Podcasts about faune

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faune

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C'est dans ta nature
Infanticides dans la nature: les animaux ne sont pas psychopathes

C'est dans ta nature

Play Episode Listen Later Jul 18, 2026 3:41


Lion, singe ou souris : près de la moitié des mammifères peuvent tuer la progéniture d'un autre. Les mâles éliminent la concurrence. Mais les femelles développent des stratégies pour éviter de perdre leurs petits.   Le danger n'est pas au coin de la rue, mais à chaque coin de nature, ou presque. Voici le genre de fait divers qui ne fait pas les gros titres rouge sang des journaux, et pourtant, il y en a tellement : près de la moitié des espèces de mammifères pratiquent l'infanticide et peuvent tuer la progéniture d'un autre. Un phénomène observé surtout chez les carnivores – mais il n'y a rien d'alimentaire – et surtout chez les primates et tous les animaux qui vivent en groupe, sous la coupe d'un mâle dominant. Les tueurs ne sont pour autant pas psychopathes. L'infanticide, dans la nature, n'est pas une anomalie mais une stratégie évolutive. Quand un lion ou un chimpanzé tue les petits d'un rival, il élimine la concurrence. Il s'agit de transmettre ses propres gènes. Un quart des lionceaux qui meurent la la première année sont ainsi victimes d'infanticides. Une femelle qui allaite n'est pas fertile et en la privant de son petit, on la rend très vite disponible à la reproduction.  Les ruses des femelles Mais du point de vue des femelles, la maternité représente un investissement coûteux : pour fabriquer un ovule, il faut bien plus d'énergie qu'un spermatozoïde. Les femelles de certaines espèces ont ainsi développé des stratégies pour éviter les infanticides. Chez les mangoustes – où c'est une femelle qui domine –, les naissances sont synchronisées. Tous les petits naissent en même temps pour éviter la tentation de l'infanticide : dans un terrier partagé, difficile de savoir qui est qui. Chez les bonobos, les femelles multiplient les partenaires. Chaque mâle pensera qu'il peut être le père, et dans le doute, il s'abstiendra. Ce qui a une conséquence inattendue : la sélection génétique passe alors par la taille des testicules, 15% plus gros que ceux des chimpanzés.  Des loups jusqu'aux souris, des phoques jusqu'aux dauphins, l'infanticide n'est pas un crime : c'est dans la loi de la nature. Et jamais un mâle ne tuera son propre petit. Une seule espèce fait exception : l'espèce humaine. La question de la semaine

Les journaux de France Culture
Forêt de Fontainebleau : comment la faune et la flore changent avec le climat et le feu

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Jul 14, 2026 1:45


durée : 00:01:45 - Les journaux de France Culture - Les feux inédits qui ravagent la forêt de Fontainebleau ont brûlé plus de 2 000 hectares en deux jours. Sans victimes humaines mais avec une biodiversité exceptionnelle affectée. Quand l'évolution du climat bouleverse déjà la vie de plus de 6 500 espèces animales. Entretien. - équipe : La Rédaction de France Culture - invités : Jean-Philippe Siblet Ornithologue, attaché honoraire au Muséum national d'Histoire naturelle, président de l'association des naturalistes de la Vallée du Loing et du Massif de Fontainebleau (ANVL) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Reportage International
En Hongrie, la sécheresse cause une baisse record du niveau des lacs

Reportage International

Play Episode Listen Later Jul 12, 2026 2:40


Autour des lacs de Hongrie, c'est un spectacle de désolation qui attend les touristes. Leur niveau est au plus bas. Pourtant, les lacs sont une destination très populaire dans ce pays qui n'a pas d'accès à la mer.  Un reportage de notre correspondante à Budapest, Le lac Velence, le troisième plus grand du pays, est particulièrement touché par la baisse du niveau des eaux. Près de Budapest, à 40 km, il est aussi appelé le lac du Petit Balaton. Il y a encore quelques années, les Hongrois venaient s'y baigner. Mais avec des étés de plus en plus chauds, de moins en moins de pluie, et une sécheresse particulièrement sévère cette année, le lac disparaît petit à petit. Si les effets sont déjà nettement visibles sur l'économie et la biodiversité, des solutions existent. À écouter dans C'est pas du ventAgir pour l'eau

Reportage international
En Hongrie, la sécheresse cause une baisse record du niveau des lacs

Reportage international

Play Episode Listen Later Jul 12, 2026 2:40


Autour des lacs de Hongrie, c'est un spectacle de désolation qui attend les touristes. Leur niveau est au plus bas. Pourtant, les lacs sont une destination très populaire dans ce pays qui n'a pas d'accès à la mer.  Un reportage de notre correspondante à Budapest, Le lac Velence, le troisième plus grand du pays, est particulièrement touché par la baisse du niveau des eaux. Près de Budapest, à 40 km, il est aussi appelé le lac du Petit Balaton. Il y a encore quelques années, les Hongrois venaient s'y baigner. Mais avec des étés de plus en plus chauds, de moins en moins de pluie, et une sécheresse particulièrement sévère cette année, le lac disparaît petit à petit. Si les effets sont déjà nettement visibles sur l'économie et la biodiversité, des solutions existent. À écouter dans C'est pas du ventAgir pour l'eau

RTL2 : Made In France
L'intégrale - Diva Faune, Helena, Jacques Dutronc dans RTL2 Made In France (05/07/26)

RTL2 : Made In France

Play Episode Listen Later Jul 5, 2026 52:30


Diva Faune - Get Up Jacques Higelin - Pars Jeanne Bonjour - Finir par en rire Charlotte Cardin - Tant pis pour elle Pigalle - Dans la salle du bar-tabac de la rue des Martyrs Hoshi - Pleurer en dansant Helena - Tout a changé (Rien n'a changé) Luna Parker - Tes états d'âme... Éric Teddybear - Chaussures roses Les Innocents - L'autre Finistère Vianney - Je m'en vais Superbus & Kyo - Ok Ko Cœur de Pirate - Comme des enfants À Cause Des Garçons - À cause des garçons Julien Doré - Chou Wasabi Jacques Dutronc - Les cactus (Live) Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Reportage Afrique
Dans le sud-est du Kenya, la Team Lioness défie les normes de genre [2/2]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jul 4, 2026 2:23


Dans le sud-est du Kenya, les animaux sauvages circulent librement d'un parc à un autre, créant parfois des conflits avec les communautés. Dans cet écosystème, les rangers ont un rôle clé pour protéger aussi bien la vie sauvage que les populations. Près du parc d'Amboseli, proche de la frontière avec la Tanzanie, des femmes ont endossé ce rôle. Soutenue financièrement par l'Ifaw, le Fonds international pour la protection des animaux, l'équipe est née en 2019. Les rangers femmes, issues des communautés massaï, défient depuis les normes de genre.  De notre envoyée spéciale de retour d'Amboseli, Le jour se lève à peine dans les alentours d'Amboseli, au Kenya, l'équipe de rangers femmes enchaîne déjà les échauffements. La Team Lioness, comme elle se surnomme, s'apprête à partir. Purity Lakara donne les dernières instructions : « Nous allons partir faire nos patrouilles quotidiennes. Une fois sur le terrain, continuons à collaborer comme d'habitude. Le respect est essentiel. D'accord ? » Les rangers patrouillent sur plusieurs kilomètres pour assurer la protection de la faune sauvage. Et recenser les mouvements des animaux. Elles se déplacent aussi dans les communautés pour sensibiliser à la conservation ou régler des conflits. Un travail qui n'est pas sans danger rappelle Purity. « Nous ne sommes pas armées. Or il nous arrive de croiser des animaux dangereux. Par exemple, lorsque les éléphants sont en période de rut, ils sont souvent très agressifs, explique la ranger. Mais nous avons suivi une formation de ranger, et certaines ont également reçu une formation paramilitaire. Nous avons donc appris à nous protéger et à nous défendre. » À lire aussiKenya: un hôtel de luxe dans la réserve Masai Mara continue d'alimenter les polémiques « Briser les stéréotypes n'a pas été facile » À 28 ans, Purity Lakara fait partie des premières femmes de sa communauté à être devenue ranger. « Au début, c'était difficile, parce que c'est une communauté où les hommes occupent traditionnellement la place dominante. Briser les stéréotypes n'a pas été facile, confie-t-elle. Pour eux, accepter qu'une femme quitte la maison, laisse les tâches ménagères et les enfants pour partir trois semaines sans rentrer, alors qu'elle est mariée et a des enfants... c'était inconcevable. Mais nous avons été déployées et avons commencé à travailler. Nos rapports étaient excellents et la communauté a progressivement commencé à nous accepter. » Aujourd'hui, elles sont 17 rangers femmes sur les quelques 90 de cette région. Et Purity s'en félicite : de plus en plus de jeunes filles veulent rejoindre la Team Lioness. Pour ces communautés pastorales massaï, c'est aussi une opportunité d'emploi. « Cela permet à une personne de contribuer aux revenus du foyer. Comme moi, par exemple, ma famille sait qu'elle va recevoir quelque chose à la fin du mois, explique Evelyn Moinan, ranger depuis 2021. Ils sont très fiers de moi. Même les jeunes filles de nos communautés disent désormais : "Nous aimerions être comme Dorcas, comme Evelyne." Elles voient que les choses changent. » À à peine 4 ans, sa fille rêve déjà d'être une future ranger, comme sa maman. À lire aussiKenya: dans le Tsavo, les rangers au cœur de l'équilibre entre vie sauvage et communautés [1/2]

Reportage Afrique
Kenya: dans le Tsavo, les rangers au cœur de l'équilibre entre vie sauvage et communautés [1/2]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jul 3, 2026 2:19


Au Kenya, les régions de Tsavo et de Taita-Taveta hébergent éléphants, lions ou encore hyènes. Une grande partie du territoire leur est réservée, et cette faune sauvage y circule pour aller de parc en parc. Rangers et gardes communautaires jouent un rôle central dans cette bonne cohabitation entre la faune et les communautés locales. Ils font de la prévention et de la médiation, et travaillent aux côtés du Kenya Wildlife Service, l'autorité en charge de la protection de la faune sauvage.  De notre envoyée spéciale de retour de Taita-Taveta, La région de Taita-Taveta, dans le sud-est du Kenya, compte 250 rangers répartis sur plusieurs aires de conservation. Ces gardes communautaires patrouillent régulièrement dans les réserves pour notamment lutter contre le braconnage. « C'est un métier difficile, il faut avoir le cœur et la volonté de le faire, témoigne Benson Klalaghe, ranger depuis plusieurs années dans la région. Sans cela, on pourrait abandonner dès le premier jour, rendre son uniforme et rentrer chez soi. » « Un jour, j'ai failli mourir, poursuit-il. Nous sommes tombés sur un groupe de braconniers armés qui avaient tué un animal et transportaient de la viande de brousse. Lorsque nous avons tenté de la confisquer, ils ont résisté. Ça s'est transformé en affrontement. Ils étaient armés de gourdins, mais nous avons finalement réussi. Nous en avons arrêté trois. » La chasse à l'ivoire a fortement diminué, mais la viande de brousse reste encore prisée pour le commerce. À lire aussiAu Kenya, des girafes «émissaires de la paix» rapprochent deux communautés rivales « Les rangers jouent un rôle de sensibilisation » Lors de leurs patrouilles, les rangers notent aussi les animaux observés. Leurs déplacements sont suivis. Il faut anticiper de potentiels conflits avec les populations locales. « Ici, il n'y a pas de clôture entre les aires de conservation et les communautés, explique Omaria Kenneth Anyang, le coordinateur sécurité du poste de Kasigau. Lorsque les pluies arrivent et que les habitants ont semé leurs cultures, les éléphants quittent les zones protégées pour se rendre dans les zones habitées, causant des destructions de cultures et des dégâts matériels, et mettant en danger les populations. L'année dernière, il me semble que nous avons eu trois personnes tuées par des éléphants. Il y a aussi des lions et des hyènes qui attaquent le bétail. » Ces incidents mènent parfois à des mesures de représailles. Omaria Kenneth Anyang explique avoir vu des éléphants blessés par des lances ou des carcasses empoisonnées pour tuer des lions. Les rangers, issus des communautés, ont donc aussi un rôle de médiation. « Il faut des personnes capables d'aller à la rencontre des communautés et de dialoguer avec elles afin d'éviter les représailles contre la faune, souligne le coordinateur sécurité. Les rangers jouent un rôle de sensibilisation : ils participent à des réunions dans les villages pour échanger avec les habitants et faire en sorte que tout le monde avance dans la même direction sur les questions de conservation. » L'association qui regroupe les réserves, la Taita Taveta Wildlife Conservancies Association, se félicite d'avoir vu passer le nombre d'éléphants de moins de 12 000 en 2005 à près de 16 000 aujourd'hui, dans l'écosystème du Grand Tsavo. À écouter dans Grand reportageKenya : les mammifères marins en danger

