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durée : 00:39:56 - L'Invité(e) des Matins - par : Astrid de Villaines, Yoann Duval - Forêts impénétrables, grottes mystérieuses, villages isolés... L'écrivaine et poétesse Cécile Coulon et l'artiste plasticienne Eva Jospin partagent une même ambition : faire de la nature un territoire de l'intime. Rencontre autour de leurs paysages intérieurs. - réalisation : Phane Montet - invités : Eva Jospin Artiste; Cécile Coulon Romancière, nouvelliste et poétesse
Diane Hostettler découvre un coffre entre quelques meubles d'une brocante. En y déposant la main, elle entend l'histoire du bois lui raconter ses origines. Une dernière chronique qui nous permet de la remercier encore pour tous les voyages qu'elle nous a offerts depuis trois mois, dans son univers qui ressemble tout de même étrangement au nôtre.
[SPONSORISÉ] Dans cet épisode, nous partons à la découverte d'un pays qui ne se contente pas de se regarder, mais qui s'écoute. Le Costa Rica est une symphonie à ciel ouvert.Ici, la nature est partout : exubérante, vivante, changeante. Entre jungle tropicale, volcans actifs, cascades, plages du Pacifique ou ambiance caribéenne, le Costa Rica se vit comme un grand bain sensoriel.C'est aussi un modèle de tourisme durable, un pays qui protège ses écosystèmes et invite chacun à vivre au rythme du soleil et des éléments.Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
La nature a de nombreux bienfaits pour la santé. Mais qu'est-ce qui se passe exactement dans notre corps ? Explications avec Nicolas Senn, médecin-chef du département de médecine de famille à Unisanté. Journaliste: Camille Degott Réalisation: David Chapuis Nous écrire ou nous proposer des questions: +41 79 134 34 70 ou pointj@rts.ch
durée : 00:19:39 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - En 1948, l'émission "La Tribune de Paris" organisait un débat autour de la question : "La protection de la nature est-elle nécessaire ?" alors que la première Conférence internationale sur la protection de la nature se tenait au Palais de Fontainebleau. - réalisation : Virginie Mourthé
Nouvel épisode sur le podcast
Le BTS Agricole Gestion et Protection de la Nature (GPN) est une formation en deux ans qui prépare des techniciens capables d'agir concrètement pour préserver la biodiversité et gérer durablement les espaces naturels.Cet épisode met en lumière le BTS A GPN proposé par l'IET – École des métiers de l'environnement et de la Transition écologique, un établissement engagé dans la formation de professionnels de terrain au service de la transition écologique.✅ DANS CET ÉPISODE NOUS ABORDONS :Le BTSA GPN en détailLe BTS GPN (diplôme de niveau Bac+2) est proposé par l'IET (Institut des métiers de l'environnement et de la Transition écologique), entre autres établissements spécialisés.Il se prépare en 2 ans, avec possibilité en formation initiale ou en alternance.Les étudiants sont formés à analyser, diagnostiquer et intervenir sur les milieux naturels.La formation comprend de nombreuses sorties de terrain, des projets tutorés, et jusqu'à 12 semaines de stage en entreprise ou organisme gestionnaire d'espaces naturels.Les compétences développéesL'écologie appliquée : reconnaissance des espèces, fonctionnement des écosystèmes, interactions écologiques.Le diagnostic environnemental : évaluation de l'état de conservation des milieux naturels.La gestion des espaces : plans de gestion, suivi de chantiers nature, actions de restauration écologique.La réglementation environnementale : cadre juridique, politiques publiques, normes Natura 2000.La sensibilisation : animation nature, communication auprès du public et des acteurs locaux.Les débouchés et les enjeux Le BTS GPN forme des professionnels au cœur de la transition écologique.Débouchés :Technicien de gestion des espaces naturels.Chargé de mission environnement.Animateur nature / éducation à l'environnement.Agent de développement dans des parcs naturels, syndicats de rivières, ou associations environnementales.Secteurs : collectivités territoriales, établissements publics (ONF, OFB), bureaux d'études, ONG, réserves naturelles…Les diplômés peuvent aussi poursuivre en licence professionnelle ou intégrer des formations longues dans le domaine de l'écologie et de l'aménagement du territoire.Pour en savoir plus : https://www.iet.fr/formations/bts-agpnCet épisode est un contenu sponsorisé.ℹ️ SUIVEZ L'ACTUALITÉ DE L'ORIENTATIONInscrivez-vous à l'Hebdo de l'orientation : https://azimut-orientation.com/abonnez-vous-a-la-newsletter/ (vous recevrez en cadeau un guide téléchargeable)
Diane Hostettler prend la plume pour nous offrir un moment de poésie et de réflexion. À travers ses mots, elle dessine un chemin sensible entre l'être humain et le monde naturel qui l'entoure. Une invitation à ralentir et à se reconnecter à l'essentiel, avec la nature comme guide.
