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Avant de refermer French Expat, il fallait une pause. Une respiration. Un moment pour écouter.Quand j'ai annoncé l'arrêt du podcast, je pensais être prête. Prête à tourner la page. Et puis vos messages sont arrivés. Des centaines. Des voix venues des États-Unis, du Canada, du Maroc, de l'Irlande, d'Angleterre, de France. Des témoignages d'auditeurs, d'invités, d'amis devenus amis grâce au micro.Certaines voix tremblent. D'autres rient. Certaines racontent ce que le podcast a changé dans leur trajectoire. D'autres disent simplement merci.Ce livre d'or audio n'est pas un best-of. Ce n'est pas un résumé. C'est une trace.La trace d'un espace qui, pendant sept saisons et plus de 400 épisodes, a permis de dire l'expatriation autrement. Sans carte postale. Sans succès obligatoire. Avec les doutes, les retours, les galères, les reconversions, les racines qu'on plante ailleurs.Dans cet épisode, je vous écoute. Et je réponds, parfois. À une question sur les clichés des États-Unis. À une autre sur les épisodes qui m'ont marquée.Mais surtout, je prends la mesure de ce que French Expat est devenu : un lieu de circulation des histoires. De rencontres. D'amitiés très concrètes.French Expat s'arrête.Mais les voix, elles, continuent.French Expat est un podcast de French Morning qui raconte les parcours de vie des Français établis hors de France. Retrouvez-le sur toutes les plateformes d'écoute : Spotify, Apple Podcast, Deezer, Google Podcast, Podcast Addict, Amazon Music. Cet épisode est raconté, produit et réalisé par Anne-Fleur Andrle, habillé et mixé par Alice Krief. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Parler en dormant peut faire sourire… ou inquiéter. Pourtant, la somniloquie est un phénomène très courant. On estime que près de 65 % des personnes ont déjà parlé en dormant au moins une fois dans leur vie. Chez les enfants, c'est encore plus fréquent : un enfant sur deux présente des épisodes de somniloquie, souvent sans que cela ait la moindre conséquence.Mais que se passe-t-il réellement dans le cerveau quand quelqu'un parle en dormant ?La somniloquie est un parasomnie, c'est-à-dire un trouble du comportement survenant pendant le sommeil. Elle peut apparaître à n'importe quel stade du sommeil, mais pas pour les mêmes raisons.Pendant le sommeil lent léger, les paroles sont souvent simples, des mots isolés ou de courtes phrases. En revanche, lors du sommeil paradoxal, celui des rêves intenses, le discours peut devenir plus long, émotionnel, parfois même argumenté.Normalement, durant le sommeil paradoxal, notre cerveau active un mécanisme de sécurité appelé atonie musculaire. Ce mécanisme empêche le corps de bouger pendant que l'on rêve. Chez les personnes somniloques, cette inhibition n'est pas toujours complète, notamment au niveau des muscles de la parole. Résultat : certaines parties du rêve « débordent » dans le monde réel.Contrairement à une idée reçue, parler en dormant n'est pas forcément lié à un trouble psychologique. Dans la grande majorité des cas, la somniloquie est bénigne. Elle est cependant favorisée par certains facteurs bien identifiés :– le stress et l'anxiété– la privation de sommeil– la fièvre– la consommation d'alcool ou de certains médicaments– et parfois une prédisposition génétiqueLes études montrent par exemple que les personnes soumises à un stress chronique présentent jusqu'à 30 % d'épisodes supplémentaires de comportements nocturnes inhabituels, dont la somniloquie.Faut-il s'inquiéter ?Dans l'immense majorité des cas, non. La somniloquie n'altère pas la qualité du sommeil et n'a pas d'impact sur la santé. Elle devient un sujet médical uniquement si elle s'accompagne d'autres symptômes : somnambulisme fréquent, réveils violents, fatigue diurne importante ou troubles du comportement nocturne.Peut-on l'empêcher ?Il n'existe pas de traitement spécifique. En revanche, améliorer l'hygiène du sommeil réduit significativement la fréquence des épisodes : heures de coucher régulières, diminution de l'alcool, gestion du stress et sommeil suffisant — environ 7 à 9 heures par nuit chez l'adulte.En résumé, parler en dormant est le signe d'un cerveau qui rêve… un peu trop fort. Un phénomène fascinant, généralement sans danger, qui rappelle que même endormé, notre cerveau reste incroyablement actif. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Certaines femmes ont l'âge adulte, une vie d'adulte, parfois un travail, une famille, des responsabilités… et pourtant une sensation persistante demeure : intérieurement, elles ne se sentent pas vraiment adultes. Elles ont l'impression d'être encore trop jeunes pour certaines décisions, trop inexpérimentées pour certaines responsabilités, ou simplement pas légitimes dans la place qu'elles occupent. Dans cet épisode, je mets des mots sur ce décalage silencieux entre l'âge que l'on a et la position intérieure depuis laquelle on vit sa vie.Je partage aussi une partie de mon histoire. Pendant longtemps, plusieurs versions de moi coexistaient à l'intérieur : 8 ans, 12 ans, 15 ans. J'ai attendu que l'âge adulte arrive comme un passage naturel, pensant qu'un jour on me “réveillerait” adulte. Ce moment n'est jamais venu. À 32 ans, j'ai compris que devenir adulte n'est pas quelque chose qui arrive tout seul, c'est une décision. Celle de prendre la direction de sa vie, d'assumer ses choix et d'occuper enfin la place qui est la sienne.Nous parlons aussi des conséquences très concrètes de ce décalage dans la vie professionnelle, familiale, sociale et parfois dans la maternité : quand on joue un rôle d'adulte sans se sentir intérieurement légitime pour le tenir. Et surtout de ce moment charnière où l'on cesse d'attendre d'être prête pour prendre la responsabilité de sa propre trajectoire.Je suis C. Befoune, coach en structuration personnelle et professionnelle. J'accompagne des femmes qui ont réussi sur le papier mais qui sentent que leur fonctionnement ne tient plus, que leur rythme est désaligné, que leurs décisions sont floues ou repoussées. Mon travail consiste à poser des cadres, clarifier des standards, renforcer la capacité à décider et construire des modes de fonctionnement durables, au travail comme à la maison.Ici, on ne parle pas d'inspiration abstraite. On parle de mécanismes, de coûts invisibles, de responsabilité, de leadership personnel. Ce podcast est un espace de réflexion et d'action pour celles qui veulent arrêter de subir leur organisation et commencer à gouverner leur vie avec cohérence.
Pour t'inspirer et incarner toutes les parts de toi:
La Racing Club de Lens a profité du faux pas du Paris Saint-Germain pour revenir à un point de la tête dans le championnat de France. Une victoire 3-0 contre Metz et toujours cette impression de puissance collective. Les Sangs et Or se déplacent à Lorient samedi et pourront repasser devant le Paris Saint-Germain qui ne jouera pas le week-end prochain. Les hommes de Pierre Sage continuent-ils de vous impressionner ? Au vu de la forme des deux équipes et les certitudes collectives, Lens est-il favori pour le titre ? Certaines victoires du RC Lens sont-elles des victoires de champion ? Pensez-vous que le PSG peut tenir la cadence ?Le Winamax FC revient également sur le carton de Rennes sur la pelouse de Nice. Franck Haise réussit parfaitement ses débuts avec trois succès de suite et toujours aucun but encaissé.L'OL a concédé le nul face au PFC grâce à un penalty de Corentin Tolisso à la dernière minute. Êtes-vous confiant avant le déplacement à Vigo en Ligue Europa ?Ne manquez pas la Manita avec les tops et flops du week-end.Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Le Big Bang est souvent présenté comme le moment où tout a commencé. L'espace, le temps, la matière et l'énergie seraient apparus il y a environ 13,8 milliards d'années. Mais cette idée pose une question fascinante : ce moment marque-t-il réellement le début absolu de la réalité, ou seulement le commencement de notre univers observable ?Depuis plusieurs décennies, les cosmologistes explorent des modèles qui suggèrent que l'histoire de notre univers pourrait être bien plus longue et complexe. Certaines théories envisagent qu'il pourrait exister quelque chose avant le Big Bang. Des modèles d'univers cycliques, l'hypothèse d'un rebond cosmique ou certaines approches de la cosmologie quantique proposent que notre univers soit né d'un état précédent. D'autres hypothèses suggèrent même que notre univers pourrait faire partie d'un multivers contenant une multitude d'univers.Alors le Big Bang est-il vraiment le début de tout, ou seulement le début de notre univers ? Dans cette vidéo, nous explorons les principales théories scientifiques sur l'origine de l'univers et les idées proposées par la cosmologie moderne pour comprendre ce qui aurait pu exister avant le Big Bang.➡️ TELECHARGER SIRIUS : onelink.to/sirius
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSMichel-Ange : Le Figaro, Franceinfo, Ouest France, 20 Minutes, LibérationCNews / Europe 1 : Libération, Le Monde, Le HuffPostJeu vidéo “Clair Obscur: Expedition 33 : 20 Minutes, Le Monde, FranceinfoPeter Jackson Palme d'or d'honneur : Festival de Cannes, Franceinfo, Le HuffPostNetflix Alexandre le grand / Aristote : Konbini, Ecran Large, AllocinéNetflix IA : Netflix, The Guardian, VarietyÉcriture : Eden AyachIncarnation : Mathys Debril / Blanche Vathonne Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Alors que les Jeux olympiques d'hiver de Milan-Cortina 2026 viennent de s'achever et que les Jeux paralympiques prennent le relais, partons à Milano aux côtés de Constance Gennari, fondatrice de The Socialite Family.Dans cet épisode d'Allora, diffusé en mars 2024, elle nous guidait dans l'architecture milanaise et l'esthétique si singulière de son design. Une conversation que l'on peut réécouter aujourd'hui alors que sa marque vient de signer une nouvelle collection baptisée "La vita lenta", comme une invitation à ralentir le rythme, à l'italienne.Cette femme a façonné très tôt son « œil » au beau. Petite, elle arpentait les puces et les brocantes parisiennes, où elle a attrapé le goût des pièces rares et du vintage. Plus tard, elle est allée chercher en Italie une autre forme d'élégance : celle, subtile et minimaliste, des intérieurs milanais.Milan n'est d'ailleurs pas un hasard. La ville est celle des origines paternelles de Constance Gennari, un héritage qui a nourri très tôt son regard et sa sensibilité esthétique. Sa double culture franco-italienne a naturellement façonné son parcours. Il y a plus de dix ans, elle a créé The Socialite Family, un magazine en ligne imaginé comme une série de visites chez des familles inspirantes. Des reportages déco, mais aussi sociologiques, qui racontaient un art de vivre de Paris à New York, en passant bien sûr par l'Italie. Dans la foulée, elle a lancé une marque de mobilier et de décoration du même nom. Et l'Italie, encore une fois, n'est jamais loin : dans les lignes, les matières, l'esprit… Bell'ascolto !· Les inspirations italiennes de Constance Gennari :Les films « Parfum de femme » de Dino Risi (1975) & « Lo scopone scientifico » de Luigi Comencini (1972).Le livre « Ingressi di Milano » (Ed. Taschen) dans lequel 144 des plus belles entrées milanaises des années 1920 à 1970 sont photographiées.Certaines sont l'œuvre des plus célèbres architectes de Milan, de Gio Ponti à Piero Portaluppi.La revue italienne DOMUS devenue une référence en architecture, art et design.Les deux rencontres italiennes marquantes réalisées pour « The Socialite Family » : Roberto Baciocchi (qui est entre autres l'architecte attitré des boutiques Prada) & Italo Manca (le restaurateur connu de tous les Milanais) !La chaise longue réglable P40 qui peut prendre 486 positions distinctes, signée du designer italien Osvaldo Borsani, créateur de la marque de mobilier de bureau Milanais, Tecno.Le musée du design italien à découvrir : la Triennale, dans le parc Sempione, de Milan & la Villa Necchi Campiglio, demeure historique de Milan, siège de la FAI (Fondo Ambiente Italiano), où a été tourné le film « Amore » de Luca Guadagnino (2010) avec Twilda Swinton !La playlist « La Scopa The Socialite Family » sur Spotify & la chanson « Si, viaggiare » de Lucio Battisti !La pièce design italienne à avoir chez soi absolument : la cafetière moka et la théière aux formes innovantes Alessi.· Il mondo de Constance Gennari :Instagram : @constancegennariThe Socialite Family : @thesocialitefamily / www.thesocialitefamily.comConçu, réalisé et présenté par Claire PlantinetMontage Générique : François PraudMixage épisode : Alice Krief - Les belles fréquencesMusique : Happy Clapping Cinematic Score / PaBlikMM / Envato ElementsCréation visuelle : Thomas Jouffrit© Portrait Constance Gennari / The Socialite FamilyRetrouvez allora sur Instagram @allora.lepodcast ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce 8 mars 2026, les Colombiens sont appelés aux urnes pour renouveler le Congrès. Parmi les candidats, nombreux sont ceux qui se sont d'abord fait connaître sur les réseaux sociaux. Ces créateurs de contenu, ancrés à gauche ou à droite, sont devenus de véritables références politiques pour leur génération, au point de façonner les opinions et de mobiliser les foules. Entre mèmes, threads éducatifs et lives militants, une nouvelle forme d'engagement politique est en train de naître. De notre correspondante à Medellín, Smartphone en main, en mode selfie, Hernan Muriel ne rate rien du cortège qui défile ce jour-là pour défendre les 23 % de hausse du salaire minimum. Flanqué d'un t-shirt noir au logo du Pacte historique, la coalition de gauche du président Gustavo Petro, Hernan Muriel commente la scène à ses centaines de milliers d'abonnés. « Allez, cessons d'être si complaisants, interpelle-t-il sur la vidéo. Soit on penche du côté de ceux qui sont en train de faire s'effondrer le pays, en augmentant la pauvreté, en creusant les écarts d'inégalité, soit nous penchons de l'autre côté, du côté du peuple, et de celui qui veut augmenter le salaire minimum, celui qui a historiquement réduit la pauvreté monétaire et l'extrême pauvreté.» Avant de s'engager dans la campagne électorale en cours, Hernan Muriel, 28 ans, militait déjà sur les réseaux sociaux. Il s'est d'ailleurs appuyé sur eux pour fonder le mouvement Cofradía para el Cambio : « Aujourd'hui, je suis candidat pour le Pacte historique. Je veux représenter le Pacte historique à la Chambre des représentants du département d'Antioquia ». Son compte TikTok affiche aujourd'hui près de 400 000 abonnés et celui d'Instagram plus de 195 000, essentiellement des jeunes. Certaines de ses vidéos sont vues des millions de fois. À lire aussiColombie: la violence s'intensifie à l'approche des élections législatives « D'une certaine manière, cela a permis le triomphe de Petro » Le phénomène intéresse les chercheurs de la fondation Pares. « En Colombie, YouTube, Facebook et TikTok sont devenus les principaux moyens d'information de la population en général, analyse Isaac Morales, spécialiste des questions de la démocratie et de la gouvernance au sein de la fondation. Et un grand nombre de jeunes ont accès à ces réseaux ou aux réseaux sociaux en général. Cela permet d'avoir une audience bien plus grande que celle d'il y a cinq ou dix ans. » L'influence directe de ces candidats issus des réseaux sociaux reste difficile à mesurer. Pour le chercheur, leur pouvoir de mobilisation auprès des électeurs est indéniable : « Non seulement en Colombie, mais dans plusieurs pays d'Amérique latine et du monde, les partis politiques sont conscients de la grande influence des réseaux sociaux et se tournent vers ce type de profils et de personnages qui peuvent apporter des votes. Mais, ce que nous avons vu, c'est que ce n'est pas toujours le cas. En effet, lors des élections de 2022, beaucoup d'influenceurs se sont lancés en politique et beaucoup n'ont pas réussi à obtenir de mandat. Mais lors de la grève nationale en 2019 et 2021, on a vu une grande couverture de l'évènement sur les réseaux sociaux et surtout de la part des jeunes très proches du projet du président Gustavo Petro. D'une certaine manière, cela a permis le triomphe de Petro. » Dimanche 8 mars, plus de 3 000 candidats se disputeront les 103 sièges du Sénat et les 183 sièges de la Chambre des représentants, une bataille qui s'annonce serrée. À lire aussiLes influenceurs ont-ils trop de pouvoir ?
