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Dans la matrice de sa pop culture empoisonnée Bienvenue dans le monde merveilleux de Winshluss ! Il était une fois un petit agité de Charente qui foutait le feu à ses jouets. L'école n'intéresse guère cet anarchiste en puissance, lecteur de Pif Gadget et du magazine Métal Hurlant ; il la quitte à dix-sept ans sans se douter des étranges aventures que lui fera vivre son talent monstrueux pour le dessin. Dès Super Negra, sa première BD publiée en 1999 aux Requins Marteaux, cet autodidacte énervé explosait les héros niais de Disney à la bombe nucléaire. Mais comment ce tatoué plutôt taiseux, « traumatisé » par David Lynch et obsédé par les ombres diaboliques du film La nuit du chasseur (Charles Laughton, 1955), a-t-il réussi à contaminer la société avec sa pop culture empoisonnée ? Au point d'exposer aujourd'hui son « goût de la matière noire » dans de très chics galeries d'art ? Quel double effet décisif eut sur lui le chef-d'œuvre d'Art Spiegelman, Maus ? Peut-on décider de « mal dessiner » pour bousculer les conventions ? C'est la toile de fond de ce premier épisode consacré à ce peintre rigolard de nos malheurs absurdes. Lumière, oui, sur les us et coutumes de Winshluss ! L'auteur du mois : Winshluss Né en 1970 à La Rochelle, Winshluss est auteur de BD, cinéaste, musicien et plasticien. Narrateur goguenard de nos grandes et petites apocalypses, il a notamment signé, depuis la fin des années 90, une douzaine de bandes dessinées grotesques et désespérées, bourrées de losers malchanceux, de militaires serviles et d'hommes d'affaires crapuleux, dont une relecture anticapitaliste et contemporaine de Pinocchio (Les Requins Marteaux, 2008), récompensée du fauve d'or du meilleur album au festival international d'Angoulême. Sous le nom de Vincent Paronnaud, il est aussi le coréalisateur avec Marjane Satrapi du film Persepolis, distingué de deux César et d'un prix spécial du jury au festival de Cannes en 2007. Il vit et travaille à Bordeaux. Cette conversation a été enregistrée en février 2026. Mais une semaine avant de la mettre en ligne, nous avons appris le décès de l'autrice et cinéaste Marjane Satrapi, souvent évoquée dans ce numéro de Bookmakers. Nous adressons donc toutes nos condoléances à ses proches, en particulier à son ami Winshluss. Remerciements : Adèle Tocquet, Studio Gong, ainsi que Pauline, Daniel, Victor, Chloé et Bastien pour les lectures. Enregistrements février 2026 Entretien Richard Gaitet Montage Mathilde Guermonprez et Esteban Capron Réalisation et mixage Charlie Marcelet Musiques originales Samuel Hirsch Chant, toy-piano, synthétiseur, kalima, percussions Michael Liot Illustration Sylvain Cabot Production ARTE Radio
Défaire les contes de fée : méthode Aux auteurs et autrices qui débutent, Winshluss conseille de « faire un max de trucs, même si ce n'est pas abouti. Pour avancer, il faut produire. Quand tu es publié, toutes les conneries que tu as pu faire te sautent au visage. C'est la meilleure façon de progresser ». Dans les années 2000, ce punk à lunettes sort sept albums de BD, à la fois foutraques et rigoureux, riches en gags potaches parfois d'abord écrits et dessinés pour Picsou Magazine ou le journal Ferraille illustré. Dans ses histoires infernales qui finissent toujours mal, Winshluss alterne un noir et blanc brutal avec un usage naïf de la gouache, pastiche les comics des années 30, se moque de dieu dans un livre aux allures de missel ou fait de la « Tête-à-Toto » un alter-ego flegmatique dans l'observation de nos cruautés quotidiennes. Sale gosse du 9e art, il nargue la mort dans Welcome to the death club (Cornélius, 2001), ricane des galères d'un chimpanzé du paléolithique dans Smart monkey (Cornélius, 2004), régale les mômes avec son compère Cizo via les idioties de Wizz & Buzz (Delcourt, 2006-2007), avant de décrocher la timbale grâce à Pinocchio (Les Requins Marteaux, 2008), sacré meilleur album à Angoulême et vendu à 65 000 