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durée : 00:02:22 - Les services de l'Etat se mobilisent pour sensibiliser les baigneurs, alors que le nombre de noyades a fortement augmenté en France. Dans le Puy-de-Dôme, une grande opération de prévention a eu lieu sur dix lacs du département pour transmettre les bons réflexes aux vacanciers, samedi 11 juillet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Santé sexuelle et reproductive : un chatbot pour mieux informer et sensibiliser les jeunes by TOPFM MAURITIUS
5éme épisode / 5, de la série sur l'angiœdème héréditaire.Episode 5 : Maladie rare – Vivre avec un angiœdème héréditaireInvitée :Mme Marie Agnès Lallouette, secrétaire de l'AMSAO, l'Association des Malades Souffrant d'Angiœdèmes bradykiniques.https://www.amsao.fr/page/2219011-l-association 1️⃣ Quelles sont les circonstances de découverte d'un angiœdème héréditaire ? [0'24 – 1'23]✔️ Premiers symptômes dès l'enfance avec œdèmes et douleurs abdominales.✔️ Crises fréquentes, douloureuses et invalidantes.✔️ Fort impact familial.Pour plus d'informations, retrouvez notre page article : https://rarealecoute.com/langioedeme-hereditaire/2️⃣ Comment expliquer la période d'errance avant le diagnostic de l'angiœdème héréditaire ? [1'23 – 2'36]✔️ Une maladie longtemps méconnue.✔️ Diagnostic tardif après plusieurs années d'errance et une hospitalisation pour œdème pharyngé.3️⃣ Comment s'organise la prise en charge ? [2'36 -3'14]✔️ Prise en charge spécialisée au sein du réseau CREAK.✔️ Suivi régulier avec accès à l'éducation thérapeutique.4️⃣ Quelles sont les motivations à rejoindre l'Association AMSAO ? [3'15 – 4'00]✔️ Création de l'AMSAO face à l'errance diagnostique et l'isolement des patients.✔️ Initiative portée par une famille directement touchée par l'angiœdème héréditaire.✔️ Association devenue un acteur important pour représenter et accompagner les patients.5️⃣ Quels sont les objectifs de l'association AMSAO ? [4'01 – 5'03]✔️ Rompre l'isolement des patients : partage d'expériences et échanges entre malades.✔️ Informer les patients sur la maladie et les traitements, les rendre acteurs de leur prise en charge.✔️ Sensibiliser les professionnels de santé et favoriser l'accès aux traitements innovants.6️⃣ Quelles actions sont mises en place pour accompagner les patients concernés ? [5'04 – 6'32]✔️ Réunions d'information et d'échanges médecins experts - patients.✔️ Création d'outils pratiques : carte d'urgence, plaquettes d'information, livret enfant... avec le CREAK.✔️ Participation à la recherche et relai auprès des autorités de santé.7️⃣ Quel message transmettre aux auditeurs ? [6'33 – 7'02]✔️ Les traitements de l'angiœdème héréditaire ont fortement évolué.✔️ L'AMSAO est essentielle pour informer et représenter les patients. L'équipe :Virginie Druenne – Ambassadrice RARE à l'écouteCyril Cassard – Journaliste/AnimationHervé Guillot - Production Crédits : Sonacom______________________________RARE à l'écoute est le 1er média d'influence entièrement dédié aux maladies rares :- Un podcast pour faire entendre les voix de celles et ceux qui vivent, soignent et accompagnent ces maladies souvent invisibles.- Les Revues Horizon pour mettre en lumière les meilleures initiatives des centres experts, pour inspirer et connecter les professionnels de santé.- Des Lives engagés, pensés pour les patients, leurs proches et les associations.Un média indépendant, engagé et utile, au service d'un meilleur parcours de soin pour les patients atteints de maladies rares.Toutes nos ressources utiles sont accessibles gratuitement sur : www.rarealecoute.com
Gouvernance de l'IA en entreprise : pourquoi la conformité RGPD et IA Act ne peut plus être un sujet réservé au DPOConformité, RGPD, IA Act : dans beaucoup d'entreprises, ces mots renvoient directement à un service : le juridique, le DPO, parfois la DSI. Un sujet que l'on délègue, que l'on coche, et dont on espère ne plus avoir à s'occuper. C'est justement l'angle mort que j'ai voulu creuser dans ce nouvel épisode de Digital Feeling, avec Leïla Chaudhry, consultante et experte en éthique et IA responsable.Nous avions déjà co-animé un webinaire ensemble sur ces questions, et la demande de clarification était trop forte pour s'arrêter là. Dans ce 164 ème épisode, Leïla revient sur ce qui distingue une simple mise en conformité d'une véritable gouvernance de l'IA, sur le risque très concret du Shadow IA, et sur les premières jurisprudences qui commencent à dessiner les contours de la responsabilité des entreprises.Gouvernance de l'IA : une définitionLa gouvernance de l'IA en entreprise désigne l'ensemble des règles, rôles et responsabilités permettant de savoir qui fait quoi avec l'intelligence artificielle, dans quel cadre de sécurité, avec quelles limites, et avec quelle auditabilité. Contrairement à une approche de conformité classique, elle repose sur un pilotage collectif et non sur un seul département.Comme le rappelle Leïla Chaudhry, la gouvernance ne se décrète pas depuis un seul bureau : elle se construit dès qu'une entreprise commence à intégrer des outils liés à l'intelligence artificielle, et elle engage plusieurs fonctions à la fois.Pourquoi la conformité IA ne peut pas reposer sur un seul serviceC'est la première idée forte de cet échange : dès qu'on parle d'IA, les responsabilités s'entremêlent. Il ne s'agit pas d'opposer le juridique, la DSI ou le métier, mais de les faire travailler ensemble au sein d'un même comité de pilotage.Leïla détaille les rôles qui doivent, selon elle, être représentés autour de la table :Le métier / business owner, qui prend la décision et engage l'entreprise vis-à-vis de ses clientsL'IT, qui évalue l'architecture et la performance de la solutionLa sécurité, qui contrôle les risques cyber sur la durée de vie du systèmeLe juridique et la conformité, qui posent le cadre, définissent les usages autorisés et veillent au respect des obligationsLe DPO, sur les questions de données personnelles et d'anonymisationL'objectif : construire une gouvernance suffisamment robuste pour que les responsabilités soient claires et partagées, plutôt que diluées.L'erreur la plus fréquente : se renvoyer la balleSur le terrain, l'erreur qu'elle observe le plus souvent chez ses clients n'est pas un manque de bonne volonté, mais un jeu de ping-pong organisationnel : l'IT qui dit que ce n'est pas son ressort, le métier qui renvoie vers la sécurité ou le juridique, et personne qui n'avance vraiment. Résultat : l'innovation attend, les projets prennent du retard, et l'absence de cadre clair finit par exposer l'entreprise à un non-respect des réglementations.Cette gouvernance n'a d'ailleurs pas besoin d'être lourde ou ultra-formalisée pour être efficace. Ce que décrit Leïla ressemble davantage à un espace de dialogue régulier entre profils non techniques et techniques, chacun apportant sa brique : le juridique pose le cadre, le métier exprime le besoin, l'IT évalue la faisabilité, le DPO signale les points d'anonymisation nécessaires.Le Shadow IA : le risque que la RGPD n'avait pas anticipéDeuxième sujet central de l'épisode, et sans doute le plus concret pour beaucoup d'entreprises : le Shadow IA. On connaît le Shadow IT depuis longtemps ; le Shadow IA en est le prolongement direct, à une différence près : la vitesse à laquelle il se répand.Le Shadow IA désigne l'usage, par des collaborateurs, d'outils d'intelligence artificielle non validés par l'entreprise (souvent des LLM grand public gratuits) pour traiter des données professionnelles, parfois personnelles, confidentielles ou stratégiques.Un chiffre partagé par Leïla lors de notre précédent webinaire donne la mesure du problème : près de 70 % des entreprises auraient déjà été concernées par du Shadow IA, sans même en avoir conscience.Le mécanisme est souvent le même : une entreprise peut interdire l'accès à certains outils sur les postes de travail professionnels, mais rien n'empêche un collaborateur d'utiliser son smartphone personnel pour poser une question, rédiger un email, ou transmettre des informations client : noms, données personnelles, parfois des éléments confidentiels comme un brevet ou un futur modèle de véhicule pas encore annoncé.Pourquoi les dirigeants sous-estiment ce risqueLeïla identifie plusieurs biais récurrents chez les dirigeants :Le biais de la fausse sécurité : penser que les données de l'entreprise sont bien protégées, alors qu'elles transitent par des outils grand public sans consentement ni cadre.Le biais de la taille : se dire que la CNIL cible surtout les grands groupes (Google, Amazon) et que les sanctions record ne concernent pas les PME.Le calcul de risque à court terme : préférer encaisser une éventuelle amende plutôt que d'investir dans la formation ou l'accompagnement, sans intégrer le coût réel d'un contrôle.Or, comme le rappelle Leïla, la réglementation s'applique à toutes les entreprises, quelle que soit leur taille. Une sanction proportionnelle au chiffre d'affaires reste un choc financier, même pour une structure modeste.Comment limiter le Shadow IA sans bloquer l'innovationInterdire ne suffit pas : dans les faits, un employeur ne peut pas empêcher l'usage d'un LLM sur un terminal personnel. La réponse de Leïla repose sur trois leviers complémentaires :Sensibiliser les équipes aux enjeux RGPD et IA Act, au-delà d'une simple charte d'usage signée une foisCartographier et classifier les données selon leur niveau de sensibilité (données publiques déjà disponibles en ligne vs données confidentielles ou stratégiques à chiffrer et dont le partage doit être strictement encadré)Proposer une alternative interne : mettre à disposition des collaborateurs une IA d'entreprise ou des outils intégrés, pour qu'ils gagnent en productivité sans ouvrir de faille de sécuritéSur ce dernier point, elle évoque, sans entrer dans le détail technique, la possibilité de s'appuyer sur des modèles déjà entraînés (elle cite Mistral à titre d'exemple) et de les adapter avec les données propres de l'entreprise plutôt que de partir de zéro.Conformité et souscription : ce que change une licence entrepriseUn point que nous n'évoquons pas assez souvent : souscrire une licence entreprise à un outil d'IA générateur (Claude, ChatGPT en version professionnelle) plutôt que de laisser les équipes utiliser des comptes gratuits change la donne en matière de confidentialité et de chiffrement des échanges avec, pour Google, quelques conditions à vérifier de plus près. Ce n'est pas gratuit, mais c'est aussi ce qui permet de sécuriser réellement les usages plutôt que de les subir.Et cela pose une question de fond que Leïla formule très clairement : faire de l'IA pour faire de l'IA n'a pas de sens. Avant de déployer un outil auprès de tous les collaborateurs, la vraie question est de savoir qui en a réellement besoin, pour quel usage, et pour quel gain de productivité.RGPD, IA Act : une superposition de textes, pas une redondanceBeaucoup d'entreprises se demandent si le RGPD, antérieur à la démocratisation de l'IA générative, est encore adapté. Pour Leïla, la réponse tient en un principe simple : il n'y a pas d'IA sans données, et il n'y a pas d'IA de qualité sans données de qualité donc pas d'IA sans RGPD.L'IA Act ne remplace pas le RGPD : il vient s'y superposer, avec ses propres exigences en matière de gestion des risques algorithmiques, notamment sur les sujets à fort enjeu humain.Les premières jurisprudences à connaîtreLeïla cite plusieurs précédents qui donnent une idée assez nette des priorités