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Le Palais de Justice est situé sur l'île de la cité, à l'emplacement de l'ancien Palais de la Cité, la première résidence des rois de France à Paris.C'est dans ce Palais que le premier Parlement de Paris fut créé et rendait la justice. Ce parlement disparut à la Révolution Française de 1789. La Justice fut ensuite réorganisée.Abonnez-vous au podcast pour recevoir les nouveaux épisodes.Suivez-nous sur Instagram @racontemoi.parisPlus d'informations sur: www.racontemoiparis.comPour toute demande de collaboration : partenariat@podk.fr et olivia.caminade@gmail.comProduction ©LeStudioduFontanieuAccompagnements musicaux: Lighter shades © Evert Z, Spanish Ladies - Instrumental version©HillTopTrio, The Return ©AlexanderNakarada, QuietTree ©Thoribass, Anticipating you ©Antony Vega, Sunrise ©Antony Vega, Special Times ©Antony Vega,Academy ©MrKey, Sleep- ©Scott BuckleyHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le jour de son anniversaire, Lilly, se perd dans un parc d'attractions. En cherchant un endroit pour recharger son téléphone et contacter ses parents, elle croise la route du gardien du "Palais du Music Hall". Cette petite fille rêve de devenir une grande star...Ecoutez La tentation du soir avec Laurent Marsick du 29 septembre 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes, le 11 novembre 1935, au Palais des Sports à Bruxelles. C'est là qu'Huguette Defoiche, âgée de 14 ans, assiste à un rassemblement intitulé « Debout les Vivants ». La vedette en est Léon Degrelle. Impressionnée par la verve emphatique du chef rexiste, la jeune fille décide de rejoindre le mouvement d'extrême droite. L'adhésion aux valeurs de Rex est, en réalité, une affaire de famille, ainsi après l'invasion allemande de mai 1940, le père d'Huguette Defoiche s'investit dans l'épuration du monde enseignant au service de l'Ordre nouveau. En 1943, Huguette rencontre Louis Collard, l'ambitieux dirigeant de l'état-major rexiste. C'est un coup de foudre et le couple s'installe dans une demeure confisquée à une famille juive déportée. Réagissant à l'intensification des actes de la Résistance, Louis Collard va participer aux massacres perpétrés par Rex. Face à l'avancée alliée, c'est la fuite en Allemagne, en septembre 1944, où Huguette Defoiche et Louis Collard vont vivre l'effondrement du IIIe Reich avant d'être arrêtés et condamnés. Comment une jeune femme instruite et croyante en vient-elle à basculer dans une collaboration sans réserve et à cautionner les dérives meurtrières du rexisme ? En quoi son parcours offre-t-il une grille de lecture pour décoder la montée actuelle des populismes ? ______________________________________________________________ Avec Christine Martin, historienne. « Debout les vivants – Mémoires d'une jeune rexiste » ; les éd. Namuroises. Sujets traités : Huguette Defoiche, rexiste ,repentie, Léon Degrelle, extrême droite, Louis Collard, Rex, populisme Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Face à la crise, chargeurs et transporteurs ont plus que jamais besoin de se retrouver.Top Transport ouvre ses portes au Palais du Pharo, à Marseille, les 14 et 15 octobre 2026, dans un secteur marqué par les conflits internationaux, la hausse du prix du gazole, la pénurie de chauffeurs et la pression réglementaire. « Ce qu'attendent aussi nos chargeurs et nos transporteurs, c'est du concret », confie Jérôme Letu Montois au micro de TranSpod.Décarbonation, coûts, réglementation : les grands enjeux du secteur passés au crible avec notamment des conférences organisées en collaboration avec des partenaires de l'événement tels que l 'AUTF, Carbone 4 ou encore la FNTR.34ème édition, 800 participants attendus dont 170 exposants et 350 chargeurs, un objectif de 3 800 rendez-vous one-to-one entre chargeurs et transporteurs.Dans l'épisode, Jérôme Letu Montois dévoile aussi les deux temps forts de cette édition : la deuxième édition d'un hackathon étudiant, en partenariat avec l'AETL, et deux opérations « hors les murs » organisées la veille du salon — la découverte d'une station de ravitaillement poids lourds à hydrogène à Fos-sur-Mer, opérée par Teal Mobility, et une présentation des projets du Port de Marseille-Fos.Un podcast écrit, réalisé et monté par Nathalie Bureau du Colombier @2026Voix générique Eddy CreuzetVignette Thomas Billet.#transportroutier #camions #chargeurs #Toptransport #logistique #décarbonation Un podcast écrit réalisé et produit par Nathalie Bureau du ColombierVoix générique Eddy CreuzetVignette Thomas Billet.Visit our website : https://transpod.fr/Subscribe and leave a review! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Une affaire de lunettes perdues et quatre journalistes qui se retrouvent en garde à vue pendant cinq jours, accusés de vol… L'affaire se déroule au Cameroun. Et ce qui n'était au départ qu'un écho sur les réseaux sociaux s'est répandu dans nombre de médias camerounais et au-delà. Tout commence le 16 septembre, raconte CamerounWeb, au Palais des Congrès de Yaoundé : « Quatre journalistes se déplacent pour couvrir la clôture d'une cérémonie officielle de la Banque islamique de développement, présidée par le ministre de l'Économie, Alamine Ousmane Mey. Mais au lieu de repartir avec leurs notes, leurs enregistrements, leurs reportages, les quatre journalistes repartent menottés. Le motif de cette arrestation ? Une suspicion de vol portant sur les lunettes du ministre… Parce que cet accessoire manque à l'appel, s'exclame Cameroun Web, quatre professionnels de l'information sont brutalement interpellés, transférés au commissariat du 10e arrondissement de Bastos, puis jetés dans les cellules du commissariat central N°1 de Yaoundé. » De rebondissements en rebondissements Le site Le Bled Parle, autre site d'information camerounais, raconte la suite : « Le lendemain de l'arrestation, un premier rebondissement intervient : les lunettes recherchées sont retrouvées intactes à l'intérieur du véhicule personnel du ministre. Cette découverte écarte donc le soupçon initial de vol, mais ne met pas pour autant un terme à la procédure. Le dossier prend alors une nouvelle orientation. Deuxième rebondissement : les enquêteurs évoquent désormais une suspicion d'"intrusion non autorisée" dans une réunion tenue à huis-clos au Palais des Congrès. Le parquet ordonne alors des investigations complémentaires et le maintien en détention des quatre journalistes. » Maintien en détention qui durera tout le week-end… Finalement, pointe Le Bled Parle, hier lundi, ils sont libérés. « Aucune charge n'a été retenue contre eux et aucune infraction n'a été caractérisée à l'issue des investigations. » La liberté de la presse au Cameroun « sous pression » Le site Camer s'insurge : « Pourquoi quatre professionnels identifiés, exerçant leur métier, ont-ils été traités comme des suspects pendant cinq jours ? Le premier grief, la disparition des lunettes, n'a pas résisté à 24 heures d'enquête. Les lunettes étaient dans la voiture du ministre. Personne ne les avait volées. Le second grief, l'"intrusion non autorisée" dans une réunion à huis clos, ne tient pas. Le Palais des congrès de Yaoundé est un espace public. La cérémonie de clôture des Journées de la BID était un événement officiel. Des journalistes y étaient présents pour la couvrir. » Bref, s'interroge Camer : « Une question reste ouverte : combien coûte une paire de lunettes au Cameroun ? Pour ces quatre-là, elle a coûté cinq jours de liberté. » Camer qui rappelle que « la liberté de la presse est sous pression au Cameroun : cette année, Reporters sans frontières a classé le Cameroun à la 133e place mondiale pour la liberté de la presse, contre la 131e en 2025. Le pays recule. RSF qui note que le Cameroun, malgré l'un des paysages médiatiques les plus riches d'Afrique, reste "l'un des pays les plus dangereux du continent pour les journalistes" ». Et on revient à Cameroun Web qui renchérit : « Cette affaire jette une lumière cruelle sur la vulnérabilité quotidienne des journalistes au Cameroun. En jetant des reporters en prison pour un soupçon aussi grotesque et sans le moindre mandat, la police ne cherche pas seulement des lunettes : elle aveugle la liberté d'informer. Elle envoie un signal terrifiant à toute une profession : celui que n'importe quel prétexte, aussi dérisoire soit-il, peut servir à museler, humilier et emprisonner un journaliste. » Le « Lunettesgate » Cette affaire des lunettes du ministre a largement débordé les frontières camerounaises. On en parle au Gabon, au Bénin, et au Burkina Faso, où la presse locale, jamais avare de commentaires, en fait ses choux gras. « Une affaire biscornue aussi rocambolesque qu'hilarante », s'exclame le Faso.net. « Chiffonnée aux entournures et en colère, on ne le serait à moins, s'exclame Aujourd'hui, la corporation est vent debout contre cet opprobre jeté à la profession. Ce "Lunettesgate" au Cameroun qui a envahi la toile n'en demeure pas moins un indicateur, affirme le site burkinabè : les journalistes côtoient le pouvoir, mais risquent à tout moment d'être pris à partie (…). Ce "Lunettesgate" souligne que les journalistes camerounais doivent avoir le dos large pour être prêts à encaisser les désidératas des puissants. »
