Podcasts about diplomatie

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diplomatie

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Un Jour dans l'Histoire
Marie de Hongrie : Leadership, diplomatie et vision de l'Europe de Charles Quint

Un Jour dans l'Histoire

Play Episode Listen Later Jan 14, 2026 43:11


Nous sommes le 1ᵉʳ janvier 1531, à Bruxelles. Marie de Hongrie est officiellement nommée gouvernante générale des Pays-Bas par son frère, l'empereur Charles Quint. Elle succède à sa tante, Marguerite d'Autriche, et prend ainsi les rênes d'un ensemble de provinces parmi les plus riches et les plus instables d'Europe. Fille de Philippe le beau et de Jeanne de Castille, dite « la folle », la jeune femme de vingt-cinq ans a été élevée entre la cour de Bourgogne et celle d'Espagne. Elle possède une solide culture humaniste et, veuve du Roi de Hongrie, elle a pu affuter son sens politique et militaire lors des conflits avec les Turcs. Sous la tutelle de son tout puissant frère, Marie va toutefois parvenir à s'imposer comme une dirigeante énergique, capable de tenir tête aux nobles régionaux comme aux puissances étrangères. Elle concentre son action sur trois axes majeurs : stabiliser les provinces, renforcer l'autorité centrale et préserver la paix intérieure. Elle modernise l'administration, soutient les finances publiques, encourage le commerce et veille à la défense des frontières, notamment face aux ambitions françaises. Jouant un rôle diplomatique non négligeable, négociant avec habileté pour éviter les guerres coûteuses, son gouvernement assurera aux Pays-Bas une période de relative prospérité et de cohésion. A l'instar des élites de l'époque, elle est une mécène qui protège les artistes, elle correspond avec Érasme et fait de sa cour un foyer intellectuel brillant. Après vingt-cinq ans de pouvoir, Marie de Hongrie se retire en 1555, laissant l'image d'une souveraine pragmatique, cultivée et tenace. Elle reste l'une des figures importantes de la Renaissance européenne, une femme qui sut gouverner avec intelligence dans un monde dominé par les hommes. Avec nous : Gilles Docquier, conservateur de la section d'Histoire régionale et domaniale au Domaine et Musée royal de Mariemont. Co-commissariat de l'exposition : Marie de Hongrie – Art et Pouvoir à la Renaissance ». Dirige le catalogue avec Jean-Marie Cauchies. Sujets traités : Marie de Hongrie, Leadership, diplomatie et vision, Europe, Charles Quint , Autriche, Philippe le beau, Jeanne de Castille Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Débat du jour
La France est-elle menacée par les ingérences étrangères ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Jan 13, 2026 29:30


La patronne de l'extrême droite française Marine Le Pen joue son avenir politique, depuis ce mardi (13 janvier 2026), dans l'affaire des assistants d'eurodéputés FN. Mais avant même l'ouverture du procès en appel, des soupçons d'ingérence américaine à l'égard des juges ont été révélés par la presse allemande. Cela survient après des actions commises en France qui ont mis à jour le rôle de puissances étrangères, en premier lieu la Russie.  Quels types d'ingérences étrangères touchent la France ? Quel impact ? Comment lutter ?  Pour en débattre :  - Arnaud Mercier, professeur en Communication à l'Université Paris Panthéon Assas et auteur du livre « Les mots de la désinformation et de la manipulation » (Presses universitaires du Midi, 2025) - Rayna Stamboliyska, PDG RS Strategy, experte en Diplomatie du numérique et en Affaires européennes, praticienne en résidence au Centre internet et société du CNRS - Franck Decloquement, expert en Intelligence économique et stratégique, membre du Conseil scientifique de l'Institut d'Études de Géopolitique Appliquée.

La chronique de Benaouda Abdeddaïm
Le monde qui bouge - L'Interview : Le Premier ministre canadien se rend en Chine - 13/01

La chronique de Benaouda Abdeddaïm

Play Episode Listen Later Jan 13, 2026 7:35


Ce mardi 13 janvier, Jacques Lemoisson, fondateur de Gate Capital Management, était l'invité d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Ils sont notamment revenus sur les enjeux du voyage du Premier ministre canadien Mark Carney en Chine. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Invité Afrique
France-Algérie: «Des canaux de communication ont été remis en place entre Paris et Alger»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jan 13, 2026 23:05


« Depuis trois mois, des canaux de communication sont rétablis entre Paris et Alger », annonce sur RFI l'ambassadeur de France à Alger, Stéphane Romatet, qui précise qu'une visite à Alger du ministre français de l'Intérieur, Laurent Nuñez, est à l'étude. Est-ce à dire que la crise entre la France et l'Algérie est terminée ? « Non, pas encore », répond l'ambassadeur de France, qui a été rappelé à Paris il y a huit mois, et qui n'est toujours pas retourné à Alger. Où est-ce que ça bloque et où est-ce que ça avance entre les deux pays ? L'ambassadeur de France à Alger répond aux questions de Christophe Boisbouvier.   RFI : Est-ce que la libération de l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal, le 12 novembre, a permis un dégel entre Alger et Paris ? Stéphane Romatet : Cette libération, c'est vrai qu'elle est intervenue à un moment qui a représenté évidemment un signal. La question qui se pose maintenant, c'est ce réengagement peut-il produire des résultats ? Et n'oublions pas que si Boualem Sansal a été libéré, nous avons Christophe Gleizes, un de vos confrères, toujours en détention. Et donc on voit bien qu'on est là dans un contre-signal après celui qu'a pu représenter la libération de Boualem Sansal. Le dernier fait marquant entre la France et l'Algérie, c'est le vote à l'Assemblée nationale algérienne d'une loi qui criminalise la colonisation française. Est-ce que c'est le signe d'une nouvelle crise entre Alger et Paris ? Il est clair que le vote de cette loi intervient à un moment qui rend plus compliqué ce processus, et les autorités françaises ont d'ailleurs qualifié ce projet de loi comme étant une forme d'hostilité à l'égard de la France. Et donc le double obstacle que représente aujourd'hui le maintien en détention de Christophe Gleizes et ce projet de loi sur la criminalisation de la colonisation… Ces deux événements rendent aujourd'hui plus compliquée cette volonté de retrouver un chemin d'apaisement avec l'Algérie. Depuis un an, de Bruno Retailleau à Jordan Bardella, il y a une surenchère de déclarations d'hommes politiques français contre la politique algérienne à l'égard de la France. Est-ce que ces propos ne jettent pas de l'huile sur le feu ? Je crois qu'il faut être très attentif à ne pas stigmatiser une population. Et c'est vrai qu'on a pu constater, notamment dans certains médias français, des propos souvent hostiles, pas simplement aux dirigeants algériens, mais parfois, au-delà de cela, des propos qui s'en prennent à un pays et à une population. Donc je pense que la responsabilité des dirigeants politiques est de faire très attention effectivement au choix des mots pour ne pas stigmatiser un peuple et une population. Ce qui est frappant dans la résolution proposée par le Rassemblement national il y a deux mois à l'Assemblée nationale française, c'est que cette proposition a été appuyée par un certain nombre de députés de droite et du centre. Et du coup, c'est pour ça qu'elle est passée. Est-ce que ce n'est pas le signe, comme dit l'ancien Premier ministre Gabriel Attal, qu'il y a aujourd'hui une majorité politique en France qui est prête à assumer le rapport de force avec l'Algérie ? Alors moi, je ne reprendrai pas ces expressions. Je pense que la publicisation, en quelque sorte, d'un rapport de force ne produit pas de résultats. Et d'ailleurs le ministre de l'Intérieur l'a expressément dit. Laurent Nuñez… Laurent Nuñez… Et je pense que, au contraire, c'est par la voie de canaux de communication que l'on remet en place. Ça a été le cas depuis maintenant deux ou trois mois. Je pense que c'est plutôt cette méthode-là qui est de nature à faire progresser la relation sur les deux éléments qui sont essentiels pour la France, pour des raisons de sécurité, la reprise de la coopération sécuritaire et la reprise de la coopération migratoire pour permettre enfin l'éloignement de ceux qu'on appelle les OQTF de la France vers l'Algérie. Les personnes qui sont sous obligation… Obligation de quitter le territoire français. Sur le terrain de la coopération sécuritaire, sur la lutte antiterroriste, est-ce que, malgré ces 18 mois de crise, la coopération a continué ou est-ce que même là, les ponts ont été coupés ? La gravité de cette crise entre la France et l'Algérie s'est traduite en effet par une quasi-suspension de la coopération sécuritaire. Et effectivement, nous constatons que, depuis maintenant quelques semaines, des canaux de communication ont été remis en place entre Paris et Alger. Le 20 novembre dernier, la Secrétaire générale du Quai d'Orsay du ministère français des Affaires étrangères s'est rendue à Alger. Est-ce que c'est le signe d'un début de décrispation ? Oui, cette démarche qui a été proposée, c'est de reprendre des canaux sécuritaires. C'est le cas. Et il y a aussi eu, par cette visite de la Secrétaire générale du ministère des Affaires étrangères, madame Anne-Marie Descôtes, le rétablissement, pour la première fois depuis juillet 2024, d'un canal diplomatique et notamment pour traiter le sujet de la crise du Sahel. Quand est-ce que le ministre français de l'Intérieur, Laurent Nuñez, va se rendre à Alger ? Il a été invité en novembre 2025. Laurent Nuñez a reçu une lettre d'invitation pour se rendre à Alger. Il a répondu à cette lettre. Il a d'ailleurs exprimé son souhait de pouvoir se rendre à Alger. Évidemment, cette visite doit être préparée sur les deux sujets qu'on a évoqués déjà à plusieurs reprises, le sécuritaire et le migratoire. Au moment où nous vous souhaitons la bonne année, est-ce que c'est l'année où vous allez revenir à Alger ? Ecoutez (rire)… Je suis maintenant depuis plus de huit mois en France. Ce qu'il faut, c'est après une année 2025 qui a été une année très difficile, c'est que cette année 2026 soit une année où nous sortons en quelque sorte de cette ornière. Et évidemment, je suis prêt à y prendre toute ma part, comme vous pouvez l'imaginer.

