"CQFD", l'émission sciences et santé de La Première, donne les clés de compréhension sur les découvertes, les maladies et les progrès scientifiques et médicaux. Une émission de Stéphane Gabioud. Fichiers audio disponibles durant 30 jour(s) après diffusion.

Comment les données génétiques aident à retracer lʹhistoire des Neanderthalien.nes Les brèves du jour Combattre les clichés autour des troubles alimentaireS Gérer ses émotions: un défi personnel

Le rôle du stress dans lʹaggravation de lʹeczéma Les brèves du jour La fin du règne du mâle alpha Les génomes des levures, transformés par les usages humains

1) Volume, décibels: quels sont les sons les plus forts sur Terre? D'où vient le mot « volume » et comment définit-on un décibel? Bastien Confino propose une plongée dans la nature et la mesure du son, avant de parcourir l'échelle des bruits les plus puissants présents sur Terre. 2) La longue histoire des savantes dʹÉgypte Dans l'Égypte ancienne, certaines femmes ont pu accéder à des savoirs scientifiques et exercer des fonctions rares pour leur époque. C'est le cas de Pésheset, femme médecin du 3e millénaire avant notre ère, présentée comme cheffe des médecins. Avec d'autres praticiennes, elle aurait notamment pris en charge l'obstétrique et préparé des remèdes contraceptifs et abortifs. L'historienne Emilie Martinet, docteure en égyptologie de la Sorbonne et autrice de Femmes de pouvoir dans l'Égypte antique, rappelle que les Égyptiennes jouissaient alors d'une autonomie et de droits plus étendus que les femmes des mondes grec et romain, ce qui a favorisé leur accès aux connaissances et à certaines responsabilités. Des traces de femmes lettrées, savantes et versées dans les mathématiques existent aussi pour des périodes plus tardives. 3) D'où venait « l'iceberg-tueur » qui est entré en collision avec le Titanic en 1912, à quoi ressemblait-il, et qu'est-il devenu ensuite ? Né il y a plusieurs millénaires dans les glaces du Groenland, ce géant de glace aurait dérivé sur quelque 2400 kilomètres avant de croiser la route du paquebot dans la nuit du 14 au 15 avril 1912. 4) Des livres pour mieux connaître le vivant avec la collection " Sauras-tu reconnaître? " La collection « Sauras tu reconnaître ? » invite les enfants de 5 à 8 ans à découvrir les animaux de différents milieux naturels en observant ce qui les rapproche et ce qui les distingue. À travers un jeu de ressemblances et de différences, ces livres apprennent à regarder la nature avec plus d'attention, à nommer les espèces et à mieux comprendre le vivant. Deux premiers titres viennent de paraître aux éditions Quanto jeunesse, « Sauras tu reconnaître les animaux de la forêt » et « Sauras tu reconnaître les animaux du jardin », tous deux signés par l'illustratrice Marion Monnier.

Les redoutables fourmis légionnaires cachent un venin aux fonctions inattendues Les brèves du jour Dans les coulisses du zoo de Bâle avec Olivier Pagan

Psychose: une étude genevoise met en cause le système de nettoyage du cerveau Les brèves du jour Pourquoi notre cerveau tombe si facilement dans le piège de la magie "L'Effet Papillon" arrive sur RTS Première avec des récits de nature et d'initiatives inspirantes

Des scientifiques lausannois affinent l'horloge des débuts de la vie animale sur Terre Les brèves du jour L'Iceberg tueur du Titanic: d'où venait-il …qu'est-il devenu Comment la température de la peau influence le cerveau pendant le sommeil Volume, décibels: quels sont les sons les plus forts sur Terre?

