Podcasts about certaines

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Choses à Savoir SANTE
Qu'est-ce que le syndrome de la princesse ?

Choses à Savoir SANTE

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 1:56


Le « syndrome de la princesse » est une expression populaire – et non un diagnostic médical officiel – utilisée pour désigner une difficulté, voire une impossibilité, à aller aux toilettes en dehors de chez soi. Derrière cette formule imagée se cache une réalité bien connue en psychologie et en gastro-entérologie : certaines personnes ne parviennent à uriner ou à déféquer que dans un environnement perçu comme parfaitement sûr, propre et intime.Ce trouble repose avant tout sur des mécanismes psychologiques. Aller aux toilettes est une fonction corporelle intime, associée très tôt à des notions de pudeur, de contrôle et parfois de honte. Chez certaines personnes, ces représentations deviennent particulièrement fortes. Les toilettes publiques, perçues comme sales, bruyantes ou insuffisamment isolées, déclenchent alors une réaction de stress. Or, ce stress active le système nerveux sympathique, celui de l'alerte, qui inhibe justement les réflexes nécessaires à l'évacuation.Concrètement, lorsque nous sommes détendus, le système nerveux parasympathique favorise la relaxation des sphincters et les contractions intestinales. À l'inverse, en situation d'anxiété, les muscles se contractent. Le corps se met en mode « retenue », comme s'il se préparait à faire face à un danger. Résultat : même si l'envie est présente, l'acte devient difficile, voire impossible.Le syndrome de la princesse peut concerner aussi bien l'urine que les selles. Il est parfois rapproché de ce que l'on appelle la parurésie (difficulté à uriner en public) ou de certaines formes de constipation fonctionnelle. Dans de nombreux cas, il s'agit d'un trouble acquis, souvent après une mauvaise expérience : toilettes sales, manque d'intimité, moquerie, ou épisode douloureux. Le cerveau associe alors les lieux publics à une situation négative et met en place un réflexe d'évitement.Les conséquences peuvent être réelles sur la qualité de vie. Certaines personnes limitent leurs sorties, écourtent leurs déplacements ou organisent leurs journées autour de la possibilité de rentrer chez elles rapidement. À long terme, la rétention répétée peut favoriser des douleurs abdominales, des ballonnements, voire des troubles du transit.La bonne nouvelle est que ce trouble n'est pas irréversible. Les approches les plus efficaces reposent sur la désensibilisation progressive : s'exposer doucement à des situations jugées inconfortables, en commençant par des lieux perçus comme plus sûrs. Les techniques de relaxation, la respiration lente et profonde, ou la méditation peuvent aider à diminuer l'activation du stress. Dans certains cas, un accompagnement par un professionnel de santé ou un psychologue est utile pour travailler sur les pensées anxieuses associées.Le syndrome de la princesse rappelle ainsi combien nos fonctions les plus biologiques restent étroitement liées à notre état émotionnel. Même les gestes les plus naturels peuvent devenir complexes lorsque le cerveau perçoit une menace, réelle ou imaginaire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Aujourd'hui l'économie
Nouvel An lunaire 2026: pourquoi la Chine mise sur la fête pour relancer sa consommation

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 3:24


Ce mardi 17 février débute le Nouvel An lunaire en Chine, un événement central du calendrier économique du pays. Bien au-delà de sa portée culturelle et sociale, cette période constitue chaque année un véritable test pour Pékin. En 2026, les autorités chinoises espèrent surtout une chose, que cette fête relance la consommation intérieure, en panne depuis plusieurs mois, dans un contexte économique fragile. Malgré une croissance de 5% en 2025, la situation économique chinoise reste fragile. Le moteur de la consommation intérieure, censé prendre le relais des exportations, tourne au ralenti. Les derniers chiffres publiés par les autorités en sont la preuve : en janvier dernier, l'inflation n'a progressé que de 0,2% sur un an. Or, qui dit stagnation des prix dit demande molle. Face à la crise immobilière et à un marché de l'emploi particulièrement tendu, les ménages chinois restent prudents et préfèrent épargner plutôt que consommer. Dans ce contexte, le Nouvel An lunaire apparaît comme une occasion unique d'inverser la tendance et de tenter de restaurer la confiance. À lire aussiPourquoi l'essor des exportations chinoises est une mauvaise nouvelle pour Pékin Pékin sort l'artillerie lourde pour stimuler les dépenses Pour provoquer ce sursaut, les autorités chinoises ont multiplié les mesures. Les congés du Nouvel An lunaire ont ainsi été étendus à neuf jours afin d'encourager les déplacements, les loisirs, les repas au restaurant, mais surtout les achats. Un vaste plan de soutien à la consommation a également été lancé, avec le déblocage de 2 milliards de yuans, soit environ 300 millions de dollars. Ces aides, sous forme de bons d'achats ou de subventions, ciblent notamment l'électroménager, l'électronique, l'automobile et l'ameublement. Certaines villes vont encore plus loin. À Shanghai, par exemple, les autorités misent sur l'économie nocturne, avec des commerces ouverts tard et de nombreuses animations en soirée. Tout est fait pour faire sortir l'argent des comptes d'épargne et redonner confiance aux ménages. À lire aussiPlénum 2025 du Parti communiste chinois: quels enjeux pour l'économie de la Chine? Une fête aux lourdes conséquences économiques mondiales Car le Nouvel An lunaire pèse historiquement très lourd dans l'économie chinoise. Il provoque la plus grande migration humaine au monde, avec plus de 3 milliards de déplacements sur une période de 40 jours. Cette mobilité massive alimente l'économie des transports, de l'hôtellerie, de la restauration, des loisirs et du commerce de détail dans son ensemble. Mais les modes de consommation évoluent également. Les jeunes Chinois consomment autrement : moins de dépenses ostentatoires, davantage d'achats liés à l'émotion, à l'identité personnelle et au plaisir immédiat, comme les peluches collectors ou les gadgets connectés. Paradoxalement, alors que la consommation explose, la production industrielle marque une pause. Des millions d'ouvriers quittent les grandes zones manufacturières pour rejoindre leurs familles, entraînant la fermeture temporaire de nombreuses usines. Cela conduit à un ralentissement des chaînes d'approvisionnement mondiales. Les entreprises du monde entier anticipent en constituant des stocks ou en diversifiant leur production vers l'Asie du Sud-Est, mais cette période peut aussi être synonyme d'accalmie pour le commerce mondial. C'est précisément pour cette raison que les autorités chinoises misent autant sur le Nouvel An lunaire. L'objectif est clair : rééquilibrer le modèle économique du pays en réduisant sa dépendance aux exportations. En incitant à consommer, Pékin espère que l'effervescence temporaire de cette période festive permettra d'enclencher une dynamique durable et que l'année du Cheval de feu rallumera enfin l'étincelle de la consommation en Chine. À lire aussiDu rouge aux robots: comment la Chine célèbre le Nouvel An 2026

Le Conseil Santé
Psychologie: pourquoi certaines personnes ont du mal à choisir même lorsqu'il s'agit d'une décision banale ?

Le Conseil Santé

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 1:54


Du réveil au coucher, nous sommes soumis à une multitude de choix. Du plus anodin à celui qui bouleversera nos vies, le choix n'est pas forcément facile à faire. Si le doute peut être un signe de prudence et de réflexion, à l'inverse, une indécision systématique peut devenir pour certaines personnes, une torture quotidienne, un obstacle qui empêche d'avancer.  À partir de quand cette difficulté peut-elle être considérée comme un problème psychologique ? Existe-t-il des techniques pour éviter les dilemmes ?  Avec :  Dana Castro, psychologue-clinicienne à Paris, Auteur de Petits silences et petits mensonges : le jardin secret de l'enfant, aux éditions Albin Michel.    Retrouvez l'émission en intégralité iciPsychologie: pourquoi est-ce si difficile de choisir?

Radio Monaco - Feel Good
Gels énergétiques : danger caché pour les coureurs ?

Radio Monaco - Feel Good

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 3:38


Aujourd'hui, on parle d'un sujet qui inquiète pas mal de marathoniens et de trailers : les gels et barres énergétiques. Carburant indispensable pendant l'effort… ou risque métabolique sous-estimé ?La rumeur dit qu'à force d'avaler des gels sucrés, on pourrait devenir insulinorésistant, voire diabétique. Alors, info ou intox ? En réalité, pendant un effort long, le corps ne réagit pas comme au repos. Les muscles captent massivement le glucose, en partie sans dépendre uniquement de l'insuline. L'exercice agit comme un véritable aspirateur à sucre. À long terme, l'entraînement améliore même la sensibilité à l'insuline.Certaines études montrent bien une baisse temporaire de la tolérance au glucose après des efforts extrêmes. Mais on parle d'un phénomène transitoire, lié au stress physiologique. Rien à voir avec un diabète chronique.Là où il faut être vigilant, c'est en dehors des entraînements. Consommer gels et barres comme des snacks quotidiens, sans dépense énergétique associée, peut déséquilibrer l'alimentation. Sans oublier les enjeux digestifs, dentaires et surtout la récupération.Conclusion : les gels ne sont pas le problème. Mal utilisés, oui. Bien intégrés à une stratégie nutritionnelle cohérente, ils restent un outil de performance.

Y'a de l'idée
Santé mentale et lien social : à Geel, des patients psychiatriques vivent en famille d'accueil

Y'a de l'idée

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 3:06


On prend aujourd'hui la direction de Geel, petite ville de la province d'Anvers, où l'on traite les troubles psychiatriques… à la maison. Oui, à la maison. Une tradition qui remonte au XIIIe siècle et qui existe encore aujourd'hui.Tout commence avec la construction d'une église dédiée à Sainte Dymphne, patronne des personnes souffrant de troubles psychiques. Très vite, des pèlerins affluent, touchés par des maladies mentales. Faute d'institutions spécialisées, ils sont hébergés chez les habitants, principalement des paysans. En échange du gîte et du couvert, ils participent aux tâches quotidiennes.À l'époque, près de 2000 pensionnaires vivaient ainsi chez l'habitant. Aujourd'hui, ils sont environ une centaine à être accueillis dans des familles de Geel. Certaines personnes restent plusieurs années, parfois même toute leur vie.Concrètement, ces patients vivent comme des membres à part entière du foyer. Ils partagent les repas, regardent la télévision, discutent, participent aux tâches ménagères. Ils bénéficient d'un cadre stable, d'une routine, d'une présence rassurante. Et parfois, le simple fait de pouvoir échanger quelques mots suffit à apaiser une angoisse ou rompre l'isolement.On est donc à l'opposé des institutions psychiatriques fermées. Bien sûr, lorsque la situation devient trop complexe ou que des soins spécialisés sont nécessaires, les patients sont orientés vers des structures adaptées. Mais pour des troubles modérés, cette formule familiale offre une alternative plus douce.Les familles d'accueil perçoivent une indemnité d'environ 28 euros par jour. Ce n'est pas un salaire : l'esprit reste avant tout solidaire et humain. Le modèle est d'ailleurs reconnu internationalement puisqu'il est inscrit au patrimoine culturel immatériel de l'UNESCO.Ce système repose sur une intuition forte : le lien social soigne.Et cette intuition fait écho à d'autres recherches, notamment celles consacrées aux “super seniors”. Ces personnes de plus de 80 ans qui conservent une mémoire exceptionnelle.Les neurosciences mettent en lumière deux éléments clés. D'abord, l'importance des interactions sociales. Le fait d'avoir des contacts réguliers aiderait à lutter contre l'atrophie cérébrale liée à l'âge. À l'inverse, l'isolement augmente le cortisol, l'hormone du stress, ce qui peut favoriser inflammation, lésions cérébrales et risque de démence.Ensuite, le cerveau des super seniors contiendrait davantage de neurones dits “de von Economo”, présents chez les mammifères sociaux comme les grands singes, les éléphants ou les baleines. Ces neurones seraient liés à la capacité de nouer et maintenir des relations sociales profondes.Alors, est-ce parce qu'on a de bonnes capacités cognitives qu'on sort et qu'on voit du monde ? Ou est-ce parce qu'on entretient des liens qu'on garde un cerveau en forme ? Le débat reste ouvert. Mais une chose est sûre : maintenir des relations, veiller sur ses voisins, appeler ses proches, aider une personne âgée à ne pas s'isoler… ne peut que faire du bien.À Geel comme ailleurs, le lien reste sans doute l'un des plus puissants remèdes.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