Cultures monde
Table-ronde : Que peut encore la diplomatie ?

Cultures monde

Play Episode Listen Later Jan 9, 2026 38:15


durée : 00:38:15 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Dans un monde bouleversé par la multiplication des conflits, des actes unilatéraux et alors que la première puissance mondiale contourne les canaux habituels au travers de ses "envoyés spéciaux", issus du monde des affaires, la place de la diplomatie est questionnée. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Eric Chevallier Ambassadeur de France en Egypte, ancien ambassadeur en Syrie, au Qatar et en Irak. ; Hélène Farnaud-Defromont Ambassadrice de France au Portugal, ancienne ambassadrice en Belgique et ancienne directrice générale de l'administration au Ministère de l'Europe et des affaires étrangères.; Sylvie Bermann Ancienne ambassadrice de France en Chine, au Royaume-Uni et en Russie.

Cultures monde
Retour d'Haïti // Quel avenir pour la diplomatie ?

Cultures monde

Play Episode Listen Later Jan 9, 2026 57:55


durée : 00:57:55 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Comme chaque vendredi, une émission d'actualité en deux parties : retour de terrain avec Pedro Brito da Fonseca qui rentre d'Haïti , puis table-ronde sur la nouvelle place de la diplomatie à l'aune des grands bouleversements mondiaux. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Pedro Brito da Fonseca réalisateur, photographe et journaliste indépendant; Eric Chevallier Ambassadeur de France en Egypte, ancien ambassadeur en Syrie, au Qatar et en Irak. ; Hélène Farnaud-Defromont Ambassadrice de France au Portugal, ancienne ambassadrice en Belgique et ancienne directrice générale de l'administration au Ministère de l'Europe et des affaires étrangères.; Sylvie Bermann Ancienne ambassadrice de France en Chine, au Royaume-Uni et en Russie.

Invité Afrique
Venezuela-États-Unis: «Derrière les réactions prudentes» des Africains, «il y a des calculs de diplomatie»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jan 8, 2026 9:38


En Afrique, à quelques exceptions près, les réactions sont très prudentes après l'enlèvement, samedi 3 janvier par les Américains, du président du Venezuela, Nicolas Maduro. Pourquoi cette retenue ? Paul-Simon Handy est directeur Afrique de l'Est et Union africaine à l'Institut d'études de sécurité (l'ISS). Pour lui, beaucoup d'États africains basent leurs calculs sur la puissance comparée de la Chine et des États-Unis et ils en tirent des conséquences très pratiques. Il s'en explique au micro de Christophe Boisbouvier. RFI : Paul-Simon Handy, chez les pays africains, à part l'Afrique du Sud et peut-être le Ghana, les réactions à l'opération militaire américaine sont très timides. Est-ce que cela vous surprend ? Paul-Simon Handy : On n'est pas vraiment surpris parce que l'on sait que les réactions du président américain peuvent être très revanchardes. Oui, on ne veut pas se fâcher avec Donald Trump ? En effet, derrière la prudence de plusieurs pays, il y a des calculs de diplomatie prudente, de peur de subir les foudres du président américain, comme on a déjà pu le constater dans des pays qui comptent parmi les pays les plus importants en Afrique, comme le Nigéria et l'Afrique du Sud. Alors en Afrique du Sud, le président Cyril Ramaphosa a eu des mots forts contre l'agression américaine. Mais au sein de son gouvernement, le parti Alliance démocratique n'est pas d'accord. Est-ce que cela ne le fragilise pas ? Je ne pense pas que l'ANC et le président Ramaphosa soient surpris que l'Alliance démocratique ne les ait pas soutenus dans ce cadre. Pour le président sud-africain, c'était certainement une occasion rêvée de prendre les États-Unis en flagrant délit de violation du droit international. L'Alliance démocratique a toujours voulu être un parti qui pense certainement que critiquer les États-Unis dirigé par le président Trump n'était pas une bonne idée et pourrait, au contraire, accroître encore la croisade du président Trump contre l'Afrique du Sud. Et qu'en pense l'opinion sud-africaine ? Est-ce qu'elle soutient l'ANC contre ce raid américain ou est-ce qu'elle craint des représailles commerciales des États-Unis ? Non, l'opinion publique sud-africaine est très en soutien de l'ANC. L'Afrique du Sud se vit comme un pays leader en Afrique. Et se voir malmener comme ça par un pays avec lequel elle avait des relations plutôt bonnes... Non. l'opinion publique, la presse, est plutôt favorable à l'approche de l'ANC, qui a toujours été relativement ferme. Paul-Simon Handy, comment expliquez-vous le silence de l'Algérie quand on connaît la proximité qui existait entre le président Maduro et le président Abdelmadjid Tebboune ? Alors, je pense que l'Algérie, comme certains autres États, fait preuve de prudence stratégique. L'Algérie vient de terminer un mandat de deux ans au Conseil de sécurité des Nations unies sur un échec diplomatique, il faut le dire. Car le vote de la résolution 2797, dont le porteur de crayon étaient quand même les États-Unis, constituaient une sorte d'échec diplomatique pour l'Algérie. Sur le Sahara occidental. Sur le Sahara occidental. Donc, je pense que l'Algérie est encore en train de digérer cet échec diplomatique et ne voudrait pas en rajouter en se mettant en porte-à-faux avec un partenaire américain qui est devenu extrêmement imprévisible. Le deuxième aspect, à mon avis, c'est que la non-réaction de l'Algérie officielle démontre aussi que les alliances de blocs sont terminées dans le monde. Les amitiés avec des pays comme la Chine, la Russie ne protègent pas d'une agression militaire. Ce qui veut dire que, aujourd'hui, l'Algérie sait qu'elle peut très bien faire l'objet d'une attaque et que aucun autre État ne viendra la soutenir, et certainement pas les autres grands États comme la Chine, la Russie, ni même l'Iran. Alors justement en Iran l'année dernière, au Venezuela cette année, est ce que ces opérations militaires montrent la supériorité stratégique des Américains sur la Chine, y compris en Afrique ? Très certainement oui. Supériorité militaire... On voit que les États-Unis d'Amérique ont subi la concurrence de pays comme la Chine, la Russie, tous les pays qu'on dénomme souvent comme « puissance montante ». Ces pays sont des puissances montantes, économiques, diplomatiques, mais n'ont pas encore atteint la puissance militaire du leader américain. Il y a une vraie domination militaire américaine que la Chine est en train d'essayer de rattraper, mais elle en est encore loin. Autres pays très discrets depuis samedi dernier, les trois pays de l'AES, l'Alliance des États du Sahel. Pourquoi ne sont-ils pas aux côtés de la Russie pour dénoncer, je cite l'ambassadeur de Moscou à New York, « le retour à l'ère de la domination américaine par la force et l'illégalité » ? Alors si on ne peut déjà pas défendre sa souveraineté par ses propres moyens, ses propres forces de défense et de sécurité, le meilleur antidote est certainement la légitimité transmise par les urnes. Les pays de l'AES n'ont pas cette légitimité populaire. Ces pays sont bien conscients de la faiblesse de leur position et de l'absence de réaction probable d'alliés. Et donc leur silence, pour moi, est évocateur d'une vraie prise de conscience de ce que leur position est : très délicate. Le projet qu'ils veulent mener n'est pas partagé par la communauté internationale.   À lire aussiLes décisions des autorités vénézuéliennes seront «dictées» par les États-Unis affirme la Maison Blanche À lire aussiLe Mexique défend sa souveraineté face aux menaces d'intervention des États-Unis

French Expat Le Podcast
Adrien Frier (Los Angeles) : Comprendre, expliquer, convaincre ... vivre la diplomatie autour du monde

French Expat Le Podcast

Play Episode Listen Later Jan 5, 2026 59:48


Dans cet épisode, on est loin des clichés dorés qu'on colle habituellement aux diplomates. Pas de pyramide de Ferrero Rocher (ou pas que) … mais un métier complexe, exigeant, profondément humain.Adrien Frier, Consul général de France à Los Angeles depuis 2024, nous ouvre les coulisses de plus de quinze années au cœur de la diplomatie française. Il nous raconte son enfance entre villes et déracinements, l'héritage d'une famille engagée dans le service public, revient sur ses premières années sur les dossiers européens, son immersion au Département d'État américain en pleine transition Obama-Trump, son rôle dans la lutte contre le terrorisme et la guerre en Ukraine, et enfin son arrivée à Los Angeles, où il sert plus de 25 000 Français.On parle aussi de la vie de famille quand tout le monde déménage pour le travail d'une seule personne, du rôle des conjoints suiveurs, des JO Paris-Los Angeles 2024-2028, du sport comme outil diplomatique, des clichés (et de ceux qui sont vrais), du numéro France Consulaire, de ses projets pour la communauté… et oui, même de jeux vidéo.Un épisode dense, sincère, parfois drôle, souvent touchant, qui montre une diplomatie loin des étiquettes et beaucoup plus incarnée qu'on ne l'imagine. Et comme on diffuse en janvier, Adrien Frier partage aussi ses vœux pour 2026 : pour lui, pour les Français de la circonscription, pour la France et pour le monde.French Expat est un podcast de French Morning qui raconte les parcours de vie des Français établis hors de France. Retrouvez-le sur toutes les plateformes d'écoute : Spotify, Apple Podcast, Deezer, Google Podcast, Podcast Addict, Amazon Music. Cet épisode est raconté, produit et réalisé par Anne-Fleur Andrle, habillé et mixé par Alice Krief. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Eco d'ici Eco d'ailleurs
Six étudiants africains pensent l'avenir de l'économie