exemplaires. Comment a-t-il construit cette version robot du mythique pantin de Collodi, ici balloté de catastrophe en catastrophe avec, en guise de conscience, un insecte écrivain alcoolo nommé Jiminy Cafard ? Comment expliquer la douceur féérique et si marrante de son album pour enfants, Dans la forêt sombre et mystérieuse (Gallimard, 2016), lauréat de la « pépite d'or » au salon de littérature jeunesse de Montreuil, qu'il adapta fort joliment sur grand écran en 2024 avec Alexis Ducord ? Les livres de Winshluss contiennent souvent un minimum de mots. Comment écrire le muet, se demandera-t-on dans le deuxième épisode de ce sérieux bavardage autour de sa mécanique, vissée « d'errances et de certitudes ». L'auteur du mois : Winshluss Né en 1970 à La Rochelle, Winshluss est auteur de BD, cinéaste, musicien et plasticien. Narrateur goguenard de nos grandes et petites apocalypses, il a notamment signé, depuis la fin des années 90, une douzaine de bandes dessinées grotesques et désespérées, bourrées de losers malchanceux, de militaires serviles et d'hommes d'affaires crapuleux, dont une relecture anticapitaliste et contemporaine de Pinocchio (Les Requins Marteaux, 2008), récompensée du fauve d'or du meilleur album au festival international d'Angoulême. Sous le nom de Vincent Paronnaud, il est aussi le coréalisateur avec Marjane Satrapi du film Persepolis, distingué de deux César et d'un prix spécial du jury au festival de Cannes en 2007. Il vit et travaille à Bordeaux. Cette conversation a été enregistrée en février 2026. Mais une semaine avant de la mettre en ligne, nous avons appris le décès de l'autrice et cinéaste Marjane Satrapi, souvent évoquée dans ce numéro de Bookmakers. Nous adressons donc toutes nos condoléances à ses proches, en particulier à son ami Winshluss. Remerciements : Adèle Tocquet, Studio Gong, ainsi que Pauline, Daniel, Victor, Chloé et Bastien pour les lectures. Enregistrements février 2026 Entretien Richard Gaitet Montage Mathilde Guermonprez et Esteban Capron Réalisation et mixage Charlie Marcelet Musiques originales Samuel Hirsch Chant, toy-piano, synthétiseur, kalima, percussions Michael Liot Illustration Sylvain Cabot Production ARTE Radio
Dans les coulisses du film « Persepolis » Pour créer, Winshluss a besoin d'une « joie primitive »… qu'il ne trouve pas uniquement sur sa planche à dessins. Depuis 2003, l'homme signe aussi des films. Huit courts et cinq longs-métrages, passant de l'animation aux prises de vues réelles, parfois adaptés de ses bandes dessinées et souvent signés de son vrai nom, Vincent Paronnaud. Il y a de quoi rire devant la leçon d'humour noir d'Il était une fois l'huile (2010), être charmé face à La mort père et fils (réalisé avec Denis Walgenwitz, 2017) ou très ému devant Persepolis, d'après la BD de la regrettée Marjane Satrapi sur sa jeunesse en Iran, qu'il transposa avec elle à l'écran. Sélectionné à Cannes en 2007, ce drame expressionniste y récolte le prix du jury, puis deux César ainsi qu'une nomination aux Oscars, et attire en salles trois millions de personnes dans le monde. Comment Winshluss a-t-il attrapé du cinéma le virus, jusqu'à y croire mordicus ? Prépare-t-il, non pas un, mais deux films, en plus d'une nouvelle BD ? C'est le sujet principal de ce troisième et dernier épisode, évoquant aussi les menaces qui pèsent sur trois de ses maisons d'édition historiques : Les Requins Marteaux, Cornélius et L'Association. L'auteur du mois : Winshluss Né en 1970 à La Rochelle, Winshluss est auteur de BD, cinéaste, musicien et plasticien. Narrateur goguenard de nos grandes et petites apocalypses, il a notamment signé, depuis la fin des années 90, une douzaine de bandes dessinées grotesques et désespérées, bourrées de losers malchanceux, de militaires serviles et d'hommes d'affaires crapuleux, dont une relecture anticapitaliste et contemporaine de Pinocchio (Les Requins Marteaux, 2008), récompensée du fauve d'or du meilleur album au festival international d'Angoulême. Sous le nom