des autorités :Cas Sujet Enseignement CNIL vs Amazon Algorithmes de surveillance de la productivité (rythme de travail, pauses) Les outils de contrôle algorithmique du travail sont une cible prioritaire des sanctions Algorithmes de tri de CV (ATS) Biais introduits par les données d'entraînement, pas par l'algorithme lui-même Un système entraîné sur les profils "qui ont réussi" dans l'entreprise peut reproduire des discriminations existantes (âge, profil type) Air Canada Chatbot ayant transmis une information erronée à un client L'entreprise reste juridiquement responsable des décisions prises par ses outils d'IA, y compris un simple chatbot Employé licencié après usage d'une IA "gratuite" Faute liée à l'usage d'un outil non validé, avec impact client L'employeur ne peut pas se dédouaner en argumentant que c'est "la faute du salarié", l'entreprise reste responsable.Un principe commun ressort de ces exemples : on ne peut jamais reporter la responsabilité sur "la faute de la machine". L'IA reste un outil ; la responsabilité juridique reste entièrement du côté de l'entreprise qui le déploie.Sur le sujet spécifique des ATS et du recrutement, Leïla voit dans l'IA Act une opportunité positive : en imposant des degrés de protection pour les décisions à impact humain, le texte pourrait justement remettre un peu d'humain dans des processus de recrutement devenus, depuis des années déjà, largement automatisés et parfois déshumanisants.Privacy by Design : intégrer la conformité dès la première minuteDernier point structurant de l'échange : à quel moment intégrer la conformité dans un projet IA ? La réponse de Leïla est sans ambiguïté : dès la conception, en s'appuyant sur le principe de Privacy by Design.Un projet d'IA conçu sans respecter le RGPD dès le départ s'expose à un scénario coûteux : les autorités peuvent, dans certains cas, contraindre une entreprise à détruire purement et simplement le modèle développé, parce qu'il ne respecte pas les droits des personnes ou la protection des données personnelles. Tout le temps et l'argent investis sont alors perdus, et il faut recommencer de zéro.Intégrer la conformité en amont n'est donc pas qu'une contrainte réglementaire : c'est aussi, très concrètement, un avantage concurrentiel. Une entreprise en règle ne prend pas le risque d'être arrêtée en plein projet et de devoir tout reprendre à zéro.Deux principes reviennent régulièrement dans les propos de Leïla sur ce point : la source des données doit toujours être claire, et leur traitement doit rester transparent même si, comme je le souligne dans l'épisode en écho au livre d'Éric Hazan, la transparence algorithmique reste un sujet complexe, parfois plus exigeant que celui qu'on demande aux humains eux-mêmes.Les 3 conseils de Leïla Chaudhry pour démarrer une réflexion IA responsablePour conclure l'épisode, je demande toujours à mes invités un conseil actionnable. Voici les trois axes que Leïla propose aux entreprises qui démarrent leur réflexion sur l'IA responsable :Concevoir et déployer les systèmes en s'appuyant sur le RGPD, en s'assurant que toutes les obligations sont respectées : information des personnes, base légale, sécurité des données.Se former et sensibiliser ses équipes au Shadow IA, en intégrant des cas d'usage métier concrets plutôt qu'une charte théorique, et en identifiant les besoins réels avant de choisir une technologie.Se mettre en conformité dès maintenant, sans attendre l'entrée en vigueur complète de l'IA Act. Le calendrier de certains volets du texte a pu glisser (notamment avec le paquet dit "omnibus numérique"), mais RGPD et IA Act se superposent déjà : attendre, c'est prendre du retard sur un cadre qui s'applique en grande partie dès aujourd'hui.En résuméLa gouvernance de l'IA responsable n'est ni un sujet purement juridique, ni un sujet purement technique : c'est un sujet collectif, qui engage le métier, l'IT, la sécurité et le juridique autour d'une même table. Le vrai risque aujourd'hui n'est pas tant la complexité du RGPD ou de l'IA Act que le Shadow IA, cet usage informel, individuel, largement invisible pour la direction, qui expose l'entreprise sans qu'elle en ait toujours conscience.Retenez surtout ceci : la conformité intégrée dès la conception coûte moins cher que la conformité corrigée après coup. Et la meilleure IA n'est pas la plus puissante, c'est celle qui répond à un vrai besoin métier, dans un cadre maîtrisé.
Episode spécial : Maladie rare - Horizon HypoPTH n°3 « HypoPTH : Coordonner, comprendre, prévenir » Invitée : Pr Lucile Figueres, néphrologue et coordonnatrice du centre de référence constitutif des maladies rares du métabolisme du calcium et du phosphate du CHU de Nantes affilié à la filière OSCAR. https://www.chu-nantes.fr/centre-de-reference-maladies-rares-du-metabolisme-du-calcium-du-phosphate-cap https://www.filiere-oscar.fr/ 1️⃣ Pourquoi participer au projet « Horizon HypoPTH » ? [0'37 – 2'17] ✔️ Améliorer le parcours de soins grâce à des supports variés (revue, podcasts). ✔️ Sensibiliser patients et professionnels à l'hypoparathyroïdie et aux ressources expertes de la filière OSCAR. ✔️ Valoriser une collaboration multidisciplinaire entre centres experts et association de patients. 2️⃣ Comment la revue Horizon améliore-t-elle la visibilité des actions du centre de référence du CHU de Nantes ? [2'18 – 4'01] ✔️ Valoriser les parcours innovants développés par le centre, notamment en éducation thérapeutique et en collaboration avec l'Association Hypoparathyroïdisme France. ✔️ Diffuser les ressources du centre auprès des patients et des professionnels de santé. 3️⃣ Quels aspects de votre collaboration lors de la création de la revue Horizon ont été particulièrement enrichissants ? [4'01 – 6'13] ✔️ Renforcer la collaboration multidisciplinaire et les partenariats entre centres et intervenants. ✔️ Valoriser le rôle essentiel de l'Association Hypoparathyroïdisme France dans l'accompagnement des patients. ✔️ Souligner la complémentarité entre patients experts et professionnels pour améliorer la prise en charge. 4️⃣ Dans quelle mesure d'autres filières de santé ou centres experts pourraient-ils collaborer avec RARE à l'écoute pour développer des revues Horizon et valoriser leurs initiatives ? [6'14 – 7'10] ✔️ Collaborer avec RARE à l'écoute pour valoriser initiatives et expertises. ✔️ Utiliser ces supports pour mieux faire connaître les maladies rares invisibles et orienter vers les centres experts. ✔️ Souligner l'impact concret des revues et podcasts auprès des patients et des professionnels de santé. L'équipe : Virginie Druenne – Ambassadrice RARE à l'écoute Cyril Cassard – Journaliste/Animation Hervé Guillot - Production Crédits : Sonacom _________________________________________________________RARE à l'écoute est le 1er média d'influence entièrement dédié aux maladies rares : - Un podcast pour faire entendre les voix de celles et ceux qui vivent, soignent et accompagnent ces maladies souvent invisibles. - Les Revues Horizon pour mettre en lumière les meilleures initiatives des centres experts, pour inspirer et connecter les professionnels de santé. - Des Lives engagés, pensés pour les patients, leurs proches et les associations. Un média indépendant, engagé et utile, au service d'un meilleur parcours de soins pour les patients atteints de maladies rares. Toutes nos ressources utiles sont accessibles gratuitement sur : www.rarealecoute.com
À l'occasion de la Journée mondiale contre l'abus et le trafic illicite de drogues, la Mauritius Scouts Association a organisé, ce dimanche, une journée sportive et récréative au complexe sportif de Côte-d'Or. Cette initiative a réuni des jeunes scouts et guides venus de différentes régions du pays autour d'activités sportives, de jeux et de moments de partage. L'objectif : sensibiliser les jeunes aux dangers liés à la consommation de drogues, tout en promouvant des valeurs telles que la discipline, l'esprit d'équipe, le respect et l'adoption d'un mode de vie sain. Selon le Chef commissaire de la Mauritius Scouts Association, Pascal Speville, le sport constitue un outil efficace pour éloigner les jeunes des fléaux sociaux et leur transmettre des valeurs positives dès le plus jeune âge.
Au Sénégal, des enregistrements de baleines pour sensibiliser les enfants à la protection de l'environnement. C'est le projet mené par l'association Germes d'Écocitoyens à travers les sciences et les traditions dans les univers d'apprentissage (Gestu). Il y a quelques semaines, l'organisation a programmé trois rencontres dans des écoles primaires de Dakar avec le professeur et spécialiste des cétacés Olivier Adam. Direction l'école primaire Alieu Samb du quartier de Ngor à Dakar pour l'une de ces initiations au langage des baleines. De notre correspondante permanente à Dakar Bouche bée, installés à leur table d'écolier, la trentaine d'élèves de cette classe de CM2 écoute religieusement l'enregistrement d'une baleine à bosse réalisé au large de Ouakam à Dakar (en 2018 et 2022). « Là ces chants, les sons que vous avez entendus, ce sont des baleines à bosse, et les baleines à bosse viennent à Dakar et mettent bas à Dakar. Leurs petits sont des Dakarois », indique Olivier Adam, professeur à la Sorbonne. Pour ce spécialiste des sons émis par les cétacés, il y a un énorme enjeu à démocratiser l'idée que les baleines ont un langage : « Moi, j'étais le premier surpris quand j'ai enregistré des baleines, de voir qu'elles émettaient des sons et que ces sons étaient intentionnels et structurés sous la forme d'un langage, partage ce professeur spécialement venu de Paris pour parler aux enfants. Et donc, à chaque fois que je rencontre des élèves, des enfants, je me dis mais il faut qu'ils sachent absolument ça. Il faut qu'on comprenne actuellement les océans et on va comprendre l'océan en sachant qui sont ces espèces vivantes à l'intérieur de l'océan. » Les petits curieux ne se privent pas pour poser leurs questions : « La baleine a combien d'estomacs ? Y a combien de sortes de baleine ? Comment la baleine met bas ? Que mange-t-elle ? » « Leur chanson et leur façon de parler » est ce qui a le plus impressionné Fanta, 12 ans. Pour Thierry, enseignant dans cette classe de CM2 de l'école Alieu Samb à Ngor, un quartier de Dakar, cet apprentissage du monde vivant est crucial. Il raconte sa découverte : « Sans cette connaissance, tu ne peux pas savoir, par exemple, ce que je viens d'apprendre, que la baleine ne peut avoir qu'un seul enfant par mise bas. Donc ça veut dire que c'est une espèce qui, si on ne la protège pas, peut disparaître ». Babacar Sy, chasseur sous-marin depuis plus de 30 ans, à l'origine des enregistrements de ces baleines à Dakar, venu animer l'atelier, confirme l'urgence de lutter contre l'ignorance, lui qui pêche chaque jour moins de poissons. « Moi j'ai eu la chance de trouver la nature comme elle était et de la voir changer radicalement. L'année dernière, j'ai pêché cinq thiofs de toute l'année. Si on continue sur cette lancée, un jour on parlera de thiof à nos enfants et ils nous demanderont ce que c'est, que ça n'existe plus, s'inquiète le pêcheur. On est en train d'aller au fond du trou. Et pour moi, il est temps que les gens se réveillent ! ». Deux autres écoles de Dakar ont accueilli Olivier Adam et ses enregistrements de baleines. Avec aussi des journées de sensibilisation à la collecte de déchets, l'association Gestu veut contribuer à changer les mentalités. À lire aussiPourquoi les baleines sont-elles des alliées du climat?