Eco d'ici Eco d'ailleurs

Play Episode Listen Later Jan 3, 2026 51:26


Éco d'ici, Eco d'ailleurs donne la parole à six étudiants de Sup de Co Dakar venus du Sénégal, du Gabon, du Bénin et du Togo pour comprendre comment la jeunesse africaine envisage l'économie de demain. Comment ces futurs décideurs voient-ils leur rapport au monde du travail, au leadership et à l'entrepreneuriat ? Quelles sont leurs idées pour accomplir le développement du continent, via le numérique et la finance, sans épuiser ses ressources ? L'émission est enregistrée dans les locaux de leur école de management (Sup de Co Dakar), tournée vers l'international et qui a l'ambition de former des cadres capables de transformer les économies sans nécessairement s'expatrier.   Dior Cécile Rock – Étudiante sénégalaise, Business Administration Spécialité : Management et développement durable. « On ne peut pas parler de croissance sans parler de durabilité. » « En tant que jeune, on entre d'abord dans une entreprise pour apprendre, mais aussi pour innover. » « Les entreprises doivent intégrer la RSE comme une véritable stratégie, surtout les PME. » Seynabou Touré – Étudiante sénégalaise, Relations internationales Spécialité : Diplomatie et coopération internationale. « Qui dit relations internationales dit forcément s'ouvrir au monde. » « L'Afrique est la première victime du réchauffement climatique. » « La diplomatie verte doit devenir centrale dans les politiques africaines. » Diawo Sarr – Étudiante sénégalaise, Business Administration (parcours anglophone) Spécialité : Leadership et entrepreneuriat féminin. « L'entrepreneuriat féminin prend de plus en plus d'ampleur en Afrique. » « Un métier n'est pas destiné à un homme ou à une femme, mais à des compétences. » « Les femmes doivent oser aller jusqu'au bout de leurs ambitions. » Alec Mbou Gandji – Étudiant gabonais, Finance Spécialité : Finance et inclusion financière. « Comprendre les mécanismes de la finance est indispensable au développement de l'Afrique. » « Le numérique a un rôle clé à jouer dans l'inclusion financière, y compris en zone rurale. » « La formation est le point de départ de toute transformation économique durable. » Aurel Kolani – Étudiant togolais, Numérique Spécialité : Technologies digitales et intelligence artificielle. « Le numérique peut apporter une véritable révolution dans tous les secteurs en Afrique. » « L'éducation est la base de toute économie performante. » « La transition écologique passe aussi par une meilleure gestion des déchets et des ressources. » Francis Hounye – Étudiant béninois, Logistique et transport Spécialité : Transport aérien et logistique. « Le transport et la logistique sont des piliers stratégiques du développement africain. » « Les infrastructures modernes sont indispensables à l'intégration économique du continent. » « Il faut fixer des objectifs clairs et progresser étape par étape dans ce secteur. » Abdoul Aziz Sy – Directeur général de Sup de Co Dakar « Sup de Co Dakar est la concrétisation d'un rêve né dans les années 1990 : former des managers africains ici, sans s'expatrier. » « Nous avons convaincu les entreprises par la qualité des diplômés que nous mettons sur le marché. » « La pluralité des écoles et des offres est une chance pour que chaque jeune trouve sa voie. » L'école Sup de Co Dakar a été fondée par Aboubacar Sedikh SY. Décédé le 27 octobre 2025, il fut un précurseur de l'enseignement supérieur privé au Sénégal et a présidé la Fondation du Secteur Privé pour l'Education (FSPE)

Géopolitique
Vers une privatisation de la diplomatie américaine

Géopolitique

Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 3:24


durée : 00:03:24 - Géopolitique - par : Pierre  Haski  - Sur les deux dossiers géopolitiques les plus brûlants du moment (guerres en Ukraine et à Gaza), c'est loin de Washington, en Floride, que se joue désormais la partition diplomatique américaine. Ou plutôt son impatience. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Débat du jour
Les dirigeants ont-ils de plus en plus de pouvoir?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 29:29


Benyamin Netanyahou est attendu en Floride ce lundi 29 décembre pour rencontrer Donald Trump. Au programme, l'avenir de la trêve en cours à Gaza. De plus en plus, le Premier ministre israélien ne semble rendre de compte à personne, sauf au président américain. Donald Trump paraît lui-même snober les garde-fous et les contre-pouvoirs, aux États-Unis comme sur la scène internationale.  Sont-ils des cas isolés ? Ou le symptôme le plus visible d'une tendance de fond ? Le recours à la force est-elle désormais la seule manière d'exister sur la scène internationale ? Qui est responsable de cette évolution ? Pour en débattre : ► Bertrand Badie, professeur émérite des Universités à Sciences Po, politologue. ► Jean-Vincent Holeindre, professeur de science politique à l'Université Paris-Panthéon-Assas, directeur du Centre Thucydide 

InterNational
Vers une privatisation de la diplomatie américaine

InterNational

Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 3:24


durée : 00:03:24 - Géopolitique - par : Pierre  Haski  - Sur les deux dossiers géopolitiques les plus brûlants du moment (guerres en Ukraine et à Gaza), c'est loin de Washington, en Floride, que se joue désormais la partition diplomatique américaine. Ou plutôt son impatience. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Débat du jour
Les dirigeants ont-ils de plus en plus de pouvoir?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 29:29


Benyamin Netanyahou est attendu en Floride ce lundi 29 décembre pour rencontrer Donald Trump. Au programme, l'avenir de la trêve en cours à Gaza. De plus en plus, le Premier ministre israélien ne semble rendre de compte à personne, sauf au président américain. Donald Trump paraît lui-même snober les garde-fous et les contre-pouvoirs, aux États-Unis comme sur la scène internationale.  Sont-ils des cas isolés ? Ou le symptôme le plus visible d'une tendance de fond ? Le recours à la force est-elle désormais la seule manière d'exister sur la scène internationale ? Qui est responsable de cette évolution ? Pour en débattre : ► Bertrand Badie, professeur émérite des Universités à Sciences Po, politologue. ► Jean-Vincent Holeindre, professeur de science politique à l'Université Paris-Panthéon-Assas, directeur du Centre Thucydide 

Studio 9 - Deutschlandfunk Kultur
Wie 2025 die Diplomatie verändert hat

Studio 9 - Deutschlandfunk Kultur

Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 7:17


Haber, Emily www.deutschlandfunkkultur.de, Studio 9

Invité Afrique
Benjamin Stora: le texte adopté par l'Algérie est la «mise en œuvre d'un rapport de force symbolique»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Dec 26, 2025 13:10


« La nouvelle loi algérienne qui criminalise la colonisation française a plus une portée symbolique qu'un impact juridique ou financier », affirme l'historien français Benjamin Stora. Ce mercredi, à Alger, les députés algériens ont voté à l'unanimité une loi réclamant « des excuses officielles » de la part de la France. Ils ont même précisé que ces excuses étaient le préalable à toute réconciliation mémorielle. Benjamin Stora, qui co-préside une commission mixte d'historiens français et algériens, et qui vient de publier avec Thomas Snégaroff France / Algérie - Anatomie d'une déchirure aux éditions Les Arènes, répond aux questions de Christophe Boisbouvier.  RFI : Sur le plan politique, l'Algérie demande aujourd'hui à la France des excuses officielles. Est-ce que vous voyez Emmanuel Macron présenter des excuses ? Benjamin Stora : Maintenant non. La question des excuses devait être l'aboutissement d'un travail mémoriel qui a commencé, fondamentalement, depuis quelques années, notamment à partir de mon rapport de 2021. Il s'agissait de la mise en œuvre d'un chantier mémoriel qui visait précisément, pourquoi pas, à aboutir à des excuses. Mais ce chantier mémoriel s'est brusquement interrompu depuis maintenant presque deux ans. Donc la question des excuses devait être un aboutissement à, disons, une connaissance beaucoup plus grande de ce qui s'était passé dans toute cette histoire qui a duré 132 ans. Or, aujourd'hui, je vois mal la question des excuses se poser à nouveau du côté français. Notamment avec la montée de l'extrême droite française. Non ? Tout à fait. C'est-à-dire que l'extrême droite ne reconnaît absolument pas les exactions commises, les massacres, etc. Fondamentalement par anti-gaullisme, d'ailleurs. Il y a dans cette montée en puissance de l'extrême droite française la volonté de désigner l'Algérie comme un pays avec lequel on ne peut décidément pas s'entendre. Sur le plan juridique, la nouvelle loi algérienne affirme que les crimes de la colonisation sont imprescriptibles. Est-ce que ce n'est pas contradictoire avec les accords d'Évian de 1962 ? Oui, il y a effectivement un problème. Ces accords ont été signés par les deux parties. La partie française, bien sûr, mais aussi par la partie algérienne. Les accords d'Évian stipulaient de manière très claire qu'aucune poursuite pénale ne devait être engagée contre les exactions commises pendant la guerre d'Algérie. Alors maintenant, bien entendu, le texte adopté par les Algériens est bien plus une volonté de démonstration symbolique et politique plutôt qu'une concrétisation sur le plan juridique. Le texte voté mercredi 24 décembre ? Bien sûr. Le texte qui a été voté est, pour moi, une mise en œuvre d'un rapport de force symbolique, plutôt qu'une stricte application sur le plan juridique. Alors, vous dites que ce nouveau texte est en grande partie symbolique, mais sur le plan financier, les députés algériens demandent « une indemnisation complète et équitable » pour tous les dommages commis par la France. Est-ce qu'un tribunal international pourrait se déclarer compétent ? Pas à ma connaissance. Il s'agit là d'une revendication qui n'avait jamais été exprimée auparavant par les Algériens. La question de la réparation financière, c'est une nouveauté qui est apparue dans ce texte. C'est effectivement une revendication, une demande, dont on se demande quel peut être le « chiffrage » entre guillemets. Encore une fois, je pense qu'il s'agit essentiellement d'une mesure à caractère politique et symbolique. Sur le plan militaire, l'Algérie demande les cartes précises des essais nucléaires réalisés par la France au Sahara dans les années 60, afin de pouvoir décontaminer ces territoires. Est-ce que la France peut faire un geste dans ce sens ? Des experts français, qui travaillent sur la question des essais nucléaires, ont demandé plusieurs fois à se rendre sur place. Ils demandent qu'une commission internationale puisse vérifier, et se rendre compte sur place, des effets néfastes de ces essais nucléaires sur les populations civiles. Or, à ma connaissance, pour l'instant, il n'y a pas eu de délégation d'experts internationaux qui ont pu se rendre dans le désert saharien pour voir les effets des contamination sur les populations civiles. Dans la nouvelle loi algérienne, il est dit que le préalable à toute réconciliation mémorielle sont des excuses officielles de la France. Peut-on dire que, si la France ne s'excuse pas, la commission mixte franco-algérienne que vous présidez avec votre homologue algérien, Mohamed Lahcen Zeghidi, va disparaître ? Je ne sais pas. Je ne sais pas quel sera l'avenir de cette commission. Ce que je peux dire, c'est que la collaboration réelle et le partage du savoir et des connaissances ne pourront pas s'interrompre. Et c'est pour moi quelque chose d'essentiel, parce que les jeunes générations d'aujourd'hui, en France et en Algérie, ont une soif de connaissance et de savoir très grande sur cette histoire. Donc la mise en partage, la mise en circulation des savoirs et des connaissances ne pourra pas s'interrompre. Enfin, c'est tout du mins ce que j'espère pour l'avenir : que les choses pourront se poursuivre à ce niveau-là. Quelle est la dernière fois que vous avez vu votre homologue Mohamed Lahcen Zeghidi ? Quelle est la dernière fois que votre commission mixte s'est réunie ? Elle s'est réunie la dernière fois en mai 2024. Deux mois avant la reconnaissance de la marocanité du Sahara par la France ? Tout à fait.   À lire aussiBenjamin Stora: «Il faut commencer à procéder à des restitutions des archives algériennes»  

