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Parmi les 25 milliards d'euros annuels alloués au budget de la culture, moins d'un tiers irrigue réellement les territoires. Depuis quarante ans, le ministère, ses DRAC et ses technocrates parisiens promeuvent une culture hors-sol centraliste. Il est temps de passer à l'offensive. Le Puy du Fou (2,5 millions de visiteurs, 96 % autofinancé), Nadau qui remplit le Palais des Congrès sans France Inter, le succès de la Feria d'Arles et du festival photos de la Gacilly, quelle que soit l'étiquette de leurs maires, montrent bien qu'une autre politique est possible. La vraie fracture n'est pas partisane au sens du clivage gauche-droite, mais bien idéologique : entre ceux qui transmettent une civilisation vivante et ceux qui la diluent, entre ceux qui rassemblent et élèvent le peuple par le Beau et les fossoyeurs de tout cadre éthique et esthétique commun au motif que tout serait culture. Donc plus rien ne l'est.Reste encore à définir clairement ce que serait une véritable politique culturelle enracinée. Car la culture-gadget, propre à la société de consommation, domine, et il devient de plus en plus difficile de savoir ce qui relève de l'accessoire de la réelle culture, enracinée par définition.Cette nécessité obligera enfin le camp identitaire et patriote à entrer dans l'arène, où il devra prouver que ses intentions ne relèvent pas d'un attachement poussiéreux et réactionnaire aux vieilles pierres, mais bien d'une architecture pour l'avenir, solidement ancrée dans les fondations pluriséculaires de l'Europe.Viendra alors le temps de l'action. Oser prendre des initiatives dans un contexte hostile où, il faut le dire, la droite manque singulièrement d'audace, d'imagination et de curiosité. Sans parler d'une stratégie.Nous mettrons sur la table un certain nombre de sujets : les alliances culturelles au-delà des étiquettes : reniement ou intelligence ? La multiplication des initiatives (Les Murmures de la Cité, l'association Arcade, les festivals de musiques traditionnelles) : les coordonner ou les laisser essaimer ? Face au harcèlement de la gauche (pétitions, retraits de subventions, intimidations) : contre-attaquer ou contourner ? Les outils disponibles (DRAC, 1 % artistique, mécénat, budgets municipaux) : les réformer ou simplement s'en emparer ?Ensemble, nous mènerons un débat concret sur les possibilités réelles qui s'offrent à nous dans les champs locaux, nationaux et européens. De quoi esquisser, peut-être, un véritable manuel de combat culturel. Pour en discuter, nous recevons deux spécialistes de ces questions :Marguerite Frison-Roche : diplômée de Sciences Po, de la Sorbonne et de la Scala de Milan, et fondatrice du think tank Disruptif. Elle travaille sur la réforme des politiques culturelles par les institutions, et plaide pour réinvestir l'échelon local comme levier décisif.Hubert Calmettes : spécialiste du marketing de l'offre, essayiste, contributeur d'Éléments et de Polémia, intervenant aux colloques de l'Institut Iliade, il plaide pour une autre voie : assumer une contre-culture, reconquérir le peuple par une offre dissidente forte, sans attendre que les institutions bougent. Il est l'auteur du Guide marketing de la dissidence aux éditions de La Nouvelle Librairie.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:53 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Le 9 septembre 1976, Mao Zedong, président du Parti communiste chinois, décède, atteint de la maladie de Charcot. Plus tard, les membres de la bande des Quatre sont arrêtés. La Révolution culturelle chinoise est officiellement achevée. Depuis, quelles histoires de la Révolution sont racontées ? - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Sidonie Lebot, Luce Mourand - invités : Michel Bonnin Sinologue, directeur d'études à l'EHESS., Chloé Froissart Sinologue, professeure de sciences politiques Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Springsteen ouvre un musée dédié à la musique américaine Annecy et sa "cité internationale" dédiée au film d'animation La France perd ses librairies
durée : 00:58:41 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - “Autocritiques”, “séances de lutte”, dénonciations, exécutions, massacres, camps de travail, en quoi la Révolution culturelle occasionne-t-elle un mouvement de répression extrêmement violent, qui s'inscrit dans un système de contrôle et de violence totalitaire qui lui préexiste, et qui lui survit ? - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Sidonie Lebot, Luce Mourand - invités : Isabelle Thireau Sinologue et sociologue, Jean-Philippe Béja Sinologue et politiste, directeur de recherche émérite au CNRS-CERI Sciences Po Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Nadav Lapid, réalisateur boycotté, et soutenu. Super Mario, héros à plus d'un milliard. Ingeborg Kaiser, plume suisse alémanique disparue.
