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“Igor Chelkovski” Dessins dans l'airà la galerie Alina Pinsky, Parisdu 14 février au 11 avril 2026Entretien avec Alina Pinsky, galeriste,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 février 2026, durée 18'40,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/02/25/3692_igor-chelkovski_galerie-alina-pinsky/Communiqué de presseAlina Pinsky Paris présente une exposition d'Igor Chelkovski (né en 1937), figure majeure de l'art russe contemporain, installé en France depuis 1976.Chelkovski est connu pour ses sculptures, ses reliefs et ses oeuvres dans l'espace public. Il explore depuis plusieurs décennies le langage plastique, en abordant des thèmes universels et abstraits tels que la nature, la ville ou l'homme.Cette exposition, conçue avec le concours de Bernard Blistène, directeur honoraire du Musée national d'art moderne-Centre Pompidou, est une rétrospective de son travail. Elle réunit les cycles majeurs depuis les oeuvres des années 1970, tout en incluant ses oeuvres les plus récentes.Depuis 1961, Igor Chelkovski examine de manière systématique les possibilités et le potentiel de la sculpture, en alliant un langage minimal et abstrait à une imagerie romantique. Dans ses œuvres l'abstrait naît paradoxalement du réel, lequel se révèle comme un ensemble d'abstractions.Dans les années 1960, après une formation en peinture et en dessin puis dans le domaine théâtral (Moscow State Academic Art College in Memory of 1905), Chelkovski travaille à la restauration d'icônes et de fresques.À la même période, passionné par la sculpture, il travaille à l'élaboration de son propre langage plastique et s'intègre au cercle moscovite des artistes « non-conformistes ».L'utilisation du bois comme matériau idéal devient le point de départ des séries qui se développent tout au long des sept décennies suivantes.Reliefs, Nuages, Arbres, Vases de fleurs, Tours ainsi que des cycles anthropocentriques —Profils, Têtes, Personnes—volontairement épurés ou anguleux, monochromes ou peints à l'émail industriel, témoignent d'une approche singulière de la forme et de la texture, où le bois devient l'équivalent de la ligne ou du geste pictural.La réduction du concept jusqu'à l'extrême sobriété révèle, d'une part, l'héritage revendiqué des avant-gardes et du constructivisme, et d'autre part, une pensée poétique où métaphore et oxymore structurent l'image : nuage solide, dessin dans l'air, fleurs de bois.Après son installation en France en 1976 en tant que dissident, Chelkovski s'intègre activement à la vie socio-culturelle du pays. Durant la décennie suivante, il devient l'éditeur du légendaire magazine sur l'art soviétique non officiel — A-YA.Huit numéros ont suffi pour révéler au monde l'espace méconnu de l'underground artistique soviétique, qui deviendra par la suite une découverte majeure pour les institutions et maisons de ventes internationales.Grâce à A-YA, le grand public découvre pour la première fois de grandes figures telles qu'Erik Boulatov, Ilia Kabakov et bien d'autres.Dans les années 1990, Igor Chelkovski revient à ses propres expérimentations artistiques. Il expose son travail dans des galeries en France et en Allemagne. Plus tard, la reconnaissance en Russie s'affirme —prix pour sa contribution au développement de l'art contemporain (2009) et série de grands projets muséaux.Outre la sculpture, il continue de travailler à partir de divers médiums : peinture, graphisme, relief, céramique.L'un des principes clés de sa pensée plastique demeure l'invariance de la forme face à l'échelle : presque chaque oeuvre peut ainsi être agrandie ou réduite sans perdre son énergie interne ni sa force expressive.[...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Après le Ghana, l'Eswatini, le Rwanda, la Guinée équatoriale et le Soudan du Sud, le Cameroun a rejoint la liste des pays africains qui acceptent d'accueillir des ressortissants de pays tiers expulsés par l'administration Trump. Huit immigrés africains sont ainsi arrivés à Yaoundé depuis les États-Unis.
Au menu de la troisième heure des GG du mercredi 18 février 2026 : "Nîmes : un enfant de huit ans fauché mortellement par un mineur" avec Zohra Bitan, fonctionnaire, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Didier Giraud, éleveur de bovins.
Radio Foot internationale revient à 21h10 T.U. Soirée européenne à l'occasion des barrages aller. Huit équipes qualifiées rejoindront les huitièmes de finale et les formations qui se sont qualifiées directement à l'issue de la phase de Ligue. Thomas de Saint-Léger est en direct du Stade Louis II pour suivre la rencontre entre Monaco et le PSG. Nous suivons les autres affiches de la soirée : Galatasaray/Juventus, Benfica/Real Madrid et Borussia Dortmund/Atalanta Bergame. Avec Annie Gasnier en studio : Patrick Juillard et Éric Mamruth. Technique/réalisation : Alice Mesnard - Édition : David Fintzel.
Radio Foot internationale revient à 21h10 T.U. Soirée européenne à l'occasion des barrages aller. Huit équipes qualifiées rejoindront les huitièmes de finale et les formations qui se sont qualifiées directement à l'issue de la phase de Ligue. Thomas de Saint-Léger est en direct du Stade Louis II pour suivre la rencontre entre Monaco et le PSG. Nous suivons les autres affiches de la soirée : Galatasaray/Juventus, Benfica/Real Madrid et Borussia Dortmund/Atalanta Bergame. Avec Annie Gasnier en studio : Patrick Juillard et Éric Mamruth. Technique/réalisation : Alice Mesnard - Édition : David Fintzel.
durée : 00:02:54 - Normandie sports - Alexandre Duville-Parsemain était l'invité ce lundi soir de Allo Malherbe. Transféré cet été de Dijon à Lugano en Suisse, l'attaquant de 22 ans a été prêté début janvier au SM Caen. Son premier but en Rouge et Bleu vendredi 13 février contre Dijon lui fait du bien. "Je l'attendais depuis longtemps." Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Salut c'est Ibby,Dans cet épisode, je t'offre une courte parenthèse pour te reconnecter à toi. Huit minutes pour respirer, ralentir et retrouver un peu de clarté au milieu du bruit et des obligations.Peu importe ce que tu traverses – un doute, une fatigue, une baisse de motivation ou juste une journée un peu lourde – je t'invite à utiliser ces quelques minutes comme un point d'ancrage. Je partage avec toi des réflexions simples et sincères pour rallumer une petite flamme intérieure et te rappeler que tu es capable d'avancer, même à petits pas.Parfois, il ne faut pas tout un plan de vie.Parfois, huit minutes suffisent pour changer d'énergie et repartir autrement.Alors prends ce moment pour toi et rejoins-moi dans cette pause inspirante.Rappelle-toi : le plus bel amour, c'est celui que tu te portes à toi-même.N'hésite pas à lâcher un 5 ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ et un petit commentaire
Et finalement, je trouve cela assez sain, et même assez plaisant, de construire, dans le temps, pas à pas ; de façonner ce qui sera dans le mouvement même de cette danse tangueuse et alambiquée ; de se laisser aller au rythme et au tempo qui naîtront d'eux-mêmes, qui émergeront peu à peu ; de laisser place, espace et liberté à cette chose inconnue qui émerge plutôt que de cueillir une fleur déjà éclose.
En France, la restauration a du mal à embaucher et, bien souvent, les salariés ne restent que quelques mois. Plus de 120 000 postes sont vacants, sans compter les saisonniers. Depuis la pandémie de Covid, le turnover a dépassé les 50 %. Une perte d'attractivité qui s'explique par des rémunérations modestes, pour des conditions de travail difficiles. Pas d'afflux de touristes ou de rush infernal dans ce restaurant italien du 15ᵉ arrondissement de Paris. L'ambiance y est tranquille. Pourtant, même dans ces conditions favorables, la patronne Valentina Costantino peine à fidéliser ses salariés. « Ils viennent faire un test une journée mais à la fin, ils sont trop fatigués », déplore-t-elle. Alors, l'Italienne de 31 ans multiplie les annonces pour s'en sortir : « Par chance, j'arrive à avoir quelques extras qui font des études et ont donc besoin de travailler. Mais parfois, je suis seule, je suis obligée. » Pour une ancienne serveuse de 23 ans préférant garder l'anonymat, les conditions de travail expliquent le turnover chez les serveurs. Elle a dit stop, après avoir fait le tour des restaurants de sa ville. « J'ai commencé la restauration à 15 ans, de manière totalement illégale, ce qui est très courant, témoigne la jeune femme. J'étais payée au black. » Huit ans après, elle en garde un souvenir amer : « Tu travailles 12h mais tu en es payée 8, tu ne vois pas tes amis ni ta famille, tu te couches à 3h et le lendemain, tu dois te lever à 8h ou 9h pour être au taff à 10h. » Et quand elle voit ses anciens collègues accepter ce rythme et les abus des managers, une colère demeure. « Ça m'énerve, car il suffit de dire non et ils n'ont pas de pouvoir pour faire quoi que ce soit, martèle-t-elle. À part nous faire la vie dure. Mon manager m'a dit : "T'es un poison pour l'entreprise, personne ne veut de toi, on attend qu'une chose, c'est que tu te barres !" » À lire aussiFrance: enfin dévoilée, la liste des métiers en tension révèle certaines failles Des conditions de travail précaires Pour la CFDT hôtellerie tourisme restauration, la pression sur le salarié vient des effectifs de plus en plus restreints depuis la crise sanitaire. Une organisation du travail qui nécessite d'être polyvalent. « Comment est-ce qu'on rémunère de la polyvalence ?, interroge Zineb Belambri, secrétaire générale de la CFDT hôtellerie tourisme restauration. Ça veut dire que derrière, il n'y a pas de compétence qui est déterminée, qui est qualifiée. Tout le monde peut le faire, donc c'est au rabais. Il faut pouvoir former les gens et cette formation justifie une rémunération digne de ce nom. » Si la formation des employés est chère aux yeux de la syndicaliste, elle est difficile à mettre en œuvre, puisque les effectifs sont très fluctuants. La moitié des contrats dans la restauration sont à temps partiel, soit environ 500 000. À écouter dans 8 milliards de voisinsLes métiers de la cuisine : un tremplin pour la jeunesse ?
