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durée : 00:05:02 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - La quasi-totalité des méduses mènent une double vie : fixées dans les fonds marins ou libres dans l'eau. Certaines ont échappé à ce cycle et passent toute leur vie à dériver. Selon une nouvelle étude, ces espèces dites holoplanctoniques ont colonisé l'Océan. - réalisation : Félicie Faugère
Découvrez où Audrey sera prochainement en consultant notre site web ! www.gotell.fr/itineraire Restez connectés avec Audrey Mack ! Suivez-nous sur les réseaux sociaux :
La deuxième heure en intégralité de l'émission « Rothen s'enflamme », le rendez-vous qui vous plonge dans un vestiaire de foot. Tous les soirs, des anciens joueurs professionnels analysent et débattent autour de l'actualité du foot. Jérôme Rothen anime des
Elles ne figurent dans aucun organigramme officiel, ne signent aucun traité, n'occupent parfois aucune fonction publique. Et pourtant, elles influencent. Dans l'ombre ou à la marge, parfois au cœur des tractations, les épouses de diplomates ont joué — et jouent encore — un rôle subtil mais réel dans les relations internationales. Hôtesses de salons feutrés, passeuses culturelles, médiatrices discrètes ou stratèges informelles, elles ont souvent été bien plus que des accompagnatrices. Proches des cercles du pouvoir, les femmes de diplomates participent aux affaires diplomatiques et influencent les rapports internationaux. De l'Europe des cours royales à la diplomatie multilatérale contemporaine, leur place a évolué, sans jamais cesser d'être ambiguë. Certaines ont exercé une influence politique directe. D'autres ont inventé des formes d'action plus souples, informelles, mais parfois décisives dans la création de liens entre nations, dans la gestion des crises ou dans l'adoucissement d'enjeux durs. Ce pouvoir «non institutionnel», parfois sous-estimé, interroge les catégories classiques du pouvoir et de la diplomatie. Comment ces femmes participent-elles aux relations internationales ? Quels moyens ont-elles pour agir ? Quelle reconnaissance obtiennent-elles — ou non — pour leur rôle ? Et comment leur statut évolue-t-il à l'heure d'une diplomatie de plus en plus professionnalisée, féminisée, mais aussi médiatisée ? Invitée : Isabelle Dasque, maître de conférences en Histoire contemporaine à Sorbonne Université. Spécialiste de l'histoire de la diplomatie française. « Le pouvoir des femmes de diplomates. XIXè-XXIè siècles », éditions Nouveau Monde.
Il y a trois ans, la Thaïlande était le premier pays d'Asie à retirer le cannabis de la liste des stupéfiants. Mais depuis le 1er juillet, le royaume a fait marche arrière. Fini, l'usage récréatif, retour à une consommation strictement médicale. Un coup dur pour une industrie qui a généré 1 milliard de dollars l'an dernier. Entre flou administratif et inquiétude, les producteurs, les vendeurs et les consommateurs tentent de s'adapter. Reportage Juliette Chaignon à Chiang Mai et Bangkok. Il y a trois ans, Aeon était comptable dans le nord de la Thaïlande et n'avait jamais consommé de cannabis. Mais la légalisation et un marché en plein essor l'ont séduite. Aeon a investi alors 150 000 euros dans une plantation et six magasins : « Au début, j'ai pensé pouvoir gagner de l'argent. J'ai fait des prêts à la banque. » Jusqu'ici, les règles étaient simples pour les plus de 10 000 magasins sous licence : des fleurs de cannabis en vente libre, sauf pour les étudiants, les moins de 20 ans et les femmes enceintes, interdiction de fumer dans les lieux publics et tenue d'un registre des achats et ventes du mois. Mais depuis le 1er juillet 2025, un nouveau décret inquiète les vendeurs : les clients doivent présenter une ordonnance médicale pour acheter. « Je suis inquiète, car j'ai déjà trop investi et la vente sera plus difficile. Les clients ont peur d'acheter maintenant, ils ont peur de la police. Et j'ai peur de devoir licencier mes employés », raconte Aeon. Depuis l'entrée en vigueur des nouvelles règles, quelques dizaines de magasins ont été sanctionnés. Certaines boutiques, elles, n'ont rien changé. Elles misent sur le flou des autorités, qui n'ont pas encore détaillé comment concrètement appliquer la loi. À lire aussiThaïlande: intervention de la police lors d'une grande «soirée drogue» Dans ce magasin de Chiang Mai, Jackson et Rayan, deux touristes, viennent d'acheter un sachet d'herbe. Ils roulent leur joint sur la terrasse. « Je n'ai pas eu besoin de prescription pour acheter. C'est un peu confus. Tu viens d'acheter ça... C'était combien ? », demande l'un. « Six euros pour 3 grammes », répond l'autre. « C'est aussi simple que d'acheter de la bière », s'amuse le premier. Dans une autre boutique, Travis, un gérant californien installé en Thaïlande, a lui choisi de s'adapter : « J'ai des contacts de médecins, ce qui permettra aux clients d'avoir une ordonnance et de continuer à profiter du cannabis. » Pour lui, une régulation plus stricte en Thaïlande était nécessaire : « C'est un peu le Far West jusqu'ici. Et la surproduction entraîne une baisse de la qualité. » Officiellement, la Thaïlande a restreint l'accès au cannabis pour protéger la santé des plus jeunes et pour éviter le trafic. L'an dernier, plus de 800 voyageurs ont été arrêtés et accusés de transporter de l'herbe. Des justifications opportunistes d'après Chokwan Kitty Chopaka, militante pro-cannabis : « Ce sont des manœuvres politiques. Tant que nous n'aurons pas une loi spécifique sur le cannabis, n'importe quel gouvernement pourra imposer ce qu'il veut. » Le gouvernement dit aussi vouloir re-criminaliser le cannabis. Une mauvaise solution, d'après Kitty : « En Thaïlande, il y a toujours moyen de contourner la loi. Sinon, notre industrie du sexe n'existerait pas. Est-ce une bonne chose ? Pas vraiment, car le cannabis risque de se retrouver dans une zone grise. » Face à l'incertitude et une forte concurrence, Kitty a déjà fermé son magasin. Elle craint de voir des centaines de vendeurs de cannabis faire de même en Thaïlande. À lire aussiThaïlande: la légalisation du cannabis, une manière de renouer avec la culture locale
Certaines figures s'expriment si bien dans la maturité qu'on finirait par oublier qu'elles ont eu une enfance : celle de Catherine de Médicis n'a pas été de tout repos. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air l'invitée du 9 août 2025 avec Laëtitia Caron, directrice générale de PAP-Particulier à Particulier.Emission présentée par Salhia BrakhliaUne nouvelle vague de chaleur étouffante a débuté aujourd'hui en France et va s'étendre la semaine prochaine. 28 départements sont placés en vigilance orange canicule ce samedi et 40 seront concernés dimanche. C'est pratiquement toute la moitié Sud du pays qui sera touchée et des températures jusqu'à 41° sont attendues dans certains départements.Ces fortes chaleurs influencent le choix des destinations estivales. Certaines régions habituellement moins prisées l'été ont désormais la cote ! Selon une étude de Particulier à Particulier, les destinations près de la mer restent privilégiées mais la montagne, loin de se limiter aux vacances d'hiver, séduit davantage avec une hausse des réservations de 12,8% en moyenne. Le Massif Central tire particulièrement son épingle du jeu, avec une augmentation de plus de 23 % des demandes.Cette année les Français sont aussi particulièrement attentifs à leur porte-monnaie. Le prix des locations influence donc le choix des vacanciers. Dans ce contexte économique et climatique compliqué, on constate l'essor de nouvelles formules, par exemple la montée en gamme des prestations des campings. La combinaison mobil-home et piscine, offrant confort lors des canicules tout en restant accessible, a le vent en poupe.Quel est l'impact du réchauffement climatique sur le choix des destinations estivales ? Comment les Français adaptent-ils leurs habitudes de vacances face aux fortes chaleurs ? Laetitia Caron, directrice générale de PAP-Particulier à Particulier, reviendra sur la façon dont la canicule redessine la carte des vacances.
durée : 00:03:04 - La planète des sciences - par : Daniel FIEVET - Les araignées sont de redoutables chasseuses. Les techniques varient selon les espèces. Certaines sont extrêmement élaborées. Retour sur deux stratégies récemment découvertes particulièrement impressionnantes Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Sex and the city, L'Agence tous risques ou encore Kammelot, de nombreuses séries se sont faites connaître sur le petit écran avant d'être adaptées pour les salles obscures ! On peut néanmoins se demander si ces adaptations sont pertinentes... évidemment on souhaite adapter une série susceptible d'intéresser le public. Mais souvent, ces adaptations n'ont pas vraiment le succès attendu. Mais du coup, est-ce que ça fonctionne ce genre de film ? Et est-ce qu'il y a des sagas ? Ecoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez ". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Thomas Deseur. Date de première diffusion : 25 avril 2022 A écouter aussi : Qui est vraiment la mythomane du Bataclan ? Qui était le vrai comte de Monte Cristo ? Quel est l'auteur de théâtre le plus adapté au cinéma ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez ". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Certaines rencontres changent une vie.Celles-ci… l'ont brisée.Dans cet épisode spécial Thread Horreur de Dans l'Ombre des Légendes, Chandleyr raconte trois histoires inspirées de faits divers, de rumeurs et de cauchemars urbains :Jessica (Ligne 13) : en voulant aider une femme blessée dans le dernier métro, elle tombe dans le piège d'un réseau de trafic d'organes.Alfred (Le Club) : un rendez-vous Tinder le conduit dans un club aux plaisirs interdits… et à la douleur éternelle.L'Auditeur (Le Jeu) : un fan demande une histoire unique… et se retrouve piégé à l'intérieur du récit.Trois hasards. Trois pièges. Trois cauchemars.Et une question qui reste… Et si c'était vrai ?
