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O Aos Fatos desta terça-feira (23) destaca a agenda internacional do presidente Lula na Ásia e a formalização de dez acordos bilaterais entre Brasil e Coreia do Sul. Durante visita oficial a Seul, ao lado do presidente sul-coreano Lee Jae-myung, o petista afirmou que as parcerias abrangem áreas como saúde, inteligência artificial e comércio de alimentos, com atenção especial às carnes brasileiras.
Pour écouter l'épisode en entier, tapez "#524 - Vincent Clerc - XV de France, McDonald's - L'incroyable destin d'un Grenoblois besogneux" sur votre plateforme d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:24 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Maxime, douze ans, voudrait faire un gâteau au chocolat tout seul. Est-ce pour faire une surprise ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Faire un peuple : Entre émancipation et union. Qu'est-ce qui nous permet de ne pas être seul sans se déchirer ? https://jecherchedieu.ch/voir/mythes-bibliques-faire-un-peuple-qu-est-ce-qui-nous-permet-de-ne-pas-etre-seul-sans-se-dechirer/ L'humain ne peut pas vivre seul, et il n'est manifestement pas fait pour vivre seul. Comment créer un groupe, s'entendre avec quelques uns sans se déchirer, comment se constitue un peuple ? Cette question est d'une actualité brûlante en cette heure d'individualiste, de mondialisation, de communautarismes. C'est particulièrement important en Suisse, qui a trouvé une formule assez remarquable, quasi magique, afin de laisser place à différents niveaux : l'individu, ma commune, le canton, et la fédération. En lui-même, par lui-même, un ensemble de mythes créent une culture, une civilisation. C'est ainsi qu'un mythe n'est pas une simple petite légende pour se distraire pendant les longues soirées d'hiver. Le mythe est un récit millénaire fondateur, inspirant les membres d'une peuple, plus ou moins consciemment. Notre civilisation est inspirée principalement par deux ensembles de mythes, composés d'ailleurs à peu près à la même époque vers le VIIIe siècle avant Jésus Christ. Nous avons la littérature gréco-latine avec les mythes mis en forme par Homère. Et nous avons les textes bibliques, très très profonds, et appartenant aussi à tous, pas seulement aux croyants bien sûr. Chacun de ces deux ensembles est composé de façon chatoyante, offrent souvent plusieurs récits offrant diverses composantes et alternatives. Il est bon d'interroger ces grands mythes, et de nous interroger avec eux. Pour la création d'un peuple, la Bible hébraïque nous offre pas moins de quatre grands mythes proposant diverses structures d'associations de personnes humaines en un groupe, en un peuple. L'Evangile reprend ces pistes, les réinvestit en les spiritualisant. Ces pistes se complètent, se corrigent, se nuancent. Ils se présentent comme des récits historiques, mais la chronologie de l'histoire n'est pas le sujet, un mythe est plus important que cela, ils parlent du présent et donc de notre vie d'aujourd'hui. Ils inspirent des cheminements de fidélité et d'émancipation, de solidarité et de liberté... Textes abordés : Genèse 11 nous donne le récit d'humains qui se rassemblent pour être plus forts en réalisant un projet commun : la ville et la tour de Babel. Demeurer ensemble et s'élever ensemble. L'écueil, c'est la pensée unique qui ne laisse plus de place à la personnalité, à la voix de la personne. Le second écueil c'est de se recroqueviller sur soi, au lieu de rayonner, d'être créateur. Le Nouveau Testament propose une suite avec le récit de Pentecôte en valorisant l'inspiration de chaque personne individuelle dans le groupe entier, avec une communication entre les membres, apportant ainsi une union et un rayonnement. Le dernier livre de la Bible reprend aussi ce mythe avec la visée d'une ville (voir la 4e conférence). Genèse 12 à 50 nous donne un second grand mythe de création d'un peuple avec la saga d'Abraham et Sarah, de leur descendance. C'est une histoire de filiation, une histoire de transmission de génération en génération, avec fidélité et aussi en s'émancipant par rapport au passé, en allant plus loin, en inventant le pas suivant. Les livres de l'Exode et sa suite offrent un troisième mythe immense de la création d'un peuple avec la saga de Moïse. Des valeurs et une spiritualité communes vont créer de ce peuple traversant et le chaos, et les déserts vers la vie. Avec Josué s'ouvre une autre façon de faire un peuple : s'unissant pour une conquête. Certains attendaient cela de Jésus, il répond en disant que son « Royaume n'est pas de ce monde ». Et relectures dans le Nouveau Testament : Actes 2 (la Pentecôte), comme une suite à Babel 1 Corinthiens 12 et 13, l'humanité comme un corps, par l'Esprit et par l'Agapè (amour- soucis pour l'autre, service de l'autre)
