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faune

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Vet'o micro
HS ASV #22 - Magali Rossini : De la faune sauvage au management, grandir avec son équipe

Vet'o micro

Play Episode Listen Later Aug 24, 2026 56:38


L'été ☀️, c'est le moment idéal pour lever le pied… mais aussi pour ouvrir de nouveaux horizons. Pour ce nouveau Hors-série ASV

Le billet vert
Au Muséum national d'Histoire naturelle : La faune sous-marine

Le billet vert

Play Episode Listen Later Aug 23, 2026 4:44


durée : 00:04:44 - Tout l'été, franceinfo vous emmène dans les coulisses du Muséum. L'institution fête ses 400 ans et ses collections continuent d'éclairer la science. Ce septième épisode nous plonge au cœur du programme "DIVE-Sea". Objectif : continuer à enrichir la collection d'espèces marines. - équipe : Service sciences, santé, environnement et technologie Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

C'est dans ta nature
Journée mondiale du chat noir: pourquoi certains animaux nous rendent-ils superstitieux?

C'est dans ta nature

Play Episode Listen Later Aug 15, 2026 4:15


Corbeaux, hyènes ou araignées... depuis des siècles, de nombreuses superstitions sont liées aux animaux, au risque d'entraîner des dégâts sur la biodiversité lorsqu'elles sont négatives. Une journée rien que pour lui. Tous les 17 août, les chats noirs ont droit à leur journée mondiale, comme n'importe quelle espèce menacée tel l'éléphant (chaque 12 août) ou l'orang-outan (tous les 19 août). S'ils ne sont pas à proprement parler menacés d'extinction, les chats noirs - accusés de porter malheur ou d'être le diable incarné - subissent toutefois une forme de discrimination parmi toute la gente féline. Une superstition qui remonte au Moyen-Âge... « On raconte que les sorcières s'entouraient de chats noirs parce que c'était le symbole de Satan. Elles empruntaient la physionomie de l'animal pour se rendre à leur sabbat [les réunions de sorcières]. Pendant le Moyen-Âge, il y a eu de nombreuses chasses aux sorcières, mais aussi des chasses aux animaux », raconte Denise Crolle-Terzaghi, auteur de l'ouvrage Les animaux fabuleux, légendes et superstitions, paru aux éditions Rustica. Mise à l'index papale La chasse aux hérétiques et aux chats noirs : des milliers, voire des millions, de chats noirs ont été massacrés en Europe après la publication d'une bulle papale, un texte du pape Grégoire IX, qui associait le chat noir à Satan. Et 800 ans après, les chats noirs restent des mal-aimés : dans les refuges pour animaux, personne ne veut les adopter. Mais tout est question de culture : en Angleterre ou en Asie, le chat peut aussi porter bonheur. « En Chine et au Japon, il y a le chat qui bouge sa petite patte et qu'on doit absolument avoir dans sa maison », poursuit Denise Crolle-Terzaghi.  Au-delà du chat noir, la couleur noire fait l'objet de superstitions : le noir étant la couleur de la mort, malheur aux animaux noirs... « Le corbeau, s'il volait pas loin d'une maison, annonçait la mort, rappelle Denise Crolle-Terzaghi. La chauve-souris, noire elle aussi, qu'on ne voit que la nuit, on la clouait sur les portes. C'est une pratique bien sûr cruelle, qui servait soi-disant de protection magique contre les mauvais sorts », ajoute-t-elle.  Charognards et sorcières Nombreux sont les animaux à faire l'objet de superstitions négatives, comme tous les charognards, pourtant fort utiles pour nettoyer la nature : les vautours, ou les hyènes associées aux sorcières dans certains coins d'Afrique. Mais dans une région d'Éthiopie, la hyène est au contraire réputée éloigner les mauvais esprits. Oui, des animaux portent aussi bonheur, sur tous les continents, comme le gecko, la coccinelle ou l'araignée mais seulement le soir. « “Araignée du matin, chagrin ; araignée du soir, espoir !” : c'est un petit dicton qu'on entend encore aujourd'hui. Quand on voyait une araignée qui courrait ou qui filait, cela voulait dire qu'on allait avoir de l'argent ». « L'argent ne fait pas le bonheur », dit un autre dicton. Mais le bonheur est dans la nature, et ce n'est pas une superstition ! La question de la semaine

Les Essentiels du Bassin
L'Artiste Photographe Frédéric Lamothe expose ses clichés de la faune du Bassin actuellement pour sensibiliser le public sur la biodiversité

Les Essentiels du Bassin

Play Episode Listen Later Aug 14, 2026 4:00


C'est dans ta nature
Éloge de la lenteur chez des animaux: pourquoi ce handicap est un avantage

C'est dans ta nature

Play Episode Listen Later Aug 8, 2026 3:09


Tortue, escargot ou paresseux… Certaines espèces ne se déplacent que de quelques centimètres à l'heure. Il s'agit d'une adaptation à une nourriture pauvre ou à des conditions extrêmes. Mais ces animaux risquent d'être rattrapés par le climat qui change à toute vitesse. C'est la glorieuse incertitude du sport, même dans la nature. « Il laisse la tortue aller son train de sénateur / Elle part et se hâte avec lenteur », écrit Jean de La Fontaine dans sa fable Le Lièvre et la Tortue. Face au lièvre bondissant, la tortue remporte la course, alors qu'elle n'était pas favorite, handicapée par la maison, la protection, qu'elle porte sur son dos. Une tortue se déplace en moyenne à 300 mètres à l'heure, voire à 1 km/h quand elle sprinte… L'escargot, qui porte aussi sa coquille, est encore plus lent : pour faire 1 kilomètre, il lui faut une centaine de jours en moyenne. Chez les mammifères, l'animal le moins rapide est le paresseux, en Amérique latine : 0,5 km/h en vitesse de pointe. Si bien que la mousse pousse sur ses poils. Et quand il s'accouple, ça peut durer 48 heures ! À écouter dans Autour de la questionQue nous enseignent les tortues marines ? La vitesse, de l'énergie dépensée Comme chez le paresseux, le métabolisme du koala, sa capacité à transformer en énergie les aliments qu'il ingurgite, est aussi très lent. Lui aussi vit dans les arbres et lui aussi se nourrit exclusivement de feuilles, pas très caloriques et très longues à digérer. Il faut donc s'économiser parce que la vitesse, c'est de l'énergie dépensée.  Ralentir pour vivre mieux : les humains appellent ça la slow attitude. Chez les animaux, la lenteur est un avantage évolutif, notamment face aux prédateurs. Presque immobile, on est presque invisible. On ne fait pas de bruit, on n'émet pas non plus d'odeurs.  Le climat change plus vite En mer, l'étoile de mer, malgré ses milliers de petits pieds sous ses branches, n'avance que de quelques centimètres par minute, mais c'est suffisant pour attraper des proies encore plus lentes comme les oursins. Le requin du Groenland se déplace à moins de 1 km/h pour s'économiser dans l'eau glacée. Il est lent et vieillit lentement : il peut vivre jusqu'à 400 ans.  Mais la lenteur risque d'être un handicap face au changement climatique. Face aux flammes d'un incendie, on n'a pas le temps de fuir. Et quand se déplacer prend autant de temps, pas facile d'aller coloniser de nouveaux territoires plus cléments, alors que le climat, lui, change à toute vitesse.  La question de la semaine À lire aussiDes millions de victimes: pourquoi les animaux paient-ils un lourd tribut lors des incendies?

RTL2 : Made In France
L'intégrale - Diva Faune, Manu Chao, Mina Tindle dans RTL2 Made In France (30/07/26)

RTL2 : Made In France

Play Episode Listen Later Jul 30, 2026 54:18


Diva Faune - Get Up Sinclair - Ensemble Yoa & Marine - Princesse Chaos Charlotte Cardin - Tant pis pour elle Zazie - Speed Teddybear - Chaussures roses Indochine - Tes yeux noirs Gaëtan Roussel - Tout s'en va Louane - Conduire Jacques Dutronc - Les Cactus (Live) Hoshi - Ta marinière Calogero - Prendre racine Vanessa Paradis - Tandem Clara Luciani - La grenade Aliocha Schneider - Ensemble Gérald de Palmas - Regarde-moi bien en face Manu Chao - Je ne t'aime plus Tibz - Nation Lancelot - Un homme seul Serge Gainsbourg - Aux enfants de la chance Raphaël et Jean-Louis Aubert - Sur la route Hélène Sio - Bye Bye Pierre de Maere - Je pense à vous Fréro Delavega - Le cœur éléphant Mika & Styleto - Cœur Stone Renaud - La ballade nord-irlandaise Pierre Garnier - Chaque seconde Placebo - Protège-moi Joseph Kamel & Julien Doré - Beau Jean-Jacques Goldman - Bonne idée Camélia Jordana - Facile Patrick Coutin - J'aime regarder les filles Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Autour de la question
Les animaux ont-ils conscience de la mort?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Jul 28, 2026 48:30


La biologiste Emmanuelle Pouydebat, spécialiste des comportements animaux, nous entraîne dans une enquête fascinante. Des éléphants aux otaries, des chimpanzés aux corneilles, jusqu'aux fourmis, comment les animaux terrestres et marins réagissent-ils à la mort de leurs congénères ? Et que nous révèlent ces comportements ? Comment les animaux perçoivent la mort ? Des éléphants aux otaries, des chimpanzés aux corneilles et jusqu'aux fourmis, pourquoi et comment tous ces animaux terrestres et marins réagissent face à la mort de leurs congénères ? Et qu'est-ce que ça implique ? Comment la comprennent-ils ? Comment la gèrent-ils ? Et qu'est-ce que cela nous apprend à nous les humains ? Avec Emmanuelle Pouydebat, directrice de recherche CNRS, spécialiste dans l'évolution des comportements et des performances animales, pour l'ouvrage Les oiseaux se cachent-ils pour mourir ? paru chez Delachaux et Niestlé.  Musiques diffusées dans l'émission Rois de la Suède - « Les animaux c'est des cons » Bertrand Belin - « L'inconnu en personne »

Autour de la question
Les animaux ont-ils conscience de la mort?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Jul 28, 2026 48:30


La biologiste Emmanuelle Pouydebat, spécialiste des comportements animaux, nous entraîne dans une enquête fascinante. Des éléphants aux otaries, des chimpanzés aux corneilles, jusqu'aux fourmis, comment les animaux terrestres et marins réagissent-ils à la mort de leurs congénères ? Et que nous révèlent ces comportements ? Comment les animaux perçoivent la mort ? Des éléphants aux otaries, des chimpanzés aux corneilles et jusqu'aux fourmis, pourquoi et comment tous ces animaux terrestres et marins réagissent face à la mort de leurs congénères ? Et qu'est-ce que ça implique ? Comment la comprennent-ils ? Comment la gèrent-ils ? Et qu'est-ce que cela nous apprend à nous les humains ? Avec Emmanuelle Pouydebat, directrice de recherche CNRS, spécialiste dans l'évolution des comportements et des performances animales, pour l'ouvrage Les oiseaux se cachent-ils pour mourir ? paru chez Delachaux et Niestlé.  Musiques diffusées dans l'émission Rois de la Suède - « Les animaux c'est des cons » Bertrand Belin - « L'inconnu en personne »

