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Avec Danyel Waro, Barrut et la famille Lacaille. Créolités #réunion #occitanie. Groundation, Fatoumata Diawara, L'Antidote, Sniper, Danyèl Waro, Les Égarés, Ala.ni, René Lacaille & Bonbon Vodou… 50 ans, c'est épatant ! En 1976, Christian Mousset crée le festival « Jazz en France ». De Jazz en France à aujourd'hui, le festival n'a jamais cessé d'ouvrir grand les oreilles, les yeux et les bras. Il a vu naître des artistes devenus légendes, célébré les traditions autant que les audaces, et planté dans chaque âme curieuse la graine du voyage. Ici, on danse sur la diversité, on lit le monde à voix haute, on s'émerveille d'un conte, d'un instrument venu d'ailleurs. Ici, la différence n'est pas un mot à défendre, mais une évidence à vivre. Chaque édition est une traversée, chaque scène un port d'attache, chaque public une famille recomposée à l'infini. Pour ses 50 ans, Musiques Métisses regarde derrière avec gratitude, devant avec ferveur. Il célèbre ses racines, celles de l'ouverture, du partage, du vivre-ensemble, tout en continuant à défricher, explorer, provoquer les belles rencontres. Parce qu'un monde sans curiosité serait un monde sans couleurs. Et que celles de Musiques Métisses ne s'effaceront jamais. Instagram - Site. Notre premier invité est Danyèl Waro et son « Dernié Viraz Tour »! Car oui, ce jeune homme de 71 ans arrête les tournées. Figure incontournable du maloya, Danyèl Waro en défend la forme acoustique et originelle avec une force rare. Musicien et poète, il place le créole au centre de son œuvre, faisant du mot, du rythme et de la langue un acte de mémoire et de résistance. Engagé et profondément attaché à l'identité réunionnaise, il porte à travers sa musique des messages de révolte, d'espoir et de métissage, célébrant la richesse culturelle de l'île et la liberté de ses voix. ► Dernier album Tinn Tout (Buda Musique 2020). Facebook - Label Cobalt. Puis rencontre avec les polyphonies modernes du groupe occitan Barrut Barrut, collectif originaire des vallées de l'Hérault, de l'Aude et des Pyrénées-Orientales, crée et interprète ses propres chants en occitan. Leur musique, puissante et brute, refuse les standards commerciaux et les artifices techniques. Ils privilégient des voix naturelles et intenses, portées par une polyphonie moderne et engagée. À travers leurs textes percutants, ils expriment des révoltes et s'impliquent dans les combats sociaux, politiques et écologiques actuels. ► Dernier album Travèrsas (Ox'Ivent 2025). Instagram. Enfin discussion autour d'une table avec la famille Lacaille (René le père, Oriane la fille, Marco le fils) et leur Kabaré Kréol. Figure emblématique du sega moderne et grand griot du maloya, René Lacaille incarne la richesse musicale créole de l'île de La Réunion, mêlant rythmes et instruments africains, indiens, malgaches et européens. Dernier album Ti Galé '2025, (Lamastrock 2025). Instagram Marco - Instagram Oriane. Le duo Bonbon Vodou (Oriane Lacaille et JereM Boucris) mélange influences de l'océan Indien et de la Méditerranée, souvent au rythme du Maloya. Ils expriment à la fois douceur et intensité, explorant à travers leurs chansons les thèmes de l'exil et des racines, inspirés de leurs histoires familiales et de leurs parcours artistiques. ► Dernier album Épopée Métèque (Heaven And Earth 2025). Instagram.
Avec Danyel Waro, Barrut et la famille Lacaille. Créolités #réunion #occitanie. Groundation, Fatoumata Diawara, L'Antidote, Sniper, Danyèl Waro, Les Égarés, Ala.ni, René Lacaille & Bonbon Vodou… 50 ans, c'est épatant ! En 1976, Christian Mousset crée le festival « Jazz en France ». De Jazz en France à aujourd'hui, le festival n'a jamais cessé d'ouvrir grand les oreilles, les yeux et les bras. Il a vu naître des artistes devenus légendes, célébré les traditions autant que les audaces, et planté dans chaque âme curieuse la graine du voyage. Ici, on danse sur la diversité, on lit le monde à voix haute, on s'émerveille d'un conte, d'un instrument venu d'ailleurs. Ici, la différence n'est pas un mot à défendre, mais une évidence à vivre. Chaque édition est une traversée, chaque scène un port d'attache, chaque public une famille recomposée à l'infini. Pour ses 50 ans, Musiques Métisses regarde derrière avec gratitude, devant avec ferveur. Il célèbre ses racines, celles de l'ouverture, du partage, du vivre-ensemble, tout en continuant à défricher, explorer, provoquer les belles rencontres. Parce qu'un monde sans curiosité serait un monde sans couleurs. Et que celles de Musiques Métisses ne s'effaceront jamais. Instagram - Site. Notre premier invité est Danyèl Waro et son « Dernié Viraz Tour »! Car oui, ce jeune homme de 71 ans arrête les tournées. Figure incontournable du maloya, Danyèl Waro en défend la forme acoustique et originelle avec une force rare. Musicien et poète, il place le créole au centre de son œuvre, faisant du mot, du rythme et de la langue un acte de mémoire et de résistance. Engagé et profondément attaché à l'identité réunionnaise, il porte à travers sa musique des messages de révolte, d'espoir et de métissage, célébrant la richesse culturelle de l'île et la liberté de ses voix. ► Dernier album Tinn Tout (Buda Musique 2020). Facebook - Label Cobalt. Puis rencontre avec les polyphonies modernes du groupe occitan Barrut Barrut, collectif originaire des vallées de l'Hérault, de l'Aude et des Pyrénées-Orientales, crée et interprète ses propres chants en occitan. Leur musique, puissante et brute, refuse les standards commerciaux et les artifices techniques. Ils privilégient des voix naturelles et intenses, portées par une polyphonie moderne et engagée. À travers leurs textes percutants, ils expriment des révoltes et s'impliquent dans les combats sociaux, politiques et écologiques actuels. ► Dernier album Travèrsas (Ox'Ivent 2025). Instagram. Enfin discussion autour d'une table avec la famille Lacaille (René le père, Oriane la fille, Marco le fils) et leur Kabaré Kréol. Figure emblématique du sega moderne et grand griot du maloya, René Lacaille incarne la richesse musicale créole de l'île de La Réunion, mêlant rythmes et instruments africains, indiens, malgaches et européens. Dernier album Ti Galé '2025, (Lamastrock 2025). Instagram Marco - Instagram Oriane. Le duo Bonbon Vodou (Oriane Lacaille et JereM Boucris) mélange influences de l'océan Indien et de la Méditerranée, souvent au rythme du Maloya. Ils expriment à la fois douceur et intensité, explorant à travers leurs chansons les thèmes de l'exil et des racines, inspirés de leurs histoires familiales et de leurs parcours artistiques. ► Dernier album Épopée Métèque (Heaven And Earth 2025). Instagram.
Stiebitz, Antje www.deutschlandfunkkultur.de, Religionen
Bodewein, Lena www.deutschlandfunk.de, Eine Welt
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La 31ᵉ édition du festival Rio Loco se poursuit à Toulouse, dans le sud de la France, avec pour thème les imaginaires insulaires. Une thématique conçue sur mesure pour le projet musical, cinématographique et scénique Small Island Big Song. Une œuvre-fleuve qui réunit des dizaines d'artistes venus des océans Pacifique et Indien, autour de leurs traditions musicales et de leurs préoccupations pour la santé des océans et de la planète. Il y a douze ans, la productrice de théâtre taïwanaise BaoBao Chen et le cinéaste australien Tim Cole se rencontraient. Tous les deux préoccupés par les conséquences du dérèglement climatique sur les océans, ils décident de partir ensemble en terres insulaires. « Pendant trois ans, nous avons rencontré plus d'une centaine d'artistes sur seize îles différentes. Nous sommes partis simplement avec nos micros et quelques caméras. Notre idée était d'enregistrer une chanson sur une île, puis d'emmener cette chanson sur l'île suivante pour qu'un nouvel artiste y ajoute un instrument ou une voix… et ainsi de suite, jusqu'à une autre île pour ajouter encore autre chose. Tellement de collaborations ont vu le jour », se réjouit BaoBao Chen. La nature au centre Nouvelle-Zélande, Indonésie, Papouasie-Nouvelle-Guinée, île de Pâques, îles Salomon, Hawaï, Tahiti, Malaisie… Les îles se suivent et ne se ressemblent pas. Chacun des artistes transmet ses traditions musicales lors d'enregistrements en extérieur. « Une des compositrices sur ce projet, c'est la nature. Nous voulions lui donner une voix. Partout où nous allions, nous demandions aux artistes de nous emmener dans un lieu qui leur était cher. Nous avons donc enregistré des volcans, des mangroves, des plages… Une multitude de sons que nous avons intégrés au spectacle », explique BaoBao Chen. Traditions entrecroisées d'île en île Small Island Big Song met en valeur tous les liens linguistiques et culturels qu'il existe entre les îles, notamment grâce aux migrations austronésiennes. Le chanteur et musicien malgache Sammy est l'un des piliers du projet : « Dans ma tribu, il y a une danse qui vient de Taiwan, elle est pratiquée à Madagascar mais avec quelque chose qui change. Cette danse s'appelle la danse des ancêtres. Quand j'ai vu cela à Madagascar, j'ai regardé comment les gens dansaient. Et quand j'étais à Taïwan, j'ai vu qu'il y avait vraiment une connexion entre les pays, une vraie histoire », sourit-il. Comme lui, tous les autres artistes ont fait le choix de préserver l'identité culturelle de leur peuple, en chantant dans leur langue et en jouant des instruments de leur terre. Comme des gardiens de la nature, témoins de leur héritage maritime ancestral.
