Landlocked country in West Africa
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The 1970s was a decade that changed the world's popular music... No. Changed the world's culture. Whether you were boogieing to full-flower rock and funk, delving into free jazz, or discovering a hidden identity, the music was your constant companion. This was true in Africa as well. Ten years after most of the continent gained independence, new sounds were flourishing. This program samples the bounty from Ghana, Mali, Ivory Coast, Zimbabwe and more. Produced by Sean Barlow and Banning Eyre in 2005 APWW #461
Au Niger, c'est la deuxième fois de l'année que l'aéroport international de Niamey est visé par un groupe jihadiste. La dernière attaque s'est produite jeudi dernier, et a fait treize victimes selon les autorités : onze militaires et deux civils. Mais cette fois-ci, apparemment, la junte au pouvoir au Niger n'a pas eu besoin de l'aide des Russes pour repousser l'assaut des terroristes. Alors peut-on parler d'un succès ou d'un échec pour les miliaires au pouvoir à Niamey ? Le chercheur nigérien Brimaka Abdoul Azizou Garba enseigne à l'Institut de sciences politiques de Louvain-Europe, en Belgique. Il a été aussi conseiller spécial du président Mohamed Bazoum. Il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : En janvier, les terroristes avaient attaqué l'aéroport de Niamey avec des motos. Cette fois-ci, ils ont essayé de s'y introduire par la ruse en se faisant passer pour des passagers. Pourquoi ce changement de stratégie ? Brimaka Abdoul Azizou Garba : Effectivement, lors de la première attaque, ils seraient arrivés à moto et pour cette deuxième, les informations, en tout cas, font état de l'usage de véhicules, notamment de taxis et de minibus. Donc, ce qui complique la détection et la prévention. C'est vrai qu'après la première attaque, des mesures avaient pourtant été prises pour renforcer la sécurité à l'intérieur et aux abords de l'aéroport. Mais, apparemment, cela n'a pas dissuadé les terroristes qui ont peut-être pu infiltrer la capitale pour mieux observer et tester les dispositifs et exploiter les moindres failles. Depuis quelques semaines, le régime militaire nigérien est en train de détruire un certain nombre de quartiers autour de l'aéroport pour mieux protéger celui-ci. Est-ce pour cela que les assaillants du 18 juin ont tenté de rentrer par la ruse en se déguisant en simple passagers ? Sûrement, parce qu'on a vu que ces mesures ont tendance à un peu dégager, décongestionner l'aéroport, en déguerpissant le quartier mitoyen. Et je pense que tout cela est observé de l'intérieur. Donc, c'est pour cela que je parle d'infiltration. Et ça, c'est typique des conflits asymétriques où l'on utilise l'effet de surprise. En janvier, l'attaque avait été revendiquée par l'EIS, l'État islamique au Sahara. Cette fois-ci, elle est revendiquée par le Jnim. Y a-t-il une coordination ou une compétition entre ces deux groupes terroristes ? Je ne pense pas que ce soit une coordination ou une compétition. Ce qui est sûr, c'est que les deux attaques à l'aéroport, c'est à cause des drones qui s'y trouvent et que les terroristes n'arrivent pas à se mouvoir comme ils veulent à cause de ces drones militaires. Je pense que l'objectif, c'est de tout faire pour détruire ces vecteurs aériens. Je dirais plutôt qu'il faut peut-être explorer un rapprochement entre l'Iswap [État islamique en Afrique de l'Ouest, NDLR] et le Jnim [lié à al-Qaïda, NDLR]. Je pense que, s'il y a coordination, peut-être c'est à ce niveau entre le Jnim et l'Iswap, du côté du bassin du lac Tchad, mais pas au niveau de l'EIS, l'État islamique au Sahara. Et est-ce que le Jnim et l'EIS, l'État islamique au Sahara, ont des ambitions politiques semblables ou différentes ? Je crois que, dans un premier temps, leur objectif, c'est d'affaiblir le Niger parce que c'est le pays quand même le plus solide des trois, où ils n'arrivent pas à prendre, à contrôler un espace. Et l'objectif, a priori, c'est de chercher à affaiblir l'État du Niger sur le plan militaire pour pouvoir s'en prendre facilement aux deux autres. C'est-à-dire qu'au Niger, les jihadistes n'arrivent pas à se tailler un fief comme au Mali ou comme au Burkina Faso ? Oui, les jihadistes n'arrivent pas à le faire parce que le Niger a vécu quand même 12 ans de stabilité politique, 12 ans de sécurité et de développement. Et je pense que le Niger a eu beaucoup d'acquis, y compris sur le plan militaire. Et ça, ça a fait que le Niger s'est largement démarqué des deux autres [pays membres de l'Alliance des États du Sahel, NDLR]. Et ça ne serait pas du tout facile pour les terroristes de pouvoir contrôler un espace au Niger, comme ils l'ont fait au Burkina Faso et au Mali. La résistance farouche des militaires nigériens le 18 juin, est-ce le signe que la junte commence à s'organiser face aux attaques terroristes, ou est-ce à votre avis un acte de désespoir sans lendemain ? Je connais bien nos militaires, je sais que ce sont des militaires qui sont braves. Il suffit de mettre les bonnes personnes à la bonne place pour qu'on puisse voir la différence. On a de très bons militaires, on a de très bons chefs militaires qui sont capables de bien planifier et de bien mener la résistance. Je crois que, dans les mesures que l'état-major a pu prendre, il y a sûrement eu des changements au niveau du dispositif et au niveau de la planification, et c'est ce qui a peut-être donné ce résultat. Au final, cette attaque terroriste repoussée devant l'aéroport ce jeudi 18, est-ce un échec ou un succès pour l'armée du Niger ? Moi, je pense que c'est un succès parce que, lors de la première attaque, on a vu que ce sont les Russes qui sont sortis pour dire : « Bon, on a sauvé le site, sans nous, ils allaient prendre votre aéroport. » Et le général Tiani [qui dirige le Niger depuis juillet 2023, NDLR] l'a dit lui-même dans le discours qu'il a fait : il a remercié les partenaires russes. Et je pense que, cette fois-ci, la riposte est venue des soldats nigériens et ils ont tout le mérite. Et ça montre une fois de plus que l'armée nigérienne est bel et bien capable d'assurer la sécurité de l'État. À lire aussiNiger: le Jnim revendique l'attaque de l'aéroport de Niamey qui a tué au moins 11 soldats et deux civils
Les guerres sèment la destruction, des vies humaines sont brisées, effacées, mais aussi des lieux de culte, des cités anciennes qui sont la mémoire historique des populations, leurs liens culturels et cultuels ancestraux : des églises, des mosquées, des temples, des musées, des sites archéologiques, des cimetières sont même parfois délibérément ciblés pour effacer cette mémoire, comme ce fut le cas lors de la destruction des mausolées à Tombouctou, au Mali, en 2012 par le groupe Ansar Dine, des sites antiques en Syrie et en Irak par l'organisation de l'État islamique en 2014 et 2015, ou les bouddhas géants de Bamiyan en Afghanistan par les Talibans en 2001. Certaines de ces guerres se déroulent en ce moment même, à Gaza, au Liban, en Ukraine, … parfois depuis de très nombreuses années. Tout récemment, des frappes russes à Kiev en Ukraine ont provoqué des morts dans la capitale et dans d'autres villes ciblées, un incendie a gravement endommagé le toit de la fameuse cathédrale de la Dormition, qui date du XIè siècle, dans le complexe orthodoxe de la Laure des Grottes, un site inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco. Au sud du Liban, c'est la ville de Tyr qui a été ciblée récemment par des frappes israéliennes. Inscrits eux aussi au patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1984, ces sites archéologiques antiques qui remontent au IIè ou IIIè siècle, ont subi des dommages dus aux bombardements. L'Unesco a d'ailleurs placé une quarantaine de biens culturels au Liban sous protection renforcée, un plan d'urgence a été présenté le 8 juin 2026, un signal envoyé à la communauté internationale sur la nécessité de protéger ces sites. En revanche, certains patrimoines sont ainsi définitivement perdus. C'est le patrimoine au sens large qui est en péril dans les guerres : des bâtiments mais aussi des objets, des terres, contaminées par des produits chimiques, ou encore des ressources naturelles pillées qui continuent de nourrir les conflits. Comment protéger, comment résister ? Les deux commissaires Elisabeth Essaïan et Mathilde Leloup ainsi que le commissaire associé Yves Ubelmann d'ICONEM ont proposé un parcours en trois thématiques dans cette exposition à la Cité de l'architecture et du patrimoine à Paris: effacer, résister, réparer (et transmettre). Dans cette émission, nous parcourons ces trois espaces, avec des illustrations de lieux détruits parfois reconstitués en films grâce à Iconem, fondée en 2013, spécialisée en numérisation 3D de sites patrimoniaux, qui a travaillé avec l'Unesco. Reportage avec les commissaires Elisabeth Essaïan et Mathilde Leloup, et le commissaire associé Yves Ubelmann, à l'exposition « Patrimoines en résistance. De Tombouctou à Odessa », à la Cité de l'architecture et du patrimoine, au Trocadéro à Paris (jusqu'au 3/01/2027). Avec : - Elisabeth Essaïan, architecte, maîtresse de conférences en Théorie et pratique de la conception architecturale urbaine (TPCAU) à l'École nationale supérieure de Paris-Belleville, commissaire de l'exposition « Patrimoines en résistance, de Tombouctou à Odessa » - Mathilde Leloup, politiste, maîtresse de conférences en Science politique à l'Institut d'Études Européennes (IEE) de l'université Paris 8 et directrice adjointe du laboratoire CRESPPA, commissaire de l'exposition « Patrimoines en résistance, de Tombouctou à Odessa » - Yves Ubelmann, président et fondateur d'ICONEM (Imaging and Computation for Environmental and Monumental Heritage), commissaire associé de l'exposition « Patrimoines en résistance, de Tombouctou à Odessa » - Julien Bargeton, président de la Cité de l'Architecture et du Patrimoine. Extraits de reportages / RFI. En images
Les guerres sèment la destruction, des vies humaines sont brisées, effacées, mais aussi des lieux de culte, des cités anciennes qui sont la mémoire historique des populations, leurs liens culturels et cultuels ancestraux : des églises, des mosquées, des temples, des musées, des sites archéologiques, des cimetières sont même parfois délibérément ciblés pour effacer cette mémoire, comme ce fut le cas lors de la destruction des mausolées à Tombouctou, au Mali, en 2012 par le groupe Ansar Dine, des sites antiques en Syrie et en Irak par l'organisation de l'État islamique en 2014 et 2015, ou les bouddhas géants de Bamiyan en Afghanistan par les Talibans en 2001. Certaines de ces guerres se déroulent en ce moment même, à Gaza, au Liban, en Ukraine, … parfois depuis de très nombreuses années. Tout récemment, des frappes russes à Kiev en Ukraine ont provoqué des morts dans la capitale et dans d'autres villes ciblées, un incendie a gravement endommagé le toit de la fameuse cathédrale de la Dormition, qui date du XIè siècle, dans le complexe orthodoxe de la Laure des Grottes, un site inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco. Au sud du Liban, c'est la ville de Tyr qui a été ciblée récemment par des frappes israéliennes. Inscrits eux aussi au patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1984, ces sites archéologiques antiques qui remontent au IIè ou IIIè siècle, ont subi des dommages dus aux bombardements. L'Unesco a d'ailleurs placé une quarantaine de biens culturels au Liban sous protection renforcée, un plan d'urgence a été présenté le 8 juin 2026, un signal envoyé à la communauté internationale sur la nécessité de protéger ces sites. En revanche, certains patrimoines sont ainsi définitivement perdus. C'est le patrimoine au sens large qui est en péril dans les guerres : des bâtiments mais aussi des objets, des terres, contaminées par des produits chimiques, ou encore des ressources naturelles pillées qui continuent de nourrir les conflits. Comment protéger, comment résister ? Les deux commissaires Elisabeth Essaïan et Mathilde Leloup ainsi que le commissaire associé Yves Ubelmann d'ICONEM ont proposé un parcours en trois thématiques dans cette exposition à la Cité de l'architecture et du patrimoine à Paris: effacer, résister, réparer (et transmettre). Dans cette émission, nous parcourons ces trois espaces, avec des illustrations de lieux détruits parfois reconstitués en films grâce à Iconem, fondée en 2013, spécialisée en numérisation 3D de sites patrimoniaux, qui a travaillé avec l'Unesco. Reportage avec les commissaires Elisabeth Essaïan et Mathilde Leloup, et le commissaire associé Yves Ubelmann, à l'exposition « Patrimoines en résistance. De Tombouctou à Odessa », à la Cité de l'architecture et du patrimoine, au Trocadéro à Paris (jusqu'au 3/01/2027). Avec : - Elisabeth Essaïan, architecte, maîtresse de conférences en Théorie et pratique de la conception architecturale urbaine (TPCAU) à l'École nationale supérieure de Paris-Belleville, commissaire de l'exposition « Patrimoines en résistance, de Tombouctou à Odessa » - Mathilde Leloup, politiste, maîtresse de conférences en Science politique à l'Institut d'Études Européennes (IEE) de l'université Paris 8 et directrice adjointe du laboratoire CRESPPA, commissaire de l'exposition « Patrimoines en résistance, de Tombouctou à Odessa » - Yves Ubelmann, président et fondateur d'ICONEM (Imaging and Computation for Environmental and Monumental Heritage), commissaire associé de l'exposition « Patrimoines en résistance, de Tombouctou à Odessa » - Julien Bargeton, président de la Cité de l'Architecture et du Patrimoine. Extraits de reportages / RFI. En images
No norte do Mali, em pleno deserto do Sahel, forças ligadas ao Africa Corps — sucessor do Grupo Wagner — foram obrigadas a abandonar posições estratégicas depois de uma ofensiva coordenada envolvendo rebeldes tuaregues da Frente de Libertação do Azawad e jihadistas do JNIM, braço da al-Qaeda na região.O episódio mais simbólico aconteceu em Kidal, cidade que havia sido apresentada como uma das maiores vitórias russas na África. Em 2023, sua tomada serviu como vitrine da influência de Moscou no continente. Em 2026, a retirada russa expôs os limites desse modelo.Neste vídeo, explicamos como a Rússia entrou no Mali após a saída da França, como o Grupo Wagner se transformou no Africa Corps, por que a geografia do Sahel favorece grupos armados locais e o que essa derrota revela sobre a verdadeira capacidade militar russa fora da Ucrânia.Uma história sobre propaganda, mercenários, golpes militares, alianças improváveis e o colapso de uma promessa: a de que Moscou conseguiria estabilizar o Mali onde o Ocidente havia fracassado.Você já conhece o meu aplicativo? No HOC ACADEMY você tem acesso a cursos e aulas exclusivas, além do BUNKER DO HOC, um feed de notícias e análises em tempo real sobre as coisas mais importantes que acontecem no mundo. Clica no link e não fique de fora dessa!
