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Natascha Kampusch, une petite autrichienne de 10 ans enlevée sur le chemin de l'école. Huit ans plus tard, le 23 août 2006, elle retrouvait la lumière, émergeant titubante, d'une prison en sous-sol. Son ravisseur ne délivrera aucun de ses secrets. Vingt ans après sa libération, la jeune femme n'a jamais tout dit sur sa captivité. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Natascha Kampusch, une petite autrichienne de 10 ans enlevée sur le chemin de l'école. Huit ans plus tard, le 23 août 2006, elle retrouvait la lumière, émergeant titubante, d'une prison en sous-sol. Son ravisseur ne délivrera aucun de ses secrets. Vingt ans après sa libération, la jeune femme n'a jamais tout dit sur sa captivité. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Succès Masra, ancien Premier ministre et figure de l'opposition tchadienne, a été gracié par le président Mahamat Idriss Déby, qui annule ainsi sa peine de 20 ans de prison ferme. Huit autres dirigeants de partis membres du GCAP, condamnés à huit ans de détention, bénéficient également d'une remise totale de leur peine. Comment expliquer cette décision ? Est-ce le signe d'un apaisement de la situation politique au Tchad ? Avec Remadji Hoinathy, chercheur à l'ISS Africa (l'Institut d'études de sécurité), spécialiste du lac Tchad et de l'Afrique centrale.
Huit fois sur dix, "je ne me sens pas aligné avec ça" veut dire "ça me fait peur".Dans cet épisode, on démonte ce mythe, je vous explique pourquoi je ne crois pas à l'alignement en business, et par quels critères remplacer ce besoin d'alignement. Avec au programme :
durée : 00:02:50 - Un important incendie s'est déclaré ce jeudi dans une forêt à hauteur de la commune de Congrier, dans le Sud-Mayenne. De gros moyens ont été déployés sur place par les sapeurs-pompiers pour tenter de maîtriser l'incendie. Au total, 20 hectares de végétation ont été parcourus par les flammes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Mission humanitaire ne veut pas dire sans danger, loin de là. C'est le Kiev Post, qui s'intéresse à ces femmes « de plus en plus nombreuses à assumer des rôles humanitaires dangereux, comme la conduite de bus d'évacuation et la distribution d'aide dans les zones de front ». Car, explique le journal ukrainien de langue anglaise, « la guerre qui dure depuis quatre ans, réduit progressivement le nombre de volontaires masculins disponibles ». Le Kiev Post a rencontré Alina Holovko, jeune femme souriante qui, pour la photo, pose devant un minibus affichant une croix. « Avec d'autres volontaires, nous dit le journal, elle a fondé Dobra Sprava, une organisation humanitaire qui évacue les civils des zones frontalières ». « Depuis un an, explique Alina Holovko, nous n'arrivons pas à recruter suffisamment d'hommes pour les opérations d'évacuation. Lors d'une évacuation, il est crucial de charger rapidement les affaires des personnes et d'aider celles à mobilité réduite à monter à bord. Ce type de travail physique dépasse souvent les capacités des femmes seules ». Malgré tout, les femmes de Dobra Sprava, accomplissent leur mission, et tentent d'éviter les drones russes. Alina Holovko raconte qu'un jour elle a cru mourir, avec les passagers de son minibus rempli de civils visé par un drone. « À bord, dit-elle nous avions tous l'impression que c'étaient nos derniers instants... ». « Le drone a finalement percuté un autre véhicule » Préparer la guerre... Loin de l'Ukraine, mais néanmoins inquiète, la Belgique s'interroge sur la préparation de sa population à un éventuel conflit… C'est Le Soir qui se saisit de la question. « Notre pays, explique le quotidien belge, investit massivement dans la Défense face à un contexte sécuritaire mondial dégradé. Mais qu'en est-il de sa population ? interroge le journal. Les autorités veulent développer une "culture du risque", quand d'autres États européens ont déjà préparé leurs citoyens au pire ». Le Soir évoque ainsi « la Suisse, et son armée fondée sur le principe du citoyen-soldat », ou encore « la Suède qui, en 2024, a envoyé à tous les ménages une édition de la brochure expliquant explicitement aux citoyens comment se préparer et agir en cas de crise ou de guerre ». En Lettonie, poursuit le Soir, « c'est une formation de défense obligatoire, qui a récemment été intégrée dans les écoles secondaires ». Ceci étant, la Belgique n'est pas restée les bras croisés. Le quotidien belge explique ainsi qu'en avril dernier, « le ministre de l'Intérieur Bernard Quintin, a dévoilé en grande pompe une opération intitulée "Prêts. Ensemble" », qui invite les Belges à constituer un "kit d'urgence" leur permettant de vivre en autonomie pendant 72 heures ». Mais ce n'est pas suffisant aux yeux du Soir, selon lequel « derrière ces initiatives se cache un manque : celui d'une culture du risque encore fragile, voire en retard en Belgique ». Opérations secrètes Le Washington Post fait des révélations sur « un programme secret de la CIA ». Un programme qui, selon le quotidien américain, « serait à l'origine d'attaques mystérieuses contre des bateaux des Galapagos. Les données de vol, explique le Washington Post, montrent qu'un avion de surveillance a survolé des bateaux de pêche équatoriens, depuis le Salvador, avant une attaque de drones ». Il s'agit, nous dit-on, « d'une opération secrète menée à l'étranger et approuvée par le président mais où le rôle du gouvernement américain n'est pas publiquement reconnu ». Ces opérations, visant en principe les narco-trafiquants ont-elle atteint leurs cibles ? Pas sûr, si l'on en croit les survivants d'un bateau de pêche attaqué par des drones. Huit ressortissants équatoriens de ce bateau ont disparu et les survivants racontent « avoir été emmenés de force dans un navire voisin, cagoulés et menottés par des hommes armés, puis transportés au Salvador, avant d'être renvoyés plus tard en Équateur sans explication ». Les organisations de défense des droits humains en Équateur font par de leur inquiétude…
Deux milliardaires paient en secret des scientifiques pour nous faire sortir de la Matrice
durée : 00:04:27 - Le Grand reportage de France Inter - REDIFFUSION. En 2018 et 2019, Epuyén, un village de Patagonie, a connu une épidémie d'hantavirus des Andes, qui a aussi été détecté sur le navire de croisière MV Hondius. Sur 3 000 habitants, 34 cas ont été identifiés et 11 malades sont morts. Huit ans plus tard, le traumatisme est encore présent. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:27 - Le 6/9 de l'été - REDIFFUSION. En 2018 et 2019, Epuyén, un village de Patagonie, a connu une épidémie d'hantavirus des Andes, qui a aussi été détecté sur le navire de croisière MV Hondius. Sur 3 000 habitants, 34 cas ont été identifiés et 11 malades sont morts. Huit ans plus tard, le traumatisme est encore présent. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La Collectivité européenne d'Alsace lance le Prix de l'Engagement Jeunesse. Destinée aux jeunes de 15 à 25 ans, cette initiative veut mettre en lumière des parcours inspirants au service de l'intérêt général. Huit lauréats seront sélectionnés et deviendront les ambassadeurs de la jeunesse engagée en Alsace. Les candidatures sont ouvertes jusqu'au 11 septembre. Informations sur le site alsace.eu. Un camion-citerne pour alimenter Sainte-Marie-aux-Mines en eau. Le débit des sources qui aliment la ville ne suffit plus à couvrir les consommations. Pour faire face à cette situation, un approvisionnement par camion-citerne a été mis en place depuis samedi par le Syndicat des eaux et de l'assainissement d'Alsace-Moselle à hauteur de deux fois par semaine. L'eau puisée provient du lieu-dit Bois-L'abbesse à Lièpvre.18 mois de prison avec sursis pour le cambrioleur de la bijouterie Roelly à Sélestat. Âgé d'une trentaine d'années, l'homme avait volé pour 30 000€ de bijoux, mais aussi dégradé plusieurs véhicules à l'aide d'un pied de biche. L'homme, qui affichait 0,7 gramme d'alcool par litre de sang lors de son interpellation, explique ne pas se souvenir des faits. A Sélestat, le château d'eau prend son envol pour “Un voyage dans le temps”, la thématique de la 97e édition du Corso Fleuri. Le rendez-vous est donné dès samedi, avec notamment deux défilés qui vont parcourir le centre-ville, à 18h et à 22h. Plus de 500 000 dahlias seront utilisés pour décorer les chars. A la place du traditionnel feu d'artifice qui n'aura pas lieu cette année, l'accent sera mis sur des animations autant colorées que variées. La fête se prolongera encore le dimanche, avec l'exposition des chars, de la danse mais aussi de la musique.