La poésie s'invite à l'hôpital pour adoucir l'épreuve de la maladie Les brèves du jour De Pésheset à Hypatie, la longue histoire des savantes d'Égypte Pourquoi les lignes d'écoute d'urgence marchent vraiment en cas d'urgence psychologique

Journal de brèves Aux HUG, 20 ans d'essor pour la chirurgie assistée par robot Des livres pour mieux connaître le vivant avec la collection « Sauras-tu reconnaître? »

1) De Lucy à Sapiens, à quoi ressemblaient les langages de nos ancêtres? Une série radiophonique diffusée sur France Culture propose une immersion sonore au cœur de la Préhistoire, des premiers australopithèques jusqu'à Homo sapiens. En s'appuyant sur les connaissances en paléoanthropologie, en linguistique et sur l'archéologie sonore, des chercheurs ont reconstitué les environnements sonores de plusieurs espèces humaines disparues, de la savane de Lucy aux grottes occupées par Sapiens, en passant par les territoires d'Homo erectus, d'Homo naledi ou de Néandertal. Ces reconstitutions permettent aussi d'imaginer les formes de communication de nos ancêtres. Chez Lucy, il s'agirait de sons liés à l'émotion, sans véritable syntaxe. Avec Homo erectus, le répertoire vocal se diversifie et les sons commencent à désigner des objets, des personnes ou des actions. Plus tard, chez Néandertal et Homo sapiens, le langage devient plus élaboré. Pour rendre ces voix plausibles, l'équipe s'est appuyée sur des hypothèses scientifiques liées à l'anatomie, aux capacités vocales et à la morphologie, avec l'aide de l'intelligence artificielle. Pour en parler, Amélie Vialet, paléoanthropologue au Muséum national d'histoire naturelle à Paris. 2) Notre peur laisse une trace olfactive que les chevaux perçoivent Une étude française publiée dans PLOS One montre que l'odeur que nous dégageons lorsque nous avons peur transmet une part de cette émotion aux chevaux. Exposés à cette odeur, les animaux adoptent des réactions plus nerveuses et se montrent moins enclins à interagir avec nous que face à une odeur neutre ou associée à la joie. Ces résultats ouvrent de nouvelles pistes sur la manière dont les émotions peuvent circuler d'une espèce à l'autre. Cette contagion interespèce de la peur soulève de nombreuses questions sur ses mécanismes et sur son origine, qu'il s'agisse d'un simple réflexe ou d'une forme d'interprétation du danger par l'animal. Pour en parler, CQFD reçoit Léa Lansade, directrice de recherche à l'Inrae (Institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement) et co-autrice de cette étude. 3) "Le Petit Traité de physique à lʹusage des geeks" ou lʹart de comprendre la physique en sʹamusant Comprendre la physique en s'amusant : c'est exactement ce que propose Petit Traité de physique à l'usage des geeks… mais pas seulement. Ce livre ludique et visuel s'appuie sur la pop culture pour expliquer des phénomènes bien réels. On y croise Sonic pour parler de vitesse, Spider-Man pour comprendre l'adhérence, ou encore Star Wars pour explorer l'énergie et la matière. Une manière réjouissante de découvrir que la physique n'est pas un mur infranchissable, mais un terrain de jeu infini. Rencontre avec ses auteurs, Pol Grasland-Mongrain et Cédric Ray.

Semaine du cerveau: mieux comprendre les commotions cérébrales dans le sport Les brèves du jour Eduardo Moraud développe des thérapies qui adaptent la stimulation du cerveau en temps réel

Espèces invasives: un nouvel outil pour mesurer leurs effets sur les écosystèmes Les brèves du jour Elysia chlorotica, l'animal qui détourne la photosynthèse Même endormi, notre cerveau perçoit l'harmonie musicale

Des peintures paléolithiques de Dordogne datées de manière absolue pour la première fois Les brèves du jour Notre peur laisse une trace olfactive que les chevaux perçoivent Les liens entre mathématiques et musique à lʹoccasion du Pi Day "Le Petit Traité de physique à lʹusage des geeks" (2/2)

Une page perdue du palimpseste d'Archimède identifiée par un chercheur du CNRS Les brèves du jour De Lucy à Sapiens, à quoi ressemblaient les langages de nos ancêtres? "Le Petit Traité de physique à l'usage des geeks" ou l'art de comprendre la physique en s'amusant

Covid, herpès, VIH: quand les infections virales affectent aussi le cerveau Les brèves du jour Cinq révolutions qui ont changé notre vision du cosmos Sorcières de Salem: et si l'ergot de seigle n'expliquait pas tout ?

