POPULARITY
Categories
Aujourd'hui, Jeane vous emmène à Annecy ! Elle s'est rendue au festival Natur'En Fait pour découvrir celles et ceux qui font vivre cet événement engagé. Porté par l'association Natur'En Fait, ce festival met en lumière des initiatives locales autour de l'écologie, du vivant et de la transition dans une ambiance à la fois conviviale et inspirante.Cet épisode s'inscrit dans le cadre du Podcasthon, un événement mondial qui mobilise les podcasteurs et podcasteuses pour donner de la visibilité aux associations et encourager l'engagement citoyen. Pendant une semaine, des centaines de podcasts relaient des initiatives positives pour amplifier leur impact.Sur place, Jeane est allée à la rencontre de plusieurs associations présentes lors du festival. Elle a échangé avec Anne-Lise, coordinatrice de Agir pour se nourrir, qui œuvre pour une alimentation plus durable et accessible, ainsi qu'avec Corentine de Jardins Fabriques, une initiative qui questionne notre rapport au paysage, au végétal et à la création collective.Ressources complémentaires :Podcasthon : https://podcasthon.org/frNatur'En Fait : https://naturenfait.fr/Agir pour se nourrir : https://agirpoursenourrir.fr/Jardins Fabriques : https://www.esaaa.fr/esaaa/agenda/presentation-association-jardins-fabriques/Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cet épisode s'inscrit dans le cadre du Podcasthon 2026. Avant de vous présenter une association qui œuvre pour les étudiants précaires, faisons un point sur la pauvreté en France et la solidarité.Précarité monétaire, énergétique, menstruelle : le manque de ressources peut toucher tous les aspects du quotidien.Heureusement, de nombreuses associations existent en France pour aider les plus démunis et la solidarité existe encore !
durée : 00:37:36 - La Terre au carré - par : Mathieu Vidard - Avec l'augmentation des températures, les cours d'école bitumées deviennent invivables. Depuis la loi Climat et Résilience de 2021, la végétalisation est au cœur des enjeux de transformation des établissements scolaires. Comment mener à bien ce projet collectif à la fois écologique et pédagogique ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Infiniment proches, comme les décrit la primatologue Sabrina Krief qui les suit depuis plus de 25 ans dans la forêt de Kibale, en Ouganda. Portraits de nos frères et sœurs de la forêt : les chimpanzés, avec qui nous partageons 99% de notre ADN et bien plus que nous ne pouvons l'imaginer. Avec Sabrina Krief, primatologue pour l'ouvrage Infiniment proches, en Ouganda, dans les secrets des chimpanzés, paru chez Grasset. Musiques diffusées pendant l'émission ► Chosen K - Kyolifa Tewelabide ► Souad Massi, Gaël Faye - D´ici de là-bas.
Infiniment proches, comme les décrit la primatologue Sabrina Krief qui les suit depuis plus de 25 ans dans la forêt de Kibale, en Ouganda. Portraits de nos frères et sœurs de la forêt : les chimpanzés, avec qui nous partageons 99% de notre ADN et bien plus que nous ne pouvons l'imaginer. Avec Sabrina Krief, primatologue pour l'ouvrage Infiniment proches, en Ouganda, dans les secrets des chimpanzés, paru chez Grasset. Musiques diffusées pendant l'émission ► Chosen K - Kyolifa Tewelabide ► Souad Massi, Gaël Faye - D´ici de là-bas.
Dans cet épisode de L!VE Campus, Radio Campus Paris vous fait revivre en musique sa soirée "Raconter l'urgence écologique", qui s'est tenue le 12 février à l'Académie du Climat. Après deux émissions dédiées à la désinformation climatique et aux angles morts des politiques de l'environnement, Koclico a investi l'espace poétiquement nommée Canopée pour un live énergétique. Dans ses textes, cette jeune artiviste parisienne parle d'écologie, mais aussi de violences sexuelles et sexistes ou de syndrome prémenstruel, tout ça sur fond de pop synthé parfois onirique, parfois électrique. Captation & technique : Pierre Nguyen Tri & Bettina Lormeau Animation & montage : Philipp Fischer Retrouvez Koclico sur Instagram https://www.instagram.com/koclico_ ---------------------------------- L!VE CAMPUS, l'émission dédiée à la musique live ! La musique live, toutes les musiques lives ! " L!VE CAMPUS " , un nouveau programme musical live qui place en son centre la découverte de nouveaux talents. Partout sur le territoire, dans les studios radios, dans les salles, festivals et cafés concerts, les radios Campus captent les instants où les artistes musicien.ne.s présentent sur scène, parfois pour la première fois, le fruit de leur travail. Des performances et des moments enregistrés parfois fragiles mais toujours uniques et sensibles. Enregistrés, produits et diffusés sur les ondes de près de 30 radios Campus en France, ce programme offre à des projets musicaux émergents un changement d'échelle, permettant à des projet locaux de se faire connaitre en dehors de leur territoire d'origine. Enfin en arrière scène, ce sont des équipes radios, personnes bénévoles ou en formation, qui, avec la complicité de nos partenaires, s'essayent et manipulent les enregistreurs, consoles sons, câbles, micros et logiciels pour rendre possible ces captations sonores qui vous seront ensuite retransmises. Des défis techniques formateurs pour celles et ceux qui souhaitent se confirmer aux métiers du son. L!VE Campus, les jeunes talents à découvrir et a ré-écouter en podcast c'est ici et en FM/DAB+ sur vos radios Campus préférées. Avec le soutien du Centre National de la Musique. crédits visuels : Alice Marmond | IG @aliicetakespics
Le 24 octobre 1929, les États-Unis sont touchés par la plus grave crise boursière du siècle, c'est le Jeudi noir. Des milliers de banques ferment et des millions d'épargnants perdent leurs économies. La production industrielle chute et les ravages sur la population sont terribles. Quatre millions de personnes sont au chômage en 1930, huit millions en 1931. En 1933, c'est un quart de la population américaine qui est touchée par la crise économique…Au même moment, les habitants des Grandes Plaines subissent l'une des pires catastrophes climatiques qu'aient connue les Etats-Unis. Une sécheresse incessante, des tempêtes de poussière destructrices… c'est une tragédie pour cette population qui vit majoritairement de l'agriculture.
