POPULARITY
Categories
Market Sentiment - what is it? How can you measure it? This is why good stocks get taken down and present a great "buy the dip", but when should you buy? Get my FREE newsletter or sign up for the paid version with benefits like the Office Hours and tracking the portfolios in Savvy Trader https://dailystockpick.substack.com/THESE SALES END SOON: TRENDSPIDER $9 2 week trial WEEKEND SALE - get any annual plan and I'll send you my 4 hour algorithm. Seeking Alpha's Tool kit *BEST DEAL - SEEKING ALPHA BUNDLE - Save over $150 and get Premium and Alpha Picks together ALPHA PICKS - Want to Beat the S&P? Save $75 Seeking Alpha Premium - FREE 7 DAY TRIAL and 15% OFFSEEKING ALPHA PRO - TRY IT FOR A MONTH FOR ONLY $89 EPISODE SUMMARY
Bon dia! Desperteu-vos que les campanes de Sant Joan fa estona que toquen i aquest és l'Infopòdcast de Valls d'aquest dimarts 17 de febrer. Comencem el nostre capítol informatiu explicant-vos que el saló de plens de l'Ajuntament de Valls va acollir aquest dilluns al matí l'acte de constitució del Consell Local d'Infància de Valls, un espai de participació perquè els infants puguin expressar les seves opinions i propostes per millorar la ciutat. A la sessió de constitució del Consell Local d'Infància, la regidora d'Educació, Teresa Rull, va insistir que els infants són un motor important a tenir en compte de cara a decisions que es puguin prendre sobre el futur de la ciutat. Quant als representants, l'Heura Moreno, alumna del col·legi Els Baltis, va assegurar que s'ho prenen amb molta motivació. El Consell Local d'Infància, format per l'alcaldessa, la regidora d'Educació i quatre alumnes de 5è i 6è dels nou centres d'Educació Primària de la ciutat, es reunirà un cop al mes amb l'objectiu de debatre i fer treballs en grup que fomentin espais de participació. Anem al Carnaval. La plaça de l'Oli acollirà aquest dimarts una nova edició del tradicional sorteig de la Rifa del Porquet. Es tracta d'una cita festiva que combinarà música, participació i premis per a tots els assistents. La jornada començarà a les 18.30h amb música del P.D. R.E.S, que animarà l'ambient abans del moment central: el sorteig de la rifa, previst per a les 19h. Tot seguit, tindrà lloc el Bingo del Porquet, amb diferents premis de Carnaval. Qui canti línia rebrà un detallet festiu, mentre que el bingo complet premiarà amb una cistella de productes carnavalers. Els cartrons tindran un preu d'1 euro. La música continuarà fins a les 21h, en una activitat que forma part del projecte de recuperació històrica vinculat al Porquet de Sant Antoni; i que compta amb l'organització conjunta de la Unió Anelles de la Flama i la Societat de Sant Antoni. La proposta està oberta a tota la ciutadania per viure el Carnaval amb ambient popular, tradició i molta festa al centre de la ciutat. Anem a cultura. S'ha obert el termini per incloure actes als programes oficials de festes de Valls. Els terminis per incloure actes són el 15 de març (Sant Jordi), Sant Joan (31 de març), Santa Úrsula (31 de juliol) i Nadal (30 de setembre). I acabem amb un apunt d'esports. L'atleta de Cabra del Camp, Aleix Vives, s'ha proclamat campió d'Espanya sub-23 dels 3.000 metres en pista coberta, celebrat el passat dissabte 7 de febrer. Vives es va imposar a Sabadell amb un temps de 8:08.82 i va confirmar el seu favoritisme en el campionat estatal de short track. I això és tot per avui. L'Infopòdcast Valls és una coproducció de Ràdio Ciutat de Valls i La Xarxa de Comunicació Local. Moltes gràcies per la seva atenció i fins demà.
Marco Rubio, le chef de la diplomatie américaine vient d'achever sa tournée en Europe. Dernière étape : la Hongrie. Nous allons y venir. Tout d'abord, la presse européenne fait le point après le discours samedi du secrétaire d'État américain lors de la Conférence de Munich sur la sécurité. Le Temps à Genève s'interroge : « Le lien transatlantique peut-il renaître comme au "bon vieux temps"? L'Otan est-elle préservée ? L'intervention de Marco Rubio à Munich a été accueillie avec soulagement par une salle debout pour l'applaudir. Un an après le discours coup-de-poing de J. D. Vance devant ce même cénacle, c'était le signal attendu pour s'accrocher à l'espoir que tout n'était pas perdu entre l'Europe et les États-Unis ». « Eh bien raté ! », s'exclame le quotidien suisse : « Pour ceux – heureusement majoritaires – qui ont bien tendu l'oreille, la prise de parole du secrétaire d'État américain a résonné comme un second "traitement de choc", dans la droite ligne de celle de J. D. Vance. Il a en réalité enfoncé le clou en prônant la restauration d'une "civilisation occidentale" décidément rance ». Qui plus est, souligne encore Le Temps, « Marco Rubio a fait faux bond aux Européens qui se réunissaient avec les Ukrainiens pour évoquer la paix. Façon de mieux signifier que ce conflit se réglera entre Washington et Moscou, l'Europe étant réduite à un rôle non plus de partenaire mais de vassale ». Dynamiter les institutions européennes… « Certes, constate également Le Monde à Paris, l'hommage rendu par le représentant de l'administration américaine à la fraternité des champs de bataille sur lesquels Américains et Européens ont souvent combattu côte à côte ne pouvait déplaire. Il a tranché avec le dédain exprimé par Donald Trump à l'égard des pays qui avaient épaulé les États-Unis après le 11-Septembre. Sur l'essentiel, cependant, note Le Monde, le discours de Marco Rubio s'est inscrit dans le fil de la stratégie de sécurité nationale exposée en décembre 2025, qui vise le dynamitage des institutions européennes. Son absence à une réunion sur l'Ukraine, qu'il s'est même abstenu de mentionner dans son intervention, ne pouvait être justifiée par un problème d'agenda. Elle a confirmé que cette guerre dont Washington se montre incapable de désigner le responsable, Vladimir Poutine, constitue toujours le révélateur d'une fracture transatlantique dont les États-Unis sont les seuls responsables par leur volte-face ». Les Européens d'accord sur l'essentiel ? « Ne nous leurrons pas », lance le député européen Bernard Guetta dans une tribune à lire dans Libération. « Le président américain n'a pas renoncé à défaire l'Union européenne ». Mais pour leur part, les Européens étaient d'accord « sur l'essentiel » à Munich, constate l'ex-chroniqueur international. « Britanniques compris, tous partagent une même volonté d'être au plus vite en capacité de se défendre seuls et un refus de laisser Trump redessiner les frontières de l'Europe. Quant à la pérennité de l'Alliance, tous savent qu'au bout du compte, ce sont des États-Unis, et non pas d'eux, qu'elle dépendra et qu'en attendant, leur tâche est d'œuvrer à leur défense commune ». Le « modèle » hongrois… Enfin, « si certains ont encore besoin d'explications, un simple coup d'œil à l'itinéraire de Marco Rubio suffit ». C'est ce que relève le Süddeutsche Zeitung à Munich : « Le secrétaire d'État américain aurait pu se rendre à Bruxelles ou à Paris après la conférence sur la sécurité ». Non !, constate le quotidien allemand. Il a préféré aller rendre visite à « deux figures de proue de la démocratie illibérale, deux critiques notoires de l'Union européenne : dimanche, le Premier ministre slovaque Robert Fico, et hier lundi, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán, auquel Rubio a ouvertement offert son soutien pour sa campagne (pour les législatives de début avril) ». En effet, pointe le Süddeutsche Zeitung, « la Hongrie d'Orbán incarne le type d'Europe que Trump envisage. Elle s'isole des migrants, méprise des organisations comme l'UE et promeut une vision du monde blanche et chrétienne centrée sur l'identité et l'État-nation. Lorsque Rubio a déclaré que les gouvernements européens devaient défendre la "civilisation occidentale", il avait clairement en tête une vision du monde très proche de celle d'Orbán ».
Join Dr. Cara Quant as she debunks common health misconceptions and separates fact from fiction in this myth-busting episode of Viva La Vulva.She'll walk you through evidence-based strategies for strengthening your immune system through nutrition—no expensive supplements or trendy superfoods required. This episode is perfect for anyone ready to approach their health with curiosity, critical thinking, and a fresh perspective for the new year. Dr. Quant cuts through the noise with her signature blend of accessible science and practical advice you can actually use.Viva La Vulva is a podcast dedicated to women's health, wellness, and empowerment through evidence-based medicine. Resources: Follow Viva La Vulva and Dr. Cara on IG: @vivalavulvalaand @drcaraquant
Rejoignez la communauté iWeek et soutenez-nous sur patreon.com/iweek !Voici l'épisode 266 d'iWeek (la semaine Apple).Événement Apple, le 4 mars : MacBook, MacBook Pro M5 Pro / Max et iPhone 17e ?Enregistré en streaming, lundi 16 février 2026 à 18h30, enregistrement accessible en direct pour nos soutiens Patreon. Désormais, eux seuls peuvent suivre le streaming de chaque épisode grâce à un lien que nous leur envoyons chaque semaine. Faites comme eux et profitez du chat, intervenez en visio en cliquant sur le bouton sous le lecteur vidéo. Quant au replay vidéo, sans le bonus, il continue d'être disponible pour tous sur YouTube.Présentation : Benjamin Vincent, journaliste, producteur et présentateur de Les Voix de la Tech, avec la participation d'Elie Abitbol, ex-président des Apple Premium Resellers en France.Au sommaire de cet épisode 266 : la nouvelle est tombée juste avant le démarrage de l'enregistrement : Apple tiendra une “expérience spécial Apple“, mercredi 4 mars prochain, à New York (9h du matin), Londres (14h) et Shanghai. Il ne s'agit ni d'une keynote, ni d'un Special Agent. Alors qu'est-ce qu'Apple pourrait y annoncer ? Et pourquoi ce format particulier sur trois continents simultanément ? On pense évidemment au Mac portable low cost à processeur d'iPhone, aux nouveaux MacBook Pro M5 Pro et Max, et peut-être Ultra aussi. On pense également à l'iPhone 17e et à la domotique, pourquoi pas...Dès le début de l'épisode, nous revenons sur le retard d'Apple autour de l'IA puisque Siri ne devrait pas arriver avec iOS 26.4 mais au mieux la 26.5 ou - pire - iOS 27... à l'occasion de sa présence au WAIFC à Cannes, Benjamin vous propose une interview de Marco Landi, ex-VP d'Apple en charge du marketing mondial. Il raconte son étonnement face aux errements de Tim Cook et à une stratégie incompréhensible selon lui.L'info de la semaine concerne iOS 27 justement mais aussi les prochains iPhone 18 Pro et Pro Maxdont Mark Gurman nous dit déjà qu'il ne faut pas trop en attendre...Enfin, le bonus exclusif qui vous est réservé, chers soutiens, est de retour : aujourd'hui, des nouvelles de CarPlay dans les Tesla !Rendez-vous mardi 24 févier 2026 à partir de 18h30 en direct pour l'épisode 267 !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
El saló de plens de l'Ajuntament de Valls ha acollit aquest dilluns al matí l'acte de constitució del Consell Local d'Infància de Valls, un espai de participació perquè els infants puguin expressar les seves opinions i propostes per millorar la ciutat. A la sessió de constitució del Consell Local d'Infància, la regidora d'Educació, Teresa Rull, ha insistit que els infants són un motor important a tenir en compte de cara a decisions que es puguin prendre sobre el futur de la ciutat. Quant als representants, l'Heura Moreno, alumna del col·legi Els Baltis, ha assegurat que s'ho prenen amb molta motivació. El Consell Local d'Infància, format per l'alcaldessa, la regidora d'Educació i quatre alumnes de 5è i 6è dels nou centres d'Educació Primària de la ciutat, es reunirà un cop al mes amb l'objectiu de debatre i fer treballs en grup que fomentin espais de participació.
Pour télécharger les guides de Board Project, le collectif que j'ai co-fondé, consacrés à la gouvernance des start-ups et scale-ups : le premier porte sur ce qui fait vraiment une gouvernance efficace (prise de décision, rôle du board, signaux d'alerte) et le second sur la rémunération des administrateurs indépendants, avec des benchmarks, des modèles concrets et des règles claires.You can download the Board Project guides (the collective of iNEDs I co-founded) covering effective governance and independent directors' remuneration.Here : www.board-project.com/publicationsDans cet épisode, je reçois Antoine Leclercq, CEO d'Estreem, pour découvrir les coulisses d'un projet colossal : la création d'un processeur de paiement souverain européen né de l'alliance entre BNP Paribas et BPCE, avec comme ambition d'entrer dans le top 3 européen du card processing.Nous avons parlé :De son parcours chez Axway Software puis Natixis en 2018 sur un projet de leader européen des paiements qui n'a pas abouti, avant de concrétiser cette vision avec Estreem un an plus tard.De l'alliance BNP Paribas et BPCE qui partageaient déjà depuis 20 ans des briques logicielles, mais face aux enjeux d'instantanéité et de prix, ont décidé de créer une joint venture autonome.Du positionnement comme pur processeur orchestrant les flux de paiement entre commerçants et banques, avec comme enjeux de rendre un service de qualité, en temps réel, sur une plateforme évolutive tout en restant innovante.De l'investissement de 200 millions d'euros pour une fintech industrielle de 400 collaborateurs capable de traiter 17 milliards de transactions annuelles (30% du card processing français), avec premiers volumes début 2027 et migration complète en 2028.De l'approche produit très structurante avec le principe “adopt” versus “adapt” : aucun développement spécifique pour un client, garantissant la scalabilité pour cibler des banques tier 1 et tier 2 en Europe.Du design par les risques qui pose systématiquement tous les risques opérationnels pour prévoir l'imprévisible, avec une exigence de disponibilité à 99,9% car un arrêt d'Estreem bloquerait les paiements en France.De la souveraineté européenne via le contrôle capitalistique d'acteurs européens et du passage du batch au temps réel pour reverser les fonds instantanément aux commerçants et permettre aux porteurs de piloter leurs paiements en direct.Un échange technique et stratégique qui montre comment deux géants bancaires s'allient pour reprendre le contrôle d'une infrastructure critique, avec l'avantage déterminant de partir d'une feuille blanche plutôt que de gérer des plateformes héritées de multiples acquisitions.Recommandations d'Antoine :“Inspired” de Marty Kagan GDIY podcast - épisode avec Laurent Alexandre Liens utiles:Antoine Leclercq : https://www.linkedin.com/in/leclercqantoine/Estreem: https://www.estreem.eu/fr ***************************Finscale, c'est bien plus qu'un podcast. C'est un écosystème qui connecte les acteurs clés du secteur financier à travers du Networking, du coaching et des partenariats.
