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durée : 00:58:24 - Mauvais genres - par : François Angelier - Un dernier Mauvais Genres cinéphile de l'année, qui ira d'une sortie en éditions collector du "Deuxième souffle" de Jean-Pierre Melville (ed. Le chat qui fume) au nouveau frisson du cinéma horrifique, "Backrooms" de l'américain Kane Parsons, en salle le 26 juin. - réalisation : Laurent Paulré, Claire Poinsignon - invités : Stéphane du Mesnildot Critique, commissaire d'exposition et spécialiste du cinéma japonais, Philippe Rouyer Critique et historien de cinéma à la revue Positif, Esther Teillard Autrice française, Fausto Fasulo Directeur des rédaction d'ATOM et Mad Movies Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Hellooooo les mauvais ! Comme d'habitude, on se retrouve pour un épisode de votre show préféré Suis-je mauvais
Définition du mauvais comportementFruits d'un cœur malade : le mauvais comportement #1Émission live "La médecine des coeurs" du mercredi 10 juin 2026____________________________________________
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 10 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Chris et Brian reviennent sur l'UFC Apex et sur la défaite de Fares Ziam. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:58:33 - Mauvais genres - par : François Angelier - Une immersion dans les univers du cinéma de genre, entre le sud des États-Unis, les salles obscures parisiennes et la figure du vampire dans la littérature du 19ᵉ siècle. Avec Maxime Lachaud et Sixtine Audebert. - réalisation : Laurent Paulré, Claire Poinsignon, Paloma Hermina Hidalgo, Fausto Fasulo, Sixtine Audebert - invités : Sixtine Audebert Collaboratrice de Mauvais Genres, Maxime Lachaud Historien du cinéma, critique et directeur artistique du Fifigrot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:10:47 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Blasphèmes, symboles ésotériques, rites initiatiques... L'œuvre du cinéaste Kenneth Anger ne manque pas de références occultes. Où puise-t-il son inspiration ? Quels liens a-t-il avec la pensée occulte d'Aleister Crowley ? En 2000, l'émission "Mauvais genres" analyse en détail le sujet... - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Il y a vint ans, sur Reddit fleurissaient les discours haineux. Aujourd'hui, le réseau s'internationalise et séduit. Dans « La Story », Pierrick Fay et Isabelle Lesniak racontent l'histoire du forum d'échanges.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en juin 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invitée : Isabelle Lesniak (journaliste aux « Echos week-end »). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Shutterstock. Sons : extrait de «Kamoulox», @cquoilinfo (TikTok), France24, Reddit, Trailer « People of Reddit », @Tarenka, extrait du film « Le seigneur des anneaux : La Communauté de l'anneau.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Écoutez le meilleur de La commission du mercredi 3 juin: Washington impose de nouveaux tarifs: «Le Canada est un mauvais joueur dans le domaine du travail forcé»; Guerre en Iran: «Trump a beaucoup moins d’influence sur Netanyahou qu’il ne le souhaiterait» Phénomène qui prend de l'ampleur au Canada: Qu'est-ce qu'une économie en K? Arboriculture: une formation de mille heures pour réduire les accidents Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Les plats préparés sont-ils vraiment mauvais ? La vérité surprend Conserves, cassoulets, blanquettes, plats cuisinés et surgelés sont régulièrement pointés du doigt dans les débats sur l'alimentation. Mais cette réputation est-elle réellement méritée ? À partir d'exemples concrets basée sur des produits issus d'une des plus anciennes conserveries de France, et d'une analyse des compositions nutritionnelles, cet épisode explore ce qui distingue un bon plat préparé d'un mauvais - pourquoi certaines conserves sont étonnamment bien conçues, comment lire efficacement les étiquettes alimentaires, et surtout quel est le critère essentiel à regarder pour faire les bons choix. Et vous allez voir que, finalement, le problème n'est pas le plat en lui-même…
Tu veux que je te raconte l'histoire du plus mauvais photographe? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti!
