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Depuis les débuts de l'agriculture et de l'élevage, il y a 11.000 ans, depuis ce passage des chasseurs-cueilleurs aux agro-pasteurs, l'humain a cessé de vivre AVEC ou dans le Vivant, la Nature, mais CONTRE.Conscient des ravages perpétrés contre la biodiversité, de la 6e extinction de masse, inédite par sa vitesse et son accélération, certains Homo sapiens essaient de cultiver autrement, durablement. C'est la permaculture et l'agroforesterie par exemple. Dans ces façons de nous nourrir et de cultiver respectueuses du Vivant, les pesticides et la chimie destructrice, y compris pour nous, sont remplacés par des AUXILIAIRES de culture. Des êtres vivants qui nous aident à réguler les ravageurs de cultures.AVEC plutôt que CONTRE. ENTRAIDE plutôt que COMPÉTITION.Certains de ces auxiliaires, comme la célèbre Coccinelle, sont des prédateurs et des régulateurs d'autres êtres vivants. D'autres sont des pollinisateurs. Et pas seulement les Papillons et les Abeilles, mais beaucoup d'autres, comme des Mouches, des Syrphes voire des Oiseaux ou des Chauves-souris nectarivores. Enfin, certains, comme les Vers de terre, aèrent les sols et contribuent à les maintenir vivants et productifs.Notre invité est Hugues Mouret, un des fondateurs et dirigeants de l'association Arthropologia, une copine de notre propre asso Baleine sous Gravillon._______
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Elle vient de fêter ses 87 ans et c'est une femme libre. Albina du Boisrouvray a compris assez tôt que ce destin n'était pas le sien, et qu'elle avait le choix de choisir une autre route. Toute sa vie, elle a su refuser le destin que son milieu social lui assignait. La mort de son fils lui a fait comprendre que l'on pouvait continuer à vivre malgré la douleur et l'a conduite à faire ce qu'elle a toujours voulu faire : réparer quelque chose dans les dysfonctionnements de notre société.Avec Albina sur Nouvel Œil, on parle de rêves, de déconstruction sociale et de liberté.J'espère que cette écoute t'invitera à faire de toi quelqu'un que tu aimerais rencontrer.Belle écoute ! ☀️ Merci à l'Académie du Climat d'avoir permis d'enregistrer cet épisode dans leur studio.---
Dans cet épisode de "L'invité de la matinale", Marc Bourreau reçoit Marcel Babin, océanographe, chercheur au CNRS à l'Université Laval au Canada, ainsi que directeur scientifique de la mission Tara Polaris. Cette expédition hors norme vient de prendre son envol depuis le port de Lorient, avec pour objectif d'observer au plus près l'évolution du climat et de l'écosystème dans l'océan glacial arctique.L'invité nous plonge dans les détails fascinants de ce navire hybride, la Tara Polar Station, conçu pour dériver dans la banquise pendant plusieurs mois. Avec ses formes arrondies, son épaisse coque en aluminium et ses 4 étages, ce bâtiment semble tout droit sorti d'un roman de Jules Verne. Mais son but est bien réel : documenter les changements drastiques qui affectent cette région du globe, la plus touchée par le réchauffement climatique.Au-delà de l'aspect technique, Marcel Babin nous fait découvrir les enjeux scientifiques de cette expédition. Pendant une vingtaine d'années, les chercheurs vont étudier en détail l'océan, la banquise et l'atmosphère arctique, afin de mieux comprendre les liens entre le climat et la vie microscopique. Des observations inédites qui devraient permettre de faire des découvertes aux frontières de nos connaissances actuelles.Parmi les défis à relever, il évoque notamment la cohabitation au sein de cette station polaire, où 12 personnes seulement vont devoir vivre et travailler ensemble pendant de longs mois, dans des conditions extrêmes. Les risques liés à la présence d'ours polaires sont également abordés, avec des consignes de sécurité bien rodées.Au-delà de l'Arctique, l'océanographe explique aussi les répercussions que peuvent avoir les changements observés dans cette région sur le climat en Europe. Un lien étroit qui se traduit notamment par des épisodes de canicule de plus en plus fréquents.Cet épisode offre une plongée dans les coulisses d'une aventure scientifique hors norme, à la conquête de l'Arctique et de ses mystères. Une mission ambitieuse qui devrait nous en apprendre davantage sur les impacts du changement climatique, et sur la fragilité de notre planète.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Trois vagues de chaleur, un record de chaleur avec 29,8 °C de moyenne sur toute la France le 23 juin, 32 000 hectares brûlés : le début de l'été 2026 met l'agriculture française à l'épreuve. Serge Zaka, docteur en agroclimatologie et fondateur d'AgroClimat 2050, explique comment préparer nos champs et nos fermes au climat de 2050 — et pourquoi les solutions existent déjà.
Au sommaire :Andy Burnham, nouveau Premier ministre travailliste du Royaume-Uni, souhaite décentraliser le pays et donner plus de pouvoir aux villes et régions avec sa doctrine du "Manchesterism".Les tensions entre les États-Unis et l'Iran se sont ravivées au Moyen-Orient avec des frappes de part et d'autre, menaçant la voie diplomatique.Les députés et sénateurs français s'affrontent sur le projet d'interdiction des réseaux sociaux pour les mineurs de moins de 15 ans, avec un objectif d'application dès la rentrée.Les fortes chaleurs et sécheresses favorisent les incendies dans le sud de la France, notamment dans le Var où des habitations ont été détruites.L'équipe d'Espagne a remporté la Coupe du monde de football en battant l'Argentine 1-0 en prolongation, attirant un million de supporters à Madrid pour célébrer les nouveaux champions.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il existe des déserts millénaires, nés du lent travail de la Terre. Le Sahara, par exemple, s'est façonné au fil de millions d'années de transformations géologiques et climatiques. Il a connu des mers intérieures, des lacs, des forêts, avant de devenir cette immensité aride de plus de neuf millions de kilomètres carrés, sculptée par la chaleur, le vent et l'absence de pluie. Et puis, il y a les autres déserts. Des paysages qui ne doivent rien aux cycles naturels. Là où la nature met des millions d'années à transformer un territoire, l'homme peut le faire en quelques décennies. Lop Nor, en Chine, résultat de l'assèchement d'un lac suite à des essais nucléaires. Le désert du Sahel, témoin du réchauffement climatique et bien sûr, celui qui est aussi le désert le plus jeune de notre planète : le désert d'Aral.⭐️ Abonnez-vous à MINUIT+ pour écouter nos épisodes en avance et sans publicité → https://m.audiomeans.fr/s/S-pSlDfzMxCatastrophes • Histoires Vraies est un podcast produit par MINUIT.Narration : Florent OulliéScript : Yann Kral Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Climat de peur à la Mohunlall Mohith Government School : des parents redoutent qu'un drame ne se produise…« Nos enfants ne veulent plus aller en classe » by TOPFM MAURITIUS