La 31ᵉ édition du festival Rio Loco se poursuit à Toulouse, dans le sud de la France, avec pour thème les imaginaires insulaires. Une thématique conçue sur mesure pour le projet musical, cinématographique et scénique Small Island Big Song. Une œuvre-fleuve qui réunit des dizaines d'artistes venus des océans Pacifique et Indien, autour de leurs traditions musicales et de leurs préoccupations pour la santé des océans et de la planète. Il y a douze ans, la productrice de théâtre taïwanaise BaoBao Chen et le cinéaste australien Tim Cole se rencontraient. Tous les deux préoccupés par les conséquences du dérèglement climatique sur les océans, ils décident de partir ensemble en terres insulaires. « Pendant trois ans, nous avons rencontré plus d'une centaine d'artistes sur seize îles différentes. Nous sommes partis simplement avec nos micros et quelques caméras. Notre idée était d'enregistrer une chanson sur une île, puis d'emmener cette chanson sur l'île suivante pour qu'un nouvel artiste y ajoute un instrument ou une voix… et ainsi de suite, jusqu'à une autre île pour ajouter encore autre chose. Tellement de collaborations ont vu le jour », se réjouit BaoBao Chen. La nature au centre Nouvelle-Zélande, Indonésie, Papouasie-Nouvelle-Guinée, île de Pâques, îles Salomon, Hawaï, Tahiti, Malaisie… Les îles se suivent et ne se ressemblent pas. Chacun des artistes transmet ses traditions musicales lors d'enregistrements en extérieur. « Une des compositrices sur ce projet, c'est la nature. Nous voulions lui donner une voix. Partout où nous allions, nous demandions aux artistes de nous emmener dans un lieu qui leur était cher. Nous avons donc enregistré des volcans, des mangroves, des plages… Une multitude de sons que nous avons intégrés au spectacle », explique BaoBao Chen. Traditions entrecroisées d'île en île Small Island Big Song met en valeur tous les liens linguistiques et culturels qu'il existe entre les îles, notamment grâce aux migrations austronésiennes. Le chanteur et musicien malgache Sammy est l'un des piliers du projet : « Dans ma tribu, il y a une danse qui vient de Taiwan, elle est pratiquée à Madagascar mais avec quelque chose qui change. Cette danse s'appelle la danse des ancêtres. Quand j'ai vu cela à Madagascar, j'ai regardé comment les gens dansaient. Et quand j'étais à Taïwan, j'ai vu qu'il y avait vraiment une connexion entre les pays, une vraie histoire », sourit-il. Comme lui, tous les autres artistes ont fait le choix de préserver l'identité culturelle de leur peuple, en chantant dans leur langue et en jouant des instruments de leur terre. Comme des gardiens de la nature, témoins de leur héritage maritime ancestral.
Narendra Modi entame sa visite officielle dans l'Hexagone ce samedi 13 juin. Le Premier ministre indien a rendez-vous à Nice avec le président Macron demain, dimanche 14 juin, avant une participation au sommet du G7 la semaine prochaine, sachant que Paris vend un partenariat stratégique en pleine accélération avec l'Inde. Au programme pour Narendra Modi, l'inauguration demain à Nice d'un salon technologique avec des start-up. C'est la première fois que cet événement, baptisé Bharat Innovates, est organisé hors de l'Inde. Qu'est-ce que ça signifie ? Est-ce que c'est un signal ? Nicolas Blarel, expert des dynamiques sécuritaires en Asie du Sud, chercheur associé au Carnegie Endowment for International Peace à Washington (CEIP), est notre invité du jour. À lire aussiEmmanuel Macron en Inde pour renforcer la relation de la France avec un partenaire stratégique
Hackathons, Innovation & Zukunftskompetenzen: Einblicke in Kosovos digitale GesundheitsinitiativenEntdecken Sie, wie Kosovo durch Hackathons, Universitätskooperationen und innovative Bildungsmodelle die digitale Gesundheit vorantreibt. Diese Episode beleuchtet die Methodik hinter erfolgreichen Hackathons, Zukunftskompetenzen, ethische Überlegungen und die Rolle der Bildung bei der Transformation von Gesundheits- und Technologiesektoren.Hauptthemen:Die Rolle von Hackathons bei der Förderung digitaler Gesundheitsinnovationen in KosovoMethodologien, Herausforderungen und Erfolge bei der Organisation von Hackathons und Sommer-SchulenZukunftsorientierte Kompetenzentwicklung, einschließlich künstlicher Intelligenz, Ethik und GeneralistenausbildungAuswirkungen von Bildungsveranstaltungen auf lokale Ökosysteme, Universitäten und die breitere BalkanregionEthische Überlegungen beim Einsatz von KI und Technologie in Gesundheit und BildungIn dieser Episode:Tobias Gantner teilt Einblicke in die Kosovo Hackathon Initiative und deren Integration in die Collegium Heimera Summer SchoolErza vom ICR Lab diskutiert Kosovos Fortschritte im Bereich der digitalen Gesundheit und die Herausforderungen bei der Etablierung von Hackathon-StandardsAdriana erklärt die Rolle von Highspace und die Struktur des Sommer-Schul- und Hackademie-ProgrammsTeilnehmer aus verschiedenen Regionen, einschließlich Europa und Indien, teilen ihre Erfahrungen und ErwartungenDas Gespräch behandelt die Bedeutung von Ethik, ethischen Implikationen, interdisziplinärer Zusammenarbeit und nachhaltigen Bildungsmodellenhttps://kolegji-heimerer.eu/https://hispace.io/https://icr-lab.eu/de/startseite/https://pristina.innovate.healthcare/- Tobias Gantner[LinkedIn] (https://de.linkedin.com/in/dr-tobias-daniel-gantner/deErza Selmani[LinkedIn] (https://linkedin.com/in/erzai)Adriana Zyberi[LinkedIn](https://www.linkedin.com/in/adriana-zyberi-220803289
À la une de la presse ce jeudi 11 juin, le coup d'envoi de la Coupe du Monde de football, vue par la presse française, derrière les Bleus, et par la presse américaine, peu habituée à se soucier de ballon rond. Retour en Irlande du Nord après deux nuits d'émeutes anti immigrés, orchestrées par l'extrême droite, suite à une attaque au couteau attribuée à un réfugié soudanais. Et la découverte d'un cimetière de baleines dans l'Océan Indien.
Radio locale associative de l'ouest parisien, gérée par l'association ACVS. Présente sur la bande FM depuis 1979, elle émet sur le 96.2FM ou sur rvvs.fr.
durée : 00:00:57 - Ce cimetière de baleines s'étend sur 1200 km, à l'ouest de l'Australie, et a été découvert par des scientifiques chinois. L'information a été révélée mercredi dans la revue américaine "Nature", les squelettes de baleines sont pour certains vieux de plus de 5 millions d'années. - réalisation : Service sciences, santé, environnement et technologie Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ein Manager aus Indien übernimmt Traditionsbetrieb – Der indische Manager Tarkeshwar Rao ist neuer Geschäftsführer des Traditionsbetriebs Orten. Er will das Unternehmen für die Zukunft fit machen und die bisherige Produktionsweise mit moderner Digitaltechnik verbinden.
Igennem sine teenageår udvikler Carsten Jensen en form for spiseforstyrrelse. Han mener ikke for alvor, at det er nødvendigt for ham at spise rigtig mad – den åndelige føde burde række. Men da han efter gymnasiet tager alene på en længere rejse til Indien, lærer han to ting, der får afgørende indflydelse på hans liv: at spise mad og at være social. Vært: Anne Sofie Kragh Klipper: Leo Peter Larsen Redaktør: Christian Stemann Research: Donya LykkebergSee omnystudio.com/listener for privacy information.
In dieser Folge von Kuss&Krise packen wir die Rucksäcke aus und nehmen euch mit auf unsere grössten Reiseabenteuer
Ökonomisch geht es besser, bei den Zügen eher nicht. Und nun kommt auch Stuttgart 21 mindestens weitere fünf Jahre später. Die Bahn-Chefin über ihre Strategie, das alles aufzulösen.
“Macht keinen Sinn” - so knapp und barsch wies Russlands Präsident Putin das Verhandlungsangebot des ukrainischen Präsident Selenskyj zurück, das der zuvor in einem offenen Brief gemacht hatte. Ein Waffenstillstand ist im Angriffskrieg Russlands gegen die Ukraine weiterhin nicht in Sicht – auch wenn die Russen weiter unter Druck geraten. In der besetzten Ostukraine und auf der Krim geht ihnen der Sprit aus und ukrainische Drohnenangriffe drohen die Landverbindungen der Krim und damit deren Versorgung zu unterbrechen. Host Kai Küstner spricht darüber mit Wilfried Jilge von der Deutschen Gesellschaft für Auswärtige Politik. “Ich gehe davon aus, dass Putin zunächst weiter eskaliert”, sagt der Ukraine- und Osteuropa-Experte im Interview. Putin werde erst ernsthaft verhandeln, wenn er keinen Zentimeter mehr vorankomme. Womit aus Sicht Jilges auch klar ist, dass die Europäer die Ukraine stärker unterstützen und eigene Lücken schließen müssen. Eine schlechte Nachricht für den Westen Europas kommt aus Berlin und Paris: Das gemeinsame Rüstungsprojekt FCAS ist Geschichte – und damit die Entwicklung eines neuen Kampfjets. Dieses Scheitern analysiert Streitkräfte- und Strategien-”Neuzugang" Peter Hornung. Der bisherige ARD-Südasien-Korrespondent kennt sich mit Krisen (Afghanistan, Indien, Pakistan) sowie Osteuropa bestens aus. Für Peter ist das FCAS-Scheitern ein Aus mit Ansage: Die beteiligten Firmen Dassault und Airbus stritten sich schon lange über Zuständigkeiten, und auch von den Regierungen angestoßene Vermittlungsversuche blieben erfolglos. Was ein Symbol für enge Zusammenarbeit in der Rüstungsindustrie sein sollte, ist jetzt ein Symbol der Uneinigkeit der Europäer. Zwar wird versucht, Teile des Projektes zu retten. Den europäischen Kampfjet aber wird es nun nicht geben und so werden die Europäer wohl wieder bei den Amerikanern kaufen müssen. Lob und Kritik, alles bitte per Mail an streitkraefte@ndr.de Interview mit Wilfried Jilge: https://www.ndr.de/nachrichten/info/audio-3289432.html Putins Ablehnung des Selenskij-Briefs: https://edition.cnn.com/2026/06/04/europe/zelensky-putin-meeting-intl-latam Alle Folgen von “Streitkräfte und Strategien”: https://www.ndr.de/nachrichten/info/podcast2998.html Link zu Stabile Zeitenlage https://1.ard.de/StabileZeitenlage_Weltall?p=awmr
Ils couvrent 70% de la planète, à la fois régulateur du climat, les océans abritent la majorité de la biodiversité sur terre et sont également source de nourriture et de revenus pour les populations. Mais entre le réchauffement climatique, les pollutions, la surpêche, l'érosion côtière... Ils souffrent aussi de nombreux maux. À cause du réchauffement climatique, le Sénégal, la Gambie et la Mauritanie, ont par exemple, vu chuter les prises de sardinelles rondes, espèce très prisée et auparavant abondante, de 70 à 80%, selon une étude du Centre de recherches océanographiques de Dakar-Thiaroye et de l'Institut de recherche et développement (IRD). Ce qui préoccupe les États membres de la Commission sous-regionale des pêches (CSRP). De manière générale, le continent africain est également victime d'une surexploitation de ses ressources halieutiques. Selon l'Union africaine, la pêche illicite coûte près de 11 milliards d'euros par an au continent. Une situation qui attise les tensions chez les pêcheurs et impose une meilleure protection des océans et, en particulier, des écosystèmes côtiers. En janvier 2026, le traité sur la haute mer, ratifié par plus de 80 pays est entré en vigueur. Une étape jugée historique et essentielle pour atteindre l'objectif mondial de protection de 30% des océans d'ici 2030. Parmi les mécanismes à mettre en œuvre, la désignation et la gestion d'aires marines protégées (AMP) en haute mer. Les AMP côtières ont largement progressé sur le continent africain, des obstacles structurels demeurent notamment à cause d'un manque de financement. Dans ce contexte, comment faire de ces zones de véritables leviers pour le développement ? Comment assurer leur rôle de conservation tout en préservant la durabilité de la pêche ? À l'occasion de la Journée mondiale des océans. Avec : • François Chartier, chargé de campagne Océans chez Greenpeace France • Patrice Brehmer, directeur de recherche en écologie marine à l'Institut de recherche pour le développement, IRD, basé à la Commission sous-régionale des Pêches (CSRP) à Dakar au Sénégal. Un entretien avec Sarah Tetaud, correspondante de RFI à Antananarivo, à Madagascar, où les communautés de pêcheurs voient les ressources diminuer. Autre problématique qui touche l'océan Indien, celle de la pollution plastique. Programmation musicale : ► ON GO LA BAS - Hen's ► Sigui - Fatoumata Diawara.