Pourquoi les nuages sont bien plus qu'une vitale ressource en eau ? Comment les collecter pour mieux comprendre leur influence sur le climat et sur l'air que nous respirons ? Quelle vie dans les nuages ? Et surtout quelle géopolitique des nuages ? Avec : - Marine de Guglielmo Weber, chercheuse à l'INSERM sur les questions environnementales et autrice de Géopolitiques des nuages, aux éditions Bréal. Son article « Guerre et paix dans les nuées » est à retrouver dans le numéro 22 de RELIEFS consacré aux nuages. - Angelica Bianco, chercheuse CNRS en chimie de l'atmosphère au Laboratoire de météorologie physique de l'Université Clermont Auvergne (UCA). - Mathieu Simonet, auteur de La fin des nuages, aux éditions Julliard, et créateur de la Journée internationale des nuages, qui aura lieu cette année le 29 mars. C'est une invitation à s'allonger dans l'herbe, à observer les nuages et à écrire ce que l'on voit ou ce que l'on ressent. Pour participer, rendez vous sur le site lesnuages.org. Musiques diffusées pendant l'émission : ► Lana Del Rey - Chemtrails Over The Country Club ► Maïa Barouh - Nuage nu.
Pourquoi les nuages sont bien plus qu'une vitale ressource en eau ? Comment les collecter pour mieux comprendre leur influence sur le climat et sur l'air que nous respirons ? Quelle vie dans les nuages ? Et surtout quelle géopolitique des nuages ? Avec : - Marine de Guglielmo Weber, chercheuse à l'INSERM sur les questions environnementales et autrice de Géopolitiques des nuages, aux éditions Bréal. Son article « Guerre et paix dans les nuées » est à retrouver dans le numéro 22 de RELIEFS consacré aux nuages. - Angelica Bianco, chercheuse CNRS en chimie de l'atmosphère au Laboratoire de météorologie physique de l'Université Clermont Auvergne (UCA). - Mathieu Simonet, auteur de La fin des nuages, aux éditions Julliard, et créateur de la Journée internationale des nuages, qui aura lieu cette année le 29 mars. C'est une invitation à s'allonger dans l'herbe, à observer les nuages et à écrire ce que l'on voit ou ce que l'on ressent. Pour participer, rendez vous sur le site lesnuages.org. Musiques diffusées pendant l'émission : ► Lana Del Rey - Chemtrails Over The Country Club ► Maïa Barouh - Nuage nu.
Cet épisode est un extrait du podcast publié lundi dernier. Un condensé des plus beaux messages de l'épisode avec Sarah Gysler !Cet extrait pourra remplacer Instagram pendant ta pause de 10mn, se retrouver dans tes oreilles avant de t'endormir, ou à ton réveil pour commencer ta journée dans la joie. Si ce passage te plait et que tu as envie d'en connaître plus sur mon invitée de la semaine, l'épisode en entier est disponible sur Nouvel Œil.Belle écoute ! ☀️ ---Pour retrouver Telecoop, c'est ici !
Guerre au Moyen-Orient: Trump a-t-il tiré un trait sur l’opinion publique? | Le prix de l’essence continue de grimper en flèche | Une mère de six enfants à la rue à cause… d’une friteuse à air | Violence sans nom à Repentigny: le maire commente la troublante vidéo | Les constructions neuves sont-elles de moins bonne qualité qu’autrefois? | Un nouveau spectacle d’André Sauvé Dans cet épisode intégral du 9 mars, en entrevue : Nathalie Sinclair-Desgagné, candidate du Bloc Québécois pour l'élection partielle dans la circonscription de Terrebonne. Audrey Petitbois, mère de 6 enfants. Leur maison a été complètement détruite après un incendie déclenché dans le airfryer. Nicolas Dufour, maire de Repentigny. Yvan Cliche, fellow et spécialiste en énergie au Centre d’études et de recherches internationales de l’Université de Montréal (CERIUM). Danny McNicoll, propriétaire de Inspection DMI et Inspecteur en bâtiment agréé. André Sauvé, humoriste. Une production QUB Mars 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:39:36 - La Terre au carré - par : Mathieu Vidard - Enfant fasciné par le ciel, Serge Zaka utilise aujourd'hui sa passion pour la météo afin d'aider les agriculteurs à s'adapter au dérèglement climatique. Portrait d'un agroclimatologue au chapeau de cow-boy devenu star des réseaux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:02:44 - Debout la Terre - par : Camille Crosnier - Si son nom ne vous dit rien, sachez que Lenaïg Corson a été élue meilleure deuxième ligne du monde en 2017. Elle a raccroché les crampons il y a cinq ans, mais son engagement continue pour les causes qui lui sont chères, comme celle de plaquer le dérèglement climatique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
À l'occasion de la semaine green sur RTL, Olivier Dauvers présente ce matin un jambon "bas carbone" : mais comment est-ce possible de réduire l'empreinte carbone d'un jambon ? Cette saison dans "RTL Matin", Olivier Dauvers part à la quête des bonnes affaires et vous livre ses secrets pour éviter les arnaques et devenir un consommateur avisé ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 02:30:29 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin, sur France Culture, à 7h40, Guillaume Erner reçoit l'écrivain américain Daniel Mendelsohn pour son dernier livre "Entrelacs" publié au Seuil. A 7h17, le politologue Ziad Majed analyse la manière dont la guerre en Iran s'est étendue au Liban, à la suite des bombardements israéliens. - réalisation : Félicie Faugère