La forêt amazonienne est encore perçue comme une jungle luxuriante, sauvage, peuplée de tribus autochtones. Mais la réalité est loin de cette image fantasmée. Elle souffre des activités humaines : près d'un quart de l'ancien poumon de la planète a déjà été déforesté. Elle est désormais proche d'un point de bascule, selon certains chercheurs. Un point de non-retour où la forêt serait définitivement perdue. Un risque pour le climat mondial, pour les ressources en eau de la région et pour la sécurité des populations, selon une note que vient de publier l'Observatoire défense et climat français. Jeanne Richard a survolé dans un petit avion à basse altitude l'État du Pará, en pleine Amazonie brésilienne. À 400 mètres d'altitude, ce qui frappe d'abord, c'est l'immensité de l'Amazonie qui s'étend à perte de vue. Mais de la forêt, ici, il ne reste que des bribes : « Cette zone-là, c'est ce qu'on appelle l'arc de déforestation où la plupart de la forêt a disparu. Il ne reste que très peu de forêt primaire, voire aucune. » Andrew Murchie travaille chez Greenpeace au Brésil. À bord du petit avion de l'ONG, ordinateur sur les genoux et l'œil rivé à son hublot, il est chargé de cartographier l'avancée de la déforestation. Au loin, il repère un panache de fumée : « Voilà un feu. Ils coupent la forêt et mettent ensuite le feu aux souches pour nettoyer et faire du pâturage pour le bétail. S'ils ne le font pas, la végétation repousse. Ils brûlent pour empêcher la forêt de se régénérer. » En-dessous de nous, sur la terre en friche, on voit d'innombrables petits points blancs. Ce sont des bovins vus du ciel. Le pays est le premier exportateur de viande de bœuf au monde. Un steak sur cinq consommé dans le monde est brésilien : « L'élevage est le premier facteur de déforestation en Amazonie. Ça a toujours été ainsi et ça va continuer. » En trois heures de vol, nous aurons vu la terre éventrée par les mines d'or, des parcelles de soja de centaines d'hectares, et encore et toujours des pâturages. Seul le survol de terres appartenant aux peuples autochtones nous a donné un aperçu de la grande forêt et de ses arbres majestueux. L'Amazonie pourrait se transformer en savane Une fois à terre, Christiane Mazzetti, spécialiste des forêts chez Greenpeace Brésil, nous attend sur le tarmac. Elle explique qu'en trois ans, depuis le retour du président Lula à la tête du pays, la déforestation a chuté de moitié. Mais 6 000 km² de forêt amazonienne ont quand même été détruits en 2025. Aux activités humaines s'ajoute la pression du réchauffement climatique : « Quand le bassin amazonien atteindra 20 à 25% de dégradation, alors des régions entières vont se transformer en un autre écosystème, beaucoup plus sec. On perdrait donc la biodiversité et plusieurs services environnementaux que nous rend la forêt, comme la captation du CO2 et les pluies… Et on se rapproche de ce point de non-retour. On en est très proche. » Passé ce cap, près de la moitié de la forêt amazonienne pourrait se transformer en savane. Selon l'Observatoire défense et climat, le bouleversement de l'environnement de l'économie et les conflits qui en découleraient représentent un risque majeur pour la sécurité de quelque 43 à 47 millions de personnes.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Tous les matins dans Europe 1 Bonjour, Laurent Tessier revient sur le meilleur de l'émission de Pascal Praud et vous de la veille et vous livre en avant-première les sujets sur lesquels vous pourrez réagir en direct entre 11h et 13h.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Imaginez un moteur de Formule 1 monté sur un châssis de vélo. C'est un peu l'image que renvoie aujourd'hui l'intelligence artificielle générative dans le secteur des achats en entreprise.On en parle partout, on multiplie les essais, mais quand il s'agit de passer à la vitesse supérieure, les entreprises calent.Le dernier baromètre publié par EFESO Management Consultants vient de tomber, et le chiffre est sans appel.Seules 5 % des directions achats ont réellement franchi le cap de l'industrialisation à grande échelle de l'IA générative.Les directeurs achats ont changé de braquetLe premier constat de cette étude, c'est que nous assistons à la fin de l'ère de l'expérimentation joyeuse pour entrer dans celle de la discipline de fer.Si 75 % des entreprises testent l'IA, le déploiement massif reste marginal car les directeurs achats ont changé de braquet.Ils ne cherchent plus à savoir si l'IA fonctionne, mais ils exigent désormais une démonstration tangible de la valeur créée avant de signer le moindre chèque.En clair, les projets ne sont plus validés sur leur aspect innovant, mais sur leur capacité à s'intégrer aux processus opérationnels existants.Super-secrétariat technique plutôt que aide à la décisionPar ailleurs, l'IA générative semble pour l'instant cantonnée dans le monde des achats à des rôles de super-secrétariat technique plutôt qu'à des fonctions de décision.Les usages qui s'industrialisent réellement sont ceux qui présentent le moins de risques et une forte densité de données faciles à traiter.On parle ici de l'analyse et de la synthèse de contrats pour près de 70 % des entreprises, ou encore de la veille fournisseur pour plus de 60 % d'entre elles.En revanche, dès que l'on touche au cœur du métier, comme la négociation assistée par l'IA, le taux d'adoption chute à 35 %.Pourquoi ? Parce que confier une négociation stratégique à un algorithme demande une profondeur de données et une gouvernance que peu d'organisations possèdent encore aujourd'hui.La crise de confiance freine le passage à l'échelleEnfin, l'étude note que c'est la crise de confiance qui freine le passage à l'échelle.Seul un tiers des directeurs achats se dit pleinement satisfait des résultats obtenus par rapport aux investissements initiaux.Et le problème ne vient pas toujours de l'outil lui-même, mais de la matière première. Près de 70 % des décideurs pointent la fiabilité des données comme un obstacle majeur.En clair, avertit l'étude, 2026 s'annonce comme l'année où le fossé va se creuser irrémédiablement entre les directions achat qui sauront industrialiser leurs pilotes de manière sélective et celles qui resteront bloquées dans une boucle infinie d'expérimentations sans lendemain.