durée : 00:58:42 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - En mai 1966, la Révolution culturelle éclate dans la Chine de Mao Zedong. En quelques mois, les Gardes rouges, mouvement de masse de lycéens et d'étudiants, pourchassent les intellectuels et bourgeois. Pour promouvoir l'idéologie révolutionnaire, des affiches sont diffusées dans tout le pays. - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Sidonie Lebot, Luce Mourand - invités : Yves Chevrier Sinologue et historien, Sebastian Veg Sinologue et historien Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:01:52 - Les 80'' - par : Florence Paracuellos - C'est officiel, les Français boivent désormais plus de bière que de vin... et nos voisins britanniques se demandent ce qu'il leur reste à nous enseigner. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Victor Wembayama, (grand) lecteur Tugan Sokhiev dirigera l'Orchestre de la Suisse romande Lʹatelier costumes du Grand Théâtre de Genève primé
durée : 00:04:49 - L'Invité(e) des Matins du samedi - par : Margaux Leridon - Née d'une volonté de protéger le cinéma français face à l'industrie américaine, l'exception culturelle fait aujourd'hui l'objet de critiques. Retour sur l'histoire d'une notion clé, de l'après-guerre aux négociations du GATT. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Décès de Marjane Satrapi, "Persepolis" en deuil
Les artistes libanais composent avec la guerre depuis des décennies au Liban ou à l'étranger. Certains vivent au rythme des allers-retours avec le sentiment de n'être à sa place nulle part. Que ce soit au cinéma, dans la littérature, la photographie, la musique ou les arts plastiques, la vitalité créative semble intacte voire stimulée par les drames. Comment continuer de produire malgré la guerre? Comment la guerre s'invite dans les productions culturelles? Comment protéger la culture du Liban? Joana Hadjithomas et Khalil Joreige vivent entre Paris et Beyrouth. Photographes, vidéastes et plasticiens, ils portent leur regard sur les images, la mémoire et l'histoire de leur pays, le Liban, de ses guerres, de ses conflits, de ses batailles politiques. Ils se réapproprient et questionnent les espaces pour en faire des images critiques. Sabyl Ghoussoub est né à Paris dans une famille libanaise. Écrivain, journaliste et commissaire d'exposition, il collabore régulièrement avec le quotidien libanais L'Orient-Le Jour. Il est notamment l'auteur de la chronique « Nos petites guerres ». Nader Mansour est musicien, poète, acteur et DJ. Il vit au Liban où il a fondé le groupe de rock The Wanton Bishops. Entre blues, rock, psychédélisme, funk et électro, son univers puise autant dans sa sensibilité cosmopolite que dans l'héritage libanais. De la musique à la poésie, en passant par le cinéma et la télévision, son imaginaire navigue entre romantisme sombre ironie désabusée, culture nocturne, récits urbains et fascination pour la beauté toxique du chaos. Johanna Hadjithomas, cinéaste et plasticienne, Sabyl Ghoussoub, écrivain et Nader Mansour, musicien, étaient les invités de Nathalie Amar sur RFI. Le travail de Joana Hadjithomas et Khalil Joreige est à retrouver à la Biennale de Venise. Le prochain roman Mon Imam, de Sabyl Ghoussoub, sortira aux éditions Stock le 19 août 2026. Nader Mansour sortira en septembre un recueil de poèmes intitulé « Ouridouki Akthar ». ► Playlist du jour : - Nader Mansour - Sleep With The Lights On - Yasmine Hamdan - I Remember I Forget. - Anna Chedid et Matthieu Chedid - JE T'AI AIMÉ.
La Caverne de JR pourra-t-elle ouvrir bientôt ? La génération Youtube va-t-elle révolutionner Hollywood ? Devinez qui sont les humoristes de l'année selon la SSA ?
