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Il y a un peu moins d'un an, leur relation était glaciale. Aujourd'hui, tout semble oublié. Dimanche 15 et lundi 16 février, le président du Niger Abdourahamane Tiani était en visite à Alger sur invitation de son homologue Abdelmadjid Tebboune. Les deux dirigeants ont multiplié les signes d'amitié et de bonne entente. L'an dernier pourtant en avril, les autorités algériennes avaient expulsé de façon inédite, et sur une seule journée, plus d'un millier de ressortissants africains vers le désert nigérien. Les conséquences d'un incident diplomatique et militaire entre l'Algérie et le Mali, principal partenaire du Niger au sein de l'Alliance des États du Sahel (AES). Notre Grand Invité Afrique est Bakary Sambe, enseignant-chercheur à l'université Gaston Berger de Saint-Louis et président du Timbuktu Institute. Il répond à Sidy Yansané. RFI : Le président Abdourahamane Tiani a passé deux jours à Alger. Il a rencontré le président Abdelmadjid Tebboune en tête-à-tête à deux reprises. Dix ministres l'accompagnaient et, chose suffisamment rare pour être remarquée, le général Tiani a troqué l'uniforme pour le boubou civil. Peut-on parler d'une simple réconciliation ou des retrouvailles célébrées en grandes pompes ? Bakary Sambe : La visite du général Tiani du Niger en Algérie s'inscrit naturellement dans le cadre d'une accalmie et d'une tentative de normalisation des relations. Elle intervient après une période de tensions diplomatiques d'environ un an, depuis avril 2025, suite à l'incident du drone malien abattu par l'Algérie qui avait entraîné le rappel des ambassadeurs des pays de l'Alliance des États du Sahel, à savoir le Mali, le Burkina Faso et le Niger. Cette visite dite de travail et de fraternité, à l'invitation du président Tebboune, a été précédée d'abord par le retour simultané des ambassadeurs. C'est donc un signe concret de normalisation et de réchauffement diplomatique. Cette visite tente de sceller la fin d'une brouille et relance quand même un dialogue direct au plus haut niveau. Tiani comme Tebboune tiennent vraiment à montrer que tout est rentré dans l'ordre, au vu des grands sourires et gestes d'amitié durant leur rencontre… Il est vrai qu'en observant les images de cette visite, on se rend compte que l'Algérie met en avant son rôle de messager de paix et de bon voisinage, tandis que le Niger, de son côté, cherche quand même à consolider des liens historiques, géographiques et culturels profonds. L'Algérie veut être perçue comme étant un pays qui normalise ses relations. La visite est perçue donc comme un gain pour toute l'Afrique, avec une portée continentale pour renforcer la position stratégique de l'Algérie dans le Sahel. Derrière, il faut voir quand même les enjeux qui sont énormes. D'abord, la coopération sécuritaire, la lutte contre le terrorisme. Mais aussi les discussions qui incluent probablement un renforcement de la coordination en matière de défense et de sécurité, ce qui est un enjeu vital de stabilité dans la région. Quels sont les principaux points sur lesquels peuvent s'entendre et discuter les deux chefs d'État ? La question du renforcement de la coordination en matière de défense et de sécurité va prendre une place très importante. C'est qu'il y a un enjeu vital pour la stabilité régionale. Mais derrière cela, il ne faut pas oublier les enjeux économiques avec des projets énergétiques et économiques stratégiques comme le bloc pétrolier à Kafra, dans le nord nigérien, mais aussi comment booster les revenus du Niger et diversifier les approvisionnements algériens. D'après certains observateurs, on trouverait aussi sur la table le dossier du gazoduc transsaharien Nigeria-Niger-Algérie. Bref, beaucoup de projets ouverts mis sur la table lors d'une visite qui, d'abord, symbolise une forme de réconciliation, tout en annonçant des lendemains beaucoup plus ouverts entre les deux pays, qui essayent de montrer à la face du monde qu'ils sont en train de fermer la parenthèse d'une brouille. Il y a tout de même une chose qui interroge dans cette visite. Le Niger s'était brouillé avec l'Algérie par solidarité avec son partenaire sahélien du Mali, qui, lui, entretient toujours des relations glaciales avec Alger. Dans un Sahel en recomposition, cette visite permet à l'Algérie, c'est vrai, de regagner de l'influence face aux tensions persistantes avec le Mali, notamment suite à son refus de comparaître devant la Cour internationale de Justice sur l'incident du drone. Mais certains observateurs se demandent si Tiani n'est pas aussi porteur d'un message de médiation informelle pour l'AES, notamment vis-à-vis du dirigeant malien Assimi Goïta. Même si la délégation met l'accent tout de même sur les intérêts nationaux nigériens, je crois que, comme vous le dites, cela pourrait ouvrir la voie à une normalisation plus large entre l'Algérie et l'AES, comme cela peut aussi causer des problèmes au vu des relations exécrables entre Bamako et Alger. Une normalisation plus large via Tiani entre l'Algérie et le Mali, dites-vous, alors même qu'Alger héberge l'imam Mahmoud Dicko, désormais vu comme un opposant politique pur et simple par les autorités à Bamako ? Il est vrai que l'imam Dicko aujourd'hui est vu par les autorités de Bamako comme un ennemi du régime en place. Mais je crois que, aujourd'hui, l'idée d'une réconciliation est fondamentale pour le Mali au regard de ses relations historiques avec l'Algérie. Mais il est vrai que cette visite-là sème quelque peu le trouble dans l'esprit de certains.
Le ministre français de l'Intérieur, Laurent Nuñez , est en visite à Alger pour tenter de rétablir le dialogue entre la France et l'Algérie, marqué par de nombreuses tensions diplomatiques ces dernières années. Ces tensions concernent notamment le soutien de la France au Maroc sur la question du Sahara occidental, l'arrestation et la condamnation de journalistes français en Algérie, ainsi que la diffusion d'un reportage jugé offensant par les autorités algériennes. La visite de Nuñez vise à aborder des sujets concrets comme la lutte antiterroriste, le démantèlement des réseaux de narcotrafic et la gestion de l'immigration illégale, afin de rétablir un dialogue constructif.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Hondl, Kathrin www.deutschlandfunk.de, Informationen am Mittag
A la Une de la presse, ce mardi 17 février, le début, aujourd'hui, à Genève, de nouvelles discussions entre l'Iran et les Etats-Unis, pour tenter d'éviter une intervention militaire américaine. Les tergiversations européennes autour du "Conseil de la paix" de Trump. Le lourd bilan humain du démantèlement de l'USAID. Et les célébrations du Nouvel an chinois.