Camille part. Ana reste. Mais elle ne sera plus jamais la même. Certaines histoires réparent sans rester.Je t'ai écrit une série fiction inspirée de toutes les histoires vraies entendues dans Crush le podcast.Un parfum d'été.Une histoire d'amour. 6 épisodes. Chaque matin. Pendant 6 jours.À écouter seule… dès le café du matin, avant que le monde ne se réveille.Ou sur ta serviette, les pieds dans le sable.
durée : 00:33:51 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda, Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster - Invité de l'émission "Paradoxes" en août 1970, le général Pierre-Marois Gallois voit dans la dissuasion nucléaire la meilleure garantie de paix pour la France. Il explique comment l'arme nucléaire pèse sur les relations internationales depuis 1945. - réalisation : Massimo Bellini, Vincent Abouchar
Une enquête publiée par Microsoft révèle une vaste opération d'espionnage informatique visant plusieurs ambassades étrangères à Moscou. En cause : un groupe de hackers lié au FSB, les services de renseignement russes. Le groupe, connu sous le nom de Secret Blizzard, mais aussi sous les alias Turla, Snake ou encore Venomous Bear, sévit depuis la fin des années 1990. Leur dernière trouvaille ? Un malware baptisé ApolloShadow, capable de s'installer discrètement sur les ordinateurs diplomatiques… à partir même des connexions Internet locales.Comment ça fonctionne ? L'attaque débute dès qu'un appareil se connecte à un fournisseur d'accès russe. Les hackers redirigent alors le trafic vers une fausse page de connexion, similaire à celles des réseaux Wi-Fi publics. En coulisses, une requête Windows censée contacter Microsoft est détournée vers un domaine frauduleux. Le piège se referme : le logiciel espion s'installe sans que l'utilisateur ne clique sur quoi que ce soit. ApolloShadow se fait ensuite passer pour un banal installateur Kaspersky, affichant une fenêtre système qui semble légitime. Une fois les droits administrateur accordés, il installe deux certificats racine pour intercepter les connexions sécurisées. Résultat : même les échanges diplomatiques cryptés peuvent être espionnés. Le malware modifie les règles du pare-feu, redéfinit le réseau comme privé, et crée un compte système fantôme, “UpdatusUser”, qui permet aux attaquants de conserver l'accès.L'activité a été détectée en février 2025, mais le malware circulait déjà depuis l'an dernier. Microsoft a fourni aux ambassades les outils pour détecter les infections, et recommande désormais l'usage de VPN ou de connexions satellites pour contourner les infrastructures russes. Un rappel sévère : la diplomatie moderne ne se joue plus seulement autour d'une table… mais aussi dans les câbles. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Anne Ghesquière et Alexandre Dana croisent leurs regards sur le thème du mois : Comment développer son énergie au quotidien et se recharger ? Énergie physique, émotionnelle, mentale… Notre vitalité fluctue sans cesse, influencée à la fois par notre mode de vie, notre environnement, nos relations, mais aussi par nos états intérieurs. Comment préserver une énergie haute malgré les aléas du quotidien ? Et surtout, que faire lorsque notre réservoir est à sec ? Dans cet épisode, Anne et Alexandre explorent les manières de se ressourcer en profondeur, de se protéger des fuites d'énergie, et de se reconnecter à cette force vitale qui nous anime. [REDIFFUSION – BEST OF – MÉTAMORPHOSE]La Conversation du Scarabée #13 a été diffusée, la première fois, le 7 avril 2024.Thèmes abordés : 00:00Introduction02:10 Certaines activités donnent de l'énergie03:26Qu'est-ce que l'énergie ?04:56Énergie et système émotionnel06:05Nous sommes producteurs d'énergie07:36L'impact de l'alimentation sur l'énergie14:31Sommes-nous tous égaux au niveau de l'énergie ?18:42Les organes qui soutiennent notre énergie25:15Qu'est-ce qui peut faire baisser notre énergie ?29:20Énergie et relations33:25La loi de l'attraction39:15Se relier au collectif44:54Feng-Shui et lieu47:26L'importance du mouvement50:28Lumière et énergie vitale51:22Les 4 mouvements d'énergie à observerAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Découvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreSuivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseJeu concours : remportez une nuit magique dans une cabane avec Coucoo Cabanes !Photo DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les soins des pieds sont lourds d'enjeu, si l'on tient compte de l'importance de cette partie terminale de notre anatomie, pour la station debout comme la mobilité. Pour continuer à préserver notre capacité à marcher, les infections et douleurs au niveau des pieds ne doivent pas être négligées. Certaines affections peuvent se révéler bénignes (verrues, cors…), mais certains symptômes doivent pousser à consulter en urgence, en particulier chez les malades chroniques, diabétiques par exemple, pour éviter des complications. Pourquoi prendre soin de ses pieds s'inscrit dans une démarche de santé plus globale ? Quels sont les bons réflexes à adopter pour prendre soin de ses pieds quand on vit dans un pays chaud ou en période de forte chaleur ? Qu'est-ce qui provoque les cors ? Muriel Montenvert, pédicure-podologue, présidente de l'Union Française pour la Santé du Pied (UFSP) Retrouvez l'émission en intégralité iciPrendre soin de ses pieds
Les soins des pieds sont lourds d'enjeu, si l'on tient compte de l'importance de cette partie terminale de notre anatomie, pour la station debout comme la mobilité. Pour continuer à préserver notre capacité à marcher, les infections et douleurs au niveau des pieds ne doivent pas être négligées. Certaines affections peuvent se révéler bénignes (verrues, cors…), mais certains symptômes doivent pousser à consulter en urgence, en particulier chez les malades chroniques, diabétiques par exemple, pour éviter des complications. Comment prendre soin de ses pieds ? Quels symptômes doivent alerter ? Qu'est-ce que le pied diabétique ? Muriel Montenvert, pédicure-podologue, présidente de l'Union Française pour la Santé du Pied (UFSP) Dr Pascaline Ngolo, dermatologue à l'Hôpital provincial du Nord Kivu, à Goma en RDC. Programmation musicale : ► Badjero – Ai menina ► Amaarae – SMO.
Les soins des pieds sont lourds d'enjeu, si l'on tient compte de l'importance de cette partie terminale de notre anatomie, pour la station debout comme la mobilité. Pour continuer à préserver notre capacité à marcher, les infections et douleurs au niveau des pieds ne doivent pas être négligées. Certaines affections peuvent se révéler bénignes (verrues, cors…), mais certains symptômes doivent pousser à consulter en urgence, en particulier chez les malades chroniques, diabétiques par exemple, pour éviter des complications. Comment prendre soin de ses pieds ? Quels symptômes doivent alerter ? Qu'est-ce que le pied diabétique ? Muriel Montenvert, pédicure-podologue, présidente de l'Union Française pour la Santé du Pied (UFSP) Dr Pascaline Ngolo, dermatologue à l'Hôpital provincial du Nord Kivu, à Goma en RDC. Programmation musicale : ► Badjero – Ai menina ► Amaarae – SMO.
Dans cette revue de presse :Le syndicat Force ouvrière appelle à la grève le 1er septembre contre le projet de budget 2026, huit syndicats se réunissent à la rentrée pour décider d'une éventuelle mobilisation commune.Le ministre de l'Économie Eric Lombard tend la main aux socialistes pour faire passer son projet de budget et est prêt à faire évoluer sa copie, la ministre Amélie de Montchalin sera en charge des négociations.De plus en plus de patrons n'embauchent plus de jeunes diplômés, préférant utiliser l'intelligence artificielle, qui peut effectuer le travail à leur place.Un million de jeunes catholiques sont attendus à Rome pour célébrer la naissance du Christ et rencontrer le nouveau pape, dont 15 000 Français conduits par le cardinal de Marseille.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il existe plus de 3 500 espèces de moustiques sur terre. Ils seraient évalués à 110 000 milliards sur terre. Certaines espèces sont donc plus inquiétantes que d'autres car vecteurs de maladie. Entre épandage massif et répulsifs toxiques, quelles solutions plus saines s'offrent à nous ?
