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Mpasuko kushuhudiwa ndani ya ODM, chama cha aliyekuwa kinara wa upinzani nchini Kenya hayati Raila Odinga, ziara ya kaimu mkuu wa tume ya Umoja wa mataifa nchini Jamhuri ya kidemokrasia ya Congo Monusco huko Goma mashariki mwa DRC, hali ya nchini Sudan, milio ya risasi kusambaratisha usalama nchini Guinea, Waziri mkuu wa Israeli Benjamin Netanyahu alikutana na kufanya mazungumzo na rais wa Marekani Donald Trump
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les recrues africaines enrôlées dans l'armée russe. RDC : pourquoi la Monusco va se redéployer au Sud-Kivu ? Deux ans après son retrait du Sud-Kivu dans l'est de la RDC, la mission de l'ONU pour le maintien de la paix a annoncé son retour progressif dans la province, en commençant par la ville d'Uvira. Comment expliquer le redéploiement des Casques bleus dans cette zone ? Quelle sera leur mission ? Avec Paulina Zidi, correspondante permanente de RFI à Kinshasa. Guerre en Ukraine : comment les ressortissants africains sont-ils recrutés par l'armée russe ? Une enquête du collectif All Eyes on Wagner révèle l'identité de 1 417 Africains enrôlés par la Russie depuis 2023 pour combattre en Ukraine. Originaires d'une trentaine de pays, plusieurs centaines ont été tués au front. Comment les réseaux russes parviennent-ils à recruter autant de jeunes Africains ? Ces derniers sont-ils initialement informés des projets du Kremlin ou découvrent-ils, une fois en Russie, qu'ils seront envoyés en Ukraine ? Guerre en Ukraine : plus de 1 400 Africains enrôlés, que font les États concernés ? Après la mort d'au moins 45 Kenyans mobilisés de force par l'armée russe pour combattre en Ukraine, Musalia Mudavadi, le ministre des Affaires étrangères du Kenya, a dénoncé le « piège inacceptable tendu à ses ressortissants ». Pour tenter d'enrayer ce phénomène, le ministre a annoncé une visite imminente à Moscou. Quelle est la marge de manœuvre des dirigeants africains pour lutter contre les enrôlements ? Ces révélations ne risquent-elles pas de fragiliser les relations entre la Russie et les pays concernés ? Guerre en Ukraine : des familles détruites par les enrôlements russes Derrière les milliers d'Africains enrôlés dans l'armée russe et les centaines de morts, des familles plongées dans le deuil et l'incompréhension se retrouvent sans soutien. Concrètement, que peuvent-elles faire pour avoir des réponses ? Avec Lou Osborn, membre du collectif All Eyes on Wagner. Co-autrice de l'ouvrage « Wagner, enquête au cœur du système Prigojine » (éditions du Faubourg). Et en fin d'émission, la chronique « Un oeil sur les réseaux » de Jessica Taieb. Aujourd'hui, elle revient sur les réactions des internautes au mouvement #FreeUcad au Sénégal.
Katika maeneo ya migogoro, redio huwa nguzo ya utulivu. Mathalani Mashariki mwa Jamhuri ya Kidemokrasia ya Congo DRC, Radio Okapi ya Umoja wa Mataifa imekuwa sauti ya kuaminika na kuwasaidia wakimbizi kusaka usalama tangu kuanzishwa kwake mwaka 2002 kama sehemu ya ujumbe wa kulinda amani wa Umoja wa Mataifa nchini humo MONUSCO. Mmoja wa wakimbizi kutoka Mashariki mwa DRC ambaye sasa anaishi kambi ya wakimbizi ya Kyangwali nchini Uganda amemweleza John Kibego kutoka Redio washirika wetu Kazi Njema FM ya mjini Hoima jinsi matangazo ya redio Okapi yalivyonusuru maisha yake wakati wa vita
Vivian van de Perre, souriante, apparaît à la Une du Journal de Kinshasa, de 7 sur 7 ou encore d'Actualité.cd. Première déclaration de la cheffe par intérim de la Mission de l'ONU en RDC : « Il y a plus d'un an, le 26 janvier 2025, j'étais dans le dernier avion à atterrir à l'aéroport de Goma. Aujourd'hui, je suis dans le premier hélicoptère à y atterrir de nouveau, j'espère que cela marque le début de la réouverture progressive de l'aéroport de Goma, au bénéfice de la population. » Quelle est la mission de Vivian van de Perre ? « Elle prépare surtout la mise en œuvre du mécanisme de suivi du cessez-le-feu, dispositif qui découle de la résolution 2808 du Conseil de sécurité, votée en 2025 », explique le Journal de Kinshasa, qui souligne par ailleurs « que cette visite intervient dans un climat fragile, car les cessez-le-feu tiennent difficilement sur le terrain ». La situation reste tendue, remarque également 7 sur 7, « la visite à Goma de la cheffe par intérim de la Monusco intervient dans un contexte sécuritaire toujours marqué par des tensions persistantes dans le Nord-Kivu, où les affrontements entre les forces gouvernementales et les rebelles de l'AFC-M23 ont provoqué d'importants déplacements de population ces derniers mois ». « Même technique, cette visite reste politique », remarque encore le Journal de Kinshasa, « elle doit prouver une chose : les engagements de Washington, Doha et Addis-Abeba peuvent produire des effets concrets. Finalement, tout se jouera sur le terrain ». Exigence de vérité Au Sénégal, la famille de l'étudiant Abdoulaye Ba, tué lors d'une intervention des forces de l'ordre sur le campus universitaire de Dakar, s'est exprimée hier. « Elle demande des éclaircissements sur les circonstances du drame », explique Walfnet. « La famille a choisi Mamadou Diouldé Ba, l'oncle de la victime comme porte-parole. Dès le début de son discours, poursuit le journal, il a appelé la communauté étudiante à garder son calme, encourageant les étudiants à mettre l'accent sur la prière ». Mais « il a également souligné que la famille souhaitait être informée des évènements réels qui ont mené au décès de l'étudiant ». Exigence de vérité, également, à la Une de Sénéplus, qui titre « L'État accusé de vouloir cacher la vérité à l'UCAD (l'université Cheik Anta Diop). » Sénéplus, qui ajoute : « La communication officielle n'a fait qu'attiser la colère. Loin d'apaiser les esprits, les justifications de l'État sur une supposée "radicalisation" du mouvement étudiant sont perçues comme une insulte à la mémoire de la victime ». Pluie, neige et vent Le Maroc souffre toujours des intempéries. « Pluies historiques au Maroc : 110 000 hectares engloutis et 276 millions d'euros pour reconstruire », annonce Bladi.net. Le site d'information précise également « que la montée des eaux a déplacé 188 000 personnes ». Telquel de son côté annonce la couleur pour aujourd'hui et demain : sont attendues « de fortes pluies avec orages et risques de grêle, des chutes de neige à partir de 1 400 mètres et de fortes rafales de vents (…) dans plusieurs provinces du Royaume ». Hesspress souligne l'inquiétude exprimée par l'association Al Karama, pour la défense des droits humains, à Tétouan, dans le nord du Maroc. Cette association « alerte sur l'ampleur des dégâts et appelle à une mobilisation citoyenne plus large, tout en mettant en garde contre toute tentative d'instrumentalisation de la catastrophe ». Pas question donc, de critiquer ouvertement la gestion de la crise par le gouvernement, mais l'association basée à Tétouan, souligne que « les opérations de secours et d'acheminement des produits de première nécessité ont été confrontées à des difficultés logistiques, en particulier dans les zones rurales et montagneuses ».
Vivian van de Perre, souriante, apparaît à la Une du Journal de Kinshasa, de 7 sur 7 ou encore d'Actualité.cd. Première déclaration de la cheffe par intérim de la Mission de l'ONU en RDC : « Il y a plus d'un an, le 26 janvier 2025, j'étais dans le dernier avion à atterrir à l'aéroport de Goma. Aujourd'hui, je suis dans le premier hélicoptère à y atterrir de nouveau, j'espère que cela marque le début de la réouverture progressive de l'aéroport de Goma, au bénéfice de la population. » Quelle est la mission de Vivian van de Perre ? « Elle prépare surtout la mise en œuvre du mécanisme de suivi du cessez-le-feu, dispositif qui découle de la résolution 2808 du Conseil de sécurité, votée en 2025 », explique le Journal de Kinshasa, qui souligne par ailleurs « que cette visite intervient dans un climat fragile, car les cessez-le-feu tiennent difficilement sur le terrain ». La situation reste tendue, remarque également 7 sur 7, « la visite à Goma de la cheffe par intérim de la Monusco intervient dans un contexte sécuritaire toujours marqué par des tensions persistantes dans le Nord-Kivu, où les affrontements entre les forces gouvernementales et les rebelles de l'AFC-M23 ont provoqué d'importants déplacements de population ces derniers mois ». « Même technique, cette visite reste politique », remarque encore le Journal de Kinshasa, « elle doit prouver une chose : les engagements de Washington, Doha et Addis-Abeba peuvent produire des effets concrets. Finalement, tout se jouera sur le terrain ». Exigence de vérité Au Sénégal, la famille de l'étudiant Abdoulaye Ba, tué lors d'une intervention des forces de l'ordre sur le campus universitaire de Dakar, s'est exprimée hier. « Elle demande des éclaircissements sur les circonstances du drame », explique Walfnet. « La famille a choisi Mamadou Diouldé Ba, l'oncle de la victime comme porte-parole. Dès le début de son discours, poursuit le journal, il a appelé la communauté étudiante à garder son calme, encourageant les étudiants à mettre l'accent sur la prière ». Mais « il a également souligné que la famille souhaitait être informée des évènements réels qui ont mené au décès de l'étudiant ». Exigence de vérité, également, à la Une de Sénéplus, qui titre « L'État accusé de vouloir cacher la vérité à l'UCAD (l'université Cheik Anta Diop). » Sénéplus, qui ajoute : « La communication officielle n'a fait qu'attiser la colère. Loin d'apaiser les esprits, les justifications de l'État sur une supposée "radicalisation" du mouvement étudiant sont perçues comme une insulte à la mémoire de la victime ». Pluie, neige et vent Le Maroc souffre toujours des intempéries. « Pluies historiques au Maroc : 110 000 hectares engloutis et 276 millions d'euros pour reconstruire », annonce Bladi.net. Le site d'information précise également « que la montée des eaux a déplacé 188 000 personnes ». Telquel de son côté annonce la couleur pour aujourd'hui et demain : sont attendues « de fortes pluies avec orages et risques de grêle, des chutes de neige à partir de 1 400 mètres et de fortes rafales de vents (…) dans plusieurs provinces du Royaume ». Hesspress souligne l'inquiétude exprimée par l'association Al Karama, pour la défense des droits humains, à Tétouan, dans le nord du Maroc. Cette association « alerte sur l'ampleur des dégâts et appelle à une mobilisation citoyenne plus large, tout en mettant en garde contre toute tentative d'instrumentalisation de la catastrophe ». Pas question donc, de critiquer ouvertement la gestion de la crise par le gouvernement, mais l'association basée à Tétouan, souligne que « les opérations de secours et d'acheminement des produits de première nécessité ont été confrontées à des difficultés logistiques, en particulier dans les zones rurales et montagneuses ».