de Vincent Paronnaud, il est aussi le coréalisateur avec Marjane Satrapi du film Persepolis, distingué de deux César et d'un prix spécial du jury au festival de Cannes en 2007. Il vit et travaille à Bordeaux. Cette conversation a été enregistrée en février 2026. Mais une semaine avant de la mettre en ligne, nous avons appris le décès de l'autrice et cinéaste Marjane Satrapi, souvent évoquée dans ce numéro de Bookmakers. Nous adressons donc toutes nos condoléances à ses proches, en particulier à son ami Winshluss. Remerciements : Adèle Tocquet, Studio Gong, ainsi que Pauline, Daniel, Victor, Chloé et Bastien pour les lectures. Enregistrements février 2026 Entretien Richard Gaitet Montage Mathilde Guermonprez et Esteban Capron Réalisation et mixage Charlie Marcelet Musiques originales Samuel Hirsch Chant, toy-piano, synthétiseur, kalima, percussions Michael Liot Illustration Sylvain Cabot Production ARTE Radio
Récompenser un album qui parle de poils, quelle belle surprise! Jeudi soir, Juliette Mancini a reçu le Prix Töpffer Genève pour "La haine du poil" (Cambourakis). Le prix de la relève a été attribué à Fanny Rose pour "On dit que c'est une étamine libre", un ouvrage délicat mêlant poésie et dessins. Quant au Grand Prix Töpffer, qui récompense lʹensemble dʹune œuvre, il a été décerné à Winshluss, dessinateur et artiste français. Une chronique de Sarah Clément.
Winshluss remporte le Grand Prix Töpffer de la bande dessinée 2024. Le film "Iddu" ne sera pas projeté dans une ville sicilienne. Les films de Locarno seront projetés à Milan.
Dix ans après la formation de son supergroupe Supersonic, satellisé dans l'orbite de Sun Ra, le saxophoniste-chanteur Thomas de Pourquery reprend les commandes du vaisseau amiral dont Back To The Moon marque le troisième décollage. Où l'on croise Mingus, une histoire d'amour, E.T., Caetano Veloso en kikongo, un robot et des chansons épiques. Visez la Lune. Quand il a décollé en avril 2021 vers la Station spatiale internationale, l'astronaute Thomas Pesquet a embarqué dans ses bagages une playlist concoctée par FIP. Y figurent notamment Space Cowboy de Jamiroquai et Walking In Space de Gal MacDermot, mais aussi Yes Yes Yes Yes de Thomas de Pourquery et Supersonic, titre du nouvel album du supergroupe, Back To The Moon. Retour sur la Lune, donc, pour le saxophoniste-chanteur qui vit la tête dans les étoiles depuis que son père lui a dit, quand il était encore enfant : « Si tu veux aller sur la Lune, vise la plus lointaine des galaxies. » Le vaisseau amiral Supersonic a été assemblé en 2011, six décennies après que Sun Ra satellisa l'album Super-Sonic Jazz en prétendant débarquer de Saturne. La formation fête donc ses 10 ans, longévité pas si fréquente avec une escouade fidèle : Laurent Bardainne, Fabrice Martinez, Arnaud Roulin, Frederick Galiay et Edward Perraud, dream team dont les noms apparaissent depuis longtemps, comme leaders ou sidemen, sur des projets qui font exploser les frontières entre jazz, rock progressif, pop ouvragée, funk psychédélique, musique contemporaine, électronique, africaine, etc. – la liste est infinie, s'agissant de créateurs érudits mais curieux de tout. Thomas de Pourquery & Supersonic Play Sun Ra (2014) puis Sons Of Love (2017) ont marqué les esprits du public et de la critique, et fourni le carburant de lives où la sophistication des compositions et la virtuosité des solistes se combinaient à l'excentricité et la communion, dans une ambiance de grand-messe païenne. Jamais deux sans trois, l'épopée ne pouvait pas en rester là. Retour sur la Lune, donc. Aussi loin qu'il s'en souvienne, Thomas de Pourquery s'est toujours passionné pour l'astronomie, autant qu'il s'est enivré de voyages – terrestres ou spirituels à défaut d'être cosmiques. L'espace et les grands espaces aspirent Back To The Moon avec d'autant plus de souffle que la pandémie nous cloue au sol. Mais la genèse de l'album précède la crise. Il puise une partie de son inspiration dans The Bride, un