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L'Union européenne, confrontée à la guerre et à la montée des populismes, a-t-elle encore des solutions à proposer ? Et si oui, lesquelles ? Ces deux questions sont au cœur de l'ouvrage L'Europe dépendante, otage et proie publié aux éditions de l'Harmattan par Pierre Mirel, ancien diplomate, directeur général honoraire de la Commission européenne et spécialiste des questions d'élargissement. À lire aussiMichel Barnier: «Dix ans après, le Brexit reste une décision insensée»
L'Union européenne, confrontée à la guerre et à la montée des populismes, a-t-elle encore des solutions à proposer ? Et si oui, lesquelles ? Ces deux questions sont au cœur de l'ouvrage L'Europe dépendante, otage et proie publié aux éditions de l'Harmattan par Pierre Mirel, ancien diplomate, directeur général honoraire de la Commission européenne et spécialiste des questions d'élargissement. À lire aussiMichel Barnier: «Dix ans après, le Brexit reste une décision insensée»
Le livre de Lapierre et Collins et le film qui en a été tiré, mais aussi la pièce et le film « Diplomatie » ont rendu célèbre le rôle du général Von Choltitz en 1944 ; c'est son point de vue qui nous intéresse ici. Alors que la Seconde Guerre mondiale fait rage et que les Alliés se rapprochent de Paris, un général allemand se retrouve face à un dilemme cornélien : doit-il obéir aux ordres d'Hitler et raser la capitale française ou au contraire la préserver ?
Le Premier ministre Sébastien Lecornu est au Maroc depuis mercredi 15 juillet, conduisant une importante délégation d'une douzaine de ministres. Alors que plusieurs accords relatifs devraient être signés, la visite coïncide aussi avec une soudaine crispation sur la question des droits humains, Rabat ayant engagé des procédures contre un journaliste et un artiste. Mehdi Alioua, sociologue à l'université internationale de Rabat, titulaire de la chaire Migrations, mobilités et cosmopolitisme, analyse ces rapports Paris-Rabat, notamment en rapport avec le reste de l'Afrique, au micro de Polycarpe Essomba. RFI : Un match France-Maroc semble se jouer de manière subtile depuis quelques années en Afrique subsaharienne : là où la France perd pied ou fait des ajustements, le Maroc s'installe et investit. Le Royaume chérifien est-il devenu l'adversaire que la France n'a pas vu venir sur ces terres qui lui étaient jusqu'ici préférentielles ? Mehdi Alioua : Oui et non. C'est-à-dire que, non, d'abord, parce qu'une grande partie des investissements marocains se font en joint-venture avec des entreprises françaises ou d'un commun accord avec la diplomatie française. Donc, il y a quand même une coopération forte Sud-Sud qui passe aussi par une coopération Nord-Sud à travers les liens d'amitié entre Rabat et Paris. Mais, oui, parce que le Maroc est allé plus loin que ça, avec des investissements à 100 % marocains, mais surtout une diplomatie et une volonté clairement affichée par le chef de l'État, le Roi du Maroc, d'une politique africaine pour l'Afrique. Dans le Sahel, on sait les rapports dégradés entre la France et les États de l'AES, une zone où l'influence du Maroc est grandissante. Rabat peut-il du coup jouer un rôle dans une perspective d'amélioration de ces relations ? Oui, Rabat essaye de tout cœur de jouer un rôle. Après je ne pense pas que la situation soit dégradée au niveau des peuples. C'est plus compliqué que ça. Il y a beaucoup de Franco-Maliens - par exemple, pour prendre le Mali - pour lesquels, je pense par exemple que ça s'est dégradé au niveau politique. Et surtout avec de nouveaux régimes politiques et de nouveaux pouvoirs politiques qui ont joué de manière très populiste, il faut le dire clairement, sur une anti-France, sur un sentiment anti-France. Ce n'est pas du tout que comme ça que fonctionne la diplomatie marocaine. En revanche, il faut bien comprendre que nous avons des relations entre le Maroc et les pays sahéliens qui sont millénaires, qui datent bien avant l'Islam et qui n'ont fait que se renforcer avec l'Islam. Il ne faut pas oublier que nous avons au moins une dynastie célèbre qui donnera le mot français « marabout », al-mourabitoune, qui viennent du Sahel et qui ont régné à partir d'une ville, Aghmat, à côté de Marrakech, sur un empire qui allait de l'Espagne jusqu'en Guinée et au Mali actuel compris. Donc, on a des relations séculaires qui font qu'il y a bien sûr une diplomatie marocaine qui sait réactiver ces relations-là. Nous sommes voisins, nous sommes séparés par une mer de sable, le Sahara, mais dans laquelle nous savons naviguer depuis des siècles. Sur un plan interne, les autorités marocaines ont fait arrêter ces derniers jours de voix, parmi les plus critiques du gouvernement : le journaliste franco-marocain Ali Lmrabet et le rappeur Mehdi Black Wind. Faut-il s'en inquiéter ? Il faut toujours s'inquiéter lorsque des journalistes ou des artistes finissent en prison. Ici, pour les autorités en question, il s'agit de la justice qui mène ses enquêtes de manière, en principe, indépendante. Les personnes interpellées peuvent se défendre. Le journaliste a été libéré, mais il est toujours sous examen. Donc, les gens vont se défendre. Ce n'est pas très clair pour l'autre dossier, mais il y a déjà des associations d'avocats et des défenseurs des droits humains au Maroc qui se mobilisent pour défendre, et la justice présentera en fait les griefs qu'elle leur porte. Le Maroc a fait un bond en avant assez considérable depuis des années sur la question du respect des droits humains et des procédures. Mais, malheureusement, il y a parfois des vieux réflexes. Pensez-vous qu'aujourd'hui Rabat exerce le même attrait ? Pour revenir un peu sur le concept que nous avons évoqué au début de match France-Maroc, est-ce que Rabat exerce aujourd'hui sur les Subsahariens le même attrait, la même attraction, qu'exerçait ou qu'exerce encore jusqu'aujourd'hui Paris ? Non, pas du tout. En revanche, le Maroc attire de plus en plus. C'est une volonté très claire des autorités marocaines de d'attirer plus. On le voit avec la Coupe d'Afrique des nations de football : le Maroc a énormément investi pour faire une CAN formidable, mais on voit à quel point c'est fragile et comme quoi ça peut se retourner rapidement contre le Maroc. D'un côté, la société marocaine, les jeunes ont dit : « Mais pourquoi investir dans les stades autant d'argent alors qu'on a encore des problèmes endémiques de pauvreté ? » Et d'un autre côté, sur le continent, il a suffi d'une finale et d'une mésentente entre Maroc et Sénégal pour retourner une partie de l'opinion africaine contre le Maroc. Il faut dire aussi que ceux qui répètent qu'on a des pelouses comme en Europe, qu'on est les meilleurs d'Afrique, en bien ceux qui disent ça sans humilité sont quand même des personnes portant atteinte à la diplomatie africaine du Maroc. Donc, ça se retourne contre le Maroc. C'est toujours compliqué. Le Maroc attire et en même temps fait peur. Le Maroc n'attirera jamais autant que la France tant qu'il restera un pays à revenu intermédiaire faible. Le jour où le Maroc aura beaucoup plus de richesses et qu'il sera beaucoup plus développé économiquement, de fait, le Maroc attirera autant, si ce n'est plus, que la France. À lire aussiLe Premier ministre français à Rabat pour sceller un nouveau traité bilatéral France–Maroc
Herzlich willkommen zu Ihrem morgendlichen Newsletter! Die aktuelle Eskalation zwischen den USA und dem Iran um die Straße von Hormus wirft ein bedrohliches Licht auf die globale Sicherheitslage. Es ist ein gefährliches Spiel: Auf der einen Seite steht US-Präsident Trump, der mit Militärschlägen Stärke demonstriert und eine Frachtabgabe fordert, um sich als Schutzmacht bezahlen zu lassen. Auf der anderen Seite steht der Iran, der mit Angriffen antwortet und die für die Weltwirtschaft lebenswichtige Wasserstraße blockieren will. Dieser Konflikt verdeutlicht das Dilemma einer Region, in der Diplomatie von Härte überlagert wird. Die Leidtragenden sind die Menschen vor Ort und die Weltgemeinschaft, denn knapp ein Fünftel des globalen Öls passiert diese Engstelle. Steigende Preise sind nur die Vorboten einer Entwicklung, die im schlimmsten Fall in einen Krieg mündet, der dauerhaft weitere Länder im Nahen Osten in den Konflikt hineinzieht. Die internationale Gemeinschaft muss nun zwingend den Weg zurück an den Verhandlungstisch ebnen.