Journée mondiale contre la drogue : la NADC intensifie la prévention avec deux journées d'activités…Un atelier à Réduit et un village de services à Rose-Hill pour sensibiliser aux dangers de la drogue by TOPFM MAURITIUS
Dans cet épisode, on explore comment la motricité, la confiance en soi et l'estime personnelle s'influencent mutuellement chez l'enfant. À travers des exemples concrets et des pistes d'intervention, on découvre comment offrir aux jeunes des occasions de bouger, d'essayer, de réussir et de grandir dans un environnement adapté à leurs besoins avec la psychoéducatrice, Solène Bourque. - - - ÉCOUTER LA VERSION VIDÉO : https://youtu.be/40qTUVadGZU - - - APERÇU DU CONTENU 00:09 - Qu'est-ce que l'estime de soi ? 01:38 - Le regard de l'autre et l'influence de l'environnement sur l'enfant. 02:23 - Distinction entre confiance en soi, sentiment de compétence et estime de soi. 05:05 - Le rôle du parent (discerner les commentaires, offrir des expériences de réussite). 06:37 - L'importance d'offrir des opportunités de bouger (motricité libre). 09:32 - Comment gérer les échecs et la zone proximale de développement. 11:12 - La gestion du risque et le jeu risqué (apprivoiser ses peurs de parent). 19:09 - Comment favoriser une saine estime de soi par l'expérimentation. 20:57 - Exploration des différents types de sports (individuels vs équipe). 22:21 - L'importance de la connaissance de soi (forces, défis, intérêts). 24:12 - La perception des capacités motrices et son impact sur l'engagement. 28:18 - Explorer les possibilités (activités rythmées, dynamiques, artistiques). 31:30 - L'importance de la persévérance et de l'écoute. 34:55 - L'impact des difficultés motrices sur l'intégration sociale à l'école. 42:43 - Intervenir auprès des enfants ayant des troubles neurodéveloppementaux (TDC). 43:32 - L'adaptation de l'environnement et des attentes (mesures d'inclusion). 47:31 - Sensibiliser l'entourage et la classe à la différence. 55:00 - Synthèse selon le modèle P-O-E (Personne-Occupation-Environnement). 59:23 - Présentation d'études sur le lien entre motricité et estime de soi. 10:04 - Conseils pratiques pour intégrer le mouvement au quotidien (corridors actifs). Et tout ça de la perspective de l'ergothérapie
Image en ligne : sensibiliser son adolescent au partage de soi sur les réseaux sociaux.Dans cet épisode d'AZIMUT Parlons Orientation, nous aidons les parents à parler avec leur adolescent du partage de son image. Photos, vidéos et publications peuvent avoir des conséquences sur l'identité numérique et la relation aux autres.Au programme :la notion de partage de son image ;les risques liés aux publications en ligne ;les repères pour garder le dialogue avec son adolescent.➡️ Cet épisode vous aidera à aborder les réseaux sociaux sans vous limiter à l'interdiction ou à la surveillance.Ce texte a été rédigé par Cécile SOLAR, experte de l'orientation.
L'albinisme, il s'agit d'une maladie génétique caractérisée par un déficit de production de mélanine qui nécessite une prise en charge médicale adaptée.L'albinisme et tout ce que cela implique il en est question dans Capsule santé mais avant nous irons en Côte d'Ivoire pour une visite guidée dans le tout premier laboratoire public de tests ADN du pays.
On recense environ 100 000 cas de cancers de la peau tous les ans en France, et 80 % de ces derniers sont liés à l'exposition aux UV.Depuis de nombreuses années, le CHU de Dijon se mobilise tout au long du mois « Juin Jaune ». À cette occasion, Géraldine Jeudy et Bertille Bonniaud, onco-dermatologues au sein du centre hospitalier dijonnais, ont répondu à nos questions.Les deux spécialistes rappellent tout ce qu'il faut savoir sur les cancers de la peau : de la prévention aux techniques de soins en France en passant par l'auto dépistage devenu incontournable.Légende : de gauche à droite, Bertille Bonniaud et Géraldine JeudyCrédit photo : CHU DijonL'interview complète de Géraldine Jeudy et Bertille Bonniaud est à écouter ci-dessous :
On les retrouve partout dans nos produits du quotidien. Et quand ils finissent leur cycle de vie, ils génèrent des tonnes de déchets. Le projet européen baptisé FutuRam publie un rapport qui fait un état des lieux du recyclage de ces matières premières critiques. Ce projet, lancé en juin 2022 par l'Union européenne et quatre pays partenaires – l'Islande, la Norvège, la Suisse et le Royaume-Uni –, a mis en place une plateforme. Son objectif : rassembler les données sur les flux de déchets en Europe. Batteries usagées, déchets de construction et de démolition des bâtiments, véhicules hors d'usage, déchets miniers, équipements électroniques, mais aussi les éoliennes démantelées constituent une véritable mine pour les matériaux critiques. Une véritable mine urbaine Une mine « urbaine » dans laquelle il devrait être possible de récupérer plus de matériaux critiques à transformer. L'enjeu est crucial pour l'Europe : le recyclage permet aux États de mieux sécuriser leur approvisionnement et à l'industrie de réduire ses impacts environnementaux. Problème : alors que le volume de ces déchets ne cesse de grandir, le recyclage ne suit pas. C'est ce que pointe le rapport le projet FutuRam. Des filières de recyclage existent, notamment pour les déchets électroniques. Mais seule une poignée de métaux est récuperée, principalement de l'or, de l'argent, du cuivre et des métaux du groupe des platinoïdes. D'autres filières sont en train de naître pour les batteries électriques pour en extraire du cobalt, du nickel, du manganèse et du lithium. Mais l'extraction de métaux critiques à partir de déchets miniers et industriels n'est pas encore développée. À titre d'exemple, moins d'1% des terres rares sont recyclées, alors qu'elles sont indispensables dans de nombreuses technologies de pointe. Sensibiliser les consommateurs et les politiques Selon Clément Levard, spécialiste de géoscience de l'environnement et directeur de recherche au CNRS au Centre de recherche et d'enseignement des géosciences de l'environnement (CEREGE, Aix-Marseille Université, CNRS-INRAE, IRD), « pour les récupérer, le frein n'est pas technologique, on sait faire. Mais il faudrait plus de politiques incitatives, une meilleure sensibilisation des consommateurs et des outils juridiques mieux adaptés aux enjeux du recyclage ». La disponibilité de matière recyclée dépend des produits mis sur le marché plusieurs années ou décennies auparavant, insiste-t-il. Pour des métaux comme le lithium, le nickel, le cobalt ou les terres rares, dont les taux de croissance annuels sont de plusieurs %, les flux de recyclage resteront insuffisants pour remplacer un quart ou la moitié des approvisionnements primaires : « Le recyclage devient réellement dominant seulement lorsque la demande se stabilise ou décroît. » D'autres pistes existent, poursuit le chercheur, pour réduire la dépendance de l'Europe aux importations : « Il faut diminuer la consommation et repenser les usages. » En somme, favoriser l'économie circulaire en allongeant la durée de vie de ces matières critiques pour réduire ainsi nos besoins. À lire aussiEnvironnement: les déchets électroniques et dangereux au centre d'une conférence internationale à Genève
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On entend de plus en plus parler de transition durable, d'impact environnemental ou encore de responsabilité des entreprises. Pourtant, entre la prise de conscience et le passage à l'action, il n'est pas toujours évident de savoir comment embarquer les équipes et transformer ces enjeux en changements concrets au sein des […] The post Ateliers en action : sensibiliser pour mieux agir first appeared on Radio Vostok.
