Podcasts about diplomatie

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diplomatie

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Franck Ferrand raconte...
BONUS : Delphes et sa Pythie : l'oracle qui a façonné le destin de la Grèce antique

Franck Ferrand raconte...

Play Episode Listen Later Jun 16, 2026 2:07


À Delphes, douze siècles durant, une étrange femme rend des oracles au nom d'Apollon, fondant des cités, guidant des rois et façonnant le monde grec : la Pythie.Plongez au cœur de l'un des plus fascinants mystères de l'Antiquité grecque : l'oracle de Delphes et sa prêtresse, la Pythie. De Lycurgue à Alexandre le Grand, en passant par le roi Crésus, découvrez comment cette voix d'Apollon a influencé le cours de l'Histoire.Dès le VIIIe siècle avant notre ère, la cité de Delphes, nichée au pied du mont Parnasse, devient un véritable carrefour géopolitique. Les plus grandes figures de la Grèce ancienne se pressent pour consulter l'oracle de la Pythie, cette femme plongée en transe qui délivre les messages du dieu Apollon. De leurs réponses ambiguës dépendent souvent les décisions stratégiques des cités grecques, qu'il s'agisse de fonder une colonie ou d'entrer en guerre.Franck Ferrand nous immerge dans l'atmosphère mystique de ce haut lieu de la spiritualité antique. Il nous fait revivre les rituels fascinants qui entouraient la Pythie, cette prêtresse tantôt vénérée, tantôt crainte pour le poids de ses oracles sur le destin des hommes. À travers les témoignages des plus grands auteurs grecs, comme Hérodote ou Plutarque, on découvre les ressorts géologiques et mythologiques qui font de Delphes un endroit hors du commun.Des conquêtes d'Alexandre aux pillages romains, l'oracle de Delphes a traversé les siècles, façonnant l'histoire de la Grèce antique jusqu'à son déclin au IVe siècle de notre ère. Mais au-delà des ruines, la voix de la Pythie semble encore résonner dans cette vallée sacrée.

Franck Ferrand raconte...
Delphes et sa Pythie : l'oracle qui a façonné le destin de la Grèce antique

Franck Ferrand raconte...

Play Episode Listen Later Jun 16, 2026 22:56


À Delphes, douze siècles durant, une étrange femme rend des oracles au nom d'Apollon, fondant des cités, guidant des rois et façonnant le monde grec : la Pythie.Plongez au cœur de l'un des plus fascinants mystères de l'Antiquité grecque : l'oracle de Delphes et sa prêtresse, la Pythie. De Lycurgue à Alexandre le Grand, en passant par le roi Crésus, découvrez comment cette voix d'Apollon a influencé le cours de l'Histoire.Dès le VIIIe siècle avant notre ère, la cité de Delphes, nichée au pied du mont Parnasse, devient un véritable carrefour géopolitique. Les plus grandes figures de la Grèce ancienne se pressent pour consulter l'oracle de la Pythie, cette femme plongée en transe qui délivre les messages du dieu Apollon. De leurs réponses ambiguës dépendent souvent les décisions stratégiques des cités grecques, qu'il s'agisse de fonder une colonie ou d'entrer en guerre.Franck Ferrand nous immerge dans l'atmosphère mystique de ce haut lieu de la spiritualité antique. Il nous fait revivre les rituels fascinants qui entouraient la Pythie, cette prêtresse tantôt vénérée, tantôt crainte pour le poids de ses oracles sur le destin des hommes. À travers les témoignages des plus grands auteurs grecs, comme Hérodote ou Plutarque, on découvre les ressorts géologiques et mythologiques qui font de Delphes un endroit hors du commun.Des conquêtes d'Alexandre aux pillages romains, l'oracle de Delphes a traversé les siècles, façonnant l'histoire de la Grèce antique jusqu'à son déclin au IVe siècle de notre ère. Mais au-delà des ruines, la voix de la Pythie semble encore résonner dans cette vallée sacrée.

ETDPODCAST
EU-Erweiterung am Westbalkan: Neue Dynamik zwischen Chancen und geopolitischen Risiken | Epoch Guten Morgen 16.6.26

ETDPODCAST

Play Episode Listen Later Jun 16, 2026 6:48


Herzlich willkommen zu Ihrem morgendlichen Newsletter! Der G7-Gipfel in Évian wird von der Einigung zwischen den USA und dem Iran dominiert. Laut Angaben aus Washington haben die USA und der Iran den vereinbarten Rahmen für eine Friedenslösung offiziell bestätigt. Das Abkommen wurde demnach von den Verhandlungsführern elektronisch unterzeichnet. Damit rückt eine offizielle Zeremonie in Genf näher. US-Präsident Donald Trump und Teheran haben einen formalen Schritt zur Beilegung des Konflikts vollzogen. Parallel dazu beginnt die Öffnung der Straße von Hormus. Erste Schiffe passieren die Route laut Trump mautfrei, während der Iran Gebühren für Dienstleistungen plant. Diese Schritte könnten den Schiffsverkehr stabilisieren und zur regionalen und globalen Entspannung beitragen. Auch im Ukraine-Krieg sehen Trump und Kanzler Friedrich Merz ein neues Fenster für Diplomatie. Es bleibt abzuwarten, wie konsequent die Signale von Evian in der Praxis umgesetzt werden.

Le Journal de l'Economie
Retour à la normale incertain après l'accord de paix Iran-États-Unis, menaces de taxes sur les vins et champagnes par Donald Trump et industrie ukrainienne au salon Eurosatory

Le Journal de l'Economie

Play Episode Listen Later Jun 16, 2026 10:03


Au sommaire :Malgré l'annonce d'un accord de paix entre l'Iran et les États-Unis, le retour à la normale dans le détroit d'Ormuz risque de prendre plusieurs jours, voire plusieurs semaines, en raison de nombreuses incertitudes.Les marchés financiers ont salué l'accord, avec des progressions à la Bourse de Séoul, Tokyo et sur le Nasdaq aux États-Unis, mais l'impact économique réel du conflit reste à évaluer.La zone euro est jugée plus vulnérable que les États-Unis face à ce choc pétrolier, en raison d'une plus grande dépendance aux approvisionnements du Golfe Persique.L'accord commercial entre l'Union Européenne et les États-Unis devrait être définitivement adopté, malgré les tensions commerciales entre la France et les États-Unis sur la taxation des géants du numérique.L'industrie de défense ukrainienne a connu un essor important ces dernières années, avec de nombreuses innovations présentées au salon Eurosatory, tirant parti de l'expérience du terrain.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les interviews d'Inter
L'accord entre les États-Unis et l'Iran ne signe "pas le retour de la paix mais de la diplomatie", estime Hasni Abidi

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 7:19


durée : 00:07:19 - Les interviews d'Inter - par : Mathilde Munos - Le politologue Hasni Abidi, directeur du Centre d'études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen à Genève et chargé de cours à l'université de Genève, réagit à l'annonce d'un accord entre les États-Unis et l'Iran, plus de trois mois après le début de la guerre. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Pascal Praud et vous
L'heure des Pros - 15/06/2026

Pascal Praud et vous

Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 51:03


Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'Echo du monde
L'Echo du monde du 15 Juin 2026

L'Echo du monde

Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 6:04


Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Invité du jour
Le G7 : un club obsolète ? Parlons-en avec C. Duflot, B. Bürbaumer, A. Novosseloff et G. Rybinski

Invité du jour

Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 46:01


Ce G7 est l'un des rendez-vous internationaux qui comptent. Avec les COP ou le Forum économique de Davos, c'est un sommet annuel où se dessine, dit-on, une partie de l'ordre mondial. Mais de quel ordre mondial parle-t-on quand ni la Chine, ni l'Inde, ni le Brésil ne font partie du club ? Comment traiter des grands problèmes du monde quand les géants d'aujourd'hui ne sont pas sur la photo de famille ? Parlons en avec A. Novosseloff, B. Bürbaumer, G. Rybinski, C. Duflot.

Les matins
Christine Lagarde est l'invitée des Matins / Diplomatie du sumo / Réguler l'accès aux montagnes

Les matins

Play Episode Listen Later Jun 14, 2026 149:10


durée : 02:29:10 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Ce matin, à 7h40 et à 8h20, Guillaume Erner reçoit la présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde, pour un entretien exclusif. A 7h17, Yves Cadot expose les implications diplomatiques du tournoi de sumo qui se déroule à Paris les 13 et 14 juin. - réalisation : Félicie Faugère, Marie-Lys de Saint Salvy, Mathilde Thon-Fourcade, Emma Lichtenstein, Juliette Devaux, Jean Leymarie, François Saltiel, Alexandra Delbot, Lucile Commeaux, Gilles Gressani, Yoann Duval, Alice Deschamps Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les enjeux internationaux
Le retour des "ambassadeurs nus" à Paris : le Japon relance la diplomatie du sumo

Les enjeux internationaux

Play Episode Listen Later Jun 14, 2026 12:35


durée : 00:12:35 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Trente et un ans après leur dernière venue à Paris, les lutteurs de sumo étaient de retour en France ce week-end. - réalisation : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade - invités : Yves Cadot Maître de conférences en langue et civilisation japonaises à l'université de Toulouse Jean-Jaurès Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

WDR 5 Presseclub
Noch mehr Drohnen und Raketen: Wann lässt Putin mit sich reden?

WDR 5 Presseclub

Play Episode Listen Later Jun 14, 2026 57:17


Geht die russische Invasion in der Ukraine in eine neue Phase? Die ukrainische Armee zeigt in den letzten Monaten eine neue Stärke: Sie hat Drohnen entwickelt, die Ziele weit hinter der festgefahrenen Front, auf russischem Territorium, angreifen können. Von WDR 5.

Das war der Tag - Deutschlandfunk
Trump beim G7-Gipfel - Deals statt Diplomatie

Das war der Tag - Deutschlandfunk

Play Episode Listen Later Jun 14, 2026 3:36


Jackisch, Samuel www.deutschlandfunk.de, Das war der Tag

Informationen am Morgen - Deutschlandfunk
Diplomatie - Iran-Deal so nah wie nie?

