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”Det har varit öppna bidragskranar – lite High Chaparral”. Kan Trumps fredsråd utmana FN? Könsuppdelad simundervisning kartläggs. Skatteverket vill stoppa bidragsfusk. Och kulturministern fick kritik för att hon prioriterade matkulturen före Guldbaggegalan – stjärnkocken Leif Mannerström slår tillbaka. Programledare: Staffan Dopping.
Il y a un an, Donald Trump était élu président des États-Unis. Le nouveau locataire de la Maison Blanche est depuis omniprésent à l'international. En Afrique, le Nigeria et l'Afrique du Sud ont été directement concernés par un interventionnisme décomplexé… La fin de l'Agence des États-Unis pour le développement international (Usaid), quant à elle, a de lourdes conséquences humaines sur le continent. Les manifestants brandissent un immense drapeau du Venezuela dans les rues de Pretoria, capitale de l'Afrique du Sud. Celui des États-Unis, flotte en arrière-plan au-dessus d'une ambassade américaine surprotégée. Les slogans des manifestants sud-africains sont clairs : « Hands Off Venezuela », ‘Ne touchez pas au Venezuela.' » « Il s'agit d'une manifestation d'urgence, explique Mohammed Desai, de l'Association Afrique du Sud-Amérique latine, organisée par diverses organisations de la société civile sud-africaine, des partis politiques ainsi que des syndicats. Aujourd'hui, c'est le Venezuela qui est attaqué, demain, nous craignons que ce soit l'Afrique du Sud ! » Lors de la manifestation, le secrétaire général du Parti communiste sud-africain Solly Mapaila regrette le manque de réactions internationales. « À l'heure actuelle, tonne-t-il, les États-Unis font ce qui leur plait ! Il est regrettable qu'ils soient autorisés à le faire et que certains pays dans le monde n'aient pas réagi de manière appropriée... Nous refusons de vivre dans un monde monolithique dans lequel les États-Unis nous imposent une forme extrême de capitalisme de droite et de conservatisme, sans quoi ils ne nous considèrent ! » Nations unies, salle du Conseil de sécurité. Trois notes, les diplomates s'installent. La présidence somalienne prend le micro : la réunion 10085 du Conseil de sécurité est déclarée ouverte. Ce 5 janvier 2026, la désapprobation africaine face à l'intervention des États-Unis au Venezuela est cette fois-ci exprimée en termes diplomatiques, par la voix de l'ambassadeur Lewis Brown. Le représentant du Liberia aux Nations unies s'exprime devant le Conseil au nom du A3, le groupe des trois membres africains non-permanents du Conseil de sécurité : « De tels développements représentent des défis sérieux, non seulement par rapport à la stabilité interne du Venezuela, mais aussi parce qu'ils soulignent l'impératif de sauvegarder, plus largement, la paix et la sécurité de la région. Le A3 demeure ferme dans son engagement en faveur des principes fondamentaux du droit international, y compris le respect total de la souveraineté et de l'intégrité territoriale des États, tels qu'inscrits dans la charte des Nations unies, dans l'intérêt de la stabilité régionale et de la paix internationale. » Plusieurs gouvernements et organisations ont également marqué leur protestation par des communiqués : le Ghana, la Namibie, l'Union africaine ou l'Alliance des États du Sahel. Interventionnisme décomplexé Le cas vénézuélien est devenu emblématique d'un interventionnisme décomplexé. Et l'Afrique est d'autant plus concernée par cette politique de puissance qu'elle en a elle-même été la cible. Dès février 2025, des frappes américaines sont déclenchées contre des cibles de l'organisation État islamique dans les montagnes du Golis, dans le nord de la Somalie. À la fin de l'année, c'est le Nigeria qui fait l'objet d'une intervention américaine, préparée et justifiée par un argumentaire sur mesure : l'existence d'un prétendu massacre de chrétiens dans le pays. Des frappes censées viser l'État islamique sont déclenchées le jour de Noël, le 25 décembre. En ce début d'année 2026, certains sur place s'interrogent encore sur les motivations réelles de l'intervention américaine… Comme le professeur Muktar Omar Bunza, qui enseigne l'histoire sociale à l'Université du Nord-Ouest à Sokoto, au Nigeria. « Avec ce qu'il s'est passé au Venezuela, explique-t-il, les gens ont l'impression que les Américains peuvent prendre n'importe quel prétexte, comme par exemple cette histoire de persécutions religieuses, que n'importe quoi peut servir de justification pour que les Américains s'emparent des ressources d'un endroit. Donc, les gens ont peur, ils craignent que ce soit juste une étape, ils perdent confiance dans l'idée d'une démocratie américaine qui respecterait les droits humains, ou qui les défendrait ». Le Grand invité AfriqueOusmane Ndiaye: «L'Afrique subit déjà la brutalité de Trump» L'inquiétude est d'autant plus forte que la parole développée autour de cette politique de puissance s'émancipe largement des faits, de la réalité du terrain. L'exemple nigérian n'est pas unique. L'Afrique du Sud a elle aussi dû endurer les déformations trumpiennes de la vérité. Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump s'est érigé en défenseur des fermiers blancs qu'il considère victimes d'un « génocide » en Afrique du Sud. Cette affirmation ne s'appuie pourtant sur aucun fait. « Il nous ramène dans notre passé ! » Se rendre dans une ferme au nord de Pretoria aide à s'en rendre compte. Ici on élève des poulets et l'on produit des choux ou des poivrons. Le Dr. Ethel Zulu est nutritionniste de formation. Il y a une dizaine d'années, elle a choisi de devenir agricultrice, elle est aujourd'hui à la tête d'une propriété d'une vingtaine d'hectares. Le crime en milieu rural, raconte-t-elle, touche aussi (et surtout) la communauté noire. Elle en a elle-même été victime. « Avant, explique-t-elle, nous occupions notre maison entièrement, mais nous avons décidé d'y installer aussi certains de nos employés, pour ne pas être seules ma fille et moi. Comme ça on se sent un peu plus en sécurité. Vous savez, cette question de la sécurité dans les fermes est un problème qui touche toute la communauté agricole, ce n'est pas du tout un problème racial mais bien un problème national. » Sa réaction aux propos du président américain, à ses affirmations sur une communauté blanche prise pour cible et l'existence d'un « génocide » ? « Cet homme est raciste, c'est tout ! Parce que les incidents que subissent les agriculteurs noirs dans leurs exploitations, comme moi, personne n'en a parlé. Nous venons par exemple de perdre un cadre de notre coopérative - AFASA. Le 26 décembre 2025, ils sont entrés armés chez lui, lui ont dérobé tout son argent, puis l'ont tué ! Et on nous dit que les agriculteurs blancs sont plus vulnérables que les agriculteurs noirs ? Ce sont des mensonges, des absurdités, nous sommes tous des cibles ! D'une certaine manière, ces propos divisent le pays en raison de notre histoire. Nous essayons d'aller de l'avant, et lui, il nous ramène dans notre passé ! » Ethel Zulu sort son téléphone et ouvre WhatsApp. Apparaissent alors de nombreux groupes communautaires, symbole de l'entraide entre voisins. « Tous les membres sont des agriculteurs du coin… Là, c'est notre équipe d'urgence… » Dans ces groupes, les noms Afrikaners, de la minorité blanche, se mêlent aux noms africains. Illustration d'une communauté d'agriculteurs soudée, victime de la même criminalité, parce qu'isolée en milieu rural, loin des postes de police. « Not in our name » De l'autre côté de l'Atlantique, malgré le rappel des faits et de la réalité de terrain, Donald Trump persiste. Le documentaliste Louis Gaigher et plusieurs dizaines d'Afrikaners ont co-signé une lettre ouverte dans la presse sud-africaine, « Not in our name », 'Pas en notre nom'. Une réponse aux propos américains. « Je pense que ce qu'il fait ici, ou plutôt le genre de rhétorique