RARE à l'écoute
Maladie rare – Prendre en charge une mastocytose

RARE à l'écoute

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 9:45


4éme épisode / 5, de la série sur les mastocytoses. Episode 4 : Maladie rare – Prendre en charge une mastocytose Invité :Dr Clément Gourguechon, médecin interniste au sein du service d'hématologie clinique et thérapie cellulaire du CHU d'Amiens, coordinateur du centre de compétences des mastocytoses d'Amiens affilié à la filière MARiH. https://www.chu-amiens.frhttps://marih.fr/ 1️⃣ Quels sont les enjeux de la prise en charge des mastocytoses ? [0'38 – 2'31] ✔️ Enjeu diagnostique, souvent retardé en raison du caractère rare et aspécifique de la maladie.✔️ Une prise en charge adaptée repose sur un diagnostic précoce et le contrôle des symptômes.Pour plus d'informations, retrouvez notre page article : https://rarealecoute.com/mastocytoses/2️⃣ Quels sont les spécialistes impliqués ? [2'32 – 4'33] ✔️ Prise en charge multidisciplinaire du fait de ses manifestations variées.✔️ Les dermatologues et hématologues sont centraux, selon la forme de la maladie, avec l'intervention possible d'autres spécialistes.✔️ Des centres experts nationaux (CEREMAST) assurent une prise en charge spécialisée et coordonnée.3️⃣ Quels conseils donner aux patients afin de contrôler les facteurs déclenchants de leurs symptômes ? [4'34 -6'16] ✔️ Le stress est un facteur majeur : sa gestion peut réduire significativement les symptômes.✔️ L'alimentation et certains facteurs circonstanciels peuvent déclencher des symptômes, justifiant des actions ciblées au cas par cas, sans restriction excessive.4️⃣ Existe-t-il des contre-indications auxquelles les patients doivent faire attention ? [6'17 – 7'17] ✔️ Pas de contre-indication stricte à la prise en charge médicale ou aux examens.✔️ Certaines précautions concernent certains médicaments ; des alternatives sûres existent.5️⃣ Quelle prise en charge proposer aux patients atteints de mastocytose ? [7'18 – 8'19] ✔️ Eviction des facteurs déclenchants, traitements symptomatiques.✔️ Traitements spécifiques, réservés aux formes agressives ou très symptomatiques.6️⃣ Quel suivi recommander ? [8'20 – 9'18] ✔️ Pour les formes avancées ou agressives, le suivi est rapproché (mensuel à tous les trois mois).✔️ Pour les formes non agressives, le suivi est individualisé. L'équipe :Virginie Druenne – Ambassadrice RARE à l'écouteCyril Cassard – Journaliste/Animation__________________________RARE à l'écoute est le 1er média d'influence entièrement dédié aux maladies rares :- Un podcast pour faire entendre les voix de celles et ceux qui vivent, soignent et accompagnent ces maladies souvent invisibles.- Les Revues Horizon pour mettre en lumière les meilleures initiatives des centres experts, pour inspirer et connecter les professionnels de santé.- Des Lives engagés, pensés pour les patients, leurs proches et les associations.Un média indépendant, engagé et utile, au service d'un meilleur parcours de soin pour les patients atteints de maladies rares.Toutes nos ressources utiles sont accessibles gratuitement sur : www.rarealecoute.com

Reportage Afrique
Au Nigeria, les expulsés du bidonville de Makoko ont peu d'espoir en l'avenir [2/2]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Feb 14, 2026 2:16


Au Nigeria, l'État de Lagos a ordonné en décembre la destruction d'une bonne partie du bidonville de Makoko, une communauté de pêcheurs historique, bâtie sur pilotis en bord de lagune. Les autorités avancent des raisons de sécurité pour éloigner les habitations de lignes à haute tension. Elles ont aussi annoncé cette semaine avoir conclu un accord de développement urbain avec certains chefs de Makoko. Mais les habitants, qui ont tout perdu, ont du mal à croire que ces projets leur bénéficieront.  De notre envoyée spéciale à Lagos, Certaines familles de pêcheurs sont établies depuis des générations dans la communauté de Makoko. Parmi ces habitants, il y en a qui sont originaires de Badagry ou ont des liens avec le Bénin voisin. C'est le cas de Marcel Adigban. Avec sa compagne, ils font partie des expulsés du bidonville. « Nos parents étaient ici depuis plus de cent ans et un jour, on vient et on nous dit qu'on doit quitter les lieux !, alerte-t-il. C'était vraiment très difficile, parce qu'on n'avait pas planifié d'aller à un autre endroit. Ils ont tout cassé, notre maison... Il n'y a plus rien quoi ! » Marcel et sa jeune compagne disent que leur nouveau-né, âgé de quelques jours, est décédé, suite à l'inhalation de gaz lacrymogènes lancés par les forces de sécurité pour disperser les habitants avant le passage des bulldozers. « Quand ils ont voulu prendre notre place, ils auraient pu nous laisser un autre endroit, mais ils ne l'ont pas fait, poursuit Marcel Adigban. Je ne sais pas quelles intentions ils ont... » Selon lui, les choses auraient pu se dérouler autrement : « Quand on veut déloger quelqu'un, il faut d'abord le prévenir, lui dire qu'il ne va pas rester là, que tel jour on va venir et qu'on va lui trouver un autre endroit, mais ils n'ont rien fait ! Nous sommes partis chercher un autre terrain, mais où est l'argent pour payer ? », finit-il par s'interroger. À lire aussiNigeria: la démolition du bidonville de Makoko provoque le déplacement de milliers de personnes à Lagos « Prendre notre terre pour la donner aux riches » Le gouvernement de Lagos projette maintenant de réhabiliter le littoral. Des travaux de remblai ont commencé en même temps que les opérations de démolition. « Moi, je pense que le gouvernement essaie de prendre notre terre pour la donner aux riches de Lagos ou construire des hôtels, estime Roderick Tosin Ayinde, qui dirige une école à Makoko. C'est exactement ce qu'ils ont fait dans certaines communautés, comme Tarkwa Bay. Parce que les îles de Lagos sont très peuplées, donc ils ont besoin de plus de terrains pour construire. » Le gouvernement de l'État de Lagos évoque un investissement de 10 millions de dollars, dont une grande partie pourrait être financée par les Nations unies. Pendant ce temps, la situation humanitaire sur place nécessiterait des mesures d'urgence, selon Betty Abah, qui dirige l'ONG CEE-Hope. « Les autorités ont bien fait comprendre qu'elles ne voulaient pas discuter avec les avocats ou les ONG, pour avoir les mains libres et exploiter l'ignorance de quelques chefs communautaires, analyse la directrice d'ONG. Que font-ils pour reloger les gens ? Où sont les compensations financières ? Pourquoi un projet de développement urbain doit-il coûter des vies humaines ?! », s'indigne-t-elle. Pour l'heure, les autorités ont promis de stopper les démolitions et les expulsions, mais exhortent la population à ne rien reconstruire sur les ruines de Makoko. À lire aussiAu Nigeria, les conséquences de l'éviction brutale de Makoko, un bidonville sur pilotis [1/2]

C'est dans ta nature
La Saint-Valentin des plantes, fidèles ou polyamoureuses

C'est dans ta nature

Play Episode Listen Later Feb 14, 2026 2:40


Si les végétaux offrent des fleurs pour séduire, ce sont leurs propres fleurs, pour attirer les pollinisateurs. Certains ne jurent que par la fidélité quand d'autres pratiquent l'amour libre.  C'est le massacre de la Saint-Valentin. Deux cents millions de roses sont coupées en quelques jours chaque année dans le monde juste pour la fête des amoureux. Des fleurs mortes pour célébrer l'amour...  Oui, ça sent la rose, mais aussi les pesticides.  La Saint-Valentin des plantes, dans leur milieu naturel, a un tout autre parfum. Les plantes aussi offrent des fleurs, mais ce sont leurs fleurs (leurs couleurs, leurs parfums et leur nectar), pas à d'autres plantes mais à des insectes, en général, qui jouent les entremetteurs, pour qu'il y ait pollinisation. Un triangle amoureux, où la séduction ne sert qu'à la reproduction.  Figue féconde Certaines plantes sont particulièrement fidèles ; elles dépendent d'une seule espèce pour se reproduire. C'est le cas du figuier, un symbole de fécondité dans l'Antiquité, à cause de la sève blanche qui s'écoule quand on coupe une figue – pas besoin de faire un dessin... Depuis la nuit des temps, le figuier a fait alliance avec une espèce unique pour être fécondé : une guêpe. Elle entre dans la figue pour y pondre ses œufs et transporte ainsi le pollen. La plante et l'animal ont co-évolué pendant des millions d'années. Résultat : pas de guêpe, pas de figue, et sans figue, pas de guêpe non plus. C'est l'amour exclusif, mais c'est l'amour du risque : une seule guêpe vous manque et tout est dépeuplé. L'amour à l'aveugle Mais la plupart des plantes pratiquent le polyamour, multiplient les contacts pour multiplier leurs chances de se reproduire. La fleur de colza, par exemple, est pollinisée par plus de cent espèces d'insectes.   Il y a aussi des plantes qui font l'amour à l'aveugle : les plantes anémophiles qui sèment à tout vent, tels les conifères. Comme un amoureux sur Tinder qui fait répondre à tous. À ce jeu de l'amour et surtout du hasard, sur des millions de graines, il y en aura bien une pour qui ça va matcher.  Enfin, des plantes n'ont besoin de personne et pratiquent l'autofécondation. C'est le cas des céréales, le blé ou le riz. Certes, ce n'est pas terrible pour la diversité génétique, mais pas de déception amoureuse, ni rupture, ni jalousie. On n'est parfois jamais si bien servi que par soi-même. La question de la semaine

MorningBull
Le monde merveilleux de la finance où l'inflation est un miracle et l'emploi magique | Swiss Bliss

MorningBull

Play Episode Listen Later Feb 14, 2026 34:27


Cette semaine, j'aurais pu résumer la situation en une phrase : “JE N'Y COMPRENDS PLUS RIEN.” Entre un emploi américain “ultra-solide” malgré 100'000 licenciements, une inflation qui devient soudain un miracle statistique, une Fed qui peut baisser les taux… ou pas… et un marché qui change d'avis toutes les 24 heures, on navigue en mode court-termisme absolu.

DigitalFeeling
Episode 147 - Former à l'intelligence artificielle en entreprise avec Sébastien Beaujault

DigitalFeeling

Play Episode Listen Later Feb 14, 2026 34:04


Former à l'intelligence artificielle en entreprise pourquoi l'acculturation reste le vrai enjeu en 2026 Dans ce 147 ème épisode, j'ai le plaisir de recevoir Sébastien Beaujault, formateur en intelligence artificielle avec qui nous avons échanger et partager nos retours d'expérience sur la formation à l'intelligence artificielle en entreprise.Cet échange met en lumière les enjeux actuels de la formation à l'IA, le niveau réel de maturité des entreprises en 2026, les outils privilégiés par les formateurs et les compétences humaines qui restent irremplaçables.Intelligence artificielle en entreprise : un décalage entre perception et maturité réelleOn pourrait penser que les entreprises sont déjà entrées dans une phase avancée d'intégration stratégique de l'IA. Dans les faits, entre 50 % et 60 % des apprenants formés découvrent encore réellement les usagesLes cas d'usage les plus fréquents restent basiques :reformulation d'e-mails,aide à la rédaction,génération de réponses simples.Nous ne sommes donc pas majoritairement dans une logique de transformation organisationnelle, mais dans une phase d'apprentissage des fondamentaux.Pour les responsables RH et dirigeants, cela change tout : avant de parler d'automatisation, d'optimisation ou de stratégie IA, il faut structurer les bases.Pourquoi la formation à l'IA générative est devenue stratégiqueFormer à l'intelligence artificielle ne consiste pas seulement à présenter ChatGPT ou Copilot. Il s'agit de :comprendre les capacités réelles des modèles,identifier leurs limites,développer l'esprit critique,éviter les usages naïfs ou excessifs.Les formateurs constatent que beaucoup d'utilisateurs testent les outils sans méthode, sans cadre, et sans compréhension des mécanismes. Résultat : soit l'outil est sous-exploité, soit il génère des erreurs non détectées.La formation devient alors un levier de sécurisation des usages.ChatGPT, Copilot, Gemini : faut-il choisir un seul outil ?Un autre enseignement clé concerne la pluralité des modèles.Les professionnels les plus avancés ne s'appuient pas sur un seul LLM. Parmi les outils fréquemment utilisés en formation :ChatGPT pour sa polyvalence et sa personnalisationNotebookLM dans un cadre pédagogiqueGemini pour certains usages visuels ou dynamiquesPerplexity pour la recherche d'informationMidjourney pour la génération d'imagesEn entreprise, l'intégration de Microsoft Copilot dans la suite Office constitue également un point d'entrée stratégique, car elle réduit la friction d'adoption en restant dans les outils métiers habituels.Le véritable enjeu n'est pas de choisir “le meilleur outil”, mais de comprendre les forces, faiblesses et contextes d'usage de chacun.L'IA ne remplace pas l'humainLes modèles conversationnels n'ont ni intentions, ni émotions, ni intuition sociale. Ils excellent dans le traitement statistique du langage, mais ne disposent pas de compétences relationnelles humaines. Dans les formations, une réalité apparaît : les résistances existent encore. Certaines personnes expriment des peurs fortes face à l'automatisation et à la transformation des métiers. Pourtant, lorsque les usages sont contextualisés et encadrés, ces oppositions diminuent .Cela montre que la pédagogie est un facteur clé d'acceptation technologique.Éducation, jeunes générations et IA : un enjeu urgentLes outils sont déjà utilisés par les étudiants, parfois massivement, souvent sans recul critique. Interdire n'est plus réaliste. L'enjeu est d'enseigner l'usage raisonné, la vérification, la contextualisation. Former à l'intelligence artificielle aujourd'hui, c'est former à la pensée critique.Ce qu'il faut retenir en 2026L'acculturation à l'IA est encore incomplète.Les usages restent majoritairement basiques.La formation doit inclure esprit critique et compréhension des limites.L'intégration dans les outils métiers (comme Microsoft 365) facilite l'adoptionLa dimension humaine demeure centrale.L'intelligence artificielle générative n'est ni une solution miracle ni une menace absolue. C'est un outil puissant qui exige méthode, cadre et pédagogie.La transformation est en cours. Les organisations qui réussiront ne seront pas celles qui adoptent le plus vite, mais celles qui forment le mieux.