Le ministère grec de la Culture a présenté un plan d'adaptation au changement climatique pour protéger le patrimoine culturel. Sécheresse, incendies, inondations : certains sites archéologiques sont déjà directement concernés par des phénomènes climatiques extrêmes. Reportage sur le site de Brauron, l'ancien sanctuaire de la déesse Artémis. De notre correspondante à Athènes, À Brauron, à 30 kilomètres à l'est d'Athènes, l'archéologue Maria Cristina Katsavou montre le niveau atteint par les inondations l'hiver dernier : l'eau s'élevait jusqu'à la moitié de la colonne, à 1,5m du sol. Douze colonnes doriques accueillent les visiteurs : c'est la stoa, un portique en forme de lettre Pi, le bâtiment le mieux préservé du site. Selon la mythologie, c'est ici qu'Iphigénie, la fille d'Agamemnon, roi de Mycènes, a installé, sur un terrain marécageux, un sanctuaire dédié à Artémis, la déesse de la nature. « C'est l'un des sanctuaires les plus importants de la Grèce antique. Nous avons constaté que chaque année, les inondations sont de plus en plus graves », explique Maria Cristina Katsavou. Des mares d'eau stagnante brillent encore au soleil, alors que la sécheresse frappe déjà une grande partie de la Grèce. Le sanctuaire d'Artémis a été édifié au cœur d'une zone humide couverte de joncs, entre la mer et la rivière Erasinos. Le paysage lui-même est un sanctuaire naturel, peuplé d'oiseaux. En contrebas du temple, dont il ne reste que les fondations, une passerelle métallique permet aux visiteurs de garder les pieds au sec. Puis celle-ci disparaît, engloutie par les crues de la rivière. La pompe de drainage est devenue un élément indispensable du site. « Toute cette eau provoque l'érosion des matériaux. Ce n'est pas seulement lié au climat mais aussi à l'emplacement du sanctuaire. Mais à cause du changement climatique, les nappes phréatiques saturent », souligne l'archéologue. Elle attend beaucoup du plan conçu par le ministère de la Culture pour améliorer le système de drainage. Si Brauron est menacé par les inondations, ailleurs, ce sont les incendies de forêt qui assiègent régulièrement, durant l'été, plusieurs sites historiques de premier plan, comme Olympie, Épidaure et Mycènes. À Delphes, l'érosion et les glissements de terrain provoquent des chutes de pierres autour du temple d'Apollon. Constantinos Cartalis, physicien climatologue de l'université d'Athènes, est chargé par le ministère de la Culture d'évaluer la menace et de recommander les mesures d'adaptation. « Le ministère de la Culture a lancé un plan de prévention pour faire face aux risques à mesure que ceux-ci évoluent. Il s'agit de préparer les sites archéologiques, en particulier l'environnement autour des sites, afin qu'ils soient mieux protégés contre les phénomènes climatiques , indique-t-il. Sécheresse, chaleur extrême, élévation du niveau de la mer : toutes les situations sont passées au crible. Un plan d'adaptation est conçu spécifiquement pour chaque site, alors que la Grèce se prépare à une nouvelle saison d'incendies. À lire aussi«C'est notre rôle de le protéger»: au sud du Liban, le patrimoine endommagé par les frappes israéliennes
La Commission européenne présente vendredi 17 juillet une réforme très attendue du marché carbone européen. Un dispositif qui influence à la fois le coût de l'énergie pour les industriels, leurs investissements et la stratégie climatique de l'Union européenne. Mais alors que le prix du carbone a fortement augmenté ces dernières années, Bruxelles doit désormais trouver le bon équilibre entre décarbonation et compétitivité industrielle. Le marché carbone européen repose sur un principe finalement assez simple. Plutôt que d'imposer les mêmes règles à toutes les entreprises, Bruxelles fixe un plafond global d'émissions de CO₂ pour les secteurs les plus polluants, comme les centrales électriques, les cimenteries, les aciéries, les raffineries ou encore l'industrie chimique. L'Union européenne distribue ensuite ou met aux enchères des quotas d'émission. Concrètement, un quota correspond au droit d'émettre une tonne de CO₂. C'est là que le marché entre en jeu. Chaque entreprise doit restituer autant de quotas que de tonnes de CO₂ qu'elle a effectivement émises. Si elle pollue davantage que prévu, elle doit acheter des quotas supplémentaires. À l'inverse, si elle réduit ses émissions, elle peut revendre les quotas dont elle n'a plus besoin. Le prix du carbone évolue ainsi en fonction de l'offre et de la demande. Plus les quotas deviennent rares, plus leur prix augmente. L'objectif est de rendre progressivement la pollution plus coûteuse afin d'inciter les entreprises à investir dans des technologies moins émettrices plutôt que de continuer à payer pour leurs émissions. Cette logique a produit des résultats. Les quotas sont devenus plus rares afin d'encourager les groupes à réduire leurs émissions, et les émissions des secteurs concernés ont été divisées par deux depuis 2005. Mais cette réussite a aussi une conséquence : le prix des quotas carbone a fortement augmenté. À lire aussiComment expliquer les difficultés de l'industrie européenne? Pourquoi le marché carbone est-il aujourd'hui contesté ? C'est tout le paradoxe du système. Un prix du carbone élevé est une bonne nouvelle pour le climat, mais il représente également un coût supplémentaire pour les industriels. Aujourd'hui, la tonne de CO2 s'échange autour de 70 euros. Pour certaines entreprises, cela représente plusieurs centaines de millions d'euros de dépenses supplémentaires chaque année. Or ces industriels sont déjà confrontés à de nombreuses difficultés. Ils paient une énergie plus chère qu'aux États-Unis, font face à une concurrence chinoise particulièrement agressive et doivent investir des sommes considérables pour décarboner leurs usines. Résultat : de nombreux acteurs économiques estiment que le marché carbone est devenu trop exigeant. Ils ne remettent pas forcément en cause son principe, mais demandent davantage de temps pour s'adapter aux nouvelles contraintes. Une réforme sous haute tension entre climat et compétitivité C'est précisément pour répondre à ces inquiétudes que la Commission européenne présente une réforme du marché carbone. L'objectif n'est pas de supprimer ce mécanisme, qui reste le principal outil climatique de l'Union européenne, mais de réfléchir à plusieurs ajustements. Sur ces évolutions, les États membres sont loin d'être unanimes. Les pays du sud et de l'est de l'Europe, comme l'Italie ou la Pologne, réclament un assouplissement important afin de soutenir leur industrie. À l'inverse, les pays nordiques ou encore l'Espagne craignent qu'un recul ne ralentisse la transition écologique. Quant à la France et à l'Allemagne, elles défendent une position plus nuancée : préserver le marché carbone tout en lui apportant davantage de flexibilité pour tenir compte des difficultés économiques actuelles. Au fond, la question est simple : comment continuer à faire payer le carbone pour accélérer la transition écologique sans pousser les industriels à produire ailleurs ? C'est tout l'enjeu de la réforme que présente la Commission européenne.