Ils couvrent 70% de la planète, à la fois régulateur du climat, les océans abritent la majorité de la biodiversité sur terre et sont également source de nourriture et de revenus pour les populations. Mais entre le réchauffement climatique, les pollutions, la surpêche, l'érosion côtière... Ils souffrent aussi de nombreux maux. À cause du réchauffement climatique, le Sénégal, la Gambie et la Mauritanie, ont par exemple, vu chuter les prises de sardinelles rondes, espèce très prisée et auparavant abondante, de 70 à 80%, selon une étude du Centre de recherches océanographiques de Dakar-Thiaroye et de l'Institut de recherche et développement (IRD). Ce qui préoccupe les États membres de la Commission sous-regionale des pêches (CSRP). De manière générale, le continent africain est également victime d'une surexploitation de ses ressources halieutiques. Selon l'Union africaine, la pêche illicite coûte près de 11 milliards d'euros par an au continent. Une situation qui attise les tensions chez les pêcheurs et impose une meilleure protection des océans et, en particulier, des écosystèmes côtiers. En janvier 2026, le traité sur la haute mer, ratifié par plus de 80 pays est entré en vigueur. Une étape jugée historique et essentielle pour atteindre l'objectif mondial de protection de 30% des océans d'ici 2030. Parmi les mécanismes à mettre en œuvre, la désignation et la gestion d'aires marines protégées (AMP) en haute mer. Les AMP côtières ont largement progressé sur le continent africain, des obstacles structurels demeurent notamment à cause d'un manque de financement. Dans ce contexte, comment faire de ces zones de véritables leviers pour le développement ? Comment assurer leur rôle de conservation tout en préservant la durabilité de la pêche ? À l'occasion de la Journée mondiale des océans. Avec : • François Chartier, chargé de campagne Océans chez Greenpeace France • Patrice Brehmer, directeur de recherche en écologie marine à l'Institut de recherche pour le développement, IRD, basé à la Commission sous-régionale des Pêches (CSRP) à Dakar au Sénégal. Un entretien avec Sarah Tetaud, correspondante de RFI à Antananarivo, à Madagascar, où les communautés de pêcheurs voient les ressources diminuer. Autre problématique qui touche l'océan Indien, celle de la pollution plastique. Programmation musicale : ► ON GO LA BAS - Hen's ► Sigui - Fatoumata Diawara.
Dans un pays où la scène urbaine est longtemps restée une affaire d'hommes, elles ont décidé de se faire entendre. Wild Wild Women, les « femmes indomptables », débarquent d'Inde avec cinq voix et cinq langues. Hindi, marathi, tamoul, kannada, anglais, leur rap traverse les frontières autant qu'il bouscule les stéréotypes. De notre envoyé spécial à La Réunion Grande révélation de la 22ᵉ édition du Sakifo, ces artistes de 24 à 32 ans forment le premier collectif féminin de rap indien. À quelques heures de la clôture du festival à La Réunion, ce samedi 7 juin 2026, elles ont transformé le micro en terrain de conquête. Difficile à croire en les voyant retourner le public du festival dans la ville de Saint-Pierre au sud de l'île. Et pourtant, Wild Wild Women n'existe que depuis une poignée d'années. Derrière l'énergie explosive et l'assurance affichées sur scène se cache une histoire de résistance. S'en souvient Pratika. « Quand nous allions dans les battles de rap et les événements hip-hop en Inde, il y avait très peu de femmes sur scène. Et celles qui étaient là n'étaient pas prises au sérieux. Toutes faisaient face à une forme d'exclusion venant des hommes. Alors, au lieu d'attendre qu'on nous fasse une place, nous avons pris d'assaut la nôtre. C'est comme ça qu'est né notre collectif féminin, Wild Wild Women ». « Nos chansons racontent cette réalité » Le groupe est né à Mumbai, capitale économique de l'Inde et mégapole de plus de douze millions d'habitants. Une ville de promesses, mais pas pour tout le monde, explique Hashtag Preeti. « Mumbai est la ville des rêves où cohabitent différentes cultures. Mais pour les jeunes femmes comme nous, la liberté rime souvent avec des emmerdes. Depuis l'enfance, nous devons négocier notre place, notre apparence, notre liberté avec les mecs. Nos chansons racontent cette réalité : la résilience, la pression familiale, le corps féminin, la sécurité, l'identité féminine. Mais en même temps, nous ajoutons de l'humour et de la joie à notre malheur dans nos chansons pour montrer la femme indienne autrement que par le prisme de la victimisation et de la lutte. » Wild Wild Women ouvre la voie pour d'autres femmes Sur scène comme en dehors, les Wild Wild Women bousculent un ordre établi qui les excluait jusque-là. Un sentiment qui en dit long sur les préjugés encore à l'œuvre en Inde, selon MC Mahila. « La réaction des hommes à notre groupe a été mitigée. Mais nous avons aussi rencontré des alliés dans le hip-hop indien. La musique nous a permis de mesurer les défis auxquels les femmes font face dans des milieux très patriarcaux. Comme nous sommes une nouveauté féminine dans l'univers du rap indien, notre sari rose et notre look en baskets attirent parfois plus l'attention que nos chansons. Peu importe. Toutes ces histoires deviennent du pain béni pour nos chansons. Et ça avance. Aujourd'hui, il y a plus de femmes intéressées par le hip-hop qu'avant. Il reste encore du chemin à faire, certes. Mais venir au Sakifo à La Réunion porter la parole des femmes indiennes, c'est déjà un petit signe de changement. » Le Sakifo s'achève le 7 juin 2026. Mais certaines voix continuent de résonner. À lire aussiSakifo: Joe Yorke, blanc comme Manchester, noir comme le reggae
Dans un pays où la scène urbaine est longtemps restée une affaire d'hommes, elles ont décidé de se faire entendre. Wild Wild Women, les « femmes indomptables », débarquent d'Inde avec cinq voix et cinq langues. Hindi, marathi, tamoul, kannada, anglais, leur rap traverse les frontières autant qu'il bouscule les stéréotypes. De notre envoyé spécial à La Réunion Grande révélation de la 22ᵉ édition du Sakifo, ces artistes de 24 à 32 ans forment le premier collectif féminin de rap indien. À quelques heures de la clôture du festival à La Réunion, ce samedi 7 juin 2026, elles ont transformé le micro en terrain de conquête. Difficile à croire en les voyant retourner le public du festival dans la ville de Saint-Pierre au sud de l'île. Et pourtant, Wild Wild Women n'existe que depuis une poignée d'années. Derrière l'énergie explosive et l'assurance affichées sur scène se cache une histoire de résistance. S'en souvient Pratika. « Quand nous allions dans les battles de rap et les événements hip-hop en Inde, il y avait très peu de femmes sur scène. Et celles qui étaient là n'étaient pas prises au sérieux. Toutes faisaient face à une forme d'exclusion venant des hommes. Alors, au lieu d'attendre qu'on nous fasse une place, nous avons pris d'assaut la nôtre. C'est comme ça qu'est né notre collectif féminin, Wild Wild Women ». « Nos chansons racontent cette réalité » Le groupe est né à Mumbai, capitale économique de l'Inde et mégapole de plus de douze millions d'habitants. Une ville de promesses, mais pas pour tout le monde, explique Hashtag Preeti. « Mumbai est la ville des rêves où cohabitent différentes cultures. Mais pour les jeunes femmes comme nous, la liberté rime souvent avec des emmerdes. Depuis l'enfance, nous devons négocier notre place, notre apparence, notre liberté avec les mecs. Nos chansons racontent cette réalité : la résilience, la pression familiale, le corps féminin, la sécurité, l'identité féminine. Mais en même temps, nous ajoutons de l'humour et de la joie à notre malheur dans nos chansons pour montrer la femme indienne autrement que par le prisme de la victimisation et de la lutte. » Wild Wild Women ouvre la voie pour d'autres femmes Sur scène comme en dehors, les Wild Wild Women bousculent un ordre établi qui les excluait jusque-là. Un sentiment qui en dit long sur les préjugés encore à l'œuvre en Inde, selon MC Mahila. « La réaction des hommes à notre groupe a été mitigée. Mais nous avons aussi rencontré des alliés dans le hip-hop indien. La musique nous a permis de mesurer les défis auxquels les femmes font face dans des milieux très patriarcaux. Comme nous sommes une nouveauté féminine dans l'univers du rap indien, notre sari rose et notre look en baskets attirent parfois plus l'attention que nos chansons. Peu importe. Toutes ces histoires deviennent du pain béni pour nos chansons. Et ça avance. Aujourd'hui, il y a plus de femmes intéressées par le hip-hop qu'avant. Il reste encore du chemin à faire, certes. Mais venir au Sakifo à La Réunion porter la parole des femmes indiennes, c'est déjà un petit signe de changement. » Le Sakifo s'achève le 7 juin 2026. Mais certaines voix continuent de résonner. À lire aussiSakifo: Joe Yorke, blanc comme Manchester, noir comme le reggae
Zum zweiten Mal heißt es Checkout X Shortleg! Wie im letzten Jahr connecten sich die Podcasts von Checkout und Shortleg und nehmen eine gemeinsame XXL-Vorschau zum World Cup of Darts 2026 auf. Verteilt auf zwei Teile gibt es alle Infos zu den 40 Nationen, von Luke Littler über Patrick Ocheng bis Altantülkhüür Myagmarsüren. Neben möglichen Verbesserungen bzgl. Ablauf & Modus sowie eventuellen neuen Nationen, dürfen Siegertipps und Dark Horses natürlich nicht fehlen.Schlagen Luke Humphries und Luke Littler dieses Jahr zurück? Wie stehen die Chancen des deutschen Duos? Welches Land sorgt diesmal für eine Überraschung?Im ersten Teil, den es exklusiv im Podcast-Feed von Checkout gibt, werden Modus & Ablauf erklärt und ein Blick auf die Top 4 gesetzten Nationen sowie die Gruppen A-D geworfen.--> Den ersten Teil könnt ihr [hier] bei Checkout anhören.Im zweiten Teil, exklusiv hörbar im Podcast-Feed von Shortleg, werden die Gruppen E-L genauer analysiert, die Zukunft des Turniers diskutiert und es gibt unsere Siegertipps & Dark Horses.Shortleg, der dartn.de Podcast, mit Marvin van den Boom, Kevin Barth, Moritz Käthner, Benni Scherp und Lutz WöckenerAlle Infos zum Podcast: https://www.dartn.de/ShortlegIhr wollt Shortleg und dartn.de unterstützen?[Patreon][Buy us a beer][Paypal-Spende][dartn.de Merchandise Shop][DAZN Affiliate][Abo Spotify][YouTube Kanalmitgliedschaft]0:00 Intro & Begrüßung2:49 Gruppe E (Polen, Portugal, Schweiz)12:04 Gruppe F (Schweden, Südafrika, Mongolei)20:49 Gruppe G (Australien, USA, Kanada)27:18 Gruppe H (Tschechien, Indien, Dänemark)36:40 Gruppe I (Österreich, China, Frankreich)43:56 Gruppe J (Lettland, Italien, Trinidad & Tobago)55:02 Gruppe K (Kroatien, Japan, Spanien)01:03:14 Gruppe L (Finnland, Norwegen, Ungarn)01:09:05 Siegertipps & Dark Horses01:13:26 Mögliche Verbesserungen & neue Nationen01:27:18 Abschluss & Ausblick
Le Sakifo Musik Festival 2026, organisé du 5 au 7 juin à Saint-Pierre de La Réunion, est le plus grand rendez-vous musical de l'océan Indien.Pour plus d'histoires, d'interviews et d'actualités de SBS French, explorez notre collection de podcasts ici >>https://www.sbs.com.au/language/french/fr/collection/featured-podcasts