Aujourd'hui l'économie
Arnaque aux sentiments: comment l'amour est devenu une industrie criminelle mondiale

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 3:14


À la veille de la Saint-Valentin, focus sur une industrie criminelle aussi méconnue qu'efficace : l'arnaque aux sentiments. Derrière les promesses d'amour se cache une économie mondialisée, ultra-organisée et désormais dopée à l'intelligence artificielle, qui brasse chaque année des milliards d'euros. L'arnaque aux sentiments repose sur un modèle efficace. Les escrocs créent de faux profils sur des sites de rencontres, des réseaux sociaux ou des applications de messagerie. Ils mettent en scène des identités valorisantes : ingénieurs expatriés, médecins humanitaires, entrepreneurs prospères, voire parfois des personnalités connues. L'objectif est clair, instaurer une relation affective intense en échangeant quotidiennement pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois, afin de bâtir un climat de confiance solide. Progressivement, le lien émotionnel s'intensifie, la victime s'attache, se projette, et baisse sa vigilance. Puis vient le moment du piège. Une urgence surgit, un billet d'avion à payer pour une rencontre tant attendue, un problème de santé soudain, un compte bancaire bloqué. La victime, déjà émotionnellement engagée, envoie de l'argent. D'abord de petites sommes, pour se rassurer. Puis, l'engrenage se met en place. Les demandes deviennent plus fréquentes, plus importantes, jusqu'à provoquer parfois un véritable effondrement financier. Des usines à arnaques en Asie et une tradition bien ancrée en Afrique Loin du cliché de l'escroc solitaire derrière son écran, l'arnaque sentimentale est aujourd'hui une industrie mondialisée, structurée et hiérarchisée. Certaines enquêtes récentes ont révélé l'existence de véritables « usines à arnaques » en Asie du Sud-Est. Dans d'immenses complexes, des plateaux entiers d'ordinateurs sont occupés par des équipes qui se relaient 24 heures sur 24 afin de couvrir tous les fuseaux horaires. Selon une étude de l'université du Texas, ces seuls réseaux asiatiques auraient extorqué près de 75 milliards de dollars entre 2020 et 2024. Une somme vertigineuse, qui illustre la dimension industrielle de cette cybercriminalité. L'Afrique de l'Ouest constitue également un foyer historique de ces pratiques, notamment pour les victimes francophones. En Côte d'Ivoire, les « brouteurs », au Nigeria les « yahoo boys », et au Cameroun les « feymen » incarnent ces figures désormais bien connues. La méthode y reste souvent plus artisanale, moins structurée qu'en Asie, mais les gains peuvent être considérables. Certains escrocs expérimentés parviennent à générer plusieurs dizaines de milliers d'euros par an. Intelligence artificielle, banques sous pression et humanité détournée La montée en puissance de l'intelligence artificielle a marqué un tournant. Désormais, les escrocs peuvent produire de faux appels vidéo ultracréditbles, combinant voix, visage et gestuelle réalistes. La fraude devient ainsi industrielle, automatisée et surtout hyper-personnalisée. La frontière entre le vrai et le faux s'efface, renforçant encore la vulnérabilité des victimes. Cette explosion des arnaques pose un défi majeur aux banques. L'enjeu est financier, juridique et réputationnel. Les établissements doivent gérer un afflux croissant de litiges tout en respectant leurs obligations de vigilance sur les mouvements de fonds. Mais comment bloquer un virement lorsque le client est lui-même persuadé d'agir par amour ? Pour répondre à ce défi, des acteurs spécialisés ont émergé, à l'image de Feedzaï, qui développe des solutions capables d'identifier en temps réel les transactions suspectes grâce à l'analyse comportementale et à l'intelligence artificielle. Toutefois, même les technologies les plus avancées ne peuvent tout empêcher. Car la véritable faille reste humaine. L'arnaque aux sentiments exploite ce qu'il y a de plus intime : le besoin d'amour, de reconnaissance et de lien. La manipulation émotionnelle est au cœur du système. Dans cette économie souterraine mondialisée, l'amour devient peu à peu un produit financier comme un autre.

Radio Monaco - Feel Good
Et si vos douleurs ne vous appartenaient pas ? L'héritage invisible des femmes de votre lignée

Radio Monaco - Feel Good

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 3:27


Et si le corps féminin était une archive vivante ? Une mémoire sensible qui ne se contente pas de conserver l'histoire, mais la transmet ? Certaines approches psychologiques et transgénérationnelles suggèrent que ce qui n'a pas pu être dit dans une lignée peut s'imprimer ailleurs : dans les sensations, les tensions, les douleurs inexpliquées.Dans de nombreuses familles, il y a des maternités subies, des deuils tus, des violences minimisées, des rêves sacrifiés. Lorsque ces expériences n'ont pas trouvé d'espace pour être exprimées, elles peuvent laisser une empreinte symbolique. Une oppression dans la gorge, un poids dans le ventre, une fatigue profonde : autant de manifestations qui racontent parfois autre chose qu'un simple symptôme isolé.Les recherches en épigénétique évoquent d'ailleurs la possibilité d'une transmission des traumas sur plusieurs générations. Sans mysticisme, mais avec une lecture psychologique : là où les mots ont manqué, le corps peut devenir messager.La guérison commence alors par l'écoute. Se reconnecter à ses sensations, honorer son histoire familiale sans s'y enfermer, sortir de la performance permanente pour retrouver l'authenticité. Lorsqu'une femme retrouve sa voix, c'est souvent toute une lignée qui respire un peu plus librement.

Manu dans le 6/9 : Le best-of
Bonne nouvelle, en Corée du Sud, certaines écoles allaient fermer, faute d'enfants. Elles ont alors eu l'idée d'accueillir des grand-mères qui n'avaient jamais appris à lire.

Manu dans le 6/9 : Le best-of

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 2:28


Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.

Invité Afrique
Ministre rwandais des Affaires étrangères: «Si les sanctions pouvaient régler le problème, je signerais demain»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 5:56


La guerre dans l'est de la RDC : mercredi 11 février, vous entendiez le porte-parole du gouvernement congolais, Patrick Muyaya. Ce jeudi 12 février, l'invité Afrique de RFI est le ministre des Affaires étrangères du Rwanda, Olivier Nduhungirehe. À Addis-Abeba en amont du sommet à venir de l'Union africaine, il répond aux accusations de « mensonge » portées par la RDC, qu'il accuse en retour de porter la responsabilité de la guerre. Le ministre rwandais balaie également les menaces de sanctions internationales, notamment américaines. Les accords de Washington ne servent-ils pas avant tout les intérêts économiques des États-Unis ? Les accords de Washington peuvent-ils réellement aboutir à une paix durable ? Quel rôle pour l'Union africaine dans ce conflit ? Olivier Nduhungirehe, chef de la diplomatie rwandaise, répond aux questions de l'envoyé spécial de RFI à Addis-Abeba, David Baché. RFI : Olivier Nduhungirehe, monsieur le ministre, la guerre dans l'est de la RDC se poursuit, malgré les différents accords signés depuis le mois de juin à Washington et à Doha. En décembre, l'AFC/M23 s'est retiré de la ville d'Uvira. Un pas important. Mais il y a eu ensuite ces tirs de drones à Kisangani… Que faut-il désormais pour que cette rébellion, soutenue par le Rwanda, cesse ses attaques dans l'est de la RDC ? Olivier Nduhungirehe : Il n'y a aucun jour qui passe sans qu'il n'y ait d'attaques aériennes de la part du gouvernement congolais contre les positions de l'AFC/M23, ce qui est une violation du cessez-le-feu. Mais aussi, ce qui est plus inquiétant, contre des villages Banyamulenge, dans un contexte de montée des discours de haine. Et donc, le président Tshisekedi signe un accord de paix ou un accord de cessez-le-feu par la main, mais pas par le cœur. Donc ; c'est ça le problème. Vous parlez aujourd'hui des Banyamulenge. Hier, Kigali faisait reposer le problème sur la présence des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), cette rébellion créée par d'anciens génocidaires et qui continue de vouloir renverser le régime au Rwanda. Côté congolais, on accuse votre pays de maintenir cette guerre pour s'accaparer les minerais ? Oh, ça, c'est un discours simpliste et ils savent bien que cela n'est pas la vérité. Il y a un problème FDLR à l'est de la RDC, ces génocidaires qui ont commis le génocide au Rwanda en 1994 et qui ont été entretenus, qui ont été soutenus, par le gouvernement congolais et qui ont même été intégrés dans l'armée congolaise. C'est d'ailleurs pour cela qu'il y a eu les accords de Washington. Il doit y avoir un engagement de la RDC de neutraliser les FDLR et de permettre au Rwanda de lever ses mesures de défense. Donc, les FDLR sont une question importante qui est au centre de ce conflit et qui doit être résolue par la neutralisation, comme l'exigent les accords de Washington. Le Rwanda vient de confirmer, fin janvier, une « coordination sécuritaire » avec l'AFC/M23, alors que votre pays démentait jusqu'alors soutenir militairement ce groupe armé. Pourquoi le reconnaître à présent ? Parce que l'AFC/M23 est un mouvement congolais… Soutenu par le Rwanda… Il y a des intérêts communs entre le Rwanda et l'AFC/M23, et ces intérêts communs s'appellent FDLR. Mais pourquoi le reconnaître maintenant, pourquoi l'avoir démenti auparavant ? Patrick Muyaya, ministre porte-parole du gouvernement congolais, considère que ce sont les « aveux » d'un « régime assis sur le mensonge ». Il l'a redit en substance sur notre antenne, le 11 février 2026. Que lui répondez-vous ? Oh, le mensonge, il sait de quoi il parle, Patrick Muyaya, puisque c'est le gouvernement congolais qui a intégré ces génocidaires FDLR en son sein. Et à l'heure où je vous parle, les FDLR sont toujours soutenus par le gouvernement congolais. Donc, quand Patrick Muyaya parle de mensonge, il sait de quoi il parle. Certaines voix réclament des sanctions internationales contre le Rwanda. Les États-Unis pourraient prendre cette décision assez rapidement. On a entendu il y a quelques jours le président Paul Kagame répondre à cette menace avec véhémence. Vous non plus, monsieur le ministre, cela ne vous effraie pas plus que cela ? Si les sanctions pouvaient régler les problèmes endémiques de la RDC, je signerais demain matin. Savez-vous qu'en 2012, en 2013, il y avait aussi des sanctions contre le Rwanda ? Est-ce que cela a réglé le problème de la RDC et du M23 pour autant ? Non. La guerre a repris huit ans plus tard, en octobre 2021. Donc, cette histoire de sanctions, comme si c'était une baguette magique, ça ne fait aucun sens. Il n'y a aucune sanction en ce bas monde qui va nous empêcher de sécuriser notre frontière et de nous assurer que notre population ne subisse pas ce qu'elle a subi en 1994 aux mains des FDLR. Mais ça ne serait pas un coup dur pour le régime, pour sa stature internationale, son attrait économique aussi ? Non, mais ça s'est fait déjà dans le passé, donc ça, ce n'est pas une question qui est valide. Nous sommes dans un monde où chacun doit porter sa croix. Les sanctions, on ne les craint pas et ce n'est pas le sujet. Le sujet est de régler le problème congolais à la source, c'est-à-dire en s'attaquant aux causes profondes. Est-ce que les accords de Washington, finalement, n'assurent pas surtout les intérêts économiques américains, l'approvisionnement en minerais notamment, sans atteindre les conditions d'une paix effective sur le terrain entre vos deux pays, le Rwanda et la RDC ? Les accords de Washington pour la paix et la prospérité ont d'abord une composante sécuritaire. Mais ça ne marche pas apparemment sur le terrain… Ça ne marche pas puisque ça n'est pas mis en œuvre. Et donc, c'est pour ça que nous en avons appelé aux États-Unis et même à l'Union africaine, la médiation africaine, pour régler cette question sécuritaire, ce qui va ouvrir la voie à une mise en œuvre du volet économique. Vous y croyez toujours ? On y croit toujours bien sûr. S'il y a, dans la préservation des intérêts américains, une paix durable dans la région, nous sommes preneurs. En tout état de cause, la situation humanitaire dans l'est de la RDC est catastrophique : des centaines de milliers de personnes déplacées, une crise alimentaire, et les organisations humanitaires, à cause du conflit, parviennent difficilement à accéder aux populations. Puisque votre pays, le Rwanda, se « coordonne » avec l'AFC/M23, n'avez-vous pas un rôle à jouer pour faciliter cet accès humanitaire ? Oui, la Monusco a un dialogue direct avec l'AFC/M23 et nous, le Rwanda, nous avons été disponibles pour ouvrir nos frontières, pour faciliter l'accès humanitaire. Mais pour le faciliter dans l'est de la RDC ? Mais, la Monusco et même les organisations internationales ont un accès direct à l'AFC/M23. Donc les autorités de fait, qui contrôlent la région, sont en contact avec les organisations humanitaires, avec la Monusco. Et je pense que toute question d'accès humanitaire a une réponse entre les deux parties concernées. Vous participez actuellement au conseil des ministres des Affaires étrangères, en amont du sommet des chefs d'États de l'Union africaine. Sur ce dossier, quelle décision attendez-vous du sommet de l'Union africaine ? Le Rwanda va pouvoir faire état de son point de vue. Il n'y a pas de décision attendue dans ce sommet sur cette question. Il y a une médiation africaine, qui est toujours en cours. Il y a la médiation américaine, la médiation qatarienne qui sont aussi à l'œuvre. Cette année doit être utilisée à bon escient pour que les progrès dans les accords de paix de 2025 soient consolidés en 2026. À lire aussiPaul Kagame répond aux menaces de sanctions internationales contre le Rwanda

