Podcasts about Brazzaville

Capital of the Republic of the Congo

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Brazzaville

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7 milliards de voisins
Comment mieux protéger les enfances face aux violences sexuelles?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Jul 15, 2026 48:30


À partir du 15 juillet 2026, les députés français examineront un projet de loi relatif à la protection de l'enfance. Un texte remanié à la suite de la mort de Lyhanna, jeune collégienne de 11 ans, enlevée, violée et tuée à Fleurance dans le sud de la France, fin mai.   L'affaire Lyhanna, dont le principal suspect avait déjà fait l'objet de plaintes pour violences sexuelles sur mineur, a suscité une importante mobilisation populaire et couverture médiatique en France. Elle est surtout devenue le symbole des violences faites aux enfants, des dysfonctionnements de la justice et de l'aide sociale à l'enfance.   Mais avant cela, il y avait déjà eu l'affaire du périscolaire à Paris et d'autres villes, impliquant plusieurs animateurs accusés de violences physiques, sexuelles et d'agressions sexuelles sur des enfants en école primaire ou encore celle de Bétharram, du nom d'un établissement scolaire catholique. Plus de 200 anciens élèves avaient dénoncé des faits du même type sur plusieurs décennies.   Depuis, les voix se multiplient pour dénoncer un manque de moyens et une réponse insuffisante dans la protection des enfants, appelant à un Metoo des mineurs. Alors que 70 000 dossiers de plaintes pour violences sexuelles sur mineurs sont en attente de traitement, la France a près de 4 fois moins de procureurs que ses voisins européens, soit 3,18 procureurs pour 100 000 habitants, la médiane européenne est de 11,2. Au-delà de la question des moyens, s'ajoute celle de l'efficacité de la justice, de l'alourdissement des peines, de l'imprescriptibilité des crimes sur mineur et de la prévention. Une loi dite « intégrale » élargie aux violences de genre sur le modèle espagnol devrait également être débattue à la rentrée.   Au-delà de la libération de la parole des victimes et de la mobilisation générale, quelles réponses apporter pour mieux protéger les enfants ?   Avec :  • Isabelle Debré, présidente de l'Enfant Bleu, association qui lutte contre la maltraitance des enfants. Ancienne vice-présidente du Sénat français  • Agathe Morel, avocate au barreau de Paris, spécialisée dans la défense des mineurs.   En fin d'émission, la chronique Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Il répond à la question de Lune, Brazzaville dont la fille de 8 mois ne la lâche jamais.   Programmation musicale : ► Autour du feu - Romsii ► Si N'Sabia - Rislene.

7 milliards de voisins
Comment mieux protéger les enfances face aux violences sexuelles?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Jul 15, 2026 48:30


À partir du 15 juillet 2026, les députés français examineront un projet de loi relatif à la protection de l'enfance. Un texte remanié à la suite de la mort de Lyhanna, jeune collégienne de 11 ans, enlevée, violée et tuée à Fleurance dans le sud de la France, fin mai.   L'affaire Lyhanna, dont le principal suspect avait déjà fait l'objet de plaintes pour violences sexuelles sur mineur, a suscité une importante mobilisation populaire et couverture médiatique en France. Elle est surtout devenue le symbole des violences faites aux enfants, des dysfonctionnements de la justice et de l'aide sociale à l'enfance.   Mais avant cela, il y avait déjà eu l'affaire du périscolaire à Paris et d'autres villes, impliquant plusieurs animateurs accusés de violences physiques, sexuelles et d'agressions sexuelles sur des enfants en école primaire ou encore celle de Bétharram, du nom d'un établissement scolaire catholique. Plus de 200 anciens élèves avaient dénoncé des faits du même type sur plusieurs décennies.   Depuis, les voix se multiplient pour dénoncer un manque de moyens et une réponse insuffisante dans la protection des enfants, appelant à un Metoo des mineurs. Alors que 70 000 dossiers de plaintes pour violences sexuelles sur mineurs sont en attente de traitement, la France a près de 4 fois moins de procureurs que ses voisins européens, soit 3,18 procureurs pour 100 000 habitants, la médiane européenne est de 11,2. Au-delà de la question des moyens, s'ajoute celle de l'efficacité de la justice, de l'alourdissement des peines, de l'imprescriptibilité des crimes sur mineur et de la prévention. Une loi dite « intégrale » élargie aux violences de genre sur le modèle espagnol devrait également être débattue à la rentrée.   Au-delà de la libération de la parole des victimes et de la mobilisation générale, quelles réponses apporter pour mieux protéger les enfants ?   Avec :  • Isabelle Debré, présidente de l'Enfant Bleu, association qui lutte contre la maltraitance des enfants. Ancienne vice-présidente du Sénat français  • Agathe Morel, avocate au barreau de Paris, spécialisée dans la défense des mineurs.   En fin d'émission, la chronique Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Il répond à la question de Lune, Brazzaville dont la fille de 8 mois ne la lâche jamais.   Programmation musicale : ► Autour du feu - Romsii ► Si N'Sabia - Rislene.

Priorité santé
Vitiligo : mieux comprendre cette maladie de la peau

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jul 6, 2026 48:30


Maladie auto-immune liée à un dysfonctionnement du système immunitaire, le vitiligo se manifeste par une dépigmentation progressive de la peau. Relativement méconnu, le vitiligo concerne tout de même 0,5 à 1% de la population mondiale. Cette maladie peut toucher tout le monde, peu importe le sexe, l'âge ou encore la couleur de peau. Quelles sont les causes de cette maladie ? Est-elle héréditaire ? Quels sont les différents types de vitiligo ? Quels sont les traitements existants ?   Le vitiligo est une maladie de peau caractérisée par l'apparition de taches blanches, de zones dépigmentées qui peuvent se limiter à une partie du corps (forme segmentaire) ou être généralisé.  Cette maladie auto-immune, peut dans certains cas être présente simultanément à d'autres affections auto-immunes (dérèglements thyroïdiens, diabète, lupus, maladie de Crohn… )  Si le vitiligo ne présente pas un caractère de sévérité sur le plan physique, en revanche, comme pour d'autres atteintes cutanées, son retentissement psychologique peut être très important et ce risque de stigmatisation doit être intégré à la prise en charge.    Certains facteurs peuvent favoriser l'aggravation du vitiligo, notamment l'exposition au stress, aussi bien psychologique que physiologique (infection, grossesse, opération chirurgicale...).  En termes de prise en charge, plusieurs propositions s'offrent au patient et les traitements les plus prometteurs concernent l'action sur l'immunité, en particulier pour les formes diffuses ou actives.   Repigmentation, pommade pour éviter la récidive, maquillage permanent, exposition aux UVB peuvent également être proposés. Contrairement à une idée reçue, le vitiligo n'augmente pas le risque de cancer de la peau.    Avec : Pr Thierry Passeron, professeur de Dermatologie dans le service de Dermatologie du CHU de Nice et chef de l'équipe 12 à l'INSERM U1065, C3M à Nice. Auteur de nombreux ouvrages dont Atlas of pigmentary disorders, aux éditions Springer Pr Ida Aurélie Lenga Loumingou, maître de conférences agrégée de Dermatologie. Professeure à l'université Marien Ngouabi et chef de service du service de Dermatologie au CHU de Brazzaville. Présidente de la société congolaise de Dermatologie.  Reportage de Charlie Dupiot. Programmation musicale :  ► Franc Moody – Skin on skin  ► Les Mamans du Congo & Rrobin - Ya Ngo.

Priorité santé
Vitiligo : mieux comprendre cette maladie de la peau

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jul 6, 2026 48:30


Maladie auto-immune liée à un dysfonctionnement du système immunitaire, le vitiligo se manifeste par une dépigmentation progressive de la peau. Relativement méconnu, le vitiligo concerne tout de même 0,5 à 1% de la population mondiale. Cette maladie peut toucher tout le monde, peu importe le sexe, l'âge ou encore la couleur de peau. Quelles sont les causes de cette maladie ? Est-elle héréditaire ? Quels sont les différents types de vitiligo ? Quels sont les traitements existants ?   Le vitiligo est une maladie de peau caractérisée par l'apparition de taches blanches, de zones dépigmentées qui peuvent se limiter à une partie du corps (forme segmentaire) ou être généralisé.  Cette maladie auto-immune, peut dans certains cas être présente simultanément à d'autres affections auto-immunes (dérèglements thyroïdiens, diabète, lupus, maladie de Crohn… )  Si le vitiligo ne présente pas un caractère de sévérité sur le plan physique, en revanche, comme pour d'autres atteintes cutanées, son retentissement psychologique peut être très important et ce risque de stigmatisation doit être intégré à la prise en charge.    Certains facteurs peuvent favoriser l'aggravation du vitiligo, notamment l'exposition au stress, aussi bien psychologique que physiologique (infection, grossesse, opération chirurgicale...).  En termes de prise en charge, plusieurs propositions s'offrent au patient et les traitements les plus prometteurs concernent l'action sur l'immunité, en particulier pour les formes diffuses ou actives.   Repigmentation, pommade pour éviter la récidive, maquillage permanent, exposition aux UVB peuvent également être proposés. Contrairement à une idée reçue, le vitiligo n'augmente pas le risque de cancer de la peau.    Avec : Pr Thierry Passeron, professeur de Dermatologie dans le service de Dermatologie du CHU de Nice et chef de l'équipe 12 à l'INSERM U1065, C3M à Nice. Auteur de nombreux ouvrages dont Atlas of pigmentary disorders, aux éditions Springer Pr Ida Aurélie Lenga Loumingou, maître de conférences agrégée de Dermatologie. Professeure à l'université Marien Ngouabi et chef de service du service de Dermatologie au CHU de Brazzaville. Présidente de la société congolaise de Dermatologie.  Reportage de Charlie Dupiot. Programmation musicale :  ► Franc Moody – Skin on skin  ► Les Mamans du Congo & Rrobin - Ya Ngo.

Invité Afrique
Emmanuel Dongala: «Quand l'imaginaire rencontre la réalité, ça fait vraiment plaisir pour un écrivain»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jul 4, 2026 22:01