Le défilé militaire du 14-Juillet est bien plus qu'une cérémonie républicaine. Derrière les avions, les blindés et les uniformes qui remontent les Champs-Élysées, se joue aussi une bataille économique. Véritable vitrine du savoir-faire français, l'événement est devenu un rendez-vous incontournable pour l'industrie de la défense, à l'heure où le réarmement mondial accélère. Comme chaque 14-Juillet, près de 7 000 femmes et hommes défilent sur les Champs-Élysées, accompagnés de centaines d'avions, d'hélicoptères et de véhicules militaires. Mais derrière la symbolique républicaine et la démonstration de force, le défilé est aussi un immense rendez-vous d'affaires. Dans la tribune présidentielle et autour de la place de la Concorde, il n'y a pas seulement des responsables politiques et des diplomates. Des délégations militaires étrangères sont également présentes pour observer les matériels français et poursuivre des discussions engagées parfois depuis plusieurs mois. Chaque appareil qui survole Paris, chaque blindé qui descend les Champs-Élysées, chaque équipement présenté est scruté avec attention. Pour les industriels français, le défilé constitue une vitrine unique de leur savoir-faire, dans un décor qu'aucun salon professionnel ne peut reproduire. À lire aussiL'Europe se réarme, le secteur de la défense se frotte les mains Un marché de la défense en pleine accélération Cette année, le contexte géopolitique donne une dimension encore plus stratégique au défilé. Avec la guerre en Ukraine, les tensions au Proche-Orient et le réarmement engagé dans de nombreuses régions du monde, le marché mondial de la défense connaît une forte accélération. Les budgets militaires augmentent, les États cherchent à reconstituer leurs stocks, à moderniser leurs armées et à se doter rapidement de nouveaux équipements. Dans ce contexte, les industriels français bénéficient de nombreuses opportunités, même si la concurrence s'intensifie face aux groupes américains, sud-coréens ou encore turcs. La France s'est d'ailleurs imposée comme le deuxième exportateur mondial d'armement, derrière les États-Unis. Le Rafale illustre parfaitement cette dynamique. L'avion de combat de Dassault est devenu la locomotive des exportations françaises, avec des commandes qui se comptent désormais par centaines d'appareils. Et lorsqu'un pays achète un Rafale, il n'achète pas seulement un avion : il signe aussi pour des décennies de maintenance, de formation, de pièces détachées et de fournitures de missiles. Mais le succès français ne repose pas uniquement sur les avions de chasse. Les canons Caesar, dont les performances ont été remarquées en Ukraine, les frégates, les sous-marins, les hélicoptères, les missiles ou encore les radars de Thales séduisent eux aussi de nombreux pays. À lire aussiLa guerre au Moyen-Orient relance le marché mondial de la défense aérienne Le défi des industriels : produire plus vite Ces exportations donnent un bol d'air à la balance commerciale française, mais elles créent aussi un paradoxe pour les industriels du secteur. La filière de défense emploie plus de 200 000 personnes, directement ou indirectement. Pourtant, les carnets de commandes sont aujourd'hui si remplis que certaines usines peinent à suivre le rythme. Les industriels investissent massivement pour augmenter leurs capacités de production. Ils recrutent, agrandissent leurs sites, automatisent certaines chaînes et cherchent à sécuriser leurs sous-traitants. Malgré cela, plusieurs sites sont confrontés à des goulots d'étranglement qui ralentissent les livraisons. Or, dans un contexte où les besoins militaires sont immédiats, attendre plusieurs années avant d'être livré peut pousser certains clients à se tourner vers d'autres fournisseurs. Le défi de l'industrie française de la défense n'est donc plus seulement de vendre ses équipements. Il est désormais de les produire en quantité suffisante et surtout suffisamment vite.
Rüdiger von Fritsch blickt zurück auf eine jahrzehntelange Erfahrung in der internationalen Politik. Jetzt hat er sich mit der eigenen Familiengeschichte auseinandergesetzt. Seine provokante These: mein Vater war ein überzeugter Nazi - und ein liebenswürdiger Vater. Im Gespräch ordnet er außerdem aktuelle weltpolitische Entwicklungen verständlich und pointiert ein. Ein Gespräch über Verantwortung, Krisen und die Kunst der Diplomatie - auch innerhalb der eigenen Familie.
Après la défaite de Napoléon de 1814, les monarques européens se réunissent à Vienne pour fêter la paix et la faire durer vingt ans : c'est le tout premier grand congrès diplomatique international. Mais derrière les fastes et les bals, se cachent de vives tensions diplomatiques et des rivalités qui menacent de faire voler en éclats la fragile paix revenue.Franck Ferrand nous plonge au cœur de ce congrès historique, où se croisent les plus grands noms de la politique européenne de l'époque. Alors que l'orchestre de Beethoven joue Fidelio, les diplomates s'affrontent en coulisses pour définir le nouvel ordre continental. Entre la Russie qui convoite la Pologne, la Prusse qui vise la Saxe et l'Autriche qui cherche à préserver son influence, les négociations s'annoncent ardues. Heureusement, les soirées fastueuses organisées par Metternich permettent de se détendre un peu. Mais l'arrivée fracassante de Napoléon, qui a réussi à s'évader de l'île d'Elbe, vient soudain tout remettre en question. Les alliés, à nouveau unis, se lancent alors dans une course contre la montre pour écraser définitivement l'Empereur déchu.Au fil de cet épisode haletant, découvrez les coulisses de ce Congrès de Vienne qui a profondément façonné l'Europe du 19ème siècle. Un moment charnière de l'Histoire, raconté avec la verve et l'érudition qui font le succès des Grands Dossiers de l'Histoire.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Si la musique est réputée pour adoucir les mœurs, elle s'est aménagé une place de choix dans les relations politiques. Dans l'apparat diplomatique, dans les manifestations, sur les champs de bataille, échangée sous le manteau, la musique est un soft power de choix dans les échanges les plus protocolaires, dans la clandestinité, à l'ombre des régimes autoritaires ou encore sur les champs de bataille. Quand la musique se fait politique, elle nous propose une bande originale de la contestation, de la célébration, de la brutalisation, dans le concert des nations. La musique peut-elle servir à projeter la puissance d'un état, influencer la perception qu'on en a, à l'étranger comme à l'intérieur ? Peut-elle promouvoir la réconciliation, voire réchauffer les cœurs pour trouver la paix ? Peut-on contrôler l'effet qu'elle a cette musique sur les consciences et les esprits ? Ces questions, les diplomates et les dictateurs se les posent depuis des siècles. Avec Anaïs Fléchet, professeure d'histoire contemporaine à Sciences-Po Strasbourg. Une série d'Etienne Duval, réalisée par Jean-Philippe Zwahlen et produite par Anaïs Kien.