Kyle Morgan opens up with raw honesty about his decade with 1st SFOD-D (Delta Force). He details the legendary Radisson Blu Hotel hostage rescue in Mali that he led, the intense pre- and post-Radisson deployments, the personal toll of repeated blast injuries and combat trauma, his struggles with alcohol, opioids, ego, and moral injury, multiple DUIs, and the difficult path to redemption, sobriety, faith, and retirement. Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices
Sudafrica, 50 anni dopo Soweto: la sfida dei giovaniNiger, assalto all'aeroporto di NiameyMondiale: l'Africa scrive nuove pagine di storiaL'addio ad Abdullah Ibrahim, leggenda del jazz e delle lotte anti-apartheidQuesto e molto altro nel Notiziario Africa di Radio Bullets a cura di Elena L. Pasquini
Celebramos nuevos discos y nuevas músicas en las que abundan las inspiraciones africanas, conectando Etiopía, Francia, Austria, Ghana, Norteamérica y Mali. Y nos ponemos flamencos en la segunda parte del programa, anunciando interesantes convocatorias musicales en nuestras #Mundofonews, como el Flamenco Festival London o el ciclo Villanos del Flamenco, en Madrid, contando con la voz invitada de su director artístico, Julio Martí. Terminamos también anunciando y celebrando la gira de los 40 años de Perujazz. We celebrate new albums and new music in which African inspirations abound, connecting Ethiopia, France, Austria, Ghana, North America and Mali. We turn to flamenco in the second half of the programme, announcing interesting musical events in our #Mundofonews such as the Flamenco Festival London and the Villanos del Flamenco series in Madrid, with the guest voice of its artistic director, Julio Martí. We also conclude by announcing and celebrating the 40th-anniversary tour of Perujazz. – Big Joanna - Amadi - Big Joanna – Shake Stew - Tristan junk - Ten one two – Berima Amo - Ahuɔfɛ (Beautiful one) - Rhythms of love – Girma Woldemichael - Fiqrishin derribé / Wrapped in your love - Nafqóte – INA Stars Orchestra with musicians from the Jackson State University - Makoro [+ Aoua Tounkara] - INA denw – Gerardo Núñez - Tío Pepe - Travesía – Álvaro Martinete - Camino del monte - Seis veredas – Arcángel - La noche en vela - Hereje – Tomatito - Alquimia - Paseo de los castaños – Perujazz - Funk andino - En vivo 2023, gira europea #Mundofonews: - Flamenco Festival London (GB) - Villanos del Flamenco (ES) - Perujazz (ES) Voz invitada: Guest voice: – Julio Martí (Villanos del Flamenco) Berima Amo (Jeffrey Dadzie)
Moderation Martin Gross/ Gesendet in Ö1 am 19.6.2026++Der Einfluss jihadistischer Gruppierungen insbesondere von westafrikanischen Ablegern des "Islamischen Staates" und "Al-Kaida" in der Sahel-Region steigt. Millionen von Menschen sind auf der Flucht. Auf der Flucht sind Menschen in dieser Region aber auch, weil Länder wie Mali, Niger und Burkina Faso die Beziehungen zur ehemaligen Kolonialmacht Frankreich und anderen westlichen Partnern abgebrochen und sich Russland zugewandt haben. (Maria Harmer)++Den Karfreitag als Feiertag für alle fordert ein Volksbegehren, das noch bis Montag unterschrieben werden kann. Hintergrund ist die Abschaffung des Karfreitags als gesetzlicher Feiertag für evangelische, altkatholische und methodistische Christinnen und Christen durch die damalige ÖVP-FPÖ Regierung. Auffällig ist, dass man von Seiten der altkatholischen und evangelischen Kirche zwar Verständnis für das Volksbegehren zeigt, dieses aber nicht offiziell unterstützt (Mittendorfer)
On podnikal s ochrannými pracovnými pomôckami, ona ako exekútorka. Manželia Demešovci mali úspešne rozbehnuté samostatné podnikateľské projekty, no na polceste medzi štyridsiatkou a päťdesiatkou sa rozhodli zmeniť smer a začať podnikať v novom odvetví – spolu. Vo vinárstve TAJNA v blízkosti Vrábľov – v obci Tajná, má Rastislav Demeš na starosti produkciu vína a Anetta Demešová sa zameriava na marketing či eventy. „Predala som agendu spisov a mala som prostriedky, ktoré sme vedeli investovať. Toto bolo jedno z riešení,“ hovorí Anetta Demešová s tým, že chcela skúsiť niečo pokojnejšie, bola zameraná na istotu. „Ale v tomto projekte sa to nepotvrdilo,“ dodáva so smiechom. „Mali sme viac nadšenia ako rozumu. O víne sme mali hobby vedomosti,“ vraví Rastislav Demeš. To, že neboli vždy vinármi, považuje však Rastislav za výhodu: „Nie sme zarytí, konzervatívni vinári, firma stále rastie, aj keď sme prežili ťažké obdobia, lebo sme vždy vedeli s otvorenými hlavami poskytnúť doplnkový produkt či službu.“ Okrem vína – ktoré ponúkajú aj michelinské podniky – vyrábajú aj bylinné čaje či usporadúvajú eventy. To im pomohlo prekonať aj náročné obdobie v roku 2023, keď prišli o 70 percent úrody. V tejto sfére podnikania sú zasiahnutí klimatickou krízou viac ako iní, príroda im prácu komplikuje, no nechcú s ňou bojovať chemikáliami, ktoré sa za bežných okolností nevyskytujú v prírode a ich víno je pestované ekologicky. „Je to ako rozdiel medzi zdravým životným štýlom a prirodzeným budovaním imunity a braním antibiotík, až keď je niekto chorý,“ vysvetľuje Rastislav. „Pokiaľ si firma len trošku vie dovoliť sociálny rozmer alebo starať sa o ekológiu, patrí to k podnikaniu,“ hovorí Anetta. S prácou im pomáhajú aj ľudia z ich dcérskeho sociálneho podniku, aj keď Anetta dodáva, že byrokracia im ich zamestnávanie neuľahčuje. Ako podnikanie ovplyvnilo ich manželstvo, v čom to bolo náročné a v čom im naopak pomohlo? Aká je firemná kultúra rodinného vinárstva? V čom je špecifické podnikanie v oblasti, kde je paňou príroda? A ako sa správne otvára víno, ak to nie je „panáčikom“ ani „téčkom“? V predposlednej epizóde ôsmej série podcastu Prečo práve oni? sa Adela Vinczeová pýta Anetty a Rastislava Demešovcov. Podcast Prečo práve oni? a tento článok vám prináša spoločnosť EY. Pravidlá spolupráce medzi inzerentmi a redakciou si môžete pozrieť v tomto odkaze.
Kyle Morgan spent over 20 years in the Army as a Green Beret and Delta Force operator, serving in every kinetic conflict since 9/11 including deployments to Colombia, Afghanistan, Iraq, and Syria. He is best known for leading the hostage rescue and evacuation at the Radisson Blu Hotel in Mali, where terrorists killed 20 people and took 170 hostages. Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices
Première rencontre de ce mondial 2026 pour les deux équipes de football. « Battre la France ne serait pas une surprise pour le Sénégal », titre Dakaractu en citant le sélectionneur des Lions de la Téranga, Pape Thiaw. Le Sénégal possède aujourd'hui « l'expérience, la qualité et la régularité nécessaires à rivaliser avec les meilleures équipes du monde », estime Seneweb. Le Sénégal a déjà plumé la France, rappelle Afrikfoot. C'était en 2002 à Séoul, en Corée du Sud, « à la faveur d'un but du regretté Papa Bouba Diop ». 24 ans après cette victoire 1-0, « les Lions de la Téranga entendent récidiver face à des Bleus revanchards », poursuit le site internet. En attendant, « ce face-à-face est encore dans toutes les mémoires (…) cette victoire insolente est restée intacte, joyeuse », se souvient Le Monde Afrique, comme une nuit de liesse populaire où tout un peuple chantait « les Lions ont mangé le Coq ». Le Sénégal va-t-il réitérer sa performance ? Réponse ce mardi soir à partir de 19h TU. À lire aussiCoupe du monde 2026: le Sénégal défie la France pour un nouvel exploit Christophe Gleizes Lundi, avant la traditionnelle conférence de l'équipe de France, les journalistes français se sont mobilisés. En brandissant dans la salle de presse des écharpes rouges sur lesquelles on pouvait lire « Free Gleizes » en lettres blanches. Christophe Gleizes, c'est le nom de ce journaliste sportif français « arrêté en Algérie en mai 2024, incarcéré depuis juin 2025 et condamné à sept ans de prison pour apologie du terrorisme alors qu'il enquêtait sur un club de football local », rappelle Le Monde. La Fédération internationale de football lui a symboliquement délivré une accréditation pour ce Mondial. À lire aussiLes derniers obstacles judiciaires levés avant une possible grâce de Christophe Gleizes en Algérie La « star inattendue » Le gardien du Cap-Vert est devenu « la star inattendue » de la Coupe du monde. « Vozinha brille face à l'Espagne et est élu homme du match », titre OPais. « Grâce à plusieurs arrêts décisifs, l'international capverdien a joué un rôle déterminant » dans une rencontre qui restera « ancrée pour toujours dans l'histoire du foot national », poursuit le journal capverdien. « Les Requins bleus ont fait match nul 0-0 hier face à l'Espagne », écrit O Naçao qui permet au pays d'obtenir le premier point de son histoire en Coupe du monde. Le média salue également la performance de son gardien car « les Espagnols ont tenté 27 tirs dont 7 cadrés, précise le journal. Le Cap-Vert a lui tiré six fois au but, avec un seul tir cadré. » « Un résultat historique », note l'Expresso das ilhas. La performance de Vozinha, gardien vétéran de 40 ans, « a rapidement fait le buzz sur les réseaux sociaux ». « Alors qu'il ne comptait que 50 000 followers sur Instagram au coup d'envoi (…) plus de trois millions de personnes se sont abonnées pendant la rencontre », indique Seneweb. « En sortant du terrain, il s'est rendu compte qu'il était devenu un véritable influenceur », note Afrikfoot. « Face à l'un des géants du football mondial, le petit archipel africain a prouvé qu'en Coupe du monde, le courage, la discipline et la solidarité peuvent parfois faire vaciller les plus grandes certitudes », conclut Afrik.com. À lire aussiCoupe du monde 2026: le Cap-Vert arrache un match nul historique contre l'Espagne Immatriculation des motos Dans la presse également, le Mali qui a lancé hier une opération d'immatriculation des motos et tricycles. Une opération justifiée par un impératif sécuritaire. « La moto n'est pas seulement un moyen de transport, elle est l'infrastructure invisible du Jnim : rapide, discrète, facile à dissimuler, capable de se fondre dans le flot de milliers de deux-roues anonymes que personne n'identifie, ne suit, ne contrôle », résume Sahel Tribune. C'est à moto que les combattants du groupe de soutien à l'islam et aux musulmans se déplacent et que « les attaques sont préparées ». Les forces armées maliennes viennent d'ailleurs de saisir une « cinquantaine de motos destinées aux groupes armés terroristes », rapporte Bamada.net. Mais la mesure peut-elle vraiment freiner les groupes armés, s'interroge Jeune Afrique. Les autorités maliennes ont aussi décidé d'interdire « la circulation des motos de 125 cm3 et plus sur l'intégralité du territoire, à l'exception de Bamako et de plusieurs des principales villes du pays. » Si les groupes armés sont des gros consommateurs de ces engins, « ils n'hésitent pas à financer directement, voire à constituer eux-mêmes des réseaux de contrebande », indique une analyste de l'Initiative globale contre le crime organisé transnational (GI-TOC). « La décision des autorités maliennes ne devrait donc pas atteindre pleinement son objectif », conclut le média. À lire aussiMali: début de l'opération d'immatriculation des motos et tricycles
