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faune

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On est tous debout... toute la journée à Québec

Laithicia, notre BFF coach familial, donne des outils pour gérer les enfants dans le sud Le modèle norvégien et ses athlètes performants Guylaine Tremblay fait une place au comédien Raymond Bouchard dans son carnet

bff faune guylaine tremblay
C'est dans ta nature
L'alcool, une histoire de plantes et d'animaux

C'est dans ta nature

Play Episode Listen Later Feb 21, 2026 2:55


L'alcool est dans la nature. Des végétaux produisent naturellement de l'éthanol dont raffolent certaines espèces : des singes, des oiseaux ou des chauves-souris.  Il n'y a rien de plus naturel que l'alcool. L'éthanol, son nom scientifique, est apparu sur Terre il y a une centaine de millions d'années, quand les plantes ont produit des fleurs, et donc des fruits, qui finissent par pourrir : ils fermentent, un processus chimique mêlant sucre et levure. L'humain n'a pas le monopole de l'alcool, mais chez les autres animaux, on mange de l'alcool plutôt qu'on en boit. C'est le cas des singes, qui seraient tombés dedans il y a 10 millions d'années, lors d'une longue période de sécheresse, contraints de se rabattre sur des fruits pourris tombés au sol, des fruits fermentés. L'alcool tue en volant Le chimpanzé, notre cousin le plus proche, consomme chaque jour en fruits l'équivalent d'une pinte de bière. Une expérience menée sur d'autres singes, des vervets, a aussi montré leur penchant pour l'alcool. Ils avaient le choix entre un verre de jus de fruit et un verre d'éthanol ; seulement 15 % ont choisi le jus de fruit. Certains animaux consomment avec modération. Une chauve-souris africaine choisit des fruits à faible teneur en alcool, 1 % au maximum, sans doute pour éviter de voler en état d'ivresse. Ce qui n'est pas le cas d'une espèce d'oiseau d'Amérique, le jaseur. Il ne tient pas l'alcool, percute régulièrement des obstacles, et certains en meurent. Parfois l'alcool tue en volant. Un drame lié à l'alcool a eu lieu en Inde quand un éléphant a tué quatre personnes dans leur sommeil, en les écrasant, attiré par un stock d'alcool frelaté. Mais vu le poids de l'éléphant, peu de risque qu'il s'enivre : il lui faudrait boire au moins 40 litres d'alcool, soit manger près de 1 500 fruits fermentés. Source d'énergie Un autre animal tient très bien l'alcool, malgré son petit poids, à peine 50 grammes. Il s'agit du ptilocerque, un mammifère d'Indonésie de la taille d'un rat. Il peut absorber l'équivalent de neuf verres de bière, sans le moindre signe d'ébriété. Mais les animaux recherchent-ils l'ivresse comme les humains ? Plutôt de l'énergie, et l'alcool est particulièrement calorique. Une espèce de mouche ferait, elle, exception. Les femelles alcoolisées ont tendance à multiplier les partenaires sexuels – l'alcool désinhibe. Alors que les mâles rejetés par leur partenaire font le plein d'éthanol – on boit pour oublier.  La question de la semaine À lire aussiPourquoi le frelon oriental tient-il si bien l'alcool?

C'est dans ta nature
La Saint-Valentin des plantes, fidèles ou polyamoureuses

C'est dans ta nature

Play Episode Listen Later Feb 14, 2026 2:40


Si les végétaux offrent des fleurs pour séduire, ce sont leurs propres fleurs, pour attirer les pollinisateurs. Certains ne jurent que par la fidélité quand d'autres pratiquent l'amour libre.  C'est le massacre de la Saint-Valentin. Deux cents millions de roses sont coupées en quelques jours chaque année dans le monde juste pour la fête des amoureux. Des fleurs mortes pour célébrer l'amour...  Oui, ça sent la rose, mais aussi les pesticides.  La Saint-Valentin des plantes, dans leur milieu naturel, a un tout autre parfum. Les plantes aussi offrent des fleurs, mais ce sont leurs fleurs (leurs couleurs, leurs parfums et leur nectar), pas à d'autres plantes mais à des insectes, en général, qui jouent les entremetteurs, pour qu'il y ait pollinisation. Un triangle amoureux, où la séduction ne sert qu'à la reproduction.  Figue féconde Certaines plantes sont particulièrement fidèles ; elles dépendent d'une seule espèce pour se reproduire. C'est le cas du figuier, un symbole de fécondité dans l'Antiquité, à cause de la sève blanche qui s'écoule quand on coupe une figue – pas besoin de faire un dessin... Depuis la nuit des temps, le figuier a fait alliance avec une espèce unique pour être fécondé : une guêpe. Elle entre dans la figue pour y pondre ses œufs et transporte ainsi le pollen. La plante et l'animal ont co-évolué pendant des millions d'années. Résultat : pas de guêpe, pas de figue, et sans figue, pas de guêpe non plus. C'est l'amour exclusif, mais c'est l'amour du risque : une seule guêpe vous manque et tout est dépeuplé. L'amour à l'aveugle Mais la plupart des plantes pratiquent le polyamour, multiplient les contacts pour multiplier leurs chances de se reproduire. La fleur de colza, par exemple, est pollinisée par plus de cent espèces d'insectes.   Il y a aussi des plantes qui font l'amour à l'aveugle : les plantes anémophiles qui sèment à tout vent, tels les conifères. Comme un amoureux sur Tinder qui fait répondre à tous. À ce jeu de l'amour et surtout du hasard, sur des millions de graines, il y en aura bien une pour qui ça va matcher.  Enfin, des plantes n'ont besoin de personne et pratiquent l'autofécondation. C'est le cas des céréales, le blé ou le riz. Certes, ce n'est pas terrible pour la diversité génétique, mais pas de déception amoureuse, ni rupture, ni jalousie. On n'est parfois jamais si bien servi que par soi-même. La question de la semaine

C'est dans ta nature
Des insectes nettoyeurs au service de l'humanité

C'est dans ta nature

Play Episode Listen Later Feb 7, 2026 3:19


Des mouches, des vers ou des scarabées sont de véritables agents de ménage en se nourrissant de nos déchets. Vous en avez assez de faire le ménage ? Voici l'armée silencieuse, ou presque, des petites mains qui nous débarrassent des déchets. Ici, ce sont plutôt les petites bouches de petites mouches : la mouche soldat noire pond ses œufs dans les poubelles et le compost. Elle valorise nos déchets et les transforment en engrais.  Mouches cicatrisantes Les mouches nettoient aussi les plaies, depuis l'Antiquité, quand il n'y avait pas d'antibiotiques. On appelle ça l'asticothérapie, pratiquée aussi à Diên Biên Phu par l'armée française à court de médicaments. Les larves, pour se nourrir, détruisent les tissus infectés, et leurs sécrétions ont une action antiseptique. Aujourd'hui, en France ou aux États-Unis, les asticots sont officiellement reconnus comme des médicaments. Main-d'œuvre immigrée Au milieu du XXe siècle, l'Australie a dû faire appel à des champions du nettoyage, parce qu'il n'y avait, dans l'immense territoire, aucun insecte capable de décomposer les bouses des vaches importées. Les insectes coprophages présents sur place se contentaient des petites crottes des kangourous. À cause des bouses de vache – 300 millions par an –, plus d'un million d'hectares de pâturages étaient ainsi perdus chaque année. L'Australie a donc fait venir des bousiers, ces petits scarabées célèbres pour rouler des boules de bouse dont ils se régalent. Mais aujourd'hui, les vermifuges qu'on donne au bétail menacent les populations de bousiers. Nourriture plastique Face à la pollution plastique qu'il génère, l'humain aurait pu avoir un allié : le ver de cire, la chenille d'un papillon qui peut vivre plus d'un an nourrie uniquement de polyéthylène. Lors d'une expérience, une soixantaine de larves ont mis une semaine à dévorer un sac plastique. Pas mal, mais ce ne sera pas suffisant vu l'ampleur de la tâche et les 400 millions de tonnes de déchets plastiques produits chaque année. On ne peut pas toujours compter sur les autres animaux.  La question de la semaine

Autour de la question
Comment éléphants et humains partagent leurs savoirs médicinaux ?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 48:30


Comment les éléphants se soignent avec des plantes ? L'automédication est très répandue chez les éléphants. Quand ils sont malades, ils savent quelle plante ingérer pour se soigner ou guérir leurs blessures. Comment explorer ce savoir médicinal des éléphants ? Et comment les remèdes d'éléphants inspirent les humains ? Explorons les savoirs médicinaux des éléphants… Car un éléphant, ça se soigne énormément et tout seul, mais comment ? Comment les pachydermes, rois de l'automédication, se guérissent-ils de leurs blessures et de leurs maladies avec des plantes et quelles plantes ? Comment leur pharmacopée inspire les humains ? Notre invité, l'ethno biologiste et ethnobotaniste Jean-Marc Dubost a mené l'enquête au Laos auprès des éléphants de village et surtout des cornacs qui les soignent, qui vivent avec eux et qui partagent leurs remèdes. Une enquête de terrain unique en son genre qui montre un partage, un échange de savoirs entre cultures animales et humaines. Comment l'observation de l'automédication chez les éléphants, mais aussi chez les chimpanzés et même chez les fourmis contribuent au développement de nos pharmacopées humaines ? Avec Jean-Marc Dubost, docteur en Ethnobiologie, il a fait des recherches et missions sur les usages traditionnels de plantes au Laos et en Thaïlande. Il étudie sur le terrain les savoirs médicinaux des éléphants. Musiques diffusées dans l'émission Talab Khan Barna - Sat Bhayan Ki Ek Behanadli I Charlotte Dipanda, Davido - Survivor.

Autour de la question
Comment éléphants et humains partagent leurs savoirs médicinaux ?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 48:30


Comment les éléphants se soignent avec des plantes ? L'automédication est très répandue chez les éléphants. Quand ils sont malades, ils savent quelle plante ingérer pour se soigner ou guérir leurs blessures. Comment explorer ce savoir médicinal des éléphants ? Et comment les remèdes d'éléphants inspirent les humains ? Explorons les savoirs médicinaux des éléphants… Car un éléphant, ça se soigne énormément et tout seul, mais comment ? Comment les pachydermes, rois de l'automédication, se guérissent-ils de leurs blessures et de leurs maladies avec des plantes et quelles plantes ? Comment leur pharmacopée inspire les humains ? Notre invité, l'ethno biologiste et ethnobotaniste Jean-Marc Dubost a mené l'enquête au Laos auprès des éléphants de village et surtout des cornacs qui les soignent, qui vivent avec eux et qui partagent leurs remèdes. Une enquête de terrain unique en son genre qui montre un partage, un échange de savoirs entre cultures animales et humaines. Comment l'observation de l'automédication chez les éléphants, mais aussi chez les chimpanzés et même chez les fourmis contribuent au développement de nos pharmacopées humaines ? Avec Jean-Marc Dubost, docteur en Ethnobiologie, il a fait des recherches et missions sur les usages traditionnels de plantes au Laos et en Thaïlande. Il étudie sur le terrain les savoirs médicinaux des éléphants. Musiques diffusées dans l'émission Talab Khan Barna - Sat Bhayan Ki Ek Behanadli I Charlotte Dipanda, Davido - Survivor.

