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Le 6 juin, c'est la journée mondiale de la prévention des "ravageurs" ou de la lutte contre les "nuisibles". Au-delà des risques, des nuisances, des éradications et autres nettoyages par le vide, BSG dévoile tout ce qu'on ne t'a jamais dit, appris sur les muridés (la famille des rats, souris, mulots et autres campagnols), ces pique-assiettes qui squattent nos maisons depuis des millénaires.Les connais-tu vraiment ?_______Les Rats, Souris, Mulots et Campagnols sont rassemblés dans la famille des Muridés, qui rassemble à elle seule la moitié de l'ordre des rongeurs : 1200 espèces sur plus de 2000 (1 espèce mammifère sur 3 est un rongeur). Certains "commensaux" se sont invités à la table humaine depuis l'aube de l'humanité, d'autres sont sauvages. Qui sont Mickey, Minnie, Jerry, Speedy Gonzales, Bernard, Bianca, Algernon, Célestine, Ratatouille, Stuart Little, sans oublier celle qui récupère les dents sous les oreillers et cette autre souris, verte, qui court dans l'herbe… au naturel ?_______On dit souvent qu'un Renard consomme de 2 à 6000 micromammifères par an, surtout des campagnols. Ils sont donc vitaux pour l'équilibre écologique des milieux. Les booms et les crashes des populations de campagnols (tous les x années) sont bien connus des écologues et des naturalistes. Toute la chaîne alimentaire est affectée, puisque les populations de prédateurs dépendent directement de la ressource en proies._______Hélène Dupuy est spécialiste des micromammifères, et membre de la SFEPM, la Société Française pour l'Étude et la Protection des Mammifères.Pour retrouver et écouter facilement les 16 épisodes de la série "Micromammifères", tapez simplement "Baleine + Dupuy" ou "Baleine + micromammifères" dans vos applis d'écoute._______
Le général Vincent Desportes est notre invité, figure majeure de la pensée stratégique française, auteur de l'ouvrage Stratégie. Les essentiels. La pensée et l'action, aux éditions Odile Jacob— un livre qui, à l'heure où les équilibres mondiaux vacillent, nous rappelle que la stratégie n'est pas seulement l'art de la guerre, mais aussi celui de la paix, de la dissuasion, et de la vision à long terme. Vincent Desportes, professeur à Sciences Po et HEC. Docteur en histoire et expert en géopolitique. Ancien directeur de l'école de guerre, spécialiste des Affaires militaires.
De quelle tristesse meurt-on ? C'est la question que pose l'écrivaine et philosophe Camille Moreau dans son « A quoi tu penses ? ». Elle s'interroge après le décès l'autrice Marjane Satrapi : ses proches ont indiqué qu'elle était « morte de tristesse », un peu plus d'un an après la disparition de son mari. Merci pour votre écoute Dans quel Monde on vit, c'est également en direct tous les samedi de 10h à 11h sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes de Dans quel Monde on vit sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/8524 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Qui est réellement Kim Jong-un ? C'est la question à laquelle a tenté de répondre la journaliste néo-zélandaise Anna Fifield, dans son ouvrage Le Grand successeur publié aux Arènes. Une enquête sur l'un des dirigeants les plus secrets de la planète, doté de l'arme nucléaire et gardant la mainmise sur 25 millions d'habitants. Alors que le dictateur joue un rôle de plus en plus important sur la scène internationale, avec notamment la présence de ses soldats en Ukraine. À lire aussiLe président Xi Jinping dit à Kim Jong-un vouloir porter les relations à «de nouveaux sommets»
Dans « En toutes lettres ! », le journaliste et reporter de guerre Wilson Fache écrit à Sudaba et Farida, deux activistes afghanes. Il raconte comment après le retour des talibans au pouvoir en 2021, il est parvenu à les aider à venir en Belgique. Cette semaine, il a retrouvé les deux femmes au Parlement européen. Merci pour votre écoute Dans quel Monde on vit, c'est également en direct tous les samedi de 10h à 11h sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes de Dans quel Monde on vit sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/8524 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Christel Pernet est Française, pilote, et a fait construire à ce jour 368 puits en plein désert du Ténéré, au Niger. Des puits qui ont permis la création des écoles, des dispensaires et d'autres activités génératrices de revenus au bénéfice des populations de la région. Elle est l'auteure du livre intitulé Femme de montagne, âme nomade aux éditions Les passionnés de bouquins et surtout la présidente-fondatrice de l'association Les Puits du Désert.
Rubrique:documents Auteur: stefan-zweig Lecture: Daniel LuttringerDurée: 51min Fichier: 35 Mo Résumé du livre audio: "Au cours de ces huit années que nous passâmes dans les classes supérieures se produisit pour chacun de nous un fait des plus personnels : d'enfants de dix ans que nous étions en y entrant, nous devînmes peu à peu des jeunes gens pubères de seize, dix-sept, dix-huit ans, et la nature commença de réclamer ses droits." Cet enregistrement est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.
Rubrique:nouvelles Auteur: lucie-delarue-mardrus Lecture: Daniel LuttringerDurée: 07min Fichier: 5 Mo Résumé du livre audio: "— Ma chère, dit-il tout haut, regardez bien. Dans un instant, la tour Saint-Jacques sera violette. Je connais ces transfigurations du soir. — Et le Louvre ! continua-t-elle. Vous voyez le Louvre ? Tout à l'heure, ce sera de l'épopée !" Cet enregistrement est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.
T.04 Choixpitre 64 - Pomme et son micro à PodrennesDans cet épisode ce n'est pas une mais dix recommandations que vous allez entendre.Pomme est allée au festival Podrennes cette année encore, et à laisser trainer son micro, cette année encore, et il y en a pour tous les goûts.Les livres dont on a parlé : 00:00:25 Intro de Pomme00:00:57 Mielou : LA MONTAGNE ENTRE NOUS de Marcel Shorjian et Jeanne Sterkers00:01:45 Merlin : TRANSPHOBIA de Elie Hervé00:05:30 MoiMeme_UWU : OSHI NO KO de Aka Akasaka et Mengo Yokoyari00:07:19 TMDJC : JAMES CAMERON : INSUBMERSIBLE de Rockyrama00:11:40 Pauline : PLUTÔT VIVRE de Chiara Kahn et Charlotte Puiseux00:13:27 Yannick : DUNGEON CRAWLER CARL de Matt Dinniman00:16:41 Bee : LA PLANÈTES DES TOUDOUS de John Scalzi00:18:40 Bertrand : LES PILIERS DE LA TERRE de Ken Follet00:20:30 Koré : LA DAME RENARD de Yangsze Choo00:22:16 Merlin : PETITE FILLE DEVIENDRA GRAND de Louis Feghlou et Marie-Lou Lesage00:25:25 C'est quoi Podrennes ?Pour retrouver toutes les informations sur PodRennes et BadGeek :PodRennes (le lien vers la cagnotte est sur la première page)
O fim de semana da Fórmula 1 em Barcelona começou, e os primeiros treinos livres já deixaram sinais importantes para entender quem chega forte, quem ainda esconde jogo e quais equipes podem ter problemas no GP da Espanha.