La guerre dans l'est de la RDC : mercredi 11 février, vous entendiez le porte-parole du gouvernement congolais, Patrick Muyaya. Ce jeudi 12 février, l'invité Afrique de RFI est le ministre des Affaires étrangères du Rwanda, Olivier Nduhungirehe. À Addis-Abeba en amont du sommet à venir de l'Union africaine, il répond aux accusations de « mensonge » portées par la RDC, qu'il accuse en retour de porter la responsabilité de la guerre. Le ministre rwandais balaie également les menaces de sanctions internationales, notamment américaines. Les accords de Washington ne servent-ils pas avant tout les intérêts économiques des États-Unis ? Les accords de Washington peuvent-ils réellement aboutir à une paix durable ? Quel rôle pour l'Union africaine dans ce conflit ? Olivier Nduhungirehe, chef de la diplomatie rwandaise, répond aux questions de l'envoyé spécial de RFI à Addis-Abeba, David Baché. RFI : Olivier Nduhungirehe, monsieur le ministre, la guerre dans l'est de la RDC se poursuit, malgré les différents accords signés depuis le mois de juin à Washington et à Doha. En décembre, l'AFC/M23 s'est retiré de la ville d'Uvira. Un pas important. Mais il y a eu ensuite ces tirs de drones à Kisangani… Que faut-il désormais pour que cette rébellion, soutenue par le Rwanda, cesse ses attaques dans l'est de la RDC ? Olivier Nduhungirehe : Il n'y a aucun jour qui passe sans qu'il n'y ait d'attaques aériennes de la part du gouvernement congolais contre les positions de l'AFC/M23, ce qui est une violation du cessez-le-feu. Mais aussi, ce qui est plus inquiétant, contre des villages Banyamulenge, dans un contexte de montée des discours de haine. Et donc, le président Tshisekedi signe un accord de paix ou un accord de cessez-le-feu par la main, mais pas par le cœur. Donc ; c'est ça le problème. Vous parlez aujourd'hui des Banyamulenge. Hier, Kigali faisait reposer le problème sur la présence des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), cette rébellion créée par d'anciens génocidaires et qui continue de vouloir renverser le régime au Rwanda. Côté congolais, on accuse votre pays de maintenir cette guerre pour s'accaparer les minerais ? Oh, ça, c'est un discours simpliste et ils savent bien que cela n'est pas la vérité. Il y a un problème FDLR à l'est de la RDC, ces génocidaires qui ont commis le génocide au Rwanda en 1994 et qui ont été entretenus, qui ont été soutenus, par le gouvernement congolais et qui ont même été intégrés dans l'armée congolaise. C'est d'ailleurs pour cela qu'il y a eu les accords de Washington. Il doit y avoir un engagement de la RDC de neutraliser les FDLR et de permettre au Rwanda de lever ses mesures de défense. Donc, les FDLR sont une question importante qui est au centre de ce conflit et qui doit être résolue par la neutralisation, comme l'exigent les accords de Washington. Le Rwanda vient de confirmer, fin janvier, une « coordination sécuritaire » avec l'AFC/M23, alors que votre pays démentait jusqu'alors soutenir militairement ce groupe armé. Pourquoi le reconnaître à présent ? Parce que l'AFC/M23 est un mouvement congolais… Soutenu par le Rwanda… Il y a des intérêts communs entre le Rwanda et l'AFC/M23, et ces intérêts communs s'appellent FDLR. Mais pourquoi le reconnaître maintenant, pourquoi l'avoir démenti auparavant ? Patrick Muyaya, ministre porte-parole du gouvernement congolais, considère que ce sont les « aveux » d'un « régime assis sur le mensonge ». Il l'a redit en substance sur notre antenne, le 11 février 2026. Que lui répondez-vous ? Oh, le mensonge, il sait de quoi il parle, Patrick Muyaya, puisque c'est le gouvernement congolais qui a intégré ces génocidaires FDLR en son sein. Et à l'heure où je vous parle, les FDLR sont toujours soutenus par le gouvernement congolais. Donc, quand Patrick Muyaya parle de mensonge, il sait de quoi il parle. Certaines voix réclament des sanctions internationales contre le Rwanda. Les États-Unis pourraient prendre cette décision assez rapidement. On a entendu il y a quelques jours le président Paul Kagame répondre à cette menace avec véhémence. Vous non plus, monsieur le ministre, cela ne vous effraie pas plus que cela ? Si les sanctions pouvaient régler les problèmes endémiques de la RDC, je signerais demain matin. Savez-vous qu'en 2012, en 2013, il y avait aussi des sanctions contre le Rwanda ? Est-ce que cela a réglé le problème de la RDC et du M23 pour autant ? Non. La guerre a repris huit ans plus tard, en octobre 2021. Donc, cette histoire de sanctions, comme si c'était une baguette magique, ça ne fait aucun sens. Il n'y a aucune sanction en ce bas monde qui va nous empêcher de sécuriser notre frontière et de nous assurer que notre population ne subisse pas ce qu'elle a subi en 1994 aux mains des FDLR. Mais ça ne serait pas un coup dur pour le régime, pour sa stature internationale, son attrait économique aussi ? Non, mais ça s'est fait déjà dans le passé, donc ça, ce n'est pas une question qui est valide. Nous sommes dans un monde où chacun doit porter sa croix. Les sanctions, on ne les craint pas et ce n'est pas le sujet. Le sujet est de régler le problème congolais à la source, c'est-à-dire en s'attaquant aux causes profondes. Est-ce que les accords de Washington, finalement, n'assurent pas surtout les intérêts économiques américains, l'approvisionnement en minerais notamment, sans atteindre les conditions d'une paix effective sur le terrain entre vos deux pays, le Rwanda et la RDC ? Les accords de Washington pour la paix et la prospérité ont d'abord une composante sécuritaire. Mais ça ne marche pas apparemment sur le terrain… Ça ne marche pas puisque ça n'est pas mis en œuvre. Et donc, c'est pour ça que nous en avons appelé aux États-Unis et même à l'Union africaine, la médiation africaine, pour régler cette question sécuritaire, ce qui va ouvrir la voie à une mise en œuvre du volet économique. Vous y croyez toujours ? On y croit toujours bien sûr. S'il y a, dans la préservation des intérêts américains, une paix durable dans la région, nous sommes preneurs. En tout état de cause, la situation humanitaire dans l'est de la RDC est catastrophique : des centaines de milliers de personnes déplacées, une crise alimentaire, et les organisations humanitaires, à cause du conflit, parviennent difficilement à accéder aux populations. Puisque votre pays, le Rwanda, se « coordonne » avec l'AFC/M23, n'avez-vous pas un rôle à jouer pour faciliter cet accès humanitaire ? Oui, la Monusco a un dialogue direct avec l'AFC/M23 et nous, le Rwanda, nous avons été disponibles pour ouvrir nos frontières, pour faciliter l'accès humanitaire. Mais pour le faciliter dans l'est de la RDC ? Mais, la Monusco et même les organisations internationales ont un accès direct à l'AFC/M23. Donc les autorités de fait, qui contrôlent la région, sont en contact avec les organisations humanitaires, avec la Monusco. Et je pense que toute question d'accès humanitaire a une réponse entre les deux parties concernées. Vous participez actuellement au conseil des ministres des Affaires étrangères, en amont du sommet des chefs d'États de l'Union africaine. Sur ce dossier, quelle décision attendez-vous du sommet de l'Union africaine ? Le Rwanda va pouvoir faire état de son point de vue. Il n'y a pas de décision attendue dans ce sommet sur cette question. Il y a une médiation africaine, qui est toujours en cours. Il y a la médiation américaine, la médiation qatarienne qui sont aussi à l'œuvre. Cette année doit être utilisée à bon escient pour que les progrès dans les accords de paix de 2025 soient consolidés en 2026. À lire aussiPaul Kagame répond aux menaces de sanctions internationales contre le Rwanda
Le retrait annoncé des 700 soldats sud-africains déployés au sein de la Monusco risque-t-il de fragiliser la mission de maintien de la paix de l'ONU en RDC ? Alors que la crise sécuritaire persiste dans l'Est du pays, quel bilan dressez-vous de l'action des casques bleus ? Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
Hii leo jaridani Anold Kayanda wa Idhaa hii amezungumza na Wakili Amon Mpanju, Naibu Katibu Mkuu wa Wizara ya Maendeleo ya Jamii, Jinsia, Wanawake na Makundi Maalum kutoka Tanzania aliyehudhuria Mkutano wa Kamisheni ya Maendeleo ya Kijamii (CSocD64).Mashirika ya kibinadamu ya Umoja wa Mataifa leo yametoa onyo kali kuhusu hali mbaya ya kibinadamu inayowakumba watoto nchini Sudan. Mashirika hayo lile la kuhudumia watoto UNICEF, la afya WHO na Ofisi ya Umoja wa Mataifa ya Haki za Binadamu wamenasema ghasia zisizoisha, njaa na magonjwa vinawasababisha watoto kupoteza Maisha na kudhoofika, huku mashambulizi dhidi ya vituo vya afya na vikwazo vya upatikanaji wa misaada vikizorotesha juhudi za kuwaokoa. Akizungumza na waandishi wa habari mjini Geneva, msemaji wa UNICEF, Ricardo Pires, amesema “Katika baadhi ya maeneo ya jimbo la Darfur Kaskazini, zaidi ya nusu ya watoto wote wanakabiliwa na utapiamlo mkali, si makadirio, si mfano, imethibitishwa.”.Kikosi cha 12 cha Ulinzi wa Amani kutoka Tanzania TANZBAT 12 kinachohusumu nchini Jamhuri ya Kidemokrasia ya Condo DRC chini ya mpango wa Umoja wa Mataifa nchini humo MONUSCO kimeendelea kudumisha uhusiano wa kijamii na wakazi wa mji wa Beni Mashariki mwa DRC, kwa kutoa msaada wa vifaa vya elimu kwa wanafunzi katika shule ya msingi Ngite iliyopo eneo la Mavivi. Mkuu wa shule hiyo Neema Nyamwaka amewashukuru walinada amani hao kutoka Tanzania kwa kujali sekta ya elimu.Leo ni siku ya mikunde duniani Shirika la Umoja wa Mataifa la chakula na kilimo FAO likisistiza umuhimu kwa chakula hicho kwa lishe na mazingira. Huko Kigoma Tanzania FAO kupitia mpango wa Pamoja wa KJP imekuwa ikitoa mafunzo kwa wakulima kuhusu umuhimu wa mazao ya jamii ya mikunde huyu ni mmoja wa wanufaika wa mafunzo hayo.Na katika kujifunza lugha ya Kiswahili, leo mchambuzi wetu ni Dkt. Josephat Gitonga, ambaye ni Mhadhiri katika Chuo Kikuu cha Nairobi nchini Kenya, kwenye kitivo cha Tafsiri na Ukalimani anafafanua maana ya methali “Atokeapo mtoto wa fuko mshike japo wawinda fuko.”Mwenyeji wako ni Rashid Malekela, karibu!
