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Reportage International
Israël: la société civile, inquiète, se prépare à surveiller les législatives du 27 octobre

Reportage International

Play Episode Listen Later Sep 16, 2026 2:46


Les élections israéliennes se dérouleront le 27 octobre prochain. Le président Isaac Herzog a mis en garde ses concitoyens au mois de juillet : il assure que diverses menaces pèsent sur le scrutin, il leur demande d'être vigilants face aux violences qui pourraient compromettre l'intégrité du vote, aux fausses informations, à la remise en question des résultats. La société civile s'organise pour surveiller une élection qui s'annonce cruciale pour l'avenir du pays. De notre envoyée spéciale à Herzliya, Les locaux du Centre civil des opérations électorales sont situés dans un parc technologique au nord de Tel-Aviv. Installés devant des écrans d'ordinateur, des volontaires de la société civile se préparent au pire. « En raison de la direction que prend le pays, nous nous inquiétons du manque de transparence et du niveau de violence », alerte Michal Beinisch, l'une des fondatrices du centre. Le vote du 27 octobre sera crucial, le premier en Israël depuis le massacre du 7 octobre 2023 et les guerres qui ont suivi. « C'est la première fois que nous avons le sentiment que les élections peuvent vraiment être biaisées et inéquitables, martèle Eyal Naveh, qui co-dirige le projet. Nous allons mettre 100 000 personnes dans les rues, dans les bureaux de vote et autour, l'objectif est de pouvoir si nécessaire signaler des problèmes à la police, au Shin Bet, aux autorités, aux médias. Nous voulons que les citoyens d'Israël votent, nous voulons un Israël démocratique. » À lire aussiLégislatives en Israël: aux primaires du Likoud, Benyamin Netanyahu maintient son emprise sur le parti malgré l'incertitude Lutter contre les infox Les équipes se préparent à tous les scénarios. « Par exemple, le jour des élections, quelqu'un pourrait descendre dans la rue, jeter des pétards, faire croire à un attentat et créer la panique pour empêcher les gens de s'approcher des bureaux de vote, prévient Eyal Naveh, qui est un vétéran des forces spéciales israéliennes. Nous voulons faire de la pédagogie autour des fausses informations, expliquer aux gens ce qui peut se produire et les rassurer. » Le Centre civil des opérations électorales dispose aussi d'une application qui s'appelle Hamal. « Nous comptons déjà 30 000 personnes inscrites sur l'application, explique Michal Beinisch. Concernant le numérique et la lutte contre les fausses informations, nous avons plus de 500 personnes qui travaillent actuellement bénévolement, à temps plein. » À l'heure des infox, les réseaux sociaux sont en première ligne, il y a des patrouilles numériques. « Par exemple, la Commission électorale a déclaré récemment que toutes les vidéos électorales qui contiennent de l'intelligence artificielle doivent être signalées, marquées automatiquement pour ne pas mentir au public, rappelle Eyal Naveh. Donc, nous avons des gens qui surveillent, qui regardent tout ce qui se passe sur les réseaux. » Michal et Eyal l'assurent, leur mouvement est apolitique, mais ils sont convaincus que si Benyamin Netanyahu est en baisse dans les sondages, si le Premier ministre et ses alliés d'extrême droite n'ont plus rien à perdre, alors la situation peut vite devenir tendue. À lire aussiLégislatives en Israël: un scrutin polarisé autour de Benyamin Netanyahu et l'onde de choc du 7-Octobre

Reportage international
Israël: la société civile, inquiète, se prépare à surveiller les législatives du 27 octobre