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Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a achevé lundi sa tournée européenne. Il a pu s'entretenir avec Viktor Orban, le Premier ministre Hongrois et lui a souhaité, au nom de Donald Trump, le "succès" en vue des élections législatives prévues le 12 avril. Avant cela, Marco Rubio était en Slovaquie où il a pu rencontrer ce dimanche le Premier ministre slovaque Robert Fico, autre dirigeant nationaliste proche de Donald Trump.
Assez peu connue du grand public, la conférence de Munich sur la sécurité est un forum créé en 1963. À l'origine, c'était l'occasion pour les responsables politiques et militaires ou les diplomates de faire le point sur les relations transatlantiques. C'est là que le vice-président des États-Unis, J.D. Vance avait, l'année dernière (2025), livré un discours dont la violence avait estomaquée ses anciens alliés européens. Le week-end dernier, avec le chef de la Diplomatie américaine, Marco Rubio, à la tribune, le message était plus policé dans la forme. Mais le discours ne semble pas avoir changé dans le fond. Avec : Delphine Allès, professeure des Universités en Science politique, vice-présidente de l'Inalco, directrice scientifique du programme Decript.
Verteidigung, Diplomatie und Entwicklung: Nur mit diesem Dreiklang lässt sich Sicherheit nachhaltig gestalten, sagt Entwicklungsministerin Alabali Radovan. Entwicklungspolitik diene nicht nur der Krisenprävention, sondern sei ein Stabilitätsfaktor. Buschert, Fanny www.deutschlandfunk.de, Interviews
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Jérôme Marty, médecin urgentiste, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Hinterzimmer-Diplomatie und Vier-Augen-Gespräche jenseits der großen Bühne - das macht die Münchner Sicherheitskonferenz seit Jahrzehnten so besonders. Doch die USA, unter Präsident Trump, haben ihre eigenen Regeln und fordern immer mehr Einsatz von den Europäern. In dieser 11KM-Folge erzählt uns der langjährige Washington Korrespondent und Sicherheitsexperte Ralf Borchard vom BR, ob sich die vielen Gespräche trotzdem lohnen können, und was Europa den USA entgegenzusetzen hat. Die aktuelle Berichterstattung von der Münchner Sicherheitskonferenz findet ihr hier: https://www.tagesschau.de/ In dieser früheren 11KM-Folge “Weißwurst, Weltpolitik und Widerstand: die 60. Münchner Sicherheitskonferenz” gibt Ralf Borchard einen Einblick hinter die Kulissen: https://1.ard.de/11KM_SiKo_60 Und hier die 11KM-Folge “Trumps neue Weltordnung: Make Imperialismus Great Again” zum Nachhören: https://1.ard.de/11KM_Trump_Imperialismus Hier geht's zu “Streitkräfte und Strategien”, unserem Podcast-Tipp: https://1.ard.de/Streitkraefte_und_Strategien Diese und viele weitere Folgen von 11KM findet ihr überall da, wo es Podcasts gibt, auch hier in der ARD Audiothek: https://www.ardaudiothek.de/sendung/11km-der-tagesschau-podcast/12200383/ An dieser Folge waren beteiligt: Folgenautorin: Charlotte Horn Mitarbeit: Lisa Hentschel, Nicole Dienemann Host: David Krause Produktion: Lorenz Kersten, Christine Frey, Christiane Gerheuser-Kamp, Jürgen Kopp, Christine Dreyer und Simon Laumayer Planung: Nicole Dienemann und Hardy Funk Distribution: Kerstin Ammermann Redaktionsleitung: Yasemin Yüksel und Fumiko Lipp 11KM: der tagesschau-Podcast wird produziert von BR24 und NDR Info. Die redaktionelle Verantwortung für diese Episode liegt beim BR.
Beleidigungen, Verunglimpfungen und Panikmache - Donald Trump hat als US-Präsident eine neue Sprache in die internationale Politik gebracht, die die Akteure auf dem diplomatischen Parkett herausfordert.
