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Eliot Deval revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bis ufanks Oktober ass d'Foto-Expo “La nature d'Edward Steichen” um renomméierte Fotofestival “Les Rencontres d'Arles” ze gesinn. Direkt niewendrun presentéiert déi amerikanesch Kënschtlerin Lisa Oppenheim, Joergang 1975, hir kënschtleresch Reaktioun op dem Edward Steichen säi facettëräicht Wierk mat enger Rauminstallatioun. D'New Yorkerin ass fir hir experimentell Film- a Fotoaarbechte bekannt, fir déi si heefeg, no akribesche Recherchen, Bildmaterial aus Archiver an anere Sammlungen op hir Manéier verschafft. D'Kerstin Thalau gouf vun der Lisa Oppenheim ënner anerem gewuer, firwat den Edward Steichen fir si ee vun de mysteriéiste Personnage vum 20. Joerhonnert war.
Premier épisode de notre série sur les nouveaux rapports de l'humain à la nature. En France, depuis le mois de mai 2026, plusieurs épisodes caniculaires ont été enregistrés sur l'ensemble du territoire. Les températures ont grimpé jusqu'à plus de 40°C dans certains départements, rendant le quotidien très difficile aux populations qui ont du mal à s'adapter à ces fortes chaleurs, avec parfois des conséquences sur la santé. À Paris, pour fuir la chaleur étouffante des appartements peu ou pas du tout adaptés à la chaleur, bon nombre de citadins trouvent refuge dans les parcs ou jardins. Dans le nord de la capitale, une association a transformé une ancienne friche en un jardin partagé, ouvert à tous. Un lieu où riverains, passants ou touristes en manque de contact avec la nature peuvent faire une pause bienfaisante et rafraîchissante. Coincé entre deux immeubles en face du métro, le jardin partagé Stalingrad est un îlot de verdure et de fraîcheur situé dans le XIXe arrondissement de Paris. Depuis sa création il y a huit ans, le jardin est géré en partenariat avec les habitants du quartier. « On a été voir la mairie du XIXe et on leur a demandé de nous prêter cette parcelle, pour qu'on s'en occupe et qu'on en fasse un jardin partagé. C'est vraiment un jardin qui vit autour des gens du quartier. La preuve, on a une voisine qui est là avec ses enfants. C'est un jardin qui est ouvert vers les autres, pour les autres », raconte Leïla Benouissaaden, co-présidente de l'association en charge de cet espace. Un jardin ouvert à tous et particulièrement aux enfants, avec des ateliers qui leur sont dédiés. « Soit on invite les enfants à venir planter, soit à venir découvrir. Par exemple, il y a des mésanges qui viennent de pondre, donc ils viennent découvrir la nichée des mésanges. Soit ils viennent ramasser des fruits rouges. Aujourd'hui, on a quatre ou cinq enfants qui sont là. On fait beaucoup d'ateliers pour découvrir la faune et la flore, notamment les vers de terre, les escargots et les limaces qui sont utiles pour les jardins », détaille-t-elle. Des fruits et légumes, des herbes aromatiques et des fleurs sont cultivés dans une douzaine de bacs. Les récoltes sont partagées entre les visiteurs, les riverains et les commerçants du quartier. Comme l'indique Thierry, un des jardiniers de l'association, le but est surtout de créer du lien et de faire découvrir la nature en ville : « Ce ne sont pas des bacs individuels, donc tout le monde cultive pour tout le monde. L'idée, c'est vraiment le partage. C'est surtout le côté socialisation. C'est la mixité sociale aussi du quartier qui se révèle un petit peu au travers de ce jardin partagé. C'est très intéressant pour donner aux enfants et aux parents aussi le goût de découvrir un peu la nature. Au printemps, on a des mésanges, on a énormément de fruits et de légumes. » Accompagnés de leur mère, Bouchera, 9 ans, et son petit frère sont venus cueillir des fruits, « des fraises », précisent-ils. Le jardin plaît aussi à Dalida, une riveraine à la retraite : « Cela a un côté apaisant. C'est une thérapie aussi. Moi, je sais que ça m'a fait du bien. J'en ai parlé à d'autres qui venaient dans le jardin. Ils m'ont dit : "C'est ma thérapie." C'est bien agréable de pouvoir ne serait-ce que toucher les plantes, la terre et converser avec les gens qui viennent partager ces moments. » Ce petit jardin de quartier fait partie d'un réseau d'une trentaine d'espaces verts partagés du XIXe arrondissement de Paris. Ce petit jardin de quartier fait partie d'un réseau d'une trentaine d'espaces verts partagés du XIXe arrondissement de Paris. « C'est pour apporter de la nature. La nature fait du bien aux gens. Être en contact avec la nature, surtout dans un milieu urbain, c'est toujours très positif. Toucher des arbres, se promener dans la nature, voir des oiseaux fait vraiment du bien à la santé des habitants et à la santé publique. C'est très important. Quand on amène de la nature, on amène du bien-être aux habitants », estime Andrés Pilartz, maire adjoint en charge de la végétalisation de l'espace public. Le jardin partagé Stalingrad ouvre ses portes au public les samedis et dimanches après-midi ou en semaine, quand il y a un jardinier sur place. À lire aussiMicropousses et fleurs comestibles: quand la nature a bon goût
