Province in DR Congo
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« Le bilan officiel de l'épidémie, constate Afrik.com, s'établit désormais à un peu plus de 4 000 cas confirmés et 1 850 morts, répartis sur cinq provinces : l'Ituri, le Nord-Kivu, le Sud-Kivu, le Haut-Uele et la Tshopo. L'OMS classe déjà cette flambée comme la deuxième plus grave de l'histoire, derrière la crise d'Afrique de l'Ouest de 2014-2016 (plus de 28 000 cas). Principale difficulté sur le terrain, le responsable de cette résurgence est le virus Bundibugyo. Plus rare que la souche Zaïre, il ne bénéficie d'aucun vaccin ni traitement antiviral homologué, même si des essais cliniques restent en cours. » Qui plus est, relève encore le site panafricain, « la situation sécuritaire dans l'est de la RDC complique la réponse. Les équipes sanitaires doivent travailler dans des régions touchées par les conflits armés, les déplacements de population et la méfiance envers les autorités. L'OMS estime également qu'une partie importante des nouvelles contaminations apparaît en dehors des chaînes de contacts déjà identifiées, signe que le virus continue de circuler discrètement dans certaines communautés. » À lire aussiEbola en RDC: avec 3200 cas déjà confirmés, la 17e épidémie proche du total de celle de 2018-2020 Faible riposte La semaine dernière, note le site de Radio Okapi à Kinshasa, « les Nations unies ont tiré la sonnette d'alarme. (…) L'organisation indique que cette flambée est devenue la plus importante jamais enregistrée dans le pays, malgré le renforcement des moyens de riposte déployés sur le terrain. » En effet, précise Radio Okapi, « face à cette accélération de l'épidémie, les autorités sanitaires et leurs partenaires internationaux ont intensifié leurs efforts. Un centre de traitement de 100 lits, présenté comme le plus grand jamais construit en RDC pour la prise en charge d'Ebola, devait ouvrir ses portes ces derniers jours en Ituri. Parallèlement, l'OMS a renforcé les capacités d'un autre centre de traitement situé à Nizi, afin d'améliorer la prise en charge des malades et de limiter la propagation du virus. » À lire aussiRDC: un nouveau centre de traitement d'Ebola à Rwampara pour accentuer la riposte dans le Nord-Est Kinshasa épargnée… Pour l'instant, l'épidémie d'Ebola est contenue à l'est du pays. À Kinshasa, note le site MediaCongo, « les autorités assurent qu'aucun cas n'a été enregistré. (…) Le bateau qui avait été immobilisé ces derniers jours à environ 65 kilomètres de la capitale à la suite d'une alerte liée à une possible contamination à Ebola, ce bateau a finalement été autorisé à poursuivre sa route. Après le décès suspect d'un passager victime de fortes fièvres, sept personnes présentant des symptômes à bord ont été soumises à des tests de dépistage. Tous les résultats se sont révélés négatifs, selon le ministre de la Santé. » À lire aussiEbola/RDC : le bateau libéré, un contrôle permanent installé en amont de Kinshasa Du « jamais-vu » ! « Une épidémie de cette ampleur, c'est du jamais-vu », affirme dans les colonnes de Libération à Paris John Johnson, spécialiste des épidémies à Médecins sans frontières (MSF). « Une épidémie de cette ampleur, à la trajectoire si rapide, à la croissance exponentielle : elle bat tous les records, affirme-t-il. Voilà à peine trois mois qu'elle a été officiellement déclarée et on a déjà dépassé 4 000 cas, bientôt 2 000 décès. C'est d'ores et déjà la deuxième plus grande épidémie de virus Ebola de l'histoire depuis son apparition en 1976, et avec une rapidité inédite. » Alors, pour l'instant, aucun vaccin sur le marché contre la variante Bundibugyo : mais, pointe John Jonhson, « il en existe deux en phase I des études cliniques, le vaccin Oxford et le vaccin Moderna. Leur disponibilité comme leur fabrication semblent rapides (des doses sont en train d'être acheminées), mais leur efficacité, faute d'études poussées, vu l'urgence, reste à prouver. » Enfin, facteur aggravant, note encore ce spécialiste des épidémies à MSF : le désengagement américain, avec le démantèlement de l'USAID. Conséquence, précise-t-il : « Une baisse des acteurs sur place, des ONG internationales notamment, qui, faute de financement, ont dû interrompre leur présence sur le terrain. Cela a évidemment joué dans la capacité de détection et de réaction par rapport à l'épidémie d'Ebola. Le manque de communication entre le plus grand centre de contrôle des maladies au monde, le CDC, basé à Atlanta, et l'OMS n'a sûrement pas aidé dans la surveillance et l'identification de l'épidémie au début. L'administration Trump est allée jusqu'à interdire toute communication avec l'agence onusienne basée à Genève, dont elle a par ailleurs suspendu tous les financements. »
« Le bilan officiel de l'épidémie, constate Afrik.com, s'établit désormais à un peu plus de 4 000 cas confirmés et 1 850 morts, répartis sur cinq provinces : l'Ituri, le Nord-Kivu, le Sud-Kivu, le Haut-Uele et la Tshopo. L'OMS classe déjà cette flambée comme la deuxième plus grave de l'histoire, derrière la crise d'Afrique de l'Ouest de 2014-2016 (plus de 28 000 cas). Principale difficulté sur le terrain, le responsable de cette résurgence est le virus Bundibugyo. Plus rare que la souche Zaïre, il ne bénéficie d'aucun vaccin ni traitement antiviral homologué, même si des essais cliniques restent en cours. » Qui plus est, relève encore le site panafricain, « la situation sécuritaire dans l'est de la RDC complique la réponse. Les équipes sanitaires doivent travailler dans des régions touchées par les conflits armés, les déplacements de population et la méfiance envers les autorités. L'OMS estime également qu'une partie importante des nouvelles contaminations apparaît en dehors des chaînes de contacts déjà identifiées, signe que le virus continue de circuler discrètement dans certaines communautés. » À lire aussiEbola en RDC: avec 3200 cas déjà confirmés, la 17e épidémie proche du total de celle de 2018-2020 Faible riposte La semaine dernière, note le site de Radio Okapi à Kinshasa, « les Nations unies ont tiré la sonnette d'alarme. (…) L'organisation indique que cette flambée est devenue la plus importante jamais enregistrée dans le pays, malgré le renforcement des moyens de riposte déployés sur le terrain. » En effet, précise Radio Okapi, « face à cette accélération de l'épidémie, les autorités sanitaires et leurs partenaires internationaux ont intensifié leurs efforts. Un centre de traitement de 100 lits, présenté comme le plus grand jamais construit en RDC pour la prise en charge d'Ebola, devait ouvrir ses portes ces derniers jours en Ituri. Parallèlement, l'OMS a renforcé les capacités d'un autre centre de traitement situé à Nizi, afin d'améliorer la prise en charge des malades et de limiter la propagation du virus. » À lire aussiRDC: un nouveau centre de traitement d'Ebola à Rwampara pour accentuer la riposte dans le Nord-Est Kinshasa épargnée… Pour l'instant, l'épidémie d'Ebola est contenue à l'est du pays. À Kinshasa, note le site MediaCongo, « les autorités assurent qu'aucun cas n'a été enregistré. (…) Le bateau qui avait été immobilisé ces derniers jours à environ 65 kilomètres de la capitale à la suite d'une alerte liée à une possible contamination à Ebola, ce bateau a finalement été autorisé à poursuivre sa route. Après le décès suspect d'un passager victime de fortes fièvres, sept personnes présentant des symptômes à bord ont été soumises à des tests de dépistage. Tous les résultats se sont révélés négatifs, selon le ministre de la Santé. » À lire aussiEbola/RDC : le bateau libéré, un contrôle permanent installé en amont de Kinshasa Du « jamais-vu » ! « Une épidémie de cette ampleur, c'est du jamais-vu », affirme dans les colonnes de Libération à Paris John Johnson, spécialiste des épidémies à Médecins sans frontières (MSF). « Une épidémie de cette ampleur, à la trajectoire si rapide, à la croissance exponentielle : elle bat tous les records, affirme-t-il. Voilà à peine trois mois qu'elle a été officiellement déclarée et on a déjà dépassé 4 000 cas, bientôt 2 000 décès. C'est d'ores et déjà la deuxième plus grande épidémie de virus Ebola de l'histoire depuis son apparition en 1976, et avec une rapidité inédite. » Alors, pour l'instant, aucun vaccin sur le marché contre la variante Bundibugyo : mais, pointe John Jonhson, « il en existe deux en phase I des études cliniques, le vaccin Oxford et le vaccin Moderna. Leur disponibilité comme leur fabrication semblent rapides (des doses sont en train d'être acheminées), mais leur efficacité, faute d'études poussées, vu l'urgence, reste à prouver. » Enfin, facteur aggravant, note encore ce spécialiste des épidémies à MSF : le désengagement américain, avec le démantèlement de l'USAID. Conséquence, précise-t-il : « Une baisse des acteurs sur place, des ONG internationales notamment, qui, faute de financement, ont dû interrompre leur présence sur le terrain. Cela a évidemment joué dans la capacité de détection et de réaction par rapport à l'épidémie d'Ebola. Le manque de communication entre le plus grand centre de contrôle des maladies au monde, le CDC, basé à Atlanta, et l'OMS n'a sûrement pas aidé dans la surveillance et l'identification de l'épidémie au début. L'administration Trump est allée jusqu'à interdire toute communication avec l'agence onusienne basée à Genève, dont elle a par ailleurs suspendu tous les financements. »
Le directeur d'Africa CDC, le Centre africain de prévention des maladies, termine un déplacement en République démocratique du Congo. Jean Kaseya s'est rendu en Ituri, province qui est l'épicentre de l'épidémie d'Ebola, souche Bundibugyo, déclarée il y a presque 3 mois et qui a déjà enregistré plus de 3970 cas et 1800 décès. Aux côtés du directeur de l'Organisation mondiale de la santé, il a ensuite rencontré ce mercredi le président Félix Tshisekedi. Les trois hommes ont fait le point sur la riposte et les difficultés à maîtriser la propagation de la maladie. « Il faut changer de méthode », explique désormais Jean Kaseya. Il répond au micro de Paulina Zidi. RFI : Vous rentrez de Bunia, épicentre de l'épidémie d'Ebola ici en RDC. Quelle est la situation que vous avez trouvée sur le terrain ? Jean Kaseya : Je suis parti à Bunia pour écouter. Nous faisons souvent l'erreur de penser que, nous qui nous asseyons dans nos bureaux à Addis-Abeba, à Genève, à New York ou à Brazzaville, nous connaissons les solutions. C'est l'erreur que nous avions faite depuis le début de cette épidémie. Nous n'avons pas écouté les communautés. J'ai écouté, j'ai compris ce que la communauté demande et c'est ce qui a fait la base de nos discussions avec le président Tshisekedi. Aujourd'hui, la réponse n'est plus une réponse médicalisée, mais c'est devenu une réponse communautaire. Et cette réponse n'est plus au niveau des zones de santé, au niveau des provinces, mais ce sera maintenant au niveau des villages. Aujourd'hui, quasiment trois mois après le début de la déclaration de l'épidémie, les acteurs de terrain sont tous unanimes : on court encore après l'épidémie. C'est l'engagement communautaire qui a manqué pour arriver à rattraper cette épidémie ? Ce sont les moyens sur place ? Mais évidemment, c'est l'engagement communautaire qui a manqué. Même si vous amenez des tonnes de médicaments, même si vous amenez l'armée. Mais quand la communauté ne s'engage pas, vous n'allez pas réussir. Cette partie du pays a subi beaucoup de situations catastrophiques. Il y a des gens qui vivent dans des camps, qui sont des déplacés internes, qui n'ont pas accès à l'eau, à la nourriture et à des soins basiques. Donc, quand vous venez pour parler d'Ebola, ils vous disent qu'ils meurent d'abord d'autres choses. Donc, c'est ce qui rend tout cela complexe. Mais je crois que maintenant, en alliant la réponse sanitaire à la réponse humanitaire, en donnant la possibilité à la population de gérer elle-même cette épidémie et en faisant en sorte qu'il n'y aura plus de grèves, puisque le gouvernement va payer et même va donner des primes à tous les personnels de santé, que ce soit du public ou du privé, je pense que ces mesures vont totalement changer la donne. Sur le terrain, les acteurs disent manquer de moyens. Pourtant, d'énormes promesses de fonds ont été faites au début de l'épidémie. Comment vous expliquez ce décalage entre ce qui arrive sur le terrain et ce qui a été promis ? J'ai dit au président Tshisekedi que depuis que j'ai commencé ma carrière de santé publique – et ma première épidémie d'Ebola remonte en 1995, ça signifie 31 ans déjà – c'est la première fois que je vois les partenaires qui promettent des ressources et qui donnent les ressources. On est déjà au-delà de 60 % de décaissement des ressources promis et c'est beaucoup d'argent. Et cet argent, effectivement, nous avions décidé une traçabilité, on voudrait savoir, du donateur jusqu'à la périphérie, aux villageois, chaque dollar, comment