- Wonder Man - Disney+ (Virginie) Simon Williams est un acteur hollywoodien en devenir qui peine à lancer sa carrière. Lors dʹune rencontre fortuite avec Trevor Slattery, un comédien expérimenté, Simon apprend que le réalisateur légendaire Von Kovak prépare le remake du film de super-héros Wonder Man. Les deux veulent décrocher ce rôle. - RTS Under the bridge – RTS1 + PlayRTS (Fifi) En 1997, une jeune lycéenne, Reena Virk, est assasinée dans une petite ville du nord-ouest du Canada. Huit lycéens sont soupçonnés. Une autrice en panne voit dans cette affaire lʹopportunité dʹun nouveau roman. Harcèlement scolaire, racisme, effet de meute, actes barbares déconnectés de toute réalité, cruauté et rendu dʹune justice plus que discutable deviennent les éléments clés de ce scénario adapté dʹune véritable affaire.
Karine Jambu, née en 1997 en Bretagne, a vécu une enfance marquée par les violences sexuelles et les maltraitances. Dès ses dix jours, sa mère refuse de s'occuper d'elle. Sa tante par alliance effectue alors un premier signalement aux services sociaux. Laurence Brunet-Jambu en a l'intime conviction : Karine subit des violences intrafamiliales. Au total, ce sont huit signalements qui sont formulés par la tante de Karine. Mais rien ne se passe. À ses 12 ans, Karine décrit à sa tante les violences de ses parents et les viols commis par un ami de ces derniers. Un long parcours judiciaire débute. Comment la tante de Karine a-t-elle essayé d'alerter sur les violences subies par Karine ? Comment expliquer que, malgré les signalements, la petite-fille soit restée dans son foyer violent ? La voix du crime de cet épisode, c'est la tante de Karine, Laurence Brunet-Jambu, ancienne présidente d'une association de protection de l'enfance. Au micro de Marie Zafimehy, elle retrace le parcours qui lui a permis de sauver sa nièce en l'accueillant chez elle et de faire condamner ses bourreaux, ainsi que l'État.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Karine Jambu, née en 1997 en Bretagne, a vécu une enfance marquée par les violences sexuelles et les maltraitances. Dès ses dix jours, sa mère refuse de s'occuper d'elle. Sa tante par alliance effectue alors un premier signalement aux services sociaux. Laurence Brunet-Jambu en a l'intime conviction : Karine subit des violences intrafamiliales. Au total, ce sont huit signalements qui sont formulés par la tante de Karine. Mais rien ne se passe. À ses 12 ans, Karine décrit à sa tante les violences de ses parents et les viols commis par un ami de ces derniers. Un long parcours judiciaire débute. Comment la tante de Karine a-t-elle essayé d'alerter sur les violences subies par Karine ? Comment expliquer que, malgré les signalements, la petite-fille soit restée dans son foyer violent ? La voix du crime de cet épisode, c'est la tante de Karine, Laurence Brunet-Jambu, ancienne présidente d'une association de protection de l'enfance. Au micro de Marie Zafimehy, elle retrace le parcours qui lui a permis de sauver sa nièce en l'accueillant chez elle et de faire condamner ses bourreaux, ainsi que l'État.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'aéroport stratégique de Kisangani, grande ville du nord-est de la RDC, a été ciblé ce week-end par une attaque de drones kamikazes. Huit d'entre eux ont pu être abattus. L'attaque n'a pas été revendiquée mais les autorités locales accusent le M23 et Kigali d'en être à l'origine. Que cherchent le Rwanda et le mouvement rebelle ? Pour Ledjely à Conakry, « loin de chercher une véritable désescalade, ils semblent plutôt engagés dans une stratégie visant à affaiblir méthodiquement les capacités militaires du camp adverse. Le choix de cibler l'aéroport de Kisangani n'a, à cet égard, rien d'anodin. Cette infrastructure constitue un maillon stratégique essentiel dans le dispositif de riposte des autorités congolaises. C'est notamment depuis cette plateforme que décollent les aéronefs et les avions de chasse utilisés par les forces armées de la RDC pour frapper les positions tenues par les rebelles soutenus par le Rwanda. » Et « le fait qu'un mouvement rebelle soit en mesure de se procurer et de déployer des drones kamikazes est très inquiétant, souligne encore Ledjely. Cette évolution marque un saut qualitatif préoccupant dans l'arsenal du M23 et révèle l'ampleur des soutiens dont il bénéficie. Elle en dit long sur les ambitions de l'ennemi auquel le président Félix Tshisekedi est confronté et sur la complexité croissante du conflit. » Le retour de la diplomatie continentale ? Sur le plan diplomatique, « c'est le grand flou », s'exclame Afrikarabia. « Aux abonnés absents depuis l'échec des processus de paix de Nairobi et Luanda, l'Union africaine et l'Angola font de nouveau entendre leur voix dans la crise congolaise. » Pour le site spécialisé sur la RDC, « ce retour de l'Afrique dans le conflit qui secoue l'Est de la RDC signe d'abord les échecs des processus de paix de Washington entre la RDC et le Rwanda, et de celui de Doha entre le gouvernement congolais et les rebelles de l'AFC/M23. La situation militaire s'est largement dégradée sur le terrain avec la prise d'Uvira par la rébellion en décembre, même si le M23 s'est récemment retiré de la deuxième ville du Sud-Kivu. Le come-back de l'Angola et de l'Union africaine sonne aussi comme un retour à la case départ. Dos au mur et sans solution militaire, constate Afrikarabia, Félix Tshisekedi a donc décidé de relancer ses “frères africains“ pour tenter de peser à nouveau sur les rebelles et leur soutien rwandais. » Contrats tous azimuts ! Le président congolais qui joue également les VRP, « avec dans ses valises de juteux contrats miniers. » C'est ce que relève Aujourd'hui à Ouagadougou. « Première escale hier : les Emirats Arabes Unis, avec un contrat sur l'exploitation d'or. Et deuxième séjour aux États-Unis demain pour ressusciter l'accord mort-né de décembre dernier qui devait faire taire les armes. » Et pour réactiver les contrats miniers qui allaient de pair… En effet, à Washington, Félix Tshisekedi devrait retrouver ses homologues kenyan et guinéen pour un sommet sur les ressources stratégiques. L'ogre américain… Commentaire du quotidien Le Pays, toujours au Burkina Faso : « la présence de pays africains à ce sommet de Washington est bien la preuve que dans la “merde“, il y a aussi de bonnes choses à tirer (référence à la fameuse phrase de Donald Trump qualifiant les nations du continent de “pays de merde“). Et ce n'est pas Donald Trump qui dira le contraire, poursuit le quotidien burkinabé. Lui qui conditionne son aide à la sécurisation de l'Est de la RDC, contre une facilité d'accès de son pays aux minerais rares de ce vaste pays d'Afrique centrale. » Reste à savoir maintenant, pointe encore Le Pays, « si la RDC, le Kenya et la Guinée sauront défendre leurs intérêts devant l'ogre américain. La question est d'autant plus fondée que l'Afrique a souvent souffert du déséquilibre des accords dans ses rapports de coopération avec les pays occidentaux. Et quand, dans le meilleur des cas, le continent noir ne se retrouve pas avec la portion congrue du gâteau, c'est souvent pour assister, impuissant, au pillage de ses ressources naturelles par les grandes puissances. » En tout cas, pour en revenir à la RDC, cette tournée de Félix Tshikekedi aux Emirats Arabes Unis et aux États-Unis, « montre sa volonté de transformer le conflit à l'Est en une lutte pour la souveraineté économique. » C'est ce que souligne Afrik.com : « en renforçant les liens directs avec les destinations finales de ses richesses naturelles, le pouvoir congolais mise sur la diplomatie commerciale. L'objectif, pointe le site panafricain, est d'affaiblir les réseaux de financement des groupes armés. Cette stratégie vise aussi à stabiliser durablement les frontières tout en développant l'économie nationale. »