Chronique des Matières Premières
Scénario sombre pour l'anchois et l'aquaculture qui s'en nourrit

Chronique des Matières Premières

Play Episode Listen Later Jul 2, 2026 1:59


Sans anchois, pas de farine de poisson et donc pas de saumon ou de crevette d'élevage qui s'en nourrissent. Un tiers de ces petits poissons brillants est pêché au large du Pérou, du Chili et de l'Équateur, mais les prochains mois pourraient s'avérer plus que décevants. Les captures d'anchois sont en baisse de 40 % par rapport à l'année dernière, et cela ne devrait pas s'arranger. L'horizon est plutôt sombre, pour ne pas dire noir. L'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique (Noaa) l'a annoncé jeudi 11 juin : l'épisode climatique El Niño qui est en cours et qui met l'océan Pacifique en surchauffe pourrait être d'intensité forte, voire extrême. Or un autre phénomène plus local est déjà observé depuis plusieurs mois le long des côtes du Pérou. « Il s'agit d'une anomalie thermique, encore imparfaitement comprise, qui porte le nom d'El Niño côtier », explique Arnaud Bertrand, chercheur à l'IRD (Institut de recherche pour le développement). Cette perturbation réduit la présence de nutriments dans l'eau et donc la population d'anchois péruviens. Si les deux phénomènes s'additionnent, « on plonge dans l'inconnu », résume l'expert de l'IRD. Or le Pérou représente environ 20 % de la production mondiale. « L'anchois pour le Pérou, c'est l'équivalent du pétrole pour l'Arabie saoudite », relève Javier Blas, éditorialiste de l'agence Bloomberg, avec des conséquences toutes aussi mondiales ! Interdiction de pêche au Pérou Le Pérou a commencé par restreindre la pêche pendant quelques jours au mois de mai pour finalement l'interdire de manière « indéfinie » courant juin. Les interdictions sont fréquentes quand trop d'anchois juvéniles sont observés, mais généralement elles sont appliquées sur des zones maritimes localisées. Cette fois-ci, comme en 2023, les autorités de Lima ont visiblement estimé qu'il fallait une mesure plus drastique pour protéger la ressource face au scénario qui se profile. Il ne serait d'ailleurs pas surprenant pour Arnaud Bertrand que les quotas annoncés en septembre pour la deuxième saison de pêche de l'année au Pérou soient nuls ou très bas. À lire aussiSommet des océans à Nice: l'acidification de l'eau menace la biodiversité marine La farine de poisson en hausse de 80 % Face à ce scénario, on assiste, sans grande surprise, à un emballement des prix. Le coût de la farine de poisson sur le marché de gros a presque doublé en un an et atteint un record de près de 2 990 $ la tonne fin juin, selon Bloomberg. Le prix des farines commence déjà à se répercuter sur celui des poissons qui pourrait continuer à grimper d'ici 2027. Les conséquences sont plus larges qu'elles n'auraient été à la fin des années 1990 : à l'époque un quart du poisson et des fruits de mer qu'on consommait provenait de fermes aquacoles, aujourd'hui, c'est plus de la moitié, relève Javier Blas. L'impact va au-delà de l'aquaculture : les poules et les porcs sont aussi nourris en partie à la farine de poisson, même si avec la hausse des prix ces derniers mois, sa part dans l'alimentation des volailles et des porcs a peut-être déjà évolué.  À lire aussiClimat: le phénomène El Niño a officiellement commencé, faisant craindre des records de chaleur en 2027

RTL2 : Made In France
L'intégrale - Pierre de Maere, Diva Faune, Taxi Girl dans RTL2 Made In France (30/06/26)

RTL2 : Made In France

Play Episode Listen Later Jun 30, 2026 107:38


Pierre de Maere - Je pense à vous Les Négresses Vertes - Sous le soleil de Bodega Bénabar - Bon anniversaire The Odds - Belle histoire Jacques Higelin - Tombé du ciel Mika & Styleto - Cœur Stone Clara Luciani - Cette vie Marc Morgan - Notre mystère, nos retrouvailles Estl - Te rencontrer encore Pierre Garnier - L'Horizon Fred Blondin - Elle allume des bougies Julien Doré - Chou wasabi Jean-Jacques Goldman - Je marche seul Raphaël - Caravane Jean-Louis Aubert - La chanson qui guérit Renaud - La ballade nord-irlandaise Diva Faune - Get Up Mano Negra - Pas assez de toi Lancelot - Un homme seul Superbus & Kyo - Ok Ko Renan Luce - Repenti Hélène Sio - Bye Bye Gaëtan Roussel - Tout s'en va Daniel Balavoine - Aimer est plus fort que d'être aimé Yoa & Marine - Princesse chaos Doriand - Au diable le paradis Justin Nozuka Feat Zaho - Heartless Helena - Tout a changé (Rien n'a changé) Marc Lavoine - C'est ça la France Emma Daumas - Tu seras Aliose - Loin Taxi Girl - Chercher le garçon Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

InterNational
SeeOnSea : une application pour observer la faune et la flore du littoral

InterNational

Play Episode Listen Later Jun 29, 2026 4:13


durée : 00:04:13 - InterNational - par : Jose Manuel Lamarque - See On Sea est le premier dispositif de sensibilisation à la biodiversité... - invités : Brigitte Bornemann Présidente de "Energiesdelamer.eu" Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Autour de la question
Comment se mettre dans la tête d'une baleine?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Jun 29, 2026 48:29


Immersion dans l'univers sonore, sensoriel et tactile des baleines aux côtés d'Olivier Adam qui étudie, à travers les océans du monde, les vocalisations, les chants et les modes de communication des baleines. Qu'elles soient bleues, à bosse ou boréales, que nous racontent-elles et sur quelles fréquences nous transmettent-elles leurs messages ? (Rediffusion) Mettons-nous à l'écoute des baleines, de leurs chants et de leurs vocalisations, ou plus exactement de leur langage : une communication longue distance, hypersophistiquée que tente de décrypter notre invité le bio-acousticien Olivier Adam. Que racontent les baleines bleues à bosse ou boréales sur leur monde océanique et sur le nôtre ? Comment peuvent-elles faire face à nos bruits humains et à nos activités industrielles assourdissantes ? Avec Olivier Adam, professeur à La Sorbonne et spécialiste des sons émis par les cétacés pour son ouvrage Dans la tête d'une baleine, paru chez Humensciences.

Autour de la question
Comment se mettre dans la tête d'une baleine?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Jun 29, 2026 48:29


Immersion dans l'univers sonore, sensoriel et tactile des baleines aux côtés d'Olivier Adam qui étudie, à travers les océans du monde, les vocalisations, les chants et les modes de communication des baleines. Qu'elles soient bleues, à bosse ou boréales, que nous racontent-elles et sur quelles fréquences nous transmettent-elles leurs messages ? (Rediffusion) Mettons-nous à l'écoute des baleines, de leurs chants et de leurs vocalisations, ou plus exactement de leur langage : une communication longue distance, hypersophistiquée que tente de décrypter notre invité le bio-acousticien Olivier Adam. Que racontent les baleines bleues à bosse ou boréales sur leur monde océanique et sur le nôtre ? Comment peuvent-elles faire face à nos bruits humains et à nos activités industrielles assourdissantes ? Avec Olivier Adam, professeur à La Sorbonne et spécialiste des sons émis par les cétacés pour son ouvrage Dans la tête d'une baleine, paru chez Humensciences.

Si loin si proche
Dans les pas du loup avec Adam Weymouth

Si loin si proche

Play Episode Listen Later Jun 28, 2026 48:30


L'écrivain voyageur anglais s'est lancé dans un vaste périple en Europe, sur les traces de ce prédateur qui à lui seul incarne la liberté et le sauvage, insaisissable et redouté…  Du loup, on ne voit souvent que le passage, avec ces empreintes reconnaissables entre mille. C'est d'ailleurs avec un tampon qui reprend ces empreintes de loup dans son sac à dos, qu'Adam Weymouth est récemment passé en France, pour partager son dernier récit « Dans les pas du loup » paru récemment en France, le dédicacer de cette empreinte de loup, et recevoir le Prix Nicolas Bouvier qui lui a été décerné au Festival « Étonnants Voyageurs » de Saint-Malo.  Déjà remarqué par la presse internationale pour « Les Rois du Yukon », récit d'un long périple sur plus de 3 000 km en canoë en Alaska pour suivre la migration des saumons, Adam Weymouth s'inscrit dans la grande tradition des « travels writers » anglais, livrant sensations et questionnements en chemin. Et pour ce nouveau récit, il a décidé de refaire à 10 ans d'écart le voyage d'un jeune loup slovène, Slavc, qui après plus d'un millier de kilomètres d'errance ou de quête à travers les Alpes, s'est établi en Italie, en Lessinie.  D'une plume alerte et sensible, Adam Weymouth se rapproche de la réalité de l'animal, de sa vie en meute tout en convoquant avec finesse et érudition l'histoire contrariée des hommes et de cette bête, qui peuple les imaginaires depuis toujours. Jadis, le loup, le canis lupus, était le mammifère terrestre le plus répandu sur notre planète… Après quoi, il sera quasiment réduit à l'extinction au XIXè siècle. Aujourd'hui, sa population est estimée à 23 000 individus dans les pays de l'Union européenne, dont un millier en France.    À lire et à voir : - Dans les pas du loup, d'Adam Weymouth. Éditions Albin Michel 2026. Prix Nicolas Bouvier 2026 - Les rois du Yukon, d'Adam Weymouth. Éditions Albin Michel 2021.  - Le loup, une histoire culturelle, de Michel Pastoureau. Éditions du Seuil. 2018 - Les diplomates – Cohabiter avec les loups sur une autre carte du vivant, de Baptiste Morizot, Éditions Wildproject. 2016 - Vivre avec les loups – Livre + Film – Jean-Michel Bertrand, Éditions La Salamandre. 2023 - La peur du loup, de Geneviève Carbone, Éditions Gallimard. 1991 - Le site du « Festival Étonnants Voyageurs » qui s'est tenu du 23 au 25 mai 2026 à Saint-Malo.