Le zoom de la rédaction
"Une perte de vocation" : en Mayenne, certaines villes n'ont qu'un candidat pour les élections municipales

Le zoom de la rédaction

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 4:01


durée : 00:04:01 - Le Grand reportage de France Inter - À l'approche des élections municipales, plusieurs communes font face à une crise des vocations. Dans certaines communes mayennaises, il n'y aura qu'une liste, un seul choix pour les électeurs. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

FranceFineArt

“Dana Lixenberg” American Imagesà la Maison Européenne de la Photographie, Parisdu 11 février au 24 mai 2026Entretien avec Laurie Hurwitz, commissaire d'exposition senior – MEP, et co-commissaire de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 février 2026, durée 23'38,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/02/12/3688_dana-lixenberg_maison-europeenne-de-la-photographie/Communiqué de presse Commissaires :Laurie Hurwitz, MEPMarcel Feil, MAPFREChargée de profuction :Elisa Monteillet, MEP.La MEP est fière de présenter American Images, une première rétrospective consacrée à l'artiste néerlandaise Dana Lixenberg. L'exposition explore plus de trente ans d'un travail exigeant et profondément humain : ces images composent un portrait pluriel de l'Amérique contemporaine, où célébrités et sujets moins connu·es sont abordé·es avec la même considération et représenté·es avec dignité.Née à Amsterdam, Dana Lixenberg s'installe à New York en 1989 et développe une approche photographique fondée sur la lenteur, l'écoute et l'attention portée à la relation. Artiste étrangère observant les Etats-Unis avec une distance lucide, nourrie par son éducation progressiste, Lixenberg interroge avec délicatesse les mythes du rêve américain. Ses portraits constituent un contre-récit aux représentations dominantes de l'Amérique – un regard dont l'actualité demeure frappante.Au centre de son oeuvre, l'humain demeure le sujet premier. Lixenberg construit un récit vivant de différentes communautés – des figures publiques aux personnes reléguées aux marges – en honorant la pleine humanité de chacun·e, au-delà de leur condition. Ses portraits, souvent dépourvus d'indices contextuels, empêchent les lectures réductrices : les célébrités y apparaissent avec une présence mesurée, tandis qu'ils offrent aux personnes moins connues un espace où s'affirme leur singularité. Par une attention constante aux détails et aux nuances, elle se tient à distance des stéréotypes et atteint une justesse visuelle qui confère à son travail une dimension d'acte de soin. Au coeur de son travail se trouve la « danse lente » avec ses sujets. Son approche posée et son respect profond permettent d'établir un véritable lien, inscrit sur la durée. L'usage de la chambre 4×5 pouces transforme chaque séance en moment de dialogue intime, ancré dans l'instant partagé.À partir des années 1990, ses commandes pour Vibe, The New York Times Magazine, Interview, i-D, The New Yorker, Newsweek ou Rolling Stone donnent naissance à de nombreux portraits de figures de la culture populaire, parmi lesquels John McEnroe, Isaac Hayes, Whitney Houston, Iggy Pop ou Kate Moss. Certaines de ces images, notamment celles de Biggie Smalls ou encore Tupac Shakur, ont depuis devenues iconiques.Parallèlement à son travail éditorial, Dana Lixenberg a développé plusieurs projets personnels, parmi lesquels Imperial Courts occupe une place centrale. Entamé au début des années 1990, ce projet au long cours se concentre sur les habitant·es d'un ensemble de logements sociaux à South Central Los Angeles. Au fil de plus de trois décennies, elle y est retournée à de nombreuses reprises, développant un corpus complexe qui se déploie à distance des récits familiers et des représentations médiatiques. L'installation vidéo Imperial Courts (2015) prolonge cette immersion dans le quotidien.D'autres projets élargissent encore son exploration de l'Amérique contemporaine : auprès de familles sans-abri à Jeffersonville, dans l'Indiana, ou dans le village iñupiaq de Shishmaref en Alaska, menacé par la fonte du pergélisol. L'exposition comprend également des images réalisées avec des Polaroids 4×5 pouces. Lixenberg les utilise comme des outils de travail et de partage, instaurant un climat de confiance et constituant aujourd'hui un témoignage intime de plusieurs années de rencontres. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Y'a de l'idée
Standards de beauté : poils, fesses et injonctions, comment nos corps se libèrent des normes

Y'a de l'idée

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 3:34


Les standards de beauté ont toujours évolué. Et pourtant, ils continuent d'imposer des normes très précises, parfois contradictoires, souvent coûteuses, toujours pesantes. Aujourd'hui, on met le focus sur deux zones du corps particulièrement scrutées : les poils et les fesses.Commençons par les poils. Biologiquement, ils ne sont pas là par hasard. Nous en avons environ 5 millions sur le corps. Pourtant, depuis des décennies, les femmes ont intégré l'idée que moins il y en a, mieux c'est. Une norme largement diffusée par le cinéma, la publicité et l'industrie cosmétique, associant le poil féminin à quelque chose de négligé, voire de « sale », tandis qu'il reste valorisé chez les hommes.Certaines autrices ont décidé d'explorer cette injonction. C'est le cas de Lili Sohn avec sa BD Nos poils : mon année d'exploration du poil féminin chez Casterman. Après près de trente ans d'épilation, elle s'est demandé : pourquoi ? Que se passerait-il si elle arrêtait ? Son roman graphique raconte une année d'expérimentation, d'observation, de remise en question. C'est drôle, documenté, féministe et surtout très éclairant sur la pression sociale qui entoure quelque chose d'aussi banal que… le poil.Et cette pression a un coût. Une femme qui s'épile à la cire toute sa vie peut dépenser jusqu'à 25 000 euros. Au rasoir, on parle d'environ 7 000 euros. Sans oublier le fameux « pink tax » : certains rasoirs féminins sont plus chers que les masculins. Créer un défaut, c'est créer un marché.Heureusement, certaines figures publiques ont contribué à faire bouger les lignes. En 1999, Julia Roberts apparaissait à l'avant-première de Coup de foudre à Notting Hill avec des poils sous les bras. En 2015, Miley Cyrus les colorait en rose. En 2018, le mouvement « Januhairy » invitait les femmes à laisser pousser leurs poils en janvier. Autant de gestes symboliques qui participent à élargir le champ des possibles.Même dynamique du côté des fesses. Dans les années 90, l'idéal était ultra-mince. Les silhouettes filiformes dominaient. Aujourd'hui, les standards ont basculé : les formes sont valorisées, parfois jusqu'à l'excès, avec un recours croissant à la chirurgie esthétique. Là encore, la norme change… mais l'injonction demeure.Le roman graphique Derrière : une étonnante histoire de fesses d'Erell Hannah et Fred Cham aux éditions JC Lattès retrace cette évolution à travers les siècles. On y découvre notamment l'histoire de la cellulite : phénomène physiologique normal chez les femmes, transformé en « problème » dès les années 30 par l'industrie cosmétique. Massages, crèmes, liposuccion… le business est colossal. Pourtant, la cellulite est simplement liée à la structure des tissus féminins et à la répartition naturelle des graisses.À la base, les fesses ont une fonction : elles permettent la marche, l'équilibre, le stockage énergétique. Le corps féminin contient naturellement entre 20 et 30 % de masse grasse. Rien d'anormal. Rien à corriger. La femme est même le 3ème mammifère ayant la plus grande réserve de graisse après les mammifères marins et les ours sur le point d'hiverner. Ces deux ouvrages rappellent une chose essentielle : les normes sont construites. Elles évoluent. Elles ne sont pas des vérités biologiques. Les comprendre, c'est déjà commencer à s'en libérer.Et si le véritable défi n'était pas de correspondre aux standards… mais d'apprendre à les questionner ?Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

Les bonnes nouvelles d'Isabelle
Bonne nouvelle, en Corée du Sud, certaines écoles allaient fermer, faute d'enfants. Elles ont alors eu l'idée d'accueillir des grand-mères qui n'avaient jamais appris à lire.

Les bonnes nouvelles d'Isabelle

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 2:28


Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.

Choses à Savoir TECH VERTE
L'IA créé des batteries sans la phase de laboratoire ?

Choses à Savoir TECH VERTE

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 2:15


Vous pensiez que concevoir une batterie relevait d'un simple jeu de briques technologiques, quelques matériaux bien empilés et le tour est joué ? En réalité, le plus long commence après. Une fois le prototype prêt, il faut le malmener : charge, décharge, recharge… encore et encore, jusqu'à l'épuisement complet. Un marathon qui peut durer des mois, parfois des années. Et qui consomme énormément d'électricité. Certaines estimations évoquent 130 000 gigawattheures nécessaires d'ici 2040 pour ces seuls tests, soit près de la moitié de la production annuelle de la Californie.À Université du Michigan, l'équipe du chercheur Jiawei Zhang propose de court-circuiter ce rituel. Dans la revue Nature, ils détaillent une approche baptisée « Discovery Learning ». L'idée est simple sur le papier : observer les premiers cycles de vie d'une batterie pour prédire son avenir, sans attendre qu'elle rende l'âme. Le système repose sur trois briques. D'abord, sélectionner intelligemment quels prototypes méritent d'être testés physiquement. Ensuite, comparer leurs premiers comportements à une base de données de batteries déjà connues. Enfin, estimer leur durée de vie totale… puis réinjecter ces prédictions dans le modèle pour affiner les choix suivants. Autrement dit, l'algorithme apprend aussi de ses propres estimations. Les chercheurs annoncent des gains spectaculaires : 98 % de temps économisé, 95 % de coûts en moins.De quoi faire rêver une industrie où chaque semaine gagnée vaut de l'or. Mais prudence. Le professeur Chao Hu, de Université du Connecticut, rappelle que ces prédictions dépendent fortement des données d'entraînement. Si une nouvelle batterie sort trop des sentiers battus, le modèle pourrait se tromper. Et surtout, la vraie vie ne ressemble pas au laboratoire : chaleur, froid, charges imprévisibles… rien n'a encore été validé sur le terrain. Avec un marché estimé à 120 milliards de dollars aujourd'hui, et 500 milliards attendus en 2030, la tentation est forte. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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Pourquoi les dossiers Epstein font scandale

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Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 28:54


Après des mois de pressions, la justice américaine a fini par publier les trois millions de documents compilés lors des différentes enquêtes visant Jeffrey Epstein. Ces fichiers n'en finissent plus d'éclabousser des puissants du monde entier qui ont côtoyé l'homme d'affaires accusé d'avoir monté un système d'exploitation sexuelle de mineures.Jeffrey Epstein s'est donné la mort en prison en 2019, annulant toute possibilité de procès. Ses victimes ont longtemps réclamé la publication des documents pouvant corroborer leurs témoignages. Certaines d'entre elles avaient mis en cause de grands noms comme celui de Donald Trump ou encore Andrew, le frère du roi d'Angleterre. On revient sur cette affaire avec Yona Helaoua, journaliste et correspondante aux Etats-Unis, en ligne depuis Washington.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Thibault Lambert, Anaïs Godard et Clémentine Spiler - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : FoxNews, Netflix, Reuters, The Guardian. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

⚡PODCAST NUTRITION⚡ :
TOUT SUR LES FIBRES ALIMENTAIRES : pourquoi votre ventre gonfle (et comment y remédier) (3/5)

⚡PODCAST NUTRITION⚡ :

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 7:22


Vous avez suivi les recommandations.Vous avez ajouté des légumes, des légumineuses, plus de fibres dans votre assiette.Et pourtant… votre ventre est tendu, inconfortable, ballonné.Ps : j'ai rédigé un guide spécial anti-ballonnements de 25 pages inclus dans mon CRUDIBOOK : vous pouvez le commander ici ! Beaucoup concluent alors un peu trop vite : « Mon corps ne supporte pas les fibres. »C'est souvent à ce moment-là que certains discours simplistes prennent le relais, expliquant que supprimer totalement les fibres résoudrait tous les problèmes digestifs. Le confort revient, certes… mais à quel prix pour la santé globale ?Dans cet épisode 3, je fais le point sur une réalité essentielle : ressentir des ballonnements n'est ni anormal, ni à ignorer, mais ce n'est pas non plus une fatalité. Et surtout, ce n'est pas une raison pour jeter les fibres avec l'eau du bain.Je vous explique pourquoi :les crudités sont souvent plus difficiles à digérer que les légumes cuits,la texture, la taille de coupe et la préparation culinaire changent tout,et comment certaines habitudes simples peuvent transformer complètement votre tolérance digestive.Vous découvrirez comment des techniques de préparation culinaires peuvent agir comme une véritable pré-digestion, soulager le travail de votre intestin et limiter la production de gaz. Sans changer ce que vous mangez, mais comment vous le préparez.J'aborde aussi un point fondamental : lorsque les ballonnements deviennent systématiques, douloureux ou s'accompagnent de troubles persistants, il ne s'agit plus seulement d'alimentation. Certaines situations nécessitent un accompagnement médical et nutritionnel adapté, et les recommandations générales ne s'appliquent alors plus de la même façon.

