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Les Gremlins retardent leur retour Le Petit Prince prépare le sien Mike Leigh n'en fera probablement plus
D'ou viennent ces œuvres? 1,950Mio pour y répondre. Un clip et des claques, un rappeur expulsé d'Italie. Musique et argent public, le grand écart sur le Röstigraben.
Apple se lance dans le concert La parolière de Claude François n'est plus Une copie de la tapisserie de Bayeux cartonne
En pleine frénésie de l'intelligence artificielle, le journaliste Christophe Payet, auteur de GuerillIA (éditions du Seuil), invite à dépasser le marketing de la peur. Il prône une réappropriation locale, frugale et créolisée de l'intelligence artificielle. Entretien. Ces temps-ci, les discours sur l'intelligence artificielle oscillent entre deux extrêmes : des promesses de salut ou l'apocalypse. Pour Christophe Payet, ces récits s'inscrivent dans un véritable « technopium » – clin d'œil à l'opium du peuple théorisé par Karl Marx. « Ce récit mystique, qu'il soit fasciné ou apocalyptique, nous condamne totalement à l'impuissance », analyse-t-il. Au micro de L'atelier des médias, l'auteur de GuerillIA explique qu'en alimentant la peur d'une superintelligence incontrôlable, les géants technologiques font de la com' et masquent des réalités concrètes et prosaïques : la consommation d'eau des data centers, la précarisation des travailleurs du clic au Kenya ou à Madagascar, et la prolifération du « slop », cette bouillie de contenus synthétiques. Biais idéologiques et impérialisme culturel Conçues en majorité par des hommes blancs californiens, les IA génératives véhiculent les présupposés culturels de leurs concepteurs. Elles intègrent aussi de la « sycophancy », cette flatterie algorithmique conçue pour susciter de l'addiction. Plus grave encore, la diffusion planétaire de ces modèles impose une vision du monde unique. Christophe Payet alerte : « On est dans une monoculture imposée qui est en réalité un nouvel impérialisme culturel ». L'enjeu fondamental, rappelle-t-il, ne doit pas résider dans la quête d'une puissance brute, mais dans l'appropriation démocratique des outils. Des modèles frugaux et une créolisation de l'IA La riposte passe par des initiatives à des échelles plus petites. À l'image de la start-up sud-africaine Lelapa AI et de son modèle IncubaLM, entraîné spécifiquement sur cinq langues africaines, des alternatives émergent. Frugaux en énergie et accessibles hors ligne, ces outils répondent à de vrais besoins citoyens. Il s'agit de « créoliser l'IA », c'est-à-dire de « récupérer cette technologie pour en faire une technologie dont on s'empare avec notre langue, notre culture et nos enjeux locaux ». Mener la guérilla dans les interstices technologiques S'inspirant du Manuel du guérillero urbain (1969) de Carlos Marighella, Christophe Payet appelle à utiliser les plateformes open source comme Hugging Face pour s'approprier les armes de l'ennemi. Enfin, l'auteur, qui assume avoir utilisé Claude, d'Anthropic, pour le challenger durant l'écriture de ce livre, met en garde contre la « prolétarisation cognitive ». « Si je lui délègue l'écriture à ma place, je vais me prolétariser et perdre en savoir-penser. »
Le Grand Prix suisse des arts de la scène / Anneau Hans Reinhart 2026 est attribué à Michèle Gurtner Le Zurich Film Festival ouvre ce soir sa 22e édition Qu'a vraiment écrit Thélyson Orélien ?
durée : 00:03:01 - Le 5/7 - par : Yaël Goosz - C'est une bataille culturelle, par le spectacle vivant : le département de Seine-Saint-Denis annonce trois créations XXL en riposte à la droite identitaire. Ces spectacles seront supervisés par l'ex-directrice d'Avignon, écrits avec des historiens, et en partie financés par Mathieu Pigasse. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Scorcese et De Niro décorés par Macron Bardot aux enchères, ça rapporte Chefs d'oeuvres en (vrai) péril
Chaux-de-Fonds capitale culturelle suisse 2027: menu commenté par l'artiste chaux-de-fonnière Juliette Vernerez au micro de Thierry Sartoretti. Une nouvelle chanson de Miley Cyrus accusée de plagiat par Amanda Lear. Les photos de la tapisserie de Bayeux interdites au British Museum.