Une affaire de lunettes perdues et quatre journalistes qui se retrouvent en garde à vue pendant cinq jours, accusés de vol… L'affaire se déroule au Cameroun. Et ce qui n'était au départ qu'un écho sur les réseaux sociaux s'est répandu dans nombre de médias camerounais et au-delà. Tout commence le 16 septembre, raconte CamerounWeb, au Palais des Congrès de Yaoundé : « Quatre journalistes se déplacent pour couvrir la clôture d'une cérémonie officielle de la Banque islamique de développement, présidée par le ministre de l'Économie, Alamine Ousmane Mey. Mais au lieu de repartir avec leurs notes, leurs enregistrements, leurs reportages, les quatre journalistes repartent menottés. Le motif de cette arrestation ? Une suspicion de vol portant sur les lunettes du ministre… Parce que cet accessoire manque à l'appel, s'exclame Cameroun Web, quatre professionnels de l'information sont brutalement interpellés, transférés au commissariat du 10e arrondissement de Bastos, puis jetés dans les cellules du commissariat central N°1 de Yaoundé. » De rebondissements en rebondissements Le site Le Bled Parle, autre site d'information camerounais, raconte la suite : « Le lendemain de l'arrestation, un premier rebondissement intervient : les lunettes recherchées sont retrouvées intactes à l'intérieur du véhicule personnel du ministre. Cette découverte écarte donc le soupçon initial de vol, mais ne met pas pour autant un terme à la procédure. Le dossier prend alors une nouvelle orientation. Deuxième rebondissement : les enquêteurs évoquent désormais une suspicion d'"intrusion non autorisée" dans une réunion tenue à huis-clos au Palais des Congrès. Le parquet ordonne alors des investigations complémentaires et le maintien en détention des quatre journalistes. » Maintien en détention qui durera tout le week-end… Finalement, pointe Le Bled Parle, hier lundi, ils sont libérés. « Aucune charge n'a été retenue contre eux et aucune infraction n'a été caractérisée à l'issue des investigations. » La liberté de la presse au Cameroun « sous pression » Le site Camer s'insurge : « Pourquoi quatre professionnels identifiés, exerçant leur métier, ont-ils été traités comme des suspects pendant cinq jours ? Le premier grief, la disparition des lunettes, n'a pas résisté à 24 heures d'enquête. Les lunettes étaient dans la voiture du ministre. Personne ne les avait volées. Le second grief, l'"intrusion non autorisée" dans une réunion à huis clos, ne tient pas. Le Palais des congrès de Yaoundé est un espace public. La cérémonie de clôture des Journées de la BID était un événement officiel. Des journalistes y étaient présents pour la couvrir. » Bref, s'interroge Camer : « Une question reste ouverte : combien coûte une paire de lunettes au Cameroun ? Pour ces quatre-là, elle a coûté cinq jours de liberté. » Camer qui rappelle que « la liberté de la presse est sous pression au Cameroun : cette année, Reporters sans frontières a classé le Cameroun à la 133e place mondiale pour la liberté de la presse, contre la 131e en 2025. Le pays recule. RSF qui note que le Cameroun, malgré l'un des paysages médiatiques les plus riches d'Afrique, reste "l'un des pays les plus dangereux du continent pour les journalistes" ». Et on revient à Cameroun Web qui renchérit : « Cette affaire jette une lumière cruelle sur la vulnérabilité quotidienne des journalistes au Cameroun. En jetant des reporters en prison pour un soupçon aussi grotesque et sans le moindre mandat, la police ne cherche pas seulement des lunettes : elle aveugle la liberté d'informer. Elle envoie un signal terrifiant à toute une profession : celui que n'importe quel prétexte, aussi dérisoire soit-il, peut servir à museler, humilier et emprisonner un journaliste. » Le « Lunettesgate » Cette affaire des lunettes du ministre a largement débordé les frontières camerounaises. On en parle au Gabon, au Bénin, et au Burkina Faso, où la presse locale, jamais avare de commentaires, en fait ses choux gras. « Une affaire biscornue aussi rocambolesque qu'hilarante », s'exclame le Faso.net. « Chiffonnée aux entournures et en colère, on ne le serait à moins, s'exclame Aujourd'hui, la corporation est vent debout contre cet opprobre jeté à la profession. Ce "Lunettesgate" au Cameroun qui a envahi la toile n'en demeure pas moins un indicateur, affirme le site burkinabè : les journalistes côtoient le pouvoir, mais risquent à tout moment d'être pris à partie (…). Ce "Lunettesgate" souligne que les journalistes camerounais doivent avoir le dos large pour être prêts à encaisser les désidératas des puissants. »
Qui succédera aux grands gagnants de l'année dernière ? Les NRJ Music Awards sont de retour ! La grande fête de la musique francophone et internationale aura lieu vendredi 23 octobre 2026, en direct du Palais des Festivals de Cannes, avec, comme toujours, Nikos Aliagas aux commandes. Et cette année encore, il y aura du beau monde dans les différentes catégories ! Du côté des révélations francophones féminines, on retrouve Ambre, Estl, Manon Lisa, Oria et Zélie. Chez les hommes : Anyme, Danyl, Kanoé, Mauvais Djo et Rnboi. Pour la révélation internationale, cinq noms : Djo, Naïka, Olivia Dean, Sienna Spiro et Tyla. Pour l'artiste féminine francophone de l'année, on retrouve notamment Angèle, Aya Nakamura, Charlotte Cardin, Eva, Marine, Miki, Theodora et Vitaa. Chez les hommes, le casting est également très solide... • La suite sur https://www.radiomelodie.com/podcasts/14521-les-nrj-music-awards-2026-devoilent-leurs-nommes.html
« La rue a de nouveau cristallisé les tensions politiques en République démocratique du Congo, relève Le Journal de Kinshasa. Hier mardi, la marche convoquée à Kinshasa par la C64, la Coalition Article 64, pour dénoncer toute perspective de prolongation du mandat du président Félix Tshisekedi, s'est déroulée dans un climat de forte crispation, marqué par des affrontements, un important dispositif sécuritaire et des accusations croisées entre opposition et majorité. » Le site Actualité CD nous raconte le moment où tout a basculé : « Arrivé à hauteur de la 13e rue, le cortège est perturbé par des détonations entendues un peu plus loin. Plusieurs manifestants commencent à fuir. Mais ces premiers mouvements de panique ne suffisent pas à faire reculer la masse, estimée à plus de 5 000 personnes. La situation dégénère véritablement au niveau des 12e et 11e rues, relate Actualité CD. Des jeunes, présentés comme membres de la Force du progrès, structure affiliée à l'UDPS, le parti présidentiel, sortent alors sur la voie publique munis d'armes blanches. Énervés par les chants scandés par les manifestants, ils passent à l'attaque, brandissant notamment des pelles, des machettes et d'autres objets. Au même moment, des policiers font usage de gaz lacrymogènes pour tenter de disperser les protagonistes et ramener le calme. La circulation est aussitôt paralysée. (…) Chacun cherche à fuir (…). La fumée envahit le boulevard. Après plusieurs minutes d'affrontements, les éléments de la Force du progrès parviennent à repousser la grande masse qui accompagnait les leaders de l'opposition, Kabund, Sesanga et Fayulu. » Guet-apens ? Jeune Afrique raconte la suite : « Arrivé dans ses bureaux avec une chemise blanche tachée