Bisher war Georg Restle vor allem als Redaktionsleiter und Moderator des ARD-Politikmagazins „Monitor“ bekannt – jetzt ist er der neue Leiter des ARD-Studios Nairobi. Von Kenia aus berichtet er als ARD-Korrespondent aus mehr als 30 afrikanischen Ländern südlich der Sahara – von Nigeria bis Tansania, von Äthiopien bis zur Demokratischen Republik Kongo. Zum Berichtsgebiet gehört auch Mali, ein Land, dessen Einwohner momentan unter Kämpfen zwischen Dschihadisten, Separatisten und Regierungstruppen leiden. Die deutsche Bundeswehr war im Rahmen einer UN-Mission von 2013 bis 2023 in dem Land. Restle erzählt in der zweiten Folge unserer dreiteiligen Reihe über den afrikanischen Kontinent u.a. von den Schwierigkeiten, über Mali zu berichten. In einige Länder seines neuen Berichtsgebiets kann er als ausländischer Journalist zurzeit gar nicht oder nur unter sehr widrigen Bedingungen einreisen. Dazu zählt auch Mali. Wir erfahren aber auch, welche positiven Impulse von den Ländern des afrikanischen Kontinents ausgehen und worauf sich Restle persönlich bei seiner neuen Aufgabe freut. Moderation: Janina Werner Redaktion: Heribert Roth, Navina Lala Mitarbeit: Nils Neubert Redaktionsschluss: 16.06.2026 ----- Alle Folgen des Weltspiegel Podcasts findet ihr hier: https://www.ardaudiothek.de/sendung/weltspiegel-podcast/61593768/ ----- Feedback, Themenvorschläge & Lob an: weltspiegel.podcast@ard.de -----
Bisher war Georg Restle vor allem als Redaktionsleiter und Moderator des ARD-Politikmagazins „Monitor“ bekannt – jetzt ist er der neue Leiter des ARD-Studios Nairobi. Von Kenia aus berichtet er als ARD-Korrespondent aus mehr als 30 afrikanischen Ländern südlich der Sahara – von Nigeria bis Tansania, von Äthiopien bis zur Demokratischen Republik Kongo. Zum Berichtsgebiet gehört auch Mali, ein Land, dessen Einwohner momentan unter Kämpfen zwischen Dschihadisten, Separatisten und Regierungstruppen leiden. Die deutsche Bundeswehr war im Rahmen einer UN-Mission von 2013 bis 2023 in dem Land. Restle erzählt in der zweiten Folge unserer dreiteiligen Reihe über den afrikanischen Kontinent u.a. von den Schwierigkeiten, über Mali zu berichten. In einige Länder seines neuen Berichtsgebiets kann er als ausländischer Journalist zurzeit gar nicht oder nur unter sehr widrigen Bedingungen einreisen. Dazu zählt auch Mali. Wir erfahren aber auch, welche positiven Impulse von den Ländern des afrikanischen Kontinents ausgehen und worauf sich Restle persönlich bei seiner neuen Aufgabe freut. Moderation: Janina Werner Redaktion: Heribert Roth, Navina Lala Mitarbeit: Nils Neubert Redaktionsschluss: 16.06.2026 ----- Alle Folgen des Weltspiegel Podcasts findet ihr hier: https://www.ardaudiothek.de/sendung/weltspiegel-podcast/61593768/ ----- Feedback, Themenvorschläge & Lob an: weltspiegel.podcast@ard.de -----
« Quelle voie pour préserver la stabilité du pays ? », s'interroge Dakaractu. Depuis que les divergences au sommet de l'État se sont transformées en opposition entre l'exécutif et le législatif, « le Sénégal se trouve confronté au risque d'une crise institutionnelle. » « Face à cette situation, deux approches semblent se dessiner aujourd'hui, nous dit le quotidien. Celle du dépassement républicain qui invite les acteurs à dépasser leurs différends au nom de l'intérêt supérieur de la Nation, et celle de la classe politique qui consiste à soumettre les divergences à l'arbitrage démocratique du peuple à travers les élections. » Pour sortir de l'impasse, Maître Doudou Ndoye, avocat et ancien ministre de la Justice, propose « un référendum pour dissoudre l'Assemblée, comme en 2001 », rapporte Senego. « À l'époque, le président Abdoulaye Wade, confronté à une majorité socialiste à l'Assemblée, avait pris un décret convoquant un référendum dans le cadre d'une réforme institutionnelle. » Pour l'ancien ministre, c'est la solution « la plus légitime ». À lire aussiSénégal: un collectif demande au Conseil constitutionnel de se pencher sur l'élection d'Ousmane Sonko à l'Assemblée Après la rupture avec Ousmane Sonko, qui est resté fidèle à Bassirou Diomaye Faye ? C'est la question que se pose Jeune Afrique. « L'alliance avec le tout-puissant leader de Pastef ayant volé en éclats, le chef de l'État, Bassirou Diomaye Faye, toujours membre du parti, tente de s'entourer de responsables loyaux », écrit le magazine. Et pour cela, le président aurait défini trois critères : la compétence, la déférence et la loyauté. Le magazine classe les soutiens du chef de l'État en quatre catégories. Les piliers de la coalition, avec notamment Aminata Touré, ancienne Première ministre de Macky Sall, chargée de « structurer l'alliance présidentielle ». Les soutiens de dernières minutes comme les ministres Ibrahima Sy et Moussa Bala Fofana. Les soldats de la présidence, comme son chef de cabinet Ousmane Barro. Et les fidèles parmi les fidèles, ces « piliers » sur lesquels le président sénégalais peut se reposer, à l'instar du ministre des Finances, Cheikh Diba. Un chef terroriste neutralisé au Mali Oumar Kéréna a été tué par les forces armées maliennes près de Djenné, indique Bamada.net. Selon les informations communiquées par l'état-major, cet homme « était considéré comme l'un des cadres les plus influents des réseaux opérant dans le centre du Mali », le Jnim, le groupe de soutien à l'islam et aux musulmans. Il utilisait plusieurs identités, « notamment les alias Farouk et Housseini Mawdo ». « Par son positionnement au carrefour de plusieurs zones d'opérations, cet individu représentait une cible dite de "haute importance", rapporte Sahel Tribune. Sa neutralisation perturbe mécaniquement les chaînes de commandement et les circuits logistiques qu'il supervisait, dans des régions — Si-Kasso et Koutiala — qui constituaient jusqu'ici des zones relativement préservées des attaques les plus meurtrières, mais que les groupes armés cherchaient à investir. » À lire aussiMali: l'armée revendique la neutralisation d'un chef jihadiste « Le Sahel ne brûle pas parce qu'il manque de soldats, mais par défaut d'États pourvoyeurs de services », analyse Bakary Sambe dans les colonnes de Dakaractu. Le directeur du Timbuktu Institute, installé dans la capitale sénégalaise, fustige une perspective uniquement sécuritaire de la zone. « Il y a des chiffres qui devraient faire réfléchir : dans plusieurs pays sahéliens, la défense et la sécurité ont absorbé plus de 20 % du budget national pendant que l'éducation de base recevait moins de 5 %. Et le résultat ? Les indicateurs de sécurité se sont détériorés à mesure que les dépenses militaires augmentaient. » Début des épreuves du BAC « 77 000 candidats répartis dans 140 centres d'examen », titre Bénin web TV. 55% des inscrits sont des garçons, 45% des filles. Le baccalauréat constitue le premier diplôme et conditionne l'accès à l'enseignement supérieur. On imagine le stress et l'appréhension chez les candidats ce matin. Les épreuves débutent également ce lundi matin en Côte d'Ivoire pour 330 000 candidats. Le ministre ivoirien de l'Éducation nationale a appelé dimanche les élèves à la sérénité, rapporte l'agence ivoirienne de presse. À lire aussiLe Bénin savoure un taux de réussite inédit au baccalauréat Victoire des Éléphants ivoiriens « Amad Diallo délivre la Côte d'Ivoire », titre Super Sport. Longtemps malmenée par l'Équateur, la Côte d'Ivoire a arraché une précieuse victoire (1-0) grâce à un but d'Amad Diallo à la 90ᵉ minute. « Cette victoire au forceps permet à la Côte d'Ivoire de rejoindre l'Allemagne en tête du groupe E avec trois points. Plus qu'une simple victoire, cette performance confirme la capacité des Éléphants à répondre présents dans les rendez-vous les plus exigeants », analyse Afrik.com. L'Allemagne sera le prochain adversaire des Éléphants samedi à 20h TU. À lire aussiCoupe du monde 2026: revivez la victoire de la Côte d'Ivoire face à l'Équateur (1-0)
Iran and the US reach a preliminary peace deal, 'SpaceX's IPO breaks an all-time record and makes Elon Musk the first trillionaire, French, German, and U.K. envoys hold talks in Russia, an Al Qaeda branch in Mali puts a bounty on President Goïta, a study says that opposition to AI data centers blocked $130 billion in U.S. projects during Q1 of this year, South Korea's ex-President Yoon gets 30 years over a Pyongyang drone plot, Pope Leo XIV honors migrants at a Canary Islands port, the FBI raids an Ohio voter registration group, the CDC declares an emergency over screwworm in U.S. cattle, and the Pentagon releases another tranche of UFO files. Sources: Verity.News
Adiaratou Iglesias es una mujer refugiada en España que tuvo que huir de Mali por ser albina, ya que en su país ser albino supone estar en peligro por culpa de las supersticiones. En la actualidad vive en Galicia junto a su pareja y nos cuenta su historia, como la ha contado en el corto documental "Adi filla da luz" (Adi, hija de la luz) impulsado por el comité español de Acnur Cuenta como fue adoptada cuando estaba en un centro de menores por su madre adoptiva Lina Iglesias y lo que supuso para ella salir de los momentos negativos desde el agradecimiento. "Cuando uno está en esa etapa de oscuridad lo importante es rodearse de personas que te acompañan y te escuchen, sin juzgarte."Por su experiencia en los centros de menores, sabe que es muy importante acompañar a los menores desde el amor trabajando lo cognitivo. Los chicos y chicas se sienten un poco abandonados y pueden necesitar más apoyo psicológico.