La saison culturelle de l'auditorium de Lure
durée : 01:55:26 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner, Margot Delpierre, Marguerite Catton - Un drone piégé à l'aéroport de Leipzig, un train frappé par un drone russe aux portes de la Pologne, des survols de drones qui perturbent les aéroports de Charleroi ou de Luxembourg. Depuis l'été, l'Europe vit au rythme de la guerre hybride. - équipe : Félicie Faugère, Jean Brossier, Emma Lichtenstein, Juliette Devaux, Victoria Géraut-Velmont, Angelico Gaymard, Jean Leymarie, François Saltiel, Lucile Commeaux, Gilles Gressani, Alexandre Morales, Marie Labory, Marianne Dubar, Bahia Bricaud - invités : Bruno Tertrais Directeur adjoint de la Fondation pour la Recherche Stratégique et conseiller géopolitique à l'Institut Montaigne, Frédéric Charillon Professeur de Science politique à l'Université Paris Cité et à l'Essec., Alexis Guillaume Docteur en économie, chargée d'études macroéconomique à l'Institut Avant-garde , Michel Guerrin Journaliste, spécialiste de l'actualité de la photographie et rédacteur en chef au Monde Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pour les Monet, il faut des sous L'IA, pour identifier des sources anonymes ? Pour la télé, il y a des sous
Créateur psychédélique, Peter Max est mort 135 kilos, 2m40, une statue voléé réapparaît Le coup de poker gagnant de Macklemore et Ed Sheeran
Patricio Guzmán filmait contre lʹoubli. Brigitte Romanens-Deville passe la main au Reflet. Tom Holland détrône Zoé Saldana.
Culture tunisienne, Tunisie, générosité, hospitalité et anecdote culturelle : et si la fierté culturelle n'était pas toujours le meilleur mot pour parler de notre rapport à notre culture ?Dans ce nouvel épisode de Surprises Interculturelles, je vous emmène en Tunisie, où une rencontre aussi brève qu'inattendue avec un Tunisien sur sa pause déjeuner a profondément changé ma manière de voir la fierté culturelle.Alors que je faisais découvrir Carthage aux parents français de mon compagnon de l'époque, un inconnu est venu nous souhaiter la bienvenue dans son pays et nous partager, gratuitement, simplement, ses endroits préférés, ses paysages, ses spécialités et les lieux qu'il fallait absolument découvrir. Puis il est reparti dans sa voiture, comme si de rien n'était.Cette anecdote culturelle m'a fait réfléchir à une notion que j'ai fini par appeler la générosité culturelle : cette envie de partager ce qui compte pour nous, non pas pour prouver que notre culture est meilleure que celle des autres, mais simplement pour faire plaisir, accueillir et créer du lien.De la Tunisie à la Colombie, du Mexique à la Bretagne, je vous raconte ces moments où partager sa gastronomie, ses traditions, ses lieux préférés ou son patrimoine devient une véritable forme d'hospitalité.Et si nous remplacions parfois la fierté culturelle par la générosité culturelle ?
Peut-on vraiment changer la société avec un crayon, un collage ou une bande dessinée ? Pour Blanche Sabbah, autrice, illustratrice et militante féministe et écologiste, la réponse est OUI à condition de mener ce qu'elle appelle la « bataille culturelle ». Dans cet épisode enregistré à l'Académie du Climat, Jeane reçoit la créatrice du compte @lanuitremueparis pour explorer une idée : et si les récits, l'art et la pop culture étaient des leviers pour bâtir une société plus juste ?De ses premières indignations d'enfant à son essai La Bataille culturelle (Casterman), Blanche Sabbah raconte comment l'expérience de l'injustice mène à l'engagement. Elle revient sur le concept d'hégémonie culturelle emprunté à Gramsci, sur la place de la joie militante et sur cette conviction que l'utopique n'est souvent que le nom qu'on donne aux idées progressistes avant qu'elles ne se réalisent.L'épisode se conclut sur sa dernière création, La Cité des Dames (Dargaud), une saga d'heroic fantasy féministe qui rend hommage à Christine de Pizan et aux féministes du Moyen-Âge. Une conversation vivante et pleine d'élan pour se rappeler que changer les imaginaires, c'est déjà commencer à changer le monde. Bonne écoute !Ressources : Suivre Blanche sur Instagram : https://www.instagram.com/lanuitremueparis/La Cité des Dames : https://www.dargaud.com/bd/la-cite-des-dames/la-cite-des-dames-le-secret-des-sikah-bda5611640La bataille culturelle : https://www.casterman.com/Bande-dessinee/Catalogue/la-bataille-culturelle/9782203296558Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Murena, XIII, Naruto en francophonie : c'était lui Star Wars : le retour du format Imax 70 mm Des archives d'Oasis aux enchères
Les cinq finalistes du Prix Suisse du Livre sont connus Roblox fête ses 20 ans En ce moment, un peintre en apnée coud des déchets sous-marins entre eux
La Ville de Haguenau a dévoilé cette semaine la programmation de sa nouvelle saison culturelle au théâtre, mais encore dans les différents lieux culturels haguenoviens. Pour l'Adjoint Lucas DORSCHNER, cette nouvelle saison promet encore quelques belles surprises. Les interviews sont également à retrouver sur les plateformes Spotify, Deezer, Apple Podcasts, Podcast Addict ou encore Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une oeuvre qui compte pour beurre LA GenZ in love de Dostoïevski La série South Park se rebaptise
Il y a 50 ans, Mao Zedong mourait après avoir dirigé la Chine pendant près de trois décennies. Parmi les épisodes les plus marquants de son règne : la Révolution culturelle, lancée en 1966 et qui a plongé le pays dans dix années de bouleversements, de violences et de persécutions. Mais que sait-on aujourd'hui de cette période en Chine ? Comment est-elle racontée, enseignée et mémorisée ? On a appelé Chloé Froissart, sinologue et professeur de science politique à l'Inalco (Institut national des langues et civilisations orientales). Avec elle, on revient sur ce qu'a été la Révolution culturelle et sur la place qu'elle occupe encore — ou non — dans la mémoire chinoise.