Ces chansons coincées dans notre cerveau portent un nom : les “vers d'oreille”. Le terme a été inventé par un psychiatre en 1979 …
Ce 8 mars 2026, les Colombiens sont appelés aux urnes pour renouveler le Congrès. Parmi les candidats, nombreux sont ceux qui se sont d'abord fait connaître sur les réseaux sociaux. Ces créateurs de contenu, ancrés à gauche ou à droite, sont devenus de véritables références politiques pour leur génération, au point de façonner les opinions et de mobiliser les foules. Entre mèmes, threads éducatifs et lives militants, une nouvelle forme d'engagement politique est en train de naître. De notre correspondante à Medellín, Smartphone en main, en mode selfie, Hernan Muriel ne rate rien du cortège qui défile ce jour-là pour défendre les 23 % de hausse du salaire minimum. Flanqué d'un t-shirt noir au logo du Pacte historique, la coalition de gauche du président Gustavo Petro, Hernan Muriel commente la scène à ses centaines de milliers d'abonnés. « Allez, cessons d'être si complaisants, interpelle-t-il sur la vidéo. Soit on penche du côté de ceux qui sont en train de faire s'effondrer le pays, en augmentant la pauvreté, en creusant les écarts d'inégalité, soit nous penchons de l'autre côté, du côté du peuple, et de celui qui veut augmenter le salaire minimum, celui qui a historiquement réduit la pauvreté monétaire et l'extrême pauvreté.» Avant de s'engager dans la campagne électorale en cours, Hernan Muriel, 28 ans, militait déjà sur les réseaux sociaux. Il s'est d'ailleurs appuyé sur eux pour fonder le mouvement Cofradía para el Cambio : « Aujourd'hui, je suis candidat pour le Pacte historique. Je veux représenter le Pacte historique à la Chambre des représentants du département d'Antioquia ». Son compte TikTok affiche aujourd'hui près de 400 000 abonnés et celui d'Instagram plus de 195 000, essentiellement des jeunes. Certaines de ses vidéos sont vues des millions de fois. À lire aussiColombie: la violence s'intensifie à l'approche des élections législatives « D'une certaine manière, cela a permis le triomphe de Petro » Le phénomène intéresse les chercheurs de la fondation Pares. « En Colombie, YouTube, Facebook et TikTok sont devenus les principaux moyens d'information de la population en général, analyse Isaac Morales, spécialiste des questions de la démocratie et de la gouvernance au sein de la fondation. Et un grand nombre de jeunes ont accès à ces réseaux ou aux réseaux sociaux en général. Cela permet d'avoir une audience bien plus grande que celle d'il y a cinq ou dix ans. » L'influence directe de ces candidats issus des réseaux sociaux reste difficile à mesurer. Pour le chercheur, leur pouvoir de mobilisation auprès des électeurs est indéniable : « Non seulement en Colombie, mais dans plusieurs pays d'Amérique latine et du monde, les partis politiques sont conscients de la grande influence des réseaux sociaux et se tournent vers ce type de profils et de personnages qui peuvent apporter des votes. Mais, ce que nous avons vu, c'est que ce n'est pas toujours le cas. En effet, lors des élections de 2022, beaucoup d'influenceurs se sont lancés en politique et beaucoup n'ont pas réussi à obtenir de mandat. Mais lors de la grève nationale en 2019 et 2021, on a vu une grande couverture de l'évènement sur les réseaux sociaux et surtout de la part des jeunes très proches du projet du président Gustavo Petro. D'une certaine manière, cela a permis le triomphe de Petro. » Dimanche 8 mars, plus de 3 000 candidats se disputeront les 103 sièges du Sénat et les 183 sièges de la Chambre des représentants, une bataille qui s'annonce serrée. À lire aussiLes influenceurs ont-ils trop de pouvoir ?
Vous avez raté l'épisode d'hier ? Vous n'avez pas le temps d'écouter la version intégrale ? Pas d'inquiétude, Happy Work LE RÉSUMÉ est là !!!En moins de 2 minutes, l'épisode d'hier est résumé !!!!NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : cliquez iciDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI – Développement personnel & bien-être au quotidien: bio.to/oYwOeESoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Avec le podcast « Pourquoi ? », la rédaction du Soir vous invite à poser vos questions, à soumettre vos interrogations sur le monde qui nous entoure. Politique, économie, culture, relations internationales, enseignement, santé ou journalisme, aucun sujet n'est interdit. Découvrez la réponse à une question dans le podcast du jour. Cette semaine, Philippe nous demande pourquoi les tarifs de certaines salles de cinéma sont-ils aussi élevés ? Si en moyenne le prix d'un ticket en tarif plein est autour de 12 ou 13 euros, il est vrai que dans certaines salles et selon le film et les effets spéciaux disponibles, le prix d'une séance peut monter jusqu'à plus de 20 euros. Mais que comprend donc le prix du billet ? Pourquoi est-ce qu'il varie en fonction du cinéma ou même du film projeté ? Comment ces tarifs ont-ils évolué ces dernières années ? Et quels sont les bons plans à connaître pour payer moins cher sa petite toile du dimanche aprem ? Petit tour d'horizon de nos salles obscures. « A propos », c'est notre sélection de l'actualité, du lundi au vendredi dès 5 h sur Le Soir et votre plateforme de podcasts préférée. Retrouvez ici tous les podcasts du journal Le Soir.
L'Indonésie vient de prendre une décision forte : interdire les promenades touristiques à dos d'éléphant.Une mesure saluée par de nombreuses associations de protection animale, qui parlent d'un tournant historique pour le bien-être des pachydermes. Mais cette interdiction suscite aussi des inquiétudes parmi certains acteurs locaux. Pour eux, ces activités constituaient une ressource économique importante, notamment pour financer des centres de conservation d'une espèce protégée.Ce débat illustre une évolution plus large : certaines pratiques touristiques, autrefois considérées comme normales, sont aujourd'hui devenues difficilement acceptables.Prenons par exemple les spectacles de dauphins et d'orques dans les parcs aquatiques. Pendant longtemps, ces shows étaient l'une des attractions phares du tourisme familial. Mais le regard a changé.De plus en plus de pays légifèrent pour limiter ou interdire ces pratiques. Le Mexique, qui abrite environ 10 % des quelque 3 000 dauphins vivant en captivité dans le monde, impose désormais des conditions plus strictes : les animaux ne peuvent plus être maintenus dans des bassins en béton et doivent vivre dans des enclos marins.En Belgique aussi, la question avance. Le delphinarium de Bruges, dernier du pays, devra fermer au plus tard en 2037. Le ministre flamand du Bien-être animal, Ben Weyts, a même évoqué la possibilité d'une fermeture anticipée.Ces évolutions sont le fruit de décennies de mobilisation. Dès les années 1990, des campagnes dénonçaient déjà la captivité des cétacés. Un film a d'ailleurs marqué les esprits à cette époque : Sauvez Willy. L'histoire d'une amitié entre un garçon et une orque captive dans un delphinarium.Le succès du film a contribué à sensibiliser le public. Une fondation a même été créée pour sauver l'orque qui incarnait Willy à l'écran, Keiko, et lui permettre de retrouver l'océan.Autre domaine où les mentalités ont changé : les cirques. En Belgique, les animaux sauvages y sont désormais interdits. Une avancée obtenue après des années de campagne menées notamment par l'association GAIA, qui dénonce depuis longtemps l'exploitation animale dans les spectacles.Le tourisme animalier a lui aussi connu des dérives spectaculaires. Pendant des années, certains visiteurs se rendaient en Thaïlande pour se faire photographier aux côtés de tigres dans un temple devenu célèbre.Mais en 2016, le site a été fermé par les autorités. Les enquêteurs ont découvert que les tigres étaient sédatés pour rester calmes devant les touristes. L'enquête a aussi révélé l'existence d'un trafic d'espèces sauvages.Toutes ces pratiques témoignent d'une époque où la question du bien-être animal était beaucoup moins prise en compte.Mais les changements ne concernent pas seulement les animaux.Certaines formes de tourisme humainement ou culturellement problématiques ont aussi disparu. Dans les années 1950, par exemple, Las Vegas était surnommée la capitale du “tourisme atomique”. Les hôtels et casinos organisaient des “atomic parties” sur leurs toits pour permettre aux visiteurs d'observer les champignons nucléaires provoqués par les essais atomiques dans le désert du Nevada.Aujourd'hui, cette idée paraît totalement absurde.Dans un autre registre, certaines pratiques touristiques autrefois tolérées sont désormais interdites pour protéger des sites patrimoniaux ou sacrés. Il est par exemple interdit aujourd'hui d'escalader les pyramides en Égypte ou au Mexique.Même chose en Australie, où l'ascension du célèbre rocher d'Uluru est interdite depuis 2019. Ce site est sacré pour les peuples aborigènes, qui considèrent que le piétiner constitue un manque de respect.Les mentalités évoluent, et le tourisme aussi.Ce qui semblait normal hier peut devenir impensable aujourd'hui. Et à bien des égards, c'est peut-être le signe d'un monde qui apprend — lentement mais sûrement — à voyager avec davantage de respect.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
Faut-il vraiment s'inquiéter de la dark romance ? Pourquoi ce genre plaît autant ?Mina et Jade sont accompagnées d'Amandine et Julie du podcast Romantrique ! L'occasion de parler enfin de Dark Romance, le genre littéraire qui cartonne en librairie autant qu'il fait scandale. Pour ce faire, on a lu le premier tome de Cruels Garçons perdus, une saga de Dark Romance au pays imaginaire avec Peter Pan où se mêlent syndrome de Stockholm, situation de domination et harem inversé.Pour plus de contenu exclusif et chaud comme la braise, viens suivre le N'importe cul sur InstagramSi tu es curieuse·x...Attention ! Certaines de ces pages internet hébergent des contenus non adaptés à un public de -18 ansLa saga Cruels garçons perdus par Nikki St. CroweÉcouter le podcast Romantrique et retrouvez-les sur instagramCréditsCréé et animé par Mina et Jade. Produit par Mauvaises Ondes. Générique par Maxence Moogin. Musique de Stefano Mastronardi. Illustration d'Amandine Jonniaux. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pourquoi une remarque anodine peut-elle vous suivre toute la journée ?Ce n'est pas toujours la phrase en elle-même qui fait mal. C'est ce qu'elle vient toucher en vous.Dans cet épisode du mercredi consacré aux émotions, je vous propose de comprendre pourquoi certaines critiques déclenchent une tempête intérieure… et comment reprendre la main.Parce que vos émotions sont des indicateurs. Pas des verdicts.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI, LE PODCAST POUR PRENDRE SOIN DE VOUS, VRAIMENT: lnk.to/sT70cYgestion des émotions feedback critique au travail confiance en soi intelligence émotionnelle bien être au travail sécurité psychologique Happy Work00:00 Introduction 00:55 La remarque comme amplificateur 02:29 Réagir ou interpréter ? 03:53 Séparer la critique de l'identité 04:49 Filtrer ce qui ne vous appartient pas 05:08 Ce qu'il faut retenir de cet épisodeSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Est-ce que vous avez déjà eu l’impression qu’après une simple discussion vous êtes vidé comme si vous veniez de courir un marathon ? Oli nous explique le pourquoi du comment. See omnystudio.com/listener for privacy information.
