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C'est à Lomé, au Togo, que va se tenir, après-demain samedi, un nouveau sommet sur la RDC. En effet, le président Faure Gnassingbé a été désigné par l'Union africaine pour faire la médiation dans cette crise meurtrière. Autour du chef de l'État togolais, on attend de nombreux ministres africains des Affaires étrangères et les envoyés spéciaux des États-Unis et du Qatar. Ce sommet pourra-t-il empêcher une nouvelle offensive sur le terrain du M23 et de son allié rwandais ? Christian Moleka est le coordinateur de la Dynamique des politologues du Congo, la DYPOL. En ligne de Kinshasa, il répond à Christophe Boisbouvier RFI : Christian Moleka, ce sommet de Lomé ce 17 janvier 2026, est-ce qu'il peut en sortir quelque chose ? Christian Moleka : il peut en sortir une tentative de coordination des initiatives de médiation qui sont aujourd'hui à la fois africaines et internationales, qatariennes et américaines. Le Togo, qui représente l'Union africaine de la médiation, a depuis 2025 lancé l'initiative qui a pris du temps à s'implémenter. Et donc, il y a une nécessité de tenter de redonner sens à l'initiative, à la fois africaine, mais de coordonner également avec ce qu'il s'est fait à Doha et à Washington. Et donc, la rencontre peut aider à une clarification des rôles, redonner à l'Union africaine probablement une dynamique de dialogue interne et peut-être une dynamique régionale qui prendra en compte les autres acteurs comme l'Ouganda et le Burundi, qui n'ont jamais été pris en compte afin qu'elle ne marche pas, je dirais, sur les plates-bandes de Doha et de Washington. Avant ce sommet, le Congolais Félix Tshisekedi a fait plusieurs déplacements. Il est allé voir le Togolais Faure Gnassingbé à Lomé. Il est allé aussi rencontrer l'Angolais Joao Lourenço à Luanda. Le président angolais lui aurait fait des propositions intéressantes. De quoi pourrait-il s'agir ? Il peut s'agir de la volonté de relancer un dialogue interne, un dialogue national interne congolais. L'Angola qui aujourd'hui voit une rébellion qui peut s'étendre vers le Katanga et donc remettre en question les intérêts économiques du corridor de Lobito, a besoin d'un minimum de stabilité. Et donc, un processus de dialogue interne peut naître de la démarche angolaise. Parce que Kinshasa a refusé à ce jour de prendre l'initiative des évêques, notamment la démarche du pacte social. Et donc, une initiative angolaise qui porterait sur le dialogue national inclusif peut, pour Kinshasa, être un plan de rechange contre la dynamique interne portée par les évêques. Sur le fond du dossier, il y a une paix artificielle qui a été signée le 4 décembre à Washington par les présidents du Congo et du Rwanda en présence de Donald Trump. Mais quelques jours plus tard, les rebelles du M23 et leurs alliés rwandais se sont emparés de la ville d'Uvira, au Sud-Kivu. Qu'est-ce qu'il faut en déduire ? Il faut en déduire que le M23, qui reste l'acteur militaire souterrain, ne se sent pas lié par le processus de Washington et qu'on a un processus de Doha qui, à ce jour, est quelque peu en panne, puisqu'il ne marche pas. Et sans une complémentarité Doha-Washington, il sera très difficile d'avoir sur le terrain des solutions définitives tant que la donne M23 ne sera pas prise en compte. Et donc, la reprise des armes pour le M23, c'est un levier de pression pour pousser Kinshasa à revenir à la table de négociations et à entériner également Doha. Alors, après la prise d'Uvira au Sud-Kivu, le secrétaire d'État américain Marco Rubio a déclaré que c'était une claire violation de l'accord de Washington et que les États-Unis y répondraient. Sous-entendu, il y aurait des sanctions contre le Rwanda. Mais depuis un mois, les Américains n'ont pris aucune mesure. Qu'est-ce que cela vous inspire ? On peut penser déjà qu'il y a une pression sur l'administration américaine pour que les sanctions ne soient pas prises. À Kinshasa, on a pointé du doigt, sans le dire à haute voix, le Qatar, pour que des sanctions ne soient pas prises directement vis-à-vis du Rwanda. Mais on a également une administration américaine qui est, à ce jour, portée par d'autres crises et une attention de moins en moins tournée sur cette question congolaise, avec la dynamique qu'on a au Venezuela, mais également au Moyen-Orient avec l'Iran. Et vous pensez donc que pour les autorités congolaises, peut-être aussi pour les autorités burundaises, le Qatar fait pression sur les États-Unis pour qu'il n'y ait pas de sanctions contre le Rwanda ? Effectivement, je crois que pour Kinshasa et le Burundi, la lecture est très claire : le Qatar a certainement dû peser sur la décision américaine pour ne pas sanctionner le Rwanda. Il y a des enjeux économiques derrière. Le Qatar a énormément investi au Rwanda et donc des sanctions toucheraient aux intérêts également économiques du Qatar. Comment voyez-vous les jours à venir, d'ici la fin de ce mois sur le terrain ? Un enlisement ou peut-être une nouvelle offensive militaire de la part des rebelles du M23 et de leurs alliés rwandais ? Le M23 est en mode observation aujourd'hui. Après la pression américaine sur Uvira, ils laisseront passer la pression. Mais chaque partie s'organise militairement et construit un narratif pour justifier la suite des combats qui pourrait s'étendre cette fois-ci vers le Katanga. L'une des stratégies du Congolais Félix Tshisekedi, c'est d'obtenir un clair soutien des États-Unis contre le Rwanda. Est-ce que cette stratégie peut marcher ou non ? Les États-Unis, pour l'instant, se sont intéressés aux minerais du Congo et ont besoin d'un minimum de stabilité pour faire le partenariat économique. Et donc, c'est un levier sur lequel Kinshasa peut appuyer. Le vrai défi, c'est que vous avez un médiateur américain imprévisible qui est à la fois sur beaucoup de chantiers - le Venezuela, l'Iran, le Groenland - et qui, à un moment donné, sera lui-même enlisé dans une politique intérieure avec les élections de midterm qui viennent. Donc, 2026 peut être une année où la tension américaine sur la crise congolaise peut être réduite. Et donc, à ce moment-là, Kinshasa perdra ce levier américain d'intérêt stratégique sur le conflit. À lire aussiTogo: le président congolais à Lomé avant une réunion de haut-niveau sur la crise dans l'est de la RDC À lire aussiCrise dans l'est de la RDC: comment l'Angola veut revenir au centre du jeu diplomatique
When the leaders of the US, China and Russia look at Africa today, they see huge opportunity – an abundance of natural resources and a skilled, young population. But what does it mean for the continent when African presidents allow these superpowers the influence and investment they want? All this week, we're teaming up with our BBC sister podcasts to explore how power and influence around the world is shifting. We're talking about which countries have a sphere of influence, and which countries are in someone else's. In today's episode, we speak to Charles Gitonga from the BBC's Focus on Africa podcast about three countries in Central Africa which have found themselves at the at the centre of a geopolitical tug of war. Producers: Hannah Moore, Aron Keller and Lucy Pawle Executive producer: James Shield Mix: Travis Evans Senior news editor: China Collins Photo: A soldier with the M23 armed group stands guard in Bukavu, South Kivu, Democratic Republic of the Congo. Credit: Marie Jeanne Munyerenkana/EPA-EFE/REX/Shutterstock.