Si loin si proche
Dans les pas du loup avec Adam Weymouth

Si loin si proche

Play Episode Listen Later Jun 28, 2026 48:30


L'écrivain voyageur anglais s'est lancé dans un vaste périple en Europe, sur les traces de ce prédateur qui à lui seul incarne la liberté et le sauvage, insaisissable et redouté…  Du loup, on ne voit souvent que le passage, avec ces empreintes reconnaissables entre mille. C'est d'ailleurs avec un tampon qui reprend ces empreintes de loup dans son sac à dos, qu'Adam Weymouth est récemment passé en France, pour partager son dernier récit « Dans les pas du loup » paru récemment en France, le dédicacer de cette empreinte de loup, et recevoir le Prix Nicolas Bouvier qui lui a été décerné au Festival « Étonnants Voyageurs » de Saint-Malo.  Déjà remarqué par la presse internationale pour « Les Rois du Yukon », récit d'un long périple sur plus de 3 000 km en canoë en Alaska pour suivre la migration des saumons, Adam Weymouth s'inscrit dans la grande tradition des « travels writers » anglais, livrant sensations et questionnements en chemin. Et pour ce nouveau récit, il a décidé de refaire à 10 ans d'écart le voyage d'un jeune loup slovène, Slavc, qui après plus d'un millier de kilomètres d'errance ou de quête à travers les Alpes, s'est établi en Italie, en Lessinie.  D'une plume alerte et sensible, Adam Weymouth se rapproche de la réalité de l'animal, de sa vie en meute tout en convoquant avec finesse et érudition l'histoire contrariée des hommes et de cette bête, qui peuple les imaginaires depuis toujours. Jadis, le loup, le canis lupus, était le mammifère terrestre le plus répandu sur notre planète… Après quoi, il sera quasiment réduit à l'extinction au XIXè siècle. Aujourd'hui, sa population est estimée à 23 000 individus dans les pays de l'Union européenne, dont un millier en France.    À lire et à voir : - Dans les pas du loup, d'Adam Weymouth. Éditions Albin Michel 2026. Prix Nicolas Bouvier 2026 - Les rois du Yukon, d'Adam Weymouth. Éditions Albin Michel 2021.  - Le loup, une histoire culturelle, de Michel Pastoureau. Éditions du Seuil. 2018 - Les diplomates – Cohabiter avec les loups sur une autre carte du vivant, de Baptiste Morizot, Éditions Wildproject. 2016 - Vivre avec les loups – Livre + Film – Jean-Michel Bertrand, Éditions La Salamandre. 2023 - La peur du loup, de Geneviève Carbone, Éditions Gallimard. 1991 - Le site du « Festival Étonnants Voyageurs » qui s'est tenu du 23 au 25 mai 2026 à Saint-Malo.

Le fil sciences
Alerte aux fourmis envahissantes en France, quels dangers pour l'homme et la faune ?

Le fil sciences

Play Episode Listen Later Jun 23, 2026 39:06


durée : 00:39:06 - Le meilleur de la science - par : Mathieu Vidard - Wasmannia auropunctata surnommée fourmi électrique en raison de l'intensité de sa piqûre, est l'une des fourmis invasives les plus agressives et les plus coûteuses au monde. Un troisième foyer de fourmis électriques a été détecté fin mars à Cavalaire-sur-Mer, toujours dans le département du Var. - équipe : Jérôme Boulet, Lucie Sarfaty, Anna Massardier, Joelle Levert, Jean-Philippe Veret, Éléonore Thévenot - invités : Olivier Blight Maître de conférences en écologie à l'Institut Méditerranéen de Biodiversité et d'Ecologie à l'université d'Avignon Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Els homes clàssics
Festes paganes i personatges fant

Els homes clàssics

Play Episode Listen Later Jun 22, 2026 56:50


La nit de Sant Joan

Reportage Afrique
Côte d'Ivoire: le parc national de la Comoé préservé grâce à des méthodes modernes de surveillance [1/3]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 2:19


Le parc de la Comoé, dans le nord de la Côte d'Ivoire, s'étend sur près d'un million d'hectares. C'est une réserve de la biosphère, une des zones protégées les plus vastes d'Afrique de l'Ouest. Ce parc avait un temps été classé patrimoine en péril, en raison des activités illicites qui ont mis en danger sa faune et sa flore. Par ailleurs, l'insécurité à la frontière avec le Burkina Faso et les attaques à caractère terroriste qui ont affecté Kafolo en 2020 et en 2021 ont entaché l'image de la région, classée zone rouge par les chancelleries occidentales. Mais depuis trois ans, les autorités ont sécurisé le nord du pays. La relance de ce parc illustre cette reprise progressive des activités. Cette reprise passe notamment par l'utilisation de méthodes de surveillance modernes. Reportage de notre envoyée spéciale de retour de Bouna, Nous sommes dans la partie sud du parc de la Comoé, en Côte d'Ivoire. Le capitaine Louis Gbaza, en charge du suivi écologique à l'Office ivoirien des parcs et réserves (OIPR), tient entre ses mains les commandes d'un drone sophistiqué : « Il s'agit là d'inventorier les hippopotames sur le fleuve. Aujourd'hui, en termes d'effectifs, on frôle les 200 hippopotames. Avec toutes les photos aériennes qu'on a pu réaliser, on se rend compte qu'il y a beaucoup de juvéniles. Ils se reproduisent. » Le fleuve Comoé traverse le parc sur une grande distance. Le drone apparaît comme un outil indispensable pour mesurer le comportement des animaux. Le capitaine Louis Gbaza y voit un gain de temps pour réaliser ses inventaires. Des recensements qui s'effectuent aussi à l'aide de deux ULM : « Facilement, on fait l'inventaire du parc en moins d'une semaine. Les analyses se font rapidement parce que c'est l'intelligence artificielle qui le fait. On a un taux de confiance autour de 80%. » À écouter aussi« Ralentir » au parc national de la Comoé, le plus grand d'Afrique de l'Ouest Un parc sous haute surveillance Pendant les crises politico-militaires, les populations riveraines pratiquaient le braconnage, menaçant plusieurs espèces... comme les chimpanzés et les éléphants. Aujourd'hui, le principal problème, c'est la pratique de l'orpaillage clandestin. Pas évident de surveiller un parc aussi grand : il y a là plus d'un million d'hectares de savane, de forêts et de collines, avec des zones parfois reculées. Tous les jours, à bord de son ULM, le lieutenant-colonel Kissi Dandouss recherche des indices d'agression du parc : « Il y a de cela quelques années, les braconniers pouvaient faire ici un mois... ou un peu plus longtemps ici. Mais aujourd'hui, avec les opérations aériennes, ils n'ont pas le temps de s'installer comme ils le faisaient avant. C'est pareil pour les orpailleurs : ce ne sont plus des camps avec des fosses de plusieurs mètres. » Les agents de l'OIPR interpellent en moyenne dix personnes chaque mois, pour des faits de braconnage, de pâturage ou d'orpaillage clandestin. Ils procèdent à un premier interrogatoire au sein du parc, puis remettent les prévenus entre les mains du tribunal de Bouna. Le capitaine Alain Lougbouet est chargé des contentieux à l'OIPR : « Concernant l'orpaillage, d'abord, c'est une infraction condamnée par la loi. Les condamnations varient entre six mois et cinq ans de prison ferme en fonction de la gravité. Au niveau des parcs nationaux, la loi est encore plus sévère là-dessus. » Au-delà du volet répressif, les agents de l'OIPR se sont rapprochés des communautés vivant près du parc, pour les impliquer, elles aussi, dans la protection de ce site. À écouter aussiCôte d'Ivoire : la réussite de la relance du parc de la Comoé [1/2]

Autour de la question
Comment notre humanité s'est construite avec les autres animaux?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 47:24


Enquête fascinante de l'archéologue roumain Catalin Pavel sur les liens aussi intimes que symboliques tissés depuis la préhistoire entre les humains et les autres animaux. Comment ours, chien, chat, dauphins, hérissons, poissons et oiseaux ont forgé notre humanité ? Interrogeons-nous sur les liens tissés depuis la préhistoire entre les homos sapiens que nous sommes et les autres animaux. Des baleines aux hérissons et aux oiseaux en passant par les chats, les chiens et les chevaux, pourquoi un tel bestiaire aussi varié se retrouve représenté sur les parois des grottes, enterrés avec les humains dans les tombes, sculptés sur tant d'objets symboliques ou ornementaux ?  Et qu'est-ce que ça dit de nous ? Catalin Pavel met en lumière la place centrale des animaux domestiques comme sauvages, dans la construction même de notre humanité et le rôle-clé qu'ils ont joué dans le développement cognitif, émotionnel et social des sociétés préhistoriques et antiques. Comment les autres animaux ont fait de nous des humains ? Avec Catalin Pavel, archéologue et écrivain roumain pour son ouvrage Les animaux et nous, une enquête archéologique (Flammarion). Musiques diffusées dans l'émission Nectar Wood - Naturally Khruangbin - May Ninth.

Autour de la question
Comment notre humanité s'est construite avec les autres animaux?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 47:24


Enquête fascinante de l'archéologue roumain Catalin Pavel sur les liens aussi intimes que symboliques tissés depuis la préhistoire entre les humains et les autres animaux. Comment ours, chien, chat, dauphins, hérissons, poissons et oiseaux ont forgé notre humanité ? Interrogeons-nous sur les liens tissés depuis la préhistoire entre les homos sapiens que nous sommes et les autres animaux. Des baleines aux hérissons et aux oiseaux en passant par les chats, les chiens et les chevaux, pourquoi un tel bestiaire aussi varié se retrouve représenté sur les parois des grottes, enterrés avec les humains dans les tombes, sculptés sur tant d'objets symboliques ou ornementaux ?  Et qu'est-ce que ça dit de nous ? Catalin Pavel met en lumière la place centrale des animaux domestiques comme sauvages, dans la construction même de notre humanité et le rôle-clé qu'ils ont joué dans le développement cognitif, émotionnel et social des sociétés préhistoriques et antiques. Comment les autres animaux ont fait de nous des humains ? Avec Catalin Pavel, archéologue et écrivain roumain pour son ouvrage Les animaux et nous, une enquête archéologique (Flammarion). Musiques diffusées dans l'émission Nectar Wood - Naturally Khruangbin - May Ninth.

Si loin si proche
Sur la piste du lynx des Balkans, fantôme de la forêt

Si loin si proche

Play Episode Listen Later Jun 14, 2026 48:30


Dans les reliefs et forêts de Macédoine du Nord et d'Albanie, se niche ce grand félin à la fourrure tachetée et aux oreilles pointues, un des mammifères les plus rares au monde. Voyage à pas lents et pistage ​attentif...  Au début des années 2000, alors qu'on le croyait disparu, le lynx des Balkans a été redécouvert, entre les massifs du parc national de Mavrovo au nord-ouest de la Macédoine et les monts de Munella au nord de l'Albanie. Aujourd'hui, une quarantaine de ces animaux seraient présents à l'état sauvage, dans des contrées retirées quoique de plus en plus anthropisées, altérées par l'homme. Classé par l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) comme une espèce en danger critique d'extinction, ce lynx hante depuis longtemps l'imaginaire et les récits populaires dans les Balkans. En Macédoine du Nord, il est un emblème national qui orne les pièces de 5 denars, et en Albanie, on raconte que ceux qui croisent ses yeux en amande deviennent aveugles.  « Lynx lynx balcanicus », c'est le nom de cette sous-espèce du lynx boréal, prédateur solitaire qui avance la nuit ou le soir et que l'on dit insaisissable, fantomatique même. On le surnomme d'ailleurs « le fantôme de la forêt ». Mais au-delà de la fascination qu'il suscite, ce lynx des Balkans fait désormais l'objet d'une surveillance et d'une protection bien spécifiques, dans le cadre d'un programme transnational de rétablissement du lynx des Balkans.  Survivant discret d'un monde en recul, le lynx rôde entre les arbres, franchit les cols, traverse les frontières. Car son territoire, lui, ne connaît pas les lignes sur les cartes. Et dans une région longtemps marquée par les frontières et les tensions, le combat pour cet animal emblématique oblige alors les humains à coopérer et veiller sur le sauvage, ou du moins ce qu'il en reste.  Un voyage sonore entre la Macédoine du Nord et l'Albanie de Sibylle d'Orgeval.    En savoir plus : - Sur le programme transnational de rétablissement du lynx des Balkans - Sur l'ONG Macedonian Ecological Society impliquée dans ce programme côté Macédoine du Nord. En macédonien.  - Sur l'association PPNEA: Protection and Preservation of Natural Environment in Albania, engagée dans ce programme côté albanais - Sur le parc national de Mavrovo en Macédoine du Nord. En anglais.   - Sur l'UICN et le classement du lynx des Balkans. En anglais.