2 œuvres en moins au Musée Renoir de Cagnes sur Mer. 38 œuvres en plus au Musée d'Art et D'Histoire de Neuchâtel. Un nouveau prix littéraire suisse romand pour les 3-6 ans.
Le roman en bd, une poule aux œufs d'or ? La Mostra, festival politique ? Valais, Tessin et Vallée D'Aoste font leur cinéma L'auteur bernois Giuliano Musio bientôt primé ?
Marc Bourreau revient sur les origines et les enjeux de l'exception culturelle française, à l'occasion du Sommet Lumière présidé par Emmanuel Macron.D'où vient cette fameuse exception culturelle dont on parle tant ? Marc Bourreau nous raconte son histoire, celle d'une bataille menée depuis des décennies pour protéger le cinéma français face à la domination américaine. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:42 - Le Cours de l'histoire - En mai 1966, la Révolution culturelle éclate dans la Chine de Mao Zedong. En quelques mois, les Gardes rouges, mouvement de masse de lycéens et d'étudiants, pourchassent les intellectuels et bourgeois. Pour promouvoir l'idéologie révolutionnaire, des affiches sont diffusées dans tout le pays. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au Soudan, et précisément à Khartoum, dans les années 2000, elle a entrepris un projet photographique, avec une recherche consacrée aux vestiges de la culture cinématographique et aux traces d'une scène du cinéma autrefois florissante. Frédérique Cifuentes, photographe, réalisatrice et commissaire d'expositions, revisite ses archives et en ressort des œuvres imprimées sur textile exposées à l'Institut Goethe à Paris, à l'occasion de la deuxième rencontre du cinéma soudanais. RFI : Vous exposez des photos que vous avez prises à Khartoum au Festival du film soudanais à Paris. Pour l'occasion, vous avez choisi de présenter des clichés imprimés cette fois-ci sur des tissus. Comment l'idée vous est-elle venue ? Frédérique Cifuentes : La série photo originale que j'ai commencée en 2004, 2005, 2006, à Khartoum, je l'ai déjà présentée. Je voulais présenter les tirages de l'époque d'une autre manière. Depuis à peu près deux ans, je commence à travailler la photo à travers le textile et pas seulement la photo, mais les archives photographiques. Dans ces tirages, vous faites référence à deux films présentés dans le cadre de ce festival, à savoir The Dislocation of Amber de Hussein Shariffe (1975) et Tajouj de Gadalla Gubara (1977). Il y a des paroles sur les photos, de la poésie ? Il y a beaucoup de symbolique sur les panneaux réalisés en référence à ces deux films. Par exemple, pour Tajouj, j'ai pris une partie d'un dialogue en arabe. Tous les appliqués qui reproduisent les dialogues des films ou la poésie qui est récitée dans The Dislocation of Amber, je les ai donc écrits en arabe. Pour Tajouj, j'ai repris un dialogue qui dit : « Nous voyons la beauté du monde à travers ces yeux. » Et ça fait référence aux yeux de Tajouj, qui est l'héroïne du film et qui est une actrice magnifique qui, effectivement, nous fait voir le monde à travers un prisme de la beauté et montre la richesse du pays. En ce qui concerne Dislocation of Amber, c'est un film conceptuel dans lequel il n'y a pas de dialogues, mais un poème du poète soufi du 13e siècle Ibn Al Farid est récité tout au long du film. Qu'est-ce qui a déclenché l'idée d'aller filmer ces cinémas en plein air à Khartoum ? Je suis allée pour la première fois au Soudan en 2002 pour un festival soufi, complètement par hasard. J'ai été subjuguée par la beauté du pays, les gens. Venant de France, de Paris, je n'avais jamais vu une luminosité aussi incroyable et une telle richesse culturelle magnifique. J'ai été happée par (la culture soufie) et j'y suis retournée. J'ai continué à faire des recherches sur les soufis pendant plusieurs années. Et puis je me suis aussi intéressée à l'architecture coloniale de Khartoum. Khartoum a été traversée par plusieurs vagues de colonisation. Il y a eu les Turcs, les Anglais à l'époque coloniale britannique ; il y a eu une série de constructions de cinémas en plein air. J'ai rencontré ensuite le cinéaste Gadalla Gubara, un pionnier du cinéma en Afrique et au Soudan. Cela a été aussi un grand projet à long terme que j'ai réalisé. Et puis j'avais envie de le réinterpréter, de le redécouvrir d'une autre façon. Et pourquoi pas le textile? Parce