de sang, semblant éprouver des difficultés pour marcher, Martin Fayulu a pointé du doigt les Forces du progrès, ce groupe de jeunes affiliés au parti présidentiel. “Félix Tshisekedi nous a tendu un guet-apens. C'était un attentat prémédité, a accusé l'opposant. La police censée nous sécuriser nous a lancé des tirs lacrymogènes, [laissant] les Forces du progrès devant avec des machettes", a-t-il poursuivi, assurant avoir eu la vie sauve grâce à un taxi moto. » Double raté… Alors, « cette journée du 15 septembre constituait un test grandeur nature pour l'opposition et la police congolaise. » C'est raté. C'est ce que souligne Afrikarabia : « pour les opposants, il fallait prouver qu'après plusieurs reports de manifestations, ils étaient encore capables de mobiliser ; et pour la police, qu'elle pouvait sécuriser le cortège dans le calme. » Côté autorités, relève le site, « le pouvoir avait à cœur de prouver qu'une manifestation d'opposants pouvait se dérouler sans heurt à Kinshasa. Tout avait été fait pour limiter les tensions, notamment sur le parcours qui devait se terminer devant le Palais du Peuple le jour de la rentrée parlementaire. » Et du côté de l'opposition : seulement un peu plus de 5 000 personnes hier dans les rues de Kinshasa : « la mobilisation n'était pas vraiment au rendez-vous, pointe Afrikarabia. Ce premier test de mobilisation pour l'opposition congolaise a clairement montré les limites de l'exercice dans un contexte où la guerre à l'Est et la prochaine convocation d'un dialogue national offrent peu de prise à des manifestations populaires. (…) L'opposition devra donc tirer les enseignements de cette faible mobilisation, conclut le site spécialisé sur la RDC, même si le débat sur le changement de la Constitution est loin d'être clos et les tensions politiques sur le possible troisième mandat de Félix Tshisekedi loin d'être éteintes. Il reste encore un peu plus de 2 ans avant l'échéance présidentielle de 2028. » Tshisekedi dans les pas de Kabila ? Enfin la presse burkinabè, toujours prompte à commenter ce qui se passe en dehors de ses frontières, tire à boulets rouges sur le président congolais : « Félix Tshisekedi entend organiser un dialogue qu'il dit inclusif (…), mais en réalité, affirme WakatSéra, il vise un monologue exclusif pour faire prospérer le leurre de la paix et donner toutes les chances à son entreprise de changement de la constitution qui lui ouvrira le boulevard de la présidence à vie, avec pour première étape décisive, le troisième mandat. » Le Pays renchérit : « Fatshi est en train de tomber dans les mêmes travers que son prédécesseur, Joseph Kabila : notamment les velléités de troisième mandat de l'ancien chef d'État qu'il avait farouchement combattues, et le recours à la répression contre les manifestations de l'opposition. »
« La rue a de nouveau cristallisé les tensions politiques en République démocratique du Congo, relève Le Journal de Kinshasa. Hier mardi, la marche convoquée à Kinshasa par la C64, la Coalition Article 64, pour dénoncer toute perspective de prolongation du mandat du président Félix Tshisekedi, s'est déroulée dans un climat de forte crispation, marqué par des affrontements, un important dispositif sécuritaire et des accusations croisées entre opposition et majorité. » Le site Actualité CD nous raconte le moment où tout a basculé : « Arrivé à hauteur de la 13e rue, le cortège est perturbé par des détonations entendues un peu plus loin. Plusieurs manifestants commencent à fuir. Mais ces premiers mouvements de panique ne suffisent pas à faire reculer la masse, estimée à plus de 5 000 personnes. La situation dégénère véritablement au niveau des 12e et 11e rues, relate Actualité CD. Des jeunes, présentés comme membres de la Force du progrès, structure affiliée à l'UDPS, le parti présidentiel, sortent alors sur la voie publique munis d'armes blanches. Énervés par les chants scandés par les manifestants, ils passent à l'attaque, brandissant notamment des pelles, des machettes et d'autres objets. Au même moment, des policiers font usage de gaz lacrymogènes pour tenter de disperser les protagonistes et ramener le calme. La circulation est aussitôt paralysée. (…) Chacun cherche à fuir (…). La fumée envahit le boulevard. Après plusieurs minutes d'affrontements, les éléments de la Force du progrès parviennent à repousser la grande masse qui accompagnait les leaders de l'opposition, Kabund, Sesanga et Fayulu. » Guet-apens ? Jeune Afrique raconte la suite : « Arrivé dans ses bureaux avec une chemise blanche tachée de sang, semblant éprouver des difficultés pour marcher, Martin Fayulu a pointé du doigt les Forces du progrès, ce groupe de jeunes affiliés au parti présidentiel. “Félix Tshisekedi nous a tendu un guet-apens. C'était un attentat prémédité, a accusé l'opposant. La police censée nous sécuriser nous a lancé des tirs lacrymogènes, [laissant] les Forces du progrès devant avec des machettes", a-t-il poursuivi, assurant avoir eu la vie sauve grâce à un taxi moto. » Double raté… Alors, « cette journée du 15 septembre constituait un test grandeur nature pour l'opposition et la police congolaise. » C'est raté. C'est ce que souligne Afrikarabia : « pour les opposants, il fallait prouver qu'après plusieurs reports de manifestations, ils étaient encore capables de mobiliser ; et pour la police, qu'elle pouvait sécuriser le cortège dans le calme. » Côté autorités, relève le site, « le pouvoir avait à cœur de prouver qu'une manifestation d'opposants pouvait se dérouler sans heurt à Kinshasa. Tout avait été fait pour limiter les tensions, notamment sur le parcours qui devait se terminer devant le Palais du Peuple le jour de la rentrée parlementaire. » Et du côté de l'opposition : seulement un peu plus de 5 000 personnes hier dans les rues de Kinshasa : « la mobilisation n'était pas vraiment au rendez-vous, pointe Afrikarabia. Ce premier test de mobilisation pour l'opposition congolaise a clairement montré les limites de l'exercice dans un contexte où la guerre à l'Est et la prochaine convocation d'un dialogue national offrent peu de prise à des manifestations populaires. (…) L'opposition devra donc tirer les enseignements de cette faible mobilisation, conclut le site spécialisé sur la RDC, même si le débat sur le changement de la Constitution est loin d'être clos et les tensions politiques sur le possible troisième mandat de Félix Tshisekedi loin d'être éteintes. Il reste encore un peu plus de 2 ans avant l'échéance présidentielle de 2028. » Tshisekedi dans les pas de Kabila ? Enfin la presse burkinabè, toujours prompte à commenter ce qui se passe en dehors de ses frontières, tire à boulets rouges sur le président congolais : « Félix Tshisekedi entend organiser un dialogue qu'il dit inclusif (…), mais en réalité, affirme WakatSéra, il vise un monologue exclusif pour faire prospérer le leurre de la paix et donner toutes les chances à son entreprise de changement de la constitution qui lui ouvrira le boulevard de la présidence à vie, avec pour première étape décisive, le troisième mandat. » Le Pays renchérit : « Fatshi est en train de tomber dans les mêmes travers que son prédécesseur, Joseph Kabila : notamment les velléités de troisième mandat de l'ancien chef d'État qu'il avait farouchement combattues, et le recours à la répression contre les manifestations de l'opposition. »
