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Entraînez-vous à parler des repas, de ce que vous avez mangé, de la faim et de la soif en espagnol. Cette leçon pour débutants utilise des phrases utiles du quotidien avec des enregistrements de locuteurs natifs. Cours complet : https://linguaboost.com/fr/apprendre-a-parler-espagnol-debutantPhrases de cette leçon :• Tu as déjà déjeuné ?• Non, je n'ai pas encore mangé.• J'ai déjeuné il y a une heure.• Qu'est-ce que tu as mangé ?• J'ai mangé du poisson.• Tu prends un petit déjeuner tous les jours ?• Oui, je prends un petit déjeuner tous les jours.• J'ai faim.• J'ai soif.Continuez à apprendre avec LinguaBoostCet épisode est un extrait du cours complet pour débutants en espagnol, qui comprend 70 leçons. Suivez le podcast pour ne pas manquer les prochains extraits. Certains extraits en rotation ne sont disponibles que pendant une durée limitée.Accédez au cours complet avec des séances de révision structurées, des MP3 téléchargeables, des textes PDF et un accès à vie :https://linguaboost.com/fr/apprendre-a-parler-espagnol-debutant
Entraînez-vous à parler des repas, de ce que vous avez mangé, de la faim et de la soif en italien. Cette leçon pour débutants utilise des phrases utiles du quotidien avec des enregistrements de locuteurs natifs. Cours complet : https://linguaboost.com/fr/apprendre-a-parler-italien-debutantPhrases de cette leçon :• Tu as déjà déjeuné ?• Non, je n'ai pas encore mangé.• J'ai déjeuné il y a une heure.• Qu'est-ce que tu as mangé ?• J'ai mangé du poisson.• Tu prends un petit déjeuner tous les jours ?• Oui, je prends un petit déjeuner tous les jours.• J'ai faim.• J'ai soif.Continuez à apprendre avec LinguaBoostCet épisode est un extrait du cours complet pour débutants en italien, qui comprend 70 leçons. Suivez le podcast pour ne pas manquer les prochains extraits. Certains extraits en rotation ne sont disponibles que pendant une durée limitée.Accédez au cours complet avec des séances de révision structurées, des MP3 téléchargeables, des textes PDF et un accès à vie :https://linguaboost.com/fr/apprendre-a-parler-italien-debutant
Grève de la faim : Atma Shanto met fin à son mouvement après sa rencontre avec Reza Uteem by TOPFM MAURITIUS
50€ offert sur vos 3 premières box Féroce (25€ pour la 1ère, 15€ pour la 2e, 10€ pour la 3e) avec le code BIOMECANIQUE : https://feroce.food/Le Dr Pierre Nys est endocrinologue-nutritionniste, spécialiste de la thyroïde et des troubles métaboliques.Instagram : https://www.instagram.com/pierre.nys/Livres :Le nouveau régime IG thyroïde : www.editionsleduc.com/produit/4297/9791028506674/le-nouveau-regime-ig-thyroidePlus jamais mal au ventre avec le régime fodmaps : https://link.amazon/B0f9dYMn5Surpoids, diabète, cholestérol... : l l'alimentation qui change tout ! : https://link.amazon/B07F1yF3dCHAPITRES :0:00 Introduction2:34 Pourquoi le poids grimpe12:17 Surpoids sans alerte26:47 GLP-1 sous la loupe38:12 Faim, satiété et hormones47:35 Les fibres, un rôle clé51:38 Comment naissent les graisses56:17 L'enfance, période décisive1:00:37 Peut-on vraiment enlever la graisse ?1:04:42 Thyroïde, cortisol et poids1:09:55 Faut-il s'inquiéter des écarts ?1:19:01 Capteurs, glycémie et ordre des aliments1:29:04 Dérives des réseaux sociaux1:34:02 Conseil finalBIOMÉCANIQUE :InstagramYoutubeSpotifyApple PodcastsDiscordWebsiteLa Lettre Biomécanique™ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Combien de temps vas-tu encore accepter une vie qui ne t'épanouit pas ?Ce n'est pas un manque de temps. Ce n'est pas un manque d'intelligence ou d'opportunités. La raison pour laquelle tu repousses, tu négocies et tu remets à demain est beaucoup plus simple (et brutale) : tu es encore trop confortable. Tant que la douleur de rester le même sera inférieure à la douleur de changer, tu continueras à chercher des excuses, à regarder des vidéos et à attendre un "bon moment" qui n'arrivera jamais.Dans cet épisode choc du Mindset Show, on brise la romance du développement personnel. Le véritable changement ne commence pas par une étincelle de motivation, mais par une saturation : le jour où tu te regardes dans le miroir et où tu refuses catégoriquement que ta vie continue ainsi.Comme le lion qui a faim, un Bâtisseur ne passe pas sa journée à analyser ou à demander l'avis des autres : il exécute.Au programme de cet épisode d'électrochoc :La véritable définition de la faim : Pourquoi la motivation est une illusion et pourquoi la décision naît de la saturation.Les deux douleurs de la vie : Choisir entre la douleur temporaire de l'effort et la facture à vie du regret.La métaphore du désert et du lion : Pourquoi la faim et l'instinct de survie détruisent l'auto-sabotage et la sur-analyse.L'exercice des deux colonnes : Faire le calcul froid de ce que te coûte réellement l'immobilité au quotidien.Tes priorités ne sont pas ce que tu dis. Tes priorités sont ce que tu fais chaque jour. Arrête de négocier.⚡ PASSE À L'ACTION :ACCÉLÈRE EN MENTORAT PRIVÉ (1-ON-1) : Tu as atteint ce point de saturation ? Tu veux un cadre strict d'homme à homme pour restructurer tes piliers, faire sauter tes verrous et exécuter 10x plus vite ?
Réforme du Grant-in-Aid en préscolaire privé : « Nous n'avons pas d'autre choix que de recourir à une grève de la faim », avertit Reaz Chuttoo by TOPFM MAURITIUS
La 113ᵉ édition de la Grande Boucle se conclut ce dimanche 26 juillet 2026 sur les Champs-Élysées, en passant par les rues bondées de Montmartre comme l'année passée. Mondial Sports vous fera vivre une partie de la toute dernière étape tout en dressant le bilan d'une course qui s'est avérée trop peu surprenante ! L'édition 2026 aura vu le Slovène Tadej Pogacar se balader une bonne partie de la course, écœurant ses adversaires un à un, en creusant toujours plus les écarts avec ses principaux poursuivants. Impérial en haute montagne, opportuniste sur les parcours promis aux baroudeurs, le quadruple vainqueur du Tour avait une faim de loup et il ne l'a pas caché. Les coups de boutoir répétés par l'équipe du Slovène n'ont pas permis de vivre des étapes à sensations fortes, de longues échappées victorieuses et des renversements de situation. Quel bilan tirer pour Paul Seixas et Biniam Girmay ? Autre attraction de la course, le Français Paul Seixas, 19 ans, qui a vécu son premier grand Tour. Le leader de l'équipe Décathlon-CGA-CGM s'est battu pour les premières places du classement général. A-t-il répondu aux attentes du public, a-t-il pu concurrencer sérieusement Tadej Pogacar ? De son côté, le sprinteur érythréen Biniam Girmay était également attendu après avoir quelque peu déçu en 2025. A-t-il pu récupérer le maillot vert de meilleur sprinteur, comme en 2024 ? À lire aussiTour de France 2026 : c'est l'heure du grand départ ! Mondial Sports met un point final au Tour de France 2026, avec : Olivier Pron, envoyé spécial sur le Tour de France pour RFI Pierre Carrey, journaliste spécialisé. Le son sera disponible dans la page à partir de samedi 19h05.