Depuis samedi dernier, le Congo, capitale Brazzaville, est en campagne électorale avant d'élire leur président dans une quinzaine de jours (15 mars). Le président sortant Denis Sassou Nguesso, 82 ans, dont plus de 40 au pouvoir part grand favori. Il va affronter six autres personnes lors de ce scrutin, la plupart sans envergure. Pour cette présidentielle, les principaux partis d'opposition ne prennent pas part au scrutin. De quoi se poser la question sur le véritable enjeu dans cette élection. L'opposition et une partie de la société civile dénoncent un scrutin verouilllé et joué d'avance. Joe Washington Ebina est le président de la Fondation Ebina qui lutte en faveur des droits humains au Congo. Il est le grand Invité Afrique de Sidy Yansané. RFI : Le président Denis Sassou-Nguesso vise un cinquième mandat à 82 ans, après quatre décennies au pouvoir et sans réelle opposition. Question simple : ce cinquième mandat lui est-il déjà acquis, comme le disent ses partisans ? Joe Washington Ebina : Cette présidentielle se déroule dans un contexte politique et institutionnel vraiment fragile. Avec une concentration du pouvoir pendant 40 ans, l'opposition qui existe aujourd'hui est malheureusement muselée. Il faut préciser qu'il y a l'affaiblissement de l'opposition parce que depuis près de dix ans, il y a des prisonniers politiques comme le général Jean-Marie Michel Mokoko et Okombi Salissa, dont l'incarcération a non seulement réduit la capacité organisationnelle de l'opposition, mais aussi servi de moyen de pression politique. La grande question est existentielle et aussi économique. Tous les Congolais à l'heure actuelle vous parlent des difficiles conditions de vie ou de l'obtention d'un simple passeport. Cinq ans de plus amélioreront-ils tout cela ? Va-t-il y avoir l'électricité et l'eau potable ? Les conditions de vie seront-elles meilleures dans les hôpitaux et dans l'assainissement au niveau des villes et pour les retraités qui cumulent près de 50 mois d'arriérés de pensions ? Donc, pour nous, finalement, cette présidentielle est un non-événement, c'est la continuité d'un système qui, malheureusement, ne trouve pas de solutions au quotidien des Congolais. Deux des principales figures de l'opposition, le général Jean-Marie Michel Mokoko et Okombi Salissa, sont toutes les deux en prison. Ont-ils donné des consignes à leurs militants et à leurs électeurs ? Ce sont des prisonniers emblématiques au niveau du Congo. Cela fait près de dix ans qu'on entend très peu parler d'eux, donc il y a très peu de messages de leur part. Ce qu'il faut savoir, c'est que, en 2016, le général Jean-Marie Michel Mokoko avait été arrêté, incarcéré, après un procès dénoncé par l'Union européenne, puis confirmé dans son arrestation en 2018. Donc, cela fait aujourd'hui près de dix ans. C'était lors de la présidentielle de 2016. Donc, ils ont été arrêtés dans un contexte électoral. Ce sont des personnes qui gênaient le pouvoir, qui avaient une certaine confiance de la population. Cette aura dérangeait le pouvoir. Tout le monde a compris qu'ils ont été arrêtés suite à leurs revendications et suite à leur candidature malgré tout. Est-ce qu'il y a des consignes de boycott ou une décision du genre ? Nous n'avons pas entendu de leur part une consigne envers la population, mais nous comprenons très bien que ce sont des citoyens muselés qui sont aujourd'hui dans des conditions très précaires à la maison d'arrêt. Ces deux figures de l'opposition sont en prison, mais comment expliquez-vous l'absence quasi-totale de concurrents d'importance face à Denis Sassou-Nguesso ? Parce que c'est une instrumentalisation. Les Congolais se reconnaîtront. Nous sommes dans un théâtre de chez nous, c'est-à-dire qu'aujourd'hui tout est muselé. Les médias publics sont contrôlés par le pouvoir. Il y a le fameux découpage électoral qui a été dénoncé par les membres de l'opposition. Les grands ténors de l'opposition ne sont pas visibles, et vous constaterez très bien sur le terrain que le président de la République reste le maître de toute cette situation. Le rapport 2025 du Centre d'action pour le développement basé à Brazzaville pointe de multiples arrestations et détentions arbitraires. Diriez-vous que la répression contre les voix dissidentes s'est accrue ces dernières années ? Oui, il faut le dire. Il y a un climat délétère qui s'est installé depuis quelques temps, avec l'exécution de certains bandits. Mais dans le fond, ces exécutions ont créé un climat de peur. En ce qui concerne l'opinion nationale, on a eu l'impression quand même dans certains messages qu'il y avait un problème de liberté d'expression à certains niveaux. Vous parlez de l'exécution de certains bandits. À quoi faites-vous référence ? Ce climat délétère sans passer par la case de la justice a créé un climat de peur dans la population. Les acteurs politiques ont senti une certaine répression dans leur expression libre. La rencontre libre de certains partisans, de certains politiciens, telles que des réunions, telles que des rencontres pour travailler sur leurs partis politiques, ont été touchées par ce climat de peur. Climat de peur justifié par l'insécurité dans les grandes villes Brazzaville et Pointe-Noire. Le climat n'étant pas fiable à une expression libre, cela ne peut entacher une évolution simple d'une démocratie normale. Comment réagit la population congolaise à l'absence d'opposants et de rivaux de poids dans cette nouvelle course à la présidentielle ? Quelques soient les élections, chaque élection qui passe, le président de la République est toujours gagnant. Donc, ce n'est pas un enjeu populaire. Nous ne constatons pas d'engouement. Les grandes questions restent d'actualité. Est-ce que les prisonniers politiques seront libérés ? Les conditions de vie améliorées ? Nous, nous considérons que non, parce que ce qu'il n'a pas pu faire en 40 ans, il ne le fera pas avec cinq ans de plus. Donc, il n'y a pas d'espoir. La vérité, c'est celle-là : il n'y a pas d'espoir. Ce sont les mêmes dirigeants qui ont apporté la même sauce. Je suis plutôt pessimiste. ► Affiches de campagne des candidats à la présidentielle du 15 mars 2026 au Congo-Brazzaville