Le ministère grec de la Culture a présenté un plan d'adaptation au changement climatique pour protéger le patrimoine culturel. Sécheresse, incendies, inondations : certains sites archéologiques sont déjà directement concernés par des phénomènes climatiques extrêmes. Reportage sur le site de Brauron, l'ancien sanctuaire de la déesse Artémis. De notre correspondante à Athènes, À Brauron, à 30 kilomètres à l'est d'Athènes, l'archéologue Maria Cristina Katsavou montre le niveau atteint par les inondations l'hiver dernier : l'eau s'élevait jusqu'à la moitié de la colonne, à 1,5m du sol. Douze colonnes doriques accueillent les visiteurs : c'est la stoa, un portique en forme de lettre Pi, le bâtiment le mieux préservé du site. Selon la mythologie, c'est ici qu'Iphigénie, la fille d'Agamemnon, roi de Mycènes, a installé, sur un terrain marécageux, un sanctuaire dédié à Artémis, la déesse de la nature. « C'est l'un des sanctuaires les plus importants de la Grèce antique. Nous avons constaté que chaque année, les inondations sont de plus en plus graves », explique Maria Cristina Katsavou. Des mares d'eau stagnante brillent encore au soleil, alors que la sécheresse frappe déjà une grande partie de la Grèce. Le sanctuaire d'Artémis a été édifié au cœur d'une zone humide couverte de joncs, entre la mer et la rivière Erasinos. Le paysage lui-même est un sanctuaire naturel, peuplé d'oiseaux. En contrebas du temple, dont il ne reste que les fondations, une passerelle métallique permet aux visiteurs de garder les pieds au sec. Puis celle-ci disparaît, engloutie par les crues de la rivière. La pompe de drainage est devenue un élément indispensable du site. « Toute cette eau provoque l'érosion des matériaux. Ce n'est pas seulement lié au climat mais aussi à l'emplacement du sanctuaire. Mais à cause du changement climatique, les nappes phréatiques saturent », souligne l'archéologue. Elle attend beaucoup du plan conçu par le ministère de la Culture pour améliorer le système de drainage. Si Brauron est menacé par les inondations, ailleurs, ce sont les incendies de forêt qui assiègent régulièrement, durant l'été, plusieurs sites historiques de premier plan, comme Olympie, Épidaure et Mycènes. À Delphes, l'érosion et les glissements de terrain provoquent des chutes de pierres autour du temple d'Apollon. Constantinos Cartalis, physicien climatologue de l'université d'Athènes, est chargé par le ministère de la Culture d'évaluer la menace et de recommander les mesures d'adaptation. « Le ministère de la Culture a lancé un plan de prévention pour faire face aux risques à mesure que ceux-ci évoluent. Il s'agit de préparer les sites archéologiques, en particulier l'environnement autour des sites, afin qu'ils soient mieux protégés contre les phénomènes climatiques , indique-t-il. Sécheresse, chaleur extrême, élévation du niveau de la mer : toutes les situations sont passées au crible. Un plan d'adaptation est conçu spécifiquement pour chaque site, alors que la Grèce se prépare à une nouvelle saison d'incendies. À lire aussi«C'est notre rôle de le protéger»: au sud du Liban, le patrimoine endommagé par les frappes israéliennes
Depuis les débuts de l'agriculture et de l'élevage, il y a 11.000 ans, depuis ce passage des chasseurs-cueilleurs aux agro-pasteurs, l'humain a cessé de vivre AVEC ou dans le Vivant, la Nature, mais CONTRE.Pour protéger ses cultures et ses troupeaux, il a commencé à pourchasser et détruire tous les êtres vivants qu'il a considéré comme des pique-assiettes. Exemple notoire : le loup, qui avait été domestiqué longtemps avant (en devenant le chien), est devenu un ennemi, parce qu'il s'en prenait au premier bétail. Je raconte cette histoire dans la première série de Mécaniques du Vivant sur France Culture.Conscient des ravages perpétrés contre la biodiversité, de la 6e extinction de masse, inédite par sa vitesse et son accélération, certains Homo sapiens essaient de cultiver autrement, durablement. C'est la permaculture et l'agroforesterie par exemple. Dans ces façons de nous nourrir et de cultiver respectueuses du Vivant, les pesticides et la chimie sont remplacés par des AUXILIAIRES de culture. Des êtres vivants qui régulent les ravageurs de cultures.AVEC plutôt que CONTRE.ENTRAIDE plutôt que COMPÉTITION._______Notre invité est Hugues Mouret, un des fondateurs de l'association Arthropologia._______
Dans les Vosges, cet été, un agriculteur regarde ses prairies brûler et compte déjà ce qu'il manquera à ses bêtes pour l'hiver. Dans le Ferlo, au nord du Sénégal, un éleveur peul scrute le ciel en espérant que la pluie de cette saison ne sera ni trop rare, ni trop violente. Deux gestes, deux continents, une même question suspendue au-dessus de leurs têtes : qu'est-ce que la météo nous réserve et comment vivre avec ? C'est précisément le terrain de la science dont nous parlons aujourd'hui : l'agroclimatologie. Une discipline encore jeune, à la croisée de la météorologie, de l'agronomie et des sciences du vivant, qui tente de répondre à une question devenue vitale : comment nourrir le monde quand le climat qui a façonné nos cultures et nos élevages est en train de changer sous nos yeux ? Nos invités constatent le manque d'adaptation de nos modèles agricoles, ils proposent des solutions même si, comme tous les scientifiques, ils ont du mal à se faire entendre… Avec - Serge Zaka, pionnier de l'agroclimatologie en France pour son livre Orages sur le climat (Harper and Collins) - Mohamed Habibou Assouma, chercheur au CIRAD, UMR-SELMET et à l'Unité de recherche sur les Systèmes Agropastoraux et Environnement. Musiques diffusées dans l'émisison - Omar Pène - Climat - Bien & Alikiba - Finale.
Le paradoxe est presque trop beau : le 14 juillet, la France fait défiler sa puissance militaire dans le ciel pendant qu'une forêt brûle à quelques kilomètres de Paris et que les pompiers manquent de canadairs. Cet incendie de Fontainebleau agit comme un révélateur brutal : malgré des années d'alertes scientifiques, la France reste mal préparée aux conséquences du changement climatique. Le Haut Conseil pour le Climat le dit encore : le pays n'est pas prêt. Et ce n'est pas faute d'avoir été prévenus. Le GIEC, les experts, les rapports… tout le monde alerte depuis des années. Mais entre les promesses politiques et les moyens sur le terrain, il y a un gouffre. La saga des canadairs en est le symbole : Macron promet une flotte renforcée, Attal commande deux appareils mais réduit aussi des crédits, Bayrou puis Nuñez relancent des annonces… pendant que les livraisons glissent vers 2028, puis 2032. Une chose est sûre : les flammes, elles, n'attendent pas.