Près de 250 morts et plus de 1100 cas recensés : le virus Ebola est toujours actif dans l'est de la RDC. Il n'y a pour l'instant ni vaccin ni traitement miracle mais parfois la maladie recule… Ca été le cas récemment à Bunia. « Au Centre médical évangélique, relate Le Journal de Kinshasa, l'air était plus léger dimanche. Plus chaud. Presque électrique. Devant une petite assemblée de journalistes venus en silence, quatre hommes et une femme s'avancent, sourire aux lèvres, regard fier. Ils ne sont plus des malades. Ils sont des survivants. Quatre nouveaux patients soignés pour Ebola viennent d'être déclarés guéris. Un cinquième l'avait été un peu plus tôt. En tout, se félicite le site congolais, cinq vies arrachées à la maladie, là où l'ombre du virus plane encore. Tous partagent un même destin : ils sont infirmiers. Et tous ont été contaminés… en sauvant des vies. Le docteur Calvin Ambitapio, directeur médical du CME, ne cache pas son émotion. Devant les micros, il livre un témoignage rare, presque inattendu : "nous sommes très contents de voir qu'une maladie qui n'a ni traitement propre, ni vaccin pour le moment, peut être vaincue par un traitement symptomatique". Alors, s'interroge Le Journal de Kinshasa, quel est ce protocole qui redonne espoir ? Une approche simple, mais rigoureuse : prise en charge du paludisme, antibiothérapie adaptée, surveillance quotidienne, prélèvements répétés. Pas de molécule miracle. Du soin. De l'attention. De l'acharnement thérapeutique. Résultat : après plusieurs jours d'observation, les tests sont tombés. Un par un. Négatifs ». Convaincre les populations Pour Afrik.com, « ces guérisons dépassent le seul cadre médical. La riposte contre Ebola se joue aussi dans la capacité à convaincre les populations que le soin peut sauver. Ces infirmiers rétablis à Bunia sont désormais la preuve vivante qu'un diagnostic précoce et une prise en charge adaptée peuvent augmenter considérablement les chances de survie. Leur guérison contredit l'idée, encore présente dans certaines localités touchées, selon laquelle l'entrée dans un centre de traitement équivaut à une condamnation. Dans cette bataille, la confiance devient donc un outil à part entière, relève encore Afrik.com. Sans adhésion des habitants, les protocoles médicaux les plus solides peuvent se heurter à la peur, aux soupçons et aux refus de prise en charge ». Pour sa part, le gouvernement congolais « affiche un optimisme prudent », relève La Tempête des Tropiques. « Le ministre de la Santé, Samuel Roger Kamba Mulamba, a estimé que la maladie pourrait être maîtrisée dans un délai de quatre à six mois grâce au renforcement de la riposte, à l'engagement communautaire et au soutien des partenaires internationaux ». La baisse des aides : une faute morale… Reste que « l'est de la RDC n'a pas seulement besoin d'interventions d'urgence, mais d'un engagement durable » : c'est ce qu'affirme dans une tribune publiée par Le Monde Afrique le médecin épidémiologiste humanitaire Didier Cannet. « Dans de nombreuses zones de l'Est congolais, l'État ne parvient plus à assurer ses fonctions essentielles, dit-il : sécurité, santé, éducation, infrastructures et protection des civils. Les systèmes de santé survivent grâce aux ONG internationales et aux financements extérieurs. Depuis plusieurs mois, la réduction de l'aide publique au développement et la baisse de certains financements américains, notamment par le biais de l'Usaid, l'Agence américaine pour le développement international, fragilisent encore davantage un système déjà au bord de la rupture. Cette situation constitue non seulement une faute morale, s'exclame le docteur Didier Cannet, mais aussi une erreur stratégique majeure, car les épidémies qui émergent dans l'est de la RDC ne resteront pas confinées indéfiniment dans les camps de déplacés de Goma ou dans les territoires isolés de l'Ituri ». Mauvais calcul… En effet, renchérit Jeune Afrique, en démantelant l'Usaid, l'administration Trump a fait un « mauvais calcul. (…) La prochaine pandémie coûtera probablement beaucoup plus cher que les milliards économisés aujourd'hui sur l'aide internationale. L'épidémie d'Ebola en RDC en donne déjà un aperçu ». Alors, certes, poursuit le site panafricain, « l'Afrique ne peut éternellement dépendre de Washington, de Bruxelles ou de Genève pour financer sa sécurité sanitaire. Elle doit encore bâtir des systèmes de santé plus solides, mieux financés et capables de répondre rapidement aux éventuelles menaces. Or, on en est loin. Mais prétendre que cette transition peut se faire alors que les financements internationaux ont été coupés net, c'est comme démonter des digues en arguant que la tempête n'a pas encore éclaté ».
