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« Je crois que je suis le plus heureux des architectes en ce moment. » Dès les premières minutes de cet entretien, Christophe Millet donne le ton : celui d'un architecte engagé, animé par le désir de faire bouger les lignes.Président du Conseil national de l'Ordre des architectes et associé de l'agence BAMAA à Lyon, il revient d'abord sur un parcours singulier, commencé sur les toits auprès d'un père charpentier. Une rencontre décisive le conduit à l'École nationale supérieure d'architecture de Lyon ; d'autres l'amèneront à fonder son agence, puis à s'engager au sein de l'Ordre jusqu'à en devenir président.Au micro de Com d'Archi, Christophe Millet défend une architecture placée au cœur des transformations à venir. Adapter les bâtiments et les territoires au dérèglement climatique sans l'aggraver, préserver la commande publique, accompagner les élus en amont des programmes, faire évoluer les structures professionnelles ou encore reconnaître la diversité des métiers exercés par les diplômés en architecture : autant de chantiers qu'il aborde avec conviction.À l'approche des 50 ans de la loi sur l'architecture, qui seront célébrés en 2027, Christophe Millet invite surtout la profession à regarder devant elle. Car au-delà des catégories — construction neuve, réhabilitation, transformation ou réemploi — demeure, selon lui, une même exigence : celle du projet architectural, fait d'usage, de lumière et de matière.Un entretien à la fois personnel et politique — au sens de la vie de la cité — sur la place que l'architecture pourrait occuper dans les cinquante prochaines années.Épisode réalisé par Anne-Charlotte Depondt.Conseil audio NyreImage teaser © Scopitone ___Si le podcast COM D'ARCHI vous plaît n'hésitez pas :. à vous abonner pour ne pas rater les prochains épisodes,. à nous laisser des étoiles et un commentaire, :-),. à nous suivre sur Instagram @comdarchipodcast pour retrouver de belles images, toujours choisies avec soin, de manière à enrichir votre regard sur le sujet.Bonne semaine à tous ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dimanche politique reçoit Émilie Zapalski, communicante politique et fondatrice de l'agence Émilie Conseil.
Dans cet épisode solo, j'analyse le parcours de Maxime Delcourt, ex-dirigeant de La Blanchisserie des 3 Régions.Son expérience ? Une reprise d'entreprise, une transformation complète du modèle économique et cinq enseignements concrets pour mieux anticiper les risques.Au programme :Aller au-delà de l'audit comptable avant une reprisePiloter ses prix, ses marges et sa trésorerieFinancer la transformation selon son délai de rentabilitéAdapter le management aux besoins réels des équipesDemander de l'aide et protéger le dirigeant avant la criseUn épisode 100 % actionnable pour tout entrepreneur.Bonne écoute !Votre entreprise est-elle structurée pour accélérer ? Faites le diagnostic Comment t'as fait ? pour prendre du recul sur vos décisions stratégiques et vérifier si nous sommes la bonne équipe pour vous accompagner : https://diagnostic-commenttasfait.netlify.app/
La consolidation du marché de l'expertise comptable s'accélère, et Archipel en est devenu l'un des acteurs les plus actifs en un an à peine.Un an après son premier passage, Matthieu Luneau revient au micro d'Alexis Slama pour un bilan sans détour. En douze mois, Archipel est passé d'une thèse à un groupe de 10 cabinets, 60 millions d'euros de chiffre d'affaires et 115 millions d'euros levés. Il décrypte ce que la vague de rachats change vraiment pour les dirigeants de cabinet, comment se lisent les valorisations aujourd'hui, et pourquoi l'attentisme devient un vrai risque.
Après des années de débats acharnés, la proposition de loi créant un droit à l'« aide à mourir » a été définitivement adoptée par les députés ce mercredi 15 juillet. 291 se sont prononcées pour, et 241 contre.Rejeté à trois reprises par le Sénat, le texte a fini par être adopté en quatrième lecture à l'Assemblée nationale. Sous certaines conditions, il sera donc possible de demander une aide à mourir en France. Une décision historique qui divise jusqu'aux plus hautes sphères de l'Etat. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a d'ores et déjà annoncé saisir le Conseil constitutionnel pour vérifier la constitutionnalité d'une partie des dispositions de la loi.Concrètement, que va-t-elle changer ? Dans quels cas le droit à une aide active à mourir pourra s'appliquer ? On répond à ces questions avec trois journalistes du Parisien : Véronique Hunsinger, spécialiste santé, Bérangère Lepetit, qui suit ce dossier pour le service société, et Victor Delair, chargé de l'actualité du Parlement au service politique.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Production : Marin Guillon Verne et Barbara Gouy - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Après 10 ans sans élection, Haïti vient de lancer le processus électoral avec l'enregistrement des partis politiques. Nous en parlons avec le géographe et spécialiste de la politique haïtienne Jean-Marie Théodat. Pour Jean-Marie Théodat, la multiplication des partis politiques illustre la fragmentation de la scène politique haïtienne. Avec 316 partis enregistrés, il juge peu crédible qu'ils remplissent tous les critères exigés par le Conseil électoral provisoire, notamment celui de compter au moins 30 000 membres. Mais pour l'universitaire, le principal obstacle reste l'insécurité. Dans un pays où de nombreux quartiers et axes routiers sont contrôlés par les gangs, il estime que les conditions matérielles d'un scrutin libre ne sont pas réunies. Organiser des élections avant de rétablir la sécurité reviendrait, selon lui, à « mettre la charrue avant les bœufs ». Il met également en garde contre le risque d'une influence directe des gangs sur le processus électoral, rappelant que certains chefs criminels ont déjà envisagé de transformer leurs organisations en partis politiques. Sans démantèlement des groupes armés et sans garanties de sécurité pour les électeurs, conclut-il, les élections risqueraient de renforcer le pouvoir des gangs plutôt que de restaurer la démocratie. Naïka réinvente le konpa haïtien C'est un genre musical que nos auditeurs haïtiens connaissent très bien : le compas ou konpa, en créole, né dans les années 50 et inscrit en décembre 2025 au patrimoine immatériel de l'Unesco. Une musique qui continue de se renouveler et dépasse les frontières d'Haïti. En témoigne le succès en ce moment de Naïka, chanteuse franco-haïtienne de 31 ans. Après la sortie de son premier album, Eclesia au début de l'année, elle chante ses titres en anglais, en français et en créole sur les scènes du monde entier. Elle sera au festival de jazz de Nice le 23 juillet, le 31 juillet à l'Appletree garden festival en Allemagne et aux Francofolies de La Réunion, le 4 septembre. Justine Fontaine nous fait découvrir cette artiste. À écouter aussiPatrimoine culturel immatériel de l'humanité de l'Unesco: le compas haïtien sacralisé Panama : comment les anciens habitants de Carti Sugdub s'acclimatent à leur nouveau village Au Panama, le mode de vie des indigènes Gunas pourrait être bouleversé par le réchauffement climatique. Dans l'archipel des San Blas où ils vivent majoritairement, certains îlots sont menacés par la montée des eaux et déjà régulièrement inondés. Il y a deux ans, les quelque 1.300 habitants de Carti Sugdub ont été relocalisés sur la terre ferme. Le nouveau village financé par le gouvernement est aseptisé. Construit sur le modèle des zones résidentielles de banlieue, c'est un alignement au cordeau de petites maisons toutes identiques. Grégoire Pourtier, notre correspondant au Panama, est allé voir comment se déroule cette transition et savoir si elle répond aux attentes de la population. Le journal de la 1ère En Guyane comme ailleurs, des délais de paiement trop souvent interminables ne facilitent pas la vie des entreprises.
Alicia, 33 ans, est en pleine remise en question de sa vie amoureuse après une nouvelle rupture. Elle se rend compte qu'elle a beaucoup d'attentes, mais qu'elle n'arrive ni à demander de l'aide ni à en recevoir, alors même qu'elle meurt d'envie d'être soutenue…Abonnez-vous ou mettez un avis 5 étoiles si cette consultation vous a aidé !Découvrez toutes mes ressources et mes propositions sur mon site : www.theresehargot.comSuivez-moi sur mes réseaux :InstagramYoutubeTik TokFacebookLinkedInA très bientôt pour une nouvelle consultation !ThérèseHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'Albiceleste héroïque ! Après un match renversant, encore une fois ce mercredi, les Argentins se sont qualifiés pour leur deuxième finale consécutive en coupe du Monde. Lionel Messi et ses partenaires ont sorti l'Angleterre 2-1 alors qu'ils étaient menés 1à 0 à cinq minutes du coup de sifflet final. La capitale Buenos Aires était en effervescence hier, comme l'a constaté Caroline Vicq. Haïti : les débuts compliqués du processus électoral Comme chaque mardi, Frantz Duval, rédacteur en chef du Nouvelliste, nous éclaire sur l'actualité d'Haïti. Aujourd'hui, à la Une, le lancement du processus électoral avec l'inscription de 316 partis politiques par le Conseil électoral provisoire. « Organiser des élections avec autant de partis, c'est impossible », estime le responsable du journal. « C'est pourquoi le Conseil électoral leur a demandé de se regrouper. Mais le délai qu'il leur a accordé (5 jours) est trop court ». L'ancien président haïtien Michel Martelly est rentré par surprise à Port-au-Prince, ce mercredi. « Son retour n'avait pas été annoncé officiellement. Il a été accuelli par ses amis, d'anciens ministres et un groupe de musique, ce qui a attiré les chalands et permis à Michel Martelly d'avoir les belles images qu'il souhaitait », raconte Frantz Duval. L'ex-chef de l'État se trouve en Haïti pour répondre aux questions de la justice au sujet de l'assassinat de son prédécesseur Jovenel Moïse. Mais « en pleine période électorale, il compte certainement placer ses pions et se remettre au centre du jeu », souligne le journaliste. Enfin, dernier sujet à lire dans le Nouvelliste : le départ de Stéphane Migna qui dirigera désormais la sélection du Gabon. Or « Haïti joue la Coupe des Caraïbes en septembre. Il faut de toute urgence reconstituer une équipe viellissante », explique Frantz Duval. Compliqué sans sélectionneur... Les États-Unis imposent de nouveaux droits de douane au Brésil Nouvel épisode dans la guerre commerciale entre les États-Unis et le Brésil. Washington a annoncé ce mercredi (15 juillet 2026) qu'à compter du 22 juillet, certains produits brésiliens seront taxés à 25%. Alors que la plupart des précédentes surtaxes douanières imposées par les États-Unis ont été annulées en février, par la Cour suprême, Donald Trump ressort cette arme politico-commerciale dans le but de peser sur la présidentielle qui aura lieu au Brésil début octobre. Le président étasunien cherche à favoriser son allié, Flavio Bolsonaro. Mais sa stratégie est à double tranchant, nous epxlique Marine de La Moissonnière du service international de RFI. Pérou : les ravages d'El Niño Selon les scientifiques, El Niño, phénomène océanographique qui entraîne une hausse des températures du Pacifique, devrait atteindre des niveaux records cette année. Si on attend des sécheresses et des inondations sans pareil à partir du mois d'octobre sur la côte pacifique du continent sud-américain, les premières répercussions se font déjà sentir au Pérou : les poissons se font de plus en plus rares. Reportage de Martin Chabal. À écouter aussiClimat: l'ONU juge «probable à 80%» un épisode El Niño «intense» cet été Le journal de la 1ère La frontière entre la France et les Pays-Bas bientôt définitivement fixée… sur l'île de Saint-Martin.