« Le Baromètre des accords de paix en Afrique a rendu publique lundi, constate le site congolais Actualité.cd, l'évaluation de la mise en œuvre de l'accord de paix de Washington, signé en juin dernier entre la RDC et le Rwanda. Une évaluation qui couvre la période du mois de décembre 2025. » Ses conclusions sont sans appel : « la dynamique observée les mois précédents s'est essoufflée en fin d'année. » En clair, précise Actualité.cd, « malgré l'implication du président américain Donald Trump et l'accélération apparente du processus de Washington — matérialisée par l'entérinement des accords par les présidents Tshisekedi et Kagame — la situation sécuritaire sur le terrain peine à s'améliorer. Kinshasa et Kigali continuent de s'accuser mutuellement de violations des engagements pris, alimentant une méfiance persistante. » Qui plus est, « les discussions de Doha, menées sous l'égide de l'émir du Qatar, connaissent également un net ralentissement. (…) Plusieurs mesures déjà actées, dont le mécanisme de cessez-le-feu, la déclaration de principes et l'accord-cadre, n'ont toujours pas été mises en œuvre. » Pour Kinshasa, pas question de partager le pouvoir « Conflit en RDC : le spectre de l'enlisement », constate également Afrikarabia, site spécialisé sur la RDC. « Les multiples accords signés entre la RDC et les rebelles de l'AFC-M23 n'ont toujours pas réussi à faire taire les armes. Les processus de Washington et de Doha semblent moribonds, la guerre s'installe dans la durée et le président congolais Félix Tshisekedi n'a plus beaucoup de cartes dans son jeu pour reprendre la main. » Certes, précise Afrikarabia, « sur la table, il y a la libération de prisonniers, l'intégration de certains combattants rebelles dans l'armée régulière, mais il y a surtout un partage du pouvoir entre Kinshasa et la rébellion sur l'administration politique, économique et sécuritaire du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Ce que l'AFC-M23 présente comme un "projet fédéraliste". Et cela, Kinshasa n'y est pas du tout disposé, pointe le site, considérant qu'il s'agit, ni plus ni moins, que d'une annexion de l'Est congolais par le Rwanda et ses supplétifs. Félix Tshisekedi s'accroche à la résolution 2773 des Nations unies qui exige un retrait des troupes rwandaises du sol congolais, l'arrêt du soutien de Kigali à l'AFC-M23, et le retrait immédiat des rebelles des zones occupées. Kinshasa estime donc qu'il n'y a rien à négocier avec l'AFC-M23. Le hic, relève encore Afrikarabia, c'est que la réalité du terrain et l'état des rapports de force ne plaident pas en sa faveur. La rébellion n'a jamais contrôlé un territoire aussi vaste. Elle installe ses propres hommes à la tête des administrations et recrute de nouveaux combattants, issus de ses conquêtes territoriales. » « Extrême méfiance » En fait, rebondit Jeune Afrique, « chaque partie s'accuse de mauvaise foi et les débats tournent court. Les mesures de confiance, comme l'échange de prisonniers avec l'aide du Comité international de la Croix-Rouge, n'ont pas encore abouti malgré la signature d'un mécanisme par les deux parties. "Le climat actuel est très tendu, polarisé entre la RDC et l'AFC-M23. Je vois mal comment ils pourront progresser. Il y a une atmosphère d'extrême méfiance des deux côtés", constate une source diplomatique. Malgré l'adhésion aux processus de paix en cours, les deux parties semblent avoir un point commun : elles croient toujours au rapport de force. » Jeune Afrique précise enfin le calendrier diplomatique : « En attendant un nouveau round de négociations au Qatar, les pays de la région ont rendez-vous à Livingstone, en Zambie, aujourd'hui et demain, dans le cadre d'une réunion sécuritaire de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs animée par les ministres de la Défense des 12 pays de l'organisation. Ce sera ensuite au tour de Lomé, au Togo, d'accueillir le 17 janvier une réunion "sur la cohérence et la consolidation du processus de paix en RDC et dans la région des Grands Lacs visant à renforcer la confiance et à faire progresser le processus de paix". » Un intitulé ronflant pour un résultat attendu plutôt mince.
En RD Congo, l'inquiétude des habitants d'Uvira est toujours plus vive. Depuis plusieurs jours, des combats sont signalés autour de la ville, dans l'est congolais. Ils opposent les rebelles du M23, soutenus par le Rwanda, à l'armée congolaise et aux miliciens Wazalendo. Les rebelles de l'AFC/M23 ont pris le contrôle d'Uvira mi-décembre, puis, sous pression américaine, avaient annoncé leur retrait de la ville. Le gouvernement congolais remet en cause ce retrait.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'accord d'une vente d'armes entre Islamabad et le camp Haftar en Libye et la vague de manifestations en Iran. RDC : suspension du porte-parole de l'armée pour ses propos contre les Tutsies En République démocratique du Congo, le porte-parole des forces armées a été suspendu après des propos jugés stigmatisants visant les femmes tutsies. Ces déclarations n'affaiblissent-elles pas le gouvernement congolais et son armée face à l'AFC/M23 qui affirme toujours que le pouvoir congolais stigmatise les Tutsis ? Avec Adolphe Agenonga Chober, professeur à l'Université de Kisangani, spécialiste des mouvements armés dans l'est de la RDC. Libye : le Pakistan peut-il rebattre les cartes du conflit libyen ? Le chef d'état-major pakistanais s'est rendu à Benghazi dans le cadre d'un accord militaire déjà conclu entre Islamabad et le camp du maréchal Khalifa Haftar, portant notamment sur des ventes d'armes, malgré l'embargo international en vigueur sur la Libye. Comment expliquer cette vente entre Islamabad et le camp Haftar ? Existent-ils des mécanismes de sanctions à l'encontre des pays qui violent l'embargo de l'ONU sur les livraisons d'armes en Libye ? Avec Houda Ibrahim, journaliste au service Afrique de RFI. Iran : jusqu'où ira le mouvement de colère contre la vie chère ? L'Iran est secoué par une vague de manifestations face à la vie chère causée par la monnaie nationale qui s'effondre à des niveaux historiques face au dollar. Quelles sont les causes de cette chute brutale du rial ? Le régime iranien peut-il tomber à cause des manifestations ? Avec Clément Therme, chargé de cours à l'université Paul-Valery de Montpellier, spécialiste de l'Iran. Et en fin d'émission, la chronique « Un œil sur les réseaux » de Jessica Taieb. Au programme, les réactions des internautes au début de la CAN.
Au cours de l'année, ils ont fait la une de l'actualité africaine. Politiques, écrivains, artistes, cinéastes, sportifs, chercheurs… Chacun d'eux a remporté des succès ou marqué les esprits et mérite selon Le Monde Afrique, d'être distingués. Le Monde Afrique qui pointe tout d'abord non pas une personnalité mais toute une génération : la génération Z. « Mille visages, mais une colère, s'exclame le journal. Au Kenya, à Madagascar et au Maroc, l'année a été celle de la Gen Z, tel que se désignent les personnes nées entre la fin des années 1990 et le début des années 2010. L'injustice fiscale au Kenya, les coupures d'eau et d'électricité à Madagascar et des scandales dans le système hospitalier public au Maroc ont poussé des milliers de jeunes dans les rues en particulier de juillet à octobre, malgré une répression parfois féroce. » Parmi les personnalités politiques distinguées par Le Monde Afrique : Cyril Ramaphosa, le président sud-africain qui « se présente en figure du Sud global, plaidant en faveur du multilatéralisme, se montrant proche de son homologue brésilien de gauche Lula, ou encore défendant la cause palestinienne. » Parmi les Africains qui ont fait la Une en 2025, Le Monde Afrique cite encore l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal, le rappeur ivoirien Himra, l'universitaire camerounais Augustin Holl, qui a dirigé les trois derniers tomes de l'Histoire générale de l'Afrique, gigantesque encyclopédie, lancée en 1964 ; le footballeur marocain Achraf Hakimi ; ou encore l'entrepreneur kényan Elly Savatia, créateur d'applications utilisant l'intelligence artificielle. Des « dynamiques contradictoires » Cette année 2025 aura été marquée sur le continent par des tentatives de déstabilisation, des élections issues de transitions militaires, des ruptures avec des organisations régionales, mais aussi de grands rendez-vous diplomatiques mondiaux. C'est ce que détaille le site Afrik.com. il y a eu en effet le coup d'Etat en Guinée Bissau ; la tentative de coup d'Etat au Bénin ; l'élection de Mamadi Doumbouya en Guinée ; les protestations populaires et le durcissement du régime au Mali ; la rupture historique des pays de l'AES avec la CEDEAO ; la reconnaissance du Somaliland par Israël qui « a déclenché une crise diplomatique dans la Corne de l'Afrique » ; le 7ème Sommet UE-UA à Luanda : avec la relance du partenariat Afrique-Europe et le G20 à Johannesburg, qui « a placé l'Afrique au centre de la gouvernance mondiale. » Commentaire d'Afrik.com : « cette année 2025 a révélé une Afrique traversée par des dynamiques contradictoires : quête de souveraineté, fragilités démocratiques, ruptures régionales et ambitions diplomatiques globales. » Encore et toujours la guerre dans l'est de la RDC… Autre fait marquant de l'année écoulée, la situation sécuritaire qui a continué de se dégrader dans l'est de la RDC, malgré les efforts de paix… Le Point Afrique nous expose « cinq scénarios pour sortir de cette guerre ». Des scénarios établis par le Centre de coopération internationale de l'université de New York en partenariat avec le Groupe d'étude sur le Congo. « Cinq scénarios, donc, du retrait complet du soutien rwandais au M23 à une autonomie large de certaines provinces du Kivu et de l'Ituri. L'une de ces alternatives prévoit le retrait du Rwanda, affaiblissant ainsi le M23, tout en ouvrant la voie à un processus de paix crédible. » Toutefois, ce rapport « conclut sur une note pessimiste, parfaitement alignée avec l'enlisement actuel des pourparlers. Le succès ne dépendra pas seulement de la signature d'un accord, mais de la volonté politique et, surtout, de la pression extérieure, car les deux parties ont des raisons de vouloir faire traîner les pourparlers et, en l'absence d'une pression politique et d'incitations économiques fortes, il est probable que “la violence s'intensifie à nouveau“. » … et au Soudan Enfin, cette année 2025 aura vu l'intensification de la guerre au Soudan. Depuis avril 2023, ce conflit oppose l'armée nationale aux miliciens des Forces de soutien rapide et a provoqué 200.000 morts. On revient au Monde Afrique qui publie une série de reportages sur cette terrible guerre : avant-hier, premier volet dans « dans El-Obeid encerclée, sur le nouveau front de la guerre », cette ville « menacée par les paramilitaires, devenue stratégique pour le contrôle du centre du pays. » Et hier, deuxième volet : « la lente résurrection de Khartoum, la capitale. (…) Principale ligne de front pendant deux ans, la capitale a été reprise en mars par l'armée régulière. Depuis, la ville tente de renaître de ses cendres. »
A new player is reshaping the crisis in eastern Democratic Republic of Congo — and it's not who most people are watching. Burundi's cooperation with the government is deepening while global attention focuses on the Rwanda-backed M23 rebel group fighting Kinshasa. Adwoa Tenkoramaa Domena talks to analyst Daniel van Dalen and DW's Alex Ngarambe.
