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En 1603, Henri IV veut bâtir une manufacture de soie sur un terrain en friche. Le projet industriel se mue en opération immobilière, la place Royale.Plongez au cœur du Marais parisien du début du XVIIe siècle ! À l'époque, ce quartier n'était qu'un vaste terrain vague appartenant à la couronne. Mais le roi Henri IV a de grands projets pour cette friche : il souhaite y bâtir une manufacture royale de soie afin de réduire la dépendance de la France vis-à-vis des importations italiennes.
En 1603, Henri IV veut bâtir une manufacture de soie sur un terrain en friche. Le projet industriel se mue en opération immobilière, la place Royale.Plongez au cœur du Marais parisien du début du XVIIe siècle ! À l'époque, ce quartier n'était qu'un vaste terrain vague appartenant à la couronne. Mais le roi Henri IV a de grands projets pour cette friche : il souhaite y bâtir une manufacture royale de soie afin de réduire la dépendance de la France vis-à-vis des importations italiennes.
Nous sommes le 25 mars 1957, à Rome. C'est dans la prestigieuse salle des Horaces et des Curiaces, au sein du Palais du Capitole que vient d'être signé le traité instituant la Communauté économique européenne : la CEE. Un texte signé par la République fédérale d'Allemagne, La France, l'Italie, le Luxembourg, les Pays-Bas et la Belgique qui est représentée par Paul-Henri Spaak, alors ministre des Affaires étrangères. Diplomate de premier plan, Spaak a mis son ardeur et son habileté au service d'un idéal de réconciliation continentale bâti sur les décombres de la Seconde Guerre mondiale. Ce moment solennel et historique est l'aboutissement de son rôle déterminant dans la relance de l'intégration européenne lors de la conférence de Messine qui a eu lieu deux ans plus tôt. Des convictions déjà manifestes durant son exil avec le gouvernement belge à Londres, où fut signée, en 1944, une convention d'union douanière, entre la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg, le Bénélux, qui concrétisait la libre circulation des personnes, des biens, des services et des capitaux. Pour le Belge, l'unification du continent était le seul rempart capable d'éviter que la politique de faiblesse d'avant-guerre ne se reproduise avec ses conséquences tragiques. Sa stature internationale sera confirmée par son élection comme président de la première Assemblée générale des Nations unies. Spaak concevait la construction d'une Europe forte comme le complément indispensable de l'Alliance atlantique, dont il fut le secrétaire général de 1957 à 1961. Jusqu'à ses derniers combats politiques, il aura défendu une vision d'ouverture contre les intolérances et les replis identitaires. Revenons aujourd'hui à Paul-Henri Spaak… Avec Vincent Genin, chercheur à l'université de Liège et aux Archives de État. sujets traités : Paul-Henri Spaak, Europe, ministre, gouvernement, Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis plus d'un siècle, à Hauterives, dans la Drôme, dans le sud-est de la France, se visite le palais idéal du Facteur Cheval. Dimitri Delmas, illustrateur, designer et écrivain vient de publier J'avais bâti dans un rêve un palais, un roman consacré au facteur Ferdinand Cheval. Ferdinand Cheval est né en 1836 dans une famille modeste de la Drôme, à Charmes sur l'Herbasse, dans un petit village très rural. Après avoir quitté l'école à 13 ans, il devient boulanger, puis facteur en 1867 à Hauterives. C'est un homme ordinaire, discret, qui effectue chaque jour sa tournée à pied dans les campagnes autour de Hauterives. Il ne quittera jamais son département. En 1879, alors qu'il trébuche sur une pierre de forme étrange, il a une révélation : il décide de construire un palais, seul, avec ses mains et les pierres qu'il ramasse pendant ses tournées. Chaque soir, après ses longues journées de travail, Cheval se consacre à la construction de son Palais idéal. Est-ce un rêve ou une façon de fuir la dureté du monde ? Car il aura eu une vie douloureuse... marquée par des deuils. Armé d'une brouette, d'une pelle et d'une lampe à pétrole, il transporte des centaines de kilos de pierres qu'il façonne avec des outils rudimentaires. Il mélange ciment, chaux et fil de fer pour donner vie à un monument inspiré par les cartes postales, les magazines illustrés et ses propres rêves. Et tout cela dans une période marquée par la naissance du capitalisme, par l'industrialisation et le colonialisme. Son palais, mélange de grottes, de tours, de sculptures d'animaux et de motifs exotiques, devient une œuvre démesurée : 26 mètres de long, 12 mètres de haut et 10 mètres de large. Malgré les moqueries de ses voisins et les difficultés techniques, il achève son œuvre en 1912. Il décède en 1924. Le Palais idéal du Facteur Cheval se visite à Hauterives, dans la Drôme. Invité : Dimitri Delmas, auteur et illustrateur français. Son roman J'avais bâti dans un rêve un palais est publié aux éditions Actes Sud. Et la chronique Ailleurs nous emmène en Australie ou Jacques Bernard, créateur du Van du Livre, une librairie ambulante francophone qui parcourt l'Australie depuis 12 ans pour transmettre le goût des livres. Le livre La GRANDE histoire du Van du Livre est disponible à la commande sur son site. Programmation musicale : La Grande Sophie avec Philippe Katerine pour le titre Un duo avec moi.
