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Complètement midi du mercredi 10 juin 2026 : Pour la dernière fois de la saison, on vous jase dans un show complètement lignes ouvertes !
Est-ce que c’est le retour de la mode du bronzage en cabine, ou bien c’est une mode qui ne s’est jamais arrêtée? Dans tous les cas, un seul mot à retenir : cancer. Cette entrevue devrait faire peur à vos jeunes qui veulent l’utiliser, car le cancer de la peau frappe de plus en plus dans la vingtaine. Entrevue avec Dr Joël Claveau, dermatologue spécialisé dans le diagnostic des cancers cutanés, CHU de Québec et porte-parole association des dermatologues du Canada. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Comme la plupart des organismes vivant sur cette planète, le sommeil et le réveil sont régis par le rythme circadien, un rythme biologique qui dure environ 24 heures. Humains comme animaux succombent dans les bras de Morphée. Mais qui a dit que Dame Nature n'avait pas aussi droit à une pause de temps en temps ? Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:29:50 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Notre Soleil, cette étoile familière, est facilement observable du fait de sa proximité avec la Terre. Comment produit-il sa lumière ? D'où vient son énergie ? Réponses très pédagogiques dans cette émission de l'Université de tous les savoirs, dédiée à la question : Qu'est-ce qu'une étoile ? - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le Sénégal se réveille ce matin avec un nouveau Premier ministre et dans les prochaines heures, on devrait connaitre le nouveau président de l'Assemblée nationale… Les cartes politiques sont donc rebattues. On commence par le nouveau premier ministre : « Après Sonko le tribun, Lo le technicien à la primature » : c'est ainsi que le site Seneplus qualifie Ahmadou Al Aminou Mohamed Lo, qui occupait auparavant le poste de ministre de l'Agenda national de Transformation Sénégal 2050. Le nouveau chef du gouvernement « est présenté comme un expert de tous les circuits financiers nationaux et internationaux, pointe Seneplus. Un profil stratégique dans un contexte où le Sénégal doit gérer une situation budgétaire difficile tout en poursuivant ses ambitions. » « Un économiste à la Primature », titre Le Soleil. « Le Président de la République confie ainsi l'exécutif à un haut commis de l'État rompu aux questions monétaires et financières, présent au cœur du gouvernement depuis le premier jour de la nouvelle ère. Spécialiste reconnu de la macroéconomie, de la régulation bancaire, des marchés financiers et de la finance islamique, Ahmadou Al Aminou Mohamed Lo compte parmi les principaux artisans de la mise en marche de la nouvelle gouvernance. » À lire aussiSénégal : Ahmadou Al Aminou Mohamed Lo nommé Premier ministre après le limogeage d'Ousmane Sonko Sonko président… de l'Assemblée nationale ? Alors, « le nouveau Premier ministre du Sénégal connu : Diomaye passe à l'offensive », relève Xalima. En effet, précise Dakar Actu, c'est ce mardi matin que l'Assemblée nationale se réunit : « L'ordre du jour porte sur la réintégration du député Ousmane Sonko ainsi que sur l'élection d'un nouveau président de l'Assemblée nationale. (…) Une séance qui s'annonce donc décisive dans le nouveau réaménagement institutionnel, après le limogeage du Premier ministre Sonko. » « Ousmane Sonko est-il en route vers le perchoir ? », s'interroge Afrik.com. « L'objectif du parti Pastef est de répliquer à la décision de Bassirou Diomaye Faye en installant son leader historique à la tête du pouvoir législatif. Libéré de la discipline gouvernementale, Ousmane Sonko disposerait alors d'une tribune stratégique pour peser sur le budget, les commissions d'enquête et le calendrier des réformes. » D'autant, rappelle Afrik.com, que « le Pastef dispose d'un levier puissant avec une large majorité de 130 sièges sur 165, acquise lors des élections législatives de novembre 2024. » Toutefois, tempère le site panafricain, « une inconnue de taille subsiste concernant la légalité de cette opération. Plusieurs juristes et figures politiques contestent le droit d'Ousmane Sonko à reprendre son écharpe de député. Les anciens parlementaires Cheikhou Oumar Sy et Théodore Chérif Monteil rappellent que la loi sénégalaise considère généralement le remplacement par un suppléant comme définitif pour toute la durée de la législature. La séance de ce mardi s'annonce donc électrique. Si la réintégration d'Ousmane Sonko est validée, le Sénégal entrera dans une forme de cohabitation inédite. Le chef de l'État composera alors avec une majorité parlementaire fidèle à son principal rival politique. » À lire aussiSénégal : l'Assemblée nationale doit se réunir en plénière pour élire son nouveau président Objectif 2029 Et dans ce contexte, analyse WalfQuotidien, « l'horizon de la présidentielle de 2029 devient déjà l'obsession centrale. Ousmane Sonko apparaît plus que jamais déterminé à accéder à la magistrature suprême. Sa majorité parlementaire a déjà engagé des réformes du dispositif électoral perçues par certains comme destinées à lever les obstacles qui avaient empêché sa candidature en 2024. Mais une question fondamentale demeure, relève le quotidien dakarois : aura-t-il la patience d'attendre l'échéance normale ? Ou cherchera-t-il à accélérer le calendrier politique en imposant un nouveau rapport de force institutionnel ? C'est précisément là que réside le principal risque pour la stabilité du pays, pointe WalfQuotidien. Car lorsque deux légitimités issues du même camp cessent de cohabiter, le système tout entier peut entrer dans une logique de confrontation permanente. Le Sénégal, longtemps présenté comme une démocratie stable dans une région secouée par les crises institutionnelles, entre peut-être dans une phase de fortes turbulences. » Et cela pourrait commencer très vite avec la formation du nouveau gouvernement : « Quid des ministres à nommer ? », s'interroge en effet Aujourd'hui à Ouagadougou. « Seront-ils issus pour la plupart du Pastef dont est toujours membre le président Faye ou bien seront-ils des fidèles de ce dernier sans lien avec le parti ? Et encore, et si Diomaye Faye se piquait de vouloir dissoudre l'Assemblée nationale ? Il renverrait alors les Sénégalais aux urnes, espérant obtenir une majorité, mais il prendrait un gros risque, car si jamais le Pastef revenait majoritaire, non seulement 2029 serait perdu d'avance pour lui, mais Sonko serait incontestablement le deus ex machina politique du Sénégal. »
Le Sénégal se réveille ce matin avec un nouveau Premier ministre et dans les prochaines heures, on devrait connaitre le nouveau président de l'Assemblée nationale… Les cartes politiques sont donc rebattues. On commence par le nouveau premier ministre : « Après Sonko le tribun, Lo le technicien à la primature » : c'est ainsi que le site Seneplus qualifie Ahmadou Al Aminou Mohamed Lo, qui occupait auparavant le poste de ministre de l'Agenda national de Transformation Sénégal 2050. Le nouveau chef du gouvernement « est présenté comme un expert de tous les circuits financiers nationaux et internationaux, pointe Seneplus. Un profil stratégique dans un contexte où le Sénégal doit gérer une situation budgétaire difficile tout en poursuivant ses ambitions. » « Un économiste à la Primature », titre Le Soleil. « Le Président de la République confie ainsi l'exécutif à un haut commis de l'État rompu aux questions monétaires et financières, présent au cœur du gouvernement depuis le premier jour de la nouvelle ère. Spécialiste reconnu de la macroéconomie, de la régulation bancaire, des marchés financiers et de la finance islamique, Ahmadou Al Aminou Mohamed Lo compte parmi les principaux artisans de la mise en marche de la nouvelle gouvernance. » À lire aussiSénégal : Ahmadou Al Aminou Mohamed Lo nommé Premier ministre après le limogeage d'Ousmane Sonko Sonko président… de l'Assemblée nationale ? Alors, « le nouveau Premier ministre du Sénégal connu : Diomaye passe à l'offensive », relève Xalima. En effet, précise Dakar Actu, c'est ce mardi matin que l'Assemblée nationale se réunit : « L'ordre du jour porte sur la réintégration du député Ousmane Sonko ainsi que sur l'élection d'un nouveau président de l'Assemblée nationale. (…) Une séance qui s'annonce donc décisive dans le nouveau réaménagement institutionnel, après le limogeage du Premier ministre Sonko. » « Ousmane Sonko est-il en route