C dans l'air l'invité du 12 décembre 2025 avec Vincent Munier, photographe animalier et réalisateur. Son film "Le chant des forêts" sort au cinéma mercredi.Après La Panthère des neiges, le photographe Vincent Munier aborde la transmission, entre son père, son fils, lui-même et le spectateur, de l'observation de la nature. Il détaille ce travail contemplatif et revendique «un militantisme en douceur»."La nature n'est pas un spectacle, c'est une vie partagée". C'est une des dernières phrases qu'on saisit dans le Chant des forêts. Le deuxième documentaire de Vincent Munier est une immersion profonde au cœur des Vosges, et de sa forêt...A la recherche des animaux sauvages.Si les populations d'espèces sauvages sont en hausse en France selon un récent rapport du WWF, il y a de quoi s'inquiéter pour certaines d'entre elles, dont le lynx. Montrer la nature pour la protéger, c'est la démarche de notre invité.
C dans l'air l'invité du 12 décembre 2025 avec Vincent Munier, photographe animalier et réalisateur. Son film "Le chant des forêts" sort au cinéma mercredi.Après La Panthère des neiges, le photographe Vincent Munier aborde la transmission, entre son père, son fils, lui-même et le spectateur, de l'observation de la nature. Il détaille ce travail contemplatif et revendique «un militantisme en douceur»."La nature n'est pas un spectacle, c'est une vie partagée". C'est une des dernières phrases qu'on saisit dans le Chant des forêts. Le deuxième documentaire de Vincent Munier est une immersion profonde au cœur des Vosges, et de sa forêt...A la recherche des animaux sauvages.Si les populations d'espèces sauvages sont en hausse en France selon un récent rapport du WWF, il y a de quoi s'inquiéter pour certaines d'entre elles, dont le lynx. Montrer la nature pour la protéger, c'est la démarche de notre invité.
durée : 00:59:32 - Être et savoir - par : Louise Tourret - À l'heure où les projets de "classe dehors" se multiplient, comment l'école s'empare-t-elle des notions de nature, d'environnement, d'écologie ? - invités : Julien Vitores Docteur en sociologie et professeur à l'université Sorbonne-Paris-Nord; Alexandre Ribeaud Chargé de mission Classe dehors pour l'académie de Paris et fondateur de L'Ecole dehors; Délia Gobert Professeure des écoles en maternelle (académie de Reims)
durée : 00:57:38 - De cause à effets, le magazine de l'environnement - par : Aurélie Luneau - Au cœur de la forêt vosgienne, la sensibilité à la beauté du monde sauvage se transmet de père en fils. Initié à l'affût par le naturaliste Michel Munier, le réalisateur Vincent Munier retrace l'histoire de cet héritage. Entretien à l'occasion de la sortie de son documentaire "Le Chant des forêts". - réalisation : Alexandra Malka - invités : Michel Munier Naturaliste et photographe.; Vincent Munier Photographe, réalisateur.
Avec : Pierre Rondeau, économiste. Elise Goldfarb, entrepreneuse. Et Frédéric Hermel, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:58:02 - LSD, la série documentaire - par : Céline Loozen - L'écoute des écosystèmes, au-delà de l'observation, ouvre une dimension invisible mais sensible et riche d'enseignement. Glaciers, volcans, forêts ou océans : les milieux les plus inaccessibles et fragiles sont mis sur écoute pour mieux appréhender leur évolution sous la pression anthropique. - réalisation : Guillaume Baldy
Dans ce nouveau numéro du magazine IDÉES, Pierre-Édouard Deldique cherche à comprendre la nature du populisme, un des phénomènes de notre temps, avec son invité, le sociologue et historien Marc Lazar, auteur d'un nouvel essai qui s'intitule «Pour l'amour du peuple. Histoire du populisme en France, XIXᵉ-XXIᵉ siècle» (Gallimard), un essai qui retrace un siècle et demi de mouvements qualifiés d'«antisystème» et interroge la pertinence du terme «populisme» dans l'histoire politique française. Dès le début de l'émission, Marc Lazar, qui est aussi un expert reconnu de la vie politique italienne, nous propose une définition du populisme. Moins simple qu'il n'y paraît. L'ouvrage couvre la période qui va du boulangisme sous la IIIè République jusqu'aux mobilisations contemporaines des «Gilets jaunes». Marc Lazar met en parallèle des figures et mouvements très différents : Boulanger, Marine Le Pen, Mélenchon, Bernard Tapie, les maoïstes, etc., autant de personnages, autant de populismes, pourrait-on dire. Fil rouge de ces personnalités politiques ? La référence au peuple comme entité unifiée et la dénonciation des élites, deux traits constitutifs du discours populiste. L'auteur s'interroge : «Cette récurrence pose question» note-t-il. Avec sa clarté et sa précision habituelles, Marc Lazar analyse au micro, et dans son livre, le caractère multiple et controversé du terme «populisme». Ses acteurs poursuivent, en effet, des objectifs politiques souvent contradictoires : certains prônent une démocratie directe, d'autres un autoritarisme charismatique autour du «grand leader». Selon cet expert, les populismes ne sont pas des accidents, mais des forces profondes qui imposent des transformations durables à la vie politique française et européenne. Ils révèlent une crise de la représentation et une défiance croissante envers les institutions. En cela, ils représentent un danger. Clairement, le populisme n'est pas une nouveauté dans la politique française, mais une réponse récurrente aux crises de la démocratie représentative. Comme l'écrit Marc Lazar, le populisme en France constitue : «un phénomène à éclipses et un spectre qui hante la politique». Programmation musicale : Olivier Calmel (compositeur) - Suite Métamorphique - El Camino - Suite Métamorphique - El Diablo.