il va. Les mécanismes que nous mettons en place, c'est de s'assurer la traçabilité de tous les fonds, que ce soit les fonds du gouvernement ou les fonds des partenaires. On a vu au début de l'épidémie, je vous le disais, ces promesses de fonds qui sont arrivées assez rapidement. C'est une épidémie qui va durer encore plusieurs mois au vu de son expansion. On n'est pas encore au niveau du plateau haut. Comment on garantit que les fonds suivront pendant toute cette période, ceux qui ne sont pas encore promis ? Et comment garde-t-on un intérêt pour la lutte contre cette épidémie et qu'elle ne passe pas au second plan de l'actualité ? Vous avez raison, cette épidémie pourrait durer, mais nous faisons un effort pour la raccourcir. Premièrement, les actions communautaires vont aider, mais deuxièmement, nous avons la recherche qui avance. Nous avons décidé d'utiliser de façon préventive les vaccins contre la souche Zaïre à toutes les personnes. Nous avons décidé d'accélérer la recherche pour les médicaments et de les mettre à la disposition de tout le monde, les médicaments qu'on appelle le Remdésivir. Avec ces mesures, nous pouvons considérer qu'on peut réduire le temps. Mais je dois être aussi dire la vérité : on ne va peut-être pas arrêter cette épidémie avant décembre 2026. Cela signifie qu'en faisant la meilleure chose, en utilisant rationnellement les ressources que nous avons, ça peut permettre à d'autres ressources de venir s'ils voient qu'il y a des résultats. On a vu que l'Ouganda avait annoncé la fin de l'épidémie d'Ebola. Pourtant, on n'est pas tout à fait 42 jours après la sortie du dernier patient. Alors, ils ont décidé de compter à partir de la contamination locale et non pas d'un cas importé. Est-ce que vous, Africa CDC, vous trouvez que ce genre de décision va dans le bon sens quand on parle de transparence sur une épidémie ? Je veux vous dire d'abord ce qui me choque, c'est qu'il y a des gens qui donnent des leçons à d'autres qui ne les appliquent pas. Nous savons que la France a eu un cas importé, testé en France. Il y a eu des cas contacts isolés en France et même dans un autre pays européen. Mais la France n'a jamais déclaré l'épidémie et la France ne fait pas de décompte. Alors je crois que l'Ouganda a fait un très bon travail. Personne ne peut jeter la pierre sur l'Ouganda quand eux-mêmes, surtout au niveau occidental, ils ne font pas le bon travail. À lire aussiEbola: contre le variant Bundibugyo, plusieurs essais lancés mais aucun traitement encore validé
Esta quinta-feira, o governo da República Democrática do Congo elevou o número de mortes pelo Ébola para 1.801 e os casos confirmados para 3.973, quase três meses depois do surto detectado no leste do país. Segundo o Ministério da Saúde congolês, a taxa de letalidade está actualmente nos 45,3% e, até ao momento, cinco províncias foram afectadas: Ituri – que é o epicentro do surto –, Kivu do Norte, Kivu do Sul e Haut-Uélé (leste), além de Tshopo (centro-norte). O director-geral da Organização Mundial da Saúde, Tedros Adhanom Ghebreyesus, afirmou que a epidemia está a propagar-se mais depressa do que os esforços para a combater e que o número de novos casos está a duplicar em alguns dos focos mais afectados. Para fazermos um ponto da situação, convidámos Jaime Nina, infecciologista do Instituto de Higiene e Medicina Tropical da Universidade Nova de Lisboa. RFI: Esta epidemia de Ébola foi declarada a 15 de Maio, há quase três meses. Está a demorar demasiado tempo a ser controlada? Jaime Nina, infecciologista do Instituto de Higiene e Medicina Tropical da Universidade Nova de Lisboa: “Se olharmos para os outros surtos grandes também não foram controlados rapidamente. O surto da África Ocidental durou quase dois anos até ser controlado e o surto um bocadinho a sul da zona onde está este, de 2018 a 2020, demorou também quase três anos. Portanto, não é diferente do que era os outros.” Falou da epidemia da África Ocidental, do final de 2013 até 2016, que foi a maior alguma vez detectada. Vamos continuar a assistir à propagação do Ébola durante mais de um ano? Ou seja, pode realmente prolongar-se no tempo? “Pode prolongar-se no tempo. Depende muito da capacidade de resposta e a capacidade de resposta tem muito a ver com a situação local. O Congo oriental está em guerra civil há praticamente 50, 60 anos, portanto, uma boa área do território não é controlada pelo governo central, são grupos armados - uns apoiados pelo Ruanda, outros apoiados pelo Uganda - que controlam o território e isto torna muito complicado o combate. Aliás, a população, que tem sido o joguete e a grande vítima desta instabilidade, está muito desconfiada das chamadas autoridades, entre aspas, ou seja, de grupos armados que aparecem a dizer somos nós que mandamos. Inclusive já houve neste surto, talvez há um mês e meio, duas ambulâncias que foram incendiadas pela população local, o que mostra o grau de desconfiança.” Na província de Ituri, o epicentro do surto, há famílias a relatarem que muitos profissionais de saúde na linha da frente entraram em greve, o que agrava o acesso aos cuidados de saúde que já estão comprometidos por causa do conflito. Como é que se pode combater o Ébola nestas condições? “A seguir ao incêndio, que incluiu vários mortos no pessoal de saúde - mortes violentas, não por ébola - houve um movimento de uma parte dos profissionais de saúde a dizer que não iam para o terreno a não ser que fossem garantidas condições de segurança mínimas. Se isto se pode chamar uma greve? Nós, quando pensamos em greve, é por melhores salários ou por outra coisa assim. Aqui não. Era para poder ir trabalhar sem levar um tiro.” Essas condições não podem ser asseguradas num sítio que é um epicentro também de conflito... “O azar do Congo, na minha opinião, é que é demasiado rico. Se abrir o seu telemóvel, tem lá algumas pecinhas feitas daquilo que se chamam metais raros. São importados do Congo. É isso que financia os grupos armados porque fazer uma rebelião é caro. Comprar armas é caro. O dinheiro vem da venda desses produtos.” O país vizinho, Uganda, onde a doença também se espalhou, declarou-se “livre de ébola” a 28 de Julho, após 20 casos confirmados, incluindo 15 considerados importados da RDC. Como é que o Uganda consegue declarar-se livre de Ébola e a RDC continuar a ter uma epidemia a propagar-se mais rapidamente do que a resposta? “Todos os casos que houve no Uganda foram casos directamente infectados no Congo ou familiares próximos de pessoas que tinham vindo do Congo e que também estavam doentes. Portanto, não houve transmissão local dispersa. Para além disso, o Uganda está em paz, tem um sistema de saúde que funciona minimamente, tem universidades a funcionar, tem hospitais a funcionar e conseguiram impor o controlo de fronteiras. Por muito injusto que seja, conseguiram completamente impermeabilizar a fronteira. Não queriam saber se as pessoas estavam infectadas ou não. Se vinham do Congo, não entravam, ponto. É injusto, mas é eficaz para evitar a transmissão.” Este é o 17.º surto conhecido de Ébola a afectar a RDC e apresenta o crescimento mais rápido de infecções em comparação com qualquer outro surto desde a sua declaração, de acordo com a OMS. É mesmo assim? “Não é bem assim. Na fase inicial dos surtos há sempre um crescimento exponencial que depois começa a ser curvado, quer pela resposta das autoridades de saúde, quer pelo medo porque não há nada para fazer as pessoas protegerem-se do que verem os vizinhos a morrer. Enquanto nos primeiros casos, na primeira parte do surto, as pessoas acham que aquilo é um boato, a partir de certa altura começam a dizer que ‘isto é grave e está mesmo a matar e gente tem que fazer o que eles dizem, temos que não estar em contacto próximo com pessoas desconhecidas ou com doentes, temos que falar com as autoridades', etc. Isso tem um impacto local e o vírus é relativamente pouco transmissível, só se transmite por contacto directo, não é pelo ar. Contactos próximos durante uma epidemia de Ébola passam a ser perigosos, mas até isso ser consciencializado pelas populações demora algum tempo.” Mas o vírus só se transmite por contacto directo com fluidos corporais de pessoas ou animais infectados, não é? “Contactos directos com pessoas ou com os fluidos das pessoas, portanto, fezes, vómitos, expectoração, etc. Não vai pelo ar, tem de haver contacto. Mas, nesta zona, quem é que tem dinheiro para comprar luvas de borracha?” Os países à volta impermeabilizaram-se não existe vacina ou tratamento específico autorizado para esta estirpe Bundibugyo. Como é que as pessoas se protegem? “É complicado. De qualquer forma, não é só os países que impermeabilizaram, o resto do Congo também impermeabilizou porque, de facto, já havia uma fronteira informal entre as zonas controladas pelo Governo e as zonas controladas por grupos rebeldes e o que o governo fez foi impermeabilizar essas fronteiras. Portanto, é tudo o mesmo país, mas ninguém passa para evitar que o surto passe para o resto do Congo. Isso aparentemente está a funcionar, é feito por militares, não é preciso grande sofisticação pois quando se tem uma arma apontada, as pessoas obedecem e, portanto, conseguiram mais ou menos impermeabilizar. Claro que a fronteira é muito grande, a densidade populacional da zona oriental é relativamente alta e não se pode controlar bem fronteiras que passam por meio de florestas cerradas e coisas assim. Apesar de tudo, a República Democrática do Congo fez a primeira coisa que era a mais importante que é isolar o surto, portanto, ficou naquela zona do Congo e não se está a espalhar para o Congo.” E não está a regionalizar-se então? “E também não está a regionalizar-se. Estando impermeabilizada aquela zona do Congo, países a Ocidente como Angola, por exemplo, que tem uma extensa fronteira com o Congo, estão seguros. Os países da zona oriental, eles próprios impermeabilizaram. O Uganda, o Ruanda, o Burundi também o fizeram, eles conseguiram impermeabilizar e, portanto, aquilo está impermeabilizado a toda a roda, de certa maneira.” Nesse caso, quais é que são as perspectivas para os próximos tempos? “Está a ser testada uma vacina produzida em Oxford, com a colaboração da AstraZeneca, que foram eles também que lançaram a primeira vacina ocidental contra o Covid-19. Estão a fazer uma vacina contra o Bundibugyo e têm uma unidade grande, um dos melhores centros de vacinas da Europa e lançaram a vacina que já está a ser testada.” Quando é que poderia ser aplicada? “Está a ser testada. Testar não é no laboratório, é testar no campo, no terreno. Não se sabe se a vacina vai ser eficaz, mas sabe-se que ela é relativamente inofensiva, que não tem efeitos colaterais graves, que não é perigosa. Portanto, as pessoas que tiverem a sorte de serem sorteadas para fazerem a vacina poderão estar protegidas. Se a vacina funcionar - e eu diria que não há grande motivo para pensar que não vai funcionar - estão razoavelmente protegidas. Agora, a capacidade de produção, neste momento, não chega para vacinar toda a gente, nem de perto nem de longe. Tanto mais que até estar provado que a vacina é eficaz, para a AstraZeneca é uma aposta no vazio. Podem gastar dezenas de milhões de euros e depois aquilo provar-se que não funciona e o dinheiro foi pelo ralo abaixo. Portanto, eles também são cautelosos a nível do investimento que estão a fazer. Também estão a ser testados vários medicamentos. Dois medicamentos que provaram ser bons contra a estirpe do ébola Zaire, o Remdesivir, que é um cocktail de anticorpos. Estão a ver se também funciona ou não para esta estirpe Bundibugyo. Para além disso, há um outro grupo que está a fazer um cocktail de anticorpos. Porque o facto de haver muitos doentes significa que já há sobreviventes convalescentes. Nem toda a gente morre felizmente. Dá para estudar o sangue deles, ver que anticorpos é que eles produziram para se protegerem e tentar fabricar esses anticorpos. Isso está a ser feito, já está na fase de testes de campo, há um cocktail de anticorpos que começou há uma semana a ser testado no terreno. Claro que uma terapêutica de anticorpos é sempre uma terapêutica difícil de fazer, a produção é cara e lenta, não vai ser a bala mágica. O Remdesivir também não foi bala mágica para o Ébola Zaire, mas pode ser que seja para o bundibugyo. Vamos ver. Ou também pode ser muito fraquinho ou pode ser um falhanço completo. Daqui a um mês digo-lhe. É óbvio que as autoridades de saúde tentam dramatizar, até porque é uma forma de garantir financiamento, lembrar aos americanos que isto pode chegar aos Estados Unidos é uma maneira de os americanos abrirem o cordão à bolsa. Claro que os europeus já estão a abrir, nomeadamente a Inglaterra, a Bélgica, a França que são os três países que neste momento estão a investir mais e que estão a dar um apoio maior. Portugal também está. A gente esquece-se sempre de Portugal, mas Portugal também está.”