Eva Schick reçoit Pierre Servan-Schreiber, avocat et aujourd'hui directeur et co-fondateur de Maubourg Conseil.Du Palais de Justice à BruxellesPierre Servan-Schreiber devient avocat après avoir assisté à des audiences au Palais de Justice dès sa deuxième année d'études. Mais c'est un stage à la Commission européenne à Bruxelles qui élargit brutalement son horizon. Il y découvre le droit européen et le droit de la concurrence, une matière qu'il n'avait pas anticipée et qui s'impose à lui comme une évidence.De retour en France, il ne cherche pas la sécurité d'une grande structure établie. Il fonde un cabinet avec trois autres avocats, sans plan d'affaires formel, dans un esprit d'équité totale : tout est partagé. Un choix de jeunesse, audacieux, qui dit déjà quelque chose de sa philosophie.Sullivan, puis Skadden : s'imposer dans un monde américainSept ans plus tard, Pierre Servan-Schreiber rejoint Sullivan and Cromwell, devenant le premier associé français recruté par un cabinet américain à Paris. Une première. Pas un accident : la conséquence directe d'une méthode construite sur la durée, celle de la réciprocité professionnelle.Sa règle est simple et constante : donner sans attendre en retour. Recommander un confrère allemand à un associé. Orienter un client vers un autre cabinet quand ce n'est pas son terrain. Cette logique de recommandation crée des chaînes de relations qui bénéficient à tous sur le long terme.C'est ensuite chez Skadden qu'il prend la tête du bureau de Paris en tant que co-managing partner, aux côtés de Christopher Baker.Manager chez Skadden : recruter, élever, rémunérerArrivé à Paris pour co-diriger le bureau, Pierre Servan-Schreiber n'hésite pas à remettre les choses en ordre. Il recrute massivement et élève rapidement le niveau technique de l'équipe.Sur la rémunération, il prend des décisions tranchées. Il augmente les salaires des collaborateurs au-dessus du marché pour attirer les meilleurs talents, et assume ce choix comme un investissement, pas une dépense.Le système de rémunération des associés repose sur une logique différente de la plupart des cabinets. Skadden utilise une approche holistique qui prend en compte le chiffre d'affaires, les heures facturables et la contribution globale au cabinet, et non les seuls chiffres individuels. L'écart de rémunération entre associés juniors et seniors est maintenu dans un rapport de 1 à 4, pour préserver la cohésion du groupe.Former sans surveillerCe qui distingue Pierre Servan-Schreiber en tant que manager, c'est sa conviction que la confiance est un outil de formation. Il laisse ses collaborateurs négocier seuls, sans supervision directe, pour développer leur assurance et leurs compétences.La méthode commence dès le premier jour. Il explique aux stagiaires le contexte de chaque tâche, pas seulement la tâche elle-même. Comprendre pourquoi augmente l'engagement et la qualité du travail.Pour les cas difficiles, sa position est nette. Des conversations franches sur les attentes, sans agressivité, permettent à la majorité des collaborateurs de comprendre les limites. Pour ceux qui ne les comprennent jamais, la séparation devient nécessaire pour préserver la cohésion de l'équipe.La langue comme enjeu de crédibilitéUn point sur lequel Pierre Servan-Schreiber est intransigeant : la maîtrise de la langue. La compréhension doit être totale pour éviter toute ambiguïté avec le client. Un accent fort peut suffire à instiller le doute sur la compréhension mutuelle, et ce doute suffit à fragiliser une relation. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne conversation entre Patrice de Moncan et Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 5 décembre 2025.1 : Dans ce premier épisode de leur conversation dédiée aux passages parisiens, Patrice de Moncan et Philippe Meyer s'intéressent aux 16 passages encore passants de la capitale, et à leurs origines à l'extrême fin de l'Ancien Régime. Ils rappellent notamment que c'est bien en France et à Paris que les passages sont apparus pour la première fois, avant de se diffuser dans le reste de l'Europe à la chute de l'empire napoléonien, notamment au Royaume-Uni, où se trouvent encore aujourd'hui le plus grand nombre de passages. S'ils commencent par le coeur des passages les plus anciens, c'est-à-dire le Palais royal, ils s'intéressent aussi aux moins connus, comme le passage des Princes, ouvert en grande pompe par l'entrepreneur Jules Mirès au côté de l'empereur, un mois avant son arrestation.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'any 1996, la discogr
For years, Cannes Lions has been the home of creativity. This year, it feels like effectiveness is taking center stage.In this special Cannes preview edition of The Barber's Brief, Marc and Vassilis discuss what they're most excited to explore at Cannes Lions 2026.From the surprising reunion of Mark Ritson and Byron Sharp, to the growing influence of effectiveness research, creator marketing, AI, and measurement, this conversation explores the biggest questions facing modern marketers.The duo also shares details about their partnership with System1 and previews the conversations they'll be recording throughout the week with Orlando Wood, Andrew Tindall, Vanessa Chin, and many others.Plus, they break down one of last year's most creative Cannes winners: Hyundai's Night Fishing.In this episode:Why the Ritson & Sharp reunion mattersCan creativity still drive disproportionate growth?What happens to creativity in an AI-driven world?Are marketers measuring the wrong things?The difference between Cannes' Palais and the FringeWhat System1 is teaching marketers about effectivenessHyundai's Cannes-winning film experiment, Night FishingOh and our theme this year? The rosé can wait. The questions can't.Enjoy the episode.Chapters00:00 - The Excitement of Cannes Lions 202302:57 - The Power of Effectiveness in Marketing05:55 - Creativity vs. AI in Advertising09:10 - The Importance of Measurement in Marketing11:59 - Exploring the Cannes Fringe Festival15:07 - Ad of the week: Hyundai's Night Fishing Campaign20:07 - Looking Ahead: Customer JourneysAd of the weekTitle: Night Fishing Hyundai - 2025 Cannes Lions Grand Prix Winner Entertainment Link: https://www.innocean.com/ww-en/work/recent/944
En RDC, le changement de Constitution proposé par le pouvoir provoque une vive réaction de l'opposition, qui y voit une manœuvre du président Tshisekedi pour faire un troisième mandat. Vendredi à Kinshasa, une manifestation de la coalition « Article 64 » s'est terminée par des affrontements. Quatre leaders de l'opposition ont été blessés. Parmi eux, il y a Delly Sesanga, qui a été ministre du Plan de 2003 à 2006 et qui préside aujourd'hui le parti Envol. En ligne de Kinshasa, il témoigne au micro de C. Boisbouvier. RFI : Vous avez été blessé lors de la manifestation du 12 juin à Kinshasa. Qu'est-ce qui vous est arrivé ? Delly Sesanga : Nous avons été ciblés par les escadrons envoyés par le régime qui a visé le leadership de la C64, pour décourager le peuple, comme ils ont peur du peuple congolais. Ils ont voulu désamorcer la mobilisation et la démonstration que l'on voulait faire devant le Palais du peuple. Et donc, il y a eu ce tir qui m'a atteint dans mon intégrité physique et qui a conduit à une incapacité à ce jour. Une sonde m'a été placée et je suis mis au repos pour au moins une dizaine de jours. Alors vous dites que vous avez été touché par un tir. Un tir de quoi ? Ce que je sais, c'est que le premier engin, qui a atterri entre mes jambes et qui visiblement faisait l'objet d'un tir ciblé, est un engin à déflagration. Parce que quand il est arrivé, il a éclaté et on a eu des éclats dans les jambes qui faisaient très mal. Et le deuxième, ça a été un tir d'une balle qui m'a éraflé au bas-ventre et a touché mes appareils urinaires et ainsi de suite. Ce qui a nécessité les soins que je subis aujourd'hui. Et savez-vous qui a tiré ces deux projectiles sur vous ? Nous avions en face de nous une police qui était accompagnée des Forces du progrès, qui est la milice de Monsieur Tshisekedi et de l'UDPS [Union pour la démocratie et le progrès social, le parti du chef de l'État, NDLR], qui est enrôlée aujourd'hui pour faire de la répression contre l'opposition. Ceux qui ont tiré sur moi portaient les tenues de la police. Mais