Si loin si proche
Sur la piste du lynx des Balkans, fantôme de la forêt

Si loin si proche

Play Episode Listen Later Jun 14, 2026 48:30


Dans les reliefs et forêts de Macédoine du Nord et d'Albanie, se niche ce grand félin à la fourrure tachetée et aux oreilles pointues, un des mammifères les plus rares au monde. Voyage à pas lents et pistage ​attentif...  Au début des années 2000, alors qu'on le croyait disparu, le lynx des Balkans a été redécouvert, entre les massifs du parc national de Mavrovo au nord-ouest de la Macédoine et les monts de Munella au nord de l'Albanie. Aujourd'hui, une quarantaine de ces animaux seraient présents à l'état sauvage, dans des contrées retirées quoique de plus en plus anthropisées, altérées par l'homme. Classé par l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) comme une espèce en danger critique d'extinction, ce lynx hante depuis longtemps l'imaginaire et les récits populaires dans les Balkans. En Macédoine du Nord, il est un emblème national qui orne les pièces de 5 denars, et en Albanie, on raconte que ceux qui croisent ses yeux en amande deviennent aveugles.  « Lynx lynx balcanicus », c'est le nom de cette sous-espèce du lynx boréal, prédateur solitaire qui avance la nuit ou le soir et que l'on dit insaisissable, fantomatique même. On le surnomme d'ailleurs « le fantôme de la forêt ». Mais au-delà de la fascination qu'il suscite, ce lynx des Balkans fait désormais l'objet d'une surveillance et d'une protection bien spécifiques, dans le cadre d'un programme transnational de rétablissement du lynx des Balkans.  Survivant discret d'un monde en recul, le lynx rôde entre les arbres, franchit les cols, traverse les frontières. Car son territoire, lui, ne connaît pas les lignes sur les cartes. Et dans une région longtemps marquée par les frontières et les tensions, le combat pour cet animal emblématique oblige alors les humains à coopérer et veiller sur le sauvage, ou du moins ce qu'il en reste.  Un voyage sonore entre la Macédoine du Nord et l'Albanie de Sibylle d'Orgeval.    En savoir plus : - Sur le programme transnational de rétablissement du lynx des Balkans - Sur l'ONG Macedonian Ecological Society impliquée dans ce programme côté Macédoine du Nord. En macédonien.  - Sur l'association PPNEA: Protection and Preservation of Natural Environment in Albania, engagée dans ce programme côté albanais - Sur le parc national de Mavrovo en Macédoine du Nord. En anglais.   - Sur l'UICN et le classement du lynx des Balkans. En anglais.  

C'est dans ta nature
Les plantes «parlent», mais vous ne les entendez pas

C'est dans ta nature

Play Episode Listen Later Jun 6, 2026 3:12


De nombreux végétaux communiquent entre eux, et même avec des animaux. Un langage chimique destiné surtout à se défendre. Méfiez-vous des apparences. Les plantes, enracinées, immobiles, ont été longtemps sous-estimées, alors que la science a montré qu'elles possédaient des capacités de communication particulièrement inattendues. « C'est une idée très ancienne, la passivité des plantes, souligne François Bouteau, biologiste et professeur à l'université Paris-Cité. Il y a plein de mots qui sont utilisés, comme "l'état végétatif", mais en fait, on observe l'inverse. » Alerte générale Et ce qu'on observe notamment, c'est qu'une plante, attaquée par un prédateur, un insecte, un brouteur, peut émettre des molécules chimiques pour prévenir ses voisines du danger. « Ces autres plantes, avant même d'être attaquées par un prédateur, peuvent mettre en place des réponses de défense, c'est-à-dire qu'elles vont percevoir ce signal et elles vont synthétiser des molécules, des tanins qui vont être désagréables lorsque le brouteur va consommer la plante, ce qui donc va abaisser le taux de broutage et donc l'impact sur la plante », explique François Bouteau. À écouter dans Autour de la questionÀ quoi pensent les plantes ? Leurre sexuel Mais les plantes peuvent aussi communiquer avec des animaux. C'est le cas, par exemple, du maïs, quand il est attaqué par une chenille. « Pour avoir une réponse de défense, il faut déjà percevoir qu'on est agressé. Donc, ça, c'est une démonstration de la sensibilité de la plante, relève François Bouteau. Elle va émettre la phéromone sexuelle du prédateur de la chenille, une odeur qui va attirer une guêpe en l'occurrence, laquelle va venir pensant trouver un partenaire sexuel. Elle n'en trouve pas, mais elle va finalement tomber sur la chenille dont elle peut se nourrir ou pondre dedans. La guêpe va donc débarrasser la plante de la chenille après avoir été appelée par la plante. » Communication performative Les plantes seraient donc capables de parler ? « Ce n'est pas un langage avec des mots, des concepts, etc., répond François Bouteau. C'est un mode de communication. Les plantes sont capables d'émettre un signal qui va être perçu par un autre organisme. Dans ce sens-là, c'est donc une communication performative puisqu'elle permet de modifier le comportement de l'organisme qui reçoit le signal. » Dans la nature, on parle, et on agit.  La question de la semaine À lire aussiLes étonnants moyens de communication des plantes

C'est pas du vent
Biodiversité : réintroduire ou laisser périr?

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later May 29, 2026 48:30


Dans un monde où les scientifiques alertent sur une disparition massive du vivant, une question s'impose : peut-on encore réparer ce que l'humanité a détruit ? Des savanes africaines aux montagnes d'Asie, la biodiversité recule à un rythme sans précédent. Pourtant, partout sur la planète, des femmes et des hommes tentent de redonner une place aux espèces sauvages disparues ou menacées. Aujourd'hui dans notre émission, nous allons explorer ces projets de réintroduction qui suscitent autant d'espoir que de débats. Peut-on vraiment rendre la liberté à un animal que l'homme a failli faire disparaître ? Comment réapprendre à faire cohabiter les humains et la faune sauvage ? Quels sont les risques, les réussites, les limites ? Nous vous emmenons notamment en Corée du Sud, où le destin des ours-lune est en train de changer. Longtemps menacés, ces ours asiatiques font aujourd'hui l'objet de programmes de protection et de tentatives de réintroduction dans leur habitat naturel. Aujourd'hui, sauver la biodiversité ne suffit plus. Il faut parfois la faire revenir... Avec François Sarrazin, professeur d'écologie à Sorbonne Université et chercheur au Centre d'écologie et des sciences de la conservation (MNHN, CNRS, Sorbonne Université, équipe Conservation et restauration des populations). 

C'est pas du vent
Biodiversité : réintroduire ou laisser périr?

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later May 29, 2026 48:30


Dans un monde où les scientifiques alertent sur une disparition massive du vivant, une question s'impose : peut-on encore réparer ce que l'humanité a détruit ? Des savanes africaines aux montagnes d'Asie, la biodiversité recule à un rythme sans précédent. Pourtant, partout sur la planète, des femmes et des hommes tentent de redonner une place aux espèces sauvages disparues ou menacées. Aujourd'hui dans notre émission, nous allons explorer ces projets de réintroduction qui suscitent autant d'espoir que de débats. Peut-on vraiment rendre la liberté à un animal que l'homme a failli faire disparaître ? Comment réapprendre à faire cohabiter les humains et la faune sauvage ? Quels sont les risques, les réussites, les limites ? Nous vous emmenons notamment en Corée du Sud, où le destin des ours-lune est en train de changer. Longtemps menacés, ces ours asiatiques font aujourd'hui l'objet de programmes de protection et de tentatives de réintroduction dans leur habitat naturel. Aujourd'hui, sauver la biodiversité ne suffit plus. Il faut parfois la faire revenir... Avec François Sarrazin, professeur d'écologie à Sorbonne Université et chercheur au Centre d'écologie et des sciences de la conservation (MNHN, CNRS, Sorbonne Université, équipe Conservation et restauration des populations). 

Reportage Afrique
Au parc zoologique de Brazzaville, le retour des lions

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later May 26, 2026 2:24


Situé au cœur de la ville, le parc zoologique et botanique de Brazzaville a reçu en octobre 2025 un couple de lions venu d'Afrique du Sud. La présence de ces mammifères, que le parc n'a plus abrités depuis 29 ans, attire de plus en plus la curiosité des visiteurs. Le zoo reçoit en moyenne 4 000 visiteurs par semaine.  De notre correspondant à Brazzaville, Cet après-midi, le parc est envahi par plusieurs dizaines de jeunes élèves venus de différentes écoles privées de Brazzaville. Au bout d'allées jalonnées par des arbres, des palmiers ou des fleurs se trouve l'enclos du couple de lions. Ils sont assis chacun dans leur coin. Le mâle s'appelle Mufasa, il est âgé de 14 mois, contre 13 mois pour la femelle, nommée Sarabi. Chems Roc, concessionnaire du parc, présente l'endroit : « Ils ont un bel enclos. Ils ont à peu près 2 500 m2 qui ont été protégés par un dispositif normé. Nous avons à peu près 18 000 volts de tension sur le câblage intérieur, pour protéger le grillage, qui lui-même aussi est très robuste, afin de maximiser leur sécurité et la sécurité de visiteurs », explique-t-il. De temps en temps, le couple s'accroupit, marche dans l'enclos sans grogner. Leur consommation est de dix kilos de viande par jour. « Je les vois juste dans les documentaires. C'est la première fois que je les vois face à face », se réjouit Ashley, étudiante. « Ça me fait une sensation. Donc, je suis très contente, heureuse et ravie de les voir », ajoute Manuela, femme au foyer. À écouter dans C'est pas du ventLa face cachée des zoos et des aquariums: non, ils ne protègent pas la biodiversité! Des élèves au zoo À la tête d'un groupe d'élèves, tous sac au dos, la maîtresse Mélanie Malonga est aussi émue : « Les documentaires, les enfants les voient seulement à la télé. Nous avons préféré qu'ils viennent voir en live. Je suis très ravie. Si les gestionnaires pouvaient ajouter d'autres animaux, propose-t-elle, pour que les enfants, au lieu de se limiter seulement aux documentaires à la télé, viennent de temps à autre faire des visites ». Sourire aux lèvres, elle s'est assurée qu'elle est bien protégée. « Parce que je sais que là, il y a une protection. Même si la peur est là, je sais bien que je suis protégée. Ils ne peuvent pas m'attaquer », ajoute-t-elle. « C'est émouvant. Ce qu'on voit à la télé, on le voit en vrai. C'est attirant. Les choses qu'on ne voit jamais, ça attire toujours les gens. Ce sont de beaux souvenirs », affirme Brejnev, 26 ans. Les propriétaires du parc espèrent maintenant la naissance de lionceaux pour permettre à la famille de s'agrandir. À lire aussiLes réseaux sociaux sont-ils les ennemis des animaux mignons?