Lion, singe ou souris : près de la moitié des mammifères peuvent tuer la progéniture d'un autre. Les mâles éliminent la concurrence. Mais les femelles développent des stratégies pour éviter de perdre leurs petits. Le danger n'est pas au coin de la rue, mais à chaque coin de nature, ou presque. Voici le genre de fait divers qui ne fait pas les gros titres rouge sang des journaux, et pourtant, il y en a tellement : près de la moitié des espèces de mammifères pratiquent l'infanticide et peuvent tuer la progéniture d'un autre. Un phénomène observé surtout chez les carnivores – mais il n'y a rien d'alimentaire – et surtout chez les primates et tous les animaux qui vivent en groupe, sous la coupe d'un mâle dominant. Les tueurs ne sont pour autant pas psychopathes. L'infanticide, dans la nature, n'est pas une anomalie mais une stratégie évolutive. Quand un lion ou un chimpanzé tue les petits d'un rival, il élimine la concurrence. Il s'agit de transmettre ses propres gènes. Un quart des lionceaux qui meurent la la première année sont ainsi victimes d'infanticides. Une femelle qui allaite n'est pas fertile et en la privant de son petit, on la rend très vite disponible à la reproduction. Les ruses des femelles Mais du point de vue des femelles, la maternité représente un investissement coûteux : pour fabriquer un ovule, il faut bien plus d'énergie qu'un spermatozoïde. Les femelles de certaines espèces ont ainsi développé des stratégies pour éviter les infanticides. Chez les mangoustes – où c'est une femelle qui domine –, les naissances sont synchronisées. Tous les petits naissent en même temps pour éviter la tentation de l'infanticide : dans un terrier partagé, difficile de savoir qui est qui. Chez les bonobos, les femelles multiplient les partenaires. Chaque mâle pensera qu'il peut être le père, et dans le doute, il s'abstiendra. Ce qui a une conséquence inattendue : la sélection génétique passe alors par la taille des testicules, 15% plus gros que ceux des chimpanzés. Des loups jusqu'aux souris, des phoques jusqu'aux dauphins, l'infanticide n'est pas un crime : c'est dans la loi de la nature. Et jamais un mâle ne tuera son propre petit. Une seule espèce fait exception : l'espèce humaine. La question de la semaine
« Tous les troisième jeudi de chaque mois, Attitude vous propose « Naturellement Le Mag » à la radio. En prolongement du magazine retrouvez un moment dédié au bien-être, […]
« Tous les troisième jeudi de chaque mois, Attitude vous propose « Naturellement Le Mag » à la radio. En prolongement du magazine retrouvez un moment dédié au bien-être, […]
durée : 00:54:09 - LSD, la série documentaire - Comment la musique techno a permis de réinventer des fêtes libres et clandestines où l'on atteignait la transe en pleine nature, en espérant un monde meilleur. - équipe : Maryvonne Abolivier, Anahi Morales Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:54:09 - LSD, la série documentaire - par : Perrine Kervran - Comment la musique techno a permis de réinventer des fêtes libres et clandestines où l'on atteignait la transe en pleine nature, en espérant un monde meilleur. - réalisation : Anne Perez
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes. Élise Goldfarb, entrepreneure. Et Pierre Rondeau, économiste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Les entreprises ont un rôle à jouer pour protéger le vivant. Alors que les crises climatiques s'enchaînent et que le système "Terre" ne tourne plus rond, Norsys, entreprise de services numériques, a décidé d'avoir une démarche pionnière : réserver un siège à la Nature au Conseil d'Administration. Ils sont les seuls à le faire en France. Comment est-ce que cela marche ? Comment est-ce que cela se concrétise-t-il ? Avec quel impact ? Explications avec Thomas Breuzard, directeur Impact chez Norsys mais aussi co-président de B Corp France. L'occasion également de parler de la "permaentreprise", un modèle d'entreprise inspiré de la permaculture et imaginé par Norsys. Belle écoute avec Impact Positif. Une émission à voir en replay sur @TF1info.fr @TF1plusHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Nous ne sommes pas séparés de la nature. Nous sommes la nature. »Dans cet extrait du prochain épisode de Demain N'Attend Pas, Satish Kumar nous invite à un déplacement intérieur simple et radical : la nature ne tire pas sa valeur de son utilité pour l'être humain, mais a une valeur intrinsèque. La valeur d'un arbre ne vient pas du fait qu'il deviendra une table ou une maison ; il a une valeur en lui-même et un droit à exister.De cette intuition découle tout le reste de sa pensée.Satish Kumar nous rappelle qu'une rivière, un arbre, un insecte ne sont pas des choses inertes mais des êtres vivants et nous parle des droits de la nature. Là où notre monde occidental a réduit la nature à une ressource au service de l'économie, Satish nous invite à penser notre lien à la nature autour de l'idée de réciprocité. La relation au vivant pourrait être comparée à celle d'une mère et de son enfant : l'arbre offre ses fruits et nous lui rendons quelque chose en retour, le soin, le compost, la gratitude. Cette relation de mutualité et de co-dépendance est à reconstruire, faute de quoi nous continuerons de générer pollution, déchets, dérèglement climatique...jusqu'à rendre notre monde invivable.Cet extrait nous rappelle que l'écologie extérieure et la transformation intérieure sont intimement liés. Et que nous ne pourrons commencer à entamer la transformation écologique que lorsque nous aurons transformé notre manière de penser notre place dans le vivant.
durée : 00:57:38 - De cause à effets, le magazine de l'environnement - par : Aurélie Luneau - Au cœur de la forêt vosgienne, la sensibilité à la beauté du monde sauvage se transmet de père en fils. Initié à l'affût par le naturaliste Michel Munier, le réalisateur Vincent Munier retrace l'histoire de cet héritage. Entretien à l'occasion de la sortie de son documentaire "Le Chant des forêts". - équipe : Alexandra Malka, Célestine Babinet, Aurélie Marsset Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les interviews sont également à retrouver sur les plateformes Spotify, Deezer, Apple Podcasts, Podcast Addict ou encore Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
In a recent study of LGBTQIA+ asylum seekers and refugees, nature was used not just as a meeting place, but as an environment where participants felt safe without being questioned or judged. - Dans une étude récente portant sur les demandeurs d'asile et les réfugiés LGBTQIA+, la nature a été considérée non seulement comme un lieu de rencontre, mais aussi comme un environnement où les participants se sentaient en sécurité, sans être interrogés ni jugés.