qu'il utilise, relève complètement de la suprématie blanche. Je trouve cela extrêmement opportuniste. Je ne peux parler qu'en mon nom, je refuse qu'on me présente comme un réfugié ou quelqu'un qui souffre à cause du gouvernement postapartheid et de la démocratie. » En Afrique du Sud, 35 ans après la fin de l'Apartheid, la minorité blanche est encore très puissante économiquement et politiquement. Elle détient une grande majorité des terres du pays. Si la Nation arc-en-ciel est confrontée à bien des défis, Louis Gaigher et les autres signataires de cette tribune, refusent d'être « des pions dans les guerres culturelles américaines ». « L'administration américaine attaque notre politique de redistribution des terres. Mais ici nous avons l'État de droit qui doit toujours être protégé. Et c'est complètement ridicule que les Américains se plaignent de notre loi sur l'expropriation sans compensation alors qu'ils font précisément la même chose, et de manière très violente, avec le Venezuela, ou encore avec leurs projets pour le Groenland ! » Les cas nigérian et sud-africain viennent en tout cas confirmer que la manipulation décomplexée de la réalité est l'un des piliers de la gouvernance trumpienne. « Ce que Donald Trump a fait, c'est qu'il a reconfiguré ce que nous considérions comme ‘la vérité', analyse Trust Matsilele, maître de conférences à l'Université de Birmingham. La vérité ou les faits sont maintenant des concepts fragiles. À partir du moment où ils ne servent plus ses intérêts, ils peuvent être contestés ou rejetés. C'est ce qu'on pourrait appeler une ‘politisation de la vérité'. Certaines des choses qui avaient été vues comme des vérités établies sont remises en cause : le changement climatique, les concepts de démocratie et d'État de droit. Tout cela a été bousculé par la vision du monde de Donald Trump ». Le chercheur s'arrête sur les risques que fait courir un tel comportement : « La vérité doit être la vérité, quelle que soit votre position. À partir du moment où vous commencez à politiser tout cela, on bascule de la vérité objective à la propagande, la mésinformation, la désinformation et les fake news… » Des opinions publiques africaines partagées À Kinshasa, dans le quartier commerçant de la Gombe, la circulation est encore timide et les embouteillages n'ont pas encore fait leur apparition, ce matin-là. Les Kinois sont déjà sur le chemin du travail. Certains, comme Jacquemain, disent la crainte que leur inspire désormais Trump, en dépit de son engagement en faveur du processus de paix en République démocratique du Congo. « Auparavant, quand il était arrivé au pouvoir, on pensait qu'il allait faire de bonnes choses, surtout pour notre pays la RDC. On pensait que c'était dans notre intérêt, la population congolaise. Mais maintenant, quand on constate la politique qu'il est en train d'amener dans le monde, on se demande : est-ce que ce n'est pas par intérêt pour nos minerais ? On a ensuite vu ce qu'il s'est passé au Venezuela, et puis ça n'est pas encore fini, on attend encore maintenant bientôt le Groenland et tout ça. On se demande : qu'est-ce qu'il se passe dans la tête de ce président-là ? » Patrick, lui aussi, déplore les coups portés à l'ordre international. « Quand il est venu, regrette-t-il, il a montré l'image de quelqu'un qui voulait la paix. Maintenant, on est en train de remarquer qu'il crée des problèmes. Apparemment, il ne respecte pas les lois internationales. Il y a eu la Deuxième Guerre mondiale. Après, les gens se sont réunis pour établir des lois qu'ils devraient respecter. Apparemment, ces lois, lui, ne lui disent rien. Il fait ce qu'il veut. Alors, ça fait craindre. » Cela provoque des débats également à Abidjan, en Côte d'Ivoire, comme entre ces étudiants en anglais rassemblés dans une salle d'université. Beaucoup admirent le président américain. « Il faut dire que c'est un gars bien, estime Daniel, il exerce un pouvoir très exécutif. Ses partisans valorisent son leadership et aussi sa manière de prendre des décisions… Quand il veut faire, il fait ». « Le monsieur il est simple, avance de son côté Emmanuella. Il te dit “fais ça”, tu ne fais pas ça, il te voit directement comme un ennemi… Pour diriger, il faut avoir de la poigne, on ne peut pas diriger avec les sentiments ». L'interventionnisme américain au Venezuela ou au Nigeria n'émeut pas Ange, qui n'a pas 20 ans. Il voit Trump comme un modèle à suivre et approuve sa posture envers les États africains : « C'est un monsieur qui agit par intérêt et ses relations avec l'Afrique sont plutôt par intérêt. ‘Je vous apporte quelque chose si vous m'apportez quelque chose. Si vous ne m'apportez rien, je ne vous apporte rien !' Je pense que Donald Trump a eu cette intelligence-là et il fait bien. Un pays n'a pas d'amis, il n'a que des intérêts. Et je pense que Donald Trump applique cela et ça me fait plaisir de voir cela ». Ange rêve d'étudier aux États-Unis. Son espoir paraît compromis depuis le 1er janvier et la suspension de la délivrance de visas accordés aux ressortissants ivoiriens, une mesure jugée discriminatoire par beaucoup. « Une nouvelle approche mercantiliste » La diplomatie trumpienne navigue-t-elle à vue, comme l'assurent certains observateurs, ou a-t-elle une cohérence et une logique profonde ? Pour le professeur Adekeye Adebajo de l'Université de Pretoria, la politique internationale de Donald Trump s'inscrit dans le temps long de l'interventionnisme américain. « Je pense, explique cet universitaire, que ce que fait Trump s'inscrit dans la continuité de ce que les États‑Unis ont fait par le passé, car je ne crois pas qu'il soit forcément exact de le présenter comme une aberration totale. Il y a trente‑cinq ans, George Bush Père a envoyé des troupes américaines au Panama et ils y ont arrêté le dictateur Manuel Noriega, l'ont littéralement enlevé et emmené aux États‑Unis pour y être jugé et emprisonné… Donc, si nous connaissons notre histoire, nous savons que de nombreuses administrations américaines ont fait exactement ce que Trump a fait, ou des choses similaires ». Le chercheur voit également dans le regard trumpien sur le monde une doctrine qui associe une nouvelle fois la puissance, le commerce et l'accès aux ressources minières. « Je pense que, fondamentalement, il y a un principe : il s'agit d'une nouvelle approche mercantiliste qui consiste essentiellement à freiner la mainmise de la Chine sur les minerais rares et à s'assurer que les États‑Unis aient effectivement accès à ces ressources. On a vu que ses efforts de “paix” dans la région des Grands Lacs, en RDC, au Rwanda, en Ukraine et ailleurs, ont aussi comporté des accords miniers. L'intervention et l'enlèvement du président vénézuélien portent évidemment aussi sur le pétrole, et je pense donc qu'une grande partie de tout cela tourne autour de la Chine, de l'équilibrage de la puissance chinoise et des garanties qu'elle ne puisse pas rivaliser avec les États‑Unis ». Adekeye Adebajo insiste sur un troisième aspect : la diplomatie trumpienne est marquée par sa volonté de défaire le multilatéralisme. C'est ainsi que les États-Unis sont récemment sortis de 66 organisations internationales. Et c'est ainsi qu'ils ont fermé l'Usaid, l'Agence américaine pour le développement international. Usaid : les lourdes conséquences d'une fermeture Le Soudan du Sud est l'un des pays qui en sort le plus affecté. L'assistance américaine a été divisée par plus de quatorze entre 2024 et 2025. Il n'aura fallu que quelques semaines après l'annonce de la fin d'Usaid pour en mesurer les conséquences dans la localité de Gurei, à l'ouest de la capitale du Soudan du Sud, Juba. Le centre de nutrition de Gurei prend en charge des enfants en malnutrition sévère. D'habitude très fréquenté, il est quasiment vide en ce mois de mars 2025. Les aliments thérapeutiques utilisés pour traiter la malnutrition