POPULARITY
Categories
La France fait face à une nouvelle canicule record. 54 départements sont en vigilance rouge, ce mardi 23 juin. La canicule va continuer jusqu'au jeudi 25 juin, avec plus de 40 degrés sur 20% de l'Hexagone d'après Météo-France. C'est la deuxième canicule en France en moins d'un mois, après celle de mai. Alors faut-il s'attendre à une multiplication des vagues de chaleur ? Comment et dans quelle mesure le climat a-t-il changé ces dernières décennies ? Quelles sont les raisons du réchauffement climatique, et quelles sont les solutions possibles ? Pour répondre à ces questions, Code source donne la parole à une spécialiste : la climatologue Valérie Masson-Delmotte. Elle est membre du Haut Conseil pour le Climat, et de l'Académie des sciences. Le magazine américain Time l'a présentée en 2022, comme l'une des 100 personnalités les plus influentes au monde.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Judith Perret - Production : Clara Garnier-Amouroux et Barbara Gouy - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Photo : Thomas Padilla/MAXPPP - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : AFP. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au menu de l'actualité :À Londres, le chef de l'ONU appelle à rompre avec les énergies fossilesLa République centrafricaine consolide ses avancées vers une paix durableLe projet Sanctuary on the moon veut garder des traces des l'humanité sur la Lune Présentation : Jérôme Bernard
Ce lundi 22 juin, Antoine Denoix, PDG d'AXA Climate, était l'invité dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Ils ont abordé le nouveau rapport qui révèle le coût exorbitant de l'inaction face à l'urgence climatique, ainsi que la rentabilité financière des mesures d'adaptation. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Magali Reghezza-Zitt, géographe, spécialiste des questions environnementales et urbaines, vient de publier aux éditions du Seuil "Bienvenue en 2055, dans un monde neutre en carbone ". Alors que les canicules s'enchaînent, cette "fiction scientifique possible" montre que toutes les solutions sont sur la table pour décarboner la France et qu'il faut juste un peu de courage politique pour les appliquer. Elle nous parle ainsi d'un monde où il n'y a plus d'énergies fossiles. Le plastique et les emballages ne font plus parties de nos vies, tout comme la fast fashion qui a disparu dans l'indifférence générale. Un monde utopique ? Pas vraiment, et en l'écoutant, vous y verrez plus clair. Pour Magali Reghezza-Zitt, ce monde n'est pas dépourvu de bien-être et de progrès. Enfin, pour l'ancienne membre du Haut Conseil pour le Climat, il faut politiser l'action climatique, trop absente du débat démocratique. Très belle écoute avec Impact Positif, à retrouver en replay sur tf1info.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce lundi 22 juin, le lourd impact économique des vagues de chaleur sur les entreprises et les transports, la place de la France parmi les pays les plus exposés selon l'étude d'Allianz Trade, ainsi que l'épineuse question du financement de la transition ont été abordés par Ingrid Barrat, économiste et spécialiste des finances publiques, Dany Lang, enseignant chercheur en économie à Sorbonne-Paris Nord, et Léonidas Kalogeropoulos, PDG de Médiation & Arguments, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Louis est libre. Et paradoxalement, c'est en prison qu'il a rencontré la liberté pour ce qu'elle a de plus profond. C'est dans l'immobilité qu'il a touché à toute la sagesse du monde, en explorant la pensée humaine, nos prisons mentales, nos assujettissements et nos tourments infinis. Figé, réduit à l'état d'animal, Louis Arnaud s'est libéré intérieurement avant qu'on ne le libère physiquement.Notre rencontre est probablement l'une de celles qui m'a le plus marquée depuis 6 années à tendre un micro jaune au monde.Avec Louis dans cet épisode, on parle de prison mentale, de liberté intérieure et de l'Iran.Je te souhaite d'aller au bout de cette écoute si riche, et j'espère que cet épisode te guidera vers la liberté intérieure.Belle écoute ! ☀️ Merci à l'Académie du Climat d'avoir permis d'enregistrer cet épisode dans leur studio.---Pour retrouver la Regen School, c'est ici.
Alors que la Chine poursuit son ascension économique et politique, l'Indo-Pacifique est désormais au coeur du débat stratégique occidental. Pourtant, une zone est bien souvent absente des discussions : l'Océanie, et les îles du Pacifique en particulier. Loin de n'être que des morceaux de terre perdus au milieu de l'océan, celles-ci sont en réalité des acteurs politiques à part entière, avec une agentivité et des intérêts propres, capables, malgré leur taille, d'influer sur les équilibres géostratégiques de la région.Pour mieux saisir les singularités de cette zone, Simon Desplanque reçoit Elise Barandon, doctorante à l'Université Panthéon-Assas, officier de réserve dans la Marine nationale et co-éditrice au Rubicon. Au micro de 20 Minutes pour Comprendre, elle revient sur les caractéristiques géographiques et historiques de l'Océanie et analyse les dynamiques géopolitiques qui traversent le Pacifique insulaire, en croisant le regard des grandes puissances extérieures avec celui des (micro-)États qui composent la région.Invitée : Elise BarandonAvec Simon DesplanqueLien vers l'un des articles d'Elise Barandon : https://lerubicon.org/mercy-masta-le-changement-climatique-les-inegalites-la-criminalite-et-le-manque-dinfrastructures-constituent-des-menaces-bien-plus-importantes-pour-la-papouasie-nouvelle-guinee-que/Suivez le podcast ! Il est désormais sur X/Twitter : @20MPC_podcast & LinkedIn ! Générique : Léopold Corbion (15 Years of Reflection)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Olivier Marin reçoit Emmanuel Desmaizières, directeur général de Bouygues Immobilier et Vincent Callebaut, architecte, designer, conférencier et auteur du livre Villes 2050 pour analyser les enjeux de la ville pour demain.