Alors que le Salon de l'Agriculture vient de fermer ses portes, focus sur l'agroécologie, portée par l'association des Fermes d'Avenir. L'agroécologie concerne 15% des exploitations françaises mais elle reste trop peu soutenue politiquement et financièrement. Conversation avec la nouvelle Directrice Générale Marion Enzer, également Marianne du Climat, sur les perspectives offertes face au modèle conventionnel dépassé, ses difficultés et les solutions qu'elle porte notamment face à l'adaptation au dérèglement climatique. Très belle écoute avec Impact Positif.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pendant longtemps on l'a appelée l'Aventurière fauchée. Elle a commencé à voyager quand elle avait 19 ans, d'abord la Norvège, ensuite la traversée de la Russie avec le Transsibérien, puis la découverte de la Mongolie, avant de finalement se lancer dans son projet de tour du monde sans argent. Sarah Gysler passe son temps à s'enfuir, à errer, pour revenir souvent au même point. Avec ses mots aussi justes qu'humoristiques, elle raconte dans son nouveau livre « Emmenez-moi » toutes les étapes du deuil : celui de son père. Ce livre, c'est l'histoire d'une fille qui se demande ce qu'elle fait là. C'est l'histoire d'un bateau, Dune, une vieille bique à coque rouge, et de ses mises à l'eau rocambolesques. C'est l'histoire d'un deuil qui n'en finit pas, des années qui passent, des amis qui restent, des films en noir et blanc, un chat aveugle qui perd ses dents.Sans fard, Sarah raconte sa douleur et ses doutes, ses joies et son envie de chanter quand même, très fort et très faux, en attendant qu'on l'emmène n'importe où ailleurs, pourvu qu'il y ait du soleil et de la glace stracciatella.Avec Sarah dans cet épisode, on parle de deuil, de ce que c'est de grandir, et de joie, finalement.J'espère que cette écoute t'invitera à accepter le deuil dans la joie, quel qu'il soit.Belle écoute ! ☀️ ---Pour retrouver Telecoop, c'est ici !
Du 25 au 27 février 2026, le Forum International Bois Construction s'est tenu au Grand Palais pour sa 15ᵉ édition, placée sous le thème « Face au climat ».Réhabilitation, hors-site, RE2020 (Réglementation Environnementale 2020, souvent injustement appelée Réglementation Thermique 2020), analyse du cycle de vie, réglementation incendie, frugalité constructive : trois jours d'échanges autour du bois et des matériaux biosourcés.Parmi les démonstrateurs, les vestiaires démontables et réemployables conçus par les étudiants de l'ENSA Paris-Belleville illustrent concrètement les logiques de sobriété et de recyclage.
L'argent n'est jamais neutre.Il raconte nos priorités, nos renoncements, nos angles morts.Il dit ce que nous valorisons… et parfois ce que nous préférons ne pas voir.Dans cet épisode d'Argent Conté, nous allons parler d'argent là où on ne l'attend pas toujours :au croisement de la finance, de la responsabilité et du climat.J'ai le plaisir d'accueillir Marie Chkaiban, responsable RSE du groupe Anaxago, et Yannick Servant, co-fondateur et président de la Convention des Entreprises pour le Climat.Ensemble, ils ont exploré, entre 2023 et 2024, une question aussi simple qu'inconfortable :comment transformer le monde financier de l'intérieur, sans renoncer à sa lucidité ?Ici, pas de slogans, pas de promesses creuses.Juste une conversation pour comprendre ce que l'argent peut encore réparer, à condition de changer le récit qu'on en fait.Bienvenue dans Argent Conté.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Entre diplomatie, science, climat et symboles politiques forts, l'ambassadeur de France en Australie dresse un panorama complet des relations franco-australiennes, à l'heure où la coopération bilatérale se renforce sur plusieurs fronts stratégiques.
Logements mal isolés, eau et air pollués, canicule… les plus précaires sont les premières victimes de la dégradation de l'environnement mais ils sont aussi porteurs de solutions. Feris Barkart et Sanna Saïtouli, cofondateurs de « Banlieues climat » et le slameur Sendo sont nos invités ! - Feris Barkat, activiste, chargé de cours à la Sorbonne-Nouvelle, cofondateur de Banlieues Climat. - Sanaa Saitouli, cofondatrice de Banlieues Climat pour son ouvrage « Enracinée. Pour une écologie populaire avec Banlieues Climat », aux éditions Les Presses de la Cité. Et avec le slameur Sendo, connu sous le nom de « L'arbre qui pousse » sur les réseaux sociaux. Tous les trois incarnent une nouvelle génération d'artistes qui réfléchissent aux enjeux écologiques. Musiques diffusées dans l'émission ► Sendo - Sur ma tête ► Journal Rappé - OIL UNITED vs GREEN TEAM.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Consommer tout et n'importe quoi, de façon compulsive, cela fait qu'on accumule dans nos foyers beaucoup de choses : vêtements jamais portés ou usés, déchets électroniques en pagaille, lunettes plus à notre vue, des jouets par milliers, etc. Bref, parfois il est bon de faire un petit ménage de printemps et de vider ses placards. Mais comment déstocker ? Par quoi on commence ?