Existe-t-il une opposition à l'intelligence artificielle ? La réponse est oui, si l'on en croit l'Express, qui s'exclame : « Des étudiants au pape, de l'Occident à l'Asie, l'opposition contre l'intelligence artificielle monte, alimentée par les déclarations tapageuses de la Silicon Valley. » « Étonnamment, remarque l'Express, les jeunes sont en première ligne. » L'hebdomadaire cite une enquête Gallup/Walton/GSV, selon laquelle « seuls 22 % des membres de la génération Z américaine (les 14-29 ans) se disent encore enthousiasmés par l'IA, soit une chute de 14 points en un an ». Comment expliquer ce relatif désamour ? Si l'on en croit l'Express, « les jeunes sont aux premières loges des changements brutaux provoqués par l'IA ». En matière de travail, notamment. Aujourd'hui, nous dit l'hebdomadaire, « la "gen Z" craint d'être remplacée, avant même d'avoir mis un pied dans un open space ». En Allemagne, par exemple, une analyse réalisée par la plateforme de recrutement Stepstone « révèle que la part des offres d'emploi destinées aux débutants a fortement chuté depuis 2023 ». Autre exemple, aux États-Unis : une étude de l'université de Stanford révèle que « les travailleurs âgés de 22 à 25 ans occupant les postes les plus exposés à l'IA (service client, comptabilité ou développement de logiciels) ont connu une baisse de 13 % de l'emploi depuis 2022. » À lire aussiIA : faut-il en avoir peur? Que retiendra l'histoire ? En France, Emmanuel Macron s'apprête à passer la main, après l'élection présidentielle de l'année prochaine, mais il n'a pas dit son dernier mot. En effet, « il veut entrer dans l'histoire », nous dit le Nouvel Obs. « À un an de quitter le pouvoir, explique l'hebdomadaire, le chef de l'État reçoit discrètement biographes, historiens et chroniqueurs de la Vᵉ République. Signe de l'attention quasi obsessionnelle qu'il porte à la manière dont seront racontées ses dix années à l'Élysée. » « Tous, ou presque, projettent d'écrire un livre », poursuit le Nouvel Obs. Emmanuel Macron les reçoit avec attention : dans son bureau du premier étage ou autour de déjeuners qui peuvent parfois s'étirer durant des heures. » L'hebdomadaire s'interroge : « Emmanuel Macron craint-il que l'Histoire ne retienne de lui qu'il n'a été "qu'un président des crises", balloté de l'une à l'autre – "gilets jaunes", pandémie, guerre en Ukraine, embrasement du Proche-Orient ? Ou, plus simplement, qu'elle ne l'oublie ? » « Entre les murs du palais de l'Élysée, assure le Nouvel Obs, Macron estime qu'il peut encore remporter cette bataille-là, celle du récit ». Magistrats sur le banc des accusés En France encore, un fait divers suscite indignation et émotion. Ce fait divers, c'est le meurtre d'une petite fille de 11 ans, Lyhanna, dans le Gers, dans le sud-ouest de la France. Le meurtrier présumé Jérôme Barella, un père de famille de 41 ans, a été arrêté, et dans la foulée, on a appris qu'il avait déjà été accusé de viol, sans que la justice se saisisse de son cas. « Suspect connu, signalements ignorés, lenteurs coupables : le procès de la justice est ouvert après ce naufrage », titre Le Point, selon lequel « le manque de moyens ne justifie pas tout ». Pour l'hebdomadaire, les coupables sont à chercher du côté des magistrats. « Tout le monde manque de moyens (…), dans les hôpitaux, à l'école, dans les universités (…). Est-ce une raison pour ne pas faire son travail ? » À lire aussiAffaire Lyhanna: «S'il y a eu des défaillances, il faut les sanctionner», estime le président de la Conférence nationale des procureurs généraux Responsabilité de l'État La presse du dimanche, elle, donne à voir un autre point de vue. « Affaire Lyhanna : 86 % des Français estiment qu'il y a un problème récurrent dans le fonctionnement des institutions » titre La Tribune Dimanche, selon laquelle « une majorité de Français considère que l'assassinat de la fillette ne relève pas de dysfonctionnements exceptionnels, contrairement à la position de l'exécutif ». « On est arrivé aujourd'hui au bout d'un système », estime de son côté Le Parisien Dimanche : « Les Français assistent au délabrement de leur justice. Il ne s'agit pas d'un problème de désorganisation, ni de faute individuelle, mais de l'incapacité de l'État à protéger même les plus fragiles. » À lire aussiAffaire Lyhanna: face à l'émotion en France, le gouvernement prend des premières mesures Adieu aux livres Enfin, Afrique XXI nous invite à découvrir les librairies du Mali. Disons-le d'entrée de jeu, la situation n'est pas florissante. « Autrefois vibrionnante à Bamako, la vente de livres semble au plus bas », explique Afrique XXI. « Les habitudes ont bien changé, entre l'achat de copies bon marché dans la rue, l'avènement d'Internet et un désintérêt pour le livre chez les plus jeunes ». Le journal en ligne a rencontré Magatte N'Diaye, qui vient de fermer les portes de sa librairie, à Bamako, faute de clients et malgré ses efforts pour intéresser les enfants, notamment lors d'ateliers de lecture. Elle exprime ses regrets. « Chaque librairie qui ferme est un espace de pensée qui disparaît. »
C'est quoi la terre du Saharien ? Celui qui a vécu son enfance sous une tente dans le désert, répond : l'exil. Intagrist El Ansari aura été une jeune victime du conflit entre des groupes touaregs et l'État malien dès les années 90. Cet héritier des mythes antiques qui chevauche le monde en tamacheq, mais aussi en français choisit de raconter l'histoire des Touaregs et de sa tribu (les Kel Ansar), avant qu'elle ne disparaisse, effacée par les vents contraires et les 4/4 de la mondialisation. Conversation ESM avec cet Ansari qui ne se fera pas assis, allongés ou accoudés sur un grand tapis traditionnel, pourtant on y déposera mentalement son film, Ressacs, une histoire touareg, ses livres Écho Saharien, l'inconsolable nostalgie & Touaregs, l'exil pour patrie (le petit dernier) ou encore Voix In, voix off qui éprouve pour le mot jadis… une réelle tendresse. Ressacs, une histoire touareg, PROJECTIONS. ➣ Du 18 au 22 juin 2026, Ciné 32 à Auch (32000) ➣24 juin 2026 : Cinéma l'Utopie de Sainte Livrade en Lot-et-Garonne (en présence de Intagrist el Ansari, de Fadimata dit Disco du groupe Tartit et Philippe Baqué - Journaliste au Monde Diplomatique) ➣ 31 juillet 2026, cinéma de Luteva Lodève (en présence d'Intagrist el Ansari et des musiciens touaregs) ➣ D'autres dates à partir de la rentrée de septembre dans toute la France. Facebook Intagrist El Ansari. Programmation de l'invité : • Tartit - Alhawanin • Frédéric Chopin - Andante spianato et grande polonaise.
Subscribe now for the ad-free experience. The World Cup is upon us, so Danny and Derek are showering visiting players with crocheted NATO flags. In this week's news: Israel and Iran exchange fire (0:59), with Netanyahu possibly defying Trump (3:16); Iran and the U.S. also trade blows as the ceasefire comes into question (6:11); the IDF is preparing a new Gaza offensive (14:56); Afghanistan and Pakistan engage in more border clashes (17:11); Mali's junta is pressured by a jihadist-rebel alliance (18:36); Ukraine uses a new cruise missile, targeting infrastructure in and around Crimea (21:50); Germany kills Europe's Future Combat Air System program (24:40); Bolivia's anti-austerity protests approach a turning point (27:25); Armenia elects Pashinyan's party and Peru sees a tight presidential runoff count (29:03); the U.S. considers buying the Chagos Islands (33:19); Trump threatens the U.S.-Mexico-Canada trade deal (36:27); the American president also looks to downsize the Office of the Director of National Intelligence (37:53); and the Pentagon raises its Israel counterintelligence threat level (40:26). Note: After recording, Trump backed out of further Iran strikes. Don't forget to join our Discord. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
The World Cup is upon us, so Danny and Derek are showering visiting players with crocheted NATO flags. In this week's news: Israel and Iran exchange fire (0:59), with Netanyahu possibly defying Trump (3:16); Iran and the US also trade blows as the ceasefire comes into question (6:11); the IDF is preparing a new Gaza offensive (14:56); Afghanistan and Pakistan engage in more border clashes (17:11); Mali's junta is pressured by a jihadist-rebel alliance (18:36); Ukraine uses a new cruise missile, targeting infrastructure in and around Crimea (21:50); Germany kills Europe's Future Combat Air System program (24:40); Bolivia's anti-austerity protests approach a turning point (27:25); Armenia elects Pashinyan's party and Peru sees a tight presidential runoff count (29:03); the US considers buying the Chagos Islands (33:19); Trump threatens the US-Mexico-Canada trade deal (36:27); the American president also looks to downsize the Office of the Director of National Intelligence (37:53); and the Pentagon raises its Israel counterintelligence threat level (40:26).Note: After recording, Trump backed out of further Iran strikes.Advertising Inquiries: https://redcircle.com/brandsPrivacy & Opt-Out: https://redcircle.com/privacy
Aufgewachsen ist sie im Spreewald, heute Oberfeldärztin in der Notfallmedizin: Sophia Wilk-Vollmann war in Afghanistan und Mali im Einsatz - und in Berlin spritzt sie Botox. Sie erzählt, warum "gefühlter Schmerz" ernst genommen werden muss.
La migración está siendo el tema principal de la visita del papa León XIV a las Islas Canarias. La cercanía del archipiélago con África ha provocado que las islas se hayan convertido en destinación de aquellos que tratan de alcanzar territorio europeo. No obstante, en muchas ocasiones, el precio a pagar por intentar esta travesía es la vida. Conocida como la Ruta del Atlántico o la Ruta Canaria de migración, se trata de una de las travesías migratorias más mortíferas del mundo. Nuestro enviado especial Manu Terradillos habló con dos supervivientes. Desde Las Palmas de Gran Canaria "Flotaba la gente encima del mar. Mucho miedo. Uno no sabe si va a sobrevivir o va a morir": Djeneba Kane es una de los miles de migrantes que han arriesgado su vida por la mortífera Ruta del Atlántico, en pequeñas embarcaciones llamadas cayucos o pateras, para llegar desde África a las Islas Canarias en busca de un futuro mejor. "Vengo de Costa de Marfil. Tengo 20 años. Entré aquí con 16 años cuando estaba embarazada. Fue muy duro en la patera. Fue muy complicado porque [al estar] embarazada, cuando yo estaba en la patera vomitaba y [tenía] mareo. Gracias a Dios yo llegué salva y sana", cuenta Djeneba. Más de 1.900 víctimas en 2025 El año pasado, casi 18.000 personas llegaron a las costas del archipiélago canario por esta ruta, una de las más letales. En 2025, más de 1.900 migrantes perdieron la vida tratando de cruzar el océano para alcanzar tierras en las Canarias. Kalili Soukouna, procedente de Mali, sobrevivió a esta ruta hace dos décadas, pero recuerda el momento como si fuese ayer. Él lo hizo para conseguir recursos con los que ayudar a su madre. "Yo llegué aquí el 14 de febrero del 2005 y tenía 14 años. Un día como cualquiera, mi mamá se puso enferma y al no tener remedio para llegar al hospital, pues al final tomamos esta decisión. Antes de la embarcación tuvimos prácticamente un mes de caminata, porque no teníamos dinero para coger taxis, para coger guagua, para cruzar la frontera de Mali hasta Mauritania", explica a RFI. "Soy uno de los muchos o pocos afortunados que por suerte llegué. Puedo contar la historia. Muchos no han tenido el mismo suerte", recalca. "La gente lo primero que hace es ayudarte" Ambas historias tienen un final feliz, dentro del drama que las rodeó, y siempre recordarán como en esta tierra se los recibió con los brazos abiertos. "Cuando llegamos aquí, lo que más me impresionó desde el principio, que muchas veces no le ponemos valor sino a lo largo que vayan pasando los años, que la gente que estaba en la playa lo primero que hace es ayudarte, dar agua, de comer, y la verdad que esa imagen nunca se me olvida", subraya Kalili. "Hoy en día doy las gracias a Dios porque gano mi propia vida y también tengo gente a mi lado que me ayuda, que me da consejos, que para mí son como mi familia", indica asimismo Djeneba.
Casi 6.000 personas solicitaron asilo el año pasado en las Islas Canarias. Muchas de ellas no cuentan con los recursos necesarios para valerse por si mismos y son acogidos temporalmente en centros como los gestionados por la Comisión Española de Ayuda al Refugiado, CEAR. Allí tratan de darles las herramientas necesarias para que logren integrarse a nivel personal pero también social. Nuestro enviado especial Manu Terradillos visitó uno de ellos. Desde Las Palmas de Gran Canaria El centro de acogida de Marpequeña en Telde, Las Palmas ,da refugio a entre 40 y 50 solicitantes de asilo con el objetivo de ser un apoyo más en su camino a la integración. En él viven y se forman estos migrantes en situación vulnerable, sin recursos económicos ni los conocimientos necesarios para establecerse por sí mismos en España. Vienen principalmente de África y Latinoamérica, aunque su procedencia varía en función de muchos factores, como la economía o las guerras. “Las personas que viven en nuestro centro son solicitantes de protección internacional, lo que comúnmente llamamos asilo. Ahora mismo la mayoría son de Mali, pero hemos tenido épocas, dependiendo de cómo va el mundo y la situación económica y geopolítica, que hemos tenido muchas personas de Venezuela, hemos tenido personas de Cuba, de Nicaragua, de Honduras, de Colombia, de Rusia, de Ucrania, muchas nacionalidades, cuenta a RFI Marita Legon, integradora social de CEAR Canarias. “De países africanos también, de Costa de Marfil, de Guinea, de Nigeria, de Somalia también hemos tenido”, añade. En el centro los residentes cuentan con habitaciones donde alojarse, un comedor, lugares de ocio y atención a niños, ya que hay varias madres llegadas con sus hijos, y también espacios para la formación. Aquí pueden permanecer hasta 18 meses y se les ayuda a entender cómo desenvolverse en la sociedad española, desde ir al médico o buscar alojamiento, hasta inscribir a un hijo en el colegio. No obstante, a veces hay que empezar por algo más básico, que se sientan en paz con sí mismos tras vivir momentos difíciles. Así lo explica Maritza: “Tienen derecho a la atención psicológica, porque muchas veces es muy, muy, muy importante para que puedan ir avanzando, porque muchos vienen con estrés postraumático, de la experiencia que ha sido la travesía, el llegar aquí”. La integradora social cuenta después qué herramientas les dan para que puedan integrarse: “También tienen derecho a una orientación de empleo y de idioma. Normalmente comienzan con el idioma español si vienen de países que no son de América Latina, por ejemplo. “Van a clases de español hasta que ya tienen un cierto nivel y pueden pasar a buscar cursos de formación ocupacional. Esa es la parte fundamental, porque al final todas estas personas que llegan aquí lo que quieren es tener un futuro para ellos, para trabajar y vivir dignamente como lo queremos todos en la vida”, concluye.