Join Dr. Cara Quant as she debunks common health misconceptions and separates fact from fiction in this myth-busting episode of Viva La Vulva.Think cold weather makes you sick? Dr. Quant reveals what's really behind those winter sniffles and why you can finally stop blaming the temperature. She'll walk you through evidence-based strategies for strengthening your immune system through nutrition—no expensive supplements or trendy superfoods required.Discover why inflammation is more than just a wellness buzzword and learn practical, natural approaches to reducing it in your body. Plus, prepare to be amazed by the science behind self-talk and its measurable impact on your physical health—your words might be more powerful than you think.This episode is perfect for anyone ready to approach their health with curiosity, critical thinking, and a fresh perspective for the new year. Dr. Quant cuts through the noise with her signature blend of accessible science and practical advice you can actually use.Resources: Follow Viva La Vulva and Dr. Cara on IG: @vivalavulvala and @drcaraquant
Rejoignez la communauté iWeek et soutenez-nous sur patreon.com/iweek !Voici l'épisode 265 d'iWeek (la semaine Apple).Siri encore retardé ? La fois de trop pour Apple ?Enregistré en streaming, vendredi 13 février 2026 à 10h00, enregistrement accessible en direct pour nos soutiens Patreon. Désormais, eux seuls peuvent suivre le streaming de chaque épisode grâce à un lien que nous leur envoyons chaque semaine. Faites comme eux et profitez du chat, intervenez en visio en cliquant sur le bouton sous le lecteur vidéo. Quant au replay vidéo, sans le bonus, il continue d'être disponible pour tous sur YouTube.Présentation : Benjamin Vincent, journaliste, producteur et présentateur de Les Voix de la Tech en direct de Cannes à l'occasion du WAICF (World AI Cannes Festival) 2026, avec la participation d'Elie Abitbol, ex-président des Apple Premium Resellers en France.Au sommaire de cet épisode 265 : dès le début de l'épisode, nous revenons sur la dernière acquisition d'Apple en date : Kuzu, un spécialiste de la base de données graphique, payé environ deux milliards de dollars. Alors, pour quoi faire ? C'est loin d'être la seule acquisition d'Apple l'an dernier. Si on a beaucoup parlé de Pixelmator, d'autres rapprochements sont passés sous le radar. Heureusement, cette page des autorités européennes recense toutes les acquisitions des "gate keepers" au sens du Digital Markets Act. Et elle révèle quelques surprises dans le cas d'Apple...L'événement de la semaine, c'est la perspective d'un nouveau report de l'arrivée du nouveau Siri, bien au-delà du printemps 2026, rendez-vous officieux communément accepté à l'occasion de la sortie des mises à jour 26.4 des OS. En cause : les tests, ces dernières semaines, ne se seraient pas montrés satisfaisants... d'où la probabilité d'un report aux mises à jour 26.5 voire à iOS 27... quelles conséquences pour l'image déjà très dégradée d'Apple ?Dans le JT de la semaine, Benjamin et Elie reviennent sur certaines installations domotiques à base de technologie Apple Home / HomeKit qui ont cessé de fonctionner, comme on le craignait, depuis le 10 février ; sur les MacBook Pro M5 Pro / M5 Max désormais attendus la semaine du 2 mars prochain ; le prochain MacBook low cost à processeur d'iPhone.Ne manquez pas l'astuce de la semaine, c'est nouveau dans iWeek ! Cette semaine, Elie vous explique comment ne plus rater un seul événement sonore quand vous utilisez vos AirPods...Enfin, l'info de la semaine : les mises à jour 26.3 sont arrivées. Une mise à jour impérative à cause des dizaines de correctifs de failles de sécurité mais aussi pour plusieurs nouveautés fonctionnelles imposées par l'Union européenne, et qui facilitent les environnement hétérogènes Apple-Android.Rendez-vous lundi 16 févier 2026 - attention, bien lundi et pas mardi - à partir de 18h30 en direct pour l'épisode 266 ! Ne manquez pas notre interview choc de Marco Landi, co-créateur du WAICF à Cannes et ancien vice-président d'Apple en charge du marketing mondial à propos de l'IA et du retard d'Apple qui risque encore de s'aggraver.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bon dia! Desperteu-vos que les campanes de Sant Joan fa estona que toquen i aquest és l'Infopòdcast de Valls d'aquest divendres 13 de febrer, el Dia Mundial de la Ràdio. Comencem el nostre capítol informatiu explicant-vos que Ràdio Ciutat de Valls commemora aquest divendres 13 de febrer el seu 8è aniversari, coincidint amb el Dia Mundial de la Ràdio. L'emissora municipal, fundada el 13 de febrer de 2018, ha consolidat un projecte pioner concebut des dels seus inicis com un canal comunicatiu que emet exclusivament per internet. Amb el compromís de continuar creixent com a mitjà de comunicació, Ràdio Ciutat de Valls té previst estrenar en els pròxims dies una nova pàgina web, més ordenada i accessible, amb l'objectiu d'oferir un millor servei. La programació compta amb l'Infopòdcast Valls, la tertúlia esportiva #VallsEsports i el programa d'entrevistes polítiques 21. També ofereix, amb periodicitat quinzenal, els programes Tot comença, conduït per Marta Farré, i Els dimecres, Mercat, conduït per Montse Plana. D'altra banda, la nova temporada, iniciada a finals de setembre de 2025, ha incorporat dues tertúlies: Demà tot això serà nostre!, adreçada al públic jove i presentada per Pol Angelats, i La taula del Pati, adreçada a la ciutadania i conduïda per Èric Rosique, que entrarà a formar part de la graella a partir de finals de febrer. Els castells són un dels pilars de la programació. A partir del juny, coincidint amb l'inici de la temporada castellera, l'emissora tornarà a apostar pel programa setmanal Des de la Plaça del Blat, presentat per Francesc Domènech, així com per les retransmissions de les actuacions en què coincideixin les dues colles dels Xiquets de Valls. També es preveu donar continuïtat a l'espai d'entrevistes mensual a personatges castellers Apretant la faixa, conduït per Aina Mallol. En l'àmbit esportiu, Ràdio Ciutat de Valls, a banda de #VallsEsports, ofereix les retransmissions en directe dels partits de la UE Valls i del CB Valls. Finalment, els espais dels col·laboradors — amb més d'una vintena— completen la programació amb continguts sobre temàtiques diverses. Anem al temps. El fort temporal de vent associat a la borrasca “Storm Nils” ha afectat Catalunya i altres regions d'Espanya aquest passat dijous 12 de febrer amb ratxes que van superar els 100 km/h, especialment al voltant de Barcelona i al Montseny. Les autoritats van activar alertes de risc extrem (vermella o taronja) i van suspendre escoles, universitats, activitats esportives i cites sanitàries no urgents per precaució. I acabem amb esports. Fem un cop d'ull a l'agenda de partits del cap de setmana. A la Lliga Elit i al grup 16 de Tercera Catalana, UE Valls, UE Valls B i Atlètic de Valls aturen l'activitat pel Carnaval. Quant al bàsquet, al grup C-A de la Tercera FEB CB Valls Tallers Pablo Martínez – Mataró Parc Boet (dissabte, 18h) i a Copa Catalunya femenina CB Valls DIC – Fontajau-Kabler (diumenge, 18h) I això és tot per avui. L'Infopòdcast Valls és una coproducció de Ràdio Ciutat de Valls i La Xarxa de Comunicació Local. Moltes gràcies per la seva atenció i fins dilluns. Que passin un molt bon cap de setmana.
In this new episode of The Derivative, host Jeff Malec talks with PGIM Quantitative Solutions' Devang Gambhirwala and Lorne Johnson about managing over $100 billion in quant and multi-asset strategies inside a $1.5 trillion asset manager. They break down the boom in options-based ETFs, from covered calls and defensive equity to buffered and defined-outcome strategies powered by flex options, plus what today's volatility and rate environment mean for investors. The trio also tackles the impact of AI, fiscal imbalances, and even gold's renewed role in portfolios. SEND IT!Chapters:00:00-00:46= Intro00:47-07:25= From Newark to Quant: Devang & Lorne's Paths to PGIM and the Rise of a $100B Quant Group07:26-17:06 = Inside PGIM QSG: Trillion‑Dollar Roots, Quant Investing 101, and the Rise of AI-Driven Models17:07-28:30= Options Boom: Democratized ETFs, Flex Options, and the New Era of Defensive Equity28:31-42:38= Defined Outcomes, Tail Hedges, and Building Portfolios for an Uncertain Macro World42:39-56:24= AI, Gold, and the Future of Risk: PGIM's Take on What Comes Next for Markets and JobsFollow along with Devang Gambhirwala and Lorne Johnson on LinkedIn and be sure to check our PGIM's website at www.pgim.com for more information!Don't forget to subscribe toThe Derivative, follow us on Twitter at@rcmAlts and our host Jeff at@AttainCap2, orLinkedIn , andFacebook, andsign-up for our blog digest.Disclaimer: This podcast is provided for informational purposes only and should not be relied upon as legal, business, or tax advice. All opinions expressed by podcast participants are solely their own opinions and do not necessarily reflect the opinions of RCM Alternatives, their affiliates, or companies featured. Due to industry regulations, participants on this podcast are instructed not to make specific trade recommendations, nor reference past or potential profits. And listeners are reminded that managed futures, commodity trading, and other alternative investments are complex and carry a risk of substantial losses. As such, they are not suitable for all investors. For more information, visitwww.rcmalternatives.com/disclaimer
Retrouvez Rothen s'enflamme de 18h à 20h sur RMC.
Dans ce 4ème et avant-dernier épisode de cette série, Sarra revient sur la frontière entre engagement et métier : choisir un sujet, un angle, des voix, ce n'est jamais neutre. Elle déconstruit l'illusion d'objectivité et montre comment la “neutralité” sert souvent l'ordre dominant. Quant à moi, je relie tout cela à l'entrepreneuriat : créer un média, c'est affirmer ses valeurs, ses invités, sa manière d'exister et donc s'engager.Suivre l'invitée : https://www.media.nosheritages.com/
Bon dia! Desperteu-vos que les campanes de Sant Joan fa estona que toquen i aquest és l'Infopòdcast de Valls d'aquest dijous 12 de febrer. Comencem el nostre capítol informatiu explicant-vos les mesures que s'han pres pel temporal de vent. Protecció Civil ha anunciat la suspensió de tota l'activitat educativa, universitària i esportiva prevista per a aquest dijous, així com de l'activitat sanitària no urgent, davant la situació d'emergència de vent que afecta el territori. La mesura té com a objectiu reduir la mobilitat i garantir la seguretat de la població mentre es manté el seguiment de l'evolució de l'episodi. Els serveis essencials continuaran operatius i les autoritats recomanen evitar desplaçaments innecessaris i seguir en tot moment les indicacions oficials. Des del departament corresponent s'ha assegurat que s'informarà puntualment de qualsevol canvi en les restriccions i de la represa de les activitats quan les condicions ho permetin. Protecció Civil insisteix en la importància de mantenir-se informat a través dels canals oficials i actuar amb prudència per minimitzar riscos. Les mesures han entrat en vigor la mitjanit d'aquest dijous fins a les 20h del mateix dia. En el cas de Valls, només funcionen els serveis municipals essencials i d'emergència, així com l'Oficina d'Atenció a la Ciutadania. L'Ajuntament ha demanat evitar els desplaçaments no imprescindibles, prioritzar el teletreball i han quedat tancats els espais naturals, parcs i jardins urbans. Quant als actes de Carnaval, que havien de començar coincidint amb Dijous Gras, han quedat tots suspesos. Anem a la plana política. El conseller d'Empresa i Treball de la Generalitat, Miquel Sàmper, va visitar aquest dimecres l'Ajuntament de Valls, on es va reunir amb representants institucionals i treballadors afectats pel tancament anunciat de les plantes de International Paper a Valls i Montblanc, que posa en perill uns 200 llocs de feina. Sàmper va reafirmar la voluntat del Govern de estendre la mà per mediar entre direcció i treballadors perquè la resolució d'aquest procés sigui “la més justa possible”. El conseller va insistir que el Departament d'Empresa i Treball ja treballa amb els empleats i té previst reunir-se amb la direcció de l'empresa per explorar vies de solució, tot i que va reconèixer que, de moment, no hi ha hagut una proposta clara de col·laboració empresarial. La decisió de la multinacional d'embalatges s'emmarca en una revisió estratègica de la seva activitat que comporta un expedient de regulació d'ocupació (ERO) amb 200 acomiadaments, una mesura que sindicats com CCOO han rebutjat com a “injustificada” i acusen de respondre a una possible deslocalització encoberta. Les institucions locals i la Cambra de Comerç de Valls han demanat a la companyia que reconsideri la seva decisió i s'estudiï la possibilitat que un inversor mantingui l'activitat industrial. I acabem amb un apunt d'esports. L'Atlètic de Valls va disputar dimecres al vespre, a l'estadi del Vilar, el partit ajornat de la jornada 17 del grup 16 de 3a Catalana davant l'Altafulla. Els homes de Dani Romera es van imposar per 5 gols a 1. I això és tot per avui. L'Infopòdcast Valls és una coproducció de Ràdio Ciutat de Valls i La Xarxa de Comunicació Local. Moltes gràcies per la seva atenció i fins demà.
L'indignation et la colère ne retombent pas après les violences entre forces de l'ordre et étudiants avant-hier à l'université de Dakar. Des violences qui ont fait un mort et des dizaines de blessés. Les organisations étudiantes et l'opposition dénoncent la politique de répression policière menée par les autorités. « La culture de la répression n'a pas changé malgré l'alternance » : c'est le constat dressé par le journaliste Moussa Ngom sur le site d'information Seneplus. Moussa Ngom est le rédacteur en chef du service enquête de La Maison des reporters, média indépendant basé à Dakar. Pour lui, « le duo Diomaye-Sonko, pourtant porté au pouvoir par une jeunesse assoiffée de justice, a échoué à démanteler la machine répressive qu'il combattait jadis, laissant la culture de la violence intacte. (…) Cette culture d'impunité des forces policières aurait dû être brisée dès l'arrivée au pouvoir du nouveau régime, mais force est de constater que rien n'a été fait ». Moussa Ngom souligne également le problème des enquêtes promises mais jamais conclues, poursuit Seneplus : « on a connu après l'arrivée du régime de Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, des violences policières à Camberène dans la capitale dakaroise et aussi à Rosso dans la région de Saint-Louis, des enquêtes avaient été annoncées. Et on attend toujours les résultats ». Rupture… « Le choc de ce lundi noir est tellurique », pour le parti au pouvoir. C'est du moins ce qu'affirme dans les colonnes du Monde Afrique, Alioune Tine, fondateur du think tank Afrikajom Center, basé à Dakar. « Il y a un divorce avec la jeunesse, dit-il. Les étudiants avaient été de fervents soutiens du Pastef, lorsque la formation était dans l'opposition, et ils ont œuvré pour porter le président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre au pouvoir en 2024. Voir [ces jeunes] affronter une telle violence d'État conduit à une rupture inévitable avec l'exécutif dont les dernières déclarations ont mis le feu aux poudres“, analyse encore ce militant reconnu des droits de l'homme en Afrique. Samedi dernier, rappelle le journal, Ousmane Sonko avait dénigré les mouvements étudiants, estimant connaître “les politiciens qui financent les étudiants pour brûler“. Cette déclaration de celui qui était il y a peu encore le héros des jeunes Sénégalais avait suscité l'indignation ». Arriérés de bourses ou pas ? Pour leur part, les autorités promettent de faire toute la lumière sur le drame. « Nous rendrons compte publiquement à la Nation », affirme le ministre de la Justice, Yassine Fall dans les colonnes de Walf Quotidien. Le ministre de l'Intérieur, Bamba Cissé, promet « des sanctions de part et d'autre. Il affirme que des actes de violence ont été commis aussi bien par les étudiants que par certains éléments des forces de l'ordre ». Et de son côté, rapporte encore le quotidien dakarois, « le ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation, Daouda Ngom reste intransigeant sur la volonté de l'État de réformer le système universitaire », tout en affirmant que « l'État ne doit aucun arriéré de bourses aux étudiants ». Non, rétorque, toujours dans Walf, Mame Moussa Thiam, ancien président d'université : « des bourses impayées. Des mois d'attente. Des étudiants livrés à eux-mêmes dans un contexte économique déjà insoutenable. Pendant que certains discutent de chiffres macroéconomiques, des jeunes se demandent comment se nourrir. Et que répond-on à la détresse ? La fermeture des restaurants universitaires. La faim comme réponse à la revendication. La force comme réponse au dialogue. Puis, l'irréparable. La mort d'un étudiant ». Campus fermé Hier, au lendemain du drame, constate Afrik.com, « les autorités ont officiellement fermé le campus social jusqu'à nouvel ordre, invoquant des raisons de sécurité. Les étudiants ont été invités à quitter les lieux, tandis que la direction du Centre des œuvres universitaires annonce la mise en place d'un suivi psychologique. “Le calme est revenu, mais le choc est immense“, confie Ousmane, doctorant en sciences politiques. “Beaucoup d'étudiants sont traumatisés. Cette fermeture ressemble à un aveu d'échec collectif“ ». Quant à l'étudiant décédé, Abdoulaye Ba, son corps devrait être autopsié. Selon certaines sources, citées notamment par Le Monde Afrique, il aurait été battu à mort. Selon d'autres, citées par certains sites d'information sénégalais comme Seneweb, il aurait sauté d'une fenêtre…
Le droit de vote est une exigence démocratique, mais comment les électeurs sont-ils représentés ? Quels sont les différents modes de scrutin, leurs avantages et inconvénients ? Dans le scrutin proportionnel, les sièges sont répartis en proportion du nombre de voix obtenus par chaque liste, alors que dans le scrutin majoritaire la liste en tête remporte tous les sièges. Par principe, le débat sur le mode de scrutin se focalise sur les élections législatives. Mais il concerne aussi les autres scrutins : aux élections municipales c'est un scrutin mixte, proportionnel avec une prime majoritaire, qui prévaut depuis les élections de 1973 ; aux élections régionales, après la proportionnelle intégrale à partir de 1986, une prime majoritaire s'applique depuis le scrutin de 2004. Si la proportionnelle a toujours prévalu aux européennes, elle ne s'est pas toujours exercée dans le cadre d'une unique circonscription nationale. Quant aux départementales, le scrutin est certes majoritaire, mais pour élire non plus un mais deux candidats (un homme et une femme, parité oblige) depuis 2015... Bref, en matière de mode de scrutin, les multiples objectifs poursuivis (représentation des minorités, majorités stables) se traduisent par des évolutions particulièrement fréquentes, et tout particulièrement en France. Comment caractériser ces différents modes de scrutin ? Quelle est leur utilisation en France ? Parviennent-ils à concilier l'idéale représentation des différents courants d'opinion et la nécessaire stabilité gouvernementale ? et donc on connaît la fragilité ou le caractère désormais utopique. Pour traiter ces différentes questions et revenir une nouvelle fois sur un sujet donné dans le cadre des grands oraux des concours, je reçois aujourd'hui Benoît Quennedey, enseignant de droit public et de culture générale à la Prépa ISP.
Pour télécharger les guides de Board Project, le collectif que j'ai co-fondé, consacrés à la gouvernance des start-ups et scale-ups : le premier porte sur ce qui fait vraiment une gouvernance efficace (prise de décision, rôle du board, signaux d'alerte) et le second sur la rémunération des administrateurs indépendants, avec des benchmarks, des modèles concrets et des règles claires.You can download the Board Project guides (the collective of iNEDs I co-founded) covering effective governance and independent directors' remuneration.Here : www.board-project.com/publicationsIl s'agit de l'extrait de l'épisode diffusé ce dimanche où je m'entretiens avec Antoine Leclercq, CEO d'Estreem***************************Finscale, c'est bien plus qu'un podcast. C'est un écosystème qui connecte les acteurs clés du secteur financier à travers du Networking, du coaching et des partenariats.
