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Cette semaine, Entre Deux Consult', on parle de ce qui, selon moi, fais de toi un.e mauvais.e thérapeute. Evidemment, ce n'est que mon avis, mais c'est MON podcast donc je fais ce que je veux, tu vas faire quoi ???Merci à FEMTASY qui sponsorise ce podcast ! Fonce profiter d'un mois d'essai gratuit et de 40% de réduction sur l'abonnement annuel avec le code CONSULT40 et le lien : https://links.femtasy.com/sexopsycho-20251007Tu peux me retrouver sur Instagram : https://www.instagram.com/sexopsycho/Tu peux me retrouver sur Twitch : https://www.twitch.tv/sexopsychoN'oublie pas de mettre 5 étoiles à ce podcast, un petit geste pour toi, une grande aide pour moi
« Durant son année passée à la tête de l'Union africaine, João Lourenço a montré sa capacité à dire, puis à agir sans détour, relate Jeune Afrique. L'Angolais en a de nouveau fait la preuve, samedi, avant de rendre son tablier de président de l'institution et de le confier au Burundais Évariste Ndayishimiye. » En effet, João Lourenço a prévenu : « lorsque nous évoquons la nécessité de rétablir l'ordre constitutionnel après une prise de pouvoir inconstitutionnelle, nous ne voulons pas dire qu'il est rétabli dès lors que les auteurs du coup d'État organisent des élections et se font élire. » En résumé, pas de blanc-seing pour les putschistes qui s'abritent derrière un paravent démocratique… « Parmi les chefs d'État et de gouvernement présents, deux d'entre eux, au moins, n'ont pas ovationné la tirade, relève Jeune Afrique : le président de la Guinée, Mamadi Doumbouya, et celui du Gabon, Brice Clotaire Oligui Nguema. Les deux ex-militaires ont été élus en 2025 après des périodes de transition, et surtout après avoir chassé du pouvoir leurs prédécesseurs, Alpha Condé en 2021 pour le premier et Ali Bongo Ondimba en 2023 pour le second. » Reste que les deux dirigeants guinéens et gabonais ont été invités officiellement à ce 39e sommet de l'UA. « Ce sommet marque donc le retour de deux “bons putschistes“, comme ils sont parfois surnommés à l'international, parce que, affirme encore Jeune Afrique, ils ont su mettre en place un chronogramme, organiser des élections et permettre un retour à l'ordre constitutionnel. » Incantations ? « Naïveté » ou alors volonté de se donner « bonne conscience », commente Ledjely. « Peut-on sérieusement croire que de simples incantations, érigées en slogans, suffiront à relever un défi aussi structurel ? », s'exclame le site guinéen. « Comment l'Union africaine peut-elle opportunément s'ériger en gendarme anti-coups d'État, alors que sa réaction a parfois tardé ou manqué de vigueur face aux crises post-électorales ? Par quel miracle espère-t-elle voir disparaître les coups d'État, quand les violations des droits humains et des libertés fondamentales sont rarement sanctionnées avec fermeté ? (…) Une chose devrait pourtant s'imposer, assène encore Ledjely : la fin des coups d'État ne se décrète pas. Elle constitue l'aboutissement d'un processus politique et institutionnel. Cela suppose d'attaquer à la racine les causes profondes des ruptures constitutionnelles : gouvernance opaque, exclusion politique, corruption, inégalités persistantes, instrumentalisation des institutions. » Et les coups d'État « constitutionnels » ? Au Burkina Faso — dont le dirigeant arrivé au pouvoir par les armes, Ibrahim Traoré, n'était pas invité — le site d'information WakatSéra ne mâche pas ses mots envers l'Union africaine : « la voix de l'institution porte-t-elle encore ? (…) Comment s'opposer aux prises de pouvoir par les armes, alors que des chefs d'État, comme le Gabonais Oligui Nguema et le Guinéen Mamadi Doumbouya, présents à Addis-Abeba, ont pris la clé du palais présidentiel par effraction, avant de se faire une virginité par les urnes ? Que fait-on des contre-exemples démocratiques au Tchad, en Guinée-Bissau et à Madagascar ? Comment empêcher les coups d'État militaires en laissant prospérer ceux institutionnels, s'interroge encore WakatSéra, qui ont frappé récemment la Côte d'Ivoire et le Cameroun, avec le quatrième quinquennat consécutif de l'Ivoirien Alassane Ouattara et le huitième septennat du Camerounais, l'inoxydable Paul Biya ? » Le Pays, toujours au Burkina, renchérit : « Les propos virulents du président sortant de l'UA, Joao Lourenço, contre ce qu'il qualifie “d'élections qui blanchissent les coups d'État“, risquent d'être comme de l'eau sur les plumes d'un canard. On est d'autant plus fondé à le penser que l'UA passe son temps à condamner les coups d'État militaires tout en fermant les yeux sur les coups d'État constitutionnels. » Sénégal : le soupçon de la bavure policière… Enfin, à la Une également, le Sénégal, avec la polémique qui se poursuit, une semaine après la mort d'Abdoulaye Ba à l'université de Dakar. « Clash entre le procureur et le collectif des médecins », titre Walf Quotidien. La justice sénégalaise affirme que l'étudiant n'est pas mort sous les coups de la police. Faux, rétorque le Collectif des médecins du Sénégal, qui s'appuie sur le rapport d'autopsie. Un rapport, authentifié par RFI ce week-end, et par Le Monde Afrique qui constate pas moins de « 16 lésions sévères » sur le corps de l'étudiant qui ont provoqué de « multiples hémorragies internes. » Autant d'éléments qui confirment l'hypothèse selon laquelle Abdoulaye Ba aurait été victime d'une bavure policière.
« Durant son année passée à la tête de l'Union africaine, João Lourenço a montré sa capacité à dire, puis à agir sans détour, relate Jeune Afrique. L'Angolais en a de nouveau fait la preuve, samedi, avant de rendre son tablier de président de l'institution et de le confier au Burundais Évariste Ndayishimiye. » En effet, João Lourenço a prévenu : « lorsque nous évoquons la nécessité de rétablir l'ordre constitutionnel après une prise de pouvoir inconstitutionnelle, nous ne voulons pas dire qu'il est rétabli dès lors que les auteurs du coup d'État organisent des élections et se font élire. » En résumé, pas de blanc-seing pour les putschistes qui s'abritent derrière un paravent démocratique… « Parmi les chefs d'État et de gouvernement présents, deux d'entre eux, au moins, n'ont pas ovationné la tirade, relève Jeune Afrique : le président de la Guinée, Mamadi Doumbouya, et celui du Gabon, Brice Clotaire Oligui Nguema. Les deux ex-militaires ont été élus en 2025 après des périodes de transition, et surtout après avoir chassé du pouvoir leurs prédécesseurs, Alpha Condé en 2021 pour le premier et Ali Bongo Ondimba en 2023 pour le second. » Reste que les deux dirigeants guinéens et gabonais ont été invités officiellement à ce 39e sommet de l'UA. « Ce sommet marque donc le retour de deux “bons putschistes“, comme ils sont parfois surnommés à l'international, parce que, affirme encore Jeune Afrique, ils ont su mettre en place un chronogramme, organiser des élections et permettre un retour à l'ordre constitutionnel. » Incantations ? « Naïveté » ou alors volonté de se donner « bonne conscience », commente Ledjely. « Peut-on sérieusement croire que de simples