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Un spectacle de mi-match pensé pour plaire mais qui dura (trop) longtemps Hannibal ne succèdera pas à Michael dans la filmographie d'Antoine Fuqua Le baiser de Gustav Klimt va bientôt avoir son Lego
La comédienne Rachida Brakni n'est pas près de vouloir d'une légion d'honneur Paramount n'est pas près de racheter Warner Batman 2 n'est pas près de sortir en salles
Le jury de la compétition internationale du 79e Festival de Locarno est connu Une tribune pour exiger la libération de l'artiste El Mehdi Lyoubi est parue Le boycott de l'Odyssée de Nolan est exigé par des Sahraoui
A Crans Montana, Yann-Artus Bertrand photographiera les gens A Madrid, les musées offrent du spectacle A Bangkok, les séries de demain se préparent
Snif, le NIFFF est terminé Snif, notre paléontologue préféré est décédé Snif ou Ouf ? L'Union Européenne envisage de limiter l'accès des mineurs aux réseaux sociaux et plateformes en ligne
Harry Styles entre dans le Guinness Book of Records. The Pitt et Hacks en tête des nominations aux Emmy Awards. Ballerina sera de retour en 2029.
Le prix Commonwealth 2026 pour la zone Caraïbes : pas IA ! Gold Hunters et Outback Opal Hunters : pas docu ! Taylor Swift VS Kimberly Marasco : pas de plagiat !
Le billet d'humeur d'Aurélien Veil
A Nyon, décès de Moritz de Hadeln qui y avait fondé le festival Visions du Réel en 1969. En France, les plateformes se sentent victimes d'un "excès de pouvoir". Aux Etats Unis, l'actrice virtuelle Tilly Norwood a décroché son premier rôle.
En France, un nouveau cambriolage de musée Au Royaume Uni, Sky devient un géant du streaming A Bâle, un veveysan devient champion suisse de danse urbaine
Comment les religions peuvent-elles aider à affronter la migration ? Dans les parcours migratoires, d'Afrique vers l'Europe ou d'un pays africain à un autre, les pratiques religieuses, les objets comme des amulettes et les croyances dans les ancêtres accompagnent les personnes sur ces chemins dangereux et peuvent leur permettre de surmonter les peurs, les angoisses et les incertitudes. Comme le souligne l'un de nos invités dans cette émission, « Dieu ne suffit pas » pour affronter les difficultés, l'accompagnement est donc multiple. On utilise aussi sur ce parcours ce qu'on appelle des « kits religieux », des « kits traditionnels » ou encore des « kits de fétiches », à la confluence des christianismes africains, des religions traditionnelles et de l'islam. À l'occasion des 9è Rencontres des Études Africaines en France à Paris (du 30 juin au 2 juillet 2026), Religions du Monde a pu rencontrer plusieurs chercheurs socio-anthropologues d'Afrique et d'Europe, réunis au Campus Condorcet à Aubervilliers, au nord de Paris, autour de leur atelier intitulé : « Se déplacer, croire, pratiquer : matérialités et immatérialités religieuses dans la mobilité ». Invités : - Yassin Dia, anthropologue d'origine sénégalaise qui a fait son doctorat à l'Université de Milan-Bicocca en Italie, travaille sur les migrations africaines en Italie en particulier sur le cas du Sénégal et sur la « quête de soutien spirituel » des Sénégalais en Italie, mais aussi sur la circulation des objets comme les amulettes islamiques - Sophie Bava, socio-anthropologue à l'IRD, l'Institut pour la Recherche et le Développement, au Laboratoire Population Environnement Développement, co-rédactrice en chef de la revue « Afrique(s) en Mouvement ». Elle s'intéresse en particulier aux migrations africaines et aux parcours des croyants : comment se recomposent les paysages religieux sur les parcours migratoire. Sophie Bava a notamment travaillé sur le Maroc et avait publié en 2022 (avec l'anthropologue Bernard Coyault et le photographe Malik Nejmi) le livre « Dieu va ouvrir la mer - christianismes africains au Maroc », (Éd. Kulte) une plongée dans le quotidien des « Églises de maison » fondées par les migrants subsahariens dans les quartiers périphériques de Rabat - Jean-Fidèle Simba, docteur en sociologie, chargé d'enseignement vacataire à l'université Paris 8, originaire du