L'indignation et la colère ne retombent pas après les violences entre forces de l'ordre et étudiants avant-hier à l'université de Dakar. Des violences qui ont fait un mort et des dizaines de blessés. Les organisations étudiantes et l'opposition dénoncent la politique de répression policière menée par les autorités. « La culture de la répression n'a pas changé malgré l'alternance » : c'est le constat dressé par le journaliste Moussa Ngom sur le site d'information Seneplus. Moussa Ngom est le rédacteur en chef du service enquête de La Maison des reporters, média indépendant basé à Dakar. Pour lui, « le duo Diomaye-Sonko, pourtant porté au pouvoir par une jeunesse assoiffée de justice, a échoué à démanteler la machine répressive qu'il combattait jadis, laissant la culture de la violence intacte. (…) Cette culture d'impunité des forces policières aurait dû être brisée dès l'arrivée au pouvoir du nouveau régime, mais force est de constater que rien n'a été fait ». Moussa Ngom souligne également le problème des enquêtes promises mais jamais conclues, poursuit Seneplus : « on a connu après l'arrivée du régime de Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, des violences policières à Camberène dans la capitale dakaroise et aussi à Rosso dans la région de Saint-Louis, des enquêtes avaient été annoncées. Et on attend toujours les résultats ». Rupture… « Le choc de ce lundi noir est tellurique », pour le parti au pouvoir. C'est du moins ce qu'affirme dans les colonnes du Monde Afrique, Alioune Tine, fondateur du think tank Afrikajom Center, basé à Dakar. « Il y a un divorce avec la jeunesse, dit-il. Les étudiants avaient été de fervents soutiens du Pastef, lorsque la formation était dans l'opposition, et ils ont œuvré pour porter le président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre au pouvoir en 2024. Voir [ces jeunes] affronter une telle violence d'État conduit à une rupture inévitable avec l'exécutif dont les dernières déclarations ont mis le feu aux poudres“, analyse encore ce militant reconnu des droits de l'homme en Afrique. Samedi dernier, rappelle le journal, Ousmane Sonko avait dénigré les mouvements étudiants, estimant connaître “les politiciens qui financent les étudiants pour brûler“. Cette déclaration de celui qui était il y a peu encore le héros des jeunes Sénégalais avait suscité l'indignation ». Arriérés de bourses ou pas ? Pour leur part, les autorités promettent de faire toute la lumière sur le drame. « Nous rendrons compte publiquement à la Nation », affirme le ministre de la Justice, Yassine Fall dans les colonnes de Walf Quotidien. Le ministre de l'Intérieur, Bamba Cissé, promet « des sanctions de part et d'autre. Il affirme que des actes de violence ont été commis aussi bien par les étudiants que par certains éléments des forces de l'ordre ». Et de son côté, rapporte encore le quotidien dakarois, « le ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation, Daouda Ngom reste intransigeant sur la volonté de l'État de réformer le système universitaire », tout en affirmant que « l'État ne doit aucun arriéré de bourses aux étudiants ». Non, rétorque, toujours dans Walf, Mame Moussa Thiam, ancien président d'université : « des bourses impayées. Des mois d'attente. Des étudiants livrés à eux-mêmes dans un contexte économique déjà insoutenable. Pendant que certains discutent de chiffres macroéconomiques, des jeunes se demandent comment se nourrir. Et que répond-on à la détresse ? La fermeture des restaurants universitaires. La faim comme réponse à la revendication. La force comme réponse au dialogue. Puis, l'irréparable. La mort d'un étudiant ». Campus fermé Hier, au lendemain du drame, constate Afrik.com, « les autorités ont officiellement fermé le campus social jusqu'à nouvel ordre, invoquant des raisons de sécurité. Les étudiants ont été invités à quitter les lieux, tandis que la direction du Centre des œuvres universitaires annonce la mise en place d'un suivi psychologique. “Le calme est revenu, mais le choc est immense“, confie Ousmane, doctorant en sciences politiques. “Beaucoup d'étudiants sont traumatisés. Cette fermeture ressemble à un aveu d'échec collectif“ ». Quant à l'étudiant décédé, Abdoulaye Ba, son corps devrait être autopsié. Selon certaines sources, citées notamment par Le Monde Afrique, il aurait été battu à mort. Selon d'autres, citées par certains sites d'information sénégalais comme Seneweb, il aurait sauté d'une fenêtre…
À la Une de l'émission Radio Foot internationale ce mardi 16h10 T.U (rediffusion 21h10 T.U.) : - 23è journée de Liga, statu quo en tête. ; - 21è journée en Allemagne, l'Ogre bavarois reprend sa marche triomphale. ; - Entraineurs sous pression : Beye, De Zerbi, Regragui. - 23è journée de Liga, statu quo en tête En battant Majorque, le Barça a signé un 11è succès en 11 matches à domicile. Privés de Pedri et Raphinha, les Blaugranas d'un Lamine Yamal en bonne forme, préparent idéalement leur ½ finale aller de Coupe du Roi, et restent devant les rivaux Merengues. Même privé de Vinicius, Rodrygo et Bellingham, le Real Madrid ne va pas si mal, prend 3 points sur le terrain du Valence CF, et reste dans la roue des Catalans. L'Atlético Madrid chute à domicile pour la 1ère fois de la saison, face au Betis qu'ils venaient d'étriller en coupe quelques jours plus tôt à Séville. Les Rojiblancos distancés par le duo de tête qui va probablement (encore) se disputer encore le titre. - 21è journée en Allemagne, l'Ogre bavarois reprend sa marche triomphale Le Bayern a éparpillé Hoffenheim, étonnant 3è de Bundesliga. Doublé de Kane, triplé de Diaz, et déjà 113 buts inscrits toutes compétitions confondues par les Rekordmeister ! Le BVB poursuit sa série de victoires, les Borussen se sont imposés à Wolfsburg, mais restent à 6 points des Munichois. Derrière ces deux-là, y a-t-il encore du suspense en tête ? - Entraineurs sous pression : Beye, De Zerbi, Regragui Le coach marocain confirmé par sa fédération, malgré des rumeurs de démission. Y aura-t-il des ajustements dans son staff ? L'entraineur de l'OM, un problème plutôt qu'une solution ? Incompréhension, lassitude, relations distendues avec le vestiaire ? La déroute de Paris a-t-elle scellé l'avenir de l'Italien ? Quant au désormais ex-technicien rennais, il était pourtant dans les temps de passage et a redressé la formation bretonne. Le Sénégalais quitte les Rouge et Noir avec un bilan de 18 succès, 14 revers et 7 nuls en 39 rencontres, l'un des meilleurs à la tête du club. Où va-t-il rebondir ? Pour palabrer avec Olivier Pron : Nabil Djellit, David Lortholary et Youssouf Mulumbu. - Technique/réalisation : Laurent Salerno - Pierre Guérin.
À la Une de l'émission Radio Foot internationale ce mardi 16h10 T.U (rediffusion 21h10 T.U.) : - 23è journée de Liga, statu quo en tête. ; - 21è journée en Allemagne, l'Ogre bavarois reprend sa marche triomphale. ; - Entraineurs sous pression : Beye, De Zerbi, Regragui. - 23è journée de Liga, statu quo en tête En battant Majorque, le Barça a signé un 11è succès en 11 matches à domicile. Privés de Pedri et Raphinha, les Blaugranas d'un Lamine Yamal en bonne forme, préparent idéalement leur ½ finale aller de Coupe du Roi, et restent devant les rivaux Merengues. Même privé de Vinicius, Rodrygo et Bellingham, le Real Madrid ne va pas si mal, prend 3 points sur le terrain du Valence CF, et reste dans la roue des Catalans. L'Atlético Madrid chute à domicile pour la 1ère fois de la saison, face au Betis qu'ils venaient d'étriller en coupe quelques jours plus tôt à Séville. Les Rojiblancos distancés par le duo de tête qui va probablement (encore) se disputer encore le titre. - 21è journée en Allemagne, l'Ogre bavarois reprend sa marche triomphale Le Bayern a éparpillé Hoffenheim, étonnant 3è de Bundesliga. Doublé de Kane, triplé de Diaz, et déjà 113 buts inscrits toutes compétitions confondues par les Rekordmeister ! Le BVB poursuit sa série de victoires, les Borussen se sont imposés à Wolfsburg, mais restent à 6 points des Munichois. Derrière ces deux-là, y a-t-il encore du suspense en tête ? - Entraineurs sous pression : Beye, De Zerbi, Regragui Le coach marocain confirmé par sa fédération, malgré des rumeurs de démission. Y aura-t-il des ajustements dans son staff ? L'entraineur de l'OM, un problème plutôt qu'une solution ? Incompréhension, lassitude, relations distendues avec le vestiaire ? La déroute de Paris a-t-elle scellé l'avenir de l'Italien ? Quant au désormais ex-technicien rennais, il était pourtant dans les temps de passage et a redressé la formation bretonne. Le Sénégalais quitte les Rouge et Noir avec un bilan de 18 succès, 14 revers et 7 nuls en 39 rencontres, l'un des meilleurs à la tête du club. Où va-t-il rebondir ? Pour palabrer avec Olivier Pron : Nabil Djellit, David Lortholary et Youssouf Mulumbu. - Technique/réalisation : Laurent Salerno - Pierre Guérin.
Au Bénin, les femmes et les jeunes ont encore un accès difficile aux terres agricoles. Les Béninoises peuvent théoriquement hériter du foncier comme les hommes, mais dans les faits, c'est très rarement le cas. Quant aux jeunes, ils font face à des obstacles pour prendre la relève et cultiver la terre. Des solutions existent pourtant, et le plaidoyer progresse. Au Bénin le foncier est détenu par l'État mais géré par les chefs de collectivité qui l'attribuent le plus souvent à des présumés propriétaires masculins. Les femmes, privées de titre foncier, sont alors aussi privées de financement. « Pour aller demander un financement, il faut une garantie foncière. Une terre sécurisée avec titre foncier. La femme n'a pas de terre. La terre de qui elle ira prendre et aller donner comme garantie ? », explique Marie Aguewé, présidente de l'Association nationale des femmes agricultrices du Bénin (Anaf-Bénin). Les femmes se voient le plus souvent attribuer les terres les plus pauvres qu'elles mettent en valeur par l'agroécologie, avec le risque d'en être délogées à tout moment, pointe Marie Aguewé, elle-même cultivatrice de maïs et de soja dans la commune de Ouaké, département de Donga. « Quand ils voient que la terre est régénérée, on déplace [la femme exploitante], en prétextant par exemple : "Mon enfant qui était au Nigéria est revenu, il faut que je lui donne une exploitation. Je te prends ça là et je te mets ailleurs" ». L'accès à la terre difficile aussi pour les jeunes À défaut d'être propriétaires, les femmes peuvent pourtant sortir de cette précarité foncière, explique-t-elle, en signant un contrat. « Avec la loi sur le foncier, nous sommes en train de faire des contrats-types que nous déposons au niveau des décideurs pour que, d'un jour à l'autre, le présumé propriétaire terrien ne se lève pas pour déplacer l'agricultrice comme il veut. » L'accès à la terre est également compliqué pour les jeunes. Pourtant, rappelle Modeste Dayato, secrétaire de l'association des jeunes agriculteurs modernes du Bénin, les municipalités ont la possibilité de leur attribuer une partie de leurs réserves foncières. « Au niveau des communes, les municipalités ont donc ce devoir de faire des réserves. Mais, dans la pratique, ça ne se fait pas. Nous devons aller sur ce terrain, sur ce chantier-là, pour ramener les municipalités à prendre la décision d'accompagner la jeunesse à accéder à la terre. » Un tremplin, explique-t-il, pour accéder, plus tard, à la propriété foncière : « Ce sont des réserves municipales et donc les jeunes ne peuvent pas avoir le titre de propriété, mais ça leur permet déjà de commencer, d'avoir des terres déjà, peut-être aménagées. Et ils pourront faire des économies ensuite pour accéder à la terre. » Pour faciliter le financement des jeunes agriculteurs du Bénin, Modeste Ayato plaide pour que le Fonds national de développement agricole (FNDA), garantisse non pas 50%, mais 80%, du montant d'un prêt bonifié, quand il s'agit d'un jeune.
This was so much fun. Until I went back through my notes, I had forgotten how many great nuggets of value James shared with me. We hit on the idea of stories, but in a way that makes storytelling accessible to anyone. In today's podcast, I talk with James Warren about: Stories as tools to influence. Audience segmentation Qual v. Quant data How to manage research and data together And, a lot more. Visit James at www.ShareMoreStories.com You can check me out at www.DaveWakeman.com Get the 'Talking Tickets' newsletter at https://talkingtickets.substack.com Join our Slack Channel!
One stock I am putting on my 5% or more pullback and I'm buying NOW list! Why and how I found it! SPONSORED BY SEEKING ALPHA Get my FREE newsletter or sign up for the paid version with benefits like the Office Hours and tracking the portfolios in Savvy Trader https://dailystockpick.substack.com/THESE SALES END SOON: TRENDSPIDER SALE - get any annual plan and I'll send you my 4 hour algorithm. Seeking Alpha's "VALENTINES DAY SALE"SEEKING ALPHA BUNDLE - Save over $150 and get Premium and Alpha Picks together ALPHA PICKS - Want to Beat the S&P? Save $75 Seeking Alpha Premium - FREE 7 DAY TRIAL and 15% OFFSEEKING ALPHA PRO - TRY IT FOR A MONTH FOR ONLY $89 EPISODE SUMMARY
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 8 février 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.David Djaïz, entrepreneur et essayiste.Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.NOTRE DÉPENDANCE VIS-À-VIS DES ÉTATS-UNISLa détérioration des relations transatlantiques souligne les dépendances de l'Europe dans des secteurs stratégiques vis-à-vis des États-Unis. L'énergie provenant de la Russie a été remplacée par des flux américains, et on a du mal à voir comment les remplacer : en 2025, 59 % de nos importations de gaz (GNL) provenait des États-Unis. Dans la Défense, l'Europe est tributaire des États-Unis, qui sont le premier producteur d'armes au monde. Selon la Commission européenne, 63% des achats d'armement de l'UE proviennent des États-Unis. Quand le Danemark, la Norvège, la Belgique ou l'Allemagne achètent des chasseurs bombardiers américains F-35, ils dépendent de leur fournisseur pour nombre d'aspects de leur utilisation. Dans le domaine spatial, alors que Soyouz est banni depuis le début de la guerre en Ukraine, les Européens, pour mettre en orbite leurs satellites, n'ont pas d'autre choix que de passer par SpaceX, la société d'Elon Musk. Pour des services civils, comme les télécommunications, passer par un Américain est acceptable. Mais c'est impensable pour les communications militaires. Alors que la guerre sévissait en Ukraine, le ministère français des armées a dû attendre que la nouvelle fusée soit disponible, début 2025, pour lancer son satellite CSO-3 et compléter, enfin, sa constellation militaire d'observation depuis l'espace.Dans les services, numériques et technologiques, au-delà des applications comme WhatsApp ou Facebook, propriétés du géant Meta, de l'IA ChatGPT, ou du moteur de recherche Google, l'enjeu central se situe dans le cloud. Le stockage et le traitement de nombreuses données européennes reposent sur des géants comme Amazon Web Services, Microsoft et Google. 70% du cloud utilisé en Europe vient des entreprises américaines. Ces infrastructures sont largement utilisées dans les administrations, les hôpitaux, et dans de nombreuses entreprises privées. Quant aux data centers, selon une étude du cabinet McKinsey, les États-Unis détiennent environ 40% des parts du marché mondial.En rétorsion à l'émission d'un mandat d'arrêt international contre le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, l'accès aux services numériques de neuf magistrats de la Cour pénale internationale a été coupé. Dans le secteur financier, Visa et MasterCard, tous deux américains, assurent aujourd'hui selon la BCE 61 % des paiements par carte effectués dans la zone euro. Le dollar demeure incontournable dans les transactions et dans les bilans des banques européennes - ce qui rend l'Europe dépendante à la Réserve fédérale américaine. Certes, l'UE détient une part significative de la dette américaine : environ 40 % des bons du Trésor détenus à l'étranger. Toutefois, si une vente massive de bons du Trésor par des détenteurs étrangers pourrait exercer une pression haussière sur les taux américains, elle entraînerait également une baisse de leur valeur, donc des pertes pour les détenteurs européens.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
If you're concerned about your portfolio - here's what I'm doing and why. The tools are there to help me make unemotional decisions because panic selling is not a strategy. SPONSORED BY SEEKING ALPHA Get my FREE newsletter or sign up for the paid version with benefits like the Office Hours and tracking the portfolios in Savvy Trader https://dailystockpick.substack.com/THESE SALES END SOON: TRENDSPIDER SALE - get any annual plan and I'll send you my 4 hour algorithm. Seeking Alpha's "VALENTINES DAY SALE"SEEKING ALPHA BUNDLE - Save over $150 and get Premium and Alpha Picks together ALPHA PICKS - Want to Beat the S&P? Save $75 Seeking Alpha Premium - FREE 7 DAY TRIAL and 15% OFFSEEKING ALPHA PRO - TRY IT FOR A MONTH FOR ONLY $89 EPISODE SUMMARY
Head of Quantitative Strategy at Seeking Alpha, Steven Cress, shares why the AI sector still looks good and which stocks look best for this year. Watch the video presentation here.Show Notes:Alpha PicksSteven Cress' Top 10 Stocks For 2026Read our transcriptsFor full access to analyst ratings, stock and ETF quant scores, and dividend grades, subscribe to Seeking Alpha Premium at seekingalpha.com/subscriptions
Chaque année, le festival des langues classiques met à l'honneur le grec, le latin et le chinois. Cette année, les langues asiatiques sont mises à l'honneur. Si le grec et le latin se taillent la part du lion, les langues asiatiques s'invitent et parmi elles, le sanscrit et le coréen sont aussi décryptées. Comment les littératures classiques de l'Inde, de la Chine entretiennent-elles un dialogue vivant avec l'oralité ? Des récits fondateurs aux épopées transmises de génération en génération, la voix demeure au cœur de la mémoire et de la transmission. De quelle manière les formes orales façonnent-elles le texte, nourrissent la pensée et tissent un lien entre passé et présent ? Il serait réducteur d'affirmer que le sanscrit n'est qu'une langue érudite et sacrée ! Il y a 2000 ans d'histoire littéraire, scientifique. On y trouve des traités d'architecture, d'astronomie mais aussi des belles lettres, du théâtre, des romans ! Cette langue n'a jamais été une langue parlée en tant que telle. Cette langue s'est fait connaitre grâce au Mahabharata, le livre de Véda Vyasa, une grande épopée lyrique qui raconte la guerre des Bharata et qui a donné lieu à de grandes mises en scène de Jean-Claude Carrière ou Peter Brook. Ce texte ainsi que le Ramayana étaient destinés à distraire la cour royale. Ils vont connaître la postérité et avoir un impact majeur et vont influencer des auteurs tels que Salman Rushdie ou Thomas Mann. Quant à la langue coréenne, son histoire est très intéressante : son alphabet a été créé au XVè siècle. Environ 2/3 de son lexique provient de la langue chinoise classique : le hanmun. Le chinois classique était aussi une grande langue de lettrés et de traduction. Les concours de fonctionnaires devaient réciter ou psalmodier des textes classiques ou canoniques en langue classiques. Invités : - Yannick Bruneton, professeur des Universités, Paris Cité, anciennement Paris 7. Spécialiste d'histoire médiévale de la Corée, rattaché à l'École pratique des Hautes études. Auteur chez Armand Colin d'un manuel de chinois classique, mais il vient aussi de publier, en novembre 2025, aux Belles Lettres, dans la collection « Bibliothèque chinoise », les Poèmes du Dhyana de Hyangjok Sunim. C'est une anthologie de poèmes zen bouddhiques coréens anciens, commentés par un moine coréen contemporain - Iris Farkondeh, chargée de cours à l'Université Sorbonne nouvelle et docteure en Études indiennes. La huitième édition du Festival des langues classiques aura lieu à Versailles les 7 et 8 février 2026. Lucie Bouteloup ne nous fait jamais « faux bond » ! Comme chaque mercredi, elle décrypte une expression bien connue de la langue française dans sa chronique « La puce à l'oreille » avec la complicité de la lexicographe Géraldine Moisnard des éditions Le Robert. Programmation musicale : L'artiste franco-brésilienne Gildaa avec le titre Utopiste.
