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durée : 00:03:48 - Les Matins de France Culture - par : François Saltiel - L'école londonienne "Holy Family" impose chaque lundi une journée sans écran à toute la communauté (élèves, profs et parents), une idée à succès venue d'une élève de CM2. Elle fait écho au livre jeunesse qui vient d'être publié chez Casterman : "Aide tes parents à décrocher des écrans". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pour le comprendre, il faut remonter plusieurs siècles en arrière, bien avant l'invention de l'ordinateur, à une époque où les livres étaient rares, précieux… et annotés à la main.Au Moyen Âge, puis à la Renaissance, les lecteurs passionnés avaient une habitude particulière : ils dessinaient dans les marges de leurs manuscrits de petits symboles pour attirer l'attention sur certains passages. Parmi eux figurait une étrange petite main à l'index tendu. Ce dessin portait un nom : la manicule, du latin manus, qui signifie « main ».Son rôle était simple : signaler un passage important. En quelque sorte, la manicule disait déjà : « Regardez ici ! », « Ceci mérite d'être retenu ! » ou encore « Passage essentiel ! ». C'était l'équivalent médiéval du surligneur fluorescent ou du post-it moderne.Ces manicules étaient souvent très élaborées. Certaines étaient de simples esquisses rapides, tandis que d'autres devenaient de véritables œuvres d'art miniatures. Les lecteurs ajoutaient parfois des manchettes élégantes, des boutons de manchette, voire des bras entiers richement décorés. Chaque lecteur avait sa propre manière de dessiner cette main, un peu comme une signature graphique.Le plus fascinant est que ces manicules n'étaient pas réservées aux moines copistes. On en retrouve dans les livres de philosophes, de juristes, de scientifiques ou de riches marchands. Même des penseurs célèbres comme Érasme ou Isaac Newton utilisaient des annotations de ce genre dans leurs ouvrages.À l'époque, lire était une activité beaucoup plus active qu'aujourd'hui. Les lecteurs dialoguaient littéralement avec les textes : ils commentaient, corrigeaient, soulignaient et ajoutaient ces fameuses petites mains pour naviguer plus facilement dans leurs ouvrages.Puis l'imprimerie transforma progressivement la lecture. Les livres devinrent plus standardisés et les annotations manuscrites reculèrent. La manicule disparut peu à peu des marges des ouvrages.Mais elle ne mourut jamais vraiment.Car plusieurs siècles plus tard, avec l'apparition de l'informatique et d'Internet, cette vieille idée graphique ressurgit sous une nouvelle forme. Aujourd'hui encore, lorsque vous passez votre souris sur un lien cliquable, le curseur se transforme souvent en petite main à l'index tendu.Sans le savoir, nous utilisons donc quotidiennement un symbole inventé il y a des centaines d'années par des lecteurs médiévaux. La petite main numérique qui nous indique où cliquer est l'héritière directe de la manicule des manuscrits anciens.Une preuve étonnante que certaines idées traversent les siècles… simplement parce qu'elles sont efficaces. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:49 - Capture d'écrans - par : Eva Roque - France Télévisions et Arte célèbrent la naissance de Miles Davis. C'était il y a 100 ans, le 26 mai 1926 à Alton dans l'Illinois. Concerts, documentaire et rediffusion du film de Louis Malle, "Ascenseur pour l'échafaud" dont la BO est signée du musicien, sont d'ores et déjà disponibles. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ecoutez La télé et vous avec Nicolas Vollaire du 15 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Journée internationale de la famille - Quand le téléphone s'invite à table : les familles face au défi des écrans by TOPFM MAURITIUS
Les écrans prennent énormément de place dans nos familles et cela vient parfois la culpabilité, des frustration et l'impression de pas faire la bonne affaire. Dans cet épisode, on jase sans jugement de :
Myopie, presbytie, hypermétropie, astigmatisme, glaucome... les troubles de la vue sont multiples et ont un impact direct sur la qualité de vie des personnes concernées. En 2050, l'OMS prévoit que 50% de la population sera atteinte de myopie. L'omniprésence des écrans dans nos vies et la sédentarité figurent parmi les causes pouvant expliquer cette forte augmentation. De plus, avec l'augmentation de l'espérance de vie, certains troubles, apparaissant avec l'âge, sont de plus en plus fréquents. Comment diagnostiquer un trouble visuel ? Un habitant sur quatre, à l'échelle de la planète, présente une déficience de la vision. Quels sont les principaux défis de la prise en charge de ces troubles de la vue ? Quel suivi faut-il mettre en place lorsqu'un trouble de la vue est diagnostiqué ? Un accès aux soins très inégalitaire Comme c'est aussi le cas pour d'autres spécialités médicales, l'accès aux soins et aux prises en charge dans le domaine de « la santé des yeux » reste aujourd'hui très inégalitaire. L'Organisation Mondiale de la Santé estime ainsi que 2/3 des personnes qui auraient besoin de porter des lunettes, ne peuvent pas en bénéficier ! En Afrique, l'OMS recense 16,6 millions de personnes atteintes d'une déficience visuelle. Cependant, le continent compte moins de 1% des ophtalmologistes en exercice dans le monde. Limiter l'impact sur la qualité de vie Être équipé de verres correcteurs, c'est pourtant essentiel pour retrouver une vision nette, en cas de troubles de réfraction, comme la myopie, l'hypermétropie ou l'astigmatisme. La vision floue va compliquer la lecture, et peut-être perturber certains apprentissages au cours de l'enfance. À un certain niveau, lorsque l'acuité visuelle est basse, ces défaillances peuvent limiter la mobilité et fortement altérer la qualité de vie. Il est ainsi important de pouvoir accéder à des services de soins oculaires de qualité, au dépistage, et d'avoir la possibilité d'acquérir un équipement optique adapté. Avec : Pr Antoine Brézin, professeur d'ophtalmologie à la faculté de médecine de l'université Paris-Cité et chef du service d'ophtalmologie de l'hôpital Cochin, à Paris. Auteur de l'ouvrage Comprendre et soigner ses yeux aux éditions du Cerf Pr Vonor Kokou, chef du service d'ophtalmologie au Centre Hospitalier Régional de Kara au Togo. Secrétaire général de la Société Togolaise d'ophtalmologie. Programmation musicale : ► Fally Ipupa - Cinéma ► JZyno, Camidoh - Eyes on you.
