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Le loup de plus en plus présent dans les montagnes sundgauviennes. Sept dommages imputés ou susceptibles d'être imputés à cette espèce ont été recensés depuis le début de l'année dans le Haut-Rhin. Pour faire le point sur cette situation, le comité départemental « Grands carnivores » s'est réuni la semaine dernière. Il est rappelé que des aides pour renforcer la protection des troupeaux sont proposées dans les communes concernées par un risque d'attaque. Plus d'informations sont à retrouver sur le site haut-rhin.gouv.fr. Le loup reste néanmoins une espèce protégée au niveau national et européen. Une première distinction cinématographique internationale pour l'univers Europa Park. Le court-métrage d'animation « SNORRI 4D - Catch Me If You Candy » vient d'être récompensé au Giffoni Film Festival, consacré à la jeunesse. Cette création met en scène les aventures de la pieuvre Snorri, mascotte du parc aquatique Rulantica. Ce court-métrage en 4D est à découvrir au Magic Cinéma d'Europa Park. A noter, le parc d'attractions sera ouvert jusqu'à minuit le samedi 22 août prochain. D'autres nocturnes sont aussi proposées à Rulantica ce vendredi et samedi. Un sondage pour renforcer les mobilités douces. L'association Poupipou, basée à Sainte-Marie-aux-Mines, souhaite recueillir des avis dans le cadre de son futur projet adapté aux trajets en côtes. Le sondage, qui s'adresse aux adultes avec des soucis d'équilibre ou de motricité, mais aussi aux établissements pour séniors, est à retrouver sur le site poupipou.net et Facebook. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La Collectivité européenne d'Alsace lance le Prix de l'Engagement Jeunesse. Destinée aux jeunes de 15 à 25 ans, cette initiative veut mettre en lumière des parcours inspirants au service de l'intérêt général. Huit lauréats seront sélectionnés et deviendront les ambassadeurs de la jeunesse engagée en Alsace. Les candidatures sont ouvertes jusqu'au 11 septembre. Informations sur le site alsace.eu. Un camion-citerne pour alimenter Sainte-Marie-aux-Mines en eau. Le débit des sources qui aliment la ville ne suffit plus à couvrir les consommations. Pour faire face à cette situation, un approvisionnement par camion-citerne a été mis en place depuis samedi par le Syndicat des eaux et de l'assainissement d'Alsace-Moselle à hauteur de deux fois par semaine. L'eau puisée provient du lieu-dit Bois-L'abbesse à Lièpvre.18 mois de prison avec sursis pour le cambrioleur de la bijouterie Roelly à Sélestat. Âgé d'une trentaine d'années, l'homme avait volé pour 30 000€ de bijoux, mais aussi dégradé plusieurs véhicules à l'aide d'un pied de biche. L'homme, qui affichait 0,7 gramme d'alcool par litre de sang lors de son interpellation, explique ne pas se souvenir des faits. A Sélestat, le château d'eau prend son envol pour “Un voyage dans le temps”, la thématique de la 97e édition du Corso Fleuri. Le rendez-vous est donné dès samedi, avec notamment deux défilés qui vont parcourir le centre-ville, à 18h et à 22h. Plus de 500 000 dahlias seront utilisés pour décorer les chars. A la place du traditionnel feu d'artifice qui n'aura pas lieu cette année, l'accent sera mis sur des animations autant colorées que variées. La fête se prolongera encore le dimanche, avec l'exposition des chars, de la danse mais aussi de la musique.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Saints du jour 2026-07-22 Sainte Marie-Madeleine by Radio Maria France
COMMENTAIRE DE L'ÉVANGILE DU JOURJn 20, 1.11-18Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin ; c'était encore les ténèbres. Elle s'aperçoit que la pierre a été enlevée du tombeau. Elle se tenait près du tombeau, au-dehors, tout en pleurs. Et en pleurant, elle se pencha vers le tombeau. Elle aperçoit deux anges vêtus de blanc, assis l'un à la tête et l'autre aux pieds, à l'endroit où avait reposé le corps de Jésus. Ils lui demandent : « Femme, pourquoi pleures-tu ? » Elle leur répond : « On a enlevé mon Seigneur, et je ne sais pas où on l'a déposé. » Ayant dit cela, elle se retourna ; elle aperçoit Jésus qui se tenait là, mais elle ne savait pas que c'était Jésus. Jésus lui dit : « Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? » Le prenant pour le jardinier, elle lui répond : « Si c'est toi qui l'as emporté, dis-moi où tu l'as déposé, et moi, j'irai le prendre. » Jésus lui dit alors : « Marie ! » S'étant retournée, elle lui dit en hébreu : « Rabbouni ! », c'est-à-dire : Maître. Jésus reprend : « Ne me retiens pas, car je ne suis pas encore monté vers le Père. Va trouver mes frères pour leur dire que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. » Marie Madeleine s'en va donc annoncer aux disciples : « J'ai vu le Seigneur ! », et elle raconta ce qu'il lui avait dit.
COMMENTAIRE DE LA 1ère LECTURE DU JOURCt 3, 1-4aParoles de la bien-aimée. Sur mon lit, la nuit, j'ai cherché celui que mon âme désire ; je l'ai cherché ; je ne l'ai pas trouvé. Oui, je me lèverai, je tournerai dans la ville, par les rues et les places : je chercherai celui que mon âme désire ; je l'ai cherché ; je ne l'ai pas trouvé. Ils m'ont trouvée, les gardes, eux qui tournent dans la ville : « Celui que mon âme désire, l'auriez-vous vu ? » À peine les avais-je dépassés, j'ai trouvé celui que mon âme désire : je l'ai saisi et ne le lâcherai pas.
Qu'est-ce que la vraie amitié? La vraie amitié ne se limite ni au nombre ni à l'intensité apparente des liens : elle repose sur le respect, la confiance et la liberté. Elle peut être durable ou passagère, proche ou à distance, mais demeure authentique lorsqu'elle accueille l'autre tel qu'il est, sans pression ni intérêt, et se construit dans la réciprocité et la sincérité. Dans cet épisode, Joan et Stéphane explorent la nature de l'amitié, ses différentes formes, ses enjeux dans la société moderne, et réfléchissent à ses implications dans la foi chrétienne. Bonjour, bienvenue à Question de croire, un podcast qui s'intéresse à la foi et la spiritualité, une question à la fois. Cette semaine, c'est quoi la vraie amitié? [Joan] Bonjour Stéphane. [Stéphane] Bonjour Joan. Bonjour à toutes les personnes qui nous écoutent. [Joan] Je me demande d'où vient ce sujet, c'est quelque chose qui t'est venu de ton côté, c'est ça? [Stéphane] Oui, c'est quelque chose dont on parle beaucoup, mais je ne sais pas si on s'interroge vraiment sur ce sujet dans nos milieux d'Église. Quand une simple entraide devient une amitié indéfectible [Joan] C'est vrai. Et en plus, on a tendance à beaucoup utiliser le terme « amitié ». Je vais donner plein d'exemples après, parce que grâce à ce sujet que tu as proposé, ça m'a amené à me rappeler de plein d'anecdotes. Mais la première, elle est très drôle. Quand je travaillais pour une association missionnaire, la Centrale de littérature chrétienne francophone, dont l'objet est de récolter des livres en très bon état et ensuite de trouver des financements et des moyens de les envoyer en Afrique, puis d'animer des réseaux de bibliothécaires en Afrique francophone au travers de quatre équipes, eh bien j'avais souvent des échanges épistolaires, des courriels avec des personnes que je ne connaissais pas. La plupart du temps des pasteurs étaient en charge d'une école biblique au fin fond de je ne sais quelle brousse. Un jour, j'ai un échange avec l'un d'entre eux, et il se trouve que j'arrive à lui dénouer un petit nœud. Il avait besoin d'un certain nombre de livres pour ses étudiants, d'un certain nombre de bibles. Je trouve un financement, lui aussi. On se débrouille, on se bat, on prend des contacts. Et à un moment donné, je lui dis ça y est, j'ai trouvé la solution, je vais pouvoir t'envoyer tout ce dont tu as besoin. Il me répond : « Chère amie, à partir de maintenant, nous sommes liés par une amitié indéfectible! » Je n'en revenais pas. Je n'avais jamais bénéficié comme ça d'un courriel aussi tendre d'une personne que je n'avais jamais rencontrée. Mais nous étions liés dorénavant d'une amitié indéfectible. Et donc, je me suis rendue peu de temps après pour aller visiter sa bibliothèque, pour voir un peu quels effets tout notre travail avait eus sur les conditions de travail des étudiants. J'ai pu rencontrer des étudiantes en théologie. C'était une super rencontre. Et je me suis dit, tiens, lui c'est mon meilleur ami avec cette grande amitié indéfectible. Amitié réelle ou virtuelle à l'ère du numérique [Stéphane] C'est vrai que le mot « amitié » est utilisé de plusieurs façons. On n'a qu'à penser à Facebook, les amis Facebook. Est-ce vraiment nos amis? Certains, oui. D'autres, ce sont plus des connaissances ou quelqu'un qui connaît quelqu'un qui connaît quelqu'un qui a vu notre profil. Mais ça me fait aussi penser à ce qu'on entend parfois, les amitiés sur Internet, ce n'est pas de vraies amitiés. On dit que c'est virtuel, ce n'est pas réel. Mais ce qu'on devrait dire, c'est que le contraire de virtuel, c'est en chair et en os. Ça peut être des amitiés réelles. Je connais des gens qui établissent des liens grâce à la technologie aujourd'hui, qui se parlent toutes les semaines d'un côté à l'autre de la planète sans trop de problèmes. Être face à face en chair et en os, oui, ça a ses avantages, mais je ne peux pas mettre une ligne sur « est-ce qu'on prend un café ensemble au même endroit toutes les semaines » ou « on se parle en visioconférence toutes les semaines ». Est-ce que ça affecte l'amitié? Je pense qu'il faut réfléchir justement sur ces définitions-là. Apprivoiser les nuances de l'amitié [Joan] Moi, je me rends compte que quand j'étais une jeune mère, une thésarde au foyer, que j'étais un peu isolée dans mon coin de vallée, dans la vallée de Sainte-Marie-aux-Mines, et que je ne fréquentais presque plus les gens de mon âge, à part un peu pour aller à la crèche où je croisais des fois d'autres mères ou à l'école maternelle. Mais là, il y a les enfants, tu ne peux pas vraiment discuter, à moins de te limiter à des discussions justement maternelles qui ne m'intéressent pas particulièrement ou pas trop, disons. Et donc, d'un coup, j'avais découvert sur les réseaux sociaux les groupes où tu peux t'inscrire, notamment les groupes de chrétiens anarchistes. Ça, j'ai beaucoup aimé. Et ça a pu être vraiment des lieux d'une grande intensité pour moi. On lançait des débats et je n'arrivais pas du tout à prendre du recul. Je lançais le débat. Je discutais. Puis j'allais donner le goûter aux enfants, puis je les faisais jouer un quart d'heure tout seuls et je répondais. J'étais vraiment prise dans cette spirale. Et pourtant, ces gens, c'étaient des inconnus, mais ils avaient du temps pour moi, pour mes discussions. Je leur donnais aussi du temps. Mon rapport a progressivement évolué, avec les réseaux sociaux d'abord parce que je suis moins coincée à la maison, c'est sûr, donc quand je vais discuter avec des gens, voir des amis, j'ai une plus grande mobilité. Et mon rapport a aussi évolué. Actuellement, je suis plutôt dans une forme de camaraderie qui propose du lien, parce que j'aime bien le lien, mais avec beaucoup, beaucoup moins d'intensité. C'est là que je me rends compte qu'il y a l'amitié, puis il y a la camaraderie, il y a les copinages aussi. Il y a tous ces différents niveaux et il faut du temps pour les appréhender. Peut-être que la société ne nous enseigne pas vraiment comment développer du lien avec ces différents niveaux d'amitié. Les amitiés durables et passagères [Stéphane] Je crois qu'il y a aussi ces amitiés qui traversent les années, les lieux géographiques, et il y a les amitiés que je qualifierais de passages. Et ce n'est pas nécessairement péjoratif. On se fait des amis, des copains, des connaissances, par exemple, à l'université. On a beaucoup de plaisir ensemble. Et la vie nous amène ailleurs, soit géographiquement, soit professionnellement. Et on se perd de vue. Je ne crois pas que ça réduit l'importance de la relation qu'on a eue avec ces personnes. Parfois, c'est bien de se revoir 10, 15, 20 ans plus tard, mais on sait que c'était dans un contexte précis. Il y a aussi ces amitiés-là qui durent pour toujours, mais ça, on n'en a pas beaucoup de ces amitiés-là, je pourrais dire, plus profondes sur le long terme. Je suis d'accord avec toi, Joan, il y a différents niveaux, il y a différentes façons d'être amis et de réduire ça à juste une façon, je crois que ça limite. Les différentes formes d'amitié [Joan] Ces différents niveaux d'amitié, je les explore maintenant, que je me sens posée, alignée à ma place. Et je me rends compte que j'ai tel ami, où on s'appelle pour se raconter nos lectures. J'ai tel ami où on parle un peu de nos mecs. Moi, je ne parle pas beaucoup de mon mec avec mes copines. Je ne trouve pas que ce soit un sujet tellement passionnant de parler des hommes en général. Mais voilà, il y a l'une autre amie avec qui, ou en tout cas, elle, elle me raconte ses histoires de mecs. J'ai tel amie avec qui je parle un peu plutôt de la famille, des thématiques liées à la famille, parce que ça résonne avec elle. J'ai tel autre où on se voit pour mon anniversaire et peut-être pour le sien. En fait, pour chaque personne, j'ai mis en place aussi quelque chose qui est confortable pour les deux. Ce qui est plus compliqué, je trouve, du coup, c'est les groupes d'amis. Moi, j'ai beaucoup d'admiration, c'est vrai, pour les gens qui ont un groupe d'amis, tu sais, avec Stéphane, Joan, machin, truc, Bidule, enfin, ils sont cinq ou six. Ils se voient régulièrement, ils partagent tout, ils ont des blagues entre eux, ils