Hii leo jaridani tunaangazia mchakato wa kumpata Katibu Mkuu mpya wa UN, juhudi za mashirika mbalimbali za kuhamazisha wananchi DRC kuhusu udhibiti wa Ebola, na mafunzo ya STEM viziwani Zanzibar zinazolenga kuimarisha kilimo cha mwani..Baraza la Usalama la Umoja wa Mataifa litakuwa na upigaji kura usio rasmi kesho Alhamisi wenye lengo la kutathmini uungwaji mkono wa wagombea saba waliojitokeza kumrithi Katibu Mkuu wa sasa Antonio Guterres anayemaliza muda wake mwishoni mwa mwaka huu. Je ni nini kinafanyika? Assumpta Massoi amekuwa anafuatilia mchakato huu na nimezungumza naye angalau atupatie kwa muhtasari.Kulingana na ripoti mpya kutoka mashirika ya Umoja wa Mataifa, mlipuko wa sasa wa Ebola ya Bundibugyo nchini Jamhuri ya Kidemokrasia ya Congo, (DRC) umekuwa mmoja wa milipuko mibaya zaidi kuwahi kutokea nchini humo. Huko Bunia, jimboni Ituri ambako ni kitovu cha mlipuko wa sasa wafanyakazi wa misaada ya kibinadamu wakiwemo madaktari wanaongeza juhudi zao za kuwahudumia wagonjwa wakati huu ambapo ripoti zinasema watu zaidi ya 500 wamepona Ebola ya sasa. wanajamii ili kuzuia kuenea zaidi kwa ugonjwa huo.Je, ingekuwaje kama kila kijana kutoka visiwa vya Zanzibar nchini Tanzania angeweza kugeuza zao la mwani kuwa suluhisho la kiuchumi la kesho yake? Hilo ndilo lengo mradi wa shirika la kiraia la ProjeKt Inspire kupitia programu yake ya Girls in STEM, au Wasichana kwenye masomo ya Sayansi, Teknolojia, Uhandisi na Hisabati, unaoungwa mkono na Shirika la Umoja wa Mataifa la kuhudumia watoto, UNICEF kwa ufadhili wa Canada. Kupitia warsha wa siku tatu ya masomo ya STEM, wanafunzi wamejifunza kutumia masomo hayo kuongeza thamani ya zao la mwani na kuendeleza Uchumi wa buluu.Mwenyeji wako ni Anold Kayanda, karibu!
Kulingana na ripoti mpya kutoka mashirika ya Umoja wa Mataifa, mlipuko wa sasa wa Ebola ya Bundibugyo nchini Jamhuri ya Kidemokrasia ya Congo, (DRC) umekuwa mmoja wa milipuko mibaya zaidi kuwahi kutokea nchini humo. Huko Bunia, jimboni Ituri ambako ni kitovu cha mlipuko wa sasa wafanyakazi wa misaada ya kibinadamu wakiwemo madaktari wanaongeza juhudi zao za kuwahudumia wagonjwa wakati huu ambapo ripoti zinasema watu zaidi ya 500 wamepona Ebola ya sasa. wanajamii ili kuzuia kuenea zaidi kwa ugonjwa huo. Priscilla Lecomte aliyeko kwenye timu ya Mratibu Mkuu wa Ebola wa Umoja wa Mataifa, Julien Harneis, amezungumza na mmoja wa madaktari.
Hii leo jaridani tunakuletea mada kwa kina inayotupeleka mashariki mwa Jamhuri ya Kidemokrasia ya Congo, DRC kusikiliza simulizi za wananchi kuhusu uhamazishaji wa kudhibiti Ebola. Pia tunakuletea muhtasari wa habari.Ofisi ya Umoja wa Mataifa ya Kupambana na Dawa za Kulevya na Uhalifu, UNODC, imeonya kuhusu ongezeko la usafirishaji haramu wa binadamu unaofanyika kupitia matangazo bandia ya mitadaoni ya fursa za ajira. Zaidi ya watu 300,000 wanakadiriwa kushikiliwa katika vituo vya ulaghai Kusini-Mashariki mwa bara la Asia, ambako hunyang'anywa hati za kusafiria na kulazimishwa kufanya utapeli mtandaoni.Kamanda wa Kikosi cha Ujumbe wa Umoja wa Mataifa wa kulinda amani nchini Jamhuri ya Kidemokrasia ya Congo DRC, MONUSCO, Luteni Jenerali Ulisses De Mesquita Gomes, amethibitisha dhamira ya ujumbe huo ya kuimarisha usalama wa vituo vya afya katika eneo la Mongbwalu, jimboni Ituri, ambalo ni kitovu cha mlipuko wa Ebola. Amesema mashambulizi ya makundi yenye silaha na watu kuyakimbia makazi yao vinaweza kuvuruga ufuatiliaji wa wagonjwa na upatikanaji wa matibabu. Walinda amani wa Nepal wanaendelea kulinda raia na miundombinu ya afya, kwa kushirikiana na jeshi la Congo na mamlaka za eneo hilo.Na Ofisi ya Umoja wa Mataifa ya Dawa za Kulevya na Uhalifu, UNODC, imeonya kuhusu ongezeko la usafirishaji haramu wa binadamu unaofanyika kupitia matangazo bandia ya ajira mtandaoni. Zaidi ya watu 300,000 wanakadiriwa kushikiliwa katika vituo vya ulaghai Kusini-Mashariki mwa barani Asia, ambako hunyang'anywa pasipoti na kulazimishwa kufanya utapeli mtandaoni. UNODC inasema uhalifu huo sasa unasambaa hadi Afrika na maeneo mengine duniani, na kuwataka wanaotafuta ajira nje ya nchi kuthibitisha kampuni, mikataba na mawakala kabla ya kusafiri.Mwenyeji wako ni Assumpta Massoi, karibu!
Shambulio la ADF laua zaidi ya 20 mashariki mwa DRC, ziara ya waziri mkuu Judith Suminwa huko Ituri, gavana wa zamani wa migori akutwa na hatia ya mauaji, huku rais Ruto akionya kuhusu matumizi ya wahuni kwenye mikutano ya kisiasa, siasa za Tanzania, Sudan na rais wa zamani wa Senegal Macky Sall, kuwasilisha maono yake mbele ya baraza la Umoja wa Mataifa, katibu mkuu wa UN Antonio Guteress atoa wito kwa pande zinazohusika katika mzozo wa mashariki ya kati kutafuta suluhu kupitia diplomasia.
Hii leo jaridani tunakuletea mada kwa kina. Shirika la Umoja wa Mataifa la Mpango wa Maendeleo, UNDP, nchini Tanzania kupitia mradi wake wa Dumisha Amani kwa Maendeleo Endelevu awamu ya pili, unaotekelezwa kwa kushirikiana na serikali ya nchi hiyo kupitia Ofisi ya Rais inayohusika na Maendeleo ya Vijana, limeendelea kutumia mafunzo ya ufundi stadi kama njia ya kudumisha amani na kuwajengea uwezo vijana kiuchumi. Hii ni katika kutekeleza malengo ya maendeleo endelevu, SDGs likiwemo namba moja la kuondokana na umaskini na namba 16 linalolenga pamoja na mambo mengine kujenga amani kwenye jamii.Rashid Malekela, balozi kijana wa UNDP Tanzania alihudhuria mafunzo hayo na kutuandalia mada hii kwa kina.Pia tunakuletea muhtasari wa habari.Shirika la Umoja wa Mataifa linalohusika na masuala ya Wanawake, UN Women, limeonya kuwa wanawake na wasichana katika mji wa El Obeid nchini Sudan sasa wanakabiliwa na hatari mbili wanapokwenda kuchota maji ambayo ni mashambulizi ya droni mchana yanawalazimu kusubiri hadi usiku, ambako hukumbana na ubakaji na ukatili mwingine wa kingono.Shirika la Umoja wa Mataifa la Mpango wa Chakula Duniani, WFP, limesema kuwa msaada wa chakula kwa zaidi ya wakimbizi 130,000 nchini Burundi, wengi wao wakitokea nchini Jamhuri ya Kidemokrasia ya Congo DRc unaweza kusitishwa kuanzia mwezi Oktoba mwaka huu endapo halitapata ufadhili wa haraka.Na Ujumbe wa Umoja wa Mataifa la kulinda amani nchini Jamhuri ya Kidemokrasia ya Congo, DRC MONUSCO, umefanikiwa kurejesha utulivu katika eneo la Nyakunde jimboni Ituri, hatua iliyowezesha kurejea kwa harakati dhidi ya ugonjwa wa Ebola.Mwenyeji wako ni Assumpta Massoi, karibu!
Aurélia Nguyen, Dep. CEO of CEPI (Coalition of Epidemic Preparedness Innovations) shares her unusual personal and career story, including working with Andrew Witty at GSK, and with Seth Berkley at GAVI during Ebola in West Africa 2014-2015 and later during the COVID-19 pandemic when she managed the COVAX facility. "It was incredibly difficult." CEPI's 3.0 strategy focuses on viral families; technologies and platforms; and networks to rapidly conduct clinical trials and begin manufacturing. CEPI swung rapidly into action with the advent of the Bundibugyo Ebola outbreak in Ituri, DRC. It struck a promising $50 million partnership with the Department of State in support of its work to accelerate development of four vaccine candidates. Clinical trials are beginning and will advance in the fall in the hot zone in eastern DRC. Mistrust and insecurity require intensive community engagement. Even with US and EU support, CEPI still strives to fill an estimated $130 million gap over the next 6-9 months. Her biggest worry? Cases have doubled in just 23 days. We are not yet able to gauge the true scale of the outbreak.
