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Send us Fan MailIn this episode, discretionary trader and author of Short Selling Master, David Capablanca aka sits down with algorithmic trading expert Dave Mabe to break down how discretionary and systematic traders can actually work together instead of staying in their own lanes.Dave has been trading systematically for nearly 20 years and works closely with traders at SMB Capital. He shares practical insights on backtesting, building automated edges, handling small-cap environments filled with algorithms, and how to turn discretionary ideas into robust, automatable strategies. Book - Short Selling MasterPreorder David Capablanca's book - Short Selling Master Friendly Bear Conference 7Early Bird ticket for Friendly Bear Conference 7 ft. Tom Hougaard on 10/12/26 Friendly Bear UniversityGet Profitable & Master Your Trading - Memberships & Courses Now AvailableCobra TradingClick the link and get 33% off commissions for life as well as one month of free DAS Trader PlatformAskEdgarUse Code friendlybear for 25% off for AskEdgar, the new standard for researching SEC filingsStock Analysis ProGet unlimited access to all financial data and tools.David's InstagramSubscribe for behind the scenes trading related contentDavid's X ProfileFollow David Capablanca on X!Disclaimer: This post contains affiliate links. If you make a purchase, I may receive a commission at no extra cost to you.Support the show
Deux unes d'hebdomadaires français se répondent cette semaine. Sur chacune, le même visage, celui de Marine Le Pen. Et la même question : que se passerait-il si le Rassemblement national gouvernait réellement ? Les promesses du RN confrontées à la réalité L'Express met en scène Marine Le Pen assise sur un trône doré, entourée de chats, et titre : « Les 100 premiers jours du RN au pouvoir ». Avec ce sous-titre : « Enquête sur le programme qui plomberait la France ». Le dossier passe chaque promesse au tamis du réel. La mesure phare, le référendum sur l'immigration, se fracasse sur l'article 89 de la Constitution. Celui-ci encadre les révisions constitutionnelles et impose qu'avant tout référendum, le texte soit voté dans les mêmes termes par l'Assemblée nationale et le Sénat. Un verrou quasiment infranchissable pour le RN. L'hebdomadaire cite d'ailleurs un proche du dossier, désabusé : « Ce n'est pas la peine de faire croire aux Français qu'on peut consulter sur tout. » Quant à la promesse de Jordan Bardella de réduire de moitié la contribution française à l'Union européenne, ce serait « le fiasco assuré », tranche L'Express. Le parti se heurterait aussi à une difficulté très concrète : il ne parvient pas à recruter les hauts fonctionnaires dont il aurait besoin pour gouverner. Un proche de Marine Le Pen le reconnaît : « On a un vrai sujet sur les ressources humaines… On ne trouve pas de gens qui tiennent la route. » Le Pen-Bardella, un tandem moins solide qu'il n'y paraît Même préoccupation au Nouvel Obs, mais avec un autre angle. Sous le duo Le Pen-Bardella, ce titre : « Les failles cachées », accompagné d'une question : « Pourquoi leur ticket n'est pas si gagnant ». L'hebdomadaire décrit la fébrilité du tandem après la confirmation en appel de la condamnation de Marine Le Pen pour détournement de fonds publics. Jordan Bardella, écrit Le Nouvel Obs, « a vu s'envoler un bail virtuel de cinq ans à l'Élysée et doit se contenter d'un siège éjectable de Premier ministre ». Le vernis commence à craquer, notamment en raison des désaccords qui traversent le duo. Sur les retraites, Jordan Bardella affiche ainsi une posture favorable aux entreprises, tandis que Marine Le Pen défend un départ à 60 ou 62 ans. Un député confie à L'Express que des divergences de ce type, « il y en a des dizaines ». Le dossier du Nouvel Obs se referme sur cette formule d'un vieil ami de la famille : « Marine, quand elle est face à une difficulté, c'est là qu'elle devient vraiment une Le Pen ». Ce qui, note perfidement l'hebdomadaire, ne devrait pas rassurer l'extrême droite, car « les Le Pen ont toujours perdu ». Ces commerces vides qui servent à blanchir de l'argent Sur un tout autre sujet, Le Point publie une enquête sur le blanchiment d'argent. Elle commence par une balade dans Paris, rue de Bagnolet, devant un vendeur de kebabs désespérément vide à l'heure du déjeuner. Pourquoi cet établissement tient-il depuis des années ? Parce que, écrit Le Point, « ce commerce se moque éperdument de vendre des sandwichs » . Il s'agirait en réalité d'une officine de blanchiment. Son propriétaire disposerait d'une fortune en espèces d'origine inavouable, provenant par exemple du trafic de drogue, dont il lui faudrait justifier la provenance, quitte à inventer des clients. S'il déclare avoir servi 250 personnes à 50 euros dans le mois, le fisc n'a aucun moyen de le vérifier. Voilà pourquoi l'échoppe reste ouverte, même vide. La même mécanique serait à l'œuvre dans certains salons de massage, ongleries ou salons de coiffure. Des tickets de loterie gagnants peuvent même être rachetés afin de blanchir des flux financiers. Les autorités traquent ces pratiques, mais les délinquants continuent d'innover. La mort est-elle vraiment une mauvaise chose ? Une dernière question, presque philosophique : « Pourquoi mourons-nous ? » C'est le titre du livre du prix Nobel de chimie Venki Ramakrishnan, interrogé par L'Express. Et si la science permettait un jour de ne plus mourir ? Le scientifique raconte une conversation bien réelle, captée l'an dernier entre Vladimir Poutine et Xi Jinping, au cours de laquelle les deux dirigeants évoquaient leur intention de prolonger leur vie grâce à la recherche. Cette perspective l'inquiète. Jusqu'ici, explique-t-il, « on savait que les dictateurs finissent par mourir, laissant l'espoir que le régime suivant soit différent ». Mais « imaginez un monde où Trump, Poutine ou Xi vivraient pour toujours… Je ne suis pas sûr que ce serait un monde meilleur ». Pour Venki Ramakrishnan, la mort a aussi du bon : « Être mortel nous pousse à accomplir des choses. Mozart n'a vécu que 36 ans, mais il a eu le temps d'écrire 41 symphonies ». Ce dont l'humanité a besoin, conclut-il, ce n'est pas de permettre à quelques puissants de vivre pour toujours, mais d'offrir au plus grand nombre la possibilité de vivre longtemps et en bonne santé. Tout un programme.
Quant franc essas Vus che la lavur che Vus faschais na vegn in di betg surpigliada d'insatgi u meglier ditg d'insatge auter? Pertge tuttina sco l'informatica e la digitalisaziun ils ultims decennis fulla il mument era l'intelligenza artifiziala sia via en noss mund da lavur. Ella avanza pass per pass en ils pli differents champs e surpiglia adina dapli chaussas che nus umans faschevan avant. E quai va davent da sortir chaussas, racoltar e servir en in'ustaria fin a programmar, far translaziuns en las pli differentas linguas, scriver cudeschs u era far musica e films. Procura l'intelligenza artifiziala che nus essan in di forsa tuttas e tuts dischoccupads, perquai ch'i na dovra betg pli nus? U vegnin nus simplamain a far en il futur autras lavurs che l'IA na vegn betg da far? La «Marella» emprova da dar ina u l'autra resposta a questas dumondas prest existenzialas.
La Commission européenne présente vendredi 17 juillet une réforme très attendue du marché carbone européen. Un dispositif qui influence à la fois le coût de l'énergie pour les industriels, leurs investissements et la stratégie climatique de l'Union européenne. Mais alors que le prix du carbone a fortement augmenté ces dernières années, Bruxelles doit désormais trouver le bon équilibre entre décarbonation et compétitivité industrielle. Le marché carbone européen repose sur un principe finalement assez simple. Plutôt que d'imposer les mêmes règles à toutes les entreprises, Bruxelles fixe un plafond global d'émissions de CO₂ pour les secteurs les plus polluants, comme les centrales électriques, les cimenteries, les aciéries, les raffineries ou encore l'industrie chimique. L'Union européenne distribue ensuite ou met aux enchères des quotas d'émission. Concrètement, un quota correspond au droit d'émettre une tonne de CO₂. C'est là que le marché entre en jeu. Chaque entreprise doit restituer autant de quotas que de tonnes de CO₂ qu'elle a effectivement émises. Si elle pollue davantage que prévu, elle doit acheter des quotas supplémentaires. À l'inverse, si elle réduit ses émissions, elle peut revendre les quotas dont elle n'a plus besoin. Le prix du carbone évolue ainsi en fonction de l'offre et de la demande. Plus les quotas deviennent rares, plus leur prix augmente. L'objectif est de rendre progressivement la pollution plus coûteuse afin d'inciter les entreprises à investir dans des technologies moins émettrices plutôt que de continuer à payer pour leurs émissions. Cette logique a produit des résultats. Les quotas sont devenus plus rares afin d'encourager les groupes à réduire leurs émissions, et les émissions des secteurs concernés ont été divisées par deux depuis 2005. Mais cette réussite a aussi une conséquence : le prix des quotas carbone a fortement augmenté. À lire aussiComment expliquer les difficultés de l'industrie européenne? Pourquoi le marché carbone est-il aujourd'hui contesté ? C'est tout le paradoxe du système. Un prix du carbone élevé est une bonne nouvelle pour le climat, mais il représente également un coût supplémentaire pour les industriels. Aujourd'hui, la tonne de CO2 s'échange autour de 70 euros. Pour certaines entreprises, cela représente plusieurs centaines de millions d'euros de dépenses supplémentaires chaque année. Or ces industriels sont déjà confrontés à de nombreuses difficultés. Ils paient une énergie plus chère qu'aux États-Unis, font face à une concurrence chinoise particulièrement agressive et doivent investir des sommes considérables pour décarboner leurs usines. Résultat : de nombreux acteurs économiques estiment que le marché carbone est devenu trop exigeant. Ils ne remettent pas forcément en cause son principe, mais demandent davantage de temps pour s'adapter aux nouvelles contraintes. Une réforme sous haute tension entre climat et compétitivité C'est précisément pour répondre à ces inquiétudes que la Commission européenne présente une réforme du marché carbone. L'objectif n'est pas de supprimer ce mécanisme, qui reste le principal outil climatique de l'Union européenne, mais de réfléchir à plusieurs ajustements. Sur ces évolutions, les États membres sont loin d'être unanimes. Les pays du sud et de l'est de l'Europe, comme l'Italie ou la Pologne, réclament un assouplissement important afin de soutenir leur industrie. À l'inverse, les pays nordiques ou encore l'Espagne craignent qu'un recul ne ralentisse la transition écologique. Quant à la France et à l'Allemagne, elles défendent une position plus nuancée : préserver le marché carbone tout en lui apportant davantage de flexibilité pour tenir compte des difficultés économiques actuelles. Au fond, la question est simple : comment continuer à faire payer le carbone pour accélérer la transition écologique sans pousser les industriels à produire ailleurs ? C'est tout l'enjeu de la réforme que présente la Commission européenne.
Notes Fa unes setmanes vam rebre la visita del papa, que va venir per beneir la torre de Jesús de la Sagrada Família, amb la qual el temple s'ha convertit en l'església més alta del món. La presència del pontífex, però, no va arribar pas lliure de polèmiques. En aquest episodi, el Joan i l'Andreu en comenten algunes i aprofiten l'ocasió per parlar de la seva relació amb la religió. Espectacle de llums, focs artificials i drons a la Sagrada Família Bonus El Joan i l'Andreu comenten la controvèrsia que va generar el fet d'impedir a un grup de cantaires de poder cantar "Els segadors" a l'acte de celebració que es va fer al temple. Transcripció interactiva i vocabulari Fes-te membre d'Easy Catalan i tindràs accés a l'ajuda de vocabulari, la transcripció interactiva i el bonus de cada episodi: easycatalan.org/membership Transcripció Andreu: [0:16] Bon dia, Joan! Joan: [0:17] Bon dia, bon dia! Andreu: [0:18] Estàs nerviós? Joan: [0:21] No. Andreu: [0:22] No? Joan: [0:22] Estic impacient. Andreu: [0:23] Impacient. Impacient, per què? Joan: [0:25] Per la setmana que ve, que serà una passada! Andreu: [0:28] Clar, la setmana que ve ja és el Campus. Potser molts dels oients que estan escoltant ara aquest episodi, doncs… ja estem en el Campus, perquè clar, cadascú escolta els episodis quan pot i quan vol, no? Joan: [0:40] Sí, sí, sí. Andreu: [0:41] Però sí, estem aquí a pocs dies de començar la quarta edició d'aquest Campus d'Estiu i farem moltes coses, moltes activitats, ja ho hem explicat. Mentrestant, aquesta setmana és l'última dels cursos de conversa, els cursos intensius, que també han estat tres setmanes, doncs… intenses, de parlar molt. Aleshores, si algú no ha tingut oportunitat, ocasió, no li anaven bé els horaris i no ha pogut apuntar-se a aquests cursos, com ho pot fer ara per practicar, aquests mesos que venen? Joan: [1:14] Sí, doncs nosaltres tenim una supersupersupereina, que és la nostra… en diem "membership platform", però al final és una web on pots accedir a tots els continguts que creem, no només al pòdcast, sinó també als vídeos, i hi han exercicis en el cas dels vídeos, en el cas del pòdcast hi ha la transcripció interactiva, hi ha un munt d'avantatges, no?, als quals poden accedir. I el meu preferit és Discord. Andreu: [1:42] Discord, sí, que ho hem explicat molts cops però, vaja, és on fem les xerrades, les hores de conversa, que… bé, a l'agost potser n'hi haurà menys, perquè farem vacances, però cada setmana hi ha hores de conversa disponibles per a tots els membres de la comunitat. Això també és un missatge que vull donar, perquè segur que hi ha membres de la comunitat que ens donen suport, i ens sembla superbé, o sigui, estem superagraïts, però que potser no han fet el pas encara de participar en aquestes xerrades. I jo vull reivindicar la utilitat d'aquestes hores de conversa, perquè és com si quedéssim per fer un cafè, però ho fem per videotrucada. Aleshores, és una hora de conversa espontània, on hi haurà sempre una persona (nadiua), un membre de l'equip, que dinamitzarà la conversa. I això, no ho sé, crec que és una estona molt relaxada en què parlem de tot i de res, i això, i podeu practicar el català. Joan: [2:43] S'hi pot venir d'oient, també, no cal… si no t'atreveixes, pots estar escoltant allà i poder a la tercera t'atreveixes a dir alguna cosa o… Andreu: [2:49] Sí, és veritat, a vegades hi ha persones, per exemple el Jan, que sempre s'hi connecta mentre està conduint, llavors, només escolta, saps? Es posa allà el mans lliures i escolta. Joan: [3:01] Doncs això, és molt útil i ens ajudeu a fer viable el projecte, o sigui que no hi ha excusa. Andreu: [3:09] I també, per a aquells que viviu a Barcelona, o a Catalunya i podeu acostar-vos a Barcelona, si sou membres de la comunitat podreu participar en les activitats que fem presencials. Joan: [3:19] Ah, vau anar al Museu del Disseny, oi? Andreu: [3:21] Sí. Això, clar… Joan: [3:22] Ah, i com va anar? Andreu: [3:22] Va ser el mes passat, però vam fer una activitat que va ser anar al Museu del Disseny de Barcelona, que jo no hi havia estat mai, a veure una exposició que es diu "Seny i rauxa. Notícia de l'arquitectura catalana", i és bàsicament una exposició sobre com… o sigui, com és l'arquitectura catalana a partir d'aquests dos conceptes del seny i la rauxa, que els hem explicat alguna vegada, però serien com l'ordre i el caos o… Joan: [3:51] I el desordre. Andreu: [3:51] La raó i l'emoció, no? Joan: [3:55] La disbauxa. Andreu: [3:57] La disbauxa, la rauxa. Doncs com aquests dos elements es combinen en el que ha sigut l'arquitectura catalana dels últims 100 anys, no? I llavors hi havia com plànols, molts plànols d'edificis, de cases, però també mobles… I hi havia coses que eren com molt racionals, no? Tot línies rectes, tot molt quadrat, molt funcional, etc., que això seria el seny, però també hi havia coses que eren totalment rauxa. Si tu et mires el plànol, per exemple, de la casa Milà, la Pedrera, allà no hi ha ni una línia recta, o sigui… Joan: [4:30] El Gaudí estava una mica volat. Andreu: [4:32] Sí. O de mobles, també hi ha mobles així noucentistes, que són tot línies corbes. Hi havia una taula que es deia "taula inestable", que es podia plegar de mil maneres i era com… no ho sé, una cosa molt rara. Sí, sí. I… Sí, va ser interessant. Joan: [4:50] I éreu gaires? Quants mecenes hi van anar? Andreu: [4:52] Doncs vam ser, en total… Havíem de ser deu i vam ser nou. Joan: [4:56] Nou! Andreu: [4:56] Sí. Joan: [4:57] Incloent-te a tu? Andreu: [4:57] Incloent-me a mi. Que això, potser algú pensarà: "Ui, que pocs". A veure, la comunitat és bastant més gran, però... Joan: [5:05] Nou és moltíssim! Andreu: [5:06] Sí, està bé. Joan: [5:07] A tu et sembla poc? Andreu: [5:08] Per mi és un grup, un nombre perfecte de persones, perquè amb un grup de 9-10 persones pots trobar lloc en un bar, no? Després nosaltres vam anar a fer un… vam anar prendre alguna cosa i vam anar a sopar. Llavors, sí, és un grup perfecte, allò… pocs i ben avinguts, doncs genial. Doncs això, si voleu participar en les converses en línia o les activitats presencials, feu-vos membres amb l'enllaç… Joan: [5:35] Easycatalan.org/membership. Andreu: [5:37] Perfecte.