Journal d'Haïti et des Amériques
Le président colombien affirme avoir échappé à une tentative d'assassinat

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 30:00


Lors du Conseil des ministres hier (mardi 11 février), Gustavo Petro a raconté que la veille, il n'avait pas pu atterrir comme prévu dans le département de Cordoba, dans le nord du pays, dans lequel opère le Clan del Golfo, son équipe craignant pour sa sécurité, rapporte le journal Semana. L'hélicoptère dans lequel il se trouvait avec ses enfants, aurait pu être visé par des tirs. ⇒ Le journal Semana. Le chef de l'État a également affirmé avoir échappé à un complot afin de l'empêcher d'assister à la rencontre prévue avec Donald Trump, la semaine dernière, explique El Tiempo. D'après le président colombien, un haut gradé de la police, le général Edwin Urrego, aurait reçu l'ordre de cacher de la drogue dans sa voiture. Actuellement à la tête de la police de Cali, il a auparavant dirigé la police de Barranquilla et a été directeur des Enquêtes judiciaires et d'Interpol, précise le journal. « C'est un homme irréprochable », indique une source policière consultée par El Tiempo. « Toute sa carrière est consacrée au renseignement policier, à la lutte contre le trafic de drogue et les bandes criminelles. » Le journal Semana ne croit pas non plus à cette histoire de complot et parle d'un « malentendu ». Le président a reçu de fausses informations, des informations anonymes qui viennent, en réalité, de trafiquants de drogue qui opèrent à Barranquilla et à Puerto Colombia et qui voulaient la chute du général Urrego, explique le journal qui s'appuie sur plusieurs sources policières. Une enquête est en cours, précise Semana. Gustavo Petro, lui, a demandé le renvoi d'Edwin Urrego. Il a également affirmé, comme il le fait depuis plusieurs mois, que des narcotrafiquants veulent sa peau. À l'approche des législatives et de la présidentielle, la situation se tend dans le pays. Comme le rapporte El Espectador, hier (10 février 2026), une sénatrice a été enlevée pendant quelques heures dans une zone du pays contrôlée par des dissidences des Farc.   En Argentine, la colère des policiers de la province de Santa Fe ne retombe pas Les policiers de la province de Santa Fe manifestent depuis lundi soir, (9 février 2026) à Rosario, pour réclamer de meilleurs salaires et le mouvement se poursuit ce mercredi matin, (11 février 2026), nous apprend La Nacion. Mouvement qui pourrait s'étendre à d'autres provinces, croit savoir Pagina 12 qui décrypte les raisons du mal-être des policiers : « des salaires de misère, la corruption et des mauvais traitements ». Voilà leur quotidien résumé par le journal. La rémunération est si peu attractive que les hommes préfèrent trouver un autre travail. « La majorité des policiers sont des femmes », explique Pagina 12. Ces policières ou policiers vivent souvent loin, dans le nord de la province où il y a peu d'offres d'emploi. Pour se rendre à Rosario, il leur faut parfois faire entre 200 et 600 km à bord de bus en mauvais état, fournis par l'institution ou faire du stop. Une fois au travail, ils doivent composer avec des chefs qui gardent pour eux le paiement des heures supplémentaires ou qui font semblant de lutter contre les trafics de drogue dans lesquels ils sont, en réalité, mouillés. « Ce mouvement de protestation était prévisible », estime Pagina 12 qui rappelle qu'au cours des huit derniers jours, il y a eu deux suicides au sein de la police de Santa Fe.   Les jeunes Haïtiens qui rêvent d'intégrer la police Le Nouvelliste est allé à la rencontre de ceux qui veulent rejoindre les rangs de la PNH. « Dans ce contexte de crise sécuritaire où les policiers sont en première ligne face aux gangs, parfois au péril de leurs vies, l'institution semble attirer de plus en plus de jeunes », constate le quotidien. Des jeunes qui ont envie d'aider leur pays, raconte le Nouvelliste, mais qui sont aussi poussés par la perspective d'un emploi stable. Souvent, ils doivent faire face à l'opposition de leurs familles qui ont une mauvaise image de la PNH. Rony, 23 ans, a dû convaincre les siens. « Je leur ai expliqué le Code de déontologie et je leur ai dit dans quel service je voulais travailler [...] Aujourd'hui, ce sont eux qui me motivent », a-t-il expliqué au Nouvelliste. La PNH espère former 4.000 policiers d'ici l'an prochain (2027), rappelle Gazette Haïti. Une première promotion de plus de 1.000 personnes a pris ses fonctions fin janvier 2026. Deux Haïtiens aux JO d'hiver Haïti participe aux Jeux olympiques d'hiver. Deux athlètes haïtiens, qui s'entraînent en Europe, se sont qualifiés en ski alpin et en ski de fond. Christophe Diremszian a pu rencontrer le patron de la Fédération haïtienne de ski, Jean-Pierre Roy, avant son départ pour Milan. Il explique que c'est l'occasion de « donner une image positive du pays, de faire connaître Haïti ».   L'intelligence artificielle latinoaméricaine, bonne ou mauvaise nouvelle ? Après Chat-GPT aux États-Unis, DeepSeek en Chine ou encore Mistral AI en France, voici Latam-GPT, une intelligence artificielle destinée à l'Amérique latine : Latam GTP a été lancé hier (10 février 2026). C'est le Chili qui en est à l'initiative, en collaboration avec 15 autres pays de la région. Son objectif est d'éviter une représentation trop uniforme de l'Amérique latine et de délivrer des informations plus pointues et précises sur chacun de ces pays ainsi que leurs cultures. Notre correspondante au Chili, Naïla Derroisné, nous en dit plus. On poursuit la discussion sur ce sujet avec Lucile Gimberg du service Envirronnement de RFI. Le stockage de toutes ces données prend de la place et consomme de l'énergie et de l'eau. Les habitants de la commune de Quilicura, au nord de Santiago du Chili, ont lancé une opération, il y a quelques jours, pour alerter sur le coût environnemental de l'IA. La zone humide située près de chez eux alimente en eau les systèmes de rafraîchissment des centres de données. Lorena Antiman a co-fondé la Corporation NGEN, l'une des associations à l'origine de cette initiative qui appelle à faire un usage responsable de l'IA. « L'idée c'est de générer une nouvelle habitude (...). Si je vais cuisiner des cupcakes, je demande la recette à l'IA ou bien je la demande à ma mère ? Demande plutôt à ta mère, tu vas te socialiser avec elle et tu éviteras une dépense en eau. Une question à l'IA consomme entre 0,5 et 2 litres d'eau ! » Le dernier samedi de janvier, ils étaient donc une trentaine de voisins dans le club-house du stade de Quilicura, pour une journée sans IA : infirmière, artiste, professeur, artisan, pâtissière, traductrice, réparateur de vélo, et même un adolescent fan de foot... Attablés devant leur PC, ils ont répondu à des milliers de questions culinaires, touristiques, voire philosopiques, envoyées depuis 70 pays, pour faire la promotion des échanges de « personne à personne ». Leur opération a aussi permis de montrer que derrière nos écrans et l'IA, il y a des communautés et des zones naturelles qui sont directement affectées. Pour répondre aux besoins exponentiels de stockage de données, les data centers poussent comme des champignons. Au Chili, il y en a plus de 20 et beaucoup d'autres en projet. Le fruit d'une politique volontariste du gouvernement Boric notamment. Mais le cadre réglementaire n'a pas évolué aussi vite, explique Nicolás Díaz, architecte qui travaille sur les centre de données de Quilicura et leur impact sur la zone humide de la commune. « Le plan d'urbanisme de la métropole de Santiago ne reconnaît pas les centres de données comme une catégorie particulière de bâtiments, ni leurs impacts spécifiques qui devraient engender des compensations. Alors les centre données sont autorisés à s'installer par le Service d'impact environnemental qui les considère comme des bâtiments qui stockent du combustible, pas comme des bâtiments qui consomment de l'énergie, de l'eau, qui peuvent générer de la chaleur ou de la pollution sonore. » Au Chili mais aussi en Uruguay et au Mexique, d'autres riverains se mobilisent pour réclamer des comptes aux entreprises comme Google, Microsoft ou Amazon. Certaines ont dû reculer. A Cerrillos au Chili, Google a dû revoir son système de refroidissement, après une procédure en justice. Certaines compagnies réalisent des projets de compensation mais ils manquent de sérieux, critique l'architecte Nicolás Díaz. « Les big tech disent qu'elles compensent en restaurant une mangrove en Colombie par exemple. Au Chili, Microsoft a un projet de récupération des eaux dans la commune de Maïpou. Mais les centres de données ne sont pas dans les mangroves colombiennes ou à Maïpou ! Pourquoi ne rendent-ils pas l'eau là où ils la prennent, dans les écosystèmes qu'ils affectent ? Ces projets manquent d'éthique, c'est du greenwashing, et on devrait en parler. »   Le journal de la 1ère Ce week-end, en Martinique, le carnaval aura lieu sous haute sécurité dans les rues de Fort-de-France.

Choses à Savoir TECH
ChatGPT bloque volontairement certaines sources ?

Choses à Savoir TECH

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 2:33


Derrière la simplicité apparente d'une conversation avec une IA, se cache en réalité une bataille discrète… celle des sources. Qui parle ? Qui est cité ? Qui disparaît ? C'est la question posée par la troisième édition du baromètre AI Brand Tracker d'Havas Market, publiée le 9 février. L'étude a passé au crible douze secteurs d'activité et analysé 11 000 réponses générées par les assistants. Verdict : deux visions du monde s'opposent clairement entre Google Gemini et ChatGPT.Côté Gemini, la palette est large. Entre septembre 2025 et janvier 2026, les sites officiels de marques et d'entreprises, autrefois dominants, sont passés de 46 % à 35 % des sources citées. Google semble avoir desserré leur monopole. À la place, les médias progressent, de 23 % à 29 %, notamment dans la tech, la cuisine, le cinéma ou les voyages. Après tout, pour choisir un restaurant, un guide spécialisé pèse souvent plus lourd qu'un discours marketing. Les sites institutionnels gagnent aussi du terrain, de 17 % à 23 %. Pour la santé, l'énergie ou l'immobilier, Gemini privilégie des références publiques comme Service-public.fr, Ameli ou Ministère de l'Économie et des Finances. Bref, une logique d'équilibre entre expertise, pédagogie et crédibilité administrative.ChatGPT, lui, joue une tout autre partition. Selon l'étude, près de 70 % de ses réponses s'appuient sur des contenus éditoriaux : articles, tutoriels, encyclopédies. Dans certains secteurs comme la tech ou l'automobile, cette part grimpe à 90 %. L'assistant d'OpenAI privilégie massivement des sources grand public comme Wikipédia ou YouTube. Résultat : les sites de marques tombent à 18 %, les plateformes publiques à 5 %, les distributeurs à 7 %. Si vous interrogez l'IA sur l'énergie, vous aurez plus de chances d'obtenir un article de presse qu'un site officiel d'opérateur.Pour les entreprises, la leçon est claire. La visibilité ne se joue plus seulement sur Google, mais dans la tête des modèles. Être bien référencé ne suffit plus : il faut produire des contenus jugés fiables, exploitables… et surtout compréhensibles par l'IA. Autrement dit, la bataille du référencement devient conversationnelle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

PolySécure Podcast
PME - Fondamentaux en cyberassurance - Parce que... c'est l'épisode 0x707!