Hii leo jaridani tunaangazia walinda amani wa Umoja wa Mataifa nchini DRC, mwanafunzi mmoja wa Chuo Kikuu mwenye ulemavu wa kutoona nchini Vietnam, na harakati za kutokomeza ukeketaji nchini Kenya.Ujumbe wa Umoja wa Mataifa wa Kulinda Amani nchini Jamhuri ya Kidemokrasia ya Congo, DRC, (MONUSCO) umetoa taarifa kwamba umefahamishwa na Sekretarieti ya Umoja wa Mataifa kuwa Afrika Kusini itaondoa vikosi na wanajeshi wake waliobaki ndani ya MONUSCO. Ninamualika Rashid Malekela aliyeifuatilia kwa kina taarifa hiyo ili atueleza zaidi.Nchini Vietnam taifa lililoko kusini-mashariki mwa Asia, mwanafunzi mmoja wa Chuo Kikuu mwenye ulemavu wa kutoona anajitahidi kuhakikisha anatimiza ndoto yake ya kuwa mtaalamu wa mawasiliano licha ya vikwazo anavyokumbana navyo kila uchao, na hii ni kwa sababu si kwamba njia ni rahisi bali kwa sababu dhamira yake ni kubwa zaidi.Ukeketaji au FGM ni jinamizi linalowaandama waathirika maisha yao yote likisababisha changamoto sio tu za kimwili lakini pia za kiafya na kuwaacha na makovu yasiyofutika. Katika Kaunti ya Tana River Kusini Mashariki mwa Kenya tunakutana na manusura na shujaa mwanaharakati wa kupambana na mila hiyo potofu ya ukeketaji Saadia Hussein, raia wa Somalia anayeishi Kenya hivi sasa. Mkurugenzi mtendaji na mwanzilishi wa taasisi isiyo ya kiserikali ya Brighter Society Initiative anatusimulia safari yake ya machungu ya ukeketaji.Mwenyeji wako ni Anold Kayanda, karibu!
Ujumbe wa Umoja wa Mataifa wa Kulinda Amani nchini Jamhuri ya Kidemokrasia ya Congo, DRC, (MONUSCO) umetoa taarifa kwamba umefahamishwa na Sekretarieti ya Umoja wa Mataifa kuwa Afrika Kusini itaondoa vikosi na wanajeshi wake waliobaki ndani ya MONUSCO. Rashid Malekela ameifuatilia kwa kina taarifa hiyo na anaeleza zaidi.
Die vakbondfederasie Cosatu verwelkom die regering se besluit om die Suid-Afrikaanse Nasionale Weermag se soldate te onttrek aan die Verenigde Nasies se vredesending in die Demokratiese Republiek van die Kongo. Suid-Afrika dra sedert 1999 sy soldate by tot die sending, MONUSCO. Matthew Parks van Cosatu sê vredesendings kan slegs suksesvol wees met die nodige onderhandelinge en politieke wil van die strydende partye:
Mwishoni mwa juma Afrika Kusini ilitangaza kuondoa wanajeshi wake kutoka kwa tume ya Umoja wa Mataifa ya kulinda amani nchini DRC (MONUSCO) baada ya kikosi hicho kuhudumu kwa miaka 27.Pretoria inasema hatua hiyo ni kutokana na mipango yake ya kurekebisha na kuimarisha raslimali ya jeshi lake.Tumemuuliza msikilizaji anazungumziaje hatua hii ya Afrika kusini,Hatua hii ni kumaanisha Monusco imepoteza nguvu DRC na Nini kifanyike kuleta usalama wa kudumu nchini DRC?
Mwishoni mwa juma Afrika Kusini ilitangaza kuondoa wanajeshi wake kutoka kwa tume ya Umoja wa Mataifa ya kulinda amani nchini DRC (MONUSCO) baada ya kikosi hicho kuhudumu kwa miaka 27.Pretoria inasema hatua hiyo ni kutokana na mipango yake ya kurekebisha na kuimarisha raslimali ya jeshi lake.Tumemuuliza msikilizaji anazungumziaje hatua hii ya Afrika kusini,Hatua hii ni kumaanisha Monusco imepoteza nguvu DRC na Nini kifanyike kuleta usalama wa kudumu nchini DRC?
South Africa will pull all it's troops out from the DRC and end it's contribution to MONUSCO. In a statement released LAST NIGHT the Presidency said President Cyril Ramaphosa has informed United Nations Secretary‑Genera Antonio Guterres of government's decision to withdraw its contribution of 700 soldiers to the United Nations Organisation Stabilisation Mission in the Democratic Republic of Congo - MONUSCO . South Africa will work jointly with the UN to finalise the timelines and other modalities of the withdrawal, which will be completed before the end of 2026. In a brief statement Vincent Magwenya, Spokesperson to the President acknowledges that budgetary considerations played a major part in the decision to withdraw. Bongiwe Zwane further engaged with by Ricardo Teixeira, Defence analyst at the Institute for Race Relations
La cheffe de la composante de police de la Mission de paix des Nations Unies en République démocratique du Congo (MONUSCO), Mamouma Ouédraogo, qui a été nommée à ce poste en novembre 2025, était cette semaine au siège des Nations Unies à New York.Elle a participé à la Semaine de la police, qui réunit de hauts responsables de la police des Nations Unies issus des opérations de maintien de la paix et des missions politiques spéciales, et a fait un exposé, jeudi, devant les membres du Conseil de sécurité.Dans un entretien accordé à ONU Info, à la veille de la réunion du Conseil, elle détaille l'appui apporté par la composante de police de la MONUSCO à la police nationale congolaise et explique les mesures prises pour lutter contre les violations des droits humains, et en particulier les violences sexuelles. Entretien réalisé par Jérôme Bernard
The head of the police component of the UN peacekeeping mission in the Democratic Republic of the Congo (MONUSCO), Mamouma Ouédraogo – appointed late last year – was at UN Headquarters in the past few days, taking part in the Police Week.The gathering reunites senior police officers from peacekeeping operations and staffers from the UN's special political missions. In an interview with UN News's Jérôme Bernard, she outlined the support provided by MONUSCO's police component to the Congolese national police and explained the measures being taken to address human rights violations, particularly sexual violence.
The UN peacekeeping mission in the Democratic Republic of the Congo, MONUSCO, says it is ready to support a ceasefire between the Congolese authorities and the M23 armed group, following an announcement by Qatar that it will deploy a first monitoring team under the Doha peace initiative.M23, also known as the March 23 Movement, is an armed group operating in eastern DRC that has seized key towns, including Goma in January and Bukavu in February, fuelling renewed violence and displacement.MONUSCO says the initial deployment will be limited to Uvira, in South Kivu, and will not mark a permanent return to the province, which the Mission left last year. UN News's Cristina Silveiro asked the mission's spokesperson Ndeye Khady Lo whether the development should be seen as a positive signal for peace.
La MONUSCO salue l'annonce du Qatar sur le déploiement d'une première équipe chargée de surveiller le cessez-le-feu entre le gouvernement congolais et le groupe armé AFC/M23, dans le cadre de l'initiative de paix de Doha.« Il s'agit d'un signal positif », affirme la porte-parole de la Mission, Ndeye Khady Lo, dans un entretien à ONU Info, estimant que cette avancée contribue à rendre « l'architecture du cessez-le-feu plus concrète et opérationnelle ».Cette initiative intervient dans un contexte de violences persistantes dans l'est de la RDC, marqué notamment par la prise de Goma en janvier 2025, puis de Bukavu en février, par l'AFC/M23, ainsi que par de récents développements à Uvira, au Sud-Kivu.La porte-parole revient sur la résolution du Conseil de sécurité adoptée en août 2025, qui autorise la MONUSCO à appuyer un cessez-le-feu permanent via un mécanisme conjoint de suivi.Une première équipe doit ainsi être déployée à Uvira, au Sud-Kivu. La Mission précise toutefois qu'il ne s'agit pas d'un retour durable dans cette province, qu'elle a quittée en juin 2024, mais d'un appui limité au cadre strict du mécanisme de surveillance.(Interview : Ndeye Khady Lo, porte-parole de la MONUSCO ; propos recueillis par Cristina Silveiro)
En janvier 2025, la Monusco est confrontée à une double mission : protéger les civils tout en assurant la sécurité de son propre personnel, pris dans cinq jours d'affrontements intenses. Vivian van de Perre est la représentante spéciale adjointe du secrétaire général des Nations unies pour la protection et les opérations de la Monusco et en est la cheffe par intérim. Elle se trouvait à Goma au moment des combats. Un an après, comment a-t-elle personnellement vécu cette bataille ? Elle répond aux questions de Patient Ligodi. RFI : Un an après la prise de la ville par l'AFC/M23, comment avez-vous personnellement vécu cette bataille et ces moments de bascule pour la Monusco ? Vivian van de Perre : Merci beaucoup pour la question. La bataille de Goma, en janvier 2025, nous ne l'oublierons jamais, qu'il s'agisse de la population, des combattants des deux camps ou des Casques bleus eux-mêmes. C'est la bataille la plus intense que nous ayons connue dans l'est du pays, de par son ampleur. Elle n'a absolument rien de comparable avec la prise de Goma en 2012. Cette fois-ci, il s'agissait d'une bataille urbaine intense et prolongée. Ces journées ont été un choc par leur intensité et par ce qu'elles ont signifié pour la population de Goma et pour la mission de la Monusco, dont le mandat est de protéger les civils. Dans la ville, le sentiment immédiat n'était pas celui de considérations géopolitiques abstraites, mais celui de l'urgence. Le bruit et l'impact continus des armes légères et lourdes, la pression exercée par l'arrivée massive de civils et de personnels en uniforme venus chercher refuge dans les bases de la Monusco et la responsabilité, au milieu de tout cela, de maintenir nos Casques bleus opérationnels et concentrés malgré les risques auxquels ils étaient eux-mêmes exposés, ont constitué un véritable défi. Le 28 janvier, vous vous en souvenez peut-être, je faisais un briefing devant le Conseil de sécurité. La bataille de Goma n'était pas encore terminée. Mais la nuit, l'intensité diminuait en raison de l'obscurité. J'ai donc pu informer le Conseil depuis Goma et leur dire que la violence devait cesser immédiatement, car la situation échappait à tout contrôle d'une manière susceptible d'entraîner l'ensemble de la région dans un conflit encore plus profond. On avait vraiment le sentiment qu'il s'agissait d'un moment ou tout pouvait basculer et c'est la crainte qu'on avait. Nos bases — les bases de la Monusco — étaient touchées, tout comme les résidences de notre personnel. Et bien sûr, l'ensemble de la population civile de Goma et de ses environs était également affectée. Nous avons été pris dans des tirs croisés. Il ne s'agissait pas d'une attaque directe contre l'ONU, mais nous étions pris dans les tirs croisés. Dans le même temps, nous recevions des civils et des personnels de sécurité qui avaient besoin de protection, dans toutes nos bases — dans nos bases militaires autour de Goma, comme dans nos bases civiles. Il y avait donc un véritable sentiment d'urgence et une intensité sans précédent. Mais un an plus tard, dispose-t-on aujourd'hui d'un rapport consolidé du nombre de civils tués à Goma lors de cette bataille de janvier 2025 ? Et quelles sont les principales difficultés pour documenter ces chiffres aujourd'hui ? On n'a pas véritablement de chiffres précis. Le brouillard de la guerre est tel qu'il est très difficile d'établir un bilan civil pleinement consolidé et vérifié de manière indépendante, car les combats actifs ont tout perturbé — l'accès aux sites, aux dossiers médicaux, les hôpitaux étaient débordés, les communications coupées, et les conditions nécessaires pour mener des vérifications en toute sécurité n'étaient pas réunies. En outre, les gens avaient peur. Ils craignaient d'être ciblés. L'intimidation des survivants et des témoins représentait un risque réel. Il y a ensuite eu des déplacements de population, à la fois volontaires et fortement encouragés, voire forcés, ce qui compliquait les recherches. Les familles se déplaçaient. Par ailleurs, pour des raisons sanitaires, les corps étaient très rapidement collectés et mis en terre afin d'éviter la propagation de maladies transmissibles. À cela