Dans les Vosges, cet été, un agriculteur regarde ses prairies brûler et compte déjà ce qu'il manquera à ses bêtes pour l'hiver. Dans le Ferlo, au nord du Sénégal, un éleveur peul scrute le ciel en espérant que la pluie de cette saison ne sera ni trop rare, ni trop violente. Deux gestes, deux continents, une même question suspendue au-dessus de leurs têtes : qu'est-ce que la météo nous réserve et comment vivre avec ? C'est précisément le terrain de la science dont nous parlons aujourd'hui : l'agroclimatologie. Une discipline encore jeune, à la croisée de la météorologie, de l'agronomie et des sciences du vivant, qui tente de répondre à une question devenue vitale : comment nourrir le monde quand le climat qui a façonné nos cultures et nos élevages est en train de changer sous nos yeux ? Nos invités constatent le manque d'adaptation de nos modèles agricoles, ils proposent des solutions même si, comme tous les scientifiques, ils ont du mal à se faire entendre… Avec - Serge Zaka, pionnier de l'agroclimatologie en France pour son livre Orages sur le climat (Harper and Collins) - Mohamed Habibou Assouma, chercheur au CIRAD, UMR-SELMET et à l'Unité de recherche sur les Systèmes Agropastoraux et Environnement. Musiques diffusées dans l'émisison - Omar Pène - Climat - Bien & Alikiba - Finale.
Antoine Desbarrières et Martin Lagane sont les invités d'Olivier Marin dans Le Figaro Immo. Ils donnent leurs conseils pour refroidir son logement durant une canicule, et exposent les pistes du gouvernement pour palier à cette problématique dans les prochaines années.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, Jeane reçoit Claire Bourdille, activiste enfantiste, fondatrice du collectif Enfantiste et autrice de l'essai Enfantisme, il est temps de respecter les enfants (éditions La Mère Salée). Ensemble, elles explorent une notion encore méconnue : l'adultisme, ce système de domination des adultes sur les enfants qui traverse notre société.Derrière ce mot se cachent des réalités que l'on préfère parfois ignorer : une aide sociale à l'enfance en crise, des pouponnières débordées, des violences trop rarement nommées. Claire Bourdille documente ces situations et porte un travail de plaidoyer indispensable. Son constat est sans appel : les enfants ne peuvent pas manifester pour eux-mêmes, c'est donc aux adultes de porter leur voix.Cet épisode est une invitation à comprendre les rouages de notre société pour en imaginer une autre : une société enfantiste, où les jeunes personnes seraient activement protégées et reconnues. Fidèle aux nouveaux récits chers à Basilic, une conversation pour repenser, ensemble, la place que nous faisons à l'enfance.Ressources : Collectif Enfantiste : https://collectifenfantiste.fr/Enfantisme, il est temps de respecter les enfants, Éditions La Mer Salée : https://bit.ly/4fawlzHMerci à l'Académie du climat pour le prêt du studio d'enregistrement !Photo : Xose Bouzas / Hans LucasHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:01:45 - Les journaux de France Culture - Les feux inédits qui ravagent la forêt de Fontainebleau ont brûlé plus de 2 000 hectares en deux jours. Sans victimes humaines mais avec une biodiversité exceptionnelle affectée. Quand l'évolution du climat bouleverse déjà la vie de plus de 6 500 espèces animales. Entretien. - équipe : La Rédaction de France Culture - invités : Jean-Philippe Siblet Ornithologue, attaché honoraire au Muséum national d'Histoire naturelle, président de l'association des naturalistes de la Vallée du Loing et du Massif de Fontainebleau (ANVL) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Depuis les débuts de l'agriculture et de l'élevage, il y a 11.000 ans, depuis ce passage des chasseurs-cueilleurs aux agro-pasteurs, l'humain a cessé de vivre AVEC ou dans le Vivant, la Nature, mais CONTRE.Conscient des ravages perpétrés contre la biodiversité, de la 6e extinction de masse, inédite par sa vitesse et son accélération, certains Homo sapiens essaient de cultiver autrement, durablement. C'est la permaculture et l'agroforesterie par exemple. Dans ces façons de nous nourrir et de cultiver respectueuses du Vivant, les pesticides et la chimie destructrice, y compris pour nous, sont remplacés par des AUXILIAIRES de culture. Des êtres vivants qui nous aident à réguler les ravageurs de cultures.AVEC plutôt que CONTRE. ENTRAIDE plutôt que COMPÉTITION.Certains de ces auxiliaires, comme la célèbre Coccinelle, sont des prédateurs et des régulateurs d'autres êtres vivants. D'autres sont des pollinisateurs. Et pas seulement les Papillons et les Abeilles, mais beaucoup d'autres, comme des Mouches, des Syrphes voire des Oiseaux ou des Chauves-souris nectarivores. Enfin, certains, comme les Vers de terre, aèrent les sols et contribuent à les maintenir vivants et productifs.Notre invité est Hugues Mouret, un des fondateurs et dirigeants de l'association Arthropologia, une copine de notre propre asso Baleine sous Gravillon._______
Cet épisode est un extrait du podcast publié lundi dernier. Un condensé des plus beaux messages de l'épisode avec Boris Cyrulnik !Cet extrait pourra remplacer Instagram pendant ta pause de 10mn, se retrouver dans tes oreilles avant de t'endormir, ou à ton réveil pour commencer ta journée dans la joie. Si ce passage te plait et que tu as envie d'en connaître plus sur mon invité de la semaine, l'épisode en entier est disponible sur Nouvel Œil.Belle écoute ! ☀️Merci à l'Académie du Climat d'avoir permis d'enregistrer cet épisode dans leur studio.---
La situation au Moyen-Orient pesait déjà sur les marchés. C'est désormais un dérèglement climatique majeur qui risque de semer le trouble. Le phénomène El Niño, qui est attendu à la fin de l'année, fait craindre une flambée des prix de l'alimentaire. On appelle ça la "climateflation". De quoi s'agit-il? On pose la question à Rémi Bayol, journaliste à BFM Business.