Reportage International
Au Royaume-Uni, des bénévoles se forment pour sauver les mammifères marins échoués

Reportage International

Play Episode Listen Later Jul 25, 2026 2:49


Des dauphins, des baleines échoués sur les plages... Cette image est de plus en plus fréquente sur les côtes européennes, britanniques en particulier. Le Royaume-Uni compte plus de 15 000 kilomètres de plages et de falaises. Pour venir en aide à ces cétacés et ces phoques en difficulté, des associations de biodiversité organisent des ateliers de premiers secours à destination du grand public. De notre envoyée spéciale à Southampton, Sur les côtes britanniques, une dizaine de nageurs, de l'eau jusqu'à la taille, agitent une bâche au rythme des vagues. Sur le plastique, un dauphin gonflable au réalisme frappant. « Je ne m'attendais pas à ce qu'il soit si lourd, et encore, le moniteur dit que c'est un jeune. Il faut faire attention à ne pas trébucher sur des rochers, à bien faire flotter l'animal sur une bâche, à le recouvrir d'un drap mouillé puis le bercer dans l'eau. Ils peuvent mettre plusieurs heures avant de repartir », témoigne l'un des participants. Un dauphin adulte, c'est presque 250 kilos : il faut une dizaine de bénévoles pour le remettre à l'eau. Ils sont une trentaine, en combinaison de plongée, casqués, à suivre cette journée d'initiation aux premiers secours pour mammifères marins. Sur la plage, un groupe se penche sur une réplique de bébé phoque. Charlotte retire une paire de gants de jardinage. « Je travaille dans le secteur pétrolier. S'il y a une marée noire, j'aurais une part de responsabilité, donc je veux pouvoir aider. Ce que je ne savais pas, c'est que les phoques mordent facilement », explique-t-elle. La surpêche et le dérèglement climatique en cause Sur les côtes du Royaume-Uni, les échouages se multiplient : les phoques, comme ici au sud, mais aussi les rorquals, les orques et les dauphins au nord. Chris Berry, sauveteur confirmé, déplore une tendance à la hausse. « Durant mes cinq premières années, j'ai vu UN dauphin. Depuis, il m'est arrivé d'en secourir cinq en un an... Cela augmente. La surpêche est l'une des raisons, le dérèglement climatique aussi : les poissons changent d'endroit, donc les cétacés les suivent dans des zones qu'ils connaissent mal, se perdent et s'échouent », analyse-t-il. Les sauvetages peuvent intervenir toute l'année, à n'importe quelle heure. Alors, l'association des plongeurs britanniques, la British Divers Marine Life Rescue (BDMMA) espère recruter de nouveaux bénévoles. Louise Round, spécialiste du secourisme des phoques, souligne l'urgence : « Les gens se baladent beaucoup sur la côte, et nous recevons de plus en plus d'appels. Nous souhaitons être capables de répondre à ces appels rapidement, afin de sauver autant d'animaux que possible, donc nous avons besoin de bénévoles partout dans le pays. » Les listes d'attente pour la formation atteignent un an dans certaines régions. Passionné de plongée, Chris Berry aimerait une sensibilisation plus générale. « Sur les réseaux sociaux, j'ai déjà vu quatre millions de likes sur la vidéo de quelqu'un qui tirait un dauphin par la queue pour le remettre à l'eau. L'intention est bonne, mais les conséquences peuvent être graves. En particulier si vous ne savez pas pourquoi l'animal s'est échoué, vous risquez de le relâcher juste pour qu'il se noie. Il faut sensibiliser les gens : on ne fait pas n'importe quoi », insiste-t-il. À l'issue de la journée, les bénévoles repartent avec une immatriculation de secouriste pour une durée d'un an. À lire aussiFallait-il sauver Timmy, la baleine échouée en Allemagne?

C'est dans ta nature
Face à la chaleur et aux canicules, des animaux très ingénieux

C'est dans ta nature

Play Episode Listen Later Jul 25, 2026 3:44


Certaines espèces animales se sont adaptées à des températures élevées. Voici leurs « trucs et astuces » pour rester au frais. Dans la nature, il n'y a pas la clim. Face au soleil écrasant, alors que la chaleur affecte l'ensemble du vivant, les animaux font avec les moyens du bord, qui sont en réalité le fruit de millions d'années d'évolution. L'invention de la ventilation Les termites ont inventé la ventilation. Leur nid, les termitières, est construit autour d'une cheminée centrale avec tout un système de conduits plus ou moins poreux. Au fil de la journée, les termites bouchent et débouchent certaines galeries, un peu comme nous, humains, quand nous fermons les fenêtres la journée pour ne les rouvrir que le soir.  Fermer sa porte, c'est ce que fait l'escargot. En période de sécheresse, il bouche l'entrée de sa coquille avec sa bave et peut survivre ainsi des semaines sans une goutte d'eau.  À coups d'ailes et d'oreilles Face aux ruptures de stock de ventilateurs, faites comme les abeilles. En période de canicule, des centaines d'ouvrières se mettent à l'entrée de la ruche et battent des ailes pour la rafraîchir. L'éléphant, lui, agite ses oreilles, mais ce n'est pas un éventail ; il s'agit de rafraîchir ses nombreux vaisseaux sanguins, ce qui fait baisser la température de tout le corps.  Pipi rafraîchissant Certains animaux pratiquent aussi l'urohydrose : autrement dit, ils se font pipi dessus. Cela n'a rien à voir avec une golden shower, au contraire : uriner sur ses pattes fait baisser la température. C'est ce que font des vautours d'Amérique, les cigognes ou encore les dromadaires. ​Chez le mâle, le pénis (qui mesure tout de même une cinquantaine de centimètres) est dirigé vers l'arrière, de manière à pouvoir atteindre les pattes arrière. Économies de sueur Les camélidés ont d'autres trucs et astuces pour affronter la chaleur du désert : en agissant notamment sur leur transpiration. Nous, humains, suons beaucoup pour maintenir le corps à 37°C, alors que la température corporelle des chameaux peut varier de plusieurs degrés. Ce n'est qu'au-delà de 40°C qu'ils se mettent à transpirer, ce qui leur permet jusque-là d'économiser de l'eau. Mais la chaleur est telle, aujourd'hui, jusqu'à 50°C, que même les dromadaires en souffrent et la mortalité explose.  Câlin naturel On termine avec le koala, qui fait des câlins aux arbres. Il se serre contre le tronc. Rafraîchissant, et tellement mignon. La question de la semaine

Reportage international
Au Royaume-Uni, des bénévoles se forment pour sauver les mammifères marins échoués

Reportage international

Play Episode Listen Later Jul 25, 2026 2:49


Des dauphins, des baleines échoués sur les plages... Cette image est de plus en plus fréquente sur les côtes européennes, britanniques en particulier. Le Royaume-Uni compte plus de 15 000 kilomètres de plages et de falaises. Pour venir en aide à ces cétacés et ces phoques en difficulté, des associations de biodiversité organisent des ateliers de premiers secours à destination du grand public. De notre envoyée spéciale à Southampton, Sur les côtes britanniques, une dizaine de nageurs, de l'eau jusqu'à la taille, agitent une bâche au rythme des vagues. Sur le plastique, un dauphin gonflable au réalisme frappant. « Je ne m'attendais pas à ce qu'il soit si lourd, et encore, le moniteur dit que c'est un jeune. Il faut faire attention à ne pas trébucher sur des rochers, à bien faire flotter l'animal sur une bâche, à le recouvrir d'un drap mouillé puis le bercer dans l'eau. Ils peuvent mettre plusieurs heures avant de repartir », témoigne l'un des participants. Un dauphin adulte, c'est presque 250 kilos : il faut une dizaine de bénévoles pour le remettre à l'eau. Ils sont une trentaine, en combinaison de plongée, casqués, à suivre cette journée d'initiation aux premiers secours pour mammifères marins. Sur la plage, un groupe se penche sur une réplique de bébé phoque. Charlotte retire une paire de gants de jardinage. « Je travaille dans le secteur pétrolier. S'il y a une marée noire, j'aurais une part de responsabilité, donc je veux pouvoir aider. Ce que je ne savais pas, c'est que les phoques mordent facilement », explique-t-elle. La surpêche et le dérèglement climatique en cause Sur les côtes du Royaume-Uni, les échouages se multiplient : les phoques, comme ici au sud, mais aussi les rorquals, les orques et les dauphins au nord. Chris Berry, sauveteur confirmé, déplore une tendance à la hausse. « Durant mes cinq premières années, j'ai vu UN dauphin. Depuis, il m'est arrivé d'en secourir cinq en un an... Cela augmente. La surpêche est l'une des raisons, le dérèglement climatique aussi : les poissons changent d'endroit, donc les cétacés les suivent dans des zones qu'ils connaissent mal, se perdent et s'échouent », analyse-t-il. Les sauvetages peuvent intervenir toute l'année, à n'importe quelle heure. Alors, l'association des plongeurs britanniques, la British Divers Marine Life Rescue (BDMMA) espère recruter de nouveaux bénévoles. Louise Round, spécialiste du secourisme des phoques, souligne l'urgence : « Les gens se baladent beaucoup sur la côte, et nous recevons de plus en plus d'appels. Nous souhaitons être capables de répondre à ces appels rapidement, afin de sauver autant d'animaux que possible, donc nous avons besoin de bénévoles partout dans le pays. » Les listes d'attente pour la formation atteignent un an dans certaines régions. Passionné de plongée, Chris Berry aimerait une sensibilisation plus générale. « Sur les réseaux sociaux, j'ai déjà vu quatre millions de likes sur la vidéo de quelqu'un qui tirait un dauphin par la queue pour le remettre à l'eau. L'intention est bonne, mais les conséquences peuvent être graves. En particulier si vous ne savez pas pourquoi l'animal s'est échoué, vous risquez de le relâcher juste pour qu'il se noie. Il faut sensibiliser les gens : on ne fait pas n'importe quoi », insiste-t-il. À l'issue de la journée, les bénévoles repartent avec une immatriculation de secouriste pour une durée d'un an. À lire aussiFallait-il sauver Timmy, la baleine échouée en Allemagne?