Les artistes libanais composent avec la guerre depuis des décennies au Liban ou à l'étranger. Certains vivent au rythme des allers-retours avec le sentiment de n'être à sa place nulle part. Que ce soit au cinéma, dans la littérature, la photographie, la musique ou les arts plastiques, la vitalité créative semble intacte voire stimulée par les drames. Comment continuer de produire malgré la guerre? Comment la guerre s'invite dans les productions culturelles? Comment protéger la culture du Liban? Joana Hadjithomas et Khalil Joreige vivent entre Paris et Beyrouth. Photographes, vidéastes et plasticiens, ils portent leur regard sur les images, la mémoire et l'histoire de leur pays, le Liban, de ses guerres, de ses conflits, de ses batailles politiques. Ils se réapproprient et questionnent les espaces pour en faire des images critiques. Sabyl Ghoussoub est né à Paris dans une famille libanaise. Écrivain, journaliste et commissaire d'exposition, il collabore régulièrement avec le quotidien libanais L'Orient-Le Jour. Il est notamment l'auteur de la chronique « Nos petites guerres ». Nader Mansour est musicien, poète, acteur et DJ. Il vit au Liban où il a fondé le groupe de rock The Wanton Bishops. Entre blues, rock, psychédélisme, funk et électro, son univers puise autant dans sa sensibilité cosmopolite que dans l'héritage libanais. De la musique à la poésie, en passant par le cinéma et la télévision, son imaginaire navigue entre romantisme sombre ironie désabusée, culture nocturne, récits urbains et fascination pour la beauté toxique du chaos. Johanna Hadjithomas, cinéaste et plasticienne, Sabyl Ghoussoub, écrivain et Nader Mansour, musicien, étaient les invités de Nathalie Amar sur RFI. Le travail de Joana Hadjithomas et Khalil Joreige est à retrouver à la Biennale de Venise. Le prochain roman Mon Imam, de Sabyl Ghoussoub, sortira aux éditions Stock le 19 août 2026. Nader Mansour sortira en septembre un recueil de poèmes intitulé « Ouridouki Akthar ». ► Playlist du jour : - Nader Mansour - Sleep With The Lights On - Yasmine Hamdan - I Remember I Forget. - Anna Chedid et Matthieu Chedid - JE T'AI AIMÉ.
Travis Scott hué! Bordeaux refuse un leg privé. Trump, plus fort qu'Elvis?
Un film de la cinémathèque Suisse identifié à Chicago On dépense sans compter pour une maison de disques Le peintre franco-argentin Julio Le Parc est mort
Pour cette apérophonie, nous avons rencontré plusieurs acteur.ices qui ont marqué cette année de culture au CROUS. Cette année encore, le CROUS a organisé de nombreux événements, concerts, concours et ateliers. Danse, théâtre, musique, DJing, activités manuelles : il y... Continue Reading →
La Galerie, 30 ans de culture alternative aux Grottes The post La scène culturelle des Grottes en fête first appeared on Radio Vostok.
Harry Styles rapporte 1 milliard à Londres La Tapisserie de Bayeux montrée à plat Nick Ut attaque Netflix
Fourest en liberté : Bataille culturelle : "si on évitait la caricature?"Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Panahi jugé à Téhéran. 181 millions pour un Pollock. "Le parrain" version marraine?