1) Du sommeil même pour les créatures sans cerveau Le sommeil est-il universel, même pour les êtres sans cerveau? Une étude récente montre que les méduses et anémones, dépourvues de système nerveux central, dorment pourtant 8h par jour. Une fonction vitale, apparue avec les premiers neurones, qui structure le vivant. Et les plantes? Sont-elles aussi soumises à un cycle de repos? Sarah Dirren interroge deux spécialistes: - Laura Fernandez, docteure en neurosciences, chercheuse dans le groupe de dʹAnita Lüthi au département des neurosciences fondamentales de lʹUniversité de Lausanne et spécialiste des ondes infraslow - Raphaël Aguillon, neurobiologiste spécialiste des interactions entre lʹenvironnement et le système nerveux à lʹinstitut de biologie physico-chimique à lʹuniversité de Paris 2) Les poussins associent spontanément certains sons à certaines formes Vous associez spontanément " bouba " à une forme ronde et " kiki " à une forme pointue : ce réflexe, observé chez les humains quels que soient la langue, lʹâge ou la culture, vient dʹêtre mis en évidence chez de jeunes poussins. Des chercheuses de lʹUniversité de Padoue, en Italie, ont en effet reproduit ce test avec ces oisillons, qui font les mêmes associations son-forme que nous. Cette découverte bouscule notre compréhension de lʹacquisition du langage et suggère que ce mécanisme pourrait être bien plus ancien quʹon ne le pensait. Pour en parler, Sarah Brocard, chercheuse au département de cognition comparée de lʹUniversité de Neuchâtel, répond aux questions dʹAnne-Julie Ruz. 3) La jalousie chez les babouins se manifesterait entre frères et sœurs Une nouvelle étude menée par des primatologues de lʹUniversité de Montpellier, de lʹInstitut des sciences de lʹévolution de Montpellier et du CNRS suggère que les jeunes babouins pourraient manifester des comportements comparables à de la jalousie. Cette émotion sociale complexe apparaît lorsquʹun individu perçoit quʹune relation importante est menacée par un tiers et, chez les animaux, son existence reste encore débattue. Pour y voir plus clair, les scientifiques ont observé des babouins dans leur environnement naturel et se sont intéressés à une situation précise : ce qui se passe lorsquʹune mère toilette un petit pendant quʹun autre assiste à la scène. Résultat, les jeunes interviennent fréquemment pour perturber lʹinteraction, surtout lorsque le frère ou la sœur reçoit beaucoup dʹattention, un peu comme un enfant qui cherche à récupérer lʹintérêt dʹun parent. Ces observations renforcent lʹidée que certaines émotions sociales complexes pourraient avoir des racines évolutives plus anciennes quʹon ne le pensait. Pour en parler, Elise Huchard, primatologue spécialiste en écologie comportementale au CNRS, impliquée dans cette étude.

Un nouveau pôle aux HUG pour mieux prévenir les maladies cardiovasculaires chez les femmes Les brèves du jour Hélène Richard-Lepouriel, au cœur de la prise en charge des troubles de l'humeur aux HUG

Le niveau de la mer sur les côtes aurait été sous-estimé, et les risques aussi Les brèves du jour Les poussins associent spontanément certains sons à certaines formes La jalousie chez les babouins se manifesterait entre frères et sœurs Une exposition pour comprendre les neutrinos et l'origine de la matière

Un retour sur la Lune retardé Les brèves du jour Guérir de l'insomnie? Du bois pour remplacer le plastique? Des traces des humains après leur disparition

Orforglipron: une pilule plus efficace que les autres pour réduire la glycémie Les brèves du jour Du sommeil même pour les créatures sans cerveau Lʹimpact psychologique de la PMA

Des fragments de plantes pour aider l'avancée des enquêtes criminelles Les brèves du jour Le printemps gagne du terrain, mais pas les forêts La mort subite inatendue en épilepsie: nouveaux facteurs de risque et prévention

