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Entre deux nouveaux épisodes, je vous propose de revenir sur des notions essentielles avec des extraits d'anciens épisodes. Aujourd'hui, nous explorons le concept de finalisme en philosophie et en sciences, en prenant l'exemple de l'évolution de l'œil. Nous revenons sur la pensée d'Aristote et sur la manière dont sa philosophie a longuement nourri la théologie chrétienne. Jusqu'à la rupture majeure amorcée au XVIIᵉ siècle par des figures comme Descartes, Galilée ou Newton.➔ Cette capsule est extraite de l'épisode : "Bergson : l'élan vital".Pour écouter cet épisode dans son intégralité : https://youtu.be/gJYrZxwUtBg➔ Rejoignez-moi sur Patreon : https://www.patreon.com/ParoledephilosopheMembre du Label Tout Savoir. Régies publicitaires : PodK et Ketil Media.Pour toute demande de partenariat, écrire à : partenariat@podk.fr_____________Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'émission 28 minutes du 12/08/2026 Après l'été des catastrophes : quelle résilience pour la nature ? En cet été 2026, les vagues de chaleur à répétition mettent à rude épreuve la biodiversité française, fragilisant les écosystèmes et accentuant les effets de la crise climatique. Biologiste, naturaliste, journaliste et fondateur de “La Salamandre”, Julien Perrot s'intéresse depuis plus de quarante ans à la protection du vivant et à notre rapport à la nature. En septembre, sa revue publiera son cinquième hors-série consacré aux forêts. L'occasion de revenir sur leur rôle pour la biodiversité, leur déclin et les menaces qui pèsent sur elles. Les géants de l'IA pillent-ils toute la culture du monde ? Alors que l'intelligence artificielle s'impose aujourd'hui dans la création culturelle, Anthropic doit verser 1,5 milliard de dollars aux auteurs dans le cadre d'un accord lié à l'utilisation de millions de livres pour l'entraînement de ses modèles. Dans l'industrie de la musique, les titres générés par IA sont désormais majoritaires en volume sur les grandes plateformes, même s'ils restent moins écoutés que ceux composés par des humains. De plus, voix et images des artistes peuvent également être reproduites par ces technologies. Face à cette appropriation massive des œuvres et des créations, le droit d'auteur se retrouve au cœur des tensions. Isadora Dartial nous raconte la Puck Fair, cette foire aux bestiaux organisée chaque année en Irlande. À l'approche du 15 août, Théophile Cossa nous parle de ces communes qui, afin d'éviter tout risque d'incendie, remplacent les feux d'artifice par des spectacles de drones.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 12 août 2026 Présentation Jean-Mathieu Pernin Production KM, ARTE Radio
Il fut un protecteur, un allié, peut-être plus. Entre Letizia Bonaparte et le comte de Marbeuf, l'histoire laisse planer un trouble qui ne s'est jamais tout à fait dissipé.Dans cet épisode passionnant, Franck Ferrand nous plonge au cœur de l'histoire des Bonapartes, cette famille corse aux ambitions démesurées. Alors que la jeune Letizia, fraîchement mariée à Charles Bonaparte, donne naissance à ses deux premiers enfants, la famille se retrouve au centre d'une intrigante rumeur : Napoléon, le célèbre futur empereur, serait-il en réalité le fils naturel du puissant comte de Marbeuf, gouverneur de la Corse pour le compte du roi de France ?Marbeuf, un aristocrate français aussi charmeur qu'autoritaire, s'est rapidement rapproché des Bonapartes, favorisant leur ascension sociale. Letizia, beauté remarquée de toute l'île, aurait-elle cédé aux avances du comte pour assurer l'avenir de sa famille ? Franck Ferrand démêle avec brio les fils de cette intrigue complexe, où la rumeur s'entremêle avec les manœuvres politiques et les destins individuels. Entre soupçons de compromission et stratagèmes familiaux, cet épisode nous entraîne dans les coulisses d'une Corse en pleine transition, alors que l'île passe sous domination française. Que cache vraiment la relation entre Letizia et le comte de Marbeuf ? Franck Ferrand nous fait revivre avec talent cette passionnante page d'histoire, où se mêlent habilement amour, pouvoir et ambition. Un épisode à ne pas manquer pour tous les passionnés d'histoire !Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le triangle de Karpman est une figure d'analyse psychologique proposée par le psychiatre américain Stephen Karpman en 1968. Il décrit les rôles que nous pouvons prendre dans des relations sociales déséquilibrées. Le triangle de Karpman permettrait de désamorcer des relations conflictuelles et de manipulation. Quels sont les rôles du triangle de Karpman ? Mais à quoi ça sert cette théorie ? Et comment sortir de ce triangle infernal ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Johanna Cincinatis. Première diffusion : novembre 2022 À écouter aussi : Qu'est-ce que le syndrome du nid vide ? Qu'est-ce que l'effet du témoin ? Qu'est-ce que le syndrome de l'imposteur ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Pour rester informé et recevoir le meilleur de “Maintenant vous savez” chaque semaine, abonnez-vous à notre newsletter. Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
C dans l'air l'invité du 12 décembre 2025 avec Vincent Munier, photographe animalier et réalisateur. Son film "Le chant des forêts" sort au cinéma mercredi.Après La Panthère des neiges, le photographe Vincent Munier aborde la transmission, entre son père, son fils, lui-même et le spectateur, de l'observation de la nature. Il détaille ce travail contemplatif et revendique «un militantisme en douceur»."La nature n'est pas un spectacle, c'est une vie partagée". C'est une des dernières phrases qu'on saisit dans le Chant des forêts. Le deuxième documentaire de Vincent Munier est une immersion profonde au cœur des Vosges, et de sa forêt...A la recherche des animaux sauvages.Si les populations d'espèces sauvages sont en hausse en France selon un récent rapport du WWF, il y a de quoi s'inquiéter pour certaines d'entre elles, dont le lynx. Montrer la nature pour la protéger, c'est la démarche de notre invité.
durée : 00:30:39 - Les pieds sur terre - par : Sonia Kronlund - Agent de l'Office Français de la Biodiversité, Stéphane raconte la réalité du terrain : les atteintes à l'environnement, la montée des violences autour de ses missions et l'usure de son engagement. - équipe : Valentin Rémy, Adèle Tocquet Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:30:39 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Yoann Guillouzouic - Agent de l'Office Français de la Biodiversité, Stéphane raconte la réalité du terrain : les atteintes à l'environnement, la montée des violences autour de ses missions et l'usure de son engagement. - réalisation : Anne-Laure Chanel
durée : 00:59:32 - Etre et savoir - À l'heure où les projets de "classe dehors" se multiplient, comment l'école s'empare-t-elle des notions de nature, d'environnement, d'écologie ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Journal de brèves Mes pets sentent vraiment mauvais Un ciel plein de mystères: un Dino dans les étoiles Les paradoxes de la nature: le paradoxe aux yeux de l'évolution
À travers des propos du Ba'al Chem Tov, ce cours montre en quoi ce monde peut nous mener à la foi en D.ieu et à l'humilité.