Informationen am Morgen - Deutschlandfunk

Play Episode Listen Later Jun 13, 2026 1:01


Schneider, Anne www.deutschlandfunk.de, Informationen am Morgen

Livre international
Kim Jong-un, «Le Grand successeur», de la journaliste néo-zélandaise Anna Fifield

Livre international

Play Episode Listen Later Jun 13, 2026 4:29


Qui est réellement Kim Jong-un ? C'est la question à laquelle a tenté de répondre la journaliste néo-zélandaise Anna Fifield, dans son ouvrage Le Grand successeur publié aux Arènes. Une enquête sur l'un des dirigeants les plus secrets de la planète, doté de l'arme nucléaire et gardant la mainmise sur 25 millions d'habitants. Alors que le dictateur joue un rôle de plus en plus important sur la scène internationale, avec notamment la présence de ses soldats en Ukraine.   À lire aussiLe président Xi Jinping dit à Kim Jong-un vouloir porter les relations à «de nouveaux sommets»

Invité de la mi-journée
Partenariat franco-indien: «Les deux pays ont une volonté farouche d'indépendance et de souveraineté»

Invité de la mi-journée

Play Episode Listen Later Jun 13, 2026 7:10


Narendra Modi entame sa visite officielle dans l'Hexagone ce samedi 13 juin. Le Premier ministre indien a rendez-vous à Nice avec le président Macron demain, dimanche 14 juin, avant une participation au sommet du G7 la semaine prochaine, sachant que Paris vend un partenariat stratégique en pleine accélération avec l'Inde. Au programme pour Narendra Modi, l'inauguration demain à Nice d'un salon technologique avec des start-up. C'est la première fois que cet événement, baptisé Bharat Innovates, est organisé hors de l'Inde. Qu'est-ce que ça signifie ? Est-ce que c'est un signal ? Nicolas Blarel, expert des dynamiques sécuritaires en Asie du Sud, chercheur associé au Carnegie Endowment for International Peace à Washington (CEIP), est notre invité du jour.   À lire aussiEmmanuel Macron en Inde pour renforcer la relation de la France avec un partenaire stratégique

ETDPODCAST
Diplomatie statt Eskalation: Trump bläst Iran-Angriffe ab und setzt auf Verhandlungen | Nr. 9452

ETDPODCAST

Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 1:24 Transcription Available


Nach Gesprächen mit der iranischen Führung auf höchster Ebene zeichnet sich eine Verhandlungslösung ab. US-Präsident Trump gab über seinen Onlinedienst Truth Social bekannt, dass er die angedrohten Angriffe auf den Iran aus diesem Grund wieder abgesagt hat

Une semaine dans le monde
Guerre en Iran, affaire Lyhanna et une Coupe du monde controversée

Une semaine dans le monde

Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 44:36


Les États-Unis et l'Iran affichent leur optimisme et assurent n'avoir jamais été aussi proches d'un accord. En France, l'affaire Lyhanna, cette fillette de 11 ans retrouvée morte dans le Gers, provoque une vive émotion et une colère grandissante contre les dysfonctionnements de la justice. Enfin, l'événement sportif le plus suivi de la planète s'est ouvert hier dans un contexte géopolitique tendu.

Journal imprévisible
Tournoi de sumo à Paris : le sport ancestral japonais qui fascine le monde entier

Journal imprévisible

Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 6:01


Aujourd'hui dans "Le journal imprévisible", Victoire Faure explore l'univers fascinant du sumo, ce sport ancestral japonais qui attire les regards du monde entier. Elle nous plonge dans les rituels millénaires, l'entraînement intensif et la passion des lutteurs. Elle explique comment le sumo est devenu un outil diplomatique pour le Japon, avec notamment l'implication de l'ancien président Jacques Chirac. Enfin, elle explore les liens étroits entre ce sport et la culture nippone, un mélange unique de tradition et de modernité.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les coulisses de la politique
G7 à Évian : comment gérer l'imprévisible Donald Trump lors du Sommet

Les coulisses de la politique

Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 2:44


Aujourd'hui dans "Les coulisses de la politique", Marcelo Wesfreid revient sur les enjeux du prochain Sommet du G7 qui se tiendra à Évian la semaine prochaine. L'arrivée imprévisible de Donald Trump pose un véritable défi organisationnel pour la France, qui devra naviguer entre les positions divergentes des différents chefs d'État. Quels seront les temps forts de ce sommet et comment Emmanuel Macron compte-t-il gérer les relations tendues avec le président américain ? Éclairage sur les coulisses de cet événement diplomatique majeur.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le journal de 8h00
Annonce d'un accord de paix avec l'Iran par Donald Trump, conférence pour la paix à Paris et obsèques de Bernadette Chirac

Le journal de 8h00

Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 7:49


Au sommaire :Annulation des frappes américaines contre l'Iran et annonce d'un accord imminent entre les deux pays pour mettre fin au conflit.Réunion à Paris de plus d'une centaine d'activistes israéliens et palestiniens pour relancer le processus de paix au Moyen-Orient.Prochaine entrée en bourse historique de la société SpaceX d'Elon Musk, qui devrait lever 75 milliards de dollars.Inquiétudes de l'ancienne présidente de la Réserve fédérale américaine, Janet Yellen, sur les pressions exercées par Donald Trump pour influencer la politique monétaire.Obsèques de Bernadette Chirac, ancienne Première dame de France, et hommage à son amour pour le piano.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'Echo du monde
Guerre au Moyen-Orient : après des menaces contre l'Iran, Donald Trump fait marche arrière

L'Echo du monde

Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 5:19


Aujourd'hui dans "L'écho du monde", Christian Makarian analyse les derniers développements des tensions entre l'Iran et les États-Unis. Après avoir menacé de frapper l'Iran, le président Donald Trump a finalement fait marche arrière, annonçant la possibilité d'un accord de paix. L'expert décrypte les enjeux de cette situation complexe, notamment les implications sur le nucléaire iranien et le détroit d'Ormuz. Il s'interroge également sur la stratégie de l'Iran et les pressions exercées par la Chine et le Pakistan. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Brettspiel-News.de Podcast
#593 Talk (155) | Massig Neuheiten von BREX vorgestellt mit Claudia Lier

Brettspiel-News.de Podcast

Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 40:39


Im Gespräch berichtet Claudia Lier über ihren Wiedereinstieg in die Brettspielbranche nach etwa zehn Jahren Pause. Zuvor hatte sie bei Spieloffensive gearbeitet, unter anderem in Presse- und Öffentlichkeitsarbeit, und ist nun bei B-Rex Entertainment tätig. Sie beschreibt den Wechsel zurück in die Szene als „nach Hause kommen“.B-Rex Entertainment besteht aus sieben Verlagen mit jeweils eigenem Profil. Claudia erklärt, dass sich die Spiele der einzelnen Verlage oft in Zielgruppe, Anspruch und Stil ähneln. Sie betont zugleich, dass die große Menge an Neuheiten eine Einarbeitung erfordert.Ein Schwerpunkt des Gesprächs ist March of the Ants: The Evolved Edition. Das Spiel wird als anspruchsvolles Area-Control-Spiel beschrieben, in dem Ameisenkolonien entwickelt, Ressourcen gesammelt und Gebiete erobert werden. Claudia hebt die anpassbare Ameisenkönigin, die Interaktion und das schöne Material hervor.Danach sprechen sie über World Order, einen komplexen Politiksimulator und indirekten Nachfolger von Hegemony. Das Spiel behandelt Machtblöcke wie USA, China, Russland und EU, die sich durch Diplomatie, Wirtschaft und Militär positionieren. Es wird als anspruchsvoll, aber thematisch sehr aktuell beschrieben.Weitere Neuheiten sind Furnace Duel, ein Zwei-Personen-Spiel über konkurrierende Industrielle mit Engine-Building und Auktionen, sowie Der Weg zu Satori, ein stark thematisches Expertenspiel rund um Erleuchtung, Meditation und Ressourcenmanagement. Auch Aya: Kinder der Sonne wird vorgestellt, ein Ressourcen- und Entwicklungsspiel im Inka-Setting.Mit Weirdwood Manor wird ein kooperatives Boss-Battling-Spiel mit Horror- und Feenwelt-Thema genannt. Für den Ausblick werden Widerstand: Oranje wird siegen, Trash Poker, Fernweh und Red Seven besprochen. Die Erweiterungen zu Inis, Redlands, Nucleum, Suna und Dice Throne Adventure runden den Überblick ab.

MorningBull
La diplomatie avec des bombes

MorningBull

Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 12:59 Transcription Available


▶️ Dans cette vidéo, on démonte tout : la guerre Iran-USA qui repart, la correction tech de -11% en 10 jours, Oracle qui publie des résultats records et plonge de 10%, l'or en bear market pour la première fois depuis 2022, et l'IPO SpaceX — la plus grosse de l'histoire — qui arrive au pire moment possible.

The Future of Power - Der Geopolitik-Podcast von Agora Strategy
Episode 41: Cyber Deterrence: von hybrid zu polymorph?

The Future of Power - Der Geopolitik-Podcast von Agora Strategy

Play Episode Listen Later Jun 10, 2026 53:41


In dem Agora Strategy Geopolitik-Podcast „The Future of Power" lädt Dr. Timo Blenk (CEO) monatlich Entscheidungsträger aus Diplomatie; Wirtschaft; Politik und Militär ein, um aktuelle geopolitische Entwicklungen zu diskutieren. Über die Einflüsse dieser zu informieren und fundierte Entscheidungsgrundlagen zu schaffen, ist der Kern dieses Projekts. Diesen Monat zu Gast ist Dr. Ralf Schneider, Senior Fellow und Leiter des Cybersecurity- und NextGenIT-Think-Tanks der Allianz und ehemaliger Group CIO der Allianz-Gruppe! In der 41. Folge unseres Podcasts analysieren Dr. Blenk und Dr. Schneider die neue Cyber-Bedrohungslage und sprechen über kollektive Abwehrstrategien, die Risiken durch KI und Quantencomputing sowie die digitale Souveränität Europas. Die wichtigsten Themen des Monats Cyber Deterrence: Risiko und Kosten für Angreifer erhöhen Postquantum & KI: nutzlose Verschlüsselungen und Echtzeitmonitoring von Agenten Digitale Souveränität: Daten, Rechenzentren und Optionalität

Revue de presse Afrique
À la Une: les mémoires blessées de la guerre d'indépendance en Algérie