je ne peux pas certifier qu'il s'agit des policiers parce qu'aujourd'hui nous sommes dans un chaos créé par Monsieur Tshisekedi, où la police se confond avec les Forces du progrès parce que les Forces du progrès sont aujourd'hui habillées en tenue de la police pour faire usage de la force. Donc, ce sont les deux mélangées. Monsieur Tshisekedi utilise une milice privée dans les forces armées et dans les forces de l'ordre pour assurer son entreprise de répression. Le gouvernement provincial de la ville de Kinshasa fait état d'un bilan de 20 blessés légers, dont 15 policiers et cinq manifestants. Est-ce que vous confirmez ? C'est complètement faux. On a vu d'abord des cadavres qui ont été récupérés par la police. Ce que nous lui demandons de restituer. Ensuite, le nombre de blessés est au-delà de ce chiffre donné. Rien que parmi les leaders de la C64, vous avez Ados Ndombasi qui a été blessé, vous avez moi-même. Vous avez Martin Fayulu, vous avez Jean-Marc Kabund. Et quand je prends les deux gardes du corps qui ont été évacués en même temps que moi et tous ceux qui sont dans les établissements ici sur place, on est au-delà de ces chiffres. Donc, c'est un mensonge éhonté. D'ailleurs, ce mardi, nous allons nous réunir à la conférence des présidents de la C64 et nous allons rendre public le bilan complet. Vous parlez de cadavres : y a-t-il eu des morts ? Il y a eu un corps qui a été récupéré au niveau de la police. Nous lui demandons de pouvoir restituer celui-ci. Et puis il a été fait état d'autres victimes de la répression qui ont perdu la vie. Après le sit-in que vous avez organisé devant le siège du parti de Martin Fayulu, les autorités vous reprochent d'avoir voulu marcher en direction du Palais du peuple, c'est-à-dire du Parlement, alors que vous n'y étiez pas autorisés. D'abord, ce sont des grands irresponsables parce que ces autorités de la ville, nous leur avons demandé de faire le sit-in à l'esplanade du Palais du peuple, le lieu où ils ont autorisé, il y a encore quelques semaines, les membres de la majorité à pouvoir s'y présenter. Nous sommes des citoyens congolais. On ne peut pas nous interdire, au nom de l'égalité de droit, de jouir des mêmes droits que la majorité. Donc, nous voulions être à l'esplanade du Palais du peuple. Donc, il n'a jamais été question de marcher sur le Palais du peuple, mais d'être plutôt à l'esplanade du Palais du peuple. Votre coalition de l'opposition s'appelle Article 64. Pourquoi pointez-vous en particulier cet article de la Constitution congolaise ? Parce que l'article 64, c'est le dernier refuge de tous les démocrates pour assurer le respect de l'ordre constitutionnel. Cet article fait un devoir à chaque Congolais de faire échec à toute personne qui veut prendre le pouvoir en violation de la Constitution, ou l'exercer en violation de celle-ci. Et l'entreprise que Monsieur Tshisekedi a initiée actuellement de vouloir changer de constitution pour se donner un troisième mandat à la tête de notre pays, c'est une tentative de renversement de l'ordre constitutionnel, une violation de son serment, une violation intentionnelle de la Constitution. C'est pourquoi nous nous mobilisons sur ce dernier refuge de la loi et de la Constitution, pour faire échec à son entreprise et pour pouvoir le plaquer au sol. Parce que le nombre et la durée des mandats du président de la République ne peuvent pas faire l'objet d'une révision de la Constitution. Et nous nous mobilisons pour faire en sorte que l'ordre constitutionnel dans notre pays soit respecté. À lire aussiRévision de la Constitution en RDC: le Sénat adopte la proposition de loi pour un référendum
COTE JARDIN - Présenté par Jacques Benhamou Il reçoit Caroline Gutmann pour son livre “J'irai jusqu'au bout de vos nuits” paru aux éditions de l'Observatoire À propos du livre : « J'irai jusqu'au bout de vos nuits » paru aux éditions l'Observatoire C'est l'été. Pour une fois, Caroline le passe à Paris : elle est en convalescence à cause de fichus méningiomes au cerveau qu'on vient de lui retirer. Dans cette atmosphère où la mort rôde, assez seule au monde dans une capitale désertée, il va s'agir de faire diversion. Le salut va venir du parc Montsouris, à deux pas de chez elle, et plus précisément de sa rencontre avec une vieille dame fantasque. Elle va lui faire découvrir le mystère du Bardo, somptueuse reproduction du Palais du Bey de Tunis, haut lieu de la science, qui pendant plus de 120 ans s'est dressé sur les hauteurs de Montsouris, avant de disparaître dans la soirée du 5 mars 1991 à cause d'un incendie dont personne n'a jamais su l'origine... Dès lors, de la figure de la grande chimiste Clara Immerwahr, suicidée par idéal pacifiste, à une histoire d'amour pleine de secrets, c'est un véritable jeu de pistes auquel se livre notre narratrice. Endossant sa casquette d'enquêtrice, c'est tout un pan méconnu de l'histoire parisienne qu'elle revisite dans le but de tirer enfin au clair cette « affaire du Bardo ».
De l'indépendance à la permaculture institutionnelleLe commissaire d'expositions Guillaume Désanges, aujourd'hui président du Palais de Tokyo revient sur sa pratique curatoriale telle qu'elle a pu se déployer collectivement aux laboratoires d'Aubervilliers puis à travers sa structure de production indépendante WorkMethod ou depuis 2022 au Palais de Tokyo. Il abordera notamment la notion de permaculture institutionnelle (qu'il a développé dans son petit traité de permaculture institutionnelle, pour un site de création contemporaine vivant et productif) et la manière dont ce concept peut devenir effectif dans la programmation du Palais de Tokyo et notamment dans la saison Norme Corps, une saison qui interroge positivement les notions de vulnérabilité, de fragilité, de handicap et d'écarts par rapport aux normes pour proposer des expériences artistiques qui bouleversent les idées reçues.En conversation avec Audrey Illouz, responsable de la programmation culturelle aux Beaux-Arts de Paris. Amphithéâtre des logesjeudi 28 mai 2026Crédit photo : © Palais de Tokyo, 2022
65 -Evènementiel et culture du 15 au 22/6/2026 DESCRIPTIF PARTIELFestival des sorcières de l'Arros du 18 au 21/6 à Pouyastruc : 18 et 19 scolaires, 20 et 21 tout public Festival des sorcières de l'Arros le 20 et 21 juin 2026 - PouyastrucFêtes de Tarbes du 18 au 21/6 : Tarbes Urban Trail le 18 à 16h30, casetas, concert de l'Ensemble Instrumental et du Chœur Tarbes Pyrénées le 20 à 20h30 au Théâtre des Nouveautés, fête de la musique le 21 Fêtes de Tarbes 2026 - Site officiel de la Ville de Tarbes :Fête de la musique Argelès, Bagnères Fête de la Musique - Événements - Bagnères-de-Bigorre, Campan, Castelnau-Magnoac, Cauterets, Juillan, Lourdes Fête de la musique (Lourdes) | Office de Tourisme de Lourdes , Luz St Sauveur,Maubourguet, Pouzac, Seich, Séméac, St Sever de Rustan, Trie/Baïse, Vic-BigorreLes Nuits des forêts le 20 de 16 à 19h à, Lourdes Les nuits des forêts (Lourdes) | Découvrez les Hautes-Pyrénées : Nature, Montagnes & Aventures | Tourisme 65« Sauvages de ma rue »le 16 de 18 à 20h Sortie nature et inventaires : "Sauvages de ma rue" - Événements - Bagnères-de-BigorreConférences :Fédération Française de pêche du 65 le 16 à 17h, médiathèque Cauterets« Les curiosités technologiques » par Dominique PLEE le 18 à 18h, Espace de la Gare ArgelèsAppel d'Air « Influence de la langue basque sur l'occitan » par Pierre CAMES le 18 à 18h Palais congrès Lourdes« Contre-nature : la céramique, une épreuve du feu -formes vivantes » par Erika BRETTON le 18 à 19h au PariMusée Déportation et Résistance : lectures théâtralisées et débat sur Léni RIEFENSTHAL le 17 à 18h30 (SPECTACLESParvis : Festival Culturissimo lecture musicale avec Helena NOGUERRA le 15 à 20hLa Gespe ; Marie SIGAL au Pari le 19 à 20h30 le 12 à 20h30MDA Adour ; finale championnat improvisation le 19 à 20h30CAC Séméac ; Cie Les Pieds dans le Plat les 19 et 20 à 20h30Petit Théâtre Argelès : « L'armoire » le 20 à 20h30Conservatoire Henri Duparc : concert département Musique Ancienne le 16 à 20h, église Salles-Adour, concert AMAZIK (atelier musiques actuelles) le 19 à 19h sur la scène du Lac de SouesAutres spectacles dans podcast : Cauterets, Tiers-lieux de Bigorre, Arreau, Palais Congrès Lourdes, Sarp, « Le Temps de Vivre »Concert de l'Harmonie Bagnéraise le 19 à 20h Halle aux grains