partent en vacances. Waouh! J'imagine que le fait d'avoir des paroisses, j'ai l'impression que j'ai déjà un très grand groupe d'amis avec qui je fais plein de trucs! Mais ça, c'est encore un autre niveau d'avoir le groupe d'amis. Comme tu disais, qu'est-ce que chacun met dans le mot « amitié »? Je me rappelle que, justement, à Sainte-Marie-aux-Mines, il y avait deux clochers dont s'occupait Amaury. Puis moi, je l'ai aidé autant que je pouvais avec les petites. Il y avait un clocher luthérien, un clocher réformé. Ils avaient fait le choix radical depuis pas mal de siècles de ne pas se parler. Amaury a mis en place un système de fête de paroisse qui s'appelait fête de l'amitié. Sur le moment, je trouvais ça super, mais a posteriori, plus de 15 ans après, je me dis, ça se décrète une amitié. On décide en fait que… Allez, hop, c'est notre fête de notre amitié qu'on n'a pas complètement choisie. On y va! Donc, ce sont des mots qu'on utilise. L'obligation d'avoir des amis [Stéphane] Je crois que parfois, on met de la pression sur les gens sans s'en rendre compte. On veut que les gens aient des amis, qu'ils aient beaucoup d'amis, que nous soyons tous et toutes des amis. Mais parfois, on n'a peut-être pas le goût d'avoir des amis pour toutes sortes de raisons. Je pense à mon fils qui a maintenant 16 ans, et on se dit : « Ah! Un garçon de 16 ans! C'est le groupe. On sort en copains et tout ça ». Mais lui, ce n'est pas ça. Il a un ami, ils se connaissent depuis l'âge de 10 ans, Ils se voient à l'école et c'est tout. Et on lui a posé la question : « Est-ce que tu aimerais ça avoir d'autres amis? » « Non, pas du tout. » Ça le satisfait d'avoir un ami, mais on sent que pour certaines personnes, ça dérange. Il faudrait qu'il y ait plus d'amis. Mais quel genre d'amitié? Est-ce qu'on peut, comme tu as dit, forcer ces amitiés-là au point où ces amitiés-là deviennent peut-être toxiques, des amitiés unidirectionnelles? Parfois, avoir moins d'amis, c'est beaucoup plus sain pour l'esprit, pour l'hygiène de vie que d'essayer de plaire à tout prix à des gens pour avoir l'impression que tout le monde nous aime et qu'on est l'ami de tout le monde. Le mot amis dans l'Église [Joan] Et d'ailleurs, ça nous amène un petit peu à cette question de l'amitié en christianisme. L'autre fois, je suis allée porter une leçon de catéchisme à une collègue qui m'a fait confiance. Vraiment, ça m'a fait trop plaisir sur les questions de Bible, de migration, la migration dans la Bible, qu'est-ce qu'on peut en dire ou en apprendre ? Et j'ai vu qu'elle a appelé ses catéchumènes « mes amis ». Elle a commencé la séance en disant « Bon, bien, mes amis ». Je ne sais pas, est-ce que les catéchumènes sont mes amis? C'est une question. Je me rappelle que quand j'étais jeune, on nous disait « les petits potes ». Bon, les petits potes… Parce qu'en fait, on est liés par cette fraternité ou cette sororité. Mais c'est compliqué de dire à des gamins de 13 ans « Bonjour mes chers petits frères et petites sœurs! » Encore qu'en Afrique, ça ne dérangerait pas, mais ici, là, dans nos contextes helvétiques, c'est peut-être un peu compliqué. On va dire « amis » parce qu'il y a un sentiment d'appartenance commune. On est liés, on est de la même communauté de foi. Quand on grandit et qu'on le choisit, on est lié par la prière, une forme de solidarité. Mais quelle forme de solidarité, finalement? Qui aide qui dans nos communautés? Ça, je me le demande souvent, moi qui suis en migration? Qui aide qui? Alors, je suis un petit peu partagée, contente à la fois, quand on ose utiliser ces mots, mes amis. Quand on ose dire sœur et frère aussi, je suis contente. Moi, la plupart du temps, maintenant, je dis « Bien-aimés dans le Seigneur », un peu à l'africaine. Je trouve, voilà, on est tous aimés du Seigneur. Encore que Seigneur, ça pose d'autres questions féministes, mais… En fait, on n'en finit plus de se poser des questions. Exemples d'amitié dans la Bible [Stéphane] Dans la Bible, on a d'excellentes histoires d'amitié. Il y a cette amitié, je pourrais dire, entre Moïse et Dieu. Oui, c'est triste pour Moïse qui conduit son peuple pendant 40 ans. Il voit la terre promise, mais il ne peut pas y entrer, il meurt. Et quelqu'un, je me souviens, posait la question, est-ce que c'est une tragédie? Il a été l'ami de Dieu pendant 40 ans. Est-ce qu'on peut appeler ça une tragédie? Parce qu'ils ont une relation très proche. Il y a aussi, dans le Nouveau Testament, on a Timothée, le compagnon de Paul dans ses voyages missionnaires. On sent une très grande relation de confiance. Lorsqu'il y a un problème quelque part, Paul envoie Timothée. Il dit : « Tu vas pouvoir parler en mon nom. Je te fais confiance. Je sais que tu vas pouvoir réparer ce qui se passe. » Il y a plein de ces s'exemple dans nos bibles qui nous montrent que oui, c'est possible d'avoir des relations saines, qu'on peut se faire confiance et qu'on peut construire là-dessus. Devenir amis avec des personnes d'autres religions [Joan] Faire confiance… Construire là-dessus… Tout ça, ça me renvoie à un bouquin assez intéressant écrit par un évêque catholique, un évêque en Algérie, qui s'appelle Jean-Paul Vesco. Je l'avais rencontré via les réseaux de mon père et j'avais même réussi à me faire inviter à Strasbourg, parce que son livre porte sur la notion de l'amitié. En fait, sauf si tu es chrétien-chrétienne de naissance, dans la plupart des pays musulmans, tu ne peux pas te convertir au christianisme. Il y a des communautés qui sont autorisées, mais il y a des listes en fait. Il faut s'inscrire dans une liste et tu seras toujours un petit peu surveillé. Enfin, ça va dépendre un peu de comment fonctionne le pays, mais en gros, il ne faut surtout pas faire de prosélytisme. Et donc Jean-Paul Vesco s'interrogeait, notamment après le drame des moines qui avaient été massacrés en Algérie à l'époque. Il se pose la question de comment être une Église chrétienne dans un pays qui est musulman et qui donne les règles du jeu très clairement. Il développe tout un argumentaire sur le fait d'être des amis, de devenir des amis, de boire le thé ensemble, de se raconter un peu nos vies, de s'inviter à nos fêtes religieuses, de ne pas chercher à convaincre l'autre, d'éventuellement partager sur l'un ou l'autre sujet religieux, mais jamais dans l'idée ni de comparer, ni de démontrer quoi que ce soit, juste développer des liens d'amitié sans qu'il n'y ait jamais la notion d'évangélisation. Je trouve ça très beau parce que j'ai vraiment un reproche à faire très, très fort aux Églises évangéliques, c'est cette incapacité à entrer en lien gratuitement avec les autres. Ils font tout le temps des séminaires de disciples de je-ne-sais-quoi et l'idée c'est toujours d'évangéliser. Moi, j'ai l'impression qu'en passant par des liens, par l'amitié, on vit déjà le royaume, en fait. On n'a personne à convaincre ni à évangéliser, de façon à ce que le mérite nous reviendrait à nous. Ce qui se passe se passe, et ce qui ne se passe pas ne se passe pas. Quand on est dans un territoire où, a priori, il peut y avoir des tensions autour de la thématique de la relation religieuse, l'amitié, c'est le pas de côté qui sauve. Ces relations-là doivent être basées sur le respect de l'autre. L'amitié entre les hommes et les femmes [Stéphane] Et pour revenir sur un sujet qui m'anime beaucoup, cette célèbre question des amitiés hommes-femmes. Beaucoup de personnes disent : « Ah! c'est impossible! Blablabla ». Mais ça dépend quelle est la vision qu'on a de l'autre personne. Pour un homme, à quoi ça sert une femme? Est-ce que ça sert à être dragué? Est-ce que ça sert à avoir des rapports sexuels? Est-ce qu'on est capable de voir dans l'autre un égal? Est-ce qu'on est capable de voir dans l'autre quelqu'un qu'on respecte? Et si c'est non, c'est sûr qu'on ne peut pas avoir des amitiés hommes-femmes. Moi, personnellement, j'ai toujours été plus confortable avec des femmes. Mes amis, c'est surtout des femmes. Ma meilleure amie, ça fait 38 ans qu'on se connaît, puis je pense qu'il n'y a pas d'ambiguïté. Il n'y a pas de « j'attends pour voir s'il y aurait peut-être une ouverture ». Si on a cette attitude où on ne respecte pas l'autre, où on ne voit pas l'autre comme potentiellement quelqu'un qui a de l'importance, quelqu'un qui a de la valeur, mais c'est sûr qu'on ne peut pas être amis parce que, déjà en partant, on n'a pas une relation équilibrée. L'amitié à la Saint-Valentin [Joan] J'ai découvert il y a quelques années que pour la Saint-Valentin au Japon, les gens offrent des cartes essentiellement à leurs amis. En fait, parce que c'est un peuple tellement réservé (d'après ce qu'on m'a expliqué; si j'ai tort, écrivez-nous) c'est que les gens sont assez réservés, sont plutôt pour eux-mêmes, ils ne vont pas avoir de grandes démonstrations. Donc ils passent par ce jour de la Saint-Valentin pour témoigner de l'amour à leurs amis. Ça, ça m'inspire beaucoup comme idée. Et parfois, les Églises cherchent aussi à proposer quelque chose pour la Saint-Valentin. Puis c'est un peu comme pour la fête des Mères, la fête des Pères, la fête des grand-mères. Je me demande toujours qui on exclut, en fait, quand on fait une fête comme ça. Après, il ne faut pas penser comme ça, il faut penser aux gens, comment ils vont être heureux et reconnus. Mais finalement, une fête de l'amitié, une fête où on se redit l'importance que le lien a pour l'un et l'autre et ce qu'on a pu s'apporter. Je trouve que c'est beau et ça irait bien aussi en Église. Je me demande comment on pourrait fêter ça. Comment est-ce qu'on pourrait se dire les choses? Et peut-être qu'en fait on n'a pas beaucoup d'amis à l'Église, on y va essentiellement pour la relation avec Dieu. Peut-être qu'on se rendrait compte. Je n'ai pas tellement d'amis dans l'Église. Est-ce que c'est grave? Je ne sais pas si c'est grave. Célébrer les amitiés dans les Églises [Stéphane] Ça me fait penser… peut-être que vous avez la même chose les dimanches de l'Avent. On allume des chandelles et traditionnellement on demande aux familles d'allumer ces chandelles et ce qu'on adore dans les paroisses c'est lorsqu'on a les grands-parents, les parents, les enfants, ça c'est tellement merveilleux, c'est tellement beau. Je ne m'étais jamais vraiment posé la question jusqu'au moment où j'ai eu quelques femmes, des grands-mamans, qui disaient, nous, on ne peut plus faire ça parce que nos enfants ont déménagé; ça nous manque, puis on trouve ça triste. On a eu l'idée, un dimanche, au lieu d'inviter une famille, on va inviter des amis. On a eu des groupes, deux, trois grands-mamans qui ont allumé la chandelle et ce qu'on célébrait, c'était l'amitié entre ces femmes et ça leur redonnait une place. Elles n'étaient plus invisibles, elles n'étaient plus les pauvres femmes qui ont été abandonnées par leur famille, non. Elles avaient leur place et on célébrait justement ce type de relation qui est très important. La difficulté de maintenir des amitiés [Joan] C'est un peu cette question de comment célébrer finalement tous les types de relations. C'est pour ça que je parlais de camaraderie. En fait, j'en viens presque à me dire que je préfère avoir une bonne camarade, quelqu'un avec qui j'ai un objet de camaraderie, on aime bien faire ceci ou cela. On aime bien rigoler ensemble à l'Église sur une chose spécifique, ou bien une collègue qui est un peu une camarade parce qu'on a une mission commune, que d'essayer d'approfondir de façon complexe des relations amicales avec des personnes qui ont autant de haut et de bas dans leur vie que moi et qui n'ont peut-être plus tellement le temps. C'est vrai que plus on avance en âge (comme si on était des tout vieux) quarantaine, cinquantaine, il y a beaucoup de familles à s'occuper. Il y a beaucoup d'enjeux au boulot, les responsabilités commencent à venir vers nous, et c'est une bonne chose, je dirais. Est-ce qu'on arrive à être subtil dans nos relations et à donner autant de temps qu'il faudrait? Peut-être pas toujours. La camaraderie, c'est beau la camaraderie finalement. C'est d'avoir une mission, une chose à faire en commun, quelque chose qui nous lie, et on n'a pas besoin d'aller tellement plus loin parfois. Ça a fait sortir un peu comme ça des grands idéaux de l'amitié, mais ça nous amène dans quelque chose de peut-être plus réalisable et pragmatique. Alors, Jésus, comment faisait-il, lui? Parce que Jésus, il avait tout le temps ses douze potes dont il devait s'occuper. Pas facile. Les peines d'amitié [Stéphane] C'est vrai, comment a-t-il fait, un homme, adulte, d'avoir douze amis, comme ça, tout le temps. Parfois c'est un casse-tête, on veut organiser une fête, on veut organiser une sortie. Si on ne passe pas par un doodle ou une espèce de sondage maison, c'est toujours compliqué. Mais peut-être faut-il accepter qu'il y ait des géométries variables, qu'il y ait des activités, comme tu l'as dit, plus avec l'un, puis des discussions, plus avec l'autre, et qu'il y ait des personnes qui quittent le groupe. Et ça, je pense qu'on n'en parle peut-être pas assez. On parle de peine d'amour, on parle rarement de peine d'amitié. [Joan] C'est vrai. [Stéphane] Parfois, il y a des ruptures à la suite d'un événement, d'un choc, d'un traumatisme. Ce n'est pas toujours les deux qui sont confortables avec cette rupture. Parfois, il y a quelqu'un qui décide de couper les ponts et c'est fini, il n'y a pas de retour. Parfois, on se sent trahi et ça fait mal. Ça fait mal d'avoir cette personne avec qui on a cheminé pendant, je ne sais pas moi, 10-15 ans