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 4:06


C'est le titre d'une série de trois reportages réalisées par la journaliste Florence Beaugé du Monde Afrique. « Loin de se combler, constate-t-elle, le fossé s'est creusé des deux côtés de la Méditerranée depuis le brusque réveil de mémoire sur la guerre d'Algérie, au début des années 2000. Les crises à répétition qui secouent Alger et Paris depuis 2024 alimentent rancœur et incompréhension en Algérie et ne laissent pas entrevoir de réconciliation durable ». Florence Beaugé, qui a couvert l'Algérie pour Le Monde entre 2000 et 2010, est retournée dans le pays et nous décrit, dans cette série en trois volets, l'étendue de cette incompréhension et de cette douleur.  Morts « dans le feu de l'action… » La journaliste a pu recueillir de multiples témoignages directs ou indirects comme celui de Baya Laribi. Cette infirmière est âgée de 19 ans en 1957 lorsqu'elle est capturée par l'armée française alors qu'elle convoie un groupe de maquisards blessés à dos d'âne vers la Tunisie. « Les captifs sont alors séparés, raconte Le Monde Afrique, les hommes d'un côté, les femmes de l'autre. Les treize blessés et combattants sont allongés côte à côte, à même le sol. Vivants. Un véhicule blindé de l'armée française roule alors sur les corps étendus. Baya et deux autres infirmières capturées assistent à la scène. (…) L'historien Christophe Lafaye a pu reconstituer la scène et confirmer les propos de Baya Laribi en fouillant les archives militaires à Vincennes. Version officielle : les treize prisonniers sont morts "dans le feu de l'action". Baya, quant à elle, sera ramenée à Alger et passera d'un centre de détention à un autre, torturée et violée à de nombreuses reprises. (…) Baya est décédée en 2017, à l'âge de 81 ans. Avant de mourir, avait-elle pardonné à la France ses souffrances passées ? "Jamais !", répond sa sœur. Elle était pleine de bonté, pourtant. Mais la France l'a traumatisée à vie et nous a tous trop fait souffrir !" »  « Trop peu, trop tard… » Dans le deuxième volet de cette enquête du Monde Afrique, Florence Beaugé raconte « l'inlassable attente d'une relation apaisée avec la France. Le traumatisme de l'indépendance demeure ancré en Algérie, écrit-elle, et même dans la diaspora française, du côté des combattants indépendantistes comme des appelés ». Et il y a toujours « l'attente d'une reconnaissance des crimes coloniaux et des excuses formelles, plus que de la "diplomatie transactionnelle" ». En effet, pointe le journal, « "Trop peu, trop tard". C'est ainsi qu'est souvent résumée la politique de réconciliation menée par Emmanuel Macron. Dans les concessions qui sont faites par l'Élysée, beaucoup voient des aumônes ou des calculs, variables selon les besoins de la diplomatie du moment. Un petit pas tous les deux ou trois ans, mais jamais le geste attendu : une reconnaissance solennelle des crimes coloniaux, des excuses formelles et l'accès aux archives ». Paris obtient des avancées, mais Alger attend toujours des réponses… « France–Algérie : un dégel diplomatique à sens unique ? », s'interroge en écho Le Matin d'Algérie : « après plusieurs mois d'une crise diplomatique parmi les plus graves qu'aient connues l'Algérie et la France depuis des décennies, les deux capitales affichent désormais leur volonté de tourner la page, pointe le quotidien algérien. Reprise des contacts politiques, échanges ministériels, discours d'apaisement : les signaux du dégel sont visibles. En l'espèce, Paris obtient des avancées, mais Alger attend toujours des réponses ». En effet, précise Le Matin d'Algérie, « les principaux contentieux ayant déclenché la crise n'ont pas disparu. La France n'a pas renoncé à son soutien au plan marocain pour le Sahara occidental. Pourtant toute cette crise est partie de là ! La question des biens mal acquis reste largement ouverte. Aucun des anciens ministres sous Bouteflika établis en France et dont l'Algérie réclame l'extradition ne semble officiellement inquiété. L'affaire de l'enlèvement d'Amir DZ demeure entre les mains de la justice française. Le dossier de cet agent consulaire emprisonné ne semble pas réglé. Dans ces conditions, affirme Le Matin d'Algérie, le réchauffement diplomatique en cours ressemble davantage à une suspension du conflit qu'à son règlement ».

Le débat
Kim Jong-un embarrasse-t-il la Chine ?

Le débat

Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 41:54


Le président chinois, Xi Jinping, a bouclé mardi son déplacement en Corée du Nord. Il a été accueilli en grande pompe lundi par Kim Jong-un, à l'occasion de sa première visite dans le pays depuis 2019, à l'heure où Pyongyang s'affirme aux côtés de Moscou et maintient fermement le cap sur son programme nucléaire.

NDR Info - Streitkräfte und Strategien
Putins Nein zu Verhandlungen (mit Wilfried Jilge)

NDR Info - Streitkräfte und Strategien

Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 56:21


“Macht keinen Sinn” - so knapp und barsch wies Russlands Präsident Putin das Verhandlungsangebot des ukrainischen Präsident Selenskyj zurück, das der zuvor in einem offenen Brief gemacht hatte. Ein Waffenstillstand ist im Angriffskrieg Russlands gegen die Ukraine weiterhin nicht in Sicht – auch wenn die Russen weiter unter Druck geraten. In der besetzten Ostukraine und auf der Krim geht ihnen der Sprit aus und ukrainische Drohnenangriffe drohen die Landverbindungen der Krim und damit deren Versorgung zu unterbrechen. Host Kai Küstner spricht darüber mit Wilfried Jilge von der Deutschen Gesellschaft für Auswärtige Politik. “Ich gehe davon aus, dass Putin zunächst weiter eskaliert”, sagt der Ukraine- und Osteuropa-Experte im Interview. Putin werde erst ernsthaft verhandeln, wenn er keinen Zentimeter mehr vorankomme. Womit aus Sicht Jilges auch klar ist, dass die Europäer die Ukraine stärker unterstützen und eigene Lücken schließen müssen. Eine schlechte Nachricht für den Westen Europas kommt aus Berlin und Paris: Das gemeinsame Rüstungsprojekt FCAS ist Geschichte – und damit die Entwicklung eines neuen Kampfjets. Dieses Scheitern analysiert Streitkräfte- und Strategien-”Neuzugang" Peter Hornung. Der bisherige ARD-Südasien-Korrespondent kennt sich mit Krisen (Afghanistan, Indien, Pakistan) sowie Osteuropa bestens aus. Für Peter ist das FCAS-Scheitern ein Aus mit Ansage: Die beteiligten Firmen Dassault und Airbus stritten sich schon lange über Zuständigkeiten, und auch von den Regierungen angestoßene Vermittlungsversuche blieben erfolglos. Was ein Symbol für enge Zusammenarbeit in der Rüstungsindustrie sein sollte, ist jetzt ein Symbol der Uneinigkeit der Europäer. Zwar wird versucht, Teile des Projektes zu retten. Den europäischen Kampfjet aber wird es nun nicht geben und so werden die Europäer wohl wieder bei den Amerikanern kaufen müssen. Lob und Kritik, alles bitte per Mail an streitkraefte@ndr.de Interview mit Wilfried Jilge: https://www.ndr.de/nachrichten/info/audio-3289432.html Putins Ablehnung des Selenskij-Briefs: https://edition.cnn.com/2026/06/04/europe/zelensky-putin-meeting-intl-latam Alle Folgen von “Streitkräfte und Strategien”: https://www.ndr.de/nachrichten/info/podcast2998.html Link zu Stabile Zeitenlage https://1.ard.de/StabileZeitenlage_Weltall?p=awmr

Revue de presse Afrique
À la Une: les mémoires blessées de la guerre d'indépendance en Algérie

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 4:06


C'est le titre d'une série de trois reportages réalisées par la journaliste Florence Beaugé du Monde Afrique. « Loin de se combler, constate-t-elle, le fossé s'est creusé des deux côtés de la Méditerranée depuis le brusque réveil de mémoire sur la guerre d'Algérie, au début des années 2000. Les crises à répétition qui secouent Alger et Paris depuis 2024 alimentent rancœur et incompréhension en Algérie et ne laissent pas entrevoir de réconciliation durable ». Florence Beaugé, qui a couvert l'Algérie pour Le Monde entre 2000 et 2010, est retournée dans le pays et nous décrit, dans cette série en trois volets, l'étendue de cette incompréhension et de cette douleur.  Morts « dans le feu de l'action… » La journaliste a pu recueillir de multiples témoignages directs ou indirects comme celui de Baya Laribi. Cette infirmière est âgée de 19 ans en 1957 lorsqu'elle est capturée par l'armée française alors qu'elle convoie un groupe de maquisards blessés à dos d'âne vers la Tunisie. « Les captifs sont alors séparés, raconte Le Monde Afrique, les hommes d'un côté, les femmes de l'autre. Les treize blessés et combattants sont allongés côte à côte, à même le sol. Vivants. Un véhicule blindé de l'armée française roule alors sur les corps étendus. Baya et deux autres infirmières capturées assistent à la scène. (…) L'historien Christophe Lafaye a pu reconstituer la scène et confirmer les propos de Baya Laribi en fouillant les archives militaires à Vincennes. Version officielle : les treize prisonniers sont morts "dans le feu de l'action". Baya, quant à elle, sera ramenée à Alger et passera d'un centre de détention à un autre, torturée et violée à de nombreuses reprises. (…) Baya est décédée en 2017, à l'âge de 81 ans. Avant de mourir, avait-elle pardonné à la France ses souffrances passées ? "Jamais !", répond sa sœur. Elle était pleine de bonté, pourtant. Mais la France l'a traumatisée à vie et nous a tous trop fait souffrir !" »  « Trop peu, trop tard… » Dans le deuxième volet de cette enquête du Monde Afrique, Florence Beaugé raconte « l'inlassable attente d'une relation apaisée avec la France. Le traumatisme de l'indépendance demeure ancré en Algérie, écrit-elle, et même dans la diaspora française, du côté des combattants indépendantistes comme des appelés ». Et il y a toujours « l'attente d'une reconnaissance des crimes coloniaux et des excuses formelles, plus que de la "diplomatie transactionnelle" ». En effet, pointe le journal, « "Trop peu, trop tard". C'est ainsi qu'est souvent résumée la politique de réconciliation menée par Emmanuel Macron. Dans les concessions qui sont faites par l'Élysée, beaucoup voient des aumônes ou des calculs, variables selon les besoins de la diplomatie du moment. Un petit pas tous les deux ou trois ans, mais jamais le geste attendu : une reconnaissance solennelle des crimes coloniaux, des excuses formelles et l'accès aux archives ». Paris obtient des avancées, mais Alger attend toujours des réponses… « France–Algérie : un dégel diplomatique à sens unique ? », s'interroge en écho Le Matin d'Algérie : « après plusieurs mois d'une crise diplomatique parmi les plus graves qu'aient connues l'Algérie et la France depuis des décennies, les deux capitales affichent désormais leur volonté de tourner la page, pointe le quotidien algérien. Reprise des contacts politiques, échanges ministériels, discours d'apaisement : les signaux du dégel sont visibles. En l'espèce, Paris obtient des avancées, mais Alger attend toujours des réponses ». En effet, précise Le Matin d'Algérie, « les principaux contentieux ayant déclenché la crise n'ont pas disparu. La France n'a pas renoncé à son soutien au plan marocain pour le Sahara occidental. Pourtant toute cette crise est partie de là ! La question des biens mal acquis reste largement ouverte. Aucun des anciens ministres sous Bouteflika établis en France et dont l'Algérie réclame l'extradition ne semble officiellement inquiété. L'affaire de l'enlèvement d'Amir DZ demeure entre les mains de la justice française. Le dossier de cet agent consulaire emprisonné ne semble pas réglé. Dans ces conditions, affirme Le Matin d'Algérie, le réchauffement diplomatique en cours ressemble davantage à une suspension du conflit qu'à son règlement ».