1) "Parlons-nous chien ou pensent-ils humain?": la communication entre canins et humains Les humains et les chiens communiquent depuis des millénaires. Anne-Lise Giraud explore cette relation unique dans son livre "Parlons-nous chien ou pensent-ils humain?" publié aux éditions Hermann. Neurosciences, ocytocine, vocalisations : découvrez comment nos compagnons décryptent nos intentions et si, au fond, ils "pensent humain". 2) Comprendre les comportements des singes vervets Plongée sur le terrain en Afrique du Sud, où des biologistes suisses étudient les singes vervet en milieu naturel et urbain. Dans la réserve de Mawana, Clémence de Scheemaekere de l'Université de Genève analyse les vocalisations de bébés singes et à Ballito, Stéphanie Mercier de l'Université de Lausanne observe leur adaptation à la vie en ville et leurs interactions avec les résidents. 3) Les déserts, milieux extrêmes de la survie L'exposition "Déserts, vivre en milieu extrême" au Muséum d'Histoire naturelle de Paris explore la vie en milieux extrêmes, des déserts chauds aux pôles glacés. Découvrez les incroyables adaptations des animaux, comme le lézard Moloch ou l'ours polaire, et réfléchissez aux impacts du changement climatique.

La richesse microbienne des coraux, un trésor médical et biotechnologique Les brèves du jour Les subtils mécanismes du sommeil avec Laurence Bayer

En Arménie, un nouveau mammifère fossile est baptisé en hommage à Charles Aznavour Les brèves du jour Traces d'Emosson, 50 ans de rebondissements autour d'empreintes vieilles de 240 millions d'années CWR, les cousines sauvages de nos cultures, une assurance génétique pour l'agriculture suisse

Des protéines liées à un ralentissement du vieillissement Les brèves du jour Des cartes mentales pour sʹorienter dans les centres commerciaux "Parlons-nous chien ou pensent-ils humain?": la communication entre canins et humains Les transmissions du microbiote intestinal entre les bébés en crèche

Cerveau: une avancée dans la compréhension des échanges entre les neurones Les brèves du jour Des reconstitutions 3D de personnages historiques Les trésors oubliés de la médecine arabe: remèdes anciens pour défis d'aujourd'hui

Le salon MINT: les métiers méconnus des sciences et techniques Comprendre les comportements des signes vervets Les déserts, milieux extrêmes de la survie

1) L'"indigo des Alpes" ou quand le fameux pigment bleu est extrait localement Coup de projecteur sur lʹindigo, pigment naturel extrait de la plante Isatis tinctoria. En Valais, le centre Mediplant relance sa production à partir de lʹherbacée, aussi appelée Pastel des teinturiers abondant dans la région. Plus écologique et plus stable que lʹindigo synthétique, il sʹinscrit dans un programme européen dédié aux circuits courts pour valoriser les plantes alpines et les textiles locaux, notamment la laine. Lʹ"indigo des Alpes" confirme ainsi son potentiel pour une filière durable et régionale. 2) À la découverte des chauves-souris de Suisse Les chauves-souris, souvent mal-aimées, sont pourtant fascinantes et essentielles. En Suisse, plusieurs espèces sont menacées. Lors dʹun recensement en grotte, découvrez leurs particularités : écholocation, cris sociaux et diversité étonnante. Un univers fragile à protéger absolument.

Première détection directe d'une pollution atmosphérique due aux débris spatiaux Les brèves du jour Rapport 2026 de l'Académie des sciences naturelles, l'urgence d'agir pour la nature Quand la nature dépasse la fiction 5/5: Les araignées volantes

Journal de brèves Accompagner le deuil périnatal Quand la nature dépasse la fiction 4/5: les animaux junkies

Les rôles des femmes et des hommes dans lʹEurope néolithique Les brèves du jour Fratrie et santé mentale: entre asymétrie et empathie Sur les crêtes, des plantes défiant l'extrême Quand la nature dépasse la fiction 3/5: le pouvoir de l'odorat

Aurait-on manqué des signaux extraterrestres? L'"indigo des Alpes" ou quand le fameux pigment bleu est extrait localement Quand la nature dépasse la fiction 2/5: la bioluminescence