Ce mois de juillet 2026, l'une des grandes plumes de la littérature francophone aura 85 ans : l'écrivain congolais Emmanuel Dongala, né en 1941. Son parcours l'a fait traverser toute l'histoire du Congo-Brazzaville, de l'indépendance aux déchirements de la guerre civile, en passant par l'âge d'or de la littérature et du théâtre dans les années 70 à 90. C'est cette histoire qu'il a racontée à RFI, à la première personne. RFI : Vous êtes né en juillet 1941, il y a 85 ans. Est-ce que pendant votre enfance se mettent déjà en place des choses importantes pour votre vie d'écrivain ? Emmanuel Dongala : D'abord, quand j'étais petit, à l'époque, il n'y avait pas de télévision et le soir, en saison sèche, il faisait froid. On était dehors, autour du feu, sous le clair de lune, et notre mère, ma mère, nous racontait des histoires, des contes. Et ça me fascinait. Je me disais : « Il faut qu'un jour moi aussi je me mette à inventer mes propres contes. » Et c'est incroyable comme cette femme analphabète m'a poussé à devenir écrivain. Et mieux encore, mon père était instituteur et il avait des livres à la maison que je feuilletais. Je ne comprenais pas la moitié de ce qu'il y avait dans ces livres-là. Mais l'objet était là et fascinant… … Fascinant. Je lisais, je passais de la littérature aux sciences, vous savez, ces grosses encyclopédies de l'époque, Larousse. Je me souviens très bien. Et être fils d'instituteur a été très important pour moi. C'est ce qui a fait ce que je suis aujourd'hui. … Et être bercé par les contes de votre mère. Oui aussi. Il y a un conte qui vous a marqué ? Oui, plusieurs. Et quelquefois la grand-mère, qui était encore vivante, nous racontait ces contes-là sur les animaux de la brousse, les hommes et les sorciers. C'était vraiment fascinant. À lire aussiL'écrivain congolais Emmanuel Dongala Dans les années 70, vous devenez enseignant-chercheur en chimie à l'université de Brazzaville. Le pays est alors en pleine République populaire, pétri de principes marxistes-léninistes, sous la direction de Marien Ngouabi. Quel souvenir personnel est-ce que vous gardez de cette période révolutionnaire ? Ouh là là ! D'abord tout était caporalisé. Parti unique. « Le pouvoir est au bout du fusil » : c'est le slogan qu'on voyait partout dans les rues. « Le parti dirige l'État ». Même à l'université, au Conseil de l'université, il y avait un représentant du parti qui faisait face au recteur. Il y avait quand même une ferveur révolutionnaire. On croyait vraiment qu'on allait changer le monde. Mais à la fin, c'était beaucoup plus des slogans et de la répression qu'autre chose. Est-ce qu'il y a des anecdotes qui vous ont marqué sur ce quotidien pendant la période révolutionnaire ? Oui. Par exemple, une fois, il y avait un grand meeting du parti et le représentant du parti, habillé en col mao, se lève, crie : « À bas l'impérialisme ! » La foule répond : « À bas ! » « À bas le colonialisme ! » La foule crie : « À bas ! » « À bas le néocolonialisme ! » « À bas ! » « C'est bien, nous sommes maintenant libres », a répondu à la suite le représentant du parti. Voilà, c'était fini pour lui. La parole était performative. C'était marrant ! Et puis il y avait beaucoup de ces slogans-là qui nous font rire aujourd'hui. Par exemple : « Il faut se serrer la ceinture aujourd'hui pour mieux vivre demain. » Parce qu'il y avait la pénurie, il n'y avait rien, il y avait des retards de salaires. Donc pour amadouer la population ou pour expliquer, on disait : « Il faut se serrer la ceinture aujourd'hui pour mieux vivre demain. » À lire aussiRetour au Congo, avec Emmanuel Dongala Et quel était justement votre quotidien d'enseignant-chercheur dans ces années 70 à Brazzaville ? Moi, j'étais assez indépendant parce que j'étais en chimie. Mais mes collègues de philosophie, par exemple, disent que la philosophie marxiste primait sur tout. Les autres philosophes, les Kant, les Sartre, c'était des « philosophes bourgeois », ça ne comptait pas. Et c'était terrible cet encadrement de la pensée à l'époque pour des universitaires. Tout le monde devait être marxiste. Ils parlaient du socialisme scientifique et ils parlaient des lois du mouvement social, je ne sais pas quoi. Moi qui suis chimiste et physicien, je ne connais que les trois lois de Newton. Mais eux, ils avaient une loi du socialisme, etc. Il y avait une contrainte intellectuelle. L'espace intellectuel était assez restreint. Est-ce que c'est le moment où vous entrez en écriture ou est-ce que vous êtes entré en écriture plus tôt ? Ah non, j'ai commencé tout simplement, tout bêtement au lycée, en écrivant des poèmes – des mauvais poèmes. Parce qu'à l'époque on envoyait des poèmes aux filles, vous voyez ? J'ai commencé par ça : imiter les Baudelaire, Rimbaud, etc. Et je lisais beaucoup, énormément. C'est ça qui m'a donné vraiment le goût d'écrire. En 1973, vous publiez Un fusil dans la main, un poème dans la poche qui raconte le parcours d'un jeune révolutionnaire africain, de la lutte anticoloniale à l'exercice du pouvoir. Et vous montrez dans ce livre comment l'idéal de libération se déforme jusqu'à produire de nouvelles formes d'oppression. Comment ce texte a-t-il été accueilli à l'époque par vos lecteurs congolais et par le pouvoir ? Les lecteurs congolais, c'était extraordinaire. Une réception incroyable, parce que le livre a été publié par Albin Michel et après on ne le trouvait plus. J'ai vu des gens qui le faisaient circuler par photocopie. Et autre anecdote que je trouve très intéressante : le livre avait été traduit en portugais et des années plus tard, j'ai retrouvé des combattants du MPLA, le parti angolais, et il y en a un qui m'a dit : « J'ai lu votre livre dans le maquis. C'était vraiment très bien. C'était exactement ce qui se passait. Mais vous, vous étiez dans quel maquis ? » Moi j'ai dit : « Non, je n'ai jamais combattu. Je ne sais même pas par quel bout on tient un fusil ! » Il était étonné que j'aie si bien décrit la réalité du maquis. Quand l'imaginaire rencontre la réalité, ça fait vraiment plaisir pour un écrivain. Au Congo, le livre a été censuré, banni parce qu'il y avait une liste de livres interdits. Je ne sais pas pourquoi, je n'ai jamais compris. Autant je comprenais la censure pour Jazz et vin de palme, mais pour Un fusil dans la main, un poème dans la poche, je n'ai pas compris pourquoi c'était censuré. À lire aussi«Un fusil dans la main, un poème dans la poche», par Emmanuel Dongala De quand date votre engagement dans le théâtre, sur la scène brazzavilloise, et pourquoi le théâtre ? Et bien parce que ça fait partie de la littérature, de tout ce que j'aimais et de toute la vie qui était autour de moi. Parce que c'est très théâtral, la vie congolaise, la vie au Congo. Et c'était vraiment une période bénie, cette époque-là des années 70-90 où le théâtre congolais était vraiment florissant. Je ne prétends pas que c'est nous qui avons créé le théâtre congolais. Non, ça existait bien avant nous. Il y avait beaucoup de petites troupes. Il y avait le théâtre national. Mais vraiment, à cette époque-là, parmi les groupes qui existaient, beaucoup montaient plus des scénettes que du théâtre. Et il y a trois groupes qui ont émergé : la troupe de Sony [Sony Labou Tansi, NdlR]. Sony a fait un travail remarquable pour mettre le théâtre congolais sur la scène internationale. La troupe qui s'appelait Ngunga, de mon ami Matondo aussi, qui était très bien, et la mienne s'appelait l'Éclair. Et ça avait tellement d'impact sur les autres que les jeunes, les autres troupes, nous taquinaient ou se moquaient de nous – ils nous jalousaient un peu d'ailleurs – en nous qualifiant de « So-ma-do », acronyme de Sony, Matondo et Dongala. Et chacun de nos groupes travaillait de façon différente. Matondo était spontané, dur, pour confronter la réalité. Sony jouait ses très beaux textes. Il venait à Limoges tout le temps. Et moi je m'intéressais beaucoup plus au théâtre international. Mais j'ai joué des pièces congolaises de Sylvain Bemba et d'autres. Mais tout de suite, j'ai monté « Sartre ». Et quand un de mes livres, Le Feu des origines, a été traduit au Japon, j'ai été invité au Japon. Je me suis mis à lire la littérature japonaise et j'ai découvert une pièce de Yukio Mishima qui s'appelle « Sotoba Komachi », qui m'a plu. Je l'ai montée à Brazzaville. Donc voilà la différence un peu entre nous trois, mais c'était vraiment vibrant. C'était une rivalité fraternelle. Vous diriez qu'il y a eu un âge d'or du théâtre congolais dans ces années 70, peut-être 80 ? Jusqu'en 90, oui. Le théâtre continue aujourd'hui, je ne vais pas dire que ça n'existe plus, mais cette époque particulière a quand même marqué et a été une période importante parce qu'il n'y avait pas que nous. Je parlais du parti unique, il avait aussi des pièces révolutionnaires, et puis ça passait à la radio, c'était très populaire, très suivi. Il n'y avait pas qu'à Brazzaville, il y avait aussi à Pointe-Noire, à Dolisie et puis il y avait des scènes dans les lycées, il y avait des troupes. Jusqu'à aujourd'hui, le théâtre est très aimé au Congo. Est-ce que vous pouvez nous raconter l'histoire du théâtre de l'Éclair dont vous êtes le principal animateur dans les années 80 ? Comment est-ce qu'il est né ? Il y avait un embryon, une petite troupe qui était là, qui végétait un peu, et on est venu me voir. On m'a demandé de prendre la direction de cette troupe. On a commencé à travailler d'abord sur la gestuelle, parce qu'on a eu la chance d'avoir le mime Marceau qui est passé à Brazzaville et on a fait un petit stage avec lui. Ensuite, on a eu d'autres comédiens, d'autres metteurs en scène français qui sont passés à Brazzaville. Donc le théâtre de L'Éclair, ce qui le caractérisait aussi, c'était beaucoup la gestuelle, surtout quand j'ai monté « Sotoba Komachi » de Yukio Mishima, il y avait beaucoup de ces pas glissés. Je tenais beaucoup à ça. J'ai monté « Sartre », comme je l'ai dit tout à l'heure, ce n'était pas rien : « Les mains sales ». S'il y avait cette scène théâtrale aussi riche, ça veut dire aussi qu'il y avait un vivier d'acteurs importants dans le Brazzaville de l'époque ? Oui, oui. Le grand théâtre, à l'époque, c'était le théâtre national. Il était subventionné par l'État et les acteurs étaient payés, professionnels. Donc c'est pour vous dire que l'État donnait une importance à ça. Nous, on était des théâtres indépendants, des groupes indépendants. Moi, comme j'étais professeur à l'université, j'avais un peu d'argent, je finançais ça moi-même et les prix des billets étaient vraiment modiques, évidemment. À lire aussi2. Emmanuel Dongala Est-ce qu'il y a des anecdotes qui vous ont marqué sur cette période théâtrale ? Oui, absolument, parce qu'à cette époque-là, je vous ai dit, on vivait sous une dictature de parti unique et il y avait des flics partout. Ils venaient écouter ce qu'on disait, etc. Évidemment, ils ont mis quelqu'un pour suivre Sony. « Ce qu'il fait dans son théâtre, c'est suspect », disaient-ils. Et Sony les a repérés tout de suite. Ces gens-là, ils n'étaient pas malins et on les repérait tout de suite. C'est lui qui me raconte : il me dit qu'il a conçu une scène avec un comédien. Il allait parcourir trois mètres sur le plateau, s'arrêter, bailler, puis retourner et un autre refaisait la même chose, et la même chose… et la même chose. Et là, au bout d'une demi-heure, le gars commençait à s'ennuyer. Il a dit : « Mais si c'est ça le théâtre, pourquoi on nous demande d'espionner ? » Puis il n'est plus jamais revenu. Mais moi, mon plus grand coup, ce n'était pas dans le théâtre. C'était quand j'étais professeur de chimie à l'université de Brazzaville, directeur des affaires académiques. J'organisais des conférences académiques. Et à l'époque, il y avait un grand débat dans le parti pour savoir qui était de droite, qui était de gauche. Il y avait un combat idéologique dans le parti. Il se trouve que je suis professeur de chimie et en chimie, il y a des molécules qu'on appelle énantiomères. Ça veut dire tout simplement que les molécules sont exactement les mêmes. La seule chose qui les distingue, c'est que, quand vous faites passer la lumière, l'une dévie la lumière à droite, l'autre dévie la lumière à gauche. Donc ce sont des molécules droites et gauches. Donc je me suis dit : « Ah ah ah ! Je vais faire une conférence académique de chimie organique avec le titre "De la notion de droite et de gauche". » Voilà le titre de ma conférence. Oh là là… alors qu'il y a un débat qui était de droite, de gauche dans le parti, les gens se sont dit : « Ça y est, qu'est-ce qu'il va dire celui-là ? » Je n'ai jamais vu un tel engouement parmi les services de sécurité de Brazzaville, il y avait trois ou quatre agents dans la salle pour voir ce que j'allais dire, sur la notion de droite et de gauche. Je me suis bien amusé. Ils se sont ennuyés à mort. D'ailleurs, ils n'ont rien compris. Est-ce que vous pourriez nous parler de vos relations avec Sony Labou Tansi et Matondo Kubu Turé, qui étaient donc les deux autres grands animateurs de la scène théâtrale de l'époque ? Oui, ce sont des frères. Dans le théâtre, on a combattu ensemble, on a fait des choses ensemble. Et ce qui est remarquable, c'est que nous avions des divergences politiques profondes. Par exemple, Sony était dans un parti politique et moi je ne l'étais pas, etc. Mais ça, ça ne nous divisait absolument pas. On se retrouvait, on discutait quelquefois, on copiait un peu les uns sur les autres… parce que j'ai vu quelquefois que Sony piquait quelque chose chez Matondo par exemple. Donc c'est pour ça que ces trois groupes sont restés si emblématiques pour les jeunes Congolais. Il y avait une forme d'émulation aussi entre vous ? Absolument. Rivalité, jalousie fraternelle. Sony avait un peu plus de succès que nous parce qu'il était connu à l'étranger. Il avait des pièces qui étaient jouées à Paris et chaque année il venait à Limoges. Mais c'est bien, parce que ce succès nous a entraînés aussi, nous a fait travailler plus fort encore. Donc voilà ce que c'était le « So-ma-do ». Qu'est-ce que vous retenez de la scène littéraire de cette époque à Brazzaville ? C'est aussi la grande époque de la littérature congolaise. Il y avait des écrivains avant, je vais citer les Letembet Ambily, les Jean Malonga, etc. Mais là, notre génération, ce groupe d'écrivains, je cite quelques noms : Tati Loutard, Henri Lopez, Sony Labou Tansi, Sylvain Bemba, Tchicaya U Tam'si – Bon, il était un peu plus âgé que nous, il n'était pas tout à fait dans notre groupe – et j'en passe… C'est vraiment à ce moment-là qu'il y a eu un véritable corpus de la littérature congolaise, connu à l'étranger, parce qu'on commençait à gagner des prix à l'étranger, à être traduit. Je suis traduit dans une douzaine de langues, par exemple. Et ce qui est encore une fois très intéressant, c'est qu'on était sous la dictature et on arrivait quand même à produire ces œuvres… qui étaient censurées. Comme je vous ai dit, Jazz et vin de palme a été censuré. Sony Labou Tansi a eu des livres censurés, mais on produisait quand même. Il y avait une forme de tolérance, finalement, du pouvoir. Oui, c'est ça qui est paradoxal. En fait, le pouvoir ne savait pas trop. Comme on disait à l'époque : « Il censurait les livres, mais ne censurait pas les écrivains. » C'était ça la formule qu'on avait trouvée. Il y avait une sorte de tolérance et puis je dois dire, quelqu'un qui était très bien, qui était ministre, membre du parti, mais qui nous protégeait, c'est le poète Jean-Baptiste Tati Loutard. Il nous protégeait vraiment. Il a protégé Sony pendant longtemps. Sony était fonctionnaire. Quelquefois, il partait à Limoges pour le théâtre, il abandonnait son boulot… Mais il nous a protégé, Tati Loutard, et je lui suis très reconnaissant pour ça. Est-ce que vous vous rencontriez entre auteurs ? Est-ce que vous formiez un cercle de gens qui se retrouvaient régulièrement ? Oui, on se retrouvait quand un livre des nôtres paraissait et on en discutait. C'est pour ça que Sylvain Bemba a créé ce mot qu'il appelle « la phratrie », la fraternité des lettres entre nous. Et ça a tenu, malgré les guerres civiles, les répressions politiques. C'est le seul endroit où la politique ne nous a pas divisés. Jusqu'à la guerre civile de 98 où nous sommes partis. Sony était mort. Et puis nous sommes partis, dispersés. Quelles sont les anecdotes dont vous vous souvenez sur cette « phratrie » des lettres ? On faisait lire nos manuscrits, les uns aux autres. On se passait les manuscrits. Il y a un point central autour duquel nous tournions, c'était Sylvain Bemba. C'était lui, vraiment le patriarche, c'est lui qu'on allait voir pour passer nos manuscrits. Et j'avais créé aussi une revue, Les Cahiers de théâtre de L'Éclair, qui n'a produit que trois numéros, malheureusement. Dedans, il y avait les contributions de Sony et des autres intellectuels de la place qui s'intéressaient au théâtre. Voilà encore un lieu d'échanges. C'était ça l'époque. Mais bon, on rencontrait des difficultés quand même pour imprimer. Il fallait taper, dactylographier à la machine. Je ne sais pas si vous savez ce que c'est de taper à la machine avec le papier carbone. Et puis quand on voulait faire des tracts, il fallait ronéotyper avec de l'encre sale. Donc c'était difficile, mais on réussissait quand même à faire circuler nos manuscrits, nos idées, les discussions sur la place. Le parti unique avait ce qu'il appelait l'Union nationale des écrivains et artistes du Congo. Tout le monde devait y être, tous les artistes, les écrivains, etc. Et nous, on ne voulait pas faire partie de cette UNEAC caporalisée par le parti. Nous avons créé à part, de façon tout à fait indépendante, ce que nous appelions l'ANEC, Association nationale des écrivains du Congo. Et tous les bons écrivains y étaient… j'exagère, parce que Tati Loutard est resté à l'UNEAC. Mais tous les autres, les Sony, les Matondo, tous les autres écrivains étaient avec nous dans cette association pour laquelle je dis fièrement que j'étais le président et le cocréateur. Et le pouvoir a laissé faire ? Oui, je pense que c'est arrivé au moment où déjà le parti unique était en fin de course. Les années 90 voient une explosion de violence politique au Congo au travers des milices que vous décrivez dans l'une de vos œuvres majeures, Johnny chien méchant. Quelle expérience personnelle, intime, est-ce que vous avez eue de ces milices, vous, Emmanuel Dongala ? Je les ai vécues… Un beau jour, vous voyez dans la rue des gamins avec des fusils plus hauts qu'eux, qui intimident les adultes, qui les font s'agenouiller dans la rue, dans les barrages. Mais vous vous dites : « Dans quel monde nous vivons ? » C'était terrible. Donc, avec ma famille, nous avons fui pour aller vers Pointe-Noire à pied, à travers la forêt. C'est terrible. C'est ça qui m'a donné l'idée d'écrire Johnny, chien méchant. Des gamins comme ça qui ont terrorisé des adultes, leur première expérience amoureuse est un viol. Mais qu'est-ce qu'on peut faire des gamins comme ça ? Comment les récupérer ? C'était vraiment terrible à vivre. Et c'est là où j'ai vraiment vu la souffrance humaine, la cruauté humaine. En ce sens que, par exemple, j'ai vu à un barrage où, pour passer, il fallait donner une pièce de 100 francs. 100 francs CFA, ce n'est rien. Et il y a un pauvre vieil homme, à l'époque, qui n'avait pas d'argent du tout. Et je vois quelqu'un à côté de lui qui dit : « Il n'a pas d'argent, je vais payer, je paie à sa place. » Et le petit milicien, là, avec son fusil, dit : « Non, ce n'est pas ton argent qu'on veut, c'est SON argent à lui. » Vous vous rendez compte… Ils se sont mis à battre le vieil homme. C'était cruel. C'est quelque chose qui a complètement échappé aux politiciens. En plus de ça, ce qui m'a touché personnellement, c'est qu'il y a eu des pillages partout. Ma bibliothèque a été pillée. J'avais des livres signés d'Aimé Césaire, de Jorge Sabato, le Portugais. Et en plus de ça, j'avais de la correspondance parce que j'ai fait des études aux États-Unis à une époque où il y avait les Civil Rights, donc j'ai eu une correspondance avec Malcolm X. Tout ça, ça a été détruit. Mais dans tous ces trucs-là, il y a toujours des moments cocasses. Un jour, en me promenant dans un grand marché de Brazzaville qu'on appelle le marché Total, je vois par terre mes livres pillés. Je dis : « Ce n'est pas possible, il faut que j'aille appeler la police pour récupérer mes bouquins. » Je vais voir la police. Je dis : « Voilà, j'ai vu à Total par terre mes livres. Je veux que vous veniez avec moi en tant que policier pour récupérer mes livres », l'agent de police appelle son chef. Son chef vient, je répète. Il me dit : « Ah, attendez, précisons : vos livres, ils ont été pillés ou volés ? » Je dis : « Pardon ? ». « Ah oui, parce que si ça a été volé, d'accord. Nous faisons une enquête. Mais si ça a été pillé, c'est la guerre, on ne peut rien faire. » [Il rit] Donc, c'est ça la guerre civile… À lire aussiEmmanuel Dongala, une sonate des Lumières

Afrique Économie
Peste des petits ruminants: les éleveurs africains réclament une mobilisation urgente

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Jun 29, 2026 2:26


La peste des petits ruminants reste l'une des maladies animales les plus dévastatrices en Afrique. Avec un taux de mortalité pouvant atteindre 90 %, elle menace les moyens de subsistance de millions de petits éleveurs. Responsables politiques, organisations internationales et représentants des éleveurs appellent à une accélération des financements pour atteindre l'objectif d'éradication. De notre envoyé spécial à Brazzaville, La peste des petits ruminants, Jalo Buba la vit au quotidien. Le président de l'Association des petits éleveurs du Nigeria s'est rendu à Brazzaville pour porter un message aux bailleurs de fonds et aux décideurs. « Cette maladie a un très fort taux de mortalité. Nous, les éleveurs, perdons parfois tous nos animaux. Le message que je veux adresser aux bailleurs de fonds est simple : ils doivent investir massivement, non pas demain, mais maintenant », plaide-t-il. Le Tchad, l'un des principaux pays d'élevage de moutons en Afrique, subit lui aussi durement les conséquences de cette maladie. Son ministre de l'Élevage Abderahim Awat Atteib, qui préside également le comité consultatif africain pour l'éradication de la peste des petits ruminants, estime que les compétences existent déjà sur le terrain. « Les moyens humains existent. Les techniciens sont là, les cadres sont là, les experts sont là. Mais le seul moyen qui nous manque, c'est le moyen financier. Nous demandons à la Banque mondiale, à l'Union européenne, à la FAO et aux autres partenaires d'investir dans cette lutte contre la peste des petits ruminants », lance le ministre tchadien. À lire aussiCôte d'Ivoire: un plan de vaccination contre la peste des petits ruminants Objectif éradication d'ici à 2030 Après l'éradication de la peste bovine en 2011, la communauté internationale s'est fixé un nouvel objectif : éliminer la peste des petits ruminants d'ici à 2030. Pour y parvenir, la coordination des actions sera déterminante, souligne le Dr Ricarda Mondry, représentante de la FAO à Brazzaville : « Il est très important que les financements soient disponibles au même moment dans tous les pays. Si un pays agit une année et son voisin plusieurs années plus tard, les troupeaux se déplacent et la maladie peut être réintroduite. » Sur la question des financements, la représentante de l'Union européenne assure avoir déjà engagé des moyens importants : « Nous sommes déjà engagés dans un programme qui représente 8 millions d'euros de contribution européenne. Une deuxième phase est en préparation pour un montant de 40 millions d'euros. C'est une contribution significative », indique Anne Marchal. À Brazzaville, tous les participants se sont accordés sur l'urgence d'agir vite et ensemble pour protéger les moyens de subsistance des 1,3 milliard de personnes qui dépendent de l'élevage des petits ruminants dans le monde. À lire aussiElevage au Niger: des campagnes gratuites de vaccination pour mieux exporter

FoodNationRadio's podcast
MONKEYPOX, NEAR MISSES, AND CHAOS

FoodNationRadio's podcast

Play Episode Listen Later Jun 13, 2026 6:25


Food Travel USA with Elizabeth DoughertyAlbum: The TRUTH About Food and Travel 060826 Original Broadcast Date: 06/08/26 It was a week in the air that was hard to believe and impossible to ignore. Start with the near collision over Fort Lauderdale. A JetBlue flight on final approach nearly hit a small Beechcraft 76 from a flight school that was flying erratically and had gone completely silent on air traffic control. The JetBlue crew received a TCAS collision alert and climbed hard to avoid it. The two aircraft came within 500 feet of each other. The air traffic controller's on the record assessment of the other pilot: "That guy's insane." The pilot's response: "I agree." The FAA is investigating. Then there's the story that should have been front page news everywhere. Two NIH researchers were arrested at Detroit Metro Airport after allegedly smuggling 113 vials of monkeypox virus into the United States from Brazzaville, Republic of Congo, where an active outbreak was underway, packed in Styrofoam coolers inside a large black case on a commercial Delta flight. They told Customs it was diagnostic equipment. It was not. The U.S. Attorney said it plainly: "Let that sink in." And in the background of all of it, Homeland Security Secretary Markwayne Mullin is threatening to pull Customs and Border Protection officers from airports in sanctuary cities, a move that would effectively shut down international travel at LAX, O'Hare, SFO, and six other major hubs. Elizabeth has the reaction and the details. FOOD TRAVEL USA FAST FACTS About the Show Using the chassis of a food and travel show, Elizabeth Dougherty has carved out her own lane in Talk Radio, covering the contamination of the food supply and the travel restrictions placed upon us by an overreaching government. The show also covers data protection, self-sufficiency, and homesteading-related topics to help protect us from this evil, corrupt system. With Elizabeth as the host, the show has a very different sound from the typical male-oriented talk radio. In combination with terrestrial stations that carry the show, we reach people who don't normally listen to politically-driven talk radio. In addition to the LIVE FEED of the show on Saturday afternoons from 5pm–7pm (Eastern) / 2pm–4pm (Pacific), we produce and distribute a dozen podcast segments each week. Website & Social Media Website: FoodTravelUSA.com Social Media: Facebook | X (formerly Twitter) | Truth Social | YouTube Broadcast Details New episodes:  Monday 9am (ET) 6am (PT) Listen Anytime Production Team Email Elizabeth: FoodTravelUSA@proton.me Executive Producer: Michael Serio Why Listeners Tune In ✔ The latest food & travel insights—every week ✔ Homemade videos of healthy, easy-to-make recipes ✔ No-holds-barred interviews on a LIVE, fast-paced, nationwide call-in show ✔ Elizabeth Dougherty: Writer, trained chef, world traveler, and award-winning talk show host ✔ First to bring expert insights on GMOs ✔ A true LIVE SHOW—NO "Best Of" reruns! ✔ Hard-hitting topics & interviews—no recycled political spin ✔ Engaged social media presence—200,000+ followers