Revue de presse Afrique
À la Une: l'adoption en Algérie de la proposition de loi criminalisant la colonisation française

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Dec 25, 2025 4:13


La presse algérienne revient largement sur cette adoption de la proposition de loi criminalisant la colonisation française. « Adoption à l'unanimité » par les membres de l'APN, l'Assemblée populaire nationale en plénière, souligne le journal algérien El Moudjahid. Le média parle d'« une démarche inédite [qui va] dans le sens de la préservation de la mémoire nationale et de l'établissement des responsabilités, d'autant plus que, jusque-là, la France coloniale se refuse à reconnaître ses crimes coloniaux en Algérie ». Le journal algérien Le Soir décrit la proposition de loi : « Structurée en cinq chapitres comprenant 27 articles, [elle] s'appuie sur "les principes du droit international consacrant le droit des peuples à l'équité juridique et à la justice historique et la fin de l'impunité". » Le quotidien algérien L'Expression analyse ce « texte mémoriel aux enjeux stratégiques ». Cette proposition est « un acte fondateur de justice historique », explique le média, qui décrit le texte en deux temps. D'abord : « Sur le plan interne, l'adoption de ce texte est présentée comme un levier de renforcement du Système législatif national en matière de protection de la mémoire. (…) ». « Mais, souligne L'Expression, au-delà de sa dimension mémorielle, cette initiative revêt [aussi] des enjeux stratégiques et géopolitiques majeurs. (…) ». Ainsi « en portant le débat sur le terrain juridique, l'Algérie cherche à internationaliser la question des crimes coloniaux et à les inscrire dans les normes relatives aux crimes contre l'humanité ». À lire aussiAlgérie: le Parlement valide la loi de criminalisation de la colonisation française « Une première en Afrique » Et, cette loi criminalisant le colonialisme est aussi présentée comme « une première en Afrique », explique le journal en ligne algérien TSA. Il revient notamment sur les propos de l'expert en politique internationale Abdelkader Soufi, sur les ondes de la Radio algérienne. Le spécialiste explique que cette loi vise « à établir un cadre juridique clair pour qualifier, reconnaître et condamner les crimes commis par la puissance coloniale ».  La nouveauté dans ce texte réside dans « la classification détaillée des crimes, incluant désormais des faits longtemps marginalisés ou passés sous silence (...) » c'est-à-dire « la torture, les exécutions sommaires, les massacres de masse, les enfumades, les kidnappings et les viols » qui sont des pratiques « rarement reconnues dans les textes officiels auparavant ». Ce texte va donc au-delà de la reconnaissance symbolique, souligne la presse. Il criminalise la colonisation pour reconnaître les crimes car « la loi qualifie explicitement la colonisation française, qui s'est étendue de 1830 à 1962, de crime d'État », rappelle Afrik.com. « En cinq chapitres, elle recense les exactions commises durant cette période ». Des excuses officielles attendues de la part de la France Et, cette proposition de loi réclame notamment des « excuses officielles » de l'État français pour les crimes commis. Des excuses « présentées comme un préalable indispensable à toute "réconciliation mémorielle" entre les deux pays », souligne Afrik.com. Pour rappel, en 2021, le président français, Emmanuel Macron, avait qualifié la colonisation de l'Algérie de « crime contre l'humanité », mais sans présenter d'excuses officielles au nom de l'État français. « Une nuance que les autorités algériennes n'ont jamais cessé de souligner », commente le média. La loi prévoit également une « indemnisation complète et équitable pour les préjudices matériels et moraux causés par la colonisation. Elle appelle la France à restituer l'ensemble des archives liées à cette période ». Autre point mentionné par la proposition de loi : la décontamination des sites affectés par les essais nucléaires français. Le texte possède également des dispositions pénales qui répriment la glorification de la colonisation. « Les relations avec l'ancienne puissance coloniale demeurent fragiles » Et, les réactions de Paris sont commentées aussi. Le média Observalgerie mentionne les déclarations du Quai d'Orsay : « Paris estime que cette loi va à l'encontre de la volonté de reprise du dialogue franco-algérien et d'un travail serein sur les enjeux mémoriels ». Par ailleurs, le Quai d'Orsay a précisé que « la France n'avait pas vocation à commenter la politique intérieure algérienne. [Le Quai d'Orsay] a toutefois rappelé "l'ampleur du travail engagé par le président" Emmanuel Macron sur les questions mémorielles, notamment à travers une commission mixte d'historiens des deux pays. » Dans sa déclaration, le ministère français a également réaffirmé sa volonté de « continuer à travailler à la reprise d'un dialogue exigeant avec l'Algérie ». Ce qu'il faut retenir, souligne Afrik.com, c'est qu'« au-delà de ses effets juridiques concrets, cette loi marque un tournant : celui d'un État qui choisit de faire de la mémoire un acte législatif, et de l'histoire un enjeu pleinement politique, au moment même où les relations avec l'ancienne puissance coloniale demeurent fragiles et chargées de non-dits ». À lire aussiFrance-Algérie: le président Macron évoque une reprise du dialogue avec Alger

Invité Afrique
Nigeria: «On a toujours voulu avoir une coopération avec les États-Unis» sur la sécurité

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Dec 24, 2025 6:19


« La brouille entre les États-Unis et nous, c'est terminé », a déclaré lundi 22 décembre le ministre de l'Information du Nigeria, Mohammed Idris, qui a même annoncé un « partenariat renforcé ». Lors d'une conférence de presse, il s'est félicité également du niveau de coopération atteint entre son pays et la France. Le porte-parole du président Bola Tinubu faisait-il allusion aux événements du Bénin, le 7 décembre dernier ? Thomas Orimissan Akéré, président du Club des francophones du Nigeria, répond aux questions de RFI. RFI : Quand le ministre de l'Information du Nigeria, Mohamed Idriss, affirme que la brouille avec les États-Unis est résolue, est-ce que vous pensez qu'il a raison ou pas ? Thomas Orimissan Akéré : Il a certainement raison dans la mesure où le Nigeria a sollicité les États-Unis depuis 2014, après les enlèvements des filles de Chibok, au nord-est du Nigeria. Donc, on a toujours voulu avoir une coopération avec les États-Unis, avec les puissances étrangères qui pouvaient aider le Nigeria. Et aujourd'hui, les États-Unis sont certainement arrivés à cette conclusion que le gouvernement fédéral du Nigeria cherche à coopérer pour trouver une solution à ces problèmes de terrorisme et de banditisme au nord du Nigeria. Alors, en effet, une enquête de l'agence Reuters révèle que le conseiller à la sécurité nationale du Nigeria, Nuhu Ribadu, a rencontré le 20 novembre dernier le secrétaire d'État américain à la Défense, Pete Hegseth, et que depuis un mois, un avion de surveillance américain décolle tous les jours du Ghana pour aller survoler le Nigeria. Quel type de renseignement peut aller chercher cet avion pour le compte à la fois des États-Unis et du Nigeria ?  Étant donné que les États-Unis ont des moyens de renseignement qui sont plus importants que ceux du Nigeria, avec notamment les satellites et les mouvements dans la région, le Nigeria, depuis longtemps, a demandé donc des renseignements pour voir les mouvements des groupes terroristes. Ça peut être Boko Haram, ça peut être d'autres organisations terroristes. Il y a des groupes qui étaient déjà formés. Il y a aussi des groupes qui viennent de l'extérieur du Nigeria. Voulez-vous dire que les Américains aident les Nigerians à contrôler leur frontière nord avec le Niger ? Entre autres, oui. Ça peut être à l'intérieur du Nigeria. Ça peut être aussi le contrôle des frontières avec le Niger. Vous savez que c'est une région très poreuse. C'est pour cela que je regrette d'ailleurs que tous les pays de la région ne coopèrent pas, parce que ceux qui sont en train d'être chassés désormais depuis quelques jours maintenant du Nigeria, ils vont retourner de nouveau vers le Niger. Donc, il faut absolument une coopération globale dans la région pour pouvoir arriver à résoudre ces problèmes de mouvements et d'organisations terroristes. Alors, l'autre pays avec lequel coopère le Nigeria en ce moment, c'est ce qu'a dit le ministre de l'Information du Nigeria ce lundi, c'est la France. Quel est le type de partenariat sécuritaire entre les deux pays ?  Vous savez, nous sommes entourés par les pays francophones, donc ce sont des pays sur lesquels la France avait un certain pouvoir pour la sécurité, je vais dire dans cette région-là. D'ailleurs, la coopération avec la France ne date pas de Bola Tinubu. La coopération avec la France date de très longtemps et aussi bien la coopération économique que la coopération sécuritaire. Donc, à partir du moment où on sait que la France a une certaine aura sécuritaire dans la région, nous avons besoin de la France pour nous donner quelques renseignements dans cette région-là.  Le 7 décembre dernier, lors d'une tentative de putsch au Bénin, les armées du Nigeria et de la France sont intervenues en soutien au président Patrice Talon. Peut-on parler d'une action coordonnée entre Abuja et Paris ?  Je ne sais pas si l'action était coordonnée. Ce qui est sûr, c'est que le Nigeria ne pouvait pas laisser le Bénin dans les mains d'un régime militaire, alors qu'il connaissait déjà, à sa frontière nord, le régime militaire du Niger. Donc, le Nigeria ne voulait pas être entouré par des régimes militaires et il était de toute façon obligé d'intervenir au Bénin pour éviter cette hécatombe démocratique que nous avons dans la région.  Il y a deux ans, après le putsch de juillet 2023 au Niger, il y a eu un vrai différend entre le Français Emmanuel Macron, qui poussait à une intervention militaire au Niger, et le Nigerian Bola Tinubu, qui finalement a fait échouer cette opération. Est-ce qu'il y a toujours ce malentendu aujourd'hui entre messieurs Macron et Tinubu ?  Il faut savoir que l'intervention du Nigeria n'a pas pu avoir lieu au Niger, parce que le nom de la France a été utilisé par les autres régimes militaires au Burkina Faso, au Mali, pour dire attention, c'est la France qui veut intervenir. S'il n'y avait pas eu la France, s'il n'y avait pas eu le nom de la France, le Nigeria serait certainement intervenu pour aller rétablir au pouvoir le président Bazoum qui avait été élu à cette époque-là.  Alors, pourquoi le Nigeria n'est-il pas intervenu au Niger en 2023 ? Et pourquoi est-il intervenu au Bénin en 2025 ?  C'est qu'au Bénin, c'est différent. Au Bénin, c'est que le Nigeria était en danger parce que nous avons des relations économiques très poussées avec le Bénin. Beaucoup de Nigérians ont investi au Bénin et, si on prend le Bénin, on prend forcément le Togo avec. Et le Nigeria ne voulait pas que cette Cédéao soit aussi vite désintégrée, ce qui aurait mis le Nigeria aussi en danger. En termes de démocratie, il faut savoir que, depuis 1999, le Nigeria connaît un régime démocratique. J'ai l'habitude de dire que la démocratie n'est pas un produit fini. C'est un produit à améliorer constamment. Et le Nigeria améliore sa démocratie en termes d'avancées politiques et économiques. À lire aussiNigeria: la brouille entre Washington et Abuja «largement résolue», annonce le gouvernement