1 001 morts confirmés selon le dernier bilan de l'Organisation mondiale de la santé communiqué hier mercredi : 999 en RDC, deux en Ouganda. Les autorités ougandaises ont affirmé la semaine dernière ne plus compter de malades, mais le pays « doit encore attendre un mois sans nouveau cas pour être officiellement considéré comme débarrassé du virus », précise Sene.News. En RDC, « un nouvel espoir naît en Ituri », épicentre de l'épidémie dans le pays, grâce à « deux essais cliniques prometteurs », écrit le Journal de Kinshasa. Pour le moment, aucun vaccin ni traitement ne permet de combattre la souche Bundibugyo, responsable de la 17e épidémie d'Ebola en RDC. « Le premier essai, baptisé Partner, cible les personnes déjà infectées. Les chercheurs veulent démontrer l'efficacité d'une molécule antivirale expérimentale, précise le média congolais. Elle pourrait réduire les complications et limiter les décès. » Le second essai, Ebopep, « cible les personnes contacts à haut risque. Ce protocole prévoit l'administration de médicaments aux personnes exposées à un cas confirmé. L'objectif consiste à empêcher le développement de la maladie. » La société civile mobilisée En Ituri, les organisations de la société civile veulent se mobiliser davantage pour lutter contre l'épidémie. « Le faible engagement des communautés reste l'un des principaux obstacles à la riposte » contre Ebola, selon Radio Okapi. « Certaines personnes continuent de nier l'existence de la maladie ou hésitent à collaborer avec les équipes de santé, ce qui favorise la propagation du virus. » Les organisations de la société civile de l'Ituri étaient réunies hier à Bunia, elles ont présenté « un plan de sensibilisation de trois mois » et seront appuyées par les équipes de riposte contre l'épidémie. Mais pour lutter contre Ebola, il faut des moyens. Les coupes engagées par les pays occidentaux dans l'aide publique au développement et le financement de la santé mondiale, ont des conséquences concrètes, dénonce un collectif dans une tribune au Monde. « On se prive des moyens essentiels pour agir vite, ce sont des tests, des véhicules, des formations, des stations de lavage des mains, des stocks de protection, des réseaux de confiance, écrivent-ils. (…) Face à Ebola, la question est bien sûr médicale, mais elle est aussi politique. Nous avons un choix à faire : attendre que les crises deviennent visibles, coûteuses et incontrôlables ; ou se donner les moyens financiers pour empêcher qu'une flambée locale ne devienne une menace régionale et internationale. » Les signataires appellent donc les Occidentaux à débloquer des moyens pour stopper cette épidémie. Chaos au Soudan Dans la presse également, le Soudan où les négociations pour obtenir une trêve s'enlisent. « La proposition de cessez-le-feu portée par le diplomate américain Massad Boulos se heurte aux conditions strictes imposées par le général Abdel Fattah al-Burhan », à la tête des forces armées soudanaises, écrit Afrik Soir. Depuis trois ans, la guerre entre l'armée soudanaise et les Forces de soutien rapide du général Hemedti, a plongé le pays dans le chaos. Depuis plusieurs semaines, « les initiatives diplomatiques se multiplient » mais elles se heurtent aux « lignes rouges » fixées par le chef de l'armée soudanaise. Et notamment « la place de l'armée dans l'avenir politique du pays. » Pour le média burkinabé Le Pays, c'est cette situation qui a poussé Washington à prendre de nouvelles sanctions contre Khartoum. « Mais tout porte à croire qu'il en faudra plus pour faire plier al-Burhan, écrit le journal (…). Il faut craindre que les sanctions prises contre Khartoum ne contribuent à radicaliser l'armée soudanaise qui se dit si proche du but », met en garde Le Pays dans son éditorial.
La controverse règne vendredi matin à Dakar à mesure que se précisent les contours de la visite de Macky Sall. Un retour éclair ce vendredi, le temps d'une audience au Palais avec son successeur Bassirou Diomaye Faye, dans le cadre de sa candidature au poste de secrétaire général des Nations unies. C'est le malaise qui s'installe dans la presse sénégalaise. La formule de Senenews dit tout : une visite, écrit le site, « finalement contestée ». Contestée, d'abord, par ceux qui n'ont rien oublié des années 2021 à 2024. Les collectifs de victimes de la répression politique sont montés au créneau. Sur Africanews, Boubacar Sèye, président de l'Association des familles des martyrs, pose le décor : « Il s'agit du retour d'un homme dont le passage à la tête de l'État reste associé à l'une des périodes les plus douloureuses de notre histoire récente. Des dizaines de personnes ont perdu la vie. » Le site Senego, lui, met les chiffres sur la douleur, plus de 65 morts, plus de 1 600 arrestations, et tranche : « Un tel bilan disqualifie Macky Sall pour promouvoir la paix, la démocratie et les droits humains. » Pour le camp de l'ancien président, une question de stature Dans Dakaractu, l'Alliance pour la République (APR) salue « la hauteur républicaine » du chef de l'État : la candidature de Macky Sall, plaide le parti, « engage le prestige du Sénégal et la place de l'Afrique dans la gouvernance mondiale ». Le gouvernement, lui, joue le droit. Le ministre des Forces armées Yankhoba Diémé le rappelle sèchement : « Macky Sall ne fait l'objet d'aucune poursuite, encore moins d'aucune condamnation. Il est citoyen de ce pays, il a le droit d'entrer et de sortir du territoire ». Et même Aminata Touré, figure de la majorité, refuse la surenchère sur la TFM : « Je suis contre l'impunité », dit Mimi Touré, « mais à ce que je sache, Macky Sall ne fait l'objet d'aucune poursuite ». Et c'est là qu'affleure le vrai malaise, celui qui vise aussi le pouvoir en place. Car derrière Macky Sall, les victimes visent un silence : celui de la justice. Elles dénoncent, dans Senego, qu'« aucune enquête, aucune poursuite n'a eu lieu », et pointent la loi d'amnistie de mars 2024, toujours pas abrogée. L'activiste Aliou Sané dénonce crûment comment l'on déroule « le tapis rouge du palais à Macky, alors qu'aucune lumière n'est faite sur les morts ». La controverse, ce matin, renvoie donc dos à dos le Sénégal d'hier et celui d'aujourd'hui. En RDC, lutte contre le virus d'Ebola et lutte contre la violence des hommes Avec cette attaque à Nyakunde, en Ituri, à 45 km de Bunia. Des circonstances qui restent à éclaircir… Des tirs vers un centre de traitement Ebola, des patients en fuite. Pour l'activiste Christophe Munyanderu, cité dans la presse allemande Deutsche Welle, le danger est immense : « nous interpellons les autorités en urgence pour que les soignants regagnent Nyakunde ». Et ce n'est pas la première fois que ce site est frappé. En 2002, l'hôpital de Nyakunde avait été le théâtre de l'un des pires massacres du conflit Ituri. Une attaque qui tombe au pire moment, car les chiffres, eux, s'affolent 2 000 cas et 800 morts. Ce jeudi à Genève, le patron de l'OMS a sonné l'alarme. Repris par Africa Radio, Tedros Adhanom Ghebreyesus est formel : « Il s'agit désormais de la troisième plus importante épidémie d'Ebola jamais enregistrée. Elle s'est propagée plus rapidement que toutes les précédentes. » Alors, dans ce tableau sombre, il faut regarder de l'autre côté de la frontière, où une lueur s'allume. En Ouganda, on ose presque parler de victoire. Africa Radio rapporte la scène de ce jeudi à Kampala : le dernier patient hospitalisé est sorti, guéri. Le ministre de la Santé Chris Baryomunsi savoure prudemment : « nous devons désormais compter 42 jours sans nouveau cas pour confirmer que nous avons vaincu Ebola ». Une conseillère santé de l'ambassade de France à Nairobi, citée par Africa Radio, salue un modèle : l'Ouganda « est très rigoureux, c'est un exemple que l'épidémie peut vraiment être contrôlée ».
En RDC, l'ampleur de l'épidémie d'Ebola pourrait représenter "deux à quatre fois" les estimations officielles, selon l'Organisation mondiale de la santé. Le dernier bilan officiel des autorités congolaises publié mardi fait état de 719 morts et 1 963 personnes contaminées. Au centre de traitement Ebola de Rwampara, localité parmi les plus touchées située en Ituri, des soignants dénoncent leurs conditions de travail et des salaires impayés.
Hii leo jaridani tunakuletea mada kwa kina inayotupeleka katika mkutano wa HLPF hapa makao makuu ya UN kumsikia Profesa Peter Wanderi Mwangi ambaye amewakiwakilisha Chuo Kikuu cha Mount Kenya cha nchini Kenya chenye matawi mbalimbali katika Afrika Mashariki katika mkutano wa United Nations Academic Impact (UNAI), Mpango unaosisitiza nafasi muhimu ya taasisi za elimu ya juu katika kuhimiza maendeleo endelevu na kuunga mkono utekelezaji wake. Baada ya ziara yake mjini Bunia, jimboni Ituri nchini Jamhuri ya Kidemokrasia ya Congo, DRC ambako ndio kitovu cha mlipuko wa sasa wa Ebola ya virusi vya Bundibugyo, Mkurugenzi Mtendaji wa WHO anayehusika na Programu ya Dharura za Afya, Dkt. Chikwe Ihekweazu, amewambia waandishi wa habari Geneva, Uswisi kwamba mlipuko wa sasa ni moto ambao kinachouchochea kiko katikati, huku ukiendelea kusambaa.Shirika la Umoja wa Mataifa la Masuala ya Bahari (IMO) limesema lina wasiwasi mkubwa kufuatia mashambulizi ya jana usiku yaliyolenga meli kwenye mlango wa bahari wa Hormuz na viunga vyake na kusababisha vifo vya takribani mabaharia wawili na wengine kadhaa wamejeruhiwa. Kupitia taarifa yake iliyotolewa London, Uingereza, IMO imesema inafanya kazi kwa haraka na mamlaka husika ili kubaini mazingira halisi ya tukio hilo.Na uungwaji mkono wa umma kwa wakimbizi unaendelea kuwa imara licha ya kuwepo kwa changamoto na kutokuweko kwa uhakika wa mustakabali duniani, hii ni kwa mujibu wa utafiti wa pamoja uliofanywa na kampuni ya IPSOS na shirika la Umoja wa Mataifa la Kuhudumia Wakimbizi, UNHCR, Utafiti umebaini kuwa asilimia 66 ya washiriki katika nchi 29 wanakubaliana kwamba watu wanaokimbia vita au mateso wanapaswa kuruhusiwa kusaka hifadhi katika nchi nyingine, ikiwa ni punguzo la asilimia moja tu ikilinganishwa na mwaka 2025.Utafiti huu umefanywa ikiwa ni miaka 75 tangu kupitishwa kwa Mkatab awa Kimataifa wa kulinda wakimbizi.Mwenyeji wako ni Feissal Kirwa, karibu!
Regulators in Britain have approved human trials of a new vaccine to tackle the latest Ebola outbreak in the Democratic Republic of Congo. It comes as health authorities in the DRC say Ebola has spread to two new provinces, including the populous northeastern city of Kisangani. We speak to a scientist who developed the vaccine and an aid worker in the epicentre of the Ebola outbreak. Also in the programme: President Trump announces the US will reinstate its naval blockade of Iran; and we hear tributes to the Jurassic Park actor Sam Neill, who has died aged 78.(Photo: Red Cross workers wearing personal protective equipment (PPE) gather after handling the coffin of a man who died of Ebola virus, as aid agencies intensify efforts to contain the Ebola outbreak caused by the Bundibugyo virus, in Bunia, Ituri province, Democratic Republic of Congo, June 10, 2026. Credit: REUTERS/Gradel Muyisa Mumbere)
Samaritan's Purse (SP) has a well-established hospital and deep community ties in DRC's Ituri province. Vice President Ken Isaacs describes how SP pivoted during the unfolding Ebola outbreak, launching Ebola treatment centers. Humanitarian assistance reaches close to 200,000. Health workers have been very vulnerable to infection. "We have lost three." Expansion of international staff requires coping with the possibility of a 21-day isolation period before returning home. "What they need are Ebola fighters." Addressing malaria is essential. There is not yet a clear path to take care of international staff that get sick. If the U.S. facility in Kenya served a wide array of international Ebola fighters, that would be well received.