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Marcelo Wesfreid revient sur le revirement du Rassemblement National concernant le réchauffement climatique. Alors que le parti était auparavant sceptique sur les rapports du GIEC, ses responsables semblent désormais reconnaître l'urgence de la situation. Cette évolution intervient dans un contexte de canicule intense en France, poussant le RN à revoir sa position sur un sujet qui était jusqu'alors un angle mort de son programme. Le parti cherche à se repositionner sur ce dossier sensible, entre volonté de rassurer sa base et nécessité de se présenter comme une force de gouvernement capable de s'attaquer à cette problématique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rendez-vous dans l'extrême nord du Pakistan, dans les montagnes du Gilgit-Baltistan. Située aux confins de la Chine et de l'Afghanistan, cette région isolée abrite certains des plus hauts sommets du monde et des milliers de glaciers. Ses paysages à couper le souffle accueillent chaque année des centaines de milliers de visiteurs. Pourtant, la région est en première ligne face au changement climatique et voit ses glaciers fondre à un rythme accéléré, avec des conséquences déjà visibles : inondations soudaines, glissements de terrain et ruptures de lacs glaciaires se multiplient. Pourtant essentiels à l'économie locale, au tourisme et à l'irrigation des cultures, les glaciers sont également devenus une source croissance d'inquiétude. Plus imprévisibles que jamais, ils menacent désormais les villages à leur pied. De notre correspondante Ondine de Gaulle à Gilgit-Baltistan, Dans une pièce unique, simplement meublée, Malika, 52 ans, tablier noué autour de la taille, s'active aux fourneaux. Dans ce petit restaurant de Gulmit, au cœur du Gilgit-Baltistan, elle a dû tout recommencer à zéro. L'été dernier, son ancien restaurant, au bord de la rivière, a été emporté en quelques minutes par une crue soudaine : « Personne ne nous avait prévenus qu'une chose pareille allait arriver. J'étais occupée à mes tâches habituelles. Soudain, quand la crue a frappé, j'ai fui. Le restaurant et tout le reste ont été emportés. Nous n'avons reçu aucune compensation du gouvernement. » La catastrophe a été provoquée par la rupture d'un lac glaciaire, relâchant soudainement plusieurs millions de mètres cubes d'eau. Le village de Malika se trouve au pied du glacier de Gulmit, qui culmine à près de 7 300 mètres d'altitude : « Le dérèglement climatique s'est aggravé ces trois dernières années. De telles crues s'étaient déjà produites par le passé, peut-être une fois tous les 15 ou 20 ans. Mais leur intensité n'était pas aussi forte. » La région accueille près de 13 000 glaciers, les plus nombreux hors des zones polaires. Nous retrouvons Saleem Khan, guide de haute montagne de 34 ans, à la fin du glacier de Passu. Devant lui, de l'eau jaillit d'une vaste crevasse ouverte dans la glace : « Autrefois, le glacier faisait 30 kilomètres de long, mais il ne mesure plus aujourd'hui que 12 kilomètres, à cause du changement climatique. » À lire aussiAu Pakistan, comment le changement climatique intensifie les moussons meurtrières « Tout a été emporté » Avec la hausse des températures, les glaciers de la région fondent, depuis 2010, à un rythme environ 65% plus rapide que durant la décennie précédente. « Ces glaciers ont causé de nombreux dégâts aux terres agricoles, aux habitations et à l'industrie du tourisme. À terme, les habitants partirons, car il ne restera plus rien. Ce sera la fin de notre civilisation », s'inquiète Saleem Khan. Dans une vallée voisine, à Hassanabad, les crues glaciaires ne sont plus des événements ponctuels et se succèdent depuis 2019. À l'été 2025, une crue soudaine a tout pris à Ali Dawar, 74 ans, chapeau traditionnel vissé sur la tête : « Tout a été emporté : nos cerisiers, nos autres arbres fruitiers, les maisons, les étables... » Il craint que ses enfants ne puissent plus vivre sur ces terres : « Les experts nous ont dit que dans les cinq années à venir, les eaux emporteront tout ce qu'il reste. Mais qu'allons-nous faire ? Nous sommes pauvres. Nous n'avons pas les moyens de louer un logement en ville et nous ne sommes pas assez instruits pour trouver un travail de bureau. » Ces glaciers alimentent une grande partie du Pakistan, et leur disparition progressive pourrait fragiliser la sécurité hydrique et alimentaire de plus de 220 millions de personnes.
Dans son dernier livre, l'écrivaine et journaliste française Virginie Troussier nous invite à un voyage du regard et de la pensée en observant les nuages, présages du temps qui passe et qui s'en vient. Ils sont le visage du vent et de la pluie. Larmes du ciel en suspens, flocons blancs vaporeux ou menaçants… Plus que tout autre élément naturel, les nuages sont une source d'émerveillement et d'inspiration, propices à la contemplation et la rêverie. Les paysans, les marins ou les montagnards les regardent aussi avec une attention décuplée, façonnant une certaine science des nuages. Les météorologues les ont classés, inventoriés : Cirrus, griffes cotonneuses dans le ciel, Stratus ou « étendue » pour désigner les formes allongées ; Cumulus pour qualifier ces amas en paquets ou en balles de coton… Les nuages sont donc des phénomènes précis, amas de vapeur d'eau dans l'atmosphère. Mais avec leurs formes variées, changeantes, leur caractère à la fois singulier et universel, les nuages offrent à toutes et tous des paysages, des horizons infinis, dans lesquels l'autrice férue de mers et de montagnes, Virginie Troussier, nous invite à plonger. Son Petit éloge des nuages, qui vient de paraître en France, a alors des airs de « Petite philosophie des nuages », interrogeant notre liberté de regard dans un monde truffé d'écrans, la place du mouvement et de l'éphémère dans des vies parfois trop rangées, le rôle de la poésie et du rêve, sel de l'existence et de la création littéraire de cette femme libre, adepte de la voile et de la grimpe, habitée par les mots. Après avoir grandi dans les Alpes, Virginie Troussier vit désormais entre Paris et la Bretagne. Et depuis une décennie au moins, elle nous livre des récits sensibles d'alpinisme, de destins sportifs ou de vies maritimes qui interrogent notre rapport intime aux éléments, où la géographie importe et nous emporte, autant que les nuances du ciel… Tout en regardant ce ciel mouvant, Virginie Troussier convoque également dans son livre des destins singuliers : le pharmacien anglais du XVIIIè siècle Luke Howard, « l'homme qui a inventé les nuages », des chasseurs de tornades, des « nimbophiles » réunis en société, des peintres anglais fascinés par les variations du ciel, l'alpiniste Nicolas Jaeger disparu dans les nuages sur la face Sud du Lhotse en 1980, le peintre des alpages Samivel, le philosophe des éléments Gaston Bachelard ou les époux Krafft, volcanologues de renom, en quête de nuages de cendres. Une fois refermé ce petit éloge, on est alors tenté d'aller dehors, s'allonger sur un bout d'herbe ou de sable et lever le nez, pour avoir nous aussi la tête dans les nuages. ► À lire : - Petit éloge des nuages, de Virginie Troussier. Éditions Les Pérégrines. 2026 - Au milieu de l'été, un invincible hiver, de Virginie Troussier. Éditions Paulsen Guérin. Prix Jules-Rimet 2021 - L'homme qui vivait haut, de Virginie Troussier. Éditions Paulsen Guérin. 2023 - La fin des nuages, de Mathieu Simonet. Éditions Julliard. 2023. ► À voir : - Le site de l'Atlas international des nuages, par l'Organisation Météorologique Mondiale - La journée internationale des nuages, crée par Mathieu Simonet, a lieu chaque année le 23 mars - Le site de la Cloud Appreciation Society, une société de nimbophiles, amateurs de nuages - Le travail de l'artiste néerlandais Berndnaut Smilde qui place des nuages dans des scènes d'intérieur ou celui de James Turell, immense artiste de la lumière, qui crée notamment des expériences immersives du ciel à travers l'architecture.