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La nature a de nombreux bienfaits pour la santé. Mais qu'est-ce qui se passe exactement dans notre corps ? Explications avec Nicolas Senn, médecin-chef du département de médecine de famille à Unisanté. Journaliste: Camille Degott Réalisation: David Chapuis Nous écrire ou nous proposer des questions: +41 79 134 34 70 ou pointj@rts.ch
Un cours d'eau en Colombie, une lagune en Espagne, et même la "Terre mère" en Equateur... ces entités naturelles ont obtenu un statut de personnalité juridiques ces dernières années. Doit-on donner des droits à la nature, au même titre qu'aux humains, pour la protéger ? Que change cette approche ? Analyse avec Jean Chamel, anthropologue, chargé de recherche et d'enseignement à l'Institut de géographie et durabilité de l'Université de Lausanne. Journaliste: Jessica Vial Réalisation: Alexandre Davoine Episode en nouvelle diffusion initialement publié le 19 novembre 2025. Pour aller plus loin: - Marine Calmet, Sarah Hayes et Farid Lamara, "Droits de la nature", pour l'Agence française de développement, juillet 2024 (livret disponible en ligne) - Lucas Philippoz et Pascale Guéricolas, "Accorder un statut juridique aux lieux naturels afin de mieux les protéger", 26 avril 2021, sur RTSinfo.ch - Sylvie Lambelet, "Et si le Rhône, pour se défendre, devenait une personnalité juridique?", 18 septembre 2020, sur RTSinfo.ch - "Comment punir un écocide", épisode du Point J du 30 juin 2020 Nous écrire ou nous proposer des questions: +41 79 134 34 70 ou pointj@rts.ch
Les habitants des grandes villes aspirent à de plus en plus d'espaces verts. Conscients des bienfaits de la nature, notamment dans des quartiers où le bitume est roi, ils n'hésitent plus à s'engager eux-mêmes pour végétaliser leur environnement. C'est le cas dans le 12ᵉ arrondissement de Paris, dans la résidence Georges Contenot qui compte environ 400 logements sociaux. En 2016, des locataires regroupés en association ont mis en place un véritable poumon vert au sein de cet ensemble d'immeubles. Deux ans après, le site a triplé de taille. Un développement qui rend compte d'un engagement des locataires, soutenus et accompagnés dans leur démarche par leur bailleur Paris Habitat. En 2016, il y avait quelques grands arbres sur un espace d'environ un peu moins de 500 M², au cœur de la résidence Georges Contenot. Mais aujourd'hui, le site, baptisé depuis le Potager de Georges, s'est bien agrandi. « Au bout de deux ans, Paris Habitat a constaté que, selon ses termes, on était capables, explique Joseph Fernandez, vice-président de l'association qui gère le potager. Et donc ils nous ont accordé tout le pâté qui fait actuellement 1 500 mètres carrés. » 1 500 mètres carrés de verdure et de biodiversité et, au potager, on cultive évidemment des fruits et légumes dans des bacs de différentes tailles. Mais le but principal n'est pas la production agricole, mais les liens qui se créent entre les habitants. « On a créé des relations entre les résidents de Paris Habitat, ce qui est le cas avec mon ami Arnaud – pendant des années, on s'est croisés, on ne se disait pas bonjour et maintenant, on est les meilleurs amis du monde, sourit le vice-président de l'association. On a resserré les liens de voisinage et [créé des liens] affectifs entre les résidents et aussi avec des non-résidents. » Marina a emménagé récemment dans la résidence. Le potager lui permet de satisfaire son besoin de se ressourcer dans le calme. « J'étais déjà dans un jardin partagé, porte de Montreuil. Là où ça change, c'est au niveau sonore, parce qu'ici, plus de bruits de voitures, des petits oiseaux partout…, se réjouit Marina. C'est donc sympa et c'est vrai que de voir le jardin, ça m'a motivée à accepter cet appartement-là. Moi, je suis enseignante et quand je viens pour un quart d'heure, ça ne dure jamais un quart d'heure. J'y reste au moins deux heures parce que je ne peux plus partir. Donc c'est un besoin vital de mettre les mains dans la terre et de me ressourcer comme ça. » À lire aussiNouveaux rapports à la nature: le jardin partagé Stalingrad à Paris « On a l'impression d'être à la campagne » Mais il n'y a pas que des habitants qui profitent de ce site. Le Potager de Georges est ouvert à tous. « On a considéré que ça allait nous permettre de faire une ouverture sur le quartier et d'aider à la mixité sociale, précise Joseph Fernandez, et de ce fait, on est ouvert et on a des adhérents qui ne sont pas résidents. » Des non-résidents comme Danielle, une habitante du quartier devenue adhérente active : « Je viens de temps en temps pour aider à l'arrosage. Je recherchais vraiment la nature, ça me manquait beaucoup. Et quand j'ai connu ce jardin, j'ai dit que c'était extraordinaire, on n'a pas l'impression d'être à Paris, on a l'impression d'être en province, à la campagne. » Depuis sa création, le Potager de Georges a accueilli plus de 400 adhérents qui participent à l'entretien du site. « Ce qu'il faut savoir, c'est qu'on est tous des bénévoles et à ce titre-là, on considère qu'un adhérent est également un bénévole, souligne Monique Paysserand, co-fondatrice et présidente de l'association. Et donc il fait ce qu'il veut. S'il veut venir, il vient, s'il veut amener quelqu'un, des amis, partager une table avec un verre, on est toujours là. On a des tables à disposition et des chaises. On a même un terrain de boules. » Avec son Plan Nature en Ville lancé en 2021, le bailleur Paris Habitat s'engage, entre autres, à favoriser la végétalisation de ses résidences pour améliorer le cadre de vie des locataires. « Quand on a constaté le dynamisme, l'enthousiasme et la qualité du Potager de Georges, il n'a pas été trop difficile d'accepter de réduire la surface des espaces tels que les pelouses au profit du jardin partagé », explique Nicolas Levrel, de la direction du développement social urbain chez Paris Habitat. Paris Habitat dispose de 14 000 M² d'espaces verts dans la capitale, dont 80 jardins partagés, gérés par les habitants. À lire aussiNouveaux rapports à la nature: à Paris, le Jardin21 allie fraîcheur et culture
529th episode of the Monument Podcast Series is brought to you by London-based artist https://soundcloud.com/basicchanel She describes the mix with a few words: "Since the warmer months have arrived I've been drawn to colour so much more, in both what I'm wearing and the music I'm listening to. This has reflected in the music I've been playing and the recent settings I've been lucky enough to play in, including the beautiful woodlands of La Nature - one of the most special sets I've experienced so far. This session is heavily inspired by that sunrise set, channeling the energy of the summer solstice. Drawn to warmer sounds and brighter synths, this mix reflects these kaleidoscopic feelings that I've been experiencing recently."
Zanter 10 Joer versichen d‘Membere vun der ASBL Lët‘z Arles déi Lëtzebuerger Fotografie am Kontext vun de Rencontres de la photo d‘Arles international méi bekannt ze maachen. An zwar net just duerch Fotokonscht-Expoen um renomméierte Festival. D‘Fotografin Néckel Scholtus, zum Beispill, war mat hirem neie Projet fir eng länger Kënschtlerinne-Residenz zu Arles selektionéiert ginn. Wat si dëse Februar, Mee a Juli a Südfrankräich erlieft, a wéi de Projet evoluéiert huet, ass d‘Kerstin Thalau wärend der Semaine d‘ouverture des Rencontres vun der Néckel Scholtus gewuer ginn.