Le sociologue et écrivain suisse Jean Ziegler est mort à 92 ans. Il a été le premier Rapporteur spécial des Nations unies pour le droit à l'alimentation. Il n'a cessé de dénoncer les effets du capitalisme dans le monde. Ses passages dans « Dans quel Monde on vit » ont marqué nos esprits – les vôtres peut-être aussi. Nous avons compilé ici trois entretiens avec cet homme de gauche : en 2020 quand il décrivait l'horreur à Lesbos (« Lesbos, la honte de l'Europe », Seuil) ; en 2018, lorsqu' il racontait le capitalisme aux enfants (« Le Capitalisme expliqué à ma petite-fille (en espérant qu'elle en verra la fin) », Seuil) ; et en 2016, en conversation avec le professeur de l'UCLouvain Olivier De Schutter, à l'occasion de la journée des droits de l'homme (qui a succédé à Jean Ziegler au poste de Rapporteur spéciale des Nations unies pour le droit à l'alimentation). Merci pour votre écoute Dans quel Monde on vit, c'est également en direct tous les samedi de 10h à 11h sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes de Dans quel Monde on vit sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/8524 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Plus de 100 jours de guerre contre l'Iran, déjà. Comment survit et résiste la société iranienne ? Nous poserons la question à Chowra Makaremi. L'anthropologue a passé les premières années de sa vie dans le pays avant d'échapper au régime et de venir vivre en France. En 2022, elle a tenu un journal du soulèvement déclenché par la mort de Mahsa Amini. Et dans « Résistances affectives », son dernier essai publié à La Découverte, elle révèle le pouvoir des émotions et démontre comment naissent en Iran - mais pas seulement - des politiques de l'attachement : véritables réponses aux politiques de la cruauté. Chowra Makaremi est notre invitée, cette semaine. De quelle tristesse meurt-on ? C'est la question que pose l'écrivaine et philosophe Camille Moreau dans son « A quoi tu penses ? ». Elle s'interroge après le décès de l'autrice Marjane Satrapi : ses proches ont indiqué qu'elle était « morte de tristesse », un peu plus d'un an après la disparition de son mari. Dans « En toutes lettres ! », le journaliste et reporter de guerre Wilson Fache écrit à Sudaba et Farida, deux activistes afghanes. Les recommandations culturelles : Chowra Makaremi : Le recueil « L'amour, l'exil, la liberté : La révolte des poètes d'Afghanistan » de Belgheis Alavi et Olivier Weber (Actes Sud) Camille Moreau : Le livre « Voir l'au-delà – Histoire illustrée du spiritisme » de Philippe Baudouin (Cernunnos) Wilson Fache : Le livre « Être juif après la destruction de Gaza : Un règlement de comptes » de Peter Beinart et Vincent Engel (Asmodée Edern) Pascal Claude : La BD « La montagne d'encre » de Nicolas Debon (Dargaud) Merci pour votre écoute Dans quel Monde on vit, c'est également en direct tous les samedi de 10h à 11h sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes de Dans quel Monde on vit sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/8524 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bonjour, nous sommes Pierre, Thomas et Arnaud.Avec Isidore Bethel, co-réalisateur notamment du film "Acts of Love" sur Prime Video*, on s'est attaqués à une question immense, intime, parfois un peu vertigineuse : qu'est-ce qu'on cherche vraiment quand on dit qu'on cherche l'amour ? Est-ce qu'on cherche une rencontre, une reconnaissance, une réparation, une évidence, une maison, une aventure… ou simplement quelqu'un qui nous regarde enfin comme on voudrait l'être ?* [oui, oui, Arnaud a encore dit une connerie…] Tu peux voir ici toute sa filmographie sur AlloCiné et le film "Acts of Love" ici, sur Prime Vidéo. Avec lui, on a parlé d'attente, d'idéalisation, d'élan, de solitude, de peur de se tromper, et de ce que chacun projette derrière ce mot qu'on croit simple et qui ne l'est jamais vraiment.« Au Cœur des Hommes », ce sont 3 amis (Pierre, Thomas et Arnaud) qui avons décidé de poser à des copains des questions concernant les rapports amoureux.À chaque épisode, nous recevons un nouvel invité et nous abordons un nouveau thème avec bienveillance.Avertissement : Il se peut qu'on dise des choses qui ne plairont pas à tout le monde… mais on va les dire quand-même.Un jeudi sur deux, écoutez-nous sur Apple Podcasts - Spotify - Deezer - Podcast Addict - Amazon Music - YouTube (sur le compte de Compagnie Club) - Acast Tous les liens sont ici : https://linktr.ee/aucoeurdeshommespodcastMerci de nous écouter, abonnez-vous, commentez-nous et partagez-nous ! Vous pouvez nous rejoindre sur Instagram : @aucoeurdeshommespodcast ou par mail : aucoeurdeshommespodcast@gmail.comTu peux retrouver Isidore Bethel via les liens qui seront ajoutés ici une fois l'ensemble de ses informations de présentation validées.« Au Cœur des Hommes » est un podcast de Compagnie Club. Cet épisode a été enregistré dans les studios de RSTLSS. Merci à cette super radio rock pour son accueil depuis le début de cette belle aventure.♡Question subsidiaire : Et toi, quand tu cherches l'amour, qu'est-ce que tu espères vraiment trouver ?Livres évoqués dans cet épisode :"Mille millilitres de Ganymède", le premier roman de Philippe Savet (Éditions du Seuil)" Des amours chimiques - Le fléau du chemsex", de Jean-Victor Blanc (Éditions du Seuil)Concepts évoqués dans cet épisode :IdéalisationAttente amoureuseSolitudeDésir de rencontre♡Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Au Coeur des Hommes est un podcast Compagnie Club. Enregistré à Rstlss studio. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.Tu as lu jusqu'ici ? Alors un petit œuf pour toi. Thomas a parlé de sa musique… Tu peux voir cette vidéo… Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Rubrique:contes Auteur: emile-legrand Lecture: Christiane-JehanneDurée: 06min Fichier: 05 Mo Résumé du livre audio: Contes populaires grecs 03 Maître Triorrhogas ou L'homme aux trois grains de raisin. Les trois et uniques grains de raisin disparaissent chaque année… Maître Triorrhögas surveille sa vigne. Cet enregistrement est mis à disposition sous la Licence art libre. Cet enregistrement est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.
Rubrique:feuilletons Auteur: hector-malot Lecture: Daniel LuttringerDurée: 08min Fichier: 5 Mo Résumé du livre audio: Madame Prétavoine charge l'abbé Guillemittes de réaliser un modèle de la chasse de sainte Ruitilie pour l'offrande du produit la loterie au pape. Cet enregistrement est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.
Rubrique:nouvelles Auteur: leon-frapie Lecture: Daniel LuttringerDurée: 09min Fichier: 6 Mo Résumé du livre audio: "Elle avait été « une enfant sensible » au delà de toute expression. Au dire actuel encore de sa mère, on n'avait jamais vu un être aussi impressionnable : un signe d'agacement, si léger fût-il, un battement de paupières, une inflexion de voix à peine marquée la suffoquait, ses larmes jaillissaient et elle gardait le cœur gros longtemps après avoir cessé de pleurer." Cet enregistrement est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.