s'ajoute le fait que, puisque nous combattions aux côtés du gouvernement de la RDC pendant la bataille de Goma, nous étions à ce moment-là considérés comme une partie au conflit. Nous n'avions donc pas la liberté de mouvement et ne pouvions pas circuler librement. Il est donc difficile de se prononcer avec précision. Les estimations varient largement. C'est pourquoi nous souhaitons soutenir l'intervention d'un organe indépendant, comme la commission d'enquête récemment créée par le Conseil des droits de l'Homme, afin qu'elle devienne opérationnelle avec des ressources adéquates et, surtout, qu'elle bénéficie d'un accès sans restriction. La Monusco est prête à les soutenir, ainsi que d'autres mécanismes nationaux, pour enquêter sur ces incidents graves, prévenir les récidives et rendre justice aux victimes, le moment venu. Qu'est-ce qui a été, selon vous, déterminant dans la chute de Goma ? Au-delà des faiblesses connues des forces congolaises, quel a été concrètement le rôle de la Monusco face à l'avancée de l'AFC/M23 appuyé par l'armée rwandaise ? Qu'est-ce qui a fait que très rapidement, Goma s'est retrouvé dans une situation où l'AFC/M23 n'a pas trouvé de résistance armée, alors qu'il y avait la SADC (Communauté de développement de l'Afrique australe), la Monusco, les FARDC, les Wazalendo… Oui, nous nous étions préparés à l'éventualité que Goma soit attaquée. Mais je tiens à réaffirmer que ce M23 n'est pas le même que celui de 2012. Le qualifier simplement de groupe armé ou de groupe rebelle ne rend pas compte du niveau d'équipement et d'organisation qu'il a atteint. Et comme nous le savons tous, il bénéficie du soutien de pays voisins, ce qui a été largement établi par différents rapports. Il ne s'agissait donc pas tant d'un combat contre un groupe rebelle que d'un affrontement qui ressemblait presque à un conflit entre deux armées conventionnelles. L'ampleur des combats était sans précédent. Nous étions désavantagés dans l'utilisation de nos technologies en raison du brouillage très actif des signaux GPS pendant la bataille — et, soit dit en passant, cela se poursuit encore aujourd'hui —, ce qui nous empêchait d'utiliser nos hélicoptères et nos drones. Nous ne pouvions pas utiliser nos équipements technologiques. Et l'ampleur de l'attaque était considérable. J'ai également vu autour de l'aéroport des combats extrêmement violents. Ce n'est pas comme si le M23 était simplement entré et avait pris le contrôle, comme en 2012. C'était une bataille extrêmement intense. J'ai vu les forces gouvernementales se battre très violemment à l'aéroport et subir de lourdes pertes. Cela nous amène à réfléchir aux leçons à tirer. Tout d'abord, il y a eu un mépris répété des décisions prises par le Conseil de sécurité, par l'Union africaine, par la Communauté d'Afrique de l'Est et par la SADC, pour n'en citer que quelques-unes. Tous ont cherché à empêcher une escalade du conflit. Le Conseil de sécurité a adopté la résolution 2773 après la chute de Goma. Cependant, cela n'a pas empêché l'extension du conflit, qui s'est poursuivi jusqu'à Bukavu, qui est également tombée — même si ce ne fut pas à l'issue d'une bataille aussi intense que celle de Goma. De même, la signature récente de l'accord de Washington n'a pas empêché la prise d'Uvira. Deuxièmement, tout processus de paix qui n'est pas ancré dans les droits humains et dans la protection des civils est fragile dès le départ. Il faut considérer la protection des droits humains comme une mesure de confiance. Sans s'attaquer, au moins en partie, aux causes profondes du conflit et si l'on cherche à régler les différends sur le champ de bataille, ce conflit se poursuivra. Et il est évidemment impératif de l'empêcher. La primauté de la médiation et des accords négociés est donc absolument centrale. La solution à la situation dans l'est du pays ne réside pas dans une nouvelle guerre, ni sur le champ de bataille. Protéger les civils et votre propre personnel : qu'est-ce qui a été le plus difficile à gérer ? La partie la plus difficile a été de gérer deux urgences simultanément : protéger les civils dans une ville en proie à de violents combats et assurer la sécurité ainsi que la continuité de nos opérations. Heureusement, nous avions évacué la plupart du personnel non-essentiel hors de Goma. Lorsque j'ai informé le Conseil depuis Goma, j'ai été très claire : certains de nos sites étaient affectés et nous accueillions un grand nombre de personnes venues y chercher refuge. Sur le plan opérationnel, cela implique des décisions complexes, prises minute par minute : où renforcer les dispositifs, comment sécuriser les emprises, comment maintenir la coordination humanitaire et appuyer les partenaires, sans accroître les risques pour les civils autour de nos sites. Un exemple concret de ce que signifie notre mandat de protection dans la pratique est ce qui s'est passé après la chute de Goma. Entre 2 000 et 3 000 militaires désarmés des FARDC et de la Police nationale congolaise, ainsi que plusieurs civils de haut profil, ont trouvé refuge dans les bases de la Monusco à Goma en janvier et y sont restés pendant quatre mois. À partir du 30 avril 2025, nous avons mené une opération visant à relocaliser en toute sécurité 1 359 d'entre eux vers Kinshasa, en étroite coordination avec le CICR en tant qu'intermédiaire neutre, et en étroite concertation avec le gouvernement de la RDC, en veillant au respect de la sécurité, de la dignité et de la neutralité tout au long du processus. Cette opération a été conduite avec le consentement éclairé des personnes concernées et dans le strict respect des Conventions de Genève. Pendant plus de trois mois, nous avons assuré une protection physique, un hébergement, des soins médicaux et une alimentation à ces personnes placées sous notre responsabilité, alors même que nous n'étions pas équipés pour accueillir un nombre aussi élevé de personnes et que des maladies transmissibles se sont déclarées en raison de la surpopulation. Nous nous souvenons que les 23 et 24 janvier 2025, les positions de la Monusco et de la SAMI-DRC, la force de la SADC, ont été prises pour cibles. Deux Casques bleus sud-africains, ainsi qu'un Casque bleu uruguayen, ont été tués. Un an plus tard, quel est le bilan au niveau des Nations unies ? Dans ces incidents, comme dans tant d'autres où des Congolais et d'autres personnes ont perdu la vie – et ils étaient très majoritairement congolais – des biens ont été détruits et de nombreuses personnes ont été blessées. Nous continuons à appeler et soutenir les efforts afin de déterminer les responsabilités dans ce qu'il s'est passé. Ces pertes humaines et matérielles ont été rapportées au Conseil de sécurité, et la position générale des Nations unies est claire : l'ONU ne peut jamais être attaquée directement. Nous étions impliqués dans le conflit au début de l'offensive du M23. Mais les attaques délibérées contre les Casques bleus sont inacceptables et peuvent constituer de graves violations du droit international. Nous continuons donc à soutenir la documentation et la préservation des informations, dans la mesure du possible. Mais établir les responsabilités dépend très largement de l'accès, de la coopération et de la capacité des autorités compétentes à enquêter sur ces incidents de manière crédible et en toute sécurité. Nous continuons à plaider pour que ces conditions soient réunies. Nous avons également renforcé – et continuons de renforcer – les mesures de protection pour les Casques bleus et les civils, car notre devoir immédiat est d'empêcher de nouvelles pertes en vies humaines, qu'il s'agisse de nos propres personnels ou des civils pris dans les tirs croisés. Normalement, la justice met du temps à être rendue. Elle est lente, mais elle finit par rattraper les responsables. Nous l'avons vu dans d'autres contextes. Mais pourquoi a-t-on l'impression que la région des Grands Lacs est la seule où des Casques bleus peuvent être attaqués, où des hélicoptères de la Monusco peuvent être détruits, sans clarification, sans explication, sans suivi judiciaire, sans sanctions ? Pourquoi ? La première étape est d'arrêter les combats dans l'est. Après cela, il y aura le temps d'examiner toutes ces questions. Car il est bien sûr inacceptable qu'une mission de maintien de la paix, décidée à l'unanimité par 193 États membres et financée par ces mêmes États, soit empêchée de faire correctement son travail. Je tiens également à souligner que la Monusco est la seule à être encore présente sur le terrain. De nombreux autres acteurs armés et divers groupes ont quitté l'est, qui est aujourd'hui toujours sous contrôle du M23. Mais nous, nous sommes toujours là et nous avons toujours un rôle important à jouer. Nous tenons bon et nous remplissons ce rôle du mieux que nous le pouvons, malgré les restrictions de mouvement. Mais Il viendra un moment où il faudra établir les responsabilités. Eh bien sûr, nous avons documenté tout cela, et le moment viendra. Mais notre priorité immédiate est de mettre fin aux combats et de créer les conditions pour que des solutions négociées puissent être instaurées, afin que l'on trouve une solution à cette situation persistante dans l'est, qui dure depuis trente ans et qui, au moment même où nous parlons, semble encore s'aggraver. Voilà notre priorité absolue. La justice et la responsabilité viendront après. Avec le nouveau mandat de la Monusco, que fait concrètement la mission aujourd'hui sur le terrain, différemment de ce qu'elle faisait dans les semaines et les mois ayant suivi la prise de Goma, et par rapport à l'ancien mandat ? Dans les zones contrôlées par le M23, la situation est évidemment différente, car nous n'avons jamais pu y retrouver notre liberté de mouvement. Nous pouvons faire entrer et sortir des troupes et du personnel, mais sans aéroport, cela se fait par voie terrestre, ce qui prend plus de temps. Mais les troupes ne peuvent pas patrouiller librement. Le Conseil de sécurité le sait parfaitement. Des pressions sont exercées sur le M23 pour qu'il nous accorde la liberté de mouvement, mais ce groupe pose des conditions que nous ne pouvons pas accepter, car nous ne pouvons pas coopérer avec un groupe armé ayant pris le contrôle d'un territoire souverain de la RDC. Malgré cela, nous avons établi un modus operandi qui nous permet de rester présents dans l'est. Cette présence est précieuse, car elle donne un certain espoir à la population : l'ONU est toujours là, la communauté internationale ne les a pas oubliés. Nous utilisons nos réseaux pour surveiller la situation et en rendre compte. Mais les opérations classiques de maintien de la paix que nous menons en Ituri et dans le grand nord ne sont pas possibles dans les zones contrôlées par le M23. Un nouvel élément figure toutefois dans la résolution : lorsqu'un cessez-le-feu est en place – et nous devrions en avoir un – nous sommes mandatés pour le soutenir. Cela a été négocié à Doha, avec un rôle pour la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), et la Monusco fait partie intégrante de ce mécanisme de surveillance du cessez-le-feu, y compris sur le plan logistique. Ce mécanisme est prêt, il n'est pas encore visible parce que le cessez-le-feu ne tient pas pleinement. Mais nous sommes prêts. Nous nous préparons activement, mais certaines conditions doivent être en place : l'accès aux aéroports, l'utilisation de nos hélicoptères. En mars, nous retournerons devant le Conseil de sécurité de l'ONU. Il nous a demandé des propositions concrètes sur la mise en œuvre du mécanisme de surveillance du cessez-le-feu, et nous serons prêts à les présenter, afin qu'il puisse prendre une décision.