Bienvenue dans le Grand reportage, le supplément avec Coralie Pierret pour parler d'Ebola en RDC ; et Nathalie Versieux avec l'armée allemande, en seconde partie d'émission. La Bundeswehr se renforce, l'Allemagne change de cap face à la guerre qui dure en Ukraine, face aux menaces du président russe, à la prise de distance de Donald Trump à l'égard de ses alliés. Et d'un sérieux doute quant à la solidarité de l'Otan. «Pourquoi eux ?» En RDC, ces familles décimées par Ebola en Ituri, déjà meurtries par la guerre Ebola sévit en République Démocratique du Congo. Cette 17ème épidémie en RDC a été officiellement déclarée le 15 mai. Jamais les habitants de l'Ituri, la province qui concentre plus de 90% des cas, n'ont connu une telle vague d'Ebola. Il n'y a à ce jour, aucun vaccin contre la souche qui s'étend dans l'est du pays. Le pic de l'épidémie reste à venir, assurent des soignants. Et sa propagation pourrait toucher rapidement les zones isolées qui connaissent des conflits meurtriers depuis plusieurs années. Un Grand reportage de Coralie Pierret qui s'entretient avec Jacques Allix. Branle-bas de combat pour la Bundeswehr Il y a 4 ans, la Russie envahissait l'Ukraine. Depuis, l'Europe tout entière frissonne. Le lâchage des Américains et leurs exigences sont venus accélérer la prise de conscience du danger. Les Armées européennes ont donc décidé de monter en puissance. En Allemagne, dès la fin février 2022, Olaf Scholz alors chancelier annonce devant le Bundestag un changement d'époque pour la Bundeswehr. L'Allemagne -convaincue depuis la chute du Mur que la paix serait éternelle- se découvre vulnérable. Et va réagir. Un Grand reportage de Nathalie Versieux qui s'entretient avec Jacques Allix.
Dr. Chikwe Ihekweazu, Executive Director, WHO Health Emergencies Programme, spent several weeks in the hot zone in eastern Congo, mobilizing the international response to the late-discovered Ebola outbreak. Establishing community trust and confidence is the single most urgent challenge across all activities. At the six-week point, the response is scaling. However, "We have to be humble." "We are nowhere yet where we want to be." There is now a high-level UN figure in eastern Congo charged with addressing the complex security challenges. The absence of advanced US technical expertise in the deliberations and response, following the US withdrawal from WHO, is "strange." "Everyone pays a price."
Hii leo jaridani tunakuletea mada kwa kina leo ikiwa ni siku ya kimataifa ya lugha ya Kiswahili nampisha John Kibego wa redio washirika, Kazi Njema Redio nchini Uganda, kukueleza kuhusu harakati za kukuza lugha hiyo barani Afrika wakati huu ambapo UNESCO imeshaitangaza miaka mitano iliyopita kuwa lugha ya kimataifa.John, anamulika mpango wa ujenzi wa makao makuu ya kamisheni ya Kiswhaili ya Mungano wa Afrika. Pia tunakuletea muhtasari wa habari.Ikiwa leo ni maadhimisho ya tano ya Siku ya Kimataifa ya Lugha ya Kiswahili chini ya Kaulimbiu "Kiswahili kwa Amani, Mshikamano na Diplomasia ya Uchumi wa Dunia" Mwakilishi wa Kudumu wa Tanzania katika Umoja wa Mataifa, Balozi Togolani Mavura anafafanua ni kwa namna gani lugha ya Kiswahili inaweza kuyafanikisha hayo.Ugonjwa wa Ebola umeendelea kusambaa nchini Jamhuri ya Kidemokrasia ya Congo, DRC na idadi ya vifo vya watu imevuka 500 limesema leo Shirika la Umoja wa Mataifa la Afya Duniani, WHO. Mwakilishi wa WHO nchini humo, Dkt. Anne Ancia akizungumza kwa njia ya video kutoka Bunia, mji mkuu wa Jimbo la Ituri mashariki mwa DRC ambako ni kitovu cha mlipuko huu, amewaambia waandishi wa habari mjini Geneva, Uswisi kwamba kufikia tarehe 4 mwezi huu, serikali ya nchi hiyo ilikuwa imerekodi wagonjwa 1,561, vikiwemo vifo 506. Taarifa njema ni kuwa…“Jaribio la kitabibu lilianza tarehe 2 Julai kwa lengo la kubaini tiba madhubuti dhidi ya ugonjwa huo unaosababishwa na virusi vya Bundibugyo.”Na asubuhi hii kwa saa za New York Marekani, kwa mara ya 34 tangu mwaka 1992, Baraza Kuu la Umoja wa Mataifa limekaa ili kujadili umuhimu wa kumaliza vikwazo vya kiuchumi na kibiashara vilivyowekwa na Marekani dhidi ya Cuba tangu mwaka 1960. Katika barua ya mwaliko ambayo Rais wa Baraza Kuu la Umoja wa Mataifa Annalena Baerbock amewapelekea wajumbe wa Baraza anasema, “ninayo heshima kukujulisha kwamba nimepokea barua iliyoambatanishwa ya tarehe 16 Juni 2026 kutoka kwa Mhe. Bwana Ernesto Soberón Guzmán, Mwakilishi wa Kudumu wa Cuba katika Umoja wa Mataifa, akiomba kuitishwa kwa kikao cha Baraza Kuu ili kujadili ajenda namba 38 yenye kichwa: “Umuhimu wa kukomeshwa kwa vikwazo vya kiuchumi, kibiashara na kifedha vilivyowekwa na Marekani dhidi ya Cuba.”Mwenyeji wako ni Feissal Kirwa, karibu!
La RDC essuie un lourd bilan de la pandémie d'Ebola à virus Bundibugyo. Le dernier bilan fait état de 506 décès et 1 561 cas confirmés recensés dans le pays. Au-delà de l'aspect sanitaire, cette épidémie impacte également lourdement l'économie du pays et de la région. Depuis la fermeture de la frontière avec l'Ouganda fin mai, Aïsha Kalumba, commercante à Goma, peine à faire vivre son affaire. « C'est compliqué. Il y a tant de pertes. D'abord, on ne vend plus, il n'y a pas d'entrée de marchandises et nous-même, nous sommes bloqués », témoigne-t-elle au micro de RFI. Des conséquences, qui se font ressentir directement dans son porte-monnaie. « Depuis le début de la crise, j'ai perdu beaucoup d'argent. À la fin du mois, je pouvais avoir un bénéfice de 2 500 ou 3 000 dollars, mais aujourd'hui à la fin du mois, on se retrouve avec 400 dollars ». Aïsha n'est pas un cas isolé. Christophe Lonema Mukwa esr le président de la Fédération des entreprises au Congo dans la province de l'Ituri. « Nous avons constaté qu'il y a un impact vraiment négatif de cette épidémie Ebola chez nous. Pourquoi ? Parce qu'il y a des restrictions. Nous n'avons pas de vols, la frontière avec l'Ouganda est fermée. On ne peut pas parler de commerce sans déplacements. Nous avons des difficultés pour nous ravitailler en produits de première nécessité, témoigne-t-il. On constate aussi la rareté de certaines denrées alimentaires ici en Ituri. Donc en général, ça joue négativement sur l'économie et ça pénalise les opérateurs économiques. » Un million de personnes pourraient basculer dans l'extrême pauvreté L'agence de développement des Nations unies alerte sur cette crise qui menace de faire basculer près d'un million de personnes supplémentaires dans l'extrême-pauvreté en RDC. Dans un scénario optimiste, le pays essuierait une perte d'un milliard de dollars de son PIB et la destruction de 55 000 emplois. Le scénario pessimiste estime les pertes à près de 3,6 milliards de dollars à l'échelle du continent. « D'abord, l'épidémie coûte cher et le gouvernement de la RDC a déjà décaissé 50 millions de dollars pour soutenir la riposte plus les contributions des partenaires internationaux », détaille Damien Mama le représentant résident du PNUD en RDC. « Lorsque le PIB se contracte et que les espaces budgétaires sont sous pression, de façon automatique, les conséquences sont telles que le gouvernement est bien obligé de reprioriser les investissements à faire et de mettre plus de ressources dans la riposte, au détriment, d'autres secteurs qui sont très importants, qui sont liés aux services essentiels : l'éducation, l'eau et l'assainissement, la santé et tout le reste », pointe le Damien Mama. Pour limiter les impacts économiques, le PNUD conseille d'ouvrir les frontières sous contrôle sanitaire stricte, de renforcer le soutien aux populations les plus vulnérables et appelle à préserver les dépenses sociales essentielles.
Ebola sévit en République Démocratique du Congo. Cette 17ème épidémie en RDC a été officiellement déclarée le 15 mai. Jamais les habitants de l'Ituri, la province qui concentre plus de 90% des cas, n'ont connu une telle vague d'Ebola. Il n'y a à ce jour, aucun vaccin contre la souche qui s'étend dans l'est du pays. Le pic de l'épidémie reste à venir, assurent des soignants. Et sa propagation pourrait toucher rapidement les zones isolées qui connaissent des conflits meurtriers depuis plusieurs années. « Pourquoi eux ? » En RDC, ces familles décimées par Ebola en Ituri, déjà meurtries par la guerre, un Grand reportage de Coralie Pierret.
Declan Walsh, the acclaimed New York Times Africa correspondent, visited the hot zone of the Ebola outbreak in Ituri Province in the Democratic Republic of the Congo (DRC) from May 22 to June 12, the "perfect petri dish." How to explain the "enormous lag" in acknowledging the outbreak and responding to it? "It all boils down to two factors, conflict and gold." Will the outbreak grow exponentially or burn out? Insecurity will dominate, but it is not at all certain how that is to be managed. Things have begun to go better in expanding testing and treatment capacities, while contact tracing lags, at just over 50%. There are worries that the outbreak is spreading already from Ituri into North Kivu province, potentially into areas controlled by the Allied Democratic Forces (ADF), the Uganda-origin Islamist armed group. Interest is rising inexorably in seeking a cease-fire, given the acute vulnerability of health and emergency assistance providers. The United States is now coming in strong with over $700m in investments, but on a parallel track, separate from the incident management mechanism run by WHO and the Africa CDC, which is stirring some tensions with Congolese authorities. The U.S. effort to create a treatment unit on a remote air base in Kenya has generated considerable protests and political challenges for Kenyan President Ruto.
Dr. Salim Abdool Karim, the renowned South African epidemiologist, chairs the Africa CDC Emergency Consultative Group. In that role, he just completed a visit to Bunia, capital of Ituri province in the Democratic Republic of Congo, site of the dangerous Ebola outbreak. His focus included laboratories, test centers, isolation units, along with PPE, safe, dignified burials, contact tracing, the WHO/Africa CDC Incident Management Team, and security challenges. The United States has made major commitments, but US experts and US-funded groups operate outside the IMT. The moment you arrive in Buria, it is very obvious you are inside a conflict zone. Care providers—true heroes—are rushing in. They are "fire fighters running into the fire."