Dans un monde saturé d'images numériques, pourquoi les marques de luxe continuent-elles d'investir dans des livres imprimés, coûteux et pensés pour durer ?Dans cet épisode, j'analyse le livre comme objet culturel, symbole de distinction et outil stratégique pour les marques de luxe. Entre coffee table books, storytelling, mécénat culturel et édition de marque, cet épisode explore pourquoi le livre reste un objet puissant à l'ère de TikTok, de l'instantanéité et de l'intelligence artificielle.À travers mes expériences sur des projets éditoriaux pour Gallimard, Fisheye, Bulgari, la Villa Kujoyama ou encore la Fondation Tara Océan, je reviens sur les enjeux culturels, symboliques et stratégiques des livres de marque.Un épisode sur l'image, le luxe, la photographie, le design éditorial et notre rapport contemporain aux objets physiques.Bonne écoute !00:00 : Introduction : pourquoi les marques investissent encore dans les livres00:30 : Le retour des objets physiques à l'ère numérique00:42 : Saturation visuelle, réseaux sociaux et besoin de ralentir le regard01:33 : Coffee table books, identité sociale et distinction culturelle01:39 : Pourquoi le livre est devenu un objet stratégique pour le luxe01:54 : Livres décoratifs, matérialité et désir d'objet02:48 : Les marques de luxe comme acteurs culturels03:39 : Le rôle des éditeurs dans les livres de marque03:39 : Baudrillard, storytelling et construction d'univers03:45 : Qui contrôle le récit des livres de marque ?04:41 : Livres corporate et édition en marque blanche04:09 : Les marques qui deviennent leurs propres médias05:13 : Pourquoi les marques internalisent l'édition07:09 : Le pouvoir symbolique du livre en 202608:38 : Numérique, BookTok et retour de la matérialité09:15 : Conclusion : le livre comme objet culturel durableMon site : https://marinelefort.fr/Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletterLe site du podcast : https://lesvoixdelaphoto.fr/Et vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Rubrique:feuilletons Auteur: hector-malot Lecture: Daniel LuttringerDurée: 09min Fichier: 6 Mo Résumé du livre audio: Mgr de la Hotoie prend grand intérêt à la conversation avec madame Prétavoine et veut rencontrer Aurélien. Cet enregistrement est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.
Rubrique:documents Auteur: stefan-zweig Lecture: Daniel LuttringerDurée: 1h21min Fichier: 57 Mo Résumé du livre audio: "Il allait de soi qu'après les classes primaires, je dusse entrer au lycée. On tenait, dans toutes les familles riches, à avoir des fils « cultivés », et cela tout d'abord dans l'intérêt des relations sociales ; on leur faisait apprendre le français et l'anglais, on les initiait à la musique, on engageait des gouvernantes, puis des précepteurs chargés de leur enseigner les bonnes manières." Cet enregistrement est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.
Rubrique:nouvelles Auteur: jacques-dicy Lecture: PlumedencreDurée: 55min Fichier: 50 Mo Résumé du livre audio: Il est des découvertes... frappantes... voire marquantes !!! Cet enregistrement est mis à disposition sous la Licence art libre. Cet enregistrement est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.
Rubrique:nouvelles Auteur: pierre-valdagne Lecture: Daniel LuttringerDurée: 10min Fichier: 7 Mo Résumé du livre audio: "Je sentis que j'avais en lui un ami d'un dévouement absolu. Je me doutais bien qu'il se cachait autre chose sous ce dévouement-là. Mais je ne voulais pas y penser. Oui, j'avoue qu'alors j'étais un peu égoïste. Je m'obstinais à fermer les yeux sur cet amour gardé secret, afin de profiter tant que je pourrais d'une sollicitude si respectueuse, d'une présence si réconfortante." Cet enregistrement est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Frédéric Hermel, journaliste et écrivain. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Nos invité·e·s nous révèlent leurs trois titres les plus écoutés. La philosophe Laurence Devillairs nous fait écouter des morceaux de Beethoven, Lynn Anderson et… un discours de Winston Churchill ! Merci pour votre écoute Dans quel Monde on vit, c'est également en direct tous les samedi de 10h à 11h sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes de Dans quel Monde on vit sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/8524 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un son en guise d'autoportrait. La philosophe Laurence Devillairs a opté pour un extrait du film Matrix. Merci pour votre écoute Dans quel Monde on vit, c'est également en direct tous les samedi de 10h à 11h sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes de Dans quel Monde on vit sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/8524 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :Le pape Léon XIV bénit la Sagrada Familia à Barcelone, 100 ans après la mort de son architecte Antoni Gaudí, dont l'héritage architectural marque toute la ville.Les États-Unis bombardent des villes iraniennes en représailles à l'abattage d'un hélicoptère américain, menaçant l'espoir d'un cessez-le-feu prochain entre les deux pays.Le livre de l'écrivain algérien Boualem Sansal, "La Légende", connaît un succès en librairie malgré les controverses entourant sa sortie.Le gouvernement français présente de nouvelles mesures pour lutter contre les violences faites aux enfants, en réponse à la mort de Lyhanna.Aux États-Unis, le gouvernement utilise un site internet et un imaginaire lié aux extraterrestres pour alimenter la rhétorique anti-immigration de Donald Trump.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Être archéologue, c'est étudier les diverses traces laissées par d'anciennes communautés humaines afin de mieux comprendre leur histoire et leur organisation, leur environnement et leur mode de vie. À l'archéologie, discipline populaire, sont souvent associés les termes de “passion”, de “fascination”, d'“énigme” ou d'“exotisme”. Mais ce témoignage vise surtout à illustrer ce que cette discipline dit de nous, de notre société contemporaine et des défis que nous devons relever dans les domaines environnementaux, économiques, technologiques, sociaux et politiques.Pour contribuer à analyser le présent et tenter d'appréhender l'avenir, je vais donc retourner sur mes pas, fréquenter différents terrains de fouille et rouvrir des dossiers scientifiques : pointer les “jours j” et les moments déterminants, et ainsi faire face au passé pour tenter de lire dans d'anciennes traces une histoire en devenir. Du littoral méditerranéen aux sources de la Seine, cette itinérance nous entraînera dans des grottes occupées par les premiers humains, au-dessus d'une épave antique, auprès d'un prince celte, dans les rues d'une ville gauloise et même dans les sous-sol de Notre-Dame de Paris, explorés à la suite du tragique incendie. L'Auteur, Dominique Garcia est notre invité en studio Emission disponible en vidéo sur https://www.youtube.com/@TimelineStory2026 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rubrique:feuilletons Auteur: hector-malot Lecture: Daniel LuttringerDurée: 11min Fichier: 7 Mo Résumé du livre audio: Mgr de la Hotoie prend connaissance de la lettre d'introduction de l'abbé Guillemittes. Cet enregistrement est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.
Rubrique:nouvelles Auteur: arthur-conan-doyle Lecture: Daniel LuttringerDurée: 45min Fichier: 30 Mo Résumé du livre audio: James Dodd demande l'aide de Sherlock Holmes pour faire le point sur une étrange situation. Il est sans nouvelles de Godfrey Emsworth, un camarade de régiment. Pourtant, ce dernier lui est apparu une nuit, le teint livide, à la fenêtre. Cet enregistrement est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.
Rubrique:contes Auteur: emile-legrand Lecture: Christiane-JehanneDurée: 18min Fichier: 16 Mo Résumé du livre audio: LA BELLE SANS MAINS. Parmi les contes que nous avons rapportés de notre premier voyage en Grèce, il en est deux qui reproduisent plus ou moins exactement le récit que nous traduisons plus loin. Ces contes sont, à n'en pas douter, un écho affaibli de la légende que le moine crétois Agapios inséra jadis dans son ????????? ??????? , livre curieux qui n'a rien perdu de la grande popularité qu'il avait déjà en Grèce, il y a deux siècles. L'édition dont nous nous sommes servi est celle qui a été publiée à Venise, en 1859, par l'imprimerie hellénique du Phénix. Le texte est, à peu de chose près, le même que celui des éditions du xvIIe siècle, parues du vivant de l'auteur. La légende est intitulée, dans le livre grec : D'une reine du pays franc dont la toute puissante Notre-Dame guérit les mains coupées. Le titre de La belle sans mains est celui sous lequel ce récit est connu en Normandie, où il jouit d'une très grande popularité. Cet enregistrement est mis à disposition sous la Licence art libre. Cet enregistrement est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.