Notes and Links to Ankur Thakkar's Work Ankur Thakkar is the author of Blow Yourself Up, which was longlisted for The Center for Fiction First Novel Prize. His stories have appeared in Guernica, [PANK], and TriQuarterly. He was a 2025 Sewanee Writers' Conference Scholar and his artwork has been exhibited at the Palais de Tokyo and La Friche la Belle de Mai. Buy Blow Yourself Up Ankur Thakkar's Website At about 1:30, Ankur talks about his mindset as Blow Yourself Up comes out and lays out tour events At about 3:00, Ankur talks about his early reading and writing life, and homes in on how formative the Mahabharata has been for him At about 6:55, Ankur talks about how Asian Studies courses and his own reading and life experience inform his views of the multiple stories and layers of Hinduism At about 8:00, Ankur cites Continental Philosophy class led him to Tolstoy, Sartre, Bret Easton Ellis, and the power of reading those with “names like [his]”-Rushdie, Jhumpa Lahiri, among others At about 10:15, The two reflect on the culture panache of American Psycho At about 11:45, Ankur talks about connections to Indian/South Asian cultures through “impactful” exposure in college At about 13:00, Ankur shouts out writers who thrill and inspire him, including Hari Kunzu, Mosin Mohammed, and Maryam Rahmani At about 14:15, Ankur describes his epigraph and its significance, especially connections to the talented and creative Heems of Das Racist At about 15:55, Pete asks Ankur about starting the book with in medias res and his omniscient narrator At about 18:30, Ankur talks about playing with time and “loops” and connects his time working with Vine to these concepts At about 20:40, Pete talks about an iconic (at least to him) Vine involving Michael Jordan At about 22:20, Ankur responds to Pete's asking about Arjun's musical intelligence and natural abilities At about 25:20, Pete lays out some of the book's exposition At about 26:45, Ankur talks about the ways in which Payal and her family react to the patriarch's death, and how the most vulnerable often are ripe for political malleability At about 28:35, The two discuss At about 29:30, Pete compliments the ways in which Ankur paints the relationship between Arjun and Payal's ailing father At about 31:00, Ankur outlines the ways in which he is “loose” with his chronology in the book and his mindset in writing thusly At about 32:55, Ankur riffs on the “transcendan[ce]” of music and live concerts and recounts memories of his first concerts At about 35:00, The two discuss the death of the family patriarch, and Ankur shares wise thoughts on the aftereffects of the death of a loved one At about 36:25, Ankur describes the secrets in the relationship between Arjun and Payal and different levels of familial communication, especially among Indian-American families At about 38:10, Ankur talks about the “Whispercore” movement and its connection to the book's music scene At about 39:30, The two discuss the travails of the Payal and Arjun relationships, and Pete asks Ankur about the traumas endured by Payal and how it might affect her resignation towards the world At about 43:00, Ankur points out some foreshadowing with the bandmate of Arjun At about 44:25, Ankur responds to Pete's question about Payal mimicking/mocking Bollywood and some South Asian literature through Boosts At about 45:20, Ankur responds to Pete's question about “standing in judgment” of his characters At about 47:20, Ankur cites the example of Naomi Klein's Doppelganger and how it plays out in pop culture and politics with turnabouts in goals and mindsets for creators and politicians At about 50:10, The two discuss commercialism and art through his turning music and colonialism on its face At about 50:45, Diya is shouted out by Ankur and cited as a favorite character for him At about 51:40, Pete outlines an important scene involving an artistic event At about 54:00, Ankur reflects on Payal's ease and unease in becoming a popular influencer At about 56:35, Ankur discusses a “lack of cultural baggage” that might come with a burgeoning relationship and responds to Pete asking about the ways the fortunes of the couple are connected You can now subscribe to the podcast on Apple Podcasts, and leave me a five-star review. 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Thanks in advance for supporting Pete's one-man show, DIY podcast and extensive reading, research, editing, and promoting to keep this independent podcast pumping out high-quality content! This month's Patreon bonus episode is the second episode for Pete's limited podcast series, Rage is a Gift: Evil Empire at 30. Pete reflects on the Importance (and the power of this capital "I") of Rage Against the Machine and their seminal Evil Empire album, which is celebrating 30 years of resistance. The episode focuses on the opening track, “People of the Sun.” The limited podcast series will do a deep exploration of, and reflection on, the lyrics and context of each of the 12 powerful songs on the album. Pete has added a $1 a month tier for “Well-Wishers” and Cheerleaders of the Show. The intro song for The Chills at Will Podcast is “Wind Down” (Instrumental Version), and the other song played on this episode was “Hoops” (Instrumental)” by Matt Weidauer, and both songs are used through ArchesAudio.com. Please tune in for Episode 350 with Daniel Dockery, who has been a Senior Writer and Assistant Editor at Crunchyroll, as well as a Columnist and Assistant Editor at Cracked.com. He's also written for WIRED, Vulture, Polygon, SYFY, Paste Magazine, Roger Ebert, Thrillist, and various other outlets. His first book, Monster Kids: How Pokémon Taught a Generation to Catch Them All, was released by Running Press on October 4, 2022. His latest book, I AM THE NIGHT: The Ultimate Unauthorized History of Batman: The Animated Series, is out with St. Martin's Press as of September 1, 2026. The episode airs on September 22. Please go to ceasefiretoday.org, and/or https://act.uscpr.org/a/letaidin to call your congresspeople and demand an end to the forced famine and destruction of Gaza and the Gazan people. You can also donate at chuffed.org, World Central Kitchen, and so many more, and/or you can contact writer friend Ursula Villarreal-Moura directly or through Pete, as she has direct links with friends in Gaza.
Dans ce numéro de Zoom de l'info, Nicolas Boffi, directeur du MIPIM, présente les nouveautés de l'édition 2027, qui se tiendra du 16 au 19 mars à Cannes. Une transformation qui s'articule autour du retour des élus locaux, d'un déploiement élargi dans la ville et de nouveaux services pour faciliter les rencontres professionnelles. Plus d'une centaine d'élus locaux sont attendus pour présenter leurs projets et échanger avec les investisseurs. En complément des conférences et des espaces d'exposition, un forum à huis clos leur sera consacré en dehors du Palais des Festivals. Le programme français sera renforcé, avec plusieurs territoires attendus, notamment Lyon, Dijon, Calais et Marseille. Le pavillon du Grand Paris est annoncé comme le plus grand du salon. Le Palais des Festivals restera le cœur du MIPIM, mais l'événement investira davantage Cannes. Plusieurs grands hôtels, dont le Majestic, le Carlton et le Martinez, accueilleront des espaces officiels d'exposition, de rendez-vous et de rencontres. Des lieux publics seront également mobilisés pour accompagner cette extension. Parmi les temps forts du programme, le Data Center Summit prendra de l'ampleur le jeudi. Les échanges porteront notamment sur l'investissement, l'intégration des centres de données dans les territoires et leur acceptation par les habitants. Des expériences internationales viendront nourrir les discussions entre décideurs publics, investisseurs et professionnels de l'immobilier. Autre nouveauté annoncée : un pass d'une journée, destiné aux professionnels souhaitant concentrer leur participation sur un format plus court et plus accessible financièrement. Cette évolution s'accompagnera de services de mise en relation utilisant l'intelligence artificielle. Selon leur profil et leurs centres d'intérêt, les participants bénéficieront de recommandations pour préparer leurs rendez-vous et rencontrer des interlocuteurs adaptés à leurs projets, au Palais comme dans la ville. Site internet : https://www.mipim.com/fr-fr.html