En France, une sécheresse exceptionnelle par son intensité et sa précocité sévit et quasiment tout le territoire se voit affecté par des restrictions d'eau, signe du dérèglement climatique. Alors que ces évènements vont s'intensifier à l'avenir, certains veulent désormais changer de regard sur leur environnement. Au lieu de maîtriser la nature, de la dompter, ils apprennent à travailler avec elle pour s'adapter. Le climat change et les Vosges, ses forêts, ses tourbières et ses étangs, souffrent. Un changement bien visible en haut de la petite vallée de la Vigotte. « Depuis une dizaine d'années, et surtout les cinq-six dernières années, la norme, c'est clairement devenu des années où on a trois ou quatre mois avec très peu de pluie dans les Vosges, témoigne Antoine Daval, cofondateur de l'association La Vigotte Lab. Et ça, ce n'était pas la norme avant. Et on le voit sur les dépérissements forestiers, on voit quelques arbres solitaires… En fait, avant, il y avait une forêt. C'est ce qu'on voit. On a perdu à peu près la moitié de nos forêts en cinq ans. » Avec son association La Vigotte Lab, Antoine Daval mène des expérimentations pour aider la campagne vosgienne à s'adapter et fait le pari de s'appuyer sur la nature elle-même. À la place de l'ancienne forêt, il laisse faire une régénération naturelle. Et cela fonctionne malgré la chaleur extrême et les sécheresses. « Ce qu'on peut voir cinq ans après, c'est qu'il y a une forêt qui est en train de pousser. Il y a des arbres qui font maintenant, pour certains, pas loin de huit mètres. Donc on voit une vigueur, on voit aussi qu'elle est très diversifiée, se réjouit-il. Il y avait une monoculture d'épicéas. Et ce qui est fascinant, c'est qu'il y avait suffisamment, visiblement, de graines dans le sol, emportées par le vent, les oiseaux, que sais-je, qui font qu'aujourd'hui, ce sont des dizaines d'essences différentes qui repoussent. Ce sont les espèces qui ont vécu dans leur état de graines et de jeunes plants des sécheresses et qui ont été sélectionnées pour leur capacité à y résister. Et donc ce qu'on voit, c'est qu'on est en pleine crise hydrique en ce moment, et qu'on a pour autant des pousses de plus d'un mètre, voire deux mètres cette année. Donc, on devine une capacité de la nature à se régénérer. » Avec son équipe, il accompagne cette renaissance en favorisant les arbres qui pourront servir plus tard en menuiserie, ou ceux qui éloignent les insectes ravageurs en aidant les ronces qui protègent le sol ou en détournant au contraire celles qui étouffent les jeunes plants. Et pour l'eau, c'est pareil. « On est sur le ruisseau de la Vigotte. Ce ruisseau, il est à l'image de l'aménagement de nos territoires depuis 60 ans. C'est un ruisseau qui a été détourné parce qu'il gênait l'aménagement pour l'agriculture et pour le tourisme. Et donc pour ça, on l'a redressé, c'est-à-dire qu'on l'a déplacé et mis tout droit, précise Antoine Daval. Et un ruisseau, quand il va tout droit, l'eau gagne de la vitesse, de la puissance et donc elle va éroder très fort. Il n'y a plus de vie possible dedans. Et par ailleurs, à chaque fois qu'on va avoir un orage, elle va envoyer, expédier, très très vite l'eau vers l'aval et donc aggraver les risques de crues en aval. Et de la même manière, quand on a une sécheresse, elle va s'assécher plus rapidement, elle ne va pas soutenir l'étiage en aval. » À lire aussiNouveaux rapports à la nature: le jardin partagé Stalingrad à Paris « Il ne faut pas avoir peur de s'adapter » Alors que les anciens ont cherché à drainer et évacuer l'eau, l'association tente donc maintenant de la retenir au maximum en recréant des méandres dans le ruisseau pour le ralentir. « Ça va consister à travailler un petit peu les végétaux qui poussent. On va favoriser le roseau à gauche, enlever celui de droite, comme ça l'eau va plutôt à gauche, puis elle commence à faire un petit virage, on va déposer quelques gros cailloux, quelques morceaux de bois et ça, ça va assez vite, décrit le cofondateur de La Vigotte Lab. Là, on est sur un espace qu'on remet depuis à peine deux ans et, comme on le voit, le ruisseau ne va déjà plus tout droit. Il a recréé plein de microvirages. L'eau est déjà remontée de 10-20 cm et on a retrouvé des truites. Ça fait un an qu'on a retrouvé de la vie dans le ruisseau. » Petit à petit, la vallée change. Pourtant, c'est son propre grand-père qui a façonné le terrain autrefois. « Pour moi, on ne défait pas ce qu'a fait la génération d'avant. Au contraire, on construit sur ce qu'a fait la génération d'avant, précise-t-il. Et l'idée, ce n'est surtout pas de critiquer ce qui a été fait, parce que c'était fait avec les connaissances et le contexte de l'époque. C'est plutôt qu'on s'adapte. Il ne faut pas avoir peur de s'adapter, il ne faut pas avoir peur de changer ce qui a été dicté par les anciens. Les anciens ne vivaient pas dans le monde dans lequel on vit. Il faut absolument les écouter. Il y a beaucoup de connaissances intéressantes, mais il faut aussi qu'on développe nous-mêmes nos propres techniques. » Et malgré la sécheresse, l'herbe est aujourd'hui plus verte ici qu'ailleurs, l'air bourdonne à nouveau d'insectes et les oiseaux sont plus nombreux. À lire aussiFrance: face à une sécheresse précoce dans les Vosges, les animaux et plantes meurent de soif
En France, depuis le mois de mai, plusieurs épisodes caniculaires ont été enregistrés sur l'ensemble du territoire. Ces fortes chaleurs rendent la vie au quotidien très difficile, avec parfois des conséquences sur la santé. À Paris, une friche végétale et culturelle permet de se retrouver, de se détendre tout en retrouvant un peu de fraîcheur. Il s'agit du Jardin21, un lieu multi-usage où l'on peut venir manger, boire un verre, écouter de la musique entre autres, dans un espace de plus de 1 500 m² de jardin potager. Véritable bulle de nature, le Jardin21 est dédié à l'agriculture urbaine et propose chaque week-end des ateliers de jardinage gratuits. Arbres fruitiers, plantes aromatiques et légumes cultivés dans d'énormes bacs en bois apportent une fraîcheur au lieu, contrastant avec l'environnement très minéral du quartier. Le Jardin21 a été conçu dès le départ pour proposer aux urbains un espace végétalisé, ce qui en fait un vrai havre de fraîcheur, mais aussi un lieu de sensibilisation. « On va regarder les plantes qui sont cultivées et on va évoquer les pratiques agroécologiques qu'on met en place ici pour améliorer à la fois la quantité et la qualité des plantes qui sont cultivées, tout en préservant les ressources », explique Mikhaïl Frontère, jardinier du site qui propose des ateliers de jardinage. Et grâce à cet atelier, cette jeune retraitée a trouvé réponse à ses questionnements. « Je voulais voir un petit peu quelles étaient les techniques pour les plantes qu'on pouvait faire pousser en ville, et aussi comment est-ce qu'on pouvait les développer », témoigne-t-elle. Promouvoir l'agriculture urbaine, c'est l'objectif principal des ateliers organisés par Mikhaïl Frontère. « L'idée, c'est de montrer aux gens que l'agriculture n'est pas réservée aux agriculteurs, que tout le monde peut sur son balcon, dans son petit jardin, sur des petits espaces, avoir des aubergines, des tomates ou des plantes aromatiques, souligne-t-il. C'est aussi en faire un espace de sensibilisation aux pratiques agroécologiques qui préservent l'environnement et, grosso modo, aussi de sensibilisation à la nature et à la biodiversité. » À lire aussiNouveaux rapports à la nature: le jardin partagé Stalingrad à Paris « Malgré le périph' derrière, c'est plutôt agréable » Plantes pour éloigner les pucerons, plantes couvre-sol pour préserver l'humidité du sol, autant de techniques mises en avant lors de ces ateliers. Parmi les pratiques vertueuses, l'utilisation de pesticides biologiques est promue, mais aussi comment réduire l'apport en eau avec la technique des oyas. « Le principe, c'est qu'on met de l'eau dedans, montre le jardinier, et comme les pots sont microporeux, il y a des tout petits trous, quand la terre sera