Hii leo jaridani tunakuletea mada kwa kina inayomulika mwaka mpya 2026 kwa wakazi wa Ukanda wa Gaza eneo la Palestina linalokaliwa kimabavu na Israel ambao wanaendelea kukabiliwa na hali ngumu ya maisha katika kambi za wakimbizi na katika makazi ambayo ni magofu na vifusi vya nyumba zilizoharibiwa wakati wa vita baina ya Jeshi la Israel na Wanamgambo wa Hamas.Shirika la Umoja wa Mataifa la kuhudumia watoto UNICEF linasema licha ya sitisho la mapigano huko Gaza, eneo la Palestina linalokaliwa kimabavu na Israeli, maisha ya watoto bado yako katika hali tete, huku zaidi ya watoto 100 wakiwa wameuawa tangu Oktoba mwaka jana lilipoanza sitisho hilo.Vinywaji vyenye sukari na vileo vinazidi kuwa nafuu kwa bei kutokana na viwango vya kodi kwa muda mrefu kuwa vya chini katika nchi nyingi, jambo linalochochea unene kupita kiasi, ugonjwa wa kisukari, magonjwa ya moyo, saratani na maradhi mengineyo hasa miongoni mwa watoto na vijana balehe, zimesema ripoti mpya mbili zilizotolewa leo na shirika la Umoja wa Mataifa la Afya duniani, WHO.Nchini Jamhuri ya Kidemokrasia ya Congo, DRC hususan jimboni Ituri, mashariki mwa nchi hiyo ambako ujumbe wa Umoja wa Mataifa wa kulinda amani, MONUSCO umepatia mafunzo ya ujasiriamali wafungwa kwenye gereza kuu lililoko Bunia, ambao ni mji mkuu wa jimbo hilo.Katika kujifunza lugha ya Kiswahili hii leo, mtaalam wetu Onni Sigalla, Mhariri mwandamizi wa Baraza la Kiswahili la Taifa nchini Tanzania, BAKITA anafafanua maana za neno "MAHULUCHI"Mwenyeji wako ni Flora Nducha, karibu!
Bintou Keita a quitté récemment son poste à la tête de la mission de paix des Nations Unies en République démocratique du Congo (RDC), la MONUSCO.Dans un entretien accordé à ONU Info alors qu'elle était de passage à New York, elle revient sur les moments qui l'ont marquée pendant les près de cinq ans passés en RDC, alors que la population civile de l'Est de ce pays souffre des conséquences sécuritaires et humanitaires des affrontements entre les forces gouvernementales et les groupes armés.« Parfois les gens perdent espoir que leur vie puisse être normale un jour », observe-t-elle. Entretien réalisé par Sophie Boudre, pour le compte d'ONU Info.
Avant de parler de la Coupe d'Afrique des nations, les journaux s'intéressent aussi au renouvellement du mandat de la Monusco. Ce week-end, les Nations unies ont renouvelé, pour un an, le mandat de leur mission en République démocratique du Congo. Et ce alors même que « la mission onusienne avait amorcé un processus de désengagement, notamment au Sud-Kivu, après plus de deux décennies de présence sur le sol congolais », rappelle Le Potentiel en RDC. Mais le contexte sécuritaire aura eu raison de cette volonté : la situation est « particulièrement préoccupant[e] », rappelle actualite.cd, en raison des affrontements dans l'est du pays. « La rébellion de l'AFC/M23, soutenue par le Rwanda, occupe de vastes zones dans les territoires de Rutshuru, Nyiragongo, Masisi, Lubero et Walikale », pointe ainsi le titre. Conclusion : une « aggravation » des crises humanitaire et sécuritaire. Mais après plus de 20 ans de mandats successifs, le média burkinabè Le Pays s'interroge : « Que peut-on encore attendre de cette mission onusienne ? (…) À quoi servira ce renouvellement de mandat ? » Le quotidien est circonspect, même s'il admet que ce n'est pas entièrement la faute de la Monusco. Celle-ci aurait bien besoin, pour agir, « d'un mandat robuste, comme ce fut le cas en 2013 », ce qui lui avait à l'époque permis « de mettre le M23 en déroute », se remémore Le Pays. Tout de même, le journal accorde au moins un mérite à la Monusco : celui de pouvoir être « une force tampon » et d'être « mise à contribution dans le cadre de la sécurisation des populations ». Le Maroc et la CAN en étendard Les journaux marocains ne sont pas peu fiers que leur pays héberge la compétition. Ainsi de L'Opinion, qui s'enorgueillit que « le nom du Maroc [soit] devenu un véritable label d'excellence dans le monde très concurrentiel du football ». Le 360 se gargarise de la même manière de cette « organisation grandiose » et de « la ferveur déjà palpable dans chaque ville, chaque rue, chaque café ». Accueillir la compétition est autant une preuve des mérites du Maroc qu'une occasion d'éblouir encore un peu plus le monde entier, « une opportunité majeure, de doper davantage ce soft power en présentant (…) au monde entier notre meilleur visage », poursuit l'Opinion. H24 Info ne s'y trompe pas non plus : sur le terrain comme ailleurs, le pays « n'a pas le droit à l'erreur » ; le sélectionneur Walid Regragui fait face à « une énorme pression » tandis que le président de la Fédération royale marocaine de football « doit rendre une copie parfaite du point de vue de l'organisation ». Le Royaume a donc mis les petits plats dans les grands. Le Monde Afrique parle même de « moyens hors norme ». Quitte parfois à s'attirer les foudres de la société civile. Car le dispositif impliquant « surveillance avec drones, caméras avec systèmes de reconnaissance faciale, commissariats à l'intérieur des enceintes sportives » est regardé d'un mauvais œil, quelques semaines après le mouvement Gen Z 212 qui a vu des dizaines de milliers de jeunes manifester pour réclamer un meilleur accès aux soins ou au logement. Une vitrine au-delà de la CAN Dans quatre ans, le royaume chérifien remet le couvert avec cette fois la Coupe du monde, co-organisée avec l'Espagne et le Portugal. Ce qui fait du Maroc, rappelle H24 Info, le « deuxième pays africain à accueillir une Coupe du monde, 20 ans après l'Afrique du Sud ». La Coupe d'Afrique des nations a donc des airs de « répétition générale », pour faire du pays « une vitrine internationale », abonde L'Économiste. C'est d'ailleurs pour cela, rappelle Le Monde Afrique, que Rabat a investi l'équivalent de près de deux milliards d'euros dans « ses infrastructures hôtelières, aéroportuaires, routières et sportives » et dans la rénovation de ses stades. Puis il est aussi question, bien sûr, de soft power. Ici, le ballon rond est surtout un prétexte pour « renforcer l'influence économique et diplomatique du royaume sur la scène internationale, et pas seulement en Afrique ». Dans cette perspective, chaque Marocain est rien de moins qu'un « ambassadeur de son pays », estime L'Opinion. Pour reprendre les mots de Walid Regragui : « remporter la CAN n'est pas un choix », c'est « une obligation ».