On avait faim avec Flo et on est allé au restaurant pour regarder au menu, ce qu'il y avait de beau sur le mercato.Servi par Théo et Joe King, on s'est régalé grâce à leurs belles propositions ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Retrouvez Mélanie, Ginger accompagnées d'Edouard Deloignon et Marc Parodi dans ce nouveau podcast où beaucoup trop de sujets sont abordés : La sieste, la bouffe, les jeux de mots, la canicule, l'audace, les jeux de la coupe du monde, la vie rêvée, et même de Neymar... Et de plein d'autres choses qu'on vous laisse découvrir ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nader a fait une grève de la faim de 26 jours pour obtenir un titre de séjour. Il a été sous OQTF et sans-papiers pendant 8 ans en France. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Ecoutez Ça va beaucoup mieux avec Jimmy Mohamed du 18 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pourquoi je mange alors que je n'ai pas faim ? Et que je ne suis pas stressé.e ? Episode pour cet été, mais clairement pas que ! Quand on parle de comportements alimentaires, on évoque souvent le stress, les émotions difficiles, la fatigue ou encore les compulsions alimentaires. Pourtant, les recherches en psychologie montrent que l'ennui peut lui aussi influencer notre rapport à la nourriture et nos envies de manger, même en l'absence de faim "physique".Dans cet épisode, je vous explique pourquoi notre cerveau supporte parfois difficilement les moments de vide, de monotonie ou de sous-stimulation, et comment la nourriture peut devenir une manière rapide de retrouver de l'intérêt, du plaisir ou simplement une sensation de mouvement dans la journée.À travers des études scientifiques récentes sur le comportement alimentaire, nous allons explorer les mécanismes qui expliquent le grignotage d'ennui, le rôle de la dopamine, la recherche de stimulation sensorielle et les différences entre faim physiologique, faim émotionnelle et envie de manger.Vous découvrirez également pourquoi le problème n'est pas forcément un manque de volonté ou de contrôle de soi. Derrière certaines envies de biscuits, de chocolat ou d'autres aliments à grignoter se cache parfois un besoin tout à fait différent, je vous explique tout dans cet épisode ! Je partage aussi des pistes concrètes pour mieux comprendre vos envies alimentaires sans culpabilité :✅ Comment reconnaître un grignotage lié à l'ennui ;✅ Pourquoi lutter contre une envie de manger n'est pas toujours la meilleure stratégie ;✅ Comment identifier le besoin qui se cache derrière une envie alimentaire ;✅ Quelles alternatives peuvent apporter la stimulation que votre cerveau recherche ;✅ Comment développer une relation plus apaisée avec l'alimentation.✅Si vous avez déjà pensé : « Je n'ai pas faim, alors pourquoi est-ce que je mange ? », cet épisode est fait pour vous.
Ce lundi 15 juin, c'est la Journée mondiale contre la faim. Une journée instaurée par la FAO, l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture, et qui intervient dans un contexte de plus en plus préoccupant en Afrique. La baisse continue des financements internationaux, conjuguée à la coupe drastique de l'aide américaine, rend la lutte contre la faim et la malnutrition d'autant plus difficile que le changement climatique et les conflits régionaux s'accentuent. Kinday Samba, directrice régionale du Programme alimentaire mondial pour l'Afrique de l'Ouest et l'Afrique centrale (Tchad, RCA, Cameroun), est la grande invitée Afrique de ce lundi. RFI : Kinday Samba, pourriez-vous nous dresser un tableau général de la situation de la faim en Afrique de l'Ouest et en Afrique centrale ? Kinday Samba : La situation est très préoccupante. On peut déjà dire qu'on est dans une crise chronique qui est en train de devenir une crise beaucoup plus difficile à contenir, à cause de plusieurs facteurs qui s'accélèrent en même temps. On parle des conflits dans le Sahel, les chocs climatiques, les pressions économiques et les déplacements de populations. Les régions que je couvre abritent plus de 52 millions de personnes en situation d'insécurité alimentaire sévère, où l'instabilité et l'insécurité sont étroitement liées. Il y a un an, le PAM annonçait suspendre son aide alimentaire nutritionnelle vitale au Sahel central et au Nigeria, et ce, à cause d'un manque de financement urgent, avec deux millions de bénéficiaires directement impactés, notamment des réfugiés soudanais au Tchad, maliens en Mauritanie, ainsi que les populations vulnérables au Burkina Faso et au Niger. Un an plus tard, où en est la situation de ces aides dans ces zones ? La situation reste toujours difficile. On est toujours en train de vivre une contrainte financière qui n'a pas impacté que des activités nutritionnelles. Il y a d'autres activités qui ont été impactées. Si on parle concrètement pour cette année, on va réduire le nombre de personnes qui vont bénéficier des assistances. Par exemple, au Cameroun, plus de 500 000 personnes risquent de perdre l'accès à une assistance alimentaire et nutritionnelle. Au Mali aussi, on est contraint à une réduction de 25 % des bénéficiaires en 2026, comparé à 2025, et jusqu'à 55 % par rapport aux niveaux historiques récents. Et si on parle du Nigeria spécifiquement, nous ne pouvons aujourd'hui atteindre qu'une fraction des besoins. Nous prévoyons d'assister un peu moins d'un million de personnes dans un pays où plus de 34 millions de personnes sont en situation d'insécurité alimentaire. Le PAM estime d'ailleurs avoir besoin de 620 millions de dollars pour poursuivre l'apport de cette aide nutritionnelle. Est-ce que vous êtes encore loin de cet objectif ? Oui, on est loin de cet objectif. Parce que si on voit dans notre propre région pour cette année, on a besoin d'à peu près 1 milliard de dollars. Et, pour le moment, on