Autour de la question
Jusqu'où nous entraineront les oiseaux migrateurs?

Autour de la question

Play Episode Listen Later May 25, 2026 48:11


Jusque sur l'île de Ngor au Sénégal, point de passage de centaines de milliers d'oiseaux marins lors de leurs vols transatlantiques. Une saison à Ngor avec les guetteurs, des ornithologues passionnés qui cherchent à comprendre pourquoi et comment migrent les oiseaux. Suivons un phénomène inouï : la migration de centaines de milliers d'oiseaux marins qui descendent vers le grand Sud en automne, parcourant des dizaines de milliers de kilomètres, traversant tous les océans pour hiverner dans l'hémisphère sud. Comment savent-ils où et quand partir ? Comment s'orientent-ils ? Comment survivent-ils à ces vols transatlantiques et transpacifiques ? Pourquoi et comment guetter et compter les oiseaux migrateurs ? Avec Philippe J. Dubois (écologue et ornithologue) et Elise Rousseau (naturaliste) pour leur ouvrage Les guetteurs, le merveilleux voyage des oiseaux migrateurs (Albin Michel), et Marc Giraud (naturaliste) pour son livre Comprendre facilement les oiseaux (Delachaux et Niestlé). Musiques diffusées dans l'émission Eels - I like birds Amadeus - Yàlla Du Juum.

Autour de la question
Jusqu'où nous entraineront les oiseaux migrateurs?

Autour de la question

Play Episode Listen Later May 25, 2026 48:11


Jusque sur l'île de Ngor au Sénégal, point de passage de centaines de milliers d'oiseaux marins lors de leurs vols transatlantiques. Une saison à Ngor avec les guetteurs, des ornithologues passionnés qui cherchent à comprendre pourquoi et comment migrent les oiseaux. Suivons un phénomène inouï : la migration de centaines de milliers d'oiseaux marins qui descendent vers le grand Sud en automne, parcourant des dizaines de milliers de kilomètres, traversant tous les océans pour hiverner dans l'hémisphère sud. Comment savent-ils où et quand partir ? Comment s'orientent-ils ? Comment survivent-ils à ces vols transatlantiques et transpacifiques ? Pourquoi et comment guetter et compter les oiseaux migrateurs ? Avec Philippe J. Dubois (écologue et ornithologue) et Elise Rousseau (naturaliste) pour leur ouvrage Les guetteurs, le merveilleux voyage des oiseaux migrateurs (Albin Michel), et Marc Giraud (naturaliste) pour son livre Comprendre facilement les oiseaux (Delachaux et Niestlé). Musiques diffusées dans l'émission Eels - I like birds Amadeus - Yàlla Du Juum.

C'est dans ta nature
Ruse, force et nombre: comment les animaux défendent leurs nids et leurs petits

C'est dans ta nature

Play Episode Listen Later May 23, 2026 2:43


De nombreuses espèces animales, après s'être reproduites au printemps, utilisent des tactiques parfois étonnantes pour éloigner ou tromper les prédateurs attirés par des proies sans défense.  Pour naître heureux, vivons cachés. Pour espérer perpétuer son espèce, à l'abri des prédateurs, rien ne vaut le camouflage, la première des défenses. Une expérience menée sur des diamants mandarins – des oiseaux – en captivité l'a montré : parmi toutes les bandelettes de papier de différentes couleurs mises à leur disposition, les oiseaux choisissent celles de la même couleur que leur cage ; le nid se confond avec le paysage.  Les animaux sont rusés. La chevêche des terriers, une chouette qui niche au sol, imite le son strident du serpent à sonnette pour éloigner de son nid les prédateurs. La ruse encore, chez des oiseaux limicoles, qui vivent en bord de mer : la ruse de l'aile brisée. L'adulte feint d'avoir une aile blessée, s'éloigne du nid en boitant de l'aile, pour attirer le prédateur vers une proie plus facile. Avant de s'envoler dès que le danger pour ses petits semble écarté. Vomi et coups de bec Quand un prédateur s'attaque à nid, il peut s'exposer à une réplique parfois féroce, ou dégoûtante. Le fulmar, un oiseau marin, projette jusqu'à un mètre son vomi, des poissons en partie digérés, une gerbe visqueuse et odorante, si on s'approche trop près de son petit. Il arrive aussi que des corneilles attaquent des humains qui se trouvent là, sans savoir, sous l'arbre où elles ont niché. De la même manière, on déconseille de s'approcher de la tanière d'une ourse, ou d'un sanglier avec ses petits.  Chaleur mortelle Moins impressionnant pour l'espèce humaine : les moineaux. Pour défendre leur territoire, leur zone de nidification, ils sont capables d'attaquer plus de 70 espèces. Les mâles attaquent les mâles, et les femelles les femelles : c'est la guerre en non-mixité. Pour protéger leur descendance, les loups sont prévoyants : ils préparent plusieurs terriers avant les naissances. Des solutions de repli si l'on est découvert. Et puis, souvent, l'union fait la force, par exemple chez les abeilles. Quand un intrus, un frelon, pénètre dans la ruche, elles s'agglutinent autour de lui. Leur nombre et leurs vibrations produisent une telle chaleur que le prédateur finit par mourir, cuit à point. C'est chaud de s'attaquer aux abeilles.  La question de la semaine

C'est pas du vent
Le boom silencieux des crimes environnementaux

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later May 21, 2026 48:29


Trafic d'espèces sauvages, de plantes rares, de déchets dangereux et de bois exotiques… Depuis quelques années, la criminalité environnementale explose, menaçant notre planète et nos vies. Qui en profite ? Qui se bat pour l'arrêter ? Plongeons au cœur d'un des trafics les plus lucratifs et les plus destructeurs de la planète : la criminalité environnementale. Un fléau qui ne connaît pas de frontières, qui tue des espèces et ravages des écosystèmes terrestres et marins. Sans que vous le sachiez, vous êtes peut-être directement concerné… Par exemple, vous êtes-vous demandé d'où venaient les métaux qui composent votre téléphone, le bois de vos meubles ou l'or de vos bijoux ? Le trafic illicite de ressources naturelles est en pleine explosion : +40% en 10 ans, selon Interpol. Qui en profite ? Qui se bat pour l'arrêter ? Nous en parlons avec nos invités qui ont tous enquêté ! Avec - Louis Rochard (enquêteur en criminalité environnementale) pour son livre Crime contre nature paru chez Arthaud - Marc Lomazzi, journaliste, spécialiste des sujets liés à l'environnement pour son livre Le livre noir de la criminalité verte(enquête sur l'incroyable business des crimes contre l'environnement) paru chez Calmann-Levy - Jérôme Pensu, gérant et fondateur de plusieurs centres de soins de la faune sauvage. Il est l'un des rares experts mandatés par les tribunaux, les douanes et la police dans les affaires de trafics d'animaux pour Sauvage, la vraie nature du trafic d'animaux paru chez Max Milo. Musiques diffusées dans l'émission - Caballero Reynaldo - Bungalow Bill  - Lila Iké - Scatter. 

C'est pas du vent
Le boom silencieux des crimes environnementaux

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later May 21, 2026 48:29


Trafic d'espèces sauvages, de plantes rares, de déchets dangereux et de bois exotiques… Depuis quelques années, la criminalité environnementale explose, menaçant notre planète et nos vies. Qui en profite ? Qui se bat pour l'arrêter ? Plongeons au cœur d'un des trafics les plus lucratifs et les plus destructeurs de la planète : la criminalité environnementale. Un fléau qui ne connaît pas de frontières, qui tue des espèces et ravages des écosystèmes terrestres et marins. Sans que vous le sachiez, vous êtes peut-être directement concerné… Par exemple, vous êtes-vous demandé d'où venaient les métaux qui composent votre téléphone, le bois de vos meubles ou l'or de vos bijoux ? Le trafic illicite de ressources naturelles est en pleine explosion : +40% en 10 ans, selon Interpol. Qui en profite ? Qui se bat pour l'arrêter ? Nous en parlons avec nos invités qui ont tous enquêté ! Avec - Louis Rochard (enquêteur en criminalité environnementale) pour son livre Crime contre nature paru chez Arthaud - Marc Lomazzi, journaliste, spécialiste des sujets liés à l'environnement pour son livre Le livre noir de la criminalité verte(enquête sur l'incroyable business des crimes contre l'environnement) paru chez Calmann-Levy - Jérôme Pensu, gérant et fondateur de plusieurs centres de soins de la faune sauvage. Il est l'un des rares experts mandatés par les tribunaux, les douanes et la police dans les affaires de trafics d'animaux pour Sauvage, la vraie nature du trafic d'animaux paru chez Max Milo. Musiques diffusées dans l'émission - Caballero Reynaldo - Bungalow Bill  - Lila Iké - Scatter. 

Reportage France
À l'aéroport de Roissy, la lutte contre le trafic d'espèces sauvages, en forte hausse dans le monde