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À la une aujourd'hui : douze photographies marquantes, choisies avec soin par la rédaction de Courrier International. Des images signées des photographes des agences AFP et Reuters, mais aussi du New York Times. La première, celle d'une « jeunesse en colère » prise dans les rues de la capitale du Népal, Katmandou, c'était le 8 septembre dernier. Une jeune femme, cheveux bruns, manifeste les yeux dans l'objectif, un regard en colère et un drapeau népalais derrière le dos. Selon Courrier International, cette photo « symbolise à elle seule la révolte de la génération Z, qui aura marqué les esprits dans de très nombreux pays en 2025 (...) » Donald Trump aura également marqué l'année 2025. Courrier International a choisi de publier une photo prise la veille de son investiture, le 19 janvier. On y voit le milliardaire républicain rejoindre sur scène le groupe Village People pour une danse pour le moins surprenante. « Depuis, le très disco “YMCA”, longtemps hymne de la communauté gay (même si le groupe s'en défend aujourd'hui), est devenu la bande-son officielle de toutes les sorties de Donald Trump. » explique la légende de la photo. Beaucoup de conflits représentés La guerre en Ukraine a aussi marqué l'année avec une photographie prise à Soumy, ville du nord-est du pays, le 13 avril 2025. « L'Ukraine sous pression » peut-on lire en titre. On y voit un soldat ukrainien épuisé, assis sur des débris, la main tenant sa tête changée à jamais par la guerre. « Le dimanche des Rameaux, deux missiles balistiques ont frappé le centre de Soumy, faisant 34 morts et 80 blessé » explique la légende. C'est l'une des attaques russes les plus meurtrières de l'année. « Gaza, un champ de ruines » est le titre donné à un autre cliché. Sur la photographie on voit un ciel bleu qui contraste avec des bâtiments gris et abîmés. L'un d'eux est en train de tomber, disparaître… avalé par une fumée noire et une poussière opaque. La scène se passe en septembre dernier, dans « le quartier de Tel Al-Hawa, dans le sud-est de la ville de Gaza, (...) après un nouveau bombardement israélien. » explique la légende. « Depuis, les armes se sont tues dans l'enclave palestinienne, mais la trêve reste fragile en attendant le lancement de la phase 2 du plan de Trump, qui prévoit notamment le désarmement du Hamas et le retrait de [l'armée israélienne]. » Le Soudan aussi est représenté par une photo marquante : celle d'un Khartoum défiguré. Sur ce cliché pris le 28 mars 2025, on y voit un soldat soudanais faisant sa prière devant un véhicule blindé incendié. « Cette guerre qui échappe aux radars de l'actualité et qui oppose, depuis avril 2023, les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) du général Mohamed Hamdane Daglo, dit « Hemeti », aux forces armées soudanaises (FAS), dirigées par le général Abdel Fattah Al-Burhan ». La légende de la photo rappelle que c'est « une guerre qui « provoque “la pire crise humanitaire et de déplacement au monde”, selon l'ONU. Près de 13 millions de personnes ont été déplacées, les maladies se propagent et la famine, confirmée dans dix régions, s'étend. » Une autre photo, sélectionnée par Courrier international : deux femmes au regard épuisé, les mains autour de leurs enfants dans un bus pour fuir Goma – capitale du Nord Kivu dans l'Est de la RDC. Le cliché est pris « À la frontière, entre la République démocratique du Congo et le Rwanda, le 19 mai 2025. » Ce bus est « affrété par le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés [et] rapatrie des civils rwandais qui fuient les combats autour de Goma, où les rebelles du M23, soutenus par Kigali, font régner la terreur. » Courrier International recontextualise dans la légende : le 4 décembre, le président congolais, Félix Tshisekedi, et son homologue rwandais, Paul Kagame, ont signé à Washington un accord de paix très fragile. Et de fait, moins d'une semaine après, Uvira, deuxième grande ville du Sud-Kivu, tombe face à la pression du M23. « Au moins 10 000 réfugiés affluent vers le Burundi pour fuir les combats, selon le site burundais “Iwacu”. » Haïti, les manifestations de l'opposition en Turquie sont aussi représentées dans la sélection de photos 2025 de Courrier international. Sur une note un peu plus légère et sportive, on retrouvera aussi du bleu, du blanc, du rouge sur les Champs-Élysées… C'était le 1er juin 2025 avec « le sacre européen des joueurs du Paris Saint-Germain, qui défilent en bus pour présenter leur trophée à leurs supporteurs. La veille, les joueurs de Luis Enrique ont écrasé l'Inter de Milan en finale de la Ligue des champions (5-0), à Munich. Un titre après lequel le club de la capitale courait depuis des années. » Paris, capitale des espions ? Cette semaine dans l'Express on nous explique pourquoi Paris est surnommée la « capitale des espions ». Il faut dire que le folklore et la culture parisiennes ont été parfaitement intégrés par les services de renseignements du monde entier. On parle par exemple « de la diplomatie des grands hôtels ». Ces palaces parisiens où se déroulent souvent des discussions secrètes, notamment sur la guerre à Gaza. « Les services de renseignements ont intégré les charmes de Paris dans leur programme : tant à la DGSE qu'à la DGSI. (…) Le bateau-mouche, un « grand classique » sourit un ex-agent secret. » La cuisine française plaît aussi beaucoup aux agents des renseignements. Interrogé par l'Express, un ex-patron de la DST confie : « Les espions sont comme tout le monde, ils aiment la gastronomie. Ils ont souvent une préférence pour la cuisine française à l'ancienne. Après ça ils coopèrent tous. » Sur le plan pratique, certaines stations de métro comme La Motte-Picquet Grenell, dans le 15e arrondissement, sont particulièrement appréciées, car elles possèdent beaucoup d'entrées et de sorties, c'est qui est plus simple pour disparaître quand on est suivi, raconte un ancien agent de la CIA. Rivalisation avec d'autres capitales Comment expliquer cet attrait pour Paris chez les espions ? Parmi les raisons exposées, il y a la position géographique de la capitale. Paris est un lieu de choix pour les rendez-vous clandestins : « Si vos sources sont au Moyen-Orient ou en Afrique, leur connexion naturelle vers le reste du monde passe toujours par la France », peut-on lire. Paris rivaliserait à la fois « avec Vienne pour le fortement entre l'Ouest et l'Est, avec Genève pour les tractations dans les palaces, avec Bruxelles pour le renseignement politique et même avec New York L'Unesco est « une couverture de rêve », raconte L'Express. Le magazine explique que l'organisation internationale culturelle basée à Paris abrite de nombreux agents secrets opérant au nez et à la barbe du contre-espionnage français. Toutes les institutions internationales connaissent ce phénomène d'espionnage car « elles facilitent des procédures d'accréditation spécifique. » Par ailleurs, la culture « ça permet d'aller partout, personne ne vérifie ce que vous faites, vous avez du temps libre » raconte un ancien coordonnateur adjoint du renseignement de l'Élysée. Tout ça est digne d'un roman d'espionnage.