Dans cette édition :Donald Trump et Ursula von der Leyen ont annoncé un accord commercial entre l'Union Européenne et les États-Unis, avec des produits européens taxés à 15% dès le 1er août, au lieu de la menace de 30% initialement.Certaines villes touristiques comme Mandelieu-la-Napoule s'équipent massivement de caméras de vidéosurveillance pour assurer la sécurité de leurs habitants et visiteurs pendant la saison estivale.La hausse des prix pèse sur le budget vacances des Français, qui font des arbitrages et réduisent leurs dépenses dans les restaurants et les loisirs.Un accident ferroviaire a fait plusieurs morts et blessés dans le sud-ouest de l'Allemagne.La France devrait prochainement reconnaître un État palestinien, une décision diplomatique aux multiples conséquences politiques intérieures.Tadej Pogacar a remporté le Tour de France 2023, avec une victoire d'étape pour le Belge Wout Van Aert sur les Champs-Élysées.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :Donald Trump et Ursula von der Leyen ont annoncé un accord commercial entre l'Union Européenne et les États-Unis, avec des produits européens taxés à 15% dès le 1er août, au lieu de la menace de 30% initialement.Certaines villes touristiques comme Mandelieu-la-Napoule s'équipent massivement de caméras de vidéosurveillance pour assurer la sécurité de leurs habitants et visiteurs pendant la saison estivale.La hausse des prix pèse sur le budget vacances des Français, qui font des arbitrages et réduisent leurs dépenses dans les restaurants et les loisirs.Un accident ferroviaire a fait plusieurs morts et blessés dans le sud-ouest de l'Allemagne.La France devrait prochainement reconnaître un État palestinien, une décision diplomatique aux multiples conséquences politiques intérieures.Tadej Pogacar a remporté le Tour de France 2023, avec une victoire d'étape pour le Belge Wout Van Aert sur les Champs-Élysées.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:01:35 - Les 80'' - par : Nicolas Demorand - 80 secondes dans lesquelles Amélie Perrier parle d'une nouvelle parole libérée, c'est l'époque. Certaines femmes s'expriment haut et fort aujourd'hui, peut-être sur ce qu'elles ont de plus intime : faire un enfant. Et quand la nature se montre récalcitrante, il faut en passer par la PMA. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Alors que la Grande Boucle s'achève ce week-end, le Tour de France confirme son statut d'événement sportif majeur et de levier économique d'envergure. Marques, collectivités et tourisme : chacun y trouve son compte dans une mécanique bien rodée. Décryptage. Si vous regardez une étape du Tour de France, ne serait-ce qu'une minute, vous serez frappé par la densité de marques à l'écran. Entre les sponsors affichés sur les maillots des coureurs, les logos diffusés en direct ou les produits portés par les spectateurs, ce sont des dizaines de noms qui s'invitent dans le paysage. À cela s'ajoutent les coupures publicitaires et les commentaires des journalistes, eux aussi ponctués de mentions de partenaires. Diffusé dans 190 pays, le Tour est une vitrine de choix pour les marques, qui profitent d'une exposition exceptionnelle. Sur les routes également, la visibilité est maximale grâce à la célèbre caravane publicitaire. Il s'agit là d'un cortège de 150 véhicules représentant plus de 35 enseignes, distribuant des dizaines de milliers de goodies. Symbole de ce phénomène, Cochonou écoule chaque année sept tonnes de saucisson pendant la course, et voit son chiffre d'affaires bondir de 25 % à cette occasion. Un investissement rentable pour les sponsors Certaines entreprises vont encore plus loin en associant leur image aux maillots distinctifs. Leclerc, sponsor du maillot à pois, investit plusieurs millions d'euros chaque année pour figurer sur le Tour. Pourquoi ? Parce que cette présence renforce leur proximité avec le public français, et donc leur base de clients potentiels. L'événement représente une opportunité unique de communication de masse, avec une image positive, familiale et populaire. La logique est simple, plus de visibilité, plus d'adhésion, et in fine, plus de ventes. À écouter aussiVélos, sponsors et soft power : l'économie sur la route du Tour de France Les villes aussi y gagnent Accueillir une étape du Tour de France a un coût : 65 000 euros pour un départ, plus de 100 000 euros pour une arrivée. Mais cela ne décourage pas les communes, bien au contraire. Chaque année, plus de 200 d'entre elles postulent. Car si l'investissement est conséquent, les retombées économiques sont réelles. Exemple à Brest, ville de départ en 2021, où chaque euro investi aurait généré trois euros de bénéfices : hébergements complets, restaurants remplis, animations locales et surtout, une exposition médiatique mondiale. Le Tour agit ainsi comme un moteur de tourisme, avec des visiteurs qui consomment, dorment sur place, et font tourner l'économie locale bien après le passage des coureurs. Le Tour de France est ainsi bien plus qu'un événement sportif. Il s'agit d'un véritable phénomène économique itinérant, qui profite autant aux entreprises qu'aux collectivités. Grâce à lui, c'est tout un pays qui se vend et se montre, chaque été, aux yeux du monde entier.
Certaines odeurs convoquent des émotions fortes, à l'image de la fameuse madeleine de Proust. L'odorat est un sens puissant, ce que les professionnels du marketing ont bien compris. De plus en plus d'enseignes en tout genre développent des identités olfactives destinées à marquer leurs clients, voire à les inciter à dépenser.
Tomber amoureux c'est cool, quand c'est réciproque c'est mieux. On est sur notre petit nuage et toutes nos pensées se tournent vers la personne que l'on aime. Mais parfois, sans crier gare, ce si joli sentiment franchit une limite et se transforme en obsession. C'est notamment le cas du personnage principal de la nouvelle série “Mon petit renne” sortie sur Netflix en juin 2024. Certaines personnes, aveuglées par leurs sentiments, peuvent développer une pathologie encore méconnue : la limérence, aussi appelée “la maladie de l'amour”. Comment ça “maladie de l'amour” ? Mais comment peut-on se retrouver dans un état pareil ? Et comment se libérer de la maladie de l'amour ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Samuel Lumbroso. À écouter aussi : La grasse matinée permet-elle vraiment de lutter contre la fatigue ? Coqueluche, tuberculose : les maladies oubliées font-elles vraiment leur retour ? Comment sont réalisés les sondages en politique ? Suivez Bababam sur Instagram. Première diffusion le 10 juin 2024 Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Certaines montagnes sont plus infranchissables que d'autres. Des trains à 30 millions d'euros l'unité, une maintenance quotidienne, des millions de voyageurs à transporter chaque année, une infrastructure publique tentaculaire, des optimisations et des algorithmes dans tous les sens...C'est littéralement des dizaines de problèmes de maths à résoudre tous les jours.Et pourtant, Rachel Picard se lance. Avec toute la détermination du monde.Ancienne directrice générale de Voyages SNCF, elle est la femme derrière les succès de Ouigo, Inoui, TGV Max, et même les pianos dans les gares… et d'autres initiatives inattendues, comme la création d'une station de ski au sommet des Andes ou l'augmentation des ventes d'Euro Disney.En 2024, avec son associé Timothy Jackson, elle lève 1 milliard d'euros pour créer Velvet, première compagnie ferroviaire privée “made in France”.85 % de cette somme est directement investie dans la commande de 12 trains auprès d'Alstom.Le défi est colossal : collaborer avec la SNCF, les industriels, les autorités… et convaincre 10 millions de passagers de monter à bord d'un train totalement inédit.Aujourd'hui, Velvet compte 18 personnes. Il en faudra 300 d'ici 2028, date à laquelle le premier train Velvet entrera en gare. En attendant, rien n'est laissé au hasard : Rachel mesure les sièges au centimètre près, échange des benchmarks sur un groupe WhatsApp baptisé Benchtrains… et construit, pièce par pièce, le train ultime.Dans cet épisode, Rachel partage son état d'esprit, ses méthodes et sa vision pour entreprendre dans des projets à l'ambition démesurée.Elle revient aux fondamentaux : créer une expérience client inoubliable, tout en naviguant entre contraintes physiques, économiques et réglementaires.TIMELINE:00:00:00 : Pourquoi les marques de trains se multiplient : entre pénuries et typologies de clients00:16:40 : Vous ne devinerez jamais le prix d'un train00:23:17 : La complexité des infrastructures et la répartition des coûts00:34:21 : L'étrange concurrence entre les compagnies ferroviaires00:43:05 : La vie d'un conducteur de train00:53:51 : Les prérequis pour entreprendre et lever des fonds01:01:04 : La distribution des billets et comment grignoter des parts de marché01:09:19 : Le goût pour les projets massifs et révolutionnaires01:22:20 : “Pourquoi vous limitez ? Faites les trois !”01:28:55 : Lever 1 milliard d'euros pour créer un champion français01:40:24 : Comment créer le train ultime01:48:52 : La théorie du piano01:59:11 : Comment le secteur privé aide le secteur public : une privatisation nécessaire02:25:47 : Instaurer la déconnexion dans le trainLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #212 - Adrien Aumont - KissKissBankBank & Midnight Trains - Réinventer le train de nuit après avoir inventé le crowdfunding#158 Edgar Grospiron - Athlète et conférencier - Avance, fais-toi confiance.