BagnèresAutres Concerts (détails podcast) : Eglises Argelès, Auriébat, Bagnères, Barèges, Bénac, Cauterets, Lançon, St Lary, Ste Anne et Ste Thérèse TarbesGalas danse : Halle aux grains, Bagnères, Espace Robert Hossein Lourdes, Parc Expos TarbesCinéma : CGR soirée spéciale Johnny e 15 à 20h, « La Nuit de la Géopolitique » le 22 à 19h15Expositions (détails podcast)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pauline Curnier Jardin construit des mondes qui débordent. Des mondes de vierges, de grottes, de processions, de carnavals, de peaux et de métamorphoses. Des mondes où les corps refusent les rôles qu'on leur assigne et inventent d'autres récits. À l'occasion de son exposition Virages Vierges présentée au Palais de Tokyo, nous avons traversé avec elle les marges, les rituels, les mythologies populaires, les figures de saintes, de travailleuses du sexe, de mères, de monstres et d'insoumises qui peuplent son œuvre depuis plus de vingt ans. Comment fabriquer des images qui ne domestiquent pas le vivant ? Comment faire du cinéma, de la sculpture ou de la performance des espaces de transformation plutôt que de représentation ? Et que peut encore une œuvre lorsqu'elle accepte l'ambivalence, le trouble et l'excès ? Une conversation sur les corps vulnérables et puissants, sur la beauté qui surgit de l'indiscipline, et sur ces zones de liberté où l'art cesse d'expliquer le monde pour le réenchanter. Avec la précieuse participation de Lorraine de Sagazan. l'exposition Virages, Vierges est visible au Palais de Tokyo jusqu'au 14 septembre 2026. Site de Pauline Curnier Jardin : https://paulinecurnierjardin.com/ Suivez nous sur les réseaux, abonnez vous sur les plateformes d'écoute ! Facebook Linkedin Instagram
À l'occasion de Congrès des Sociétés de Pédiatrie qui se tient du 10 au 12 juin au Palais des Congrès de Paris, nous parlons de la santé des enfants et des adolescents. De la vaccination, à l'alimentation, en passant par la prise en charge des différentes pathologies... Population particulièrement vulnérable, les enfants doivent en effet faire l'objet d'une attention particulière pour éviter la survenue de certaines maladies, notamment infectieuses, et leur permettre de grandir en bonne santé. Près de 5 millions d'enfants de moins de 5 ans sont décédés en 2024 dans le monde, or la plupart de ces décès auraient pu être évités d'après l'ONU, cela signifie-t-il qu'on n'insiste pas assez sur la prévention ? L'obésité touche-t-elle l'Afrique subsaharienne ? A quel âge et à quels signes peut-on la détecter chez un enfant ? Avec : Pr Simon Ategbo, Professeur de Pédiatrie. Président de la Société Gabonaise de Pédiatrie (SOGAPED). Directeur Général Adjoint au CHU Mère Enfant Fondation Jeanne Ebori à Libreville Retrouvez l'émission en entier ici : Santé des enfants : pourquoi prévenir reste le meilleur traitement
Parmi les 25 milliards d'euros annuels alloués au budget de la culture, moins d'un tiers irrigue réellement les territoires. Depuis quarante ans, le ministère, ses DRAC et ses technocrates parisiens promeuvent une culture hors-sol centraliste. Il est temps de passer à l'offensive. Le Puy du Fou (2,5 millions de visiteurs, 96 % autofinancé), Nadau qui remplit le Palais des Congrès sans France Inter, le succès de la Feria d'Arles et du festival photos de la Gacilly, quelle que soit l'étiquette de leurs maires, montrent bien qu'une autre politique est possible. La vraie fracture n'est pas partisane au sens du clivage gauche-droite, mais bien idéologique : entre ceux qui transmettent une civilisation vivante et ceux qui la diluent, entre ceux qui rassemblent et élèvent le peuple par le Beau et les fossoyeurs de tout cadre éthique et esthétique commun au motif que tout serait culture. Donc plus rien ne l'est.Reste encore à définir clairement ce que serait une véritable politique culturelle enracinée. Car la culture-gadget, propre à la société de consommation, domine, et il devient de plus en plus difficile de savoir ce qui relève de l'accessoire de la réelle culture, enracinée par définition.Cette nécessité obligera enfin le camp identitaire et patriote à entrer dans l'arène, où il devra prouver que ses intentions ne relèvent pas d'un attachement poussiéreux et réactionnaire aux vieilles pierres, mais bien d'une architecture pour l'avenir, solidement ancrée dans les fondations pluriséculaires de l'Europe.Viendra alors le temps de l'action. Oser prendre des initiatives dans un contexte hostile où, il faut le dire, la droite manque singulièrement d'audace, d'imagination et de curiosité. Sans parler d'une stratégie.Nous mettrons sur la table un certain nombre de sujets : les alliances culturelles au-delà des étiquettes : reniement ou intelligence ? La multiplication des initiatives (Les Murmures de la Cité, l'association Arcade, les festivals de musiques traditionnelles) : les coordonner ou les laisser essaimer ? Face au harcèlement de la gauche (pétitions, retraits de subventions, intimidations) : contre-attaquer ou contourner ? Les outils disponibles (DRAC, 1 % artistique, mécénat, budgets municipaux) : les réformer ou simplement s'en emparer ?Ensemble, nous mènerons un débat concret sur les possibilités réelles qui s'offrent à nous dans les champs locaux, nationaux et européens. De quoi esquisser, peut-être, un véritable manuel de combat culturel. Pour en discuter, nous recevons deux spécialistes de ces questions :Marguerite Frison-Roche : diplômée de Sciences Po, de la Sorbonne et de la Scala de Milan, et fondatrice du think tank Disruptif. Elle travaille sur la réforme des politiques culturelles par les institutions, et plaide pour réinvestir l'échelon local comme levier décisif.Hubert Calmettes : spécialiste du marketing de l'offre, essayiste, contributeur d'Éléments et de Polémia, intervenant aux colloques de l'Institut Iliade, il plaide pour une autre voie : assumer une contre-culture, reconquérir le peuple par une offre dissidente forte, sans attendre que les institutions bougent. Il est l'auteur du Guide marketing de la dissidence aux éditions de La Nouvelle Librairie.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À l'occasion de Congrès des Sociétés de Pédiatrie qui se tient du 10 au 12 juin au Palais des Congrès de Paris, nous parlons de la santé des enfants et des adolescents. De la vaccination, à l'alimentation, en passant par la prise en charge des différentes pathologies... Il sera question de prévention dans Priorité Santé. Population particulièrement vulnérable, les enfants doivent en effet faire l'objet d'une attention particulière pour éviter la survenue de certaines maladies, notamment infectieuses, et leur permettre de grandir en bonne santé. Quels sont les vaccins essentiels ? Quelle alimentation mettre en place aux différents âges ? Quand consulter et quelles peuvent être les complications liées à certaines pathologies fréquentes chez l'enfant ? Les chiffres sont éloquents : 4,9 millions d'enfants de moins de 5 ans sont décédés en 2024 dans le monde, d'abord de malnutrition aiguë sévère, mais au-delà du premier mois de vie, les maladies infectieuses, notamment le paludisme, la diarrhée et la pneumonie, demeurent les principales causes de mortalité chez les jeunes enfants. Or, selon les Nations unies, la plupart de ces décès auraient pu être évités grâce à des mesures éprouvées et abordables. De la vaccination à l'alimentation, en passant par la prise en charge de différentes pathologies, le constat est le même : mieux vaut prévenir que guérir, autrement dit, la prévention reste le meilleur traitement. Avec : Pr Simon Ategbo, professeur de Pédiatrie. Président de la Société Gabonaise de Pédiatrie (SOGAPED). Directeur général adjoint au CHU Mère Enfant Fondation Jeanne Ebori à Libreville. ► En fin d'émission, nous mettons en avant l'opération Juin Vert, mois de sensibilisation sur le dépistage du cancer du col de l'utérus. À cette occasion, l'Hôpital Paris Saint-Joseph rappelle l'importance de la prévention, du dépistage et de l'information autour des cancers liés au papillomavirus humain (HPV), mais aussi aux enjeux de vaccination et de suivi gynécologique. Interview du Dr Sophie Wylomanski, gynécologue chirurgicale à l'Hôpital Paris Saint Joseph. Programmation musicale : ► Natanjo – Nakozela yo ► Lous and the Yakuza, Jenevieve – Fleur-de-lis.