"Einfach machen" ist der simple Tipp vieler Langzeitreisender. Das sagt auch Sabrina, die für ihre Traumreise den Job gekündigt hat und vor rund einem Jahr nach Kolumbien flog. Seitdem ist sie mit ihrer Ténéré 700 in Südamerika solo unterwegs. In dieser Folge erzählt sie zunächst von ihrem ungewöhnlichen Weg zum A-Führerschein und den ersten Erfahrungen auf dem TET in Spanien (siehe auch ihre Leser-Story in MOTORRAD 9). Nach diesem "Crash"-Kurs richtete sich der Fokus voll auf die anstehende Fernreise, die ursprünglich mal nach Indien gehen sollte. Im Gespräch mit MOTORRAD-Podcaster Ferdinand Heinrich-Steige erzählt Sabrina, wie aus diesem Plan Südamerika wurde. Sie spricht auch über die ersten aufregenden Meter mit der blind gekauften Ténéré, den ersten Grenzübertritt, über Verletzungen und improvisierte Reparaturen. Kurz: über alle Höhen und Tiefen des Fernreisens. Sabrina verrät außerdem wie sie sich diesen Lebenstraum finanziert. Wenn ihr die Reise weiterverfolgen wollt, findet ihr Sabrina bei Instagram unter @herventours. Fragen, Lob und Kritik? Mit einer Mail an podcast@motorradonline.de erreicht ihr uns am schnellsten. Über die Podcast-Reihe Kurvendiskussion: Kurvendiskussion ist der Podcast der Zeitschrift MOTORRAD und erscheint alle 14 Tage neu. MOTORRAD-Redakteur und Podcaster Ferdinand Heinrich-Steige spricht mit Redakteurs- und Testkollegen sowie mit Gästen über aktuelle Modelle, Ausrüstung, Trends, Reisethemen und Motorradtechnik. In den Folgen, die meist zwischen 45 und 60 Minuten dauern, gibt es außerdem viele persönliche Eindrücke und die ein oder andere Anekdote aus dem Redaktionsalltag zu hören, die es im Heft nicht zu lesen gibt. Hört einfach mal rein – auf allen gängigen Podcast-Portalen sowie unter www.motorradonline.de/podcast.
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MOD: Andreas Mittendorfer, Gesendet in Ö1, am 2. Juni 2026 Caritas und Volkshilfe haben eine Woche vor der Budgetrede von Finanzminister Markus Marterbauer (SPÖ) einmal mehr vor weiteren Belastungen, insbesondere für Frauen und Kinder, gewarnt.Gestaltung: Andreas Mittendorfer x x x x x x x x x x x x x x xx x x x x x x x x xx x In Indien sind Gewalt gegen Frauen und Zwangsprostitution nach wie vor verbreitet. Eine Organisation, die Schutz für Frauen bietet ist die von der katholischen Ordensfrau Lucy Kurien gegründete Organisation Maher. Gestaltung: Maria Harmer
Comment concilier développement économique et protection de l'océan dans un monde bouleversé par le réchauffement climatique ? C'est pour tenter de répondre à cette question que scientifiques, politiques, représentants des grandes institutions internationales, de la société civile et des milieux économiques se sont réunis du 27 au 29 mai à Monaco. Objectif : développer la finance bleue, notamment sur le continent africain. Alors que le réchauffement climatique bouleverse les écosystèmes marins, que les phénomènes climatiques extrêmes se multiplient et que la montée du niveau des eaux menace l'existence même des populations côtières de nombreux pays, il y a urgence à repenser l'économie des océans. Une ambition portée par la Fondation Prince Albert II de Monaco et l'Institut océanographique de Monaco, qui ont réuni fin mai des décideurs, des ONG et des scientifiques au cœur de la Principauté. Les tentatives de mettre la finance au service de la protection de l'environnement ne sont pas nouvelles : les premières obligations vertes, les fameux « green bonds », ont été émises il y a bientôt 20 ans, en 2007. Il faut maintenant passer aux obligation bleues, explique Valerie Hickey, directrice environnement de la Banque mondiale : « Les "blue bonds" ne représentent que 18 milliards de dollars chaque année, contre plus d'un millier de milliards de dollars pour les obligations vertes. Mais la croissance est là. Le principe, c'est qu'un gouvernement, une municipalité ou une entreprise emprunte de l'argent pour investir dans des activités en rapport avec l'océan. » Favoriser la pêche responsable ou financer la protection des côtes Ces « activités en rapport avec l'océan » désignent par exemple le développement de la conversation marine, l'assainissement de l'eau, le renforcement de la protection des côtes ou encore la pêche responsable. « Au Kenya, nous avons aidé le gouvernement à investir dans des zones de débarquement pour que les pêcheurs puissent stocker leurs poissons en respectant la chaîne du froid et ne soient plus obligés de le vendre immédiatement, poursuit Valerie Hickey. Les femmes qui, souvent, vendent le poisson sur les marchés, peuvent ainsi décider quels poissons vendre et quand, pour le vendre au plus offrant. » En 2018, le gouvernement des Seychelles, État insulaire de l'océan Indien, avait émis la toute première obligation souveraine bleue. « Cela nous a permis de financer des petites entreprises mais aussi de favoriser le développement d'activités innovantes, de financer des start-up en lien avec la conservation de l'océan ou le développement économique des côtes, explique Wallace Cosgrow, ministre de la Pêche et de l'économie bleue du plus petit État africain. Des domaines qui jusque-là étaient délaissés. » À lire aussiOCDE: une baisse sans précédent de l'Aide publique au développement Alors que l'aide publique au développement venue d'Europe et surtout des États-Unis s'est effondrée, la tentation de se tourner vers le secteur privé pour financer l'économie bleue est grande. « La finance est un levier important, mais elle ne peut pas se substituer ni aux pouvoirs publics, ni aux scientifiques, ni aux producteurs, prévient l'ancienne ministre française Sylvie Goulard, qui co-préside désormais une initiative franco-britannique visant à financer la conservation et la restauration de la nature. La bonne finance est régulée, encadrée par les pouvoirs publics qui veillent à ce qu'il n'y ait pas de fraude ou ce qu'on appelle le "greenwashing", (''blanchiment écologique''). »
Le vol MH370 de la Malaysia Airlines, disparu le 8 mars 2014 entre Kuala Lumpur et Pékin, reste le plus grand mystère de l'aviation moderne. Peu après son décollage, l'avion cesse toute communication et disparaît des radars au-dessus de la mer de Chine. À bord se trouvaient 239 personnes de plusieurs nationalités, dont une famille française. Les recherches internationales n'ont jamais permis de retrouver l'épave complète du Boeing 777. Très vite, les enquêteurs soupçonnent un détournement volontaire du pilote Zaharie Ahmad Shah. D'autres théories évoquent un acte terroriste, une défaillance technique ou même une intervention militaire. Des débris retrouvés dans l'océan Indien confirment néanmoins la chute de l'appareil. Les analyses satellites montrent que l'avion aurait continué à voler plusieurs heures avant de s'abîmer en mer. Malgré plusieurs enquêtes et campagnes de recherche, aucune explication définitive n'a été prouvée. Plus de dix ans après les faits, le MH370 demeure une énigme mondiale et une douleur immense pour les familles des victimes. Merci pour votre écoute Vous aimez l'Heure H, mais connaissez-vous La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiK , une version pour toute la famille.Retrouvez l'ensemble des épisodes de l'Heure H sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/22750 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : Un jour dans l'Histoire : https://audmns.com/gXJWXoQL'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvVous aimez les histoires racontées par Jean-Louis Lahaye ? Connaissez-vous ces podcast?Sous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppv36 Quai des orfèvres : https://audmns.com/eUxNxyFHistoire Criminelle, les enquêtes de Scotland Yard : https://audmns.com/ZuEwXVOUn Crime, une Histoire https://audmns.com/NIhhXpYN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Entretien avec Nawal Mlanao et #SessionLive de Tine Poppy. Notre 1ère invitée est Nawal Mlanao pour la sortie de Afro Jazz Taarab Project Nawal, artiste franco-comorienne, est aujourd'hui une figure marquante de son archipel natal. Elle a trouvé sa « voie », une étoile des Comores au zénith ! Ses cordes vocales et instrumentales, sa gestuelle même, ont su envoûter le public aux quatre coins du monde. Nawal est une femme de la terre et du ciel, signe textes et musiques, chante et joue du gambusi (cordophone traditionnel comorien), de la guitare, du daf (membranophone persan), des flûtes, et du piano à pouce, la mbira zimbabwéenne. Sa musique est résolument acoustique, et forte d'une spiritualité métisse. Sa voix et son univers font vibrer les publics de toutes cultures d'ici et d'ailleurs. L'album Afro Jazz Taarab Project est l'histoire d'un rêve longtemps porté par l'artiste : celui de faire résonner la musique de son enfance bien au-delà des frontières, vers un public universel. L'album questionne l'illusion matérielle et prône le respect, l'éveil, l'unité et le partage, pour un avenir lumineux. Entre les Comores, Zanzibar et la sono mondiale, cette musique devient voix intérieure et souffle de dialogue. Album enregistré en partie à Zanzibar, lors d'une résidence, où vit encore le taarab instrumental. ► Album Afro Jazz Taarab Project (Nawal Prod 2026) Site - Instagram. Puis #SessionLive de Tine Poppy pour la sortie de l'EP Pop Kabar. Puis rendez-vous avec la pop sega moderne de Tine Poppy. Caroline « Tine » est son surnom d'enfance, son « ti nom gaté », en créole de La Réunion, a connu au moins deux vies avant la chanson. D'abord gymnaste de haut niveau puis journaliste. De chacun de ces univers, elle a tiré de puissants traits de caractère : du sport une appétence pour les défis, une énergie particulière et un sens aigu de la gestion du stress ; du journalisme une haute idée des mots, un sens de l'écoute et la conviction d'être ancrée dans une époque, dont la chanson se fait forcément l'écho. Root : Même si la racine originelle musicale de Tine se trouve dans le sega et le maloya de La Réunion, l'auteure-compositrice-interprète emprunte tous les chemins de la pop. Mais en plus, elle vient du Port, une commune pas tout à fait comme les autres, à La Réunion. Une ville où le mot « populaire » n'est pas neutre. Le Port, sas d'entrée des marchandises dans cette île française de l'océan Indien, c'est à la fois des dockers et des cadres, du syndicalisme, de la politique, et donc du collectif avec toutes les ambiances qui en découlent. C'était précisément cette ambiance de « Bal Bazar » que Tine Poppy racontait dans son précédent album, cette atmosphère de musique dans un marché forain. Aujourd'hui, avec Pop Kabar l'ambiance est un brin plus feutrée - à peine - encore plus diverse, avec des propos plus intimes mais le même sens du partage. Depuis ses débuts, il y a dix ans, Tine Poppy s'appuie sur ses fidèles musiciens : Gérald Loricourt aux claviers Teddy Doris au trombone, Mathéo Técher ayant rejoint l'équipe lors d'une transcription du répertoire pour orchestre symphonique. Tine, c'est une histoire d'envies chevillées au corps : défendre une féminité déterminée, une créolité fière et diverse, une liberté d'action et de propos, une joie d'être, de faire et de partager. Titres interprétés au grand studio - Rèn Live RFI - Ankor, extrait de l'EP - In Kabar Live RFI. Line Up : Tine Poppy (chant), Dimitri Domagala (percus), Nicolas Beaulieu (guitare), Teddy Doris (trombone), Giovanni Hector (trombone). Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► EP Pop Kabar (Sakifo Talents). Instagram - Iomma - Sakifo.