Kate Adie introduces stories on the G7 summit and Donald Trump's Iran deal, the ongoing Ebola crisis in DRC, Peru's knife-edge elections, South Korea's feminist literary circles, and Ghana's world cup dreams.President Donald Trump once again dominated the agenda at the latest G7 summit in France, as he presented his prospective peace deal with Iran, and agreed to continued support for Ukraine. James Waterhouse was in Evian-les-Bains where he watched as leaders scrambled to keep up with the President's evolving agenda.Health clinics in the Democratic Republic of Congo are battling to bring the latest Ebola virus outbreak under control. The head of Africa's Centres for Disease Control warned this week that the current spread of the virus – which is also affecting Uganda - could be the worst ever. Anne Soy has been in Ituri province, the epicentre of the outbreak.Peru recently held its second round of voting in a knife-edge presidential election which has pitted two very different candidates against each other – the right-wing Keiko Fujimori and left-wing Roberto Sanchez. Ione Wells has been speaking to voters in Lima.The women of South Korea have experienced an anti-feminist backlash in recent years, following the MeToo movement's breakthrough in 2016. One of the responses has been a rise in book clubs and writing rooms for women, offering a space to gather and talk freely. Leehyun Choi reports from Seoul.And England take on Ghana in the World Cup next Tuesday - one of ten African countries playing in this year's tournament. Sara Wheeler has been in Jamestown where she heard more about football's cherished place in Ghanaian life.Series Producer: Serena Tarling Production Coordinators: Sophie Hill and Katie Morrison Editor: Richard Fenton-Smith
Kate Adie introduces stories on the G7 summit and Donald Trump's Iran deal, the ongoing Ebola crisis in DRC, Peru's knife-edge elections, South Korea's feminist literary circles, and Ghana's World Cup dreams.President Donald Trump once again dominated the agenda at the latest G7 summit in France, as he presented his prospective peace deal with Iran, and agreed to continued support for Ukraine. James Waterhouse was in Evian-les-Bains where he watched as leaders scrambled to keep up with the President's evolving agenda.Health clinics in the Democratic Republic of Congo are battling to bring the latest Ebola virus outbreak under control. The head of Africa's Centres for Disease Control warned this week that the current spread of the virus – which is also affecting Uganda - could be the worst ever. Anne Soy has been in Ituri province, the epicentre of the outbreak. Peru recently held its second round of voting in a knife-edge presidential election which has pitted two very different candidates against each other – the right-wing Keiko Fujimori and left-wing Roberto Sanchez. Ione Wells has been speaking to voters in Lima.The women of South Korea have experienced an anti-feminist backlash in recent years, following the MeToo movement's breakthrough in 2016. One of the responses has been a rise in book clubs and writing rooms for women, offering a space to gather and talk freely. Leehyun Choi reports from Seoul. And England take on Ghana in the World Cup next Tuesday - one of ten African countries playing in this year's tournament. Sara Wheeler has been in Jamestown where she heard more about football's cherished place in Ghanaian life.Series Producer: Serena Tarling Production Coordinators: Sophie Hill and Katie Morrison Editor: Richard Fenton-Smith
Marine tracking platforms say at least four tankers have sailed through the Strait of Hormuz after Iran and the United States signed a memorandum of understanding on ending their war. The first to pass into the Gulf of Oman was a French-flagged vessel carrying liquefied natural gas. Three Saudi-flagged oil tankers followed. Our chief international correspondent, Lyse Doucet, assesses where next for the Middle East. Also: Ukraine carries out one of the biggest ever attacks on Moscow. We speak to volunteers as they bury victims of Ebola in the Democratic Republic of Congo's Ituri province. New research reveals ChatGPT by Open AI can be made to generate sexualised and violent images, despite the company saying it had introduced additional preventive measures. A new walking shark species which uses fins like legs found off Papua New Guinea. And famous Robin Hood oak tree in England's Sherwood Forest declared dead. The Global News Podcast brings you the breaking news you need to hear, as it happens. Listen for the latest headlines and current affairs from around the world. Politics, economics, climate, business, technology, health – we cover it all with expert analysis and insight. Get the news that matters, delivered twice a day on weekdays and daily at weekends, plus special bonus episodes reacting to urgent breaking stories. Follow or subscribe now and never miss a moment. Get in touch: globalpodcast@bbc.co.ukPhoto: Vessels at the Strait of Hormuz, as seen from Musandam, Oman, June 18, 2026. Credit: REUTERS/Stringer
« Les Lions ont bousculé les Bleus, Mbappé a tranché », résume Afrik.com. « Longtemps bousculée par un Sénégal audacieux, l'équipe de France a fini par faire parler son réalisme pour réussir son entrée en lice dans la Coupe du monde 2026. » Les Français se sont imposés 3-1, grâce à un doublé décisif de Kylian Mbappé. « Malgré la défaite, les Lions ont montré de belles séquences offensives et un état d'esprit remarquable face à l'une des meilleures équipes du tournoi », analyse Dakaractu. « Buteur face à la France, Ibrahim Mbaye entre dans l'histoire », titre Seneweb. « Le prodige du Paris Saint-Germain, entré à la 75ᵉ minute, s'est illustré en réduisant le score dans les arrêts de jeu. » « Un but qui le fait entrer dans le livre des records puisqu'il devient, à 18 ans, le plus jeune buteur sénégalais et africain de l'histoire de la Coupe du monde », note Afrikfoot, qui salue également la performance du « diamant brut » des Lions. À lire aussiCoupe du monde 2026: revivez la victoire de l'équipe de France face au Sénégal RDC vs Portugal « La RDC est prête pour son premier rendez-vous face au Portugal », titre Actualité.cd. 52 ans après leur débâcle en Allemagne, « l'objectif de Chancel Mbemba et de ses coéquipiers est donc clair (…) : faire rêver tout un peuple et effacer le mauvais souvenir » de leur unique participation à une Coupe du monde, en 1974. Mais pour faire face à la sélection de Cristiano Ronaldo, les Léopards devront avoir « une discipline tactique solide » et mettre l'accent sur « la vitesse des attaquants ». « Outsider sur le papier, la RDC n'aborde pas ce rendez-vous en victime résignée, elle veut bousculer la hiérarchie », résume le site Footrdc. Le coup d'envoi de la rencontre est à 17h TU. À lire aussiCoupe du monde 2026: à Kinshasa, tout un peuple se prépare au retour des Léopards après 52 ans d'absence La progression du virus Ebola « Un mois après sa déclaration officielle, l'épidémie gagne du terrain dans l'est du pays, écrit 7sur7.cd. D'après l'ONG Médecins sans frontières, la réponse actuelle pour lutter face à l'épidémie ne serait pas à la hauteur. » « Les autorités sanitaires de l'Ituri appellent la population à éviter toute forme d'automédication face à la maladie et à se rendre immédiatement dans une structure de santé en cas de symptômes suspects », rapporte Radio Okapi. Cet appel survient après le signalement de plusieurs décès suspects dans la ville de Bunia. « Malgré les livraisons de matériel et d'équipements à l'aéroport de Bunia, tous les soignants et humanitaires rencontrés dépeignent une gestion chaotique de l'épidémie, écrit Le Monde Afrique qui s'est rendu sur place. (…) Les tests de diagnostic mettent encore plusieurs jours à arriver dans certains centres de traitement Ebola. Les laboratoires de Bunia, Goma et Kinshasa, seules structures du pays disposant pour l'heure du matériel adapté à faire des analyses, sont débordés par le nombre d'échantillons envoyés. » Pour l'OMS, l'Organisation mondiale de la santé, la priorité reste « d'identifier rapidement les malades, de les orienter vers des structures spécialisées et de suivre leurs contacts afin de casser les chaînes de transmission », rappelle Le Point Afrique. À lire aussiEbola en RDC: en Ituri, quinze jours après leur ouverture, les centres de traitement déjà saturés Le procès de l'ex-président François Bozizé s'ouvre à Bangui François Bozizé, à la tête de la République centrafricaine de 2003 à 2013, est renvoyé devant la Cour pénale spéciale pour crimes contre l'humanité commis « dans une prison et un camp militaire de Bossembélé », rappelle Jeune Afrique. Un procès en l'absence de l'ancien chef d'État en exil en Guinée-Bissau. Ce qui interroge « la capacité de la justice internationale à briser concrètement le cycle de l'impunité », estime Afrik.com. L'homme est pourtant sous le coup d'un mandat d'arrêt international émis le 30 avril 2024. « Ce grand vide prive les rescapés de la confrontation directe indispensable au travail de deuil et à la manifestation de la vérité. » À lire aussiCentrafrique: ouverture du procès contre François Bozizé, jugé par contumace
In eastern Congo's Ituri province, a new Ebola outbreak is testing an already fragile health system. In the city of Bunia, hospitals are overwhelmed or shut down after suspected infections, while health workers race to contain the virus.See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for sponsorship and to manage your podcast sponsorship preferences.NPR Privacy Policy
Amid the ongoing Ebola outbreak, doctors in the Democratic Republic of the Congo are treating symptomatic patients and facing shortages of crucial protective and diagnostic equipment. Amy Maxmen, PhD, public health correspondent and editor at KFF Health News, reports on the situation. MONGBWALU, DEMOCRATIC REPUBLIC OF CONGO - MAY 24: Community members watch as health workers wearing protective equipment prepare for a safe burial operation in the community of Mongbwalu on May 24, 2026 in Mongbwalu, Ituri Province, Democratic Republic of Congo. The World Health Organization (WHO) has declared the Ebola outbreak in the Democratic Republic of Congo (DRC) and Uganda a "public health emergency of international concern," as the death toll and number of confirmed cases continue to rise. The current epidemic is caused by the Bundibugyo virus, one of several Orthoebolaviruses that can cause Ebola disease, and for which there are no approved vaccines. The highest number of cases have been reported in Congo's eastern Ituri province, bordering Uganda. Global health officials have expressed grave concern over the capacity to contain the outbreak in a region already facing a humanitarian crisis, with highly mobile populations displaced by conflict and economic factors. (Photo by Michel Lunanga/Getty Images) Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
Hii leo jaridani tunakuletea mada kwa kina. Kesho kutwa Alhamisi ya Juni 11, macho na masikio yanaelekezwa Mexico, Canada na hapa Marekani kwa ajili ya fainali za kombe la dunia kwa mpira wa miguu, au soka al maarufu kabumbu. Ingawa hivyo zama za sasa za mchezo huo maarufu zaidi duniani zinakumbwa na madhara ya athari za mabadiliko ya tabianchi. Ongezeko la joto kali linavuruga mechi na kuzua wasiwasi kuhusu mustakabali wa mchezo huo. Ni kwa kuzingatia hilo, Sekretarieti ya Mkataba wa Kimataifa wa Mabadiliko ya Tabianchi, UNFCCC inamulika suala hilo na kutoa mapendekezo ya nini kifanyike kwani hivi sasa madhara ya joto kali kwenye kabumbu ni dhahiri. Feissal Kirwa anamulika hilo kupitia video iliyoandaliwa na UNFCCC.Pia tunakuletea muhtasari wa habari na jifunze Kiswahili.Takriban watoto milioni 138 duniani kote bado wako katika ajira za watoto, wakiwemo watoto milioni 54 wanaofanya kazi hatarishi. Hayo yamo katika ripoti mpya iliyotolewa leo na Shirika la Kazi la Umoja wa Mataifa ILO. Katika ujumbe wakwe kwenye ripoti hiyo, Mkurugenzi Mkuu wa ILO, Gilbert F. Houngbo, ametoa wito wa kuchukuliwa hatua za haraka ili kubadili hali hii.“Habari njema ni kwamba hadi sasa tuna wagonjwa 19 ambao wamepona, hivyo utambuzi wa mapema na matibabu vinaokoa maisha,” Huyo ni Mkurugenzi wa Operesheni za Tahadhari na Hatua za Dharura za Afya wa Shirika la Afya la Umoja wa Mataifa Duniani (WHO), Dkt. Abdirahman Mahamud, akizungumza na waandishi wa habari mjini Geneva leo kwa njia ya video kutoka Bunia katika Jimbo la Ituri, nchini Jamhuri ya Kidemokrasia ya Congo DRC, jimbo ambalo linachangia asilimia 94 ya wagonjwa wote wa Ebola.Mkutano wa 19 wa Nchi Wanachama wa Mkataba wa Haki za Watu Wenye Ulemavu CRPD, umeanza leo Makao Makuu ya Umoja wa Mataifa mjini New York na utaendelea hadi 11 Juni. Kaulimbiu ya mwaka huu ni “kuadhimisha miaka 20 ya mkataba huo na kuimarisha utekelezaji wake katika dunia inayobadilika.” Washiriki wanajadili namna ya kutokomeza ukandamizaji, ukatili na manyanyaso dhidi ya watu wenye ulemavu, kuimarisha mifumo ya huduma na msaada, pamoja na kuongeza ushiriki na uwakilishi wao katika maisha ya kisiasa na umma.Katika kujifunza lugha ya Kiswahili hii leo Dkt Mwanahija Ali Juma, Katibu Mtendaji wa Baraza la Kiswahili, Zanzibar nchini Tanzania, BAKIZA anafafanua maana na matumizi ya neno "MKWARUZO."Mwenyeji wako ni Anold Kayanda, karibu!
En RD Congo, la province de Bunia, en Ituri, reste l'épicentre de l'épidémie d'Ebola. 86 personnes y sont décédées et 488 cas confirmés y ont été recensé. Ces chiffres sont provisoires car tout le monde ne peut pas encore être testé, les autorités congolaises ne communiquent plus les cas suspects. C'est dans ce contexte que la Commissaire de l'Union européenne, Hadja Labib a effectué une visite de terrain.