À l'occasion de Congrès des Sociétés de Pédiatrie qui se tient du 10 au 12 juin au Palais des Congrès de Paris, nous parlons de la santé des enfants et des adolescents. De la vaccination, à l'alimentation, en passant par la prise en charge des différentes pathologies... Il sera question de prévention dans Priorité Santé. Population particulièrement vulnérable, les enfants doivent en effet faire l'objet d'une attention particulière pour éviter la survenue de certaines maladies, notamment infectieuses, et leur permettre de grandir en bonne santé. Quels sont les vaccins essentiels ? Quelle alimentation mettre en place aux différents âges ? Quand consulter et quelles peuvent être les complications liées à certaines pathologies fréquentes chez l'enfant ? Les chiffres sont éloquents : 4,9 millions d'enfants de moins de 5 ans sont décédés en 2024 dans le monde, d'abord de malnutrition aiguë sévère, mais au-delà du premier mois de vie, les maladies infectieuses, notamment le paludisme, la diarrhée et la pneumonie, demeurent les principales causes de mortalité chez les jeunes enfants. Or, selon les Nations unies, la plupart de ces décès auraient pu être évités grâce à des mesures éprouvées et abordables. De la vaccination à l'alimentation, en passant par la prise en charge de différentes pathologies, le constat est le même : mieux vaut prévenir que guérir, autrement dit, la prévention reste le meilleur traitement. Avec : Pr Simon Ategbo, professeur de Pédiatrie. Président de la Société Gabonaise de Pédiatrie (SOGAPED). Directeur général adjoint au CHU Mère Enfant Fondation Jeanne Ebori à Libreville. ► En fin d'émission, nous mettons en avant l'opération Juin Vert, mois de sensibilisation sur le dépistage du cancer du col de l'utérus. À cette occasion, l'Hôpital Paris Saint-Joseph rappelle l'importance de la prévention, du dépistage et de l'information autour des cancers liés au papillomavirus humain (HPV), mais aussi aux enjeux de vaccination et de suivi gynécologique. Interview du Dr Sophie Wylomanski, gynécologue chirurgicale à l'Hôpital Paris Saint Joseph. Programmation musicale : ► Natanjo – Nakozela yo ► Lous and the Yakuza, Jenevieve – Fleur-de-lis.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Architecte et ingénieure, diplômée de l'École polytechnique, de l'École des Ponts ParisTech et architecte HMONP, Noémie Aureau appartient à cette génération de concepteurs qui abordent l'architecture comme une synthèse entre sciences, usages, paysage et matière.Après avoir travaillé au sein du groupe Saint-Gobain, puis à Londres chez Atelier One, elle rejoint l'agence Renzo Piano Building Workshop à Paris où, durant près de huit années, elle participe à des projets majeurs parmi lesquels le Palais de Justice de Paris, le tribunal de Toronto ou encore l'Opéra d'Hanoï actuellement en chantier.En 2023, elle fonde sa propre structure, Atelier NOO, avec la volonté d'explorer une architecture plus personnelle, attentive au contexte, aux ressources disponibles et aux enjeux environnementaux contemporains.Dans cet épisode de Com d'Archi, Noémie Aureau revient sur son parcours singulier, son double regard d'architecte et d'ingénieure, son goût pour la construction, les structures efficientes et les bâtiments capables de bien vieillir. Elle évoque également les figures familiales qui ont nourri sa vocation, son attachement aux sciences comme à la création, ainsi que sa vision d'une architecture durable où l'économie de matière devient source de poésie.L'entretien nous conduit également au cœur de l'un des premiers projets emblématiques de son agence : la transformation et l'extension d'un village de vacances Belambra sur les rives de la Laïta, entre Finistère et Morbihan. Pensé au sein d'un site paysager exceptionnel, ce projet conjugue préservation du patrimoine arboré, préfabrication bois, rapidité d'exécution et sobriété constructive.Noémie Aureau y détaille la démarche architecturale développée pour ce programme, les enjeux de chantier en site occupé et le recours à la construction hors site grâce aux savoir-faire de SYbois, partenaire essentiel de cette réalisation.Une conversation passionnante sur la transmission, le métier d'architecte, la place des femmes dans la profession, l'engagement environnemental et la nécessité, aujourd'hui plus que jamais, de construire mieux avec moins.Conseil audio NyreImage teaser © Noémie AureauSYbois, la solution constructive bas carbone murs et façades à ossature bois. Le concept SYbois est un art de penser un mur autour de son ouverture : la menuiserie, qu'il intègre.___Si le podcast COM D'ARCHI vous plaît n'hésitez pas :. à vous abonner pour ne pas rater les prochains épisodes,. à nous laisser des étoiles et un commentaire, :-),. à nous suivre sur Instagram @comdarchipodcast pour retrouver de belles images, toujours choisies avec soin, de manière à enrichir votre regard sur le sujet.Bonne semaine à tous ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:59:09 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Patrick Boucheron - Pendant 33 ans, le facteur Cheval transforma son potager en Palais idéal, obstiné dans son désir d'aller au-devant des images du monde qu'il transportait dans sa besace. Cheminons avec lui au pas de sa tournée, sans nous laisser conter par les catégories d'art brut ou de névrose monumentale. - réalisation : Laurence Millet, Anouk Minaudier - invités : Dimitri Delmas Auteur et illustrateur, Eugénie Bey Autrice et scénariste, Hortense Belhôte Comédienne et enseignante en histoire de l'art, Mathieu Potte-Bonneville Philosophe et directeur du département Culture et création du Centre Pompidou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La session d'été des Chambres fédérales se tient du 1er au 19 juin au Palais fédéral. Le Point J s'intéresse au fonctionnement et aux coulisses de ces rendez-vous de la politique suisse, dans cet épisode de mars 2025 en rediffusion. Avec Marielle Savoy, correspondante parlementaire pour la RTS Radio à Berne et les témoignages de deux membres du Conseil National: Jessica Jaccoud, socialiste vaudoise et Philippe Nantermod, PLR valaisan. Journaliste: Camille Degott Réalisation: Ludovic Labra et Antoine Weissenbach >> Pour aller plus loin: - Page d'accueil et "Visites pendant la session" sur le site parlement.ch"A quoi sert le Conseil fédéral ?", épisode du Point J du 7 avril 2026 - "C'est quoi le Centre en politique ?", épisode du Point J, 14 mars 2025 Nous écrire ou nous proposer des questions: +41 79 134 34 70 ou pointj@rts.ch
En Côte d'Ivoire, à quelques jours du coup d'envoi de la Coupe du monde 2026, l'effervescence dépasse les frontières du football pour contaminer toute la famille sportive ivoirienne. Ravis de voir les Éléphants footballeurs sur la scène internationale, après 12 ans d'absence, des supporters – un peu particuliers – s'apprêtent à revivre les émotions du Mondial. Athlètes professionnels d'autres disciplines, ils partagent leur enthousiasme et leurs attentes de l'équipe menée par le sélectionneur Emerse Faé. Reportage de Moh Lameen Sy Savané, au Palais des Sports d'Abidjan. À lire aussiMondial 2026: Elye Wahi, nouveau renfort de poids pour les Éléphants de Côte d'Ivoire À lire aussiLes qualifiés pour la Coupe du monde 2026: tout le Maroc y croit [1/10]