C'est dans ta nature
Près de 27 ans après la marée noire, l'Erika continue de tuer des oiseaux marins

C'est dans ta nature

Play Episode Listen Later Jan 31, 2026 2:56


Des oiseaux ont été retrouvés morts sur les côtes bretonnes, et le coupable a été identifié : du fioul du pétrolier Erika, naufragé fin 1999 et affrété par Total, qui continue de s'échapper. Le pétrole est l'ennemi des oiseaux de mer.  En mer, on fait parfois de mauvaises rencontres. Comme une flaque de pétrole, flasque et gluante. Une quinzaine d'oiseaux marins ont ainsi été retrouvés morts sur les côtes bretonnes, dans l'ouest de la France, souillés par le mazout de l'Erika, plus de 26 ans après que le pétrolier affrété par Total s'est coupé en deux, le 12 décembre 1999. Entre 150 000 et 300 000 oiseaux avaient été tués à l'époque par la marée noire. Mais il y a aussi le Tanio, un autre pétrolier naufragé il y a 46 ans, toujours au large de la Bretagne. « Le Tanio est un bateau très connu de nous, ornithologues, et à la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO), parce que chaque année, ou quasi chaque hiver, le bateau libère des nappes de fioul, et les oiseaux se souillent dans ces nappes, raconte Cédric Marteau, le directeur de la LPO. Ce qui est nouveau, aujourd'hui, c'est l'Erika. On a pour la première fois retrouvé sur des oiseaux marins des traces de ce fioul Erika. » Peu de chances de survie pour un oiseau souillé Les oiseaux marins et le pétrole, issu des marées noires ou des dégazages, ne font évidemment pas bon ménage. « Ils vivent à 100% en mer à part pour se reproduire, ce qui est très différent des oiseaux côtiers, explique Cédric Marteau. Et donc, ils s'alimentent en mer, ils dorment en mer, ils se posent sur l'eau et ils sont souillés. » Les chances de survie sont alors très minces. « À partir du moment où les oiseaux ont ingéré du fioul, en se nourrissant ou en voulant se nettoyer, on considère qu'il est très difficile de les sauver, poursuit Cédric Marteau. Il suffit parfois qu'il n'y ait que quelques plumes pour que l'oiseau soit simplement handicapé, n'arrive plus à vivre seul et donc vienne s'échouer. » À cause du pétrole, les plumes ne sont plus imperméables, et pour un oiseau de mer, c'est quand même un problème.  Les oiseaux marins parmi les espèces les plus menacées Les oiseaux marins sont le deuxième groupe d'oiseaux le plus menacé au monde, à cause des marées noires, des dégazages mais aussi de la pêche, juste après les perruches et les perroquets en raison de la déforestation. Et on risque de perdre les oiseaux marins à tout jamais, parce qu'il est impossible de mettre en place des programmes de réintroduction. « La spécificité de ces oiseaux marins, c'est qu'évidemment, on ne peut pas les élever, souligne Cédric Marteau, de la LPO. Parfois, avec des oiseaux terrestres, on peut espérer les faire se reproduire, et quand les conditions s'améliorent, les réintroduire dans leur milieu. Les oiseaux marins, c'est impossible. Si on perd une espèce ou si une espèce d'oiseau marin est en danger, on ne peut malheureusement rien faire. » À lire aussiFrance: 27 ans après le naufrage de l'Erika, du fioul identifié sur des oiseaux en Bretagne La question de la semaine

Le retour de Mario Dumont
«Il faut s'unir devant Trump, pas se diviser! On n'a pas le luxe d'un référendum», explique Bernard Drainville

Le retour de Mario Dumont

Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 16:45


Bernard Drainville a confirmé samedi qu’il se lance officiellement dans la course à la direction de la CAQ pour succéder à François Legault. Dans une vidéo publiée sur ses réseaux sociaux, il promet un gouvernement « fièrement nationaliste », proche du « vrai monde » et des régions du Québec. Entrevue avec Bernard Draiville, Ministre de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs et candidat à la direction de la Coalition avenir Québec Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Le retour de Mario Dumont
Ép. 26/01 | Les nids-de-poule ont eu la peau de Mario!

Le retour de Mario Dumont

Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 164:56


Course à la CAQ | Congrès du PQ | Bernard Drainville | Nids-de-poule | Trop de paperasse pour les médecins | Pannes d’électricité | Tensions aux États-Unis: un autre mort Dans cet épisode intégral du 26 janvier, en entrevue : Dominic Benjamin, propriétaire de l’Auberge Aux Quatre Matins à St-Côme Louise Blais, ancienne ambassadrice du Canada auprès des Nations unies et ancienne consule générale à Atlanta Dr Jean-Joseph Condé, porte-parole francophone de l'Association médicale canadienne et médecin de famille à Val-d'Or Alexis St-Pierre, candidat à La Voix pour l’équipe de France D’amour Bernard Drainville, Ministre de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs et candidat à la direction de la Coalition avenir Québec Une production QUB Janvier 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Les dents et dodo
Les orques qui se massent

Les dents et dodo

Play Episode Listen Later Jan 25, 2026 2:38


[REDIFF] Tu veux que je te raconte l'histoire des orques qui se massent ? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti !

C'est dans ta nature
Des animaux pas si bêtes

C'est dans ta nature

Play Episode Listen Later Jan 24, 2026 2:47


Des chevaux, une vache et des corbeaux ont fait l'actualité cette semaine en raison de leur intelligence et de leurs capacités cognitives. Nos amis les bêtes n'ont jamais aussi mal porté leur surnom. La preuve en trois informations publiées cette semaine et qui révèlent, ou rappellent, les facultés cognitives parfois étonnantes du monde animal. Les chevaux, la sueur et la peur Les chevaux sentent la peur, au sens propre, si on peut dire : notre transpiration dégage une odeur différente selon que l'on a peur ou que l'on est joyeux, et les équidés sont capables de la ressentir, selon une étude scientifique française publiée ce 14 janvier. Les chercheurs ont soumis aux naseaux de chevaux des tampons imbibés de sueur humaine récupérés après le visionnage d'un film d'horreur. Les chevaux ont détecté l'odeur de la peur, en témoigne alors leur comportement : plus nerveux, le cœur qui bat plus fort... Une contagion émotionnelle, une communication chimique qui restent encore à expliquer.  La vache et le bâton On reste à la ferme et c'est un grand meuh, ou un grand oui, pour Veronika, une brune autrichienne, la vache la plus célèbre au monde depuis la publication cette semaine d'une étude scientifique dont elle est l'héroïne. Veronika est le premier bovin à utiliser un outil. En l'occurrence, un bâton, pour se gratter le dos. La scientifique autrichienne venue observer le phénomène lui a alors donné un balai, et là, nouvelle surprise, Veronika a utilisé la brosse pour se gratter le dos, et le manche, au bout arrondi, pour se gratter le ventre. Un même outil pour deux fonctions : seuls les singes et les humains en sont capables. Dans un regard bovin, quoiqu'en disent les mauvaises langues, il y a de l'intelligence. Veronika rejoint ainsi le club VIP des animaux capables d'utiliser des outils – une centaine d'espèces ont ainsi été observées. Comme les chimpanzés, qui peuvent utiliser une quarantaine d'outils, par exemple une pierre pour casser des noix. Les corbeaux, eux, posent des noix sur la route et attendent que les roues des voitures viennent les briser. Les corbeaux anti-Trump Les corvidés sont sans doute les animaux les plus intelligents après les singes et, aux États-Unis, un militant anti-Trump fait le buzz sur les réseaux sociaux en dressant des corbeaux à attaquer les fameuses casquettes rouges MAGA portées par les partisans de Donald Trump. Plusieurs mois d'entraînement ont été nécessaires pour que les corbeaux détectent les casquettes rouges et les enlèvent d'un coup de bec pour aller déguster la nourriture cachée dessous. Les corbeaux ne font pas de politique, c'est juste l'appel du ventre. Mais voilà qui promet un drôle de remake du film d'Alfred Hitchcock, The Birds (Les Oiseaux), lors d'un prochain meeting de Donald Trump. La question de la semaine À écouter dans Autour de la questionSommes-nous trop bêtes pour comprendre l'intelligence des animaux?

Dutrizac de 6 à 9
Bernard Drainville «songe» à devenir chef de la CAQ: «J'en veux pas de référendum»

Dutrizac de 6 à 9

Play Episode Listen Later Jan 22, 2026 14:24


Bernard Drainville pourrait-il être le nouveau chef de la CAQ ? Il entretient un flou en attendant que la CAQ statue sur les règles qui seront mises en place aujourd’hui. En Attendant, le ministre de l’environnement annonce que la cible des émissions de GES du Québec est repoussée de cinq ans. Entrevue avec Bernard Drainville, député de Lévis, ministre de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Dutrizac de 6 à 9
Ép. 22/01 | Carney a-t-il dit que le Canada est à vendre, mais juste pas achetable par les États-Unis?

Dutrizac de 6 à 9

Play Episode Listen Later Jan 22, 2026 150:45


Gare aux achats sur Marketplace… | Annulation d’un séminaire sur la biologie: un professeur se fait accuser d’être transphobe parce qu’il défend la… binarité! | Mark Carney a-t-il affirmé que le Canada est bel et bien à vendre? | Bernard Drainville est-il le prochain chef de la CAQ? | L’intelligence artificielle ne viendra pas à bout de nos emplois, calmons-nous! Dans cet épisode intégral du 22 janvier, en entrevue : François Chapleau, professeur émérite au département de biologie de l’Université d'Ottawa. Colin Pratte, chercheur à l’Institut recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS). Bernard Drainville, député de Lévis, ministre de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs. Une production QUB Janvier 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Reportage International
En Inde, la ville de New Delhi face au problème des chiens errants

Reportage International

Play Episode Listen Later Jan 17, 2026 2:29


La capitale indienne – qui compte plus de 33 millions d'habitants – est aussi le refuge de plus d'un million de chiens. Un véritable problème de santé publique alors qu'un tiers des cas de rage dans le monde sont recensés dans le pays le plus peuplé de la planète. En novembre, la Cour suprême a ordonné le retrait des chiens des lieux sensibles et leur placement dans des chenils. Une décision qui a lancé un vaste débat dans le pays. De notre envoyé spécial à New Delhi, Présence incontournable des rues de la capitale de l'Inde, compagnon du quotidien pour beaucoup. Une vingtaine de chiens dans des cages serrées attendent, anxieux, de passer sur la table d'opération d'un centre public de vaccination et de stérilisation, situé dans le quartier de Ghazipur. « Ce centre est l'un des meilleurs de Delhi. Nous offrons une méthode appropriée pour traiter et soigner ces animaux », affirme un vétérinaire. Le docteur nous emmène vers son modeste bloc opératoire. Après avoir endormi le chien, il le place sur un papier journal avant de lui retirer ses testicules ou ses ovaires. Un geste qu'il répète une vingtaine de fois par jour. Une goutte d'eau, alors qu'un million de chiens se trouvent dans les rues de la capitale. « Nous avons besoin de faire plus d'opérations. Pour cela, il nous faut plus de place et plus d'infrastructures », estime-t-il. « Le scénario le plus commun, c'est qu'on prend un chien non vacciné, non stérilisé. On l'opère, on le vaccine et, après trois jours de soins postopératoires, on le relâche à l'endroit où on l'a trouvé », raconte Anjana, qui travaille pour le centre de vaccination. Avec seulement 20 centres pour un million de chiens, il est impossible d'appliquer la décision de la Cour suprême qui prévoit leur retrait des rues une fois vaccinés et stérilisés. Une décision dangereuse pour les militants de la cause animale. L'ONG Save the Stray Dog (« sauve un chien errant », en français) nourrit chaque jour des centaines de chiens et en garde certains quelques semaines, quelques mois s'ils ont besoin d'assistance médicale. « Si vous ramassez tous les chiens et que vous les mettez dans un chenil pour qu'ils meurent, c'est inhumain et aussi irréalisable. Nous n'avons pas assez de place pour mettre autant de chiens dans des endroits confinés. Ainsi, ils vont mourir automatiquement à cause du manque de soutien, d'éducation, d'infrastructures et de médicaments. Qui va s'en occuper ? Qui sera responsable ? », interroge le fondateur de l'ONG. C'est aussi un débat sur l'agressivité de certains chiens, trop agressifs pour pouvoir retourner dans les rues. « Je comprends tout à fait. Cette peur sera toujours là et elle continuera d'exister. Si un chien est agressif, placez-le dans un chenil avec un vétérinaire expérimenté s'il a besoin d'un dressage spécifique », estime-t-il. Après une large campagne de mobilisation citoyenne, la Cour suprême doit de nouveau rendre une décision sur le sujet en janvier. À lire aussiÀ New Delhi, la grève des livreurs bridée par les faibles gains sociaux de leur mouvement

