Podcasts about diplomatie

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diplomatie

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L'Echo du monde
Visite de Mohammed ben Salmane : quel est le véritable enjeu de la venue du prince hériter saoudien à Paris ?

L'Echo du monde

Play Episode Listen Later Aug 24, 2026 5:28


Dans cet épisode de "L'écho du monde", Christian Makarian analyse la visite du prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane à Paris. Au cœur des discussions entre le dirigeant saoudien et le président français, la crise opposant l'Arabie Saoudite à l'Iran, qui prend une dimension de plus en plus globale et stratégique. L'expert évoque notamment la possibilité d'une nouvelle alliance sécuritaire au Moyen-Orient, impliquant la Turquie, le Pakistan et potentiellement l'Iran lui-même, dans un contexte de désengagement américain de la région. Il explique également le rôle que peut jouer la France pour tenter de désamorcer les tensions.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'Echo du monde
Arménie : vers une nouvelle politique étrangère d'équilibrage

L'Echo du monde

Play Episode Listen Later Aug 21, 2026 4:44


Dans cet épisode de "L'écho du monde", Lukas Aubin revient sur les changements majeurs en cours dans la politique étrangère de l'Arménie. Le Premier ministre arménien, Nikol Pachinian, souhaite en effet diversifier les partenariats du pays, s'éloignant progressivement de la Russie pour s'ouvrir à de nouveaux acteurs comme les États-Unis, la Chine, l'Union européenne ou encore l'Inde. L'objectif est de construire une politique étrangère plus équilibrée et moins dépendante d'un seul partenaire dominant. Cette nouvelle approche géopolitique vise également à renforcer la sécurité arménienne, notamment face à l'Azerbaïdjan, sans compter sur la seule garantie russe.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

POLITICO Berlin Playbook – Der Podcast
Gehen der Ukraine die Schutzschilde aus? Mit Nico Lange

POLITICO Berlin Playbook – Der Podcast

Play Episode Listen Later Aug 19, 2026 33:42


Der Raketenterror gegen Kiew und andere Teile der Ukraine bringt Wladimir Putin militärisch keine Geländegewinne, zielt aber auf die Zermürbung der Zivilbevölkerung. Rixa Fürsen bespricht mit dem Sicherheits- und Verteidigungsexperten Nico Lange die Lage nach der russischen Frühjahrsoffensive 2026. Lange kritisiert die zögerliche europäische Militärhilfe und das Fehlen strategischer Luftverteidigung scharf. Um Angriffe nachhaltig zu stoppen, müsse die Ukraine russische Rüstungsfabriken und Lieferketten mit Waffen wie dem Taurus gezielt ausschalten können. Auch bei Rufen nach Diplomatie warnt er vor Naivität: Erfolgreiche Verhandlungen seien nur durch harten wirtschaftlichen und militärischen Druck möglich. Wirksame Hebel wären etwa ein umfassender Stopp für Schengen-Visa für Russen oder das konsequente Blockieren der Schattenflotte. Das Berlin Playbook als Podcast gibt es jeden Morgen ab 5 Uhr. Gordon Repinski und das POLITICO-Team liefern Politik zum Hören – kompakt, international, hintergründig. Für alle Hauptstadt-Profis: Der Berlin Playbook-Newsletter bietet jeden Morgen die wichtigsten Themen und Einordnungen. Jetzt kostenlos abonnieren. Mehr von Rixa Fürsen gibt es auch hier: Instagram: @rixafu | X: @rixa_fursen. POLITICO Deutschland – ein Angebot der Axel Springer Deutschland GmbH Axel-Springer-Straße 65, 10888 Berlin Tel: +49 (30) 2591 0 information@axelspringer.de Sitz: Amtsgericht Berlin-Charlottenburg, HRB 196159 B USt-IdNr: DE 214 852 390 Geschäftsführer: Carolin Hulshoff Pol, Mathias Sanchez Luna Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

L'Echo du monde
Guerre en Ukraine : un conflit sans fin ?

L'Echo du monde

Play Episode Listen Later Aug 14, 2026 5:05


Dans cet épisode de "L'écho du monde", Nicolas Tenzer analyse la situation de la guerre en Ukraine. Il explique que malgré les appels au cessez-le-feu, la Russie semble déterminée à poursuivre la guerre jusqu'au bout, avec pour objectif d'empêcher l'Ukraine d'exister en tant que nation. Face à cette situation, il estime que la sécurité de l'Europe se joue désormais en Ukraine et que le continent doit se montrer résolu pour faire respecter les principes du droit international, sans quoi il risque de subir les conséquences des actions russes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Invité Afrique
Pour étendre son influence au Sahel, l'Algérie utilise «sa force militaire» et son capital «pétrole»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Aug 12, 2026 5:20


Après 15 mois de crise diplomatique, l'Algérie et le Mali amorcent un rapprochement. Ce lundi 10 août, le Premier ministre algérien a invité son homologue malien à Alger, après le retour de l'ambassadeur malien dans la capitale algérienne début juillet. Des gestes qui démontrent un réchauffement des relations, après la grave crise provoquée en 2025 par la destruction d'un drone malien par l'armée algérienne. Pierre Vermeren, professeur d'histoire contemporaine du Maghreb et du Moyen-Orient à la Sorbonne, est au micro de RFI. Pourquoi ce rapprochement maintenant ? Et quels sont, pour Alger comme pour Bamako, les enjeux de ce nouveau dialogue au Sahel et dans le Sahara ? RFI : Ce lundi, le président algérien Abdelmadjid Tebboune a invité son homologue malien à venir en Algérie pour une rencontre de haut niveau. Début juillet, Bamako avait annoncé le retour de son ambassadeur à Alger. Pourquoi ce rapprochement entre les deux pays intervient-il maintenant ? Qu'est-ce qui a rendu possible ce dégel ?  Pierre Vermeren : Oui, vous avez raison. Et Alger envoie un ambassadeur aussi très expérimenté à Bamako... Je crois qu'il faut prendre en compte, un peu comme dans le cas de la crise avec l'Espagne, même si ça paraît loin, la situation du Sahara occidental qui va être discutée à l'ONU en septembre. Je pense que l'Algérie veut reconstituer un front d'alliés pour faire face à cette question, à l'offensive marocaine, qui promet d'être soutenue par les grandes puissances et qui vise à régler le dossier saharien. Donc, Alger se doit de renouer avec ses voisins. Alors bien sûr, il y a des raisons locales. Ce n'est pas que de la raison liée à l'ONU, avec des raisons internationales. Mais je pense que cette question onusienne liée au dossier saharien est très importante, aussi bien pour Rabat que pour Alger. Maintenant, en un mot sur la cause locale. Il y a un an, la crise était montée entre Alger et le régime de Bamako, alors même que les deux s'étaient alliés pour chasser l'opération Barkhane et la France il y a quelques années grâce à leurs amis russes. Mais entre-temps, il y a eu une sorte de retournement d'alliance où les Russes et Bamako se sont retournés contre Alger en l'accusant de « soutenir » les groupes terroristes. Le Mali avait même accusé à l'ONU l'Algérie de soutenir le terrorisme au Sahara. Donc, c'est une situation qui n'est pas acceptable à long terme pour Alger. Et on voit aujourd'hui les relations reprendre sur une base assainie, nous dit-on...  Vous venez de le rappeler, les relations entre Alger et Bamako avaient été très dégradées. Est-ce que ces différends importants sont réellement dépassés aujourd'hui ?  Écoutez, le régime de Bamako, toujours allié aux Russes apparemment sur place, combat durement et difficilement ces groupes. Et ces groupes, Alger a toujours eu des liens avec eux directement, ou plutôt peut-être indirectement. Alger se veut un peu comme le protecteur des Touaregs, mais de là à ce qu'il y ait une forme d'hégémonie régionale des Touaregs maliens qui se retournent contre Bamako et au fond qui créent un foyer de déstabilisation pour la région, je pense que ce n'est pas quelque chose qui intéresse Alger, qui veut toujours plutôt avoir des groupes sous sa tutelle et pas forcément qui s'autonomisent. Il y a d'autres ingérences dans la région, il y a les pays du Moyen-Orient, il y a le Maroc, il y a forcément les pressions américaines aussi. Donc, tout ça incite finalement Alger à revenir, à reprendre langue avec le régime de Bamako, qui manifestement est plutôt dans de bonnes dispositions, d'autant plus que ses amis russes ne tiennent pas forcément leurs promesses sur place.  Vous l'avez mentionné, l'Algérie a longtemps été un médiateur entre Bamako et les groupes armés du Nord. Est-ce qu'elle peut retrouver aujourd'hui ce rôle de médiateur justement, et pas seulement d'ailleurs avec le Mali ?  Oui, c'est assez naturel dans la mesure où Alger est une puissance centrale au Sahara. C'est même la puissance centrale au Sahara, dans tout l'ouest de l'Afrique, et qu'elle dispose du plus grand domaine touareg dans son grand Sud, et que les Touaregs maliens, comme d'ailleurs ceux du Niger souvent, ont des passeports algériens. Donc il y a une circulation qui est très ancienne. Tamanrasset est un peu une des capitales de toute cette région. Alger ne veut évidemment pas que ses voisins, tout simplement, lui tournent le dos, parce que pour elle, c'est aussi une question intérieure. Et en plus, elle a des accords avec ses voisins, elle a des ambitions économiques, avec le projet d'oléoduc au Sahara qui pourrait éventuellement passer par le Niger. Tout ça, évidemment, exige une forme de paix et de bonnes relations avec ses voisins.   Par quel levier l'Algérie cherche-t-elle à reconquérir son influence au Sahel ? Quels sont les secteurs les plus stratégiques pour Alger ?  Alors, Alger est confrontée à des puissances islamiques. Le Maroc use beaucoup de son crédit confrérique dans la région, de la statue du Commandeur des croyants très ancienne qui est à l'origine d'ailleurs de l'islamisation d'une partie de cette région. Et puis il y a l'influence des monarchies aussi, du Golfe, voire des Turcs qui, eux, agissent par des réseaux salafistes plutôt. Et Alger ne peut pas utiliser ce capital religieux, même si la religion n'est jamais loin - parce qu'il y a aussi des confréries en Algérie, évidemment. Mais surtout, Alger va utiliser sa force militaire, sa situation géostratégique et axer sur ce qu'elle peut faire. Par exemple, elle vient d'offrir des hélicoptères au Niger. Il faut rappeler qu'Alger est la première puissance militaire de la région, de très loin, qu'elle a un budget militaire considérable et qu'elle peut apparaître comme une force de stabilisation, de sécurisation et aider des régimes comme celui de Bamako ou du Niger aussi, qui n'ont pas beaucoup de moyens. Il y a une disproportion tellement grande entre l'armée algérienne et ses voisines du Sud qu'Alger, évidemment, va utiliser sa force -pétrole aussi peut-être- mais surtout sa force militaire et géostratégique pour jouer la force de stabilisation. Ce n'est pas le même plan évidemment que le plan religieux de ses adversaires.  À lire aussiRapprochement entre le Mali et l'Algérie: «Le primat du politique sur le militaire doit être une clause du deal»