Myopie, presbytie, hypermétropie, astigmatisme, glaucome... les troubles de la vue sont multiples et ont un impact direct sur la qualité de vie des personnes concernées. En 2050, l'OMS prévoit que 50% de la population sera atteinte de myopie. L'omniprésence des écrans dans nos vies et la sédentarité figurent parmi les causes pouvant expliquer cette forte augmentation. De plus, avec l'augmentation de l'espérance de vie, certains troubles, apparaissant avec l'âge, sont de plus en plus fréquents. Comment diagnostiquer un trouble visuel ? Un habitant sur quatre, à l'échelle de la planète, présente une déficience de la vision. Quels sont les principaux défis de la prise en charge de ces troubles de la vue ? Quel suivi faut-il mettre en place lorsqu'un trouble de la vue est diagnostiqué ? Un accès aux soins très inégalitaire Comme c'est aussi le cas pour d'autres spécialités médicales, l'accès aux soins et aux prises en charge dans le domaine de « la santé des yeux » reste aujourd'hui très inégalitaire. L'Organisation Mondiale de la Santé estime ainsi que 2/3 des personnes qui auraient besoin de porter des lunettes, ne peuvent pas en bénéficier ! En Afrique, l'OMS recense 16,6 millions de personnes atteintes d'une déficience visuelle. Cependant, le continent compte moins de 1% des ophtalmologistes en exercice dans le monde. Limiter l'impact sur la qualité de vie Être équipé de verres correcteurs, c'est pourtant essentiel pour retrouver une vision nette, en cas de troubles de réfraction, comme la myopie, l'hypermétropie ou l'astigmatisme. La vision floue va compliquer la lecture, et peut-être perturber certains apprentissages au cours de l'enfance. À un certain niveau, lorsque l'acuité visuelle est basse, ces défaillances peuvent limiter la mobilité et fortement altérer la qualité de vie. Il est ainsi important de pouvoir accéder à des services de soins oculaires de qualité, au dépistage, et d'avoir la possibilité d'acquérir un équipement optique adapté. Avec : Pr Antoine Brézin, professeur d'ophtalmologie à la faculté de médecine de l'université Paris-Cité et chef du service d'ophtalmologie de l'hôpital Cochin, à Paris. Auteur de l'ouvrage Comprendre et soigner ses yeux aux éditions du Cerf Pr Vonor Kokou, chef du service d'ophtalmologie au Centre Hospitalier Régional de Kara au Togo. Secrétaire général de la Société Togolaise d'ophtalmologie. Programmation musicale : ► Fally Ipupa - Cinéma ► JZyno, Camidoh - Eyes on you.
Quelles sont les recommandations générales à donner aux parents en matière d'exposition de leurs enfants aux écrans ? Quels troubles du développement peuvent être provoqués par l'exposition aux écrans chez les enfants ? Avec : Dr Cheikh Diouf, pédiatre à Dakar, au Sénégal Retrouvez l'émission dans son intégralité iciQuestions de femmes, questions de parents : impact des écrans sur la santé des enfants
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de l'impact des écrans sur la santé des enfants. Quels sont les dangers de l'exposition aux écrans pour les enfants ? Jusqu'à quel âge est-ce déconseillé ? Quel temps d'écran maximal accorder à son enfant, selon son âge ? Quand on est parent et que l'on se préoccupe de la santé de ses enfants, on pense à leur alimentation, à leur sommeil comme à les protéger des infections. Mais un enfant en bonne santé, au-delà de sa croissance et de son dynamisme, est aussi un enfant qui s'éveille au monde qui l'entoure, qu'il découvre, qu'il apprend, qui communique. Temps d'exposition Aujourd'hui, quand on parle du développement des tout-petits et des adolescents, il faut désormais compter avec la technologie et en particulier avec les écrans, qui sont partout, du téléphone portable à l'écran de télévision. Certains pensent que les applications et les vidéos sont des fenêtres sur le savoir, pour d'autres c'est un amusement sans conséquence, une manière de les occuper. Mise en garde Mais aujourd'hui, les voix sont de plus en plus nombreuses, au sein des professionnels de santé et de la petite enfance, à alerter et mettre en garde : en associant une exposition précoce, fréquente et prolongée à des risques sévères sur le plan du développement : retards de langage et/ou de développement, problèmes d'apprentissage et de concentration, troubles du comportement… Les alertes associées à des recommandations, sur l'accompagnement dans les usages, les limites dans la durée de visionnage, auxquelles s'associent surtout des règles simples : pas d'écran avant trois ans et très limité entre trois et six. Avec : Dr Cheikh Diouf, pédiatre à Dakar, au Sénégal La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Brandy – Put that on evrything ► Tinariwen – Chet boghassa.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de l'impact des écrans sur la santé des enfants. Quels sont les dangers de l'exposition aux écrans pour les enfants ? Jusqu'à quel âge est-ce déconseillé ? Quel temps d'écran maximal accorder à son enfant, selon son âge ? Quand on est parent et que l'on se préoccupe de la santé de ses enfants, on pense à leur alimentation, à leur sommeil comme à les protéger des infections. Mais un enfant en bonne santé, au-delà de sa croissance et de son dynamisme, est aussi un enfant qui s'éveille au monde qui l'entoure, qu'il découvre, qu'il apprend, qui communique. Temps d'exposition Aujourd'hui, quand on parle du développement des tout-petits et des adolescents, il faut désormais compter avec la technologie et en particulier avec les écrans, qui sont partout, du téléphone portable à l'écran de télévision. Certains pensent que les applications et les vidéos sont des fenêtres sur le savoir, pour d'autres c'est un amusement sans conséquence, une manière de les occuper. Mise en garde Mais aujourd'hui, les voix sont de plus en plus nombreuses, au sein des professionnels de santé et de la petite enfance, à alerter et mettre en garde : en associant une exposition précoce, fréquente et prolongée à des risques sévères sur le plan du développement : retards de langage et/ou de développement, problèmes d'apprentissage et de concentration, troubles du comportement… Les alertes associées à des recommandations, sur l'accompagnement dans les usages, les limites dans la durée de visionnage, auxquelles s'associent surtout des règles simples : pas d'écran avant trois ans et très limité entre trois et six. Avec : Dr Cheikh Diouf, pédiatre à Dakar, au Sénégal La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Brandy – Put that on evrything ► Tinariwen – Chet boghassa.