Dans son dernier livre, l'écrivaine et journaliste française Virginie Troussier nous invite à un voyage du regard et de la pensée en observant les nuages, présages du temps qui passe et qui s'en vient. Ils sont le visage du vent et de la pluie. Larmes du ciel en suspens, flocons blancs vaporeux ou menaçants… Plus que tout autre élément naturel, les nuages sont une source d'émerveillement et d'inspiration, propices à la contemplation et la rêverie. Les paysans, les marins ou les montagnards les regardent aussi avec une attention décuplée, façonnant une certaine science des nuages. Les météorologues les ont classés, inventoriés : Cirrus, griffes cotonneuses dans le ciel, Stratus ou « étendue » pour désigner les formes allongées ; Cumulus pour qualifier ces amas en paquets ou en balles de coton… Les nuages sont donc des phénomènes précis, amas de vapeur d'eau dans l'atmosphère. Mais avec leurs formes variées, changeantes, leur caractère à la fois singulier et universel, les nuages offrent à toutes et tous des paysages, des horizons infinis, dans lesquels l'autrice férue de mers et de montagnes, Virginie Troussier, nous invite à plonger. Son Petit éloge des nuages, qui vient de paraître en France, a alors des airs de « Petite philosophie des nuages », interrogeant notre liberté de regard dans un monde truffé d'écrans, la place du mouvement et de l'éphémère dans des vies parfois trop rangées, le rôle de la poésie et du rêve, sel de l'existence et de la création littéraire de cette femme libre, adepte de la voile et de la grimpe, habitée par les mots. Après avoir grandi dans les Alpes, Virginie Troussier vit désormais entre Paris et la Bretagne. Et depuis une décennie au moins, elle nous livre des récits sensibles d'alpinisme, de destins sportifs ou de vies maritimes qui interrogent notre rapport intime aux éléments, où la géographie importe et nous emporte, autant que les nuances du ciel… Tout en regardant ce ciel mouvant, Virginie Troussier convoque également dans son livre des destins singuliers : le pharmacien anglais du XVIIIè siècle Luke Howard, « l'homme qui a inventé les nuages », des chasseurs de tornades, des « nimbophiles » réunis en société, des peintres anglais fascinés par les variations du ciel, l'alpiniste Nicolas Jaeger disparu dans les nuages sur la face Sud du Lhotse en 1980, le peintre des alpages Samivel, le philosophe des éléments Gaston Bachelard ou les époux Krafft, volcanologues de renom, en quête de nuages de cendres. Une fois refermé ce petit éloge, on est alors tenté d'aller dehors, s'allonger sur un bout d'herbe ou de sable et lever le nez, pour avoir nous aussi la tête dans les nuages. ► À lire : - Petit éloge des nuages, de Virginie Troussier. Éditions Les Pérégrines. 2026 - Au milieu de l'été, un invincible hiver, de Virginie Troussier. Éditions Paulsen Guérin. Prix Jules-Rimet 2021 - L'homme qui vivait haut, de Virginie Troussier. Éditions Paulsen Guérin. 2023 - La fin des nuages, de Mathieu Simonet. Éditions Julliard. 2023. ► À voir : - Le site de l'Atlas international des nuages, par l'Organisation Météorologique Mondiale - La journée internationale des nuages, crée par Mathieu Simonet, a lieu chaque année le 23 mars - Le site de la Cloud Appreciation Society, une société de nimbophiles, amateurs de nuages - Le travail de l'artiste néerlandais Berndnaut Smilde qui place des nuages dans des scènes d'intérieur ou celui de James Turell, immense artiste de la lumière, qui crée notamment des expériences immersives du ciel à travers l'architecture.
Dans cet épisode, Univox vous propose de partir à la découverte du DILAMI, Dispositif Langue Accueil Migrants mis en place par la Communauté d'universités et établissements de Toulouse, la COMUE , et dont le but est d'accompagner les exilés dans leur projet d'insertion sociale, universitaire et professionnelle.Avec la participation de :- Marie ALVERDE, Enseignante DIU Passerelle DILAMIDépartement des Relations Européennes et Internationales- Hilaria et Abdu Malik, étudiants.- Marie Hand, enseignante au DILAMIEnregistrements et entretiens menés par François BERCHENKO durant la dernière répétition du spectacle de fin d'année du DILAMI, dispositif langue accueil migrants, qui se tenait le mardi 14 avril 2026 à La Gainerie situé au 61 Rue Saint-Jean à Balma.https://www.univ-toulouse.fr/ouverture-sur-monde/dilami-dispositif-langue-accueil-migrant-sUn documentaire radiophonique sur l'écosystème étudiant et universitaire toulousain de François BERCHENKO http://musiquesmodernes.free.fr/Production : Campus FM, Toulouse, 2026-----------------------------------------------------UNIVOX l'émissionLes radios Campus scrutent en permanence les jeunesses de leur territoire et tendent chaque semaine leurs micros aux étudiant.e.s, jeunes citoyen.ne.s engagé.e.s, habitant.e.s et associations des villes et des campus de France. Une radiographie bouillonnante et itinérante de l'écosystème étudiant.Nouveauté ! Univox se met au vert Découvrez dans cette série spéciale les associations étudiantes et initiatives poussées par les jeunesses citoyennes en faveur de l'environnement et engagées dans la lutte climatique.Tous les podcasts :https://www.radiocampus.fr/emission/univox------------------------------------------------------RADIO CAMPUS FRANCERadio Campus France est le réseau des radios associatives, libres, étudiantes et locales fédérant 30 radios partout en France.NOUS SUIVRE | FOLLOW USwww.radiocampus.frInsta @radio_campusHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rendez-vous dans l'extrême nord du Pakistan, dans les montagnes du Gilgit-Baltistan. Située aux confins de la Chine et de l'Afghanistan, cette région isolée abrite certains des plus hauts sommets du monde et des milliers de glaciers. Ses paysages à couper le souffle accueillent chaque année des centaines de milliers de visiteurs. Pourtant, la région est en première ligne face au changement climatique et voit ses glaciers fondre à un rythme accéléré, avec des conséquences déjà visibles : inondations soudaines, glissements de terrain et ruptures de lacs glaciaires se multiplient. Pourtant essentiels à l'économie locale, au tourisme et à l'irrigation des cultures, les glaciers sont également devenus une source croissance d'inquiétude. Plus imprévisibles que jamais, ils menacent désormais les villages à leur pied. De notre correspondante Ondine de Gaulle à Gilgit-Baltistan, Dans une pièce unique, simplement meublée, Malika, 52 ans, tablier noué autour de la taille, s'active aux fourneaux. Dans ce petit restaurant de Gulmit, au cœur du Gilgit-Baltistan, elle a dû tout recommencer à zéro. L'été dernier, son ancien restaurant, au bord de la rivière, a été emporté en quelques minutes par une crue soudaine : « Personne ne nous avait prévenus qu'une chose pareille allait arriver. J'étais occupée à mes tâches habituelles. Soudain, quand la crue a frappé, j'ai fui. Le restaurant et tout le reste ont été emportés. Nous n'avons reçu aucune compensation du gouvernement. » La catastrophe a été provoquée par la rupture d'un lac glaciaire, relâchant soudainement plusieurs millions de mètres cubes d'eau. Le village de Malika se trouve au pied du glacier de Gulmit, qui culmine à près de 7 300 mètres d'altitude : « Le dérèglement climatique s'est aggravé ces trois dernières années. De telles crues s'étaient déjà produites par le passé, peut-être une fois tous les 15 ou 20 ans. Mais leur intensité n'était pas aussi forte. » La région accueille près de 13 000 glaciers, les plus nombreux hors des zones polaires. Nous retrouvons Saleem Khan, guide de haute montagne de 34 ans, à la fin du glacier de Passu. Devant lui, de l'eau jaillit d'une vaste crevasse ouverte dans la glace : « Autrefois, le glacier faisait 30 kilomètres de long, mais il ne mesure plus aujourd'hui que 12 kilomètres, à cause du changement climatique. » À lire aussiAu Pakistan, comment le changement climatique intensifie les moussons meurtrières « Tout a été emporté » Avec la hausse des températures, les glaciers de la région fondent, depuis 2010, à un rythme environ 65% plus rapide que durant la décennie précédente. « Ces glaciers ont causé de nombreux dégâts aux terres agricoles, aux habitations et à l'industrie du tourisme. À terme, les habitants partirons, car il ne restera plus rien. Ce sera la fin de notre civilisation », s'inquiète Saleem Khan. Dans une vallée voisine, à Hassanabad, les crues glaciaires ne sont plus des événements ponctuels et se succèdent depuis 2019. À l'été 2025, une crue soudaine a tout pris à Ali Dawar, 74 ans, chapeau traditionnel vissé sur la tête : « Tout a été emporté : nos cerisiers, nos autres arbres fruitiers, les maisons, les étables... » Il craint que ses enfants ne puissent plus vivre sur ces terres : « Les experts nous ont dit que dans les cinq années à venir, les eaux emporteront tout ce qu'il reste. Mais qu'allons-nous faire ? Nous sommes pauvres. Nous n'avons pas les moyens de louer un logement en ville et nous ne sommes pas assez instruits pour trouver un travail de bureau. » Ces glaciers alimentent une grande partie du Pakistan, et leur disparition progressive pourrait fragiliser la sécurité hydrique et alimentaire de plus de 220 millions de personnes.