sèche, l'eau va passer à travers le pot et elle va permettre d'humidifier la terre pour que les plantes viennent puiser de l'eau dans la zone d'humidité qui sera autour de l'oya. » Un jeune couple originaire de Lyon s'est rendu au Jardin21 pour profiter du lieu dans son ensemble. « On est venus chercher de la culture, de la musique et puis un espace un peu vert au milieu de tous ces immeubles », témoigne l'un. « Ça fait du bien, ça fait une petite parenthèse agréable », surenchérit l'autre. « Pour l'instant, je trouve qu'il y a de bonnes vibes. Il y a des petites plantes, moi j'aime bien les plantes, confie Lucas, un habitant du quartier qui est venu découvrir le lieu. Et puis c'est agréable d'avoir du paillage, c'est une bonne sensation avec les baskets. Donc, malgré le périph' derrière, c'est plutôt agréable. » C'est agréable également pour Philippe qui travaille juste à côté du Jardin21 : « Ça permet d'être debout, de ne pas être assis sur une chaise devant son ordinateur. C'est de la détox électronique en quelque sorte. » Et des endroits comme le Jardin21 sont indispensables en milieu urbain, selon Arnaud Perrine, un de ses cofondateurs. « Quand on monte à des 35 degrés à Paris, ici, on arrive à descendre de dix degrés par rapport à ça, parce qu'il y a de la biodiversité, il y a de l'ombrage, de la terre et donc forcément, il y a un petit écosystème, précise-t-il. Et pourtant, on est coincés entre le métro, le périph et un gros cimentier très connu. Donc, aujourd'hui, on a vraiment un lieu qui est au top. » Pour la saison 2026, le Jardin21 est ouvert au public, gratuitement, du mercredi au dimanche, d'avril à octobre. À lire aussiNouveaux rapports à la nature: des écolodges de luxe pour se reconnecter à la forêt
Eliot Deval revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bis ufanks Oktober ass d'Foto-Expo “La nature d'Edward Steichen” um renomméierte Fotofestival “Les Rencontres d'Arles” ze gesinn. Direkt niewendrun presentéiert déi amerikanesch Kënschtlerin Lisa Oppenheim, Joergang 1975, hir kënschtleresch Reaktioun op dem Edward Steichen säi facettëräicht Wierk mat enger Rauminstallatioun. D'New Yorkerin ass fir hir experimentell Film- a Fotoaarbechte bekannt, fir déi si heefeg, no akribesche Recherchen, Bildmaterial aus Archiver an anere Sammlungen op hir Manéier verschafft. D'Kerstin Thalau gouf vun der Lisa Oppenheim ënner anerem gewuer, firwat den Edward Steichen fir si ee vun de mysteriéiste Personnage vum 20. Joerhonnert war.
L'appel de la forêt résonne chez de plus en plus de touristes. Plus question de plages paradisiaques ou d'immenses villas de luxe avec piscine. Les nouveaux hôtels à la mode font quelques mètres carrés, sentent le bois recyclé et les toilettes sèches. Revenir à ses racines en pleine nature, mais en ayant tout le confort d'une suite parisienne, c'est le pari des écolodges. Depuis une dizaine d'années, ces logements ultramodernes, mais perdus en pleine nature, pullulent dans toutes les régions de France, de la Bretagne à la Corse. Et certains touristes sont prêts à payer cher pour vivre pendant une soirée l'expérience d'ermites de luxe, comme au Youza Ecolodges, à l'ouest de Paris. Nichées au milieu de la forêt de Rouzeux, 18 petites cabanes en bois sont éparpillées parmi les arbres. André vient rendre ses clés. Ses enfants font la course entre les arbres une dernière fois avant de monter dans la voiture. Le Parisien sait déjà qu'il reviendra : « On cherchait un peu des champignons, on n'a pas pu parce qu'il n'y avait pas beaucoup de pluie, donc on reviendra encore une fois. » C'est la deuxième fois qu'il vient à Youza. Il habite à Paris et, juste avant de rentrer, il est venu se ressourcer une dernière fois : « J'étais sur la Côte d'Azur, c'est pas la même chose, c'est pas le même ressenti dans la forêt. La forêt, on est loin de toutes les grandes villes autour de nous. Ici, on est vraiment tranquille, il n'y a pas de lumière dans la nuit, donc on voit le ciel très clair. Les enfants, ils aiment beaucoup. » Besoin de déconnexion Dans sa jeunesse, André et sa femme jouaient un peu plus aux aventuriers : camping au Canada, road trip en Chine... Mais depuis la naissance de leurs deux enfants, les deux cadres préfèrent la pseudo-nature tout confort : « T'as un petit peu de panorama de champs derrière, t'as ton petit bain nordique. » Arnaud, le directeur des lieux, détaille les différents écolodges du domaine : « Quand tu arrives dans un écolodge, tu as toujours un verre à eau, un verre à vin, une carafe. Tu as des toilettes, une banquette, un poêle aussi. Et à l'étage, une chambre et salle de bain avec la vue. Tout en se réveillant dans la forêt. » André se félicite qu'il n'y ait aucun écran et pas de wifi. Il a grandi dans une grande ville et vit maintenant à Paris. C'est important pour lui que ses deux enfants soient un peu en contact avec la nature : « Je les emmène pour qu'ils découvrent la nature. C'est important parce que maintenant, tout est automatique, l'intelligence artificielle, etc. Il faut garder la capacité de vivre tout seul. Les jeunes ont toujours un écran, une tablette. Il faut qu'ils se déconnectent. » « Quelque chose de rare, quelque chose d'authentique » Sa fille Camille n'est pas forcément du même avis : « J'étais un peu déconnectée parce que j'étais avec mes amis. » La petite fille confie que les écrans lui ont manqué, mais qu'elle adore se réveiller en pleine forêt, ce qui la dépayse du XXe arrondissement de Paris : « J'aime bien la ville, mais je préfère la forêt. C'est plus calme, et j'adore le calme. Je ne m'y connais pas en animaux, mais je les adore. J'ai vu une ombre et j'ai entendu des petits bruits. » Pour Arnaud, c'est aussi l'occasion de faire redécouvrir la nature aux visiteurs : « Mon objectif n'est pas que ce soit une espèce d'aquarium et que les gens regardent en mode "c'est la nature". Faut que les gens y aillent, mais qu'ils apprennent à respecter la nature. Ici, tu as une faune complètement naturelle, tu as des animaux complètement sauvages. » Il travaille dans l'hôtellerie depuis plusieurs années. Il le voit, le luxe a changé : « C'est de moins en moins des choses quantifiables, et c'est plus de l'ordre de l'expérience. Clairement, le luxe maintenant, c'est d'avoir une expérience un peu unique, quelque chose de rare, quelque chose d'authentique. » Si ce type de tourisme permet de préserver la nature, il est loin d'être accessible à tous : comptez plus de 300 euros pour une nuit. À lire aussiNouveaux rapports à la nature: le jardin partagé Stalingrad à Paris
Premier épisode de notre série sur les nouveaux rapports de l'humain à la nature. En France, depuis le mois de mai 2026, plusieurs épisodes caniculaires ont été enregistrés sur l'ensemble du territoire. Les températures ont grimpé jusqu'à plus de 40°C dans certains départements, rendant le quotidien très difficile aux populations qui ont du mal à s'adapter à ces fortes chaleurs, avec parfois des conséquences sur la santé. À Paris, pour fuir la chaleur étouffante des appartements peu ou pas du tout adaptés à la chaleur, bon nombre de citadins trouvent refuge dans les parcs ou jardins. Dans le nord de la capitale, une association a transformé une ancienne friche en un jardin partagé, ouvert à tous. Un lieu où riverains, passants ou touristes en manque de contact avec la nature peuvent faire une pause bienfaisante et rafraîchissante. Coincé entre deux immeubles en face du métro, le jardin partagé Stalingrad est un îlot de verdure et de fraîcheur situé dans le XIXe arrondissement de Paris. Depuis sa création il y a huit ans, le jardin est géré en partenariat avec les habitants du quartier. « On a été voir la mairie du XIXe et on leur a demandé de nous prêter cette parcelle, pour qu'on s'en occupe et qu'on en fasse un jardin partagé. C'est vraiment un jardin qui vit autour des gens du quartier. La preuve, on a une voisine qui est là avec ses enfants. C'est un jardin qui est ouvert vers les autres, pour les autres », raconte Leïla Benouissaaden, co-présidente de l'association en