qui, d'un coup, ne veut plus être en relation avec nous. À qui est-ce qu'on parle de ça? Comment peut-on se confier? Il y a beaucoup de chansons sur les peines d'amour. [Joan] Oui, beaucoup. [Stéphane] Mais sur ces peines d'amitié-là, est-ce qu'on a la place pour en parler sans se sentir mal à l'aise? Les ruptures relationnelles [Joan] C'est vrai que moi, j'aime bien ces sujets-là, de discuter sur les relations d'amour et d'amitié. J'aimerais bien qu'on en parle plus ouvertement. Moi, j'ai vécu il y a déjà dix ans, je crois, une grosse rupture d'amitié qui s'est faite du jour au lendemain. C'était unilatéral. C'était provoqué par un élément extérieur sur lequel je n'avais pas vraiment la main. La personne elle-même a reconnu que bon, je n'avais pas grand-chose à faire là-dedans. C'était très compliqué. J'ai eu les larmes aux yeux pendant des jours et des jours et des jours parce qu'on se croisait à différents endroits. Je n'ai jamais eu une vraie explication. Et à un moment donné, tranquillement, la guérison se fait. On comprend qu'elle avait sa route à faire, elle avait sûrement ses raisons, qui restent peut-être un peu inexplicables pour tout le monde, mais c'est ok, on l'accepte progressivement. Est-ce qu'on parle beaucoup en Église de toutes ces ruptures relationnelles? Et est-ce que ça suffit de dire que oui, même si les autres t'abandonnent, Jésus est toujours là pour toi, mais Jésus il rayonne au travers des autres, de l'amour des autres, de l'attention que les autres nous donnent, alors ce n'est pas si simple quand même. En tout cas, merci d'être venu avec ce sujet de conversation qui nous a amenés un peu ailleurs. On était au moment où vous nous écoutez, puis l'été c'est parfois le moment de faire des bilans ou de revoir de vieux amis, ou parfois aussi de s'en faire des nouveaux. Conclusion [Stéphane] Eh oui, et c'est ainsi qu'on termine notre quatrième saison. Alors un très grand merci à toutes les personnes qui nous suivent fidèlement et aux nouveaux auditeurs, aux nouvelles auditrices qui se joignent progressivement à nous. Vous pouvez continuer à nous envoyer des courriels, des suggestions, des commentaires. questiondecroire@gmail.com. Nous avons le groupe WhatsApp qui ne prend pas de vacances cet été. Les gens peuvent nous rejoindre sur ce groupe qui est fermé parce que, bon, il y a beaucoup de gens qui envoient du spam et n'importe quoi, mais on est heureux d'accueillir de vraies personnes. Tous les liens sont dans la description de l'épisode. Merci à l'Église Unie du Canada, notre commanditaire pour une quatrième saison et à Réforme qui relaie nos podcasts. Merci à tous et à toutes, et surtout, merci à toi, Joan. [Joan] Merci à toi, Stéphane. [Stéphane] Et on se retrouve très bientôt. [Joan] Bon été. [Stéphane] Au revoir. Liens Site Internet: https://questiondecroire.podbean.com/ ApplePodcast: https://podcasts.apple.com/us/podcast/question-de-croire/id1646685250 Spotify: https://open.spotify.com/show/4Xurt2du9A576owf0mIFSj Réforme: https://www.reforme.net/podcast/ Contactez-nous: questiondecroire@gmail.com Notre commanditaire: L'Église Unie du Canada Moncredo.org * Musique de Lesfm, pixabay.com. Utilisée avec permission. * Photo de Ian Dooley, unsplash.com. Utilisée avec permission. * Communauté WhatsApp: https://chat.whatsapp.com/Iu1ggsLoCdyLid7SrJrCoF Mots clés: amitié, relations, foi chrétienne, réseaux sociaux, camaraderie, confiance, rupture, spiritualité Sujets clés: Les différentes définitions de l'amitié L'influence des réseaux sociaux sur la qualité des relations Les amitiés dans la Bible, exemples de Moïse et Paul Les niveaux d'amitié : camaraderie, connaissance, amitié profonde Les ruptures d'amitié et leur impact émotionnel L'amitié en contexte religieux et communautaire Les amitiés hommes-femmes et le respect mutuel Fêter l'amitié dans la vie quotidienne et en Église Citations: « L'amitié indéfectible, c'est rare mais précieux. » « Les relations d'amitié dans la Bible sont pleines d'enseignements. » « Respect et confiance sont la base de toute amitié saine. » Chapitres : 01:04 – Quand une simple entraide devient une amitié indéfectible 02:59 – Amitié réelle ou virtuelle à l'ère du numérique 04:23 – Apprivoiser les nuances de l'amitié 06:06 – Les amitiés durables et passagères 07:20 – Les différentes formes d'amitié 09:11 – L'obligation d'avoir des amis 10:45 – Le mot amis dans l'Église 12:27 – Exemples d'amitié dans la Bible 13:39 – Devenir amis avec des personnes d'autres religions 15:54 – L'amitié entre les hommes et les femmes 17:22 – L'amitié à la Saint-Valentin 18:35 – Célébrer les amitiés dans les Églises 19:54 – La difficulté de maintenir des amitiés 21:20 – Les peines d'amitié 23:01 – Les ruptures relationnelles 24:21 – Conclusion
durée : 00:28:53 - L'Entretien archéologique - par : Antoine Beauchamp - Les fouilles de l'équipe de Jean Soulat sur le site de l'île Sainte-Marie au large de la Grande Terre de Madagascar se poursuivent. De nouvelles traces de l'occupation terrestre par les pirates de l'île ont été mises au jour, témoignant de relations multiples entre pirates et populations malgaches. - équipe : Sandrine Chapron, Eve Etienne, Bruno Sensini, Olivier Bétard - invités : Jean Soulat Archéologue, ingénieur d'études au laboratoire LandArc. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
When does refusing to repeat a lie become complicity in it?The hardest question in documentary filmmaking is not how to find the truth. It is how to handle a lie. When a false story is already loose in the world, you have two choices that look almost identical on the page: refuse to repeat it, or amplify it by debunking it. The discipline of knowing which is which can decide whether your film tells the truth or makes the lie stronger.In this Deep Dive on Documentary First Episode 279 with Brian Pocrass, host Christian Taylor digs into the question Brian asked on tape about how much oxygen you give a lie. The conversation took thirty minutes to arrive there, but the question turns out to be the spine of every documentary that touches a contested story. This episode traces that question through C.S. Lewis's The Screwtape Letters, Dietrich Bonhoeffer's life under the Nazi regime, Alexander Solzhenitsyn's 1974 essay Live Not By Lies, and a two thousand year old paradox in the book of Proverbs.The spine of the episode is Brian's question on tape: "The question is, how much oxygen do you give it?" That question runs straight into a paradox the rabbis of the Talmud spent centuries arguing over. Proverbs 26:4 says do not answer a fool according to his folly. Proverbs 26:5, the very next verse, says answer a fool according to his folly. The Talmudic resolution maps directly onto the filmmaker's dilemma: the stakes determine the answer. Christian closes the episode with her own test, drawn from her film The Girl Who Wore Freedom: the story of Michel de Vallavieille, the French farmer shot in the back by an American paratrooper on D-Day, and the famous Band of Brothers rumor she refused to put on screen.In this episode, Christian explores:Why every production company wanted Brian Pocrass to tell a different version of Heather O'Rourke's story than the one he ended up makingThe C.S. Lewis principle from The Screwtape Letters that the devil cares more about attention than beliefHow debunking a conspiracy theory can give the conspiracy a brand new piece of footage to point atDietrich Bonhoeffer's argument that silence in the face of evil is itself evilAlexander Solzhenitsyn's 1974 essay Live Not By Lies and the moral discipline of refusalThe two thousand year old paradox in Proverbs 26:4-5 and how the Talmudic rabbis resolved itWhy the Talmud's answer is sacred versus mundane stakes, and what that means for documentary filmmakersThe Michel de Vallavieille story from Christian's film The Girl Who Wore FreedomThe Band of Brothers rumor about Bill Guarnere that Christian refused to put on screenThe two questions every documentary filmmaker has to weigh before they amplify a storyChapters0:00 C.S. Lewis, the Devil, and Brian Pocrass's Question0:30 How Much Oxygen Do You Give a Lie?1:28 The Screwtape Letters and the Devil's Currency2:24 Bonhoeffer: Silence in the Face of Evil Is Evil Itself3:27 Solzhenitsyn's Live Not By Lies and Proverbs 264:59 The Girl Who Wore Freedom: Bill Guarnere and My Own Test6:14 The Question I Leave You WithFrequently Asked QuestionsWhen does debunking a lie make it stronger?Researchers at Data and Society documented this dynamic in a 2018 study called The Oxygen of Amplification. Repeating a false claim in order to refute it gives the claim attention, repeats the language, and trains the algorithm to surface it more. Britannica describes this dynamic as adding oxygen to the fire of misinformation. For documentary filmmakers, this means a debunking film about a conspiracy theory can leave viewers more familiar with the conspiracy than with the truth.What did Dietrich Bonhoeffer say about silence?Bonhoeffer's most famous line on the subject is silence in the face of evil is itself evil; not to speak is to speak; not to act is to act. Bonhoeffer was a German pastor in the 1930s who watched the German church surrender to the Nazi regime. He spent his adult life arguing against the silence of fellow pastors. The Nazis executed him in April 1945. His writings on costly discipleship remain among the most cited works of twentieth century theology.What is Alexander Solzhenitsyn's Live Not By Lies about?Live Not By Lies is the essay Solzhenitsyn released on the day the KGB arrested and deported him in 1974. He argues that while a single person cannot stop a lie from being told, every person can refuse to repeat it. The refusal itself is the action. The essay is one of the foundational moral texts of the dissident movement against Soviet totalitarianism and remains widely cited in discussions of personal moral resistance.How do the rabbis of the Talmud resolve Proverbs 26:4 and 26:5?Proverbs 26:4 says do not answer a fool according to his folly, or you will be like him yourself. Proverbs 26:5 says answer a fool according to his folly, or he will be wise in his own eyes. The Talmudic resolution is that the two verses apply to different kinds of stakes. When the fool is talking about something sacred, you answer. When the fool is talking about something mundane, you do not. The wisdom is in knowing which kind of stakes you are facing.How do documentary filmmakers handle conspiracy theories about their subjects?There is no industry standard. Each filmmaker has to weigh the specific story. Some choose to confront the conspiracy directly and risk amplifying it. Others refuse to give the conspiracy screen time and risk being accused of avoidance. The discipline is to ask what the documentary makes more solid in the world and who the actual audience is: the people who already believe the lie, or the people who deserve the truth.About the Source EpisodeDocumentary First Episode 279 with Brian Pocrass aired on June 9, 2026. Brian is an attorney based in Los Angeles and the producer of She Was Here, the 2026 documentary about the life and death of Heather O'Rourke. The film features Heather's family debunking the Poltergeist curse rumor that has surrounded her death for almost forty years.Episode link: https://pod.fo/e/427c08About The Girl Who Wore FreedomThe Girl Who Wore Freedom is Christian Taylor's documentary about the children of Sainte-Marie-du-Mont, France, and the American GIs who liberated their town on D-Day, June 6, 1944. The film centers on Danielle Patrix Van Den Heede, whose family hid GIs in the days after the invasion, and Michel de Vallavieille, the young farmer at Brecourt Manor who was shot in the back by an American paratrooper on D-Day and went on to build the Utah Beach Museum and become the mayor of Sainte-Marie-du-Mont.Website: https://thegirlwhoworefreedom.comAbout Documentary First: The Deep DiveEach week, host Christian Taylor takes an insight from a recent Documentary First filmmaker interview and explores it through literature, philosophy, theology, current culture, and the universal human experience. It is a companion show to Documentary First, built for documentary filmmakers, lovers of story, and anyone who wants to think more deeply about what we are watching. Christian Taylor is a documentary filmmaker (The Girl Who Wore Freedom, Heroes of Carentan), actor, voice actor, and podcast host based in the United States.Resources MentionedDocumentary First Episode 279 with Brian Pocrass: https://pod.fo/e/427c08She Was Here, directed by Nick Bailey, produced by Brian Pocrass (2026)The Screwtape Letters by C.S. Lewis (1942)Dietrich Bonhoeffer (1906-1945), German pastor and theologianLive Not By Lies by Alexander Solzhenitsyn (1974 essay)Proverbs 26:4-5Talmud, Shabbat 30bThe Girl Who Wore Freedom, directed and produced by Christian Taylor: https://thegirlwhoworefreedom.comBand of Brothers by Stephen Ambrose (1992 book and 2001 HBO miniseries)The Oxygen of Amplification, Whitney Phillips, Data and Society Research Institute (2018)Listen and FollowListen to this episode on your preferred podcast app: https://pod.fo/e/[DD 279 CODE — TO BE ADDED ONCE EPISODE IS LIVE]Documentary First on all podcast apps: https://podfollow.com/documentary-firstYouTube: https://www.youtube.com/@documentaryfirstSupport the show on Patreonhttps://www.patreon.com/c/DocumentaryFirstConnectDocumentary First on all platforms: https://linktr.ee/doc1stConnect with Christian Taylor on...