L'aéroport stratégique de Kisangani, grande ville du nord-est de la RDC, a été ciblé ce week-end par une attaque de drones kamikazes. Huit d'entre eux ont pu être abattus. L'attaque n'a pas été revendiquée mais les autorités locales accusent le M23 et Kigali d'en être à l'origine. Que cherchent le Rwanda et le mouvement rebelle ? Pour Ledjely à Conakry, « loin de chercher une véritable désescalade, ils semblent plutôt engagés dans une stratégie visant à affaiblir méthodiquement les capacités militaires du camp adverse. Le choix de cibler l'aéroport de Kisangani n'a, à cet égard, rien d'anodin. Cette infrastructure constitue un maillon stratégique essentiel dans le dispositif de riposte des autorités congolaises. C'est notamment depuis cette plateforme que décollent les aéronefs et les avions de chasse utilisés par les forces armées de la RDC pour frapper les positions tenues par les rebelles soutenus par le Rwanda. » Et « le fait qu'un mouvement rebelle soit en mesure de se procurer et de déployer des drones kamikazes est très inquiétant, souligne encore Ledjely. Cette évolution marque un saut qualitatif préoccupant dans l'arsenal du M23 et révèle l'ampleur des soutiens dont il bénéficie. Elle en dit long sur les ambitions de l'ennemi auquel le président Félix Tshisekedi est confronté et sur la complexité croissante du conflit. » Le retour de la diplomatie continentale ? Sur le plan diplomatique, « c'est le grand flou », s'exclame Afrikarabia. « Aux abonnés absents depuis l'échec des processus de paix de Nairobi et Luanda, l'Union africaine et l'Angola font de nouveau entendre leur voix dans la crise congolaise. » Pour le site spécialisé sur la RDC, « ce retour de l'Afrique dans le conflit qui secoue l'Est de la RDC signe d'abord les échecs des processus de paix de Washington entre la RDC et le Rwanda, et de celui de Doha entre le gouvernement congolais et les rebelles de l'AFC/M23. La situation militaire s'est largement dégradée sur le terrain avec la prise d'Uvira par la rébellion en décembre, même si le M23 s'est récemment retiré de la deuxième ville du Sud-Kivu. Le come-back de l'Angola et de l'Union africaine sonne aussi comme un retour à la case départ. Dos au mur et sans solution militaire, constate Afrikarabia, Félix Tshisekedi a donc décidé de relancer ses “frères africains“ pour tenter de peser à nouveau sur les rebelles et leur soutien rwandais. » Contrats tous azimuts ! Le président congolais qui joue également les VRP, « avec dans ses valises de juteux contrats miniers. » C'est ce que relève Aujourd'hui à Ouagadougou. « Première escale hier : les Emirats Arabes Unis, avec un contrat sur l'exploitation d'or. Et deuxième séjour aux États-Unis demain pour ressusciter l'accord mort-né de décembre dernier qui devait faire taire les armes. » Et pour réactiver les contrats miniers qui allaient de pair… En effet, à Washington, Félix Tshisekedi devrait retrouver ses homologues kenyan et guinéen pour un sommet sur les ressources stratégiques. L'ogre américain… Commentaire du quotidien Le Pays, toujours au Burkina Faso : « la présence de pays africains à ce sommet de Washington est bien la preuve que dans la “merde“, il y a aussi de bonnes choses à tirer (référence à la fameuse phrase de Donald Trump qualifiant les nations du continent de “pays de merde“). Et ce n'est pas Donald Trump qui dira le contraire, poursuit le quotidien burkinabé. Lui qui conditionne son aide à la sécurisation de l'Est de la RDC, contre une facilité d'accès de son pays aux minerais rares de ce vaste pays d'Afrique centrale. » Reste à savoir maintenant, pointe encore Le Pays, « si la RDC, le Kenya et la Guinée sauront défendre leurs intérêts devant l'ogre américain. La question est d'autant plus fondée que l'Afrique a souvent souffert du déséquilibre des accords dans ses rapports de coopération avec les pays occidentaux. Et quand, dans le meilleur des cas, le continent noir ne se retrouve pas avec la portion congrue du gâteau, c'est souvent pour assister, impuissant, au pillage de ses ressources naturelles par les grandes puissances. » En tout cas, pour en revenir à la RDC, cette tournée de Félix Tshikekedi aux Emirats Arabes Unis et aux États-Unis, « montre sa volonté de transformer le conflit à l'Est en une lutte pour la souveraineté économique. » C'est ce que souligne Afrik.com : « en renforçant les liens directs avec les destinations finales de ses richesses naturelles, le pouvoir congolais mise sur la diplomatie commerciale. L'objectif, pointe le site panafricain, est d'affaiblir les réseaux de financement des groupes armés. Cette stratégie vise aussi à stabiliser durablement les frontières tout en développant l'économie nationale. »
Ce mois de février commence fort à Saint-Apollinaire : la commune organise son premier festival de théâtre amateur, appelé Côté Cour. Huit représentations gratuites, plus une en bonus, sont à profiter de ce mardi 3 au dimanche 8 février.L'attente est telle que la pièce de ce mardi soir affiche complet annonce Magali Duverne, en charge de la culture à Saint-Apollinaire. 450 personnes sont attendues à l'Espace culturel Tabourot.Danielle et Nadine, deux comédiennes, sont aussi présentes pour témoigner à quelques heures du coup d'envoi. Écoutez l'interview ci-dessous !Photo de gauche à droite : Nadine, Danielle et Magali.
durée : 00:02:46 - Huit établissements Mayennais décrochent le label France santé - Parmi les huit établissements mayennais, qui décrochent le label France santé, certains ont découvert leurs noms dans la liste publiée par les médias. Cette labellisation entend proposer une solution de santé à chaque Mayennais, à moins de 30 minutes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:04:19 - Le coup de cœur, ici Orléans - La compagnie théâtrale du Verseau est de retour à Orléans avec la pièce culte « Huit femmes ». Sa metteuse en scène Catherine Valsadia présente cette adaptation mêlant enquête, comédie et suspense, jouée début février à la Maison des Arts et de la Musique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Les images avaient fait le tour des réseaux sociaux. Une dizaine de CRS prenant violemment à partie des manifestants et des journalistes et utilisant leurs armes dans un Burger King à Paris. La scène a eu lieu fin 2018, elle intervient en marge d'une manifestation des Gilets jaunes. Face aux violences qui ont été commises, une enquête a été menée par l'IGPN, et leurs conclusions sont fermes : l'usage de la force ne semblait pas justifié, à ce moment-là. Huit ans après les faits, neuf CRS s'apprêtent désormais à comparaître devant la justice pour "violences volontaires par personne dépositaire de l'autorité publique". Les victimes qui se sont constituées parties civiles dans le dossier, elles, attendent que ce qu'elles ont subi soit reconnu par la justice. Quels seront les enjeux de ce procès, qui doit se tenir sur quatre jours au mois de février ? Comment détermine-t-on si l'usage de la force est justifié lors d'une intervention ? Maître Moad Nefati, avocat de deux parties civiles dans ce dossier, est l'invité de Pauline Revenaz et d'Elisa Fernandez dans ce nouvel épisode d'Affaire suivante, le podcast inédit.
Radio Foot internationale, en direct à 21h10 T.U., 2è émission : Au cœur d'une soirée où tous les protagonistes sont sur le terrain à la même heure ! Le suspense reste entier, l'incertitude est totale ! Seuls Arsenal et le Bayern sont assurés de rallier les 8ès de finale sans devoir passer par les barrages, et les équipes classées de la 6è place à la 18è place se tiennent en 3 points ! Pluie de buts en perspective ? Paris affronte Newcastle, Cédric De Oliveira est en direct du Parc des Princes. En studio avec Annie Gasnier : Éric Mamruth et Patrick Juillard. Technique/réalisation : Laurent Philippot. Préparation et coordination : David Fintzel.
Radio Foot internationale, en direct à 21h10 T.U., 2è émission : Au cœur d'une soirée où tous les protagonistes sont sur le terrain à la même heure ! Le suspense reste entier, l'incertitude est totale ! Seuls Arsenal et le Bayern sont assurés de rallier les 8ès de finale sans devoir passer par les barrages, et les équipes classées de la 6è place à la 18è place se tiennent en 3 points ! Pluie de buts en perspective ? Paris affronte Newcastle, Cédric De Oliveira est en direct du Parc des Princes. En studio avec Annie Gasnier : Éric Mamruth et Patrick Juillard. Technique/réalisation : Laurent Philippot. Préparation et coordination : David Fintzel.
Huit personnes ont été arrêtées lundi par la CID de Trou d'Eau Douce, suite aux incidents survenus sur la plage de Palmar le dimanche 25 janvier 2026. Parmi elles, A.K., détenu au poste de police de Bel Air, a retenu les services de Me Pravesh Nuckcheddy. Dans une déclaration à Top FM, l'avocat a indiqué que son client présentait des blessures visibles sur le visage et à l'estomac, nécessitant des soins au Mediclinic de Bel Air. « Une plainte a été faite lors de sa présentation devant le Tribunal de Flacq. Bien que le magistrat ait ordonné qu'il soit transporté à l'hôpital pour un examen médical, A.K. a été reconduit en détention », a souligné Me Pravesh Nuckcheddy. Lors de l'audience du mardi 27 janvier devant le Tribunal de Flacq, une charge provisoire de « rébellion » a été retenue contre les huit accusés. Toutefois, seul T.G. a été libéré sous caution, après avoir fourni deux cautions de Rs 6 000 chacune et une reconnaissance de dette de Rs 25 000. Me Pravesh Nuckcheddy a dénoncé cette décision comme une action de « deux poids deux mesures » et a annoncé qu'une représentation serait prochainement déposée au bureau du Directeur des Poursuites Publiques (DPP) pour déplorer cette situation.