charge de cet espace. Un jardin ouvert à tous et particulièrement aux enfants, avec des ateliers qui leur sont dédiés. « Soit on invite les enfants à venir planter, soit à venir découvrir. Par exemple, il y a des mésanges qui viennent de pondre, donc ils viennent découvrir la nichée des mésanges. Soit ils viennent ramasser des fruits rouges. Aujourd'hui, on a quatre ou cinq enfants qui sont là. On fait beaucoup d'ateliers pour découvrir la faune et la flore, notamment les vers de terre, les escargots et les limaces qui sont utiles pour les jardins », détaille-t-elle. Des fruits et légumes, des herbes aromatiques et des fleurs sont cultivés dans une douzaine de bacs. Les récoltes sont partagées entre les visiteurs, les riverains et les commerçants du quartier. Comme l'indique Thierry, un des jardiniers de l'association, le but est surtout de créer du lien et de faire découvrir la nature en ville : « Ce ne sont pas des bacs individuels, donc tout le monde cultive pour tout le monde. L'idée, c'est vraiment le partage. C'est surtout le côté socialisation. C'est la mixité sociale aussi du quartier qui se révèle un petit peu au travers de ce jardin partagé. C'est très intéressant pour donner aux enfants et aux parents aussi le goût de découvrir un peu la nature. Au printemps, on a des mésanges, on a énormément de fruits et de légumes. » Accompagnés de leur mère, Bouchera, 9 ans, et son petit frère sont venus cueillir des fruits, « des fraises », précisent-ils. Le jardin plaît aussi à Dalida, une riveraine à la retraite : « Cela a un côté apaisant. C'est une thérapie aussi. Moi, je sais que ça m'a fait du bien. J'en ai parlé à d'autres qui venaient dans le jardin. Ils m'ont dit : "C'est ma thérapie." C'est bien agréable de pouvoir ne serait-ce que toucher les plantes, la terre et converser avec les gens qui viennent partager ces moments. » Ce petit jardin de quartier fait partie d'un réseau d'une trentaine d'espaces verts partagés du XIXe arrondissement de Paris. Ce petit jardin de quartier fait partie d'un réseau d'une trentaine d'espaces verts partagés du XIXe arrondissement de Paris. « C'est pour apporter de la nature. La nature fait du bien aux gens. Être en contact avec la nature, surtout dans un milieu urbain, c'est toujours très positif. Toucher des arbres, se promener dans la nature, voir des oiseaux fait vraiment du bien à la santé des habitants et à la santé publique. C'est très important. Quand on amène de la nature, on amène du bien-être aux habitants », estime Andrés Pilartz, maire adjoint en charge de la végétalisation de l'espace public. Le jardin partagé Stalingrad ouvre ses portes au public les samedis et dimanches après-midi ou en semaine, quand il y a un jardinier sur place. À lire aussiMicropousses et fleurs comestibles: quand la nature a bon goût
Lion, singe ou souris : près de la moitié des mammifères peuvent tuer la progéniture d'un autre. Les mâles éliminent la concurrence. Mais les femelles développent des stratégies pour éviter de perdre leurs petits. Le danger n'est pas au coin de la rue, mais à chaque coin de nature, ou presque. Voici le genre de fait divers qui ne fait pas les gros titres rouge sang des journaux, et pourtant, il y en a tellement : près de la moitié des espèces de mammifères pratiquent l'infanticide et peuvent tuer la progéniture d'un autre. Un phénomène observé surtout chez les carnivores – mais il n'y a rien d'alimentaire – et surtout chez les primates et tous les animaux qui vivent en groupe, sous la coupe d'un mâle dominant. Les tueurs ne sont pour autant pas psychopathes. L'infanticide, dans la nature, n'est pas une anomalie mais une stratégie évolutive. Quand un lion ou un chimpanzé tue les petits d'un rival, il élimine la concurrence. Il s'agit de transmettre ses propres gènes. Un quart des lionceaux qui meurent la la première année sont ainsi victimes d'infanticides. Une femelle qui allaite n'est pas fertile et en la privant de son petit, on la rend très vite disponible à la reproduction. Les ruses des femelles Mais du point de vue des femelles, la maternité représente un investissement coûteux : pour fabriquer un ovule, il faut bien plus d'énergie qu'un spermatozoïde. Les femelles de certaines espèces ont ainsi développé des stratégies pour éviter les infanticides. Chez les mangoustes – où c'est une femelle qui domine –, les naissances sont synchronisées. Tous les petits naissent en même temps pour éviter la tentation de l'infanticide : dans un terrier partagé, difficile de savoir qui est qui. Chez les bonobos, les femelles multiplient les partenaires. Chaque mâle pensera qu'il peut être le père, et dans le doute, il s'abstiendra. Ce qui a une conséquence inattendue : la sélection génétique passe alors par la taille des testicules, 15% plus gros que ceux des chimpanzés. Des loups jusqu'aux souris, des phoques jusqu'aux dauphins, l'infanticide n'est pas un crime : c'est dans la loi de la nature. Et jamais un mâle ne tuera son propre petit. Une seule espèce fait exception : l'espèce humaine. La question de la semaine
durée : 00:54:09 - LSD, la série documentaire - Comment la musique techno a permis de réinventer des fêtes libres et clandestines où l'on atteignait la transe en pleine nature, en espérant un monde meilleur. - équipe : Maryvonne Abolivier, Anahi Morales Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:54:09 - LSD, la série documentaire - par : Perrine Kervran - Comment la musique techno a permis de réinventer des fêtes libres et clandestines où l'on atteignait la transe en pleine nature, en espérant un monde meilleur. - réalisation : Anne Perez
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes. Élise Goldfarb, entrepreneure. Et Pierre Rondeau, économiste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Les entreprises ont un rôle à jouer pour protéger le vivant. Alors que les crises climatiques s'enchaînent et que le système "Terre" ne tourne plus rond, Norsys, entreprise de services numériques, a décidé d'avoir une démarche pionnière : réserver un siège à la Nature au Conseil d'Administration. Ils sont les seuls à le faire en France. Comment est-ce que cela marche ? Comment est-ce que cela se concrétise-t-il ? Avec quel impact ? Explications avec Thomas Breuzard, directeur Impact chez Norsys mais aussi co-président de B Corp France. L'occasion également de parler de la "permaentreprise", un modèle d'entreprise inspiré de la permaculture et imaginé par Norsys. Belle écoute avec Impact Positif. Une émission à voir en replay sur @TF1info.fr @TF1plusHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Nous ne sommes pas séparés de la nature. Nous sommes la nature. »Dans cet extrait du prochain épisode de Demain N'Attend Pas, Satish Kumar nous invite à un déplacement intérieur simple et radical : la nature ne tire pas sa valeur de son utilité pour l'être humain, mais a une valeur intrinsèque. La valeur d'un arbre ne vient pas du fait qu'il deviendra une table ou une maison ; il a une valeur en lui-même et un droit à exister.De cette intuition découle tout le reste de sa pensée.Satish Kumar nous rappelle qu'une rivière, un arbre, un insecte ne sont pas des choses inertes mais des êtres vivants et nous parle des droits de la nature. Là où notre monde occidental a réduit la nature à une ressource au service de l'économie, Satish nous invite à penser notre lien à la nature autour de l'idée de réciprocité. La relation au vivant pourrait être comparée à celle d'une mère et de son enfant : l'arbre offre ses fruits et nous lui rendons quelque chose en retour, le soin, le compost, la gratitude. Cette relation de mutualité et de co-dépendance est à reconstruire, faute de quoi nous continuerons de générer pollution, déchets, dérèglement climatique...jusqu'à rendre notre monde invivable.Cet extrait nous rappelle que l'écologie extérieure et la transformation intérieure sont intimement liés. Et que nous ne pourrons commencer à entamer la transformation écologique que lorsque nous aurons transformé notre manière de penser notre place dans le vivant.