C'est dans ta nature
Les animaux qui puent: sentir fort pour se sentir fort

C'est dans ta nature

Play Episode Listen Later Jan 17, 2026 3:12


Dans le monde animal, certaines espèces émettent une odeur nauséabonde pour faire fuir leurs prédateurs. Et c'est efficace. Attention, ça va puer. Le putois n'est pas très agréable à entendre, et pas très agréable à sentir non plus. Le petit mammifère au corps allongé doit son nom à sa réputation olfactive. Le putois pue, enfin pas tout le temps, seulement quand il est stressé. Une odeur putride, qui lui sert à marquer son territoire et à faire fuir les prédateurs, une odeur issue de ses glandes anales. « Casse-toi, je pue ! », ce que dit aussi la moufette face à un prédateur. L'animal à la fourrure noire, où se dessine un V en blanc, lève la queue et balance jusqu'à cinq ou six mètres un liquide visqueux qu'on peut sentir jusqu'à un kilomètre. Ça pue, et cela brûle. Une arme chimique, une arme de dissuasion massive, utilisée seulement en dernier recours parce qu'il faut du temps pour la produire. Le geste et l'odeur L'opossum, lui, joint le geste à l'odeur. Il pratique la thanatose : il fait le mort face à un prédateur. Et pour rendre la mise en scène encore plus crédible, son corps dégage une odeur de putréfaction. Les prédateurs font demi-tour. Une odeur pour faire fuir, mais aussi pour séduire. C'est le cas du chevrotain porte-musc – oui, le musc utilisé en parfumerie et en médecine traditionnelle. Les sept espèces de porte-musc présentes en Asie ont été tellement chassées par l'Homme pour leur odeur qu'elles sont aujourd'hui menacées d'extinction. Poisson pourri Mais il n'y a pas que les mammifères qui puent. Prenez le fulmar, un oiseau marin. Si on s'approche trop près du nid, il vomit, et ça sent le poisson pourri. Chez les insectes, il y a la punaise, et son nom là non plus ne doit rien au hasard. Chaque punaise a son propre parfum, unique, comme une empreinte digitale. C'est pour protéger ses petits que la punaise pue. Elle asperge ses œufs d'une substance odorante qui peut être paralysante. Parfois dans la nature, il faut sentir fort pour se sentir fort.

Vraiment Nature FB Vaucluse
Hiberner, hiverner : quelle différence pour notre faune locale ?

Vraiment Nature FB Vaucluse

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 2:57


durée : 00:02:57 - Hiberner, hiverner : quelle différence pour notre faune locale ? - par : Nathalie Mazet - Entre hiberner et hiverner, il n'y a qu'une lettre qui change. Pourtant la manière de passer la saison froide pour les animaux requiert d'adopterdes stratégies bien différentes selon les espèces. Quelle est la différence entre l'hibernation et l'hivernation ? Zoom avec le Naturoptère. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

C'est dans ta nature
La mort du super éléphant Craig, une perte pour le Kenya et l'humanité

C'est dans ta nature

Play Episode Listen Later Jan 10, 2026 3:10


L'un des derniers « Big Tuskers » présents en Afrique est décédé à l'âge de 54 ans. Le pachyderme devait sa renommée à ses immenses défenses qui touchaient presque le sol.  Un géant d'Afrique vient de disparaître, et c'est une perte pour l'humanité. Le Kenya a annoncé en début de semaine la disparition de Craig, l'un des derniers « Big Tuskers » (« grosses défenses »), comme on appelle ces éléphants aux défenses impressionnantes encore vivants en Afrique – il n'y en aurait plus qu'une trentaine. « Un éléphant comme Craig... personne ne peut rester indifférent face à une créature comme celle-là, parce que c'est vraiment quelque chose qui est en train de disparaître de la surface de notre planète. C'est bouleversant... », témoigne Vincent Jolly, grand reporter au Figaro Magazine, qui a eu la chance de rencontrer Craig en 2024. Craig est mort de sa belle mort, mais l'un de ses cousins a été tué un mois plus tôt, légalement, en Tanzanie, où la chasse est autorisée, alors que le Kenya, le pays voisin où vivait Craig, l'a abolie dès 1973. « La première crainte que j'ai eue en apprenant sa mort, poursuit Vincent Jolly, c'est qu'il se soit fait abattre de l'autre côté de la frontière, en Tanzanie. Les éléphants se fichent des frontières humaines. » À lire aussiKenya: mort de Craig, éléphant iconique aux défenses gigantesques Victimes de leur génétique Craig avait fière allure, fier de ses défenses : une cinquantaine de kilos chacune, elles touchaient presque le sol. De quoi attiser la convoitise des chasseurs et des braconniers. « De la même manière que chez les humains vous allez avoir des gens qui sont plus grands, les défenses sont uniquement dues à quelque chose de génétique », explique Vincent Jolly. Depuis la colonisation et ses massacres de masse, les super éléphants comme Craig ont été victimes de leur génétique. « On chassait les éléphants qui avaient les plus grosses défenses et donc il est rare de trouver chez les éléphants qui naissent aujourd'hui cette génétique qui va leur procurer des défenses aussi larges et aussi grosses. » On ignore si Craig avait des descendants. Il a vécu jusqu'à 54 ans, grâce aux rangers du parc national d'Amboseli. « Craig a eu une vie belle et longue grâce au travail de gens qui passent toute l'année à faire en sorte de trouver des solutions de médiation avec la population, parce qu'on ne peut pas protéger l'environnement si on ne donne pas une alternative aux populations ultra-précaires qui ont envie d'exploiter leurs terres et de vivre comme vous et nous », souligne Vincent Jolly. Sur notre petite Terre, il faut de la place pour tout le monde. La question de la semaine

C'est dans ta nature
Vol au-dessus de la canopée, le radeau des cimes de Francis Hallé

C'est dans ta nature

Play Episode Listen Later Jan 3, 2026 4:03


Le biologiste français Francis Hallé est décédé le 31 décembre 2025 à l'âge de 87 ans. Amoureux et défenseur des arbres, il avait imaginé un engin pour explorer le sommet des forêts tropicales, milieu le plus vivant au monde. C'est un radeau qui flotte non pas en mer mais dans l'air, au-dessus d'un océan vert, au-dessus des forêts tropicales. Un radeau imaginé par Francis Hallé, mort à 87 ans le 31 décembre. Le célèbre biologiste français voulait observer, sur un filet suspendu à un dirigeable, une biodiversité d'une richesse incroyable, comme l'avait montré peu avant le biologiste américain Teddy Erwin, aux méthodes peu orthodoxes. « Lui-même n'était pas monté, parce qu'à l'époque il n'y avait pas de système commode. Il a mis sur le sol un canon à gaz toxique qui tuait les bestioles qui étaient là-haut et qu'il recueillait au sol sur des draps blancs. Ce n'est pas très élégant, mais à l'époque on ne pouvait pas faire mieux. Grâce aux travaux de Terry Erwin, la biodiversité mondiale est passée de 3 millions à 30 millions [d'espèces] », racontait, en 2022, Francis Hallé au micro de Caroline Lachowsky dans l'émission Autour de la question. Plus forte biodiversité sur la planète Alors Francis Hallé décida d'aller voir au plus près, là-haut, tout là-haut, à 30 ou 50 mètres du sol, grâce au Radeau des cimes, respectueux de la biodiversité. « En bas, il y a 0,1% de l'éclairement total. Il y a très peu de lumière. Il faut que l'œil s'habitue, mais cela reste malgré tout très sombre, et on y trouve donc très peu de plantes et d'animaux. Tandis que lorsque vous êtes là-haut, il ne faut pas perdre de vue que c'est l'endroit où la biodiversité est la plus forte au niveau mondial. C'est le milieu le plus vivant du monde », précisait Francis Hallé. Trente ans d'expéditions ont ainsi été menées au-dessus de la canopée des forêts tropicales d'Afrique, d'Asie et d'Amérique du Sud. Quatre cents scientifiques y ont participé pour découvrir, au Cameroun, au Gabon, au Laos ou encore au Brésil, des milliers d'espèces nouvelles. « Les journalistes nous demandaient souvent si on en avait trouvées. Ça nous faisait rigoler parce que la difficulté là-haut est de trouver une espèce qui soit déjà connue », souriait Francis Hallé. La beauté des forêts primaires Des lézards, des grenouilles, des cigales, quantité d'insectes, des mammifères et bien sûr des oiseaux. D'autres plantes que les arbres aussi, qui ne touchent jamais terre : des orchidées ou des fougères qui vivent accrochées aux branches. Francis Hallé a aussi vu que la canopée était une vraie machine climatique : l'évapotranspiration des feuilles engendre des nuages – oui, les arbres peuvent faire pleuvoir.  Dans son Radeau des cimes, au-dessus des forêts tropicales, Francis Hallé a révélé un autre monde, suspendu, ignoré quand on est au sol. Il a rencontré la beauté. « Entre une forêt primaire et une forêt secondaire, ce qui apparait immédiatement, c'est la beauté. Si je vous parle de biodiversité, il va falloir faire des inventaires pendant des années. Tandis que la beauté, elle apparait immédiatement. C'est ça que j'aime bien », racontait encore le biologiste. À lire aussiPourquoi remonter sur le radeau des cimes?

Invité Afrique
Est de la RDC: protéger la faune de la guerre est «un grand défi», souligne un garde forestier

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jan 1, 2026 6:31


Il n'y a pas que la guerre dans l'est de la République démocratique du Congo : il y a aussi quelques zones protégées où des hommes courageux réussissent à sauver la paix. C'est le cas du parc national de la Maiko, aux confins des provinces du Nord-Kivu et du Maniema, où quelques gardes forestiers – on dit maintenant « écogardes » – ont réussi à préserver les populations de gorilles et d'éléphants des combats alentour. Alain Mukiranya est ranger et assistant du directeur du parc national de la Maiko. Pour ce 1er janvier, il raconte comment il a procédé. RFI : Alain Mukiranya, vous êtes garde-forestier dans le parc national de la Maiko, dans l'est de la RDC. Comment protéger les mammifères de ce parc quand la guerre fait rage tout autour ? Alain Mukiranya : C'est un grand défi. Avant que Walikale tombe [une localité de de la province du Nord-Kivu, NDLR], il y a d'abord eu Goma [chef-lieu du Nord-Kivu, NDLR], Bukavu [chef-lieu du Sud-Kivu, NDLR] et puis Walikale. La population, les autorités et même mes collègues écogardes en étaient au point de fuir. La population, d'ailleurs, fuyait déjà vers Kisangani [chef-lieu de la province de la Tshopo, dans le nord-est de la RDC, NDLR], plus à l'ouest. Et moi, ce que j'ai fait, je suis reparti rejoindre nos équipes sur le terrain. On a mis nos forces ensemble pour protéger le parc. Nous avons fait cela dans le sens contraire du mouvement de la population, à nos risques et périls. Au lieu de fuir, vous êtes donc resté avec une équipe et vous avez réussi à persuader quelques collègues de rester avec vous. C'était la mission que j'avais reçu de la hiérarchie de l'ICCN, […] l'Institut congolais pour la conservation de la nature : rentrer, redynamiser les équipes sur le terrain, leur remonter le moral, encourager et surveiller, continuer à surveiller et protéger le parc. Je les ai convaincus. Ensemble, on faisait les patrouilles et personne n'est parti parmi nous. Est-ce que votre présence et celle de vos collègues dans le parc ont pu dissuader certains hommes armés d'y entrer pour venir braconner ? Oui, quand on voit notre présence, on ne peut plus se permettre de faire ce qui est interdit, notamment le braconnage ou le pillage des matériels et autres biens de la conservation que nous avons au parc. Et notre présence a rassuré aussi certaines populations riveraines. Certains même se sont réfugiés vers chez nous, parce que c'est là où ils se sentaient protégés. Au moment où il y avait débandade, l'armée partait dans la direction ouest. Nous, nous sommes restés et notre présence les a rassurés. Donc, ce n'est pas tout le monde qui avait fui au sein de la communauté riveraine. Il y en a certains qui se sont réfugiés vers chez nous, au quartier général du parc, et dans une autre station qui est dans la zone. Est-ce qu'il y a des hommes armés qui ont essayé d'entrer dans le parc et avec qui vous avez eu des accrochages ? La menace était grande avec des miliciens patriotes qui avaient, à cette période-là, nécessité d'avoir le matériel d'ordonnancement, aussi appelé armes et munitions. Et chez nous, il y en a parce qu'on les utilise pour protéger le parc. Ils ont voulu venir récupérer le matériel que nous avons pour aller faire la guerre avec. Et pourtant, nous, nous sommes non-belligérants, nous sommes apolitiques. En période de paix ou de conflit, nous restons et continuons notre travail. À ces miliciens patriotes, les Wazalendo, avez-vous finalement donné les armes que vous aviez ou pas ? Nous avons catégoriquement refusé. Les matériels que nous avons, c'est pour protéger la faune et la flore et pas autre chose. Nous avons refusé catégoriquement, malgré les menaces, malgré la pression, et on a essayé de les sensibiliser, de leur faire comprendre que nous sommes là pour faire notre travail et non nous mêler de la politique ou autres situations qui prévalent dans la zone. En temps de paix, quel est le principal danger pour les mammifères de votre parc, les gorilles, les éléphants, les okapis ? Est-ce que ce sont les braconniers professionnels ou est-ce que ce sont les populations riveraines, les villageois alentours ? En temps de paix, c'est le braconnage effectué par les communautés riveraines et les braconniers qui viennent d'ailleurs, qui viennent chercher comment capturer les animaux pour le trafic. Tout ça, ça va de pair. En ce début d'année 2026, quel est le vœu que vous formulez ? Mon vœu pour cette année est le retour de la paix et de toutes les bonnes conditions de vie et de travail pour la population qui vit autour de mon parc, le parc national de la Maiko, et pour toute la population congolaise, que la paix revienne, que l'autorité de l'État revienne. Mon vœu est de voir les populations de gorilles, d'okapis, de chimpanzés, d'éléphants, prospérer et continuer à se multiplier afin que la vie reprenne. Le tourisme, et tout cela, ça va aussi bénéficier au développement des communautés riveraines, parce qu'il y aura beaucoup de choses qui viendront avec et même l'économie locale sera développée. À lire aussiQuestions d'environnement - Protecteurs de la nature en Afrique, les «rangers» brisent le tabou de leur santé mentale