Vu sur Fragments d'histoire sociale du CHT : La Minière de Rougé et les huit heures A l'été 1919, le syndicat des mineurs de La Minière de Rougé, modeste commune du nord de la Loire-Atlantique, prend la plume. Son objectif : négocier l'application de la toute nouvelle loi sur les huit heures…(Patsy) Cet article provient de Radio AlterNantes FM
Le président américain est à la Une cette semaine d'une bonne partie des hebdomadaires français, inquiets, agacés, qui ne ménagent pas leur indignation à son égard et le traitent de « voleur », « prédateur » ou encore de « hors-la-loi » comme le titre le Nouvel Obs. L'Express le représente de dos, avec une cartouchière en bandoulière, sa cravate rouge nouée autour de la tête et interroge la suite avec ce titre : « Après le Venezuela, ce que prépare Donald Trump ». C'est peu dire que les hebdomadaires sont encore sous le coup de l'intervention américaine. Le Nouvel Obs décerne à Donald Trump « le Prix Nobel de la brutalité ». « Le plus sidérant », remarque toutefois l'hebdomadaire, « n'est peut-être pas ce que les soldats de Trump ont fait : les États-Unis ne se sont jamais beaucoup gênés dans leur histoire, ni pour se débarrasser de certains leaders politiques, ni pour s'attaquer à des pays étrangers, ni même pour les laisser en proie au chaos après les avoir décapités ». Non, ce qui choque vraiment le Nouvel Obs, c'est « le discours » qui a accompagné l'intervention américaine. « Un discours de brute autosatisfaite, de prédateur ivre de sa puissance. Un discours répétitif et simpliste, qui ne faisait même pas semblant d'avoir raison », estime l'hebdomadaire. La loi du plus fort L'Express évoque la « diplomatie de la canonnière » : « En organisant l'enlèvement du président vénézuélien Nicolas Maduro à Caracas, le locataire de la Maison-Blanche acte l'avènement de la loi du plus fort », nous dit l'Express qui s'inquiète : « Désormais tout est possible ». Et pas question de prendre Donald Trump pour un guignol : « Ceux qui continuent à ne voir en lui qu'un clown erratique font une erreur d'analyse », ajoute l'Express, « le président américain a beau ne pas être à un revirement prêt, il sait où il va ». Ce que ne démentira pas le Point. Il juge en effet que « le Venezuela est devenu le laboratoire à très haut risque du nouvel impérialisme américain, qui revendique à l'égal de la Chine et de la Russie, la logique de puissance et le primat de la force sur le droit ». Enfin, Marianne évoque « un gendarme devenu voleur. La Chine et la Russie se frottent les mains (…) L'absence de droit international, l'ingérence sans surmoi, leur va comme un gant », juge l'hebdomadaire qui s'indigne : « L'absence revendiquée de toute référence aux valeurs du monde libre a de quoi frapper. Même pour envahir l'Irak en 2003 et s'emparer de son pétrole, Dick Cheney et Georges W. Bush, avaient brandi la "démocratie", imposée à coups de missiles Tomahawks ». Groenland, Cuba, Mexique, Colombie... Huit jours après l'intervention américaine, une question est sur toutes les lèvres : À qui le tour ? C'est la question posée en Une par le Point, qui a son avis sur le sujet : « Groenland, le coup d'après », titre l'hebdomadaire. Il est vrai que Donald Trump a parlé « d'une suite » « dans les deux mois », assurant que les États-Unis « avaient besoin du Groenland ». Le Point peine pourtant à y croire : « Une telle annexion serait un bouleversement sans précédent de l'ordre international : une mainmise pure et simple entre alliés de l'Otan ! Du jamais vu et pour cause… les États-Unis sont censés protéger le Danemark et non s'arroger l'un de ses territoires ». Pour l'Express, ce serait ni plus ni moins « le scénario du pire, une prise de contrôle de l'île danoise par les États-Unis, serait dévastatrice pour la relation transatlantique ». « À qui le tour ? » se demande également l'Express, qui non sans humour surnomme Donald Trump le « nouveau pirate des Caraïbes » et qui pense à Cuba : « le régime communiste qui soutenait activement le Venezuela en échange de pétrole bon marché a de quoi s'inquiéter ». L'Express cite également le Mexique et la Colombie, « acteurs du narcotrafic qui obsède Trump ». Le Nouvel Obs ajoute le Canada et rappelle que « depuis son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump a menacé à plusieurs reprises de faire de son voisin du nord du continent « le 51ème État des États-Unis (…) Il est le caïd et le continent sa cour de récréation (…) lui qui se vantait d'être le pacificateur de la planète est devenu son prédateur en chef », conclut le Nouvel Obs. Le prochain sur la liste ? L'Iran est également dans le collimateur de Donald Trump. Le président américain l'a dit à plusieurs reprises : « si le régime touche aux manifestants, les États-Unis interviendront », rappelle Marianne, qui prend la menace au sérieux. Objectif du président américain, poursuit l'hebdomadaire : « Empêcher Téhéran d'accéder à l'arme nucléaire ». Mais « le nucléaire n'est pas le seul enjeu » estime Marianne. « L'Iran, comme le Venezuela, possède d'immenses réserves de pétrole et de gaz ». Le Point juge toutefois que « Donald Trump aurait bien d'avantage intérêt à attendre de voir si le régime s'effondre de lui-même qu'à se risquer à enlever l'ayatollah Khamenei, d'ajouter le chaos au désordre et à se retrouver dans une situation à l'irakienne… » Mais rien ne dit bien sûr que « l'épouvantail » américain suive ce conseil...
Première diffusion : juin 2025 Plongez dans la traque d'Andrew Cunanan, l'homme derrière une des séries de meurtres les plus énigmatiques de la fin des années 90. Fils d'une famille brisée, charmeur, menteur compulsif, Cunanan mène une double vie entre luxe, illusion et violence. En l'espace de quelques mois, il sème la mort à travers les États-Unis, choisissant ses victimes avec une froideur déconcertante. Sa cavale prend une dimension médiatique hors norme lorsqu'il abat Gianni Versace sur les marches de sa villa à Miami… Fin de la cavale Andrew Cunanan sème la mort sur sa route, insaisissable et caméléon, avant de se réfugier à Miami sous une fausse identité. Pendant deux mois, il échappe aux autorités, caché à la vue de tous. Le 15 juillet 1997, il abat Gianni Versace devant sa villa, signant son crime le plus retentissant. L'Amérique bascule dans la stupeur, et la traque s'intensifie. Huit jours plus tard, acculé, Cunanan se suicide sur un bateau, emportant avec lui les secrets de sa folie. Crédits : Production : Bababam Textes : Capucine Lebot Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
En 2019, Alizée découvre avoir été victime de soumission chimique par un haut fonctionnaire du ministère de la Culture quand elle était en alternance dans cet établissement. Huit ans auparavant, pendant son alternance, elle a fait un entretien avec le DRH, Christian Nègre, pour parler de son futur. Elle se souvient avoir de fortes douleurs dans le bas du ventre et devoir aller uriner avant même la fin de son rendez-vous.Pendant des années, Alizée souffre d'un syndrome de stress post-traumatique mais ne comprend pas pourquoi. En 2019, elle découvre un article qui parle d'un ancien DRH qui aurait administré des diurétiques aux femmes qu'il recevait en entretien…Alizée témoigne dans Code source au micro de Barbara Gouy.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Clémentine Spiler et Clara Garnier-Amouroux - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : François Clos, Audio Network - Archive : France TV, BFM TV, Konbini. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Léa Petitgas, 20 ans, disparue à Nantes en décembre 2017. Huit ans que les enquêteurs sont confrontés à cette énigme qui défie les imaginations et le bon sens. Une jeune femme qui s'évapore en plein jour, en pleine ville, ne laissant derrière elle aucune trace. Huit ans que sa famille est rongée par le doute. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Léa Petitgas, 20 ans, disparue à Nantes en décembre 2017. Huit ans que les enquêteurs sont confrontés à cette énigme qui défie les imaginations et le bon sens. Une jeune femme qui s'évapore en plein jour, en pleine ville, ne laissant derrière elle aucune trace. Huit ans que sa famille est rongée par le doute. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comme de nombreux pays dans le monde, Haïti peine à traiter ses déchets. Un problème que des jeunes des Gonaïves ont décidé de prendre à bras le corps en lançant une entreprise de recyclage. En Haïti, seulement 12% des déchets sont collectés. Le reste termine dans les cours d'eau, dans les canaux d'évacuation qu'ils finissent par encombrer, ou encore brûlés au coin des rues. Pour lutter contre les déchets plastiques, qui constituent la plus grande partie de ces déchets, des jeunes des Gonaïves ont lancé une entreprise, La Providence éco nettoyage, qui les collectent pour les transformer en objets utiles. Et notamment en poubelles. Mais ces jeunes entrepreneurs ne se contentent pas de collecter et de transformer les déchets, explique notre correspondant, Ronel Paul. Ils s'investissent également dans la transmission de leurs connaissances aux plus jeunes générations. La « feuille de route consensuelle contre la corruption » dévoilée en Haïti La démarche a été initiée par la plateforme de la société civile Ensemble contre la corruption. Et elle est perçue, explique Alterpresse, comme un « jalon déterminant dans la lutte pour l'instauration de la bonne gouvernance ». Le document est structuré autour de cinq axes : la transparence publique, la reddition de comptes, la participation citoyenne dans la lutte contre la corruption, l'efficacité des dépenses publiques et la justice. Mais la principale difficulté maintenant – c'est Le Nouvelliste cette fois qui l'écrit – va être d'appliquer cette feuille de route. Car pour le quotidien, il est difficile d'imaginer les autorités actuelles valider un document qui a pour vocation de lutter contre la corruption... Tant les scandales de corruption, écrit-il, ont miné le règne du pouvoir transitoire. Autre sujet largement traité par la presse du continent : le blocus total imposé par Washington aux pétroliers sous sanctions entrant et sortant du Venezuela. Le Washington Post s'intéresse aux alliés caribéens des États-Unis dans leur campagne contre le pays de Nicolas Maduro. Le quotidien en liste cinq : la République dominicaine, Trinité-et-Tobago, La Grenade, Porto Rico et les Iles Vierges américaines. Cinq alliés, donc, qui chacun à leur manière soutiennent les États-Unis dans leurs opérations dans la région, ou envisagent de le faire. La presse américaine revient aussi sur le meurtre, dimanche à Los Angeles, du producteur et réalisateur Rob Reiner et de son épouse, la photographe Michele Singer. Et sur l'inculpation hier de leur fils Nick Reiner. Tous racontent l'addiction à l'héroïne dont il souffrait depuis l'adolescence et qui tourmentait la vie familiale. Dans le Washington Post, enfin, il est question d'une statue. Celle d'une adolescente ayant combattu la ségrégation qui va remplacer celle du général Lee au Capitole. Cette adolescente, c'est Barbara Rose Johns. Elle n'avait que 16 ans en 1951 lorsqu'elle a mené une grève pour dénoncer ses conditions dans son lycée de Farmville, en Virginie. Un lycée plein de courants d'air, là où les élèves blancs avaient la chance d'étudier dans des salles propres et chauffées. « Elle a toujours agi comme si elle n'avait peur de rien », se souvient sa sœur qui, elle, raconte avoir été morte de trouille quand la grève a été lancée. La statue de Barbara Rose Johns accueillera les visiteurs dans l'Emancipation Hall, qui porte le nom des esclaves ayant participé à la construction du Capitole. Une manifestation violemment réprimée au Honduras Cela fait 17 jours que le Honduras a voté pour choisir son nouveau président et on ne connaît toujours pas le résultat. Les deux candidats de droite sont toujours donnés très proches, et une partie de la population s'impatiente, d'autant qu'on a entendu ces dernières semaines de nombreuses accusations de fraude. Hier, (16 décembre 2025) des manifestants qui s'étaient rassemblés pour exiger la publication des résultats ont été brutalement dispersés par la police. Huit personnes ont été blessées. À lire aussi«Ils m'ont traîné et frappé»: au Honduras, les manifestants violemment réprimés après la présidentielle Le Cap Cod, cimetière des tortues marines C'est un phénomène inédit et inquiétant que l'observe actuellement sur la côte est des États-Unis. Des dizaines de jeunes tortues marines viennent s'échouer chaque jour sur les plages du Cap Cod, dans le Massachusetts. En cause : le réchauffement climatique qui entraînent celui des eaux de cette anse où ces tortues viennent chercher leur nourriture en été et se retrouvent piégées en hiver. À lire aussiPourquoi de plus en plus de tortues sont piégées par le froid sur les plages du Massachusetts Dans le journal de La 1ère En Martinique, la Fédération des conseils de parents d'élèves dénonce des « grèves à répétition » dans les transports scolaires.