Ils seraient aujourd'hui entre 3 000 et 4 000. Au fil des mois et d'une guerre qui s'enlise, la Russie a accéléré le recrutement de combattants africains pour son invasion de l'Ukraine. Certains se retrouvent au front en connaissance de cause, d'autres par tromperie persuadés de quitter leur pays pour une place à l'université ou un emploi. Aujourd'hui, le voile se lève sur ce système de recrutement basé sur des agences de voyage et des opérateurs d'influence entre Moscou et le continent africain. En ce matin de début février, 200 personnes environ se retrouvent dans le jardin familial de Bibiana Wangari, à Mukurwe-Ini, dans le centre du Kenya, à un peu plus de 2h de route au nord de Nairobi. Ce sont des funérailles, mais la cérémonie se déroule sans corps et sans cercueil, constate Albane Thirouard, la correspondante de RFI. Des bougies ont été déposées sur une tombe symbolique en contrebas. Charles Waithaka, dit « Charlo », le fils de Bibiana, avait 30 ans. Parti en octobre en Russie, sa famille a perdu le contact vers Noël, et c'est sur Facebook que sa mère a appris son décès en Ukraine : « Je me suis réveillée un jour et la nouvelle était partout sur les réseaux sociaux. J'ai appris qu'il avait marché sur une mine. Avant de partir, il m'avait appelée pour me dire qu'il avait obtenu un emploi pour travailler en tant que mécanicien pour la construction d'un camp militaire. Une fois sur place, il m'a appelée pour me dire qu'il était en Russie. On a continué à parler, jusqu'au jour où il m'a dit qu'il allait être déployé sur le front. Il a pleuré, beaucoup pleuré. En tant que mère, ce n'était pas facile. Chaque jour il m'appelait en pleurant "maman, je veux rentrer au Kenya, ce n'est pas bien ici.". » À lire aussiCombattants africains tués sur le front ukrainien: le deuil impossible de familles désemparées Le corps de Charles Waithaka n'a pas pu être rapatrié. Les présents lui rendent hommage. Un homme prend le micro, il vient de rentrer du front. « J'ai eu la chance de rentrer à la maison, témoigne Dancan. J'aurais pu finir comme ça. J'ai vu la mort de mes propres yeux. Je sais que ce n'est pas facile, vu comment la guerre se déroule là-bas : les gens meurent, et quand une personne meurt, le corps est juste laissé là, personne ne s'en occupe ». Dancan détaille son expérience : « J'ai l'impression d'avoir été trompé. Je suis allé là-bas, je pensais travailler comme chauffeur. Une fois arrivé, on m'a donné une formation militaire. Et même quand tu dis que tu ne veux pas faire ce travail et que tu veux rentrer chez toi, on te force à aller au front. Les Russes n'ont aucune humanité. Alors j'ai fait semblant d'être fou, on m'a envoyé à l'hôpital, et c'est comme ça que j'ai pu m'échapper. Mais je sais que beaucoup de Kényans sont encore là-bas. Ils cherchent des moyens d'en sortir et de rentrer chez eux mais ce n'est pas facile, c'est même très difficile. » Dancan affirme par ailleurs ne jamais avoir touché l'argent promis. « Il ne savait pas où il était exactement mais qu'il était au cœur de la guerre avec l'Ukraine » À plusieurs milliers de kilomètres de là, Mike – un nom d'emprunt – laisse un message vocal à RFI : « On est venu ici pour travailler, on nous avait dit que ce serait un travail dans la sécurité. Une fois arrivés en Russie, on s'est rendu compte que c'était un emploi militaire. Nous n'avions rien signé au Kenya, les recruteurs ont juste pris nos passeports pour arranger le visa et les billets d'avion. Ce n'est qu'une fois en Russie que nous avons signé des papiers mais tout était en russe donc nous ne comprenions pas. Nous les avons scannés avec nos téléphones et c'est là que nous avons compris que les documents que nous nous apprêtions à signer étaient des contrats dans l'armée. On attend. Ils vont nous emmener combattre. Mon ami et moi refusons d'y aller, nous cherchons à nous échapper. » Quelques jours plus tard, Mike prévient : il est parvenu à fuir et à quitter la Russie. À lire aussiDes proches de Kényans envoyés par la Russie sur le front critiquent la diplomatie de leur pays À Nairobi, l'association VOCAL Africa tente de venir en aide aux familles sans nouvelles de leurs proches. Julius Kimani Kamanu est venu accompagné de son père pour évoquer le cas de son frère, âgé de 26 ans, parti en Russie il y a plusieurs mois. Sur le téléphone de Julius, il y a une photo : trois hommes armés posant en tenue de combat. « C'est la dernière photo qu'il nous a envoyée, le dernier jour où nous avons pu communiquer avec lui, souligne Julius Kimani Kamanu. Il y a mon frère, Peter Kimemia, un homme que je ne connais pas qui est sûrement russe, et l'ami avec qui mon frère est parti. Il nous a dit qu'il partait pour un emploi de chauffeur donc quand nous l'avons vu comme ça en tenue militaire, ça nous a choqués ». Peter Kimemia Kamanu est parti en Russie avec un visa de visiteur, avec un billet d'avion aller-retour, pour un séjour de quelques jours à peine. Lui aussi a été trompé, affirme Julius : « L'agent lui avait dit qu'il allait travailler comme chauffeur en Russie. Avant de partir, mon frère vendait des téléphones et des ordinateurs. On lui avait promis un meilleur emploi en Russie avec un bon salaire. Il est arrivé en Russie le 22 octobre 2025 et il nous a informés qu'il était dans un hôtel en attendant plus d'informations. Quelques jours plus tard, il nous a informés qu'il avait été emmené dans un camp militaire et qu'il allait y recevoir une formation, puisque le travail de chauffeur se ferait dans un camp militaire. Donc, il a commencé sa formation militaire qui a duré moins d'une semaine. Puis, un jour, il nous a appelés à minuit, il était terrorisé. Il nous a dit qu'il ne savait pas où il était exactement mais qu'il était au cœur de la guerre avec l'Ukraine. C'était notre dernière communication, le 18 novembre. » Julius affirme que le numéro de l'agent avec lequel son frère communiquait n'est plus joignable. La famille a écrit aux autorités kényanes pour obtenir des nouvelles mais la demande n'a pas abouti. Les estimations du nombre de Kényans partis en Russie ne cessent de gonfler ces dernières semaines. Mi-février, le gouvernement a haussé le ton. Le ministre des Affaires étrangères a promis de se rendre à Moscou pour « enrayer » ce phénomène, alors que son bras droit dénonçait auprès des médias « un schéma inacceptable consistant à attirer des gens et à les faire mourir ». À lire aussiLe Kenya inculpe un homme accusé d'avoir envoyé des citoyens combattre contre leur gré pour Moscou « Parfois ils nous donnaient des coups de pied quand ils nous trouvaient en train de dormir » En Afrique du Sud, la politique de recrutement russe a pris une tournure politique. La fille de l'ex-président Jacob Zuma est visée par une enquête judiciaire pour son rôle dans l'envoi de 17 combattants sud-africains. Elle a dû démissionner de son poste de députée. À lire aussiUkraine: la fille de Jacob Zuma a-t-elle orchestré le départ de Sud-Africains sur le front? Elle est directement mise en cause par l'un d'entre eux, qui a répondu par écrit à notre correspondant à Johannesburg, Valentin Hugues, joignant photos et vidéo où on le voit en treillis dans la neige : « J'ai quitté l'Afrique du Sud, le 9 juillet 2025. Je suis venu en Russie parce que je n'avais pas de travail et que Duduzile Zuma [la fille de Jacob Zuma, NDLR], nous avait promis des emplois. Tout n'était que mensonges. Nous nous sommes retrouvés à nous entraîner à l'attaque, à utiliser des bombes et à creuser des abris, des toilettes, à manger de la nourriture avariée et périmée. Parfois, ils nous donnaient des coups de pied quand ils nous trouvaient en train de dormir et ils se moquaient que nous tombions malades. Il n'y avait pas de jours de repos. Ensuite, nous sommes partis vers le front et notre groupe a été séparé. Je ne sais pas où sont les autres. Nos familles et nos enfants nous manquent vraiment. C'est très douloureux : aidez-nous à rentrer chez nous, s'il vous plaît. » L'affaire fait grand bruit dans un pays membre des Brics où les partis russophiles MK ou EFF sont bien implantés au parlement. Au point que l'actuel chef de l'État, Cyril Ramaphosa, a téléphoné à Vladimir Poutine pour obtenir leurs rapatriements il y a quelques jours. À lire aussiAfrique du Sud: Ramaphosa remercie Poutine pour le retour de Sud-Africains enrôlés en Ukraine Impossible de savoir exactement combien de ressortissants africains portent aujourd'hui l'uniforme russe. Selon un rapport de l'Institut français des relations internationales, ils seraient de 3.000 à 4.000 sur 18.000 à 20.000 combattants étrangers. Le groupe d'investigation All Eyes on Wagner a obtenu une liste de 1 417 contractuels ayant servi entre 2023 et mi-2025. Ils sont originaires de 35 pays africains ; 316 sont décédés. À lire aussiQui sont les Africains qui combattent pour la Russie? Les révélations d'All Eyes on Wagner Les récits de combattants mettent en avant le rôle d'intermédiaires qui diffusent des promesses trompeuses. Des militaires ou anciens militaires sont notamment ciblés par le démarchage À Yaoundé, Richard Onanena a échangé avec l'un d'entre eux, un Camerounais qui s'est rendu à plusieurs reprises en Russie dans un cadre universitaire. Saluant les « convergences de valeurs » russo-africaines, il explique accompagner certains vers un recrutement dans l'armée : « Cette rémunération, elle est alléchante. Il y a une batterie de documents qui vous sont présentés. Vous avez la possibilité de lire ces documents, de les faire traduire, on ne peut pas vous enrôler de force dans l'armée. C'est un contrat où on vous dit combien vous serez payés, combien de temps vous devez servir, et quels sont les avantages que vous aurez et ainsi de suite. Si vous êtes d'accord vous signez, si vous n'êtes pas d'accord vous ne signez pas. Mais avant d'arriver à ce niveau, il y a déjà une présélection. On vérifie votre état et l'agent de recrutement décide si oui ou non vous êtes recruté, ce n'est pas automatique. Néanmoins, il est important de préciser qu'il y a des personnes, qui ne sont pas des Russes pour la plupart, qui vont se servir de la détresse de leurs frères africains, pour leur faire miroiter des choses qui parfois n'ont absolument rien à voir avec la vérité, et peut-être d'une manière ou d'une autre les convaincre, ou les contraindre. » Certaines recrues, en revanche, sont tout à fait conscientes de leur choix. Les militaires ou anciens militaires sont notamment ciblés par le démarchage. Les salaires promis sont par exemple dix fois supérieurs à ceux de l'armée camerounaise. Un militaire du BIR, bataillon d'intervention rapide, unité d'élite, explique comment il a vu certains de ses frères d'armes céder aux sirènes russes, à commencer par son cousin... Il évoque même des complicités au sein de la hiérarchie : « Il m'a dit que c'est un colonel qui a géré, c'est par le réseau de ce colonel qu'il a voyagé. Après deux semaines, je n'avais plus de ses nouvelles, son numéro ne passait plus, et jusqu'à maintenant, rien. Quand je suis entré en contact avec un autre collègue qui était là-bas, il m'a fait comprendre que les Camerounais qui étaient arrivés à cette époque, en mars-avril-mai 2024, étaient tous morts, parce que les attaques étaient très intenses. J'ai essayé d'en parler avec la famille, mais ils ne voulaient rien entendre, alors j'ai lancé un appel sur les réseaux sociaux, voir si je pouvais le retrouver. Un gars m'a répondu qu'il n'était plus en vie. Sa famille a honte de dire qu'il est mort, alors ils le cachent aux gens. » « Plein d'Africaines vantent le programme » Mais le front n'est pas la seule voie de recrutement pour de jeunes Africains. Via des influenceurs très suivis, la Russie promeut le programme « Alabuga start », qui s'adresse à des jeunes femmes étrangères de 18 à 22 ans. Selon ses promoteurs, ce sont des formations de qualité, tout inclus, il n'y a que des avantages. Mais dans cette zone économique spéciale du Tatarstan, on monte des drones pour bombarder l'Ukraine, comme l'ont documenté plusieurs enquêtes. Certaines pratiques peuvent être assimilées à de la traite d'êtres humains, ont mis en garde les Nations unies. Ce type de contenus attire l'attention, par exemple de Rebecca : « J'ai vu ça sur TikTok, je me suis inscrite. J'ai donné mon identité, copie de mon passeport. » Aide-soignante ivoirienne, elle a expliqué à Benoit Almeras, notre correspondant à Abidjan, avoir candidaté après avoir vu sur les réseaux « plein d'Africaines vanter le programme, le logement inclus, les avantages, la possibilité de rester en Russie ou de rentrer avec le certificat. Elles disent qu'elles sont bien à l'aise ». Des jeunes femmes comme Rebecca, il y en a des dizaines à Abidjan, attirées par la promesse d'une formation gratuite à l'étranger. La Russie prend le contre-pied de l'Europe où les démarches d'expatriation sont de plus en plus difficiles, et où le discours xénophobe s'impose. Et peu importe les risques encourus pour une jeunesse africaine urbaine prête à tenter sa chance au péril de sa vie. « Des sirènes russes au mouroir ukrainien : les combattants africains de Vladimir Poutine », un récit de François Mazet, à la réalisation de Pauline Leduc.