En Corée du Sud, les services sociaux de quartier offrent aux personnes âgées des poupées douées d'intelligence artificielle (IA), dans le but de les faire se sentir moins seules et de lutter contre les troubles psychiques qui peuvent être liés à la solitude, comme la dépression, et même de ralentir l'apparition de la maladie d'Alzheimer. De poupées qui parlent aux seniors, les encouragent à sortir et marcher, jouent avec elles et les accompagnent dans leur quotidien. De notre correspondant à Séoul, Dans la banlieue sud de Séoul, dans son petit appartement d'un complexe résidentiel, Ahn Sangik, 93 ans, nous reçoit, charentaises aux pieds. Assis sur son vieux canapé en cuir, il nous présente celle qui partage sa vie : la poupée Chorongi. Une petite poupée à l'apparence d'une jeune fille aux grands yeux sortie d'un dessin animé, couettes brunes et salopette rouge. « Avant, je m'ennuyais, je n'avais personne à qui parler. Mais depuis qu'elle est là, je la pose sur une chaise et quand nous parlons, j'ai l'impression qu'elle prend soin de moi, qu'elle pense à moi. Alors, je me dis que moi aussi je dois prendre soin d'elle. Nous partageons notre quotidien ensemble, comme des compagnons de route. » Au-delà d'une compagnie au quotidien, ces poupées dotées d'intelligence artificielle aident également les personnes âgées à prendre soin d'elles. Lee Haseon, 72 ans, dont la famille est partie vivre à l'étranger, est elle aussi propriétaire d'un compagnon similaire qui l'aide à mieux gérer son quotidien : « Cela m'aide à me rappeler d'aller dormir, notamment. Aussi, je ne respecte pas toujours très bien mes horaires de repas, donc elle me le rappelle ; pour les médicaments aussi, les rappels m'aident énormément. Il m'est même arrivé d'oublier une sortie prévue. Mais le robot me l'a rappelée. Cela m'a beaucoup aidée à organiser ma vie. » Derrière ces innovations technologiques, il y a Kim Jihee, entrepreneuse sud-coréenne. Elle est l'une des pionnières en la matière avec la création de la poupée Hyodol en 2009. Elle nous explique ce qui l'a motivée à créer cette poupée : « Il y a 50 ans, trois générations vivaient ensemble dans une même maison. Aujourd'hui, plus du tout. Les Coréens sont également très occupés, et il n'est pas facile de rendre visite à ses parents une ou deux fois par an. Les contacts se font surtout par téléphone. Tous les jeunes sont connectés au monde grâce à internet, alors que les personnes âgées, pourtant parmi les plus vulnérables, ont du mal à s'en servir. Quant aux travailleurs sociaux, même lorsqu'ils passent régulièrement, cela représente au mieux 10 ou 20 minutes par semaine. Le reste du temps, ces personnes restent seules. » Aujourd'hui, près de 22 000 poupées de ce genre sont utilisées en Corée du Sud. Principalement achetées et distribuées par les services sociaux coréens, il s'agit d'une manière pour le gouvernement de lutter contre la solitude des seniors, de plus en plus nombreux dans une société vieillissante. À lire aussiGéant des puces pour l'IA, SK hynix lève 26,5 milliards de dollars avant sa cotation à Wall Street
En Corée du Sud, les services sociaux de quartier offrent aux personnes âgées des poupées douées d'intelligence artificielle (IA), dans le but de les faire se sentir moins seules et de lutter contre les troubles psychiques qui peuvent être liés à la solitude, comme la dépression, et même de ralentir l'apparition de la maladie d'Alzheimer. De poupées qui parlent aux seniors, les encouragent à sortir et marcher, jouent avec elles et les accompagnent dans leur quotidien. De notre correspondant à Séoul, Dans la banlieue sud de Séoul, dans son petit appartement d'un complexe résidentiel, Ahn Sangik, 93 ans, nous reçoit, charentaises aux pieds. Assis sur son vieux canapé en cuir, il nous présente celle qui partage sa vie : la poupée Chorongi. Une petite poupée à l'apparence d'une jeune fille aux grands yeux sortie d'un dessin animé, couettes brunes et salopette rouge. « Avant, je m'ennuyais, je n'avais personne à qui parler. Mais depuis qu'elle est là, je la pose sur une chaise et quand nous parlons, j'ai l'impression qu'elle prend soin de moi, qu'elle pense à moi. Alors, je me dis que moi aussi je dois prendre soin d'elle. Nous partageons notre quotidien ensemble, comme des compagnons de route. » Au-delà d'une compagnie au quotidien, ces poupées dotées d'intelligence artificielle aident également les personnes âgées à prendre soin d'elles. Lee Haseon, 72 ans, dont la famille est partie vivre à l'étranger, est elle aussi propriétaire d'un compagnon similaire qui l'aide à mieux gérer son quotidien : « Cela m'aide à me rappeler d'aller dormir, notamment. Aussi, je ne respecte pas toujours très bien mes horaires de repas, donc elle me le rappelle ; pour les médicaments aussi, les rappels m'aident énormément. Il m'est même arrivé d'oublier une sortie prévue. Mais le robot me l'a rappelée. Cela m'a beaucoup aidée à organiser ma vie. » Derrière ces innovations technologiques, il y a Kim Jihee, entrepreneuse sud-coréenne. Elle est l'une des pionnières en la matière avec la création de la poupée Hyodol en 2009. Elle nous explique ce qui l'a motivée à créer cette poupée : « Il y a 50 ans, trois générations vivaient ensemble dans une même maison. Aujourd'hui, plus du tout. Les Coréens sont également très occupés, et il n'est pas facile de rendre visite à ses parents une ou deux fois par an. Les contacts se font surtout par téléphone. Tous les jeunes sont connectés au monde grâce à internet, alors que les personnes âgées, pourtant parmi les plus vulnérables, ont du mal à s'en servir. Quant aux travailleurs sociaux, même lorsqu'ils passent régulièrement, cela représente au mieux 10 ou 20 minutes par semaine. Le reste du temps, ces personnes restent seules. » Aujourd'hui, près de 22 000 poupées de ce genre sont utilisées en Corée du Sud. Principalement achetées et distribuées par les services sociaux coréens, il s'agit d'une manière pour le gouvernement de lutter contre la solitude des seniors, de plus en plus nombreux dans une société vieillissante. À lire aussiGéant des puces pour l'IA, SK hynix lève 26,5 milliards de dollars avant sa cotation à Wall Street
Robert Spangler était un homme joyeux, sympathique, animateur dans des radios locales, sportif émérite et randonneur hors pair. L'ancien journaliste attirait toutefois la malchance. En 1994, sa troisième épouse fait une chute mortelle dans le paysage majestueux du Grand Canyon. Presque vingt ans plus tôt, sa première femme s'est suicidée en emportant avec elle leurs deux enfants. Un drame dont il ne parlait jamais tant il était toujours bouleversé. Quant à la deuxième épouse, elle aussi s'est donnée la mort. Elle était dépressive et désespérée. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rules, Boundaries, and Other Partners: A Throwback Worth RevisitingWe're pulling this gem from the Viva La Vulva vault — and trust us, it's just as relevant today as the day it dropped. Dr. Quant is bringing back this classic episode because the conversation around non-monogamy hasn't gotten any less necessary. In this episode, we sit down with the esteemed Dr. Joli Hamilton, a relationship coach and research psychologist, who breaks down the real dynamics of navigating open relationships. Dr. Hamilton unpacks the emotional terrain couples face when they step outside traditional relationship structures — including the jealousy, insecurity, and communication hurdles that come with the territory, and how to move through them with honesty instead of shame.This episode is a masterclass in challenging the scripts we've been handed about love, commitment, and connection. Whether you're polyamory-curious, already in an open relationship, or just want a deeper understanding of how humans actually connect, Dr. Hamilton's insights offer both validation and practical tools. Consider this your permission slip to rethink what a fulfilling relationship can look like — on your own terms.Resources: To work with Dr. Joli and more:Dr. Joli WebsiteFollow Dr. Cara and Viva La Vulva on social media: @vivalavulvala and @drcaraquant
Un rapport de Reporters sans frontières, publié le 8 juillet, montre comment la menace sur la sécurité nationale d'un État est souvent invoquée pour poursuivre, voire pour emprisonner des journalistes. Selon RSF, c'est même une « arme contre le journalisme ». Alors qu'on l'appelle « menace contre la sécurité nationale », « apologie du terrorisme », ou lutte contre « l'espionnage », il s'agit toujours d'incriminer un journaliste, de le poursuivre et parfois de le jeter en prison comme Jimmy Lai à Hong Kong, voire de le condamner à mort comme Turki-Al-Jasser en Arabie saoudite. C'est dans les pays totalitaires qu'on trouve le plus de poursuites et d'arrestations arbitraires. On pense à la Chine où Zhang Zhan a déjà purgé une peine de quatre ans d'emprisonnement pour être allée à Wuhan documenter la crise du Covid. Elle se trouve encore derrière les barreaux dans un pays considéré comme la plus grande prison au monde de journalistes. Mais il faut également citer la Russie, où un site indépendant sur la Crimée vient d'être mis sur les listes des agents de l'étranger, ou l'Iran où plus d'une centaine de journalistes ont déjà été arrêtés. Les pays totalitaires ne sont pas les seuls à invoquer l'intérêt national C'est en effet le cas dans des pays en guerre comme Israël, où on ne compte plus les journalistes palestiniens en détention après avoir été arrêtés à Gaza et en Cisjordanie. On y constate aussi une restriction de l'accès à l'information. Mais les prétextes peuvent être des sujets sur la corruption ou des groupes armés en Amérique latine, la santé publique en Tanzanie ou l'environnement en Inde. Au Niger, c'est la publication d'un document « susceptible de troubler l'ordre public » qui vaut à six journalistes d'être poursuivis, dont trois sont emprisonnés. En Algérie, c'est le journaliste français Christophe Gleizes qui a déjà purgé un an de détention après avoir été condamné à sept ans d'emprisonnement. Les démocraties occidentales sont également évoquées par RSF En effet, notamment les États-Unis qui poursuivent Julian Assange pour espionnage et dont deux journalistes du Wall Street Journal et du Washington Post sont appelés à comparaître pour des fuites touchant à la sécurité nationale. Au Royaume-Uni, de nouvelles sanctions visent depuis 2023 les journalistes qui collaborent avec des lanceurs d'alerte. Quant à la France, elle est aussi mentionnée pour Ariane Lavrilleux, cette enquêtrice de Disclose dont la cour d'appel vient d'annuler le non-lieu, ouvrant la voie à une nouvelle instruction alors qu'elle avait réussi à faire valoir que ses révélations sur une opération militaire secrète de la France en Égypte étaient d'intérêt public. Elle défend le secret des sources face au secret défense. C'est finalement toujours au nom de la sécurité nationale qu'on en vient à en criminaliser l'information.