[Hors-Série RED BULL] - Christophe Coutal - Moorea Plage - « C'est moi le roi, pas le client » la légende de St-TropezNous avons parlé de :VelvetAlstomLISEACombien ça gagne (podcast de Clémence)CriteoTimothy JacksonOVNI CapitalLes recommandations de lecture :Le Rouge et le noirL'ère de l'individu tyranVous pouvez contacter Rachel sur Linkedin.Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les fournisseurs d'électricité américains demandent 29 milliards de dollars d'augmentation tarifaire pour 2025. En cause : la hausse spectaculaire de la consommation énergétique des data centers alimentant l'intelligence artificielle. Une inflation énergétique qui pèse lourdement sur les foyers américains. Décryptage. La consommation d'électricité aux États-Unis connaît une explosion sans précédent. En ligne de mire, les infrastructures alimentant l'intelligence artificielle, comme les célèbres modèles de langage de type ChatGPT. Selon PowerLines, une organisation défendant l'accessibilité énergétique, la demande des fournisseurs d'électricité pour le premier semestre 2025 atteint 29 milliards de dollars, soit une hausse de 142 % par rapport à l'an passé. Derrière ces chiffres vertigineux se cache une réalité technique : chaque question posée à une intelligence artificielle est traitée dans d'énormes centres de données, les data centers, qui consomment jusqu'à 10 fois plus d'électricité qu'une simple recherche Google. Ces centres, déjà responsables d'une consommation équivalente à celle de la France sur un an, pourraient doubler leur demande d'ici à 2030. Les États-Unis concentrent à eux seuls la moitié de cette croissance énergétique mondiale. Les consommateurs paient la facture des géants de la tech Cette explosion de la demande n'est pas sans conséquences pour les ménages américains. Le réseau PJM, le plus grand du pays, a vu ses coûts augmenter de 9,4 milliards de dollars en un an, imputables aux data centers. Résultat : 67 millions d'Américains ont vu leur facture d'électricité grimper de 20 à 30 %. Mais pourquoi est-ce que ce ne sont pas les géants du numérique – Amazon, Google, Meta, Microsoft – qui absorbent ces coûts ? En réalité, les contrats entre fournisseurs et entreprises technologiques sont souvent négociés dans l'opacité, hors du cadre de la régulation publique. Pour attirer ces entreprises, certains États offrent même des avantages considérables, laissant les consommateurs lambdas assumer une large part de la facture – sans même en être informés. À lire aussiIntelligence artificielle: les data centers consommeront bientôt autant d'énergie que le Japon Face à la crise, quelques États tentent de réagir Certaines autorités locales commencent à prendre des mesures. C'est le cas de l'Ohio, qui oblige désormais les data centers à payer 85 % de leur consommation estimée, même s'ils utilisent moins d'énergie. Une tentative de rééquilibrage face à une situation sociale préoccupante : près de 80 millions d'Américains rencontrent des difficultés à payer leurs factures énergétiques, au point de devoir renoncer à se nourrir ou se soigner. Alors que l'inflation énergétique pourrait atteindre 15 à 40 % dans les années à venir, le défi pour les régulateurs américains est de taille : trouver un équilibre entre attractivité économique et protection des citoyens. Car si l'intelligence artificielle transforme le monde, son coût énergétique, lui, est bien réel — et déjà très lourd pour des millions d'Américains. À lire aussiEn quoi les data centers sont-ils des gouffres écologiques?
Chaque jour, retrouvez le journal de 8h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités : - Axel Ronde, porte-parole du syndicat CFTC-Police. - Paul Melun, essayiste et écrivain et auteur de l'ouvrage « Et si le prochain président était un roi ? République ou monarchie, un match pour la démocratie" (Ed.Marueil). - Vincent Roy, essayiste et journaliste. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, Charles Consigny et Antoine Diers débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Dans cette édition :Un accord entre la France et le Royaume-Uni est signé pour lutter contre l'immigration clandestine, avec un principe de 1 migrant légal accepté au Royaume-Uni pour 1 clandestin renvoyé en France.Le Premier ministre dévoile les grandes lignes de son plan de redressement des finances publiques, sans augmentation généralisée des impôts mais avec des efforts à faire sur les dépenses publiques.Les autorités redoutent des incidents lors des festivités du 14 juillet, notamment avec la finale de la Coupe du Monde des clubs de football, et renforcent les dispositifs de sécurité.À Marseille, un important incendie a ravagé 750 hectares, rendant 71 maisons inhabitables, et les experts en assurance sont sur le terrain pour évaluer les dégâts.Certaines mutuelles de santé vont rembourser entre 80 et 160 euros à leurs adhérents, un geste lié à une augmentation tarifaire décidée en début d'année.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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L'occupation de Goma et de plusieurs localités dans les Kivus à l'Est de la République démocratique du Congo (RDC) par le M23 depuis la fin janvier a créé l'un des contextes opérationnels les plus complexes que la mission de paix de l'ONU, la MONUSCO, n'ait jamais eu à affronter.Certaines de ses bases se retrouvent aujourd'hui dans le territoire sous contrôle de facto de l'AFC-M23 et la Mission a dû s'adapter et innover pour continuer à remplir son mandat de protection des civils, en misant sur l'évaluation des risques, l'alerte précoce et le dialogue avec les communautés.Dans un entretien exclusif accordé récemment à ONU Info, la cheffe de la MONUSCO, Bintou Keita, évoque la complexité du terrain, les efforts de négociation pour garantir des évacuations sécurisées de civils et de militaires, mais aussi le rôle de la mission dans l'appui aux multiples processus de paix en cours.La Représentante spéciale du Secrétaire général de l'ONU revient sur le triple objectif de son déplacement récent à Goma, y compris les discussions directes et l'écoute des dirigeants du AFC-M23. Bintou Keita insiste : « Il faut accueillir toutes les initiatives et s'assurer qu'elles produisent des résultats concrets pour les populations ». Pour elle, l'enjeu reste clair : permettre aux Congolais de retrouver « une vie décente », avec un accès à la santé, à l'éducation, à l'eau, loin des violences et du déplacement forcé. « Donnons une chance à la paix et faisons en sorte que les initiatives qui sont en cours aboutissent à des résultats sur le terrain, pas seulement dans les capitales ».▶️ Écoutez l'intégralité de l'interview.(Interview : Bintou Keita, Représentante spéciale du Secrétaire général de l'ONU en RDC et cheffe de la MONUSCO ; propos recueillis par Cristina Silveiro)