Reportage France
Les prix des colis envoyés de France vers l'Afrique s'envolent à cause du blocage du détroit d'Ormuz

Reportage France

Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 3:45


Les diasporas africaines paient, elles aussi, le blocage du détroit d'Ormuz depuis le début de l'offensive américaine et israélienne en Iran. Les perturbations sur le fret maritime font augmenter le prix des colis envoyés de la France vers l'Afrique. Envoyer un paquet « au pays » coûte de plus en plus cher, comme l'a constaté RFI à Paris. Des dizaines de colis emballés dans du plastique noir, empilés les uns sur les autres... Nous sommes au nord de Paris, dans l'échoppe New Congo Multi Service. Ici, toute la journée, des membres de la diaspora congolaise déposent leurs paquets. Beaucoup d'entre eux constatent une hausse des prix d'envoi depuis plus de trois mois et le début de la guerre au Moyen-Orient. « Depuis le 28 février, c'est monté en flèche d'un seul coup. Du jour au lendemain, on s'est retrouvé à des prix exorbitants. Avant, le kilo était de 10 euros, mais maintenant, cela peut monter jusqu'à 14, 15 ou 16 euros en fonction de la valeur aussi. Cela pose des problèmes aux gens au pays. Ils sont obligés de s'adapter parce qu'il n'y a pas un autre moyen. Cela nous fait dépenser plus alors que l'on ne gagne pas plus. Le salaire n'augmente pas, mais les dépenses augmentent », témoigne Amadou, qui vient déposer des médicaments pour sa famille.  « Les clients râlent. On ne fait pas de marges bénéficiaires non plus. Il faut payer les taxes, la TVA, etc. C'est compliqué. Il y a moins de colis qui sont envoyés, on est vraiment affecté par la guerre en Iran. On ne peut pas continuer à travailler comme cela », estime Dany, le gérant de la boutique. Les colis ramassés à Paris sont réceptionnés en Normandie, emmagasinés dans un hangar, puis chargés dans un container, direction Brazzaville. Alain Tsalatsouzy est le gérant de Fret FC, il s'occupe de réserver des conteneurs auprès des armateurs. C'est un intermédiaire. Selon lui, la hausse des prix vient de plusieurs facteurs, et cela commence dès la collecte des colis à Paris : « Le ramassage pose problème parce qu'avec le prix du carburant, des énergies, on utilise des camions qui tournent au gasoil. Le coût a pratiquement doublé en termes de ramassage. Deuxième facteur : les containers. On les réserve chez un armateur. Là aussi, les prix ont augmenté. En moyenne, un surcoût de 500 à 600 euros. » Des tarifs qui sont dus évidemment à la hausse des prix du carburant pour les bateaux, mais aussi à la raréfaction des containers en mer. Beaucoup sont bloqués dans le détroit d'Ormuz. « On manque de containers vides, ce qui fait que les prix augmentent à cause de la rareté des containers », déplore Alain Tsalatsouzy. Face à la concurrence, lui aussi tente de contenir ces prix, mais il prévient que si la guerre dure, le prix de l'envoi de marchandises ou de colis vers le continent africain ne pourra qu'augmenter. À lire aussiBénin: la Chine au cœur des grands chantiers de Cotonou et des routes du Nord

Priorité santé
La santé des reins : 9% de la population mondiale vit avec une maladie rénale chronique

Priorité santé

Play Episode Listen Later May 26, 2026 48:30


Les maladies rénales constituent un problème de santé publique majeur. En effet, selon l'OMS, environ 674 millions de personnes vivent avec une maladie rénale chronique, soit 9% de la population mondiale. Ces maladies impliquent une destruction progressive des reins, empêchés d'assurer leur fonction de filtre du sang pour l'organisme et pourraient devenir la cinquième cause de mortalité au monde, d'ici 2050. Peut-on prévenir ces maladies ? Comment prendre soin de ses reins ? En cas de maladies chroniques, quelle prise en charge existe ?  C'est un fait peu connu, mais aujourd'hui, à l'échelle planétaire, l'une des causes de décès qui connaît la croissance la plus rapide, ce sont les maladies rénales et en particulier l'insuffisance chronique et terminale. Les défaillances de cet organe de l'appareil urinaire – un double organe multifonction – sont de plus en plus fréquentes et liées à la hausse d'autres maladies non transmissibles, comme le diabète ou l'hypertension artérielle, qui souvent, précèdent ou accompagnent la maladie rénale.  Des troubles silencieux La santé des reins se gère au quotidien : par l'alimentation, l'hydratation, les habitudes de tous les jours (activité physique régulière, alimentation équilibrée) et il est particulièrement important d'insister sur la prévention car, dans la plupart des cas, les troubles rénaux évoluent sans symptômes. En dehors des calculs rénaux (lithiase urinaire) qui, eux, peuvent être particulièrement douloureux, l'essentiel des maladies rénales s'installe de manière silencieuse.  Alors, pour ne pas prendre conscience d'un trouble rénal trop tard, il y a moyen d'agir ! Agir sur la tension, le surpoids, le diabète : une hygiène de vie essentielle pour la santé des reins et adopter une surveillance sur la base d'analyses d'urines qui vont permettre de dépister, et le cas échéant, de poser un diagnostic.   Avec : Dr Isabelle Tostivint, néphrologue préventive à l'Hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris et chargée de la communication scientifique de la Fondation du Rein. Spécialiste de la néphroprotection (prévention, dépistage, de la dégradation de la fonction du rein). Présidente de l'association LUNNE (lithiases urinaires et néphroprotection network) qui lutte pour prévenir les calculs rénaux Dr Tony Eyeni, néphrologue au CHU de Brazzaville. Maitre de Conférences Agrégé en néphrologie a la Faculté des Sciences de la Santé de l'Université Marien Ngouabi. Directeur du programme National de lutte contre l'insuffisance rénale au Congo-Brazzaville.  ► En fin d'émission, nous recevons Elsa Nkana Joséphine Ayo Bivigou, ministre de la Santé de la République Gabonaise afin d'aborder les priorités de son ministère, après son entrée en fonction en janvier 2026.   Programmation musicale :  ► BNXN, Sarz – Back outside  ► Nuevos Rios, Canalon de Timbiqui – La vida es un baile.

Priorité santé
La santé des reins : 9% de la population mondiale vit avec une maladie rénale chronique

Priorité santé

Play Episode Listen Later May 26, 2026 48:30


Les maladies rénales constituent un problème de santé publique majeur. En effet, selon l'OMS, environ 674 millions de personnes vivent avec une maladie rénale chronique, soit 9% de la population mondiale. Ces maladies impliquent une destruction progressive des reins, empêchés d'assurer leur fonction de filtre du sang pour l'organisme et pourraient devenir la cinquième cause de mortalité au monde, d'ici 2050. Peut-on prévenir ces maladies ? Comment prendre soin de ses reins ? En cas de maladies chroniques, quelle prise en charge existe ?  C'est un fait peu connu, mais aujourd'hui, à l'échelle planétaire, l'une des causes de décès qui connaît la croissance la plus rapide, ce sont les maladies rénales et en particulier l'insuffisance chronique et terminale. Les défaillances de cet organe de l'appareil urinaire – un double organe multifonction – sont de plus en plus fréquentes et liées à la hausse d'autres maladies non transmissibles, comme le diabète ou l'hypertension artérielle, qui souvent, précèdent ou accompagnent la maladie rénale.  Des troubles silencieux La santé des reins se gère au quotidien : par l'alimentation, l'hydratation, les habitudes de tous les jours (activité physique régulière, alimentation équilibrée) et il est particulièrement important d'insister sur la prévention car, dans la plupart des cas, les troubles rénaux évoluent sans symptômes. En dehors des calculs rénaux (lithiase urinaire) qui, eux, peuvent être particulièrement douloureux, l'essentiel des maladies rénales s'installe de manière silencieuse.  Alors, pour ne pas prendre conscience d'un trouble rénal trop tard, il y a moyen d'agir ! Agir sur la tension, le surpoids, le diabète : une hygiène de vie essentielle pour la santé des reins et adopter une surveillance sur la base d'analyses d'urines qui vont permettre de dépister, et le cas échéant, de poser un diagnostic.   Avec : Dr Isabelle Tostivint, néphrologue préventive à l'Hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris et chargée de la communication scientifique de la Fondation du Rein. Spécialiste de la néphroprotection (prévention, dépistage, de la dégradation de la fonction du rein). Présidente de l'association LUNNE (lithiases urinaires et néphroprotection network) qui lutte pour prévenir les calculs rénaux Dr Tony Eyeni, néphrologue au CHU de Brazzaville. Maitre de Conférences Agrégé en néphrologie a la Faculté des Sciences de la Santé de l'Université Marien Ngouabi. Directeur du programme National de lutte contre l'insuffisance rénale au Congo-Brazzaville.  ► En fin d'émission, nous recevons Elsa Nkana Joséphine Ayo Bivigou, ministre de la Santé de la République Gabonaise afin d'aborder les priorités de son ministère, après son entrée en fonction en janvier 2026.   Programmation musicale :  ► BNXN, Sarz – Back outside  ► Nuevos Rios, Canalon de Timbiqui – La vida es un baile.

Reportage Afrique
Au parc zoologique de Brazzaville, le retour des lions

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later May 26, 2026 2:24


Situé au cœur de la ville, le parc zoologique et botanique de Brazzaville a reçu en octobre 2025 un couple de lions venu d'Afrique du Sud. La présence de ces mammifères, que le parc n'a plus abrités depuis 29 ans, attire de plus en plus la curiosité des visiteurs. Le zoo reçoit en moyenne 4 000 visiteurs par semaine.  De notre correspondant à Brazzaville, Cet après-midi, le parc est envahi par plusieurs dizaines de jeunes élèves venus de différentes écoles privées de Brazzaville. Au bout d'allées jalonnées par des arbres, des palmiers ou des fleurs se trouve l'enclos du couple de lions. Ils sont assis chacun dans leur coin. Le mâle s'appelle Mufasa, il est âgé de 14 mois, contre 13 mois pour la femelle, nommée Sarabi. Chems Roc, concessionnaire du parc, présente l'endroit : « Ils ont un bel enclos. Ils ont à peu près 2 500 m2 qui ont été protégés par un dispositif normé. Nous avons à peu près 18 000 volts de tension sur le câblage intérieur, pour protéger le grillage, qui lui-même aussi est très robuste, afin de maximiser leur sécurité et la sécurité de visiteurs », explique-t-il. De temps en temps, le couple s'accroupit, marche dans l'enclos sans grogner. Leur consommation est de dix kilos de viande par jour. « Je les vois juste dans les documentaires. C'est la première fois que je les vois face à face », se réjouit Ashley, étudiante. « Ça me fait une sensation. Donc, je suis très contente, heureuse et ravie de les voir », ajoute Manuela, femme au foyer. À écouter dans C'est pas du ventLa face cachée des zoos et des aquariums: non, ils ne protègent pas la biodiversité! Des élèves au zoo À la tête d'un groupe d'élèves, tous sac au dos, la maîtresse Mélanie Malonga est aussi émue : « Les documentaires, les enfants les voient seulement à la télé. Nous avons préféré qu'ils viennent voir en live. Je suis très ravie. Si les gestionnaires pouvaient ajouter d'autres animaux, propose-t-elle, pour que les enfants, au lieu de se limiter seulement aux documentaires à la télé, viennent de temps à autre faire des visites ». Sourire aux lèvres, elle s'est assurée qu'elle est bien protégée. « Parce que je sais que là, il y a une protection. Même si la peur est là, je sais bien que je suis protégée. Ils ne peuvent pas m'attaquer », ajoute-t-elle. « C'est émouvant. Ce qu'on voit à la télé, on le voit en vrai. C'est attirant. Les choses qu'on ne voit jamais, ça attire toujours les gens. Ce sont de beaux souvenirs », affirme Brejnev, 26 ans. Les propriétaires du parc espèrent maintenant la naissance de lionceaux pour permettre à la famille de s'agrandir. À lire aussiLes réseaux sociaux sont-ils les ennemis des animaux mignons?

Afrique Économie
Congo-Brazzaville: le groupe Abu Dhabi Ports s'engage pour un nouveau terminal

Afrique Économie

Play Episode Listen Later May 19, 2026 2:28


Importante infrastructure portuaire du golfe de Guinée sur la côte atlantique, le port de Pointe-Noire va bénéficier à partir de 2028 d'un nouveau terminal, construit par le groupe Abu Dhabi Ports. Les Émiriens comptent investir au moins 200 millions de dollars (plus de 100 milliards de FCFA) dans ce projet destiné à moderniser et à agrandir le port de Pointe-Noire. De notre correspondant à Brazzaville, C'est en 2023 que les responsables d'Abu Dhabi Ports ont bénéficié de l'accord des autorités congolaises, en vue de construire ce terminal dans la partie est du port de Pointe-Noire, la capitale économique du Congo. Récemment, ces responsables ont signé trois agréments en vue notamment de l'obtention du matériel, pour débuter les travaux de réalisation de cette infrastructure. « Nous avons signé trois accords. Le premier avec ZPMC s'élève à environ 50 millions de dollars. Nous achetons des grues spécialisées afin de pouvoir recevoir les navires Supramax parmi les plus grands du monde. Les deux autres contrats portent sur des travaux maritimes et des travaux de superstructure pour un montant de 150 millions de dollars », a expliqué Mohammed Menhali, le directeur général d'Abu Dhabi Ports. Le groupe ADP souhaite construire ce terminal en respectant les normes environnementales, développer l'économie congolaise et créer un nombre important d'emplois. Le terminal à construire pourrait mesurer jusqu'à 400 mètres de long, pouvant recevoir 250 000 conteneurs par an. Une quantité qui devrait augmenter avec la mise en place, à venir, de la Zone de libre-échange continentale (ZLECAF). À lire aussiPour le port de Pointe-Noire, le défi est de desservir la sous-région [2/2] « Un nouvel acteur dans l'écosystème de Pointe-Noire » ADP est en partenariat avec le groupe CMA-CGM, une alliance qui réjouit Innocent Dimi, secrétaire permanent des partenariats public-privés en République du Congo. « Ce partenariat stratégique avec le groupe CMA-CGM va permettre en effet au port de Pointe-Noire d'entrer dans une nouvelle ère, une nouvelle ère technologique, de capacité de traitements, avec les autres partenaires qui sont déjà présents. En réalité, il s'agit d'un nouvel acteur dans l'écosystème de Pointe-Noire », s'est-il félicité. Le groupe ADP s'engage dans ce projet, alors que le monde vit une crise à travers la fermeture du détroit d'Ormuz, pouvant ralentir le rythme d'importation de certains matériaux. De son côté, Innocent Dimi loue la main tenue par les autorités congolaises aux investisseurs. « Il y a des investissements nombreux qui sont faits au port de Pointe-Noire. C'est la vision de vouloir justement accélérer le développement de notre pays. Plusieurs initiatives ont été amorcées dans ce sens dans la ville de Pointe-Noire. C'est donc un des outils (avec ADP) qui viendra parachever cela », précise-t-il. Outre ADP, le groupe AGL – Bolloré bien avant – participe depuis 2009 à la modernisation du port de Pointe-Noire avec un coût d'investissements estimé à 450 millions d'euros jusqu'en 2025. À lire aussiAfrique-Émirats arabes unis: un boom des relations commerciales émiriennes sur le continent

Woke By Accident Podcast
Woke By Accident- Sambaza Podcast Collaboration -S 8 E 242: Black History Series Part II

Woke By Accident Podcast

Play Episode Listen Later Apr 30, 2026 54:10


    Woke By Accident- Sambaza Podcast Collaboration -S 8 E 242: Black History Series Part II Episode Details This week on Woke By Accident, we continue our Black History Series with two remarkable stories of courage and creativity. Jen shines a light on Selma Burke, the trailblazing sculptor who helped shape one of America's most iconic images, while Sambaza honors Claudette Colvin, the fearless teen who took a stand long before the world knew Rosa Parks. Sambaza's Content https://podcasts.apple.com/us/podcast/sambaza/id1520678096 https://www.instagram.com/sambazapodcast/   Affirmation for Black History " Black is beautiful, bold, and brilliant."    African proverb from Zaire   With a population of over 23 million, Zaire was the most populous Francophone country in Africa. The Rumble in the Jungle: In 1974, Kinshasa hosted the famous heavyweight boxing match between Muhammad Ali and George Foreman. Kinshasa, the capital, is located just 5 km (approx. 3 miles) across the river from Brazzaville, Congo making them the two closest capital cities in the world.   Mayonnaise" Culture: A lasting, unique legacy of the Belgian colonial period is the widespread, heavy use of mayonnaise on food, including fish and plantains.   Zaire Proverb   "In every village, there is a white chicken" Podcast Information Website: www.wokebyaccident.net Streaming Platforms: Available on all your favorite streaming platforms Sponsors Poddecks: https://www.poddecks.com?sca_ref=1435240.q14fIixEGL Affiliates LTK: Curvyclosetwithjen on LTK Opus Clips: https://www.opus.pro/?via=79b446 StreamYard: https://streamyard.com/pal/d/5989489347657728 Whatnot: https://whatnot.com/invite/jendub Poshmark: https://posh.mk/bDYu5ZMwbTb (Receive $10 to shop using this code) Benable:Benable is an app to share your favorite things, and earn from 40,000 brands. Skip the waitlist with my link: https://benable.com/i/P7PKR Diggin Her Roots Boutique             https://digginherroots.com/?ref=kcamtpog             Or code Jendub1908 Skool https://www.skool.com/signup?ref=cc2086ec5ba04247bf935526f9bb8db6   Music Soul Searching · Causmic Last Night's Dream — Tryezz Funkadelic Euphony- Monz (idol.ai)  

Priorité santé
L'incontinence urinaire

Priorité santé

Play Episode Listen Later Apr 20, 2026 48:29


L'incontinence urinaire est la perte involontaire d'urine. Sa forme la plus fréquente est l'incontinence à l'effort, qui peut être encore accentuée chez les femmes, au cours de la grossesse et après l'accouchement, suite aux bouleversements hormonaux de la ménopause et au relâchement musculaire qui peut y être associé. Cette incontinence urinaire augmente avec l'âge et concernerait, en France, au moins 2,6 millions de personnes de plus de 65 ans. Cependant, des personnes plus jeunes peuvent également être touchées. Quels sont les différents types d'incontinence urinaire ? Quelles en sont les principales causes ? Quelle prise en charge est possible ? En quoi consiste la rééducation périnéale ?   Dr Margaux Felber, chirurgien urologue à la Clinique Bizet et à l'Hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris  Pr Stève Ondziel-Opara, chirurgien et urologue au CHU de Brazzaville, au Congo. Programmation musicale :  ►Disiz, Theodora – Melodrama ►Fireboy DML – Jealous.   (Rediffusion)