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Internationale Organisationen: Was passiert, wenn sich die USA zurückziehen?

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Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 46:30 Transcription Available


Was passiert, wenn sich die USA aus internationalen Organisationen zurückziehen? Und wie stabil ist die multilaterale Ordnung, wenn einer ihrer wichtigsten Unterstützer plötzlich nicht mehr mitmachen will? Darüber spricht der Politikwissenschaftler Tim Heinkelmann-Wild in dieser Folge mit Liz Remter. Tim Heinkelmann-Wild hat an der Ludwig-Maximilians-Universität München im Fachgebiet Politikwissenschaft promoviert und forscht zum Rückzug der USA aus multilateralen Institutionen. In seiner Dissertation hat er untersucht, wann und warum die USA seit dem Ende des Zweiten Weltkriegs internationale Organisationen und Abkommen verlassen haben. Dabei zeigt er: Der Rückzug unter Donald Trump ist nicht völlig neu und auch nicht immer so chaotisch, wie er auf den ersten Blick wirkt. In der Folge erklärt Tim, welche Folgen Trump 2.0 für internationale Organisationen wie die WHO, die WTO oder die Vereinten Nationen haben kann, warum viele Institutionen widerstandsfähiger sind als oft angenommen und welche Rolle Europa dabei spielt. Außerdem hat er Musik mitgebracht, die politische Aufbruchsstimmung und Italien-Romantik verbindet.

Surprises Interculturelles
[ITW] Miguel Angel Moratinos - Haut représentant de l'UNAOC, ancien ministre des Affaires Étrangères de l'Espagne - Paix et diplomatie

Surprises Interculturelles

Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 14:11


Son Excellence Monsieur Miguel Ángel Moratinos est le Haut Représentant de l'Alliance des Civilisations de l'ONU (UNAOC). La mission de cette organisation est ambitieuse: lutter contre le fondamentalisme par la coopération et le dialogue interculturel et interreligieux.Il est également ancien ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération de l'Espagne et un diplomate engagé pour la paix.Dans le cadre du Forum Mondial des Alumni de Lycées français du monde, co-organisé par l'Union-ALFM, l'AEFE (agence pour l'enseignement français à l'étranger) et le lycée français de Madrid), j'ai eu la chance de pouvoir échanger avec lui. Il a accepté de répondre à mon micro aux questions suivantes:▪️ En quoi le dialogue interculturel peut-il être une clé pour la paix?▪️ Comment fait-on alliance ?▪️ Certaines valeurs sont-elles, ou devraient-elles être, universelles?▪️ Quel message d'espoir souhaitez-vous transmettre?Je suis donc heureuse et fière de pouvoir vous partager cette micro interview avec ce très grand monsieur!Un immense merci à l'Union-ALFM, à l'AEFE et au Lycée Français de Madrid pour leur invitation à intervenir dans le cadre de ce très bel événement.Que vous soyez expatrié ou expatriée, voyageur ou voyageuse ou juste curieux de cultures et de la diversité, ce podcast est pour vous!Bonne écoute!---Surprises interculturelles est LE podcast qui vous fait voyager et mieux comprendre les cultures du monde.

Invité Afrique
Mathias Hounkpè: «Les populations souhaitent le dégel des tensions entre le Niger et le Bénin»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jun 8, 2026 4:33


Le nouveau président béninois Romuald Wadagni a mené la semaine dernière une tournée régionale qui l'a mené successivement au Nigeria, au Niger, au Burkina, au Togo et en Côte d'Ivoire. Une tournée de « bon voisinage », alors que les relations entre le Bénin et le Niger, et plus globalement entre les pays ouest-africains de la Cédéao et ceux de l'AES, sont particulièrement tendues, voire hostiles. Des régimes militaires putschistes se maintiennent au pouvoir sans élections au Niger, au Burkina et au Mali. Le président béninois fraîchement élu est cependant dans une démarche de normalisation des relations du Bénin avec ces pays. Quel bilan tirer de cette tournée ? La frontière Bénin-Niger, fermée après le coup d'État militaire de 2023 au Niger, pourrait-elle enfin rouvrir ? À quelles conditions ? Pourquoi le Mali n'a-t-il pas fait partie du programme ? Le politologue béninois Mathias Hounkpè est l'un des responsables de l'EISA, l'Institut électoral pour la démocratie durable en Afrique. Il est l'invité du jour. RFI : Romuald Wadagni s'est rendu successivement au Nigeria, au Niger, au Burkina Faso, au Togo et en Côte d'Ivoire. Une démarche du président béninois qui n'est pas directement liée aux initiatives de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) ou de l'Union africaine pour renouer avec les pays de l'AES, l'Alliance des États du Sahel. Pour le Bénin, est-ce une nécessité ? Mathias Hounkpè : D'abord, réserver les premières visites des nouveaux présidents élus aux pays frontaliers, c'est comme une tradition au Bénin. Je suis d'accord avec vous qu'il faut souligner le fait qu'il est allé dans les pays de l'AES. Surtout que, depuis que les tensions ont commencé entre ces pays de l'AES et le Bénin, son prédécesseur n'a pas pu aller dans ces pays-là. Vous parlez de Patrice Talon, l'ancien président béninois. N'avait-il pas pu ou n'avait-il pas voulu ? Un peu des deux. Je pense qu'il voulait, mais je pense que les autres ne semblaient pas disposés non plus à le recevoir. C'est ce que j'ai cru comprendre. Je considère donc l'arrivée du président Wadagni comme une nouvelle opportunité pour relancer les discussions. Au Niger, Romuald Wadagni et Abdourahamane Tiani ont déclaré vouloir œuvrer pour la réouverture de la frontière. Un comité d'experts a été mis en place. Il a deux semaines pour rendre ses conclusions. Est-ce que cette réouverture pourrait survenir rapidement ? Et concrètement, quels sont les obstacles à lever ? C'est difficile de dire si les conclusions de ce comité pourraient amener immédiatement à la réouverture des frontières. Si ça révèle qu'il y a des préalables qu'il faut remplir pour rassurer les uns et les autres, ça pourrait prendre un peu plus de temps. Mais je pense que les garanties ne sont pas infinies. Dans ce désaccord, le Bénin n'avait pas véritablement de griefs vis-à-vis du Niger, mais le Niger avait le sentiment que le Bénin pouvait servir de base pour le déstabiliser. Donc, si à la suite du travail de ce comité, il pouvait être clairement montré que matériellement ni les intentions ni les capacités n'étaient réunies pour déstabiliser le Niger, je pense qu'on pourrait aller assez rapidement vers le rétablissement des relations de collaboration entre les deux pays. Justement, il y a quatre mois, le général Tiani accusait encore le Bénin, comme la Côte d'Ivoire et la France, d'être à l'origine de l'attaque de l'aéroport de Niamey, revendiquée par l'État islamique. Selon vous, comment les populations au Bénin et au Niger perçoivent-elles ce revirement radical et inexpliqué du chef de l'État nigérien ? Les populations ne souhaitent qu'une chose : le dégel entre le Bénin et le Niger. Et ces populations ne sont pas « tellement préoccupés » par la plupart des questions qui sont soulevées au niveau des leaders politiques. Et donc, si aujourd'hui, le Niger et le Bénin se mettent d'accord pour rouvrir les frontières, permettre la circulation libre des personnes et des biens, de mon point de vue, les populations ne seraient que heureuses. Et du coup, est-ce qu'une coopération militaire vous semble envisageable ? Ce que je sais, c'est que pour le succès de la lutte contre le terrorisme, aussi bien du côté du Bénin que de celui du Niger, il vaut mieux que les pays frontaliers ne soient pas en désaccord, comme ça a été le cas ces derniers temps. Du partage de renseignements, par exemple. Ce serait un début ? Le partage de renseignements, oui. Ça peut même être des interventions militaires ponctuelles. C'est vraiment utile pour les deux pays dans la lutte contre le terrorisme, qu'ils s'entendent. Et vous savez très bien que lorsque vous êtes en désaccord avec l'un ou l'autre des pays de l'AES, vous avez d'une certaine manière des problèmes avec le reste. Le président béninois s'est rendu au Niger et au Burkina Faso, mais pas au Mali, troisième pays de l'AES, qui fait d'ailleurs souvent figure de locomotive de cette Alliance. Comment est-ce qu'on doit le comprendre ? Le ministre des Affaires étrangères du Mali était à l'investiture du président Wadagni. Mais le Mali a connu des difficultés du point de vue de l'insécurité. Vous pensez aux attaques du 25 avril menées par les jihadistes du Jnim (Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans) et les indépendantistes du FLA (Front de libération de l'Azawad) ? Exactement. Et donc je pense que peut-être que, même dans l'intérêt du Bénin et du Mali, il vaut mieux ne pas prendre des risques pour le moment. Donc, il n'y a pas de rupture. C'est simplement que le Mali a trop de choses à gérer de son côté ? Absolument, c'est ce que je dirais. Romuald Wadagni s'est ensuite rendu au Togo, qui a une position de médiateur entre l'AES et le reste de l'Afrique de l'Ouest, puis en Côte d'Ivoire, pays hostile aux régimes militaires putschistes. Concrètement, que pensez-vous que le président béninois cherche à obtenir ? Quand vous regardez la composition de l'équipe qui l'a accompagné, vous voyez des responsables militaires. Mais vous voyez aussi des responsables liés aux questions de commerce. De mon point de vue, les préoccupations du président étaient au moins deux : la question de l'AES et la question économique et commerciale.   À lire aussiRéouverture de la frontière Niger-Bénin: «Des deux côtés, on redoute des infiltrations»

Revue de presse Afrique
À la Une: vingt ans de prison pour un officier français au Mali