vers le perchoir ? », s'interroge Afrik.com. « L'objectif du parti Pastef est de répliquer à la décision de Bassirou Diomaye Faye en installant son leader historique à la tête du pouvoir législatif. Libéré de la discipline gouvernementale, Ousmane Sonko disposerait alors d'une tribune stratégique pour peser sur le budget, les commissions d'enquête et le calendrier des réformes. » D'autant, rappelle Afrik.com, que « le Pastef dispose d'un levier puissant avec une large majorité de 130 sièges sur 165, acquise lors des élections législatives de novembre 2024. » Toutefois, tempère le site panafricain, « une inconnue de taille subsiste concernant la légalité de cette opération. Plusieurs juristes et figures politiques contestent le droit d'Ousmane Sonko à reprendre son écharpe de député. Les anciens parlementaires Cheikhou Oumar Sy et Théodore Chérif Monteil rappellent que la loi sénégalaise considère généralement le remplacement par un suppléant comme définitif pour toute la durée de la législature. La séance de ce mardi s'annonce donc électrique. Si la réintégration d'Ousmane Sonko est validée, le Sénégal entrera dans une forme de cohabitation inédite. Le chef de l'État composera alors avec une majorité parlementaire fidèle à son principal rival politique. » À lire aussiSénégal : l'Assemblée nationale doit se réunir en plénière pour élire son nouveau président Objectif 2029 Et dans ce contexte, analyse WalfQuotidien, « l'horizon de la présidentielle de 2029 devient déjà l'obsession centrale. Ousmane Sonko apparaît plus que jamais déterminé à accéder à la magistrature suprême. Sa majorité parlementaire a déjà engagé des réformes du dispositif électoral perçues par certains comme destinées à lever les obstacles qui avaient empêché sa candidature en 2024. Mais une question fondamentale demeure, relève le quotidien dakarois : aura-t-il la patience d'attendre l'échéance normale ? Ou cherchera-t-il à accélérer le calendrier politique en imposant un nouveau rapport de force institutionnel ? C'est précisément là que réside le principal risque pour la stabilité du pays, pointe WalfQuotidien. Car lorsque deux légitimités issues du même camp cessent de cohabiter, le système tout entier peut entrer dans une logique de confrontation permanente. Le Sénégal, longtemps présenté comme une démocratie stable dans une région secouée par les crises institutionnelles, entre peut-être dans une phase de fortes turbulences. » Et cela pourrait commencer très vite avec la formation du nouveau gouvernement : « Quid des ministres à nommer ? », s'interroge en effet Aujourd'hui à Ouagadougou. « Seront-ils issus pour la plupart du Pastef dont est toujours membre le président Faye ou bien seront-ils des fidèles de ce dernier sans lien avec le parti ? Et encore, et si Diomaye Faye se piquait de vouloir dissoudre l'Assemblée nationale ? Il renverrait alors les Sénégalais aux urnes, espérant obtenir une majorité, mais il prendrait un gros risque, car si jamais le Pastef revenait majoritaire, non seulement 2029 serait perdu d'avance pour lui, mais Sonko serait incontestablement le deus ex machina politique du Sénégal. »
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:30:23 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Connaître notre système solaire, c'est connaître le passé de notre monde et imaginer son futur. Dans cette première émission d'une série de cinq, l'astrophysicien André Brahic revient sur la découverte des planètes, de leurs particularités, et de ce qu'il nous reste à trouver dans l'espace. - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Mon Carnet en direct du Festival du journalisme de Carleton-sur-Mer Première émission d'une série de trois enregistrée en direct de la 4e édition du Festival du journalisme de Carleton-sur-Mer (www.fijc.ca). Dans cet épisode, Bruno Guglielminetti rencontre Bertin Leblanc, fondateur du festival, pour revenir sur l'évolution de cet événement devenu un lieu de dialogue entre journalistes, médias, citoyens et jeunes autour de l'avenir de l'information. Au sommaire également, un échange avec Marc Gendron, éditeur du quotidien Le Soleil, à la suite d'un panel sur l'impact de l'intelligence artificielle générative et des moteurs de réponse sur le journalisme, le trafic des médias et leur modèle d'affaires. L'épisode propose aussi un retour sur une activité organisée en préfestival avec des jeunes et des professionnels des médias afin de réfléchir à l'avenir de l'information en compagnie de Chloé Sondervorst, ainsi qu'un témoignage de Gilles Bélanger, député indépendant et ancien ministre de la Cybersécurité et du Numérique, habitué du festival. Une émission consacrée au rôle des médias, à la confiance du public, au journalisme local et aux transformations qui touchent l'écosystème de l'information. www.MonCarnet.com Une production de Guglielminetti.com Mai 2026
Un an après l'éruption du Tambora en Indonésie, le cauchemar n'est pas terminé. Il est même devenu planétaire. Un bouleversement climatique majeur s'abat sur le monde, une année apocalyptique, sans le moindre rayon de soleil. ⭐️ Abonnez-vous à MINUIT+ pour écouter nos épisodes en avance et sans publicité → https://m.audiomeans.fr/s/S-pSlDfzMxCatastrophes • Histoires Vraies est un podcast produit par MINUIT. Narration : Florent OulliéScript : Yann Kral Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
durée : 00:07:23 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - De la reine Victoria à Colette, Chantal Thomas dresse le portrait de six femmes ayant trouvé la guérison sur la Côte d'Azur. Le Masque a été totalement séduit par ce recueil qu'il trouve solaire et bienfaisant, malgré quelques réserves sur la profondeur de certains récits qu'ils jugent trop légers. - réalisation : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Charlotte Lipinska Critique de cinéma et journaliste à Télé Matin, Jean-Marc Proust Auteur et critique (Slate), Bernard Poirette Journaliste et critique (Podcast C'est à lire), Philippe Trétiack Journaliste et écrivain, Elisabeth Philippe Critique littéraire (L'Obs) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Si les nombreux écrits de Jean-Pierre Luminet nous rendent accessible la compréhension de l'univers complexe qui nous entoure, c''est sans doute parce que cet astrophysicien de réputation internationale, connu, entre autres, pour ses travaux sur les trous noirs, est aussi poète, romancier, musicien, sculpteur. Autant de talents qu'il sait utiliser à merveille pour nous faire rêver, nous captiver et nous surprendre. Ainsi, dans « Corps célestes insolites », il commente avec tendresse et humour les dernières avancées de la recherche astronomique.Gérard Maoui en lit un extrait.Commander en ligne : Corps célestes insolitesHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Prenez un conteur solaire formé à l'éducation populaire et passionné de musiques traditionnelles. Trempez-le dans Souffles. Remuez l'arpitan, la philosophie, Henri Gougaud. Ajoutez un soupçon de révolution et quelques brin de vie en collectif. Saupoudrez de soyeux rayons soleil. Et écoutez. C'est l'épisode du mois de mai, avec François Ménager.
Et si le futur des civilisations ne se jouait plus sur une planète… mais autour d'une étoile ? Dans cette vidéo, on plonge au cœur d'un concept aussi fascinant que vertigineux : les sphères de Dyson. Imaginées par le physicien Freeman Dyson, ces mégastructures théoriques posent une question simple mais radicale : jusqu'où une civilisation peut-elle aller pour accéder à toujours plus d'énergie ?À mesure que nos besoins explosent, une limite fondamentale apparaît : l'énergie disponible. Et face à une étoile comme le Soleil, qui libère chaque seconde une puissance colossale, une idée émerge naturellement… Et si l'humanité pouvait un jour exploiter directement cette source ? Mais entre théorie et réalité, les défis sont immenses : matériaux, stabilité, ingénierie, temps… Est-ce réellement envisageable, ou complètement hors de portée ?Au-delà de la prouesse technologique, les sphères de Dyson nous obligent à changer d'échelle. Elles redéfinissent ce qu'est une civilisation avancée, interrogent notre futur et soulèvent une question encore plus troublante : si une telle technologie est possible, pourquoi ne voyons-nous aucune trace dans l'univers ? Une exploration entre physique, cosmologie et réflexion sur notre place dans un cosmos encore largement inconnu.