Un salon davantage déployé dans Cannes, une présence française renforcée et de nouveaux formats de participation : le MIPIM prépare sa transformation. Mardi 15 septembre, à La Fondation, à Paris, Nicolas Boffi a détaillé les évolutions annoncées pour l'édition 2027, qui se tiendra du 16 au 19 mars. Premier axe : le retour des élus locaux. Plus d'une centaine sont attendus pour présenter leurs projets et défendre l'attractivité de leurs territoires. Ils participeront aux conférences et aux espaces d'exposition, mais disposeront également d'un forum à huis clos, organisé dans un lieu cannois en dehors du Palais des Festivals. Nicolas Boffi souligne leur rôle décisif dans le développement urbain et la rencontre entre ambitions publiques et investissements privés. Cette mobilisation s'accompagnera d'une présence accrue des territoires français. Le directeur cite notamment Lyon, Dijon, Calais et Marseille parmi les collectivités attendues, tandis que le pavillon du Grand Paris est annoncé comme le plus grand du salon. Le Palais des Festivals et ses abords resteront le cœur de l'événement. Le MIPIM étendra toutefois ses activités dans plusieurs grands hôtels, dont le Majestic, le Carlton et le Martinez, avec des espaces officiels d'exposition, de rendez-vous et de rencontres. Des lieux publics seront également mobilisés pour inscrire davantage le salon dans la ville. Le programme accordera une place renforcée aux centres de données. Le Data Center Summit prendra de l'ampleur le jeudi, avec une attention portée à l'investissement, à l'insertion urbaine et à l'acceptation des projets par les habitants. Nicolas Boffi souhaite s'appuyer sur les expériences internationales pour enrichir les échanges entre investisseurs et territoires. L'évolution concerne aussi l'accès au salon. Un pass d'une journée doit permettre aux professionnels de concentrer leurs rendez-vous sur un format plus court et plus accessible financièrement. En parallèle, des services de mise en relation utilisant l'intelligence artificielle proposeront des recommandations selon les profils et les centres d'intérêt des participants. À l'approche de l'élection présidentielle, Nicolas Boffi défend enfin une ligne : un MIPIM « politiquement neutre », sans être « politiquement sourd ». Un rendez-vous attentif aux propositions et aux transformations qui façonnent l'immobilier, le logement et la ville. Site internet : https://www.mipim.com/fr-fr.html
Dans ce numéro de Zoom de l'info, Nicolas Boffi, directeur du MIPIM, présente les nouveautés de l'édition 2027, qui se tiendra du 16 au 19 mars à Cannes. Une transformation qui s'articule autour du retour des élus locaux, d'un déploiement élargi dans la ville et de nouveaux services pour faciliter les rencontres professionnelles. Plus d'une centaine d'élus locaux sont attendus pour présenter leurs projets et échanger avec les investisseurs. En complément des conférences et des espaces d'exposition, un forum à huis clos leur sera consacré en dehors du Palais des Festivals. Le programme français sera renforcé, avec plusieurs territoires attendus, notamment Lyon, Dijon, Calais et Marseille. Le pavillon du Grand Paris est annoncé comme le plus grand du salon. Le Palais des Festivals restera le cœur du MIPIM, mais l'événement investira davantage Cannes. Plusieurs grands hôtels, dont le Majestic, le Carlton et le Martinez, accueilleront des espaces officiels d'exposition, de rendez-vous et de rencontres. Des lieux publics seront également mobilisés pour accompagner cette extension. Parmi les temps forts du programme, le Data Center Summit prendra de l'ampleur le jeudi. Les échanges porteront notamment sur l'investissement, l'intégration des centres de données dans les territoires et leur acceptation par les habitants. Des expériences internationales viendront nourrir les discussions entre décideurs publics, investisseurs et professionnels de l'immobilier. Autre nouveauté annoncée : un pass d'une journée, destiné aux professionnels souhaitant concentrer leur participation sur un format plus court et plus accessible financièrement. Cette évolution s'accompagnera de services de mise en relation utilisant l'intelligence artificielle. Selon leur profil et leurs centres d'intérêt, les participants bénéficieront de recommandations pour préparer leurs rendez-vous et rencontrer des interlocuteurs adaptés à leurs projets, au Palais comme dans la ville. Site internet : https://www.mipim.com/fr-fr.html
Un salon davantage déployé dans Cannes, une présence française renforcée et de nouveaux formats de participation : le MIPIM prépare sa transformation. Mardi 15 septembre, à La Fondation, à Paris, Nicolas Boffi a détaillé les évolutions annoncées pour l'édition 2027, qui se tiendra du 16 au 19 mars. Premier axe : le retour des élus locaux. Plus d'une centaine sont attendus pour présenter leurs projets et défendre l'attractivité de leurs territoires. Ils participeront aux conférences et aux espaces d'exposition, mais disposeront également d'un forum à huis clos, organisé dans un lieu cannois en dehors du Palais des Festivals. Nicolas Boffi souligne leur rôle décisif dans le développement urbain et la rencontre entre ambitions publiques et investissements privés. Cette mobilisation s'accompagnera d'une présence accrue des territoires français. Le directeur cite notamment Lyon, Dijon, Calais et Marseille parmi les collectivités attendues, tandis que le pavillon du Grand Paris est annoncé comme le plus grand du salon. Le Palais des Festivals et ses abords resteront le cœur de l'événement. Le MIPIM étendra toutefois ses activités dans plusieurs grands hôtels, dont le Majestic, le Carlton et le Martinez, avec des espaces officiels d'exposition, de rendez-vous et de rencontres. Des lieux publics seront également mobilisés pour inscrire davantage le salon dans la ville. Le programme accordera une place renforcée aux centres de données. Le Data Center Summit prendra de l'ampleur le jeudi, avec une attention portée à l'investissement, à l'insertion urbaine et à l'acceptation des projets par les habitants. Nicolas Boffi souhaite s'appuyer sur les expériences internationales pour enrichir les échanges entre investisseurs et territoires. L'évolution concerne aussi l'accès au salon. Un pass d'une journée doit permettre aux professionnels de concentrer leurs rendez-vous sur un format plus court et plus accessible financièrement. En parallèle, des services de mise en relation utilisant l'intelligence artificielle proposeront des recommandations selon les profils et les centres d'intérêt des participants. À l'approche de l'élection présidentielle, Nicolas Boffi défend enfin une ligne : un MIPIM « politiquement neutre », sans être « politiquement sourd ». Un rendez-vous attentif aux propositions et aux transformations qui façonnent l'immobilier, le logement et la ville. Site internet : https://www.mipim.com/fr-fr.html
Les manifestations pour le climat vont revenir dans les rues des villes suisses cet automne. Objectif: interpeller les politiques et les appeler à l'action. Mais que veulent concrètement faire les partis pour le climat ? L'été caniculaire les a-t-il fait changer de cap ? Analyse avec Céline Fontannaz, journaliste correspondante au Palais fédéral pour la RTS. Journaliste: Jessica Vial Réalisation: Jonah Dubois >> Pour aller plus loin: - "Que fait la Suisse contre la sécheresse ?", épisode du Point J du 20 août 2026 - "Les positions des six principaux partis politiques de Suisse face à la canicule", sur RTSinfo.ch, 9 août 2026 Nous écrire ou nous proposer des questions: +41 79 134 34 70 ou pointj@rts.ch >> Assister à notre notre prochain enregistrement d'épisode en public: "Comment ne pas ressembler à ses parents ?", le 16 septembre 2026 à 16h au Château de l'Aile à Vevey dans le cadre de la biennale Images. Plus d'informations sur avecvous.rts.ch
Témoignages des baptisés 2 | Culte de baptêmes @ Palais de Beaulieu, 13.09.2026 HD video available on our YouTube channel
Once again, Sen was in la belle province, recording at FLIM when he heard about *another* convention in Montreal! Ludicon offers open gaming, competitions, and merchandise in the heart of the city every November. Alain Fragman and Mario Haché brought Ludicon to life in 2024 and the 2026 edition will be on November 6-7-8 at Montreal's Palais des Congrès. They tell Sen all about the event and how it came into being in this installment of Pros and Cons. Check out www.ludicon.ca for more info. Sen hopes to be there this November, so come join him! (Side note: If you're interested in learning more about the Society of Curiosity's 5-bedroom B&B that is an overnight escape room experience in a Victorian manor, sign up for more info here: https://www.societyofcuriosities.com/immersive-overnight/manor-of-curiosities/ and check out Episode 29 1 Curiouser and Curiouser at https://ludology.libsyn.com/webpage/ludology-291-curiouser-and-curiouser to hear the purveyors of fine escape experiences describe their venue.)