Pour en savoir plus sur comment trouver le bonheur et remplir ta vie d'épanouissement, je te donne rendez-vous sur : https://www.sylvainviens.com/Tu as parfois l'impression de manquer d'air dans ta propre vie ? Comme si tout reposait sur tes épaules, comme si tu étais en permanence sous pression ?Dans cet épisode, je t'aide à comprendre pourquoi tu te sens écrasé(e)… et surtout comment retrouver de la légèreté, du souffle et de l'alignement.On explore ensemble les 5 vrais ennemis de la légèreté intérieure :• Ton dialogue interne : cette petite voix qui te met la pression, te critique, te culpabilise et t'empêche de te reposer• Le besoin de tout gérer : tout organiser, tout anticiper, tout contrôler… jusqu'à t'épuiser• La méconnaissance de toi : continuer à dire oui à des choses qui ne te nourrissent pas, loin de tes valeurs• Le mental en boucle : “tu aurais dû”, “tu dois”, “tu n'en fais pas assez”… ce bruit constant qui t'empêche d'être présent(e)• Certaines relations : celles qui te plombent, te vident, et demandent de poser des limites pour protéger ton énergieAvec des exemples concrets, mon vécu (la pression, l'asphyxie en entreprise, la recherche d'alignement) et des clés applicables tout de suite, tu vas apprendre à :✔ Transformer ton dialogue intérieur✔ Lâcher prise sans abandonner✔ Clarifier tes valeurs profondes✔ Apaiser ton mental✔ Mettre des limites saines dans tes relationsCet épisode parle de lâcher-prise, développement personnel, connaissance de soi, gestion du stress, charge mentale et équilibre de vie.Si tu traverses une période de fatigue émotionnelle, de surcharge mentale ou de perte de sens, il peut devenir un vrai point de départ pour retrouver de l'oxygène intérieur.
durée : 00:02:25 - Le vrai ou faux - Depuis l'attaque israélo-américaine contre l'Iran, la mort du guide suprême Ali Khamenei et la riposte iranienne contre plusieurs pays du Golfe, les photos et vidéos trompeuses se multiplient sur les réseaux sociaux. Certaines sont anciennes, d'autres générées par intelligence artificielle ou sorties de leur contexte. On fait le point. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En représailles aux frappes israéliennes et américaines, Téhéran a interdit dès le samedi 28 février au soir aux navires de commerce et aux pétroliers d'emprunter le détroit d'Ormuz. C'est un passage stratégique parce qu'il voit transiter une grande partie des productions mondiales de pétrole et de gaz. La menace iranienne était claire. En cas d'agression, Téhéran n'hésiterait pas à bloquer l'accès au détroit d'Ormuz. Quelques heures après les premières frappes israéliennes et américaines au matin du 28 février, elle était mise à exécution. Pas d'annonce officielle, mais des messages radio envoyés aux navires. Pour l'industrie du pétrole, c'est une situation sans précédent. Environ 20 % de l'approvisionnement mondial en pétrole et en gaz naturel liquéfié doit transiter par cet étroit passage pour sortir du Golfe persique. La région concentre la plus grande réserve d'hydrocarbures au monde. Et c'est une production qui passe majoritairement par la mer car les pipelines qui permettent de contourner le détroit d'Ormuz ont une capacité limitée. Cette passe est très facile à contrôler : ce sont 33 km de large, à l'endroit le plus étroit. Et dans cette zone, les deux voies que les pétroliers utilisent pour entrer et sortir du golfe Persique ne font qu'environ trois kilomètres de large chacune. Dimanche 1er mars, au moins deux navires ont été touchés par des tirs. Les grands armateurs comme Maersk, MSC ou CMA-CGM ont tout de suite demandé à leurs navires de se mettre à l'abri. Un baril en hausse À l'ouverture de la cotation dimanche 1er mars au soir, sans surprise le baril de Brent, qui sert de référence pour la production du Golfe, a bondi et atteint 82 dollars. Vendredi, juste avant l'attaque contre l'Iran, son prix n'était que de 72 dollars. Et c'est bien le but recherché par Téhéran. Le pouvoir iranien veut utiliser ce levier pour mettre la pression sur Donald Trump, qui ne veut pas d'un pétrole cher. En menaçant une partie des revenus pétroliers des pays du Golfe, Téhéran pousse aussi ces États à agir en faveur d'une sortie de crise. L'Asie, région la plus impactée Dans l'immédiat, il n'y a pas de risque réel pour l'approvisionnement mondial en pétrole et en gaz naturel liquéfié. Tous les pays disposent de stocks stratégiques. D'ailleurs lundi 2 mars, à 1h45 TU, le prix du baril était un peu redescendu. Beaucoup d'analystes pensent qu'il y a peu de chances que les États-Unis laissent l'Iran bloquer longtemps le détroit d'Ormuz compte-tenu de son importance. Et puis, il faut le signaler : le monde profite actuellement d'une surproduction de pétrole. C'est pour cela que les prix étaient bas en début d'année, même s'ils sont peu à peu remontés en raison des tensions géopolitiques. Si on regarde les flux pétroliers, ce ne sont pas les États-Unis, mais les puissances asiatiques qui sont le plus exposées au blocage du détroit d'Ormuz. Le Japon y achète dans le Golfe 90 % de son brut. La Chine, la moitié, notamment à l'Iran qui évidemment laisse passer les pétroliers chargés avec son brut. L'Europe est, elle, beaucoup moins exposée. Pourtant lundi, les prix du gaz aux Pays-Bas et en Angleterre augmentaient de plus de 20%. Environ 10% du GNL acheté en Europe vient de la région du Golfe. Au même moment, on apprenait également l'attaque sur la méga-raffinerie saoudienne de Ras Tanura. Certaines opérations ont été mises à l'arrêt après un début d'incendie sans qu'on puisse en mesurer les conséquences. À lire aussiDétroit d'Ormuz: accès crucial pour les importations de pétrole de la Chine Les secteurs des engrais et du plastique aussi sous pression Le marché pétrolier n'est pas le seul secteur à être impacté. Celui des engrais pourrait pâtir de la situation. Environ un tiers de la production mondiale, y compris le soufre et l'ammoniac, transitent par le détroit d'Ormuz. Par ailleurs, la hausse du prix du pétrole, si elle se confirme, aura aussi un impact sur le prix des engrais. Autre secteur à risque : celui du plastique. La région du Golfe produit 15 % du polyéthylène utilisé dans le monde. Dans ce contexte très volatil, les investisseurs recherchent des placements sûrs. Ils achètent de l'or, dont le cours remonte depuis la semaine dernière. Mais aussi de la dette d'État. Au contraire, certaines valeurs jugées plus à risque pourraient en pâtir. Pour l'heure, après un léger recul samedi 28 février, le cours du bitcoin se maintient. Pour limiter les effets de contagion, les bourses de Dubaï et d'Abou Dhabi ont annoncé ce dimanche qu'elles resteraient fermées jusqu'à nouvel ordre. À lire aussiAvec le blocage du détroit d'Ormuz, les marchés redoutent une flambée des prix du pétrole
L'info du matin - Certaines habitudes du quotidien font perdre du temps sans que l'on s'en rende compte. Le winner du jour - Un cambrioleur de 17 ans identifié grâce à ses traces de pas dans la neige. - En Chine, un dirigeant a distribué 24 millions d'euros en liquide à ses employés. Le flashback - Octobre 1992 : première diffusion en France du dessin animé "Les Razmokets". - Sortie du film "Wayne's World" avec Mike Myers, adaptation de sketches du "Saturday Night Live". Le savoir inutile - Il y a dix ans, le France national under 20 rugby union team a encaissé un essai inscrit par un chevalier en armure lors d'une animation. La chanson du jour - Amy Winehouse - "Tears Dry On Their Own" 3 choses à savoir sur Coldplay Qu'est-ce qu'on teste ? - Observation d'une lune rouge visible cette nuit. - Une intelligence artificielle capable d'analyser la foulée via vidéo pour recommander un modèle précis de chaussure de sport et la bonne taille. Le jeu Surprise (Qui est le plus fort) - Anaïs de Mulhouse gagne un séjour à l'Hôtel 4 étoiles Thalasso Spa Les Flamants Roses. La Banque RTL2 - Stéphanie de Marieulles (Moselle) gagne 350 €. - Jessie, vers Le Vaudreuil (Eure), gagne un Samsung Galaxy Z Flip 7. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jeux vidéo, cartes à collectionner, dessin animé, films et produits dérivés : depuis 1996, Pokémon s'est imposé comme la licence médiatique la plus lucrative de l'histoire. À l'occasion de ses 30 ans, plongée dans les coulisses d'un empire économique qui a généré près de 150 milliards de dollars de chiffre d'affaires et continue de séduire toutes les générations. Un géant économique mondial fête son anniversaire. Pokémon a 30 ans ! Lancé en 1996 sur la mythique Game Boy de Nintendo, le jeu vidéo pose les bases d'un concept simple et redoutablement efficace. Le joueur incarne un dresseur à la recherche de petites créatures inspirées du monde animal et du fantastique. Il doit les capturer, les collectionner, les échanger et les faire combattre. Très vite, Nintendo comprend le potentiel du concept. L'entreprise ne se contente pas de commercialiser un jeu. Elle bâtit un écosystème complet. Dessin animé, cartes à collectionner, films, jouets, vêtements, peluches et innombrables produits dérivés viennent enrichir l'univers Pokémon, qui devient rapidement un phénomène culturel mondial. Trente ans plus tard, les chiffres donnent le tournis. Depuis sa création, la franchise a généré près de 150 milliards de dollars de chiffre d'affaires, devenant tout simplement la licence médiatique la plus rentable de l'histoire, devant Star Wars, Marvel ou encore Harry Potter. Une organisation économique redoutablement efficace La grande force de Pokémon réside dans son organisation économique. La marque appartient à un consortium composé de trois entités : Nintendo, Game Freak et Creatures Inc. Ensemble, elles contrôlent la création, la diffusion et la commercialisation de la licence. Cette organisation garantit une cohérence parfaite et permet de déployer une stratégie globale. Le jeu vidéo lance les nouvelles créatures, le dessin animé raconte leurs aventures, les cartes prolongent l'expérience et les produits dérivés installent Pokémon dans le quotidien. Chaque support nourrit l'autre. Résultat : une mécanique économique fluide, parfaitement huilée et particulièrement efficace. La licence a su évoluer avec son temps tout en conservant ce qui a fait son succès. Le jeu vidéo reste le pilier historique, avec près de 500 millions d'unités vendues dans le monde. Mais l'arrivée des smartphones a bouleversé le secteur, poussant Pokémon à se réinventer. Pokémon Go, cartes rares et nostalgie : les nouveaux moteurs de croissance Avec le lancement de Pokémon Go il y a moins de dix ans, la franchise réussit un virage spectaculaire. Le principe est simple : les Pokémon se trouvent dans la rue, dans l'environnement réel du joueur. Le succès est immédiat. Le jeu devient le principal relais de croissance de la licence. Il permet de toucher un public beaucoup plus large, de maintenir un lien quotidien avec les joueurs et d'attirer aussi bien les plus jeunes que les adultes. Depuis son lancement, Pokémon Go a généré plus de 8 milliards de dollars de chiffre d'affaires. Autre moteur économique majeur : les célèbres cartes Pokémon. Elles ont donné naissance à un véritable marché, devenu aujourd'hui un phénomène financier mondial. Certaines cartes se vendent des milliers de dollars, voire plusieurs millions. La semaine dernière, la plus célèbre d'entre elles a même atteint 16,5 millions de dollars aux enchères. À chaque nouvelle sortie, la cohue est au rendez-vous dans les boutiques, entraînant rapidement des ruptures de stock. Cette frénésie illustre la grande force de Pokémon : la nostalgie et le passage de flambeau entre générations. Les enfants des années 1990, aujourd'hui âgés de 30 à 40 ans, disposent d'un fort pouvoir d'achat et transmettent leur passion à leurs propres enfants. Trente ans après sa création, Pikachu, Dracaufeu et Carapuce ont ainsi encore de très beaux jours devant eux. À lire aussiLa folie des cartes Pokémon connaît un nouveau souffle