incantations, érigées en slogans, suffiront à relever un défi aussi structurel ? », s'exclame le site guinéen. « Comment l'Union africaine peut-elle opportunément s'ériger en gendarme anti-coups d'État, alors que sa réaction a parfois tardé ou manqué de vigueur face aux crises post-électorales ? Par quel miracle espère-t-elle voir disparaître les coups d'État, quand les violations des droits humains et des libertés fondamentales sont rarement sanctionnées avec fermeté ? (…) Une chose devrait pourtant s'imposer, assène encore Ledjely : la fin des coups d'État ne se décrète pas. Elle constitue l'aboutissement d'un processus politique et institutionnel. Cela suppose d'attaquer à la racine les causes profondes des ruptures constitutionnelles : gouvernance opaque, exclusion politique, corruption, inégalités persistantes, instrumentalisation des institutions. » Et les coups d'État « constitutionnels » ? Au Burkina Faso — dont le dirigeant arrivé au pouvoir par les armes, Ibrahim Traoré, n'était pas invité — le site d'information WakatSéra ne mâche pas ses mots envers l'Union africaine : « la voix de l'institution porte-t-elle encore ? (…) Comment s'opposer aux prises de pouvoir par les armes, alors que des chefs d'État, comme le Gabonais Oligui Nguema et le Guinéen Mamadi Doumbouya, présents à Addis-Abeba, ont pris la clé du palais présidentiel par effraction, avant de se faire une virginité par les urnes ? Que fait-on des contre-exemples démocratiques au Tchad, en Guinée-Bissau et à Madagascar ? Comment empêcher les coups d'État militaires en laissant prospérer ceux institutionnels, s'interroge encore WakatSéra, qui ont frappé récemment la Côte d'Ivoire et le Cameroun, avec le quatrième quinquennat consécutif de l'Ivoirien Alassane Ouattara et le huitième septennat du Camerounais, l'inoxydable Paul Biya ? » Le Pays, toujours au Burkina, renchérit : « Les propos virulents du président sortant de l'UA, Joao Lourenço, contre ce qu'il qualifie “d'élections qui blanchissent les coups d'État“, risquent d'être comme de l'eau sur les plumes d'un canard. On est d'autant plus fondé à le penser que l'UA passe son temps à condamner les coups d'État militaires tout en fermant les yeux sur les coups d'État constitutionnels. » Sénégal : le soupçon de la bavure policière… Enfin, à la Une également, le Sénégal, avec la polémique qui se poursuit, une semaine après la mort d'Abdoulaye Ba à l'université de Dakar. « Clash entre le procureur et le collectif des médecins », titre Walf Quotidien. La justice sénégalaise affirme que l'étudiant n'est pas mort sous les coups de la police. Faux, rétorque le Collectif des médecins du Sénégal, qui s'appuie sur le rapport d'autopsie. Un rapport, authentifié par RFI ce week-end, et par Le Monde Afrique qui constate pas moins de « 16 lésions sévères » sur le corps de l'étudiant qui ont provoqué de « multiples hémorragies internes. » Autant d'éléments qui confirment l'hypothèse selon laquelle Abdoulaye Ba aurait été victime d'une bavure policière.
Pourquoi Hachem a-t-Il créé en l'homme le mauvais penchant, le Yétser Hara', cet ange qui manifeste en l'homme le désir de fauter et qui l'empêche d'accomplir des Mitsvot ? Parfois, la connaissance de la faute n'est pas suffisante pour empêcher l'homme de fauter, comment cela se fait-il ? En l'absence de défaillances chez l'homme, le Satan aurait-il ce même pouvoir sur l'homme ? Ou fait-il précisément office de révélateur de faiblesses, afin que l'homme puisse identifier les points qu'il doit travailler pour se parfaire ?
