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Avec : Benjamin Amar, prof d'histoire-géo. Elise Goldfarb, entrepreneuse et influenceuse. Et Frédéric Hermel, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Vous avez couru un marathon ou une course importante pour vous et vous vous sentez bien vide après. Et ça commence à vous inquiéter car vous n'arrivez pas à reprendre. Ce qui vous semblait facile avant devient plus difficile, la motivation s'envole même pour une sortie courte. Dans cet épisode je vais vous expliquer pourquoi c'est normal de ressentir une forme de blues post-marathon ou défi sportif et comment l'aborder différemment que vous soyez dedans ou pour vous préparer si vous allez courir un marathon ou un défi sportif.Liens :Le Programme FlowFit (tarif de lancement spécial) : https://go.soulier.xyz/flowfitkm42La méthode pour imaginer et planifier ton année sportive : https://go.soulier.xyz/plan26 (38% de réduction)Le Protocole Perte de Gras : https://go.soulier.xyz/protocolekm42Rejoindre le Hamsters Running Club : https://km42.soulier.xyz/hrcTous les liens et anciens épisodes : https://km42.soulier.xyz/413Posez vos questions : https://go.soulier.xyz/faqJ'ai ressenti un grand vide après mon premier marathon. Pendant plusieurs semaines je n'avais plus envie de m'entraîner. Courir me demandait plus d'énergie. Après plusieurs semaines, j'allais au club mais sans envie de faire les fractionnés. La course à pied si plaisante et facile était devenue difficile et compliquée.J'ai compris après que je vivais ce qu'on appelle le blues post-marathon. Et qui peut se présenter après tous nos défis, sportif ou autres. J'ai alors analysé pourquoi je vivais une telle période et j'ai cherché à en sortir. Depuis, j'ai vécu d'autres périodes semblables mais j'ai appris à en sortir plus rapidement.Dans cet épisode :C'est quoi ce blues du marathonienQuelles sont les causes du blues post-marathonPourquoi ça ne concerne pas que la course à piedPourquoi il ne faut culpabiliserMa vision : nous essayons de fonctionner contre-natureCe que nous apprends l'analyse du parcours de grandes stars mondiales (Kipchoge, Simone Biles, Francesca Lollobrigida…)l'avis des entraîneurspourquoi nous avons besoin de nous ressourcerla difficulté à combiner défis en course à pied avec notre vie quotidienne : famille, travail, amis…comment en sortir plus rapidementpourquoi je préfère raisonner en saisons ou blocsNouveau : Le protocole Perte de Gras 2025 ❤️ Me suivre Tous les liens sont ici
(00:00:44) Le Conseil de la paix, une nouvelle "diplomatie du milliard", invitée Chloé Maurel (00:09:58) IA: l'Inde se fraie un chemin entre la Chine et les Etats-Unis (00:14:59) La RDC veut sauver son trésor musical, la Rumba
La prise en charge va dépendre de de votre couverture. Si vous êtes assuré tout risque pas de souci vous serez remboursé. En revanche au tiers, vous n'êtes pas couvert, sauf si vous avez pris une extension qui peut inclure une "garantie tempête ou événements climatiques", qui permet d'obtenir une indemnisation si l'état de catastrophe naturelle est déclarée pour la zone du sinistre. D'ailleurs Le Premier ministre Sébastien Lecornu a promis une "indemnisation au plus vite" pour les victimes, affirmant avoir lancé les "procédures de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle".Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sport et nutrition naturelle — Bien manger pour mieux Bouger
Tu t'entraînes beaucoup… et tu ne perds pas de poids ? Tu suis ton plan à la lettre. Tu accumules les kilomètres en course à pied, les longueurs de bassin, les heures de vélo. Et pourtant, la balance ne bouge pas — ou pire, elle monte. Tu te demandes ce qui cloche dans ton corps.La réponse n'est pas dans ton plan d'entraînement. Elle est dans la façon dont ton corps réagit à l'effort. Dans cet épisode, je réponds à plusieurs questions reçues sur ce poids qui augmente malgré l'effort et l'entraînement. Cet épisode est sponsorisé par Nutripure : https://go.soulier.xyz/NutripureSN. Profitez de 10% de réduction sur votre première commande avec le code HAMSTERSLiens complémentairesGratuit : Le kit Reboot pour retrouver la forme et l'énergie : https://sn.soulier.xyz/kitLe Protocole Perte de Gras : https://go.soulier.xyz/protocolesnTous les liens complémentaires et anciens épisodes : https://sn.soulier.xyz/171Posez vos questions : https://go.soulier.xyz/faqRejoindre le Hamsters Running Club : https://sn.soulier.xyz/hrcDans cet épisode de Sport et Nutrition je démonte le mythe le plus répandu dans les sports d'endurance : l'idée que faire plus mène automatiquement à peser moins. Je t'explique les 3 mécanismes physiologiques qui font que ton corps compense souvent sans que tu t'en rendes compte — la compensation métabolique invisible, la compensation comportementale liée à la fatigue, et le décalage de la faim dans les heures qui suivent l'effort.On parle aussi du cas particulier du sportif d'endurance : pourquoi les gros volumes peuvent paradoxalement favoriser le stockage, et pourquoi manger "pour la performance" tous les jours sans recalibrer selon les séances est un piège dans lequel beaucoup tombent.Ce n'est pas une question de volonté. C'est de la physiologie.Et comprendre ces mécanismes, c'est la première étape pour arrêter de se battre contre son corps et commencer à travailler avec lui.Dans cet épisodePourquoi la logique "plus je brûle, plus je maigris" est fausseQu'est-ce que le NEAT et comment l'entraînement le sabote sans que tu t'en rendes comptePourquoi la fatigue dégrade tes choix alimentaires — et ce que ça a à voir avec ton cerveauLe décalage de la faim : pourquoi tu compenses souvent le lendemain de l'effort sans faire le lienComment le cortisol et le stress chronique des gros volumes favorisent le stockageLe piège de la nutrition "orientée performance" sur les jours de récupérationCe que ça change concrètement dans ta façon d'aborder alimentation et entraînementComment prendre conscience de tes comportements.Nouveau : Le protocole Perte de Gras 2025 ❤️ Me suivre Tous les liens sont ici
Ce jeudi se tient à Washington la session inaugurale du Conseil de paix. Cette organisation créée et présidée par Donald Trump initialement dans le but de superviser la reconstruction de Gaza ambitionne d'œuvrer à la résolution des conflits sur la planète. Le Conseil de paix revendique 27 Etats membres mais la méfiance est forte dans le monde à l'égard d'une instance qualifiée de club privé de Donald Trump destiné à suppléer les Nations Unies. Quel est le projet du Conseil de paix ? Est-ce la première pierre du nouvel ordre mondial que le Président américain souhaite imposer ? Pour en débattre Pierre Grosser, historien, spécialiste des Relations internationales, membre du Centre d'histoire de Sciences Po Alexandra Novosseloff, docteur en Sciences politiques, chercheuse associée au Centre Thucydide de l'Université de Paris-Panthéon-Assas Serigne Bamba Gaye, expert International sur les questions de paix et de sécurité ancien fonctionnaire des Nations-Unis
Ce jeudi 19 février, les impacts du Conseil de paix initié par Donald Trump ont été abordés par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce jeudi se tient à Washington la session inaugurale du Conseil de paix. Cette organisation créée et présidée par Donald Trump initialement dans le but de superviser la reconstruction de Gaza ambitionne d'œuvrer à la résolution des conflits sur la planète. Le Conseil de paix revendique 27 Etats membres mais la méfiance est forte dans le monde à l'égard d'une instance qualifiée de club privé de Donald Trump destiné à suppléer les Nations Unies. Quel est le projet du Conseil de paix ? Est-ce la première pierre du nouvel ordre mondial que le Président américain souhaite imposer ? Pour en débattre Pierre Grosser, historien, spécialiste des Relations internationales, membre du Centre d'histoire de Sciences Po Alexandra Novosseloff, docteur en Sciences politiques, chercheuse associée au Centre Thucydide de l'Université de Paris-Panthéon-Assas Serigne Bamba Gaye, expert International sur les questions de paix et de sécurité ancien fonctionnaire des Nations-Unis
Le cordon sanitaire était jusqu'à présent exclusivement contre le Front national devenu Rassemblement national. Mais sa brutalisation de la vie politique et ses liaisons dangereuses le justifient pleinement. Depuis 24 heures, on a entendu plusieurs dirigeants politiques le décréter contre les Insoumis. Le fameux front républicain ne se fait plus dans le même sens. Pour Ruth Elkrief, il était temps. On se souvient de la polémique sur les millionnaires ou les milliardaires qui supposément ne payaient pas d'impôts sur le revenu. Il y a eu vérifications et finalement il apparaît que plus de 13 000 millionnaires ne sont pas imposés sur le revenu. Tout ceci insinue que les riches seraient des tricheurs et ne payeraient pas d'impôts. D'après Pascal Perri, il est nécessaire de rappeler une réalité incontestable, 57% des foyers fiscaux ne le paient pas en France. Le Conseil de la paix de Trump vise à assurer la reconstruction et la stabilisation de Gaza. Cela a un autre objectif qui est d'être un instrument de résolution des conflits. Selon Isabelle Lasserre, l'avenir de ce club des amis de Donald Trump n'est pas assuré parce qu'il ne va pas beaucoup s'élargir. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Conseil de la paix s'est réuni pour la première fois à Washington ce jeudi 19 février. Les pays membres étaient rassemblés autour de Donald Trump dans cette instance créée après l'instauration d'un cessez-le-feu à Gaza. Quel est le rôle de ce conseil? On pose la question à Ulysse Gosset, éditorialiste international à BFMTV.