durée : 00:03:06 - L'événement ici Lorraine Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Ceci est un extrait de l'épisode 303 : comment gérer sa relation aux beaux-parents ? Quand on tombe amoureux et amoureuse, on pense choisir une personne et c'est tout. Mais en réalité, on choisit aussi une famille. Une histoire. Une culture. Des loyautés invisibles. Et parfois, des tensions qu'on n'avait pas anticipées.Parce que la relation avec les beaux-parents, on en parle peu.Et elle est assez taboue.Pourtant, Ivy Daure, psychologue et autrice du livre “Belles mères et beaux pères, trouver sa place” voit cette thématique arriver très vite en thérapie de couple.La belle famille peut soutenir, heureusement. Mais elle peut aussi fragiliser. Et elle peut même, parfois, faire exploser une relation. Pourquoi est-ce si sensible ? Parce que nos parents font partie de nos “intouchables”. Parce que devenir adulte ne veut pas dire cesser d'être enfant. Parce que quand le ou la conjoint•e ne pose pas de limites, le couple se retrouve exposé. Et parce qu'à l'arrivée d'un enfant, tout se rejoue : la transmission, la lignée, la place de chacun.Dans cet épisode, Ivy parle de loyauté, d'alliance, d'ambassadeur du couple, d'autonomisation sans rupture. Elle parle aussi de culture, de transmission, et de ce que ça change quand on construit une famille loin de la sienne.Alors comment protéger son couple sans couper ses racines ?Au programme :
durée : 00:14:24 - Carnets de campagne - par : Dorothée Barba - Au programme des Carnets du jour : des chercheurs et chercheuses spécialiste du climat qui se lancent dans un périple à vélo ponctué d'interventions dans les écoles, mais aussi une association d'aide aux personnes exilées à Perpignan, "Welcome 66". - réalisation : Sophie Hoffmann Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Parce que… c'est l'épisode 0x742! Préambule Ma connexion Internet de l'hôtel où j'étais avait une latence insoutenable. J'ai tenté de retirer le awkward des pauses entre les interactions, mais ce n'est pas parfait. Shameless plug 14 au 17 avril 2026 - Botconf 2026 20 au 22 avril 2026 - ITSec Code rabais de 15%: Seqcure15 28 et 29 avril 2026 - Cybereco Cyberconférence 2026 9 au 17 mai 2026 - NorthSec 2026 3 au 5 juin 2026 - SSTIC 2026 19 septembre 2026 - Bsides Montréal 1 au 3 décembre 2026 - Forum INCYBER - Canada 2026 24 et 25 février 2027 - SéQCure 2027 Description Introduction Dans cet épisode, l'animateur s'entretient avec Quentin Bourgue, chercheur en cybersécurité, au sujet d'un rapport récemment publié sur EvilTokens, un nouveau kit de phishing as a service (PhaaS) qui marque un tournant significatif dans le paysage des cybermenaces. Le sujet est présenté d'emblée comme particulièrement préoccupant, l'animateur confiant avoir eu « froid dans le dos » à la lecture des conclusions de l'analyse. Qu'est-ce qu'EvilTokens ? EvilTokens est un service de phishing découvert début mars 2026 lors d'une veille menée sur un canal Telegram spécialisé dans la fraude et le phishing. L'opérateur a développé un kit clé en main qu'il loue à des affiliés selon un modèle de souscription mensuelle — un modèle dit phishing as a service. Ce qui distingue immédiatement ce kit de ses concurrents, c'est sa technique d'attaque : le phishing par device code, plutôt que le phishing par adversary-in-the-middle (AiTM) qui prédomine dans la majorité des plateformes PhaaS existantes. Le phishing par device code : une technique jusque-là réservée aux élites Le phishing par AiTM consiste à s'intercaler entre la victime et le service d'authentification pour récupérer un cookie de session. Le phishing par device code fonctionne différemment : l'attaquant initie lui-même une demande d'autorisation pour un appareil virtuel — une méthode normalement conçue pour les smart TV ou les objets connectés — puis demande à la victime de compléter cette autorisation. Toutes les étapes s'effectuent sur les domaines légitimes de Microsoft, ce qui rend la détection bien plus difficile. À l'issue du processus, l'attaquant ne récupère pas un simple cookie de session, mais deux jetons Microsoft : Un access token, valable 60 à 90 minutes, donnant accès à des services comme Outlook, SharePoint, OneDrive, Microsoft Teams ou l'API Microsoft Graph. Un primary refresh token, permettant de maintenir un accès persistant pendant 90 jours. Avant EvilTokens, cette technique était réservée à des acteurs sophistiqués : groupes étatiques ou cybercriminels avancés. Le fait qu'elle soit désormais packagée dans un service accessible à des attaquants peu qualifiés représente un saut qualitatif majeur dans la menace. Un modèle économique structuré et professionnel Le kit est distribué entièrement via Telegram. L'opérateur a mis en place un bot pour automatiser les souscriptions, des canaux pour promouvoir les nouvelles fonctionnalités, et un système de support client. Le paiement s'effectue en cryptomonnaies via un service nommé Payment Now. La tarification est significativement plus élevée que les offres concurrentes : 1 500 dollars pour accéder au panneau d'administration, 500 dollars par mois pour les pages de phishing opérationnelles, soit 2 000 dollars le premier mois. Ce prix s'explique par les fonctionnalités avancées de post-compromission, notamment l'automatisation augmentée par l'intelligence artificielle — qui constitue sans doute l'innovation la plus redoutable du kit. La post-compromission automatisée par l'IA : le vrai saut technologique Une fois les jetons en main, l'attaquant peut déclencher une phase de reconnaissance automatisée via des requêtes à l'API Microsoft Graph. En quelques clics, il récupère : les emails de la victime, ses contacts, son calendrier, ses dossiers, et même sa position hiérarchique dans l'organisation (manager, subordonnés). Toutes ces données sont ensuite consolidées sur l'infrastructure d'EvilTokens, puis analysées par deux modèles d'intelligence artificielle via un service nommé Groq (avec un Q, distinct du Grok d'Elon Musk) : Groq Llama 3.8B analyse les emails par lots de 250 pour identifier les activités financières. Groq Llama 3.3 70B consolide les analyses, génère un score de fraude potentielle, et rédige automatiquement trois emails de compromission (BEC) prêts à l'envoi, injectés dans des fils de conversation existants pour maximiser leur crédibilité. Une fonction de traduction via l'API d'OpenAI permet également de traiter les boîtes mail dans d'autres langues que l'anglais. Ce qui prenait auparavant plusieurs heures, voire plusieurs jours de reconnaissance manuelle se fait désormais en quelques minutes, avec un niveau de contextualisation bien supérieur à ce qu'un attaquant humain pouvait atteindre seul. Un code probablement généré par IA L'analyse du code JavaScript d'EvilTokens a conduit Quentin Bourgue à estimer qu'il a été vibe-codé, c'est-à-dire généré en grande partie par un outil d'IA générative. Plusieurs indices le suggèrent : tout le code tient dans un seul fichier, les commentaires sont très soignés et sans fautes, des emojis apparaissent dans le code, et certaines fonctions semblent mortes ou non fonctionnelles — caractéristiques fréquentes des sorties LLM. Conséquences et mesures de remédiation EvilTokens préfigure une évolution rapide de l'ensemble de l'écosystème PhaaS. Déjà, des concurrents comme Kratos et Tycoon ont commencé à intégrer le phishing par device code. Il est probable que les fonctionnalités d'automatisation par IA se répandent dans la majorité des plateformes concurrentes dans les mois à venir. Pour les entreprises, les recommandations sont les suivantes : Bloquer l'autorisation par device code dans les politiques d'accès conditionnel, ou en restreindre l'usage à un sous-ensemble précis d'utilisateurs si des cas métier légitimes l'exigent (salles de réunion connectées, IoT). Sensibiliser les employés à risque — particulièrement ceux liés aux activités financières — à ce type de phishing et aux tentatives de fraude par compromission de messagerie professionnelle (BEC). Conclusion EvilTokens représente une convergence inédite entre phishing avancé, automatisation et intelligence artificielle, mise à la portée d'attaquants peu expérimentés. La vitesse et la précision des attaques que ce kit permet rendent la détection et la réponse aux incidents encore plus critiques pour les organisations. Une menace à surveiller de très près. Notes New widespread EvilTokens kit: device code phishing as-a-service – Part 1 EvilTokens: an AI-augmented Phishing-as-a-Service for automating BEC fraud – Part 2 Collaborateurs Nicolas-Loïc Fortin Quentin Bourgue Crédits Montage par Intrasecure inc Locaux virtuels par Riverside.fm
On parle de prématurité lorsqu'un enfant nait avant 8 mois et demi de grossesse, soit 37 semaines d'aménorrhée. En fonction de l'âge gestationnel, on parle de grande ou très grande prématurité. Selon le degré de prématurité, ces bébés peuvent présenter une immaturité des organes qui ne sont pas prêts à fonctionner en dehors de l'utérus. Cela peut entrainer des complications, avec des degrés de sévérité variables. Selon l'OMS, environ 900 000 enfants meurent chaque année des complications de la prématurité. Comment éviter ces naissances trop précoces ? Quelles peuvent en être les causes ? Quelle prise en charge est nécessaire pour ces bébés ? Comment sauver les prématurés dans les contextes sanitaires précaires ? Neuf mois : c'est le terme normal d'une grossesse, soit 41 semaines entre la date des dernières règles et celle de la naissance. Avant 37 semaines, l'enfant sera considéré comme prématuré, avec des fragilités qui vont varier d'un bébé à l'autre. Son faible poids, ainsi que l'immaturité de certains organes vont accroître le risque de complications. Ces complications de la prématurité, elles constituent d'après l'OMS la cause principale de mortalité chez les enfants de moins de 5 ans. Sensibiliser pour limiter les accouchements précoces Les indicateurs de mortalité néonatale sont étroitement liés au niveau de développement et de qualité de l'offre de santé : le devenir des enfants prématurés, c'est donc une affaire médicale, mais aussi un problème de santé publique qui se traduit par un défi familial, pour les parents, dont les attentes sont bouleversées. En fonction du terme de la gestation, plusieurs niveaux de prématurité se distinguent: Prématurité moyenne : de sept à huit mois de grossesse (32ᵉ et 36ᵉ semaine d'aménorrhée révolue) Grande prématurité : de six mois à sept mois de grossesse (28ᵉ à 32ᵉ semaine aménorrhée). Très grande prématurité : en deçà de six mois de grossesse (soit avant 28 semaines.) Les conditions de naissance et l'accès aux soins ont une importance cruciale pour la survie de ces bébés très fragiles. D'où l'importance de prévenir, de limiter – dans la mesure du possible – certains risques évitables, qui vont provoquer le déclenchement de l'accouchement : Sensibiliser et dépister les facteurs de risque (maladies chroniques, grossesses rapprochées, grossesse précoce ou tardive, conditions socio-économiques difficiles, travail prolongé...) Assurer un bon accompagnement de la grossesse et des soins prénatals de qualité Et en cas de naissance avant terme, pouvoir mettre en place une prise en charge adaptée, en fonction du contexte sanitaire. Cette prise en charge implique également l'accompagnement des jeunes parents, confrontés à une inquiétude extrême, des émotions et ressentis qui peuvent compliquer le processus d'attachement. Avec: Dr Amina Yamgnane, gynécologue-obstétricienne, médecine fœtale. Ex-cheffe de service de la maternité de l'hôpital américain à Neuilly-sur-Seine en région parisienne, fondatrice de La Clinique des Femmes, à Paris, autrice du livre Prendre soin des femmes chez Flammarion Dr. Mohamed Abass, pédiatre et néonatologue au Centre hospitalier national de Nouakchott, en Mauritanie Reportage d'Inès Emprin ► En fin d'émission, nous parlons du sommet One Health qui se tient aujourd'hui à Lyon. Quels sont les enjeux de ce sommet réunissant des chefs d'État du monde entier pour accélérer la mise en place de cette approche multidisciplinaire reposant sur les liens entre la santé animale, la santé humaine et l'environnement ? Interview de Manon Lounnas, chargée de recherche IRD et coordinatrice scientifique pour PREZODE. Programmation musicale : ► Leo Middea – Bloco pra Tristeza ► The In Crowd, Jah Stitch – Baby my love.
On parle de prématurité lorsqu'un enfant nait avant 8 mois et demi de grossesse, soit 37 semaines d'aménorrhée. En fonction de l'âge gestationnel, on parle de grande ou très grande prématurité. Selon le degré de prématurité, ces bébés peuvent présenter une immaturité des organes qui ne sont pas prêts à fonctionner en dehors de l'utérus. Cela peut entrainer des complications, avec des degrés de sévérité variables. Selon l'OMS, environ 900 000 enfants meurent chaque année des complications de la prématurité. Comment éviter ces naissances trop précoces ? Quelles peuvent en être les causes ? Quelle prise en charge est nécessaire pour ces bébés ? Comment sauver les prématurés dans les contextes sanitaires précaires ? Neuf mois : c'est le terme normal d'une grossesse, soit 41 semaines entre la date des dernières règles et celle de la naissance. Avant 37 semaines, l'enfant sera considéré comme prématuré, avec des fragilités qui vont varier d'un bébé à l'autre. Son faible poids, ainsi que l'immaturité de certains organes vont accroître le risque de complications. Ces complications de la prématurité, elles constituent d'après l'OMS la cause principale de mortalité chez les enfants de moins de 5 ans. Sensibiliser pour limiter les accouchements précoces Les indicateurs de mortalité néonatale sont étroitement liés au niveau de développement et de qualité de l'offre de santé : le devenir des enfants prématurés, c'est donc une affaire médicale, mais aussi un problème de santé publique qui se traduit par un défi familial, pour les parents, dont les attentes sont bouleversées. En fonction du terme de la gestation, plusieurs niveaux de prématurité se distinguent: Prématurité moyenne : de sept à huit mois de grossesse (32ᵉ et 36ᵉ semaine d'aménorrhée révolue) Grande prématurité : de six mois à sept mois de grossesse (28ᵉ à 32ᵉ semaine aménorrhée). Très grande prématurité : en deçà de six mois de grossesse (soit avant 28 semaines.) Les conditions de naissance et l'accès aux soins ont une importance cruciale pour la survie de ces bébés très fragiles. D'où l'importance de prévenir, de limiter – dans la mesure du possible – certains risques évitables, qui vont provoquer le déclenchement de l'accouchement : Sensibiliser et dépister les facteurs de risque (maladies chroniques, grossesses rapprochées, grossesse précoce ou tardive, conditions socio-économiques difficiles, travail prolongé...) Assurer un bon accompagnement de la grossesse et des soins prénatals de qualité Et en cas de naissance avant terme, pouvoir mettre en place une prise en charge adaptée, en fonction du contexte sanitaire. Cette prise en charge implique également l'accompagnement des jeunes parents, confrontés à une inquiétude extrême, des émotions et ressentis qui peuvent compliquer le processus d'attachement. Avec: Dr Amina Yamgnane, gynécologue-obstétricienne, médecine fœtale. Ex-cheffe de service de la maternité de l'hôpital américain à Neuilly-sur-Seine en région parisienne, fondatrice de La Clinique des Femmes, à Paris, autrice du livre Prendre soin des femmes chez Flammarion Dr. Mohamed Abass, pédiatre et néonatologue au Centre hospitalier national de Nouakchott, en Mauritanie Reportage d'Inès Emprin ► En fin d'émission, nous parlons du sommet One Health qui se tient aujourd'hui à Lyon. Quels sont les enjeux de ce sommet réunissant des chefs d'État du monde entier pour accélérer la mise en place de cette approche multidisciplinaire reposant sur les liens entre la santé animale, la santé humaine et l'environnement ? Interview de Manon Lounnas, chargée de recherche IRD et coordinatrice scientifique pour PREZODE. Programmation musicale : ► Leo Middea – Bloco pra Tristeza ► The In Crowd, Jah Stitch – Baby my love.