que finalement, avec le textile, on peut explorer d'autres possibilités qui peuvent aider à exprimer d'autres choses et apporter d'autres éléments de la richesse culturelle du Soudan, comme la poésie. Vous parlez de la fragilité des textiles et aussi de ces lieux dont on ne sait pas aujourd'hui ce qu'ils deviennent. Effectivement, la fragilité, on peut la percevoir à travers ces formes de tissu. C'est comme un puzzle qui est démantelé. Et cela peut effectivement faire référence au patrimoine architectural du Soudan, qui est certainement maintenant anéanti à cause de la guerre. Mais ce n'est pas parce que physiquement, on ne voit plus les bâtiments que l'âme des bâtiments n'existe plus. C'est aussi cela que je voulais mettre en valeur à travers ce travail. C'est montrer que cela a existé et cela continue à exister dans la mémoire des gens, que cela continue à exister surtout dans le ressenti et les émotions. À lire aussiÀ Paris, un festival sur le cinéma soudanais relate les guerres et bouleversements du pays
La programmation de la saison culturelle de Luxeuil
durée : 00:09:51 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Sorbier - Emmanuel Macron a annoncé la création de trois nouveaux parcs d'attractions près de Cergy-Pontoise, représentant 6 milliards d'euros d'investissement saoudien. Que racontent ces nouveaux parcs de notre rapport aux loisirs, au tourisme et aux imaginaires culturels ? - équipe : Laurence Malonda, Marceau Vassy - invités : Jean Viard Sociologue, directeur de recherche associé au Cevipof-CNRS Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'ensemble des liens utiles : Envie de vous inscrire à Yaniro Minute ? 1 conseil par newsletter. 1mn de lecture ? C'est ici : https://www.yaniro.co/yanirominuteEnvie d'envoyer à vos managers la version auto-administrée de notre formation au management ? C'est ici : https://yanirowiki.co/kitEt pour retrouver les meilleures pratiques RH directement dans notre Yaniro Wiki c'est ici : https://yanirowiki.co/(Re)Découvrez un extrait du podcast de Yaniro avec comme invitée Nafisah Soormally, Teamlead People chez Gymlib L'ensemble des liens utiles : Envie de vous inscrire à Yaniro Minute ? 1 conseil par newsletter. 1mn de lecture ? C'est ici : https://www.yaniro.co/yanirominuteEnvie d'envoyer à vos managers la version auto-administrée de notre formation au management ? C'est ici : https://yanirowiki.co/kitEt pour retrouver les meilleures pratiques RH directement dans notre Yaniro Wiki c'est ici : https://yanirowiki.co/
À l'heure où les moyens alloués aux établissements pénitentiaires font l'objet de discussions politiques et médiatiques et où le protocole culture-justice doit être renouvelé, il convient de dresser un état des lieux de ce qu'est ou devrait être l'EAC en milieu carcéral. Cette rencontre est l'occasion d'en débattre, en reliant cette dimension des politiques publiques à plusieurs expérimentations en milieu carcéral, relevant des champs des pratiques artistiques, des actions de formation aux techniques du spectacle vivant, de la recherche scientifique et des réflexions sociétales sur l'enfermement. Comment les pratiques artistiques transcendent-elles l'enfermement ? Comment sensibilise-t-on les publics en milieu carcéral aux techniques du spectacle, comment y sont-ils initiés et formés ? Quels sont les défis concrets et les impacts sur les détenus, les artistes et la société ? Avec : Christine Charbonnier, directrice du Théâtre des Baumettes Lauriane Guillou, docteure en Sciences de l'information et de la communication et chercheuse associée à l'Inseac Gwénola David, directrice d'ARTCENA Marie-Garance Massal, étudiante à l'ESA en DNSEP Art, mention Création Damien Malinas, maître de conférences à l'INSEAC, président de l'ESAA Benoit Broisat, directeur de l'ESAA Nicolas Daubanes, artiste plasticien La modération était assurée par Emmanuel Ethis, délégué interministériel à l'Éducation Artistique et Culturelle, président de l'ISTS. Production : ISTS & ARTCENA
Suite de notre série de l'été « Prague appelle le monde ! 90 ans sur les ondes » : dans ce 7e épisode, (re)plongez dans les archives sonores des émissions internationales de la Radio tchèque et réécoutez les voix de quelques-unes des personnalités illustres passées au micro de Radio Prague.