RTL2 : Made In France
L'intégrale - Marine, Diva Faune, Dionysos & Olivia Ruiz dans RTL2 Made In France (20/07/26)

RTL2 : Made In France

Play Episode Listen Later Jul 20, 2026 52:51


Marine - Escroc Saez - Jeune et con Jeanne Bonjour - Finir par en rire Jean-Jacques Goldman - Il suffira d'un signe Sébastien Tellier & Juliette Armanet - Attraction Helena - Tout a changé (rien n'a changé) Gérald De Palmas - Tomber Louane - Conduire Indochine - No Name Blankass - La couleur des blés BB Brunes - Coups et blessures Zazie - Un point c'est toi Daniel Balavoine - L'Aziza Kyo - Ultraviolent Native - Si la vie demande ça Diva Faune - Get Up Téléphone - New York avec toi Tryo - La Traversée Clara Luciani - Cette Vie Tarmac - Ce sourire est pour moi Les Rita Mitsouko - Y'a d'la haine ! Jenn Ayache - About Us Vanessa Paradis - Les épines du cœur Serge Gainsbourg - Sorry Angel Dynamite Shakers - Cinéma -M- - Je dis aime Eddy de Pretto - Fête de trop Stéphane - Ma chérie Raphaël - Caravane Elisa Tovati & Tom Dice - Il nous faut Les Avions - Nuit Sauvage Dionysos & Olivia Ruiz - Tais-toi mon cœur Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C'est dans ta nature
Infanticides dans la nature: les animaux ne sont pas psychopathes

C'est dans ta nature

Play Episode Listen Later Jul 18, 2026 3:41


Lion, singe ou souris : près de la moitié des mammifères peuvent tuer la progéniture d'un autre. Les mâles éliminent la concurrence. Mais les femelles développent des stratégies pour éviter de perdre leurs petits.   Le danger n'est pas au coin de la rue, mais à chaque coin de nature, ou presque. Voici le genre de fait divers qui ne fait pas les gros titres rouge sang des journaux, et pourtant, il y en a tellement : près de la moitié des espèces de mammifères pratiquent l'infanticide et peuvent tuer la progéniture d'un autre. Un phénomène observé surtout chez les carnivores – mais il n'y a rien d'alimentaire – et surtout chez les primates et tous les animaux qui vivent en groupe, sous la coupe d'un mâle dominant. Les tueurs ne sont pour autant pas psychopathes. L'infanticide, dans la nature, n'est pas une anomalie mais une stratégie évolutive. Quand un lion ou un chimpanzé tue les petits d'un rival, il élimine la concurrence. Il s'agit de transmettre ses propres gènes. Un quart des lionceaux qui meurent la la première année sont ainsi victimes d'infanticides. Une femelle qui allaite n'est pas fertile et en la privant de son petit, on la rend très vite disponible à la reproduction.  Les ruses des femelles Mais du point de vue des femelles, la maternité représente un investissement coûteux : pour fabriquer un ovule, il faut bien plus d'énergie qu'un spermatozoïde. Les femelles de certaines espèces ont ainsi développé des stratégies pour éviter les infanticides. Chez les mangoustes – où c'est une femelle qui domine –, les naissances sont synchronisées. Tous les petits naissent en même temps pour éviter la tentation de l'infanticide : dans un terrier partagé, difficile de savoir qui est qui. Chez les bonobos, les femelles multiplient les partenaires. Chaque mâle pensera qu'il peut être le père, et dans le doute, il s'abstiendra. Ce qui a une conséquence inattendue : la sélection génétique passe alors par la taille des testicules, 15% plus gros que ceux des chimpanzés.  Des loups jusqu'aux souris, des phoques jusqu'aux dauphins, l'infanticide n'est pas un crime : c'est dans la loi de la nature. Et jamais un mâle ne tuera son propre petit. Une seule espèce fait exception : l'espèce humaine. La question de la semaine

Les journaux de France Culture
Forêt de Fontainebleau : comment la faune et la flore changent avec le climat et le feu

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Jul 14, 2026 1:45


durée : 00:01:45 - Les journaux de France Culture - Les feux inédits qui ravagent la forêt de Fontainebleau ont brûlé plus de 2 000 hectares en deux jours. Sans victimes humaines mais avec une biodiversité exceptionnelle affectée. Quand l'évolution du climat bouleverse déjà la vie de plus de 6 500 espèces animales. Entretien. - équipe : La Rédaction de France Culture - invités : Jean-Philippe Siblet Ornithologue, attaché honoraire au Muséum national d'Histoire naturelle, président de l'association des naturalistes de la Vallée du Loing et du Massif de Fontainebleau (ANVL) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Reportage International
En Hongrie, la sécheresse cause une baisse record du niveau des lacs

Reportage International

Play Episode Listen Later Jul 12, 2026 2:40


Autour des lacs de Hongrie, c'est un spectacle de désolation qui attend les touristes. Leur niveau est au plus bas. Pourtant, les lacs sont une destination très populaire dans ce pays qui n'a pas d'accès à la mer.  Un reportage de notre correspondante à Budapest, Le lac Velence, le troisième plus grand du pays, est particulièrement touché par la baisse du niveau des eaux. Près de Budapest, à 40 km, il est aussi appelé le lac du Petit Balaton. Il y a encore quelques années, les Hongrois venaient s'y baigner. Mais avec des étés de plus en plus chauds, de moins en moins de pluie, et une sécheresse particulièrement sévère cette année, le lac disparaît petit à petit. Si les effets sont déjà nettement visibles sur l'économie et la biodiversité, des solutions existent. À écouter dans C'est pas du ventAgir pour l'eau

Reportage international
En Hongrie, la sécheresse cause une baisse record du niveau des lacs

Reportage international

Play Episode Listen Later Jul 12, 2026 2:40


Autour des lacs de Hongrie, c'est un spectacle de désolation qui attend les touristes. Leur niveau est au plus bas. Pourtant, les lacs sont une destination très populaire dans ce pays qui n'a pas d'accès à la mer.  Un reportage de notre correspondante à Budapest, Le lac Velence, le troisième plus grand du pays, est particulièrement touché par la baisse du niveau des eaux. Près de Budapest, à 40 km, il est aussi appelé le lac du Petit Balaton. Il y a encore quelques années, les Hongrois venaient s'y baigner. Mais avec des étés de plus en plus chauds, de moins en moins de pluie, et une sécheresse particulièrement sévère cette année, le lac disparaît petit à petit. Si les effets sont déjà nettement visibles sur l'économie et la biodiversité, des solutions existent. À écouter dans C'est pas du ventAgir pour l'eau

RTL2 : Made In France
L'intégrale - Diva Faune, Helena, Jacques Dutronc dans RTL2 Made In France (05/07/26)

RTL2 : Made In France

Play Episode Listen Later Jul 5, 2026 52:30


Diva Faune - Get Up Jacques Higelin - Pars Jeanne Bonjour - Finir par en rire Charlotte Cardin - Tant pis pour elle Pigalle - Dans la salle du bar-tabac de la rue des Martyrs Hoshi - Pleurer en dansant Helena - Tout a changé (Rien n'a changé) Luna Parker - Tes états d'âme... Éric Teddybear - Chaussures roses Les Innocents - L'autre Finistère Vianney - Je m'en vais Superbus & Kyo - Ok Ko Cœur de Pirate - Comme des enfants À Cause Des Garçons - À cause des garçons Julien Doré - Chou Wasabi Jacques Dutronc - Les cactus (Live) Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Reportage Afrique
Dans le sud-est du Kenya, la Team Lioness défie les normes de genre [2/2]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jul 4, 2026 2:23


Dans le sud-est du Kenya, les animaux sauvages circulent librement d'un parc à un autre, créant parfois des conflits avec les communautés. Dans cet écosystème, les rangers ont un rôle clé pour protéger aussi bien la vie sauvage que les populations. Près du parc d'Amboseli, proche de la frontière avec la Tanzanie, des femmes ont endossé ce rôle. Soutenue financièrement par l'Ifaw, le Fonds international pour la protection des animaux, l'équipe est née en 2019. Les rangers femmes, issues des communautés massaï, défient depuis les normes de genre.  De notre envoyée spéciale de retour d'Amboseli, Le jour se lève à peine dans les alentours d'Amboseli, au Kenya, l'équipe de rangers femmes enchaîne déjà les échauffements. La Team Lioness, comme elle se surnomme, s'apprête à partir. Purity Lakara donne les dernières instructions : « Nous allons partir faire nos patrouilles quotidiennes. Une fois sur le terrain, continuons à collaborer comme d'habitude. Le respect est essentiel. D'accord ? » Les rangers patrouillent sur plusieurs kilomètres pour assurer la protection de la faune sauvage. Et recenser les mouvements des animaux. Elles se déplacent aussi dans les communautés pour sensibiliser à la conservation ou régler des conflits. Un travail qui n'est pas sans danger rappelle Purity. « Nous ne sommes pas armées. Or il nous arrive de croiser des animaux dangereux. Par exemple, lorsque les éléphants sont en période de rut, ils sont souvent très agressifs, explique la ranger. Mais nous avons suivi une formation de ranger, et certaines ont également reçu une formation paramilitaire. Nous avons donc appris à nous protéger et à nous défendre. » À lire aussiKenya: un hôtel de luxe dans la réserve Masai Mara continue d'alimenter les polémiques « Briser les stéréotypes n'a pas été facile » À 28 ans, Purity Lakara fait partie des premières femmes de sa communauté à être devenue ranger. « Au début, c'était difficile, parce que c'est une communauté où les hommes occupent traditionnellement la place dominante. Briser les stéréotypes n'a pas été facile, confie-t-elle. Pour eux, accepter qu'une femme quitte la maison, laisse les tâches ménagères et les enfants pour partir trois semaines sans rentrer, alors qu'elle est mariée et a des enfants... c'était inconcevable. Mais nous avons été déployées et avons commencé à travailler. Nos rapports étaient excellents et la communauté a progressivement commencé à nous accepter. » Aujourd'hui, elles sont 17 rangers femmes sur les quelques 90 de cette région. Et Purity s'en félicite : de plus en plus de jeunes filles veulent rejoindre la Team Lioness. Pour ces communautés pastorales massaï, c'est aussi une opportunité d'emploi. « Cela permet à une personne de contribuer aux revenus du foyer. Comme moi, par exemple, ma famille sait qu'elle va recevoir quelque chose à la fin du mois, explique Evelyn Moinan, ranger depuis 2021. Ils sont très fiers de moi. Même les jeunes filles de nos communautés disent désormais : "Nous aimerions être comme Dorcas, comme Evelyne." Elles voient que les choses changent. » À à peine 4 ans, sa fille rêve déjà d'être une future ranger, comme sa maman. À lire aussiKenya: dans le Tsavo, les rangers au cœur de l'équilibre entre vie sauvage et communautés [1/2]

Reportage Afrique
Kenya: dans le Tsavo, les rangers au cœur de l'équilibre entre vie sauvage et communautés [1/2]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jul 3, 2026 2:19