En pleine période de tensions entre la France et l'Algérie, il a pour but, à travers ce voyage, de sortir de cette impasse. Marcelo Wesfreid nous explique comment Laurent Nuñez compte s'y prendre durant ce déplacement.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Lukas Aubin analyse le rapprochement entre le président américain Donald Trump vie son secrétaire d'Etat Marco Rubio et le Premier ministre hongrois Viktor Orban. Il examine les enjeux de cet alignement politique et son impact sur la situation en Ukraine et la sécurité européenne globale. Enfin, notre intervenant aborde la notion d'une "internationale réactionnaire" qui se dessine, avec la convergence d'idées et de priorités entre ces différents acteurs politiques.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ein Kommentar von Rainer Rupp.Es war mehr als nur Real-Satire als die amerikanische Delegation vor wenigen Tagen bei dem Treffen in Oman Iran beschuldigt, bei der Niederschlagung der von Israel und Washington angefeuerten Demonstranten, die den iranischen Ordnungskräfte nach Kiewer Maidan-Vorbild stundenlange Feuergefechte lieferten, die Menschenrechte missachtet zu haben. Das muss man sich vor Augen halten, ausgerechnet die Amerikaner, die den israelischen Genozid in Gaza mit Waffen, Geld und politischem Wohlwollen unterstützen, machen den Iranern Vorhaltungen, weil sie bei der Unterdrückung der laut Westmedien „friedlichen Demonstranten“ deren Menschenrechte verletzt hätten.Diese Real-Satire wird noch irrer, wenn man bedenkt, dass es israelische, amerikanische und andere westliche Geheimdienste waren, die für die Organisation, die Finanzierung und für die mediale Choreografie der Aufstände der gewalt-extremistischen, „Revolutionäre“ verantwortlich waren. Deren Friedfertigkeit kann an den hunderten Toten, namentlich genannten Ordnungskräften gemessen werden. Diese jüngsten amerikanischen Menschenrechtsvorwürfe, die von Washington auch als weiterer Grund für den Aufbau der militärischen Drohkulisse gegen Iran genannt wird, ist zweifellos ein neuer Gipfelrekord westlicher Heuchelei. Der wird nur noch übertroffen durch die Tatsache, dass sich Mitglieder der Trump-Regierung in aller Öffentlichkeit rühmen, auch noch die Ursachen der Krise in Iran absichtlich herbeigeführt zu haben, um durch Chaos einen gewaltsamen Umsturz und einen Regimewechsel in Teheran herbeizuführen.Vor dem Bankenausschuss des US-Senats erklärte US-Finanzminister Scott Bessent am Donnerstag letzte Woche ausdrücklich, dass die USA gezielt eine Finanzkrise im Iran verursacht hätten, um Unruhen im Land zu schüren. Auf die Frage von Senatorin Katie Britt, was die USA noch tun könnten, um Druck auf den Ayatollah und den Iran auszuüben, erklärte Bessent, dass das Finanzministerium eine "Strategie" umgesetzt habe, die darauf abzielte,„die iranische Währung zu untergraben, die die Wirtschaft zum Absturz brachte und die gewalttätigen Proteste auslöste, die wir im ganzen Land gesehen haben.“ Weiter führte Bessent aus, dass er bei einer Rede im Wirtschaftsclub im März letzten Jahres „die Strategie bereits skizziert“ habe.„Es kam zu einem schnellen und ich würde sagen großartigem Höhepunkt im Dezember 2025, als eine der größten Banken im Iran unterging. Es gab einen Run auf die Bank, die Zentralbank musste Geld drucken, die iranische Währung ging in den freien Fall, die Inflation explodierte, und daher haben wir das iranische Volk auf der Straße gesehen.”Es ist nicht das erste Mal, dass Bessent solche Aussagen machte. Bei seiner Rede auf dem Weltwirtschaftsforum in Davos im vergangenen Monat sagte der US-Finanzminister folgendes:„Präsident Trump hat das Finanzministerium und unsere OFAC-Abteilung, das Amt für die Kontrolle ausländischer Vermögenswerte, angewiesen, maximalen Druck auf den Iran auszuüben. Und das hat funktioniert, denn im Dezember ist deren Wirtschaft zusammengebrochen. Es herrscht Dollarmangel. Sie sind nicht in der Lage, Importe zu tätigen, und deshalb sind die Menschen auf die Straße gegangen. …. Das ist unsere wirtschaftliche Staatskunst. Ohne dass ein (amerikanischer) Schuss gefallen ist, und die Dinge entwickeln sich dort sehr positiv.“Nach diesen Äußerungen schrieb Professor Jeffrey Sachs auf common dreams unter dem Titel: "Wirtschaftsstaatskunst entlarvt: Eine wichtige Säule der hybriden Kriegsführung der USA, jetzt für alle sichtbar“. Im Untertitel heißt es:„Es ist sicherlich keine Diplomatie und es ist kein Zwang. Es ist ein Krieg, der mit wirtschaftlichen Mitteln geführt wird, um eine Wirtschaftskrise und soziale Unruhen hervorzurufen, die zum Sturz der Regierung führen.“...https://apolut.net/neuer-gipfelrekord-westlicher-heuchelei-von-rainer-rupp/ Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Cette semaine, nous recevons Hubert Védrine, ancien ministre français des Affaires étrangères, qui publie son dernier ouvrage "Après l'Occident ?" (Éditions Perrin et Robert Laffont). Soutien à l'Ukraine, autonomie militaire de l'Union européenne et relation avec les États-Unis, il commente les dossiers brûlants auxquels sont confrontés les Européens.
La Conférence sur la sécurité, surnommée le Davos de la défense, s'ouvre vendredi à Munich, en Allemagne. L'année dernière, le vice-président américain JD Vance avait violemment fustigé les démocraties européennes. Un discours conforté par la publication de la stratégie de sécurité américaine et par les déclarations de Donald Trump sur le Groenland. Le lien transatlantique semble rompu, laissant l'Europe prise en étau entre la Russie et les États-Unis.
Le président américain, Donald Trump, reçoit ce mercredi le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, qui veut convaincre son allié d'exercer une pression maximale sur l'Iran pour mettre fin à ses programmes nucléaire et balistique. En parallèle, en Iran, le pouvoir, fragilisé par une récente vague de contestation, célèbre l'anniversaire de la Révolution islamique de 1979. Devant la foule, le président iranien, Massoud Pezeshkian, a affirmé que son pays ne plierait pas face aux pressions ou à une "agression" des États-Unis.
Enfin en plein cœur de la cité sous-marine des homme-poissons, notre regroupement d'aventuriers s'apprête à échanger avec les instances supérieures des lieux. Au menu : diplomatie, artéfacts destructeurs et découvertes familiales ! Ce sont les derniers préparatifs avant de partir enfin en direction du grand rocher noir ! Bonne écoute !
Le dossier judiciaire de Jeffrey Epstein n'en finit plus de faire des remous à travers le monde. Le nom d'un diplomate français a été repéré à de nombreuses reprises. Le ministère des Affaires étrangères donc saisi la justice. Pourquoi l'affaire Epstein éclabousse-t-elle aussi la diplomatie française? On pose la question à Thierry Arnaud, éditorialiste de politique internationale à BFMTV.
Die Chancen für einen Waffenstillstand, für einen Frieden stehen schlecht. Diplomatie und Kreativität sind gefragt. Diese Folge wurde am 30.4.2023 auf Ö1 Campus ausgestrahlt.
Die Rolle der russisch-orthodoxen Kirche, die Diplomatie des Vatikan und das Konzept "Russki Mir" werden in dieser Folge thematisiert. Diese Folge wurde am 30.4.2023 auf Ö1 Campus ausgestrahlt.
