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durée : 00:01:33 - Les Titres de la presse française - par : Guillaume Erner
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Tonton Mick vient nous partager ses connaissances en chanson francophone à travers plusieurs émissions, généreusement illustrées en chansons et parsemées d'interviews, d'anecdotes ou commentaires.Tremplin de l'entrepôt : https://www.lentrepot-lehaillan.com/Titres diffusés :BECA – Souvent j'ai grave le blues BECA – Sans-façon de t'aimer BECA – Les signes Prade - Le décorPrade - Toi et moiOlga la Rouge – Mille fois Olga la Rouge – La meilleure partie de moiAndri - La tête ailleursKevin Dall‘Agnol – Les bus de campagne Écouter Radio Localitiz
«Femme, vie, liberté» va planer sur ces 2 sessions live #galzpowa. Notre première invitée est Oum pour la sortie de Dialddar (fait maison en darija). Originaire de Casablanca, Oum est une bâtisseuse de chansons. Enracinée dans les rythmes complexes du Maroc et grande mélodiste, elle a façonné au fil des années une signature unique : des chansons nourries de thèmes sensuels, portées par une voix à la fois puissante et caressante. Si elle emprunte parfois aux langages du jazz, de la soul ou de la transe, Oum échappe à toute classification. Sa musique est celle d'une artiste singulière, libre et universelle. Artiste engagée, Oum défend la liberté, les droits des femmes et des minorités, ainsi qu'une vision écologique et humaniste du monde. Ambassadrice de bonne volonté de l'ONUSIDA, elle fait de son art un espace de résistance et de partage, où la spiritualité et la poésie s'élèvent comme une force de vie. Avec Dialddar (« fait maison »), Oum ose un geste radical : composer un album sans cordes ni vents, en s'appuyant uniquement sur la voix et les percussions. Un choix qui constitue à la fois un défi technique et un manifeste artistique. Les percussions utilisées sont, pour la plupart, fabriquées artisanalement à Marrakech. Leur accordage, sensible aux variations de température et d'humidité, rend chaque enregistrement fragile, vivant, changeant. C'est précisément cette dimension organique que Oum a souhaité préserver : une musique qui respire, qui échappe au contrôle, et qui trouve sa justesse dans l'instant. Sur scène, Dialddar devient une expérience chorale immersive. OUM s'entoure d'une formation multinationale, majoritairement féminine, dont les voix se mêlent aux percussions dans un dialogue organique. À leurs côtés, le oud de Yacir Rami – compagnon complice de longue date – apporte sa touche raffinée et minimaliste, comme un fil d'or qui vient broder la matière sonore, à la fois brute et sophistiquée, de Dialddar. La triangulation femme- percussions-chant est au cœur de ce spectacle : un espace où l'intime devient collectif, et où l'énergie féminine s'impose comme une force créatrice universelle. Titres interprétés dans le grand studio : - Lach Live RFI - Lalla, extrait de l'album - Mnine Live RFI. Line Up : OUM (chant), Natascha Rogers (percussions), Cynthia Abraham (choeurs et petites percussions), Lucile Chriqui (chœurs), Ayda Benslimane (chœurs) et Yacir Rami (oud). Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Dialddar (Ternaire/Modulor 2026). Concert 4 mai 2026, Pan Piper, Paris. Site - Instagram - YouTube. Puis nous recevons Meral Polat pour l'album Meydan (la « place »). Meral Polat est une actrice, auteure-compositrice-interprète et créatrice de théâtre renommée aux Pays-Bas. Diplômée de l'Université des Arts d'Amsterdam, en art dramatique et en théâtre musical contemporain. Son domaine de pratique artistique comprend d'éminentes productions de théâtre, de cinéma et de musique. Meral Polat sort son deuxième album Meydan, sur le label belge Werf records, un bouquet d'influences venues de plusieurs continents. Meral parle de ses influences anatoliennes. Parmi celles-ci, la musique psychédélique anatolienne dans la Turquie des années 60/70 « Cette époque, avec Led Zeppelin, Jefferson Airplane, The Beatles, The Doors, Jimi Hendrix, a beaucoup influencé les jeunes musiciens anatoliens. Quelques étudiants en musique d'Istanbul ont commencé à combiner la vieille musique folklorique anatolienne avec les guitares électriques, à réarranger les structures, à changer leur nature. Cela a engendré une nouvelle forme musicale que l'on a appelée la musique psychédélique anatolienne ». Turque, Kurde et Hollandaise, Meral Polat propose un album militant en véhiculant le message des femmes iraniennes en rappelant le slogan « JIN - JYAN - AZADI » (« femme, vie, liberté », en français), lancé par des femmes kurdes. Sur le titre « Cenek », elle exhorte les femmes et les jeunes filles à revendiquer haut et fort leur liberté : « Cenek est, en fait, un appel lancé à toutes les femmes et à toutes les filles, afin qu'elles vivent selon leurs propres choix. Une façon de dire, « votre corps vous appartient, votre vie vous appartient, votre voix vous appartient ». La philosophie contenue dans « Femme, vie, liberté », c'est qu'il ne peut y avoir de véritable liberté tant que les femmes ne seront pas libres. » Avec sa voix puissante et sa musique hypnotique, Meral Polat apporte à cet album l'ancestral mysticisme des Kurdes Alévis, une tradition dont elle se veut dépositaire. Titres interprétés dans le grand studio : - Ez Kî Me (Qui suis-je?) Live RFI - Govend, extrait album Meydan - Uzun Ince Bir Yoldayim (Âsik Veysel) Live RFI. Line Up : Meral Polat (chant, guitare) + traduction Léa Boutin-Rivière. Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Meydan (Werf records) 2025. Site - Instagram - YouTube.
«Femme, vie, liberté» va planer sur ces 2 sessions live #galzpowa. Notre première invitée est Oum pour la sortie de Dialddar (fait maison en darija). Originaire de Casablanca, Oum est une bâtisseuse de chansons. Enracinée dans les rythmes complexes du Maroc et grande mélodiste, elle a façonné au fil des années une signature unique : des chansons nourries de thèmes sensuels, portées par une voix à la fois puissante et caressante. Si elle emprunte parfois aux langages du jazz, de la soul ou de la transe, Oum échappe à toute classification. Sa musique est celle d'une artiste singulière, libre et universelle. Artiste engagée, Oum défend la liberté, les droits des femmes et des minorités, ainsi qu'une vision écologique et humaniste du monde. Ambassadrice de bonne volonté de l'ONUSIDA, elle fait de son art un espace de résistance et de partage, où la spiritualité et la poésie s'élèvent comme une force de vie. Avec Dialddar (« fait maison »), Oum ose un geste radical : composer un album sans cordes ni vents, en s'appuyant uniquement sur la voix et les percussions. Un choix qui constitue à la fois un défi technique et un manifeste artistique. Les percussions utilisées sont, pour la plupart, fabriquées artisanalement à Marrakech. Leur accordage, sensible aux variations de température et d'humidité, rend chaque enregistrement fragile, vivant, changeant. C'est précisément cette dimension organique que Oum a souhaité préserver : une musique qui respire, qui échappe au contrôle, et qui trouve sa justesse dans l'instant. Sur scène, Dialddar devient une expérience chorale immersive. OUM s'entoure d'une formation multinationale, majoritairement féminine, dont les voix se mêlent aux percussions dans un dialogue organique. À leurs côtés, le oud de Yacir Rami – compagnon complice de longue date – apporte sa touche raffinée et minimaliste, comme un fil d'or qui vient broder la matière sonore, à la fois brute et sophistiquée, de Dialddar. La triangulation femme- percussions-chant est au cœur de ce spectacle : un espace où l'intime devient collectif, et où l'énergie féminine s'impose comme une force créatrice universelle. Titres interprétés dans le grand studio : - Lach Live RFI - Lalla, extrait de l'album - Mnine Live RFI. Line Up : OUM (chant), Natascha Rogers (percussions), Cynthia Abraham (choeurs et petites percussions), Lucile Chriqui (chœurs), Ayda Benslimane (chœurs) et Yacir Rami (oud). Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Dialddar (Ternaire/Modulor 2026). Concert 4 mai 2026, Pan Piper, Paris. Site - Instagram - YouTube. Puis nous recevons Meral Polat pour l'album Meydan (la « place »). Meral Polat est une actrice, auteure-compositrice-interprète et créatrice de théâtre renommée aux Pays-Bas. Diplômée de l'Université des Arts d'Amsterdam, en art dramatique et en théâtre musical contemporain. Son domaine de pratique artistique comprend d'éminentes productions de théâtre, de cinéma et de musique. Meral Polat sort son deuxième album Meydan, sur le label belge Werf records, un bouquet d'influences venues de plusieurs continents. Meral parle de ses influences anatoliennes. Parmi celles-ci, la musique psychédélique anatolienne dans la Turquie des années 60/70 « Cette époque, avec Led Zeppelin, Jefferson Airplane, The Beatles, The Doors, Jimi Hendrix, a beaucoup influencé les jeunes musiciens anatoliens. Quelques étudiants en musique d'Istanbul ont commencé à combiner la vieille musique folklorique anatolienne avec les guitares électriques, à réarranger les structures, à changer leur nature. Cela a engendré une nouvelle forme musicale que l'on a appelée la musique psychédélique anatolienne ». Turque, Kurde et Hollandaise, Meral Polat propose un album militant en véhiculant le message des femmes iraniennes en rappelant le slogan « JIN - JYAN - AZADI » (« femme, vie, liberté », en français), lancé par des femmes kurdes. Sur le titre « Cenek », elle exhorte les femmes et les jeunes filles à revendiquer haut et fort leur liberté : « Cenek est, en fait, un appel lancé à toutes les femmes et à toutes les filles, afin qu'elles vivent selon leurs propres choix. Une façon de dire, « votre corps vous appartient, votre vie vous appartient, votre voix vous appartient ». La philosophie contenue dans « Femme, vie, liberté », c'est qu'il ne peut y avoir de véritable liberté tant que les femmes ne seront pas libres. » Avec sa voix puissante et sa musique hypnotique, Meral Polat apporte à cet album l'ancestral mysticisme des Kurdes Alévis, une tradition dont elle se veut dépositaire. Titres interprétés dans le grand studio : - Ez Kî Me (Qui suis-je?) Live RFI - Govend, extrait album Meydan - Uzun Ince Bir Yoldayim (Âsik Veysel) Live RFI. Line Up : Meral Polat (chant, guitare) + traduction Léa Boutin-Rivière. Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Meydan (Werf records) 2025. Site - Instagram - YouTube.