Dans ce nouveau numéro du magazine IDÉES, Pierre-Édouard Deldique cherche à comprendre la nature du populisme, un des phénomènes de notre temps, avec son invité, le sociologue et historien Marc Lazar, auteur d'un nouvel essai qui s'intitule «Pour l'amour du peuple. Histoire du populisme en France, XIXᵉ-XXIᵉ siècle» (Gallimard), un essai qui retrace un siècle et demi de mouvements qualifiés d'«antisystème» et interroge la pertinence du terme «populisme» dans l'histoire politique française. Dès le début de l'émission, Marc Lazar, qui est aussi un expert reconnu de la vie politique italienne, nous propose une définition du populisme. Moins simple qu'il n'y paraît. L'ouvrage couvre la période qui va du boulangisme sous la IIIè République jusqu'aux mobilisations contemporaines des «Gilets jaunes». Marc Lazar met en parallèle des figures et mouvements très différents : Boulanger, Marine Le Pen, Mélenchon, Bernard Tapie, les maoïstes, etc., autant de personnages, autant de populismes, pourrait-on dire. Fil rouge de ces personnalités politiques ? La référence au peuple comme entité unifiée et la dénonciation des élites, deux traits constitutifs du discours populiste. L'auteur s'interroge : «Cette récurrence pose question» note-t-il. Avec sa clarté et sa précision habituelles, Marc Lazar analyse au micro, et dans son livre, le caractère multiple et controversé du terme «populisme». Ses acteurs poursuivent, en effet, des objectifs politiques souvent contradictoires : certains prônent une démocratie directe, d'autres un autoritarisme charismatique autour du «grand leader». Selon cet expert, les populismes ne sont pas des accidents, mais des forces profondes qui imposent des transformations durables à la vie politique française et européenne. Ils révèlent une crise de la représentation et une défiance croissante envers les institutions. En cela, ils représentent un danger. Clairement, le populisme n'est pas une nouveauté dans la politique française, mais une réponse récurrente aux crises de la démocratie représentative. Comme l'écrit Marc Lazar, le populisme en France constitue : «un phénomène à éclipses et un spectre qui hante la politique». Programmation musicale : Olivier Calmel (compositeur) - Suite Métamorphique - El Camino - Suite Métamorphique - El Diablo.
Les jeunes se cloîtrent parfois sous leurs casques d'écoute à réduction de bruit ambiant. Cette drôle d'habitude intrigue notre chroniqueuse Diane Hostettler. Que dit-elle de notre rapport aux sons et à l'environnement?
Alain Marty et ses invitées se penchent sur : "La nature comme guide, le terroir comme vérité"
Voici une étude tout à fait fascinante.Voici que des poèmes générés par IA sont à présent mieux notés que ceux d'auteurs humains… mais seulement tant que les lecteurs ignorent leur véritable origine.Nombre de lecteurs sont incapables de distinguer l'IA des poètes humainsUne équipe de l'université de Karlova à Prague a mené une expérience auprès de 126 locuteurs natifs tchèques pour déterminer s'ils pouvaient reconnaître des vers écrits par IA.Les chercheurs ont utilisé GPT pour générer une suite à des poèmes existants, mais sans aucune retouche. Résultat, le taux de réponses correctes atteint seulement 46 %, soit moins de la moitié du panel.Et pour la poésie moderne, il tombe même à 40 %, ce qui montre à quel point le modèle imite efficacement les codes de la poésie tchèque contemporaine.Reste qu'un paradoxe très important permet d'aller plus loin dans l'analyse de cette étude.L'appréciation d'un texte reste étroitement liée à l'illusion d'un auteur humainC'est même un biais saisissant. Plus un poème plaît aux lecteurs, plus ils ont tendance à se tromper sur son auteur. Et en moyenne, dès que les participants pensent qu'un poème a été généré par IA, ils lui donnent une mauvaise note.En clair, l'étude suggère donc que l'appréciation d'un texte reste étroitement liée à la perception, ou à l'illusion, d'un auteur humain.Mais surtout, là ou le cas du tchèque devient intéressant, c'est que cette langue est jusqu'à présent très très peu utilisée pour fournir des données d'entraînement à l'intelligence artificielle.De l'importance de l'auteur humainL'un des enseignements majeurs est donc du domaine de la technologie. Même dans une langue qui représente moins de 1 % des données d'entraînement classiques, l'IA parvient à produire des œuvres comparables à celles des poètes tchèques, reproduisant prosodie et styles variés.Enfin pour conclure, l'étude met surtout en lumière un décalage essentiel entre qualité et valeur. Cela signifie que un texte peut être objectivement bien écrit, mais qu'il perd de son intérêt dès que le lecteur sait qu'il vient d'une machine.Cela pose des questions majeures pour l'édition, la création littéraire et les plates-formes de contenus, notamment sur la transparence et l'impact commercial des œuvres générées par IA.