Entretien avec Nawal Mlanao et #SessionLive de Tine Poppy. Notre 1ère invitée est Nawal Mlanao pour la sortie de Afro Jazz Taarab Project Nawal, artiste franco-comorienne, est aujourd'hui une figure marquante de son archipel natal. Elle a trouvé sa « voie », une étoile des Comores au zénith ! Ses cordes vocales et instrumentales, sa gestuelle même, ont su envoûter le public aux quatre coins du monde. Nawal est une femme de la terre et du ciel, signe textes et musiques, chante et joue du gambusi (cordophone traditionnel comorien), de la guitare, du daf (membranophone persan), des flûtes, et du piano à pouce, la mbira zimbabwéenne. Sa musique est résolument acoustique, et forte d'une spiritualité métisse. Sa voix et son univers font vibrer les publics de toutes cultures d'ici et d'ailleurs. L'album Afro Jazz Taarab Project est l'histoire d'un rêve longtemps porté par l'artiste : celui de faire résonner la musique de son enfance bien au-delà des frontières, vers un public universel. L'album questionne l'illusion matérielle et prône le respect, l'éveil, l'unité et le partage, pour un avenir lumineux. Entre les Comores, Zanzibar et la sono mondiale, cette musique devient voix intérieure et souffle de dialogue. Album enregistré en partie à Zanzibar, lors d'une résidence, où vit encore le taarab instrumental. ► Album Afro Jazz Taarab Project (Nawal Prod 2026) Site - Instagram. Puis #SessionLive de Tine Poppy pour la sortie de l'EP Pop Kabar. Puis rendez-vous avec la pop sega moderne de Tine Poppy. Caroline « Tine » est son surnom d'enfance, son « ti nom gaté », en créole de La Réunion, a connu au moins deux vies avant la chanson. D'abord gymnaste de haut niveau puis journaliste. De chacun de ces univers, elle a tiré de puissants traits de caractère : du sport une appétence pour les défis, une énergie particulière et un sens aigu de la gestion du stress ; du journalisme une haute idée des mots, un sens de l'écoute et la conviction d'être ancrée dans une époque, dont la chanson se fait forcément l'écho. Root : Même si la racine originelle musicale de Tine se trouve dans le sega et le maloya de La Réunion, l'auteure-compositrice-interprète emprunte tous les chemins de la pop. Mais en plus, elle vient du Port, une commune pas tout à fait comme les autres, à La Réunion. Une ville où le mot « populaire » n'est pas neutre. Le Port, sas d'entrée des marchandises dans cette île française de l'océan Indien, c'est à la fois des dockers et des cadres, du syndicalisme, de la politique, et donc du collectif avec toutes les ambiances qui en découlent. C'était précisément cette ambiance de « Bal Bazar » que Tine Poppy racontait dans son précédent album, cette atmosphère de musique dans un marché forain. Aujourd'hui, avec Pop Kabar l'ambiance est un brin plus feutrée - à peine - encore plus diverse, avec des propos plus intimes mais le même sens du partage. Depuis ses débuts, il y a dix ans, Tine Poppy s'appuie sur ses fidèles musiciens : Gérald Loricourt aux claviers Teddy Doris au trombone, Mathéo Técher ayant rejoint l'équipe lors d'une transcription du répertoire pour orchestre symphonique. Tine, c'est une histoire d'envies chevillées au corps : défendre une féminité déterminée, une créolité fière et diverse, une liberté d'action et de propos, une joie d'être, de faire et de partager. Titres interprétés au grand studio - Rèn Live RFI - Ankor, extrait de l'EP - In Kabar Live RFI. Line Up : Tine Poppy (chant), Dimitri Domagala (percus), Nicolas Beaulieu (guitare), Teddy Doris (trombone), Giovanni Hector (trombone). Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► EP Pop Kabar (Sakifo Talents). Instagram - Iomma - Sakifo.
In Indien werden noch immer 80 bis 90 Prozent aller Ehen arrangiert – selbst unter jungen, urbanen und bestens ausgebildeten Menschen. Warum setzen erfolgreiche Akademikerinnen, Startup-Gründer und Manager trotz Tinder und Dating-Apps lieber auf traditionelle Heiratsvermittler? Der Südasien-Korrespondent Ulrich von Schwerin besucht in Delhi die exklusive Partneragentur von Sachin Chawla. Dort werden Kandidatinnen und Kandidaten umfassend geprüft: Einkommen, Familienhintergrund, Lebensstil, Religion, Astrologie und sogar mögliche Geheimnisse spielen eine zentrale Rolle. Die Episode zeigt, warum arrangierte Ehen in Indien bis heute gesellschaftlich relevant bleiben – und welche Rolle Familie, Kaste, soziale Herkunft und moderne Erwartungen dabei spielen. Gast: Ulrich von Schwerin, Südasien-Korrespondent Host: Marlen Oehler Redaktion: Dominik Schottner Hier findet ihr Ulrichs [Reportage](https://www.nzz.ch/international/arrangierte-ehen-in-indien-einblicke-in-die-arbeit-eines-heiratsvermittlers-ld.10003551) über Heiratsvermittlung in Indien Lust auf noch mehr digitale Inhalte der NZZ? [Probier`s drei Monate aus.](https://abo.nzz.ch/25077808-2/) Und [hier ](https://ethz.ch/en/news-and-events/meet-eth/wowhochzwei/vortraege-und-gespraeche.html)könnt Ihr Euch gratis für die Geopolitik Live Veranstaltung an der ETH Zürich anmelden.
Die Themen von Lisa und Matthis am 29.05.2026: (00:00:00) French Open: Warum der Tennis-Weltranglisten-Erste Jannik Sinner überraschend ausgeschieden ist. (00:02:08) Kanzlertausch: Was an den Gerüchten dran ist, dass Friedrich Merz noch während seiner Amtszeit ausgetauscht werden könnte und wer ihn ersetzen könnte. (00:07:23) Mordfall Luise: Wie viel Schmerzensgeld die Familie jetzt bekommt und wann die Täterinnen es zahlen müssen. (00:11:15) Kakerlaken-Partei: Wie in Indien eine große Protestbewegung mit Millionen Followern entstanden ist und worum es dabei geht. (00:14:52) Opferfest: Welche Frisur einen Büffel in Bangladesch vor der Schlachtung gerettet hat. Habt ihr Fragen oder Feedback? Schickt uns gerne eine Sprachnachricht an 0151 15071635 oder schreibt uns an 0630@wdr.de Kommt auch gerne in unseren WhatsApp Channel https://1.ard.de/0630-Whatsapp-Kanal Hier könnt ihr per QR-Code rein: https://1.ard.de/0630-bei-Whatsapp Von 0630.
Die Themen: Gäste dürfen bei Taylor Swifts Hochzeit keine Begleitung mitnehmen; Manfred Weber attackiert Markus Söder; So wollen Wirtschaftsweise den Sozialstaat stutzen; Linke fordert Wahlrecht für Ausländer, die seit fünf Jahren in Deutschland leben; Gen-Z-Proteste in Indien; Trump baut UFC-Kampfkäfig direkt vors Weiße Haus; Worum es bei der Wassermelonenchallenge geht und Sardinien-Touristin klaut 40 Kg Sand und Muscheln Host der heutigen Folge ist Markus Feldenkirchen (DER SPIEGEL) Du möchtest mehr über unsere Werbepartner erfahren? Hier findest du alle Infos & Rabatte: https://linktr.ee/ApokalypseundFilterkaffee Du möchtest Werbung in diesem Podcast schalten? Dann erfahre hier mehr über die Werbemöglichkeiten bei Seven.One Audio: https://www.seven.one/portfolio/sevenone-audio
Die Quad-Staaten haben sich „zutiefst besorgt“ über Chinas aggressives Vorgehen im Süd- und Ostchinesischen Meer gezeigt und kritisierten gefährliche Manöver sowie Blockadeaktionen.