Reportage France

Play Episode Listen Later May 20, 2026 3:32


En France, la récente condamnation de 17 personnes impliquées dans un réseau international de contrebande de civelles met en lumière le commerce des animaux sauvages. Un trafic particulièrement lucratif estimé à 20 milliards de dollars par an, selon l'ONU. Aux douanes de l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle, à Paris, les autorités saisissent une grande variété de produits interdits issus d'animaux protégés.  Dans un hangar de fret de l'aéroport de Paris-Charles de Gaulle, près des pistes d'atterrissage, ce sont plus de 2 millions de tonnes de marchandises qui transitent chaque année. Chaque jour, les douaniers français opèrent une fouille aléatoire des colis à la recherche de stupéfiants, de cigarettes et d'espèces animales ou végétales interdites ou dont le commerce est limité par la convention CITES sur le commerce d'espèces protégées.   Valérie Besson, cheffe du bureau des douanes, supervise les contrôles. « Il y a beaucoup de médicaments qui contiennent des espèces soit de flore, soit de faune protégées par la CITES. Vous avez par exemple dans des médicaments la bile des ours qui est prélevée sur les ours vivants. Vous les voyez dans des cages avec le tuyau qui extrait la bile tout au long de la journée. Vous avez de l'hippocampe séché, [des espèces] de flore aussi, énumère-t-elle, qui sont protégées et qui rentrent dans la fabrication de médicaments asiatiques pour leurs vertus soi-disant thérapeutiques, de force, de virilité. Il y a la poudre de corne de rhinocéros, le kilo de corne de rhinocéros est vendu à plus de 40 000 €. » À lire aussiTrafic d'espèces sauvages: un commerce criminel qui menace aussi la santé mondiale La faune et la flore en contrebande Face à une longue table, elle décrit les saisies de produits dérivés d'animaux et de plantes de ces dernières semaines, il y a eu beaucoup d'orchidées et d'agaves. « Très souvent, il y a des collectionneurs en France, notamment des cactus et des orchidées qui sont importés. Vous avez deux peaux de caïmans. Elles viennent des États-Unis. Donc, là, vous avez la chance d'avoir la peau complète avec le crâne et les dents, mais vous avez souvent des petits bouts d'os ou de cornes d'animal, ou des bouts de pattes, ou de queue, ou de poils, décrit la cheffe du bureau des douanes. Je vous parle des queues d'éléphant, par exemple, les petits poils des queues des éléphants. Et puis vous avez la chance d'avoir deux très belles cornes de rhinocéros. La petite et la grande qui ont été saisies suite à une découverte à l'export sur l'Asie. Elles portent des traces qui prouvent qu'elles étaient accrochées sur des trophées, donc elles ont certainement été volées. Il va y avoir une enquête pour essayer de trouver l'origine de ces cornes de rhinocéros. » Ce petit échantillon du vaste trafic d'espèces sauvages va même jusqu'à l'envoi d'animaux vivants. « Il arrive que des gens mettent des animaux vivants dans des envois de la Poste, poursuit-elle. C'est très rare, mais ça peut arriver quand même. Par la Poste, on a déjà trouvé notamment des serpents, un python royal… » À lire aussiCOP20 de la Cites: le trafic de 700 espèces animales et végétales interdit Le quatrième trafic le plus lucratif au monde Une fois saisis, ces animaux sont envoyés dans des refuges ou des aquariums agréés afin de recevoir les soins nécessaires. Ce trafic de faune, on le retrouve également dans les bagages des passagers lors des contrôles aléatoires, explique Laurent Authier, responsable adjoint du fret à Roissy. « Au niveau mondial, le trafic des espèces protégées est le quatrième trafic le plus lucratif, le plus rentable après celui relatif aux stupéfiants, à la traite des êtres humains et celui relatif au commerce des armes », dénonce-t-il. Des sacs remplis de civelles ont ainsi été saisis à Roissy. Un trafic d'alevins d'anguilles à destination de l'Asie qui a débouché sur la condamnation de 17 personnes à des peines de prison allant jusqu'à 5 ans. « Le but premier, c'est quand même d'essayer qu'il y ait des suites judiciaires qui soient menées sur nos constatations, explique Laurent Authier. Maintenant, au regard des volumes et au regard des constatations qui sont réalisées sur des petites quantités, nous avons la possibilité de saisir ces marchandises-là et ensuite de mettre des amendes et d'infliger des amendes aux personnes qui sont concernées. Après, ça peut aller plus loin s'il y a des suites judiciaires. Là, ce n'est plus une amende, ça peut aller jusqu'à des peines d'emprisonnement. » Selon les données d'Interpol, le trafic d'animaux vivants a atteint des chiffres records à l'échelle mondiale l'an dernier avec 30 000 saisies – plus de 6 000 oiseaux, tortues, reptiles, primates et pangolins. Un trafic stimulé par la demande d'animaux de compagnie exotiques. À lire aussiFrance: un procès s'ouvre après le démantèlement d'un vaste trafic d'oiseaux sauvages

Le témoin de l'actu dans les Landes
"On manque de bras pour venir nous aider" : le centre landais de soins pour la faune sauvage cherche des bénévoles

Le témoin de l'actu dans les Landes

Play Episode Listen Later May 19, 2026 6:07


durée : 00:06:07 - Le centre de soins de la faune sauvage Paloume, à Pouydesseaux, dans les Landes, lance un appel à l'aide en raison d'un manque de personnel. afin de faire face à un afflux important d'animaux, notamment de jeunes hérissons. - invités : Marion Dambielle-Arribagé , Renaud Biondi-Maugey Rédacteur en chef adjoint Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

C'est dans ta nature
Hantavirus, rats et oiseaux: il y a de la vie dans nos poubelles

C'est dans ta nature

Play Episode Listen Later May 16, 2026 3:07


Les décharges publiques abritent, paradoxalement, de la biodiversité et des écosystèmes qui peuvent aussi attirer des ornithologues, comme l'a montré l'enquête sur les origines de la crise du hantavirus en Argentine. Une décharge publique, à Ushuaïa en Argentine : c'est là que conduit l'enquête sur l'origine de la crise du hantavirus, parce que plusieurs passagers de la croisière infernale s'y étaient rendus, avant d'embarquer, pour y observer des oiseaux. Une équipe scientifique est envoyée dans le sud de l'Argentine pour y détecter la présence éventuelle du virus chez des rats d'Ushuaïa, même s'il semble plus probable que le hantavirus ait été transmis au patient 0 dans les forêts des Andes. Quoi qu'il en soit, il y a de la vie dans les décharges. Déchets recyclés Là où finissent nos déchets, un nouvel écosystème se met en place. Il y a d'abord des bactéries, qui décomposent la matière organique. À une plus grande échelle, toute une faune est attirée : des mouches, des vers, des chiens errants, des sangliers, et surtout des rats et des oiseaux. « Il y a des oiseaux qui viennent directement chercher la nourriture. Et puis il y en a d'autres, les rapaces et en partie les goélands, qui peuvent venir se nourrir des animaux qui eux-mêmes sont attirés par la nourriture : les rats, pour ne pas les nommer. Il y a donc déjà un début de chaîne alimentaire sur les décharges du même nom », explique Frédéric Malher, ornithologue à la LPO, la Ligue pour la protection des oiseaux. Des nuées de mouettes, ou de vautours, selon les régions du monde, signalent à coup sûr un garde-manger géant à ciel ouvert. En Europe, les cigognes sont devenues les reines des décharges, jusqu'à arrêter de migrer. « On a une décharge qui contribue à fixer jusqu'à 80 cigognes en hiver, a observé Frédéric Malher en Lorraine, dans l'est de la France. Le climat lorrain, malgré le réchauffement, est quand même connu pour être un petit peu frisquet en hiver. Avant, les cigognes partaient classiquement en migration, mais désormais, elles restent sur place en hiver en profitant de la décharge. Il y a une année où ils ont fermé la décharge et effectivement, les cigognes sont parties en migration avant de revenir au printemps suivant. Et depuis que la décharge a rouvert, elles passent de nouveau l'hiver en Lorraine. » À lire aussiDes insectes nettoyeurs au service de l'humanité Nourriture plastique On trouve de tout dans les décharges, du bon (le reste de votre repas), ou du beaucoup moins bon. « Les cigognes peuvent se faire avoir par ce qu'elles trouvent, parce qu'on a remarqué qu'elles avalaient des bracelets élastiques, qu'elles prenaient sans doute pour des vers de terre. J'en ai trouvé dans les fientes de cigognes de ma bonne ville, raconte Frédéric Malher. Ces élastiques, ou des morceaux de plastique des sacs en plastique, peuvent faire des bouchons dans l'estomac. Des cigognes meurent l'intestin encombré de ces matières plastiques. » Les décharges à ciel ouvert ont un bilan finalement contrasté ; il y a bien du bon et du mauvais. « Évidemment, par principe, les décharges à l'air libre, ce n'est pas terrible, ce n'est pas bon et on est contre, convient Frédéric Malher. Mais d'un autre côté, cela favorise certaines espèces. C'est un petit peu comme la nourriture en ville : pour les oiseaux en ville, ce n'est pas de la bonne nourriture, c'est clair, cela a des conséquences sur l'état de santé. Et d'un autre côté, le fait qu'il y ait de la nourriture facile, cela maintient en ville un certain nombre d'espèces. » La question de la semaine À lire aussiComment les mouettes, les goélands et les cormorans ont colonisé la Seine à Paris

Reportage Afrique
L'île de Tiwai, joyau de biodiversité et atout touristique de la Sierra Leone

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later May 12, 2026 2:18


La Sierra Leone cherche à faire valoir ses atouts pour développer le tourisme. L'un de ses joyaux se situe dans l'est du pays, sur le fleuve Moa : l'île Tiwai. Cette île intérieure regorge d'une biodiversité exceptionnelle, et notamment une grande variété de primates, ce qui lui a valu d'être classée au patrimoine mondial de l'Unesco, en 2025. Les gestionnaires misent sur l'augmentation des revenus touristiques pour renforcer la protection du parc, et soutenir la recherche scientifique. De notre correspondant de retour de l'île Tiwai, Au cœur de la forêt luxuriante, c'est avec un large sourire qu'Amadou Youssouf accueille les visiteurs. Il est le responsable de la conservation dans le sanctuaire que constitue l'île Tiwai, en Sierra Leone. Gravement menacé à cause de la guerre civile, il y a une vingtaine d'années, ce sanctuaire de biodiversité se porte aujourd'hui mieux que jamais, grâce à la bonne gestion de l'ONG Environmental Foundation for Africa, qui est parvenue à le faire classer au patrimoine mondial de l'Unesco : « Le parc a été sélectionné en 2023. Après avoir soumis nos dossiers, on a reçu la visite des examinateurs de l'Unesco, et finalement, le parc a été classé en 2025. C'est un grand succès pour nous ! On remarque déjà un effet sur la fréquentation du parc, le nombre de visiteurs a augmenté depuis l'an dernier. Cela nous donne plus de ressources pour protéger le parc et sa biodiversité exceptionnelle. » À lire aussiSierra Leone: l'île de Tiwai classée par l'Unesco pour sa biodiversité exceptionnelle Un centre de recherche scientifique Les visiteurs peuvent y admirer la grande variété de primates. À peine entré dans la forêt, on peut les voir sauter de branche en branche. Kinawa Kuruma est le guide forestier : « Il y a ici 11 espèces de primates ici, et notamment des cercopithèques diane. Ils sont très nombreux ici. On les reconnaît facilement, ils sont noirs et blancs, avec une teinture rouge dans le dos. Il y a aussi une grande variété d'oiseaux, comme des martins-pêcheurs à tête rousse. Les touristes adorent les prendre en photo quand on fait le tour de l'île en bateau. Nos visiteurs viennent de partout pour voir toutes ces espèces : on a des Américains, des Suisses, des Norvégiens... » L'île Tiwai n'est pas qu'une attraction touristique. Elle accueille aussi un centre de recherche scientifique, en partenariat avec l'université Njala de la ville de Bo, explique Amadou Youssouf : « Des chercheurs du département de biologie de l'université Njala viennent ici avec leurs étudiants. Ils mènent des recherches aussi bien sur la faune que sur la flore : les différents types de chimpanzés et d'oiseaux et la végétation, qui est aussi très riche. En ce moment, on accueille un doctorant. Il fait sa thèse sur le comportement des chimpanzés. Il a posé des caméras dans la forêt pour les observer. » Le succès du parc bénéficie aussi aux populations locales. C'était l'une des exigences de l'Unesco. Une partie des revenus issus du tourisme finance des projets de développement dans les villages voisins, notamment en soutenant l'agriculture. 