Thierry Janssen est un homme qui vit plusieurs vies en une seule. Est-ce parce qu'il est profondément habité par ses vies antérieures ? Lui-même ne saurait pas le dire. Son rapport avec le temps est tel que celui-ci en vient plutôt à disparaître, éclairant puissamment les questions autour de la réincarnation et du transgénérationnel. Il reconnaît que son ancrage spirituel, depuis sa toute petite enfance, l'a déjà inscrit hors du temps et de ses limites, vers l'éternité et l'infini du divin.Confronté très tôt à de douloureuxsessouffrances liées, comme il l'exprime, à la difficulté de son incarnation, Thierry Janssen a trouvé la libération par le corps et avec le corps. Médecin, chirurgien, devenu psychothérapeute, il est le fondateur de l'École de la Posture Juste créée en 2012 à Bruxelles. Écrivain, il est l'auteur de livres qui offrent une vision globale de l'être, avec une forte dimension mystique que l'on retrouve notamment dans Écouter le silence intérieur, et La solution intérieure.L'histoire de Thierry Janssen commence, très tôt, avec l'attirance aussi irrésistible qu'inattendue pour l'Égypte ancienne. De sa découverte de la civilisation égyptienne, guidée par un égyptologue reconnu, il dit avoir vécu le premier coup de foudre de sa vie.À l'âge de 22 ans, dès son premier voyage sur les bords du Nil , il a fait l'expérience immédiate d'une joie qui vibre au plus profond du corps, qui fait entièrement corps avec lui. C'était, confie t-il, comme s'il revenait à la vie. C'était aussi comme s'il était revenu chez lui.En se plongeant dans la sagesse antique égyptienne, Thierry Janssen dit être aller à la source intuitive de toute sa spiritualité. Aujourd'hui, il signe Inspirations d'Égypte, un Voyage poétique, philosophique et spirituel sur les bords du Nil. Il nous offre un ouvrage magnifique, dont la couverture reflète tout l'éclat du Soleil omniprésent à chaque page, illuminant la visite initiatique, méditative et contemplative, des monuments, des fresques, des paysages égyptiens.De ce livre lumineux et fascinant, Thierry Janssen nous offre un avant-goût hypnotique et captivant, brûlant de sa passion, de sa jeunesse, d'un amour du Vivant qui ne résiste pas aux limites spatio-temporelles.Avec Thierry Janssen, nous découvrons une civilisation à la beauté troublante et toujours mystérieuse. Une terre qui a peut-être vu l'invention l'écriture, et une sagesse essentiel dans la trasmission des connaissances des peuples premiers, dans sa connection chamanique avec toutes les autres sagesses et spiritualités qui, depuis, ruissellent sur toutes les terres habitées par les hommes et les femmes.Pour lire Inspirations d'Égypte, le nouveau livre de Thierry Janssen, cliquer ici.Pour découvrir l'École de la Posture Juste, créée par Thierry Janssen, cliquer ici. -------------- JOYEUX ANNIVERSAIRE(S)La nuit dernière, j'ai traversé deux ou trois fois mon jardin. Des amis proches, une mère et son fils, avaient eu l'idée de nous rendre visite au volant de leur camping-car. Plutôt qu'installer des couchages improbables dans le salon, la maison étant déjà pleine, ils avaient aussi choisi de dormir dans leur embarcation. Comme je m'inquiétais un peu pour leur confort, je suis allé les voir plusieurs fois pour m'assurer qu'ils ne manquaient de rien.Le froid piquait encore, en cette fin de mois d'avril. Pur et dégagé, le ciel était nappé de cristaux scintillants qui brillaient si fort là haut, comme si ils vibraient. Malgré l'heure tardive et l'appel du sommeil, à mon dernier tour, je n'ai pu m'empêcher de m'arrêter longuement. Je me suis assis sur le bord du puits du jardin, et j'ai regardé la féérie céleste.Moi qui me vante tant d'aimer les étoiles, depuis quand ne les avais-je contemplées ? Depuis quand n'avais-je accordé un peu de mon temps, en acceptant de mordre un peu sur mes nuits, pour assister à l'un des plus beaux spectacles que nous offre le Monde ?À un moment, je crois que j'ai basculé. Je n'étais plus dans mon jardin des Bords de Rance. J'étais en Égypte, avec Thierry Janssen. Le haut de mon puits qui pointe en triangle s'était transformé en pyramide. Je cherchais l'étoile, ou la constellation à laquelle il répondait.Depuis, je ne suis pas vraiment revenu de ma nuit. Elle s'est transformée en rêve cosmogonique, sous l'influence hypnotique des paroles de Thierry que j'ai l'immense joie de diffuser sur Zeteo aujourd'hui. J'ai vu défiler les monuments, les fresques, les temples sacrés et les tombeaux secrets, les signes d'une civilisation antique exceptionnelle qui continue de nous parler et qui a beaucoup de choses essentielles à nous dire. Avec son étonnement, son humour et un peu de sa délicieuse coquetterie, Thierry Janssen nous confie sa difficulté à entrer dans le temps, devenu pour lui un concept abstrait et secondaire. Je me suis surpris de savourer ma difficulté à me limiter à mon espace immédiat.J'étais bien sur mes terres bretonnes, et heureux d'y être. En même temps, la Rance devenait le Nil. J'étais dans les déserts d'Afrique, et j'entendais même le frémissement des hêtres de la forêt de Soignes. Celle qui prend sa naissance au pied de la maison bruxelloise de Thierry, là où j'étais venu le rencontrer il y a deux semaines. Là où elle commence à se déployer pour devenir celle qui est, m'avait dit Thierry avec une légitime fierté tant elle est belle, la plus grande d'Europe.Avec l'Égypte ancienne qu'il nous révèle avec son immense passion, le temps s'efface et l'espace parle à tout l'univers.Avant de nous quitter, Thierry m'a confié ce qui n'est peut-être pas un secret. Il allait bientôt fêter son anniversaire, le 25 avril. C'était un joli clin d'œil du temps, me disais-je. Par une piroutette, il ne disparaissait pas complètement en nous envoyant un tendre message.Le 25 avril, c'était la veille de la date qui avait été prévue pour la diffusion de cet épisode, c'est à dire aujourd'hui. Et c'était aussi quatre jours avant un autre anniversaire, le mien.Comme nous sommes nés la même année, Thierry est donc mon aîné. De très peu.Joyeux anniversaire cher Thierry, et j'espère qu'un jour, nous célébrerons ensemble nos venues dans ce monde sur ta terre égyptienne, du côté de Louxor, d'Edfou ou de Gizeh !Joyeux anniversaires à tous, et si ce n'est pas aujourd'hui, ce jour viendra,Guillaume Devoud -------------- Pour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. Il suffit pour cela de cliquer sur l'un des deux boutons ci-dessous, pour le paiement de dons en ligne au profit de l'association Telio qui gère Zeteo.Cliquer ici pour aller sur notre compte de paiement de dons en ligne sécurisé par HelloAsso.Ou cliquer ici pour aller sur notre compte Paypal.Vos dons sont défiscalisables à hauteur de 66% : par exemple, un don de 50€ ne coûte en réalité que 17€. 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Aujourd'hui dans le podcast, on reçoit en entrevue Renaud Labrecque, directeur général de la municipalité de Parisville dans la région de Bécancour. Devenu depuis plus d'un an une véritable référence grâce à ses chroniques sur le monde municipal et aux nombreuses révélations qu'il met au jour en fouillant les sommaires décisionnels et la paperasse des administrations de la grande région de Québec, on discute avec lui de son texte paru hier dans le journal Le Soleil sur le mythe du plus bas soumissionnaire dans le domaine de la voirie, ainsi que sur la durée des travaux, leurs coûts et la corruption plus subtile derrière plusieurs contrats octroyés.DANS LA PARTIE PATREON, on commence en parlant du tout nouveau site d'agrégation de sondages fait par un québécois Votescope, suivi de l'ex-ministre caquiste du numérique Gilles Bélanger qui quitte la Coalition Avenir Québec. Ensuite, on se pose la question à savoir combien d'autres de ses collègues pourraient faire la même chose. On termine en écoutant une bonne partie du montage de Joey du passage de Charles Milliard au podcast d'Olivier Primeau.0:00 Intro0:24 Texte de Renaud dans Le Soleil5:34 Plusieurs personnes impliquées9:28 Les routes du Québec versus ailleurs 11:42 S'assurer que le monde ait de la job13:06 Si on veut changer tout ça16:25 Faire affaire avec des firmes externes19:03 La longueur des travaux au Québec23:56 Le retour des routes en gravier27:46 Diriger notre attention vers les cols blancs 33:34 À venir dans le Patreon
durée : 01:24:51 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Eh bien, après une année mouvementée, on dirait bien qu'il est temps de fermer le bocal que j'ai ouvert il y a quatre ans.
L'atelier des médias reçoit Fatou Diéry Diagne, journaliste fact-checkeuse au quotidien sénégalais Le Soleil. Elle a publié « Résister à la désinformation : Journal d'une fact-checkeuse sénégalaise ». Dans cet entretien, elle explique son approche dans la vérification des faits et partage les impacts de son activité journalistique sur sa vie personnelle. À 28 ans, Ndèye Fatou Diéry Diagne s'est imposée dans le paysage médiatique sénégalais en se spécialisant dans la lutte contre les infox. Sortie major de sa promotion au Cesti, elle est devenue journaliste au quotidien national Le Soleil, au sein duquel elle a cofondé « Soleil Check », la cellule de vérification en vidéo du journal. À écouter aussiSénégal : Lamine Niang veut « faire revivre » le quotidien national « Le Soleil » Dans son livre, Résister à la désinformation : Journal d'une fact-checkeuse sénégalaise (éditions Le Carré culturel, 2025), elle raconte un parcours sinueux guidé par une curiosité d'enfant. Elle y décrit sa démarche d'autrice comme « une halte pour reprendre mon souffle et, surtout, laisser une trace ». Des vidéos en wolof pour parler au plus grand nombre Pour contrer la viralité des rumeurs, la journaliste a fait le choix du smartphone et de la vidéo, mais surtout celui de la langue locale. Environ 80 % de la population sénégalaise comprend le wolof, contre seulement un tiers pour le français. « On s'est dit qu'il fallait que le fact-checking parle aux Sénégalais. Et qu'est-ce qui parle mieux au Sénégal actuellement ? C'est la vidéo, c'est la langue locale », explique-t-elle. Cette stratégie permet de toucher toutes les générations, notamment lorsque des fausses informations sur la santé ou la politique circulent massivement. Le poids psychologique de sa mission à l'ère des réseaux sociaux Le métier de fact-checkeur n'est pas sans risques. Entre les attaques sur son physique, sa foi ou sa crédibilité, Fatou Diéry Diagne évoque un « prix psychologique » lourd à encaisser. Pour se protéger, elle s'astreint à une discipline de fer, notamment dans sa vie privée. Elle écrit : « Ma réputation est devenue mon armure et mon fardeau. Je choisis mes relations avec précaution, parfois avec froideur [...] Une seule photo, un seul mot mal interprété et c'est tout un travail qui peut s'effondrer. » Pour une réponse régionale à la désinformation Au-delà de son travail de terrain, elle milite pour une réponse institutionnelle et régionale à la désinformation. Elle propose la création d'un centre technique ouest-africain et l'intégration de l'éducation aux médias (EMI) dans les politiques publiques. Pour elle, le fact-checking agit comme une « arme nucléaire douce » : invisible et silencieuse, mais déterminante pour la stabilité d'une société. Malgré les obstacles et le manque d'accès aux données publiques, la passion de Fatou Diéry Diagne reste intacte et elle entend la rendre contagieuse, notamment auprès des filles et des femmes qui prendront la peine de l'écouter.
durée : 00:17:55 - Le soleil du Portugal s'invite dans nos assiettes grâce au restaurant "A Ribatejana" à Aressy Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Jeudi 16 avril, Frédéric Simottel a reçu Christophe Aulnette, senior advisor chez Seven2 et ancien, président de Microsoft France et Asie du Sud, Didier Sanz, journaliste tech, et Jean-Baptiste Kempf, fondateur de Kyber. Ils se sont penchés sur le record de profit de 58% de TSMC grâce à l'IA, l'inquiétude des régulateurs européens à cause de Mythos, et la sortie du GPT-5.3-Cyber en réponse d'OpenAI à Anthropic dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Ce n'est pas du tout une légende urbaine : la température influence très directement ce que l'on met dans nos chariots au supermarché. Et non seulement l'effet est immédiat, mais il peut être violent sur certaines catégories de produit... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 06 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 01:16:56 - Les Nuits de France Culture - par : Antoine Dhulster - À midi, le temps semble s'arrêter. Dans ce premier épisode d'une série de "Nuits magnétiques", des écrivains, artistes, mais aussi habitants du Midi racontent comment ils ressentent cette heure suspendue, sa lumière, sa couleur, les activités qu'elle engendre, comment elle structure leur journée. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Jacques Lacarrière Écrivain français; Knud Viktor
Ce n'est pas du tout une légende urbaine : la température influence très directement ce que l'on met dans nos chariots au supermarché. Et non seulement l'effet est immédiat, mais il peut être violent sur certaines catégories de produit... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 06 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:07:47 - par : Bertrand Dicale - Alors qu'il va partir en tournée après la sortie de son onzième album, "Le Soleil des absents", revenons sur la situation d'un chanteur et auteur enraciné dans un héritage qu'il fait superbement fructifier. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le Soleil est né bien plus près du centre de la Galaxie qu'il ne l'est aujourd'hui...