Eröffnungsvortrag zur Edith Stein Tagung 2016 Die Vernunft des Herzens 21. / 22. Oktober 2016 Festsaal des Erzbischöflichen Palais, Wollzeile 2, 1010 Wien Eröffnungsvortrag von em. Univ.-Prof. DDr. Hanna-Barbara GERL-FALKOVITZ: „Die Vernunft des Herzens. Ein Weg vom Unglauben über das Denken zum Glauben“Support the show
Jonas voit son quartier de Port-au-Prince s'embraser. Il quitte Haïti, pour fuir vers le Canada en emportant quelques objets dans un sac plastique. Un périple à travers les Amériques commence alors, où les dangers se mêlent aux élans de solidarité. Après l'embrasement de son quartier de Port-au-Prince, Jonas n'emporte presque rien avec lui en quittant Haïti. Se réfugiant d'abord en République dominicaine, puis au Brésil et au Mexique, ce professeur d'histoire franchit les frontières dans l'espoir d'atteindre le Canada et le peu de famille qu'il lui reste, Jonas se retrouve aux portes des États-Unis, seul face aux agents de l'ICE et d'une administration prête à tout pour mener sa chasse aux migrants. Lorsque Jonas, professeur d'histoire et poète fuit Haïti, ce n'est pas pour devenir riche mais pour vivre, pour fuir la vie dans un « pays mort » aux mains des gangs. Il emporte dans un sac plastique Carrefour, la photo de sa mère, une brosse à dents, un savon et un recueil de poèmes de René Depestre à qui il rend hommage en écrivant ce roman, un modèle pour l'auteur « un refuge en papier, un abri pour mes pensées », écrit-il. Il connait les épreuves mais aussi des choses joyeuses d'ailleurs le héros rit beaucoup dans le livre : un rire pour tenir, « je ris pour ne pas tomber », fait-il dire à Jonas. Thélyson Orélien met la langue au cœur du roman : lorsque Jonas parle, il parle en créole, c'était essentiel pour l'auteur. Il y a beaucoup d'étapes dans ce périple terrible et plein de mots car le personnage est d'abord un fuyard, puis un migrant, puis un clandestin, puis un dossier quand il demande l'asile... Chaque étape lui demande de rester debout. Ce roman n'est pas à proprement parler autobiographique même si l'auteur a certains points communs avec son héros qui a aussi connu le rejet et la violence administrative. L'auteur se dit, avec ce roman, « engagé mais pas militant ». Invité : Thélyson Orélien. Son roman C'était ça ou mourir est publié aux éditions Grasset. Né aux Gonaïves en Haïti en 1988, Thélyson Orélien quitte son pays en 2010 après le terrible séisme qui a touché le pays et s'installe au Québec où il vit toujours. C'était ça ou mourir a été publié en 2026 aux Éditions du Boréal, une maison d'édition canadienne, basée à Montréal, qui publie en langue française de la littérature générale. Le succès a été tel qu'il a été publié chez Grasset en cette rentrée littéraire. Une trentaine de traductions sont déjà en cours. L'ouvrage fait partie des premières sélections des prix Goncourt 2026, prix Décembre 2026, Prix Renaudot 2026 et prix Femina 2026. Thélyson Orélien sera présent pour une rencontre, au festival littéraire Maillage au Palais de la Porte Dorée le 27 septembre 2026. Programmation musicale : La chanteuse Alma Rechtman avec le titre « Papa la maison s'effondre ».
durée : 00:02:12 - La mairie de Laval organise une consultation citoyenne jusqu'au dimanche 20 septembre pour définir un projet pour le Château-Neuf. Le bâtiment du XVIᵉ siècle est en grande partie inoccupé depuis 1998. ICI Mayenne a pu visiter cet ancien palais de justice figé dans le temps. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ein halber Hektar Weinberg auf 1000 Metern Höhe ist nicht gerade das, was man von einem Direktor des Konsortiums Südtirol Wein erwarten würde. Eduard Bernhart hat sich die Arbeit trotzdem angetan. 2016 kaufte er im oberen Vinschgau eine geeignete Fläche, 2018 pflanzte er Riesling und Blauburgunder – „vielleicht eine naive oder blauäugige Entscheidung“, kokettiert er. 2021 wurde erstmals vinifiziert, und das Experiment Heute macht ihm das Experiment vor allem eines: Spaß. Ich traf Eduard Bernhart für die 181. Folge von „Auf ein Glas“ aber eigentlich gar nicht in seiner Funktion als Winzer, sondern als Botschafter für Südtiroler Wein zwischen Masterclass und High Wine im Dresdner Bülow Palais. Seit August 2018 ist Eduard Bernhart Direktor des Konsortiums Südtirol Wein. Aber dass er neben Kommunikation, Marketing und Interessenvertretung auch selbst Reben anbaut und Wein macht, ist für ihn kein nebensächliches Hobby. Es erdet ihn – und verschafft ihm einen unmittelbaren Blick auf die Arbeit der Winzer. „Man kann mich nicht allzu leicht aufs Glatteis führen“, sagt er. Er wisse eben nicht nur, wie man über Wein spricht, sondern auch, was es bedeutet, einen Weinberg zu bestocken und einen Wein zu vinifizieren.Mehr Infos und Bilder bei den STIPvisiten!
Depuis 2017, la Maison Jean Vilar organise Le Partage de midi, un cycle de rencontres autour de l'actualité éditoriale du spectacle vivant et avec des autrices et auteurs de théâtre dont les textes sont joués lors des Festivals In et Off. Le 12 juillet 2026, au micro de Mathieu Mével : • Éclairer la Cour d'honneur, Éditions Actes Sud Avec Philippa Wehle et Véronique Perruchon En présence des éclairagistes Dominique Bruguière et Philippe Berthomé Philippa Wehle, professeure émérite au Purchase College de New York, fréquente le Festival depuis 1968. Véronique Perruchon enseigne à l'Université de Lille et se spécialise dans la lumière au spectacle vivant. Ensemble, elles retracent l'histoire de l'éclairage scénique à partir de la Cour d'honneur du Palais des papes. Crédits : Radio radio
Aladin, Shéhérazade, Ali Baba, Sinbad le Marin… Ces personnages font partie de l'imaginaire collectif. Tous, sont issus des contes des Mille et Une Nuits, ces récits inventés par la reine Shéhérazade durant mille et une nuits pour captiver son mari, le roi Shahryar, qui avait la fâcheuse habitude de tuer ses épouses après leur nuit de noces. Chaque matin, elle interrompt son histoire. Le roi doit donc patienter jusqu'à la nuit suivante pour connaître la suite. Grâce à ce procédé, Shéhérazade sauve sa vie et celle d'autres femmes, et invente au passage le principe de cliffhanger. Palais somptueux, tapis volants, trésors vertigineux, autant d'images d'un monde arabe fantasmé. Et pour cause, les Mille et Une Nuits que l'on connaît tous, n'ont peut-être pas les origines que l'on croit. Quelles sont les véritables origines ? Comment les histoires sont-elles arrivées jusqu'à nous ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez - Culture". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Jonathan Aupart. Première diffusion : septembre 2023 A écouter aussi : Le détective Hercule Poirot a-t-il vraiment existé ? Quelles stars ont été annoncées mortes de leur vivant ? Comment le Whodunit a-t-il réinventé les codes du suspense ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Pour rester informé et recevoir le meilleur de “Maintenant vous savez” chaque semaine, abonnez-vous à notre newsletter. Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
The Ashaiman Area Head Of The Church of Pentecost, Apostle Alexander Nana Yaw Kumi-Larbi, throws more light on this in this insightful message titled "The Church Unleashed to Transform Society through the Gospel and the Power of the Holy Spirit" at the Conférence Des Ministres Et Épouses Francophones, at the Palais de Lome in Lome, Togo. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