Chaque année, le festival des langues classiques met à l'honneur le grec, le latin et le chinois. Cette année, les langues asiatiques sont mises à l'honneur. Si le grec et le latin se taillent la part du lion, les langues asiatiques s'invitent et parmi elles, le sanscrit et le coréen sont aussi décryptées. Comment les littératures classiques de l'Inde, de la Chine entretiennent-elles un dialogue vivant avec l'oralité ? Des récits fondateurs aux épopées transmises de génération en génération, la voix demeure au cœur de la mémoire et de la transmission. De quelle manière les formes orales façonnent-elles le texte, nourrissent la pensée et tissent un lien entre passé et présent ? Il serait réducteur d'affirmer que le sanscrit n'est qu'une langue érudite et sacrée ! Il y a 2000 ans d'histoire littéraire, scientifique. On y trouve des traités d'architecture, d'astronomie mais aussi des belles lettres, du théâtre, des romans ! Cette langue n'a jamais été une langue parlée en tant que telle. Cette langue s'est fait connaitre grâce au Mahabharata, le livre de Véda Vyasa, une grande épopée lyrique qui raconte la guerre des Bharata et qui a donné lieu à de grandes mises en scène de Jean-Claude Carrière ou Peter Brook. Ce texte ainsi que le Ramayana étaient destinés à distraire la cour royale. Ils vont connaître la postérité et avoir un impact majeur et vont influencer des auteurs tels que Salman Rushdie ou Thomas Mann. Quant à la langue coréenne, son histoire est très intéressante : son alphabet a été créé au XVè siècle. Environ 2/3 de son lexique provient de la langue chinoise classique : le hanmun. Le chinois classique était aussi une grande langue de lettrés et de traduction. Les concours de fonctionnaires devaient réciter ou psalmodier des textes classiques ou canoniques en langue classiques. Invités : - Yannick Bruneton, professeur des Universités, Paris Cité, anciennement Paris 7. Spécialiste d'histoire médiévale de la Corée, rattaché à l'École pratique des Hautes études. Auteur chez Armand Colin d'un manuel de chinois classique, mais il vient aussi de publier, en novembre 2025, aux Belles Lettres, dans la collection « Bibliothèque chinoise », les Poèmes du Dhyana de Hyangjok Sunim. C'est une anthologie de poèmes zen bouddhiques coréens anciens, commentés par un moine coréen contemporain - Iris Farkondeh, chargée de cours à l'Université Sorbonne nouvelle et docteure en Études indiennes. La huitième édition du Festival des langues classiques aura lieu à Versailles les 7 et 8 février 2026. Lucie Bouteloup ne nous fait jamais « faux bond » ! Comme chaque mercredi, elle décrypte une expression bien connue de la langue française dans sa chronique « La puce à l'oreille » avec la complicité de la lexicographe Géraldine Moisnard des éditions Le Robert. Programmation musicale : L'artiste franco-brésilienne Gildaa avec le titre Utopiste.
C dans l'air l'invité du 2 février 2026 avec Jérôme Fourquet, politologue, directeur du département opinion de l'institut de sondages IFOP.Les Français se rendront aux urnes les 15 et 22 mars prochains pour les élections municipales. Quelques 49 millions d'électeurs sont appelés à voter, pour reconduire ou non les 34.874 maires que compte le pays, selon le dernier recensement du Répertoire national des élus du ministère de l'Intérieur réalisé en décembre 2025. Si les têtes de liste labourent le terrain depuis des mois, la campagne débutera officiellement le 2 mars, deux semaines avant le premier tour. Ces élections sont primordiales pour les forces politiques, à un an de la présidentielle et à six mois des élections sénatoriales. Pour Renaissance, l'enjeu sera de parvenir à s'ancrer à l'échelon local. Le parti dirigé par Gabriel Attal a choisi de soutenir des candidats plutôt que de multiplier les têtes de liste. Les Républicains souhaitent conserver leur forte implantation locale. Ce scrutin sera en effet primordial en vue des élections sénatoriales qui auront lieu en septembre 2026. L'élection sera de la plus haute importance pour Edouard Philippe, candidat déclaré de longue date à la présidentielle. Une défaite à la mairie du Havre ne serait pas sans conséquences dans sa course à l'Elysée. Quant au RN, il compte développer son maillage territorial.Du côté de la gauche, le Parti socialiste entend démontrer que l'union avec Les Ecologistes et le Parti communiste est le seul moyen de conserver son ancrage local. Dirigeant un tiers des 42 communes de plus de 100 000 habitants, le PS aura fort à faire pour conserver ses grandes villes. Second tour reporté de trois mois en raison de la crise du Covid-19, taux d'abstention record (58,4% au second tour, soit 20 points de plus qu'en 2014)... Le scrutin de 2020 avait vu une vague verte conquérir de nombreuses grandes villes : Lyon, Bordeaux, Poitiers, Besançon ou encore Strasbourg. Le Parti socialiste avait réussi à conserver la plupart de ses grandes villes, à l'instar de Paris, où Anne Hidalgo, soutenue par Les Verts, s'était imposée avec près de 49% des voix. La France insoumise s'était faite plus discrète, en l'absence d'implantation locale. Les Républicains étaient restés le parti le plus représenté dans les mairies françaises. Le Rassemblement national avait quant à lui enregistré son seul succès dans une commune de plus de 100 000 habitants lors de ce scrutin avec la victoire de Louis Aliot à Perpignan.Jérôme Fourquet, politologue, directeur du département opinion de l'institut de sondages IFOP, et auteur de Métamorphoses françaises, aux éditions du Seuil, nous présentera les cinq enjeux de ce scrutin des municipales 2026.
With over two centuries of experience and $926B in assets (as of 9/30/25), Pictet Asset Management has a deep foundation in disciplined investing, and David, its Head of Quantitative Investments, explains how that expertise translates into modern quant and AI‑driven approaches. We discuss how he uses data, models, and human judgment to construct portfolios.-This podcast/webcast is provided for informational purposes only and should not be considered legal, tax, investment, or business advice. It is not a solicitation, recommendation, or endorsement. All opinions expressed by participants are their own and do not necessarily reflect the views of the Evoke Advisors Division of MAI Capital Management, LLC ("Evoke”), its affiliates, or any companies mentioned. Information shared has not been independently verified by MAI or its affiliates. MAI Capital Management, LLC (“MAI”) is registered with the U.S. Securities and Exchange Commission ("SEC"), which does not imply any particular level of skill or training.Certain information contained herein has been obtained from third party sources and such information has not been independently verified. No representation, warranty, or undertaking, expressed or implied, is given to the accuracy or completeness of such information by any person.While such sources are believed to be reliable, Evoke does not assume any responsibility for the accuracy or completeness of such information. Evoke does not undertake any obligation to update the information contained herein as of any future date.The content is intended for a general audience and does not constitute a recommendation to buy or sell securities or adopt any investment strategy. Any examples or scenarios discussed are illustrative only, involve risks and uncertainties, and do not guarantee future results. Non-traditional assets carry significant risks and may not be suitable for all investors. Decisions should be based on individual objectives, risk tolerance, and circumstances.Statements herein are general and may not reflect an individual's or entity's specific circumstances or applicable laws, which vary by jurisdiction. Further, speakers' views are personal and may differ from Evoke and MAI recommendations and are not specific investment advice; and do not consider client objectives, risk tolerance, and diversification. Guests may have current or past relationships with Evoke and MAI, its affiliates, or the host, including as clients, service providers, or business partners. Participation does not constitute an endorsement or testimonial. No compensation has been paid or received for guest participation unless disclosed. MAI and its affiliates may have business relationships with entities mentioned in this podcast, which could create potential conflicts of interest. These relationships may include advisory services, investment management, or other arrangements. MAI seeks to manage such conflicts consistent with its fiduciary obligations and policies.(As of December 22, 2025)
Rejoignez la communauté iWeek et soutenez-nous sur patreon.com/iweek !Voici l'épisode 264 d'iWeek (la semaine Apple).iPhone Flip, un 2è iPhone pliant en vue chez Apple ?Enregistré en streaming, mardi 3 février 2026 à 18h30, enregistrement accessible en direct pour nos soutiens Patreon. Désormais, eux seuls peuvent suivre le streaming de chaque épisode grâce à un lien que nous leur envoyons chaque semaine. Faites comme eux et profitez du chat, intervenez en visio en cliquant sur le bouton sous le lecteur vidéo. Quant au replay vidéo, sans le bonus, il continue d'être disponible pour tous sur YouTube.Présentation : Benjamin Vincent, journaliste, producteur et présentateur de Les Voix de la Tech en direct de Seoul en Corée du Sud, avec la participation d'Elie Abitbol, ex-président des Apple Premium Resellers en France.Au sommaire de cet épisode 264 : dès le début de l'épisode, nous revenons sur la petite déception de la semaine dernière : les nouveaux MacBook Pro tant attendus n'ont pas été annoncés par Apple à l'occasion de l'Apple Expérience à Los Angeles dédié au lancement de l'Apple Creator Studio. Alors quand ? Dès cette semaine ? On en discute avec nos arguments.L'événement de la semaine, c'est le trimestre vraiment record d'Apple annoncé le 29 janvier dernier, correspondant aux trois derniers mois de 2025, le trimestre calendaire de Noël. Apple a dépassé les attentes de Wall Street avec un chiffre d'affaire trimestriel de 143,8 milliards de $, en hausse de 16% sur un an, notamment grâce à l'iPhone et aux services.Dans le JT de la semaine, Benjamin et Elie évoquent la date butoir relative du 10 février 2026, indiquée par Apple... conseillée pour la mise à jour de nos écosystèmes Apple Home ; les nouvelles fonctions attendues sur iPhone grâce à la connexion aux satellites Starlink et aux prochaines mises à jour d'iOS.Enfin, l'info de la semaine, c'est l'évocation par Mark Gurman d'un 2è iPhone pliant sur lequel travaillerait Apple : un concurrent au Flip de Samsung dont l'avenir dépendrait du succès de l'iPhone Fold attendu dès septembre prochain.L'enregistrement ayant fini à 4h30 du matin (heure de Seoul) pour Benjamin Vincent, le bonus hebdo exclusif réservé à nos chers soutiens sera de retour la semaine prochaine.Rendez-vous mardi 10 févier 2026 à partir de 18h30 en direct pour l'épisode 265 !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tema del dia Encara ets a temps de votar-nos als Premis Martí Gasull! Entra a https://www.premismartigasull.cat/ Ves a "Nominats als premis a la Innovació" Tria Easy Catalan Baixa una mica i introdueix 4 dades (nom, cognom, email i codi postal) Clic a "He llegit i accepto" i VOTAR NOMINAT Demana-li a algú del teu voltant que voti també!
Pour télécharger les guides de Board Project, le collectif que j'ai co-fondé, consacrés à la gouvernance des start-ups et scale-ups : le premier porte sur ce qui fait vraiment une gouvernance efficace (prise de décision, rôle du board, signaux d'alerte) et le second sur la rémunération des administrateurs indépendants, avec des benchmarks, des modèles concrets et des règles claires.You can download the Board Project guides (the collective of iNEDs I co-founded) covering effective governance and independent directors' remuneration.Here : www.board-project.com/publicationsDans cet épisode de Finscale – From Within, je reçois le Général Frédéric Gout, Général commandant la direction des ressources humaines de l'Armée de Terre, pour une conversation rare et profonde sur le commandement, la responsabilité et la prise de décision dans des environnements d'incertitude extrême. Un échange hors des sentiers battus, loin des discours convenus sur le leadership, qui éclaire avec justesse ce que signifie réellement « tenir » dans la durée.Nous avons parlé :De son parcours au sein de l'institution militaire et des expériences fondatrices qui façonnent une posture de commandement sur le long terme.De l'évolution de l'accompagnement de l'humain au sein des armées: logement, familles et conjoints, affectations, blessés, apprentissage des métiers…De la différence entre autorité formelle et autorité réelle, et de ce qui fait qu'un collectif choisit – ou non – de suivre un leader.De la gestion du doute, de la solitude du décideur et de la nécessité d'assumer pleinement des décisions parfois irréversibles.De la notion de responsabilité, non comme un statut, mais comme une charge concrète vis-à-vis des femmes et des hommes engagés sur le terrain.Du rôle central de la confiance, construite dans la durée, mise à l'épreuve dans l'action, et jamais acquise définitivement.De la responsabilité morale du commandement, lorsqu'il s'agit d'engager des personnes, et pas seulement des moyens ou des ressources.Des parallèles très concrets entre commandement militaire, leadership en entreprise et gouvernance en situation de crise ou de transformation.Un épisode dense, sobre et profondément humain, qui invite à repenser le leadership non comme une performance, mais comme un engagement intérieur, exigeant et parfois inconfortable.Liens utilesGénéral Gout: https://www.linkedin.com/in/fr%C3%A9d%C3%A9ric-gout-4aa3a428/***************************Cet épisode est produit et animé par Solenne Niedercorn, fondatrice de Finscale.Finscale, c'est bien plus qu'un podcast. C'est un écosystème qui connecte les acteurs clés du secteur financier à travers du Networking, du coaching et des partenariats.
En Haïti, la transition politique touche à sa fin puisqu'en théorie, le Conseil présidentiel provisoire doit quitter ses fonctions le 7 février 2026. Ses derniers jours de mandat qui auraient dû être « une apothéose », sont en réalité « une hécatombe », estime Frantz Duval, rédacteur en chef du Nouvelliste « Les membres du CPT voulaient faire mieux que leurs prédécesseurs. Mais tout s'est mal passé entre eux. Ils ne s'entendent plus depuis longtemps », analyse le journaliste. « Ils veulent rester au pouvoir. Ils essaient de changer les règles du jeu en cours de route. » Pèsent aussi sur eux des accusations de différentes natures, notamment de complicité avec les gangs. « Des accusations qui n'ont jamais eu de suites judiciaires. Mais cela a suffi leur donner mauvaise réputation », explique encore Frantz Duval. Cette semaine, Washington a sanctionné deux nouveaux membres du CPT ainsi qu'un ministre. Désormais, cinq des sept membres du Conseil présidentiel de transition sont interdits de séjour aux États-Unis, précise Le Nouvelliste. Hier, (28 janvier 2026) Marco Rubio a annoncé que son pays comptait « adopter une posture militaire » face aux gangs. « On ne sait pas ce que cela veut dire concrètement. Mais c'est un pas de plus dans l'implication des États-Unis dans la crise haïtienne », décrypte le journaliste. Enfin, le journal fait sa Une sur la directrice du collège Canapé-Vert, désemparée alors son établissement pourrait fermer. « Le terrain sur lequel est situé l'école, lui appartient à elle et à son mari. Mais on cherche à l'expulser », détaille Frantz Duval. Le Nouvelliste a choisi de reproduire la lettre qu'elle a adressée aux autorités et aux Haïtiens parce que « son cri a un sens. Ce n'est pas la seule tentative de spoliation à laquelle on assiste à Port-au-Prince et aux alentours » , justifie le rédacteur en chef. Des entreprises au service d'ICE Avant le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, le budget de la police anti-immigration était de 10 milliards de dollars. Aujourd'hui, il est de 85 milliards de dollars. « Il y a donc à la clé de juteux contrats à remporter », explique Nathanaël Vittrant du service Économie de RFI qui détaille quelles sont les entreprises qui offrent leurs services à Ice : Palantir, Microsoft, Amazon ou bien encore le fleuron de la tech française, Cap Gemini. Comme l'a révélé l'Observatoire des multinationales, la compagnie a signé un contrat de 4,8 millions de dollars pour fournir un service de « skip tracing » : c'est de l'analyse des données dans le but explicite de traquer une personne, en l'occurrence ceux identifiés par ICE comme des individus expulsables. France 2 a poursuivi l'enquête et montré que ce contrat prévoit une clause de résultat : autrement dit, plus Cap Gemini contribuera à faire expulser des migrants, plus elle sera rémunérée, le montant pouvant monter jusqu'à 365 millions de dollars. Embarrassé le patron de Cap Gemini a déclaré que le conseil d'administration du groupe allait « examiner » ce contrat. Transition rugueuse au Chili Au Chili, le nouveau président José Antonio Kast prendra ses fonctions dans un peu plus d'un mois, le 11 mars. D'ici là, le pays connaît une période de transition entre deux gouvernements, transition marquée par quelques frictions. Dernière polémique en date relevée par La Tercera : le gouvernement sortant serait en train de nommer des fonctionnaires à tour de bras, et surtout à des postes-clé. C'est en tout cas ce qu'affirme le futur ministre de l'Intérieur, Claudio Alvarado. Lors d'une interview à la radio Bio-Bio, il a même accusé l'équipe de Gabriel Boric de « pistonner des gens » dans des ministères. Dans les colonnes de La Tercera, le président du Parti républicain, le parti de José Antonio Kast, rappelle ce qu'il considère être « la » règle de base « d'une transition adéquate », à savoir que les fonctionnaires occupant des postes stratégiques doivent démissionner pour laisser la place à la nouvelle administration. Une mise en garde inutile, rétorque l'équipe sortante. Une consigne « claire » a bien été donnée aux titulaires des postes-clé. Ils quitteront tous leurs fonctions le 11 mars, assure le camp de Gabriel Boric, comme le raconte El Mercurio. Le gouvernement actuel dénonce une polémique inutile autour d'un « soi-disant favoritisme qui n'existe pas dans les faits ». Quant aux nominations de fonctionnaires, il y en a bien mais au niveau des municipalités, et dans les secteurs de l'éducation et de la santé, affirme une ministre, selon La Tercera. Argentine : la Banque centrale au cœur d'un scandale de corruption Comme souvent dans ce pays, ce sont des enregistrements audio qui ont révélé le scandale. Des enregistrements publiés par les médias argentins. On y entend notamment deux hommes d'affaires raconter comment des fonctionnaires de la Banque centrale argentine les ont aidés à contourner le « cepo », ces restrictions imposées sur l'achat ou la vente de dollars sous la présidence du kirchneriste Alberto Fernandez. En 2022 et 2023, les deux hommes achetaient des dollars au taux officiel et les revendaient plus cher au marché noir, décrypte Ambito Financiero, dégageant ainsi des bénéfices considérables. Le journal El Dia rappelle que l'écart entre le taux officiel et le taux du blue pouvait atteindre les 200%. Sur ces enregistrements, « ils parlent de millions de dollars avec la même désinvolture que s'ils comptaient des bonbons », ironise La Nacion. Pour l'instant, cinq fonctionnaires qui sont toujours en poste, font l'objet d'investigations, précise le journal. « Mais la justice enquête désormais pour savoir si davantage de personnes sont impliquées et jusqu'où remontent les complicités ». La Banque centrale argentine a aussi ouvert une enquête en interne, ajoute Ambito Financiero. Au Mexique, des fonctionnaires vendaient de faux certificats de naissance L'affaire a éclaté après une alerte en provenance de Houston, au Texas, raconte le site cubain 14yMedio. Le Consul mexicain sur place s'est étonné de recevoir autant de personnes affirmant être mexicaines, produisant des certificats de naissance du pays tout en disant être nées à Cuba. « Les documents sont légaux en apparence », détaille le journal en ligne. « Ils figurent bien dans les bases de données du pays. » Mais en les observant bien, on peut remarquer des petits détails qui ne vont pas, explique 14yMedio. Ces migrants cubains ont payé jusqu'à 4.000 dollars pour obtenir ces faux papiers. À l'origine de ce juteux trafic : des fonctionnaires de l'État-civil de plusieurs villes du Chiapas, à la frontière avec le Guatemala, mais aussi des membres de la Commission mexicaine d'aides aux migrants et de l'Institut national des migrations, précise une ONG au site d'informations. « Tout cela n'est pas nouveau », décrypte Angeles Mariscal, journaliste basée au Chiapas, interrogée par 14yMedio. « Des autorités locales, provinciales et nationales fournissent des certificats de naissance, de résidence ou des permis de transit [aux migrants]. Tout est faux. C'est un grand business », explique-t-elle. Équateur : l'interminable lutte des victimes de Texaco-Chevron Notre dossier du jour nous emmène en Équateur où s'est produit un nouveau rebondissement dans une affaire de pollution qui date de plusieurs décennies. L'entreprise Chevron avait été condamnée pour avoir déversé des milliers de barils de résidus d'hydrocarbures dans le pays. Mais un tribunal des Pays-Bas en a décidé autrement et le groupe a finalement été exempté de toute responsabilité. Les juges sont même allés plus loin en imposant des indemnités à l'État équatorien pour les frais de justice. C'est donc un revers important pour les habitants des régions concernées qui se battent depuis très longtemps, comme nous l'explique Raphaël Moran du service Environnement de RFI. Le journal de la 1ère Un nouvel espace en ligne consacré à la pollution au chlordécone est disponible depuis hier, (28 janvier 2026) dans les Antilles françaises.