Quand on tombe amoureux et amoureuse, on pense choisir une personne et c'est tout. Mais en réalité, on choisit aussi une famille. Une histoire. Une culture. Des loyautés invisibles. Et parfois, des tensions qu'on n'avait pas anticipées.Parce que la relation avec les beaux-parents, on en parle peu.Et elle est assez taboue.Pourtant, Ivy Daure, psychologue et autrice du livre “Belles mères et beaux pères, trouver sa place” voit cette thématique arriver très vite en thérapie de couple.La belle famille peut soutenir, heureusement. Mais elle peut aussi fragiliser. Et elle peut même, parfois, faire exploser une relation. Pourquoi est-ce si sensible ? Parce que nos parents font partie de nos “intouchables”. Parce que devenir adulte ne veut pas dire cesser d'être enfant. Parce que quand le ou la conjoint•e ne pose pas de limites, le couple se retrouve exposé. Et parce qu'à l'arrivée d'un enfant, tout se rejoue : la transmission, la lignée, la place de chacun.Dans cet épisode, Ivy parle de loyauté, d'alliance, d'ambassadeur du couple, d'autonomisation sans rupture. Elle parle aussi de culture, de transmission, et de ce que ça change quand on construit une famille loin de la sienne.Alors comment protéger son couple sans couper ses racines ?Au programme :
1er épisode / 5, de la série sur les néphropathies à IgA.Episode 1 : Maladie rare – Qu'appelle-t-on néphropathie à IgA ?Invitée :Dr Anna Duval, néphrologue au sein du service de néphrologie, dialyse et transplantation des hôpitaux universitaires de Strasbourg.https://www.chru-strasbourg.fr/service/nephrologie-dialyse-et-transplantation/ 1️⃣ Qu'appelle-t-on néphropathie à IgA ? [0'34 – 1'50]✔️ Maladie rénale due à des dépôts d'IgA au niveau d'une partie du glomérule rénal, provoquant inflammation et lésions rénales.✔️ Pic d'incidence chez l'adulte jeune (20–30 ans), prédominance masculine en Europe, incidence plus élevée en Asie.✔️ Origine multifactorielle avec des formes primitives ou secondaires.Pour plus d'informations, retrouvez notre page article : https://rarealecoute.com/nephropathie-a-iga-maladie-de-berger/2️⃣ Quels signes cliniques sont évocateurs d'une néphropathie à IgA ? [1'51 – 2'35]✔️ Elle peut être asymptomatique.✔️ Hématurie microscopique ou macroscopique.✔️ Protéinurie/albuminurie variable, pouvant évoluer vers un syndrome néphrotique.✔️ Hypertension artérielle fréquente.3️⃣ Quelles sont les circonstances de diagnostic les plus fréquentes de cette maladie rare ? [2'36 -3'27]✔️ Découverte fortuite d'hématurie/protéinurie lors de bilans de routine.✔️ Hématurie macroscopique post-infection✔️ Bilan motivé par protéinurie, hypertension ou insuffisance rénale inexpliquées.✔️ Confirmation du diagnostic par biopsie rénale.4️⃣ Comment réduire l'errance diagnostique de la néphropathie à l'IgA en France ? [3'28 – 4'38]✔️Adresser rapidement à un néphrologue les patients présentant hématurie, protéinurie, hypertension ou altération de la fonction rénale.✔️ Renforcer le dépistage des maladies rénales (médecine du travail par ex.).✔️ Sensibiliser le grand public via des campagnes et événements dédiés aux maladies rénales (ex. semaine du Rein).5️⃣ Quel est le pronostic pour les patients touchés ? [4'39 – 5'19]✔️ Pronostic hétérogène : certains restent stables, 20 - 30 % évoluent vers l'insuffisance rénale terminale.6️⃣ Que faire en cas de doute ou suspicion d'une néphropathie à IgA ? [5'20 – 5'54]✔️ Confirmer et quantifier hématurie et protéinurie/albuminurie.✔️ Rechercher les signes de gravité : hypertension, déclin de la fonction rénale, œdèmes, hématurie importante.✔️ Adresser rapidement au néphrologue ou contacter le centre néphrologique. L'équipe :Virginie Druenne – Ambassadrice RARE à l'écouteCyril Cassard – Journaliste/AnimationHervé Guillot - ProductionCrédits : Sonacom_______________________________RARE à l'écoute est le 1er média d'influence entièrement dédié aux maladies rares :- Un podcast pour faire entendre les voix de celles et ceux qui vivent, soignent et accompagnent ces maladies souvent invisibles.- Les Revues Horizon pour mettre en lumière les meilleures initiatives des centres experts, pour inspirer et connecter les professionnels de santé.- Des Lives engagés, pensés pour les patients, leurs proches et les associations.Un média indépendant, engagé et utile, au service d'un meilleur parcours de soins pour les patients atteints de maladies rares.Toutes nos ressources utiles sont accessibles gratuitement sur : www.rarealecoute.com
Savez-vous que nous sommes quotidiennement exposé.e.s à de nombreuses substances chimiques présentes dans notre environnement ? Ces molécules, que l’on trouve dans les médicaments, les pesticides, les plastiques et bien d’autres produits de notre quotidien, peuvent avoir des effets sur notre santé, particulièrement à certaines périodes de la vie. Le projet SCAPE – Sensibiliser pour […] L'article La Méridienne – SCAPE – Alphée Dufour, CDPNE est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
"On S'Y Retrouve" c'est une émission de discussion où l'on échange sur différents sujets sérieux, et parfois moins sérieux mais toujours dans la simplicité !Face à la montée inquiétante de l'antisémitisme, en France comme ailleurs, Benjamin Peterschmitt pose une question essentielle : quel est le rôle de l'Église dans ce contexte ? Entre actes, paroles et silences, comment les chrétiens sont-ils appelés à réagir avec vérité, courage et discernement ?L'émission commence par un état des lieux : comprendre ce qu'est l'antisémitisme aujourd'hui, ses formes visibles et plus insidieuses, et les conséquences bien réelles pour les personnes concernées. Puis, place à la responsabilité spirituelle et morale : que dit la foi chrétienne face à la haine et au rejet ? À la lumière de l'Évangile, l'Église est appelée à être une voix de paix, de justice et de protection, refusant toute forme de discrimination et rappelant la dignité de chaque être humain.Enfin, On S'Y Retrouve ouvre la réflexion : que doit faire concrètement l'Église ? Sensibiliser, enseigner, dénoncer, soutenir, prier, créer des ponts… Autant de pistes pour vivre une foi engagée, fidèle aux valeurs d'amour et de vérité. Une émission pour éveiller les consciences et encourager une réponse chrétienne responsable face aux défis de notre temps. Bon visionnage et à très bientôt !Pour voir le premier épisode tourné avec Josué Turnil : "Haine, relation entre juifs et chrétiens" - https://youtu.be/UHxBZRcuOFEHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pionnière tunisienne du numérique et de l'inclusion, Aïcha Ben Amara lance une filière cloud & data center pour l'Afrique. Dans cette interview réalisée lors des Africa Datacenter & Cloud Days (ADCD), Aïcha Ben Amara, co-fondatrice de l'événement et dirigeante de l'ESAT (École Supérieure de l'Aéronautique et des Technologies), revient sur la genèse d'un “CloudFest africain” pensé pour connecter l'Afrique au reste du monde sur le digital, le cloud et les data centers. Elle explique comment la Tunisie peut devenir un hub régional grâce à ses talents, et pourquoi son école va ouvrir dès l'an prochain une filière dédiée aux data centers et au cloud, encore inexistante sur le continent africain. L'entretien aborde la spécificité du projet pédagogique : former non seulement en informatique générale, mais en compétences ciblées data center, mêlant soft (logiciel, cloud, services) et hard (infrastructures physiques, équipements). Aïcha Ben Amara insiste sur le manque actuel de profils spécialisés, comparable à la situation de l'aéronautique à ses débuts, et sur l'importance de rendre ces carrières accessibles à tous les jeunes, et pas seulement à une élite. Un volet important de notre entretien a porté sur la place des femmes tunisiennes dans le numérique et la gouvernance, Aïcha Ben Amara décrivant la femme tunisienne comme combattante, visionnaire et capable de conjuguer responsabilités familiales et leadership professionnel. Elle rappelle avoir été citée parmi les 100 meilleurs managers de Tunisie et constate qu'il y a, dans le pays, bien plus de femmes leaders qu'on ne l'imagine depuis l'Europe. Enfin, elle détaille l'ouverture internationale de l'ESAT : accréditations (ISO 21001 et 9001), doubles diplômes avec l'INSA Toulouse et les ENAT, et ambition d'exporter cette nouvelle filière data center/cloud en Europe ou dans d'autres pays africains à terme. Sensibiliser les jeunes au rôle invisible mais vital des data centers, du cloud et de la géomatique est essentiel pour qu'ils s'approprient ces métiers d'infrastructure qui rendent possible le numérique au quotidien.LinkedIn - https://www.linkedin.com/company/datacenter-magazineSite web - https://dcmag.fr/Youtube - https://www.youtube.com/channel/UCCtW-B5vCepFyjbAfCpa5_QHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Que l'on parle des scènes de théâtre ou des comedy club, le mouvement Me Too a émergé dans le sillage du Me Too au cinéma. Alors quoi de mieux justement que le spectacle pour sensibiliser à ces questions et pour porter la parole de ces femmes ? Pour échanger, partager les expériences et tenter ensemble de changer les choses de l'intérieur. C'est tout l'objet du festival « Plus Fort.es Ensemble » qui a lieu à Paris à la Nouvelle Seine avec notamment le spectacle « Donne-moi ta force ». À travers une programmation mêlant formation certifiante, tables rondes, ateliers interactifs et performances artistiques, le festival « Plus Fort.es Ensemble » souhaite transformer durablement le secteur en un espace plus sûr, inclusif et respectueux : - SENSIBILISER : éduquer les professionnel·les du spectacle vivant et le grand public sur le harcèlement et les violences sexistes et sexuelles via des ateliers et des performances artistiques. - DIALOGUER : proposer des tables rondes suivies de débats avec des experts et figures du spectacle vivant pour faire émerger des solutions et bonnes pratiques. - FORMER : proposer une journée de formation professionnalisante destinée aux professionnel·les du spectacle vivant pour identifier les comportements abusifs et promouvoir des pratiques inclusives. - RASSEMBLER : fédérer le grand public autour de spectacles, théâtre immersif, stand-up et seul.e en scène, pour aborder la question du harcèlement et les violences sexistes et sexuelles de façon différente. Mélodie Molinaro, comédienne, chanteuse, autrice, metteuse en scène et fondatrice de l'association Derrière le Rideau et Jessie Varin, fondatrice et directrice de La Nouvelle Seine à l'initiative de la Charte Comedy Club, étaient les invités de Nathalie Amar sur RFI. Le festival « Plus Fort.es Ensemble » se tient à Paris, du 7 au 15 mars 2026, à La Nouvelle Seine. ► Reportages : Marjorie Bertin est allée visiter l'exposition « Global Warming » dédiée au photographe britannique Martin Parr au Jeu de Paume. Elle nous propose une traversée inédite dans l'œuvre colorée, politique et humoristique, de Martin Parr, des années 70 à sa mort en 2025. Des clichés pris aux quatre coins du globe. Dans cette émission, nous voyageons également en Colombie : Najet Benrabaa était à Medellin dans le quartier de San Javier qui était encore, au début du siècle, le repaire des narcotrafiquants devenu aujourd'hui un nid d'artistes... ► Playlist du jour - Barbara Pravi - Notes pour trop tard réécriture x Le malamour. - Suzane - Je t'accuse.