Le handicap salarial de la Belgique s’est transformé en un avantage compétitif d’environ 1% par rapport à la France, l'Allemagne et les Pays-Bas. Le Conseil central de l'économie (CCE) vient de publier son rapport intermédaire et ce chiffre ouvre la porte à des négociations sur la marge salariale dans le prochain accord interprofessionnel, en 2027. Quatre ans après son départ du Bel20, Telenet se prépare à faire son retour en bourse, à Amsterdam et en duo avec l'opérateur néerlandais VodafoneZyggo. Les deux opérateurs garderont leurs marques et leurs équipes de direction, mais ils pourront mutualiser certaines ressources. Quel avenir pour le Scaf, le cystème de combat aérien du futur, porté par la France, l'Allemagne et l'Espagne? Après dix ans de surplace, le projet a plus ou moins été enterré par le chancellier allemand Friedrich Mertz. On passe en revue les autres pistes pour la défense aérienne européenne. Dance ce Brief, retour aussi sur les ratés et la polémique qui enfle, après la coupure de gaz géante à Mons. Douze mille foyers ont passé plusieurs jours sans chauffage et sans eau chaude. L'heure est maintenant aux questions et à l'analyse des dysfonctionnements. Pour les clients, il est temps de se pencher sur les indemnisations auxquelles ils ont droit. Journaliste: Julie Vuillequez Le Brief, le podcast matinal de L'Echo Ce que vous devez savoir avant de démarrer la journée, on vous le sert au creux de l’oreille, chaque matin, en 7 infos, dès 7h. Le Brief, un podcast éclairant, avec l’essentiel de l’info business, entreprendre, investir et politique. Signé L’Echo. Abonnez-vous sur votre plateforme d'écoute favorite Apple Podcast | Spotify | Podcast Addict l Castbox | Deezer | Google PodcastsSee omnystudio.com/listener for privacy information.
« Un "conseil de la paix" pour quoi faire ? », s'interrogeait récemment Le Monde à Paris. « Donald Trump a revu (à la hausse) les ambitions de ce comité initialement conçu pour orchestrer la reconstruction de Gaza. Mais, poursuit le quotidien français, un "conseil de la paix" organisé autour d'un homme qui ne connaît comme seule limite que sa "moralité", selon ses propres termes, apparaît à ce stade comme la pire des alternatives à l'ONU ». Alors, ce Conseil de la paix doit se réunir, ce jeudi, à Washington. « On saura peut-être enfin à quoi il pourrait servir, s'exclame encore Le Monde, à part à collecter les cotisations exorbitantes de ses membres, dont l'utilisation sera décidée, in fine, par une seule et unique personne, le président des États-Unis. Prévue initialement pour Gaza, la charte de ce conseil affiche désormais des ambitions aussi planétaires qu'incertaines ». Attentes limitées… « Malgré les déclarations tonitruantes habituelles de Trump, ce sommet du Conseil de la paix s'ouvre dans un climat de grand scepticisme », renchérit le Guardian à Londres. Les attentes étant limitées tant pour la réunion en elle-même à Washington qu'au Moyen-Orient, où le plan de paix et de redressement en 100 jours annoncé par Jared Kushner à Davos est au point mort et où l'aide à Gaza est toujours distribuée au compte-gouttes ». Pour Aaron David Miller, chercheur principal à la Fondation Carnegie pour la paix internationale et ancien diplomate américain, interrogé par le Guardian, ce « Conseil de la paix aura bien des difficultés à résoudre les questions clés du conflit israélo-palestinien : qui gouvernera le territoire, qui assurera la sécurité sur le terrain et comment répondre aux besoins immédiats de la population palestinienne, et comment débloquer les négociations entre Israël et le Hamas ? » « Haussements de sourcils et interrogations… » Quant aux Européens, ils sont pour le moins sur la réserve… C'est ce que relève Le Temps à Genève : « ce Conseil de la paix provoque haussements de sourcils et interrogations. À ce stade, l'UE refuse d'y adhérer. (…) Bruxelles y envoie sa commissaire européenne Dubravka Suica, mais comme simple "observatrice". D'autres pays européens font de même. C'est notamment le cas de l'Italie, de la Roumanie et de Chypre, actuellement à la tête de la présidence tournante de l'UE : ils ont accepté l'invitation du gouvernement américain à prendre part à la réunion inaugurale, mais uniquement avec le statut d'observateur. Histoire de garder un pied dans la porte ». En tout cas, pointe encore Le Temps, « en dépêchant à Washington sa commissaire à la Méditerranée, Bruxelles envoie un double message : pas question de devenir officiellement membre d'une instance aux contours et buts flous, mais pas question non plus de rester à l'écart de discussions potentiellement importantes pour l'avenir de Gaza ». Le hockey sur glace aux JO : enjeu sportif et géopolitique… À la Une également les Jeux olympiques d'hiver en Italie… Avec, entre autres, ce jeudi, la finale du tournoi féminin de hockey sur glace : les Américaines contre les Canadiennes… Et « entre les États-Unis et le Canada, c'est un peu plus que du hockey », s'exclame Libération à Paris. En effet, cette finale sera « hautement symbolique, vu le contexte géopolitique ». Une finale qui s'annonce musclée, car, faut-il le rappeler, pointe encore le journal, « depuis son retour à la Maison Blanche, Donald Trump n'a pas été avare en coups portés à l'encontre du Canada. (…) Et l'année dernière, Justin Trudeau, alors Premier ministre canadien, avait lancé au président américain : "Vous ne pouvez pas prendre notre pays, et vous ne pouvez pas prendre notre sport". Ambiance ». Chez les hommes, là aussi, ça promet… « Il ne faut pas s'y tromper, lance le New York Times : si les équipes masculines de hockey du Canada et des États-Unis s'affrontent dimanche en finale, le match sera brutal et tendu. Les deux équipes sont des rivales de longue date, et le climat politique actuel, alimenté par l'agressivité du président Trump envers notre voisin du nord, n'a fait qu'attiser les tensions. (…) Et si les Canadiens perdent, conclut le New York Times, ils surmonteront leur déception et commenceront à élaborer des stratégies pour obtenir un meilleur résultat dans quatre ans. À cet égard, ils auront beaucoup en commun avec de nombreux électeurs américains ».