Autour des lacs de Hongrie, c'est un spectacle de désolation qui attend les touristes. Leur niveau est au plus bas. Pourtant, les lacs sont une destination très populaire dans ce pays qui n'a pas d'accès à la mer. Un reportage de notre correspondante à Budapest, Le lac Velence, le troisième plus grand du pays, est particulièrement touché par la baisse du niveau des eaux. Près de Budapest, à 40 km, il est aussi appelé le lac du Petit Balaton. Il y a encore quelques années, les Hongrois venaient s'y baigner. Mais avec des étés de plus en plus chauds, de moins en moins de pluie, et une sécheresse particulièrement sévère cette année, le lac disparaît petit à petit. Si les effets sont déjà nettement visibles sur l'économie et la biodiversité, des solutions existent. À écouter dans C'est pas du ventAgir pour l'eau
Il y a quelques mois, j'ai lancé une newsletter sur Substack : 1,2,3 Soleil.Ce qui a motivé sa création, c'est la volonté de m'extraire de la rapidité des réseaux sociaux pour approfondir certains sujets. Dans mes lettres, je développe ma pensée intime sur ce qui me traverse. Dans une ère où tout s'accélère et tout se consomme, prendre le temps de lire, de porter la peau de quelqu'un à travers ses mots pour en saisir ses subtilités est une forme de résistance. Une résistance de la pensée, de l'esprit critique, du temps qu'on ralentit.Depuis septembre, j'ai écrit sur ces choses qui font nos vies, avec philosophie et joie : · Avons-nous tous du mal à nous concentrer ?· L'écriture est-elle douloureuse ?· Comment préserver sa paix intérieure dans un monde devenu fou ?J'ai aussi écrit sur le désir du toujours plus, sur la méditation, sur les routines qui m'aident à vivre, sur l'idée que l'on se fait du bonheur, sur ces troubles que personne ne voit. J'ai partagé mes rituels d'organisation et écrit quelques chroniques sur l'Inde, puis sur une escapade en voilier.La semaine dernière, j'ai écrit sur l'émerveillement. Un sujet qui me tient à cœur plus que n'importe quel autre je crois. Alors j'ai pensé vous la lire ici. C'est une première, j'espère qu'elle vous plaira. Pour la lire et retrouver les références, c'est par ici.Cette newsletter est soutenue par ses lecteur-ices, un abonnement payant vous permet d'accéder au Chat des Soleils et à mon Club Lecture. C'est la meilleure manière de soutenir mon travail : merci à celles et ceux qui soutiennent ma plume. C'est précieux.Avec amour,Victoria
Rivières, montagnes, terres agricoles...A quoi ressembleront nos paysages dans 10, 20 ou 50 ans sous l'effet du réchauffement climatique ? Une question plus que jamais d'actualité. Ce vendredi, 9 départements de l'Ouest du pays virent en vigilance rouge canicule : c'est le troisième épisode caniculaire en moins de 2 mois. François Gemenne, enseignant à HEC, spécialiste du climat et co-auteur du 6e rapport du Giec, est l'invité d'Olivier Boy à 8h15 sur RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les vagues de chaleur ne pèsent plus seulement sur notre quotidien. Elles deviennent aussi un véritable risque économique. Selon une étude du cabinet Sia Partners, les canicules sont désormais le principal risque climatique pour l'industrie lourde européenne : fatigue des salariés, manque d'eau, perturbations des transports... le changement climatique s'impose désormais comme un enjeu majeur de compétitivité pour les entreprises. Avec les records de chaleur observés ces derniers jours en Europe de l'Ouest et une grande partie de la France placée en vigilance orange canicule, les conséquences économiques du changement climatique deviennent de plus en plus visibles : tel est le principal enseignement d'un rapport publié par le cabinet Sia Partners. Pour le secteur industriel, le climat fait désormais partie des variables qu'il faut gérer au quotidien, au même titre que le prix de l'énergie, les tensions géopolitiques ou encore les difficultés d'approvisionnement. L'étude s'appuie sur l'analyse de 365 sites industriels répartis dans toute l'Europe appartenant à des secteurs stratégiques comme la sidérurgie, le raffinage, le verre, le ciment ou encore l'ammoniac. Les chercheurs ont évalué leur exposition à plusieurs risques climatiques : vagues de chaleur, stress hydrique, inondations fluviales et submersions marines. Le constat est sans appel : dès 2030, près de 300 des 365 sites étudiés seront fortement exposés aux vagues de chaleur. À lire aussiLa multiplication des événements climatiques extrêmes coûtera cher à l'économie mondiale Fatigue des salariés, manque d'eau : pourquoi les canicules ralentissent les usines À première vue, cela peut paraître surprenant. Une fonderie, un site sidérurgique ou une cimenterie fonctionnent déjà avec des fours dépassant le millier de degrés. Pourtant, ce ne sont pas les équipements qui souffrent en premier, mais bien les femmes et les hommes qui travaillent autour. Dans ces installations, les températures sont déjà très élevées. Les épisodes de chaleur extrême augmentent donc la fatigue des salariés et les risques d'accidents, réduisent les performances, et obligent parfois les entreprises à modifier les horaires de travail, à ralentir leur cadence, voire à interrompre temporairement leur activité. À l'arrivée, les conséquences sont directes : ces sociétés produisent moins, vendent moins et deviennent moins compétitives. La chaleur entraîne également un autre problème majeur : le manque d'eau. L'industrie lourde en utilise d'importants volumes pour refroidir ses installations. Or les canicules s'accompagnent souvent de sécheresses. Certaines usines doivent alors réduire leur activité faute de disposer des ressources nécessaires au fonctionnement de leurs systèmes de refroidissement. À lire aussiÉconomie verte: pourquoi le cap des 10 000 milliards de dollars marque un tournant historique Des chaînes d'approvisionnement plus fragiles face au changement climatique Les effets des vagues de chaleur dépassent largement les portes des usines. Une industrie dépend de matières premières, de routes, de voies ferrées, de ports ou encore des grands fleuves européens. Si une sécheresse réduit la navigation sur le Rhin, si une inondation coupe une ligne ferroviaire ou si un port est paralysé, c'est toute la chaîne industrielle qui est perturbée. Même une usine qui n'est pas directement touchée par la chaleur peut voir sa production s'arrêter parce qu'elle ne reçoit plus ses approvisionnements ou ne peut plus livrer ses clients. Pour Sia Partners, le défi est désormais double. Les industriels doivent poursuivre leurs investissements pour réduire leurs émissions de CO2, mais aussi adapter leurs sites aux conséquences du réchauffement climatique : mieux gérer l'eau, protéger les infrastructures, revoir l'organisation du travail ou encore sécuriser les chaînes d'approvisionnement. En clair : le changement climatique est devenu un véritable enjeu économique. Et demain, les entreprises qui auront le mieux anticipé ces nouveaux risques disposeront d'un avantage compétitif sur leurs concurrents.
Avec : Morad Aït-Habbouche, grand reporter et réalisateur. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante.- Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
C'est devenu le maître-mot de la Commission européenne. Dans un objectif affiché de compétitivité, les mesures de « simplification » se multiplient. Par exemple une autorisation illimitée a été accordée à certains pesticides et biocides qui étaient, jusque-là, soumis à des réévaluations tous les dix ans. Mais les ONG s'alarment et dénoncent de nombreux reculs environnementaux. La dérégulation peut-elle être positive ? Quels garde-fous à cette course en avant ? Pour en débattre : - Caroline François-Marsal, responsable des politiques européennes à l'ONG Réseau Action climat - Thomas Grjebine, économiste et enseignant à Sciences-Po - Alberto Alemanno, juriste, professeur de droit à HEC Paris, expert dans les domaines du droit et de la politique de l'Union européenne, fondateur de The Good Lobby, une initiative qui œuvre pour un meilleur accès à l'expertise et une participation plus large des citoyens à l'élaboration des politiques publiques.