Maintenir une vie équilibrée et authentique est difficile en raison des multiples demandes reliées au monde du travail et des obligations d'ordre personnel. Nous connaissons l'importance de fixer des limites, mais nous éprouvons des difficultés à y parvenir. Dans cet épisode, Joan et Stéphane abordent la question cruciale des limites dans la vie professionnelle et personnelle, notamment pour les pasteurs et les responsables religieux et explorent comment définir, respecter et communiquer ses limites pour éviter l'épuisement, tout en maintenant une vie équilibrée et authentique. Bonjour, bienvenue à Question de croire, un podcast qui explore la foi et la spiritualité, une question à la fois. Cette semaine, comment fixer des limites? Bonjour, Stéphane, bonjour à chaque personne qui nous écoute. Bonjour Joan. Les visites matinales au presbytère [Joan] En parlant de cette thématique, « comment fixer des limites », moi, je me rends compte qu'on a vécu en presbytère depuis plus de 20 ans, que ce soit en France, dans la vallée de Sainte-Marie-aux-Mines, ou que ce soit à Graffenstaden, banlieue sud de Strasbourg. Et à chaque fois, il y a eu des petits événements rigolos, souvent le matin d'ailleurs. Il n'y a pas longtemps, je me suis souvenu du monsieur qui avait sonné un jour où il neigeait encore un tout petit peu au mois d'avril au fond des Vosges. Le monsieur me dit qu'il avait reçu un message de Jésus. Ce qui était marrant, c'est qu'il était très tôt le matin et il neigeait un peu et le gars était en sandales et en short. À Graffenstaden, il y a une paroissienne qu'on aimait bien, avec qui on avait plaisir de temps en temps à passer du temps, qui était très triste parce que sa maman est morte. Elle est venue sonner aussi très tôt le matin. Et là, j'avoue que j'en avais un petit peu marre de ces histoires. Je ne lui ai pas ouvert la deuxième porte, je n'ai ouvert que le portail. Il était 7h30 et elle me dit : « Ma maman est morte, il faut que je voie Amaury pour préparer l'enterrement. » Et je lui ai dit : « Mais écoute, Amaury, il est encore en pyjama, tout comme moi, tout comme nos filles. Donc là je crois que le plus sage, c'est que tu rentres chez toi. Et puis une fois que tout le monde sera douché, habillé, nourri, et puis que les filles seront à l'école, Amaury, il te rappellera. » Elle était choquée. Et en même temps, qui sur cette terre n'a pas besoin, le matin, de se doucher, de s'habiller, de manger, de faire ses petits rituels du matin, sa prière, sa gym… ce que chacun veut, pour être opérationnel professionnellement? Pourquoi nous, en tant que ministre, faudrait-il qu'on reçoive les gens sales, l'haleine fétide, en pyjama, dans le bordel de nos maisons parce que les gens ont un truc un peu urgent et émotionnel? Quel est le sens à tout ça, en fait? S'attendre à ce qu'on soit toujours disponible [Stéphane] Oui, c'est vrai! Essayer de faire ça avec un avocat ou quelqu'un d'une profession comme ça, débarquer à sept heure et demie, puis de dire : « Ah, il faut que je te parle immédiatement. » Non! Mais on s'attend à une espèce de dévouement presque total de la part des pasteurs. C'est quelque chose qu'on met en valeur. Souvent dans les descriptions de tâches, on va voir ça. Être toujours disponible. Mais c'est une invitation à se faire envahir par les paroissiens, les paroissiennes et la communauté en général. Ça me fait penser à cette histoire qu'on m'avait contée lorsque j'étais au collège théologique, au séminaire. Cette belle histoire du pasteur qui arrivait. C'était sa première journée. Il l'emménageait dans le presbytère, dans la cure. Là, il y a quelqu'un qui arrive de la paroisse et qui dit : « Ma mère est à l'hôpital. Pourrais-tu venir? » Et il a tout laissé et est allé faire cette visite. Et on nous présentait ça comme quelle belle histoire! Quel beau dévouement! Mais moi, dans ma tête, c'est : « Oui, mais son épouse et ses enfants qui ont dû se farcir le déménagement seul? » Déjà, déménager, ce n'est pas facile. On enlève un adulte dans tout ça. L'histoire ne disait pas: va visiter ma mère, puis tel et tel paroissien vont venir pour t'aider, pour essayer de faciliter le déménagement. Non, non, non. C'était: tu donnes, puis on tient pour acquis que la famille encaisse. C'est ça, cette idée d'être là tout le temps. Moi, je dis, il y a urgence et urgence. Il faut savoir mettre ses limites professionnelles, comme tout autre professionnel. Je pense qu'il faut mettre des choses non négociables, et ça vaut pour les pasteurs, mais ça vaut pour tout le monde. Il faut mettre des limites. Je sais que c'est facile à dire, ce n'est pas toujours facile à mettre en place, mais je pense qu'on a besoin dans notre tête de dire qu'il y a des choses non négociables. Je reviens souvent à l'un de mes mentors qui m'a toujours dit : « Ta famille, c'est ton premier ministère. » Les paroisses, ça vient, ça va. On change beaucoup de boulot dans la vie. Normalement, sa famille, c'est supposé de rester pour toujours. Je sais que ce n'est pas toujours le cas, mais idéalement, ça devrait être ça. Et de se dire quel impact ça a sur ma famille, sur mes proches, sur les gens qui comptent vraiment beaucoup sur moi. Et toujours donner, mais négliger en même temps quel genre de message ça envoie. Souvent j'entends des pasteurs prêcher, « Prenez du temps avec votre famille. La famille c'est important. C'est au centre de l'Église. C'est au centre de la société. » Mais si on travaille 6-7 jours par semaine, on n'a pas de crédibilité. Les gens regardent et disent : « Oui, tu parles, mais fort probablement tu ne seras pas capable de reconnaître ton fils s'il était devant toi parce que tu travailles trop. » Quel genre de crédibilité est-ce ? Un modèle d'Église qui abuse du bénévolat [Joan] Et c'est vrai que les limites, elles sont valables aussi pour les ministres et les laïcs. En fait, il n'y a pas longtemps, pour préparer cette émission, je suis tombée sur une étude qui prouve que dans certaines méga-churches, mais ça doit être valable aussi dans les plus petites Églises, certaines Églises, certaines structures tiennent grâce au travail gratuit, donc le bénévolat épuisant des jeunes femmes qui ne sont pas encore mariées. Je comprends un petit peu la dynamique. Elles ont été enfants et jeunes dans ces Églises. On leur a dit qu'elles allaient rencontrer un mari chrétien. Donc, tant qu'elles n'ont pas de mari chrétien, elles n'ont pas leur propre foyer. Finalement, ce sont des Églises qui ont tellement d'activités, tellement de possibilités de rencontrer, d'aider les autres qu'elles se donnent à fond là-dedans et qu'elles espèrent par le biais de je ne sais quelle convention de prière, quelle retraite de jeunes adultes, quel réseau, y rencontrer leur futur mari. Et jusque-là, elles s'épuisent vraiment. Il y a des femmes qui disaient dans cette enquête qu'heureusement qu'elles se sont mariées parce que sinon elles allaient mourir d'épuisement. Et puis finalement, moi je me rends compte, beaucoup… (C'est mon analyse, elle n'engage que moi, et peut-être qu'elle peut un peu froisser des personnes; si c'est le cas, je suis un peu désolée, mais c'est mon analyse.) Moi je pense que la grosse erreur des Églises luthériennes et réformées que moi j'ai connues dans mon itinéraire de ministre, que ce soit en Alsace ou bien en Suisse, c'est que pendant si longtemps on s'est reposé sur le travail gratuit des mères au foyer. À partir du moment où ces femmes ont commencé à prendre des pourcentages, à faire autre chose, à avoir des carrières, ou à vouloir tout simplement faire du yoga ou de la marche, enfin d'autres choses que de s'occuper de l'Église, eh bien en fait l'Église est incapable de fonctionner sans ces présences-là. Parce qu'on a toujours pensé l'Église comme ça: des hommes qui étaient les chefs, et un grand contingent de femmes au foyer, qui effectivement avaient là des lieux d'expression, d'émancipation; elles pouvaient devenir chefs de projet, moi je comprends très bien. Simplement, pour moi, le futur, c'est toujours l'économie mixte. Ce n'est jamais de rester sur un seul fonctionnement. J'en parlais aussi dans notre épisode sur tout ce qui est addiction, emprise, etc. Si tu ne fais que de la formation alpha, quand tu arrêtes ton programme alpha, tu ne sais pas faire autre chose, en fait. C'est un petit peu la même chose. Si tu ne comptes que sur les mères au foyer, quand elles ne seront plus là, ton Église, elle ne va plus fonctionner. Donc, toujours de l'économie mixte, de mon point de vue. C'est pour éviter, justement, la limite d'un système. Apprendre à respecter les limites des bénévoles [Stéphane] J'ai remarqué ça dans certaines paroisses dans lesquelles j'ai été assigné par le passé. Les femmes dans la cuisine qui font la popote, qui font un peu le ménage. Et j'ai vu aussi certaines personnes se demander pourquoi il y a de moins en moins de femmes dans les groupes de femmes. « On a de la difficulté à recruter ces jeunes femmes-là, à les intéresser à l'Église. » Un peu comme toi, ma réflexion c'est: qu'est-ce qu'on leur offre? Une femme dans la trentaine qui a un travail à temps plein, qui a des enfants, n'a peut-être pas le goût d'aller à l'église pour continuer à faire la popote et à faire le ménage, ce qu'elle fait déjà à la maison, en plus d'avoir un travail à temps plein. On prend justement pour acquis ce mode de fonctionnement et beaucoup, beaucoup, beaucoup d'Églises, moi aussi j'ai remarqué, ont de la difficulté à faire cette transition-là, de dire que ces femmes ont peut-être besoin d'autre chose. Elles ont peut-être le goût de s'impliquer dans des causes de justice sociale, de revendication, d'organisation, pas nécessairement dans le domestique. Effectivement, le modèle est construit autour de ces heures données gratuitement. C'est bien le bénévolat. C'est bien donner des heures. C'est un don à l'Église. Mais c'est prendre pour acquis qu'elles vont le faire et, mettre un peu de pression, de ne pas respecter justement ces réalités-là, ces limites-là, il y a un problème. Doit-on s'épuiser pour le Seigneur? [Joan] En fait, on voit qu'il y a des ministres qui dépassent souvent leurs limites, on en a parlé, on a donné des exemples et des fois nous-mêmes on le fait aussi, ou finalement des ministres aussi qui acceptent qu'on ne respecte pas leurs limites. Ça arrive tout le temps, tu es en réunion, tu as vraiment du mal à trouver une date. Il y a quand même un moment donné où il faut régler un dossier ou un truc. Tu as une échéance, des fois pour des subventions, des fois pour autre chose. Et puis, il y a toujours l'un ou l'une d'entre nous, d'ailleurs, j'ai remarqué que ce n'est pas nécessairement que des femmes, mais heureusement, qui disent : « Bon! Alors, je laisse tomber mon jour de congé exceptionnellement, je … » Et donc, on le fait; des fois, c'est bien. C'est une preuve de flexibilité, et puis c'est toujours un peu les mêmes personnes qui le font. Et alors, finalement, on reproduit ce schéma. Enfin, c'est un schéma qu'on enseigne et qui va être reproduit. Moi, je me rappelle, on avait fait un camp très formateur, sur plein de niveaux, avec l'Armée du Salut, un camp dans le sud de la France. Et le pasteur, vraiment, tous les soirs en réunion d'équipe, il nous encourageait à faire plus pour le Seigneur. Et c'est clair que ce mec, j'ai l'impression, il ne comptait pas tellement ses heures. En fait, il incarnait un peu ce qu'il disait. Et je pense que j'ai un peu internalisé ça, intériorisé ça, tu vois. Donc un camp, c'est un moment où tu en fais toujours plus. Puis le dernier camp qu'on a fait, un camp quand même de 13 jours avec Amaury, nos filles, etc. Au bout du dixième jour, j'ai vu que tout le monde était crevé. En fait, les jeunes, ils n'ont plus tellement l'habitude d'être beaucoup en extérieur, de faire beaucoup