Rubrique:documents Auteur: rene-bizet Lecture: Daniel LuttringerDurée: 10min Fichier: 7 Mo Résumé du livre audio: « Puisque vous me demandez de vous résumer, pour mon procès, l'histoire précise qui a fait de moi l'assassin de Peter Cornelius, je me permets de vous raconter ce drame depuis ses origines, bien que vos fiançailles, aujourd'hui officielles, avec ma fille, vous mettent à même d'en connaître maints détails...» Cet enregistrement est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.
Rubrique:feuilletons Auteur: hector-malot Lecture: Daniel LuttringerDurée: 11min Fichier: 7 Mo Résumé du livre audio: Madame Prétavoine entreprend Baldassare, le valet de chambre de Mgr de la Hotoie, et Mademoiselle Emma, la femme de chambre de la vicomtesse de la Roche Odon. Cet enregistrement est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.
Rubrique:nouvelles Auteur: jean-pierre-bouguier Lecture: Christiane-JehanneDurée: 07min Fichier: 06 Mo Résumé du livre audio: Une courte nouvelle qui révèle les pratiques originales d'une dame d'âge... Cet enregistrement est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.
Rubrique:documents Auteur: stefan-zweig Lecture: Daniel LuttringerDurée: 1h14min Fichier: 52 Mo Résumé du livre audio: Le Monde d'hier. Souvenirs d'un Européen est le testament littéraire de Stefan Zweig. Cet enregistrement est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.
Rubrique:animaux Auteur: jean-pierre-bouguier Lecture: Daniel LuttringerDurée: 11min Fichier: 7 Mo Résumé du livre audio: Le point de vue du moustique sur le monde... N'ai-je pas été moustique dans une autre ère ? Cet enregistrement est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.
Rubrique:feuilletons Auteur: hector-malot Lecture: Daniel LuttringerDurée: 09min Fichier: 6 Mo Résumé du livre audio: Aurélien fait la conquête de Michel Sobolewski. Cet enregistrement est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.
Rubrique:poesies Auteur: emile-verhaeren Lecture: Daniel LuttringerDurée: 02min Fichier: 2 Mo Résumé du livre audio: "Un Matin" Recueil : "Les Forces Tumultueuses" Cet enregistrement est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.
durée : 00:12:06 - par : Rodolphe Bruneau-Boulmier, Emilie Munera - Le poète et écrivain français Francis Ponge a écrit un livre intitulé « La fabrique du Pré ». Stefano Gervasoni en propose une interprétation sous la forme de vingt et une pièces pour piano réparties en trois Livres. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Comment se rendre réellement compte de ce qu'ont vécu pendant la traite négrière les personnes transformées en esclaves et transportées à travers l'Atlantique pour être vendues à des planteurs ? Un livre d'histoire qui vient d'être traduit en français nous plonge dans la brutalité du quotidien des esclaves. Cet ouvrage est intitulé Le Zorg, du nom d'un navire négrier à bord duquel s'est déroulé un épisode d'une rare cruauté à la fin du 18e siècle. Une tragédie qui, une fois connue, a joué un rôle déterminant dans le combat des abolitionnistes. Pour en parler, nous recevons l'auteur du livre Siddharth Kara, universitaire à Harvard et à Nottingham. RFI : Que s'est-il passé à bord du Zorg à la fin de l'année 1781 ? Siddharth Kara : Le navire s'est égaré. Il a été détourné par des tempêtes et, au cours de son voyage vers la Jamaïque, il a semblé manquer d'eau. L'équipage a dû prendre une décision… et pour réduire la consommation d'eau, cette décision a été de jeter par-dessus bord plus de 130 esclaves africains. Ils ont commencé, par les femmes et les enfants qu'ils ont jetés directement à la mer, il y avait un bébé. Ensuite, ils ont sélectionné les hommes les plus malades, un par un, deux par deux, enchaînés, entravés. Après de longs mois passés dans l'enfer de la cale de ce navire négrier, ils ont été jetés à la mer. L'équipage a agi ainsi parce qu'il craignait de manquer d'eau et de ne pas atteindre la Jamaïque à temps. Cette histoire a été révélée au public parce que les armateurs ont demandé une indemnisation pour ce qu'ils ont décrit, dans un déni total d'humanité, comme une « cargaison perdue ». Pouvez-vous nous expliquer ce qui s'est passé ensuite ? Le marchand d'esclaves, le propriétaire du navire, était cupide, il était attaché à son argent. Plus de la moitié des esclaves du Zorg étaient morts, alors que le taux de mortalité habituel sur un navire négrier britannique était d'environ 15%... Il n'a pas pu accepter cette perte. Or, à l'époque, les navires et leur cargaison étaient assurés pour la traversée de l'Atlantique. Il a donc déposé une demande d'indemnisation, en réclamant une compensation pour la perte de plus de 130 esclaves. L'assureur a refusé, parce qu'il était surpris par ce taux de mortalité aussi élevé. Le marchand aurait pu en rester là, mais la cupidité l'a poussé à engager un procès. Il a gagné : il a été décidé que l'assurance devait indemniser la perte des esclaves assassinés. Mais quelqu'un assistait à l'audience ce jour-là et s'est demandé pourquoi on parlait d'assurance plutôt que de meurtre. Il a écrit une lettre anonyme posant cette question, publiée le lendemain dans les journaux londoniens. Cette lettre a été remarquée par un groupe naissant d'abolitionnistes en Angleterre, qui y ont vu la preuve des horreurs de la traite. Ils se sont réunis, sous la direction de Granville Sharp, une figure fondatrice de l'abolitionnisme anglais, et ont convaincu les assureurs de demander un nouveau procès. Lors de ce second procès, une question fondamentale a été débattue : ces Africains étaient-ils des biens ou des personnes ? Des animaux ou des êtres humains ? Ce débat, porté devant le Lord Chief Justice de l'Empire britannique, a contribué à lancer le premier mouvement abolitionniste. L'une des forces de votre travail réside dans la précision avec laquelle vous décrivez l'expérience vécue par les personnes capturées et vendues comme esclaves. L'horreur de l'esclavage est démultipliée par des violences constantes : les coups de fouet, les viols, la vie dans la puanteur des excréments, l'enfermement dans les cales. Pouvez-vous donner quelques exemples tirés de votre livre ? Nous savons ce qu'est l'esclavage, nous en connaissons l'existence, mais nous ne plongeons jamais dans l'horreur brute de la traversée forcée des Africains à travers l'Atlantique. À bord des navires, de nombreux instruments de torture étaient utilisés pour maintenir le contrôle. Les violences sexuelles contre les femmes et les enfants étaient constantes. Un ancien capitaine négrier devenu abolitionniste, John Newton, racontait qu'il voyait ses marins assouvir leurs pulsions sur des fillettes de neuf ou dix ans. Dans les cales, les captifs étaient enchaînés, contraints de vivre dans leurs excréments et leur urine, avec à peine quelques seaux inaccessibles. Tous contractaient la dysenterie. Imaginez le mal de mer, les vomissements continus, sans même pouvoir s'asseoir. Ils étaient entassés comme des livres sur une étagère, dans la chaleur, la putréfaction et les immondices. Voilà pourquoi les taux de mortalité étaient si élevés. La puissance des intérêts financiers liés à la traite apparaît clairement dans votre livre. On a l'impression que la traite occupait une place majeure dans l'économie britannique à la fin du 18e