infantile, les fameux sachets de pâte d'arachide enrichie fournis par l'Usaid, ne sont déjà plus disponibles depuis environ un mois. Quand Helen Furu vient faire examiner son fils Joseph, 1 an, elle doit faire ce constat douloureux : depuis la dernière visite, sa situation ne s'améliore pas, faute d'aliments thérapeutiques. « Mon mari est fonctionnaire et ça arrive souvent qu'il ne soit pas payé, confie Helen Furu. Quant à moi, quand j'étais enceinte de Joseph, je travaillais sur le marché et je me suis épuisée. Quand il est né, il était très faible et chétif. Quand il a été pris en charge ici, avec les traitements, son état s'est un peu amélioré. Chaque lundi, je viens ici pour le suivi mais ça fait un moment que les traitements à base de pâte d'arachide ne sont plus distribués, je ne sais pas trop quel est le problème. Cela m'inquiète car, quand il prend ce complément, il va mieux. J'ai envie de dire aux Américains de ne pas arrêter de soutenir les enfants du Soudan du Sud. Dans notre pays, très peu de gens vivent bien. La grande majorité souffre car il n'y a pas de travail ». Le directeur du centre de Gurei, Sarafino Doggal, porte une blouse blanche brodée du logo de l'Usaid, vestige de temps révolus. Debout dans son bureau face à un mur de tableaux statistiques, il appelle au soutien pour faire face aux besoins énormes de la population : « Hier, par exemple, nous avons reçu 325 patients venus de différents quartiers. Nous les recevons, mais le problème c'est que nous n'avons pas de médicaments. Il y a de nombreux enfants en situation de malnutrition. Vous voyez tous ces patients ? Ils viennent à la clinique le matin sans avoir pris de petit-déjeuner, pas même un thé. Ils vont passer toute leur journée ici, et puis rentrer chez eux où il n'y aura rien à manger. Les chefs communautaires m'ont dit que la situation empire, surtout en ce qui concerne la malnutrition infantile, à cause de l'arrêt des aliments thérapeutiques. Les enfants et leurs mères souffrent énormément. » Plusieurs mois ont passé et les conséquences de la fin de l'Usaid continuent à se faire sentir sur le continent, ailleurs. Comme à Addis-Abeba, la capitale éthiopienne. Aster pousse le lourd portail gris et entre dans la petite cour ombragée qui jouxte une école. Du linge encore mouillé pend sur deux longues cordes attachées à une maison blanche. Cet après-midi, une dizaine de jeunes travailleuses du sexe ont trouvé refuge, comme elle, dans ce centre d'accueil et de prévention du Sida de l'ONG éthiopienne Ishdo : « Je viens ici pour prendre une douche, me soigner, et on ne me demande pas de payer en échange. Je suis ici tous les jours depuis cinq mois, et cet endroit est très important pour moi. Je me sens heureuse et en sécurité ici. » Depuis son ouverture en décembre 2024, ce centre d'accueil est ouvert 7 jours sur 7. Hiwot Mekonnen est l'infirmière en cheffe de la structure : « Nos patientes passent le test de dépistage du VIH. Nous leur proposons également des services de planification familiale, un dépistage des problèmes de santé mentale, des violences sexistes et un test du cancer du col de l'utérus. » Plusieurs fois par semaine, l'équipe médicale organise aussi des séances de prévention, dans une petite salle aux murs tapissés d'informations sur la contraception féminine. Des préservatifs sont également à leur disposition. L'arrêt des financements de l'Usaid, bailleur principal d'Onusida qui finance la structure, a frappé de plein fouet les activités du centre. « Ces deux derniers mois, nous n'avons pu organiser ni les séances de prévention, ni les tests, explique Hiwot Mekonnen. Et si les femmes continuent leur activité sans préservatifs, cela augmentera la transmission du VIH. La situation est instable, et j'ai beaucoup de doutes ». Ces dernières années pourtant, les efforts d'Onusida avaient porté leurs fruits : 94% des personnes diagnostiquées séropositives recevaient ici un traitement antirétroviral, dit ARV. Désormais, l'agence de l'ONU doit compter sur le mémorandum signé en décembre dernier entre les gouvernements éthiopien et américain, d'un montant d'1 milliard et demi de dollars. Objectif affiché : « Renforcer les systèmes de santé publique et la prévention des maladies… »
No hay fin de semana sin premios en este bucle de galas en el que vivimos y es el turno de los galardones del cine europeo que se entregan en Berlín. Oliver Laxe, Albert Serra e Irene Iborra están nominados en una edición donde la noruega 'Valor sentimental' parte como favorita. En este episodio os contamos las claves y os recomendamos algunos estrenos, como 'La misteriosa mirada del flamenco', un melodrama queer con toques de wéstern que reivindica las familias elegidas de la comunidad trans y retrata el miedo al sida en los 80. Además, charlamos con Juanma Bajo Ulloa y comentamos otros estrenos como lo nuevo de '28 años después' y 'Si pudiera, te daría una patada'. En 30 minutos os ponemos al día de todo.
Audio Devocional "Crezcamos de Fe en Fe" - Ministerios Kenneth Copeland
«Vayan y prediquen: "El reino de los cielos se ha acercado". Sanen enfermos, limpien leprosos, resuciten muertos y expulsen demonios. Den gratuitamente lo que gratuitamente recibieron» (Mateo 10:7-8) Hay quienes dicen que algunas de las enfermedades que se han desencadenado, como el SIDA, son el medio que Dios usa para castigar a la gente inmoral de nuestros tiempos. Pero esa acusación no tiene ningún fundamento bíblico. Dios no envía enfermedades a la raza humana. De hecho, si hay alguien en el cielo y en la Tierra que aborrece las enfermedades, es Jesús. El diablo es quien trata de decirnos lo contrario al promover la mentira y al tratar de convencernos de que Dios es quien causa tales enfermedades en la gente; él sabe que si la víctima cree tal cosa, se alejará más de Dios—y ése es su objetivo. Es tiempo de que, como creyentes, pongamos un alto a esa mentira. Hace algún tiempo el Señor habló a mi corazón, diciéndome: Ministra a los que están sufriendo. Diles que no fui Yo quien les causó tal cosa. Diles que ¡Yo soy su Libertador! Esa palabra no era solamente para mí, sino para todo el Cuerpo de Cristo. Es necesario que le digamos a los que han sido afectados por el SIDA, o por cualquiera otra enfermedad, que Jesús tiene autoridad sobre ellas. También debemos decirles que Dios los ama, y que Él desea y tiene el poder para sanarlos. Dios no es el responsable del sufrimiento que vemos a nuestro alrededor. Ésa es una horrible mentira que el diablo ha estado divulgando por todo el mundo. Si tú y yo hacemos bien nuestro trabajo, muy pronto se empezará a divulgar otra clase de noticia. Esa noticia proclamará que Jesucristo no es quien los arroja en cautiverio; por el contrario, ¡Él es el único que puede liberarlos! Lectura bíblica: Mateo 9:18-26 © 1997 – 2019 Eagle Mountain International Church Inc., también conocida como Ministerios Kenneth Copeland / Kenneth Copeland Ministries. Todos los derechos reservados.
Predicación del domingo 4 de enero de 2026 - 8:00 a.m.
Todos la hemos pifiado alguna vez, y yo no soy una excepción. Hoy os cuento una historia personal: cuando era un pardillo en esto del periodismo y me tragué como un caramelo una de las mayores campañas de desinformación de la Guerra Fría. La Operación Denver del KGB convirtió una mentira sobre el origen del SIDA en una "verdad" que recorrió el mundo. Cartas al director, científicos inventados, la Stasi alemana, documentos búlgaros y periodistas ingenuos son los ingredientes de esta elaborada operación de manipulación soviética. Porque las fake news no son un invento del siglo XXI, amigos. Llevan décadas jodiendo la marrana. Y lo peor: siguen entre nosotros, recicladas y mejoradas. Escucha el episodio completo en la app de iVoox, o descubre todo el catálogo de iVoox Originals
Predicación del sábado 27 de diciembre de 2025 - 6:00 p.m.