Près de 250 morts et plus de 1100 cas recensés : le virus Ebola est toujours actif dans l'est de la RDC. Il n'y a pour l'instant ni vaccin ni traitement miracle mais parfois la maladie recule… Ca été le cas récemment à Bunia. « Au Centre médical évangélique, relate Le Journal de Kinshasa, l'air était plus léger dimanche. Plus chaud. Presque électrique. Devant une petite assemblée de journalistes venus en silence, quatre hommes et une femme s'avancent, sourire aux lèvres, regard fier. Ils ne sont plus des malades. Ils sont des survivants. Quatre nouveaux patients soignés pour Ebola viennent d'être déclarés guéris. Un cinquième l'avait été un peu plus tôt. En tout, se félicite le site congolais, cinq vies arrachées à la maladie, là où l'ombre du virus plane encore. Tous partagent un même destin : ils sont infirmiers. Et tous ont été contaminés… en sauvant des vies. Le docteur Calvin Ambitapio, directeur médical du CME, ne cache pas son émotion. Devant les micros, il livre un témoignage rare, presque inattendu : "nous sommes très contents de voir qu'une maladie qui n'a ni traitement propre, ni vaccin pour le moment, peut être vaincue par un traitement symptomatique". Alors, s'interroge Le Journal de Kinshasa, quel est ce protocole qui redonne espoir ? Une approche simple, mais rigoureuse : prise en charge du paludisme, antibiothérapie adaptée, surveillance quotidienne, prélèvements répétés. Pas de molécule miracle. Du soin. De l'attention. De l'acharnement thérapeutique. Résultat : après plusieurs jours d'observation, les tests sont tombés. Un par un. Négatifs ». Convaincre les populations Pour Afrik.com, « ces guérisons dépassent le seul cadre médical. La riposte contre Ebola se joue aussi dans la capacité à convaincre les populations que le soin peut sauver. Ces infirmiers rétablis à Bunia sont désormais la preuve vivante qu'un diagnostic précoce et une prise en charge adaptée peuvent augmenter considérablement les chances de survie. Leur guérison contredit l'idée, encore présente dans certaines localités touchées, selon laquelle l'entrée dans un centre de traitement équivaut à une condamnation. Dans cette bataille, la confiance devient donc un outil à part entière, relève encore Afrik.com. Sans adhésion des habitants, les protocoles médicaux les plus solides peuvent se heurter à la peur, aux soupçons et aux refus de prise en charge ». Pour sa part, le gouvernement congolais « affiche un optimisme prudent », relève La Tempête des Tropiques. « Le ministre de la Santé, Samuel Roger Kamba Mulamba, a estimé que la maladie pourrait être maîtrisée dans un délai de quatre à six mois grâce au renforcement de la riposte, à l'engagement communautaire et au soutien des partenaires internationaux ». La baisse des aides : une faute morale… Reste que « l'est de la RDC n'a pas seulement besoin d'interventions d'urgence, mais d'un engagement durable » : c'est ce qu'affirme dans une tribune publiée par Le Monde Afrique le médecin épidémiologiste humanitaire Didier Cannet. « Dans de nombreuses zones de l'Est congolais, l'État ne parvient plus à assurer ses fonctions essentielles, dit-il : sécurité, santé, éducation, infrastructures et protection des civils. Les systèmes de santé survivent grâce aux ONG internationales et aux financements extérieurs. Depuis plusieurs mois, la réduction de l'aide publique au développement et la baisse de certains financements américains, notamment par le biais de l'Usaid, l'Agence américaine pour le développement international, fragilisent encore davantage un système déjà au bord de la rupture. Cette