durée : 00:04:03 - Le Grand reportage de France Inter - Une semaine après le torrent de glace et de terre venu inonder et dévaster toute une vallée de l'Himalaya, les autorités décomptent plus d'un millier de morts et 4 000 disparus. À Betrawati, un village englouti sous la boue, Birendra Koumar a survécu, mais il a perdu tous les siens. - équipe : Agathe Mahuet, Benjamin Thuau, Clémentine Sabrié Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:03 - La grande matinale - Une semaine après le torrent de glace et de terre venu inonder et dévaster toute une vallée de l'Himalaya, les autorités décomptent plus d'un millier de morts et 4 000 disparus. À Betrawati, un village englouti sous la boue, Birendra Koumar a survécu, mais il a perdu tous les siens. - équipe : Agathe Mahuet, Benjamin Thuau, Clémentine Sabrié Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:26 - France Inter sur le terrain - Alors que le dernier bilan communiqué par les autorités népalaises fait état de 939 morts et 3 925 disparus après les crues terribles, la population fait face à un impossible deuil, avec calme, beaucoup de tristesse, mais aussi beaucoup de dignité. Reportage dans la région de Nuwakot. - équipe : Agathe Mahuet, Benjamin Thuau, Clémentine Sabrié Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
[REDIFFUSION] Dans cette saison des Fabuleux Destins, découvrez la mystérieuse histoire de Raspoutine, un personnage occulte et controversé, tour à tour prophète, guérisseur, et même conseiller intime du tsar Nicolas II de Russie. Plongez dans les intrigues de la cour impériale et explorez les mystères entourant son influence grandissante et son assassinat dramatique. Une aventure historique fascinante vous attend, révélant les secrets et les légendes de cet homme énigmatique. De dangereuses rumeurs Dans les rues glacées de Pétrograd, une nuit de l'hiver 1916, des agents se faufilent à l'intérieur d'un immeuble cossu et surveillent un homme, mais pas n'importe lequel. En effet, Raspoutine, l'homme dont le nom est devenu synonyme de mystère et de pouvoir, est depuis plusieurs mois le sujet d'une filature minutieuse par des policiers qui épient ses moindres faits et gestes en dehors du Palais. Les ordres viennent d'en haut, des membres du gouvernement inquiets de l'ascendant grandissant de ce mystique auprès du Tsar et de l'impératrice. Les ennemis de Raspoutine en sont persuadés : ce paysan a apporté à la cour ses mœurs dépravées, corrompt les jeunes filles de l'aristocratie russe sous couvert de religion et compromet la survie de l'empire. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Mary-Lou Oeconomou Production : Bababam Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Nous vous proposons dans cet épisode une Super Joute Picturale à propos de peintres italiens de la fin du Moyen Âge, exposés dans le Musée du Petit Palais à Avignon. L'enregistrement était d'ailleurs en public dans l'une des salles du musée, au milieu des tableaux. Pour rappel, dans le format Super Joute, je propose à des personnes qui travaillent sur le Moyen Âge de rivaliser de mauvaise foi pour classer des personnages historiques pour faire découvrir et redécouvrir la période médiévale. Et pour vous parler peinture médiévale et petits anges dodus dorés, j'ai le plaisir d'avoir à mes côtés au micro : - Mathilde Berthier, conservatrice territoriale du patrimoine (que vous avez pu entendre dans le Super Joute consacré aux Rois Maudits) - Julien Gallon, chargé de conservation au Palais des Papes - Fiona Lüddecke, conservatrice du patrimoine, cheffe d'établissement du musée du Petit Palais Un épisode organisé et financé par le Musée du Petit Palais d'Avignon, dont je vous recommande fortement la visite ! - INFOS - Passion Médiévistes est un podcast sur le Moyen Âge avec des interviews de jeunes chercheurs en masters ou en thèse d'histoire médiévale, ainsi que d'autres formats (Super Joute Royale, Rencontres, Vies de Médiévaux...). Créé et produit par Fanny Cohen Moreau depuis 2017. ➡ Plus d'infos sur cet épisode > passionmedievistes.fr/sjr-picturale-musee-petit-palais-avignon ➡ Soutenir le podcast > passionmedievistes.fr/soutenir/ ➡ Instagram > instagram.com/passionmedievistes/ ➡ Facebook > facebook.com/PassionMedievistes Enregistrement montage et mixage : Fanny Cohen Moreau Générique composé et réalisé par Simon Vandendyck, du podcast Les Carencés (www.maune.me/) Saurez-vous trouver tous les extraits de ce générique spécial ? Visuel réalisé par Baptiste Mossiere / Winston Si vous lisez cette description jusqu'au bout, envoyez moi un message par le canal de votre choix pour me dire quel est votre peintre préféré ! Afficher moins
durée : 00:04:06 - Les Matins de France Culture - En route vers la Drôme, au Palais Idéal du Facteur Cheval. André Breton, Robert Doisneau, Agnès Varda… Nombreux sont les artistes à avoir admiré ce Palais. Cet été, la sculptrice, plasticienne et performeuse Prune Nourry y expose ses sculptures. Comment se tisse une conversation à travers les âges ? - équipe : Aline Bieth, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:06 - Les Matins de France Culture - En route vers la Drôme, au Palais Idéal du Facteur Cheval. André Breton, Robert Doisneau, Agnès Varda… Nombreux sont les artistes à avoir admiré ce Palais. Cet été, la sculptrice, plasticienne et performeuse Prune Nourry y expose ses sculptures. Comment se tisse une conversation à travers les âges ? - équipe : Aline Bieth, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dorothée se confie à Laurent Marsick avant son grand retour sur scène après 16 ans d'absence : des concerts à guichets fermés en avril dernier et une tournée de 9 dates en novembre et décembre, dont une soirée déjà complète au Palais des Congrès de Paris le 18 décembre. Une artiste rare en interview, les pieds sur terre, qui retrouve son public avec une sincérité intacte. Ecoutez Les tête-à-tête de Laissez-vous-tenter du 20 août 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:06 - Le Reportage de la rédaction - En route vers la Drôme, au Palais Idéal du Facteur Cheval. André Breton, Robert Doisneau, Agnès Varda… Nombreux sont les artistes à avoir admiré ce Palais. Cet été, la sculptrice, plasticienne et performeuse Prune Nourry y expose ses sculptures. Comment se tisse une conversation à travers les âges ? - équipe : Aline Bieth, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:06 - Le Reportage de la rédaction - En route vers la Drôme, au Palais Idéal du Facteur Cheval. André Breton, Robert Doisneau, Agnès Varda… Nombreux sont les artistes à avoir admiré ce Palais. Cet été, la sculptrice, plasticienne et performeuse Prune Nourry y expose ses sculptures. Comment se tisse une conversation à travers les âges ? - équipe : Aline Bieth, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:02:49 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Quel est le rapport entre André Malraux, écrivain et ministre, et le Palais du Facteur Cheval ? Celui-ci a été classé Monument historique grâce à Malraux. En 2008, François Chaslin consacre deux numéros de "Métropolitains" sur l'action du ministre envers l'architecture et sa conservation. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Zurück aus der Sommerpause geht's direkt in die Kaiserstadt: Jenny und Malte reisen nach Wien – ins Almanac Palais Vienna. Ein stilvolles Luxushotel, das historischen Charme mit modernem Design, Kunst und außergewöhnlicher Küche verbindet.