Invité Afrique
Sahara occidental: «le Maroc sent que c'est le moment ou jamais» pour que l'administration Trump appuie ses positions

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Aug 6, 2026 7:27


Depuis la fin du mois de juillet, les États-Unis multiplient les signes de rapprochement – tant économiques que diplomatiques – avec le Maroc. En 2020, les Américains avaient déjà apporté leur soutien au plan d'autonomie marocain pour le Sahara occidental, en échange d'une normalisation des relations du pays avec Israël. Aujourd'hui, Washington semble prêt à appuyer aussi les revendications marocaines sur les enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla. La pression sur l'Espagne est immense, alors que des dizaines de milliers de personnes (Marocains et migrants subsahariens) ont investi le territoire de Ceuta la semaine dernière. Riccardo Fabiani, directeur pour l'Afrique du Nord à l'International Crisis Group, revient sur le contexte géopolitique et l'influence des États-Unis dans la région. Il répond aux questions de Liza Fabbian.   RFI : Il y a quelques jours, le roi du Maroc, Mohammed VI a annoncé que la voie express reliant Tiznit et Dakhla au sud du pays sera baptisée l'autoroute Donald J. Trump. Pourquoi un tel honneur ? Riccardo Fabiani : Cela fait partie de la stratégie du Maroc pour essayer de courtiser l'administration Trump et surtout de faire que cette administration continue de soutenir la position marocaine pendant les pourparlers pour la résolution du conflit au Sahara occidental. Cela constitue en fait l'objectif primaire du Royaume. Pour le Maroc, il s'agit de continuer de donner aux États-Unis des signaux, des petites concessions pour que les États-Unis et surtout le président Trump continuent de soutenir la position marocaine jusqu'au bout pendant ces pourparlers extrêmement délicats. Fin juillet, l'ambassadeur des États-Unis au Maroc s'est rendu à Laâyoune, au cœur du Sahara occidental, pour signer l'attribution d'une subvention américaine en vue de la création d'une unité de production d'hydrogène et d'ammoniac. Que sait-on des ambitions américaines, notamment économiques, au Sahara occidental ? Quand on parle de l'administration Trump, on parle aussi de l'administration qui est très intéressée par des accords économiques, qui puissent être dans l'intérêt des États-Unis et surtout des entreprises américaines. Cela fait vraiment partie du logiciel de cette administration. Je dirais que la construction de cette usine fait partie de cette approche et de cette stratégie américaine dans la région, mais aussi dans le reste du monde. Deux élus américains ont présenté un projet de loi. Ils viennent de le présenter pour étudier la désignation du Front Polisario comme une organisation terroriste étrangère. Que pensez-vous de cette initiative ? Il y a vraiment une stratégie à 360 degrés du Maroc pour essayer d'avancer ses pions au sein de l'administration Trump, mais aussi dans les autres institutions démocratiques américaines. Parce que le Maroc sent que c'est le moment ou jamais. Il y a vraiment une possibilité avec cette majorité républicaine d'arriver à exclure le Front Polisario des futurs pourparlers, des futurs efforts pour résoudre ce conflit. Justement, ces deux députés veulent que le Congrès examine les liens que le Polisario entretiendrait avec l'Iran. En quoi le conflit entre les États-Unis et l'Iran joue-t-il un rôle dans ce contexte ? Je dirais qu'il y a un effort de la part du Maroc et donc des lobbies marocains aux États-Unis d'essayer d'utiliser ce discours très anti-iranien – bien évidemment alimenté par le conflit actuel entre l'Iran et les États-Unis – pour donner encore plus de force au discours marocain sur le Sahara occidental. Dans la réalité et dans les faits, il n'y a vraiment rien qui lie le Polisario à la question de l'Iran ou à la question du Hezbollah au Liban. Il y a donc aussi ce lien avec Israël. Comme on le sait, en 2020, l'administration Trump a reconnu la souveraineté marocaine au Sahara occidental en échange de la normalisation des relations diplomatiques entre le Maroc et Israël. Il y a toujours une tentative de la part du Maroc de lier le conflit mené par Israël dans la région avec ses efforts contre le Front Polisario et vis-à-vis de l'Algérie et cette tentative de faire une liaison entre des conflits qui sont en fait complètement séparés et différents. Vous avez évoqué l'Algérie. Le 20 juillet, le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez, s'est rendu à Alger, soutien des indépendantistes du Front Polisario. Lors de cette visite, le Premier ministre espagnol a dit vouloir approfondir les liens avec un « partenaire stratégique ». Comment cette visite a-t-elle été perçue au Maroc ? Il s'agit d'une visite qui avait été communiquée en avance de la part des Espagnols à leur partenaire marocain. Je doute donc qu'elle ait représenté une surprise pour le Maroc. En fait, la normalisation des relations diplomatiques entre l'Espagne et l'Algérie ne pose pas de problèmes aux intérêts marocains parce que la position espagnole en faveur du plan d'autonomie marocain au Sahara occidental n'a pas changé et ne changerait pas, simplement parce que Pedro Sanchez a visité Alger et a rencontré le président Tebboune. Donc vous, vous ne voyez pas un lien entre cette visite et la récente crise migratoire à Ceuta comme certains ? Selon moi, il ne s'agit pas en fait de l'hypothèse la plus crédible. Ceuta est considérée par le Maroc comme un territoire occupé. Et en même temps, Israël et les États-Unis considèrent  l'Espagne comme un État qui continue de s'impliquer aux côtés des Palestiniens à Gaza et qui est resté neutre pendant le conflit avec l'Iran. Ce ne serait donc pas impossible d'imaginer que le Maroc ait essayé un peu d'envoyer des messages en même temps sur Ceuta et à Israël et aux États-Unis, en facilitant un mouvement migratoire vers Ceuta. Je ne crois pas que le Maroc ait fabriqué entièrement cette crise. Il s'agit probablement d'une crise plutôt spontanée qui a été facilitée par le Maroc et utilisée comme un message vers l'Espagne. À lire aussiAu Maroc, les États-Unis réaffirment soutenir la solution marocaine sur le Sahara occidental

120 secondes - La 1ere
Musique et diplomatie (4/5): la pop et le rock au service de l'humanitaire

120 secondes - La 1ere

Play Episode Listen Later Aug 6, 2026 6:47


NachDenkSeiten – Die kritische Website
„Wer nie einen Krieg erlebt hat, weiß nicht, wie brutal er ist“

NachDenkSeiten – Die kritische Website

Play Episode Listen Later Aug 5, 2026 8:37


Jürgen Todenhöfer über Verhandlungsangst in Berlin, Diplomatie und das Versagen von Berufspolitikern Er überlebte die Bombardierung Hanaus, lief über den Hindukusch und streitet seit Jahrzehnten gegen die deutsche Außenpolitik: Jürgen Todenhöfer (85). Am Rande der Berliner Friedensdemo des Bündnisses „Wir sind viele“ – unterstützt von der FriKo und dem BSW – spricht der Publizist undWeiterlesen

Journal d'Haïti et des Amériques
Escalade des tensions diplomatiques entre le Brésil et Washington

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Aug 5, 2026 30:00


Washington a annoncé, ce mardi 4 août 2026, révoquer le visa de l'ambassadrice brésilienne dans le pays nord-américain. Après une période d'entente cordiale entre Donald Trump et Lula, les relations entre les deux géants du continent ne cessent de s'envenimer depuis quelques mois, à l'approche de l'élection présidentielle prévue au Brésil en octobre 2026. C'est une escalade « sans précédent, de l'avis même des diplomates brésiliens et états-uniens », au moins depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, souligne Anaïs Fléchet, professeure d'histoire à Sciences Po Strasbourg. Ce mardi, l'administration de Donald Trump a annoncé avoir révoqué le visa de l'ambassadrice brésilienne dans le pays, sans toutefois que cela entraîne son expulsion. Une réaction, selon Washington, au retard des autorités brésiliennes à donner leur agrément à l'ambassadeur états-unien nommé en juin 2026.   Insultes et attaques par président interposé « Cette bataille diplomatique s'inscrit dans une suite d'épisodes marquant une dégradation des relations bilatérales », poursuit la spécialiste du Brésil. En juillet, les États-Unis ont imposé de nouveaux droits de douane à une série de produits brésiliens. « Au niveau rhétorique, cela passe aussi par le soutien affiché de l'administration Trump à la candidature de Flavio Bolsonaro », fils de l'ancien président d'extrême-droite Jair Bolsonaro et candidat à l'élection présidentielle face au président sortant de gauche Lula. « Ce soutien se manifeste soit par des déclarations directes depuis les États-Unis, soit par exemple via un tiers comme le président argentin Javier Milei, qui s'est rendu au Brésil lors de la convention d'investiture de Flavio Bolsonaro comme candidat et qui multiplie les insultes et les attaques vis-à-vis du président Lula, précise la chercheuse. Ce qui a provoqué également une crise diplomatique avec l'Argentine ». Brasilia a invité ce mardi l'ambassadeur argentin à rentrer chez lui. Une courte entente cordiale Pourtant, malgré leurs divergences idéologiques, Donald Trump et Lula avaient manifesté publiquement leur bonne entente à plusieurs reprises depuis le retour à la Maison Blanche du milliardaire états-unien. « Curieusement, lors de l'assemblée générale des Nations unies l'an dernier (2025), les deux hommes se sont croisés dans les couloirs de l'ONU un peu par hasard avant leur intervention et Donald Trump a fait l'éloge de Lula lors de son discours. Quelque chose s'est passé. Les deux hommes se sont revus lors du sommet l'ASEAN en octobre 2025, puis Lula est allé en visite à Washington et tout s'est plutôt bien passé entre eux deux », rappelle Thomas Zicman de Barros, docteur associé au Cevipof, à Sciences Po Paris.  À lire aussiMalgré leurs divergences, Trump et Lula affichent leur satisfaction après une réunion à la Maison Blanche Accusations d'ingérence électorale Après cette visite survenue en mai, les relations se sont à nouveau tendues, à l'approche de l'élection présidentielle prévue en octobre 2026. Lula a été investi officiellement dimanche 2 août par son parti pour tenter de décrocher un quatrième mandat et affrontera donc Flavio Bolsonaro, le fils de l'ancien président d'extrême-droite Jair Bolsonaro. Le gouvernement brésilien accuse les États-Unis d'ingérence électorale, et a refusé en juillet d'octroyer des visas à deux fonctionnaires du département d'État américain. Lula les a accusés publiquement de vouloir « s'immiscer dans les élections ». Ils sont soupçonnés d'avoir voulu participer à une campagne de désinformation visant à mettre en doute le système de vote électronique au Brésil. Le Brésil isolé dans une Amérique largement acquise à l'extrême-droite De fait, l'administration Trump, et en particulier son chef de la diplomatie Marco Rubio, voudraient voir basculer à l'extrême-droite le Brésil, l'un des rares pays encore gouverné par la gauche sur le continent. « ​​​​​​​Le basculement d'une série de pays vers l'extrême-droite dans le reste du continent a encouragé l'administration Trump et en particulier Marco Rubio vers une ligne dure. Des pays dans lesquels les États-Unis sont intervenus pour soutenir des candidats d'extrême-droite, comme en Colombie, au Chili, ou encore en Argentine, analyse Anaïs Fléchet. Ce basculement régional isole le Brésil et rend l'action de Marco Rubio et des États-Unis plus directe et plus offensive dans le pays dernièrement. » Cet interventionnisme pourrait se révéler être une arme à double tranchant pour Washington, car « le Parti des travailleurs de Lula a fait de la défense de la souveraineté nationale un thème de campagne majeur, ce qui se double d'une dénonciation de l'ingérence des États-Unis et renvoie aussi à un discours plus ancien de dénonciation de l'impéralisme des États-Unis », explique Anaïs Fléchet.   Aux États-Unis, une association aide des familles à rendre visite à leurs proches en prison Depuis deux décennies, la Pennsylvania Prison Society, une organisation à but non lucratif financée par l'État de Pennsylvanie, permet chaque année à des milliers de personnes (principalement des femmes noires) de rendre visite à leurs proches détenus dans les prisons d'État. Mais l'ONG a bien failli devoir mettre fin à son activité, avant d'obtenir sur le fil un nouveau financement pour l'année prochaine. Car depuis la pandémie de Covid-19, le système carcéral s'est transformé et tourné davantage vers des visites virtuelles, en visioconférence. À Philadelphie, François-Damien Bourgery a suivi une des visites organisées par l'association.   Haïti : les Gonaïves face à la saison des cyclones La saison cyclonique, débutée en juin 2026, frappe de plein fouet la ville des Gonaïves et ses environs. Mi-juillet 2026, des pluies diluviennes accompagnées de vents violents se sont abattues sur plusieurs communes du département de l'Artibonite. Dans la section communale de La Pierre, située à une dizaine de kilomètres au nord-ouest des Gonaïves, les vents ont déraciné des arbres et arraché des toitures. Deux personnes sont mortes, dont une enfant de 9 ans. La saison des cyclones atteint généralement son pic au mois de septembre en Haïti. Ronel Paul a joint pour RFI la Protection civile locale et une ONG italienne sur place, pour mieux comprendre comment elles tentent de prévenir les risques liés aux ouragans et aux cyclones en cette saison. À écouter aussiCap-Haïtien : mouvement de colère face aux inondations Dans le journal de La 1ère... Lancée en février 2026 en Martinique, la pétition « anti-algues sargasses » n'a pour l'instant pas atteint son objectif, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère. À écouter aussiPourquoi les sargasses envahissent-elles chaque année les plages des Caraïbes?