Congo-Brazzaville, travaille notamment sur le « merveilleux religieux » congolais en contexte migratoire, les pratiques et ses objets, ces « kits religieux » souvent marqués par le secret. Des recherches marquées par son propre parcours migratoire en 2005, qu'il a vécue avec ses propres « kits » en traversant le Sahara et la Méditerranée - Ndeye Aida Dia, doctorante à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal (Unité de Recherche en Ingénierie Culturelle et Anthropologie IFAN/UCAD), travaille sur la façon dont la spiritualité, la religion, peut aider au quotidien, dans toutes les épreuves des personnes qui ont fait un parcours migratoire, lorsqu'elles sont loin de chez elles, comment elles recréent des espaces spirituels – à travers l'expérience de Sénégalais qui ont émigré aux États-Unis disciples du guide spirituel Cheikh Sayid Omar Kébé.
Comment les religions peuvent-elles aider à affronter la migration ? Dans les parcours migratoires, d'Afrique vers l'Europe ou d'un pays africain à un autre, les pratiques religieuses, les objets comme des amulettes et les croyances dans les ancêtres accompagnent les personnes sur ces chemins dangereux et peuvent leur permettre de surmonter les peurs, les angoisses et les incertitudes. Comme le souligne l'un de nos invités dans cette émission, « Dieu ne suffit pas » pour affronter les difficultés, l'accompagnement est donc multiple. On utilise aussi sur ce parcours ce qu'on appelle des « kits religieux », des « kits traditionnels » ou encore des « kits de fétiches », à la confluence des christianismes africains, des religions traditionnelles et de l'islam. À l'occasion des 9è Rencontres des Études Africaines en France à Paris (du 30 juin au 2 juillet 2026), Religions du Monde a pu rencontrer plusieurs chercheurs socio-anthropologues d'Afrique et d'Europe, réunis au Campus Condorcet à Aubervilliers, au nord de Paris, autour de leur atelier intitulé : « Se déplacer, croire, pratiquer : matérialités et immatérialités religieuses dans la mobilité ». Invités : - Yassin Dia, anthropologue d'origine sénégalaise qui a fait son doctorat à l'Université de Milan-Bicocca en Italie, travaille sur les migrations africaines en Italie en particulier sur le cas du Sénégal et sur la « quête de soutien spirituel » des Sénégalais en Italie, mais aussi sur la circulation des objets comme les amulettes islamiques - Sophie Bava, socio-anthropologue à l'IRD, l'Institut pour la Recherche et le Développement, au Laboratoire Population Environnement Développement, co-rédactrice en chef de la revue « Afrique(s) en Mouvement ». Elle s'intéresse en particulier aux migrations africaines et aux parcours des croyants : comment se recomposent les paysages religieux sur les parcours migratoire. Sophie Bava a notamment travaillé sur le Maroc et avait publié en 2022 (avec l'anthropologue Bernard Coyault et le photographe Malik Nejmi) le livre « Dieu va ouvrir la mer - christianismes africains au Maroc », (Éd. Kulte) une plongée dans le quotidien des « Églises de maison » fondées par les migrants subsahariens dans les quartiers périphériques de Rabat - Jean-Fidèle Simba, docteur en sociologie, chargé d'enseignement vacataire à l'université Paris 8, originaire du Congo-Brazzaville, travaille notamment sur le « merveilleux religieux » congolais en contexte migratoire, les pratiques et ses objets, ces « kits religieux » souvent marqués par le secret. Des recherches marquées par son propre parcours migratoire en 2005, qu'il a vécue avec ses propres « kits » en traversant le Sahara et la Méditerranée - Ndeye Aida Dia, doctorante à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal (Unité de Recherche en Ingénierie Culturelle et Anthropologie IFAN/UCAD), travaille sur la façon dont la spiritualité, la religion, peut aider au quotidien, dans toutes les épreuves des personnes qui ont fait un parcours migratoire, lorsqu'elles sont loin de chez elles, comment elles recréent des espaces spirituels – à travers l'expérience de Sénégalais qui ont émigré aux États-Unis disciples du guide spirituel Cheikh Sayid Omar Kébé.