Reportage Afrique
Paludisme: en Côte d'Ivoire, la science à l'œuvre face aux moustiques résistants aux insecticides

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Apr 24, 2026 2:18


À l'occasion de la journée mondiale de lutte contre le paludisme, samedi 25 avril, nous allons en Côte d'Ivoire, où cette maladie représente 30% des causes de consultations dans les centres de santé et les hôpitaux. Face au paludisme, l'une des sources de préoccupation est la résistance des moustiques aux insecticides. C'est le cas dans cette localité agricole située à une centaine de kilomètres au nord d'Abidjan : Tiassalé, où pullule un moustique réputé être le plus résistant au monde, et qui suscite l'intérêt de la communauté scientifique. De notre correspondant de retour de Tiassalé, Des rizières vertes à perte de vue : Tiassalé est l'un des greniers d'Abidjan. Félix y cultive le grain blanc depuis des décennies. La saison des pluies arrive en Côte d'Ivoire et l'agriculteur en redoute les conséquences : « Nous sommes entourés de bas-fonds, et les moustiques sont tellement énormes qu'à partir de 19 heures, on a du mal à tenir. On ne sait pas comment faire pour repousser ces moustiques. Il y a beaucoup de paludisme, les enfants sont souvent malades. » À lire aussiMoustique : l'animal le plus dangereux au monde Des « multirésistances » aux insecticides de plus en plus fréquentes Le champ de Félix est déjà bordé d'eau stagnante. Louche à la main, des scientifiques sont venus remplir des seaux. « On a des larves de moustiques qui se développent. Nous devons faire des prélèvements de ces larves-là, les envoyer au laboratoire et puis les étudier », explique le docteur Émile Tchicaya, entomologiste au Centre suisse de recherche scientifique (CSRS). Il y a une quinzaine d'années, une équipe de chercheurs a identifié dans la zone un moustique mutant, unique au monde : « On avait quatre familles d'insecticides utilisées en santé publique. Pour la première fois, on découvrait qu'un moustique pouvait être résistant aux quatre classes simultanément. De plus en plus, on voit que ces multirésistances se développent dans d'autres régions de la zone. » L'une des hypothèses pour expliquer ces multirésistances : les pesticides utilisés dans les plantations alentours. Ils auraient pu faciliter une sélection naturelle, selon le chercheur. À Tiassalé, les larves récoltées sont transportées à l'insectarium du CSRS – des centaines d'anophèles, vecteurs du paludisme, se développent dans une demi-douzaine de cages à papillon. Ils doivent servir de cobayes. L'idée est d'observer leur réaction face à de nouveaux insecticides : « L'insectarium sert de lieu pour pouvoir réaliser ces tests-là. Si on a un insecticide qui est testé et qui montre une efficacité contre le moustique de Tiassalé, ça veut dire forcément que ce produit-là est efficace. » Des tests grandeur nature Ces produits sont ensuite testés grandeur nature. Le centre suisse dispose d'une trentaine de cases, certaines en béton, d'autres en banco. Des cases placées près des rizières, là où les moustiques prolifèrent. Des volontaires y passent la nuit sous les moustiquaires, à l'image d'Oba. « Quand on rentre dans la case, on fait descendre la moustiquaire, on se glisse à l'intérieur… et puis, quand on finit, on regarde en bas, sur le sol, s'il y a des moustiques morts. Quand il y a les moustiques morts, on les attrape et on les met dans des tubes. » Les volontaires peuvent aussi être piqués – un traitement antipaludéen leur est fourni. Samira Gouro est l'une des responsables de cette expérimentation du centre suisse. Elle résume l'objectif de cette installation : « Ça permet de simuler nos habitations. Quand on met les volontaires dans les cases, c'est comme si c'étaient les populations qui habitaient dedans, et elles utilisent les moustiquaires pour voir si ça réduit l'incidence du paludisme. Donc ça nous permet de mesurer l'efficacité des moustiquaires imprégnées que nous testons. » Une recherche capitale, car le gouvernement ivoirien continue de distribuer des moustiquaires imprégnées d'insecticides afin de prévenir les contaminations. En moyenne, le taux d'incidence du paludisme était de 233 cas pour 1 000 habitants en Côte d'Ivoire en 2025. À lire aussiÀ La Réunion, la révolution du moustique stérile pour lutter contre les épidémies

Le surf de l'info
40 ans après Tchernobyl : menace sur la faune sauvage

Le surf de l'info

Play Episode Listen Later Apr 23, 2026 2:03


Ecoutez Vous allez en entendre parler avec Tom Lefevre du 23 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Autour de la question
Comment donner la parole aux animaux?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Apr 21, 2026 48:30


Comment décoder le croassement des corbeaux, les dialectes des bonobos ou le chant des baleines ? Quand les animaux prennent la parole… Un formidable voyage au cœur de la communication et de la conscience animale qui risque de vous surprendre... (Rediffusion) Donnons la parole aux animaux : oiseaux, singes, dauphins, éléphants ou grenouilles font bien plus que communiquer entre eux leur localisation ou leurs émotions. Ils ont des langages ou protolangages qui ont un sens, des règles de syntaxe et même de la conversation qu'il s'agit d'apprendre à décoder, avec un œil neuf et les oreilles grandes ouvertes. Mais comment ? Comment décoder le sens du croassement des corbeaux, les différents dialectes des bonobos ou les chants variés des baleines ? Avec - Alban Lemasson, professeur à l'Université de Rennes, il étudie la communication vocale et la vie sociale des mammifères et Mael Leroux, maître de conférences à l'Université de Rennes, il s'intéresse à l'évolution du langage. Pour leur ouvrage Quand les animaux prennent la parole, aux Éditions Apogée - Benoit Grison, docteur en Sciences cognitives, biologiste et sociologue des sciences, pour son ouvrage Le sourire du chimpanzé, voyage autour de la conscience animale (Delachaux et Niestlé).

Autour de la question
Comment donner la parole aux animaux?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Apr 21, 2026 48:30


Comment décoder le croassement des corbeaux, les dialectes des bonobos ou le chant des baleines ? Quand les animaux prennent la parole… Un formidable voyage au cœur de la communication et de la conscience animale qui risque de vous surprendre... (Rediffusion) Donnons la parole aux animaux : oiseaux, singes, dauphins, éléphants ou grenouilles font bien plus que communiquer entre eux leur localisation ou leurs émotions. Ils ont des langages ou protolangages qui ont un sens, des règles de syntaxe et même de la conversation qu'il s'agit d'apprendre à décoder, avec un œil neuf et les oreilles grandes ouvertes. Mais comment ? Comment décoder le sens du croassement des corbeaux, les différents dialectes des bonobos ou les chants variés des baleines ? Avec - Alban Lemasson, professeur à l'Université de Rennes, il étudie la communication vocale et la vie sociale des mammifères et Mael Leroux, maître de conférences à l'Université de Rennes, il s'intéresse à l'évolution du langage. Pour leur ouvrage Quand les animaux prennent la parole, aux Éditions Apogée - Benoit Grison, docteur en Sciences cognitives, biologiste et sociologue des sciences, pour son ouvrage Le sourire du chimpanzé, voyage autour de la conscience animale (Delachaux et Niestlé).

Grand reportage
Chinko, quand un sanctuaire sauvage renait au cœur de l'Afrique

Grand reportage

Play Episode Listen Later Apr 1, 2026 19:30


Dans le sud-est de la République centrafricaine, la réserve animalière de Chinko s'impose aujourd'hui comme l'un des derniers grands sanctuaires sauvages d'Afrique centrale. C'est un vaste territoire protégé. Une biodiversité exceptionnelle continue d'y survivre : éléphants de forêt, lions, léopards, girafes et bien d'autres espèces rares encore. Pourtant, pendant plusieurs décennies, la réserve a été durement touchée par le braconnage, l'insécurité et l'exploitation illégale des ressources naturelles. Afin d'inverser cette tendance, un partenariat public-privé a été signé avec le gouvernement centrafricain en 2014 avec l'ONG African Parks. L'accord a été renouvelé pour 25 ans en 2020. La restauration de la réserve et la gestion durable sont à l'ordre du jour, avec l'implication croissante des populations locales dans la protection de leur territoires. « Chinko, quand un sanctuaire sauvage renait au cœur de l' Afrique », est le grand reportage de Rolf Steve Domia-Leu.

C'est pas du vent
Le Club de C'est pas du Vent - 1er avril 2026

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Apr 1, 2026 48:30


Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C'est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec Anne-Laure Frémont du Figaro sur la diplomatie des nuages et des questions posées par les techniques d'ensemencement. Thuy Duong Nguyen de la rédaction vietnamienne, nous parlera de l'évaluation des impacts socio-économiques du changement climatique sur le Vietnam et les stratégies d'adaptation : le programme de recherche GEMMES Vietnam, mené par l'Agence Française de Développement (AFD). Igor Strauss du service environnement reviendra sur les bienfaits et les espoirs de l'agroécologie. Lucile Gimberg du service environnement, nous parlera du loup d'Ethiopie, butineur de certaines fleurs. Chronique ePOP / (RFI Planète Radio/IRD) de Caroline Filliette avec Antoine Tribotté pour son film réalisé en Norvège la disparition des forêts sous-marines. Chronique Club RFI avec Sébastien Bonijol. Aujourd'hui, on vous emmène en République Démocratique du Congo (RDC) à Kisangani dans le Nord-Est du pays. Une région où les défis économiques et environnementaux sont nombreux, mais où l'espoir germe grâce à l'engagement des jeunes. Et les membres de ce club RFI se sont lancés dans un projet ambitieux: celui de sensibiliser et former les jeunes à l'agriculture biologique. Musiques diffusées dans l'émission :  ► Lizzo - Good As Hell ► Diese Mbangue - Gratitude

Autour de la question
Comment décoloniser notre rapport aux animaux ?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Mar 24, 2026 48:29


Comment sortir des rapports de domination et d'exploitation des autres vivants ? Comment changer nos relations avec les animaux ? Comment les reconsidérer comme des êtres à part entière, chargés d'affects et de désirs ? Regards croisés d'éthologues engagés. Changeons notre regard sur les animaux, pour repenser notre relation à tous ces autres êtres vivants, sensibles avec qui nous partageons la Terre. Comment décoloniser notre rapport aux animaux ? interroge carrément preuves à l'appui, l'éthologue et primatologue Cédric Sueur, dans son dernier ouvrage. Comment sortir des rapports de domination et d'exploitation ? Parce que c'est bien de cela qu'il s'agit. Comment reconsidérer les autres, les autres animaux comme des êtres à part entière chargés, comme nous, d'affects et de désir ? Avec Cédric Sueur, chercheur en éthologie et primatologie, pour son ouvrage Décoloniser notre rapport aux animaux, comment repenser notre relation aux êtres vivants (Odile Jacob) Chaire « Conservation et Culture des Grands Singes », portée par l'Université de Strasbourg et la Fondation Université et Hôpitaux Universitaires de Strasbourg. Son lancement officiel sera annoncé prochainement, mais les premières actions ainsi que l'appel à soutien sont d'ores et déjà engagés. et Michel Kreutzer, éthologue pour son ouvrage Le désir animal (Belin). Musiques diffusées dans l'émission - Christophe Chassol - Birds Part I - Elisapie feat. Joe Grass - Wolves Don't Live by the Rules.

Autour de la question
Comment décoloniser notre rapport aux animaux ?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Mar 24, 2026 48:29


Comment sortir des rapports de domination et d'exploitation des autres vivants ? Comment changer nos relations avec les animaux ? Comment les reconsidérer comme des êtres à part entière, chargés d'affects et de désirs ? Regards croisés d'éthologues engagés. Changeons notre regard sur les animaux, pour repenser notre relation à tous ces autres êtres vivants, sensibles avec qui nous partageons la Terre. Comment décoloniser notre rapport aux animaux ? interroge carrément preuves à l'appui, l'éthologue et primatologue Cédric Sueur, dans son dernier ouvrage. Comment sortir des rapports de domination et d'exploitation ? Parce que c'est bien de cela qu'il s'agit. Comment reconsidérer les autres, les autres animaux comme des êtres à part entière chargés, comme nous, d'affects et de désir ? Avec Cédric Sueur, chercheur en éthologie et primatologie, pour son ouvrage Décoloniser notre rapport aux animaux, comment repenser notre relation aux êtres vivants (Odile Jacob) Chaire « Conservation et Culture des Grands Singes », portée par l'Université de Strasbourg et la Fondation Université et Hôpitaux Universitaires de Strasbourg. Son lancement officiel sera annoncé prochainement, mais les premières actions ainsi que l'appel à soutien sont d'ores et déjà engagés. et Michel Kreutzer, éthologue pour son ouvrage Le désir animal (Belin). Musiques diffusées dans l'émission - Christophe Chassol - Birds Part I - Elisapie feat. Joe Grass - Wolves Don't Live by the Rules.