durée : 00:57:38 - De cause à effets, le magazine de l'environnement - par : Aurélie Luneau - Au cœur de la forêt vosgienne, la sensibilité à la beauté du monde sauvage se transmet de père en fils. Initié à l'affût par le naturaliste Michel Munier, le réalisateur Vincent Munier retrace l'histoire de cet héritage. Entretien à l'occasion de la sortie de son documentaire "Le Chant des forêts". - équipe : Alexandra Malka, Célestine Babinet, Aurélie Marsset Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
In a recent study of LGBTQIA+ asylum seekers and refugees, nature was used not just as a meeting place, but as an environment where participants felt safe without being questioned or judged. - Dans une étude récente portant sur les demandeurs d'asile et les réfugiés LGBTQIA+, la nature a été considérée non seulement comme un lieu de rencontre, mais aussi comme un environnement où les participants se sentaient en sécurité, sans être interrogés ni jugés.
durée : 00:03:15 - Les Matins de France Culture - par : Lucile Commeaux - Le metteur en scène Christophe Perton, avec la collaboration de Marie Ndiaye, se saisit du "De Natura Rerum" de Lucrèce pour en donner une version brève et singulièrement adaptée à notre temps de crise climatique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:15 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Lucile Commeaux - Le metteur en scène Christophe Perton, avec la collaboration de Marie Ndiaye, se saisit du "De Natura Rerum" de Lucrèce pour en donner une version brève et singulièrement adaptée à notre temps de crise climatique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:08:21 - Le 6/9 de l'été - par : Daphné Bürki - Saype, artiste de Land Art, connu pour ses œuvres visibles depuis le ciel, installe actuellement une création à Giverny. Il expose son usage de matériaux biodégradables et sa vision du monde. Il présentera aussi ses œuvres à la galerie Danysz à Paris pour “Constellations” du 4 juillet au 1er août. - équipe : Perrine Malinge, Alexandre Gilardi, Mathilde Khlat, Amélie Stadelmann, Alexandra Brouillet, Cléa Journault Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:08:21 - Les interviews d'Inter - par : Daphné Bürki - Saype, artiste de Land Art, connu pour ses œuvres visibles depuis le ciel, installe actuellement une création à Giverny. Il expose son usage de matériaux biodégradables et sa vision du monde. Il présentera aussi ses œuvres à la galerie Danysz à Paris pour “Constellations” du 4 juillet au 1er août. - équipe : Perrine Malinge, Alexandre Gilardi, Mathilde Khlat, Amélie Stadelmann, Alexandra Brouillet, Cléa Journault Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:46:54 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Deuil, identité, nature, huis clos et liberté : le Masque et la Plume explore cinq romans qui scrutent l'intime et le politique. Au programme, Hustvedt, Thilliez, Peyrade, Novat et Sansal. - réalisation : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Elisabeth Philippe Critique littéraire (L'Obs), Anna Sigalevitch Journaliste et auteure, Arnaud Viviant Critique littéraire (Revue Regards), Philippe Trétiack Journaliste et écrivain Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Face à l'impasse civilisationnelle dans laquelle nous sommes, j'ai l'intime conviction que le chamanisme est un antidote très profond.Découvrir mon livre : https://www.fabricemidal.com/livre-nous-sommes-tous-un-peu-chamansDécouvrir mon cours : https://cours.fabricemidal.com/cours-base-introduction-chamanisme-presentation
Emily est une jeune femme qui vit seule avec sa chienne Loyse dans la maison héritée de sa grand-mère. C'est là qu'elle a grandi, quand son père est parti fonder une nouvelle famille. Un jour, une lettre arrive : elle doit vendre la maison, en indivision. Pauline Peyrade nous offre avec Les Habitantes l'histoire d'Émilie, une femme qui vit depuis toujours dans la maison de sa grand-mère, Moon. C'est là qu'elle a grandi, là qu'elle reste, comme si ce lieu faisait partie d'elle. Pas par nostalgie, mais parce que cette maison est un refuge, un monde à part où chaque détail compte : le bruissement des feuilles, le vol des insectes, la lumière sur l'étang. Pourtant, un jour, des lettres arrivent. On lui demande de vendre. Émilie se retrouve menacée de perdre, ce qui la rattache à la vie. L'autrice aura mis trois ans pour écrire Les habitantes. Pauline Peyrade n'aime pas les romans explicatifs : avec ce roman, elle n'avait pas en tête d'écrire de grands affrontements mais plutôt de raconter la vie d'une femme qui fait face à une violence systémique. Je ne voulais pas que l'écologie soit le sujet central du roman, mais plutôt une manière de l'écrire. Elle ne concentre pas l'intrigue sur le combat intrafamilial mais cherche à raconter un autre rapport au monde en lutte contre le patriarcat et le capitalisme. Elle reconstitue le lieu qui habite le roman : insectes, végétaux : par la lecture, on le ressent, on les rencontre, elle créé des présences dans le livre et raconter des histoires par les sensations. Invitée : Pauline Peyrade, écrivaine et dramaturge. Formée à l'écriture théâtrale, elle se consacre à des récits où les émotions et les relations humaines occupent une place centrale. Son premier roman, L'Âge de détruire publié aux éditions de Minuit remporte le prix Goncourt du premier roman en 2023. « Les habitantes » également publié aux éditions de Minuit, vient de remporter le Prix du Livre Inter 2026. Programmation musicale : l'artiste Étienne Daho en duo avec l'artiste Alan Stivell avec le titre « An hanv » (qui veut dire « L'été ») une chanson en hommage à Frank Darcel du groupe Marquis de Sade disparu en 2024.