n'a mobilisé que 25 % de cette somme. Donc, on est loin de ce chiffre. C'est une baisse globale qui se traduit en termes de nombre de personnes qu'on peut assister. Le PAM n'a pu assister que 7,6 millions de personnes dans le cadre de la réponse d'urgences en 2025. Donc, une partie importante a reçu des rations réduites. Aujourd'hui, ce que l'on observe dans le Sahel, c'est un véritable point de bascule. Donc, si on parle de 2026, le nombre de bénéficiaires prévus pour la réponse d'urgence a été revu à la baisse, passant de 6,9 millions en 2025 à 5,4 millions en 2026. Or, comme je l'ai dit, la région abrite plus de 52 millions de personnes en situation d'insécurité alimentaire. Un point de bascule, dîtes-vous, notamment dû à la coupe drastique de l'aide américaine qui affecte des programmes humanitaires dans le monde entier, dont les vôtres. Dans quelle proportion votre budget a-t-il diminué et comment vous êtes-vous réorganisé ? Ça ne concerne pas que les États-Unis. C'est une tendance beaucoup plus large. Avec une baisse globale des contributions au Sahel, les financements humanitaires ont chuté de près de 41 % en 2025, et certains pays ont été beaucoup plus affectés que d'autres. Donc, on a priorisé drastiquement nos opérations, allant jusqu'à ce que notre directrice exécutive finisse par décrire comme abandonner ceux qui ont faim pour nourrir les plus affamés. Donc, des analyses menées dans plusieurs pays montrent que les résultats sont préoccupants. Les ménages bénéficiant des rations complètes sont nettement mieux protégés contre la faim que ceux qui reçoivent des rations réduites. J'ai parlé du fait qu'on avait dû, pour certains, réduire nos rations. Donc, la priorisation s'est fortement renforcée et s'appuie davantage sur des données probantes, avec une concentration des ressources sur les populations les plus vulnérables, les plus à risque et les zones de plus fort impact. Voulez-vous dire qu'il y a un désintérêt de plus en plus croissant de la part des donateurs ? Oui, et depuis des années. Nous sommes à la mi-juin. C'est le début de la période de soudure dans de nombreuses régions que vous couvrez. Comment faites-vous face aux urgences durant cette période de soudure qui va durer trois mois ? Il y a des pays où le gouvernement – je peux citer la Mauritanie – couvre plus que 80 % des besoins, qui sont très, très importants. Donc, ça, c'est un des avantages de cette coupe de financement : les gouvernements sont en train de prendre davantage la responsabilité de répondre à ces situations. À lire aussiJournée mondiale contre la faim: la faim gagne du terrain dans le monde À lire aussiJournée mondiale contre la faim: crises et malnutrition
Pont Takamaka : mécontentement après l'annulation d'une visite du site, un commerçant menace de faire une grève de la faim by TOPFM MAURITIUS
Dans le cadre du cours de philosophie dont la thématique était le travail, les étudiants de DNMADE 2eme année ont étudié plusieurs auteurs emblématiques comme Karl Marx, Dominique Méda, André Gortz ou bien encore David Graeber. Ils devaient ensuite s'emparer de leurs idées pour proposer une problématique et une réflexion originale et personnelle. Bonne écoute […]
Gallagher a craqué hier devant les journalistes… Tommy fait la tournée des ventes de garages… Les toastés ont vraiment des goûts gastronomiques weird!!!! Le retour de Rémi-Rock! La Rock star : Les Rolling Stones La manifestation raciste… Vraie manifestation ou coup monté? Le mashup : QUAND X AMBASSADORS RENCONTRE PAPA ROACH ET DR.DRE Spécial K : Kim a vécu toute une histoire de synchronicité avec vieille bague… Marc Denis : Où Brendan Gallagher risque de terminer sa carrière selon Marc…
Tu manges à l'écoute de ton corps. Mais après 40 ans, si tout n'est pas alignés, ces signaux sont souvent faussés. [[ Accompagnement ]]
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Alors que la RDC fait face à sa 17ᵉ épidémie d'Ebola, le Programme alimentaire mondial (PAM) met en garde contre une aggravation de la faim dans l'est du pays, où près de 10 millions de personnes sont déjà confrontées à une crise alimentaire.Dans cet extrait sonore, Myrline Sanogo-Mathieu, porte-parole du PAM en RDC revient sur les défis d'une riposte menée dans des zones marquées par les conflits, les déplacements massifs et des systèmes de santé fragiles.« La réponse est en cours de renforcement, mais les besoins restent très élevés », prévient-il.Le PAM fournit déjà une aide alimentaire et nutritionnelle aux patients, survivants, cas contacts et familles affectées. L'agence appuie également les agents de santé de première ligne et assure des services logistiques essentiels pour le transport des équipes d'intervention, des fournitures médicales et du fret humanitaire.« Il existe un risque réel que toutes les personnes ayant besoin d'aide ne puissent être atteintes immédiatement », souligne-t-il, appelant à un soutien durable pour protéger les communautés les plus vulnérables à la fois contre Ebola et contre la faim.(Extrait sonore : Myrline Sanogo-Mathieu, porte-parole du PAM en RDC)
durée : 00:25:00 - Les rayons des parapharmacies et magasins bio regorgent de promesses : l'offre de compléments alimentaires ne cesse de croître. Mais ces produits sont-ils vraiment efficaces et sans danger ? Écoutez Louisa Garrido-Bozzola. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Franck Ferrand revient sur les circonstances ayant mené à l'émeute de Madrid en 1766, où la population, confrontée à la faim et à la crise financière, s'est soulevée contre les mesures jugées humiliantes prises par le pouvoir.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:01:57 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Lydia Bourguignon : Maître en sciences, ex-ingénieure à l’INRA, fondatrice du LAMS : le laboratoire...