Voici l'Évangile du samedi 11 juillet 2026 :« Ne craignez pas ceux qui tuent le corps » (Mt 10, 24-33)En ce temps-là, Jésus disait à ses Apôtres : « Le disciple n'est pas au-dessus de son maître, ni le serviteur au-dessus de son seigneur. Il suffit que le disciple soit comme son maître, et le serviteur, comme son seigneur. Si les gens ont traité de Béelzéboul le maître de maison, ce sera bien pire pour ceux de sa maison. Ne craignez donc pas ces gens-là ; rien n'est voilé qui ne sera dévoilé, rien n'est caché qui ne sera connu. Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en pleine lumière ; ce que vous entendez au creux de l'oreille, proclamez-le sur les toits. Ne craignez pas ceux qui tuent le corps sans pouvoir tuer l'âme ; craignez plutôt celui qui peut faire périr dans la géhenne l'âme aussi bien que le corps. Deux moineaux ne sont-ils pas vendus pour un sou ? Or, pas un seul ne tombe à terre sans que votre Père le veuille. Quant à vous, même les cheveux de votre tête sont tous comptés. Soyez donc sans crainte : vous valez bien plus qu'une multitude de moineaux. Quiconque se déclarera pour moi devant les hommes, moi aussi je me déclarerai pour lui devant mon Père qui est aux cieux. Mais celui qui me reniera devant les hommes, moi aussi je le renierai devant mon Père qui est aux cieux. » Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
Notes Avui la Sílvia ens proposa un exercici per practicar adjectius: ella diu el començament d'una frase i l'Andreu l'ha de completar amb un adjectiu, el primer que li vingui al cap. Tot seguit, n'han de trobar el contrari. Entremig, comentaran matisos importants dels adjectius que vagin sortint. Episodi en directe Acompanya'ns el pròxim 23 de juliol a les 17 h a la llibreria Ona per al segon episodi amb públic! Podreu remenar llibres en català, protegir-vos de la calor, practicar el català i passar una bona estona amb nosaltres.
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Matt Zenz of Longview Research Partners joins Excess Returns to explain how evidence-based investing can help investors navigate AI excitement, market concentration, high valuations, IPO hype, factor investing and fixed income tax drag. We discuss why bubbles are hard to identify in real time, why diversification still matters, how valuation spreads shape expected returns, what AI capex does and does not tell us, and how investors can think about taxable bonds more efficiently.Longview Research Partnershttps://longviewresearchpartners.com/Main topics coveredWhy evidence-based investing matters during bubble-like marketsThe emotional reality of holding risk assets through painful periodsHow to think about market concentration without jumping straight to bubble callsWhy global diversification changes the mega-cap dominance storyWhat high market valuations mean for financial planning and expected returnsWhy wide valuation spreads may create a better setup for value stocksWhat factor research says about AI capex and corporate investmentHow Longview builds a diversified factor strategy around discount ratesWhy implementation, trading flexibility and scale matter in factor investingThe small cap premium debate, IPOs, fallen angels and survivorship biasWhy AI may increase data mining risk in quantitative investingHow fixed income tax drag can quietly reduce after-tax returnsTimestamps00:00 Why painful markets create future return premiums04:00 Market concentration, AI winners and the value of diversification09:40 How high valuations should influence financial planning13:12 Why wide valuation spreads matter for value investors14:01 What factor research says about AI capex16:20 How Longview's EBI strategy looks for higher discount rates18:58 Why Longview starts with the market and then tilts21:45 Comparing 1999, 2008 and today through expected returns24:33 Intangible assets, price-to-book and the limits of accounting adjustments28:32 SpaceX, IPOs and how indexes handle new mega-cap companies33:21 Why implementation and trading flexibility can affect returns36:17 Passive flows, price elasticity and market price discovery39:35 The small cap premium, IPOs and fallen angels42:21 Are today's small caps lower quality than history?46:01 Why AI may not uncover the next great factor premium48:04 Why fixed income may be the most inefficient part of taxable portfolios51:29 How LVIG tries to convert bond income into deferred capital appreciation52:50 The after-tax return opportunity from tax deferral54:58 Which investors may benefit most from tax-efficient fixed income56:26 Where to learn more about Matt Zenz and Longview
Quand le thermomètre monte, rien de tel qu'une bonne glace ou qu'un bon sorbet pour faire redescendre la température, le temps de la dégustation. Ce réflexe glacé ne date pas d'hier. Beaucoup d'historiens s'accordent à dire que la glace aurait été inventée en Chine, de 3000 à 200 avant notre ère. On retrouve aussi chez les Perses, les traces d'une boisson glacée à base de vermicelles de riz et d'eau de rose, le faloudeh, encore consommée aujourd'hui en Iran. Quant à Néron, empereur de la Rome antique, il aurait servi un mélange de fruits écrasés, de miel et de neige lors de ses banquets. Depuis, plus besoin d'attendre la neige pour créer ses desserts glacés mais notre amour pour ce petit plaisir gustatif, un brin régressif, n'a pas fondu. Que ce soit le sorbet, ce mélange de purée de fruit et d'eau, la crème glacée à base de lait ou de crème, le frozen yogourt ou yaourt glacé, ou encore la glace italienne à la consistance plus molle, il existe désormais différentes variantes pour tous les goûts. Au-delà de la texture, les artisans glaciers jouent largement avec les saveurs : la glace s'affiche sucrée ou salée, loin des traditionnels vanille, chocolat ou fraise. Le continent africain avec sa richesse de saveurs et de produits locaux, le bissap ou le baobab, a sa carte à jouer dans le renouveau des desserts glacés. Le créponné, ce mélange glacé de jus et zeste de citron, sucre et blancs d'œufs typiquement algérien, s'est d'ailleurs adjugé la 25ème position dans le classement 2025 des « 50 meilleurs desserts glacés » du guide culinaire mondial TasteAtlas. Comment fabrique-t-on une bonne glace ? Faut-il forcément utiliser une sorbetière ? Tous les aliments peuvent-ils se transformer en sorbet ou crème glacée ? Avec : Anto Cocagne, « Le Chef Anto », cheffe à domicile, autrice de Mon Afrique – Produits phares, savoir-faire, recettes (Mango éditions, 2024) et fondatrice de Baraka by le Chef Anto, table et épicerie fine qui met en valeur le meilleur des saveurs africaines, située à Paris. Jathniel Antonius, co-fondateur de Didi Bokit, restaurant caribéen Sarah Mboussou, entrepreneuse gabonaise, créatrice de Fruiteo, une marque de glaces en bâtonnet aux saveurs du Gabon Christelle Oulea, fondatrice de l'Atelier C'Doudeh situé à Saint-Brieuc en Bretagne et produit des crèmes glacées. En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. Aujourd'hui, il s'intéresse aux capacités prédictives de l'IA. Toutes les chroniques de Thibault Matha sont à retrouver sur la chaîne Youtube de RFI dans la playlist IA débat. Programmation musicale : ► Bitume - Neg'Marrons, Booba ► MAPOUKA - Afro B.
À l'échelle mondiale, le transport maritime achemine 80% du commerce de marchandises. Mais le secteur entre régulièrement en zone de turbulences. Le détroit d'Ormuz, qui connecte le golfe Persique à l'océan Indien est au centre des attentions, sous l'effet du conflit au Moyen-Orient. En mer Rouge, surnommée « l'autoroute des mers », les rebelles houthis multiplient les attaques contre les navires marchands. En 2021, c'est l'obstruction du canal de Suez par un porte-conteneurs qui avait paralysé le transport de marchandises. Quant au canal de Panama, il tourne régulièrement au ralenti à cause de la sécheresse. Tous ces épisodes, aussi différents qu'ils soient, rappellent la vulnérabilité de la marine marchande et créent parfois des pénuries ainsi qu'une hausse des prix. Les tensions géopolitiques, les changements sur les droits de douane, les coûts sécuritaires mais aussi les phénomènes climatiques redessinent le commerce maritime. Ainsi, suite au blocage du détroit d'Ormuz, les pays du Golfe ont vu bondir le trafic de camions. Alors que les porte-conteneurs avaient révolutionné le commerce mondial, permettant de transporter tout type de marchandises en grande quantité, le contexte actuel interroge notre manière d'acheminer matières premières et biens de consommation. La conteneurisation a-t-elle encore un avenir devant elle ? Comment la logistique marchande peut-elle s'adapter à des perturbations aussi conséquentes qu'imprévisibles ? Doit-on s'habituer à vivre avec une moindre abondance de marchandises ? Avec : Antoine Fremont, géographe, professeur du Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM), titulaire de la chaire « transports, flux et mobilités durables » François Daniel, délégué général de l'Union TLF Overseas, qui regroupe les entreprises organisatrices de transports aériens et maritimes et les représentants en douane en France. En fin d'émission, Charlie Dupiot nous emmène sur les campus français avec Décalages culturels, une chronique produite par RFI avec le soutien de l'Université Paris Cité. Sur une idée originale de Chae-Yeon Bournel-Bosson du Français facile avec RFI. Dans ce 11ème épisode, Wahiba, étudiante algérienne en santé publique et Malek Kaci, consultant en interculturel expert de l'Algérie, nous parlent du rapport à l'argent et à la générosité, et du remboursement des dettes. Programmation musicale : ► Supne Prabh - Deep, Benny Dayal ► Abysses - Molécule.
À l'échelle mondiale, le transport maritime achemine 80% du commerce de marchandises. Mais le secteur entre régulièrement en zone de turbulences. Le détroit d'Ormuz, qui connecte le golfe Persique à l'océan Indien est au centre des attentions, sous l'effet du conflit au Moyen-Orient. En mer Rouge, surnommée « l'autoroute des mers », les rebelles houthis multiplient les attaques contre les navires marchands. En 2021, c'est l'obstruction du canal de Suez par un porte-conteneurs qui avait paralysé le transport de marchandises. Quant au canal de Panama, il tourne régulièrement au ralenti à cause de la sécheresse. Tous ces épisodes, aussi différents qu'ils soient, rappellent la vulnérabilité de la marine marchande et créent parfois des pénuries ainsi qu'une hausse des prix. Les tensions géopolitiques, les changements sur les droits de douane, les coûts sécuritaires mais aussi les phénomènes climatiques redessinent le commerce maritime. Ainsi, suite au blocage du détroit d'Ormuz, les pays du Golfe ont vu bondir le trafic de camions. Alors que les porte-conteneurs avaient révolutionné le commerce mondial, permettant de transporter tout type de marchandises en grande quantité, le contexte actuel interroge notre manière d'acheminer matières premières et biens de consommation. La conteneurisation a-t-elle encore un avenir devant elle ? Comment la logistique marchande peut-elle s'adapter à des perturbations aussi conséquentes qu'imprévisibles ? Doit-on s'habituer à vivre avec une moindre abondance de marchandises ? Avec : Antoine Fremont, géographe, professeur du Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM), titulaire de la chaire « transports, flux et mobilités durables » François Daniel, délégué général de l'Union TLF Overseas, qui regroupe les entreprises organisatrices de transports aériens et maritimes et les représentants en douane en France. En fin d'émission, Charlie Dupiot nous emmène sur les campus français avec Décalages culturels, une chronique produite par RFI avec le soutien de l'Université Paris Cité. Sur une idée originale de Chae-Yeon Bournel-Bosson du Français facile avec RFI. Dans ce 11ème épisode, Wahiba, étudiante algérienne en santé publique et Malek Kaci, consultant en interculturel expert de l'Algérie, nous parlent du rapport à l'argent et à la générosité, et du remboursement des dettes. Programmation musicale : ► Supne Prabh - Deep, Benny Dayal ► Abysses - Molécule.