Dimanche matin à Cotonou, la télévision nationale est soudain interrompue. Huit militaires armés apparaissent à l'écran et proclament la destitution du président Patrice Talon. Dans la capitale, des coups de feu éclatent, le palais présidentiel est brièvement bloqué, et la ville retient son souffle. Quelques heures plus tard, le putsch échoue : les soldats sont arrêtés et le calme revient. Ce documentaire sonore revient sur les événements de cette journée historique, explore les motivations des putschistes et replace cette tentative de coup d'État dans le contexte politique et régional de l'Afrique de l'Ouest.
durée : 00:45:04 - La 20e heure - par : Eva Bester - Dans "Tovaangar", la romancière nous embarque dans le monde d'après en compagnie d'êtres insolites installés dans l'ancienne ville de Los Angeles envahie par la nature, un roman paru aux éditions du Rivages en août 2025. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Huit mois après avoir été contraint d'annuler des concerts pour raisons de santé - "c'est un jouet qu'on vous enlève", confie-t-il -, Eddy Mitchell s'est entretenu en longueur avec Anthony Martin pour RTL. Un document exceptionnel dans lequel il fait part de ses projets, de son envie de remonter sur scène et de refaire un album studio. Côté ciné, Thierry Lhermitte présente la comédie de cette fin d'année, "Chasse Gardée 2", qui sort mercredi en salles. Stéphane Boudsocq a rencontré l'acteur La romancière Adélaïde de Clermont-Tonnerre vient de recevoir le Prix Renaudot pour son livre "Je voulais vivre". Elle raconte à Sophie Aurenche ce que ce prix a changé pour elle. Ecoutez Laissez-vous tenter avec Anthony Martin du 07 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Huit mois après avoir été contraint d'annuler des concerts pour raisons de santé - "c'est un jouet qu'on vous enlève", confie-t-il -, Eddy Mitchell s'est entretenu en longueur avec Anthony Martin pour RTL. Un document exceptionnel dans lequel il fait part de ses projets, de son envie de remonter sur scène et de refaire un album studio. Côté ciné, Thierry Lhermitte présente la comédie de cette fin d'année, "Chasse Gardée 2", qui sort mercredi en salles. Stéphane Boudsocq a rencontré l'acteur La romancière Adélaïde de Clermont-Tonnerre vient de recevoir le Prix Renaudot pour son livre "Je voulais vivre". Elle raconte à Sophie Aurenche ce que ce prix a changé pour elle. Ecoutez Laissez-vous tenter avec Anthony Martin du 07 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Lancé en mars 2025 avec enthousiasme, l'abonnement "Prime" de la compagnie aérienne low-cost Ryanair tire déjà sa révérence. Huit mois seulement après son lancement, le programme, qui comptait 55 000 membres, est jugé non viable économiquement par la direction de la compagnie. La décision d'y mettre fin immédiatement met en lumière la difficulté de transposer un modèle d'abonnement réussi au secteur de l'aérien à bas coût.L'abonnement Prime était commercialisé au prix de 79 euros par an et offrait plusieurs avantages séduisants aux abonnés, limités à un maximum de 12 voyages annuels :Des réductions garanties sur les tarifs des billets d'avion.L'accès à une assurance voyage.L'attribution de sièges réservés gratuitement.Cependant, les bénéfices apportés par ce forfait se sont révélés trop lourds pour le modèle économique de Ryanair. Bien que les 55 000 souscriptions aient généré 4,4 millions d'euros de recettes, le coût des avantages accordés a explosé le budget. La compagnie a en effet dépensé 6 millions d'euros en réductions et services offerts aux membres.La directrice marketing de Ryanair a confirmé l'échec du bilan, déclarant que "cet essai a coûté plus cher qu'il n'a rapporté". Même le PDG du groupe, Michael O'Leary, a reconnu l'erreur de tarification, estimant qu'il aurait "probablement fallu facturer 99 euros" pour que le programme soit rentable.Cet arrêt immédiat du programme "Prime" illustre la difficulté pour une compagnie low-cost de concilier des prix de base extrêmement bas avec des services à valeur ajoutée offerts via un abonnement. L'octroi d'avantages comme les sièges réservés pèse directement sur les revenus annexes de la compagnie, surtout dans un contexte où les coûts opérationnels (carburant, taxes) restent élevés.Pour les 55 000 abonnés actuels, les avantages Prime resteront valides jusqu'à la date d'expiration de leur forfait annuel. Toutefois, aucun nouvel abonnement ne sera accepté après la date fatidique du 28 novembre, marquant la fin définitive de cette tentative d'abonnement chez Ryanair. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ch'ti arrivé dans le Sud à l'âge de 6 mois, Dimitri Despierres découvre la voile par le dériveur avant de tomber amoureux du match racing, attiré par la précision technique et le duel tactique. Repéré dans les années 1990 pour sa double compétence d'ingénieur et de régatier, il intègre la sélection « Yaka France » et participe à sa première Coupe de l'America en 2000. Avec Sixième Sens, il découvre un univers où tout se développe en continu, où les bateaux sont modifiés chaque nuit et où l'esprit d'équipe prime sur tout.En 2003, il rejoint le Défi Areva et prend en charge les plans de pont et les systèmes de bord. Sa capacité à naviguer et concevoir séduit Oracle, qui l'intègre l'année suivante. Commence alors un chapitre de quatorze ans, marqué par deux victoires et une plongée au cœur de la haute technologie appliquée à la voile. Il vit d'abord la fin des Class America avant de basculer vers les multicoques géants.En 2010, il participe au développement du trimaran à aile rigide qui remporte la Coupe après une campagne hors norme, faite d'avaries, de reconstructions express et d'innovation totale. Trois ans plus tard, il se retrouve au cœur du « come-back » de 2013, lorsque l'AC72 d'Oracle renverse une finale perdue d'avance grâce à une montée en puissance technique, notamment dans les systèmes de contrôle du vol.Après les Bermudes en 2017, puis la transition vers les AC75 volants de 2021, Dimitri devient l'un des experts de la mécatronique : hydraulique, électronique, logiciels embarqués, contrôle de foils. Avec American Magic, il vit notamment le chavirage spectaculaire de l'AC75, puis sa reconstruction en une semaine, un moment qu'il qualifie parmi les plus forts de sa carrière.A 50 ans, alors qu'American Magic s'est retiré de la prochaine édition, Dimitri Despierres se retrouve au cœur du mercato. Avec plus de vingt-cinq ans de Coupe de l'America, 8 campagnes, 2 victoires, et une expertise rare dans les systèmes embarqués, il poursuit son fil rouge : faire avancer la voile de compétition par l'innovation, l'ingénierie et le travail collectif. Avec une passion plus qu'intacte pour le pichet d'argent et l'envie d'aller décrocher une troisième étoile.Diffusé le 28 novembre 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une plongée dans les coulisses économiques franco-australiennes avec Inès Abderrahmane et l'innovation française au cœur des échanges.