Reportage international

Play Episode Listen Later Sep 16, 2026 2:46


Les élections israéliennes se dérouleront le 27 octobre prochain. Le président Isaac Herzog a mis en garde ses concitoyens au mois de juillet : il assure que diverses menaces pèsent sur le scrutin, il leur demande d'être vigilants face aux violences qui pourraient compromettre l'intégrité du vote, aux fausses informations, à la remise en question des résultats. La société civile s'organise pour surveiller une élection qui s'annonce cruciale pour l'avenir du pays. De notre envoyée spéciale à Herzliya, Les locaux du Centre civil des opérations électorales sont situés dans un parc technologique au nord de Tel-Aviv. Installés devant des écrans d'ordinateur, des volontaires de la société civile se préparent au pire. « En raison de la direction que prend le pays, nous nous inquiétons du manque de transparence et du niveau de violence », alerte Michal Beinisch, l'une des fondatrices du centre. Le vote du 27 octobre sera crucial, le premier en Israël depuis le massacre du 7 octobre 2023 et les guerres qui ont suivi. « C'est la première fois que nous avons le sentiment que les élections peuvent vraiment être biaisées et inéquitables, martèle Eyal Naveh, qui co-dirige le projet. Nous allons mettre 100 000 personnes dans les rues, dans les bureaux de vote et autour, l'objectif est de pouvoir si nécessaire signaler des problèmes à la police, au Shin Bet, aux autorités, aux médias. Nous voulons que les citoyens d'Israël votent, nous voulons un Israël démocratique. » À lire aussiLégislatives en Israël: aux primaires du Likoud, Benyamin Netanyahu maintient son emprise sur le parti malgré l'incertitude Lutter contre les infox Les équipes se préparent à tous les scénarios. « Par exemple, le jour des élections, quelqu'un pourrait descendre dans la rue, jeter des pétards, faire croire à un attentat et créer la panique pour empêcher les gens de s'approcher des bureaux de vote, prévient Eyal Naveh, qui est un vétéran des forces spéciales israéliennes. Nous voulons faire de la pédagogie autour des fausses informations, expliquer aux gens ce qui peut se produire et les rassurer. » Le Centre civil des opérations électorales dispose aussi d'une application qui s'appelle Hamal. « Nous comptons déjà 30 000 personnes inscrites sur l'application, explique Michal Beinisch. Concernant le numérique et la lutte contre les fausses informations, nous avons plus de 500 personnes qui travaillent actuellement bénévolement, à temps plein. » À l'heure des infox, les réseaux sociaux sont en première ligne, il y a des patrouilles numériques. « Par exemple, la Commission électorale a déclaré récemment que toutes les vidéos électorales qui contiennent de l'intelligence artificielle doivent être signalées, marquées automatiquement pour ne pas mentir au public, rappelle Eyal Naveh. Donc, nous avons des gens qui surveillent, qui regardent tout ce qui se passe sur les réseaux. » Michal et Eyal l'assurent, leur mouvement est apolitique, mais ils sont convaincus que si Benyamin Netanyahu est en baisse dans les sondages, si le Premier ministre et ses alliés d'extrême droite n'ont plus rien à perdre, alors la situation peut vite devenir tendue. À lire aussiLégislatives en Israël: un scrutin polarisé autour de Benyamin Netanyahu et l'onde de choc du 7-Octobre

Podcasts sur radio-immo.fr
Soutenir les maires bâtisseurs - MIPIM 2027 - Conférence de presse de rentrée

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Play Episode Listen Later Sep 15, 2026 11:23


« J'ai un devoir moral de construire du logement. » À l'occasion de la conférence de rentrée du MIPIM, mardi 15 septembre à La Fondation, à Paris, Pascal Pelain a défendu une responsabilité qu'il considère indissociable de son mandat : permettre aux habitants de se loger dignement. À Villeneuve-la-Garenne, le maire fait état de plus de 3 000 demandeurs de logement et d'un délai d'attente moyen de dix ans. Face à cette situation, il entend mobiliser le foncier disponible. Il rappelle que 1 000 logements ont été livrés lors du précédent mandat et annonce un objectif de 1 500 pour le mandat en cours. Cette ambition suppose de convaincre les habitants. Pascal Pelain défend une densification expliquée et adaptée au territoire, accompagnée d'un dialogue sur les projets. Mais il demande également un soutien plus fort aux communes qui construisent. Accueillir de nouveaux logements implique de financer des équipements publics, puis d'assumer leur fonctionnement et les moyens humains nécessaires. L'élu plaide aussi pour une simplification des procédures et une meilleure cohérence des normes. Son constat : les délais de réalisation des opérations restent trop longs au regard de l'urgence vécue par les ménages. Autre enjeu majeur, la maîtrise du foncier. Dans un territoire soumis à une forte pression immobilière, Pascal Pelain souligne le rôle de la Métropole du Grand Paris, de l'établissement public foncier et de Grand Paris Aménagement. Leur accompagnement doit permettre aux collectivités de définir leurs projets et d'en conserver la maîtrise, notamment lorsqu'un site industriel se libère, avant de travailler avec les partenaires privés. Concernant les data centers, il défend une approche attentive à leur taille et à leur implantation. Des installations plus compactes pourraient, selon lui, contribuer à équilibrer certains projets de développement économique, à condition de correspondre aux besoins et aux contraintes du territoire. Le MIPIM, dont la prochaine édition se tiendra du 16 au 19 mars 2027 à Cannes, représente pour lui un outil concret pour avancer. « En trois jours, je fais trois mois de rendez-vous », résume-t-il. Il en attend des rencontres avec les partenaires privés, des échanges d'expériences et des idées pour répondre aux crises du logement et aux défis climatiques. Site internet : https://villeneuve92.com/

radio-immo.fr, l'information immobilière
Soutenir les maires bâtisseurs - MIPIM 2027 - Conférence de presse de rentrée