Les relations diplomatiques Honduras-Taïwan furent coupées en 2023 par la présidente Xiomara Castro au profit de la Chine. Le nouveau président hondurien, Nasry Asfura, soutenu par Donald Trump, a évoqué à de nombreuses reprises son souhait de tourner le dos à Pékin. Pour Taïwan, ce serait une opportunité de pouvoir peut-être regagner un de ses rares alliés sur la scène internationale. Rencontre à Taïpei avec la diaspora hondurienne, installée à Taïwan avant la rupture des liens diplomatiques. De notre correspondant à Taipei, Aldo Balsamo vit depuis cinq ans à Taïwan. Arrivé sur l'île grâce à une bourse d'études offerte par le gouvernement taïwanais, il a décidé de poursuivre ses études malgré la rupture diplomatique entre le Honduras et Taïwan en 2023 : « Si je devais donner un pourcentage, je dirais entre 70 et 80% de chances que le président rétablisse une relation avec Taïwan. Mais il y a toujours la possibilité que la Chine le séduise avec un accord, ce qu'ils ont souvent fait dans la région. » Une possibilité qu'il n'envisage pas sereinement : « J'aime Taïwan. Mais l'idée que nous puissions arrêter de reconnaître la Chine au profit de Taïwan me fait un peu peur. Je sens qu'il y a de bonnes chances que la Chine puisse riposter contre le Honduras. Chez nous, tout est chinois de nos jours… C'est assez effrayant. » Si Aldo a pu rester à Taïwan malgré l'arrêt de sa bourse d'études, c'est en partie grâce au soutien de la communauté hondurienne, menée par Fernando Ramos. Avocat et journaliste, il est à Taïwan depuis plus de dix ans. C'est une figure très active de la petite communauté hondurienne sur l'île. « Économiquement, c'était désastreux pour nous. L'industrie de la crevette est morte, le nombre de bourses d'études a été réduit, nous n'avons vu aucun bénéfice pour le café ou quelque produit agricole que ce soit. De l'autre côté, ajoute Fernando Ramos, nous avions Taïwan qui offrait trois fois plus de bourses d'études, achetait 40% de notre production de crevettes. Je ne vois pas de raisons qui indiqueraient pourquoi le gouvernement hondurien devrait rester avec la Chine. » « Des raisons économiques, diplomatiques » Pour lui, les raisons de rétablir une relation diplomatique avec Taïwan seraient donc économiques, mais aussi politiques, voire idéologiques : « Je pense que Nasry Asfura doit beaucoup à Trump pour son élection, et qu'il fera ce que Trump veut. Ni les Honduriens ni le gouvernement du Honduras ne se laisseront convaincre par de simples promesses chinoises. » Si revirement il y a, ce serait une défaite diplomatique difficile à encaisser pour la Chine, dans un contexte politique régional tendu, comme le rappelle Florencia Huang, universitaire taïwanaise spécialiste de l'Amérique latine : « La Chine n'accorde peut-être pas beaucoup d'importance au Honduras. Mais nous devons également tenir compte du fait que la Chine se trouve actuellement dans une situation très difficile en raison du cas Maduro au Venezuela. Si la Chine souhaite conserver son influence dans ce moment critique, elle tentera de ne pas perdre un autre allié en Amérique centrale. Elle va donc surement essayer de négocier et de tenir ses promesses faites en 2023. » Depuis le début des années 2000, neuf pays d'Amérique centrale et des Caraïbes ont reconnu la Chine au détriment de Taïwan : parmi eux, aucun n'est revenu sur sa décision. À lire aussiHonduras: les ONG inquiètes après la victoire du nationaliste Nasry Asfura à la présidentielle
Les relations diplomatiques Honduras-Taïwan furent coupées en 2023 par la présidente Xiomara Castro au profit de la Chine. Le nouveau président hondurien, Nasry Asfura, soutenu par Donald Trump, a évoqué à de nombreuses reprises son souhait de tourner le dos à Pékin. Pour Taïwan, ce serait une opportunité de pouvoir peut-être regagner un de ses rares alliés sur la scène internationale. Rencontre à Taïpei avec la diaspora hondurienne, installée à Taïwan avant la rupture des liens diplomatiques. De notre correspondant à Taipei, Aldo Balsamo vit depuis cinq ans à Taïwan. Arrivé sur l'île grâce à une bourse d'études offerte par le gouvernement taïwanais, il a décidé de poursuivre ses études malgré la rupture diplomatique entre le Honduras et Taïwan en 2023 : « Si je devais donner un pourcentage, je dirais entre 70 et 80% de chances que le président rétablisse une relation avec Taïwan. Mais il y a toujours la possibilité que la Chine le séduise avec un accord, ce qu'ils ont souvent fait dans la région. » Une possibilité qu'il n'envisage pas sereinement : « J'aime Taïwan. Mais l'idée que nous puissions arrêter de reconnaître la Chine au profit de Taïwan me fait un peu peur. Je sens qu'il y a de bonnes chances que la Chine puisse riposter contre le Honduras. Chez nous, tout est chinois de nos jours… C'est assez effrayant. » Si Aldo a pu rester à Taïwan malgré l'arrêt de sa bourse d'études, c'est en partie grâce au soutien de la communauté hondurienne, menée par Fernando Ramos. Avocat et journaliste, il est à Taïwan depuis plus de dix ans. C'est une figure très active de la petite communauté hondurienne sur l'île. « Économiquement, c'était désastreux pour nous. L'industrie de la crevette est morte, le nombre de bourses d'études a été réduit, nous n'avons vu aucun bénéfice pour le café ou quelque produit agricole que ce soit. De l'autre côté, ajoute Fernando Ramos, nous avions Taïwan qui offrait trois fois plus de bourses d'études, achetait 40% de notre production de crevettes. Je ne vois pas de raisons qui indiqueraient pourquoi le gouvernement hondurien devrait rester avec la Chine. » « Des raisons économiques, diplomatiques » Pour lui, les raisons de rétablir une relation diplomatique avec Taïwan seraient donc économiques, mais aussi politiques, voire idéologiques : « Je pense que Nasry Asfura doit beaucoup à Trump pour son élection, et qu'il fera ce que Trump veut. Ni les Honduriens ni le gouvernement du Honduras ne se laisseront convaincre par de simples promesses chinoises. » Si revirement il y a, ce serait une défaite diplomatique difficile à encaisser pour la Chine, dans un contexte politique régional tendu, comme le rappelle Florencia Huang, universitaire taïwanaise spécialiste de l'Amérique latine : « La Chine n'accorde peut-être pas beaucoup d'importance au Honduras. Mais nous devons également tenir compte du fait que la Chine se trouve actuellement dans une situation très difficile en raison du cas Maduro au Venezuela. Si la Chine souhaite conserver son influence dans ce moment critique, elle tentera de ne pas perdre un autre allié en Amérique centrale. Elle va donc surement essayer de négocier et de tenir ses promesses faites en 2023. » Depuis le début des années 2000, neuf pays d'Amérique centrale et des Caraïbes ont reconnu la Chine au détriment de Taïwan : parmi eux, aucun n'est revenu sur sa décision. À lire aussiHonduras: les ONG inquiètes après la victoire du nationaliste Nasry Asfura à la présidentielle
Olympia 2026: In Mailand und Cortina werden die Winterspiele eröffnet; Diplomatie am Golf: Iran und die USA verhandeln; Abschied von Yosef: Ein Kind soll den 14jährigen getötet haben Moderation: Tobi Strauß Von WDR 5.