En Côte d'Ivoire, les icônes du zouglou, Yodé & Siro, fêtent leurs 30 ans de carrière. Le groupe met en pratique une « danse philosophique », tout en abordant des sujets de la vie quotidienne, mais aussi des questions de société. À la veille de leur concert à Abidjan, samedi 15 août, au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire, le duo répond aux questions de RFI. RFI : Vous célébrez 30 ans de carrière. En 30 ans, comment est-ce que vous avez vu le zouglou évoluer ? Siro : Vous savez, le zouglou a fait face à beaucoup de diversité de musique, mais le Zouglou est comme un arbre qui a de bonnes racines. Et vraiment, on a vu le zouglou évoluer. On a vu les premiers Zouglou avec Bilé Didié, Poignon, Sur'Choc et autres. Là, on voit la nouvelle génération qui n'a pas connu les tam-tams mais qui s'adaptent et qui font quelque chose de bon. Il y a 30 ans et aujourd'hui 2026, qu'est-ce que vous avez pu adapter, changer dans votre style musical ? Siro : Le zouglou s'adapte à tout, ça peut se chanter sur du zouk, du coupé-décalé, de la salsa. Le zouglou ce sont des chants philosophiques qui permettent à l'être humain de se recueillir et d'oublier ses soucis. Quels sont les tubes que vous voulez nous faire revivre sur scène au cours du concert ? Yodé : Il y a plein de chansons cultes et comme « La vie », comme « Antilaléca », comme « Victoire ». « Victoire », on dirait que ça a traversé les frontières. Donc plein, plein de tubes. Dans votre album Héritage qui est sorti en 2020, vous interprétez « Président, On dit quoi », ce titre posait un regard très critique par rapport à la gouvernance. Ça dénonçait notamment les mauvaises conditions de détention. Six ans plus tard, est-ce que vous avez l'impression que les choses ont réellement changé dans le pays ? Siro : Quand on dénonce, je pense que ça avance. Aujourd'hui, tout le monde est là, le président Gbagbo est là, Blé Goudé est là, tout le monde est là. Notre pays avance, notre pays et notre pays grandit. Qu'est-ce que vous répondez à ceux qui trouvent qu'aujourd'hui vous êtes de moins en moins critiques ? Siro : Mais on ne peut pas critiquer tout le temps, on critique de manière objective. Donc une fois que tu as critiqué de manière objective, que tu vois que les choses s'améliorent, tu vas. Mais en même temps, faut faire attention parce que c'est un pays où il y a du monde. À chaque fois que tu vas envoyer des choses qui peuvent envenimer le pays, ce n'est pas bon, ce n'est pas à tout moment qu'il faut le faire. Ces derniers jours, une partie du milieu culturel est vent debout par rapport à un décret publié par le ministère de la Culture, qui concerne notamment l'octroi de licences et le paiement d'une caution qui peuvent aller jusqu'à 10 millions de francs CFA pour organiser des spectacles. Est-ce que vous, vous comprenez ces inquiétudes ? Est-ce qu'elles sont fondées ? Yodé : C'est une nouvelle qui m'a frappée comme ça. Je pense qu'il faut peser le pour et le contre. Ils n'ont qu'à attendre un peu d'abord. Après on va parler de ça. Voilà. Siro : Vous voyez que même Yodé et moi, nous ne sommes pas du même avis. Le milieu du showbiz, c'est un travail et n'importe qui se lève pour devenir un promoteur. Quand il a un peu d'argent, il devient promoteur. Je pense que ça a été fait pour assainir le milieu. Mais en même temps, qu'ils prennent en compte aussi souvent des anciennetés, parce que 80 % des concerts en Côte d'Ivoire sont des pertes. Pourquoi ? Parce que ce sont des petites structures qui les organisent ? Elles ne sont pas solides, pas formées ? Siro : Les spectacles, ça ne rapporte pas toujours. Vous partez au Palais de la culture. 90 % des concerts du Palais de la culture sont des échecs. Les coûts des salles sont énormes et ce n'est pas facile. Et du coup, qu'est-ce que vous vous suggérez en tant qu'artiste pour mieux structurer ce secteur ? Siro : En fait, la démarche n'est pas mauvaise, mais qu'ils tiennent aussi de l'ancienneté de certains promoteurs qui se sont ruinés à force d'organiser des spectacles. Il faut qu'on trouve aussi une alternative pour que ces personnes restent toujours dans le milieu et qu'ils aient leur licence pour se relancer. Au-delà de la musique, vous avez aussi un engagement au niveau de l'environnement ces dernières années. Vous faites du reboisement, vous êtes à près de 1200 hectares, reboisé si je ne me trompe pas. Mais en Côte d'Ivoire, on le sait, le couvert végétal a diminué de 90 %. On est encore loin du compte. Quand vous êtes sur le terrain, quelles sont les difficultés auxquelles vous vous heurtez ? Siro : C'est la responsabilité des citoyens et ils n'ont pas un comportement éco-citoyen. On avait fait un reboisement à Assinie par exemple. Tu vois quelqu'un qui sort là-bas, qui met du feu à notre reboisement. Il y a tellement de choses et il manque aussi beaucoup de plants. Donc cette année, nous sommes en train d'ouvrir une pépinière que nous allons mettre à la disposition des gens gratuitement avec un suivi. Yodé, voulez-vous ajouter un mot ? Yodé : Ce que je voulais ajouter, c'était pour dire aux jeunes que ce que nous faisons comme reboisement, c'est pour notre pays. Donc ils n'ont qu'à se mettre en tête aujourd'hui que ce que nous faisons, c'est pour nos enfants. C'est pour que la Côte d'Ivoire retrouve son couvert forestier.
The Missions Director Of The Church of Pentecost, Apostle Eric Nyamekye, throws more light on this in this insightful message titled "Baptism And Infilling Of The Holy Spirit" at the Conférence Des Ministres Et Épouses Francophones, at the Palais de Lome in Lome, Togo. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
☀️ On continue notre série : Les Recos de l'Été !
Ecoutez L'œil de Philippe Caverivière du 07 août 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Cet été, Code source vous propose de vous plonger dans les années 1980. Une décennie devenue culte qui a bouleversé la culture populaire, nos modes de vie et le paysage culturel français.Elle a été l'idole des enfants des années 1980 et 1990… Pendant 20 ans, entre 1977 et 1997, Dorothée, de son vrai nom Frédérique Hoschedé, a rythmé les journées de plusieurs millions d'enfants. Sur Antenne 2 puis sur TF1, elle a animé des émissions jeunesse, dont Récré A2 et le Club Dorothée.Reconnaissable entre mille avec sa queue de cheval blonde, son nez retroussé et son blouson teddy devenus mythiques, son retrait soudain de l'espace médiatique après l'arrêt du Club Dorothée en 1997 a marqué les esprits. Mais en avril 2026, elle est remontée sur scène pour deux concerts au Palais des Congrès à Paris.Pour Code source, Marie Poussel, journaliste au service culture du Parisien, revient sur ce qui a fait le succès de Dorothée.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Production : Clémentine Spiler, Barbara Gouy, Thibault Lambert et Marin Guillon Verne - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Photo : LP/Philippe Desprez - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : Ina. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:58:44 - Le Cours de l'histoire - Au début du 6e siècle, le maire du palais est un intendant nommé par le roi. Si son rôle est d'abord restreint, c'est le maire du palais Pépin Le Bref qui renverse le dernier roi mérovingien en 751. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:40:45 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Chloë Cambreling - Une fête des questions se tient dans la Cour d'honneur du Palais des Papes ce dimanche 26 juillet au matin, à l'aube, pour clore la 80ᵉ édition du Festival d'Avignon. Artistes, scientifiques, activistes, philosophes et personnalités de la société civile partagent 80 questions avec le public. - équipe : Anna Holveck, Zoé Couppé, Louis Cosnard, Alice Puydebois, Louan Chailleux - invités : Tiago Rodrigues Dramaturge et metteur en scène portugais, Aurélie Charon Productrice des émissions "L'Avant-scène" et "L'Expérience" sur France Culture, Patrick Boucheron Historien, professeur au Collège de France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:09:15 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Adaptée de l'œuvre de Roberto Bolaño, la nouvelle création de Julien Gosselin s'installe au Palais des Papes. Un spectacle monumental articulant théâtre, cinéma et musique, à découvrir prochainement sur Arte et à l'Odéon. - équipe : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Pierre Lesquelen Critique à I/O Gazette et Détectives sauvages, dramaturge et enseignant-chercheur, Fabienne Pascaud Journaliste chez Télérama, Sandrine Blanchard Journaliste au Monde, Laurent Valière Producteur Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Il y a 200 ans, le comte d'Artois, ancien lieutenant général du royaume et qu'on appelait « Monsieur » à la cour, montait sur le trône à la mort de son frère.Le 16 septembre 1824, Louis XVIII s'éteint, laissant le trône à son frère, le comte d'Artois, qui devient alors le roi Charles X. Mais le nouveau souverain, malgré ses qualités personnelles, ne saura pas s'adapter aux réalités de son temps, précipitant ainsi la chute de la Monarchie. Franck Ferrand revient sur les derniers jours du règne de Louis XVIII et sur l'avènement de Charles X, un roi trop ancré dans l'Ancien Régime pour gouverner la France du début du XIXe siècle.
En 1603, Henri IV veut bâtir une manufacture de soie sur un terrain en friche. Le projet industriel se mue en opération immobilière, la place Royale.Plongez au cœur du Marais parisien du début du XVIIe siècle ! À l'époque, ce quartier n'était qu'un vaste terrain vague appartenant à la couronne. Mais le roi Henri IV a de grands projets pour cette friche : il souhaite y bâtir une manufacture royale de soie afin de réduire la dépendance de la France vis-à-vis des importations italiennes.
En 1603, Henri IV veut bâtir une manufacture de soie sur un terrain en friche. Le projet industriel se mue en opération immobilière, la place Royale.Plongez au cœur du Marais parisien du début du XVIIe siècle ! À l'époque, ce quartier n'était qu'un vaste terrain vague appartenant à la couronne. Mais le roi Henri IV a de grands projets pour cette friche : il souhaite y bâtir une manufacture royale de soie afin de réduire la dépendance de la France vis-à-vis des importations italiennes.