Emily est une jeune femme qui vit seule avec sa chienne Loyse dans la maison héritée de sa grand-mère. C'est là qu'elle a grandi, quand son père est parti fonder une nouvelle famille. Un jour, une lettre arrive : elle doit vendre la maison, en indivision. Pauline Peyrade nous offre avec Les Habitantes l'histoire d'Émilie, une femme qui vit depuis toujours dans la maison de sa grand-mère, Moon. C'est là qu'elle a grandi, là qu'elle reste, comme si ce lieu faisait partie d'elle. Pas par nostalgie, mais parce que cette maison est un refuge, un monde à part où chaque détail compte : le bruissement des feuilles, le vol des insectes, la lumière sur l'étang. Pourtant, un jour, des lettres arrivent. On lui demande de vendre. Émilie se retrouve menacée de perdre, ce qui la rattache à la vie. L'autrice aura mis trois ans pour écrire Les habitantes. Pauline Peyrade n'aime pas les romans explicatifs : avec ce roman, elle n'avait pas en tête d'écrire de grands affrontements mais plutôt de raconter la vie d'une femme qui fait face à une violence systémique. Je ne voulais pas que l'écologie soit le sujet central du roman, mais plutôt une manière de l'écrire. Elle ne concentre pas l'intrigue sur le combat intrafamilial mais cherche à raconter un autre rapport au monde en lutte contre le patriarcat et le capitalisme. Elle reconstitue le lieu qui habite le roman : insectes, végétaux : par la lecture, on le ressent, on les rencontre, elle créé des présences dans le livre et raconter des histoires par les sensations. Invitée : Pauline Peyrade, écrivaine et dramaturge. Formée à l'écriture théâtrale, elle se consacre à des récits où les émotions et les relations humaines occupent une place centrale. Son premier roman, L'Âge de détruire publié aux éditions de Minuit remporte le prix Goncourt du premier roman en 2023. « Les habitantes » également publié aux éditions de Minuit, vient de remporter le Prix du Livre Inter 2026. Programmation musicale : l'artiste Étienne Daho en duo avec l'artiste Alan Stivell avec le titre « An hanv » (qui veut dire « L'été ») une chanson en hommage à Frank Darcel du groupe Marquis de Sade disparu en 2024.
« La production capitaliste est d'un seul et même mouvement écocidaire et anthropocidaire », écrit le philosophe et sociologue Alain Bihr en commentant les intuitions de Karl Marx. Ce dernier, cependant, « n'a pas développé, s'agissant du à la nature, l'analyse du comportement vampirique du capital si minutieusement mis en évidence par lui s'agissant de son rapport à la force de travail ». Tel est l'objet du dernier livre d'Alain Bihr, invité de Julien Théry pour ce nouvel épisode de La grande H.Cette analyse est l'objet du livre récemment publié par Alain Bihr aux éditions Page 2/Syllepse et intitulé L'Écocide capitaliste, en 3 volumes : I. Une Catastrophe écologique planétaire. II. La Nature en proie au capital III. Perspectives historiques. Alain Bihr part de la métaphore du vampire, utilisée à de nombreuses reprises par Marx lui-même. Non seulement le capital, qui consiste en travail mort (les moyens de production créés par du travail passé), ne peut s'animer « qu'en suçant tel un vampire du travail vivant », en extrayant « de la mise en œuvre productive de la force de travail le maximum de surtravail comme sa substance nourricière », mais il transforme sa proie comme celle du vampire (laquelle, selon la légende, devient elle-même morte-vivante après lui avoir succombé) puisqu'il doit littéralement, « pénétrer cette force de travail en la remodelant pour la conformer à sa nature et à ses exigences de valorisation intensive ». Retour sur les modalités de ce processus et sur l'histoire de son développement à partir de l'ère pré-capitaliste aux XVe-XVIIe siècles. La discussion porte entre autres sur la façon dont l'intensification systématique de la production, sur le modèle de la plantation coloniale, a aussi radicalisé la domination patriarcale subie par les femmes. A certains égards, Alain Bihr se démarque des thèses des éco-féministes marxistes. Mais la question essentielle concerne bien sûr le présent et la fuite en avant inhérente au mode de production capitaliste, qui représente désormais un danger imminent pour l'habitabilité humaine de la planète. Assistant-stagiaire Simon Baubérot. Montage Bérénice Sevestre. Une émission de Julien Théry▶ Le Média doit réunir 10 000 donateurs mensuels avant le 30 juillet. Sa survie en dépend.
« L'enfant n'a pas besoin qu'on lui montre la nature, il a besoin de temps pour la vivre. »La nature n'est pas un simple décor pour l'enfance, elle en est un pilier fondateur.À travers cette pause éducative, Sylvie d'Esclaibes explore pourquoi la nature répond à des besoins fondamentaux chez l'enfant et comment, concrètement, elle nourrit son développement global.Depuis quelques années, les pédagogies actives en pleine nature connaissent un certain essor. Inspirées par les approches Montessori, Reggio, ou encore les “Forest Schools”, elles placent le vivant, l'expérimentation et le jeu libre au cœur des apprentissages. Dans cet épisode, Sylvie nous propose de comprendre pourquoi ces pédagogies actives en extérieur offrent un terrain d'épanouissement privilégié pour le développement global de l'enfant.3 points clés à retenir :➜ Le contact avec le vivant apaise le système nerveux, diminue le stress, améliore l'attention et développe la confiance en soi, la créativité et l'autonomie.➜ La nature permet aux enfants de bouger librement, d'explorer, de manipuler et d'expérimenter par eux-mêmes, ce qui favorise des apprentissages actifs et mémorables.➜ Les expériences régulières en extérieur encouragent l'observation du temps, la patience, la curiosité scientifique et une meilleure compréhension du monde, tout en renforçant la coopération et l'empathie entre enfants.Comment intégrer la nature dans le quotidien ? Voici quelques idées faciles à mettre en place :
durée : 00:35:14 - CO2 mon Amour - par : Denis Cheissoux - C'est dans le département de la Dordogne que nous faisons escale, aux côtés du préhistorien Serge Maury et du conteur Daniel Chavaroche - réalisation : Xavier Pestuggia, Camille Blanès, Thierry Dupin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'Homme serait fondamentalement égoïste, mais pourrait, au prix de grands efforts, développer son altruisme. ce soupçon permanent ne permet de comprendre ni les actes de véritable altruisme, ni les comportements de grande destructivité humaine.C'est l'un des axes de travail du philosophe Michel Teretschenko, l'invité de ce Dialogue.Quelques livres de Michel :https://www.editionsladecouverte.fr/voir_le_monde_autrement-9782348092916https://www.editionsladecouverte.fr/un_si_fragile_vernis_d_humanite-9782707153265https://www.editions-jclattes.fr/livre/les-scrupules-de-machiavel-9782709668231/Mon site : https://www.fabricemidal.comReso, mon école de méditation : https://www.reso.coRéalisation, image et son : Alexandre AgostiniMontage : Constance HaondMots clé : On a pu espérer, un temps, que les monstruosités de la Seconde Guerre mondiale étaient derrière nous. Or partout, à nouveau, on massacre, on torture, on extermine. Comment comprendre cette facilité à entrer dans le mal ? Michel Terestchenko rouvre ici le débat, en complétant notamment la démonstration de Hannah Arendt. Héros ou salaud ? C'est toujours une décision initiale, à peine perceptible, qui décide du côté dans lequel, une fois engagé, on se retrouve in fine.Qu'est-ce qui explique cette décision ? L'enquête de Michel Terestchenko montre combien est stérile l'opposition entre tenants de la thèse de l'égoïsme psychologique et défenseurs de celle d'un altruisme sacrificiel. Ce n'est pas par " intérêt " que l'on tue ou que l'on torture. Ni par pur altruisme que l'on se refuse à l'abjection.Les travaux qui analysent les phénomènes de soumission à l'autorité, de conformisme de groupe ou de passivité face à des situations de détresse invitent à repenser les conduites de destructivité. À partir de recherches récentes en psychologie sociale et en s'appuyant sur des exemples historiques particulièrement éclairants, l'auteur propose de penser les conduites humaines face au mal selon un nouveau paradigme : celui de l'absence ou de la présence à soi.Michel Terestchenko est maître de conférences émérite de l'université de Reims. Spécialiste de philosophie morale et politique, il a notamment publié Un si fragile vernis d'humanité. Banalité du mal, banalité du bien (La Découverte/poche, 2007), Du bon usage de la torture, ou comment les démocraties justifient l'injustifiable (La Découverte, 2008), Ce bien qui fait mal à l'âme. La littérature comme expérience morale (Don Quichotte, 2018) et Les Scrupules de Machiavel (JC Lattès, 2020).