durée : 00:03:05 - L'info d'ici, ICI Pays d'Auvergne - Le CCD63 a mis au point une application pour connaître les conditions de circulation sur les 6.980 kilomètres du réseau routier départemental. Des notifications seront envoyées en cas de perturbation importante. Valable en hiver, en cas de neige et verglas, mais aussi en été. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En février 2025, en pleine période de Maha Shivratri, le Premier ministre, le Dr Navin Ramgoolam, avait déjà annoncé son intention de durcir la législation contre les conducteurs sous l'emprise de l'alcool ou de la drogue. Un an plus tard, le 11 février 2026, dans un contexte similaire marqué par des accidents graves impliquant des pèlerins, le chef du gouvernement réitère son engagement et, cette fois, la mesure franchit une étape décisive. Le Conseil des ministres a finalement donné son aval. Il a été décidé que le ministère du Transport terrestre transmettra des instructions de rédaction au bureau de l'Attorney General afin d'amender la législation pour prévoir : la mise en fourrière des véhicules en cas de conduite sous l'influence de drogues et/ou d'alcool, ainsi que l'habilitation du Commissaire de police à faire une demande ex parte devant un juge en chambre pour la suspension immédiate du permis de conduire. S'agit-il d'une réelle solution pour endiguer le fléau sur nos routes ? Réagissant sur sa page Facebook, le ministre Osman Mahomed estime que cette nouvelle approche vise à renforcer la sécurité routière et à décourager fermement les comportements irresponsables. De son côté, l'expert en sécurité routière Barlen Munusami souligne la nécessité de mécanismes clairs, notamment dans les cas de véhicules appartenant à des entreprises ou à des compagnies de location, afin d'éviter que des tiers ne soient pénalisés pour une infraction commise par un conducteur. Pour lui, la mesure est pertinente, mais elle devra être solidement encadrée juridiquement afin d'éviter toute contestation constitutionnelle. Reste désormais une question centrale : cette décision, attendue depuis un an, permettra-t-elle réellement de freiner l'hécatombe sur nos routes ?
Vous souhaitez faire du renforcement musculaire pour mieux courir et aussi dans un objectif santé. Le problème : comment placer ce renforcement musculaire dans votre semaine d'entraînement ? Car ce n'est pas simple sur le plan de l'organisation et puis comme Emily vous pouvez craindre que ça ne génère fatigue et blessure. Je vais vous donner quelques pistes d'organisation de la semaine et aussi une stratégie un peu différente, mais que j'affectionne particulièrement.Cet épisode est sponsorisé par Nutripure :Vous bénéficiez de 10% de réduction sur votre première commande avec le code HAMSTERS. Ou en cliquant sur le lien suivant : https://go.soulier.xyz/NutripureKm42Liens :Le Programme FlowFit (tarif de lancement spécial) : https://go.soulier.xyz/flowfitkm42La méthode pour imaginer et planifier ton année sportive : https://go.soulier.xyz/plan26 (38% de réduction)Le Protocole Perte de Gras : https://go.soulier.xyz/protocolekm42Rejoindre le Hamsters Running Club : https://km42.soulier.xyz/hrcTous les liens et anciens épisodes : https://km42.soulier.xyz/411Le renforcement musculaire fait débat dans la communauté de la course à pied. Certains l'évitent par conviction. D'autres disent qu'il faut absolument l'intégrer et en faire beaucoup. Je pense que le renforcement musculaire est indispensable, pour la course un peu, pour la santé beaucoup. D'ailleurs l'OMS recommande d'en faire deux fois par semaine en faisant travailler tous les principaux groupes de muscles (jambes, hanches, dos, abdomen, poitrine, épaules et bras).Mais comment faire ? Ce sont les questions posées cette semaine.La question de Charles : Comment intégrer le renforcement musculaire dans un plan running sans surcharge ?La question d'Emily : Comment équilibrer le running avec musculation en terme de volume pour éviter fatigue blessureDans cet épisodele principe fondamental à respecter et la grande règle d'orcomment cumuler une séance de renfo et 3-4 entraînements runningcomment cumuler deux séances de renforcementexemple de planning sur la semainel'importance de gérer l'apparition des courbaturespourquoi je préfère les micro-séancesl'approche Myocrossmon approche FlowFit pour insérer du renforcement musculaire dans son quotidienNouveau : Le protocole Perte de Gras 2025 ❤️ Me suivre Tous les liens sont ici
Avec : Carine Galli, journaliste RMC. Pierre Rondeau, économiste. Et Jacques Legros, journaliste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Le Conseil d'orientation des retraites s'apprête à réviser « significativement » son diagnostic financier en juin. Les projections de déficit du système pourraient être relevées, sous l'effet notamment de la baisse de la natalité, de la mise à jour des données migratoires et de la suspension de la réforme des retraites. Quels impacts sur l'équilibre du régime à moyen et long terme, et dans quelle mesure ces nouveaux chiffres pourraient-ils relancer le débat à l'approche de la présidentielle ? Les explications de Mathieu Plane, directeur adjoint du département analyse et prévision de l'OFCE. Ecorama du 12 février 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Genève : Le Conseil d'État veut limiter la hausse des subsides Conformément au plan financier 2026-2029 présenté en septembre, le Conseil d'État genevois propose deux mesures d'économies au Grand Conseil. Parmi ces mesures, la suppression de l'indexation automatique des subsides d'assurance-maladie. Le Conseil d'État veut abroger ce mécanisme afin de […] The post Le journal moitié-moitié first appeared on Radio Vostok.