Journal d'Haïti et des Amériques
Première frappe terrestre américaine au Venezuela

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 30:00


La première intervention terrestre des États-Unis au Venezuela a eu lieu la semaine dernière. Donald Trump l'a révélée dans une interview diffusée à la radio, vendredi 26 décembre. Lundi 29 décembre, il a donné quelques détails : c'est un quai situé sur la côte vénézuélienne, qui servait à des trafiquants de drogue à charger des bateaux, qui a été détruit. CNN et le New York Times affirment que c'est la CIA qui a mené la frappe, sans doute mercredi selon le quotidien. Selon ces médias, une frappe de drone a anéanti une installation portuaire utilisée par le gang Tren de Aragua et a fait aucun mort. Cette opération est avant tout symbolique, explique l'une des sources anonymes citées par CNN, car il y a énormément d'installations portuaires de ce genre au Venezuela. D'ailleurs, l'affaire n'a fait grand bruit dans le pays. Mais pour le New York Times, cette frappe marque « le début d'une phase plus agressive dans la campagne que mène l'administration Trump contre le gouvernement Maduro ». Elle « pourrait accroître considérablement les tensions entre les États-Unis et le président vénézuélien », acquiesce CNN. Comment JD Vance a réussi à convaincre Elon Musk de ne pas créer de parti politique Souvenez-vous, c'était au printemps dernier : la fin de la bromance entre Donald Trump et Elon Musk, les insultes par réseaux sociaux interposés et cette promesse du milliardaire de créer un troisième parti politique qui suscite des inquiétudes au sein du camp MAGA. Le Washington Post raconte comment en coulisses, JD Vance, qui a peur pour les mid-terms, fait tout pour que Musk renonce à son projet. Il demande leur aide aux proches d'Elon Musk, promet de soutenir son candidat à la tête de la Nasa... Et ça marche ! Aujourd'hui, Donald Trump et Elon Musk sont à nouveau en bons termes, écrit le quotidien. Une trêve toutefois fragile, relève encore le journal qui met en garde Donald Trump et JD Vance qui aimerait compter sur Elon Musk pour la présidentielle de 2028 : quand le milliardaire soutient financièrement quelqu'un, il attend beaucoup en retour. Il aime « accaparer l'attention et veut orienter la politique selon sa propre vision du monde », écrit le Washington Post. À lire aussiDonald Trump dit que les États-Unis ont détruit un quai lié, selon lui, au narcotrafic au Venezuela Hausse « historique » du salaire minimum en Colombie En Colombie, la décision du président d'augmenter de plus de 23% le salaire minimum à partir de jeudi 1er janvier, provoque des réactions, pas seulement positives. « C'est un jour de fête pour les travailleurs et les classes populaires », s'est réjoui hier la Centrale unitaire des Travailleurs, rapporte El Tiempo. Les syndicats qui avaient demandé une hausse de 16%, ne s'attendaient pas à une telle augmentation. Mais ce cadeau de Noël passe mal auprès des patrons, prévient El Espectador  qui dans un article, se propose de décrypter « le bon, le mauvais et le laid » de cette décision. « Lo bueno, lo malo y lo feo » en espagnol, un jeu de mots car c'est aussi la traduction du film «  Le bon, la brute et le truand ». Avec cette augmentation bien supérieure à l'inflation, le président espère relancer l'économie, explique le quotidien. Mais attention, préviennent les chefs d'entreprises et des experts, c'est surtout l'inflation et les dépenses publiques qui risquent de s'emballer. La méthode employée par Gustavo Petro fait aussi débat. Le président a pris cette décision tout seul, ce que dénonce l'Association des entrepreneurs de Colombie. Il « a créé le concept de "revenu minimum vital", sans une discussion large, ouverte et démocratique », rapporte El Tiempo. Comme le souligne El Espectador, à quelques mois de la présidentielle, l'opposition y voit « un calcul électoral ».   Haïti : accusations d'une ONG contre la police Gazette Haïti se fait l'écho d'une lettre envoyée par le Réseau national de défense des droits humains (RNDDH) à l'Inspection générale de la police, dans lequel cette ONG dénonce la « connivence » entre des membres des forces de l'ordre et trois gangs dans l'Artibonite. Au moins sept agents « sont accusés d'avoir vendu des munitions et des armes, ainsi que de fournir des informations stratégiques de la Police nationale d'Haïti (PNH) aux groupes criminels lors des opérations policières », de les former et de gérer avec eux des « postes de rançonnement », explique le journal. Des membres des gangs auraient même infiltré les forces de l'ordre déployées dans l'Artibonite. Le Réseau national de défense des droits humains demande une enquête et des sanctions. Comment lutter contre la corruption en Haïti En Haïti, la plateforme Ensemble contre la corruption a présenté sa feuille de route sous l'égide du programme des Nations Unies pour le développement (Pnud). Ce document est le fruit de plusieurs mois de travail avec de nombreux acteurs de la société civile et des représentants d'institutions publiques telles que le ministère de l'Économie et l'Unité de lutte contre la corruption. Cette feuille de route contient une vingtaine de propositions que détaille Edouard Plautre, le secrétaire exécutif d'Ensemble contre la corruption qu'a interrogé Romain Lemaresquier. Du progrès dans la préservation des iguanes des Galapagos L'archipel des Galapagos a beau être isolé dans le Pacifique, à 1000 kilomètres du continent, il n'est pas à l'abri des trafiquants d'espèces protégées. Il a beaucoup été question ces dernières années, de vols de bébés tortues géantes, mais la contrebande touche aussi les iguanes terrestres et marins. Il y a quelques semaines, la vingtième réunion de la Convention sur le commerce international des espèces menacées de faune et flore sauvages (Cites) qui s'est déroulée en Ouzbékistan, a débouché sur une bonne nouvelle pour les défenseurs des iguanes des Galapagos. Ces animaux ont été déplacés de l'appendice 2 à l'appendice 1. Leur commerce est, donc, désormais interdit, sauf pour des fins scientifiques. Reportage de notre correspondant en Equateur, Eric Samson. Le journal de la 1ère On connaît le nombre exact d'habitants en Guyane.

Vraiment Nature FB Vaucluse
Un quiz vauclusien pour mieux connaître la faune et flore locales créé par des élèves !

Vraiment Nature FB Vaucluse

Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 2:55


durée : 00:02:55 - Un quizz vauclusien pour mieux connaître la faune et flore locale créé par des élèves ! - par : Nathalie Mazet - Le Syndicat mixte des bassins des Sorgues lance son quiz interactif gratuit pour sensibiliser petits et grands à la faune, la flore et la protection de l'eau. Réalisé avec l'aide de plus de 400 élèves du secteur, cet outil permet de tester ses connaissances et les approfondir. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Autour de la question
De King Kong à Queen Kong: jusqu'où nous entraineront les femelles gorilles?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 48:29


Vous connaissiez King Kong, découvrez Queen Kong ! Chez les gorilles des plaines de Centrafrique, la primatologue Shelly Masi, l'une des rares à les étudier en immersion, a mis en évidence le pouvoir insoupçonné des femelles dans ces sociétés de gorilles, bien moins machistes qu'on ne l'imaginait... [Rediffusion du 26 mai 2025] Partons sur les traces des gorilles de l'Ouest grâce à notre invitée, la primatologue Shelly Masi, seule spécialiste des gorilles en France, qui les étudie au plus près, aux côtés de pisteurs Bayaka dans la forêt centrafricaine depuis 25 ans. Une fréquentation au long cours, une proximité qui lui a fait découvrir un autre monde, une autre réalité et surtout une société bien plus complexe que l'on ne pouvait imaginer, où les femelles ont un pouvoir insoupçonné. Vous croyez connaitre King Kong ? Nous allons découvrir Queen Kong. Avec Shelly Masi, primatologue, maitre de conférences au Muséum national d'Histoire naturelle et seule spécialiste française des gorilles pour son livre Queen Kong. La loi de la jungle au féminin, paru chez Albin Michel. Musiques diffusées pendant l'émission - Ramiro Musotto – Bayaka - Clinton Fearon – Sleepwalking [Playlist RFI].

Autour de la question
De King Kong à Queen Kong: jusqu'où nous entraineront les femelles gorilles?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 48:29


Vous connaissiez King Kong, découvrez Queen Kong ! Chez les gorilles des plaines de Centrafrique, la primatologue Shelly Masi, l'une des rares à les étudier en immersion, a mis en évidence le pouvoir insoupçonné des femelles dans ces sociétés de gorilles, bien moins machistes qu'on ne l'imaginait... [Rediffusion du 26 mai 2025] Partons sur les traces des gorilles de l'Ouest grâce à notre invitée, la primatologue Shelly Masi, seule spécialiste des gorilles en France, qui les étudie au plus près, aux côtés de pisteurs Bayaka dans la forêt centrafricaine depuis 25 ans. Une fréquentation au long cours, une proximité qui lui a fait découvrir un autre monde, une autre réalité et surtout une société bien plus complexe que l'on ne pouvait imaginer, où les femelles ont un pouvoir insoupçonné. Vous croyez connaitre King Kong ? Nous allons découvrir Queen Kong. Avec Shelly Masi, primatologue, maitre de conférences au Muséum national d'Histoire naturelle et seule spécialiste française des gorilles pour son livre Queen Kong. La loi de la jungle au féminin, paru chez Albin Michel. Musiques diffusées pendant l'émission - Ramiro Musotto – Bayaka - Clinton Fearon – Sleepwalking [Playlist RFI].