Quels sont les effets secondaires des écrans selon Boris Cyrulnik ?Ce passage est un extrait du podcast publié lundi dernier - l'épisode en entier t'attend chaudement sur Nouvel Œil. Belle écoute ! ☀️Merci à l'Académie du Climat d'avoir permis d'enregistrer cet épisode dans leur studio.---
C'est devenu le maître-mot de la Commission européenne. Dans un objectif affiché de compétitivité, les mesures de « simplification » se multiplient. Par exemple une autorisation illimitée a été accordée à certains pesticides et biocides qui étaient, jusque-là, soumis à des réévaluations tous les dix ans. Mais les ONG s'alarment et dénoncent de nombreux reculs environnementaux. La dérégulation peut-elle être positive ? Quels garde-fous à cette course en avant ? Pour en débattre : - Caroline François-Marsal, responsable des politiques européennes à l'ONG Réseau Action climat - Thomas Grjebine, économiste et enseignant à Sciences-Po - Alberto Alemanno, juriste, professeur de droit à HEC Paris, expert dans les domaines du droit et de la politique de l'Union européenne, fondateur de The Good Lobby, une initiative qui œuvre pour un meilleur accès à l'expertise et une participation plus large des citoyens à l'élaboration des politiques publiques.
Au sommaire :Le gouvernement français doit revoir à la baisse sa prévision de croissance économique pour 2026, qui pourrait n'atteindre que 0,5% selon la Banque de France, en raison des conséquences de la guerre au Moyen-Orient et de la hausse des taux d'intérêt.Le sommet de l'OTAN à Ankara est l'occasion pour la Turquie de mettre en avant son savoir-faire dans l'industrie de l'armement, devenant le 11e exportateur mondial d'armes, notamment grâce à ses drones.La France est devenue le champion européen des prix négatifs de l'électricité, avec des prix négatifs pendant 9% du temps au premier semestre 2026 en raison d'une surproduction.Le Portugal met en place un réseau national de "refuges climatiques" pour permettre aux citoyens de se protéger des fortes chaleurs, tandis que les sites industriels européens devront s'adapter face à la multiplication des vagues de chaleur.Les pannes d'ascenseurs ont fortement progressé en France ces dernières semaines en raison de la hausse des températures, 40% des ascenseurs ayant plus de 25 ans.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En 1978, la marée noire de l'Amoco Cadiz choque le monde: des plages noircies, des milliers d'oiseaux morts, un littoral dévasté. Cet événement marque un tournant: l'Océan n'est plus seulement un espace lointain, il devient un écosystème fragile qu'il faut défendre. Avec Françoise Gaill, biologiste marine, spécialiste des abysses et cofondatrice de la plateforme Océan & Climat, on plonge dans cette nouvelle conscience écologique.
Il est neuropsychiatre, il a 88 ans mais c'est un détail, on n'y croit pas tant il se tient droit et tant ses idées font sens. Il éclaire nos consciences avec une lucidité déconcertante, et il vulgarise des concepts aussi épineux que d'utilité publique.Depuis petit, Boris Cyrulnik a su trouver refuge dans la rêverie pour surmonter les traumatismes vécus.Et il pose une question essentielle : qu'est-ce qui différencie une épreuve d'un traumatisme ? Puisque le monde que l'on perçoit est celui auquel notre enfance nous a rendu sensible, Boris Cyrulnik nous invite à une analyse fine de notre passé afin de grandir de manière sécure. Pour cela, il pose des concepts clés comme celui de la résilience et de la psycho-écologie. Il pense les interdépendances entre les humains et leur milieu, il nous invite à l'effort pour contrer le confort, l'anti réflexion et le déni. Avec Boris sur Nouvel Œil, on parle d'attachement, de crises et de psychologie.J'espère que cette écoute t'invitera à penser par toi-même.Belle écoute ! ☀️ Merci à l'Académie du Climat d'avoir permis d'enregistrer cet épisode dans leur studio.---
Alors que les très hautes températures et les vagues de chaleur touchent toute l'Europe, le sud de l'Espagne offre un laboratoire intéressant : comment l'Andalousie, qui depuis des années connaît des températures record, s'adapte face à ces conditions de vie difficiles ? De notre envoyé spécial à Séville, Séville, la capitale de l'Andalousie, est la première grande ville espagnole à avoir été déclarée « en situation d'émergence climatique et écologique », en juillet 2019. À Las Vegas, l'un des quartiers les plus pauvres de l'Union européenne, les installations sont vétustes, il n'y a pas de piscine, presque pas d'ombre, et on souffre, d'autant que les coupures de courant sont fréquentes et durent parfois des semaines entières, voire des mois entiers. « Moi, quand je n'ai plus l'électricité, je sors et je vais dans un centre commercial, jusqu'à ce que le courant revienne, témoigne Juan Antonio, chauffeur, car on ne peut pas vivre avec 40°C chez soi. » L'immense majorité des Sévillans recourt à la climatisation, ils disent que c'est une nécessité, pas un luxe, dans une ville où les 40°C sont fréquents entre juin et octobre. D'ailleurs, elle est partout : dans les boutiques, les transports publics, les restaurants, les cafés. Mais dans les maisons, cela coûte cher, tout le monde ne peut l'utiliser tout le temps. À lire aussiUne nouvelle vague de chaleur «précoce» déferle sur l'Europe Des arbres pour faire baisser les températures Selon les experts, la climatisation ne peut être la seule solution. Soigner les arbres en est une autre, très importante. « C'est le meilleur remède qui existe pour affronter les vagues de chaleur, défend Antonio Fajardo, l'un des meilleurs spécialistes du sujet, des vagues de chaleur qui sont de plus en plus fréquentes et intenses. » Antonio Fajardo fait partie d'un réseau de citoyens dont l'objectif est d'obliger la mairie à aménager un « anillo verde », une ceinture verte, un réseau d'espaces verts, de places arborées, de parcs, qui pourrait abaisser la température de 8 à 10°C. « On ne parle pas seulement d'arbres, on parle de santé, souligne Lola Luque, cette professeure est la coordinatrice de ce vaste collectif citoyen. Il faut faire un effort là-dessus et mettre les citoyens comme priorité par rapport à d'autres problématiques comme la circulation, le tourisme, la touristification. » La mairie conservatrice a voté en faveur de cette ceinture verte. Elle devrait donc se faire en théorie, mais les travaux n'ont pas commencé. Ismael Sanchez, élu d'opposition à gauche, est méfiant et critique plus généralement la passivité de la mairie face au changement climatique : « Le discours existe mais il ne s'accompagne pas de mesures, de politiques, ni de réalités budgétaires pour rendre tout cela réel. Pire, la tendance est exactement à l'inverse. » La mairie se défend en promettant la neutralité climatique d'ici 2030 et en affirmant qu'elle investit massivement pour agrandir les espaces verts et lutter contre les îlots de chaleur. Lorsqu'on interroge les Sévillans, la grande préoccupation est de parvenir à dormir la nuit, avec ces températures tropicales allant jusqu'à 30 degrés. À lire aussiCanicule: comment l'Espagne a pris des mesures pour protéger les salariés des aléas climatiques