Avec : Frédéric Hermel, journaliste RMC. Élise Goldfarb, entrepreneure. Et Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Vous vous demandez si vous avez une bonne foulée pour courir ? Et même s'il existe UNE bonne foulée qu'il faudrait absolument avoir. C'est un sujet compliqué et des coureurs se blessent en essayant de corriger leur foulée. Mais est-ce que ça vaut le coup ? Et dans quel cas il faut vraiment s'y intéresser ?Je vais vous donner quelques éléments de réponse et un moyen de le vérifier. Car je pense que le bruit de vos pieds en dit plus sur votre foulée que n'importe quelle analyse vidéo.Mon programme pour débuter avec les bonnes bases : https://go.soulier.xyz/levetoikm42Mes documents gratuits pour vous aider à être en forme : https://km42.soulier.xyz/kitLiens :La méthode pour imaginer et planifier ton année sportive : https://go.soulier.xyz/plan26 (38% de réduction)Le Protocole Perte de Gras : https://go.soulier.xyz/protocolekm42Le Programme FlowFit (tarif de lancement spécial) : https://go.soulier.xyz/flowfitkm42Rejoindre le Hamsters Running Club : https://km42.soulier.xyz/hrcTous les liens et anciens épisodes : https://km42.soulier.xyz/409J'ai changé de foulée il y a quelques années. Mais je ne suis pas catégorique au point de dire que tout le monde doit adopter une foulée en particulier. Certes on connaît les caractéristiques d'une foulée plus économe en énergie et mon traumatisante pour le corps, mais changer de foulée n'est pas facile.Si vous avez des blessures chroniques comme des tendinites et périostistes dès que vous augmentez le volume ce peut-être très pertinent. Pour d'autres coureurs et coureuses c'est moins évident. Car ça prend du temps et ça change beaucoup d'équilibres.Dans cet épisode :pourquoi j'ai changé de fouléeles caractéristiques d'une foulée économe en énergie et moins traumatisantepourquoi la foulée dépend de notre pratique, de notre vitesse, de notre histoire personnellele meilleur indicateur que notre foulée est économepourquoi il faut du temps pour changer de fouléeles cas où c'est intéressant de changer de fouléepourquoi un débutant en running devrait essayer d'adopter une foulée légère dès le départle rôle des chaussuresNouveau : Le protocole Perte de Gras 2025 ❤️ Me suivre Tous les liens sont ici
Eliot Deval revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Haïti, la transition politique touche à sa fin. Le Conseil présidentiel provisoire, chargé de gouverner le pays depuis avril 2024, doit quitter ses fonctions ce 7 février 2026. Dans quelle situation laisse-t-il le pays ? Pour l'occasion, nous répondons à toutes vos questions sur l'instabilité politique et sécuritaire, l'aide internationale, la crise économique et humanitaire. Avec Wiener Kerns Fleurimond, journaliste et écrivain. Auteur de l'ouvrage « Haïti : de l'opposition à l'assassinat d'un chef d'État: Haïti, 220 ans de tragédie politique » (éditions L'Harmattan).
Plus de 27 millions de contrôles techniques ont été réalisés l'an denier. Et vous verrez comment on peut faire baisser la facture...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous avez fait un test de VMA et vous vous demandez si le chiffre obtenu est fiable et a vraiment un sens pour vous entraîner et prédire votre chrono sur votre prochaine course. Ou alors vous avez envie de faire un test de VMA mais justement vous vous demandez si un test a plus de précision qu'un autre.La question qui m'a été posée cette semaine me permet de faire un point sur les différents tests les plus classiques et leur intérêt. Alors est-ce qu'un test est plus intéressant qu'un autre ? Et pourquoi un autre test qui n'est pas celui de la VMA peut répondre aussi à certaines de vos questions ?Mes documents gratuits pour vous aider à être en forme :https://km42.soulier.xyz/kit
C dans l'air l'invité du 26 janvier 2026 avec Justin Vaïsse, historien spécialiste des relations transatlantiques, directeur général du Forum de Paris sur la Paix.La président américain Donald Trump a présenté son "Conseil de la paix", un nouvel organisme né à Davos, et qui vient concurrencer l'ONU. Lorsque le Hamas et Israël ont signé leur accord de cessez-le-feu en octobre 2025, il prévoyait plusieurs étapes. La première était la libération des otages contre le retrait partiel d'Israël de Gaza, la seconde la création d'un "Conseil de la Paix" à l'initiative des Etats-Unis. Ce "Board of Peace" vient donc de voir le jour.Donald Trump est le premier président de ce Conseil. Il est le seul à pouvoir inviter d'autres chefs d'Etat et de gouvernement à l'intégrer, et il peut décider d'en exclure un membre s'il le souhaite. Chaque Etat membre exerce un mandat d'une durée maximale de trois ans à compter de l'entrée en vigueur de la charte, et pour rester dans ce club il faudra débourser un milliard de dollars. La mission de ce Conseil de la Paix est un copier-coller de la mission des Nations Unies. Dans le préambule de la charte signée à Davos, il est écrit que "Le Conseil de paix est une organisation internationale qui vise à promouvoir la stabilité, à rétablir une gouvernance fiable et légitime, et à garantir une paix durable dans les régions touchées ou menacées par des conflits" quand la charte de l'ONU, elle, parle de "préserver les générations futures du fléau de la guerre, de créer les conditions nécessaires au maintien de la justice, d'instaurer de meilleures conditions de vie et de défendre les droits de l'Homme." Quelles conséquences pour le multilatéralisme, et pour la paix dans le monde ?Ce week-end, le président américain s'en est pris à ses alliés de l'Otan. Il a affirmé que les alliés étaient «restés un peu loin des lignes de front» lors de l'intervention en Afghanistan et que les États-Unis n'ont «jamais eu besoin d'eux». Dès vendredi, le Premier ministre britannique Keir Starmer, à l'unisson de toute la classe politique, avait qualifié d'«insultants» et «franchement consternants» les déclarations du président américain. «Ces déclarations inacceptables n'appellent aucun commentaire. C'est aux familles de soldats tombés que le chef de l'État souhaite apporter du réconfort et redire la reconnaissance et la mémoire respectueuse de la nation», a dit l'entourage du Français Emmanuel Macron. Justin Vaïsse, historien spécialiste des relations transatlantiques, et directeur général du Forum de Paris sur la Paix, est notre invité. Il analysera avec nous la situation des relations transatlantiques, et les menaces qui pèsent contre la paix.