Smartphone, ordinateur, tablette, console de jeu... Depuis la démocratisation de la télévision, nos quotidiens sont envahis par les écrans. Un individu moyen y passe 6 heures et 54 minutes par jour et il n'est pas rare d'en regarder plusieurs en même temps. Entre les échanges de messages, les notifications intempestives, les recherches internet, les requêtes aux intelligences artificielles ou le scrolling de vidéos sur les réseaux sociaux, notre attention est mise à rude épreuve. Cette sursollicitation n'est pas sans conséquence, au point que certains accélèrent les notes vocales qu'ils reçoivent ou les séries qu'ils regardent, quand d'autres n'arrivent plus à regarder un film en entier sans pause. Notre capacité de concentration semble s'amenuiser au fur et à mesure que nos temps d'écrans s'allongent. Certains professeurs s'en sont bien aperçus et ont choisi d'interdire téléphone et ordinateur dans leur cours pour éviter toute distraction. De leur côté, les plateformes de streaming ont revu la manière de faire des films et des séries, en rappelant continuellement l'intrigue pour s'adapter au saut de concentration de leurs abonnés. Comment expliquer ce besoin irrépressible de regarder son téléphone toutes les 5 minutes ? Sommes-nous encore capables de ne rien faire ? Comment récupérer sa capacité d'attention ? Avec : Anne De Pomereu, formatrice en méthodologie d'apprentissage, spécialiste de la mémoire et de l'attention. Autrice des livres À la reconquête de l'attention (J.-C. Lattès, 2021), Éloge de la passoire (J.-C. Lattès, 2018) et du blog Apprendre et transmettre Thibaud Dumas, docteur en neurosciences cognitives. Conférencier. Fondateur et président de l'association Attention hyperconnexion. Auteur de J'arrête de scroller (ou presque) ! (Mango, 2025) Julien Damon, sociologue professeur à l'École Nationale des Ponts et Chaussées, enseignant à Sciences Po et à HEC. À découvrir également dans l'émission : Comment les étudiants gèrent-ils la distraction provoquée par leurs écrans ? Notre reporter Inès Emprin s'est rendue dans des bibliothèques universitaires de Paris, où ils étaient nombreux en pleine révisions de partiels... Un moment où le téléphone peut aussi devenir envahissant ! En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. Dans ce numéro : zoom sur les deepfakes, ces visages modifiés par l'intelligence artificielle. Programmation musicale : ► Internet - Orelsan ► Millesime - AB3S, Sskyron.
Smartphone, ordinateur, tablette, console de jeu... Depuis la démocratisation de la télévision, nos quotidiens sont envahis par les écrans. Un individu moyen y passe 6 heures et 54 minutes par jour et il n'est pas rare d'en regarder plusieurs en même temps. Entre les échanges de messages, les notifications intempestives, les recherches internet, les requêtes aux intelligences artificielles ou le scrolling de vidéos sur les réseaux sociaux, notre attention est mise à rude épreuve. Cette sursollicitation n'est pas sans conséquence, au point que certains accélèrent les notes vocales qu'ils reçoivent ou les séries qu'ils regardent, quand d'autres n'arrivent plus à regarder un film en entier sans pause. Notre capacité de concentration semble s'amenuiser au fur et à mesure que nos temps d'écrans s'allongent. Certains professeurs s'en sont bien aperçus et ont choisi d'interdire téléphone et ordinateur dans leur cours pour éviter toute distraction. De leur côté, les plateformes de streaming ont revu la manière de faire des films et des séries, en rappelant continuellement l'intrigue pour s'adapter au saut de concentration de leurs abonnés. Comment expliquer ce besoin irrépressible de regarder son téléphone toutes les 5 minutes ? Sommes-nous encore capables de ne rien faire ? Comment récupérer sa capacité d'attention ? Avec : Anne De Pomereu, formatrice en méthodologie d'apprentissage, spécialiste de la mémoire et de l'attention. Autrice des livres À la reconquête de l'attention (J.-C. Lattès, 2021), Éloge de la passoire (J.-C. Lattès, 2018) et du blog Apprendre et transmettre Thibaud Dumas, docteur en neurosciences cognitives. Conférencier. Fondateur et président de l'association Attention hyperconnexion. Auteur de J'arrête de scroller (ou presque) ! (Mango, 2025) Julien Damon, sociologue professeur à l'École Nationale des Ponts et Chaussées, enseignant à Sciences Po et à HEC. À découvrir également dans l'émission : Comment les étudiants gèrent-ils la distraction provoquée par leurs écrans ? Notre reporter Inès Emprin s'est rendue dans des bibliothèques universitaires de Paris, où ils étaient nombreux en pleine révisions de partiels... Un moment où le téléphone peut aussi devenir envahissant ! En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. Dans ce numéro : zoom sur les deepfakes, ces visages modifiés par l'intelligence artificielle. Programmation musicale : ► Internet - Orelsan ► Millesime - AB3S, Sskyron.