Au Kenya, les régions de Tsavo et de Taita-Taveta hébergent éléphants, lions ou encore hyènes. Une grande partie du territoire leur est réservée, et cette faune sauvage y circule pour aller de parc en parc. Rangers et gardes communautaires jouent un rôle central dans cette bonne cohabitation entre la faune et les communautés locales. Ils font de la prévention et de la médiation, et travaillent aux côtés du Kenya Wildlife Service, l'autorité en charge de la protection de la faune sauvage.  De notre envoyée spéciale de retour de Taita-Taveta, La région de Taita-Taveta, dans le sud-est du Kenya, compte 250 rangers répartis sur plusieurs aires de conservation. Ces gardes communautaires patrouillent régulièrement dans les réserves pour notamment lutter contre le braconnage. « C'est un métier difficile, il faut avoir le cœur et la volonté de le faire, témoigne Benson Klalaghe, ranger depuis plusieurs années dans la région. Sans cela, on pourrait abandonner dès le premier jour, rendre son uniforme et rentrer chez soi. » « Un jour, j'ai failli mourir, poursuit-il. Nous sommes tombés sur un groupe de braconniers armés qui avaient tué un animal et transportaient de la viande de brousse. Lorsque nous avons tenté de la confisquer, ils ont résisté. Ça s'est transformé en affrontement. Ils étaient armés de gourdins, mais nous avons finalement réussi. Nous en avons arrêté trois. » La chasse à l'ivoire a fortement diminué, mais la viande de brousse reste encore prisée pour le commerce. À lire aussiAu Kenya, des girafes «émissaires de la paix» rapprochent deux communautés rivales « Les rangers jouent un rôle de sensibilisation » Lors de leurs patrouilles, les rangers notent aussi les animaux observés. Leurs déplacements sont suivis. Il faut anticiper de potentiels conflits avec les populations locales. « Ici, il n'y a pas de clôture entre les aires de conservation et les communautés, explique Omaria Kenneth Anyang, le coordinateur sécurité du poste de Kasigau. Lorsque les pluies arrivent et que les habitants ont semé leurs cultures, les éléphants quittent les zones protégées pour se rendre dans les zones habitées, causant des destructions de cultures et des dégâts matériels, et mettant en danger les populations. L'année dernière, il me semble que nous avons eu trois personnes tuées par des éléphants. Il y a aussi des lions et des hyènes qui attaquent le bétail. » Ces incidents mènent parfois à des mesures de représailles. Omaria Kenneth Anyang explique avoir vu des éléphants blessés par des lances ou des carcasses empoisonnées pour tuer des lions. Les rangers, issus des communautés, ont donc aussi un rôle de médiation. « Il faut des personnes capables d'aller à la rencontre des communautés et de dialoguer avec elles afin d'éviter les représailles contre la faune, souligne le coordinateur sécurité. Les rangers jouent un rôle de sensibilisation : ils participent à des réunions dans les villages pour échanger avec les habitants et faire en sorte que tout le monde avance dans la même direction sur les questions de conservation. » L'association qui regroupe les réserves, la Taita Taveta Wildlife Conservancies Association, se félicite d'avoir vu passer le nombre d'éléphants de moins de 12 000 en 2005 à près de 16 000 aujourd'hui, dans l'écosystème du Grand Tsavo. À écouter dans Grand reportageKenya : les mammifères marins en danger

Chronique des Matières Premières
Scénario sombre pour l'anchois et l'aquaculture qui s'en nourrit

Chronique des Matières Premières

Play Episode Listen Later Jul 2, 2026 1:59


Sans anchois, pas de farine de poisson et donc pas de saumon ou de crevette d'élevage qui s'en nourrissent. Un tiers de ces petits poissons brillants est pêché au large du Pérou, du Chili et de l'Équateur, mais les prochains mois pourraient s'avérer plus que décevants. Les captures d'anchois sont en baisse de 40 % par rapport à l'année dernière, et cela ne devrait pas s'arranger. L'horizon est plutôt sombre, pour ne pas dire noir. L'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique (Noaa) l'a annoncé jeudi 11 juin : l'épisode climatique El Niño qui est en cours et qui met l'océan Pacifique en surchauffe pourrait être d'intensité forte, voire extrême. Or un autre phénomène plus local est déjà observé depuis plusieurs mois le long des côtes du Pérou. « Il s'agit d'une anomalie thermique, encore imparfaitement comprise, qui porte le nom d'El Niño côtier », explique Arnaud Bertrand, chercheur à l'IRD (Institut de recherche pour le développement). Cette perturbation réduit la présence de nutriments dans l'eau et donc la population d'anchois péruviens. Si les deux phénomènes s'additionnent, « on plonge dans l'inconnu », résume l'expert de l'IRD. Or le Pérou représente environ 20 % de la production mondiale. « L'anchois pour le Pérou, c'est l'équivalent du pétrole pour l'Arabie saoudite », relève Javier Blas, éditorialiste de l'agence Bloomberg, avec des conséquences toutes aussi mondiales ! Interdiction de pêche au Pérou Le Pérou a commencé par restreindre la pêche pendant quelques jours au mois de mai pour finalement l'interdire de manière « indéfinie » courant juin. Les interdictions sont fréquentes quand trop d'anchois juvéniles sont observés, mais généralement elles sont appliquées sur des zones maritimes localisées. Cette fois-ci, comme en 2023, les autorités de Lima ont visiblement estimé qu'il fallait une mesure plus drastique pour protéger la ressource face au scénario qui se profile. Il ne serait d'ailleurs pas surprenant pour Arnaud Bertrand que les quotas annoncés en septembre pour la deuxième saison de pêche de l'année au Pérou soient nuls ou très bas. À lire aussiSommet des océans à Nice: l'acidification de l'eau menace la biodiversité marine La farine de poisson en hausse de 80 % Face à ce scénario, on assiste, sans grande surprise, à un emballement des prix. Le coût de la farine de poisson sur le marché de gros a presque doublé en un an et atteint un record de près de 2 990 $ la tonne fin juin, selon Bloomberg. Le prix des farines commence déjà à se répercuter sur celui des poissons qui pourrait continuer à grimper d'ici 2027. Les conséquences sont plus larges qu'elles n'auraient été à la fin des années 1990 : à l'époque un quart du poisson et des fruits de mer qu'on consommait provenait de fermes aquacoles, aujourd'hui, c'est plus de la moitié, relève Javier Blas. L'impact va au-delà de l'aquaculture : les poules et les porcs sont aussi nourris en partie à la farine de poisson, même si avec la hausse des prix ces derniers mois, sa part dans l'alimentation des volailles et des porcs a peut-être déjà évolué.  À lire aussiClimat: le phénomène El Niño a officiellement commencé, faisant craindre des records de chaleur en 2027

RTL2 : Made In France
L'intégrale - Pierre de Maere, Diva Faune, Taxi Girl dans RTL2 Made In France (30/06/26)

RTL2 : Made In France

Play Episode Listen Later Jun 30, 2026 107:38


Pierre de Maere - Je pense à vous Les Négresses Vertes - Sous le soleil de Bodega Bénabar - Bon anniversaire The Odds - Belle histoire Jacques Higelin - Tombé du ciel Mika & Styleto - Cœur Stone Clara Luciani - Cette vie Marc Morgan - Notre mystère, nos retrouvailles Estl - Te rencontrer encore Pierre Garnier - L'Horizon Fred Blondin - Elle allume des bougies Julien Doré - Chou wasabi Jean-Jacques Goldman - Je marche seul Raphaël - Caravane Jean-Louis Aubert - La chanson qui guérit Renaud - La ballade nord-irlandaise Diva Faune - Get Up Mano Negra - Pas assez de toi Lancelot - Un homme seul Superbus & Kyo - Ok Ko Renan Luce - Repenti Hélène Sio - Bye Bye Gaëtan Roussel - Tout s'en va Daniel Balavoine - Aimer est plus fort que d'être aimé Yoa & Marine - Princesse chaos Doriand - Au diable le paradis Justin Nozuka Feat Zaho - Heartless Helena - Tout a changé (Rien n'a changé) Marc Lavoine - C'est ça la France Emma Daumas - Tu seras Aliose - Loin Taxi Girl - Chercher le garçon Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

InterNational
SeeOnSea : une application pour observer la faune et la flore du littoral

InterNational

Play Episode Listen Later Jun 29, 2026 4:13


durée : 00:04:13 - InterNational - par : Jose Manuel Lamarque - See On Sea est le premier dispositif de sensibilisation à la biodiversité... - invités : Brigitte Bornemann Présidente de "Energiesdelamer.eu" Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Autour de la question
Comment se mettre dans la tête d'une baleine?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Jun 29, 2026 48:29


Immersion dans l'univers sonore, sensoriel et tactile des baleines aux côtés d'Olivier Adam qui étudie, à travers les océans du monde, les vocalisations, les chants et les modes de communication des baleines. Qu'elles soient bleues, à bosse ou boréales, que nous racontent-elles et sur quelles fréquences nous transmettent-elles leurs messages ? (Rediffusion) Mettons-nous à l'écoute des baleines, de leurs chants et de leurs vocalisations, ou plus exactement de leur langage : une communication longue distance, hypersophistiquée que tente de décrypter notre invité le bio-acousticien Olivier Adam. Que racontent les baleines bleues à bosse ou boréales sur leur monde océanique et sur le nôtre ? Comment peuvent-elles faire face à nos bruits humains et à nos activités industrielles assourdissantes ? Avec Olivier Adam, professeur à La Sorbonne et spécialiste des sons émis par les cétacés pour son ouvrage Dans la tête d'une baleine, paru chez Humensciences.

Autour de la question
Comment se mettre dans la tête d'une baleine?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Jun 29, 2026 48:29


Immersion dans l'univers sonore, sensoriel et tactile des baleines aux côtés d'Olivier Adam qui étudie, à travers les océans du monde, les vocalisations, les chants et les modes de communication des baleines. Qu'elles soient bleues, à bosse ou boréales, que nous racontent-elles et sur quelles fréquences nous transmettent-elles leurs messages ? (Rediffusion) Mettons-nous à l'écoute des baleines, de leurs chants et de leurs vocalisations, ou plus exactement de leur langage : une communication longue distance, hypersophistiquée que tente de décrypter notre invité le bio-acousticien Olivier Adam. Que racontent les baleines bleues à bosse ou boréales sur leur monde océanique et sur le nôtre ? Comment peuvent-elles faire face à nos bruits humains et à nos activités industrielles assourdissantes ? Avec Olivier Adam, professeur à La Sorbonne et spécialiste des sons émis par les cétacés pour son ouvrage Dans la tête d'une baleine, paru chez Humensciences.