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:02 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - En 1975, Edward Abbey publie le roman "Le Gang de la clef à molette". Celui qui est surnommé "Cactus Ed" devient une icône de la désobéissance civile. Pendant plusieurs décennies, il influence toute une génération d'activistes écologistes. - réalisation : Thomas Beau - invités : Élisabeth Quin Journaliste et écrivaine
Il fut un protecteur, un allié, peut-être plus. Entre Letizia Bonaparte et le comte de Marbeuf, l'histoire laisse planer un trouble qui ne s'est jamais tout à fait dissipé.Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:59:04 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Sur les ponts, sous les routes et dans les murs, le béton est incontournable, alors que sa fabrication dévaste l'environnement. Cet état de fait paradoxal prend forme seulement après la Seconde Guerre mondiale. Comment expliquer la persistance de l'engouement pour le béton ? - réalisation : Thomas Beau - invités : Nelo Magalhães Chargé de recherches au CNRS en histoire environnementale, docteur en mathématiques; Léa Hobson Architecte, scénographe, maçonne et militante écologiste
Il fut un protecteur, un allié, peut-être plus. Entre Letizia Bonaparte et le comte de Marbeuf, l'histoire laisse planer un trouble qui ne s'est jamais tout à fait dissipé.Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce n'est plus à prouver, le mode de vie actuel des êtres humains détruit la nature. Nombre d'entre nous en sont découragés et ne savent plus que faire. Et si une clé très profonde était de retrouver l'émerveillement devant le vivant, et d'y puiser la force de résister ? C'est ce que fait depuis longtemps Allain Bougrain-Doubourg, président de la LPO et héros de mon enfance. Le livre d'Allain : https://www.lisez.com/livres/la-biodiversite-pour-les-nuls/9782412104705Mon site : https://www.fabricemidal.comFacebook Fabrice Midal : https://www.facebook.com/FabriceMidalFacebook du podcast Dialogues : https://www.facebook.com/dialogues.fmInstagram Fabrice Midal : https://www.instagram.com/fabricemidalInstagram du podcast Dialogues : https://www.instagram.com/fabricemidal_dialogues/Tiktok : https://www.tiktok.com/@fabricemidalMes trois chaînes YouTube :Mes vidéos : https://www.youtube.com/@fabricemidal1Les Dialogues : https://www.youtube.com/@dialoguesfmLes méditations guidées : https://www.youtube.com/@mediteravecfabricemidalMes podcasts :Le podcast de Fabrice Midal (toutes mes vidéos en version audio) :
Tous les jours à 7H10 et 9H50 , on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
(True North Insight)
durée : 00:36:20 - CO2 mon amour - par : Denis Cheissoux - Deux départements chers à l'auteur de "D'une beauté sauvage" sont à l'honneur : le Lot et la Corrèze - réalisé par : Xavier PESTUGGIA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
La Slovaquie en direct, Magazine en francais sur la Slovaquie
Bulletin d'actualités. La route des châteaux Pohronska longeant la riviere Hron offre d'aborder l'histoire de 16 localités et des châteaux. Les auteurs de ce projet ont pour objectif qu'augmente le nombre de visiteurs dans les différents châteaux, ainsi que le développement de l'infrastructure touristique dans cette région.Les touristes d'Europe occidentale sont particulierement intéressés par l'observation des ours dans la nature slovaque. Erik Ševčík, qui gere une agence de tourisme et accompagne les visiteurs du monde entier dans la région en a donné confirmation. L'un des services qu'il offre est l'observation de l'ours brun dans les vallées des Tatras occidentales. La Vallée Hrabovská dolina est depuis longtemps un lieu de loisirs et récréation bien connu et fréquenté des habitants de Ružomberok ses environs et au-dela. L'Association nationale des guides en montagne de Slovaquie considere que le soi-disant plus gros probleme est « le guidage au noir ».