Isabelle Huppert présidente de la Cinémathèque française Daniel Melingo, disparition d'une star argentine Albert Camus dans les collections nationales
Jill Gasparina est la nouvelle conservatrice du Musée des beaux-arts du Locle. Damiano Boscacci est le nouveau programmateur de La Spirale de Fribourg. Bad Bunny est le nouvel arrivant du musée Grévin.
La journée du Management Culturel « Cultures en transition » a eu lieu le 27 février 2026 au Point Ephémère, à Paris. Partenaire de cet évènement organisé par l'association Dauphine Culture et le Club Culture & Management, ARTCENA vous propose de revivre les échanges qui s'y sont déroulés. Cette table-ronde consacrée à la démocratie culturelle et aux publics était modérée par les étudiantes en formation continue du master Management des organisations culturelles de l'université Paris Dauphine : Dina El Guebali (modération), Lucie Lefèvre (modération), Quentin Maupou, Hyojin Kim. Avec : o Wafa Aït-Amer : Consultante en numérique et arts vivants o Marie Astier : Artiste-chercheuse associée au Centre National pour la Création Adaptée – CNCA et à l'Université d'Artois Arras o Sonia Leplat : Directrice générale de la Maison des Pratiques Artistiques Amateurs – MPAA o Laetitia Pouilly : Chargée de mission expérience usagers pour la Région Sud-PACA et membre du Club Culture et Management
durée : 00:28:44 - par : Christian Merlin - Du bateau à vapeur à l'avion à réaction, l'essor des moyens de transports a vu les orchestres voyager de plus en plus, faisant de la tournée un moment idéal pour souder le groupe, contribuer à son prestige, mais aussi servir à des fins de diplomatie culturelle. Sans oublier une mine à anecdotes ! - équipe : Marie Grout, Soizic Noël Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Enki Bilal, auteur de bande dessinée, peintre et cinéaste, ouvre un nouveau lieu culturel, qui porte son nom, en plein cœur de Paris. Cet espace de 300 m2, le fonds Enki Bilal, expose pendant cinq mois des planches originales, peintures et sculptures de l'artiste. Il s'ouvrira dès l'automne à d'autres créateurs. Car Enki Bilal conçoit cet endroit comme un lieu de résistance culturelle.
Sélestat pourra une nouvelle fois s'appuyer sur ses équipements culturels pour proposer une offre particulièrement diversifiée. Visites guidées et contées, découvertes patrimoniales, ou encore une enquête policière seront au programme de la Bibliothèque Humaniste et du service Ville d'art et d'histoire. Cette programmation est présentée par Cécilia Michel, responsable de la programmation de la Bibliothèque Humaniste. Retrouvez l'article complet : https://www.azur-fm.com/news/selestat-un-ete-2026-entre-musique-sport-et-culture-2760Les interviews sont également à retrouver sur les plateformes Spotify, Deezer, Apple Podcasts, Podcast Addict ou encore Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Enki Bilal, auteur de bande dessinée, peintre et cinéaste, ouvre un nouveau lieu culturel, qui porte son nom, en plein cœur de Paris. Cet espace de 300 m2, le fonds Enki Bilal, expose pendant cinq mois des planches originales, peintures et sculptures de l'artiste. Il s'ouvrira dès l'automne à d'autres créateurs. Car Enki Bilal conçoit cet endroit comme un lieu de résistance culturelle.