Parce que… c'est l'épisode 0x721! Shameless plug 31 mars au 2 avril 2026 - Forum INCYBER - Europe 2026 14 au 17 avril 2026 - Botconf 2026 20 au 22 avril 2026 - ITSec Code rabais de 15%: Seqcure15 28 et 29 avril 2026 - Cybereco Cyberconférence 2026 9 au 17 mai 2026 - NorthSec 2026 3 au 5 juin 2026 - SSTIC 2026 19 septembre 2026 - Bsides Montréal 1 au 3 décembre 2026 - Forum INCYBER - Canada 2026 24 et 25 février 2027 - SéQCure 2027 Description Introduction : qu'est-ce que le shadow IT ? Dans cet épisode du podcast, Cyndie Feltz, Nicolas Milot et Dominique Derrier abordent un sujet omniprésent dans les entreprises, mais souvent méconnu : le shadow IT. Le terme désigne l'utilisation d'outils, de logiciels ou de périphériques non approuvés par le département des technologies de l'information (TI), dans un contexte professionnel. Il ne s'agit pas uniquement d'apporter son propre appareil au bureau (bring your own device), mais aussi d'installer des applications sur un poste de travail fourni par l'entreprise sans avoir obtenu l'aval de l'équipe TI. L'exemple classique ? L'employé qui télécharge un convertisseur PDF gratuit trouvé sur Internet parce qu'il avait un problème avec son lecteur PDF habituel. Ce geste, anodin en apparence, illustre bien la nature du phénomène : il n'y a aucune mauvaise intention derrière, seulement un besoin pratique à combler rapidement. Une question de besoin, pas de malveillance L'un des points centraux de la discussion est que le shadow IT naît rarement d'une volonté de nuire. Les employés adoptent des outils non autorisés parce qu'ils veulent simplement faire leur travail efficacement. Ils connaissent un logiciel, ils ont l'habitude de l'utiliser, ou encore ils se retrouvent dans une situation d'urgence — il est 17 h 50, la présentation doit être envoyée dans dix minutes, et l'équipe TI est injoignable. La solution de facilité s'impose alors naturellement, sans que la personne mesure les risques auxquels elle expose son organisation. Comme le soulignent les intervenants, l'être humain a horreur du vide. Lorsqu'un outil manque, il trouve une alternative, qu'on lui ait dit ou non de ne pas le faire. Une politique de refus systématique, sans solution de remplacement proposée, ne résout rien : les employés contournent l'interdiction de toute façon. Les risques concrets pour l'entreprise Le vrai problème avec le shadow IT, c'est qu'il échappe à toutes les mesures de sécurité mises en place par l'entreprise. Ces mesures existent précisément pour réduire les risques ; or, un logiciel installé en dehors des processus officiels ne bénéficie d'aucune de ces protections. Les intervenants soulèvent plusieurs types de risques : Les vulnérabilités logicielles non corrigées. Quand un logiciel est installé par un employé sans passer par les canaux officiels (Intune, GPO, etc.), l'équipe TI n'est souvent même pas au courant de son existence. Elle ne peut donc pas en assurer la maintenance ni les mises à jour. Le cas de VLC est cité en exemple : un employé l'installe pour lire des vidéos, l'oublie pendant trois ans, et entre-temps le logiciel accumule des failles de sécurité (zero-days) jamais corrigées. Pour un testeur d'intrusion comme Nicolas, c'est une aubaine ; pour l'entreprise, c'est une porte ouverte aux attaquants. Les problèmes de licences. Certains logiciels sont soumis à des licences commerciales. Si un employé installe un tel outil sans que l'entreprise l'ait acheté, elle s'expose à des redressements financiers parfois très coûteux, pour un logiciel utilisé une seule fois et oublié. Le shadow AI. Le phénomène s'étend désormais à l'intelligence artificielle. Les intervenants posent la question directement : si une entreprise n'a pas encore officiellement adopté un outil d'IA ni établi de directives à ce sujet, croit-elle vraiment que ses employés n'utilisent pas l'IA ? La réponse est non. Pire encore : même sans utiliser directement un outil d'IA, les employés se servent souvent de logiciels qui intègrent de l'IA en arrière-plan. La question n'est donc plus de savoir si l'IA est utilisée dans l'entreprise, mais comment l'encadrer. Comment s'en prémunir ? Les intervenants s'accordent sur plusieurs pistes concrètes pour limiter le phénomène. Anticiper les besoins. La meilleure façon d'éviter que les employés cherchent leurs propres solutions, c'est de leur fournir les bons outils avant qu'ils en ressentent le besoin. Le département TI doit adopter une posture proactive et proposer des alternatives officielles aux logiciels populaires. Limiter les droits d'administration. S'assurer que les employés ne sont pas administrateurs locaux sur leur poste de travail est une première étape importante. Cela ne résout pas tout, mais complique considérablement l'installation sauvage de logiciels. Favoriser la communication. Il est crucial de créer un environnement où les employés se sentent à l'aise de signaler leurs besoins en matière d'outils, sans craindre un refus automatique ou une réaction négative. Quand un employé demande à son équipe TI s'il peut utiliser tel logiciel, c'est déjà un pas dans la bonne direction : il faut encourager et cultiver ce réflexe. Inclure les TI dans l'adoption de nouveaux outils. Chaque fois qu'un département envisage d'adopter un nouveau logiciel — qu'il soit destiné à la facturation, à l'ingénierie ou à la gestion de projets — l'équipe TI doit être impliquée dès le départ, pas après coup. Faire un inventaire des applications installées. Pour les entreprises qui font appel à un fournisseur de services managés (MSP), il est recommandé de lui demander un inventaire complet des applications présentes sur les postes de travail. Cet exercice réserve souvent de mauvaises surprises, mais il constitue un point de départ indispensable pour reprendre le contrôle. Conclusion : un problème humain avant tout Le shadow IT est un problème complexe, et il l'est d'autant plus que l'entreprise grandit. En PME, la pression de la rapidité et l'absence de processus formels amplifient le phénomène. Mais au fond, c'est avant tout un enjeu humain et communicationnel. Sensibiliser les employés aux risques, leur offrir des alternatives adaptées à leurs besoins et instaurer une culture de dialogue ouverte entre les équipes métier et l'équipe TI : voilà les piliers d'une approche réaliste et efficace face au shadow IT — et à tous ses avatars, du shadow hardware au shadow AI. Collaborateurs Nicolas-Loïc Fortin Dominique Derrier Cyndie Feltz Nicholas Milot Jordan Theodore Crédits Montage par Intrasecure inc Locaux virtuels par Riverside.fm
Que l'on parle des scènes de théâtre ou des comedy club, le mouvement Me Too a émergé dans le sillage du Me Too au cinéma. Alors quoi de mieux justement que le spectacle pour sensibiliser à ces questions et pour porter la parole de ces femmes ? Pour échanger, partager les expériences et tenter ensemble de changer les choses de l'intérieur. C'est tout l'objet du festival « Plus Fort.es Ensemble » qui a lieu à Paris à la Nouvelle Seine avec notamment le spectacle « Donne-moi ta force ». À travers une programmation mêlant formation certifiante, tables rondes, ateliers interactifs et performances artistiques, le festival « Plus Fort.es Ensemble » souhaite transformer durablement le secteur en un espace plus sûr, inclusif et respectueux : - SENSIBILISER : éduquer les professionnel·les du spectacle vivant et le grand public sur le harcèlement et les violences sexistes et sexuelles via des ateliers et des performances artistiques. - DIALOGUER : proposer des tables rondes suivies de débats avec des experts et figures du spectacle vivant pour faire émerger des solutions et bonnes pratiques. - FORMER : proposer une journée de formation professionnalisante destinée aux professionnel·les du spectacle vivant pour identifier les comportements abusifs et promouvoir des pratiques inclusives. - RASSEMBLER : fédérer le grand public autour de spectacles, théâtre immersif, stand-up et seul.e en scène, pour aborder la question du harcèlement et les violences sexistes et sexuelles de façon différente. Mélodie Molinaro, comédienne, chanteuse, autrice, metteuse en scène et fondatrice de l'association Derrière le Rideau et Jessie Varin, fondatrice et directrice de La Nouvelle Seine à l'initiative de la Charte Comedy Club, étaient les invités de Nathalie Amar sur RFI. Le festival « Plus Fort.es Ensemble » se tient à Paris, du 7 au 15 mars 2026, à La Nouvelle Seine. ► Reportages : Marjorie Bertin est allée visiter l'exposition « Global Warming » dédiée au photographe britannique Martin Parr au Jeu de Paume. Elle nous propose une traversée inédite dans l'œuvre colorée, politique et humoristique, de Martin Parr, des années 70 à sa mort en 2025. Des clichés pris aux quatre coins du globe. Dans cette émission, nous voyageons également en Colombie : Najet Benrabaa était à Medellin dans le quartier de San Javier qui était encore, au début du siècle, le repaire des narcotrafiquants devenu aujourd'hui un nid d'artistes... ► Playlist du jour - Barbara Pravi - Notes pour trop tard réécriture x Le malamour. - Suzane - Je t'accuse.