Reportage à Bratislava, en Slovaquie, où les journalistes témoignent de conditions de travail difficiles et d'un climat de plus en plus hostile à la presse. Rencontres avec Lukáš Diko, rédacteur en chef du Centre d'investigation Ján Kuciak, et Michaela Terenzani, responsable de la rédaction de SME Daily. Puis le directeur du bureau de Reporters sans frontières chargé de l'Europe centrale, Pavol Szalai, discute de la liberté de la presse en Slovaquie mais aussi en Hongrie voisine.
Et si l'urgence climatique se jouait aussi dans les coulisses, là où on bricole un prototype, où on se trompe, et où on recommence ?Pour ce nouvel épisode d'Open Startup enregistré en public au BOPE coworking de Bordeaux, en partenariat avec Team for the Planet, j'ai réuni deux entrepreneurs qui font de la transition écologique un terrain de jeu très concret.
Ce nouveau cessez-le-feu conclu vendredi 19 juin a d'ores et déjà été violé… Les frappes israéliennes ont repris ce samedi matin, faisant au moins cinq morts. Après une journée déjà meurtrière ce vendredi au Sud Liban : 47 morts, une centaine de blessés, à la suite de bombardements israéliens, en représailles à la mort de 4 soldats israéliens. Ce que la presse pressentait est donc en train de se produire. Benyamin Netanyahu n‘est pas décidé à mettre en œuvre la clause du protocole de paix (conclu entre les États-Unis et l'Iran) qui prévoit la cessation des hostilités au Liban. L'Orient-le-Jour remarque ainsi que « des doutes subsistent quant à la possibilité que le Premier ministre israélien cherche à faire échouer l'accord et à poursuivre ses opérations militaires (…) des interrogations s'expriment également à l'échelle internationale sur la sincérité de l'engagement de Netanyahu, à l'approche des élections générales en Israël », ajoute le quotidien francophone libanais. Une tendance que semble confirmer un rapport des services de renseignements américains, dont le Washington Post se fait l'écho. Ce rapport, explique le quotidien américain, « avertit l'administration Trump, que Benyamin Netanyahu pourrait prendre des mesures susceptibles de compromettre les efforts du président américain pour parvenir à un accord de paix durable avec l'Iran ». « Israël, poursuit le Washington Post, semble déterminé à maintenir ses opérations militaires contre le Hezbollah, allié de l'Iran… » Muflerie Donald Trump et Giorgia Meloni, la Première ministre italienne, de nouveau brouillés... L'affaire fait la Une de la Repubblica. Elle concerne une photo de Giorgia Meloni et Donald Trump, prise lors du dernier sommet du G7 à Evian, en France. Or, le président américain a déclaré, au sujet de la Première ministre italienne : « Elle m'a supplié de prendre une photo avec elle. Je ne l'aurais pas prise, mais j'ai eu pitié d'elle ». Une déclaration qui a déclenché la fureur de Giorgia Meloni, elle a aussitôt démenti et ajouté : « Nous devons réagir ». De fait, la prochaine visite aux États-Unis du ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, est annulée. Libération remarque de son côté, que « la muflerie de Trump n'épargne même pas son alliée Meloni ». Le quotidien français ironise sur cette nouvelle brouille « entre la Première ministre italienne et son supposé partenaire idéologique », alors qu'il y a quelques mois, « Giorgia Meloni se flattait, au nom de la convergence des valeurs conservatrices, d'avoir une relation privilégiée avec Donald Trump ». Couverture de survie En France, le thermomètre n'en finit pas de grimper… « Jusqu'à 39 degrés attendus aujourd'hui », annonce le Parisien, et ce n'est pas fini, « les journées de lundi et mardi devraient figurer parmi les journées les plus chaudes jamais mesurées à l'échelle du pays », ajoute le quotidien français, selon lequel « hôpitaux, entreprises, écoles… Toute la société va être impactée dans la durée ». Prenons le cas des écoles, sur lequel s'attarde le Monde, qui parle du « grand bricolage de l'Éducation Nationale, symbole de l'inadaptation de la France au réchauffement climatique ». Le quotidien français énumère les mesures prises dans l'urgence par les écoles : « horaires aménagés, voire établissements fermés, familles incitées à garder leurs enfants, oraux d'examens reportés et multiplication des cellules de crise dans les mairies et les rectorats (…) un sentiment d'improvisation prévaut », remarque le Monde. Les parents d'élèves, eux, mettent la main à la pâte, en installant par exemple des couvertures de survie sur les fenêtres espérant, nous dit le quotidien français, « rendre l'atmosphère des classes plus supportable ».
Le 20 juin marque la Journée mondiale des réfugiés, instaurée par les Nations unies pour alerter sur la situation des personnes contraintes de fuir leur pays en raison de la guerre et des persécutions. Mais il y a aussi les réfugiés climatiques, ces personnes qui fuient les effets du changement climatique. Et ils sont de plus en plus nombreux. Alice Baillat, conseillère politique à l'Observatoire des situations de déplacement interne (IDMC) et spécialiste des migrations climatiques, est l'invitée de RFI.