C'est dans ta nature
Rétro 2025: de belles histoires animales

C'est dans ta nature

Play Episode Listen Later Dec 27, 2025 2:31


Une ourse et une orque maternelles, un sanglier materné... Cette année, des animaux ont marqué l'actu. Maman ourse C'est presque un conte de Noël, qui s'est passé en novembre, dans le Grand Nord canadien. Une ourse polaire avait un petit, et puis quelque temps plus tard, les scientifiques qui la suivent l'ont aperçue avec un deuxième ourson, qui n'était pas le sien, qu'elle a donc adopté, dans des circonstances inconnues. C'est extrêmement rare, mais dans le froid de l'hiver arctique, maman ourse a un cœur chaud comme ça. Histoires d'orques ​L'amour maternel, jusqu'au bout. L'amour d'une orque, appelée Talequah, aperçue dans le Pacifique, au large des États-Unis, portant sur son dos la dépouille de son petit, sans vie, pour l'empêcher de disparaître en mer à tout jamais. L'amour, la mort, et puis la vie : quelques jours plus tard, les scientifiques au chevet de cette espèce d'orque menacée d'extinction ont observé une naissance. Une histoire d'orque, encore, avec la mort de Kshamenk, connue comme le cétacé le plus seul au monde. L'orque avait été capturée, dressée et exposée dans un parc aquatique argentin, enfermée dans un bassin à la taille scandaleuse, à y tourner en rond pendant 33 ans. La mort comme une libération. Rillette rieuse En 2025, Rillette a fait vibrer le cœur des Français. Rillette est un sanglier, ou plutôt une laie, la femelle du cochon sauvage. Rillette fut sauvée des chasseurs par une famille d'accueil humaine, mais Rillette et ses 100 kilos étaient à présent menacés d'euthanasie par les autorités. Le sort de Rillette a alors ému le pays. Un sanglier devenu presque cause animale, au point de déclencher des pétitions, et même une chanson. Puisqu'on vous a promis de belles histoires, celle-ci finit bien. Le préfet a cédé, Rillette a été graciée, Rillette ne finira pas en pâté. Raton buveur Une dernière pour la route, avec la folle soirée alcoolisée d'un raton laveur aux États-Unis. Le petit mammifère à la queue rayée s'était introduit dans un magasin d'alcool et il s'en est donné à cœur joie. Pas moins de quatorze bouteilles éclatées, menu dégustation en formule all inclusive, avec un petit penchant pour le whisky. Le raton buveur a fini sa nuit dans des circonstances qui vous rappelleront peut-être des souvenirs : affalé, complètement ivre, dans les toilettes. À lire aussiL'intelligence animale: les hiérarchies bouleversées du vivant

Combats (Baleine sous Grav... SUR le front)
S05E41 Première : Un rapport de l'Académie des vétos sur la "gestion" de la faune sauvage

Combats (Baleine sous Grav... SUR le front)

Play Episode Listen Later Dec 20, 2025 13:39


Ça bouge du côté des vétérinaires ! Moi qui les taquine parfois en disant qu'ils soignent en priorité les animaux solvables, tout en levant peu le petit doigt pour la faune sauvage exterminée dans nos marges...Leur académie vient de publier un rapport pour améliorer notre relation à / gestion de la faune sauvage. En clair, comment mieux se prémunir des "nuisibles" et comment mieux protéger les menacés.J'analyse et résume ce très intéressant document de 76 pages.___

Camille passe au vert
Les dégâts des photographes naturalistes sur la faune et la flore

Camille passe au vert

Play Episode Listen Later Dec 18, 2025 2:54


durée : 00:02:54 - Debout la Terre - par : Camille Crosnier - Ils sont de plus en plus nombreux, mais les amateurs de photo nature oublient parfois le sujet même de leur passion : la faune et la flore, qui subissent leur passage, et leurs pratiques parfois totalement irrespectueuses. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

C'est dans ta nature
Les céphalopodes font pieuvre d'intelligence

C'est dans ta nature

Play Episode Listen Later Dec 13, 2025 2:38


Les poulpes ont-ils vraiment neuf cerveaux ? Comment sont-ils capables de résoudre des problèmes complexes ? Gros plan sur les plus perspicaces des animaux invertébrés. [REDIFFUSION DU 18 MAI 2025] C'est une expérience, réalisée par le commandant Cousteau, qui a révolutionné la compréhension des céphalopodes et suscité le plus grand intérêt pour cette famille de mollusques à laquelle appartiennent les poulpes, les sèches ou les calamars. Un poulpe est placé devant un bocal dans lequel est enfermé un crabe. « Que fait le poulpe ? Non seulement il voit qu'il y a un crabe – très bonne vision. Ensuite, il arrive à comprendre qu'il y a un couvercle. Et il arrive à trouver les moyens, avec ses bras munis de ventouses, d'ouvrir le bocal, c'est-à-dire de tourner le couvercle, raconte Laure Bonnaud-Ponticelli, professeure au Muséum national d'Histoire naturelle à Paris. Quand les scientifiques se sont aperçus de cela, ils se sont dit : "Ah, mais en fait, ces bêtes ont un cerveau qui pourrait correspondre au nôtre". Et comme nous sommes intelligents, on s'est dit : "Ils sont donc intelligents." » Les poulpes ou les pieuvres (ce sont les mêmes animaux, le mot pieuvre ayant été inventé par Victor Hugo) sont les invertébrés les plus intelligents. En regardant un tuto sur une vidéo, un poulpe avait ensuite été capable de résoudre le problème auquel il était confronté. En revanche, contrairement à une idée reçue, ces céphalopodes n'ont pas neuf cerveaux. « Ils ont un gros cerveau, précise Laure Bonnaud-Ponticelli. Et puis ils ont des espèces de petits amas de cellules nerveuses à la base de chacun de leurs huit bras. Il semblerait qu'il y ait malgré tout une certaine autonomie de ces mini-centrales nerveuses qui pourraient commander les bras indépendamment. » Paul le poulpe C'est aussi ce cerveau qui commande l'incroyable capacité des poulpes à changer de forme, de texture et de couleur, pour se fondre dans le paysage, en un millième de secondes. « Ils ont dans leur peau un très grand nombre de cellules qui sont responsables de ces changements. Quand un ordre est donné par le cerveau à la vitesse de l'influx nerveux, si rapide qu'on ne le voit pas à l'œil nu, tout est interconnecté. Ce qui fait que l'animal va complètement disparaître aux yeux des prédateurs, également aux yeux des proies », explique Laure Bonnaud-Ponticelli. Un poulpe avait défrayé la chronique pendant la Coupe du monde de football en 2010. Le célèbre Paul le poulpe, une pieuvre enfermée dans un aquarium en Allemagne. Un champion des pronostics qui désignait presque toujours le drapeau du futur vainqueur. Mais ici pas d'intelligence ni de compétence sportive. C'était juste le hasard, les poulpes ne voyant pas les couleurs. La question de la semaine

Le 5/7
Didier Masci, responsable du Centre de Soins PIAFS (Centre de Soins pour Animaux de la Faune Sauvage) dans le Morbihan.

Le 5/7

Play Episode Listen Later Dec 11, 2025 5:23


durée : 00:05:23 - Déjà debout - par : Mathilde MUNOS - Didier Masci, responsable bénévole du Centre de Soins PIAFS (Centre de Soins pour Animaux de la Faune Sauvage) dans le Morbihan. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les interviews d'Inter
Didier Masci, responsable du Centre de Soins PIAFS (Centre de Soins pour Animaux de la Faune Sauvage) dans le Morbihan.

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Dec 11, 2025 5:23


durée : 00:05:23 - Déjà debout - par : Mathilde MUNOS - Didier Masci, responsable bénévole du Centre de Soins PIAFS (Centre de Soins pour Animaux de la Faune Sauvage) dans le Morbihan. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Décryptage
Les droits des animaux, défi démocratique du XXIème siècle ?

Décryptage

Play Episode Listen Later Dec 3, 2025 19:30


C'est ce mercredi 3 décembre 2025, dans les journaux, les télés et les radios : une campagne publicitaire lancée par les filières de la volaille française. Le message, c'est que si l'on a moins consommé de foie gras depuis cinq ans, ce n'était pas un choix, c'était à cause de la grippe aviaire. 95% des Français se disent sensibles au bien-être animal. Mais si rien n'est trop beau pour les animaux domestiques qui ont droit à des calendriers de l'Avent, les animaux que l'on mange sont majoritairement issus de l'élevage intensif.  Depuis une quinzaine d'années, des associations comme L214 rendent publiques des images volées dans les abattoirs où la maltraitance animale est visible. Des images qui choquent, mais qui ne révolutionnent ni les pratiques d'un secteur qui pèse lourd dans l'économie, ni le contenu des assiettes. Après les droits civiques au XIXè, les droits des femmes au XXè, le XXIè siècle sera-t-il celui des droits des animaux ?    Avec :  - Réjane Sénac, directrice de recherche CNRS au Cevipof et enseignante à Sciences Po, autrice de Par effraction, Rendre visible la question animale (Stock) - Romain Espinosa, chercheur en économie au CNRS, spécialiste des sujets liés à la condition animale, auteur de Comment sauver les animaux ? Une économie de la condition animale (PUF).

Autour de la question
Comment se mettre dans la tête d'une baleine ?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Nov 18, 2025 48:29


Plongée dans l'univers sonore, sensoriel et tactile des baleines avec Olivier Adam qui étudie sur tous les océans du globe, les vocalises, les chants et le langage des baleines. Bleues, à bosse ou boréales que nous racontent les baleines et sur quelles longueurs d'ondes ?  Mettons-nous à l'écoute des baleines, de leurs chants et de leurs vocalisations, ou plus exactement de leur langage : une communication longue distance, hypersophistiquée que tente de décrypter notre invité le bio-acousticien Olivier Adam. Que racontent les baleines bleues à bosse ou boréales sur leur monde océanique et sur le nôtre ? Comment peuvent-elles faire face à nos bruits humains et à nos activités industrielles assourdissantes ? Avec Olivier Adam, professeur à La Sorbonne et spécialiste des sons émis par les cétacés pour son ouvrage Dans la tête d'une baleine, paru chez Humensciences.

Autour de la question
Comment se mettre dans la tête d'une baleine ?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Nov 18, 2025 48:29


Plongée dans l'univers sonore, sensoriel et tactile des baleines avec Olivier Adam qui étudie sur tous les océans du globe, les vocalises, les chants et le langage des baleines. Bleues, à bosse ou boréales que nous racontent les baleines et sur quelles longueurs d'ondes ?  Mettons-nous à l'écoute des baleines, de leurs chants et de leurs vocalisations, ou plus exactement de leur langage : une communication longue distance, hypersophistiquée que tente de décrypter notre invité le bio-acousticien Olivier Adam. Que racontent les baleines bleues à bosse ou boréales sur leur monde océanique et sur le nôtre ? Comment peuvent-elles faire face à nos bruits humains et à nos activités industrielles assourdissantes ? Avec Olivier Adam, professeur à La Sorbonne et spécialiste des sons émis par les cétacés pour son ouvrage Dans la tête d'une baleine, paru chez Humensciences.

Reportage Afrique
Centrafrique: dans le parc Dzanga Sangh, l'harmonie entre l'homme, les animaux et la nature