À l'approche des élections québécoises, Bruno Guglielminetti réunit Natacha Jean, de Micrologic, et Jean-François Harvey, du Conseil canadien des innovateurs, pour discuter des priorités numériques du prochain gouvernement. Les deux invités estiment que la souveraineté numérique passe par le contrôle des données, des infrastructures, des fournisseurs et des compétences locales. Ils plaident pour une réduction de la dépendance envers les géants technologiques étrangers, une modernisation des politiques d'approvisionnement afin de favoriser les entreprises canadiennes et un meilleur soutien à l'innovation. Selon eux, les prochains mois seront déterminants pour faire de la souveraineté numérique un véritable levier économique et stratégique pour le Québec. Micrologic est le partenaire estival de Mon Carnet.
L'émission 28 minutes du 16/07/2026 Eddy de Pretto et Maud Le Pladec : entre concert et ballet Le 17 et 18 juillet, Eddy de Pretto et la chorégraphe Maud Le Pladec présentent “Lonely Club” sous la nef du Grand Palais, à Paris. Un spectacle hybride entre concert et ballet, avec huit danseurs du Ballet de Lorraine, dirigés par la chorégraphe. À travers les chansons d'Eddy de Pretto et une chorégraphie inspirée de l'univers des boîtes de nuit, les deux artistes donnent corps à une sensation que le chanteur dit connaître depuis longtemps : celle d'être “entouré, mais de [se] sentir pourtant seul”. Une réflexion sur la difficulté de trouver sa place au sein d'un collectif. Aide à mourir : une loi trop restrictive ou trop permissive ? L'Assemblée nationale a définitivement adopté le 15 juillet la loi sur l'aide à mourir. La France devient le douzième pays au monde à autoriser, sous certaines conditions, le suicide assisté ou l'euthanasie. Pour y accéder, cinq critères cumulatifs doivent être remplis, parmi lesquels : être majeur, français ou résident stable, être atteint d'une pathologie grave et incurable en phase terminale avancée et souffrir malgré les traitements disponibles. Le Premier ministre et le président du Sénat ont annoncé saisir le Conseil constitutionnel, afin de vérifier la constitutionnalité du texte et de sécuriser plusieurs points sensibles du texte. Marjorie Adelson nous emmène en Chine, où les utilisateurs de robots conversationnels alimentés par l'IA ont dit adieu hier à leurs "compagnons" virtuels. Une nouvelle réglementation nationale qui entre en vigueur afin de réduire les risques de dépendance affective. Théophile Cossa revient sur l'utilisation de l'IMAX dans le dernier film de Christopher Nolan, un format qui renforce l'immersion. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 16 juillet 2026 Présentation Jean-Mathieu Pernin Production KM, ARTE Radio
durée : 00:03:54 - Le droit à l'"aide à mourir", réforme sociétale majeure de la présidence Macron, a été entériné mercredi par l'Assemblée nationale. Le texte doit encore être examiné par le Conseil constitutionnel avant d'être promulgué, mais pour les malades et leurs proches, ce vote historique est une victoire. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:43 - Le 6/9 de l'été - par : Simon Le Baron - Claire Thoury, présidente du Conseil économique, social et environnemental (Cese), ancienne présidente du comité de gouvernance de la Convention citoyenne sur la fin de vie, se félicite de l'aboutissement du processus démocratique. Le texte est voté une dernière fois, mercredi, par les députés. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:26 - Les journaux de France Culture - La loi instaurant "un droit à l'aide à mourir" est en passe d'être adoptée. Après des mois de débats acharnés ce sont les députés, favorables au texte, qui auront le dernier mot. Sébastien Lecornu a toutefois décidé de saisir le Conseil constitutionnel. - équipe : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les Européens durcissent leur politique migratoire mais ils ne découragent pas celles et ceux qui estiment n'avoir rien à perdre en quittant leur pays, excepté la vie. À la mi-avril, plus de 1 000 personnes avaient déjà trouvé la mort en essayant de traverser la Méditerranée pour atteindre l'Europe, selon l'OIM. Et quel accueil est réservé à ceux qui arrivent ? S'il est digne, en général, il est aussi souvent fait de vexations, d'abus et d'hostilité. Migrants, demandeurs d'asile, réfugiés : entre hostilité et solidarité Entretien avec Béatrice Giblin, géographe, directrice de la revue Hérodote. Reportage aux Pays-Bas. À Loosdrecht au printemps 2026, des individus ont incendié un centre d'accueil dont la mairie avait annoncé l'ouverture prochaine. Si le calme était revenu après plusieurs jours de tensions, deux mois après les faits, un petit groupe d'habitants regroupés sous la bannière « Defend Loosdrecht » continue à faire pression aux abords du centre pour obtenir sa fermeture. Robin Dussenne s'est rendu sur place. À lire aussiLe Royaume-Uni de plus en plus divisé sur l'accueil des migrants dans son pays Exemple de solidarité en Irlande où des habitants s'engagent à accueillir ou soutenir des familles réfugiées et à favoriser leur intégration, sur plusieurs années. Le parrainage communautaire est un modèle soutenu par la Croix-Rouge irlandaise et le Conseil irlandais pour les réfugiés. Clémence Pénard nous explique comment ça marche. À lire aussiIrlande: à Dublin, des clôtures anti-migrants démontées par des associations de soutien ************************************************************************************ Peut-on encore être opposant politique en Turquie ? Il y a 10 ans, le 15 juillet 2016, une sanglante tentative de coup d'État visait le président turc. Ce jour-là, des militaires déployaient des chars dans les rues pendant que des avions survolaient Istanbul et Ankara, et bombardaient plusieurs sites dont le Parlement. Les partisans de Recep Tayyip Erdogan descendus dans les rues avaient mis fin au soulèvement, mais dans les mois et les années qui ont suivi, cet événement a permis au chef de l'État d'asseoir son pouvoir au prix d'une interminable répression visant la société civile et ses opposants politiques. Dix ans plus tard, la question se pose : est-il encore possible d'être un opposant en Turquie ? Éléments de réponse à Ankara dans ce reportage d'Anne Andlauer. À lire aussiTurquie: cinq ans après le coup d'État manqué, Erdogan a mis au pas les institutions
Les députés ont adopté le texte après un débat acharné entre parlementaires, mais le débat n'est pas clos, le Conseil constitutionnel va avoir son mot à dire. Que font nos voisins sur la question ultra-sensible de l'aide à mourir ? La majorité des pays acceptent l'arrêt des soins ou le suicide assisté. Cinq États seulement ont légalisé ou dépénalisé l'euthanasie active ; et neuf criminalisent toute tentative d'abréger la vie d'autrui. Exemples au Bénélux et, hors de l'UE, au Royaume-Uni. À Londres, les partisans de l'aide au suicide ne baissent pas les bras Plus des deux tiers des Britanniques sont favorables à une forme de suicide assisté, pourtant il y a quelques semaines, le Parlement a rejeté un texte qui allait dans ce sens. Les partisans du projet n'ont toutefois pas dit leur dernier mot, une pétition va obliger les députés à remettre l'ouvrage sur le métier. Reportage signé Marie Billon. De l'autre côté de la Manche au Bénélux, abréger la fin de vie n'est plus un drame depuis un quart de siècle. Les trois royaumes du Benelux ont légalisé l'euthanasie. Les premiers à le faire ont été les Pays-Bas, en 2002, suivis par la Belgique et le Luxembourg, ce qui donne un peu de recul. Comment ça se passe aujourd'hui, et comment ça s'est fait ? Les explications à Bruxelles de Pierre Bénazet. La chronique musique de Vincent Theval Marco Iacampo, Mondo Parallelo (Italie). En Espagne, l'éclipse totale fait tourner les têtes Rêvons un peu en attendant l'éclipse totale du 12 août 2026, spectacle rare que certains auront la chance d'observer ; en Europe, l'Espagne sera le meilleur spot pour le faire. Depuis des mois, l'événement fait monter la fièvre du tourisme dans le nord-ouest rural du pays. Des zones dépeuplées se préparent à accueillir soudain des milliers de visiteurs. C'est à la fois un casse-tête et une belle occasion pour les autorités locales de faire connaître leur région, et de surfer sur la vague de l'astro-tourisme en plein essor. Diane Cambon nous emmène à Bermillo de Sayago, un petit village de Castille et Leon.
durée : 00:10:43 - Les interviews d'Inter - par : Simon Le Baron - Claire Thoury, présidente du Conseil économique, social et environnemental (Cese), ancienne présidente du comité de gouvernance de la Convention citoyenne sur la fin de vie, se félicite de l'aboutissement du processus démocratique. Le texte est voté une dernière fois, mercredi, par les députés. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les députés ont adopté le texte après un débat acharné entre parlementaires, mais le débat n'est pas clos, le Conseil constitutionnel va avoir son mot à dire. Que font nos voisins sur la question ultra-sensible de l'aide à mourir ? La majorité des pays acceptent l'arrêt des soins ou le suicide assisté. Cinq États seulement ont légalisé ou dépénalisé l'euthanasie active ; et neuf criminalisent toute tentative d'abréger la vie d'autrui. Exemples au Bénélux et, hors de l'UE, au Royaume-Uni. À Londres, les partisans de l'aide au suicide ne baissent pas les bras Plus des deux tiers des Britanniques sont favorables à une forme de suicide assisté, pourtant il y a quelques semaines, le Parlement a rejeté un texte qui allait dans ce sens. Les partisans du projet n'ont toutefois pas dit leur dernier mot, une pétition va obliger les députés à remettre l'ouvrage sur le métier. Reportage signé Marie Billon. De l'autre côté de la Manche au Bénélux, abréger la fin de vie n'est plus un drame depuis un quart de siècle. Les trois royaumes du Benelux ont légalisé l'euthanasie. Les premiers à le faire ont été les Pays-Bas, en 2002, suivis par la Belgique et le Luxembourg, ce qui donne un peu de recul. Comment ça se passe aujourd'hui, et comment ça s'est fait ? Les explications à Bruxelles de Pierre Bénazet. La chronique musique de Vincent Theval Marco Iacampo, Mondo Parallelo (Italie). En Espagne, l'éclipse totale fait tourner les têtes Rêvons un peu en attendant l'éclipse totale du 12 août 2026, spectacle rare que certains auront la chance d'observer ; en Europe, l'Espagne sera le meilleur spot pour le faire. Depuis des mois, l'événement fait monter la fièvre du tourisme dans le nord-ouest rural du pays. Des zones dépeuplées se préparent à accueillir soudain des milliers de visiteurs. C'est à la fois un casse-tête et une belle occasion pour les autorités locales de faire connaître leur région, et de surfer sur la vague de l'astro-tourisme en plein essor. Diane Cambon nous emmène à Bermillo de Sayago, un petit village de Castille et Leon.