Au sommaire :Les négociations entre l'Iran et les États-Unis sur le nucléaire iranien sont reportées, la Maison Blanche expliquant que les plans pour les discussions techniques ne sont pas finalisés.La France fait face à une nouvelle vague de chaleur avec des températures pouvant atteindre 40 degrés, entraînant l'annulation d'événements sportifs en plein air à Paris et dans la petite couronne.Des salles de rafraîchissement sont ouvertes dans les mairies d'arrondissement de Paris pour accueillir les personnes âgées et vulnérables.La Fédération iranienne de football porte plainte auprès de la FIFA concernant les délais d'arrivée de son équipe aux États-Unis avant un match contre la Belgique.Radio Classique organise deux soirées festives de l'Opéra au Théâtre des Champs-Élysées à Paris, avec la participation de solistes d'exception et de l'Orchestre National d'Île-de-France.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil d'Alex Vizorek du 19 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil d'Alex Vizorek du 19 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'économie verte mondiale vient de franchir un seuil symbolique : plus de 10 000 milliards de dollars de capitalisation boursière. Un record qui témoigne de la montée en puissance des activités liées à la transition énergétique et qui montre que l'écologie est désormais aussi un puissant moteur de croissance économique, de compétitivité et de souveraineté industrielle. L'économie verte mondiale, c'est-à-dire l'ensemble des entreprises cotées dont l'activité repose sur des solutions environnementales, dépasse désormais les 10 000 milliards de dollars de capitalisation boursière. C'est plus de trois fois le PIB de la France et l'équivalent de la valeur cumulée des grandes entreprises européennes. Ce record illustre une réalité de plus en plus évidente : la transition écologique devient progressivement un immense moteur économique. Mais lorsqu'on parle d'économie verte, il ne s'agit pas uniquement des panneaux solaires ou des éoliennes. Le sujet est beaucoup plus large. On y retrouve bien sûr les énergies renouvelables, mais aussi les batteries, les véhicules électriques, le recyclage, la gestion des déchets, le traitement de l'eau ou encore l'efficacité énergétique des bâtiments. Autant de secteurs qui occupent désormais une place importante dans l'économie mondiale. Pourquoi l'économie verte continue de progresser malgré les crises Le cap des 10 000 milliards de dollars constitue un record absolu. Et ce qui frappe, c'est le contexte dans lequel cette progression intervient. Depuis deux ans, les tensions géopolitiques se multiplient. Les guerres commerciales s'intensifient. Les États-Unis ont ralenti certaines politiques climatiques et plusieurs gouvernements européens font face à des contraintes budgétaires qui limitent leurs aides publiques. Pourtant, malgré ces vents contraires, les revenus de l'économie verte continuent d'augmenter rapidement. La raison est simple. La transition énergétique n'est plus seulement une affaire d'environnement. Elle est devenue une question de compétitivité économique et de souveraineté industrielle. Depuis la guerre en Ukraine, l'Europe a pris conscience de sa dépendance énergétique. Produire davantage d'électricité renouvelable ou nucléaire ne répond plus seulement à un objectif climatique; c'est aussi une manière de réduire la dépendance aux importations de gaz. Les investissements dans les technologies vertes répondent donc désormais à des enjeux autant stratégiques qu'écologiques. Le « vert » devient progressivement un enjeu de puissance économique. Des technologies plus rentables et des besoins énergétiques en forte hausse Cette dynamique s'explique également par les progrès technologiques réalisés au cours des deux dernières décennies. En vingt ans, le coût des panneaux solaires a été divisé par près de dix et celui des batteries a lui aussi fortement reculé. Résultat, produire de l'électricité renouvelable est devenu, dans de nombreuses régions du monde, particulièrement compétitif. Les entreprises se montrent avant tout pragmatiques. Elles investissent parce que ces technologies sont rentables et non plus uniquement parce qu'elles bénéficient de subventions ou d'un soutien des pouvoirs publics. Autre moteur de croissance : l'explosion des besoins en électricité. Avec le développement de l'intelligence artificielle, des centres de données, des véhicules électriques ou encore des pompes à chaleur, la demande mondiale d'électricité augmente rapidement. Il faut donc renforcer les capacités de production d'énergie propre et développer des systèmes de stockage toujours plus performants. Cela représente des milliers de milliards de dollars d'investissements au cours des prochaines années et autant d'opportunités pour les entreprises de l'économie verte. On comprend ainsi pourquoi les investisseurs s'intéressent de plus en plus à ce secteur. Les marchés considèrent que ces entreprises bénéficient désormais d'une croissance solide, portée par des besoins qui devraient durer plusieurs décennies. Rappelons toutefois une chose importante : franchir le seuil des 10 000 milliards de dollars ne signifie pas que l'économie mondiale est devenue entièrement verte. Le pétrole, le gaz et le charbon représentent encore une part majeure de l'énergie consommée dans le monde. La transition est engagée, mais elle est loin d'être achevée. En revanche, ce chiffre possède une portée symbolique très forte. Il montre que les technologies vertes ne constituent plus un marché de niche réservé à quelques investisseurs spécialisés, mais qu'elles deviennent progressivement l'un des nouveaux piliers de la croissance mondiale.
La Journée nationale du sport et du handicap est organisée par les associations membres de l'Association nationale des étudiants en STAPS (ANESTAPS). Les Jeux Paralympiques de Paris en 2024 ont permis de mettre à l'honneur les performances d'athlètes paralympiques et une grande variété de sports accessibles aux personnes au situation de handicap. Aujourd'hui, le manque d'information reste encore un frein à la pratique sportive des personnes handicapées. Ce nouveau rendez-vous de la Journée nationale du sport et du handicap permet de remettre en visibilité les différentes disciplines sportives adaptées et le handisport, tout en sensibilisant le grand public.Pour présenter la JNSH, l'équipe de Radio Campuus Grenoble est allée à la rencontre d'Antoine et Rémi du BDE STAPS de l'UGA, et de Virgile et Jules de l'association Polyraid, qui organise chaque année un raid handi-valide.Nous avons aussi eu en interview Félicité du Comité Départemental Handisport Isère, ainsi que David Smétanine, figure de la para-natation française, et Thomas Dubois skieur de fond et bi-athlète non-voyant.infos : https://www.monparcourshandicap.gouv.fr/actualite/journee-nationale-du-sport-et-du-handicapProduction : Radio Campus Grenoble, 2026-----------------------------------------------------UNIVOX l'émissionLes radios Campus scrutent en permanence les jeunesses de leur territoire et tendent chaque semaine leurs micros aux étudiant.e.s, jeunes citoyen.ne.s engagé.e.s, habitant.e.s et associations des villes et des campus de France. Une radiographie bouillonnante et itinérante de l'écosystème étudiant.Nouveauté ! Univox se met au vert Découvrez dans cette série spéciale les associations étudiantes et initiatives poussées par les jeunesses citoyennes en faveur de l'environnement et engagées dans la lutte climatique.Tous les podcasts :https://www.radiocampus.fr/emission/univox------------------------------------------------------RADIO CAMPUS FRANCERadio Campus France est le réseau des radios associatives, libres, étudiantes et locales fédérant 30 radios partout en France.NOUS SUIVRE | FOLLOW USwww.radiocampus.frInsta @radio_campusHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
"Trump à Versailles, pourquoi pas ?", dit Ruth Elkrief. Il n'y a aucun doute qu'on n'a pas envie spontanément d'être poli et adorable avec un personnage qui peut être parfois extrêmement agressif et qui ne respecte pas les usages. Mais d'une certaine manière, on sent que Ruth Elkrief est un peu agacée par la ritournelle des critiques à ce sujet. Elle rappelle que la reine Élisabeth, le couple Kennedy ont déjà été reçus au château de Versailles, le plus beau palais de France. Mais la question reste de savoir si cela facilite les choses pour faire valoir son point de vue, d'autant plus que ces derniers temps, les relations entre la France et les États-Unis étaient tendues. La canicule qu'on vit actuellement est liée au dérèglement climatique, un phénomène inhérent aux émissions des gaz à effet de serre. En France, un certain nombre de données publiées hier et aujourd'hui par l'Insee montrent qu'en fait, le résultat de ces dernières années n'est pas si mauvais que ça, même s'il reste encore insuffisant. Pour cette année, on tend vers une baisse des émissions des gaz à effet de serre de 2,1 %. Mais si on regarde depuis 2017, c'est - 25 %. Mais pour Dominique Seux, ce qui est dramatique, c'est que l'affaire climatique est tuée par deux camps : les climatoseptiques et les écologistes. Le 18 mai 1980, à Gwangju, en Corée du Sud, des étudiants, des ouvriers et des lycéens descendent dans la rue pour manifester contre le régime en place. Le bilan fait état de plus de 200 morts. Cette date historique est ancrée dans la conscience collective coréenne. Mais Starbucks a fait exprès de lancer, le 18 mai dernier, une gamme de gobelets géants baptisés "Tank Day". Cette publicité passe très mal et a provoqué un tollé dans le pays. Les ventes du groupe sont en chute libre et le PDG de la multinationale a donc été limogé. Et le 22 juin prochain, pour la première fois, les 2 000 cafés de l'enseigne vont fermer à 15 heures pour que les employés suivent "une formation à la conscience historique et à la sensibilité sociale" dispensée par des historiens et des sociologues. Pour Abnousse Shalmani, le problème, ce n'est pas l'intelligence artificielle qui aurait répondu à la question posée, mais les êtres humains qui ne sont pas capables de connaitre l'histoire ni de procéder à une vérification. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il existe plus de 3 500 espèces de moustiques sur terre. Ils seraient évalués à 110 000 milliards sur terre. Certaines espèces sont donc plus inquiétantes que d'autres car vecteurs de maladie. Entre épandage massif et répulsifs toxiques, quelles solutions plus saines s'offrent à nous ?Écoutez cette interview faite avec Quentin Lacrôme de la matinale Ici Azur, anciennement France Bleu Azur.Si vous souhaitez en savoir plus, vous pourrez découvrir l'épisode dédié, “Tu ne piqueras point”, épisode 30 du podcast L'autruche et le colibri.