RONZHEIMER.
Q&A: Kriegsende, Aufschwung, Neuwahlen? Pauls Blick auf 2026

RONZHEIMER.

Play Episode Listen Later Dec 23, 2025 53:33


Zum Jahresende wird's persönlich - und politisch: In einer lockeren Q&A-Folge beantworten Paul und Filipp Fragen aus der Community und wagen Pauls Blick auf 2026.Wie feiert Paul Weihnachten in Ostfriesland - und was erzählt das über seine Wurzeln im Lokaljournalismus, den Druck auf Regionalzeitungen und die „bleiernen“ Jahre von früher? Wie verändert der Podcast die Art zu interviewen im Vergleich zum TV, besonders im Unterschied zwischen Politikern und Experten - und warum soll in 2026 noch stärker auf Video, Reportagen und mehr Atmosphäre gesetzt werden?Außerdem geht's um das große Unbehagen vieler Hörer: Wird 2026 härter - wirtschaftlich, militärisch, gesellschaftlich? Was bedeutet Trump für Europa, die Ukraine und die Diplomatie? Und wie realistisch sind Neuwahlen, eine bröckelnde Koalition - oder gar eine Debatte um die Brandmauer zur AfD?Zum Schluss bedankt sich das gesamte Team bei allen Hörerinnen und Hörern - und lädt euch ein, auch 2026 weiter Themen- und Gästeideen zu schicken. Frohe Feiertage.Wenn euch der Podcast gefällt, dann lasst gerne Like & Abo da! Ihr habt Fragen, Kritik oder Themenvorschläge? Schreibt an ronzheimer@axelspringer.comPaul auf Instagram | Paul auf XUnd ganz neu: Paul jetzt auch auf YouTube!Redaktion: Filipp Piatov & Lieven JenrichExecutive Producer: Daniel van Moll Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.

Les années lumière
L'entraide entre épaulards et dauphins, et la diplomatie culinaire au Portugal

Les années lumière

Play Episode Listen Later Dec 21, 2025 102:25


Alexandre Touchette fait le point sur l'entraide qui règne lors de la chasse entre les épaulards et les dauphins; Gwenaëlle Reyt parle de la diplomatie culinaire au Portugal; et Adam Spiritz donne des détails sur la biodiversité au Moyen-Âge.

Weltwach – Abenteuer. Reisen. Leben.
WW440: Von Gorillas, Grenzen und großen Visionen – im Gespräch mit Dr. Andrew Seguya über die Rettung der Berggorillas (Uganda-Finale!) – mit Lydia Möcklinghoff und Erik Lorenz

Weltwach – Abenteuer. Reisen. Leben.

Play Episode Listen Later Dec 20, 2025 56:18


In dieser letzten Folge unserer Uganda-Serie erwartet euch ein Gespräch mit einem modernen Hüter des Waldes: Nachdem wir in der vorherigen Folge selbst im Bergregenwald des Bwindi Nationalparks auf Tuchfühlung mit den majestätischen Berggorillas gehen durften, treffen wir nun einen Mann, der wie wenige andere für ihren Schutz steht: Dr. Andrew Seguya.Er ist studierter Tierarzt, war langjähriger Direktor der Uganda Wildlife Authority und leitet heute die Greater Virunga Transboundary Collaboration – eine einzigartige, länderübergreifenden Initiative zum Schutz der letzten Berggorillas im Dreiländereck Uganda, Ruanda und DR Kongo.Dr. Seguya gibt uns faszinierende Einblicke in die Herausforderungen und Erfolge des Artenschutzes in einer mitunter krisengeplagten Region – und zeigt, wie es gelingen kann, Wildtiere, Lebensräume und Menschen gleichermaßen zu schützen. Eine inspirierende Folge über Diplomatie, Visionen, Gemeinschaft und eine große Portion Hoffnung.(Und, ja, streng genommen findet dieser letzte „Uganda-Teil“ gänzlich im benachbarten Ruanda statt, aber da wir uns inhaltlich gänzlich auf unsere Erlebnisse in Uganda beziehen, sind wir so frei und rechnen die Episode der entsprechenden Uganda-Serie zu, deren Abschluss sie bildet.) Redaktion & Produktion: Erik Lorenz Habt ihr schon die vorherigen Folgen über unsere Uganda-Reise gehört? Bisher erschienen sind:WW426: Von Schuhschnäbeln und Schimpansen (1/2) – unterwegs in Uganda mit Lydia Möcklinghoff und Erik LorenzWW427: Von Schuhschnäbeln und Schimpansen (2/2) – unterwegs in Uganda mit Lydia Möcklinghoff und Erik LorenzWW431: Von hungrigen Hippos und heulenden Hyänen (1/2) – Safari im Queen Elizabeth Nationalpark (Uganda) mit Lydia Möcklinghoff und Erik LorenzWW432: Von hungrigen Hippos und heulenden Hyänen (2/2) – Safari im Queen Elizabeth Nationalpark (Uganda) mit Lydia Möcklinghoff und Erik LorenzWW438: Von Bildungshunger und Berglandschaften – eine Reise durch Ugandas grünes Herz mit Lydia Möcklinghoff und Erik LorenzWW439: Im Reich der Berggorillas – unterwegs in Uganda mit Lydia Möcklinghoff und Erik LorenzDieser Podcast wird auch durch unsere Hörerschaft ermöglicht. Wenn du gern zuhörst, kannst du dazu beitragen, dass unsere Show auch weiterhin besteht und regelmäßig erscheint. Zum Dank erhältst du Zugriff auf unseren werbefreien Feed und auf unsere Bonusfolgen. Diese Möglichkeiten zur Unterstützung bestehen:Weltwach Supporters Club bei Steady. Du kannst ihn auch direkt über Spotify ansteuern. Alternativ kannst du bei Apple Podcasts UnterstützerIn werden.WERBEPARTNERhttps://linktr.ee/weltwach Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.

Monde Numérique - Jérôme Colombain

La récente visite d'Emmanuel Macron en Chine a placé l'intelligence artificielle au centre des échanges franco-chinois. Au menu : coopérations éducatives, données numériques, voitures autonomes et open source.Interview : Shanhui Zhang, journaliste à China Global Television Network (CGTN)Vous avez suivi le déplacement du président français en Chine. Que faut-il en retenir sur le plan technologique ?Cette visite s'inscrit dans une continuité : c'était déjà la quatrième fois qu'Emmanuel Macron se rendait en Chine. À chaque déplacement, le président français aborde plusieurs dossiers clés - énergie, géopolitique, économie - mais cette fois encore, la dimension technologique, et en particulier l'intelligence artificielle, était centrale. La France joue un rôle important au sein de l'Union européenne, notamment dans la définition des normes, et cela pèse fortement dans les discussions avec la Chine sur l'IA, la gestion des données et les coopérations industrielles.Un moment marquant a été la tenue de la septième session du comité des entrepreneurs franco-chinois, qui réunit de grandes entreprises des deux pays pour explorer les opportunités de coopération à l'ère numérique. On a vu la présence d'acteurs majeurs de l'IA chinoise comme iFLYTEK, un leader de l'intelligence artificielle spécialisé dans la traduction automatique, l'éducation et la santé, dont les technologies sont déjà largement utilisées en Chine et pourraient, à terme, s'exporter vers la France et l'Europe.La coopération éducative et scientifique semble également centrale. Pourquoi ?Parce que l'intelligence artificielle ne se limite pas aux entreprises : elle se construit aussi dans les universités. Lors de son discours à l'université du Sichuan, Emmanuel Macron a clairement évoqué les opportunités offertes aux étudiants chinois de venir étudier en France, notamment dans le domaine de l'intelligence artificielle et des hautes technologies.Mais il faut aussi souligner que la Chine a énormément investi ces dernières années dans l'enseignement de l'IA. L'avenir ne sera donc pas une coopération à sens unique, mais plutôt une exploration commune, « main dans la main ». L'objectif est un échange équilibré de compétences, de chercheurs et d'étudiants, bénéfique à la fois à la Chine et à la France.Les questions des données et de la méfiance européenne à l'égard de la Chine ont-elles été abordées ?Oui, c'est un sujet absolument central, qui touche au cœur même de la coopération technologique entre la Chine et l'Europe. En juillet 2025, un dialogue spécifique sur l'intelligence artificielle a eu lieu entre le vice-ministre chinois des Sciences et Technologies et l'envoyé spécial du président français. Les deux parties ont publié une déclaration commune insistant sur le développement d'une IA sûre, équitable et porteuse de sens, ainsi que sur la nécessité d'une gouvernance mondiale de ces technologies.La Chine cherche aujourd'hui à rassurer les Européens, notamment sur la gestion des données, en travaillant avec l'Union européenne à la création de plateformes bilatérales et à une meilleure organisation des flux de données. L'idée est de trouver des convergences entre les règles européennes, comme le Règlement général sur la protection des données (RGPD), et les lois chinoises sur la sécurité des données, afin de bâtir un cadre commun acceptable des deux côtés.Voir : China Global Television Network (CGTN)-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don