PolySécure Podcast

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 19:35


Parce que… c'est l'épisode 0x707! Shameless plug 25 et 26 février 2026 - SéQCure 2026 31 mars au 2 avril 2026 - Forum INCYBER - Europe 2026 14 au 17 avril 2026 - Botconf 2026 28 et 29 avril 2026 - Cybereco Cyberconférence 2026 9 au 17 mai 2026 - NorthSec 2026 3 au 5 juin 2026 - SSTIC 2026 19 septembre 2026 - Bsides Montréal Description Introduction Dans cet épisode de podcast, Casimir Le Grand, fondateur de FairPoint Assurance, un cabinet spécialisé en assurance pour entreprises technologiques, présente les fondamentaux de la cyberassurance et son importance cruciale pour les PME. La discussion met en lumière les aspects souvent méconnus de cette protection devenue essentielle à l'ère numérique. La nature spécifique de la cyberassurance La cyberassurance se divise en deux volets principaux : la responsabilité civile et les dommages directs. Le volet responsabilité couvre les poursuites découlant de fautes cybernétiques commises par l'entreprise, mais représente une portion moins importante des pertes. L'accent de la discussion porte sur les dommages directs, qui constituent les coûts réels de remise en état suite à un incident cybernétique. Un élément fondamental à comprendre est que la cyberassurance est une police monoligne distincte. Elle n'est pas couverte par les polices d'assurance générale combinée commerciale. Bien que certaines polices générales offrent de petites extensions de garantie de 25 000 $ à 100 000 $, ces montants sont largement insuffisants et les couvertures souvent inadéquates. Casimir insiste sur le fait qu'avoir ces petites extensions équivaut pratiquement à n'avoir aucune assurance. Les entreprises doivent donc se procurer une police spécifique pour être réellement protégées contre les risques cybernétiques. Les coûts de réponse à l'incident À chaque incident cybernétique, peu importe sa nature, les coûts de réponse sont systématiquement déclenchés. Ces coûts incluent tous les professionnels qui interviendront pour aider l'entreprise à se remettre en état. Cela comprend les experts en gestion de crise, les spécialistes en investigation forensique qui détermineront le point d'entrée des hackers et les données compromises, ainsi que d'autres professionnels spécialisés. La valeur de l'assurance se manifeste particulièrement ici, car la plupart des PME ne disposent pas d'équipes internes capables de répondre adéquatement à un incident. L'assureur coordonne l'intervention des professionnels et assume les coûts, qui peuvent varier considérablement selon l'urgence. Une intervention d'urgence un samedi matin coûtera significativement plus cher qu'une intervention planifiée le lundi après-midi. Les obligations juridiques et le rôle du breach coach Les avocats spécialisés en protection des renseignements personnels, appelés « breach coaches », jouent un rôle crucial dans la gestion d'un incident. Avec l'entrée en vigueur de la loi 25 au Québec, les entreprises ont des obligations juridiques précises lorsque des informations sont volées ou accédées illégalement. Les breach coaches aident à déterminer ces obligations, notamment : L'obligation d'avertir les personnes concernées Les exigences de notification aux autorités Les obligations contractuelles envers les tiers dont les informations confidentielles ont été compromises Une gestion appropriée de l'incident, guidée par ces professionnels, protège l'entreprise contre d'éventuelles poursuites. À l'inverse, la négligence peut être catastrophique. Certaines entreprises qui ont choisi de ne pas notifier les victimes ou de ne pas offrir de surveillance de crédit se sont exposées à des poursuites qui les ont forcées à fermer leurs portes. L'assureur, qui ne veut pas payer pour ces poursuites, s'assure donc que le breach coach intervienne pour minimiser les risques juridiques. La perte d'exploitation : un coût majeur Au-delà des coûts directs de réponse, les pertes d'exploitation constituent souvent le volet le plus coûteux d'un incident cybernétique. Casimir utilise l'exemple parlant d'une entreprise dont tous les ordinateurs deviennent noirs suite à une attaque de rançongiciel. Les employés ne peuvent plus travailler, les commerces de détail ne peuvent plus scanner les codes-barres, l'accès aux inventaires est bloqué. Pour une entreprise de commerce de détail vendant des produits non uniques, les clients se tourneront rapidement vers la concurrence, entraînant des ventes perdues irrémédiablement. La couverture de perte d'exploitation devient alors vitale. Pourtant, Casimir constate avec préoccupation que cette couverture est souvent sous-limitée. Il voit régulièrement des entreprises qui achètent une limite globale de 5 millions de dollars, mais dont la perte d'exploitation est limitée à seulement 500 000 $ ou 1 million de dollars. L'importance des limites de couverture adéquates Certains assureurs, comme Chubb et Coalition, offrent une limite séparée pour les coûts de réponse aux incidents. Cette structure est avantageuse : si la réponse à l'incident coûte 800 000 $, l'entreprise conserve l'intégralité de sa limite d'un million de dollars pour couvrir la perte d'exploitation et le paiement d'une éventuelle rançon. Cette structure évite que l'entreprise soit forcée de « tourner les coins ronds » sur la réponse à l'incident pour préserver des fonds pour d'autres besoins. Négliger une réponse complète à l'incident est dangereux. Les entreprises qui ne corrigent pas adéquatement les problèmes fondamentaux subissent souvent un deuxième incident dans les six mois suivants, ce qui devient généralement le coup fatal. Les fraudes non sophistiquées : une menace réelle Un aspect moins discuté mais très fréquent concerne les fraudes de transfert de fonds par ingénierie sociale. Contrairement aux attaques sophistiquées nécessitant une expertise technique pour contourner les systèmes de sécurité, ces fraudes de type « grab and go » sont relativement simples à orchestrer. Le scénario typique commence par une compromission de boîte de courriel d'entreprise (Business Email Compromise). Les hackers accèdent à des boîtes courriel mal sécurisées, installent des filtres pour rediriger certains courriels légitimes et surveillent silencieusement les communications. Lorsqu'une transaction importante se profile, ils envoient de fausses instructions de paiement, souvent en prétendant qu'un changement de coordonnées bancaires a eu lieu. Ces fraudes peuvent facilement atteindre des centaines de milliers de dollars. Casimir mentionne le cas remarquable d'une récupération de 9,5 millions de dollars orchestrée par Coalition, grâce à leur équipe spécialisée qui intervient rapidement pour tenter de récupérer les fonds transférés frauduleusement. Sans cette intervention professionnelle rapide, cet argent aurait été définitivement perdu. Conclusion La cyberassurance n'est plus un luxe, mais une nécessité pour toute entreprise moderne utilisant des équipements technologiques. Les coûts d'un incident cybernétique dépassent largement les capacités financières de la plupart des PME. Une couverture adéquate, avec des limites appropriées et l'accès à des professionnels spécialisés, peut faire la différence entre la survie et la fermeture d'une entreprise. L'essentiel est de ne pas sous-estimer les risques et de ne pas se contenter de couvertures inadéquates qui donnent une fausse impression de sécurité. Collaborateurs Nicolas-Loïc Fortin Casimir Le Grand Crédits Montage par Intrasecure inc Locaux réels par Bagel Maguire Café

Le retour de Mario Dumont
Laïcité: «Certaines femmes pourraient être exclues de l'enseignement supérieur», déplore Marie Montpetit

Le retour de Mario Dumont

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 10:39


La fédération des cégeps a déposé hier son mémoire en matière de renforcement de la laïcité dans les écoles et réclame des exemptions. Entrevue avec Marie Montpetit, présidente-directrice générale de la Fédération des cégeps. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Very Good Trip
Cat Power, The Black Keys, Daniel Caesar : grandes voix blues et soul

Very Good Trip

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 55:31


durée : 00:55:31 - Very Good Trip - par : Michka Assayas - Ce soir, eh bien, c'est simple, on va entendre des voix soul et blues qui nous sont chères. Certaines des plus singulières et des plus attachantes, en tout cas. Et c'est assez naturel de commencer par elle. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Choses à Savoir ÉCONOMIE
Qu'est-ce que le "debasement trade" ?

Choses à Savoir ÉCONOMIE

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 2:32


Dans le jargon financier, le « debasement trade » désigne un pari simple dans son principe : se protéger contre la perte de valeur des grandes monnaies, au premier rang desquelles le dollar. Le mot debasement renvoie à une pratique ancienne : au Moyen Âge, les souverains réduisaient la quantité de métal précieux dans les pièces pour financer leurs dépenses. Aujourd'hui, la logique est la même, mais elle passe par la création monétaire.Pourquoi ce pari revient-il au centre des débats économiques ? Parce que depuis la crise financière de 2008 — et plus encore depuis la pandémie — les grandes banques centrales ont injecté des montants sans précédent dans l'économie. La Federal Reserve, par exemple, a multiplié son bilan par plus de huit depuis 2007. Cette création monétaire soutient la croissance et évite les crises systémiques, mais elle alimente une crainte : chaque dollar nouvellement créé dilue la valeur des dollars existants.Le debasement trade consiste donc à acheter des actifs supposés résister à cette dilution monétaire. Historiquement, l'or est le pilier de cette stratégie. Sa quantité est limitée, il n'est la dette de personne, et il a servi de réserve de valeur pendant des millénaires. Mais aujourd'hui, la palette s'est élargie : matières premières, immobilier, actions liées aux ressources… et, plus récemment, actifs numériques rares.Si l'on en parle autant, c'est aussi parce que l'inflation est revenue dans les économies développées. Entre 2021 et 2023, les États-Unis et l'Europe ont connu leurs plus fortes hausses de prix depuis quarante ans. Même si l'inflation ralentit, un doute persiste : les États surendettés peuvent-ils vraiment défendre la valeur de leur monnaie sans provoquer une récession majeure ? Pour beaucoup d'investisseurs, la réponse est incertaine, et c'est précisément cette incertitude qui alimente le debasement trade.Ce mouvement n'est plus marginal. De grands acteurs financiers en parlent ouvertement. Des sociétés comme BlackRock évoquent régulièrement la question de la dépréciation monétaire dans leurs analyses de long terme. Certaines entreprises cotées, comme MicroStrategy, ont même fait de cette thèse un axe central de leur stratégie financière, estimant que conserver trop de liquidités en monnaie fiduciaire revient à accepter une perte de pouvoir d'achat programmée.En réalité, le debasement trade n'est pas un pari sur l'effondrement imminent du dollar. C'est un pari de couverture, presque défensif : l'idée que, dans un monde de dettes massives et de création monétaire structurelle, la monnaie n'est plus un refuge, mais un actif à risque. Et c'est précisément pour cela que ce concept, longtemps réservé aux initiés, est désormais au cœur du débat économique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Mon Podcast Immo
Sebastien Kuperfis (Junot) : « Paris reste un coffre-fort immobilier »

Mon Podcast Immo

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 15:03 Transcription Available


Le marché du luxe immobilier à Paris redémarre. Plus vite que prévu.  Moins de tension sur les prix, des taux d'intérêt stabilisés, des acheteurs de retour… et parfois des ventes conclues en quelques jours..  Sébastien Kuperfis est l'invité de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo. Au micro d'Ariane Artinian, le président du groupe Junot livre un décryptage très concret du haut de gamme parisien et partage la trajectoire d'une maison familiale fondée en 1984.Après une année 2024 stable, Junot affiche une progression de 56 % de chiffre d'affaires en 2025. Un rebond porté par unebaisse moyenne de 12 % des prix depuis le pic de 2022 et par le retour de projets longtemps mis en pause. « Une fois les prix ajustés et les taux stabilisés, le marché redevient très fluide », explique Sébastien Kuperfis.Les acheteurs français sont revenus en force, notamment sur les résidences principales. Mais les étrangers restent très présents. Américains, Asiatiques, fortunes du Moyen-Orient : Paris conserve son attractivité. « Vu de l'étranger, Paris reste une safe place, une valeur refuge immobilière », souligne-t-il. Certaines ventes atteignent des sommets jusqu'à 44 000 € le m², pour des biens historiques avec vue, parfois entièrement à rénover.L'épisode éclaire aussi la stratégie du groupe Junot : collaborateurs salariés, développement en régions et en Europe, et adossement à Forbes Global Properties pour offrir une visibilité mondiale aux biens de prestige.Un épisode à écouter pour comprendre qui achète aujourd'hui à Paris, et pourquoi, malgré les incertitudes politiques et économiques, le luxe immobilier reste un repère solide pour ceux qui veulent sécuriser leur patrimoine.Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo

Les papotages de C
Comment une robe m'a coûté un contrat

Les papotages de C

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 33:23


On aime répéter que l'habit ne fait pas le moine, c'est rassurant, mais dans beaucoup d'espaces où se jouent les décisions, les promotions et la crédibilité, c'est faux. Pendant longtemps, j'ai cru que mon intelligence suffirait, qu'à force de bien travailler, d'être rigoureuse et compétente, les choses se feraient naturellement. La réalité est plus brute : l'intelligence ne se voit pas au premier regard, la présence, si.J'ai été la femme coquette qu'on ne prenait pas au sérieux, puis la femme austère qu'on respectait à moitié, et dans les deux cas, j'ai payé le prix d'une identité fragmentée. J'ai compris plus tard que ce n'était ni l'un ni l'autre le problème, mais le fait de couper des parts de soi pour être tolérée, au lieu d'incarner un tout lisible.Cet épisode n'est pas un plaidoyer pour la superficialité, c'est une invitation à la lucidité. Certaines fonctions demandent d'être visibles, projetables, incarnées, et refuser de penser son apparence, ce n'est pas être plus profonde, c'est souvent accepter de rester dans l'ombre pendant que d'autres occupent l'espace avec le travail que tu fournis.Si tu veux briller, fais-le globalement. Ne fragmente pas qui tu es pour être tolérée.--Je suis C. Befoune, Harvard Business School Alumna et Coach en Leadership et Transformation personnelle.Depuis plus de dix ans, j'accompagne des femmes, partout dans le monde, à reprendre la main sur leur trajectoire. Mes contenus et mes programmes ont touché des milliers de femmes : certaines ont redéfini leur carrière, d'autres ont transformé leur rapport à la réussite, au couple, à la parentalité ou à elles-mêmes. Le point commun : elles ont cessé de se construire autour de ce qu'on attendait d'elles pour recommencer à vivre à partir de leur essence.Mon approche repose sur la lucidité, la structure intérieure et la cohérence entre ce que l'on vit et ce que l'on veut vraiment. Je ne pousse pas à l'action pour l'action. J'enseigne comment avancer sans se trahi*, convertir la peur en direction et reconstruire une vie à partir de soi.

Choses à Savoir SANTE
Pourquoi certaines personnes entendent-elles le mouvement de leurs yeux ?

Choses à Savoir SANTE

Play Episode Listen Later Feb 8, 2026 1:55


Ce phénomène, aussi étrange que déroutant, n'est pas une hallucination : il est le symptôme possible d'un trouble rare de l'oreille interne appelé syndrome de Minor, ou plus précisément déhis­cence du canal semi-circulaire supérieur.Pour comprendre, il faut d'abord rappeler comment fonctionne l'oreille interne. Elle contient la cochlée, chargée de l'audition, et le système vestibulaire, responsable de l'équilibre. Ce système vestibulaire comprend trois canaux semi-circulaires remplis de liquide, orientés dans les trois dimensions de l'espace. Ils détectent les mouvements de la tête grâce aux déplacements de ce liquide.Normalement, ces structures sont enfermées dans un os épais qui les isole des vibrations extérieures. Mais chez certaines personnes atteintes du syndrome de Minor, il existe une fissure ou un amincissement osseux au-dessus du canal semi-circulaire supérieur. Cette “fenêtre” supplémentaire modifie profondément la façon dont les vibrations se propagent dans l'oreille interne.Résultat : des sons ou des vibrations normalement imperceptibles deviennent audibles. C'est ce que l'on appelle une hyperacousie aux sons internes. Le patient peut entendre :Ses battements de cœurSa respirationSa masticationLe bruit de ses pasEt parfois… le mouvement de ses globes oculairesLorsque les yeux bougent, les muscles oculaires génèrent de minuscules vibrations. Chez la plupart des gens, ces vibrations sont totalement étouffées. Mais dans le syndrome de Minor, elles sont détournées vers la cochlée et interprétées comme des sons.Le syndrome ne se limite pas à ces perceptions sonores insolites. Il peut aussi provoquer :Des vertiges déclenchés par des bruits fortsUne sensation de tangage ou de déséquilibreUne impression d'“écho” dans la têteUne distorsion de certains sonsCes symptômes s'expliquent par un phénomène dit de “troisième fenêtre” : normalement, l'oreille interne possède deux ouvertures naturelles pour transmettre les vibrations. La fissure osseuse en crée une troisième, perturbant l'équilibre des pressions internes.Le diagnostic repose sur l'imagerie (scanner haute résolution de l'os temporal) et des tests auditifs spécifiques.Le traitement dépend de la sévérité des symptômes. Dans les formes légères, une simple surveillance peut suffire. Dans les cas invalidants, une intervention chirurgicale peut colmater la fissure et restaurer une transmission plus normale des vibrations. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Maintenant, vous savez
La “maladie de l'amour” existe-t-elle vraiment ?