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'interdiction de l'excision en Gambie, la requête sud-africaine de la CIJ et la nomination d'un envoyé spécial américain au Groenland. RDC : pourquoi Uvira reste sous les tirs malgré le retrait annoncé de l'AFC/M23 ? À Uvira, dans l'est de la République démocratique du Congo, de violents échanges de tirs ont de nouveau éclaté malgré l'annonce d'un retrait des combattants de l'AFC/M23 soutenus par le Rwanda, qui avaient revendiqué la prise de la ville stratégique. Comment expliquer ces affrontements malgré le retrait annoncé des rebelles ? Avec Florence Morice, journaliste au service Afrique de RFI. Gambie : la Cour suprême va-t-elle annuler l'interdiction de l'excision ? En Gambie, l'interdiction de l'excision, en vigueur depuis 2015, est examinée par la Cour suprême après un recours contestant sa conformité à la Constitution. Que dit concrètement cette loi ? Pourquoi est-elle remise en cause ? Avec Juliette Dubois, journaliste au service Afrique de RFI. CIJ : l'intervention belge va-t-elle renforcer la procédure sud-africaine ? La Belgique a annoncé rejoindre la procédure engagée par l'Afrique du Sud devant la Cour internationale de justice, qui accuse Israël de violations de la Convention sur le génocide dans la guerre à Gaza, et donc de commettre un génocide. Pourquoi la Belgique prend-elle cette décision maintenant ? Que peut changer son intervention dans ce dossier ? Avec Rafaëlle Maison, agrégée des facultés de droit, professeur de droit à l'université Paris-Saclay. Groenland : nouveau lieu de l'ingérence américaine La nomination par Washington d'un envoyé spécial au Groenland a provoqué la colère du Danemark, qui dénonce une remise en cause de sa souveraineté sur ce territoire autonome. Quel sera le rôle de cet envoyé spécial ? Pourquoi le président américain veut-il autant annexer le Groenland ? Avec Françoise Coste, historienne et professeure d'études américaines à l'Université de Toulouse Jean-Jaurès.
It's the holiday season — and every fan has a wish list.
We're looking back at 10 of the episodes that defined 2025 at The Take. This originally aired on January 30. None of the dates or references have been changed. Bodies are lining the streets of Goma and hospitals are overwhelmed after an escalation in the long-simmering conflict in the Democratic Republic of Congo. The Rwandan-backed M23 group claims it took control of the city, and the DRC has called it a declaration of war by Rwanda. But why is Rwanda involved and what are its interests? In this episode: Kambale Musavuli (@kambale), Analyst, Center for Research on the Congo-Kinshasa Episode credits: This episode was produced by Ashish Malhotra, Sonia Bhagat and Chloe K. Li, with Phillip Lanos, Spencer Cline, Hagir Saleh, Hanah Shokeir, Melanie Marich, and our guest host, Kevin Hirten. Our sound designer is Alex Roldan. Our video editors are Hisham Abu Salah and Mohannad Al-Melhem. Alexandra Locke is The Take’s executive producer. Ney Alvarez is Al Jazeera’s head of audio. We’ll be back tomorrow. Connect with us: @AJEPodcasts on X, Instagram, Facebook, and YouTube
Avant de parler de la Coupe d'Afrique des nations, les journaux s'intéressent aussi au renouvellement du mandat de la Monusco. Ce week-end, les Nations unies ont renouvelé, pour un an, le mandat de leur mission en République démocratique du Congo. Et ce alors même que « la mission onusienne avait amorcé un processus de désengagement, notamment au Sud-Kivu, après plus de deux décennies de présence sur le sol congolais », rappelle Le Potentiel en RDC. Mais le contexte sécuritaire aura eu raison de cette volonté : la situation est « particulièrement préoccupant[e] », rappelle actualite.cd, en raison des affrontements dans l'est du pays. « La rébellion de l'AFC/M23, soutenue par le Rwanda, occupe de vastes zones dans les territoires de Rutshuru, Nyiragongo, Masisi, Lubero et Walikale », pointe ainsi le titre. Conclusion : une « aggravation » des crises humanitaire et sécuritaire. Mais après plus de 20 ans de mandats successifs, le média burkinabè Le Pays s'interroge : « Que peut-on encore attendre de cette mission onusienne ? (…) À quoi servira ce renouvellement de mandat ? » Le quotidien est circonspect, même s'il admet que ce n'est pas entièrement la faute de la Monusco. Celle-ci aurait bien besoin, pour agir, « d'un mandat robuste, comme ce fut le cas en 2013 », ce qui lui avait à l'époque permis « de mettre le M23 en déroute », se remémore Le Pays. Tout de même, le journal accorde au moins un mérite à la Monusco : celui de pouvoir être « une force tampon » et d'être « mise à contribution dans le cadre de la sécurisation des populations ». Le Maroc et la CAN en étendard Les journaux marocains ne sont pas peu fiers que leur pays héberge la compétition. Ainsi de L'Opinion, qui s'enorgueillit que « le nom du Maroc [soit] devenu un véritable label d'excellence dans le monde très concurrentiel du football ». Le 360 se gargarise de la même manière de cette « organisation grandiose » et de « la ferveur déjà palpable dans chaque ville, chaque rue, chaque café ». Accueillir la compétition est autant une preuve des mérites du Maroc qu'une occasion d'éblouir encore un peu plus le monde entier, « une opportunité majeure, de doper davantage ce soft power en présentant (…) au monde entier notre meilleur visage », poursuit l'Opinion. H24 Info ne s'y trompe pas non plus : sur le terrain comme ailleurs, le pays « n'a pas le droit à l'erreur » ; le sélectionneur Walid Regragui fait face à « une énorme pression » tandis que le président de la Fédération royale marocaine de football « doit rendre une copie parfaite du point de vue de l'organisation ». Le Royaume a donc mis les petits plats dans les grands. Le Monde Afrique parle même de « moyens hors norme ». Quitte parfois à s'attirer les foudres de la société civile. Car le dispositif impliquant « surveillance avec drones, caméras avec systèmes de reconnaissance faciale, commissariats à l'intérieur des enceintes sportives » est regardé d'un mauvais œil, quelques semaines après le mouvement Gen Z 212 qui a vu des dizaines de milliers de jeunes manifester pour réclamer un meilleur accès aux soins ou au logement. Une vitrine au-delà de la CAN Dans quatre ans, le royaume chérifien remet le couvert avec cette fois la Coupe du monde, co-organisée avec l'Espagne et le Portugal. Ce qui fait du Maroc, rappelle H24 Info, le « deuxième pays africain à accueillir une Coupe du monde, 20 ans après l'Afrique du Sud ». La Coupe d'Afrique des nations a donc des airs de « répétition générale », pour faire du pays « une vitrine internationale », abonde L'Économiste. C'est d'ailleurs pour cela, rappelle Le Monde Afrique, que Rabat a investi l'équivalent de près de deux milliards d'euros dans « ses infrastructures hôtelières, aéroportuaires, routières et sportives » et dans la rénovation de ses stades. Puis il est aussi question, bien sûr, de soft power. Ici, le ballon rond est surtout un prétexte pour « renforcer l'influence économique et diplomatique du royaume sur la scène internationale, et pas seulement en Afrique ». Dans cette perspective, chaque Marocain est rien de moins qu'un « ambassadeur de son pays », estime L'Opinion. Pour reprendre les mots de Walid Regragui : « remporter la CAN n'est pas un choix », c'est « une obligation ».