Près de quatre ans après que Vladimir Poutine a envoyé ses soldats en Ukraine, la nouvelle donne en Russie se précise et s'installe. Ascenseur social pour certains vétérans, la guerre fait aussi sentir ses effets sur les finances nationales et locales. C'est notamment le cas pour le budget 2026 de la région d'Irkoutsk, difficile à boucler. Au sommet d'une colline, une petite église aux bulbes dorés qui se découpent dans le ciel de neige. Un cercueil recouvert du drapeau russe franchit la sortie, pendant que le long du chemin, des femmes, chacune un drapeau à la main, l'escorte pour un hommage : c'est l'enterrement d'un soldat russe mort en Ukraine, annoncé dans la presse locale par le comité des mères de combattants. Quelques centaines de mètres plus bas, le long d'une voie rapide, un atelier de réparation de pneus. Entre les deux, en pente douce, une petite allée arborée, bordée de portraits de combattants décédés : on l'appelle ici « l'allée des héros ». « Je les connais presque tous personnellement », confie Artëm, lui-même vétéran de « l'opération spéciale ». « Il y en a un avec qui je me suis battu côte à côte. Il y en a qui étaient avec Wagner, et il y en a d'autres du ministère de la Défense. Leurs portraits ont été ajoutés à ceux morts au combat en Tchétchénie et en Afghanistan. » Artëm est le propriétaire d'un atelier de réparation, 20 mètres carrés à la sortie de Baïkalsk, une petite localité en déclin depuis une dizaine d'années et qui comptait 13 000 habitants au dernier décompte officiel de 2021. Une agglomération sur les rives du lac Baïkal dans laquelle « on ne trouve pas de travail décent », dit-il. Recruté par Evgueni Prigojine Entre les scies visseuses, marteaux, clous et pneus, Artëm accueille ses clients avec, dès l'entrée, le drapeau de Wagner déployé sur un pan de mur. « Certains posent des questions, d'autres ne reconnaissent même pas le drapeau ; pour eux, ce n'est qu'une image. Certains sont tout simplement trop loin de cette réalité. Pour moi, bien sûr, c'est le souvenir d'y avoir participé. Même si, avec le bout de métal que j'ai désormais à la place d'une partie du bras et de l'épaule, j'ai une mémoire pour toujours. » Artëm a été blessé lors de la bataille de Bakhmout en 2023, dans un bataillon d'assaut. « Certains clients m'embrassent et me félicitent », raconte-t-il, « mais ce n'est pas le cas de tout le monde. Beaucoup de gens, je dirais à peu près 50 %, se fichent de savoir qu'il y a une guerre qui se déroule en ce moment. » À écouter dans Grand reportageSyndrome afghan : le pouvoir russe face à ses vétérans de la guerre d'Ukraine Quant au fait que le groupe paramilitaire fondé par Evgueni Prigojine ait été sanctionné par les États-Unis et l'Union européenne ainsi que d'autres pays pour — notamment — crimes de guerre et activités déstabilisatrices en Ukraine, en Syrie et en Afrique, peu importe en Russie, tant le groupe s'est banalisé et même parfois romantisé dans certains esprits. Artëm, lui, a choisi Wagner plutôt que l'armée régulière en juin 2023 « parce que ses hommes y ont leur propre loi ». Artëm dit aussi avoir été à l'époque « épuisé mentalement » par sept années passées derrière les barreaux, sept d'une peine de dix ans pour « consommation de drogue », affirme-t-il. Les prisons russes sont réputées pour leur implacable brutalité, et celles de la région d'Irkoutsk, très nombreuses, ont été secouées en 2021 par un scandale de tortures et d'abus tels que le comité d'enquête, organe qui répond directement au Kremlin, s'en était officiellement saisi. Combattre en Ukraine : « Une deuxième chance dans sa vie » pour un prisonnier Au printemps 2023, alors qu'Artëm est derrière les barreaux, une rumeur traverse la prison « comme une radio interne », dit-il : les recruteurs de Wagner arrivent. C'est Evgueni Prigojine lui-même qui se présente. Le dirigeant du groupe paramilitaire est précédé par un bus d'Omon, les forces anti-émeutes, pour garantir l'ordre, et est arrivé dans la cour de la prison en hélicoptère, une arrivée « spectaculaire » se rappelle Artëm. Ses souvenirs sont très précis. Il décrit Prigojine qu'il surnomme « Oncle Génia » au milieu des prisonniers en cercle, posant les conditions du contrat, « ne cachant rien des pour et des contre ». Précisant aussi que n'étaient pas concernés pour le recrutement « les condamnés pour viol et pédophilie », dit Artëm, qui ajoute : « les orphelins étaient prioritaires ». À lire aussiRussie: après les funérailles, l'amertume des partisans d'Evgueni Prigojine À 33 ans à l'époque, Artëm avait de toute façon déjà pris sa décision. « Il me restait encore beaucoup de temps à passer en prison et je n'en pouvais plus. Et pour moi, signer, c'était une deuxième chance, une chance de réparer ma vie, et il fallait la prendre. Quand on a traversé la guerre, on recommence sa vie à zéro, on est gracié par décret du président de la Fédération de Russie. On a un document officiel signé par Vladimir Poutine lui-même, qui dit qu'on est pardonné pour héroïsme et pour bravoure. C'est quelque chose qui encourage à signer. » Sorti de prison au terme de sa peine, Artëm sait qu'il aurait été en difficulté dans une société russe sans concessions pour les anciens « taulards ». Aujourd'hui, avec la somme généreuse que lui a versée Wagner pendant la guerre, Artëm a investi dans un commerce rentable. Il a aussi désormais un statut symbolique dans la société, tant les combattants sont glorifiés et présentés par le pouvoir comme des modèles à suivre, et rencontre régulièrement des gradés au sein de la société locale des vétérans. À lire aussiL'armée russe recrute aussi à la télévision À 38 ans aujourd'hui, Alexander a lui signé à l'automne 2023 pour deux ans pour le ministère de la Défense. Sans prévenir sa famille ni ses amis, leur envoyant une simple photo de lui en uniforme. Pourquoi s'engager ? « C'est une question difficile », répond-il. Avant d'avancer que c'est la décision d'« un homme, un vrai ». C'est d'ailleurs un motif d'engagement régulièrement mis en avant par le ministère russe de la Défense dans ses spots de campagne de recrutement. Alexander affirme aussi avoir voulu « voir ce qu'était la guerre ». Il refuse de parler de ce qu'il a fait et vu, « vous ne comprendriez rien », dit-il d'un air de défi ; et ne dit pas un mot de la blessure qui lui a valu de longs mois d'hospitalisation et une démobilisation au bout d'un an et demi. Avant de s'engager, cet ancien commandant d'une unité d'assaut dirigeait une entreprise de bâtiment de taille moyenne. De retour d'un long séjour à l'hôpital après les combats, avec essentiellement l'argent de son contrat et les indemnités pour blessure, il a construit puis ouvert en décembre un restaurant de grillades, « un rêve qu'il avait depuis plusieurs années » Quant au terrain pour le construire, Alexander a fait valoir ses droits auprès de l'administration locale : un décret de Vladimir Poutine accorde gratuitement un terrain à tous ceux décorés, comme lui, de l'ordre du Courage. Il est normalement dédié à la construction de la résidence principale, mais, dit Alexander avec un sourire en coin, « avec moi, l'administration locale regarde ailleurs ». La valeur du terrain est estimée à 1,5 million de roubles, presque 20 000 euros au cours actuel. Une somme particulièrement difficile à emprunter dans une Russie où le taux directeur de la Banque centrale est à 16%. La région ne se contente pas d'appliquer les décisions du pouvoir central. Par décret régional signé le 30 décembre dernier, elle a augmenté la prime de signature d'un contrat pour aller se battre en Ukraine aux volontaires résidant dans la région à 1,4 million de roubles (près de 17 000 euros au cours actuel), allant jusqu'à 2,4 millions (près de 30 000 euros) si le contrat est signé entre le 1ᵉʳ et le 31 janvier. Nombreuses prisons et tradition militaire, double vivier de recrutement Soldats de métier, mobilisés ou volontaires, dans la région d'Irkoutsk, ils sont nombreux à être partis pour l'Ukraine, mais les chiffres précis sont inconnus : ils sont classés secret défense. Les indices d'un large engagement sont cependant nombreux. « Dans presque chaque famille, il y a des gens qui connaissent quelqu'un lié d'une manière ou d'une autre à la guerre. Ou ils ont des amis qui se sont battus, qui sont en quelque sorte impliqués », explique Alexey Petrov, historien local, désigné agent de l'étranger en 2021. « Et parce que beaucoup de Sibériens se battent là-bas [en Ukraine, NDLR], Irkoutsk se classe parmi les plus gros contributeurs régionaux en termes de montant d'argent collecté pour la guerre, mais aussi en termes d'aide directe aux soldats, sans doute la première sur les dix régions de Sibérie. Toutes les organisations et fondations qui y sont liées sont très actives ici, envoient constamment de l'aide, des cadeaux pour la nouvelle année, des cartes, toutes sortes de choses ». Les nombreuses prisons, vivier de recrutement, y sont évidemment pour quelque chose — deux ont déjà été fermées en presque quatre ans de conflit, et il en reste 21. L'argent, évidemment, aussi : « Hier, vous étiez conducteur de tracteur, et aujourd'hui, vous êtes conducteur de camion sur le front. Et vous gagnerez cinq fois plus », dit Alexey Petrov. Mais l'histoire régionale joue aussi un rôle décisif, explique-t-il, et elle prend ses racines sous l'Union soviétique : « Irkoutsk était le centre du district militaire sibérien jusqu'en 1953, date de la mort de Staline. Toutes les troupes stationnées sur le front de l'Est ont été formées ici. Le défilé de la Victoire de 1945 dans la ville chinoise de Harbin [défilé militaire solennel de troupes de l'Armée rouge soviétique le 16 septembre 1945, NDLR] était dirigé par le général Beloborodov, originaire d'Irkoutsk. Jusqu'à sa fermeture en 2011, nous avions une très grande école, l'École d'aviation militaire d'Irkoutsk. Et il y a des dizaines de milliers de soldats qui se sont toujours entraînés ici. » Rare alerte budgétaire L'attaque de drones ukrainiens le 1er juin dernier, à plus de 4 000 kilomètres de la ligne de front, a, elle, marqué les esprits. Kiev a affirmé avoir visé la base aérienne stratégique de Belaïa, à une quinzaine de kilomètres d'Irkoutsk, une cible non confirmée par la Russie. Le gouverneur de la région a évoqué une unité militaire stationnée dans un village. Mais ce dont on parle le plus facilement à Irkoutsk cet hiver, c'est de la hausse des prix, manifeste partout en Russie. Le budget 2025 de la région, qui a été si difficile à boucler, a aussi suscité des réactions. Selon le journal Védomosti, daté du 25 novembre dernier, les plus larges déficits régionaux en valeur absolue sur les 89 régions que compte le territoire national concernaient deux régions de Sibérie : celle de Kemerovo (-43.9 milliards de roubles) et Irkoutsk (-41.1 milliards de roubles). À lire aussiLe charbon russe connaît sa pire crise depuis trente ans Kemerovo, au sud, est une région industrielle réputée pour être en crise depuis deux ans, car elle dépend d'une filière charbon qui ne trouve plus de débouchés. Pour expliquer les difficultés de celle d'Irkoutsk, Nadejda Grosheva, docteur en économie, directeur de la Baikal International Business School de l'université d'État d'Irkoutsk, et membre du Conseil stratégique de la région d'Irkoutsk, avance par exemple qu'en Russie, les entreprises paient leurs impôts sur le lieu de leur siège. « Si vous avez une société enregistrée à Moscou, l'impôt sur les bénéfices est payé à Moscou. Ils sont tous intégrés verticalement. » De nombreuses grandes entreprises comme Gazprom ou Rosneft opèrent en effet dans la région. Chute libre des investissements dans les infrastructures Face à la grogne suscitée par certains paiements publics en retard cet automne et au début de l'hiver, et notamment le salaire des professeurs, le gouverneur Igor Kobzev, lui, a notamment expliqué dans la presse locale la baisse des recettes de cette manière : « Des signes avant-coureurs sont apparus en 2024, car nous sommes une région tournée vers l'exportation avec des produits à forte valeur ajoutée qui représentent la part du lion du budget. » Derrière cet euphémisme, cette réalité : le budget de la région est fortement dépendant des impôts des entreprises des secteurs de l'aluminium, du diamant et du gaz, des secteurs tous sous sanctions occidentales depuis la guerre en Ukraine. Autrement dit : si le budget de la région souffre, c'est que les recettes de ces entreprises ont baissé. La région dispose bien d'un gisement de gaz, le gisement de Kavytkinskoye, qui doit être exploité pour le gazoduc « Force de Sibérie 2 », pour fournir la Chine. Mais le projet tarde toujours à se concrétiser. De quoi faire monter dans une partie de la population une question sensible sur le contrat social et la répartition des efforts. Dimitri et Oleg, deux habitants de la région qui ont demandé à rester anonymes, ont effleuré ce sujet tabou au micro de RFI. « Il y a un déséquilibre qui est en train d'apparaître au sein de la population », a avancé Oleg. « Parce que, si on compare de manière relative, les participants à l'opération spéciale reçoivent beaucoup d'argent, tandis que les travailleurs du secteur public reçoivent des kopecks. Et ce déséquilibre n'apporte rien de bon ». Dimitri a tiqué et avancé : « Combattre est un métier dangereux. C'est pour ça qu'il est si bien payé. » Oleg s'est contenté de répondre : « Je comprends pourquoi ceux qui sont à l'opération spéciale gagnent beaucoup d'argent. Je dis juste que ceux qui sont restés ici, ceux qui élèvent de jeunes enfants notamment, ne reçoivent pas beaucoup d'argent. C'est un déséquilibre qui est en train de naître, je n'ai rien de plus à dire. » Fin de l'échange. On n'est jamais trop prudents. Le gouverneur a promis de ne pas couper dans les dépenses sociales, mais la région a dû prendre un prêt pour boucler son budget 2025. Il a aussi annoncé un grand coup de frein pour l'investissement dans les infrastructures. En 2026, les financements passeront dans ce domaine de 18 milliards de roubles en 2025 à 4,3 milliards. Et encore, ce montant sera dépensé essentiellement dans les projets éligibles à un cofinancement fédéral. Tous les autres projets de construction et de réparation seront suspendus ou mis en sommeil. Cela concerne notamment les écoles et les centres sportifs.