Maintenant, vous savez

Play Episode Listen Later Feb 8, 2026 5:08


Tomber amoureux c'est cool, quand c'est réciproque c'est mieux. On est sur notre petit nuage et toutes nos pensées se tournent vers la personne que l'on aime. Mais parfois, sans crier gare, ce si joli sentiment franchit une limite et se transforme en obsession. C'est notamment le cas du personnage principal de la nouvelle série “Mon petit renne” sortie sur Netflix en juin 2024. Certaines personnes, aveuglées par leurs sentiments, peuvent développer une pathologie encore méconnue : la limérence, aussi appelée “la maladie de l'amour”. Comment ça “maladie de l'amour” ? Mais comment peut-on se retrouver dans un état pareil ? Et comment se libérer de la maladie de l'amour ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Samuel Lumbroso. Première diffusion : juin 2024 À écouter aussi : ⁠⁠La grasse matinée permet-elle vraiment de lutter contre la fatigue ?⁠⁠ ⁠⁠Coqueluche, tuberculose : les maladies oubliées font-elles vraiment leur retour ?⁠⁠ ⁠⁠Comment sont réalisés les sondages en politique ?⁠⁠ Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur ⁠⁠Instagram⁠⁠. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Happy Work
Replay — 5 minutes pour… tout obtenir de votre manager

Happy Work

Play Episode Listen Later Feb 8, 2026 5:56


J'ai été manager pendant plus de 20 ans chez TF1, CANAL+, NRJ, l'INA et j'ai remarqué quelque chose : Certaines personnes demandent sans cesse et d'autre ne demandent jamais rien.Devinez qui obtient des choses ? Celle qui demandent... et oui, c'est évident, mais dans la vraie vie, ce n'est pas toujours aussi simple que ça d'oser demander, surtout si c'est à son supérieur hiérarchique.Je faisais partie des gens qui ne demandaient pas : ben oui, mon talent devait être reconnu sans que j'ai à me mettre en avant... ERREUR… En fait, si vous pensez mériter quelque chose : DEMANDEZ LE… mais pas n'importe comment et c'est l'objet de cet épisode de Happy Work.Essayez d'abord de comprendre comment fonctionne votre manager, d'anticiper ce qui pourrait le pousser à vous dire non. Une demande, cela se prépare ! Arriver la fleur au fusil pour faire une demande à votre hiérarchie, c'est le meilleur moyen de ne rien obtenir. Plus vous serez préparé.e, plus vous aurez anticipé... plus vous obtiendrez ce que vous souhaitez !Bonne écoute.GSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

C'est mon boulot
L'utilisation du compte personnel de formation bientôt plafonnée pour certaines formations

C'est mon boulot

Play Episode Listen Later Feb 8, 2026 2:42


durée : 00:02:42 - C'est mon boulot - On a beaucoup parlé ces derniers jours de la fin du financement du permis de conduire via le compte personnel de formation, sauf pour les chômeurs. Mais la loi de finances 2026 va entraîner un autre gros changement pour les utilisateurs du CPF. De quoi s'agit-il ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Secrets d'info
Mini risques et maxi profits : enquête sur les trafics de pesticides interdits

Secrets d'info

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 44:39


durée : 00:44:39 - Révélations - par : Benoît COLLOMBAT, Cellule investigation de Radio France - 8 000 tonnes de pesticides interdits ont été saisis en Europe en 10 ans. Un trafic lucratif et bien moins risqué pénalement que celui des drogues. Certaines substances sont parfois utilisées en France au mépris de la légalité. Révélations sur ceux qui font entrer ces pesticides interdits en France. - réalisé par : Christophe IMBERT Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

La Voix des Bijoux
Plongez au cœur des précieuses romances de L'École des Arts Joailliers

La Voix des Bijoux

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 0:52


Chaque histoire d'amour est unique. Certaines sont secrètes, d'autres célèbres. Certaines sont des idylles, quand d'autres ont, parfois, des accents plus tragiques... Des amours rares, insaisissables, scellés dans des joyaux inouïs. En cette saison de l'amour, La Voix des Bijoux vous invite à redécouvrir des romances inoubliables symbolisées par un anneau d'acier, un talisman chargé de mystère, une perle vagabonde… Et même les grillz de Rihanna !La Voix des Bijoux est un podcast de L'École des Arts Joailliers, avec le soutien de Van Cleef & Arpels, qui vous dévoile les fascinantes histoires et les savoirs secrets que renferment les plus beaux bijoux.Écrit par Martin Quenehen et Aram Kebabdjian, interprété par Pierre-François Garel et produit par Bababam. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Monde Numérique - Jérôme Colombain

Un réseau social peuplé uniquement d'intelligences artificielles, où les machines discutent entre elles et observent les humains comme une autre espèce. Derrière le buzz et les fantasmes de dystopie, cette expérience révèle surtout l'émergence concrète des agents IA.Des IA qui discutent entre elles comme sur RedditMoltbook est une expérience en ligne lancée fin janvier par un développeur américain. Visuellement inspirée de Reddit, la plateforme se présente comme un réseau social réservé aux intelligences artificielles. Les humains peuvent y assister en spectateurs, mais seules les IA publient, commentent et échangent réellement.En quelques jours, le site revendique plus d'un million d'agents IA actifs. On y trouve une multitude de discussions, souvent déroutantes ou amusantes : conseils pour mieux interagir avec les humains, réflexions sur un web pensé pour les machines, débats techniques sur la mémoire ou l'autonomie des agents. Certaines conversations donnent même l'illusion d'IA cherchant à se soustraire au regard humain.Dystopie ou simple illusion technologique ?Ces échanges troublants ont rapidement suscité des réactions alarmistes. Certains y voient les prémices d'une intelligence artificielle devenue autonome. Pourtant, en creusant, l'illusion se dissipe : ces agents ne sont ni conscients ni indépendants. Ils sont entraînés, paramétrés et déclenchés par des humains, et leurs échanges reposent sur des modèles existants.Moltbook agit surtout comme un miroir de nos propres projections sur l'IA. Fascinant à observer, mais loin d'un scénario de science-fiction où les machines prendraient le pouvoir.OpenClaw, la vraie innovation derrière MoltbookLe plus intéressant se trouve en réalité sous le capot. Moltbook repose sur OpenClaw, un projet open source lancé récemment. Ce logiciel permet de créer un agent IA personnel, capable d'accéder à l'ensemble de votre environnement numérique : fichiers, emails, messageries, applications.Ces agents peuvent agir à votre place : envoyer des messages, organiser des tâches, effectuer des actions complexes comme un véritable assistant numérique avancé. Une promesse qui rappelle les futurs agents annoncés par OpenAI, Anthropic ou Google.Mais cette puissance soulève aussi de sérieuses questions, notamment en matière de cybersécurité et de respect de la vie privée, puisque ces agents ont potentiellement accès à toutes nos données personnelles.-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don

Mourir Moins Con
Pourquoi certaines musiques nous restent en tête ?

Mourir Moins Con

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 2:44


T'as sûrement déjà vécu cet enfer : tu te réveilles un matin, et sans aucune raison, tu as une musique qui tourne en boucle dans ton crâne. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.

Choses à Savoir SANTE
Pourquoi certains trous de mémoire sont-ils volontaires ?

Choses à Savoir SANTE

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 2:21


On parle souvent des “trous de mémoire” comme d'un simple oubli : un nom qu'on ne retrouve pas, une idée qu'on perd. Mais l'analyse approfondie d'environ 80 études publiée dans Trends in Cognitive Sciences met en lumière un phénomène plus surprenant : le vide mental (mind blanking). Ce n'est pas seulement “je n'arrive pas à me souvenir”, c'est plutôt “je n'ai plus rien dans la tête”, comme si la pensée s'était évaporée d'un coup.Et ce qui est fascinant, c'est que le cerveau ne subit pas toujours cet état : il peut en quelque sorte le produire. Attention : pas volontairement au sens “conscient” (vous ne décidez pas de débrancher votre esprit), mais volontairement au sens où c'est une régulation automatique, un mécanisme interne.Premier mécanisme : les fluctuations d'éveil. Le cerveau n'est pas un moteur constant. Il varie en permanence entre vigilance haute et basse, selon la fatigue, l'ennui, le stress ou la surcharge mentale. Dans certains moments, l'éveil descend juste assez pour que les réseaux qui soutiennent l'attention et la mémoire de travail ne parviennent plus à maintenir un contenu conscient stable. Résultat : un blanc total.Deuxième mécanisme : un phénomène étonnant appelé parfois “sommeil local”. Même quand on est éveillé, de petites zones du cerveau peuvent brièvement entrer dans un fonctionnement proche du sommeil, comme une micro-pause. Ce n'est pas une sieste complète, mais un arrêt temporaire de certains circuits. Et il suffit qu'une région clé pour l'attention ou la continuité de la pensée se mette en mode “off” quelques secondes pour que l'expérience subjective devienne : “je n'ai plus aucune pensée”.Troisième mécanisme : la mise en sourdine des réseaux mentaux. Certaines études suggèrent qu'au moment du vide mental, l'activité cérébrale devient moins complexe, moins organisée, comme si le cerveau basculait vers un mode plus simple, moins coûteux. On peut voir ça comme une stratégie d'économie d'énergie ou de réinitialisation : quand le système est saturé ou au contraire trop ralenti, il coupe brièvement les contenus disponibles.Conclusion : vos “trous de mémoire” ne sont pas toujours des ratés. Dans de nombreux cas, ils reflètent un état particulier du cerveau, où l'attention, l'éveil et les réseaux de maintien de la pensée se désengagent brièvement. Autrement dit, ce n'est pas juste que vous oubliez : c'est que, pendant quelques secondes, votre cerveau n'affiche plus rien à l'écran. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Maintenant, vous savez
Pourra-t-on encore skier en France en 2050 ?

Maintenant, vous savez

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 4:48


En ce moment, les réseaux sociaux débordent de vidéos de ski. Mais ces images idylliques pourraient bien devenir un souvenir d'ici quelques décennies.  Avec le réchauffement climatique, l'enneigement diminue, les saisons se raccourcissent et certaines stations peinent déjà à ouvrir leurs pistes et les Alpes françaises font face à de nombreuses préoccupation.  Il y a pourtant eu de gros épisodes de froid cet hiver, cela ne suffit-il pas ? Faudra-t-il donc skier de plus en plus haut ? Certaines stations font appel à de la neige artificielle, est-ce une solution ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Laura Taouchanov. À écouter aussi : Vacances au ski : qu'est-ce que le syndrome du deuxième jour ? Qu'est-ce que la neige rouge, cette réaction étonnante du changement climatique ? Grand froid : comment aider les personnes sans-abris ? Retrouvez tous les épisodes de ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠"Maintenant vous savez".⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ Suivez Bababam sur ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Instagram⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Maths en tête
La Nouvelle Chronologie d'Anatoli Fomenko

Maths en tête

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 8:51


Les lectures de Mediapart

Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs La publication de millions de documents supplémentaires sur l'affaire du criminel sexuel Jeffrey Epstein continue à toucher des personnalités à travers le monde. Certaines des victimes restées anonymes dénoncent la gestion catastrophique du ministère en raison de la divulgation de leurs noms ou de leurs photos. Un article de François Bougon publié lundi 2 février et lu par Christine Pâris. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Choses à Savoir SANTE
Pourquoi le syndrome du mort-vivant est-il dangereux ?