From MPR News, Art Hounds are members of the Minnesota arts community who look beyond their own work to highlight what's exciting in local art. Their recommendations are lightly edited from the audio heard in the player above.Want to be an Art Hound? Submit here.West African Drum & Dance ConferenceJoshua Gillespie, a Minneapolis drummer and storyteller who performs as Brotha Ase, wants everyone to know about the Fakoly Drum & Dance Conference this weekend, put on by Duniya Drum and Dance. The conference includes classes in West African drumming and dance for beginners as well as experienced performers. Instructors are visiting from Guinea, Mali and Nigeria. Classes run Friday through Sunday at the Barbara Barker Center for Dance on the University of Minnesota-Twin Cities Campus. A culminating performance, “Bridges of Rhythm: A Path of Generations,” is open to all this Saturday at 7:30 p.m. Duniya Drum & Dance also teaches weekly community classes.Brotha Ase says: It's a great opportunity that you should take advantage of this weekend, if you're looking for something cool to do and getting some cultural healing in your spirit.— Brotha AsePlein Air painters flock to Red WingJoshua Cunningham is a landscape painter in St. Paul who works primarily with Groveland Gallery in Minneapolis. He highly recommends the 20th annual Red Wing Arts Plein Air events taking place this month. Artists are painting within a 25-mile radius of Red Wing, including in the city itself, over the next week. Opportunities to watch artists at work — and for kids to paint for free — include this Saturday from 9-11 at the Red Wing Arts. An exhibition of the work they create runs June 20 – Aug. 16 at the Depot.Joshua says: They have had between 50 and 100 paintings done every year, so you can imagine the body of work that has been created over the last 20 years. Though some of those areas get painted more frequently than others, [each] day only comes once. The light and the air of a given day is what defines all of the colors and the values — and often the mood of the place — so you're never really standing in the same place twice.— Joshua CunninghamFootball meets dance performanceScott Pakudaitis, board chair of Revolution Dance Works, has been a fan of Corpus Dance Works since he saw their fringe show inspired by plant biology in 2022. He's looking forward to their new dance show inspired by sports team culture, “Line of Scrimmage,” at Mixed Blood Theatre in Minneapolis June 11-15.He anticipates high energy and some comedy that will appeal to sports and dance fans alike:Scott says: They create very innovative and frenetic dances that touch on a lot of things that everybody can relate to. There will be things like mascots and a marching band and dancing referees, a look behind the locker room, tackles and lots of balls flying in the air from dancers who do not know how to catch footballs.— Scott Pakudaitis
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur une proposition de l'opposition ivoirienne pour un nouvel organe électoral, un arbitre somalien refoulé des États-Unis et le scandale de chlordécone dans les Antilles françaises. Mali : quelles sont les raisons de la condamnation d'un agent français de la DGSE ? Arrêté à Bamako en avril 2025 en même temps qu'une dizaine d'officiers maliens, un ressortissant français, membre des services de renseignement, a été condamné à 20 ans de prison au Mali pour « atteinte à la sûreté de l'État ». Que lui reproche la justice malienne ? Dans un contexte de relations tendues entre Bamako et Paris, quelle marge de manœuvre la France a-t-elle désormais face à cette condamnation ? Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel. Côte d'Ivoire : que prévoit le nouvel organe électoral proposé par une partie de l'opposition ? Un mois après la dissolution de la Commission électorale indépendante en Côte d'Ivoire, une coalition de dix partis d'opposition propose la création d'un « Haut Conseil électoral » pour remplacer l'ancienne structure. Portée par Simone Ehivet Gbagbo, l'ex-Première dame, qui a participé à l'élaboration du projet, cette proposition a été soumise au gouvernement. Mais concrètement, que changerait la mise en place de cette nouvelle instance ? Comment serait-elle composée ? Pourquoi les deux principales forces de l'opposition, le PDCI de Tidjane Thiam et le PPA-CI de Laurent Gbagbo, ne prennent-elles pas part à cette démarche ? Avec Bineta Diagne, correspondante permanente de RFI à Abidjan. Mondial 2026 : pourquoi un arbitre somalien désigné par la Fifa a-t-il été refoulé des États-Unis ? Considéré comme l'un des meilleurs arbitres africains, le Somalien Omar Abdulkadir Artan a été sélectionné par la FIFA pour officier aux États-Unis lors de la Coupe du monde 2026. Mais à son arrivée à l'aéroport de Miami, il a été refoulé par les autorités américaines, malgré un visa que les autorités somaliennes assurent être parfaitement valide. Comment un arbitre officiellement désigné peut-il se voir interdire l'entrée dans le pays hôte ? Pourquoi la FIFA, pourtant organisatrice de la compétition, ne peut-elle pas s'opposer à une telle décision ? Avec Kévin Veyssière, expert en géopolitique du sport, auteur de « Mondial 2026 » (éditions Max Milo). Scandale du chlordécone : comment dépolluer les sols antillais ? Le Parlement français a reconnu à l'unanimité la responsabilité de l'État dans le scandale du chlordécone aux Antilles. Entre les années 1970 et 1990, cet insecticide a été utilisé dans les bananeraies de Guadeloupe et de Martinique, alors même que l'OMS alertait déjà sur sa dangerosité sur les habitants. Maintenant que cette responsabilité est officiellement reconnue, quelles mesures concrètes seront mises en place pour dépolluer les terres ? Avec Hervé Macarie, chargé de recherche à l'IRD (Institut de recherche pour le développement), affecté à l'unité mixte de recherche IMBE, l'Institut méditerranéen de biodiversité et d'écologie marine et continentale. À lire aussiChlordécone: les députés français pointent la responsabilité de l'État, les indemnisations dans le flou
Niger, Burkina Faso, Nigeria, Togo, Côte d'Ivoire, Sénégal, Mali et Guinée-Bissau, soit « 8 pays en 8 jours », s'exclame le site Bénin Web TV. Fraîchement investi à la tête du Bénin, le président Wadagni a conclu mardi 9 juin une vaste tournée régionale. « La visite à Bissau hier est la quatrième étape de la tournée de Wadagni impliquant un régime militaire de transition, relève le site béninois, après Bamako, également hier – où il a rencontré le général d'armée Assimi Goïta. Après Niamey et Ouagadougou le 2 juin – où il a été reçu par le général Abdourahamane Tiani et le capitaine Ibrahim Traoré. (…) La visite de Wadagni à Bissau hier, note encore Bénin web TV, est la première d'un chef d'État étranger depuis l'installation de la junte. Elle intervient sept mois après le coup d'État de novembre dernier, par lequel le général Horta Inta-A Na Man avait renversé le président élu Umaro Sissoco Embaló dans un contexte d'élections générales dont les résultats provisoires n'avaient pas été publiés ». Un peu plus tôt dans la journée, le président béninois était donc à Bamako, où il s'est entretenu avec le général Assimi Goïta. « La question sécuritaire a occupé une place importante dans les échanges, note le site d'information malien Sahel Tribune. Les deux présidents ont examiné la situation au Sahel et en Afrique de l'Ouest, marquée par la persistance des groupes armés terroristes et l'extension de la menace terroriste vers les pays côtiers ». Une coopération économique vitale Sur le plan économique, relève pour sa part Afrik.com, « le choix des pays visités par le chef d'État béninois n'est pas anodin. Bamako, Dakar, et Bissau appartiennent tous à l'Uemoa tout comme les capitales déjà visitées au Niger, au Burkina Faso, au Togo et en Côte d'Ivoire. L'organisation qui unit huit États autour d'une même monnaie, le franc CFA, et d'institutions financières communes, notamment la Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest. Bien que le Burkina Faso, le Mali et le Niger aient officiellement quitté la Cédéao, la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest, les trois pays demeurent membres de l'Uemoa. Ils continuent ainsi d'utiliser le franc CFA et de participer aux mécanismes financiers de l'Union. Cette réalité, pointe le site panafricain, fait de l'Uemoa, un des rares espaces régionaux où la coopération économique se poursuit malgré les ruptures politiques observées à l'échelle ouest-africaine ». Et « pour le Bénin, note encore Afrik.com, le maintien de canaux de dialogue avec l'ensemble des partenaires de l'Union est un enjeu de premier ordre. Les échanges commerciaux, la stabilité monétaire et la coordination des réponses aux menaces sécuritaires dépassent les frontières nationales ». Réchauffer les relations Plus largement, analyse Aujourd'hui à Ouagadougou, « Wadagni tente de rabibocher l'AES et la Cédéao qui ont des rapports polaires. Lors de son discours d'investiture, Wadagni avait bien souligné qu'il fallait jeter à nouveau des ponts entre les voisins, privilégier le dialogue institutionnel et diplomatique au lieu des confrontations verbales. Ni le Bénin ni le Niger, le Burkina et le Mali, n'y gagnent ! La frontière entre le Bénin et le ́Niger est fermée à Malanville, et économiquement c'est difficile de part et d'autre. Avec le Burkina, les relations sont à peine cordiales pour ne pas dire glaciales ! En fait, pointe le site burkinabé, Wadagni veut réintégrer le Niger dans l'économie du port de Cotonou et le Niger veut ce corridor maritime pour un approvisionnement plus direct et fluides de ses marchandises. Pragmatisme géopolitique et économique ressortent donc de cette tournée de Wadagni. Mais surtout, relève encore Aujourd'hui, il y a une réalité qui justifie amplement ces visites de courtoisie : la donne sécuritaire. Le Bénin doit impérativement s'allier avec ses voisins de l'AES pour vaincre le terrorisme. Et cela est valable pour tous les pays côtiers du golfe de Guinée ». Mali : journalistes emprisonnés pour avoir fait leur métier Enfin à la Une également, la liste des journalistes emprisonnés s'allonge au Mali. Une figure de la presse nationale, Chahana Takiou, directeur de publication du bi-hebdomadaire Le 22 Septembre, a été placé sous mandat de dépôt avant-hier ; de même hier que le directeur de publication du journal Le Témoin, Abdramane Keïta. Ils rejoignent ainsi Youssouf Sissoko, directeur de publication du journal L'Alternance, qui purge une peine de deux ans de prison. Leur tort ? Avoir écrit des articles jugés trop critiques par les militaires au pouvoir.
Moment of Clarity - Backstage of Redacted Tonight with Lee Camp
Lee Camp is joined by Justin KP, also known as The Dissident, for a wide-ranging conversation on war, media, lobbying, and global power. The discussion covers allegations about Israel's use of proxy groups in Gaza, NATO-linked operations in Mali, the political influence of AIPAC in the United States, Tulsi Gabbard's political transformation, and the ongoing tension between propaganda and journalism in mainstream media.My livestreams are on Mon and Fri at 3pm ET/Noon PT and Wednesday at 8pm ET/5pm PT. I am one of the most censored comedians in America. Thanks for the support!
Jeden po druhom sa na Špecializovaný trestný súd v Banskej Bystrici trúsili obžalovaní ako Norbert Bödör, Tibor Gašpar či bývalí nižšie i vyššie postavení policajní funkcionári. Prišli aj Dušan Kováčik, Bernard Slobodník či Ľudovít Makó. Na Špecializovanom trestom súde sa po štyri a pol roku od podania obžaloby čítal jej obsah. Z vedenia polície sa mala stať zločinecká skupina, ktorá si podľa obžaloby políciu privlastnila – a zneužívala. Čo tento štart procesu prináša, analyzoval v podcaste Dobré ráno s moderátorkou Janou Krescanko Dibákovou bývalý riaditeľ NAKA a právnika Nadácie Zastavme korupciu ĽUBOMÍR DAŇKO. Zdroje zvukov: JOJ, TA3, 360tka, SME Odporúčanie: Futbalová bodka na záver - na majstrovstvách sveta vo futbale bude hrať rekordný počet krajín. Získa titul opäť Argentína alebo vyhrá niekto z európskych gigantov? Špeciálna príloha k futbalovému šampionátu spolu s prehľadným hracím plánom. Už dnes v denníkoch SME a Korzár. – Všetky podcasty denníka SME nájdete na sme.sk/podcasty – Odoberajte aj audio verziu denného newslettra SME.sk s najdôležitejšími správami na sme.sk/brifingSee omnystudio.com/listener for privacy information.