situation constitue non seulement une faute morale, s'exclame le docteur Didier Cannet, mais aussi une erreur stratégique majeure, car les épidémies qui émergent dans l'est de la RDC ne resteront pas confinées indéfiniment dans les camps de déplacés de Goma ou dans les territoires isolés de l'Ituri ». Mauvais calcul… En effet, renchérit Jeune Afrique, en démantelant l'Usaid, l'administration Trump a fait un « mauvais calcul. (…) La prochaine pandémie coûtera probablement beaucoup plus cher que les milliards économisés aujourd'hui sur l'aide internationale. L'épidémie d'Ebola en RDC en donne déjà un aperçu ». Alors, certes, poursuit le site panafricain, « l'Afrique ne peut éternellement dépendre de Washington, de Bruxelles ou de Genève pour financer sa sécurité sanitaire. Elle doit encore bâtir des systèmes de santé plus solides, mieux financés et capables de répondre rapidement aux éventuelles menaces. Or, on en est loin. Mais prétendre que cette transition peut se faire alors que les financements internationaux ont été coupés net, c'est comme démonter des digues en arguant que la tempête n'a pas encore éclaté ».
Ce matin sur Skyrock Difool revient sur le (mauvais) weekend de merde qu'a passé Kylian Mbappé !
durée : 00:58:42 - Mauvais genres - par : François Angelier - Avec "Infini" et " Bascoulard", deux albums parus chez Frémok et Sarbacane, Frédéric Coché et Frantz Duchazeau dressent le portrait d'un marginal absolu et nous entraînent dans une ronde macabre apocalyptique. - réalisation : Laurent Paulré, Claire Poinsignon, Antoine Guillot, Sixtine Audebert, Sean James Rose - invités : Frantz Duchazeau Auteur de BD, Frédéric Coché Graveur, peintre et dessinateur Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:27:59 - Le tri progresse en France, mais des marges de progression importantes subsistent. Entre les erreurs de tri, les emballages plastiques encore trop peu recyclés et les questions récurrentes sur les objets du quotidien, Florence Thomas de Citeo nous livre de nombreux conseils pratiques. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
On pense souvent qu'une piscine qui sent fortement le chlore est parfaitement propre. Pourtant, c'est presque l'inverse. Une odeur puissante de “chlore” est généralement un mauvais signe : elle indique que l'eau est saturée de substances organiques apportées par les baigneurs.Car le chlore pur, en réalité, sent assez peu. L'odeur piquante caractéristique que l'on associe aux piscines vient surtout de composés chimiques appelés chloramines.Pour comprendre, il faut voir comment fonctionne le chlore. Lorsqu'il est ajouté dans une piscine, son rôle est de détruire les bactéries, virus et micro-organismes. Mais il ne combat pas seulement les microbes : il réagit aussi avec tout ce que les humains apportent dans l'eau. Et cela représente énormément de matière.Chaque baigneur laisse derrière lui de la sueur, des cellules de peau morte, des résidus de cosmétiques… et parfois de l'urine. Même en très petite quantité, ces substances suffisent à déclencher des réactions chimiques.Lorsque le chlore rencontre notamment l'ammoniaque présente dans l'urine et la transpiration, il forme les fameuses chloramines. Ce sont elles qui dégagent cette odeur agressive et irritante.Autrement dit : plus l'odeur est forte, plus cela signifie que le chlore a déjà réagi avec beaucoup de déchets organiques.Le problème, c'est que ces chloramines sont aussi moins efficaces pour désinfecter l'eau que le chlore libre. Une piscine qui sent très fort peut donc être paradoxalement moins bien désinfectée