investir.ch
La diplomatie unilatérale imaginaire – 4 août 2026

investir.ch

Play Episode Listen Later Aug 4, 2026 6:28


Les records tombent partout, mais le plus important ce matin, à mon sens, c’est encore le sketch qu’on nous joue du côté d’Ormuz. Coluche disait : « les politiciens voudraient qu’on soit intelligents, et ils nous prennent pour des cons ! » Résumé des dernières 24 heures : les États-Unis négocient avec l’Iran. L’Iran répond … Continued

L'Echo du monde
Le retour de la bromance entre Volodymyr Zelensky et Donald Trump ?

L'Echo du monde

Play Episode Listen Later Aug 4, 2026 5:05


Dans cet épisode de "L'écho du monde", Nicolas Tenzer analyse les relations entre le président ukrainien Volodymyr Zelensky et l'ancien président américain Donald Trump. Malgré des rencontres et des déclarations positives, il semble que la méfiance et les divergences idéologiques persistent entre les deux dirigeants. Il décrypte les enjeux de cette relation tumultueuse et les conséquences potentielles pour l'Ukraine face à l'agression russe.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Franck Ferrand raconte...
Sophie Chotek, épouse de François-Ferdinand d'Autriche : d'une liaison clandestine à leur fin tragique

Franck Ferrand raconte...

Play Episode Listen Later Aug 3, 2026 25:14


Par amour, Sophie Chotek accompagne François-Ferdinand d'Autriche dans tous ses déplacements, jusqu'à Sarajevo en juin 1914, où trois tueurs les attendent.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

News Plus
Guterres-Nachfolge: Ist das sinkende UNO-Schiff noch zu retten?

News Plus

Play Episode Listen Later Jul 30, 2026 13:57


Die Zeit von Antonio Guterres als UNO-Generalsekretär geht zu Ende. Aber wer übernimmt sein Amt? Sieben Kandidatinnen und Kandidaten gibt es bis jetzt. Was muss die Person mitbringen? «Idealerweise muss diese Person alles können», sagt Fredy Gsteiger, der sich bei SRF mit allem beschäftigt, was die UNO betrifft. Geschafft habe das bisher aber kein Generalsekretär. News Plus spricht mit Fredy Gsteiger über die schwierigen Zeiten, die die UNO durchlebt und fragt auch: «Sind sie und ihre Idee überhaupt noch zu retten?» ____________________ Habt Ihr Fragen oder Themen-Inputs? Schreibt uns gerne per Mail an newsplus@srf.ch oder sendet uns eine Sprachnachricht an 076 320 10 37. ____________________ In dieser Episode zu hören - Fredy Gsteiger, Korrespondent für internationale Diplomatie bei SRF, berichtet regelmässig über die UNO ____________________ Links - https://www.srf.ch/audio/geschichte/die-uno-in-genf-zwischen-menschenrechten-und-machtlosigkeit?id=AUDI20260310_NR_0001 ____________________ Team - Moderation: Dominik Brand - Produktion: Lea Saager ____________________ Das ist «News Plus»: In einer Viertelstunde die Welt besser verstehen – ein Thema, neue Perspektiven und Antworten auf eure Fragen. Unsere Korrespondenten und Expertinnen aus der Schweiz und der Welt erklären, analysieren und erzählen, was sie bewegt. «News Plus» von SRF erscheint immer von Montag bis Freitag um 16 Uhr rechtzeitig zum Feierabend.

SBS German - SBS Deutsch
US, Iran give diplomacy a chance as strikes put on hold - USA und Iran geben der Diplomatie eine Chance: Vorläufige Aussetzung der Luftangriffe

SBS German - SBS Deutsch

Play Episode Listen Later Jul 28, 2026 5:47


The United States and Iran have paused missile strikes, but the wider Middle East remains gripped by conflict. As mediators urge Washington and Tehran to return to diplomacy, the international community has raised concerns over regional security, energy supplies and the humanitarian cost of war. - Die Vereinigten Staaten und der Iran haben ihre Raketenangriffe eingestellt, doch der Nahe Osten insgesamt bleibt weiterhin von Konflikten geprägt. Während Vermittler Washington und Teheran dazu drängen, zur Diplomatie zurückzukehren, hat die internationale Gemeinschaft Bedenken hinsichtlich der regionalen Sicherheit, der Energieversorgung und der humanitären Folgen des Krieges geäußert.

Franck Ferrand raconte...
La seconde épouse de François Ier : qui était la méconnue Eléonore de Habsbourg ?

Franck Ferrand raconte...

Play Episode Listen Later Jul 27, 2026 25:16


Retour sur la liaison plus diplomatique qu'amoureuse entre François Ier et sa seconde épouse, Eléonore de Habsbourg.Bienvenue sur les Grands dossiers de l'Histoire ! Dans cet épisode, Franck Ferrand nous plonge au cœur du destin fascinant d'Eléonore de Habsbourg, reine de France au temps des Valois.

Die Krypto Show - Blockchain, Bitcoin und Kryptowährungen klar und einfach erklärt
#1180 Iran Angriffspause: Gehen den USA wirklich die Waffen aus? (Daily Snippet)

Die Krypto Show - Blockchain, Bitcoin und Kryptowährungen klar und einfach erklärt

Play Episode Listen Later Jul 27, 2026 5:43


Daily Snippet vom 27.07.2026 Trump stoppte nach 13 Angriffsnächten überraschend die Bombardierung des Iran. Stehen die USA tatsächlich vor leeren Waffenlagern, oder ist die Pause ein taktisches Manöver? Wir ordnen knappe Abfangraketen, ausgeschöpfte Ziellisten und die Diplomatie über Oman ein. Außerdem: Warum Öl nach der Pause fünf Prozent fiel, weshalb Hormus für rund ein Fünftel des globalen Ölverbrauchs entscheidend bleibt und was langfristige Anleger daraus ableiten sollten. Teile diese Episode mit einem Anleger, der zwischen Deeskalation und Entwarnung unterscheiden sollte.

Journal d'Haïti et des Amériques
Crise diplomatique sans précédent entre l'Argentine et le Brésil

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Jul 27, 2026 30:00


Hier, dimanche 26 juillet 2026, Brasilia a rappelé son ambassadeur à Buenos Aires. L'ambassadeur argentin au Brésil, lui, a été convoqué par le ministère des Affaires étrangères brésilien. À l'origine de cette dispute entre les deux voisins, il y a les propos tenus par Javier Milei ce week-end. Samedi, à Sao Paulo, lors de l'investiture de Flavio Bolsonaro comme candidat des conservateurs à la présidentielle d'octobre, le président argentin d'extrême droite a traité son homologue brésilien de gauche de « voleur », sans le nommer. Javier Milei s'en est aussi pris au juge de la Cour suprême brésilienne, Alexandre de Moraes. Dimanche, Javier Milei en a remis une couche. Il a accusé le Brésil, mais aussi le Mexique et le Parti démocrate des États-Unis d'être responsable d'une « campagne anti-argentine ». Les autorités brésiliennes n'ont pas apprécié ce qu'elles qualifient de « propos offensants » et elles l'ont fait savoir. Les relations entre Lula et Javier Milei n'ont jamais été bonnes. Mais jamais auparavant - jamais même depuis le retour de la démocratie dans les deux pays - la situation n'avait été aussi tendue, explique Marine de La Moissonnière, journaliste au service international de RFI. Haïti : élections présidentielle et législatives le 13 décembre En Haïti, s'achemine-t-on, du moins sur le papier, vers l'organisation des élections ? Ce week-end, le Conseil électoral provisoire a transmis au gouvernement un nouveau calendrier électoral. Le premier tour des élections présidentielle et législatives est fixé au 13 décembre prochain. Dans ce document, l'organe électoral prévoit également la publication des résultats définitifs le 7 mars 2027. Un calendrier qui suscite déjà des réactions à Port-au-Prince. Si certains citoyens disent attendre ces scrutins, d'autres se montrent très sceptiques. Correspondance de Peterson Luxama. À lire aussiHaïti : «Sans sécurité, les élections ne seront qu'un leurre» La tenue des élections est évidemment conditionnée à un retour au calme dans le pays. Or, on en est loin. L'insécurité s'étend notamment dans l'Artibonite. Jean-Denis, une localité de Petite-Rivière, est désormais complètement assiégée après l'attaque du gang Gran Grif, fin mars, et la prise de contrôle d'un axe stratégique. Début juin, les groupes armés sont passés à une nouvelle étape en érigeant un mur qui empêche désormais les quelques habitants qui n'ont pas pu fuir d'entrer et de sortir librement de la zone. Cette situation accentue l'isolement de la population et soulève de sérieuses interrogations sur la capacité des autorités à sécuriser les voies d'accès. Dossier signé Ronel Paul. À lire aussiHaiti : les habitants racontent l'horreur de l'attaque de gang dans l'Artibonite Équateur : comment enseigner la culture indigène pour éviter sa disparition ? L'éducation interculturelle et bilingue est une obligation constitutionnelle en Équateur. Ces écoles ne sont pas installées seulement à la campagne, dans les communautés rurales, mais aussi dans les grandes villes où de très nombreux indigènes ont dû migrer pour chercher du travail et fuir la pauvreté. Il existe 14 écoles et collèges interculturels à Quito, la capitale équatorienne, mais une sort vraiment du lot et est considérée comme un exemple par les autorités, celle de Yachay Wasi que notre correspondant Eric Samson a visitée. À lire aussiEquateur: quand des écoles défendent les langues indigènes Le journal de la 1ère En Guyane, des chefs coutumiers sont en mission pour identifier des terres ancestrales.