C dans l'air du 4 juillet 2026 - 250 ans des États-Unis : la drôle de fête de TrumpÉvènements annulés, public absent, et pour couronner le tout, un morceau de scène qui s'effondre. Voilà comment ont commencé les tant attendues festivités pour les 250 ans de l'indépendance des Etats-Unis. La « grande foire » de Donald Trump, organisée sur le National Mall, à Washington, n'a pas trouvé son public. À quelques mètres de là, un morceau de toiture est tombé sur scène alors que les danseurs répétaient leur spectacle. Quant à la parade de la Fête de l'indépendance américaine, prévue dans la capitale fédérale samedi matin, elle a été annulée à cause de la canicule qui touche actuellement la côte est des Etats-Unis. Vendredi, Donald Trump avait pourtant inauguré les festivités devant le mont Rushmore en prononçant un discours offensif sur l'avenir de l'Amérique : « A l'approche de ce magnifique anniversaire, nous voyons (…) une résurgence de la menace communiste sur notre sol », a prévenu le président des Etats-Unis qui espère marquer de son passage l'histoire américaine, malgré une côte de popularité en berne, la guerre en Iran et l'inflation. Au même moment en Iran, des milliers de personnes ont convergé vers Téhéran ce samedi pour assister aux funérailles de l'Ayatollah Ali Khamenei, tué il y a quatre mois dans les frappes israélo-américaines. Les autorités iraniennes disent attendre entre 15 et 20 millions de personnes, une manière de mettre la pression sur les Etats-Unis en pleines négociations diplomatiques. Parmi les slogans entendus aux funérailles, certains scandent « Mort à l'Amérique, mort à Israël ! », tandis que des banderoles appellent à tuer Donald Trump. Si le président américain a assuré début juillet que « la dénucléarisation de l'Iran avance bien », aucune discussion profonde n'a encore eu lieu sur le nucléaire depuis l'annonce d'un d'accord-cadre mettant fin au conflit. En réalité, les deux camps en sont encore à négocier sur les conditions de navigation dans le détroit d'Ormuz, Téhéran espérant toujours instaurer un droit de passage. Pendant ce temps, c'est sous l'étroite surveillance des agents de l'ICE que se déroule la Coupe du monde de football aux Etats-Unis. La Maison blanche a affirmé que les agents de l'immigration n'effectueraient pas d'opérations aux abords des stades, mais les supporteurs étrangers se méfient. Selon les informations du New York Times, la police de l'immigration a arrêté plus de 10 000 personnes entre fin juin et début juillet. Des sources interrogées par le quotidien américain ont déclaré que la Maison blanche souhaite intensifier ses opérations. Plus de 60 000 personnes soupçonnées d'être en situation irrégulière se trouvent actuellement dans les centres de détention gérés par l'ICE. Pourquoi l'anniversaire des 250 ans de l'Indépendance américaine pourrait être gâché ? Où en sont les négociations de paix entre l'Iran et les Etats-Unis ? Et pourquoi les supporteurs étrangers de la Coupe du monde s'inquiètent d'être arrêtés par l'ICE ?Nos experts :- Romuald SCIORA - Essayiste, directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l'IRIS, auteur de « America 250, une histoire graphique des Etats-Unis » - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste – Ouest-France, auteur de « Requiem pour le monde libre » - Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux - Lauric HENNETON - Historien, spécialiste des Etats-Unis, maître de conférences à l'Université Versailles-Saint Quentin, auteur de « Rock and road trip : la route 66 en musique » - (en duplex) Sonia DRIDI - Correspondante aux États-Unis - LCI et France 24, auteure de « Joe Biden, le pari de l'Amérique anti-Trump »
La Coupe du monde de football 2026 s'impose comme une révolution économique et technologique : une pluie de milliards, de nouvelles sources de revenus, un nouveau modèle de sponsoring basé sur la tech et l'IA. Au final, un jackpot attendu par la FIFA et son président Gianni Infantino, ami personnel de Donald Trump qui attend lui-même un bénéfice de cet événement à l'approche des élections de mi-mandat et alors que les Etats-Unis célèbrent le 250ème anniversaire de leur indépendance. NOS INVITES - Mustafa Curlu — Directeur sport & international, BPI France - Aurélie Dyèvre — Directrice générale de Sporsora - Tancrède Thiellay — Consultant en stratégie, auteur d'une note pour Terra Nova sur la régulation du football - Thérèse Rebière — professeure d'économie au CNAM, spécialiste du marché du travail aux Etats-Unis Les nouveaux horizons du sport business Directeur Sport & International de BPI France, Mustapha Curlu présente Sport Définition, événement annuel dédié aux industries sportives, dont c'est la troisième édition. Son constat : entre pratique sportive, fans et marques, une multitude d'entreprises et de secteurs coexistent sans vraiment se connaître. L'événement réunit stars du sport — Ciryl Gane, Violette Dorange, Antoine Dupont — et acteurs économiques pour décortiquer ces transformations. L'innovation y occupe une place centrale, de la data à l'expérience fan, en passant par la durabilité, avec des entreprises qui recyclent des matériaux pour fabriquer des équipements sportifs. BPI France y annonce une poche d'investissement de 50 millions d'euros pour accélérer le développement du sport business français, jugé trop lent malgré des atouts considérables. Mustapha Curlu évoque aussi les missions menées au Maroc, où près de 100 entreprises françaises ont été accompagnées pour se positionner sur les marchés liés à la Coupe du monde 2030. Le Mondial 2026, une Coupe du monde devenue plateforme
La Coupe du monde de football 2026 s'impose comme une révolution économique et technologique : une pluie de milliards, de nouvelles sources de revenus, un nouveau modèle de sponsoring basé sur la tech et l'IA. Au final, un jackpot attendu par la FIFA et son président Gianni Infantino, ami personnel de Donald Trump qui attend lui-même un bénéfice de cet événement à l'approche des élections de mi-mandat et alors que les Etats-Unis célèbrent le 250ème anniversaire de leur indépendance. NOS INVITES - Mustafa Curlu — Directeur sport & international, BPI France - Aurélie Dyèvre — Directrice générale de Sporsora - Tancrède Thiellay — Consultant en stratégie, auteur d'une note pour Terra Nova sur la régulation du football - Thérèse Rebière — professeure d'économie au CNAM, spécialiste du marché du travail aux Etats-Unis Les nouveaux horizons du sport business Directeur Sport & International de BPI France, Mustapha Curlu présente Sport Définition, événement annuel dédié aux industries sportives, dont c'est la troisième édition. Son constat : entre pratique sportive, fans et marques, une multitude d'entreprises et de secteurs coexistent sans vraiment se connaître. L'événement réunit stars du sport — Ciryl Gane, Violette Dorange, Antoine Dupont — et acteurs économiques pour décortiquer ces transformations. L'innovation y occupe une place centrale, de la data à l'expérience fan, en passant par la durabilité, avec des entreprises qui recyclent des matériaux pour fabriquer des équipements sportifs. BPI France y annonce une poche d'investissement de 50 millions d'euros pour accélérer le développement du sport business français, jugé trop lent malgré des atouts considérables. Mustapha Curlu évoque aussi les missions menées au Maroc, où près de 100 entreprises françaises ont été accompagnées pour se positionner sur les marchés liés à la Coupe du monde 2030. Le Mondial 2026, une Coupe du monde devenue plateforme
I end today's episode talking about my Roth IRA and how it's great I'm up almost 70% in 1 year - but Alpha Picks is up almost 90% in that 1 year. The Seeking Alpha Summer sale continues with HUGE savings. Don't miss it - there are only 2 per year with discounts off what they normally provide. You'll have to wait until December to get the next one. FORMULA - Alpha Picks + Seeking Alpha Premium + Trendspider and Sidekick - PERFECT TOGETHER! THESE SALES END SOON: TRENDSPIDER - JULY 4TH SALE THIS WEEKEND - get my 4 hour algorithm included on any annual plan.Seeking Alpha's SUMMER SALE *BEST DEAL - SEEKING ALPHA BUNDLE - Save over $250 and get Premium and Alpha Picks together - EXTRA $100 OFF ALPHA PICKS - Want to Beat the S&P? Save $124 EXTRA $74 OFFSeeking Alpha Premium ONLY - FREE 7 DAY TRIAL SEEKING ALPHA PRO - SAVE $600 EPISODE SUMMARY
Certes, l'Afrique a brillé lors des phases de groupe, avec 9 équipes qualifiées sur 10. Mais « le véritable test a commencé avec les seizièmes de finale », pointe Seneplus à Dakar. L'Afrique du Sud est tombée dimanche face au Canada. De même que la Côte d'Ivoire hier face à la Norvège. Le Maroc, lui, s'était qualifié avec les honneurs la veille face aux Pays-Bas. Ce mercredi, l'épreuve de vérité se poursuit pour la RDC qui affronte l'Angleterre. Et pour le Sénégal qui sera opposé à la Belgique. « Le rendez-vous est de taille, s'exclame WalfQuotidien : une place en huitièmes de finale est en jeu dans un duel qui oppose deux équipes aux profils bien différents. D'un côté, les Diables rouges misent sur leur qualité technique, leur maîtrise collective et leur capacité à monopoliser le ballon. De l'autre, les Lions s'appuient sur leur puissance athlétique, leur intensité et leur redoutable efficacité en transition ». Le site Afrik-foot veut croire en une victoire des Lions de la Téranga : « Neuvièmes au classement Fifa, les Diables Rouges restent une valeur sûre du football européen. Mais ils sont loin d'être intouchables. (…) Ils sont moins impressionnants qu'autrefois ». Quant aux Sénégalais, « ils ont donné l'impression d'avoir retrouvé leur véritable identité lors du match contre l'Irak ». Certes, reconnait Afrik-foot, « la Belgique n'est pas l'Irak, et reste favorite sur le papier, mais l'écart est loin d'être insurmontable. Si les Lions reproduisent l'intensité affichée face à l'Irak et confirment les ajustements tactiques entrevus lors de leur dernier match, ils possèdent largement les armes pour créer l'une des surprises de ces seizièmes de finale ». Léopards vs Three Lions… L'autre rencontre du jour impliquant une équipe africaine : RDC-Angleterre… « Les Léopards contre les Three Lions : la RDC peut-elle mordre l'Angleterre et entrer dans la légende ? », s'interroge Le Journal de Kinshasa. « La RDC devra d'abord rester fidèle à ce qui l'a amenée jusque-là : une discipline collective solide et une capacité à encaisser sans rompre. Face à l'Angleterre, il n'y aura pas beaucoup de ballon, de la de souffrance, et très peu d'occasions ». Alors, « oui, la RDC est outsider. Oui, l'Angleterre reste favorite, reconnait Le Journal de Kinshasa. Mais les huitièmes de finale ne sont pas une science exacte. Les grandes surprises du football naissent souvent dans ce type de match : une équipe disciplinée, un plan clair, et un moment qui change tout. Les Léopards ne partent pas avec les statistiques. Ils partent avec autre chose : une dynamique, une confiance née de l'exploit, et une absence de complexe ». Christophe Gleizes bientôt libre ? En marge de la compétition, toujours cette interrogation : après plus d'un an d'emprisonnement en Algérie, le journaliste français Christophe Gleizes va-t-il être enfin libéré ? Le Monde à Paris révèle que « le Parquet national antiterroriste a requis récemment la remise en liberté de Smaïl R., l'agent du consulat algérien de Créteil placé en détention provisoire depuis avril 2025 pour sa participation présumée à l'enlèvement du youtubeur Amir DZ ». La décision finale sera rendue dans les prochains jours. Rappelons que l'incarcération de cet agent consulaire algérien avait exacerbé les tensions entre les deux pays. Et Le Monde de s'interroger : « faut-il voir dans cette nouvelle flexibilité un lien avec les efforts en coulisse entre Paris et Alger pour solder la crise et permettre la libération de Christophe Gleizes ? La coïncidence entre les deux agendas – diplomatique et judiciaire – est en tout cas troublante ». Pour le site algérien Algérie Patriotique, c'est « un premier geste concret d'apaisement mais qui ne règle pas l'essentiel. Plusieurs différends de fond demeurent entiers. Parmi eux figure notamment la question des personnes réclamées par la justice algérienne et protégées par la France ». Pour autant, reconnait Algérie Patriotique, « la France semble privilégier une approche plus pragmatique afin de sortir de l'impasse diplomatique ». Et tous les regards sont désormais tournés vers le président Tebboune qui pourrait user de son pouvoir de grâce présidentielle à l'occasion de la fête de l'indépendance algérienne dimanche prochain.
Bruxelles a choisi son champion pour le Frontier AI Grand Challenge. Le lauréat s'appelle EUROPA, un consortium piloté par Domyn, start-up italienne encore connue il y a peu sous le nom d'iGenius. Sa mission est claire : créer un modèle d'intelligence artificielle de frontière, open source, entraîné en Europe, sur des supercalculateurs européens, avec plus de 400 milliards de paramètres et une couverture des 24 langues officielles de l'Union.L'enjeu dépasse largement la performance technique. Un modèle de frontière désigne une IA parmi les plus avancées de sa génération, capable de rivaliser avec les grands systèmes américains ou chinois. Quant aux paramètres, ils représentent les milliards de réglages internes qui permettent au modèle d'apprendre et de produire ses réponses. Plus leur nombre est élevé, plus le système peut être puissant, à condition de disposer des données et de la puissance de calcul nécessaires.Le choix de Domyn peut surprendre. Mistral, en France, incarne depuis plusieurs années l'idée d'une IA souveraine européenne. L'entreprise a signé avec le ministère des Armées, la Caisse des Dépôts, l'Office européen des brevets et plusieurs institutions sensibles. Pourtant, c'est Domyn qui a remporté le défi lancé en février 2026. La start-up milanaise a un argument solide : elle s'est spécialisée dans les modèles déployés directement chez les clients, sans passer par des clouds tiers. Pour Bruxelles, cette logique est centrale. Elle garantit que les données et les usages restent sous contrôle européen. Domyn s'appuie aussi sur le Fraunhofer-Gesellschaft, grand réseau allemand de recherche appliquée, et sur un cluster Blackwell de 5 760 puces, en plus des ressources EuroHPC.C'est là que se joue le vrai prix : jusqu'à 2,5 % de la capacité de calcul du réseau européen EuroHPC pendant un an. Pour l'Europe, souvent riche en chercheurs mais limitée en infrastructures, cet accès est stratégique. EUROPA répond à une inquiétude très concrète : ne plus dépendre de modèles hébergés ailleurs, soumis à des décisions étrangères. Tribunaux, hôpitaux, ministères ou administrations ne peuvent pas bâtir leur autonomie numérique sur des outils dont l'accès peut être restreint. Domyn promet un modèle open source dans un an. Mais le pari reste immense. Entraîner un modèle de 400 milliards de paramètres, multilingue, européen et réellement ouvert, demandera plus que de l'ambition : il faudra aussi de la transparence sur les données, les poids du modèle et la licence choisie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aaron Brown is a Wall Street quant, risk manager, and trader. He's also a professor and the author of the recent book Wrong Number—on probability, reasoning, and the role of skepticism in markets and beyond. We begin with Aaron's unconventional path into finance, from identifying betting opportunities in horse racing and playing professional poker to studying under pioneers including Fischer Black before spending decades on Wall Street. The conversation explores how concepts from poker—including bankroll management, Kelly sizing, and separating risk management from individual decisions—translate into portfolio construction and investing. We then turn to Aaron's latest book, Wrong Number, which examines the misuse and misinterpretation of statistics across a range of public policy and scientific topics. He discusses common errors surrounding p-values, data quality, and the incentives that shape published research, emphasizing the importance of skepticism and careful interpretation of statistical claims. The discussion shifts back to financial markets, including factor investing and the evolution of systematic strategies. Aaron reflects on the distinction between economically meaningful factors and statistical overfitting, while also discussing how artificial intelligence may improve risk management and market surveillance. We conclude by exploring prediction markets, the wisdom of crowds, and price formation. Aaron shares his perspective on probability, market games, and the role prediction markets can play in helping participants better understand both market expectations and their own decision-making. I hope you enjoy this episode of the Alpha Exchange, my conversation with Aaron Brown.