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 10 février 2026, Paul Clément franchissait la ligne d'arrivée du Yukon Arctic Ultra après neuf jours, une heure et trente-neuf minutes d'effort. Seul face à l'immensité blanche, traînant 26 kilos derrière lui, ce pharmacien qui travaille désormais dans le milieu bancaire venait de remporter l'une des courses les plus extrêmes au monde : 645 kilomètres dans le grand nord canadien.Paul n'est pas un ultra-traileur professionnel. À 37 ans, il court entre midi et deux sur la pause déjeuner, enchaîne les marathons de Paris et les Diagonales des Fous. Mais cette course-là, il ne l'a pas choisie pour la performance. Il l'a choisie pour l'inconnu, pour sortir de sa zone de confort, pour découvrir ce qui se passe quand on affronte sa plus grande peur : la solitude.Dans cet épisode de Course Épique, Paul raconte sa préparation méticuleuse avec son coach Jean-François Pinon, les arbitrages stratégiques dans sa pulka, et surtout cette bataille épique pendant plus de 400 kilomètres avec Guillaume Grima.Un duel qui s'achève brutalement à Ross River, quand Guillaume est contraint à l'abandon. À partir de ce moment, Paul se retrouve seul. Vraiment seul. Face aux tempêtes de neige, à la poudreuse qui engloutit chaque pas, aux nuits interminables où il faut choisir entre bivouaquer ou continuer d'avancer dans le brouillard.Il parle avec franchise des moments de doute, des douleurs aux releveurs, de cette nuit particulièrement enneigée où il a décidé de continuer à avancer pendant que ses poursuivants attendaient que les motoneiges ouvrent la trace. Il raconte aussi les aurores boréales, le poids du matériel obligatoire, la gestion du sommeil fractionné, et ce moment bouleversant où il croise Guillaume en sens inverse à Faro.Un récit brut d'endurance et de dépassement qui pose une question simple : jusqu'où êtes-vous prêt à aller pour découvrir qui vous êtes vraiment ?Episode intégral disponible mercredi 18 février avec une double affiche de rêve : Paul Clément et Guillaume Grima.***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vous cherchez à construire un réseau d'affaires solide ? Vous vous sentez seul(e) dans votre parcours d'entrepreneur et vous voulez trouver un mentor ou rejoindre un groupe d'entrepreneurs qui vous comprend ? Cet épisode est pour vous.Le mythe du "self-made man" est un poison. La solitude entrepreneuriale n'est pas un signe de force, c'est un risque qui augmente la mortalité de 14% et affecte la santé mentale de 72% des entrepreneurs. Dans cet épisode, Tanguy de Bangui, fondateur de Black Network, déconstruit cette idée reçue et vous livre la stratégie la plus puissante pour accélérer votre réussite : être bien entouré.Découvrez pourquoi le succès des plus grands (de Mark Zuckerberg à Bernard Tapie) a toujours dépendu de leur réseau, de leurs mentors et de leurs pairs. Apprenez à construire votre propre "board personnel" et à rejoindre un écosystème qui vous tire vers le haut.Dans cet épisode, vous apprendrez :•Les 3 clés de la réussite d'un entrepreneur à 10M€ de chiffre d'affaires.•L'origine du mythe du "Self-Made Man" et pourquoi il est particulièrement dangereux pour la diaspora.•L'impact CHOC de la solitude sur votre santé (aussi dangereux que fumer 15 cigarettes par jour).•La stratégie du "Board Personnel" pour prendre de meilleures décisions.•Comment le mentorat peut augmenter vos revenus de 83% (cas d'étude : Steve Jobs & Mark Zuckerberg).•Le pouvoir de la redevabilité ("Accountability") pour atteindre vos objectifs.•Des solutions concrètes pour trouver un réseau d'affaires qui vous correspond.
Le foie est l'un des organes les plus fascinants du corps humain. Contrairement au cœur ou au cerveau, il possède une capacité exceptionnelle : celle de se régénérer spontanément après une lésion ou une ablation partielle. On peut retirer jusqu'à 60 à 70 % d'un foie, et en quelques semaines, il retrouve presque entièrement sa taille initiale. Mais comment un tel phénomène est-il possible ?Contrairement à une idée répandue, le foie ne « repousse » pas morceau par morceau. Il fonctionne par un mécanisme de compensation. Les cellules restantes se multiplient jusqu'à rétablir une masse suffisante pour assurer toutes les fonctions vitales : détoxification, production de bile, stockage du glycogène, synthèse de protéines.Les cellules clés de ce processus sont les hépatocytes, qui constituent environ 80 % du tissu hépatique. En temps normal, ces cellules sont dans un état de repos. Mais lorsqu'une partie du foie est détruite ou retirée, un signal d'urgence est déclenché. Des messagers chimiques, appelés facteurs de croissance, sont libérés dans l'organisme. Parmi eux, le HGF et le TGF-alpha jouent un rôle central.Ces signaux ordonnent aux hépatocytes de sortir de leur état dormant et d'entrer en division cellulaire. En quelques heures, ils réactivent leur cycle de reproduction. Chaque cellule se divise, puis les nouvelles cellules se divisent à leur tour. Ce phénomène se poursuit pendant plusieurs jours, jusqu'à ce que le volume adéquat soit atteint.La régénération ne concerne pas seulement les hépatocytes. Les cellules des vaisseaux sanguins, des canaux biliaires et du tissu de soutien se multiplient également. Cela permet de reconstruire un organe fonctionnel et organisé, et non une simple masse de cellules.Un aspect remarquable de ce processus est son autorégulation. Lorsque le foie retrouve une taille suffisante, des signaux inhibiteurs sont activés pour stopper la prolifération. Sans ce système de freinage, la croissance