court-métrage réalisé en 2018 par Vincent Paronnaud aka Winshluss (co-auteur de Persépolis avec Marjane Satrapi) qui met en scène Supersonic dans un monde post-apocalyptique hanté de zombies, sur une BO signée par le groupe en fusion noise. Il intègre aussi la collaboration initiée en 2018 avec des musiciens congolais, dans la foulée de concerts donnés à Pointe-Noire et Brazzaville. Enfin, les compositions sont imprégnées par une histoire d'amour concomitante à leur exaltation lyrique. C'était avant qu'un virus percute cette trajectoire enchantée. Les paroles, écrites durant le premier confinement, invoquent parfois la lumière au bout des ténèbres, entre surréalisme et futurisme – Pourquery cite Federico Fellini et René Barjavel comme des influences possibles. Enregistré en juillet 2020 au studio parisien Question de Son, capté dans les conditions du live mais fignolé en post-production et au mixage, Back To The Moon est propulsé par l'introductif Take-Off (Décollage), avant de prendre sa vitesse de croisière avec Joy qui suggère la sérénité d'une orbite interstellaire, sur une mélodie à rapprocher – sans le faire exprès – du thème de John Williams pour E.T., l'extra-terrestre de Steven Spielberg. Suit Back To The Moon, l'alunissage après lequel l'équipage semble capter les fréquences radio d'un thème de bebop. Entrecoupé par trois miniatures où des papillons volètent, le voyage alterne une plage méditative (Jungle), une marche glissant vers Mingus (Wolf Smile), une ascension épique (I Gotta Dream), une discussion avec un robot (Venusian Boys), un tube pop (Yes Yes Yes Yes) et une chanson crépusculaire (Bring Me Back The Day), ainsi qu'une étourdissante reprise de Caetano Veloso (O Estrangeiro) avec deux percussionnistes congolais et sur des paroles en kikongo dans la voix de Berléa Bilem – « Si tu n'arrives à communiquer avec un autre monde, change de comportement », dit-elle en substance. L'énumération donne une idée du foisonnement d'un tel album, à l'écoute duquel s'éprouve l'ivresse de l'apesanteur. Ce space opera, qui emballe l'aventure cosmique de poésie et de lyrisme, dégage l'horizon de nos existences entravées. Lumière au bout du tunnel, Back To The Moon peut alors se lire suivant une autre traduction : dos à la Lune, face au Soleil. Titres joués, extraits de l'album Back to the Moon (Lying Lions Prod 2022) Yes yes yes yes O Estrangeiro (Caetano Veloso) en kikongo Back to the Moon voir le clip Lullaby Sunrise. Concert anniversaire 4 novembre 2022 au Trianon, Paris. ► album Back To The Moon (Lying Lions Prod 2021). Puis nous recevons le Wati Watia Zorey Band pour la sortie du 2ème album Déliryom mixé par Jean Lamoot. Ce collectif est issu de la rencontre entre Moriarty et Marjolaine Karlin, suite à leurs nombreux voyages sur l'île de La Réunion. Se sont joints à eux deux musiciens d'horizons nouveaux. Tous se sont passionnés pour cette langue et sa musicalité. Leurs amis communs sont Christine Salem et Danyèl Waro. Occupés à leurs différents projets respectifs, ils ont pris le temps d'affiner leur hommage : 11 titres et une longue infusion dans la langue poétique et insoumise d'Alain Péters (monument de la musique réunionnaise, une idole locale, et qui plus est, les rythmes de l'océan Indien sont réputés injouables, incompréhensibles pour les non-locaux. Il fallait être plusieurs pour poursuivre les dialogues entamés par Alain Peters, nous sommes six : 2 chanteuses et 4 instrumentistes, pour retracer la descente d'un ange aux Enfers. Titres interprétés au Grand studio Mon Pois l'est au feu Live RFI Rèt'pri, extrait de l'album Deliryom Evariste Siyèd'lon (René Geoffroy-Kan'nida) Live RFI voir le clip Panier su la tête, ni chanté (Alain Peters) Live RFI voir le clip. Musiciens : Rosemary Standley, chant ; Marjolaine Karlin, chant ; Jennifer Hutt, violon ; Chadi Chouman, guitare ; Salvador Douezy, percussions ; Gérald Chevillon, sax basse. Son : Benoît Letirant & Fabien Mugneret. ► album Déliryom (Zamora 2022).