radio-immo.fr, l'information immobilière

Play Episode Listen Later Sep 15, 2026 11:23


« J'ai un devoir moral de construire du logement. » À l'occasion de la conférence de rentrée du MIPIM, mardi 15 septembre à La Fondation, à Paris, Pascal Pelain a défendu une responsabilité qu'il considère indissociable de son mandat : permettre aux habitants de se loger dignement. À Villeneuve-la-Garenne, le maire fait état de plus de 3 000 demandeurs de logement et d'un délai d'attente moyen de dix ans. Face à cette situation, il entend mobiliser le foncier disponible. Il rappelle que 1 000 logements ont été livrés lors du précédent mandat et annonce un objectif de 1 500 pour le mandat en cours. Cette ambition suppose de convaincre les habitants. Pascal Pelain défend une densification expliquée et adaptée au territoire, accompagnée d'un dialogue sur les projets. Mais il demande également un soutien plus fort aux communes qui construisent. Accueillir de nouveaux logements implique de financer des équipements publics, puis d'assumer leur fonctionnement et les moyens humains nécessaires. L'élu plaide aussi pour une simplification des procédures et une meilleure cohérence des normes. Son constat : les délais de réalisation des opérations restent trop longs au regard de l'urgence vécue par les ménages. Autre enjeu majeur, la maîtrise du foncier. Dans un territoire soumis à une forte pression immobilière, Pascal Pelain souligne le rôle de la Métropole du Grand Paris, de l'établissement public foncier et de Grand Paris Aménagement. Leur accompagnement doit permettre aux collectivités de définir leurs projets et d'en conserver la maîtrise, notamment lorsqu'un site industriel se libère, avant de travailler avec les partenaires privés. Concernant les data centers, il défend une approche attentive à leur taille et à leur implantation. Des installations plus compactes pourraient, selon lui, contribuer à équilibrer certains projets de développement économique, à condition de correspondre aux besoins et aux contraintes du territoire. Le MIPIM, dont la prochaine édition se tiendra du 16 au 19 mars 2027 à Cannes, représente pour lui un outil concret pour avancer. « En trois jours, je fais trois mois de rendez-vous », résume-t-il. Il en attend des rencontres avec les partenaires privés, des échanges d'expériences et des idées pour répondre aux crises du logement et aux défis climatiques. Site internet : https://villeneuve92.com/

Invité de la mi-journée
Élections en Israël: «La capacité de résilience de Benyamin Netanyahu ne doit pas être sous-estimée»

Invité de la mi-journée

Play Episode Listen Later Sep 8, 2026 7:24


Benyamin Netanyahu est sous pression à un mois et demi des élections législatives, à la fois de ses électeurs et des pays étrangers. Les sondages montrent que sa coalition pourrait perdre sa majorité. Et une enquête affirme désormais qu'il avait été informé d'une attaque en préparation du Hamas, quelques jours avant le 7 octobre 2023, et n'a pas transmis l'information, a provoqué une avalanche de critiques. L'analyse du sociologue Alain Dieckhoff, chercheur au CNRS et ancien directeur du CERI de Sciences Po. Il a dirigé l'ouvrage collectif Radicalités religieuses, au cœur d'une mutation mondiale, Albin Michel.  RFI : C'est le dernier jour pour le dépôt des listes pour les législatives en Israël qui auront lieu le 27 octobre. La campagne commence enfin. Elle se poursuit dans un contexte difficile pour le Premier ministre Benyamin Netanyahu, de plus en plus critiqué par les dirigeants occidentaux. Londres officialise aujourd'hui des sanctions en réaction à la colonisation en Cisjordanie et aux violences qui sont commises dans ce territoire occupé. Cela a-t-il un effet sur le vote des Israéliens ? Alain Dieckhoff : En tout cas, pas les pressions ou les mesures politiques que pourraient prendre des pays occidentaux comme la Grande-Bretagne ou d'autres. Je pense que cela n'aura pas d'effet en interne. En revanche, oui, il y a un débat interne très vif avec la polarisation de la société : d'un côté, ceux qui continuent à soutenir contre vents et marées le Premier ministre Benyamin Netanyahu, et de l'autre ceux qui le critiquent. Ce qu'il faut dire aussi d'emblée, c'est que la capacité de résilience de Benyamin Netanyahu ne doit pas être sous-estimée. Il a baissé dans les sondages depuis maintenant deux ans et demi, mais, malgré tout, le socle de ses soutiens persiste aussi. Les jeux restent ouverts pour les élections fin octobre. Il a fait de la colonisation le cœur de la campagne. Peut-il se permettre de lâcher un peu de lest pour satisfaire les alliés occidentaux, sans perdre le soutien, crucial pour lui, des partis d'extrême droite qui composent aujourd'hui sa coalition au gouvernement ? C'est très clair que ce qui prime, avant tout, pour lui, c'est sa survie politique et donc l'alliance avec l'extrême droite. Il ne fera rien pour paraître « soft ». Au contraire, il va montrer qu'il reste ferme sur la ligne inflexible qui est la sienne, sur la colonisation, de façon à pouvoir conserver cette alliance avec l'extrême droite et éventuellement la reconduire après les élections de la fin du mois d'octobre. En revanche, il est en difficulté concernant le 7 octobre 2023, l'attaque terroriste d'une ampleur totalement inédite menée par le Hamas. Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu aurait été alerté par les Émirats arabes unis d'une attaque en préparation et n'aurait rien fait de cette information : c'est ce que dit le journal Haaretz. Cela peut-il lui nuire ? Je pense que ça lui nuira de façon assez marginale. Ceux qui sont contre lui, même avant ces révélations, y verront une confirmation du fait qu'il ne faut pas lui faire confiance. Et les autres, qui continuent à soutenir le Premier ministre, diront que, soit l'information est fausse, soit qu'elle n'avait peut-être pas une importance telle qu'il fallait considérer qu'elle annonçait, d'une façon, je dirais, relativement proche, l'attaque terroriste du 7-Octobre. Comme on dit, chacun voit midi à sa porte. Je pense que, sur la campagne électorale, cela aura finalement, en termes de décision des électeurs, un impact assez limité. À lire aussi7-Octobre: une enquête de Haaretz affirme que Netanyahu avait été alerté Le parti de Benyamin Netanyahu n'est pas en bonne posture, même si pour l'instant il fait tout pour garder ses alliés et espérer pouvoir former de nouveau une coalition. Où en sont les autres partis politiques israéliens ? Peut-il y avoir une alternance, fin octobre, à l'issue du vote ? Il ne faut pas aller trop vite en besogne parce qu'on est dans un pays où le système est proportionnel. Cela veut dire que oui, c'est important de savoir quel parti sortira vainqueur des élections du 27 octobre, mais c'est aussi important de savoir quel parti sera ou non en mesure de constituer une coalition. Cela, évidemment, on ne le sait pas avant d'avoir le résultat le 28 octobre au matin. Pour le moment, ce qu'on peut dire en fonction des sondages, c'est que son parti Likoud enregistre une baisse, c'est évident, mais pas un effondrement. Il reste en moyenne autour de 24-25 sièges dans les sondages, il en a 32 aujourd'hui. Mais de l'autre côté, le parti qui en gagne le plus est un nouveau parti, celui de l'ancien chef d'état-major Gadi Eisenkot. On a beaucoup parlé de Gadi Eisenkot ces derniers temps. Qu'est-ce qui marche pour lui ? Lui part de zéro puisqu'il n'est pas représenté pour le moment au Parlement et il arrive aussi à 23-24 sièges, à peu près à parité avec le Likoud. En revanche, le parti qui avait, avant la création du parti de Gadi Eisenkot, le vent en poupe, a baissé, c'est-à-dire le parti qui unit Naftali Bennett et Yaïr Lapid perd des sièges, par rapport à ce que Yaïr Lapid a aujourd'hui tout seul au Parlement. Cela veut dire que, dans le fond, oui, il y a une possibilité d'alternance, mais elle ne sera quand même pas évidente. Il faudra constituer, encore une fois, comme je le disais, des coalitions : ce sera difficile pour les deux. Si on regarde les prévisions électorales qui existent, les choses peuvent encore changer en l'espace de huit semaines. Concernant le climat dans lequel se déroule cette campagne, la presse a parlé de la campagne la plus immonde de l'histoire d'Israël. Il y a quelques jours, le leader de gauche Yaïr Golan avait dénoncé de nombreuses menaces de mort à son égard. Son fils aussi. Pensez-vous qu'il y a un risque de violences réelles ? Pour le moment, on n'en a pas enregistré, mais c'est sûr qu'il y a un climat extrêmement polarisé, un climat de divisions internes très fortes et d'antagonismes : il n'y a pas de doute. Malheureusement, dans le passé, il y a parfois eu des campagnes électorales extrêmement vives. Je pense en particulier aux années 1980, lorsqu'il y avait déjà le Likoud au pouvoir et une opposition travailliste à l'époque. Il y a eu une campagne électorale en 1984, par exemple, qui a été très virulente. On peut retrouver quelque chose de ce type. Je pense que les uns et les autres éviteront d'aller à une confrontation qui serait véritablement violente. À lire aussiIsraël: à Jérusalem, un café renonce à ouvrir le samedi sous la pression des ultra-orthodoxes