deviendrait incontrôlable. Le foie ajuste donc en permanence sa reconstruction aux besoins réels de l'organisme.Dans des situations plus graves, lorsque les hépatocytes sont trop endommagés, des cellules dites progénitrices peuvent intervenir. Elles possèdent des caractéristiques proches des cellules souches et peuvent se transformer en nouvelles cellules hépatiques. Ce mécanisme reste toutefois secondaire dans un foie en bonne santé.Cette capacité explique pourquoi les greffes partielles de foie sont possibles : un donneur vivant peut céder une portion de son foie, et chacun sait que les deux organes retrouveront ensuite leur volume.Mais ce pouvoir a ses limites. Des agressions chroniques, comme l'alcool, certains médicaments ou des infections prolongées, finissent par provoquer une accumulation de tissu cicatriciel. Ce phénomène, appelé fibrose, peut évoluer vers la cirrhose, où la régénération devient inefficace.Le foie illustre ainsi l'un des plus beaux exemples de résilience biologique : un organe capable, dans certaines conditions, de se reconstruire presque entièrement. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:22:35 - L'invité de 8h20 - L'invité du Grand Entretien par Marion L'Hour et Ali Baddou est François Sureau, haut fonctionnaire, avocat, écrivain, membre de l'Académie française, auteur de "Loin de Salonique. Les aventures de Thomas More" (Gallimard). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
À l'annonce du lancement de la WishOne Cup j'ai ommédiatement appelé François-Xavier Blanc le co-fondateur de la marque WishOne. François-Xavier est un ancien compétiteur en automobile et la WishOne Cup, que la marque aveyronnaise lance aujourd'hui, est inspirée des épreuves monotypes qu'on a vu naitre dans les année 60 avec les coupes Gordini. L'idée est simple et radicale : tous les athlètes devront rouler sur le même vélo, avec la même configuration, dans des conditions strictement identiques. Seul le talent fait la différence. Une sélection des 10 cyclistes qui participeront à cette cup est lancée et les dossiers de candidature sont attendus pour le 23 février. La Cup démarrera le 14 juin et se déroulera sur 5 épreuves du challenge Gravel Tour organisé par LVO Organisation. Écoutez cet échange avec François-Xavier.Insta : https://www.instagram.com/wishonecycles/facebook : https://www.facebook.com/wishonecycles/site internet : https://wishonecycles.com/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette semaine, nous recevons Hubert Védrine, ancien ministre français des Affaires étrangères, qui publie son dernier ouvrage "Après l'Occident ?" (Éditions Perrin et Robert Laffont). Soutien à l'Ukraine, autonomie militaire de l'Union européenne et relation avec les États-Unis, il commente les dossiers brûlants auxquels sont confrontés les Européens.
Rediffusion. Bien plus qu'un fait divers, c'est la dérive d'une mère fragile, à bout, qui tue ses cinq enfants. Cette affaire a marqué les annales de la justice belge. Comment expliquer l'inexplicable ? Geneviève était-elle folle pour s'en prendre à la chair de sa chair ? Son cas est compliqué, et s'y pencher c'est se plonger dans les abîmes de la psychologie humaine… L'euthanasie comme seul recours Geneviève Lhermitte a été condamnée à la prison à perpétuité, une peine qui, en Belgique, l'oblige à passer au moins quinze ans derrière les barreaux. Enfermée dans sa cellule de la prison de Forest-Berkendael, Geneviève tourne en rond. En la jugeant responsable de ses actes, la cour à considéré qu'elle ne méritait pas d'être internée en hôpital psychiatrique. Mais Geneviève est malade, elle est dépressive. Elle souhaite être soignée. Sinon, elle préfère mourir. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Capucine Lebot Voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
100% LIFESTYLE : - Les lundis de 17H à 18H sur Happyness Radio et en podcast sur happynessradio.fr - Les jeudis de 19H à 20H sur RDL 103.5 FM en Centre Alsace - En PODCAST sur SOUNDCLOUD et happynessradio.fr/amiens/podcasts/100-lifestyle/ - FACEBOOK : www.facebook.com/people/100-Lifes…/61565011947886/ Dans ce numéro, Anne-Claire & Yann vous proposent : - En route pour l'aventure (voyage/Yann): Expressions et mots québécois : Parlez-vous le québécois ? - La minute soignante (santé & bien-être/Anne-Claire): Tout savoir sur l'huile de ricin - Chanson Story (histoire d'un tube/Yann): "Sous le vent", Garou et Céline Dion, 2001 - Trucs & Astuces (Anne-Claire) : Démarrer sa voiture permet-il vraiment de dégivrer plus rapidement son pare-brise ? MUSIQUES: "Feel good", Charlotte Cardin, 2025 "Sous le vent", Garou et Céline Dion, 2001 "La recette", Jeck et Carla, 2026 EXTRAITS: "Extraordinaire", Fredz, 2025 "Sous le vent", Garou et Céline Dion, 2001 "Seul", Garou, 2000 "Et pourtant j'ai froid", Dalida, 1969 "Frozen (Sickick Remix)", Madonna, 2021 Important: Je ne touche aucun droits d'auteur sur ces chansons. Les droits reviennent intégralement aux auteurs/compositeurs/interprètes. Tous droits réservés
durée : 00:03:03 - Seul 1 Français sur 5 dit qu'il a confiance en la politique, qu'en pensent les Mayennais ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Antoine Diers, consultant, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Dans cet épisode, je reçois Alex Pelletier, un gars qui avait tout “sur papier”, mais qui se sentait pourtant coincé sur l'autopilote. Il nous raconte comment la psychologie appliquée et le coaching l'ont aidé à reprendre le contrôle de sa vie, à clarifier ses valeurs et à retrouver une vraie direction.De l'anxiété à l'action, Alex partage son parcours honnête et concret, jusqu'à sa décision de partir quelques mois travailler seul en Nouvelle-Zélande pour se challenger et continuer à grandir. Une discussion authentique sur la motivation, la constance et le courage de choisir sa propre route.Merci à Alex d'être passé. Un gars que je respecte énormément et qui, je crois, va réussir de grandes choses dans sa vie.Application pour EV0360 : https://hlperformance.ca