Tacheles - Deutschlandfunk Kultur
Deutsche Sicherheitspolitik - Muss Diplomatie eine größere Rolle spielen? (Wdh.)

Tacheles - Deutschlandfunk Kultur

Play Episode Listen Later Jul 25, 2026 29:36


Schniederjann, Nils www.deutschlandfunkkultur.de, Tacheles

NDR Info - Streitkräfte und Strategien
Trump findet keinen Ausweg in Nahost (mit Guido Steinberg)

NDR Info - Streitkräfte und Strategien

Play Episode Listen Later Jul 24, 2026 42:05


Mitten hinein in die wieder eskalierende Lage am Persischen Golf platzte die Nachricht, dass die USA einen Atomdeal mit Saudi-Arabien geschlossen hätten. Den US-Präsident Trump allerdings nachträglich mit der Bedingung versah, dass die Saudis sich mit Israel aussöhnen. Trotzdem nährt der Deal Befürchtungen, Saudi-Arabien könne in den Besitz der Atombombe gelangen. “Automatisch” werde das nicht passieren, erklärt der Nahost-Experte Guido Steinberg im Interview mit Kai Küstner. Längerfristig allerdings bestehe die Gefahr durchaus, dass die Saudis mit Hilfe des Abkommens “doch in der Lage sein könnten, zunächst einmal hoch anzureichern und dann auch in Richtung einer Bombe zu gehen. Wir müssen fest davon ausgehen, dass das auch das saudische Kalkül ist.” Was die aktuelle Lage im Konflikt mit dem Iran angeht, so sieht der Islamwissenschaftler für Trump derzeit keinen Ausweg: “Mein Eindruck ist, ... dass die US-Regierung überhaupt nicht weiß, wie sie aus dieser Sache wieder rauskommt. Sie will diesen Krieg beenden, aber sie will natürlich gleichzeitig nicht, dass die Iraner zum neuen Hegemon am Persischen Golf werden.” So erklärt sich Guido Steinberg auch Trumps “Schlingerkurs” in Nahost. Auf der anderen Seite finde die Eskalation der letzten Tage noch “mit angezogener Handbremse” statt, so dass eine Rückkehr zu Gesprächen nicht völlig ausgeschlossen sei, so der Experte von der Stiftung Wissenschaft und Politik (swp). Für bedrohlich hält Steinberg die jüngste Einmischung der Iran-freundlichen Houthi-Milizen. Die Europäer hingegen seien am Golf “vollkommen ausgeschaltet”. In der Ukraine ist die innenpolitische Krise noch nicht entschärft Und das, obwohl Präsident Selenskyj nach der Entlassung von Verteidigungsminister Fedorow nun auch Armeechef Syrski ersetzt hat. Dessen Nachfolger, Drapatyj, gilt als Reformer, erklärt Astrid Corall. Eine seiner Aufgaben: neue Soldaten zu rekrutieren. Die russischen Angriffe auf ukrainische Städte gehen weiter, gleichzeitig nimmt die Ukraine derzeit vermehrt Logistikeinrichtungen in Russland wie Lager des größten russischen Versandhändlers in den Fokus. Astrid berichtet auch über Gespräche der USA mit der Ukraine auf der einen und Russland auf der anderen Seite. Wegen des Iran-Krieges waren die in den Hintergrund gerückt. Nächste Woche könnte es sogar ein direktes Treffen zwischen US-Präsident Trump und Ukraines Präsident Selenskyj in Wahsington geben. Trotz diplomatischer Bemühungen ist man aber von einem Ende des Krieges nach wie vor weit entfernt.Lob und Kritik, alles bitte per Mail an streitkraefte@ndr.deweitere InformationenInterview mit Guido Steinberghttps://www.ndr.de/audio-3377646.html USA setzten laut CENTCOM B1-Bomber bei Iran-Angriffen einhttps://www.juedische-allgemeine.de/politik/usa-setzen-ueber-iran-b-1-bomber-ein/ Ukraine bekommt neuen Armeechefhttps://www.youtube.com/watch?v=q67Ugc9GG1YAlle Folgen von “Streitkräfte und Strategien”https://www.ndr.de/podcast2998.html

11KM: der tagesschau-Podcast
Das Versagen der deutschen Russlandpolitik (11KM Classic)

11KM: der tagesschau-Podcast

Play Episode Listen Later Jul 22, 2026 33:31


Warum haben deutsche Politiker jahrzehntelang Warnungen vor Russlands Präsident ausgeblendet, obwohl schon früh klar war, dass Putin auch dunkle Seiten hat. Dass er großrussische Fantasien hegt, das wussten Geheimdienste schon lange und auch, dass er für seine Ziele immer wieder über Leichen gegangen ist. Doch erst der Angriff auf die Ukraine im Februar 2022 hat die Bundesregierung zu einem Kurswechsel gegenüber Moskau bewegt. In dieser 11KM-Episode erzählt der Investigativjournalist Georg Mascolo, warum es so lange gedauert hat, bis deutsche Spitzenpolitiker das wahre Gesicht Putins sehen wollten. Diese Folge ist ein 11KM Classic und wurde zum ersten Mal am 17.11.2025 veröffentlicht. Alle weiteren 11KM-Folgen zu Putin und Russland findet ihr hier: https://1.ard.de/11KM_Podcast_Russland Diese und viele weitere Folgen von 11KM findet ihr überall da, wo es Podcasts gibt, auch hier in ARD Sounds: https://www.ardsounds.de/sendung/11km-der-tagesschau-podcast/urn:ard:show:4549910994dc2464/ An dieser Folge waren beteiligt: Folgenautor: Caspar von Au Mitarbeit: Claudia Schaffer Host: Elena Kuch Produktion: Christiane Gerheuser-Kamp, Timo Lindemann, Jacqueline Brzeczek und Hanna Brünjes Planung: Caspar von Au und Hardy Funk Distribution: Kerstin Ammermann Redaktionsleitung: Fumiko Lipp und Nicole Dienemann 11KM: der tagesschau-Podcast wird produziert von BR24 und NDR Info. Die redaktionelle Verantwortung für diese Episode liegt beim NDR.

Livre international
«L'Europe dépendante, otage et proie» de Pierre Mirel

Livre international

Play Episode Listen Later Jul 18, 2026 8:15


L'Union européenne, confrontée à la guerre et à la montée des populismes, a-t-elle encore des solutions à proposer ? Et si oui, lesquelles ? Ces deux questions sont au cœur de l'ouvrage L'Europe dépendante, otage et proie publié aux éditions de l'Harmattan par Pierre Mirel, ancien diplomate, directeur général honoraire de la Commission européenne et spécialiste des questions d'élargissement. À lire aussiMichel Barnier: «Dix ans après, le Brexit reste une décision insensée»

Franck Ferrand raconte...
Von Choltitz a-t-il sauvé Paris ?

Franck Ferrand raconte...

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 22:00


Le livre de Lapierre et Collins et le film qui en a été tiré, mais aussi la pièce et le film « Diplomatie » ont rendu célèbre le rôle du général Von Choltitz en 1944 ; c'est son point de vue qui nous intéresse ici. Alors que la Seconde Guerre mondiale fait rage et que les Alliés se rapprochent de Paris, un général allemand se retrouve face à un dilemme cornélien : doit-il obéir aux ordres d'Hitler et raser la capitale française ou au contraire la préserver ?

Invité Afrique
Relations France-Sahel: «Le Maroc essaye de tout cœur de jouer un rôle» dans l'amélioration des liens