Podcast Libre à vous !
Quoi de Libre ? Actualités et annonces concernant l'April et le monde du libre

Podcast Libre à vous !

Play Episode Listen Later Sep 8, 2026 1:29


Les références : Soirée de contribution au libre, le jeudi 10 septembre 2026 de 19h30 à 22h30, 38 rue Saint-Sabin, Paris Proposer des événements autour du Libre dans le cadre de la Fête des Possibles pour toucher de nouveaux publics, du 11 septembre au 11 octobre 2026 L'April présente avec un stand à la Fête de l'Huma les 11, 12 et 13 septembre 2026 à La Base 217 (91) Kernel Recipes aura lieu du 21 au 23 septembre 2026 à Paris (dans le 14e)(conférences en anglais) Premier Samedi du Libre aura lieu samedi 3 octobre de 14 h 00 à 18 h 00 au Carrefour numérique de la Cité des sciences et de l'industrie à Paris (19e) L'April sera présente à l'Apéro Libre organisé par CercLL vendredi 16 octobre 2026 à Marseille Consulter l'Agenda du Libre pour les autres événements en lien avec le logiciel libreVous pouvez mettre un commentaire pour l'épisode. Et même mettre une note sur 5 étoiles si vous le souhaitez. Il est important pour nous d'avoir vos retours car, contrairement par exemple à une conférence, nous n'avons pas un public en face de nous qui peut réagir. Pour mettre un commentaire ou une note, rendez-vous sur la page dédiée à l'épisode.Aidez-nous à mieux vous connaître et améliorer l'émission en répondant à notre questionnaire (en cinq minutes). Vos réponses à ce questionnaire sont très précieuses pour nous. De votre côté, ce questionnaire est une occasion de nous faire des retours. Pour connaître les nouvelles concernant l'émission (annonce des podcasts, des émissions à venir, ainsi que des bonus et des annonces en avant-première) inscrivez-vous à la lettre d'actus.