En matière d'écologie, l'idée qu'il faut « protéger la nature » est aujourd'hui dominante. Cette mission est dévolue à des grandes ONG comme le WWF, qui gèrent notamment des aires protégées, où les activités humaines sont souvent interdites pour préserver le sauvage.Mais derrière ce vernis se cachent des exactions commises contre les peuples autochtones, spoliés de leurs terres. Car cette idée de protection de la nature est fondée sur le mythe d'une nature sauvage, héritée du colonialisme, et crée désormais un véritable apartheid vert dans les zones concernées.Alors à quoi – et à qui – profite la protection de la nature ? On en parle avec Fiore Longo, anthropologue et directrice de Survival International France. Elle est l'autrice de Décolonisons la protection de la nature. Plaidoyer pour les peuples autochtones et l'environnement (2023)
durée : 00:03:15 - Les Matins de France Culture - par : Lucile Commeaux - Le metteur en scène Christophe Perton, avec la collaboration de Marie Ndiaye, se saisit du "De Natura Rerum" de Lucrèce pour en donner une version brève et singulièrement adaptée à notre temps de crise climatique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:15 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Lucile Commeaux - Le metteur en scène Christophe Perton, avec la collaboration de Marie Ndiaye, se saisit du "De Natura Rerum" de Lucrèce pour en donner une version brève et singulièrement adaptée à notre temps de crise climatique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:08:21 - Le 6/9 de l'été - par : Daphné Bürki - Saype, artiste de Land Art, connu pour ses œuvres visibles depuis le ciel, installe actuellement une création à Giverny. Il expose son usage de matériaux biodégradables et sa vision du monde. Il présentera aussi ses œuvres à la galerie Danysz à Paris pour “Constellations” du 4 juillet au 1er août. - équipe : Perrine Malinge, Alexandre Gilardi, Mathilde Khlat, Amélie Stadelmann, Alexandra Brouillet, Cléa Journault Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:08:21 - Les interviews d'Inter - par : Daphné Bürki - Saype, artiste de Land Art, connu pour ses œuvres visibles depuis le ciel, installe actuellement une création à Giverny. Il expose son usage de matériaux biodégradables et sa vision du monde. Il présentera aussi ses œuvres à la galerie Danysz à Paris pour “Constellations” du 4 juillet au 1er août. - équipe : Perrine Malinge, Alexandre Gilardi, Mathilde Khlat, Amélie Stadelmann, Alexandra Brouillet, Cléa Journault Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:46:54 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Deuil, identité, nature, huis clos et liberté : le Masque et la Plume explore cinq romans qui scrutent l'intime et le politique. Au programme, Hustvedt, Thilliez, Peyrade, Novat et Sansal. - réalisation : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Elisabeth Philippe Critique littéraire (L'Obs), Anna Sigalevitch Journaliste et auteure, Arnaud Viviant Critique littéraire (Revue Regards), Philippe Trétiack Journaliste et écrivain Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Face à l'impasse civilisationnelle dans laquelle nous sommes, j'ai l'intime conviction que le chamanisme est un antidote très profond.Découvrir mon livre : https://www.fabricemidal.com/livre-nous-sommes-tous-un-peu-chamansDécouvrir mon cours : https://cours.fabricemidal.com/cours-base-introduction-chamanisme-presentation
« La production capitaliste est d'un seul et même mouvement écocidaire et anthropocidaire », écrit le philosophe et sociologue Alain Bihr en commentant les intuitions de Karl Marx. Ce dernier, cependant, « n'a pas développé, s'agissant du à la nature, l'analyse du comportement vampirique du capital si minutieusement mis en évidence par lui s'agissant de son rapport à la force de travail ». Tel est l'objet du dernier livre d'Alain Bihr, invité de Julien Théry pour ce nouvel épisode de La grande H.Cette analyse est l'objet du livre récemment publié par Alain Bihr aux éditions Page 2/Syllepse et intitulé L'Écocide capitaliste, en 3 volumes : I. Une Catastrophe écologique planétaire. II. La Nature en proie au capital III. Perspectives historiques. Alain Bihr part de la métaphore du vampire, utilisée à de nombreuses reprises par Marx lui-même. Non seulement le capital, qui consiste en travail mort (les moyens de production créés par du travail passé), ne peut s'animer « qu'en suçant tel un vampire du travail vivant », en extrayant « de la mise en œuvre productive de la force de travail le maximum de surtravail comme sa substance nourricière », mais il transforme sa proie comme celle du vampire (laquelle, selon la légende, devient elle-même morte-vivante après lui avoir succombé) puisqu'il doit littéralement, « pénétrer cette force de travail en la remodelant pour la conformer à sa nature et à ses exigences de valorisation intensive ». Retour sur les modalités de ce processus et sur l'histoire de son développement à partir de l'ère pré-capitaliste aux XVe-XVIIe siècles. La discussion porte entre autres sur la façon dont l'intensification systématique de la production, sur le modèle de la plantation coloniale, a aussi radicalisé la domination patriarcale subie par les femmes. A certains égards, Alain Bihr se démarque des thèses des éco-féministes marxistes. Mais la question essentielle concerne bien sûr le présent et la fuite en avant inhérente au mode de production capitaliste, qui représente désormais un danger imminent pour l'habitabilité humaine de la planète. Assistant-stagiaire Simon Baubérot. Montage Bérénice Sevestre. Une émission de Julien Théry▶ Le Média doit réunir 10 000 donateurs mensuels avant le 30 juillet. Sa survie en dépend.