Kate Adie introduces stories on Ebola in the DRC, Ukraine's stoic bus drivers, the rebirth of a river in Oregon, India's ethnic violence, and the return of the Griffon Vulture in Croatia.The Democratic Republic of Congo is experiencing another outbreak of Ebola, but as the virus spreads so too have rumours and conspiracy theories about the cause of the pathogen. Olivia Acland reports from the border between North Kivu and Ituri provinces.This week Ukraine came under one of the heaviest Russian assaults in months, with the country's energy infrastructure once again hit hard. Vitaly Shevchenko has been in Kherson, where he learned how public transport is now becoming a target for Russian drone operators too.In America's pacific northwest we go rafting down the Klamath river which is flowing for the first time in a century after a dam was removed - but not without resistance from locals, finds Ash Bhardwaj.Three years ago, the state of Manipur in India's north-east erupted in violence, and hundreds of people were killed because of tensions between the Kuki and Meitei communities. Since then, the deeper causes of the conflict haven't been resolved – and this year, communal violence has broken out again. Raghvendra Rao was there.Off the coast of Croatia an island's once dwindling griffon vulture population is back in full flight. Mary Novakovich met the people responsible for the revival, and learns of this bird's vital role in ecological waste management.Series Producer: Serena Tarling Production Coordinators: Sophie Hill & Katie Morrison Editor: Richard Fenton-Smith
Kate Adie introduces stories on Ebola in the DRC, Ukraine's stoic bus drivers, the rebirth of a river in Oregon, India's ethnic violence, and the return of the Griffon Vulture in Croatia.The Democratic Republic of Congo is experiencing another outbreak of Ebola, but as the virus spreads so too have rumours and conspiracy theories about the cause of the pathogen. Olivia Acland reports from the border between North Kivu and Ituri provinces.This week Ukraine came under one of the heaviest Russian assaults in months, with the country's energy infrastructure once again hit hard. Vitaly Shevchenko has been in Kherson, where he learned how public transport is now becoming a target for Russian drone operators too.In America's pacific northwest we go rafting down the Klamath river which is flowing for the first time in a century after a dam was removed - but not without resistance from locals, finds Ash Bhardwaj.Three years ago, the state of Manipur in India's north-east erupted in violence, and hundreds of people were killed because of tensions between the Kuki and Meitei communities. Since then, the deeper causes of the conflict haven't been resolved – and this year, communal violence has broken out again. Raghvendra Rao was there.Off the coast of Croatia an island's once dwindling griffon vulture population is back in full flight. Mary Novakovich met the people responsible for the revival, and learns of this bird's vital role in ecological waste management. Series Producer: Serena Tarling Production Coordinators: Sophie Hill & Katie Morrison Editor: Richard Fenton-Smith
The head of the World Health Organization arrives in the African city at the heart of an Ebola outbreak. AP correspondent Donna Warder reports.
Hii leo jaridani tunakuletea mada kwa kina maalumu ambapo tunamwangazia mmoja wa maafisa waandamizi wa Umoja wa Mataifa, Joyce Msuya. Mwisho wa wiki hii, Joyce, raia wa Tanzania ambaye pia amewahi kuhudumu katika Shirika la Umoja wa Mataifa la Maendeleo, UNEP na pia Benki ya Dunia anahitimisha utumishi wake katika Umoja wa Mataifa akiwa Msaidizi wa Katibu Mkuu wa Umoja wa Mataifa katika masuala ya kibinadamu na pia Naibu wa Mkuu wa Ofisi ya Umoja wa Mataifa ya Kuratibu Misaada ya Kibinadamu (OCHA). Katika mazungumzo haya na Anold Kayanda wa Idhaa hii, Joyce Msuya anaanza kwa kuitafari miaka minne aliyohudumu katika nafasi hii.Jamhuri ya Kidemokrasia Congo DRC inakumbwa na ugonjwa wa Ebola ambapo Mkurugenzi Mkuu wa Shirika la Umoja wa Mataifa la Afya duniani WHO, Dkt. Tedros Adhanom Ghebreyesus amefika huko na anaeleza sababu. ‘Nimefika hapa kuzieleza jamii za Ituri, Kivu Kaskazini na Kivu kusini kuwa hawako pekeyao, na kwamba tupo hapa kuwaunga mkono, na tunaelewa machungu yao, lakini pia tunafahamu wana nguvu na yote yanayohitajika kukomesha hili. Ninatumia fursa hii kuziomba jumuiya za kimataifa kuongeza usaidizi wao ili wahudumu wa afya waweze kupata vifaa tiba na vya kujilinda na maambukizi.'Kupigwa marufuku watoto kutumia mitandao ya kijamii, si suluhisho la mara moja kwa suala mtambuka lenye sura nyingi, ndio maana hii leo Kamishna Mkuu wa Haki za Binadamu wa Umoja wa Mataifa Volker Türk ametaka hatua kali zichukuliwe na kila nchi, pamoja na makampuni ya teknolojia, ili kufanya mitandao ya kijamii kuwa salama zaidi kwa watoto, akisisitiza udhibiti, usimamizi na uwajibikaji unaofaa. Kamishna Türk amesema "Kuimarisha ulinzi wa watoto mtandaoni ni kipaumbele cha dharura ambacho tunahitaji kuhakikisha sio tu kwamba kinafanyika, bali pia kinafanyika ipasavyo,".Na ukatili wa kingono kwenye maeneo yenye migogoro ulifurutu ada mwaka 2025, hii inamanisha kuna ongezeko kubwa la ukatili wa kingono huku wanawake na wasichana ndio idadi kubwa ya waliokumbwa na madhila hayo yaliyohusisha pia waathirika hao kuuawa baada ya kubakwa. Haya yamebainika kwenye ripoti ya ukatili wa kijinsia unaohusiana na migogoro iliyotolewa na Umoja wa Mataifa leo ambayo pia imeonya kuwa kuongezeka kwa matumizi ya kijeshi duniani na kupungua kwa bajeti za misaada ya kibinadamu kulidhoofisha uwezo wa serikali na taasisi kuzuia na kuchunguza ukatili huo wa kingono. Ripoti hiyo imetoa wito wa kuchukuliwa hatua madhubuti zaidi za kimataifa pamoja na kuhakikisha upatikanaji endelevu wa fedha ili kulinda raia, na kuwasaidia manusura wa ukatili wa kingono unaohusiana na migogoro.Mwenyeji wako ni Flora Nducha, karibu!
Ebola breitet sich in Zentralafrika weiter aus und der Kampf gegen das Virus läuft auf Hochtouren. Auch die Weltgesundheitsorganisation WHO hat schon den internationalen Gesundheitsnotstand ausgerufen. Doch wie kann man den Ausbruch in der Demokratischen Republik Kongo stoppen? Die internationalen Hilfsgelder sind gekürzt und das Gesundheitssystem ohnehin marode. In dieser 11KM Folge erklärt Auslandsjournalistin Bettina Rühl, wie gefährlich der Ausbruch der aktuellen Bundibugyo-Variante ist; über die Grenzen der Demokratischen Republik Kongo hinaus. Sie hat für das ARD-Studio in Nairobi mit denjenigen gesprochen, die im Ostkongo nicht nur gegen das Virus ankämpfen, sondern gegen vor allem eines: gesellschaftliches Misstrauen. Alle aktuellen Infos zum Ebola-Ausbruch findet ihr hier: https://www.tagesschau.de/ausland/afrika Wenn ihr mehr zur politischen und wirtschaftlichen Lage im Kongo erfahren wollt, dann hört doch mal in diese beiden 11KM-Folgen rein: https://1.ard.de/11KM_Rohstoffe_Ostkongo https://1.ard.de/11KM_Ostkongo_Vergessener_Krieg Hier geht's zu “ARD CrimeTime: Warum starb Niklas P.? Bonn sucht einen Täter”, unserem Podcast-Tipp von ARD CrimeTime: https://1.ard.de/NiklasP_Doku?podcast An dieser Folge waren beteiligt: Folgenautorin: Axinja Weyrauch Mitarbeit: Lisa Hentschel Host: Elena Kuch Produktion: Konrad Winkler, Jonas Teichmann, Timo Lindemann, Marie-Noelle Svihla und Christine Dreyer Planung: Laura Stuhlmacher, Nicole Dienemann und Hardy Funk Distribution: Kerstin Ammermann Redaktionsleitung: Yasemin Yüksel und Fumiko Lipp 11KM: der tagesschau-Podcast wird produziert von BR24 und NDR Info. Die redaktionelle Verantwortung für diese Episode liegt beim NDR.
Hii leo jaridani tunakuletea mada kwa kina inayomulika nchi zinazochangia vikosi vya kulinda amani vya Umoja wa Mataifa, ikiwa ni pamoja na Taifa la Tanzania na Balozi Togolani Idriss Mavura mara baada ya kuwasilisha hati zake za utambulisho kwa Katibu Mkuu wa Umoja wa Mataifa amezungumza na Flora Nducha kuhusu suala hili muhimu.“Nataka niwe mkweli; hii ni moja ya changamoto zetu kubwa zaidi. Hatuwezi kufanya kazi hii kama wale wanaojaribu kusaidia wanazuiwa kufanya hivyo, au kuwekwa katika hatari.” Ni sehemu ya barua ya Dkt. Tedros Ghebreyesus, Mkurugenzi Mkuu wa Shirika la Umoja wa Mataifa la Afya ulimwenguni, WHO, aliyowaandikia wananchi wa Jamhuri ya Kidemorkasia ya Congo, DRC wakati huu vikwazo kama vile mapigano jimboni Ituri, yanakwamisha harakati za kudhibiti mlipuko wa 17 wa Ebola nchini humo.Vikwazo vingine vya kudhibiti Ebola nchini DRC ni mila. Maki Baraka mkazi wa Beni jimboni Kivu Kaskazini ambako Ebola imeripotiwa mji jirani wa Butembo ana wito.Na Joyce Msuya, Naibu Mkuu wa Ofisi ya UN inayoratibu misaada ya dharura, OCHA anatamatisha jukumu lake baada ya kuhudumu kwa miaka minne. Anold Kayanda amemuuliza anachokumbuka zaidi.Mwenyeji wako ni Leah Mushi, karibu!
Þingsályktunartillaga um þjóðaratkvæðagreiðslu um að hefja aðildarviðræður við Evrópusambandið á ný var samþykkt a Alþingi í dag. Það er því ljóst að atkvæðagreiðslan fer fram 29. ágúst. Þangað til eru þrír mánuðir - við hverju getum við búist á þeim tíma? Yfirveguðum umræðum um það sem greiða á atkvæði um eða áframhaldandi skotgrafahernaður um kosti og galla ESB og aðildar að því? Ævar Örn Jósepsson ræðir við Eirík Bergmann Einarsson stjórnmálafræðing og sérfræðing í málefnum Evrópu og Evrópusambandsins. Í Ituri-héraði í norðausturhluta lýðstjórnarlýðveldisins Kongó mætast sjúkdómar og átök með hörmulegum afleiðingum, sagði Tedros Ghebreyesus forstöðumaður Alþjóðaheilbrigðisstofnunarinnar í yfirlýsingu á X í gær. Engin lyf bíta á það afbrigði ebóluveirunnar sem nú geisar í nokkrum löndum Afríku, einkum Kongó. Anna Kristín Jónsdóttir fjallar um þetta og ræðir við Þórhildi Ólafsdóttur, sem býr með fjölskyldu sinni í Úganda. Umsjón: Ævar Örn Jósespsson Tæknimaður: Jón Þór Helgason
We speak with Maurice Carney about the Ebola situation in the Democratic Republic of Congo and the history of colonialism and extractivism. The World Health Organization is warning that the East of the country is at the center of a “catastrophic collision of disease and conflict” with the Ebola outbreak in Ituri province outpacing the response. Guest: Maurice Carney is co-founder and Executive Director of the Friends of the Congo. Photo credits: EC/ECHO/Cyprien Fabre, CC BY-NC-ND 2.0. —- Subscribe to our podcast: https://plinkhq.com/i/1637968343?to=page Get in touch: lawanddisorder@kpfa.org Follow us on socials @LawAndDis: https://twitter.com/LawAndDis; https://www.instagram.com/lawanddis/ The post DR Congo's Catastrophic Ebola Outbreak & the Links to its History of Colonialism and Extractivism appeared first on KPFA.