Invité Afrique
RDC: «Si notre peuple le décide, on va changer la Constitution», affirme le Premier vice-président de l'Assemblée nationale

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Sep 7, 2026 10:55


En RDC, le changement ou non de Constitution est au cœur d'une vive polémique entre le pouvoir et l'opposition, car une nouvelle loi fondamentale permettrait au président Félix Tshisekedi de briguer en 2028 un troisième mandat. Aujourd'hui, sur RFI, le Premier vice-président de l'Assemblée nationale, Isaac Jean-Claude Tshilumbayi Musawu, déclare que le peuple congolais va être bientôt consulté sur ce point. Pour ce faire, une nouvelle loi va passer en septembre afin de pouvoir organiser un référendum constitutionnel. De passage à Paris, le numéro deux de l'Assemblée congolaise répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Les rebelles du M23 ne pourront pas participer en tant que composante politique au futur dialogue national, a déclaré le président Félix Tshisekedi. Mais à quoi va servir ce dialogue s'il ne peut pas ramener la paix au Congo ? Isaac Jean-Claude Tshilumbayi Musawu : Les rebelles du M23 ne sont pas une composante politique. C'est une composante militaire associée à un État étranger qui agresse le Congo. Il y a pour cela un cadre international issu des résolutions du Conseil de sécurité qui a été établi et qui a conduit à l'accord de Washington, mais aussi aux discussions qui se déroulent à Doha. Donc, on ne peut pas aller autour d'une table républicaine, Kalachnikov en main, pour l'utiliser comme moyen de chantage, parce que le dialogue, on le veut républicain. Est-ce que le premier but d'un dialogue politique, c'est tout de même pas de ramener la paix dans votre pays ? Oui, mais le débat est de savoir s'il est rationnel de tenir un dialogue républicain, un dialogue politique avec une Kalachnikov en main. C'est la question qui se pose. Il est exclu que l'on vienne s'asseoir armes en main à la table républicaine pour tenter de convertir une brutalité, une sauvagerie en une légitimité politique. Une autre composante politique est exclue du dialogue national annoncé par le président Félix Tshisekedi, c'est le FCC de l'ancien président Joseph Kabila, lui-même condamné à mort il y a un an pour trahison. Mais le FCC, par la voix de Marie-Ange Mushobekwa, réplique qu'il ne fait pas partie de la rébellion du M23 et qu'il n'a jamais pris les armes. Il faut faire la part des choses. Une chose est vraie, c'est que, parmi ces individus, il y a une grande partie qui s'affiche très clairement avec le Rwanda et la rébellion, en l'occurrence le chef du FCC lui-même, Joseph Kabila. Il est clair que, parce qu'il est dans cette posture, il ne pourra pas participer au dialogue républicain. Mais s'ils sont de ces personnes qui savent être capables de se désolidariser de cette pratique, de ce recours récurrent aux armes pour revendiquer ce qu'ils estiment être de droit, alors bien évidemment, ils peuvent être invités. Concernant la condamnation à mort par contumace de Joseph Kabila l'an dernier, une mesure de clémence peut-elle être envisagée au titre des gestes de décrispation que pourrait prendre le président ? Nous sommes en pleine découverte des fosses communes à Uvira et dans tous les territoires que le M23 avec Joseph Kabila ont fréquentés. Ce n'est pas dans ces conditions et comme cela que les choses vont être réglées. Ce n'est pas en se comportant ainsi que la paix va revenir au Congo. Donc, pas de mesure de clémence envisagée pour Joseph Kabila ? J'imagine que c'est l'une des insultes que nous ne devons plus continuer d'administrer à la mémoire de nos morts. Et les leaders du FCC qui sont en prison depuis l'an dernier : Aubin Minaku, Emmanuel Ramazani Shadary, Dunia Kilanga et plusieurs autres. Ne serait-il pas temps de faire un geste à leur égard ? Je crois qu'un geste a été posé parce que j'ai appris qu'ils ont été placés devant le parquet qui les poursuit pour des faits que j'ignore, bien évidemment. C'est la meilleure des choses qu'un prévenu puisse avoir, celle de se présenter devant un juge qui va l'entendre. C'est de cette façon qu'il faut trouver une solution au problème. Au lendemain de l'adresse à la nation du président Félix Tshisekedi, l'opposition de la coalition C64 a dit qu'elle n'irait pas au dialogue national dans les conditions proposées par le pouvoir. Un compromis est-il possible ? Faut-il que je vous explique que le dialogue n'est pas une institution au Congo ? Il n'y a pas dans notre constitution une institution qui s'appelle dialogue. Si un dialogue est convoqué, il faut le situer dans les compétences du président de la République, agissant comme chef de l'État, parce qu'il est le garant du bon fonctionnement des institutions, mais aussi l'arbitre. C'est de cette façon qu'il appartient à lui seul, l'arbitre, de définir les conditions de déroulement d'un dialogue, et non à l'opposition, à ceux qui ont perdu les élections, de venir fixer leurs conditions. L'une des causes de la grande méfiance de l'opposition à l'égard de ce dialogue national, c'est la volonté de nombreux cadres de la majorité de changer la Constitution pour permettre à Félix Tshisekedi de briguer en 2028 un troisième mandat. Où en êtes-vous de ce projet ? Cette volonté qui peut être exprimée est un droit pour tout Congolais d'imaginer que son texte fondamental peut être changé. Changer la Constitution ou la modifier, c'est une fonctionnalité souveraine de tout peuple qui se gouverne. Il s'agira de voir si, au moment venu, cette décision sera prise. Il appartiendra au seul peuple congolais de décider s'il change sa constitution ou pas, comme cela s'est fait ici en France et ailleurs. Nous pensons que ce n'est pas pour cela que l'opposition tente de boycotter le dialogue. Vous savez pourquoi l'opposition tente de boycotter le dialogue ? Parce que le porte-parole de l'opposition, Jean-Marc Kabund, vous l'avez écouté – pas seulement lui, tous les leaders de l'opposition –, ont fait savoir que le dialogue avait pour finalité de partager le pouvoir et de leur permettre d'entrer dans les institutions. Le fait que le président Félix Tshisekedi ait fermé cette porte en disant que le dialogue n'avait pas pour rôle de remettre en question des institutions républicaines