de jeux de ballon, de s'occuper des enfants. On ne vient plus de grandes familles. On n'a plus la capacité d'absorber cette tension, cette pression, le bruit, l'agitation. Mais au bout du dixième jour, ils étaient crevés et je leur ai fait remarquer que moi tous les jours je faisais une sieste et c'est marrant parce que ma grande fille Marysol a dit : « Bah! Nous aussi on ferait bien une sieste. » Je me suis dit : « Mais c'est vrai ça, pourquoi est-ce qu'on ne prévoit pas une sieste pour les animateurs et animatrices? » À partir de ce jour-là, j'ai essayé jusqu'à la fin du camp de les envoyer à tour de rôle un peu à la sieste ou à la douche ou à ce qu'ils voulaient qui les ressource quoi. Et là, je me suis dit, bon, en fait, j'ai quand même vachement internalisé cette notion de « il faut faire plus », quoi. * Photo de Aleš Čerin, unsplash.com. Utilisée avec permission. Apprendre à respecter ses limites pour travailler mieux [Stéphane] Il y a une culture du burn-out. Il faut travailler, travailler, travailler. Combien de fois j'ai entendu des pasteurs dire : « Oui, bon… On est engagé pour 40 heures par semaine, mais on le sait tous, on fait 55-60 heures semaine, puis c'est normal. » Non, ce n'est pas normal. On ne peut pas être en état d'urgence 24 heures sur 24. Oui, il y a des semaines, il y a des catastrophes. On a quatre funérailles. On ne peut pas dire : « S'il vous plaît, pouvez-vous mourir la semaine prochaine? » Non, il y a des choses comme ça. Mais lorsque c'est toutes les semaines, lorsque c'est tous les jours, il y a un problème. Puis ça, ce n'est pas juste les pasteurs, c'est dans plein de milieux de travail. Je suis sûr que les gens à l'écoutent pourraient se reconnaître. C'est toujours l'urgence, c'est toujours faire plus. Ça me fait penser qu'on a eu une petite réunion d'équipe. Et la réflexion qu'on a eue, c'est qu'on ne veut pas travailler plus, on veut travailler mieux. Parce que si on travaille 12 heures par jour, je ne peux pas croire qu'on est pleinement productif et tout là pendant 12 heures consécutives. Plus, ce n'est pas mieux. Différent peut être mieux. C'est d'apprendre à se connaître, à connaître ses limites, à ne pas culpabiliser parce que souvent, nous sommes nos pires ennemis. Il faut se prouver. Il faut que nos patrons nous aiment. Il faut que le Seigneur nous aime. Plutôt, c'est de dire, j'ai un montant X d'énergie, j'ai un montant X de créativité, j'ai un montant X de travail à offrir, comment je peux bien le faire? Et s'il faut que mon heure du midi dure 90 minutes, peut-être que les heures suivantes vont être meilleures. C'est d'apprendre à justement être sa première ligne de défense, je pourrais dire, contre cette invasion et de se mettre des limites. Mettre des limites pour se préparer aux moments importants [Joan] C'est vrai qu'il y a des limites, elles sont planétaires aussi. Et il y a cette journée de la limite, là, quand on l'atteint des fois, c'est très tôt dans l'année, quand on a utilisé vraiment toutes les ressources de la planète et qu'on commence à aller dans des réserves. Nous aussi, on a nos limites et c'est intéressant de réfléchir à ça. Un jour, ma tante américaine m'avait fait la remarque qu'on n'arrêtait pas à l'Avent. Elle avait vu le programme de la paroisse et elle a dit : « En fait, est-ce que votre conception de l'Avent, c'est qu'il faut en faire toujours plus pour se préparer à accueillir Jésus? » C'était sa question. C'est une bonne question, ça. Est-ce qu'il faut en faire toujours plus pour faire de la place à Jésus dans notre vie? Pas sûr. [Stéphane] Des fois, on sent la pression de faire des choses pour que ça soit visible, pour que ça paraisse. Rarement on va dire dans une paroisse, on a prié pendant trois heures cette semaine-ci. Non! On a fait tel comité. On a écrit tel texte. On est allés donner trois heures à la mission communautaire au centre-ville pour aider les plus démunis. Oui, c'est bien, c'est bien. Mais est-ce que c'est une question de performance? Est-ce que c'est une question de se justifier? Ça me fait penser, durant le Carême, c'est très rare qu'on dise: on va prendre une sabbatique de réunion. Dieu sait qu'on en a des réunions et des comités. On pourrait prendre deux mois, on n'aura pas de réunion, ou seulement les trucs vraiment nécessaires, mais dix minutes, pas plus. Il y a quelque chose de quasiment contre-culturel, d'établir ce genre de limite, de dire : « Non, on n'embarquera pas dans un « time is money, » comme on dit, dans une espèce de mentalité capitaliste, mais aussi une mentalité qu'il faut en faire plus, plus, plus, toujours plus. Respecter le concept de shabbat [Joan] Tu as parlé un peu de la notion de shabbat, de sabbatique, de se poser, de ne pas faire. C'est vrai qu'il y a un principe biblique du repos. Moi j'ai souvent entendu dans mon Église d'origine, c'est important de faire Shabbat, c'est important de respecter shabbat, et je me demande: qu'est-ce qu'on en fait de cette notion de Shabbat en fait? Ces 24 heures, on pourrait faire descendre la pression. Qu'est-ce qu'on en fait? Là par exemple, j'étais toute surprise hier, pour, je crois, la première fois de ma vie ou de mon investissement ou de mon ministère en Église, on m'a mis une réunion un dimanche après-midi à 13h30 en visio. Je n'avais jamais fait ça de ma vie. Et ça m'a semblé vraiment hyper étrange en fait. Pas du tout le genre de chose où j'ai l'impression que c'est la bonne chose à faire. En même temps, ça a arrangé vraiment beaucoup de gens cette réunion où j'ai entendu le besoin des autres. Et puis finalement, je me dis aussi ce shabbat ou cette année sabbatique ou ce temps sabbatique c'est une façon de rééquilibrer, lorsqu'on dépasse les limites. Il ne faudrait pas non plus se dire, mais ce n'est pas grave je vais dépasser mes limites puis après je me reposerai. L'importance de recharger ses piles [Stéphane] Il y a un principe qui est tellement simple, mais qu'on a difficulté à l'appliquer dans notre vie de tous les jours. On ne peut pas donner ce que l'on n'a pas. Lorsqu'on a une voiture, s'il n'y a plus d'essence dans le réservoir, la voiture n'avance plus. De la même façon pour un être humain, si on n'a plus de force physique ou de force émotionnelle ou de force spirituelle, on ne peut pas en donner. On n'est pas invincible. On a besoin de se recharger, un peu comme on recharge des piles. Par exemple, dans Matthieu 14, Jésus nourrit une très grande foule, la multiplication des pains. On dit qu'il y a 5000 hommes, sans compter les femmes et les enfants. Aussitôt fini, Jésus envoie ses disciples dans la barque pour qu'ils traversent à l'autre rive, et lui s'en va dans la montagne pour prier à l'écart. Probablement, oui, Jésus aime prier, mais peut-être aussi que Jésus s'est dit : « Là j'en ai fait beaucoup. J'ai donné, j'ai donné, j'ai donné du pain, mais aussi de l'énergie, de l'amour. J'ai besoin de me recharger. » Des fois, on essaie de le faire et des gens vont dire : « Tu n'es pas très sociable. Tu n'es pas très cool. » Oui, mais lorsqu'on n'a plus rien à l'intérieur de soi, il faut être capable de se le dire et peut-être de le dire aux autres : « Je n'ai plus rien à donner. J'ai besoin de recharger. J'ai besoin de me recentrer. J'ai besoin de me ressourcer. Puis après, ça va être bien. » Mais si je continue toujours à donner, c'est là qu'arrivent les problèmes de maladie, de burn-out, de dépression. Il faut prendre soin de soi. Prendre le temps d'enseigner les limites [Joan] L'année dernière, je me suis rendue compte, dans mes fonctions précédentes dans l'Église, que souvent, on ne parlait pas avec les jeunes des limites. Alors bien sûr, il y a les limites un peu classiques, voilà, pas d'alcool, pas de drogue, pas de sexualité pendant les camps, pendant les activités jeunesse. Et puis ça, ils le savent. Et puis après, effectivement, comme on est dans des sous-cultures et des endroits où peut-être on n'a pas toujours su identifier un certain nombre de limites. C'est important de leur faire suivre une formation à tous ces jeunes en responsabilité sur le respect de l'espace de l'autre, la sphère corporelle et notamment en camp : le lit, le dortoir, la douche, les salles d'eau, le corps des enfants et des jeunes pendant les jeux. Et puis, il y a beaucoup de questions qui ont émergé. Et de temps en autre, une chose qu'on a souvent entendue, toi et moi, « On ne peut plus rien faire. » Mais ce jeu est là tellement rigolo, on fait ceci, on fait cela, on se touche comme si, on s'attrape comme ça, on se mouille par-ci, on se... « Ben non, je dis, écoute, ce serait mieux de ne pas le faire. L'Église ne peut pas assumer un jeu comme ça, il n'est pas assez pédagogique, il met en danger le corps, il stigmatise. Potentiellement, s'il fait chaud ou s'il fait froid, il peut y avoir tel ou tel effet, donc non. » Il faut réfléchir à tout ça. Et oui, c'est vrai, on ne peut plus faire les choses comme avant. On a intégré des limites dans nos pratiques et finalement c'est un très bel exercice de discipline spirituelle parce que partout où on met des contraintes, finalement ça permet d'éveiller tout simplement la créativité. Il y a des jeux qu'on ne peut plus du tout faire. Il y a des pratiques qu'on ne peut plus accepter. Il y a des limites qu'on a posées et à partir de là on va pouvoir faire plein de nouvelles choses en fait. [Stéphane] Ces limites-là, ce n'est pas juste parce qu'on n'a rien à faire et qu'on veut trouver des trucs pour emmerder les gens. Ce n'est pas ça. C'est qu'est-ce que ça a comme impact sur personnes qui reçoivent ça. Ces mots-là, ces attouchements-là, ces blagounettes. Oui, c'est drôle pour ceux qui le font, mais pour ceux qui le reçoivent, ce n'est pas drôle. Donc, c'est d'essayer d'éveiller les consciences, Des limites pour respecter les personnes qui nous succèdent [Stéphane] Un exemple qu'on voit malheureusement, c'est le problème des pasteurs qui sont à la retraite, mais qui continuent à s'ingérer dans la vie de la paroisse, qui continuent à faire des visites, qui continuent à avoir de l'influence sur les décisions. C'est au détriment du ou de la nouvelle pasteure qui essaie d'établir son style, qui essaie d'établir sa place. On tolère ça trop souvent, même si on sait que ce n'est pas correct. Je vais te donner un autre exemple. Dans une ancienne paroisse, il y a une agente de pastorale qui avait pris sa retraite et on avait engagé une nouvelle agente de pastorale. Un jour, j'arrive et l'ancienne était dans la cuisine avec dix paroissiens, puis ils faisaient des tartes. C'était pour une activité de levée de fond. J'ai soulevé la question. Et ce qu'on m'a répondu, c'est que la nouvelle personne n'était pas dans l'édifice, donc c'est OK. Où est le problème m'a-t-on dit? Il faut savoir couper le cordon. Oui, on se fait des amis. Ça, je comprends. On n'est pas des robots. Mais est-ce que cette activité-là devait avoir lieu dans la cuisine de l'église? Comment l'autre personne peut-elle développer sa crédibilité, développer des liens, si elle a toujours le spectre de l'ancienne personne au-dessus de son épaule? Des fois, oui, il faut mettre des limites. Il faut mettre des règlements parce qu'il y a des gens qui ont de la difficulté à penser à l'impact que ça a sur les autres. Parler de limites en Église [Joan] Je me demande si on a souvent des conversations comme ça dans nos lieux d'Église sur nos limites. Je me demande aussi si les pasteurs, les ministres prêchent sur cette question des limites. Et je me demande aussi si les laïcs osent nous dire : « oh là là, j'ai atteint ma limite. » Parce que j'ai l'impression que parfois on a des débuts de conversation là-dessus, on commence à être un peu honnête. Et puis chacun rentre dans une sorte de pudeur et se dit: après tout, le pasteur en fait beaucoup, moi aussi je peux en faire