Cet épisode est un extrait du podcast publié lundi dernier. Un condensé des plus beaux messages de l'épisode avec Blanche de Richemont !Cet extrait pourra remplacer Instagram pendant ta pause de 10mn, se retrouver dans tes oreilles avant de t'endormir, ou à ton réveil pour commencer ta journée dans la joie. Si ce passage te plait et que tu as envie d'en connaître plus sur mon invitée de la semaine, l'épisode en entier est disponible sur Nouvel Œil.Belle écoute ! ☀️ ---Pour retrouver la Regen School, c'est ici.
Tous les animaux auraient un langage ayant le même rythme Les brèves du jour Une nuée d'oiseaux marins migrateurs étudiée au Sénégal Ce qui influence notre vote sur des sujets climatiques
Du petit bobo à la maladie chronique en passant par les accidents, nous sommes tous concernés, à un moment à un autre, par le sujet de la santé.Si nous avons, pour beaucoup d'entre nous, bien intégré les enjeux carbone et énergie liés à nos déplacements ou à notre habitation, le sujet de la santé reste quant à lui beaucoup plus flou.Quels sont les liens entre santé et changement climatique ?Quel est le poids du secteur de la santé dans nos émissions de gaz à effet de serre ?Comment appréhender la décarbonation de ce secteur essentiel ?Pour y voir clair, nous vous proposons deux épisodes consacrés à la décarbonation des industries de la santéPour ce premier épisode consacré à la décarbonation des dispositifs médicaux, nous recevons Baptiste Verneuil, ingénieur de projet santé et expert des dispositifs médicaux au Shift Project.Pour en savoir plus, vous pouvez consulter les rapports du Shift Project concernant la décarbonation des industries de la santé, disponibles sur : https://theshiftproject.org/publications/decarbonons-industries-sante-medicaments-dm/Et pour la grande consulation santé, c'est par ici !https://s2.sphinxonline.net/SurveyServer/s/theshiftproject/GCSANTE/CTSANTE.htmHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:55 - Les Matins de France Culture - par : Alexandra Delbot - Pourquoi existe-t-il autant d'espèces de fourmis ? Une nouvelle étude montre que les plantes à fleurs ont favorisé leur diversification, mais que les variations passées du climat et du niveau marin expliquent souvent encore mieux leur incroyable diversité actuelle. - invités : Julie Campana Chercheuse post-doctorante à l'Institut de Systématique, Évolution, Biodiversité du Muséum national d'Histoire naturelle de Paris. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
En Inde, face aux chaleurs extrêmes, les travailleuses du secteur informel disposent d'une protection innovante : une assurance anti-chaleur. Le principe est simple : dès que la température dépasse les 42°C plusieurs jours de suite, ces femmes reçoivent automatiquement une compensation financière pour remplacer leur salaire perdu. Ce modèle de sécurité climatique n'en est qu'à ses débuts. De notre correspondant à New Dehli, « J'ai connu ce projet quand ils sont venus nous l'expliquer », confie Komal. Ce sont des agents d'une compagnie d'assurance qui ont démarché la jeune femme dans l'école privée de New Delhi où elle travaille comme nettoyeuse. À 28 ans, elle a immédiatement calculé l'intérêt de ce dispositif pour protéger son maigre revenu. « Travailler par 40°C, impossible. Je perdais 300 roupies par jour. Cotiser 400 roupies par an pour cette assurance change tout », explique-t-elle. Ce filet de sécurité sans intermédiaire a été pensé pour les travailleuses du secteur informel en Inde. Initié en 2023 par l'ONG SEWA (l'Association des femmes travailleuses indépendantes) dans le Gujarat, ce programme s'étend désormais à trois États. Le principe est simple : contre une cotisation annuelle de trois à quatre dollars, les assurées reçoivent automatiquement une indemnité journalière quand la température devient impossible. Anshu Jha, qui a coordonné ce déploiement pour l'ONG, souligne l'engouement croissant : « Les femmes sont très intéressées par cette assurance. En 2023, elles étaient 21 000, et en 2024, 50 000. Le nombre de bénéficiaires a plus que doublé. » Pour ces femmes payées à la journée, ce dispositif évite de devoir choisir entre la faim et une pénibilité extrême. Dans les rues de la capitale indienne désertées par la chaleur, Sunita vend ses fruits à l'ombre d'un arbre. Elle aussi a souscrit à l'assurance, mais face au coût de la vie, l'indemnité lui paraît maigre. « Je gagne 200 à 300 roupies par jour. Cela pour un ou deux repas. C'est mieux que rien, mais ce n'est pas assez. Un peu plus, ce serait bien », confie-t-elle. Si l'assurance paramétrique existe depuis plus d'une décennie en Inde, la couverture contre la chaleur, elle, commence à peine. Des géants du secteur comme Bajaj Allianz adaptent leurs offres. Ils proposent des contrats sur mesure, valables de quelques jours à plusieurs mois selon les pics de canicule. Ashish Agrawal, directeur technique chez Bajaj General Insurance, anticipe une hausse de la demande : « Aujourd'hui, le climat est le plus grand risque pour tous. Nous devons absolument nous protéger. Je suis sûr que le marché de l'assurance climatique va croître. » Cet été, l'Inde étouffe sous des températures record qui frôlent les 50°C. Près de 400 millions de travailleurs informels subissent de plein fouet ce dérèglement. Face à l'urgence, ces micro-assurances anti-chaleur offrent un premier filet de sécurité pour s'adapter à la crise climatique. À lire aussiEn Inde, une classe moyenne désormais à deux vitesses
Qu'est-ce que le goût du silence selon Blanche de Richemont, et comment le cultiver ?Ce passage est un extrait du podcast publié lundi dernier - l'épisode en entier t'attend chaudement sur Nouvel Œil. Belle écoute ! ☀️ ---Pour retrouver la Regen School, c'est ici.