Le 974 est à l'honneur avec deux albums mi-insulaire, mi-sétois qui emmènent le Maloya en RTT ! (Rediffusion) Nos premiers invités sont le groupe Saodaj à l'occasion de la sortie du nouvel album Lodèr La Vi. Saodaj, c'est l'image d'un pays pluriel, vaste, infini : La Réunion ! Une musique amoureuse du Maloya, émancipée et vagabonde. En créole, en français, leurs textes s'élèvent et s'indignent, cherchant la beauté dans la noirceur du monde. Saodaj trace sa route depuis une décennie entre tradition et modernité, là où le rock alternatif des cordes saturées fait corps avec les polyrythmies percussives. À travers l'album Lodèr la vi (Parfum de la vie) le groupe ose de nouveaux paysages sonores. Une ode aux naissances qui nous métamorphosent, aux voyages hors des sentiers battus, à nos vivants et nos morts, l'amour toujours en ligne de mire. Saodaj incarne une musique actuelle et engagée, qui fusionne avec élégance les éléments de la modernité et les racines profondes des traditions. À travers leur art, Marie Lanfroy, Jonathan Itéma et leur groupe offrent une interprétation unique du monde. Saodaj continue de charmer et de sensibiliser avec une musique qui touche à l'âme, rappelant à chacun l'importance de nos racines tout en embrassant le changement et l'évolution. Titres interprétés au grand studio : - Adyé Véli Live RFI - Lodèr La Vi, extrait de l'album - Zanfan Live RFI. Line Up : Marie Lanfroy (chanteuse, auteure, compositrice, bobr', kayamb, tarlon) ; Jonathan Itéma (chanteur, auteur et compositeur, rouler, Sati pikèr, bobr', morlon, triangle) ; Mélanie Badal (violoncelle, chant) ; Frédérick Cipriano (sati, pikèr, triangle, kayamb) ; Blaise Cadenet (guitare, percussions) et Zélito Déliron (percussions). Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Lodèr la vi (Buda Musique / Socadisc 2025). Instagram et YouTube de Saodaj. Puis nous recevons le groupe Bonbon Vodou pour la sortie de Epopée Métèque. Le bonbon piment cache bien son jeu. Sous l'apparence inoffensive du beignet, l'amuse-bouche réunionnais cache des épices susceptibles de remettre les idées en place. Chez Bonbon Vodou, c'est pareil. Quoique les influences du duo chaloupent entre océan Indien et mer Méditerranée, le piquant perce sous la tendresse des chansons graciles souvent bercées au rythme du maloya. Le duo formé par Oriane Lacaille (chant, batterie, kayamb, roulèr, percussions, flûtes pygmées) et JereM Boucris (chant, guitare, cigar box, ukulélé) se compte désormais sur les cinq doigts de la main. Ces dernières années, leurs concerts ont régulièrement été donnés en quintette grâce au renfort d'un trio relevé, les Piment Piment que l'on retrouve partout sur Épopée métèque. Mixé par le sorcier Jean Lamoot, Épopée métèque foisonne de trouvailles orchestrales et de textes polyglottes, avec moult musiciens additionnels et invités, dont Bernard Lavilliers. Titres enregistrés au grand studio : - Fais bouger ton boule Live RFI - Les mains d'or (Feat Lavilliers), extrait album - L'absence Live RFI. Line Up : Oriane Lacaille (chant, cajon, kayamb), Jerem Boucris (chant, guitare), Juliette Minvielle (tambour à cordes, chant), Yann-Lou Bertrand (basse, flûte, chant) et Roland Seilhes (clarinette, flûte). Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. Images : RFI Vidéos. ► Album Epopée Métèque (Heavenly Sweetness 2025). Concert 11 février 2026 au 360 Paris / festival Au fil des Voix. Instagram YouTube Site.
Le 974 est à l'honneur avec deux albums mi-insulaire, mi-sétois qui emmènent le Maloya en RTT ! (Rediffusion) Nos premiers invités sont le groupe Saodaj à l'occasion de la sortie du nouvel album Lodèr La Vi. Saodaj, c'est l'image d'un pays pluriel, vaste, infini : La Réunion ! Une musique amoureuse du Maloya, émancipée et vagabonde. En créole, en français, leurs textes s'élèvent et s'indignent, cherchant la beauté dans la noirceur du monde. Saodaj trace sa route depuis une décennie entre tradition et modernité, là où le rock alternatif des cordes saturées fait corps avec les polyrythmies percussives. À travers l'album Lodèr la vi (Parfum de la vie) le groupe ose de nouveaux paysages sonores. Une ode aux naissances qui nous métamorphosent, aux voyages hors des sentiers battus, à nos vivants et nos morts, l'amour toujours en ligne de mire. Saodaj incarne une musique actuelle et engagée, qui fusionne avec élégance les éléments de la modernité et les racines profondes des traditions. À travers leur art, Marie Lanfroy, Jonathan Itéma et leur groupe offrent une interprétation unique du monde. Saodaj continue de charmer et de sensibiliser avec une musique qui touche à l'âme, rappelant à chacun l'importance de nos racines tout en embrassant le changement et l'évolution. Titres interprétés au grand studio : - Adyé Véli Live RFI - Lodèr La Vi, extrait de l'album - Zanfan Live RFI. Line Up : Marie Lanfroy (chanteuse, auteure, compositrice, bobr', kayamb, tarlon) ; Jonathan Itéma (chanteur, auteur et compositeur, rouler, Sati pikèr, bobr', morlon, triangle) ; Mélanie Badal (violoncelle, chant) ; Frédérick Cipriano (sati, pikèr, triangle, kayamb) ; Blaise Cadenet (guitare, percussions) et Zélito Déliron (percussions). Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Lodèr la vi (Buda Musique / Socadisc 2025). Instagram et YouTube de Saodaj. Puis nous recevons le groupe Bonbon Vodou pour la sortie de Epopée Métèque. Le bonbon piment cache bien son jeu. Sous l'apparence inoffensive du beignet, l'amuse-bouche réunionnais cache des épices susceptibles de remettre les idées en place. Chez Bonbon Vodou, c'est pareil. Quoique les influences du duo chaloupent entre océan Indien et mer Méditerranée, le piquant perce sous la tendresse des chansons graciles souvent bercées au rythme du maloya. Le duo formé par Oriane Lacaille (chant, batterie, kayamb, roulèr, percussions, flûtes pygmées) et JereM Boucris (chant, guitare, cigar box, ukulélé) se compte désormais sur les cinq doigts de la main. Ces dernières années, leurs concerts ont régulièrement été donnés en quintette grâce au renfort d'un trio relevé, les Piment Piment que l'on retrouve partout sur Épopée métèque. Mixé par le sorcier Jean Lamoot, Épopée métèque foisonne de trouvailles orchestrales et de textes polyglottes, avec moult musiciens additionnels et invités, dont Bernard Lavilliers. Titres enregistrés au grand studio : - Fais bouger ton boule Live RFI - Les mains d'or (Feat Lavilliers), extrait album - L'absence Live RFI. Line Up : Oriane Lacaille (chant, cajon, kayamb), Jerem Boucris (chant, guitare), Juliette Minvielle (tambour à cordes, chant), Yann-Lou Bertrand (basse, flûte, chant) et Roland Seilhes (clarinette, flûte). Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. Images : RFI Vidéos. ► Album Epopée Métèque (Heavenly Sweetness 2025). Concert 11 février 2026 au 360 Paris / festival Au fil des Voix. Instagram YouTube Site.
durée : 00:01:14 - Les Titres de la presse française - par : Guillaume Erner
durée : 00:01:22 - Les Titres de la presse française - par : Guillaume Erner
durée : 00:01:21 - Les Titres de la presse française - par : Guillaume Erner
Tous les matins, 7h35 sur Chérie FM, c'est le Blind Test du Réveil Chérie ! Celui de l'équipe qui marque le plus de points gagne !
durée : 00:01:28 - Les Titres de la presse française - par : Guillaume Erner
Tous les matins, 7h35 sur Chérie FM, c'est le Blind Test du Réveil Chérie ! Celui de l'équipe qui marque le plus de points gagne !