Trudie Mason is joined by Sue Smith, a Montreal journalist and broadcaster, and Victor Henriquez, Public affairs and crisis management specialist at Public Strategy and Conseil. Premier Christine Fréchette has decided to join the other leaders and promise to hold a summit on homelessness in 2027 if she is re-elected. Speaking of Fréchette, it seems she and other candidates for the party have decided to leave François Legault’s name and history in the past. Turns out Hydro-Quebec is selling electricity to the U.S at a cheaper price than what it sells here. The U.K government has announced that a nighttime curfew between midnight and 6 a.m. on social media for 16- and 17-year-olds will be enforced in order to help with its social media ban for kids under the age of 16. The Société du parc Jean-Drapeau has decided that puzzle enthusiasts will not be able to excavate the treasure that may have been buried by American author Byron Preiss in Montreal in 1981.
Les Européens durcissent leur politique migratoire mais ils ne découragent pas celles et ceux qui estiment n'avoir rien à perdre en quittant leur pays, excepté la vie. À la mi-avril, plus de 1 000 personnes avaient déjà trouvé la mort en essayant de traverser la Méditerranée pour atteindre l'Europe, selon l'OIM. Et quel accueil est réservé à ceux qui arrivent ? S'il est digne, en général, il est aussi souvent fait de vexations, d'abus et d'hostilité. Migrants, demandeurs d'asile, réfugiés : entre hostilité et solidarité Entretien avec Béatrice Giblin, géographe, directrice de la revue Hérodote. Reportage aux Pays-Bas. À Loosdrecht au printemps 2026, des individus ont incendié un centre d'accueil dont la mairie avait annoncé l'ouverture prochaine. Si le calme était revenu après plusieurs jours de tensions, deux mois après les faits, un petit groupe d'habitants regroupés sous la bannière « Defend Loosdrecht » continue à faire pression aux abords du centre pour obtenir sa fermeture. Robin Dussenne s'est rendu sur place. À lire aussiLe Royaume-Uni de plus en plus divisé sur l'accueil des migrants dans son pays Exemple de solidarité en Irlande où des habitants s'engagent à accueillir ou soutenir des familles réfugiées et à favoriser leur intégration, sur plusieurs années. Le parrainage communautaire est un modèle soutenu par la Croix-Rouge irlandaise et le Conseil irlandais pour les réfugiés. Clémence Pénard nous explique comment ça marche. À lire aussiIrlande: à Dublin, des clôtures anti-migrants démontées par des associations de soutien ************************************************************************************ Peut-on encore être opposant politique en Turquie ? Il y a 10 ans, le 15 juillet 2016, une sanglante tentative de coup d'État visait le président turc. Ce jour-là, des militaires déployaient des chars dans les rues pendant que des avions survolaient Istanbul et Ankara, et bombardaient plusieurs sites dont le Parlement. Les partisans de Recep Tayyip Erdogan descendus dans les rues avaient mis fin au soulèvement, mais dans les mois et les années qui ont suivi, cet événement a permis au chef de l'État d'asseoir son pouvoir au prix d'une interminable répression visant la société civile et ses opposants politiques. Dix ans plus tard, la question se pose : est-il encore possible d'être un opposant en Turquie ? Éléments de réponse à Ankara dans ce reportage d'Anne Andlauer. À lire aussiTurquie: cinq ans après le coup d'État manqué, Erdogan a mis au pas les institutions
durée : 00:15:26 - Journal de 12h30 - La loi instaurant "un droit à l'aide à mourir" est en passe d'être adoptée. Après des mois de débats acharnés ce sont les députés, favorables au texte, qui auront le dernier mot. Sébastien Lecornu a toutefois décidé de saisir le Conseil constitutionnel. - équipe : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au sommaire :Le défilé du 14 juillet sur les Champs-Élysées a rassemblé un nombre record de 50 000 personnes et a mis en avant le réveil stratégique de l'Europe avec près de 6 700 soldats défilant, dont un hélicoptère Puma de l'armée de l'air qui effectuera probablement son dernier défilé après 50 ans de bons et loyaux services.L'équipe de France de football a été éliminée en demi-finale de la Coupe du monde par l'Espagne sur le score de 2-0, mettant fin à l'espoir d'un nouveau sacre mondial pour les Bleus.Les députés se prononcent aujourd'hui sur la création d'un droit à l'aide à mourir, un texte qui divise et qui sera saisi par le gouvernement auprès du Conseil constitutionnel en cas d'approbation.Après trois vagues de forte chaleur depuis mai, la canicule a fait au moins 14 000 morts en Europe, dont plus de 2 000 en France, avec une surmortalité particulièrement élevée en Île-de-France.L'Iran annonce la fermeture du détroit d'Ormuz en représailles aux nouvelles frappes américaines, tandis que l'État de New York va encadrer davantage la construction de centres de données énergivores.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : 14 Juillet : le Conseil d'État rétablit le QR code Le siège du PCF, climatisé, ouvre ses portes au public. Vacances des ministres : les conditions imposées par Matignon.
Au Sénégal, le Conseil constitutionnel a invalidé la réforme de la Constitution adoptée par l'Assemblée nationale et portée par le Pastef, le parti d'Ousmane Sonko. Pourquoi les Sages ont-ils censuré ce texte ? Ousmane Sonko peut-il encore relancer son projet ? Le président Bassirou Diomaye Faye, qui avait lui-même saisi le Conseil constitutionnel, reprend la main. Il peut désormais défendre sa propre réforme et la soumettre à référendum. Mais en quoi son projet est-il différent de celui d'Ousmane Sonko ? Avec Léa-Lisa Westerhoff, correspondant permanente de RFI à Dakar.
Ce lundi 13 juillet, l'interdiction du commerce avec les colonies israéliennes, inscrite à l'ordre du jour de la réunion du Conseil des affaires étrangères de l'Union européenne qui se tient aujourd'hui à Bruxelles, a été abordée par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Sandra Gandoin, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Tu cours souvent seul(e) et tu te demandes si rejoindre un club ne t'aiderait pas à progresser, avec de vrais conseils d'entraîneur et un peu de lien social en plus ? Mais une peur te retient : ne pas avoir le niveau, ne pas suivre, ne pas être à ta place. Cette crainte, je l'ai connue moi aussi, et dans cet épisode je te donne tous les avantages et les inconvénients de la vie en club pour t'aider à te décider.Mes documents gratuits pour vous aider à être en forme : https://km42.soulier.xyz/kit Liens :Le Protocole Perte de Gras : https://go.soulier.xyz/protocolekm42Rejoindre le Hamsters Running Club : https://km42.soulier.xyz/hrcTous les liens et anciens épisodes : https://km42.soulier.xyz/453Posez vos questions : https://go.soulier.xyz/faq« Je me pose la question de rejoindre un club à la rentrée. Mais j'ai peur de ne pas avoir le niveau. » C'est la question qu'Anne m'a posée, et je suis sûr qu'elle résonne chez toi si tu cours seul(e) depuis un moment.Je connais bien cette crainte : je l'ai vécue avant de me lancer moi-même. Je me trouvais trop vieux, trop débutant, trop lent. Je pensais aussi qu'un club de course à pied était réservé à une élite ou à une jeunesse dont je ne faisais plus partie. Après quelques mails envoyés à des présidents de club (et pas mal d'hésitations), j'ai fini par aller faire un essai. Et j'y suis resté deux ans.Dans cet épisode, je te partage sans détour ce que rejoindre un club m'a vraiment apporté : les conseils d'entraîneur, l'émulation de groupe, la motivation, le lien social, des partenaires pour aller courir en compétition. Mais aussi ce à quoi il faut faire attention avant de se lancer : les créneaux, le feeling avec le coach, le bon groupe de niveau. Je fais aussi la différence entre un club traditionnel et un run club, deux formats souvent confondus mais assez différents dans l'encadrement qu'ils proposent.Si toi aussi tu hésites à franchir le pas, cet épisode va t'aider à voir plus clair et à te décider en connaissance de cause.Dans cet épisode :Pourquoi la peur de « ne pas avoir le niveau » est presque toujours infondée ?Quels sont les vrais avantages de courir en club plutôt que seul(e) ?Quels inconvénients faut-il anticiper avant de se lancer ?Quelle est la différence entre un club traditionnel et un run club ?Comment trouver le club et le groupe de niveau qui te correspondent vraiment ?Qu'est-ce que deux ans en club m'ont appris sur l'entraînement et les rencontres ?Nouveau : Le protocole Perte de Gras 2026 ❤️ Me suivre : Tous les liens sont ici
Au sommaire : Avec la création d'un parti présidentiel et après l'invalidation par le Conseil constitutionnel de la réforme constitutionnelle adoptée par la majorité parlementaire de Pastef, dirigée par Ousmane Sonko à l'Assemblée nationale, le chef de l'État Bassirou Diomaye Faye semble vouloir poser les jalons d'une nouvelle étape de son mandat. Cette stratégie parviendra-t-elle à convaincre l'opposition et à rallier l'opinion publique sénégalaise ? Au Moyen-Orient, les tensions autour de l'Iran connaissent un nouveau regain. Après une nouvelle série de frappes et de représailles, Donald Trump a affirmé que le cessez-le-feu était « terminé ». Qualifiant les discussions avec Téhéran de « perte de temps », le président américain laisse planer la menace de nouvelles opérations militaires américaines. La région s'achemine-t-elle vers une nouvelle escalade du conflit ? Chaque semaine, des journalistes et éditorialistes africains décryptent l'actualité africaine et internationale. Avec la participation de : Wuldath Mama, journaliste béninoise spécialiste des questions internationales Eric Topona, journaliste tchadien au sein de la rédaction Afrique francophone de la Deutsche Welle François Hiondi Nkam, grand reporter et chef du service Économie au quotidien camerounais Le jour.