Avant de parler de la Coupe d'Afrique des nations, les journaux s'intéressent aussi au renouvellement du mandat de la Monusco. Ce week-end, les Nations unies ont renouvelé, pour un an, le mandat de leur mission en République démocratique du Congo. Et ce alors même que « la mission onusienne avait amorcé un processus de désengagement, notamment au Sud-Kivu, après plus de deux décennies de présence sur le sol congolais », rappelle Le Potentiel en RDC. Mais le contexte sécuritaire aura eu raison de cette volonté : la situation est « particulièrement préoccupant[e] », rappelle actualite.cd, en raison des affrontements dans l'est du pays. « La rébellion de l'AFC/M23, soutenue par le Rwanda, occupe de vastes zones dans les territoires de Rutshuru, Nyiragongo, Masisi, Lubero et Walikale », pointe ainsi le titre. Conclusion : une « aggravation » des crises humanitaire et sécuritaire. Mais après plus de 20 ans de mandats successifs, le média burkinabè Le Pays s'interroge : « Que peut-on encore attendre de cette mission onusienne ? (…) À quoi servira ce renouvellement de mandat ? » Le quotidien est circonspect, même s'il admet que ce n'est pas entièrement la faute de la Monusco. Celle-ci aurait bien besoin, pour agir, « d'un mandat robuste, comme ce fut le cas en 2013 », ce qui lui avait à l'époque permis « de mettre le M23 en déroute », se remémore Le Pays. Tout de même, le journal accorde au moins un mérite à la Monusco : celui de pouvoir être « une force tampon » et d'être « mise à contribution dans le cadre de la sécurisation des populations ». Le Maroc et la CAN en étendard Les journaux marocains ne sont pas peu fiers que leur pays héberge la compétition. Ainsi de L'Opinion, qui s'enorgueillit que « le nom du Maroc [soit] devenu un véritable label d'excellence dans le monde très concurrentiel du football ». Le 360 se gargarise de la même manière de cette « organisation grandiose » et de « la ferveur déjà palpable dans chaque ville, chaque rue, chaque café ». Accueillir la compétition est autant une preuve des mérites du Maroc qu'une occasion d'éblouir encore un peu plus le monde entier, « une opportunité majeure, de doper davantage ce soft power en présentant (…) au monde entier notre meilleur visage », poursuit l'Opinion. H24 Info ne s'y trompe pas non plus : sur le terrain comme ailleurs, le pays « n'a pas le droit à l'erreur » ; le sélectionneur Walid Regragui fait face à « une énorme pression » tandis que le président de la Fédération royale marocaine de football « doit rendre une copie parfaite du point de vue de l'organisation ». Le Royaume a donc mis les petits plats dans les grands. Le Monde Afrique parle même de « moyens hors norme ». Quitte parfois à s'attirer les foudres de la société civile. Car le dispositif impliquant « surveillance avec drones, caméras avec systèmes de reconnaissance faciale, commissariats à l'intérieur des enceintes sportives » est regardé d'un mauvais œil, quelques semaines après le mouvement Gen Z 212 qui a vu des dizaines de milliers de jeunes manifester pour réclamer un meilleur accès aux soins ou au logement. Une vitrine au-delà de la CAN Dans quatre ans, le royaume chérifien remet le couvert avec cette fois la Coupe du monde, co-organisée avec l'Espagne et le Portugal. Ce qui fait du Maroc, rappelle H24 Info, le « deuxième pays africain à accueillir une Coupe du monde, 20 ans après l'Afrique du Sud ». La Coupe d'Afrique des nations a donc des airs de « répétition générale », pour faire du pays « une vitrine internationale », abonde L'Économiste. C'est d'ailleurs pour cela, rappelle Le Monde Afrique, que Rabat a investi l'équivalent de près de deux milliards d'euros dans « ses infrastructures hôtelières, aéroportuaires, routières et sportives » et dans la rénovation de ses stades. Puis il est aussi question, bien sûr, de soft power. Ici, le ballon rond est surtout un prétexte pour « renforcer l'influence économique et diplomatique du royaume sur la scène internationale, et pas seulement en Afrique ». Dans cette perspective, chaque Marocain est rien de moins qu'un « ambassadeur de son pays », estime L'Opinion. Pour reprendre les mots de Walid Regragui : « remporter la CAN n'est pas un choix », c'est « une obligation ».
Baraza la Usalama la Umoja wa Mataifa limeongeza muda wa mwaka mmoja kwa ujumbe wa kulinda amani nchini DRC, wakati mapigano yakiongezeka mashariki mwa nchi hiyo kufuatia mashambulizi mapya ya waasi wa M23. Uamuzi huu unakuja wakati mjadala ukiendelea kuhusu ufanisi wa MONUSCO nchini humo. Je, unaamini hatua hii itasaidia au ujumbe huo umepoteza uaminifu na uwezo wa kuleta mabadiliko ya kweli? Je, umoja wa Mataifa unapaswa kufikiria upya mkakati wake wa kulinda amani nchini DRC?
Baraza la Usalama la Umoja wa Mataifa limeongeza muda wa mwaka mmoja kwa ujumbe wa kulinda amani nchini DRC, wakati mapigano yakiongezeka mashariki mwa nchi hiyo kufuatia mashambulizi mapya ya waasi wa M23. Uamuzi huu unakuja wakati mjadala ukiendelea kuhusu ufanisi wa MONUSCO nchini humo. Je, unaamini hatua hii itasaidia au ujumbe huo umepoteza uaminifu na uwezo wa kuleta mabadiliko ya kweli? Je, umoja wa Mataifa unapaswa kufikiria upya mkakati wake wa kulinda amani nchini DRC?
Les Nations Unies ont prolongé d'un an le mandat de leur force de maintien de la paix en République démocratique du Congo. Connue sous son acronyme MONUSCO, la mission de maintien de la paix de l'ONU jouera un rôle dans la surveillance d'un cessez-le-feu avec les rebelles du M23 dans l'est du pays.
Gaza: Aid teams push to step up support as rain and cold take hold UN aid teams have been responding to torrential rains and cold in Gaza by focusing on helping the most vulnerable people in the wartorn enclave. Newborns and people living in areas prone to flooding are most at risk but efforts are underway to boost the number of winter clothing kits for children. Speaking from Al Mawasi in Gaza, Jonathan Cricx from the UN Children's Fund, UNICEF, described how overnight downpours had soaked the clothes and mattresses of many living in makeshift tents: “Those children, they're really suffering not only from the rain, but as well from the cold temperature. It's 6°C or 7°C in the Gaza Strip...What we are doing with UNICEF is we're trying to bring a lot of winter clothes…We also brought shoes. We brought 8,000 tents. We brought 600,000 blankets. But all this is far from being enough because we have more than 1.5 million people here who are in dire need for humanitarian aid.” Residents have been given empty flour sacks to fill with sand to keep rising waters at bay, while it's estimated that more than 760 displacement sites hosting about 850,000 people face the highest risk of flooding. Around 200 families living on the Gaza shoreline in high-risk areas were also being helped on Thursday to relocate to “what remains of Hamad city in eastern Khan Younis”, according to the UN aid coordination office, OCHA. Gaza's humanitarian crisis continues, however, as humanitarians report that a key water pipeline is now damaged and out of service. Until last week, Bani Suhaila Mekorot channel supplied around 16,000 cubic metres of drinking water per day to Khan Younis. Fear and uncertainty in DR Congo amid heavy fighting Renewed heavy fighting in the eastern Democratic Republic of the Congo has killed scores of civilians and uprooted communities who've fled in fear. UN aid coordinators OCHA has warned of “intense” clashes multiple territories, including Uvira, Walungu, Mwenga and Kalehe. So far, more than 200,000 people have been displaced across South Kivu; most are sheltering in unsafe and overcrowded sites where the risk of disease is high. With more details, here's Deputy Spokesperson for the Secretary-General, Farhan Haq, speaking in New York on Wednesday: “The humanitarian impact of the crisis is now spilling across borders. Between December 5th and 8th, nearly 25,000 people crossed into Burundi, including Congolese nationals, Burundian returnees and third-country migrants – with additional arrivals also reported in Rwanda.” The violence has disrupted aid assistance severely and forced the UN World Food Programme to suspend its activities across South Kivu. This has left 25,000 people without lifesaving food assistance, while host families share the last of their own reserves with displaced families, the agency said. The UN's presence in DR Congo is limited; MONUSCO – the peacekeeping mission - is no longer deployed in South Kivu, while a Human Rights Council inquiry into serious abuses in the country has been left unstaffed because of dire funding shortfalls. Venezuela's national guard linked to serious abuses, rights investigators say To Venezuela, where investigators appointed by the Human Rights Council alleged on Thursday that the country's Bolivarian National Guard carried out a decade of systematic and serious violations, including crimes against humanity. In a new report, the Independent International Fact-Finding Mission on Venezuela detailed evidence of what it called “systematic and coordinated repression”. According to the independent investigators, the national guard's actions appear to have been steered by a centralised command structure under President Nicolas Maduro.…