Préférez-vous faire trempette dans la mer, une rivière ou encore une piscine ? S'il est toujours agréable de se baigner en plein été, attention où vous mettez les pieds ! Certaines eaux dans lesquelles nous plongeons sont en fait de très mauvaises qualités, et peuvent même devenir dangereuses pour notre santé. La baignade en plein air s'accompagne de certains dangers, en particulier celui des eaux usées. Ne vous trompez pas, ce n'est pas parce que l'eau de la rivière est cristalline qu'elle n'est pas remplie de bactéries. Selon David Werner, expert en eau et en assainissement, dans BBC Science Focus, les rivières et les fleuves seraient même plus dangereux que la mer. Alors, cela ne veut pas dire non plus dire que la mer est propre ! Mais dans les rivières et les fleuves, l'eau est moins diluée. Quelle est l'eau la plus sale entre la mer, une rivière et un fleuve ? Est-mieux que les piscines ? Comment bien choisir son lieu de baignade dans les milieux sauvages ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Joanne Bourdin. À écouter aussi : Qu'est-ce que le looksmaxxing, cette nouvelle tendance toxique ? D'où vient le nom des pays ? Qu'est-ce que la respiration lunaire, pour mieux dormir naturellement ? D'où vient Bison Futé ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Première diffusion le 03/07/2023 Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Comme tous les jeudis, nous échangeons avec le rédacteur en chef du grand quotidien Le Nouvelliste, Franz Duval. Il revient dans son éditorial sur les violences des gangs. La situation se dégrade de plus en plus, et les perspectives sont très sombres : les Nations unies estiment désormais bien réel le risque de voir l'État haïtien s'effondrer complètement. Le manque de solutions politiques provoque la colère des citoyens. États-Unis : la loi budgétaire de Donald Trump, un objectif plus politique qu'économique Aux États-Unis, les grands quotidiens suivent en direct les débats en cours à la Chambre des représentants de la grande loi budgétaire de Donald Trump. Ce texte qui prévoit des baisses d'impôts massives, booste considérablement le budget de la défense, renforce la surveillance aux frontières et taille dans les dépenses sociales. «C'est une monstruosité répugnante qui fera souffrir les Américains ordinaires», selon les démocrates. Du côté des républicains, les conservateurs s'inquiétaient surtout de l'augmentation de la dette américaine qu'implique cette loi - une augmentation de la dette de plus de 3 000 milliards de dollars d'ici 2034, selon le Bureau budgétaire du Congrès. Mais alors à quoi pensent les républicains en soutenant un projet de loi aussi irresponsable? Dans un éditorial pour le New York Times, Noah Millman propose une réponse. Selon lui, les Républicains se concentrent surtout sur un objectif politique plus que budgétaire. Chacun des présidents passés, républicains comme démocrates, a participé au marasme budgétaire américain. Il faudrait donc que les deux partis s'unissent pour sortir le pays de cette situation économique. Si le projet de loi n'est pas bon pour l'économie, il impose cependant de nouvelles bases de départ à toutes négociations. « Républicains et Démocrates se livrent à un jeu de dupes budgétaire », estime Noah Millman. Chacun tente de forcer la main de l'autre sans compromis. Avec ce projet de loi, les Républicains ont appuyé sur l'accélérateur. C'est le genre de manœuvre qui pourrait persuader l'autre de changer d'avis en premier. Mais cela risque aussi de tuer les deux conducteurs et, par conséquent, l'économie américaine, conclut l'éditorialiste. Interview avec John Bolton – « Il n'est pas dans l'intérêt des États-Unis d'abandonner l'Ukraine » Si la « Grande et Belle loi » de Donald Trump prévoit une hausse des dépenses de défense, il se désengage parallèlement de plus en plus du soutien en Ukraine. Le président américain a, par exemple, décidé cette semaine de suspendre la livraison de certaines armes, pour parler de cette question et d'autres RFI a reçu John Bolton, ancien conseiller à la sécurité de Donald Trump pendant son 1er mandat. À la GayPride de New York, l'inquiétude de la communauté LGBT+ Les politiques du président américain inquiètent entre autres la communauté LGBTQ+. La GayPride, il y a quelques jours, a été l'occasion de mesurer l'ampleur des craintes. Beaucoup s'alarment des décrets sur les droits des personnes transgenres adoptés dès le début du mandat et, plus généralement, des positions ultra-conservatrices du président américain. Reportage de Loubna Anaki. Argentine : une vague de froid polaire met le pays en état d'urgence Alors que l'Europe vit un début d'été sous canicule en Argentine, la vague froid polaire a mis plusieurs villes en état d'urgence. Il fait -2 à Buenos Aires, - 7 a El Palomar en périphérie de la capitale, rapporte Clarin. La vague de froid se propage dans tout le pays, c'est l'hiver le plus froid depuis 34 ans. La première urgence est l'approvisionnement des foyers en gaz naturel. Face à l'augmentation de la consommation de gaz et d'électricité, la pression dans les gazoducs a baissé, explique dans un autre article le journal Clarin. Le service a été automatiquement interrompu. Le Comité exécutif d'urgence mené par les autorités gouvernementales a choisi hier de couper l'approvisionnement des stations-service vendant du gaz naturel, des industries et de suspendre les exportations vers le Chili pour au moins 24h. L'urgence est de permettre aux familles de se chauffer. Mais ce n'est pas aussi facile que de rétablir l'électricité, explique La Nacion. Certaines canalisations ont pu éclater. Les fournisseurs doivent maintenant s'atteler à passer maison par maison. Au-delà du phénomène météorologique, les autorités doivent faire face à des problèmes techniques pour faire face au manque de gaz et d'électricité. La centrale nucléaire d'Atucha II a notamment été mise hors service, ce qui a impacté la stabilité du système énergétique dans son ensemble. Des problèmes structurels imputés au précédent gouvernement par le Secrétariat à l'énergie qui affirme que le manque d'investissements soutenus et le système de tarifs gelés a entravé le développement des infrastructures nécessaires.
Le magnésium est souvent présenté comme un allié du sommeil. Ce n'est pas un mythe marketing : ce minéral joue un rôle clé dans la régulation du système nerveux, la détente musculaire et la production des neurotransmetteurs liés au repos. Plusieurs études confirment que des apports suffisants en magnésium favorisent un endormissement plus rapide et un sommeil de meilleure qualité, notamment chez les personnes anxieuses, âgées ou souffrant d'insomnies légères.Sur le plan biologique, le magnésium agit d'abord sur la régulation du GABA (acide gamma-aminobutyrique), un neurotransmetteur inhibiteur qui calme l'activité cérébrale. Le GABA est essentiel pour favoriser la détente et préparer le cerveau à l'endormissement. Le magnésium facilite l'action du GABA au niveau des récepteurs neuronaux, ce qui contribue à réduire l'excitation nerveuse et à apaiser le système nerveux central.Autre mécanisme : le magnésium intervient dans le rythme circadien, en soutenant la production de mélatonine, l'hormone du sommeil. Il contribue aussi à réduire le taux de cortisol, l'hormone du stress, qui peut retarder l'endormissement lorsqu'elle reste élevée le soir. En parallèle, il agit sur les muscles et le système cardiovasculaire, favorisant une relaxation corporelle globale, propice au sommeil.Une étude de référence, publiée en 2012 dans la revue Journal of Research in Medical Sciences, menée par le Dr Mohammad Abbasi et son équipe en Iran, a démontré l'efficacité du magnésium chez des personnes âgées souffrant d'insomnie. Durant 8 semaines, un groupe a reçu 500 mg de magnésium par jour, tandis qu'un autre recevait un placebo. Résultat : le groupe supplémenté a montré une amélioration significative de plusieurs paramètres du sommeil, notamment la durée totale de sommeil, la facilité d'endormissement et la réduction des réveils nocturnes. En parallèle, les niveaux de cortisol ont diminué, tandis que ceux de mélatonine ont augmenté.Quand le prendre ?Le meilleur moment pour prendre du magnésium est en fin de journée, au dîner ou environ 1 heure avant le coucher. Cela permet d'optimiser son effet relaxant pendant la phase d'endormissement. Certaines formes, comme le bisglycinate de magnésium, sont particulièrement bien tolérées et efficaces pour l'apaisement mental, sans provoquer de troubles digestifs.En résumé, le magnésium favorise le sommeil en calmant le cerveau, réduisant le stress, et soutenant la production naturelle de mélatonine. Son effet est doux mais réel, surtout lorsqu'il s'intègre dans une hygiène de vie propice au repos : limitation des écrans le soir, régularité des horaires et environnement apaisant. Un minéral discret… mais puissant. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En Haïti, un an après son déploiement, la Mission multinationale d'appui à la sécurité est loin de faire l'unanimité. À Port-au-Prince, de nombreux citoyens expriment leur frustration face à une force qu'ils jugent inefficace, déconnectée des réalités du terrain et incapable d'assurer la sécurité espérée. Pour eux, les résultats concrets peinent à se faire sentir. Johnny, un habitant de Pétion-Ville que notre correspondant Peterson Luxama a interrogé, souligne que les gangs ont même étendu leur influence et conquis de nouveaux territoires au cours des derniers mois. «La situation ne fait que s'aggraver», renchérit Timothé qui pointe du doigt la communauté internationale qui a échoué à ramener le calme dans le pays. D'autres Haïtiens, plus nuancés, estiment en revanche que la mission n'a pas eu les moyens nécessaires pour réussir, entre manque de financement, logistique insuffisante et absence de stratégie claire. Steeve Pierre Luc, étudiant en droit, estime que les policiers kényans ne sont pas à blâmer : «Je salue leur courage car ce sont les seuls à avoir accepté de prendre la tête de cette mission.» Ils font ce qu'ils peuvent avec ce qu'ils ont à leur disposition, résume le jeune homme. Certaines structures internationales, comme le Bureau intégré des Nations unies, parlent de progrès, aussi modestes soient-ils, et refusent de qualifier cette mission d'échec. Les Haïtiens pourront bénéficier du TPS jusqu'en février Un juge américain a statué en faveur des Haïtiens bénéficiant du TPS, ce statut de protection temporaire, nous apprend le Miami Herald. Un juge new-yorkais a estimé que «l'administration Trump avait eu tort de raccourcir la durée du TPS de 6 mois». Pour les Haïtiens, il restera donc en vigueur jusqu'en février 2026, comme prévu initialement, ce qui «laisse à plus d'un demi-million de ressortissants haïtiens (...) plus de temps pour se protéger contre la perte de leur permis de travail et de leur protection contre l'expulsion des États-Unis», écrit le quotidien. Des personnes qui, comme le raconte Me Frandley Denis Julien, avocat spécialisé en immigration dans les colonnes du Nouvelliste, possèdent des maisons, ont «des enfants dont certains sont nés aux États-Unis, ont grandi dans ce pays et ne peuvent pas retourner en Haïti parce qu'ils n'y ont aucun attachement, ne le connaissent pas.» Il ne s'agit toutefois que d'un sursis temporaire puisque, comme le précise le Miami Herald, l'administration Trump peut faire appel de cette décision. Et puis de toute façon, le TPS ne devrait pas survivre au-delà de février 2026 car, comme le fait remarquer Me Frandley Denis Julien, toujours dans le Nouvelliste, «l'administration Trump veut expulser le plus de personnes possible». Seule solution selon lui, et encore sans garantie : mettre en avant «les impacts économiques négatifs pour les États-Unis» du départ de tous ces Haïtiens. Il appelle donc à «mobiliser les chambres de commerce». Le «projet Esther» aux États-Unis Aux États-Unis, la guerre à Gaza a provoqué, depuis son début, en octobre 2023, un mouvement de protestation notamment sur les campus universitaires, avec des manifestations pro-palestiniennes. Donald Trump a d'ailleurs engagé un bras de fer avec certaines universités, comme Harvard. L'administration fédérale l'a encore accusée, ces derniers jours, de violer les droits des étudiants juifs et menace l'établissement de mettre fin aux subventions qu'il reçoit. Tout cela fait partie d'une politique inspirée par une feuille de route : le «Projet Esther», élaboré par la très conservatrice Heritage Foundation, «l'un des groupes de réflexion les plus influents du pays» et qui a des liens avec l'équipe de Donald Trump, explique Quentin Peuron, doctorant à l'Université Lumière Lyon 2 dont la thèse porte sur «le remodelage du Parti républicain sous l'effet de l'infrastructure trumpiste». «La Heritage Fundation considère que tout mouvement pro-palestinien est en réalité une façade pour un réseau de soutien au Hamas», décrypte le chercheur. Face à la répression qui s'abat sur certains campus, des universitaires et des étudiants crient à la censure, et s'attirent les foudres du gouvernement. Plusieurs étudiants étrangers qui avaient participé à des manifestations pro-palestiniennes, ont ainsi vu leur visa annulé. La justice est intervenue plusieurs fois pour défendre la liberté d'expression, chère aux Américains. D'après Quentin Peuron, peu importe pour Donald Trump qui «ne cherchait pas vraiment à obtenir des résultats concrets, mais plutôt à instaurer un climat de peur». La Cour suprême du Costa Rica demande au Parlement la levée de l'immunité du président C'est du jamais vu dans le pays, écrit La Teja qui souligne que la nouvelle fait la Une de plusieurs médias internationaux. Et il n'y a pas de quoi s'en réjouir, se désole le journal. Rodrigo Chaves est accusé de corruption. Comme l'explique La Republica, il aurait obligé une entreprise qui avait obtenu un contrat avec la présidence, à reverser 32.000 dollars à l'un de ses amis. C'est désormais à l'Assemblée législative de se prononcer. Certains députés interrogés par le journal La Nacion ont d'ores et déjà fait savoir qu'ils espéraient que Rodrigo Chaves démissionnerait avant. Et ce serait assez bien joué de sa part, analyse La Teja. Rodrigo Chaves a déjà dit qu'il envisageait de renoncer à son poste pour se lancer dans la campagne des législatives de 2026. Lui qui ne peut pas se présenter à la prochaine présidentielle, comptait à la place se faire élire député. S'il démissionnait, il redeviendrait un citoyen comme les autres, explique La Teja, et ce serait donc à la justice ordinaire de le juger. Ce qui prendrait des années. Et s'il est élu député en février 2026, il récupèrera son immunité. Il serait ainsi tranquille pendant au moins quatre ans, poursuit le journal, alors que s'il reste président, son procès aura lieu dans quelques moins tout au plus. Le journal de la 1ère Les deux leaders du mouvement Trop Violans en Guyane, sont menacés d'interdiction de manifester.
Tout le monde ou presque en a fait l'expérience : une balade en forêt, un frottement léger contre une plante anodine… et soudain, une brûlure, des démangeaisons, parfois des petits boutons rouges. Pas de doute : vous venez de croiser une ortie. Mais pourquoi cette plante, a priori inoffensive, déclenche-t-elle une telle réaction ? La réponse est à chercher du côté de la chimie… et de la micro-anatomie.L'ortie (notamment Urtica dioica, l'ortie dioïque) est une plante qui a développé un mécanisme de défense chimique et mécanique très sophistiqué. Sur ses tiges et ses feuilles, on trouve de minuscules poils appelés poils urticants. À l'œil nu, ils ressemblent à un léger duvet. Mais vus au microscope, ce sont de véritables seringues miniatures.Ces poils sont formés d'une base en silice (le même matériau que le verre) et d'une pointe extrêmement fine et cassante. Lorsque votre peau entre en contact avec eux, la pointe se brise — comme l'aiguille d'une seringue — et le poil pénètre dans la peau. Mais le plus douloureux reste à venir : ce petit dard injecte un cocktail chimique irritant.Ce cocktail contient plusieurs substances actives, dont de l'acide formique (le même que celui que libèrent les fourmis), de l'histamine, de l'acétylcholine, et de la sérotonine. Chacune de ces molécules joue un rôle précis :– L'histamine provoque une réaction inflammatoire, avec rougeur et démangeaison.– L'acide formique donne une sensation de brûlure.– L'acétylcholine agit comme neurotransmetteur, amplifiant la douleur.– La sérotonine contribue à entretenir cette sensation désagréable dans le temps.Autrement dit, l'ortie vous injecte un venin végétal. Il n'est pas dangereux, mais il est très efficace pour décourager les herbivores, qu'il s'agisse d'animaux ou… d'humains. C'est une stratégie de défense passive, très répandue dans le règne végétal, mais rarement aussi ingénieuse.Bonne nouvelle : ce “piquant” est temporaire. Les effets disparaissent en général en quelques heures. Certaines plantes, comme le plantain, sont d'ailleurs connues en herboristerie pour calmer les piqûres d'ortie.Fait intéressant : les jeunes orties, une fois cuites ou séchées, perdent leur pouvoir urticant. Elles deviennent même comestibles et nutritives. L'ortie est ainsi une des rares plantes qui passe de l'ennemie piquante… à l'amie dans l'assiette.Alors la prochaine fois que vous croisez une ortie, pensez-y : elle n'est pas méchante. Juste bien armée. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Site emblématique de la mémoire africaine et première destination touristique du Sénégal, Gorée attire chaque jour des centaines de visiteurs. Mais derrière ses façades colorées, l'île classée au patrimoine mondial de l'Unesco fait face à une dégradation alarmante de ses bâtiments historiques. Entre humidité, matériaux inadaptés et manque de financements, entretenir et restaurer ces édifices s'avère un véritable défi. De notre correspondante à Dakar, Chaque jour, les chaloupes venues de Dakar déversent leur flot de visiteurs sur l'île de Gorée. Ils viennent admirer ses ruelles paisibles, vestiges de l'époque coloniale. Certaines maisons datent du XVIIIe ou du XIXe siècle. Mais derrière la carte postale, de nombreux bâtiments tombent en ruine. C'est le cas de l'immense palais du gouverneur. « Les murs en pierre sont montés à la chaux. Mais quand on les répare avec du ciment, ça ne tient pas… Avec l'humidité, ça se dégrade. Et il n'y a pas d'entretien », regrette Xavier Ricou, architecte et conseiller municipal à Gorée. Beaucoup de bâtiments appartiennent à l'État qui manque de moyens pour assurer la restauration de son patrimoine. Une solution serait donc de nouer des partenariats avec des investisseurs privés. Certains aimeraient transformer le palais du gouverneur en hôtel de luxe, mais les discussions sont bloquées. « Les investisseurs demandent qu'on leur cède aussi l'ancien hôpital voisin. Mais