Jak powstała Ziemia? Skąd wzięło się życie? Dlaczego tlen był kiedyś trucizną? Jak wyglądał świat dinozaurów - i czemu ich koniec otworzył drogę ssakom, a w końcu człowiekowi? W tym odcinku cofamy się dalej niż kiedykolwiek: od narodzin naszej planety, przez pierwsze oceany, mikroskopijne organizmy, eksplozję kambryjską, wyjście życia na ląd, wielkie wymierania, erę dinozaurów, uderzenie asteroidy, rozwój ssaków, pierwszych homininów, neandertalczyków i Homo sapiens - aż po moment, w którym prehistoria zaczęła ustępować miejsca... historii! To wielka, filmowa opowieść o świecie, który istniał długo przed nami. O skale, wodzie, tlenie, kościach, ogniu i pierwszej istocie, która zaczęła opowiadać swoją własną historię - czyli o nas! Dobrego słuchania! Rafał :) 0:00 Intro 1:56 ROZDZIAŁ I: Narodziny Ziemi 7:24 Powstanie Naszej Planety 11:31 REKLAMA 15:43 ROZDZIAŁ II: Największa, mikroskopijna rewolucja 19:37 REKLAMA 23:07 Podbój powierzchni, zalew tlenem, wielkie przymarzanie i komórkowy sojusz 29:37 ROZDZIAŁ III: Eksplozja kształtów. Kiedy życie otworzyło oczy. 33:44 Narodziny drapieżników 39:12 Mała przerwa – trochę zza kulis 41:39 ROZDZIAŁ IV: Zdobycie lądu. Najtrudniejszy brzeg świata. 47:00 Karbon 52:45 ROZDZIAŁ V: Świat, który ginie wiele razy. Wielkie wymierania, w tym permskie. 55:40 Wielkie Wymieranie Permskie 58:45 ROZDZIAŁ VI: Dinozaury: Pomyłka ewolucji? Raczej jej wielki sukces! 1:04:59 Jura – epoka gigantów 1:09:40 ROZDZIAŁ VII: Dzień, w którym spadło niebo 1:16:11 Dalszy los dinozaurów 1:19:51 ROZDZIAŁ VIII: Ssaki. Mali spadkobiercy katastrofy 1:23:57 Pierwsze naczelne 1:27:53 ROZDZIAŁ IX: Gdy zeszliśmy z drzew. Początek linii ludzkiej. 1:31:54 Australopiteki – dwunożne 1:35:28 ROZDZIAŁ X: Ręka, kamień i ogień. Homo Habilis, Homo Erectus 1:38:39 Pierwsze wyjścia z Afryki 1:42:29 ROZDZIAŁ XI: Inni ludzie. Neandertalczycy, denisowianie i świat wielu człowieczeństw. 1:47:41 ROZDZIAŁ XII: Homo sapiens.Zwierzę, które zaczęło opowiadać swoją historię. 1:50:35 Sztuka naskalna 1:54:25 ROZDZIAŁ XIII: Największa pułapka i największy wynalazek. Rolnictwo 2:01:38 ROZDZIAŁ XIV: Pierwsze miasta. Gdy człowiek zaczął budować swój świat. 2:06:29 ROZDZIAŁ XV: Pismo. Moment, w którym prehistoria ustępuje miejsca historii. 2:10:07 EPILOG: Najdłuższy prolog świata. 2:13:11 Outro 2:16:13 Patroni 2:18:24 Ciekawostka Jeśli Ci się podoba - ZOSTAŃ PATRONEM! https://patronite.pl/podcasthistoryczny
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Au Mali, face aux djihadistes qui mènent de plus en plus d'attaques vers le sud du pays, la junte prend des décisions. L'une des dernières en date, l'instauration des zones d'intérêts militaires sur le territoire malien.
Le nouveau président béninois Romuald Wadagni a mené la semaine dernière une tournée régionale qui l'a mené successivement au Nigeria, au Niger, au Burkina, au Togo et en Côte d'Ivoire. Une tournée de « bon voisinage », alors que les relations entre le Bénin et le Niger, et plus globalement entre les pays ouest-africains de la Cédéao et ceux de l'AES, sont particulièrement tendues, voire hostiles. Des régimes militaires putschistes se maintiennent au pouvoir sans élections au Niger, au Burkina et au Mali. Le président béninois fraîchement élu est cependant dans une démarche de normalisation des relations du Bénin avec ces pays. Quel bilan tirer de cette tournée ? La frontière Bénin-Niger, fermée après le coup d'État militaire de 2023 au Niger, pourrait-elle enfin rouvrir ? À quelles conditions ? Pourquoi le Mali n'a-t-il pas fait partie du programme ? Le politologue béninois Mathias Hounkpè est l'un des responsables de l'EISA, l'Institut électoral pour la démocratie durable en Afrique. Il est l'invité du jour. RFI : Romuald Wadagni s'est rendu successivement au Nigeria, au Niger, au Burkina Faso, au Togo et en Côte d'Ivoire. Une démarche du président béninois qui n'est pas directement liée aux initiatives de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) ou de l'Union africaine pour renouer avec les pays de l'AES, l'Alliance des États du Sahel. Pour le Bénin, est-ce une nécessité ? Mathias Hounkpè : D'abord, réserver les premières visites des nouveaux présidents élus aux pays frontaliers, c'est comme une tradition au Bénin. Je suis d'accord avec vous qu'il faut souligner le fait qu'il est allé dans les pays de l'AES. Surtout que, depuis que les tensions ont commencé entre ces pays de l'AES et le Bénin, son prédécesseur n'a pas pu aller dans ces pays-là. Vous parlez de Patrice Talon, l'ancien président béninois. N'avait-il pas pu ou n'avait-il pas voulu ? Un peu des deux. Je pense qu'il voulait, mais je pense que les autres ne semblaient pas disposés non plus à le recevoir. C'est ce que j'ai cru comprendre. Je considère donc l'arrivée du président Wadagni comme une nouvelle opportunité pour relancer les discussions. Au Niger, Romuald Wadagni et Abdourahamane Tiani ont déclaré vouloir œuvrer pour la réouverture de la frontière. Un comité d'experts a été mis en place. Il a deux semaines pour rendre ses conclusions. Est-ce que cette réouverture pourrait survenir rapidement ? Et concrètement, quels sont les obstacles à lever ? C'est difficile de dire si les conclusions de ce comité pourraient amener immédiatement à la réouverture des frontières. Si ça révèle qu'il y a des préalables qu'il faut remplir pour rassurer les uns et les autres, ça pourrait prendre un peu plus de temps. Mais je pense que les garanties ne sont pas infinies. Dans ce désaccord, le Bénin n'avait pas véritablement de griefs vis-à-vis du Niger, mais le Niger avait le sentiment que le Bénin pouvait servir de base pour le déstabiliser. Donc, si à la suite du travail de ce comité, il pouvait être clairement montré que matériellement ni les intentions ni les capacités n'étaient réunies pour déstabiliser le Niger, je pense qu'on pourrait aller assez rapidement vers le rétablissement des relations de collaboration entre les deux pays. Justement, il y a quatre mois, le général Tiani accusait encore le Bénin, comme la Côte d'Ivoire et la France, d'être à l'origine de l'attaque de l'aéroport de Niamey, revendiquée par l'État islamique. Selon vous, comment les populations au Bénin et au Niger perçoivent-elles ce revirement radical et inexpliqué du chef de l'État nigérien ? Les populations ne souhaitent qu'une chose : le dégel entre le Bénin et le Niger. Et ces populations ne sont pas « tellement préoccupés » par la plupart des questions qui sont soulevées au niveau des leaders politiques. Et donc, si aujourd'hui, le Niger et le Bénin se mettent d'accord pour rouvrir les frontières, permettre la circulation libre des personnes et des biens, de mon point de vue, les populations ne seraient que heureuses. Et du coup, est-ce qu'une coopération militaire vous semble envisageable ? Ce que je sais, c'est que pour le succès de la lutte contre le terrorisme, aussi bien du côté du Bénin que de celui du Niger, il vaut mieux que les pays frontaliers ne soient pas en désaccord, comme ça a été le cas ces derniers temps. Du partage de renseignements, par exemple. Ce serait un début ? Le partage de renseignements, oui. Ça peut même être des interventions militaires ponctuelles. C'est vraiment utile pour les deux pays dans la lutte contre le terrorisme, qu'ils s'entendent. Et vous savez très bien que lorsque vous êtes en désaccord avec l'un ou l'autre des pays de l'AES, vous avez d'une certaine manière des problèmes avec le reste. Le président béninois s'est rendu au Niger et au Burkina Faso, mais pas au Mali, troisième pays de l'AES, qui fait d'ailleurs souvent figure de locomotive de cette Alliance. Comment est-ce qu'on doit le comprendre ? Le ministre des Affaires étrangères du Mali était à l'investiture du président Wadagni. Mais le Mali a connu des difficultés du point de vue de l'insécurité. Vous pensez aux attaques du 25 avril menées par les jihadistes du Jnim (Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans) et les indépendantistes du FLA (Front de libération de l'Azawad) ? Exactement. Et donc je pense que peut-être que, même dans l'intérêt du Bénin et du Mali, il vaut mieux ne pas prendre des risques pour le moment. Donc, il n'y a pas de rupture. C'est simplement que le Mali a trop de choses à gérer de son côté ? Absolument, c'est ce que je dirais. Romuald Wadagni s'est ensuite rendu au Togo, qui a une position de médiateur entre l'AES et le reste de l'Afrique de l'Ouest, puis en Côte d'Ivoire, pays hostile aux régimes militaires putschistes. Concrètement, que pensez-vous que le président béninois cherche à obtenir ? Quand vous regardez la composition de l'équipe qui l'a accompagné, vous voyez des responsables militaires. Mais vous voyez aussi des responsables liés aux questions de commerce. De mon point de vue, les préoccupations du président étaient au moins deux : la question de l'AES et la question économique et commerciale. À lire aussiRéouverture de la frontière Niger-Bénin: «Des deux côtés, on redoute des infiltrations»
« Onze mois après son arrestation par la justice malienne, le lieutenant-colonel français Yann V. a été fixé vendredi sur son sort par un tribunal de Bamako, pointe Maliweb. L'agent français écope de 20 ans de réclusion criminelle et d'une amende de 3 millions 600 000 FCFA ainsi que du paiement d'un franc symbolique à l'État malien. Pour rappel, poursuit le site bamakois, ce lieutenant-colonel avait été interpellé et accusé par le gouvernement de transition d'avoir contribué "à mobiliser les responsables politiques, acteurs de la société civile et des militaires dont les généraux de brigade Abass Dembélé et Nema Sagara" pour déstabiliser les institutions de la République. Dans la foulée de son interpellation, le ministère français des Affaires étrangères avait contesté les accusations portées contre son deuxième secrétaire à l'ambassade à Bamako. Paris avait même rejeté son implication estimant qu'il fait l'objet "d'accusations sans fondement". » À lire aussiMali: un agent de renseignement français condamné à 20 ans de prison Des fonctions officielles… En effet, précise Le Monde Afrique, « Yann V. était présent au Mali sous sa véritable identité et était dûment accrédité comme officier de la DGSE auprès des autorités maliennes. Il était officiellement second secrétaire de l'ambassade de France à Bamako, poste qui lui confère théoriquement l'immunité diplomatique en vertu de la convention de Vienne de 1961. Malgré leurs relations très tendues depuis le putsch du général Goïta, en 2020, qui a tourné le dos à la France pour miser sur la Russie, Paris et Bamako avaient en effet maintenu une discrète coopération en matière de renseignement. Une équipe réduite de la DGSE, qui fournissait notamment un appui technique à ses partenaires maliens, et dont Yann V. faisait partie, était donc présente à Bamako dans ce cadre. » Défiance… En fait, analyse Afrik.com, « la condamnation de Yann V. s'inscrit dans une relation franco-malienne déjà profondément abîmée. Depuis le départ de l'opération Barkhane et le rapprochement de Bamako avec Moscou, les tensions sont régulières. Cette affaire prolonge ce cycle de défiance. Juger l'officier français permet à Bamako d'adresser un message clair à la France en montrant que le Mali entend traiter toute présence française jugée suspecte comme une menace contre sa souveraineté. » Cette condamnation, poursuit Afrik.com, révèle aussi et surtout « la difficulté, pour les autorités maliennes, de traiter publiquement les volets internes de cette affaire. En condamnant le Français, Bamako met en scène la défense de sa souveraineté face à l'ancienne puissance coloniale. Et en laissant les généraux maliens impliqués dans l'attente (d'être jugés par une cour militaire), le pouvoir évite, pour l'instant, un procès qui pourrait ouvrir des débats plus délicats sur les fractures au sein même de l'armée malienne. » Une issue diplomatique ? En tout cas, conclut le site panafricain, « dans l'immédiat, une issue rapide paraît difficile pour Yann V., même si Paris continue de réclamer sa libération et de dénoncer une violation des règles diplomatiques. » D'après le site d'information malien, Bamada, « la condamnation de Yann V. n'exclut pas, en théorie, une issue diplomatique ultérieure, notamment un transfèrement vers la France pour l'exécution de la peine ou alors une mesure de grâce décidée par les autorités maliennes. Une telle évolution dépendrait toutefois d'une décision souveraine de Bamako et d'éventuels échanges avec Paris. » Bien traité mais amaigri Enfin, pour ce qui est des conditions de détention de l'officier français, « en mars dernier, Jeune Afrique révélait qu'il était détenu à la base aérienne 100 de Bamako, une installation relevant de la sécurité d'État malienne. Il avait, dans les semaines qui avaient suivi, pu avoir accès à un avocat et avait vu ses conditions de détention s'améliorer (…). » Pour sa part, Le Monde Afrique confirme que « Yann V. est détenu par l'agence nationale de la sécurité d'État dans une de ses bases de Bamako. Il est bien traité mais amaigri. Après plusieurs mois sans visite, il avait vu pour la première fois un membre de l'ambassade de France, en décembre dernier, à l'occasion des fêtes de fin d'année. Depuis son arrestation, des contacts ponctuels ont eu lieu entre responsables maliens et français à son sujet. (…) La France a opté pour une ligne ferme sur ce dossier sensible, suivi en permanence à la DGSE et supervisé par l'Élysée. Dénonçant une arrestation arbitraire, elle ne réclame qu'une chose : la libération immédiate de son agent. Pour l'instant sans succès. »
Stories from Lebanon, Mali, Bolivia, and elsewhere This is a public episode. If you'd like to discuss this with other subscribers or get access to bonus episodes, visit www.foreignexchanges.news/subscribe
À l'âge de 82 ans, s'est éteint en France, le 9 mai 2026, un grand nom du voyage en Afrique en la personne de Maurice Freund. Hommage en voyages… En Mauritanie, on l'a surnommé « le frère du désert » ou « le pilier de la tente, la khayma ». Ici ou ailleurs, on l'appelait parfois « Momo » ou « Monsieur Maurice ». Dans la presse, il était « le Robin des airs », « le pirate des airs » aussi. Celles et ceux qui ont un jour voyagé au Sahel et dans le Sahara connaissent l'empreinte profonde que Maurice Freund, né en Alsace en 1943, et disparu récemment, a laissé derrière lui. À l'annonce de son décès, les hommages ont d'ailleurs plu sur le désert et la toile, venus du Mali, du Burkina Faso, du Tchad, de Mauritanie, d'Algérie, du Niger ou de France ; mais aussi les récits des nombreux voyages, échanges et rencontres qu'il aura permis, rendu possible. Entrepreneur baroudeur et militant, Maurice Freund aura donc fait voyager des milliers d'Occidentaux sur le continent africain, en particulier dans le Sahel. Mais ce proche de Thomas Sankara et ami de Pierre Rabhi, une figure de l'agroécologie, aura surtout fait du tourisme solidaire, de la démocratisation de l'aérien et du désenclavement des zones subsahariennes, le combat de sa vie. Et ce, en dépit d'un contexte politique, économique et sécuritaire compliqué, qui a beaucoup changé depuis la création de sa coopérative de voyageurs Point Afrique en 1995. Maurice Freund mènera ce combat jusqu'au bout, puisqu'en février 2026, il était encore au Tchad pour évaluer, promouvoir une relance du tourisme dans le nord du pays… Maurice, on le connaissait bien à Si loin si proche, pour avoir déjà retracé sa trajectoire de pionnier des vols charters, de son vivant, dans une série en deux épisodes, mais aussi pour avoir voyagé à de nombreuses reprises grâce à lui et ses avions, via sa coopérative Point Afrique qui a succédé au Point Mulhouse fondé en 1964. Aujourd'hui, pour lui rendre hommage, on vous emmène sur certains de ces voyages au Tchad, au Maroc ou en Mauritanie, auprès de peuples du désert qu'il aimait tant… Un hommage à travers enfin, des paroles de certains de ses proches qui reviennent sur l'héritage laissé par Maurice Freund, et que beaucoup entendent défendre, perpétuer… Le 28 mai 2026, la coopérative Point Afrique et ses membres réunis en AG ont annoncé vouloir continuer l'œuvre de Maurice, afin de défendre une certaine idée du voyage : engagé, durable et équitable. Que cela soit dit… Un point c'est tout ! En savoir plus : - Sur Point Afrique Voyages, la coopérative de voyageurs fondé par Maurice Freund - Sur Maurice Freund et l'épopée du Point Mulhouse puis du Point Afrique. Un podcast Si loin si proche en deux épisodes - Sur le Festival « Le Sahara s'invite à Fort Barraux » les 24, 25 et 26 juillet 2026. Avec des délégations venues du Mali, de la Mauritanie, du Tchad, d'Algérie, de Libye et du Niger. Par l'association 20 Degrés Nord dont Jade Mietton - Sur le témoignage livré par Maurice Freund lui-même dans « Est-ce ainsi que les hommes volent ? Mémoires d'un Robin des airs » et paru aux Éditions La Martinière.