Emily est une jeune femme qui vit seule avec sa chienne Loyse dans la maison héritée de sa grand-mère. C'est là qu'elle a grandi, quand son père est parti fonder une nouvelle famille. Un jour, une lettre arrive : elle doit vendre la maison, en indivision. Pauline Peyrade nous offre avec Les Habitantes l'histoire d'Émilie, une femme qui vit depuis toujours dans la maison de sa grand-mère, Moon. C'est là qu'elle a grandi, là qu'elle reste, comme si ce lieu faisait partie d'elle. Pas par nostalgie, mais parce que cette maison est un refuge, un monde à part où chaque détail compte : le bruissement des feuilles, le vol des insectes, la lumière sur l'étang. Pourtant, un jour, des lettres arrivent. On lui demande de vendre. Émilie se retrouve menacée de perdre, ce qui la rattache à la vie. L'autrice aura mis trois ans pour écrire Les habitantes. Pauline Peyrade n'aime pas les romans explicatifs : avec ce roman, elle n'avait pas en tête d'écrire de grands affrontements mais plutôt de raconter la vie d'une femme qui fait face à une violence systémique. Je ne voulais pas que l'écologie soit le sujet central du roman, mais plutôt une manière de l'écrire. Elle ne concentre pas l'intrigue sur le combat intrafamilial mais cherche à raconter un autre rapport au monde en lutte contre le patriarcat et le capitalisme. Elle reconstitue le lieu qui habite le roman : insectes, végétaux : par la lecture, on le ressent, on les rencontre, elle créé des présences dans le livre et raconter des histoires par les sensations. Invitée : Pauline Peyrade, écrivaine et dramaturge. Formée à l'écriture théâtrale, elle se consacre à des récits où les émotions et les relations humaines occupent une place centrale. Son premier roman, L'Âge de détruire publié aux éditions de Minuit remporte le prix Goncourt du premier roman en 2023. « Les habitantes » également publié aux éditions de Minuit, vient de remporter le Prix du Livre Inter 2026. Programmation musicale : l'artiste Étienne Daho en duo avec l'artiste Alan Stivell avec le titre « An hanv » (qui veut dire « L'été ») une chanson en hommage à Frank Darcel du groupe Marquis de Sade disparu en 2024.
Emily est une jeune femme qui vit seule avec sa chienne Loyse dans la maison héritée de sa grand-mère. C'est là qu'elle a grandi, quand son père est parti fonder une nouvelle famille. Un jour, une lettre arrive : elle doit vendre la maison, en indivision. Pauline Peyrade nous offre avec Les Habitantes l'histoire d'Émilie, une femme qui vit depuis toujours dans la maison de sa grand-mère, Moon. C'est là qu'elle a grandi, là qu'elle reste, comme si ce lieu faisait partie d'elle. Pas par nostalgie, mais parce que cette maison est un refuge, un monde à part où chaque détail compte : le bruissement des feuilles, le vol des insectes, la lumière sur l'étang. Pourtant, un jour, des lettres arrivent. On lui demande de vendre. Émilie se retrouve menacée de perdre, ce qui la rattache à la vie. L'autrice aura mis trois ans pour écrire Les habitantes. Pauline Peyrade n'aime pas les romans explicatifs : avec ce roman, elle n'avait pas en tête d'écrire de grands affrontements mais plutôt de raconter la vie d'une femme qui fait face à une violence systémique. Je ne voulais pas que l'écologie soit le sujet central du roman, mais plutôt une manière de l'écrire. Elle ne concentre pas l'intrigue sur le combat intrafamilial mais cherche à raconter un autre rapport au monde en lutte contre le patriarcat et le capitalisme. Elle reconstitue le lieu qui habite le roman : insectes, végétaux : par la lecture, on le ressent, on les rencontre, elle créé des présences dans le livre et raconter des histoires par les sensations. Invitée : Pauline Peyrade, écrivaine et dramaturge. Formée à l'écriture théâtrale, elle se consacre à des récits où les émotions et les relations humaines occupent une place centrale. Son premier roman, L'Âge de détruire publié aux éditions de Minuit remporte le prix Goncourt du premier roman en 2023. « Les habitantes » également publié aux éditions de Minuit, vient de remporter le Prix du Livre Inter 2026. Programmation musicale : l'artiste Étienne Daho en duo avec l'artiste Alan Stivell avec le titre « An hanv » (qui veut dire « L'été ») une chanson en hommage à Frank Darcel du groupe Marquis de Sade disparu en 2024.