durée : 00:15:05 - Les journaux de France Culture - Alors que le gouvernement français est sous pression entre incendie et canicule. - équipe : La Rédaction de France Culture, Anne-Laure Chouin, Nicolas Pommé Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:05 - Journal de 7 h - Alors que le gouvernement français est sous pression entre incendie et canicule. - équipe : La Rédaction de France Culture, Anne-Laure Chouin, Nicolas Pommé Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", Charles Bonnaire reçoit Géraldine Woessner, rédactrice en chef au magazine Le Point, et Jean-Marie Colombani, fondateur de Slate.fr. Ils analysent les répercussions de la récente canicule en France. Ils abordent les impacts sur la mortalité, la production agricole, la productivité des entreprises, ainsi que les défis de l'adaptation face au changement climatique. Ils soulignent également les enjeux politiques et budgétaires liés à ces questions, notamment dans la perspective de la prochaine campagne présidentielle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
(00:00:18) Climat: la Chine se prépare-t-elle mieux que les Etats-Unis? (00:07:05) Canicule: à quoi ressemble une ville allemande qui s'adapte? (00:11:43) Canicule: l'Espagne à l'avant-garde des refuges climatiques
Le Journal en français facile du mardi 30 juin 2026, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/Cq7F.A
C'est au tour de l'Europe centrale et orientale de suffoquer. Pour les pays qui ont été confrontés à la vague de chaleur la semaine dernière -à l'image de la France- l'heure est aux enseignements. Et parmi les interrogations, figure le coût de l'adaptation au changement climatique. « Un mur d'investissements » selon la ministre de la Transition écologique. Que vaut le poids économique d'un pays si les enjeux environnementaux ne sont pas pris en compte ? Comment la finance peut-elle s'adapter au changement climatique ? Faut-il s'attendre à un bouleversement de l'ordre économique mondial ? Pour en débattre Philippe Trainar, membre du Cercle des économistes, professeur honoraire de la chaire assurance au Conservatoire national des Arts et métiers Antoine Denoix, PDG d'AXA Climate Christian Gollier, professeur à l'école d'économie de Toulouse, ancien président de l'association européenne des économistes de l'environnement et auteur des 4è et 5è rapports du GIEC.
Alors que nous vivons une nouvelle canicule inédite, zoom sur ces "Greentech" qui ont été exposées à Vivatech : à la fois de la géothermie, une pile sans métal, ou encore des capteurs pour les rails de la SNCF qui ont tant de mal à résister à la chaleur. Revue des pépites dans les allées et réflexions sur la place de ces Greentech dans la transition avec Dimitri Carbonnelle, président de Livosphère et expert en adaptation climatique. Nous revenons également sur les propos de Jeff Bezos, invité prestige de cette 10ème édition : et pourquoi ne pas extraire des ressources ailleurs dans l'espace afin de protéger la Terre, et la retrouver telle que nous la connaissions avant l'ère pré-industrielle ? Chiche ! Bonne écoute avec Impact Positif. Pour le replay, aller sur tf1info.fr -> replay -> Impact Positif.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cet épisode est un extrait du podcast publié lundi dernier. Un condensé des plus beaux messages de l'épisode avec Louis Arnaud !Cet extrait pourra remplacer Instagram pendant ta pause de 10mn, se retrouver dans tes oreilles avant de t'endormir, ou à ton réveil pour commencer ta journée dans la joie. Si ce passage te plait et que tu as envie d'en connaître plus sur mon invité de la semaine, l'épisode en entier est disponible sur Nouvel Œil.Belle écoute ! ☀️ Merci à l'Académie du Climat d'avoir permis d'enregistrer cet épisode dans leur studio.---Pour retrouver la Regen School, c'est ici.
C'est au tour de l'Europe centrale et orientale de suffoquer. Pour les pays qui ont été confrontés à la vague de chaleur la semaine dernière -à l'image de la France- l'heure est aux enseignements. Et parmi les interrogations, figure le coût de l'adaptation au changement climatique. « Un mur d'investissements » selon la ministre de la Transition écologique. Que vaut le poids économique d'un pays si les enjeux environnementaux ne sont pas pris en compte ? Comment la finance peut-elle s'adapter au changement climatique ? Faut-il s'attendre à un bouleversement de l'ordre économique mondial ? Pour en débattre Philippe Trainar, membre du Cercle des économistes, professeur honoraire de la chaire assurance au Conservatoire national des Arts et métiers Antoine Denoix, PDG d'AXA Climate Christian Gollier, professeur à l'école d'économie de Toulouse, ancien président de l'association européenne des économistes de l'environnement et auteur des 4è et 5è rapports du GIEC.
durée : 02:29:26 - Les Matins de France Culture - par : Astrid de Villaines - Ce matin à 7h40 Astrid de Villaines reçoit Christophe Soulard, président de la Cour de cassation, rejoint à 8h20 par Alice Gayraud, le responsable du plaidoyer de Nook pour revenir sur l'affaire Lyhanna. À 7h17, Karim Emile Bitar abordera l'accord-cadre signé entre Israël et le Liban. - équipe : Félicie Faugère, Marie-Lys de Saint Salvy, Mathilde Thon-Fourcade, Emma Lichtenstein, Juliette Devaux, Jean Leymarie, François Saltiel, Alexandra Delbot, Lucile Commeaux, Gilles Gressani, Yoann Duval, Alice Deschamps Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au-delà des températures qui s'envolent et de la chaleur qui a pris en étau une bonne partie de la France, la canicule n'est pas seulement une question de degrés. C'est une « catastrophe très politique », annonce en une Le Nouvel Obs. L'hebdomadaire français le rappelle, c'est « une catastrophe annoncée, depuis des décennies, par d'innombrables experts ». Le Nouvel Obs pointe « le manque d'anticipation, donc la lourde responsabilité des gouvernements qui se sont succédé, face à ce genre de crise. Il s'agit moins d'une catastrophe naturelle que d'une catastrophe politique », assène le Nouvel Obs, qui met en garde les candidats à la présidentielle de 2027, qui "minimiseraient" l'urgence de la situation, contre l'avis des scientifiques ». Avertissement Pour la Tribune Dimanche, « la crise climatique est devenue une crise sanitaire ». « Face à ces épisodes de plus en plus fréquents et violents, que peut faire l'État ? », interroge Bruno Jeudy dans son éditorial. Il ne peut pas empêcher le thermomètre de grimper. Mais il a le devoir d'anticiper les conséquences d'un réchauffement annoncé depuis des décennies ». Et, lui aussi, avertit les candidats à la présidentielle de 2027 : « Ils auraient tort de considérer le climat comme un sujet parmi d'autres. Il est désormais le cadre de toutes les politiques publiques. » À l'heure de déterminer les responsabilités, Le Journal du