durée : 00:01:07 - Les Titres de la presse française - par : Guillaume Erner
De la guitare saharienne aux koshis pyrénéens, tout est dans la #SessionLive. Les 1ers invités de la #SessionLive sont les musiciens de Tinariwen pour la sortie de Hoggar Les pionniers de la musique touarègue et lauréats d'un Grammy Award, Tinariwen, annoncent aujourd'hui la sortie de leur dixième album studio, Hoggar sur leur propre label Wedge. Plus de 45 ans après leurs débuts, le groupe revient, avec cet album, aux fondations mêmes de son identité sonore. Fervents défenseurs de la culture nomade de leur peuple, vivant dans les régions désertiques frontalières entre le Mali et l'Algérie, Tinariwen ont acquis une reconnaissance mondiale au cours des deux dernières décennies grâce à leur musique blues portée par la guitare, mêlant politisation en langue tamasheq, rythmes syncopés et mélodies planantes. Avec Hoggar, ils s'affirment désormais comme des aînés de la tradition musicale touarègue, renouant avec leurs premières années d'écriture autour de guitares acoustiques et de chants collectifs au coin du feu dans le désert, tout en transmettant le flambeau à une nouvelle génération de musiciens invités, chargés de faire perdurer l'esprit de rébellion et de défi. Le premier single Sagherat Assan est une chanson traditionnelle soudanaise portée par la voix mélismatique et profondément soul de l'artiste soudanaise Sulafa Elyas. Pour accompagner la sortie de Hoggar, Tinariwen ont confirmé une tournée mondiale qui a débuté, début février 2026, en Inde. Concernant l'absence de dates en Amérique du Nord, le groupe précise : « Nous étions impatients de présenter notre musique en Amérique du Nord, mais en raison des restrictions actuelles de voyage, nous ne pourrons pas nous y produire dans le cadre de cette tournée. Nous savons que c'est décevant, et notre équipe a exploré toutes les options possibles, mais cela dépassait notre contrôle. Nous espérons revenir aux États-Unis dès que possible pour partager notre musique avec notre public. » Connus pour enregistrer au cœur des vastes étendues balayées par les vents du désert saharien central, Tinariwen ont toujours puisé leur inspiration dans les rythmes de la nature. Face à l'instabilité politique au Mali, les membres fondateurs, désormais basés en Algérie, ont enregistré Hoggar dans un studio installé par le groupe touareg de la nouvelle génération Imarhan, dans la ville méridionale de Tamanrasset, poursuivant ainsi leur héritage d'innovation et de collaboration. Alors que des albums précédents, comme Amatssou (2023), voyaient Tinariwen collaborer avec Daniel Lanois, producteur de Bob Dylan et Willie Nelson, Hoggar marque un retour à une approche plus locale. Réunis quotidiennement pendant un mois avec la communauté musicale touarègue locale, les membres fondateurs Ibrahim Ag Alhabib, Abdallah Ag Alhousseyni et Touhami Ag Alhassane ont composé des chansons inspirées par les troubles politiques, aux côtés de jeunes artistes tels que Iyad Moussa Ben Abderrahmane, Hicham Bouhasse et Haiballah Akhamouk (Imarhan). Le groupe a également collaboré avec Sanou Ag Hamed (Terakaft) et retrouvé Liya ag Ablil, alias Diarra, cofondateur de Tinariwen, pour la première fois depuis 25 ans. De cette rencontre, est née une profonde impression de retrouvailles, mais aussi une évolution du son Tinariwen. Hoggar propose 11 titres chargés d'émotion, aux mélodies complexes et à la chaleur chorale de voix collectives en harmonies puissantes. L'album marque également plusieurs premières notables : Ibrahim et Abdallah chantent ensemble, pour la première fois, depuis plus de 30 ans, rompant avec la tradition selon laquelle chaque compositeur interprète uniquement ses propres morceaux, et le chanteur José González, admirateur de longue date, fait une apparition spéciale. Sur le plan des textes, Hoggar aborde des thématiques urgentes et contemporaines, évoquant les défis sociaux et politiques auxquels font face les Touaregs et le nord du Mali. Fidèles à leur engagement, Tinariwen continue de témoigner à travers leur musique, conciliant l'énergie joyeuse de leurs concerts avec une réflexion profonde sur la résilience, les luttes communautaires et la préservation culturelle. Avec Hoggar, Tinariwen s'affirme finalement comme des symboles culturels, à l'image du massif montagneux touareg, dont l'album porte le nom et qui surgit du désert saharien central. Repère défiant visible à des kilomètres, les montagnes du Hoggar incarnent une terre natale pour les peuples déplacés, tandis que la musique de Tinariwen continue d'ouvrir un espace pour les générations futures. Titres interprétés au grand studio : - Sagherat Assani Live RFI - Cd Amidinim Ehaf Solan, extrait de l'album - N'ak Tenere Iyat Live RFI. Line Up : Abdallah ag Alhousseyni (guitare, voix), Sadam (guitare voix), Elaga ag Hamid (guitare), Said ag Ayad (percussions). RFI Musique YouTube Tinariwen. Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Hoggar (Wedge 2026). Site - Instagram - Bandcamp - YouTube - Concert Cirque d'hiver. Puis nous recevons Awa Ly pour la sortie d'Essence & Elements. Flirtant avec une soul-folk hybride, l'auteure-compositrice-interprète Awa Ly est à l'image de sa discographie : en voyage. Celle qui pratique la musique de l'âme, transforme les émotions en sons avec une dimension spirituelle et universelle. Après les remarqués Five And a Feather (2016) et Safe and Sound (2020), elle a sorti son troisième album en 2025 : Essence And Elements. C'est sur l'île d'Alicudi, dans l'archipel des Eoliennes, où Awa Ly se rend régulièrement pour se ressourcer, que naît Essence And Elements. Là-bas, inspirée par le silence, elle enlace la nature qui l'embrasse à son tour : le vent, les vagues, le crépitement des flammes ou encore le craquement des arbres lui souffle des mélodies et des textes. S'affranchissant du tumulte du monde, elle s'imprègne des éléments qui l'entourent (Terre, Eau, Air, Feu) pour composer et écrire son nouvel album. Au fil des rencontres, de Paris au Cap, elle s'entoure de quatre producteur.ices pour réaliser ses compositions. Chacun arrangeant trois titres autour d'un élément : Nicolas Repac (No Format, Arthur H, Blick Bassy, Mamani Keïta…) pour la Terre, avec ses percussions et guitares organiques. Lossapardo (Prix Joséphine 2024, Roche Musique, Dinos…) et sa néo soul/folk pour l'Eau. Hannah V (Grammy awards 2021, Rihanna, Jessie J, JP Cooper, Stormzy, Yola…) pour l'Air, avec sa pop éthérée. Léonie Pernet (Infine Music, Malik Djoudi, Acid Arab…) pour le Feu, avec ses percussions et claviers électroniques. Pour cette #SessionLive, Awa Ly est accompagnée par la violoncelliste Lucie Cravero. Titres interprétés au grand studio : - Breathe in, Breathe out Live RFI - My Essence, extrait de l'album - L'une Live RFI. Line Up : Awa Ly (chant), Lucie Cravero (violoncelle) Son : Anouk Bodenan, Mathias Taylor. ► Album Essence and Elements (Rising Bird Music/Naïve 2025). Site - Instagram - YouTube - Concert 20 mars Seine Musicale.
De la guitare saharienne aux koshis pyrénéens, tout est dans la #SessionLive. Les 1ers invités de la #SessionLive sont les musiciens de Tinariwen pour la sortie de Hoggar Les pionniers de la musique touarègue et lauréats d'un Grammy Award, Tinariwen, annoncent aujourd'hui la sortie de leur dixième album studio, Hoggar sur leur propre label Wedge. Plus de 45 ans après leurs débuts, le groupe revient, avec cet album, aux fondations mêmes de son identité sonore. Fervents défenseurs de la culture nomade de leur peuple, vivant dans les régions désertiques frontalières entre le Mali et l'Algérie, Tinariwen ont acquis une reconnaissance mondiale au cours des deux dernières décennies grâce à leur musique blues portée par la guitare, mêlant politisation en langue tamasheq, rythmes syncopés et mélodies planantes. Avec Hoggar, ils s'affirment désormais comme des aînés de la tradition musicale touarègue, renouant avec leurs premières années d'écriture autour de guitares acoustiques et de chants collectifs au coin du feu dans le désert, tout en transmettant le flambeau à une nouvelle génération de musiciens invités, chargés de faire perdurer l'esprit de rébellion et de défi. Le premier single Sagherat Assan est une chanson traditionnelle soudanaise portée par la voix mélismatique et profondément soul de l'artiste soudanaise Sulafa Elyas. Pour accompagner la sortie de Hoggar, Tinariwen ont confirmé une tournée mondiale qui a débuté, début février 2026, en Inde. Concernant l'absence de dates en Amérique du Nord, le groupe précise : « Nous étions impatients de présenter notre musique en Amérique du Nord, mais en raison des restrictions actuelles de voyage, nous ne pourrons pas nous y produire dans le cadre de cette tournée. Nous savons que c'est décevant, et notre équipe a exploré toutes les options possibles, mais cela dépassait notre contrôle. Nous espérons revenir aux États-Unis dès que possible pour partager notre musique avec notre public. » Connus pour enregistrer au cœur des vastes étendues balayées par les vents du désert saharien central, Tinariwen ont toujours puisé leur inspiration dans les rythmes de la nature. Face à l'instabilité politique au Mali, les membres fondateurs, désormais basés en Algérie, ont enregistré Hoggar dans un studio installé par le groupe touareg de la nouvelle génération Imarhan, dans la ville méridionale de Tamanrasset, poursuivant ainsi leur héritage d'innovation et de collaboration. Alors que des albums précédents, comme Amatssou (2023), voyaient Tinariwen collaborer avec Daniel Lanois, producteur de Bob Dylan et Willie Nelson, Hoggar marque un retour à une approche plus locale. Réunis quotidiennement pendant un mois avec la communauté musicale touarègue locale, les membres fondateurs Ibrahim Ag Alhabib, Abdallah Ag Alhousseyni et Touhami Ag Alhassane ont composé des chansons inspirées par les troubles politiques, aux côtés de jeunes artistes tels que Iyad Moussa Ben Abderrahmane, Hicham Bouhasse et Haiballah Akhamouk (Imarhan). Le groupe a également collaboré avec Sanou Ag Hamed (Terakaft) et retrouvé Liya ag Ablil, alias Diarra, cofondateur de Tinariwen, pour la première fois depuis 25 ans. De cette rencontre, est née une profonde impression de retrouvailles, mais