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au Cameroun, le gouvernement brise le silence sur l'absence prolongée du président Paul Biya, depuis 56 jours hors du pays. Le ministre de la Communication René Emmanuel Sadi, également porte-parole du gouvernement, dans une interview exclusive à RFI, annonce pour imminent le retour de Paul Biya au Cameroun. Aux informations qui disent ce dernier malade et hospitalisé dans une clinique genevoise, il n'en est rien, répond le membre du gouvernement, qui rejette les spéculations sur l'idée de la vacance du pouvoir, entretenue par l'opposition. René Emmanuel Sadi est au micro de Polycarpe Essomba. RFI : Le président de la République, Paul Biya, est absent depuis le 7 juin. Que répondez-vous à l'opposition qui demande que soit constatée par le Conseil constitutionnel une vacance du pouvoir ? René Emmanuel Sadi : La question de la vacance du pouvoir à la tête de l'État ne devrait pas se poser. D'abord pour la simple raison que cette question est bel et bien encadrée par notre Constitution, qui précise clairement les conditions à partir desquelles on peut parler de vacance du pouvoir. Par ce propos, en effet, la Constitution parle de décès, de démission, d'empêchement définitif, et tout ceci doit être préalablement et formellement constaté par le Conseil constitutionnel. Je tiens à vous faire remarquer que nulle part, on ne parle de séjour prolongé. Alors, les figures de l'opposition qui réclament à corps et à cris une constatation de la vacance des pouvoirs à la tête de l'État, et qui sont du reste, vous le savez, pour la plupart de brillants juristes, devraient, me semble-t-il, avoir une lecture de la loi fondamentale qui soit plus rigoureuse et plus objective. Une lecture qui colle à la lettre et non pas qui procède d'une interprétation manifestement biaisée. Autrement dit, le Conseil constitutionnel ne s'est pas prononcé pour déclarer une vacance du pouvoir à la tête de l'État. Le président Paul Biya est en vie et n'a pas démissionné. Je dois le dire : le président Paul Biya va bientôt rentrer au Cameroun et donc on ne peut pas parler à ce stade de vacances à la tête de l'État. « Le président va bientôt rentrer au Cameroun », pouvez-vous préciser ? Est-ce qu'il y a une échéance ? Une date ? Je ne peux pas vous dire avec exactitude quand est-ce que le président Paul Biya reviendra. Et même si je le savais, il ne m'appartient pas de l'annoncer ici. Je peux au moins me permettre de vous dire qu'il revient très bientôt. Quand le président a quitté le Cameroun le 7 juin dernier, la présidence avait déclaré à l'époque qu'il partait pour un court séjour privé en Europe. Plus de 50 jours plus tard, est-ce qu'on peut encore soutenir la thèse d'un court séjour privé en Europe ? Je vais vous faire remarquer que même en l'absence du président de la République, les institutions de notre pays fonctionnent normalement. Les principaux responsables de l'administration vaquent à leurs occupations et c'est la preuve que notre pays est stable. Et il me semble qu'il est tout à fait normal que les Camerounais, notamment celles et ceux qui sont de bonne foi, de mon point de vue, et qui l'ont massivement élu, réélu en octobre dernier, il est tout à fait normal que toutes celles et tous ceux-là se soucient du président de la République. Comme je dis, c'est bien, les gens sont contents quand leur président est là, c'est le père de la nation. Et quand le père est absent, ça peut préoccuper les membres de la famille. C'est tout à fait normal. Mais il peut s'absenter pour des raisons qui parfois sont indépendantes de sa volonté. Il peut prolonger son séjour pour des cas de force majeure, mais en s'assurant que la famille continue de fonctionner dans de bonnes conditions. Selon plusieurs sources, le président aurait été opéré du genou. Pouvez-vous nous dire si cette opération est effective ? A-t-elle eu lieu et comment voir le président aujourd'hui ? Il a fait une intervention, il y a quelque temps. J'ai bien précisé que le président était bien à Genève, mais qu'il n'était pas hospitalisé. Et ceci, je ne vois pas en quoi cela pourrait être un problème. J'ai dit que le président peut très bien juger l'opportunité de saisir sa présence, son séjour à Genève, pour envisager quelques consultations simples. Alors, si le président est à Genève, comme vous l'admettez, il est plutôt à l'hôpital ou à l'hôtel ? Je ne suis pas à Genève avec le président. Ceux qui sont à Genève pourraient vous donner des éclairages là-dessus de façon plus précise. Parmi les chantiers à venir, il y a la formation d'un nouveau gouvernement, comme cela avait été promis et annoncé par le chef de l'État lui-même le 31 décembre dernier, après sa réélection en octobre. Huit mois plus tard, pourquoi cela traîne ? Celui qui apprécie l'opportunité de former un nouveau gouvernement, c'est le président de la République. S'il ne l'a pas fait jusqu'à présent, c'est sans doute qu'il a des raisons pour ne pas l'avoir fait. Je ne peux pas me mettre à sa place pour vous donner une réponse péremptoire là-dessus. Depuis 8 mois, tous les ministres sont sur un siège éjectable, y compris vous-même, en tant que porte-parole du gouvernement. Est-ce que, par conséquent, cette situation ne paralyse pas un peu l'action du gouvernement ? Les ministres qui ne seraient plus tout à fait sereins se livreraient, comme beaucoup disent, à des batailles ? Le président a fait une annonce. Il n'a pas décidé que dorénavant les ministres devraient se contenter de gérer les affaires courantes. C'est ainsi que ça se passe quand on vous dit que vous n'êtes plus en poste. Il a fait une annonce, mais tous les ministres sont en poste. Le Premier ministre est en poste. Je pense qu'au lieu de faire une fixation sur ce nouveau gouvernement, les uns et les autres devraient s'atteler à conduire les tâches qui sont les leurs dans leurs différentes administrations ministérielles. Et tant qu'ils sont là, ils sont ministres. Au mois d'avril dernier a été adoptée une révision constitutionnelle instituant un poste de vice-président. Pour l'instant, le poste n'est pas pourvu. J'ai encore envie de vous demander : qu'est-ce qui bloque ? Le président de la République prend son temps pour apprécier l'opportunité de désigner tel ou tel à tel ou tel poste, a fortiori s'agissant d'un vice-président de la République. On peut convenir qu'il est tout à fait normal qu'il prenne son temps pour confier une charge aussi élevée à un de ses concitoyens. Quel pourrait être le profil de ce vice-président ? Un homme ou une femme d'expérience, ou plutôt un jeune homme ? Je n'ai rien contre les jeunes gens. Moi-même, j'ai été jeune et on peut être jeune et compétent. On peut être jeune, mais en toute sincérité, je pense qu'il y a un terme qu'on utilise ces derniers temps qui n'est pas un slogan, mais c'est un terme qui véritablement est lourd de sens, c'est l'expérience. C'est quelque chose qui se conquiert avec le temps. Celui qui a décidé de créer ce poste, je peux vous dire, et je le dis sans détour, est mieux placé que quiconque pour savoir qui il devra désigner à ce poste de très grande importance. Vous êtes candidat à la vice-présidence, Monsieur Sadi ? Moi, je ne m'agite pas. Justement, je ne me considère pas parmi ceux qui s'agitent parce que je sais, comme je vous le dis, que ce sont des choses qui ne dépendent pas de nous. À lire aussiCameroun: l'absence prolongée de Paul Biya continue de susciter interrogations et inquiétudes
L'eau est précieuse, mais devient rare. Et sans eau, difficile de cultiver son potager. Arroser malin, sans gaspiller, c'est le thème de notre série d'été. Huit épisodes à la rencontre des jardiniers.ères des différentes villes romandes. Ce matin, 5ᵉ épisode: des champs de seigle (presque) jamais arrosés. Xavier Bloch s'est rendu à Erchmatt, dans le Haut-Valais, petit village perché au-dessus de Loèche, sur un plateau à près de 1200 mètres d'altitude. À Erschmatt, il pleut très rarement et les champs ne sont pas irrigués. Mais le seigle réussit tout de même à pousser. La responsable du petit jardin botanique local révèle les raisons de ce succès botanique.
Selon les autorités espagnoles, 60 000 migrants ont rejoint l'enclave espagnole de Ceuta, au Maroc, en quelques jours. Vendredi, elles ont affirmé que plus de la moitié d'entre eux seraient déjà rentrés au pays. De leur côté, les autorités marocaines disent coopérer avec leurs homologues espagnoles afin de rapatrier les migrants. Un afflux massif et spectaculaire, alimenté par des rumeurs virales sur les réseaux sociaux, qui aurait fait 60 morts, selon un dernier bilan de Madrid.
Huit artistes acrobates et musicien entre danse, parkour et chutes. A découvrir dans le cadre du Festival Castrum à Yverdon-les-Bains, mardi 4 et jeudi 6 à la salle de gym de la Villette. Au micro de Thierry Sartoretti, Léonore Danesi et Guillaume Lepitre, membres de la troupe, présentent leur création, laquelle est aussi un atelier participatif où lʹon apprend à bien tomber.