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au Salon international de l'Agriculture, à Paris, les professionnels du secteur n'ont pas seulement exposé leurs animaux, et leurs griefs, ils ont parlé solutions du futur, robotisation, permaculture, OGM, adaptation au changement climatique... Dans ce dernier domaine, l'Espagne a des projets bien avancés. Climat et alimentation En Espagne, pays qui se veut le potager de l'Europe, les agriculteurs subissent sécheresse, record de températures et incendies au point que les cultures s'en trouvent durablement altérées. En Catalogne, la production de pommes a baissé de 8% l'an dernier (2025). Pour enrayer la crise, les producteurs ont demandé l'aide des scientifiques. La première variété de pommiers qui résiste à de longs épisodes de grande chaleur sera bientôt commercialisée. Et ce n'est pas un organisme génétiquement modifié. Reportage d'Elise Gazengel. Élections On reste en Espagne, pour parler politique : à chaque rendez-vous dans les urnes, l'extrême droite accumule les percées électorales et elle est devenue un allié incontournable pour le Parti populaire. Sans les voix du parti Vox, les conservateurs espagnols n'ont plus la majorité absolue et ne peuvent plus prétendre gouverner. Alors que plusieurs régions élisent leurs Parlement entre février et juin, le Parti populaire vient de présenter ses conditions à Vox avec l'idée de ne pas se faire dépasser sur sa droite. Les précisions de Diane Cambon. Élections également au Royaume-Uni, où le parti Vert espère envoyer un cinquième député au Parlement de Westminster, lors d'un scrutin partiel qui se tient demain 26 février 2026 près de Manchester. Face à une majorité travailliste en perte de vitesse, très fragilisé par de nombreux scandales, notamment - mais pas uniquement - liés au dossier Epstein, les écologistes se présentent comme la seule alternative à l'extrême-droite qui, là aussi, progresse. Reportage de Marie Billon. La chronique musique de Vincent Théval Gorillaz The Manifesto Pt.1 (UK) Des bunkers privés ? Au début d'une 5è année de guerre en Ukraine et en l'absence de perspective de paix, l'Europe centrale s'inquiète toujours plus pour sa sécurité. Dans la région, les bunkers et abris souterrains longtemps laissés à l'abandon suscitent un regain d'intérêt. En Slovaquie, ces structures héritées de la guerre froide sont aujourd'hui rénovées. Mais des abris privés font leur apparition, et ils sont de plus en plus prisés. Les détails avec Alexis Rosenzweig.
Au Salon international de l'Agriculture, à Paris, les professionnels du secteur n'ont pas seulement exposé leurs animaux, et leurs griefs, ils ont parlé solutions du futur, robotisation, permaculture, OGM, adaptation au changement climatique... Dans ce dernier domaine, l'Espagne a des projets bien avancés. Climat et alimentation En Espagne, pays qui se veut le potager de l'Europe, les agriculteurs subissent sécheresse, record de températures et incendies au point que les cultures s'en trouvent durablement altérées. En Catalogne, la production de pommes a baissé de 8% l'an dernier (2025). Pour enrayer la crise, les producteurs ont demandé l'aide des scientifiques. La première variété de pommiers qui résiste à de longs épisodes de grande chaleur sera bientôt commercialisée. Et ce n'est pas un organisme génétiquement modifié. Reportage d'Elise Gazengel. Élections On reste en Espagne, pour parler politique : à chaque rendez-vous dans les urnes, l'extrême droite accumule les percées électorales et elle est devenue un allié incontournable pour le Parti populaire. Sans les voix du parti Vox, les conservateurs espagnols n'ont plus la majorité absolue et ne peuvent plus prétendre gouverner. Alors que plusieurs régions élisent leurs Parlement entre février et juin, le Parti populaire vient de présenter ses conditions à Vox avec l'idée de ne pas se faire dépasser sur sa droite. Les précisions de Diane Cambon. Élections également au Royaume-Uni, où le parti Vert espère envoyer un cinquième député au Parlement de Westminster, lors d'un scrutin partiel qui se tient demain 26 février 2026 près de Manchester. Face à une majorité travailliste en perte de vitesse, très fragilisé par de nombreux scandales, notamment - mais pas uniquement - liés au dossier Epstein, les écologistes se présentent comme la seule alternative à l'extrême-droite qui, là aussi, progresse. Reportage de Marie Billon. La chronique musique de Vincent Théval Gorillaz The Manifesto Pt.1 (UK) Des bunkers privés ? Au début d'une 5è année de guerre en Ukraine et en l'absence de perspective de paix, l'Europe centrale s'inquiète toujours plus pour sa sécurité. Dans la région, les bunkers et abris souterrains longtemps laissés à l'abandon suscitent un regain d'intérêt. En Slovaquie, ces structures héritées de la guerre froide sont aujourd'hui rénovées. Mais des abris privés font leur apparition, et ils sont de plus en plus prisés. Les détails avec Alexis Rosenzweig.
Après 18 années passées chez Dassault Aviation, il choisit de bifurquer. En quête de sens, marqué par le film En Quête de Sens et par l'expérience de la La Fresque du Climat, il décide de transformer sa maison en gite et un véritable laboratoire de solutions écologiques, le Panorama des AlpillesSon gîte devient alors un terrain d'expérimentation : gestion responsable de l'eau dans un territoire soumis à la sécheresse, sobriété énergétique, night cooling, récupération des eaux de pluie, compost, toilettes sèches, potager en permaculture, pédagogie douce auprès des voyageurs… Ici, rien n'est parfait, tout est en chemin.Dans cet échange sincère, Cédric partage ses déclics, ses doutes, ses essais, ses réussites et ses contradictions. Il nous parle aussi de low-tech, de transmission, de bénévolat, et de cette conviction profonde que l'écologie ne se décrète pas, elle s'expérimente.Un épisode inspirant sur la bifurcation, l'ancrage territorial et le pouvoir des petits pas quand ils sont faits avec cohérence et humilité.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Journal en français facile du lundi 23 février 2026, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CTCU.A
Cet épisode est un extrait du podcast publié lundi dernier. Un condensé des plus beaux messages de l'épisode avec Jean-Miguel Pire !Cet extrait pourra remplacer Instagram pendant ta pause de 10mn, se retrouver dans tes oreilles avant de t'endormir, ou à ton réveil pour commencer ta journée dans la joie. Si ce passage te plait et que tu as envie d'en connaître plus sur mon invité de la semaine, l'épisode en entier est disponible sur Nouvel Œil. Belle écoute ! ☀️ ---Pour retrouver Telecoop, c'est ici !