Frère Matthew est le Prieur de la Communauté de Taizé depuis 2023. D'origine anglaise, il est le troisième Prieur de la communauté, après Frère Roger, son fondateur, et Frère Aloïs.Taizé est un lieu où la lumière rayonne. Dans la décoration de son église et de ses lieux de prière, celle-ci est présente et vivante. Dans cette lumière, la prière, la contemplation, la liturgie et l'amour de la beauté font vivre cette fraternité monastique devenue un lieu de rencontre incontournable.Créée au lendemain de la seconde guerre mondiale, la Communauté de Taizé attire de nombreux croyants comme d'incroyants, des chrétiens de toutes les communions, comme ceux qui, issus d'autres religions, sont en quête spirituelle.Avec Frère Matthew, nous comprenons quelle est l'histoire et la mission de cette communauté œcuménique, depuis les intuitions généreuses qui lui ont donné le jour, pendant les décennies qui ont suivi sa création, et quels sont les enjeux d'aujourd'hui et de demain.Dès aujourd'hui, et jusqu'au 1er janvier 2026, comme la Rencontre Européenne de Paris organisée par la Communauté de Taizé. Frère Matthew revient sur cet évènement important. Tous ceux qui sont proches de Paris et qui le peuvent, sont invités à participer !À Taizé, le message évangélique s'exprime avec liberté, profondeur et puissance. Alors que nous vivons des temps où tant de choses sont remises en question, Taizé brille d'une lumière humble, joyeuse et aimante. Taizé préfigure les traits de l'Église appelée par le Christ, pour aujourd'hui et demain.Pour découvrir l'oeuvre de Communauté de Taizé, cliquer ici.Pour en savoir plus au sujet de la Rencontre Européenne de Paris organisée par la Communauté de Taizé, cliquer ici. des anges et de la gratitudeChers amis, chers auditeurs de Zeteo,Pour marquer ce moment où nous allons ensemble tourner la page 2025, et avant le dernier épisode de cette 6ème année de Zeteo, j'aimerais vous dire une petite histoire et ensuite un messageLa petite histoire, c'est celle du générique de Zeteo. Vous êtes nombreux à demander d'où il vient.Il y a eu dans les années 80 une pièce de théâtre aux USA, qui a connu un succès mondial, des adaptations dans le monde entier dont une que j'ai eu la joie de voir à la Comédie Française il y a deux ans.Cette pièce, c'est l'histoire de l'arrivée du Sida dans les années 80, et le désarroi complet des premières victimes. Mais elles ne sont pas abandonnées au malheur, parce qu'elles sont régulièrement visitées par des anges.Cette pièce s'appelle Angels in America, elle a été créée par l'écrivain américain Tony Kushner, elle a aussi été adaptée en une série télévisée américaine remarquable, avec des acteurs de premier plan, Al Pacino, Merryl Streep, Emma Thompson, et de nombreux autres. Le générique de Zeteo qui est celui de cette série, il est l'œuvre du compositeur Thomas Newman.Ce générique a aussi une importance encore plus particulière dans ma vie, je la raconterai peut-être une autre fois, car cela serait trop long ici.Mon message, c'est celui de la gratitude pour tout ce qui se passe autour de Zeteo spécialement depuis quelque mois. Je ne citerai que la montée des derniers épisodes. Elle est déjà si bien cadrée par des hommes forts dans leur vulnérabilité, le génial et tendre Éric-Emmanuel Schmitt, l'émouvant Hubert de Boisredon, le bouleversant Marc Bezançon.Puis il y a cette montée mystique avec des femmes puissantes, la metanoïa de Linda Bortoletto, la révélation Amala, pour culminer à la colline de Vézelay la semaine dernière avec Frédérique Lemarchand, la femme lumière de la colline lumière.Cette colline d'ailleurs, nous allons la retrouver bientôt dans quelques semaines, avec quelques épisodes aussi différents que lumineux, doux et puissants, tous à l'image de Vézelay.De la colline de Vézelay, nous allons faire un bond vers une autre colline, celle de Taizé, avec l'épisode diffusé dès aujourd'hui. Un lieu qui compte beaucoup pour Zeteo, et où là aussi nous aurons la joie d'y retourner bientôt.La gratitude elle est pour vous tous, auditeurs, amis, invités, donateurs, messagers, qui permettez à ce podcast de participer avec vous à l'accomplissement de l'œuvre du Royaume et de rassembler, à chaque épisode, une communauté reliée par le cœur.Ma gratitude, je l'exprime notamment aux donateurs. Au moment où l'année s'achève, alors que je sais que les temps sont plus difficiles aussi sur le plan économique pour de plus en plus de personnes, je tiens à remercier de tout cœur ceux qui ont fait un don ces derniers jours, ou il y a plus longtemps, et ceux qui vont en faire un dans ces dernières heures de 2025, pour donner à Zeteo l'élan suffisant pour chevaucher 2026.À chacun de ceux qui ont fait et qui vont faire un don, je voudrais exprimer personnellement ma gratitude, et j'en trouverai le temps dès les fêtes passées.Ma gratitude est grande parce que Zeteo rassemble de plus en plus de beautés, et je ressens l'appel de l'exprimer de plus en plus, cette gratitude. Elle est aussi la clé qui ouvre toutes les portes, parce que la gratitude exprime tellement bien la joie, l'amour et la reconnaissance quand nous en sommes habités.J'espère que j'aurai toujours la joie, la confiance et le souffle d'exprimer une gratitude aussi grande ou encore plus grande dans un an. Avec vous, cette confiance est décuplée. Sans vous, Zeteo n'existerait plus depuis longtemps déjà.La gratitude nous donne justement la force de traverser les épreuves, celles que le monde des hommes nous fait traverser, celles que nous nous faisons traverser à nous-même, toutes ces épreuves qui sont en fait des brèches pour nous rapprocher du divin.Cette gratitude elle est aussi plus facile à chérir et à cultiver quand on est ensemble, dans nos familles, dans nos communautés, comme celle qui nous rassemble autour de ce podcast.Frédérique Lemarchand le dit dans sa méditation de Noël : Il est temps que l'humanité, les femmes et aussi les hommes, accomplissent l'œuvre sacrée, au cœur de nos profondeurs, du retournement vers le pôle féminin, vers la part féminine de notre nature humaine qui a été trop ignorée, crainte et malmenée.On en voit les résultats aujourd'hui avec ceux qui dirigent le monde, des mâles îvres de puissance et de violence, parce qu'ils sont complètement coupés de leur part féminine.C'est le cœur de la mission de Zeteo, ce lieu de rencontre avec tant de femmes, à côté de tant d'hommes qui oeuvrent eux aussi pour que s'accomplisse ce plan divin si bien compris et exprimé par Annick de Souzenelle, quand elle dit que l'humanité est l'épouse divine de Dieu. Ce que je crois, c'est que les nuages qui se multiplient en ce moment au dessus nos têtes, comme en nous-mêmes, seront transformés par la force de notre lumière intérieure, nourrie par la gratitude, c'est-à-dire nourrie par la grâce de la bienveillance divine.Ce qui va nous renforcer, c'est la réconciliation en nous de ce qui ne doit pas rester séparé, en chacun de nous, C'est l'apaisement et le pardon, C'est la lumière qui épousent nos ombres, C'est la réconciliation, en chacun de nous, entre le masculin et le féminin. C'est la réconciliation avec nos ancêtres, proches ou lointains,C'est le chemin d'unité entre les spiritualités, au dessus des guerres de religion, ce qui est le cœur du message de Taizé, qui réussit à rassembler tant d'hommes et de femmes différents dans la lumière de la voie du Christ.Je finis, en vous souhaitant à tous une année, la plus paisible, la plus joyeuse, la plus lumineuse possible, en souhaitant que cette gratitude pour 2025 soit encore plus belle en 2026, surtout chez ceux qui en ont le plus besoin, ceux qui souffrent, qui sont seuls, qui ont peur.Bonne, belle année, merci et à bientôt,Guillaume DevoudPour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. 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Summer in Australia can be very hot, and as our climate continues to warm, heatwaves are expected to become more frequent and more intense. In this episode of Australia Explained, we cover what a heatwave is, why they pose such a significant risk to human health, who is at most risk, and how to best prepare to cope with a heatwave. - Xilliga xagaaga ee Australia aad buu u kululaan karaa, iyadoo isbeddelka cimiladuna sababayo in kulaylka darani soo noqnoqdo oo sii xoogeysto. Qaybtan barnaamijka Australia Explained, waxaan ku sharaxaynaa waxa uu yahay 'heatwave', sababta uu khatar weyn ugu yahay caafimaadka dadka, cidda ugu nugul saameyntiisa, iyo sida ugu habboon ee loogu diyaargaroobo oo loola qabsado.