aussi une évolution du son Tinariwen. Hoggar propose 11 titres chargés d'émotion, aux mélodies complexes et à la chaleur chorale de voix collectives en harmonies puissantes. L'album marque également plusieurs premières notables : Ibrahim et Abdallah chantent ensemble, pour la première fois, depuis plus de 30 ans, rompant avec la tradition selon laquelle chaque compositeur interprète uniquement ses propres morceaux, et le chanteur José González, admirateur de longue date, fait une apparition spéciale. Sur le plan des textes, Hoggar aborde des thématiques urgentes et contemporaines, évoquant les défis sociaux et politiques auxquels font face les Touaregs et le nord du Mali. Fidèles à leur engagement, Tinariwen continue de témoigner à travers leur musique, conciliant l'énergie joyeuse de leurs concerts avec une réflexion profonde sur la résilience, les luttes communautaires et la préservation culturelle. Avec Hoggar, Tinariwen s'affirme finalement comme des symboles culturels, à l'image du massif montagneux touareg, dont l'album porte le nom et qui surgit du désert saharien central. Repère défiant visible à des kilomètres, les montagnes du Hoggar incarnent une terre natale pour les peuples déplacés, tandis que la musique de Tinariwen continue d'ouvrir un espace pour les générations futures. Titres interprétés au grand studio : - Sagherat Assani Live RFI - Cd Amidinim Ehaf Solan, extrait de l'album - N'ak Tenere Iyat Live RFI. Line Up : Abdallah ag Alhousseyni (guitare, voix), Sadam (guitare voix), Elaga ag Hamid (guitare), Said ag Ayad (percussions). RFI Musique YouTube Tinariwen. Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Hoggar (Wedge 2026). Site - Instagram - Bandcamp - YouTube - Concert Cirque d'hiver. Puis nous recevons Awa Ly pour la sortie d'Essence & Elements. Flirtant avec une soul-folk hybride, l'auteure-compositrice-interprète Awa Ly est à l'image de sa discographie : en voyage. Celle qui pratique la musique de l'âme, transforme les émotions en sons avec une dimension spirituelle et universelle. Après les remarqués Five And a Feather (2016) et Safe and Sound (2020), elle a sorti son troisième album en 2025 : Essence And Elements. C'est sur l'île d'Alicudi, dans l'archipel des Eoliennes, où Awa Ly se rend régulièrement pour se ressourcer, que naît Essence And Elements. Là-bas, inspirée par le silence, elle enlace la nature qui l'embrasse à son tour : le vent, les vagues, le crépitement des flammes ou encore le craquement des arbres lui souffle des mélodies et des textes. S'affranchissant du tumulte du monde, elle s'imprègne des éléments qui l'entourent (Terre, Eau, Air, Feu) pour composer et écrire son nouvel album. Au fil des rencontres, de Paris au Cap, elle s'entoure de quatre producteur.ices pour réaliser ses compositions. Chacun arrangeant trois titres autour d'un élément : Nicolas Repac (No Format, Arthur H, Blick Bassy, Mamani Keïta…) pour la Terre, avec ses percussions et guitares organiques. Lossapardo (Prix Joséphine 2024, Roche Musique, Dinos…) et sa néo soul/folk pour l'Eau. Hannah V (Grammy awards 2021, Rihanna, Jessie J, JP Cooper, Stormzy, Yola…) pour l'Air, avec sa pop éthérée. Léonie Pernet (Infine Music, Malik Djoudi, Acid Arab…) pour le Feu, avec ses percussions et claviers électroniques. Pour cette #SessionLive, Awa Ly est accompagnée par la violoncelliste Lucie Cravero. Titres interprétés au grand studio : - Breathe in, Breathe out Live RFI - My Essence, extrait de l'album - L'une Live RFI. Line Up : Awa Ly (chant), Lucie Cravero (violoncelle) Son : Anouk Bodenan, Mathias Taylor. ► Album Essence and Elements (Rising Bird Music/Naïve 2025). Site - Instagram - YouTube - Concert 20 mars Seine Musicale.
Lucas Santtana Brasiliano et fier de l'être (lettre ?) + #SessionLive du duo afro-funk DjeuhDjoah & Lieutenant Nicholson. Nos premiers invités sont Djeuhdjoah & Lieutenant Nicholson pour la sortie de Danses Divines Une histoire de rebond ! Les deux compères auraient pu se rencontrer sur un terrain de basket sous le métro aérien sud parisien, qu'ils fréquentaient assidûment, mais séparément au cœur des années 90. Lors de la première tournée d'Ours sur laquelle officiait le Lieutenant en tant que claviers et choriste, et où DjeuhDjoah les rejoignait en invité surprise au chant, fut composé « Où c'est, qui sait ? », chanson mélancolique et aérienne, complainte de DjeuhDjoah vers sa terre de sang, le Cameroun... Lieutenant Nicholson rebondissant, arrangeait le morceau dans un écrin cristallin. Dès lors, les acolytes n'eurent de cesse de réitérer leur collaboration, variant les plaisirs... l'un ou l'autre voire l'un et l'autre au chant lead, à la composition ou à l'écriture et souvent le Lieutenant aux manettes de la prise de son et des arrangements... De l'orfèvrerie sonore. Titres interprétés au grand studio : - Danses Divines Live RFI - Joséphine, extrait album - La Gokitoko Live RFI. Line Up : Djeuhdjoah (chant), Lieutenant Nicholson (guitare, chant), Grégoire Mahé (basse), Jeff Ludovicus (batterie). Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor. Album Danses Divines (180G 2025). Instagram - Bandcamp - YouTube. Puis nous recevons l'artiste brésilien Lucas Santtana pour la sortie de l'album Brasiliano. À l'occasion de ses 25 ans de carrière, Lucas Santtana, digne héritier du tropicalisme, célèbre les racines linguistiques et culturelles du Brésil avec son nouvel album Brasiliano, un premier extrait paru en 2025 A história da nossa língua. La chanson retrace l'histoire de la langue brésilienne, depuis ses racines en latin vulgaire dans la région du Latium (Italie) jusqu'à son arrivée au Brésil avec les caravelles portugaises. Elle personnifie la langue comme une figure féminine qui, au fil de son voyage jusqu'au Brésil, rencontre d'autres personnes ayant contribué à la formation du portugais – et, par extension, du brésilien. On y retrouve ainsi l'occitan, le celtique, le galicien, le mozarabe ou encore le portugais médiéval. Le refrain fait résonner des noms populaires profondément ancrés dans la culture brésilienne et issus des langues indigènes : Itapuã, Ipanema, Maracanã, Capoeira, entre autres. Avec la voix de Gilberto Gil, icône de la musique brésilienne et membre de l'Académie brésilienne des lettres (équivalent de l'Académie française), ce titre est à la fois une fresque linguistique et un hymne à la vitalité culturelle du Brésil. Lucas Santtana poursuit son exploration de la langue avec des cousines romanes, le duo occitan Cocanha sur le titre Liga, ou les rockstars brésiliennes Os Paralamas do Sucesso sur le reggae Que Seja U Reggae pour célébrer les bienfaits des romances longue durée. L'entretien s'est déroulé dans les bureaux de No Format dans le nord de Paris, où Lucas Santtana a donné un concert intime pour les bénéficiaires du Pass NFormat. Titres joués : - A história da nossa língua, Liga et live intime chez No Format Dans le sud. - Album Brasiliano (No Format 2026). Site - Instagram - Bandcamp.
Lucas Santtana Brasiliano et fier de l'être (lettre ?) + #SessionLive du duo afro-funk DjeuhDjoah & Lieutenant Nicholson. Nos premiers invités sont Djeuhdjoah & Lieutenant Nicholson pour la sortie de Danses Divines Une histoire de rebond ! Les deux compères auraient pu se rencontrer sur un terrain de basket sous le métro aérien sud parisien, qu'ils fréquentaient assidûment, mais séparément au cœur des années 90. Lors de la première tournée d'Ours sur laquelle officiait le Lieutenant en tant que claviers et choriste, et où DjeuhDjoah les rejoignait en invité surprise au chant, fut composé « Où c'est, qui sait ? », chanson mélancolique et aérienne, complainte de DjeuhDjoah vers sa terre de sang, le Cameroun... Lieutenant Nicholson rebondissant, arrangeait le morceau dans un écrin cristallin. Dès lors, les acolytes n'eurent de cesse de réitérer leur collaboration, variant les plaisirs... l'un ou l'autre voire l'un et l'autre au chant lead, à la composition ou à l'écriture et souvent le Lieutenant aux manettes de la prise de son et des arrangements... De l'orfèvrerie sonore. Titres interprétés au grand studio : - Danses Divines Live RFI - Joséphine, extrait album - La Gokitoko Live RFI. Line Up : Djeuhdjoah (chant), Lieutenant Nicholson (guitare, chant), Grégoire Mahé (basse), Jeff Ludovicus (batterie). Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor. Album Danses Divines (180G 2025). Instagram - Bandcamp - YouTube. Puis nous recevons l'artiste brésilien Lucas Santtana pour la sortie de l'album Brasiliano. À l'occasion de ses 25 ans de carrière, Lucas Santtana, digne héritier du tropicalisme, célèbre les racines linguistiques et culturelles du Brésil avec son nouvel album Brasiliano, un premier extrait paru en 2025 A história da nossa língua. La chanson retrace l'histoire de la langue brésilienne, depuis ses racines en latin vulgaire dans la région du Latium (Italie) jusqu'à son arrivée au Brésil avec les caravelles portugaises. Elle personnifie la langue comme une figure féminine qui, au fil de son voyage jusqu'au Brésil, rencontre d'autres personnes ayant contribué à la formation du portugais – et, par extension, du brésilien. On y retrouve ainsi l'occitan, le celtique, le galicien, le mozarabe ou encore le portugais médiéval. Le refrain fait résonner des noms populaires profondément ancrés dans la culture brésilienne et issus des langues indigènes : Itapuã, Ipanema, Maracanã, Capoeira, entre autres. Avec la voix de Gilberto Gil, icône de la musique brésilienne et membre de l'Académie brésilienne des lettres (équivalent de l'Académie française), ce titre est à la fois une fresque linguistique et un hymne à la vitalité culturelle du Brésil. Lucas Santtana poursuit son exploration de la langue avec des cousines romanes, le duo occitan Cocanha sur le titre Liga, ou les rockstars brésiliennes Os Paralamas do Sucesso sur le reggae Que Seja U Reggae pour célébrer les bienfaits des romances longue durée. L'entretien s'est déroulé dans les bureaux de No Format dans le nord de Paris, où Lucas Santtana a donné un concert intime pour les bénéficiaires du Pass NFormat. Titres joués : - A história da nossa língua, Liga et live intime chez No Format Dans le sud. - Album Brasiliano (No Format 2026). Site - Instagram - Bandcamp.