Lage der Nation - der Politik-Podcast aus Berlin
LdN459 Ukraine-Diplomatie in Berlin, Russlands eingefrorene Milliarden, EU-Kommission will Verbrenner nach 2035 erlauben, "Lage Live" ausverkauft, Ausschreibung: Lage sucht Sales-Profi, Feedback: Verweigerung und Wehrdienst, Verabschieden sich Linke von

Lage der Nation - der Politik-Podcast aus Berlin

Play Episode Listen Later Dec 17, 2025 94:19 Transcription Available


LdN459 Ukraine-Diplomatie in Berlin, Russlands eingefrorene Milliarden, EU-Kommission will Verbrenner nach 2035 erlauben, "Lage Live" ausverkauft, Ausschreibung: Lage sucht Sales-Profi, Feedback: Verweigerung und Wehrdienst, Verabschieden sich Linke von der Solidarität? (Prof. Steffen Mau, Soziologe, HU Berlin), Digitale Souveränität feat. Mastodon

L'oeil de...
"Dominique de Villepin, le Cary Grant de la diplomatie"

L'oeil de...

Play Episode Listen Later Dec 17, 2025 4:42


Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 17 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

RTL Matin
"Dominique de Villepin, le Cary Grant de la diplomatie"

RTL Matin

Play Episode Listen Later Dec 17, 2025 4:42


Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 17 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

RONZHEIMER.
Schickt Deutschland Truppen in die Ukraine? Mit Wolfgang Schmidt

RONZHEIMER.

Play Episode Listen Later Dec 17, 2025 49:27


Truppen als Sicherheitsgarantie für die Ukraine - ernst gemeinter Plan oder politisches Signal ohne feste Zusagen?Paul spricht mit Wolfgang Schmidt, dem ehemaligen Kanzleramtsminister unter Olaf Scholz, über die laufenden Ukraine-Friedensverhandlungen im Kanzleramt-Format, die Rolle der USA um Steve Witkoff und Jared Kushner - und darüber, wie Diplomatie in solchen Runden praktisch funktioniert: vom Ringen um Grundprinzipien bis zur knallharten Textarbeit an Plänen und Formulierungen.Im Fokus stehen die großen offenen Punkte: Was will Putin wirklich - jenseits von Propaganda? Wie belastbar sind Informationen ohne funktionierende Gesprächskanäle? Und vor allem: Welche Sicherheitsgarantien wären realistisch, wenn die Ukraine nicht in die NATO kommt - von einer starken ukrainischen Armee bis zur heiklen Debatte um multinationale Truppen, „strategische Ambiguität“ und die Frage, ob Europa am Ende bereit wäre, echte Risiken zu tragen.Wenn euch der Podcast gefällt, dann lasst gerne Like & Abo da! Ihr habt Fragen, Kritik oder Themenvorschläge? Schreibt an ronzheimer@axelspringer.comPaul auf Instagram | Paul auf XUnd ganz neu: Paul jetzt auch auf YouTube!Redaktion: Filipp Piatov & Lieven JenrichExecutive Producer: Daniel van Moll Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.

Der Tag - Deutschlandfunk
Ukraine-Diplomatie in Berlin - Zusammenrücken mit den Amerikanern - nur für wie lange?

Der Tag - Deutschlandfunk

Play Episode Listen Later Dec 16, 2025 32:38


Friedrich Merz hatte eingeladen. Das Ziel der Europäer: eine Rolle spielen. Am Ende steht nun die Zusage für eine “multinationale Truppe” für die Ukraine. Was bedeutet das? Und: Donald Trump verklagt die BBC auf zehn Milliarden US-Dollar. Grieß, Thielko

WDR 5 Echo des Tages
Echo des Tages 15.12.2025

WDR 5 Echo des Tages

Play Episode Listen Later Dec 15, 2025 29:27


Diplomatie in Berlin: Merz sieht Hoffnung auf Waffenstillstand in der Ukraine. Chanukka-Feiern in NRW - Jüdische Gemeinden trauern um die Opfer des Anschlags am Bondi Beach in Sydney. Rechtsruck in Südamerika: Chiles neuer Präsident verspricht eine konservative Restauration. Moderation:Caro Köhler Von WDR 5.

0630 by WDR aktuell
Terroranschlag in Sydney: Infos zu Tätern | Berlin wird Diplomatie-Hotspot | DB: Neuer Fahrplan |🎁#15

0630 by WDR aktuell

Play Episode Listen Later Dec 15, 2025 16:05


Die Themen von Florian Gregorzyk & Minh Thu Tran am 15.12.25: (00:00:00) Handball WM-Finale: Warum das deutsche Team trotz Niederlage krass stolz sein kann. (00:01:49) Anschlag auf jüdisches Fest in Sydney: Wie die Gemeinde jetzt zusammenhält und was man über die Täter weiß. (00:05:55) Ukraine-Gespräche in Berlin: Welche Fortschritte es in den Friedensverhandlungen geben könnte und wie sich Russland dazu verhalten könnte. (00:09:20) Neuer Fahrplan der Deutschen Bahn: Was die Bahn verspricht und ob sie das überhaupt einhalten kann. (00:14:03) 🎁 Unser Adventskalender: Hinter Türchen Nummer 15 versteckt sich die gute Nachricht Leon Windscheid vom Podcast “Betreutes Fühlen”. Habt ihr Fragen oder Feedback? Schickt uns gerne eine Sprachnachricht an 0151 15071635 oder schreibt uns an 0630@wdr.de – kommt auch gern in unseren WhatsApp-Channel: https://1.ard.de/0630-bei-Whatsapp Von 0630.

Livre international
Ukraine: les Européens hantés par les «fantômes de Munich» et Donald Trump par Yalta

Livre international

Play Episode Listen Later Dec 13, 2025 7:23


Les pressions de Donald Trump pour forcer une paix en forme de capitulation de l'Ukraine auront-ils raison des Européens ? Malgré une prise de conscience de la menace russe, les Européens ne sont-ils pas cependant toujours tentés par un « apaisement » de Vladimir Poutine, comme en 1938 les Britanniques et les Français face à Hitler à Munich ? C'est tout l'enjeu du livre Les fantômes de Munich, signé Isabelle Lasserre, journaliste au Figaro et ancienne correspondante à Moscou. Elle répond aux questions de Joris Zylberman. À lire aussiDans les négociations sur la paix en Ukraine, l'Europe peine à trouver sa place

Débat du jour
La laïcité à la française est-elle comprise ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Dec 11, 2025 29:30


C'est l'un des textes législatifs les plus importants de la République française : la loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat du 9 décembre 1905, qui met en place la laïcité dans le pays. 120 ans exactement après, cette notion est régulièrement débattue au sein de la société française, mais pas seulement : à l'étranger, elle provoque de nombreuses interrogations, voire parfois le rejet. Est-ce lié à un manque de pédagogie, un problème de traduction, ou une différence radicale de valeurs ? Avec quelles conséquences sur la diplomatie française ? Pour en débattre     Jean-Christophe Peaucelle, conseiller pour les affaires religieuses du ministère des Affaires étrangères et de l'Europe, ancien ambassadeur de France au Qatar    Florian Michel, maître de conférences en Histoire contemporaine et vice-président de l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, coauteur du livre Diplomatie et religion éditions La Sorbonne.

Débat du jour
La laïcité à la française est-elle comprise ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Dec 11, 2025 29:30


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Culture en direct
La diplomatie culturelle, un outil d'influence nécessaire pour les Etats

Culture en direct

Play Episode Listen Later Dec 10, 2025 10:05


durée : 00:10:05 - Le Point culture - par : Sophie-Catherine Gallet - Dans un contexte de mondialisation accrue, la diplomatie culturelle apparaît de plus en plus comme un outil d'influence incontournable pour les États. L'occasion de revenir sur ses origines et de se demander ce qui la distingue de la propagande ? - réalisation : Laurence Malonda - invités : Ludovic Tournès Professeur d'histoire internationale à l'Université de Genève

SPIEGEL Update – Die Nachrichten
Wadephul in China, Rentenstreit 2.0., Übergabe des Friedensnobelpreises

SPIEGEL Update – Die Nachrichten

Play Episode Listen Later Dec 9, 2025 6:12


Außenminister Wadephul bringt eine neue Hartgekochtheit in die Diplomatie. Die Debatte über das Renteneintrittsalter nimmt Fahrt auf. Eine Trump-Anhängerin bekommt den Friedensnobelpreis. Das ist die Lage am Dienstagmorgen. Die Artikel zum Nachlesen: Mehr Hintergründe hier: Wadephuls Manöver ist aufgegangen Das ganze Interview lesen Sie hier: Sollen Akademiker länger arbeiten müssen? Mehr Hintergründe hier: Erst der Friedensnobelpreis, jetzt zieht sie in die Schlacht+++ Alle Infos zu unseren Werbepartnern finden Sie hier. Die SPIEGEL-Gruppe ist nicht für den Inhalt dieser Seite verantwortlich. +++ Den SPIEGEL-WhatsApp-Kanal finden Sie hier. Alle SPIEGEL Podcasts finden Sie hier. Mehr Hintergründe zum Thema erhalten Sie mit SPIEGEL+. Entdecken Sie die digitale Welt des SPIEGEL, unter spiegel.de/abonnieren finden Sie das passende Angebot. Informationen zu unserer Datenschutzerklärung.