E dopo il caso di Crans Montana di cui troverete altri dettagli nel servizio di Laura Pace, il commento di Mario Ajello ci parla di Roma Capitale e di una legge che il Pd ha fatto arenare, quindi andiamo in America con Angelo Paura e un accordo tra due colossi, uno di loro si chiama Ebay, per la cronaca altre sconvolgenti novità sull'omicidio di Chiara Poggi dall'inviata Claudia Guasco, quindi lo sport con la giornata di Massimo Boccucci che ci parla di una strepitosa Roma di una buona Lazio e dello scandalo arbitri
E dopo l'operazione per la messa in sicurezza energetica dell'Italia di cui potrete trovare altri dettagli nel servizio di Giacomo Andreoli, segnaliamo l'editoriale della domenica del direttore del Messaggero Roberto Napoletano, con Nicola Pinna interpretiamo la mossa di Trump nel ritirare i soldati americani dalla Germania, poi andiamo subito con la cronaca e con l'inviata Claudia Guasco e l'omicidio di Chiara Poggi con le domande che Andrea Sempio vuole evitare, sempre per la cronaca ci spostiamo a Crans Montana con una parte molto interessante dell'inchiesta sui coniugi Moretti, quella per riciclaggio di denaro, dalla cronaca allo spettacolo con Andrea Scarpa che ci svela chi ha messo oggi davanti allo specchio del Messaggero, con Gloria Satta ci spostiamo a Roma con una iniziativa per giovani talenti del cinema, e chiudiamo con lo sport e la giornata di Massimo Boccucci che oggi ci parlerà di Mondiali di Calcio e di Formula Uno con lo strepitoso risultato di Kimi Antonelli
Culpabilisation, sensibilisation, démonisation... La présence des écrans dans nos vies nous en font voir de toutes les couleurs. Dans cet épisode, on aborde la gestion des écrans sous tous ces angles : autant l'impact de leur présence sur le développement de nos enfants, mais aussi qu'est-ce que l'utilisation du parent provoque sur la relation parent-enfant. Quand on parle de technoférence parentale, on parle des interruptions dans la relation parent-enfant qui sont causées par l'utilisation des technologies mobiles. Quelles sont les causes? Quels sont les impacts? Vous saurez tout! Pour tenir cette discussion fort intéressante, nous avons deux invitées : Julie Cailliau, directrice de l'Observatoire des tout-petits et Andréane Melançon, conseillère scientifique spécialisée en développement de l'enfant à l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ). Pour recevoir votre dose hebdomadaire de réconfort directement dans votre boîte courriel, c'est ici! Ce balado est présenté par Info Justice. Info Justice offre du soutien juridique gratuit et confidentiel pour accompagner les personnes dans leurs réalités juridiques, partout au Québec. Pour en savoir plus, cliquez juste ici : https://bit.ly/infojustice-maman
E dopo il caso di Nicole Minetti di cui potrete trovare altri dettagli nel servizio di Andrea Bulleri, con il commento di Mario Ajello affrontiamo il momento politico italiano, quindi ci spostiamo in America con Angelo Paura e l'attentato a Trump che segna la popolarità del presidente americano, per la cronaca ci spostiamo a Crans Montana con un'esclusiva del Messaggero firmata da Laura Pace, quindi l'inchiesta sugli arbitri che si allarga ancora con il servizio dell'inviata Claudia Guasco, con Valeria Arnaldi cambiamo argomento e parliamo di alta moda con una sfilata di Fendi a Roma che farà molto parlare e chiudiamo con la giornata di sport di Massimo Boccucci oggi dedicata a un'impresa
Non si spengono le polemiche intorno ai focolai che hanno caratterizzato le manifestazioni del 25 aprile. Torniamo a parlarne anche con Tino Ferrari, ex professore universitario di 81 anni cacciato dal corteo a Bologna perché sventolava la bandiera dell’Ucraina. Prima però un'ampia pagina dedicata a Crans montana e a quali cure e trattamenti per le vittime di grandi ustioni sono coperte dal Sistema Sanitario Nazionale. In gran parte, infatti, restano a carico dei feriti.
Tous les jours à 12h45, Anthony Morel vous fait découvrir les dernières actus techno, dans Estelle Midi, sur RMC.
Tous les jours à 12h45, Anthony Morel vous fait découvrir les dernières actus techno, dans Estelle Midi, sur RMC.
Viviana Mazza racconta cosa è successo alla cena di Washington del presidente Usa con i corrispondenti alla Casa Bianca, dove un uomo ha esploso alcuni colpi di pistola. Sara Bettoni parla delle tensioni fra Italia e Svizzera sulle spese per le cure a Sion dei feriti nell'incendio nel locale Le Constellation. Carlos Passerini spiega i punti fondamentali dell'indagine della procura di Milano che coinvolgono in primis il designatore arbitrale RocchiUn uomo spara alla cena di Trump con i giornalisti, arrestato dal servizio di sicurezza. Presidente e first lady portati al sicuroCrans-Montana, la Svizzera insiste: «Gli accordi europei vanno rispettati. Pagate per le cure ai ragazzi feriti». Le vittime elvetiche: uno scandaloRocchi indagato per frode sportiva. Per l'accusa «sceglieva arbitri graditi all'Inter». Indagati anche l'addetto al Var Paterna e il supervisore Gervasoni
En France, dernière ligne droite pour les étudiants qui entrent dans leurs dernières révisions. Dans les prochaines semaines, les partiels de fin de semestre marqueront la fin de l'année universitaire. Et parmi les défis qui attendent les étudiants, il y a celui de la concentration. Notifications par-ci, contenu captivant par-là. Nos écrans sont un vrai temple de la distraction. Chez les jeunes, qui ont grandi avec le phénomène, c'est encore plus accentué. Selon l'Insee, près de la moitié (49 %) des 20-34 ans ressentent au moins un effet négatif des écrans sur leur vie en 2023. Alors pour pallier le souci, certains trouvent des solutions. Nantes, en Loire-Atlantique, est une ville de plus de 150 000 étudiants. Direction la bibliothèque universitaire de la Santé, la plus grande de la ville : en cette période de révisions intenses, les étudiants sont nombreux ici. Parmi eux, il y a Lorenzo, qui surveille attentivement son temps d'écran quotidien avant ses examens de fin d'année. Il cherche à se limiter : « Deux heures, pas plus. Mais si c'est les vacances, ça peut vite augmenter. » Même s'il est très studieux, Lorenzo admet ne pas arriver à totalement laisser