qu'une piscine presque sans odeur.Mais ce n'est pas tout. Les chloramines sont également irritantes pour le corps humain. Comme elles sont très volatiles, elles s'évaporent facilement dans l'air, surtout dans les piscines couvertes où la ventilation est insuffisante.C'est ce qui provoque les yeux rouges, les irritations de la gorge, les quintes de toux ou parfois même des difficultés respiratoires chez certains nageurs et maîtres-nageurs exposés longtemps.Des études ont montré que l'air des piscines intérieures mal ventilées peut contenir des concentrations importantes de ces composés irritants. Les sportifs qui nagent intensément, en respirant juste au-dessus de la surface de l'eau, y sont particulièrement exposés.Alors pourquoi continue-t-on à croire qu'une “bonne odeur de chlore” est rassurante ? Simplement parce que nous avons appris à associer cette odeur aux piscines publiques et à l'idée de propreté. Mais chimiquement, cette odeur signale surtout que le désinfectant est en train d'être consommé par les déchets humains.La meilleure piscine n'est donc pas celle qui sent le plus fort… mais souvent celle qui ne sent presque rien. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Didier Giraud, éleveur de bovins, Charles Consigny, avocat, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philo, et Abel Boyi, éducateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Faire plusieurs choses à la fois donne souvent l'impression d'être efficace. Répondre à des messages pendant une réunion, écouter un podcast en travaillant ou jongler entre plusieurs fenêtres sur un ordinateur paraît presque normal aujourd'hui. Pourtant, les recherches scientifiques montrent que notre cerveau est beaucoup moins doué pour le multitâche qu'on ne le croit.D'abord, il faut comprendre une chose essentielle : le cerveau humain ne réalise généralement pas plusieurs tâches complexes simultanément. En réalité, il alterne très rapidement d'une tâche à l'autre. Les neuroscientifiques parlent de “task switching”, c'est-à-dire de “changement de tâche”. Chaque bascule demande un petit effort mental invisible, mais coûteux pour le cerveau. Des études en psychologie cognitive montrent que ce mécanisme réduit les performances, augmente les erreurs et ralentit l'exécution globale des tâches. Le cerveau doit à chaque fois réactiver le contexte mental correspondant : où en étais-je ? que devais-je faire ? que faut-il retenir ? Résultat : on fatigue davantage son attention et sa mémoire de travail. Les chercheurs ont également observé que les multitâcheurs fréquents sont souvent plus facilement distraits. Certaines études suggèrent même qu'ils filtrent moins bien les informations inutiles. En voulant tout faire en même temps, le cerveau devient paradoxalement moins capable de se concentrer profondément. Le multitâche semble aussi avoir un impact sur le stress. Plusieurs recherches montrent qu'il augmente temporairement la fréquence cardiaque et la pression artérielle. À long terme, cette surcharge cognitive répétée pourrait contribuer à l'épuisement mental et à l'anxiété. Mais attention : tout dépend des tâches concernées. Certaines combinaisons restent relativement faciles. Marcher en parlant ou écouter de la musique en rangeant une pièce mobilisent des circuits cérébraux différents. En revanche, deux activités demandant une forte attention — par exemple écrire un email tout en suivant une conversation — entrent en concurrence directe dans le cerveau.Le problème est particulièrement visible avec les écrans et les notifications. Chaque interruption force