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 8, 2026 4:32


« Onze mois après son arrestation par la justice malienne, le lieutenant-colonel français Yann V. a été fixé vendredi sur son sort par un tribunal de Bamako, pointe Maliweb. L'agent français écope de 20 ans de réclusion criminelle et d'une amende de 3 millions 600 000 FCFA ainsi que du paiement d'un franc symbolique à l'État malien. Pour rappel, poursuit le site bamakois, ce lieutenant-colonel avait été interpellé et accusé par le gouvernement de transition d'avoir contribué "à mobiliser les responsables politiques, acteurs de la société civile et des militaires dont les généraux de brigade Abass Dembélé et Nema Sagara" pour déstabiliser les institutions de la République. Dans la foulée de son interpellation, le ministère français des Affaires étrangères avait contesté les accusations portées contre son deuxième secrétaire à l'ambassade à Bamako. Paris avait même rejeté son implication estimant qu'il fait l'objet "d'accusations sans fondement". » À lire aussiMali: un agent de renseignement français condamné à 20 ans de prison Des fonctions officielles… En effet, précise Le Monde Afrique, « Yann V. était présent au Mali sous sa véritable identité et était dûment accrédité comme officier de la DGSE auprès des autorités maliennes. Il était officiellement second secrétaire de l'ambassade de France à Bamako, poste qui lui confère théoriquement l'immunité diplomatique en vertu de la convention de Vienne de 1961. Malgré leurs relations très tendues depuis le putsch du général Goïta, en 2020, qui a tourné le dos à la France pour miser sur la Russie, Paris et Bamako avaient en effet maintenu une discrète coopération en matière de renseignement. Une équipe réduite de la DGSE, qui fournissait notamment un appui technique à ses partenaires maliens, et dont Yann V. faisait partie, était donc présente à Bamako dans ce cadre. » Défiance… En fait, analyse Afrik.com, « la condamnation de Yann V. s'inscrit dans une relation franco-malienne déjà profondément abîmée. Depuis le départ de l'opération Barkhane et le rapprochement de Bamako avec Moscou, les tensions sont régulières. Cette affaire prolonge ce cycle de défiance. Juger l'officier français permet à Bamako d'adresser un message clair à la France en montrant que le Mali entend traiter toute présence française jugée suspecte comme une menace contre sa souveraineté. » Cette condamnation, poursuit Afrik.com, révèle aussi et surtout « la difficulté, pour les autorités maliennes, de traiter publiquement les volets internes de cette affaire. En condamnant le Français, Bamako met en scène la défense de sa souveraineté face à l'ancienne puissance coloniale. Et en laissant les généraux maliens impliqués dans l'attente (d'être jugés par une cour militaire), le pouvoir évite, pour l'instant, un procès qui pourrait ouvrir des débats plus délicats sur les fractures au sein même de l'armée malienne. » Une issue diplomatique ? En tout cas, conclut le site panafricain, « dans l'immédiat, une issue rapide paraît difficile pour Yann V., même si Paris continue de réclamer sa libération et de dénoncer une violation des règles diplomatiques. » D'après le site d'information malien, Bamada, « la condamnation de Yann V. n'exclut pas, en théorie, une issue diplomatique ultérieure, notamment un transfèrement vers la France pour l'exécution de la peine ou alors une mesure de grâce décidée par les autorités maliennes. Une telle évolution dépendrait toutefois d'une décision souveraine de Bamako et d'éventuels échanges avec Paris. » Bien traité mais amaigri Enfin, pour ce qui est des conditions de détention de l'officier français, « en mars dernier, Jeune Afrique révélait qu'il était détenu à la base aérienne 100 de Bamako, une installation relevant de la sécurité d'État malienne. Il avait, dans les semaines qui avaient suivi, pu avoir accès à un avocat et avait vu ses conditions de détention s'améliorer (…). » Pour sa part, Le Monde Afrique confirme que « Yann V. est détenu par l'agence nationale de la sécurité d'État dans une de ses bases de Bamako. Il est bien traité mais amaigri. Après plusieurs mois sans visite, il avait vu pour la première fois un membre de l'ambassade de France, en décembre dernier, à l'occasion des fêtes de fin d'année. Depuis son arrestation, des contacts ponctuels ont eu lieu entre responsables maliens et français à son sujet. (…) La France a opté pour une ligne ferme sur ce dossier sensible, suivi en permanence à la DGSE et supervisé par l'Élysée. Dénonçant une arrestation arbitraire, elle ne réclame qu'une chose : la libération immédiate de son agent. Pour l'instant sans succès. »

Le débat
Iran-Israël : l'escalade malgré Trump ?

Le débat

Play Episode Listen Later Jun 8, 2026 42:42


Israël et l'Iran ont lancé lundi des attaques réciproques après les tirs de missiles iraniens en direction du territoire israélien, menaçant la trêve en vigueur et les espoirs de Donald Trump d'arriver à un accord pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. Téhéran a annoncé à la mi-journée une "cessation" des frappes contre Israël, alors que le sud du Liban reste sous le feu israélien. 

Revue de presse Afrique
À la Une: vingt ans de prison pour un officier français au Mali

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 8, 2026 4:32


« Onze mois après son arrestation par la justice malienne, le lieutenant-colonel français Yann V. a été fixé vendredi sur son sort par un tribunal de Bamako, pointe Maliweb. L'agent français écope de 20 ans de réclusion criminelle et d'une amende de 3 millions 600 000 FCFA ainsi que du paiement d'un franc symbolique à l'État malien. Pour rappel, poursuit le site bamakois, ce lieutenant-colonel avait été interpellé et accusé par le gouvernement de transition d'avoir contribué "à mobiliser les responsables politiques, acteurs de la société civile et des militaires dont les généraux de brigade Abass Dembélé et Nema Sagara" pour déstabiliser les institutions de la République. Dans la foulée de son interpellation, le ministère français des Affaires étrangères avait contesté les accusations portées contre son deuxième secrétaire à l'ambassade à Bamako. Paris avait même rejeté son implication estimant qu'il fait l'objet "d'accusations sans fondement". » À lire aussiMali: un agent de renseignement français condamné à 20 ans de prison Des fonctions officielles… En effet, précise Le Monde Afrique, « Yann V. était présent au Mali sous sa véritable identité et était dûment accrédité comme officier de la DGSE auprès des autorités maliennes. Il était officiellement second secrétaire de l'ambassade de France à Bamako, poste qui lui confère théoriquement l'immunité diplomatique en vertu de la convention de Vienne de 1961. Malgré leurs relations très tendues depuis le putsch du général Goïta, en 2020, qui a tourné le dos à la France pour miser sur la Russie, Paris et Bamako avaient en effet maintenu une discrète coopération en matière de renseignement. Une équipe réduite de la DGSE, qui fournissait notamment un appui technique à ses partenaires maliens, et dont Yann V. faisait partie, était donc présente à Bamako dans ce cadre. » Défiance… En fait, analyse Afrik.com, « la condamnation de Yann V. s'inscrit dans une relation franco-malienne déjà profondément abîmée. Depuis le départ de l'opération Barkhane et le rapprochement de Bamako avec Moscou, les tensions sont régulières. Cette affaire prolonge ce cycle de défiance. Juger l'officier français permet à Bamako d'adresser un message clair à la France en montrant que le Mali entend traiter toute présence française jugée suspecte comme une menace contre sa souveraineté. » Cette condamnation, poursuit Afrik.com, révèle aussi et surtout « la difficulté, pour les autorités maliennes, de traiter publiquement les volets internes de cette affaire. En condamnant le Français, Bamako met en scène la défense de sa souveraineté face à l'ancienne puissance coloniale. Et en laissant les généraux maliens impliqués dans l'attente (d'être jugés par une cour militaire), le pouvoir évite, pour l'instant, un procès qui pourrait ouvrir des débats plus délicats sur les fractures au sein même de l'armée malienne. » Une issue diplomatique ? En tout cas, conclut le site panafricain, « dans l'immédiat, une issue rapide paraît difficile pour Yann V., même si Paris continue de réclamer sa libération et de dénoncer une violation des règles diplomatiques. » D'après le site d'information malien, Bamada, « la condamnation de Yann V. n'exclut pas, en théorie, une issue diplomatique ultérieure, notamment un transfèrement vers la France pour l'exécution de la peine ou alors une mesure de grâce décidée par les autorités maliennes. Une telle évolution dépendrait toutefois d'une décision souveraine de Bamako et d'éventuels échanges avec Paris. » Bien traité mais amaigri Enfin, pour ce qui est des conditions de détention de l'officier français, « en mars dernier, Jeune Afrique révélait qu'il était détenu à la base aérienne 100 de Bamako, une installation relevant de la sécurité d'État malienne. Il avait, dans les semaines qui avaient suivi, pu avoir accès à un avocat et avait vu ses conditions de détention s'améliorer (…). » Pour sa part, Le Monde Afrique confirme que « Yann V. est détenu par l'agence nationale de la sécurité d'État dans une de ses bases de Bamako. Il est bien traité mais amaigri. Après plusieurs mois sans visite, il avait vu pour la première fois un membre de l'ambassade de France, en décembre dernier, à l'occasion des fêtes de fin d'année. Depuis son arrestation, des contacts ponctuels ont eu lieu entre responsables maliens et français à son sujet. (…) La France a opté pour une ligne ferme sur ce dossier sensible, suivi en permanence à la DGSE et supervisé par l'Élysée. Dénonçant une arrestation arbitraire, elle ne réclame qu'une chose : la libération immédiate de son agent. Pour l'instant sans succès. »