Tapisserie de Bayeux, diplomatie scientifique canadienne, méduse immortelle by Radio Victoria
260711PC Revolver, Kalaschnikow, KettensägeMensch Mahler am 11.7.2026Tja, manche Geschenke kann man zurückgeben. Oder weiterverschenken. Dieses kann Friedrich Merz nur heimlich verschwinden lassen. Recep Erdogan schenkte einigen Regierungschefs beim Nato-Gipfel in der Türkei jeweils einen Revolver – umtauschsicher. Mit eingraviertem Namen. Mit einer Schachtel Munition. Und eine Ausführgenehmigung noch dazu. Das Problem: in die meisten Nato-Staaten darf man keine scharfen Waffen einführen. Merz war etwas verlegen und beauftragte dann die deutsche Botschaft und das Auswärtige Amt mit dem Transport nach Berlin. Was sagt das über den Schenker aus? Was will er mit dieser Geste bezwecken? Hey Cowboy, ich zeig dir mal, wie man mit Oppositionellen umgeht? Problemlösung auf türkisch? Keineswegs. Auf russisch geht das so: Kreml-Chef Vladimir Putin hat schon mehrfach das legendäre Kampfgewehr Kalaschnikow verschenkt. Einer seiner Vorgänger, Nikita Chruschtschow, überreichte einst Dwight D. Eisenhower ein aufwändig graviertes Jagdgewehr. In der Sammlung des ersten Bundeskanzlers Konrad Adenauer entdeckte man unter anderem einen Tomahawk und ein Samuraischwert. Wie so oft schoss den Vogel aber kein anderer als Gerhard Schröder, SPD-Kanzler und Raubein, ab. Dem amerikanischen Präsidenten George W. Bush übergab er eine Kettensäge. Gaz-Prom- Gerd war schon immer ein Mann fürs Grobe. Und um eine Begründung war er auch nie verlegen.O-Ton Schröder: „Auf einer solchen Basis kann man dann auch unterschiedliche Positionen diskutieren.Mit einem Revolver, einer Kalaschnikow oder einer Kettensäge kann man eben auch Diplomatie betreiben. Man nennt das Kahlschlag. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
The United Nations is calling on the USA and Iran to return to diplomacy in order to avoid further escalations in the Middle East conflict. But it doesn't look as though the UN is being heard. Why is this conflict escalating again now that there is supposedly a ceasefire? - Die Vereinten Nationen appellieren an die USA und den Iran, zur Diplomatie zurückzukehren, um weitere Eskalationen im Mittelostkonflikt zu vermeiden. Es sieht aber nicht so aus, als ob die UN Gehör finden. Warum spitzt sich dieser Konflikt jetzt wieder zu, es gibt doch angeblich eine Waffenruhe?
Depuis la tenue du sommet du G7 à Evian entre le 15 et le 17 juin dernier auquel le président français Emmanuel Macron n'a pas invité son homologue sud-africain, un irritant s'est immiscé dans les relations franco-sud-africaines. Alors que Cyril Ramaphosa est en visite officielle à Paris ce vendredi 10 juillet, les deux dirigeants vont-ils en parler ? Quels sont par ailleurs les autres enjeux de ce déplacement ? Chercheuse à International Crisis Group, la Sud-Africaine Liesl Louw répond pour l'occasion aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Est-ce que les relations franco-sud-africaines se sont distendues depuis qu'Emmanuel Macron a oublié d'inviter Cyril Ramaphosa au dernier G7, à Evian, en France ? Liesl Louw : Oui, il y avait des tensions, c'est sûr, parce qu'initialement, apparemment, Ramaphosa a reçu une invitation pour assister au G7, mais il a été désinvité, ou comme vous avez dit, on a oublié de l'inviter au dernier moment. Donc Ramaphosa aussi n'est pas allé au sommet de Nairobi, le Africa Forward du mois de mai dernier. Donc il y avait ces deux rendez-vous et je pense que l'Afrique du Sud est déçue par cette situation. Mais on a compris que la pression du président Trump, qui menaçait de ne pas venir à Evian, si Ramaphosa assistait à cette réunion, était principalement la cause de cette situation par le fait que Ramaphosa finalement n'a pas été invité pour venir au G7. Vu la proximité stratégique entre la France et les États-Unis, on l'a encore vu cette semaine à Ankara lors du sommet de l'Otan, quel est l'intérêt pour Cyril Ramaphosa de venir en France ? Oui, il y a beaucoup d'intérêts. D'abord économique, pour attirer des investissements. Le plus grand problème aujourd'hui pour Ramaphosa, c'est le manque de croissance économique. L'Afrique du Sud n'attire pas d'investissements étrangers, mais il y a des sociétés françaises implantées en Afrique du Sud et l'Afrique du Sud aimerait bien augmenter ces investissements et le commerce entre les deux pays. On fait face à des graves problèmes de chômage. Ça aussi, c'est une des causes de ces graves émeutes et des manifestations xénophobes en Afrique du Sud. Donc, Ramaphosa veut montrer que, malgré ces tensions géopolitiques, l'Afrique du Sud reste un pays important sur le plan international et africain, même si les relations entre l'Afrique du Sud et le reste du continent passent un très mauvais moment actuellement. Malgré l'attaque de l'Ukraine par la Russie en 2022, l'Afrique du Sud maintient son alliance stratégique avec Moscou. Est-ce que ce n'est pas un sérieux point de divergence entre l'Afrique du Sud et la France ? Est-ce que ça ne va pas finir par fragiliser les relations entre les deux pays ? Oui, c'est vrai que, depuis l'invasion de l'Ukraine en 2022, l'Afrique du Sud a été très critiquée par les pays européens pour sa position. Surtout certains individus au sein de l'ANC [le parti au pouvoir, NDLR] qui sont ouvertement pro-russes. L'Afrique du Sud aussi a présidé un sommet des Brics où la Russie joue un rôle important. Mais je pense que c'est ça qui fait que l'Afrique du Sud est un peu au cœur de ce jeu géopolitique. Parce que d'un côté, certains sont vus comme pro-russes, mais en même temps, le président Ramaphosa est très ouvert aux Occidentaux. L'Afrique du Sud a quand même montré une position non alignée, neutre quelque part dans ce jeu géopolitique. Je pense que ce sentiment pro-russe a un peu diminué avec le temps depuis 2022. Les relations avec l'Europe se sont améliorées depuis. Depuis un mois, le gouvernement sud-africain est accusé par plusieurs autres gouvernements africains, notamment ceux du Nigeria et du Ghana, de fermer les yeux sur les graves violences xénophobes en Afrique du Sud. En allant à Paris, est-ce que Cyril Ramaphosa vient aussi rompre un certain isolement diplomatique ? Oui, absolument, l'Afrique du Sud et son image sur le continent souffrent énormément de ces violences xénophobes. Ramaphosa, lui-même, je pense, n'a pas su être à la hauteur pour dénoncer ces manifestations, mais pas uniquement les manifestations, la violence contre les étrangers africains en Afrique du Sud. En ce qui concerne son isolement diplomatique, c'est très intéressant de voir l'Afrique du Sud renouer des liens avec des pays comme le Rwanda où, depuis très longtemps, l'Afrique du Sud n'avait pas eu de bonnes relations. Le ministre des Affaires étrangères rwandais était en Afrique du Sud pour la première fois en visite officielle depuis douze ans. Et du fait de cet isolement diplomatique, est-ce que le business en souffre ? Est-ce qu'il y a moins d'investissements en Afrique du Sud ? Je pense que, pour le moment, on ne sent pas encore ça. Le manque d'investissement en Afrique du Sud, depuis très longtemps, est lié à d'autres facteurs, notamment les problèmes d'infrastructures et d'approvisionnement en électricité. Là où on peut voir peut-être à l'avenir un problème économique lié à ces violences xénophobes, c'est pour les entreprises sud-africaines implantées sur le continent, comme le groupe de télécom MTN par exemple au Nigeria, qui est parfois mis en difficulté par le gouvernement nigérian à cause de ce qu'il se passe en Afrique du Sud et des violences xénophobes.
Dans cet épisode de "L'écho du monde", Nicolas Tenzer analyse les récentes tensions entre l'Iran et les États-Unis. Après les attaques iraniennes contre des navires commerciaux et les menaces de représailles de Donald Trump, il examine les enjeux stratégiques et économiques de cette crise. Il explique comment l'idéologie des dirigeants iraniens les pousse à durcir le ton, malgré les concessions offertes par l'accord nucléaire. L'expert éclaire également les risques d'un conflit pour le commerce mondial, notamment le contrôle du détroit d'Ormuz par Téhéran.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les jours, actualité, débats et bonne humeur rythment L'Heure des pros.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les pays membres de l'Otan ont affiché un front uni mercredi à Ankara, au terme d'un sommet marqué par les prises de position contrastées du président américain, qui a alterné entre vives critiques et un ton extraordinairement conciliant. Dans leur déclaration commune, les Alliés ont réaffirmé leur attachement "indéfectible" au principe de défense collective inscrit à l'article 5 du Traité de l'Atlantique Nord, pilier fondateur de l'Alliance.