COMMENTAIRE DE L'EVANGILE DU JOUR Matthieu 5, 20-22a.27-28.33-34a.37)En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Je vous le dis : Si votre justice ne surpasse pas celle des scribes et des pharisiens, vous n'entrerez pas dans le royaume des Cieux. Vous avez appris qu'il a été dit aux anciens : Tu ne commettras pas de meurtre, et si quelqu'un commet un meurtre, il devra passer en jugement. Eh bien ! moi, je vous dis : Tout homme qui se met en colère contre son frère devra passer en jugement. Vous avez appris qu'il a été dit : Tu ne commettras pas d'adultère. Eh bien ! moi, je vous dis : Tout homme qui regarde une femme avec convoitise a déjà commis l'adultère avec elle dans son cœur. Vous avez encore appris qu'il a été dit aux anciens : Tu ne manqueras pas à tes serments, mais tu t'acquitteras de tes serments envers le Seigneur. Eh bien ! moi, je vous dis de ne pas jurer du tout. Que votre parole soit ‘oui', si c'est ‘oui', ‘non', si c'est ‘non'. Ce qui est en plus vient du Mauvais. »
durée : 00:58:25 - Mauvais genres - par : François Angelier - Paru aux éditions Terre de Brume, dirigée par Delphine Gachet et Jacques Finné, une somptueuse anthologie nous initie au mystères de Venise. - réalisation : Laurent Paulré - invités : Delphine Gachet Maître de conférences à l'Université de Bordeaux, traductrice de l'italien et spécialiste de la littérature fantastique contemporaine.
durée : 00:58:25 - Mauvais genres - par : François Angelier - Paru aux éditions Terre de Brume, dirigée par Delphine Gachet et Jacques Finné, une somptueuse anthologie nous initie au mystères de Venise. - réalisation : Laurent Paulré - invités : Delphine Gachet Maître de conférences à l'Université de Bordeaux, traductrice de l'italien et spécialiste de la littérature fantastique contemporaine.
Voici l'Évangile du dimanche 15 février 2026 :« Il a été dit aux Anciens. Eh bien ! moi, je vous dis » (Mt 5, 17-37)En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Ne pensez pas que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir. Amen, je vous le dis : Avant que le ciel et la terre disparaissent, pas un seul iota, pas un seul trait ne disparaîtra de la Loi jusqu'à ce que tout se réalise. Donc, celui qui rejettera un seul de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire ainsi, sera déclaré le plus petit dans le royaume des Cieux. Mais celui qui les observera et les enseignera, celui-là sera déclaré grand dans le royaume des Cieux. Je vous le dis en effet : Si votre justice ne surpasse pas celle des scribes et des pharisiens, vous n'entrerez pas dans le royaume des Cieux. Vous avez appris qu'il a été dit aux anciens : Tu ne commettras pas de meurtre, et si quelqu'un commet un meurtre, il devra passer en jugement. Eh bien ! moi, je vous dis : Tout homme qui se met en colère contre son frère devra passer en jugement. Si quelqu'un insulte son frère, il devra passer devant le tribunal. Si quelqu'un le traite de fou, il sera passible de la géhenne de feu. Donc, lorsque tu vas présenter ton offrande à l'autel, si, là, tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, laisse ton offrande, là, devant l'autel, va d'abord te réconcilier avec ton frère, et ensuite viens présenter ton offrande. Mets-toi vite d'accord avec ton adversaire pendant que tu es en chemin avec lui, pour éviter que ton adversaire ne te livre au juge, le juge au garde, et qu'on ne te jette en prison. Amen, je te le dis : tu n'en sortiras pas avant d'avoir payé jusqu'au dernier sou. Vous avez appris qu'il a été dit : Tu ne commettras pas d'adultère. Eh bien ! moi, je vous dis : Tout homme qui regarde une femme avec convoitise a déjà commis l'adultère avec elle dans son cœur. Si ton œil droit entraîne ta chute, arrache-le et jette-le loin de toi, car mieux vaut pour toi perdre un de tes membres que d'avoir ton corps tout entier jeté dans la géhenne. Et si ta main droite entraîne ta chute, coupe-la et jette-la loin de toi, car mieux vaut pour toi perdre un de tes membres que d'avoir ton corps tout entier qui s'en aille dans la géhenne. Il a été dit également : Si quelqu'un renvoie sa femme, qu'il lui donne un acte de répudiation. Eh bien ! moi, je vous dis : Tout homme qui