siècle. Absolument. Prenons un indicateur : en 1775, juste avant la guerre d'indépendance américaine, les exportations de sucre de la Jamaïque vers l'Angleterre étaient cinq fois supérieures à l'ensemble des exportations des treize colonies américaines réunies. Le sucre était la ressource stratégique de l'époque, produite grâce au travail forcé des esclaves. Comment évaluez-vous la manière dont le monde traite aujourd'hui la mémoire de l'esclavage ? Existe-t-il une conscience globale de ce que cela a représenté, ou observe-t-on encore des formes de déni ? Nous restons encore à la surface de notre reconnaissance de ce qui s'est passé durant ces 350 années, cette tâche sur la conscience humaine. Il existe encore un certain déni quant à l'ampleur et à la gravité des faits. J'espère que l'histoire du Zorg contribuera à une compréhension plus complète, car on ne peut envisager de réparer cette période sans en mesurer pleinement la violence et l'ampleur. Et nous n'y sommes pas encore. Le 25 mars dernier, le Ghana a conduit l'Assemblée générale de l'ONU à qualifier la traite négrière de crime le plus grave contre l'humanité. Cette qualification vous paraît-elle justifiée et utile ? Absolument. Elle est justifiée. Césaire a déclaré que l'Europe se tient devant la communauté mondiale, responsable du plus grand amas de cadavres de l'histoire humaine. Et il parlait de la traite négrière. Des millions de personnes ont été torturées, violentées et tuées, et des millions d'autres condamnées à une vie de travail forcé. La culture du sucre était l'une des formes de travail les plus dures et violentes. C'est l'un des crimes les plus graves en raison de son ampleur, de sa durée — plus de trois siècles et demi — et de ses conséquences encore visibles aujourd'hui en Afrique. Il doit y avoir une forme de réparation entre les pays du Nord et les pays africains. Le Zorg, de Siddharth Kara, un ouvrage publié aux éditions Paulsen, 304 pages, 2026. À écouter aussiDes rives de la Méditerranée au Sahara : vérités et tabous des esclavages dans le monde musulman À lire aussiL'odyssée des Tinchant, de l'esclavage à la résistance: une histoire-monde
Éminent spécialiste de l'histoire politique et culturelle de la Chine contemporaine, Emmanuel Lincot est l'auteur de plusieurs ouvrages sur la Chine et ses rapports compliqués avec sa périphérie. Dans son nouvel essai Chine-Inde : La guerre des mondes, qu'il vient de publier aux éditions du Cerf, il analyse les rivalités géopolitiques croissantes qui opposent les deux géants d'Asie qui se font face, sur fond d'échanges et d'influences réciproques plurimillénaires. RFI : Emmanuel Lincot, vous êtes sinologue de formation. Comment est né votre intérêt pour l'Inde ? Emmanuel Lincot : L'Inde, moi, je l'ai rencontrée finalement sur le tard, par des voies de détours, puisque mes précédents travaux, durant ces dernières années, ont porté sur la Chine et ses périphéries, et notamment la Chine et le monde musulman, en particulier la Chine et l'Asie centrale. Et quand on s'intéresse à l'Asie centrale, on est amené naturellement, pour ne pas dire culturellement, à l'Inde. Tout simplement parce que l'une des grandes dynasties indiennes, les Moghols, a été fondée par Babur, qui était originaire de l'est de l'actuel Ouzbékistan, de la vallée du Ferghana. Donc, de fil en aiguille, évidemment, on est amené à se rencontrer d'une manière ou d'une autre. Chine-Inde : La guerre des mondes, c'est le titre de votre ouvrage. Comment faut-il interpréter le trait d'union qui sépare les noms des deux pays sur la couverture ? Pour le choix du titre, je n'y suis absolument pour rien. C'est mon éditeur, Jean-François Colosimo, que je salue d'ailleurs, qui a trouvé la bonne formule. Ce trait d'union, que vous soulignez, peut désigner à la fois des velléités sur le temps long de rapprochement entre deux grandes aires de civilisation et en même temps une séparation. Pour filer un peu la métaphore, on pourrait dire que ce trait d'union peut apparaître véritablement comme un mur, comme un barrage, celui de l'Himalaya en particulier, qui sépare ces deux énormes masses continentales. Et ce titre est suffisamment vaste et vague, effectivement, pour aborder des questions de géopolitique, mais aussi et surtout des questions liées à l'histoire culturelle. Bref, comment se représente-t-on l'Inde depuis la Chine sur la longue durée et réciproquement ? Et là, ça devient absolument fascinant parce qu'on s'intéresse aux lieux de mémoire, notamment aux monastères qui constituent véritablement un maillage et autant de fils d'Ariane reliant l'Inde à la Chine par le biais du Tibet, région majeure. Je pense aussi à de grandes figures intellectuelles telles que Salman Rushdie, Tagore, Gao Xingjian et bien d'autres encore. Quels ont été les moments forts de cette histoire culturelle entre la Chine et l'Inde ? Ça commence grosso modo avec l'émergence des routes de la soie qui furent des points de contact, des voies de passage. Quant au bouddhisme, ce fut un processus au très long cours. La disparition du Bouddha se situe au VIᵉ siècle avant notre ère, et il faut attendre officiellement le IIᵉ siècle de notre ère, c'est-à-dire huit siècles plus tard, pour que le bouddhisme fasse enfin son entrée officielle dans l'espace chinois. Puis, il va y avoir un fait géopolitique majeur qui survient au Moyen Âge : ce sont les invasions turco-musulmanes qui vont arrêter assez brusquement, justement, ces échanges spirituels et artistiques, mais momentanément, je dirais, parce que le lieu conservatoire de ces échanges, qui va réinterpréter le bouddhisme d'une manière tout à fait particulière, en insufflant une autre dimension spirituelle, c'est le Tibet précisément. Et le Tibet, géographiquement, il est au point d'articulation dans la région de l'Himalaya, entre le monde chinois et le monde indien précisément. Le Tibet – c'est l'une des thèses de ce livre – va très certainement redevenir un point majeur, sinon de confrontation, tout au moins d'échange d'une manière ou d'une autre, au vu de l'importance de cette région, reconnue par Pékin notamment. Le centre de gravité de l'Asie risque très certainement de se déplacer vers cette région où les enjeux sont majeurs. Sur le plan minier par exemple. On pense à l'exploitation du lithium, si important pour la fabrication de nos voitures électriques. Le Tibet est central aussi en matière de ressources en eau. Pratiquement tous les grands fleuves de l'Asie prennent leur source au Tibet. On peut dire que le Tibet est le château d'eau de toute l'Asie ou presque. Quels souvenirs la mémoire collective chinoise garde-t-elle des échanges culturels sino-indiens ? Le monde chinois et le monde indien ont été pendant très longtemps interconnectés. Ils le sont toujours fondamentalement, avec des lieux qui sont des points de cristallisation de ces mémoires collectives. En effet, et j'en mentionne un certain nombre dans ce livre, par exemple, en Chine même, vous avez la Grande pagode de l'oie sauvage, qui est un lieu majeur de l'histoire du bouddhisme, puisque c'est à ses pieds que le moine bouddhiste Xuanzang, de retour de l'Inde, a créé l'une des premières écoles de traductologie de textes d'abord écrits en langue indo-européenne, donc en sanskrit, vers le chinois. Ce lieu, précisément la Grande pagode de