Hay discos que llegan a ti cuando no los estás buscando. No aparecen en las listas de imprescindibles ni suelen ocupar las portadas de las revistas. Simplemente, un día los descubres... y ya no terminan de marcharse. En este nuevo episodio de los DISCONOCIDOS de El Jazzensor nos detenemos en "Troupeau Bleu" (1975), el primer álbum de Cortex. Un disco que nació en la efervescencia del jazz-funk europeo de los años setenta, pero que encontró una personalidad única gracias a la música de Alain Mion y, sobre todo, a la voz inconfundible de Mireille Dalbray. Hablamos de cómo se formó la banda, de una grabación realizada en apenas dos días, de la historia que esconden canciones como **Huit Octobre 1971** y **Sans Toi**, y de la sorprendente segunda vida del álbum a través de productores de hip hop que encontraron en él un sonido irrepetible. Pero, sobre todo, este episodio habla de otra cosa: de esos discos que siguen sorprendiéndonos muchos años después y nos recuerdan por qué seguimos buscando música. Espero que disfrutéis del viaje. Playlist: Trupeau Bleu. ⁃ L'enfant samba, Cortex; ⁃ La rue, Cortex; Meet Benny Bailey, Les Double six; Trupeau Bleu. ⁃ Mary et Jeff, Cortex; ⁃ Prélude à Go Round, Cortex; ⁃ Automne (Colchiques), Cortex; ⁃ Huit octobre 1971, Cortex; ⁃ Troupeau bleu, Cortex; Pourquoi. ⁃ Sans Toi , Cortex; ⁃ Images, Cortex; ⁃ Pauvre star, Cortex; Samples Huit octobre 1971: • One Beer, MF DOOM; • Odd Toddlers, Tyler, the Creator; • Circles, Kanye West; Trupeau Bleu. ⁃ Chanson d'un jour d'hiver, Cortex; ⁃ Sabbat (1ère partie), Cortex.
Il y a 30 ans, lorsque Caudalie a été créée, peu de personnes auraient parié sur eux. Il faut dire que Mathilde et Bertrand Thomas se lançaient avec 6 mois d'expérience professionnelle à peine et le rêve un peu farfelu de faire une crème avec du pépin de raisin.Aujourd'hui, Caudalie réalise 500 millions d'euros de CA et rassemble 1 300 collaborateurs, en Asie comme aux États-Unis. Une marque de cosmétique familiale, toujours indépendante et détenue par ses fondateurs qui travaillent en couple : croyez-moi, ça ne court pas les rues.Pour la période estivale, j'ai choisi de repartager avec vous cette conversation enregistrée en 2023 parce que les leçons que Mathilde y livre n'ont pas pris une ride :Les pièges du développement international, et comment les éviterPourquoi un excellent produit reste le meilleur marketing du mondeComment préserver sa culture quand l'entreprise passe de 2 à 1 300 personnesComment entreprendre avec son conjoint sans transformer chaque dîner en comité de directionEt comment conjuguer l'instinct et la rigueur qu'exige une entreprise mondialeCe qui m'a frappée chez Mathilde, c'est son amour du produit. Dès qu'elle parle de Caudalie, ses yeux s'allument. C'est sans doute l'une des clés de cette marque née au cœur des vignes bordelaises : ne jamais perdre de vue ce qui lui a donné envie de commencer.Un épisode sur le temps long, l'indépendance, les erreurs qui font grandir et cette alliance rare entre rigueur et passion.Bonne écoute ✨Chapitrage 00:00 Introduction02:01 Pourquoi ils n'ont jamais voulu vendre Caudalie04:55 La culture Caudalie et le lien avec le terrain10:31 Travailler en couple, et les erreurs à l'international14:49 Le produit d'abord, et le spa qui a tout changé19:43 Huit ans d'expatriation et son quotidien28:05 Les histoires derrière ses produits cultes31:51 Le crible du Podcast42:36 Les livres recommandés par Mathilde ThomasNotes et références de l'épisode ✨ Pour retrouver Mathilde Thomas : Sur InstagramSur LinkedIn✨ Pour retrouver les livres cités par Mathilde Thomas :Le Parfum de Patrick Süskind*Liens affiliés Fnac✨ Sont cités dans cet épisode : Château Smith Haut LafitteLa vinothérapie1% for the planetHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il n'est pas rare, sur le front ukrainien, d'entendre parler espagnol. Les Colombiens forment aujourd'hui le principal contingent de volontaires étrangers engagés aux côtés de l'armée ukrainienne. Ils seraient plus de 7 000 à s'être enrôlés depuis l'invasion russe à grande échelle, souvent attirés par des promesses de salaires élevés pour aider leurs familles restées au pays. Des familles rattrapées par la guerre et le deuil lorsqu'elles apprennent la mort de leur proche. S'ensuit un périple douloureux pour les mères, les épouses, les sœurs, jusqu'en Ukraine, nourries par l'espoir de retrouver un corps, ce qui ouvre aussi le droit à des indemnités. Sur le mémorial des héros de la place Maïdan, dans un océan jaune et bleu de drapeaux ukrainiens, se niche un espace dédié aux volontaires colombiens. Carmenza Guerrero s'agenouille, une dernière fois, devant le portrait de son fils, Efrain Enrique Mejia Guerrero, les traits juvéniles. Il avait 26 ans. De son téléphone serré contre son cœur, Carmenza fait jaillir quelques notes d'une musique que le garçon aimait tant. Le lendemain, elle repart en Colombie, seule. « Ne pas rentrer avec lui me déchire l'âme. Savoir que je dois partir sans rien pouvoir emporter de mon fils... Mon souhait le plus cher, c'était de pouvoir l'emmener avec moi pour lui offrir une sépulture digne », se lamente-t-elle. À Kiev, Carmenza a enchaîné les rendez-vous éprouvants avec les autorités militaires ukrainiennes. Huit mois ont passé depuis la disparition de son fils, mais personne n'a pu lui apporter de réponse : « Ils m'ont dit qu'il fallait que j'attende, parce qu'ils devaient d'abord faire l'enquête pour voir à quel endroit il était tombé. Soi-disant, ils me disaient qu'il était à Zaporijjia. Ensuite, ils m'ont dit qu'il était à Pokrovsk, puis qu'ils l'avaient déjà dans des congélateurs. » Infirmière à Bucaramanga, Carmenza s'est endettée, à hauteur de 4 000 euros, pour financer un périple en Ukraine, d'où elle repart le cœur lesté d'amertume. « La dernière fois que j'ai pu lui parler, c'était le 25 octobre. Il avait très froid. "C'est dur, ma petite maman. Je regrette d'être venu ici, ma petite maman", c'est ce qu'il m'a dit. De la chair à canon, c'est pour ça qu'il est venu en Ukraine, de la chair à canon », se désespère-t-elle. Un sacrifice inutile, c'est aussi le sentiment de Luz. Exténuée, tout juste arrivée d'un village du sud de la Colombie, elle a perdu sur le front ukrainien Juan Andres, le père de ses trois enfants. « Après un entraînement d'à peine 15 jours, il a été envoyé pour sa première mission. Alors qu'il pensait qu'il recevrait une formation de trois mois. Ce n'est pas juste », estime-t-elle. À Kiev, tout l'intimide. Pourtant, elle doit prendre son courage à deux mains pour faire reconnaître la mort de son époux, toujours porté disparu, et réclamer les indemnités promises à sa famille. « C'est pour les enfants que je suis ici, afin d'honorer une promesse de leur père. Avant de me dire adieu, il m'avait dit : "Tu vas devoir venir ici en Ukraine, il ne faut pas perdre ce qu'ils doivent me donner, c'est pour les enfants, c'est pour eux que je donne la vie." Il disait et il sentait qu'il ne reviendrait pas en Colombie et qu'il ne reverrait pas les enfants », raconte-t-elle. Dans le carré colombien du mémorial de Maïdan, Luz dépose une lettre de son fils au pied du portrait de Juan Andres : « Cher papa, j'espère que tout va bien en Ukraine. » Comme Carmenza et Luz, une dizaine de familles colombiennes font chaque mois le voyage jusqu'à Kiev. À lire aussiDu Darfour à l'Ukraine, comment les vétérans colombiens alimentent le marché mondial du mercenariat
Il n'est pas rare, sur le front ukrainien, d'entendre parler espagnol. Les Colombiens forment aujourd'hui le principal contingent de volontaires étrangers engagés aux côtés de l'armée ukrainienne. Ils seraient plus de 7 000 à s'être enrôlés depuis l'invasion russe à grande échelle, souvent attirés par des promesses de salaires élevés pour aider leurs familles restées au pays. Des familles rattrapées par la guerre et le deuil lorsqu'elles apprennent la mort de leur proche. S'ensuit un périple douloureux pour les mères, les épouses, les sœurs, jusqu'en Ukraine, nourries par l'espoir de retrouver un corps, ce qui ouvre aussi le droit à des indemnités. Sur le mémorial des héros de la place Maïdan, dans un océan jaune et bleu de drapeaux ukrainiens, se niche un espace dédié aux volontaires colombiens. Carmenza Guerrero s'agenouille, une dernière fois, devant le portrait de son fils, Efrain Enrique Mejia Guerrero, les traits juvéniles. Il avait 26 ans. De son téléphone serré contre son cœur, Carmenza fait jaillir quelques notes d'une musique que le garçon aimait tant. Le lendemain, elle repart en Colombie, seule. « Ne pas rentrer avec lui me déchire l'âme. Savoir que je dois partir sans rien pouvoir emporter de mon fils... Mon souhait le plus cher, c'était de pouvoir l'emmener avec moi pour lui offrir une sépulture digne », se lamente-t-elle. À Kiev, Carmenza a enchaîné les rendez-vous éprouvants avec les autorités militaires ukrainiennes. Huit mois ont passé depuis la disparition de son fils, mais personne n'a pu lui apporter de réponse : « Ils m'ont dit qu'il fallait que j'attende, parce qu'ils devaient d'abord faire l'enquête pour voir à quel endroit il était tombé. Soi-disant, ils me disaient qu'il était à Zaporijjia. Ensuite, ils m'ont dit qu'il était à Pokrovsk, puis qu'ils l'avaient déjà dans des congélateurs. » Infirmière à Bucaramanga, Carmenza s'est endettée, à hauteur de 4 000 euros, pour financer un périple en Ukraine, d'où elle repart le cœur lesté d'amertume. « La dernière fois que j'ai pu lui parler, c'était le 25 octobre. Il avait très froid. "C'est dur, ma petite maman. Je regrette d'être venu ici, ma petite maman", c'est ce qu'il m'a dit. De la chair à canon, c'est pour ça qu'il est venu en Ukraine, de la chair à canon », se désespère-t-elle. Un sacrifice inutile, c'est aussi le sentiment de Luz. Exténuée, tout juste arrivée d'un village du sud de la Colombie, elle a perdu sur le front ukrainien Juan Andres, le père de ses trois enfants. « Après un entraînement d'à peine 15 jours, il a été envoyé pour sa première mission. Alors qu'il pensait qu'il recevrait une formation de trois mois. Ce n'est pas juste », estime-t-elle. À Kiev, tout l'intimide. Pourtant, elle doit prendre son courage à deux mains pour faire reconnaître la mort de son époux, toujours porté disparu, et réclamer les indemnités promises à sa famille. « C'est pour les enfants que je suis ici, afin d'honorer une promesse de leur père. Avant de me dire adieu, il m'avait dit : "Tu vas devoir venir ici en Ukraine, il ne faut pas perdre ce qu'ils doivent me donner, c'est pour les enfants, c'est pour eux que je donne la vie." Il disait et il sentait qu'il ne reviendrait pas en Colombie et qu'il ne reverrait pas les enfants », raconte-t-elle. Dans le carré colombien du mémorial de Maïdan, Luz dépose une lettre de son fils au pied du portrait de Juan Andres : « Cher papa, j'espère que tout va bien en Ukraine. » Comme Carmenza et Luz, une dizaine de familles colombiennes font chaque mois le voyage jusqu'à Kiev. À lire aussiDu Darfour à l'Ukraine, comment les vétérans colombiens alimentent le marché mondial du mercenariat