Two new cases of Ebola have been detected in Uganda, as the virus continues to spread. At the centre of the outbreak remains the Democratic Republic of Congo -- where the healthcare system was already weak. There have been more than 900 suspected Ebola cases in the current outbreak and 220 suspected deaths, officials say.Also in the programme: Pope Leo delivers the first major message of his papacy on the dangers of AI; we'll look at the prospects of a deal between Iran and the US; and the games that call themselves "enhanced" break their first record- but critics call them degraded.(Photo shows Red Cross workers wearing personal protective equipment disinfecting the house of an unidentified man who died of Ebola in Mongbwalu, Djugu Territory of Ituri province, Democratic Republic of Congo, May 24, 2026. Gradel Muyisa Mumbere/Reuters)
The attack comes just days after protesters set fire to a hospital in the same region, after health workers refused to release the body of a patient over fears of contamination. We hear how the regional security situation is affecting the response to the outbreak - and about the impact of the disease on women.Also on the programme - the death toll rises after a mining disaster in China; the Pentagon releases more UFO files - is the truth in there? - and Goodnight and good luck to CBS Radio(Photo: A healthcare worker walks at the Bunia General Referral Hospital following a resurgence of Ebola involving the Bundibugyo strain in Bunia, Ituri province of the Democratic Republic of Congo May 21, 2026. Credit: REUTERS )
The number of suspected Ebola cases in the Democratic Republic of Congo has breached the 600 mark. But the World Health Organisation fears the disease was spreading in the community for up to two months before being detected. The WHO's Head of Emergency Preparedness for Africa is Dr Dick Chamla. He explains to Mihingarangi Forbes that the outbreak is evolving extremely fast in an area of the DRC where parts of ground zero - Ituri province - are run by militia.
L'épidémie d'Ebola préoccupe la presse congolaise. Particulièrement les évènements survenus hier en Ituri, et que rapporte Le Potentiel qui fait état « de violences survenues dans un site de prise en charge de l'ONG Alima ». « Selon des sources sanitaires locales, explique le journal, les installations déployées par l'organisation humanitaire ont été incendiées par des individus en colère, forçant les autorités à placer le personnel médical sous protection militaire ». Que s'est-il passé exactement ? « D'après les premiers éléments recueillis, les membres de la famille d'un patient considéré comme suspect ont tenté de récupérer le corps contre l'avis du personnel soignant. Malgré les protocoles stricts imposés pour limiter la propagation du virus, poursuit Le Potentiel, la tension est rapidement montée sur le site, provoquant une situation de chaos. Au cours des affrontements, six patients ont réussi à prendre la fuite, parmi lesquels trois cas confirmés et trois cas suspects. » Une situation qui renforce l'inquiétude générale. « Les autorités sanitaires rappellent que la manipulation des dépouilles demeure l'un des principaux vecteurs de contamination lors des flambées d'Ebola, nous dit Le Potentiel. Dans plusieurs communautés touchées, ajoute le journal congolais, les résistances aux procédures d'enterrement sécurisé continuent de compliquer les efforts de riposte, alimentées par la méfiance envers les structures médicales et les rumeurs autour de la maladie. » À lire aussiEbola en RDC: un incident éclate au centre de soins de Rwampara, deux tentes mises à feu Insécurité La question de la sécurité, durant l'épidémie, préoccupe également Radio Okapi. « Les mesures de protection contre le virus Ebola peinent à être appliquées sur le terrain, explique la radio de l'ONU en RDC. Dans plusieurs véhicules de transport en commun, comme les bus ou sur les motos, l'entassement des passagers reste fréquent. Sur place, il s'observe un faible nombre de passagers portant des cache-nez et l'absence de dispositif de lavage des mains. » Par ailleurs, les chauffeurs parlent « de mesures prises sans tenir compte de la réalité de leur travail ». L'un d'eux explique ainsi qu'on « leur demande de transporter seulement quatre personnes », « sans aucune mesure d'accompagnement pour alléger les taxes » face au manque à gagner. Autre préoccupation, dont le Journal de Kinshasa se fait l'écho : « Les capacités d'accueil sont saturées en Ituri. À Mongbwalu, le manque de lit et de matériel freine la riposte contre Ebola. » « Les centres de prise en charge débordent et plusieurs malades restent confinés à domicile, augmentant le risque de contamination dans leur entourage », poursuit le Journal de Kinshasa. « Le centre de traitement Ebola promis pour renforcer la riposte n'a toujours pas ouvert ses portes. En attendant, les petites structures de santé locales, déjà affaiblies par des années de conflit, sont débordées face à l'arrivée continue de nouveaux cas ». À lire aussiEbola en RDC: une cargaison de matériel de MSF en route pour l'Ituri Prudence en Ouganda Face à l'épidémie qui frappe la RDC, l'Ouganda voisin prend des mesures. « L'Ouganda suspend les déplacements à sa frontière avec la RDC et interdit les rassemblements de masse pour endiguer la menace d'Ebola », titre Le Monitor. Le journal ougandais précise que « le gouvernement a suspendu les vols directs entre l'Ouganda et la RDC. Par ailleurs, le transport frontalier de passagers et les services de ferry public sur le fleuve Semuliki sont interrompus pour une durée de quatre semaines. Le ministère de la Santé a toutefois précisé que le transport de marchandises et de biens essentiels pourra se poursuivre sans interruption », ajoute Le Monitor. Des mesures ont également été prises sur le plan intérieur. « Des restrictions strictes sont appliquées dans les zones frontalières à haut risque. Le gouvernement a temporairement suspendu les marchés hebdomadaires dans les sous-comtés frontaliers, ainsi que les festivités culturelles qui attirent des foules importantes dans les districts situés le long de la frontière entre l'Ouganda et la RDC. » À lire aussiEbola: en Ouganda, l'état d'alerte et une vigilance renforcée après la confirmation de deux cas
We hear from a journalist in eastern DR Congo on how situation is becoming more and more difficult for people in the city of Goma, a major transport hub - and we speak to Tom Frieden, a leading US scientist involved in fighting the last major Ebola outbreak. Also on the programme: An interview with former Honduran president Juan Orlando Hernandez, pardoned by Donald Trump, now in hiding in the US. We have a rare report from inside Afghanistan. And an age-old mystery at sea has been solved - we hear how biologists rumbled the whale.(Photo: UNICEF staff receive medical supplies from an aircraft in Ituri province, Democratic Republic of Congo, May 19, 2026. Credit: REUTERS/Gradel Muyisa Mumbere)
Ghost returns from a week off and opens with an unplanned ferry pass by Epstein Island before diving into the week's biggest stories. Trump and Nigeria jointly eliminated ISIS's global second-in-command Abu Balal al-Manouki, the man behind the 2014 Chibok schoolgirl kidnappings. Ghost reframes the operation not as a threat to the Alliance of Sahel States but as Trump cleaning up a deep state creation, and walks through how US aid money routed through Ukraine funded ISIS proxies in Mali. A rare Ebola strain has erupted in Congo's Ituri province with the WHO declaring a public health emergency, and Ghost ties it directly to the ongoing rare earth mineral conflict and the deep state's losing battle for control of Eastern Congo. Trump publicly asked MBS, MBZ, and Qatar's emir to pause Iran strikes, confirming the Arabs never wanted war. Trump met Xi in China, Putin heads to Beijing for his 25th visit, and a Saudi/Pakistan defense pact is expanding toward Qatar and Turkey. Iraq and Pakistan signed bilateral energy transit deals with Iran, and Ghost maps out a potential Iran-Pakistan-India pipeline corridor. The episode closes with a deep dive into Alex Saab's deportation from Venezuela and PDVSA's own 2015 financial documents showing the Venezuelan government as the original victim of deep state-linked corruption.
Serikali ya Jamhuri ya Kidemokrasia ya Kongo imesema Jumatatu itafungua vituo vitatu vya matibabu, kwa ajili ya watu walioambukizwa virusi vya Ebola katika jimbo la Ituri.
AP correspondent Charles de Ledesma reports on mounting international concern over the Ebola outbreak in Congo.
The World Health Organization (WHO) has declared an Ebola outbreak in the Democratic Republic of Congo a public health emergency of international concern. The WHO said the outbreak in DR Congo's eastern Ituri province, which has seen around 246 suspected cases and 80 deaths reported, does not yet meet the criteria of a pandemic emergency. We hear from the man who first identified the virus. Also in the programme: will the US and China come to an agreement on artificial intelligence?; and the Iranian family saga in the running for the International Booker Prize.(Photo: Ugandan doctors wear their personal protective equipment at the Entebbe Regional Referral Hospital Isolation Centre in Entebbe, Uganda, 20 October 2022. Credit: ISAAC KASAMANI/EPA-EFE/REX/Shutterstock)
Rubicon - Hantavirus update,,,
Hii leo jaridani tunakuletea mada kwa kina inayotupeleka nchini Tanzania kwa Chama cha Wanawake Majaji, (TAWJA) ambacho kimetambua pengo la upatikanaji wa haki hususan kwa wanawake na wasichana na tunasikia hatua zinazochukuliwa kuziba pengo hilo kutoka kwa mwenyekiti wake, Barke Sehel ambaye ni Jaji wa Mahakama ya Rufaa. Pia tunakuletea mhtasari wa habari kama zifuatazo..Mkurugenzi Mkuu wa shirika la Umoja wa Mataifa la afya ulimwenguni WHO Dkt. Tedros Adhanom Ghebreyesus ametangazwa kwa mara nyingine kugundulika kwa virusi vya ugonjwa wa Ebola nchini Jamhuri ya Kidemokrasia Congo DRC katika jimbo la Ituri lililoko kaskazini mashariki mwa nchi hiyo. Hii ni mara ya 17 kwa mlipuko wa Ebola kutokea DRC tangu kugunduliwa kwa mara ya kwanza mwaka 1976. Wagonjwa 13 vimethibitishwa na taasisi ya utafiti wa tiba ya INRB mjini Kinshasa. Dkt. Tedros amesema tayari wametuma wataalamu, vifaa tiba na ameruhusu kutolewa kwa dola laki tano kusaidia kudhibiti mlipuko huo na kuwahudumia wagonjwa.Hali ya kibinadamu nchini Somalia inazidi kuwa mbaya kuliko ilivyotarajiwa hapo awali. Akuzungumza na waandishi wa habari mjini Geneva Uswisi afisa mkuu wa misaada wa Umoja wa Mataifa nchini Somalia George Conway amesema “Hivi sasa Takriban watu milioni sita nchini Somalia amba ni sawa na mtu mmoja kati ya sita anakabiliwa na njaa ikimaanisha kuwa anaruka muda wa kula chakula, au anaenda siku kadhaa bila chakula cha kutosha. Watoto ndio wanaolipa gharama kubwa zaidi. Karibu watoto milioni mbili wana utapiamlo mkali, ikimaanisha kuwa wana utapiamlo mbaya na dhaifu kimwili, na hivyo kuwaweka katika hatari kubwa ya kuugua au kufa.”.Na leo ni siku ya Kimataifa ya Familia, Umoja wa Mataifa unasema maadhimisho ya mwaka huu yanaangazia jinsi umaskini, ukosefu wa huduma muhimu na msaada mdogo wa malezi vinavyoathiri familia na kudhoofisha maendeleo bora ya watoto. Maadhimisho ya mwaka huu yanaweka mkazo maalum kwenye hatua jumuishi za ulinzi wa kijamii kama vile ruzuku za watoto, likizo za uzazi zenye malipo, huduma nafuu za malezi ya watoto na elimu ya awali kwa watoto wadogo.Mwenyeji wako ni Flora Nducha, karibu!