rWotD Episode 3315: Belisarius Begging for Alms Welcome to random Wiki of the Day, your journey through Wikipedia's vast and varied content, one random article at a time.The random article for Monday, 1 June 2026, is Belisarius Begging for Alms.Belisarius Begging for Alms (French: Bélisaire demandant l'aumône, lit. 'Belisarius asking for alms') is a large-format (288 × 312 cm) history painting in oil on canvas by the French artist Jacques-Louis David. It depicts the Byzantine general Belisarius, who heroically defeated the Vandals in North Africa in AD 533–534 on behalf of Justinian I, and (according to an apocryphal account probably added to his biography in the Middle Ages) was later blinded by the emperor and reduced to begging for alms on the street. David exhibited the work at the Salon of 1781 at the Louvre after returning from Italy and it proved a great success.It is now in the Palais des Beaux-Arts in Lille. A second, reduced version was displayed at the Salon of 1785 and is now in the collection of the Louvre.This recording reflects the Wikipedia text as of 00:22 UTC on Monday, 1 June 2026.For the full current version of the article, see Belisarius Begging for Alms on Wikipedia.This podcast uses content from Wikipedia under the Creative Commons Attribution-ShareAlike License.Visit our archives at wikioftheday.com and subscribe to stay updated on new episodes.Follow us on Mastodon at @wikioftheday@masto.ai.Also check out Curmudgeon's Corner, a current events podcast.Until next time, I'm neural Justin.
durée : 00:09:14 - Les interviews d'Inter - par : Marion L'Hour - La Cité des sciences et de l'industrie, située dans le parc de la Villette à Paris, fête ses 40 ans. L'occasion d'envisager l'avenir pour Sylvie Retailleau, présidente d'Universcience, la structure publique qui gère la Cité des Sciences et le Palais de la Découverte. - invités : Sylvie Retailleau Présidente d'Universcience Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
The Chairman Of The Church of Pentecost, Apostle Eric Nyamekye, throws more light on this in this insightful message titled "The Church Unleashed to Transform Society through the Gospel and the Power of the Holy Spirit" at the Conférence Des Ministres Et Épouses Francophones, at the Palais de Lome in Lome, Togo. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
On the occasion of the exhibition Vienna–Copenhagen. Den Frie Udstilling 2026 at the artists' association Den Frie in Copenhagen, the co-organisers Sofie Thorsen and Henrik Plenge Jakobsen talk with the art historian and curator Vanessa Joan Müller about, among other things, the model of the artists' association, its historical roots, and the collaborative work and lively exchange leading up to the current exhibition. For the exhibition, the artists' association Den Frie Udstilling invited their colleagues from the sister institution, Vienna Secession, to participate as guest exhibitors. 45 artists from Den Frie Udstilling present their work in dialogue with 125 Austrian artist colleagues from Vienna Secession. Like Den Frie, the Secession was founded in the 1890s, and the two institutions remain among the few exhibition venues in Europe still owned and run by artists. As is the case of Den Frie Udstilling, Vienna Secession also counts some of the country's most prominent artists among its members. More The conversation was recorded on 12 February 2026 at the Secession. Sofie Thorsen was born in Denmark in 1971 and now lives and works in Vienna. Her mostly installation-based work is dedicated to questions of perception, space and the architectural object. She has exhibited her work internationally in numerous group and solo exhibitions, and has produced a number of works for public spaces, as well as publishing artist books and monographs. She is currently an associate professor at the Funen Academy of Fine Arts in Odense, DK. Henrik Plenge Jakobsen's (DK, 1967) artistic work is based on conceptual sculpture, installation, performance and art in public space. He works with universal themes in economics, history and politics as well as basic existential phenomena such as anxiety, alienation and coexistence. He is educated from the Royal Danish Academy of Fine Arts, Institute des Hautes Etudes en Art Plastique, and Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts, Paris. He was professor at the Royal Institue of Art in Stockholm, Oslo National Academy of the Arts, and the Royal Academy of Art in Copenhagen. Past exhibitions include: Centre Pompidou (Paris), Den Frie (Copenhagen), Arken Museum of Contemporary Art (Ishøj), Kunstverein für die Rheinlande und Westfalen (Düsseldorf), South London Gallery (London), SMK - The National Gallery of Denmark (Copenhagen), Palais de Tokyo (Paris), Portikus (Frankfurt am Main), and Louisiana Museum of Modern Art (Humlebæk, DK) Vanessa Joan Müller, born in Hamburg (GE) in 1968, is an art historian, curator and author. From 2000 to 2005 she worked as a curator at the Frankfurter Kunstverein, from 2006 to 2011 she was Director of the Kunstverein in Düsseldorf, and from 2013 to 2020 she headed the Dramaturgy Department at Kunsthalle Wien. Selected exhibition projects from recent years include: Stephanie Rizaj: Silent Polyglot, National Gallery of Kosova, Pristina (2026); Dorit Margreiter Choy: Passage, Cukrarna, Ljubljana (2025); Willem Oorebeek & Jieun Lim, Curated by, Vienna (2025); to display, to support, to care, Universitätsgalerie der Angewandten im Heiligenkreuzerhof, Vienna (2024); and Unfamiliar Familiars, Leopold Museum, Vienna (2024). Secession Podcast: Members is a series of conversations featuring members of the Secession. The Dorotheum is the exclusive sponsor of the Secession Podcast. Programmed by the board of the Secession. Jingle: Hui Ye with an excerpt from Combat of dreams for string quartet and audio feed (2016, Christine Lavant Quartett) by Alexander J. Eberhard Audio Editor: Paul Macheck Executive Producers: Jeanette Pacher & Bettina Spörr
https://on.orf.at/video/14323163/studio-2-vom-15052026 Gastmoderatorin: Daniela Kraus Das imposante Palais Liechtenstein steht an drei Seiten - Löwelstraße, Bankgasse und Abraham a Sancta Clara Gasse frei. Der Haupteingang befindet sich in der Bankgasse, ein Nebeneingang, nicht minder elaboriert gestaltet, zum Minoritenplatz. Erbaut um die Wende vom 17. zum18. Jahrhundert, wurde es mehrfach umgebaut und von den bekanntesten Künstlern ihrer Zeit gestaltet. Nach Bombenschäden im Zweiten Weltkrieg wurde das Majoratshaus in den 1970er Jahren instandgesetzt und im 21. Jahrhundert gründlich renoviert.