Le débat
Europe – États-Unis : la rupture ?

Le débat

Play Episode Listen Later Dec 8, 2025 42:10


Le président du Conseil européen, Antonio Costa, dénonce des tentatives d'ingérence des États-Unis dans la politique européenne. Déclaration faite en réaction à la publication par la Maison Blanche, vendredi dernier, de la nouvelle stratégie de sécurité américaine. Un document de 33 pages, où les États-Unis actent une rupture historique avec la politique américaine mise en œuvre depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Steingarts Morning Briefing – Der Podcast
Google-Trends im Jahresrückblick | Diplomatie unter Druck | Hype um Meta-Aktie

Steingarts Morning Briefing – Der Podcast

Play Episode Listen Later Dec 5, 2025 27:35


Chelsea Spieker präsentiert das Pioneer Briefing.

Invité Afrique
RDC-Rwanda: «On est forcé à la prudence sur l'avenir de cet accord de paix»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Dec 5, 2025 6:35


Pas de poignée de main, hier, jeudi 4 décembre, à Washington entre Paul Kagame et Félix Tshisekedi, malgré la signature d'un accord de paix entre le Rwanda et la République démocratique du Congo. Les deux chefs d'État ont remercié leur homologue américain Donald Trump pour ses efforts en faveur de la paix, mais ont tenu des discours d'une grande prudence sur les chances de succès de cet accord. Zobel Behalal est expert senior à la Global Initiative Against Transnational Organised Crime (GI-TOC), c'est-à-dire l'Initiative mondiale contre le crime organisé transnational. Il livre son analyse au micro de Christophe Boisbouvier. RFI : Qu'est-ce que vous avez pensé de cette cérémonie hier soir à Washington ? Zobel Behalal : Écoutez, le président Trump a réussi un grand coup diplomatique. Il a réussi à amener à Washington deux chefs d'État qui ne se sont pas rencontrés depuis longtemps. Mais on se rend aussi compte qu'il était le seul à être content dans cette salle, parce que les présidents congolais et rwandais, à travers leur langage corporel, ont montré qu'ils n'étaient pas très engagés pour cette signature. Apparemment, en tout cas, il n'y a pas eu de poignée de main entre les deux chefs d'Etat du Congo et du Rwanda ? Ça illustre le très peu d'engagement de ces deux chefs d'État, le très peu d'entrain à venir signer ces accords. On sait, à partir des sources dans les différents pays, que le président Tshisekedi et le président rwandais n'ont pas pu résister à la pression exercée depuis plusieurs mois par l'administration Trump. Et voilà le résultat que ça a donné, ce sentiment de défiance dans la salle, l'absence de poignée de main qui fait douter de la portée de cet événement du 4 décembre. Et visiblement, les deux chefs d'État s'évitaient du regard pendant toute la cérémonie. Alors, pendant son discours, le Rwandais Paul Kagame a dit : « Il y aura des hauts et des bas ». Est-ce à dire qu'il ne suffit pas de signer un accord pour que la paix revienne ? Absolument. J'ai envie de dire qu'il y aura un peu plus de bas que de hauts d'ailleurs. Lorsqu'on regarde le terrain aujourd'hui, avec la poursuite des affrontements entre le M23 et l'armée congolaise, on a de grosses inquiétudes. Et malheureusement, les populations à l'est de la RDC ne vont pas se réveiller demain, la semaine prochaine, avec un horizon un peu plus apaisé. Le Congolais Félix Tshisekedi, dans son discours, a eu ce mot : « Nous espérons que le Rwanda fera preuve du même sérieux que nous »... C'est la raison pour laquelle, même si on peut se réjouir du fait que, et ça, c'est à mettre au crédit de l'administration Trump, que l'économie soit revenue au centre du jeu… On est aussi forcé à la prudence sur l'avenir de cet accord qui a été signé hier. Oui, parce que ce que sous-entendait le président congolais, c'était l'espoir que les Rwandais retirent leurs troupes du Congo ? Le président congolais ne cesse de le dire. Il a encore répété devant la diaspora congolaise lors d'une visite à Belgrade « Rien ne se fera tant que le Rwanda ne sera pas parti du Congo ». Et les Rwandais disent à leur tour que rien ne se fera tant que les Congolais n'auront pas combattu les FDLR. Et l'un des documents de cet accord dit clairement que le Cadre régional d'intégration économique ne sera pas mis en œuvre tant que ces mesures-là ne seront pas achevées. Donc, on est ici dans la satisfaction d'avoir eu les deux chefs d'État qui viennent à Washington pour le bonheur du président Trump, mais on est face aussi à l'inquiétude pour le quotidien des populations congolaises. Et quand le président burundais Evariste Ndayishimiye a déclaré « s'engager, c'est une chose, mettre en œuvre est une autre chose », est-ce qu'il n'a pas résumé l'opinion générale ?  Absolument. On parle ici d'un président qui connaît bien la région, qui connaît bien les différents protagonistes, qui est d'ailleurs en froid, le Burundi est d'ailleurs en froid avec le Rwanda. Donc, ils sont tous conscients des difficultés énormes, de l'Himalaya vers lequel on s'engage aujourd'hui en signant cet accord. Mais prenons l'exemple de la mine de Rubaya, qui produirait 15 % du coltan mondial et qui se trouve actuellement sous le contrôle du M23. Est-ce qu'avec les accords signés hier, on va pouvoir tracer le coltan qui part de cette mine de l'est du Congo vers le Rwanda et ensuite vers le marché occidental ? La mine de Rubaya, depuis plusieurs années, est une source du financement du conflit. Les minerais qui sont exploités à Rubaya, déjà, avant la présence du M23 qui l'occupe aujourd'hui, étaient blanchis et continuaient à être blanchis au Rwanda. Les processus de traçabilité existaient déjà, mais les acteurs sur le terrain avaient réussi à les contourner. C'est vrai que, dans les accords qui ont été signés à Washington, il y a une dimension de traçabilité de ces minerais. Mais, je pense que si cette traçabilité n'a pas été efficace à 100 % avant, il n'y a pas de raison qu'elle le soit demain sans un changement radical. Le point sur lequel on veut insister, c'est la présence des réseaux du crime transnational organisé, qui ont intérêt à ce que ce désordre continue, parce que, grâce à ce désordre, ils peuvent s'enrichir. Donc, tant qu'on n'aura pas adopté des mesures tangibles pour lutter contre ces réseaux du crime transnational organisé, toutes les autres mesures seront inefficaces. Et quand je regarde les accords qui ont été signés, je n'ai pas l'impression qu'on se soit engagé vers cette logique-là. À lire aussiRDC-Rwanda: sous l'égide de Trump, Tshisekedi et Kagame signent un accord de paix

Real Life French
Diplomatie en ébullition (Diplomatic Turmoil)

Real Life French

Play Episode Listen Later Dec 4, 2025 4:46


Le président russe Vladimir Poutine se dit prêt à négocier avec son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky, reconnaissant le droit de l'Ukraine à adhérer à l'Union européenne.Traduction:Russian President Vladimir Putin expresses readiness to negotiate with Ukrainian counterpart Volodymyr Zelensky, acknowledging Ukraine's right to join the European Union. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.

Débat du jour
Le Mondial 2026 sera-t-il une vitrine politique pour Donald Trump ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Dec 4, 2025 29:30


Vendredi  5 décembre, le tirage au sort de la Coupe du Monde 2026 de football aura lieu au Kennedy Center de Washington. Un évènement qui lancera une compétition XXL avec pour la première fois la participation de 48 équipes qui s'affronteront dans les stades de trois pays : Etats-Unis, Canada et Mexique. Donald Trump s'investit massivement en faveur de ce rendez-vous, et sa politique migratoire commence à avoir des conséquences sur l'organisation de la compétition.   Comment l'influence MAGA peut-elle infuser le Mondial 2026 ? Jusqu'où le Président américain peut-il aller pour faire de cet évènement un levier politique ? Pour en débattre :   Kévin Veyssière, expert en géopolitique du sport, fondateur du média FC Geopolitics, auteur du livre GéopOlympics : les grandes histoires géopolitiques des JO, éditions Max Milo   Seghir Lazri, sociologue du sport à l'Institut de Recherche Interdisciplinaire sur les enjeux sociaux, Laboratoire de recherche rattaché au CNRS/EHESS et chroniqueur au Nouvel Obs

Louis French Lessons
Diplomatie en ébullition (Diplomatic Turmoil)

Louis French Lessons

Play Episode Listen Later Dec 4, 2025 4:46


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Le Mondial 2026 sera-t-il une vitrine politique pour Donald Trump ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Dec 4, 2025 29:30


Vendredi 5 décembre 2025, le tirage au sort de la Coupe du Monde 2026 de football aura lieu au Kennedy Center de Washington. Un évènement qui lancera une compétition XXL avec, pour la première fois, la participation de 48 équipes qui s'affronteront dans les stades de trois pays : États-Unis, Canada et Mexique. Donald Trump s'investit massivement en faveur de ce rendez-vous, et sa politique migratoire commence à avoir des conséquences sur l'organisation de la compétition. Comment l'influence MAGA peut-elle infuser le Mondial 2026 ? Jusqu'où le président américain peut-il aller pour faire de cet évènement un levier politique ?   Pour en débattre : Kévin Veyssière, expert en géopolitique du sport, fondateur du média FC Geopolitics, auteur du livre GéopOlympics : les grandes histoires géopolitiques des JO, éditions Max Milo Seghir Lazri, sociologue du sport à l'Institut de Recherche Interdisciplinaire sur les enjeux sociaux, Laboratoire de recherche rattaché au CNRS/EHESS et chroniqueur au Nouvel Obs.