l'oie sauvage à Xi'an, ancienne capitale impériale de la Chine, a été, à partir de 2014, choisi par les autorités chinoises comme lieu de visite pour le chef de l'État indien, Narendra Modi. Mais depuis lors, pratiquement tous les chefs d'État étrangers s'y rendent. Alors ça, c'est assez intéressant aussi d'un point de vue de l'histoire du protocole communiste chinois. Jusqu'alors, on privilégiait la visite de la Grande Muraille. Et à partir de 2014, on privilégie un lieu de mémoire qui se veut davantage consensuel, davantage ouvert sur le monde. Et pas n'importe quel monde, au vu justement de la géographie chinoise, à l'ouest de la Chine, l'Occident de la Chine. Donc, évidemment, ça a du sens. Et réciproquement, les Indiens ont choisi par exemple le temple de Mahabalipuram, qui est un lieu majeur lié à la personnalité de Bodhidharma, mieux connu en Chine sous le nom de Damo, qui a lui aussi fait le lien entre les deux mondes. Outre le Tibet, quels sont les principaux contentieux qui opposent l'Inde et la Chine aujourd'hui ? Avec l'avènement du régime communiste en Chine et l'invasion par l'armée chinoise des hauts plateaux tibétains, eh bien, pour la première fois de leur histoire, la Chine va devenir la voisine de l'Inde, ce qui n'était pas le cas jusqu'à présent. Et donc, à partir des années 1950, la partie indienne affirme la légitimité historique des tracés frontaliers qui avaient été décidés d'ailleurs par les Britanniques, la ligne Durand, la ligne McMahon, etc. Bon, sauf que les Chinois n'ont jamais reconnu justement ces tracés frontaliers, non seulement à l'époque impériale, donc à la fin du XIXᵉ siècle, sous la dynastie des Qing, mais non plus à l'époque républicaine et encore moins à l'époque actuelle, celle de la République populaire de Chine. Donc il y a un contentieux très important sur 3 800 kilomètres de frontière commune, ce qui est tout à fait considérable. Sans oublier des contentieux territoriaux, donc des disputes territoriales. L'Aksai Chin, par exemple, qui se trouve dans le prolongement du Ladakh, a été purement et simplement annexé par l'armée chinoise en 1962, au grand dam évidemment de l'Inde. New Delhi, quant à elle, revendique évidemment la restitution de ce territoire. La Chine, pour sa part, revendique la restitution de l'Arunachal Pradesh, situé dans le prolongement du Tibet donc. Il y a un passif très, très important qui présage du pire pour l'avenir. Cet avenir est peut-être plus proche qu'on ne le pense. Croyez-vous que la question de la succession du Dalaï Lama, qui va se poser bientôt, pourrait voir une crise grave éclater entre les deux pays ? Généralement, la question du Dalaï Lama est déconsidérée en Occident. On imagine que c'est peu important. Or pour nombre de peuples, qu'ils soient hindouistes, bouddhistes, le Dalaï Lama est considéré comme un dieu vivant. Donc, la question de sa succession, si l'on traduit cela en langage politique, va de toute évidence provoquer une crise, avec probablement une velléité tantôt indienne, tantôt chinoise, d'instrumentaliser chacune à son profit cette succession. Et le Dalaï Lama, il faut le rappeler, généralement, on n'a pas connaissance de ce fait qui est capital, est considéré aussi comme le chef spirituel des Mongols, par exemple. Donc on est très loin du monde tibétain et du monde indien a priori. Mais donc en retour, cela signifie une affaire politique tout à fait considérable aux yeux de Pékin, bien sûr. La guerre des mondes est le sous-titre de votre ouvrage. Autrement dit, selon vous, une cohabitation pacifique entre les deux voisins demeure improbable dans l'état actuel de leurs relations ? Elle sera très difficile, ça c'est clair. On est totalement sorti de cette vision irénique du rapprochement entre les peuples. Hélas, on peut le déplorer, mais c'est la réalité. On est dans un ordre bismarckien, c'est-à-dire avec le rappel de la souveraineté des États, la défense de leurs intérêts, avec peut-être des configurations neuves qui ont très certainement traversé l'esprit des dirigeants. On pense notamment à un rapprochement « Chine, Russie, Inde » qui n'est pas un projet totalement farfelu, parce que la Russie reste encore la matrice idéologique d'une grande partie de l'élite indienne, mais aussi de l'élite chinoise. Cette tripolarité me paraît invraisemblable, mais néanmoins, on y pense, c'est tout à fait évident. Et donc clairement, vous avez là tout simplement les trois quarts du monde ou presque, qui sont représentés à travers cette tripolarité, qui feraient idéalement contrepoids, évidemment, à l'Occident. En tout cas, on ne va pas du tout dans le sens d'un apaisement des relations, bien au contraire, hélas ! À lire aussiInde-Chine: «La volonté de normalisation n'est pas née de l'humiliation infligée par Trump avec ses tarifs douaniers»
Premier épisode de cette série inédite qui propose une rencontre avec un.e auteur.e sur sa terre natale. Aujourd'hui l'humoriste, comédienne et écrivaine Roukiata Ouedraogo, née au Burkina Faso et qui ici se livre sur son enfance, ses débuts et ses combats. Grand entretien à Ouagadougou. « Je suis autrice, humoriste et comédienne franco-burkinabè. Née au Burkina Faso, j'ai grandi entre Fada N'Gourma et Ouagadougou avant de m'installer en France au début des années 2000. Mon parcours artistique s'est construit à la croisée du théâtre, de l'écriture, de l'humour, de la radio et de l'engagement. » (autoportrait de l'autrice sur RFI). Livres cités dans l'entretien : « Dans sa petite chambre de bonne du 18è arrondissement, Roukiata fait son sac : demain, elle rentre chez elle, au Burkina Faso. Que prendre, que choisir, que laisser ? Comment faire plaisir à toutes et à tous, sans se faire totalement dépouiller ?… Entre jolis petits hauts colorés made in Paname Tati, que s'arracheront ses cousines, et le grille-pain deux fentes avec tiroir ramasse-miettes à offrir à sa mère, Roukiata nous raconte sa folle jeunesse, lorsqu'elle était jeune gazeuse des faubourgs Ouagalais, jusqu'à sa vie actuelle dans le « Little Africa » parisien. On rit devant la galerie des braiseurs de poulet bicyclette, les mégères du quartier, les coiffeuses de Château-Rouge ! On succombe devant les techniques de drague des garçons choco et les ruses déployées pour feinter le papa nommé « Chien Méchant » afin de ne pas rater le bal des bacheliers… Accompagné par le dessin virevoltant et dansant d'Aude Massot, ce livre est un hymne à l'enfance, la famille, l'amitié, la différence… On y rit beaucoup… mais pas que. » (Présentation des éditions Sarbacane). De sa plume, légère et nostalgique, Roukiata raconte avec tendresse et humour son enfance au Burkina-Faso. Les sécheresses écrasantes et les pluies diluviennes, la chaleur de ses habitants, la corruption et la misère. Elle raconte sa famille, l'injustice qui les frappe avec l'arrestation de son père. Mais, surtout, elle raconte sa mère. Cette femme, grande et belle, un « roc » restée seule pour élever ses sept enfants, bataillant pour joindre les deux bouts, en vendant sur le pas de sa porte ses délicieuses galettes. Des galettes au miel qui, pour la jeune Roukiata, auront toujours le goût de l'enfance et du pays natal. (Présentation des éditions Slatkine et cie) SITE OFFICIEL DE ROUKIATA OUEDRAOGO ILLUSTRATION MUSICALE : Ouagadougou - DESIRE SANKARA.