Si loin si proche
Dans les pas du loup avec Adam Weymouth

Si loin si proche

Play Episode Listen Later Jun 28, 2026 48:30


L'écrivain voyageur anglais s'est lancé dans un vaste périple en Europe, sur les traces de ce prédateur qui à lui seul incarne la liberté et le sauvage, insaisissable et redouté…  Du loup, on ne voit souvent que le passage, avec ces empreintes reconnaissables entre mille. C'est d'ailleurs avec un tampon qui reprend ces empreintes de loup dans son sac à dos, qu'Adam Weymouth est récemment passé en France, pour partager son dernier récit « Dans les pas du loup » paru récemment en France, le dédicacer de cette empreinte de loup, et recevoir le Prix Nicolas Bouvier qui lui a été décerné au Festival « Étonnants Voyageurs » de Saint-Malo.  Déjà remarqué par la presse internationale pour « Les Rois du Yukon », récit d'un long périple sur plus de 3 000 km en canoë en Alaska pour suivre la migration des saumons, Adam Weymouth s'inscrit dans la grande tradition des « travels writers » anglais, livrant sensations et questionnements en chemin. Et pour ce nouveau récit, il a décidé de refaire à 10 ans d'écart le voyage d'un jeune loup slovène, Slavc, qui après plus d'un millier de kilomètres d'errance ou de quête à travers les Alpes, s'est établi en Italie, en Lessinie.  D'une plume alerte et sensible, Adam Weymouth se rapproche de la réalité de l'animal, de sa vie en meute tout en convoquant avec finesse et érudition l'histoire contrariée des hommes et de cette bête, qui peuple les imaginaires depuis toujours. Jadis, le loup, le canis lupus, était le mammifère terrestre le plus répandu sur notre planète… Après quoi, il sera quasiment réduit à l'extinction au XIXè siècle. Aujourd'hui, sa population est estimée à 23 000 individus dans les pays de l'Union européenne, dont un millier en France.    À lire et à voir : - Dans les pas du loup, d'Adam Weymouth. Éditions Albin Michel 2026. Prix Nicolas Bouvier 2026 - Les rois du Yukon, d'Adam Weymouth. Éditions Albin Michel 2021.  - Le loup, une histoire culturelle, de Michel Pastoureau. Éditions du Seuil. 2018 - Les diplomates – Cohabiter avec les loups sur une autre carte du vivant, de Baptiste Morizot, Éditions Wildproject. 2016 - Vivre avec les loups – Livre + Film – Jean-Michel Bertrand, Éditions La Salamandre. 2023 - La peur du loup, de Geneviève Carbone, Éditions Gallimard. 1991 - Le site du « Festival Étonnants Voyageurs » qui s'est tenu du 23 au 25 mai 2026 à Saint-Malo.

Si loin si proche
Dans les pas du loup avec Adam Weymouth

Si loin si proche

Play Episode Listen Later Jun 28, 2026 48:30


L'écrivain voyageur anglais s'est lancé dans un vaste périple en Europe, sur les traces de ce prédateur qui à lui seul incarne la liberté et le sauvage, insaisissable et redouté…  Du loup, on ne voit souvent que le passage, avec ces empreintes reconnaissables entre mille. C'est d'ailleurs avec un tampon qui reprend ces empreintes de loup dans son sac à dos, qu'Adam Weymouth est récemment passé en France, pour partager son dernier récit « Dans les pas du loup » paru récemment en France, le dédicacer de cette empreinte de loup, et recevoir le Prix Nicolas Bouvier qui lui a été décerné au Festival « Étonnants Voyageurs » de Saint-Malo.  Déjà remarqué par la presse internationale pour « Les Rois du Yukon », récit d'un long périple sur plus de 3 000 km en canoë en Alaska pour suivre la migration des saumons, Adam Weymouth s'inscrit dans la grande tradition des « travels writers » anglais, livrant sensations et questionnements en chemin. Et pour ce nouveau récit, il a décidé de refaire à 10 ans d'écart le voyage d'un jeune loup slovène, Slavc, qui après plus d'un millier de kilomètres d'errance ou de quête à travers les Alpes, s'est établi en Italie, en Lessinie.  D'une plume alerte et sensible, Adam Weymouth se rapproche de la réalité de l'animal, de sa vie en meute tout en convoquant avec finesse et érudition l'histoire contrariée des hommes et de cette bête, qui peuple les imaginaires depuis toujours. Jadis, le loup, le canis lupus, était le mammifère terrestre le plus répandu sur notre planète… Après quoi, il sera quasiment réduit à l'extinction au XIXè siècle. Aujourd'hui, sa population est estimée à 23 000 individus dans les pays de l'Union européenne, dont un millier en France.    À lire et à voir : - Dans les pas du loup, d'Adam Weymouth. Éditions Albin Michel 2026. Prix Nicolas Bouvier 2026 - Les rois du Yukon, d'Adam Weymouth. Éditions Albin Michel 2021.  - Le loup, une histoire culturelle, de Michel Pastoureau. Éditions du Seuil. 2018 - Les diplomates – Cohabiter avec les loups sur une autre carte du vivant, de Baptiste Morizot, Éditions Wildproject. 2016 - Vivre avec les loups – Livre + Film – Jean-Michel Bertrand, Éditions La Salamandre. 2023 - La peur du loup, de Geneviève Carbone, Éditions Gallimard. 1991 - Le site du « Festival Étonnants Voyageurs » qui s'est tenu du 23 au 25 mai 2026 à Saint-Malo.

Le fil sciences
Alerte aux fourmis envahissantes en France, quels dangers pour l'homme et la faune ?

Le fil sciences

Play Episode Listen Later Jun 23, 2026 39:06


durée : 00:39:06 - Le meilleur de la science - par : Mathieu Vidard - Wasmannia auropunctata surnommée fourmi électrique en raison de l'intensité de sa piqûre, est l'une des fourmis invasives les plus agressives et les plus coûteuses au monde. Un troisième foyer de fourmis électriques a été détecté fin mars à Cavalaire-sur-Mer, toujours dans le département du Var. - équipe : Jérôme Boulet, Lucie Sarfaty, Anna Massardier, Joelle Levert, Jean-Philippe Veret, Éléonore Thévenot - invités : Olivier Blight Maître de conférences en écologie à l'Institut Méditerranéen de Biodiversité et d'Ecologie à l'université d'Avignon Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Els homes clàssics
Festes paganes i personatges fant

Els homes clàssics

Play Episode Listen Later Jun 22, 2026 56:50


La nit de Sant Joan

Reportage Afrique
Côte d'Ivoire: le parc national de la Comoé préservé grâce à des méthodes modernes de surveillance [1/3]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 2:19


Le parc de la Comoé, dans le nord de la Côte d'Ivoire, s'étend sur près d'un million d'hectares. C'est une réserve de la biosphère, une des zones protégées les plus vastes d'Afrique de l'Ouest. Ce parc avait un temps été classé patrimoine en péril, en raison des activités illicites qui ont mis en danger sa faune et sa flore. Par ailleurs, l'insécurité à la frontière avec le Burkina Faso et les attaques à caractère terroriste qui ont affecté Kafolo en 2020 et en 2021 ont entaché l'image de la région, classée zone rouge par les chancelleries occidentales. Mais depuis trois ans, les autorités ont sécurisé le nord du pays. La relance de ce parc illustre cette reprise progressive des activités. Cette reprise passe notamment par l'utilisation de méthodes de surveillance modernes. Reportage de notre envoyée spéciale de retour de Bouna, Nous sommes dans la partie sud du parc de la Comoé, en Côte d'Ivoire. Le capitaine Louis Gbaza, en charge du suivi écologique à l'Office ivoirien des parcs et réserves (OIPR), tient entre ses mains les commandes d'un drone sophistiqué : « Il s'agit là d'inventorier les hippopotames sur le fleuve. Aujourd'hui, en termes d'effectifs, on frôle les 200 hippopotames. Avec toutes les photos aériennes qu'on a pu réaliser, on se rend compte qu'il y a beaucoup de juvéniles. Ils se reproduisent. » Le fleuve Comoé traverse le parc sur une grande distance. Le drone apparaît comme un outil indispensable pour mesurer le comportement des animaux. Le capitaine Louis Gbaza y voit un gain de temps pour réaliser ses inventaires. Des recensements qui s'effectuent aussi à l'aide de deux ULM : « Facilement, on fait l'inventaire du parc en moins d'une semaine. Les analyses se font rapidement parce que c'est l'intelligence artificielle qui le fait. On a un taux de confiance autour de 80%. » À écouter aussi« Ralentir » au parc national de la Comoé, le plus grand d'Afrique de l'Ouest Un parc sous haute surveillance Pendant les crises politico-militaires, les populations riveraines pratiquaient le braconnage, menaçant plusieurs espèces... comme les chimpanzés et les éléphants. Aujourd'hui, le principal problème, c'est la pratique de l'orpaillage clandestin. Pas évident de surveiller un parc aussi grand : il y a là plus d'un million d'hectares de savane, de forêts et de collines, avec des zones parfois reculées. Tous les jours, à bord de son ULM, le lieutenant-colonel Kissi Dandouss recherche des indices d'agression du parc : « Il y a de cela quelques années, les braconniers pouvaient faire ici un mois... ou un peu plus longtemps ici. Mais aujourd'hui, avec les opérations aériennes, ils n'ont pas le temps de s'installer comme ils le faisaient avant. C'est pareil pour les orpailleurs : ce ne sont plus des camps avec des fosses de plusieurs mètres. » Les agents de l'OIPR interpellent en moyenne dix personnes chaque mois, pour des faits de braconnage, de pâturage ou d'orpaillage clandestin. Ils procèdent à un premier interrogatoire au sein du parc, puis remettent les prévenus entre les mains du tribunal de Bouna. Le capitaine Alain Lougbouet est chargé des contentieux à l'OIPR : « Concernant l'orpaillage, d'abord, c'est une infraction condamnée par la loi. Les condamnations varient entre six mois et cinq ans de prison ferme en fonction de la gravité. Au niveau des parcs nationaux, la loi est encore plus sévère là-dessus. » Au-delà du volet répressif, les agents de l'OIPR se sont rapprochés des communautés vivant près du parc, pour les impliquer, elles aussi, dans la protection de ce site. À écouter aussiCôte d'Ivoire : la réussite de la relance du parc de la Comoé [1/2]

Autour de la question
Comment notre humanité s'est construite avec les autres animaux?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 47:24


Enquête fascinante de l'archéologue roumain Catalin Pavel sur les liens aussi intimes que symboliques tissés depuis la préhistoire entre les humains et les autres animaux. Comment ours, chien, chat, dauphins, hérissons, poissons et oiseaux ont forgé notre humanité ? Interrogeons-nous sur les liens tissés depuis la préhistoire entre les homos sapiens que nous sommes et les autres animaux. Des baleines aux hérissons et aux oiseaux en passant par les chats, les chiens et les chevaux, pourquoi un tel bestiaire aussi varié se retrouve représenté sur les parois des grottes, enterrés avec les humains dans les tombes, sculptés sur tant d'objets symboliques ou ornementaux ?  Et qu'est-ce que ça dit de nous ? Catalin Pavel met en lumière la place centrale des animaux domestiques comme sauvages, dans la construction même de notre humanité et le rôle-clé qu'ils ont joué dans le développement cognitif, émotionnel et social des sociétés préhistoriques et antiques. Comment les autres animaux ont fait de nous des humains ? Avec Catalin Pavel, archéologue et écrivain roumain pour son ouvrage Les animaux et nous, une enquête archéologique (Flammarion). Musiques diffusées dans l'émission Nectar Wood - Naturally Khruangbin - May Ninth.