renvoie sa femme, sauf en cas d'union illégitime, la pousse à l'adultère ; et si quelqu'un épouse une femme renvoyée, il est adultère. Vous avez encore appris qu'il a été dit aux anciens : Tu ne manqueras pas à tes serments, mais tu t'acquitteras de tes serments envers le Seigneur. Eh bien ! moi, je vous dis de ne pas jurer du tout, ni par le ciel, car c'est le trône de Dieu, ni par la terre, car elle est son marchepied, ni par Jérusalem, car elle est la Ville du grand Roi. Et ne jure pas non plus sur ta tête, parce que tu ne peux pas rendre un seul de tes cheveux blanc ou noir. Que votre parole soit ‘oui', si c'est ‘oui', ‘non', si c'est ‘non'. Ce qui est en plus vient du Mauvais. »– Acclamons la Parole de Dieu. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
« L'administration Trump prive le pouvoir de lutter contre le changement climatique », titre le New York Times. Le quotidien américain explique comment on en est arrivé là : « L'Agence américaine de protection de l'environnement rejette désormais le constat scientifique fondamental selon lequel les gaz à effets de serre menacent la vie et le bien-être humains ». Concrètement, ajoute le New York Times, cela veut dire que l'on se dirige « vers la suppression des limites imposées au dioxyde de carbone, au méthane et à quatre autres gaz à effet de serre qui, selon les scientifiques, alimentent les vagues de chaleur, les sécheresses, les feux de forêts et autres phénomènes météo-ro-logiques extrêmes ». Le Washington Post, de son côté, rappelle que le président américain a, (il y a déjà un certain temps), qualifié le changement climatique de « canular » et « d'escroquerie ». Mais pour le Washington Post, l'annonce faite hier « marque surtout l'aboutissement d'années d'efforts déployés par les groupes conservateurs et industriels pour saper le fondement même des réglementations fédérales limitant les gaz à effet de serre ». Mauvais coup porté à la santé La presse européenne ne décolère pas non plus. C'est le cas du Guardian, à Londres, qui remarque que la décision de révoquer « le fondement scientifique sur le changement climatique, est qualifié par certains de « cadeau fait aux "milliardaires pollueurs" au détriment de la santé des américains ». À ce sujet, le Guardian, cite Barack Obama. Sur les réseaux sociaux, l'ancien président américain a estimé que l'abrogation de la loi sur le climat, aurait des conséquences néfastes : « nous serons moins en sécurité et en moins bonne santé, tout cela pour que l'industrie des combustibles fossiles puisse gagner encore plus d'argent ». À Paris, le Monde n'est pas plus tendre et titre : « Donald Trump démolit la réglementation fédérale sur les émissions de gaz à effet de serre (…) le président américain nie les risques que représente le changement climatique pour ses concitoyens ». 43 600 euros pour un an de scolarité Libération publie une enquête sur les lycées français à l'étranger. Une enquête qui montre du doigt les établissements privés estampillés « homologués par l'État français ». « Outils de soft power par excellence », poursuit Libération, « les lycées français sont le premier poste de dépenses du Quai d'Orsay, en diplomatie culturelle ». Or, « il manque près de 60 millions d'euros pour boucler le budget 2026 ». Une hausse des frais de scolarité est prévue, ce qui a suscité la colère des parents d'élèves, qui avec certains parlementaires de l'étranger accusent Emmanuel Macron "d'avoir donné des ailes au secteur privé lucratif au point que l'opérateur public se sabote de l'intérieur". » Le quotidien français cite Mathilde Ollivier, sénatrice écologiste des Français établis hors de France, qui s'agace, elle, des moyens mis à disposition des établissements dits « partenaires » que « personne n'est capable de chiffrer ». Enfin, Libération donne l'exemple du Lycée français de New York. Établissement privé qui est peut-être (nous dit-on) « l'exemple le plus caricatural du réseau de l'enseignement français à l'étranger ». Parmi les anciens élèves, on trouve « les enfants de Donald Trump, Madonna ou Dominique de Villepin, l'ancien premier ministre français. Coût d'une année scolaire : 43 600 euros, hors frais de dossier et cantine ».