et démocratiquement élues les a refroidis. Comment pouvez-vous imaginer que des personnes qui sont allées aux élections, j'en connais qui ont concouru avec moi dans ma circonscription, qui n'ont pas atteint 1 000 voix, viennent prétendre qu'elles doivent accéder aux fonctions du gouvernement, tout simplement parce qu'elles ont parlé sur une chaîne de télévision, et cela au détriment de notre peuple ? Cette porte fermée a verrouillé le principal objectif que l'opposition suivait en réclamant le dialogue, l'entrée dans des institutions. À partir du moment où on leur dit qu'il n'est pas question de partager le pouvoir au dialogue, il n'y a plus d'intérêt pour l'opposition. Vous confirmez qu'il va y avoir changement de constitution par référendum ? Si notre peuple le décide ainsi parce qu'il en a le pouvoir, on va changer la Constitution. Ce qui permettra notamment à Félix Tshisekedi de briguer un troisième mandat ? Mais si telle est la volonté de ce peuple qui est le seul souverain, comme la Constitution le prévoit, si c'est le peuple qui décide ainsi, vous et moi, qui sommes-nous pour l'en entraver ? Pour organiser ce référendum, il faut que le Parlement adopte la proposition de loi Ngondankoy. À quand l'adoption de cette proposition ? La loi a déjà été adoptée. Elle a été transmise au chef de l'État pour promulgation. Le chef de l'État, en vertu des pouvoirs et compétences qu'il tient de la Constitution, a souhaité avoir la compréhension ou l'avis de la Cour sur la conformité de la loi à la Constitution par rapport aux débats que cette loi avait soulevés. La Cour a déclaré que la loi est conforme à la Constitution, moyennant quelques réserves qui sont des observations d'interprétation et de compréhension, et la loi est retournée au Parlement pour uniformiser cela, afin que le Parlement puisse conformer la compréhension de certaines dispositions à l'interprétation que la Cour en a donnée. Voilà. À quel niveau se trouve la procédure ? Cela est intervenu pendant que le Parlement était en vacances. Il reprend le 15 septembre et donc les procédures vont continuer. L'adoption de la deuxième lecture, c'est donc pour le 15 septembre ? C'est pour la session de septembre. La session est de trois mois. Elle est essentiellement budgétaire. Et parce qu'il y a une loi qui a été retournée pour cette seconde lecture, elle est foncièrement une priorité. Nous allons nous y atteler. Ce sera dans la deuxième quinzaine de septembre ? Cela dépendra du calendrier du Parlement et des priorités qui vont être accordées à tout ce que nous avons comme charge pendant cette session. Le secrétaire général de l'UDPS, votre camarade Augustin Kabuya, vient de déclarer que « pour que Félix Tshisekedi quitte le pouvoir, il faut que Paul Kagame le quitte d'abord ». Vous savez qu'il y a au Congo un président démocratiquement élu, c'est différent du Rwanda. Un président dont le mandat a été interrompu par cette barbarie diligentée par un État étranger, le Rwanda. Lorsque le secrétaire général dit cela, il n'interprète pas autrement la constitution de la République. Il veut tout simplement signifier que l'on n'éjecte pas le capitaine lorsque le bateau est attaqué. Si un compromis n'est pas trouvé sur ce dialogue national et si le pouvoir continue de vouloir changer la Constitution, l'opposition annonce une manifestation à Kinshasa le 15 septembre. Au vu de la répression brutale de la manifestation du 12 juin – il y a eu plusieurs blessés, l'ONU parle même d'un mort –, ne craignez-vous pas de nouvelles violences ? D'abord, tout cela est faux. Je ne sais pas de quelle ONU vous parlez. Qui parle de morts ? Il y a des personnes qui se sont organisées parce qu'elles ne représentent plus rien dans un pays où, de plus en plus, le peuple croit en son chef qui réalise des choses extraordinaires : écoles, routes, universités, électricité, eau, et ce dont le peuple a besoin. Dans ce contexte, une opposition dont la voix ne porte plus n'avait besoin que de monter de tels scénarios pour tenter de s'attirer l'intérêt ou l'attention de l'étranger. Il n'y a jamais eu de répression brutale d'une manifestation en RDC sous le président Félix Tshisekedi, et nous avons rassuré l'opposition : la liberté de manifester dans un État démocratique comme le Congo est absolument garantie. Donc l'opposition va se mobiliser pour marcher. Il arrivera notre tour à nous de mobiliser pour soutenir les politiques publiques menées par le président de la République. C'est cela la démocratie. L'opposition n'est pas interdite de manifester. En 2016, quand le président Joseph Kabila a décidé de rester au pouvoir au-delà du terme de son deuxième mandat, l'opposition – dont vous-même, Monsieur Tshilumbayi Musawu, l'Église catholique aussi… – est descendue massivement dans la rue, Il y a eu plusieurs dizaines de morts et finalement le pouvoir de l'époque a reculé. Ne craignez-vous pas que le même scénario se reproduise ? Il faut faire la différence. Nous sommes en 2016, fin de mandat. Il y a un président qui n'a pas organisé les élections, qui ne justifie cela par rien. Il n'y a pas de guerre au pays, il n'y a rien qui empêche qu'il organise les élections. Il décide de ne pas les organiser, de rester au pouvoir. C'est différent d'un président élu démocratiquement en plein mandat électif démocratique. Ceux qui ont perdu les élections choisissent soit de prendre les armes pour l'empêcher de gouverner, soit de faire du bruit pour s'inviter dans la gouvernance par ce qu'ils appellent le partage du pouvoir. C'est différent. Deuxième chose, lorsque le président Joseph Kabila dit qu'il change la Constitution, il fait des subterfuges autour de la loi électorale pour procéder à un changement subtil. La Constitution ne fait nullement allusion au peuple souverain qui en a le pouvoir. Je vous ai rappelé, le président de la République l'a dit à maintes reprises, qu'une telle hypothèse ne peut être envisagée que si le seul peuple congolais est consulté par référendum. Il n'y a pas de comparaison – ou tout simplement la comparaison s'arrête là – lorsqu'il faut parler des manœuvres du président Kabila et de ce qui se fait aujourd'hui.   À lire aussiRDC: le Front commun pour le Congo «campe sur ces exigences» et «exige des mesures de décrispation» du chef de l'État