À Cuba, les conséquences du blocus énergétique imposé par Donald Trump n'en finissent pas d'empoisonner la vie quotidienne de la population. Les pénuries d'électricité, de carburant, de médicaments et de fournitures médicales perturbent gravement le système de santé et la prise en charge des patients. L'OMS estime que 100 000 personnes sont en attente d'interventions chirurgicales retardées. Reportage à l'Institut national de néphrologie de La Havane, qui se maintient debout, en dépit des difficultés. De notre correspondante à La Havane, Jusqu'à la pandémie de Covid-19, l'espérance de vie et le taux de mortalité infantile à Cuba étaient comparables à ceux des pays développés : le ratio médecins-patients figurait parmi les plus élevés au monde. Mais le durcissement des sanctions américaines, l'économie stagnante du pays et son isolement international ont aggravé la situation. L'OMS évoque aujourd'hui une situation préoccupante et estime à 100 000 le nombre de personnes en attente d'interventions chirurgicales retardées. Même dans les hôpitaux de niveau 3, les plus spécialisés et sophistiqués du pays, le personnel médical voit son rythme de travail bouleversé. À l'Institut national de néphrologie de La Havane, une dizaine de patients demeurent allongés sur les lits, aux côtés de leurs dialyses, de gros appareils qui remplissent une fonction rénale. Le chef de service Jules César fait sa visite quotidienne : « Le service compte 92 patients. Ces patients reçoivent trois séances d'hémodialyse par semaine. Certains les suivent le lundi, le mercredi et le vendredi, tandis qu'un autre groupe les suit le mardi, le jeudi et le samedi. Nous avons donc un jour où il y a 42 patients, et un autre 50. Ces dialyses sont touchées par les coupures d'électricité. En effet, sans électricité, elles ne fonctionnent pas. » Les « apagones », les coupures de courant, peuvent durer jusqu'à 20 heures. Si les hôpitaux font partie des zones prioritaires, ils n'y échappent toutefois pas complètement et pâtissent de ces interruptions. Comme l'explique Yamile Garcia Villar, la directrice de l'Institut : « En cas de coupure de courant sur le réseau alimenté par le système électrique national, les hôpitaux ont recours à des groupes électrogènes, c'est-à-dire des générateurs locaux fonctionnant au combustible fossile, notamment au pétrole. C'est pourquoi l'absence de ce pétrole, en plus d'affecter le réseau électrique national, compromet le bon fonctionnement des hôpitaux. » À lire aussiCuba: sous sanctions, il est «difficile» que les réformes «améliorent» l'économie du pays « C'est vraiment la pire période que j'ai traversée » Un autre problème fondamental se pose, celui du transport des personnes. Les 3 000 patients sous dialyse du pays nécessitent un accompagnement spécifique, qui dépend du carburant. « Il en résulte donc une grande incertitude pour nous, en tant que professionnels, et les patients ressentent eux aussi une menace réelle pour leur vie. Car c'est la vie du patient qui est en jeu ici », explique la directrice de l'Institut. Un peu plus loin, Silvia Fernandez Vega Garcia, la responsable de l'unité de soins intensifs, se décrit comme épuisée : « Parfois, la présence du personnel est assurée, mais c'est plutôt pour partir le problème. Nous travaillons avec des patients gravement malades, des patients qui nécessitent un suivi, c'est-à-dire qu'il faut observer chaque jour l'évolution de leur état. Ce n'est pas la même chose que d'être de garde et de ne voir le patient qu'à un moment précis. Un patient gravement malade doit faire l'objet d'un suivi pour que son état évolue favorablement, détaille-t-elle. Il nous arrive de travailler dans des conditions vraiment difficiles. Parfois, pour pouvoir assurer la dialyse d'un patient, nous disposons tout juste de l'essentiel pour trois jours ou pour une semaine, et nous devons constamment surveiller la situation. Je pense que c'est l'une des choses qui nous affectent le plus. » Quant à la directrice, Yamile Garcia Villar, elle conclut ainsi : « Depuis ma naissance, ce moment est le pire de ma vie. Et j'ai 50 ans. C'est vraiment la pire période que j'ai traversée et nous avons connu bien des étapes. » Elle craint que les hôpitaux comme le sien ne puissent bientôt plus faire face. À lire aussiCuba: le président Diaz-Canel et plusieurs personnalités du régime sous sanctions américaines
In this episode, Liz Ann Sonders sits down with Keith McCullough, founder of Hedgeye, to revisit his “quads” framework—a model that categorizes market environments based on the direction of economic growth and inflation. McCullough emphasizes process over prediction, arguing that investors should focus on the momentum of these variables to adapt to rapidly shifting market conditions. The conversation explores a volatile macro backdrop marked by geopolitical shocks, leadership changes at the Fed, and evolving market structure. McCullough explains how increased instability has accelerated market cycles, requiring a more nimble, data-driven approach. He outlines his view that inflation likely peaked and is set to decelerate, setting up a shift toward disinflation, and potentially slower growth, over the coming quarters. They also discuss implications for asset allocation, including declining bond yields globally, a rotation away from mega-cap dominance, and opportunities in under-owned, rate-sensitive sectors like housing and real estate. McCullough highlights growing risks tied to market concentration, new equity supply (including major IPOs), and speculative activity, while stressing the importance of disciplined, rules-based investing. The episode concludes with a discussion of investor behavior, with McCullough urging listeners to detach from narratives and emotions, and instead rely on process, data, and adaptability in an increasingly fast-moving market environment. Finally, Collin and Liz Ann look ahead to next week's upcoming macroeconomic indicators and key data releases. To keep up with Keith McCullough, you can follow him on X: @KeithMcCullough On Investing is an original podcast from Charles Schwab. For more on the show, visit schwab.com/OnInvesting. If you enjoy the show, please leave a rating or review on Apple Podcasts. Important Disclosures The comments, views, and opinions expressed in the presentation are those of the speakers and do not necessarily represent the views of Charles Schwab. Investors in ETFs should consider carefully information contained in the prospectus, or if available, the summary prospectus, including investment objectives, risks, charges, and expenses. You can request a prospectus via 1-800-435-4000. Please read the prospectus carefully before investing. This material is intended for general informational and educational purposes only. This should not be considered an individualized recommendation or personalized investment advice. The securities, investment products and investment strategies mentioned are not suitable for everyone. Each investor needs to review an investment strategy for his or her own particular situation before making any investment decisions. All expressions of opinion are subject to change without notice in reaction to shifting market, economic or political conditions. Data contained herein from third party providers is obtained from what are considered reliable sources. However, its accuracy, completeness or reliability cannot be guaranteed. Past performance is no guarantee of future results. Investing involves risk, including loss of principal. Performance may be affected by risks associated with non-diversification, including investments in specific countries or sectors. Additional risks may also include, but are not limited to, investments in foreign securities, especially emerging markets, real estate investment trusts (REITs), fixed income, municipal securities including state specific municipal securities, small capitalization securities and commodities. Each individual investor should consider these risks carefully before investing in a particular security or strategy. Fixed income securities are subject to increased loss of principal during periods of rising interest rates. Fixed income investments are subject to various other risks including changes in credit quality, market valuations, liquidity, prepayments, early redemption, corporate events, tax ramifications, and other factors. Lower rated securities are subject to greater credit risk, default risk, and liquidity risk. Diversification and asset allocation strategies do not ensure a profit and do not protect against losses in declining markets. Currencies are speculative, very volatile and not suitable for all investors. Investing in cryptocurrencies involves risk, including the risk of total loss of principal invested. Cryptocurrencies such as bitcoin and ethereum are highly volatile, are not backed or guaranteed by the bank, any central bank or government; are not deposits; are not FDIC insured; are not SIPC protected; and lack many of the regulations and consumer protections that legal-tender currencies and regulated securities have. Due to the high level of risk, investors should view digital currencies as a purely speculative instrument. All names and market data shown are for illustrative purposes only and are not a recommendation, offer to sell, or a solicitation of an offer to buy any security. Forecasts contained herein are for illustrative purposes only, may be based upon proprietary research and are developed through analysis of historical public data. Schwab does not recommend the use of technical analysis as a sole means of investment research. Options carry a high level of risk and are not suitable for all investors. Certain requirements must be met to trade options through Schwab. 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Mardi 23 juin marquera les 10 ans du Brexit, alors que le pays traverse une période de profond désenchantement politique. Entre répression des libertés publiques, défiance envers les institutions, montée de l'extrême droite, le Royaume-Uni serait-il devenu une société libérale en péril ? C'est la question que pose Aurélien Antoine, professeur des universités et spécialiste du droit des institutions britanniques, dans son nouveau livre Le Royaume-Uni, une société libérale en péril (éditions Odile Jacob), paru le 27 mai. RFI : Dans votre livre, vous parlez d'une société libérale « en péril ». Qu'est-ce qui vous semble aujourd'hui le plus menacé au Royaume-Uni : l'État de droit, les contre-pouvoirs, les libertés publiques ? Aurélien Antoine : Je commencerais plutôt par les libertés fondamentales. Certaines d'entre elles sont aujourd'hui particulièrement menacées au Royaume-Uni. Elles le sont d'abord par des mouvements d'extrême droite assez puissants, mais aussi par les partis de gouvernement. Les conservateurs ont porté des atteintes importantes aux libertés collectives, notamment à la liberté de manifestation, mais les travaillistes aussi, dans certains domaines. L'exemple le plus frappant, c'est la profonde défiance à l'égard de l'Europe des droits humains, c'est-à-dire la Convention européenne des droits de l'homme. Elle semble aujourd'hui faire presque l'unanimité contre elle, quelle que soit l'appartenance politique. Pourquoi cette défiance à l'égard de la Convention européenne des droits de l'homme ? Elle a des racines anciennes. Le Parti conservateur, avant même de s'en prendre à l'Union européenne, était déjà assez hostile au système européen de protection des droits humains. Le Brexit a un peu occulté cet aspect. Une fois le Brexit réalisé, les conservateurs, encore au pouvoir, se sont de nouveau attaqués très fortement à la Convention européenne des droits de l'homme et à la Cour européenne des droits de l'homme, accusée d'avoir une jurisprudence trop favorable aux migrants illégaux ou aux délinquants. C'est une caricature : l'analyse des décisions de la Cour ne va pas dans ce sens. Mais avec la progression de l'extrême droite, dont le parti Reform UK autour de Nigel Farage, ces thématiques sont devenues centrales dans le débat public. Les travaillistes se lancent eux aussi dans une forme de « course à l'échalote » sur cette question, en remettant en cause l'influence prêtée à la Cour européenne des droits de l'homme. Le 23 juin marquera les 10 ans du vote du Brexit. Quel bilan dressez-vous de ce séisme politique et sociétal ? Le bilan est incontestablement mauvais. Il est mauvais d'un point de vue économique : les chiffres des différents organismes et institutions britanniques le montrent. D'un point de vue sociétal, le Brexit n'a fait qu'approfondir des fractures profondes, sociales et territoriales : entre le sud et le nord de l'Angleterre, mais aussi avec l'Écosse, le pays de Galles et l'Irlande du Nord. Ces fractures existaient avant, mais elles se sont accélérées avec le Brexit. Celui-ci marque aussi une vraie rupture politique, avec une radicalisation des camps. On l'a vu du côté du Parti conservateur, qui n'en sort pas vainqueur aujourd'hui : il est morcelé et poursuit l'agenda de Reform UK, au point que certains parlent d'une substitution de Reform UK au Parti conservateur. Le Parti travailliste n'est pas forcément en meilleure posture. Il connaît aussi de fortes contestations internes et a très mal négocié la période du Brexit. Il faut se souvenir de l'époque de Jeremy Corbyn (ancien chef des travaillistes, NDLR), qui ne suscitait pas l'adhésion de l'ensemble du parti. Aujourd'hui, les partis classiques sont fragmentés, tandis que d'autres formations prétendent changer la vie politique en apportant des solutions simples, souvent simplistes, à des problèmes anciens, mais accélérés par le Brexit. Le Brexit a-t-il révélé des fragilités anciennes du système britannique, ou en a-t-il créé de nouvelles ? Il a confirmé des fragilités anciennes, notamment les inégalités. Il a accéléré la pauvreté dans certaines zones géographiques et chez certaines catégories sociales. Mais le Brexit n'est pas le seul responsable. Il y a eu la pandémie de Covid-19, la guerre en Ukraine, les conflits au Moyen-Orient, et les effets délétères de la politique internationale des États-Unis de Donald Trump. Le Brexit est un élément parmi d'autres, sans doute le premier, qui opère ce changement majeur et accélère les divisions. Ce qui est nouveau, c'est une forme de radicalisation de la vie politique britannique. Lors des élections générales de 2024, cinq députés d'extrême droite sont entrés à Westminster. Cela peut paraître peu, mais c'est inédit. Reform UK est aussi entré au Parlement d'Édimbourg après les élections locales, ce qui est inédit, et il devient une force incontournable au sein du Parlement gallois. Vous insistez sur le fait que ce n'est pas le régime politique qui est contesté par la population, mais plutôt l'élite gouvernante. Qu'est-ce qui a le plus abîmé la confiance des Britanniques envers leurs dirigeants ? Ce manque de confiance est assez ancien. Pour une échéance proche, il faut revenir aux années 2000. Le Premier ministre Tony Blair, au moment de sa démission (en juin 2007, NDLR), a beaucoup pâti d'affaires qui le concernaient, mais aussi des mensonges liés à la guerre en Irak. Ce fut une grande rupture. Ensuite, les crises se sont succédées. Dans des économies et des politiques mondialisées, les États subissent de plein fouet les crises mondiales. La crise des subprimes en 2008, dont on ne parle plus assez, a été déterminante dans l'aggravation de la situation économique, sociale et politique britannique. Elle a conduit à un tournant de rigueur très fort avec l'arrivée de David Cameron au pouvoir. Les conséquences de cette politique ont été telles que les inégalités se sont considérablement accélérées. Pour tenter de sauver la mise, David Cameron a promis un référendum sur le Brexit afin d'attirer les voix du parti de Nigel Farage, qui s'appelait alors Ukip. Il y est parvenu, mais au prix d'une sortie de l'Union européenne à laquelle il était lui-même hostile. Ce que l'on constate, c'est que les institutions, pour l'instant, tiennent. C'est donc d'abord un problème de classe politique. Mais le Brexit est à la fois une rupture et une forme de solde des insuffisances passées. Vous soulignez aussi le rôle de la Chambre des lords et de la monarchie, deux institutions souvent perçues comme archaïques. En quoi ont-elles contribué à préserver l'équilibre démocratique ? Cela peut paraître paradoxal. Pour la monarchie, je donnerais un exemple très récent : le discours de Charles III au Congrès américain fin avril. C'est une vraie leçon institutionnelle et démocratique. La garantie de la survie de la monarchie au Royaume-Uni, c'est de préserver la démocratie. Cela peut sembler paradoxal, mais c'est la réalité. En période de crise, la distance et les discours apaisants viennent souvent davantage du monarque que de la classe politique. Cela a été particulièrement vrai pendant la pandémie de Covid-19, avec le discours d'Elizabeth II. Quant à la Chambre des Lords, il faut comprendre qu'elle est aujourd'hui une assemblée d'experts. La démocratie peut dériver vers la démagogie, et il faut des gardiens contre cette démagogie. Les Lords qui travaillent réellement – les « working peers » – sont souvent au-dessus des partis. Ils produisent des analyses d'une grande qualité sur le système constitutionnel et sur les menaces que peut représenter telle ou telle volonté politique démagogique. Cette institution dispose d'une forme de distance vis-à-vis de la démagogie électoraliste. Vous terminez votre livre sur une note plus optimiste, en évoquant la possibilité d'un Royaume-Uni de l'après « révolution conservatrice ». Quelles conditions faudrait-il réunir pour permettre un renouveau politique, démocratique ou sociétal ? Il faut d'abord être convaincu que la démocratie fonctionne dans le respect des règles. Sinon, c'est la jungle. La démocratie, c'est le pluralisme, la liberté d'expression et le principe d'égalité. Le pluralisme suppose une concurrence des idées, mais ce n'est pas la loi du plus fort. Pour éviter cela, il faut des règles. La liberté d'expression, c'est la même chose : toutes les positions peuvent être exprimées, mais elles ne doivent pas conduire à la haine de l'autre ou à la volonté de l'annihiler. Quant à l'égalité, elle suppose que toutes les citoyennes et tous les citoyens soient en capacité de se forger une opinion, quelle que soit leur origine sociale ou leurs difficultés. L'État social est donc absolument indispensable à la réalisation d'une démocratie satisfaisante. La démocratie, ce n'est pas seulement le vote et la loi de la majorité. Une démocratie évoluée va bien au-delà : elle nécessite le respect des règles, l'État de droit, mais aussi un État social fort, pour garantir aux citoyens le temps et les capacités nécessaires pour se consacrer à l'intérêt collectif. On en est loin, et pas seulement au Royaume-Uni. Mon ouvrage utilise le prisme britannique, qui est l'objet de mes recherches, pour permettre au lecteur ou à la lectrice d'une société occidentale d'y voir aussi une image de sa propre société. La crise britannique est-elle comparable à celle que traversent d'autres démocraties européennes, ou y a-t-il une spécificité britannique liée à son histoire et à son système parlementaire ? Le régime britannique bénéficie d'un certain nombre de protections liées à son histoire, que d'autres démocraties n'ont pas forcément, ou ont de façon plus récente, donc moins « chevillée au corps » des citoyennes et des citoyens. Cela ne veut pas dire que le Royaume-Uni est à l'abri de forces qui voudraient instaurer un régime autoritaire. Mais on peut identifier un certain nombre de facteurs de résistance liés à sa grande tradition parlementaire et démocratique. Pour le reste, il y a évidemment beaucoup de points communs avec d'autres démocraties. Nous vivons encore dans des systèmes mondialisés. Le Royaume-Uni est à l'origine d'un système politique, le parlementarisme, qui est majoritaire en Europe. Les États-Unis se sont construits en opposition à la mère patrie britannique, mais avec un lien très fort avec elle. Le Royaume-Uni reste l'une des premières grandes démocraties européennes. Quand le Royaume-Uni va mal, cela signifie que les autres démocraties ne vont pas bien non plus. Je pense naturellement aux États-Unis, à la France, mais aussi à l'Allemagne. Ces États entretiennent des liens historiques très étroits avec le Royaume-Uni. Ils restent de très grandes démocraties où est censé régner l'État de droit, et il est donc très important d'étudier leur évolution aujourd'hui.