Selon l'OMS, 1,23 million de personnes sont mortes de la tuberculose en 2024. La même année, 10,7 millions de personnes ont contracté cette maladie bactérienne touchant le plus souvent les poumons. Chez la majorité des personnes, l'infection peut rester silencieuse toute la vie. Cependant, elle évoluera vers la maladie chez 5 à 10% des cas, notamment chez les personnes avec une déficience immunitaire. Comment se transmet cette infection ? Qui sont les personnes les plus à risques ? Quelle prise en charge existe ? La Tuberculose est une maladie très ancienne, dont on a identifié des traces remontant à la Préhistoire et avec en 2024, plus de 10 millions de nouveaux cas d'après l'OMS, cette infection bactérienne reste d'actualité ! À la fin XIXè siècle, lorsque l'Allemand Robert Koch découvre la bactérie incriminée (à qui il donne son nom : le bacille de Koch), on estime que la tuberculose est la cause d'un décès sur sept en Europe ! Au moment où nous parlons, la tuberculose se range au 10è rang des causes de mortalité à l'échelle planétaire. Cartographie de la tuberculose À eux seuls, cinq pays d'Asie (Inde, Indonésie, Philippines, Chine et Pakistan) concentrent 55% du fardeau de la tuberculose. Le Nigeria et la RDC se rangent au sixième et septième rang. Cette maladie peut atteindre plusieurs organes : l'atteinte va déterminer les risques de transmission, puisque seule la tuberculose pulmonaire est contagieuse. Vaccination et antibiothérapie Cette infection potentiellement mortelle (1,23 million de décès en 2024, 150 000 avec une co-infection de VIH sida) peut rester silencieuse; on parle alors de tuberculose latente. Dans 10% des cas, la tuberculose va passer au stade « maladie ». Certaines conditions, un état de fragilité générale (malnutrition, co-infection) peuvent favoriser le passage au stade actif de l'infection. Il est alors essentiel d'avoir accès un traitement efficace, une antibiothérapie au long cours, une fois le diagnostic posé. Avec : Pr Stéphane Jaureguiberry, infectiologue et chef de service des Maladies infectieuses et tropicales, à l'hôpital Bicêtre AP-HP au Kremlin-Bicêtre, en région parisienne Dr Mireille Mpoudi Etame, médecin infectiologue-épidémiologiste, au ministère de la Défense du Cameroun. ► En fin d'émission, à deux jours de la Journée mondiale des maladies rares, nous donnerons la parole au Pr Aimé Lumaka, directeur du Centre de Référence des Maladies Rares et Non-Diagnostiquées (CRMRND) à Kinshasa qui organise une matinée de sensibilisation. Programmation musicale : ► Durand Jones & The indications – Flower moon ► Tyty Meufapart – Mbamina. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Selon l'OMS, 1,23 million de personnes sont mortes de la tuberculose en 2024. La même année, 10,7 millions de personnes ont contracté cette maladie bactérienne touchant le plus souvent les poumons. Chez la majorité des personnes, l'infection peut rester silencieuse toute la vie. Cependant, elle évoluera vers la maladie chez 5 à 10% des cas, notamment chez les personnes avec une déficience immunitaire. Comment se transmet cette infection ? Qui sont les personnes les plus à risques ? Quelle prise en charge existe ? La Tuberculose est une maladie très ancienne, dont on a identifié des traces remontant à la Préhistoire et avec en 2024, plus de 10 millions de nouveaux cas d'après l'OMS, cette infection bactérienne reste d'actualité ! À la fin XIXè siècle, lorsque l'Allemand Robert Koch découvre la bactérie incriminée (à qui il donne son nom : le bacille de Koch), on estime que la tuberculose est la cause d'un décès sur sept en Europe ! Au moment où nous parlons, la tuberculose se range au 10è rang des causes de mortalité à l'échelle planétaire. Cartographie de la tuberculose À eux seuls, cinq pays d'Asie (Inde, Indonésie, Philippines, Chine et Pakistan) concentrent 55% du fardeau de la tuberculose. Le Nigeria et la RDC se rangent au sixième et septième rang. Cette maladie peut atteindre plusieurs organes : l'atteinte va déterminer les risques de transmission, puisque seule la tuberculose pulmonaire est contagieuse. Vaccination et antibiothérapie Cette infection potentiellement mortelle (1,23 million de décès en 2024, 150 000 avec une co-infection de VIH sida) peut rester silencieuse; on parle alors de tuberculose latente. Dans 10% des cas, la tuberculose va passer au stade « maladie ». Certaines conditions, un état de fragilité générale (malnutrition, co-infection) peuvent favoriser le passage au stade actif de l'infection. Il est alors essentiel d'avoir accès un traitement efficace, une antibiothérapie au long cours, une fois le diagnostic posé. Avec : Pr Stéphane Jaureguiberry, infectiologue et chef de service des Maladies infectieuses et tropicales, à l'hôpital Bicêtre AP-HP au Kremlin-Bicêtre, en région parisienne Dr Mireille Mpoudi Etame, médecin infectiologue-épidémiologiste, au ministère de la Défense du Cameroun. ► En fin d'émission, à deux jours de la Journée mondiale des maladies rares, nous donnerons la parole au Pr Aimé Lumaka, directeur du Centre de Référence des Maladies Rares et Non-Diagnostiquées (CRMRND) à Kinshasa qui organise une matinée de sensibilisation. Programmation musicale : ► Durand Jones & The indications – Flower moon ► Tyty Meufapart – Mbamina. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
À l'occasion des Césars, 4000 artistes dénoncent un “pillage” lié à l'intelligence artificielle. En ligne de mire : le clonage de voix et l'automatisation du doublage, qui pourraient bouleverser tout un pan de l'industrie du cinéma.Le doublage français face au tsunami de l'IAProfitant de la cérémonie des Césars, des milliers de comédiens et professionnels du cinéma tirent la sonnette d'alarme face à la montée en puissance de l'intelligence artificielle. Si le débat n'est pas nouveau, les progrès récents des modèles génératifs relancent fortement les inquiétudes.Des outils comme le modèle chinois SeeDance, capable de générer des séquences vidéo d'un réalisme spectaculaire, illustrent l'accélération technologique en cours. Mais à court terme, c'est surtout le doublage qui concentre les craintes. En France, environ 85 % des films sont consommés en version française, un marché stratégique.Des plateformes comme Prime Video ou YouTube expérimentent déjà le doublage et la traduction automatisés. Pour certains contenus – catalogues anciens, productions modestes ou vidéos en ligne – l'IA pourrait rapidement s'imposer pour des raisons de coût et de rapidité d'exécution.Clonage de voix : la ligne rougeLe cœur du problème réside dans la capacité des systèmes d'IA à cloner une voix à partir d'enregistrements existants et à générer ensuite des dialogues complets. Ces technologies sont parfois entraînées à partir de voix réelles sans consentement explicite.Huit doubleurs français ont ainsi mis en demeure deux sociétés d'IA accusées d'avoir utilisé leur voix sans autorisation. Les signataires de la tribune ne réclament pas l'interdiction de l'intelligence artificielle, mais un encadrement clair : consentement écrit préalable, rémunération lorsque la voix sert à entraîner un modèle ou à produire un contenu, et transparence vis-à-vis du public lorsque des voix sont générées artificiellement.Certaines productions demandent déjà aux comédiens d'autoriser le clonage de leur voix pour des usages précis, comme la modification d'une réplique sans retour en studio. Mais les risques de dérive existent, notamment en cas d'exploitation abusive ou de création de contenus illicites.Entre crainte et opportunitéLa fiction avait anticipé ces dérives : le premier épisode de la saison 6 de Black Mirror mettait en scène une actrice, incarnée par Salma Hayek, dont l'image et la voix étaient exploitées sans réel contrôle contractuel.Tous les artistes ne rejettent cependant pas ces innovations. Christian Clavier estime que le clonage vocal pourrait favoriser l'exportation des films français, en permettant un doublage plus fidèle dans plusieurs langues, voire avec la propre voix de l'acteur adaptée à chaque marché. Couplées à la synchronisation labiale par intelligence artificielle, ces technologies pourraient, à terme, rivaliser avec le doublage traditionnel.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis plusieurs mois, Donald Trump cible directement l'Afrique du Sud. Dans ses discours, le président américain accuse Pretoria de ne pas protéger les fermiers afrikaners blancs, qu'il prétend victimes d'un « génocide ». (Rediffusion du 10 décembre 2025) De notre envoyé spécial de retour de Johannesburg Les démentis sud-africains n'y changent rien. Washington sanctionne : boycott du G20 organisé à Johannesburg, exclusion de l'Afrique du Sud du prochain sommet États-Unis/Afrique et, surtout, décisions économiques lourdes, notamment des droits de douane de 30% sur les exportations sud-africaines. Pour East London, ville du Cap-Oriental dont l'économie dépend largement de l'usine Mercedes-Benz, la punition américaine est un séisme. Sur le port d'East London, la scène est pourtant immuable : rangées de berlines alignées sous les projecteurs, grues immobiles dans l'air salin, ouvriers qui s'affairent en attendant les navires. Dirk Botes, responsable clientèle, détaille l'organisation du terminal automobile : « Cette zone peut préstocker environ 1 400 voitures. Dans le hangar là-bas, un peu moins de 4 000, et sur l'esplanade ouverte environ 1 500. » Ce soir, un navire doit pourtant accoster avec plusieurs heures de retard, perturbé par le mauvais temps. « Il va charger ces véhicules, décharger ceux qui arrivent d'Europe, puis on recommencera avec le bateau suivant », explique-t-il. Ce ballet, autrefois parfaitement réglé, s'est ralenti au fil des mois. Le port exporte de moins en moins de voitures, essentiellement des Mercedes Classe C dont les ventes déclinent depuis plusieurs années. Sphiwe Mthembu, le directeur du port, ne masque pas son inquiétude : « La situation nous touche directement. Quand un constructeur présent depuis soixante-cinq ans commence soudain à souffrir d'une baisse de volumes, cela nous affecte immédiatement. Nous recevons des conteneurs destinés à l'usine : si l'usine tourne moins bien, le port en subit l'impact. Nous devons absolument garder Mercedes-Benz ici et attirer un deuxième grand constructeur. C'est vital pour l'économie locale. » En ville, la chambre de commerce suit de près la situation. Sa directrice, Lizelle Maurice, femme d'affaires respectée et ardente défenseure de l'économie locale, résume l'impact en quelques mots : « Le marché américain était notre plus gros marché, environ 30% de toutes les commandes. Quand les volumes ont commencé à baisser, les fournisseurs de Mercedes-Benz ont immédiatement réduit leurs effectifs. Et cela, c'était avant même les tarifs de Trump. La pandémie avait déjà mis notre économie à genoux. L'an dernier, l'usine est passée de trois à deux équipes, puis 700 départs volontaires ont été annoncés. Les décisions de Washington n'ont fait qu'aggraver une situation déjà très tendue. » Pour comprendre la centralité de Mercedes-Benz dans la région, Ted Keenan, journaliste du Daily Dispatch, déroule une liste : Auria Africa, Valeo International, AIH, et bien d'autres. Tous ont licencié ces derniers mois. «Certaines estimations parlent de 160 000 personnes potentiellement touchées dans la région si Mercedes s'en allait », glisse-t-il, avant de nuancer : « Je ne crois pas que ce soit réaliste. Ce serait la pire chose qui puisse arriver. Mais, il y a des rumeurs persistantes venues de Chine : Mercedes-Benz serait prêt à partager son usine. Aujourd'hui, beaucoup de constructeurs partagent leurs installations. Ce n'est pas impensable. » Pour les employés, c'est jour de fête. Plusieurs centaines d'entre eux sont rassemblés sur un terrain de rugby pour la traditionnelle célébration de fin d'année. Brochettes, musique, danses. Thabile Bevu, délégué du syndicat Numsa, explique pourtant que cette année a été rude : « La production s'est arrêtée plus tôt que d'habitude, quatre semaines en avance. C'est une combinaison de facteurs. Les taxes américaines ont forcé l'usine à réduire. En juillet, on a aussi été en chômage technique pendant six semaines. Beaucoup d'employés embauchés l'an dernier ont déjà perdu leur travail. Alors, tout le monde se demande : est-ce que je serai le prochain ? Mais Mercedes a toujours réussi à faire face, en travaillant avec nous. » Le lendemain, l'un des ouvriers, Phiwe Qaba, arborant un maillot bleu clair des Orlando Pirates, confirme que la crainte est constante : « On parle toujours du même sujet. Parce que dès que les États-Unis arrêtent de commander, notre vie quotidienne change. » Si lui bénéficie d'accords garantissant un revenu minimum même en cas de chômage technique, il pense aux autres, à ceux qui gravitent autour de l'usine : « La dame qui vend des fruits à l'entrée, le gars qui fait le ménage, celle qui prépare la nourriture… eux rentrent chez eux sans un sou. C'est une catastrophe. » À quelques kilomètres du centre-ville, dans le township historique de Duncan Village, on ressent déjà les secousses de la crise. Khulile Jacobs, éducateur et figure locale, fait visiter le lycée du quartier et raconte l'effet sur les familles : « Beaucoup avaient pris des prêts logement ou auto. Avec les licenciements, tout risque de s'effondrer. Des familles qui avaient quitté le township pour des quartiers plus aisés reviennent déjà. Le mouvement a commencé juste après l'élection américaine de novembre. Les entreprises savaient ce qui allait arriver. » Pour Khulile Jacobs, les raisons des décisions de Donald Trump dépassent largement les questions agricoles ou sécuritaires : « C'est une nouvelle forme de guerre froide. L'Afrique du Sud est un hub d'investissements sur le continent. On a l'impression que Trump essaie de détourner ces investissements vers les États-Unis. » Il ajoute un facteur géopolitique majeur : « Le fait que notre pays ait amené Israël devant la Cour internationale de justice a pesé lourd. Pour Trump, c'est comme si l'Afrique du Sud s'était opposée à un allié stratégique. » Et lorsqu'on lui demande s'il soutient son gouvernement dans cette démarche, la réponse est sans ambiguïté : « À 100 %, même plus. Nous nous tiendrons toujours aux côtés du peuple palestinien. Moralement, nous ne pouvons pas faire autrement. » Malgré tout, certains veulent croire à un possible apaisement. Lizelle Maurice, la directrice de la chambre de commerce, appelle à ne pas couper le dialogue : « Trump doit comprendre que ses décisions touchent des millions de personnes. Il doit revoir sa stratégie vis-à-vis de l'Afrique du Sud. Comme je le dis toujours : garde tes amis près de toi, mais tes ennemis encore plus près. »