Suite de notre série de l'été « Prague appelle le monde ! 90 ans sur les ondes » : dans ce 7e épisode, (re)plongez dans les archives sonores des émissions internationales de la Radio tchèque et réécoutez les voix de quelques-unes des personnalités illustres passées au micro de Radio Prague.
Olivier Nora Editions dévoile ses premières publications. First Hand Films annonce que le film de Nicolas Wadimoff représentera la Suisse aux Oscars. Le père d'Hayden Pannettière révèle le décès de sa fille actrice.
Radio Prague International fête ses 90 ans. À cette occasion, nous vous proposons de retracer l'histoire de la station des années 1930 jusqu'à nos jours. Dans ce septième épisode, replongez dans les archives sonores des émissions internationales de la Radio tchèque et réécoutez les voix de quelques-unes des personnalités illustres passées au micro de Radio Prague.
Tous les matins dans Europe 1 Bonjour, Laurent Tessier revient sur un sujet qui fait l'actualité. Aujourd'hui, la bataille culturelle, la bien-pensance médiatique en campagne pour la présidentielle.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec l'intelligence artificielle, tu participes activement à la standardisation culturelle. Et si les hallucinations et les erreurs de l'iA étaient notre dernier rempart pour la créativité ?Dans cet épisode de Trench Tech, on explore avec Marion Carré le paradoxe du tapis roulant : comment l'intelligence artificielle générative, censée booster notre créativité, risque au contraire de l'uniformiser, et comment la transformer en véritable tapis de course pour muscler notre créativité, notre esprit critique et préserver la diversité culturelle.Marion Carré est cofondatrice et présidente d'Ask Mona, start-up qui met l'intelligence artificielle au service de la curiosité culturelle, en partenariat avec le Louvre, le Centre Pompidou ou le Colisée de Rome. Nommée en 2023 au Conseil stratégique de l'intelligence artificielle et enseignante à Sciences Po, elle publie Le paradoxe du tapis roulant (Éditions JC Lattès, septembre 2025).
Black Power! A name with a ring to it on both sides of the Atlantic, taken as a sign of Black American rage incarnated by a few names: Malcolm X, Stokely Carmichael, the Black Panthers, Angela Davis. Behind these archetypes of the 1960s and 70s stood a political movement as mutable as it was international, that of Black Power, with the goal of bringing about a global uprising. This insurrection of Black worlds has haunted the West for centuries, rumbling beneath the words of Frantz Fanon and Lorraine Hansberry, the films of Melvin Van Peebles and Sarah Maldoror, in the albums of Sun Ra and Archie Shepp, the poems of Amiri Baraka and Sonia Sanchez. In Fantômes de la révolution noire: Une Histoire culturelle transatlantique ([Ghosts of the Black Revolution: A Transatlantic Cultural History] Éditions Ròt-Bò-Krik, 2026), Grégory Pierrot evokes the ghosts of Black Power and shows that the arts are real laboratories where the Black Revolution is formed, reinvented, and broadcast. Guest Grégory Pierrot is Associate professor of English at the University of Connecticut, where he studies the cultural and artistic networks of the Black Atlantic. In addition to Fantômes de la révolution noire published by Ròt-Bò-Krik earlier this year, Dr. Pierrot has translated and co-translated a series of essays and novels from and into French, and edited or co-edited several volumes concerning the literature of and about the Haitian revolution in French and English. He is also the author of The Black Avenger in Atlantic Culture and Decolonize Hipsters. Host Gina Stamm is Associate Professor of French at The University of Alabama, with research concentrated on the environmental humanities and speculative literatures of the 20th and 21st centuries, from Surrealism to contemporary science fiction and feminist utopias, in Metropolitan France and the francophone Caribbean, with a book manuscript under review on posthumanist ecological engagement in the surrealist movement. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/african-american-studies
Black Power! A name with a ring to it on both sides of the Atlantic, taken as a sign of Black American rage incarnated by a few names: Malcolm X, Stokely Carmichael, the Black Panthers, Angela Davis. Behind these archetypes of the 1960s and 70s stood a political movement as mutable as it was international, that of Black Power, with the goal of bringing about a global uprising. This insurrection of Black worlds has haunted the West for centuries, rumbling beneath the words of Frantz Fanon and Lorraine Hansberry, the films of Melvin Van Peebles and Sarah Maldoror, in the albums of Sun Ra and Archie Shepp, the poems of Amiri Baraka and Sonia Sanchez. In Fantômes de la révolution noire: Une Histoire culturelle transatlantique ([Ghosts of the Black Revolution: A Transatlantic Cultural History] Éditions Ròt-Bò-Krik, 2026), Grégory Pierrot evokes the ghosts of Black Power and shows that the arts are real laboratories where the Black Revolution is formed, reinvented, and broadcast. Guest Grégory Pierrot is Associate professor of English at the University