Dans cette émission spéciale, quatre journalistes économiques basés à Paris, Montréal et Yaoundé dressent le bilan de l'année 2025 dans le monde : le grand basculement géopolitique, le retour préparé et pragmatique de Trump, l'impact différencié sur le reste du monde, la révolution de l'IA et le recul écologique, les enjeux africains et l'émergence du Sud global, l'omniprésence de endettement la paralysie française, le retour de l'État stratège. NOS INVITÉS
Dans cette émission spéciale, quatre journalistes économiques basés à Paris, Montréal et Yaoundé dressent le bilan de l'année 2025 dans le monde : le grand basculement géopolitique, le retour préparé et pragmatique de Trump, l'impact différencié sur le reste du monde, la révolution de l'IA et le recul écologique, les enjeux africains et l'émergence du Sud global, l'omniprésence de endettement la paralysie française, le retour de l'État stratège. NOS INVITÉS
Inläst: De radioaktiva soporna fick västvärlden att överge produktionen av sällsynta jordartsmetaller. Nu vill väst återta kontrollen igen. I kikarsikte finns länder som Malaysia – där SvD hittar den teknologiska kapprustningens mörka bakgård.
12 jirka lagu tuhmayo dilkii Malmö isbuucii hore, ayaa xirriir la leh shabakadda Foxtrot, sida boolisku sheegay. 23 jir lagu xukumay 3,3 bilood oo xarig ah sababo la xiriira dhowr dambi oo argagixiso ah. Iswiidhishka oo weli Raashinbadan daadiya. Dadka Iswiidhishka ah ayaa wali iska daadiya cunto badan oo la cuni karo. Sida lagu sheegay tirakoob cusub oo ka soo baxay Hay'adda Ilaalinta Deegaanka ee Iswiidhen.
Koox iskaa-wax-u-qabso ku shaqaysa ayaa soo aruursada baskeellada ama bushkleetiyada gabooba ee la tuuro, iyagoo dabadeed ka sameeya kursi taayiro leh oo ay isticmaali karaan carruurta curyaannada ahi. Hay'ado samo-fal oo caalami ah ayay u sameeyaan.
Connecting with Indigenous Australia can be daunting for a newcomer to the country. So, where do you start? We asked Yawuru woman Shannan Dodson, CEO of the Healing Foundation, about simple ways to engage with First Nations issues and people within your local community. - Haddii aad ku cusub tahay Australia, waxaa laga yaabaa inaad maqashay erayada “Country”, “Traditional Owners”, ama “First Nations”. Waa muhiim inaad ogaato waxa ay ka dhigan yihiin. Qaybtan Australia Explained waxaannu ku sharraxaynaa siyaabo fudud, oo aad ku bilaabi karto barashada bulshooyinka First Nations iyo dhaqammadooda
Avec Brahim Naït-Balk, retrouvez "Homomicro, le podcast qui se prend aux mots", avec les invités du jour :- Federico ARIU et Raphael KLENGAÏ présentent le « Premier Salon du Livre Queer » qui se déroule à Bruxelles. Interview par Brahim NAÏT-BALK- Nora PHILIPPE présente son film « Girls For Tomorrow ». Interview par Brahim NAÏT-BALKAinsi que le Cercle des Chroniqueurs :- Louis-George TIN « Nos Couleurs, Nos Colères » "Suite sur la journée de la lutte contre SIDA, sous l'angle du racisme et de l'homphobie"- Valérie BAUD « J'Écris Ton Nom » "Présentation du Documentaire « Girls For Tomorrow » de Nora PHILIPPE"- Nathan HILLAIREAU « Les Sons de la Fierté » : Maki Caroussel, une des premières femmes trans Japonaises populaires, sur une musique de Misora HIBARI « Kawa no Nagare no You ni » / DeBarge « I'm in Love With You »Réalisation / Montage : Nathan HillaireauSoutenez-nous sur PayPal !
Résumé. Audrey Bissonnier Chazal grandit à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) avec des parents qui font souvent la fête et qui l'emmènent régulièrement avec eux. Quand elle a 12 ans, elle devient orpheline. Au même moment, elle apprend que ses deux parents, décédés à deux ans d'intervalle, sont morts des suites du VIH, et qu'ils ont été, tout au long de leur vie, accros à l'héroïne.A l'âge adulte, Audrey expérimente la drogue, pour mieux comprendre ses parents qu'elle idéalise. Mais c'est à la naissance de sa fille, quand elle a 39 ans, qu'elle éprouve le besoin de retracer leur vie. Elle décide alors d'enregistrer ses conversations avec les anciens amis de ses parents et certains membres de sa famille et d'en faire un podcast en trois épisodes, « Mon Héroïne » diffusé sur Arte Radio depuis le 1er décembre.Audrey Bissonnier Chazal témoigne dans Code source au micro de Barbara Gouy.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En su edición nocturna, El Cocodrilo abre sus micrófonos para reflexionar sobre una conversación necesaria: el VIH y el SIDA en México, a propósito del Día Mundial que cada 1 de diciembre nos invita a mirar de frente esta realidad. En esta emisión, recorremos el trayecto de lucha, resistencia y derechos junto a tres voces imprescindibles: Alaín Pinzón, activista y director de VIHve Libre; Missael Osorio, “el abogado de los jochis”, asesor en la Cámara de Diputados y defensor de los Derechos Humanos; y Carlos López López, integrante de Gay Latino. Una mesa para pensar lo que hemos avanzado y lo que todavía falta por transformar, con la sensibilidad que caracteriza a El Cocodrilo.
Rocío Galván es abogada y da las claves para comprar y compartir billetes de la Lotería sin sustos. Gabriel Reina es microbiólogo de la Universidad de Navarra y explica por qué los heterosexuales lideran los diagnósticos de SIDA en nuestro país. Monseñor Ginés aborda las palabras del Papa León XIV sobre la monogamia. Y Teresa Ekobo trae los estrenos de cine
Los diagnósticos de sida en personas heterosexuales han superado en números absolutos a los de homosexuales en España. Según los últimos datos de 2024, de los 412 nuevos diagnósticos, 161 correspondieron a relaciones heterosexuales frente a 139 en el colectivo gay. El doctor Gabriel Reina, microbiólogo de la Clínica Universidad de Navarra, ha analizado esta situación en el programa ‘Fin de Semana' de Cristina López Schlichting, advirtiendo de que las cifras deben interpretarse con cautela, ya que la población heterosexual es mucho mayor.Para el doctor Reina, el titular más importante que arrojan estos datos es otro: “Estamos llegando tarde”. El experto subraya que el principal problema es que la infección por VIH se está diagnosticando aproximadamente tres años después de que se produzca. Esta demora provoca que la enfermedad progrese a un estadio SIDA, que es la fase avanzada de la infección, lo que dificulta el tratamiento y empeora significativamente el pronóstico ...
SAT libera simulador para declaración anual 2025 de empresas África arranca uso de Lenacapavir contra VIHDía Mundial contra el VIHMás información en nuestro Podcast
Stark kritik mot biståndsorganet. AiP Medias chefredaktör lämnar uppdrag. Ljuger Joakim Lundell om övergreppen? Ryska idrottare tillåts tävla i OS. UD avråder från resor till Venezuela efter USA-attackerna. Och Luay Mohageb är ny profil på Kvartal. Programledare: Staffan Dopping.
La Slovaquie en direct, Magazine en francais sur la Slovaquie
Bloc d'actualités. A propos de la Journée mondiale de lutte contre le SIDA.