Stell dir vor, du übernimmst also eine Business Unit. Die Pipeline ist ein Friedhof. Deals stehen seit Monaten still. Die Vertriebler verkaufen nämlich lieber das, was sie kennen – Hardware, Stahl, etwas zum Anfassen. Aber dein Wachstum soll aus Software kommen. Und du hast kein Team, das direkt an dich berichtet. Sondern Vertriebssatelliten in 170 Ländern, dotted lines, regionale Strukturen. Willkommen im echten B2B Lösungsverkauf. Genau das hat Dietmar Schneider vor zweieinhalb Jahren erlebt. Er kam als Sales Director zu ADB Safegate, einem Weltmarktführer für Flughafen-Sicherheitssysteme. Sein Auftrag nämlich: eine Business Line aus der Krise holen. Das Produkt war nämlich noch in der Entwicklung. Die Pipeline? Voller Luftnummern. Das Team? Über fünf Kontinente verstreut – und natürlich ohne direkte Berichtslinie. Was Dietmar daraus gemacht hat, ist ein Lehrstück in Vertriebssteuerung. Seine Unit wurde übrigens zur am schnellsten wachsenden Business Line des gesamten Konzerns. Und das zudem in einem Markt, der nur 3–5 % pro Jahr wächst. Wie er das geschafft hat? Hier sind seine Methoden. Warum Vertriebssteuerung der entscheidende Hebel ist „Vertrieb ist der Umsatzmotor", sagt Dietmar. „Und ein Motor, der nicht regelmäßig effizient abliefert, bringt das ganze Unternehmen ins Stocken." Genau darum geht es bei Sales Leadership. Nämlich: Nicht nur verkaufen können. Sondern ein System bauen, das zuverlässig Resultate produziert. In komplexen Branchen – Flughafentechnik, Anlagenbau, IT-Lösungen – dauert ein Sales Cycle ein bis zwei Jahre. Ausschreibungen haben 800 Anforderungen. Und natürlich hast du ein Buying Center mit fünf, sechs Entscheidern. Ohne klare Steuerung verlierst du dich im Nebel. Dietmars erster Move: radikale Transparenz. Nach zwei Wochen hat er die komplette Pipeline „watt gemacht". Sprich: Jede Opportunity, die länger als sechs Monate stillstand, wurde hinterfragt. Sein Grundsatz: Die Pipeline ist die Bibel des Vertriebsleiters. Die Pipeline als Steuerungszentrale Was viele Vertriebsleiter unterschätzen: Eine Pipeline lebt nicht von schierer Masse. „Mehr ist nicht immer mehr", warnt Dietmar. Schließlich kennt er den Reflex: „Schlagzahl, Schlagzahl, Schlagzahl!" Aber im komplexen B2B-Geschäft entscheidet Schlagkraft – die Qualität jedes einzelnen Deals. Seine Methode der Vertriebssteuerung setzt an drei Punkten an: Kenntnis der Top-10-Deals. Du musst wissen, wo die größten Opportunities hängen und wo es klemmt. Slippage erkennen. In welcher Phase bleiben Deals stecken? Wer braucht Unterstützung? Lebenszyklus-Denken. Pipeline nicht nur auf den ersten Abschluss ausrichten, sondern auf drei Stufen: Projektumsatz → Service Level Agreement → Change Requests. Dieser Dreiklang hat Dietmars Pipeline von heute bis ins Jahr 2032 ausgedehnt. Plötzlich sieht nämlich jeder Vertriebler nicht nur den einen Deal. Sondern das gesamte Potenzial eines Kunden. Vertriebsmitarbeiter führen heißt: ihnen beibringen, in Lebenszyklen zu denken, nicht in Abschlüssen. Führung ohne Weisungsbefugnis – so geht's Das ist die härteste Disziplin im Sales Leadership. Du bist verantwortlich für Umsatz. Aber die Vertriebler in den Regionen berichten nicht an dich. Sie haben eigene Chefs, eigene Ziele, eigene Gewohnheiten. Wie steuerst du trotzdem? Dietmars Ansatz ist Führung ohne Weisungsbefugnis durch drei Hebel: Wert liefern. Wenn du dem Regionalvertriebler das Leben leichter machst, öffnet er dir die Tür. Von allein. Sei es durch besseres Pre-Sales, bessere Tools oder eine überzeugende Vertriebsgeschichte. Präsenz zeigen. Dietmar besuchte jede regionale Sales-Konferenz persönlich. Er arbeitete mit den Teams vor Ort, verstand ihre Märkte. Und baute dadurch Vertrauen auf. Diplomatie statt Befehl. „Ich kann niemandem sagen: Du machst das jetzt." Stattdessen: gemeinsame Sales-Konferenzen, gemeinsame Pipeline-Reviews. Und natürlich gemeinsame Erfolge feiern. Gerade im Dotted Line Management ist die Kunst: Du musst so viel Mehrwert schaffen. So viel, dass die Leute wollen, dass du dabei bist. Nicht, weil sie müssen. Vom Hardware-Verkäufer zum Lösungsanbieter Eine der größten Hürden im B2B Lösungsverkauf: Du hast eine Install-Base für Hardware. Lampen, Docking-Systeme, Befeuerung. Und jetzt willst du denselben Kunden Software verkaufen. Aber die Vertriebler? Die kommen aus der Welt von „Stahl und Eisen". Etwas zum Anfassen. Dietmars Lösung: keine Zwangsbeglückung, sondern Win-Win-Storytelling. Wenn ein Hardware-Vertriebler versteht: „Mit der Software-Geschichte sichere ich mein Lampengeschäft ab", dann verkauft er sie freiwillig mit. Ganz einfach. Denn er bindet seinen Kunden enger an sich. Sein Team entwickelte dazu ein One-Stop-Shop-Narrativ: „Wir vernetzen euch den kompletten Flughafen." Licht, Docking, Tower-Software, digitale Wartung. Alles aus einer Hand. Das eliminiert Einzelwettbewerber. Und macht den Kundenkleber stärker. Wann du Nein sagen musst Ein oft übersehener Teil der Vertriebssteuerung: die Fähigkeit, Nein zu sagen. Übrigens: Zu Kunden, die nur „mal ein Angebot" wollen. Zu Ausschreibungen, bei denen der Wettbewerber schon gesetzt ist. Zu Opportunities ohne echten Pain. Dietmar ist da glasklar: „Ein Angebot für ein großes Verfahren kostet uns 50.000 bis 100.000 Euro." Wer jeden Request bedient, verbrennt Ressourcen. Deshalb nutzt er MEDPIC – ein Qualifizierungs-Framework, das jeden Deal auf Herz und Nieren prüft. Erst dann fließen Ressourcen. Sein Tipp für die Pipeline-Qualifizierung: „Wenn der Kunde nur zurückschreibt ‚schick mir mal das Angebot', ohne Rückfragen, ohne Interesse – dann will er in 90 % der Fälle einfach seine drei Vergleichsangebote." Lauf. So einfach ist das. Vertriebsmitarbeiter führen heißt in diesem Fall: ihnen den Rücken stärken. Auch mal einen Deal sterben zu lassen. Denn jede Stunde im falschen Deal fehlt im richtigen. Der Turnaround-Bauplan Was Dietmar Schneider in zweieinhalb Jahren geschafft hat, lässt sich auf fast jeden B2B Lösungsverkauf übertragen. Sein Bauplan – konkret in fünf Schritten: Pipeline radikal bereinigen. Alles raus, was älter als sechs Monate ist und sich nicht bewegt. Ehrlichkeit vor Hoffnung. Lebenszyklus-Pipeline aufbauen. Jeder Kunde bekommt drei Blöcke: Projekt → SLA → Change Request. Das macht die Planung auf Jahre belastbar. Seller Education. Trainiere deine Vertriebler im Cross-Selling. Nicht per Memo, sondern in Workshops, Sales-Konferenzen, direkt beim Kunden. Executive Summary auf jedes Angebot. Keine „Zahlenwurst", sondern eine emotionale Zusammenfassung: Warum das Ganze, was der Kunde davon hat. Playbook bauen. Was passiert beim Kundenbesuch? Wie qualifizieren wir? Wie läuft ein Bid-No-Bid? Runtergeschrieben, nachlesbar, trainierbar. Das Ergebnis? Schnellstes Wachstum im gesamten Konzern. Ein Award auf der globalen Sales-Konferenz. Und vor allem: eine Pipeline, die bis 2032 reicht.