Winshluss est cinéaste et auteur de bandes-dessinées. Il signe avec J'ai tué le soleil, un récit sombre, non dénué d'humour, un récit post-apocalyptique. Olivier Merlin est graphiste aux Editions Gallimard Jeunesse. Plongée dans les coulisses des métiers de l'édition, rencontre avec le concepteur graphique d'une BD et un des auteurs qu'il a accompagné. Aujourd'hui, Ce qui se lie avec Winshluss et Olivier Merlin. Création du podcast : Librairie Le Failler Retrouvez notre actualité sur https://www.librairielefailler.fr/ Retrouvez les Editions Gallimard Jeunesse ici. Animation et réalisation du podcast : Arnaud Wassmer Crédit musical : Auteur : Sapajou Titre : « Intención » Source : https://soundcloud.com/sapajoubeatsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Winshluss signe avec son humour noir fataliste et son coup de crayon inégalable, une bande dessinée post-apocalyptique qui questionne notre rapport à notre planète, à nos névroses et à la violence. Sous son vrai nom, on le connaît comme réalisateur de deux longs-métrages avec Marjane Satrapi, « Persépolis » et « Poulet aux Prunes », et en solo l'année dernière avec un film d'horreur « Hunted ». Mais, Vincent Paronnaud est aussi auteur de bandes dessinées sous le nom de Winshluss. En 2016, son conte pour enfants intitulé « Dans la forêt sombre et mystérieuse » avait été couronné Pépite d'Or du Meilleur livre jeunesse au prestigieux Salon du Livre et de la Presse Jeunesse de Montreuil, près de Paris. Mais, l'album qu'il vient nous présenter aujourd'hui est d'un tout autre genre : un récit post-apocalyptique qui interroge notre rapport à la planète, au traumatisme, à nos névroses aussi et surtout à la violence. L'album « J'ai tué le soleil » est paru aux éditions Gallimard Bande dessinée. Chronique musique d'Alain Pilot. Il a rencontré Rallye pour leur album « L'Âge d'or » sorti chez Pias. Ils seront en concert le 17 juillet 2021 à la ZUT (Zone d'Urgence Temporaire Artistique) de La Villette à Paris.
durée : 00:58:43 - Mauvais genres - par : François Angelier - Auteur d'effractions graphiques redoutables et de coups de force dessinés fameux, Winshluss signe avec son dernier album, "J'ai tué le soleil" (Gallimard), un roadbook post-apocalyptique charnu et effrayant. - réalisation : Laurent Paulré - invités : Winshluss Auteur de BD, réalisateur; Diane Réa Artiste plasticienne qui développe une pratique pluridisciplinaire qui s'articule autour de l'installation, la performance, la sculpture, la vidéo (…)
Mon invité est Antoine Robert, le réalisateur de Deux oiseaux un court métrage détonnant comme on en voit peu, à hauteur d'enfant et pour un public adulte comme jeune. Antoine est également illustrateur et CG artist basé à Arles. Le site d'Antoine Robert : http://www.ant-robert.com/ La bande annonce de son film Deux oiseaux : https://www.youtube.com/watch?v=V_fkfVBYQ0c La page VOD de Deux oiseaux : https://vimeo.com/ondemand/deuxoiseaux Son précédent film Le taxidermiste : https://vimeo.com/52068093 Les recommandations d'Antoine : La page Allociné de Calamity, une enfance de Martha Jane Cannary de Rémi Chayé : https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=271607.html La page Allociné de Drunk de Thomas Vinterberg : https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=275050.html La page Allociné de 2001 : l'odyssée de l'espace, le meilleur film de tous les temps (en toute objectivité) : https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=27442.html La page Allociné de Koyaanisqatsi de Godfrey Reggio : https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=33233.html