durée : 02:29:49 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - - réalisation : Félicie Faugère
La respuesta mundial al VIH ha sufrido su revés más significativo en décadas. Es lo que advierte un nuevo informe de ONUSIDA publicado hoy en vísperas del Día Mundial del Sida 2025. Hablamos con Vanessa López, directora de Salud por Derecho.Escuchar audio
Send us a textCon este episodio especial queremos hacer visible el Dia Mundial del SIDA.El 1 de diciembre se celebra el Día Mundial de la Lucha contra el SIDA para concientizar sobre el VIH/SIDA, recordar a las víctimas y promover la solidaridad con las personas que viven con el virus. La fecha fue elegida en 1988 por la Organización Mundial de la Salud (OMS) y las Naciones Unidas para que los países pudieran unificar esfuerzos en la respuesta global a la epidemia. En este episodio, presentamos la grabación de un panel de tres participantes en diferentes podcasts que ya hemos publicado. El panel fue parte de la conferencia Alianza que se llevó a cabo el 2 de septiembre del 2025 en Los Ángeles CA. La conferencia Alianza se creó en Los Ángeles California, el punto más álgido de la epidemia de VIH/SIDA en Estados Unidos. El Caucus Latino del Condado de Los Ángeles sobre VIH y SIDA, formado por varias agencias de servicios latinos, se unieron para crear la primera conferencia de pacientes latinos de su tipo. Una conferencia monolingüe en español destinada a proporcionar educación sobre una amplia gama de temas asociados con el VIH/SIDA. También busca elevar la equidad en salud dentro de la comunidad latina.Esta es una colaboración de Los Angeles Family AIDS Network, Reach LA y La Conferencia Alianza.- En este podcast se hace referencia a los siguientes episodios:- Los Pájaros Cantan (Temporada 1, Episodio 2)- A Daughter's Journey (Temporada 1, Episodio 6)- For the Love of my 5 Children (Temporada 4, Episodio 2)- Single, PrEPed, and Immersed in the Steam (Temporada 8, Episodio 6)- Vanessa's Light: Born HIV Positive, Shining Beyond Cancer (Temporada 9, Episodio 1)Support the showThis podcast is brought to you by the Los Angeles Family AIDS Network
À l'occasion de la journée mondiale de lutte contre le sida, nous faisons le point sur la lutte contre cette infection, qui attaque et fragilise le système immunitaire de l'organisme. Si l'on dispose aujourd'hui d'outils efficaces pour prévenir et traiter le VIH, des pénuries menacent-elles les populations les plus vulnérables ? Après plus de 40 ans de lutte et de travail auprès des populations clés, les associations sont-elles à bout de souffle ? Depuis 1988, la date du 1er décembre est placée sous le signe de la « Journée mondiale de lutte contre le sida ». Presque 40 ans de lutte pour sensibiliser et alerter sur cette pandémie qui a tué plus de 44 millions de personnes, à l'échelle planétaire. Aujourd'hui, d'après l'ONUSIDA, plus de 40 millions de personnes vivent avec le virus et la majorité d'entre elles (31,5 millions) ont accès à un traitement antirétroviral, les ARV. Cette prise en charge a permis de faire reculer sensiblement la mortalité de cette infection complexe, qui affaiblit le système immunitaire. Des avancées, mais un avenir incertain Cette lutte a permis d'enregistrer des progrès significatifs (y compris en termes de nouveaux traitements : en particulier, les recommandations de juillet 2025, sur l'utilisation du nouveau traitement injectable Lenacapavir, en prophylaxie pré-exposition, à raison de deux injections annuelles). Mais le VIH demeure un problème majeur de santé publique et en 2025, une menace inédite pèse sur la riposte. Désengagement international généralisé Ce danger majeur qui se dessine aujourd'hui pour toutes celles et ceux qui luttent contre le sida a une explication : la baisse brutale et sensible des financements internationaux… Ces coupes s'ajoutent à l'arrêt de l'aide américaine depuis janvier 2025, avec la fin de l'USAID (l'agence américaine pour le développement international) et la réduction drastique du PEPFAR (plan d'aide américain à la lutte contre le sida à l'étranger initié depuis 2003). À ce retrait américain, s'ajoute la baisse significative des aides des pays développés, dont la France, qui à ce jour n'a toujours pas annoncé le montant de sa contribution à la reconstitution du Fonds Mondial, alors que Paris en était le deuxième contributeur à l'échelle internationale. À lire aussiFinancement de la lutte contre le VIH: «La France est vraiment en-deçà des attentes», s'inquiète une association Les associations plus mobilisées que jamais Suite à cette désaffection, le Sidaction, association qui soutient la recherche contre le sida, fait part de sa sidération. L'association Aides rappelle qu'avec une charge virale indétectable, le virus ne se transmet pas. Le CNS (Conseil national du sida et des hépatites virales) s'inquiète de l'augmentation de 41 % des découvertes de séropositivité chez les jeunes de 15 à 24 ans, en France, entre 2014 et 2023. Signe que partout dans le monde, la prévention, l'accompagnement et la prise en charge du VIH-sida continue de représenter une urgence de santé publique, qui nécessite une mobilisation mondiale le 1ᵉʳ décembre, comme tous les jours. Avec : Hélène ROGER, directrice du pôle analyse et plaidoyer de Sidaction Rodrigue KOFFI, coordinateur du réseau Grandir Ensemble, en Côte d'Ivoire Gratien CHIBUNGIRI, directeur de SOS SIDA, qui œuvre dans la province du Sud Kivu, Est RDC. Kevin AMBAH EVINA, Directeur exécutif de l'organisation Affirmative Action, association Camerounaise de lutte contre le VIH/SIDA Programmation musicale : ► Elton John – I'm still standing ► Phyno – Ask me of now
VIH se contagia por intercambio de ciertos fluidos corporales Clausuran fiesta clandestina con 300 menores en Nuevo León Calendarios de Adviento, tradición alemana que dio la vuelta al mundo Más información en nuestro podcast
durée : 00:37:20 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Les financements publics de la lutte contre le Sida sont insuffisants. La France n'a promis aucun don au Fonds mondial. Les Etats-Unis l'ont quant à eux réduit. Les autorités de santé s'inquiètent de cette situation. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:13:47 - L'invité d'un jour dans le monde - Les financements publics de la lutte contre le Sida sont insuffisants. La France n'a promis aucun don au Fonds mondial. Les Etats-Unis l'ont réduit. Les autorités de santé s'inquiètent de cette situation. On en parle avec Florence Giard, directrice générale adjointe de Coalition PLUS. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
À l'occasion de la journée mondiale de lutte contre le sida, nous faisons le point sur la lutte contre cette infection, qui attaque et fragilise le système immunitaire de l'organisme. Si l'on dispose aujourd'hui d'outils efficaces pour prévenir et traiter le VIH, des pénuries menacent-elles les populations les plus vulnérables ? Après plus de 40 ans de lutte et de travail auprès des populations clés, les associations sont-elles à bout de souffle ? Depuis 1988, la date du 1er décembre est placée sous le signe de la « Journée mondiale de lutte contre le sida ». Presque 40 ans de lutte pour sensibiliser et alerter sur cette pandémie qui a tué plus de 44 millions de personnes, à l'échelle planétaire. Aujourd'hui, d'après l'ONUSIDA, plus de 40 millions de personnes vivent avec le virus et la majorité d'entre elles (31,5 millions) ont accès à un traitement antirétroviral, les ARV. Cette prise en charge a permis de faire reculer sensiblement la mortalité de cette infection complexe, qui affaiblit le système immunitaire. Des avancées, mais un avenir incertain Cette lutte a permis d'enregistrer des progrès significatifs (y compris en termes de nouveaux traitements : en particulier, les recommandations de juillet 2025, sur l'utilisation du nouveau traitement injectable Lenacapavir, en prophylaxie pré-exposition, à raison de deux injections annuelles). Mais le VIH demeure un problème majeur de santé publique et en 2025, une menace inédite pèse sur la riposte. Désengagement international généralisé Ce danger majeur qui se dessine aujourd'hui pour toutes celles et ceux qui luttent contre le sida a une explication : la baisse brutale et sensible des financements internationaux… Ces coupes s'ajoutent à l'arrêt de l'aide américaine depuis janvier 2025, avec la fin de l'USAID (l'agence américaine pour le développement international) et la réduction drastique du PEPFAR (plan d'aide américain à la lutte contre le sida à l'étranger initié depuis 2003). À ce retrait américain, s'ajoute la baisse significative des aides des pays développés, dont la France, qui à ce jour n'a toujours pas annoncé le montant de sa contribution à la reconstitution du Fonds Mondial, alors que Paris en était le deuxième contributeur à l'échelle internationale. À lire aussiFinancement de la lutte contre le VIH: «La France est vraiment en-deçà des attentes», s'inquiète une association Les associations plus mobilisées que jamais Suite à cette désaffection, le Sidaction, association qui soutient la recherche contre le sida, fait part de sa sidération. L'association Aides rappelle qu'avec une charge virale indétectable, le virus ne se transmet pas. Le CNS (Conseil national du sida et des hépatites virales) s'inquiète de l'augmentation de 41 % des découvertes de séropositivité chez les jeunes de 15 à 24 ans, en France, entre 2014 et 2023. Signe que partout dans le monde, la prévention, l'accompagnement et la prise en charge du VIH-sida continue de représenter une urgence de santé publique, qui nécessite une mobilisation mondiale le 1ᵉʳ décembre, comme tous les jours. Avec : Hélène ROGER, directrice du pôle analyse et plaidoyer de Sidaction Rodrigue KOFFI, coordinateur du réseau Grandir Ensemble, en Côte d'Ivoire Gratien CHIBUNGIRI, directeur de SOS SIDA, qui œuvre dans la province du Sud Kivu, Est RDC. Kevin AMBAH EVINA, Directeur exécutif de l'organisation Affirmative Action, association Camerounaise de lutte contre le VIH/SIDA Programmation musicale : ► Elton John – I'm still standing ► Phyno – Ask me of now