Vinted ist das neueste Investment im BlackRock Private Equity Fund bei Scalable Capital. Mehr Infos dazu hier. S&P 500 mit 29% Gewinnwachstum. Micron knackt 1.000 Mrd. $ Börsenwert. Qualcomm liefert KI-Chips an ByteDance. Taiwan überholt Indien. Xiaomi schwächelt. BP feuert Verwaltungsratschef. Eli Lilly kauft. Quantinuum, Honeywell, Dropbox & MSG Sports. Ferrari (WKN: A2ACKK) zeigt den ersten Elektro-Sportwagen. Designed von Apples Ex-Chefdesigner Jony Ive. Online hagelt es Spott, die Aktie verliert 7%. Luxus-Mythos in Gefahr? DoorDash (WKN: A2QHEA) wächst über 20%, das KGV wirkt günstig. Aber wie profitabel ist die Firma wirklich? Dazu spannende Zukunftspläne: Kassensysteme, Roboter-Training, eigene Produktplattform. Diesen Podcast vom 27.05.2026, 3:00 Uhr stellt dir die Podstars GmbH (Noah Leidinger) zur Verfügung. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Die Sundarbans in Indien tragen erheblich zum Klimaschutz bei. Aber der größte zusammenhängende Mangrovenwald der Welt verliert wegen Umweltverschmutzung und Klimawandel massiv an Boden. Können Projekte zur Wiederaufforstung die Sundarbans bewahren? Antje Stiebitz, Martin Zimmer, Margarete Wohlan www.deutschlandfunkkultur.de, Weltzeit
Junge Akademiker aus Indien und Vietnam kommen mit einem Fachkräfte‑Visum und gegen hohe Gebühren nach Deutschland und landen als Hilfsarbeiter in Fleischfabriken. Ein schlecht bezahlter Knochenjob, den kaum jemand machen will. In dieser 11KM-Folge erzählt WDR-Reporter Luc Oeppert, wie der Konzern Westfleisch mithilfe von Agenturen und Personalvermittlern Menschen aus Drittstaaten in die Verschuldung treibt. Hier geht's zum Monitor-Film “Ausbeutung in der Fleischindustrie: Sie behandeln uns wie Sklaven” von Luc Oeppert und Julius Baumeister: https://www.ardmediathek.de/video/monitor/ausbeutung-in-der-fleischindustrie-sie-behandeln-uns-wie-sklaven/wdr/Y3JpZDovL3dkci5kZS9CZWl0cmFnLXNvcGhvcmEtNDAzODg4ZTMtOTI4Yy00ODMwLThiNzktOWMwMjUxNjBhNzRl? Hier findet ihr unsere 11KM-Folge „Ausgeliefert und ausgebeutet: Das Geschäft mit Kurierfahrern“: https://1.ard.de/11KM_Kurierfahrer_ausgebeutet Hier geht's zu “Gerichtssaal 237”, unserem Podcast-Tipp: https://1.ard.de/237?cp Diese und viele weitere Folgen von 11KM findet ihr überall da, wo es Podcasts gibt, auch hier in ARD Sounds: https://www.ardsounds.de/sendung/11km-der-tagesschau-podcast/urn:ard:show:4549910994dc2464/ An dieser Folge waren beteiligt: Folgenautor: Sebastian Schwarzenböck Mitarbeit: Claudia Schaffer und Lukas Waschbüsch Host: David Krause Produktion: Fabian Zweck, Christiane Gerheuser-Kamp, Viktor Fölsner-Veress, Marie-Noelle Svihla und Christine Dreyer Planung: Laura Stuhlmacher, Nicole Dienemann und Hardy Funk Distribution: Kerstin Ammermann Redaktionsleitung: Yasemin Yüksel und Fumiko Lipp 11KM: der tagesschau-Podcast wird produziert von BR24 und NDR Info. Die redaktionelle Verantwortung für diese Episode liegt beim NDR.
Langsam gesprochene Nachrichten | Deutsch lernen | Deutsche Welle
25.05.2026 – Langsam Gesprochene Nachrichten – Trainiere dein Hörverstehen mit den Nachrichten der DW [LM6.1]von Montag – als Text und als verständlich gesprochene Audio-Datei.
Schwere russische Angriffe auf Kiew: ARD-Studio massiv beschädigt, Russland setzt gefürchtete "Oreschnik"-Rakete ein, Trump sieht Iran-Deal in greifbarer Nähe, Türkische Polizei stürmt Zentrale der Oppositionspartei CHP in Ankara, Rekordhitze belastet Millionen Menschen in Indien, Dokuzentrum Reichsparteitagsgelände in Nürnberg wiedereröffnet, FC Bayern gewinnt DFB-Pokal, Papst Leo XIV. ruft beim Pfingst-Gottesdienst zu Frieden und Versöhnung auf, Das Wetter Hinweis: Der Beitrag zum "DFB-Pokal" darf aus rechtlichen Gründen nicht auf tagesschau.de gezeigt werden.
Pour commencer, Mayotte et son immigration africaine. Depuis quelques années, ceux qui déposent pour la première fois une demande d'asile à Mayotte ne sont plus des Comoriens, ils viennent du continent africain, Congolais de RDC ou de la Région des Grands Lacs ou Somaliens. 1 100 réfugiés vivent dans le camp informel de Tsoundzou où règne une grande précarité. En 2è partie, les polluants éternels sont partout, invisibles, dangereux, difficiles à éliminer. Reportage en Belgique. Mayotte, confetti français hostile pour exilés congolais À Mayotte, archipel français de l'océan Indien, jusque-là l'immigration provenait essentiellement des îles voisines des Comores. Mais, les conflits sur le continent africain rebattent les cartes. Depuis plusieurs années, des migrants la région des Grands Lacs et de Somalie affluent en nombre vers le département français d'Outre-mer. En 2024, les Congolais de RDC étaient majoritaires parmi ceux qui y présentaient une première demande d'asile. Cela, devant les Comoriens. Ils demandent l'asile à la France, mais sur place les infrastructures ne sont pas adaptées, et la plupart vivent dans l'extrême précarité. À Tsoundzou, au sud de Mamoudzou, le chef-lieu de Grande Terre, un camp informel compte plus de 1 000 personnes. Un Grand reportage de Lisa Morisseau qui s'entretient avec Jacques Allix. La Belgique contre les polluants éternels Ils sont présents dans les poêles antiadhésives, les vestes imperméables et parfois l'eau du robinet... Les PFAS ont envahi notre quotidien sans qu'on le sache. Ce sont des composants chimiques organiques fluorés. Ils sont soupçonnés de perturber Thyroïde et système immunitaire. Résistants au feu, à l'eau et au gras, ils ont aussi une particularité troublante : ils ne disparaissent jamais. La Belgique, tout comme plusieurs pays d'Europe, traverse plusieurs scandales de pollutions aux PFAS. C'est aussi l'un des pays qui tente vraiment de s'en débarrasser. Un Grand reportage de Raphaël Moran qui s'entretient avec Jacques Allix.
Nach russischem Raketenangriff: Tote und Zerstörung in Kiew, Iran-Krieg: Waffenruhe mit USA scheint möglich, Indien und der Einfluss des Iran-Kriegs, Wiedereröffnung des NS-Dokumentationszentrums in Nürnberg, Mittendrin in Prerow: Kunst von Baselitz in der Dorfkirche, Das Wetter
Direction La Réunion avec une page sombre de l'histoire de la France d'Outre-mer, page intitulée pour ceux qui la connaissent « Enfants de la Creuse ». Plus de 2 000 enfants ont été enlevés à leurs parents sur l'île française d'Outre-mer entre 1962 et 84. Exilés en métropole, ils ont été placés principalement dans la Creuse en déficit de population. En 2è partie, nous nous penchons sur la disparition des oiseaux, décimés notamment par l'utilisation des produits chimiques dans l'agriculture. Enfants de la Creuse : du déracinement forcé à la reconnaissance C'est une page de l'histoire de France encore méconnue du grand public. Le drame dit des « Enfants de la Creuse ». Plus de 2 000 enfants ont été enlevés à leurs parents sur l'ile de La Réunion entre 1962 et 1984. Exilés en Métropole, ils ont été placés dans des familles principalement dans la Creuse, en déficit de population. Un violent déracinement. L'argument des autorités : une explosion de la natalité, et la misère dans ce département d'Outre-Mer. À Paris au Parlement, chemine encore une proposition de loi visant à reconnaitre ce drame. Quant à demander pardon, rien n'est acquis. Nous avons rencontré, sur leur île de l'océan Indien, ceux qu'on appelle « les ex mineurs transplantés de La Réunion ». Un Grand reportage de Lola Fourmy qui s'entretient avec Jacques Allix. Printemps silencieux : mais où sont passés les oiseaux? Mais où sont passés les oiseaux ? Dans le monde, près des deux-tiers des espèces déclinent, alerte l'Union internationale pour la conservation de la nature. En Europe, environ 13% des oiseaux sont menacés... En France, un tiers des espèces nicheuses (qui font leur nid dans le pays, contrairement aux migrateurs), connaissent un fort déclin. Dans les milieux urbains, comme les milieux agricoles. Pour preuve, le symbole de notre petit voisin à plumes : le chant disparait. Alors que retrouver un « printemps bruyant » devient une urgence, quelle est l'étendue de ce crépuscule des oiseaux ? Quelles sont ses causes ? Et surtout comment éviter d'aggraver la situation ? Un Grand reportage de Juliette Pietraszewski qui s'entretient avec Jacques Allix.