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 5:16


Le Premier ministre Sébastien Lecornu est au Maroc depuis mercredi 15 juillet, conduisant une importante délégation d'une douzaine de ministres. Alors que plusieurs accords relatifs devraient être signés, la visite coïncide aussi avec une soudaine crispation sur la question des droits humains, Rabat ayant engagé des procédures contre un journaliste et un artiste. Mehdi Alioua, sociologue à l'université internationale de Rabat, titulaire de la chaire Migrations, mobilités et cosmopolitisme, analyse ces rapports Paris-Rabat, notamment en rapport avec le reste de l'Afrique, au micro de Polycarpe Essomba.   RFI : Un match France-Maroc semble se jouer de manière subtile depuis quelques années en Afrique subsaharienne : là où la France perd pied ou fait des ajustements, le Maroc s'installe et investit. Le Royaume chérifien est-il devenu l'adversaire que la France n'a pas vu venir sur ces terres qui lui étaient jusqu'ici préférentielles ?  Mehdi Alioua : Oui et non. C'est-à-dire que, non, d'abord, parce qu'une grande partie des investissements marocains se font en joint-venture avec des entreprises françaises ou d'un commun accord avec la diplomatie française. Donc, il y a quand même une coopération forte Sud-Sud qui passe aussi par une coopération Nord-Sud à travers les liens d'amitié entre Rabat et Paris. Mais, oui, parce que le Maroc est allé plus loin que ça, avec des investissements à 100 % marocains, mais surtout une diplomatie et une volonté clairement affichée par le chef de l'État, le Roi du Maroc, d'une politique africaine pour l'Afrique.   Dans le Sahel, on sait les rapports dégradés entre la France et les États de l'AES, une zone où l'influence du Maroc est grandissante. Rabat peut-il du coup jouer un rôle dans une perspective d'amélioration de ces relations ?   Oui, Rabat essaye de tout cœur de jouer un rôle. Après je ne pense pas que la situation soit dégradée au niveau des peuples. C'est plus compliqué que ça. Il y a beaucoup de Franco-Maliens - par exemple, pour prendre le Mali - pour lesquels, je pense par exemple que ça s'est dégradé au niveau politique. Et surtout avec de nouveaux régimes politiques et de nouveaux pouvoirs politiques qui ont joué de manière très populiste, il faut le dire clairement, sur une anti-France, sur un sentiment anti-France. Ce n'est pas du tout que comme ça que fonctionne la diplomatie marocaine. En revanche, il faut bien comprendre que nous avons des relations entre le Maroc et les pays sahéliens qui sont millénaires, qui datent bien avant l'Islam et qui n'ont fait que se renforcer avec l'Islam. Il ne faut pas oublier que nous avons au moins une dynastie célèbre qui donnera le mot français « marabout », al-mourabitoune, qui viennent du Sahel et qui ont régné à partir d'une ville, Aghmat, à côté de Marrakech, sur un empire qui allait de l'Espagne jusqu'en Guinée et au Mali actuel compris. Donc, on a des relations séculaires qui font qu'il y a bien sûr une diplomatie marocaine qui sait réactiver ces relations-là. Nous sommes voisins, nous sommes séparés par une mer de sable, le Sahara, mais dans laquelle nous savons naviguer depuis des siècles.   Sur un plan interne, les autorités marocaines ont fait arrêter ces derniers jours de voix, parmi les plus critiques du gouvernement : le journaliste franco-marocain Ali Lmrabet et le rappeur Mehdi Black Wind. Faut-il s'en inquiéter ?   Il faut toujours s'inquiéter lorsque des journalistes ou des artistes finissent en prison. Ici, pour les autorités en question, il s'agit de la justice qui mène ses enquêtes de manière, en principe, indépendante. Les personnes interpellées peuvent se défendre. Le journaliste a été libéré, mais il est toujours sous examen. Donc, les gens vont se défendre. Ce n'est pas très clair pour l'autre dossier, mais il y a déjà des associations d'avocats et des défenseurs des droits humains au Maroc qui se mobilisent pour défendre, et la justice présentera en fait les griefs qu'elle leur porte. Le Maroc a fait un bond en avant assez considérable depuis des années sur la question du respect des droits humains et des procédures. Mais, malheureusement, il y a parfois des vieux réflexes.   Pensez-vous qu'aujourd'hui Rabat exerce le même attrait ? Pour revenir un peu sur le concept que nous avons évoqué au début de match France-Maroc, est-ce que Rabat exerce aujourd'hui sur les Subsahariens le même attrait, la même attraction, qu'exerçait ou qu'exerce encore jusqu'aujourd'hui Paris ?   Non, pas du tout. En revanche, le Maroc attire de plus en plus. C'est une volonté très claire des autorités marocaines de d'attirer plus. On le voit avec la Coupe d'Afrique des nations de football : le Maroc a énormément investi pour faire une CAN formidable, mais on voit à quel point c'est fragile et comme quoi ça peut se retourner rapidement contre le Maroc. D'un côté, la société marocaine, les jeunes ont dit : « Mais pourquoi investir dans les stades autant d'argent alors qu'on a encore des problèmes endémiques de pauvreté ? » Et d'un autre côté, sur le continent, il a suffi d'une finale et d'une mésentente entre Maroc et Sénégal pour retourner une partie de l'opinion africaine contre le Maroc. Il faut dire aussi que ceux qui répètent qu'on a des pelouses comme en Europe, qu'on est les meilleurs d'Afrique, en bien ceux qui disent ça sans humilité sont quand même des personnes portant atteinte à la diplomatie africaine du Maroc. Donc, ça se retourne contre le Maroc. C'est toujours compliqué. Le Maroc attire et en même temps fait peur. Le Maroc n'attirera jamais autant que la France tant qu'il restera un pays à revenu intermédiaire faible. Le jour où le Maroc aura beaucoup plus de richesses et qu'il sera beaucoup plus développé économiquement, de fait, le Maroc attirera autant, si ce n'est plus, que la France. À lire aussiLe Premier ministre français à Rabat pour sceller un nouveau traité bilatéral France–Maroc

ETDPODCAST
Bundespolizei darf jetzt automatisiert überwachen | Epoch Guten Morgen Di 14.7.26

ETDPODCAST

Play Episode Listen Later Jul 14, 2026 7:09


Herzlich willkommen zu Ihrem morgendlichen Newsletter! Die aktuelle Eskalation zwischen den USA und dem Iran um die Straße von Hormus wirft ein bedrohliches Licht auf die globale Sicherheitslage. Es ist ein gefährliches Spiel: Auf der einen Seite steht US-Präsident Trump, der mit Militärschlägen Stärke demonstriert und eine Frachtabgabe fordert, um sich als Schutzmacht bezahlen zu lassen. Auf der anderen Seite steht der Iran, der mit Angriffen antwortet und die für die Weltwirtschaft lebenswichtige Wasserstraße blockieren will. Dieser Konflikt verdeutlicht das Dilemma einer Region, in der Diplomatie von Härte überlagert wird. Die Leidtragenden sind die Menschen vor Ort und die Weltgemeinschaft, denn knapp ein Fünftel des globalen Öls passiert diese Engstelle. Steigende Preise sind nur die Vorboten einer Entwicklung, die im schlimmsten Fall in einen Krieg mündet, der dauerhaft weitere Länder im Nahen Osten in den Konflikt hineinzieht. Die internationale Gemeinschaft muss nun zwingend den Weg zurück an den Verhandlungstisch ebnen.

Aujourd'hui l'économie
14-Juillet: pourquoi le défilé militaire est stratégique pour l'industrie de la défense française

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Jul 14, 2026 3:23


Le défilé militaire du 14-Juillet est bien plus qu'une cérémonie républicaine. Derrière les avions, les blindés et les uniformes qui remontent les Champs-Élysées, se joue aussi une bataille économique. Véritable vitrine du savoir-faire français, l'événement est devenu un rendez-vous incontournable pour l'industrie de la défense, à l'heure où le réarmement mondial accélère. Comme chaque 14-Juillet, près de 7 000 femmes et hommes défilent sur les Champs-Élysées, accompagnés de centaines d'avions, d'hélicoptères et de véhicules militaires. Mais derrière la symbolique républicaine et la démonstration de force, le défilé est aussi un immense rendez-vous d'affaires. Dans la tribune présidentielle et autour de la place de la Concorde, il n'y a pas seulement des responsables politiques et des diplomates. Des délégations militaires étrangères sont également présentes pour observer les matériels français et poursuivre des discussions engagées parfois depuis plusieurs mois. Chaque appareil qui survole Paris, chaque blindé qui descend les Champs-Élysées, chaque équipement présenté est scruté avec attention. Pour les industriels français, le défilé constitue une vitrine unique de leur savoir-faire, dans un décor qu'aucun salon professionnel ne peut reproduire. À lire aussiL'Europe se réarme, le secteur de la défense se frotte les mains Un marché de la défense en pleine accélération Cette année, le contexte géopolitique donne une dimension encore plus stratégique au défilé. Avec la guerre en Ukraine, les tensions au Proche-Orient et le réarmement engagé dans de nombreuses régions du monde, le marché mondial de la défense connaît une forte accélération. Les budgets militaires augmentent, les États cherchent à reconstituer leurs stocks, à moderniser leurs armées et à se doter rapidement de nouveaux équipements. Dans ce contexte, les industriels français bénéficient de nombreuses opportunités, même si la concurrence s'intensifie face aux groupes américains, sud-coréens ou encore turcs. La France s'est d'ailleurs imposée comme le deuxième exportateur mondial d'armement, derrière les États-Unis. Le Rafale illustre parfaitement cette dynamique. L'avion de combat de Dassault est devenu la locomotive des exportations françaises, avec des commandes qui se comptent désormais par centaines d'appareils. Et lorsqu'un pays achète un Rafale, il n'achète pas seulement un avion : il signe aussi pour des décennies de maintenance, de formation, de pièces détachées et de fournitures de missiles. Mais le succès français ne repose pas uniquement sur les avions de chasse. Les canons Caesar, dont les performances ont été remarquées en Ukraine, les frégates, les sous-marins, les hélicoptères, les missiles ou encore les radars de Thales séduisent eux aussi de nombreux pays. À lire aussiLa guerre au Moyen-Orient relance le marché mondial de la défense aérienne Le défi des industriels : produire plus vite Ces exportations donnent un bol d'air à la balance commerciale française, mais elles créent aussi un paradoxe pour les industriels du secteur. La filière de défense emploie plus de 200 000 personnes, directement ou indirectement. Pourtant, les carnets de commandes sont aujourd'hui si remplis que certaines usines peinent à suivre le rythme. Les industriels investissent massivement pour augmenter leurs capacités de production. Ils recrutent, agrandissent leurs sites, automatisent certaines chaînes et cherchent à sécuriser leurs sous-traitants. Malgré cela, plusieurs sites sont confrontés à des goulots d'étranglement qui ralentissent les livraisons. Or, dans un contexte où les besoins militaires sont immédiats, attendre plusieurs années avant d'être livré peut pousser certains clients à se tourner vers d'autres fournisseurs. Le défi de l'industrie française de la défense n'est donc plus seulement de vendre ses équipements. Il est désormais de les produire en quantité suffisante et surtout suffisamment vite.

Franck Ferrand raconte...
Les coulisses du Congrès de Vienne, le première grand rendez-vous diplomatique mondial

Franck Ferrand raconte...

Play Episode Listen Later Jul 13, 2026 20:12


Après la défaite de Napoléon de 1814, les monarques européens se réunissent à Vienne pour fêter la paix et la faire durer vingt ans : c'est le tout premier grand congrès diplomatique international. Mais derrière les fastes et les bals, se cachent de vives tensions diplomatiques et des rivalités qui menacent de faire voler en éclats la fragile paix revenue.Franck Ferrand nous plonge au cœur de ce congrès historique, où se croisent les plus grands noms de la politique européenne de l'époque. Alors que l'orchestre de Beethoven joue Fidelio, les diplomates s'affrontent en coulisses pour définir le nouvel ordre continental. Entre la Russie qui convoite la Pologne, la Prusse qui vise la Saxe et l'Autriche qui cherche à préserver son influence, les négociations s'annoncent ardues. Heureusement, les soirées fastueuses organisées par Metternich permettent de se détendre un peu. Mais l'arrivée fracassante de Napoléon, qui a réussi à s'évader de l'île d'Elbe, vient soudain tout remettre en question. Les alliés, à nouveau unis, se lancent alors dans une course contre la montre pour écraser définitivement l'Empereur déchu.Au fil de cet épisode haletant, découvrez les coulisses de ce Congrès de Vienne qui a profondément façonné l'Europe du 19ème siècle. Un moment charnière de l'Histoire, raconté avec la verve et l'érudition qui font le succès des Grands Dossiers de l'Histoire.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Histoire Vivante - La 1ere
Musique au poing (1/5) : Musique et diplomatie

Histoire Vivante - La 1ere

Play Episode Listen Later Jul 13, 2026 29:11


Si la musique est réputée pour adoucir les mœurs, elle s'est aménagé une place de choix dans les relations politiques. Dans l'apparat diplomatique, dans les manifestations, sur les champs de bataille, échangée sous le manteau, la musique est un soft power de choix dans les échanges les plus protocolaires, dans la clandestinité, à l'ombre des régimes autoritaires ou encore sur les champs de bataille. Quand la musique se fait politique, elle nous propose une bande originale de la contestation, de la célébration, de la brutalisation, dans le concert des nations. La musique peut-elle servir à projeter la puissance d'un état, influencer la perception qu'on en a, à l'étranger comme à l'intérieur ? Peut-elle promouvoir la réconciliation, voire réchauffer les cœurs pour trouver la paix ? Peut-on contrôler l'effet qu'elle a cette musique sur les consciences et les esprits ? Ces questions, les diplomates et les dictateurs se les posent depuis des siècles. Avec Anaïs Fléchet, professeure d'histoire contemporaine à Sciences-Po Strasbourg. Une série d'Etienne Duval, réalisée par Jean-Philippe Zwahlen et produite par Anaïs Kien.