Cette nouvelle attaque est à la Une d'Actuniger : « 11 soldats et 2 civils tués, 22 assaillants neutralisés et 20 suspects interpellés », titre le journal en ligne, qui cite le ministère de la Défense. « Cette attaque, rappelle Actuniger, est la deuxième du genre qui cible l'aéroport international de Niamey depuis le début de l'année. Fin janvier, des assaillants armés avaient pris pour cible le côté de la zone aéroportuaire qui abrite la base 101 de l'armée de l'air ainsi que les partenaires russes ». Une première attaque qui a servi d'avertissement. Selon Actuniger, « le dispositif sécuritaire avait été renforcé dans la zone, ce qui a servi à contenir l'assaut de jeudi matin ». De son côté, Jeune Afrique souligne que « l'attaque a été revendiquée par le Jnim, ce qui confirme que la capitale nigérienne reste une cible des groupes jihadistes ». De quoi alimenter les peurs de la population. Jeune Afrique cite une « source de la société civile nigérienne », selon laquelle « il y a une plus grande crainte aujourd'hui, nous n'avions jamais pensé que Niamey allait être pénétrée par les groupes terroristes, mais la capitale est la cible d'attaques à présent » s'inquiète cette personne de la société civile. Besoins immenses Ebola continue de progresser dans l'est de la RDC… Le Journal de Kinshasa fait le point sur la situation alors que nous dit-il, « le bilan ne cesse de s'alourdir : 204 morts confirmés en incluant les décès enregistrés dans l'Ouganda voisine, et pas moins de 894 cas recensés, dont 875 rien qu'en RDC ». « Ces statistiques terrifiantes ne racontent pourtant pas toute l'histoire, remarque Le Journal de Kinshasa, qui précise que « derrière chaque chiffre, il y a un visage, une famille anéantie, un village plongé dans le deuil ». « Toutefois, il y a une lueur d'espoir dans ce tableau sombre, remarque le journal en ligne, 74 personnes ont été déclarées guéries. Une victoire arrachée de haute lutte par des équipes médicales qui paient pourtant un lourd tribut ». Le Journal de Kinshasa raconte également l'arrivée à Bunia de deux ministres, dont Roger Kamba, le ministre de la Santé publique dont, nous dit-on, « le visage est marqué par la gravité de la situation ». Quel est son objectif ? « Notre mission, explique-t-il, est d'évaluer l'état de la riposte, d'échanger avec les équipes mobilisées et d'identifier les obstacles qui ralentissent les interventions ». La tâche s'annonce colossale. « Les besoins sont immenses, rappelle Le Journal de Kinshasa, qui énumère : « Le manque de ressources humaines et matérielles, les infrastructures de santé défaillantes, et les difficultés d'accès aux zones reculées ». Les espoirs de l'Afrique du Sud et du Maroc La Coupe du monde de football continue de faire couler beaucoup d'encre sur le continent africain. Avec tout d'abord le match nul de l'Afrique du Sud face à la République Tchèque, hier, sur le score d'un but partout. Un match nul qui satisfait la presse sud-africaine. « Malgré toute la pression qui entoure la campagne des Bafana Bafana en Coupe du monde, explique the Star , le match de jeudi a offert un aperçu de ce à quoi pourrait ressembler l'avenir du football sud-africain ». De son côté, the South African salut « l'esprit combatif des Bafana Bafana », et estime que les footballers sud-africains peuvent encore se projeter dans l'avenir, car, nous dit-on, « même s'ils restent derniers du groupe A avec un seul point, ce match nul leur permet de garder un espoir de qualification avant leur dernier match de groupe contre la Corée du Sud ». Quant au Maroc, qui a obtenu un encourageant match nul un but partout face au Brésil, lors de son premier match, il s'apprête à rencontrer l'Ecosse. Mais le sélectionneur Mohamed Ouahbi tient à garder les pieds sur terre. Le journal marocain en ligne Hespress rapporte ses propos : « Il suffit de regarder le classement pour comprendre que nous n'avons encore rien accompli (…) Nous pouvons faire mieux et nous devons faire mieux ».
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durée : 00:20:21 - Les journaux de France Culture - Un accord, mais quel accord ? Beaucoup de questions ce soir sur le texte qui doit mettre fin à la guerre entre l'Iran et les États-Unis. Israël ne se sent pas concerné pour le Liban. Quant au détroit d'Ormuz, il va peut-être devenir payant malgré les dénégations américaines. - équipe : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Brice Garcia Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Elliott Lorenz took an unusual path into consumer lending, moving from applied mathematics and high-frequency trading into the business of pricing credit risk. Today he is the CEO and co-founder of Edge Focus, a technology-enabled private credit firm that sits between consumer lending platforms and the institutional investors who want to deploy capital into the asset class. In this episode, Elliott explains how the firm's credit engine works, why speed is its biggest edge, and how he reads the recent wave of criticism aimed at private credit.What We CoveredFrom engineering and applied math to high-frequency tradingWhat Michael Lewis's Flash Boys got right and wrong about HFTSpotting an edge in LendingClub's public loan dataTurning a data-science hobby into Edge FocusThe Origin credit engine and how it makes decisionsExpanding a lender's credit box with an orthogonal view of creditModeling with a single month of payment historyUpdating a credit model within a dayThe Lens portfolio analytics toolWhere alpha comes from beyond the underwriting modelFraud and asset liability mismatch in private creditBuilding the EDGEX ABS shelf and partnering with FortressProving ML models are free from biasWhere consumer lending goes over the next few yearsKey TakeawaysEdge Focus competes less on having a single better model and more on combining technology, capital, and platform relationships in one package, which Elliott calls the firm's "big unlock."The firm can incorporate even a single month of payment history into its models and push an update within a day, letting it react to macro shifts faster than firms that wait 12 to 24 months for data.Most of the recent private credit criticism falls into two buckets, fraud and asset liability mismatch, and Elliott sees the fraud cases as largely idiosyncratic and the redemption problems as a function of investors misjudging illiquid assets.Because Edge Focus invests its own capital alongside partners rather than acting as a pure technology vendor, its incentives are tied directly to loan performance.About Elliott LorenzElliott Lorenz is the CEO and co-founder of Edge Focus, a technology-enabled private credit firm focused on consumer lending. He trained as an engineer and applied mathematician, earned a master's in finance from Princeton, and spent several years in high-frequency trading before bringing those modeling techniques into consumer credit in 2013.Connect with Fintech One-on-One:Tweet me @PeterRentonConnect with me on LinkedInFind previous Fintech One-on-One episodes
Longtemps présentée comme le moteur de la croissance indienne, la classe moyenne connaît aujourd'hui une profonde fracture. Tandis qu'une minorité profite pleinement du boom économique et technologique, une large partie des ménages voit son pouvoir d'achat stagner et ses perspectives sociales s'assombrir. Un paradoxe au cœur de la dernière note de l'Institut Montaigne consacrée à l'économie indienne. Quand on pense à l'Inde, on imagine une croissance spectaculaire, une population jeune et qualifiée, des multinationales qui s'implantent massivement et un immense marché de consommateurs. Pourtant, la réalité est aujourd'hui plus nuancée. La classe moyenne indienne représente toujours environ 140 millions de personnes, mais elle s'est profondément transformée. D'un côté, une minorité s'enrichit rapidement : dirigeants d'entreprise, entrepreneurs ou professionnels du numérique et des nouvelles technologies profitent pleinement de l'essor économique du pays. De l'autre, une large partie de cette même classe moyenne connaît une situation beaucoup plus fragile. Les salaires progressent peu, l'inflation pèse sur les budgets familiaux et les dépenses de santé ou d'éducation augmentent fortement. Cette fracture est si marquée que les économistes parlent désormais d'une croissance en K. Il faut imaginer la lettre : une branche monte, celle des plus aisés, l'autre stagne, voire recule progressivement, celle de la classe moyenne inférieure. Une consommation qui révèle les inégalités Cette polarisation se lit directement dans les habitudes de consommation des Indiens. Les ventes de petites voitures ralentissent tandis que celles des SUV continuent de progresser. Le marché immobilier traditionnel souffre, mais les logements de luxe battent des records. Quant aux hôtels milieu de gamme, ils enregistrent une croissance bien plus faible que les établissements cinq étoiles. Autrement dit, le marché indien ne s'élargit plus : il monte en gamme. Les entreprises continuent certes de vendre leurs produits, mais à une clientèle plus aisée qu'auparavant. Le moteur de la consommation n'est plus la vaste classe moyenne que beaucoup imaginaient il y a encore quelques années, mais les ménages les plus riches. À lire aussiIndonésie: derrière la croissance, le recul inquiétant de la classe moyenne Jeunesse, éducation et tech : les nouveaux défis de l'économie indienne L'Inde conserve pourtant un atout majeur : sa jeunesse. Chaque année, des millions de jeunes arrivent sur le marché du travail, un potentiel démographique longtemps considéré comme un formidable levier de croissance. Mais le chômage touche particulièrement les diplômés. Paradoxalement, plus le niveau d'études est élevé, plus il devient difficile de trouver un emploi correspondant à ses qualifications. Le système éducatif public souffre d'un manque chronique d'investissements, poussant les familles vers des établissements privés coûteux. Or beaucoup de diplômés quittent ces formations sans disposer des compétences réellement recherchées par les entreprises. De nombreuses familles s'endettent ainsi pour financer des études qui ne débouchent pas toujours sur l'ascension sociale espérée. Même le secteur des technologies de l'information, symbole du miracle économique indien, montre aujourd'hui des signes d'essoufflement. L'intelligence artificielle automatise une partie des tâches réalisées dans les centres de services informatiques et les grands groupes technologiques ralentissent leurs recrutements, voire réduisent leurs effectifs. Le secteur qui avait largement contribué à l'émergence de la classe moyenne participe désormais à sa fragmentation. Cette évolution soulève une question centrale pour l'avenir de l'économie indienne. Alors que la concentration des richesses atteint des niveaux records et que l'Inde compte désormais davantage de milliardaires que la Chine, une partie croissante de la classe moyenne voit son ascenseur social ralentir. La puissance économique indienne continue d'accélérer. Mais sa promesse de mobilité sociale, elle, semble aujourd'hui beaucoup plus fragile.