son téléphone de côté quand il révise : « J'ouvre un réseau, mais pas à scroller dix ou quinze minutes. Non, c'est vraiment une ou deux minutes maximum. » Opal et Waiki, deux atouts pour bloquer les applications distractives Alors, pour éviter les distractions, à chacune ses techniques. Aïlis et Camille, étudiantes en première année de médecine, ont leurs trucs. Il y a, par exemple, le blocage de « certains réseaux sociaux comme TikTok grâce à une application qui s'appelle Opal ». Bien sûr, il est possible de « débloquer l'appli » comme à midi, où tous deux prennent « en général quinze minutes de pause ». Cela tombe bien, car « on ne peut pas la débloquer plus de quinze minutes ». La limitation est toutefois contournable, car « on peut la débloquer plusieurs fois ». « Donc, des fois... », rigolent-elles, suggérant quelques entorses au vœu de limiter leur temps d'écran. C'est justement pour éviter cette situation que la bibliothèque universitaire nantaise installe aujourd'hui un nouvel objet imaginé par Célestin Aluce, étudiant en ingénierie informatique à l'INSA de Rennes. Élise, bibliothécaire, a hâte de tester sa création qui porte le nom de Waiki : il s'agit d'un petit objet en forme de galet qui permet de bloquer les applications distractives. « Là, ça fait vingt-six heures que je suis avec le mode Waiki. Du coup, je n'ai pas accès à mes applications distrayantes », explique Célestin Aluce. Cela fonctionne comme un paiement par téléphone. Il suffit de poser son smartphone sur le galet et le tour est joué : « On le scanne et ça va bloquer toutes les applications qu'on a choisies. Ça peut être Instagram, TikTok... Et pour les retrouver, on est obligé de retourner scanner la clé, et donc le boîtier directement. Tout cela va ajouter une distance physique. Ça s'appelle de la friction positive, pour réduire toutes les tentations sur le long terme. » À lire aussiAddiction aux réseaux sociaux: «le cœur du fonctionnement» d'Instagram et YouTube «est en jeu» L'objet qui risque de séduire les bibliothèques universitaires de la ville et au-delà Célestin Aluce, ancien accro aux écrans, a eu cette idée après avoir désinstallé toutes ses applications pendant plusieurs mois. « Ça a fonctionné sur moi, donc ça a fonctionné sur mes notes qui sont remontées. Ça a fonctionné sur mon temps avec mes proches. Et je suis très vite retombé dedans, une fois l'année universitaire terminée et que j'aie réinstallé mes applications en me disant : "C'est fini, c'est bon, j'ai réussi ce que je voulais faire." En fait, c'est une drogue. Ça revient de la même manière super facilement, super rapidement. C'est à ce moment-là que je me suis dit : "Je vais trouver une nouvelle solution en ajoutant une distance physique." » Si ce type d'objet existait déjà en provenance des États-Unis, il fallait compter 60 euros pour en acheter un. L'étudiant de 23 ans propose un service français pour 20 euros, pour que tout le monde puisse se le procurer. Et il le met gratuitement à la disposition des étudiants à la bibliothèque. De quoi séduire l'université. Élise Joubin, bibliothécaire, est conquise : « Quand on a reçu le mail de Célestin l'année dernière, tout de suite, on s'est dit : "C'est génial ! On n'aurait même pas eu l'idée." On est ravi que Célestin l'ait eu et la propose. » Waiki est un plus qui est amené à s'étendre dans plusieurs bibliothèques universitaires de la ville. Célestin Aluce espère même pouvoir proposer sa création au-delà des frontières nantaises. À lire aussiL'addiction aux réseaux sociaux dans le collimateur de l'Union européenne
E dopo il vergognoso caso di Crans Montana di cui potrete trovare altri dettagli nel servizio di Valentina Errante, il commento di Mario Ajello è sul nuovo atteggiamento di Forza Italia nell'equilibro politico sempre in movimento, con l'analisi di Andrea Bulleri faremo chiarezza sul decreto sicurezza, quindi ci spostiamo in America con Angelo Paura e una importante decisione sul fronte economico, per la cronaca parliamo del caso Garlasco e di un colpo di scena: sarà rifatto il processo a Alberto Stasi, con Gloria Satta cambiamo argomento e scopriamo una fiction della Rai che farà parlare molto e chiudiamo con lo sport e la giornata di Massimo Boccucci che oggi ci riporta al mondiale di calcio
Dossieraggio, perquisizioni a Roma nell’ambito dell’indagine sulla “Squadra Fiore”. Fra gli indagati anche l’ex numero due del Dis Giuseppe Del Deo. Ci racconta tutto Sara Monaci, giornalista de Il Sole 24 Ore.C’è attesa per un round negoziale fra Stati Uniti e Iran, che si dovrebbe tenere a Islamabad, ma al momento non è chiaro se saranno presenti rappresentati della Repubblica Islamica. Facciamo il punto sul conflitto con Alessandro Marrone, responsabile del programma “Difesa, sicurezza e spazio” dell’Istituto Affari Internazionali.Crans, fattura da 75mila euro a paziente, ma c’è scritto di non pagare. Cerchiamo di chiarire con Gian Lorenzo Cornado, Ambasciatore italiano a Berna.Lecce e Fiorentina in campo per il posticipo di Seria A. Tutti gli aggiornamenti da Giovanni Capuano.
TV linéaire, CTV, mobile, desktop, plateformes…Le paysage vidéo n'a jamais été aussi fragmenté.Pour les marques, cela signifie une chose :plus de points de contact… mais aussi plus de complexité.Mesure, arbitrages budgétaires, qualité média, cohérence des campagnes :les règles du jeu évoluent rapidement.Parmi les thèmes abordés dans cet épisode :• Comment piloter efficacement une stratégie dans un environnement multi-écrans• Quels indicateurs permettent réellement de mesurer la performance cross-device• Pourquoi les approches centrées sur l'audience s'imposent face à la fragmentation• Et comment adapter ses stratégies marketing à des audiences de plus en plus dispersées
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Bruno Poncet, cheminot, et Mourad Boudjellal, éditeur de BD, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:04:40 - Récits d'enquête - par : Mattéo Caranta - Comment les entreprises de la tech cherchent-elles à imposer le numérique à l'école ? Une enquête de la cellule investigation de Radio France, adaptée en bande dessinée, explore les liens entre experts, financements privés et santé publique.