durée : 00:05:54 - La première pierre de la future maison médicale du Lude a été posée ce jeudi 23 juillet 2026. L'ouverture est prévue dans plus d'un an avec des médecins généralistes et spécialistes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
À Niaguis, petite localité de la Casamance, Mariama Sonko milite pour l'autonomie financière des femmes via l'agriculture et l'agroécologie depuis plus de 30 ans. Fille de paysanne, elle est la présidente du mouvement panafricain Nous sommes la solution, qui rassemble plus de 800 associations membres à travers huit pays d'Afrique de l'Ouest. De notre correspondante à Dakar, Mariama Sonko, comme lors de cette interview donnée il y a quelques mois à une chaîne de télévision africaine, n'a de cesse de le répéter : si l'on veut la souveraineté alimentaire, il faut s'appuyer sur les femmes rurales et leur savoir. En jeu : l'accès aux semences de qualité sans dépendance aux multinationales. « Si on ne s'organise pas, si on ne s'engage pas, demain on sera des étrangers, même chez nous, martèle Mariama Sonko. Donc, le travail que nous faisons, c'est comment reconstituer ce capital semencier qui est important pour la vie ou la souveraineté africaine. » En chemise large et pantalon, du haut de ses 59 ans, Mariama met en pratique cet engagement depuis plus de 20 ans. Petite-fille de paysan, elle grandit avec l'obsession de planter, inspirée par cette injustice de départ : la quasi-impossibilité pour les femmes de posséder de la terre, même si la loi leur en donne le droit. « Quand j'ai grandi, j'ai vu beaucoup de pression sur la femme et ça, ça me révoltait », confie-t-elle. À lire aussiFemmes de la terre: Agathe Vanié, une combattante de l'agriculture biologique en Côte d'Ivoire [2/5] Ne pas baisser les bras Vient la deuxième injustice, le décès de son père. Mariama assiste, impuissante, aux difficultés de sa mère pour nourrir ses 10 enfants. « C'est ce qui a fait qu'à un moment, quand j'étais en première, j'ai arrêté mes études. Mes oncles m'ont obligée à me marier pour dire que la place de la femme, c'est au foyer, se rappelle-t-elle. Mais ça ne m'a pas fait baisser les bras. » Du haut de ses 19 ans, Mariama continue de se battre. Elle obtient le droit de cultiver un lopin de terre avec d'autres femmes. Trois ans plus tard, elles sont expulsées. Mariama décide de tout faire pour réussir à devenir propriétaire. Il y a 10 ans, elle y parvient : 3 hectares d'une ferme expérimentale tout près de Ziguinchor. Pas de pesticide et seulement des semences locales. Trente femmes y travaillent. « Aujourd'hui, plus de 100 femmes ont un compte en banque individuel et elles épargnent. À partir de leurs recettes, elles font d'autres activités secondaires pour augmenter leurs revenus, et ça, ça me rend fière », se réjouit-elle. Désormais, Mariama promène son bâton de pèlerin en Afrique de l'Ouest. Huit cents associations sont membres du mouvement Nous sommes la solution, qui prône l'agroécologie et la préservation des semences locales, dans 10 pays. Deux cent mille femmes, analphabètes pour la plupart, en font partie. « Je suis très fière, quand je suis avec les femmes, je suis fière car je vois beaucoup de progrès », sourit la cinquantenaire. À lire aussiFemmes de la terre: au Maroc, Wissal Ben Moussa régénère ce qui a été détruit [3/5]
C dans l'air du 22 juillet 2026 - Iran : Trump s'entête... à n'importe quel prix ? La pression monte à Washington. Le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, a demandé au Congrès une rallonge de 67 milliards de dollars pour financer les opérations militaires contre l'Iran. Cette demande, supérieure aux prévisions initiales, suscite des critiques, y compris parmi certains élus républicains, qui réclament davantage de visibilité sur la stratégie américaine et le coût réel de l'engagement. Le bilan humain alimente également les débats. Depuis le début de la guerre en Iran, le 28 février dernier, 17 soldats américains sont décédés sur le front. Un bilan qui pourrait s'alourdir pour les États-Unis, mais Donald Trump n'entend pas revoir ses plans. Pour chaque soldat tué, l'Iran payera « plusieurs fois » le prix, a menacé le président américain, alors que l'armée américaine poursuit ses frappes. Pendant ce temps, les rebelles houthis poursuivent leurs attaques contre des navires en mer Rouge, maintenant une forte pression sur le trafic maritime international. Le programme nucléaire iranien reste le principal point de friction. Donald Trump a de nouveau affirmé qu'il était prêt à frapper les installations nucléaires les plus protégées, notamment les sites souterrains comme ceux de Natanz ou de Fordo. Mais une autre interrogation demeure : où se trouvent les stocks d'uranium hautement enrichi ? L'administration américaine avait évoqué leur transfert sous contrôle international, mais cette hypothèse n'a jamais abouti. Cette situation rappelle les conséquences du retrait américain, en 2018, de l'accord sur le nucléaire iranien signé sous Barack Obama. L'objectif était d'obtenir un accord plus strict. Huit ans plus tard, le constat est sévère. L'Iran a considérablement développé ses capacités d'enrichissement d'uranium, tandis que les négociations sont au point mort. Au Liban, les efforts diplomatiques se poursuivent. La visite du président Joseph Aoun aux États-Unis vise à renforcer la coopération avec Washington, aussi bien sur les questions de sécurité que sur le plan économique. En parallèle, la reprise progressive des liaisons aériennes et commerciales est perçue comme un signal encourageant pour un pays durement touché par les crises successives. Les frappes répétées contre les infrastructures iraniennes risquent-elles d'alimenter une escalade durable ? Les États-Unis disposent-ils encore d'une stratégie claire pour contenir le programme nucléaire iranien ? Le Liban peut-il retrouver une stabilité politique et économique malgré le conflit au Moyen-Orient ?Nos experts :- Bruno TERTRAIS - Directeur adjoint de la FRS, conseiller géopolitique à l'Institut Montaigne- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de « D'un monde à l'autre » - Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales - Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l'IREMMO, Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient
durée : 00:14:50 - Les journaux de France Culture - L'armée américaine affirme de son côté avoir visé "des dizaines de cibles militaires iraniennes comme des sites de surveillance côtière et de défense aérienne, des infrastructures logistiques militaires et des installations maritimes". - équipe : La Rédaction de France Culture, Julie Pacaud, Nina Malleret Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:50 - Journal de 12h30 - L'armée américaine affirme de son côté avoir visé "des dizaines de cibles militaires iraniennes comme des sites de surveillance côtière et de défense aérienne, des infrastructures logistiques militaires et des installations maritimes". - équipe : La Rédaction de France Culture, Julie Pacaud, Nina Malleret Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
REDIFF - Karine Jambu, née en 1997 en Bretagne, a vécu une enfance marquée par les violences sexuelles et les maltraitances. Dès ses dix jours, sa mère refuse de s'occuper d'elle. Sa tante par alliance effectue alors un premier signalement aux services sociaux. Laurence Brunet-Jambu en a l'intime conviction : Karine subit des violences intrafamiliales. Au total, ce sont huit signalements qui sont formulés par la tante de Karine. Mais rien ne se passe. À ses 12 ans, Karine décrit à sa tante les violences de ses parents et les viols commis par un ami de ces derniers. Un long parcours judiciaire débute. Comment la tante de Karine a-t-elle essayé d'alerter sur les violences subies par Karine ? Comment expliquer que, malgré les signalements, la petite-fille soit restée dans son foyer violent ? La voix du crime de cet épisode, c'est la tante de Karine, Laurence Brunet-Jambu, ancienne présidente d'une association de protection de l'enfance. Au micro de Marie Zafimehy, elle retrace le parcours qui lui a permis de sauver sa nièce en l'accueillant chez elle et de faire condamner ses bourreaux, ainsi que l'État.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Huit ans après son lancement, Québec.ca est devenu la principale porte d'entrée vers les services numériques du gouvernement québécois. Dans cette entrevue, Martin Boucher, directeur des communications numériques, revient sur l'évolution de cette plateforme qui compte aujourd'hui 15 000 pages, plus de 40 000 documents et près de 300 contributeurs. Il explique comment Québec.ca s'adapte à l'arrivée de l'intelligence artificielle, aux nouveaux enjeux de découvrabilité de l'information et à la souveraineté numérique, tout en poursuivant l'intégration des sites ministériels et l'amélioration continue de l'expérience citoyenne.