En Haïti, le marché couvert Cluny a été ravagé par un incendie le week-end dernier. Aucune victime n'est à déplorer, mais plus des trois-quarts de ce symbole historique de l'architecture locale de Cap-Haïtien, construit en 1890, ont été détruits. La majeure partie de la structure du marché a été endommagée ainsi que plus d'une centaine de boutiques et une trentaine de dépôts. Certains petits commerçants qui travaillaient sur place, ont tout perdu. Il ne leur reste plus que leurs prêts à rembourser à la banque et aucun moyen de subsistance pour faire vivre leurs familles. Ils ont confié leur désespoir à Ronel Paul et Love-Marckendy Paul. Les autorités ont annoncé l'ouverture d'une enquête et comptent profiter de ce drame pour réaménager la ville. Cap-Haïtien a été placée en état d'urgence environnementale. La collision de Washington n'aurait jamais dû avoir lieu Cet accident survenu l'an dernier (2025), entre un avion et un hélicoptère de l'armée, le pire que l'aviation américaine ait connu au cours des 20 dernières années, souligne Politico, a fait 67 morts et pour le site en ligne, c'est une « catastrophe que presque tout le monde avait vue venir ». Cet accident « était évitable à 100% », conclut ainsi l'enquête menée pendant un an par l'Agence américaine de sécurité des transports, la NTSB. Hier, (27 janvier 2026), à l'avant-veille du premier anniversaire du drame, sa présidente a vivement critiqué le régulateur de l'aviation civile, la FAA, accusée d'avoir ignoré les mises en garde dela NTSB au sujet de l'aéroport Ronald-Reagan, détaille le Washington Post. La FAA accusée également de trop s'appuyer sur la navigation à vue. Une méthode qui consiste à confier aux pilotes la responsabilité de s'assurer visuellement qu'un autre appareil n'est pas sur leur trajectoire. Les États-Unis ont-ils exigé du Mexique qu'il n'envoie plus de pétrole à Cuba ? Selon l'agence Bloomberg, un bateau aurait dû partir à la mi-janvier (2026) pour arriver à Cuba ces jours-ci. Mais cet envoi ne figure plus à l'agenda de l'entreprise publique Pemex. La presse mexicaine se demande si ces livraisons vont reprendre ou pas. Elle a, donc, interrogé la présidente. Réponse de Claudia Sheibaum : « Dans tous les cas, nous vous tiendrons au courant ». Une phrase prononcée sur un ton sec, précise La Jornada. Quant à la raison de l'annulation de cette cargaison, là aussi, c'est le flou. La cheffe de l'État s'est contentée d'affirmer que le Mexique prenait ses décisions de manière souveraine et que le pays continuerait de se montrer « solidaire » de Cuba. L'île qui connaît une grave crise énergétique, est privée par les États-Unis, du pétrole vénézuélien. Washington fait-il désormais pression sur le Mexique aussi ? La question reste sans réponse. Des experts du secteur énergétique consultés par le site Sipse, estiment, toutefois que Pemex a simplement modifié sa stratégie en matière d'exportations et choisi de donner la priorité à des marchés stratégiques. Cuba : la difficile reconstruction après le passage de Melissa Sur les 106 500 logements endommagés, seuls 15 000 ont été réparés, nous apprend Granma. Si, pour le journal du parti communiste, c'est bien, le site 14yMedio, lui, juge que c'est trop peu. « Des dizaines de milliers de familles attendent toujours une solution définitive des mois après le désastre », se désole le journal qui regrette que le gouvernement fournisse à toutes les victimes la même quantité de matériaux de construction. Du coup, ceux qui ont une grande maison, se retrouvent avec un toit à moitié réparé. Le gouvernement pensait avoir trouvé la solution en transformant en logements des containers en métal dans lesquels arrivent sur l'île des équipements comme ceux des pacs photovoltaïques. Problème : ils ne sont pas suffisamment isolés face à la chaleur et à l'humidité. Et puis ils coûtent cher. Trop cher « dans un pays où le salaire moyen est d'à peine 18 dollars par mois », explique le site d'informations. Les habitants d'un petit village argentin tentent de résister à l'avancée d'une dune Les habitants de Bahia Creek, « un paradis caché de Patagonie » situé au bord de la mer, comme le décrit le journal Infobae qui nous raconte cette histoire. Sept habitants l'hiver, 800 l'été qui luttent pour ne pas être enterrés par le sable. Déjà plusieurs maisons ont disparu. Photo impressionnante à voir sur le site du quotidien. Dans cette station balnéaire, le vent a changé de sens, il y a quelques années, et la dune s'est mise à se déplacer vers les habitations, et plus vers la mer. Face à l'inaction des pouvoirs publics, depuis quelques mois, les habitants de Bahia Creek cherchent des solutions : ils ont commencé par mouiller le sable pour l'empêcher de se déplacer grâce à un système solaire d'irrigation, puis ils ont fait pousser de la végétation, des conifères puis des roseaux. Comme ils l'ont expliqué à Infobae, ils espèrent aujourd'hui que cette « muraille naturelle » les sauvera de la dispartition. L'air de Los Angeles empli de métaux lourds Un an après les feux de forêt de Los Angeles, on mesure mieux les conséquences de ces incendies sur les populations. Des conséquences majeures et durables, explique Jeanne Richard du service Environnement de RFI. Ces feux qui ont frappé une zone urbaine, ont entraîné une pollution aux métaux lourds. « Des vieilles tuyauteries, de la plomberie, des appareils électroniques comme des téléviseurs, des réfrigérateurs ou des batteries de voitures électriques, ont brûlé et dégagé ces polluants inhabituels et très dangereux pour la santé », explique la journaliste. Or, « ces pollutions nouvelles ne sont pas reconnues par les assureurs et les autorités », souligne François Tissot, chercheur français, installé dans la ville d'Altadena dans la banlieue nord de Los Angeles. Ces incendies ont également eu un impact sur la biodiversité environnante. Le climat dans cette région est méditerranéen. On retrouve, donc, autour de Los Angeles une sorte de maquis, une végétation qui normalement n'est pas détruite par les feux de forêt, explique Jon Keeley, chercheur à l'Institut d'études géologiques des États-Unis. « Les espèces présentes dans ce maquis ont co-évolué avec les feux. Elles ont développé la capacité à reprendre depuis la base brûlée ou de produire des graines qui ont besoin des feux pour germer. La chaleur casse la coque autour de la graine qui peut alors germer. Sinon, ce sont les molécules même de la fumée qui déclenche la germination. » Il y a ainsi des fleurs sauvages qui ne poussent qu'après un incendie. Les graines dans le sol peuvent rester dormantes des dizaines d'années. Mais c'est ce qui se passe dans des conditions normales. « Quand les feux sont trop fréquents, quand il y en a tous les 10 ans par exemple, ça peut vraiment avoir un impact négatif. Parce que les plantes ont besoin de temps pour grandir et produire les graines qui vont s'accumuler dans le sol. Cela peut prendre 15 à 25 ans au minimum », précise Jon Keeley. Résultat : les espèces locales finissent par disparaître. Pour la nature et pour la santé des habitants, il faut limiter le réchauffement climatique et les activités humaines qui favorisent ces feux. Le journal de la 1ère La Guadeloupe cherche toujours des moyens de se débarrasser des algues sargasses, notamment en les maintenant à distance avec des barrages anti-algues.
Pour télécharger les guides de Board Project, le collectif que j'ai co-fondé, consacrés à la gouvernance des start-ups et scale-ups : le premier porte sur ce qui fait vraiment une gouvernance efficace (prise de décision, rôle du board, signaux d'alerte) et le second sur la rémunération des administrateurs indépendants, avec des benchmarks, des modèles concrets et des règles claires.You can download the Board Project guides (the collective of iNEDs I co-founded) covering effective governance and independent directors' remuneration.Here : www.board-project.com/publicationsTeaser du dernier épisode de "From Within", Général Frédéric Gout, Général commandant la direction des ressources humaines de l'armée de Terre***************************Cet épisode est produit et animé par Solenne Niedercorn, fondatrice de Finscale.Finscale, c'est bien plus qu'un podcast. C'est un écosystème qui connecte les acteurs clés du secteur financier à travers du Networking, du coaching et des partenariats.
Les nouvelles ambitions impérialistes de la Russie, de la Chine et des États-Unis se manifestent par des stratégies différentes, mais convergentes. La Russie cherche à réaffirmer son influence régionale par la force militaire et la remise en cause des frontières héritées de la fin de la guerre froide. La Chine développe une expansion économique tout en affirmant sa puissance militaire en Asie. Quant aux États-Unis, sous la présidence de Donald Trump, eux mettent en place une politique commerciale agressive et révèlent une volonté de renforcer la suprématie américaine sur les plans militaire et économique, quitte à faire pression sur leurs alliés. Et l'Afrique dans tout ça ? Convoitée de toute part pour notamment la richesse de son sous-sol, quelle marge de manœuvre a-t-elle ? Saura-t-elle être en mesure de négocier avec ces géants ou sera-t-elle une fois de plus le terrain de chasse des Empires? Avec la participation de : Pape Ibrahima Kane, chercheur sénégalais spécialiste des questions régionales en Afrique Me Jemal Taleb, avocat franco-mauritanien au barreau de Paris Serge Eric Menye, essayiste et consultant en risques et opportunités en Afrique, fondateur du cabinet Grassfields Ventures, chroniqueur pour le quotidien Les Echos
Rejoignez la communauté iWeek et soutenez-nous sur patreon.com/iweek !Voici l'épisode 263 d'iWeek (la semaine Apple).AirTag 2, tout ça pour ça ?Enregistré en streaming, mardi 27 janvier 2026 à 18h30, enregistrement accessible en direct pour nos soutiens Patreon. Désormais, eux seuls peuvent suivre le streaming de chaque épisode grâce à un lien que nous leur envoyons chaque semaine. Faites comme eux et profitez du chat, intervenez en visio en cliquant sur le bouton sous le lecteur vidéo. Quant au replay vidéo, sans le bonus, il continue d'être disponible pour tous sur YouTube.Présentation : Benjamin Vincent, journaliste, producteur et présentateur de Les Voix de la Tech avec la participation de Gilles Dounès, ex-rédacteur en chef de MacPlus et co-auteur de “iPod Backstage“ (Dunod), Isabelle Germouty et Didier Lazzarollo, deux de nos soutiens sur patreon.com/iweek. Merci à eux pour leur participation, en plus de leur soutien indéfectible !Au sommaire de cet épisode 263 : les AirTag 2 ont été annoncés officiellement par Apple et on peut se demander s'il ne s'agit pas d'une longue attente pour une occasion ratée par Apple... ou bien si, au contraire, on ne change pas un design qui gagne, quitte à conserver la pile 2032 au détriment d'une batterie rechargeable. Débat !La rumeur de la semaine évoque une annonce des MacBook Pro... M6... avant la fin de l'année, alors qu'on attend encore l'annonce des MacBook Pro M5 Pro et M5 Max. Est-ce plausible ? Comment expliquer ce qui ressemble, peut-être à tort, à une possible accélération du calendrier autour des portables Apple ?Et puis, ne manquez pas le JT de la semaine avec notamment les nouvelles attributions confiées discrètement par Tim Cook à John Ternus en fin d'année... peut-être un signe de plus que l'actuel CEO d'Apple a effectivement choisi le patron du Hardware pour lui succéder.Rendez-vous mardi 3 févier 2026 à partir de 18h30 en direct pour l'épisode 264 !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le mot « bravo » vient de l'italien, où il signifie à l'origine « courageux », « vaillant », puis, par extension, « habile », « compétent ». Mais c'est surtout au XVIIIᵉ siècle, avec l'explosion de l'opéra italien, que « bravo » prend le sens qu'on lui connaît aujourd'hui : une acclamation adressée à un artiste.À l'époque, l'opéra est un véritable sport national en Italie. Le public ne se contente pas d'écouter : il juge, compare, applaudit, siffle… et célèbre les chanteurs vedettes, notamment les grandes divas et les castrats. Quand une aria est particulièrement réussie, les spectateurs crient « Bravo ! » pour saluer la performance.Très vite, le mot devient un code universel du théâtre et de la musique, puis franchit les frontières. La France l'adopte au XIXᵉ siècle, dans les salles d'opéra et de spectacle. Et détail intéressant : en italien, l'accord varie selon la personne applaudie : bravo pour un homme, brava pour une femme, bravi au pluriel. En français, on a gardé surtout la forme masculine singulière… devenue un cri d'encouragement pour tout le monde.Quant au mot « panique », il vient… d'un dieu. Et pas n'importe lequel : Pan, divinité grecque mi-homme mi-bouc, protecteur des troupeaux, des forêts et des montagnes.Dans l'Antiquité, Pan est un être sauvage, imprévisible, qui surgit au milieu des bois. On raconte qu'il aimait pousser des cris soudains, terrifiants, capables de déclencher une peur collective immédiate. Une peur qui n'a pas besoin de raison : on ne sait pas ce qu'on fuit, mais tout le monde fuit. C'est précisément ce que les Grecs appelaient φόβος πανικός (phobos panikos), littéralement : la “peur de Pan”.Ce n'était pas une frayeur ordinaire. C'était une décharge brutale, contagieuse, presque animale, typique des situations où un groupe perd toute maîtrise : une armée surprise, un troupeau affolé, des voyageurs qui croient entendre une présence invisible… Le mythe donne une explication à un phénomène psychologique très réel : la peur qui se propage comme un incendie.Le mot passe ensuite au latin, puis aux langues européennes. En français, « panique » apparaît au XVIIᵉ siècle, d'abord avec l'idée d'une terreur subite et irrationnelle. Aujourd'hui, la mythologie a disparu… mais le mécanisme reste identique : la panique, c'est quand le cerveau court plus vite que la raison. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
À l'heure où l'ICE multiplie les violences, avec encore il y a quelques heures, la mort d'un homme de 37 ans, abattu à Minneapolis, l'Express publie une enquête sur cette police de l'immigration, « machine à expulser et poule aux œufs d'or du clan Trump ». « Derrière les dérives du Service fédéral de l'immigration, explique l'hebdomadaire, un business à plusieurs milliards de dollars dont profite à plein les amis du président » . Exemple : « Les sociétés de traitement de données mandatées pour repérer les cibles de l'administration. La multinationale Palantir, cofondée par le milliardaire et ami du président Peter Thiel (…) a décroché au printemps un contrat à 30 millions de dollars pour mettre sur pied la plateforme ImmigrationOS permettant de traquer les migrants presqu'en temps réel ». Et ce n'est pas tout : « La gestion des prisons pour migrants, est assurée par GéoGroup et CoreCivic, deux sociétés qui ont contribué au financement de la campagne de Donald Trump ». Quant aux bavures qui se multiplient, le Nouvel Obs avance une explication : « les quotas fixés par la Maison-Blanche. Les agents fédéraux sont tenus d'arrêter 3000 personnes par jour ». Vivre malgré la guerre Le magazine l'Elephant publie un témoignage sur la vie en Ukraine pendant la guerre, témoignage de la journaliste Maurine Mercier, correspondante permanente à Kiev depuis 2022, qui publie pour la Radio-télévision suisse, la RTS, un podcast intitulé « Carnet d'Ukraine », sur la vie en Ukraine car, dit-elle, « si on ne raconte que le tragique, on ne rend pas justice à la réalité (…) Montrer qu'il reste de la vie, c'est donner une image plus conforme, et aussi une forme d'espoir ». Maurine Mercier explique ainsi, que malgré l'incertitude et l'angoisse, « les gens continuent de tomber amoureux, de faire des enfants ». Pourtant, « alors qu'une grande partie des hommes est au front, la possibilité de fonder une famille est entravée par la séparation. Certains couples vont jusqu'à recourir à l'insémination artificielle, pour pouvoir avoir un enfant, malgré la distance ». « Alors que la Russie cherche à effacer la population ukrainienne, remarque Maurine Mercier, répondre par la naissance est une manière de résister par la vie ». « Un pilote avec zéro heure de vol » En France, un an avant l'élection présidentielle de 2027, le Nouvel Obs s'intéresse à Jordan Bardella, qui serait le candidat du Rassemblement national, si Marine Le Pen était condamnée par la justice, ce qui l'empêcherait de se présenter... A la Une de l'hebdomadaire : un gros plan très serré sur Jordan Bardella, le président du RN, dont on ne voit qu'une partie du visage, sous les pixels. « Bardella, une intelligence artificielle ? » interroge l'hebdomadaire, selon lequel « la comparaison fait sens tant le fringant démagogue qui domine pour l'heure les sondages présidentiels s'emploie à produire un discours préfabriqué et à projeter une image de synthèse ». « Le plus souvent, assène encore le Nouvel Obs, sa maîtrise des nouveaux modes de communication masque son inexpérience, ses lacunes et son absence de vision ». « Un pilote avec zéro heure de vol », a récemment estimé l'ancien premier ministre Dominique de Villepin. Seulement voilà, la figure montante de l'extrême droite a des soutiens de poids, particulièrement celui du groupe du milliardaire Vincent Bolloré, qui compte la chaîne CNews, la radio Europe 1 ou encore le Journal du Dimanche. Le JDD qui aujourd'hui même publie une tribune de Jordan Bardella, intitulée « La France face à son destin : la puissance ou le déclin ». « Face au retour du rapport de force mondial, le président du RN appelle la France à rompre avec la naïveté qui a guidé son action ces dernières années », commente le Journal du Dimanche, soucieux sans doute de promouvoir l'image de Jordan Bardella sur les questions internationales. Bruno Retailleau candidat Le Point s'intéresse à un autre candidat potentiel à l'élection présidentielle. Bruno Retailleau, 65 ans, président des Républicains, et ancien ministre de l'Intérieur, s'est décidé, nous dit l'hebdomadaire : « C'est avec ses proches qu'il a mûri durant les fêtes sa décision de candidater à l'Élysée, pour la première fois de sa vie politique. La question n'est donc plus de savoir s'il osera se lancer, mais quand et comment il déclarera sa flamme aux Français ». Toutefois, ses chances semblent limitées : « Nul à droite ne l'imagine s'installer dans moins de 500 jours dans le fauteuil de Jupiter », explique Le Point, « avec 8 à 13 % d'intentions de vote pour le premier tour de la présidentielle, il fait partie des outsiders de la compétition ». L'hebdomadaire va même plus loin… « Si l'on osait un pronostic, on dirait qu'il vibre davantage à l'idée d'occuper un jour Matignon, Bercy ou de retrouver Beauvau, que de s'installer dans les appartements privés de l'Elysée.» Le Point préfère toutefois rester prudent et pose cette question : « Qui sait ce qu'il adviendra d'ici au scrutin de 2027 ? »
C'est un article véhément d'Afrik.com qui s'intéresse de près au Conseil de la Paix, que Donald Trump est en train de constituer, et qui est considéré comme une sorte d'alternative à l'ONU, au service des intérêts américains. « Mohammed VI mise un milliard sur Trump : le pari fou qui indigne la jeunesse marocaine », titre Afrik.com, qui persifle : « Le roi du Maroc s'offre un strapontin doré dans "le conseil de la paix" trumpien. Pendant ce temps, les hôpitaux manquent de lits et les diplômés de travail ». Si l'on en croit le journal en ligne panafricain, « le dispositif » mis en place par Donald Trump « est simple, presque brutal dans sa franchise. Vous voulez siéger ? Trois ans de mandat renouvelable. Vous voulez compter ? Un milliard de dollars, et vous devenez "membre permanent" ». « Le Maroc n'a pas hésité », ajoute encore Afrik.com. « Mohammed VI (…) a décidé que son royaume serait le premier pays africain, premier pays arabe à lever la main ». Le journal reconnaît toutefois « qu'à ce jour, Rabat n'a ni confirmé ni démenti le versement effectif d'un milliard de dollars. La communication officielle se contente de célébrer le statut de "membre fondateur" sans préciser s'il s'agit de la version à trois ans ou de la version à neuf zéros ». Cela n'empêche pas Afrik.com de prédire la révolte : « Si la facture est réelle, affirme le journal, chaque fermeture de dispensaire rural, chaque promotion de médecins partie exercer en France, chaque jeune diplômé au chômage deviendra un procureur silencieux de ce choix ». Succès et apaisement La presse marocaine n'évoque pas ce sujet sensible dans ses colonnes, mais se fait le relais du message du roi Mohammed VI, sur la dernière CAN, organisée au Maroc.« Le roi Mohammed VI salue une "réussite historique" marocaine et réaffirme l'engagement du Royaume pour une Afrique Unie », titre Tel Quel, alors qu'Hespress résume ainsi le message royal : « Le Roi du Maroc félicite la Nation pour une organisation historique et appelle à l'apaisement après la finale ». Aujourd'hui Maroc titre « Sa Majesté le Roi remercie l'ensemble des composantes de la nation qui ont admirablement contribué à la réussite de cette magnifique manifestation ». Concernant plus précisément la finale chaotique entre le Maroc et le Sénégal, « le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko et son homologue marocain Aziz Akhannouch avaient appelé, mercredi, leurs ressortissants respectifs au calme et à l'apaisement », remarque Sénéplus ». Le roi Mohammed VI, lui, qualifie ces évènements de « très déplorables », ajoute WalfNet, le roi ajoutant toutefois que « la fraternité interafricaine reprendra naturellement le dessus, car cette réussite marocaine est aussi une réussite africaine ». Tricherie et empoisonnement ? AfrikFoot donne de la finale de la CAF une version plus polémique. « Le roi Mohammed VI siffle la fin de la récréation », annonce le média en ligne. « En pleine passes d'armes entre supporters marocains et le reste du monde, le monarque a condamné les incidents ayant écorné la finale de la CAN 2025, perdue à domicile face au Sénégal ». « Quant aux accusations de tricherie à peine voilées portées à l'encontre du Maroc, Sa Majesté a implicitement exhorté ses compatriotes à la retenue, et par la même occasion à fumer le calumet de la paix ». Signe toutefois que la tension n'est pas totalement retombée, Afrikfoot revient sur « des soupçons d'empoisonnement, qui planent sur la finale de la CAN 2025 » et cite Bacary Cissé, le conseiller de Sadio Mané qui évoque les malaises dont auraient été victimes trois joueurs sénégalais juste avant la finale. « C'était vraiment très bizarre », dit-il. Mais pour Afrikfoot, « il est trop tôt pour dire tout haut ce que les gens pensent tout bas. Il n'existe pour l'heure aucune preuve suffisante pour porter de telles accusation ». C'est pourquoi Bacary Cissé a déclaré : « On n'a aucune preuve qui justifie une suspicion d'empoisonnement ». « Affaire à suivre », conclut Afrikfoot.