Au sommaire : Le meurtre de la petite Lyhanna continue de susciter de vives réactions dans la presse, avec des critiques envers la justice et le ministre de la Justice Gérald Darmanin.La France fait face à une baisse annoncée de sa population, conséquence de la diminution de la natalité, ce qui aura un impact important sur le déficit des retraites.Le risque nucléaire est en hausse dans le monde, avec un renouvellement accéléré des arsenaux dans certains pays.La biodiversité est également touchée, avec la disparition de nombreuses espèces d'oiseaux en France, mais aussi l'apparition de nouvelles espèces.Des études scientifiques suggèrent que la chaleur ambiante pourrait avoir des effets néfastes sur le fonctionnement du cerveau.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Team For the Planet a fait la preuve de son succès en 7 ans. Aujourd'hui, la start-up se développe et propose de nouveaux produits, toujours dans un même objectif : financer des innovations qui permettent d'émettre moins de CO2. Le co-fondateur Arthur Auboeuf est venu nous parler des évolutions du modèle, des projets ambitieux de TFTP : un millard de fonds levé, une centaine d'innovations financées dans les prochaines années contre 14 aujourd'hui. Avec le co-fondateur de TFTP, nous discutons aussi "alignement" et de l'urgence à créer un nouveau projet de société qui fédère et qui rende heureux. Vous pouvez également voir ce podcast en replay sur TF1INFO.FR et tf1plus ! Très belle écoute avec Impact Positif.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Blanche de Richemont sait faire résonner les trésors cachés du monde et de nos vies. Elle sait mettre en lumière nos paradoxes, nos quêtes universelles et nos travers. Et plus que tout, Blanche sait placer de la poésie au cœur de sa vie.Pour elle, chaque jour est une aventure, puisque le véritable voyage serait avant tout une façon d'appréhender la vie. Blanche est une résistante. Une résistante dans la douceur et l'amour, qui fait de l'émerveillement la source de sa force intérieure. Et avec ça, elle arrive à quelque chose de fort : garder le cap de son âme sans être contre son époque, mais dans son époque.Comment alors résister à un monde que l'on ne comprend pas ? Faut-il s'adapter à une époque malade ?Avec Blanche de Richemont sur Nouvel Œil, on parle de peurs, de victimisation et de désert.J'espère que cette écoute redressera le cap de ton âme. Merci à l'Académie du Climat d'avoir permis d'enregistrer cet épisode dans leur studio.Belle écoute ! ☀️ ---Pour retrouver la Regen School, c'est ici.
durée : 00:58:49 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - Depuis près de trois mois, le blocage du détroit d'Ormuz et le conflit États-Unis–Iran paralysent le marché mondial d'hydrocarbures. Quels nouveaux rapports de force émergent dans le Golfe, et quelles leçons l'Europe peut-elle tirer de sa dépendance au pétrole et au gaz ? - réalisation : Luc-Jean Reynaud, Théa Corler - invités : Marc-Antoine Eyl-Mazzega Directeur du Centre énergie et climat de l'Ifri, Camille Lons Directrice adjointe du bureau de Paris de l'ECFR (Conseil européen pour les relations extérieures) , Anna Creti Professeur d'économie à l'Université de Paris Dauphine-PSL, Directrice scientifique de la Chaire Économie du Gaz et de la Chaire Économie du Climat, Matthieu Auzanneau Directeur du think tank The Shift Project Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:59 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Antoine, 8 ans, demande aux Ptits Bateaux pourquoi le climat se réchauffe ? Valérie Masson-Delmotte est chercheuse en sciences du climat à l'université Paris-Saclay, elle lui répond. - réalisation : Stéphanie Texier, Marjorie Devoucoux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Épisode co-construit et réalisé grâce au soutien de la Fondation Yves Rocher. Aujourd'hui, Jeane vous invite à célébrer toutes les femmes qui agissent sur le terrain ! À l'occasion de la Journée mondiale de l'environnement, retrouvez une conversation inspirante avec Marie-Anne Gasnier, Déléguée Générale de la Fondation Yves Rocher. Depuis 25 ans, le prix Fondation Yves Rocher Terre de Femmes met en lumière des femmes engagées pour la nature, partout dans le monde. 500 lauréates, plus de 50 pays, des millions de personnes touchées par leurs actions.Dans cet épisode, Marie-Anne Gasnier, nous raconte l'histoire de ces femmes d'action. Elle nous parle de la force du collectif, découverte lors d'un projet de reboisement en Inde, de ce lien profond entre le soin des humains et le soin du vivant et de l'enracinement dans un territoire comme levier d'action concret.Un échange lumineux et engagé qui rappelle une réalité encore trop méconnue : seulement 0,2 % des financements de fondations soutiennent les actions environnementales portées par des femmes. Et pourtant, ce sont souvent elles, en première ligne, qui inventent les solutions de demain.Cet épisode nous invite à faire confiance, localement, à celles qui sèment déjà l'avenir.Ressources complémentaires : Fondation Yves Rocher : https://www.yves-rocher-fondation.org/Prix Fondation Yves Rocher Terre de Femmes : https://bit.ly/4uX8IRWLes lauréates entendues au micro : Nadine Lahoud - Association Veni VerdiAnne Ribes - Association Belles PlantesFrédérique Fardin - Association Roots of the seaMarie-France Barrier - Association Des enfants et des arbresClaire Mauquié - Association Slow Food Pays CatalanBonne écoute !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Qu'est-ce que devenir un adulte ? Comment envisager sa vie future ? Qu'est-ce qui fait une "vie réussie" ? Un matin de février, je suis arrivée avec entre mes mains le micro jaune pour rencontrer 6 jeunes aux parcours singuliers. Ils ont entre 17 et 24 ans et héritent d'un passé lourd, souvent douloureux. C'est pourtant ce qui les a conduits à tant de sagesse à un si jeune âge. Cette série de podcasts inédite présente le parcours de ces 6 jeunes accompagnés par l'association Osons Ici et Maintenant - et il nous dévoilent dans ces épisodes leurs questions, leurs doutes et leurs joies universelles.Belle écoute ! ☀️ ---
durée : 00:58:24 - Cultures monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Festives et revendicatives, les prides étatsuniennes rassemblent des millions de personnes chaque année. 2025 a toutefois été marqué par une baisse de fréquentation et le retrait de certains sponsors, alors que les attaques contre les droits LGBT+ se multiplient depuis le retour de Trump au pouvoir. - réalisation : Margot Page, Fanny Richez, Sacha Mattei, Barthélémy Gaillard, Pénélope Le Mauguen - invités : Guillaume Marche Professeur de civilisation des États-Unis à l'université Paris-Est Créteil, Cassandre Di Lauro Doctorante en civilisation des États-Unis à l'université de Lille et enseignante à l'université Paris-Est Créteil, Nicolas Scheffer Journaliste pour le magazine Têtu Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'Europe a connu une vague de chaleur précoce avec des températures records en France et au Portugal notamment. En Asie, certaines villes indiennes ont enregistré des pics de températures à 47°C et au moins 16 personnes sont mortes à cause de la chaleur. Face à ces épisodes de plus en plus fréquents et qui touchent tous les continents, de plus en plus de foyers à travers le monde s'équipent d'un climatiseur. Une solution réservée à ceux qui en ont les moyens, gourmande en énergie et qui a l'inconvénient de réchauffer les villes en rejetant de l'air chaud, mais peut-on se passer de la clim ? Pour en débattre : - Raphaëlle Héliot, spécialiste de la rénovation de l'habitat, référente technique dans un espace de France Rénov - Clément Gaillard, urbaniste spécialisé dans l'adaptation au changement climatique. Auteur du livre Habiter un climat, éditions Terre Urbaine - Doudou Deme, ingénieur, co-fondateur d'Élémenterre, une entreprise sénégalaise spécialisée dans la fabrication de briques de terre et de briques moulées.