durée : 00:02:50 - Debout la Terre - par : Camille Crosnier - Un constat sévère... La France est douchée, elle vit un avant-goût du climat de demain, mais elle n'est pas préparée. Comment anticiper les crues, les inondations, alors que ce début d'année est marqué par un épisode inédit : plus de trente jours consécutifs de vigilance crues sur le territoire. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
La forêt amazonienne est encore perçue comme une jungle luxuriante, sauvage, peuplée de tribus autochtones. Mais la réalité est loin de cette image fantasmée. Elle souffre des activités humaines : près d'un quart de l'ancien poumon de la planète a déjà été déforesté. Elle est désormais proche d'un point de bascule, selon certains chercheurs. Un point de non-retour où la forêt serait définitivement perdue. Un risque pour le climat mondial, pour les ressources en eau de la région et pour la sécurité des populations, selon une note que vient de publier l'Observatoire défense et climat français. Jeanne Richard a survolé dans un petit avion à basse altitude l'État du Pará, en pleine Amazonie brésilienne. À 400 mètres d'altitude, ce qui frappe d'abord, c'est l'immensité de l'Amazonie qui s'étend à perte de vue. Mais de la forêt, ici, il ne reste que des bribes : « Cette zone-là, c'est ce qu'on appelle l'arc de déforestation où la plupart de la forêt a disparu. Il ne reste que très peu de forêt primaire, voire aucune. » Andrew Murchie travaille chez Greenpeace au Brésil. À bord du petit avion de l'ONG, ordinateur sur les genoux et l'œil rivé à son hublot, il est chargé de cartographier l'avancée de la déforestation. Au loin, il repère un panache de fumée : « Voilà un feu. Ils coupent la forêt et mettent ensuite le feu aux souches pour nettoyer et faire du pâturage pour le bétail. S'ils ne le font pas, la végétation repousse. Ils brûlent pour empêcher la forêt de se régénérer. » En-dessous de nous, sur la terre en friche, on voit d'innombrables petits points blancs. Ce sont des bovins vus du ciel. Le pays est le premier exportateur de viande de bœuf au monde. Un steak sur cinq consommé dans le monde est brésilien : « L'élevage est le premier facteur de déforestation en Amazonie. Ça a toujours été ainsi et ça va continuer. » En trois heures de vol, nous aurons vu la terre éventrée par les mines d'or, des parcelles de soja de centaines d'hectares, et encore et toujours des pâturages. Seul le survol de terres appartenant aux peuples autochtones nous a donné un aperçu de la grande forêt et de ses arbres majestueux. L'Amazonie pourrait se transformer en savane Une fois à terre, Christiane Mazzetti, spécialiste des forêts chez Greenpeace Brésil, nous attend sur le tarmac. Elle explique qu'en trois ans, depuis le retour du président Lula à la tête du pays, la déforestation a chuté de moitié. Mais 6 000 km² de forêt amazonienne ont quand même été détruits en 2025. Aux activités humaines s'ajoute la pression du réchauffement climatique : « Quand le bassin amazonien atteindra 20 à 25% de dégradation, alors des régions entières vont se transformer en un autre écosystème, beaucoup plus sec. On perdrait donc la biodiversité et plusieurs services environnementaux que nous rend la forêt, comme la captation du CO2 et les pluies… Et on se rapproche de ce point de non-retour. On en est très proche. » Passé ce cap, près de la moitié de la forêt amazonienne pourrait se transformer en savane. Selon l'Observatoire défense et climat, le bouleversement de l'environnement de l'économie et les conflits qui en découleraient représentent un risque majeur pour la sécurité de quelque 43 à 47 millions de personnes.
Troisième et dernier volet de notre mini-série sur les élections municipales. Aujourd'hui, on donne la parole aux élus de terrain. A travers la Grande Consultation des Maires et des élus municipaux réalisée par le Shift Project, plus de 3 000 élus ont partagé leur vision de la transition énergétique et climatique.
Ecoutez Vous allez en entendre parler avec Tom Lefevre du 19 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À l'occasion de la COP30, la caravane fluviale Iaraçu remonte le fleuve Amazone de Manaus à Belém avec, à son bord, des spécialistes des forêts tropicales. Une formidable aventure scientifique pour échanger entre experts et avec les communautés locales sur les meilleures stratégies pour préserver l'Amazonie, les forêts du Bassin du Congo et d'Asie du Sud-Est. (Rediffusion du 14 novembre 2025) Après huit jours de navigation sur les eaux tumultueuses de l'Amazone, la caravane fluviale Iaraçu est arrivée à Belém en Amazonie brésilienne. Parti de Manaus, le 28 novembre, ce bateau bleu et blanc à trois étages a embarqué à son bord une vingtaine de scientifiques, venus partager leurs savoirs entre eux et avec les communautés locales au rythme des escales. Nous avons eu la chance de vivre cette aventure organisée par l'IRD, l'Ambassade de France au Brésil et le Centre franco-brésilien de la biodiversité en Amazonie. Chaque matin, en ouvrant la porte de notre cabine, le spectacle était magique. La forêt amazonienne défilait sur les rives ponctuées de maisons colorées sur pilotis. L'Amazonie impressionne par son immensité : 4 millions de km² répartis sur neuf pays, soit l'équivalent de la superficie de l'Europe. Elle émerveille aussi par sa biodiversité exceptionnelle, avec près de 120 000 espèces animales et plus de 40 000 espèces végétales recensées. Mais les forêts du Bassin du Congo et de Papouasie-Nouvelle-Guinée possèdent, elles aussi, une extraordinaire diversité de vie, tout aussi précieuse et spectaculaire. Les stratégies à défendre à la COP30 pour protéger l'ensemble de ces forêts tropicales étaient au cœur de nombreuses discussions à bord. Embarquez avec nous, nous vous emmenons partager ces échanges qui nous concernent tous. → Le journal de bord Iaraçu. Avec : - Laurent Durieux, géographe coordinateur IRD de l'initiative One Forest vision - Raphaël Tshimanga Muamba, professeur d'hydrologie à l'Université de Kinshasa co-président de l'initiative Science pour le bassin du Congo - Nicolas Barbier, directeur de recherche à l'IRD en écologie tropicale - Géraldine Derroire, écologue, spécialiste des forêts tropicales au Cirad - Claudio Almeida, coordinateur du programme de monitoring de l'Amazonie et d'autres écosystèmes brésiliens à l'INPE - Jean-Michel Martinez, directeur de recherche en hydrologie et télédétection à l'IRD. Musiques diffusées pendant l'émission - BVDC II String Band - Blue Mountain - Greenpeace Brasil - Canção pra Amazônia - Music of the Ituri Forest - Lukembi and Voice - Nilson Chaves - Tres violeiros - Orquestra Brasileira de Música Jamaicana - Ondde é que eu vou parar - Umbanda musicians at Cabocla Yacira - Lembrai, O Lembrai - Combo Cordeiro - Palácio dos Bares.