ce bâtiment est occupé par des squatteurs qu'on ne peut pas expulser », affirme l'architecte. Xavier Ricou réclame un véritable plan de sauvegarde pour l'île de Gorée – qui figurait sur la toute première liste du patrimoine mondial de l'Unesco en 1978 – à l'image de ceux exigés aujourd'hui pour les nouveaux sites inscrits. En attendant, il restaure patiemment sa maison familiale, qui date de 1880. À lire aussiSénégal : près de Dakar, les habitués de Ngor savourent son entrée au club des plus belles baies du monde Mais pour les habitants, rénover coûte cher. Oumar Sy, goréen depuis trois générations, restaure justement une maison. « Rien que la charpente, c'est 20 000 euros. Il faut faire venir les matériaux, et tout le reste... », relève-t-il. Annie Jouga, architecte et ancienne élue de Gorée, demande des mesures d'accompagnement de l'État pour restaurer et construire sur l'île : « Il faudrait privilégier la pierre de basalte pour les Goréens, parce que c'est obligatoire. Accompagner aussi bien au niveau du coût d'extraction qu'au niveau du coût de transport... Inciter les gens à rénover pour qu'ils aient par exemple moins d'impôts à payer. » Des projets d'appui voient malgré tout le jour : la Banque mondiale finance actuellement des remblais de pierre pour renforcer le littoral et freiner l'érosion. À lire aussiNouveaux noms de rues au Sénégal : l'histoire africaine a été « occultée par cette toponymie venue d'ailleurs »
Entre 1996 et 2000, le Pérou a vécu l'un des épisodes les plus sombres et les plus méconnus de son histoire récente : des milliers de femmes, en grande majorité pauvres, indigènes et rurales, ont été stérilisées de force, dans le cadre d'un programme gouvernemental présenté comme… une politique de santé publique.À cette époque, le président Alberto Fujimori dirige le pays d'une main de fer. Officiellement, son gouvernement lance une vaste campagne de "planification familiale" pour réduire la pauvreté. L'idée semble simple : moins d'enfants, donc moins de misère.Mais derrière les slogans, une réalité bien plus brutale se met en place.Dans les villages reculés, souvent quechua ou aymara, des femmes sont convoquées dans des centres de santé. On leur promet une consultation gratuite, un vaccin, une aide financière… mais une fois sur place, elles sont emmenées en salle d'opération. Sans explication. Sans consentement. Parfois même sous la menace.On leur ligature les trompes. C'est irréversible.Au total, plus de 300 000 femmes ont été stérilisées. Certaines ont été attachées. D'autres anesthésiées à moitié. Des témoignages évoquent des douleurs atroces, des infections, et même des décès. Il y a eu aussi des cas d'hommes stérilisés de force, mais en bien plus petit nombre.Ce programme n'avait rien d'un choix éclairé : c'était une campagne de contrôle démographique ciblé, avec des quotas imposés aux médecins. Ceux qui ne "produisaient" pas assez de stérilisations étaient sanctionnés. Un véritable système, bureaucratisé, cynique.Pourquoi ces femmes ? Parce qu'elles étaient pauvres. Parce qu'elles parlaient peu ou pas l'espagnol. Parce qu'elles avaient peu de moyens pour se défendre, et que leurs voix avaient peu de poids dans les instances politiques.Pendant des années, ce scandale a été ignoré, minimisé, étouffé.Mais les témoignages ont fini par remonter. Des associations de femmes, des journalistes, des ONG ont documenté les faits, rassemblé des preuves, et porté plainte.Aujourd'hui encore, les victimes attendent réparation. Le procès contre Fujimori a été ouvert en 2021, mais traîne. Pour beaucoup, cette affaire n'est pas seulement une question de justice, mais de mémoire collective : rappeler que derrière les statistiques, il y avait des vies. Des mères. Des jeunes femmes. Et que tout cela s'est produit au nom de la lutte contre la pauvreté. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
[MÉTAMORPHOSE PODCAST] Anne Ghesquière reçoit le Pr Philippe Humbert, dermatologue, interniste et professeur de médecine. Fatigue inexpliquée, démangeaisons, eczéma, cystites à répétition, troubles digestifs… Et si ces symptômes étaient causés non par le stress, mais par des parasites ? Comment les repérer et s'en débarrasser ? Le Pr Philippe Humbert explore le sujet à travers des cas cliniques édifiants, propose une autre lecture de nos troubles chroniques et plaide pour une médecine de terrain à l'écoute des murmures de l'organisme. Son livre, Les Parasites. Ces hôtes invisibles qui envahissent notre corps, est préfacé par le Pr Joyeux et publié chez Guy Trédaniel. Épisode #604ATTENTION : ces informations ne remplacent en aucun cas une consultation chez le médecin.Avant-propos et précautions à l'écoute du podcast Quelques citations du podcast avec le Pr Philippe Humbert :"Chaque fois qu'il y a des démangeaisons, il faut penser parasite.""Ce n'est pas parce qu'on ne voit rien qu'il n'y a rien, nous avons d'autres moyens de savoir ce qu'il se passe.""Ce n'est pas parce qu'on n'a pas les preuves absolues qu'on ne peut pas nous médecins imaginer penser et traiter."Thèmes abordés lors du podcast avec le Pr Philippe Humbert :00:00 Introduction04:17 Qu'est-ce qu'un parasite ?06:00 Parasite et recherche scientifique07:15 Comment un parasite s'introduit-il dans l'organisme ?08:59 Présence de parasite en France09:58 Les signaux qui doivent nous alerter12:47 Les errances médicales15:12 Parasites dormants et diagnostic18:26 Comment détecter les parasites ?25:09 Les maladies mimées par les parasites30:57 Parasitose et maladie auto-immune33:17 Faut-il se vermifuger ?37:47 Vermifuger les animaux domestiques39:39 Les causes parasitaires de l'asthme42:59 Mononucléose et parasite43:21 Les dangers du poisson cru44:18 Prévenir la porosité intestinale46:05 Traitement50:23 Le Candida51:07 Peut-on recourir à la naturopathie ?53:08 Le rôle de la congélation et de la cuisson54:48 L'importance de l'examen clinique58:06 IA et diagnosticDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Recevez un mercredi sur deux la newsletter Métamorphose avec des infos inédites sur le podcast et les inspirations d'AnneFaites le TEST gratuit de La Roue Métamorphose avec 9 piliers de votre vie !Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox/ YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphosePhoto DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cette semaine, je te parle d'un sujet qui a fait couler beaucoup d'encre que ce soit entre les professeurs, les polyglottes et les étudiants de français : l'idée qu'il faudrait parler comme un natif pour être “bon” en français. Certaines personnes sont d'accord avec moi, d'autres furieusement contre. Et pourtant, en tant qu'enseignante de Français Langue Etrangère, je suis éthiquement parlant obligée de dire la vérité. On entend cette promesse partout : “Parle comme un natif en 3 mois”, “Accent natif garanti”, “Les 10 expressions pour parler comme un vrai Français”… Mais derrière ces slogans se cache une réalité bien plus complexe et souvent très culpabilisante pour les apprenants.Dans cet épisode, je t'explique pourquoi cet objectif est toxique et la frustration qu'il peut provoquer. Tu vas découvrir une vérité simple, mais que peu osent dire tout haut : tu ne parleras jamais comme un natif… et c'est une excellente nouvelle. Ce n'est pas un épisode technique. C'est un épisode libérateur, inspirant, et peut-être un peu provocant et qui te fera du bien. Je te dis ce que personne n'ose dire. Je te parle de mauvais marketing qui te font croire que si tu n'y arrives pas, le problème c'est toi. Tu es fatigué(e) de te sentir “en retard”, “pas assez bon/ bonne” ou de douter de toi à chaque conversation ?Tu as besoin d'un vrai reset mental sur ton apprentissage du français ?Alors cet épisode est fait pour toi.Notes :Formation “Vocabulaire : le guide complet” : https://school.ilearnfrench.eu/offers/Ujn4eiYF?coupon_code=EP250 Test de niveau : https://ilearnfrench.eu/test/ “Le Français avec Yasmine” existe grâce au soutien des membres et élèves payants. 1️⃣ Le Club de Yasmine Le Club privé du podcast qui donne accès à toutes les transcriptions des épisodes, à 6 épisodes secrets par an, la newsletter privée en français et l'accès à la communauté des élèves et membres sur Discord. https://lefrancaisavecyasmine.com/club 2️⃣ Les livres du podcast Les transcriptions du podcast sont disponibles dans les livres “Le français avec Yasmine” sur Amazon : http://amazon.com/author/yasminelesire 3️⃣ Les cours de français avec YasmineRendez-vous sur le site de mon école pour découvrir le catalogue des cours disponibles : www.ilearnfrench.eu ➡️ Rendez-vous sur les réseaux sociaux Instagram : https://www.instagram.com/ilearnfrench/LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/yasmine-lesire-ilearnfrench/ ➡️ Crédit musique La musique de cet épisode est créée par le groupe Beam. Merci à Maayan Smith et son groupe pour la musique. