04:28 - Comme personne - La militante de Révolution Permanente vient d'être élue au conseil municipal de Saint-Denis, en région parisienne, avec environ 7% des suffrages. Pour elle, l'engagement municipal doit permettre à son parti de diffuser ses idées et de démontrer que le combat social ne peut se faire sans la rue.