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durée : 00:29:08 - Toute une vie - De Washington à Moscou en passant par Tokyo, la Joconde a traversé le 20ᵉ siècle comme un puissant agent diplomatique. Entre tensions politiques et ferveur populaire, découvrez comment ces voyages historiques ont forgé l'icône avant sa mise sous verre définitive. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Themen u.a.: Es reicht mit der Schmeichelei gegenüber Donald Trump, meint unser Gast, Politikwissenschaftler Stefan Fröhlich. Und: Die letzte Woche im Bundestag steht an - und unzählige Reformideen liegen auf dem Tisch. Von WDR 5.
In de Turkse hoofdstad Ankara vindt deze week de Navo-top plaats. Gastheer Erdogan wil er uitpakken met wapens én diplomatie. In de nieuwe wereldorde eist het land een hoofdrol op. Maar intern voert Erdogan de repressie tegen critici almaar op. He's back. Onze collega Kasper Goethals woonde en werkte een jaar in de Turkse stad Istanbul, om van daaruit te berichten over de nieuwe wereldorde. “Want nergens kun je de wind van de veranderende tijden beter voelen dan in de miljoenenstad tussen Azië en Europa”, zegt Kasper. Door z'n strategische ligging onderhoudt Turkije banden met het westen, de Navo, maar evengoed met Moskou en Peking. “Na de Amerikanen en de Duitsers zijn de Turken de beste fabrikanten van schepen, tanks en drones”, weet Kasper. “Ze spelen een zeer unieke rol in het bondgenootschap, want hun land wordt omringd door conflict en onrust, ze moéten wel met iedereen blijven praten.” Naast wapens fabriceren hebben ze van diplomatie hun handelsmerk gemaakt: de Turken hebben bijvoorbeeld opvallend veel ambassades en consulaten in de hele wereld. Maar intussen holt president Erdogan de democratie in zijn land uit. Kritische stemmen worden de mond gesnoerd, zo werd vorige week nog een comedian opgepakt die in zijn show kritiek had geuit op het beleid. Maar de president lijkt er mee weg te komen. Meer nog: het ziet ernaar uit dat hij de (waarschijnlijke) vervroegde verkiezingen volgend jaar gewoon wint. Waarom komt er zo weinig kritiek op dat beleid, en waarom hebben Turkije en de Navo elkaar nodig? Journalist Kasper Goethals | Presentatie Marjan Justaert | (Eind)redactie Tara Van Eycken | Audioproductie en muziek Brecht PlasschaertSee omnystudio.com/listener for privacy information.
Ce vendredi 3 juillet, Laure Pallez, directrice associée chez Mascaret, était l'invitée dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Ils sont revenus sur le soutien des États-Unis à l'OTAN et sur la pression commerciale et diplomatique que subit Taïwan. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Clara Chappaz, ambassadrice de la France pour le numérique et l'intelligence artificielle. En direct des Rencontres économiques d'Aix-en-Provence, elle nous plonge au cœur des enjeux numériques qui façonnent la puissance de la France sur la scène internationale. Elle explique aussi les ambitions et les stratégies mises en place pour affirmer l'indépendance technologique de la France face aux géants américains et chinois.Alors que la course à l'intelligence artificielle s'accélère à l'échelle mondiale, la France a choisi de construire sa propre voie, refusant d'être prise en étau entre les modèles des États-Unis et de la Chine. L'invitée nous explique comment la France entend s'appuyer sur ses atouts, à commencer par l'excellence de ses talents et de ses formations, mais aussi sur sa production d'électricité nucléaire bas carbone, pour devenir un acteur incontournable dans ce domaine stratégique.Au-delà de la souveraineté technologique, la France mène également un combat diplomatique pour faire adopter des règles de protection des enfants face aux dérives des réseaux sociaux et de l'intelligence artificielle. Lors du dernier G7, la France a réussi à faire signer une déclaration historique sur ce sujet, montrant sa capacité à fédérer ses alliés autour de ses valeurs. Clara Chappaz détaille les mesures concrètes envisagées, comme l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, s'appuyant sur des mécanismes de vérification d'âge déjà éprouvés.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le ministre rwandais des Affaires étrangères, Olivier Nduhungirehe, est l'invité de la rédaction. La semaine dernière, Kigali et Kinshasa ont tenu à Londres la sixième réunion de leur Comité conjoint de suivi de l'accord de paix. Les deux pays s'y sont engagés à désamorcer les tensions, notamment autour de Minembwe, et à élargir le mandat du mécanisme de vérification du cessez-le-feu. Mais cet engagement intervient alors que Washington multiplie les sanctions contre des responsables et des entreprises rwandaises, accusés de complicité dans le trafic de l'or et du coltan issus des zones contrôlées par l'AFC/M23. Devant le Conseil de sécurité, l'émissaire américain Massad Boulos a lui-même mis en cause le respect des engagements de Kigali. Le Rwanda maintient-il sa version des faits face à ces accusations convergentes ? Olivier Nduhungirehe répond aux questions de Patient Ligodi. RFI : On a suivi, notamment au cours de la dernière réunion du Conseil de sécurité des Nations Unies, Massad Boulos, qui a déclaré que la RDC n'avait pas neutralisé les FDLR et que le Rwanda n'avait pas retiré ses forces de défense ni cessé son soutien au M23. Que répondez-vous justement au médiateur ? Olivier Nduhungirehe : Il faut prendre ces déclarations en combinaison avec la déclaration du secrétaire d'État Marco Rubio, le 5 juin, lors de l'audition à la Chambre des représentants. Il avait dit que le Rwanda est en train de mettre en œuvre ses engagements, même si ce n'est pas suffisant, c'est ce qu'il avait dit. Mais il n'avait rien dit sur la RDC. Mais le problème, c'est que les engagements de la RDC font aussi partie intégrante des accords de Washington. Et jusqu'à présent, il n'y a pas le moindre commencement d'exécution de ces engagements. En ce qui concerne Massad Boulos, le problème qui est présent, c'est que l'accord de paix est un accord qui a été signé par deux parties avec des obligations, des engagements sécuritaires. Même les Américains disent que le gouvernement congolais ne s'est jamais engagé dans la mise en œuvre de son obligation sécuritaire principale. À lire aussiRDC et Rwanda «ont convenu de mesures concrètes» sur l'application de l'accord de paix, selon Washington L'accusation contre le Congo est là. Le Congo n'a pas neutralisé les FDLR. Les FDLR sont localisées sur le territoire congolais. Les FDLR, on les retrouve notamment à Walikale. Les FDLR ont dit qu'ils ne vont pas désarmer. Ça, c'est factuel. Pourquoi vous ne quittez pas les territoires congolais comme le dit Massad Boulos ? Est-ce que vous pensez que l'accord de Washington est un accord unilatéral qui ne regarde que le seul Rwanda ? Pourquoi, dans un accord de paix, tout en reconnaissant que l'une des parties n'a pas mis en œuvre ces accords, continue de soutenir les FDLR, continue d'utiliser les drones pour tuer des populations civiles ? Mais dans le même temps, on dit que l'autre partie doit mettre en œuvre ses obligations, comme si c'était un accord qui ne concernait que le seul Rwanda. Donc il faut quand même, à un certain moment, être cohérent. Toutes les deux parties, comme l'exigent les accords de Washington, doivent mettre en œuvre ces obligations. Ce n'est pas le seul Rwanda qui doit le faire. À lire aussiEst de la RDC: Kigali affirme que toutes les parties doivent