Un apprentissage qui donne faim Les brèves du jour Le système immunitaire révélateur des truites fario Une production scientifique mondiale déséquilibrée Des organes en plus pour la moitié de la population
Gennaro Giudetti"Con i miei occhi"Quello che ho visto a GazaEdizioni Piemmewww.edizpiemme.it«Niente di tutto quello a cui ho assistito o che ho vissuto durante la mia vita di operatore negli scenari di guerra si può paragonare a ciò che ho visto accadere a Gaza. Gaza è oltre. Gaza è troppo. Per questo motivo lo voglio, anzi lo devo, raccontare. Perché, se sei stato testimone, devi parlare. Devi dire cosa hai visto, con i tuoi occhi. Questo libro è un atto di testimonianza, per le future generazioni, per i giovani di oggi; il mio contributo alla verità dei fatti. Perché su Gaza ho letto troppe menzogne. Io a Gaza ho visto l'umanità negata. Il mondo ha lasciato che venissero de-umanizzate milioni di persone. A Gaza non ho fallito solo io come individuo. Ha fallito l'umanità intera, perché una intera popolazione di nostri fratelli e sorelle è stata ridotta allo stato del niente.» Gennaro Giudetti ha vissuto l'inferno di Gaza da dentro. Ha visto troppe persone morire, tra cui molti suoi colleghi. Questo è un racconto struggente e dettagliato, emozionante ma allo stesso tempo analitico di tutto ciò di cui è stato testimone; un racconto che rimarrà negli anni come monito per chi cercherà di insabbiare, manipolare, smentire e, infine, dimenticare.Gennaro Giudetti, operatore umanitario con esperienza nei principali teatri di guerre ed emergenze internazionali. Ha lavorato con ONG come Medici Senza Frontiere, Action contre la Faim, Operazione Colomba e le Agenzie delle Nazioni Unite (FAO e OMS), intervenendo in paesi come Ucraina, Afghanistan, Siria, Yemen, Congo, Haiti, Centroafrica, Venezuela ed Etiopia, anche durante crisi sanitarie come Ebola, Covid e colera. Ha inoltre partecipato alle operazioni di ricerca e soccorso nel Mar Mediterraneo a bordo della nave Sea-Watch.Diventa un supporter di questo podcast: https://www.spreaker.com/podcast/il-posto-delle-parole--1487855/support.IL POSTO DELLE PAROLEascoltare fa pensarehttps://ilpostodelleparole.it/
Jean-Marc Jancovici : Polytechnicien, ingénieur et président The Shift Project.
Pourquoi a-t-on plus faim quand on dort mal ? Pourquoi les aliments sucrés ou gras deviennent-ils soudainement irrésistibles après une mauvaise nuit ? Est-ce irréversible ?Dans cet épisode de Dans la poire !, je vous propose d'explorer ce que la science dit aujourd'hui sur le lien entre manque de sommeil et comportement alimentaire.On entend souvent que manger tard ou certains aliments peuvent perturber le sommeil. Voici d'ailleurs le fameux épisode : DLP 24 : Sommeil et alimentation : que manger pour mieux dormir ? Mais l'inverse est tout aussi vrai : mal dormir modifie profondément notre manière de manger.Depuis plusieurs années, les recherches en nutrition et en neurosciences montrent que le manque de sommeil agit à plusieurs niveaux : sur les hormones de la faim, sur notre cerveau, sur nos décisions alimentaires, et même sur ce que nous mettons dans notre panier au supermarché.Dans cet épisode, je vous explique notamment :-comment une nuit trop courte dérègle deux hormones clés de l'appétit, la ghréline et la leptine, ce qui peut augmenter la sensation de faim- pourquoi la privation de sommeil rend les aliments riches en sucre et en graisses plus attirants pour le cerveau- comment certaines zones cérébrales liées à la récompense et au plaisir deviennent plus actives après une mauvaise nuit- pourquoi le manque de sommeil peut réduire notre capacité d'autocontrôle face à la nourriture- et même comment une mauvaise nuit peut influencer ce que nous achetons au supermarché, avant même de passer à tableVous verrez aussi pourquoi, dans ces situations, parler simplement de manque de volonté n'a pas vraiment de sens : notre cerveau fatigué ne fonctionne tout simplement pas de la même manière.Si vous avez parfois l'impression d'avoir plus faim après une mauvaise nuit, ou de craquer plus facilement pour du sucre ou des aliments gras, cet épisode devrait vous aider à comprendre les mécanismes biologiques derrière ces comportements.Bonne écoute… et bel appétit de vivre !J'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation si vous souhaitez avancer concrètement, avec un accompagnement personnalisé.Militez pour la gratuité de ce podcast ! ⭐ Si cet épisode vous parle, vous pouvez laisser 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d'écoute. Vraiment, ça me fait toujours un petit truc chaud dans le cœur. Vous pouvez aussi soutenir mon travail sur Substack, la plateforme où j'héberge ma newsletter.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Centrafrique, l'accès aux soins de santé demeure un défi majeur, en particulier dans les zones rurales et enclavées. C'est dans ce contexte que l'ONG Action contre la Faim, avec le soutien de la fondation CMA-CGM et en partenariat avec le ministère de la Santé, a lancé la première Pharma Box dans le pays. De notre correspondant à Bangui, L'introduction de la Pharma Box apparaît comme une innovation importante pour renforcer le système de santé, notamment pour ce qui est du stockage et de la distribution des médicaments essentiels au profit des plus vulnérables. La toute première Pharma Box a été officiellement inaugurée à Bangui le 10 avril 2025. Elle peut stocker plusieurs tonnes de médicaments et contribuer à la prise en charge médicale de dizaines de milliers de personnes, notamment des enfants et des femmes enceintes souffrant de malnutrition. Installée sur la dalle en béton de la concession de l'ONG Action contre la faim, solidement fixée par des barres de fer qui assurent sa stabilité, la Pharma Box attire le regard avec sa couleur blanche. Ce conteneur de douze mètres de long, transformé en pharmacie mobile et autonome, fonctionne uniquement grâce à l'énergie solaire. À l'intérieur, plusieurs compartiments permettent de stocker jusqu'à 18 mètres cubes de médicaments. « Dans la Pharma Box, aujourd'hui, nous stockons du lait thérapeutique, mais aussi des antibiotiques, des analgésiques et des anti-inflammatoires, décrit Marie Lamotte, coordonnatrice de l'ONG Action contre la faim. Nous stockons les suppléments en vitamines et minéraux qui font partie du traitement systématique de la malnutrition, et enfin, des tests de diagnostic pour identifier le VIH, l'hépatite, le paludisme ou encore des tests de glycémie. » À lire aussi«On opère avec des lampes de téléphones»: un hôpital de la capitale de Centrafrique face aux délestages La Pharma Box, une solution aux défis logistiques En Centrafrique, les défis logistiques et sécuritaires compliquent considérablement l'accès aux soins de santé dans plusieurs régions. C'est dans ce contexte qu'est née l'idée de la Pharma Box. « Avec l'état des routes qui est un défi, les enjeux en approvisionnement de carburant, mais aussi l'électricité et du coup une difficile climatisation des pharmacies – un élément indispensable pour maintenir les médicaments à une bonne température –, liste Marie Lamotte, au vu de toutes ces contraintes, notre partenaire, la fondation CMA-CGM, a proposé cette solution innovante qu'est la Pharma Box. » Plus d'un an après le lancement du projet pilote de la Pharma Box, l'équipe dresse un bilan très positif. Une couverture importante a notamment été enregistrée au complexe hospitalier universitaire pédiatrique de Bangui, le plus grand centre pédiatrique du pays. « Cette dernière phase, entre juillet 2024 et juin 2025, c'est plus de 21 000 enfants qui ont pu être dépistés par les agents de santé au niveau de l'accueil du CHU, met en avant la coordonnatrice de l'ONG Action contre la faim. Et enfin, c'est 1 700 enfants de moins de cinq ans, atteints de malnutrition aiguë sévère, qui ont pu être pris en charge. Cela peut permettre le traitement de plus de 50 000 enfants et femmes enceintes par an. » Après ce projet pilote, l'équipe d'Action contre la faim envisage de déployer dans les prochains mois cette Pharma Box dans plusieurs districts sanitaires du pays, notamment dans les régions reculées et difficiles d'accès, afin de rapprocher les soins de santé des populations les plus vulnérables. À écouter dans Priorité santéSanté en République Centrafricaine
Hosts Tiffany Eslick and Devina Divecha are off to Business Bay to sit down with founder and cake-maker Nadia Parekh. They talk about Nadia's pivot from clinical psychology to food entrepreneur, and the lessons learnt from the closure of Mélange and the launch of Faim. They also taste three of Nadia's signature cakes: The Quarantine (Chocolate salted caramel), Everybody's Birthday Cake (Chocolate praline and cereal) and the Jaded (Olive Oil, lemon, mascarpone and mixed berries). Chapters: 0:00 You can't control things outside! 3:31 From clinical psychology to cakes 6:15 Becoming a food entrepreneur 15:11 Pivoting after Mélange 23:23 Behind Faim 27:20 Cake trends 36:23 We taste cake!