ETDPODCAST
Ukraine-Krieg: Wadephul erwartet „schmerzhafte Zugeständnisse“ Kiews | Nr. 8515

ETDPODCAST

Play Episode Listen Later Dec 2, 2025 2:10


Bundesaußenminister Wadephul sieht die Ukraine im Ukraine-Krieg vor möglichen schmerzhaften Zugeständnissen, die in einer Volksabstimmung münden könnten. Russland fordert territoriale Abtretungen, während internationale Diplomatie aktuell eine selten große Chance auf Waffenruhe sieht.

Les matins
Lutte contre le sida / Diplomatie vaticane / Jean-Noël Barrot

Les matins

Play Episode Listen Later Dec 1, 2025 149:49


durée : 02:29:49 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - - réalisation : Félicie Faugère

La Story
24 février 2030, la Russie attaque un pays membre de l'OTAN

La Story

Play Episode Listen Later Dec 1, 2025 30:53


Ce n'est qu'un scénario, mais il décrit ce qui pourrait se produire si la Russie poursuit dans son désir de renouer avec son passé. Dans une note détaillée et documentée, l'institut Montaigne étudie la façon dont la Russie pourrait s'attaquer aux Etats Baltes, en passant par la ville et la rivière de Narva. Dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et son invité Michel Duclos s'interroge sur la stratégie russe et sur le désengagement américain.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en décembre 2025. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Michel Duclos (Conseiller spécial – Géopolitique et Diplomatie à l'Institut Montaigne et auteur de la note [Scénarios] : L'OTAN à l'épreuve de la menace russe : l'hypothèse balte (novembre 2025). Réalisation : Willy Ganne. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Mikhail Tereshchenko/TASS via ZUMA Press/SIPA. Sons : Euronews, extrait « Squad 22 ZOV », extrait série « Occupied », LCI.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

WDR ZeitZeichen
"Cablegate": Als Wikileaks die Weltpolitik erschüttert

WDR ZeitZeichen

Play Episode Listen Later Nov 28, 2025 14:11


Am 28.11.2010 veröffentlicht Julian Assange 250.000 geheime US-Dokumente. Es folgt ein diplomatischer Skandal - und die Frage, wie viel Transparenz Demokratie verträgt. Von Jonas Colsman.

Zeitsprung
GAG531: Antonin Carême und die Geburt der modernen französischen Küche

Zeitsprung

Play Episode Listen Later Nov 26, 2025 61:22 Transcription Available


Wir springen in dieser Folge ins frühe 19. Jahrhundert. Inmitten der Wirren des postrevolutionären Frankreichs macht sich hier ein Mann einen Namen, der die frühe französische Küche prägen wird wie kaum ein anderer: Antonin Carême. Aus ärmsten Verhältnissen kommend, arbeitet er sich zum Patissier empor, um schließlich unter die Fittiche des berühmten Diplomaten und Politikers Talleyrand genommen zu werden. Wir sprechen darüber, welchen Einfluss seine Kochkunst nicht nur auf die französische Küche, sondern auch auf die französische Diplomatie hatte. // Erwähnte Folgen * GAG60: Wie das Essengehen erfunden wurde – https://gadg.fm/60 * GAG67: Palladio, der erfolgreichste Architekt aller Zeiten – https://gadg.fm/67 * GAG395: Barbe-Nicole Ponsardin und die Begründung eines Champagnerimperiums – https://gadg.fm/395 * GAG431: Auguste Escoffier, Kaiser der Köche – https://gadg.fm/431 * GAG470: Alexis Soyer – Koch, Innovator und Philanthrop – https://gadg.fm/470 // Literatur * Ian Kelly. Cooking for Kings: The Life of Antonin Carême, the First Celebrity Chef. Bloomsbury Publishing, 2009 * Marie-Pierre Rey. Le Premier Des Chefs: L'exceptionnel Destin d'Antonin Carême. Flammarion, 2021 * Susan Pinkard. A Revolution in Taste: The Rise of French Cuisine, 1650-1800. Cambridge University Press, 2011 Das Episodenbild zeigt eine Darstellung Carêmes aus dem Jahr 1833. //Aus unserer Werbung Du möchtest mehr über unsere Werbepartner erfahren? Hier findest du alle Infos & Rabatte: https://linktr.ee/GeschichtenausderGeschichte //Geschichten aus der Geschichte jetzt auch als Brettspiel! Werkelt mit uns am Flickerlteppich! Gibt es dort, wo es auch Becher, T-Shirts oder Hoodies zu kaufen gibt: https://geschichte.shop // Wir sind jetzt auch bei CampfireFM! Wer direkt in Folgen kommentieren will, Zusatzmaterial und Blicke hinter die Kulissen sehen will: einfach die App installieren und unserer Community beitreten: https://www.joincampfire.fm/podcasts/22 //Wir haben auch ein Buch geschrieben: Wer es erwerben will, es ist überall im Handel, aber auch direkt über den Verlag zu erwerben: https://www.piper.de/buecher/geschichten-aus-der-geschichte-isbn-978-3-492-06363-0 Wer unsere Folgen lieber ohne Werbung anhören will, kann das über eine kleine Unterstützung auf Steady oder ein Abo des GeschichteFM-Plus Kanals auf Apple Podcasts tun. Wir freuen uns, wenn ihr den Podcast bei Apple Podcasts oder wo auch immer dies möglich ist rezensiert oder bewertet. Wir freuen uns auch immer, wenn ihr euren Freundinnen und Freunden, Kolleginnen und Kollegen oder sogar Nachbarinnen und Nachbarn von uns erzählt! Du möchtest Werbung in diesem Podcast schalten? Dann erfahre hier mehr über die Werbemöglichkeiten bei Seven.One Audio: https://www.seven.one/portfolio/sevenone-audio

Un Jour dans l'Histoire
Rose Bertin, la haute couture et la diplomatie

Un Jour dans l'Histoire

Play Episode Listen Later Nov 26, 2025 38:24


Nous sommes en janvier 1786, à Paris. Admirée pour son esprit, considérée comme l'une des plus belles femmes de son temps, Lady Frances Crewe, figure de l'aristocratie anglaise, alors qu'elle séjourne dans la capitale française, visite la boutique de Mode de Rose Bertin. Elle décrira la propriétaire de la manière suivante : « Elle était assise sur une sorte de trône, ou du moins sur une chaise surélevée, au centre d'une [grande] salle, entourée de personnes de tous rangs et de toutes dénominations, qui écoutaient ses directives sur l'article important qu'est la tenue vestimentaire. Elle était elle-même décorée d'une manière beaucoup plus splendide que les autres, ses doigts étant couverts de grandes bagues précieuses, comme celles qui sont actuellement en vogue, et ayant, en bref, une montre, des chaînes, des tresses. Des montres, des chaînes et des colifichets d'une valeur infinie étaient disséminés sur toute sa personne. » A 27 ans, en effet, Mademoiselle Bertin a déjà parcouru un chemin impressionnant, venant d'un milieu des plus modestes. C'est une ambitieuse et son ambition ne fait que croître. La cour de Versailles est dans son viseur, la reine Marie-Antoinette lui permettra de réaliser son plan. On la surnommera « ministre des Modes » ou « ministre des Colifichets », ce sont des titres dérisoires qui ne doivent pas faire oublier son véritable tempérament, celui d'une audacieuse qui a du flair. Elle est à l'origine de ce que l'on appelle la haute couture. Elle s'est attachée à transformer l'artisanat en art, comprenant que les apparences, le goût et son commerce pouvaient être les outils puissants du pouvoir, jouer un rôle essentiel en matière de diplomatie et de rayonnement d'une nation. Le parcours de Rose Bertin se confond avec l'un des plus grands bouleversements qu'a connus le continent européen : la Révolution française. La fin d'un monde. Un crépuscule auquel l'obstinée Rose Bertin parviendra à survivre. Invitée : Audrey Millet, docteure en histoire, chercheuse spécialisée dans l'industrie de l'habillement. « La couturière de Marie-Antoinette Rose Bertin, l'invention de la haute couture» éditions Tallandier. Sujets traités : Rose Bertin, haute, couture, diplomatie, mode, Marie-Antoinette, révolution française Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Kommentar - Deutschlandfunk
Kommentar zur US-Außenpolitik: Trumps Hauruck-Diplomatie ist gescheitert

Kommentar - Deutschlandfunk

Play Episode Listen Later Nov 26, 2025 3:04


Kößler, Thilo www.deutschlandfunk.de, Kommentare und Themen der Woche

ETDPODCAST
Mo. 24.11.25 Guten Morgen-Newsletter

ETDPODCAST

Play Episode Listen Later Nov 24, 2025 7:29


Herzlich willkommen zu Ihrem morgendlichen Newsletter! Weltpolitik im Umbruch und Technik der Zukunft: Die USA setzen Kiew mit einem harten Friedensplan unter Druck, während Trump und Milei den G20-Gipfel boykottieren – ein Riss geht durch die Diplomatie. Auf der A6 gibt es dagegen Hoffnung für E-Autofahrer: Wird kontaktloses Laden während der Fahrt bald Realität? Lesen Sie jetzt die Hintergründe zu diesen Themen.

Géopolitique
Boualem Sansal libéré : la diplomatie l'a emporté sur la confrontation

Géopolitique

Play Episode Listen Later Nov 13, 2025 3:20


durée : 00:03:20 - Géopolitique - par : Pierre  Haski  - C'est le changement politique à Paris, et la médiation allemande, qui ont permis la libération hier soir à Alger de l'écrivain Boualem Sansal et son départ pour Berlin. Une victoire de la diplomatie sur la confrontation. Reste encore à libérer le journaliste Christophe Gleizes, retenu en Algérie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.