Y aura-t-il une rencontre Kagame-Tshisekedi à Washington d'ici Noël ? Rien n'est moins sûr. « Il n'y aura la paix dans l'est du Congo que si les génocidaires FDLR sont neutralisés », affirme sur RFI le ministre rwandais des Affaires étrangères, Olivier Nduhungirehe, qui déplore le manque de volonté politique de Kinshasa pour lancer cette opération. Le ministre précise qu'une telle neutralisation des FDLR « ouvrira la voie à la levée des mesures de défense du Rwanda » au Congo. En ligne de Luanda, où il vient d'assister au septième sommet Afrique-Europe, le chef de la diplomatie rwandaise répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Où en sont les discussions entre votre pays et la République démocratique du Congo en vue d'une signature de la paix à Washington ? Olivier Nduhungirehe : La paix a déjà été signée le 27 juin à Washington. À Washington, les discussions de mise en œuvre se déroulent, il y a des progrès. Mais notre problème, c'est qu'il y a des violations permanentes du cessez-le-feu par l'armée congolaise. Alors ce que tout le monde attend, c'est une rencontre à Washington entre le président Kagame et le président Tshisekedi. Quand est-ce qu'elle aura lieu ? Elle aura lieu dans quelques jours. Mais le problème, c'est qu'il y a des bombardements quotidiens de la part des avions de chasse et des drones d'attaque de l'armée congolaise, non seulement contre des positions de l'AFC/M23, ce qui est bien sûr en violation du cessez-le-feu, mais aussi, ce qui est plus grave, contre les villages Banyamulenge, ces Tutsi congolais du Sud Kivu, dans un contexte de montée des discours de haine. Alors, ce que disent les autorités congolaises, notamment par la voix de Patrick Muyaya, c'était sur RFI il y a quelques jours, c'est qu'il n'y aura de véritable paix que quand vous aurez renoncé à vos mesures de défense sur le territoire congolais… Et bien Patrick Muyaya devrait lire l'Accord de paix de Washington. Il n'y aura de paix que si les FDLR, les génocidaires FDLR qui sont soutenus, financés par Kinshasa et qui sont même intégrés dans l'armée, sont neutralisés, comme l'exige le Conops, le concept des opérations, qui a été signé dans le cadre de l'accord de paix de Washington. Et c'est la neutralisation de ces génocidaires FDLR, soutenus par Kinshasa, qui ouvrira la voie à la levée des mesures rwandaises de défense. Les autorités congolaises disent que le désarmement des FDLR a commencé… Mais on ne le voit pas, sauf si c'est dans une réalité parallèle. Les FDLR n'ont pas été neutralisés, comme cela est exigé par l'Accord de paix de Washington. Il y a eu, il vous souviendra, ce communiqué des FARDC qui a appelé les FDLR à déposer les armes. Et puis après il y a eu un communiqué des FDLR qui a prétendu qu'elles sont prêtes à déposer les armes au camp de la Monusco, mais qu'elles en sont empêchées par le M23. Et puis récemment, vous avez vu cette interview du porte-parole des FDLR qui a dit qu'elles ne déposeront jamais les armes, qu'elles vont se battre jusqu'au bout. Et donc les FDLR sont toujours soutenues par Kinshasa. Rien ne se fera sans qu'il y ait la bonne foi et la volonté politique de Kinshasa sur cette question des FDLR puisqu'on en parle depuis longtemps, mais à l'heure où on vous parle, les FDLR sont toujours intégrées dans l'armée congolaise. Elles sont toujours soutenues par Kinshasa. Mais franchement, la cartographie du déploiement des FDLR par les autorités congolaises, ce n'est pas la preuve que celles-ci sont de bonne foi ? Mais l'accord de paix de Washington parle de neutralisation des FDLR. C'est ce qui doit se passer. Ce n'est pas une cartographie, ce ne sont pas des communiqués, des appels à déposer les armes. C'est la neutralisation effective des FDLR. Et jusqu'à présent, on ne voit pas de neutralisation de ces génocidaires FDLR depuis le 27 juin qu'on a signé cet accord. Ça fait plus de cinq mois. Et si demain la neutralisation commence réellement, est-ce que vous, vous vous engagez à renoncer aux mesures de défense que vous avez prises sur le territoire congolais ? C'est dans l'Accord de paix de Washington. L'aspect sécuritaire parle de neutralisation des FDLR et de levée de mesures rwandaises de défense. Donc, si les FDLR sont neutralisées, le Rwanda va lever ses mesures de défense. Et ce serait l'affaire de quelques semaines, cela pourrait permettre un accord définitif d'ici Noël ? Je ne sais pas. Il y a un chronogramme qui est dans le Conops, les 90 jours. Mais de toute façon, il faut toujours la volonté politique de neutraliser ces FDLR. Et puis on va voir bien sûr quand et comment ça se fera. Mais sans volonté politique, rien ne se fera. Pendant ce sommet Afrique-Europe de Luanda, la ministre congolaise des Affaires étrangères a demandé à l'Union européenne d'adopter de nouvelles sanctions contre votre pays. Quelle est votre réaction ? Oui. Ma collègue Thérèse Kayikwamba Wagner ne fait que ça depuis février. Elle demande toujours des sanctions contre le Rwanda. Mais maintenant, on est fin novembre. Un accord de paix est passé par là. C'est quand même assez curieux que ma collègue congolaise demande des sanctions contre un pays avec qui on a signé un accord de paix. J'étais avec elle le 27 juin pour signer cet accord. Au lieu de mettre en œuvre cet accord, elle demande toujours des sanctions contre le Rwanda. Et puis, s'il y a des sanctions à demander, pourquoi ne demanderait-on pas des sanctions contre ceux qui affament des populations Banyamulenge et ceux qui bombardent ces populations, ceux qui collaborent avec un mouvement génocidaire et ceux qui répandent des discours de haine à travers les groupes Wazalendo qu'on a créés. Donc, à jouer à ce petit jeu de sanctions, je pense qu'on n'en sortirait pas. Il y a des accords qu'on a signés, à la RDC de les mettre en œuvre au lieu d'aller partout sans arrêt demander des sanctions. À lire aussiRDC-Rwanda: le processus, conduit en partie par Washington, doit déboucher sur la signature de trois accords
Mpango wa Umoja wa Mataifa wa kulinda amani nchini Jamhuri ya Kidemokrasia ya Congo DRC ujulikanao kama MONUSCO, leo umelaani vikali mashambulizi makubwa yaliyofanywa na kundi lenye silaha la Allied Democratic Forces ADF kati ya tarehe 13 na 19 Novemba 2025 katika baadhi ya maeneo ya Lubero, jimboni Kivu Kaskazini na kukatili maisha ya raia wengi. Flora Nducha na maelezo zaidi
Hii leo jaridani tunaangazia machafuko nchini Jamhuri ya Kidemokrasia ya Congo DRC, mbinu bunifu za kilimo cha kakao nchini Peru, na mradi wa miundombinu wa kupunguza athari ya mafuriko na kugeuza maji ziada kuwa rasilimali muhimu kwa jamii nchini Rwanda.Mpango wa Umoja wa Mataifa wa kulinda amani nchini Jamhuri ya Kidemokrasia ya Congo DRC ujulikanao kama MONUSCO, leo umelaani vikali mashambulizi makubwa yaliyofanywa na kundi lenye silaha la Allied Democratic Forces ADF kati ya tarehe 13 na 19 Novemba 2025 katika baadhi ya maeneo ya Lubero, jimboni Kivu Kaskazini na kukatili maisha ya raia wengi.Katika msitu wa Amazon upande wa nchi ya Peru, jamii za watu wa asilizimeonesha namna mbinu bunifu za kilimo zinaweza kuongeza uzalishaji na kukabiliana na mabadiliko ya tabianchi. Yote haya yanakuja wakati dunia ikiendelea kujadili mustakabali wa hatua za kukabiliana na mabadiliko ya tabianchi katika mkutano wa Umoja wa Mataifa COP30 unaoendelea huko Belém, Brazil.Mwezi Mei 2023, Rwanda nchi iliyozungukwa na milima ilikumbwa na mafuriko makubwa yaliyosababisha maporomoko ya ardhi na kusababisha maji kutoka katika milima ya volkano, yakiambatana na mawe mazito kuharibu mashamba, makazi na barabara. Baada ya mafuriko hayo ili kupunguza athari za majanga kama hayo, kwa wakati mwingine Shirika la Umoja wa Mataifa la Chakula na Kilimo (FAO) nchini Rwanda, kwa ufadhili wa Serikali ya Japan, linatekeleza mradi wa Kukabiliana na Majanga Yanayohusiana na Maji katika wilaya za Rutsiro na Burera. Lengo ni kupunguza Athari na kugeuza maji ziada kuwa rasilimali muhimu kwa jamii.Mwenyeji wako ni Anold Kayanda, karibu!
La OMS estima que 250.000 personas siguen atrapadas en Ciudad de Gaza.El aumento de la violencia de colonos amenaza la cosecha de aceitunas en Cisjordania. Olukemi Ibikunle, funcionaria de prisiones nigeriana desplegada en la MONUSCO ha sido galardonada con el Premio Pionera de las Naciones Unidas.
La cheffe de la Mission de paix des Nations Unies en République démocratique du Congo (MONUSCO), Bintou Keita, demande à la population de l'est de la RDC de ne pas perdre espoir après des années de conflit.Dans un entretien accordé à ONU Info quelques jours après avoir fait un exposé de la situation dans le pays devant les membres du Conseil de sécurité de l'ONU à New York, elle a souligné que le gouvernement congolais, les Nations Unies et la communauté internationale dans son ensemble sont « déterminés » à ramener la paix dans cette région.« Nous savons que c'est très difficile au quotidien », a-t-elle reconnu, notant que le fossé est encore « très grand » pour arriver à une traduction de ces efforts diplomatiques sur le terrain. Selon elle, « il y a beaucoup de résilience » chez les Congolais « malgré toutes les souffrances ». Entretien réalisé par Jérôme Bernard
The head of the UN peacekeeping mission in the Democratic Republic of the Congo, MONUSCO, is urging people in the restive eastern part of the country not to lose hope after years of conflict.Binto Keita spoke to UN News's Jérôme Bernard a few days after she briefed the Security Council in New York on the overall situation in the DRC.She emphasized that the government, the UN and the international community remain engaged in efforts to bring peace to the east, where armed groups continue to terrorise communities.Ms. Keita expressed compassion and empathy for the Congolese people whose “resilience is also very much admirable.”
Hii leo jaridani tunakuletea mada kwa kina inayomulika ujumbe wa Katibu Mkuu wa Jumuiya ya Afrika Mashariki EAC, Veronica Nduva ambaye alizungumza na Flora Nducha kandoni mwa UNGA80. Pia tunakuletea muhtasari wa habari kama zifuatazo.Ikiwa ni zaidi ya miaka minane tangu zaidi ya wakimbizi 750,000 waislamu wa kabila la warohingya wakimbie Myanmar kuelekea kwenye kambi kubwa nchini Bangladesh, mgogoro huo bado haujapatiwa suluhisho na leo hapa makao makuu ya Umoja wa Mataifa viongozi wamekutana kusaka suluhu ya kudumu kwa warohingya na makabila mengine madogo nchini Myanmar. Katibu Mkuu Antonio Guterres kupitia Afisa Mtawala Mkuu wa UN Courtenay Rattray amesema, “mgogoro huu, ambao umezidi kuongezeka tangu mapinduzi ya kijeshi Myanmar ya mwaka 2021, unasigina haki za binadamu, utu na usalama wa mamilioni ya watu na unatishia uthabiti wa kikanda. Haitoshi tu kutathmini hali ilivyo. Tunapaswa pia kuendeleza mshikamano na kubuni suluhisho.”Amani nchini DRC imesalia bado ahadi, ni kauli ya Bintou Keita, Mwakilishi Maalum wa Katibu Mkuu wa Umoja wa Mataifa nchini Jamhuri ya Kidemokrasia ya Congo, DRC aliyotoa wakati akihutubia Baraza la Usalama lililokutana leo kujadili hali Mashariki mwa DRC. Anasema hali inazidi kuwa tete. “Ghasia zinaendelea kushamiri jimboni Kivu Kaskazini hususan eneo la Rutshuru tangu waasi wa M23 watwae eneo hilo. Kuanzia mwezi Juni na kuendelea ujumbe wa Umoja wa Mataifa wa kulinda amani, MONUSCO umepokea maombi lukuki ya watu wakitaka ulinzi kwenye maeneo yanayodhibitiwa na M23.”.Na mashirika ya Umoja wa Mataifa leo yamesisitiza wito wa kupatikana kwa sitisho la mapigano huko Gaza, eneo la Palestina linalokaliwa kimabavu na Israel, ili kupunguza machungu wakati huu ambapo Mpango wa Marekani wa Vipengele 20 unaibua matumaini ya kukomeshwa kwa mapigano. Ricardo Pires, msemaji wa shirika la Umoja wa Mataifa la Kuhudumia watoto, UNICEF amesema, “ni muhimu tupate sitisho la mapigano na misaada iweze sio tu kuingia na kuepusha baa la njaa, bali pia kuelekezwa maeneo ya kusini. Lakini vile vile kuhakikisha watoto na familia zao wanapata malazi bora wakati huu majira ya baridi kali yanakaribia. La sivyo italeta zahma ya afya kwa watoto na familia zao.”.Mwenyeji wako ni Leah Mushi, karibu!
Bintou Keita declarou ao Conselho de Segurança que realidade no terreno segue marcada por violência; desde junho, Monusco registrou cerca de 1.087 civis mortos em Kivu do Norte e Ituri; grupos de oposição ao governo treinam novos recrutas e executam civis.