Dans un rapport de septembre 2025, le Groupe d'experts sur la lutte contre la violence à l'égard des femmes et la violence domestique (Grevio), une émanation du Conseil de l'Europe, s'alarme notamment de la situation française. Dans le cas de la France, le taux de poursuites judiciaires à l'encontre des auteurs de violences sexuelles est en effet très faible. 83% des affaires sont classées sans suite, jusqu'à 94% en cas de viols. Des statistiques qui peuvent décourager de nombreuses victimes à s'engager dans des procédures judiciaires. Des avancées sont à noter. Fin octobre 2025, la France a inscrit la notion de non-consentement dans la définition pénale du viol et des agressions sexuelles, rejoignant d'autres pays parmi lesquels le Canada, l'Espagne, la Suède ou encore la Norvège. Si les législations évoluent, les attentes se font de plus en plus fortes vis-à-vis des institutions judiciaires et policières dans l'accompagnement des victimes. Huit ans après #MeToo, pourquoi encore tant d'impunité dans les affaires de violences sexuelles ? Des procès à l'image de l'affaire des viols de Mazan en France, où les accusés ont écopé de lourdes peines, peuvent-ils faire évoluer les tribunaux ? À l'occasion de la journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes. Avec : • Negar Haeri, avocate pénaliste, ancienne secrétaire de la Conférence des avocats du barreau de Paris. Elle a défendu les intérêts de la famille de Shaïna Hansye, brulée vive à Creil, en France en 2019. Autrice de La jeune fille et la mort (Seuil, 2025) • Floriane Volt, directrice des affaires publiques et juridiques à la Fondation des femmes. • Delphine Griveaud, chargée de recherche au Fonds national de la recherche scientifique belge, docteure en science politique à l'Université catholique de Louvain (Belgique) et à l'Université Paris-Nanterre. Autrice de Réparer la justice. Enquête sur les pratiques restauratives en France (La découverte, 2025). En fin d'émission, le portrait d'Oumou Khaïry Diallo, 25 ans, militante féministe et directrice exécutive du Club des Jeunes Filles Leaders de Guinée. Depuis ses 16 ans, elle lutte contre les mariages d'enfants, pour l'accès à l'éducation des filles dans son pays et plaide sur la scène internationale pour renforcer les politiques publiques en faveur des droits des filles (notamment lors de la Commission sur la condition de la femme à l'ONU). Notre reporter Raphaëlle Constant l'a rencontrée lors de son passage à Paris à l'occasion de la 4ᵉ Conférence ministérielle des diplomaties féministes. Programmation musicale : ► Bonnie Banane - Franchement ► Jahman Xpress feat. Souleymane Faye & Soda Mama & Kine Lam - Arva
Dans un rapport de septembre 2025, le Groupe d'experts sur la lutte contre la violence à l'égard des femmes et la violence domestique (Grevio), une émanation du Conseil de l'Europe, s'alarme notamment de la situation française. Dans le cas de la France, le taux de poursuites judiciaires à l'encontre des auteurs de violences sexuelles est en effet très faible. 83% des affaires sont classées sans suite, jusqu'à 94% en cas de viols. Des statistiques qui peuvent décourager de nombreuses victimes à s'engager dans des procédures judiciaires. Des avancées sont à noter. Fin octobre 2025, la France a inscrit la notion de non-consentement dans la définition pénale du viol et des agressions sexuelles, rejoignant d'autres pays parmi lesquels le Canada, l'Espagne, la Suède ou encore la Norvège. Si les législations évoluent, les attentes se font de plus en plus fortes vis-à-vis des institutions judiciaires et policières dans l'accompagnement des victimes. Huit ans après #MeToo, pourquoi encore tant d'impunité dans les affaires de violences sexuelles ? Des procès à l'image de l'affaire des viols de Mazan en France, où les accusés ont écopé de lourdes peines, peuvent-ils faire évoluer les tribunaux ? À l'occasion de la journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes. Avec : • Negar Haeri, avocate pénaliste, ancienne secrétaire de la Conférence des avocats du barreau de Paris. Elle a défendu les intérêts de la famille de Shaïna Hansye, brulée vive à Creil, en France en 2019. Autrice de La jeune fille et la mort (Seuil, 2025) • Floriane Volt, directrice des affaires publiques et juridiques à la Fondation des femmes. • Delphine Griveaud, chargée de recherche au Fonds national de la recherche scientifique belge, docteure en science politique à l'Université catholique de Louvain (Belgique) et à l'Université Paris-Nanterre. Autrice de Réparer la justice. Enquête sur les pratiques restauratives en France (La découverte, 2025). En fin d'émission, le portrait d'Oumou Khaïry Diallo, 25 ans, militante féministe et directrice exécutive du Club des Jeunes Filles Leaders de Guinée. Depuis ses 16 ans, elle lutte contre les mariages d'enfants, pour l'accès à l'éducation des filles dans son pays et plaide sur la scène internationale pour renforcer les politiques publiques en faveur des droits des filles (notamment lors de la Commission sur la condition de la femme à l'ONU). Notre reporter Raphaëlle Constant l'a rencontrée lors de son passage à Paris à l'occasion de la 4ᵉ Conférence ministérielle des diplomaties féministes. Programmation musicale : ► Bonnie Banane - Franchement ► Jahman Xpress feat. Souleymane Faye & Soda Mama & Kine Lam - Arva
L'agressé agresseur - Affaire jugée au Tribunal correctionnel de Rennes.À travers un tour de France des tribunaux, Justice en direct rend compte sans artifice, ni commentaire, au plus près de la réalité, du déroulement des audiences correctionnelles qui représentent l'essentiel de l'activité judiciaire. Trafics de stupéfiants, vols, violences conjugales, mise en danger de la vie d'autrui… autant de délits qui racontent le quotidien des tribunaux correctionnels. Exceptionnellement, l'enregistrement des audiences que vous allez entendre a été autorisé. Justice en direct est un podcast co-produit par Initial Studio et Morgane Production, adapté de la série documentaire audiovisuelle « En direct du tribunal », produite par Morgane Production. Cet épisode a été écrit et réalisé par Samuel Luret et Anne Lorrière.Bonne écoute ! Pour découvrir nos autres podcasts, suivez Initial Studio sur Instagram et Facebook. Crédits du podcastProduction exécutive : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic assistée de Louise Nguyen Montage : Victor Benhamou Musique : La Grande Table Illustration : Paul Grelet Avec la voix de Pauline Josse[Entre 2010 et 2013, Morgane Production a bénéficié d'une autorisation exceptionnelle pour filmer des procès devant des tribunaux correctionnels. Une collection de 45 documentaires a ainsi pu être réalisée dans différentes juridictions françaises, retraçant dans leur temporalité et de manière brute, sans commentaire ni intervention, les audiencements d'une centaine d'affaires. Ce sont ces audiences correctionnelles que restituent aujourd'hui Justice en Direct sous forme de podcasts. Morgane Production et Initial Studio précisent que les lois en vigueur entre 2010 et 2013 sont susceptibles d'avoir évoluées. Les jugements prononcés à l'époque par les tribunaux correctionnels pourraient ainsi ne plus refléter la réalité juridique d'aujourd'hui.] Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
durée : 00:11:39 - L'invité de 7h50 du week-end - par : Ali Baddou, Marion L'hour - Audrey Azoulay vient de terminer son deuxième mandat à la tête de l'Unesco. La désormais ex-directrice générale de l'institution internationale est l'invitée de 7h50. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le parcours de Mimoun El Alami pourrait sortir tout droit d'un film de Scorsese ou Spielberg.Une ascension fulgurante, une chute brutale, puis une renaissance spectaculaire.Passé par la banque d'affaires chez Rothschild, il quitte la finance à 25 ans pour lancer Findrive, sa première startup dans le secteur des VTC.À l'époque, il veut être millionnaire avant 30 ans et le devient, en dettes.Mais là où beaucoup auraient arrêté, lui décide d'apprendre.Apprendre du chaos, de la faillite, des échecs.Parce que la résilience, il la tient de son père, entrepreneur lui aussi, tombé après la réussite.Huit ans plus tard, Mimoun revient plus fort, avec Stairling.Un modèle clair, humain et redoutablement efficace : permettre aux chauffeurs VTC d'être indépendants tout en bénéficiant de la sécurité du salariat.Ils sont déjà 1 200 chauffeurs, 1 000 candidatures par mois, et une croissance éclair, de 1 à 7 millions d'euros d'ARR en un an.Stairling n'est pas une plateforme de plus, c'est un label de qualité, une vision sociale du travail et une revanche sur un marché qu'il connaît par cœur.Son ambition, dépasser 100 millions de valorisation, tout en gardant les pieds sur terre.Dans cet épisode, Mimoun raconte les illusions, les coups durs, les paris audacieux et cette foi inébranlable dans sa vision.Un récit de résilience, de revanche et de business.L'histoire d'un visionnaire qui a traversé la fosse aux lions pour réussir a dompter la jungle.Bonne écoute !===========================
La peur a beau être une émotion extrêmement subjective, il y a certains sujets qui mettent un gros paquet de gens d'accord. Les araignées, par exemple, ont tendance à créer le malaise chez beaucoup, beaucoup d'individus à travers le monde. Qu'on vive à Paris, où ces pauvres bêtes sont loin d'être un danger, ou en Australie, où il est un peu plus logique de se méfier, ça ne change rien. Huit pattes et beaucoup trop d'yeux, ça suffit à mettre fin à toute forme de raisonnement rationnel. La peur du vide, des espaces trop étroits ou fermés, de l'obscurité… ça se comprend, ça remonte aux racines de l'humanité, y a une certaine logique là-dedans. La peur des fantômes aussi, elle est là depuis si longtemps qu'on ne peut s'empêcher d'y être sensible. Mais plus récemment, à cause notamment d'un certain roman écrit par Stephen King en 1986, la peur des clowns a pris une grosse place dans notre panthéon des trouilles les plus répandues. Je ne connais pas grand monde capable de me dire que les clowns ne les mettent jamais au minimum un peu mal à l'aise. Alors maintenant, imaginez le résultat si on venait à fusionner deux de ces peurs pour en créer une nouvelle. Comme par exemple, la peur des clowns fantômes… Feu de Camp est un podcast NRJ, écrit et incarné par Taous Merakchi. Une production disponible sur l'application et le site NRJ rubrique podcast, et sur toutes les plateformes d'écoute. Production : Anne-Cécile Kirry Réalisation : Cédric le Doré Graphisme : Marlène Boulère et Guillaume Mermet Si vous avez aimé cet épisode, n'hésitez pas à nous laisser des étoiles ou des commentaires. Et pour être au courant de la sortie des nouveaux épisodes, abonnez-vous au flux sur votre plateforme préférée !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Huit joyaux historiques ont été dérobés au Louvre, suscitant une onde de choc en France et à l'international. Ce vol met en lumière les enjeux de sécurité dans le secteur des bijoux, alors que la hausse des prix des métaux précieux attise les convoitises. Dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et son invité, PDG et directeur artistique de Mauboussin, reviennent sur la symbolique du vol rocambolesque du Louvre.