Steve Cress shares Pro Quant Portfolio's impressive returns (0:45) 3 stocks from the brand-new Quant Growth & Income Portfolio (6:30) Q&A with Steve (13:30) Thoughts on SpaceX IPO (37:25)Show Notes:Know When To Hold 'Em And When To Fold 'EmA Free Peek Inside The Quant Growth & Income Portfolio: 3 Top Stocks3 Stocks To Buy From Alpha Picks/Pro Quant PortfolioTranscriptsFor full access to analyst ratings, stock and ETF quant scores, and dividend grades, subscribe to Seeking Alpha Premium at seekingalpha.com/subscriptions
Sei mai entrato in un negozio in Italia senza sapere come chiedere uno sconto? O ti sei bloccato perché non ricordavi come dire «me lo incarta, è un regalo»? In questo articolo trovi tutte le espressioni che gli italiani usano davvero quando fanno shopping — al mercato, in boutique, ai saldi, alla cassa — con le spiegazioni grammaticali più utili e le curiosità culturali che ti faranno sentire subito più a tuo agio. Fare Shopping in Italiano Al Mercato e dal Salumiere Andare al mercato in Italia non è solo fare la spesa — è quasi un rituale sociale. Si chiacchiera, si scherza, si chiede consiglio al venditore. I mercati rionali e i banchi del salumiere sono luoghi in cui il vocabolario cambia rispetto a quello del supermercato: si usano unità di misura diverse, formule di cortesia più dirette e un tono generalmente più informale e familiare. Conoscere le espressioni giuste ti permette di interagire in modo naturale e di ottenere esattamente quello che cerchi. Espressioni Utili «Mi dà mezzo chilo di pomodori, per favore?» «Mi dà due etti di prosciutto?» «Me ne dà ancora un po'?» «Sono buoni questi? Li ha assaggiati?» «Quant'è in tutto?» «Quanto costa al chilo?» L'Etto: l'Unità di Misura Italiana Dal salumiere o al banco dei formaggi si usa moltissimo l'etto — abbreviazione di ettogrammo — che corrisponde a 100 grammi. «Due etti» sono 200 grammi, «tre etti» sono 300 grammi. Usare questa parola è uno dei segnali più immediati di familiarità con la lingua e la cultura italiana. Spesso il venditore ti farà assaggiare qualcosa: non rifiutare mai, sarebbe scortese. In Boutique o nei Negozi di Abbigliamento Entrare in una boutique italiana può essere un po' intimidatorio se non si conoscono le frasi giuste. Il commesso si avvicinerà quasi sempre subito con un «Posso aiutarla?» — una formula cortese ma che può mettere in difficoltà chi non sa come rispondere. Conoscere le espressioni per chiedere taglie, colori, provare un capo o rimandare la decisione all'indomani ti darà la sicurezza di muoverti liberamente, senza sentirti osservato o sotto pressione. Espressioni Utili «Sto solo dando un'occhiata, grazie.» «Ce l'ha in una taglia più piccola?» «Ce l'avete in altri colori?» «Posso provarlo?» «Mi scusi, dove sono i camerini?» «Me lo mette da parte fino a domani?» La Frase Salvavita: "Sto Solo Dando un'Occhiata" Questa è una delle espressioni più utili in assoluto. Rispondere «sto solo dando un'occhiata, grazie» al commesso significa: «voglio guardare in pace, senza essere disturbato». Lui capirà e si farà da parte. Nota grammaticale: il pronome cambia in base al genere dell'oggetto. Per una gonna (femminile) si dice «posso provarla?»; per dei jeans (plurale maschile) si dice «posso provarli?». Un piccolo dettaglio che fa una grande differenza nella naturalezza del discorso. Ai Saldi e all'Outlet I saldi in Italia sono un evento quasi sacro: hanno date ufficiali stabilite dalle singole Regioni — di solito inizio gennaio e inizio luglio — e gli italiani li aspettano tutto l'anno. Nei mercati, nelle bancarelle e nei piccoli negozi è anche comune negoziare il prezzo direttamente: sapere come farlo con le parole giuste può fare la differenza tra pagare il prezzo intero e ottenere uno sconto inaspettato. Espressioni Utili «Quanto mi fa di sconto?» «Me lo fa un prezzo?» — tipica del mercato o dei piccoli negozi «È già scontato o c'è ancora il prezzo pieno?» «Avete delle promozioni in corso?» «Avete una tessera fedeltà?» "Me lo fa un Prezzo?": Quando Usarla e Quando Evitarla Questa espressione funziona benissimo nei mercati, dalle bancarelle e nei piccoli negozi indipendenti — in quei contesti è del tutto normale e attesa. È invece meglio evitarla in un negozio di lusso o in una catena internazionale, dove potrebbe sembrare fuori luogo. Alla Cassa: Pagare e Ricevuta Alla cassa di un negozio italiano potresti trovarti a dover gestire diverse situazioni — dal metodo di pagamento alla richiesta dello scontrino. In Italia il pagamento con carta è ormai diffuso ovunque, ma non sempre garantito nei piccoli negozi o nei mercati. Sapere come chiedere le informazioni giuste ti eviterà momenti di imbarazzo e ti permetterà di chiudere ogni acquisto senza sorprese. Espressioni Utili «Accettate la carta?» «Posso pagare in contanti?» «Posso pagare a rate?» «Mi fa lo scontrino, per favore?» «Ci sono dei costi aggiuntivi?» Scontrino, Ricevuta e Fattura: le Differenze Lo scontrino è quello che ricevi quando compri qualcosa come consumatore: per esempio al bar, in farmacia o al supermercato. Oggi spesso è sostituito dal documento commerciale, che ha preso il posto del vecchio scontrino fiscale. La ricevuta attesta che hai pagato un servizio o una prestazione. È più “nominativa” dello scontrino, ma meno completa della fattura. La fattura è il documento più completo. Serve soprattutto quando l'acquisto riguarda un'attività professionale o aziendale, oppure quando il cliente la richiede. Contiene imponibile, IVA, dati del venditore e del cliente, descrizione della prestazione o del bene venduto. Esempio semplice:Se compri un caffè, ricevi uno scontrino/documento commerciale.Se paghi una prestazione occasionale, potresti ricevere una ricevuta.Se acquisti un computer per la tua attività con partita IVA, chiedi una fattura. Per Regali e Occasioni Speciali Nei negozi italiani tradizionali, soprattutto nelle boutique e nei negozi indipendenti, l'incarto regalo è quasi un'arte — carta colorata, nastri, fiocchi — e di solito è completamente gratuito. È una delle piccole attenzioni della cultura commerciale italiana che sorprende spesso chi viene dall'estero. Basta chiederlo nel modo giusto, e il risultato sarà un pacco regalo curato e professionale senza alcun costo aggiuntivo. Espressioni Utili «Me lo incarta? È un regalo.» «Ci mette un fiocchetto?» «Mi mette anche un bigliettino?» «Fate consegne a domicilio?» «Quanto costa la spedizione?» I Pronomi nei Regali: "Me lo" o "Me la"? Il pronome cambia in base al genere dell'oggetto acquistato. Per una sciarpa (femminile): «Me la incarta? È un regalo. La posso cambiare se non le piace?» Per un cappello (maschile): «Me lo incarta? È un regalo. Lo posso cambiare se non gli piace?» Il pronome indiretto finale (le / gli) si riferisce invece alla persona che riceverà il regalo. Resi, Cambi e Situazioni Difficili Non sempre un acquisto va come previsto — la taglia non va bene, il colore non piace a chi riceve il regalo, o semplicemente si cambia idea. In Italia i negozi applicano politiche di reso e cambio diverse tra loro, quindi è sempre utile chiedere prima di acquistare. Queste espressioni ti permettono di gestire qualsiasi situazione complicata con sicurezza e senza imbarazzo. Espressioni Utili «Posso restituirlo se non mi va bene?» «Entro quanti giorni posso cambiarlo?» «Mi date un buono o il rimborso?» «Mi scusi, ho cambiato idea.» «Mi scusi, mi può aiutare?» «Posso parlare con il responsabile?» Nota: la frase «ho cambiato idea» funziona sempre, in qualsiasi situazione. Basta dirla con un sorriso e nessun commesso italiano si offenderà — è una formula gentile e diretta che chiude la conversazione senza imbarazzo. Domande Frequenti Cosa Significa "Etto" in Italiano? L'etto è un'abbreviazione di «ettogrammo» e corrisponde a 100 grammi. È un'unità di misura usatissima nei negozi alimentari, dal salumiere e al banco dei formaggi. «Due etti» = 200g, «tre etti» = 300g. Usarla correttamente è uno dei segnali più immediati di familiarità con la cultura italiana. Qual È la Differenza tra "Scontrino" e "Fattura"? Lo scontrino è il documento fiscale emesso automaticamente alla cassa — obbligatorio per legge in tutti gli esercizi commerciali italiani. La fattura è un documento più formale, richiesto da aziende o liberi professionisti per le spese deducibili. Se si acquista come privato, lo scontrino è sempre sufficiente. Perché il Pronome Cambia in "Posso Provarlo" / "Posso Provarla"? Perché in italiano i pronomi diretti concordano con il genere e il numero del sostantivo che sostituiscono. «Lo» per i maschili singolari (maglione, cappello), «la» per i femminili singolari (gonna, giacca), «li» per i maschili plurali (jeans, pantaloni), «le» per i femminili plurali (scarpe, magliette). Quando Si Tengono i Saldi in Italia? I saldi estivi iniziano generalmente nella prima settimana di luglio e durano 4-8 settimane. I saldi invernali iniziano nella prima settimana di gennaio. Le date esatte variano da Regione a Regione, perché sono stabilite dalle singole amministrazioni regionali. L'Incarto Regalo È Sempre Gratuito in Italia? Nella maggior parte dei negozi tradizionali e nelle boutique indipendenti, l'incarto regalo è incluso nel prezzo. Nei grandi centri commerciali e nelle catene internazionali la situazione può variare. In ogni caso basta chiedere: «Me lo incarta? È un regalo» — difficilmente si sentirà rispondere di no. Ti è piaciuto scoprire come fare shopping in italiano? Allora l'articolo dedicato alle 50+ espressioni colloquiali fa proprio al caso tuo! { "@context": "https://schema.org", "@type": "Quiz", "name": "Test su Fare Shopping in Italiano", "description": "Quiz interattivo con 10 domande sulle espressioni italiane per fare shopping: al mercato, in boutique, ai saldi, alla cassa e per i regali.", "educationalLevel": "Intermedio A2-B1", "learningResourceType": "Quiz", "inLanguage": "it", "hasPart": [ { "@type": "Question", "name": "Quanti grammi sono 'due etti'?", "acceptedAnswer": { "@type": "Answer", "text": "200" } }, { "@type": "Question", "name": "Quale frase usi se vuoi guardare in un negozio senza essere d
Le rêve américain existait déjà avant l'Amérique ! Impossible ? Et pourtant dès le Moyen Âge, donc bien avant la colonisation atlantique, il y a déjà une lointaine cité, garnie de hautes tours, où tout devient possible ! C'est là que Sinbad le Marin, un héritier ruiné, devient richissime. Quant au vizir Iznogoud, il ne rêve que d'une chose : devenir calife à la place du calife. Pas de chance pour lui, c'est Aladdin, un mendiant orphelin, qui décroche le poste en épousant la princesse Jasmine d'Agrabah. Parce que oui, Agrabah c'est juste la version “Disney” de cette même ville : Bagdad ! La capitale de l'ambition et de l'ascension sociale, où tout devient possible ! Et c'est pas étonnant, vu que c'est son histoire incroyable mais bien réelle que nous allons découvrir !Bonne écoute !
Nuno Goncalves Pedro is the Founder and Managing Partner at Chamaeleon. He won't describe it this way, but I'd call Chamaeleon something like "The RenTech of VC."Chamaeleon is built around its proprietary data platform, Mantis, which borrows tools like factor analysis from public-market investors and operates more like a quant hedge fund than a traditional venture firm.We talk through a bunch of data that cuts against the common narrative in venture, including why repeat founders aren't always the safer bet, why sub-$100m funds catch the majority of fund-returning deals, and why 10x might be a better target than 100x.Thank you to Numeral, Flex, Amplitude, and Merge for supporting this episode.Numeral: The end-to-end platform for sales tax and compliance https://www.numeral.comFlex: Get premium banking and a net 60 day credit card at 0% APY https://home.flex.one/referral/bananacapitalAmplitude: AI analytics, all you have to do is ask https://www.amplitude.comMerge: Every modal. One API. Total control. Check out Merge's Agent Handler. merge.dev/turnerTimestamps:(1:00) When 1st time founders outperform serial entrepreneurs(8:05) Mantis: factor-driven quant model for VC(18:33) Why most VC's are not data-driven(22:28) Top 1% VC fund performance(27:41) Early customer sentiment stronger success indicator than PMF or Team(34:09) Importance of co-investors on performance(39:42) Sub-$100M funds capture 70% of fund-returning deals each year(43:53) The Neolab AI bubble(52:16) Marketing games that VC's play(55:22) Most investors are not high conviction(56:43) Startups not raising for at least 3 years are 5x less likely to succeed. 10x less likely at 5 years.(1:00:19) Emerging managers have lowest LP interest in the last 15 years(1:11:19) LP capital is much less concentrated than in 2011(1:16:28) The importance of remaining relevant(1:21:01) You must lean into your unique edge as an investor(1:23:18) Pros/Cons of an alumni network venture strategy(1:28:29) Specialist funds outperform generalists (with a catch)(1:35:22) The data says go for 10x, not 100x returns(1:41:41) Should you start or join a VC firm today?(1:48:07) Nuno's collection of 270+ phones(1:53:16) Racing cars (and winning championships)ReferencedChamaeleon: https://www.chamaeleon.vc/Tech Deciphered Podcast https://decipheredshow.com/Say It With Charts: https://www.amazon.com/Say-Charts-Executives-Visual-Communication/dp/007136997XHow To Lie With Charts: https://www.amazon.com/How-Charts-Gerald-Everett-Jones/dp/1419651439Redmagic Phone: https://redmagic.gg/ASUS Rog phone: https://rog.asus.com/phones/rog-phone-model/Follow NunoLinkedIn: https://www.linkedin.com/in/ngpedro/Follow TurnerTwitter: https://twitter.com/TurnerNovakLinkedIn: https://www.linkedin.com/in/turnernovakSubscribe to my newsletter to get every episode + the transcript in your inbox every week: https://www.thespl.it/
« Une cinquantaine de personnes trouvent la mort dans la traversée du désert », titre l'Agence nigérienne de presse (ANP), qui publie les photos de corps en partie recouverts par le sable. Les victimes sont « des voyageurs nigériens en provenance du Mali », rentrant dans leur pays, afin « de célébrer l'Aïd auprès de leurs familles respectives ». Le camion qui les transportait, « parti de la localité malienne de Tel-handek, située à environ 300 kilomètres de la frontière nigérienne, se serait perdu avant de tomber en panne après plusieurs jours de route dans le désert ». L'ANP poursuit : « Privés d'eau et incapables de réparer le véhicule, malgré les efforts du chauffeur, de ses apprentis et des passagers, les voyageurs se sont retrouvés piégés au cœur d'un environnement hostile où les températures extrêmes et l'absence de point d'approvisionnement rendent toute survie extrêmement difficile ». L'ANP précise également que les 49 victimes ont été « inhumées sur place, dans des fosses communes ». ActuNiger, de son côté, explique que deux survivants ont été retrouvés : « Après avoir marché plusieurs dizaines de kilomètres, ils ont atteint une zone d'eau avant de rejoindre Assamaka, où ils ont donné l'alerte. » Conclusion du site d'information nigérien : « Ce drame met une nouvelle fois en lumière la vulnérabilité des voyageurs dans le désert sahélo-saharien, où l'isolement, les distances et les conditions climatiques extrêmes transforment chaque déplacement en risque vital. » À lire aussiAlgérie: lancement du projet de gazoduc transsaharien sur fond d'interrogations financières Moins d'ambassades et de consulats Afrik.com consacre un article à l'accès aux visas pour les Africains souhaitant se rendre aux États-Unis. « L'administration de Donald Trump, explique Afrik.com, poursuit le renforcement de sa politique migratoire avec de nouvelles mesures visant les ressortissants africains. Réduction des services consulaires, exigences financières accrues et restrictions de voyage élargies, marquent une évolution significative des conditions d'accès au territoire américain. » C'est une note interne de l'administration américaine, qui explique notamment que « d'ici fin juin, les demandes ne pourront plus être effectuées que dans une vingtaine d'ambassades et de consulats, contre près de 50 actuellement ». « Pour des ressortissants de pays, comme Madagascar, le Bénin ou le Gabon, poursuit le site panafricain, cette mesure implique de se rendre dans un État voisin pour effectuer les démarches, ce qui impose des trajets transfrontaliers ou des vols internationaux ». Ces nouvelles mesures s'ajoutent à celles déjà mises en place le 1er janvier dernier, et prévoient que « les voyageurs issus de certains pays africains doivent fournir une garantie financière pour obtenir un visa ». Une caution qui varie « de 5 000 à 15 000 dollars ». « L'ensemble de ces mesures modifient les conditions d'accès aux États-Unis pour les ressortissants de plusieurs pays africains. Elles affectent notamment les déplacements liés aux études, aux affaires et aux échanges culturels », conclut Afrik.com. À lire aussiGreen Card aux États-Unis: la nouvelle règle choc qui inquiète la diaspora africaine « Historique » En football, la Côte d'Ivoire a battu la France 2 buts à 1, jeudi soir, lors d'un match amical avant le début du Mondial. Une victoire qui réjouit la presse ivoirienne. Fratmat parle « d'un exploit retentissant » et « d'une victoire historique », « une première dans l'histoire des confrontations entre les deux sélections, qui confirme la montée en puissance de la génération conduite par le sélectionneur Emerse Faé ». « À Nantes, ajoute Fraternité Matin, les Éléphants ont rugi plus fort que jamais ». De bon augure pour la suite. « À quelques jours du début de la Coupe du Monde 2026, la Côte d'Ivoire confirme ses ambitions, remarque le journal ivoirien, elle démontre qu'elle possède désormais les armes pour rivaliser avec les meilleures nations du globe. Quant aux Bleus, cette défaite inattendue laisse apparaître plusieurs interrogations avant leur ultime match de préparation contre l'Irlande ». À lire aussiLa Côte d'Ivoire s'offre une victoire de prestige contre la France à une semaine du Mondial
At some point this market will turn down. I don't mind holding fundamentally good stocks even through a downturn. But if I'm holding hype stocks or stocks that make no sense at the valuations - that's when I want to find an exit. When will the market run stop? Go read this article. AI stocks face a momentum-reversal test. Here's how to navigate itSIGNAL STACK LINK
The options market is entering a new era. Quantitative strategies are no longer confined to institutional desks — they're being deployed by a new class of self-taught, tech-enabled participants leveraging data analytics, APIs, and algorithmic execution. This panel explores how this shift is reshaping intermediation, liquidity, and education. Moderator: Jermal Chandler, Head of Options Strategy, tastylive Panelists: Jessica Inskip, Director of Investor Research, Stockbroker.com Brent Kochuba, Founder, SpotGamma Steve Quirk, Chief Brokerage Officer, Robinhood This panel is proudly sponsored by Theta Data.