Aussenminister Ignazio Cassis weilt am Freitag in seiner Funktion als Vorsitzender der OSZE, der Organisation für Sicherheit und Zusammenarbeit in Europa, für Gespräche in Moskau. Die OSZE will der Diplomatie eine Chance geben, ohne sich von der russischen Propaganda benutzen zu lassen. Weitere Themen: Am Sonntag entscheidet sich in Portugal, ob ein Sozialist oder ein Rechtsaussenpolitiker neuer Staatspräsident wird. Zentrales Wahlkampfthema war für beide Kandidaten die Lage auf dem Arbeitsmarkt und die steigenden Lebenskosten. In der Schweiz gibt es rund 300'000 Menschen, die an Long-Covid leiden, also an den Langzeitfolgen einer Corona-Infektion. Lange wurden nur die Symptome behandelt, nun wecken neue Erkenntnisse bei Forschenden und Betroffenen die Hoffnung auf neue Therapien.
Angesichts wachsender Spannungen zwischen Brüssel und Teheran bezüglich der Themen Menschenrechte, Atomprogramm und Terrorlisten stellt sich die Frage: Setzt die EU weiterhin auf Diplomatie oder entscheidet sie sich für einen konfrontativeren Kurs? Schröder, Gerhard www.deutschlandfunkkultur.de, Wortwechsel
En trois semaines, les forces syriennes ont repris le contrôle de près de 80 % des territoires aux mains des Kurdes dans le nord-est syrien. Dans ce contexte, le chef de la diplomatie française a entamé une tournée au Proche-Orient. La poursuite du combat contre le groupe État islamique est une "priorité absolue" pour Paris, a affirmé Jean-Noël Barrot à Damas. Il a appelé les autorités syriennes à appliquer pleinement l'accord conclu avec les Kurdes.
Les invités d'Éric Topona analysent sous l'Arbre à palabres les contours du réchauffement diplomatique entre le Tchad et la France après la visite à Paris, le 29 janvier, du président Mahamat Idriss Déby Itno.
Un second cycle de négociations entre émissaires russes et ukrainiens s'est ouvert à Abu Dhabi, sous l'égide des États-Unis. Donald Trump a déclaré devant des journalistes vouloir que Vladimir Poutine "mette fin au conflit". Dans le même temps, les frappes russes sur Kiev, dans la nuit de lundi à mardi, figurent parmi les plus massives depuis le début de l'invasion de l'Ukraine.
durée : 00:15:26 - Journal de 8 h - États-Unis et Iran pourraient se retrouver en Turquie vendredi pour tenter de parvenir à un accord face aux menaces répétées de Donald Trump.
durée : 00:15:26 - Journal de 8 h - États-Unis et Iran pourraient se retrouver en Turquie vendredi pour tenter de parvenir à un accord face aux menaces répétées de Donald Trump.
Zweistellige Minusgrade, Stromausfälle, zerstörte Heizkraftwerke: Rebecca Barth schildert dem Host Kai Küstner eindrücklich den Alltag aus Kyjiw. Es ist nur wenige Stunden her, dass US-Präsident Trump erklärte, Putin habe ihm zugesichert, eine Woche auf Schläge gegen die Infrastruktur zu verzichten. Doch dann erfolgte einer der schwersten Angriffe auf Kijiw und Charkiw überhaupt. In einer der kältesten Nächte dieses Winters. Reparaturteams arbeiten am Limit, Ersatzteile fehlen, alte sowjetische Anlagen stoßen an ihre Grenzen - und trotzdem zeige die Bevölkerung enorme Resilienz und Trotz, berichtet die die ARD-Korrespondentin. In dieser Folge geht es um den Widerspruch zwischen Diplomatie und anhaltendem Krieg. Während Gespräche über ein mögliches Kriegsende in Abu Dhabi angekündigt sind, setzt Russland seine massiven Luftangriffe auf zivile Ziele und die Energieinfrastruktur der Ukraine fort.Im Schwerpunkt der Sendung spricht Kai Küstner mit der ehemaligen deutschen Botschafterin in Washington, Emily Haber. Sie analysiert die zweite Amtszeit Donald Trumps, die sich aus ihrer Sicht deutlich von der ersten unterscheidet: Sie sei stärker auf den Präsidenten selbst zugeschnitten und mit weniger Einfluss klassischer Experten, Trump setze auf "Machtmaximierung", so Haber. Für Europa bedeute das: geschlossen auftreten, eigene Fähigkeiten stärken und neue Partnerschaften ausbauen. Die ehemalige Diplomatin sorgt sich darum, dass die Europäer bei den Ukraine-Verhandlungen einmal mehr außen vor bleiben und schätzt auch die Chancen für mögliche Gespräche zwischen den USA und dem Iran ein.Lob und Kritik, alles bitte per Mail an streitkraefte@ndr.de Interview mit Emily Haber: https://www.ndr.de/nachrichten/info/audio-405838.html Weniger Öl aus Russland? Das USA-Indien-Abkommen: https://www.tagesschau.de/ausland/asien/usa-indien-handelsabkommen-100.html Massive Angriffe auf Energieanlagen in der Ukraine bei minus 20 Grad: https://www.tagesschau.de/ausland/europa/ukraine-krieg-russland-selenskyj-rutte-nato-100.html Alle Folgen von “Streitkräfte und Strategien” https://www.ndr.de/nachrichten/info/podcast2998.html Podcast-Tipp: Die Entscheidung - "Der Taliban-Deal"https://www.ardaudiothek.de/sendung/urn:ard:show:e7bcaf8eea1771e3/
durée : 00:15:26 - Journal de 8 h - États-Unis et Iran pourraient se retrouver en Turquie vendredi pour tenter de parvenir à un accord face aux menaces répétées de Donald Trump.