En janvier 2025, la Monusco est confrontée à une double mission : protéger les civils tout en assurant la sécurité de son propre personnel, pris dans cinq jours d'affrontements intenses. Vivian van de Perre est la représentante spéciale adjointe du secrétaire général des Nations unies pour la protection et les opérations de la Monusco et en est la cheffe par intérim. Elle se trouvait à Goma au moment des combats. Un an après, comment a-t-elle personnellement vécu cette bataille ? Elle répond aux questions de Patient Ligodi. RFI : Un an après la prise de la ville par l'AFC/M23, comment avez-vous personnellement vécu cette bataille et ces moments de bascule pour la Monusco ? Vivian van de Perre : Merci beaucoup pour la question. La bataille de Goma, en janvier 2025, nous ne l'oublierons jamais, qu'il s'agisse de la population, des combattants des deux camps ou des Casques bleus eux-mêmes. C'est la bataille la plus intense que nous ayons connue dans l'est du pays, de par son ampleur. Elle n'a absolument rien de comparable avec la prise de Goma en 2012. Cette fois-ci, il s'agissait d'une bataille urbaine intense et prolongée. Ces journées ont été un choc par leur intensité et par ce qu'elles ont signifié pour la population de Goma et pour la mission de la Monusco, dont le mandat est de protéger les civils. Dans la ville, le sentiment immédiat n'était pas celui de considérations géopolitiques abstraites, mais celui de l'urgence. Le bruit et l'impact continus des armes légères et lourdes, la pression exercée par l'arrivée massive de civils et de personnels en uniforme venus chercher refuge dans les bases de la Monusco et la responsabilité, au milieu de tout cela, de maintenir nos Casques bleus opérationnels et concentrés malgré les risques auxquels ils étaient eux-mêmes exposés, ont constitué un véritable défi. Le 28 janvier, vous vous en souvenez peut-être, je faisais un briefing devant le Conseil de sécurité. La bataille de Goma n'était pas encore terminée. Mais la nuit, l'intensité diminuait en raison de l'obscurité. J'ai donc pu informer le Conseil depuis Goma et leur dire que la violence devait cesser immédiatement, car la situation échappait à tout contrôle d'une manière susceptible d'entraîner l'ensemble de la région dans un conflit encore plus profond. On avait vraiment le sentiment qu'il s'agissait d'un moment ou tout pouvait basculer et c'est la crainte qu'on avait. Nos bases — les bases de la Monusco — étaient touchées, tout comme les résidences de notre personnel. Et bien sûr, l'ensemble de la population civile de Goma et de ses environs était également affectée. Nous avons été pris dans des tirs croisés. Il ne s'agissait pas d'une attaque directe contre l'ONU, mais nous étions pris dans les tirs croisés. Dans le même temps, nous recevions des civils et des personnels de sécurité qui avaient besoin de protection, dans toutes nos bases — dans nos bases militaires autour de Goma, comme dans nos bases civiles. Il y avait donc un véritable sentiment d'urgence et une intensité sans précédent. Mais un an plus tard, dispose-t-on aujourd'hui d'un rapport consolidé du nombre de civils tués à Goma lors de cette bataille de janvier 2025 ? Et quelles sont les principales difficultés pour documenter ces chiffres aujourd'hui ? On n'a pas véritablement de chiffres précis. Le brouillard de la guerre est tel qu'il est très difficile d'établir un bilan civil pleinement consolidé et vérifié de manière indépendante, car les combats actifs ont tout perturbé — l'accès aux sites, aux dossiers médicaux, les hôpitaux étaient débordés, les communications coupées, et les conditions nécessaires pour mener des vérifications en toute sécurité n'étaient pas réunies. En outre, les gens avaient peur. Ils craignaient d'être ciblés. L'intimidation des survivants et des témoins représentait un risque réel. Il y a ensuite eu des déplacements de population, à la fois volontaires et fortement encouragés, voire forcés, ce qui compliquait les recherches. Les familles se déplaçaient. Par ailleurs, pour des raisons sanitaires, les corps étaient très rapidement collectés et mis en terre afin d'éviter la propagation de maladies transmissibles. À cela s'ajoute le fait que, puisque nous combattions aux côtés du gouvernement de la RDC pendant la bataille de Goma, nous étions à ce moment-là considérés comme une partie au conflit. Nous n'avions donc pas la liberté de mouvement et ne pouvions pas circuler librement. Il est donc difficile de se prononcer avec précision. Les estimations varient largement. C'est pourquoi nous souhaitons soutenir l'intervention d'un organe indépendant, comme la commission d'enquête récemment créée par le Conseil des droits de l'Homme, afin qu'elle devienne opérationnelle avec des ressources adéquates et, surtout, qu'elle bénéficie d'un accès sans restriction. La Monusco est prête à les soutenir, ainsi que d'autres mécanismes nationaux, pour enquêter sur ces incidents graves, prévenir les récidives et rendre justice aux victimes, le moment venu. Qu'est-ce qui a été, selon vous, déterminant dans la chute de Goma ? Au-delà des faiblesses connues des forces congolaises, quel a été concrètement le rôle de la Monusco face à l'avancée de l'AFC/M23 appuyé par l'armée rwandaise ? Qu'est-ce qui a fait que très rapidement, Goma s'est retrouvé dans une situation où l'AFC/M23 n'a pas trouvé de résistance armée, alors qu'il y avait la SADC (Communauté de développement de l'Afrique australe), la Monusco, les FARDC, les Wazalendo… Oui, nous nous étions préparés à l'éventualité que Goma soit attaquée. Mais je tiens à réaffirmer que ce M23 n'est pas le même que celui de 2012. Le qualifier simplement de groupe armé ou de groupe rebelle ne rend pas compte du niveau d'équipement et d'organisation qu'il a atteint. Et comme nous le savons tous, il bénéficie du soutien de pays voisins, ce qui a été largement établi par différents rapports. Il ne s'agissait donc pas tant d'un combat contre un groupe rebelle que d'un affrontement qui ressemblait presque à un conflit entre deux armées conventionnelles. L'ampleur des combats était sans précédent. Nous étions désavantagés dans l'utilisation de nos technologies en raison du brouillage très actif des signaux GPS pendant la bataille — et, soit dit en passant, cela se poursuit encore aujourd'hui —, ce qui nous empêchait d'utiliser nos hélicoptères et nos drones. Nous ne pouvions pas utiliser nos équipements technologiques. Et l'ampleur de l'attaque était considérable. J'ai également vu autour de l'aéroport des combats extrêmement violents. Ce n'est pas comme si le M23 était simplement entré et avait pris le contrôle, comme en 2012. C'était une bataille extrêmement intense. J'ai vu les forces gouvernementales se battre très violemment à l'aéroport et subir de lourdes pertes. Cela nous amène à réfléchir aux leçons à tirer. Tout d'abord, il y a eu un mépris répété des décisions prises par le Conseil de sécurité, par l'Union africaine, par la Communauté d'Afrique de l'Est et par la SADC, pour n'en citer que quelques-unes. Tous ont cherché à empêcher une escalade du conflit. Le Conseil de sécurité a adopté la résolution 2773 après la chute de Goma. Cependant, cela n'a pas empêché l'extension du conflit, qui s'est poursuivi jusqu'à Bukavu, qui est également tombée — même si ce ne fut pas à l'issue d'une bataille aussi intense que celle de Goma. De même, la signature récente de l'accord de Washington n'a pas empêché la prise d'Uvira. Deuxièmement, tout processus de paix qui n'est pas ancré dans les droits humains et dans la protection des civils est fragile dès le départ. Il faut considérer la protection des droits humains comme une mesure de confiance. Sans s'attaquer, au moins en partie, aux causes profondes du conflit et si l'on cherche à régler les différends sur le champ de bataille, ce conflit se poursuivra. Et il est évidemment impératif de l'empêcher. La primauté de la