What stocks are you holding on to? Why? When will you sell? What stocks do you want to buy? At what price? $HOOD and $PLTR are rebounding - $CRDO has earnings tonight - SO MUCH MORE SIGNAL STACK LINK
Une région de 7.000 îles et 40 millions d'habitants. Un carrefour géopolitique en ébullition qui se retrouve en première ligne de l'urgence climatique mondiale. La lutte contre les effets du dérèglement climatique est devenue la première préoccupation pour la plupart des gouvernements caribéens, ce qui modifie en profondeur leurs priorités diplomatiques. On parle pour la région d'une géopolitique de la survie. La priorité climatique n'est pas celle de Donald Trump davantage préoccupé par la place qu'occupe la Chine aujourd'hui dans la région, le trafic de drogue, le commerce maritime, le pétrole, les questions migratoires. On n'entend plus parler de ses intentions sur le Canal de Panama, mais le président a fait usage de sa force au début de l'année (2026) en menant une opération militaire sans précédent au Venezuela, bombardant Caracas et capturant Nicolas Maduro. Alors que Washington intensifie sa présence militaire dans les eaux caribéennes, la pression sur les alliés régionaux de Nicolas Maduro s'accroît. Cuba subit un blocus énergétique total depuis le début de l'année : les livraisons de pétrole vénézuélien ont cessé, les États-Unis bloquent les tankers à destination de l'île et les sanctions s'intensifient. Raul Castro a été inculpé le 20 mai 2026 pour le meurtre d'Américains en 1996. Une décision judiciaire vue comme une excuse pour que Washington puisse intervenir sur l'île, enlever et incarcérer l'ancien guérillero afin de précipiter un changement de régime. Malgré la chute de Nicolas Maduro, Pékin reste un acteur-clé dans la région. Quant à la Communauté caribéenne et à l'Association des États de la Caraïbe, elles ont bien du mal à unifier leurs positions face aux crises. Entre dépendance énergétique, pression géopolitique et quête de souveraineté, regard sur les défis de la Caraïbe dans l'écriture de son propre destin. Nos invités : Laura Faxas, sociologue, ancienne ambassadeur de la République Dominicaine en France, en Suède et en Autriche ainsi qu'auprès de l'UNESCO. Coordinatrice en France du Think Tank dominicain FUNGLODE Jacqueline Laguardia Martinez, économiste. Professeure titulaire à l'Institut des relations internationales de l'Université des Indes Occidentales. Spécialiste des relations internationales de la Caraïbe, de l'intégration régionale des petits États insulaires en développement et des liens Cuba/CARICOM Sebastian Nieto Parra, chef de la Division des dynamiques du développement régional -Afrique, Asie et Amérique Latine et Caraibe- au Centre de développement de l'OCDE. Coordinateur de « Caribbean Development Dynamics 2026». Émission en partenariat avec la Maison de l'Amérique Latine à Paris et son Forum 2026 « L'Amérique Latine toujours », dans le cadre de la 13è édition des Semaines de l'Amérique Latine et des Caraïbes. Et la collaboration de Christophe Ventura. À lire aussiVenezuela: les représentants américains à Caracas pour signer un accord sur le pétrole À lire aussiVenezuela: Alex Saab, un proche de Maduro, expulsé vers les États-Unis
Psychologists Off The Clock: A Psychology Podcast About The Science And Practice Of Living Well
When was the last time you sparked up a conversation with a stranger and surprised yourself with how good it felt? Behavioral scientist Nicholas Epley, author of A Little More Social, returns to the podcast to discuss with Michael why we systematically underestimate how positively strangers respond, how connection supports happiness, health, and longevity, and the key mechanisms behind our social pessimism (misjudging warmth vs. competence, overlooking reciprocity, and self-fulfilling avoidance). Nicholas shares research on how quickly people update after a conversation and how fast those gains can fade, plus practical “easy choice” experiments like asking someone to take your photo or simply asking, “Can you tell me your story?” Plus, in a special post-interview discussion, listener-turned-friend of Michael's, therapist Dr. Jennifer Kauder, joins Michael to reflect on voice vs. text, comfort-zone challenges, and why real-time connection changes everything.Listen and Learn: The surprising benefits of connecting with people you don't know, and why our minds trick us into fearing these interactions that can lengthen and enrich our livesPsychological traps that make us overly pessimistic about reaching out to others, and why we miss out on deeper, happier connections due to misplaced expectations Research on why trying to push past social awkwardness just once isn't enough, and why our brains quickly forget positive interactions Why our confidence drops right before we approach someone new, the psychology behind why starting a conversation is much easier than anticipating it, and how small mindsets can instantly dissolve social anxiety A simple, foolproof question that skips past awkward small talk, ignites genuine curiosity, and uncovers the fascinating, hidden storiesResources: A Little More Social: How Small Choices Create Unexpected Happiness, Health, and Connection https://bookshop.org/a/30734/9780593319543 Nicholas' Website: https://www.nicholasepley.com/Nicholas Epley on LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/nicholas-epley/ Michael's Confidence Course: https://herold.coach/courseRejection Proof by Jia Jiang: https://bookshop.org/a/30734/9780804141383 About Nicholas EpleyNicholas Epley is the John Templeton Keller Distinguished Service Professor of Behavioral Science and Director of the Roman Family Center for Decision Research, at the University of Chicago Booth School of Business. He studies social cognition—how thinking people think about other thinking people—to understand why smart people so routinely misunderstand each other. He teaches an ethics and happiness course to MBA students called Designing a Good Life. His research has appeared in more than two dozen empirical journals, been featured by the New York Times, Wall Street Journal, CNN, Wired, and National Public Radio, among many others, and has been funded by the National Science Foundation and the Templeton Foundation. He has been awarded the 2008 Theoretical Innovation Award from the Society for Personality and Social Psychology, the 2011 Distinguished Scientific Award for Early Career Contribution to Psychology from the American Psychological Association, the 2015 Book Prize for the Promotion of Social and Personality Science, and the 2018 Career Trajectory Award from the Society for Experimental Social Psychology. Epley was named a “professor to watch” by the Financial Times, one of the “World's Best 40 under 40 Business School Professors” by Poets and Quants, and one of the 100 Most Influential in Business Ethics in 2015 by Ethisphere. He is the author of Mindwise: How We Understand What Others Think, Believe, Feel, and Want. His new book, A Little More Social: How Small Choices Create Unexpected Happiness, Health, and Connection, was published in May! (Our UK listeners will find the book titled Hello: The Unexpected Power of Choosing To Connect)Related Episodes422. Mindwise with Nicholas Epley454. Remain Calm. Confidence Ahead with Michael Herold313. ACT-Informed Exposure for Anxiety with Brian Pilecki and Brian Thompson393. Supercommunicators with Charles Duhigg360. The Laws of Connection with David RobsonSee Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
Commodities are an investing sphere unto themselves, offering diversification, decorrelation from equities and bonds – and plenty of surprises along the way. In this episode of Making Sense, Eloise Goulder, head of the Data Assets and Alpha Group at J.P. Morgan, sits down with Kranthi Gade, head of Global Macro QIS Product Structuring, to hear how the quantitative strategies group builds and tracks systematic, tailored commodities trading for clients seeking alternative alpha. Tune in to hear the tactics and trends that comprise this fascinating approach to an equally fascinating asset class. This episode was recorded on May 12, 2026. The podcast's views do not necessarily reflect those of J.P. Morgan Chase & Co or its affiliates (together “J.P. Morgan) and are not from J.P. Morgan's Research Department. They do not constitute recommendations or offers to buy or sell securities. Intended for institutional and professional investors, not retail use, it is for informational purposes only. Products and services mentioned may not suit all investors or be available in all jurisdictions. J.P. Morgan may make markets and trade in discussed securities and asset classes. Visit www.jpmorgan.com/disclosures/salesandtradingdisclaimer for more disclaimers and regulatory disclosures. External speakers' opinions are personal and not J.P. Morgan's views. © 2026 JPMorgan Chase & Company. All rights reserved.
Two Quants and a Financial Planner | Bridging the Worlds of Investing and Financial Planning
This week's Excess Returns Weekly Wrap breaks down the biggest investing lessons from our conversations with Cliff Asness, Andy Constan, Gene Munster, Doug Clinton, and Ben Carlson. Jack Forehand and Matt Zeigler discuss volatility, bubble regimes, AI infrastructure, private equity risk, investor behavior, and why doing nothing is often harder than it looks.Main topics covered:Cliff Asness on why volatility is not a perfect risk measure, but still matters for real investorsThe limits of defining risk only as permanent loss of capitalAndy Constan on why bubbles can feel low risk because they trend with low volatilityHow leverage, confidence, and investor behavior can inflate bubble regimesGene Munster and Doug Clinton on AI, electricity, data centers, hyperscaler CapEx, and energy demandWhy AI infrastructure constraints may affect whether the AI boom becomes a classic bubbleBen Carlson on Shark Week, vivid risks, and why investors often fear the wrong thingsCliff Asness on private equity, volatility laundering, and the illusion of smooth returnsAndy Constan on what active investors should do in bubble regimes and why mean reversion can failDoug Clinton and Gene Munster on AI job disruption, knowledge workers, and how to adaptBen Carlson on action bias, penalty kicks, and why doing nothing can be the hardest investing decisionTimestamps:00:00 Intro and the week's biggest investing clips03:37 Cliff Asness on volatility, risk, and permanent loss of capital10:16 Andy Constan on why low volatility can make bubbles more dangerous20:41 Gene Munster and Doug Clinton on turning electricity into intelligence25:11 Why AI power constraints may change the bubble debate30:39 Ben Carlson on Shark Week, vivid risks, and investor attention35:44 Cliff Asness on private equity and volatility laundering43:42 Andy Constan on alpha, sizing down, and trading in bubbles50:06 Doug Clinton and Gene Munster on AI, jobs, and knowledge workers57:55 AI blind spots, token subsidies, and old tech investing frameworks59:58 Ben Carlson on penalty kicks, action bias, and doing nothing01:04:45 Quant lessons in sports, the Knicks, and closing thoughts
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Direction La Réunion avec une page sombre de l'histoire de la France d'Outre-mer, page intitulée pour ceux qui la connaissent « Enfants de la Creuse ». Plus de 2 000 enfants ont été enlevés à leurs parents sur l'île française d'Outre-mer entre 1962 et 84. Exilés en métropole, ils ont été placés principalement dans la Creuse en déficit de population. En 2è partie, nous nous penchons sur la disparition des oiseaux, décimés notamment par l'utilisation des produits chimiques dans l'agriculture. Enfants de la Creuse : du déracinement forcé à la reconnaissance C'est une page de l'histoire de France encore méconnue du grand public. Le drame dit des « Enfants de la Creuse ». Plus de 2 000 enfants ont été enlevés à leurs parents sur l'ile de La Réunion entre 1962 et 1984. Exilés en Métropole, ils ont été placés dans des familles principalement dans la Creuse, en déficit de population. Un violent déracinement. L'argument des autorités : une explosion de la natalité, et la misère dans ce département d'Outre-Mer. À Paris au Parlement, chemine encore une proposition de loi visant à reconnaitre ce drame. Quant à demander pardon, rien n'est acquis. Nous avons rencontré, sur leur île de l'océan Indien, ceux qu'on appelle « les ex mineurs transplantés de La Réunion ». Un Grand reportage de Lola Fourmy qui s'entretient avec Jacques Allix. Printemps silencieux : mais où sont passés les oiseaux? Mais où sont passés les oiseaux ? Dans le monde, près des deux-tiers des espèces déclinent, alerte l'Union internationale pour la conservation de la nature. En Europe, environ 13% des oiseaux sont menacés... En France, un tiers des espèces nicheuses (qui font leur nid dans le pays, contrairement aux migrateurs), connaissent un fort déclin. Dans les milieux urbains, comme les milieux agricoles. Pour preuve, le symbole de notre petit voisin à plumes : le chant disparait. Alors que retrouver un « printemps bruyant » devient une urgence, quelle est l'étendue de ce crépuscule des oiseaux ? Quelles sont ses causes ? Et surtout comment éviter d'aggraver la situation ? Un Grand reportage de Juliette Pietraszewski qui s'entretient avec Jacques Allix.