durée : 00:01:43 - Les Titres de la presse française - par : Astrid de Villaines
durée : 00:02:02 - Les Titres de la presse française - par : Astrid de Villaines
durée : 00:01:27 - Les Titres de la presse française - par : Astrid de Villaines
durée : 00:01:30 - Les Titres de la presse française - par : Astrid de Villaines
Du Panama à Paris, en passant par l'Arizona (où Harry...) ; 3 artistes, un solo guitare-voix et un duo accordéon/sax-clarinette, grand choix ! Notre 1ère invitée est Michelle Blades pour Where To ? Artiste aux multiples facettes, Michelle Blades revient avec 'You're The Mother, You're The Man', morceau d'ouverture et premier extrait de son nouvel album Where To? à paraitre l'année prochaine. À la fois intime et universelle, cette chanson compte parmi les plus anciennes du disque. Elle a été écrite en 2018 à Mexico, bien avant que le reste de l'album ne prenne forme en 2023. Née d'un souvenir d'enfance et d'une réflexion sur le rôle de parent solitaire, 'You're The Mother, You're The Man' s'est d'abord imposée comme un mantra poétique adressé à la mère de l'artiste, elle aussi née au Mexique. Musicalement, l'écriture s'est nourrie de deux influences majeures : l'expérimentation des silences comme éléments rythmiques mais aussi l'inspiration de Book of Days de Meredith Monk, dont l'approche vocale et spatiale a profondément marqué Michelle Blades depuis son arrivée en Arizona en 2010. Réinterprétée au moment de l'enregistrement de Where To?, la chanson a pris corps à La Bergerie, dans le sud de la France, au cours de neuf jours d'hiver. Entourée d'Emmanuel Mario (alias Astrobal), Nina Savary, Gaétan Nonchalant et Vincent Guyot, Michelle Blades a enregistré guitare et voix. Gaétan Nonchalant y a ajouté des touches de Rhodes, brisant le caractère répétitif du mantra pour y glisser des éclats de mémoire. Des couches vocales sont ensuite venues s'entrelacer, créant un équilibre subtil entre densité et dépouillement. Le clip, réalisé par Ilan Zerrouki, accompagne ce morceau fondateur. Née au Panama dans une famille de musiciens, Michelle Blades a grandi aux États-Unis avant de développer une esthétique unique, entre expérimentation et sensibilité pop. Après ses débuts DIY en Arizona, elle s'installe à Paris et collabore durant dix ans avec Midnight Special Records, publiant notamment les albums Ataraxia (2015), Premature Love Songs (2017) et Visitor (2019) et l'EP Nombrar las cosas (2020). Exploratrice musicale, elle multiplie aussi les collaborations : bassiste aux côtés de Pomme en tournée, arrangeuse sur le dernier album de Flavien Berger (Plouf!), membre du groupe éphémère La Brume, ou encore chanteuse au sein de La Femme, avec qui elle a parcouru le monde. Avec 'You're The Mother, You're The Man', Michelle Blades ouvre une nouvelle page de son univers artistique, entre héritage personnel, recherche sonore et désir de transmission. Titres interprétés au grand studio : - Dear Friend Live RFI - You're the mother, You're the man ? extrait CD - I Missed the Dance Live RFI. Line Up : Michelle Blades (guitare, voix) Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor. ► Album Where To ? (Escargot Musique / IDOL 2026). Instagram - YouTube. Puis nous recevons Robin Fincker et Janick Martin pour la sortie de Vison Visu. « Les deux hommes s'assirent vison-visu. Pierrot eut vaguement l'impression d'avoir déjà rencontré ce type-là quelque part. » Raymond Queneau, Pierrot, 1942 Face à face intime et interpellant, Vison Visu réunit l'accordéoniste breton Janick Martin, figure d'une génération de musiciens issus des musiques traditionnelles dont ils réécrivent sans cesse les contours et le saxophoniste et clarinettiste Robin Fincker évoluant depuis une vingtaine d'années sur les scènes de jazz contemporain et musiques improvisées européennes. Musiciens avides de mélodies, fascinés par la formule magique qu'elles peuvent contenir, Vison Visu aspire les airs en profondeur, qu'ils soient d'aujourd'hui ou d'un autre âge, et en déjoue les phrasés conventionnels. Jouant de fractures et de mélismes, de danses et d'improvisations, le duo aux timbres sonnants échange avec passion et intensité. Les deux musiciens se sont rencontrés au sein du quintet Finis Terrae du violoncelliste Vincent Courtois avec lequel Robin Fincker collabore depuis de nombreuses années et ont très rapidement noué une complicité évidente. Suite à une invitation du festival de Jazz à Dissay ils ont élaboré un répertoire faisant cohabiter les compositions originales du duo avec des mélodies venues de Bretagne, d'Ecosse ou du pays Cajun. Véritable croisement des langages traditionnels et contemporains, le duo tisse ainsi un récit où le jeu et la spontanéité se nourrissent de ces mélodies simples au fort pouvoir évocateur. Grâce au soutien du producteur de musique contemporaine Marc Thouvenot (fondateur du label Quicatl), du collectif Le Grand Pas et du studio La Buissonne, le duo s'est vu proposer l'opportunité d'enregistrer son répertoire de manière directe et sans artifices. Installés dans la grande salle du studio, les pièces ont été enregistrées sans coupures, d'un seul jet et en quelques prises seulement permettant au duo de laisser libre cours à son goût de l'imprévu et de la recherche sonore. Mixé par Gérard de Haro et masterisé par Nicolas Baillard à la Buissonne, Vison Visu laisse entendre dans sa musique une expression non-linéaire du passage du temps, faite d'allers-retours de cycles et de jeux de mémoires où le plaisir du jeu et de la narration prévaut sur tout plan préétabli. Titres interprétés au grand studio : - Vison Visu Live RFI - Écoutez la plaisante histoire, extrait de l'album - Al Lann Melen Live RFI. Line Up : Janick Martin (accordéon) et Robin Fincker (sax, clarinette). Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor. ► Album Vison Visu (Le Grand Pas / L'Autre Distribution 2025). Instagram.
Du Panama à Paris, en passant par l'Arizona (où Harry...) ; 3 artistes, un solo guitare-voix et un duo accordéon/sax-clarinette, grand choix ! Notre 1ère invitée est Michelle Blades pour Where To ? Artiste aux multiples facettes, Michelle Blades revient avec 'You're The Mother, You're The Man', morceau d'ouverture et premier extrait de son nouvel album Where To? à paraitre l'année prochaine. À la fois intime et universelle, cette chanson compte parmi les plus anciennes du disque. Elle a été écrite en 2018 à Mexico, bien avant que le reste de l'album ne prenne forme en 2023. Née d'un souvenir d'enfance et d'une réflexion sur le rôle de parent solitaire, 'You're The Mother, You're The Man' s'est d'abord imposée comme un mantra poétique adressé à la mère de l'artiste, elle aussi née au Mexique. Musicalement, l'écriture s'est nourrie de deux influences majeures : l'expérimentation des silences comme éléments rythmiques mais aussi l'inspiration de Book of Days de Meredith Monk, dont l'approche vocale et spatiale a profondément marqué Michelle Blades depuis son arrivée en Arizona en 2010. Réinterprétée au moment de l'enregistrement de Where To?, la chanson a pris corps à La Bergerie, dans le sud de la France, au cours de neuf jours d'hiver. Entourée d'Emmanuel Mario (alias Astrobal), Nina Savary, Gaétan Nonchalant et Vincent Guyot, Michelle Blades a enregistré guitare et voix. Gaétan Nonchalant y a ajouté des touches de Rhodes, brisant le caractère répétitif du mantra pour y glisser des éclats de mémoire. Des couches vocales sont ensuite venues s'entrelacer, créant un équilibre subtil entre densité et dépouillement. Le clip, réalisé par Ilan Zerrouki, accompagne ce morceau fondateur. Née au Panama dans une famille de musiciens, Michelle Blades a grandi aux États-Unis avant de développer une esthétique unique, entre expérimentation et sensibilité pop. Après ses débuts DIY en Arizona, elle s'installe à Paris et collabore durant dix ans avec Midnight Special Records, publiant notamment les albums Ataraxia (2015), Premature Love Songs (2017) et Visitor (2019) et l'EP Nombrar las cosas (2020). Exploratrice musicale, elle multiplie aussi les collaborations : bassiste aux côtés de Pomme en tournée, arrangeuse sur le dernier album de Flavien Berger (Plouf!), membre du groupe éphémère La Brume, ou encore chanteuse au sein de La Femme, avec qui elle a parcouru le monde. Avec 'You're The Mother, You're The Man', Michelle Blades ouvre une nouvelle page de son univers artistique, entre héritage personnel, recherche sonore et désir de transmission. Titres interprétés au grand studio : - Dear Friend Live RFI - You're the mother, You're the man ? extrait CD - I Missed the Dance Live RFI. Line Up : Michelle Blades (guitare, voix) Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor. ► Album Where To ? (Escargot Musique / IDOL 2026). Instagram - YouTube. Puis nous recevons Robin Fincker et Janick Martin pour la sortie de Vison Visu. « Les deux hommes s'assirent vison-visu. Pierrot eut vaguement l'impression d'avoir déjà rencontré ce type-là quelque part. » Raymond Queneau, Pierrot, 1942 Face à face intime et interpellant, Vison Visu réunit l'accordéoniste breton Janick Martin, figure d'une génération de musiciens issus des musiques traditionnelles dont ils réécrivent sans cesse les contours et le saxophoniste et clarinettiste Robin Fincker évoluant depuis une vingtaine d'années sur les scènes de jazz contemporain et musiques improvisées européennes. Musiciens avides de mélodies, fascinés par la formule magique qu'elles peuvent contenir, Vison Visu aspire les airs en profondeur, qu'ils soient d'aujourd'hui ou d'un autre âge, et en déjoue les phrasés conventionnels. Jouant de fractures et de mélismes, de danses et d'improvisations, le duo aux timbres sonnants échange avec passion et intensité. Les deux musiciens se sont rencontrés au sein du quintet Finis Terrae du violoncelliste Vincent Courtois avec lequel Robin Fincker collabore depuis de nombreuses années et ont très rapidement noué une complicité évidente. Suite à une invitation du festival de Jazz à Dissay ils ont élaboré un répertoire faisant cohabiter les compositions originales du duo avec des mélodies venues de Bretagne, d'Ecosse ou du pays Cajun. Véritable croisement des langages traditionnels et contemporains, le duo tisse ainsi un récit où le jeu et la spontanéité se nourrissent de ces mélodies simples au fort pouvoir évocateur. Grâce au soutien du producteur de musique contemporaine Marc Thouvenot (fondateur du label Quicatl), du collectif Le Grand Pas et du studio La Buissonne, le duo s'est vu proposer l'opportunité d'enregistrer son répertoire de manière directe et sans artifices. Installés dans la grande salle du studio, les pièces ont été enregistrées sans coupures, d'un seul jet et en quelques prises seulement permettant au duo de laisser libre cours à son goût de l'imprévu et de la recherche sonore. Mixé par Gérard de Haro et masterisé par Nicolas Baillard à la Buissonne, Vison Visu laisse entendre dans sa musique une expression non-linéaire du passage du temps, faite d'allers-retours de cycles et de jeux de mémoires où le plaisir du jeu et de la narration prévaut sur tout plan préétabli. Titres interprétés au grand studio : - Vison Visu Live RFI - Écoutez la plaisante histoire, extrait de l'album - Al Lann Melen Live RFI. Line Up : Janick Martin (accordéon) et Robin Fincker (sax, clarinette). Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor. ► Album Vison Visu (Le Grand Pas / L'Autre Distribution 2025). Instagram.