Un cours d'eau en Colombie, une lagune en Espagne, et même la "Terre mère" en Equateur... ces entités naturelles ont obtenu un statut de personnalité juridiques ces dernières années. Doit-on donner des droits à la nature, au même titre qu'aux humains, pour la protéger ? Que change cette approche ? Analyse avec Jean Chamel, anthropologue, chargé de recherche et d'enseignement à l'Institut de géographie et durabilité de l'Université de Lausanne. Journaliste: Jessica Vial Réalisation: Alexandre Davoine Pour aller plus loin: - Marine Calmet, Sarah Hayes et Farid Lamara, "Droits de la nature", pour l'Agence française de développement, juillet 2024 (livret disponible en ligne) - Lucas Philippoz et Pascale Guéricolas, "Accorder un statut juridique aux lieux naturels afin de mieux les protéger", 26 avril 2021, sur RTSinfo.ch - Sylvie Lambelet, "Et si le Rhône, pour se défendre, devenait une personnalité juridique?", 18 septembre 2020, sur RTSinfo.ch - "Comment punir un écocide", épisode du Point J du 30 juin 2020 Nous écrire ou nous proposer des questions: +41 79 134 34 70 ou pointj@rts.ch
Troisième épisode de notre série exceptionnelle de Grands Reportages en Amazonie à l'occasion de la COP30 sur le climat au Brésil. Cette forêt époustouflante abrite des dizaines de milliers d'espèces de plantes, de poissons, d'oiseaux et d'insectes. Et ses arbres nous aident à lutter contre le changement climatique en stockant du carbone. Mais l'Amazonie est aussi en danger, à cause du réchauffement mondial et de la déforestation pour l'agriculture. Alors comment restaurer la forêt là où elle a été détruite ? Découvrons une solution sur le terrain... Une technique de reforestation appelée «muvuca», qui s'inspire des savoirs autochtones et de la nature. «Amazonie : restaurer la forêt en imitant la nature», un Grand reportage de Lucile Gimberg. Réalisation : Pauline Leduc. Préparation et traduction sur place : Emiliano Capozzoli. En images
Les Équatoriens sont appelés aux urnes, ce dimanche 16 novembre 2025, pour un référendum voulu par le président Daniel Noboa. Quatre questions leur seront posées : approuver ou non l'installation de bases militaires étrangères, réduire ou non le nombre de députés, cesser ou non le financement des partis politiques par l'État et enfin autoriser ou non la réaction d'une nouvelle Constitution. Ce dernier point inquiète de nombreux écologistes qui souhaitent y maintenir les droits de la nature, inclus en 2008 lors de la précédente Constituante. Journaliste spécialisé dans la défense de l'Environnement, Franklin Vega est favorable au maintien des droits de la nature dans une éventuelle nouvelle Constitution, même si leur application depuis 17 ans le laisse perplexe. «Les droits de la nature sont davantage des énoncés théoriques que des valeurs appliquées sur le terrain. Il y a bien eu quelques cas, par exemple une route à Loja a été déplacée [au nom des droits de la nature] mais face aux grands intérêts économiques et miniers, ces droits passent au second plan», regrette-t-il au micro du correspondant de RFI en Équateur, Eric Samson. En revanche, Beto Bonilla, membre de la Fondation Pachamama, conteste l'idée selon laquelle les droits de la nature seraient en perte de vitesse : «Si c'était le cas, comment expliquer que les droits de la nature se soient étendus à plus de 40 pays comme la Nouvelle-Zélande, des pays européens et jusqu'à la Colombie ?». Le sujet des droits de la nature sera relancé ce dimanche si les Équatoriens choisissent de réformer la Constitution de 2008. Haïti : la violence des gangs s'étend encore dans l'Artibonite Dans le Haut Artibonite, Gros-Morne, une commune de plus de 150 000 habitants située entre les Gonaïves et Port-de-Paix, fait régulièrement l'objet des attaques sanglantes d'une branche du gang Kokorat San Ras. À plusieurs reprises, les hommes armés ont fait irruption en plein jour dans la ville, tuant, blessant et enlevant plusieurs personnes. Les victimes se comptent par centaines. La dernière attaque en date remonte au 2 novembre et s'était soldée par la mort de trois personnes. En sous-effectif, la police peine à contenir les groupes armés. Ronel Paul a joint des habitants de Gros-Morne, mais aussi Hubert Cénéac, le maire de la ville. Souvent à la tête de manifestations contre les malfrats, il raconte être devenu une cible. Face à l'impuissance des forces de l'ordre, il tente avec les moyens du bord d'assurer les protections des habitants. «Premièrement, j'ai publié des communiqués informant la population que certaines zones du centre-ville seront bloquées, pour réduire la circulation des gangs dans le centre-ville. Les bandits avaient cinq portes d'entrée et j'ai pris la décision d'en bloquer quatre, pour ne laisser qu'une seule voie, la Nationale 5, sur laquelle se trouve le commissariat. On utilise des graviers, du sable de rivière… entre dimanche et mardi, on aura à bloquer d'autres endroits afin de limiter leur entrée», explique-t-il. L'enfermement de la population est donc pour le moment, le moyen le plus efficace de la protéger contre les groupes armés. Car du côté de la police nationale, la situation est catastrophique. Selon le maire, le commissariat de Gros-Morne compterait seulement une quinzaine de policiers pour une population estimée à 169 000 habitants. 39 mercenaires cubains décédés identifiés en Ukraine À Cuba, la presse indépendante se penche sur le cas de mercenaires partis combattre en Ukraine pour le compte de la Russie. 39 Cubains ont été identifiés parmi les combattants de l'armée russe tués en ukraine, écrit Cubanet depuis Miami. Le député ukrainien Maryan Zablotsky (membre du parti du président Volodymyr Zelensky) a fait le déplacement en Floride pour tenir une conférence de presse sur ce sujet avec des membres de l'opposition cubaine en exil. La liste des noms a été publiée. Quatre Cubains ont, par ailleurs, été faits prisonniers, d'après le député, qui est venu de Kiev avec la proposition suivante : l'Ukraine peut les renvoyer chez eux si La Havane accepte en échange de libérer des prisonniers politiques, assure-t-il, cité par Cubanet. Avec la Corée du Nord, l'île communiste serait le principal pourvoyeur de combattants étrangers pour l'armée russe, écrivait Forbes le mois dernier. Les militaires cubains ne participent pas à des conflits à l'étranger, assure le gouvernement à La Havane, cité par Cibercuba. Mais face à la situation économique sur l'île, des milliers de citoyens cubains ont été séduits par le salaire promis par l'armée russe, ou trompés par des offres qui promettaient un emploi civil, puis forcés à signer des contrats de mercenariat sans comprendre ce qui y était écrit en russe, analyse le site d'information indépendant. Les estimations varient, néanmoins les services de renseignements américains, cités par l'agence Reuters en octobre parlent d'entre 1 000 et 5 000 combattants cubains enrôlés dans l'armée russe. Dans les Antilles françaises... La Collectivité Territoriale de la Martinique plaide une nouvelle fois pour une répartition «plus juste» des fonds européens en faveur de l'agriculture, explique Benoît Ferrand, de la 1ère.