Priorité santé
L'incontinence urinaire

Priorité santé

Play Episode Listen Later Apr 20, 2026 48:29


L'incontinence urinaire est la perte involontaire d'urine. Sa forme la plus fréquente est l'incontinence à l'effort, qui peut être encore accentuée chez les femmes, au cours de la grossesse et après l'accouchement, suite aux bouleversements hormonaux de la ménopause et au relâchement musculaire qui peut y être associé. Cette incontinence urinaire augmente avec l'âge et concernerait, en France, au moins 2,6 millions de personnes de plus de 65 ans. Cependant, des personnes plus jeunes peuvent également être touchées. Quels sont les différents types d'incontinence urinaire ? Quelles en sont les principales causes ? Quelle prise en charge est possible ? En quoi consiste la rééducation périnéale ?   Dr Margaux Felber, chirurgien urologue à la Clinique Bizet et à l'Hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris  Pr Stève Ondziel-Opara, chirurgien et urologue au CHU de Brazzaville, au Congo. Programmation musicale :  ►Disiz, Theodora – Melodrama ►Fireboy DML – Jealous.   (Rediffusion)

The DX Mentor
This Week in DX - 04/11/2026

The DX Mentor

Play Episode Listen Later Apr 11, 2026 11:30


Hello and Welcome to the DX Corner for yourweekly Dose of DX. I'm Bill, AJ8B.The following DX information comes from Bernie, W3UR, editor of the DailyDX, the WeeklyDX, and the How's DX column in QST. If you would like a free 2-week trial of the DailyDX, your only source of real-time DX information, justdrop me a note at thedxmentor@gmail.com3B9 - Rodrigues Island - VU3OPT, aka OM0GA, Suvarna, is QRV as 3B9N from Port Mathurin, Rodrigues until May 20. FO - French Polynesia - On Monday, FO/F6BCW, Didier, reported that the island's internet network had been down for approximately 1.5 hours and may remain unavailable until Tuesday. Severe weather, including heavy squalls and violent thunderstorms with lightning, caused significant damage to temporary antenna setups. The 30m and 40mbands are currently unusable, and the Vertical Dipole Arrays (VDA) nearly collapsed. The main station itself remains operational. Monitoring of beacons showed zero EU signals, and no European opening was expected Monday.  -4W - Timor-Leste – On April 1st, VK4MAP, Darren, arrived in Temor-Leste and on April 5 got on the air with the 4W6DA callsign, "holiday style." He should now be QRV from AtauroIsland in the East Timor Coastal Islands Group.  He willhave callsign 4W6DA/P then.  Darren says he will mostly be on 10M but also 80, 40, 20, 15 and 12, and it is "voice only."  He hasan ICOM IC-7300, two wire  antennas to choose from, and 100 watts.  QSL via VK4MAP with 4 USD or 4 EURO to cover the postage. D6 - Comoros - After completing his FH/UR9IDX operation from Mayotte Ivan will continues his journey in the Indian Ocean with a month-long stop in the Comoros as D60DX. Listen for him on CW and SSB S0 - Western Sahara – Naama, S01A, and Azman, S01AH, Azman, will be QRV as S09S until May 31st, operating from the Sahrawi Republic, to celebrate the 50th anniversary of the Sahrawi Republic. They are running 100 watts to dipole antennas and multiband beams. They will be operating QO-100, from several grids. Look for S09S to also be QRV during the CQ WPX CW Contest, May 30-31. QSL via Club Log and LoTW. A little bit in the future, we will see 3XFSG, the Republic of Guinea, activated by Elvira, IV3FSG, from April 11 to the 25. She will operate HF and 6M, “all modes,” with two “lowerpower” stations and vertical antennas. Elvira expects a couple of daily power outages that will force her off the air.TN - Congo - "Father Darek", HF3GD,  is now in Brazzaville on a new "pastoral and humanitarian mission."  In West Africa he also has the callsigns TJ1GD, TL8GD, and TT1GD.  In The Congo he will be TN8GD, HF and 6, "FT modes," CW and SSB.  He is waiting for his Logbook of the World certificate.  Darek is also hoping  to set up remote operation capability when the infrastructure there can support that.  QSL using Club Log OQRS or direct to SP3EOL.8R – Guyana - 8R1TM is QRV until May 10, weekdays between 2300-0300Z on 160-6M CW, SSB, digital and satellite.  PY1SAD, Aldir, says on the weekends it's "full time" on 160-6, the same modes. OX – Greenland- OZ1DJJ, Bo, is QRV as OX3LX again from Aasiaat Island (NA-134), Greenland until April 25th. Heis there on a work assignment and will  be QRV in his spare time.VK9/C - Cocos (Keeling) - VK9BSA, Mark, and VK9DEE, Deena, QRV from Cocos-Keeling. Band conditions are currently not favorable, and Mark will mainly be operating on weekends and some evenings. There is no fixed operating schedule yet. FO/M - Marquesas Islands- The TX9W team heading to the Marquesas Islands report they will depart in eleven days.They plan to be active from Hiva Oa, Marquesas Islands on April 19. This week, the DX Mentor YouTube episode will feature CE3/N5NU & K0MD discussing POTA and DXing from Chile. Give it a watch and let me know what you think. 

Invité Afrique
Présidentielle au Congo-Brazzaville: «C'est une élection qui a été manipulée de bout en bout»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Mar 19, 2026 7:31


Au Congo-Brazzaville, la Cour constitutionnelle doit désormais confirmer les résultats annoncés par les autorités : Denis Sassou-Nguesso a été proclamé vainqueur de l'élection présidentielle organisée le 15 mars 2026. Le président sortant est crédité de près de 95% des voix, avec une participation de plus de 84%. Des résultats « qui ne reflètent pas la réalité » selon la plateforme de la société civile Capged, qui avait déployé des observateurs dans les bureaux de vote. Son porte-parole, Bertrand Menier Kounianga, est l'invité de Charlotte Idrac. RFI : Vous parlez d'une « élection Nintendo ». Qu'est-ce que ça veut dire ? Bertrand Menier Kounianga : Une « élection Nintendo », c'est une élection qui a été manipulée de bout au bout par la personne qui a tenu les manettes. Des opérations préparatoires jusqu'au vote, nous avons observé que rien n'était crédible. Et rien ne pouvait rassurer les populations. Cette élection a été marquée par une coupure totale des communications le jour du vote. Internet et téléphone. Qu'est-ce que ça a entrainé comme difficultés pour les électeurs, les candidats et les observateurs ? Pour les candidats, ça a été quand même une affaire très grave parce que ça les a empêchés de coordonner les opérations avec les équipes qui étaient sur place. Et ça a eu pour incidence que la quasi-totalité des candidats de l'opposition n'avaient presque pas d'observateurs ou de délégués dans les bureaux. Maintenant, pour nous, les électeurs, c'était très grave parce que, en même temps que le vote se déroule, nous avons des communications à passer avec nos parents et nous avons observé des cas de maladie, des gens qui sont tombés malades, ils n'ont pas pu appeler l'ambulance et c'est inadmissible. Les associations citoyennes du Capged, avaient déployé des observateurs dans 49 centres de vote de la capitale, Brazzaville. Sur le déroulement des opérations de vote, quels sont les principaux constats qui ressortent des observations sur le terrain ? La majorité des candidats, en dehors du président de la République, n'avaient pas de représentants dans les bureaux de vote. Et la deuxième chose, c'est que les bureaux de vote ont, dans la quasi-totalité, ouvert en retard et fermé plus tôt que prévu. Et nous avons constaté qu'il n'y avait pas d'engouement. Dans plusieurs bureaux, nous avons observé que les gens n'étaient pas motivés. D'ailleurs, le jour de la publication des résultats, il n'y a pas eu une liesse dans la ville, alors que le président de la République a fait un plébiscite. Les autorités ont pourtant annoncé un taux de participation de plus de 84 %. Qu'est-ce que ça vous inspire ? Les taux publiés par les autorités ne traduisent pas ou ne reflètent pas la réalité sur le terrain. Parce que la plupart des médias ou encore des témoins qui étaient sur le terrain vous diront qu'il n'y avait pas d'engouement. Et le taux de participation, tel que nous l'avons vu, ne pouvait pas dépasser 10 %. Cette participation qui est impossible à chiffrer de manière indépendante en raison justement de la coupure des communications… Sur les autres constats, qu'est-ce que vous avez pu observer ? Il y a une problématique de vote multiple, c'est ça ? Oui, il y a une problématique de vote multiple et dans certains bureaux de vote, il nous a été reporté que des militaires qui avaient voté le 12 ont encore voté dans certains bureaux de vote. Et puis les agents publics qui étaient chargés de distribuer les cartes d'électeurs ont fait la rétention de ces cartes. Et ces cartes se sont retrouvées dans les QG du candidat de la majorité. Et le jour du vote, des personnes venaient voter à la place des autres. Et ça fait des doublons. Et ces actes se sont répétés. Il y a eu des bourrages des urnes dans certains centres, nous avons pu  les documenter. Et sur la surveillance du dépouillement après les opérations de vote, qu'est-ce que vous avez constaté ? Nous avons constaté qu'il y a eu des bureaux où le dépouillement ne s'est pas effectué sur place. Après la clôture de vote, les agents de l'ordre et les agents de l'administration ont pris les urnes et les ont emportées. Et ça, ça ne peut pas rassurer. Pourquoi ? Parce que ces urnes peuvent être bourrées là où ils sont partis. Et puis notamment, toujours sur le dépouillement, dans beaucoup de centres de vote que nous avons observé, les résultats n'ont pas été publiés. Ce sont des irrégularités graves parce que, à ce moment-là, on se contentera simplement des résultats publiés par les autorités alors que les gens devraient avoir des preuves. Quels sont les points positifs à retenir sur l'organisation de ce scrutin ? Le scrutin s'est déroulé en tout cas sans incident, dans la tranquillité. Par rapport aux autres élections, nous n'avons pas pu documenter des cas de brutalités. Le Capged, dans son communiqué, indique que l'élection n'a été « ni juste, ni équitable, ni transparente ». Est-ce qu'il y aura une suite après cette conclusion ? Nous allons demander un dialogue. Parce que lorsque les autorités sont élues à l'issue d'une élection qui n'est ni crédible ni transparente, ces autorités ne peuvent pas avoir de légitimité. Et donc nous allons demander pendant tout le mandat de convoquer le dialogue. Et pourquoi pas aller vers une transition…

Revue de presse Afrique
À la Une: vers un cinquième mandat pour Denis Sassou Nguesso

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Mar 16, 2026 4:19


Les résultats officiels de l'élection présidentielle d'hier dimanche au Congo ne seront connus que dans deux ou trois jours, mais les jeux sont faits. À 82 ans, Denis Sassou Nguesso, le président sortant au pouvoir depuis 42 ans, devrait conserver son trône. « L'empereur » est d'ailleurs l'un de ses surnoms, relève Le Monde Afrique, de même que « le patriarche » ou encore « l'éléphant ». « Malgré des accusations de fraude répétées à chaque scrutin depuis vingt ans, pointe le journal, Denis Sassou Nguesso conserve le pouvoir. Pour convaincre une population qui s'est appauvrie ces dernières années en dépit d'un sous-sol riche en pétrole, ses équipes vantent la stabilité et la paix apportées par son régime. “La dextérité du pilote aguerri“, souligne Pierre Moussa, son directeur de campagne. Comme s'il souhaitait désamorcer les doutes sur son âge et ses capacités, le candidat du Parti congolais du travail a multiplié les apparitions durant la campagne, participant à 15 meetings en 13 jours ». « À l'international, nul ne s'émeut de l'autoritarisme du régime, souligne encore Le Monde Afrique. Un ancien diplomate en poste à Brazzaville définit Denis Sassou Nguesso comme un “chef de clan un peu mafieux“ qui a opéré des “détournements massifs issus de la rente pétrolière pour ses proches“. Le président congolais est surtout à la tête d'un État qui est le troisième producteur de pétrole d'Afrique subsaharienne et qui a su se rendre incontournable auprès de ses partenaires étrangers. »  La libre expression bâillonnée et l'opposition muselée Le scrutin d'hier s'est déroulé « dans un black-out numérique total », relève pour sa part Afrik.com : internet coupé. Comme ce fut le cas en 2021, de même qu'en 2016. « La répétition de cette pratique à chaque échéance électorale majeure conforte les critiques de l'opposition et des organisations de défense des droits numériques, qui y voient un outil de contrôle du flux d'informations en période sensible. » Pas de libre expression sur le net donc, et l'opposition est depuis longtemps bâillonnée pour ne pas dire neutralisée. « Les deux principales figures de l'opposition, rappelle Afrik.com, le général Jean-Marie Michel Mokoko et André Okombi Salissa, sont emprisonnés depuis l'élection contestée de 2016, condamnés à vingt ans de prison pour atteinte à la sûreté de l'État. Des poursuites largement considérées comme politiquement motivées, relève le site panafricain. En juin dernier, le ministère de l'Intérieur a suspendu quinze partis d'opposition, dont plusieurs envisageaient de former une coalition pour contester le scrutin. Et le mois précédent, le leader des socialistes congolais, Lassy Mbouity, candidat déclaré, a été enlevé par des hommes masqués et retrouvé torturé plusieurs jours plus tard. » « Entre ferveur et résignation » À lire dans Le Point Afrique, le reportage de sa correspondante à Brazzaville. « La jeunesse congolaise entre ferveur et résignation », affirme-t-elle, avec notamment le témoignage de Merveille, étudiante de 20 ans, qui exprime un ras-le-bol général : « le non-paiement de ses professeurs à l'université, les coupures d'eau chroniques et l'absence totale de perspectives professionnelles. “C'est le village ici, soupire-t-elle. Les diplômes dorment à la maison. Ma mère et mon père sont au chômage. Je n'ai pas confiance en Sassou pour me promettre un meilleur avenir !" Pourtant, paradoxe congolais oblige, relève la correspondante du Point Afrique, Merveille porte le visage du président sur sa poitrine : “il reste le sage de notre pays“, justifie-t-elle, comme pour s'excuser de cette contradiction. Un culte de la personnalité qui, au Congo, demeure l'ultime rempart contre l'incertitude de l'après. » Un possible basculement ? Pour autant, analyse Ledjely en Guinée, « cette apparente résignation ne signifie pas nécessairement que la situation restera figée indéfiniment. Dans un pays où plus de 60% de la population a moins de 18 ans, les frustrations sociales pourraient finir par s'exprimer plus ouvertement. La situation est d'autant plus sensible que le Congo représente environ 30% de la production pétrolière de la zone Cemac, alors que les indicateurs sociaux restent préoccupants : le taux de chômage y est de 42% et plus de la moitié des Congolais vivent en dessous du seuil de pauvreté. (…) Pour l'heure, constate Ledjely, Denis Sassou Nguesso et son régime donnent l'impression d'être invulnérables. Mais cela ne signifie pas pour autant qu'il faille considérer les Congolais comme définitivement résignés ou incapables de reprendre leur destin en main. L'histoire politique du continent africain montre que des régimes apparemment inébranlables peuvent, du jour au lendemain, être rattrapés par la colère populaire ou par des dynamiques politiques inattendues. »

Afrique Économie
À Conakry, le grand ménage des marchés informels

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Mar 15, 2026 2:24


Ces dernières semaines, les autorités ont lancé une vaste opération de déguerpissement à Conakry pour libérer les routes et trottoirs occupés par les marchés informels. Si beaucoup d'habitants saluent une circulation plus fluide, la question de l'avenir des vendeurs reste entière. Sans nouveaux espaces pour les accueillir, beaucoup craignent un retour progressif des étals sur les voies. De notre correspondant à Conakry, On peut de nouveau circuler sur les routes autour du marché de Madina, le plus grand de Conakry. Les étals détruits sont encore visibles sur les bords des voies. Le mois dernier, la police est intervenue pour libérer la circulation, renversant les installations qui occupaient trottoirs et chaussées. Mariama, vendeuse de chaussures, en a fait les frais. Elle est encore sous le choc. « C'est là que je travaille, que je gagne un peu d'argent. Les policiers sont venus, ils ont cassé tous les étals. Je suis en colère. Je viens ici pour pouvoir payer la nourriture et la scolarité de mes enfants. Maintenant, je dois faire comment ?, s'indigne-t-elle. « Le gouvernement doit nous aider, poursuit la vendeuse. Il n'y a pas assez de place pour tout le monde dans le marché de Madina, donc on est bien obligé de se mettre sur la route. Je comprends que ça gêne la circulation, mais on n'a pas le choix. On n'a nulle part où aller. Si on part d'ici, on va aller où ? » Une réforme urbaine à construire Cette question, beaucoup se la posent à Conakry. Si de nombreux habitants saluent la libération des routes, qui devrait permettre de fluidifier la circulation dans une ville régulièrement paralysée par les embouteillages, certains doutent de la durabilité de l'opération. Tidiane Barry, économiste, estime que la création de nouveaux marchés aurait peut-être dû précéder les déguerpissements : « Moi, je voudrais attendre peut-être 6 mois pour me prononcer et voir si l'opération a été vraiment réfléchie. On verra ce que l'État fera des artères libérées et les alternatives crédibles qu'il proposera aux vendeurs. Quand nous prenons les villes qui ont réussi cela, car Conakry n'est pas la première, elles ont combiné fermeté et organisation. » L'économiste pointe du doigt que, pour l'instant, c'est la police qui est mise en avant : « Une réforme urbaine ne doit pas se faire que par la police. Surtout que cela touche plusieurs dimensions : l'urbanisation, l'emploi et la gouvernance. Ces trois instruments doivent communiquer pour trouver une solution durable. » À lire aussi[Vos réactions] Déguerpissements : après Abidjan, Brazzaville, Libreville, c'est au tour de Conakry Trouver de nouveaux marchés Le Premier ministre Bah Oury reconnaît lui-même la nécessité de trouver rapidement des solutions pour les vendeurs expulsés. Il a demandé aux autorités municipales de chaque commune de Conakry d'identifier des espaces pour accueillir ces commerçants. « Ceux qui n'ont pas pu relocaliser les déguerpis, qu'on le sache, et qu'on cherche une solution alternative le plus rapidement possible dans la commune, ça c'est l'urgence, assure Bah Oury. Ça ne sert à rien de régler les questions comme des sapeurs-pompiers et de ne pas éteindre définitivement le feu. D'où la nécessité absolue pour les collectivités locales d'indiquer les espaces à aménager pour la construction de véritables marchés dignes de ce nom, parce que c'est ça la solution définitive. Il faut trouver l'espace et, à partir de là, on trouvera les financements pour construire des marchés dignes de ce nom. » La balle est désormais dans le camp des autorités municipales. Leur capacité à créer rapidement de nouveaux marchés dira si cette opération peut transformer durablement l'organisation de la capitale. Sans solution concrète, beaucoup redoutent que les vendeurs ne reviennent progressivement s'installer sur les routes, comme lors des précédentes opérations de déguerpissement. À lire aussiGuinée: à Conakry, les déguerpissements se multiplient et la grogne des délogés se fait entendre

Invité Afrique
Congo-B: «Cette élection suscite peu d'engouement du fait de la précarité de la situation socio-économique»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Mar 12, 2026 5:51


Au Congo-Brazzaville, les militaires votent aujourd'hui, jeudi 12 mars, par anticipation pour l'élection présidentielle. Les autres citoyens ont rendez-vous aux urnes ce dimanche 15 mars. Le président Denis Sassou Nguesso est en lice, après plus de 40 années cumulées au pouvoir. En face, six autres candidats. Mais pas de poids lourds de l'opposition, éclatée et muselée. Quels sont les enjeux de ce scrutin et que disent-ils de la vie politique congolaise ? Etanislas Ngodi est enseignant-chercheur à l'Université Marien Ngouabi de Brazzaville. Il est l'invité de Charlotte Idrac.