Dosarele Epstein vor marca o generație – iată una dintre concluziile comentatorilor, după ce tot mai multe dintre documente încep să fie citite și înțelese. Dar cum și-a clădit și cum și-a folosit infractorul sexual această vastă rețea de relații? Presa internațională explică. The New York Times, citat de Courrier International, analizează o serie de tranzacții și tentative de investiții ale lui Jeffrey Epstein în toate sectoarele din Silicon Valley, în criptomonede, startup-uri biomedicale, dar și în vedete Big Tech în ascensiune, precum SpaceX și Facebook. Fie că s-au materializat sau nu, toate aceste tranzacții au cel puțin un lucru în comun: au fost discutate după 2008, anul primei condamnări a finanțatorului pentru racolarea unei minore în scopuri de prostituție în Florida. La acea vreme, Epstein, simțind că lațul legal se închide, încerca să se mențină pe linia de plutire financiară și să-și consolideze vasta rețea de contacte prestigioase sau pur și simplu lucrative. În revista franceză L'Express citim cum ”Jeffrey Epstein și oamenii Kremlinului au clădit un parteneriat fructuos”. Este titlul interviului acordat de Françoise Thom, cercetătoare specializată în Rusia. Ea spune că legăturile dintre agresorul sexual și Moscova erau de lungă durată. Iar revista se întreabă dacă nu cumva, până la punctul în care au transformat-o în cel mai mare kompromat din istorie. ”Acest lucru este suficient pentru a le da fiori guvernelor occidentale, care încep să se întrebe dacă agresorul sexual nu era și un agent... care lucra pentru Moscova. Citeste siDosarele Epstein și filiera rusească Și pe bună dreptate. Peste 10.000 de scrisori, note și mesaje text publicate de Departamentul de Justiție al SUA se referă la Rusia - și o mie la Vladimir Putin. Aceste documente dezvăluie că Epstein avea legături de lungă durată cu înalți oficiali ruși. În 2011, de exemplu, notoriul om de afaceri a călătorit în Rusia cu o viză emisă de Vympel, asociația veteranilor unei unități de elită FSB, potrivit ziarului Novaya Gazeta”. ”Faimă, putere, sex și crimă” Iar Financial Times descrie cum ”Epstein a reușit să transforme relațiile într-o sursă de bani, putere și alte conexiuni - un fel de schemă socială Ponzi pe care a menținut-o până la arestarea și moartea sa în închisoare în 2019. Membrii de elită ai grupului său nu aveau toți aceleași nevoi. Pentru a le satisface, Epstein putea să-și asume rolul de confident, broker sau pețitor, ghid către o viață mai luxoasă sau chiar bancher. Faimă, putere, sex și crimă - dosarele Epstein vor avea probabil repercusiuni care vor reverbera o generație. Citeste siEpstein s-a înconjurat de numeroși oameni de știință. Ce urmărea? În aceste vremuri de neîncredere absolută față de elite, politica modernă este deja modelată de puterea teoriilor conspirației. Și se dovedește că adevărata conspirație nu a fost orchestrată de la Davos sau la Națiunile Unite, sau din subsolul unei pizzerii [așa cum credeau susținătorii „Pizzagate” din Statele Unite], ci de la adresa de e-mail hiperactivă a unui pedofil. Când bogăția, lingușirea sau ajutorul pe care l-a oferit nu i-au adus ceea ce își dorea, Epstein a devenit amenințător și brutal - folosindu-și intimitatea atent cultivată cu oamenii pentru a se juca cu teama lor de a fi expuși, ceea ce a asigurat funcționarea mașinăriei (Sursa: Courrier International).