Certaines épreuves sportives des Jeux olympiques peuvent être risquées ! Le kilomètre lancé (KL). Adhérez à cette chaîne pour obtenir des avantages : https://www.youtube.com/channel/UCN4TCCaX-gqBNkrUqXdgGRA/join Script: Amylie Chiasson Montage: Diane, Artémis Production | artemisproduction.framer.website Pour soutenir la chaîne, au choix: 1. Cliquez sur le bouton « Adhérer » sous la vidéo. 2. Patreon: https://www.patreon.com/hndl Musique issue du site : epidemicsound.com Images provenant de https://www.storyblocks.com Abonnez-vous à la chaine: https://www.youtube.com/c/LHistoirenousledira Les vidéos sont utilisées à des fins éducatives selon l'article 107 du Copyright Act de 1976 sur le Fair-Use. Sources et pour aller plus loin: ALLEN, E. John B., « Speed skiing », Britannica, https://www.britannica.com/sports/speed-skiing. CRÉPEAU, Philippe, « Albertville 1992 », Ici Radio-Canada, 2002, https://ici.radio-canada.ca/allosaltlake/olympiques/historique/1992.asp. PELCHAT, Martin, Une jeune skieuse entre en collision avec la dameuse et se tue à Bromont, La Presse, Cahier A, 8 mars 1992, p. 3. « Speed Skiing featured in “This is FIS 100” series », Fis-ski, 27 février 2024, https://www.fis-ski.com/speed-skiing/news/2023-24/speed-skiing-featured-in-this-is-fis-100-series, (6 janvier 2026). Records dans une épreuve assombrie par une tragédie, Le Soleil, 23 février 1992, p. 5. Accident mortel à l'échauffement, La Presse, 23 février 1992, p. 8. THE OLYMPICS / WINTER GAMES AT ALBERTVILLE: Swiss Speed Skier Dies Before Event: Accident: Nicolas Bochatay is killed when he hits a snow machine while skiing on a public slope with a teammate., Los Angeles Times, 23 février 1992. « Speed Skiing », Olympedia, https://www.olympedia.org/sports/SPS, (5 janvier 2026). Autres références disponibles sur demande. #histoire #documentaire #jo #og #skiing #cortina #wog
Le jeûne d'Esther est une mitsva importante, mais certaines personnes en sont dispensées by Rav David Touitou
Le jeûne d'Esther est une mitsva importante, mais certaines personnes en sont dispensées by Rav David Touitou
L'info du matin - Certaines petites manies du quotidien peuvent révéler un cerveau très actif. Le winner du jour - Une professeure de maternelle a trouvé une méthode astucieuse pour connaître les potins de sa classe. - Le "croqueur de parmesan" a été arrêté après plusieurs semaines de traque. Le flashback - Octobre 1979. "Ring My Bell" de Anita Ward est numéro 1 en France et aux États-Unis. - Sortie de l'album Reggatta de Blanc du groupe The Police. Le savoir inutile - Il est désormais possible de léguer son tatouage après sa mort, sous conditions légales strictes. La chanson du jour - John Lennon - "Imagine" 3 choses à savoir sur Alain Prost Qu'est-ce qu'on lit ? - "Eagles: Life in the Fast Lane" d'Alexis Hache, journaliste notamment aux Les Inrockuptibles. Jeu Surprise (1234) - Gregory de Bais, près de Rennes, gagne un vidéoprojecteur Xiaomi. La Banque RTL2 - Jennifer de Trévenans, vers Belfort, gagne 500 €. - Laure de Verneuil-sur-Seine (Yvelines) gagne un séjour de 2 nuits pour 2 personnes en hôtellerie haut de gamme Hôtels & Préférence. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Certaines malformations du pied sont congénitales, c'est-à-dire qu'elles sont présentes à la naissance. C'est le cas par exemple du pied-bot, qui touche un à deux bébés sur 1 000 naissances. D'autres malformations et déformations du pied peuvent survenir au fil des ans. Les pieds étant particulièrement sollicités tout au long de la vie, ils peuvent subir des déformations des orteils (cor, durillon) ou de la voûte plantaire. Ces déformations du pied peuvent donc être provoquées par de multiples causes, quels sont les principaux diagnostics ? Pourquoi certaines de ces atteintes ont-elles un caractère héréditaire ? Avec : Dr Christophe Piat, Chirurgien orthopédiste et traumatologue à la clinique Victor Hugo, à Paris et ancien chirurgien des hôpitaux de Paris À lire aussiMalformations et déformations des pieds
Certaines malformations du pied sont congénitales, c'est-à-dire qu'elles sont présentes à la naissance. C'est le cas par exemple du pied-bot, qui touche un à deux bébés sur 1 000 naissances. D'autres malformations et déformations du pied peuvent survenir au fil des ans. Comment éviter ces déformations ? Quelles sont les prises en charge possibles ? Compte tenu de la complexité osseuse et anatomique du pied et de sa sollicitation dans de très nombreuses activités du quotidien, il est essentiel de ne pas négliger les affections qui le concernent. Hérédité ou accident de la vie : certaines atteintes, malformation ou déformation du pied, sont présentes dès la naissance, quand d'autres peuvent survenir ou s'accentuer avec les années. À côté de problèmes identifiés dès le plus jeune âge (pied-bot – pied plat), des traumatismes peuvent également nécessiter une prise en charge, pour éviter par la suite les conséquences, en termes de handicap. D'autres atteintes se révèlent avec les années, et peuvent être directement liées à des habitudes de chaussage, comme l'hallux valgus, communément appelé « oignon ». Une prise en charge importante Appareillage, chirurgie, rééducation : les prises en charge possibles sont multiples, en fonction du diagnostic comme de l'âge des patients. Veiller à la santé de ses pieds, c'est assurer son équilibre, son dynamisme : préserver sa mobilité. Identifier et prendre en charge les changements et douleurs localisés au niveau de ses pieds, c'est préserver sa capacité de déplacement. Avec : Dr Christophe Piat, chirurgien orthopédiste et traumatologue à la Clinique Victor Hugo, à Paris et ancien chirurgien des Hôpitaux de Paris Dr Valentin Andjeffa, chef du service de Chirurgie orthopédique et Traumatologie au CHU la Référence Nationale de N'Djamena, au Tchad. Programmation musicale : ► Santigold – Run the road ► Opa - Che Che Che. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Certaines malformations du pied sont congénitales, c'est-à-dire qu'elles sont présentes à la naissance. C'est le cas par exemple du pied-bot, qui touche un à deux bébés sur 1 000 naissances. D'autres malformations et déformations du pied peuvent survenir au fil des ans. Comment éviter ces déformations ? Quelles sont les prises en charge possibles ? Compte tenu de la complexité osseuse et anatomique du pied et de sa sollicitation dans de très nombreuses activités du quotidien, il est essentiel de ne pas négliger les affections qui le concernent. Hérédité ou accident de la vie : certaines atteintes, malformation ou déformation du pied, sont présentes dès la naissance, quand d'autres peuvent survenir ou s'accentuer avec les années. À côté de problèmes identifiés dès le plus jeune âge (pied-bot – pied plat), des traumatismes peuvent également nécessiter une prise en charge, pour éviter par la suite les conséquences, en termes de handicap. D'autres atteintes se révèlent avec les années, et peuvent être directement liées à des habitudes de chaussage, comme l'hallux valgus, communément appelé « oignon ». Une prise en charge importante Appareillage, chirurgie, rééducation : les prises en charge possibles sont multiples, en fonction du diagnostic comme de l'âge des patients. Veiller à la santé de ses pieds, c'est assurer son équilibre, son dynamisme : préserver sa mobilité. Identifier et prendre en charge les changements et douleurs localisés au niveau de ses pieds, c'est préserver sa capacité de déplacement. Avec : Dr Christophe Piat, chirurgien orthopédiste et traumatologue à la Clinique Victor Hugo, à Paris et ancien chirurgien des Hôpitaux de Paris Dr Valentin Andjeffa, chef du service de Chirurgie orthopédique et Traumatologie au CHU la Référence Nationale de N'Djamena, au Tchad. Programmation musicale : ► Santigold – Run the road ► Opa - Che Che Che. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Au Québec, le Premier ministre, François Legault, s'apprête à quitter le pouvoir après sept ans à la tête de la province. Il laisse derrière lui une réforme linguistique majeure qui impose le français au monde des affaires. Des enseignes extérieures aux logiciels et communications internes, tout doit être disponible dans la langue officielle. Présentée comme un rempart pour la survie du français en Amérique du Nord, cette réforme bouscule aujourd'hui certaines entreprises longtemps portées par le bilinguisme à Montréal. De notre correspondante au Québec, Dans les studios de jeux vidéo à Montréal, comme dans de nombreuses entreprises internationales, l'anglais était souvent la langue commune de travail. Aujourd'hui, même les messages internes doivent être en français. « On est à la recherche de traducteurs, explique Arielle Mathieu du Conseil du patronat du Québec. Dans le contexte d'une pénurie de main-d'œuvre, c'est encore plus difficile pour les entreprises de s'adapter à cette nouvelle réglementation. » Cette obligation découle de la réforme linguistique adoptée par le gouvernement québécois en 2022. Elle fait du français, déjà langue officielle de cette province du Canada, la langue officielle de l'entreprise. Depuis juin 2025, aucune société de 25 employés et plus ne peut y échapper. « On avait énormément d'entreprises qui n'étaient pas prêtes, qui n'avaient pas commencé leur démarche de francisation », poursuit Arielle Mathieu. En fait, ce n'est pas la langue des salariés qui change, mais celle de l'entreprise. Elles peuvent toujours embaucher un ingénieur venu de Berlin ou de San Francisco, mais désormais, c'est à lui de s'adapter au français et non l'inverse. « Ce sont de réels freins pour recruter des talents étrangers sur notre territoire », assure encore Arielle Mathieu. La loi s'impose aussi dans l'affichage commercial. Elle concerne tout ce que voient les clients : emballages, sites internet et vitrines, où le français doit maintenant être prédominant. « Il faut changer l'affichage. Ça coûte cher », précise l'avocat Me Jean-Philippe Mikus. Il accompagne des dirigeants dans leur mise en conformité : « Pour un client, on était dans les centaines de milliers de dollars, parfois plus d'un million. Évidemment, lorsqu'on parle de chaînes, ça démultiplie les frais. » Jusqu'à 30 000 dollars d'amende À ces coûts s'ajoute la pression de l'Office québécois de la langue française, chargé de faire respecter la loi. Pour l'instant, il privilégie l'accompagnement. Mais la menace est réelle : jusqu'à 30 000 dollars d'amende, qui peuvent se répéter tant que l'infraction persiste. « C'est un fardeau extrêmement lourd, explique Me Mikus. Il y a plusieurs entreprises qui se disent : "Je ne vendrai pas au Québec" tout simplement », ajoute l'avocat. Certaines marques ont retiré le Québec de leurs boutiques en ligne, faute de site en français. Un signal d'alarme pour Michel Rochette, du Conseil canadien du commerce de détail : « Ça met un grand cercle rouge autour du Québec. C'est beaucoup de règles qui sont uniques au monde et qui rendent extrêmement périlleux le fait de faire affaire ici. » Mais pour le Premier ministre québécois, François Legault, toutefois, l'enjeu dépasse l'économie : « Le Québec forme une nation, mais qui est, en proportion, petite en Amérique du Nord, qui sera toujours vulnérable. » Son pari politique pour la survie culturelle bouscule l'écosystème d'affaires de Montréal, une ville habituée à faire du bilinguisme sa marque de commerce. À lire aussiCanada: la langue française en perte de vitesse au Québec
Invité: André Zamofing. Tout parent est confronté à cette situation: mettre un cadre à son enfant. Certaines personnes nʹosent pourtant pas ou nʹosent plus dire "non" à leur progéniture. Est-ce la peur de ne plus être aimé par son enfant? Est-ce parce que ces parents estiment que cʹest la bonne manière dʹéduquer leurs enfants? Quelles sont les conséquences de ce laisser-faire ou de ce laisser-dire? Tribu reçoit André Zamofing, éducateur, enseignant, formateur dʹadultes et chargé de projet pour une ferme pédagogique. Il signe ce livre "Osons dire non aux enfants et aux ados", aux éditions Favre.