Les écrans rendent-ils le cerveau « fainéant » ? La réponse est plus nuancée qu'un simple oui ou non. En réalité, tout dépend de la manière dont on les utilise.D'un côté, certains usages peuvent effectivement donner l'impression d'un cerveau en mode économie d'énergie. Le défilement infini des réseaux sociaux, les vidéos très courtes ou les notifications constantes sollicitent des circuits cérébraux liés à la récompense immédiate, notamment via la dopamine. Résultat : le cerveau s'habitue à des stimulations rapides, faciles, sans effort. À long terme, cela peut réduire notre tolérance à l'ennui et rendre plus difficile la concentration sur des tâches longues, comme lire un livre ou suivre un raisonnement complexe.C'est ce qu'on appelle parfois un « appauvrissement attentionnel ». Des études montrent que l'attention moyenne sur un écran est fragmentée : on passe rapidement d'un contenu à un autre, ce qui entraîne une forme de zapping mental. Le cerveau ne devient pas vraiment paresseux… mais il s'entraîne à être superficiel.Autre effet : la mémoire. Avec les smartphones, nous externalisons de plus en plus nos souvenirs. Pourquoi retenir une information quand elle est accessible en deux secondes sur Internet ? Ce phénomène, parfois appelé « effet Google », modifie notre rapport à la mémoire : on retient moins les contenus, mais mieux les chemins pour y accéder. Le cerveau ne régresse pas, il change de stratégie.Mais il y a l'autre face de la médaille. Tous les écrans ne se valent pas. Regarder passivement des vidéos en boucle n'a pas le même impact que lire un article, jouer à un jeu stratégique ou apprendre une langue via une application. Certains usages stimulent fortement les capacités cognitives : mémoire de travail, prise de décision, coordination, résolution de problèmes.En réalité, le cerveau est plastique. C'est le principe de la neuroplasticité : il se façonne en fonction de ce qu'on lui demande de faire. Si on l'entraîne à consommer du contenu rapide et peu exigeant, il devient très bon… à faire exactement ça. Mais si on utilise les écrans comme des outils d'apprentissage, ils peuvent au contraire renforcer certaines fonctions cognitives.Le vrai enjeu n'est donc pas l'écran en lui-même, mais la qualité de l'attention qu'on y consacre. Un écran peut être un outil de distraction passive… ou un formidable levier d'intelligence.En résumé, les écrans ne rendent pas le cerveau fainéant. Ils le reprogramment. Et comme toute reprogrammation, tout dépend du logiciel que vous choisissez d'installer. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:02 - Le Fil pop culture - par : Clémence Imbert - Vous utilisez votre smartphone des dizaines de fois par jour, mais avez-vous déjà vraiment regardé son interface ? Derrière les icônes, des designers façonnent discrètement votre façon de penser, de naviguer, de ressentir. Apple vient de tout changer, et ce n'est pas qu'une histoire de look. - réalisation : Daphné Leblond - invités : Clémence Imbert Historienne de l'art et du graphisme, enseignante
durée : 00:03:02 - Le Fil pop culture - par : Clémence Imbert - Vous utilisez votre smartphone des dizaines de fois par jour, mais avez-vous déjà vraiment regardé son interface ? Derrière les icônes, des designers façonnent discrètement votre façon de penser, de naviguer, de ressentir. Apple vient de tout changer, et ce n'est pas qu'une histoire de look. - réalisation : Daphné Leblond - invités : Clémence Imbert Historienne de l'art et du graphisme, enseignante
durée : 00:02:48 - Regarde le monde - par : Jean-Philippe Balasse - Bienvenue à Greystones, jolie station balnéaire au sud de Dublin. Réputée pour son port de plaisance, ses plages de sable et de galets aussi, désormais, pour ses enfants sans écran. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:48 - InterNational - par : Jean-Philippe Balasse - Bienvenue à Greystones, jolie station balnéaire au sud de Dublin. Réputée pour son port de plaisance, ses plages de sable et de galets aussi, désormais, pour ses enfants sans écran. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans cet épisode passionnant de 'Comment j'ai réussi ?', Marie Mérouze, la directrice générale de Merlin, nous fait découvrir son entreprise innovante qui propose une enceinte connectée dédiée aux enfants de 3 à 15 ans.Marie Mérouze nous explique comment Merlin a été conçu pour offrir une alternative saine et enrichissante aux écrans, tout en restant un outil pratique et apprécié des parents. L'enceinte Merlin permet aux enfants d'écouter une grande variété de contenus audio, de la musique aux histoires en passant par des documentaires, le tout sélectionné avec soin par une équipe éditoriale.Un des points forts mis en avant par l'invitée est la capacité de Merlin à stimuler l'imagination des enfants, contrairement aux écrans qui peuvent les "anesthésier". L'audio les pousse à rêver, à dessiner ou à jouer à côté, favorisant une utilisation plus active et épanouissante. Cependant, elle ne cache pas les défis liés à l'arrivée précoce des technologies dans la vie des enfants. Elle évoque ainsi la question de l'addiction numérique et la nécessité de trouver un juste équilibre, en veillant à ce que Merlin reste un outil au service du développement des plus jeunes, et non l'inverse.Un autre sujet abordé est celui de la durabilité du produit. Contre toute attente dans un monde où l'obsolescence est monnaie courante, Marie Mérouze révèle que 70 à 80% des enceintes Merlin vendues depuis le début sont encore utilisées aujourd'hui. Un véritable défi industriel que l'entreprise relève en proposant des solutions de réparation et de remplacement des composants.Enfin, elle partage sa position prudente concernant l'intégration de l'intelligence artificielle dans Merlin. Si celle-ci est utilisée en back-office, elle refuse catégoriquement que les enfants dialoguent directement avec une machine, préférant préserver ce lien humain essentiel.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Peut-on protéger les enfants sans les effacer de la société numérique ? Dans ce nouvel épisode bonus exclusif pour les abonnés Papatriarcat+, Cédric Rostein et Claire Bourdille (fondatrice du Collectif Enfantiste) s'attaquent à un sujet clivant : l'exposition des mineurs sur Internet.Loin des jugements hâtifs sur le "sharenting", cet échange approfondit les paradoxes de notre époque. Si la sécurité face à la pédocriminalité est une priorité absolue, Claire Bourdille nous alerte sur un risque majeur : celui d'une nouvelle forme de ségrégation adultiste qui invisibiliserait les enfants de l'espace public virtuel. Les points clés de ce débat sans tabou :Le paradoxe de l'image : Pourquoi fustige-t-on les parents alors que les images d'enfants (maillots de bain, publicité, sites gouvernementaux) sont omniprésentes ? Le consentement en question : À quel âge un enfant peut-il réellement décider de son image ? L'exemple du discernement à 7 ou 10 ans. Bonnes pratiques et sécurité : Pourquoi la localisation en temps réel et les partages sur WhatsApp sont-ils plus risqués que les photos Instagram ? L'enfant comme sujet politique : Le droit des jeunes militants à exister et à prendre la parole sur les réseaux pour défendre leurs droits. Un contenu riche en nuances pour dépasser la "culture de la peur" et réfléchir à une véritable culture de l'empowerment numérique pour les plus jeunes. Salutations adelphes et solidaires ✊