Afrique Économie
Au Congo, la réhabilitation de l'historique chemin de fer Congo-Océan est lancée

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Mar 12, 2026 2:25


Principale voie de communication et d'échanges entre Brazzaville et Pointe-Noire, la capitale économique sur l'Atlantique, et héritage de la colonisation, le chemin de fer Congo-Océan (CFCO) va être réhabilité par les autorités congolaises. Il avait été inauguré en 1934 et doit être remis à niveau. Un préfinancement, estimé à 595 millions de dollars, d'une entreprise chinoise doit permettre ces travaux. De notre correspondant à Brazzaville,   Place de la gare centrale de Brazzaville, une foule bigarrée a bravé une fine pluie pour assister au lancement des travaux de réhabilitation et de modernisation du chemin de fer Congo-Océan. Ils vont durer quatre ans et consister notamment en l'élargissement de l'écartement des rails des 510 kilomètres de voie ferrée, nécessaire pour les nouvelles locomotives. Ministre d'État en charge des grands travaux, Jean-Jacques Bouya indique que l'objectif est de lui rendre sa compétitivité et sa robustesse : « Au titre de la voie ferrée, [il s'agira] du remplacement systématique des anciens rails de la voie principale, du remplacement des traverses en bois par des traverses en béton. Bref, la reconstruction complète de la voie, des ouvrages et du tunnel long. » Jadis qualifié d'épine dorsale de l'économie congolaise, le chemin de fer assurait le transit des marchandises des pays de la région qui n'ont pas d'accès à la mer. Il a aujourd'hui presque perdu ce statut. Il a parfois été pris en otage lors des conflits dans le Pool, région voisine de Brazzaville. Et depuis 2016, le trafic est passé à un train par semaine, contre un train quotidiennement auparavant. À écouter dans Grand reportageLe train transgabonais, la difficile modernisation d'une ligne de vie « Le chemin de fer transporte mieux que la route » Par le chemin de fer, de nombreux produits sont acheminés vers le port de Pointe-Noire, où ils sont exportés. Cheminot, la cinquantaine révolue, Bruno mesure son impact. « Le chemin de fer sert à transporter beaucoup de marchandises : il y a des minerais, du bois, du ciment. Aujourd'hui, il y a la route nationale qui a été construite, c'est vrai. Mais elle ne suffit pas. Le chemin de fer transporte mieux que la route. Sa réhabilitation est une action à louer, très importante. Je pense aussi que c'est une action qui relie les peuples », commente-t-il. Depuis une dizaine d'années, le Congo dispose d'une route asphaltée qui relie Brazzaville et Pointe-Noire, également préfinancée par la Chine. Usager du chemin de fer, Julien Nguebo est enchanté de voir sa réhabilitation qui devrait permettre de lui redonner sa compétitivité : « Ça ravitaillait et ça donnait du poids à l'économie congolaise. Je suis très content qu'on puisse le réhabiliter, afin que nous retrouvions la vitalité du passé », se réjouit-il. Construit entre 1921 et 1934, le chantier a vu des milliers d'Africains, Congolais, Centrafricains, Camerounais et Tchadiens, perdre leur vie durant les travaux. À lire aussiCongo-Brazzaville: construction à Loango d'un musée sur la traite négrière et la mémoire de l'esclavage

Priorité santé
Santé des femmes : quand la recherche s'engage

Priorité santé

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 48:29


Au lendemain de la Journée internationale des droits des femmes, nous donnons la parole à des chercheuses qui travaillent à mieux comprendre la santé des femmes et améliorer leur prise en charge. Deux d'entre elles exercent au sein de l'Institut Pasteur, au siège parisien de la fondation scientifique, la troisième œuvre à Brazzaville, à la Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale.  Longtemps, les spécificités féminines sont restées les oubliées de la recherche, entraînant des manques dans la compréhension de leurs maux, tant sur le plan de la santé maternelle et reproductive que sur celui de la santé en général. Quels sont les différents axes de recherche tendant à approfondir les connaissances sur la santé des femmes ? Quelles sont les perspectives qu'elles offrent pour les femmes ?    Une liste comportant les noms de 72 femmes scientifiques est désormais à l'étude à l'Hôtel de Ville de Paris… Leurs 72 noms en lettres d'or devraient prochainement rejoindre, sur la Tour Eiffel les patronymes de 72 hommes scientifiques français. L'occasion de rétablir l'équilibre, 140 ans après l'achèvement du plus emblématique des monuments de la capitale et de rendre visible les contributions des femmes, dans le domaine de la science et de la médecine…  8 mars et recherche scientifique  On cite souvent l'exemple de l'endométriose, commune maladie longtemps ignorée ou les signes d'urgence cardiovasculaire féminine, longtemps méconnus, avec à la clé, des diagnostics et prises en charge inadaptés.   Au lendemain de la Journée internationale des droits des Femmes, nous échangeons avec celles qui, aujourd'hui, font vivre les sciences et en particulier, progresser la médecine au féminin et pas uniquement dans le cadre de la sphère gynécologique ou obstétricale.   Améliorer la santé des femmes  Ces chercheuses explorent de nouvelles directions et féminisent les sujets d'études, pour mieux intégrer les particularismes biologiques féminins, comme l'incidence hormonale ou la métabolisation des principes actifs, dans leurs projets scientifiques et médicaux. Avec : Dr Clarisse Ganier, chercheuse à l'Institut Pasteur, sur l'impact des hormones sexuelles sur la physiologie et la physiopathologie de la peau (unité Méta-organisme)  Dr Aurélie Chiche, chercheuse à l'Institut Pasteur sur le cancer du sein post-partum, co-autrice d'une étude récemment parue dans Nature Aging (unité de Plasticité cellulaire dans les pathologies liées à l'âge)  Pr Francine Ntoumi, épidémiologiste moléculaire des maladies infectieuses, présidente et fondatrice de la Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale à Brazzaville.  Un reportage de Louise Caledec au sein du Laboratoire « Inflammation et immunité des muqueuses » de Molly Ingersoll. Programmation musicale :  ► Les Amazones d'Afrique feat. Nneka - La Dame et Ses Valises  ► Karyna Gomes feat. Alana Sinkëy - Tufulin. 

Priorité santé
Santé des femmes : quand la recherche s'engage

Priorité santé

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 48:29


Au lendemain de la Journée internationale des droits des femmes, nous donnons la parole à des chercheuses qui travaillent à mieux comprendre la santé des femmes et améliorer leur prise en charge. Deux d'entre elles exercent au sein de l'Institut Pasteur, au siège parisien de la fondation scientifique, la troisième œuvre à Brazzaville, à la Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale. Longtemps, les spécificités féminines sont restées les oubliées de la recherche, entraînant des manques dans la compréhension de leurs maux, tant sur le plan de la santé maternelle et reproductive que sur celui de la santé en général. Quels sont les différents axes de recherche tendant à approfondir les connaissances sur la santé des femmes ? Quelles sont les perspectives qu'elles offrent pour les femmes ?  Une liste comportant les noms de 72 femmes scientifiques est désormais à l'étude à l'Hôtel de ville de Paris… Leurs 72 noms en lettres d'or, devraient prochainement rejoindre, sur la Tour Eiffel les patronymes de 72 hommes scientifiques français. L'occasion de rétablir l'équilibre, 140 ans après l'achèvement du plus emblématique des monuments de la capitale et de rendre visible les contributions des femmes, dans le domaine de la science et de la médecine…  8 mars et recherche scientifique  On cite souvent l'exemple de l'endométriose, commune maladie longtemps ignorée ou les signes d'urgence cardiovasculaire féminine, longtemps méconnus, avec à la clé, des diagnostics et prises en charge inadaptés.   Au lendemain de la Journée internationale des droits des Femmes, nous échangeons avec celles qui aujourd'hui, font vivre les sciences et en particulier, progresser la médecine au féminin et pas uniquement dans le cadre de la sphère gynécologique ou obstétricale.   Améliorer la santé des femmes  Ces chercheuses explorent de nouvelles directions et féminisent les sujets d'études, pour mieux intégrer les particularismes biologiques féminins, comme l'incidence hormonale ou la métabolisation des principes actifs, dans leur projets scientifiques et médicaux. Avec : Dr Clarisse Ganier, chercheuse à l'Institut Pasteur, sur l'impact des hormones sexuelles sur la physiologie et la physiopathologie de la peau (unité Méta-organisme)  Dr Aurélie Chiche, chercheuse à l'Institut Pasteur sur le cancer du sein post-partum, co-autrice d'une étude récemment parue dans Nature Aging (unité de Plasticité cellulaire dans les pathologies liées à l'âge)  Pr Francine Ntoumi, Epidémiologiste moléculaire des maladies infectieuses, présidente et fondatrice de la Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale à Brazzaville  Un reportage de Louise Caledec au sein du laboratoire « Inflammation et immunité des muqueuses » de Molly Ingersoll Programmation musicale :  ► Les Amazones d'Afrique feat. Nneka - La Dame et Ses Valises  ► Karyna Gomes feat. Alana Sinkëy - Tufulin 

Invité Afrique
Présidentielle au Congo-B: «C'est un non-événement qui ne trouve pas de solutions au quotidien des Congolais»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 4:33


Depuis samedi dernier, le Congo, capitale Brazzaville, est en campagne électorale avant d'élire leur président dans une quinzaine de jours (15 mars). Le président sortant Denis Sassou Nguesso, 82 ans, dont plus de 40 au pouvoir part grand favori. Il va affronter six autres personnes lors de ce scrutin, la plupart sans envergure. Pour cette présidentielle, les principaux partis d'opposition ne prennent pas part au scrutin. De quoi se poser la question sur le véritable enjeu dans cette élection. L'opposition et une partie de la société civile dénoncent un scrutin verouilllé et joué d'avance. Joe Washington Ebina est le président de la Fondation Ebina qui lutte en faveur des droits humains au Congo. Il est le grand Invité Afrique de Sidy Yansané.   RFI : Le président Denis Sassou-Nguesso vise un cinquième mandat à 82 ans, après quatre décennies au pouvoir et sans réelle opposition. Question simple : ce cinquième mandat lui est-il déjà acquis, comme le disent ses partisans ? Joe Washington Ebina : Cette présidentielle se déroule dans un contexte politique et institutionnel vraiment fragile. Avec une concentration du pouvoir pendant 40 ans, l'opposition qui existe aujourd'hui est malheureusement muselée. Il faut préciser qu'il y a l'affaiblissement de l'opposition parce que depuis près de dix ans, il y a des prisonniers politiques comme le général Jean-Marie Michel Mokoko et Okombi Salissa, dont l'incarcération a non seulement réduit la capacité organisationnelle de l'opposition, mais aussi servi de moyen de pression politique. La grande question est existentielle et aussi économique. Tous les Congolais à l'heure actuelle vous parlent des difficiles conditions de vie ou de l'obtention d'un simple passeport. Cinq ans de plus amélioreront-ils tout cela ? Va-t-il y avoir l'électricité et l'eau potable ? Les conditions de vie seront-elles meilleures dans les hôpitaux et dans l'assainissement au niveau des villes et pour les retraités qui cumulent près de 50 mois d'arriérés de pensions ? Donc, pour nous, finalement, cette présidentielle est un non-événement, c'est la continuité d'un système qui, malheureusement, ne trouve pas de solutions au quotidien des Congolais. Deux des principales figures de l'opposition, le général Jean-Marie Michel Mokoko et Okombi Salissa, sont toutes les deux en prison. Ont-ils donné des consignes à leurs militants et à leurs électeurs ? Ce sont des prisonniers emblématiques au niveau du Congo. Cela fait près de dix ans qu'on entend très peu parler d'eux, donc il y a très peu de messages de leur part. Ce qu'il faut savoir, c'est que, en 2016, le général Jean-Marie Michel Mokoko avait été arrêté, incarcéré, après un procès dénoncé par l'Union européenne, puis confirmé dans son arrestation en 2018. Donc, cela fait aujourd'hui près de dix ans. C'était lors de la présidentielle de 2016. Donc, ils ont été arrêtés dans un contexte électoral. Ce sont des personnes qui gênaient le pouvoir, qui avaient une certaine confiance de la population. Cette aura dérangeait le pouvoir. Tout le monde a compris qu'ils ont été arrêtés suite à leurs revendications et suite à leur candidature malgré tout. Est-ce qu'il y a des consignes de boycott ou une décision du genre ? Nous n'avons pas entendu de leur part une consigne envers la population, mais nous comprenons très bien que ce sont des citoyens muselés qui sont aujourd'hui dans des conditions très précaires à la maison d'arrêt. Ces deux figures de l'opposition sont en prison, mais comment expliquez-vous l'absence quasi-totale de concurrents d'importance face à Denis Sassou-Nguesso ? Parce que c'est une instrumentalisation. Les Congolais se reconnaîtront. Nous sommes dans un théâtre de chez nous, c'est-à-dire qu'aujourd'hui tout est muselé. Les médias publics sont contrôlés par le pouvoir. Il y a le fameux découpage électoral qui a été dénoncé par les membres de l'opposition. Les grands ténors de l'opposition ne sont pas visibles, et vous constaterez très bien sur le terrain que le président de la République reste le maître de toute cette situation. Le rapport 2025 du Centre d'action pour le développement basé à Brazzaville pointe de multiples arrestations et détentions arbitraires. Diriez-vous que la répression contre les voix dissidentes s'est accrue ces dernières années ? Oui, il faut le dire. Il y a un climat délétère qui s'est installé depuis quelques temps, avec l'exécution de certains bandits. Mais dans le fond, ces exécutions ont créé un climat de peur. En ce qui concerne l'opinion nationale, on a eu l'impression quand même dans certains messages qu'il y avait un problème de liberté d'expression à certains niveaux. Vous parlez de l'exécution de certains bandits. À quoi faites-vous référence ? Ce climat délétère sans passer par la case de la justice a créé un climat de peur dans la population. Les acteurs politiques ont senti une certaine répression dans leur expression libre. La rencontre libre de certains partisans, de certains politiciens, telles que des réunions, telles que des rencontres pour travailler sur leurs partis politiques, ont été touchées par ce climat de peur. Climat de peur justifié par l'insécurité dans les grandes villes Brazzaville et Pointe-Noire. Le climat n'étant pas fiable à une expression libre, cela ne peut entacher une évolution simple d'une démocratie normale. Comment réagit la population congolaise à l'absence d'opposants et de rivaux de poids dans cette nouvelle course à la présidentielle ? Quelques soient les élections, chaque élection qui passe, le président de la République est toujours gagnant. Donc, ce n'est pas un enjeu populaire. Nous ne constatons pas d'engouement. Les grandes questions restent d'actualité. Est-ce que les prisonniers politiques seront libérés ? Les conditions de vie améliorées ? Nous, nous considérons que non, parce que ce qu'il n'a pas pu faire en 40 ans, il ne le fera pas avec cinq ans de plus. Donc, il n'y a pas d'espoir. La vérité, c'est celle-là : il n'y a pas d'espoir. Ce sont les mêmes dirigeants qui ont apporté la même sauce. Je suis plutôt pessimiste. ► Affiches de campagne des candidats à la présidentielle du 15 mars 2026 au Congo-Brazzaville

Journal de l'Afrique
Début de la campagne présidentielle au Congo, premier tour le 15 mars

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Feb 28, 2026 14:33


La campagne électorale s'est officiellement ouverte samedi 28 février en République du Congo, sur fond de démonstration de force du pouvoir en place et de tentative de mobilisation de l'opposition dans les villes de l'intérieur du pays. De Pointe-Noire à Ouesso, en passant par Sibiti et Brazzaville, les principaux candidats donnent le ton d'une bataille politique aux enjeux multiples.