Livre international
«Chine-Inde: La guerre des mondes», par Emmanuel Lincot

Livre international

Play Episode Listen Later Jun 6, 2026 11:40


Éminent spécialiste de l'histoire politique et culturelle de la Chine contemporaine, Emmanuel Lincot est l'auteur de plusieurs ouvrages sur la Chine et ses rapports compliqués avec sa périphérie. Dans son nouvel essai Chine-Inde : La guerre des mondes, qu'il vient de publier aux éditions du Cerf, il analyse les rivalités géopolitiques croissantes qui opposent les deux géants d'Asie qui se font face, sur fond d'échanges et d'influences réciproques plurimillénaires. RFI : Emmanuel Lincot, vous êtes sinologue de formation. Comment est né votre intérêt pour l'Inde ? Emmanuel Lincot : L'Inde, moi, je l'ai rencontrée finalement sur le tard, par des voies de détours, puisque mes précédents travaux, durant ces dernières années, ont porté sur la Chine et ses périphéries, et notamment la Chine et le monde musulman, en particulier la Chine et l'Asie centrale. Et quand on s'intéresse à l'Asie centrale, on est amené naturellement, pour ne pas dire culturellement, à l'Inde. Tout simplement parce que l'une des grandes dynasties indiennes, les Moghols, a été fondée par Babur, qui était originaire de l'est de l'actuel Ouzbékistan, de la vallée du Ferghana. Donc, de fil en aiguille, évidemment, on est amené à se rencontrer d'une manière ou d'une autre. Chine-Inde : La guerre des mondes, c'est le titre de votre ouvrage. Comment faut-il interpréter le trait d'union qui sépare les noms des deux pays sur la couverture ? Pour le choix du titre, je n'y suis absolument pour rien. C'est mon éditeur, Jean-François Colosimo, que je salue d'ailleurs, qui a trouvé la bonne formule. Ce trait d'union, que vous soulignez, peut désigner à la fois des velléités sur le temps long de rapprochement entre deux grandes aires de civilisation et en même temps une séparation. Pour filer un peu la métaphore, on pourrait dire que ce trait d'union peut apparaître véritablement comme un mur, comme un barrage, celui de l'Himalaya en particulier, qui sépare ces deux énormes masses continentales. Et ce titre est suffisamment vaste et vague, effectivement, pour aborder des questions de géopolitique, mais aussi et surtout des questions liées à l'histoire culturelle. Bref, comment se représente-t-on l'Inde depuis la Chine sur la longue durée et réciproquement ? Et là, ça devient absolument fascinant parce qu'on s'intéresse aux lieux de mémoire, notamment aux monastères qui constituent véritablement un maillage et autant de fils d'Ariane reliant l'Inde à la Chine par le biais du Tibet, région majeure. Je pense aussi à de grandes figures intellectuelles telles que Salman Rushdie, Tagore, Gao Xingjian et bien d'autres encore. Quels ont été les moments forts de cette histoire culturelle entre la Chine et l'Inde ? Ça commence grosso modo avec l'émergence des routes de la soie qui furent des points de contact, des voies de passage. Quant au bouddhisme, ce fut un processus au très long cours. La disparition du Bouddha se situe au VIᵉ siècle avant notre ère, et il faut attendre officiellement le IIᵉ siècle de notre ère, c'est-à-dire huit siècles plus tard, pour que le bouddhisme fasse enfin son entrée officielle dans l'espace chinois. Puis, il va y avoir un fait géopolitique majeur qui survient au Moyen Âge : ce sont les invasions turco-musulmanes qui vont arrêter assez brusquement, justement, ces échanges spirituels et artistiques, mais momentanément, je dirais, parce que le lieu conservatoire de ces échanges, qui va réinterpréter le bouddhisme d'une manière tout à fait particulière, en insufflant une autre dimension spirituelle, c'est le Tibet précisément. Et le Tibet, géographiquement, il est au point d'articulation dans la région de l'Himalaya, entre le monde chinois et le monde indien précisément. Le Tibet – c'est l'une des thèses de ce livre – va très certainement redevenir un point majeur, sinon de confrontation, tout au moins d'échange d'une manière ou d'une autre, au vu de l'importance de cette région, reconnue par Pékin notamment. Le centre de gravité de l'Asie risque très certainement de se déplacer vers cette région où les enjeux sont majeurs. Sur le plan minier par exemple. On pense à l'exploitation du lithium, si important pour la fabrication de nos voitures électriques. Le Tibet est central aussi en matière de ressources en eau. Pratiquement tous les grands fleuves de l'Asie prennent leur source au Tibet. On peut dire que le Tibet est le château d'eau de toute l'Asie ou presque. Quels souvenirs la mémoire collective chinoise garde-t-elle des échanges culturels sino-indiens ? Le monde chinois et le monde indien ont été pendant très longtemps interconnectés. Ils le sont toujours fondamentalement, avec des lieux qui sont des points de cristallisation de ces mémoires collectives. En effet, et j'en mentionne un certain nombre dans ce livre, par exemple, en Chine même, vous avez la Grande pagode de l'oie sauvage, qui est un lieu majeur de l'histoire du bouddhisme, puisque c'est à ses pieds que le moine bouddhiste Xuanzang, de retour de l'Inde, a créé l'une des premières écoles de traductologie de textes d'abord écrits en langue indo-européenne, donc en sanskrit, vers le chinois. Ce lieu, précisément la Grande pagode de l'oie sauvage à Xi'an, ancienne capitale impériale de la Chine, a été, à partir de 2014, choisi par les autorités chinoises comme lieu de visite pour le chef de l'État indien, Narendra Modi. Mais depuis lors, pratiquement tous les chefs d'État étrangers s'y rendent. Alors ça, c'est assez intéressant aussi d'un point de vue de l'histoire du protocole communiste chinois. Jusqu'alors, on privilégiait la visite de la Grande Muraille. Et à partir de 2014, on privilégie un lieu de mémoire qui se veut davantage consensuel, davantage ouvert sur le monde. Et pas n'importe quel monde, au vu justement de la géographie chinoise, à l'ouest de la Chine, l'Occident de la Chine. Donc, évidemment, ça a du sens. Et réciproquement, les Indiens ont choisi par exemple le temple de Mahabalipuram, qui est un lieu majeur lié à la personnalité de Bodhidharma, mieux connu en Chine sous le nom de Damo, qui a lui aussi fait le lien entre les deux mondes. Outre le Tibet, quels sont les principaux contentieux qui opposent l'Inde et la Chine aujourd'hui ? Avec l'avènement du régime communiste en Chine et l'invasion par l'armée chinoise des hauts plateaux tibétains, eh bien, pour la première fois de leur histoire, la Chine va devenir la voisine de l'Inde, ce qui n'était pas le cas jusqu'à présent. Et donc, à partir des années 1950, la partie indienne affirme la légitimité historique des tracés frontaliers qui avaient été décidés d'ailleurs par les Britanniques, la ligne Durand, la ligne McMahon, etc. Bon, sauf que les Chinois n'ont jamais reconnu justement ces tracés frontaliers, non seulement à l'époque impériale, donc à la fin du XIXᵉ siècle, sous la dynastie des Qing, mais non plus à l'époque républicaine et encore moins à l'époque actuelle, celle de la République populaire de Chine. Donc il y a un contentieux très important sur 3 800 kilomètres de frontière commune, ce qui est tout à fait considérable. Sans oublier des contentieux territoriaux, donc des disputes territoriales. L'Aksai Chin, par exemple, qui se trouve dans le prolongement du Ladakh, a été purement et simplement annexé par l'armée chinoise en 1962, au grand dam évidemment de l'Inde. New Delhi, quant à elle, revendique évidemment la restitution de ce territoire. La Chine, pour sa part, revendique la restitution de l'Arunachal Pradesh, situé dans le prolongement du Tibet donc. Il y a un passif très, très important qui présage du pire pour l'avenir. Cet avenir est peut-être plus proche qu'on ne le pense. Croyez-vous que la question de la succession du Dalaï Lama, qui va se poser bientôt, pourrait voir une crise grave éclater entre les deux pays ? Généralement, la question du Dalaï Lama est déconsidérée en Occident. On imagine que c'est peu important. Or pour nombre de peuples, qu'ils soient hindouistes, bouddhistes, le Dalaï Lama est considéré comme un dieu vivant. Donc, la question de sa succession, si l'on traduit cela en langage politique, va de toute évidence provoquer une crise, avec probablement une velléité tantôt indienne, tantôt chinoise, d'instrumentaliser chacune à son profit cette succession. Et le Dalaï Lama, il faut le rappeler, généralement, on n'a pas connaissance de ce fait qui est capital, est considéré aussi comme le chef spirituel des Mongols, par exemple. Donc on est très loin du monde tibétain et du monde indien a priori. Mais donc en retour, cela signifie une affaire politique tout à fait considérable aux yeux de Pékin, bien sûr. La guerre des mondes est le sous-titre de votre ouvrage. Autrement dit, selon vous, une cohabitation pacifique entre les deux voisins demeure improbable dans l'état actuel de leurs relations ? Elle sera très difficile, ça c'est clair. On est totalement sorti de cette vision irénique du rapprochement entre les peuples. Hélas, on peut le déplorer, mais c'est la réalité. On est dans un ordre bismarckien, c'est-à-dire avec le rappel de la souveraineté des États, la défense de leurs intérêts, avec peut-être des configurations neuves qui ont très certainement traversé l'esprit des dirigeants. On pense notamment à un rapprochement « Chine, Russie, Inde » qui n'est pas un projet totalement farfelu, parce que la Russie reste encore la matrice idéologique d'une grande partie de l'élite indienne, mais aussi de l'élite chinoise. Cette tripolarité me paraît invraisemblable, mais néanmoins, on y pense, c'est tout à fait évident. Et donc clairement, vous avez là tout simplement les trois quarts du monde ou presque, qui sont représentés à travers cette tripolarité, qui feraient idéalement contrepoids, évidemment, à l'Occident. En tout cas, on ne va pas du tout dans le sens d'un apaisement des relations, bien au contraire, hélas ! À lire aussiInde-Chine: «La volonté de normalisation n'est pas née de l'humiliation infligée par Trump avec ses tarifs douaniers»