Du rock politique groenlandais des années 70 aux cafetières rouges fatto in italia, tout est en libre service ! Tous les mois, le critique musical Sophian Fanen, du site Les Jours, sélectionne 5 titres. Pour février, les élus sont : - Nilza Costa, Oxum, tiré de l'album Cantigas (Brutture Moderne, 2026) - Momoko Gill, No Others, tiré de l'album Momoko (Strut Records, 2026) - Danyl, Ya Habiba, tiré de l'album Zmig (Structure, 2026) - Bobo & Behaja, Parepare, tiré de l'album Aia Haja? (Carton Records, 2026) - Sumé, Piffiit Nutaat, tiré de l'album Sumut (ULO, 1973). Puis nous recevons La Cafetera Roja pour la sortie de The Path. « Cafetera Roja, muy lindo, multicultural/Loco todo bienvenido/Vamos a los pueblos del mundo/Siempre algo nuevo con el micro en la mano » (« La cafetière rouge, si belle et multiculturelle/Une folie où chacun trouve sa place/Allons vers les villages du monde/Toujours une nouveauté, le micro à la main. ») Ainsi rappent-ils haut et fort leur ADN dans ce titre-manifeste La Kfet, qui égrène leurs valeurs en forme d'inventaire à la Prévert. Car la voici à nouveau, cette vieille cafetière écarlate si familière, trônant depuis six albums au beau milieu de la table, ce brasero pour réchauffer les coeurs, ce totem surgi d'un claquement de doigts : « À nos débuts dans les années 2000, on jouait dans les rues de Barcelone. À l'orée d'une scène plus sérieuse, nous avons choisi au débotté, la ‘Cafetera roja', l'objet qui se trouvait pile en face de nous dans le bar où nous nous trouvions. C'était parfait. Politiquement, la couleur nous allait au poil. Et cet emblème évoque toujours la convivialité, les moments partagés, l'énergie, la chaleur humaine… », rappelle aujourd'hui l'une des fondatrices, la chanteuse et guitariste Aurélia Campione. Titres interprétés au grand studio : - La Vita e Bella Live RFI - La Kfet, extrait de l'album - Hipcosta Live RFI. Line Up : Aurélia Campione (chant /guitare électrique), Anton Dirnberger (chant/keyboards), Vincent Aubrun (guitare électrique /chœur), Fiti « Gines » Rodriguez Guirado (chant/basse), Alexandre Peronny (violoncelle/chœur) et Tom Drevet (batterie/chœur). Son : Mathias Taylor & Benoît Letirant. ► Album My Path (Green Piste Rd). Site - Instagram - YouTube - Bandcamp.
Du rock politique groenlandais des années 70 aux cafetières rouges fatto in italia, tout est en libre service ! Tous les mois, le critique musical Sophian Fanen, du site Les Jours, sélectionne 5 titres. Pour février, les élus sont : - Nilza Costa, Oxum, tiré de l'album Cantigas (Brutture Moderne, 2026) - Momoko Gill, No Others, tiré de l'album Momoko (Strut Records, 2026) - Danyl, Ya Habiba, tiré de l'album Zmig (Structure, 2026) - Bobo & Behaja, Parepare, tiré de l'album Aia Haja? (Carton Records, 2026) - Sumé, Piffiit Nutaat, tiré de l'album Sumut (ULO, 1973). Puis nous recevons La Cafetera Roja pour la sortie de The Path. « Cafetera Roja, muy lindo, multicultural/Loco todo bienvenido/Vamos a los pueblos del mundo/Siempre algo nuevo con el micro en la mano » (« La cafetière rouge, si belle et multiculturelle/Une folie où chacun trouve sa place/Allons vers les villages du monde/Toujours une nouveauté, le micro à la main. ») Ainsi rappent-ils haut et fort leur ADN dans ce titre-manifeste La Kfet, qui égrène leurs valeurs en forme d'inventaire à la Prévert. Car la voici à nouveau, cette vieille cafetière écarlate si familière, trônant depuis six albums au beau milieu de la table, ce brasero pour réchauffer les coeurs, ce totem surgi d'un claquement de doigts : « À nos débuts dans les années 2000, on jouait dans les rues de Barcelone. À l'orée d'une scène plus sérieuse, nous avons choisi au débotté, la ‘Cafetera roja', l'objet qui se trouvait pile en face de nous dans le bar où nous nous trouvions. C'était parfait. Politiquement, la couleur nous allait au poil. Et cet emblème évoque toujours la convivialité, les moments partagés, l'énergie, la chaleur humaine… », rappelle aujourd'hui l'une des fondatrices, la chanteuse et guitariste Aurélia Campione. Titres interprétés au grand studio : - La Vita e Bella Live RFI - La Kfet, extrait de l'album - Hipcosta Live RFI. Line Up : Aurélia Campione (chant /guitare électrique), Anton Dirnberger (chant/keyboards), Vincent Aubrun (guitare électrique /chœur), Fiti « Gines » Rodriguez Guirado (chant/basse), Alexandre Peronny (violoncelle/chœur) et Tom Drevet (batterie/chœur). Son : Mathias Taylor & Benoît Letirant. ► Album My Path (Green Piste Rd). Site - Instagram - YouTube - Bandcamp.