« L'enfant n'a pas besoin qu'on lui montre la nature, il a besoin de temps pour la vivre. »La nature n'est pas un simple décor pour l'enfance, elle en est un pilier fondateur.À travers cette pause éducative, Sylvie d'Esclaibes explore pourquoi la nature répond à des besoins fondamentaux chez l'enfant et comment, concrètement, elle nourrit son développement global.Depuis quelques années, les pédagogies actives en pleine nature connaissent un certain essor. Inspirées par les approches Montessori, Reggio, ou encore les “Forest Schools”, elles placent le vivant, l'expérimentation et le jeu libre au cœur des apprentissages. Dans cet épisode, Sylvie nous propose de comprendre pourquoi ces pédagogies actives en extérieur offrent un terrain d'épanouissement privilégié pour le développement global de l'enfant.3 points clés à retenir :➜ Le contact avec le vivant apaise le système nerveux, diminue le stress, améliore l'attention et développe la confiance en soi, la créativité et l'autonomie.➜ La nature permet aux enfants de bouger librement, d'explorer, de manipuler et d'expérimenter par eux-mêmes, ce qui favorise des apprentissages actifs et mémorables.➜ Les expériences régulières en extérieur encouragent l'observation du temps, la patience, la curiosité scientifique et une meilleure compréhension du monde, tout en renforçant la coopération et l'empathie entre enfants.Comment intégrer la nature dans le quotidien ? Voici quelques idées faciles à mettre en place :
Suite de la lecture commentée du Trésor de Michael Saylor. Dans ces tout premiers chapitres, Saylor donne le ton : il ne compte pas nous décrire Bitcoin de façon linéaire, logique, séquentielle, irréprochablement et scientifiquement exacte. Non ! Il a déjà écrit un bouquin comme ça : The Mobile Wave. Il avertissait le grand public du train de la téléphonie mobile et de la révolution Apple qu'il ne fallait absolument pas manquer. Et cette expérience* l'a convaincu de procéder tout à fait autrement : cette-fois ci il nous emmène littéralement dans ses terrains de jeu préférés pour nous communiquer des principes essentiels à une compréhension progressive de tout l'intérêt de Bitcoin. A défaut d'être rigoureusement et scientifiquement exact, l'approche brille par son caractère intuitif et par la curiosité qu'elle suscite.Cette approche prend tout son sens lorsqu'on considère que Michael Saylor, brillant ingénieur aéronautique du MIT, n'est pas un scientifique. Sa vraie passion c'est l'histoire. L'histoire et la science-fiction. Enfant, ses parents le récompensait de quelques centimes pour chaque livre terminé et qu'il a battu records de lecture lorsqu'il a découvert la SF. D'après Michael, ce qui le différencie de tous ses camarades ingénieurs, c'est une propension assez unique à établir des rapprochements entre d'une part le fonctionnement de systèmes physiques, mécaniques ou thermodynamiques, et d'autre part les dynamiques à l'œuvre dans les systèmes sociaux, politiques, culturels, idéologiques. Une pensée systémique fruit d'une prédisposition généreusement nourrie à coup de rayons entiers de livres de science-fiction et qu'il parfait en suivant au MIT un cours exclusivement consacré à l'étude de la structure des révolutions scientifiques, les changements de paradigmes.Erratum : le podcast fait mention d'un prétendu flop de ce livre en librairie. En réalité The Mobile Wave (juin 2012) a été un succès commercial dans sa catégorie : Classé n°5 sur la liste Wall Street Journal (Hardcover Business, 15 juillet 2012). Entrée à la 31e place du New York Times Hardcover Nonfiction, puis n°5 dans la catégorie Business en août 2012. Suivez BTC TouchPoint sur le web, Twitter, et YouTube
durée : 00:35:14 - CO2 mon Amour - par : Denis Cheissoux - C'est dans le département de la Dordogne que nous faisons escale, aux côtés du préhistorien Serge Maury et du conteur Daniel Chavaroche - réalisation : Xavier Pestuggia, Camille Blanès, Thierry Dupin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:00:07 - Immersion in situ dans l'univers délicat et sensible de David Chalmin. Un voyage sur la côte basque, des chemins de forêt, une mer agitée et même une visite d'un studio étourdissant. Un documentaire évènement ! - réalisation : Thomas Vergracht, Céline Parfenoff, Martine Mony - invités : David Chalmin compositeur, producteur, multi-instrumentiste et chanteur français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le 14 juin 2022, Claire Debaecker sort dans son jardin avec une tasse de café. Trente secondes plus tard, sa gorge se ferme. Choc anaphylactique. Elle était allergique au genêt. Elle l'avait dit à tout le monde, y compris à son paysagiste. Thomas Verbeke, 41 ans, vingt ans de métier, le meilleur de Louvain. Il savait. Et pourtant, il plantait déjà la mort en silence.
L'Homme serait fondamentalement égoïste, mais pourrait, au prix de grands efforts, développer son altruisme. ce soupçon permanent ne permet de comprendre ni les actes de véritable altruisme, ni les comportements de grande destructivité humaine.C'est l'un des axes de travail du philosophe Michel Teretschenko, l'invité de ce Dialogue.Quelques livres de Michel :https://www.editionsladecouverte.fr/voir_le_monde_autrement-9782348092916https://www.editionsladecouverte.fr/un_si_fragile_vernis_d_humanite-9782707153265https://www.editions-jclattes.fr/livre/les-scrupules-de-machiavel-9782709668231/Mon site : https://www.fabricemidal.comReso, mon école de méditation : https://www.reso.coRéalisation, image et son : Alexandre AgostiniMontage : Constance HaondMots clé : On a pu espérer, un temps, que les monstruosités de la Seconde Guerre mondiale étaient derrière nous. Or partout, à nouveau, on massacre, on torture, on extermine. Comment comprendre cette facilité à entrer dans le mal ? Michel Terestchenko rouvre ici le débat, en complétant notamment la démonstration de Hannah Arendt. Héros ou salaud ? C'est toujours une décision initiale, à peine perceptible, qui décide du côté dans lequel, une fois engagé, on se retrouve in fine.Qu'est-ce qui explique cette décision ? L'enquête de Michel Terestchenko montre combien est stérile l'opposition entre tenants de la thèse de l'égoïsme psychologique et défenseurs de celle d'un altruisme sacrificiel. Ce n'est pas par " intérêt " que l'on tue ou que l'on torture. Ni par pur altruisme que l'on se refuse à l'abjection.Les travaux qui analysent les phénomènes de soumission à l'autorité, de conformisme de groupe ou de passivité face à des situations de détresse invitent à repenser les conduites de destructivité. À partir de recherches récentes en psychologie sociale et en s'appuyant sur des exemples historiques particulièrement éclairants, l'auteur propose de penser les conduites humaines face au mal selon un nouveau paradigme : celui de l'absence ou de la présence à soi.Michel Terestchenko est maître de conférences émérite de l'université de Reims. Spécialiste de philosophie morale et politique, il a notamment publié Un si fragile vernis d'humanité. Banalité du mal, banalité du bien (La Découverte/poche, 2007), Du bon usage de la torture, ou comment les démocraties justifient l'injustifiable (La Découverte, 2008), Ce bien qui fait mal à l'âme. La littérature comme expérience morale (Don Quichotte, 2018) et Les Scrupules de Machiavel (JC Lattès, 2020).