Dimanche, proche de l'extrême droite, désigne les coupables : non pas les pouvoirs publics, mais… les écologistes. Le JDD estime ainsi que « l'activisme des Écologistes depuis quatre décennies, focalisé sur les questions de laïcité, d'identité de genre, de burkini ou d'immigration, n'a rien fait pour rafraîchir nos espaces publics ou mieux isoler nos logements ». Manière un peu expéditive de réduire à néant les nombreuses alertes et initiatives lancées par les écologistes depuis les années 1970. Gouvernement serein Le Parisien Dimanche a interrogé le ministre de l'Intérieur Laurent Nunes. Interrogé sur la gestion de la crise (« les morts, les hôpitaux saturés et les écoles fermées »), Laurent Nunes l'assure : « Non, ce n'est pas un fiasco. » « C'est, dit-il, totalement inédit d'avoir de tels niveaux de température, très au-dessus des normales saisonnières. » « Ces épisodes étaient pourtant prévisibles », lui objecte Le Parisien Dimanche. Laurent Nunes répond : « Face à la canicule, cela suppose de lourds investissements qui ne peuvent se faire que sur la durée. » Le ministre de l'Intérieur ne semble pas ébranlé par le nombre de décès qui ne cesse d'augmenter, et paraît satisfait de la réaction du gouvernement. Il évoque notamment « les plans canicule qui fonctionnent de façon interministérielle depuis la canicule de 2003 ». Ils ne se parlent plus Les relations entre la France et Israël semblent au plus mal. Est-ce le « grand divorce » ? La question est posée par le Nouvel Obs, au-dessus d'une photo montrant Emmanuel Macron et Benyamin Netanyahou, se regardant sans un sourire, lors d'une conférence de presse. « Depuis le 7-Octobre et la reconnaissance de la Palestine par la France en 2025, les relations entre les deux pays se sont dégradées et ont atteint un niveau de gravité inédit », annonce le Nouvel Obs, qui rappelle la dernière « passe d'armes » entre les deux pays : l'expulsion de la correspondante de RFI, Alice Froussard, et l'interdiction par la France de l'accès à son territoire au ministre israélien des Finances Bezalel Smotrich, l'une des figures de l'extrême droite israélienne. « Lorsque Paris parle "droits de l'homme et diplomatie", ajoute l'hebdomadaire, Tel-Aviv répond "opérations militaires". Deux langages rarement compatibles. Surtout lorsqu'ils sont employés par des dirigeants qui ne se parlent plus la parole », ajoute le Nouvel Obs qui précise, citant une source au ministère de l'Intérieur : « Ils ne peuvent plus se supporter. Les échanges doivent passer par des échelons inférieurs et cela complique tout ». Un hameau contre les colons « Cisjordanie : Amos Gitai contre les bulldozers », titre Le Point, précisant que « le cinéaste israélien alerte sur le sort de l'école bédouine de Khan al-Ahmar ». « Ce symbole de coexistence, explique l'hebdomadaire, est menacé par l'extension des colonies. » Khan al-Ahmar est un hameau de 300 habitants, qu'Amos Gitai connaît bien. Il s'est intéressé à son école, il l'a filmée. Aujourd'hui, le réalisateur israélien estime que « les colons veulent faire disparaître ce lieu parce qu'il reste le dernier point restant de la zone E1. Cette zone est cruciale, dit-il, si un État palestinien, une autonomie ou quelque autre arrangement politique doit voir le jour, car elle permettrait d'assurer une continuité territoriale palestinienne. Si une colonie israélienne y est construite, ajoute Amos Gitai, la Cisjordanie restera morcelée en fragments de territoire ».
Oui, pas de panique, ce n'est pas une guerre, ce n'est pas non plus une épidémie. Et ce n'est même pas un coup d'État. Non, c'est tout simple : c'est la canicule, il fait chaud en Europe.
Ce mercredi 24 juin, la politique de la France pour gérer la canicule et pour adapter les écoles, les transports et les logements à la chaleur, et le plan allemand visant à renforcer la pérennité de la retraite, ont été abordés par Clémentine Gallès, cheffe économiste et stratégiste chez Société Générale Private Banking, Mathieu Plane, directeur adjoint du Département analyse et prévision de l'OFCE, et Gilles Raveaud, maître de conférences à l'Institut d'Études Européennes de l'Université Paris 8 Saint-Denis, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Oui, pas de panique, ce n'est pas une guerre, ce n'est pas non plus une épidémie. Et ce n'est même pas un coup d'État. Non, c'est tout simple : c'est la canicule, il fait chaud en Europe.
durée : 02:30:05 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - À 7h40 et 8h20, Guillaume Erner reçoit l'économiste Patrick Artus pour une discussion sur l'économie mondiale. À 7h17, Marc-André Selosse, biologiste et professeur du Muséum d'histoire naturelle, décrypte les effets des canicules sur le vivant. - équipe : Félicie Faugère, Marie-Lys de Saint Salvy, Mathilde Thon-Fourcade, Emma Lichtenstein, Juliette Devaux, Jean Leymarie, François Saltiel, Alexandra Delbot, Lucile Commeaux, Gilles Gressani, Yoann Duval, Alice Deschamps Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La France est touchée de plein fouet par la vague de chaleur observée actuellement en Europe. Ce jeudi, les trois quarts du pays seront en alerte maximale. Face à cela, le gouvernement multiplie les cellules interministérielles de crise mais peine à apporter une réponse satisfaisante à une France qui suffoque. Comment expliquer cette situation alors que les conséquences du changement climatiques sont annoncées depuis plusieurs décennies ? Peut-on encore s'adapter ? Avec les invités : - Amaury Fievez, expert en adaptation, chercheur à ACTEE (action des collectivités Territoriales pour l'efficacité énergétique) Mine Saint-Étienne - Franck Lirzin, ingénieur des Mines et polytechnicien, auteur du livre Habiter un monde qui brûle, éditions de l'Aube - Anne Bringault, directrice des programmes au Réseau Action Climat.
La France fait face à une nouvelle canicule record. 54 départements sont en vigilance rouge, ce mardi 23 juin. La canicule va continuer jusqu'au jeudi 25 juin, avec plus de 40 degrés sur 20% de l'Hexagone d'après Météo-France. C'est la deuxième canicule en France en moins d'un mois, après celle de mai. Alors faut-il s'attendre à une multiplication des vagues de chaleur ? Comment et dans quelle mesure le climat a-t-il changé ces dernières décennies ? Quelles sont les raisons du réchauffement climatique, et quelles sont les solutions possibles ? Pour répondre à ces questions, Code source donne la parole à une spécialiste : la climatologue Valérie Masson-Delmotte. Elle est membre du Haut Conseil pour le Climat, et de l'Académie des sciences. Le magazine américain Time l'a présentée en 2022, comme l'une des 100 personnalités les plus influentes au monde.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Judith Perret - Production : Clara Garnier-Amouroux et Barbara Gouy - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Photo : Thomas Padilla/MAXPPP - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : AFP. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.