durée : 00:02:44 - Regarde le monde - Haïti vient de franchir une nouvelle étape et l'image a son importance : comme pour se convaincre qu'il n'est pas isolé, le Premier ministre est monté à la tribune, entouré de sa garde rapprochée, quelques militaires, des généraux en uniforme, censés représenter l'ordre. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, et Didier Giraud, agriculteur de Saône-et-Loire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:02:44 - Regarde le monde - Haïti vient de franchir une nouvelle étape et l'image a son importance : comme pour se convaincre qu'il n'est pas isolé, le Premier ministre est monté à la tribune, entouré de sa garde rapprochée, quelques militaires, des généraux en uniforme, censés représenter l'ordre. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Avec : Frédéric Hermel, journaliste RMC. Élise Goldfarb, entrepreneure. Et Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Le Gabon est secoué par un mouvement social qui perdure. Depuis la fin d'année dernière, les enseignants sont en grève. Ils exigent des recrutements, des avancements dans leur parcours, ainsi qu'une revalorisation des salaires – gelés depuis plus de dix ans maintenant. C'est la première crise sociale à laquelle est confronté le président Brice Oligui Nguema depuis la fin de la transition l'an dernier. Une crise qui ne surprend pas son principal adversaire politique, l'ancien Premier ministre Alain-Claude Bilie-By-Nze, désormais dans l'opposition avec son parti Ensemble pour le Gabon. Il est le grand invité Afrique de Sidy Yansané. RFI : Depuis décembre dernier, une grève des enseignants est en cours au Gabon, elle est même en train de s'intensifier. Etes-vous surpris par cette grève qui perdure depuis deux mois maintenant ? Alain-Claude Bilie-By-Nze : Vous savez, lorsqu'on augmente le nombre de députés et de sénateurs, qu'on augmente les salaires des parlementaires et la masse salariale de la présidence, on ne peut pas s'étonner que les enseignants qui, depuis des années, ont des problèmes d'intégration, de salaire et qu'ils revendiquent leurs droits. Aujourd'hui, ils ne demandent pas des droits nouveaux, mais que les droits acquis et prévus par les textes soient respectés. Donc, il n'y a pas de surprise à ce mouvement. Ce qui est étonnant même, c'est que le gouvernement semble totalement déconnecté, ne comprend pas ce qui se passe. Les Gabonais constatent que, pour eux, rien n'a changé mais, par contre, pour la nouvelle élite dirigeante, tout a changé en mieux. Pour les Gabonais, ça change en pire. Mais pourtant, vous étiez-vous même Premier ministre avant la chute d'Ali Bongo et l'accession au pouvoir de Brice Oligui Nguema. Vous avez même participé pendant toute une décennie à quasiment tous les gouvernements successifs de l'ancien pouvoir. Vous disiez récemment sur TV5 que la crise actuelle n'est pas une crise nouvelle. Finalement, n'êtes-vous pas un peu comptable et co-responsable de la situation actuelle ? Quand j'ai quitté mes fonctions, la dette du pays était à 56 % du PIB, aujourd'hui elle est passée à 73 % et l'année prochaine, on sera à 85 % ! Et c'est cela le vrai enjeu. En deux mois et demi, les nouvelles autorités ont surendetté le pays dans des projets sans aucun impact social avéré, avec des promesses tous azimuts et en donnant des marchés à des copains. Henri-Claude Oyima, qui était ministre de l'Économie et des finances, dans un conflit d'intérêt patent, nous a révélé que 89 % des marchés au Gabon ont été attribués par entente directe. Donc, il y a de la corruption et on ne peut pas continuer à accuser le régime déchu. Oligui Nguema est dans ce système depuis Omar Bongo, longtemps avant moi. Il gouverne avec les mêmes personnes qui étaient là avec moi, il n'y a pas de rupture dans ce système. À la crise sociale s'ajoute une crise économique qui, là aussi, n'est pas forcément nouvelle. Le Gabon vient de tendre la main au FMI pour mettre en œuvre « un programme de croissance », selon l'actuel ministre de l'Économie, Thierry Minko. Selon vous, cet appui du FMI annonce-t-il un futur plan d'austérité ? D'abord, si c'était une crise économique régionale où systémique, ça se saurait. C'est une crise qui est liée à des mauvais choix d'investissement et de non-diversification de l'économie. Soixante-cinq ans après les indépendances, c'est toujours les mêmes trois produits d'exportation que nous avons. Le pétrole continue à peser 40 % de nos ressources propres et 60 % de nos ressources d'exportation. C'est la mal gouvernance qui entraine cela. Aller chercher le FMI, c'est à la fois une bonne nouvelle car ça veut dire qu'il y aura un peu plus de transparence dans les finances publiques, une traçabilité. Mais aller chercher le FMI, c'est aussi une mauvaise nouvelle parce qu'on connait les recettes du FMI, et le ministre de l'Économie n'aura pas de marge de manœuvre. Cette loi de finances qui a été adoptée, ses hypothèses sont fausses. Elles le sont aussi bien sur le calcul des recettes, sur la question des emprunts, que sur les projections de croissance. Il faut