Mon Carnet, le podcast de Bruno Guglielminetti Vendredi 3 juillet 2026 Le grand magazine francophone de l'actualité numérique Présenté par Micrologic.ca Débrief avec Jérôme Colombain (4:54) Retour sur l'actualité numérique de la semaine Entrevues : Québec.ca : Huit ans de services publics numériques et les nouveaux défis de l'intelligence artificielle (44:46) Amical AI : Pauline, une compagne conversationnelle pour les personnes vivant avec la maladie d'Alzheimer (1:08:11) Ville de Montréal : Les startups numériques au service de l'innovation municipale (1:26:02) AQIII : Portrait du marché de la consultation indépendante en TI (1:38:30) Muriel Edjo (We Are Tech Africa) : L'actualité numérique du continent africain (1:51:06) Jeu vidéo avec Carl-Edwin Michel (2:07:04) Flyos : Quand le jeu de société, le jeu vidéo et les nouvelles technologies se rencontrent Billets : Stéphane Berthomet : Les habitudes d'écoute des balados (2:16:04) Stéphane Ricoul : Gouvernance et entrée en bourse d'Anthropic (2:23:54) Entrevue : Jean-François Poulin : La démocratie numérique avec Gabrielle Hurtubise-Radet & Louis-Philippe Lampron (2:32:41) Collaborateurs : Jérôme Colombain, Muriel Edjo, Carl-Edwin Michel, Stéphane Berthomet, Stéphane Ricoul, Jean-François Poulin www.MonCarnet.com Une production de Guglielminetti.com Juillet 2026
durée : 00:12:58 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Labory - Dans la famille des présidents de la France, Léo Cohen-Paperman demande Nicolas Sarkozy et François Hollande, pour avancer sa série théâtrale "Huit rois (Nos Présidents)". - équipe : Laurence Malonda, Boris Pineau, Aïssatou N'Doye, Jules Barbier, Zohra Vignais, Lise Ripoche, Mathi Adjinsoff - invités : Vincent Bouquet Journaliste et responsable d'édition du site Sceneweb , Philippe Chevilley Chef du service culture des Echos Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tu es intelligent·e ?Question un peu piégeuse.Parce que selon Howard Gardner, il n'existerait pas une intelligence, mais plusieurs. Huit, pour être précise.Dans cette Minute Marine, je m'amuse à parcourir cette théorie des intelligences multiples et à m'auto-évaluer au passage. L'occasion de réfléchir à nos forces, à nos angles morts… et au lien entre ce qu'on aime faire et ce qu'on devient bon à faire.Est-ce qu'on développe ses compétences parce qu'on les aime ? Ou est-ce qu'on finit par aimer ce qu'on pratique tous les jours ?Et toi, quelles sont les formes d'intelligence qui te semblent les plus utiles dans ton activité ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin
Les Colombiens votent ce dimanche 21 juin 2026 pour désigner le successeur de Gustavo Petro, premier président de gauche de l'histoire du pays. Ils ont le choix entre son dauphin, le sénateur Ivan Cepeda, et l'avocat Abelardo de la Espriella. Le candidat de l'extrême droite est en tête des sondages, porté par son discours sécuritaire inspiré du président du Salvador, Nayib Bukele. La Colombie connaît actuellement une vague de violences inédite depuis dix ans. Si la situation est particulièrement tendue dans les régions du pays contrôlées par des groupes armés, l'insécurité est également forte dans les grandes villes où certains habitant s'organisent pour se protéger. À Belmira, quartier chic du nord de Bogota, la crainte principale des habitants, c'est le vol à l'arraché. Alors 160 des 226 familles qui vivent ici, payent chaque mois environ 200 euros pour financer une équipe de vigiles 24 heures sur 24, à moto ou à vélo. « Je suis équipé d'une matraque et d'une arme. Un revolver que je peux utiliser en dernier recours si ma vie est menacée et que je ne peux rien faire d'autre. On n'a pas le droit de fouiller ou d'arrêter un délinquant. On peut juste le retenir jusqu'à ce que la police arrive », explique Camilo Pavon-Cruz. Soixante quatre caméras de vidéosurveillance complètent ce dispositif. Elles sont gérées depuis un poste de contrôle installé à côté de l'air de jeux. Huit d'entre elles sont reliées au commissariat, mais Magali Velez, responsable de l'association civique de Belmira, avoue ne pas trop compter sur les forces de l'ordre. « Malheureusement dans ce pays, on a parfois peur de la police. Tous les policiers ne sont pas mauvais. Certains rejoignent les rangs de la police plein d'illusions. Mais parfois, face à la corruption qui est un véritable système, ils sont obligés d'agir mal. Ils n'ont pas d'autre choix. On ne peut pas vraiment faire confiance à la police. C'est donc à nous de nous protéger ». « Ici, c'est le pays de la mort » Depuis un an et demi, la Colombie connaît un regain de violences, essentiellement dans les zones où sévissent des groupes armés sur fond de trafics en tout genre, notamment de cocaïne, mais également dans certaines villes. Une situation que la droite attribue au manque de fermeté de Gustavo Petro et à son plan de « paix totale ». Le président sortant a essayé, en vain, de négocier avec les organisations criminelles pour qu'elles acceptent de déposer les armes. À lire aussiPrésidentielle en Colombie: Ivan Cepeda, l'exigence du droit et du dialogue avec les groupes armés C'est l'horreur, se désole Gabriela, 69 ans. « Ici, c'est le pays de la mort. On vous agresse et on vous tue. Il faut sans cesse faire attention : ne pas sortir son portable dans la rue, ne pas porter de bijoux, regarder par dessus son épaule et ne parler à personne, ni à un enfant, ni à une personne âgée. Il ne faut pas non plus accepter de prospectus. Car on peut vous jeter de la scopolamine, une drogue qui vous fait perdre le contrôle de vous-même et la notion du temps. C'est ça la Colombie ! » Alors dimanche, Gabriella votera pour Abelardo de la Espriella, le candidat de l'extrême droite promet d'employer la manière forte avec les criminels qu'il compte « éradiquer comme des rats ». À lire aussiColombie: Abelardo de la Espriella, un «Tigre» d'extrême droite novice en politique, aux portes du pouvoir
durée : 00:29:31 - Les pieds sur terre - par : Sonia Kronlund - Quand Stéphanie Gibaud entre à UBS, en 1999, elle est chargée d'organiser des événements haut de gamme pour des clients ultra-riches. Huit ans plus tard, sa cheffe lui demande de détruire tous ses fichiers. C'est le début d'une descente aux enfers et de la première grande affaire d'évasion fiscale. - réalisation : Valentin Rémy, Adèle Tocquet Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:29:31 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund - Quand Stéphanie Gibaud entre à UBS, en 1999, elle est chargée d'organiser des événements haut de gamme pour des clients ultra-riches. Huit ans plus tard, sa cheffe lui demande de détruire tous ses fichiers. C'est le début d'une descente aux enfers et de la première grande affaire d'évasion fiscale.