Unia Europejska pożyczy Ukrainie 90 miliardów euro na dwa lata. Liderom UE nie udało się jednak dojść do porozumienia w sprawie wykorzystania rosyjskich pieniędzy zamrożonych na europejskich kontach. Sprzeciw wyraziła Belgia, na terenie której znajduje się bank dysponujący tymi aktywami. W weekend kolejna runda rozmów amerykańsko-rosyjskich w sprawie planu pokojowego dla Ukrainy. Wcześniej Władimir Putin zadeklarował, że cele Rosji na Ukrainie są niezmienne i Rosja zrealizuje je albo metodami dyplomatycznymi, albo siłą. Na jak długo starczą Ukrainie pieniądze pożyczone przez Europę? Na jak długo Europie starczy zaangażowania w obronę Ukrainy? Czy zabiegi dyplomatyczne mają szansę na realną zmianę sytuacji w wojnie? Po co Wołodymyr Zełenski przyjeżdża do Polski?Zwolennik Augusto Pinocheta został prezydentem Chile. José Antonio Kast zapowiada deportację 360 tysięcy migrantów i odbudowę potęgi Chile. Dlaczego ludzie mu wierzą?Coraz więcej krajów, w tym krajów zachodnich, odbudowuje związki z talibami rządzącymi Afganistanem. Dlaczego świat uznaje ich władzę, mimo że nie zmieniają oni zasadniczo swojej polityki?Wspierani przez Rwandę rebelianci z armii M23 zajęli kolejne miasto w regionie Kiwu w Demokratycznej Republice Konga. Amerykanie oskarżają Rwandę o złamanie porozumienia zawartego z Demokratyczną Republiką Konga. Dlaczego Rwanda czuje się bezkarna w tym regionie?Nowe badania paleontologiczne rzucają światło na pochodzenie „Małej stopy” – niemal całkowicie zrekonstruowanego szkieletu hominida sprzed prawie 3 milionów 700 tysięcy lat. Co te badania mówią o ewolucji człowieka?A także: o świętach i złych mocach oraz o tym, jak się bronić przed jednymi i drugimi.Rozkład jazdy: (02:43) Wojciech Konończuk: Pieniądze dla Ukrainy(27:44) Joanna Gocłowska-Bolek: Prawica zwycięża w Chile(49:16) Grzegorz Dobiecki: Świat z boku - Zgiń, przepadnij, siło nieczysta(56:00) Wszystko co najlepsze w Raporcie(57:47) Podziękowania(1:04:26) Marcin Pośpiech: Talibowie zyskują wiarygodność(1:19:45) Radosław Malinowski: Wojna Rwandy na wschodzie DR Konga(1:39:45) Łukasz Kwiatek: Kim jest „Mała stopa”(2:01:43) Do usłyszenia---------------------------------------------Raport o stanie świata to audycja, która istnieje dzięki naszym Patronom, dołącz się do zbiórki ➡️ https://patronite.pl/DariuszRosiakSubskrybuj newsletter Raportu o stanie świata ➡️ https://dariuszrosiak.substack.comKoszulki i kubki Raportu ➡️ https://patronite-sklep.pl/kolekcja/raport-o-stanie-swiata/ [Autopromocja]
Les Nations Unies ont prolongé d'un an le mandat de leur force de maintien de la paix en République démocratique du Congo. Connue sous son acronyme MONUSCO, la mission de maintien de la paix de l'ONU jouera un rôle dans la surveillance d'un cessez-le-feu avec les rebelles du M23 dans l'est du pays.
The UN Security Council has condemned an offensive by the M23 group in eastern Democratic Republic of the Congo. It also renewed the mandate for UN peacekeepers in the country.
Subscribe now to skip the ads and get all of our episodes. Use the holiday discount code XMAS2025 for a $45 annual subscription (offer valid through 1/1/26)! Jolly Saint Nick is giving the U.S. government lots of coal this year, a boon to fossil fuel companies. In this week's news: Thailand–Cambodia fighting resumes despite Trump's ceasefire claim (1:52); an Israeli airstrike in Gaza threatens what remains of the ceasefire (6:00), and a winter storm devastates Gaza as Israel continues blocking shelter materials and aid (9:10); Yemen's Southern Transitional Council prepares to declare a new government amid Saudi threats (12:08); the U.S. approves the largest-ever arms package to Taiwan (16:10); China reportedly unveils a prototype advanced chipmaking tool (18:18); the Bondi Beach attack in Australia has possible Islamic State links (19:48); a New America Foundation report documents extensive U.S. airstrikes in Somalia (22:01); M23 announces its withdrawal from Uvira in eastern Democratic Republic of the Congo (24:49); Ukraine peace talks continue as the war nears its fourth year, including disputes over Kupiansk (27:59); Chile elects far-right president José Antonio Kast (32:23); the U.S. escalates pressure on Venezuela with military deployments and a partial oil blockade (33:27); and Congress passes a $901 billion National Defense Authorization Act, including a repeal of Syria's Caesar Act and changes to Selective Service registration (41:40). Listen to our special with Annelle Sheline on what's going on in Yemen. Don't forget to listen to our Chinese Prestige miniseries.
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In this episode of Hold Your Fire!, Richard Atwood speaks with Richard Moncrieff about the Rwanda-backed M23's advance into Uvira in eastern DR Congo and where the war and the diplomacy to end it might be headed. They discuss what's driving the group's latest offensive, what governance looks like in M23-held areas, its reliance on Rwanda, and its ambitions through its political arm, the Congo River Alliance (or AFC). They then examine President Félix Tshisekedi's resilience despite battlefield setbacks, Burundi's deepening involvement, and rising tensions with Rwanda. Finally, they unpack the mediation tracks led by Qatar and the U.S., President Donald Trump's dealmaking, the value of its business elements and prospects for reaching at least a durable ceasefire. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Le Burundi subit une forte pression humanitaire. Selon l'ONU, il y aurait plus de 500 000 nouveaux déplacés dans l'est de la RDC depuis l'offensive récente du M23, soutenu par le Rwanda. Au moins 76 000 Congolais ont fui vers le Burundi voisin, où ils vivent dans des conditions difficiles.
Moçambique: Divididos entre a esperança e o ceticismo é como estão os que dependem da Mozal para sobreviver. Governo angolano suspendeu ONG por alegada falta de legalização - suspensão surge dias depois de críticas à organização por expor crianças e famílias nas redes sociais. Retirada do M23 de Uvira sob pressão dos EUA pode alterar as dinâmicas no leste da RDC.
Rwanda-backed M23 rebel group says it will retreat from the captured town of Uvira in eastern Democratic Republic of Congo. Rebel leader Corneille Nangaa says his fighters will withdraw from Uvira at the request of the US. Earlier, US Secretary of State Marco Rubio had said the capture of Uvira by rebel forces violated the Rwanda-DR Congo peace deal signed in Washington on 4th December. And in Kenya, three siblings born deaf are challenging stereotypes by dominating the race track as they gear up towards winning medals on the global stage.Presenter : Nkechi Ogbonna Producers: Bella Twine and Daniel Dadzie Technical Producer: Jonathan Mwangi Senior Producer: Charles Gitonga Editors: Samuel Murunga and Maryam Abdalla
Ce mercredi soir, l'AFC/M23 a affirmé avoir entamé son retrait d'Uvira, dans l'est de la République démocratique du Congo. Cependant, pour le moment, les États-Unis estiment qu'il n'existe aucune "preuve crédible" de ce retrait. Par ailleurs, Washington accentue la pression sur Kigali pour qu'il cesse de soutenir le M23. "Le Rwanda est toujours en contact avec le médiateur américain pour trouver une solution à cette crise, et nous allons continuer à discuter avec la partie américaine", réagit Olivier Nduhungirehe, ministre des Affaires étrangères du Rwanda, invité du Journal de l'Afrique.
A CEDEAO envia uma delegação à Guiné-Bissau para dialogar com as autoridades de transição. Porta-voz da Plataforma Republicana alerta para dificuldades. Em Moçambique, deslocados que fugiram dos ataques terroristas em Memba denunciam falta de assistência governamental e condições precárias. Donald Trump diz ter terminado oito guerras, mas a eficácia dos seus acordos de paz tem sido questionada.
durée : 00:05:56 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Le groupe armé M23, soutenu par le Rwanda, annonce son retrait d'Uvira, ville de l'est de la République démocratique du Congo. Pression de Washington pour faire respecter l'accord de paix, alors que 500 000 civils ont été déplacés par les combats depuis début décembre.