Afrique Économie
Congo-Brazzaville: malgré des avancées, les agriculteurs se sentent abandonnés

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 2:09


Sur la plaine de Bambou Mingali, agriculteurs, pêcheurs et éleveurs ont exposé leurs produits lors d'une foire dédiée au retour à la terre. Un symbole de diversification économique dans un pays encore dépendant du pétrole, mais où les producteurs dénoncent le manque de soutien de l'État. De notre correspondant à Brazzaville, Ignames, poivrons, concombres, ciboules, pastèques, poissons fumés et bœufs sont alignés sous les hangars dressés sur un parc d'exposition et de vente de 10 000 hectares. Les stands, venus des quinze départements du Congo, témoignent du dynamisme du monde rural. Présent pour annoncer sa candidature à la prochaine élection présidentielle, le chef de l'État, Denis Sassou-Nguesso, a mis en avant la relance de l'agriculture, un axe qu'il défend depuis cinq ans. Il a salué l'engagement des exploitants et assuré vouloir renforcer leur accompagnement. « Aujourd'hui, les résultats sont là. À travers tout le pays, le monde agricole s'est levé. Et nous sommes très émus », a-t-il déclaré. Des producteurs en quête de soutien Sur le terrain, le discours officiel contraste avec le ressenti de certains exposants. Jean-Bosco, à la tête d'une coopérative de développement agricole dans le département du Congo-Oubangui, dans le nord du pays, se dit « délaissé ». « Nous œuvrons avec nos propres forces et nos propres mains. Depuis près d'une décennie, nous travaillons, mais nous n'avons jamais eu l'assistance de l'État. Nous avons des agréments provisoires, les documents nécessaires pour gérer l'agriculture, mais nous n'avons jamais vu la présence de l'État », déplore-t-il. Malgré ces difficultés, certaines initiatives locales portent leurs fruits. Le groupement coopératif « La terre, notre remède », dont fait partie Bertrand Gamin Okana, a réussi à transformer l'igname de Gamboma, autrefois culture saisonnière, en production annuelle. « Avant, on pensait que l'igname ne pouvait être cultivée qu'une ou deux saisons. Nous avons essayé toute l'année, et ça donne. Alors nous avons décidé de continuer ainsi », explique-t-il. La culture se développe sans engrais spécifiques, grâce à la fertilité des sols et au climat favorable. Depuis cinq ans, le Congo expérimente la politique des zones agricoles spéciales. Mais le pays reste fortement dépendant des importations alimentaires, qui lui coûtent près de 700 milliards de FCFA par an, soit plus d'un million d'euros. À lire aussiAu Congo-Brazzaville, début de la récolte de maïs dans la zone agricole protégée de Bouansa

Priorité santé
Épilepsie : 50 millions de personnes touchées à travers le monde

Priorité santé

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 48:30


À l'occasion de la journée internationale de l'Épilepsie, nous faisons un point sur cette affection non transmissible chronique du cerveau. Il s'agit d'une des affections neurologiques les plus fréquentes avec 50 millions de personnes touchées à travers le monde. À cause des manifestations impressionnantes de la maladie, les patients peuvent être confrontés à la stigmatisation.  Tremblements involontaires, convulsion, gesticulation incontrôlée, troubles du langage, filet de salive s'échappant de la bouche, hallucinations visuelles : les crises d'épilepsie peuvent être impressionnantes et susciter la panique dans l'entourage de la personne qui en est soudainement victime…  À l'occasion de la journée internationale de l'Épilepsie, nous allons faire le point sur cette affection chronique du cerveau, qui existait déjà 4 000 ans av. JC. Aujourd'hui, elle touche 50 millions de personnes à travers le monde et selon l'OMS, l'Organisation mondiale de la Santé, 80% de ces patients vivent dans les pays à revenu faible ou intermédiaire où ils peuvent être confrontés à la stigmatisation et à la discrimination.   Quelles sont les causes de l'épilepsie ? Que faire lorsque survient une crise ? Comment peut-on traiter cette maladie neurologique ? Dans quel cas la chirurgie est-elle possible ? Comment vivre au quotidien avec l'épilepsie ?  Avec : Pr Michel Baulac, professeur de Neurologie à Sorbonne Université. Ex-chef de service de Neurologie à l'Hôpital de la Salpêtrière à Paris. Consultant au Groupe hospitalier Ambroise Paré Hartmann. Ex-vice-président de la Ligue Internationale contre l'Épilepsie  Pr Josué Diatewa, neurologue au CHU de Brazzaville. Enseignant-chercheur à la Faculté des Sciences de la Santé de l'Université Marien Ngouabi à Brazzaville au Congo.    Programmation musicale :  ► Souad Massi (feat Gaël Faye) - D'ici de là-bas   ► Cyril Mokaiesh - La vérité des baisers. 

Priorité santé
Épilepsie : 50 millions de personnes touchées à travers le monde

Priorité santé

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 48:30


À l'occasion de la journée internationale de l'Épilepsie, nous faisons un point sur cette affection non transmissible chronique du cerveau. Il s'agit d'une des affections neurologiques les plus fréquentes avec 50 millions de personnes touchées à travers le monde. À cause des manifestations impressionnantes de la maladie, les patients peuvent être confrontés à la stigmatisation.  Tremblements involontaires, convulsion, gesticulation incontrôlée, troubles du langage, filet de salive s'échappant de la bouche, hallucinations visuelles : les crises d'épilepsie peuvent être impressionnantes et susciter la panique dans l'entourage de la personne qui en est soudainement victime…  À l'occasion de la journée internationale de l'Épilepsie, nous allons faire le point sur cette affection chronique du cerveau, qui existait déjà 4 000 ans av. JC. Aujourd'hui, elle touche 50 millions de personnes à travers le monde et selon l'OMS, l'Organisation mondiale de la Santé, 80% de ces patients vivent dans les pays à revenu faible ou intermédiaire où ils peuvent être confrontés à la stigmatisation et à la discrimination.   Quelles sont les causes de l'épilepsie ? Que faire lorsque survient une crise ? Comment peut-on traiter cette maladie neurologique ? Dans quel cas la chirurgie est-elle possible ? Comment vivre au quotidien avec l'épilepsie ?  Avec : Pr Michel Baulac, professeur de Neurologie à Sorbonne Université. Ex-chef de service de Neurologie à l'Hôpital de la Salpêtrière à Paris. Consultant au Groupe hospitalier Ambroise Paré Hartmann. Ex-vice-président de la Ligue Internationale contre l'Épilepsie  Pr Josué Diatewa, neurologue au CHU de Brazzaville. Enseignant-chercheur à la Faculté des Sciences de la Santé de l'Université Marien Ngouabi à Brazzaville au Congo.    Programmation musicale :  ► Souad Massi (feat Gaël Faye) - D'ici de là-bas   ► Cyril Mokaiesh - La vérité des baisers. 

Revue de presse Afrique
À la Une: Denis Sassou-Nguesso candidat à un nouveau mandat présidentiel

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 4:23


« Candidature à la présidentielle de mars 2026 : pour Denis Sassou-Nguesso, c'est oui ! » s'exclament Les Echos du Congo-Brazzaville. Selon ce journal, « des voix s'élèvent à travers les coins et recoins du Congo, depuis de nombreux mois, pour appeler le président à faire acte de candidature ». En photo, Denis Sassou-Nguesso, chapeau sur la tête et micro en main, faisant son annonce lors de la grande foire agricole du Congo. Les Dépêches de Brazzaville remarquent « la symbolique du 5 février pour le chef de l'état ». C'est en effet, nous dit-on, « le 5 février 1979 que Denis Sassou-Nguesso accédait au pouvoir pour la première fois ». Afrik.com de son côté, note « qu'à 82 ans, il repart en campagne pour un mandat supplémentaire, qui pourrait le maintenir à la tête du pays jusqu'en 2030 ». Et ce n'est pas anodin, selon Afrik.com : « Avec un chef d'État octogénaire et une jeunesse majoritaire dans la population, explique le site d'information panafricain, les attentes de renouvellement générationnel se font de plus en plus pressantes. Dans les cercles du pouvoir, la question de la succession reste sensible. Dans la société civile, elle est omniprésente. La présidentielle du 15 mars dépasse donc l'enjeu d'un simple scrutin. Elle cristallise un débat central : Denis Sassou-Nguesso incarne-t-il encore l'avenir du Congo ou la continuité d'un système politique en quête de renouveau ? » À lire aussiCongo-Brazzaville: Denis Sassou-Nguesso annonce sa candidature à l'élection présidentielle Starlink au Sénégal Starlink, opéré par Space X, qui permet d'utiliser Internet par satellite, et qui appartient à la société du milliardaire Elon Musk, arrive au Sénégal. « New Deal technologique : le gouvernement du Sénégal vient d'accorder à Starlink l'autorisation de fournisseur d'accès Internet », titre Confidentiel Afrique, qui parle « d'une avancée stratégique majeure avec l'accès universel à Internet ». Le journal en ligne dresse la liste des avantages offerts par Starlink, notamment « l'extension immédiate de la connectivité sur tout le territoire, une contribution majeure à l'inclusion numérique et la dynamisation économique et enfin, un renforcement du positionnement et du leadership du Sénégal dans la transformation numérique sur le continent africain. » ApaNews, de son côté, estime que l'arrivée de Starlink au Sénégal, « intervient à un moment crucial pour le pays, alors qu'une fracture numérique persistante creuse l'écart entre zones urbaines et rurales, malgré un taux d'équipement numérique de près de 99% des ménages …». Selon l'Agence de Presse Africaine, « le gouvernement s'est fixé comme priorité de connecter gratuitement un million de Sénégalais, en privilégiant les zones frontalières, les centres de santé, les infrastructures administratives isolées et les établissements scolaires nécessitant un appui particulier ». «Problème de souveraineté » Toutefois, le déploiement annoncé de Starlink ne fait pas que des heureux… « Arrivée de Starlink : les travailleurs de la Sonatel tweetent leurs inquiétudes », annonce le Quotidien, à Dakar. « Le Syndicat des travailleurs de la Sonatel (la société de télécommunication qui propose ses services sous la marque Orange) dénonce en effet "une procédure opaque et des risques pour la souveraineté numérique nationale" ». Côté juridique et financier tout d'abord, remarque le quotidien sénégalais, le syndicat de la Sonatel « demande quel type de licence a été octroyé à la firme d'Elon Musk, ainsi que le coût d'entrée, la question demeurant sur le montant payé par Starlink pour accéder au marché sénégalais.» Et ce n'est pas la seule mise en garde lancée par l'organisation syndicale : elle s'interroge aussi « sur la protection des données personnelles : tout le monde sait le problème de souveraineté qui se pose quand on travaille avec Elon Musk ». Commentaire du Quotidien : « La crainte de voir les données sensibles des Sénégalais hébergées et gérées par une puissance étrangère sans contrôle local effectif est au cœur des préoccupations » du syndicat de la Sonatel.

Appels sur l'actualité
[Vos réactions] Déguerpissements : après Abidjan, Brazzaville, Libreville, c'est au tour de Conakry

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 20:00


Depuis une semaine, Conakry vit au rythme des déguerpissements. Comme dans de nombreuses capitales africaines, les autorités guinéennes justifient ces opérations par la nécessité de mettre fin à l'occupation anarchique des trottoirs. Mais sans mesures d'accompagnent, les victimes ne cachent pas leur détresse. Vos témoignages nous intéressent. Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu

Invité Afrique
Présidentielle au Congo-B: «On est dans une logique de terreur et un contexte très toxique» dit Trésor Nzila

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 7:55


Au Congo Brazzaville, la présidentielle, c'est dans deux mois, le 22 mars. Du côté du pouvoir, on connait déjà le candidat, c'est Denis Sassou Nguesso, le président sortant. Mais du côté de l'oppostion, aucun poids lourd n'apparaît pour l'instant. Rappelons que deux d'entre eux sont en prison, le général Jean-Marie Michel Mokoko et Okombi Salissa. Quelles sont les forces en présence ? Au sein de la société civile, Trésor Nzila est le directeur exécutif du Centre d'Action pour le Développement, le C.A.D. En ligne de Brazzaville, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : À 82 ans, Denis Sassou-Nguesso est candidat pour un cinquième mandat et ses partisans disent que sa victoire est quasiment assurée. Est-ce qu'une surprise est possible ? Trésor Nzila : Je pense qu'une surprise n'est pas possible puisque le président de la République aborde cette élection dans une position de domination absolue. Il contrôle les moyens d'État, entendu par là toute l'administration, les finances publiques, les médias publics. Il a coutume d'instrumentaliser les forces de sécurité et il a la mainmise sur les institutions électorales et judiciaires. Est ce qu'il y aura des poids lourds en face de lui ? Je ne pense pas. Les forces en présence ne reflètent pas vraiment un équilibre démocratique, mais plutôt un rapport de forces profondément asymétrique. Il y a deux opposants qui sont redoutables pour le régime, mais qui sont toujours en prison : le général Jean-Marie Michel Mokoko et le député André Okombi Salissa. Qui ont été tous deux condamnés en 2018 à 20 ans de prison. C'est ça ? Exactement. Il y a un parti officiel de l'opposition, c'est l'Upads, de l'ancien président Pascal Lissouba, qui compte des députés à l'Assemblée nationale. Mais son leader, Pascal Tsaty-Mabiala, ne semble pas prêt à se présenter à cette présidentielle, pourquoi ? Je n'ai pas de réponse. Mais il est admis que Monsieur Pascal Tsaty-Mabiala est un opposant accommodant. Et donc le président de la République aura en face de lui des petits candidats. Vous savez très bien que l'opposition est très affaiblie. Elle est sous pression. Et donc, en face du président de la République, il n'y aura que du menu fretin. Pourquoi dites-vous que l'opposition est sous pression ? À cause des méthodes du pouvoir. Il y a quelques jours, un opposant au nom de Anatole Limbongo Ngoka, qui s'est rendu dans le département de la Likouala dont il est originaire, eh bien cet opposant a fait connaître son intention d'être candidat à l'élection présidentielle. Il a été mal reçu pendant son voyage. Les forces de sécurité l'ont contraint à quitter la localité parce que sa présence était très gênante. Voilà le contexte dans lequel l'opposition essaie de travailler. On assiste à des discours officiels de plus en plus bellicistes et dissuasifs. À quel discours pensez-vous ? Récemment, le Directeur général de la sécurité présidentielle, le général Serge Oboa, responsable de la garde officielle du chef de l'Etat, a proféré des menaces à l'encontre des opposants et de la population. Et cela se passe à deux mois de l'élection présidentielle. Donc, on est dans une logique de terreur qui laisse présager un contexte très toxique pour les libertés politiques. Dans son rapport sur 2025 publié le mois dernier, le Centre d'action pour le développement dénonce de nombreuses arrestations et détentions arbitraires. Est-ce que le phénomène est récurrent tous les ans ou pas ? Le phénomène est très récurrent. On observe une dérive autoritaire à partir de l'année 2015, suite au changement de la Constitution, et chaque année, nous constatons une dégradation de la situation des droits humains. Et en 2025, effectivement, le pays a franchi un cap supplémentaire, surtout avec l'opération meurtrière menée par la Direction générale de la sécurité présidentielle. Et de quelle opération s'agit-il ? Il s'agit d'une opération sécuritaire officiellement pour lutter contre le banditisme urbain. Mais très vite, les méthodes utilisées par la Direction générale de la sécurité présidentielle sont des méthodes qui violent la Constitution, qui violent les conventions ratifiées par la République du Congo en ce qui concerne les droits humains. Cette opération qui a commencé à Brazzaville continue. Et elle s'est élargie dans d'autres départements. Elle est caractérisée par des exécutions extrajudiciaires en public, par la torture, les disparitions forcées, la démolition des maisons d'habitation, des familles soupçonnées d'avoir hébergé un jeune présumé délinquant. Officiellement, il peut y avoir deux tours à la présidentielle de votre pays. Mais est-ce qu'il y a déjà eu une élection à deux tours depuis le retour au pouvoir de Denis Sassou-Nguesso, en 1997 ? Il a toujours été élu dès le premier tour. C'est le fameux slogan « un coup K.O » ! Très franchement, pour cette élection de 2026, le scénario le plus plausible, c'est la continuité du pouvoir en place. À lire aussiPrésidentielle au Congo: des ONG s'inquiètent des propos menaçants du responsable de la sécurité présidentielle

Priorité santé
La rate : un organe qui protège notre santé des virus et des bactéries

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jan 14, 2026 48:29


Organe méconnu, la rate à un rôle important puisqu'elle protège la santé de l'individu et en particulier son organisme des virus et des bactéries. Elle ne pèse que 200 grammes et se situe dans la partie supérieure gauche de la cavité abdominale, juste sous le diaphragme. Lorsque la rate augmente de volume, on parle alors de splénomégalie, décelable à la palpation ou à l'échographie. En augmentant de volume, la rate peut provoquer une anémie sévère. Pour les patients drépanocytaires et en particulier les enfants, ce symptôme constitue une urgence absolue. Comment la rate nous protège-t-elle ? Quelles sont les différentes pathologies pouvant l'affecter ? La rate est un organe du système lymphatique, localisé dans l'appareil digestif et situé à gauche de l'abdomen, sous le diaphragme. Pesant environ 200 g et dont la forme peut rappeler celle d'un haricot, il reste assez méconnu, en dépit de ses multiples fonctions pour notre santé, puisque la rate joue un rôle important pour l'immunité, et assure également un rôle clé dans le filtrage et le nettoyage du sang.  Système immunitaire  Si vivre sans rate est possible, c'est un facteur de fragilité, notamment pour se défendre contre les risques d'infections. La plupart des affections qui la concernent avancent à bas bruit et le dysfonctionnement de la rate est le plus souvent secondaire d'une autre maladie : atteintes du foie, de l'hémoglobine, des infections bactériennes, parasitaires, virales…   Hypertrophie de la rate  En contexte tropical, un dysfonctionnement ou une hypertrophie de la rate (ou splénomégalie) peuvent être particulièrement associées à des maladies comme la drépanocytose, le paludisme ou les hépatites. Dans certains cas, l'atteinte nécessite une opération chirurgicale totale ou partielle, appelée splénectomie.  Avec : Pr Marika Rudler, hépato-gastroentérologue à l'Institut du Foie et responsable de l'Unité de soins intensifs d'hépato-gastroentérologie de l'Hôpital de la Pitié Salpêtrière à Paris Pr Alexis Elira Dokekias, professeur titulaire d'hématologie, Chef du service Hématologie du CHU de Brazzaville au Congo, directeur général du Centre National de Référence de la Drépanocytose et des Maladies rares « Antoinette SASSOU NGUESSO ». Président émérite de la Société Africaine d'hématologie.  Programmation musicale : ► TML Vibez, Ruger - Body Tuff ► Bopol Mansiamina, Lucas Silva, Rafael Cassiani – Esta tierra no es mia.

Priorité santé
La rate : un organe qui protège notre santé des virus et des bactéries

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jan 14, 2026 48:29


Organe méconnu, la rate à un rôle important puisqu'elle protège la santé de l'individu et en particulier son organisme des virus et des bactéries. Elle ne pèse que 200 grammes et se situe dans la partie supérieure gauche de la cavité abdominale, juste sous le diaphragme. Lorsque la rate augmente de volume, on parle alors de splénomégalie, décelable à la palpation ou à l'échographie. En augmentant de volume, la rate peut provoquer une anémie sévère. Pour les patients drépanocytaires et en particulier les enfants, ce symptôme constitue une urgence absolue. Comment la rate nous protège-t-elle ? Quelles sont les différentes pathologies pouvant l'affecter ? La rate est un organe du système lymphatique, localisé dans l'appareil digestif et situé à gauche de l'abdomen, sous le diaphragme. Pesant environ 200 g et dont la forme peut rappeler celle d'un haricot, il reste assez méconnu, en dépit de ses multiples fonctions pour notre santé, puisque la rate joue un rôle important pour l'immunité, et assure également un rôle clé dans le filtrage et le nettoyage du sang.  Système immunitaire  Si vivre sans rate est possible, c'est un facteur de fragilité, notamment pour se défendre contre les risques d'infections. La plupart des affections qui la concernent avancent à bas bruit et le dysfonctionnement de la rate est le plus souvent secondaire d'une autre maladie : atteintes du foie, de l'hémoglobine, des infections bactériennes, parasitaires, virales…   Hypertrophie de la rate  En contexte tropical, un dysfonctionnement ou une hypertrophie de la rate (ou splénomégalie) peuvent être particulièrement associées à des maladies comme la drépanocytose, le paludisme ou les hépatites. Dans certains cas, l'atteinte nécessite une opération chirurgicale totale ou partielle, appelée splénectomie.  Avec : Pr Marika Rudler, hépato-gastroentérologue à l'Institut du Foie et responsable de l'Unité de soins intensifs d'hépato-gastroentérologie de l'Hôpital de la Pitié Salpêtrière à Paris Pr Alexis Elira Dokekias, professeur titulaire d'hématologie, Chef du service Hématologie du CHU de Brazzaville au Congo, directeur général du Centre National de Référence de la Drépanocytose et des Maladies rares « Antoinette SASSOU NGUESSO ». Président émérite de la Société Africaine d'hématologie.  Programmation musicale : ► TML Vibez, Ruger - Body Tuff ► Bopol Mansiamina, Lucas Silva, Rafael Cassiani – Esta tierra no es mia.