Cette nuit, on a changé d'heure, perdu une heure de sommeil...mais gagné une heure de soleil ! Et ça tombe bien, parce qu'on avait très envie que « Le soleil donne », écoutons Laurent Voulzy ! Ecoutez Le tube de la matinale avec Vincent Perrot du 29 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:11 - Le Regard culturel - par : Lucile Commeaux - Dans un très beau et important documentaire sorti mercredi dernier et intitulé "Derrière les drapeaux, le soleil", le cinéaste Juanjo Peiriera monte une histoire inédite, faite de violence et de disparitions, de son pays le Paraguay, qui a subi une des dictatures les plus longues du 20ᵉ siècle.
durée : 00:04:11 - Le Regard culturel - par : Lucile Commeaux - Dans un très beau et important documentaire sorti mercredi dernier et intitulé "Derrière les drapeaux, le soleil", le cinéaste Juanjo Peiriera monte une histoire inédite, faite de violence et de disparitions, de son pays le Paraguay, qui a subi une des dictatures les plus longues du 20ᵉ siècle.
durée : 00:03:10 - Le soleil à fait ses bagages en Mayenne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 01:24:23 - Les Nuits de France Culture - par : Antoine Dhulster - Ce volet de "La Science et les hommes ", consacré aux taches solaires de Galilée à aujourd'hui, retrace la découverte par Galilée des taches solaires au début du 17e siècle, et montre en quoi l'analyse qu'il en a tirée a fait voler en éclats le modèle de l'Univers admis jusqu'alors. - réalisation : Vincent Abouchar
« Le chaos perdure, constate Le Monde Afrique. Et cette finale irrationnelle de Coupe d'Afrique des nations, remportée par le Sénégal face au Maroc à Rabat, le 18 janvier dernier, n'en finit pas de se jouer hors du terrain ». Avant-hier soir donc, stupeur : « deux mois après le match, la CAF, la Confédération africaine de football, retire le titre de champion d'Afrique aux Lions de la Téranga, déclarés "forfait", et accorde à la sélection marocaine une victoire 3-0 sur tapis vert. Du jamais-vu ». Et désormais, un bras-de-fer juridique est engagé entre les autorités sénégalaises et la Confédération africaine de football. En effet, rapporte Jeune Afrique, « la Fédération sénégalaise de football, présidée par Abdoulaye Fall, a rapidement annoncé son intention de saisir le Tribunal arbitral du sport. Le sort de cette finale de cette Coupe d'Afrique des nations 2025 va donc se jouer à Lausanne, dans les prétoires du la juridiction suisse. (…) La bataille juridique continue. Et elle promet d'être longue et âpre ». D'autant, souligne Jeune Afrique, que « le gouvernement sénégalais, totalement solidaire de la fédération, a demandé l'ouverture d'une enquête internationale "pour soupçons de corruption au sein des instances dirigeantes de la CAF" ». De l'interprétation des articles 82 et 84… En attendant, les critiques fusent en direction de la CAF… Afrik.com fulmine : « en attribuant sur tapis vert la victoire au Maroc, l'instance continentale ne se contente pas de réécrire le résultat d'un match : elle redéfinit, de manière inquiétante, les règles qu'elle est censée faire respecter. (…) Car au cœur de cette polémique, précise le site panafricain, se trouvent les fameux articles 82 et 84 du règlement de la compétition. Ces dispositions sont claires : une équipe qui quitte le terrain sans autorisation ou refuse de jouer s'expose à un forfait automatique. Mais encore faut-il que ces conditions soient réunies. Or, s'exclame Afrik.com, dans cette finale, elles ne l'ont tout simplement pas été. Oui, les joueurs sénégalais ont quitté la pelouse. Mais non, ils n'ont ni abandonné le match, ni refusé de jouer. Ils sont revenus. Ils ont repris la rencontre. Ils ont joué jusqu'au coup de sifflet final. Et ils ont gagné. Ce simple fait devrait suffire à clore le débat. Mais visiblement, dans les arcanes de la CAF, la réalité du terrain pèse moins lourd que certaines volontés politiques ou stratégiques ». Discrédit, défiance, inféodation… Dans la presse ouest-africaine, c'est le tollé général… Haro sur la CAF ! « Quand la CAF se discrédite », lance Le Pays au Burkina Faso. La CAF a prononcé « l'oukase de trop : le Sénégal refuse d'avaler l'anaconda », peste Aujourd'hui. « La CAF s'enterre avec un forfait tardif qui humilie l'Afrique », tonne Sahel Tribune à Bamako. Ledjely à Conakry dénonce « une CAF minée par la défiance : entre les rumeurs de mauvaise gestion, les soupçons d'inféodation à la FIFA et les critiques dénonçant une primauté croissante des intérêts financiers sur les considérations sportives, l'institution panafricaine traverse une crise de crédibilité. Derrière l'acte, poursuit Ledjely, beaucoup croient discerner une influence extérieure : celle de Gianni Infantino ou celle d'intérêts financiers occultes. Au-delà de la décision elle-même, c'est donc une crise de confiance plus profonde qui se révèle. Une crise qui interroge la gouvernance du football africain et la crédibilité de ses instances. Et à ce stade, conclut le site guinéen, la CAF n'a pas seulement pris une décision contestée. Elle a, peut-être, fragilisé un peu plus le lien déjà précaire qui la relie aux opinions publiques africaines ». CAF vs International Football Association Board ? Dans la presse sénégalaise, passées la stupeur et l'indignation, on veut croire en une décision favorable du TAS, le Tribunal arbitraire du sport… « Le TAS pour tout casser », titre WalfQuotidien. Walf qui précise que la fédération sénégalaise compte invoquer « un principe fondamental des lois du jeu définies par l'International Football Association Board : la loi N°5 qui stipule que "les décisions de l'arbitre concernant les faits de jeu, y compris le résultat du match, sont définitives une fois la rencontre terminée". Comme quoi, affirme le journal, le match de la finale, qui est allé à son terme, est donc validé. Un argument béton ». « Le solide "Tas" d'arguments du Sénégal », renchérit Le Soleil en première page. Enfin, la presse marocaine dénonce l'immixtion du gouvernement sénégalais dans cette affaire, avec les accusations de corruption à l'égard de la CAF. Pour le site marocain Le 360, « le risque est réel : celui de voir cette indignation, alimentée par un narratif politique, se traduire par des comportements hostiles, voire violents à l'encontre des ressortissants marocains vivant au Sénégal ou de leurs biens. L'histoire récente nous a appris que le football, lorsqu'il est instrumentalisé, peut vite sortir de son cadre ».