médiation et des accords négociés est donc absolument centrale. La solution à la situation dans l'est du pays ne réside pas dans une nouvelle guerre, ni sur le champ de bataille. Protéger les civils et votre propre personnel : qu'est-ce qui a été le plus difficile à gérer ? La partie la plus difficile a été de gérer deux urgences simultanément : protéger les civils dans une ville en proie à de violents combats et assurer la sécurité ainsi que la continuité de nos opérations. Heureusement, nous avions évacué la plupart du personnel non-essentiel hors de Goma. Lorsque j'ai informé le Conseil depuis Goma, j'ai été très claire : certains de nos sites étaient affectés et nous accueillions un grand nombre de personnes venues y chercher refuge. Sur le plan opérationnel, cela implique des décisions complexes, prises minute par minute : où renforcer les dispositifs, comment sécuriser les emprises, comment maintenir la coordination humanitaire et appuyer les partenaires, sans accroître les risques pour les civils autour de nos sites. Un exemple concret de ce que signifie notre mandat de protection dans la pratique est ce qui s'est passé après la chute de Goma. Entre 2 000 et 3 000 militaires désarmés des FARDC et de la Police nationale congolaise, ainsi que plusieurs civils de haut profil, ont trouvé refuge dans les bases de la Monusco à Goma en janvier et y sont restés pendant quatre mois. À partir du 30 avril 2025, nous avons mené une opération visant à relocaliser en toute sécurité 1 359 d'entre eux vers Kinshasa, en étroite coordination avec le CICR en tant qu'intermédiaire neutre, et en étroite concertation avec le gouvernement de la RDC, en veillant au respect de la sécurité, de la dignité et de la neutralité tout au long du processus. Cette opération a été conduite avec le consentement éclairé des personnes concernées et dans le strict respect des Conventions de Genève. Pendant plus de trois mois, nous avons assuré une protection physique, un hébergement, des soins médicaux et une alimentation à ces personnes placées sous notre responsabilité, alors même que nous n'étions pas équipés pour accueillir un nombre aussi élevé de personnes et que des maladies transmissibles se sont déclarées en raison de la surpopulation. Nous nous souvenons que les 23 et 24 janvier 2025, les positions de la Monusco et de la SAMI-DRC, la force de la SADC, ont été prises pour cibles. Deux Casques bleus sud-africains, ainsi qu'un Casque bleu uruguayen, ont été tués. Un an plus tard, quel est le bilan au niveau des Nations unies ? Dans ces incidents, comme dans tant d'autres où des Congolais et d'autres personnes ont perdu la vie – et ils étaient très majoritairement congolais – des biens ont été détruits et de nombreuses personnes ont été blessées. Nous continuons à appeler et soutenir les efforts afin de déterminer les responsabilités dans ce qu'il s'est passé. Ces pertes humaines et matérielles ont été rapportées au Conseil de sécurité, et la position générale des Nations unies est claire : l'ONU ne peut jamais être attaquée directement. Nous étions impliqués dans le conflit au début de l'offensive du M23. Mais les attaques délibérées contre les Casques bleus sont inacceptables et peuvent constituer de graves violations du droit international. Nous continuons donc à soutenir la documentation et la préservation des informations, dans la mesure du possible. Mais établir les responsabilités dépend très largement de l'accès, de la coopération et de la capacité des autorités compétentes à enquêter sur ces incidents de manière crédible et en toute sécurité. Nous continuons à plaider pour que ces conditions soient réunies. Nous avons également renforcé – et continuons de renforcer – les mesures de protection pour les Casques bleus et les civils, car notre devoir immédiat est d'empêcher de nouvelles pertes en vies humaines, qu'il s'agisse de nos propres personnels ou des civils pris dans les tirs croisés. Normalement, la justice met du temps à être rendue. Elle est lente, mais elle finit par rattraper les responsables. Nous l'avons vu dans d'autres contextes. Mais pourquoi a-t-on l'impression que la région des Grands Lacs est la seule où des Casques bleus peuvent être attaqués, où des hélicoptères de la Monusco peuvent être détruits, sans clarification, sans explication, sans suivi judiciaire, sans sanctions ? Pourquoi ? La première étape est d'arrêter les combats dans l'est. Après cela, il y aura le temps d'examiner toutes ces questions. Car il est bien sûr inacceptable qu'une mission de maintien de la paix, décidée à l'unanimité par 193 États membres et financée par ces mêmes États, soit empêchée de faire correctement son travail. Je tiens également à souligner que la Monusco est la seule à être encore présente sur le terrain. De nombreux autres acteurs armés et divers groupes ont quitté l'est, qui est aujourd'hui toujours sous contrôle du M23. Mais nous, nous sommes toujours là et nous avons toujours un rôle important à jouer. Nous tenons bon et nous remplissons ce rôle du mieux que nous le pouvons, malgré les restrictions de mouvement. Mais Il viendra un moment où il faudra établir les responsabilités. Eh bien sûr, nous avons documenté tout cela, et le moment viendra. Mais notre priorité immédiate est de mettre fin aux combats et de créer les conditions pour que des solutions négociées puissent être instaurées, afin que l'on trouve une solution à cette situation persistante dans l'est, qui dure depuis trente ans et qui, au moment même où nous parlons, semble encore s'aggraver. Voilà notre priorité absolue. La justice et la responsabilité viendront après. Avec le nouveau mandat de la Monusco, que fait concrètement la mission aujourd'hui sur le terrain, différemment de ce qu'elle faisait dans les semaines et les mois ayant suivi la prise de Goma, et par rapport à l'ancien mandat ? Dans les zones contrôlées par le M23, la situation est évidemment différente, car nous n'avons jamais pu y retrouver notre liberté de mouvement. Nous pouvons faire entrer et sortir des troupes et du personnel, mais sans aéroport, cela se fait par voie terrestre, ce qui prend plus de temps. Mais les troupes ne peuvent pas patrouiller librement. Le Conseil de sécurité le sait parfaitement. Des pressions sont exercées sur le M23 pour qu'il nous accorde la liberté de mouvement, mais ce groupe pose des conditions que nous ne pouvons pas accepter, car nous ne pouvons pas coopérer avec un groupe armé ayant pris le contrôle d'un territoire souverain de la RDC. Malgré cela, nous avons établi un modus operandi qui nous permet de rester présents dans l'est. Cette présence est précieuse, car elle donne un certain espoir à la population : l'ONU est toujours là, la communauté internationale ne les a pas oubliés. Nous utilisons nos réseaux pour surveiller la situation et en rendre compte. Mais les opérations classiques de maintien de la paix que nous menons en Ituri et dans le grand nord ne sont pas possibles dans les zones contrôlées par le M23. Un nouvel élément figure toutefois dans la résolution : lorsqu'un cessez-le-feu est en place – et nous devrions en avoir un – nous sommes mandatés pour le soutenir. Cela a été négocié à Doha, avec un rôle pour la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), et la Monusco fait partie intégrante de ce mécanisme de surveillance du cessez-le-feu, y compris sur le plan logistique. Ce mécanisme est prêt, il n'est pas encore visible parce que le cessez-le-feu ne tient pas pleinement. Mais nous sommes prêts. Nous nous préparons activement, mais certaines conditions doivent être en place : l'accès aux aéroports, l'utilisation de nos hélicoptères. En mars, nous retournerons devant le Conseil de sécurité de l'ONU. Il nous a demandé des propositions concrètes sur la mise en œuvre du mécanisme de surveillance du cessez-le-feu, et nous serons prêts à les présenter, afin qu'il puisse prendre une décision.