Mardi 17 FEVRIER – Série célébrations – jours fériés : LUNAR NEW YEARLa célèbre fête du LUNAR NEW YEAR est célébrée tous les ans en JANVIER ou FEVRIER.La date en est en effet différente tous les ans car elle correspond au jour de la nouvelle Lune à la date de Pékin.Cette date est comprise entre le 21 janvier et le 20 février de chaque année.C'est une fête populaire à New York bien sûr, mais aussi à San Francisco, Los Angeles ou Seattle.Elle est très célébrée surtout par les communautés asiatiques.-------------N'hésitez pas à aller visiter notre site racontemoinewyork.com Retrouvez tous les liens des réseaux sociaux et des plateformes du podcast ici : https://linktr.ee/racontemoinewyorkHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Consommer tout et n'importe quoi, de façon compulsive, cela fait qu'on accumule dans nos foyers beaucoup de choses : vêtements jamais portés ou usés, déchets électroniques en pagaille, lunettes plus à notre vue, des jouets par milliers, etc. Bref, parfois il est bon de faire un petit ménage de printemps et de vider ses placards. Mais comment déstocker ? Par quoi on commence ?
Le Journal en français facile du lundi 16 février 2026, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CRwQ.A
Est-ce que vous vous êtes déjà demandé ce à quoi pourrait ressembler le fameux monde d'après ? On est nombreux à y projeter du temps pour contempler, réfléchir, créer, prendre soin, déployer la meilleure part de soi.Aujourd'hui, tout s'accélère et nous agrippe dans un rythme devenu fou. Le temps de réflexion est le grand sacrifié de ce nouveau chaos. On le vaporise dans des heures de scolling qui vampirisent nos loisirs. On devient addicts au shoot émotionnel des écrans, et on dépense sans compter notre temps de cerveau disponible. Cela nous éloigne de la liberté, celle qu'il s'agit de préserver dans la sphère des idées, de la culture, de l'esprit et du développement de la conscience. Mais cette autonomie, elle ne peut s'acquérir sans un temps « libre. » Un temps qui ne soit pas soumis à une utilité, un intérêt, une stratégie, parce que nous n'avons de compte à rendre qu'à nous-mêmes. Longtemps, il nous a manqué un mot pour définir ce temps « gratuit » qui permet le loisir fécond. Aujourd'hui, on parle de l'Otium. Jean-Miguel Pire démocratise ce sujet pour le rendre accessible à tous, et pour qu'enfin, l'ennui, le silence, le vide, ne soient plus des gros mots, mais des mots essentiels à nos vies. Parce que le temps « gratuit » du loisir est le mieux à même de nous offrir la liberté nécessaire pour mener cette quête de liberté.Dans cet épisode, Jean-Miguel nous parle de la valeur du temps, de notre attention qui se perd, du temps libre qui n'est plus libre, et de l'oisiveté comme résistance contemporaine.J'espère que cette écoute t'invitera à ralentir pour laisser une place quotidienne à l'Otium.Belle écoute ! ☀️ ---Pour retrouver Telecoop, c'est ici !
Le Journal en français facile du mercredi 11 février 2026, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CR1S.A
durée : 00:20:07 - Journal de 12h30 - Depuis le vote du budget, l'exécutif entend accélérer. Après la présentation de la programmation pluriannuelle de l'Energie, le gouvernement publiait ce matin sa Stratégie nationale pour l'alimentation, la nutrition et le climat plusieurs fois retardée ces dernières années.