Dans l'est de la République démocratique du Congo, les rebelles de l'AFC/M23 soutenus par le Rwanda ont annoncé leur intention de se retirer de la ville d'Uvira, sous certaines conditions. "C'est un non-événement et c'est une diversion", estime notre invité Patrick Muyaya, ministre de la Communication et des Médias de la République démocratique du Congo.
Depuis la prise d'Uvira la semaine dernière par les rebelles du M23, soutenus par le Rwanda, Kigali est sous le feu des critiques. « "Les États-Unis sont profondément préoccupés et incroyablement déçus par la nouvelle flambée de la violence dans l'est de la RDC", s'est indigné Mike Waltz, l'ambassadeur américain auprès des Nations unies, rapporte Afrikarabia, site spécialisé sur la RDC. (…) En ligne de mire, le soutien actif du Rwanda aux rebelles, en matériel et en logistique. 5 000 à 7 000 soldats rwandais combattraient au Congo au début de décembre, selon Mike Waltz. Marco Rubio, le patron de la diplomatie américaine, a été encore plus clair sur les intentions de Washington, indiquant que "les États-Unis prendraient des mesures pour garantir le respect des engagements pris envers le président" Donald Trump. » Qui plus est, rapporte le site congolais Actualité CD, « le vice-secrétaire d'État américain Christopher Landau a qualifié l'offensive récente sur Uvira de "grave erreur", avertissant que "cela ne pourrait pas continuer" si le Rwanda "persistait à jouer les mêmes vieux jeux avec le M23" ». Les États-Unis furieux… La presse congolaise pointe du doigt le président rwandais : « Kagame a tourné Donald Trump en dérision : ses jours sont comptés », s'exclame La Tempête des Tropiques. Le quotidien kinois cite un officiel américain proche de la Maison Blanche qui accuse le chef de l'État rwandais d'avoir trahi la confiance des États-Unis et du président Trump : « dans un langage particulièrement offensif, il qualifie Paul Kagame de "criminel de guerre" incapable de tenir parole, et affirme que "le temps du dialogue est terminé" et qu'il est "temps pour Kagame de partir" ». Et « au-delà de l'attaque directe contre le président rwandais, note encore La Tempête des Tropiques, ce proche de la Maison Blanche lance un appel explicite aux militants pro-démocratie au Rwanda, les invitant à entrer en contact avec ses réseaux aux États-Unis, suggérant une volonté de soutenir ou structurer une opposition politique en exil. Cette sortie marque un changement notable de ton dans certains cercles américains, relève encore le quotidien kinois, alors que Kigali bénéficiait jusqu'ici d'une image relativement favorable auprès des partenaires occidentaux ». Le M23 va-t-il quitter Uvira ? Conséquence sans doute de toutes ces pressions : l'AFC-M23 a annoncé hier lundi qu'elle allait se retirer d'Uvira… La rébellion l'indique dans un communiqué repris notamment par le site congolais Actualité CD : « "malgré les provocations et abus persistants de la part des FARDC et de leurs alliés, l'AFC-M23 a décidé d'initier une mesure unilatérale de confiance afin de donner au processus de paix de Doha toutes les chances de réussir", affirme le mouvement, ajoutant qu'il "retirera unilatéralement ses forces de la ville d'Uvira, comme demandé par la médiation des États-Unis". La rébellion précise toutefois que ce "retrait est conditionné à des garanties de sécurité", appelant "les garants du processus de paix à assurer la gestion de la ville, notamment sa démilitarisation, la protection des civils et des infrastructures, ainsi que le contrôle du cessez-le-feu par le déploiement d'une force neutre" ». Alors le M23 va-t-il vraiment se retirer d'Uvira ? Le Rwanda va-t-il céder aux injonctions internationales, notamment américaines ? Difficile de répondre… À Kigali, le quotidien The New Times, proche du pouvoir, contre-attaque en affirmant que « la coalition de la RDC poursuit une campagne d'extermination ciblée contre les civils banyamulenge », ces Tutsis congolais qui vivent dans le Kivu. Le pouvoir rwandais avance régulièrement ce prétexte de défendre cette minorité ethnique d'origine rwandaise pour justifier sa présence militaire dans l'est de la RDC. Plus de 500 000 personnes déplacées En attendant, la crise humanitaire s'amplifie. « Selon l'Unicef, rapporte Afrik.com, plus de 500 000 personnes, dont plus de 100 000 enfants, ont été déplacées depuis le 1er décembre au Sud-Kivu. Et plus de 40 000 Congolais ont franchi la frontière vers le Burundi en seulement quatre jours. Au total, 5,3 millions de personnes sont déplacées à l'intérieur du pays et plus de 24 millions souffrent d'insécurité alimentaire ». Enfin, rapporte encore Afrik.com, « la ministre congolaise des Affaires étrangères, Thérèse Wagner, appelle le Conseil de sécurité de l'ONU à imposer des sanctions ciblées contre les responsables militaires et politiques de l'agression, à instaurer un embargo total sur les minerais exportés comme rwandais, et à révoquer le statut de contributeur de troupes du Rwanda aux opérations de paix. Et elle prévient : "soit l'ordre international accepte d'être ouvertement bafoué, soit ce Conseil assume ses responsabilités" ».
Subscribe now to skip the ads and get all of our episodes. Listen to our Chinese Prestige miniseries! Danny and Derek will sadly not be doing a CBS News town hall event. This week in the news: the Thailand–Cambodia conflict resumes (1:47); the DRC–M23 conflict also resumes as M23 makes new advances (7:05); in Gaza, questions remain over the “second phase” of the ceasefire as a winter storm hits (10:38); separatists in Yemen gain control of the country's south (17:18); the RSF takes Sudan's largest oilfield (21:02); an attempted coup is foiled in Benin (23:31); Trump gives NATO a 2027 ultimatum on defense spending (26:05); Ukraine responds to the U.S. peace plan while Trump expresses frustration (29:46); controversy erupts in Honduras over election ballot-counting snafus (35:56); and in these great United States, Congress removes “right to repair” from the NDAA after contractors lobby against it (38:53). Don't forget to join out our Discord.