of Connecticut, where he studies the cultural and artistic networks of the Black Atlantic. In addition to Fantômes de la révolution noire published by Ròt-Bò-Krik earlier this year, Dr. Pierrot has translated and co-translated a series of essays and novels from and into French, and edited or co-edited several volumes concerning the literature of and about the Haitian revolution in French and English. He is also the author of The Black Avenger in Atlantic Culture and Decolonize Hipsters. Host Gina Stamm is Associate Professor of French at The University of Alabama, with research concentrated on the environmental humanities and speculative literatures of the 20th and 21st centuries, from Surrealism to contemporary science fiction and feminist utopias, in Metropolitan France and the francophone Caribbean, with a book manuscript under review on posthumanist ecological engagement in the surrealist movement. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/new-books-network
Black Power! A name with a ring to it on both sides of the Atlantic, taken as a sign of Black American rage incarnated by a few names: Malcolm X, Stokely Carmichael, the Black Panthers, Angela Davis. Behind these archetypes of the 1960s and 70s stood a political movement as mutable as it was international, that of Black Power, with the goal of bringing about a global uprising. This insurrection of Black worlds has haunted the West for centuries, rumbling beneath the words of Frantz Fanon and Lorraine Hansberry, the films of Melvin Van Peebles and Sarah Maldoror, in the albums of Sun Ra and Archie Shepp, the poems of Amiri Baraka and Sonia Sanchez. In Fantômes de la révolution noire: Une Histoire culturelle transatlantique ([Ghosts of the Black Revolution: A Transatlantic Cultural History] Éditions Ròt-Bò-Krik, 2026), Grégory Pierrot evokes the ghosts of Black Power and shows that the arts are real laboratories where the Black Revolution is formed, reinvented, and broadcast. Guest Grégory Pierrot is Associate professor of English at the University of Connecticut, where he studies the cultural and artistic networks of the Black Atlantic. In addition to Fantômes de la révolution noire published by Ròt-Bò-Krik earlier this year, Dr. Pierrot has translated and co-translated a series of essays and novels from and into French, and edited or co-edited several volumes concerning the literature of and about the Haitian revolution in French and English. He is also the author of The Black Avenger in Atlantic Culture and Decolonize Hipsters. Host Gina Stamm is Associate Professor of French at The University of Alabama, with research concentrated on the environmental humanities and speculative literatures of the 20th and 21st centuries, from Surrealism to contemporary science fiction and feminist utopias, in Metropolitan France and the francophone Caribbean, with a book manuscript under review on posthumanist ecological engagement in the surrealist movement. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/african-studies
Black Power! A name with a ring to it on both sides of the Atlantic, taken as a sign of Black American rage incarnated by a few names: Malcolm X, Stokely Carmichael, the Black Panthers, Angela Davis. Behind these archetypes of the 1960s and 70s stood a political movement as mutable as it was international, that of Black Power, with the goal of bringing about a global uprising. This insurrection of Black worlds has haunted the West for centuries, rumbling beneath the words of Frantz Fanon and Lorraine Hansberry, the films of Melvin Van Peebles and Sarah Maldoror, in the albums of Sun Ra and Archie Shepp, the poems of Amiri Baraka and Sonia Sanchez. In Fantômes de la révolution noire: Une Histoire culturelle transatlantique ([Ghosts of the Black Revolution: A Transatlantic Cultural History] Éditions Ròt-Bò-Krik, 2026), Grégory Pierrot evokes the ghosts of Black Power and shows that the arts are real laboratories where the Black Revolution is formed, reinvented, and broadcast. Guest Grégory Pierrot is Associate professor of English at the University of Connecticut, where he studies the cultural and artistic networks of the Black Atlantic. In addition to Fantômes de la révolution noire published by Ròt-Bò-Krik earlier this year, Dr. Pierrot has translated and co-translated a series of essays and novels from and into French, and edited or co-edited several volumes concerning the literature of and about the Haitian revolution in French and English. He is also the author of The Black Avenger in Atlantic Culture and Decolonize Hipsters. Host Gina Stamm is Associate Professor of French at The University of Alabama, with research concentrated on the environmental humanities and speculative literatures of the 20th and 21st centuries, from Surrealism to contemporary science fiction and feminist utopias, in Metropolitan France and the francophone Caribbean, with a book manuscript under review on posthumanist ecological engagement in the surrealist movement. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/intellectual-history