La pose de la première pierre de la gigafactory du groupe taïwanais ProLogium, ce mardi 10 février, à Dunkerque, marque une nouvelle étape dans la stratégie industrielle française. Objectif : faire de la France un leader européen des batteries électriques. Mais derrière l'ambition, la réalité industrielle s'avère plus complexe. Ce mardi midi, c'est un événement symbolique qui se déroule dans le nord de la France : la pose de la première pierre d'une nouvelle gigafactory de batteries électriques à Dunkerque, portée par le groupe taïwanais ProLogium. Un projet emblématique de la stratégie industrielle tricolore, dont l'ambition est claire : faire de la France un leader européen des batteries électriques. Les objectifs affichés sont à la hauteur de l'enjeu. D'ici 2030, la France vise une production annuelle de deux millions de batteries, la création de plus de 13 000 emplois directs, et la constitution d'une véritable « vallée de la batterie » dans les Hauts-de-France. Un projet stratégique, car l'enjeu est majeur, il s'agit réduire la dépendance à la Chine, qui contrôle aujourd'hui près de 70% de la production mondiale de batteries. Or, sans batteries, pas de voitures électriques, et sans voitures électriques, pas de transition énergétique crédible. La souveraineté industrielle devient ainsi un pilier central de la politique économique française. Un déploiement plus lent que prévu : un défi technologique et industriel Trois ans après les grandes annonces, le bilan reste contrasté. Sur le papier, la France compte cinq projets majeurs de gigafactories. Dans les faits, seules deux sont aujourd'hui réellement en activité, tandis que les autres sont encore en phase de montée en puissance ou de préparation. Cette lenteur s'explique d'abord par la complexité extrême de la fabrication des batteries. Produire des cellules à grande échelle exige une maîtrise industrielle et chimique de très haut niveau, dans des environnements ultra-contrôlés. Les industriels européens commencent à peine à acquérir ce savoir-faire, alors que les acteurs asiatiques disposent de plus de quinze ans d'avance. À cela s'ajoute le coût colossal de ces infrastructures. Chaque gigafactory représente entre 2 et 5 milliards d'euros d'investissement. Un pari financier lourd, qui impose des montages complexes et une montée en charge progressive. Mais le principal défi reste l'évolution extrêmement rapide des technologies de batteries. Une batterie développée il y a trois ans est déjà dépassée technologiquement par rapport aux modèles actuels, plus performants, plus durables et plus compétitifs. Cette course à l'innovation impose aux industriels de revoir régulièrement leurs choix technologiques. ProLogium à Dunkerque : un pari industriel et économique à haut risque Le projet ProLogium illustre parfaitement ces difficultés. Si la première pierre n'est posée que ce mardi, trois ans après l'annonce initiale, c'est parce que le groupe taïwanais a décidé de changer de technologie en cours de route, afin de passer à une nouvelle génération de batteries solides plus performantes. Un choix stratégique, mais aussi un pari industriel risqué, qui a repoussé le calendrier du projet. Un pari également assumé par les pouvoirs publics. Pour attirer ces géants industriels, l'État français mobilise massivement l'argent public. Selon les études de la Banque européenne d'investissement et de France stratégie, un euro public investi dans l'industrie verte génère entre 2,5 et 4 euros de valeur ajoutée à moyen terme. Si, pour l'instant, les retombées économiques restent limitées, elles sont appelées à s'amplifier : créations d'emplois directs et indirects, fiscalité locale, sous-traitance, développement de filières industrielles complètes. Au-delà de la préservation de l'industrie automobile française et de la sécurisation de l'approvisionnement européen en batteries, ces projets participent surtout à la relance économique de territoires durement touchés par la désindustrialisation. À lire aussiFrance: le Taïwanais ProLogium débute la construction d'une méga-usine de batteries électriques dans le Nord
durée : 00:04:54 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - Des tropiques aux déserts en passant par les régions tempérées, les fourmis n'organisent pas leurs sociétés de la même façon. Une nouvelle étude révèle une correspondance entre trois climats et trois modèles sociaux. - invités : Cleo Bertelsmeier Biologiste, professeure au département d'écologie et évolution de l'Université de Lausanne
Le Journal en français facile du mardi 3 février 2026, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CPRl.A
Le Journal en français facile du lundi 2 février 2026, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CPEt.A
Rendez-vous sur Énergie Partagée pour en savoir plus : https://energie-partagee.org/souscrire-votre-argent-agit/De tout temps, l'humanité a raconté des histoires. Des récits qui nous relient, qui transmettent, qui construisent des cultures et qui transforment des sociétés entières. Dans un monde saturé d'images, de contenus instantanés, de dystopies et de discours manipulatoires, comment retrouver le pouvoir du récit ? Et surtout : comment muscler notre imagination pour inventer des futurs désirables, inclusifs et durables ?Dans cet épisode, Jeane reçoit Laureline Dargery, experte en storytelling, créatrice du podcast Mirage et “utopiste réaliste”. Ensemble, elles explorent ce que le storytelling dit de nous et ce qu'il peut devenir lorsqu'il est utilisé avec conscience et éthique, au service de la transition écologique et sociale.Laureline partage une idée centrale : l'imagination est un muscle. L'imagination se travaille, s'entretient, se nourrit. Par la lecture, la poésie, la flânerie, l'attention au vivant mais aussi par la diversité des points de vue. Car pour créer de nouveaux récits puissants, il faut éviter l'entre-soi et ouvrir la porte à la pluralité des cultures, des vécus, des imaginaires. Il est urgent de décoloniser nos imaginaires.Les nouveaux récits ne doivent exclure personne. Au fil de la conversation, on parle aussi d'intelligence artificielle, de fake news, de greenwashing, de la nécessité de réhabiliter les temps longs et la confiance et de joie militante.Ressources complémentaires :• Ernest Callenbach • Ève-Gabrielle Demange• Léopold Sédar Senghor• Margaret Atwood• Fresque des Nouveaux Récits Pour en savoir plus : Écouter Mirage par Laureline Dargery : https://mirage-podcast.com/author/laureline/Soutenir Basilic :instagram.com/basilicpodcast/basilicpodcast.comProduction : Jeane ClesseMusique : @KleinGraphisme : Mahaut Clément & Coralie ChauvinMix : Jeane ClesseSi cet épisode vous a plu, n'hésitez pas à laisser plein d'étoiles et un commentaire sur votre plateforme d'écoute et surtout à vous abonner grâce à votre application de podcasts préférée ! Cela m'aide énormément à faire découvrir Basilic à de nouveaux auditeurs et de nouvelles auditrices.Storytelling, nouveaux récits, imagination, utopie, dystopie, transition écologique, récits dominants, décoloniser les imaginaires, diversité, poésie, podcast, IA générative, fake news, confiance, joie militante, ateliers d'utopie, lettres du futur, vivant.Rendez-vous sur Énergie Partagée pour en savoir plus : https://energie-partagee.org/souscrire-votre-argent-agit/