« Quel coup de tonnerre ! », s'exclame Afrik Foot. « Près de deux mois après la finale de la CAN 2025 remportée par le Sénégal face au Maroc (1-0, a.p.), la Confédération Africaine de Football a annoncé hier soir avoir accepté l'appel du Maroc. Le Maroc est donc déclaré champion d'Afrique au détriment du Sénégal qui perd sa couronne remportée sur le terrain. Une décision qui provoque stupeur et un énorme tollé… » En effet, renchérit Afrik.com, « cette décision, rarissime à ce niveau, provoque une vague de réactions et ouvre la voie à un possible recours devant le Tribunal arbitral du sport. Le football africain se retrouve au cœur d'une controverse majeure. C'est une annonce qui secoue tout le continent ». Et en premier lieu le Sénégal, déchu de son titre… La presse peine à y croire… « La blague du siècle », lance Le Soleil en première page. « À défaut de la pelouse… verte, le tapis vert, s'agace le quotidien dakarois. La CAF déroule ce tapis au Maroc et lui offre un trophée qu'il poursuit depuis 1976. Une décision qui frôle le grotesque. » « La grosse farce continentale », fulmine Walf Quotidien qui qualifie la décision de la CAF de « ridicule ». « Le football africain vient de vivre un séisme juridique sans précédent », soupire DakarActu. « Pour le Sénégal, c'est une désillusion brutale. Pour le Maroc, un sacre entaché de polémiques. Et pour la CAF, un dossier brûlant qui continuera d'alimenter les débats sur la gouvernance et l'arbitrage du football africain ». « Ridicule », « scandaleux », « inique » ! La presse de la sous-région s'emporte également… « Tsunami footballistique », lance Aujourd'hui à Ouagadougou. « Tout simplement scandaleux », tempête Ledjely à Conakry. « Le ressentiment et la colère des Marocains étaient peut-être compréhensibles à certains égards. Mais le verdict du jury d'appel de la CAF est tout simplement inique, estime le site guinéen. D'autant qu'il semble découler du chantage et des pressions diverses que les Marocains n'ont cessé d'exercer. À cet égard, la prétendue application d'une quelconque règle mise en avant par la CAF s'apparente davantage à un bel enfumage ». « Les dieux du football sont tombés sur la tête ! », peste WakatSéra. « Cette décision aurait été moins ridicule si elle avait été prise le soir même de la finale ou tout au plus le lendemain. C'est un véritable séisme dont le football africain se relèvera difficilement, car, estime le site burkinabé, même si les Sénégalais ont failli à l'esprit du fair-play, ils bénéficient de circonstances atténuantes. Non seulement après s'être rendus compte de leur erreur commise sous le coup de la passion et de la frustration, les Lions conquérants sont revenus sur le terrain, mais ils ont présenté leurs excuses au monde entier. Les fautifs ont écopé de suspension de matchs et d'amendes financières, ce qui devait largement faire l'affaire ». « Le football ne peut fonctionner que si ses règles sont respectées… » Mais non, rétorque le site marocain Le 360 : « si une équipe peut quitter le terrain, interrompre une finale, puis revenir sans que cela soit juridiquement qualifié, un précédent dangereux est créé, estime Le 360. Un précédent qui aurait pu légitimer, à l'avenir, des formes de pression inédites sur le déroulement des matches. La bataille engagée par la Fédération marocaine de football était donc celle de la cohérence réglementaire, affirme le site marocain. (…) Avec ce verdict, la CAF fixe une limite claire. Le football ne peut fonctionner que si ses règles sont respectées, indépendamment du contexte, de la pression ou des enjeux. Quitter le terrain, interrompre un match, contester le déroulement du jeu par des actes : ces comportements ne peuvent être banalisés ». Hespress, autre site marocain enfonce le clou : « c'était une finale marquée par une infraction au règlement, suivie d'une attente pesante, d'une tension suspendue. Puis, en un instant, tout s'est libéré. Dès l'annonce de la décision du Jury d'appel de la CAF, une ambiance de joie s'est emparée de Rabat : les klaxons ont retenti comme des cris longtemps contenus, les drapeaux ont envahi la nuit, et les autres villes du Royaume se sont levées d'un seul élan et d'un même souffle, et ont exprimé une même fierté. Car cette victoire ne se discute pas, assène encore Hespress. Elle s'impose. Elle rétablit l'équilibre et permet au Maroc de retrouver sa place incontestable au sommet du football africain ».
« Son visage devint brillant comme le soleil » (Mt 17, 1-9)Médiation par le Père Michel Martin PrévelChant final : "Je n'ai que toi" de Hélène GOUSSEBAYLERetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Certaines épreuves sportives des Jeux olympiques peuvent être risquées ! Le kilomètre lancé (KL). Adhérez à cette chaîne pour obtenir des avantages : https://www.youtube.com/channel/UCN4TCCaX-gqBNkrUqXdgGRA/join Script: Amylie Chiasson Montage: Diane, Artémis Production | artemisproduction.framer.website Pour soutenir la chaîne, au choix: 1. Cliquez sur le bouton « Adhérer » sous la vidéo. 2. Patreon: https://www.patreon.com/hndl Musique issue du site : epidemicsound.com Images provenant de https://www.storyblocks.com Abonnez-vous à la chaine: https://www.youtube.com/c/LHistoirenousledira Les vidéos sont utilisées à des fins éducatives selon l'article 107 du Copyright Act de 1976 sur le Fair-Use. Sources et pour aller plus loin: ALLEN, E. John B., « Speed skiing », Britannica, https://www.britannica.com/sports/speed-skiing. CRÉPEAU, Philippe, « Albertville 1992 », Ici Radio-Canada, 2002, https://ici.radio-canada.ca/allosaltlake/olympiques/historique/1992.asp. PELCHAT, Martin, Une jeune skieuse entre en collision avec la dameuse et se tue à Bromont, La Presse, Cahier A, 8 mars 1992, p. 3. « Speed Skiing featured in “This is FIS 100” series », Fis-ski, 27 février 2024, https://www.fis-ski.com/speed-skiing/news/2023-24/speed-skiing-featured-in-this-is-fis-100-series, (6 janvier 2026). Records dans une épreuve assombrie par une tragédie, Le Soleil, 23 février 1992, p. 5. Accident mortel à l'échauffement, La Presse, 23 février 1992, p. 8. THE OLYMPICS / WINTER GAMES AT ALBERTVILLE: Swiss Speed Skier Dies Before Event: Accident: Nicolas Bochatay is killed when he hits a snow machine while skiing on a public slope with a teammate., Los Angeles Times, 23 février 1992. « Speed Skiing », Olympedia, https://www.olympedia.org/sports/SPS, (5 janvier 2026). Autres références disponibles sur demande. #histoire #documentaire #jo #og #skiing #cortina #wog
Hier mardi, « les universités sénégalaises étaient paralysées par une grève » qui devrait se poursuivre ce mercredi et demain, relève Afrik.com. Un mouvement qui intervient « après la mort de l'étudiant Abdoulaye Ba. » C'était il y a 10 jours sur le campus. Ce décès tragique « a transformé des revendications au départ sociales en une mobilisation nationale pour la vérité et la justice », pointe le site panafricain. De plus, poursuit-il, « l'arrestation de plusieurs leaders étudiants alimente la colère sur les campus. Entre tensions sécuritaires et retards de bourses, la crise universitaire atteint un niveau inédit ». « Chute mortelle » Hier, rebondissement dans l'enquête sur la mort de l'étudiant, relate notamment Walf Quotidien : « Après le point de presse conjoint des ministres (Intérieur, Justice, Enseignement supérieur et Forces armées), le procureur de la République du tribunal de grande instance de Dakar a pris le relais. Face à la presse, Ibrahima Ndoye a écarté la thèse de la torture subie par Abdoulaye Ba, soutenue par ses camarades étudiants : "Abdoulaye Ba n'a pas été battu. Il n'y a pas eu de contact physique entre lui et les forces de défense et de sécurité. Sa mort résulte d'une chute du quatrième étage", a-t-il expliqué ». « Confronté aux flammes et aux fumées qui commençaient à l'asphyxier, précise le site Senego, Abdoulaye Ba aurait pris la décision dramatique de sauter, "atterrissant sur son côté gauche". Et c'est ce qui explique, selon le procureur, les résultats dommageables constatés par le médecin légiste sur le corps du défunt. L'enquête judiciaire confié par la sûreté urbaine et la division des investigations criminelles se poursuit afin d'établir toutes les responsabilités sur cette mort. Certains de ses camarades de chambre ont été auditionnés afin de confirmer les circonstances de l'accident ». « La chute mortelle », titre sobrement Le Soleil, qui rapporte également les conclusions du procureur. Négociations… Cette version des faits va-t-elle calmer la colère estudiantine ? Ce qui est sûr, c'est que les autorités jouent l'apaisement. « À la suite des tensions enregistrées ces derniers jours, l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar a engagé des concertations avec les parties prenantes, note Walf Quotidien, "en vue de trouver une issue durable" à la crise qui secoue le campus. Ces discussions, initiées par le rectorat, réunissent les partenaires sociaux et les autorités universitaires. L'objectif est d'apaiser le climat social, de rétablir la sérénité au sein de l'institution et de garantir la continuité des enseignements ». Walf qui relève également les exigences de l'UNSAS, l'Union nationale des syndicats autonomes du Sénégal, et de la CSA, la Confédération des syndicats autonomes : « Que toute la lumière soit faite sur les circonstance de la mort d'Abdoulaye Ba » et que « le pouvoir actuel fasse des réformes dans l'enseignement supérieur ». Les réseaux africains de Jeffrey Epstein À lire également ce matin dans la presse, cette enquête du Monde Afrique sur les réseaux africains de Jeffrey Epstein… « Du Sénégal à la Côte d'Ivoire en passant par le Maroc ou encore le Rwanda, l'ombre du criminel sexuel s'est étendue en Afrique, pointe le journal. Les trois millions de documents rendus publics par la justice américaine montrent que le criminel sexuel et homme d'affaires américain, mort en 2019, a appliqué sur le continent la même recette qu'ailleurs dans le monde pour étancher sa soif de pouvoir. Un écosystème où s'entremêlaient relations avec les puissants, affaires parfois troubles et prédation sexuelle ». Et Le Monde Afrique de citer plusieurs personnalités : Karim Wade, qui aurait servi d'intermédiaire pour faciliter les affaires d'Epstein ; l'Emirati Sultan Ahmed Ben Soulayem, à la tête du géant portuaire DP World, très influent en Afrique, et qui a organisé à plusieurs reprises des séjours de Jeffrey Epstein sur le continent ; ou encore, Nina Keita, mannequin, ex-conseillère ministérielle et nièce du président ivoirien Alassane Ouattara. « Partout où il est passé, le multimillionnaire a tenté de faire des affaires, relève encore Le Monde Afrique. Comme en juin 2015 au Zimbabwe, où il a cherché, en vain, à profiter du marasme financier du pays pour "mettre en place un nouveau système financier" ; ou encore, en Libye, où à l'aube de la chute de Kadhafi, l'homme d'affaires a lorgné sur les quelque 80 milliards de dollars de fonds du régime gelés à l'étranger. Son objectif : restituer ces fonds gelés au nouveau pouvoir libyen moyennant commission. Un échec ».