Nathan Boily-Brisson est un ultra-traileur de la Côte-Nord aux multiples chapeaux. Enseignant à l'Institut d'enseignement de Sept-Îles (IESI), passionné de survie en forêt, amoureux du territoire et grand défenseur du plein air, il consacre son temps à transmettre ses connaissances aux jeunes et à sa communauté. Dans l'épisode, on parle bien sûr de course en sentier, mais aussi de tout ce qui gravite autour : l'aventure, l'autonomie, la sécurité en milieu éloigné et notre relation avec la nature. À travers son rôle d'enseignant, Nathan emmène les jeunes à découvrir le sport sous l'angle du dépassement personnel plutôt que de la compétition. Ski, vélo, course à pied, sécurité nautique, planche à neige, randonnée et survie en forêt deviennent autant d'occasions de développer la confiance, l'autonomie et des valeurs fortes, tout en explorant le territoire nord-côtier. On jase également de ses propres aventures, de sa passion pour le plein air hivernal et de son implication dans différents projets, notamment la création de l'Ultra-trail du Rond-Point, un événement caritatif avec des épreuves de 2 à 65 km. Une conversation inspirante avec un vrai de vrai passionné Bonne écoute!*Magasinez dès maintenant chez Altitude Sports et profitez d'un rabais jusqu'à 20% sur votre première commande avec le code promo PASSORTIDUBOIS2026. Cliquez ici pour commander : https://bit.ly/altitude-passortidubois2026Des conditions s'appliquent : Valide uniquement sur les produits à prix régulier. Valide pour un temps limité suivant l'inscription. Ne peut être jumelé à aucune autre promotion et/ou code rabais. Limité à une utilisation par client. Le rabais membre ne peut être combiné à cette offre.**Le partenariat avec Altitude Sports s'inscrit dans une campagne publicitaire menée par l'agence Podpass.CréditsDesign graphique : David HébertThème musical : Frédérick DesrochesIdée originale, production, recherche et animation : Yannick Vézina© Pas sorti du bois 2026
durée : 00:02:59 - Debout la Terre - par : Camille Crosnier - La démission de la présidente de WWF France, Alexandra Palt, fait suite à une controverse sur ses engagements personnels. Ce départ met en lumière les tensions internes sur la posture politique de la fondation environnementale. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
POUR COMMANDER MON LIVRE :https://www.editions-larousse.fr/livre/la-philosophie-cest-pour-vous-aussi-9782036070325/POUR COMMANDER MA BANDE DESSINÉE PHILORAMA : https://www.editions-larousse.fr/livre/philorama-9782036082434/Disponible aussi dans toutes les bonnes librairies !
durée : 00:44:50 - La 20e heure - par : Eva Bester - Président du Muséum national d'histoire naturelle de 2015 à 2023, biologiste marin et spécialiste de l'évolution, Bruno David a consacré sa carrière de chercheur à la vie marine. Il publie "Passion océan" aux éditions Grasset, un ouvrage qui mèle merveilleux récit et enquête scientifique. - réalisation : Lola Costantini, Céline Villegas, Fanny Leroy, Franck Olivar, Juliette Lorphelin, Anaïs Boucher - invités : Bruno David Naturaliste et paléontologue, a été président du Muséum national d'histoire naturelle de 2015 à 2023, producteur de l'émission "Le Pourquoi du comment : Science" sur France Culture Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
POUR COMMANDER MON LIVRE :https://www.editions-larousse.fr/livre/la-philosophie-cest-pour-vous-aussi-9782036070325/POUR COMMANDER MA BANDE DESSINÉE PHILORAMA : https://www.editions-larousse.fr/livre/philorama-9782036082434/Disponible aussi dans toutes les bonnes librairies !L'appel à la nature est un sophisme qui consiste à présupposer que si une chose est naturelle, elle est forcément bonne. D'où vient cette idée ? Est-elle pertinente ? Et surtout, en quoi nous permet-elle de réfléchir sur le rapport qu'entretient l'homme au monde et à lui-même ?---Envie d'aller plus loin ? Rejoignez-moi sur Patreon pour accéder à tout mon contenu supplémentaire.