Vous trouverez cet entretien sous deux formes : l'une complètement en anglais, l'autre doublée et expliquée en français par moi-même si vous préférez (les deux se trouvent séparément dans le flux du podcast, suivez les drapeaux !)Le lendemain de l'enregistrement de cet épisode - une dinguerie vous verrez -, je n'avais qu'une idée en tête : écrire à Elizabeth Gilbert, garder le lien avec elle. Cette femme a un charisme fou. Je le sais depuis 2006, lorsqu'elle a publié Mange, Prie, Aime, un livre qui a inspiré des millions de femmes - dont moi. Vingt ans plus tard, elle publie un livre poignant, Jusqu'à la rivière, dont elle estime qu'il est « la suite » de ce premier best seller. Le contenu en est bien plus sombre. Il lui a fallu huit ans pour avoir la force de « retourner en enfer » pour raconter l'histoire d'amour destructrice vécue avec son âme-soeur, Raya, atteinte d'un cancer en phase terminale et dépendante à la cocaïne et à l'héroïne. Elizabeth Gilbert, elle, était dépendante à l'idée qu'elle devait sauver Raya. Si, sur le papier, elle avait l'air d'être la « personne saine et altruiste », elle a compris ensuite qu'elle était « tout aussi folle, peut-être plus » que sa compagne. C'est ça, la « codépendance » un concept mal connu en France, qu'elle décrit d'une façon limpide : déverser dans l'autre tout ce qu'on est, puis rester « mains tendues, en espérant récupérer une miette de l'amour qu'on a déversé ». Elizabeth Gilbert est allée aux Codépendants Anonymes, et a fait ce fameux « programme en douze étapes » qui implique un bilan moral total, qu'elle décrit comme le moment le plus salvateur de sa vie.Elle me charme. Elle me fait rire. La conclusion à laquelle elle aboutit dans ce livre est exactement la même que celle à laquelle j'ai abouti dans Enfin Seule. Elle explore la nécessité pour les êtres humains, en particulier les femmes, de trouver l'apaisement dans une capacité reconquise d'être enfin heureuse seule.C'est pour ça que cet entretien m'a bouleversée. Je sais déjà qu'il vous plaira !Faites moi des retours sur les réseaux sociaux et n'oubliez pas de mettre des étoiles partout ! Ça aide Folie Douce à essaimer
Vous trouverez cet entretien sous deux formes : l'une complètement en anglais, l'autre doublée et expliquée en français par moi-même si vous préférez (les deux se trouvent séparément dans le flux du podcast, suivez les drapeaux !)Le lendemain de l'enregistrement de cet épisode - une dinguerie vous verrez -, je n'avais qu'une idée en tête : écrire à Elizabeth Gilbert, garder le lien avec elle. Cette femme a un charisme fou. Je le sais depuis 2006, lorsqu'elle a publié Mange, Prie, Aime, un livre qui a inspiré des millions de femmes - dont moi. Vingt ans plus tard, elle publie un livre poignant, Jusqu'à la rivière, dont elle estime qu'il est « la suite » de ce premier best seller. Le contenu en est bien plus sombre. Il lui a fallu huit ans pour avoir la force de « retourner en enfer » pour raconter l'histoire d'amour destructrice vécue avec son âme-soeur, Raya, atteinte d'un cancer en phase terminale et dépendante à la cocaïne et à l'héroïne. Elizabeth Gilbert, elle, était dépendante à l'idée qu'elle devait sauver Raya. Si, sur le papier, elle avait l'air d'être la « personne saine et altruiste », elle a compris ensuite qu'elle était « tout aussi folle, peut-être plus » que sa compagne. C'est ça, la « codépendance » un concept mal connu en France, qu'elle décrit d'une façon limpide : déverser dans l'autre tout ce qu'on est, puis rester « mains tendues, en espérant récupérer une miette de l'amour qu'on a déversé ». Elizabeth Gilbert est allée aux Codépendants Anonymes, et a fait ce fameux « programme en douze étapes » qui implique un bilan moral total, qu'elle décrit comme le moment le plus salvateur de sa vie.Elle me charme. Elle me fait rire. La conclusion à laquelle elle aboutit dans ce livre est exactement la même que celle à laquelle j'ai abouti dans Enfin Seule. Elle explore la nécessité pour les êtres humains, en particulier les femmes, de trouver l'apaisement dans une capacité reconquise d'être enfin heureuse seule.C'est pour ça que cet entretien m'a bouleversée. Je sais déjà qu'il vous plaira !Faites moi des retours sur les réseaux sociaux et n'oubliez pas de mettre des étoiles partout ! Ça aide Folie Douce à essaimer
Des dizaines de milliers d'Argentins et d'Argentines sont descendus dans les rues pour manifester contre les violences faites aux femmes, ce mercredi 3 juin 2026. La marche annuelle du collectif Ni Una Menos, « Pas une de moins » a connu un regain de mobilisation provoqué par le récent féminicide d'une adolescente. « Je suis venue pour toutes les filles qui souffrent, et pour celles qui ne sont plus là », assure une militante dans le cortège de Buenos Aires, interrogée par Théo Conscience. Sur les pancartes de la manifestation, le visage d'Agostina Vega, une adolescente argentine assassinée. Tous et toutes réclament que justice soit rendue à la jeune femme. L'État veut supprimer la notion de féminicide du Code pénal, et depuis son élection, le président argentin Javier Milei démantèle les programmes d'aide aux victimes, et de sensibilisation aux violences de genre. La date des élections en Haïti toujours floue Le gouvernement opère un coup de force, selon Frantz Duval, rédacteur en chef du Nouvelliste en nommant un directeur général du Conseil électoral provisoire (CEP), qui avait déjà été élevé au rang de directeur exécutif par arrêté. Une décision perçue comme une tentative d'accroître l'influence gouvernementale au sein de l'appareil électoral. Le gouvernement a, par ailleurs, publié un décret électoral dont le Conseil électoral provisoire dit n'avoir pas eu connaissance en amont. Le journal questionne aussi la saisie d'armes dans le pays, alors que la douane haïtienne a collecté 12,3 milliards de gourdes au mois de mai, en hausse de plus de 15%, « une très bonne chose, très peu de choses pour les finances haïtiennes » même s'il reconnaît que la frontière avec la République haïtienne est une passoire, et que les façades maritimes haïtiennes sont très peu contrôlées. Le Nouvelliste revient enfin sur le grand écrivain haïtien René Depestre, qui est à l'honneur de la 32è édition de Livres en Folie. Le plus grand salon littéraire du pays a lieu ce jeudi à Pétion-Ville et où des centaines de lecteurs sont attendus chaque année. Cuba de plus en plus isolée La pression de Washington contre Cuba accélère le désengagement d'entreprises étrangères, à la veille de l'entrée en vigueur du décret américain qui menace de sanctions financières les entreprises étrangères qui commercent avec le régime. Hier, (3 juin 2026) la Banque centrale de Cuba a annoncé la suspension des paiements par cartes Visa et Mastercard à partir de samedi, après la rupture des relations entre une banque étrangère et une institution financière de l'île, en raison des sanctions américaines. Une décision qui isole encore un peu plus Cuba du reste du monde, explique Elias Amor, un économiste cubain installé en Espagne : « Ce sont les touristes qui utilisent ces cartes de paiement. Les Cubains n'en ont pas, ils paient en espèces tout ce qu'ils achètent. Ils vivent dans un contexte économique très rudimentaire, très retardé, où le troc et le commerce de rue sont encore très répandus. C'est une situation de misère absolue, avec un ralentissement très important de l'activité économique au cours de ce premier trimestre. » La cigarette électronique menace la santé publique aux États-Unis La cigarette électronique est en passe de devenir un problème de santé publique. Elle provoque de plus en plus d'addictions notamment chez les jeunes. Le taux de nicotine autorisé dans le liquide est, par exemple, trois fois plus élevé qu'en France. Dans un pays qui a pourtant fait une grande campagne contre le tabagisme, il y a des années, les vapes semblent tomber dans l'angle mort des politiques publiques de prévention, raconte Edward Maille. Le journal de la 1ère L'Assemblée nationale a voté une loi qui reconnait la part de responsabilité de l'État français dans le scandale du chlordécone. Un texte qui n'a aucune charge juridique, vidé de sa substance, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère.