durée : 00:01:11 - Les Titres de la presse française - par : Guillaume Erner
durée : 00:01:37 - Les Titres de la presse française - par : Guillaume Erner
durée : 00:01:22 - Les Titres de la presse française - par : Guillaume Erner
durée : 00:01:15 - Les Titres de la presse française - par : Guillaume Erner
L'un chante, l'autre pas. Mais les 2 musiciens jouent de la guitare. Jesse Harris et Quentin Dujardin se succèdent dans la #SessionLive. Notre premier invité est le songwriter américain Jesse Harris pour le nouvel album If You Believed in Me Bright Eyes, Lana Del Rey ou encore John Zorn, Jesse Harris est l'un des songwriters les plus respectés de sa génération. Après plus de vingt albums, il ouvre aujourd'hui un nouveau chapitre avec If You Believed In Me, son tout premier album enregistré avec un orchestre symphonique, sous la houlette de l'arrangeur et chef d'orchestre brésilien Maycon Ananias. La trajectoire de Jesse Harris est tissée d'aventures musicales hors du commun. Songwriter avant tout, ses chansons voyagent depuis plus de vingt ans, portées par certaines des voix les plus marquantes de la scène internationale. Révélé au monde entier en 2003 lorsque «Don't Know Why»,sa chanson interprétée par Norah Jones, reçoit le Grammy de la chanson de l'année, il s'impose comme un auteur-compositeur prolifique et recherché. Depuis, il a publié une vingtaine d'albums en son nom et collaboré avec des artistes aussi divers que Willie Nelson, Emmylou Harris, CatPower, Feist, les Black Keys, Lana Del Rey, Smokey Robinson, Bright Eyes, John Zorn ou encore Maya Hawke. Malgré cette richesse, un territoire restait inexploré : celui de l'orchestre symphonique. L'étincelle vient à l'automne 2024. Son ami brésilien Maycon Ananias, arrangeur de cordes, l'appelle depuis Tallinn où il travaille sur une célébration des 95 ans d'Arvo Pärt, «si jamais tu as besoin d'un orchestre»... Suite à la radio
L'un chante, l'autre pas. Mais les 2 musiciens jouent de la guitare. Jesse Harris et Quentin Dujardin se succèdent dans la #SessionLive. Notre premier invité est le songwriter américain Jesse Harris pour le nouvel album If You Believed in Me Bright Eyes, Lana Del Rey ou encore John Zorn, Jesse Harris est l'un des songwriters les plus respectés de sa génération. Après plus de vingt albums, il ouvre aujourd'hui un nouveau chapitre avec If You Believed In Me, son tout premier album enregistré avec un orchestre symphonique, sous la houlette de l'arrangeur et chef d'orchestre brésilien Maycon Ananias. La trajectoire de Jesse Harris est tissée d'aventures musicales hors du commun. Songwriter avant tout, ses chansons voyagent depuis plus de vingt ans, portées par certaines des voix les plus marquantes de la scène internationale. Révélé au monde entier en 2003 lorsque «Don't Know Why»,sa chanson interprétée par Norah Jones, reçoit le Grammy de la chanson de l'année, il s'impose comme un auteur-compositeur prolifique et recherché. Depuis, il a publié une vingtaine d'albums en son nom et collaboré avec des artistes aussi divers que Willie Nelson, Emmylou Harris, CatPower, Feist, les Black Keys, Lana Del Rey, Smokey Robinson, Bright Eyes, John Zorn ou encore Maya Hawke. Malgré cette richesse, un territoire restait inexploré : celui de l'orchestre symphonique. L'étincelle vient à l'automne 2024. Son ami brésilien Maycon Ananias, arrangeur de cordes, l'appelle depuis Tallinn où il travaille sur une célébration des 95 ans d'Arvo Pärt, «si jamais tu as besoin d'un orchestre»... Suite à la radio
durée : 00:00:49 - Les Titres de la presse française - par : Guillaume Erner
durée : 00:01:24 - Les Titres de la presse française - par : Guillaume Erner
durée : 00:01:20 - Les Titres de la presse française - par : Guillaume Erner
durée : 00:01:21 - Les Titres de la presse française - par : Guillaume Erner
Amour, famille, maman solo, des rêves abimés, Paris, New York, Armentières, tout le monde descend ! Nos premiers invités sont Marc Nammour et Loïc Lantoine C'est l'histoire de plein d'histoires. Une ronde de personnages d'horizons multiples. Une série d'incarnations poétiques. Des fragments intimes d'hommes et de femmes portés au plateau. Onze portraits crachés à la première personne qui vont tour à tour se succéder. Voici le petit film intérieur de leurs pensées. Voici l'instantané de leurs états d'âme. Onze battements de monde présentés comme autant de miroirs de notre étrange condition. Pour la #SessionLive, Loïc et Marc se penchent sur les cas de Dylan, Bintou et Rebecca. Titres interprétés au grand studio : Rebecca Live RFI Il n'est vraiment pas pratique à attacher ce siège bébé. Par respect du public, tout terme grossier a été retiré. Mais putain, elle en a dit des gros mots Rebecca. Parce que c'est à Rebecca qu'on s'attache maintenant. Elle est une jeune maman, seule, qui s'agrippe à la vie comme à son fils. Elle s'agrippe parce que tout semble fuir autour d'elle, surtout les bonhommes. Son Papa est passé d'Haïti à Tahiti en passant par Paris, un aventurier, un cavaleur, un connard qu'elle n'a pas vraiment connu. Ahhh, ça démarre mal… Elle a cru une fois en l'amour qui ne l'a pas reconnue et depuis, elle élève seule son fils. Ahhh, ça démarre mal… Elle enchaîne les débrouilles, les boulots, une fois elle a signé un contrat en dur, un vrai, un CDI, Centre de Documentation et d'Information je crois… mais très vite, le boss s'est paraît-il barré avec la caisse. Ahhh, ça démarre mal…. Alors il faut bien vivre. Rebecca enchaîne les boulots précaires et s'est montée un petit trafic. Mais elle, elle touche pas à ces machins de drogues dures, c'est une limite. C'est malhonnête et ça fait mal au nez. Elle n'en est certes pas fière mais vous pouvez la juger, rien n'y fera. Rebecca est dure, comme sa vie. Il est vingt heures et trente, elle installe son fils, son sang, sa vie, à l'arrière de la voiture et part pour sa petite tournée. Ahhh… ça démarre pas…. Bintou Live RFI Bintou est complètement lessivée. Il est vingt heures et trente et elle se met péniblement au lit. Elle a mal partout et la nausée ce soir reprend de plus belle. Le doc lui avait bien dit que ça allait être pénible, qu'il allait falloir s'accrocher et que le moral jouait beaucoup dans sa guérison. Elle sait que ça va être long mais Bintou n'a pas l'intention de se laisser faire. Trente-cinq ans c'est beaucoup trop jeune. Après la stupeur et la désolation à l'annonce de la mauvaise nouvelle, elle suit à présent le protocole médical rigoureusement. Avant d'éteindre la lumière, elle regarde comme tous soirs le dessin d'une de ses nièces qu'elle a accroché au mur où il est écrit : « Tata Bintou t'es la plus forte, j'ai hâte de te revoir cet été. Je pense à toi tous les jours. Gros gros bisous. Hawa ». Elle a dû lire ce mot des centaines de fois depuis le début du traitement. Comme un mantra. Et heureusement qu'elle est bien entourée Bintou. Elle a au moins cette chance. Elle en a pris de la force. Elle en reçoit de l'amour. Après cinq mois de baston, elle s'est fait à l'idée de se transformer en amazone… et quitte à en devenir une, elle sera une amazone avec grave de style… Dylan Live RFI Le problème avec Dylan, c'est que ça s'écrit comme ça se prononce mais pas toujours… Entendons-nous bien ! Ça s'écrit comme ça devrait se prononcer mais parfois ça dérape. Et au vu, enfin à l'écoute, du conditionnel qui vient de passer, vous avez deviné, lui c'est Djylan. Ça se fait beaucoup dans le nord où il a grandi. Ça donne un petit peu de peps au prénom et qui sommes-nous pour juger ! Il est vingt heures et trente et Djylan, il est parti fumer, un peu en cachette, c'est plus chouette. Il y a un étang pas loin. Djylan il est pas très vieux, il a pas fait sa majorité, il a plus trop de boutons et puis ça l'inquiète pas. Ce qui l'inquiète, c'est autre chose, c'est le monde et ce qu'il s'agirait d'en faire. Mais trop souvent, il s'agit de ce qu'on lui dit, hurle, impose qu'il s'agirait d'en faire. Lui, il voudrait avoir dans les mains un avenir malléable et doux (hop, je le mets comme ça, c'est joli) mais les autres ont sorti les moules et ils sont durs. On lui invente des devoirs et des interdictions. On lui réclame de l'ambition. Mais pour Djylan, l'ambition c'est jamais que du rêve abîmé et lui en rêves, il est plutôt pas mal. Alors des fois, sa tête pourrait exploser. Il crie, un peu, non, fort ! Un coup à shooter dans des rats musqués… mais c'est risqué ! Line Up : Marc Nammour (rap) & Loïc Lantoine (rap). Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor. ► Album Portraits crachés Instagram Nammour - Instagram Lantoine. Puis nous recevons Barbara Forstner pour la sortie de Long Long Gone Franco-américaine, Barbara Forstner a passé douze ans à New York avant de poser ses valises en France. De son parcours transatlantique, elle garde une passion pour la scène folk et country américaine, qu'elle mêle à une écriture sensible et habitée. Après un premier EP avec son groupe October Baby (The End, paru en juin 2024) et un album remarqué, Nowhere at All, sorti en novembre de la même année, la chanteuse revient aujourd'hui avec son premier album solo, Long Long Gone. Ses morceaux, au climat très cinématographique, invitent à pénétrer son univers. Élevée dans un environnement artistique, Barbara a grandi bercée par les disques de ses parents : Bob Dylan, Sixto Rodriguez et Tom Waits du côté de son père ; Barry White, Al Green ou Simple Minds du côté de sa mère. Très tôt, elle forge son propre panthéon musical, allant de Nick Drake à Cat Power, de Feist à Big Thief. Chaque titre de Long Long Gone a été capté en une seule prise, pour préserver la vérité de l'instant. Elle soigne aussi l'aspect visuel de son univers, créant elle-même ses visuels à partir de dessins, photographies et collages graphiques. Enregistré en juin 2025 à Paris avec son ami ingénieur du son Léo Aubry, Long Long Gone se présente comme un disque acoustique, brut et vulnérable. Barbara y aborde l'amitié, l'amour, la famille, mais aussi la beauté fragile et la mélancolie du monde. Écrit entre New York et Paris, l'album explore l'amour perdu, les amitiés qui s'érodent, la vie à l'étranger et les rencontres éphémères. Titres interprétés au grand studio : - To see the World (en duo) Live RFI - Building a Home, extrait de l'album - East Coast (en solo) Live RFI. Line Up : Barbara Forstner (chant, guitare) William Peyrieux (guitare). Son : Benoît Letirant. ► Album Long Long Gone (Raws Prod). Instagram - YouTube.