Autour de la question
Comment notre humanité s'est construite avec les autres animaux?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 47:24


Enquête fascinante de l'archéologue roumain Catalin Pavel sur les liens aussi intimes que symboliques tissés depuis la préhistoire entre les humains et les autres animaux. Comment ours, chien, chat, dauphins, hérissons, poissons et oiseaux ont forgé notre humanité ? Interrogeons-nous sur les liens tissés depuis la préhistoire entre les homos sapiens que nous sommes et les autres animaux. Des baleines aux hérissons et aux oiseaux en passant par les chats, les chiens et les chevaux, pourquoi un tel bestiaire aussi varié se retrouve représenté sur les parois des grottes, enterrés avec les humains dans les tombes, sculptés sur tant d'objets symboliques ou ornementaux ?  Et qu'est-ce que ça dit de nous ? Catalin Pavel met en lumière la place centrale des animaux domestiques comme sauvages, dans la construction même de notre humanité et le rôle-clé qu'ils ont joué dans le développement cognitif, émotionnel et social des sociétés préhistoriques et antiques. Comment les autres animaux ont fait de nous des humains ? Avec Catalin Pavel, archéologue et écrivain roumain pour son ouvrage Les animaux et nous, une enquête archéologique (Flammarion). Musiques diffusées dans l'émission Nectar Wood - Naturally Khruangbin - May Ninth.

Si loin si proche
Sur la piste du lynx des Balkans, fantôme de la forêt

Si loin si proche

Play Episode Listen Later Jun 14, 2026 48:30


Dans les reliefs et forêts de Macédoine du Nord et d'Albanie, se niche ce grand félin à la fourrure tachetée et aux oreilles pointues, un des mammifères les plus rares au monde. Voyage à pas lents et pistage ​attentif...  Au début des années 2000, alors qu'on le croyait disparu, le lynx des Balkans a été redécouvert, entre les massifs du parc national de Mavrovo au nord-ouest de la Macédoine et les monts de Munella au nord de l'Albanie. Aujourd'hui, une quarantaine de ces animaux seraient présents à l'état sauvage, dans des contrées retirées quoique de plus en plus anthropisées, altérées par l'homme. Classé par l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) comme une espèce en danger critique d'extinction, ce lynx hante depuis longtemps l'imaginaire et les récits populaires dans les Balkans. En Macédoine du Nord, il est un emblème national qui orne les pièces de 5 denars, et en Albanie, on raconte que ceux qui croisent ses yeux en amande deviennent aveugles.  « Lynx lynx balcanicus », c'est le nom de cette sous-espèce du lynx boréal, prédateur solitaire qui avance la nuit ou le soir et que l'on dit insaisissable, fantomatique même. On le surnomme d'ailleurs « le fantôme de la forêt ». Mais au-delà de la fascination qu'il suscite, ce lynx des Balkans fait désormais l'objet d'une surveillance et d'une protection bien spécifiques, dans le cadre d'un programme transnational de rétablissement du lynx des Balkans.  Survivant discret d'un monde en recul, le lynx rôde entre les arbres, franchit les cols, traverse les frontières. Car son territoire, lui, ne connaît pas les lignes sur les cartes. Et dans une région longtemps marquée par les frontières et les tensions, le combat pour cet animal emblématique oblige alors les humains à coopérer et veiller sur le sauvage, ou du moins ce qu'il en reste.  Un voyage sonore entre la Macédoine du Nord et l'Albanie de Sibylle d'Orgeval.    En savoir plus : - Sur le programme transnational de rétablissement du lynx des Balkans - Sur l'ONG Macedonian Ecological Society impliquée dans ce programme côté Macédoine du Nord. En macédonien.  - Sur l'association PPNEA: Protection and Preservation of Natural Environment in Albania, engagée dans ce programme côté albanais - Sur le parc national de Mavrovo en Macédoine du Nord. En anglais.   - Sur l'UICN et le classement du lynx des Balkans. En anglais.

C'est pas du vent
Biodiversité : réintroduire ou laisser périr?

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later May 29, 2026 48:30


Dans un monde où les scientifiques alertent sur une disparition massive du vivant, une question s'impose : peut-on encore réparer ce que l'humanité a détruit ? Des savanes africaines aux montagnes d'Asie, la biodiversité recule à un rythme sans précédent. Pourtant, partout sur la planète, des femmes et des hommes tentent de redonner une place aux espèces sauvages disparues ou menacées. Aujourd'hui dans notre émission, nous allons explorer ces projets de réintroduction qui suscitent autant d'espoir que de débats. Peut-on vraiment rendre la liberté à un animal que l'homme a failli faire disparaître ? Comment réapprendre à faire cohabiter les humains et la faune sauvage ? Quels sont les risques, les réussites, les limites ? Nous vous emmenons notamment en Corée du Sud, où le destin des ours-lune est en train de changer. Longtemps menacés, ces ours asiatiques font aujourd'hui l'objet de programmes de protection et de tentatives de réintroduction dans leur habitat naturel. Aujourd'hui, sauver la biodiversité ne suffit plus. Il faut parfois la faire revenir... Avec François Sarrazin, professeur d'écologie à Sorbonne Université et chercheur au Centre d'écologie et des sciences de la conservation (MNHN, CNRS, Sorbonne Université, équipe Conservation et restauration des populations). 

Reportage Afrique
Au parc zoologique de Brazzaville, le retour des lions

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later May 26, 2026 2:24


Situé au cœur de la ville, le parc zoologique et botanique de Brazzaville a reçu en octobre 2025 un couple de lions venu d'Afrique du Sud. La présence de ces mammifères, que le parc n'a plus abrités depuis 29 ans, attire de plus en plus la curiosité des visiteurs. Le zoo reçoit en moyenne 4 000 visiteurs par semaine.  De notre correspondant à Brazzaville, Cet après-midi, le parc est envahi par plusieurs dizaines de jeunes élèves venus de différentes écoles privées de Brazzaville. Au bout d'allées jalonnées par des arbres, des palmiers ou des fleurs se trouve l'enclos du couple de lions. Ils sont assis chacun dans leur coin. Le mâle s'appelle Mufasa, il est âgé de 14 mois, contre 13 mois pour la femelle, nommée Sarabi. Chems Roc, concessionnaire du parc, présente l'endroit : « Ils ont un bel enclos. Ils ont à peu près 2 500 m2 qui ont été protégés par un dispositif normé. Nous avons à peu près 18 000 volts de tension sur le câblage intérieur, pour protéger le grillage, qui lui-même aussi est très robuste, afin de maximiser leur sécurité et la sécurité de visiteurs », explique-t-il. De temps en temps, le couple s'accroupit, marche dans l'enclos sans grogner. Leur consommation est de dix kilos de viande par jour. « Je les vois juste dans les documentaires. C'est la première fois que je les vois face à face », se réjouit Ashley, étudiante. « Ça me fait une sensation. Donc, je suis très contente, heureuse et ravie de les voir », ajoute Manuela, femme au foyer. À écouter dans C'est pas du ventLa face cachée des zoos et des aquariums: non, ils ne protègent pas la biodiversité! Des élèves au zoo À la tête d'un groupe d'élèves, tous sac au dos, la maîtresse Mélanie Malonga est aussi émue : « Les documentaires, les enfants les voient seulement à la télé. Nous avons préféré qu'ils viennent voir en live. Je suis très ravie. Si les gestionnaires pouvaient ajouter d'autres animaux, propose-t-elle, pour que les enfants, au lieu de se limiter seulement aux documentaires à la télé, viennent de temps à autre faire des visites ». Sourire aux lèvres, elle s'est assurée qu'elle est bien protégée. « Parce que je sais que là, il y a une protection. Même si la peur est là, je sais bien que je suis protégée. Ils ne peuvent pas m'attaquer », ajoute-t-elle. « C'est émouvant. Ce qu'on voit à la télé, on le voit en vrai. C'est attirant. Les choses qu'on ne voit jamais, ça attire toujours les gens. Ce sont de beaux souvenirs », affirme Brejnev, 26 ans. Les propriétaires du parc espèrent maintenant la naissance de lionceaux pour permettre à la famille de s'agrandir. À lire aussiLes réseaux sociaux sont-ils les ennemis des animaux mignons?

Autour de la question
Jusqu'où nous entraineront les oiseaux migrateurs?

Autour de la question

Play Episode Listen Later May 25, 2026 48:11


Jusque sur l'île de Ngor au Sénégal, point de passage de centaines de milliers d'oiseaux marins lors de leurs vols transatlantiques. Une saison à Ngor avec les guetteurs, des ornithologues passionnés qui cherchent à comprendre pourquoi et comment migrent les oiseaux. Suivons un phénomène inouï : la migration de centaines de milliers d'oiseaux marins qui descendent vers le grand Sud en automne, parcourant des dizaines de milliers de kilomètres, traversant tous les océans pour hiverner dans l'hémisphère sud. Comment savent-ils où et quand partir ? Comment s'orientent-ils ? Comment survivent-ils à ces vols transatlantiques et transpacifiques ? Pourquoi et comment guetter et compter les oiseaux migrateurs ? Avec Philippe J. Dubois (écologue et ornithologue) et Elise Rousseau (naturaliste) pour leur ouvrage Les guetteurs, le merveilleux voyage des oiseaux migrateurs (Albin Michel), et Marc Giraud (naturaliste) pour son livre Comprendre facilement les oiseaux (Delachaux et Niestlé). Musiques diffusées dans l'émission Eels - I like birds Amadeus - Yàlla Du Juum.

Autour de la question
Jusqu'où nous entraineront les oiseaux migrateurs?

Autour de la question

Play Episode Listen Later May 25, 2026 48:11


Jusque sur l'île de Ngor au Sénégal, point de passage de centaines de milliers d'oiseaux marins lors de leurs vols transatlantiques. Une saison à Ngor avec les guetteurs, des ornithologues passionnés qui cherchent à comprendre pourquoi et comment migrent les oiseaux. Suivons un phénomène inouï : la migration de centaines de milliers d'oiseaux marins qui descendent vers le grand Sud en automne, parcourant des dizaines de milliers de kilomètres, traversant tous les océans pour hiverner dans l'hémisphère sud. Comment savent-ils où et quand partir ? Comment s'orientent-ils ? Comment survivent-ils à ces vols transatlantiques et transpacifiques ? Pourquoi et comment guetter et compter les oiseaux migrateurs ? Avec Philippe J. Dubois (écologue et ornithologue) et Elise Rousseau (naturaliste) pour leur ouvrage Les guetteurs, le merveilleux voyage des oiseaux migrateurs (Albin Michel), et Marc Giraud (naturaliste) pour son livre Comprendre facilement les oiseaux (Delachaux et Niestlé). Musiques diffusées dans l'émission Eels - I like birds Amadeus - Yàlla Du Juum.