SBS German - SBS Deutsch
New escalation between Iran and the USA - Neue Eskalation zwischen dem Iran und den USA

SBS German - SBS Deutsch

Play Episode Listen Later Jul 10, 2026 7:09


The United Nations is calling on the USA and Iran to return to diplomacy in order to avoid further escalations in the Middle East conflict. But it doesn't look as though the UN is being heard. Why is this conflict escalating again now that there is supposedly a ceasefire? - Die Vereinten Nationen appellieren an die USA und den Iran, zur Diplomatie zurückzukehren, um weitere Eskalationen im Mittelostkonflikt zu vermeiden. Es sieht aber nicht so aus, als ob die UN Gehör finden. Warum spitzt sich dieser Konflikt jetzt wieder zu, es gibt doch angeblich eine Waffenruhe?

Invité Afrique
Afrique du Sud: «Le plus grand problème de Ramaphosa aujourd'hui, c'est le manque de croissance économique»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jul 10, 2026 7:21


Depuis la tenue du sommet du G7 à Evian entre le 15 et le 17 juin dernier auquel le président français Emmanuel Macron n'a pas invité son homologue sud-africain, un irritant s'est immiscé dans les relations franco-sud-africaines. Alors que Cyril Ramaphosa est en visite officielle à Paris ce vendredi 10 juillet, les deux dirigeants vont-ils en parler ? Quels sont par ailleurs les autres enjeux de ce déplacement ? Chercheuse à International Crisis Group, la Sud-Africaine Liesl Louw répond pour l'occasion aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Est-ce que les relations franco-sud-africaines se sont distendues depuis qu'Emmanuel Macron a oublié d'inviter Cyril Ramaphosa au dernier G7, à Evian, en France ? Liesl Louw : Oui, il y avait des tensions, c'est sûr, parce qu'initialement, apparemment, Ramaphosa a reçu une invitation pour assister au G7, mais il a été désinvité, ou comme vous avez dit, on a oublié de l'inviter au dernier moment. Donc Ramaphosa aussi n'est pas allé au sommet de Nairobi, le Africa Forward du mois de mai dernier. Donc il y avait ces deux rendez-vous et je pense que l'Afrique du Sud est déçue par cette situation. Mais on a compris que la pression du président Trump, qui menaçait de ne pas venir à Evian, si Ramaphosa assistait à cette réunion, était principalement la cause de cette situation par le fait que Ramaphosa finalement n'a pas été invité pour venir au G7. Vu la proximité stratégique entre la France et les États-Unis, on l'a encore vu cette semaine à Ankara lors du sommet de l'Otan, quel est l'intérêt pour Cyril Ramaphosa de venir en France ? Oui, il y a beaucoup d'intérêts. D'abord économique, pour attirer des investissements. Le plus grand problème aujourd'hui pour Ramaphosa, c'est le manque de croissance économique. L'Afrique du Sud n'attire pas d'investissements étrangers, mais il y a des sociétés françaises implantées en Afrique du Sud et l'Afrique du Sud aimerait bien augmenter ces investissements et le commerce entre les deux pays. On fait face à des graves problèmes de chômage. Ça aussi, c'est une des causes de ces graves émeutes et des manifestations xénophobes en Afrique du Sud. Donc, Ramaphosa veut montrer que, malgré ces tensions géopolitiques, l'Afrique du Sud reste un pays important sur le plan international et africain, même si les relations entre l'Afrique du Sud et le reste du continent passent un très mauvais moment actuellement. Malgré l'attaque de l'Ukraine par la Russie en 2022, l'Afrique du Sud maintient son alliance stratégique avec Moscou. Est-ce que ce n'est pas un sérieux point de divergence entre l'Afrique du Sud et la France ? Est-ce que ça ne va pas finir par fragiliser les relations entre les deux pays ? Oui, c'est vrai que, depuis l'invasion de l'Ukraine en 2022, l'Afrique du Sud a été très critiquée par les pays européens pour sa position. Surtout certains individus au sein de l'ANC [le parti au pouvoir, NDLR] qui sont ouvertement pro-russes. L'Afrique du Sud aussi a présidé un sommet des Brics où la Russie joue un rôle important. Mais je pense que c'est ça qui fait que l'Afrique du Sud est un peu au cœur de ce jeu géopolitique. Parce que d'un côté, certains sont vus comme pro-russes, mais en même temps, le président Ramaphosa est très ouvert aux Occidentaux. L'Afrique du Sud a quand même montré une position non alignée, neutre quelque part dans ce jeu géopolitique. Je pense que ce sentiment pro-russe a un peu diminué avec le temps depuis 2022. Les relations avec l'Europe se sont améliorées depuis. Depuis un mois, le gouvernement sud-africain est accusé par plusieurs autres gouvernements africains, notamment ceux du Nigeria et du Ghana, de fermer les yeux sur les graves violences xénophobes en Afrique du Sud. En allant à Paris, est-ce que Cyril Ramaphosa vient aussi rompre un certain isolement diplomatique ? Oui, absolument, l'Afrique du Sud et son image sur le continent souffrent énormément de ces violences xénophobes. Ramaphosa, lui-même, je pense, n'a pas su être à la hauteur pour dénoncer ces manifestations, mais pas uniquement les manifestations, la violence contre les étrangers africains en Afrique du Sud. En ce qui concerne son isolement diplomatique, c'est très intéressant de voir l'Afrique du Sud renouer des liens avec des pays comme le Rwanda où, depuis très longtemps, l'Afrique du Sud n'avait pas eu de bonnes relations. Le ministre des Affaires étrangères rwandais était en Afrique du Sud pour la première fois en visite officielle depuis douze ans. Et du fait de cet isolement diplomatique, est-ce que le business en souffre ? Est-ce qu'il y a moins d'investissements en Afrique du Sud ? Je pense que, pour le moment, on ne sent pas encore ça. Le manque d'investissement en Afrique du Sud, depuis très longtemps, est lié à d'autres facteurs, notamment les problèmes d'infrastructures et d'approvisionnement en électricité. Là où on peut voir peut-être à l'avenir un problème économique lié à ces violences xénophobes, c'est pour les entreprises sud-africaines implantées sur le continent, comme le groupe de télécom MTN par exemple au Nigeria, qui est parfois mis en difficulté par le gouvernement nigérian à cause de ce qu'il se passe en Afrique du Sud et des violences xénophobes.

Pascal Praud et vous
Iran : 14 morts dans les frappes américaines

Pascal Praud et vous

Play Episode Listen Later Jul 9, 2026 3:22


Tous les jours, actualité, débats et bonne humeur rythment L'Heure des pros.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le débat
Comment sauver l'OTAN ?

Le débat

Play Episode Listen Later Jul 8, 2026 42:05


Les pays membres de l'Otan ont affiché un front uni mercredi à Ankara, au terme d'un sommet marqué par les prises de position contrastées du président américain, qui a alterné entre vives critiques et un ton extraordinairement conciliant. Dans leur déclaration commune, les Alliés ont réaffirmé leur attachement "indéfectible" au principe de défense collective inscrit à l'article 5 du Traité de l'Atlantique Nord, pilier fondateur de l'Alliance.

Toute une vie
[Découverte] La Joconde sort du silence | 8/10 · La diplomatie du sourire : la Joconde ambassadrice

Toute une vie

Play Episode Listen Later Jul 7, 2026 29:08


durée : 00:29:08 - Toute une vie - De Washington à Moscou en passant par Tokyo, la Joconde a traversé le 20ᵉ siècle comme un puissant agent diplomatique. Entre tensions politiques et ferveur populaire, découvrez comment ces voyages historiques ont forgé l'icône avant sa mise sous verre définitive. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

WDR 5 Politikum
Grenzen der Schmeichel-Diplomatie & Hilft Flut an Reformprojekten?

WDR 5 Politikum

Play Episode Listen Later Jul 7, 2026 21:57


Themen u.a.: Es reicht mit der Schmeichelei gegenüber Donald Trump, meint unser Gast, Politikwissenschaftler Stefan Fröhlich. Und: Die letzte Woche im Bundestag steht an - und unzählige Reformideen liegen auf dem Tisch. Von WDR 5.

DS Vandaag
Wapens én diplomatie, bondgenoot van west én oost: Turkije is onmisbaar voor de Navo

DS Vandaag

Play Episode Listen Later Jul 6, 2026 25:18


In de Turkse hoofdstad Ankara vindt deze week de Navo-top plaats. Gastheer Erdogan wil er uitpakken met wapens én diplomatie. In de nieuwe wereldorde eist het land een hoofdrol op. Maar intern voert Erdogan de repressie tegen critici almaar op. ­ He's back. Onze collega Kasper Goethals woonde en werkte een jaar in de Turkse stad Istanbul, om van daaruit te berichten over de nieuwe wereldorde. “Want nergens kun je de wind van de veranderende tijden beter voelen dan in de miljoenenstad tussen Azië en Europa”, zegt Kasper. Door z'n strategische ligging onderhoudt Turkije banden met het westen, de Navo, maar evengoed met Moskou en Peking. ­ “Na de Amerikanen en de Duitsers zijn de Turken de beste fabrikanten van schepen, tanks en drones”, weet Kasper. “Ze spelen een zeer unieke rol in het bondgenootschap, want hun land wordt omringd door conflict en onrust, ze moéten wel met iedereen blijven praten.” Naast wapens fabriceren hebben ze van diplomatie hun handelsmerk gemaakt: de Turken hebben bijvoorbeeld opvallend veel ambassades en consulaten in de hele wereld. ­ Maar intussen holt president Erdogan de democratie in zijn land uit. Kritische stemmen worden de mond gesnoerd, zo werd vorige week nog een comedian opgepakt die in zijn show kritiek had geuit op het beleid. Maar de president lijkt er mee weg te komen. Meer nog: het ziet ernaar uit dat hij de (waarschijnlijke) vervroegde verkiezingen volgend jaar gewoon wint. Waarom komt er zo weinig kritiek op dat beleid, en waarom hebben Turkije en de Navo elkaar nodig? ­ Journalist Kasper Goethals | Presentatie Marjan Justaert | (Eind)redactie Tara Van Eycken | Audioproductie en muziek Brecht PlasschaertSee omnystudio.com/listener for privacy information.