le cerveau à “recharger” son contexte mental. Des chercheurs parlent même d'un “coût caché” du multitâche numérique. La bonne nouvelle, c'est que le cerveau fonctionne souvent mieux en monotâche, c'est-à-dire en se concentrant sur une seule activité à la fois. Les techniques comme le travail par sessions courtes, les pauses régulières ou la désactivation des notifications améliorent généralement la concentration et la mémoire. Finalement, le multitâche n'est pas forcément “dangereux” pour le cerveau, mais il est souvent beaucoup moins efficace qu'on l'imagine. Notre cerveau moderne reste, au fond, un organe conçu pour focaliser son attention… sur une chose à la fois. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:53 - Mauvais genres - par : Céline du Chéné - Dans la famille des cabarets, donnez-moi le plus foutraque, le plus insensé et le plus désespéré! Ce sera sans conteste le cabaret Voltaire. Ce cabaret qui a traversé l'histoire comme une comète - juste quelques mois d'existence - à Zurich en 1916, est le lieu où est né le mouvement artistique dada. - réalisation : Laurent Paulré Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:54 - Mauvais genres - par : François Angelier - Jusqu'au 31 janvier 2027, le photographe, sculpteur et performer SMITH offre au MacVal un accès unique à son univers expérimental, mystique et orphique. - réalisation : Laurent Paulré, Claire Poinsignon, Esther Teillard, Fleur Hopkins-Loféron, Céline du Chéné - invités : Smith Photographe, cinéaste et plasticien français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Prenons un exemple concret : on vous offre une bouteille. Ou, pire, on vous sert un verre à table, en vous regardant avec de grands yeux humides et pleins d'espoir… et le vin est horrible. Bouchonné, oxydé ou simplement pas votre tasse de thé, au point que vous cherchez discrètement une plante verte à proximité. Que faites-vous ? Vous mentez ? Vous faites semblant de ne pas avoir de palais ? Ou vous dites la vérité et vous passez pour un snob insupportable ? Heureusement, il existe une troisième voie.Dans ce nouvel épisode de Parlons Vin, la journaliste Alicia Dorey vous explique comment refuser un vin que vous ne trouvez pas bon, sans passer pour un impoli.Et n'oubliez pas : parlons peu mais Parlons Vin !Vous pouvez écouter cet épisode sur Figaro Radio, le site du Figaro et sur toutes les plateformes d'écoutes.Chronique et rédaction : Alicia DoreyMontage : Antoine Lion-RantyPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:59:26 - Mauvais genres - par : François Angelier - Avec son roman "Baignades", l'écrivaine québécoise Andrée Michaud fait d'un éden écologique un enfer horrifique et fantastique. - réalisation : Laurent Paulré, Claire Poinsignon, Joséphine Reinartz, Stéphane du Mesnildot, Élise Lépine - invités : Andrée Michaud romancière, auteure de "Baignades" (Rivages, 2025) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, et Jérôme Marty, médecin généraliste, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
#239 - Mauvais invest à Paris, que faireMasterclass dimanche 5 avril à 18h : https://www.fireclub.training/reussirmonpremierinvestlocatif-a09213a1-2Rejoindre le coaching : https://app.iclosed.io/e/fire/fireclub-inscriptionLes workshops : https://firefrance.substack.comHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nouveauté podcast. Chaque jour, retrouvez l'un des meilleurs débats de l'année dans Rothen s'enflamme. Aujourd'hui, le procès de Nice, accusé d'être un mauvais représentant européen Un débat réalisé le jeudi 15 mai 2025.