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en novembre 2025. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Alain Némarq (PDG de Mauboussin). Réalisation : Willy Ganne. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Romuald Meigneux/SIPA. Sons : Mauboussin, TF1, Extrait Mozart «Messe du couronnement», Cnews, BFMTV, Extrait «Les hommes préfèrent les blondes». Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastoryAnnonce politique : Le sponsor est Instagram, qui fait partie de Meta Platforms Ireland Ltd. Cette annonce est en lien avec les réflexions des États membres de l'UE en faveur d'une majorité numérique commune pour accéder aux services en ligne.Consulter toutes les informations relatives à la transparence sur https://eur-lex.europa.eu/eli/reg/2024/900/oj/eng Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Donald Trump a fait de la lutte contre la drogue et l'immigration, deux piliers de sa politique étrangère. Les États-Unis ont ordonné le déploiement dans les Caraïbes du porte-avions USS Gerald Ford en appui de leurs opérations de lutte contre le narcotrafic en Amérique latine. Il mettra plusieurs semaines avant d'arriver. Et on a entendu le président américain annoncer avoir autorisé la CIA à mener des opérations clandestines au Venezuela, sans préciser bien sûr lesquelles. Plusieurs élus démocrates au Congrès et quelques républicains ont questionné la légalité de la destruction systématique d'embarcations suspectes comme c'est le cas depuis plusieurs mois, au lieu de les arraisonner selon ce qui se fait généralement dans les opérations anti-drogue. La démonstration de force à laquelle on est en train d'assister est inédite alors que les États-Unis ont une histoire longue avec l'Amérique latine. Huit navires de guerre et plus de 10.000 soldats sont d'ores et déjà mobilisés dans la mer des Caraïbes. À l'évidence, Donald Trump est en train de revenir sur la logique de sphère d'influence et veut remettre de l'ordre -son ordre- en Amérique latine pour contrer l'influence de la Chine et de la Russie. Il le fait de manière ouverte alors que la puissance américaine repose aussi sur la culture du secret et des opérations clandestines. Invité : Raphaël Ramos, chercheur associé à l'Université de Montpellier Paul-Valéry, spécialiste de l'histoire du renseignement et la politique de sécurité nationale des États-Unis. Membre de la rédaction de la publication spécialisée «Intelligence online». «La puissance et l'ombre. 250 ans de guerres secrètes de l'Amérique», aux éditions du Cerf.
Cet épisode est très spécial pour moi.Huit ans après son mythique passage dans La Poudre, Amandine Gay, réalisatrice et autrice, vient parler santé mentale dans Folie Douce ! Moi qui suis attentivement toutes ses productions depuis des années, j'ai été soufflée par son dernier essai : Vivre, libre - Exister au cœur de la suprématie blanche (ed. La Découverte).Notre conversation prend au pied de la lettre ce slogan féministe : l'intime est TELLEMENT politique !Comme elle en rit dans l'épisode, des personnes “noires adoptées, bisexuelles et dans une trajectoire sociale ascendante”, comme elle, il n'y en pas tant ! Pourtant, de son parcours unique, elle tire des axes universels concernant la violence raciale. Elle qui a longtemps tenu un carnet appelé “La Blanchisserie” dans lequel elle consignait toutes les agressions racistes comme une trace de sa non-paranoïa.Notre échange porte surtout sur sa thérapie, d'abord en TCC puis en psychanalyse, au Canada et France, et son apprentissage du repos (écoutez ses conseils pour trouver lae bon psy quand on est une personne racisée !).Sa conclusion : vivre une vie heureuse et longue - et ne pas survivre - en tant que femme noire c'est un geste de résistance politique.Je me reconnais dans tout ce qu'elle décrit de son parcours de rétablissement et de la nécessité de retrouver de l'agentivité dans nos traumas.On a vraiment de la chance d'avoir Amandine dans nos vies et nos luttes !Bonne écoute.Photo : Enrico Bartolucci
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 24 octobre 2025.Avec cette semaine :- Nicolas Baverez, essayiste et avocat.- David Djaïz, entrepreneur et essayiste.- Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.- Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.LE VOL DU LOUVRE ET LA PROTECTION DU PATRIMOINEAu musée du Louvre, dimanche dernier, une série de bijoux datant du XIXe siècle ont été dérobés en quelques minutes par plusieurs malfaiteurs dans la galerie d'Apollon. Huit pièces manquent à l'appel. Le butin a été estimé à 88 millions d'euros par la conservatrice du musée, a annoncé mardi la procureure de Paris. La couronne de l'impératrice Eugénie, d'abord volée, a été retrouvée près du site, vraisemblablement égarée par les voleurs dans leur fuite. Très fréquenté, le musée a accueilli 8,7 millions de visiteurs en 2024. Il s'étend sur 73.000 mètres carrés et contient environ 35.000 œuvres issues de collections du monde entier. Le dernier vol recensé au Louvre a eu lieu en 1998 : une toile de Camille Corot, volée en pleine journée et jamais retrouvée.Lors de son audition mercredi au Sénat, la présidente du musée Laurence des Cars a indiqué qu'aucune caméra ne couvrait le balcon de la galerie d'Apollon, où sont passés les braqueurs, mais a réfuté tout « retard » dans la mise en œuvre du plan de sécurisation, contestant les observations de la Cour des comptes. Elle a confirmé avoir présenté sa démission, « refusée » par la ministre de la culture, et a notamment souhaité solliciter le ministère de l'intérieur pour étudier la possibilité d'installer un commissariat de police au sein du musée.Alors que le Louvre a rouvert ses portes mercredi matin, The Economist rappelle, étude scientifique à l'appui, que le vol d'œuvres dans les grands musées est presque une routine : on en recense 40 dans le monde depuis 1990 (majoritairement en Europe)… plus d'un par an. Dans quasiment un cas sur cinq, la valeur des objets dérobés dépasse les 100 millions d'euros avec un record à 450 millions d'euros pour le Van Gogh Museum d'Amsterdam en 1991. Moins d'une fois sur deux les œuvres volées ont finalement été récupérées.La portée symbolique de ce cambriolage n'est pas sans rappeler, pour Le Figaro, celui de l'incendie de Notre-Dame de Paris, en 2019, ou du vol de La Joconde en 1911. L'incendie de Notre-Dame avait mis en lumière la vulnérabilité d'autres édifices religieux. Un plan « sécurité » avait été lancé en 2020 pour les 87 cathédrales dépendant de l'État qui ont renforcé depuis leurs dispositifs de sécurité par des formations aux secours, des caméras thermiques, des porte coupe-feu… Selon la Direction nationale du renseignement territorial, 401 faits antichrétiens ont été recensés entre janvier et juin 2025, soit + 13 % par rapport à la même période en 2024. Une hausse significative qui intervient après deux ans de baisse. Mais pour l'Observatoire du patrimoine religieux, association indépendante qui effectue une veille en temps réel, ces chiffres sont « sous-estimés, parce qu'il n'y a pas toujours des plaintes ». Selon son vice-président, il y aurait aujourd'hui « trois à cinq fois plus de vandalisme touchant les édifices catholiques qu'il y a dix ans ».LE MOUVEMENT NO KINGSDe Washington à San Francisco, en passant par New York, Tampa ou Los Angeles, samedi 18 octobre dans 2.700 villes, près de sept millions d'Américains ont manifesté pacifiquement, contre Donald Trump et son usage autoritaire du pouvoir. Un mouvement lancé par un collectif de 300 associations regroupées derrière le slogan « No Kings » « pas de rois ». Ce collectif d'associations de défense des libertés civiles, dont certaines sont proches du Parti démocrate annonce la couleur sur la page d'accueil du site Internet qui coordonne les manifestations : « Pas de trônes, pas de couronnes, pas de rois : le pouvoir appartient au peuple. » Le mouvement qui dit vouloir s'opposer aux « abus de pouvoir », déplore « l'envoi d'agents militarisés » dans des villes démocrates et les « cadeaux aux milliardaires ». Il entend « défendre la démocratie » face à « la dictature ». Dans les cortèges, les manifestants qui revendiquent la défense des valeurs américaines, ont concentré leurs critiques sur les attaques contre la liberté de la presse, le droit de vote des minorités ou la séparation des pouvoirs. Le déploiement de la garde nationale dans plusieurs villes américaines, ainsi que les rafles opérées par la nouvelle police anti-immigration nourrissent l'indignation. Cette deuxième contestation d'ampleur, a été trois fois plus suivie qu'un événement similaire à la mi-juin.Né de la société civile, ce mouvement a reçu le soutien public de plusieurs personnalités politiques. Il a notamment été relayé par l'ancienne candidate démocrate Kamala Harris. Dans les cortèges, on a pu voir le leader de l'aile gauche démocrate Bernie Sanders, ou le sénateur de New York Chuck Schumer. Le mouvement a été également soutenu par des artistes comme Robert De Niro. Cette nouvelle journée de mobilisation survient par ailleurs en pleine paralysie budgétaire de l'État fédéral et alors que Donald Trump a déployé des militaires dans plusieurs fiefs démocrates pour, selon lui, lutter contre l'immigration illégale et la criminalité. La droite a fustigé un mouvement de « haine de l'Amérique », tandis que plusieurs membres de l'administration Trump ont accusé les manifestants d'être des « extrémistes ». Le président de la Chambre des représentants, Mike Johnson, a ainsi jugé que le mouvement était animé par « des partisans du Hamas et des antifas ». Un qualificatif qui pourrait ouvrir la voie à des poursuites, le président Donald Trump ayant récemment signé un décret qui classe le mouvement « antifa » comme étant une « organisation terroriste ». À ses yeux, ce mouvement serait une « entreprise militarisée et anarchiste qui appelle explicitement au renversement du gouvernement des États-Unis ». En réponse à ces manifestations, Donald Trump a publié sur les réseaux sociaux, depuis sa résidence de Mar-a-Lago en Floride, une vidéo réalisée grâce à l'intelligence artificielle. On y voit le président américain aux commandes d'un avion, la tête coiffée d'une couronne, en train de bombarder les cortèges de manifestants avec des excréments.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette semaine dans Crimes · Histoires Vraies, vous avez découvert l'affaire Sylvain Alloard. Ce trentenaire, premier-maître de la Marine nationale, est abattu le 23 mars 1998 sur le parking de sa résidence à Marseille. Le meurtre est propre, organisé, le pneu de la voiture du marin a été crevé volontairement. La porte de la résidence laissée ouverte pour permettre la fuite. Huit mois plus tard, son ancienne compagne, avec qui la victime se disputait la garde de leur fille, est placée en garde à vue et interrogée par la police, avant d'être libérée alors que sa version des faits commençait à vaciller. Qu'est-ce qu'une garde à vue ? Qui décide de l'imposer ? Et surtout, qui peut y mettre fin ?Chaque semaine, pour compléter votre histoire inédite, Crimes · Le focus analyse en cinq minutes un élément clé de l'affaire. Procédure juridique complexe, interrogatoire décisif, phénomène de société... Allons plus loin pour rendre ces récits encore plus passionnants !