Donald Trump a signé ce jeudi 22 janvier à Davos la charte fondatrice de son "Conseil de paix", en présence d'une vingtaine de dirigeants de pays ayant accepté de rallier cette instance placée sous sa coupe. Initialement prévue pour administrer la bande de Gaza, l'organisation internationale est aujourd'hui au cœur des débats. Pour cause, sa charte n'aborde que très brièvement le plan de paix entre Israël et le Hamas. Et le président américain semble s'accorder les pleins pouvoirs au sein de la structure. Quel crédit faut-il lui accorder ? Quels pays ont accepté de rejoindre cette instance, censée œuvrer à la résolution des conflits dans le monde "en coordination" avec les Nations unies ? Dans cet épisode de la Lettre d'Amérique, Cyrielle Stadler et Arnaud Tousch décortiquent le nouveau projet de l'actuel locataire de la Maison Blanche.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est un article véhément d'Afrik.com qui s'intéresse de près au Conseil de la Paix, que Donald Trump est en train de constituer, et qui est considéré comme une sorte d'alternative à l'ONU, au service des intérêts américains. « Mohammed VI mise un milliard sur Trump : le pari fou qui indigne la jeunesse marocaine », titre Afrik.com, qui persifle : « Le roi du Maroc s'offre un strapontin doré dans "le conseil de la paix" trumpien. Pendant ce temps, les hôpitaux manquent de lits et les diplômés de travail ». Si l'on en croit le journal en ligne panafricain, « le dispositif » mis en place par Donald Trump « est simple, presque brutal dans sa franchise. Vous voulez siéger ? Trois ans de mandat renouvelable. Vous voulez compter ? Un milliard de dollars, et vous devenez "membre permanent" ». « Le Maroc n'a pas hésité », ajoute encore Afrik.com. « Mohammed VI (…) a décidé que son royaume serait le premier pays africain, premier pays arabe à lever la main ». Le journal reconnaît toutefois « qu'à ce jour, Rabat n'a ni confirmé ni démenti le versement effectif d'un milliard de dollars. La communication officielle se contente de célébrer le statut de "membre fondateur" sans préciser s'il s'agit de la version à trois ans ou de la version à neuf zéros ». Cela n'empêche pas Afrik.com de prédire la révolte : « Si la facture est réelle, affirme le journal, chaque fermeture de dispensaire rural, chaque promotion de médecins partie exercer en France, chaque jeune diplômé au chômage deviendra un procureur silencieux de ce choix ». Succès et apaisement La presse marocaine n'évoque pas ce sujet sensible dans ses colonnes, mais se fait le relais du message du roi Mohammed VI, sur la dernière CAN, organisée au Maroc.« Le roi Mohammed VI salue une "réussite historique" marocaine et réaffirme l'engagement du Royaume pour une Afrique Unie », titre Tel Quel, alors qu'Hespress résume ainsi le message royal : « Le Roi du Maroc félicite la Nation pour une organisation historique et appelle à l'apaisement après la finale ». Aujourd'hui Maroc titre « Sa Majesté le Roi remercie l'ensemble des composantes de la nation qui ont admirablement contribué à la réussite de cette magnifique manifestation ». Concernant plus précisément la finale chaotique entre le Maroc et le Sénégal, « le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko et son homologue marocain Aziz Akhannouch avaient appelé, mercredi, leurs ressortissants respectifs au calme et à l'apaisement », remarque Sénéplus ». Le roi Mohammed VI, lui, qualifie ces évènements de « très déplorables », ajoute WalfNet, le roi ajoutant toutefois que « la fraternité interafricaine reprendra naturellement le dessus, car cette réussite marocaine est aussi une réussite africaine ». Tricherie et empoisonnement ? AfrikFoot donne de la finale de la CAF une version plus polémique. « Le roi Mohammed VI siffle la fin de la récréation », annonce le média en ligne. « En pleine passes d'armes entre supporters marocains et le reste du monde, le monarque a condamné les incidents ayant écorné la finale de la CAN 2025, perdue à domicile face au Sénégal ». « Quant aux accusations de tricherie à peine voilées portées à l'encontre du Maroc, Sa Majesté a implicitement exhorté ses compatriotes à la retenue, et par la même occasion à fumer le calumet de la paix ». Signe toutefois que la tension n'est pas totalement retombée, Afrikfoot revient sur « des soupçons d'empoisonnement, qui planent sur la finale de la CAN 2025 » et cite Bacary Cissé, le conseiller de Sadio Mané qui évoque les malaises dont auraient été victimes trois joueurs sénégalais juste avant la finale. « C'était vraiment très bizarre », dit-il. Mais pour Afrikfoot, « il est trop tôt pour dire tout haut ce que les gens pensent tout bas. Il n'existe pour l'heure aucune preuve suffisante pour porter de telles accusation ». C'est pourquoi Bacary Cissé a déclaré : « On n'a aucune preuve qui justifie une suspicion d'empoisonnement ». « Affaire à suivre », conclut Afrikfoot.
Le Journal en français facile du jeudi 22 janvier, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CNIO.A
Le Conseil présidentiel de transition (CPT) tente à nouveau de renverser le gouvernement haïtien. Cette fois-ci, il pourrait réussir, explique Frantz Duval, rédacteur en chef du Nouvelliste. « Alors qu'hier (mercredi 21 janvier 2026), Alix Didier Fils-Aimé a échappé à une nouvelle tentative de révocation, il y a eu un revirement ce matin. Cinq des sept membres du CPT se prononcent désormais pour son départ », explique notre confrère. Moins de trois semaines avant la fin de leur mandat, les membres du CPT essayent de changer de Premier ministre et de gouvernement. « Vont-ils y arriver ou être stoppés par les fortes résistances et les mises en garde, notamment venues des États-Unis », s'interroge le rédacteur en chef du Nouvelliste. Mercredi (21 janvier 2026), l'ambassade étasunienne a publié « un communiqué très peu diplomatique pour dire que les membres du CPT n'ont pas été élus et qu'ils ne peuvent pas chasser le Premier ministre et déstabiliser le pays », estime Frantz Duval. En faisant cela, « les États-Unis affirment qu'ils ne reconnaîtront pas le nouveau gouvernement », décrypte le journaliste. Les abus d'ICE, la police de l'immigration étasunienne Le New York Times et le Washington Post révèlent aujourd'hui que Geraldo Lunas Campos, ce Cubain de 55 ans qui est mort dans une prison pour migrants d'El Paso aux Texas, le 3 janvier 2026, a été tué. C'est ce qu'indique le rapport d'autopsie auquel ont eu accès ces journaux. En cause : une compression de son cou et de son torse qui a provoqué son asphyxie. Si le médecin légiste parle bien d'un homicide, il ne se prononce, en revanche, pas sur une éventuelle culpabilité criminelle, précise le New York Times. « Il s'agit d'une classification des causes du décès, et non d'une décision juridique établissant la culpabilité », insiste le journal. Reste qu'on est bien loin de la version des agents pénitentiaires qui eux continuent de dire que Geraldo Lunas Campos s'est suicidé. ICE est également accusé d'avoir utilisé un enfant de 5 ans comme appât pour arrêter sa famille dans le Minnesota. Comme le raconte le Washington Post, Liam Conejo Ramos a été arrêté avec son père dans l'allée de leur maison, alors qu'ils rentraient de la maternelle. Les agents d'ICE lui ont alors demandé d'aller frapper à la porte pour voir s'il y avait d'autres personnes à l'intérieur. Indignation du rectorat qui a donné une conférence de presse hier. L'enfant et son père sont toujours aux mains d'ICE tout comme 3 autres élèves du même district scolaire. L'un d'entre eux âgé de 17 ans a été arrêté alors qu'il se rendait au lycée, sans que ses parents ne soient là. « Ces événements exacerbent les tensions entre les habitants et les agents de l'ICE, tensions déjà vives suite à la mort de Renée Good », conclut le Washington Post. Colombie : scandale autour d'un investissement du gouvernement Près de 2 milliards de pesos colombiens, soit près de 400.000 euros pour deux bateaux-ambulances livrés à un hôpital qui ne pourra pas s'en servir. C'est le quotidien El Tiempo qui révèle l'affaire. L'hôpital de Maicao, dans le nord du pays, à la frontière avec le Venezuela, se trouve en effet « en plein désert, sans mer, ni fleuve » naviguable à proximité. « Le port le plus proche se trouve à une heure et demie de route », explique le quotidien qui s'interroge sur « la pertinence, le coût et la plannification d'une décision qui semble déconnectée de la réalité territoriale ». D'autant que dans le département où se trouve Maicao, trois autres hôpitaux auraient pu faire usage de ces bateaux-ambulances, précise El Tiempo. Alors que le système de santé colombien est en pleine crise, avec des hôpitaux, des cliniques et des pharmacies qui attendent toujours de remboursements de la part de l'État, « on se demande qui et surtout comment sont prises les décisions » de dépenser de l'argent public, s'indigne El Tiempo. Un incident diplomatique évité de justesse grâce à un post-it Cela s'est passé hier (21 janvier 2026) à l'Assemblée nationale française. L'ambassadeur d'Argentine en France doit être auditionné par la commission des Affaires étrangères. Mais comme le raconte La Nacion, juste avant de commencer son intervention, Ian Sielecki se rend compte que derrière lui, se trouve une carte du monde sur laquelle les îles Malouines figurent comme faisant partie du Royaume-Uni. Il refuse, donc, de commencer son exposé. S'en suit un échange un peu tendu avec le président de la Commission des Affaires étrangères. Le jeune diplomate argentin de 34 ans reste « inflexible », précise le journal Clarin, invoque l'Ukraine. L'ambassadeur de ce pays n'accepterait pas de s'exprimer devant une carte montrant Louhansk ou la Crimée comme étant des territoires russes, dit-il. Ian Sielecki demande à ce que la carte soit recouverte. Finalement, une solution est trouvée : un post-it jaune est collé sur les Malouines. Un fromage brésilien inscrit au patrimoine mondial de l'Humanité Notre dossier du jour nous emmène au Brésil, dans la région du Minas Gerais, « mines générales » en français, ce qui en dit long sur la richesse du sous-sol. Mais le fer ou le lithium ne sont pas les seuls atouts économiques sur place. Il y a aussi un fromage local inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco. Cette tradition culinaire se transmet de génération en génération, essentiellement entre femmes. Sarah Cozzolino s'est rendue dans la région de Serro, dans le nord de l'état du Minas. Le journal de la 1ère En 2025, les algues sargasses ont plus que jamais empoisonné la vie des Martiniquais.