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Nov 11, 2025 2:41


Alors que la COP30 a démarré  lundi 10 novembre, cap sur le sud-ouest de la République centrafricaine. Niché dans l'immense bassin du Congo, le parc de Dzanga-Sangha incarne l'espoir et la réussite d'une conservation harmonieuse entre la nature et l'humanité. Véritable sanctuaire de biodiversité, cette réserve abrite des espèces emblématiques et menacées : éléphants de forêt, gorilles, léopards, girafes, lions et beaucoup d'autres. Grâce à un modèle de gestion partagée entre le gouvernement centrafricain, l'ONG WWF et les populations locales, le parc prouve qu'il est possible d'allier conservation, développement durable et valorisation des savoirs autochtones.  Une vingtaine d'éléphants de forêt s'avancent lentement vers la saline de Zangaba, vaste espace dégagé où la terre, gorgée de minéraux, attire chaque jour des centaines d'animaux. À quelques mètres, un jeune mâle joue avec sa trompe dans l'eau. Puis, les femelles forment un cercle protecteur autour des éléphanteaux, tout en arrachant de longues herbes humides qu'elles mâchent lentement. Yoann Galleran, le directeur de l'aire protégée de Dzanga Sangha, nous sert de guide. « Tous les jours, une centaine d'éléphants se rassemblent régulièrement dans cette saline. Les éléphants de forêt, le pangolin et les gorilles sont les espèces emblématiques de notre parc. Le bassin du Congo regorge d'espèces de poissons, d'insectes, de champignons, de végétaux, de produits forestiers non ligneux. La gestion de ces ressources est très importante et elle doit être directement opérée par les communautés locales elles-mêmes. La gestion de la chasse durable, de la cueillette durable sont des questions clés pour le futur des aires protégées de Dzanga Sangha », nous apprend Yoann Galleran.  Le parc de Dzanga-Sangha, en Centrafrique, n'est pas seulement un refuge pour les animaux. C'est aussi le berceau d'un peuple autochtone : les Ba'Aka, gardiens de la forêt. Leur connaissance intime des plantes et des pistes invisibles fait d'eux les véritables maîtres des lieux. Firmin est l'un d'eux. « Depuis toujours, nous vivons en lien étroit avec la terre, l'eau et les forêts. Pour nous, la nature n'est pas une ressource à exploiter, mais une partie de notre famille. Quand la Terre souffre, nous souffrons aussi. Les anciens nous enseignent que chaque décision doit être prise en pensant aux sept prochaines générations », explique-t-il.  Grâce à son modèle de conservation participative, où la protection de la faune et la flore rime avec le développement des communautés locales, Dzanga Sangha est en phase d'atteindre tous ses objectifs, selon Firmin : « La gestion se déroule de façon participative, avec une implication totale de notre part en tant qu'autochtones. Il existe une véritable prise de conscience collective quant aux méthodes de gestion durable des ressources naturelles. Des formations régulières nous sont dispensées sur l'importance de la préservation des ressources. Nous avons mis en place une zone de chasse communautaire que nous respectons scrupuleusement. » Plusieurs projets sont également conçus pour garantir une conservation durable, selon Yoann Galleran : « L'important, c'est de continuer à faire de Dzanga Sangha une destination d'écotourisme qui va bénéficier aux communautés locales. C'est également de promouvoir les nouvelles techniques d'agriculture responsable. C'est de maintenir un équilibre entre conservation et développement sans que l'un prenne le dessus sur l'autre, tout en s'assurant que les communautés locales puissent continuer de bénéficier d'opportunités économiques qui sont liées directement à la préservation de l'environnement. » Cependant, les responsables du parc ont identifié plusieurs menaces potentielles pour la faune et la flore, telles que l'exploitation illégale des ressources forestières, le trafic d'armes et surtout le braconnage visant les éléphants, les gorilles et les pangolins. Ces risques doivent être pris au sérieux, disent-ils, pour assurer la protection du bassin du Congo. À lire aussiCentrafrique: comment les pygmées Ba'Akas préservent et valorisent leur mode de vie traditionnel

Les dents et dodo
Le jardin des ratons laveurs

Les dents et dodo

Play Episode Listen Later Sep 27, 2025 3:04


[REDIFF] Tu veux que je te raconte l'histoire du jardin des ratons laveurs? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti!

Reportage International
États-Unis: les baleines de retour dans la baie de New York

Reportage International

Play Episode Listen Later Sep 25, 2025 2:40


Les baleines sont de plus en plus nombreuses dans la baie de New York. Leur retour a commencé il y a une dizaine d'années, mais il surprend encore les scientifiques. Ce sont surtout des baleines à bosse qui dévient de leur route estivale, vers le Grand Nord. En 2011, elles étaient cinq, aujourd'hui près de 500 ont été identifiés. Elles font le bonheur des touristes et des habitants de la région, qui peuvent partir en mer les observer. Les naturalistes de l'association Gotham Whale, qui étudient, répertorient et protègent les baleines et les dauphins de la baie, sont tous les jours à bord de l'American Princess, au départ de Brooklyn.  De notre correspondante aux États-Unis, Après une heure de navigation, la joie éclate : une baleine plonge et fait claquer ses nageoires tachetées de blanc à quelques mètres de l'American Princess. C'est la deuxième excursion pour Reysonia Owens qui vit à 200 km de New-York. L'assistante dentaire confirme, le phénomène est encore peu connu : « J'en parle à tout le monde ! Quand je demande à mes patients : "devinez où je suis allée observer les baleines", ils répondent : "Alaska ? Maine ?". Et quand je leur dis : "eh non, Brooklyn, New York", ils n'en reviennent pas ! » Les baleines de l'Atlantique nord passent l'hiver dans les eaux tropicales et l'été dans les eaux froides. Mais comme sur toute la planète, leurs migrations sont en train de changer, explique le jeune naturaliste Chris St Lawrence, de l'association Gotham Whale : « Avant, ces baleines allaient directement dans le Maine sans passer par New York. Mais à présent, certaines s'arrêtent pour se nourrir. Surtout des jeunes. Parfois, elles ne vont pas plus loin et passent tout l'été avec nous ici, où elles se nourrissent du poisson, appât local, une sorte de petit hareng. » Le changement du climat est l'un des facteurs en jeu, selon le naturaliste : « Le golfe du Maine se réchauffe relativement plus vite que le reste de l'océan. Et ça influence la répartition des proies préférée des baleines. » À lire aussiÉtats-Unis: les baleines à bosse de retour dans la baie de New York Mais sans eaux propres, pas de poissons. La loi sur la protection de l'eau de 1972 a donc joué un rôle essentiel à New York, explique le photographe animalier Jason Denesevitch : « Avec une eau plus propre, on a davantage de poissons appâts, qui attirent à leur tour les grands animaux comme les baleines. Depuis vingt ans, les pêcheurs voient revenir des espèces plus variées, comme les ombrines et les sars, qui avaient disparu tellement l'eau était polluée. Aujourd'hui, en juin et juillet, on voit même des esturgeons ! » Gotham Whale a identifié 463 baleines à bosse dans la baie de New York, dont certaines sont devenues familières des naturalistes. Mais des espèces plus rares font parfois leur apparition. « L'an dernier, on a repéré un regroupement de plus de cinquante baleines noires dans le canyon de l'Hudson, à environ 160 km de New York. Et on a pu alerter les autorités compétentes pour assurer leur protection », raconte Chris St Lawrence. À bord de l'American Princess, les naturalistes sensibilisent le grand public : sur treize espèces de baleines, six sont menacées. Or ces mammifères régulent l'ensemble de l'écosystème marin, et piègent de grandes quantités de CO2. Baptisées ingénieurs des océans, les baleines sont essentielles à la santé de la planète. À lire aussiLa chasse à la baleine, histoire d'une surexploitation mondiale

C'est pas du vent
Le boom silencieux des crimes environnementaux

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Sep 25, 2025 48:30


Trafic d'espèces sauvages, de plantes rares, de déchets dangereux et de bois exotiques… Depuis quelques années, la criminalité environnementale explose, menaçant notre planète et nos vies. Qui en profite ? Qui se bat pour l'arrêter ? Plongeons au cœur d'un des trafics les plus lucratifs et les plus destructeurs de la planète : la criminalité environnementale. Un fléau qui ne connaît pas de frontières, qui tue des espèces et ravages des écosystèmes terrestres et marins. Sans que vous le sachiez, vous êtes peut-être directement concerné… Par exemple, vous êtes-vous demandé d'où venaient les métaux qui composent votre téléphone, le bois de vos meubles ou l'or de vos bijoux ? Le trafic illicite de ressources naturelles est en pleine explosion : +40% en 10 ans, selon Interpol. Qui en profite ? Qui se bat pour l'arrêter ? Nous en parlons avec nos invités qui ont tous enquêté ! Avec - Louis Rochard (enquêteur en criminalité environnementale) pour son livre Crime contre nature paru chez Arthaud - Marc Lomazzi, journaliste, spécialiste des sujets liés à l'environnement pour son livre Le livre noir de la criminalité verte(enquête sur l'incroyable business des crimes contre l'environnement) paru chez Calmann-Levy - Jérôme Pensu, gérant et fondateur de plusieurs centres de soins de la faune sauvage. Il est l'un des rares experts mandatés par les tribunaux, les douanes et la police dans les affaires de trafics d'animaux pour Sauvage, la vraie nature du trafic d'animaux paru chez Max Milo. Musiques diffusées dans l'émission - Caballero Reynaldo - Bungalow Bill  - Lila Iké - Scatter. 

Journal d'Haïti et des Amériques
Amazonie : comment sauver les dauphins roses et gris

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Sep 11, 2025 30:00


Ces mammifères sont en danger d'extinction dans les sept pays que compose la vaste région amazonienne. La situation particulièrement préoccupante en Équateur, malgré des initiatives régionales et locales mises en place pour sauver les dauphins. Reportage de notre correspondant Eric Samson. Dans la communauté indigène de Martinica, en Amazonie équatorienne, les dauphins roses sont au cœur d'un projet d'écotourisme appelé Yaku Warmi. Les habitants attirent les dauphins en frappant l'eau pour permettre aux visiteurs d'observer ces animaux rares, dont seulement 22 spécimens vivent dans cette zone, soit près de 10% de la population nationale. Les biologistes alertent sur la fragilité extrême de l'espèce : il ne resterait que 200 à 250 dauphins roses dans tout le pays, auxquels s'ajoutent une vingtaine de dauphins gris encore plus rares. Le chercheur Víctor Utreras dénonce la multiplication des menaces, qui vont des rejets d'eaux usées aux marées noires liées au pétrole, en passant par la pollution minière et le mercure qui s'accumule dans les tissus des dauphins. Il met aussi en garde contre les croyances traditionnelles qui encouragent leur chasse, comme l'usage de leurs dents ou de leur graisse.   États-Unis : après l'assassinat de Charlie Kirk, la presse condamne un climat de violence politique Charlie Kirk lui-même avait mis en garde contre la montée d'une « culture de l'assassinat », rappelle le Washington Post. Il citait la tentative de meurtre contre le président Donald Trump ainsi que l'assassinat du dirigeant d'une compagnie d'assurance santé. Et il semble désormais plus que probable qu'il soit lui-même devenu victime de cette frénésie violente. Des témoins décrivent une sécurité insuffisante lors de l'événement dans l'Utah. Mais, poursuit le Washington Post, pourquoi aurait-il fallu prévoir une protection renforcée ? Kirk avait parfaitement le droit de s'attendre à pouvoir s'exprimer sans craindre pour sa vie. Sa voix s'est tue, mais ses millions de partisans feront en sorte que son message ne le soit jamais. Le New York Times s'inquiète d'un climat de violence qui se généralise et qui menace le Premier amendement, celui qui garantit la liberté d'expression. « Notre pays repose sur le principe selon lequel nous devons accepter de ne pas être d'accord, mais de manière pacifique. Trop d'Américains s'éloignent de cet idéal », écrit le journal. 34% des étudiants interrogés récemment ont même déclaré soutenir l'usage de la violence, dans certaines circonstances, pour empêcher un discours sur un campus, selon un sondage publié hier (10 septembre 2025). Cette violence se poursuit aussi sur le plan verbal, à en juger par certains propos tenus par des Trumpistes. Le site Mother Jones constate que de nombreuses personnalités de la droite américaine ont immédiatement accusé « la gauche » d'être responsable, sans qu'aucune preuve n'ait été avancée sur l'identité ou les motivations du tireur. Ainsi, des figures comme Elon Musk, Laura Loomer ou Nancy Mace ont affirmé que les démocrates ou les organisations progressistes constituaient une menace pour la sécurité nationale. D'autres personnalités médiatiques de droite ont même évoqué une « guerre civile » en cours, souligne Mother Jones. Des figures du christianisme nationaliste, comme Joel Webbon et William Wolfe, sont même allées jusqu'à déclarer qu'il fallait écraser complètement la gauche et détruire le Parti démocrate.  À écouter aussiAssassinat de Charlie Kirk aux États-Unis: Trump va s'en servir «pour démontrer que l'Amérique est assiégée» Kamala Harris règle ses comptes avec l'ancien président Joe Biden Dans un livre qui sera publié le 23 septembre 2025, l'ancienne vice-présidente et candidate à la présidence revient sur sa courte campagne électorale de l'année dernière. 107 jours, c'est d'ailleurs le titre de son ouvrage. Le magazine The Atlantic publie quelques extraits dans lesquels elle estime, entre autres, que le fait d'avoir laissé le président vieillissant se représenter en 2024 relevait, je cite, de « l'inconscience ». Kamala Harris revient aussi sur les tensions internes à la Maison Blanche face à sa montée en popularité. Elle décrit, avec « une franchise inhabituelle », selon le Washington Post, comment l'équipe du président l'a marginalisée et rarement défendue lorsqu'elle était attaquée. Elle explique qu'ils voulaient à tout prix éviter qu'elle fasse de l'ombre à Joe Biden.  À écouter aussiPrésidentielle américaine: au Congrès, Kamala Harris acte sa propre défaite face à Donald Trump Haïti : saisie d'équipements anti-drones au port de Port-au-Prince Avec le rédacteur en chef du Nouvelliste Frantz Duval, nous revenons sur la saisie de deux appareils de brouillage de fréquences utilisés contre les systèmes de drones, ainsi qu'une antenne. C'est inquiétant, commente Frantz Duval, car cela signifie que les gangs sont en train de s'équiper pour se défendre contre les drones qui commencent à être utilisés par la police haïtienne. Le rédacteur en chef du Nouvelliste évoque aussi la création d'un nouveau centre de gestion de déchets solides à Cap Haïtien, un projet financé par la Banque interaméricaine du développement censé réduire l'insalubrité qui touche la deuxième ville du pays.   À écouter aussiEn Haïti, les gangs appellent les habitants de Port-au-Prince à rentrer chez eux Journal de la 1ère Le manque de pompiers à Pointe-Noire inquiète les habitants en Guadeloupe.