« C'est le chaos à l'Ucad », s'exclame Walf Quotidien. « Le campus de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar a été le théâtre d'une (violente) intervention des forces de l'ordre, alors qu'aucune manifestation n'était en cours, pointe le quotidien dakarois. Hier matin, aux environs de 9 heures, des policiers sont entrés au sein de l'université, procédant à des tirs de gaz lacrymogènes, malgré la décision des étudiants d'observer une journée morte, sans revendication ni mobilisation. Selon plusieurs témoignages recueillis sur place, les étudiants n'ont opposé aucune résistance. Fatigués et éprouvés par une crise sociale qui dure depuis plusieurs jours, ils avaient choisi de ne pas manifester ». Rappelons que les étudiants de l'Ucad protestent contre les retards de paiement de leurs bourses, « plongeant certains d'entre eux dans une précarité extrême ». Et la tension est montée d'un cran hier avec le décès d'un étudiant, suite à l'intervention musclée des forces de l'ordre. C'est ce que rapporte notamment Le Soleil : « Abdoulaye Ba (c'est son nom) était inscrit en deuxième année de chirurgie dentaire. Selon le président de l'amicale des étudiants en médecine, Atab Sagna, il aurait été “battu par des policiers dans sa chambre“ avant d'être évacué vers le service médical du Centre des œuvres universitaires de Dakar, où il a reçu les premiers soins. Malgré la prise en charge médicale, Abdoulaye Ba est décédé au sein dudit service ». « L'échec d'un régime incapable d'honorer ses engagements » Avalanche de réactions… « Le gouvernement s'est engagé à faire la lumière sur la mort de l'étudiant Abdoulaye Ba », note le site Seneweb. L'opposition, elle, fustige les autorités, rapporte encore Seneweb : « l'ancien maire de Dakar, Barthélémy Dias dénonce le silence et le mépris de l'État. » « Le secrétariat exécutif national de l'APR, l'Alliance Pour la République, accuse le pouvoir en place d'avoir franchi “une ligne rouge dans sa meurtrière saga", et exige la démission du ministre de l'Intérieur ». Réaction également de Khalifa Ababacar Sall, président de Taxawu Sénégal, toujours rapportée par Seneweb : « les images de feu et de sang qui nous parviennent de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar sont le symptôme de l'échec d'un régime incapable d'honorer ses engagements et d'un État qui oppose la matraque à la légitime revendication. Après une troisième alternance démocratique au Sénégal, jamais nous n'aurions pensé revivre de telles scènes ». WakatSéra au Burkina Faso s'interroge : « le gouvernement saura-t-il éteindre le feu en donnant satisfaction aux étudiants sans bourse et sans nourriture ? Les dirigeants sénégalais vont-ils enfin comprendre que l'éducation et la recherche sont des piliers essentiels du développement ? Déjà, l'université ne produit la plupart du temps que des chômeurs. Si en plus des perspectives étriquées que le “creuset du savoir“ leur réserve, la vie doit y devenir un calvaire, il y a de quoi se révolter contre les pires conditions de vie et d'études ». Un réseau pédocriminel entre Paris et Dakar À la Une, toujours au Sénégal, il y a cette affaire Pape Cheik Diallo et Djiby Dramé, des noms d'un animateur de télévision et d'un chanteur, arrêtés ce weekend avec 10 autres personnes. Ils sont poursuivis pour association de malfaiteurs et actes contre nature, c'est-à-dire d'homosexualité, un délit pénal dans le pays, et accusés aussi d'avoir transmis volontairement le VIH. On en parle largement dans les journaux de RFI ce matin. Et puis il y a aussi le démantèlement de ce réseau pédo-criminel en lien avec la France. C'est Le Parisien qui a sorti l'affaire hier : « Quatorze personnes ont été arrêtées vendredi à Dakar, soupçonnées d'avoir participé à un réseau pédocriminel présumé, orchestré et financé pendant près de 10 ans par un restaurateur de Beauvais de 72 ans ». « Le projet glaçant du cerveau présumé du réseau pédocriminel France-Sénégal, s'exclame le site Seneplus. Des “écoles du sexe“ pour former de “bons passifs“. C'était l'obsession de Pierre R., acteur présumé de l'affaire. Une mécanique implacable sur dix ans, où l'argent servait à recruter des complices chargés de fournir de jeunes victimes, dont des talibés (de jeunes élèves d'écoles coraniques) ». En effet, précise Afrik.com, « l'enquête sénégalaise trouve son origine dans l'arrestation en France, en avril dernier, de ce ressortissant français, originaire de Picardie. Interpellé pour des faits liés à la pédopornographie, cet individu aurait entretenu des liens étroits avec plusieurs complices basés au Sénégal. (…) Certains suspects sénégalais auraient été chargés de recruter de jeunes garçons, de filmer des actes sexuels et de transmettre les images à leur contact en France, en échange de transferts d'argent ».
Froid de canard l'hiver, chaleur torride l'été, les conditions de travail sur les chantiers peuvent devenir dantesques. Les corps s'épuisent. En cas de températures extrêmes, l'employeur est tenu d'aménager le travail des ouvriers. Est-ce toujours le cas? Inspection surprise avec deux secrétaires syndicaux sur des chantiers genevois, un jour de canicule. [Reportages de Véronique Marti, réalisation: Matthieu Ramsauer, production: Laurence Difélix. Première diffusion le 6 septembre 2018].
La tension ne retombe pas au Maroc. Quatre jours après la finale perdue par les Lions de l'Atlas, la plaie est toujours béante. Et dans la presse, le ton monte. Le site marocain Le Desk estime que « même si les décisions de disqualification immédiate en plein match restent extrêmement rares, dans les conditions vécues à Rabat et dans le contexte du parasitage de la veille orchestré par les Sénégalais, la sanction était parfaitement envisageable. (…) Cette finale 2025 crée un précédent délicat pour les instances du football africain et international, poursuit Le Desk. Si le Sénégal s'en tire finalement avec son titre et des sanctions probables pour son sélectionneur, le message envoyé est ambigu : quitter le terrain en plein match pour protester contre une décision arbitrale n'entraîne pas automatiquement la disqualification, pour peu que l'on revienne jouer ». La « sanction ultime » ! Le site marocain 360 hausse le ton : « seule une sanction exemplaire du Sénégal peut éviter que l'on assassine une deuxième fois le football. La CAF doit frapper fort, sans trembler, fulmine 360, et la Fifa doit se tenir à ses côtés pour aller au bout de la logique : retirer le trophée au Sénégal, retirer la prime de vainqueur, parce qu'on ne récompense pas un comportement qui met en danger l'essence même du football, et effacer les points Fifa engrangés sur une rencontre dont le déroulement normal a été altéré par un abandon temporaire et des incidents graves. Et il faut assumer la sanction ultime, rajoute encore le site marocain : disqualifier l'équipe du Sénégal des prochaines échéances internationales, y compris le Mondial. Car à ce niveau, l'exemplarité de la sanction n'est pas seulement un devoir, mais une obligation ». « Communautarisme émotionnel » Il faut dire que cette défaite du Maroc en finale de la CAN a pris des allures de catastrophe nationale. Interrogé par le magazine Tel Quel, la sociologue Leila Bouasria explique : « une grande douleur pèse sur "notre" cœur depuis la fin de ce fameux match. Un sentiment d'injustice "nous" prend aux tripes. Le football, comme tout rituel collectif, est un révélateur. Il donne une occasion d'expression à ce qui n'a pas toujours l'espace pour se dire. Le Maroc a fait une belle CAN et il ne manquait que la victoire en finale pour couronner ce récit de succès. Ce n'est pas une simple déception sportive, c'est le sentiment d'assister, impuissants, au dénouement inattendu d'une espérance collective longuement nourrie ». De plus, souligne la sociologue marocaine, « les réseaux sociaux sont des machines à amplifier ce communautarisme émotionnel. En quelques heures, des milliers de personnes qui ne se connaissent pas se retrouvent à vibrer ensemble, se répéter les mêmes phrases et à désigner le même ennemi. Un match de football n'est jamais qu'un match de football. C'est une scène où se rejouent, sous forme condensée et ritualisée, des drames qui nous dépassent ». Apaisement ? En tout cas, « Dakar et Rabat appellent au calme », note le quotidien sénégalais Le Soleil. « Le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, a annoncé s'être "longuement entretenu" avec son homologue du Royaume du Maroc, Aziz Akhannouch. Les deux hommes ont promis de continuer à œuvrer, dans un esprit d'apaisement, de sérénité et de détente, à la consolidation des liens séculaires et très profonds qui unissent les deux pays ». « Le match diplomatique » : c'est le grand titre de Walf Quotidien qui note également que « le temps est à l'apaisement entre le Sénégal et le Maroc et qu'il est temps de faire baisser la tension entre les deux pays ». En pages intérieures, on peut lire ces lignes : « nous devons faire résilience sur ces comportements anti-sportifs qui nous auraient pourri la vie et faire baisser cette tension. Le sélectionneur des Lions, Pape Thiaw, s'est excusé auprès des autorités de la CAF, de nos propres autorités et de ses joueurs, pour avoir eu, le temps d'une tension extrême, un comportement d'entraîneur amateur. (…) Nous avons le devoir de nous reconcentrer sur les échéances à venir, comme la Coupe du Monde aux États-Unis. (…) Pourvu que nos Lions nous apprennent à aller danser sur le toit du monde, plutôt qu'au bord d'un volcan ».