Impossible de passer à côté de la déception des Marocains, éliminés cette nuit 2 à 0 par les Bleus de Didier Deschamps. Les Lions de l'Atlas vaincus mais salués par la presse marocaine qui souligne les mérites de l'équipe nationale. Le Matin évoque « un parcours remarquable » au Mondial-2026, et ajoute que « si l'aventure s'arrête aux portes des demi-finale, elle laissera une nouvelle empreinte dans l'histoire du football marocain ». « Face aux Bleus, les hommes de Mohammed Ouahbi ont longtemps tenu tête à l'un des favoris de la compétition, relate le quotidien. Ils ont résisté aux offensives françaises grâce à un bloc compact et à un Yassine Bounou impérial dans ses cages ». Même son de cloche chez le site d'actualité Le 360 pour qui les Lions quittent le Mondial « la tête haute, avec les honneurs, et au terme d'un parcours largement convaincant ». Ce qui ressort dans la presse marocaine, c'est la comparaison avec 2022, où le Maroc était là aussi sorti face à la France, en demi-finale à l'époque. « Quatre ans après leur épopée historique au Qatar, les Lions de l'Atlas confirment que leur présence parmi les meilleures sélections mondiales n'a plus rien d'un exploit isolé, affirme Le Matin, quand Le 360 évoque de son côté « la progression spectaculaire du football marocain depuis l'épopée de 2022 et son installation parmi les grandes nations du football mondial », avant d'assurer que « l'histoire est loin d'être terminée ». Un enthousiasme fortement tempéré par Afrik Foot, qui dresse un constat amère de cette rencontre Celui du néant offensif du Maroc face aux Bleus qui ne s'est, selon le média spécialisé, « jamais totalement livré à Boston sur le terrain, et a cherché à limiter la casse plutôt que de jouer sa chance à fond ». Et Afrik Foot en veut pour preuve un chiffre : il a fallu attendre la 83e minute pour assister au premier tir cadré des Lions dans ce match. « Une prestation loin de celle qu'on était en droit d'attendre en guise de “revanche” sur 2022 », tranche le site d'actualité sportive africain, avant de conclure qu'« avec la CAN 2027 qui arrive dans un an et la Coupe du monde 2030 co-organisée à domicile dans quatre ans, le Maroc doit poursuivre sa montée en puissance ». Au Sénégal, un nouvel épisode du bras de fer entre Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye Il s'est joué au sein du Conseil constitutionnel : les sept sages ont invalidé le texte de réforme de la Constitution porté par le Pastef, le parti d'Ousmane Sonko, et validé par les parlementaires. Le camp du chef du Parlement voulait notamment, avec ce projet, réviser l'équilibre des pouvoirs entre le président et l'Assemblée nationale. C'est-à-dire donner plus de pouvoir au Parlement, et forcément restreindre ceux du chef de l'État, décrypte Le Monde Afrique, qui rappelle que ce texte s'inscrit « dans un bras de fer institutionnel opposant depuis plusieurs semaines le camp présidentiel à Ousmane Sonko ». On sait que la rupture entre les deux hommes est consommée, Bassirou Diomaye Faye ayant décidé de rompre avec le Pastef et de créer son parti politique il y a une semaine, lui comme Ousmane Sonko ayant la présidentielle de 2029 dans le viseur. Mais pour l'instant, c'est le chef de l'État qui ressort gagnant de cette manche constitutionnelle, selon le média sénégalais l'Observateur, qui écrit que « pour les partisans du pouvoir, cet arbitrage des sages valide la posture de transparence de l'exécutif face à une opposition parlementaire accusée d'avoir forcé le passage avec un texte non conforme ». Même constat chez le média All Africa qui estime que cette décision est un « couperet tombé sur les parlementaires » et prédit que « l'invalidation de la loi ouvre désormais une nouvelle séquence institutionnelle » dans le pays.
Coralie, 48 ans, est séparée du père de ses filles depuis trois ans et espère maintenant rencontrer quelqu'un avec qui partager sa vie. Elle a fait de nombreuses rencontres, mais aucune n'a abouti à une véritable relation. Elle se demande ce qu'elle fait de travers…Abonnez-vous ou mettez un avis 5 étoiles si cette consultation vous a aidé !Découvrez toutes mes ressources et mes propositions sur mon site : www.theresehargot.comSuivez-moi sur mes réseaux :InstagramYoutubeTik TokFacebookLinkedInA très bientôt pour une nouvelle consultation !ThérèseHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ça s'est passé dans l'État du Maine. Il s'agit de Graham Platner, ostréiculteur et investi lors des primaires de son parti comme le candidat démocrate au Sénat lors des midterms de novembre 2026. Il est accusé par une ancienne compagne de l'avoir violée, accusations qu'il conteste. Ce retrait intervient alors que ce scrutin dans le Maine est considéré comme crucial pour les démocrates qui souhaitent reprendre le contrôle du Sénat. Le parti a jusqu'au 27 juillet pour désigner un nouveau candidat. À lire aussiÉtats-Unis: le candidat démocrate au Sénat dans le Maine se retire après des accusations de viol Au Mexique, les marchandes ambulantes luttent contre la discrimination et les agressions À Mexico, des milliers de femmes parcourent chaque jour les rames du métro pour vendre toutes sortes de marchandises. Une activité qui permet à ces Mexicaines, souvent mères célibataires et en situation de précarité, de subvenir à leurs besoins et de faire vivre leurs enfants. Mais ce travail les expose aussi à la discrimination et aux violences policières. Pour sortir de cette marginalisation, elles se sont organisées afin d'obtenir un véritable statut de travailleuses. Reportage de Marine Lebègue. Quel rôle pour la CARICOM en Haïti ? Avec Frantz Duval, rédacteur en chef du Nouvelliste, nous évoquons la 51ème conférence de la CARICOM à Sainte-Lucie. D'après Frantz Duval, la Caricom semble redéfinir son rôle dans la transition haïtienne. Après avoir exercé une influence déterminante ces dernières années, notamment à travers son groupe des « Éminentes personnalités », dans le soutien puis la remise en cause du gouvernement d'Ariel Henry et dans la mise en place du Conseil présidentiel de transition, son poids s'était estompé avec l'arrivée du Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé, les États-Unis reprenant l'initiative diplomatique. Réunis à Sainte-Lucie, les dirigeants de la CARICOM ont toutefois réaffirmé leur soutien à la transition politique et aux futures élections en Haïti, tandis qu'une nouvelle mission des « Éminentes personnalités » est annoncée, signe d'un possible retour de l'organisation régionale dans le processus de médiation. À lire aussiÀ la Une: la Caricom a désormais six noms pour le Conseil de transition haïtien Journal de la 1ère Direction la Martinique et la Guadeloupe pour parler de la mortalité périnatale, et du transport urbain.
Dans cet épisode solo, j'analyse le parcours d'Emmanuel Benabou, fondateur de The Twenty Six.Son secret ? Une méthode concrète pour structurer la croissance, transformer les organisations et utiliser l'IA comme un vrai levier business, sans tomber dans le gadget.Au programme :Clarifier ce que vous voulez vraiment comme entrepreneurS'entourer de profils complémentaires, pas de copies de soi-mêmeTransformer chaque sujet stratégique en projet pilotéMettre en place un comité de direction qui décide vraimentFormer avant de transformer avec l'IAUn épisode 100% actionnable pour tout entrepreneur ou toute entrepreneure.Bonne écoute !Votre entreprise est-elle structurée pour accélérer ? Faites le diagnostic Comment t'as fait ? pour prendre du recul sur vos décisions stratégiques et vérifier si nous sommes la bonne équipe pour vous accompagner : https://diagnostic-commenttasfait.netlify.app/
Joining Elias on this morning's show were Dan Delmar, political analyst and co-founder of TNKR Media, and Victor Henriquez, Public affairs and crisis management specialist at Public Strategy and Conseil. Among the topics discussed were: Air Canada has a new CEO; Anko Van der Werff. He can speak French. But he’s not Canadian. Is this an improvement? With signs that read “Not one more inch,” people living around Jarry Park are banding together to fight Tennis Canada’s proposal to build a new retractable roof stadium on the site. What if every young Canadian spent a year serving their country, not just in the military? Quebec will start testing certain truck drivers from Ontario that want to start driving commercial vehicles here.
Au Sénégal, nouvelle dissension entre Bassirou Diomaye Faye et le Pastef. Le président de la République a saisi le Conseil constitutionnel sur la réforme de la Constitution adoptée le 29 juin par l'Assemblée nationale. Cette réforme réduit les pouvoirs du chef de l'État tout en renforçant ceux de l'Assemblée.
À la demande de La Havane, l'Assemblée générale de l'ONU a tenu un débat spécial consacré au blocus américain contre Cuba, malgré les pressions diplomatiques de Washington pour tenter d'empêcher sa tenue. Le ministre cubain des Affaires étrangères, Bruno Rodríguez, a accusé les États-Unis de mener contre son pays une « guerre multidimensionnelle » et de soumettre les Cubains à une « punition collective ». Des accusations immédiatement rejetées par l'ambassadeur américain Mike Waltz, qui a affirmé que « le seul embargo à Cuba est celui que le régime impose à son propre peuple ». Ce débat a eu lieu alors que Cuba fait face à une nouvelle panne d'électricité généralisée, la troisième en six mois. Selon l'économiste et spécialiste de Cuba Jérôme Leleu, le durcissement des sanctions américaines complique les importations de carburant et aggrave une crise énergétique déjà alimentée par le vieillissement des infrastructures et le manque d'investissements. Pour réduire sa dépendance aux énergies fossiles, le gouvernement cubain accélère le développement des parcs solaires, avec l'objectif de porter les énergies renouvelables à environ 15% de la production électrique d'ici à la fin de l'année 2026, un niveau encore insuffisant pour répondre aux besoins du pays. ⇒ L'interview de Jérôme Leleu. À lire aussiLes entreprises étrangères quittent Cuba sous pression américaine Le président Javier Milei veut s'attaquer au secteur informel En Argentine, la politique d'austérité menée par Javier Milei frappe de plein fouet les travailleurs du secteur de ce qu'on appelle « l'économie populaire ». Recycleurs de carton, vendeurs ambulants, couturières, petits producteurs ou encore cuisinières des cantines populaires : ils ne sont ni salariés ni chefs d'entreprise, mais vivent de leur travail. Ils seraient entre cinq et six millions, soit près d'un actif sur trois. Depuis son arrivée au pouvoir, le président argentin les accuse d'alimenter le clientélisme et de perpétuer la pauvreté. Les aides qui complètent leurs revenus sont désormais menacées et restent gelées à moins de 50 euros par mois. Un dossier d'Antonin Barles. À lire aussiArgentine: les syndicats manifestent contre l'austérité du président Milei et promettent de durcir les conflits Haïti : il y a 5 ans, l'assassinat de Jovenel Moïse Mardi 7 juillet 2026 marquait le cinquième anniversaire de l'assassinat de l'ancien président haïtien Jovenel Moïse. Âgé de 53 ans, il avait été tué dans la nuit du 6 au 7 juillet 2021 à son domicile de Port-au-Prince par un commando composé en grande partie d'anciens militaires colombiens. Aux États-Unis, la justice a déjà condamné plusieurs protagonistes : en mai 2026, un tribunal fédéral de Miami a reconnu quatre hommes coupables d'avoir participé au complot visant à assassiner le chef de l'État. Mais en Haïti, l'enquête piétine toujours et les commanditaires de ce crime n'ont jamais été identifiés. Cinq ans après les faits, l'absence de procès en Haïti est devenue le symbole des profondes défaillances de la justice et des institutions du pays. Le Réseau national de défense des droits humains vient d'ailleurs d'adresser une lettre au Conseil supérieur du pouvoir judiciaire pour dénoncer cette impasse. Sa directrice, Rosy Auguste Ducéna, en parle avec Sarah Krakovitch. À lire aussiAssassinat du président haïtien Jovenel Moïse: 4 hommes jugés à Miami reconnus coupables de complot Journal de la 1ère Il y en avait encore quelques-uns mardi (7 juillet 2026), mais à partir de demain (9 juillet), il n'y aura plus du tout de bus en circulation dans le sud de la Martinique !