Autour de la question
Comment les animaux perçoivent la mort ?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Sep 2, 2025 47:34


Enquête renversante de la biologiste Emmanuelle Pouydebat, spécialiste des comportements animaux. Des éléphants aux otaries, des chimpanzés aux corneilles et jusqu'aux fourmis. Comment tous les animaux terrestres et marins réagissent à la mort de leurs congénères ? Et qu'est-ce que ça implique ? Comment les animaux perçoivent la mort ? Des éléphants aux otaries, des chimpanzés aux corneilles et jusqu'aux fourmis, pourquoi et comment tous ces animaux terrestres et marins réagissent face à la mort de leurs congénères ? Et qu'est-ce que ça implique ? Comment la comprennent-ils ? Comment la gèrent-ils ? Et qu'est-ce que cela nous apprend à nous les humains ? Avec Emmanuelle Pouydebat, directrice de recherche CNRS, spécialiste dans l'évolution des comportements et des performances animales, pour l'ouvrage Les oiseaux se cachent-ils pour mourir ? paru chez Delachaux et Niestlé.  Musiques diffusées dans l'émission Rois de la Suède - « Les animaux c'est des cons » Bertrand Belin - « L'inconnu en personne »

Autour de la question
Comment les animaux perçoivent la mort ?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Sep 2, 2025 47:34


Enquête renversante de la biologiste Emmanuelle Pouydebat, spécialiste des comportements animaux. Des éléphants aux otaries, des chimpanzés aux corneilles et jusqu'aux fourmis. Comment tous les animaux terrestres et marins réagissent à la mort de leurs congénères ? Et qu'est-ce que ça implique ? Comment les animaux perçoivent la mort ? Des éléphants aux otaries, des chimpanzés aux corneilles et jusqu'aux fourmis, pourquoi et comment tous ces animaux terrestres et marins réagissent face à la mort de leurs congénères ? Et qu'est-ce que ça implique ? Comment la comprennent-ils ? Comment la gèrent-ils ? Et qu'est-ce que cela nous apprend à nous les humains ? Avec Emmanuelle Pouydebat, directrice de recherche CNRS, spécialiste dans l'évolution des comportements et des performances animales, pour l'ouvrage Les oiseaux se cachent-ils pour mourir ? paru chez Delachaux et Niestlé.  Musiques diffusées dans l'émission Rois de la Suède - « Les animaux c'est des cons » Bertrand Belin - « L'inconnu en personne »

Reportage Afrique
Côte d'Ivoire: la réussite de la relance du parc de la Comoé [1/2]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Aug 31, 2025 2:22


Le parc de la Comoé, au nord de la Côte d'Ivoire s'étend sur près d'un million d'hectares. Cette réserve de la biosphère est une des zones protégées les plus vastes d'Afrique de l'Ouest, où se mêlent savane arborée et des ilots de forêt. Ce parc avait un temps été classé patrimoine en péril, en raison des activités illicites qui ont mis en danger sa faune et sa flore. Par ailleurs, l'insécurité à la frontière avec le Burkina Faso et les attaques à caractère terroriste qui ont affecté Kafolo en 2020 et en 2021, ont entamé l'image de la région, classée zone rouge par les chancelleries occidentales. Mais depuis trois ans, les autorités ont sécurisé le nord du pays. La relance de ce parc illustre cette reprise progressive des activités. En 2023, l'Unesco l'a d'ailleurs sorti de sa liste du patrimoine en péril, estimant que les objectifs de conservation de sa faune avaient été dépassés.  De notre envoyée spéciale à Bouna, La voiture de touriste roule au pas sur une piste qui traverse le parc. Très rapidement, une famille de bubales fait son apparition. Jean-Luc est impressionné : « Je n'ai jamais été aussi proche d'animaux sauvages, en liberté comme ça quoi… En plus, elles ne sont même pas apeurées. J'ai l'impression que je peux descendre, aller les toucher. » Au moment des différentes crises politiques qui ont secoué le pays, le parc de la Comoé a perdu une grande partie de ses animaux, à cause notamment du braconnage. En 2012, l'Office ivoirien des parcs et réserves (OIPR), a lancé une reprise en main de ce site. Grâce à plusieurs financements de l'État et de la coopération allemande, l'OIPR a acquis deux ULM et des avions pour assurer une surveillance du parc. « On salue cette présence forte de la coopération allemande, qui dès la survenue de la crise, après la décision du patrimoine mondial, a mis en place un fonds de dotation, pour nous permettre d'avoir les effectifs, d'avoir le matériel, d'avoir les équipements et de tout de suite, faire les activités de surveillance, explique le colonel Roger Kouadio, le directeur du parc de la Comoé. Les gens comprenant que l'autorité de gestion était sur place, les activités illégales ont commencé à régresser. Et cela s'est vérifié avec tous les inventaires aériens qu'on a pu faire et qui ont montré que les activités illégales étaient réduites. » À lire aussiTourisme en Afrique: la Côte d'Ivoire mise sur le tourisme vert [4/5] Résultat : les espèces qui avaient disparu, comme les chimpanzés et les éléphants, ont recolonisé le parc de la Comoé. Grâce à des caméras, les chercheurs ont pu constater leur présence. « En 2013, on n'a même pas pu observer l'éléphant. J'utilise maintenant les caméras trappe. En 2016, on était autour de 60 individus. Et lorsque nous avons fait l'inventaire l'année passée, on était autour de 150 individus, raconte Colonel Amara Ouattara, le chef du service du suivi écologique. Les résultats de 2022 montrent que nous sommes passés de 8 000 individus pour les bibales, à 17 000 individus. Pour les cobes de Buffon, on est passé de 9 000 individus, à près de 10 000 individus. Donc, vous voyez, presque toutes les espèces phares du parc sont passées du simple au double. »  Pour réduire les activités illicites, il a fallu surtout impliquer les populations environnantes. Mamadou Koné est animateur rural : « On sensibilise plus sur la pratique de l'orpaillage clandestin, qui favorise la délinquance juvénile et l'utilisation du mercure et du cyanure, qui sont des produits très toxiques pour la santé. »  Parmi ses projets phare, le parc de la Comoé compte réintroduire des lions, à partir de 2027, pour attirer des touristes et dynamiser la recherche.  À lire aussiEn Côte d'Ivoire, le trafic de grands félins alimenté par la médecine traditionnelle

Grand reportage
«Le supplément du dimanche» du 24 août 2025

Grand reportage

Play Episode Listen Later Aug 24, 2025 48:30


Dans le supplément de ce dimanche, en première partie, direction l'Irak où il y a 37 ans, plus de 180 000 Kurdes ont été assassinés par l'armée de Saddam Hussein. En deuxième partie, direction le Pakistan, où la tendance est de posséder des fauves domestiques et, plus couramment, au sein de familles aisées. (Rediffusion) Génocide d'Anfal : le deuil impossible des Kurdes irakiens Il y a 37 ans, en Irak, l'armée de Saddam Hussein lance une rafle contre les Kurdes du nord du pays, c'est l'opération Anfal. En quelques semaines, la population de villages entiers est décimée, 180 000 Kurdes sont alors assassinés. Après des années d'attente, la Cour suprême irakienne a reconnu le caractère génocidaire de cette campagne meurtrière, ce qui ouvre la voie à un travail de fouille et de mémoire. Et c'est ce que nous allons illustrer aujourd'hui. En janvier 2025, en effet, un charnier a été exhumé dans le désert du sud du pays, révélant les restes de 153 femmes et enfants kurdes. Pour les rescapés d'Anfal, cette découverte ravive l'espoir de retrouver les corps de leurs proches. Un Grand reportage de Lucas Lazo qui s'entretient avec Sébastien Farcis. Lions et tigres de compagnie, une obsession pakistanaise Au Pakistan, avoir un lion ou un tigre domestique à l'instar d'un chat ou d'un chien est de plus en plus tendance. Riches hommes d'affaires, industriels, propriétaires terriens ou trafiquants, ont leur zoo personnel. Sur les réseaux sociaux, pour des influenceurs, s'exhiber avec un félin sauvage est un symbole de puissance chic et choc. Les gros félins domestiqués seraient des centaines au Pakistan. Les organisations de défense de la cause animale dénoncent les mauvais traitements, les autorités laissent faire, la loi est permissive. Un Grand reportage de Shahzaib Wahlah, Sonia Ghezali (avec la collaboration de Talha Saeed) qui s'entretient avec Sébastien Farcis.  

Grand reportage
Lions et tigres de compagnie, une obsession pakistanaise

Grand reportage

Play Episode Listen Later Aug 21, 2025 19:30


Au Pakistan, avoir un lion ou un tigre domestique à l'instar d'un chat ou d'un chien est de plus en plus tendance. Riches hommes d'affaires, industriels, propriétaires terriens ou trafiquants, ont leur zoo personnel. Sur les réseaux sociaux, pour des influenceurs, s'exhiber avec un félin sauvage est un symbole de puissance chic et choc. Les gros félins domestiqués seraient des centaines au Pakistan. Les organisations de défense de la cause animale dénoncent les mauvais traitements, les autorités laissent faire, la loi est permissive. (Rediffusion) « Lions et tigres de compagnie, une obsession pakistanaise », un Grand reportage de Shahzaib Wahlah, Sonia Ghezali, avec la collaboration de Talha Saeed.

Les dents et dodo
Les orques qui se massent

Les dents et dodo

Play Episode Listen Later Aug 12, 2025 2:38


Tu veux que je te raconte l'histoire des orques qui se massent ? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti !

Les dents et dodo
La tortue à deux têtes

Les dents et dodo

Play Episode Listen Later Aug 11, 2025 2:27


Tu veux que je te raconte l'histoire de la tortue à deux têtes ? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti ! 