Le condensé des Amateurs de sports
Longue entrevue avec Marc de Foy : deux anecdotes qu'il n'a jamais racontées, concernant Patrick Roy

Le condensé des Amateurs de sports

Play Episode Listen Later Sep 3, 2026 52:33


Écoutez le meilleur des Amateurs de sports du mercredi 2 septembre: Marc de Foy raconte son appel avec Guy Lafleur, une semaine avant sa mort; Alex Agostino : Kevin Sosa, 12 ans, signe un pré-accord d’une valeur astronomique de 4 millions de dollars avec les Tigers de Detroit; Rohan Jones : «La meilleure situation pour moi, c’est de finir la saison avec les Alouettes. C’est vraiment excitant pour moi!»; Max P. Paquet : «À peine une tape sur les doigts pour Kawhi Leonard». Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée

Les Voix de la Photo
#63 Judith Peyrat (Galerie Baudoin Lebon) ARCHIVES

Les Voix de la Photo

Play Episode Listen Later Sep 2, 2026 41:36


Cette conversation, déjà mise en ligne le 1er juin 2022, est une rencontre avec Judith Peyrat, elle est directrice artistique de la galerie Baudoin Lebon. Judith Peyrat, directrice artistique de la galerie d'art contemporain Baudoin Lebon revient avec honnêteté et transparence sur sa carrière et ses questionnements professionnels. Avec son rire spontané, elle nous dévoile son métier de galeriste loin du glamour des vernissages mais aussi ses interrogations et initiatives pour réduire l'impact carbone de ce son métier. Elle nous explique entrevoir une évolutions du marché de l'art vers des foires plus locales où l'on peut trouver des œuvres adaptées aux collectionneurs locaux. Ses conseils pour les artistes qui souhaitent présenter leurs travaux à des galeristes : faire des recherches sur la galerie avec laquelle on veut présenter son travail, passer du temps à faire des emails personnalisés et présenter un portefolio papier ou indiquer des infos sur l'accrochage des œuvres (les papiers, formats et encadrements,…) et aussi savoir clôturer une série pour pouvoir passer à un autre sujet. Bonne écoute !00:01:00 - Sa formation en arts plastique, son passage dans une agence de publicité, une expérience à New York au Dumbo Arts Center pendant un an, un tour du monde pendant deux ans et son arrivée à la Galerie Baudoin Lebon.00:09:30 - Les évolutions dans le milieu de la galerie et dans sa galerie : les prix des photographies du 19ème et photographies classiques s'effondrent.00:13:30 - "Quand j'ai commencé en tant qu'assistante on m'a beaucoup demandé si j'étais la fille ou la maitresse de Baudoin Lebon". "Pour beaucoup de personne je ne pouvais pas être là parce que j'avais travaillé et que je méritais mon poste".00:15:20 - Le métier de galeriste : préparer une dizaines d'expos à la galerie par an, préparer les foires, le quotidien de la galerie, gérer les équipes, les aspects financiers. Répondre à toutes les demandes des personnes qui viennent à la galerie.00:17:55 - La galerie : lieu d'échange entre artiste, galeriste et visiteur.00:18:54 - Les initiatives pour réduire l' impacts carbone des galeristes durant leurs participations aux foires internationales : volonté de réutiliser des caisses des œuvres, difficulté de grouper des envois car on ne prévoit jamais six mois avant les transports des œuvres. Le problème est que l'avion est devenu moins cher et plus rapide que le train. Les collectionneurs français sont ceux qui se déplacent le plus dans le monde pour voir des œuvres.00:30:30 - Les évolutions du marché de l'art : des foires plus locales avec des œuvres exposées adaptées aux collectionneurs. 00:34:50 - Il y a parfois des grosses injustices : lors de la commission du CNAP lancé pendant le confinement, 40% des artistes dont les œuvres ont été achetés ne respectaient pas les critères de l'appel d'offre.00:37:50 - Ses conseils pour les artistes : faire des recherches sur la galerie avec laquelle on veut travailler et faire des emails personnalisés. Concernant le portefolio : proposer une version papier ou indiquer les papiers les formats et encadrement, donner des infos sur la présentation, avoir des textes de présentation de son travail, savoir clôturer un sujet pour passer à autre.Le LinkedIn de Judith Peyrat : https://www.linkedin.com/in/judith-peyrat-9624a924/Le site de la Galerie Baudoin Lebon : https://promenadesphotographiques.com/index.htmlLien vers mon questionnaire pour vous aider à faire un point sur votre projet de livre : https://bit.ly/LVDLPlivrephotoLien vers mes formations livre photo : https://marinelefort.fr/pour-les-photographes/Mon site : https://marinelefort.fr/Le site du podcast : https://lesvoixdelaphoto.fr/Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletterEt vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphotoSi +150 professionnels de la photo analysaient votre situation, que vous conseilleraient-ils ? Découvrez-le : https://tally.so/r/EkoJNXMon questionnaire pour vous aider à faire un point sur votre projet de livre : https://bit.ly/LVDLPlivrephotoMes formations livre photo : https://marinelefort.fr/pour-les-photographes/Mon site : https://marinelefort.fr/Le site du podcast : https://lesvoixdelaphoto.fr/Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletterEt vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Revue de presse Afrique
À la Une: Félix Tshisekedi lance un dialogue national en RDC