beaucoup, puis je veux bien reprendre un mandat, ça a l'air de le soulager. J'aimerais bien avoir des échos, des retours, savoir s'il y a des endroits où on a trouvé de bons moyens de mener cette conversation. Parce qu'en fait on est un peu pris en tenaille entre notre culpabilité, notre responsabilité, et notre besoin aussi de dire stop. Conclusion [Stéphane] Très bon point. J'espère que vous êtes capables d'avoir ces conversations-là aussi avec vos proches et j'espère que vous nous donnerez des nouvelles de ça en nous écrivant à : questiondecroire@gmail.com. Merci, Joan pour cette conversation. Je veux remercier l'Église unie du Canada, notre commanditaire qui relaie notre podcast, qui offre aussi des blogues et des vidéos sur des sujets de spiritualité et de foi. Merci à Réforme qui relaie aussi notre podcast. Et on a aussi un groupe WhatsApp où on a des conversations sur tout plein de sujets aussi, des gens très allumés. Puis on n'a pas besoin de savoir la théologie ou être un expert en Église. C'est vraiment pour tout le monde, pour tous et toutes. Alors, je te souhaite une bonne semaine, Joan. Merci à vous aussi. Prenez bien soin de vous. Au revoir. Au revoir. Liens Site Internet: https://questiondecroire.podbean.com/ ApplePodcast: https://podcasts.apple.com/us/podcast/question-de-croire/id1646685250 Spotify: https://open.spotify.com/show/4Xurt2du9A576owf0mIFSj Réforme: https://www.reforme.net/podcast/ Contactez-nous: questiondecroire@gmail.com Notre commanditaire: L'Église Unie du Canada Moncredo.org * Musique de Lesfm, pixabay.com. Utilisée avec permission. * Photo de Nadine E, unsplash.com. Utilisée avec permission. * Communauté WhatsApp: https://chat.whatsapp.com/Iu1ggsLoCdyLid7SrJrCoF Mots clés: limites, épuisement, santé mentale, spiritualité, vie professionnelle, église, burnout, repos, frontières, bien-être Sujets clés: L'importance de fixer des limites claires dans la vie professionnelle et personnelle Les dangers du dépassement de ses limites, notamment dans le contexte religieux Stratégies pour préserver sa santé mentale et spirituelle en fixant des frontières Le rôle du repos et du sabbat dans la prévention du burnout Citations: "Il faut mettre des limites non négociables." "Jésus se ressourçait pour mieux servir." "Prendre soin de soi, c'est essentiel." Chaptres: 00:00 - Introduction 00:45 - Les visites matinales au presbytère 02:42 - S'attendre qu'un pasteur soit toujours disponible 05:54 - Un modèle d'Église qui abuse du bénévolat 08:29 - Apprendre à respecter les limites des bénévoles 10:17 - Doit-on s'épuiser pour le Seigneur? 12:34 - Apprendre à respecter ses limites pour travailler mieux 14:45 - Mettre des limites pour se préparer aux moments importants 16:47 - Respecter le concept de shabbat 17:57 - L'importance de recharger ses piles 19:52 - Prendre le temps d'enseigner les limites 22:18 - Des limites pour respecter les personnes qui nous succèdent 24:05 - Parler de limites en Église 24:55 - Conclusion
Cette semaine, au Podcast Pas Ordinaire, on reçoit Hubert Cormier, docteur en nutrition, auteur de 14 livres de recettes, créateur de Bon pour toi et entrepreneur québécois dans l'univers de l'alimentation.Dans cet épisode, Hubert revient sur son parcours pas ordinaire, de ses débuts à Sainte-Marie-de-Beauce chez Vachon jusqu'à la création d'un des gros sites de recettes au Québec.On parle de nutrition, de créativité culinaire, de livres de recettes, de SEO, de photos de bouffe, de son doctorat, de ses recherches sur les oméga-3, mais aussi de son parcours entrepreneurial avec Bon pour toi et son ancienne application Switch.Hubert se livre aussi sur les moments plus difficiles : les refus en pharmacie, le stress de la télé, l'échec de Switch, la dette, la proposition au consommateur et sa décision de quitter l'Ordre des nutritionnistes pour retrouver plus de liberté dans ses projets.Un épisode humain, transparent, entrepreneurial, gourmand et profondément pas ordinaire.Bon Épisode!----------------------------------------------------Merci à nos commanditaires de l'Épisode :
Au lendemain de la marche blanche organisée à Fleurance en hommage à la jeune Lyhanna, des rassemblements sont prévus aujourd'hui devant plusieurs tribunaux alsaciens. Des rendez-vous sont annoncés à Strasbourg et à Mulhouse à l'appel d'associations de protection de l'enfance pour, je cite, “dénoncer l'impunité des pédocriminels”. Le groupe Facebook “Anti pass Colmar 68” appelle également à un rassemblement à 19h devant le tribunal judiciaire place du Marché-aux-Fruits. Exploit pour l'alsacien Michaël Boch. Pour sa toute première participation à la mythique Marche Paris-Alsace, le licencié du club d'athlétisme de Sainte-Marie-aux-Mines s'est imposé ce samedi à Colmar. Il a parcouru les 506 kilomètres de l'épreuve en 64 heures, 13 minutes et 28 secondes. Chez les femmes, c'est l'alsacienne Sylvie Maison, licenciée à Lingolsheim, qui a décroché la deuxième place après 80 heures de marche. Record de participation pour le Slow Up Alsace. Près de 45 000 personnes ont participé ce dimanche à la 12ème édition du Slow Up sur la route des vins d'Alsace. Un nouveau record qui dépasse le précédent de 44 000 participants en 2019. Après l'accident survenu l'an dernier, les mesures de sécurité avaient été renforcées. Près de 400 signaleurs et un millier de bénévoles étaient mobilisés sur le parcours. 1000 casques ont également été distribués. Légère baisse de fréquentation du côté des Foulées de la Ligue. Ces dernières ont rassemblé, hier, près de 4000 participants à Colmar. Un chiffre en baisse par rapport à l'an dernier où 5000 personnes avaient pris le départ mais les organisateurs ont souligné la forte concurrence d'autres évènements organisés le même jour, le Slow Up notamment. Cette 14ème édition avait notamment été marquée par plusieurs nouveautés comme un village de food-trucks. Mulhouse sera la seule grande ville alsacienne à suivre la Coupe du Monde de Football sur grand écran. La ville ouvrira une fan zone permanente au stade de l'Ill où près de 3000 spectateurs pourront assister gratuitement aux matchs. Strasbourg n'a pas prévu de fan zone à la Meinau, notamment en raison de travaux en cours. Plusieurs communes comme Saverne, Haguenau ou Saint-Louis pourraient organiser des retransmissions si les Bleus atteignent les derniers tours de la compétition. Le coût de l'organisation et les contraintes de sécurité freinent de nombreuses communes. A Sélestat par exemple, la diffusion d'un seul match est estimée à environ 8000 euros. Un nouveau-né retrouvé dans la forêt. Hier, un bébé a été découvert dans la forêt de Wittelsheim. Selon le parquet de Mulhouse, le petit garçon a été pris en charge par les secours et son état de santé n'inspire pas d'inquiétude. L'alerte a été donnée par un témoin qui aurait remarqué une jeune femme marchant dans la commune avec des traces de sang sur ses vêtements. Les secours sont intervenus pour lui porter assistance avant de retrouver le bébé dans un secteur boisé. La jeune maman de 19 ans était en état de choc et on ignore pour le moment si l'accouchement a eu lieu dans la forêt ou si le nourrisson y a été déposé. Ils ont tous deux été hospitalisés au pôle mère-enfant de l'hôpital de Mulhouse. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À moins d'un an de l'élection présidentielle, et dans une société française plus polarisée que jamais, une petite musique - réjouissante pour les uns, angoissante les autres - gagne progressivement les esprits : 2027 sera l'année du Rassemblement National. Mais si le RN est, selon les sondages, le seul parti assuré d'accéder au second tour… Les autres camps n'ont pas dit leur dernier mot. À gauche, les candidats se multiplient et Jean-Luc MÉLENCHON tente de s'imposer comme l'homme du vote utile ; quand dans le bloc central, deux anciens premiers ministres s'affrontent : Edouard PHILIPPE et Gabriel ATTAL, avec pour l'instant avantage au premier… Alors sur quel terrain va se jouer cette campagne ? Nous allons en débattre ce mardi 2 juin avec nos invités : - Anna BALDY, Créatrice de contenus, vulgarisation de sujets politiques et sociaux, compte La Grande Bavardeuse (sur TikTok, Instagram et Youtube), créatrice du podcast Bavardages- Guenaëlle GAULT, Directrice de l'ObSoCo (L'Observatoire Société & Consommation), autrice de "Nos futurs possibles" aux éditions de l'Aube (03.10.25) et "La guerre des mots ou la démocratie assiégée" aux éditions Bona Fide (30.03.26)- Jérôme SAINTE-MARIE, Politologue, formateur des cadres du Rassemblement National, président de l'institut Pollingvox- Antoine OBERDORFF, Journaliste politique à l'Opinion, suivi de la gauche- Rémi LEFEBVRE, Professeur de science politique à l'Université de Lille et Sciences Po Lille, auteur de "Leçons d'Introduction à la Science politique - 5e édition aux éditions Ellipses
Dans le Grand-Est, les agriculteurs vieillissent et leur nombre continue de diminuer. Selon une étude de l'Insee publiée hier, les agriculteurs ne représentent plus que 2,4 % des actifs de la région. En 2022, près de 56 000 personnes occupaient un emploi agricole, soit 17 % de moins qu'en 2006. Le vieillissement de la profession est également marqué : 38 % des exploitants ont aujourd'hui plus de 55 ans, tandis que les moins de 30 ans ne représentent que 7 % des effectifs. Une tendance particulièrement visible dans les grandes cultures et la viticulture. Dans le Val d'Argent, une campagne gratuite de dépistage au plomb et à l'arsenic est lancée cette semaine. Près de 1600 personnes sont concernées : enfants et adolescents de moins de 18 ans, femmes enceintes et femmes qui allaitent, résidant à Sainte-Marie-aux-Mines, Sainte-Croix-aux-Mines, Lièpvre et Rombach-le-Franc. D'ici vendredi, des courriers avec des bons de dépistage arriveront dans les boîtes aux lettres. Le dépistage repose sur une prise de sang pour le plomb et une analyse d'urine pour l'arsenic. Cette campagne répond à la présence historique de ces métaux dans certains sols de la vallée. Les autorités se veulent rassurantes, aucun problème sanitaire n'a été constaté à ce jour dans la population. La campagne se poursuit jusqu'au 30 novembre. Une nouvelle amicale de bénévoles à Colmar. Après plus de 40 ans d'absence, une amicale des donneurs de sang renaît à Colmar. L'association souhaite renforcer les liens entre les donneurs et les collectes, tout en valorisant cet acte de solidarité. Ils seront prochainement présents, le 7 juin aux foulées de la ligue, le 9 juin au Musée Unterlinden ou encore au mois d'août à la Montagne verte et proposeront, à chaque fois, des collations sous formes d'assiettes gourmandes. L'amicale veut aussi sensibiliser davantage au don de plasma, encore méconnu mais pourtant essentiel. A l'approche des vacances d'été, le programme d'animations du service jeunesse de la Communauté de communes Sélestat & Territoires vient d'être publié. Un important choix d'activités y est proposé du 6 juillet au 28 août, à destination des enfants de 3 à 17 ans. Olivier, du service Jeunesse, cite quelques rendez-vous. Pour les inscriptions, une première phase de tirage au sort est en cours jusqu'à mardi, directement à la Communauté de communes ou par téléphone. Les inscriptions se dérouleront ensuite le mercredi 10 et le jeudi 11 juin, de 16h à 20h. Plus d'informations sur le site selestat-territoires.fr. 500 000€ en six heures. Ouvert hier sur la plateforme Lendosphere, le financement participatif pour le réseau de chaleur urbain de Haguenau a atteint son objectif en seulement quelques heures. La collecte a donc déjà été clôturée, avant même d'avoir pu être élargie aux habitants de l'agglomération ou du département comme c'était prévu. La ville explique ce succès par un panier moyen élevé, près de 7000€ par investisseur. Le placement était proposé à un taux de 8%. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:16 - InterNational - par : Jose Manuel Lamarque - « La Marine et les peintres, quatre siècles d'art et de pouvoir », une exposition au Musée National de la Marine jusqu'au 2 août prochain, à l'occasion des 400 ans de la Marine nationale. Bertrand de Sainte-Marie, commissaire de cette exposition, est l'invité des Chroniques Littorales. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Mercredi dernier, Steven Guilbeault a annoncé qu’il quittera non seulement le caucus libéral mais aussi son poste de député cet été. Entrevue avec Steven Guilbeault, député de Laurier—Sainte-Marie pour le Parti Libéral du Canada. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