Livre international
«Chine-Inde: La guerre des mondes», par Emmanuel Lincot

Livre international

Play Episode Listen Later Jun 6, 2026 11:40


Éminent spécialiste de l'histoire politique et culturelle de la Chine contemporaine, Emmanuel Lincot est l'auteur de plusieurs ouvrages sur la Chine et ses rapports compliqués avec sa périphérie. Dans son nouvel essai Chine-Inde : La guerre des mondes, qu'il vient de publier aux éditions du Cerf, il analyse les rivalités géopolitiques croissantes qui opposent les deux géants d'Asie qui se font face, sur fond d'échanges et d'influences réciproques plurimillénaires. RFI : Emmanuel Lincot, vous êtes sinologue de formation. Comment est né votre intérêt pour l'Inde ? Emmanuel Lincot : L'Inde, moi, je l'ai rencontrée finalement sur le tard, par des voies de détours, puisque mes précédents travaux, durant ces dernières années, ont porté sur la Chine et ses périphéries, et notamment la Chine et le monde musulman, en particulier la Chine et l'Asie centrale. Et quand on s'intéresse à l'Asie centrale, on est amené naturellement, pour ne pas dire culturellement, à l'Inde. Tout simplement parce que l'une des grandes dynasties indiennes, les Moghols, a été fondée par Babur, qui était originaire de l'est de l'actuel Ouzbékistan, de la vallée du Ferghana. Donc, de fil en aiguille, évidemment, on est amené à se rencontrer d'une manière ou d'une autre. Chine-Inde : La guerre des mondes, c'est le titre de votre ouvrage. Comment faut-il interpréter le trait d'union qui sépare les noms des deux pays sur la couverture ? Pour le choix du titre, je n'y suis absolument pour rien. C'est mon éditeur, Jean-François Colosimo, que je salue d'ailleurs, qui a trouvé la bonne formule. Ce trait d'union, que vous soulignez, peut désigner à la fois des velléités sur le temps long de rapprochement entre deux grandes aires de civilisation et en même temps une séparation. Pour filer un peu la métaphore, on pourrait dire que ce trait d'union peut apparaître véritablement comme un mur, comme un barrage, celui de l'Himalaya en particulier, qui sépare ces deux énormes masses continentales. Et ce titre est suffisamment vaste et vague, effectivement, pour aborder des questions de géopolitique, mais aussi et surtout des questions liées à l'histoire culturelle. Bref, comment se représente-t-on l'Inde depuis la Chine sur la longue durée et réciproquement ? Et là, ça devient absolument fascinant parce qu'on s'intéresse aux lieux de mémoire, notamment aux monastères qui constituent véritablement un maillage et autant de fils d'Ariane reliant l'Inde à la Chine par le biais du Tibet, région majeure. Je pense aussi à de grandes figures intellectuelles telles que Salman Rushdie, Tagore, Gao Xingjian et bien d'autres encore. Quels ont été les moments forts de cette histoire culturelle entre la Chine et l'Inde ? Ça commence grosso modo avec l'émergence des routes de la soie qui furent des points de contact, des voies de passage. Quant au bouddhisme, ce fut un processus au très long cours. La disparition du Bouddha se situe au VIᵉ siècle avant notre ère, et il faut attendre officiellement le IIᵉ siècle de notre ère, c'est-à-dire huit siècles plus tard, pour que le bouddhisme fasse enfin son entrée officielle dans l'espace chinois. Puis, il va y avoir un fait géopolitique majeur qui survient au Moyen Âge : ce sont les invasions turco-musulmanes qui vont arrêter assez brusquement, justement, ces échanges spirituels et artistiques, mais momentanément, je dirais, parce que le lieu conservatoire de ces échanges, qui va réinterpréter le bouddhisme d'une manière tout à fait particulière, en insufflant une autre dimension spirituelle, c'est le Tibet précisément. Et le Tibet, géographiquement, il est au point d'articulation dans la région de l'Himalaya, entre le monde chinois et le monde indien précisément. Le Tibet – c'est l'une des thèses de ce livre – va très certainement redevenir un point majeur, sinon de confrontation, tout au moins d'échange d'une manière ou d'une autre, au vu de l'importance de cette région, reconnue par Pékin notamment. Le centre de gravité de l'Asie risque très certainement de se déplacer vers cette région où les enjeux sont majeurs. Sur le plan minier par exemple. On pense à l'exploitation du lithium, si important pour la fabrication de nos voitures électriques. Le Tibet est central aussi en matière de ressources en eau. Pratiquement tous les grands fleuves de l'Asie prennent leur source au Tibet. On peut dire que le Tibet est le château d'eau de toute l'Asie ou presque. Quels souvenirs la mémoire collective chinoise garde-t-elle des échanges culturels sino-indiens ? Le monde chinois et le monde indien ont été pendant très longtemps interconnectés. Ils le sont toujours fondamentalement, avec des lieux qui sont des points de cristallisation de ces mémoires collectives. En effet, et j'en mentionne un certain nombre dans ce livre, par exemple, en Chine même, vous avez la Grande pagode de l'oie sauvage, qui est un lieu majeur de l'histoire du bouddhisme, puisque c'est à ses pieds que le moine bouddhiste Xuanzang, de retour de l'Inde, a créé l'une des premières écoles de traductologie de textes d'abord écrits en langue indo-européenne, donc en sanskrit, vers le chinois. Ce lieu, précisément la Grande pagode de l'oie sauvage à Xi'an, ancienne capitale impériale de la Chine, a été, à partir de 2014, choisi par les autorités chinoises comme lieu de visite pour le chef de l'État indien, Narendra Modi. Mais depuis lors, pratiquement tous les chefs d'État étrangers s'y rendent. Alors ça, c'est assez intéressant aussi d'un point de vue de l'histoire du protocole communiste chinois. Jusqu'alors, on privilégiait la visite de la Grande Muraille. Et à partir de 2014, on privilégie un lieu de mémoire qui se veut davantage consensuel, davantage ouvert sur le monde. Et pas n'importe quel monde, au vu justement de la géographie chinoise, à l'ouest de la Chine, l'Occident de la Chine. Donc, évidemment, ça a du sens. Et réciproquement, les Indiens ont choisi par exemple le temple de Mahabalipuram, qui est un lieu majeur lié à la personnalité de Bodhidharma, mieux connu en Chine sous le nom de Damo, qui a lui aussi fait le lien entre les deux mondes. Outre le Tibet, quels sont les principaux contentieux qui opposent l'Inde et la Chine aujourd'hui ? Avec l'avènement du régime communiste en Chine et l'invasion par l'armée chinoise des hauts plateaux tibétains, eh bien, pour la première fois de leur histoire, la Chine va devenir la voisine de l'Inde, ce qui n'était pas le cas jusqu'à présent. Et donc, à partir des années 1950, la partie indienne affirme la légitimité historique des tracés frontaliers qui avaient été décidés d'ailleurs par les Britanniques, la ligne Durand, la ligne McMahon, etc. Bon, sauf que les Chinois n'ont jamais reconnu justement ces tracés frontaliers, non seulement à l'époque impériale, donc à la fin du XIXᵉ siècle, sous la dynastie des Qing, mais non plus à l'époque républicaine et encore moins à l'époque actuelle, celle de la République populaire de Chine. Donc il y a un contentieux très important sur 3 800 kilomètres de frontière commune, ce qui est tout à fait considérable. Sans oublier des contentieux territoriaux, donc des disputes territoriales. L'Aksai Chin, par exemple, qui se trouve dans le prolongement du Ladakh, a été purement et simplement annexé par l'armée chinoise en 1962, au grand dam évidemment de l'Inde. New Delhi, quant à elle, revendique évidemment la restitution de ce territoire. La Chine, pour sa part, revendique la restitution de l'Arunachal Pradesh, situé dans le prolongement du Tibet donc. Il y a un passif très, très important qui présage du pire pour l'avenir. Cet avenir est peut-être plus proche qu'on ne le pense. Croyez-vous que la question de la succession du Dalaï Lama, qui va se poser bientôt, pourrait voir une crise grave éclater entre les deux pays ? Généralement, la question du Dalaï Lama est déconsidérée en Occident. On imagine que c'est peu important. Or pour nombre de peuples, qu'ils soient hindouistes, bouddhistes, le Dalaï Lama est considéré comme un dieu vivant. Donc, la question de sa succession, si l'on traduit cela en langage politique, va de toute évidence provoquer une crise, avec probablement une velléité tantôt indienne, tantôt chinoise, d'instrumentaliser chacune à son profit cette succession. Et le Dalaï Lama, il faut le rappeler, généralement, on n'a pas connaissance de ce fait qui est capital, est considéré aussi comme le chef spirituel des Mongols, par exemple. Donc on est très loin du monde tibétain et du monde indien a priori. Mais donc en retour, cela signifie une affaire politique tout à fait considérable aux yeux de Pékin, bien sûr. La guerre des mondes est le sous-titre de votre ouvrage. Autrement dit, selon vous, une cohabitation pacifique entre les deux voisins demeure improbable dans l'état actuel de leurs relations ? Elle sera très difficile, ça c'est clair. On est totalement sorti de cette vision irénique du rapprochement entre les peuples. Hélas, on peut le déplorer, mais c'est la réalité. On est dans un ordre bismarckien, c'est-à-dire avec le rappel de la souveraineté des États, la défense de leurs intérêts, avec peut-être des configurations neuves qui ont très certainement traversé l'esprit des dirigeants. On pense notamment à un rapprochement « Chine, Russie, Inde » qui n'est pas un projet totalement farfelu, parce que la Russie reste encore la matrice idéologique d'une grande partie de l'élite indienne, mais aussi de l'élite chinoise. Cette tripolarité me paraît invraisemblable, mais néanmoins, on y pense, c'est tout à fait évident. Et donc clairement, vous avez là tout simplement les trois quarts du monde ou presque, qui sont représentés à travers cette tripolarité, qui feraient idéalement contrepoids, évidemment, à l'Occident. En tout cas, on ne va pas du tout dans le sens d'un apaisement des relations, bien au contraire, hélas ! À lire aussiInde-Chine: «La volonté de normalisation n'est pas née de l'humiliation infligée par Trump avec ses tarifs douaniers»

La Revue de Presse
Affaire Dupont de Ligonnès : les nouvelles pistes sur le fugitif le plus célèbre de France

La Revue de Presse

Play Episode Listen Later Jun 3, 2026 6:39


Au sommaire :Un accord a été conclu entre le Parlement européen et les États membres sur le durcissement de la politique migratoire. Entre approbation et critiques, les avis sont divergents. Selon un correspondant du Figaro à Washington, Donald Trump pratique la diplomatie comme il conduit ses affaires personnelles. Entre lui et une poignée de ses proches, il y a une absence totale d'expérience. De nouvelles pistes dans l'affaire Dupont de Ligonnès font le tour des médias. Aujourd'hui sort la première partie du biopic consacré au général de Gaulle. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le débat
Guerre hybride : l'atout de Vladimir Poutine ?

Le débat

Play Episode Listen Later Jun 2, 2026 41:39


En Ukraine, la guerre se poursuit. La Russie multiplie ses offensives et a mené, la nuit dernière, une attaque de drones contre le territoire ukrainien. Parallèlement, le pétrolier russe Tagor, en provenance de Mourmansk et arraisonné par la Marine nationale ce week-end, est arrivé ce matin en baie de Douarnenez. Dans le même temps, à l'est de l'Europe, un drone russe chargé d'explosifs a pénétré l'espace aérien roumain avant de s'écraser sur un immeuble, faisant deux blessés.

Le débat
Israël - Liban : un tournant dans le sud ?

Le débat

Play Episode Listen Later Jun 1, 2026 41:29


L'armée israélienne a appelé les habitants de la banlieue sud de Beyrouth à évacuer les lieux en prévision de frappes contre le Hezbollah. Cet ordre intervient après une intensification des hostilités dans le sud du Liban au cours du week-end, marquée par la prise de la forteresse médiévale stratégique de Beaufort par les troupes israéliennes. L'ONU s'est dite "très inquiète" et a appelé, ce lundi, toutes les parties à respecter le cessez-le-feu et à éviter une "nouvelle escalade".