A quoi servent nos rêves? À la découverte des chauves-souris de Suisse Quand la nature dépasse la fiction 1/5: la résurrection après congélation

1) L'hibernation, une technique utilisée par nos ancêtres? Hiberner, un super-pouvoir? De lʹours à lʹécureuil arctique, les animaux qui hibernent maîtrisent des mécanismes fascinants : ralentir leur métabolisme, recycler leurs nutriments ou résister à des températures extrêmes. Et si nos ancêtres humains avaient eux aussi hiberné? Une piste que la science explore. 2) La réponse est dans la crotte Comment mieux connaître les animaux sauvages sans les déranger? en ramassant et analysant leurs crottes. Cʹest une des méthodes du projet Herbiland dans les alpes françaises pour comprendre l'adaptation des ongulés sauvages (chamois, bouquetin, cerf) au changement climatique. En Suisse, pour attester du retour de la loutre, la réponse est également dans la crotte. 3) Explorer la nature grâce à notre nez Classer les plantes non plus par leur morphologie, mais par leur parfum, cʹest ce que propose Giulio Giorgi ingénieur agronome et paysagiste dans son dernier livre "Botanique olfactive : Sentir la nature au fil des saisons" paru aux éditions Nez. Cinquante‑deux espèces de plantes y sont décrites, chacune accompagnée de son histoire, de ses usages et de sa signature olfactive. Un véritable atlas des parfums du vivant : une invitation à sentir la nature autrement.

Formation planétaire remise en question après la découverte de CHEOPS Caroline Pultz: une biosphère urbaine en plein Paris pour réinventer l'habitat

Rajeunir les neurones de la mémoire, le pari expérimental de l'EPFL Les brèves du jour Ariane 6 décolle avec quatre réacteurs pour la première fois La science en chanson : « The Elements »

Grippe aviaire: sommes-nous déjà un peu protégés? Les brèves du jour L'hibernation, une technique utilisée par nos ancêtres? Le chant du pouillot de Bonelli Explorer la nature grâce à notre nez

Sport: les zones grises du dopage Les brèves du jour La réponse est dans la crotte La Ritaline influe plus sur la motivation que sur l'attention

Des tumeurs qui participeraient à leur propre destruction Les brèves du jour Couper le frein de langue de l'enfant, une fausse bonne idée? Une nouvelle approche pour essayer de prévenir la maladie d'Alzheimer

1) De quels fruits est issue l'orange douce? Née en Chine il y a plus de 2 000 ans, l'orange douce est issue d'hybridations complexes dont on ignore encore les parents directs. On connaît ceux de sa cousine, l'orange amère (mandarinier et pamplemoussier) mais pas les siens. Retracer sa généalogie pourrait aider à trouver des gènes de résistance contre la maladie du dragon jaune, qui ravage aujourd'hui les agrumes du monde entier. 2) Comment notre résistance au froid a évolué Pourquoi certaines personnes sont plus frileuses que d'autres? Dans leur livre "Le peuple des frileux" les historiens Olivier Jandot et Renan Viguié s'intéressent notamment à l'évolution de la température de confort, qui, il y a quelques centaines d'années encore, se situait entre 12 et 15 degrés. 3) Un vomi qui date de 290 millions d'années Il y a 290 millions d'années, bien avant les dinosaures, un reptile superprédateur régurgitait un repas d'os non digérés. Une équipe internationale de paléontologues a découvert ce vomi sur le site de Bromacker, en Allemagne.

Chez la chouette effraie, les couples les plus solidaires mènent mieux les jeunes à l'envol Les brèves du jour Dr. Hervé Spechbach, dans les coulisses des urgences ambulatoires des HUG

Les fourmis: un modèle d'adaptation Les brèves du jour Les troubles érectiles chez les jeunes De quels fruits est issue l'orange douce?

Journée mondiale contre le cancer: le rôle des patients et patientes Les brèves du jour Maladies héréditaires de la rétine: une lumière dans la nuit Un ouvrage sur une collection impressionnante d'instruments scientifiques Homosexualité chez les animaux: une diversité naturelle aux fonctions insoupçonnées