Facem un „zoom out” necesar asupra tensiunilor din Orientul Mijlociu, o regiune unde pacea promisă pare mai degrabă o iluzie, iar evenimentele recente ne arată că suntem abia la jumătatea unei povești extrem de complexe. Alături de Ioana Bercean, analizăm cum Israelul, deși o putere regională avansată, se confruntă cu limitele unui război de uzură și rămâne dependent de importurile de muniție, inclusiv din surse precum România.Realitatea este că nicio soluție sustenabilă nu poate apărea fără girul unei mari puteri care să garanteze acordurile, iar umbrela nucleară și influența Iranului adaugă straturi de complexitate care schimbă total regulile jocului diplomatic. Deși au existat victorii militare punctuale împotriva unor grupări precum Hezbollah, bătălia pentru empatia globală este mult mai greu de câștigat în fața brutalității conflictului din teren.Este fascinant să observi cum interesele marilor actori se aliniază uneori în mod neașteptat, așa cum vedem în cazul Rusiei și Statelor Unite în anumite regiuni, în timp ce Europa pare să aibă o putere de negociere limitată. În final, singura noastră armă eficientă rămâne educația și capacitatea de a ne folosi gândirea critică pentru a nu cădea în capcana etichetelor puse rapid pe rețelele sociale. Vă invit să priviți această analiză ca pe un proces de cunoaștere, pentru că doar prin dubiu și întrebări putem înțelege cu adevărat o lume aflată într-o transformare profundă. IGDLCC înseamnă Informații Gratis despre Lucruri care Costă! Totul ne costă dar mai ales timpul așa că am făcut această serie pentru a mă informa și educa alături de invitați din domeniile mele de interes. Te invit alături de mine în această călătorie. Mi-am propus să mă facă mai informat și mai adaptat la schimbările care vin. Sper să o facă și pentru tine.
En Iran, la pression diplomatique s'accentue sur la République islamique après la sanglante répression des manifestations de janvier. Le président iranien "ordonne" des pourparlers avec les Etats-Unis. Donald Trump a déclaré hier espérer conclure un accord.
« Téhéran Washington : 1979-2025. Le grand Satan à l'épreuve de la révolution islamique » est un ouvrage qui permet d'éclairer l'actualité immédiate entre l'Iran et les États-Unis. Un livre aux Éditions Hémisphères signé Clément Therme, spécialiste de l'Iran, qui est au micro de RFI. À lire aussiÀ la Une: une intervention américaine en Iran toujours en suspens À lire aussiTéhéran est prêt à discuter avec Washington mais exclut de négocier sur son programme balistique
Nous l'avons tous reçu un jour, ce coup de téléphone qui interrompt le quotidien, ce sms qui nous fait écarquiller les yeux, ce mail qui pop up en rouge au milieu de la messagerie. L'appel… bifurcation imprévue dans la droite ligne de notre vie.Cette série invite des agents de la diplomatie à raconter cet appel inattendu qui a tout changé. Dramatique ou anecdotique, il a ouvert un nouveau chapitre, il est la promesse d'une histoire que nous vous racontons.Dans le premier épisode de cette nouvelle série de Sources diplomatiques, Pascal Roos, diplomate, raconte l'appel qu'il reçoit en 2013, alors qu'il est en vacances au bord d'un lac. Un appel qui va l'envoyer à Istanbul pour y suivre la crise syrienne…*--CRÉDITS :Auteur/réalisateur : Anton StolperDirection de production : Julie GodefroyCommunication : Kaled Maddi et équipe des réseaux sociaux (Flora Oger, Amélie Lavignon, Amel Chick)Illustrations et identité visuelle : Studio création / Nadège Teulon, Julie Feydel------Sources diplomatiques est le podcast réalisé par les équipes du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères. Une plongée au cœur de la diplomatie française, une invitation à découvrir les rapports d'influence, les négociations, les questions stratégiques et la mécanique des grands enjeux politiques internationaux.Sources diplomatiques c'est aussi de nombreuses autres séries, telles que CAPS : 50 ans de futur, les Mots, Qui gouverne l'océan, l'Académie diplomatique d'été ainsi que la série documentaire réalisée au début de la Guerre en Ukraine.Sources diplomatiques est disponible sur toutes les plateformes d'écoute.