Weltwoche Daily
Schock in Winterthur: Die Messerattacke des Schweiz-Türken – Weltwoche Daily CH

Weltwoche Daily

Play Episode Listen Later May 29, 2026 39:22


Unterstützen Sie die Weltwoche mit nur einem Klick: https://www.youtube.com/@die.weltwoche?sub_confirmation=1 Und aktivieren Sie die Glocke, damit Sie keine Sendung mehr verpassen. So helfen Sie mit, unser Programm weiter auszubauen. Herzlichen Dank! ⭐️ Weltwoche daily ohne externe Video-Werbung geniessen? Werden Sie Abonnent! ▶️ https://weltwoche.ch/abonnemente/ Themen in diesem Video: Schock in Winterthur: Die Messerattacke des Schweiz-Türken Fake-News-Fabrik Bundeshaus. Ukraine-Krieg: Rückkehr der Diplomatie. Prominente FDPler für Nachhaltigkeitsinitiative. Mit Russen reden? Aber sicher! Wo sind wir denn? Kostenlos informiert:

Le débat
Peter Magyar en visite à Bruxelles : la page Orban est-elle tournée ?

Le débat

Play Episode Listen Later May 28, 2026 42:26


Le Premier ministre hongrois, Peter Magyar, est attendu à Bruxelles pour tenter de débloquer des fonds européens gelés sous son prédécesseur, Viktor Orban, en raison d'atteintes à l'État de droit. "Un accord est très proche", a affirmé Magyar, qui doit rencontrer Ursula von der Leyen demain après-midi. Une réunion avec le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, est également prévue.

Interviews - Deutschlandfunk
Iran und Ukraine - Mützenich (SPD) unterstreicht die Bedeutung der Diplomatie

Interviews - Deutschlandfunk

Play Episode Listen Later May 26, 2026 14:28


Engels, Silvia www.deutschlandfunk.de, Interviews

ETDPODCAST
Krieg und Frieden: Ukraine-Debatte bei „Lanz“ eskaliert – geteilte Reaktionen in sozialen Medien | Mo. 25.05.26 Guten Mo

ETDPODCAST

Play Episode Listen Later May 25, 2026 7:33


Herzlich willkommen zu Ihrem morgendlichen Newsletter! Die Weltpolitik ist derzeit von einem Spannungsfeld aus militärischer Härte und Diplomatie geprägt. Auf ukrainische Angriffe folgte ein Vergeltungsschlag Russlands. 600 Drohnen und 90 Raketen, darunter Oreschniks, auf Kiew verdeutlichen die anhaltend ernste Lage vor Ort. Die Zerstörung des ARD-Studios macht zudem die direkten Auswirkungen auf internationale Beobachter vor Ort deutlich. Gleichzeitig deuten sich im Nahen Osten diplomatische Lösungsansätze an, auch wenn die Spannungen bestehen bleiben. So erklärte US-Präsident Donald Trump, dass eine Vereinbarung zur Beendigung des Iran-Konflikts bereits weitgehend ausgehandelt sei. Dies könnte eine Stabilisierung der Region einleiten. Beide Entwicklungen illustrieren exemplarisch die komplexe Koexistenz von militärischer Konfrontation und politischen Verhandlungsbemühungen auf der internationalen Bühne.

Le débat
Iran - États-Unis : un accord en vue ?

Le débat

Play Episode Listen Later May 25, 2026 43:43


Téhéran fait état de "progrès" dans les négociations avec les États-Unis, mais a écarté la perspective d'un accord imminent. Donald Trump insiste sur l'importance de parvenir à un texte "excellent" ou sinon "pas d'accord", a t-il publié sur son réseau social Truth Social. La situation semble s'être débloquée ce week-end, ce qui a rassuré immédiatement les marchés et fait baisser le prix du pétrole.

RONZHEIMER.
Der seltsame Russland-Irrtum der Deutschen. Mit Rüdiger von Fritsch (1/2)

RONZHEIMER.

Play Episode Listen Later May 23, 2026 48:49 Transcription Available


Rüdiger von Fritsch, ehemaliger deutscher Botschafter in Moskau, spricht mit Paul Ronzheimer über seine prägenden Erfahrungen im Kalten Krieg, eine spektakuläre Fluchthilfe aus der DDR und die entscheidenden Jahre der deutschen Russland-Politik. Warum glaubte man lange an Wandel durch Kooperation? Wurde Deutschland von Putin getäuscht? Und was lief bei Nord Stream und im Umgang mit Moskau falsch? Ein Gespräch über Diplomatie, historische Verantwortung und die Irrtümer des Westens.

Steingarts Morning Briefing – Der Podcast
MSC-Chef Ischinger über neue Ukraine-Diplomatie | Musk, der Mars und die Billion | Grönland

Steingarts Morning Briefing – Der Podcast

Play Episode Listen Later May 22, 2026 20:59


Chelsea Spieker präsentiert das Morning Briefing.

Analysen und Diskussionen über China
China in 26: Starke Diplomatie, schwache Binnenwirtschaft, hohe Investitionen in Europa

Analysen und Diskussionen über China

Play Episode Listen Later May 22, 2026 29:09


In dieser Folge unseres deutschsprachigen Podcasts „China in 26“ sprechen Bernhard Bartsch, Mikko Huotari und Claudia Wessling über die Ergebnisse der Treffen von Chinas Partei- und Staatschef Xi Jinping mit US-Präsident Donald Trump sowie dem russischen Präsidenten Wladimir Putin in Beijing. Sie werfen einen Blick auf Chinas Wirtschaftszahlen für den April und die Stimmung unter deutschen Unternehmen in der Volksrepublik. Und sie sprechen über chinesische Investitionen in Europa, die im vergangenen Jahr den höchsten Stand seit 2018 erreicht haben.Mehr über die Themen dieser Ausgabe:Gipfel in Beijing + Schwache Wirtschaftsdaten aus China + Hongkonger Dissidenten - MERICS China EssentialsChinese investment rises to 7-year high - Chinese FDI in Europe: 2025 Update - Studie von Rhodium Group und MERICS

NachDenkSeiten – Die kritische Website
Die Tauben müssen aufwachen – bevor es zu spät ist

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Play Episode Listen Later May 20, 2026 4:26


In einem traurigen Artikel schilderte unser Moskauer Gastautor Gert-Ewen Ungar gestern auf den NachDenkSeiten die kippende Stimmung in Russland. Bei vielen Lesern und auch bei uns in der Redaktion löste dieser Artikel ein tiefes Unbehagen aus. Selbst wir, die wir uns immer für Deeskalation, Diplomatie und Völkerverständigung stark gemacht haben, haben offenbar tief imWeiterlesen

Le débat
Xi Jinping-Poutine : de "bons amis" ?

Le débat

Play Episode Listen Later May 19, 2026 41:33


Quatre jours après la visite de Donald Trump, Xi Jinping reçoit Vladimir Poutine. La visite du président russe vise à renforcer le partenariat et la coopération stratégique, 25 ans après la signature du traité de bon voisinage et d'amitié entre les deux pays. Depuis l'invasion de l'Ukraine par Moscou, la Chine est le premier partenaire commercial de la Russie et le plus gros importateur de ses hydrocarbures. Quels sont les liens politiques et économiques entre Pékin et Moscou ? Sont-ils sur la même longueur d'onde face à l'Occident ?

Amerika, wir müssen reden!
Tauziehen um Taiwan

Amerika, wir müssen reden!

Play Episode Listen Later May 18, 2026 40:05


„Alles, was ich sagen kann, ist, dass es ein großer Erfolg war“, ruft der US-Präsident den wartenden Reportern zu. Die Reise nach Peking habe gute Ergebnisse gebracht, mehr als 200 Boeing-Flugzeuge wollen die Chinesen kaufen, dazu mehr Lebensmittel importieren. Im Gegenzug dürfen chinesische Firmen High-Tech-Computerchips in den USA kaufen. Tagesthemen-Moderator Ingo Zamperoni kann die präsidiale Euphorie nicht teilen, auch weil nur „die amerikanische Seite das verkündet hat und die Chinesen sich bedeckt gehalten haben“. Trump war auf dem Gipfel der beiden mächtigsten Männer der Welt sichtlich beeindruckt von Gastgeber Xi Jinping. „Er hat die Faszination für große, starke Männer der Geschichte, von Alexander dem Großen bis Xi, Putin und so weiter, und er sieht sich als Teil dieses exklusiven Clubs“, schätzt die deutsch-amerikanische Journalistin Jiffer Bourguignon die Gefühlswelt des US-Präsidenten ein. Und so hat Trump es auch hingenommen, als der chinesische Präsident die Ansprüche auf Taiwan ungewöhnlich deutlich reklamierte und sich amerikanische Einmischung verbat. „Taiwan ist der Elefant im Raum, darüber zu sprechen ist immer unangenehm, es ist der Punkt, wo die Seiten 'agree to disagree'“, so beschreibt Jiffer den jahrzehntelang geübten Umgang zwischen den USA und China. Dass Trump nach dem Besuch die militärische Unterstützung für Taiwan zur Verhandlungsmasse mit Peking erklärt hat, besorgt Jiffer und Ingo. Weil China schon jetzt ein Quasi-Monopol für die wichtigen seltenen Erden habe und auch noch die Produktion von High-Tech-Computerchips kontrollieren würde, wenn Taiwan an die Volksrepublik fallen würde. Damit lägen zwei entscheidende Schlüsseltechnologien der Weltwirtschaft in den Händen Chinas. „Dass Taiwan überhaupt auf die Agenda gesetzt wurde, kam nicht von den Amerikanern, das hat Xi so gesetzt“, erläutert Ingo. Alles in allem sei der Gipfel kein erfolgreiches Treffen gewesen, da ist sich das Ehepaar einig. Zumal auch keine gemeinsamen Pläne für die Lösung im Iran-Krieg entwickelt werden konnten. Ihr habt Fragen an Jiffer und Ingo? Schreibt uns an podcast@ndr.de! Treffen von Trump und Xi - Kooperation statt Konfrontation?https://www.tagesschau.de/ausland/asien/china-treffen-trump-xi-100.htmlAlle Folgen des Podcasts "Amerika, wir müssen reden!" https://www.ndr.de/nachrichten/info/amerika-wir-muessen-reden,podcast4932.html Hier findet ihr das Video "Stabile Zeitenlage" im YouTube-Kanal der tagesschau:https://1.ard.de/US-Superwaffe_STABILEZEITENLAGE?p=awmr