La chronique de Benaouda Abdeddaïm
Le monde qui bouge - L'Interview : La pression monte autour de Taïwan - 03/07

La chronique de Benaouda Abdeddaïm

Play Episode Listen Later Jul 3, 2026 5:45


Ce vendredi 3 juillet, Laure Pallez, directrice associée chez Mascaret, était l'invitée dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Ils sont revenus sur le soutien des États-Unis à l'OTAN et sur la pression commerciale et diplomatique que subit Taïwan. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Invité Afrique
RDC-Rwanda: «Les deux parties doivent mettre en œuvre ces obligations» comme l'exigent les accords de Washington

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jul 2, 2026 5:18


Le ministre rwandais des Affaires étrangères, Olivier Nduhungirehe, est l'invité de la rédaction. La semaine dernière, Kigali et Kinshasa ont tenu à Londres la sixième réunion de leur Comité conjoint de suivi de l'accord de paix. Les deux pays s'y sont engagés à désamorcer les tensions, notamment autour de Minembwe, et à élargir le mandat du mécanisme de vérification du cessez-le-feu. Mais cet engagement intervient alors que Washington multiplie les sanctions contre des responsables et des entreprises rwandaises, accusés de complicité dans le trafic de l'or et du coltan issus des zones contrôlées par l'AFC/M23. Devant le Conseil de sécurité, l'émissaire américain Massad Boulos a lui-même mis en cause le respect des engagements de Kigali. Le Rwanda maintient-il sa version des faits face à ces accusations convergentes ? Olivier Nduhungirehe répond aux questions de Patient Ligodi. RFI : On a suivi, notamment au cours de la dernière réunion du Conseil de sécurité des Nations Unies, Massad Boulos, qui a déclaré que la RDC n'avait pas neutralisé les FDLR et que le Rwanda n'avait pas retiré ses forces de défense ni cessé son soutien au M23. Que répondez-vous justement au médiateur ? Olivier Nduhungirehe : Il faut prendre ces déclarations en combinaison avec la déclaration du secrétaire d'État Marco Rubio, le 5 juin, lors de l'audition à la Chambre des représentants. Il avait dit que le Rwanda est en train de mettre en œuvre ses engagements, même si ce n'est pas suffisant, c'est ce qu'il avait dit. Mais il n'avait rien dit sur la RDC. Mais le problème, c'est que les engagements de la RDC font aussi partie intégrante des accords de Washington. Et jusqu'à présent, il n'y a pas le moindre commencement d'exécution de ces engagements. En ce qui concerne Massad Boulos, le problème qui est présent, c'est que l'accord de paix est un accord qui a été signé par deux parties avec des obligations, des engagements sécuritaires. Même les Américains disent que le gouvernement congolais ne s'est jamais engagé dans la mise en œuvre de son obligation sécuritaire principale. À lire aussiRDC et Rwanda «ont convenu de mesures concrètes» sur l'application de l'accord de paix, selon Washington L'accusation contre le Congo est là. Le Congo n'a pas neutralisé les FDLR. Les FDLR sont localisées sur le territoire congolais. Les FDLR, on les retrouve notamment à Walikale. Les FDLR ont dit qu'ils ne vont pas désarmer. Ça, c'est factuel. Pourquoi vous ne quittez pas les territoires congolais comme le dit Massad Boulos ? Est-ce que vous pensez que l'accord de Washington est un accord unilatéral qui ne regarde que le seul Rwanda ? Pourquoi, dans un accord de paix, tout en reconnaissant que l'une des parties n'a pas mis en œuvre ces accords, continue de soutenir les FDLR, continue d'utiliser les drones pour tuer des populations civiles ? Mais dans le même temps, on dit que l'autre partie doit mettre en œuvre ses obligations, comme si c'était un accord qui ne concernait que le seul Rwanda. Donc il faut quand même, à un certain moment, être cohérent. Toutes les deux parties, comme l'exigent les accords de Washington, doivent mettre en œuvre ces obligations. Ce n'est pas le seul Rwanda qui doit le faire. À lire aussiEst de la RDC: Kigali affirme que toutes les parties doivent respecter leurs engagements Les États-Unis ont sanctionné Gasabo Gold et plusieurs autres entreprises rwandaises qu'ils accusent d'avoir participé au trafic provenant des zones contrôlées par la M23 dans l'est de la RDC. Quelle est votre réponse par rapport à ça ? Les États-Unis admettent que la partie congolaise n'a pas mis en œuvre ses obligations de neutralisation des FDLR. Les États-Unis admettent même qu'il y a eu une intensification des attaques de drones. Vous avez vu la dernière déclaration du groupe international de contact qui parle de ces attaques de drones. Mais lorsqu'il s'agit de sanctions, il n'y a que le Rwanda qui est sanctionné. Donc, il y a un problème. Ça nous ramène à une autre opinion sur la médiation. Nous sommes déçus par la partialité de cette médiation. La partialité de plus en plus flagrante, de plus en plus criante, où, malgré les preuves sur le terrain, malgré les éléments que nous avons fournis aux Américains depuis l'année passée, quasiment chaque jour sur les violations quotidiennes de Kinshasa dans l'application de l'accord de paix. Mais à la fin, il n'y a que le Rwanda qui est sanctionné. C'est un problème. Qu'est-ce qui explique cela ? Il faut demander à ceux qui prennent les sanctions. Ce n'est pas nous. Et ce n'est pas la première fois puisque là, on a eu l'armée rwandaise qui a été sanctionnée. On a eu des officiers rwandais qui ont été sanctionnés. Gasabo Gold a été sanctionné par l'Union européenne, on se rappelle l'année dernière, et là maintenant par les États-Unis, ça fait quand même beaucoup. Oui, justement, c'est ça la question qu'il faut poser à ceux qui prennent des sanctions. Si les Américains ou les Européens disaient que la RDC mettait en œuvre ses obligations, je comprendrais qu'ils ne prennent pas de sanctions contre la RDC. Mais le problème, c'est qu'ils admettent eux-mêmes que la RDC n'a rien fait dans la neutralisation des FDLR. Et d'ailleurs, au lieu de s'acheminer vers cette solution, la RDC prend le chemin inverse. Par exemple, à la mi-mars, lors de la première réunion entre les trois parties, donc la RDC, le Rwanda et le Burundi après la prise d'Uvira, l'armée congolaise, les commandants des FARD, ont déclaré le 29 mars à Kisangani qu'ils allaient engager des actions contre les FDLR. Mais qu'est-ce qui s'est passé ? C'est que deux jours après le 31 mars, ils ont plutôt envoyé des hélicoptères à Walikale pour donner des armes, des munitions, de l'argent aux mêmes FDLR. Nous avons donné cette information aux Américains. Donc, il y a un problème dans cette médiation qui fait que la partialité de la médiation américaine ne présage rien de bon dans une mise en œuvre effective des accords de Washington, et aussi ne présage rien de bon pour une paix durable à l'est de la RDC et dans les Grands Lacs africains. À lire aussiRwanda-RDC: un an après, l'accord de paix de Washington peine à se concrétiser sur le terrain, selon un rapport

Débat du jour
L'art est-il un levier géopolitique?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Jun 30, 2026 29:30


Ce mercredi (1er juillet 2026), les premiers billets pour l'exposition consacrée à la Tapisserie de Bayeux au British Museum de Londres seront mis en vente. L'annonce du prêt par la France de cette œuvre monumentale datant du XIè siècle avait créé la polémique en raison du risque de détérioration. Mais pour le président Emmanuel Macron -qui a tranché- « ce n'est pas qu'un prêt, c'est un échange sacré ». En quoi la culture peut-elle permettre le rayonnement d'un pays ? Comment évaluer les retombées ? Pour en débattre - Pierre Bulher, diplomate français, ancien président de l'Institut français (2017-2020), ancien conseiller culturel à New York,auteur du livre, La puissance au XXIè siècle : la nouvelle grammaire de l'influence - Nassim  Aboudrar, professeur d'histoire et de théorie de l'art, co-directeur du Master Géopolitique de l'art et de la culture à l'Université Sorbonne Nouvelle, auteur du livre Occidentalismes, Peindre à l'européenne dans le monde, éditions Flammarion.

Débat du jour
L'art est-il un levier géopolitique?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Jun 30, 2026 29:30


Ce mercredi (1er juillet 2026), les premiers billets pour l'exposition consacrée à la Tapisserie de Bayeux au British Museum de Londres seront mis en vente. L'annonce du prêt par la France de cette œuvre monumentale datant du XIè siècle avait créé la polémique en raison du risque de détérioration. Mais pour le président Emmanuel Macron -qui a tranché- « ce n'est pas qu'un prêt, c'est un échange sacré ». En quoi la culture peut-elle permettre le rayonnement d'un pays ? Comment évaluer les retombées ? Pour en débattre - Pierre Bulher, diplomate français, ancien président de l'Institut français (2017-2020), ancien conseiller culturel à New York,auteur du livre, La puissance au XXIè siècle : la nouvelle grammaire de l'influence - Nassim  Aboudrar, professeur d'histoire et de théorie de l'art, co-directeur du Master Géopolitique de l'art et de la culture à l'Université Sorbonne Nouvelle, auteur du livre Occidentalismes, Peindre à l'européenne dans le monde, éditions Flammarion.

Journal de l'Afrique
Le Burkina rompt ses relations diplomatiques avec la France, Paris regrette une décision "hostile"

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Jun 27, 2026 20:28


La junte burkinabé a annoncé vendredi la rupture des relations diplomatiques avec la France. Les relations entre les deux pays étaient très dégradées. La junte a franchi un pas et les conséquences pourraient être nombreuses.

Débat du jour
Les Etats-Unis sont-ils affaiblis ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Jun 25, 2026 29:30


« Je suis ravi de vous dire que l'Amérique est de retour ». Donald Trump a lancé la nuit dernière les festivités pour les 250 ans des Etats-Unis. Un ton qui tranche avec la réalité du pays aujourd'hui. Washington apparait comme le grand perdant de la guerre au Moyen-Orient. Tandis qu'en Ukraine les Européens montrent qu'ils sont capables d'aider Kiev sans les Etats-Unis. Quelles sont les conséquences du fiasco américain en Iran ? De quoi augure la situation actuelle des Etats-Unis ? Avec nos invités :  Pierre Gervais, professeur de Civilisation américaine à l'université Sorbonne Nouvelle Paris 3 Michel Duclos, diplomate, ancien ambassadeur et représentant de la France auprès des Nations unies, conseiller spécial géopolitique à l'Institut Montaigne, auteur du livre Diplomatie française, éditions Alpha. Et auteur d'un article publié sur le site de l'Institut Montaigne, Iran : la guerre ratée du président Trump

Le débat
Trump : la fin du leadership américain ?