Vous avez peut-être déjà vécu cette situation : un grand saladier bien rempli à midi, le ventre tendu en fin de repas… et pourtant, une faim intense dès le milieu d'après-midi.Dans cet épisode, j'explique pourquoi cette expérience est loin d'être un hasard. Elle illustre ce que j'appelle le piège du volume : manger beaucoup ne garantit absolument pas de tenir jusqu'au repas suivant.Pour comprendre, il faut faire une distinction essentielle, souvent mal comprise :
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
À 16 ans, Jonathan Anguelov livre des pizzas sous la pluie dans le 7ème arrondissement de Paris.Il arrive trempé devant une porte qui s'ouvre sur trois jeunes en smoking, au bras de filles magnifiques, en route pour un gala. Des anciens camarades de classe.Ils le reconnaissent. Ils rigolent. Ils se foutent de sa gueule, prennent les pizzas et lui claquent la porte au nez.Ce jour-là, Jonathan se jure : plus jamais.Plus jamais la honte. Plus jamais l'humiliation. Plus jamais être celui qu'on regarde de haut.Quelques années plus tard, il co-fonde Aircall. La boîte devient une licorne valorisée à plus d'un milliard de dollars. Jonathan est aujourd'hui investisseur immobilier (200 millions d'actifs achetés), au casting de "Qui veut être mon associé" sur M6, et incarne l'un des parcours les plus brutaux et inspirants de la French Tech.Mais son histoire commence bien avant Aircall.Mère immigrée bulgare. Père inconnu. Famille d'accueil. Faim. Solitude. Une mère escroquée qui perd tout et sombre dans l'alcool. Un gamin balloté de foyers en foyers, qui découvre les cités HLM, les bagarres, le froid... et cette honte qui ne le quitte pas.Dans cet épisode d'Off The Record, Jonathan se livre sans filtre :→ Comment la honte est devenue son carburant→ L'histoire des 26€ manquants qui ont changé la culture d'Aircall→ Pourquoi l'immobilier reste son premier amour (et son meilleur investissement)→ Sa vision sans concession sur la France, les impôts et l'entrepreneuriat→ Pourquoi il refuse de partir malgré toutUne question traverse tout l'entretien : qu'est-ce qui nous pousse vraiment à réussir ? La passion, le talent... ou l'esprit de revanche ? Cette épisode nous aura pris deux ans à enregistrer... et je me rends compte combien il était nécessaire. Merci Jonathan pour ta confiance
On parle sans cesse de ce que l'on mange, mais presque jamais des rythmes dans lesquels on nous oblige à vivre. Et ça change tout.Bienvenue dans cette mini-série du podcast Dans la poire ! consacrée aux liens profonds entre capitalisme, organisation du temps et alimentation.5 épisodes courts pour explorer des mécanismes invisibles qui influencent nos choix alimentaires au quotidien, bien au-delà du stress, du manque de temps ou de la simple “volonté individuelle”.Cette série est complémentaire à ma newsletter Sous pression : le coût invisible du capitalisme sur notre rapport à la nourriture, disponible en accès libre sur Substack. Dans ce premier épisode, je vous parle d'un phénomène encore peu connu mais extrêmement répandu : le jet lag social.Un décalage permanent entre notre horloge biologique interne, celle qui régule le sommeil, la faim, la digestion, et les horaires imposés par l'organisation sociale du travail : horaires décalés, écrans tardifs, nuits écourtées, week-ends de récupération, rythmes fragmentés.Sans prendre l'avion, beaucoup d'entre nous vivent ainsi dans un état de désynchronisation chronique.Je vous explique comment ce jet lag social perturbe la faim, la satiété et l'énergie, pourquoi il favorise les envies de sucre et de gras, et en quoi il touche particulièrement les soignant·es, les travailleur·ses en horaires atypiques, les parents solo, les métiers de service, de nuit ou en 3x8… autrement dit : une large partie de la population.Je vous montre que ce n'est pas un problème individuel, mais bien un effet secondaire de notre organisation collective du temps, profondément liée au modèle capitaliste.Enfin, je vous propose des pistes de réflexion accessibles pour cesser de culpabiliser face à un corps qui tente simplement de s'adapter.Si votre faim vous semble confuse, si vos envies alimentaires surgissent sans logique apparente, si votre énergie fluctue… ce n'est peut-être pas que votre corps “fonctionne mal”, mais qu'il évolue dans un rythme devenu hostile.
Alors que notre population active a de la difficulté à faire l'épicerie et à avoir accès à une propriété, nos médias nous parlent de Trump et du Groenland. Jeff dénonce la situation! Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Pendant le siège de Leningrad, l'un des plus longs et des plus meurtriers de la Seconde Guerre mondiale, une poignée de scientifiques a accompli un acte de courage presque inimaginable. Alors que la ville était encerclée par les troupes allemandes, coupée de ses ravitaillements et plongée dans une famine extrême, des chercheurs de l'Institut Vavilov ont fait un choix radical : protéger à tout prix une collection de graines, quitte à en mourir.Fondé par le généticien Nikolaï Vavilov, l'institut était à l'époque l'une des plus grandes banques de semences du monde. On y conservait des variétés rares de céréales, de légumineuses, de tubercules et de plantes alimentaires venues des quatre coins du globe. Ces graines n'étaient pas de simples échantillons : elles représentaient des décennies de recherche et, surtout, une réserve génétique essentielle pour l'avenir de l'agriculture mondiale.Lorsque le siège commence en 1941, la situation devient rapidement désespérée. Les rations diminuent, l'hiver est glacial, et la faim tue des centaines de milliers de civils. À l'intérieur de l'institut, les chercheurs vivent entourés de sacs de riz, de blé, de pommes de terre séchées ou de graines oléagineuses. De quoi survivre, au moins temporairement. Pourtant, ils n'y touchent pas.Pour ces scientifiques, consommer la collection aurait été une trahison de leur mission. Ils savaient que ces graines pourraient un jour sauver des populations entières de la famine, bien au-delà de Leningrad et de la guerre. Les manger aurait signifié anéantir un patrimoine irremplaçable, fruit de voyages, d'expéditions et de sacrifices humains considérables.Malgré la faim, le froid, les bombardements et la menace constante des pillages, ils organisent la protection de la collection. Ils déplacent des échantillons, les dissimulent, les surveillent jour et nuit. Certains meurent assis à leur bureau, affaiblis par la malnutrition, entourés de graines intactes. Sur les douze scientifiques restés sur place pendant les pires mois du siège, seuls trois survivent.Leur sacrifice n'a pas été vain. La collection de l'Institut Vavilov a traversé la guerre et existe encore aujourd'hui. Elle contient des centaines de milliers de variétés végétales, dont certaines ont disparu à l'état naturel. Grâce à elles, des chercheurs modernes travaillent sur la résistance aux maladies, au changement climatique et aux famines futures.Cet épisode rappelle que, même au cœur de la barbarie et du désespoir, certains ont choisi de penser à l'humanité de demain. En protégeant ces graines au prix de leur vie, ces scientifiques ont semé bien plus que des plantes : ils ont laissé un héritage moral et scientifique unique dans l'histoire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les vœux d'Emmanuel Macron ont duré 9 minutes 50 secondes ce mercredi 31 décembre 2025. C'est l'allocution la plus courte depuis son élection. Même si mes attentes étaient assez mesurées concernant ce rituel, il y a ce matin une pointe de déception. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'imam Ibn Taymiyyah disait que trois choses étaient nécessaires : le savoir, la douceur et la patience.Le savoir avant d'ordonner et d'interdire, la douceur pendant, la patience après.Si seulement nous savions appliquer ce qui nous est enseigné, cet épisode n'aurait probablement jamais existé.On nous parle de la fornication avec force, à raison. Mais pour autant, cela n'a pas empêché nombre de croyants d'y sombrer.Et si on parlait de cette réalité autrement ?Que laisse vraiment ce péché derrière lui, en nous ?Comment ce qui a commencé par une soif d'amour peut-il finir en une intarissable détestation de soi