Black Power! A name with a ring to it on both sides of the Atlantic, taken as a sign of Black American rage incarnated by a few names: Malcolm X, Stokely Carmichael, the Black Panthers, Angela Davis. Behind these archetypes of the 1960s and 70s stood a political movement as mutable as it was international, that of Black Power, with the goal of bringing about a global uprising. This insurrection of Black worlds has haunted the West for centuries, rumbling beneath the words of Frantz Fanon and Lorraine Hansberry, the films of Melvin Van Peebles and Sarah Maldoror, in the albums of Sun Ra and Archie Shepp, the poems of Amiri Baraka and Sonia Sanchez. In Fantômes de la révolution noire: Une Histoire culturelle transatlantique ([Ghosts of the Black Revolution: A Transatlantic Cultural History] Éditions Ròt-Bò-Krik, 2026), Grégory Pierrot evokes the ghosts of Black Power and shows that the arts are real laboratories where the Black Revolution is formed, reinvented, and broadcast. Guest Grégory Pierrot is Associate professor of English at the University of Connecticut, where he studies the cultural and artistic networks of the Black Atlantic. In addition to Fantômes de la révolution noire published by Ròt-Bò-Krik earlier this year, Dr. Pierrot has translated and co-translated a series of essays and novels from and into French, and edited or co-edited several volumes concerning the literature of and about the Haitian revolution in French and English. He is also the author of The Black Avenger in Atlantic Culture and Decolonize Hipsters. Host Gina Stamm is Associate Professor of French at The University of Alabama, with research concentrated on the environmental humanities and speculative literatures of the 20th and 21st centuries, from Surrealism to contemporary science fiction and feminist utopias, in Metropolitan France and the francophone Caribbean, with a book manuscript under review on posthumanist ecological engagement in the surrealist movement. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/french-studies
Comment les religions peuvent-elles aider à affronter la migration ? Dans les parcours migratoires, d'Afrique vers l'Europe ou d'un pays africain à un autre, les pratiques religieuses, les objets comme des amulettes et les croyances dans les ancêtres accompagnent les personnes sur ces chemins dangereux et peuvent leur permettre de surmonter les peurs, les angoisses et les incertitudes. Comme le souligne l'un de nos invités dans cette émission, « Dieu ne suffit pas » pour affronter les difficultés, l'accompagnement est donc multiple. On utilise aussi sur ce parcours ce qu'on appelle des « kits religieux », des « kits traditionnels » ou encore des « kits de fétiches », à la confluence des christianismes africains, des religions traditionnelles et de l'islam. À l'occasion des 9è Rencontres des Études Africaines en France à Paris (du 30 juin au 2 juillet 2026), Religions du Monde a pu rencontrer plusieurs chercheurs socio-anthropologues d'Afrique et d'Europe, réunis au Campus Condorcet à Aubervilliers, au nord de Paris, autour de leur atelier intitulé : « Se déplacer, croire, pratiquer : matérialités et immatérialités religieuses dans la mobilité ». Invités : - Yassin Dia, anthropologue d'origine sénégalaise qui a fait son doctorat à l'Université de Milan-Bicocca en Italie, travaille sur les migrations africaines en Italie en particulier sur le cas du Sénégal et sur la « quête de soutien spirituel » des Sénégalais en Italie, mais aussi sur la circulation des objets comme les amulettes islamiques - Sophie Bava, socio-anthropologue à l'IRD, l'Institut pour la Recherche et le Développement, au Laboratoire Population Environnement Développement, co-rédactrice en chef de la revue « Afrique(s) en Mouvement ». Elle s'intéresse en particulier aux migrations africaines et aux parcours des croyants : comment se recomposent les paysages religieux sur les parcours migratoire. Sophie Bava a notamment travaillé sur le Maroc et avait publié en 2022 (avec l'anthropologue Bernard Coyault et le photographe Malik Nejmi) le livre « Dieu va ouvrir la mer - christianismes africains au Maroc », (Éd. Kulte) une plongée dans le quotidien des « Églises de maison » fondées par les migrants subsahariens dans les quartiers périphériques de Rabat - Jean-Fidèle Simba, docteur en sociologie, chargé d'enseignement vacataire à l'université Paris 8, originaire du Congo-Brazzaville, travaille notamment sur le « merveilleux religieux » congolais en contexte migratoire, les pratiques et ses objets, ces « kits religieux » souvent marqués par le secret. Des recherches marquées par son propre parcours migratoire en 2005, qu'il a vécue avec ses propres « kits » en traversant le Sahara et la Méditerranée - Ndeye Aida Dia, doctorante à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal (Unité de Recherche en Ingénierie Culturelle et Anthropologie IFAN/UCAD), travaille sur la façon dont la spiritualité, la religion, peut aider au quotidien, dans toutes les épreuves des personnes qui ont fait un parcours migratoire, lorsqu'elles sont loin de chez elles, comment elles recréent des espaces spirituels – à travers l'expérience de Sénégalais qui ont émigré aux États-Unis disciples du guide spirituel Cheikh Sayid Omar Kébé.