durée : 00:59:19 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - Mis en fonction le 17 octobre 1977, le Concorde, avion supersonique franco-britannique relie tous les jours pendant 26 ans, Paris à New York en 3 heures 30, à 20 kms d'altitude, à 2355 kms à l'heure, soit deux fois la vitesse du son. Une aventure inoubliable pour tous ceux qui y ont contribué. - réalisation : Mydia Portis-Guérin - invités : Andrée Putman Architecte d'intérieur et designer française
Cette finale de la Coupe d'Afrique des Nations de football entre les Lions de l'Atlas et les Lions de la Teranga continue de faire couler beaucoup d'encre dans les journaux du continent… Au Sénégal, c'est l'effusion. « Le retour des héros », s'exclame Le Soleil en première page. « S'adressant aux double champions d'Afrique, hier soir à leur arrivée à Dakar, le président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, rapporte le journal, a salué une victoire acquise avec panache et responsabilité. "Vous aviez à cœur de ramener cette coupe et vous l'avez fait de manière héroïque, a-t-il dit, en produisant du beau jeu, dans le fair-play et avec un comportement exemplaire, sur et en dehors du terrain" ». Ressentiments… Un comportement exemplaire ? Non, rétorque-t-on au Maroc. Les incidents lors de la finale, notamment le retour aux vestiaires des joueurs sénégalais après le pénalty contesté ne passent pas. De même que les critiques répétées de certaines équipes à l'encontre du corps arbitral qui aurait favorisé le Maroc tout au long de la compétition. Le journal marocain en ligne Le Desk ne mâche pas ses mots : « pourquoi le Maroc devrait-il continuer à tant investir pour le football africain si c'est pour être traité de la sorte ? Pourquoi offrir des infrastructures de classe mondiale, former des générations de joueurs, accueillir des équipes sans moyens, si chaque décision arbitrale défavorable aux adversaires devient prétexte à accusation de corruption ? Le football africain a besoin de nations locomotives. Le Maroc a endossé ce rôle avec générosité et ambition. Mais, conclut Le Desk, la générosité, même si elle est conçue dans une logique de soft power, a ses limites quand elle se heurte à l'ingratitude, et l'ambition vacille face à l'injustice ». « Un réel ressentiment », pointe Le Monde Afrique. À tel point que « la logorrhée haineuse, habituellement cantonnée aux comptes anonymes sur les réseaux sociaux, a gagné des journalistes, des fonctionnaires, d'anciens diplomates et même des responsables sportifs marocains qui appellent désormais, implicitement, à réévaluer les rapports entre le Maroc et le Sénégal, pourtant qualifié de "pays frère" par Mohammed VI ». D'ailleurs, poursuit Le Monde Afrique, « la Fédération royale marocaine de football n'a pas tardé à réagir. Au lendemain de la finale, celle-ci a déclaré qu'elle engagerait des poursuites judiciaires auprès de la CAF et de la FIFA, arguant que l'attitude de l'équipe sénégalaise "a fortement perturbé le déroulement du match et affecté la performance des joueurs marocains" ». Des sanctions ? Que risque le Sénégal ?, s'interroge le site Senego. « S'il y a une décision disciplinaire suite à la sortie momentanée de la pelouse, les sanctions possibles sont généralement : amendes, avertissements, et parfois sanctions individuelles (joueur ou membre du staff), selon les faits retenus. (…) Mais restons sereins, claironne Senego. La 2e étoile est gravée. Nous avons gagné sur le terrain ». D'après Afrik Foot, « le sélectionneur Pape Thiaw serait sous le coup d'une suspension d'au moins quatre matches et d'une amende de 10 000 dollars. » En tout cas, affirme WalfQuotidien à Dakar, « nous invitons les instances du football à faire preuve d'équité, de raison et de lucidité. Les Sénégalais ont beaucoup subi au fil des CAN : injustices arbitrales, conditions logistiques défaillantes, comportements déloyaux sur le terrain. Cette finale n'a fait que rappeler ce que des générations de Lions ont déjà enduré ». Levier psychologique ? Enfin, Afrik.com veut voir le verre à moitié plein. « Au réveil, cette défaite des Lions de l'Atlas ressemble à un rendez-vous manqué, mais elle actera peut-être le véritable basculement du football marocain, affirme le site panafricain. (…) Cette finale perdue contre le Sénégal doit servir de laboratoire grandeur nature avant le Mondial nord-américain. Apprendre à "tuer" un match, maîtriser ses nerfs dans le chaos et privilégier l'efficacité au geste iconique. Voilà la feuille de route pour le 14 juin 2026 et l'entrée en lice des Lions de l'Atlas face au Brésil, excusez du peu. La fenêtre est courte, mais cette défaite offre au sélectionneur un levier psychologique idéal pour renforcer son groupe ».
Québec, c'est Pepsi qui gagne sur Coke, mais pourquoi ? Adhérez à cette chaîne pour obtenir des avantages : https://www.youtube.com/channel/UCN4TCCaX-gqBNkrUqXdgGRA/join Script: Amylie Chiasson, Mémorante en histoire à l'UQAM et Laurent Turcot Montage: Diane, Artémis Production | artemisproduction.framer.website Pour soutenir la chaîne, au choix: 1. Cliquez sur le bouton « Adhérer » sous la vidéo. 2. Patreon: https://www.patreon.com/hndl Musique issue du site : epidemicsound.com Images provenant de https://www.storyblocks.com Abonnez-vous à la chaine: https://www.youtube.com/c/LHistoirenousledira Les vidéos sont utilisées à des fins éducatives selon l'article 107 du Copyright Act de 1976 sur le Fair-Use. Sources et pour aller plus loin: BOURQUE, Olivier, Ici, c'est (encore) Pepsi, p. DAVIS, S. et al., « The Pepsi “Meunier” Campaign », Canadian Congress of Advertising, 1993, p. 8. GIRARD, Mario, Le petit roi se désaltère, p. LEAGUE, LEADERS, Le match: Pepsi vs Coca-Cola, p. LITTLE, Becky, « How the “Blood Feud” Between Coke and Pepsi Escalated During the 1980s Cola Wars », HISTORY, 28 juin 2019, https://www.history.com/articles/cola-wars-pepsi-new-coke-failure, (14 août 2025). MARSO, Ed, « Cola Wars », Asian Business, vol. 34, n° 12, 1998, p. 10‑12. MUNIZ, Albert M. et Lawrence O. HAMER, « Us versus Them: Oppositional Brand Loyalty and the Cola Wars », NA - Advances in Consumer Researsh, vol. 28, 7 août 2025, p. 355‑361. « The cola wars made Pepsi and Coke “the world's best marketers” », The Economist, 2020, p. NA. Publicité super marché Métro, La Tribune, 25 juin 1986. https://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/3707957?docsearchtext=coca-cola Le tournoi H.M.L.M. remporte un gros succès, L'écho de Frontenac, 16 mars 1982, p. 2p. https://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/4040785?docsearchtext=pepsi Publicité de Pepsi, Le Soleil, 2 décembre 1981, p. 9p. https://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/2730299?docsearchtext=pepsi https://youtu.be/jtwkKrjHlhc?si=o-VR9YIsml4gqabH Autres références disponibles sur demande. #histoire #documentaire #pepsi #coke #cola
Starlink s'apprête à faire descendre une partie significative de sa constellation. Environ 4 400 satellites vont voir leur altitude abaissée, une décision présentée comme une mesure de sécurité. L'annonce a été faite par Michael Nicolls, vice-président de l'ingénierie chez Starlink, dans un message publié sur X. Derrière ce choix technique se cache une réalité souvent méconnue : en orbite basse, l'environnement n'est jamais figé. Le Soleil, lui aussi, influence les règles du jeu.Concrètement, l'opérateur prévoit de faire passer ses satellites d'environ 550 kilomètres d'altitude à 480 kilomètres, à partir de 2026. L'objectif affiché est double : réduire le risque de collision en se positionnant dans une zone jugée moins encombrée, et surtout accélérer la désorbitation des satellites en cas de panne. En toile de fond, l'arrivée du minimum solaire, une phase du cycle du Soleil marquée par une baisse d'activité. Résultat : l'atmosphère terrestre se contracte légèrement, ce qui diminue les frottements et rallonge la durée de vie des objets en orbite basse. À 550 kilomètres, un satellite hors service peut ainsi rester en orbite pendant plus de quatre ans avant de retomber naturellement. Trop longtemps, estime Starlink. Selon Michael Nicolls, descendre à 480 kilomètres permettrait de réduire de plus de 80 % le temps de décroissance balistique, le faisant passer de plusieurs années à seulement quelques mois durant le minimum solaire. Autrement dit, un satellite « mort » disparaîtrait bien plus vite, limitant son statut de débris incontrôlable.Sur le papier, la manœuvre peut sembler contre-intuitive. Abaisser l'altitude de milliers de satellites donne l'impression de concentrer encore davantage la circulation spatiale. Mais Starlink ne raisonne pas en densité locale : l'entreprise parle de couloir orbital. En dessous de 500 kilomètres, il y aurait moins d'objets en circulation et moins de projets concurrents. Il ne s'agit donc pas de fluidifier une zone saturée, mais de déplacer la constellation vers un étage jugé plus « calme ». Le véritable enjeu, toutefois, n'est pas la manœuvre, mais la panne. Tant qu'un satellite fonctionne, il peut corriger sa trajectoire et éviter les collisions. Lorsqu'il cesse de répondre, il devient un projectile passif livré aux lois de la gravité. Plus il reste longtemps en orbite, plus le risque d'accident augmente.Ce choix a aussi une dimension politique. À mesure que les méga-constellations se multiplient, la question des débris spatiaux revient avec insistance dans les débats réglementaires. En abaissant l'altitude de ses satellites, SpaceX se dote d'un argument simple : en cas de problème, ses engins quittent l'orbite plus vite. Reste une interrogation de fond : si 480 kilomètres devient demain l'étage privilégié de l'industrie, l'embouteillage ne fera que changer de niveau. Une chose est sûre : en orbite basse, la marge d'erreur se réduit