Après Zapper Bolloré, zapper Saada ? 15 pays de l'Union Européenne unis pour le cinéma Bob Dylan : 85 ans et une nouvelle tournée
Une proposition de loi en France contre les violences dans le monde de la culture Des temples et sites archéologiques cristallisent les tensions entre la Thaïlande et le Cambodge Catherine Deneuve rend hommage à Marylin Monroe
durée : 00:58:53 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Le 9 septembre 1976, Mao Zedong, président du Parti communiste chinois, décède, atteint de la maladie de Charcot. Plus tard, les membres de la bande des Quatre sont arrêtés. La Révolution culturelle chinoise est officiellement achevée. Depuis, quelles histoires de la Révolution sont racontées ? - réalisation : Thomas Beau - invités : Michel Bonnin Sinologue, directeur d'études à l'EHESS.; Chloé Froissart Sinologue, professeure de sciences politiques
Eurovision : Israël qualifié, contestations assurées Everybody Hey, Hey : Emmanuel Macron signe un nouveau tube Zapper Bolloré : après la littérature, le cinéma dénonce l'emprise de Vincent Bolloré
durée : 00:58:41 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - “Autocritiques”, “séances de lutte”, dénonciations, exécutions, massacres, camps de travail, en quoi la Révolution culturelle occasionne-t-elle un mouvement de répression extrêmement violent, qui s'inscrit dans un système de contrôle et de violence totalitaire qui lui préexiste, et qui lui survit ? - réalisation : Thomas Beau - invités : Isabelle Thireau Sinologue et sociologue; Jean-Philippe Béja Sinologue et politologue
L'exception culturelle française est une idée défendue et obtenue par Paris dans le cadre d'une vaste négociation commerciale dans les années 1990. Pourtant, il y a 3 ans, lors de la cérémonie de clôture du festival de Cannes, celle qui venait d'obtenir la Palme d'or pour « Anatomie d'une chute », la réalisatrice Justine Triet dénonçait la « marchandisation de la culture ». Alors qu'en est-il exactement ? La culture peut-elle rester une exception en temps de crise ? Laurent Joffrin, journaliste, et Marie-Laurence Rincé, journaliste et réalisatrice, étaient les invités de Nathalie Amar sur RFI. « Exception culturelle, la bataille qui a sauvé le cinéma français » est à retrouver sur France Télévisions. ► Chronique : Les librairies du monde Ambroise Kom de la Librairie des Peuples noirs à Yaoundé au Cameroun nous parle de son coup de cœur littéraire du moment « Mystères et légendes du Cameroun » d'Atol Ketchiemen. Ce livre ne s'attarde pas sur le fonctionnement de la société à proprement parler, il traite davantage du fantastique, de l'irrationnel et du truculent camerounais. ► Reportage : Fanny Bleichner nous présente le projet My Comedy School qui permet de faire faire du théâtre à des adolescents autour de sujets sensibles comme le harcèlement et les rixes. De l'écriture à la mise en scène, ils réalisent eux-mêmes des petites scénettes et se produisent au théâtre des Mathurins à Paris. ► Playlist du jour : - Nuevos Rios et Canalòn de Timbiqui - La vida es un Baile - Jade Jana - Sassaye - Fellini Félin - Fore to the Come.
L'exception culturelle française est une idée défendue et obtenue par Paris dans le cadre d'une vaste négociation commerciale dans les années 1990. Pourtant, il y a 3 ans, lors de la cérémonie de clôture du festival de Cannes, celle qui venait d'obtenir la Palme d'or pour « Anatomie d'une chute », la réalisatrice Justine Triet dénonçait la « marchandisation de la culture ». Alors qu'en est-il exactement ? La culture peut-elle rester une exception en temps de crise ? Laurent Joffrin, journaliste, et Marie-Laurence Rincé, journaliste et réalisatrice, étaient les invités de Nathalie Amar sur RFI. « Exception culturelle, la bataille qui a sauvé le cinéma français » est à retrouver sur France Télévisions. ► Chronique : Les librairies du monde Ambroise Kom de la Librairie des Peuples noirs à Yaoundé au Cameroun nous parle de son coup de cœur littéraire du moment « Mystères et légendes du Cameroun » d'Atol Ketchiemen. Ce livre ne s'attarde pas sur le fonctionnement de la société à proprement parler, il traite davantage du fantastique, de l'irrationnel et du truculent camerounais. ► Reportage : Fanny Bleichner nous présente le projet My Comedy School qui permet de faire faire du théâtre à des adolescents autour de sujets sensibles comme le harcèlement et les rixes. De l'écriture à la mise en scène, ils réalisent eux-mêmes des petites scénettes et se produisent au théâtre des Mathurins à Paris. ► Playlist du jour : - Nuevos Rios et Canalòn de Timbiqui - La vida es un Baile - Jade Jana - Sassaye - Fellini Félin - Fore to the Come.
La Valais Film Commission reconnue. Le "Portrait d'une jeune fille" retrouvé. Un musée pour les moins de 30 ans.
durée : 00:58:42 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - En mai 1966, la Révolution culturelle éclate dans la Chine de Mao Zedong. En quelques mois, les Gardes rouges, mouvement de masse de lycéens et d'étudiants, pourchassent les intellectuels et bourgeois. Pour promouvoir l'idéologie révolutionnaire, des affiches sont diffusées dans tout le pays. - réalisation : Thomas Beau - invités : Yves Chevrier Sinologue et historien; Sebastian Veg Sinologue et historien
Le retour des œuvres pillées facilité. Exposition d'oeuvres en déshérence à Orsay. Les Beatles, en immersion.