LʹOpéra de Chambre de Genève devient lʹOpéra Populaire de Genève Locarno récompense le maquilleur Rick Baker Le Prix Lumière du cinéma sera décerné aux frères Coen
Aujourd'hui et comme depuis le début de la semaine, le Pédalo s'installe au quai pour 4 émission spéciales consacrées au Concours des Compagnies du Festival d'Anjou. Chaque soir de la semaine, une troupe émergente viendra jouer ici une pièce originale. Dans cette émission, on accueille des acteurs et actrices du festival. Tout d’abord, on est avec Marie Boutteaud, chargée d'actions culturelles sur le festival. En deuxième partie d'émission rendez-vous avec le jury de professionnels : Zabou Breitman, Ronan Ynard, Nedjma Egmond, Simon Deletang et Bertrand Schaaf. Côté chronique, Pierre est allé voir la pièce Unkuckable. Il est avec nous sur le plateau pour tout nous raconter. Playlist : Terra Nueva > Ojun, Marie Lanfroy et Carlo de Sacco /
Le Musée d'ethnographie de Neuchâtel ouvre la porte aux skateurs Sean Penn réalisera un drame policier sur l'assaut du Capitole Javier Bardem pose ses empreintes sur Hollywood Boulevard
1 Décès de lʹacteur Christian Bujeau. 2 Mort du pianiste sud-africain Abdullah Ibrahim. 3 Asia Argento récompensée au prochain Festival de Locarno.
Olivier Delhoume reçoit le Certificat de mérite japonais Le Prix Meret Oppenheim 2026 revient à Hilar Stadler, Tilla Theus et Fabrice Gygi Forte présence suisse au prochain Festival international du film dʹanimation dʹAnnecy
Parmi les 25 milliards d'euros annuels alloués au budget de la culture, moins d'un tiers irrigue réellement les territoires. Depuis quarante ans, le ministère, ses DRAC et ses technocrates parisiens promeuvent une culture hors-sol centraliste. Il est temps de passer à l'offensive. Le Puy du Fou (2,5 millions de visiteurs, 96 % autofinancé), Nadau qui remplit le Palais des Congrès sans France Inter, le succès de la Feria d'Arles et du festival photos de la Gacilly, quelle que soit l'étiquette de leurs maires, montrent bien qu'une autre politique est possible. La vraie fracture n'est pas partisane au sens du clivage gauche-droite, mais bien idéologique : entre ceux qui transmettent une civilisation vivante et ceux qui la diluent, entre ceux qui rassemblent et élèvent le peuple par le Beau et les fossoyeurs de tout cadre éthique et esthétique commun au motif que tout serait culture. Donc plus rien ne l'est.Reste encore à définir clairement ce que serait une véritable politique culturelle enracinée. Car la culture-gadget, propre à la société de consommation, domine, et il devient de plus en plus difficile de savoir ce qui relève de l'accessoire de la réelle culture, enracinée par définition.Cette nécessité obligera enfin le camp identitaire et patriote à entrer dans l'arène, où il devra prouver que ses intentions ne relèvent pas d'un attachement poussiéreux et réactionnaire aux vieilles pierres, mais bien d'une architecture pour l'avenir, solidement ancrée dans les fondations pluriséculaires de l'Europe.Viendra alors le temps de l'action. Oser prendre des initiatives dans un contexte hostile où, il faut le dire, la droite manque singulièrement d'audace, d'imagination et de curiosité. Sans parler d'une stratégie.Nous mettrons sur la table un certain nombre de sujets : les alliances culturelles au-delà des étiquettes : reniement ou intelligence ? La multiplication des initiatives (Les Murmures de la Cité, l'association Arcade, les festivals de musiques traditionnelles) : les coordonner ou les laisser essaimer ? Face au harcèlement de la gauche (pétitions, retraits de subventions, intimidations) : contre-attaquer ou contourner ? Les outils disponibles (DRAC, 1 % artistique, mécénat, budgets municipaux) : les réformer ou simplement s'en emparer ?Ensemble, nous mènerons un débat concret sur les possibilités réelles qui s'offrent à nous dans les champs locaux, nationaux et européens. De quoi esquisser, peut-être, un véritable manuel de combat culturel. Pour en discuter, nous recevons deux spécialistes de ces questions :Marguerite Frison-Roche : diplômée de Sciences Po, de la Sorbonne et de la Scala de Milan, et fondatrice du think tank Disruptif. Elle travaille sur la réforme des politiques culturelles par les institutions, et plaide pour réinvestir l'échelon local comme levier décisif.Hubert Calmettes : spécialiste du marketing de l'offre, essayiste, contributeur d'Éléments et de Polémia, intervenant aux colloques de l'Institut Iliade, il plaide pour une autre voie : assumer une contre-culture, reconquérir le peuple par une offre dissidente forte, sans attendre que les institutions bougent. Il est l'auteur du Guide marketing de la dissidence aux éditions de La Nouvelle Librairie.