La culture continue d'être mise en valeur sous toutes ses formes lors des prochaines semaines à la médiathèque du Val d'Argent, actuellement délocalisée au gymnase de l'ancien lycée de Sainte-Marie-aux-Mines. Du théâtre sera notamment proposé par la Comédie de Colmar le vendredi 5 juin avec la pièce « S'arracher », créée avec la jeune troupe de Reims et de Colmar. Quelques jours plus tard, mardi 9 juin, une causerie-dédicace sera également organisée avec la présence de l'écrivain local Pierre Kretz. Pour en savoir plus, Anne Richard, directrice de la médiathèque du Val d'Argent, nous dévoile quelques détails.L'établissement étant ensuite fermé du 18 juin au 2 juillet en marge de la bourse aux minéraux, d'autres animations hors les murs sont encore programmées. Plus de renseignements sur le site internet valdargent.bibenligne.fr.Les interviews sont également à retrouver sur les plateformes Spotify, Deezer, Apple Podcasts, Podcast Addict ou encore Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Environnement: quand le bilan des États-Unis risque d’être meilleur que celui du Canada… | Vieillir, ça commence à la fin de la trentaine | Décès de Claude Lemieux: les nombreuses commotions cérébrales peuvent-elles avoir influencé la santé mentale de l’ex-champion? | Une manifestation raciste qui fait réagir | Les extraterrestres et chupacabra… même combat? Dans cet épisode intégral du 1er juin, en entrevue : Steven Guilbeault, député de Laurier—Sainte-Marie pour le Parti libéral du Canada. Dr Stéphane Lemire, Interniste-gériatre. Dave Ellemberg, neuropsychologue clinicien, spécialisé dans le domaine des commotions cérébrales. Une production QUB Mai 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
C'est dans les coulisses de la MJC, à Rodez, que je vous donne rendez-vous aujourd'hui. Les loges sont pleines à craquer, il y a de l'agitation dans tous le sens : ce soir-là, le Théâtre des Deux Points affiche presque complet pour le concert des Squatteurs du blues.Ces Squatteurs avaient la maladie mentale en commun : tous ont été, à un moment de leur vie, accompagnés par le CRPS, comprenez le centre de réhabilitation psycho-sociale du centre hospitalier Sainte-Marie. Mais ce qui les rassemble aujourd'hui dépasse tous les symptômes et toutes les pathologies : à travers la musique, et l'écriture de leurs propres textes qu'ils jouent sur scène, les Squatteurs du blues déjouent le tout-tracé chemin médical pour y faire entrer la création artistique comme allié thérapeutique. Après la création du groupe en 2017 et la sortie d'un premier CD en 2021, les Squatteurs racontent aujourd'hui sur scène, dans le spectacle « Maudit blues », leurs histoires, des premiers signes de la maladie jusqu'au rétablissement.Secouer la pulpe Guidés par un musicothérapeute, Francis Esteves alias Cisco, et l'expertise de l'association Prodiges qu'il a créée, les Squatteurs comptent aussi dans leurs rangs l'infirmier psy Olivier Rabereau et le médecin psychiatre Pierre Kivits, à la basse et à la guitare. De plus en plus autonomes, à la tête de l'association qu'ils ont créée, les Squatteurs espèrent désormais faire des émules et devenir, à leur tour, des pair-aidants afin d'accompagner ceux que l'écriture pourrait révéler. En les rencontrant, j'ai compris que tout est question d'une pulpe, restée au fond de la bouteille, qu'il s'agirait d'agiter à nouveau. Vous comprendrez en écoutant ce nouvel épisode de la collection « Dans ta bande ». Une collection de Finta ! pensée pour expérimenter des podcasts plus collectifs, en immersion, laissant la place à des sujets qui nous lient et des tranches de vie qui nous rassemblent. Bonne écoute !
L’ancien ministre libéral Steven Guilbeault a annoncé aujourd’hui qu’il quitterait la vie politique cet été. Entrevue avec Steven Guilbeault, député de Laurier—Sainte-Marie pour le Parti Libéral du Canada. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Christine Fréchette est… incapable de chiffrer la dette du Québec | Une défaite crève-coeur pour le CH de Montréal: il ne faut pas sous-estimer l’énergie du désespoir | Le Québec a un nouveau scientifique en chef et… c’est un membre des Cowboys fringants | Steven Guilbeault claque la porte… mais pas si fort que ça! | Vers un été froid et gris? | Itinérance à Montréal: la ville veut mettre les bouchées doubles | PETiTTOM est connecté avec son enfant intérieur Dans cet épisode intégral du 28 mai, en entrevue : Jérôme Dupras, nouveau scientifique en chef du Québec. Steven Guilbeault, député de Laurier—Sainte-Marie pour le Parti Libéral du Canada. Patrick de Bellefeuille, présentateur et expert en changements climatiques à MétéoMédia. Claude Pinard, président du comité exécutif et responsable de l’itinérance à la Ville de Montréal. Tommy Tremblay alias PETiTOM, auteur-compositeur-interprète. Une production QUB Mai 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Saints du jour 2026-05-25 Sainte Marie-Madeleine de Pazzi by Radio Maria France
Investir en SCPI, oui… mais pas n'importe comment ! De plus en plus d'épargnants souhaitent que leur patrimoine contribue à un avenir plus vert, tout en conservant rendement et stabilité. C'est ici qu'interviennent les SCPI axées sur la transition énergétique, un segment en plein essor. Pour mieux comprendre leurs atouts, nous donnons aujourd'hui la parole à Foulques de Sainte Marie, Directeur d'OSMO ÉNERGIE. Site internet : https://www.osmo-energie.com/
Investir en SCPI, oui… mais pas n'importe comment ! De plus en plus d'épargnants souhaitent que leur patrimoine contribue à un avenir plus vert, tout en conservant rendement et stabilité. C'est ici qu'interviennent les SCPI axées sur la transition énergétique, un segment en plein essor. Pour mieux comprendre leurs atouts, nous donnons aujourd'hui la parole à Foulques de Sainte Marie, Directeur d'OSMO ÉNERGIE. Site internet : https://www.osmo-energie.com/
Investir en SCPI, oui… mais pas n'importe comment ! De plus en plus d'épargnants souhaitent que leur patrimoine contribue à un avenir plus vert, tout en conservant rendement et stabilité. C'est ici qu'interviennent les SCPI axées sur la transition énergétique, un segment en plein essor. Pour mieux comprendre leurs atouts, nous donnons aujourd'hui la parole à Foulques de Sainte Marie, Directeur d'OSMO ÉNERGIE. Site internet : https://www.osmo-energie.com/
Jusqu'au 10 juin, la médiathèque du Val d'Argent se place sous la thématique du fantastique ! Après son déménagement provisoire le mois dernier, l'établissement accueillera au sein du gymnase de l'ancien lycée de Sainte-Marie-aux-Mines lectures, jeux, spectacles et autres activités. Anne Richard, directrice de l'établissement, nous dévoile le programme des prochaines semaines.Retrouvez le programme complet de ces animations sur le site internet valdargent.bibenligne.fr.Les interviews sont également à retrouver sur les plateformes Spotify, Deezer, Apple Podcasts, Podcast Addict ou encore Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Mark Carney se fout-il de l’environnement à ce point? | Publication des dossiers sur les OVNIS… tout ça pour ça | Le nouveau chef des cols bleus tente de convaincre Benoit, c’est pas gagné | Le quartier chinois va-t-il devenir infréquentable? | JiC encore déçu par le premier trio Dans cet épisode intégral du 13 mai, en entrevue : Steven Guilbeault, député libéral de Laurier—Sainte-Marie. Nicolas De Ciccio, président des Cols bleus de Montréal, SCFP 301. Carman Tang, présidente de l’Association des résidents du Quartier chinois Une production QUB Mai 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
L’ancien ministre de l’Environnement Steven Guilbeault ne semble plus avoir confiance dans la direction que prend son parti pour prendre soin de l’environnement. Que doit-on comprendre de cette alerte ? Entrevue avec Steven Guilbeault, député libéral de Laurier—Sainte-Marie. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Bonjour à toutes et à tous et bienvenue sur Horizons Marines, la chaîne des podcasts de la mer, du fait maritime et de ses acteurs.Dans cet épisode du Carré publié exceptionnellement un mercredi, on fait escale au 46ème Salon de la Marine qui ouvre aujourd'hui et se terminera le 2 Août 2026 au musée national de la Marine à Paris. Coorganisé par la Marine nationale et l'association des peintres de la Marine, ce salon met à l'honneur les artistes, la mer et, bien-sûr, les peintres officiels de la Marine.Cette édition s'inscrit dans le cadre des 400 ans de la Marine avec, pour thème, « 400 ans d'art et de combat ». Le salon comporte 3 volets : l'exposition d'œuvres d'artistes qui se sont portés candidats pour le salon, l'exposition d'œuvres de peintres officiels de la Marine, et la sélection des nouveaux peintres officiels.Alors justement, quels sont les critères de sélection ? Quel rôle ont les Peintres Officiels de la Marine pour cette armée ? Et quels sont les partis prit de cette 46ème édition ?Pour en parler, nous avons l'honneur et le plaisir de recevoir non pas un, mais 2 invités prestigieux : Amiral David Samson : ancien directeur du CESM, actuel Commandant du Pôle école Méditerranée et président du jury de sélection des peintres officiels de la Marine. -Monsieur Bertrand de Sainte Marie : conservateur en chef du patrimoine du Musée national de la Marine de Paris et commissaire du Salon. Bonne écoute !Vous en voulez plus ? Retrouvez l'intégralité des publications du Centre d'études stratégique de la Marine sur notre site : https://www.defense.gouv.fr/cesmN'hésitez pas aussi à vous abonner au podcast et à nous faire part de vos retours à l'adresse mail : podcast.cesm@gmail.com
As part of a group of French nuns sent to New France in 1639 to establish the Ursuline Order, Sainte Marie de l'Incarnation was crucial in the spread of Catholicism in New France. She was a religious author and has been credited with founding the first girls' school in the New World. Her feast day is April 30. Check out the YouTube version of this episode at https://youtu.be/FIKZ7JF2WlQ which has accompanying visuals including maps, charts, timelines, photos, illustrations, and diagrams. ENJOY Ad-Free content, Bonus episodes, and Extra materials when joining our growing community on https://patreon.com/markvinet SUPPORT this channel by purchasing any product on Amazon using this FREE entry LINK https://amzn.to/3POlrUD (Amazon gives us credit at NO extra charge to you). Mark Vinet's TIMELINE video channel: https://youtube.com/c/TIMELINE_MarkVinet Mark's HISTORICAL JESUS podcast: https://parthenonpodcast.com/historical-jesus Mark's History of North America podcast: www.parthenonpodcast.com/history-of-north-america Website: https://markvinet.com/podcast Facebook: https://www.facebook.com/mark.vinet.9 X (Twitter): https://twitter.com/MarkVinet_HNA & https://twitter.com/HistoricalJesu Instagram: https://www.instagram.com/denarynovels Mark's books: https://amzn.to/3k8qrGM Source: Canada-A People’s History Volume 1 by D. Gillmor & P. Turgeon (McClelland & Stewart Ltd. 2000).See omnystudio.com/listener for privacy information.