C'est pas du vent
Le boom silencieux des crimes environnementaux

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later May 21, 2026 48:29


Trafic d'espèces sauvages, de plantes rares, de déchets dangereux et de bois exotiques… Depuis quelques années, la criminalité environnementale explose, menaçant notre planète et nos vies. Qui en profite ? Qui se bat pour l'arrêter ? Plongeons au cœur d'un des trafics les plus lucratifs et les plus destructeurs de la planète : la criminalité environnementale. Un fléau qui ne connaît pas de frontières, qui tue des espèces et ravages des écosystèmes terrestres et marins. Sans que vous le sachiez, vous êtes peut-être directement concerné… Par exemple, vous êtes-vous demandé d'où venaient les métaux qui composent votre téléphone, le bois de vos meubles ou l'or de vos bijoux ? Le trafic illicite de ressources naturelles est en pleine explosion : +40% en 10 ans, selon Interpol. Qui en profite ? Qui se bat pour l'arrêter ? Nous en parlons avec nos invités qui ont tous enquêté ! Avec - Louis Rochard (enquêteur en criminalité environnementale) pour son livre Crime contre nature paru chez Arthaud - Marc Lomazzi, journaliste, spécialiste des sujets liés à l'environnement pour son livre Le livre noir de la criminalité verte(enquête sur l'incroyable business des crimes contre l'environnement) paru chez Calmann-Levy - Jérôme Pensu, gérant et fondateur de plusieurs centres de soins de la faune sauvage. Il est l'un des rares experts mandatés par les tribunaux, les douanes et la police dans les affaires de trafics d'animaux pour Sauvage, la vraie nature du trafic d'animaux paru chez Max Milo. Musiques diffusées dans l'émission - Caballero Reynaldo - Bungalow Bill  - Lila Iké - Scatter. 

Reportage Afrique
L'île de Tiwai, joyau de biodiversité et atout touristique de la Sierra Leone

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later May 12, 2026 2:18


La Sierra Leone cherche à faire valoir ses atouts pour développer le tourisme. L'un de ses joyaux se situe dans l'est du pays, sur le fleuve Moa : l'île Tiwai. Cette île intérieure regorge d'une biodiversité exceptionnelle, et notamment une grande variété de primates, ce qui lui a valu d'être classée au patrimoine mondial de l'Unesco, en 2025. Les gestionnaires misent sur l'augmentation des revenus touristiques pour renforcer la protection du parc, et soutenir la recherche scientifique. De notre correspondant de retour de l'île Tiwai, Au cœur de la forêt luxuriante, c'est avec un large sourire qu'Amadou Youssouf accueille les visiteurs. Il est le responsable de la conservation dans le sanctuaire que constitue l'île Tiwai, en Sierra Leone. Gravement menacé à cause de la guerre civile, il y a une vingtaine d'années, ce sanctuaire de biodiversité se porte aujourd'hui mieux que jamais, grâce à la bonne gestion de l'ONG Environmental Foundation for Africa, qui est parvenue à le faire classer au patrimoine mondial de l'Unesco : « Le parc a été sélectionné en 2023. Après avoir soumis nos dossiers, on a reçu la visite des examinateurs de l'Unesco, et finalement, le parc a été classé en 2025. C'est un grand succès pour nous ! On remarque déjà un effet sur la fréquentation du parc, le nombre de visiteurs a augmenté depuis l'an dernier. Cela nous donne plus de ressources pour protéger le parc et sa biodiversité exceptionnelle. » À lire aussiSierra Leone: l'île de Tiwai classée par l'Unesco pour sa biodiversité exceptionnelle Un centre de recherche scientifique Les visiteurs peuvent y admirer la grande variété de primates. À peine entré dans la forêt, on peut les voir sauter de branche en branche. Kinawa Kuruma est le guide forestier : « Il y a ici 11 espèces de primates ici, et notamment des cercopithèques diane. Ils sont très nombreux ici. On les reconnaît facilement, ils sont noirs et blancs, avec une teinture rouge dans le dos. Il y a aussi une grande variété d'oiseaux, comme des martins-pêcheurs à tête rousse. Les touristes adorent les prendre en photo quand on fait le tour de l'île en bateau. Nos visiteurs viennent de partout pour voir toutes ces espèces : on a des Américains, des Suisses, des Norvégiens... » L'île Tiwai n'est pas qu'une attraction touristique. Elle accueille aussi un centre de recherche scientifique, en partenariat avec l'université Njala de la ville de Bo, explique Amadou Youssouf : « Des chercheurs du département de biologie de l'université Njala viennent ici avec leurs étudiants. Ils mènent des recherches aussi bien sur la faune que sur la flore : les différents types de chimpanzés et d'oiseaux et la végétation, qui est aussi très riche. En ce moment, on accueille un doctorant. Il fait sa thèse sur le comportement des chimpanzés. Il a posé des caméras dans la forêt pour les observer. » Le succès du parc bénéficie aussi aux populations locales. C'était l'une des exigences de l'Unesco. Une partie des revenus issus du tourisme finance des projets de développement dans les villages voisins, notamment en soutenant l'agriculture. 

Reportage Afrique
Paludisme: en Côte d'Ivoire, la science à l'œuvre face aux moustiques résistants aux insecticides

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Apr 24, 2026 2:18


À l'occasion de la journée mondiale de lutte contre le paludisme, samedi 25 avril, nous allons en Côte d'Ivoire, où cette maladie représente 30% des causes de consultations dans les centres de santé et les hôpitaux. Face au paludisme, l'une des sources de préoccupation est la résistance des moustiques aux insecticides. C'est le cas dans cette localité agricole située à une centaine de kilomètres au nord d'Abidjan : Tiassalé, où pullule un moustique réputé être le plus résistant au monde, et qui suscite l'intérêt de la communauté scientifique. De notre correspondant de retour de Tiassalé, Des rizières vertes à perte de vue : Tiassalé est l'un des greniers d'Abidjan. Félix y cultive le grain blanc depuis des décennies. La saison des pluies arrive en Côte d'Ivoire et l'agriculteur en redoute les conséquences : « Nous sommes entourés de bas-fonds, et les moustiques sont tellement énormes qu'à partir de 19 heures, on a du mal à tenir. On ne sait pas comment faire pour repousser ces moustiques. Il y a beaucoup de paludisme, les enfants sont souvent malades. » À lire aussiMoustique : l'animal le plus dangereux au monde Des « multirésistances » aux insecticides de plus en plus fréquentes Le champ de Félix est déjà bordé d'eau stagnante. Louche à la main, des scientifiques sont venus remplir des seaux. « On a des larves de moustiques qui se développent. Nous devons faire des prélèvements de ces larves-là, les envoyer au laboratoire et puis les étudier », explique le docteur Émile Tchicaya, entomologiste au Centre suisse de recherche scientifique (CSRS). Il y a une quinzaine d'années, une équipe de chercheurs a identifié dans la zone un moustique mutant, unique au monde : « On avait quatre familles d'insecticides utilisées en santé publique. Pour la première fois, on découvrait qu'un moustique pouvait être résistant aux quatre classes simultanément. De plus en plus, on voit que ces multirésistances se développent dans d'autres régions de la zone. » L'une des hypothèses pour expliquer ces multirésistances : les pesticides utilisés dans les plantations alentours. Ils auraient pu faciliter une sélection naturelle, selon le chercheur. À Tiassalé, les larves récoltées sont transportées à l'insectarium du CSRS – des centaines d'anophèles, vecteurs du paludisme, se développent dans une demi-douzaine de cages à papillon. Ils doivent servir de cobayes. L'idée est d'observer leur réaction face à de nouveaux insecticides : « L'insectarium sert de lieu pour pouvoir réaliser ces tests-là. Si on a un insecticide qui est testé et qui montre une efficacité contre le moustique de Tiassalé, ça veut dire forcément que ce produit-là est efficace. » Des tests grandeur nature Ces produits sont ensuite testés grandeur nature. Le centre suisse dispose d'une trentaine de cases, certaines en béton, d'autres en banco. Des cases placées près des rizières, là où les moustiques prolifèrent. Des volontaires y passent la nuit sous les moustiquaires, à l'image d'Oba. « Quand on rentre dans la case, on fait descendre la moustiquaire, on se glisse à l'intérieur… et puis, quand on finit, on regarde en bas, sur le sol, s'il y a des moustiques morts. Quand il y a les moustiques morts, on les attrape et on les met dans des tubes. » Les volontaires peuvent aussi être piqués – un traitement antipaludéen leur est fourni. Samira Gouro est l'une des responsables de cette expérimentation du centre suisse. Elle résume l'objectif de cette installation : « Ça permet de simuler nos habitations. Quand on met les volontaires dans les cases, c'est comme si c'étaient les populations qui habitaient dedans, et elles utilisent les moustiquaires pour voir si ça réduit l'incidence du paludisme. Donc ça nous permet de mesurer l'efficacité des moustiquaires imprégnées que nous testons. » Une recherche capitale, car le gouvernement ivoirien continue de distribuer des moustiquaires imprégnées d'insecticides afin de prévenir les contaminations. En moyenne, le taux d'incidence du paludisme était de 233 cas pour 1 000 habitants en Côte d'Ivoire en 2025. À lire aussiÀ La Réunion, la révolution du moustique stérile pour lutter contre les épidémies

Le surf de l'info
40 ans après Tchernobyl : menace sur la faune sauvage

Le surf de l'info

Play Episode Listen Later Apr 23, 2026 2:03


Ecoutez Vous allez en entendre parler avec Tom Lefevre du 23 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Autour de la question
Comment donner la parole aux animaux?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Apr 21, 2026 48:30


Comment décoder le croassement des corbeaux, les dialectes des bonobos ou le chant des baleines ? Quand les animaux prennent la parole… Un formidable voyage au cœur de la communication et de la conscience animale qui risque de vous surprendre... (Rediffusion) Donnons la parole aux animaux : oiseaux, singes, dauphins, éléphants ou grenouilles font bien plus que communiquer entre eux leur localisation ou leurs émotions. Ils ont des langages ou protolangages qui ont un sens, des règles de syntaxe et même de la conversation qu'il s'agit d'apprendre à décoder, avec un œil neuf et les oreilles grandes ouvertes. Mais comment ? Comment décoder le sens du croassement des corbeaux, les différents dialectes des bonobos ou les chants variés des baleines ? Avec - Alban Lemasson, professeur à l'Université de Rennes, il étudie la communication vocale et la vie sociale des mammifères et Mael Leroux, maître de conférences à l'Université de Rennes, il s'intéresse à l'évolution du langage. Pour leur ouvrage Quand les animaux prennent la parole, aux Éditions Apogée - Benoit Grison, docteur en Sciences cognitives, biologiste et sociologue des sciences, pour son ouvrage Le sourire du chimpanzé, voyage autour de la conscience animale (Delachaux et Niestlé).

Autour de la question
Comment donner la parole aux animaux?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Apr 21, 2026 48:30


Comment décoder le croassement des corbeaux, les dialectes des bonobos ou le chant des baleines ? Quand les animaux prennent la parole… Un formidable voyage au cœur de la communication et de la conscience animale qui risque de vous surprendre... (Rediffusion) Donnons la parole aux animaux : oiseaux, singes, dauphins, éléphants ou grenouilles font bien plus que communiquer entre eux leur localisation ou leurs émotions. Ils ont des langages ou protolangages qui ont un sens, des règles de syntaxe et même de la conversation qu'il s'agit d'apprendre à décoder, avec un œil neuf et les oreilles grandes ouvertes. Mais comment ? Comment décoder le sens du croassement des corbeaux, les différents dialectes des bonobos ou les chants variés des baleines ? Avec - Alban Lemasson, professeur à l'Université de Rennes, il étudie la communication vocale et la vie sociale des mammifères et Mael Leroux, maître de conférences à l'Université de Rennes, il s'intéresse à l'évolution du langage. Pour leur ouvrage Quand les animaux prennent la parole, aux Éditions Apogée - Benoit Grison, docteur en Sciences cognitives, biologiste et sociologue des sciences, pour son ouvrage Le sourire du chimpanzé, voyage autour de la conscience animale (Delachaux et Niestlé).