Psoriasis, dermatite atopique, acné, herpès... Certaines pathologies dermatologiques sont directement influencées par le stress, l'anxiété ou la dépression. À l'inverse, certaines souffrances psychiques peuvent s'exprimer par des symptômes cutanés. En effet, la peau interagit en permanence avec le système nerveux. À cela, il faut ajouter le poids que certaines maladies cutanées peuvent représenter socialement. « La peau, c'est ce que les autres voient de nous. Lorsqu'elle est atteinte, l'image corporelle est altérée, avec un impact direct sur l'estime de soi et la qualité de vie », explique ainsi le Pr Laurent Misery. Comment prendre en charge ces maladies de manière plus globale, sans écarter la santé mentale ? Comment mieux comprendre les interactions entre la peau et la santé mentale ? En matière de santé mentale et de santé de la peau, on peut parler de relations à double sens : comment certaines maladies de peau, (eczéma ou psoriasis) peuvent évoluer sous l'influence du stress ou de l'anxiété et, à l'inverse, de quelle manière certains troubles psychiques peuvent avoir une incidence directe sur la santé dermatologique et provoquer des éruptions cutanées ou des démangeaisons ? Psycho dermatologie L'approche conjointe de ces différents symptômes, et des liens qu'ils entretiennent mutuellement, s'appelle la psycho-dermatologie. Il est alors question d'estime de soi, du regard des autres, car ces maladies dermatologiques font encore l'objet de multiples stigmatisations. D'où l'importance de ne pas négliger les symptômes, ni de retarder les prises en charge, au prétexte que certaines de ces atteintes puissent revêtir un caractère bénin, avec une incidence « limitée » à une dimension esthétique. Bien au contraire, avec le temps, l'incidence de ces affections cutanées sur la santé mentale peut s'aggraver. Mal dans sa peau Ainsi, une étude internationale relayée par la Société Française de Dermatologie (l'étude « Scars of Life », réalisée en 2024 auprès de plus d'un millier d'adultes atteints d'eczéma atopique), montre que 12,3% de ces patients déclarent avoir eu des idées suicidaires au cours des deux dernières années : en cause, la sévérité clinique de la maladie et l'inconfort, les sensations de brûlures cutanées. Pour certains patients, le soutien et l'accompagnement psychologique pourront être particulièrement pertinents, pour faire face à cette incidence psychique des maladies de peau. Avec : Pr Laurent Misery, chef du service de Dermatologie au CHRU de Brest et directeur du Laboratoire de Neurosciences de Brest. Président du Groupe français de Psychodermatologie et de la task force européenne de Psychodermatologie, auteur de Votre peau a des choses à vous dire, aux éditions Larousse Dr Christian Muteba Baseke, médecin dermatologue à Kinshasa, secrétaire Général de la Société Congolaise de Dermatologie et membre du groupe de la psychodermatologie canadien Marjolaine Hering, membre de l'Association française de l'eczéma. Un reportage de Thalie Mpouho. Programmation musicale : ► Franc Moody – Skin on skin ► Malha – Bacari. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Psoriasis, dermatite atopique, acné, herpès... Certaines pathologies dermatologiques sont directement influencées par le stress, l'anxiété ou la dépression. À l'inverse, certaines souffrances psychiques peuvent s'exprimer par des symptômes cutanés. En effet, la peau interagit en permanence avec le système nerveux. À cela, il faut ajouter le poids que certaines maladies cutanées peuvent représenter socialement. « La peau, c'est ce que les autres voient de nous. Lorsqu'elle est atteinte, l'image corporelle est altérée, avec un impact direct sur l'estime de soi et la qualité de vie », explique ainsi le Pr Laurent Misery. Comment prendre en charge ces maladies de manière plus globale, sans écarter la santé mentale ? Comment mieux comprendre les interactions entre la peau et la santé mentale ? En matière de santé mentale et de santé de la peau, on peut parler de relations à double sens : comment certaines maladies de peau, (eczéma ou psoriasis) peuvent évoluer sous l'influence du stress ou de l'anxiété et, à l'inverse, de quelle manière certains troubles psychiques peuvent avoir une incidence directe sur la santé dermatologique et provoquer des éruptions cutanées ou des démangeaisons ? Psycho dermatologie L'approche conjointe de ces différents symptômes, et des liens qu'ils entretiennent mutuellement, s'appelle la psycho-dermatologie. Il est alors question d'estime de soi, du regard des autres, car ces maladies dermatologiques font encore l'objet de multiples stigmatisations. D'où l'importance de ne pas négliger les symptômes, ni de retarder les prises en charge, au prétexte que certaines de ces atteintes puissent revêtir un caractère bénin, avec une incidence « limitée » à une dimension esthétique. Bien au contraire, avec le temps, l'incidence de ces affections cutanées sur la santé mentale peut s'aggraver. Mal dans sa peau Ainsi, une étude internationale relayée par la Société Française de Dermatologie (l'étude « Scars of Life », réalisée en 2024 auprès de plus d'un millier d'adultes atteints d'eczéma atopique), montre que 12,3% de ces patients déclarent avoir eu des idées suicidaires au cours des deux dernières années : en cause, la sévérité clinique de la maladie et l'inconfort, les sensations de brûlures cutanées. Pour certains patients, le soutien et l'accompagnement psychologique pourront être particulièrement pertinents, pour faire face à cette incidence psychique des maladies de peau. Avec : Pr Laurent Misery, chef du service de Dermatologie au CHRU de Brest et directeur du Laboratoire de Neurosciences de Brest. Président du Groupe français de Psychodermatologie et de la task force européenne de Psychodermatologie, auteur de Votre peau a des choses à vous dire, aux éditions Larousse Dr Christian Muteba Baseke, médecin dermatologue à Kinshasa, secrétaire Général de la Société Congolaise de Dermatologie et membre du groupe de la psychodermatologie canadien Marjolaine Hering, membre de l'Association française de l'eczéma. Un reportage de Thalie Mpouho. Programmation musicale : ► Franc Moody – Skin on skin ► Malha – Bacari. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Invitée: Lena Matasci. On a parfois lʹimpression de courir comme des hamsters dans une roue. Une vie qui défile sans que lʹon se rendent compte, entre travail et obligations familiales et sociales. Certaines personnes décident de descendre du manège. Elles tentent une vie plus simple, plus lente, plus écologique aussi. Cʹest ce quʹon appelle la simplicité volontaire. Quelles sont leurs motivations? Comment vivent-elles cette vie de sobriété? Tribu reçoit Lena Matasci, assistante-doctorante à lʹInstitut dʹethnologie de Neuchâtel, qui fait sa thèse sur la simplicité volontaire.
L'Argentine est à l'arrêt ce jeudi 19 février 2026 alors que le président argentin Javier Milei fait face à sa quatrième grève générale en un peu plus de deux ans de mandat. Un appel à la grève générale lancé par la CGT, principale centrale syndicale du pays, contre sa réforme de dérégulation du travail. Le texte qui a déjà été adopté par le Sénat, passe aujourd'hui devant le Congrès. C'est dans ce contexte tendu que le principal producteur de pneus d'Argentine a fermé ses portes hier (18 février 2026). Fate existait depuis 80 ans, nous apprend Infobae. Aujourd'hui, 920 personnes se retrouvent sans emploi. L'entreprise n'est pas en faillite ou en liquidation judiciaire. Elle ferme ses portes tout simplement, précise le quotidien. C'est la première grande entreprise argentine à le faire au cours de ses dernières années. « L'usine, la plus plus grande d'Argentine, produisait plus de 5 millions de pneus par an », précise le Buenos Aires Times. Qu'est-ce qui a poussé Fate à jeter l'éponge ? Le communiqué publié par l'entreprise et que l'on peut lire dans Infobae, est assez laconique. Il y est question de « changements des conditions du marché (qui) nous obligent à aborder les défis futurs avec une approche différente » et à « mettre fin à tous les contrats de travail ». « Depuis un an et demi, Fate perd entre deux et trois millions de dollars chaque mois », indique La Nacion. Pour le Buenos Aires Times, l'explication est à chercher du côté de la libéralisation des échanges décidée par le gouvernement de Javier Milei, qui a conduit à une forte hausse des importations. « Le secteur industriel argentin traverse une crise majeure », écrit encore le quotidien. Polémiques autour du nouveau président péruvien José Maria Balcazar, issu des rangs de la gauche, prend les rênes du Pérou pour quelques mois. Mais ce qui pose problème, ce sont ses prises de position en faveur du mariage des enfants, souligne El Comercio. En juin 2023, au cours du débat devant la Commission de la Justice sur l'interdiction du mariage des mineurs, il a affirmé que les relations sexuelles précoces « aident au développement psychologique futur de la femme » du moment qu'il n'y a pas de violence, rappelle La Republica. Autres taches sur son CV : des accusations de détournements de fonds et de corruption. Dans un communiqué dont se fait l'écho La Razon, l'Ordre des avocats de Lambayeque, ville dont est originaire José Maria Balcazar, dit son opposition à son élection en tant que chef de l'État et rappelle qu'il a été renvoyé de l'ordre pour des manquements éthiques. Il fait l'objet de plusieurs plaintes, insiste La Republica. Son élection est une « irresponsabilité impardonnable », s'insurge El Comercio. Le Parlement a commis « une erreur historique ». Les « déclarations et les convictions » de José Maria Balcazar sont « incompatibles avec les principes démocratiques et les droits humains fondamentaux », poursuit le journal qui dénonce la « déconnexion morale » des parlementaires péruviens. Certaines régions touristiques de Colombie aux mains de groupes armés En Colombie, le journal El Tiempo s'inquiète de l'influence du Clan del Golfo dans la région de Santa Marta, dans le nord. Le cartel « gouverne-t-il » cette région, se demande le journal qui raconte comment un simple accident de voiture a permis de mettre en lumière une réalité préoccupante. Le fils d'un militant écologiste a eu un accident au volant d'une voiture de location près d'une plage. Des hommes à moto sont immédiatement arrivés et ont exigé 1,5 million de pesos, un peu moins de 350 euros, pour soi-disant « compenser les dégâts ». Un cas qui illustre le contrôle exercé par des groupes armés dans plusieurs secteurs touristiques, écrit El Tiempo. « Le racket est devenu la norme, à tel point que cela fait partie du fonctionnement économique quotidien », explique au journal le défenseur des droits humains, Lerber Dimas. C'est même considéré comme « un service public supplémentaire » dont il faut s'acquitter pour pouvoir travailler. Un vendeur de Taganga, village sur la côte des Caraïbes, explique ainsi que les gangs se servent sur « chaque chaise louée, chaque poisson vendu, chaque billet de bateau acheté ». Pendant ce temps-là, les négociations avec ces groupes criminels lancées par le gouvernement dans le cadre du processus de « paix totale » n'avancent pas vraiment, constate El Tiempo. Mais ailleurs dans le pays, les accords de paix de 2016 et les efforts de Gustavo Petro portent leurs fruits. C'est le cas notamment de Mesetas, ancien bastion des rebelles des FARC devenu un haut-lieu du tourisme. Notre correspondante Najet Benrabaa est allée rencontrer les habitants. Le journal de la 1ère La première mission spatiale privée 100% espagnole s'élancera en 2027, dans le ciel de la Guyane.