Frédéric Mégret - Partie I - Les origines et la nature du droit international pénal
Alors que la COP30 a démarré lundi 10 novembre, cap sur le sud-ouest de la République centrafricaine. Niché dans l'immense bassin du Congo, le parc de Dzanga-Sangha incarne l'espoir et la réussite d'une conservation harmonieuse entre la nature et l'humanité. Véritable sanctuaire de biodiversité, cette réserve abrite des espèces emblématiques et menacées : éléphants de forêt, gorilles, léopards, girafes, lions et beaucoup d'autres. Grâce à un modèle de gestion partagée entre le gouvernement centrafricain, l'ONG WWF et les populations locales, le parc prouve qu'il est possible d'allier conservation, développement durable et valorisation des savoirs autochtones. Une vingtaine d'éléphants de forêt s'avancent lentement vers la saline de Zangaba, vaste espace dégagé où la terre, gorgée de minéraux, attire chaque jour des centaines d'animaux. À quelques mètres, un jeune mâle joue avec sa trompe dans l'eau. Puis, les femelles forment un cercle protecteur autour des éléphanteaux, tout en arrachant de longues herbes humides qu'elles mâchent lentement. Yoann Galleran, le directeur de l'aire protégée de Dzanga Sangha, nous sert de guide. « Tous les jours, une centaine d'éléphants se rassemblent régulièrement dans cette saline. Les éléphants de forêt, le pangolin et les gorilles sont les espèces emblématiques de notre parc. Le bassin du Congo regorge d'espèces de poissons, d'insectes, de champignons, de végétaux, de produits forestiers non ligneux. La gestion de ces ressources est très importante et elle doit être directement opérée par les communautés locales elles-mêmes. La gestion de la chasse durable, de la cueillette durable sont des questions clés pour le futur des aires protégées de Dzanga Sangha », nous apprend Yoann Galleran. Le parc de Dzanga-Sangha, en Centrafrique, n'est pas seulement un refuge pour les animaux. C'est aussi le berceau d'un peuple autochtone : les Ba'Aka, gardiens de la forêt. Leur connaissance intime des plantes et des pistes invisibles fait d'eux les véritables maîtres des lieux. Firmin est l'un d'eux. « Depuis toujours, nous vivons en lien étroit avec la terre, l'eau et les forêts. Pour nous, la nature n'est pas une ressource à exploiter, mais une partie de notre famille. Quand la Terre souffre, nous souffrons aussi. Les anciens nous enseignent que chaque décision doit être prise en pensant aux sept prochaines générations », explique-t-il. Grâce à son modèle de conservation participative, où la protection de la faune et la flore rime avec le développement des communautés locales, Dzanga Sangha est en phase d'atteindre tous ses objectifs, selon Firmin : « La gestion se déroule de façon participative, avec une implication totale de notre part en tant qu'autochtones. Il existe une véritable prise de conscience collective quant aux méthodes de gestion durable des ressources naturelles. Des formations régulières nous sont dispensées sur l'importance de la préservation des ressources. Nous avons mis en place une zone de chasse communautaire que nous respectons scrupuleusement. » Plusieurs projets sont également conçus pour garantir une conservation durable, selon Yoann Galleran : « L'important, c'est de continuer à faire de Dzanga Sangha une destination d'écotourisme qui va bénéficier aux communautés locales. C'est également de promouvoir les nouvelles techniques d'agriculture responsable. C'est de maintenir un équilibre entre conservation et développement sans que l'un prenne le dessus sur l'autre, tout en s'assurant que les communautés locales puissent continuer de bénéficier d'opportunités économiques qui sont liées directement à la préservation de l'environnement. » Cependant, les responsables du parc ont identifié plusieurs menaces potentielles pour la faune et la flore, telles que l'exploitation illégale des ressources forestières, le trafic d'armes et surtout le braconnage visant les éléphants, les gorilles et les pangolins. Ces risques doivent être pris au sérieux, disent-ils, pour assurer la protection du bassin du Congo. À lire aussiCentrafrique: comment les pygmées Ba'Akas préservent et valorisent leur mode de vie traditionnel
durée : 00:52:27 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Les récentes évolutions de la situation climatique ont poussé les historiens et les scientifiques à envisager de nouvelles façons de penser notre rapport à la nature. Entre craintes d'apocalypse et rêves de domination, retour sur la longue histoire qui nous lie au climat. - réalisation : Milena Aellig, Eric Lancien - invités : Jean-Baptiste Fressoz Historien des sciences, des techniques et de l'environnement; Fabien Locher Historien des sciences, spécialiste de l'histoire environnementale, des sciences et des techniques