Eine versunkene Metropole, jahrhundertelang dem Vergessen überlassen - und heute ein spiritueller Sehnsuchtsort: In der neuen Folge begeben wir uns auf eine faszinierende Reise nach Hampi, eine der beeindruckendsten historischen Stätten Indiens.Einst war Hampi das glanzvolle Zentrum eines mächtigen Hindu-Reiches. Nach seinem Niedergang lag die Stadt rund 300 Jahre verlassen in der Landschaft, bis sie Mitte des 19. Jahrhunderts wiederentdeckt wurde. Heute ist Hampi ein Ort, der gleichzeitig mystisch, spirituell und irgendwie surreal wirkt. Zwischen riesigen Felsen, alten Tempeln und Palästen treffen sich Backpacker, Reisende und gläubige Hindus aus aller Welt.Vor genau 40 Jahren wurde Hampi in die Liste des UNESCO-Weltkulturerbes aufgenommen – eine Auszeichnung, die die außergewöhnliche kulturelle und architektonische Bedeutung der Tempelanlagen unterstreicht. Auch literarisch lebt die Geschichte weiter: Der britisch-indische Autor Salman Rushdie widmete dem untergegangenen Reich vor wenigen Jahren mit Victory City eins seiner Werke.In dieser Folge nimmt Reisejournalistin Charlotte Horn uns mit auf eine Entdeckungstour durch die mystischen Ruinen, erzählt von der bewegten Vergangenheit Hampis und schildert, warum dieser Ort bis heute eine so starke Anziehungskraft ausübt.Eine Folge über Lost Places, alte Reiche und die Frage: Was bleibt eigentlich, wenn eine ganze Stadt verschwindet?Lesetipp: „Victory City“, Roman von Salman Rushdie, erschienen im Penguin-Verlag, 2023:https://www.penguin.de/buecher/salman-rushdie-victory-city/buch/9783328602941Historischer Roman von Tirumala Devaraya:In the Empire of the God King by Tirumala Devaraya | Goodreadshttps://www.goodreads.com/book/show/237384871-in-the-empire-of-the-god-kingKurze Video-Dokumentation über Hampi (auf Englisch): What Made Hampi One of the Greatest Cities of Its Time?https://www.youtube.com/watch?v=tMjVqBzSnGs Reise-Tipps Hampi – inklusive Hinweise für die Anreise:Hampi – Travel guide at Wikivoyagehttps://en.wikivoyage.org/wiki/HampiCrosspromotion: Young Adventurers: INDIEN - Floßfahrt ins Unbekanntehttps://www.ardmediathek.de/video/young-adventurers-indien-flossfahrt-ins-unbekannte/young-adventurers-indien-flossfahrt-ins-unbekannte/ndr/Y3JpZDovL25kci5kZS9hYTM3ZDk1Yi0yZGNiLTQyZjUtODdhYS0yMzQxYjY2MWM3MzJfZ2FuemVTZW5kdW5n
« Les Russes sont en train de négocier leur départ du Mali et la junte au pouvoir à Bamako va tomber dans quelques semaines ou quelques mois. » C'est du moins ce qu'affirme sur RFI le député français centriste Bruno Fuchs, qui préside à l'Assemblée nationale la commission des Affaires étrangères. La semaine dernière, Bruno Fuchs a accompagné le président français Emmanuel Macron au sommet Afrique-France de Nairobi, au Kenya. Aujourd'hui, il fait une analyse comparée des atouts de la France et de la Russie en Afrique. Et pronostique un prochain duel à Madagascar. RFI : « L'Afrique a besoin d'investissements plutôt que d'aides publiques. Et cela tombe bien, car on n'a plus totalement les moyens », a déclaré Emmanuel Macron la semaine dernière à Nairobi, au Kenya. Mais à l'heure de l'épidémie d'Ebola, comment empêche-t-on la baisse de 37 % des fonds de la chaîne de surveillance des épidémies en Afrique ? Bruno Fuchs : On fait avec 37 % de moins immédiatement, et on fait un plaidoyer auprès de tous les acteurs qui ont de l'influence – des parlementaires, des scientifiques, des ministres, des présidents de la République – pour réaugmenter cette dotation. On voit bien que l'intérêt du monde – pas uniquement d'une partie de l'Afrique, vous parlez d'Ebola, mais il existe d'autres situations – est de multiplier et de renforcer les coopérations, d'avoir une vision multilatérale de la résolution des grands sujets qui touchent l'humanité. La santé, mais également l'environnement, qui est un sujet crucial. Démontrer à ceux qui, délibérément, baissent leurs contributions que ce n'est pas à leur bénéfice. Ils pensent qu'en baissant leur contribution, ils s'avantagent. C'est une erreur, car nous verrons que, sur les épidémies ou sur le climat, les conséquences pour ceux qui baissent sont aussi importantes que pour les autres. On fait avec ce qu'on a, aujourd'hui. C'est vrai pour l'ONU, pour les réfugiés, pour tous les grands budgets d'entraide. Et vite, on fait le plaidoyer pour réaugmenter ces budgets en démontrant que c'est au détriment de tout le monde, notamment de ceux qui baissent leur budget. Le sommet Afrique-France de Nairobi de la semaine dernière, vous y étiez, a mis l'accent sur l'économie. Mais en désertant le terrain politique, la France ne risque-t-elle pas de se banaliser en Afrique et de laisser le champ libre à des concurrents stratégiques comme la Russie ? Non, on n'abandonne pas le champ politique. Je pense qu'on a deux grandes zones : la zone des pays anglophones comme le Kenya et Nairobi, où nous sommes l'un des partenaires en concurrence avec les autres. Et la partie francophone. Là, nos relations sont plus compliquées parce qu'on n'est pas encore sortis complètement – et je pense que le discours de Nairobi nous en fera sortir, j'espère, définitivement – d'une relation coloniale, puis postcoloniale, françafricaine, toutes les étapes que l'on connait. Ces deux situations sont différentes. Ce qu'on a pris comme engagement depuis un moment – et le président à Nairobi l'a clairement dit quand on parlait de relations politiques –, dans l'imaginaire des gens, c'était de l'ingérence : on place des présidents, etc. Il m'est arrivé à Dakar, dans la rue, de croiser des étudiants ou des gens dans la rue qui m'ont dit : « De toute façon, notre président, c'est Macron. » À l'époque de Macky Sall. Je leur ai dit : « Mais vous rigolez. » Mais c'est encore l'imaginaire. Il faut couper entièrement avec cela. Mais cela ne veut pas dire que l'on n'a pas de relations politiques avec les États. Mais des relations politiques en reconnaissant la souveraineté et l'identité des États africains, notamment francophones. Les relations politiques existent, mais l'ingérence est maintenant clairement et définitivement arrêtée. On a également supprimé nos emprises militaires. On supprime l'ingérence, on n'a plus d'emprise militaire et donc les relations deviennent forcément principalement économiques, et également – c'est l'une des grandes forces de la France – culturelles, sportives. Il y a d'autres sources d'influence et de diplomatie. Mais c'est principalement l'économie. C'est un raisonnement assez logique. Maintenant, la question qui se pose : avons-nous les entreprises, la volonté, les entrepreneurs pour aller investir plus fortement en Afrique que l'on ne le fait aujourd'hui ? Auquel cas, ce sont les autres pays concurrents qui rafleront la mise et qui auront des relations privilégiées avec l'Afrique. Donc, la balle est dans le camp des opérateurs économiques français ? Et des politiques qui doivent créer les conditions pour que les chefs d'entreprise aient envie d'y aller. Par exemple, j'ai envoyé une mission parlementaire en RDC à Kinshasa, qui est revenue il y a quelques jours et qui va finaliser la semaine prochaine un traité de coopération économique entre la France et la RDC. La Chine a un traité de coopération [avec la RDC] avec des avantages fiscaux, de stabilité, sociaux, etc. Nous, nous n'avons pas de traité de coopération économique. Voilà typiquement un rôle dans lequel nous, politiques, sommes capables de créer un cadre dans lequel on peut favoriser l'arrivée d'entreprises françaises en sécurisant leurs investissements. Vous parliez du Sénégal. Vous qui étiez à Nairobi la semaine dernière, comment expliquez-vous que des chefs d'États souverainistes comme le Sénégalais Bassirou Diomaye Faye, ou même ouvertement pro-russes comme le Centrafricain Faustin Archange Touadéra, aient fait le déplacement pour ce sommet Afrique-France ? Je pense – j'en suis même certain et je le constate tous les jours quand je me déplace en Afrique – que la France – l'Europe, on va dire, pour ne pas être immodestes non plus – propose le meilleur modèle de partenariat à ses partenaires, notamment africains. Qui fait plus que la France sur la biodiversité ? Qui fait plus que la France sur la santé, les vaccins ? Qui fait plus que la France sur l'enseignement, sur l'entrepreneuriat ? Ce modèle universaliste, ce ne sont pas les Russes qui le font, ce ne sont pas les Américains qui le font, ce ne sont pas les Chinois qui le font. Je pense que ce modèle trouve un écho en Afrique. Là où il y a des problèmes, c'est notre comportement qui date de la colonisation, toute l'histoire qu'on a pas soldée avec l'Afrique francophone, et je pense qu'on est en train de le faire. Mais si on élimine tous les irritants – le franc CFA, la question des visas, etc. – on redeviendra une puissance désirée. Autre facteur : quand vous voyez les crises actuelles dans le monde, qui est fiable dans ses engagements ? Ce ne sont pas les Américains, demandez aux pays du Golfe qui n'ont pas été protégés par les Américains ! Ce ne sont pas les Russes qui sont en train de quitter le Mali parce que cela ne se passe pas bien pour eux, ils ne résistent pas, ils partent. La France est là, la France est fiable et elle fait face à ses engagements, quelles que soient les circonstances. Ce modèle, je pense, les pays africains l'entendent. Concernant la Centrafrique, on a normalisé nos relations, on a retrouvé des relations normales avec le président Faustin Archange Touadéra. Les Russes sont là-bas. Nous aussi. Il faut qu'on apprenne à travailler avec tout le monde. La France – et aucun pays occidental – n'est à l'échelle des besoins des pays africains. La France seule ne peut pas répondre à l'ensemble des besoins d'un pays, et a fortiori de tous les pays africains. Donc, il faut travailler avec tout le monde, il faut apprendre cela. Il y avait une contradiction côté français : les Français sont les chantres du multilatéralisme, c'est vrai, on y croit. Sauf pour un espace dans le monde, l'Afrique francophone, où nous avons été, jusqu'à Nairobi, unilatéraux. On impose nos vérités, on impose nos vues et on ne supporte pas que l'on nous résiste. Je pense que cette contradiction est en train d'être résolue et je pense qu'elle l'a été définitivement à Nairobi. Le 25 avril dernier, le Mali a été frappé par une offensive conjointe des jihadistes du Jnim et des rebelles touaregs du FLA. La semaine dernière, à Nairobi, Emmanuel Macron a eu cette phrase : « Le départ des militaires français n'est sans doute pas la meilleure décision que les putschistes ont prise pour leur pays. » Est-ce à dire que la France se réjouit de l'échec militaire des Russes au nord du Mali ? Les Sahéliens en général – la situation au Burkina Faso et au Niger n'est pas non plus extraordinaire en termes sécuritaires – s'aperçoivent finalement que d'avoir sorti et chassé le partenaire français, c'est contre-productif. Parce que la junte malienne, je pense, a quelques jours à vivre ou quelques semaines à vivre. Aujourd'hui, elle est en position de faiblesse par rapport au FLA et au Jnim. Et donc le régime au Mali va changer