I've still got the flu so the ASMR fans will love this episode. Is it Greenland that's tanking the markets or is it currency? Plus - Alpha Picks continues to be a guide in this market not only with the returns, but also what the Quant tells us about the market well ahead of time. Get my FREE newsletter or sign up for the paid version with benefits like the Office Hours and tracking the portfolios in Savvy Trader https://dailystockpick.substack.com/THESE SALES END SOON: TRENDSPIDER SALE - Get my 4 hour algorithm with any annual plan and SAVE up to 50% - get training from a product expert and become a Trendspider master! LIMITED TIME OFFERSEEKING ALPHA BUNDLE - Save over $100 and get Premium and Alpha Picks together ALPHA PICKS - Want to Beat the S&P? Save $50 Seeking Alpha Premium - FREE 7 DAY TRIAL SEEKING ALPHA PRO - TRY IT FOR A MONTH FOR ONLY $89 EPISODE SUMMARY
Depuis son retour à la Maison Blanche, il y a un an, Donald Trump précipite les États-Unis et le monde vers le chaos en multipliant les menaces qui se traduisent souvent en actes. « Quand vous y pensez, on ne devrait même pas avoir besoin d'élections », lâchait la semaine dernière Donald Trump auprès d'un journaliste de Reuters. Une plaisanterie, a rassuré la Maison Blanche. Mais la phrase a provoqué l'émoi aux États-Unis. Le président peut-il vraiment annuler les midterms prévues en novembre 2026 ? « Donald Trump peut tout faire : tricher, changer les circonscriptions en sa faveur, constate l'avocat et défenseur des droits de l'homme Reed Brody. Et on se trouve à un moment où les contre-pouvoirs traditionnels ne fonctionnent pas. Les élus républicains sont tétanisés à l'idée d'avoir face à eux lors des primaires un candidat désigné par Trump, les grands médias privilégient leurs intérêts commerciaux… Quant à la justice, plus on monte dans l'appareil judiciaire, plus on trouve des juges acquis à Donald Trump. » Longtemps tétanisé, le camp démocrate semble depuis quelques semaines organiser la résistance. Donald Trump, c'est aussi une saturation de l'espace médiatique, des déclarations intempestives, des provocations permanentes… « Un président ne devrait pas parler comme ça. Il se comporte comme un gangster, observe Olivier Richomme, maître de conférences à l'Université de Lyon II. Il pense pouvoir changer la réalité par les mots. » Les conséquences d'une rupture avec l'allié européen Sa dernière lubie : acquérir le Groenland. « Un impératif national et mondial », répète à l'envi Donald Trump, qui a menacé de surtaxes douanières les pays européens qui s'y opposeraient. Le sujet est largement traité par la presse du continent, et notamment le Wall Street Journal qui s'interroge : « Qu'est-ce qu'une rupture avec l'Europe signifie pour l'économie états-unienne ? » Car les deux économies sont étroitement liées, avec des milliers de milliards de dollars d'investissements de part et d'autre. Si une guerre commerciale éclatait, elle serait dévastatrice pour l'Europe, prévient le Wall Street Journal. Mais elle aurait aussi de lourdes conséquences pour les États-Unis. La première : une diminution des ventes des entreprises américaines vers l'Europe, ce qui impacterait leurs bénéfices et ouvrirait la voie à la concurrence notamment chinoise. Autre conséquence : une baisse des investissements européens, qui conduirait à un affaiblissement du dollar et une augmentation des coûts d'emprunt. Ce qui pèserait sur les investissements des entreprises et les dépenses des ménages. Et provoquerait un ralentissement de la croissance états-unienne. Mais la menace n'est pas seulement économique. L'option d'une opération militaire est toujours sur la table. Une hypothèse qui, selon The Atlantic, place l'armée états-unienne face à une question existentielle : peut-on attaquer un pays allié ? C'est à lire sous la plume de Tom Nichols, qui écrit : « Certains officiers militaires hausseront les épaules face aux divagations de Trump et diront que les ordres sont des ordres, et que les amis d'hier sont les ennemis d'aujourd'hui ». Mais Tom Nichols en est convaincu : « Les hommes et les femmes des forces armées seront déchirés lorsqu'ils tenteront de transformer les obsessions démentielles de Trump en un plan militaire cohérent. » Pour The Atlantic, Donald Trump vit désormais dans une réalité différente. Ce qui conduit la revue à se demander quand les républicains du Congrès interviendront. « Des années de diplomatie prudente, des milliards de dollars d'échanges commerciaux, sont désormais menacés parce que des sénateurs et des représentants ont refusé d'utiliser les pouvoirs dont ils disposent pour bloquer le président états-unien », semble s'agacer The Atlantic. Qui estime qu'il est donc temps d'agir. Haïti se prépare à la fin du TPS Avant même son retour au pouvoir, Donald Trump avait menacé les Haïtiens en multipliant les fausses informations. Cela avait contribué à créer un climat de peur, qui s'est considérablement accru avec les traques menées par la police de l'immigration et la fin annoncée du TPS, ce statut de protection particulier accordé aux ressortissants de certains pays. Une suppression prévue dans deux semaines et à laquelle Haïti se prépare, comme l'explique Gotson Pierre, directeur de l'agence haïtienne Alterpresse.
Il y a un an, Donald Trump était élu président des États-Unis. Le nouveau locataire de la Maison Blanche est depuis omniprésent à l'international. En Afrique, le Nigeria et l'Afrique du Sud ont été directement concernés par un interventionnisme décomplexé… La fin de l'Agence des États-Unis pour le développement international (Usaid), quant à elle, a de lourdes conséquences humaines sur le continent. Les manifestants brandissent un immense drapeau du Venezuela dans les rues de Pretoria, capitale de l'Afrique du Sud. Celui des États-Unis, flotte en arrière-plan au-dessus d'une ambassade américaine surprotégée. Les slogans des manifestants sud-africains sont clairs : « Hands Off Venezuela », ‘Ne touchez pas au Venezuela.' » « Il s'agit d'une manifestation d'urgence, explique Mohammed Desai, de l'Association Afrique du Sud-Amérique latine, organisée par diverses organisations de la société civile sud-africaine, des partis politiques ainsi que des syndicats. Aujourd'hui, c'est le Venezuela qui est attaqué, demain, nous craignons que ce soit l'Afrique du Sud ! » Lors de la manifestation, le secrétaire général du Parti communiste sud-africain Solly Mapaila regrette le manque de réactions internationales. « À l'heure actuelle, tonne-t-il, les États-Unis font ce qui leur plait ! Il est regrettable qu'ils soient autorisés à le faire et que certains pays dans le monde n'aient pas réagi de manière appropriée... Nous refusons de vivre dans un monde monolithique dans lequel les États-Unis nous imposent une forme extrême de capitalisme de droite et de conservatisme, sans quoi ils ne nous considèrent ! » Nations unies, salle du Conseil de sécurité. Trois notes, les diplomates s'installent. La présidence somalienne prend le micro : la réunion 10085 du Conseil de sécurité est déclarée ouverte. Ce 5 janvier 2026, la désapprobation africaine face à l'intervention des États-Unis au Venezuela est cette fois-ci exprimée en termes diplomatiques, par la voix de l'ambassadeur Lewis Brown. Le représentant du Liberia aux Nations unies s'exprime devant le Conseil au nom du A3, le groupe des trois membres africains non-permanents du Conseil de sécurité : « De tels développements représentent des défis sérieux, non seulement par rapport à la stabilité interne du Venezuela, mais aussi parce qu'ils soulignent l'impératif de sauvegarder, plus largement, la paix et la sécurité de la région. Le A3 demeure ferme dans son engagement en faveur des principes fondamentaux du droit international, y compris le respect total de la souveraineté et de l'intégrité territoriale des États, tels qu'inscrits dans la charte des Nations unies, dans l'intérêt de la stabilité régionale et de la paix internationale. » Plusieurs gouvernements et organisations ont également marqué leur protestation par des communiqués : le Ghana, la Namibie, l'Union africaine ou l'Alliance des États du Sahel. Interventionnisme décomplexé Le cas vénézuélien est devenu emblématique d'un interventionnisme décomplexé. Et l'Afrique est d'autant plus concernée par cette politique de puissance qu'elle en a elle-même été la cible. Dès février 2025, des frappes américaines sont déclenchées contre des cibles de l'organisation État islamique dans les montagnes du Golis, dans le nord de la Somalie. À la fin de l'année, c'est le Nigeria qui fait l'objet d'une intervention américaine, préparée et justifiée par un argumentaire sur mesure : l'existence d'un prétendu massacre de chrétiens dans le pays. Des frappes censées viser l'État islamique sont déclenchées le jour de Noël, le 25 décembre. En ce début d'année 2026, certains sur place s'interrogent encore sur les motivations réelles de l'intervention américaine… Comme le professeur Muktar Omar Bunza, qui enseigne l'histoire sociale à l'Université du Nord-Ouest à Sokoto, au Nigeria. « Avec ce qu'il s'est passé au Venezuela, explique-t-il, les gens ont l'impression que les Américains peuvent prendre n'importe quel prétexte, comme par exemple cette histoire de persécutions religieuses, que n'importe quoi peut servir de justification pour que les Américains s'emparent des ressources d'un endroit. Donc, les gens ont peur, ils craignent que ce soit juste une étape, ils perdent confiance dans l'idée d'une démocratie américaine qui respecterait les droits humains, ou qui les défendrait ». Le Grand invité AfriqueOusmane Ndiaye: «L'Afrique subit déjà la brutalité de Trump» L'inquiétude est d'autant plus forte que la parole développée autour de cette politique de puissance s'émancipe largement des faits, de la réalité du terrain. L'exemple nigérian n'est pas unique. L'Afrique du Sud a elle aussi dû endurer les déformations trumpiennes de la vérité. Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump s'est érigé en défenseur des fermiers blancs qu'il considère victimes d'un « génocide » en Afrique du Sud. Cette affirmation ne s'appuie pourtant sur aucun fait. « Il nous ramène dans notre passé ! » Se rendre dans une ferme au nord de Pretoria aide à s'en rendre compte. Ici on élève des poulets et l'on produit des choux ou des poivrons. Le Dr. Ethel Zulu est nutritionniste de formation. Il y a une dizaine d'années, elle a choisi de devenir agricultrice, elle est aujourd'hui à la tête d'une propriété d'une vingtaine d'hectares. Le crime en milieu rural, raconte-t-elle, touche aussi (et surtout) la communauté noire. Elle en a elle-même été victime. « Avant, explique-t-elle, nous occupions notre maison entièrement, mais nous avons décidé d'y installer aussi certains de nos employés, pour ne pas être seules ma fille et moi. Comme ça on se sent un peu plus en sécurité. Vous savez, cette question de la sécurité dans les fermes est un problème qui touche toute la communauté agricole, ce n'est pas du tout un problème racial mais bien un problème national. » Sa réaction aux propos du président américain, à ses affirmations sur une communauté blanche prise pour cible et l'existence d'un « génocide » ? « Cet homme est raciste, c'est tout ! Parce que les incidents que subissent les agriculteurs noirs dans leurs exploitations, comme moi, personne n'en a parlé. Nous venons par exemple de perdre un cadre de notre coopérative - AFASA. Le 26 décembre 2025, ils sont entrés armés chez lui, lui ont dérobé tout son argent, puis l'ont tué ! Et on nous dit que les agriculteurs blancs sont plus vulnérables que les agriculteurs noirs ? Ce sont des mensonges, des absurdités, nous sommes tous des cibles ! D'une certaine manière, ces propos divisent le pays en raison de notre histoire. Nous essayons d'aller de l'avant, et lui, il nous ramène dans notre passé ! » Ethel Zulu sort son téléphone et ouvre WhatsApp. Apparaissent alors de nombreux groupes communautaires, symbole de l'entraide entre voisins. « Tous les membres sont des agriculteurs du coin… Là, c'est notre équipe d'urgence… » Dans ces groupes, les noms Afrikaners, de la minorité blanche, se mêlent aux noms africains. Illustration d'une communauté d'agriculteurs soudée, victime de la même criminalité, parce qu'isolée en milieu rural, loin des postes de police. « Not in our name » De l'autre côté de l'Atlantique, malgré le rappel des faits et de la réalité de terrain, Donald Trump persiste. Le documentaliste Louis Gaigher et plusieurs dizaines d'Afrikaners ont co-signé une lettre ouverte dans la presse sud-africaine, « Not in our name », 'Pas en notre nom'. Une réponse aux propos américains. « Je pense que ce qu'il fait ici, ou plutôt le genre de rhétorique qu'il utilise, relève complètement de la suprématie blanche. Je trouve cela extrêmement opportuniste. Je ne peux parler qu'en mon nom, je refuse qu'on me présente comme un réfugié ou quelqu'un qui souffre à cause du gouvernement postapartheid et de la démocratie. » En Afrique du Sud, 35 ans après la fin de l'Apartheid, la minorité blanche est encore très puissante économiquement et politiquement. Elle détient une grande majorité des terres du pays. Si la Nation arc-en-ciel est confrontée à bien des défis, Louis Gaigher et les autres signataires de cette tribune, refusent d'être « des pions dans les guerres culturelles américaines ». « L'administration américaine attaque notre politique de redistribution des terres. Mais ici nous avons l'État de droit qui doit toujours être protégé. Et c'est complètement ridicule que les Américains se plaignent de notre loi sur l'expropriation sans compensation alors qu'ils font précisément la même chose, et de manière très violente, avec le Venezuela, ou encore avec leurs projets pour le Groenland ! » Les cas nigérian et sud-africain viennent en tout cas confirmer que la manipulation décomplexée de la réalité est l'un des piliers de la gouvernance trumpienne. « Ce que Donald Trump a fait, c'est qu'il a reconfiguré ce que nous considérions comme ‘la vérité', analyse Trust Matsilele, maître de conférences à l'Université de Birmingham. La vérité ou les faits sont maintenant des concepts fragiles. À partir du moment où ils ne servent plus ses intérêts, ils peuvent être contestés ou rejetés. C'est ce qu'on pourrait appeler une ‘politisation de la vérité'. Certaines des choses qui avaient été vues comme des vérités établies sont remises en cause : le changement climatique, les concepts de démocratie et d'État de droit. Tout cela a été bousculé par la vision du monde de Donald Trump ». Le chercheur s'arrête sur les risques que fait courir un tel comportement : « La vérité doit être la vérité, quelle que soit votre position. À partir du moment où vous commencez à politiser tout cela, on bascule de la vérité objective à la propagande, la mésinformation, la désinformation et les fake news… » Des opinions publiques africaines partagées À Kinshasa, dans le quartier commerçant de la Gombe, la circulation est encore timide et les embouteillages n'ont pas encore fait leur apparition, ce matin-là. Les Kinois sont déjà sur le chemin du travail. Certains, comme Jacquemain, disent la crainte que leur inspire désormais Trump, en dépit de son engagement en faveur du processus de paix en République démocratique du Congo. « Auparavant, quand il était arrivé au pouvoir, on pensait qu'il allait faire de bonnes choses, surtout pour notre pays la RDC. On pensait que c'était dans notre intérêt, la population congolaise. Mais maintenant, quand on constate la politique qu'il est en train d'amener dans le monde, on se demande : est-ce que ce n'est pas par intérêt pour nos minerais ? On a ensuite vu ce qu'il s'est passé au Venezuela, et puis ça n'est pas encore fini, on attend encore maintenant bientôt le Groenland et tout ça. On se demande : qu'est-ce qu'il se passe dans la tête de ce président-là ? » Patrick, lui aussi, déplore les coups portés à l'ordre international. « Quand il est venu, regrette-t-il, il a montré l'image de quelqu'un qui voulait la paix. Maintenant, on est en train de remarquer qu'il crée des problèmes. Apparemment, il ne respecte pas les lois internationales. Il y a eu la Deuxième Guerre mondiale. Après, les gens se sont réunis pour établir des lois qu'ils devraient respecter. Apparemment, ces lois, lui, ne lui disent rien. Il fait ce qu'il veut. Alors, ça fait craindre. » Cela provoque des débats également à Abidjan, en Côte d'Ivoire, comme entre ces étudiants en anglais rassemblés dans une salle d'université. Beaucoup admirent le président américain. « Il faut dire que c'est un gars bien, estime Daniel, il exerce un pouvoir très exécutif. Ses partisans valorisent son leadership et aussi sa manière de prendre des décisions… Quand il veut faire, il fait ». « Le monsieur il est simple, avance de son côté Emmanuella. Il te dit “fais ça”, tu ne fais pas ça, il te voit directement comme un ennemi… Pour diriger, il faut avoir de la poigne, on ne peut pas diriger avec les sentiments ». L'interventionnisme américain au Venezuela ou au Nigeria n'émeut pas Ange, qui n'a pas 20 ans. Il voit Trump comme un modèle à suivre et approuve sa posture envers les États africains : « C'est un monsieur qui agit par intérêt et ses relations avec l'Afrique sont plutôt par intérêt. ‘Je vous apporte quelque chose si vous m'apportez quelque chose. Si vous ne m'apportez rien, je ne vous apporte rien !' Je pense que Donald Trump a eu cette