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
On veut de la motocross aux JO ! Un médaille en direct ! Le moment TNT de la semaine
Le nom du successeur de Jerome Powell a été dévoilé : Kevin Warsh, 55 ans, entrera en fonction en mai prochain à la tête de la Réserve Fédérale américaine. Alors que Donald Trump veut en avoir le contrôle, il a choisi une personnalité qui peut incarner une forme de "sagesse monétaire", selon l'ancien président de la BCE Jean-Claude Trichet, invité des Voix de l'économie ce lundi matin. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:19 - Mauvais genres - par : François Angelier - Entre Rome et Detroit, la Ville impériale et Motor city, Elene Usdin et Boni déroulent un récit noir mythique et réaliste. - réalisation : Laurent Paulré
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EXCLU PODCAST - Aujourd'hui, autour de la table : Zohra Bitan, Bruno Poncet et Emmanuel de Villiers.
Hellooooo la famille Comme d'habitude, on se retrouve pour un épisode de votre show préféré Suis-je mauvais
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durée : 00:59:32 - Mauvais genres - par : François Angelier - 20 ans après sa première adaptation à l'écran du jeu vidéo Silent Hill, Christophe Gans fait retour à la cité maudite. - réalisation : Laurent Paulré - invités : Christophe Gans Réalisateur
durée : 00:59:32 - Mauvais genres - par : François Angelier - 20 ans après sa première adaptation à l'écran du jeu vidéo Silent Hill, Christophe Gans fait retour à la cité maudite. - réalisation : Laurent Paulré - invités : Christophe Gans Réalisateur
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durée : 00:18:51 - Les mauvais chiffres de la mortalité routière, le protoxyde d'azote pointé du doigt Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Payer cash, c'est rassurant.Alors que s'endetter, fait toujours assez peur. Pourtant, s'endetter intelligemment, c'est enrichissant. Et non, ce n'est pas la même chose. Bref, dans cet épisode, on démonte une croyance bien ancrée : « le crédit, c'est dangereux ».Spoiler : le vrai danger, c'est surtout de ne pas comprendre à quoi il sert.Au programme :
Le Sénat refusera-t-il de poursuivre les discussions sur le budget, censées reprendre ce jeudi dans l'hémicycle ? La droite sénatoriale, majoritaire, qualifie le budget de « très mauvais » et envisage de rejeter le texte dès cette semaine. Le président du Sénat Gérard Larcher est l'invité de RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 28 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:22 - Mauvais genres - par : François Angelier - Festival de noirceur dans Mauvais Genres qui suit le couple maudit de Liz et Joshua dans "Les voies souterraines" (Plon) de Sylvain Kermici, et vous en dit plus sur les dames de la Série noire avec Natacha Levet. - réalisation : Laurent Paulré - invités : Natacha Levet Enseignante-chercheuse à l'université de Limoges, spécialisée dans les fictions criminelles; Aurélien Masson Editeur, ancien directeur de la Série Noire; Sylvain Kermici Écrivain
durée : 00:58:22 - Mauvais genres - par : François Angelier - Festival de noirceur dans Mauvais Genres qui suit le couple maudit de Liz et Joshua dans "Les voies souterraines" (Plon) de Sylvain Kermici, et vous en dit plus sur les dames de la Série noire avec Natacha Levet. - réalisation : Laurent Paulré - invités : Natacha Levet Enseignante-chercheuse à l'université de Limoges, spécialisée dans les fictions criminelles; Aurélien Masson Editeur, ancien directeur de la Série Noire; Sylvain Kermici Écrivain
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Bruno Poncet, cheminot, et Antoine Diers, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:59:15 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - A l'heure où les cryptomonnaies américaines se diffusent en Europe, nous reviendrons sur les enjeux de la mise en place d'un euro numérique. Direction ensuite les Etats-Unis, où le second épisode de notre série "Vivre la dette" se penche sur les origines de la dépendance au crédit. - invités : Valentine Floriani Doctorante en sociologie à l'IDHES (Université Paris-Saclay) ; Éric Monnet Économiste, professeur à la Paris School of Economics (PSE) et directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS); Simon Bittmann Socio-économiste, professeur à Paris Dauphine, auteur de “Working for Debt: Banks, Loan Sharks, and the Origins of Financial Exploitation in the United States” (Columbia University Press 2024)