la refaire. Au lieu de baisser les dépenses publiques, ils accroissent aujourd'hui la question des impôts, tout va coûter encore plus cher. Vous avez fondé le parti Ensemble pour le Gabon. Clairement, que proposez-vous comme alternative ? Qu'auriez-vous fait de différent, vous qui étiez au pouvoir pendant quand même une bonne décennie ? Lorsqu'il y a eu ce coup d'État, je ne l'ai pas applaudi, mais j'ai estimé que c'était peut-être l'occasion de redresser le pays. C'est pour cela que j'appelle aux états généraux de la nation pour refonder nos institutions. Quelle réforme majeure vous verriez, par exemple ? Mais, par exemple, déjà aujourd'hui, on a tous les pouvoirs exécutifs concentrés entre les mains d'un seul homme. Brice Oligui Nguema est président de la République, chef de l'État, chef du gouvernement, il préside le Conseil supérieur de la magistrature, il préside les forces de sécurité et de défense... Ça, ce n'est pas possible. Nous avons eu deux ans de transition. Nous avons un mandat de sept ans. Au bout du mandat, ça fera neuf ans qu'il sera aux responsabilités. Arrivez-vous quand même à identifier une part de votre propre responsabilité sur la situation actuelle au Gabon ? Et si vous y arrivez, quelle serait-elle ? Mais bien sûr ! Lorsque j'ai parcouru le Gabon dans la période préélectorale pour la présidentielle, j'ai dit aux Gabonais : « Oui, je reconnais qu'on aurait dû mieux gérer notre pays. » On avait des ressources suffisantes pour que le Gabon se développe, on ne l'a pas fait. Or, ce qui se passe aujourd'hui, c'est pire que ce qu'on faisait. J'ai aussi demandé à ce qu'on mette en place la commission vérité, justice et réconciliation pour au moins trois éléments : quelles ont été les responsabilités des uns et des autres sur les crises postélectorales, notamment en 2016 ? Comment on fait pour réparer notre pays sur le plan économique et social ? Et comment on fait pour l'avenir ? Sur ces éléments-là, moi j'assume totalement. Je retiens les leçons de mon expérience pour mieux envisager l'avenir.
Le 1er décembre 2018, neuf forces de l'ordre ont assené plusieurs coups à des personnes se trouvant dans l'établissement près de l'Arc de Triomphe à Paris. Certains risquent jusqu'à sept ans de prison et 100.000 euros d'amende, à l'issue de leur procès où ils ont reconnu avoir manqué de "lucidité" lundi 9 février.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'était le retour que l'on attendait avec impatience. Le grand retour d'Arthur Fils sur le circuit ATP. Après avoir renoncé à l'Open d'Australie, le Tricolore avait choisi Montpellier pour son grand retour à la compétition six mois après son dernier match officiel à Toronto. Seul l'avenir nous dira si ses problèmes de dos son derrière lui, ce qui est sûr, c'est que le Parisien a semblé affûté, Arthur Fils a passé deux tours face à Valentin Royer puis face à Ugo Blanchet. Son quarts de finale face au tenant du titre Felix Auger-Alliassime a été plus délicat puisque le Tricolore s'est incliné sèchement 6/4 6/2. Arthur Fils va désormais pouvoir enchaîner puisqu'il a rendez-vous dès la semaine qui arrive à Rotterdam.Son retour vous a t-il convaincu, rassuré ? Et peut-on qualifier d'encourageante sa semaine de reprise ? On en débat dans "Sans Filet". Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Butch DeFeo, 23 ans, grandi dans une maison bourgeoise d'Amityville, près de New York. A l'automne 1974, ses parents, ses deux frères, ses deux sœurs sont massacrés à la carabine. Seul survivant, seul suspect, seul condamné malgré les étrangetés relevées dans cette maison aux fenêtres inquiétantes. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Butch DeFeo, 23 ans, grandi dans une maison bourgeoise d'Amityville, près de New York. A l'automne 1974, ses parents, ses deux frères, ses deux sœurs sont massacrés à la carabine. Seul survivant, seul suspect, seul condamné malgré les étrangetés relevées dans cette maison aux fenêtres inquiétantes. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Butch DeFeo, 23 ans, grandi dans une maison bourgeoise d'Amityville, près de New York. A l'automne 1974, ses parents, ses deux frères, ses deux sœurs sont massacrés à la carabine. Seul survivant, seul suspect, seul condamné malgré les étrangetés relevées dans cette maison aux fenêtres inquiétantes. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est un club où se côtoient des stars de la musique et des arts. C'est un club très fermé, autant qu'un cercueil puisque justement il rassemble des artistes qui sont tous morts au même âge : 27 ans, d'où son nom : le Club des 27. Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un seul cœur pour un seul peuple by Rav David Touitou
durée : 00:03:11 - Géopolitique - par : Pierre Haski - L'ancien gouverneur de la Banque centrale européenne estime qu'une Europe incapable de défendre ses intérêts ne pourra pas préserver ses valeurs longtemps. Mari Draghi préconise un fédéralisme européen, pour devenir une puissance dans un monde de rapports de force. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