One of the biggest artificial intelligence developers, the US firm Anthropic, has proposed a coordinated global slowdown on building advanced AI systems, saying that the latest large language models could escape human control. Also: President Putin delivers a keynote address at an annual economic forum in St Petersburg, insisting that the Russian economy remains strong. The director-general of the World Health Organisation says significant challenges remain around the development of a vaccine for the new species of Ebola. Prosecutors in El Salvador say leaders of the infamous MS-13 gang currently on trial will be sentenced to thousands of years in prison. The military government in Mali bans motorcycles outside major cities to combat militant attacks. And the authorities in Japan say they are still searching for an "extremely intelligent" bear that's evaded capture after attacking people in Fukushima province.The Global News Podcast brings you the breaking news you need to hear, as it happens. Listen for the latest headlines and current affairs from around the world. Politics, economics, climate, business, technology, health – we cover it all with expert analysis and insight. Get the news that matters, delivered twice a day on weekdays and daily at weekends, plus special bonus episodes reacting to urgent breaking stories. Follow or subscribe now and never miss a moment. Get in touch: globalpodcast@bbc.co.uk Photo: Anthropic logo Credit: REUTERS/Dado Ruvic/Illustration/File Photo
« Une cinquantaine de personnes trouvent la mort dans la traversée du désert », titre l'Agence nigérienne de presse (ANP), qui publie les photos de corps en partie recouverts par le sable. Les victimes sont « des voyageurs nigériens en provenance du Mali », rentrant dans leur pays, afin « de célébrer l'Aïd auprès de leurs familles respectives ». Le camion qui les transportait, « parti de la localité malienne de Tel-handek, située à environ 300 kilomètres de la frontière nigérienne, se serait perdu avant de tomber en panne après plusieurs jours de route dans le désert ». L'ANP poursuit : « Privés d'eau et incapables de réparer le véhicule, malgré les efforts du chauffeur, de ses apprentis et des passagers, les voyageurs se sont retrouvés piégés au cœur d'un environnement hostile où les températures extrêmes et l'absence de point d'approvisionnement rendent toute survie extrêmement difficile ». L'ANP précise également que les 49 victimes ont été « inhumées sur place, dans des fosses communes ». ActuNiger, de son côté, explique que deux survivants ont été retrouvés : « Après avoir marché plusieurs dizaines de kilomètres, ils ont atteint une zone d'eau avant de rejoindre Assamaka, où ils ont donné l'alerte. » Conclusion du site d'information nigérien : « Ce drame met une nouvelle fois en lumière la vulnérabilité des voyageurs dans le désert sahélo-saharien, où l'isolement, les distances et les conditions climatiques extrêmes transforment chaque déplacement en risque vital. » À lire aussiAlgérie: lancement du projet de gazoduc transsaharien sur fond d'interrogations financières Moins d'ambassades et de consulats Afrik.com consacre un article à l'accès aux visas pour les Africains souhaitant se rendre aux États-Unis. « L'administration de Donald Trump, explique Afrik.com, poursuit le renforcement de sa politique migratoire avec de nouvelles mesures visant les ressortissants africains. Réduction des services consulaires, exigences financières accrues et restrictions de voyage élargies, marquent une évolution significative des conditions d'accès au territoire américain. » C'est une note interne de l'administration américaine, qui explique notamment que « d'ici fin juin, les demandes ne pourront plus être effectuées que dans une vingtaine d'ambassades et de consulats, contre près de 50 actuellement ». « Pour des ressortissants de pays, comme Madagascar, le Bénin ou le Gabon, poursuit le site panafricain, cette mesure implique de se rendre dans un État voisin pour effectuer les démarches, ce qui impose des trajets transfrontaliers ou des vols internationaux ». Ces nouvelles mesures s'ajoutent à celles déjà mises en place le 1er janvier dernier, et prévoient que « les voyageurs issus de certains pays africains doivent fournir une garantie financière pour obtenir un visa ». Une caution qui varie « de 5 000 à 15 000 dollars ». « L'ensemble de ces mesures modifient les conditions d'accès aux États-Unis pour les ressortissants de plusieurs pays africains. Elles affectent notamment les déplacements liés aux études, aux affaires et aux échanges culturels », conclut Afrik.com. À lire aussiGreen Card aux États-Unis: la nouvelle règle choc qui inquiète la diaspora africaine « Historique » En football, la Côte d'Ivoire a battu la France 2 buts à 1, jeudi soir, lors d'un match amical avant le début du Mondial. Une victoire qui réjouit la presse ivoirienne. Fratmat parle « d'un exploit retentissant » et « d'une victoire historique », « une première dans l'histoire des confrontations entre les deux sélections, qui confirme la montée en puissance de la génération conduite par le sélectionneur Emerse Faé ». « À Nantes, ajoute Fraternité Matin, les Éléphants ont rugi plus fort que jamais ». De bon augure pour la suite. « À quelques jours du début de la Coupe du Monde 2026, la Côte d'Ivoire confirme ses ambitions, remarque le journal ivoirien, elle démontre qu'elle possède désormais les armes pour rivaliser avec les meilleures nations du globe. Quant aux Bleus, cette défaite inattendue laisse apparaître plusieurs interrogations avant leur ultime match de préparation contre l'Irlande ». À lire aussiLa Côte d'Ivoire s'offre une victoire de prestige contre la France à une semaine du Mondial
This episode with Ulf Laessing examines the recent escalation of unrest in Mali and what it reveals about the deeper fragmentation of authority across the central Sahel. The conversation explores how sustained insurgent pressure, weak state institutions, and shifting alliances between military governments and armed groups are reshaping the trajectory of the Malian state.We discuss why Mali has become a central node in the wider Sahel crisis, how jihadist groups are adapting their operational strategies, and what the breakdown of territorial control means for regional spillover into Niger, Burkina Faso, and coastal West Africa. The episode also considers the role of external actors, including Russian security partnerships and regional bloc responses, in shaping both stability and instability.Ulf Laessing is the Head of the Sahel Programme at the Konrad Adenauer Foundation. His work focuses on governance, security dynamics, insurgency trends, and political risk across the central Sahel region.The International Risk Podcast brings you conversations with global experts, frontline practitioners, and senior decision-makers who are shaping how we understand and respond to international risk. From geopolitical instability and organised crime to cybersecurity threats and hybrid warfare, each episode explores the forces transforming our world and what smart leaders must do to navigate them. Whether you're a board member, policymaker, or risk professional, The International Risk Podcast delivers actionable insights, sharp analysis, and real-world stories that matter.Dominic Bowen is the host of The International Risk Podcast and Europe's leading expert on international risk and crisis management. As Head of Strategic Advisory and Partner at one of Europe's leading risk management consulting firms, Dominic advises CEOs, boards, and senior executives across the continent on how to prepare for uncertainty and act with intent. He has spent decades working in war zones, advising multinational companies, and supporting Europe's business leaders. Dominic is the go-to business advisor for leaders navigating risk, crisis, and strategy; trusted for his clarity, calmness under pressure, and ability to turn volatility into competitive advantage. Dominic equips today's business leaders with the insight and confidence to lead through disruption and deliver sustained strategic advantage.Tell us what you liked!