Aujourd'hui, sur les réseaux sociaux, on trouve de plus en plus de photos et de vidéos montrant des personnes filmées à leur insu. Parfois, l'objectif est de surprendre des célébrités dans leur vie privée. D'autres fois, il s'agit de se moquer ou de réaliser des canulars aux dépens de personnes qui n'ont rien demandé. Le problème est que, la plupart du temps, les individus filmés n'ont pas donné leur accord et se retrouvent exposés sur les réseaux sociaux contre leur gré. Certaines personnes estiment qu'il serait permis de filmer librement quelqu'un dès lors que cela se déroule dans un lieu public, mais sur le plan juridique, cette idée n'est pas forcément correcte. Comment les personnes qui filment s'y prennent-elles pour ne pas se faire remarquer ? Est-ce légal ? Les règles sont-elles les mêmes pour les médias et pour les réseaux sociaux ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : Comment mieux réguler la haine sur les réseaux sociaux ? Qu'est-ce que le “rage baiting”, cette technique de manipulation sur les réseaux sociaux ? Qu'est-ce que le cyberharcèlement ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Depuis lundi 16 février, il est désormais possible de rouler à 90 km/h sur certaines routes secondaires du Gers, contre 80 km/h auparavant. Au total, 52 départements ont relevé la vitesse en France.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le « syndrome de la princesse » est une expression populaire – et non un diagnostic médical officiel – utilisée pour désigner une difficulté, voire une impossibilité, à aller aux toilettes en dehors de chez soi. Derrière cette formule imagée se cache une réalité bien connue en psychologie et en gastro-entérologie : certaines personnes ne parviennent à uriner ou à déféquer que dans un environnement perçu comme parfaitement sûr, propre et intime.Ce trouble repose avant tout sur des mécanismes psychologiques. Aller aux toilettes est une fonction corporelle intime, associée très tôt à des notions de pudeur, de contrôle et parfois de honte. Chez certaines personnes, ces représentations deviennent particulièrement fortes. Les toilettes publiques, perçues comme sales, bruyantes ou insuffisamment isolées, déclenchent alors une réaction de stress. Or, ce stress active le système nerveux sympathique, celui de l'alerte, qui inhibe justement les réflexes nécessaires à l'évacuation.Concrètement, lorsque nous sommes détendus, le système nerveux parasympathique favorise la relaxation des sphincters et les contractions intestinales. À l'inverse, en situation d'anxiété, les muscles se contractent. Le corps se met en mode « retenue », comme s'il se préparait à faire face à un danger. Résultat : même si l'envie est présente, l'acte devient difficile, voire impossible.Le syndrome de la princesse peut concerner aussi bien l'urine que les selles. Il est parfois rapproché de ce que l'on appelle la parurésie (difficulté à uriner en public) ou de certaines formes de constipation fonctionnelle. Dans de nombreux cas, il s'agit d'un trouble acquis, souvent après une mauvaise expérience : toilettes sales, manque d'intimité, moquerie, ou épisode douloureux. Le cerveau associe alors les lieux publics à une situation négative et met en place un réflexe d'évitement.Les conséquences peuvent être réelles sur la qualité de vie. Certaines personnes limitent leurs sorties, écourtent leurs déplacements ou organisent leurs journées autour de la possibilité de rentrer chez elles rapidement. À long terme, la rétention répétée peut favoriser des douleurs abdominales, des ballonnements, voire des troubles du transit.La bonne nouvelle est que ce trouble n'est pas irréversible. Les approches les plus efficaces reposent sur la désensibilisation progressive : s'exposer doucement à des situations jugées inconfortables, en commençant par des lieux perçus comme plus sûrs. Les techniques de relaxation, la respiration lente et profonde, ou la méditation peuvent aider à diminuer l'activation du stress. Dans certains cas, un accompagnement par un professionnel de santé ou un psychologue est utile pour travailler sur les pensées anxieuses associées.Le syndrome de la princesse rappelle ainsi combien nos fonctions les plus biologiques restent étroitement liées à notre état émotionnel. Même les gestes les plus naturels peuvent devenir complexes lorsque le cerveau perçoit une menace, réelle ou imaginaire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce mardi 17 février débute le Nouvel An lunaire en Chine, un événement central du calendrier économique du pays. Bien au-delà de sa portée culturelle et sociale, cette période constitue chaque année un véritable test pour Pékin. En 2026, les autorités chinoises espèrent surtout une chose, que cette fête relance la consommation intérieure, en panne depuis plusieurs mois, dans un contexte économique fragile. Malgré une croissance de 5% en 2025, la situation économique chinoise reste fragile. Le moteur de la consommation intérieure, censé prendre le relais des exportations, tourne au ralenti. Les derniers chiffres publiés par les autorités en sont la preuve : en janvier dernier, l'inflation n'a progressé que de 0,2% sur un an. Or, qui dit stagnation des prix dit demande molle. Face à la crise immobilière et à un marché de l'emploi particulièrement tendu, les ménages chinois restent prudents et préfèrent épargner plutôt que consommer. Dans ce contexte, le Nouvel An lunaire apparaît comme une occasion unique d'inverser la tendance et de tenter de restaurer la confiance. À lire aussiPourquoi l'essor des exportations chinoises est une mauvaise nouvelle pour Pékin Pékin sort l'artillerie lourde pour stimuler les dépenses Pour provoquer ce sursaut, les autorités chinoises ont multiplié les mesures. Les congés du Nouvel An lunaire ont ainsi été étendus à neuf jours afin d'encourager les déplacements, les loisirs, les repas au restaurant, mais surtout les achats. Un vaste plan de soutien à la consommation a également été lancé, avec le déblocage de 2 milliards de yuans, soit environ 300 millions de dollars. Ces aides, sous forme de bons d'achats ou de subventions, ciblent notamment l'électroménager, l'électronique, l'automobile et l'ameublement. Certaines villes vont encore plus loin. À Shanghai, par exemple, les autorités misent sur l'économie nocturne, avec des commerces ouverts tard et de nombreuses animations en soirée. Tout est fait pour faire sortir l'argent des comptes d'épargne et redonner confiance aux ménages. À lire aussiPlénum 2025 du Parti communiste chinois: quels enjeux pour l'économie de la Chine? Une fête aux lourdes conséquences économiques mondiales Car le Nouvel An lunaire pèse historiquement très lourd dans l'économie chinoise. Il provoque la plus grande migration humaine au monde, avec plus de 3 milliards de déplacements sur une période de 40 jours. Cette mobilité massive alimente l'économie des transports, de l'hôtellerie, de la restauration, des loisirs et du commerce de détail dans son ensemble. Mais les modes de consommation évoluent également. Les jeunes Chinois consomment autrement : moins de dépenses ostentatoires, davantage d'achats liés à l'émotion, à l'identité personnelle et au plaisir immédiat, comme les peluches collectors ou les gadgets connectés. Paradoxalement, alors que la consommation explose, la production industrielle marque une pause. Des millions d'ouvriers quittent les grandes zones manufacturières pour rejoindre leurs familles, entraînant la fermeture temporaire de nombreuses usines. Cela conduit à un ralentissement des chaînes d'approvisionnement mondiales. Les entreprises du monde entier anticipent en constituant des stocks ou en diversifiant leur production vers l'Asie du Sud-Est, mais cette période peut aussi être synonyme d'accalmie pour le commerce mondial. C'est précisément pour cette raison que les autorités chinoises misent autant sur le Nouvel An lunaire. L'objectif est clair : rééquilibrer le modèle économique du pays en réduisant sa dépendance aux exportations. En incitant à consommer, Pékin espère que l'effervescence temporaire de cette période festive permettra d'enclencher une dynamique durable et que l'année du Cheval de feu rallumera enfin l'étincelle de la consommation en Chine. À lire aussiDu rouge aux robots: comment la Chine célèbre le Nouvel An 2026
Après des mois de pressions, la justice américaine a fini par publier les trois millions de documents compilés lors des différentes enquêtes visant Jeffrey Epstein. Ces fichiers n'en finissent plus d'éclabousser des puissants du monde entier qui ont côtoyé l'homme d'affaires accusé d'avoir monté un système d'exploitation sexuelle de mineures.Jeffrey Epstein s'est donné la mort en prison en 2019, annulant toute possibilité de procès. Ses victimes ont longtemps réclamé la publication des documents pouvant corroborer leurs témoignages. Certaines d'entre elles avaient mis en cause de grands noms comme celui de Donald Trump ou encore Andrew, le frère du roi d'Angleterre. On revient sur cette affaire avec Yona Helaoua, journaliste et correspondante aux Etats-Unis, en ligne depuis Washington.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Thibault Lambert, Anaïs Godard et Clémentine Spiler - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : FoxNews, Netflix, Reuters, The Guardian. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vous avez suivi les recommandations.Vous avez ajouté des légumes, des légumineuses, plus de fibres dans votre assiette.Et pourtant… votre ventre est tendu, inconfortable, ballonné.Ps : j'ai rédigé un guide spécial anti-ballonnements de 25 pages inclus dans mon CRUDIBOOK : vous pouvez le commander ici ! Beaucoup concluent alors un peu trop vite : « Mon corps ne supporte pas les fibres. »C'est souvent à ce moment-là que certains discours simplistes prennent le relais, expliquant que supprimer totalement les fibres résoudrait tous les problèmes digestifs. Le confort revient, certes… mais à quel prix pour la santé globale ?Dans cet épisode 3, je fais le point sur une réalité essentielle : ressentir des ballonnements n'est ni anormal, ni à ignorer, mais ce n'est pas non plus une fatalité. Et surtout, ce n'est pas une raison pour jeter les fibres avec l'eau du bain.Je vous explique pourquoi :les crudités sont souvent plus difficiles à digérer que les légumes cuits,la texture, la taille de coupe et la préparation culinaire changent tout,et comment certaines habitudes simples peuvent transformer complètement votre tolérance digestive.Vous découvrirez comment des techniques de préparation culinaires peuvent agir comme une véritable pré-digestion, soulager le travail de votre intestin et limiter la production de gaz. Sans changer ce que vous mangez, mais comment vous le préparez.J'aborde aussi un point fondamental : lorsque les ballonnements deviennent systématiques, douloureux ou s'accompagnent de troubles persistants, il ne s'agit plus seulement d'alimentation. Certaines situations nécessitent un accompagnement médical et nutritionnel adapté, et les recommandations générales ne s'appliquent alors plus de la même façon.
durée : 00:55:31 - Very Good Trip - par : Michka Assayas - Ce soir, eh bien, c'est simple, on va entendre des voix soul et blues qui nous sont chères. Certaines des plus singulières et des plus attachantes, en tout cas. Et c'est assez naturel de commencer par elle. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.