Episode 24 of On The Record with Brian Wise and Michael Mackenzie opens not in a record shop or a green room, but in the unglamorous reality of domestic collapse: Brian's gas hot water service fails, leaving him hunting for a plumber and waiting five days for resolution. Musically, the emotional high point is a warm, informed appreciation of David Byrne. The hosts tip their hats to Byrne's wider career, including his work with Brian Eno, particularly ** My Life in the Bush of Ghosts **, and note his recent appearance at Jazz Fest. Show Notes Legends | Official Trailer | Netflix Shetland On Iview Talking Heads - Road to Nowhere (Official Video) Brian Eno -- David Byrne - My Life In The Bush Of Ghosts - A1 - America Is Waiting Brian Eno -- David Byrne - My Life In The Bush Of Ghosts - A4 - Help Me Somebody David Byrne with Choir! Choir! Choir! - Heroes Talking Heads – Psycho Killer (Official 4K Remastered Video, Live 1983) The Waterboys - Fisherman's Blues (High Quality) Chris Franklin Doco on Spectrum's I'll Be Gone “Someday I'll Have Money”
durée : 00:03:26 - Le Regard culturel - par : Lucile Commeaux - Aujourd'hui en direct du Palais des Festivals : la Résistance, la Collaboration, des questions auxquelles on ne répond pas, et le meilleur film de la sélection.
durée : 00:03:23 - Les Matins de France Culture - par : Lucile Commeaux - Aujourd'hui en direct du Palais des Festivals : la Résistance, la Collaboration, des questions auxquelles on ne répond pas, et le meilleur film de la sélection. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:26 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Lucile Commeaux - Aujourd'hui en direct du Palais des Festivals : la Résistance, la Collaboration, des questions auxquelles on ne répond pas, et le meilleur film de la sélection. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:39 - Les Matins de France Culture - par : Lucile Commeaux - Aujourd'hui, en direct du Palais des Festivals : des femmes, des hommes, la guerre – mais pas des sexes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:42 - Le Regard culturel - par : Lucile Commeaux - Aujourd'hui, en direct du Palais des Festivals : des femmes, des hommes, la guerre – mais pas des sexes.
durée : 00:03:39 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Lucile Commeaux - Aujourd'hui, en direct du Palais des Festivals : des femmes, des hommes, la guerre – mais pas des sexes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ben and Ione take refuge from the Sydney gloom to pod. Beck plays the Palais with a full symphony orchestra and becomes the unlikely lens for a deep dive into sellout culture, punk idealism, and whether anti-commercialism has always been a rich person's sport. Keli Holliday was turned away at the US border — Ben thinks strong men politicians and the Real Housewives are basically the same show. Plus: they watched the Martin Short and Chevy Chase documentaries back to back and only one of them is a cautionary tale. Also SZA lied about her freckles. And her TV. And her birthday cake.Dive deeper into our world at https://weirdertogether.substack.com
durée : 01:26:03 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:29:33 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Quand la vraie vie, mais aussi les cinéaste et les critiques bousculent la Croisette. Cette émission de 2002 retrace les crises qui ont réinventé le Festival, comme la rupture de mai 68. Jean Douchet, Nelly Kaplan nous expliquent comment le festival est devenu le terrain de multiples affrontements. - réalisation : Rafik Zénine, Hassane M'Béchour, INA - invités : Nelly Kaplan Écrivaine et réalisatrice, Antoine de Baecque Professeur d'histoire du cinéma à l'École normale supérieure, Jean Douchet Cinéaste, historien et critique de cinéma (1929-2019) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
De la plage des Palmes au Palais des Festivals, d'un lieu d'interview à notre studio RFI sur la Croisette : nous vous emmenons avec nous pour vivre le parcours d'un festivalier. Émission en mode reportage donc pour vous livrer nos premières impressions de la 79e édition du plus grand festival de cinéma au monde. Nous vous livrons nos premières impressions de cette nouvelle édition du plus grand festival du monde. Gros plan sur le film Centrafricain Congo Boy de Rafiki Fariala, produit par Boris Lojkine. Après son documentaire Nous, étudiants, le cinéaste raconte en fiction son histoire de jeune réfugié congolais en Centrafrique, qui s'occupe de ses quatre frère et sœurs tout en passant le bac. Son rêve : gagner un concours de chant organisé par l'Unicef pour s'en sortir. Boris Lojkine (L'histoire de Souleymane, sélectionné au Festival de Cannes en 2024) est le producteur du film, mais également cette année le parrain de la Fabrique de l'Institut français. Zoom également ce samedi sur la Semaine de la critique et la Quinzaine des cinéastes dont RFI est partenaire. À l'affiche : In Waves, le film d'animation de Phuong Mai Nguyen qui a fait l'ouverture de la Semaine et Shana de Lila Pinell sélectionné à la Quinzaine. Tous les contenusFestival de Cannes 2026
Rebecca and John have had an eventful first few days at Cannes, from getting lost in the Palais, to a glamorous luncheon at the Carlton, to a surprisingly emotional The Fast and the Furious anniversary screening. In this first special episode from the festival, they talk about the films they've seen so far, the AI chatter on the ground, and the red carpet's most-discussed moments.Follow along on Vanity Fair's Cannes liveblog, and send your festival questions to littlegoldmen@vf.com. Learn about your ad choices: dovetail.prx.org/ad-choices
Au Gabon, la présidence affirme n'être pour rien dans l'arrestation du principal opposant, Alain Claude Bilie-By-Nzé, et déclare même que les portes du Palais lui seront ouvertes le jour où il sera libéré. Le 15 avril, l'ancien Premier ministre Bilie-By-Nzé a été arrêté pour une affaire présumée d'escroquerie qui remonte à 2008. Après-demain, vendredi 15 mai, la justice doit se prononcer pour ou contre sa remise en liberté. S'agit-il d'un règlement de compte politique ? Théophane Nzame-Nzé Biyoghé est le porte-parole du président Oligui Nguema. De passage à Paris, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : L'opposant Alain-Claude Bilie-By-Nzé en prison pour l'histoire obscure d'une dette d'il y a 18 ans qu'il n'aurait jamais payée. Est-ce qu'on ne lui cherche pas des poux dans la tête ? Théophane Nzame-Nzé Biyoghé : Il faudrait se demander qui lui cherche des poux dans la tête. En tout cas, ce que nous, nous constatons en tant que présidence de la République gabonaise, c'est qu'il