Une émission de France Musique, Musicopolis, qui revient sur la première à Avignon en 1976 de l'opéra Einstein on the beach, musique composée par Philip Glass (il y a aussi une courte biographie du compositeur en vidéo) : https://www.francemusique.fr/emissions/musicopolis/avignon-1976-creation-d-einstein-beach-de-philip-glass-75929 La bande-annonce de l'opéra Satyagraha (joué à l'ENO de Londres en 2018) composé par Philip Glass : https://www.youtube.com/watch?v=RoAN_xDcmmI La bande-annonce de l'opéra Akhnaten (joué au Metropolitan Opera de New York en 2019) composé par Philip Glass : https://www.youtube.com/watch?v=rSn_UAquOfw La page bandcamp des punks Lillois de Jodie Faster : https://jodiefaster.bandcamp.com/ Le site de la maison d'édition Les Requins Marteaux sur lequel on peut trouver le Pinocchio de Winshluss : http://lesrequinsmarteaux.com/livres Format Court : http://www.formatcourt.com/ Pour ne louper aucune pépite ! ► Yodar : yodar.fr/ ► Facebook : www.facebook.com/Y0dar/ ► Instagram : www.instagram.com/y0dar/ ► Twitter : twitter.com/Y0DAR ► Soundcloud : @y0dar Podcast réalisé par Aline Crétinoir
durée : 00:22:31 - Le Réveil culturel - par : Tewfik Hakem - Rencontre avec le dessinateur Winshluss qui expose "Interférence rétroactive", à la Galerie Georges Philippe et Nathalie Valois, à Paris. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Winshluss Auteur de BD, réalisateur
durée : 00:22:31 - Le Réveil culturel - par : Tewfik Hakem - Rencontre avec le dessinateur Winshluss qui expose "Interférence rétroactive", à la Galerie Georges Philippe et Nathalie Valois, à Paris. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Winshluss Auteur de BD, réalisateur
I HAVE Seen That Movie Recommendation: Persepolis, 2007 Animation/Drama. Directed by: Marjane Satrapi, Winshluss. Starring: Chiara Mastroianni, Danielle Darrieux, Sean Penn, Catherine Deneuve, Iggy Pop. Also mentioned: Crazy Stupid Love (2011, Glenn Ficarra, John Requa, Steve Carell, Julianna Moore, Ryan Gosling, Emma Stone), Singing in the Rain (1952, Gene Kelly, Stanley Donen, Debbie Reynolds, Donal O'Connor). I HAVEN'T Seen That Movie Review: La La Land, 2016 Musical/Romance. Directed by: Damien Chazelle. Starring: Emma Stone, Ryan Gosling, Jessica Rothe, John Legend, Sonya Mizuno, J.K. Simmons.
In the 12th episode of the NüVoices podcast, Alice Xin Liu and Sophie Lu interview Shuilam Wong, who goes by Shui, a comic artist who partnered with Jinna Kaneko to create the Hole in the Wall Collective with Jinna Kaneko. The two high school friends met back up in the city and decided to create their own indie zines (self-published magazines). We talked to Shui about being born in Tokyo and raised in Beijing and London (where she went to Camberwell College of Arts, and where she feels like she belongs to no particular place). We also discussed her artwork, which utilizes broad brushstrokes and a free-form sketch style to depict scenes inspired by a variety of characters in everyday life. Shui notes that her style is partially inspired by Old Master Q (老夫子), a classic Chinese comic. For recommendations, Alice recommends Sexy Beijing (www.sexybeijing.tv), and especially its star and producer, Anna Sophie Loewenberg, a precursor to all the badass females in her life. Sexy Beijing was a project that Loewenberg created with Jeremy Goldkorn and Luke Mines. Sophie recommends Woman World, a graphic novel published by Drawn & Quarterly and based on an Instagram comic about a world without men. Our guest, Shui, recommends yoga and a très noir French Pinocchio comic book by Winshluss.