durée : 00:07:11 - L'invité de 6h20 - par : Mathilde MUNOS - À 51 ans, la snowboardeuse handisport Cécile Hernandez participera à ses quatrièmes Jeux paralympiques à Milan-Cortina en mars 2026. "Je suis loin d'être rassasiée", assure-t-elle, même si sa sclérose en plaques dégénère et que ses facultés physiques se réduisent. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En Syrie, il n'est pas rare de croiser dans les villages des habitants, pioches à la main, à la recherche du fameux butin. « Des pièces d'or », répètent-ils tous, enfouies sous terre par pilleurs et ancêtres de civilisations antérieures. Sur les réseaux sociaux, de nombreuses rumeurs d'hommes devenus millionnaires poussent à la pratique. Interdite du temps du régime de Bachar el-Assad, elle se propage depuis sa chute dans tout le pays. Ce qui n'est pas sans risque : plusieurs personnes sont décédées ces derniers mois alors qu'elles creusaient des tunnels. Une poignée de touristes, une cité antique et trois hommes qui vident sur une table un petit sac en plastique. À l'intérieur, des pièces. Du bronze, de l'argent, de l'acier, qu'ils viennent tout juste de trouver dans les ruines d'à côté. Un homme montre aux étrangers une pièce de monnaie ancienne : « C'est une pièce grecque. Celle-ci date de l'Empire byzantin. Je les vends 50 dollars au moins, mais on peut discuter », leur affirme-t-il. Quelques mètres plus loin s'étend Bosra et son antique cité. Ces derniers mois, le sol a été retourné, les pierres tombales, ouvertes, brisées. Les traces d'hommes venus chercher un soi-disant trésor à la nuit tombée. L'un d'eux accepte anonymement de témoigner : « Bosra est sous l'égide de l'Unesco. Il se peut qu'à l'avenir, ils interdisent ces fouilles. Car, on le sait, ces pièces devraient être dans un musée. C'est la faim qui nous conduit à faire cela. Sans la faim, personne n'aurait songé à creuser. » Recrudescence de la recherche d'or Interdite du temps de Bachar el-Assad, la recherche d'or a connu une recrudescence après sa chute, en décembre, avant d'être à nouveau interdite par le gouvernement. Ahmad, c'est un prénom d'emprunt, n'en a que faire. Détecteur de métaux dans une main, pioche dans l'autre, il fouille régulièrement les alentours de chez lui. « Regardez ! C'est un fragment de boulon datant de la période ottomane », s'exclame-t-il soudain. « Je suis comme mon père, complètement obsédé par ce sujet. Lui est comme ça depuis toujours, il a 75 ans. Mais lui comme moi n'avons jamais rien trouvé », regrette-t-il. Sur les réseaux sociaux, dans les villages, les rumeurs vont bon train en Syrie. Certains parlent de signes : des croix, des trous, que seuls certains experts pourraient reconnaître. D'autres affirment qu'ils seraient devenus millionnaires grâce à des caisses d'or trouvées sous la terre. « Dans mon village, 90 % des personnes cherchent. Ce trou, nous avons travaillé dur pendant trois, quatre jours, à creuser, et au final ça n'a servi à rien. Tout ça à cause de ce détecteur de métaux. L'écran s'allume et vous indique : "C'est ici qu'il faut chercher." Au final, vous ne trouvez qu'un caillou », déplore-t-il. Assis entre les membres de sa famille, une photo entre les mains, Ibrahim al Ahmad témoigne. Son fils, 40 ans, est mort le 9 juin dernier, étouffé avec un ami dans le tunnel qu'ils avaient creusé. « Ce jour-là, ils sont restés quatre ou cinq heures sous terre, jusqu'à l'arrivée des secours. Forcément… Une personne privée d'oxygène meurt en trois minutes. Tout ça parce qu'il a fait la connaissance d'un groupe qui lui a dit : "cette terre recèle d'or, tu y trouveras forcément quelque chose." Ça l'a convaincu. C'est du gâchis », soupire-t-il, endeuillé. Un gâchis, répète-t-il, provoqué par l'ennui. Alors que 80% de la population vit encore sous le seuil de pauvreté en Syrie, cette interminable chasse au trésor illustre surtout la misère de centaines de familles. À lire aussiSyrie: face à la possible résurgence de l'EI, des civils s'organisent
Quelque chose ne tourne pas rond à Perpète-le-Bois-Joli. Dans ce village, personne n'a envoyé de lettre au Père Noël. Coco Moustache a décidé de résoudre ce mystère. Suis-la dans son aventure et pars chaque jour à la rencontre d'un habitant du village… Ce soir, toc ! toc ! toc ! Elle frappe à la porte de la famille Lynx. En attendant la fête de Noël, la Grande histoire de Pomme d'Api vous invite à écouter un épisode d'Opération Noël ! Un rendez-vous quotidien du 1er au 24 décembre. La grande histoire de Pomme d'Api,c'est un podcast proposé par le magazine Pomme d'Api.L'histoire du mois de décembre 2025 a été écrite par Alexandra Garibal pour le magazine Pomme d'Api n°718. Les illustrations ont été réalisées par Maria Neradova. Ce podcast est préparé et animé par Bayard Jeunesse. Voix hoste : Aude Loyer-Hascoet. Textes lus par Pierre-François Garel. Réalisation : Sodasound. Productrice : Hélène Loiseau pour Bayard Jeunesse Un podcast Bayard Jeunesse – Décembre 2025Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Novo Nordisk, leader européen de la pharma en 2023, a vu sa capitalisation chuter de 63 % en deux ans, dépassé par Eli Lilly et son Mounjaro. La concurrence s'intensifie sur le marché des traitements contre l'obésité, avec l'arrivée attendue de nouveaux acteurs comme Roche et Pfizer. Dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et Myriam Chauvot reviennent sur la bataille de l'obésité dans l'industrie pharmaceutique, bataille arbitrée aussi par Donald Trump.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en novembre 2025. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invitée : Myriam Chauvot (journaliste au service industries des « Echos »). Réalisation : Willy Ganne. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Shutterstock. Sons : BFM Business, Loopsider, extrait « La cité de la peur », extrait «L'aile ou la cuisse», Extrait «Taxi 3». Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