Aujourd'hui, Didier Giraud, éleveur de bovins, Barbara Lefebvre, prof d'histo-géo, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:58:43 - Mauvais genres - par : François Angelier - Mêlant faste impérial et culture populaire, objets du quotidien et rites sacrés, une exposition, visible au musée du Quai Branly, à Paris, jusqu'au 1er mars, nous offre de découvrir la figure mythique du dragon chinois. - réalisation : Laurent Paulré - invités : Julien Rousseau Responsable de l'unité patrimoniale Asie du musée du quai Branly – Jacques Chirac
durée : 00:58:43 - Mauvais genres - par : François Angelier - Mêlant faste impérial et culture populaire, objets du quotidien et rites sacrés, une exposition, visible au musée du Quai Branly, à Paris, jusqu'au 1er mars, nous offre de découvrir la figure mythique du dragon chinois. - réalisation : Laurent Paulré - invités : Julien Rousseau Responsable de l'unité patrimoniale Asie du musée du quai Branly – Jacques Chirac
Ecoutez Ça va beaucoup mieux avec Jimmy Mohamed du 12 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:33 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Maxime, 7 ans, est loin d'être le seul à se poser cette question ! Le gastroentérologue surnommé The Caca Doc lui répond. - réalisé par : Stéphanie TEXIER Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:58:34 - Mauvais genres - par : François Angelier - Somme désormais classique, "Détectives des ténèbres", de François Ducos, paru au Visage vert en 2025, nous dit tout sur les limiers de l'impossible. - réalisation : Laurent Paulré
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À la fin de chaque émission, retrouvez en exclusivité sur les plateformes de podcast le débrief des 2h30 d'antenne qui viennent de s'écouler, en compagnie d'une des Grosses Têtes du jour... Ce 7 janvier 2026, Karina Marimon se confie au micro de Rachel Azria. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce mardi, sur Europe 1, Agnès Verdier-Molinié s'intéresse aux avantages et aux inconvénients de la loi spéciale sur le budget. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Islam, savoir et cultures #14 - Le mauvais œil : sources et remèdesÉmission live du vendredi 2 janvier 2026____________________________________________
durée : 00:58:15 - Mauvais genres - par : François Angelier - Avec "L'Ensorcelé", Nicolas Chemla, l'auteur de "L'Abîme" (Cherche-Midi), ouvre une porte sur l'angoisse… - réalisation : Laurent Paulré - invités : Nicolas Chemla Romancier et essayiste; Orkgotik Artiste drag colombien, performer
Elle a mis des skis à 2 ans et demi.Elle a appris par mimétisme, par instinct, par plaisir.Elle a quitté le ski parce qu'il la rendait malade… puis elle est revenue, plus forte, plus libre.Dans cet épisode de Belle Trace, Marie Martinod raconte une trajectoire hors normes :
durée : 00:58:15 - Mauvais genres - par : François Angelier, Grégory Le Floch - Avec "L'Ensorcelé", Nicolas Chemla, l'auteur de "L'Abîme" (Cherche-Midi), ouvre une porte sur l'angoisse… - réalisation : Laurent Paulré - invités : Nicolas Chemla Romancier et essayiste; Orkgotik Artiste drag colombien, performer
durée : 00:56:05 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Michel Piccoli, au micro de Serge Daney dans "Microfilms" en novembre 1986, revenait sur ses collaborations avec Leos Carax pour "Mauvais sang" et Jacques Doillon pour "La Puritaine". Il en profitait pour expliquer l'évolution de son tempérament d'acteur, nourrie par sa soif perpétuelle d'apprendre. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Michel Piccoli Acteur et réalisateur (1925-2020)
durée : 00:59:01 - Mauvais genres - par : François Angelier - À l'occasion de la parution d'une flamboyante histoire du cabaret signée Céline du Chéné (Michel Lafon), un livre France-Culture, clôture festive de l'année Mauvais Genres ! - réalisation : Laurent Paulré - invités : Jérôme Marin Jérôme Marin alias monsieur K., cabarettiste, comédien et chanteur; Martin Dust Auteur-compositeur et créateur du Cabaret de Poussière.