Nos Esprits Libres du vendredi, Géraldine Woessner, rédactrice en chef au Point, et Jean-Marie Colombani, fondateur du site slate.fr, se plongent dans l'actualité brûlante de l'Iran, où les Gardiens de la Révolution viennent d'être désignés comme organisation terroriste par l'Europe. Ils reviennent sur les raisons de ce réveil tardif de la diplomatie française, longtemps freinée par des intérêts notamment économiques et par la peur des représailles.Le débat s'ouvre ensuite sur les prochaines élections municipales, où les écologistes espèrent transformer l'essai dans les grandes villes qu'ils ont conquises. Géraldine Woessner dresse un bilan contrasté de leur gestion, entre pragmatisme et mesures clivantes. Jean-Marie Colombani évoque quant à lui les tensions entre la gauche réformiste et l'extrême gauche, qui risquent de resurgir dans ces scrutins locaux.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En marge de la diplomatie officielle orchestrée par ses ministres, le roi Louis XV, homme de dossiers, a développé sa propre diplomatie ultra-confidentielle : le Secret du Roi.Franck Ferrand lève le voile sur cette diplomatie parallèle que Louis XV a mise en place pour contrecarrer la politique officielle du royaume France. Alors que ses ministres suivent une ligne diplomatique pro-autrichienne, le roi mène en secret des négociations avec la Prusse, la Turquie et la Suède, dans le but d'affaiblir la puissance des Habsbourg. Sous la houlette du comte de Breuil, un fin diplomate, et avec l'aide de personnages hauts en couleur comme Beaumarchais ou le chevalier d'Éon, le secret du roi tisse sa toile à travers l'Europe. Mais les revers s'accumulent, et l'échec cuisant en Pologne montre les limites de cette diplomatie secrète.Écoutez ce récit passionnant et découvrez les coulisses de la politique étrangère de la France sous le règne de Louis XV
En marge de la diplomatie officielle orchestrée par ses ministres, le roi Louis XV, homme de dossiers, a développé sa propre diplomatie ultra-confidentielle : le Secret du Roi.Franck Ferrand lève le voile sur cette diplomatie parallèle que Louis XV a mise en place pour contrecarrer la politique officielle du royaume France. Alors que ses ministres suivent une ligne diplomatique pro-autrichienne, le roi mène en secret des négociations avec la Prusse, la Turquie et la Suède, dans le but d'affaiblir la puissance des Habsbourg. Sous la houlette du comte de Breuil, un fin diplomate, et avec l'aide de personnages hauts en couleur comme Beaumarchais ou le chevalier d'Éon, le secret du roi tisse sa toile à travers l'Europe. Mais les revers s'accumulent, et l'échec cuisant en Pologne montre les limites de cette diplomatie secrète.Écoutez ce récit passionnant et découvrez les coulisses de la politique étrangère de la France sous le règne de Louis XV
Makedonien im 4. Jahrhundert v. Chr.: Ein König baut ein Reich mit Krieg, Diplomatie und harter Hand.
durée : 00:03:22 - Le monde à l'endroit - Des lunettes de soleil genre Top Gun, un « for sure » martelé avec un accent bien français… et voilà Emmanuel Macron star des réseaux sociaux, repris à travers la planète, par des DJ ou Keir Starmer, le Premier ministre britannique. La France entre-t-elle dans l'ère de la diplomatie des lunettes ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Depuis que Donald Trump a affiché sa volonté d'annexer le Groenland, les pays européens sont engagés dans une confrontation avec les États-Unis. Emmanuel Macron a reçu mercredi la Première ministre du Danemark et son homologue du Groenland à l'Élysée. Le récent bras de fer avec les États-Unis autour du Groenland "est un appel au réveil stratégique pour toute l'Europe", a déclaré le président français.
« Le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko est arrivé [lundi] au Maroc pour une visite officielle de 48 heures. Un déplacement, pointe Jeune Afrique, sur fond de reproches mutuels et de menaces de sanctions, une semaine après la finale de la Coupe d'Afrique des nations 2025, qui pourraient peser sur les Lions de la Téranga à quelques mois du Mondial. » En effet, précise le site panafricain, « malgré les propos apaisants tenus de part et d'autre, dans un contexte où le mélodrame final de la compétition a laissé des blessures encore à vif, cette visite d'Ousmane Sonko se déroule sous haute tension. Dimanche, le président de la Fédération sénégalaise de football, Abdoulaye Fall, a tenu des propos ouvertement hostiles à la fois au Maroc et à la CAF. » Accusant notamment Rabat « d'exercer une influence majeure sur l'instance dirigeante du football africain », (…) « ces déclarations au vitriol n'ont pas manqué d'entraîner une réaction à la fois indirecte et vigoureuse, du côté marocain, à travers un communiqué du Club des avocats au Maroc. Celui-ci accuse le président de la Fédération sénégalaise d'avoir “franchi le seuil de la critique sportive pour s'aventurer sur le terrain de la calomnie institutionnelle“. » Le Sénégal déclaré perdant par forfait ? En outre, relève le site Afrik.com, « les voix se multiplient dans le royaume chérifien pour réclamer une sanction radicale. Une sanction qui pourrait, si elle était appliquée, changer l'issue officielle du tournoi. Des juristes et des médias influents s'appuient (en effet) sur les articles 82 et 84 du règlement de la CAF, précise Afrik.com, pour exiger que le Sénégal soit déclaré perdant par forfait. Selon cette lecture stricte des textes, tout refus de reprendre le jeu ou abandon de terrain doit entraîner une disqualification immédiate et définitive de la compétition en cours. La Fédération royale marocaine de football a officiellement porté plainte, espérant transformer le chaos de la finale en une victoire administrative qui rendrait le trophée aux Lions de l'Atlas. » Alors, prochaine étape dans les prochaines heures ou les prochains jours. C'est en effet à partir d'aujourd'hui que la Commission de discipline de la CAF se penche sur le dossier. « La CAF, pointe le site marocain Le Desk, devra arbitrer entre le droit pur et la gestion politique d'une finale continentale. Le Sénégal devrait plaider l'absence d'arrêt définitif du match par l'arbitre, le retour effectif des joueurs sur la pelouse, la présence continue de Sadio Mané sur le terrain, ou encore des préoccupations liées à la sécurité. Des arguments fragiles avancés pour tenter d'atténuer la sanction, sans pour autant effacer l'infraction, estime Le Desk. (…) Soit la CAF affirme l'intangibilité de ses règles, au risque d'une sanction aux conséquences sportives historiques, soit elle privilégie une approche pragmatique, limitée à des sanctions financières et disciplinaires ciblées. Dans tous les cas, la finale du 18 janvier 2026 restera comme un cas d'école rappelant que, en droit sportif, la passion ne suspend jamais la règle. » Une lourde sanction pour Pape Thiaw ? Que pourrait décider la Commission de discipline de la CAF ? Réponse du site Afrik-foot : « Potentiellement, les champions d'Afrique risquent jusqu'à une défaite sur tapis vert, une déchéance du titre ou encore une exclusion des deux prochaines CAN, comme évoqué côté marocain. Même si cela paraît peu probable, en dépit des condamnations émises par le président de la Fifa, Gianni Infantino. De ce fait, une amende de 300 000 dollars est fort plausible, affirme Afrik-foot, assortie de lourdes sanctions individuelles visant principalement le sélectionneur des Lions, Pape Thiaw. » En tout cas, la visite au Maroc d'Ousmane Sonko tombe à pic. C'est ce que relève notamment Le Pays au Burkina : « Là où la passion du sport a entraîné des débordements et provoqué des lézardes dans l'édifice des relations entre les deux peuples, la diplomatie vient à point pour colmater les brèches. » Reste à savoir si les déclarations d'apaisement de part et d'autre suffiront à évacuer les rancœurs. Et, surtout, reste à connaître les conclusions de la commission de discipline de la CAF…
Vandaag blikken we terug op de jaarlijkse bijeenkomst van het World Economic Forum, die vorige week naar goede gewoonte plaatsvond in Davos. Met alle spanningen en gebeurtenissen die eraan voorafgingen, beloofde het dé grote Trump-show te worden. In een speech die bijna anderhalf uur duurde, kondigde Trump aan dat hij militaire actie uitsluit om Groenland bij de VS in te lijven. Niet veel later trok hij ook de geplande handelstarieven in die hij wilde opleggen aan Europese partners die daar militairen hadden gestationeerd. Maar het was niet alleen Trump die in Davos de show stal. Ook onze premier zette een sterk optreden neer, en dat is niet onopgemerkt gebleven in de internationale pers. Trends is een podcastkanaal van de redactie van Trends. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See https://pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
Ein Streit um fairen Kaffeehandel gefährdet die Nachbarschaft zwischen dem Stadttaubenpärchen Obermüller und Gurrletta Steinhöfl. Doch unsere Protagonistin versteht sich auf Diplomatie ...