Alors que plus de la moitié du PIB mondial dépend directement des services rendus par la nature, la biodiversité s'impose comme un enjeu économique majeur. Pourtant, la science économique, centrée depuis plus d'un siècle sur les échanges entre humains, peine encore à intégrer le vivant dans ses modèles. À l'occasion des Journées de l'économie à Lyon, retour sur un débat qui secoue la discipline. La biodiversité s'invite dans les débats économiques et politiques. Et pour cause: plus de 50% de la richesse mondiale repose sur les écosystèmes – sols, forêts, océans, pollinisateurs – qui soutiennent la production, l'eau, l'alimentation et la santé. Autrement dit, chaque acteur économique dépend directement de la nature. Mais cette dépendance, paradoxalement, reste invisible dans la plupart des modèles économiques. Depuis plus d'un siècle, la science économique analyse les échanges entre humains — travail, capital, consommation, prix — sans prendre en compte les interactions entre les sociétés et le reste du vivant. Résultat : nos modèles savent piloter des flux monétaires, pas des écosystèmes. Et pendant que la biodiversité s'effondre à un rythme inédit, les économistes reconnaissent qu'ils doivent rattraper un retard théorique et méthodologique considérable. La forêt française, un laboratoire économique Pour comprendre comment la nature échappe encore aux comptes nationaux, prenons l'exemple de la forêt française, au cœur d'un récent rapport du Conseil d'analyse économique (CAE). Selon les indicateurs classiques, la filière forêt-bois représente 3,9 milliards d'euros de valeur ajoutée par an. Mais si l'on y ajoute les services rendus gratuitement par les forêts — régulation de l'eau, séquestration du carbone, bien-être et loisirs — la valeur totale grimpe à 11 milliards d'euros, presque trois fois plus. Et la valeur patrimoniale du carbone stocké dans les forêts françaises atteindrait près de 380 milliards d'euros. Ces chiffres illustrent un décalage majeur : ce qui compte écologiquement ne compte pas économiquement. À lire aussiLa biodiversité décline en Europe sous la pression «d'une production non durable» Pourtant, la biodiversité influence désormais directement les politiques agricoles, forestières et industrielles. Les entreprises, elles aussi, prennent conscience qu'elles dépendent du vivant. Mais pour une prise en compte cohérente, les politiques publiques doivent être coordonnées : agricole, énergétique, foncière, toutes agissent sur la biodiversité. Un projet de reforestation, par exemple, peut être bénéfique pour le climat, tout en nuisant à la biodiversité si les espèces plantées sont trop homogènes. De la ressource à l'acteur : vers une économie du vivant Le véritable changement consiste à considérer la nature non plus comme une ressource, mais comme un acteur économique à part entière. Cela implique de revoir les grandes théories économiques et la formation des économistes : l'économie s'est construite sur l'idée que le marché organise les échanges, mais la nature ne passe pas par le marché. Il faut donc inventer d'autres institutions, d'autres règles et une autre gouvernance du vivant. C'est tout le sens de la proposition du Conseil d'analyse économique: mettre en place une comptabilité élargie du capital naturel, capable de refléter la véritable richesse écologique des nations. Autrement dit, il ne s'agit plus seulement de sauver la nature par l'économie, mais bien de sauver l'économie par la nature.
Qu'est-ce que l'UICN ? L'Union internationale pour la conservation de la nature) est une "OIG", une Organisation Intergouvernementale, au même titre que l'ONU, où l'UICN siège. L'UICN réunit des gouvernements, des ONG et des experts.Les membres se réunissent tous les 4 ans pour fixer la marche à suivre pour protéger le Vivant.Le congrès 2025 s'est tenu mi-octobre à Abu Dhabi, aux Émirats arabes unis. L'UICN y a dévoilé sa dernière actualisation de sa Liste rouge des espèces menacées. Fin 2025, sur plus de 172 000 espèces, presque 49 000 sont menacées d'extinction, presque un tiers !Ce baromètre est suivi par tous les médias, qui répercutent quelques chiffres sans aller au-delà, sans détailler le fonctionnement de la conservation des espèces dans le monde…Pour enfin mieux comprendre ce qui se passe dans ces hautes sphères, j'ai invité Maud Lelièvre, la présidente du comité français de l'UICN…___
À l'occasion de cette journée, Amjad El Mahi et Devon Boulmier, deux jeunes d'Eco Radio, s'intéressent au rôle des 784 réserves de biosphère de l'UNESCO présentes dans 142 pays – de véritables laboratoires du vivant où se testent des solutions locales pour protéger la nature et le climat.Pour mieux comprendre ce que sont les biosphères de l'UNESCO, leur importance et leur raison d'être, ils interrogent María Rosa Cárdenas, spécialiste au Programme sur l'Homme et la biosphère de l'UNESCO.La géographe revient notamment sur le projet « MangRes » qui soutient la restauration des mangroves dans sept pays d'Amérique latine et des Caraïbes. Elle explique comment ces forêts, entre la mer et la terre, protègent les côtes et aident à lutter contre le changement climatique, notamment en stockant le carbone.Mme Cárdenas invite les jeunes à renouer des liens avec la nature.(Interview : Maria Rosa CARDENAS, spécialiste de programme à l'UNESCO et point focal pour la région Amérique latine et Caraïbes, Espagne et Portugal, à l'occasion de la journée internationale des réserves de biosphères ; propos recueillis par : Amjad EL MAHI et Devon BOULMIER, d'Eco Radio)
