L'actualité mondiale de l'ONU
La recherche de solutions à la crise des réfugiés rwandais et congolais a été au cœur de la visite du Haut-Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, Filippo Grandi, cette semaine, à Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo.Cette visite est intervenue alors que les initiatives se multiplient pour résoudre la crise sécuritaire dans l'Est du pays, y compris celle de populations déplacées. M. Grandi s'est ensuite rendu au Rwanda.Dans un entretien accordé à Ronely Ntibonera de notre partenaire Radio Okapi, M. Grandi souligne que cette crise des réfugiés, demandeurs d'asile et déplacés internes exige une action concertée afin de répondre à la crise humanitaire qu'elle engendre.
Au menu de l'actualité :Une personne sur quatre dans le monde n'a pas accès à l'eau potableRDC : à Goma, l'accès à l'eau potable connaît une améliorationRCA : les médias s'efforcent de lutter contre la désinformation Présentation : Jérôme Bernard
Au menu de l'actualité :C'est officiel, la famine frappe GazaEn RDC, les avancées diplomatiques se heurtent à la réalité sanglante du terrainRCA : publication de la liste définitive des électeurs appelés à voter le 28 décembre Présentation : Jérôme Bernard
Au menu de l'actualité :Gaza : le chef de l'ONU réclame un cessez-le-feu immédiatLe choléra se répand en République démocratique du CongoEn Haïti, l'argent, la violence, les femmes et les bijoux motivent les gangs Présentation : Jérôme Bernard
Au menu de l'actualité : Nombre record de travailleurs humanitaires tués en 2024Un responsable de l'OMS raconte son expérience dans l'est de la RDCRCA : faire avancer la réforme du secteur de la sécurité Présentation : Jérôme Bernard
Au menu de l'actualité :L'ONU célèbre la Journée mondiale de l'aide humanitaireL'ONU estime qu'Israël ne laisse pas entrer assez d'aide à GazaAprès le sommet Trump-Poutine, les frappes russes tuent encore en Ukraine Présentation : Jérôme Bernard
A l'occasion de la Journée des travailleurs humanitaires, ce 19 août, nous mettons à l'honneur Etiennette Mukwanga.Psychologue clinicienne congolaise, spécialiste des questions de protection et de violences basées sur le genre, elle s'est forgé une expérience solide à Kinshasa, aussi bien auprès des enfants des rues que comme maître de stage au Centre neuropsychiatrique de l'Université de Kinshasa.Recrutée ensuite par l'agence des Nations Unies pour la santé sexuelle et reproductive (UNFPA), elle a été envoyée à Goma — où elle se trouvait en début d'année lorsque cette ville de l'est de la République démocratique du Congo a été prise par un groupe armé.Dans cet entretien accordé à ONU Info, Etiennette Mukwanga raconte pourquoi elle a choisi de se vouer à l'appui psychologique dans un cadre humanitaire et revient sur l'expérience qu'elle a vécu en début d'année.(Interview : Etiennette Mukwanga, Spécialiste en Santé mentale et Soutien Psychosocial à l'UNFPA Goma; propos recueillis par Cristina Silveiro)
Au menu de l'actualité A Gaza, le cauchemar sans fin des personnes handicapées La violence des gangs armés en Haïti a un impact catastrophique sur la populationEn République centrafricaine, la lutte contre le choléra est une priorité des autorités Présentation : Jérôme Bernard
« C'est vraiment une catastrophe pour Haïti d'avoir une jeunesse très violente, et des filles qui subissent des attaques à 15 ou 16 ans… Toute leur vie est marquée », déplore William O'Neill, expert de l'ONU sur la situation des droits humains en Haïti, dans un entretien accordé à ONU Info, à l'occasion de la publication d'un récent rapport.Dans cet entretien, il note que la violence extrême concerne aussi les personnes âgées, citant l'exemple de ces 15 personnes soupçonnées d'avoir donné des informations à la police nationale et récemment tuées violemment, leurs cadavres laissés dans les rues.Ce sont pour lui deux exemples de la violence extrême qui sévit dans ce pays des Caraïbes.Le défenseur des droits humains revient sur les efforts qui sont menés - tant sur place en Haïti, qu'à New York, à Genève et ailleurs - pour tenter de mettre fin à la situation intenable pour les Haïtiens.Selon William O'Neill, les gangs n'ont pas d'idéologie politique mais sont obsédés par « l'argent, la violence, les femmes et les bijoux ».Face à la faiblesse d'un système où la police pâtit d'un sous-effectif cruel - 11.000 policiers pour une population de 11 millions – les exécutions sommaires aux mains des groupes d'autodéfense se multiplient avec impunité, explique-t-il, « signe du désespoir de la population ».Il en va de même pour l'utilisation de drones kamikazes par la police nationale, que l'expert juge problématique et peu efficace. Pour M. O'Neill, la solution ne peut venir que d'une « force robuste, bien ciblée, [qui] peut démanteler les gangs en quelques semaines maximum ».Selon lui, les gangs « ne sont pas tellement forts » et n'ont aucune capacité aérienne. Il insiste également sur la nécessité de renforcer les sanctions contre les responsables politiques et les oligarques impliqués, qui ont des comptes bancaires à Paris ou à Montréal, et de mettre fin au trafic d'armes depuis les États-Unis.(Interview : William O'Neill, expert de l'ONU sur la situation des droits de l'homme en Haïti ; propos recueillis par Cristina Silveiro)
Au menu de l'actualité :La Cour internationale de justice a rendu un avis historique sur le climatLe PAM s'apprête à suspendre ses opérations dans le nord-est du NigériaLa cheffe de la MiINUSCA vient d'effectuer une visite en Chine Présentation : Jérôme Bernard
Au menu de l'actualité :L'ONU juge inacceptable le transfert forcé de la population de GazaLa cheffe de l'UNFPA rappelle le rôle crucial de son agence pour défendre les droits des femmesL'UIT fête ses 160 ans avec pour mission l'utilisation des technologies pour la paix dans le monde Présentation : Jérôme Bernard
À l'occasion des 160 ans de l'Union internationale des télécommunications, Monika Gehner, cheffe de la communication institutionnelle, revient sur les grandes étapes de cette organisation pionnière et les défis qui l'attendent : inclusion numérique, durabilité, intelligence artificielle.Une conversation enregistrée par Alexandre Carette, d'ONU Info Genève, à la veille du Sommet mondial sur la société de l'information et de « AI for Good », un autre sommet sur l'intelligence artificielle.