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:53 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Le 9 septembre 1976, Mao Zedong, président du Parti communiste chinois, décède, atteint de la maladie de Charcot. Plus tard, les membres de la bande des Quatre sont arrêtés. La Révolution culturelle chinoise est officiellement achevée. Depuis, quelles histoires de la Révolution sont racontées ? - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Sidonie Lebot, Luce Mourand - invités : Michel Bonnin Sinologue, directeur d'études à l'EHESS., Chloé Froissart Sinologue, professeure de sciences politiques Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Springsteen ouvre un musée dédié à la musique américaine Annecy et sa "cité internationale" dédiée au film d'animation La France perd ses librairies
durée : 00:58:41 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - “Autocritiques”, “séances de lutte”, dénonciations, exécutions, massacres, camps de travail, en quoi la Révolution culturelle occasionne-t-elle un mouvement de répression extrêmement violent, qui s'inscrit dans un système de contrôle et de violence totalitaire qui lui préexiste, et qui lui survit ? - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Sidonie Lebot, Luce Mourand - invités : Isabelle Thireau Sinologue et sociologue, Jean-Philippe Béja Sinologue et politiste, directeur de recherche émérite au CNRS-CERI Sciences Po Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Nadav Lapid, réalisateur boycotté, et soutenu. Super Mario, héros à plus d'un milliard. Ingeborg Kaiser, plume suisse alémanique disparue.
durée : 00:58:42 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - En mai 1966, la Révolution culturelle éclate dans la Chine de Mao Zedong. En quelques mois, les Gardes rouges, mouvement de masse de lycéens et d'étudiants, pourchassent les intellectuels et bourgeois. Pour promouvoir l'idéologie révolutionnaire, des affiches sont diffusées dans tout le pays. - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Sidonie Lebot, Luce Mourand - invités : Yves Chevrier Sinologue et historien, Sebastian Veg Sinologue et historien Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:01:49 - Le 6/9 de l'été - par : Florence Paracuellos - C'est officiel, les Français boivent désormais plus de bière que de vin... et nos voisins britanniques se demandent ce qu'il leur reste à nous enseigner. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:01:52 - Les 80'' - par : Florence Paracuellos - C'est officiel, les Français boivent désormais plus de bière que de vin... et nos voisins britanniques se demandent ce qu'il leur reste à nous enseigner. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Victor Wembayama, (grand) lecteur Tugan Sokhiev dirigera l'Orchestre de la Suisse romande Lʹatelier costumes du Grand Théâtre de Genève primé
durée : 00:04:49 - L'Invité(e) des Matins du samedi - par : Margaux Leridon - Née d'une volonté de protéger le cinéma français face à l'industrie américaine, l'exception culturelle fait aujourd'hui l'objet de critiques. Retour sur l'histoire d'une notion clé, de l'après-guerre aux négociations du GATT. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Fourest en liberté : Bataille culturelle : "si on évitait la caricature?"Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:53 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Le 9 septembre 1976, Mao Zedong, président du Parti communiste chinois, décède, atteint de la maladie de Charcot. Plus tard, les membres de la bande des Quatre sont arrêtés. La Révolution culturelle chinoise est officiellement achevée. Depuis, quelles histoires de la Révolution sont racontées ? - réalisation : Thomas Beau - invités : Michel Bonnin Sinologue, directeur d'études à l'EHESS.; Chloé Froissart Sinologue, professeure de sciences politiques