respecter leurs engagements Les États-Unis ont sanctionné Gasabo Gold et plusieurs autres entreprises rwandaises qu'ils accusent d'avoir participé au trafic provenant des zones contrôlées par la M23 dans l'est de la RDC. Quelle est votre réponse par rapport à ça ? Les États-Unis admettent que la partie congolaise n'a pas mis en œuvre ses obligations de neutralisation des FDLR. Les États-Unis admettent même qu'il y a eu une intensification des attaques de drones. Vous avez vu la dernière déclaration du groupe international de contact qui parle de ces attaques de drones. Mais lorsqu'il s'agit de sanctions, il n'y a que le Rwanda qui est sanctionné. Donc, il y a un problème. Ça nous ramène à une autre opinion sur la médiation. Nous sommes déçus par la partialité de cette médiation. La partialité de plus en plus flagrante, de plus en plus criante, où, malgré les preuves sur le terrain, malgré les éléments que nous avons fournis aux Américains depuis l'année passée, quasiment chaque jour sur les violations quotidiennes de Kinshasa dans l'application de l'accord de paix. Mais à la fin, il n'y a que le Rwanda qui est sanctionné. C'est un problème. Qu'est-ce qui explique cela ? Il faut demander à ceux qui prennent les sanctions. Ce n'est pas nous. Et ce n'est pas la première fois puisque là, on a eu l'armée rwandaise qui a été sanctionnée. On a eu des officiers rwandais qui ont été sanctionnés. Gasabo Gold a été sanctionné par l'Union européenne, on se rappelle l'année dernière, et là maintenant par les États-Unis, ça fait quand même beaucoup. Oui, justement, c'est ça la question qu'il faut poser à ceux qui prennent des sanctions. Si les Américains ou les Européens disaient que la RDC mettait en œuvre ses obligations, je comprendrais qu'ils ne prennent pas de sanctions contre la RDC. Mais le problème, c'est qu'ils admettent eux-mêmes que la RDC n'a rien fait dans la neutralisation des FDLR. Et d'ailleurs, au lieu de s'acheminer vers cette solution, la RDC prend le chemin inverse. Par exemple, à la mi-mars, lors de la première réunion entre les trois parties, donc la RDC, le Rwanda et le Burundi après la prise d'Uvira, l'armée congolaise, les commandants des FARD, ont déclaré le 29 mars à Kisangani qu'ils allaient engager des actions contre les FDLR. Mais qu'est-ce qui s'est passé ? C'est que deux jours après le 31 mars, ils ont plutôt envoyé des hélicoptères à Walikale pour donner des armes, des munitions, de l'argent aux mêmes FDLR. Nous avons donné cette information aux Américains. Donc, il y a un problème dans cette médiation qui fait que la partialité de la médiation américaine ne présage rien de bon dans une mise en œuvre effective des accords de Washington, et aussi ne présage rien de bon pour une paix durable à l'est de la RDC et dans les Grands Lacs africains. À lire aussiRwanda-RDC: un an après, l'accord de paix de Washington peine à se concrétiser sur le terrain, selon un rapport
Au sommaire :La Croix s'interroge sur le bilan sous-estimé des victimes de la canicule, avec des chiffres controversés entre le gouvernement et les écologistes.Le Parisien révèle un bilan provisoire de 1000 morts supplémentaires en 3 jours, mais qui ne représenterait qu'un quart du nombre réel selon les témoignages.Le Monde éclaire les tractations diplomatiques entre la France et l'Algérie autour de l'emprisonnement du journaliste Christophe Gleizes, avec un possible échange de prisonniers en jeu.Laurent Wauquiez, président des Républicains, exprime dans Le Figaro sa préférence pour Edouard Philippe à l'élection présidentielle, tout en se démarquant de son propre parti.Slate.fr révèle une erreur stratégique de la Russie qui a dévoilé l'emplacement de ses bases militaires en les floutant sur les cartes en ligne.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce mercredi (1er juillet 2026), les premiers billets pour l'exposition consacrée à la Tapisserie de Bayeux au British Museum de Londres seront mis en vente. L'annonce du prêt par la France de cette œuvre monumentale datant du XIè siècle avait créé la polémique en raison du risque de détérioration. Mais pour le président Emmanuel Macron -qui a tranché- « ce n'est pas qu'un prêt, c'est un échange sacré ». En quoi la culture peut-elle permettre le rayonnement d'un pays ? Comment évaluer les retombées ? Pour en débattre - Pierre Bulher, diplomate français, ancien président de l'Institut français (2017-2020), ancien conseiller culturel à New York,auteur du livre, La puissance au XXIè siècle : la nouvelle grammaire de l'influence - Nassim Aboudrar, professeur d'histoire et de théorie de l'art, co-directeur du Master Géopolitique de l'art et de la culture à l'Université Sorbonne Nouvelle, auteur du livre Occidentalismes, Peindre à l'européenne dans le monde, éditions Flammarion.
Ce mercredi (1er juillet 2026), les premiers billets pour l'exposition consacrée à la Tapisserie de Bayeux au British Museum de Londres seront mis en vente. L'annonce du prêt par la France de cette œuvre monumentale datant du XIè siècle avait créé la polémique en raison du risque de détérioration. Mais pour le président Emmanuel Macron -qui a tranché- « ce n'est pas qu'un prêt, c'est un échange sacré ». En quoi la culture peut-elle permettre le rayonnement d'un pays ? Comment évaluer les retombées ? Pour en débattre - Pierre Bulher, diplomate français, ancien président de l'Institut français (2017-2020), ancien conseiller culturel à New York,auteur du livre, La puissance au XXIè siècle : la nouvelle grammaire de l'influence - Nassim Aboudrar, professeur d'histoire et de théorie de l'art, co-directeur du Master Géopolitique de l'art et de la culture à l'Université Sorbonne Nouvelle, auteur du livre Occidentalismes, Peindre à l'européenne dans le monde, éditions Flammarion.
La junte burkinabé a annoncé vendredi la rupture des relations diplomatiques avec la France. Les relations entre les deux pays étaient très dégradées. La junte a franchi un pas et les conséquences pourraient être nombreuses.
Weber, Benjamin www.deutschlandfunk.de, Europa heute
« Je suis ravi de vous dire que l'Amérique est de retour ». Donald Trump a lancé la nuit dernière les festivités pour les 250 ans des Etats-Unis. Un ton qui tranche avec la réalité du pays aujourd'hui. Washington apparait comme le grand perdant de la guerre au Moyen-Orient. Tandis qu'en Ukraine les Européens montrent qu'ils sont capables d'aider Kiev sans les Etats-Unis. Quelles sont les conséquences du fiasco américain en Iran ? De quoi augure la situation actuelle des Etats-Unis ? Avec nos invités : Pierre Gervais, professeur de Civilisation américaine à l'université Sorbonne Nouvelle Paris 3 Michel Duclos, diplomate, ancien ambassadeur et représentant de la France auprès des Nations unies, conseiller spécial géopolitique à l'Institut Montaigne, auteur du livre Diplomatie française, éditions Alpha. Et auteur d'un article publié sur le site de l'Institut Montaigne, Iran : la guerre ratée du président Trump
D. Trump rejette l'idée d'un déclin américain et a proclamé "America is back" lors du lancement des célébrations du 250ᵉ anniversaire de l'indépendance des États-Unis. Il a mis en avant plusieurs sujets, dont l'énergie, l'immigration, la Coupe du monde, mais aussi l'Iran et le détroit d'Ormuz, alors que les négociations avec Téhéran se poursuivent après la signature d'un accord de paix entre les deux pays. Pour l'Iran, ce protocole est d'ailleurs une "déclaration de défaite des États-Unis".