à vue d'œil, et même les plans dits « de sécurité » ressemblent de plus en plus à des stratégies de survie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le soleil levant nous visitera (Lc 1, 67-79)Méditation par Père Jean-Baptiste Arnaud Chant Final : "Cantique de zacharie " de "Cantique de ZacharieFraternités monastiques de Jérusalem"Retrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:43:19 - En pistes, contemporains ! du dimanche 21 décembre 2025 - par : Emilie Munera - La compositrice Dobrinka Tabakova signe Sun Triptych, son nouvel album, et y déploie toute l'expressivité qui la caractérise. Au programme également, le quatuor de saxophones Avena ou le classique The Great Learning, expérience culte de création musicale horizontale. - réalisé par : Lionel Quantin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dire que la Lune possède une « queue » peut sembler étrange, voire poétique. Pourtant, ce n'est pas une métaphore : la Lune a bien une sorte de traîne, invisible à l'œil nu, mais bien réelle d'un point de vue scientifique.Cette « queue » est liée à un phénomène appelé l'exosphère lunaire. Contrairement à la Terre, la Lune ne possède pas de véritable atmosphère. Sa gravité est trop faible pour retenir durablement des gaz. Mais elle est entourée d'une enveloppe extrêmement ténue de particules — sodium, potassium, argon ou encore hélium — arrachées à sa surface par différents mécanismes.L'un de ces mécanismes est le bombardement constant du vent solaire. Le Soleil émet en permanence un flux de particules chargées qui frappe la Lune. En percutant le sol lunaire, ces particules éjectent des atomes dans l'espace. D'autres atomes sont libérés par les micrométéorites ou par le rayonnement ultraviolet solaire. Ces gaz forment une exosphère si diffuse qu'on la qualifierait presque de vide… mais elle existe.Et c'est là qu'apparaît la fameuse « queue ». Sous l'effet combiné du vent solaire et de la pression du rayonnement solaire, une partie de ces particules est entraînée loin de la Lune, dans la direction opposée au Soleil. Il se forme alors une longue traîne de sodium, parfois longue de plusieurs centaines de milliers de kilomètres. On parle alors de queue lunaire, par analogie avec la queue d'une comète.Cette queue est totalement invisible à l'œil nu, mais elle peut être détectée grâce à des instruments sensibles, notamment lors de la nouvelle Lune. À ce moment précis, la Terre traverse parfois cette traîne, ce qui permet aux astronomes d'en observer la structure et la composition. Des observations ont confirmé que cette queue peut s'étendre bien au-delà de l'orbite terrestre.Il est important de souligner que cette « queue » n'est ni solide, ni continue, ni permanente. Elle est changeante, influencée par l'activité solaire. Lors des tempêtes solaires, elle peut devenir plus dense ou plus étendue. À l'inverse, elle peut presque disparaître lorsque les conditions sont calmes.En résumé, la Lune possède une « queue » non pas parce qu'elle se déplace comme une comète, mais parce qu'elle perd continuellement des atomes, balayés par le Soleil. Ce phénomène discret rappelle que même les corps célestes qui semblent immuables sont en réalité en interaction permanente avec leur environnement spatial.Une preuve supplémentaire que l'espace, même autour de notre satellite familier, est loin d'être vide ou immobile. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
There's been a lot going on in Quebec politics this year while many of us may have had our eye on the Canada-US relations. The Quebec government has been under fire for its policies on doctors, on secularism, on a new constitution, and more. The new leader of the opposition Quebec Liberals is under heavy pressure to resign. And the Parti Quebecois, which many had written off, is now talking about winning the next election in October, and promising a referendum when it does. We talk to Emilie Nicolas, a columnist for Le Devoir in Montreal, and Valérie Gaudreau, a political columnist for Le Soleil in Quebec City about the future of Quebec politics, and its impact for Canada.
Tu t'es déjà demandé, en plissant les yeux sous un soleil éclatant, si fixer cette boule de feu pouvait te rendre aveugle ? Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
À première vue, le Soleil semble être une boule de feu parfaitement uniforme. Mais observé de près, à l'aide de filtres spéciaux, sa surface révèle des zones sombres : les taches solaires. Ces marques, visibles depuis la Terre depuis plus de quatre siècles, intriguent encore les astrophysiciens. Elles ne sont pas des “trous” dans le Soleil, mais les symptômes spectaculaires de son activité magnétique.Des zones plus froides, donc plus sombresLe Soleil est une immense sphère de gaz en fusion, animée de mouvements de convection : la matière chaude remonte, la froide redescend. Ces mouvements génèrent des champs magnétiques puissants, qui peuvent se tordre et s'entremêler. Lorsque ces champs deviennent trop intenses, ils perturbent la circulation de la chaleur à la surface, dans la région appelée photosphère.Résultat : certaines zones se refroidissent légèrement, passant d'environ 5 800 °C à 3 800 °C. Cette différence de température suffit à les rendre visiblement plus sombres que leur environnement. C'est ce contraste thermique qui crée l'illusion d'une “tache noire”, même si ces régions continuent à émettre énormément de lumière et d'énergie.Un phénomène magnétique cycliqueLes taches solaires n'apparaissent pas au hasard. Elles suivent un cycle de 11 ans, au cours duquel l'activité magnétique du Soleil croît puis décroît. Au maximum solaire, des dizaines, voire des centaines de taches peuvent parsemer sa surface ; au minimum, elles disparaissent presque totalement.Ce cycle s'accompagne d'autres manifestations spectaculaires : éruptions solaires et éjections de masse coronale, capables de projeter dans l'espace des milliards de tonnes de particules. Ces événements, liés aux zones où les champs magnétiques se reconnectent, peuvent perturber les communications, les satellites et même les réseaux électriques sur Terre.Un miroir de la santé du SoleilLes taches solaires servent aujourd'hui d'indicateurs précieux pour les scientifiques. En les observant, on mesure l'évolution du champ magnétique solaire, la rotation différentielle de l'étoile et la dynamique de son plasma interne.Historiquement, leur étude a aussi permis de grandes découvertes : dès le XVIIe siècle, Galilée les utilisait pour prouver que le Soleil tournait sur lui-même. Aujourd'hui, grâce aux sondes spatiales comme Solar Orbiter ou Parker Solar Probe, les chercheurs cartographient leur structure en trois dimensions.En somme, les taches solaires sont les pulsations visibles du cœur magnétique du Soleil — des fenêtres sur les forces colossales qui animent notre étoile et rythment la vie de tout le système solaire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Quand on pense à la disparition de la vie sur Terre, on imagine souvent un scénario brutal : un astéroïde, une guerre nucléaire ou encore le Soleil qui explose. Pourtant, les modèles scientifiques indiquent un destin bien plus lent et inéluctable. D'ici environ un milliard d'années, la planète ne sera plus habitable, car l'oxygène atmosphérique, indispensable à la vie complexe, aura presque totalement disparu.Ce phénomène découle de l'évolution naturelle de notre étoile. Le Soleil, en vieillissant, devient progressivement plus lumineux : son intensité augmente d'environ 10 % tous les milliards d'années. Ce surcroît d'énergie modifie profondément le climat terrestre. À mesure que la température moyenne grimpe, l'évaporation des océans s'accélère. Plus de vapeur d'eau dans l'atmosphère signifie davantage d'effet de serre, ce qui amplifie encore le réchauffement : un cercle vicieux s'installe.Or, cette vapeur d'eau est fatale aux organismes producteurs d'oxygène. Les cyanobactéries et les plantes, qui réalisent la photosynthèse, voient leur activité s'effondrer. L'augmentation des températures perturbe leur métabolisme et entraîne une baisse massive de la production d'oxygène. Une étude publiée en 2021 dans la revue Nature Geoscience par Kazumi Ozaki (Université de Toho, Japon) et Christopher Reinhard (Georgia Tech, États-Unis) a modélisé ce processus : dans environ un milliard d'années, la concentration d'oxygène dans l'air chutera à moins de 1 % de son niveau actuel.Concrètement, cela signifie la fin de la biosphère telle que nous la connaissons. Les animaux, qui dépendent de la respiration aérobie, disparaîtront rapidement. Les plantes, elles-mêmes fragilisées, s'éteindront à leur tour. L'oxygène, qui représente aujourd'hui 21 % de l'atmosphère, n'aura été qu'une « parenthèse » dans l'histoire de la Terre : il n'est présent à de tels niveaux que depuis environ 2,4 milliards d'années, à la suite de la « grande oxydation » provoquée par les micro-organismes photosynthétiques.Après ce déclin, la Terre redeviendra un monde dominé par des formes de vie simples, adaptées à des conditions pauvres en oxygène, un peu comme celles qui existaient avant l'apparition des animaux complexes. Les seules survivantes seront probablement des bactéries anaérobies, capables de tirer de l'énergie sans oxygène, et des micro-organismes extrêmophiles, résistants à la chaleur et aux radiations.En résumé, dans un milliard d'années, ce ne sera pas une catastrophe soudaine mais une lente asphyxie. L'oxygène, ressource vitale pour la faune et la flore, aura disparu, conséquence directe de l'évolution solaire et de l'arrêt progressif de la photosynthèse. La vie complexe sur Terre n'aura donc été qu'un épisode transitoire dans la longue histoire de la planète. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.