Et si le végétal devenait le prochain levier de valorisation immobilière ? Thomas Boucher, architecte paysagiste urbaniste et fondateur de l'agence d'urbanisme Praxys, explique pourquoi la nature urbaine est devenue un actif stratégique pour les centres-villes, au micro d'Ariane Artinian.Une place bétonnée, un boulevard saturé de voitures, un quartier sans ombre : face au dérèglement climatique, l'immobilier change de logiciel. Invité de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo, Thomas Boucher décrypte un sujet devenu central pour l'immobilier en France : la transformation du végétal en véritable actif immobilier. Son agence Praxys, créée en 2007, accompagne villes et collectivités, en France comme à l'étranger, dans cette mutation.Selon lui, le végétal n'est plus un décor, c'est une infrastructure d'habitabilité — et donc un levier de valeur. Études scientifiques à l'appui, citées par la biologiste Cathy Willis dans son livre Naturel, voir un arbre depuis sa chambre d'hôpital permet de récupérer trois fois plus vite. Le même effet joue sur les élèves, plus attentifs dès qu'ils aperçoivent du végétal depuis leur classe. « C'est une des conditions indispensables de l'habitabilité des villes au quotidien », résume Thomas Boucher. À Granville, son agence redessine le cours Jonville pour rendre sa juste place à la voiture, replanter et ramener piétons, terrasses et commerces au cœur de la ville.Dans un marché immobilier français où la désirabilité des centres-villes pèse sur la valeur des biens, le végétal devient un actif immobilier à part entière. Espaces publics évolutifs au fil des saisons, mobilités douces, terrasses ombragées, géologie révélée comme à Sancerre : tout concourt à créer une ville plus confortable, plus bioclimatique, plus attractive — et donc à soutenir les prix. « On change de paradigme, comme au 19ᵉ siècle avec l'invention des grands parcs urbains ». Un épisode à écouter pour comprendre comment le végétal fait revenir les habitants, dynamise le commerce et pèse concrètement sur l'attractivité immobilière d'un territoire.Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo
Stéphanie Gicquel a fait HEC. Puis elle est devenue avocate d'affaires. Elle a enchainé les soirées au bureau et les weekends sacrifiés sur des closings. Une vie a priori très bien tracée.Et puis un jour, elle est partie traverser l'Antarctique à ski. 2 045 kilomètres. 74 jours sous moins 50 degrés, avec une pulka de 60 kilos dans le dos, soit plus lourd que son propre poids de corps.Et depuis, elle n'a jamais vraiment arrêté. Championne de France des 24 heures, recordwoman sur piste, elle court aujourd'hui 250 kilomètres d'une traite et prépare une tentative de record du monde.Ce qui est fascinant chez Stéphanie, c'est pas uniquement la performance. C'est cette conviction que le corps peut faire beaucoup plus qu'on ne croit et que le chemin, les obstacles, les fractures de l'épaule juste avant le départ, le sponsor qui lâche à trois semaines du grand jour, tout ça, c'est pas un signe qu'il faut abandonner. C'est ce qui donne envie de continuer.Stéphanie est aussi convaincue que tout le monde peut se dépasser. Pas les athlètes d'élite, pas les gens exceptionnellement doués. Tout le monde. Parce que l'être humain est fait pour l'endurance, c'est dans sa nature, dans ses gènes. Ce qu'il faut, c'est la volonté d'y aller et un peu d'espoir. Aujourd'hui avec elle, on parle d'exploration, d'endurance, de déserts et de banquise. Mais aussi de ce qu'on découvre sur soi quand on se pousse vraiment loin.Un podcast produit et réalisé par Sakti Productions & Beau Voyage
www.aufonddelaclasse.comCet épisode s'intéresse à la première des trois causes que La Boétie identifie pour expliquer la servitude volontaire : la nature trahie. Après la longue apostrophe véhémente au peuple, le ton change. La Boétie marque une pause et annonce qu'il va désormais démontrer — la transition est signalée par une formule médicale : « cherchons à comprendre comment cette opiniâtre volonté de servir s'est enracinée si profond. »La démonstration repose sur un postulat philosophique central : la nature, « ministre de Dieu, gouvernante des hommes », nous a tous coulés dans le même moule. De cette égalité originelle, La Boétie tire une conclusion qu'il pose comme une évidence : « comment douter que nous soyons tous naturellement libres, puisque nous sommes tous égaux ? » Et il va plus loin encore : la liberté n'est pas seulement un état naturel, c'est une passion naturelle — nous naissons non seulement avec elle, mais avec le désir de la défendre. La priver est donc une violence faite à la nature profonde de l'homme.Pour illustrer ce désir naturel, La Boétie recourt à une prosopopée audacieuse : il convoque les animaux eux-mêmes comme témoins. Les bêtes, dit-il, « crient vive la liberté » — le poisson qui préfère mourir hors de l'eau, l'éléphant qui casse ses dents contre les arbres plutôt que d'être pris, le cheval qui mord son frein. Chaque animal illustre une forme différente de résistance, dans une gradation qui aboutit à la question finale retournée contre l'homme : quelle malchance a pu le dénaturer au point de lui faire perdre le souvenir de son premier état ? C'est ce mot, dénaturer, qui est le pivot de tout l'argument : la servitude n'est pas naturelle, elle est une corruption — et c'est précisément pourquoi on peut espérer y remédier.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:38:26 - CO2 mon Amour - par : Denis Cheissoux - A l'occasion de l'exposition "Avant les nymphéas, Monet découvre Giverny (1883-1890)" à Giverny, avec la commissaire de l'exposition Marie Delbarre et l'historien de l'art Pascal Bonafoux - réalisation : Xavier Pestuggia, Camille Blanès, Thierry Dupin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:17:57 - Les interviews d'Inter - par : Ali Baddou, Marion L'Hour - L'artiste contemporaine Annette Messager, connue pour ses sculptures souvent faites de tissus et de peluches, investit ce musée parisien aux allures de cabinet de curiosités avec son bestiaire fait de chimères et de créatures aussi inquiétantes qu'amusantes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Jung aimait la nature, s'y ressourçait ; il invitait ses contemporains à ne pas se couper de la nature pour ne pas se couper de « leur » nature.Aurélie Choné nous amènera à nous questionner : Comment et en quoi l'œuvre de Jung, sa pensée, son art de vivre, et ses intuitions aussi, annoncent ou inspirent les recherches contemporaines des « éco-disciplines » ? Aurélie Choné est professeure d'études germaniques à l'université de Strasbourg, où