durée : 00:36:38 - Le téléphone sonne - Cette année, 660 000 lycéens ont postulé sur Parcoursup. Pour certains, c'est l'attente, ou les refus. Huit ans après sa création, la plateforme a évolué. Pourtant, elle reste accusée d'opacité, de générer du stress et de reproduire les inégalités. Faut-il la repenser ? - réalisation : Fabienne Sintes, Thomas Lenglain, Pierre Dessertenne, Mathias Dubois, Marius Serieys, Philippe Lefébure - invités : Alban Mizzi Sociologue, docteur de l'Université de Bordeaux, spécialiste des inégalités scolaires et des politiques d'orientation, Jérôme Teillard Chef de projet en charge de Parcoursup au ministère de l'Enseignement supérieur, Julie Mlezcko Directrice déléguée de la rédaction de Studyrama, spécialiste des questions d'orientation Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
(Premier épisode) Entre 1979 et 1981, dix-sept femmes sont violées à Marseille. Elles décrivent toutes un même mode opératoire et un même homme, surnommé « le violeur des quartiers Sud ». En avril 1981, Luc Tangorre, 22 ans, étudiant sans casier judiciaire, est interpellé par hasard. Tout l'accable : le portrait-robot, la 2CV, des traces de vaseline et de terre retrouvées chez lui. Plusieurs victimes le reconnaissent formellement.Pourtant, il nie avec une conviction troublante. Un comité de soutien impressionnant se forme autour de lui composé d'intellectuels, de juristes et de politiques. Condamné à 15 ans de prison en 1983, puis gracié partiellement par le président François Mitterrand en 1987, il ressort en 1988 en héros aux yeux d'une partie des Français. Huit mois plus tard, il est à nouveau arrêté pour viol.Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette enquête avec Damien Delseny, chef du service police-justice du Parisien.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Barbara Gouy - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : Audio Network - Archive : INA. Documentation. Cet épisode de Crime story a été préparé en puisant dans les archives du Parisien, avec l'aide de nos documentalistes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
(Deuxième épisode) Entre 1979 et 1981, dix-sept femmes sont violées à Marseille. Elles décrivent toutes un même mode opératoire et un même homme, surnommé « le violeur des quartiers Sud ». En avril 1981, Luc Tangorre, 22 ans, étudiant sans casier judiciaire, est interpellé par hasard. Tout l'accable : le portrait-robot, la 2CV, des traces de vaseline et de terre retrouvées chez lui. Plusieurs victimes le reconnaissent formellement.Pourtant, il nie avec une conviction troublante. Un comité de soutien impressionnant se forme autour de lui composé d'intellectuels, de juristes et de politiques. Condamné à 15 ans de prison en 1983, puis gracié partiellement par le président François Mitterrand en 1987, il ressort en 1988 en héros aux yeux d'une partie des Français. Huit mois plus tard, il est à nouveau arrêté pour viol.Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette enquête avec Damien Delseny, chef du service police-justice du Parisien.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Barbara Gouy - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : Audio Network - Archive : INA. Documentation. Cet épisode de Crime story a été préparé en puisant dans les archives du Parisien, avec l'aide de nos documentalistes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans les coulisses du film « Persepolis » Pour créer, Winshluss a besoin d'une « joie primitive »… qu'il ne trouve pas uniquement sur sa planche à dessins. Depuis 2003, l'homme signe aussi des films. Huit courts et cinq longs-métrages, passant de l'animation aux prises de vues réelles, parfois adaptés de ses bandes dessinées et souvent signés de son vrai nom, Vincent Paronnaud. Il y a de quoi rire devant la leçon d'humour noir d'Il était une fois l'huile (2010), être charmé face à La mort père et fils (réalisé avec Denis Walgenwitz, 2017) ou très ému devant Persepolis, d'après la BD de la regrettée Marjane Satrapi sur sa jeunesse en Iran, qu'il transposa avec elle à l'écran. Sélectionné à Cannes en 2007, ce drame expressionniste y récolte le prix du jury, puis deux César ainsi qu'une nomination aux Oscars, et attire en salles trois millions de personnes dans le monde. Comment Winshluss a-t-il attrapé du cinéma le virus, jusqu'à y croire mordicus ? Prépare-t-il, non pas un, mais deux films, en plus d'une nouvelle BD ? C'est le sujet principal de ce troisième et dernier épisode, évoquant aussi les menaces qui pèsent sur trois de ses maisons d'édition historiques : Les Requins Marteaux, Cornélius et L'Association. L'auteur du mois : Winshluss Né en 1970 à La Rochelle, Winshluss est auteur de BD, cinéaste, musicien et plasticien. Narrateur goguenard de nos grandes et petites apocalypses, il a notamment signé, depuis la fin des années 90, une douzaine de bandes dessinées grotesques et désespérées, bourrées de losers malchanceux, de militaires serviles et d'hommes d'affaires crapuleux, dont une relecture anticapitaliste et contemporaine de Pinocchio (Les Requins Marteaux, 2008), récompensée du fauve d'or du meilleur album au festival international d'Angoulême. Sous le nom de Vincent Paronnaud, il est aussi le coréalisateur avec Marjane Satrapi du film Persepolis, distingué de deux César et d'un prix spécial du jury au festival de Cannes en 2007. Il vit et travaille à Bordeaux. Cette conversation a été enregistrée en février 2026. Mais une semaine avant de la mettre en ligne, nous avons appris le décès de l'autrice et cinéaste Marjane Satrapi, souvent évoquée dans ce numéro de Bookmakers. Nous adressons donc toutes nos condoléances à ses proches, en particulier à son ami Winshluss. Remerciements : Adèle Tocquet, Studio Gong, ainsi que Pauline, Daniel, Victor, Chloé et Bastien pour les lectures. Enregistrements février 2026 Entretien Richard Gaitet Montage Mathilde Guermonprez et Esteban Capron Réalisation et mixage Charlie Marcelet Musiques originales Samuel Hirsch Chant, toy-piano, synthétiseur, kalima, percussions Michael Liot Illustration Sylvain Cabot Production ARTE Radio
Épisode 1485 : Aujourd'hui, on va parler de mythologie. Pas des dieux grecs. Mais des dieux du foot.La Norvège revient en Coupe du monde 2026. Ils n'avaient plus mis les pieds dans un Mondial depuis 1998. Presque 30 ans d'absence. Et là, ils débarquent avec une génération monstrueuse. Haaland devant. Ødegaard au milieu. Un sérieux concurrent pour l'équipe de France.-L'équipe de Norvège en mode vikingsLe symbole. La fameuse photo “Vikings”. Si tu n'as pas vu passer ça, imagine la scène. Une plage près d'Oslo. Un fjord. Des bateaux. L'équipe nationale, pas en maillot. En Vikings. Casques, boucliers, épées, fourrures. Shootée par un photographe star, David Yarrow. Ce n'est pas une simple photo d'équipe. C'est une affiche de film. -Le terrain : une équipe qui roule sur les qualifsLa Norvège a roulé sur les qualifications. Huit matchs. Huit victoires. Trente-sept buts marqués. Cinq encaissés. Haaland finit meilleur buteur de tous les qualifs européens. Ça, c'est la partie chiffres. C'est ce que tu vois dans les tableaux de stats. Mais derrière, il y a autre chose. Un travail mental. Un travail narratif.-Le “modèle mentale” : la boussole dans la têteLe staff norvégien a bossé avec des experts en psychologie. Ils ont construit ce qu'ils appellent un “mental model”.En psychologie cognitive, un modèle mentalest une représentation interne permettant de simuler mentalement le déroulement d'un phénomène pour anticiper les résultats d'une action. C'est de la projection.En gros, les préparateurs mental de l'équipe de Norvège ont posé un cadre mental commun. Une manière partagée de voir l'équipe.La photo Vikings : un manifeste visuelEt puis il y a l'image. Le symbole. La fameuse photo “Vikings”. Si tu n'as pas vu passer ça, imagine la scène. Une plage près d'Oslo. Un fjord. Des bateaux. L'équipe nationale, pas en maillot. En Vikings. Casques, boucliers, épées, fourrures. Shootée par un photographe star, David Yarrow. C'est une affiche de film. C'est un manifeste visuel. Le message est clair. “On arrive en guerriers.” “On vient de ce pays-là.” “On assume d'être les Vikings du tournoi.” Évidemment, ça fait parler. Certains trouvent ça épique. D'autres trouvent ça kitsch, caricatural. Mais c'est justement ça, une mythologie. Ce n'est pas neutre. Ce n'est pas tiède. La fédé explique qu'elle veut montrer que l'équipe représente toute la Norvège. Les fjords. L'histoire. Les clichés aussi. Ils embrassent tout.Pour les marques, il y a une leçon : Savoir assumer ses symboles. Aller jusqu'au bout de son imaginaire. Même si ça dérange un peu.