Saints du jour 2026-04-24 Sainte Marie-Euphrasie Pelletier et Saint Guillaume Firmat by Radio Maria France
Jesuit missionaries from Sainte-Marie among the Hurons were ritually tortured and killed on various dates between 1642-49 in Canada, in what is now southern Ontario, and in upstate New York, during the warfare between the Iroquioan tribes the Mohawk and the Huron. They have subsequently been canonized and venerated as the Canadian or North American martyrs by the Catholic Church (René Goupil, Isaac Jogues, Jean de Lalande, Antoine Daniel, Jean de Brébeuf, Gabriel Lalemant, Charles Garnier, Noël Chabanel). E196. Check out the YouTube version of this episode at https://youtu.be/pkUWJGD3HXE which has accompanying visuals including maps, charts, timelines, photos, illustrations, and diagrams. Canadian Martyrs books at https://amzn.to/4aLMl89 Jesuit books available at https://amzn.to/3vttWgG New France books at https://amzn.to/43IZrjw Ignatius of Loyola books at https://amzn.to/3VvdwiD ENJOY Ad-Free content, Bonus episodes, and Extra materials when joining our growing community on https://patreon.com/markvinet SUPPORT this channel by purchasing any product on Amazon using this FREE entry LINK https://amzn.to/3POlrUD (Amazon gives us credit at NO extra charge to you). Mark Vinet's TIMELINE video channel: https://youtube.com/c/TIMELINE_MarkVinet Mark's History of North America podcast: www.parthenonpodcast.com/history-of-north-america Website: https://markvinet.com/podcast Facebook: https://www.facebook.com/mark.vinet.9 Twitter: https://twitter.com/HistoricalJesu Instagram: https://www.instagram.com/denarynovels Mark's books: https://amzn.to/3k8qrGM Audio credits: Saint of the Day podcast with Mike Roberts (episode243: 19oct2023 Saints John Brebeuf And Isaac Jogues And Companions) Covenant Catholic Radio. Audio excerpts reproduced under the Fair Use (Fair Dealings) Legal Doctrine for purposes such as criticism, comment, teaching, education, scholarship, research and news reporting.See omnystudio.com/listener for privacy information.
durée : 00:58:27 - Toute une vie - par : Antoine Tricot - Édouard Glissant, né en 1928 à Sainte-Marie, en Martinique, et mort à Paris en 2011, est un poète, avant tout, et romancier, philosophe, essayiste, dramaturge, militant anticolonialiste. Son œuvre traverse le 20e siècle. Elle aide à comprendre notre présent et ses incertitudes. - réalisation : Somany Na - invités : Patrick Chamoiseau Écrivain; Edwy Plenel Journaliste, cofondateur du site Mediapart
durée : 00:58:27 - Toute une vie - Édouard Glissant, né en 1928 à Sainte-Marie, en Martinique, et mort à Paris en 2011, est un poète, avant tout, et romancier, philosophe, essayiste, dramaturge, militant anticolonialiste. Son œuvre traverse le 20e siècle. Elle aide à comprendre notre présent et ses incertitudes. - réalisation : Christine Bernard, Antoine Tricot, Somany Na, Sylvia Favre-Steyaert - invités : Patrick Chamoiseau Écrivain, Edwy Plenel Journaliste, cofondateur du site Mediapart Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Mère universelle, Immaculée Conception, figure de douceur et de grâce : Marie de Nazareth est sans doute la femme la plus connue de l'Histoire. Présente dans la religion, l'art et la culture, elle est depuis des siècles une source d'inspiration pour les croyants et les non-croyants. Plongez dans le mystère d'une jeune fille de Galilée devenue, bien au-delà des dogmes, le symbole de l'amour éternel. Crédits : Lorànt Deutsch, Vincent Mottez.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Saints du jour 2026-04-01 Saint Hugues de Grenoble et Sainte Marie l'Egyptienne by Radio Maria France
L'histoire du chocolat, le sniper de l'âge d'or de la presse, la femme la plus aimée de tous les temps... Découvrez le programme de la semaine du 30 mars au 3 avril 2026. Chaque dimanche dans un podcast inédit, au micro de Chloé Lacrampe, Lorànt Deutsch présente le programme à venir dans "Entrez dans l'Histoire". Retrouvez l'émission du lundi au vendredi, de 15h à 15h30 sur RTL. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'info du matin - La confiance en soi jouerait un rôle clé dans la durée des couples. Le winner du jour - En vacances à New York, un client estime qu'une sauce trop piquante lui a gâché son séjour et réclame 100 000 dollars au restaurant. - Un avocat est sanctionné après avoir utilisé une IA et cité de fausses décisions de justice. Le flashback du jour - Avril 1980 : "One Step Beyond" de Madness atteint la première place des ventes en France. - Sortie du film "Les Sous-doués passent le bac". Les savoirs inutiles - Un panda géant peut passer entre 12 et 14 heures par jour à manger. La chanson du jour - Murray Head "Say It Ain't So" 3 choses à savoir sur Linkin Park Qu'est-ce qu'on fait ? - Salon du polar à Lens ce week-end. - Lancement du festival Séries Mania à Lille. Le jeu surprise (Qui suis-je ?) - Quentin de Meillon, près de Pau, repart avec un bon d'achat de 100 € valable sur le site Le Vent à la Française. La Banque RTL2 - Julien de Sainte-Marie-aux-Chênes, près de Metz, gagne 50 000 €. - Édouard de Marolles-en-Bailly, près de Troyes, gagne un séjour de deux nuits au Domaine de Rochebois avec Weekendesk. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:23:03 - Orthodoxie - par : Alexis Chryssostalis - Le sujet de cette émission est Le Monastère grec Sainte Marie de Grottaferrata en Italie, une institution religieuse aux portes de Rome qui est depuis sa création au XIe siècle par Nil de Rossano un pont entre l'Orient et l'Occident chrétiens - réalisation : François Caunac - invités : Annick Peters-Custot Professeur d'histoire médiévale à l'Université de Nantes
Saints du jour 2026-01-01 Sainte Marie, Mère de Dieu by Radio Maria France
Podcast Méditer l'Évangile, le Psaume ou la Lecture du jour en audio ¦ Prie en chemin
Aujourd'hui, nous sommes le jeudi 1er janvier, solennité de Sainte Marie, mère de Dieu.Nous vous souhaitons avons tout une très belle année ! La liturgie fait commencer cette année avec une bénédiction ancrée au plus profond de la tradition juive, cette tradition qui a forgée Marie. C'est même le texte qui figure sur le plus ancien manuscrit biblique connu. Je me mets dans l'attitude de celui qui veut recevoir, au seuil de cette année 2026, la bénédiction... Chaque jour, retrouvez 12 minutes une méditation guidée pour prier avec un texte de la messe ! A retrouver sur l'application et le site www.prieenchemin.org. Musiques : Salve de Teresa Brown interprété par Teresa Brown - In Search of Peace © Teresa Brown.
Aujourd'hui, direction la région de Huy-Waremme pour découvrir deux figures vénérées depuis des siècles : Saint Donat et Sainte Marie. Deux saints, deux récits et surtout deux légendes qui ont façonné les croyances locales. Protection contre la foudre, miracles, processions encore bien présentes… Plongeons dans ces histoires qui mêlent foi populaire, traditions et mémoire des villages avec Marc Houbart, de la Maison du Tourisme Terre de Meuse et Fanny Cuisset. Sujets traités : Contes, légendes, Wallonie, Huy-Waremme,Saint Donat, Sainte Marie, traditions, mémoires, villages Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bruno Maurin reçoit Soeur Thérése, abbesse de l'Abbaye Sainte Marie de Maumont https://www.maumont.com/fr/
Avec Geneviève de la Boudinière https://fillesderoi.com/
Gabrielle Bardall, co-chair of the Sainte-Marie Heritage & Development Association, tells Jeff Douglas how people came together to save one of the largest wooden structures of its kind in the world.
« C'est confirmé, s'exclame Midi Madagascar. Le président Andry Rajoelina n'est plus au pays et se trouve désormais dans un lieu sûr et sécurisé. Il a lui-même annoncé cette information hier soir lors d'une déclaration diffusée sur les réseaux sociaux. (…) Les propos du président n'ont pas été diffusés sur la télévision et la radio nationales. Et pour cause, les militaires du CAPSAT l'ont interdit. (…) Andry Rajoelina n'a pas confirmé ni infirmé l'information selon laquelle il avait été exfiltré par un avion de l'armée française, pointe encore Midi Madagascar. Il a toutefois indiqué avoir choisi de partir pour éviter un affrontement entre Malgaches et particulièrement entre militaires. (…) Le chef de l'État a confirmé l'existence d'un projet de coup d'État assorti d'une prise du palais présidentiel qui devait avoir lieu vendredi dernier, ainsi que d'une tentative d'assassinat à son encontre. » Rajoelina à Dubaï ? Rappelons que plusieurs sources, dont RFI, affirment qu'Andry Rajoelina a quitté Antananarivo dimanche 12 octobre. Le président malgache est parti en hélicoptère pour Sainte-Marie, une île située sur la côte orientale de Madagascar, avant de monter à bord d'un avion militaire français à destination de la Réunion. « Cette opération, bien que discrète, aurait été rendue possible grâce à un accord bilatéral entre les Présidents Macron et Rajoelina, affirme Afrik.com. Malgré cette implication logistique, les autorités françaises insistent : il ne s'agit pas d'une intervention militaire ou politique. Paris se veut ferme sur un point : il n'est pas question de s'immiscer dans les affaires internes malgaches, ni de soutenir un changement de régime. » Andry Rajoelina n'est pas le seul à avoir fui. « Une bonne partie des hauts responsables du pays semblent avoir plié bagages », affirme Madagascar Tribune. Le quotidien malgache cite un ancien Premier ministre, des députés, des sénateurs, des gouverneurs et des hommes d'affaires. Dont certains auraient d'ores et déjà demandé l'asile politique à la France. Le vide au sommet de l'État En tout cas, la « situation est embarrassante et inquiétante, s'alarme l'Express, autre quotidien malgache. Le président est parti ailleurs pour sauver sa peau, mais n'a pas démissionné. Au contraire, il affirme tenir la barque et détenir le commandement. (…) Mais sur le terrain, les militaires maîtrisent la situation. À preuve, son discours n'a pas pu passer sur la chaîne nationale. (…) Néanmoins, poursuit L'Express, les militaires n'ont pas en réalité pris le pouvoir, sachant pertinemment qu'un coup d'État militaire est sans issue. Mais il est clair qu'ils le poussent à la démission ou, à la rigueur, à accepter un compromis politique. Dans ce cas, le président resterait à sa place avec un pouvoir réduit et un Premier ministre civil qui ferait l'unanimité. La question est de savoir s'il en existe un. » En attendant, constate encore l'Express, « la situation reste totalement floue (…). Il y a un vide au sommet de l'État. Le Premier ministre ne peut pas réellement gouverner avec trois ministres. La solution doit être politique sinon la situation risque d'empirer. C'est bien d'avoir une volonté de tout changer, de mettre un terme aux injustices et à la corruption, aux mauvaises conditions de vie, mais c'est mieux de préparer au préalable des alternatives. Sinon la victoire ressemble à un cadeau empoisonné. » Vers une « sortie de crise honorable » ? Alors, justement, relève le Monde Afrique, « des discussions se sont engagées entre les militaires du CAPSAT, le nouveau chef d'état-major des armées et un groupe de députés pour explorer ce que pourrait être une “sortie de crise honorable“. Plusieurs options sont sur la table, allant du constat de vacance du pouvoir par l'Assemblée nationale si Andry Rajoelina, sous la pression, se résolvait à démissionner, au vote d'une motion d'empêchement du chef de l'État, ce qui suppose de réunir une majorité qui aujourd'hui n'est pas acquise. “Dans tous les cas, il s'agit de parvenir à la nomination d'un gouvernement qui fasse consensus, affirme un acteur de l'ombre cité par le journal, pour accompagner un dialogue national sous l'égide du FFKM (le Conseil œcuménique des Églises chrétiennes) et conduire une transition jusqu'à la tenue d'élections dans des conditions acceptées par tous. Certaines voies peuvent paraître tirées par les cheveux sur le plan du droit, mais elles sont défendables. Et toutes valent mieux qu'un coup d'État“, affirme encore cette source pour qui “la priorité doit être d'éviter à Madagascar un nouveau saut dans le vide“. »
durée : 00:35:27 - CO2 mon amour - par : Denis Cheissoux - En compagnie du naturaliste Patrick Deschamps, au-dessus de Sainte-Marie-d'Alloix, en Isère. - réalisé par : Xavier PESTUGGIA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:04:50 - Le Son d'Outre-mer - Jessie Ambroisine, présidente de l'association VakBand, participe avec son groupe à pied au carnaval de Sainte-Marie.