Éclairage sur les mécanismes et les enjeux liés à la décision rendue hier par la cour d'appel : un arrêt qui permet à Marine Le Pen de rester candidate à la présidentielle, avec la perspective d'un bracelet électronique durant les premiers mois de campagne. En choisissant de se pourvoir en cassation, elle suspend toutefois l'exécution de cette peine, échappe provisoirement au bracelet et demeure, pour l'heure, non définitivement condamnée. Écoutez l'analyse de Bertrand Périer, avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au menu de l'actualité :Le premier dialogue mondial sur la gouvernance de l'IA se tient à GenèveLa République démocratique du Congo préside le Conseil de sécurité en juilletLes Etats membres font le point sur la réalisation des objectifs de développement durable Présentation : Jérôme Bernard
Les entreprises ont un rôle à jouer pour protéger le vivant. Alors que les crises climatiques s'enchaînent et que le système "Terre" ne tourne plus rond, Norsys, entreprise de services numériques, a décidé d'avoir une démarche pionnière : réserver un siège à la Nature au Conseil d'Administration. Ils sont les seuls à le faire en France. Comment est-ce que cela marche ? Comment est-ce que cela se concrétise-t-il ? Avec quel impact ? Explications avec Thomas Breuzard, directeur Impact chez Norsys mais aussi co-président de B Corp France. L'occasion également de parler de la "permaentreprise", un modèle d'entreprise inspiré de la permaculture et imaginé par Norsys. Belle écoute avec Impact Positif. Une émission à voir en replay sur @TF1info.fr @TF1plusHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La Slovaquie en direct, Magazine en francais sur la Slovaquie
Actualités. Gros plan. International. La Slovaquie sans frontieres. La Vie comme elle va. Il y a 33 ans, la Slovaquie rejoignait le Conseil de l'Europe. La Slovaquie a terminé sa présidence du Format de Slavkov, appelé aussi format ou triangle d'Austerlitz .D'une présidence a l'autre : La Slovaquie a pris la présidence du groupe de Visegrad, ou V4, le 1er juillet. Quelles sont les priorités de cette présidence qui s'étend sur un an ? On en parle dans notre rubrique internationale. Les Slovaques de l'étranger ont été célébrés.
Ce samedi 4 juillet, Raphaël Legendre a reçu Alexandra Roulet, économiste et enseignante à l'INSEAD, Xavier Jaravel, président délégué du Conseil d'Analyse Economique, Éric Lombard, ancien ministre de l'Économie, et Ludovic Desautez, directeur délégué de la rédaction de La Tribune, dans l'émission Les Experts sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce samedi 4 juillet, l'examen des forces et des faiblesses du modèle économique des États-Unis, dont la domination mondiale reste indéniable, à bien des égards, malgré la montée en puissance de la Chine, a été abordé par Alexandra Roulet, économiste et enseignante à l'INSEAD, Xavier Jaravel, président délégué du Conseil d'Analyse Économique, Éric Lombard, ancien ministre de l'Économie, et Ludovic Desautez, directeur délégué de la rédaction de La Tribune, dans l'émission Les Experts depuis Les Rencontres Économiques d'Aix-en-Provence, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce samedi 4 juillet, l'ambiance aux Rencontres Économiques d'Aix-en-Provence, la décision politique de cibler les grandes fortunes pour en affecter une partie à des fonds d'intérêt public, ainsi que le rôle du patrimoine dans la construction de l'avenir, ont été abordés par Alexandra Roulet, économiste et enseignante à l'INSEAD, Xavier Jaravel, président délégué du Conseil d'Analyse Économique, Éric Lombard, ancien ministre de l'Économie, et Ludovic Desautez, directeur délégué de la rédaction de La Tribune, dans l'émission Les Experts depuis Les Rencontres Économiques d'Aix-en-Provence, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce mois de juillet 2026, l'une des grandes plumes de la littérature francophone aura 85 ans : l'écrivain congolais Emmanuel Dongala, né en 1941. Son parcours l'a fait traverser toute l'histoire du Congo-Brazzaville, de l'indépendance aux déchirements de la guerre civile, en passant par l'âge d'or de la littérature et du théâtre dans les années 70 à 90. C'est cette histoire qu'il a racontée à RFI, à la première personne. RFI : Vous êtes né en juillet 1941, il y a 85 ans. Est-ce que pendant votre enfance se mettent déjà en place des choses importantes pour votre vie d'écrivain ? Emmanuel Dongala : D'abord, quand j'étais petit, à l'époque, il n'y avait pas de télévision et le soir, en saison sèche, il faisait froid. On était dehors, autour du feu, sous le clair de lune, et notre mère, ma mère, nous racontait des histoires, des contes. Et ça me fascinait. Je me disais : « Il faut qu'un jour moi aussi je me mette à inventer mes propres contes. » Et c'est incroyable comme cette femme analphabète m'a poussé à devenir écrivain. Et mieux encore, mon père était instituteur et il avait des livres à la maison que je feuilletais. Je ne comprenais pas la moitié de ce qu'il y avait dans ces livres-là. Mais l'objet était là et fascinant… … Fascinant. Je lisais, je passais de la littérature aux sciences, vous savez, ces grosses encyclopédies de l'époque, Larousse. Je me souviens très bien. Et être fils d'instituteur a été très important pour moi. C'est ce qui a fait ce que je suis aujourd'hui. … Et être bercé par les contes de votre mère. Oui aussi. Il y a un conte qui vous a marqué ? Oui, plusieurs. Et quelquefois la grand-mère, qui était encore vivante, nous racontait ces contes-là sur les animaux de la brousse, les hommes et les sorciers. C'était vraiment fascinant. À lire aussiL'écrivain congolais Emmanuel Dongala Dans les années 70, vous devenez enseignant-chercheur en chimie à l'université de Brazzaville. Le pays est alors en pleine République populaire, pétri de principes marxistes-léninistes, sous la direction de Marien Ngouabi. Quel souvenir personnel est-ce que vous gardez de cette période révolutionnaire ? Ouh là là ! D'abord tout était caporalisé. Parti unique. « Le pouvoir est au bout du fusil » : c'est le slogan qu'on voyait partout dans les rues. « Le parti dirige l'État ». Même à l'université, au Conseil de l'université, il y avait un représentant du parti qui faisait face au recteur. Il y avait quand même une ferveur révolutionnaire. On croyait vraiment qu'on allait changer le monde. Mais à la fin, c'était beaucoup plus des slogans et de la répression qu'autre chose. Est-ce qu'il y a des anecdotes qui vous ont marqué sur ce quotidien pendant la période révolutionnaire ? Oui. Par exemple, une fois, il y avait un grand meeting du parti et le représentant du parti, habillé en col mao, se lève, crie : « À bas l'impérialisme ! » La foule répond : « À bas ! » « À bas le colonialisme ! » La foule crie : « À bas ! » « À bas le néocolonialisme ! » « À bas ! » « C'est bien, nous sommes maintenant libres », a répondu à la suite le représentant du parti. Voilà, c'était fini pour lui. La parole était performative. C'était marrant ! Et puis il y avait beaucoup de ces slogans-là qui nous font rire aujourd'hui. Par exemple : « Il faut se serrer la ceinture aujourd'hui pour mieux vivre demain. » Parce qu'il y avait la pénurie, il n'y avait rien, il y avait des retards de salaires. Donc pour amadouer la population ou pour expliquer, on disait : « Il faut se serrer la ceinture aujourd'hui pour mieux vivre demain. » À lire aussiRetour au Congo, avec Emmanuel Dongala Et quel était justement votre quotidien d'enseignant-chercheur dans ces années 70 à Brazzaville ? Moi, j'étais assez indépendant parce que j'étais en chimie. Mais mes collègues de philosophie, par exemple, disent que la philosophie marxiste primait sur tout. Les autres philosophes, les Kant, les Sartre, c'était des « philosophes bourgeois », ça ne comptait pas. Et c'était terrible cet encadrement de la pensée à l'époque pour des universitaires. Tout le monde devait être marxiste. Ils parlaient du socialisme scientifique et ils parlaient des lois du mouvement social, je ne sais pas quoi. Moi qui suis chimiste et physicien, je ne connais que les trois lois de Newton. Mais eux, ils avaient une loi du socialisme, etc. Il y avait une contrainte intellectuelle. L'espace intellectuel était assez restreint. Est-ce que c'est le moment où vous entrez en écriture ou est-ce que vous êtes entré en écriture plus tôt ? Ah non, j'ai commencé tout simplement, tout bêtement au lycée, en écrivant des poèmes – des mauvais poèmes. Parce qu'à l'époque on envoyait des poèmes aux filles, vous voyez ? J'ai commencé par ça : imiter les Baudelaire, Rimbaud, etc. Et je lisais beaucoup, énormément. C'est ça qui m'a donné vraiment le goût d'écrire. En 1973, vous publiez Un fusil dans la main, un poème dans la poche qui raconte le parcours d'un jeune révolutionnaire africain, de la lutte anticoloniale à l'exercice du pouvoir. Et vous montrez dans ce livre comment l'idéal de libération se déforme jusqu'à produire de nouvelles formes d'oppression. Comment ce texte a-t-il été accueilli à l'époque par vos lecteurs congolais et par le pouvoir ? Les lecteurs congolais, c'était extraordinaire. Une réception incroyable, parce que le livre a été publié par Albin Michel et après on ne le trouvait plus. J'ai vu des gens qui le faisaient circuler par photocopie. Et autre anecdote que je trouve très intéressante : le livre avait été traduit en portugais et des années plus tard, j'ai retrouvé des combattants du MPLA, le parti angolais, et il y en a un qui m'a dit : « J'ai lu votre livre dans le maquis. C'était vraiment très bien. C'était exactement ce qui se passait. Mais vous, vous étiez dans quel maquis ? » Moi j'ai dit : « Non, je n'ai jamais combattu. Je ne sais même pas par quel bout on tient un fusil ! » Il était étonné que j'aie si bien décrit la réalité du maquis. Quand l'imaginaire rencontre la réalité, ça fait vraiment plaisir pour un écrivain. Au Congo, le livre a été censuré, banni parce qu'il y avait une liste de livres interdits. Je ne sais pas pourquoi, je n'ai jamais compris. Autant je comprenais la censure pour Jazz et vin de palme, mais pour Un fusil dans la main, un poème dans la poche, je n'ai pas compris pourquoi c'était censuré. À lire