Le débat

Play Episode Listen Later Jun 25, 2026 42:54


D. Trump rejette l'idée d'un déclin américain et a proclamé "America is back" lors du lancement des célébrations du 250ᵉ anniversaire de l'indépendance des États-Unis. Il a mis en avant plusieurs sujets, dont l'énergie, l'immigration, la Coupe du monde, mais aussi l'Iran et le détroit d'Ormuz, alors que les négociations avec Téhéran se poursuivent après la signature d'un accord de paix entre les deux pays. Pour l'Iran, ce protocole est d'ailleurs une "déclaration de défaite des États-Unis".

Débat du jour
Les Etats-Unis sont-ils affaiblis ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Jun 25, 2026 29:30


« Je suis ravi de vous dire que l'Amérique est de retour ». Donald Trump a lancé la nuit dernière les festivités pour les 250 ans des Etats-Unis. Un ton qui tranche avec la réalité du pays aujourd'hui. Washington apparait comme le grand perdant de la guerre au Moyen-Orient. Tandis qu'en Ukraine les Européens montrent qu'ils sont capables d'aider Kiev sans les Etats-Unis. Quelles sont les conséquences du fiasco américain en Iran ? De quoi augure la situation actuelle des Etats-Unis ? Avec nos invités :  Pierre Gervais, professeur de Civilisation américaine à l'université Sorbonne Nouvelle Paris 3 Michel Duclos, diplomate, ancien ambassadeur et représentant de la France auprès des Nations unies, conseiller spécial géopolitique à l'Institut Montaigne, auteur du livre Diplomatie française, éditions Alpha. Et auteur d'un article publié sur le site de l'Institut Montaigne, Iran : la guerre ratée du président Trump

Hintergrund - Deutschlandfunk
Hasbara - Wie sich Israel heute der Welt erklärt

Hintergrund - Deutschlandfunk

Play Episode Listen Later Jun 22, 2026 18:56


Viel und immer mehr Geld ist im Spiel: Umgerechnet fast 630 Millionen Euro will die israelische Regierung 2026 für öffentliche Diplomatie bereitstellen. Knapp fünfmal so viel wie 2025. Wofür wird es ausgegeben? Kritiker sprechen von Desinformation. Kitzler, Jan-Christoph www.deutschlandfunk.de, Hintergrund

Une semaine dans le monde
Accord Irano-américain, guerre en Ukraine et épidémie d'Ebola en RDC

Une semaine dans le monde

Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 41:53


L'accord à distance conclu cette semaine entre Washington et Téhéran est perçu par certains comme un recul de Donald Trump face à l'Iran. Israël et le Hezbollah se sont eux, mis d'accord sur un cessez-le-feu ce vendredi. Au sujet de l'Ukraine, les dirigeants du G7 ont réitéré leur soutien à Kiev, parmi eux, Donald Trump, dont le virage inattendu sur le sujet a été très remarqué. Enfin, un mois après le début de l'épidémie d'Ebola en RDC, la situation n'est toujours pas sous contrôle...

Au coeur de l'orchestre
Les orchestres en tournée (2/4) : Diplomatie culturelle

Au coeur de l'orchestre

Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 28:44


durée : 00:28:44 - par : Christian Merlin - Du bateau à vapeur à l'avion à réaction, l'essor des moyens de transports a vu les orchestres voyager de plus en plus, faisant de la tournée un moment idéal pour souder le groupe, contribuer à son prestige, mais aussi servir à des fins de diplomatie culturelle. Sans oublier une mine à anecdotes ! - équipe : Marie Grout, Soizic Noël Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Cultures monde
Brexit, dix ans de solitude : Diplomatie : un nouveau départ avec l'Europe ?

Cultures monde

Play Episode Listen Later Jun 17, 2026 57:55


durée : 00:57:55 - Cultures monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Dans les premières années post-Brexit, Londres a privilégié son partenaire états-unien et le Commonwealth, tout en observant un pivot vers l'Indo-Pacifique. Mais l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie en 2022 a réorienté la diplomatie britannique vers l'Europe. - équipe : Margot Page, Fanny Richez, Sacha Mattei, Barthélémy Gaillard, Pénélope Le Mauguen - invités : Thibaud Harrois Maître de conférences en civilisation britannique contemporaine à l'université Sorbonne-Nouvelle, Pauline Schnapper Professeure de civilisation britannique contemporaine à l'université Sorbonne-Nouvelle, Annabelle Allouch Maîtresse de conférences en sociologie à l'université de Picardie-Jules Verne, spécialisée dans les questions d'éducation Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Franck Ferrand raconte...
Delphes et sa Pythie : l'oracle qui a façonné le destin de la Grèce antique

Franck Ferrand raconte...

Play Episode Listen Later Jun 16, 2026 22:56


À Delphes, douze siècles durant, une étrange femme rend des oracles au nom d'Apollon, fondant des cités, guidant des rois et façonnant le monde grec : la Pythie.Plongez au cœur de l'un des plus fascinants mystères de l'Antiquité grecque : l'oracle de Delphes et sa prêtresse, la Pythie. De Lycurgue à Alexandre le Grand, en passant par le roi Crésus, découvrez comment cette voix d'Apollon a influencé le cours de l'Histoire.Dès le VIIIe siècle avant notre ère, la cité de Delphes, nichée au pied du mont Parnasse, devient un véritable carrefour géopolitique. Les plus grandes figures de la Grèce ancienne se pressent pour consulter l'oracle de la Pythie, cette femme plongée en transe qui délivre les messages du dieu Apollon. De leurs réponses ambiguës dépendent souvent les décisions stratégiques des cités grecques, qu'il s'agisse de fonder une colonie ou d'entrer en guerre.Franck Ferrand nous immerge dans l'atmosphère mystique de ce haut lieu de la spiritualité antique. Il nous fait revivre les rituels fascinants qui entouraient la Pythie, cette prêtresse tantôt vénérée, tantôt crainte pour le poids de ses oracles sur le destin des hommes. À travers les témoignages des plus grands auteurs grecs, comme Hérodote ou Plutarque, on découvre les ressorts géologiques et mythologiques qui font de Delphes un endroit hors du commun.Des conquêtes d'Alexandre aux pillages romains, l'oracle de Delphes a traversé les siècles, façonnant l'histoire de la Grèce antique jusqu'à son déclin au IVe siècle de notre ère. Mais au-delà des ruines, la voix de la Pythie semble encore résonner dans cette vallée sacrée.

Franck Ferrand raconte...
BONUS : Delphes et sa Pythie : l'oracle qui a façonné le destin de la Grèce antique

Franck Ferrand raconte...

Play Episode Listen Later Jun 16, 2026 2:07


À Delphes, douze siècles durant, une étrange femme rend des oracles au nom d'Apollon, fondant des cités, guidant des rois et façonnant le monde grec : la Pythie.Plongez au cœur de l'un des plus fascinants mystères de l'Antiquité grecque : l'oracle de Delphes et sa prêtresse, la Pythie. De Lycurgue à Alexandre le Grand, en passant par le roi Crésus, découvrez comment cette voix d'Apollon a influencé le cours de l'Histoire.Dès le VIIIe siècle avant notre ère, la cité de Delphes, nichée au pied du mont Parnasse, devient un véritable carrefour géopolitique. Les plus grandes figures de la Grèce ancienne se pressent pour consulter l'oracle de la Pythie, cette femme plongée en transe qui délivre les messages du dieu Apollon. De leurs réponses ambiguës dépendent souvent les décisions stratégiques des cités grecques, qu'il s'agisse de fonder une colonie ou d'entrer en guerre.Franck Ferrand nous immerge dans l'atmosphère mystique de ce haut lieu de la spiritualité antique. Il nous fait revivre les rituels fascinants qui entouraient la Pythie, cette prêtresse tantôt vénérée, tantôt crainte pour le poids de ses oracles sur le destin des hommes. À travers les témoignages des plus grands auteurs grecs, comme Hérodote ou Plutarque, on découvre les ressorts géologiques et mythologiques qui font de Delphes un endroit hors du commun.Des conquêtes d'Alexandre aux pillages romains, l'oracle de Delphes a traversé les siècles, façonnant l'histoire de la Grèce antique jusqu'à son déclin au IVe siècle de notre ère. Mais au-delà des ruines, la voix de la Pythie semble encore résonner dans cette vallée sacrée.

ETDPODCAST
EU-Erweiterung am Westbalkan: Neue Dynamik zwischen Chancen und geopolitischen Risiken | Epoch Guten Morgen 16.6.26

ETDPODCAST

Play Episode Listen Later Jun 16, 2026 6:48


Herzlich willkommen zu Ihrem morgendlichen Newsletter! Der G7-Gipfel in Évian wird von der Einigung zwischen den USA und dem Iran dominiert. Laut Angaben aus Washington haben die USA und der Iran den vereinbarten Rahmen für eine Friedenslösung offiziell bestätigt. Das Abkommen wurde demnach von den Verhandlungsführern elektronisch unterzeichnet. Damit rückt eine offizielle Zeremonie in Genf näher. US-Präsident Donald Trump und Teheran haben einen formalen Schritt zur Beilegung des Konflikts vollzogen. Parallel dazu beginnt die Öffnung der Straße von Hormus. Erste Schiffe passieren die Route laut Trump mautfrei, während der Iran Gebühren für Dienstleistungen plant. Diese Schritte könnten den Schiffsverkehr stabilisieren und zur regionalen und globalen Entspannung beitragen. Auch im Ukraine-Krieg sehen Trump und Kanzler Friedrich Merz ein neues Fenster für Diplomatie. Es bleibt abzuwarten, wie konsequent die Signale von Evian in der Praxis umgesetzt werden.

Les matins
Christine Lagarde est l'invitée des Matins / Diplomatie du sumo / Réguler l'accès aux montagnes

Les matins

Play Episode Listen Later Jun 14, 2026 149:10


durée : 02:29:10 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Ce matin, à 7h40 et à 8h20, Guillaume Erner reçoit la présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde, pour un entretien exclusif. A 7h17, Yves Cadot expose les implications diplomatiques du tournoi de sumo qui se déroule à Paris les 13 et 14 juin. - réalisation : Félicie Faugère, Marie-Lys de Saint Salvy, Mathilde Thon-Fourcade, Emma Lichtenstein, Juliette Devaux, Jean Leymarie, François Saltiel, Alexandra Delbot, Lucile Commeaux, Gilles Gressani, Yoann Duval, Alice Deschamps Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France