Débat du jour
Les animaux domestiques sont-ils les enfants de demain ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Mar 19, 2026 29:30


Le salon international des animaux de compagnie s'est ouvert ce jeudi (19 mars 2026) à Pékin (Chine). Chiens, chats, hamsters, poissons, tortues… ils sont au moins un milliard dans le monde. De plus en plus nombreux et toujours plus choyés : il existe aujourd'hui des crèches, des cours de yoga pour animaux. Et le phénomène de la « parentalité canine » se développe : les propriétaires considèrent leur animal de compagnie comme leur enfant. Une tendance qui intervient alors que la natalité est en baisse dans le monde. Que signifient ces évolutions sociétales ? De quoi cela augure-t-il ?   Pour en débattre : - Hélène Gateau, vétérinaire, journaliste. Elle intervient sur la chaîne YouTube Noé Noé Le média. Autrice de plusieurs ouvrages aux éditions Albin Michel, dont Pourquoi j'ai choisi d'avoir un chien (et pas un enfant). Son dernier livre Dormir seul, à deux ou avec son chien - Sarah Jeannin, docteur en éthologie et psychologue clinicienne. Dirigeante d'Animal University. Autrice de deux ouvrages, Comportement et bien-être du chien et Comportement et bien-être du chat : une approche interdisciplinaire, Educagri éditions. Elle organise chaque année le congrès Pet Révolution, dédié au bien-être du chien et du chat - Christophe Blanchard, docteur en sociologie, maître de conférences à l'Université Sorbonne Paris Nord. Maitre-chien. Spécialiste de la relation homme-animal. Auteur du livre Les maîtres expliqués à leurs chiens, éditions La Découverte.

Débat du jour
Les animaux domestiques sont-ils les enfants de demain ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Mar 19, 2026 29:30


Le salon international des animaux de compagnie s'est ouvert ce jeudi (19 mars 2026) à Pékin (Chine). Chiens, chats, hamsters, poissons, tortues… ils sont au moins un milliard dans le monde. De plus en plus nombreux et toujours plus choyés : il existe aujourd'hui des crèches, des cours de yoga pour animaux. Et le phénomène de la « parentalité canine » se développe : les propriétaires considèrent leur animal de compagnie comme leur enfant. Une tendance qui intervient alors que la natalité est en baisse dans le monde. Que signifient ces évolutions sociétales ? De quoi cela augure-t-il ?   Pour en débattre : - Hélène Gateau, vétérinaire, journaliste. Elle intervient sur la chaîne YouTube Noé Noé Le média. Autrice de plusieurs ouvrages aux éditions Albin Michel, dont Pourquoi j'ai choisi d'avoir un chien (et pas un enfant). Son dernier livre Dormir seul, à deux ou avec son chien - Sarah Jeannin, docteur en éthologie et psychologue clinicienne. Dirigeante d'Animal University. Autrice de deux ouvrages, Comportement et bien-être du chien et Comportement et bien-être du chat : une approche interdisciplinaire, Educagri éditions. Elle organise chaque année le congrès Pet Révolution, dédié au bien-être du chien et du chat - Christophe Blanchard, docteur en sociologie, maître de conférences à l'Université Sorbonne Paris Nord. Maitre-chien. Spécialiste de la relation homme-animal. Auteur du livre Les maîtres expliqués à leurs chiens, éditions La Découverte.

Autour de la question
Qui sont les chimpanzés ? Nos frères et sœurs de la forêt

Autour de la question

Play Episode Listen Later Mar 10, 2026 48:29


Infiniment proches, comme les décrit la primatologue Sabrina Krief qui les suit depuis plus de 25 ans dans la forêt de Kibale, en Ouganda. Portraits de nos frères et sœurs de la forêt : les chimpanzés, avec qui nous partageons 99% de notre ADN et bien plus que nous ne pouvons l'imaginer.   Avec Sabrina Krief, primatologue pour l'ouvrage Infiniment proches, en Ouganda, dans les secrets des chimpanzés, paru chez Grasset.   Musiques diffusées pendant l'émission  ► Chosen K - Kyolifa Tewelabide ► Souad Massi, Gaël Faye - D´ici de là-bas.

Autour de la question
Qui sont les chimpanzés ? Nos frères et sœurs de la forêt

Autour de la question

Play Episode Listen Later Mar 10, 2026 48:29


Infiniment proches, comme les décrit la primatologue Sabrina Krief qui les suit depuis plus de 25 ans dans la forêt de Kibale, en Ouganda. Portraits de nos frères et sœurs de la forêt : les chimpanzés, avec qui nous partageons 99% de notre ADN et bien plus que nous ne pouvons l'imaginer.   Avec Sabrina Krief, primatologue pour l'ouvrage Infiniment proches, en Ouganda, dans les secrets des chimpanzés, paru chez Grasset.   Musiques diffusées pendant l'émission  ► Chosen K - Kyolifa Tewelabide ► Souad Massi, Gaël Faye - D´ici de là-bas.

Autour de la question
Comment éléphants et humains partagent leurs savoirs médicinaux ?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 48:30


Comment les éléphants se soignent avec des plantes ? L'automédication est très répandue chez les éléphants. Quand ils sont malades, ils savent quelle plante ingérer pour se soigner ou guérir leurs blessures. Comment explorer ce savoir médicinal des éléphants ? Et comment les remèdes d'éléphants inspirent les humains ? Explorons les savoirs médicinaux des éléphants… Car un éléphant, ça se soigne énormément et tout seul, mais comment ? Comment les pachydermes, rois de l'automédication, se guérissent-ils de leurs blessures et de leurs maladies avec des plantes et quelles plantes ? Comment leur pharmacopée inspire les humains ? Notre invité, l'ethno biologiste et ethnobotaniste Jean-Marc Dubost a mené l'enquête au Laos auprès des éléphants de village et surtout des cornacs qui les soignent, qui vivent avec eux et qui partagent leurs remèdes. Une enquête de terrain unique en son genre qui montre un partage, un échange de savoirs entre cultures animales et humaines. Comment l'observation de l'automédication chez les éléphants, mais aussi chez les chimpanzés et même chez les fourmis contribuent au développement de nos pharmacopées humaines ? Avec Jean-Marc Dubost, docteur en Ethnobiologie, il a fait des recherches et missions sur les usages traditionnels de plantes au Laos et en Thaïlande. Il étudie sur le terrain les savoirs médicinaux des éléphants. Musiques diffusées dans l'émission Talab Khan Barna - Sat Bhayan Ki Ek Behanadli I Charlotte Dipanda, Davido - Survivor.

Autour de la question
Comment éléphants et humains partagent leurs savoirs médicinaux ?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 48:30


Comment les éléphants se soignent avec des plantes ? L'automédication est très répandue chez les éléphants. Quand ils sont malades, ils savent quelle plante ingérer pour se soigner ou guérir leurs blessures. Comment explorer ce savoir médicinal des éléphants ? Et comment les remèdes d'éléphants inspirent les humains ? Explorons les savoirs médicinaux des éléphants… Car un éléphant, ça se soigne énormément et tout seul, mais comment ? Comment les pachydermes, rois de l'automédication, se guérissent-ils de leurs blessures et de leurs maladies avec des plantes et quelles plantes ? Comment leur pharmacopée inspire les humains ? Notre invité, l'ethno biologiste et ethnobotaniste Jean-Marc Dubost a mené l'enquête au Laos auprès des éléphants de village et surtout des cornacs qui les soignent, qui vivent avec eux et qui partagent leurs remèdes. Une enquête de terrain unique en son genre qui montre un partage, un échange de savoirs entre cultures animales et humaines. Comment l'observation de l'automédication chez les éléphants, mais aussi chez les chimpanzés et même chez les fourmis contribuent au développement de nos pharmacopées humaines ? Avec Jean-Marc Dubost, docteur en Ethnobiologie, il a fait des recherches et missions sur les usages traditionnels de plantes au Laos et en Thaïlande. Il étudie sur le terrain les savoirs médicinaux des éléphants. Musiques diffusées dans l'émission Talab Khan Barna - Sat Bhayan Ki Ek Behanadli I Charlotte Dipanda, Davido - Survivor.

Les dents et dodo
Les orques qui se massent

Les dents et dodo

Play Episode Listen Later Jan 25, 2026 2:38


[REDIFF] Tu veux que je te raconte l'histoire des orques qui se massent ? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti !

Reportage International
En Inde, la ville de New Delhi face au problème des chiens errants

Reportage International

Play Episode Listen Later Jan 17, 2026 2:29


La capitale indienne – qui compte plus de 33 millions d'habitants – est aussi le refuge de plus d'un million de chiens. Un véritable problème de santé publique alors qu'un tiers des cas de rage dans le monde sont recensés dans le pays le plus peuplé de la planète. En novembre, la Cour suprême a ordonné le retrait des chiens des lieux sensibles et leur placement dans des chenils. Une décision qui a lancé un vaste débat dans le pays. De notre envoyé spécial à New Delhi, Présence incontournable des rues de la capitale de l'Inde, compagnon du quotidien pour beaucoup. Une vingtaine de chiens dans des cages serrées attendent, anxieux, de passer sur la table d'opération d'un centre public de vaccination et de stérilisation, situé dans le quartier de Ghazipur. « Ce centre est l'un des meilleurs de Delhi. Nous offrons une méthode appropriée pour traiter et soigner ces animaux », affirme un vétérinaire. Le docteur nous emmène vers son modeste bloc opératoire. Après avoir endormi le chien, il le place sur un papier journal avant de lui retirer ses testicules ou ses ovaires. Un geste qu'il répète une vingtaine de fois par jour. Une goutte d'eau, alors qu'un million de chiens se trouvent dans les rues de la capitale. « Nous avons besoin de faire plus d'opérations. Pour cela, il nous faut plus de place et plus d'infrastructures », estime-t-il. « Le scénario le plus commun, c'est qu'on prend un chien non vacciné, non stérilisé. On l'opère, on le vaccine et, après trois jours de soins postopératoires, on le relâche à l'endroit où on l'a trouvé », raconte Anjana, qui travaille pour le centre de vaccination. Avec seulement 20 centres pour un million de chiens, il est impossible d'appliquer la décision de la Cour suprême qui prévoit leur retrait des rues une fois vaccinés et stérilisés. Une décision dangereuse pour les militants de la cause animale. L'ONG Save the Stray Dog (« sauve un chien errant », en français) nourrit chaque jour des centaines de chiens et en garde certains quelques semaines, quelques mois s'ils ont besoin d'assistance médicale. « Si vous ramassez tous les chiens et que vous les mettez dans un chenil pour qu'ils meurent, c'est inhumain et aussi irréalisable. Nous n'avons pas assez de place pour mettre autant de chiens dans des endroits confinés. Ainsi, ils vont mourir automatiquement à cause du manque de soutien, d'éducation, d'infrastructures et de médicaments. Qui va s'en occuper ? Qui sera responsable ? », interroge le fondateur de l'ONG. C'est aussi un débat sur l'agressivité de certains chiens, trop agressifs pour pouvoir retourner dans les rues. « Je comprends tout à fait. Cette peur sera toujours là et elle continuera d'exister. Si un chien est agressif, placez-le dans un chenil avec un vétérinaire expérimenté s'il a besoin d'un dressage spécifique », estime-t-il. Après une large campagne de mobilisation citoyenne, la Cour suprême doit de nouveau rendre une décision sur le sujet en janvier. À lire aussiÀ New Delhi, la grève des livreurs bridée par les faibles gains sociaux de leur mouvement