Hoy nos visita Violeta Gil, para presentarnos su nuevo poemario, Andábamos maravillados. También Vicente Monroy nos habla del SIDA en el cine, y Marta García Miranda explora el teatro con Roger Bernat. Adéntrate en un mundo de cultura con nosotros hoy.Escuchar audio
durée : 00:37:20 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Les financements publics de la lutte contre le Sida sont insuffisants. La France n'a promis aucun don au Fonds mondial. Les Etats-Unis l'ont quant à eux réduit. Les autorités de santé s'inquiètent de cette situation. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
D'une enfance bourgeoise au flash de l'héroïne Episode 1A la naissance de sa fille, Audrey réalise qu'elle ignore presque tout de sa mère, morte du Sida trente ans plus tôt. Elle décide alors d'enquêter : de l'enfance bourgeoise à une vie de fêtes et de drogues qui la conduira en Asie, Audrey remonte le fil d'une existence aussi libre que mystérieuse…Mon héroïneAudrey avait 11 ans quand ses parents toxicomanes ont été fauchés par le Sida au début des années 1990. Longtemps elle les a idéalisés, faisant de sa mère une jeune aristocrate devenue junkie, une héroïne rock égarée dans les années 1980, et de son père un photographe curieux de tout et n'ayant peur de rien. Mais en devenant mère à son tour, cette idéalisation s'est transformée en colère. Une question se met alors à la hanter : que va-t-elle transmettre à sa fille de son histoire, dont les souvenirs sont à la fois flous et terrifiants ? C'est cette urgence intime qui déclenche en elle la volonté d'enquêter sur sa mère, une figure absente et pourtant omniprésente. Elle retrouve des amis de ses parents, interroge sa famille et ouvre une boîte de Pandore en remontant le fil du passé. Des secrets enfouis et des blessures jamais refermées refont surface et dessinent le portrait d'une femme libre et insaisissable. A travers des témoignages, des récits épiques parfois drôles et souvent émouvants, Audrey fait revivre une époque marquée par la liberté et les excès mais ravagée par le VIH. Un récit de mères et de filles sur plusieurs générations traversé par le manque, le silence mais aussi la force des femmes. D'une quête personnelle et universelle émerge l'histoire d'un amour maternel complexe où se mêlent transmission et pardon ; celle de parents qui, malgré tout, demeurent des enfants blessés ; celle, enfin, de ce que l'on donne, pour le meilleur et pour le pire.MentionExtrait de l'interview de Jean Marie Le Pen dans "L'heure de vérité" Antenne 2 - 06/05/1987RemerciementsJean Luc Perreard, Pauline Seigland, Fantomette et bien sûr Gerard, Ines, Gratiane et Emmanuelle. Enregistrements Avril 2022 - décembre 2024 Prises de son, entretiens et montage Audrey Chazal Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Pierre Place Musiques originales Charlie Marcelet et Alexandre Millet
Le piège de l'héroïne Episode 2Sur les traces de sa mère, Audrey poursuit son enquête et découvre une vie bien plus trouble qu'elle ne l'imaginait. Au fil des révélations, des souvenirs de son enfance ressurgissent, bouleversent toutes ses certitudes et font naitre en elle un sentiment de colère…Mon héroïneAudrey avait 11 ans quand ses parents toxicomanes ont été fauchés par le Sida au début des années 1990. Longtemps elle les a idéalisés, faisant de sa mère une jeune aristocrate devenue junkie, une héroïne rock égarée dans les années 1980, et de son père un photographe curieux de tout et n'ayant peur de rien. Mais en devenant mère à son tour, cette idéalisation s'est transformée en colère. Une question se met alors à la hanter : que va-t-elle transmettre à sa fille de son histoire, dont les souvenirs sont à la fois flous et terrifiants ? C'est cette urgence intime qui déclenche en elle la volonté d'enquêter sur sa mère, une figure absente et pourtant omniprésente. Elle retrouve des amis de ses parents, interroge sa famille et ouvre une boîte de Pandore en remontant le fil du passé. Des secrets enfouis et des blessures jamais refermées refont surface et dessinent le portrait d'une femme libre et insaisissable. A travers des témoignages, des récits épiques parfois drôles et souvent émouvants, Audrey fait revivre une époque marquée par la liberté et les excès mais ravagée par le VIH. Un récit de mères et de filles sur plusieurs générations traversé par le manque, le silence mais aussi la force des femmes. D'une quête personnelle et universelle émerge l'histoire d'un amour maternel complexe où se mêlent transmission et pardon ; celle de parents qui, malgré tout, demeurent des enfants blessés ; celle, enfin, de ce que l'on donne, pour le meilleur et pour le pire.MentionExtrait de l'interview de Jean Marie Le Pen dans "L'heure de vérité" Antenne 2 - 06/05/1987RemerciementsJean Luc Perreard, Pauline Seigland, Fantomette et bien sûr Gerard, Ines, Gratiane et Emmanuelle. Enregistrements Avril 2022 - décembre 2024 Prises de son, entretiens et montage Audrey Chazal Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Pierre Place Musiques originales Charlie Marcelet et Alexandre Millet
Une mère fauchée par le Sida Episode 3Quand le père d'Audrey meurt, sa mère sombre dans la maladie. S'ensuivent deux années d'une lente agonie dont Audrey ne garde que des souvenirs flous. Son enquête éclaire cette fin tragique et l'aide, peu à peu, à faire la paix avec celle qu'elle a à la fois jugée et idéalisée.Mon héroïneAudrey avait 11 ans quand ses parents toxicomanes ont été fauchés par le Sida au début des années 1990. Longtemps elle les a idéalisés, faisant de sa mère une jeune aristocrate devenue junkie, une héroïne rock égarée dans les années 1980, et de son père un photographe curieux de tout et n'ayant peur de rien. Mais en devenant mère à son tour, cette idéalisation s'est transformée en colère. Une question se met alors à la hanter : que va-t-elle transmettre à sa fille de son histoire, dont les souvenirs sont à la fois flous et terrifiants ? C'est cette urgence intime qui déclenche en elle la volonté d'enquêter sur sa mère, une figure absente et pourtant omniprésente. Elle retrouve des amis de ses parents, interroge sa famille et ouvre une boîte de Pandore en remontant le fil du passé. Des secrets enfouis et des blessures jamais refermées refont surface et dessinent le portrait d'une femme libre et insaisissable. A travers des témoignages, des récits épiques parfois drôles et souvent émouvants, Audrey fait revivre une époque marquée par la liberté et les excès mais ravagée par le VIH. Un récit de mères et de filles sur plusieurs générations traversé par le manque, le silence mais aussi la force des femmes. D'une quête personnelle et universelle émerge l'histoire d'un amour maternel complexe où se mêlent transmission et pardon ; celle de parents qui, malgré tout, demeurent des enfants blessés ; celle, enfin, de ce que l'on donne, pour le meilleur et pour le pire.MentionExtrait de l'interview de Jean Marie Le Pen dans "L'heure de vérité" Antenne 2 - 06/05/1987RemerciementsJean Luc Perreard, Pauline Seigland, Fantomette et bien sûr Gerard, Ines, Gratiane et Emmanuelle. Enregistrements Avril 2022 - décembre 2024 Prises de son, entretiens et montage Audrey Chazal Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Pierre Place Musiques originales Charlie Marcelet et Alexandre Millet
Debate de actualidad con el periodista Jorge Lisbona, el profesor de Derecho de la Empresa, Ángel Luis Monge y la economista, María López. Análisis del nuevo mapa de Zaragoza de las urgencias en Atención Primaria que entra hoy en servicio. En política, resultado de la protesta convocada por Alberto Núñez Feijóo en contra de la corrupción. Hablamos con Izquierda Unida y Podemos en Aragón tras un fin de semana de asamblea y de votos. En el sector ganadero, preocupación por los nuevos casos de peste porcina africana. En Huesca siguen estudiando las soluciones a los 4 edificios desalojados el jueves y, además, hoy es el Día Mundial del Sida. Por último, asistimos a la demostración del primer vuelo no tripulado en zona urbana que se hace en el Frente Fluvial de Zaragoza.