Ce vendredi 23 janvier, Alexis Karklins-Marchay, directeur général délégué d'Eight Advisory, était l'invité de Caroline Loyer dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Erwan Morice. Ils sont revenus sur les enjeux derrière le Forum de Davos, surtout après les intentions de Donald Trump sur le Groenland. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Donald Trump est à la Maison Blanche depuis un an. Rupture, révolution, contre-révolution, force, brutalité, impunité... Ce sont ces mots qui reviennent le plus souvent dans la presse du jour pour qualifier cette année riche en rebondissements et en moments inédits dans les relations internationales contemporaines. Trump a affirmé à des journalistes du New York Times pouvoir déclencher une opération armée à sa guise, partout dans le monde, avec pour seul garde-fou "sa propre morale".
20 janvier, un an après son retour au pouvoir avec les droits de douane et l'immigration, Donald Trump a fait de la politique étrangère un marqueur de son deuxième mandat. Négociations agressives sur Gaza et l'Ukraine, frappes en Iran, intervention musclée au Venezuela… Douze mois plus tard, comment la diplomatie Trump résonne-t-elle auprès des électeurs républicains ? Tour de table avec Vincent Souriau à Charleston, la capitale de l'État de Virginie-Occidentale. De notre envoyé spécial à Charleston, Son coup d'éclat, c'est le Venezuela avec l'enlèvement de Nicolas Maduro. Ces électeurs qui ont voté Donald Trump à la présidentielle soutiennent sa décision et reprennent l'argument avancé par la Maison Blanche, celui de la lutte contre le trafic de drogue. « J'aime bien ce qu'il a fait au Venezuela. Je pense que c'est ce qu'on doit faire parfois : montrer les muscles. Ce type faisait entrer de la drogue chez nous et dans d'autres pays. Et quand vous portez atteinte aux intérêts des États-Unis, il faut y aller. On y va », lâche un électeur. « Le Venezuela faisait circuler plein de drogues qui tuaient des Américains. Je pense qu'il a bien fait. On a toujours eu l'audace d'être forts et on a toujours eu cette puissance. Mais ces quatre dernières années, on s'est affaibli à cause d'un dirigeant faible. Aujourd'hui, on a un président fort qui utilise tout le savoir-faire américain, qui valorise notre armée, nos militaires et c'est très bien comme ça », détaille un autre citoyen favorable à la politique de Donald Trump. À lire aussiIntervention américaine au Venezuela: «Une rupture totale avec la promesse de Trump de son premier mandat» « On devrait s'occuper de nos affaires » Beaucoup plus circonspecte, cette électrice républicaine a voté Trump, elle aussi. Mais ce n'était pas son premier choix. Elle a adoré, dit-elle, les deux présidents Bush. En 2024, elle aurait préféré élire Nikki Haley, l'ancienne ambassadrice américaine à l'ONU. Et elle ne comprend pas du tout le positionnement de la Maison Blanche. « Je suis une républicaine convaincue, mais sur le fond, essayer d'acheter d'autres pays ou ce genre de choses, je ne vois pas pourquoi on aurait besoin de ça. Il ne nous appartient pas d'acheter le Groenland. Et le Venezuela, je ne pense pas que ça soit notre place. Les États-Unis devraient rester dans leur couloir. On devrait s'occuper de nos affaires. J'imagine que c'est pour avoir de meilleurs prix sur le pétrole. Mais pourquoi on irait le prendre chez les autres ? Pourquoi on pense qu'on pourrait s'emparer d'un autre pays ? » Attention, prévient quant à lui cet électeur indépendant qui a voté Trump en 2016, mais pas en 2024. À force de provocations, le président américain, dit-il, est en train de provoquer l'isolement des États-Unis. « Au début, je pensais que ce serait un président focalisé sur l'économie qui mettrait sa connaissance du commerce au service des intérêts des États-Unis. Maintenant, je trouve qu'il essaie de contrôler des choses au-delà de ce qui devrait être sa sphère d'influence. Ma plus grande inquiétude, c'est qu'il nous fasse sortir de l'Otan. Un grand pays comme le nôtre doit conserver de bonnes relations avec les membres de l'Otan. » Le seul dénominateur commun chez l'ensemble de nos interlocuteurs : des doutes à propos des manières de Donald Trump à qui ils reprochent de manquer de tact et d'empathie. À lire aussiUn an après la deuxième élection de Donald Trump, la politique étrangère américaine redéfinie