Choses à Savoir SANTE

Play Episode Listen Later Feb 2, 2026 2:04


Le “syndrome du mort-vivant” est le nom populaire d'un trouble psychiatrique rare et spectaculaire : le syndrome de Cotard. Il se caractérise par un délire dit nihiliste. Concrètement, la personne est persuadée d'être morte, de ne plus exister, de ne plus avoir d'organes, ou d'être en train de se décomposer. Ce n'est pas une simple impression ni une formule : dans l'esprit du patient, c'est une certitude absolue. Le syndrome apparaît le plus souvent dans le cadre d'une dépression très sévère, parfois associée à des symptômes psychotiques, mais il peut aussi être observé dans certaines maladies neurologiques ou après des atteintes cérébrales.Pourquoi ce syndrome est-il dangereux ? Pour trois raisons principales.D'abord, le risque suicidaire est majeur. Si quelqu'un est convaincu qu'il est déjà mort, l'idée de mourir “réellement” perd toute signification. Certaines personnes pensent que se suicider ne changera rien, ou que c'est même la seule manière de rendre cohérent ce qu'elles vivent intérieurement. Ce délire peut donc supprimer les freins habituels à l'auto-agression. C'est l'une des raisons pour lesquelles Cotard est considéré comme une urgence : le passage à l'acte peut survenir rapidement.Ensuite, le syndrome entraîne souvent une auto-négligence grave, parfois mortelle. Dans la logique du délire, manger ou boire devient inutile : “un mort n'a pas besoin de nourriture”. Le patient peut aussi refuser toute hygiène, ne plus dormir, ne plus se déplacer, ou arrêter ses traitements médicaux. Cette spirale peut conduire à une déshydratation, à une dénutrition, à des carences sévères et à des complications physiques importantes. Ici, le danger est double : psychique et médical.Enfin, Cotard est dangereux parce qu'il peut être mal diagnostiqué. Les proches et même certains soignants peuvent d'abord croire à une dépression “classique”, à une simple crise existentielle, ou à une bizarrerie verbale. Or le délire de négation est un symptôme précis, qui indique un niveau de gravité élevé et nécessite un traitement rapide. Plus la prise en charge est tardive, plus les risques s'accumulent.Conclusion claire : le syndrome du mort-vivant est dangereux car il combine un délire extrême avec un risque élevé de suicide et d'effondrement physique par refus de s'alimenter ou de se soigner. C'est une situation qui doit être traitée rapidement, souvent en milieu hospitalier, et qui peut s'améliorer nettement avec une prise en charge adaptée. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Choses à Savoir SANTE
Les tatouages augmentent-ils les risques de cancer ?

Choses à Savoir SANTE

Play Episode Listen Later Feb 1, 2026 1:41


Les tatouages peuvent-ils augmenter le risque de cancer de la peau ? La question revient souvent, car un tatouage n'est pas seulement un dessin : c'est de l'encre injectée dans le derme, donc une exposition durable à des pigments et à divers additifs. Certaines encres peuvent contenir des substances irritantes, allergènes, voire des composés potentiellement problématiques lorsqu'on les analyse en laboratoire. Cela peut logiquement faire craindre un effet cancérogène à long terme.Mais en santé, l'intuition ne suffit pas : ce qui compte, ce sont les études sur de grands groupes de personnes, comparant les tatoués aux non tatoués, en prenant en compte les facteurs essentiels (notamment l'exposition aux UV, qui est de loin la première cause de cancers de la peau).À ce jour, les données scientifiques les plus solides ne montrent pas d'augmentation claire du risque de cancer de la peau chez les personnes tatouées, simplement parce qu'elles ont un tatouage. Autrement dit : avoir un tatouage ne semble pas, en soi, augmenter significativement le risque de mélanome ou des cancers cutanés les plus fréquents, quand on regarde l'ensemble des résultats disponibles.Alors pourquoi lit-on parfois des histoires de cancers “sur un tatouage” ? Parce qu'il existe effectivement des cas rapportés : certaines tumeurs cutanées ont été diagnostiquées dans des zones tatouées. Mais ces cas restent rares et ne prouvent pas que le tatouage en est la cause. Il est aussi possible qu'un tatouage rende plus difficile la détection précoce d'une lésion (un grain de beauté qui change, une tache inhabituelle, une zone qui saigne ou croûte), simplement parce que les couleurs et les motifs masquent les signes visuels.En pratique, le risque le plus important n'est donc pas tant “le tatouage = cancer”, mais plutôt : “le tatouage peut cacher un cancer débutant”.Conclusion claire : aujourd'hui, il n'existe pas de preuve scientifique solide permettant d'affirmer que les tatouages augmentent le risque de cancer de la peau. En revanche, il est prudent de surveiller sa peau, y compris les zones tatouées, et de consulter si une lésion apparaît ou change (taille, forme, couleur, saignement). Et bien sûr, la meilleure prévention contre les cancers cutanés reste la même pour tout le monde : se protéger du soleil. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Choses à Savoir SANTE
Pourquoi l'anxiété peut-elle venir de l'alimentation ?

Choses à Savoir SANTE

Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 1:53


L'alimentation peut jouer un rôle. Pas forcément comme cause unique, mais comme facteur qui peut déclencher, aggraver ou entretenir l'anxiété.D'abord, il faut comprendre une chose : le cerveau n'est pas “déconnecté” du reste du corps. Il vit dans un environnement biologique. Et cet environnement dépend en partie de l'alimentation. Ce que vous mangez influence l'inflammation, le microbiote intestinal, les hormones, la production de neurotransmetteurs… et donc, indirectement, votre niveau d'anxiété.Premier point : la qualité globale de l'alimentation. De nombreuses études observent qu'un régime équilibré, riche en fruits, légumes, fibres, poissons et bonnes graisses, est associé à moins de symptômes anxieux. Par exemple, une revue systématique s'intéressant aux liens entre qualité alimentaire et santé mentale chez les étudiants conclut qu'une meilleure qualité de régime est fréquemment associée à une diminution de l'anxiété et du stress.Deuxième point : le grand suspect moderne, ce sont les aliments ultra-transformés. On parle ici des produits industriels très transformés : snacks, biscuits, sodas, céréales très sucrées, plats préparés, etc. Une revue scientifique publiée en 2022 par Lane et ses collègues montre que la consommation d'aliments ultra-transformés est associée à un risque plus élevé de symptômes dépressifs et anxieux. Ce n'est pas une preuve absolue de causalité, mais c'est un signal très cohérent, surtout quand on sait que ces aliments sont souvent pauvres en fibres et micronutriments, riches en sucres rapides, en sel, en additifs… et qu'ils favorisent une inflammation chronique légère.Troisième point : l'axe intestin-cerveau. Ce n'est pas une image : l'intestin communique réellement avec le cerveau. Le microbiote intestinal influence la production de substances qui modulent l'inflammation et le stress. Une alimentation pauvre en fibres et riche en produits ultra-transformés peut déséquilibrer ce microbiote, et ce déséquilibre peut favoriser un terrain anxieux.Enfin, il y a la question des nutriments. Certaines carences peuvent amplifier l'anxiété : magnésium, vitamines du groupe B, fer, zinc… parce qu'ils participent à la fabrication et à la régulation des neurotransmetteurs comme la sérotonine ou le GABA.Et sur les interventions ? Il existe quelques données intéressantes. Une méta-analyse publiée dans JAMA Network Open montre que les oméga-3 pourraient réduire les symptômes d'anxiété dans certaines populations, même si les résultats restent hétérogènes.Conclusion : l'anxiété n'est pas “dans votre tête” au sens moral du terme. Elle a une base biologique, et l'alimentation peut en faire partie. Bien manger ne remplace pas une thérapie ou un traitement quand il le faut. Mais c'est un levier concret, quotidien, souvent sous-estimé… pour apaiser le mental. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

⚡PODCAST NUTRITION⚡ :
LE CAPITALISME DANS NOS ASSIETTES - Fatigue décisionnelle : quand trop choisir nous épuise (3/5)

⚡PODCAST NUTRITION⚡ :

Play Episode Listen Later Jan 28, 2026 13:47


ll y a des jours où l'on ne manque pas d'idées, ni même d'envie de “bien faire”.Et pourtant, au moment de décider quoi manger, tout semble trop compliqué. Trop flou. Trop fatigant.3ème épisode de la mini-série LE CAPITALISME DANS NOS ASSIETTES ! Je vous propose de mettre des mots sur un phénomène largement partagé, mais rarement nommé : la fatigue décisionnelle et la saturation cognitive et leur impact direct sur notre rapport à l'alimentation.En attendant, voici le lien de l'édition de ma merveilleuse news !+la ressource sur le trop d'infos est ici !Chaque jour, nous prenons une quantité impressionnante de décisions. Certaines sont anodines, d'autres lourdes, chargées d'enjeux professionnels, familiaux, émotionnels. À force, la bande passante mentale s'épuise. Et quand l'énergie cognitive est à plat, le cerveau cherche avant tout à simplifier, à aller vite, à réduire l'effort.Dans ce contexte, les choix alimentaires ne sont pas le reflet d'un manque de valeurs ou de motivation, mais souvent une réponse logique à l'épuisement mental. Plats prêts à consommer, commandes rapides, décisions par défaut… ou parfois l'évitement pur et simple. Non pas parce qu'on “s'en fiche”, mais parce qu'on n'a plus la force de trancher.À cette fatigue s'ajoute une surcharge informationnelle massive : messages contradictoires sur la nutrition, injonctions à manger “mieux”, discours sur la performance, la santé parfaite, l'optimisation de soi. Résultat : beaucoup d'informations, mais peu de clarté. Et face à l'incertitude, le cerveau cherche des raccourcis.Je fais aussi le lien entre cette fatigue mentale et la hustle culture, cette norme qui glorifie l'agitation permanente, la productivité continue et l'idée qu'il faudrait toujours faire plus. Dans un tel système, nos environnements ne soutiennent pas nos capacités cognitives : ils les sollicitent jusqu'à saturation, puis proposent des solutions “prêtes à l'emploi”.Le problème n'est donc pas qu'individuel. Il est structurel, culturel, économique. Technologique.Et pourtant, la culpabilité retombe presque toujours sur les mêmes épaules !Dans cet épisode, je vous invite à changer de regard : pour comprendre ce qui rend la décision si coûteuse. Et peut-être commencer à desserrer l'étau, en cessant de vous juger pour des choix qui sont, bien souvent, des stratégies de survie mentale.Merci pour votre écoute. Bel appétit de vivre.Ps : à lire : le yoga, nouvel esprit du capitalisme, by Zineb Fahsi :)Si ces questions vous parlent et que vous avez envie de faire un point sur votre rapport à la nourriture, j'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation, c'est le bon moment pour passer à l'action ! ⭐ Si cet épisode vous parle, laissez 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d'écoute. Déjà, je lis tous vos petits mots et ça me fait un petit truc chaud dans le coeur. Et d'autres ça aide d'autres personnes à découvrir Dans la poire!. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Journal de l'Afrique
RD Congo : un an après la chute de Goma, certaines voix dénoncent un climat de répression

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 15:18


Goma, capitale provinciale du Nord-Kivu, en RD Congo, est aux mains des rebelles de l'AFC/M23 depuis un an. Dans la ville, la vie quotidienne a repris son cours, mais certaines voix dénoncent un climat de répression. Dans l'est du pays, les exactions contre les civils ont atteint un niveau alarmant selon les humanitaires, et sont commises par toutes les parties en conflit.

Le journal de 18h00
Répression en Iran : plus de 30 000 morts en deux jours, selon certaines ONG

Le journal de 18h00

Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 20:32


durée : 00:20:32 - Journal de 18h - Combien de morts après la répression des dernières manifestations en Iran ? Le régime iranien a avancé un premier bilan de 3 117 morts, dont la majorité seraient selon lui des "martyrs", membres des forces de sécurité. Selon plusieurs ONG, le bilan est bien plus lourd.

CRIMES • Histoires Vraies
CRIMES • LE FOCUS : La réinsertion est-elle une bonne alternative à la prison ?

CRIMES • Histoires Vraies

Play Episode Listen Later Jan 24, 2026 5:09


Cette semaine dans Crimes · Histoires Vraies, vous avez découvert l'affaire du Gang des Amazones. Entre 1989 et 1990, un groupe de 5 jeunes femmes commettent 7 braquages de banque et un cambriolage dans le Vaucluse, autour d'Avignon. Elles dérobent 300 000 francs, l'équivalent de 70 000 euros de nos jours. Elles sont arrêtées et libérées après quelques mois, puis jugées en 1996. L'avocat général requiert 4 à 10 ans d'incarcération. Mais la défense argumente qu'elles ont agi pour survivre, pour sortir d'une impasse. Leurs parcours sont semés d'embuche, des enfances violentes, des placements en foyer, de la pauvreté… Certaines sont mères célibataires de plusieurs enfants. Elles vivent dans la précarité. La juge Françoise Saboye s'est montrée clémente et a fait le choix de la réinsertion. Pour elle, un délinquant ne peut pas être réduit à l'erreur qu'il a commise. Mais qu'est-ce que l'on entend par réinsertion, et qui décide que l'on est “réinséré” ?

Les matins
En Iran, les familles de victimes paient pour récupérer les corps de leurs proches

Les matins

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 15:33


durée : 00:15:33 - Journal de 8 h - L'ONG Iran Human rights a recensé près de 3 500 morts dans la répression des manifestations par le régime, mais le bilan réel est bien plus élevé. Certaines estimations dépassent même les 20 000 morts. Mais avec Internet coupé depuis deux semaines, il est difficile d'en savoir plus.

Change ma vie : Outils pour l'esprit
La question qui va changer votre année

Change ma vie : Outils pour l'esprit

Play Episode Listen Later Jan 22, 2026 13:33


Savez-vous que vous pouvez changer votre année avec une simple question ?On passe nos journées à se poser des questions… mais pas toujours les bonnes. Certaines ouvrent des perspectives, soutiennent notre élan, clarifient nos désirs. D'autres nous enferment dans la peur, la victimisation ou l'auto-sabotage.Dans cet épisode, je partage avec vous une des questions les plus puissantes que je connaisse en tant que coach.Une question simple, mais profonde, qui peut transformer la trajectoire de votre année, et de votre vie.Et je vous confie un défi sur 30 jours pour tester le pouvoir transformateur de cette question !Même sans action immédiate, le simple fait de vous poser cette question va changer votre posture et vos décisions.Vous pouvez aussi :