durée : 00:00:31 - Le Cours de l'histoire - Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur l'appli Radio France. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:24 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Rédaction Internationale - Mise au ban des grands rendez-vous culturels et sportifs internationaux après avoir envahi l'Ukraine, la Russie revient peu à peu dans cette arène du soft-power. Donald Trump, qui accueillera d'ici la fin de son mandat le Mondial 2026 et les JO de Los Angeles, pourrait l'y aider. - invités : Louise Bodet Journaliste à la rédaction internationale de Radio France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dominic Arsenault présente un vaste projet de recherche consacré à plus de 50 ans d'histoire du jeu vidéo au Québec, de l'Expo 67 jusqu'en 2020. Au-delà des grands studios comme Ubisoft, l'initiative veut documenter la culture populaire du jeu vidéo : salles d'arcade, LAN parties, clubs vidéo, magazines, babillards électroniques et habitudes des joueurs québécois. L'objectif est aussi de préserver les témoignages des artisans et des joueurs avant qu'ils disparaissent. Les chercheurs souhaitent démontrer que le jeu vidéo fait pleinement partie du patrimoine culturel québécois, et pas seulement de l'industrie technologique. À terme, le projet pourrait mener à un livre, une série documentaire et une grande exposition publique.
Benjamin Voisin: le futur Johnny se prépare Jul : la couverture de son nouvel album fait débat NIFFF : l'affiche de sa prochaine édition est un film
John Malkovich est devenu Croate On voyagera au Grand Théâtre de Genève Les syndicats du cinéma manifestent à Londres
La FAD, nouvelle équipe Natacha Koutchoumov, un Molière indirectement reçu Claire Maurier, discrète actrice de films mythiques Vous prendrez bien une Jaune Lemon avant de partir?
Œuvres pillées de retour en Italie Pavel Talankine a retrouvé son Oscar Audinaugure la première librairie... sans livres.
Dans cet épisode, on explore la culture parisienne à travers les yeux d'un étranger. On lit un article sur un photographe fasciné par les habitants de Paris, on compare les Parisiens avec les gens d'autres villes et on pratique des expressions essentielles en français. Idéal pour les apprenants de niveau A2 qui veulent améliorer leur compréhension orale et leur vocabulaire culturel. I help French learners improve their language skills with my Learn French Program. BOOK A CONSULTATION SESSION WITH ME: https://calendly.com/davidalexandercantu Follow me on social media below: Instagram: https://www.instagram.com/davidalexandercantuTiktok: https://www.tiktok.com/@davidalexanderfrenchFacebook: https://www.facebook.com/davidalexandercantuLinkedin: https://www.linkedin.com/in/davidalexandercantu
durée : 00:12:22 - On n'arrête pas l'éco - par : Alexandra Bensaid - Trêve fragile au Moyen-Orient, cours du pétrole volatils... Face à la crise énergétique, le plan d'électrification que vient d'annoncer le gouvernement sera-t-il suffisant ? Maud Bregeon est notre invitée. - invités : Maud Bregeon Femme politique française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le concept d'« appropriation culturelle » apparaît dans le monde académique anglo-saxon à partir des années 1970–1980, dans des disciplines comme les études culturelles, la sociologie et les études postcoloniales. À l'origine, l'idée est assez précise : analyser comment des groupes dominants empruntent des éléments culturels à des groupes historiquement dominés — souvent sans reconnaissance, ni compréhension, ni bénéfice pour ces derniers.Le concept prend vraiment de l'ampleur dans les années 1990 avec des chercheurs influencés par les travaux sur le colonialisme et les rapports de pouvoir. L'idée centrale est que, dans un monde marqué par l'histoire de la domination (colonisation, esclavage, marginalisation), tous les échanges culturels ne sont pas neutres. Par exemple, quand une culture dominante adopte des symboles, des vêtements ou des pratiques d'une minorité, cela peut parfois vider ces éléments de leur sens ou en tirer profit sans en respecter l'origine.Jusque-là, on est dans un cadre analytique classique : comprendre les dynamiques de pouvoir à travers la culture.Mais le concept va progressivement sortir du monde académique pour entrer dans le débat public, surtout à partir des années 2010, avec les réseaux sociaux. Et c'est là que les choses se compliquent.La critique principale — et elle est sérieuse — est que la notion d'appropriation culturelle devient souvent floue, voire incohérente. Elle tend à essentialiser les cultures, comme si elles étaient des blocs fixes, fermés, appartenant à des groupes bien définis. Or, l'histoire humaine