Reportage International
Sécheresse en Irak: le sud du pays à l'épreuve du climat et des restrictions d'eau

Reportage International

Play Episode Listen Later Aug 1, 2025 2:56


L'Irak fait face à l'une des sécheresses les plus graves de son histoire. Les terres du Croissant fertile de la Mésopotamie antique se détériorent et s'appauvrissent année après année sous les effets du changement climatique et de l'activité humaine. Cet été, les apports en eau venus des principaux fleuves irakiens sont trop faibles – peu de pluie cet hiver, et peu de délestage d'eau depuis la Turquie. C'est tout un patrimoine environnemental et historique qui souffre chaque année, et disparaît petit à petit, particulièrement dans le sud de l'Irak. À l'approche d'une écluse fermée qui sépare les marais de Chibayish du fleuve Euphrate, des mouches et une odeur nauséabonde emplissent l'air. Raed Al-Assadi, directeur de l'organisation pour l'Écotourisme de Chibayish : « Des centaines de tortues sont mortes. » La main sur le nez, Raed el-Assadi, constate la catastrophe. L'Euphrate a été coupé du réseau de canaux des marais pour conserver le plus d'eau possible pour la consommation humaine, ces tortues ont été prises au piège. « Ce sont des tortues qui migrent depuis les marais vers l'Euphrate parce que les eaux de l'Euphrate sont un peu meilleures que celles des marais qui sont très salées. Tu peux voir tout le long des marais de grands nombres d'animaux morts. Bien sûr, c'est un dérèglement clair et extrêmement grave de la chaîne de l'équilibre écologique en Irak. » Ces marais, classés au patrimoine mondial de l'Unesco depuis 2016, dépérissent. Seules 20% des zones marécageuses restent en eau cet été. Près d'une rive dénudée, dix buffles se baignent paisiblement, semble-t-il, mais l'eau des marais est devenue trop salée et la végétation change. Leur survie, à présent, dépend de ressources acheminées par bateau. Restriction de l'eau Leurs éleveurs, Kadhem et Razzaq, peinent à maintenir ces élevages traditionnels dans les marais : « Tous les jours, une bête meurt. Tout le monde est endetté à hauteur de 10, 15 ou 30 millions de dinars, pour du fourrage. Mais on ne peut pas abandonner. » Pour Razzaq Ismaël, un autre éleveur : « C'est notre culture, celle de nos ancêtres, c'est notre mode de vie et on le perpétue. » Mais la majorité des éleveurs est partie. Et même si certains reviendront lors de saisons plus clémentes, pour le directeur de l'Écotourisme de Chibayish, Raed el-Assadi, ce déplacement de population a déjà un effet sur le patrimoine local : « Tout change chez eux. Même leur manière de parler, on n'entend plus les mots ou les expressions propres aux habitants des marais. » Les éleveurs partent souvent vers le nord, mais la situation n'y est pas meilleure. Dans la province de Najaf à Mishkhab, connue pour l'odeur de ses plantations de riz ambre, depuis des siècles, il n'y a pas d'eau non plus et donc pas l'ombre d'une rizière. Abdel Ali al-Kuraity est agriculteur, ancien cultivateur de riz ambre : « Où peut-on encore trouver l'odeur du riz "ambre" ? Il n'y a plus d'eau. » L'agriculteur le reconnaît, l'irrigation par inondation pour cultiver ce riz, emblématique de la cuisine irakienne, n'est plus une option en ces temps de pénurie. Mais les restrictions sont sévères. Les canaux du village sont fermés depuis des mois : « La population dépendait de la culture du riz ambre, comme moyen de subsistance et source alimentaire principale. On a accepté de ne plus cultiver du riz, mais qu'on nous donne de l'eau ! » Les cultures alternatives se meurent elles aussi. Fouad, porte-parole de ces agriculteurs, s'emporte : « Nous ne sommes pas indemnisés. Que faire ? Émigrer ? Partir ? » D'année en année, les migrations vers les villes se multiplient Un exode qui complique la gestion des ressources en eau potable qui doivent être toujours plus réorientée vers les grandes agglomérations au détriment des zones rurales.   À lire aussiIrak: la sécheresse provoque la disparition des marais du sud du pays, joyaux du patrimoine de l'Unesco

Priorité santé
Médiation animale: les animaux au service du soin

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jul 29, 2025 48:30


On appelle «médiation animale» ou «zoothérapie» le fait d'intégrer l'animal au parcours de soins du patient. Mise en place pour la première fois dans une unité psychiatrique à l'Université d'État d'Ohio en 1977, la zoothérapie peut permettre de réduire le stress, l'anxiété et la dépression, et de réduire l'isolement social. Dans quel cadre cet accompagnement peut-il être bénéfique pour le patient ? Quels sont les bienfaits de cette thérapie pour le patient et son traitement ? Isabelle Fromantin, infirmière et docteure en sciences. Responsable de l'unité « plaies et cicatrisation » de l'Institut Curie à Paris. Co-auteure de l'ouvrage Snoopy, un chien qui fait du bien, aux éditions Solar  Ermelinda Hadey, infirmière-zoothérapeute de l'Unité fonctionnelle de zoothérapie de l'EPS de Ville-Évrard, en Seine-Saint-Denis, en région parisienne, et créatrice de l'association « les Z'amis de Nono » Elodie, patiente de l'EPS de Ville-Évrard et bénévole de l'association « les Z'amis de Nono ». Un reportage de Raphaëlle Constant. ► En fin d'émission, nous parlons de la plus importante épidémie de diphtérie qu'ait connue l'Europe occidentale depuis 70 ans, selon une étude parue dans le New England Journal of Medicine. Interview du Pr Sylvain Brisse, responsable du Centre national de la diphtérie et responsable de l'Unité biodiversité et épidémiologie des bactéries pathogènes à l'Institut Pasteur.  Programmation musicale :  ► Queen – Cool cat  ► Daara J family – Cosaan.

Priorité santé
Médiation animale: les animaux au service du soin

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jul 29, 2025 48:30


On appelle «médiation animale» ou «zoothérapie» le fait d'intégrer l'animal au parcours de soins du patient. Mise en place pour la première fois dans une unité psychiatrique à l'Université d'État d'Ohio en 1977, la zoothérapie peut permettre de réduire le stress, l'anxiété et la dépression, et de réduire l'isolement social. Dans quel cadre cet accompagnement peut-il être bénéfique pour le patient ? Quels sont les bienfaits de cette thérapie pour le patient et son traitement ? Isabelle Fromantin, infirmière et docteure en sciences. Responsable de l'unité « plaies et cicatrisation » de l'Institut Curie à Paris. Co-auteure de l'ouvrage Snoopy, un chien qui fait du bien, aux éditions Solar  Ermelinda Hadey, infirmière-zoothérapeute de l'Unité fonctionnelle de zoothérapie de l'EPS de Ville-Évrard, en Seine-Saint-Denis, en région parisienne, et créatrice de l'association « les Z'amis de Nono » Elodie, patiente de l'EPS de Ville-Évrard et bénévole de l'association « les Z'amis de Nono ». Un reportage de Raphaëlle Constant. ► En fin d'émission, nous parlons de la plus importante épidémie de diphtérie qu'ait connue l'Europe occidentale depuis 70 ans, selon une étude parue dans le New England Journal of Medicine. Interview du Pr Sylvain Brisse, responsable du Centre national de la diphtérie et responsable de l'Unité biodiversité et épidémiologie des bactéries pathogènes à l'Institut Pasteur.  Programmation musicale :  ► Queen – Cool cat  ► Daara J family – Cosaan.

Autour de la question
Comment se mettre dans la tête d'une araignée ?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Jul 29, 2025 48:30


Comment se mettre dans la tête d'une araignée ? Elles nous font peur et nous fascinent, habitent nos mythes et nos maisons, mais qui sont vraiment les araignées ? Suivez le fil pour découvrir leur monde minuscule, mais aussi leurs impressionnantes capacités cognitives et même leur vie sociale encore plus riche que leurs toiles. (Rediffusion du 16/12/24). Faisons enfin connaissance avec des bestioles aussi mal aimées que méconnues, qui habitent nos mythes et nos maisons dans lesquelles elles tissent leurs toiles : j'ai nommé les araignées, mais qui sont-elles vraiment ? Il est temps de tordre le coup à nos peurs et à nos préjugés pour porter un autre regard sur les quelque 52 000 espèces d'araignées décrites à ce jour (plus de 99% d'entre elles sont totalement inoffensives pour les humains et 100% indispensable à la biodiversité). Saviez-vous que ces ingénieuses et redoutables prédatrices d'insectes, tisseuses du fil de soie le plus fin et le plus robuste au monde ont des capacités cognitives surprenantes, et même une vie sociale ? Avec Raphaël Jeanson, éthologue, directeur adjoint du Centre de recherche sur la cognition animale à Toulouse. Pour son ouvrage Dans la tête d'une araignée, paru chez HumenSciences.

Autour de la question
Comment se mettre dans la tête d'une araignée ?

Autour de la question

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Comment se mettre dans la tête d'une araignée ? Elles nous font peur et nous fascinent, habitent nos mythes et nos maisons, mais qui sont vraiment les araignées ? Suivez le fil pour découvrir leur monde minuscule, mais aussi leurs impressionnantes capacités cognitives et même leur vie sociale encore plus riche que leurs toiles. (Rediffusion du 16/12/24). Faisons enfin connaissance avec des bestioles aussi mal aimées que méconnues, qui habitent nos mythes et nos maisons dans lesquelles elles tissent leurs toiles : j'ai nommé les araignées, mais qui sont-elles vraiment ? Il est temps de tordre le coup à nos peurs et à nos préjugés pour porter un autre regard sur les quelque 52 000 espèces d'araignées décrites à ce jour (plus de 99% d'entre elles sont totalement inoffensives pour les humains et 100% indispensable à la biodiversité). Saviez-vous que ces ingénieuses et redoutables prédatrices d'insectes, tisseuses du fil de soie le plus fin et le plus robuste au monde ont des capacités cognitives surprenantes, et même une vie sociale ? Avec Raphaël Jeanson, éthologue, directeur adjoint du Centre de recherche sur la cognition animale à Toulouse. Pour son ouvrage Dans la tête d'une araignée, paru chez HumenSciences.

Reportage International
Au Mexique: des éleveurs accueillent des loups dans leur ranch

Reportage International

Play Episode Listen Later Jul 12, 2025 2:22


Au Mexique, le loup bénéficie aussi d'une protection. Depuis les années 2000, quelques individus ont été réintroduits dans les montagnes de l'État de Chihuahua. Là-bas, c'est une région de « rancheros ». Dans ces montagnes et ces grandes plaines, l'élevage de bovin est l'une des activités principales. On pourrait croire que le loup n'y serait donc pas le bienvenu, mais au lieu de s'opposer à la présence du prédateur, quelques « rancheros » s'impliquent. Ils l'encouragent et participent aux efforts de conservation. « Ici, il y a une trace de loup. » Seulement repérables par des yeux aguerris, quelques empreintes se dessinent dans la poussière brune. « Là, regarde ici, la trace est fraîche. Il est allé par là. Et là, il y a d'autres traces de biches. » Jaime Ruffo est vacher. Dans ce grand ranch perché à 2 300 mètres d'altitude, il garde 300 bovins qui évoluent en semi-liberté entre des roches abruptes et la foret. Ici, il fait partie des « pro loups ». « Ils ont été libérés ici et il ne s'est rien passé. Vraiment, ça n'a rien changé ! J'ai passé toute ma vie ici avec ces animaux, donc personne ne peut me raconter des histoires. Le loup n'a pas fait tant de mal. Je vous dis qu'il y a d'autres animaux qui attaquent beaucoup plus les troupeaux comme les pumas et les coyotes. » « Rapprocher les loups et les éleveurs » Un peu plus bas dans la plaine, le biologiste Cristian Aguilar a fait le pari de rallier les éleveurs à la cause du loup. En créant une coopérative, il les aide à vendre une viande biologique deux fois plus cher. Ainsi, quand ils gagnent correctement leur vie, ils sont davantage disposés accepter la présence du prédateur. « On est arrivés avec l'idée romantique de sauver le loup, mais on ne voyait pas les problématiques des producteurs. On leur disait :  « Vous devez protéger les loups, car c'est une espèce en voie d'extinction… » Et eux, ils nous répondaient : " Oui, mais tu te rends compte que je n'ai pas déjeuné et que mes enfants ont le ventre vide parce que l'élevage est en crise ! " Donc, nous devons régler les problèmes de chacun pour trouver le moyen de conserver les loups et que ce soit un succès. Avant, on faisait en sorte d'éloigner les loups des troupeaux. Aujourd'hui, on travaille pour rapprocher les loups et les éleveurs. » Nostalgique de la faune disparue, et convaincu que le loup a sa place sur ce territoire, Alonso Olivas a même décidé de libérer des loups sur ses propres terres : « Moi, je suis très content, car les loups aiment mon ranch. Ils viennent souvent me rendre visite. Bien sûr, j'ai eu quelques problèmes au début, mais maintenant, c'est bon. J'ai tout mis en ordre. J'aime bien aller voir les images des pièges photographiques. J'adore voir d'où ils sortent, où ils sont et combien. » L'espèce du loup mexicain Canis lupus baileyi, présent aux États-Unis et au Mexique s'était complètement éteinte au sud de la frontière dans les années 1980, victime des campagnes d'extermination. Aujourd'hui, on estime qu'une cinquantaine d'individus arpentent les montages du nord du Mexique. À lire aussiY a-t-il trop de loups en Europe ?