-Mythologie de marque : bien plus qu'un storytelling PowerPointParce que c'est ça, une mythologie de marque. Ce n'est pas juste un storytelling PowerPoint. C'est l'histoire que tu te racontes. Et que tu rejoues en boucle. En images. En mots. En décisions. Certains experts en branding parlent d'“identity myth”. Un mythe identitaire. C'est un récit qui vient répondre à quelque chose de plus profond chez ton audience. Une tension. Un manque. Une envie. Dans le cas de la Norvège, le mythe, c'est quoi ? C'est le petit pays qui revient. Après près de trente ans d'absence. Avec une génération en or. Et qui ne vient pas faire de la figuration. Comment trouver sa propre mythologieD'où tu viens.Qui est ton héro ?Quel imaginaire tu assumes.Qui est ton ennemi symbolique.C'est quoi ta “photo Viking”.…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Thibaud Garagnon, 19 ans, un bac pro en poche, attaché opérateur à la SNCF. On le dit sérieux, ponctuel. Un petit matin de septembre 2015, il est le premier à appeler les pompiers pour un incendie dans son immeuble, rue Myrha à Paris. Huit morts dont deux défenestrés. Un suspect arrêté. Puis tous les regards vont se tourner vers le locataire du deuxième étage. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Thibaud Garagnon, 19 ans, un bac pro en poche, attaché opérateur à la SNCF. On le dit sérieux, ponctuel. Un petit matin de septembre 2015, il est le premier à appeler les pompiers pour un incendie dans son immeuble, rue Myrha à Paris. Huit morts dont deux défenestrés. Un suspect arrêté. Puis tous les regards vont se tourner vers le locataire du deuxième étage. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Fin octobre 2025, l'ouragan Melissa frappait Haïti. Petit Goâve, au sud de la zone métropolitaine de Port-au-Prince, a fait partie des communes les plus endeuillées. Mais plus de huit mois après l'ouragan, les mesures n'ont pas été prises pour curer la rivière qui avait emporté certains habitants ni pour encourager les riverains à ne pas s'installer trop près des berges, alors que la saison cyclonique approche. « Le gouvernement n'a toujours effectué aucune intervention sur la rivière La Digue », constate ainsi le site d'investigation haïtien Ayibopost. Wilder Sylvain, l'un des auteurs du reportage, répond aux questions d'Anne Cantener. Des kilomètres pour avoir de l'eau en Colombie Un étudiant colombien, Mateo Lopez (Université d'Antioquia), vient de remporter le prix de la rédaction de RFI en espagnol pour son reportage sur l'accès à l'eau en périphérie de Medellin. À lire aussiCharbon, eau, soleil : la Colombie face à sa transition énergétique Honduras : le combat des femmes contre les violences numériques En Amérique latine, face aux violences sexistes en ligne, depuis 2018, une loi dite « Ley Olimpia » permet de condamner ce type de d'action. Née au Mexique, elle a été adoptée depuis par d'autres pays latino-américains : le Panama, le Guatemala et le Paraguay. Aujourd'hui, plusieurs associations féministes continuent de se battre pour la porter au Parlement, comme au Honduras où, ces dernières années, plusieurs centaines de femmes ont été victimes de violences en ligne. Reportage de Marie Griffon. À lire aussiViolence politique: au Honduras, les femmes en première ligne Dans le journal de La 1ère... Interdit depuis plus de 30 ans, le chlordécone est pourtant toujours bel et bien présent dans l'alimentation des Antillais, explique Benoît Ferrand, d'Outre-Mer La 1ère
Nous sommes le 20 août 1857 à Paris. C'est devant la 6ème chambre correctionnelle de la Seine que s'ouvre le procès de Charles Baudelaire et de ses éditeurs. Deux mois plus tôt, paraissait le recueil du poète intitulé « Les Fleurs du mal ». La presse, choquée, s'était offusquée, et le procureur général avait ordonné la saisie de l'ouvrage. Le réquisitoire est prononcé par Ernest Pinard. Il accuse Baudelaire de manquer « au sens de la pudeur » et en outre de multiplier « les peintures lascives ». Il attaque l'auteur, non seulement sur le fond, mais aussi sur la forme. La réputation de marginal qui colle aux basques de l'écrivain ne joue pas en sa faveur, de plus, il se présente devant la Cour dans une tenue négligée. La défense, elle, plaide l'indépendance de l'artiste et la beauté de l'œuvre. Mais cela ne suffira pas à convaincre la « bien-pensance » de l'époque. Quelques heures plus tard, le recueil est condamné pour « délit d'outrage à la morale publique et aux bonnes mœurs », en raison de « passages ou expressions obscènes et immorales ». Baudelaire et ses éditeurs sont contraints à payer une amende de 100 francs chacun et de retirer six poèmes du livre s'ils souhaitent en poursuivre la vente. Huit mois plus tôt, le 29 janvier, le susnommé Pinard était déjà procureur général dans le procès intenté au roman de Gustave Flaubert « Madame Bovary ». Ici, après un très long réquisitoire, aucune charge n'avait été retenue, grâce à la plaidoirie enflammée de Maître Sénard. Flaubert et ses comparses furent acquittés. Cette mise au ban de la société rapproche-t-elle ces deux géants de la littérature. Leur vie, leur œuvre nous offrent-elles d'autres points de comparaison. En quoi, un peu plus de deux cents ans après leur naissance, nous parlent-ils encore ? Baudelaire – Flaubert, portraits croisés. Invité Daniel Salvatore Schiffer, professeur de philosophie de l'art à l'Ecole supérieure de l'Académie Royale des Beaux-Arts de Liège. « L'ivresse artiste », éd. Samsa. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
“La cosmétique c'est l'industrie de la surenchère.”C'est comme ça que Coline Bertrand décrit son propre secteur et c'est exactement ce qu'elle refuse de faire depuis le premier jour.Pharmacienne de formation, Coline voulait ouvrir sa propre pharmacie mais en 2015, lors d'un trajet en voiture avec son amie de toujours et future associée Mahault, une idée de marque vient.Huit heures plus tard, La Rosée est née.Aujourd'hui, la marque est présente dans 11 000 pharmacies, 13 pays et dépasse les 100 millions d'euros de chiffre d'affaires.Pendant huit ans, leur chiffre d'affaires a doublé chaque année.Des chiffres qui n'existent habituellement pas dans la cosmétique.Leur secret réside dans leur produit et la confiance qu'ils donnent aux pharmaciens.Sur ce chemin, Coline a aussi traversé des passages difficiles : une tentative d'implémentation en Chine trop tôt, le départ opérationnel de son associée fondatrice, une phase de recrutement accélérée qui a failli noyer l'ADN de la boîte.Et elle livre tout sans filtre dans cette conversation :Pourquoi elle refuse le label bioCe que l'acide hyaluronique à 5% ne fait pas et pourquoi les marques continuent de le vendreComment transmettre l'ADN d'une marque à 200 collaborateurs et des partenaires à l'autre bout du mondePourquoi choisir la Corée avant les États-UnisLa Convention des entreprises pour le climat : le déclic qui a tout remis en questionUn épisode dense, sur la cosmétique et la construction d'une marque authentique, dans un secteur qui a souvent fait de la promesse non tenue son modèle économique.Vous pouvez retrouver Coline sur Linkedin.TIMELINE:00:00:00 : Une entreprise de cosmétique avec une croissance de startup00:09:48 : Pourquoi refuser le label bio ?00:21:18 : Le meilleur distributeur pour la cosmétique00:33:10 : Le packaging que tout le monde copie00:41:26 : Le stick solaire qui a révolutionné le marché00:50:56 : Rendre mémorable ce que personne ne voit01:01:08 : Le mensonge de l'acide hyaluronique01:16:17 : "1 marque sur 350 survit"01:24:58 : Choisir la Corée avant les US01:33:21 : L'erreur qui tue les startups en croissance01:45:52 : Le déclic qui a forcé La Rosée à tout remettre en question01:55:48 : Produire sans détruire : est-ce vraiment possible ?02:08:20 : Ce qu'on ne dit pas assez aux entrepreneures02:18:51 : Le vide après avoir vendu02:28:01 : Comment transmettre sa passion à 200 personnes02:34:13 : Le choix radical de La Rosée pour réduire la charge mentale des employésLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #540 - Sissy Mua - Youtubeuse, Trainsweateat - L'app fitness la plus utilisée de France#533 - Gaëlle Lebrat Personnaz - Manucurist Paris - Le futur leader mondial du vernis à ongles ?#513 - VO - Jesper Brodin - IKEA - 40 billion in revenue empire with no bank loan#513 - VF - Jesper Brodin - IKEA - 40 milliards de revenus sans jamais avoir emprunté#421 - Jean-Charles Samuelian-Werve - Alan - Aller jusqu'au bout de ses convictions et transformer l'essai#326 - Ning Li - Typology - Fonder Made.Com, péter tous les scores et devenir le leader de la cosmétique made in France#252 - Michaël Benabou - Financière Saint James - L'autre fondateur de Veepee qui s'est émancipé pour créer son empire#138 - Jean-Charles Samuelian-Werve - Alan - Tous ses secrets pour retourner un secteur à priori intouchable (la complémentaire santé)Nous avons parlé de :Le stick solaire de La RoséeWhatMattersCombien ça gagne une pharmacie ?Condamnation du Syndicat National des Moniteurs de Ski FrançaisTypology ParisEnvironnement : 7 limites planétaires sur 9 ont été dépasséesLa Convention des Entreprises pour le ClimatLe label B-CorpLes recommandations de lecture :Le Petit Prince, d'Antoine de Saint-ExupéryCes questions que tout le monde se pose, de Maud AnkaouaKilomètre Zéro, de Maud AnkaouaPrinciples: Life and Work, by Ray Dalio