dans quelques semaines, quelques mois, c'est inéluctable. Pour les Maliens, ils ont le choix entre les jihadistes intégristes – pas pour tous, mais ils sont quand même aujourd'hui les plus forts – et les rebelles du FLA, d'un côté, et de l'autre la vie démocratique, les libertés publiques, la vie d'avant au Mali, qui sont en danger. La vie au Mali risque de changer. Bien sûr, le président n'a pas fait la conclusion que vous avez tirée, mais c'est un constat clair. Si les Français étaient restés… Certainement avec une meilleure gouvernance d'Ibrahim Boubacar Keïta, qui faisait défaut parce que son action politique était insuffisante. C'est peut-être l'une des erreurs de Barkhane que d'avoir fait reposer la réussite de l'opération militaire sur un pouvoir politique faible qui n'était pas capable d'assurer les accords d'Alger. C'est l'erreur principale. Mais aujourd'hui, le Mali, dans quelques mois, ne sera plus le Mali d'il y a cinq ou six ans. Quel est, à votre avis, le scénario le plus probable dans les mois qui viennent au Mali ? Il y a plusieurs scénarios, je vais en donner deux pour être rapide. Le premier : si la junte et le président Assimi Goïta sont raisonnables, ils ouvrent les négociations. Il y aurait une période de transition de trois à six mois avec l'un des militaires de la Transition – je ne vais pas donner de noms, mais qui ne serait pas Assimi Goïta –, qui va jusqu'aux élections avec une période électorale dans trois ou six mois. C'est là que la question se pose : dans la gouvernance, dans le travail commun, comment intégrer le Jnim ? Le FLA, c'est peut-être plus facile, mais il faudra intégrer le Jnim. Je pense que le Jnim est prêt à déposer les armes et à arrêter la lutte armée, à condition de participer à la vie politique du pays. Pas de prendre le contrôle du Mali, mais de participer à la vie politique. La question qui va se poser pour nous, Européens ou Français, que fait-on ? Supporte-t-on cette transition dans laquelle le Jnim a un rôle politique ou on ne la supporte pas ? Je n'ai pas la réponse, mais c'est un vrai problème de conscience et un vrai problème politique. Deuxième scénario : la junte veut résister absolument, ne discute pas et, à un moment ou un autre, se retrouve en position de faiblesse. Les Russes sont en train de négocier leur départ, contrairement à ce qu'ils disent, mais des éléments montrent qu'il y a là les conditions des leur départ. Là, à un moment, la junte tombera. Si ce n'est pas négocié, ce sera certainement pire que s'il y avait eu une négociation. Après, pour prendre des exemples, on peut être dans un schéma à la mauritanienne, c'est-à-dire un régime religieux, un schéma nigérian, c'est-à-dire un État fédéral au Mali dans lequel quelques États ou un État appliquent la charia – c'est le cas au Nigeria – et d'autres non. Donc un État fédéral finalement, avec des régimes différents, qui garantit la représentativité et le rôle de chacune des communautés dans la vie du pays, la vie politique du pays, comme au Nigeria par exemple. C'est un schéma. Et après il y a le schéma ultime qui est celui de l'Afghanistan. Je ne souhaite pas qu'on puisse avoir un Afghanistan en plein cœur du Sahel, parce qu'après cela aura des conséquences sur toute la zone. Vous avez les pays du Sahel, mais vous avez la Guinée, le Sénégal, la Côte d'Ivoire, le Bénin, le Togo. Cela devient compliqué. Vous avez des éléments qui vous indiquent que les Russes sont sur le départ de Bamako ? Ils négocient. Ils ont replié leurs positions. Il y a des négociations actuellement – après, tout dépend du Jnim, tout dépend de la junte – à la faveur desquelles ils seraient prêts à rentrer, moyennant quand même un certain nombre de garanties sur les actifs qu'ils exploitent aujourd'hui au Mali. Les mines d'or, par exemple, pour lesquelles ils n'ont pas très envie de se sentir spoliés, même si leur légitimité à les exploiter, à mon avis, est assez discutable. À Madagascar, où vous vous êtes rendu il y a six mois, le nouveau régime dirigé par le colonel Michael Randrianirina se tourne de plus en plus vers la Russie, notamment vers les militaires de l'Africa Corps et vers les techniciens russes de la Commission électorale de Moscou en vue de la présidentielle de 2027. Qu'en pensez-vous ? J'en pense plusieurs choses. La première, c'est que, avec la perte d'influence, le départ ou en tout cas la minoration des Russes au Sahel, les Russes vont tout jouer sur Madagascar. Cela va être leur modèle, leur laboratoire, parce qu'ils ont des positions là-bas et que c'est une porte sur l'océan Indien. Il y a aussi une volonté et une vision stratégique. Nous, Français, avons intérêt à faire vraiment un gros focus avec beaucoup de moyens sur Madagascar pour contrer cela. Concernant leur influence réelle, les Russes ont très peu d'argent à donner, ils profitent beaucoup, notamment sur la question armée. Si on est très présents, nous, à Madagascar, pas sûr que les Russes réussissent à faire une grosse entrée et à établir une grosse emprise à Madagascar. Pour comprendre cela, il faut se mettre à la place des présidents : le président – Faustin Archange Touadéra, quand il a pris le pouvoir en 2016, ou Michael Randrianirina, ici – est désarmé. Il a besoin de développer son pays. Que fait-il ? Il va voir les uns et les autres. Il va voir le président Poutine qui lui dit : « Je te donne des instructeurs. » Le président Macron qui lui dit : « Je te propose un certain nombre d'actions économiques. » Donc le président Macron, la France en tout cas, n'est pas capable de donner ou de vendre au président Michael Randrianirina l'intégralité de ses besoins. On peut aussi le voir de façon moins conflictuelle, où un président africain, comme tout président, va chercher ses partenaires là où c'est le moins cher et là où il a des besoins. Madagascar, c'est un petit peu différent parce que les Russes, justement, vont vouloir jouer Madagascar comme une sorte de laboratoire de ce qu'ils peuvent faire en Afrique, compte tenu de leurs échecs au Sahel. Ne pensez-vous pas que les Russes vont tenter d'avoir une relation d'exclusivité avec Madagascar ? Les Malgaches ne le souhaitent pas parce que la culture malgache, la culture d'un certain nombre de dirigeants malgaches, n'est pas tournée vers la Russie. Certains le sont, mais majoritairement non. Et l'intérêt du président Michael Randrianirina n'est pas de tout mettre dans le panier russe. On le voit, les Russes sont en Guinée depuis 1960. Ils ont fait zéro route, zéro école, zéro hôpital. Ils ont fait des routes pour les mines, mais pas pour la population. Tout le monde voit l'apport quasi nul, souvent prédateur, des Russes dans les pays africains. Les Russes donnent des armes. Nous, on ne donne pas d'armes, on les vend. Et parfois on ne le fait pas parce que, quand les militaires locaux ne sont pas formés, on ne donne pas d'armes à des gens qui ne sont pas formés. Les Russes le font. On ne donne pas les mêmes services, j'allais dire. Mais si la France prend conscience qu'il y a un enjeu stratégique majeur à Madagascar, notre présence actuelle, économique, politique, culturelle, devrait suffire à limiter en tout cas l'impact des Russes. Mais il faut prendre conscience de cela. Il ne faut pas les laisser faire. À lire aussiMadagascar: l'ambassadeur de l'UE défend le rôle de l'Europe dans un pays qui se rapproche de la Russie
Diesmal: Ungarn-Update, King Charles, grüner Wasserstoff, Donald Trump plündert den Staat, Körpergröße in Indien, China-Schock 2.0, Sham Jaff zu Ebola in der DR Kongo, Jens Spahn und die Facharbeiter-Gehälter, Hamburgs Heizungsgesetz. Mit einem Faktencheck von Katharina Alexander und einem Limerick von Jens Ohrenblicker.
Auf die USA unter Donald Trump könne man sich nicht mehr verlassen, sagt Unternehmensberater Manuel Vermeer. Deshalb müsse sich Deutschland stärker China und Indien annähern.
À Mayotte, archipel français de l'océan Indien, jusque-là l'immigration provenait essentiellement des îles voisines des Comores. Mais, les conflits sur le continent africain rebattent les cartes. Depuis plusieurs années, des migrants la région des Grands Lacs et de Somalie affluent en nombre vers le département français d'Outre-mer. En 2024, les Congolais de RDC étaient majoritaires parmi ceux qui y présentaient une première demande d'asile. Cela, devant les Comoriens. Ils demandent l'asile à la France, mais sur place les infrastructures ne sont pas adaptées, et la plupart vivent dans l'extrême précarité. À Tsoundzou, au sud de Mamoudzou, le chef-lieu de Grande Terre, un camp informel compte plus de 1 000 personnes. « Mayotte, confetti français hostile pour exilés congolais », un Grand reportage de Lisa Morisseau.
Peter Minuit gjorde världshistoriens bästa markköp när han köpte Manhattan för en spottstyver för 400 år sedan. Vi berättar hur världsstaden föddes! Lyssna på alla avsnitt i Sveriges Radios app. I sin jakt efter vägar till Indien krockade holländarna med Nordamerika och 1626 var tiden kommen att etablera sig på allvar. Peter Minuit var mannen som kom att säkra Manhattan åt Nederländerna och lägga grunden för världsstaden New York. Vi åker dit för att hitta sanningen bakom myten om Manhattanköpet och snubblar runt bland bäverpälsar och indianpipor men hittar också ett rikt holländskt arv som kommit att bli så typiskt för USA: mångkultur, religionsfrihet och att vara sin egen lyckas smed. Ja, till och med den amerikanska självdeklarationen verkar ha rötterna i Nederländerna!
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Kina kallar vattenkraftverket i Medog avgörande för landets gröna omställning. Utanför Kina är frågan hur grönt det är när insynen är minimal. Lyssna på alla avsnitt i Sveriges Radios app. Planerna beskrivs som ett bygge i kolossalformat. Vattenkraftverket Medog, som Kina bygger i Tibet vid floden Yarlung Tsangpo, uppges kunna producera omkring 300 terawattimmar el per år – nästan dubbelt så mycket som Sveriges samlade elproduktion under ett år. Samtidigt är uppgifterna om projektet få. Experter pekar på att det är svårt att hitta officiell information om konstruktion, miljöpåverkan och dammsäkerhet.Det som ändå sipprar ut väcker frågor. Det talas om fem kraftstationer efter varandra och en total fallhöjd på runt 2 000 meter, vilket skulle kunna kräva turbiner anpassade för mycket höga fall, som Pelton-turbiner, en slags impulsturbin. En möjlig design som beskrivits i medier är att leda vatten genom tunnlar som kan vara omkring 40 kilometer långa, i stället för att följa flodens stora krök. Prislappen nämns som upp till 170 miljarder dollar och planen är driftstart 2033.Oro finns också nedströms. När floden lämnar Kina byter den namn till Brahmaputra i Indien och vidare till Yamuna i Bangladesh. Miljontals människor är beroende av vattnet, och frågan är hur vattenflöde och vattenkvalitet påverkas – och om vatten kan bli ett politiskt verktyg vid konflikter. Det finns dessutom uppskattningar om att omkring 24 000 personer kan behöva omlokaliseras.Reporter: Gustaf Klaringustaf.klarin@sr.seProducent: Lars Broströmlars.brostrom@sr.se