Afrique Économie
Congo-Brazzaville: créer une entreprise en quelques clics

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 2:22


Créer une entreprise au Congo-Brazzaville relevait du parcours du combattant, avec beaucoup de formalités à remplir. Pour faciliter la tâche aux opérateurs économiques, le gouvernement vient de lancer une plateforme pour faciliter la création d'entreprise en ligne. Elle est accompagnée d'un numéro vert fournissant toutes les informations. Avec notre correspondant à Brazzaville, Loïcia Martial Entrepreneurs, membres du gouvernement… En tout, plus d'une centaine de personnes sont venues assister au lancement de la plateforme de création des entreprises en ligne. Emeriand Dieu-Merci Kibangou est le directeur général de l'ACPCE, l'Agence congolaise pour la création des entreprises, qui se charge de la gestion du site : « La plateforme de création d'entreprises en ligne permet en réalité à ce que tous les acteurs du secteur privé, qu'ils soient Congolais, qu'ils habitent au Congo ou pas, puissent être capables d'avoir la vraie information sur que faire et comment faire pour créer leur entreprise. Cette plateforme permet à ce que chacun, de sa maison du Congo ou de l'extérieur du Congo, puisse véritablement créer l'entreprise. » La plateforme est accompagnée d'un numéro vert 1730 fournissant aux demandeurs toutes les informations requises. Désormais une entreprise peut être créée en 24 heures, dans n'importe quel domaine d'activité. Une vraie révolution, estime Emeriand Dieu-Merci Kibangou : « Pour créer une entreprise, il y a quelques années, c'était le parcours du combattant. Il fallait même avoir un avis de la sécurité d'État parce que nous revenons d'un pays avec un passé communiste. Donc, ça faisait que ce n'était pas forcément évident. Ce n'était pas bien vu. » À lire aussiDévelopper les PME en Afrique: le défi de l'investissement Le seuil financier nécessaire pour la création d'une entreprise a baissé, ce qui permettra d'encourager de nombreuses petites sociétés à s'enregistrer, se félicite également la ministre en charge du commerce informel. « Autrefois, pour créer une entreprise, il fallait avoir au moins 500 000 francs CFA (762 euros). Mais, aujourd'hui, avec 25 000 francs CFA (38 euros) on peut créer une entreprise. Cela arrange les acteurs de l'économie informelle », explique Inès Nefer Bertille Voumbo Yalo. Dirigeant d'une entreprise informatique, Max Abraham Charlemagne Lepa juge que cette plateforme encouragera les jeunes à créer leur société. « Aujourd'hui, on a mis un système en place pour pouvoir pousser les jeunes entrepreneurs congolais à créer quelque chose, afin que cette jeunesse puisse vivre de ça et aller de l'avant », analyse-t-il. L'Agence congolaise pour la création des entreprises a été mise en place pour faciliter la tâche aux entreprises. Le nombre d'entreprises au Congo-Brazzaville est passé de 1 800 en 2021 à plus de 5 000 entreprises cette année. À lire aussiCongo-Brazzaville: la SFI et Bank of Africa s'associent pour financer l'essor des PME

Priorité santé
Prendre soin de ses articulations

Priorité santé

Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 48:30


Arthrose, arthrite, rhumatismes, polyarthrite rhumatoïde… Les maladies des articulations sont nombreuses et peuvent toucher toutes les tranches d'âge, pas uniquement les personnes âgées. [Rediffusion du 20 mai 2025] Comment prévenir ces maladies et prendre soin de ses articulations ? Quelles prises en charge existent pour ces maladies ? Peut-on ralentir leur évolution ?  Pr Francis Berenbaum, chef du service de rhumatologie à l'Hôpital Saint-Antoine-APHP à Paris, professeur à Sorbonne Université et chercheur au sein d'une équipe Inserm, dédiée à l'arthrose.  Pr Norbert Lamini, professeur agrégé de Rhumatologie au CHU de Brazzaville et enseignant chercheur à la Faculté des sciences de la santé de l'Université Marien NGOUABI, à Brazzaville au Congo. Il est le secrétaire général de la société congolaise de Rhumatologie-soins de suite et de réadaptation.  Un reportage de Louise Caledec à l'Opéra de Paris ► En fin d'émission, nous dressons le bilan du premier Forum africain sur le don et la transplantation d'organes qui s'est tenu à Nouakchott du 16 au 18 mai 2025. Interview du Pr Abdellatif Sidi Aly, professeur-assistant de Néphrologie à la Faculté de médecine de Nouakchott en Mauritanie. Président du Conseil National du Don et de la Transplantation (CNDT).   Programmation musicale : ► Pawpaw rod – Shadow  ► Ginton, Oumou Sangaré - Sabu

Priorité santé
Prendre soin de ses articulations

Priorité santé

Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 48:30


Arthrose, arthrite, rhumatismes, polyarthrite rhumatoïde… Les maladies des articulations sont nombreuses et peuvent toucher toutes les tranches d'âge, pas uniquement les personnes âgées. [Rediffusion du 20 mai 2025] Comment prévenir ces maladies et prendre soin de ses articulations ? Quelles prises en charge existent pour ces maladies ? Peut-on ralentir leur évolution ?  Pr Francis Berenbaum, chef du service de rhumatologie à l'Hôpital Saint-Antoine-APHP à Paris, professeur à Sorbonne Université et chercheur au sein d'une équipe Inserm, dédiée à l'arthrose.  Pr Norbert Lamini, professeur agrégé de Rhumatologie au CHU de Brazzaville et enseignant chercheur à la Faculté des sciences de la santé de l'Université Marien NGOUABI, à Brazzaville au Congo. Il est le secrétaire général de la société congolaise de Rhumatologie-soins de suite et de réadaptation.  Un reportage de Louise Caledec à l'Opéra de Paris ► En fin d'émission, nous dressons le bilan du premier Forum africain sur le don et la transplantation d'organes qui s'est tenu à Nouakchott du 16 au 18 mai 2025. Interview du Pr Abdellatif Sidi Aly, professeur-assistant de Néphrologie à la Faculté de médecine de Nouakchott en Mauritanie. Président du Conseil National du Don et de la Transplantation (CNDT).   Programmation musicale : ► Pawpaw rod – Shadow  ► Ginton, Oumou Sangaré - Sabu

De vive(s) voix
"La poésie permet de se lever, malgré la blessure" Gabriel Okoundji

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Dec 23, 2025 28:59


Gabriel Mwénè Okoundji est considéré comme l'une des grandes voix de la poésie africaine francophone contemporaine. Le nom est l'autre visage des êtres, écrit Gabriel Mwéné Okoundji. «Okoundji» en langue bantoue, cela veut dire chef et «Mwéné» porteur de la spiritualité du peuple. Son deuxième nom, «Mwéné», il l'a hérité à la mort de son père, à ses neuf ans. Un nom qui a marqué sa vie, son enfance et probablement une destinée de poète !  La poésie permet à l'homme de faire confiance en sa fragilité Gabriel Mwéné Okoundji est né en 1962 dans le petit village de Okondo en République du Congo, village qui a fait naître en lui «toute la sensibilité qu'il porte». Adolescent, il rejoint Brazzaville pour aller au lycée. Puis, il part à Bordeaux, en France, pour suivre des études de médecine. Il y vit désormais depuis près de 40 ans. Parallèlement, il écrit beaucoup de poésie pour porter la parole de l'écriture.  Il se décrit comme un «enfant de la négritude» mais se sent aussi comme un descendant de troubadour.  L'écriture pour moi vient parfois par effraction, d'une rencontre, d'un mot, d'une lecture, d'un chant. Mais cette rencontre peut aussi venir en langue tékée comme elle peut venir en langue française. Ce sont ces deux langues qui me nourrissent. Quand l'une donne, l'autre reçoit, quand l'une reçoit, l'autre invoque, l'autre évoque. Ce sont mes deux langues maternelles. Parfois, je ne trouve pas de mot équivalent en français alors, je le laisse en langue tékée.  Gabriel Okoundji  Invité : Gabriel Mwéné Okoundji, psychologue de métier et poète franco-congolais. Son recueil L'âme blessée d'un éléphant noir, suivi de Stèles du point du jour, est à retrouver dans la collection Poésie aux éditions Gallimard.  Programmation musicale : L'artiste Ours avec le titre Le spleen d'une vie sublime.

De vive(s) voix
"La poésie permet de se lever, malgré la blessure" Gabriel Okoundji

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Dec 23, 2025 28:59


Gabriel Mwénè Okoundji est considéré comme l'une des grandes voix de la poésie africaine francophone contemporaine. Le nom est l'autre visage des êtres, écrit Gabriel Mwéné Okoundji. «Okoundji» en langue bantoue, cela veut dire chef et «Mwéné» porteur de la spiritualité du peuple. Son deuxième nom, «Mwéné», il l'a hérité à la mort de son père, à ses neuf ans. Un nom qui a marqué sa vie, son enfance et probablement une destinée de poète !  La poésie permet à l'homme de faire confiance en sa fragilité Gabriel Mwéné Okoundji est né en 1962 dans le petit village de Okondo en République du Congo, village qui a fait naître en lui «toute la sensibilité qu'il porte». Adolescent, il rejoint Brazzaville pour aller au lycée. Puis, il part à Bordeaux, en France, pour suivre des études de médecine. Il y vit désormais depuis près de 40 ans. Parallèlement, il écrit beaucoup de poésie pour porter la parole de l'écriture.  Il se décrit comme un «enfant de la négritude» mais se sent aussi comme un descendant de troubadour.  L'écriture pour moi vient parfois par effraction, d'une rencontre, d'un mot, d'une lecture, d'un chant. Mais cette rencontre peut aussi venir en langue tékée comme elle peut venir en langue française. Ce sont ces deux langues qui me nourrissent. Quand l'une donne, l'autre reçoit, quand l'une reçoit, l'autre invoque, l'autre évoque. Ce sont mes deux langues maternelles. Parfois, je ne trouve pas de mot équivalent en français alors, je le laisse en langue tékée.  Gabriel Okoundji  Invité : Gabriel Mwéné Okoundji, psychologue de métier et poète franco-congolais. Son recueil L'âme blessée d'un éléphant noir, suivi de Stèles du point du jour, est à retrouver dans la collection Poésie aux éditions Gallimard.  Programmation musicale : L'artiste Ours avec le titre Le spleen d'une vie sublime.

De vive(s) voix
Constance Rivière : le mot «immigration» a été chargé de connotations négatives

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Dec 15, 2025 29:00


À l'occasion de la Journée internationale des migrants le 18 décembre, quels mots pour parler des migrations ? Pourquoi le langage lié aux migrations est-il important ? Comment retrouver un lexique correct ?  Invités :  - Constance Rivière, directrice générale du Palais de la Porte Dorée qui abrite le Musée national de l'histoire de l'immigration, qui a ouvert en 2007 et qui a pour mission de reconnaître les apports de l'immigration dans l'histoire de France et de faire évoluer les regards sur l'immigration selon sa directrice. Raconter comment l'immigration est structurante dans l'histoire de France. C'est le musée de notre histoire commune alors qu'elle est parfois déniée. Selon l'historien Gérard Noiriel, pionnier de l'histoire de l'immigration, le mot «immigré» s'impose dans le vocabulaire français au début du XIXè siècle. C'est devenu, selon elle, un mot fourre-tout qui regroupe tout et n'importe quoi, un mot chargé de connotations négatives par le discours politique et médiatique. C'est presque devenu le mot-valise de toutes nos peurs. Nous essayons de lui redonner ses lettres de noblesses"  - Hicham Jamid, docteur en sociologie des Hautes Écoles Sorbonne Arts et Métiers Université, chercheur post-doctorant au Laboratoire d'études des processus sociaux (LAPS) de l'Université de Neuchâtel (Suisse). Ses recherches portent sur les mobilités pour études, la migration des hautement qualifiés, ainsi que les processus de libéralisation et d'internationalisation de l'enseignement supérieur en Afrique, avec un intérêt particulier pour le Sénégal et le Maroc. Les mots ne sont pas du tout neutres et sont nourris par les imaginaires qui véhiculent les médias, les discours politiques ou scientifiques. Selon le chercheur, on a tendance à qualifier de «migrants» les personnes qui viennent du «Sud global» et d'«expatriés» ceux qui viennent de pays industrialisés. Ici en France, un «Afghan sera un immigré, un Américain, un expatrié». Il en est de même pour les mobilités étudiantes. «Il y a un distinguo entre les mots «étudiant international» si on parle d'un étudiant américain et «étudiant étranger» si on parle d'un étudiant sénégalais, brésilien ou marocain.    À lire :  Les 100 mots des migrations, cahier du Palais de la Porte Dorée, coordonné par Marie Poinsot, sous la supervision de François Héran. À lire de Hicham Jamid : «Les mains dans le cambouis… les mots de la migration», dans la revue Afrique(s) en Mouvement. Et la chronique Ailleurs nous emmène à Brazzaville en République du Congo où Sylvie -Dyclopomos, directrice artistique, nous présente la vingt-deuxième édition de son Festival Mantsina sur Scène qui aura lieu du 16 au 20 décembre 2025. Cette année, le thème : Hommage aux vétérans des planches avec des spectacles, des lectures, des rencontres, des ateliers, ainsi qu'une exposition autour de Sonny Labou Tansi.  Programmation musicale :  L'artiste Alba avec le titre «Les autres mots».

De vive(s) voix
Constance Rivière : le mot «immigration» a été chargé de connotations négatives

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Dec 15, 2025 29:00


À l'occasion de la Journée internationale des migrants le 18 décembre, quels mots pour parler des migrations ? Pourquoi le langage lié aux migrations est-il important ? Comment retrouver un lexique correct ?  Invités :  - Constance Rivière, directrice générale du Palais de la Porte Dorée qui abrite le Musée national de l'histoire de l'immigration, qui a ouvert en 2007 et qui a pour mission de reconnaître les apports de l'immigration dans l'histoire de France et de faire évoluer les regards sur l'immigration selon sa directrice. Raconter comment l'immigration est structurante dans l'histoire de France. C'est le musée de notre histoire commune alors qu'elle est parfois déniée. Selon l'historien Gérard Noiriel, pionnier de l'histoire de l'immigration, le mot «immigré» s'impose dans le vocabulaire français au début du XIXè siècle. C'est devenu, selon elle, un mot fourre-tout qui regroupe tout et n'importe quoi, un mot chargé de connotations négatives par le discours politique et médiatique. C'est presque devenu le mot-valise de toutes nos peurs. Nous essayons de lui redonner ses lettres de noblesses"  - Hicham Jamid, docteur en sociologie des Hautes Écoles Sorbonne Arts et Métiers Université, chercheur post-doctorant au Laboratoire d'études des processus sociaux (LAPS) de l'Université de Neuchâtel (Suisse). Ses recherches portent sur les mobilités pour études, la migration des hautement qualifiés, ainsi que les processus de libéralisation et d'internationalisation de l'enseignement supérieur en Afrique, avec un intérêt particulier pour le Sénégal et le Maroc. Les mots ne sont pas du tout neutres et sont nourris par les imaginaires qui véhiculent les médias, les discours politiques ou scientifiques. Selon le chercheur, on a tendance à qualifier de «migrants» les personnes qui viennent du «Sud global» et d'«expatriés» ceux qui viennent de pays industrialisés. Ici en France, un «Afghan sera un immigré, un Américain, un expatrié». Il en est de même pour les mobilités étudiantes. «Il y a un distinguo entre les mots «étudiant international» si on parle d'un étudiant américain et «étudiant étranger» si on parle d'un étudiant sénégalais, brésilien ou marocain.    À lire :  Les 100 mots des migrations, cahier du Palais de la Porte Dorée, coordonné par Marie Poinsot, sous la supervision de François Héran. À lire de Hicham Jamid : «Les mains dans le cambouis… les mots de la migration», dans la revue Afrique(s) en Mouvement. Et la chronique Ailleurs nous emmène à Brazzaville en République du Congo où Sylvie -Dyclopomos, directrice artistique, nous présente la vingt-deuxième édition de son Festival Mantsina sur Scène qui aura lieu du 16 au 20 décembre 2025. Cette année, le thème : Hommage aux vétérans des planches avec des spectacles, des lectures, des rencontres, des ateliers, ainsi qu'une exposition autour de Sonny Labou Tansi.  Programmation musicale :  L'artiste Alba avec le titre «Les autres mots».

Priorité santé
L'incontinence urinaire

Priorité santé

Play Episode Listen Later Nov 17, 2025 48:29


L'incontinence urinaire est la perte involontaire d'urine. Sa forme la plus fréquente est l'incontinence à l'effort, qui peut être encore accentuée chez les femmes, au cours de la grossesse et après l'accouchement, suite aux bouleversements hormonaux de la ménopause et au relâchement musculaire qui peut y être associé. Cette incontinence urinaire augmente avec l'âge et concernerait, en France, au moins 2,6 millions de personnes de plus de 65 ans. Cependant, des personnes plus jeunes peuvent également être touchées. Quels sont les différents types d'incontinence urinaire ? Quelles en sont les principales causes ? Quelle prise en charge est possible ? En quoi consiste la rééducation périnéale ?   Dr Margaux Felber, chirurgien urologue à la clinique Bizet et à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris  Pr Stève Ondziel-Opara, chirurgien et urologue au CHU de Brazzaville, au Congo. Programmation musicale :  ►Disiz, Theodora – Melodrama ►Fireboy DML – Jealous

Priorité santé
L'incontinence urinaire

Priorité santé

Play Episode Listen Later Nov 17, 2025 48:29


L'incontinence urinaire est la perte involontaire d'urine. Sa forme la plus fréquente est l'incontinence à l'effort, qui peut être encore accentuée chez les femmes, au cours de la grossesse et après l'accouchement, suite aux bouleversements hormonaux de la ménopause et au relâchement musculaire qui peut y être associé. Cette incontinence urinaire augmente avec l'âge et concernerait, en France, au moins 2,6 millions de personnes de plus de 65 ans. Cependant, des personnes plus jeunes peuvent également être touchées. Quels sont les différents types d'incontinence urinaire ? Quelles en sont les principales causes ? Quelle prise en charge est possible ? En quoi consiste la rééducation périnéale ?   Dr Margaux Felber, chirurgien urologue à la clinique Bizet et à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris  Pr Stève Ondziel-Opara, chirurgien et urologue au CHU de Brazzaville, au Congo. Programmation musicale :  ►Disiz, Theodora – Melodrama ►Fireboy DML – Jealous

Couleurs tropicales
Le rap de Poison Mobutu et de Benjamin Epps au sommaire de l'actualité musicale

Couleurs tropicales

Play Episode Listen Later Nov 4, 2025 48:30


Programmation consacrée à l'actualité musicale et aux chansons gold. Dans la séquence Génération Consciente, Bernard Bitanda, secrétaire général de l'ONG Samda Congo. Il présente Vision 2010, le concours musical de l'association qui aura lieu du 7 novembre au 28 décembre 2025 à l'espace Sony Labou Tansi, à Brazzaville. Et Guy Antoine Pepawang, directeur de l'association Nkongsamba Peguanto qui lutte contre la précarité au Cameroun. Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons :  Benjamin Epps feat Lous and the Yakuza - Le sauveur  Misie Sadik feat Mathieu White - Tèlman dou Maya Kamaty - Kaskolé Says'z - Wahala Santrinos Raphaël - On va pas divorcer Mosty - KO Ishmael - S'manje manje Moh Green - Caramel Tatiana Kruz - Tourner Guy2Bezbar et Yorssy - Malabar Poison Mobuti feat Mac Tyer, Sinto Pap - CMQP Ralycia - Fever Kim feat Guy2Bezbar - Shine Goln.B et Dj Sown - Anlè'y Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.