« Je suis ravi de vous dire que l'Amérique est de retour ». Donald Trump a lancé la nuit dernière les festivités pour les 250 ans des Etats-Unis. Un ton qui tranche avec la réalité du pays aujourd'hui. Washington apparait comme le grand perdant de la guerre au Moyen-Orient. Tandis qu'en Ukraine les Européens montrent qu'ils sont capables d'aider Kiev sans les Etats-Unis. Quelles sont les conséquences du fiasco américain en Iran ? De quoi augure la situation actuelle des Etats-Unis ? Avec nos invités : Pierre Gervais, professeur de Civilisation américaine à l'université Sorbonne Nouvelle Paris 3 Michel Duclos, diplomate, ancien ambassadeur et représentant de la France auprès des Nations unies, conseiller spécial géopolitique à l'Institut Montaigne, auteur du livre Diplomatie française, éditions Alpha. Et auteur d'un article publié sur le site de l'Institut Montaigne, Iran : la guerre ratée du président Trump
Au sommaire : Le président français Emmanuel Macron et la Première ministre italienne Giorgia Meloni se rencontrent à Antibes pour un sommet franco-italien, marquant une volonté de normaliser les relations entre les deux pays.Les relations entre la France et Israël se sont dégradées, avec des incidents diplomatiques et la reconnaissance d'un État palestinien par la France.Aux États-Unis, des sénateurs démocrates réclament une enquête sur un accord financier liant l'ancien président Donald Trump à la famille royale des Émirats Arabes Unis.En France, la campagne présidentielle s'anime avec des alliances potentielles entre différents candidats de gauche et de droite.L'acteur Kurt Russell évoque sa carrière et son rôle dans la série télévisée "The Madison", qui met en scène une famille dans le Montana.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Viel und immer mehr Geld ist im Spiel: Umgerechnet fast 630 Millionen Euro will die israelische Regierung 2026 für öffentliche Diplomatie bereitstellen. Knapp fünfmal so viel wie 2025. Wofür wird es ausgegeben? Kritiker sprechen von Desinformation. Kitzler, Jan-Christoph www.deutschlandfunk.de, Hintergrund
Les négociations entre les États-Unis et l'Iran, dont le premier cycle s'est achevé très tôt ce lundi matin en Suisse sous la médiation du Pakistan et du Qatar, ont enregistré des avancées significatives. L'Iran fait état de "progrès encourageants". Téhéran et Washington se sont entendus sur "une feuille de route" visant à parvenir à un accord définitif dans un délai de 60 jours, jetant ainsi les bases d'un démarrage immédiat de nouvelles discussions techniques.
L'accord à distance conclu cette semaine entre Washington et Téhéran est perçu par certains comme un recul de Donald Trump face à l'Iran. Israël et le Hezbollah se sont eux, mis d'accord sur un cessez-le-feu ce vendredi. Au sujet de l'Ukraine, les dirigeants du G7 ont réitéré leur soutien à Kiev, parmi eux, Donald Trump, dont le virage inattendu sur le sujet a été très remarqué. Enfin, un mois après le début de l'épidémie d'Ebola en RDC, la situation n'est toujours pas sous contrôle...
En weer moet ASML dealen met de Amerikaanse regering. Dit keer is het handelsminister Howard Lutnick die de directie op het matje roept. Volgens hem zouden de nieuwste machines van ASML naar China gaan, ondanks het exportverbod. Persbureau Bloomberg sprak met mensen uit de Amerikaanse regering. Die zeggen bewijs te hebben, zonder bewijs te overleggen. ASML ontkent en zegt dat ze helemaal geen nieuwste machines leveren. Hoe dan ook: het is wéér gedoe dat ASML op zijn bordje krijgt. Hoe moet het bedrijf hier nu weer mee omgaan? We kijken er deze aflevering na. Ook wat dit met je ASML-aandeel doet. Hebben we het ook over het nieuws Prosus. Dat krijgt steeds meer vorm, blijkt uit de nieuwe trading update. Maar wanneer kennen beleggers ook die hogere beurswaarde toe aan het bedrijf? Verder gaat het over SpaceX. Dat ging als een raket op de beurs, maar de motor begon te haperen. De koers van het aandeel ging naar beneden. Ondertussen probeert het bedrijf nog even 20 miljard op te halen bij investeerders, nadat het afgelopen week al ruim 80(!) miljard ophaalde. Gaat het ze lukken? Ook kijken we naar de falende robotaxi's van Aplhabet, mogelijke claims tegen Meta en we bespreken de deal tussen Iran en de VS. Is die deal nu alweer mislukt? Te gast: Errol Keyner van de Vereniging van Effectenbezitters BNR Beurs is een journalistiek onafhankelijke productie, mede mogelijk gemaakt door Saxo. Over de makers: Jelle Maasbach is presentator van BNR Beurs en freelance financieel journalist. Zijn favoriete aandeel om over te praten is Disney, maar daar lijkt hij de enige in te zijn. Sinds de eerste uitzending van BNR Beurs is 'ie er bij. Maxim van Mil is presentator van BNR Beurs en journalist bij BNR, waar hij zich focust op de financiële markten en ontwikkelingen in de tech-wereld. Je krijgt hem het meest enthousiast als hij kan praten over ASML, of oer-Hollandse bedrijven zoals Ahold of ABN Amro. Jorik Simonides is presentator van BNR Beurs, economieredacteur en verslaggever bij BNR. Hij wordt er vooral blij van als het een keer níet over AI gaat. Je hoort hem ook in de BNR-podcast Moerdijk: dorp van de rekening. Milou Brand is presentator van BNR Beurs, freelance podcastmaker en columnist bij het Financieele Dagblad. Jochem Visser is presentator van BNR Beurs, maakt Beursnerd XL en is redacteur bij de podcast Onder Curatoren. Vraag hem naar obscure zaken op financiële markten en hij vertelt je waarom het eigenlijk nóg leuker is dan je al dacht. Over de podcast: Met BNR Beurs ga je altijd voorbereid de nieuwe beursdag in. We praten je in een kleine 25 minuten bij over alle laatste ontwikkelingen op de handelsvloer. We blijven niet alleen bij de AEX of Wall Street, maar vertellen je ook waar nog meer kansen liggen. En we houden het niet bij de cijfers, maar zoeken ook iedere dag voor je naar duiding van scherpe gasten en experts. Of je nu een ervaren belegger bent of net begint met je eerste stappen op de beurs, de podcast biedt waardevolle inzichten voor je beleggingsstrategie. Door de focus op zowel de korte termijn als de lange termijn, helpt BNR Beurs luisteraars om de ruis van de markt te scheiden van de essentie. Van Musk tot Microsoft en van Ahold tot ASML. Wij vertellen je wat beleggers bezighoudt, wie de markten in beweging zet en wat dat betekent voor jouw beleggingsportefeuille.See omnystudio.com/listener for privacy information.