montre exactement l'inverse : les cultures se construisent en permanence par échanges, mélanges, influences croisées. La musique, la cuisine, la mode — tout cela est le produit de circulations constantes.Autre critique forte : le concept peut glisser vers une forme de police culturelle. On en arrive parfois à juger illégitime qu'une personne adopte un élément culturel simplement parce qu'elle n'appartient pas au « bon » groupe. Cela pose un problème évident : qui décide des frontières ? Et sur quels critères ?Enfin, certains pointent un paradoxe. À force de vouloir protéger les cultures, on risque de les figer, de les enfermer dans une identité statique — ce qui est, au fond, l'opposé même de ce qu'est une culture vivante.Cela ne veut pas dire que toutes les critiques liées à l'appropriation culturelle sont infondées. Il existe des cas réels d'exploitation ou de caricature. Mais la version simplifiée et militante du concept tend souvent à ignorer la complexité historique et humaine des échanges culturels.Au fond, la question mérite mieux qu'un slogan. Elle touche à un équilibre délicat : reconnaître les injustices du passé… sans transformer la culture en territoire interdit. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:10:19 - Le Point culture - par : Marie Sorbier - Les baisses budgétaires de l'État et les coupes drastiques des subventions dédiées à la culture par les collectivités territoriales amènent les institutions à se tourner de plus en plus vers le secteur privé. Quelles sont les conséquences de cette porosité entre le public et le privé ? - réalisation : Laurence Malonda - invités : Antoine Pecqueur Journaliste
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:10:04 - Le Point culture - par : Sophie-Catherine Gallet - Alors que le monde de la culture traverse une crise inédite, dans son ouvrage "L'exclusion culturelle. Manifeste pour une riposte populaire" Victorien Bornéat invite à repenser les politiques publiques. - réalisation : Anna Holveck - invités : Victorien Bornéat conseiller culture en cabinet au sein d'une grande collectivité territoriale, auteur de L'exclusion culturelle : manifeste pour une riposte populaire
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Didier Giraud, agriculteur de Saône-et-Loire, et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:55:36 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - En direct de Cannes au Festival international des jeux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Histoire de la diplomatie culturelle dans le monde: Les États entre promotion nationale et propagande Des cours de langue dispensés par les comité de l'Alliance française sur tous les continents à l'exportation de la K-pop et à la politique du Cool Japan, en passant par les émissions de Jazz de Voice of America, les tournées du Bolchoï pendant la guerre froide, ou encore les séries télévisées turques, cet ouvrage présente pour la première fois une histoire mondiale des diplomaties culturelles permettant de comprendre ce phénomène qui a pris une ampleur sans précédent depuis le milieu du xixe siècle. On y croisera les États qui orchestrent en coulisse, les associations qui préparent ou relayent sur le terrain, mais aussi les artistes, intellectuels, sportifs ou scientifiques, qui participent à des degrés divers à ces stratégies de valorisation culturelle devenus au cours du xxe siècle un élément majeur des politiques extérieures étatiques. Loin d'avoir été submergées par la mondialisation, les nations n'ont pas cessé de jouer un rôle structurant dans les circulations culturelles internationales contemporaines, et au xxiesiècle plus encore que jamais.L'auteur, Ludovic Tournès, est notre invitée en studioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:10:34 - L'Invité d'On n'arrête pas l'éco - par : Alexandra Bensaid - A quelques jours des César, entretien ce samedi avec Gaëtan Bruel qui fête son premier anniversaire à la tête du CNC. Appétit du public, concurrence des écrans, menaces de l'intelligence artificielle... Le modèle économique du septième art français est-il encore pertinent ? - invités : Gaëtan Bruel - Gaëtan Bruel : Président du CNC Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:38:42 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - Pourquoi le couple s'est-il imposé comme modèle central de nos vies ? Cette émission retrace son histoire, des sociétés anciennes aux débats modernes sur l'égalité, et interroge une institution longtemps façonnée par la loi, la religion et les rapports de pouvoir entre les sexes. - réalisation : Emily Vallat - invités : Dominique Aury Femme de lettres française; Claude Lévi-Strauss Anthropologue et ethnologue français