durée : 00:18:26 - Le monde d'Elodie - par : Elodie SUIGO - Tous les jours, une personnalité s'invite dans le monde d'Élodie Suigo. Mardi 28 octobre 2025, le romancier Bernard Werber. Il publie "La voix de l'arbre" aux éditions Albin Michel. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:11 - Debout la Terre - par : Camille Crosnier - Dans mon rétroviseur, c'est une question sensible, non consensuelle, qui a agité le Congrès mondial de la nature, cette semaine à Abu Dhabi. Des ONG, des Etats, des scientifiques, un millier d'acteurs ont participé à cette réunion qui a lieu tous les quatre ans. L'occasion d'alerter et de réfléchir. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Les nouvelles priorités du Congrès mondial de la nature de l'UICN Les brèves du jour Le bric à brac de Sapiens 3/5: une tête de bison de 800 kilos Ces microbes qui nous veulent du bien: les microbiotes dentaires et cutanés Le comment du pourquoi: les nébuleuses
durée : 01:28:14 - En pistes ! du lundi 13 octobre 2025 - par : Emilie Munera, Rodolphe Bruneau Boulmier - Nous commençons la semaine avec le disque de la violoniste Sylvia Huang qui nous propose un voyage musical célébrant le cycle des saisons. A découvrir aussi, une nouvelle version du Requiem de Mozart dirigé par Michael Sanderling avec, entre autres, les voix de Marianne Crebassa et Pene Pati. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 01:28:14 - En pistes ! du lundi 13 octobre 2025 - par : Emilie Munera, Rodolphe Bruneau Boulmier - Nous commençons la semaine avec le disque de la violoniste Sylvia Huang qui nous propose un voyage musical célébrant le cycle des saisons. A découvrir aussi, une nouvelle version du Requiem de Mozart dirigé par Michael Sanderling avec, entre autres, les voix de Marianne Crebassa et Pene Pati. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
À Souccot, tout revient à la nature by Rav David Touitou
durée : 00:35:52 - CO2 mon amour - par : Denis Cheissoux - Sur les pas du peintre Paul Cézanne dont l'un de ses sujets de prédilection fut la Montagne Sainte-Victoire, qu'il a d'ailleurs rendue célèbre dans le monde entier. - réalisé par : Xavier PESTUGGIA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Pour une Histoire environnementale Ep 1/ 3 : La nature et la révolution des pensées aux 18e-19e siècle. Bouleversé par les révolutions politiques et industrielles, la fin du 18 et le début du 19e siècles ont vu la naissance d'un régime d'accaparement de la nature au service du capitalisme. Cette période représente un moment majeur dans l'histoire longue des relations entre les sociétés humaines et leur environnement. Elle inaugure dans nos modes de pensée un grand partage entre la nature et la culture, au fondement des sociétés modernes. Spécialiste de l'histoire des mondes du travail, des techniques et de l'environnement, François Jarrige est le co auteur d'une “Histoire environnementale de la France” en 3 volumes (Editions La Découverte). Il y propose un bilan d'étape de l'histoire à partir d'une perspective environnementale. En sa compagnie et en 3 épisodes, Nicolas Bogaerts propose d'explorer ces dimensions longtemps minorées de l'Histoire politique, sociale, économique et culturelle Sujets traités : Histoire, environnementale, nature, révolution, capitalisme, sociétés ,humaines, environnement Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
(re) découvrez notre discussion avec deux femmes engagées pour l'éducation par la nature.Anne-Jeanne Etienbled, responsable pédagogique des séjours Tribu Muto. Éducatrice Montessori et formatrice, elle accompagne des écoles Montessori dans leur direction pédagogique. En complémentarité à sa fibre montessorienne, Anne-Jeanne est également Éducatrice Nature et Passeuse de Nature. Elle a fondé « Pouce » qui propose aux enfants des parenthèses de (re)connexion à la Nature et à sa nature. Anne-Jeanne est d'ailleurs la co-autrice du livre « L'Appel de la Forêt » aux éditions Ulmer. Son souhait pour ces encadrements Nature & Montessori : planter les graines, éveiller les curiosités et sensibilités au Vivant, en partageant passions, mystères et secrets dans l'instant car comme disait Maria Montessori « l'enfant n'est pas un vase qu'on remplit mais un feu qu'on allume ».Sofia Palazzolo, fondatrice de Tribu Muto, un projet qui a du sens pour elle et qui mêle sa passion pour les lieux, les rencontres et le monde de l'enfance de façon à inviter les familles à ralentir et se retrouver pour créer de nouveaux souvenirs. tribumuto.comLire notre reportage sur les séjours Tribu Muto.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:47 - Le Son d'Outre-mer - par : Marie Sorbier - Le miquelonnais Gary Detcheverry sculpte des œuvres en bois flotté. Ce faisant, il transforme le bois trouvé dans la nature en œuvre d'art figurative.