A ONU adverte que, pela primeira vez em muitos anos, décadas de progresso estão em risco devido à interrupção de programas essenciais; redução de apoios comunitários e intensificação de leis punitivas limitam acesso aos cuidados, sobretudo para populações já vulneráveis.
Journée mondiale de lutte contre le sida : Sophie-Elena Jaquenod raconte sa vie avec le VIH Les brèves du jour Quand nos ancêtres ont-ils vraiment commencé à manger beaucoup de viande ? Agora «Toxic» raconte l'histoire toxique de l'usine du Vallon à Lausanne (1958-2005)
La lluita contra la pesta porcina africana, la inauguraci
durée : 00:07:49 - L'invité de 6h20 - par : Mathilde MUNOS - L'invitée de 6h20 est Constance Delaugerre, chercheuse en virologie et virologue à l'Hôpital Saint Louis, à l'occasion de la journée mondiale de lutte contre le sida. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Predicación del sábado 22 de noviembre de 2025 - 7:00 p.m.
À l'occasion de la huitième reconstitution des ressources du Fonds mondial de lutte contre le VIH, la tuberculose et le paludisme à Johannesburg, en Afrique du Sud, mais aussi de la semaine internationale du dépistage du VIH et des IST, reportage à Agadir dans la région de Souss-Massa, épicentre de l'épidémie VIH au Maroc. Alors que des inégalités persistantes exposent les femmes au risque de contracter le virus, reportage auprès d'acteurs impliqués dans cette lutte pour comprendre quels sont les obstacles, mais aussi les succès enregistrés contre l'épidémie, dans le Royaume chérifien. Quelles pistes peuvent se révéler efficaces pour lutter contre la discrimination et l'auto-stigmatisation des femmes séropositives ? Comment s'articule la stratégie nationale pour atteindre l'objectif «région sans sida», en particulier dans le contexte de crise du financement mondial, qui affecte la lutte contre le VIH ? Notre reporter Raphaëlle Constant s'est rendue auprès des populations-clés dans les structures de prise en charge pour comprendre comment s'organise l'accès des femmes aux soins, aux outils de prévention et à l'appui psychosocial. ► Un reportage en partenariat avec le Fonds Mondial et Coalition Plus. Programmation musicale : ► Oum – Shine.
À l'occasion de la huitième reconstitution des ressources du Fonds mondial de lutte contre le VIH, la tuberculose et le paludisme à Johannesburg, en Afrique du Sud, mais aussi de la semaine internationale du dépistage du VIH et des IST, reportage à Agadir dans la région de Souss-Massa, épicentre de l'épidémie VIH au Maroc. Alors que des inégalités persistantes exposent les femmes au risque de contracter le virus, reportage auprès d'acteurs impliqués dans cette lutte pour comprendre quels sont les obstacles, mais aussi les succès enregistrés contre l'épidémie, dans le Royaume chérifien. Quelles pistes peuvent se révéler efficaces pour lutter contre la discrimination et l'auto-stigmatisation des femmes séropositives ? Comment s'articule la stratégie nationale pour atteindre l'objectif «région sans sida», en particulier dans le contexte de crise du financement mondial, qui affecte la lutte contre le VIH ? Notre reporter Raphaëlle Constant s'est rendue auprès des populations-clés dans les structures de prise en charge pour comprendre comment s'organise l'accès des femmes aux soins, aux outils de prévention et à l'appui psychosocial. ► Un reportage en partenariat avec le Fonds Mondial et Coalition Plus. Programmation musicale : ► Oum – Shine.
Luis Herrero entrevista a Guillermo Balmori, editor de Notorious, que ha publicado el libro ‘El universo de Rock Hudson'.
En este mensaje tratamos el caso de una mujer que «descargó su conciencia» en nuestro sitio www.conciencia.net. Lo hizo de manera anónima, como pedimos que se haga; así que, a pesar de que nunca se lo había contado a nadie, nos autorizó a que la citáramos, como sigue: «Crecí con... padres divorciados por infidelidad, [y] yo con desórdenes [de] alimentación tremendos.... Un compañero de la escuela [abusó de mí], pero... creo que yo tuve la culpa porque empecé a conocer cosas que no eran de mi edad muy tempranamente.... Conocí a alguien a quien me entregué en todos los sentidos. Mi error fue que, desde la primera vez que nos vimos, me acosté con él, pero todo esto lo hacía para llenar un gran vacío en mi vida. También abusó de mí verbal y físicamente, pero seguí con él casi dos años, hasta que me di cuenta de que él sólo me usaba para complacerse y robarme mi dinero. Lo dejé, y ahora hace dos años descubrí que él me infectó con el virus que causa el SIDA. ¡Me siento tan fracasada! ... Me siento muy decepcionada y abrumada.... »Mi mayor ilusión era tener una familia, y sé que la realidad mía será que nadie me ame así como yo estoy.... Sé que pequé demasiado y por eso recibí esta consecuencia. Tengo veintiséis años, y siento que mi vida ya no sirve y que no tengo ya un camino que recorrer.» Este es el consejo que le dimos: »Estimada amiga: »Lamentamos todo el trauma que usted ha sufrido a pesar de ser tan joven. Dice que contrajo el virus del SIDA por haber pecado demasiado. Si fuera así, entonces todo el mundo tendría el virus, porque todos hemos pecado demasiado. Como Dios es santo, un solo pecado es demasiado; por lo tanto, cada uno de nosotros ha pecado demasiado para ser aceptado por Él. Por eso Dios entregó a su único Hijo Jesucristo para que muriera en la cruz a fin de pagar por nuestros pecados. Así que ese virus no es un castigo de Dios por los pecados que usted ha cometido. »Sin embargo, sí hay consecuencias naturales en este mundo. Si usted mete la mano en el fuego, se quemará. No se debe a que Dios quiere que se queme, sino que la naturaleza del fuego es quemar. Cuando opta por tener relaciones sexuales fuera del matrimonio, la consecuencia natural es que corre el riesgo de contraer el virus del SIDA o una enfermedad venérea. Además, se arriesga a que se quebrante su corazón y a que su vida quede dañada de modo permanente. »Le recomendamos que comience hoy mismo una relación personal con Dios. Si acepta el perdón de Dios, Él la ayudará a perdonarse a sí misma. Él tiene para usted «planes de bienestar y no de calamidad, a fin de [darle] un futuro y una esperanza».1 Usted tiene mucho que ofrecerle a su comunidad. Puede hallar gozo y amor al servir a los demás, como también a personas que le mostrarán el amor que necesita para el camino que le queda por recorrer. »Le deseamos lo mejor, »Linda y Carlos Rey.» Este caso y este consejo pueden leerse e imprimirse si se pulsa el enlace en www.conciencia.net que dice: «Casos», y luego el enlace que dice: «Caso 136». Carlos ReyUn Mensaje a la Concienciawww.conciencia.net 1 Jer 29:11
Fall 1:Chockad ser mannen ner på vaxdockans arm. Han har råkat bryta av den när han letat efter rekvisita till den kända tv-serien. Men något med armen ser inte riktigt rätt ut.Där det borde vara vax finns i stället ben och torkade senor. Förfärad inser mannen att vaxdockan inte alls är en docka – utan ett lik.Fall 2:Leende tittar mannen in i kameran och njuter av publikens skratt. Han älskar det här – uppmärksamheten. Men det ingen av åskådarna vet är att det här inte är en vanlig realitydeltagare, utan att mannen framför dem är en mördare. Ett monster som kommer att slå till igen.Fall: Elmer McCurdy och Rodney Alcala[REKLAM] Länk Patreon: https://www.patreon.com/spoktimmen KontaktInstagram: @spoktimmen@linnek@jennyborg91 Facebook: Spöktimmen Mail: spoktimmenpodcast@gmail.com Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.