durée : 00:58:41 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - “Autocritiques”, “séances de lutte”, dénonciations, exécutions, massacres, camps de travail, en quoi la Révolution culturelle occasionne-t-elle un mouvement de répression extrêmement violent, qui s'inscrit dans un système de contrôle et de violence totalitaire qui lui préexiste, et qui lui survit ? - réalisation : Thomas Beau - invités : Isabelle Thireau Sinologue et sociologue; Jean-Philippe Béja Sinologue et politologue
durée : 00:58:42 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - En mai 1966, la Révolution culturelle éclate dans la Chine de Mao Zedong. En quelques mois, les Gardes rouges, mouvement de masse de lycéens et d'étudiants, pourchassent les intellectuels et bourgeois. Pour promouvoir l'idéologie révolutionnaire, des affiches sont diffusées dans tout le pays. - réalisation : Thomas Beau - invités : Yves Chevrier Sinologue et historien; Sebastian Veg Sinologue et historien
durée : 00:00:31 - Le Cours de l'histoire - Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur l'appli Radio France. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:24 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Rédaction Internationale - Mise au ban des grands rendez-vous culturels et sportifs internationaux après avoir envahi l'Ukraine, la Russie revient peu à peu dans cette arène du soft-power. Donald Trump, qui accueillera d'ici la fin de son mandat le Mondial 2026 et les JO de Los Angeles, pourrait l'y aider. - invités : Louise Bodet Journaliste à la rédaction internationale de Radio France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dominic Arsenault présente un vaste projet de recherche consacré à plus de 50 ans d'histoire du jeu vidéo au Québec, de l'Expo 67 jusqu'en 2020. Au-delà des grands studios comme Ubisoft, l'initiative veut documenter la culture populaire du jeu vidéo : salles d'arcade, LAN parties, clubs vidéo, magazines, babillards électroniques et habitudes des joueurs québécois. L'objectif est aussi de préserver les témoignages des artisans et des joueurs avant qu'ils disparaissent. Les chercheurs souhaitent démontrer que le jeu vidéo fait pleinement partie du patrimoine culturel québécois, et pas seulement de l'industrie technologique. À terme, le projet pourrait mener à un livre, une série documentaire et une grande exposition publique.
Dans cet épisode, on explore la culture parisienne à travers les yeux d'un étranger. On lit un article sur un photographe fasciné par les habitants de Paris, on compare les Parisiens avec les gens d'autres villes et on pratique des expressions essentielles en français. Idéal pour les apprenants de niveau A2 qui veulent améliorer leur compréhension orale et leur vocabulaire culturel. I help French learners improve their language skills with my Learn French Program. BOOK A CONSULTATION SESSION WITH ME: https://calendly.com/davidalexandercantu Follow me on social media below: Instagram: https://www.instagram.com/davidalexandercantuTiktok: https://www.tiktok.com/@davidalexanderfrenchFacebook: https://www.facebook.com/davidalexandercantuLinkedin: https://www.linkedin.com/in/davidalexandercantu
durée : 00:12:22 - On n'arrête pas l'éco - par : Alexandra Bensaid - Trêve fragile au Moyen-Orient, cours du pétrole volatils... Face à la crise énergétique, le plan d'électrification que vient d'annoncer le gouvernement sera-t-il suffisant ? Maud Bregeon est notre invitée. - invités : Maud Bregeon Femme politique française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le concept d'« appropriation culturelle » apparaît dans le monde académique anglo-saxon à partir des années 1970–1980, dans des disciplines comme les études culturelles, la sociologie et les études postcoloniales. À l'origine, l'idée est assez précise : analyser comment des groupes dominants empruntent des éléments culturels à des groupes historiquement dominés — souvent sans reconnaissance, ni compréhension, ni bénéfice pour ces derniers.Le concept prend vraiment de l'ampleur dans les années 1990 avec des chercheurs influencés par les travaux sur le colonialisme et les rapports de