durée : 00:39:19 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Le mois dernier, la librairie Gibert était placée en redressement judiciaire, cette semaine c'est désormais la librairie du Furet du Nord à Lille qui connaît la déroute. Sans parler des librairies indépendantes qui ferment. Pourquoi l'économie du livre va-t-elle si mal ? - réalisation : Félicie Faugère, Yoann Duval, Marie-Lys de Saint Salvy, Emma Lichtenstein, Mathilde Thon-Fourcade, Alice Deschamps, Carolina Sousa - invités : Antoine Gallimard Président Directeur des éditions Gallimard, Gaëlle Maindron Directrice de la librairie "Livres in room" à Saint-Pol-de-Léon, présidente de la Fédération des Cafés-Librairies de Bretagne, Olivier Labbé Directeur de la librairie Labbé à Blois, Alexandra Charroin‑Spangenberg Présidente du Syndicat de la Librairie française et co‑directrice de la Librairie de Paris à Saint‑Étienne, Philippe Robinet PDG de Calmann Levy Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Une exceptionnelle histoire de droites révolutionnaire dans le monde, de la Révolution française au nazismeS'exprimant dans les années 1930, Raymond Aron constate un tournant au cœur de l'histoire européenne : « Une révolution se définit comme une libération.Or, les révolutions du XXe siècle semblent, sinon des révolutions d'asservissement, du moins des révolutions d'autorité. »Les nouvelles révolutions de droite, fascisme et nazisme en tête, se veulent en effet une revanche sur le siècle des Lumières, la Révolution française et la démocratie libérale.Si elles partagent avec les révolutions de gauche le projet de création d'un « homme nouveau » et l'inauguration d'une « ère nouvelle », elles se singularisent par de nombreux traits : croyance dans les mythes qu'elles forgent pourtant de toutes pièces, perception de l'histoire comme une conspiration à conjurer, primauté du biologique sur le social, idéal d'un corps national-racial organique, culte de la puissance, élévation d'un Guide en source et horizon de toute légitimité.C'est ce que démontre Hamit Bozarslan dans cet essai novateur retraçant une histoire dont les échos avec le monde contemporain sont troublants.Car si nous ne sommes pas dans les années 1920-1930 surdéterminées par les conséquences d'une guerre mondiale, force est de constater qu'en Europe comme au-delà du Vieux Continent, le monde fait à l'évidence face à une crise des aspirations égalitaires et libérales de la démocratie.L'Auteur, Hamit Bozarslan est notre invité en studioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Livres sur l'anatomie, apprentissage du consentement, discussions sur les "mauvais secrets"... les parents inquiets multiplient les tactiques pour armer leurs enfants. Mais cette prévention auprès des enfants est-elle efficace ? Quels outils concrets pour prévenir sans faire peser nos angoisses sur les épaules de nos enfants ? Dans cette mini-série documentaire Parents Paranos, la journaliste Tiphaine Thuillier explore une angoisse viscérale et taboue : la peur obsessionnelle des parents face au risque de violences sexuelles sur leurs enfants. Dans ce deuxième épisode, elle s'interroge sur les limites de la prévention et pose la question de la responsabilité collective des adultes sur la protection des enfants.Cet épisode a été tourné et écrit par Tiphaine Thuillier. Guillaume Girault est à la réalisation sonore et au mix. Le montage est de Juliette Descamps. La prise de son est au studio La Fugitive. Elsa Berthault est en charge de la production. Charlotte Pudlowski à la direction éditoriale. Mélissa Bounoua à la direction de production.Pour aller plus loin et creuser ce sujet, retrouvez toutes les ressources utilisées dans cette série : 1. Le livre de Caroline Alirol, “L'effet témoin” (Editions Braquage) https://www.leseditionsbraquage.com/l-effet-temoin2. Le livre de Joanna Smith, “Protéger son enfant des violences sexuelles” (Dunod)https://www.dunod.com/vie-pratique/proteger-son-enfant-violences-sexuelles3. Le livre de Maï Lan Chapiron, “C'est mon corps” cité épisode 2 (la Martinière jeunesse)https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/cest-mon-corps/4. Un lien vers la brochure de Muriel Salmona avec Claude Ponti, “Quand on te fait du mal” https://www.memoiretraumatique.org/assets/files/v1/Documents-pdf/2022-quand-on-te-fait-du-mal_ponti-memoire-traumatique-hdweb.pdf5. Le guide “Protéger nos enfants”https://protegernosenfants.fr/6. L'association SOS périscolairehttps://www.sosperiscolaire.fr/7. Cellule d'écoute de l'OSE dans le cadre des actions de la ville de Parishttps://www.paris.fr/pages/violences-sexuelles-en-milieu-scolaire-a-qui-s-adresser-33352 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:38:48 - Le meilleur de la science - par : Mathieu Vidard - Est-il possible d'allier édition et écologie ? Fanny Valembois et Éric Pessan interrogent l'impact environnemental de la fabrication des livres et les alternatives pour préserver la lecture dans un monde en mutation. - réalisation : Jérôme Boulet, Lucie Sarfaty, Anna Massardier, Joelle Levert, Jean-Philippe Veret - invités : Éric Pessan Écrivain, Fanny Valembois Cheffe de projet Culture – Livre, Edition & Spectacle vivant au Shift Project Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
If there ever was a bookstore that lived up to its name, it's Joie de Livres in Montréal. From its shelves of romance and fantasy, to its cocktails, coffee and nacho selection, it's a store dedicated to the joy of reading and of life. Program director Mathieu Lauzon-Dicso talks about what to expect when you walk through its doors. Plus, writer and translator Jinwoo Park recommends two book picks for Asian Heritage Month.Books discussed on this week's show include:Even Though I Knew the End by C.L. PolkRestaurant Kid by Rachel PhanCelestina's House by Clarissa Trinidad GonzalezCheck us out on Instagram @cbcbooks and TikTok @cbcbooks
Nous explorons le chapitre 31 d'Harry Potter et l'Ordre du Phénix : «Buse»...Invitée de cet épisode : Arwen, auditrice de l'émission.0:00 Introduction14:01 Chapitre1:21:06 Meilleur personnage & renommage1:29:10 La volièrePour prolonger l'aventure Harry Potter avec nous :Facebook : https://www.facebook.com/frequence934Instagram : https://www.instagram.com/frequence934Discord : https://discord.com/invite/ps7FgM2bfGTwitch : https://www.twitch.tv/stream9troisquartsNotre volière : frequence934@gmail.comou à : Fréquence 9 3/4, Espace Conquérant, 3 Place Jean Nouzille 14000 Caen FRANCEAccédez à des contenus exclusifs sur Patreon : https://www.patreon.com/frequence934Soutenez-nous sur Tipeee : https://fr.tipeee.com/frequence934Thème musical :Moonlight Hall, de Kevin MacLeod (Licence CC BY 3.0)Jérémy & Marina ⚡ Soutenez-nous sur Patreon et Tipeee !
Paris, 1945. Alors que la guerre vient tout juste de se terminer, un cadavre est découvert dans un hôtel borgne de Pigalle. L'assassin, arrêté sur les lieux, est un vagabond, dont la dernière adresse était le camp d'Auschwitz.L'homme qu'il a tué d'une balle dans la tête était un antiquaire véreux, un petit escroc sans envergure qui aurait été membre de « la Carlingue », la Gestapo française. C'est en tout cas ce que son assassin affirme. Mais rien ne le prouve, si ce n'est sa parole…L'affaire est confiée à Max Weber, un flic désabusé que sa hiérarchie pousse à classer l'affaire. Personne n'a envie que ce fait-divers ravive les blessures de la guerre. Personne sauf Weber, que cette cause perdue sort de sa torpeur. Il va creuser. Et ce qu'il va découvrir est au-delà de l'imaginable…L'Auteur, Gabriel Katz est notre invité par téléphoneHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.