Le métier de manager attire de moins en moins. Et pourtant, ceux qui l'exercent veulent continuer à le faire. Dans cet épisode, Delphine Zanelli reçoit Samuel Durand, explorateur et réalisateur de documentaires sur les transformations du travail, auteur du sixième film Management, Work It Out.Son documentaire part d'une question posée en anglais : Why do good people become bad bosses ? Pourquoi des gens bien deviennent-ils de mauvais managers ? La réponse de Samuel Durand n'est pas dans les individus. Elle est dans le système. Un système de promotion qui place des personnes à des postes pour lesquels elles n'ont pas été préparées, c'est la loi de Peter. Un rôle non clarifié. Des outils absents. Et une envie d'être manager qu'on ne travaille jamais vraiment. C'est ainsi que le métier de manager se retrouve exercé sans préparation réelle.Samuel Durand identifie trois repères concrets issus du documentaire. Se connaître soi-même d'abord : la relation managériale est une relation humaine, et la connaissance de soi conditionne la qualité des interactions. Passer du temps sur le terrain ensuite : c'est ce que disent tous les collaborateurs interviewés dans le film. La confiance, la considération et la compréhension du travail réel se construisent là, pas en réunion. Redéfinir le droit à l'erreur enfin : Blaise Agresti, ancien dirigeant du PGHM, en donne une définition précise. Ce n'est pas laisser faire sans cadre. C'est confier une tâche un cran au-dessus des compétences actuelles pour permettre de progresser.L'épisode revient sur le moment d'émotion du documentaire avec Jean-Michel Frixon, ouvrier chez Michelin pendant 43 ans, dont le témoignage est aujourd'hui utilisé dans toutes les usines du groupe pour sensibiliser les managers à l'impact de leur comportement. Et sur la phrase affichée dans les bureaux de Michelin : "Le chef s'occupe de nous, nous on s'occupe du reste." Chez Michelin, ce système fonctionne à un point où les usines tournent seules, la nuit et le week-end, sans manager sur place.Samuel Durand évoque également son prochain projet, déjà en préparation. Il répond aussi aux trois questions signature du podcast.Cet épisode donne des éléments concrets pour comprendre pourquoi des managers compétents peinent dans leur rôle, pourquoi la formation seule ne suffit pas, et comment construire les conditions qui donnent envie d'exercer le métier de manager dans la durée.CHAPITRAGE(00:00) Introduction (01:07) Samuel Durand, explorateur des transformations du travail (03:43) "Why good people become bad bosses ?" la question du documentaire (04:06) La loi de Peter : quand le système crée le problème (06:35) Former les managers ou déclencher leur envie ? (08:38) Le rapport Gallup et le désengagement des managers (13:50) Jean-Michel, 43 ans chez Michelin — un témoignage fondateur (17:45) Les 3 repères concrets pour mieux manager (19:53) L'intention avant les outils (22:27) L'entreprise sans manager : le cas Indaero (25:05) "Le chef s'occupe de nous, nous on s'occupe du reste" (27:31) L'impact concret que ce documentaire peut avoir (33:17) Prochain documentaire : la reconnaissance et l'argent (38:35) Questions signature
Dans l'histoire de la Formule 1, certains pilotes ont marqué les esprits sans jamais décrocher la couronne suprême. Mauvais timing, voiture pas au niveau, carrière mal gérée, blessures, malchance… ou simplement surcôté ? Le Paddock RMC se penche sur ces grands noms qui ont frôlé le titre mondial sans jamais l'atteindre. De David Coulthard à Charles Leclerc, en passant par Jean Alesi, Daniel Ricciardo ou Robert Kubica, chaque cas divise : certains auraient mérité un sacre, d'autres n'ont peut-être jamais vraiment eu le niveau d'un champion du monde. Le concept de l'épisode ? Débats, arguments, mauvaise foi assumée et verdict final avec une tier list 100 % F1 : Qu'on lui offre un titre ! Il l'aurait mérité mais… Pas de titres ? Logique ! Totalement surcoté Avec Nicolas Paolorsi, Louis Gerbier, Illies Bahri et Nicolas Aupee.
durée : 00:58:37 - Mauvais genres - par : François Angelier - Pour les troisième volet de sa trilogie des "Démons", Simon Liberati tangue l'Amérique de Wahrol et Capote et l'Europe de Proust et Morand. - réalisation : Laurent Paulré, Claire Poinsignon - invités : Simon Liberati Ecrivain Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Histoire de 10 minutes racontée par Binyamin BENHAMOU.
Histoire de 10 minutes racontée par Binyamin BENHAMOU.