Amour, famille, maman solo, des rêves abimés, Paris, New York, Armentières, tout le monde descend ! Nos premiers invités sont Marc Nammour et Loïc Lantoine C'est l'histoire de plein d'histoires. Une ronde de personnages d'horizons multiples. Une série d'incarnations poétiques. Des fragments intimes d'hommes et de femmes portés au plateau. Onze portraits crachés à la première personne qui vont tour à tour se succéder. Voici le petit film intérieur de leurs pensées. Voici l'instantané de leurs états d'âme. Onze battements de monde présentés comme autant de miroirs de notre étrange condition. Pour la #SessionLive, Loïc et Marc se penchent sur les cas de Dylan, Bintou et Rebecca. Titres interprétés au grand studio : Rebecca Live RFI Il n'est vraiment pas pratique à attacher ce siège bébé. Par respect du public, tout terme grossier a été retiré. Mais putain, elle en a dit des gros mots Rebecca. Parce que c'est à Rebecca qu'on s'attache maintenant. Elle est une jeune maman, seule, qui s'agrippe à la vie comme à son fils. Elle s'agrippe parce que tout semble fuir autour d'elle, surtout les bonhommes. Son Papa est passé d'Haïti à Tahiti en passant par Paris, un aventurier, un cavaleur, un connard qu'elle n'a pas vraiment connu. Ahhh, ça démarre mal… Elle a cru une fois en l'amour qui ne l'a pas reconnue et depuis, elle élève seule son fils. Ahhh, ça démarre mal… Elle enchaîne les débrouilles, les boulots, une fois elle a signé un contrat en dur, un vrai, un CDI, Centre de Documentation et d'Information je crois… mais très vite, le boss s'est paraît-il barré avec la caisse. Ahhh, ça démarre mal…. Alors il faut bien vivre. Rebecca enchaîne les boulots précaires et s'est montée un petit trafic. Mais elle, elle touche pas à ces machins de drogues dures, c'est une limite. C'est malhonnête et ça fait mal au nez. Elle n'en est certes pas fière mais vous pouvez la juger, rien n'y fera. Rebecca est dure, comme sa vie. Il est vingt heures et trente, elle installe son fils, son sang, sa vie, à l'arrière de la voiture et part pour sa petite tournée. Ahhh… ça démarre pas…. Bintou Live RFI Bintou est complètement lessivée. Il est vingt heures et trente et elle se met péniblement au lit. Elle a mal partout et la nausée ce soir reprend de plus belle. Le doc lui avait bien dit que ça allait être pénible, qu'il allait falloir s'accrocher et que le moral jouait beaucoup dans sa guérison. Elle sait que ça va être long mais Bintou n'a pas l'intention de se laisser faire. Trente-cinq ans c'est beaucoup trop jeune. Après la stupeur et la désolation à l'annonce de la mauvaise nouvelle, elle suit à présent le protocole médical rigoureusement. Avant d'éteindre la lumière, elle regarde comme tous soirs le dessin d'une de ses nièces qu'elle a accroché au mur où il est écrit : « Tata Bintou t'es la plus forte, j'ai hâte de te revoir cet été. Je pense à toi tous les jours. Gros gros bisous. Hawa ». Elle a dû lire ce mot des centaines de fois depuis le début du traitement. Comme un mantra. Et heureusement qu'elle est bien entourée Bintou. Elle a au moins cette chance. Elle en a pris de la force. Elle en reçoit de l'amour. Après cinq mois de baston, elle s'est fait à l'idée de se transformer en amazone… et quitte à en devenir une, elle sera une amazone avec grave de style… Dylan Live RFI Le problème avec Dylan, c'est que ça s'écrit comme ça se prononce mais pas toujours… Entendons-nous bien ! Ça s'écrit comme ça devrait se prononcer mais parfois ça dérape. Et au vu, enfin à l'écoute, du conditionnel qui vient de passer, vous avez deviné, lui c'est Djylan. Ça se fait beaucoup dans le nord où il a grandi. Ça donne un petit peu de peps au prénom et qui sommes-nous pour juger ! Il est vingt heures et trente et Djylan, il est parti fumer, un peu en cachette, c'est plus chouette. Il y a un étang pas loin. Djylan il est pas très vieux, il a pas fait sa majorité, il a plus trop de boutons et puis ça l'inquiète pas. Ce qui l'inquiète, c'est autre chose, c'est le monde et ce qu'il s'agirait d'en faire. Mais trop souvent, il s'agit de ce qu'on lui dit, hurle, impose qu'il s'agirait d'en faire. Lui, il voudrait avoir dans les mains un avenir malléable et doux (hop, je le mets comme ça, c'est joli) mais les autres ont sorti les moules et ils sont durs. On lui invente des devoirs et des interdictions. On lui réclame de l'ambition. Mais pour Djylan, l'ambition c'est jamais que du rêve abîmé et lui en rêves, il est plutôt pas mal. Alors des fois, sa tête pourrait exploser. Il crie, un peu, non, fort ! Un coup à shooter dans des rats musqués… mais c'est risqué ! Line Up : Marc Nammour (rap) & Loïc Lantoine (rap). Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor. ► Album Portraits crachés Instagram Nammour - Instagram Lantoine. Puis nous recevons Barbara Forstner pour la sortie de Long Long Gone Franco-américaine, Barbara Forstner a passé douze ans à New York avant de poser ses valises en France. De son parcours transatlantique, elle garde une passion pour la scène folk et country américaine, qu'elle mêle à une écriture sensible et habitée. Après un premier EP avec son groupe October Baby (The End, paru en juin 2024) et un album remarqué, Nowhere at All, sorti en novembre de la même année, la chanteuse revient aujourd'hui avec son premier album solo, Long Long Gone. Ses morceaux, au climat très cinématographique, invitent à pénétrer son univers. Élevée dans un environnement artistique, Barbara a grandi bercée par les disques de ses parents : Bob Dylan, Sixto Rodriguez et Tom Waits du côté de son père ; Barry White, Al Green ou Simple Minds du côté de sa mère. Très tôt, elle forge son propre panthéon musical, allant de Nick Drake à Cat Power, de Feist à Big Thief. Chaque titre de Long Long Gone a été capté en une seule prise, pour préserver la vérité de l'instant. Elle soigne aussi l'aspect visuel de son univers, créant elle-même ses visuels à partir de dessins, photographies et collages graphiques. Enregistré en juin 2025 à Paris avec son ami ingénieur du son Léo Aubry, Long Long Gone se présente comme un disque acoustique, brut et vulnérable. Barbara y aborde l'amitié, l'amour, la famille, mais aussi la beauté fragile et la mélancolie du monde. Écrit entre New York et Paris, l'album explore l'amour perdu, les amitiés qui s'érodent, la vie à l'étranger et les rencontres éphémères. Titres interprétés au grand studio : - To see the World (en duo) Live RFI - Building a Home, extrait de l'album - East Coast (en solo) Live RFI. Line Up : Barbara Forstner (chant, guitare) William Peyrieux (guitare). Son : Benoît Letirant. ► Album Long Long Gone (Raws Prod). Instagram - YouTube.
Comment guérir du grand vacarme avec un accordéon, un clavier, une batterie, un sax, une basse, une voix ? La première #SessionLive est pour l'accordéoniste français Vincent Peirani avec l'album Living Being IV : Time Reflections. Après avoir parcouru les scènes du monde entier et multiplié les projets en co-leader ces dernières années, dont Les Egarés avec Ballaké Sissoko, Vincent Segal et Emile Parisien, l'incontournable Vincent Peirani est enfin de retour avec son groupe historique, 7 ans après la parution de l'encensé Night Walker. Dans ce Living Being IV : Time Reflections, l'accordéoniste le plus cool de France nous plonge dans une réflexion sur la complexité du temps et du rythme de la vie. Né dans le contexte particulier des premiers mois de la pandémie de Covid, ce nouveau répertoire représente une pause artistique, un moment de méditation pour Vincent Peirani sur l'impact du temps sur nos vies et notre perception du monde. Time Reflections se déploie comme une mosaïque vivante, mêlant pulsations contemporaines (pop, dub), échos de danses traditionnelles et musique baroque. Titres joués au grand studio : - Physical Attraction Live RFI - Nach E Vlado, extrait de l'album - Better Days Live RFI. Line Up : Vincent Peirani (accordéon), Emile Parisien (sax), Julien Herné (basse), Tony Paeleman (piano) et Martin Wangermée (batterie). Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Living Being IV : Time Reflections (ACT). Site - Instagram - YouTube - Bandcamp. Puis nous recevons Zaza Fournier pour l'album Fièvre Humaine #SessionLive n°2 Comme la tentative d'une réconciliation entre le grand incendie du dehors et la petite flamme de l'intime. Comment faire cohabiter la violence sous nos fenêtres avec nos chemins individuels ? Comment faire avec l'infiniment grand de l'absurdité du monde dans l'infiniment petit de nos vies ? Pour écrire, Zaza Fournier a été guidée par l'idée de la transe, de l'abandon à la musique et au rythme : ici, la musique sauve, la musique est libératrice ; comme un endroit où déposer ce que le monde fait de nous : des êtres agités, violentés, impuissants et pourtant vivants. Les claviers, joués par Pierre-François Blanchard, sont au centre de l'écriture de l'album, comme autant d'extensions du piano qui est celui sur lequel ont été composées toutes les chansons au départ. Des claviers, une pulse, une voix. Une écriture pop, aux accents parfois lyriques, emportée par des textures synthétiques. La musique se veut dense, intranquille, entêtante et physique. Avec la volonté de voir se déployer des évocations puissantes, des images, des sensations parfois presque cinématographiques. C'est un album qui depuis l'ombre, cherche à accéder à une forme de clarté, celle du cœur, des corps qui ont faim de vivre, un disque qui se déploie dans la nuit pour attraper les rais de lumières où qu'ils se trouvent. Titres joués au grand studio : - Incendie Live RFI - Cœur Oiseau Live RFI. Line Up : Camille «Zaza» Fournier (chant/claviers), Mathieu Penot (batterie/clavier) et Pierre-François Blanchard (piano/claviers). Son : Mathias Taylor, Anouk Bodenan. ► Album Fièvre Humaine (Astrales). Instagram - YouTube - Facebook.
durée : 00:01:30 - Les Titres de la presse française - par : Guillaume Erner
durée : 00:01:15 - Les Titres de la presse française - par : Guillaume Erner
durée : 00:00:53 - Les Titres de la presse française - par : Guillaume Erner
durée : 00:01:37 - Les Titres de la presse française - par : Guillaume Erner
durée : 00:01:16 - Les Titres de la presse française - par : Guillaume Erner
durée : 00:04:37 - Les Titres de la presse française - par : Guillaume Erner
durée : 00:01:00 - Les Titres de la presse française - par : Guillaume Erner
durée : 00:01:23 - Les Titres de la presse française - par : Guillaume Erner