Grand reportage
Chinko, quand un sanctuaire sauvage renait au cœur de l'Afrique

Grand reportage

Play Episode Listen Later Apr 1, 2026 19:30


Dans le sud-est de la République centrafricaine, la réserve animalière de Chinko s'impose aujourd'hui comme l'un des derniers grands sanctuaires sauvages d'Afrique centrale. C'est un vaste territoire protégé. Une biodiversité exceptionnelle continue d'y survivre : éléphants de forêt, lions, léopards, girafes et bien d'autres espèces rares encore. Pourtant, pendant plusieurs décennies, la réserve a été durement touchée par le braconnage, l'insécurité et l'exploitation illégale des ressources naturelles. Afin d'inverser cette tendance, un partenariat public-privé a été signé avec le gouvernement centrafricain en 2014 avec l'ONG African Parks. L'accord a été renouvelé pour 25 ans en 2020. La restauration de la réserve et la gestion durable sont à l'ordre du jour, avec l'implication croissante des populations locales dans la protection de leur territoires. « Chinko, quand un sanctuaire sauvage renait au cœur de l' Afrique », est le grand reportage de Rolf Steve Domia-Leu.

C'est pas du vent
Le Club de C'est pas du Vent - 1er avril 2026

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Apr 1, 2026 48:30


Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C'est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec Anne-Laure Frémont du Figaro sur la diplomatie des nuages et des questions posées par les techniques d'ensemencement. Thuy Duong Nguyen de la rédaction vietnamienne, nous parlera de l'évaluation des impacts socio-économiques du changement climatique sur le Vietnam et les stratégies d'adaptation : le programme de recherche GEMMES Vietnam, mené par l'Agence Française de Développement (AFD). Igor Strauss du service environnement reviendra sur les bienfaits et les espoirs de l'agroécologie. Lucile Gimberg du service environnement, nous parlera du loup d'Ethiopie, butineur de certaines fleurs. Chronique ePOP / (RFI Planète Radio/IRD) de Caroline Filliette avec Antoine Tribotté pour son film réalisé en Norvège la disparition des forêts sous-marines. Chronique Club RFI avec Sébastien Bonijol. Aujourd'hui, on vous emmène en République Démocratique du Congo (RDC) à Kisangani dans le Nord-Est du pays. Une région où les défis économiques et environnementaux sont nombreux, mais où l'espoir germe grâce à l'engagement des jeunes. Et les membres de ce club RFI se sont lancés dans un projet ambitieux: celui de sensibiliser et former les jeunes à l'agriculture biologique. Musiques diffusées dans l'émission :  ► Lizzo - Good As Hell ► Diese Mbangue - Gratitude

Autour de la question
Comment décoloniser notre rapport aux animaux ?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Mar 24, 2026 48:29


Comment sortir des rapports de domination et d'exploitation des autres vivants ? Comment changer nos relations avec les animaux ? Comment les reconsidérer comme des êtres à part entière, chargés d'affects et de désirs ? Regards croisés d'éthologues engagés. Changeons notre regard sur les animaux, pour repenser notre relation à tous ces autres êtres vivants, sensibles avec qui nous partageons la Terre. Comment décoloniser notre rapport aux animaux ? interroge carrément preuves à l'appui, l'éthologue et primatologue Cédric Sueur, dans son dernier ouvrage. Comment sortir des rapports de domination et d'exploitation ? Parce que c'est bien de cela qu'il s'agit. Comment reconsidérer les autres, les autres animaux comme des êtres à part entière chargés, comme nous, d'affects et de désir ? Avec Cédric Sueur, chercheur en éthologie et primatologie, pour son ouvrage Décoloniser notre rapport aux animaux, comment repenser notre relation aux êtres vivants (Odile Jacob) Chaire « Conservation et Culture des Grands Singes », portée par l'Université de Strasbourg et la Fondation Université et Hôpitaux Universitaires de Strasbourg. Son lancement officiel sera annoncé prochainement, mais les premières actions ainsi que l'appel à soutien sont d'ores et déjà engagés. et Michel Kreutzer, éthologue pour son ouvrage Le désir animal (Belin). Musiques diffusées dans l'émission - Christophe Chassol - Birds Part I - Elisapie feat. Joe Grass - Wolves Don't Live by the Rules.

Autour de la question
Comment décoloniser notre rapport aux animaux ?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Mar 24, 2026 48:29


Comment sortir des rapports de domination et d'exploitation des autres vivants ? Comment changer nos relations avec les animaux ? Comment les reconsidérer comme des êtres à part entière, chargés d'affects et de désirs ? Regards croisés d'éthologues engagés. Changeons notre regard sur les animaux, pour repenser notre relation à tous ces autres êtres vivants, sensibles avec qui nous partageons la Terre. Comment décoloniser notre rapport aux animaux ? interroge carrément preuves à l'appui, l'éthologue et primatologue Cédric Sueur, dans son dernier ouvrage. Comment sortir des rapports de domination et d'exploitation ? Parce que c'est bien de cela qu'il s'agit. Comment reconsidérer les autres, les autres animaux comme des êtres à part entière chargés, comme nous, d'affects et de désir ? Avec Cédric Sueur, chercheur en éthologie et primatologie, pour son ouvrage Décoloniser notre rapport aux animaux, comment repenser notre relation aux êtres vivants (Odile Jacob) Chaire « Conservation et Culture des Grands Singes », portée par l'Université de Strasbourg et la Fondation Université et Hôpitaux Universitaires de Strasbourg. Son lancement officiel sera annoncé prochainement, mais les premières actions ainsi que l'appel à soutien sont d'ores et déjà engagés. et Michel Kreutzer, éthologue pour son ouvrage Le désir animal (Belin). Musiques diffusées dans l'émission - Christophe Chassol - Birds Part I - Elisapie feat. Joe Grass - Wolves Don't Live by the Rules.

Débat du jour
Les animaux domestiques sont-ils les enfants de demain ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Mar 19, 2026 29:30


Le salon international des animaux de compagnie s'est ouvert ce jeudi (19 mars 2026) à Pékin (Chine). Chiens, chats, hamsters, poissons, tortues… ils sont au moins un milliard dans le monde. De plus en plus nombreux et toujours plus choyés : il existe aujourd'hui des crèches, des cours de yoga pour animaux. Et le phénomène de la « parentalité canine » se développe : les propriétaires considèrent leur animal de compagnie comme leur enfant. Une tendance qui intervient alors que la natalité est en baisse dans le monde. Que signifient ces évolutions sociétales ? De quoi cela augure-t-il ?   Pour en débattre : - Hélène Gateau, vétérinaire, journaliste. Elle intervient sur la chaîne YouTube Noé Noé Le média. Autrice de plusieurs ouvrages aux éditions Albin Michel, dont Pourquoi j'ai choisi d'avoir un chien (et pas un enfant). Son dernier livre Dormir seul, à deux ou avec son chien - Sarah Jeannin, docteur en éthologie et psychologue clinicienne. Dirigeante d'Animal University. Autrice de deux ouvrages, Comportement et bien-être du chien et Comportement et bien-être du chat : une approche interdisciplinaire, Educagri éditions. Elle organise chaque année le congrès Pet Révolution, dédié au bien-être du chien et du chat - Christophe Blanchard, docteur en sociologie, maître de conférences à l'Université Sorbonne Paris Nord. Maitre-chien. Spécialiste de la relation homme-animal. Auteur du livre Les maîtres expliqués à leurs chiens, éditions La Découverte.

Débat du jour
Les animaux domestiques sont-ils les enfants de demain ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Mar 19, 2026 29:30


Le salon international des animaux de compagnie s'est ouvert ce jeudi (19 mars 2026) à Pékin (Chine). Chiens, chats, hamsters, poissons, tortues… ils sont au moins un milliard dans le monde. De plus en plus nombreux et toujours plus choyés : il existe aujourd'hui des crèches, des cours de yoga pour animaux. Et le phénomène de la « parentalité canine » se développe : les propriétaires considèrent leur animal de compagnie comme leur enfant. Une tendance qui intervient alors que la natalité est en baisse dans le monde. Que signifient ces évolutions sociétales ? De quoi cela augure-t-il ?   Pour en débattre : - Hélène Gateau, vétérinaire, journaliste. Elle intervient sur la chaîne YouTube Noé Noé Le média. Autrice de plusieurs ouvrages aux éditions Albin Michel, dont Pourquoi j'ai choisi d'avoir un chien (et pas un enfant). Son dernier livre Dormir seul, à deux ou avec son chien - Sarah Jeannin, docteur en éthologie et psychologue clinicienne. Dirigeante d'Animal University. Autrice de deux ouvrages, Comportement et bien-être du chien et Comportement et bien-être du chat : une approche interdisciplinaire, Educagri éditions. Elle organise chaque année le congrès Pet Révolution, dédié au bien-être du chien et du chat - Christophe Blanchard, docteur en sociologie, maître de conférences à l'Université Sorbonne Paris Nord. Maitre-chien. Spécialiste de la relation homme-animal. Auteur du livre Les maîtres expliqués à leurs chiens, éditions La Découverte.

Autour de la question
Qui sont les chimpanzés ? Nos frères et sœurs de la forêt

Autour de la question

Play Episode Listen Later Mar 10, 2026 48:29


Infiniment proches, comme les décrit la primatologue Sabrina Krief qui les suit depuis plus de 25 ans dans la forêt de Kibale, en Ouganda. Portraits de nos frères et sœurs de la forêt : les chimpanzés, avec qui nous partageons 99% de notre ADN et bien plus que nous ne pouvons l'imaginer.   Avec Sabrina Krief, primatologue pour l'ouvrage Infiniment proches, en Ouganda, dans les secrets des chimpanzés, paru chez Grasset.   Musiques diffusées pendant l'émission  ► Chosen K - Kyolifa Tewelabide ► Souad Massi, Gaël Faye - D´ici de là-bas.

Autour de la question
Qui sont les chimpanzés ? Nos frères et sœurs de la forêt

Autour de la question

Play Episode Listen Later Mar 10, 2026 48:29


Infiniment proches, comme les décrit la primatologue Sabrina Krief qui les suit depuis plus de 25 ans dans la forêt de Kibale, en Ouganda. Portraits de nos frères et sœurs de la forêt : les chimpanzés, avec qui nous partageons 99% de notre ADN et bien plus que nous ne pouvons l'imaginer.   Avec Sabrina Krief, primatologue pour l'ouvrage Infiniment proches, en Ouganda, dans les secrets des chimpanzés, paru chez Grasset.   Musiques diffusées pendant l'émission  ► Chosen K - Kyolifa Tewelabide ► Souad Massi, Gaël Faye - D´ici de là-bas.