aussi«Un fusil dans la main, un poème dans la poche», par Emmanuel Dongala De quand date votre engagement dans le théâtre, sur la scène brazzavilloise, et pourquoi le théâtre ? Et bien parce que ça fait partie de la littérature, de tout ce que j'aimais et de toute la vie qui était autour de moi. Parce que c'est très théâtral, la vie congolaise, la vie au Congo. Et c'était vraiment une période bénie, cette époque-là des années 70-90 où le théâtre congolais était vraiment florissant. Je ne prétends pas que c'est nous qui avons créé le théâtre congolais. Non, ça existait bien avant nous. Il y avait beaucoup de petites troupes. Il y avait le théâtre national. Mais vraiment, à cette époque-là, parmi les groupes qui existaient, beaucoup montaient plus des scénettes que du théâtre. Et il y a trois groupes qui ont émergé : la troupe de Sony [Sony Labou Tansi, NdlR]. Sony a fait un travail remarquable pour mettre le théâtre congolais sur la scène internationale. La troupe qui s'appelait Ngunga, de mon ami Matondo aussi, qui était très bien, et la mienne s'appelait l'Éclair. Et ça avait tellement d'impact sur les autres que les jeunes, les autres troupes, nous taquinaient ou se moquaient de nous – ils nous jalousaient un peu d'ailleurs – en nous qualifiant de « So-ma-do », acronyme de Sony, Matondo et Dongala. Et chacun de nos groupes travaillait de façon différente. Matondo était spontané, dur, pour confronter la réalité. Sony jouait ses très beaux textes. Il venait à Limoges tout le temps. Et moi je m'intéressais beaucoup plus au théâtre international. Mais j'ai joué des pièces congolaises de Sylvain Bemba et d'autres. Mais tout de suite, j'ai monté « Sartre ». Et quand un de mes livres, Le Feu des origines, a été traduit au Japon, j'ai été invité au Japon. Je me suis mis à lire la littérature japonaise et j'ai découvert une pièce de Yukio Mishima qui s'appelle « Sotoba Komachi », qui m'a plu. Je l'ai montée à Brazzaville. Donc voilà la différence un peu entre nous trois, mais c'était vraiment vibrant. C'était une rivalité fraternelle. Vous diriez qu'il y a eu un âge d'or du théâtre congolais dans ces années 70, peut-être 80 ? Jusqu'en 90, oui. Le théâtre continue aujourd'hui, je ne vais pas dire que ça n'existe plus, mais cette époque particulière a quand même marqué et a été une période importante parce qu'il n'y avait pas que nous. Je parlais du parti unique, il avait aussi des pièces révolutionnaires, et puis ça passait à la radio, c'était très populaire, très suivi. Il n'y avait pas qu'à Brazzaville, il y avait aussi à Pointe-Noire, à Dolisie et puis il y avait des scènes dans les lycées, il y avait des troupes. Jusqu'à aujourd'hui, le théâtre est très aimé au Congo. Est-ce que vous pouvez nous raconter l'histoire du théâtre de l'Éclair dont vous êtes le principal animateur dans les années 80 ? Comment est-ce qu'il est né ? Il y avait un embryon, une petite troupe qui était là, qui végétait un peu, et on est venu me voir. On m'a demandé de prendre la direction de cette troupe. On a commencé à travailler d'abord sur la gestuelle, parce qu'on a eu la chance d'avoir le mime Marceau qui est passé à Brazzaville et on a fait un petit stage avec lui. Ensuite, on a eu d'autres comédiens, d'autres metteurs en scène français qui sont passés à Brazzaville. Donc le théâtre de L'Éclair, ce qui le caractérisait aussi, c'était beaucoup la gestuelle, surtout quand j'ai monté « Sotoba Komachi » de Yukio Mishima, il y avait beaucoup de ces pas glissés. Je tenais beaucoup à ça. J'ai monté « Sartre », comme je l'ai dit tout à l'heure, ce n'était pas rien : « Les mains sales ». S'il y avait cette scène théâtrale aussi riche, ça veut dire aussi qu'il y avait un vivier d'acteurs importants dans le Brazzaville de l'époque ? Oui, oui. Le grand théâtre, à l'époque, c'était le théâtre national. Il était subventionné par l'État et les acteurs étaient payés, professionnels. Donc c'est pour vous dire que l'État donnait une importance à ça. Nous, on était des théâtres indépendants, des groupes indépendants. Moi, comme j'étais professeur à l'université, j'avais un peu d'argent, je finançais ça moi-même et les prix des billets étaient vraiment modiques, évidemment. À lire aussi2. Emmanuel Dongala Est-ce qu'il y a des anecdotes qui vous ont marqué sur cette période théâtrale ? Oui, absolument, parce qu'à cette époque-là, je vous ai dit, on vivait sous une dictature de parti unique et il y avait des flics partout. Ils venaient écouter ce qu'on disait, etc. Évidemment, ils ont mis quelqu'un pour suivre Sony. « Ce qu'il fait dans son théâtre, c'est suspect », disaient-ils. Et Sony les a repérés tout de suite. Ces gens-là, ils n'étaient pas malins et on les repérait tout de suite. C'est lui qui me raconte : il me dit qu'il a conçu une scène avec un comédien. Il allait parcourir trois mètres sur le plateau, s'arrêter, bailler, puis retourner et un autre refaisait la même chose, et la même chose… et la même chose. Et là, au bout d'une demi-heure, le gars commençait à s'ennuyer. Il a dit : « Mais si c'est ça le théâtre, pourquoi on nous demande d'espionner ? » Puis il n'est plus jamais revenu. Mais moi, mon plus grand coup, ce n'était pas dans le théâtre. C'était quand j'étais professeur de chimie à l'université de Brazzaville, directeur des affaires académiques. J'organisais des conférences académiques. Et à l'époque, il y avait un grand débat dans le parti pour savoir qui était de droite, qui était de gauche. Il y avait un combat idéologique dans le parti. Il se trouve que je suis professeur de chimie et en chimie, il y a des molécules qu'on appelle énantiomères. Ça veut dire tout simplement que les molécules sont exactement les mêmes. La seule chose qui les distingue, c'est que, quand vous faites passer la lumière, l'une dévie la lumière à droite, l'autre dévie la lumière à gauche. Donc ce sont des molécules droites et gauches. Donc je me suis dit : « Ah ah ah ! Je vais faire une conférence académique de chimie organique avec le titre "De la notion de droite et de gauche". » Voilà le titre de ma conférence. Oh là là… alors qu'il y a un débat qui était de droite, de gauche dans le parti, les gens se sont dit : « Ça y est, qu'est-ce qu'il va dire celui-là ? » Je n'ai jamais vu un tel engouement parmi les services de sécurité de Brazzaville, il y avait trois ou quatre agents dans la salle pour voir ce que j'allais dire, sur la notion de droite et de gauche. Je me suis bien amusé. Ils se sont ennuyés à mort. D'ailleurs, ils n'ont rien compris. Est-ce que vous pourriez nous parler de vos relations avec Sony Labou Tansi et Matondo Kubu Turé, qui étaient donc les deux autres grands animateurs de la scène théâtrale de l'époque ? Oui, ce sont des frères. Dans le théâtre, on a combattu ensemble, on a fait des choses ensemble. Et ce qui est remarquable, c'est que nous avions des divergences politiques profondes. Par exemple, Sony était dans un parti politique et moi je ne l'étais pas, etc. Mais ça, ça ne nous divisait absolument pas. On se retrouvait, on discutait quelquefois, on copiait un peu les uns sur les autres… parce que j'ai vu quelquefois que Sony piquait quelque chose chez Matondo par exemple. Donc c'est pour ça que ces trois groupes sont restés si emblématiques pour les jeunes Congolais. Il y avait une forme d'émulation aussi entre vous ? Absolument. Rivalité, jalousie fraternelle. Sony avait un peu plus de succès que nous parce qu'il était connu à l'étranger. Il avait des pièces qui étaient jouées à Paris et chaque année il venait à Limoges. Mais c'est bien, parce que ce succès nous a entraînés aussi, nous a fait travailler plus fort encore. Donc voilà ce que c'était le « So-ma-do ». Qu'est-ce que vous retenez de la scène littéraire de cette époque à Brazzaville ? C'est aussi la grande époque de la littérature congolaise. Il y avait des écrivains avant, je vais citer les Letembet Ambily, les Jean Malonga, etc. Mais là, notre génération, ce groupe d'écrivains, je cite quelques noms : Tati Loutard, Henri Lopez, Sony Labou Tansi, Sylvain Bemba, Tchicaya U Tam'si – Bon, il était un peu plus âgé que nous, il n'était pas tout à fait dans notre groupe – et j'en passe… C'est vraiment à ce moment-là qu'il y a eu un véritable corpus de la littérature congolaise, connu à l'étranger, parce qu'on commençait à gagner des prix à l'étranger, à être traduit. Je suis traduit dans une douzaine de langues, par exemple. Et ce qui est encore une fois très intéressant, c'est qu'on était sous la dictature et on arrivait quand même à produire ces œuvres… qui étaient censurées. Comme je vous ai dit, Jazz et vin de palme a été censuré. Sony Labou Tansi a eu des livres censurés, mais on produisait quand même. Il y avait une forme de tolérance, finalement, du pouvoir. Oui, c'est ça qui est paradoxal. En fait, le pouvoir ne savait pas trop. Comme on disait à l'époque : « Il censurait les livres, mais ne censurait pas les écrivains. » C'était ça la formule qu'on avait trouvée. Il y avait une sorte de tolérance et puis je dois dire, quelqu'un qui était très bien, qui était ministre, membre du parti, mais qui nous protégeait, c'est le poète Jean-Baptiste Tati Loutard. Il nous protégeait vraiment. Il a protégé Sony pendant longtemps. Sony était fonctionnaire. Quelquefois, il partait à Limoges pour le théâtre, il abandonnait son boulot… Mais il nous a protégé, Tati Loutard, et je lui suis très reconnaissant pour ça. Est-ce que vous vous rencontriez entre auteurs ? Est-ce que vous formiez un cercle de gens qui se retrouvaient régulièrement ? Oui, on se retrouvait quand un livre des nôtres paraissait et on en discutait. C'est pour ça que Sylvain Bemba a créé ce mot qu'il appelle « la phratrie », la fraternité des lettres entre nous. Et ça a tenu, malgré les guerres civiles, les répressions politiques. C'est le seul endroit où la politique ne nous a pas divisés. Jusqu'à la guerre civile de 98 où nous sommes partis. Sony était mort. Et puis nous sommes partis, dispersés. Quelles sont les anecdotes dont vous vous souvenez sur cette « phratrie » des lettres ? On faisait lire nos manuscrits, les uns aux autres. On se passait les manuscrits. Il y a un point central autour duquel nous tournions, c'était