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Al menos 10 muertos en Gaza, entre ellos tres niños, por las lluvias y el frío.La Asamblea General respalda la decisión de la CIJ que insta a Israel a permitir el trabajo de UNRWA."Acuerdo preliminar" para llevar ayuda a la asediada El Fahser.El Consejo de Seguridad analiza la nueva ofensiva del M23 en la RDC
Ce vendredi 12 décembre, Niagalé Bagayoko, politologue et enseignante à Sciences Poétait l'invitée d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Elles se sont penchées sur les regains de tensions entre le Rwanda et la République démocratique du Congo, notamment après que le M23 s'est emparé de la ville d'Uvira. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
C'est à la Une du Journal de Kinshasa : l'attaque de l'AFC-M23 aurait fait 413 morts, « dont des femmes et des enfants », affirme le quotidien qui cite le gouvernement provincial du Sud-Kivu. « Ces attaques, ajoute le journal, ont transformé 'a cité en champ de bataille et violé le cessez-le-feu prévu par l'accord de paix signé seulement six jours plus tôt ». « Au-delà des pertes humaines, nous dit-on, la crise est humanitaire. Kinshasa avait déjà signalé près de 200 000 déplacés en quelques jours, l'entrée du M23 à Uvira a précipité un exode massif, poussant des milliers de familles vers la frontière burundaise. » Un exode dont se fait également l'écho Africanews qui titre : « Au Burundi, l'arrivée massive de réfugiés congolais inquiète les autorités ». Pour les accueillir, précise la chaîne panafricaine, « de nouveaux camps de déplacés ont été installés », « mais les conditions de vie sont extrêmement précaires : absence d'eau potable, de latrines, d'abris » (…) « dépouillés de tout, beaucoup de réfugiés affirment avoir vécu l'enfer avant d'atteindre le territoire burundais. » Actualité.cd, de son côté, publie la réaction de la Confédération internationale sur la région des Grands Lacs, qui lance « un appel à la communauté internationale pour qu'elle augmente l'aide humanitaire aux populations touchées ». Soldats burundais Côté rwandais, les autorités démentent toute volonté de rompre les accords de paix signés le 4 décembre. « Le Rwanda n'est pas le problème, il veut la paix », titre le Journal de Kinshasa, reprenant les propos du président rwandais Paul Kagamé, hier, « devant les nouveaux membres de son gouvernement qui prêtaient serment. » Le président, poursuit le Journal de Kinshasa, « a retourné l'accusation, pointant la présence massive, selon lui, des troupes burundaises en RDC », Paul Kagamé avançant le chiffre de « plus de 20 000 militaires ». Pour le Journal de Kinshasa, les propos du président rwandais « servent de justification indirecte à la prise d'Uvira par le M23 (…) Les gens ont crié au secours, mais personne n'est venu les aider », a notamment déclaré Paul Kagamé, évoquant particulièrement « la situation des Banyamulenge ». La presse rwandaise cite également les propos de Paul Kagamé : « Plus de 20 000 soldats burundais alimentent la crise dans l'est de la RDC » titre The New Times, qui précise : « Le président rwandais accuse le Burundi voisin d'aggraver le conflit qui dure depuis des décennies dans l'est de la RDC ». Paul Kagamé accuse aussi « les soldats burundais déployés dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu d'attaquer les civils ». « Pratique courante » Afrik.com revient sur la catastrophe de Fès, au Maroc. « Quand les étages illégaux tuent, chronique d'un désastre annoncé », titre le site panafricain, qui revient donc sur ce drame survenu mardi : « 22 personnes tuées dans l'effondrement de deux immeubles ». Un drame qui, nous dit-on, « révèle une nouvelle fois les failles systémiques du contrôle urbanistique au Maroc ». « Le parquet de Fès a ouvert une enquête judiciaire pour déterminer les responsabilités, mais les habitants pointent déjà du doigt ce qu'ils dénoncent depuis des années : la construction anarchique. Les immeubles effondrés comptaient quatre étages chacun, alors que le plan d'aménagement de ce quartier, conçu en 2007 pour reloger des familles issues des bidonvilles, n'autorisait que deux niveaux ». Afrik.com précise encore que « dans les grandes villes, la pression démographique, le coût des autorisations et la faiblesse des contrôles encouragent les surélévations illégales. Ajouter un ou deux étages "en douce", est malheureusement une 'pratique courante' », selon un expert en urbanisme. Le site panafricain rappelle également que le Maroc s'apprête à accueillir la Coupe d'Afrique des Nations et que « Fès doit recevoir plusieurs matches». Afrik.com s'interroge : « La ville aura-t-elle le temps de panser ses plaies et de regarder en face ce que ses murs cachent ? »
Rwanda-backed M23 rebel group says it has captured Uvira town near DR Congo's southeastern border with Burundi. This comes after US President Donald Trump brokered a peace deal between DR Congolese leader Felix Tshisekedi and President Paul Kagame of Rwanda in Washington DC last week. We look at what the renewed fighting means for DR Congo and the peace agreement.Also, a housing deficit poses a threat to Africa's young people with increased difficulty in renting or acquiring homes. Where will Africa's youth live? Presenter : Nkechi Ogbonna Producers: Bella Twine, Keikantse Shumba, Dingindaba Jonah Buyoya and Madina Maishanu Technical Producer: Davis Mwasaru Senior Producer: Charles Gitonga Editors: Samuel Murunga and Maryam Abdalla
In this bonus episode, Ghost takes listeners on a rapid-fire tour of Africa's escalating conflicts and how they tie directly into Trump's newly released National Security Strategy. He breaks down the Thai–Cambodian border clashes happening in real time as he reads the document, then pivots to major developments across Africa, Burundi and Rwanda trading accusations after bombings, the M23 rebel advance in the DRC, and the strategic fight for rare earth minerals that underpin global power. Ghost walks through maps, troop movements, rebel-backed offensives, and the growing involvement of regional players including Burundi, Rwanda, Tanzania, Zambia, and the U.S. He also analyzes the attempted coup in Benin, Nigeria's controversial intervention, and the Sahel alliance's warning that their air defenses are now on high alert. Throughout the episode, Ghost connects each flashpoint to the broader global conflict playing out in Ukraine, Venezuela, and beyond, arguing that Africa has become a central front in the worldwide struggle between sovereign nations and globalist powers. A dense, immersive, high-signal briefing from start to finish.
A Uvira, cité de l'est de la République démocratique du Congo, ceux qui n'ont pas pu fuir attendent désormais avec angoisse de connaître leur sort entre les mains du groupe armé M23, soutenu par l'armée rwandaise, qui consolide jeudi son contrôle sur la ville. L'offensive du M23 sur l'agglomération de plusieurs centaines de milliers d'habitants a été lancée début décembre, peu avant la signature d'un accord "pour la paix" entre le Rwanda et la RDC, sous l'égide de Washington.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la prise d'Uvira par les rebelles de l'AFC/M23 soutenus par le Rwanda et les menaces de droits de douane d'Emmanuel Macron envers la Chine. Thaïlande-Cambodge : pourquoi la frontière tracée par la France est-elle à l'origine du conflit ? Malgré un cessez-le-feu signé en octobre 2025 en présence de Donald Trump, les hostilités ont repris entre la Thaïlande et le Cambodge, le long de leur frontière commune. Depuis le début de la semaine, les affrontements meurtriers ont provoqué le déplacement de plus 500 000 personnes. Comment expliquer cette flambée de violence ? Quel est le différend frontalier qui oppose les deux pays depuis la colonisation française ? Avec Guillaume Naudin, chronique «La fabrique du monde» sur RFI. RDC-Rwanda : Donald Trump peut-il faire pression sur Paul Kagame ? Malgré l'accord de paix signé, il y a une semaine, à Washington par les présidents Felix Tshisekedi et Paul Kagame, les rebelles de l'AFC/M23, soutenus par le Rwanda, ont investi Uvira, la deuxième plus grande ville du sud-Kivu. Depuis deux jours, Congolais et Burundais demandent aux États-Unis de faire pression sur Kigali. De quels leviers dispose Donald Trump pour obliger son homologue rwandais à respecter l'accord de paix ? Alors que le Burundi est également sous la pression militaire du Rwanda, le conflit a-t-il un risque de s'étendre à la région ? Avec Henry-Pacifique Mayala, coordonnateur du Baromètre sécuritaire du Kivu, Kivu Security Tracker (KST), un projet de recherche sur la violence à Ebuteli, l'Institut congolais de recherche sur la politique, la gouvernance et la violence. Le KST documente et cartographie les incidents de violence dans l'est du Congo depuis 2017. Droits de douane : Emmanuel Macron réussira-t-il à taxer les produits chinois ? À peine rentré de son voyage officiel en Chine, Emmanuel Macron a mis en garde Pékin en évoquant la possibilité d'instaurer des droits de douane à l'échelle européenne sur certaines de ses exportations. Comment expliquer cette menace maintenant ? Quels secteurs pourraient être concernés ? Comment réagissent les autorités chinoises ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin.