durée : 00:04:42 - À la source - par : Mattéo Caranta - Dans "En état de nature", le philosophe Patrick Pharo réinvestit la notion d'état de nature à l'heure du changement climatique. De Hobbes à nos écrans, il change de visage : loin d'une jungle sauvage, il serait aujourd'hui une dépendance aux plaisirs industriels…
Je ne sais pas si vous le remarquez vous aussi, mais regardez autour de vous la prochaine fois que vous êtes en terrasse, dans une file d'attente, dans le train. Combien de personnes ont les yeux rivés sur leur téléphone ? Et pas seulement des ados. Nous. Les adultes. Les parents.Soyons honnêtes : qui n'a jamais sorti son téléphone “juste deux minutes” en attendant quelqu'un ? Qui ne s'est jamais surpris à scroller sans même savoir pourquoi ? Moi la première, je dois lutter contre moi-même pour ne pas le faire. Et j'ai comme l'intuition que je ne suis pas la seule.Alors cette semaine, dans le cadre du Podcasthon, on a choisi de mettre en lumière l'association Lève les yeux. Une association qui intervient auprès des jeunes, des familles et des écoles pour aider à reprendre le contrôle… sans diaboliser les écrans, et surtout en redonnant envie de la vraie vie.Est-ce qu'on sait encore s'ennuyer ? Se parler sans distraction ? Poser son téléphone sans ressentir ce petit manque ? Et surtout, comment accompagner nos enfants dans un monde où les réseaux sociaux sont conçus pour capter leur attention ?Parce que les notifications, les stories, le scroll infini, notre cerveau adore. Mais il ne sait pas très bien où est la fin. Et il ne fait aucune différence entre la dopamine d'un like et celle d'un vrai fou rire partagé.Dans cet épisode, on ne va ni paniquer ni culpabiliser. On va parler d'outils concrets, de défis collectifs, de stratégies simples pour vous aider, vous, et vos enfants ou ados, à lever les yeux.Au programme :
Dans cet épisode, Erika Seydoux partage un regard apaisant et concret sur l'adolescence, cette période de grands bouleversements où les jeunes cherchent leur place. Ensemble, on parle de santé mentale, de pression scolaire, d'écrans, de communication parent-ado et de repères pour garder le lien sans s'épuiser. Ressources mentionnées : Je ne sais plus quoi faire avec mon ado et la plateforme IAmstrong.
Pour écouter l'épisode en entier, tapez "#528 - Kenneth Schlenker - Opal - Reprenez le contrôle de votre attention " sur votre plateforme d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Send a textSaviez-vous qu'en Afrique, nous passons plus de trois heures par jour sur nos téléphones ? Et, si ce temps n'était pas perdu, mais devenait un véritable terrain de mission ?Dans cet épisode de votre podcast Foi, Vie et Politique en Afrique et dans la diaspora,Sœur Marie-Agathe Tindjamé, EGNB, explore un grand paradoxe :La foi à l'ère numérique : est-ce que nos écrans nous rapprochent de Dieu… ou nous en éloignent ?Nous entrons au cœur de questions brûlantes :L'écran est-il devenu le nouveau parvis de l'Église ?Peut-on vraiment vivre une communion authentique derrière un écran ?Le numérique renforce-t-il notre vie de foi ou crée-t-il une foi froide, individualiste et déconnectée de nos cultures africaines ?Pour éclairer cette réflexion, Sœur Marie-Agathe reçoit :
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Sylvie Dieu-Osika est pédiatre spécialiste de l'addiction aux écrans. Invitée de "Un Jour une vie", elle est venue compléter le témoignage de Jennifer. Cette maman solo et infirmière, a vu son fils devenir accro aux écrans dès 18 mois, et a du se battre pour le sevrer et le faire sortir de cette dépendance... Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jennifer, maman solo et infirmière, a vu son fils devenir accro aux écrans dès 18 mois. Chaque jour, le petit garçon passait entre 6 et 8 heures devant YouTube et les dessins animés, scotché devant le smartphone de sa mère. Face aux crises et aux troubles sévères détectés à la maternelle, elle a entamé un sevrage difficile de quatre mois, accompagné par une équipe de pédiatres et pédopsychiatres. Elle raconte ce combat qu'elle a dû mener pour libérer son fils de cette addiction et reconstruire son quotidien. Egalement invitée : Sylvie Dieu-Osika, pédiatre spécialiste de l'addiction aux écrans (collectif "Surexposition écrans").Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Švýcarské lyžařské středisko Crans-Montana se nepyšní jen vyhlášenými sjezdovkami, ale také skutečným královstvím vláčků. Muzeum ukrývá 1300 modelů lokomotiv, osobních vozů i nákladních vagónů, které mapují 160 let historie švýcarské železnice. Jak se přesvědčil náš zpravodaj Martin Balucha, na své si tu přijdou malí i velcí návštěvníci.
CECI EST UN EXTRAIT DE L'EPISODE 264On passe beaucoup de temps à éduquer nos enfants pour les relations à la vie sociale, mais peu pour les initier à la vie en ligne.On agit comme si la technologie et le monde en ligne était intuitif pour nos enfants, sans penser à les aiguiller.L'est-il vraiment ?Vous n'avez pas encore réfléchi à la question, mais vous êtes curieuse/curieux ?Vous ne savez pas comment aborder ce thème avec vos enfants?Vous êtes tétanisé mais préférez faire comme si de rien n'était ? Vous subissez la pression de vos enfants et n'êtes pas encore prêt à lâcher ?Alors vous êtes au bon endroit.Samuel Comblez est psychologue, spécialisé dans l'accompagnement des jeunes à la vie en ligne. Il est le codirecteur de l'association e-enfance qui vise à protéger les enfants et adolescents des dangers du monde virtuel.Cet épisode est essentiel à mon avis. Tellement important, qu'on a décidé d'enregistrer un 2e volet prochainement, avec Samuel, où vous pourrez poser vos questions.C'est un sujet relativement nouveau, mais les problématiques sont réelles.Embarquez avec nous pour poser les bases, apprendre à sécuriser nos enfants et comprendre les enjeux des réseaux sociaux sur la santé mentale.