La loi de Parkinson est un principe formulé en 1955 par l'historien et essayiste britannique Cyril Northcote Parkinson. Elle peut se résumer par une phrase devenue célèbre : « Le travail s'étend de façon à occuper tout le temps disponible pour son achèvement. » Autrement dit, plus on donne de temps pour accomplir une tâche, plus cette tâche finit par prendre du temps, même si elle aurait pu être réalisée beaucoup plus rapidement.Cette loi ne repose pas sur une équation mathématique, mais sur l'observation fine du fonctionnement des organisations, des administrations et, plus largement, du comportement humain. Parkinson constatait que dans de nombreuses structures, le volume de travail réel n'augmentait pas nécessairement, mais que le nombre de personnes, de procédures et de formalités, lui, explosait.Prenons un exemple simple. Vous devez rédiger un rapport de cinq pages.Si votre délai est de deux jours, vous allez probablement vous concentrer, organiser vos idées et aller à l'essentiel.Si votre délai est de deux semaines, vous risquez de relire davantage, de reformuler sans fin, d'ajouter des détails peu utiles, voire de repousser le début du travail… pour finalement utiliser les deux semaines complètes.La tâche n'a pas changé. Seul le temps disponible a changé. Pourtant, la durée réelle de réalisation s'est allongée.Pourquoi cela se produit-il ?D'abord à cause de la psychologie humaine. Quand une échéance est lointaine, le sentiment d'urgence disparaît. Le cerveau perçoit la tâche comme non prioritaire. Résultat : procrastination, dispersion, puis travail étalé.Ensuite, à cause de la complexification artificielle. Plus on dispose de temps, plus on est tenté d'ajouter des étapes, des validations, des réunions ou des perfectionnements. Le projet grossit, parfois sans réelle valeur ajoutée.Parkinson observait aussi un phénomène organisationnel frappant : dans les grandes administrations, les employés ont tendance à créer du travail pour les autres employés, ce qui génère encore plus de travail, même si la charge initiale reste stable.La loi de Parkinson ne signifie pas que les gens sont paresseux. Elle montre plutôt que le temps influence profondément la manière dont nous utilisons notre énergie. Sans contrainte claire, l'effort se dilue.Ce principe a des implications concrètes :Des délais courts favorisent l'efficacité.Des objectifs précis réduisent la dispersion.Des échéances artificiellement longues encouragent l'inefficience.C'est pourquoi certaines méthodes de productivité recommandent de se fixer volontairement des délais plus serrés que nécessaire.En résumé, la loi de Parkinson révèle une vérité dérangeante : ce n'est pas toujours la quantité de travail qui nous épuise, mais la manière dont nous laissons le temps l'envahir. Une idée simple, mais redoutablement puissante pour repenser notre rapport au travail. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:11 - Géopolitique - par : Pierre Haski - L'ancien gouverneur de la Banque centrale européenne estime qu'une Europe incapable de défendre ses intérêts ne pourra pas préserver ses valeurs longtemps. Mario Draghi préconise un fédéralisme européen, pour devenir une puissance dans un monde de rapports de force. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans cet épisode #292 je vous propose un format un peu différent de d'habitude. Seul au micro, je vous emmène en footing de récup dans mes collines de Provence, dans le flow de mes baskets et de mes pensées.Après une petite présentation pour ceux qui ne me connaissent pas, je réponds aux questions qui m'ont été posées par des Patrailons, sur le podcast comme sur le trail.L'avenir du LTP, les médias, la reconversion, les fake performances, mes envies trail, sur fond d'attaques de chiens, entre autres.À coeur ouvert, je vous livre mon avis sur pas mal de choses ; j'espère que ce format vous plaira.Je vous laisse découvrir cet épisode et vous souhaite une bonne écoute !#trail #trailrunning #podcasttrailLiens entendus dans l'épisode : Expert sport Coaching NB : Aucune rétribution n'est accordée aux podcasteurs de la part des plateformes de diffusionAucune publicité n'est diffusée sur le LTPLe seul moyen de faire en sorte que tout le travail réalisé puisse être rétribué et que le podcast puisse perdurer est d'apporter votre soutien financier via la plateforme PATREON : Pour soutenir le projet et intégrer la communauté des Patrailons c'est par là :https://www.patreon.com/lets_trail_le_podcastSelon le niveau d'engagement : -> Possibilité de participer à des des épisodes en tant que co-animateur-> Intégration de la communauté Capuccino permettant de communiquer régulièrement via des messages audioPour rejoindre la communauté LTP Les principaux liens c'est par ici :Ce petit geste permet d'augmenter la visibilité du podcast. Je suis également attentif à tous vos commentaires et retours que vous pourriez faire ici :letstrail08@gmail.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, Didier Giraud, agriculteur, et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Avec cet épisode, je vous propose un résumé du livre Company of One de Tom Jarvis, qui nous explique comment travailler seul ou avec une équipe très restreinte. J'ai adoré ce livre qui reflète par beaucoup de point la vie que je me suis choisie. Autres épisodes qui pourraient vous plaire : The One ThingLa semaine de 4 heures---------------Pour travailler avec moi vous pouvez :> Choisir une formation✓ Stratégie Persona : Comprenez vos clients✓ Stratégie Emailing : Faites décoller votre base emails✓ Stratégie Indépendante : Communiquez en ligne (liste d'attente)✓ Stratégie Advocacy : Donnez les clés de LinkedIn à vos employés (à venir)> Réserver une heure de conseils personnalisés> Devenir partenaire du Podcast du Marketing---------------