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Beaucoup de personnes vont vous dire que le trail et le marathon sont des épreuves différentes et que les préparation diffèrent. Et donc on vous déconseille de combiner préparation marathon et trail. Pour autant je pense que les deux peuvent être associées efficacement à condition d'éviter quelques erreurs.Mes documents gratuits pour vous aider à être en forme : https://km42.soulier.xyz/kitCet épisode est sponsorisé par Nutripure :Vous bénéficiez de 10% de réduction sur votre première commande avec le code HAMSTERS. Ou en cliquant sur le lien suivant : https://go.soulier.xyz/NutripureKm42Liens :Le programme Marche Japonaise : https://go.soulier.xyz/marchejaponaisekm42La méthode pour imaginer et planifier ton année sportive : https://go.soulier.xyz/plan26 (38% de réduction)Le Protocole Perte de Gras : https://go.soulier.xyz/protocolekm42Le Programme FlowFit (tarif de lancement spécial) : https://go.soulier.xyz/flowfitkm42Rejoindre le Hamsters Running Club : https://km42.soulier.xyz/hrcTous les liens et anciens épisodes : https://km42.soulier.xyz/403Martin m'a posé la question « allier la préparation trail et marathon es-ce vraiment une mauvaise idée ? »C'est vrai que ça semble contre-intuitif pour beaucoup de personnes. Pour autant je pense qu'il est possible et même très intéressant de préparer à la fois marathon et trail. Que les caractéristiques d'un permettent d'entraîner l'autre.A la condition toutefois de ne pas tomber dans quelques pièges et de bien penser aux spécificités de l'un et de l'autre quand on se rapproche de la course.Dans cet épisode :les différences entre marathon et trail : allures, nutrition, dénivelé, matériel, contraintes…pourquoi je pense que préparer un marathon avec une prépa type trail court est très pertinenteles pièges à éviter et celui dans lequel je suis tombécomment combiner les deux préparationsce que je fais et un exemple de semaine typeNouveau : Le protocole Perte de Gras 2025 ❤️ Me suivre Tous les liens sont ici
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Je sais, tout le monde vous explique qu'il est fondamental de déconnecter pour passer un bon week-end... mais savez-vous pourquoi ? Savez-vous qu'il existe une méthode vraiment simple pour passer un bon week-end qui va vous permettre de recharger, vraiment, vos batteries pour la semaine à venir ? Cet épisode vous donne la clé pour y arriver !Bonne écoute !Soutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:53 - Le Fil philo - Examen, entretien d'embauche… la peur d'échouer vous tétanise. Croyez-vous que tout s'arrête si vous manquez votre cible ? Pour Bergson, l'échec n'est pas une pure perte : même ratée, l'action est vécue, créatrice, et nous transforme. Échouer, c'est vivre. - réalisation : Margot Page
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Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Fatima Aït Bounoua, professeur de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
C dans l'air du 5 janvier 2026 - Trump capture Maduro et sidère le monde...C'est une opération spectaculaire, préparée depuis de long mois par Washington, qui sidère le monde. Nicolás Maduro a été capturé à Caracas lors d'une opération militaire américaine d'envergure, menée dans la nuit de vendredi à samedi. Le président vénézuélien a ensuite été transféré à New York, où il est incarcéré dans l'attente de son jugement pour des faits qualifiés de « narcoterrorisme ». Il doit comparaître pour la première fois devant un juge ce lundi 5 janvier, à partir de midi, heure locale (18 h, heure de Paris). Le Conseil de sécurité de l'ONU se réunit dans la journée pour débattre de la légalité de la capture du président déchu par les États-Unis. Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, estimait samedi que l'opération américaine créait "un dangereux précédent".Au Venezuela, la Cour suprême a ordonné à la vice-présidente Delcy Rodríguez d'assurer l'intérim. L'armée lui a apporté son soutien, mais la situation reste extrêmement tendue. Donald Trump a directement menacé Delcy Rodríguez de subir le même sort que Nicolás Maduro si elle ne faisait pas, « ce qu'il faut ». Dimanche, le président américain a affirmé : « Nous sommes aux commandes ».Mais le Venezuela n'est pas le seul pays dans le viseur de la Maison-Blanche. Donald Trump a multiplié les déclarations offensives. Il estime que Cuba est « prêt à tomber », faute de pétrole vénézuélien. Il a aussi visé la Colombie, qualifiée de « pays malade dirigé par un homme dangereux », et menacé l'Iran de frappes « très dures ».Surtout, Donald Trump a relancé un dossier explosif : le Groenland. « Nous avons besoin du Groenland. C'est une question de sécurité nationale », a-t-il martelé à bord d'Air Force One. Selon lui, le Groenland serait désormais encerclé par des navires russes et chinois, et le Danemark serait incapable d'en assurer la sécurité. Le président américain évoque même un calendrier : « Nous nous occuperons du Groenland dans environ deux mois… Parlons du Groenland dans vingt jours ».Ces déclarations font suite à un message publié samedi soir sur le réseau X par Katie Miller, ancienne conseillère de Donald Trump et épouse de Stephen Miller. On y voit une carte du Groenland recouverte du drapeau américain, accompagnée d'un seul mot : « SOON », « bientôt ».Les réactions n'ont pas tardé. « Ça suffit maintenant », a répondu le Premier ministre groenlandais sur Facebook. Il dénonce pressions, sous-entendus et fantasmes d'annexion, tout en se disant ouvert au dialogue, à condition qu'il respecte le droit international. Même fermeté du côté de Copenhague. La Première ministre danoise, Mette Frederiksen, juge « absurde » l'idée d'un contrôle américain du Groenland et appelle Washington à cesser ses menaces contre un allié historique.Alors, que faut-il comprendre de cette séquence diplomatique et militaire ? Que va-t-il se passer maintenant ? Jusqu'où ira Donald Trump ? Enfin que sait-on de l'opération américaine au Venezuela ? Et qui est Nicolás Maduro, l'homme au cœur de cette crise internationale ?Nos experts :- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France - Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales- Général Patrick DUTARTRE - Général de l'armée de l'Air et de l'Espace, ancien pilote de chasse- Philippe GÉLIE - Directeur adjoint de la rédaction – Le Figaro- Alice CAMPAIGNOLLE ( en duplex de Caracas) - Journaliste correspondante au Venezuela – “Radio France”, “France 24”