Huko Bunia, jimboni Ituri Mashariki Mwa Jamhuri ya Kidemokrasia ya Congo DRC, Mkuu wa Operesheni za Ulinzi wa Amani za Umoja wa Mataifa, Jean-Pierre Lacroix, amepongeza juhudi za pamoja za walinda amani wa Mpango wa Umoja wa Mataifa wa kulinda amani nchini humo MONUSCO na jeshi la serikali ya Congo, FARDC, katika juhudi za kulinda raia na kupunguza ghasia za makundi yenye silaha.Akizungumza wakati wa ziara yake iliyoanza Septemba 6, Mashariki mwa DRC katika jimbo la Ituri Lacroix amesema ushirikiano na kuaminiana kati ya mamlaka za jimbo la Ituri na vikosi vya Umoja wa Mataifa ni msingi muhimu wa kurejesha amani.Anasema “Nipo katika eneo liitwalo Fataki, katika jimbo la Ituri, Jamhuri ya Kidemokrasia ya Congo, na hapa kuna kambi ya MONUSCO yenye kikosi cha Nepal, pamoja na kambi ya wakimbizi wa ndani. Maelfu ya watu wanalindwa hapa na wenzetu wa MONUSCO, na wanapatiwa msaada wa kibinadamu pamoja na ulinzi.”Gavana wa Ituri, Jenerali Johnny Luboya, alikaribisha msaada wa MONUSCO katika operesheni za kijeshi na mazungumzo ya amani, yakiwemo dhidi ya kundi la CRP katika eneo la Djugu Ituri ambako mamia ya maelfu ya wakimbizi wa ndani sasa wananufaika na ulinzi wa pamoja wa FARDC na walinda amani wa Umoja wa Mataifa. Lacroix amesema “Katika jimbo la Ituri pekee kuna makambi kadhaa ya wakimbizi wa ndani, ambayo yanalindwa na MONUSCO, ambapo makumi ya maelfu kwa hakika mamia ya maelfu ya watu wanalindwa na wenzetu wa MONUSCO na wanapatiwa msaada.”Mkuu huyo wa operesheni za ulinzi wa amani ameohitimisha kwa kusema ziara hii ni muhimu sana kwani “Nipo hapa kuonyesha kile ambacho MONUSCO hufanya kila siku, tofauti ambayo MONUSCO inaleta katika kuwalinda raia hawa, tofauti kati ya kuwa salama au kuwa katika hatari kubwa, na nilitaka pia kutoa shukrani zangu kwa wenzetu wa MONUSCO. Aidha, nilitaka kuwasikiliza wananchi, hawa wakimbizi wa ndani, pamoja na jamii, na kuona namna ambavyo tunaweza kushirikiana nao zaidi ili kuboresha hali na kupiga hatua katika kukabiliana na ghasia ambazo bado zinaendelea katika eneo hilo.”Baada ya zira yake jimboni Itari Lacrix ameelekea katika mji Mkuu Kinshasa ambako amekutana na na kuzungumza na maafisa wa serikali.
Heko MONUSCO na FARDC kwa kulinda raia na kupunguza ghasia za makundi yenye silaha: LacroixSiku ya kimataifa ya kujua kusoma na kuandika.WHO yatoa orodha ya dawa muhimu duniani.
Jaridani leo tunakuletea mada kwa kina, wiki ya Maji ikifikia tamati leo Agosti 28 na maudhui yakiwa Maji kwa ajili ya Hatua kwa Tabianchi, tunabisha hodi kaunti ya Kajiado nchini Kenya kumsikia mtendaji kwenye mradi wa maji wa Kerarapon Water Association ambalo ni shirika la kijamii linalohusika na maji na mazingira huko kaunti ya Kajiado nchini Kenya. Mengine ni kama yafuatayo.Ukraine ambapo leo Katibu Mkuu wa Umoja wa Mataifa António Guterres ameungama na mashirika mengine ya Umoja wa Mataifa kulaani vikali mashambulizi ya makombora na ndege zisizo na rubani droni yaliyofanywa na Urusi usiku kucha kuamkila dhidi ya miji ya Ukraine na kusababisha vifo na majeruhi kwa raia, wakiwemo watoto, na pia kuharibu majengo ya kidiplomasia jijini Kyiv. Amesisitiza kuwa mashambulizi dhidi ya raia na miundombinu yao yanakiuka sheria za kimataifa za kibinadamu, akitaka yakome mara moja na kurudia wito wake wa kusitisha mapigano ili kuelekea amani ya kudumu itakayoheshimu uhuru wa watu, uhuru wa kitaifa na mipaka ya Ukraine kama inavyotambuliwa kimataifa.Kuhusu Mashariki ya Kati Katibu Mkuu António Guterres akizungumza na waandishi wa Habari hii leo kwenye Makao Makuu ya Umoja wa Mataifa ameonya kuwa operesheni za kijeshi mjini Gaza zitakuwa na zahma kubwa na amesisitiza “hili lazima likome.” Amesema njaa si tishio tena bali janga la sasa, huku raia, wahudumu wa afya na waandishi wa habari wakiuawa wakati “macho ya dunia yakitazama.” Guterres ameikumbusha Israel wajibu wake wa kisheria kulinda raia na kuruhusu msaada wa kibinadamu bila vikwazo akisema “Hakuna visingizio tena. Hakuna vizuizi tena. Hakuna uongo tena,” akitoa wito wa usitishaji mapigano haraka na kuachiliwa kwa mateka wote.Kikosi cha 11 cha Tanzania TANZBATT 11 kinachohudumu nchini Jamhuri ya Kidemokrasia ya Congo DRC chini ya mpango wa Umoja wa Mataifa wa kulinda amani MONUSCO kimetoa msaada wa magodoro kwa raia walioathirika na machafuko ya karibuni katika kijiji Oicha jimboni Kivu Kaskazini. Miongoni mwao ni Bi Masika Jistine na Mzee Bahati Paluku ambao hawakusita kuonesha furaha yao.Na katika kujifunza lugha ya Kiswahili na hii leo Dkt Mwanahija Ali Juma, Katibu Mtendaji wa Baraza la Kiswahili, Zanzibar nchini Tanzania, BAKIZA anafafanua maana ya neno "MKWIJI!.Mwenyeji wako ni Anold Kayanda, karibu!
Hii leo jaridani Assumpta Massoi anamulika maadhimisho ya siku ya Ziwa duniani; Maandalizi ya walinda amani kwenda kuhudumu CAR ma DRC; Msaada wa MONUSCO kwa wakazi wa Kivu Kaskazini; Aliyerejesha fadhila kwa WFP.Leo ni maadhimisho ya kwanza ya siku ya Ziwa Duniani yakibeba maudhui "Ziwa ni uti wa mgongo wa sayari yetu" na ili kuthibitisha hilo tunakupeleka Mwanza Kaskazini Magharibi mwa Tanzania ambako , Bosco Cosmas kutoka Radio washirika SAUT FM anamulika maoni ya wananchi ni kwa vipi ziwa Victoria limekuwa msaada na mkombozi kwao.Mratibu Maalum wa Kuboresha Hatua za Umoja wa Mataifa dhidi ya Unyanyasaji wa kingono (SEA) Christian Saunders amefanya ziara nchini Tanzania kuona maandalizi ya vikosi vya operesheni za ulinzi wa amani katika maeneo mbalimbali duniani. Kutoka Dar es Salaam, Tanzania, Kapteni Mwijage Inyoma Afisa Habari wa Chuo cha Mafunzo ya Ulinzi wa Amani cha Tanzania (TPTC) ametuandalia taarifa hii.Anold Kayanda anatupeleka eneo la Maziwa Makuu barani Afrika kusikia harakati za Umoja wa Mataifa kuinua wakazi waliokumbwa kwenye mizozo.Mashinani kutana na Moses Komakech Meneja wa ghala la chakula la shirika la Umoja wa Mataifa la Mpango wa Chakula duniani, WFP lililoko Gulu katika jimbo la Acholi Kaskazini mwa Uganda ambapo baada ya kuwa mnufaika wa mgao wa chakula wa WFP, sasa anaendesha ghala la shirika hilo linalohudumia wakimbizi 800,000.
Kwa zaidi ya muongo mmoja, eneo la Nyiragongo lililoko jimboni Kivu Kaskazini nchini Jamhuri ya Kidemokrasia ya Congo, (DRC) limekumbwa na hali ya kutokuwepo kwa utulivu wa kudumu kutokana na uwepo wa makundi yenye silaha. Maelfu ya familia wamekimbia makazi yao na watoto wengi kulazimishwa kujiunga na makundi hayo ya kijeshi. Kati ya mwaka 2024 na 2025, kuzuka upya kwa mapigano kunakohusishwa na kuibuka tena kwa waasi wa M23 kumeongeza zaidi hali ya hatari kwa wakazi wa eneo hilo, hasa watoto na vijana. Ili kuleta ahueni kwa wakazi, Umoja wa Mataifa umechukua hatua. Je ni zipi hizo? Ungana basi na Anold Kayanda kwenye makala hii.
Jaridani leo tunakuletea mada kwa kina inayotupeleka nchini Kenya kumulika umuhimu wa wahisani. Pia tunaangazia siku ya Wahudumu wa Kibinadamu Duniani tukikuletea ujumbe wa Umoja wa Mataifa unaomulika haki zao, na hali ya usalama nchini DRC.Leo ni Siku ya Wahudumu wa Kibinadamu Duniani na Umoja wa Mataifa unasema mwaka 2024 ulikuwa mbaya zaidi, baada ya wahudumu 383 kuuawa kote duniani, hasa Gaza na Sudan. Mratibu wa misaada ya dharura wa Umoja wa Mataifa, Tom Fletcher, amesema “Hata shambulio moja dhidi ya mhudumu wa misaada ni shambulio dhidi yeto sote.” Naye Katibu Mkuu António Guterres ameongeza kuwa “Shambulio dhidi ya wahudumu wa misaada ni shambulio dhidi ya ubinadamu hebu tuchukue hatua kwa ajili ya ubinadamu.Huko Geneva Katika hafla maalum ya kuadhimisha siku hii, Kamishna Mkuu wa Haki za Binadamu, Volker Türk, amewakumbuka waliopoteza maisha, wakiwemo wahudumu 22 waliouawa Baghdad mwaka 2003, na kuongeza “Kamwe hatutaacha kusisitiza kwamba serikali au nchi wanachama wa Umoja wa Mataifa wafanye kazi pamoja kuhakikisha wanatoa fursa ya ufikiaji wa kibinadamu kwa watuwenye uhitaji na kunakuwepo na uwajibikaji wa ukiukwaji mkubwa wa sheria za kibinadamu zikijumuisha ulinzi kwa wahudumu wa kibinadamu na wa Umoja wa Mataifa”.Ujumbe wa Umoja wa Mataifa wa kulinda amani nchini Jamhuri ya Kidemokrasia ya Congo, MONUSCO, leo umelaani vikali mashambulizi ya kundi la waasi wa Allied Democratic Forces, ADF kati ya tarehe 9 na 16 Agosti, katika maeneo ya Beni na Lubero, mkoa wa Kivu Kaskazini, yaliyoua raia 52, wakiwemo wanawake na watoto. Mashambulizi hayo yamehusisha utekaji nyara, uporaji, na uchomaji wa nyumba na magari, na kuwaacha wakazi ambao tayari wako katika hali ngumu ya kibinadamu katika mateso zaidi.Na katika mashinani na ikiwa leo ni siku ya wahudumu wa binadamu, huduma na kujitolea kwa wanachama 270 wa Kikozi cha Polisi cha walinda amani kutoka Ghana wanaohudumu katika Ujumbe wa Umoja wa Mataifa nchini Sudan Kusini (UNMISS), wakiwemo maafisa wanawake 63, ilitambuliwa kwa kutunukiwa Nishani ya Umoja wa Mataifa ya Heshima kwa juhudi zao, zikiwa ni pamoja na kuwalinda raia, kuwezesha uwasilishaji salama wa misaada ya kibinadamu, kukuza haki za binadamu na kujenga amani. Bismark Achaab, Msimamizi Mkuu wa Kitengo hicho anatoa shukrani.Mwenyeji wako ni Anold Kayanda, karibu!