Nathan Boily-Brisson est un ultra-traileur de la Côte-Nord aux multiples chapeaux. Enseignant à l'Institut d'enseignement de Sept-Îles (IESI), passionné de survie en forêt, amoureux du territoire et grand défenseur du plein air, il consacre son temps à transmettre ses connaissances aux jeunes et à sa communauté. Dans l'épisode, on parle bien sûr de course en sentier, mais aussi de tout ce qui gravite autour : l'aventure, l'autonomie, la sécurité en milieu éloigné et notre relation avec la nature. À travers son rôle d'enseignant, Nathan emmène les jeunes à découvrir le sport sous l'angle du dépassement personnel plutôt que de la compétition. Ski, vélo, course à pied, sécurité nautique, planche à neige, randonnée et survie en forêt deviennent autant d'occasions de développer la confiance, l'autonomie et des valeurs fortes, tout en explorant le territoire nord-côtier. On jase également de ses propres aventures, de sa passion pour le plein air hivernal et de son implication dans différents projets, notamment la création de l'Ultra-trail du Rond-Point, un événement caritatif avec des épreuves de 2 à 65 km. Une conversation inspirante avec un vrai de vrai passionné Bonne écoute!*Magasinez dès maintenant chez Altitude Sports et profitez d'un rabais jusqu'à 20% sur votre première commande avec le code promo PASSORTIDUBOIS2026. Cliquez ici pour commander : https://bit.ly/altitude-passortidubois2026Des conditions s'appliquent : Valide uniquement sur les produits à prix régulier. Valide pour un temps limité suivant l'inscription. Ne peut être jumelé à aucune autre promotion et/ou code rabais. Limité à une utilisation par client. Le rabais membre ne peut être combiné à cette offre.**Le partenariat avec Altitude Sports s'inscrit dans une campagne publicitaire menée par l'agence Podpass.CréditsDesign graphique : David HébertThème musical : Frédérick DesrochesIdée originale, production, recherche et animation : Yannick Vézina© Pas sorti du bois 2026
durée : 00:02:59 - Debout la Terre - par : Camille Crosnier - La démission de la présidente de WWF France, Alexandra Palt, fait suite à une controverse sur ses engagements personnels. Ce départ met en lumière les tensions internes sur la posture politique de la fondation environnementale. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
POUR COMMANDER MON LIVRE :https://www.editions-larousse.fr/livre/la-philosophie-cest-pour-vous-aussi-9782036070325/POUR COMMANDER MA BANDE DESSINÉE PHILORAMA : https://www.editions-larousse.fr/livre/philorama-9782036082434/Disponible aussi dans toutes les bonnes librairies !
durée : 00:44:50 - La 20e heure - par : Eva Bester - Président du Muséum national d'histoire naturelle de 2015 à 2023, biologiste marin et spécialiste de l'évolution, Bruno David a consacré sa carrière de chercheur à la vie marine. Il publie "Passion océan" aux éditions Grasset, un ouvrage qui mèle merveilleux récit et enquête scientifique. - réalisation : Lola Costantini, Céline Villegas, Fanny Leroy, Franck Olivar, Juliette Lorphelin, Anaïs Boucher - invités : Bruno David Naturaliste et paléontologue, a été président du Muséum national d'histoire naturelle de 2015 à 2023, producteur de l'émission "Le Pourquoi du comment : Science" sur France Culture Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
POUR COMMANDER MON LIVRE :https://www.editions-larousse.fr/livre/la-philosophie-cest-pour-vous-aussi-9782036070325/POUR COMMANDER MA BANDE DESSINÉE PHILORAMA : https://www.editions-larousse.fr/livre/philorama-9782036082434/Disponible aussi dans toutes les bonnes librairies !L'appel à la nature est un sophisme qui consiste à présupposer que si une chose est naturelle, elle est forcément bonne. D'où vient cette idée ? Est-elle pertinente ? Et surtout, en quoi nous permet-elle de réfléchir sur le rapport qu'entretient l'homme au monde et à lui-même ?---Envie d'aller plus loin ? Rejoignez-moi sur Patreon pour accéder à tout mon contenu supplémentaire.
Stéphanie Gicquel a fait HEC. Puis elle est devenue avocate d'affaires. Elle a enchainé les soirées au bureau et les weekends sacrifiés sur des closings. Une vie a priori très bien tracée.Et puis un jour, elle est partie traverser l'Antarctique à ski. 2 045 kilomètres. 74 jours sous moins 50 degrés, avec une pulka de 60 kilos dans le dos, soit plus lourd que son propre poids de corps.Et depuis, elle n'a jamais vraiment arrêté. Championne de France des 24 heures, recordwoman sur piste, elle court aujourd'hui 250 kilomètres d'une traite et prépare une tentative de record du monde.Ce qui est fascinant chez Stéphanie, c'est pas uniquement la performance. C'est cette conviction que le corps peut faire beaucoup plus qu'on ne croit et que le chemin, les obstacles, les fractures de l'épaule juste avant le départ, le sponsor qui lâche à trois semaines du grand jour, tout ça, c'est pas un signe qu'il faut abandonner. C'est ce qui donne envie de continuer.Stéphanie est aussi convaincue que tout le monde peut se dépasser. Pas les athlètes d'élite, pas les gens exceptionnellement doués. Tout le monde. Parce que l'être humain est fait pour l'endurance, c'est dans sa nature, dans ses gènes. Ce qu'il faut, c'est la volonté d'y aller et un peu d'espoir. Aujourd'hui avec elle, on parle d'exploration, d'endurance, de déserts et de banquise. Mais aussi de ce qu'on découvre sur soi quand on se pousse vraiment loin.Un podcast produit et réalisé par Sakti Productions & Beau Voyage
durée : 00:38:26 - CO2 mon Amour - par : Denis Cheissoux - A l'occasion de l'exposition "Avant les nymphéas, Monet découvre Giverny (1883-1890)" à Giverny, avec la commissaire de l'exposition Marie Delbarre et l'historien de l'art Pascal Bonafoux - réalisation : Xavier Pestuggia, Camille Blanès, Thierry Dupin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
INSCRIVEZ VOUS AU LIVE DU MARDI 28 AVRIL 12h30 POUR REPRENDRE LE POUVOIR SUR VOTRE TEMPS ICIOn a tous ce souvenir, petit, de nos sorties en forêt, de l'émerveillement ressenti à manipuler la nature. La joie en grimpant aux arbres, en découvrant les escargots, en construisant des cabanes.Malheureusement en l'espace d'une génération, ces expériences de bonheur profond et d'émerveillements à la nature ce sont petits à petits réduites pour laisser place à la vie à l'intérieur et devant les écrans.Selon une enquête de 2016 de l'institut de veille sanitaire, quatre enfants sur dix ne jouent jamais dehors pendant la semaine.Les colonies de vacances sont de plus en plus difficiles à organiser, tout comme les classes vertes.Cette déconnexion à la nature a des conséquences sur nos enfants et leur comportements, notamment sur le niveau de stress ressenti.Heureusement, dans le monde entier, des écoles dans la forêt fleurissent.Matthieu Chéreau est co-auteur du livre “Les enfants dans la nature, pour une révolution verte”.Avec Moina Fauchier Delavigne, journaliste au Monde, ils ont fait l'état des lieux de ces écoles magiques, qui enseignent en pleine nature.Le livre est passionnant, tout comme notre entretien.Bonne écouteHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.