durée : 00:28:44 - par : Christian Merlin - Du bateau à vapeur à l'avion à réaction, l'essor des moyens de transports a vu les orchestres voyager de plus en plus, faisant de la tournée un moment idéal pour souder le groupe, contribuer à son prestige, mais aussi servir à des fins de diplomatie culturelle. Sans oublier une mine à anecdotes ! - équipe : Marie Grout, Soizic Noël Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:53 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Le 9 septembre 1976, Mao Zedong, président du Parti communiste chinois, décède, atteint de la maladie de Charcot. Plus tard, les membres de la bande des Quatre sont arrêtés. La Révolution culturelle chinoise est officiellement achevée. Depuis, quelles histoires de la Révolution sont racontées ? - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Sidonie Lebot, Luce Mourand - invités : Michel Bonnin Sinologue, directeur d'études à l'EHESS., Chloé Froissart Sinologue, professeure de sciences politiques Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:41 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - “Autocritiques”, “séances de lutte”, dénonciations, exécutions, massacres, camps de travail, en quoi la Révolution culturelle occasionne-t-elle un mouvement de répression extrêmement violent, qui s'inscrit dans un système de contrôle et de violence totalitaire qui lui préexiste, et qui lui survit ? - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Sidonie Lebot, Luce Mourand - invités : Isabelle Thireau Sinologue et sociologue, Jean-Philippe Béja Sinologue et politiste, directeur de recherche émérite au CNRS-CERI Sciences Po Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:42 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - En mai 1966, la Révolution culturelle éclate dans la Chine de Mao Zedong. En quelques mois, les Gardes rouges, mouvement de masse de lycéens et d'étudiants, pourchassent les intellectuels et bourgeois. Pour promouvoir l'idéologie révolutionnaire, des affiches sont diffusées dans tout le pays. - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Sidonie Lebot, Luce Mourand - invités : Yves Chevrier Sinologue et historien, Sebastian Veg Sinologue et historien Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:01:49 - Le 6/9 de l'été - par : Florence Paracuellos - C'est officiel, les Français boivent désormais plus de bière que de vin... et nos voisins britanniques se demandent ce qu'il leur reste à nous enseigner. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:53 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Le 9 septembre 1976, Mao Zedong, président du Parti communiste chinois, décède, atteint de la maladie de Charcot. Plus tard, les membres de la bande des Quatre sont arrêtés. La Révolution culturelle chinoise est officiellement achevée. Depuis, quelles histoires de la Révolution sont racontées ? - réalisation : Thomas Beau - invités : Michel Bonnin Sinologue, directeur d'études à l'EHESS.; Chloé Froissart Sinologue, professeure de sciences politiques
durée : 00:58:41 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - “Autocritiques”, “séances de lutte”, dénonciations, exécutions, massacres, camps de travail, en quoi la Révolution culturelle occasionne-t-elle un mouvement de répression extrêmement violent, qui s'inscrit dans un système de contrôle et de violence totalitaire qui lui préexiste, et qui lui survit ? - réalisation : Thomas Beau - invités : Isabelle Thireau Sinologue et sociologue; Jean-Philippe Béja Sinologue et politologue
durée : 00:58:42 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - En mai 1966, la Révolution culturelle éclate dans la Chine de Mao Zedong. En quelques mois, les Gardes rouges, mouvement de masse de lycéens et d'étudiants, pourchassent les intellectuels et bourgeois. Pour promouvoir l'idéologie révolutionnaire, des affiches sont diffusées dans tout le pays. - réalisation : Thomas Beau - invités : Yves Chevrier Sinologue et historien; Sebastian Veg Sinologue et historien
durée : 00:00:31 - Le Cours de l'histoire - Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur l'appli Radio France. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France