Au menu de l'actualité : L'intelligence artificielle au centre d'un sommet à GenèveAu Soudan du Sud, l'ONU largue par avion de l'aide humanitaireEn RCA, une activité ancestrale : l'extraction artisanale du sable Présentation : Jérôme Bernard
Au menu de l'actualité :L'ONU plaide pour une réforme du multilatéralismeLa justice internationale plus que jamais nécessaireEn RDC, la MONUSCO a su s'adapter à une situation complexe Présentation : Jérôme Bernard
L'occupation de Goma et de plusieurs localités dans les Kivus à l'Est de la République démocratique du Congo (RDC) par le M23 depuis la fin janvier a créé l'un des contextes opérationnels les plus complexes que la mission de paix de l'ONU, la MONUSCO, n'ait jamais eu à affronter.Certaines de ses bases se retrouvent aujourd'hui dans le territoire sous contrôle de facto de l'AFC-M23 et la Mission a dû s'adapter et innover pour continuer à remplir son mandat de protection des civils, en misant sur l'évaluation des risques, l'alerte précoce et le dialogue avec les communautés.Dans un entretien exclusif accordé récemment à ONU Info, la cheffe de la MONUSCO, Bintou Keita, évoque la complexité du terrain, les efforts de négociation pour garantir des évacuations sécurisées de civils et de militaires, mais aussi le rôle de la mission dans l'appui aux multiples processus de paix en cours.La Représentante spéciale du Secrétaire général de l'ONU revient sur le triple objectif de son déplacement récent à Goma, y compris les discussions directes et l'écoute des dirigeants du AFC-M23. Bintou Keita insiste : « Il faut accueillir toutes les initiatives et s'assurer qu'elles produisent des résultats concrets pour les populations ». Pour elle, l'enjeu reste clair : permettre aux Congolais de retrouver « une vie décente », avec un accès à la santé, à l'éducation, à l'eau, loin des violences et du déplacement forcé. « Donnons une chance à la paix et faisons en sorte que les initiatives qui sont en cours aboutissent à des résultats sur le terrain, pas seulement dans les capitales ».▶️ Écoutez l'intégralité de l'interview.(Interview : Bintou Keita, Représentante spéciale du Secrétaire général de l'ONU en RDC et cheffe de la MONUSCO ; propos recueillis par Cristina Silveiro)
Au menu de l'actualité :Au Soudan, le choléra gagne du terrainUne experte de l'ONU dénonce le rôle d'entreprises dans la destruction de GazaFinancement du développement : éducation et culture ont un rôle de levier Présentation : Jérôme Bernard
Dans un monde marqué par des conflits de plus en plus violents, la justice internationale semble plus que jamais nécessaire… et pourtant, elle reste souvent mal comprise.Quelle est la différence entre la Cour pénale internationale et la Cour internationale de Justice ? Quels crimes peuvent-elles juger ? Quelles sont les obligations des États dans ce domaine ?Pour mieux comprendre les grands principes de la justice internationale et ses limites dans le contexte actuel, Alexandre Carette, d'ONU Info Genève, a rencontré Johann Soufi, du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme et spécialiste des questions de justice internationale.
À la Conférence de Séville sur le financement du développement, une haute responsable de l'UNESCO, Stefania Giannini, rappelle que l'éducation est bien plus qu'un droit fondamental : c'est un moteur puissant de croissance économique, capable de générer jusqu'à quinze fois l'investissement initial sur une génération.Parallèlement, la culture, porteuse d'identité et de valeurs, joue un rôle clé dans la cohésion et la relance des sociétés.À travers des exemples concrets, comme le projet « Raviver l'esprit de Mossoul » en Iraq, la Sous-Directrice générale pour l'éducation à l'UNESCO illustre comment ces deux piliers s'articulent pour accompagner durablement les communautés, notamment dans les contextes post-conflits.Dans cet entretien, au micro de notre envoyé spécial Matthew Wells, découvrez comment éducation et culture se conjuguent pour favoriser un développement responsable et inclusif.(Entretien : Stefania Giannini, Sous-Directrice générale pour l'éducation à l'UNESCO ; propos recueillis par Matthew Wells, ONU Info)