Episode 217: L'évolution de la poésie andalouse du Muashshah au Zajal : deux genres de poésie chantés dans la « Nouba » Préservée et développée en Algérie après l'expulsion des Maures d'Espagne au 15ème siècle, la musique andalouse est un héritage culturel originaire d'Al-Andalus qui a prospéré dans plusieurs régions du Maghreb jouant un rôle très important en tant que référence culturelle en Algérie par son profond enracinement dans l'histoire et dans l'identité du pays. Cette forme musicale s'est répandue au fil du temps au Maghreb, où elle a évolué et s'est adaptée aux cultures locales. Elle est composée de formes poétiques tels le Muwashshah ou le Zadjal. L'évolution de cette poésie a épousé de près le contexte des développements historiques et des bouleversements auxquels la société andalouse a fait face. Huit siècles sur le sol andalou, le muwashshah et le Zadjal s'épanouissent admirablement, de la conquête Omeyyade au 8ème siècle (de 711à 1031) jusqu'au règne de la dynastie arabe des Nasrides de Grenade du 13ème au 15ème siècle (de 1238 à 1492). Sans omettre le fait que bien avant la chute de Grenade, de nombreux musiciens musulmans s'étaient repliés en Afrique du Nord où cette tradition musicale arabo-andalouse s'est développée jusqu'à nos jours, particulièrement dans les villes ayant accueilli les réfugiés andalous. Dans ce podcast, Lamia Fardeheb Bendimred, Attachée de recherche au Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC) et qui mène des travaux sur les évolutions linguistiques dans la poésie populaire (Melhoun, Zajal Andalous, ...), se penche sur quelques exemples de poèmes issus de ces différentes périodes pour mettre en lumière les principales étapes de l'évolution de la poésie andalouse, en insistant sur les transformations, parfois profondes, qu'a connues la langue du Zadjal. Ce dernier se distingue en effet par une structure poétique particulière, caractérisée par l'emploi de l'arabe parlé et l'usage de schémas de rimes ainsi que de vers courts. Cet épisode s'inscrit dans le cadre de la journée d'étude intitulée « Chants et musiques d'Algérie : un fait social », organisée conjointement par Centre d'Études Maghrébines en Algérie (CEMA) et le Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC) le 15 décembre 2024. Pr. Karim Ouaras, Université d'Oran 2 / CEMA a modéré le débat. * Podcast en relation: Episode 214: Introduction à la journée d'études « Chants et musiques d'Algérie : un fait social » Nous remercions infiniment Mohammed Boukhoudmi d'avoir interprété un morceau musical de « Elli Mektoub Mektoub » pour l'introduction et la conclusion de ce podcast. Montage : Hayet Yebbous Bensaid, Bibliothécaire / Chargée de la diffusion des activités scientifiques (CEMA).
Pour cette neuvième saison de Basilic, Jeane vous propose d'écrire ensemble un nouveau chapitre. Huit ans après avoir appuyé sur “enregistrer” pour la première fois, elle partage avec vous ses doutes, son besoin de ralentir et son envie de réinventer la manière de raconter l'écologie. Cette saison marque une transition : celle d'un média en mouvement, qui continue de faire entendre des voix engagées tout en explorant d'autres horizons. Cette année, Jeane vous mettra en lumière de nouveaux récits, des histoires qu'on entend peu et que l'on considère bien souvent comme des utopies. Basilic s'enrichit désormais d'une newsletter sur Kessel, complémentaire au podcast. Un lundi sur deux, Jeane y présente entre cinq et huit projets engagés, portés par des associations, des artistes ou des entrepreneurs du changement. Elle y tisse des liens, met en lumière celles et ceux qui inventent un univers positif et donne à chacun la possibilité de partager ses initiatives grâce à un formulaire participatif.Avec cette neuvième saison, Basilic devient un véritable écosystème de récits : un espace où l'on s'autorise à rêver, à débattre et à construire ensemble une société plus juste et plus durable.
Il y a des secteurs où personne n'a envie de mettre les pieds. Trop risqués, trop bouchés, trop en recul. L'alimentation infantile coche toutes les cases : natalité en chute libre, rayons saturés, concurrence installée depuis des décennies. C'est pourtant là que Popote a décidé de se lancer en 2017.Huit ans plus tard, Laurent Kretz reçoit Tiphaine Beguinot, directrice générale de la marque, qui s'est finalement imposée comme un acteur majeur du baby food en France. Avec plus de 4 000 points de vente, l'entreprise affiche une trajectoire ascendante, passant de quelques milliers à 7 M€ de chiffre d'affaires en 2024, avec un objectif fixé à 10 M€ cette année. Dans cet épisode :00:00:01 – Introduction & rencontre avec Tiphaine Beguinot00:03:16 – Le lancement de Popote & les défis d'un marché dominé par les géants00:06:31 – Concurrence indirecte : fait maison & évolution des modes de consommation00:11:06 – Histoire familiale & premiers projets entrepreneuriaux00:23:14 – Branding & positionnement : de l'image trop “léchée” à plus d'authenticité00:24:50 – Croissance : du DTC au B2B (Naturalia, Biocoop, pharmacies) & refus de la GMS00:42:51 – Stratégie prix & produit : positionnement premium, bundles & diversification 00:51:18 – E-commerce & tech : passage à Shopify, abonnement, arbitrages & perspectives Et quelques dernières infos à vous partager :Suivez Le Panier sur Instagram @lepanier.podcast !Inscrivez- vous à la newsletter sur lepanier.io pour cartonner en e-comm !Écoutez les épisodes sur Apple Podcasts, Spotify ou encore Podcast AddictLe Panier est un podcast produit par Cosa, du label Orso Media.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Huit ans à Lyon… et toujours ce petit décalage, cette sensation de rester « l'Américaine » du quartier.Caroline a trouvé l'amour, créé son entreprise autour du vin, apprivoisé les rues et les codes de la ville.Mais entre amitiés qui s'étiolent, portes qui ne s'ouvrent pas toujours, et fierté de rester elle-même, son histoire dit beaucoup de ce que c'est que s'intégrer… ou pas tout à fait.Dans cet épisode, on parle de vin, de Lyon, de liens qui se tissent et se défont, et de cette vie d'entre-deux que connaissent tant d'expats et d'émigrés.Retrouvez le podcast de Caroline : https://realfishwivesofparis.com/ ou sur YouTube https://www.youtube.com/@realfishwives ou encore Spotify https://open.spotify.com/show/461OEcRH8aTzZzH3Uz45HT et Apple Podcast https://podcasts.apple.com/us/podcast/the-real-fishwives-of-paris/id1822813145French Expat est un podcast de French Morning qui raconte les parcours de vie des Français établis hors de France. Retrouvez-le sur toutes les plateformes d'écoute : Spotify, Apple Podcast, Deezer, Google Podcast, Podcast Addict, Amazon Music. Cet épisode est raconté, produit et réalisé par Anne-Fleur Andrle, habillé et mixé par Alice Krief. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.