Hii leo jaridani tunakuletea mada kwa kina inayotupeleka nchini Sudan Kusini kufuatilia mradi wa kilimo cha mpunga ulivyoleta ustawi kwa jamii ya katikati mwa Sudan unaofanikishwa kwa msaada wa mafunzo wa walinda amani wa UN kutoka Korea Kusini wanaohudumu katika UNMISS kupitia wanasayansi na wakulima wa eneo la Bor katika. Pia tunakuletea muhtasari wa habari na ufafanuzi wa methali.Mapigano makali mashariki mwa Jamhuri ya Kidemokrasia ya Congo yamesababisha vifo vya zaidi ya raia 70, kuwafurusha watu zaidi ya 200,000, na kusitisha msaada wa chakula kwa maelfu. Umoja wa Mataifa unasema hali katika Kivu Kusini imezorota kwa kasi, huku msaada wa Shirika la Umoja wa Mataifa la Mpango wa Chakula WFP ukisimama na shule zaidi ya 30 zikigeuzwa makazi ya dharura. Katika taarifa yake, Naibu Msemaji wa Umoja wa Mataifa, Farhan Haq, amesema hali imefikia kiwango cha hatari, akionya: “Familia zinazoishi kwa njaa sasa zinagawana chakula chao cha mwisho na watu waliokimbia makazi. Hii ni dharura inayovuka mipaka.” UN inazitaka pande zote kusitisha mapigano mara moja na kuruhusu misaada kufika kwa walio hatarini.Mkutano wa kikao cha 7 wa Baraza La Mazingira la Umoja wa Mataifa UNE-7 unaeelekea ukingoni jijini Nairobi Kenya na miongoni mwa washiriki ni kijana mwanaharakati wa mazingira kutoka asasi ya Umoja wa Mataifa YUNA nchini Tanzania Ally MwamzoraNa leo Umoja wa Mataifa unaadhimisha Siku ya Kimataifa ya Milima, ukisisitiza umuhimu wa milima kama “kitovu cha maji ya dunia.” Kwa mujibu wa shirika la Umoja wa Mataifa la chakula na kilimo FAO, takriban asilimia 70 ya maji safi ya Dunia yamehifadhiwa kama theluji au barafu, yakitoa mito inayosambaza maji ya kunywa, kilimo, viwanda, na umeme wa maji na takriban watu bilioni mbili, ikiwa ni pamoja na jamii nyingi za asili, wanategemea maji ya milima kwa mahitaji yao ya kila siku, maisha, na tamaduni zao. Wataalamu wanasisitiza kuwa kulinda mazingira ya milima ni muhimu ili kuhakikisha upatikanaji wa maji kwa vizazi vijavyo.Katika kujifunza lugha Kiswahili, leo mchambuzi wetu ni Dkt. Josephat Gitonga, ambaye ni Mhadhiri katika Chuo Kikuu cha Nairobi nchini Kenya, kwenye kitivo cha Tafsiri na Ukalimani anafafanua maana ya methali "“MWENDAWAZIMU HAPEWI UPANGA"Mwenyeji wako ni Leah Mushi, karibu!
durée : 00:03:35 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - Les rebelles armées sont en train de prendre Uvira, une ville peuplée de 600.000 habitants. La semaine dernière Donald Trump se félicitait d'un accord de paix entre le Rwanda et le Congo. Mais cette offensive rebat les cartes des négociations. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Face à la nouvelle escalade de violence au Sud-Kivu et à l'occupation d'Uvira par l'AFC/M23, dans l'est de la République démocratique du Congo, l'Envoyé spécial de l'ONU pour la région des Grands Lacs exhorte « le M23 et tous les acteurs armés concernés à cesser immédiatement les hostilités, à faire preuve de retenue et à donner la priorité à la désescalade ».Huang Xia a lancé une mobilisation diplomatique afin d'encourager l'apaisement des tensions et de « parvenir à une désescalade immédiate ».Selon lui, il est impératif de préserver les progrès accomplis et d'éviter l'effondrement des processus de paix. « C'est dans cet esprit que je réaffirme la pleine disponibilité des Nations Unies à soutenir les efforts diplomatiques internationaux et régionaux — notamment ceux des États-Unis, du Qatar et de l'Union africaine — en vue d'une solution politique globale », affirme-t-il.(Déclaration : Huang Xia, Envoyé spécial de l'ONU pour la région des Grands Lacs ; propos recueillis par Cristina Silveiro)
After pressure from Washington, President Zelensky has said he will seek to change Ukrainian law so an election could take place within three months. He said this could only happen if the US and Europe guarantee security. Also: Russia's Vladimir Putin hosts "Heroes of the Fatherland Day"; Donald Trump lashes out at European allies; controversy over the UN's environment report; fighting between the Congolese army and M23 rebels continues in the DRC; the zoologist, Ian Douglas-Hamilton, dies; and a milestone moment for the Turner Prize. The Global News Podcast brings you the breaking news you need to hear, as it happens. Listen for the latest headlines and current affairs from around the world. Politics, economics, climate, business, technology, health – we cover it all with expert analysis and insight. Get the news that matters, delivered twice a day on weekdays and daily at weekends, plus special bonus episodes reacting to urgent breaking stories. Follow or subscribe now and never miss a moment. Get in touch: globalpodcast@bbc.co.uk
Les habitants d'Uvira, dernière grande ville de l'est de la RDC faisant face à Bujumbura, se muraient mercredi dans l'incertitude et l'angoisse, au lendemain de l'entrée dans les faubourgs nord du groupe armé M23, soutenu par le Rwanda, poussant le Burundi voisin à fermer sa frontière. Les rues s'étaient déjà largement vidées mardi, soldats, policiers et fonctionnaires fuyant la progression du M23.
"Il y a des antécédents qui ont été prouvés de manière objective, par l'ONU et les Etats-Unis. L'implication directe du Rwanda aux côtés du M23 suscite évidemment chez nous une méfiance qui s'est accumulée au fil des années. Nous voulons des gestes qui nous réconfortent dans le fait que le Rwanda est aussi sérieux que la RD Congo" sur l'accord de paix signé à Washington, estimait le 5 décembre Thérèse Kayikwamba Wagner, la Ministre congolaise des Affaires étrangères, au micro de France 24.
Après Goma et Bukavu, c'est désormais Uvira, dans le Sud-Kivu, qui risque de tomber aux mains de l'AFC-M23. Selon l'AFP, les rebelles, soutenus par le Rwanda, seraient entrés dans la ville ce soir, mais la situation reste confuse. Les combats s'intensifient entre l'armée congolaise, appuyée par des forces burundaises, et des groupes armés locaux soutenant les rebelles, moins d'une semaine après l'accord de Washington. La ville d'Uvira se situe à la frontière avec le Burundi, à une trentaine de kilomètres de Bujumbura, l'ancienne capitale. Le Burundi dénonce des attaques sur son territoire et les "provocations" de Kigali.
Hace tan solo unos dias se anunciaba que Ruanda y el Congo habian alcanzado un acuerdo de paz, pero detras de dicha paz estan los intereses ocultos de Estados Unidos, que tienen por objeto hacerse con los minerales y tierras raras que se encuentran en las minas de la region de Kiwu, una de las zonas mineras mas importantes del mundo, que cuenta con cobalto, coltan y tierras raras. Gracias al acuerdo, Estados Unidos puede hacerse con el acceso a los productos mineros, muy necesarios para las fabricacion de elementos tecnologicos como telefonos u ordenadores. Sin esos minerales, dichos objetos no pueden fabricarse, pero esos minerales se encuentran, fundamentalmente, en esta region del Congo y China. La ultima fase de este conflicto -que arranco hace varias decadas- arranco cuando a comienzos de este ano, cuando la guerrilla ruandesa M23 empezo a atacar el Congo. Por diferentes asuntos, se sabe que detras de esta guerrilla podrian estar determinados financiadores extranjeros. Estaba Estados Unidos detras de esta guerrilla? Parta saber algo mas sobre este asunto hemos acudido a uno de los especialistas que mas sabe en Espana sobre Tierras Raras: Juan Manuel Chomon.
In this snow-day edition of Geopolitics with Ghost, Gordon breaks down the fast-moving and deeply tangled situation unfolding in the Democratic Republic of Congo and Rwanda. He walks through the Trump-brokered peace signing with Presidents Kagame and Tshisekedi, the ongoing M23 rebel clashes, and why the mineral-rich Kivu region sits at the center of a decades-long geopolitical struggle. Ghost connects the dots on how rare earth metals, tech giants like Apple, Gulf-state investment, and the long shadow of the Israeli diamond cartel all converge in this conflict. From Mossad's covert interference to coup attempts, laundered minerals, and the collapse of legacy monopolies, Ghost exposes how global powers are reshaping Africa's future, and how Trump's strategy is forcing bad actors into the light. He also examines Apple's legal troubles, Al-Shabaab's sudden appearance in the region, and the broader implications for Russia, China, Venezuela, and the emerging sovereign-alliance realignment. A packed episode loaded with evidence, timelines, maps, and hard truths, all pointing to a world in rapid transition.
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President Donald Trump has vowed to attack drug trafficking across Latin America. But in promising to pardon a convicted trafficker from Honduras, he has swayed politics and unsettled policy. Also: today's stories, including how a fragile deal Washington brokered between the Democratic Republic of Congo and the rebel M23 group shows how economics might lead toward peace; how Boston is building apartments on top of libraries in an experiment with affordable housing; and how one science educator in Pakistan is getting marginalized children excited about learning. Join the Monitor's Kurt Shillinger for today's news.
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