Emission du mercredi 04 mars 2026 sur la Campagne Rouge Gorge pour sensibiliser contre les différents cancers de la gorge le mardi 31 mars 2026 de 18H à 21H30 au Centre de Formation des Professions Paramédicales de Colmar derrière l'hôpital Pasteur 2 Entrée libre, tous publics. Ouverture des portes à 17H45. Conférences de spécialistes sur le sujet puis concerts avec une chorale de patients laryngectomisés (qui ont eu une ablation du larynx pour retirer une lésion cancéreuse) de l'hôpital Pasteur puis d'Adeline TONIUTTI, ancienne professeure de chant de la Star Academy Les cancers de la gorge sont souvent méconnus mais existent: 15.000 personnes touchées en France et 80 à 90% de chance de guérison si diagnostiqués à temps. Mais bien souvent, ils ne le sont pas ! Alors comment les éviter ? Les traiter ? Comment vivre après ? Invités : - Allan ROUX, chirurgien ORL à l'hôpital de Colmar - Stéphanie CHARNEUX, orthophoniste dans le service ORL de l'hôpital de Colmar Musiques: - "Derrière le brouillard", Grand Corps Malade et Louane qui sera interprétée par la chorale des patients laryngectomisés de l'hôpital Pasteur - "The show must go on", version d'Adeline TONIUTTI présente à l'événement qui devrait chanter cette chanson Diffusion: Mercredi 04 mars de 12H à 12H30 sur RDL 103.5 FM Ecoutez la radio qui fait la différence sur www.rdl68.fr
durée : 00:04:27 - Le Grand reportage de France Inter - Face à la persistance de la criminalité organisée en Corse, le rectorat expérimente depuis peu des "cours antimafia" dans les collèges et lycées de l'île. L'objectif est de sensibiliser les jeunes, parfois fascinés par les criminels, via cinq heures de cours annuels. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Harcèlement scolaire et maladie invisible. Aujourd'hui je vous parle d'un sujet de société qui me semble très important d'aborder. Sensibiliser à des causes majeures. Le harcèlement scolaire mais aussi via les réseaux sociaux ou dans la vie en général. le harcèlement scolaire je l'ai vécu et dans le cadre de ma maladie invisible : l'épilepsie, il y a 20 ans lorsque j'étais au lycée. Moqueries, imitations, etc … un vécu difficile en plus de mon diagnostic qui était récent. Le harcèlement scolaire est fréquent et de plus en plus jeune malheureusement, et qui peut aller jusqu'au geste fatal, de trop, dramatique. L'éducation me semble une solution majeure pour en venir à bout. J'espère que mon témoignage parlera et aidera.Je te souhaite une belle écoute
Avec : Baptiste des Monstiers, grand reporter. Juliette Briens, journaliste à l'Incorrect. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Episode spécial : Maladie Rare - Horizon hATTR n°2 « Amylose hATTR : Une filière structurée, un diagnostic partagé ». Invitée :Dr Céline Tard, neurologue au CHU de Lille et coordonnatrice du centre de référence des maladies neuromusculaires Nord-Est Île-de-France de la filière Filnemus. https://www.chu-lille.fr/services/centre-de-reference-des-maladies-neuromusculaires/https://www.filnemus.fr/ 1️⃣ Pourquoi participer au projet « Horizon hATTR » ? [0'38 – 2'23] ✔️ Valoriser l'expertise historique et pluridisciplinaire du CHU de Lille dans l'amylose.✔️ Mettre en lumière l'importance des RCP et de la multidisciplinarité dans l'hATTR.✔️ Sensibiliser et diffuser l'information sur les maladies rares via la filière Filnemus.2️⃣ Comment la revue Horizon améliore-t-elle la visibilité des actions du centre de référence du CHU de Lille ? [2'24 – 3'43] ✔️ Met en valeur l'expertise collective et transversale du centre.✔️ Renforce la visibilité des actions auprès des équipes et des patients.✔️ Accroît le rayonnement du CHU de Lille en interne et auprès d'autres centres.3️⃣ Quels aspects de votre collaboration lors de la création de la revue Horizon ont été particulièrement enrichissants ? [3'44 –4'26]✔️ Structurer une vision commune et hiérarchiser les priorités du centre.✔️ Valoriser les spécificités et l'expertise du centre de référence.✔️ Ouvrir des perspectives d'amélioration et de projets futurs.4️⃣ Dans quelle mesure d'autres filières de santé ou centres experts pourraient-ils collaborer avec RARE à l'écoute pour développer des revues Horizon et valoriser leurs initiatives ? [4'27 – 4'58] ✔️ Se lancer sans hésiter : la collaboration avec RARE à l'écoute est fluide et agréable.✔️ Profiter de supports de qualité, accessibles et bien vulgarisés pour valoriser les initiatives. L'équipe :Virginie Druenne – Ambassadrice RARE à l'écouteCyril Cassard – Journaliste/AnimationHervé Guillot - ProductionCrédits : Sonacom-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------RARE à l'écoute est le 1er média d'influence entièrement dédié aux maladies rares :- Un podcast pour faire entendre les voix de celles et ceux qui vivent, soignent et accompagnent ces maladies souvent invisibles.- Les Revues Horizon pour mettre en lumière les meilleures initiatives des centres experts, pour inspirer et connecter les professionnels de santé.- Des Lives engagés, pensés pour les patients, leurs proches et les associations.Un média indépendant, engagé et utile, au service d'un meilleur parcours de soin pour les patients atteints de maladies rares.Toutes nos ressources utiles sont accessibles gratuitement sur : www.rarealecoute.com
Le 8 février, plus de 50 millions de Thaïlandais sont appelés à voter à la fois pour renouveler leur Parlement et pour dire oui ou non à une révision de la Constitution de 2017, rédigée sous la junte militaire issue du coup d'État de 2014. Le référendum est jugé crucial par l'ONG de défense des droits civiques iLaw, qui a choisi une méthode de campagne originale : sensibiliser les électeurs à travers des événements autour de la course à pied, une activité en plein essor dans le royaume. De notre correspondant à Bangkok, « Pour une nouvelle Constitution, et pour faire avancer le pays — votez oui ! », scande la foule. « Allez, mettez-vous en place, le départ de la course va être donné ! », lance un organisateur de l'événement. Ils sont une cinquantaine, ce soir-là, à courir dans le célèbre parc Lumpini, en plein cœur de Bangkok. Pas un simple footing collectif : ces joggeurs, comme ce jeune homme à bout de souffle, participent à une opération de sensibilisation au référendum constitutionnel, organisé le même jour que les élections du 8 février. « Je suis là parce que je veux un nouvel avenir pour la Thaïlande », lâche ce jeune joggeur. « J'ai deux enfants : j'ai envie que ce pays soit stable pour leur avenir » Jan, 23 ans, porte un t-shirt appelant à voter « oui » au changement de Constitution : « Je soutiens cette campagne à 100 %, car l'actuelle Constitution de 2017 a été écrite par le régime militaire, et certains articles freinent la démocratie. » Coureur régulier, Pap espère lui aussi une réécriture de la Constitution pour les générations futures : « Il en faut une nouvelle pour plus de transparence et pour réduire, je l'espère, la corruption. J'ai deux enfants : j'ai envie que ce pays soit stable pour leur avenir. Je suis plutôt confiant, même ma mère m'a dit qu'elle voterait "oui" pour ses petits-enfants. » Depuis le début de l'année, des courses se déroulent chaque semaine dans les grands parcs de la capitale, mais aussi dans d'autres provinces, pour mobiliser les électeurs autour du scrutin. C'est l'ONG de défense des droits civiques iLaw, dont Jib fait partie, qui est à la manœuvre : « En ce moment, la génération Z et beaucoup de gens prennent soin de leur santé, il y a de nombreux clubs de course. On voulait en profiter pour sensibiliser au scrutin. La dernière fois, ça a vraiment dépassé nos attentes : on ne s'attendait pas à voir autant de monde. » Un référendum constitutionnel plus important que les élections Des élus de l'opposition, des personnalités publiques et des artistes ont rejoint le camp du « oui », lors de ces courses souvent prolongées par des débats ou des concerts. À Benjasiri, un autre parc de la capitale, John Winyu, présentateur d'une émission de satire politique suivie par plusieurs millions de personnes sur les réseaux sociaux, n'a pas couru, mais il est venu apporter son soutien : « Les gens veulent un nouvel espoir. Ils attendent de ces élections un gouvernement qu'ils auront choisi, et bien sûr, espèrent se débarrasser de cette Constitution. » Après deux tours de parc, Yingcheep Atchanont, directeur de iLaw, rappelle à quel point le référendum constitutionnel est crucial : « Pour nous, ce référendum est plus important que les élections. Quel que soit le vainqueur, gouverner avec cette Constitution restera très compliqué, car elle a été pensée pour réprimer n'importe quel gouvernement élu qui entend mener des réformes structurelles. » Selon lui, un « non » maintiendrait la Thaïlande dans ce cycle d'instabilité politique pour des décennies encore. À lire aussiRéférendum constitutionnel en Thaïlande: un vote sous contrôle de la junte
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Les Français travaillent en moyenne 365 heures de moins qu'au milieu des années 70 Emmanuel Grégoire veut permettre aux Parisiens de privatiser un bout de leurs rues pour organiser des fêtes de quartier Sensibiliser les personnes âgées de 29 ans à l'infertilité
Cet épisode enregistré en public a été réalisé grâce au concours de l'association Singulières. Située près de Nantes, elle porte des projets collectifs afin de soutenir et défendre la santé des femmes, et d'accompagner ces dernières dans toutes les étapes de leur vie. Retrouvez toutes ses actions sur https://singulieres-nantes.fr/association/.
C'est parti pour une nouvelle année et de nouveaux objectifs !L'autruche et le colibri a bien re-démarré l'année dernière et nous vous en remercions infiniment.Quel bilan de 2025, quels objectifs 2026 ?Le podcast “Les heures sombres” vient apporter un nouvel angle pour sensibiliser à la cause écologique et voici l'occasion de le découvrir.