Salut les campeurs et haut les cœurs! Voici enfin le premier épisode de ce podcast! Le concept est simple: un(e) invité(e) me parle des cinq livres qui ont marqués sa vie de lecteur(trice). Pour ce pilote, c'est Lolly qui a accepté de se sacrifier. On y parle de zombies, de graphique, de nourriture, de WTF, de dépression, de magie, d'enfance et d'audiobook. Bonne écoute et bonne lecture! Livres cités - Harry Potter à l'école des sorciers de J.K. Rowling, illustré par Jim Kay : https://www.librairiesindependantes.com/product/9782070669073/ - Harry Potter à l'école des sorciers de J.K. Rowling, lu par Bernard Giraudeau (tome 1 à 4) et Dominique Collignon-Maurin (tome 5 à 7) : https://www.audible.fr/pd/Harry-Potter-a-lEcole-des-Sorciers-Harry-Potter-1-Livre-Audio/B06Y66DT8R - Guide de survie en territoire zombie de Max Brooks: https://www.librairiesindependantes.com/product/9782253134640/ - 41 euros pour une poignée de psychotropes de Davy Mourier : https://www.gibert.com/41-euros-pour-une-poignee-de-psychotropes-6182091.html - 50 Francs pour tout de Davy Mourier : https://www.gibert.com/50-francs-pour-tout-6232739.html - La Petite Mort de Davy Mourier : https://www.librairiesindependantes.com/product/9782756042565/ - Le Gourmet solitaire de Masayuki Kusumi et Jirô Taniguchi : https://www.librairiesindependantes.com/product/9782203101746/ - Rêveries d'un gourmet solitaire de Masayuki Kusumi et Jirô Taniguchi: https://www.librairiesindependantes.com/product/9782203098237/ - Oishinbo de Tetsu Kariya : https://www.amazon.fr/OISHINBO-GN-VOL-JAPANESE-CUISINE/dp/1421521393 - One Piece d'Eiichiro Oda : https://www.librairiesindependantes.com/product/9782723488525/ - Food Wars de Shun Saeki : https://www.librairiesindependantes.com/product/9782756061863/ - GTO de Tôru Fujisawa : https://www.librairiesindependantes.com/product/9782811634827/ - Dragon Ball d'Akira Toriyama : https://www.librairiesindependantes.com/product/9782876952058/ - In God We Trust de Winshluss : https://www.librairiesindependantes.com/product/9782849611494/ - Pinocchio de Winshluss : https://www.librairiesindependantes.com/product/9782849612484/ - Dans la forêt sombre et mystérieuse de Winshluss : https://www.librairiesindependantes.com/product/9782070655700/ Crédits - Générique : 1904 de The Tallest Man on Earth
Pour ce douzième épisode, on parle bande-dessinée, et plus précisément de "Pinocchio" de Winshluss (2008). Crédits musicaux : I've got no strings / Dickie Jones © Cuphead (Original Soundtrack) © T'es cap, pas cap / Pinnochio © Prochain épisode le 9 février : "La Métamorphose" de Franz Kafka (1915) Prochaine bande-dessinée le 2 mars : "Tebori" de José Robledo et Marcial Toledano(2016)
[...] déterminée à laver la Place de la République dans le sang, les larmes et la mort, pour mieux lui restituer ses vraies valeurs familiales et libérales, la Salle 101 parle de Fabcaro et de Winshluss, grands bédéastes touchés par les Dieux, d’un roman uchronique anglais paru dans une collection policière, et de Vostok, petit [...]
[…] déterminée à laver la Place de la République dans le sang, les larmes et la mort, pour mieux lui restituer ses vraies valeurs familiales et libérales, la Salle 101 parle de Fabcaro et de Winshluss, grands bédéastes touchés par les Dieux, d'un roman uchronique anglais paru dans une collection policière, et de Vostok, petit […]
[...] Drapée dans le respect de la chose immanente, la Salle 101 parle de… euh… du film, là, avec le train… tu sais, là, le truc avec des coréens gelés, mais américains… Snowmachin, là… et comme elle n’est pas en reste, la Salle 101 parle aussi de In god we trust, dernier Winshluss en date, [...]
[…] Drapée dans le respect de la chose immanente, la Salle 101 parle de… euh… du film, là, avec le train… tu sais, là, le truc avec des coréens gelés, mais américains… Snowmachin, là… et comme elle n'est pas en reste, la Salle 101 parle aussi de In god we trust, dernier Winshluss en date, […]
[...] Pour fêter les vacances de Nicolas, la Salle 101 parle d’un grand roman de Ursula K. Le guin (Lavinia), d’une grande série de bande-dessinée (Valérian et Laureline, par Christin et Mézières) et d’une grande blague dessinée sur la mort (Welcome to the death club, par Winshluss). Mon Dieu, mais faites donner la troupe. « Allez, allez, [...]
[…] Pour fêter les vacances de Nicolas, la Salle 101 parle d'un grand roman de Ursula K. Le guin (Lavinia), d'une grande série de bande-dessinée (Valérian et Laureline, par Christin et Mézières) et d'une grande blague dessinée sur la mort (Welcome to the death club, par Winshluss). Mon Dieu, mais faites donner la troupe. « Allez, […]