Sylvain Bemba. C'était lui, vraiment le patriarche, c'est lui qu'on allait voir pour passer nos manuscrits. Et j'avais créé aussi une revue, Les Cahiers de théâtre de L'Éclair, qui n'a produit que trois numéros, malheureusement. Dedans, il y avait les contributions de Sony et des autres intellectuels de la place qui s'intéressaient au théâtre. Voilà encore un lieu d'échanges. C'était ça l'époque. Mais bon, on rencontrait des difficultés quand même pour imprimer. Il fallait taper, dactylographier à la machine. Je ne sais pas si vous savez ce que c'est de taper à la machine avec le papier carbone. Et puis quand on voulait faire des tracts, il fallait ronéotyper avec de l'encre sale. Donc c'était difficile, mais on réussissait quand même à faire circuler nos manuscrits, nos idées, les discussions sur la place. Le parti unique avait ce qu'il appelait l'Union nationale des écrivains et artistes du Congo. Tout le monde devait y être, tous les artistes, les écrivains, etc. Et nous, on ne voulait pas faire partie de cette UNEAC caporalisée par le parti. Nous avons créé à part, de façon tout à fait indépendante, ce que nous appelions l'ANEC, Association nationale des écrivains du Congo. Et tous les bons écrivains y étaient… j'exagère, parce que Tati Loutard est resté à l'UNEAC. Mais tous les autres, les Sony, les Matondo, tous les autres écrivains étaient avec nous dans cette association pour laquelle je dis fièrement que j'étais le président et le cocréateur. Et le pouvoir a laissé faire ? Oui, je pense que c'est arrivé au moment où déjà le parti unique était en fin de course. Les années 90 voient une explosion de violence politique au Congo au travers des milices que vous décrivez dans l'une de vos œuvres majeures, Johnny chien méchant. Quelle expérience personnelle, intime, est-ce que vous avez eue de ces milices, vous, Emmanuel Dongala ? Je les ai vécues… Un beau jour, vous voyez dans la rue des gamins avec des fusils plus hauts qu'eux, qui intimident les adultes, qui les font s'agenouiller dans la rue, dans les barrages. Mais vous vous dites : « Dans quel monde nous vivons ? » C'était terrible. Donc, avec ma famille, nous avons fui pour aller vers Pointe-Noire à pied, à travers la forêt. C'est terrible. C'est ça qui m'a donné l'idée d'écrire Johnny, chien méchant. Des gamins comme ça qui ont terrorisé des adultes, leur première expérience amoureuse est un viol. Mais qu'est-ce qu'on peut faire des gamins comme ça ? Comment les récupérer ? C'était vraiment terrible à vivre. Et c'est là où j'ai vraiment vu la souffrance humaine, la cruauté humaine. En ce sens que, par exemple, j'ai vu à un barrage où, pour passer, il fallait donner une pièce de 100 francs. 100 francs CFA, ce n'est rien. Et il y a un pauvre vieil homme, à l'époque, qui n'avait pas d'argent du tout. Et je vois quelqu'un à côté de lui qui dit : « Il n'a pas d'argent, je vais payer, je paie à sa place. » Et le petit milicien, là, avec son fusil, dit : « Non, ce n'est pas ton argent qu'on veut, c'est SON argent à lui. » Vous vous rendez compte… Ils se sont mis à battre le vieil homme. C'était cruel. C'est quelque chose qui a complètement échappé aux politiciens. En plus de ça, ce qui m'a touché personnellement, c'est qu'il y a eu des pillages partout. Ma bibliothèque a été pillée. J'avais des livres signés d'Aimé Césaire, de Jorge Sabato, le Portugais. Et en plus de ça, j'avais de la correspondance parce que j'ai fait des études aux États-Unis à une époque où il y avait les Civil Rights, donc j'ai eu une correspondance avec Malcolm X. Tout ça, ça a été détruit. Mais dans tous ces trucs-là, il y a toujours des moments cocasses. Un jour, en me promenant dans un grand marché de Brazzaville qu'on appelle le marché Total, je vois par terre mes livres pillés. Je dis : « Ce n'est pas possible, il faut que j'aille appeler la police pour récupérer mes bouquins. » Je vais voir la police. Je dis : « Voilà, j'ai vu à Total par terre mes livres. Je veux que vous veniez avec moi en tant que policier pour récupérer mes livres », l'agent de police appelle son chef. Son chef vient, je répète. Il me dit : « Ah, attendez, précisons : vos livres, ils ont été pillés ou volés ? » Je dis : « Pardon ? ». « Ah oui, parce que si ça a été volé, d'accord. Nous faisons une enquête. Mais si ça a été pillé, c'est la guerre, on ne peut rien faire. » [Il rit] Donc, c'est ça la guerre civile… À lire aussiEmmanuel Dongala, une sonate des Lumières
Morgane Charre a un parcours hors du commun.Du BMX au skatepark à l'âge de 13 ans, elle découvre la descente par hasard grâce à un DVD de New World Disorder. Sans passer par les catégories juniors, elle gravit les échelons à une vitesse folle : premières courses régionales, Coupes de France, puis Coupes du Monde dès 2010.En 2012, à seulement 22 ans, elle décroche le titre de championne du monde de descente à Leogang — un résultat qu'elle n'arrive même pas à réaliser sur le coup. Sabrina Jonnier, son idole, lui avait discrètement transmis ses conseils ce week-end-là. Myriam Nicole, blessée, l'appelle pour la féliciter pendant le contrôle antidopage.Après plusieurs saisons au plus haut niveau en DH, une non-sélection pour les Mondiaux 2017 la pousse vers l'enduro. Ce qui devait être un plan B devient sa meilleure décision : vice-championne du monde EWS en 2021 et 2023, podium mondial en 2024, Morgane est aujourd'hui l'une des meilleures pilotes d'enduro au monde.Dans cet épisode, elle nous partage tout : son parcours atypique, sa transition DH-enduro, sa préparation physique et mentale, sa stratégie de reconnaissance (GoPro + notes vocales), ses réglages de vélo, sa gestion du stress en course, et sa "recette magique" pour performer — le cadre sans la pression.Un épisode inspirant pour tous les passionnés de VTT, quel que soit leur niveau.-Essayez Shifter en vous rendant sur ➡️ app-shifter.com/enrouelibre et bénéficiez de 30% de remise sur votre abonnement.-⏱ CHAPITRES0:00 — Intro2:15 — Un message de Shifter, le sponsor d'En Roue Libre3:28 — Descente ou enduro ?9:11 — Comment elle est devenue championne du Monde de descente22:51 — Ce que ça a changé30:00 — Ce qui l'a poussée vers l'enduro46:36 — Les clés du succès55:42 — La préparation en amont59:15 — L'entraînement1:01:08 — Une semaine type d'entraînement1:04:52 — Le programme de sa semaine de course1:09:33 — L'utilisation des caméras embarquées1:14:10 — Le jour de course1:19:45 — Le contenu de son sac1:22:28 — La nutrition1:29:28 — Conseil aux débutants en enduro1:33:14 — Que lui souhaiter pour la suite1:34:15 — Un(e) prochain(e) invité(e)1:35:05 — Mon mot de la fin-
Une jeune femme qui demande à son amie comment réaliser une bonne fellation, un homme qui demande à sa femme pourquoi elle ne lui dit jamais quand elle jouit, et un jeune homme qui drague deux sœurs siamoises... Écoutez dans ce podcast 3 des meilleures blagues racontées par les Grosses Têtes de Laurent Ruquier. Tous les jours, en podcast, retrouvez une compilation des meilleures blagues de vos Grosses Têtes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cet épisode est coproduit avec le département de l'Essonne qui a fait de la maîtrise du langage sa grande cause pour l'année 2026. Je les remercie chaleureusement pour leur soutien.« Ce que vous allez nommer à votre bébé va devenir pour lui important. »Comment l'exposition au langage dès les premiers jours de vie influe-t-elle sur le destin d'un enfant ? Quels leviers concrets existent pour agir face à l'explosion des inégalités langagières ?Dans cet épisode je reçois Ghislaine Dehaene, pédiatre et neuroscientifique, directrice de l'équipe de neuro-imagerie du développement au CNRS, ainsi que François Durovray, président du Conseil départemental de l'Essonne. Ensemble, ils partagent leurs savoirs et leurs engagements pour améliorer l'acquisition du langage dès la naissance et offrir à chaque enfant les chances d'un développement harmonieux.Ghislaine est une figure majeure de la recherche scientifique sur le cerveau de l'enfant en France. Son travail éclaire les mécanismes de l'apprentissage du langage et des périodes critiques du développement.François s'attache quant à lui à mettre en place dans son département des politiques publiques ambitieuses : la maîtrise du langage chez les 0-3 ans a été choisie comme grande cause départementale.Leur dialogue propose une passerelle entre connaissances scientifiques, expériences de terrain et actions concrètes.Nous abordons notamment :✅ À partir de quel âge un bébé commence à apprendre la langue entendue autour de lui✅ En quoi les écrans ne sont pas le problème principal : l'enjeu, ce sont les échanges humains✅ Quelles politiques publiques et initiatives locales peuvent soutenir l'éveil au langage pour tous✅ Des idées pour ne pas culpabiliser les parents, mais redonner confiance et envie d'interagir✅ L'importance du sommeil, de la nutrition et des interactions adultes-enfants pour le développement globalVous découvrirez comment chaque adulte peut, par des gestes simples, soutenir le développement de l'enfant, et comment les collectivités s'organisent, de la PMI aux Maisons des 1000 premiers jours, pour accompagner les familles, sans jamais tomber dans la culpabilisation.Les sujets abordés :(00:06) L'impact décisif du tout premier environnement sur l'entrée dans le langage(02:15) Pourquoi parler à son bébé est fondamental(05:43) Les inégalités d'exposition au langage et leurs conséquences durables(08:10) Séparer troubles réels et retards(10:55) Le rôle clé des familles, des structures d'accueil et de la société(16:34) Politiques publiques : actions menées et outils concrets pour soutenir le langage chez les tout-petits(20:47) La place du livre, de l'échange et les dangers de l'isolement parental face aux écrans(25:48) Langage et vie in utero : ce que l'on sait du développement précoce(30:00) Déculpabiliser les parents, retrouver des gestes simples, accompagner sans injonctions(39:42) Focus sur les Maisons des 1000 premiers jours et leur complémentarité avec les PMIRessources citées :Maison des 1000 premier joursAssociation 1001motsUn épisode qui nous aide à comprendre que chaque mot, chaque échange construit silencieusement l'avenir des adultes de demain.