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Derrière l'univers aventureux, limpide et rassurant de Tintin, se dissimulerait un non-dit familial aux résonances profondes. C'est la thèse que défend le psychiatre et psychanalyste Serge Tisseron, dans une étude publiée en 1985, et confirmée en 1987 par des recherches biographiques. Selon lui, Hergé aurait inconsciemment peuplé ses albums de symboles et de personnages reflétant un secret enfoui dans sa propre histoire familiale.Le point de départ de cette hypothèse : le père d'Hergé, Alexis Remi, était né de père inconnu. La mère d'Alexis, donc la grand-mère paternelle d'Hergé, n'a jamais révélé l'identité du géniteur. Ce silence, ce tabou, a laissé une empreinte durable dans la mémoire familiale. Hergé lui-même n'en parlait jamais. Mais selon Tisseron, l'œuvre de fiction serait devenue le lieu d'expression détournée de cette énigme généalogique.Parmi les indices les plus troublants : la figure des Dupondt. Ces deux policiers identiques, mais non apparentés, seraient une représentation symbolique du père d'Hergé et de son frère jumeau. Ce détail est réel : le père d'Hergé avait effectivement un frère jumeau, ce qui donne du crédit à l'idée que les Dupondt — clones sans origine claire — seraient une métaphore visuelle de cette gémellité et de ce double mystère.Autre personnage clé de cette grille de lecture : la Castafiore. Selon Tisseron, la diva exubérante et fantasque serait une projection caricaturale de la grand-mère d'Hergé, gardienne du secret. Toujours prête à faire du bruit, à envahir l'espace, mais incapable de nommer ce qui compte vraiment — à savoir, dans cette lecture, l'identité du père caché.Hergé lui-même, dans les dernières années de sa vie, semblait préoccupé par des questions liées à la généalogie, à la filiation, au secret. Certaines planches inachevées du dernier album, Tintin et l'Alph-Art, laissent entrevoir un univers plus sombre, plus introspectif. Un tournant peut-être vers une œuvre plus intime, jamais aboutie.En définitive, cette lecture ne réduit pas Tintin à un règlement de comptes familial. Mais elle révèle que même dans les aventures les plus ludiques, la mémoire inconsciente peut s'exprimer. À travers la quête perpétuelle d'un jeune reporter sans famille, toujours lancé vers des vérités cachées, peut-être Hergé cherchait-il, sans le dire, à percer son propre mystère d'origine. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Charterhouse Warren. Un site archéologique, situé près de Bristol, au sud-ouest de l'Angleterre. Tout commence par une découverte macabre faite dans les années 1970 : au fond d'une fosse naturelle, les archéologues mettent au jour un amas de restes humains. Rien d'étonnant, pense-t-on d'abord : le site est un ancien puits d'extraction de plomb, utilisé plus tard comme sépulture collective.Mais les analyses plus récentes ont révélé une toute autre histoire. Il y a environ 4000 ans, à l'âge du bronze, une communauté entière aurait été massacrée, puis partiellement dévorée. Le site se transforme alors en un véritable mystère pour les scientifiques.Que sait-on ? Les restes appartiennent à au moins 40 individus — hommes, femmes, enfants. Mais ce n'est pas un tombeau organisé. Les ossements sont jetés pêle-mêle, démembrés, avec de nombreuses traces de violence extrême. Les crânes sont fracturés, les os longs portent des marques de coupures nettes, comme si l'on avait retiré chair et moelle. Certaines fractures indiquent que les victimes étaient encore en vie au moment des coups.Plus troublant encore : des traces de découpe et de cuisson ont été détectées sur plusieurs os. Ces indices accréditent la thèse d'un cannibalisme rituel ou de survie. Mais pourquoi ? Guerre tribale ? Vengeance ? Famine extrême ? Le contexte exact échappe encore aux chercheurs.Le mystère de Charterhouse Warren réside aussi dans l'absence de parallèles connus. En Europe de l'âge du bronze, les sépultures sont en général ordonnées, respectueuses. Ici, on est face à une scène de violence collective, isolée, sans précédent clair. Était-ce une attaque venue de l'extérieur ? Un massacre interne ? Une exécution de prisonniers ? Le site défie les interprétations.Ce qui ajoute encore au trouble, c'est que le site n'était pas une nécropole : c'est un ancien gouffre de mine, qui a servi d'abattoir et de décharge humaine. Pourquoi ce choix ? Était-ce pour effacer les traces ? Pour symboliser un rejet ? Pour isoler les morts du monde des vivants ?En résumé, Charterhouse Warren est un mystère parce qu'il brise les codes connus de la préhistoire britannique. Ce n'est pas un simple site funéraire, mais la scène d'un crime de masse vieux de 4000 ans — un massacre suivi d'actes de cannibalisme dont les motivations nous échappent encore. Un vrai cold case pour les archéologues… et pour l'imaginaire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le "paradoxe français" désigne une observation intrigante : les Français, malgré une alimentation riche en graisses saturées (fromages, beurre, charcuterie), ont un taux relativement bas de maladies cardiovasculaires, en comparaison avec d'autres pays occidentaux comme les États-Unis. Cette contradiction apparente a été mise sous les projecteurs aux États-Unis le 17 novembre 1991, lors d'un épisode de l'émission très populaire 60 Minutes diffusée sur CBS. Le segment, intitulé "The French Paradox", présentait l'idée que la consommation régulière de vin rouge par les Français pourrait être la clé de leur bonne santé cardiovasculaire.L'impact de cette émission a été immédiat : selon les données du Wine Market Council, les ventes de vin rouge ont augmenté de 44 % aux États-Unis dans les mois qui ont suivi. En 1992, le vin rouge représentait environ 70 % des nouvelles ventes de vin sur le marché américain, contre seulement 50 % l'année précédente. Certaines marques françaises comme Château Lafite Rothschild ont vu leur popularité exploser, et les importations de vin français ont fortement progressé.Sur le plan scientifique, l'un des principaux promoteurs de ce concept était le chercheur Serge Renaud de l'INSERM à Lyon. Dans un article publié en 1992 dans The Lancet, il avance que la consommation modérée de vin rouge – un à deux verres par jour – pourrait réduire le risque de maladies coronariennes de 40 %. Le vin rouge contient en effet des polyphénols, dont le plus connu est le resvératrol, un antioxydant présent dans la peau du raisin. Des études comme celle de J.P. Fremont (1999, Life Sciences) ont suggéré que le resvératrol inhibe l'agrégation des plaquettes et protège les vaisseaux sanguins.Le "paradoxe français" est alors devenu un argument marketing massif. L'industrie vinicole, en France comme aux États-Unis, s'en est emparée pour promouvoir le vin rouge comme un produit "santé". Cette stratégie a contribué à modifier l'image du vin outre-Atlantique, le faisant passer d'un produit de luxe européen à un choix de consommation perçu comme bénéfique.Cependant, cette idée a été nuancée fortement depuis. Aujourd'hui on sait que scientifiquement, la consommation modérée d'alcool n'est pas totalement sans risque, même à faibles doses.Citons l'étude de référence : The Lancet, 2018 – Global Burden of Disease StudyIl s'agit de l'une des études les plus vastes jamais réalisées sur le sujet, couvrant plus de 28 millions de personnes dans 195 pays. Elle conclut que le niveau de consommation d'alcool le plus sûr est zéro. Même à faibles doses, l'alcool augmente les risques de certains cancers, de maladies cardiovasculaires et de blessures.Cette étude remet donc totalement en cause l'idée selon laquelle une consommation modérée, comme un verre de vin par jour, pourrait être bénéfique pour la santé. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
On a enregistré plus de 200 histoires d'amour dans EX… et à chaque fois, je me dis une chose : ce sont toutes des scénarios de films. Certaines sont cultes, certaines sont émouvantes, d'autres révoltantes. Mais rares sont celles dont on se dit qu'elles ne pourraient exister que dans les films. À mon avis, celle de Marion pourrait devenir une vraie comédie romantique ! J'ai hâte que vous me disiez ce que vous en pensez sur la page Instagram de EX….Julie Martin a réalisé cet épisode, Stéphane Bidart l'a monté et mis en musique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Depuis vendredi, les chaînes TNT ont eu droit a leur petit lifting. Certaines ont changé de place, d'autres ont disparu et sont remplacées. Et même si ça fait des mois qu'on en parle, Martin n'était évidemment au courant de rien. Il est persuadé que c'est sa télé qui débloque. Dans l'appel trop con du jour, il va donc s'expliquer avec son vendeur de télé.