durée : 00:28:44 - par : Christian Merlin - Du bateau à vapeur à l'avion à réaction, l'essor des moyens de transports a vu les orchestres voyager de plus en plus, faisant de la tournée un moment idéal pour souder le groupe, contribuer à son prestige, mais aussi servir à des fins de diplomatie culturelle. Sans oublier une mine à anecdotes ! - équipe : Marie Grout, Soizic Noël Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:57:55 - Cultures monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Dans les premières années post-Brexit, Londres a privilégié son partenaire états-unien et le Commonwealth, tout en observant un pivot vers l'Indo-Pacifique. Mais l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie en 2022 a réorienté la diplomatie britannique vers l'Europe. - équipe : Margot Page, Fanny Richez, Sacha Mattei, Barthélémy Gaillard, Pénélope Le Mauguen - invités : Thibaud Harrois Maître de conférences en civilisation britannique contemporaine à l'université Sorbonne-Nouvelle, Pauline Schnapper Professeure de civilisation britannique contemporaine à l'université Sorbonne-Nouvelle, Annabelle Allouch Maîtresse de conférences en sociologie à l'université de Picardie-Jules Verne, spécialisée dans les questions d'éducation Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:36:19 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Emmanuel Macron reçoit Donald Trump ce soir à Versailles, en marge du G7 d'Évian. Une image très symbolique pour le président français : en 2017, il avait commencé son premier mandat au même endroit, face à Vladimir Poutine. L'occasion de relire dix ans de sa diplomatie. - équipe : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : Bertrand Badie Politiologue, professeur émérite à Sciences Po en relations internationales Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
À Delphes, douze siècles durant, une étrange femme rend des oracles au nom d'Apollon, fondant des cités, guidant des rois et façonnant le monde grec : la Pythie.Plongez au cœur de l'un des plus fascinants mystères de l'Antiquité grecque : l'oracle de Delphes et sa prêtresse, la Pythie. De Lycurgue à Alexandre le Grand, en passant par le roi Crésus, découvrez comment cette voix d'Apollon a influencé le cours de l'Histoire.Dès le VIIIe siècle avant notre ère, la cité de Delphes, nichée au pied du mont Parnasse, devient un véritable carrefour géopolitique. Les plus grandes figures de la Grèce ancienne se pressent pour consulter l'oracle de la Pythie, cette femme plongée en transe qui délivre les messages du dieu Apollon. De leurs réponses ambiguës dépendent souvent les décisions stratégiques des cités grecques, qu'il s'agisse de fonder une colonie ou d'entrer en guerre.Franck Ferrand nous immerge dans l'atmosphère mystique de ce haut lieu de la spiritualité antique. Il nous fait revivre les rituels fascinants qui entouraient la Pythie, cette prêtresse tantôt vénérée, tantôt crainte pour le poids de ses oracles sur le destin des hommes. À travers les témoignages des plus grands auteurs grecs, comme Hérodote ou Plutarque, on découvre les ressorts géologiques et mythologiques qui font de Delphes un endroit hors du commun.Des conquêtes d'Alexandre aux pillages romains, l'oracle de Delphes a traversé les siècles, façonnant l'histoire de la Grèce antique jusqu'à son déclin au IVe siècle de notre ère. Mais au-delà des ruines, la voix de la Pythie semble encore résonner dans cette vallée sacrée.
À Delphes, douze siècles durant, une étrange femme rend des oracles au nom d'Apollon, fondant des cités, guidant des rois et façonnant le monde grec : la Pythie.Plongez au cœur de l'un des plus fascinants mystères de l'Antiquité grecque : l'oracle de Delphes et sa prêtresse, la Pythie. De Lycurgue à Alexandre le Grand, en passant par le roi Crésus, découvrez comment cette voix d'Apollon a influencé le cours de l'Histoire.Dès le VIIIe siècle avant notre ère, la cité de Delphes, nichée au pied du mont Parnasse, devient un véritable carrefour géopolitique. Les plus grandes figures de la Grèce ancienne se pressent pour consulter l'oracle de la Pythie, cette femme plongée en transe qui délivre les messages du dieu Apollon. De leurs réponses ambiguës dépendent souvent les décisions stratégiques des cités grecques, qu'il s'agisse de fonder une colonie ou d'entrer en guerre.Franck Ferrand nous immerge dans l'atmosphère mystique de ce haut lieu de la spiritualité antique. Il nous fait revivre les rituels fascinants qui entouraient la Pythie, cette prêtresse tantôt vénérée, tantôt crainte pour le poids de ses oracles sur le destin des hommes. À travers les témoignages des plus grands auteurs grecs, comme Hérodote ou Plutarque, on découvre les ressorts géologiques et mythologiques qui font de Delphes un endroit hors du commun.Des conquêtes d'Alexandre aux pillages romains, l'oracle de Delphes a traversé les siècles, façonnant l'histoire de la Grèce antique jusqu'à son déclin au IVe siècle de notre ère. Mais au-delà des ruines, la voix de la Pythie semble encore résonner dans cette vallée sacrée.
Herzlich willkommen zu Ihrem morgendlichen Newsletter! Der G7-Gipfel in Évian wird von der Einigung zwischen den USA und dem Iran dominiert. Laut Angaben aus Washington haben die USA und der Iran den vereinbarten Rahmen für eine Friedenslösung offiziell bestätigt. Das Abkommen wurde demnach von den Verhandlungsführern elektronisch unterzeichnet. Damit rückt eine offizielle Zeremonie in Genf näher. US-Präsident Donald Trump und Teheran haben einen formalen Schritt zur Beilegung des Konflikts vollzogen. Parallel dazu beginnt die Öffnung der Straße von Hormus. Erste Schiffe passieren die Route laut Trump mautfrei, während der Iran Gebühren für Dienstleistungen plant. Diese Schritte könnten den Schiffsverkehr stabilisieren und zur regionalen und globalen Entspannung beitragen. Auch im Ukraine-Krieg sehen Trump und Kanzler Friedrich Merz ein neues Fenster für Diplomatie. Es bleibt abzuwarten, wie konsequent die Signale von Evian in der Praxis umgesetzt werden.
Au sommaire :Malgré l'annonce d'un accord de paix entre l'Iran et les États-Unis, le retour à la normale dans le détroit d'Ormuz risque de prendre plusieurs jours, voire plusieurs semaines, en raison de nombreuses incertitudes.Les marchés financiers ont salué l'accord, avec des progressions à la Bourse de Séoul, Tokyo et sur le Nasdaq aux États-Unis, mais l'impact économique réel du conflit reste à évaluer.La zone euro est jugée plus vulnérable que les États-Unis face à ce choc pétrolier, en raison d'une plus grande dépendance aux approvisionnements du Golfe Persique.L'accord commercial entre l'Union Européenne et les États-Unis devrait être définitivement adopté, malgré les tensions commerciales entre la France et les États-Unis sur la taxation des géants du numérique.L'industrie de défense ukrainienne a connu un essor important ces dernières années, avec de nombreuses innovations présentées au salon Eurosatory, tirant parti de l'expérience du terrain.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'accord entre Washington et Téhéran, qui doit être signé vendredi à Genève, prévoit la réouverture du détroit d'Ormuz et la fin du blocus américain sur les ports iraniens. Il inclut aussi un cessez-le-feu de 60 jours pendant lequel les deux parties négocieront sur le nucléaire et la levée des sanctions contre l'Iran. Mais cet accord, qui laisse de côté de nombreuses questions, dont la fin des opérations israéliennes au Liban voulue par Téhéran, reste bien fragile...
durée : 02:29:10 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Ce matin, à 7h40 et à 8h20, Guillaume Erner reçoit la présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde, pour un entretien exclusif. A 7h17, Yves Cadot expose les implications diplomatiques du tournoi de sumo qui se déroule à Paris les 13 et 14 juin. - réalisation : Félicie Faugère, Marie-Lys de Saint Salvy, Mathilde Thon-Fourcade, Emma Lichtenstein, Juliette Devaux, Jean Leymarie, François Saltiel, Alexandra Delbot, Lucile Commeaux, Gilles Gressani, Yoann Duval, Alice Deschamps Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:12:35 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Trente et un ans après leur dernière venue à Paris, les lutteurs de sumo étaient de retour en France ce week-end. - réalisation : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade - invités : Yves Cadot Maître de conférences en langue et civilisation japonaises à l'université de Toulouse Jean-Jaurès Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Geht die russische Invasion in der Ukraine in eine neue Phase? Die ukrainische Armee zeigt in den letzten Monaten eine neue Stärke: Sie hat Drohnen entwickelt, die Ziele weit hinter der festgefahrenen Front, auf russischem Territorium, angreifen können. Von WDR 5.
Nach Gesprächen mit der iranischen Führung auf höchster Ebene zeichnet sich eine Verhandlungslösung ab. US-Präsident Trump gab über seinen Onlinedienst Truth Social bekannt, dass er die angedrohten Angriffe auf den Iran aus diesem Grund wieder abgesagt hat
Les États-Unis et l'Iran affichent leur optimisme et assurent n'avoir jamais été aussi proches d'un accord. En France, l'affaire Lyhanna, cette fillette de 11 ans retrouvée morte dans le Gers, provoque une vive émotion et une colère grandissante contre les dysfonctionnements de la justice. Enfin, l'événement sportif le plus suivi de la planète s'est ouvert hier dans un contexte géopolitique tendu.