elle enseigne la littérature et l'histoire des idées des pays de langue allemande. Elle est l'auteure d'un livre paru en 2025 chez Labor et Fides, livre intitulé Jung et la nature – Vers une écologie de l'âme. Son livre, riche et dense, fera référence en présentant les « éco-disciplines » (… écospiritualité, écopsychologie, écohistoire etc … qui sont des champs très vivants de la recherche du XXIème siècle) dans leur rapport avec la pensée de Jung.Aurélie CHONE' Jung et la nature – Vers une écologie de l'âme, Editions Labor et Fides 2025Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Doit-on faire des câlins aux arbres pour rester en bonne santé ? Les scientifiques se gardent bien de donner une réponse ferme à cette question, pour le moins clivante. En revanche, la communauté scientifique tend à s'accorder sur un point : les humains peuvent tirer de nombreux bénéfices de la fréquentation de la nature. Des parcs urbains aux plages, en passant par les bords de rivière et les forêts, les espaces naturels peuvent, entre autres bienfaits, atténuer notre stress, améliorer notre santé mentale, réduire les processus inflammatoires, renforcer notre système immunitaire, ou encore augmenter la diversité de notre microbiote.Ecouter les chants des oiseaux, respirer certains effluves végétaux, regarder attentivement un paysage naturel…, toutes ces interactions sensorielles peuvent agir sur notre corps, à divers degrés.Nombre d'études expérimentales et épidémiologiques viennent corroborer – avec des niveaux de preuve variables – ce lien entre bonne santé et fréquentation régulière d'espaces verts ou bleus. Problème : notre lien avec la nature s'est considérablement distendu. Plus de 55 % des humains vivent désormais en ville (68 % d'ici à 2050). Favoriser un renouement avec la nature constitue donc à la fois un enjeu politique, social et de santé publique.Comment les scientifiques travaillent-ils pour évaluer ces bienfaits du contact avec la nature sur notre organisme ? Que nous apprennent les dernières études sur le sujet ? Tous les espaces verts se valent-ils ? Et que faire face aux inégalités d'accès à la nature ? Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », enregistré au Jardin des plantes à Paris, Florence Rosier, journaliste scientifique au Monde, répond à toutes ces questions.Un épisode écrit et présenté par Claire Leys. Prise de son, montage et réalisation : Quentin Tenaud. Nous remercions le Muséum national d'histoire naturelle pour son accueil au sein du Jardin alpin.Cet épisode a été publié le 7 mai 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:37:53 - Le meilleur de la science - par : Mathieu Vidard - Gilles Clément crée des jardins et dessine des paysages selon une philosophie qui lui est propre. Pour lui, un jardin est toujours en mouvement et surtout il est planétaire. - réalisation : Lucie Sarfaty, Anna Massardier, Joelle Levert, Jean-Philippe Veret, Louise Cognard, Amazir Hamadaine-Guest - invités : Gilles Clément Jardinier, paysagiste, botaniste, entomologiste, biologiste et écrivain Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
INSCRIVEZ VOUS AU LIVE DU MARDI 28 AVRIL 12h30 POUR REPRENDRE LE POUVOIR SUR VOTRE TEMPS ICIOn a tous ce souvenir, petit, de nos sorties en forêt, de l'émerveillement ressenti à manipuler la nature. La joie en grimpant aux arbres, en découvrant les escargots, en construisant des cabanes.Malheureusement en l'espace d'une génération, ces expériences de bonheur profond et d'émerveillements à la nature ce sont petits à petits réduites pour laisser place à la vie à l'intérieur et devant les écrans.Selon une enquête de 2016 de l'institut de veille sanitaire, quatre enfants sur dix ne jouent jamais dehors pendant la semaine.Les colonies de vacances sont de plus en plus difficiles à organiser, tout comme les classes vertes.Cette déconnexion à la nature a des conséquences sur nos enfants et leur comportements, notamment sur le niveau de stress ressenti.Heureusement, dans le monde entier, des écoles dans la forêt fleurissent.Matthieu Chéreau est co-auteur du livre “Les enfants dans la nature, pour une révolution verte”.Avec Moina Fauchier Delavigne, journaliste au Monde, ils ont fait l'état des lieux de ces écoles magiques, qui enseignent en pleine nature.Le livre est passionnant, tout comme notre entretien.Bonne écouteHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez Ça va beaucoup mieux avec Jimmy Mohamed du 22 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour beaucoup de personnes, la vie quotidienne est marquée par le stress, les soucis et de nombreuses obligations. Face à cette pression, on ressent souvent le besoin de faire une pause et de se tourner vers la nature : pour se ressourcer, se recentrer sur l'essentiel, renouer avec soi-même… Comme si elle avait un effet bénéfique sur notre bien-être et notre état d'esprit. En réalité, ce ressenti ne doit rien au hasard : il existe des explications scientifiques qui permettent de mieux le comprendre. Comment expliquer que la nature nous procure autant de bien-être ? Que se passe-t-il dans notre cerveau lorsque nous sommes en contact avec elle ? Peut-on profiter de ses bienfaits en restant chez soi ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : Pourquoi mes plantes meurent-elles tout le temps ? Les plantes communiquent-elles vraiment entre elles ? A-t-on moins de risques de tomber malade lorsqu'on est heureux ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Et si, pour protéger la nature, il fallait parfois simplement la laisser tranquille ?Dans la forêt de la Massane, dans les Pyrénées-Orientales, l'humain n'intervient plus depuis au moins 150 ans. Résultat : une biodiversité exceptionnelle et une forêt plus résistante face au changement climatique.Avec l'actrice Aure Atika, et la conservatrice des forêts Diane Sorel, Aurore Coulaud explore ce modèle radical de “libre évolution” et questionne notre rapport à la nature : faut-il vraiment toujours intervenir pour bien faire ?
durée : 00:39:26 - Le meilleur de la science - par : Mathieu Vidard - L'émergence des droits de la nature marque un tournant historique dans notre relation au vivant. Mais imaginer défendre en justice un fleuve ou une rivière, comme une personnalité juridique, relève-t-il de la fiction ou d'un futur à envisager pour pallier les limites du droit de l'environnement ? - réalisation : Jérôme Boulet, Lucie Sarfaty, Anna Massardier, Joelle Levert, Jean-Philippe Veret - invités : Camille de Toledo Écrivain Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
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