intelligence-là et il fait bien. Un pays n'a pas d'amis, il n'a que des intérêts. Et je pense que Donald Trump applique cela et ça me fait plaisir de voir cela ». Ange rêve d'étudier aux États-Unis. Son espoir paraît compromis depuis le 1er janvier et la suspension de la délivrance de visas accordés aux ressortissants ivoiriens, une mesure jugée discriminatoire par beaucoup. « Une nouvelle approche mercantiliste » La diplomatie trumpienne navigue-t-elle à vue, comme l'assurent certains observateurs, ou a-t-elle une cohérence et une logique profonde ? Pour le professeur Adekeye Adebajo de l'Université de Pretoria, la politique internationale de Donald Trump s'inscrit dans le temps long de l'interventionnisme américain. « Je pense, explique cet universitaire, que ce que fait Trump s'inscrit dans la continuité de ce que les États‑Unis ont fait par le passé, car je ne crois pas qu'il soit forcément exact de le présenter comme une aberration totale. Il y a trente‑cinq ans, George Bush Père a envoyé des troupes américaines au Panama et ils y ont arrêté le dictateur Manuel Noriega, l'ont littéralement enlevé et emmené aux États‑Unis pour y être jugé et emprisonné… Donc, si nous connaissons notre histoire, nous savons que de nombreuses administrations américaines ont fait exactement ce que Trump a fait, ou des choses similaires ». Le chercheur voit également dans le regard trumpien sur le monde une doctrine qui associe une nouvelle fois la puissance, le commerce et l'accès aux ressources minières. « Je pense que, fondamentalement, il y a un principe : il s'agit d'une nouvelle approche mercantiliste qui consiste essentiellement à freiner la mainmise de la Chine sur les minerais rares et à s'assurer que les États‑Unis aient effectivement accès à ces ressources. On a vu que ses efforts de “paix” dans la région des Grands Lacs, en RDC, au Rwanda, en Ukraine et ailleurs, ont aussi comporté des accords miniers. L'intervention et l'enlèvement du président vénézuélien portent évidemment aussi sur le pétrole, et je pense donc qu'une grande partie de tout cela tourne autour de la Chine, de l'équilibrage de la puissance chinoise et des garanties qu'elle ne puisse pas rivaliser avec les États‑Unis ». Adekeye Adebajo insiste sur un troisième aspect : la diplomatie trumpienne est marquée par sa volonté de défaire le multilatéralisme. C'est ainsi que les États-Unis sont récemment sortis de 66 organisations internationales. Et c'est ainsi qu'ils ont fermé l'Usaid, l'Agence américaine pour le développement international. Usaid : les lourdes conséquences d'une fermeture Le Soudan du Sud est l'un des pays qui en sort le plus affecté. L'assistance américaine a été divisée par plus de quatorze entre 2024 et 2025. Il n'aura fallu que quelques semaines après l'annonce de la fin d'Usaid pour en mesurer les conséquences dans la localité de Gurei, à l'ouest de la capitale du Soudan du Sud, Juba. Le centre de nutrition de Gurei prend en charge des enfants en malnutrition sévère. D'habitude très fréquenté, il est quasiment vide en ce mois de mars 2025. Les aliments thérapeutiques utilisés pour traiter la malnutrition infantile, les fameux sachets de pâte d'arachide enrichie fournis par l'Usaid, ne sont déjà plus disponibles depuis environ un mois. Quand Helen Furu vient faire examiner son fils Joseph, 1 an, elle doit faire ce constat douloureux : depuis la dernière visite, sa situation ne s'améliore pas, faute d'aliments thérapeutiques. « Mon mari est fonctionnaire et ça arrive souvent qu'il ne soit pas payé, confie Helen Furu. Quant à moi, quand j'étais enceinte de Joseph, je travaillais sur le marché et je me suis épuisée. Quand il est né, il était très faible et chétif. Quand il a été pris en charge ici, avec les traitements, son état s'est un peu amélioré. Chaque lundi, je viens ici pour le suivi mais ça fait un moment que les traitements à base de pâte d'arachide ne sont plus distribués, je ne sais pas trop quel est le problème. Cela m'inquiète car, quand il prend ce complément, il va mieux. J'ai envie de dire aux Américains de ne pas arrêter de soutenir les enfants du Soudan du Sud. Dans notre pays, très peu de gens vivent bien. La grande majorité souffre car il n'y a pas de travail ». Le directeur du centre de Gurei, Sarafino Doggal, porte une blouse blanche brodée du logo de l'Usaid, vestige de temps révolus. Debout dans son bureau face à un mur de tableaux statistiques, il appelle au soutien pour faire face aux besoins énormes de la population : « Hier, par exemple, nous avons reçu 325 patients venus de différents quartiers. Nous les recevons, mais le problème c'est que nous n'avons pas de médicaments. Il y a de nombreux enfants en situation de malnutrition. Vous voyez tous ces patients ? Ils viennent à la clinique le matin sans avoir pris de petit-déjeuner, pas même un thé. Ils vont passer toute leur journée ici, et puis rentrer chez eux où il n'y aura rien à manger. Les chefs communautaires m'ont dit que la situation empire, surtout en ce qui concerne la malnutrition infantile, à cause de l'arrêt des aliments thérapeutiques. Les enfants et leurs mères souffrent énormément. » Plusieurs mois ont passé et les conséquences de la fin de l'Usaid continuent à se faire sentir sur le continent, ailleurs. Comme à Addis-Abeba, la capitale éthiopienne. Aster pousse le lourd portail gris et entre dans la petite cour ombragée qui jouxte une école. Du linge encore mouillé pend sur deux longues cordes attachées à une maison blanche. Cet après-midi, une dizaine de jeunes travailleuses du sexe ont trouvé refuge, comme elle, dans ce centre d'accueil et de prévention du Sida de l'ONG éthiopienne Ishdo : « Je viens ici pour prendre une douche, me soigner, et on ne me demande pas de payer en échange. Je suis ici tous les jours depuis cinq mois, et cet endroit est très important pour moi. Je me sens heureuse et en sécurité ici. » Depuis son ouverture en décembre 2024, ce centre d'accueil est ouvert 7 jours sur 7. Hiwot Mekonnen est l'infirmière en cheffe de la structure : « Nos patientes passent le test de dépistage du VIH. Nous leur proposons également des services de planification familiale, un dépistage des problèmes de santé mentale, des violences sexistes et un test du cancer du col de l'utérus. » Plusieurs fois par semaine, l'équipe médicale organise aussi des séances de prévention, dans une petite salle aux murs tapissés d'informations sur la contraception féminine. Des préservatifs sont également à leur disposition. L'arrêt des financements de l'Usaid, bailleur principal d'Onusida qui finance la structure, a frappé de plein fouet les activités du centre. « Ces deux derniers mois, nous n'avons pu organiser ni les séances de prévention, ni les tests, explique Hiwot Mekonnen. Et si les femmes continuent leur activité sans préservatifs, cela augmentera la transmission du VIH. La situation est instable, et j'ai beaucoup de doutes ». Ces dernières années pourtant, les efforts d'Onusida avaient porté leurs fruits : 94% des personnes diagnostiquées séropositives recevaient ici un traitement antirétroviral, dit ARV. Désormais, l'agence de l'ONU doit compter sur le mémorandum signé en décembre dernier entre les gouvernements éthiopien et américain, d'un montant d'1 milliard et demi de dollars. Objectif affiché : « Renforcer les systèmes de santé publique et la prévention des maladies… »
What are the best stocks to trade in the Core Portfolio? What about the top 3 Dow stocks? I have Sidekick give you trading ranges and specifics. GET IT ALL FREE HERE Get my FREE newsletter or sign up for the paid version with benefits like the Office Hours and tracking the portfolios in Savvy Trader https://dailystockpick.substack.com/THESE SALES END SOON: TRENDSPIDER SALE - Get my 4 hour algorithm with any annual plan and SAVE up to 50% - get training from a product expert and become a Trendspider master! LIMITED TIME OFFERSEEKING ALPHA BUNDLE - Save over $100 and get Premium and Alpha Picks together ALPHA PICKS - Want to Beat the S&P? Save $50 Seeking Alpha Premium - FREE 7 DAY TRIAL SEEKING ALPHA PRO - TRY IT FOR A MONTH FOR ONLY $89 EPISODE SUMMARY
« Des élections tendues, considérées comme un test de la force de Musévéni » : c'est ainsi que le Monitor titre son article sur la journée d'hier. Le journal ougandais en ligne, considéré comme indépendant du pouvoir, ne se fait pas l'écho des problèmes techniques survenus hier pendant la journée de vote, mais précise toutefois que « le scrutin s'est déroulé sous haute surveillance policière et militaire. Les autorités ont coupé l'accès à Internet dans tout le pays, mardi, afin de lutter contre ce qu'elles qualifient de désinformation concernant l'élection ». Quant aux enjeux de l'élection, le journal ougandais estime « qu'elle est largement perçue comme un test de la force politique de Museveni, 81 ans, et de sa capacité à éviter le genre de troubles qui ont secoué ses voisins, la Tanzanie et le Kenya, alors que les spéculations vont bon train quant à sa succession éventuelle ». Le résultat du scrutin ne fait toutefois aucun doute, comme le rappelle Africanews : « Le président Yoweri Museveni, qui dirige l'Ouganda depuis plus de quarante ans, est donné largement vainqueur pour un septième mandat, bénéficiant d'un contrôle quasi-total de l'Etat et des forces de sécurité ». Un scrutin émaillé d'incident techniques, ajoute Africanews : « De nombreux bureaux de vote ont enregistré plusieurs heures de retard en raison de la lenteur de l'arrivée des urnes et du dysfonctionnement des machines biométriques … » L'attente continue Au Bénin, les résultats des élections de dimanche se font toujours attendre. « Le suspens continue », titre la Nouvelle Tribune. « A ce jour, précise le quotidien béninois, même si les délais légaux ne sont pas encore échus, ni les grandes tendances du vote ni les résultats officiels n'ont été rendus publics par les autorités compétentes ». Ce qui ne contribue pas à un climat serein : « Dans l'espace politique, explique la Nouvelle Tribune, l'absence de chiffres officiels alimente toute sorte de spéculations et de calculs d'avant-bureaux. Certains états-majors de partis affirment disposer de "leurs propres estimations" basées sur des remontées locales, tandis que d'autres appellent à la patience et au respect du processus légal avant toute proclamation ». En attendant les résultats, certains médias béninois ont choisi de faire de la pédagogie. Ainsi la Nation, qui titre « Non à la désinformation électorale », et publie à l'intention de ses électeurs, une série de recommandations indiquant « les bons réflexes à avoir face à une information douteuse ». Le journal béninois conseille d'abord « de prendre du recul et de ne pas réagir immédiatement, face à une information, quelle que soit sa nature ». Autre conseil : « Identifiez la source de votre information, c'est-à-dire recherchez qui parle et dans quel but, car une information n'a de valeur que si l'on sait clairement d'où elle vient. » Suivent d'autres conseils judicieux, à lire dans la Nation. Visas pour la Coupe du monde de football Au Nigeria, le journal le Guardian revient sur la décision prise par Donald Trump d'interdire de visas 75 pays étrangers. L'inquiétude est à l'ordre du jour. « L'interdiction de voyager imposée par Donald Trump laisse les Nigérians dans l'incertitude quant à la Coupe du Monde » explique ainsi le Guardian. « Les fans de football nigérians qui prévoyaient de se rendre aux Etats-Unis pour assister à la Coupe du Monde, pourraient ne pas concrétiser leur projet, suite à l'interdiction de voyager imposée par l'administration de Donald Trump à certains pays africains », ajoute le quotidien nigérian indépendant, qui remarque toutefois « que cette interdiction ne concernerait qu'un nombre limité de fans ». En effet, ajoute-t-il, « le coût du voyage pour la Coupe du Monde, notamment le prix des billets, fait que seuls les plus riches peuvent se permettre de se rendre en Amérique du Nord, pendant la compétition ». Et il leur faudrait encore fournir de multiples assurances, dont celle-ci : « Prouver des liens solides avec le Nigéria, et une intention claire de retourner au pays ».
Seeking Alpha's Head of Quantitative Strategy, Steven Cress, reviews the year that was and lays out his top 10 picks for 2026. This is an excerpt from our live event, Top 10 Stocks For 2026!Show Notes:Alpha PicksSteven Cress' Top 2025 StocksSteven Cress Reviews His Top 10 Stocks For 2025Read our transcriptsFor full access to analyst ratings, stock and ETF quant scores, and dividend grades, subscribe to Seeking Alpha Premium at seekingalpha.com/subscriptions
The markets are a bit chaotic. News is flowing in about the Fed and we are still at all time highs. PATIENCE. Plus here are some great stocks to put on watch lists. Get my FREE newsletter or sign up for the paid version with benefits like the Office Hours and tracking the portfolios in Savvy Trader https://dailystockpick.substack.com/THESE SALES END SOON: TRENDSPIDER SALE - Get my 4 hour algorithm with any annual plan - become a Trendspider master! SEEKING ALPHA BUNDLE - Save over $100 and get Premium and Alpha Picks together ALPHA PICKS - Want to Beat the S&P? Save $50 Seeking Alpha Premium - FREE 7 DAY TRIAL SEEKING ALPHA PRO - TRY IT FOR A MONTH FOR ONLY $89 EPISODE SUMMARY
Psychologists Off The Clock: A Psychology Podcast About The Science And Practice Of Living Well
So many women grow up hearing that we should be able to have it all, yet very few of us are ever shown what that actually looks like in real life.In this episode, Emily welcomes Corinne Lowe, an associate professor of Business Economics and Public Policy. Corinne shares insights from her book, Having It All: What Data Tells Us About Women's Lives and Getting the Most Out of Yours, which examines gender wage gaps, structural discrimination, and the pressures women face when balancing career, family, and personal life.This conversation focuses on redefining success in a way that truly fits your values, being more intentional with your time, and finding fulfillment on your own terms. You'll also come away with practical strategies for workplace negotiations, rethinking productivity, and creating a more sustainable balance between work and life.Listen and Learn: How structural barriers limit women's career and wage growth, and encourage redefining success by focusing on personal fulfillment and leveling up within those realitiesHow women face systemic workplace barriers that collectively limit their opportunities and earnings, and why addressing these issues benefits everyoneDebunking myths about women's performance, showing that traits like negotiation skill and competitiveness are not inferior, and that focusing on evidence-based skill-building is what truly drives successUnderstanding and prioritizing your own “utility function” to help women focus on what matters to them, rather than constantly comparing themselves to othersHow to rethink your career as a tool for turning time into meaningful fulfillment, balance life's chapters intentionally, and confidently understand your market value to make work serve youReclaiming your time, setting boundaries, and making intentional choices to focus on what truly brings joy and meaning to your family and life, instead of being trapped by guilt, obligation, or unrealistic expectationsReframing parenting and self-care as “human capital” investment, showing how the time and care you give to your children and to yourself is meaningful, economically valuable, and essential for long-term wellbeingResources: Having It All: What Data Tells Us About Women's Lives and Getting the Most Out of Yours: https://bookshop.org/a/30734/9781250369512Corrine's Website: https://www.corinnelow.com Connect with Corrine on Social Media: https://www.instagram.com/corinnelowphd/https://www.linkedin.com/in/corinne-lowhttps://www.facebook.com/people/Corinne-Low Read More About Corrine's Work on Substack: https://corinnelow.substack.com/ About Corinne LowCorinne Low is an Associate Professor of Business Economics and Public Policy at the Wharton School of the University of Pennsylvania where she teaches an award-winning class (and was named one of Poets and Quants 40 MBA Professors under 40 in 2024). Her research on the economics of gender has been published in top journals such as the American Economic Review, Quarterly Journal of Economics, and Journal of Political Economy. Corinne and her work have been featured in major media outlets, such as The New York Times, CBS Mornings, Forbes, New York Magazine, and The Guardian. Corinne regularly speaks to and advises firms in addition to teaching in Wharton's Executive Education programs. She is the author of Having It All: What Data Tells Us About Women's Lives and Getting the Most Out of Yours. She received her Ph.D. in Economics from Columbia University, her B.S. in Economics and Public Policy from Duke University and formerly worked for McKinsey and Company.Related Episodes:398. Finding Joy in Your Relationship with Money with Elizabeth Husserl357. Is Your Work Worth It? How to Think About Meaningful Work with Jennifer Tosti-Kharas and Christopher Wong Michaelson275. Work, Parent, Thrive with Yael Schonbrun245. Family Firm with Emily Oster206. Fair Play Part 2 with Eve Rodsky176. Fair Play with Eve Rodsky174. How to Work and Parent Mindfully with Lori Mihalich-LevinSee Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.