Aujourd'hui nous allons parler de polycrises. Par le passé, on parlait de crises ponctuelles bien définies dans l'espace et le temps. Mais depuis quelques années les crises géopolitique, pandémiques, économiques se succèdent, se chevauchent et interagissent entre elles voire elles s'auto alimentent. En effet, cette intrication de crises nous amènent vers une autre ère, l'ère des polycrises. Mais que veut dire cette expression ? Comment elle nous permet de mieux appréhender notre état social et écologique ? Et finalement comment peut-elle nous aider à naviguer cette période instable et incertaine. Pour parler de ces sujets, j'ai le plaisir Louis Delannoy est chercheur à l'Académie royale des sciences de Suède et du Centre de résilience de Stockholm. Dans ces recherches il essaye de comprendre comment les chocs et les crises se propagent, s'absorbent et s'articulent à travers l'espace, le temps et les secteurs de la société.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'Europe a connu une vague de chaleur précoce avec des températures records en France et au Portugal notamment. En Asie, certaines villes indiennes ont enregistré des pics de températures à 47°C et au moins 16 personnes sont mortes à cause de la chaleur. Face à ces épisodes de plus en plus fréquents et qui touchent tous les continents, de plus en plus de foyers à travers le monde s'équipent d'un climatiseur. Une solution réservée à ceux qui en ont les moyens, gourmande en énergie et qui a l'inconvénient de réchauffer les villes en rejetant de l'air chaud, mais peut-on se passer de la clim ? Pour en débattre : - Raphaëlle Héliot, spécialiste de la rénovation de l'habitat, référente technique dans un espace de France Rénov - Clément Gaillard, urbaniste spécialisé dans l'adaptation au changement climatique. Auteur du livre Habiter un climat, éditions Terre Urbaine - Doudou Deme, ingénieur, co-fondateur d'Élémenterre, une entreprise sénégalaise spécialisée dans la fabrication de briques de terre et de briques moulées.
durée : 00:38:22 - Questions du soir : le débat - par : Mattéo Caranta - La France accélère son grand chantier d'électrification : voitures électriques, pompes à chaleur, réindustrialisation, la consommation d'électricité est appelée à augmenter fortement alors même que les débats explosent sur le nucléaire, les renouvelables, les réseaux et le coût de la transition. - réalisation : Stéphanie Villeneuve, Mathias Mégy, Diane de Vanssay, Antoine Ayral, Juliette Mouëllic, Léa Racine - invités : Anne Debregeas Ingénieure chercheuse à EDF R&D et membre de SUD Energie, Nicolas Goldberg Consultant spécialiste de l‘énergie à Colombus Consulting Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Cet épisode est un extrait du podcast publié lundi dernier. Un condensé des plus beaux messages de l'épisode avec Olivier Clerc !Cet extrait pourra remplacer Instagram pendant ta pause de 10mn, se retrouver dans tes oreilles avant de t'endormir, ou à ton réveil pour commencer ta journée dans la joie. Si ce passage te plait et que tu as envie d'en connaître plus sur mon invité de la semaine, l'épisode en entier est disponible sur Nouvel Œil.Belle écoute ! ☀️ Merci à l'Académie du Climat d'avoir permis d'enregistrer cet épisode dans leur studio.---Pour retrouver la Regen School, c'est ici.
durée : 00:38:44 - Questions du soir : le débat - par : Mattéo Caranta - La canicule précoce que l'on connaît en cette fin mai 2026 inquiète. Elle est doublée d'une hausse de la concentration en ozone dans l'air, elle aussi précoce pour un mois de mai. - réalisation : Stéphanie Villeneuve, Mathias Mégy, Diane de Vanssay, Antoine Ayral, Juliette Mouëllic, Léa Racine - invités : Alain Froment Médecin, spécialiste en anthropologie biologique, écologie humaine, épidémiologie de la nutrition et des maladies tropicales. Il a été responsable des Collections d'Anthropologie au Musée de l'Homme à Paris., Jean-François Toussaint Médecin et Professeur de physiologie à l'Université Paris Descartes Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au sommaire :Les vagues de chaleur en Europe ont un coût économique élevé, avec des pertes estimées à 240 milliards d'euros pour la France d'ici 2030 selon l'assureur Allianz.Michelin va supprimer jusqu'à 1500 postes en trois ans en France, dans un contexte de désindustrialisation du pays.Plus d'un étudiant sur deux travaille à côté de ses études, dans des emplois alimentaires, notamment dans le secteur de la restauration rapide.La Cour des comptes publie un nouveau rapport sur la renationalisation d'EDF, une opération coûteuse pour l'État.L'agence de notation Standard & Poor's doit actualiser la note de la France, qui devrait être maintenue malgré la dégradation de la croissance.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Journal en français facile du jeudi 28 mai 2026, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/Ck6S.A
durée : 00:14:54 - Le 13/14 - par : Céline Asselot - Porte-parole du Réseau Action Climat, un réseau qui regroupe plusieurs dizaines d'associations, nationales et locales, engagées en faveur de la transition écologique et solidaire. - réalisation : Cecilia Arbona, Camille Poux-Jalaguier Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au sommaire :Le gouvernement fait appel à quatre économistes indépendants pour préparer le budget 2027 et poser les bases du débat parlementaire à moins d'un an de l'élection présidentielle.Les fortes chaleurs attendues en France ont des conséquences économiques considérables, notamment sur la productivité des entreprises et la filière forestière.Un accord salarial sans précédent est conclu chez Samsung, avec une augmentation des salaires de base de 6,2% et une prime moyenne de 290 000 euros pour les 78 000 salariés éligibles.Le Rassemblement national critique le marché européen de l'électricité et souhaite renationaliser les prix de l'énergie, ce qui inquiète les industriels du secteur.La restauration rapide s'en sort mieux que la restauration traditionnelle dans un contexte économique difficile, mais le président de l'UMIH déplore le manque de soutien aux restaurateurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:24 - Les Matins de France Culture - par : Alexandra Delbot - Pour comprendre le climat de 2100, des scientifiques remontent au Miocène moyen, il y a 15 millions d'années, lorsque la Terre connaissait des taux élevés de CO2. Une nouvelle étude suggère que les modèles climatiques sous-estiment peut-être le rôle de la banquise. - invités : Gilles Ramstein Paléoclimatologue, directeur de recherche CEA au Laboratoire des sciences du climat et de l'environnement (LSCE) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France