« Perdre l'appétit » pendant ou juste après avoir cuisiné vient d'un faisceau de mécanismes sensoriels, hormonaux et cognitifs qui se renforcent entre eux.Habituation sensorielle et “satiation spécifique”À force d'être exposé aux mêmes odeurs et vapeurs pendant 20–60 minutes, le cerveau s'y habitue. L'odorat “baisse le volume” (habituation), la salivation diminue, l'envie pour ce plat précis décroît : c'est la “satiation spécifique aux propriétés sensorielles”. Résultat : le même plat excite moins que s'il arrivait soudain sous votre nez. Parfois, on n'a plus envie que d'un goût radicalement différent (frais/acide si on a cuisiné gras et chaud).“Satiété par procuration” via les sensLes sens déclenchent une phase céphalique digestive (avant même de manger) : petites sécrétions d'insuline, de sucs gastriques, activation vagale. Une exposition prolongée (regarder, sentir, goûter en cours de route) suffit à envoyer des micro-signaux de “déjà mangé”, réduisant la motivation à se mettre à table.Grignotage invisible et micro-dégustationsUne cuillère pour rectifier l'assaisonnement, un morceau “pour voir”, un bout de pain pour la sauce… Ces bouchées enregistrent peu consciemment mais comptent. Elles relèvent la glycémie, stimulent des hormones de satiété (CCK, GLP-1), et rasent le pic de faim initial.Fatigue et légère aversion olfactiveLa chaleur, la station debout, le bruit et la vigilance (éviter de rater la cuisson) fatiguent. Le stress léger et la chaleur corporelle élevée tendent à comprimer l'appétit à court terme. De plus, l'odeur concentrée dans la cuisine peut devenir écœurante à la longue, surtout pour les préparations grasses ou très aromatiques : petit début d'aversion conditionnée.Décision et contrôle cognitifCuisiner, c'est décider sans cesse (quantités, timing, assaisonnement). Cette charge cognitive réduit l'attention aux signaux internes (faim/pleine) et peut émousser le désir de manger. Une fois le plat prêt, on “décompresse” — l'envie retombe comme après un effort.TemporalitéOn commence à cuisiner au pic de faim… mais on mange 30–60 minutes plus tard. Entre-temps, les signaux hormonaux ont fluctué et la faim peut redescendre, d'autant plus si l'on a grignoté.Comment retrouver l'appétit au moment de servir• Aérez la cuisine, ouvrez une fenêtre : chassez les odeurs persistantes.• Faites une courte “coupure” de 5–10 minutes avant de manger : sortez de la pièce, buvez un verre d'eau fraîche.• Limitez les dégustations à des micro-tests (et notez-les mentalement).• Servez-vous à table (pas dans la cuisine), changez de lumière/ambiance : le contexte relance l'envie.• Ajoutez un élément de contraste au service (salade croquante acide, herbes fraîches, agrumes) pour réveiller le palais.En bref : odeurs prolongées + petites bouchées + fatigue et chaleur + charge mentale → moindre envie immédiate. Ce n'est pas anormal ; il suffit souvent d'un changement d'air et d'un peu de contraste pour que l'appétit revienne. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C'est une page sombre de l'histoire irlandaise. Jusqu'à la fin des années 1970, des milliers d'enfants, pauvres ou orphelins, étaient placés par les tribunaux, sous la tutelle de religieuses, dans des institutions censées les éduquer. Or, ces « écoles » dites industrielles furent souvent le théâtre de violences – physiques, psychologiques et sexuelles –, infligées à des générations d'enfants. Quatre survivants, trois femmes et un homme, ont vécu pendant près de deux mois dans la rue, devant le Parlement de Dublin. Emmitouflée dans plusieurs pulls, Miriam se tient devant la tente qu'elle a partagée avec trois autres survivants durant 52 jours. Placée bébé à l'école industrielle de Tralee, dans l'ouest de l'Irlande, elle raconte, à 68 ans aujourd'hui, l'enfer que les religieuses faisaient subir aux enfants « La première chose que les Sœurs faisaient, c'est te voler ton nom pour t'attribuer un numéro : le mien, c'était 1-0-6-1. Elles t'arrachaient ta personnalité, ta dignité, ta voix… Nous n'allions jamais nulle part, nous n'avions ni dentifrice, ni savon, et jamais d'eau chaude. Nos journées se résumaient à coudre, à travailler, pour des gens de dehors. Et pour cela, nous n'avons jamais été payés », témoigne-t-elle. En plus du travail forcé, les religieuses – dont la « charité » n'avaient que le nom – infligeaient aux enfants violences et humiliations. « Elles t'attachaient nue à un lit, l'une d'elles comptait, et elles te frappaient cent fois. Et elles forçaient tes frères et sœurs, et tes amis, à regarder… », se souvient-elle avec effroi. Ces écoles industrielles font partie de ces institutions gérées conjointement par l'État irlandais et l'Église, tout au long du XXe siècle. L'un des plus grands scandales du pays, au même titre que les couvents de la Madeleine, où plus de 30 000 femmes – considérées impures – étaient condamnées à travailler sans relâche, exploitées par les nonnes. Selon James Gallen, professeur et spécialiste des institutions religieuses à la Dublin City University (DCU), après huit siècles de domination britannique, l'Église catholique a su profiter à cette époque de la fragilité d'un État tout juste sorti de la guerre civile pour étendre son emprise. « L'Irlande nouvellement indépendante était en proie à une profonde insécurité sur son identité. On craignait de découvrir que les Irlandais étaient incapables de se gouverner eux-mêmes, que notre idéal d'une Irlande sainte et catholique n'était qu'une illusion. C'est pourquoi les autorités étaient très déterminées à présenter l'Irlande comme un pays moralement pur », explique-t-il. Depuis presque deux mois, les quatre survivants affirmaient ne vivre que d'eau et de café. Et pourtant, rien n'a entamé la force du groupe, selon Miriam : « Je pense que c'est parce que nous avons souffert enfants : nous sommes des survivants, et c'est pour ça que nous sommes plus forts qu'ils ne le pensent. Ils commencent seulement à comprendre la résilience et la détermination que nous avons. Nous resterons ici jusqu'à ce que nous obtenions ce que le gouvernement nous a promis. » Et c'est enfin chose faite ! Mardi, le Premier ministre irlandais, Micheál Martin, les a appelés à mettre fin à leur mouvement. Les grévistes de la faim devraient désormais bénéficier de soins médicaux gratuits, ainsi que d'un soutien financier. Le soulagement pour Miriam, qui dit s'être battue non seulement pour elle, mais aussi pour les 4 000 autres survivants des écoles industrielles irlandaises. À lire aussiIrlande: exhumation de 796 bébés d'un foyer religieux, «nous pensions que ce jour n'arriverait jamais»
On a tendance à penser le contraire, à croire que lorsque notre ventre se met à faire des bruits bizarres, c'est parce que l'on est affamé. En fait, ce n'est pas tout à fait exact. Même si le fait d'avoir le ventre vide, au sens propre, a un rapport avec ces borborygmes dérangeants. Cette réaction très sonore, c'est tout simplement parce que vous êtes en train de digérer ce que vous avez mangé. C'est votre tube digestif qui déclenche des contractions musculaires pour faire descendre la nourriture que vous avez mangée vers la sortie. Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:31 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - La France, la Belgique, le Royaume-Uni, le Canada notamment viennent de reconnaître l'Etat de Palestine, avec l'espoir d'en finir avec la guerre à Gaza. Mais l'enclave palestinienne est toujours en proie à la faim, aux bombardements et de plus en plus livrée aux milices. A quel prix ?
Pour écouter l'épisode en entier, tapez "#493 - Anthony Berthou - Nutritionniste - Comment mieux manger avec l'expert n°1 de la nutrition" sur votre plateforme d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.