Au Mali, cela fait un mois que Mountaga Tall, avocat, ancien ministre et défenseur de la démocratie, a été enlevé par la Sécurité d'État, et qu'il est détenu au secret en dehors de tout cadre légal. Son fils a subi le même sort, ainsi que d'autres militants pro-démocratie, des militaires et des religieux. Ces enlèvements ont commencé après les attaques massives du 25 avril, menées par les jihadistes du Jnim et les indépendantistes du FLA. Mamadou Ismaïla Konaté est avocat, ancien ministre malien de la Justice et opposant des militaires au pouvoir depuis six ans sans élections. Interrogé par David Baché, il évoque le sort de Mountaga Tall, l'instrumentalisation de la lutte antiterroriste et la soumission de la justice malienne. Il rappelle également son aversion pour le terrorisme jihadiste, la responsabilité du régime de transition et explique les raisons pour lesquelles il n'a pas rallié la Coalition des forces pour la République (CFR), la coalition d'opposition de l'imam Dicko. RFI : Cela fait tout juste un mois que Maître Mountaga Tall a été enlevé et qu'il est détenu dans un lieu inconnu par la Sécurité d'État. Sa famille, ses avocats, la Conférence internationale des barreaux demandent en vain qu'il soit libéré ou présenté à un juge, le respect du droit. Pensez-vous que les autorités de Transition entendent ces appels ? Maître Konaté : Si je suis personnellement sceptique, pour autant, ces autorités doivent entendre raison et loi. Elles doivent se rendre compte que nul ne doit être privé de sa liberté en dehors du cadre de la loi. Même si dans le contexte actuel on n'est pas dans un État de droit, il faut quand même rappeler à ces autorités que l'État de droit se mesure notamment à la manière dont il traite ses opposants, ses critiques et ses avocats. Il est inadmissible qu'un citoyen, politique par ailleurs mais avocat de son état, n'ait jamais été visité, ni par des médecins, encore moins par des avocats et encore moins par le bâtonnier de l'ordre des avocats. Après le communiqué virulent du bâtonnier lui-même, les autorités militaires du Mali n'ont pas trouvé mieux que de s'en prendre à son fils et de l'enlever. C'est une escalade qui n'est pas supportable. Effectivement, après Mountaga Tall, son propre fils et d'autres opposants politiques ont connu le même sort. Des militaires et des responsables religieux aussi. On sait que la Justice militaire enquête sur des soupçons de complicité avec les groupes armés lors des attaques du 25 avril. Aucun lien n'a été fait officiellement entre cette enquête et ces enlèvements, mais la stratégie implicite des autorités, relayée par leurs soutiens, c'est de justifier cette pratique par la lutte antiterroriste… Et ça semble convenir à une partie des Maliens, non ? Il faut expliquer à ces Maliens que la lutte contre le terrorisme ne saurait justifier l'insécurité juridique. Un camp militaire n'est pas une juridiction. La détention régulière se prouve, l'arbitraire, lui, se dissimule et on est dans un contexte d'arbitraire total. Aujourd'hui, il s'agit de Mountaga Tall mais, demain, il s'agira de bien d'autres personnes et c'est bien pour cela que même dans un contexte de lutte contre le terrorisme, il est important que le cadre juridique soit préservé, que la justice soit au début et à la fin. Justement, au-delà de cette affaire, on voit que la justice malienne a condamné l'ancien premier ministre Moussa Mara à un an de prison ferme pour un tweet – il exprimait son espoir que « le jour » succède à « la nuit » –, alors que les soutiens de la Transition peuvent appeler à lyncher des militants pro-démocratie ou à brûler les boutiques tenues par des Mauritaniens. Est-ce que la justice malienne est acquise ou soumise aux autorités de Transition ? Bien évidemment, cette justice, qui doit préserver l'ordre et la sécurité publique, donne l'impression de se coucher et d'être plutôt soumise aujourd'hui. Et cette justice doit prendre conscience qu'elle n'est pas au service d'un régime, fut-il militaire. Elle est au service de l'État, de la nation, des populations. Il ne faut pas que les juges perdent ce principe de vue. Mais est-ce que les juges ont le choix ? Est-ce qu'ils n'ont pas peur, eux aussi ? La loi donne aux juges la possibilité de se mettre en retrait. Au-delà de tout, sous le couvert de la peur, les juges aujourd'hui se laissent aller, jouent un rôle qui est maléfique pour eux, qui est maléfique pour l'idée même de justice. Et de ce point de vue-là, qu'ils se rendent compte simplement qu'aujourd'hui est aujourd'hui, mais demain la justice sera. Après les attaques du 25 avril, la mort du ministre Sadio Camara, la prise de Kidal, certains ont cru les militaires au pouvoir au Mali fragilisés. Finalement le pouvoir ne semble pas vaciller tant que ça ? Il vacille ! Évidemment, le terrorisme n'a pas sa place dans la cité, il constitue la négation même du pacte social, du droit et de la paix civile. Mais il devient difficile aujourd'hui d'ignorer la responsabilité d'un pouvoir qui, lui, est issu de la force et qui se maintient par la force et la terreur. Et l'exposition du pays, de ses citoyens, à des périls grandissants ne saurait être dissociée des décisions qui sont prises par ceux-là qui gouvernent depuis six ans. Vous êtes un opposant, on l'a bien compris, aux autorités maliennes de transition, mais vous n'avez pas rallié la CFR (Coalition des forces pour la République), la coalition de l'imam Dicko. Pourquoi ? Pour la simple raison qu'aujourd'hui, on est entre le képi et la chéchia. Le képi, c'est la prise du pouvoir par la force, c'est l'exercice de ce pouvoir de façon autoritaire. Et en face, nous avons les chéchias, et faut-il leur rappeler, 2012 est passée par là. 2012, c'est quand même des mains et des pieds coupés dans les régions du nord du Mali… Pendant la période d'occupation par les groupes djihadistes… Exactement. Ces pieds et mains coupés sont encore dans l'esprit des gens. Alors, je veux bien qu'au nom de l'unité nationale, au nom du dialogue, on se mette tous ensemble aujourd'hui dans le but ultime de rétablir l'ensemble national. Mais pour moi, il y a des préalables qui sont absolus. On ne peut pas sortir d'un terrain de guerre, muni d'armes et de munitions, pour venir se retrouver autour de la table et faire table rase de tout ce qui s'est passé. De la même manière que je combats avec la dernière vigueur ce régime militaire, violateur de tous les droits et de toutes les libertés, de cette même manière, je ne saurais véritablement accompagner des actes de terreur et les terroristes. Il y a un préalable absolu : il faut que l'on évoque 2012. Il faut que cette jonction maléfique entre le FLA et le Jnim, on l'évoque. Il faut aujourd'hui qu'il y ait des préalables d'adhésion à des principes et des valeurs absolues qui, pour moi, fondent la République, fondent la démocratie, fondent la justice. Les régimes de l'AES, au Mali, au Niger et au Burkina, martèlent que s'opposer à eux, c'est s'opposer à la souveraineté de ces trois pays, c'est être du côté des ennemis de la nation, des terroristes, des ingérences extérieures, de la guerre médiatique… Vous êtes Maliens. Vous en pensez quoi, vous répondez quoi ? Personne ne peut aujourd'hui me décoller le label de Malien d'une part, de patriote d'autre part et de citoyen engagé. Ce qui gêne ces régimes en place, qui eux-mêmes sont issus de l'illégalité et de la fraude, c'est qu'ils ne supportent pas qu'on leur rappelle ce que c'est que le droit. Ils ne supportent pas qu'on leur rappelle leurs propos, leurs engagements. Mais les vrais antipatriotes, c'est ceux qui affament les citoyens et qui aujourd'hui pervertissent les libertés et anéantissent le droit. À lire aussiMali: frappes aériennes de l'armée dans le centre et dans le nord du pays, arrivée de citernes à Bamako
En République démocratique du Congo, la capitale a tourné au ralenti ce mercredi. À l'appel de la plateforme d'opposition C64, de nombreux habitants de Kinshasa étaient invités à observer une journée "ville morte" pour s'opposer à la volonté de la majorité au pouvoir de modifier la Constitution
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While attention remains fixed elsewhere, jihadist groups are expanding across Africa. Bill and Caleb revisit the growing threats in Mali, Nigeria, and Somalia—and why the continent remains one of the most consequential battlegrounds in the war against Al-Qaeda and the Islamic State.
Le Journal en français facile du mardi 26 mai 2026, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/Cjjh.A
durée : 00:28:44 - Les pieds sur terre - par : Sonia Kronlund - Olivier Dubois est journaliste indépendant basé au Mali. En 2021, il doit interviewer Abdallah Ag Albaka, un haut responsable du JNIM (Groupe de soutien à l'Islam et aux musulmans). Mais rien ne se passe comme prévu et des djihadistes le kidnappent. Commence alors une captivité dans le désert. - réalisation : Valentin Rémy, Adèle Tocquet, Antoine Guirimand, Emmanuel Geoffroy Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Mariam Wahba describes the jihadist threat in Mali led by Iyad Ag Ghaly. The group's siege on the capital endangers Nigeria, necessitating U.S. intelligence support for allies without using American troops. (14/16)1898 NIGERIA
SCHEDULE THE JOHN BATCHELOR SHOW, 5-22-2026.1900 ADAMS BOULEVARD.Jeff Bliss describes the rapid spread of Southern California wildfires in Riverside County. He also discusses a major fire on Santa Rosa Island caused by a stranded boater's flare. (1/16)Jeff Bliss reports on the "Disney Forward" expansion, which may include a third theme park. He notes that Harbor Boulevard faces intense traffic congestion despite Disney's advanced engineering efforts. (2/16)Richard Epstein analyzes the Trump administration's efforts to bypass state-run elections by banning voting machines. He characterizes these moves as unilateral abuses that threaten the constitutional separation of powers. (3/16)Richard Epstein critiques the Democratic Party's 2024 autopsy, arguing that Kamala Harris failed because she focused on identity politics. He claims the party lost contact with male and rural voters. (4/16)Jim McTague describes robust Memorial Day shopping in Lancaster County despite high gas prices. He warns that the economy sits in bubbles created by AI data centers and government spending. (5/16)Lorenzo Fiori discusses Italy's renewed interest in nuclear power and electric vehicle production in Naples. He also recommends the Molise region for its unique food and red Biferno wine. (6/16)Bob Zimmerman details SpaceX's IPO filings, which show Starlink earns $12 billion annually. These profits fund Starship development, while new ventures like high-powered satellite buses expand the company's commercial reach. (7/16)Bob Zimmerman explains that the Psyche probe successfully completed a Mars flyby. Meanwhile, reanalyzed data suggests Europa may lack water plumes, contradicting previous theories about the moon's potential for life. (8/16)Peter Mauch examines Hideki Tojo's 1941 strategy, where he balanced Army and Navy demands. The Navy's push for oil in Southeast Asia ultimately led to the circular logic of war. (9/16)Peter Mauch notes that Tojo acted as a tyrant by assuming multiple cabinet positions. After losing four carriers at Midway, Tojo utilized propaganda and censorship to hide the truth from the public. (10/16)Peter Mauch reveals Emperor Hirohito's daily involvement in military details. Tojo suppressed any talk of an exit strategy, though he eventually complied with the sacred decision to surrender after the atomic attacks. (11/16)Peter Mauch covers Tojo's failed suicide and his transition to a scapegoat for the Tokyo trials. He accepted responsibility for war crimes while shielding the Emperor from any legal prosecution. (12/16)Henry Sokolski argues that the NPT review highlights the failure to prevent Iran's nuclear enrichment. He warns that this creates a domino effect of proliferation across Saudi Arabia and Europe. (13/16)Mariam Wahba describes the jihadist threat in Mali led by Iyad Ag Ghaly. The group's siege on the capital endangers Nigeria, necessitating U.S. intelligence support for allies without using American troops. (14/16)Conrad Black proposes a Commonwealth economic fund to rival China and the U.S. He critiques Britain's failed governance and suggests the Reform Party offers a necessary shift away from welfare-centric politics. (15/16)Douglas Messier discusses a new partnership to develop asteroid mining technology. Key innovations like optical mining and solar thermal engines could eventually allow for large-scale robotic construction in space. (16/16)
Musician Brad Barr joins us this week to share the story of the Barr Brothers' 2025 album, Let It Hiss, and talk guitar. Brad's guitar playing is uniquely shaped by world music sounds. For years now, Brad has been using a simple but effective trick to make drone/violin sounds on his guitar: Tie a piece of sewing thread on a guitar string near the bridge. The effect, inspired by the playing of Romanian violinist Nicolae Neascu of Taraf de Haidouks, is hauntingly beautiful. He explains how he came about with the technique and where he wants to take it. We also chat about his 1951 Gibson J-45, the musicians from Mali who inspired him, and so much more. https://thebarrbrothers.com https://www.instagram.com/thebarrbrothers Join us at our 2026 Fretboard Summit in Chicago for three days of guitar demos, concerts, workshops and live podcasts with some of our favorite artists: https://fretboardsummit.org This year's Summit has over 80 luthiers and brands showcasing their new and prototype gear! 2026 speakers include Josh Scott (JHS), Mark Stutman (Folkway Music), Chris Martin IV (Martin Guitars), Fender historian Terry Foster, and many other fretted instrument luminaries. Subscribe to the Fretboard Journal's quarterly print magazine: https://shop.fretboardjournal.com/products/fretboard-journal-annual-subscription We are brought to you by Peghead Nation: https://www.pegheadnation.com (Get your first month free or $20 off any annual subscription with the promo code FRETBOARD at checkout). Mike & Mike's Guitar Bar: https://mmguitarbar.com
To get live links to the music we play and resources we offer, visit www.WOSPodcast.comThis show includes the following songs:Deena Maddox - Funky In Your Country FOLLOW ON SPOTIFYMaria West - Heatwave FOLLOW ON SPOTIFYLucija Grabovac - Serenity FOLLOW ON SPOTIFYJodi DiPiazza - The Rhapsody Of Swing FOLLOW ON SPOTIFYCeleste Marie Wilson - Jesus, Tequila and Whiskey FOLLOW ON SPOTIFYHannah Elkins - Mama Said FOLLOW ON SPOTIFYTullara - Never Been Loved By You FOLLOW ON SPOTIFYDwayna Litz - Everyone Is Beautiful FOLLOW ON SPOTIFYReeya Banerjee - Misery of Place FOLLOW ON SPOTIFYEliza Prymak x Malí - silver and gold FOLLOW ON SPOTIFYEmma Naughton - guardian soul FOLLOW ON SPOTIFYMaria Reich - Final Song FOLLOW ON SPOTIFYRhiannon Christina - Static Station FOLLOW ON SPOTIFYVeairah - Colour My Heart Red FOLLOW ON SPOTIFYExxy - FAST AND FURIOUS FOLLOW ON SPOTIFYFor Music Biz Resources Visit www.FEMusician.com and www.ProfitableMusician.comVisit our Sponsor Nick & Ashley at nickandashleysanders.comVisit www.wosradio.com for more details and to submit music to our review board for consideration.Visit our resources for Indie Artists: https://www.wosradio.com/resourcesBecome more Profitable in just 3 minutes per day. http://profitablemusician.com/join
Candace Rondeaux, the founder and principal of Frontline Atlas, an independent geopolitical risk intelligence hub; a professor with the Future Security Initiative at Arizona State University; and a senior fellow in global security at New America joins Lawfare's Justin Sherman to discuss the latest geopolitics, operations, and state of Russian private military companies (PMCs). They discuss the current state of Russia's Wagner Group and other Russian PMCs, their roles in recruitment of people to fight for Russia against Ukraine and the operation of Russia's shadow fleet, and touchpoints with Iranian actors. They also discuss Russian PMC activities in Mali; how recent setbacks on the African continent might blow back on the chain of command, including Russian government actors; a recent legal case in the African court of human rights; and what steps the United States might take to better address Russian PMCs' security threats.To receive ad-free podcasts, become a Lawfare Material Supporter at www.patreon.com/lawfare. You can also support Lawfare by making a one-time donation at https://givebutter.com/lawfare-institute.Support this show http://supporter.acast.com/lawfare. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.