« On surprotège nos enfants dans la vie réelle et on les sous-protège en ligne. »Cap sur un enjeu majeur de l'éducation moderne : comment accompagner les enfants à “apprivoiser” les écrans à l'ère de l'hyperconnexion ? Usages, limites, éducation, modèles parentaux… Amélia Matar nous partage ses clés pour guider nos enfants vers un numérique éclairé et serein.Entrepreneure engagée spécialisée dans l'éducation au numérique, Amélia a cofondé Colori, un programme qui a déjà permis à plus de 40 000 enfants de découvrir la technologie, sans écran et de manière raisonnée. Autrice du livre "Les écrans, ça s'apprend" (Vuibert), elle milite pour une approche nuancée, éducative et collective face à la surexposition aux écrans.Dans cet épisode, nous revenons sur les enjeux concrets de la surexposition numérique : sédentarité, impacts sur la vue et le sommeil, influence des réseaux sociaux, économie de l'attention, mais aussi sur les façons de réguler en tant que parent sans tomber dans l'interdit pur ou la perte de dialogue. Nous évoquons aussi comment favoriser l'esprit critique des enfants et l'évolution nécessaire de la société et des pouvoirs publics face à ces bouleversements.Vous découvrirez :✅ Pourquoi l'interdiction totale des écrans n'est pas souhaitable✅ Quels impacts réels les écrans ont sur la santé et le bien-être de l'enfant✅ Comment installer un dialogue constructif en famille✅ Des recommandations d'usage par tranche d'âge✅ Les enjeux citoyens et démocratiques cachés derrière les contenus numériquesÀ écouter si vous souhaitez : des repères adaptés à l'âge, des conseils concrets pour réguler les usages, comprendre les mécanismes de captation de l'attention, et des astuces pour donner le bon exemple à ses enfants !Au programme :(02:14) Présentation et parcours d'Amélia Matar(03:13) Pourquoi écrire un livre sur les écrans maintenant ?(04:56) La notion de « crise sanitaire », nécessaire ou anxiogène ?(06:09) En quoi le numérique actuel diffère-t-il radicalement de la télévision de notre enfance ?(09:16) Les dangers avérés et le consensus scientifique sur la surexposition(10:40) Sédentarité, exclusion de l'espace public et lien avec la consommation d'écrans(12:38) Pourquoi il faut se concentrer sur l'usage des écrans, et non l'outil en lui-même(16:55) Conseils pratiques : fixer les règles par âge, le téléphone portable et l'entrée sur les réseaux sociaux(21:48) Dépendance, communication parent-enfant, comment agir… et se faire accompagner(26:13) L'exemplarité parentale : déculpabiliser, déconnecter, mini-détox et astuces anti-addictionRessources citées :Livre : "Les écrans, ça s'apprend" d'Amélia Matar, aux éditions VuibertInstagram : @ameliamatar et@colori.officiel
Dans cet extrait, Amélia Matar, experte de l'éducation au numérique, répond à la question cruciale : que faire lorsque son enfant développe un usage problématique des écrans ?Elle nous invite d'abord à observer et comprendre le contexte dans lequel évolue l'enfant, à s'interroger sur ses propres pratiques parentales, et à privilégier le dialogue plutôt que la culpabilisation.Amélia explique comment l'accompagnement, l'éducation au fonctionnement des plateformes et le soutien d'une tierce personne peuvent être décisifs pour rétablir une relation saine aux écrans.Elle insiste enfin sur la nécessité d'être un modèle pour son enfant et de ne pas hésiter à demander de l'aide lorsque la situation devient conflictuelle.Elle partage également son regard sur les réponses apportées dans d'autres sociétés : entre les stratégies très restrictives de pays comme la Chine, et les politiques axées sur l'éducation et la sensibilisation que l'on retrouve surtout dans les pays nordiques. Elle met en avant l'importance de choisir l'accompagnement et l'éducation plutôt que la répression, afin d'armer les enfants et les familles dans la durée face aux défis du numérique.L'épisode intégral est à retrouver sur toutes les plateformes d'écoutes de podcast le 22/01/2026.
Greta Privitera parla della durissima reazione di Teheran alle proteste che durano da oltre due settimane: secondo le ong i morti sono centinaia. Andrea Nicastro spiega come Israele e gli altri Paesi dell'area osservano la nuova crisi a Teheran. Giuseppe Guastella racconta che cosa è emerso dalle testimonianze dei proprietari del locale «Le Constellation», poi arrestati per il terribile incendio di Capodanno in cui hanno perso la vita 40 persone.I link di corriere.it:Iran, oltre 500 persone uccise durante le protesteSe crollano gli ayatollah: quattro scenari per il futuro dell'IranCrans-Montana, le ammissioni di Jacques Moretti: «La porta di sicurezza era chiusa da dentro: l'ho forzata, ho visto i primi corpi»
durée : 00:15:20 - Journal de 8 h - Comment protéger les jeunes des écrans quand leur temps passé dessus augmente encore ? Le gouvernement présente un projet de loi aux syndicats de l'éducation. Une interdiction difficile à mettre en œuvre : depuis un mois l'Australie tente d'y parvenir. Reportage à Sydney.
Francesca Basso racconta come i capi di Stato e di governo di 7 Paesi europei (tra cui l'Italia) sono arrivati alla dichiarazione congiunta sul territorio danese nelle mire di Donald Trump. Sara Bettoni parla della difficile situazione degli 11 sopravvissuti all'incendio del locale «Le Constellation» la notte di Capodanno. Claudia Baccarani fa il punto sulle indagini attorno all'omicidio di Alessandro Ambrosio, accoltellato all'esterno della stazione.I link di corriere.it:Groenlandia, l'Europa risponde a Trump: «Fa parte della Nato, i confini sono un principio inviolabile»Undici feriti del rogo di Crans-Montana ricoverati all'ospedale Niguarda di Milano: «Le ustioni sono molto, molto estese. E i pazienti hanno danni da inalazione di fumi velenosi»Chi è Jelenic Marin, il ricercato per l'omicidio del capotreno alla stazione di Bologna: «Ha precedenti per armi da taglio e lo ha pedinato». Dopo la fuga avvistamenti a Milano