Décembre est un mois crucial pour la consommation, et encore plus la semaine avant Noël. Un premier bilan de 2025 montre que les chiffres ne sont pas bon... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 22 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:17 - Mauvais genres - par : François Angelier - Fidèle à une tradition millénaire, Mauvais Genres clôt la saison avec une sélections des plus mauvaises vidéos de genre ! - réalisation : Laurent Paulré
Le mot peut faire sourire, tant le légume semble inoffensif. Et pourtant, dans le langage courant, il est devenu synonyme d'échec artistique, en particulier au cinéma. Cette expression cache une histoire bien plus ancienne que le septième art.À l'origine, le navet est simplement un légume populaire, nourrissant, mais jugé banal et peu raffiné. Dès le XIXᵉ siècle, en français, le mot commence à être utilisé de manière figurée pour désigner une œuvre artistique considérée comme médiocre. On parle alors de « navet » à propos d'une pièce de théâtre ou d'un tableau raté. Le cinéma n'a fait que reprendre une expression déjà bien installée.Pourquoi ce légume en particulier ? Parce qu'il symbolise quelque chose de fade, d'ordinaire, sans saveur. À une époque où l'art est associé à l'élévation de l'esprit, comparer une œuvre à un navet revient à dire qu'elle n'apporte ni plaisir esthétique, ni émotion, ni profondeur. Elle nourrit peut-être… mais sans goût.Une autre hypothèse, souvent citée, vient du milieu de la peinture. Au XIXᵉ siècle, certains artistes académiques représentaient des légumes — notamment des navets — dans des natures mortes jugées sans imagination. Les critiques auraient alors utilisé le mot pour se moquer de ces tableaux sans ambition. Même si cette origine n'est pas totalement certaine, elle illustre bien l'idée d'un art répétitif et sans âme.Lorsque le cinéma apparaît à la fin du XIXᵉ siècle, le terme s'impose rapidement. Le cinéma est un art populaire, accessible à tous, et donc particulièrement exposé à la critique. Un film raté, mal joué, mal écrit ou ennuyeux devient naturellement un navet. L'expression est courte, parlante, et immédiatement compréhensible.Ce qui est intéressant, c'est que le mot « navet » ne renvoie pas forcément à un film techniquement mauvais. Il peut aussi désigner un film prétentieux, creux ou décevant, surtout lorsqu'il promettait beaucoup. Un gros budget, des stars, une grande campagne de promotion… et au final, un navet.Aujourd'hui, le terme est entré dans le langage courant, au point d'être presque affectueux. Certains navets deviennent même cultes, appréciés pour leurs défauts. Preuve que dans la culture populaire, l'échec peut parfois devenir une forme de réussite inattendue.En appelant un mauvais film un navet, nous ne jugeons donc pas seulement sa qualité. Nous exprimons aussi une vieille méfiance culturelle envers ce qui est jugé fade, ordinaire, et indigne de laisser une trace durable. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.