Bilan division par division de la draft 2026. Cyprien Delmas et Jean-Michel Bougeard vous donnent pour chaque franchise : le meilleur choix, le pire, ce qu'il manque dans la cuvée et une note sur 20. Aujourd'hui, évaluation des drafts des Houston Texans, des Indianapolis Colts, des Jacksonville Jaguars et des Tennessee Titans.Bonne écoute. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:59:09 - Mauvais genres - par : François Angelier - Dans un ouvrage dense et exhaustif, Jean-François Rauger, historien du cinéma et programmateur à la Cinémathèque, analyse la riposte cinématographique aux sombres années 1970 italiennes. - réalisation : Laurent Paulré, Claire Poinsignon - invités : Jean-François Rauger Programmateur de la Cinémathèque Française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:59:09 - Mauvais genres - par : François Angelier - Dans un ouvrage dense et exhaustif, Jean-François Rauger, historien du cinéma et programmateur à la Cinémathèque, analyse la riposte cinématographique aux sombres années 1970 italiennes. - réalisation : Laurent Paulré - invités : Jean-François Rauger Programmateur de la Cinémathèque Française
Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 28 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Charles Consigny, avocat, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
durée : 00:23:01 - La Série fiction - Alors que Tintin et le capitaine Haddock s'apprêtent à partir à la recherche du trésor de Rackham le Rouge, un savant extravagant du nom de Tryphon Tournesol vient leur proposer un sous-marin de son invention. Mais les deux amis déclinent son offre. - réalisation : Louise Loubrieu, Benjamin Abitan, Emmanuelle Chevrière Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:23:01 - La Série fiction - Alors que Tintin et le capitaine Haddock s'apprêtent à partir à la recherche du trésor de Rackham le Rouge, un savant extravagant du nom de Tryphon Tournesol vient leur proposer un sous-marin de son invention. Mais les deux amis déclinent son offre. - réalisation : Louise Loubrieu, Benjamin Abitan
durée : 00:23:01 - Théâtre - Alors que Tintin et le capitaine Haddock s'apprêtent à partir à la recherche du trésor de Rackham le Rouge, un savant extravagant du nom de Tryphon Tournesol vient leur proposer un sous-marin de son invention. Mais les deux amis déclinent son offre. - réalisation : Louise Loubrieu, Benjamin Abitan, Emmanuelle Chevrière Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:18 - Mauvais genres - par : François Angelier - Si la peur n'est pas un péché capital, la luxure en est bien un et Mauvais Genres explorera ces deux imaginaires grâce à la réédition des contes noirs de Montague Rhode James et du dernier roman de Nicolas d'Estienne d'Orves ("Luxure"/Albin Michel). - réalisation : Laurent Paulré, Claire Poinsignon - invités : Jean-Pierre Ohl Écrivain, François Rivière Romancier, critique littéraire, éditeur, traducteur, biographe et scénariste de bande dessinée, Nicolas D'Estienne d'Orves Ecrivain et journaliste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Rap Français Mix 2026 #02 - La French - Gambi, TK, L2B, SDM, Mauvais Djo, Rnboi, Gims, Nono La Grinta
durée : 00:10:09 - Jour du dépassement : la France mauvais élève ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
La traversée de l'Atlantique par avion, en 1927, a placé le jeune Lindbergh au sommet des gloires de son temps ; mais, par la suite, il ne devait cesser d'adopter les positions dangereuses et de prendre les mauvais partis…Retracez le fascinant et troublant parcours de Charles Lindbergh, légende de l'aviation devenue figure controversée. Partez à la découverte d'un homme tiraillé entre sa quête d'absolu et ses démons idéologiques.Dans cet épisode, Franck Ferrand nous plonge au cœur de la vie mouvementée de Charles Lindbergh, le pilote américain devenu une icône mondiale après sa traversée de l'Atlantique en 1927. Dix ans après son exploit, Lindbergh retourne en Europe, où il noue une amitié avec le médecin et eugéniste Alexis Carrel. Ensemble, ils se lancent dans des expériences sur la vie et la mort, rêvant d'immortalité. Mais cette rencontre marque le début d'une lente dérive idéologique pour Lindbergh, qui se rapproche peu à peu des thèses nazies.Lindbergh devient alors un personnage complexe et controversé. Ses prises de position pro-allemandes et son antisémitisme grandissant le mettent en porte-à-faux avec l'Amérique. Mais l'attaque de Pearl Harbor en 1941 le fera finalement revenir dans le giron de son pays, prêt à combattre pour les États-Unis.