y a une affaire privée, qu'il y a une personne privée, une dame qui existe, qui est bien réelle, qui vit au Gabon et qui a déposé une plainte. Je note que nous avons des milliers de compatriotes qui sont sous mandat de dépôt, qui y sont depuis plusieurs années pour certains, et leur sort ne semble pas offusquer autant que celui d'Alain-Claude Bilie-By-Nzé. Et donc, je pense que ces justiciables sont tout aussi humainement dignes et méritent qu'on s'y intéresse aussi. Donc, il n'y a pas de cas particulier. La plaignante qui se réveille au bout de 18 ans pour réclamer une dette de quelque 5 millions de CFA, c'est-à-dire quelque 8 000 euros, est-ce qu'il n'y a pas derrière un règlement de compte politique ? Ce n'est pas notre sujet, ce n'est pas le sujet de la présidence de la République. En France, où un ancien chef d'État a été condamné par la justice française, personne n'a pointé du doigt le président Macron. En France, où une dirigeante de parti, à droite, je dirais même à l'extrême droite, a été condamnée par la justice française, personne n'a pointé du doigt une fois encore le président Macron. Pourquoi voulez-vous que, lorsqu'il s'agit du Gabon, lorsqu'un opposant est inquiété par la justice comme n'importe quel autre citoyen pourrait l'être, il faille pointer du doigt le président de la République ? Alors vous dites que Bilie-By-Nzé est un justiciable comme un autre, mais c'est tout de même le seul opposant d'envergure dans votre pays. S'il reste en prison, est-ce que vous ne craignez pas que cela ternisse l'image de la jeune démocratie gabonaise ? Alors vous dites opposant d'envergure, mais que doit-on faire ? Est-ce qu'on veut que, paradoxalement, la présidence, parce qu'il s'agit de Monsieur Alain-Claude Bilie-By-Nzé, décide de s'immiscer dans des affaires de justice pour demander sa libération ? Non, ce serait absurde et donc, nous nous occupons, le président de la République s'occupe d'animer l'exécutif, le système judiciaire est indépendant et il s'administre selon les règles prescrites et consacrées dans nos textes de loi. Et vous pensez que Alain-Claude Bilie-By-Nzé pourrait rester en prison plusieurs mois, voire plusieurs années ? Je n'ai rien à penser là-dessus. Nous constatons qu'il est sous mandat de dépôt et puis, lorsqu'il sera libéré par la justice gabonaise, eh bien, nous constaterons sa libération. Dans tous les cas, nous ne sommes pas là à souhaiter qu'un compatriote soit enfermé pour quelque fait que ce soit. Nous voulons simplement que la justice s'applique de la même façon à tout le monde. Il pourrait être libéré ce vendredi ? Aucune idée, ce sera à la justice gabonaise d'en décider. À lire aussiGabon: l'opposant Alain-Claude Bilie-By-Nze privé de visite, son parti dénonce une «opération politique» Lors de la présidentielle de l'année dernière, le président Oligui Nguema a promis la fin des coupures d'électricité. Mais malheureusement, ça continue. Est-ce que les Gabonais ne risquent pas de se lasser ? Mais ça fait un bon moment que les Gabonais sont las de la situation, de la fourniture de l'eau et de l'électricité. Et donc, c'est l'un des plus gros problèmes auxquels nous sommes aujourd'hui confrontés. C'est la raison pour laquelle, dans son projet de société, le premier pilier dudit projet était donc dédié à l'accès universel à l'eau et à l'électricité. Donc, des investissements considérables ont été apportés et continuent de l'être. Nous avons acté un certain nombre de solutions transitoires, notamment, je pense à l'accord avec Karpowership… C'est quoi Karpowership ? C'est une société [turque] qui a mis à disposition des plateformes flottantes de production d'énergie. Et donc, sur les mesures structurantes, il convient de dire une chose : aucun dirigeant au monde ne prend plaisir à priver sa population d'électricité et d'eau. La réalité, c'est d'abord de dire que, pendant plus de 40 ans, il y a des investissements qui auraient dû être faits, ils n'ont pas été faits. Et donc, il va falloir faire un effort collectif pour investir davantage, aussi avec le concours de partenaires. Lors d'un séjour au Nigeria, avec Afreximbank, l'État gabonais a pu négocier une enveloppe conséquente de plusieurs milliards de francs CFA pour la construction de centrales énergétiques dans trois villes : Libreville, Port-Gentil dans l'Ogooué-Maritime et Lambaréné dans le Moyen-Ogooué, c'est-à-dire à peu près vers le centre du pays. Et ça, ça prend du temps. On sent monter une grogne sociale au Gabon, on l'a vu notamment avec la grève dans l'Éducation nationale au début de cette année, avec ces délestages, avec ces coupures de réseaux sociaux. Est-ce que vous ne craignez pas que l'état de grâce soit terminé pour le président Oligui Nguema ? Mais personne n'a pensé, et je pense que le chef de l'État ne s'est pas dit, à un moment donné, que les Gabonais lui avaient fait un chèque en blanc et que donc on serait dans un état de grâce qui durerait tant ou tant de mois. Non, non, non. Dès le début, le président de la République, au sortir de l'élection présidentielle, avait dit que ces 94% [qu'il avait obtenus], c'était 94% de problèmes à régler. Le président de la République a, dès le début, pris le taureau par les cornes. Lorsque est survenue cette grève dans le secteur éducatif, tout de suite le président de la République a prôné le dialogue, mais le dialogue permanent. Donc on a défini une méthodologie qui nous a permis d'avoir des résultats. Et pour l'image du président « homme de dialogue », est-ce qu'il ne vaut mieux pas que l'opposant Bilie-By-Nzé sorte de prison ? Vous y revenez… Oui, le président de la République prend toujours plaisir à discuter avec tout le monde et donc le dialogue avait déjà cours, comme je vous l'indiquais, avec Alain-Claude Bilie-By-Nzé, pour qui les portes du palais de la présidence de la République ont toujours été ouvertes. Et donc, nous attendons de voir l'issue qui sera donnée à ses déboires judiciaires. Mais dans tous les cas, les portes de la présidence continueront d'être ouvertes pour lui et pour tous les autres. À lire aussiGabon : l'opposant et ex-Premier ministre Alain-Claude Bilie-By-Nze a été arrêté, annonce son parti
Figure majeure de la danse classique française, Claude Bessy s'est éteinte le 23 avril à l'âge de 93 ans. Nommée Étoile de l'Opéra de Paris à vingt-quatre ans, elle a brillé sur les plus grandes scènes du monde, de New York à Moscou, avant de diriger l'École de danse de l'Opéra pendant plus de trente ans. Du coup de crayon d'une petite fille rêveuse aux ovations du Palais des Sports, elle aura consacré sa vie entière à la danse, avec une rigueur et une passion qui ont forgé des générations de danseurs.