Adèle Nicolo, 18 ans, jeune assistante dentaire à Genève. Huit jours avant la Noël 1988, on retrouve son corps nu, glissé dan un sac, flottant entre deux eaux dans le lac Léman. Premier acte d'un film noir dans lequel les deux principaux acteurs vont entrer en scène. Un couple de dentistes qui employait la victime. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Adèle Nicolo, 18 ans, jeune assistante dentaire à Genève. Huit jours avant la Noël 1988, on retrouve son corps nu, glissé dan un sac, flottant entre deux eaux dans le lac Léman. Premier acte d'un film noir dans lequel les deux principaux acteurs vont entrer en scène. Un couple de dentistes qui employait la victime. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes le 18 juin 1178, peu après le coucher du soleil, à Canterbury, dans le Kent, à l'extrémité sud-est de l'Angleterre. Ce soir-là, au moins cinq moines sont les témoins, rapporteront-ils, d'un étrange spectacle : ils prétendent avoir vu l'extrémité du croissant de lune se briser en deux, libérant des flammes… « La lune tremblait et le phénomène se répètera une douzaine de fois ». Huit cents ans plus tard, un planétologue propose une explication à cet événement inouï : les moines anglais auraient assisté à la formation du cratère. Une dépression que l'on nommera Giordano-Bruno. Mais, cette analyse sera mise à mal par la sonde « Clementine » qui montrera que le dit cratère est plus ancien. Alors que s'est-il passé le 18 juin 1178 dans le ciel de Canterbury et, probablement, d'ailleurs ? C'est ce que nous allons voir aujourd'hui en plus de nous pencher sur quelques autres bizarreries de l'Astronomie…. Invitée : Yaël Nazé, astronome et maître de recherche FNRS, membre de l'Institut d'astrophysique et de géophysique de l'université de Liège. « Astronomie de l'étrange » ; éd. Belin. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le PSG champion de France pour la 14e fois après son succès à Lens. Un titre de plus. Mais pas un titre comme les autres. Pour Luis Enrique, sans doute le plus dur à aller chercher. Le PSG a souffert. Le PSG a tenu. Le PSG est encore champion. Retour sur un sacre. Paris FC : l'autre Paris face au roi D'un Paris à l'autre. Le PFC jouera sa dernière journée face au nouveau champion de France, dimanche. Un derby de capitale. Un choc de trajectoires. Avec nous : Moustapha Mbow, défenseur et vice-capitaine du Paris FC. Quel bilan pour l'international sénégalais ? Quelle saison ? Quelle progression ? Et la question qui compte aussi : Mbow sera-t-il du voyage aux États-Unis avec les Lions ? RDC : la Fecofa, élection sous verrou ? Un seul candidat : Véron Mosengo-Omba. Huit recalés. À quelques jours du scrutin prévu le 20 mai, la bataille pour la Fecofa interroge. Élection jouée d'avance ? Football congolais sous contrôle ? État des lieux avec Joseph-Richard Kazadi, journaliste à Kinshasa. Qui prendra la main sur le ballon congolais ? Pour débattre autour d'Annie Gasnier : Chérif Ghemmour, Salim Baungally et Youssouf Mulumbu. Chef d'édition : David Fintzel | TCR : Laurent Salerno. À lire aussiFootball : le PSG sacré champion de France pour la 14e fois de son histoire
Le PSG champion de France pour la 14e fois après son succès à Lens. Un titre de plus. Mais pas un titre comme les autres. Pour Luis Enrique, sans doute le plus dur à aller chercher. Le PSG a souffert. Le PSG a tenu. Le PSG est encore champion. Retour sur un sacre. Paris FC : l'autre Paris face au roi D'un Paris à l'autre. Le PFC jouera sa dernière journée face au nouveau champion de France, dimanche. Un derby de capitale. Un choc de trajectoires. Avec nous : Moustapha Mbow, défenseur et vice-capitaine du Paris FC. Quel bilan pour l'international sénégalais ? Quelle saison ? Quelle progression ? Et la question qui compte aussi : Mbow sera-t-il du voyage aux États-Unis avec les Lions ? RDC : la Fecofa, élection sous verrou ? Un seul candidat : Véron Mosengo-Omba. Huit recalés. À quelques jours du scrutin prévu le 20 mai, la bataille pour la Fecofa interroge. Élection jouée d'avance ? Football congolais sous contrôle ? État des lieux avec Joseph-Richard Kazadi, journaliste à Kinshasa. Qui prendra la main sur le ballon congolais ? Pour débattre autour d'Annie Gasnier : Chérif Ghemmour, Salim Baungally et Youssouf Mulumbu. Chef d'édition : David Fintzel | TCR : Laurent Salerno. À lire aussiFootball : le PSG sacré champion de France pour la 14e fois de son histoire
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur des sanctions européennes contre des colons israéliens extrémistes, un projet d'extraction de cuivre en RDC et une loi pour réduire la peine de Jair Bolsonaro au Brésil. Tchad : que va devenir le GCAP après la condamnation de huit cadres ? Jugés pour « attroupement armé », « mouvement insurrectionnel », « rébellion » et « détention d'armes de guerre », huit présidents du Groupe de concertation des acteurs politiques (GCAP), plateforme d'opposition, ont été condamnés à huit ans de prison ferme par le tribunal de N'Djamena. Un avocat de la défense dénonce un verdict « rendu à l'arrachée ». Comment interpréter de tels propos ? Que reproche-t-on aux accusés ? Quel avenir pour le GCAP après cette décision de justice ? Avec Nadia Ben Mahfoudh, correspondante de RFI à N'Djamena. Israël : que reproche-t-on aux colons extrémistes sanctionnés par les Européens ? Après des mois de blocage en raison du véto de la Hongrie, l'Union européenne est parvenue à trouver un accord pour sanctionner « les principales organisations israéliennes coupables de soutenir la colonisation extrémiste et violente de la Cisjordanie, ainsi que leurs dirigeants », comme l'a annoncé Jean-Noël Barrot sur X, le ministre des Affaires étrangères français. Une décision « arbitraire » et « politique » a dénoncé le chef de la diplomatie israélienne, Gideon Saar. Qui sont les colons extrémistes visés par ces sanctions ? Que leur reproche-t-on ? À quel point cette décision peut-elle impacter les relations entre Israël et les pays européens ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem. RDC : le pays va-t-il devenir le numéro un mondial du cuivre ? C'est un ambitieux projet d'exploitation de cuivre que vient de dévoiler la société chinoise « China Railway Resources Universal Limited » (CRRU). Situé dans l'espace Grand Kasaï, au centre-ouest de la RDC, le futur site minier pourrait produire entre 200 000 et 500 000 tonnes de cuivre par an, ce qui en ferait l'une des plus importantes mines de cuivre au monde. Déjà deuxième producteur mondial de cuivre derrière le Chili, la RDC pourrait, grâce à cette initiative, renforcer davantage sa place sur le marché international. Mais que sait-on réellement de ce projet ? Quelles retombées économiques et sociales peut-il apporter aux populations congolaises ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin. Brésil : vers une réduction de peine pour Jair Bolsonaro ? La Cour suprême du Brésil a suspendu l'application d'une loi ouvrant la voie à une réduction de la peine de prison de Jair Bolsonaro. Reconnu coupable d'avoir fomenté un coup d'État contre son successeur Luiz Inacio Lula da Silva après sa défaite en octobre 2022, l'ancien président a été condamné à 27 ans de réclusion en septembre 2025. Comment la Cour suprême justifie-t-elle sa décision ? Si après examen, les juges valident la loi, quel sera le sort de l'ex-président ? Avec Adriana Moysés, cheffe adjointe du service en langue brésilienne de RFI.