Couleurs tropicales
Le rap de Poison Mobutu et de Benjamin Epps au sommaire de l'actualité musicale

Couleurs tropicales

Play Episode Listen Later Nov 4, 2025 48:30


Programmation consacrée à l'actualité musicale et aux chansons gold. Dans la séquence Génération Consciente, Bernard Bitanda, secrétaire général de l'ONG Samda Congo. Il présente Vision 2010, le concours musical de l'association qui aura lieu du 7 novembre au 28 décembre 2025 à l'espace Sony Labou Tansi, à Brazzaville. Et Guy Antoine Pepawang, directeur de l'association Nkongsamba Peguanto qui lutte contre la précarité au Cameroun. Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons :  Benjamin Epps feat Lous and the Yakuza - Le sauveur  Misie Sadik feat Mathieu White - Tèlman dou Maya Kamaty - Kaskolé Says'z - Wahala Santrinos Raphaël - On va pas divorcer Mosty - KO Ishmael - S'manje manje Moh Green - Caramel Tatiana Kruz - Tourner Guy2Bezbar et Yorssy - Malabar Poison Mobuti feat Mac Tyer, Sinto Pap - CMQP Ralycia - Fever Kim feat Guy2Bezbar - Shine Goln.B et Dj Sown - Anlè'y Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.

Reportage Afrique
Congo-Brazzaville: de moins en moins de mariages coutumiers célébrés à domicile

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Oct 12, 2025 2:13


Au Congo-Brazzaville, le mariage coutumier n'est plus tout à fait ce qu'il était. Jadis célébré au domicile du père de la mariée, il se déroule désormais à Brazzaville, dans des salles louées spécialement ou dans les cours de certaines mairies. Une transformation qui n'est pas bien vue par tout le monde. Les parents de la mariée sont assis sur la droite et ceux du mari à gauche. La famille a loué cet espace situé derrière le CEG de la Liberté, dans le sixième arrondissement de Brazzaville, spécialement pour le mariage. L'ambiance a atteint son plus haut niveau quand la future épouse a fait son entrée en compagnie de jeunes danseuses, habillées en pagnes. William est loin d'apprécier cette tendance à la location de salles pour les mariages traditionnels au Congo-Brazzaville : « Les raisons sont très négatives, parce que là, nous perdons nos repères habituels, selon nos traditions, nos coutumes. Il y a beaucoup d'influence au niveau de la religion. Du coup, les coutumes commencent à perdre leur valeur. Nous déplorons ce comportement. Nous sommes des Bantous. » L'exiguïté des parcelles parentales et les difficultés liées aux voies d'accès sont d'autres raisons avancées. Mais elles sont loin de convaincre Julia, jeune femme de 29 ans. Pour elle, aucun lieu ne bénit plus le mariage que la maison des parents. « Personnellement, je ne soutiens pas trop cet avis d'aller se faire doter dans une salle louée, parce qu'aller se marier chez son père est une grande bénédiction. Donc, aller dans une salle de fête, peut-être pour le m'as-tu-vu, ça ne fait pas beau, selon moi », argumente-t-elle. La location d'une salle, un « surcoût important pour les mariés » Animateur de cérémonies coutumières, Sylver Bourangon, estime, lui, que la location de ces lieux se fait à des prix excessifs et représente un surcoût trop important pour les mariés : « Ces espaces ne sont pas nos villages, nos maisons, nos adresses personnelles. Ce sont des endroits en location. Étant des endroits en location, cela donne un coût de surplus sur la gibecière ou la bourse qu'a préparée le futur marié. L'espace que vous louez peut atteindre 300 000 francs CFA, soit 450 euros. Il peut y en avoir à 250 000 francs CFA, soit 381 euros par jour. On vous limite parfois des heures, parce qu'après vous, il y aurait d'autres activités qui vont s'y dérouler. » Selon le code la famille congolaise, le coût de la dot est fixé à 50 000 francs CFA, soit l'équivalent de 76 euros. Mais, d'après plusieurs témoignages concordants, les beaux-parents demandent largement plus que ce montant. À lire aussiCongo-Brazzaville: l'explosion du prix de la dot

Invité Afrique
Succession à la tête de l'Unesco: «Je suis candidat de toutes les nations», affirme le Congolais Firmin Édouard Matoko

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Sep 30, 2025 11:07


« Je suis un homme du sérail, mais pas un apparatchik », affirme le Congolais de Brazzaville, Firmin Édouard Matoko, qui est haut fonctionnaire à l'Unesco depuis trente ans et qui brigue lundi prochain la succession de la Française Audrey Azoulay au poste de directeur général de l'Organisation des Nations Unies pour l'ducation, la science et la culture. RFI a également sollicité une interview auprès de l'autre candidat, l'ancien ministre égyptien de la Culture, Khaled El-Enany, qui, pour l'instant, n'a pas donné suite à notre requête. De passage à Paris, Firmin Édouard Matoko répond à Christophe Boisbouvier.  RFI : Quelle est la vision de l'Unesco que vous porterez si vous êtes élu ? Firmin Édouard Matoko : Alors, moi je pense que ce qu'il faut apporter comme réponse, c'est très vite des solutions pragmatiques à ce qui est reproché au système des Nations unies, son inefficacité, son extrême bureaucratisation et son extrême politisation. Alors, il n'y a pas assez d'opérations à vos yeux, vous voulez dire que, par exemple, l'opération de réhabilitation de Mossoul au nord de l'Irak par madame Audrey Azoulay, c'est bien, mais ce n'est pas suffisant ? Non, c'est une opération d'ailleurs qui restera, je pense, dans les annales de l'Unesco, comme on en a connu pour Abou Simbel, Tombouctou, tous les sites du patrimoine que nous avons restaurés dans le monde. Non, je pense qu'on peut faire plus, on peut faire mieux. Moi, ce que je propose, c'est une réflexion sur la mission et le mandat de l'Unesco. C'est une agence technique, intellectuelle, ce n'est pas une agence conçue pour faire de la médiation politique. C'est une agence qui doit proposer des solutions techniques à des situations extrêmement complexes du point de vue politique. On l'a vu avec la guerre en Ukraine par exemple, on le voit à Gaza, on le voit dans des conflits qu'aujourd'hui on oublie malheureusement, au Soudan, en Haïti, en Afghanistan. Vous dites que l'Unesco manque de ressources. Or, ce n'est pas de chance, mais cette année, les États-Unis ont annoncé leur retrait. Ils contribuent à 20 %. Est-ce que vous avez quelque chose à répondre à Donald Trump qui dit que l'Unesco est trop politisée ? Écoutez, c'est une organisation universelle où toutes les voix ont leur importance. Et c'est une organisation intellectuelle, donc, nous, on admet la contradiction, le débat contradictoire. Je crois que ce qui est important, c'est qu'on arrive à un consensus sur cette thématique majeure. Nous ne sommes pas là pour trancher en faveur d'un courant ou d'un autre, mais nous donnons des espaces d'expression aux États membres, à la société civile sur des sujets majeurs. Donc, cette organisation, c'est un espace de dialogue et de solidarité. Vous êtes un haut fonctionnaire de l'Unesco depuis plus de 30 ans. Que répondez-vous à ceux qui disent que vous êtes un apparatchik ? Ça existe encore ce mot « apparatchik » ? Je ne savais pas ça… Enfin… Disons que justement, du fait que je sois un homme du sérail, je préfère, qui a la connaissance de la maison, qui a été à des instances de direction au cours des quinze dernières années, je sais ce que l'on peut proposer, je sais où se trouvent les changements possibles et je sais ce qui peut se faire immédiatement. Alors votre adversaire, l'Égyptien Khaled El-Enany, il dit que lui, il vient de l'extérieur de cette organisation et qu'il a une expérience de terrain, puisqu'il a été ministre de la Culture de son pays. Est-ce que ce n'est pas une différence entre vous deux ?   Moi, j'ai été ministre des Relations extérieures, l'équivalent, je ne sais pas, de l'Unesco, pendant quinze ans, et de la priorité Afrique. J'ai visité, j'ai parcouru plus de 100 pays en apportant des solutions en temps de paix, en temps de conflit, en Irak, en Jordanie, en Syrie, en Haïti, au Cambodge, aux grands moments des conflits, en Somalie, au Soudan. Donc, je crois que je sais ce que c'est que le multilatéralisme. Nous avons proposé des solutions au Rwanda après le génocide, au Burundi, au Congo. Et donc je pense que c'est réduire mon expérience en parlant d'apparatchik. Vous n'êtes candidat que depuis six mois, alors que votre adversaire, il l'est depuis plus de deux ans et il a recueilli le soutien de nombreux pays dans le monde arabe, en Europe, etc. Est-ce que vous n'allez pas à cette bataille avec un gros handicap ? Non, moi je ne crois pas. Je peux vous dire que moi, je suis candidat depuis 30 ans, depuis le premier jour que je suis rentré à l'Unesco. J'ai eu l'ambition un jour, et je suis modestement un modèle pour beaucoup de collègues, parce qu'on peut effectivement concevoir qu'un ressortissant d'un petit pays du Sud, sans être péjoratif, formé à l'intérieur de l'Unesco, peut accéder aux instances dirigeantes. On n'a pas besoin d'avoir été ministre de son pays pour diriger cette organisation. Et je ne crois pas avoir été en retard. Certains sont trop en avance. Mais je crois en la sagesse, en la lucidité des Etats membres pour choisir le meilleur candidat pour cette organisation. Mais l'Union africaine a déjà donné sa préférence, c'est pour votre adversaire… L'Union africaine a entériné une candidature, mais selon la loi, les Etats membres, ici à l'Unesco, ne sont pas appelés à élire un candidat de l'Union africaine. L'Union africaine ne vote pas, sinon on aurait eu un candidat du Mercosur, un candidat de l'Union européenne. Et je pense que j'ai légitimement le droit de me présenter candidat. Et quand on vous dit que l'Égyptien Khaled El-Enany part favori, qu'est-ce que vous répondez ?   Ça ne me décourage pas, croyez-moi. Moi, je ne suis pas un candidat d'une région, d'un pays. Je suis candidat de toutes les nations, de tous les peuples. Et j'y vais avec la conviction parce que j'ai la passion de cette organisation et cette institution. À lire aussiSuccession à la tête de l'Unesco: «Les deux candidats rassurent par rapport à leurs capacités à diriger»

7 milliards de voisins
Comment se relancer après un échec ?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Sep 15, 2025 48:29


Chaque mois, le coach Didier Acouetey, président d'AfricSearch, conseille un jeune entrepreneur sur ses difficultés. En deuxième partie, débat avec des patrons de PME du continent. Cette semaine, comment se relancer après un échec ? Partie 1 : conseils à un jeune entrepreneur - Didier Acouetey, président du cabinet AfricSearch - Pierrick Mboukou, en cours de création d'Imm'online, une application mobile qui facilite la mise en relation entre les personnes proposant des biens immobiliers et celles en recherche, à Brazzaville, en République du Congo.   Partie 2 : Comment se relancer après un échec ? - Edem d'Almeida, entrepreneur, expert en économie sociale et circulaire, fondateur d'Africa Global Recycling et de l'ONG Moi Jeu Tri - Idrissa Diabira, ancien directeur général de l'Agence pour le développement et l'encadrement des PME (ADEPME) du Sénégal. Fondateur de SherpAfrica, cabinet de conseils - Didier Acouetey, président du cabinet AfricSearch.   Programmation musicale :  ► DKR – BOOBA ► GO – Theodora ft Luidji.

7 milliards de voisins
Rythmes scolaires et respect de l'enfant

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Sep 10, 2025 48:30


Comment organiser la journée d'école en termes d'horaires, mais aussi la semaine et l'année. Par exemple, Étudier tôt le matin, avec des semaines longues, et beaucoup de vacances... cela a-t-il une incidence sur la réussite scolaire à l'échelle d'un pays ? De l'Amérique à l'Asie, en passant par l'Afrique, comment s'organisent les systèmes éducatifs ?  En France, depuis juin 2025, une convention citoyenne, voulue par Emmanuel Macron, est chargée de réfléchir aux différents temps de l'enfant. Ce qui pose la question de raccourcir les vacances, pour rallonger l'année scolaire tout en allégeant les semaines. Sur quelles bases scientifiques reposent les critiques des rythmes actuels, par rapport aux besoins des enfants ? La fatigue chronique des enfants et leur baisse d'attention est-imputable à l'école ou bien aux écrans ? Comment concilier efficacité d'apprentissage, revendications des enseignants et pressions économiques du secteur des loisirs ? Avec : • Stéphane Bonnéry, professeur en Sciences de l'éducation à l'Université Paris-VIII Vincennes Saint-Denis et membre de l'équipe de recherche CIRCEFT-ESCOL (Centre interdisciplinaire de recherche «Culture, éducation, formation, travail» - Éducation, Scolarisation) et auteur du livre Temps de l'enfant, rythmes scolaires : vraies questions et faux débats (Les éditions de la Fondation Gabriel Péri, août 2025) • Eric Charbonnier, spécialiste Éducation à la Division de l'Analyse et des Indicateurs à la Direction de l'Éducation de l'OCDE • Christian Galan, chercheur spécialiste du système éducatif japonais de l'Institut Français de Recherche sur l'Asie de l'Est (IFRAE) et professeur des Universités de l'Université Toulouse Jean Jaurès. En ouverture d'émission L'école autour du monde, l'actualité de l'éducation avec Camille Ruiz, correspondante de RFI en Corée du Sud : certaines écoles coréennes, pour ne pas fermer, accueillent des seniors qui n'ont pas appris à lire ou à écrire.   En Corée du Sud, l'exode rural, et surtout le faible taux de natalité, qui est le pire des pays de l'OCDE, vident les salles de classe. Certaines écoles, pour ne pas fermer, accueillent alors des seniors, surtout des femmes, qui n'ont pas appris à lire ou à écrire. Sur les bancs de l'école, elles partagent les salles de classe avec les enfants. Notre correspondante à Séoul Camille Ruiz a rencontré ces mamies analphabètes.  En fin d'émission, la chronique Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Il répond à la question de Lune, Brazzaville, Congo qui ne comprend pas le comportement de sa fille de 8 mois.    Programmation musicale :  ► Splash – DISIZ ► Mom'lo si waju – STAR FEMININE BAND. 

Priorité santé
Moustique : l'animal le plus dangereux au monde

Priorité santé

Play Episode Listen Later Sep 8, 2025 48:29


Aedes aegypti et albopictus, anophèle ou culex... Les moustiques sont responsables de près d'un million de décès dans le monde chaque année. Épidémie de dengue en Martinique, de chikungunya sur l'île de La Réunion, de paludisme sur le continent africain... Le moustique tigre s'invite régulièrement dans l'actualité, avec l'émergence de maladies virales associées en Europe notamment. Comment se protéger des moustiques au quotidien ? Pourquoi connaître leur caractéristique permet de mieux lutter contre leur prolifération ?   Frédéric Simard, entomologiste médical, directeur de recherche à l'IRD et directeur de l'Unité MIVEGEC (Maladies Infectieuses et Vecteurs : Écologie, Génétique, Évolution et Contrôle), UMR IRD/CNRS/Université de Montpellier. Co-auteur de l'ouvrage Alerte aux moustiques ? aux éditions IRD et Sciptep André Yébakima, entomologiste médical, ancien directeur du Centre de Démoustication de la Martinique, Co-auteur de l'ouvrage Alerte aux moustiques ? aux éditions IRD et Sciptep.  Un reportage de Thibault Matha au sein de l'Unité « Arbovirus et Insectes Vecteurs » de l'Institut Pasteur à Paris.  ► En fin d'émission, nous faisons un point sur l'épidémie de choléra qui sévit actuellement à Brazzaville, au Congo, avec le Dr Jean-Médard Kankou, Spécialiste en épidémiologie, santé publique et recherche et en gestion des urgences de santé publique, directeur de l'épidémiologie et de la lutte contre la maladie, incident manager désignée pour la riposte à l'épidémie de choléra. Programmation musicale :  ► Zao – Moustique ► Midas The Jagaban – No shakin.

Priorité santé
Moustique : l'animal le plus dangereux au monde

Priorité santé

Play Episode Listen Later Sep 8, 2025 48:29


Aedes aegypti et albopictus, anophèle ou culex... Les moustiques sont responsables de près d'un million de décès dans le monde chaque année. Épidémie de dengue en Martinique, de chikungunya sur l'île de La Réunion, de paludisme sur le continent africain... Le moustique tigre s'invite régulièrement dans l'actualité, avec l'émergence de maladies virales associées en Europe notamment. Comment se protéger des moustiques au quotidien ? Pourquoi connaître leur caractéristique permet de mieux lutter contre leur prolifération ?   Frédéric Simard, entomologiste médical, directeur de recherche à l'IRD et directeur de l'Unité MIVEGEC (Maladies Infectieuses et Vecteurs : Écologie, Génétique, Évolution et Contrôle), UMR IRD/CNRS/Université de Montpellier. Co-auteur de l'ouvrage Alerte aux moustiques ? aux éditions IRD et Sciptep André Yébakima, entomologiste médical, ancien directeur du Centre de Démoustication de la Martinique, Co-auteur de l'ouvrage Alerte aux moustiques ? aux éditions IRD et Sciptep.  Un reportage de Thibault Matha au sein de l'Unité « Arbovirus et Insectes Vecteurs » de l'Institut Pasteur à Paris.  ► En fin d'émission, nous faisons un point sur l'épidémie de choléra qui sévit actuellement à Brazzaville, au Congo, avec le Dr Jean-Médard Kankou, Spécialiste en épidémiologie, santé publique et recherche et en gestion des urgences de santé publique, directeur de l'épidémiologie et de la lutte contre la maladie, incident manager désignée pour la riposte à l'épidémie de choléra. Programmation musicale :  ► Zao – Moustique ► Midas The Jagaban – No shakin.