pouvoir. L'idée centrale est que, dans un monde marqué par l'histoire de la domination (colonisation, esclavage, marginalisation), tous les échanges culturels ne sont pas neutres. Par exemple, quand une culture dominante adopte des symboles, des vêtements ou des pratiques d'une minorité, cela peut parfois vider ces éléments de leur sens ou en tirer profit sans en respecter l'origine.Jusque-là, on est dans un cadre analytique classique : comprendre les dynamiques de pouvoir à travers la culture.Mais le concept va progressivement sortir du monde académique pour entrer dans le débat public, surtout à partir des années 2010, avec les réseaux sociaux. Et c'est là que les choses se compliquent.La critique principale — et elle est sérieuse — est que la notion d'appropriation culturelle devient souvent floue, voire incohérente. Elle tend à essentialiser les cultures, comme si elles étaient des blocs fixes, fermés, appartenant à des groupes bien définis. Or, l'histoire humaine montre exactement l'inverse : les cultures se construisent en permanence par échanges, mélanges, influences croisées. La musique, la cuisine, la mode — tout cela est le produit de circulations constantes.Autre critique forte : le concept peut glisser vers une forme de police culturelle. On en arrive parfois à juger illégitime qu'une personne adopte un élément culturel simplement parce qu'elle n'appartient pas au « bon » groupe. Cela pose un problème évident : qui décide des frontières ? Et sur quels critères ?Enfin, certains pointent un paradoxe. À force de vouloir protéger les cultures, on risque de les figer, de les enfermer dans une identité statique — ce qui est, au fond, l'opposé même de ce qu'est une culture vivante.Cela ne veut pas dire que toutes les critiques liées à l'appropriation culturelle sont infondées. Il existe des cas réels d'exploitation ou de caricature. Mais la version simplifiée et militante du concept tend souvent à ignorer la complexité historique et humaine des échanges culturels.Au fond, la question mérite mieux qu'un slogan. Elle touche à un équilibre délicat : reconnaître les injustices du passé… sans transformer la culture en territoire interdit. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:10:19 - Le Point culture - par : Marie Sorbier - Les baisses budgétaires de l'État et les coupes drastiques des subventions dédiées à la culture par les collectivités territoriales amènent les institutions à se tourner de plus en plus vers le secteur privé. Quelles sont les conséquences de cette porosité entre le public et le privé ? - réalisation : Laurence Malonda - invités : Antoine Pecqueur Journaliste
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Didier Giraud, agriculteur de Saône-et-Loire, et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:55:36 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - En direct de Cannes au Festival international des jeux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Histoire de la diplomatie culturelle dans le monde: Les États entre promotion nationale et propagande Des cours de langue dispensés par les comité de l'Alliance française sur tous les continents à l'exportation de la K-pop et à la politique du Cool Japan, en passant par les émissions de Jazz de Voice of America, les tournées du Bolchoï pendant la guerre froide, ou encore les séries télévisées turques, cet ouvrage présente pour la première fois une histoire mondiale des diplomaties culturelles permettant de comprendre ce phénomène qui a pris une ampleur sans précédent depuis le milieu du xixe siècle. On y croisera les États qui orchestrent en coulisse, les associations qui préparent ou relayent sur le terrain, mais aussi les artistes, intellectuels, sportifs ou scientifiques, qui participent à des degrés divers à ces stratégies de valorisation culturelle devenus au cours du xxe siècle un élément majeur des politiques extérieures étatiques. Loin d'avoir été submergées par la mondialisation, les nations n'ont pas cessé de jouer un rôle structurant dans les circulations culturelles internationales contemporaines, et au xxiesiècle plus encore que jamais.L'auteur, Ludovic Tournès, est notre invitée en studioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.