En 5 ans, Ma Petite Planète est devenue une affaire qui roule ! Ecoles, citoyens, collectivités et entreprises se sont emparés de ce jeu qui permet d'embarquer un maximum de personnes sur les enjeux de la transition écologique et sociale de façon ludique. Plus de 650 000 personnes y ont déjà participé pour plus de 7 millions de défis ! Ma Petite Planète fonctionne très bien dans les écoles, l'application permet de proposer aux enseignants un projet pédagogique clé en main. 470 000 élèves y ont déjà joué et aujourd'hui, Ma Petite Planète touche au moins un établissement scolaire par département. Pour tout cela, pour cet impact présent et à venir, Ashoka, l'ONG internationale, a sélectionné Ma Petite Planète en la personne de Clément Debosque, co-fondateur de l'association, devenu ainsi Ashoka fellow. Très bonne écoute avec Impact Positif, et rdv sur tf1info.fr pour le Replay !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode solo, je tente de répondre à une question cruciale que vous êtes nombreux à me poser : comment réagir face aux violences faites aux enfants ?En particulier lorsqu'on est témoin de scènes dans l'espace public ou au sein de son entourage.Vous le savez, je milite pour que l'enfant soit pleinement reconnu et que ses droits soient respectés dans notre société. Cet épisode est une réflexion intime et engagée, où je m'appuie sur mon expérience personnelle ainsi que de nombreuses ressources, mais ne prétends en aucun cas détenir la vérité.Je vous partage des clés concrètes et je l'espère bienveillantes pour agir sans juger ni humilier, mais pour soutenir l'enfant et ouvrir le dialogue avec le parent dans une posture d'allié.Car je crois profondément qu'agir pour les enfants, cela passe par prendre soin des parents.Quelques points qu'il me semblait important d'évoquer :➡️ Comprendre ce qui se joue derrière ces comportements : fatigue, héritage culturel, dissonance cognitive...➡️ Ne pas rester spectateur : agir, même par de petits gestes, signifie protéger l'enfant, mais aussi soutenir les adultes souvent épuisés par la parentalité.➡️ Rejoindre le parent : entamer la discussion par une phrase compatissante ("Je comprends, c'est difficile d'être parent") ou proposer une aide peuvent accompagner le parent vers une posture plus respectueuse.➡️ Sensibiliser à la loi : rappeler calmement que les violences éducatives ordinaires sont interdites en France depuis 2019.➡️ Valoriser la place de l'enfant : légitimer ses besoins, normaliser ses émotions ("c'est difficile d'arrêter quand on s'amuse") et l'assurer qu'il n'est jamais responsable de la violence qu'il subit.Ressources citées :Site de l'association StopVEO : https://stopveo.org/Site de la Fondation pour l'Enfance - outils concrets : https://www.fondation-enfance.org/ressources/outils/Livre de Marion Cuerq : « Une enfance en or ».Ouvrages d'Isabelle Filliozat et de Catherine Gueguen sur les neurosciences et les effets de la violence.⚠️ Si l'enfant est en danger, contactez le 119 "Allô Enfance en danger".Il est urgent de sortir l'enfance de la sphère de l'intime pour qu'elle devienne un sujet de société.Agir, même humblement, c'est déjà contribuer à une culture de la non-violence, nourrir la solidarité parentale et montrer à l'enfant qu'il n'est pas seul.J'espère que l'épisode vous plaira, n'hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé en commentaire !
Voici un extrait de l'épisode de demain avec Wilfrid Lupano, scénariste de la BD les Vieux Fourneaux et le Loup en Slip !Cet épisode est en partenariat avec les Éditions Dargaud.▶ Commander les Vieux Fourneaux : https://bit.ly/3Zaxv6c▶ Commander le Loup en Slip : https://bit.ly/3CVTQx7 SOMMAIRE01:25 Anecdote du QR code05:59 Pourquoi des vieux ?09:56 Qui lit les BD ?14:53 Anecdotes ACAB et ZAD19:36 L'histoire21:05 Le loup en slip__Le site officiel de Soif de Sens.Soutenir Soif de Sens via Tipeee.__Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Auditeurs : - Dany a été victime d'une agression violente il y a 18 ans. - Lucile évoque un deuil difficile à surmonter. - Jean-Robert souhaite sensibiliser le public aux difficultés de transport rencontrées par les personnes handicapées. - Marie a avorté sous la pression de son époux. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ma nouvelle invitée sur le podcast est Margot Turcat, autrice, illustratrice, prof d'arts-plastique et créatrice du compte Instagram @monpetitavc.Il y a 7 ans, alors qu'elle n'avait que 33 ans, Margot a été victime d'un AVC, auquel elle a par chance survécu, mais dont elle garde aujourd'hui encore des séquelles. Elle milite depuis lors pour sensibiliser sur l'AVC. J'ai voulu l'inviter sur le podcast pour parler de son expérience et de ce qu'elle en a retiré.Cette interview est l'occasion de rappeler que l'AVC touche chaque année 140 000 personnes en France. 10% de ces personnes ont moins de 45 ans.*J'espère que vous aurez autant de plaisir à écouter cet épisode que j'ai eu de plaisir à discuter avec Margot. Bonne écoute !*Source : https://www.societe-francaise-neurovasculaire.fr////////////////////////Voici l'acronyme à retenir pour détecter les symptômes de l'AVC : VITE Visage affaissé et asymétrique Inertie d'un ou deux membres d'un même côtéTrouble de la parole, du langage et/ou de la vision Extrême urgence : appelez le 15 ou le 112Livre : « Mon petit AVC », de Margot Turca - Éditions Larousse, 2021Si vous voulez vous engager, signez la pétition en ligne de @pourcampagneavc Le podcast, c'est fini pour cet été, mais je reviens à la rentrée avec un format hors-série inédit : pendant plusieurs mois, on va aborder un sujet de fond qui me tient très à cœur. Alors je vous souhaite un bel été, et on se retrouve à la rentrée !!Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le clitoris c'est vraiment un super organe ! C'est le seul organe du corps humain qui est dédié exclusivement au plaisir… Pourtant comme il n'y a que les femmes qui en ont un et que la biologie a été longtemps un domaine réservé aux hommes, il a été très peu documenté par la médecine à travers l'histoire. Aujourd'hui, les mentalités évoluent et le plaisir sexuel des femmes se démocratise. Pourtant certaines idées peuvent avoir la vie dure… Certaines peuvent avoir peur de désensibiliser leur clitoris en utilisant des jouets qui vibrent. Peut-on vraiment désensibiliser le clitoris ? Qu'est-ce que l'accoutumance au vibromasseur ? Comment l'éviter ? Écoutez la suite de cet épisode de Maintenant vous savez ! Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Hugo de l'Estrac. À écouter ensuite : Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
La Journée des gens de mer est célébrée officiellement par les Nations Unies le 25 juin. Cette année, l'Organisation maritime internationale lance la campagne "Mon navire sans harcèlement", une initiative visant à promouvoir une culture du respect et une tolérance zéro à l'égard de l'intimidation et du harcèlement en mer.Dans un entretien accordé à ONU Info, Karine Langlois, responsable de la communication numérique à l'OMI, parle de cette campagne.Elle revient également sur le rôle essentiel que jouent les gens de mer dans le commerce mondial et les conditions de travail difficiles qu'ils ont connues quand la pandémie de Covid-19 a paralysé le monde. Entretien réalisé par Jérôme Bernard
durée : 00:05:19 - Déjà debout - Ce matin, l'invité Déjà debout est Louis Derrien, qui vient de démarrer 5800km de course jusqu'à Noël, afin de récolter des fonds pour lutter contre les troubles anxieux, en hommage à son frère décédé. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Au cœur de la nuit, les auditeurs se livrent en toute liberté aux oreilles attentives et bienveillantes de Valérie Darmon. Pas de jugements ni de tabous, une conversation franche, mais aussi des réponses aux questions que les auditeurs se posent. Un moment d'échange et de partage propice à la confidence pour repartir le cœur plus léger.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, on va parler d'un indice économique un peu particulier… et très français : l'indice ratatouille.Qu'est-ce que c'est ?L'indice ratatouille mesure le déficit commercial de la France sur cinq légumes emblématiques de la ratatouille : tomates, courgettes, poivrons, aubergines et oignons. En clair, il compare ce que nous importons à ce que nous exportons pour ces produits.Et les chiffres sont parlants : en 2022, le déficit commercial pour ces légumes a atteint 744 millions d'euros, selon un rapport du Haut-Commissariat au Plan. Pourquoi cet indice est-il en baisse ?Plusieurs raisons expliquent cette tendance :1. Désindustrialisation agricole : la France a progressivement réduit sa production de certains légumes, préférant importer plutôt que produire localement.2. Compétitivité : les coûts de production en France sont souvent plus élevés que dans d'autres pays, rendant nos produits moins compétitifs.3. Consommation : la demande pour ces légumes reste forte, mais l'offre locale ne suit pas, d'où une augmentation des importations.Comment inverser la courbe ?Pour améliorer cet indice, plusieurs actions peuvent être envisagées :Soutenir la production locale : en aidant les agriculteurs à produire ces légumes, notamment via des subventions ou des formations.Investir dans l'innovation agricole : utiliser des technologies modernes pour augmenter les rendements et réduire les coûts.Sensibiliser les consommateurs : encourager l'achat de produits locaux et de saison.En conclusionL'indice ratatouille, au-delà de son nom amusant, révèle des enjeux économiques et agricoles majeurs pour la France. Il est essentiel de prendre conscience de notre dépendance aux importations pour des produits que nous pourrions cultiver localement. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cet épisode de Basilic, je reçois Anaïs Terrien, présidente de la Fresque du Climat, un outil pédagogique devenu incontournable pour comprendre les mécanismes du dérèglement climatique. Avec plus de 2 millions de participants, 89 000 bénévoles et une présence dans 167 pays, la Fresque du Climat ne cesse de se déployer à travers le monde.Comment expliquer un tel succès ? Quels sont les ingrédients de cet atelier collaboratif qui mise sur l'intelligence collective pour éveiller les consciences ? Et surtout, quels sont les défis auxquels l'association fait face aujourd'hui, dans un contexte où l'écologie peine parfois à rester une priorité politique et économique ?
L'effet témoin, ou effet du spectateur, est un phénomène psychologique qui explique pourquoi les individus sont moins enclins à intervenir en situation d'urgence lorsqu'ils sont en présence d'autres témoins. Ce concept a été largement étudié en psychologie sociale et trouve son origine dans un fait divers tragique des années 1960.Origine et expérimentationL'effet témoin a été mis en évidence après l'assassinat de Kitty Genovese en 1964 à New York. La jeune femme a été attaquée en pleine rue, et malgré la présence de nombreux témoins, personne n'a réagi immédiatement. Cette affaire a suscité un vif intérêt dans la communauté scientifique, incitant les psychologues John Darley et Bibb Latané à mener des expériences pour comprendre ce phénomène.Ils ont découvert que plus le nombre de témoins est élevé, moins il y a de chances qu'une personne intervienne. Ce paradoxe repose sur plusieurs mécanismes psychologiques.Les mécanismes en jeu1. Dilution de la responsabilité : Lorsqu'une personne est seule face à une urgence, elle se sent directement responsable. Mais si plusieurs témoins sont présents, chacun a tendance à penser que quelqu'un d'autre va agir, ce qui réduit la probabilité d'intervention.2. Conformité sociale : Dans une situation d'incertitude, les individus observent les réactions des autres pour déterminer la conduite appropriée. Si personne ne bouge, on en conclut que l'intervention n'est pas nécessaire.3. Peur du jugement : L'anxiété sociale joue un rôle important. Les témoins peuvent craindre de mal interpréter la situation et d'être ridiculisés s'ils réagissent de manière inappropriée.4. Diffusion de la compétence : Une personne peut se sentir peu qualifiée pour agir, pensant que d'autres spectateurs, potentiellement plus compétents (médecins, policiers), sont mieux placés pour intervenir.Comment contrer cet effet ?Pour encourager l'intervention des témoins, il est conseillé de :- Désigner une personne précise plutôt que de lancer un appel général (« Vous, en veste rouge, appelez les secours ! »).- Briser l'inertie en étant le premier à réagir, incitant ainsi les autres à suivre.- Sensibiliser le public à l'effet témoin pour réduire sa force.L'effet témoin illustre ainsi comment notre comportement est influencé par la présence des autres et souligne l'importance d'une prise de conscience pour surmonter cette passivité collective. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.