Le ministre rwandais des Affaires étrangères, Olivier Nduhungirehe, est l'invité de la rédaction. La semaine dernière, Kigali et Kinshasa ont tenu à Londres la sixième réunion de leur Comité conjoint de suivi de l'accord de paix. Les deux pays s'y sont engagés à désamorcer les tensions, notamment autour de Minembwe, et à élargir le mandat du mécanisme de vérification du cessez-le-feu. Mais cet engagement intervient alors que Washington multiplie les sanctions contre des responsables et des entreprises rwandaises, accusés de complicité dans le trafic de l'or et du coltan issus des zones contrôlées par l'AFC/M23. Devant le Conseil de sécurité, l'émissaire américain Massad Boulos a lui-même mis en cause le respect des engagements de Kigali. Le Rwanda maintient-il sa version des faits face à ces accusations convergentes ? Olivier Nduhungirehe répond aux questions de Patient Ligodi. RFI : On a suivi, notamment au cours de la dernière réunion du Conseil de sécurité des Nations Unies, Massad Boulos, qui a déclaré que la RDC n'avait pas neutralisé les FDLR et que le Rwanda n'avait pas retiré ses forces de défense ni cessé son soutien au M23. Que répondez-vous justement au médiateur ? Olivier Nduhungirehe : Il faut prendre ces déclarations en combinaison avec la déclaration du secrétaire d'État Marco Rubio, le 5 juin, lors de l'audition à la Chambre des représentants. Il avait dit que le Rwanda est en train de mettre en œuvre ses engagements, même si ce n'est pas suffisant, c'est ce qu'il avait dit. Mais il n'avait rien dit sur la RDC. Mais le problème, c'est que les engagements de la RDC font aussi partie intégrante des accords de Washington. Et jusqu'à présent, il n'y a pas le moindre commencement d'exécution de ces engagements. En ce qui concerne Massad Boulos, le problème qui est présent, c'est que l'accord de paix est un accord qui a été signé par deux parties avec des obligations, des engagements sécuritaires. Même les Américains disent que le gouvernement congolais ne s'est jamais engagé dans la mise en œuvre de son obligation sécuritaire principale. À lire aussiRDC et Rwanda «ont convenu de mesures concrètes» sur l'application de l'accord de paix, selon Washington L'accusation contre le Congo est là. Le Congo n'a pas neutralisé les FDLR. Les FDLR sont localisées sur le territoire congolais. Les FDLR, on les retrouve notamment à Walikale. Les FDLR ont dit qu'ils ne vont pas désarmer. Ça, c'est factuel. Pourquoi vous ne quittez pas les territoires congolais comme le dit Massad Boulos ? Est-ce que vous pensez que l'accord de Washington est un accord unilatéral qui ne regarde que le seul Rwanda ? Pourquoi, dans un accord de paix, tout en reconnaissant que l'une des parties n'a pas mis en œuvre ces accords, continue de soutenir les FDLR, continue d'utiliser les drones pour tuer des populations civiles ? Mais dans le même temps, on dit que l'autre partie doit mettre en œuvre ses obligations, comme si c'était un accord qui ne concernait que le seul Rwanda. Donc il faut quand même, à un certain moment, être cohérent. Toutes les deux parties, comme l'exigent les accords de Washington, doivent mettre en œuvre ces obligations. Ce n'est pas le seul Rwanda qui doit le faire. À lire aussiEst de la RDC: Kigali affirme que toutes les parties doivent respecter leurs engagements Les États-Unis ont sanctionné Gasabo Gold et plusieurs autres entreprises rwandaises qu'ils accusent d'avoir participé au trafic provenant des zones contrôlées par la M23 dans l'est de la RDC. Quelle est votre réponse par rapport à ça ? Les États-Unis admettent que la partie congolaise n'a pas mis en œuvre ses obligations de neutralisation des FDLR. Les États-Unis admettent même qu'il y a eu une intensification des attaques de drones. Vous avez vu la dernière déclaration du groupe international de contact qui parle de ces attaques de drones. Mais lorsqu'il s'agit de sanctions, il n'y a que le Rwanda qui est sanctionné. Donc, il y a un problème. Ça nous ramène à une autre opinion sur la médiation. Nous sommes déçus par la partialité de cette médiation. La partialité de plus en plus flagrante, de plus en plus criante, où, malgré les preuves sur le terrain, malgré les éléments que nous avons fournis aux Américains depuis l'année passée, quasiment chaque jour sur les violations quotidiennes de Kinshasa dans l'application de l'accord de paix. Mais à la fin, il n'y a que le Rwanda qui est sanctionné. C'est un problème. Qu'est-ce qui explique cela ? Il faut demander à ceux qui prennent les sanctions. Ce n'est pas nous. Et ce n'est pas la première fois puisque là, on a eu l'armée rwandaise qui a été sanctionnée. On a eu des officiers rwandais qui ont été sanctionnés. Gasabo Gold a été sanctionné par l'Union européenne, on se rappelle l'année dernière, et là maintenant par les États-Unis, ça fait quand même beaucoup. Oui, justement, c'est ça la question qu'il faut poser à ceux qui prennent des sanctions. Si les Américains ou les Européens disaient que la RDC mettait en œuvre ses obligations, je comprendrais qu'ils ne prennent pas de sanctions contre la RDC. Mais le problème, c'est qu'ils admettent eux-mêmes que la RDC n'a rien fait dans la neutralisation des FDLR. Et d'ailleurs, au lieu de s'acheminer vers cette solution, la RDC prend le chemin inverse. Par exemple, à la mi-mars, lors de la première réunion entre les trois parties, donc la RDC, le Rwanda et le Burundi après la prise d'Uvira, l'armée congolaise, les commandants des FARD, ont déclaré le 29 mars à Kisangani qu'ils allaient engager des actions contre les FDLR. Mais qu'est-ce qui s'est passé ? C'est que deux jours après le 31 mars, ils ont plutôt envoyé des hélicoptères à Walikale pour donner des armes, des munitions, de l'argent aux mêmes FDLR. Nous avons donné cette information aux Américains. Donc, il y a un problème dans cette médiation qui fait que la partialité de la médiation américaine ne présage rien de bon dans une mise en œuvre effective des accords de Washington, et aussi ne présage rien de bon pour une paix durable à l'est de la RDC et dans les Grands Lacs africains. À lire aussiRwanda-RDC: un an après, l'accord de paix de Washington peine à se concrétiser sur le terrain, selon un rapport
Lydie, 35 ans, n'a jamais éprouvé de plaisir sexuel. Elle souffre même de douleurs pendant la pénétration. Elle ne comprend pas pourquoi elle n'arrive pas à avoir une vie sexuelle épanouie, alors qu'elle a l'impression que toutes les autres femmes y parviennent facilement…Abonnez-vous ou mettez un avis 5 étoiles si cette consultation vous a aidé !Découvrez toutes mes ressources et mes propositions sur mon site : www.theresehargot.comSuivez-moi sur mes réseaux :InstagramYoutubeTik TokFacebookLinkedInA très bientôt pour une nouvelle consultation !ThérèseHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cet épisode est coproduit avec le département de l'Essonne qui a fait de la maîtrise du langage sa grande cause pour l'année 2026. Je les remercie chaleureusement pour leur soutien.Dans cet extrait, la question des inégalités d'exposition au langage chez les jeunes enfants est posée de manière frappante à partir du constat alarmant en Essonne : près d'un quart des enfants de petite section y présentent des retards ou des troubles du langage, bien au-dessus de la moyenne nationale.Cette situation entraîne des conséquences lourdes sur la réussite scolaire et l'insertion sociale future des enfants. François Durovray, président du Conseil départemental de l'Essonne, explique comment ce constat, nourri par le terrain et renforcé par les apports récents des neurosciences, a conduit à faire de la maîtrise du langage une grande cause départementale.En effet, les connaissances nouvelles sur le fonctionnement du cerveau, l'acquisition du langage et l'impact de l'environnement social et humain dès la petite enfance, permettent aujourd'hui de mieux comprendre les causes de ces inégalités et, surtout, d'imaginer des solutions.L'épisode interroge le rôle essentiel des professionnels de la petite enfance et des parents, et la nécessité d'agir très tôt pour garantir à chaque enfant les mêmes chances de développement : il ne s'agit plus uniquement de constater, mais de mettre en place des actions concrètes pour soutenir parents, enfants et éducateurs dans ce défi collectif.Cet épisode est une table ronde avec François Durovlray, président du Conseil départemental de l'Essonne, et Ghislaine Dehaene, pédiatre et neuroscientifique au CNRS.L'épisode intégral est à retrouver sur toutes les plateformes d'écoutes de podcast le 02/07/2026.
durée : 02:29:23 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Ce matin, à 7h40, Guillaume Erner reçoit les journalistes Paul Gogo et Elena Volochine, rejoints à 8h20 par Sylvain Tronchet, également journaliste, pour parler de la Russie de Vladimir Poutine. A 7h17, Jean-Paul Forceville décrit la géopolitique des postes avec la taxe sur les petits colis. - équipe : Félicie Faugère, Marie-Lys de Saint Salvy, Mathilde Thon-Fourcade, Emma Lichtenstein, Juliette Devaux, Jean Leymarie, François Saltiel, Alexandra Delbot, Lucile Commeaux, Gilles Gressani, Yoann Duval, Alice Deschamps - invités : Paul Gogo Journaliste indépendant, Elena Volochine Journaliste pour France 24, Jean-Paul Forceville Président du Conseil d'exploitation postale de l'Union postale universelle Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France