durée : 00:29:42 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 2004, dans une série d'entretiens pour l'émission "A Voix nue", le réalisateur de cinéma égyptien Youssef Chahine évoque le thème de la conscience politique dans ses films. Il parle de Nasser, de révolution, et de son film devenu culte "Gare Centrale", réalisé en 1958. Épisode 3/5. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Youssef Chahine Cinéaste égyptien (1926-2008)
durée : 00:42:59 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Marianne Khoury, nièce de de Youssef Chahine, productrice, notamment de films de son oncle, de Thierry Jousse, critique de cinéma, effectuent un retour sur la carrière et les caractéristiques du cinéma du cinéaste égyptien. Entretien 1/3 par Albane Penaranda. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Marianne Khoury Productrice et cinéaste; Thierry Jousse Producteur
REDIFF - Paul Delair et Caroline Dublanche explorent une question d'une auditrice : pourquoi peut-on se sentir seul même entouré ? À travers une discussion riche et introspective, ils abordent la nature complexe de la solitude, ses racines psychologiques et son impact sur nos vies sociales. Ce podcast invite les auditeurs à réfléchir sur leur propre rapport à la solitude. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Yves a perdu son épouse en octobre après 52 ans de mariage et se sent très seul depuis son décès. Il a du mal à faire face à cette perte et se replie sur lui-même, malgré le soutien de ses enfants. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ceslaw Bojarski, bricoleur méticuleux, inventeur de génie, père de famille affectueux et faux monnayeur, le plus talentueux de tous les temps. Il va falloir presque quinze ans pour interpeller celui que les policiers vont baptiser le Cézanne ou le Rembrandt de la fausse monnaie. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Oui, en théorie, on pourrait mettre toute l'humanité dans un seul immeuble. Mais en pratique, ce serait une idée à la fois vertigineuse… et totalement irréaliste. Voyons pourquoi.Commençons par les chiffres. La population mondiale dépasse aujourd'hui 8 milliards d'êtres humains. Si l'on attribue à chaque personne une surface minimale de 10 m² — l'équivalent d'une petite chambre — il faudrait environ 80 milliards de mètres carrés de surface habitable. Cela semble colossal, mais ce n'est pas infaisable sur le papier.Imaginons un immeuble gigantesque avec une emprise au sol de 1 km², soit un carré de 1 000 mètres sur 1 000 mètres. Pour atteindre 80 milliards de m², il faudrait empiler 80 000 étages. À raison de 3 mètres par étage, l'immeuble mesurerait 240 kilomètres de haut. À titre de comparaison, la Station spatiale internationale orbite à environ 400 km d'altitude. On serait donc déjà très loin des limites de l'architecture actuelle.Même en optimisant — en réduisant l'espace individuel à 5 m², en utilisant des méga-plateformes plus larges, ou en construisant plusieurs tours interconnectées — on se heurte rapidement à des limites physiques fondamentales. La pression exercée par un tel bâtiment écraserait les matériaux les plus résistants connus. Le béton, l'acier ou même les composites avancés ne supporteraient pas le poids.Mais le véritable problème n'est pas l'espace. C'est la vie.Faire vivre 8 milliards de personnes dans un seul immeuble impliquerait une logistique démesurée : oxygène, eau potable, nourriture, évacuation des déchets, gestion de la chaleur, prévention des maladies, sécurité… La concentration humaine rendrait la propagation des virus fulgurante. Une panne d'électricité ou d'eau deviendrait immédiatement catastrophique.Il y a aussi la question énergétique. Un tel immeuble consommerait plus d'énergie qu'un continent entier. La moindre défaillance technique aurait des conséquences immédiates sur des millions, voire des milliards de vies.Enfin, il y a un facteur souvent oublié : le psychologique et le social. L'être humain n'est pas conçu pour vivre dans une promiscuité extrême permanente. L'accès à la nature, à l'espace, à la diversité des environnements est essentiel à l'équilibre mental. Un immeuble-monde serait probablement invivable sur le long terme.En résumé, oui, mathématiquement, l'humanité tiendrait dans un seul immeuble. Mais biologiquement, physiquement, socialement et écologiquement, ce serait un non-sens total. Cette expérience de pensée rappelle surtout une chose : la Terre paraît immense, mais notre manière d'y répartir l'espace — et les ressources — est un choix profondément politique et civilisationnel. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:47:32 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Voulez-vous encore un peu de "Bidule en ut" ? La série en deux épisodes "La musique concrète et le 20e siècle", diffusée en juillet 1952 sur Paris Inter, permet de découvrir des œuvres musicales des compositeurs Olivier Messiaen, Pierre Henry et Pierre Schaeffer. - réalisation : Thomas Jost - invités : Pierre Schaeffer Compositeur, ingénieur, chercheur, théoricien et écrivain français.; Pierre Henry Compositeur français, pionnier de la musique électroacoustique (Paris, 1927 - 2017); Olivier Messiaen Compositeur français (Avignon 1908 – Clichy 1992)
durée : 00:03:16 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - Donald Trump menace de mettre la main sur le Groenland… Et nous accueillons un habitant du Groenland, un ours blanc, qui a un message à délivrer… Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:16 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - Donald Trump menace de mettre la main sur le Groenland… Et nous accueillons un habitant du Groenland, un ours blanc, qui a un message à délivrer… Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.