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Aug 28, 2026 4:12


« Dialogue national : Félix Tshisekedi prône "un sursaut national" sans partage du pouvoir », titre Le Potentiel. Le journal congolais estime que le président « s'est adressé au peuple dans un discours d'une grande lucidité politique ». « Face à l'amplification des crises sécuritaires à l'Est et à la fragilité de la cohésion nationale, poursuit Le Potentiel, le chef de l'État a appelé à un rassemblement patriotique pour traiter les causes profondes des instabilités du pays ». « Tshisekedi fixe le cadre d'un dialogue de trois mois et en exclut l'AFC/M23 », annonce de son côté Actualité.cd. Le journal en ligne précise que « le processus de dialogue national débutera par des consultations dans les 26 provinces avant des assises à Kinshasa, tout en excluant de ce cadre les acteurs qui continueront à combattre par les armes ». Quant au site d'information congolais Beto, il remarque que Félix Tshisekedi « a fait de l'ancrage territorial la marque du dialogue » qu'il a lancé hier.  Qui participera à ce dialogue national ? C'est Actualité.cd qui détaille cet aspect du processus. « Ce dialogue doit associer majorité et opposition, société civile, confessions religieuses, autorités coutumières ainsi que des représentants des milieux économiques, professionnels, universitaires et scientifiques », a annoncé le chef de l'État. Et cela doit en principe se faire région par région. « Dans chaque province, explique Actualité.cd, des forums préliminaires devront examiner les causes de l'insécurité, les conflits fonciers et coutumiers, les tensions communautaires, les insuffisances administratives, les inégalités, les obstacles au développement et les réformes jugées nécessaires ». Le programme s'annonce chargé. Et le pari n'est pas gagné d'avance si l'on en croit le journal en ligne Beto qui émet cette réserve : « En proposant de traiter les causes structurelles des crises sans céder au chantage classique du partage du gâteau politique, Félix Tshisekedi tente de poser les bases d'un contrat républicain renouvelé. Mais la grande question demeure : la classe politique congolaise, historiquement façonnée par la quête des positions d'influence, est-elle prête à s'engager dans un dialogue dont l'unique gain serait l'intérêt général ? »  « Une génération entière décimée » Reste l'épineuse question de la situation dans l'est de la RDC. Il faut dire, remarque Le Potentiel, que dans « son allocution aux accents d'examen de conscience collective, le président congolais a livré un diagnostic sans complaisance des échecs accumulés au cours des soixante-six années d'indépendance de la RDC. Il a notamment pointé du doigt les insuffisances des anciens processus de paix, trop souvent réduits à de simples arrangements (…). Évoquant trois décennies d'agressions et d'insécurité à l'Est, il a martelé : "ce n'est plus une crise passagère, c'est une génération entière qui est décimée" ».   Une chose est sûre, en tout cas, l'AFC/M23 ne participera pas à ce dialogue national. « Tous ceux qui ont pris les armes contre l'ordre constitutionnel établi en RDC ne participeront pas à ces assises », a prévenu Félix Tshisekedi. Hormis cette exception, remarque Radio Okapi, le chef de l'État, annonce que « nul ne sera exclu en raison de ses opinions, de ses critiques, de son appartenance politique, de son origine provinciale, de sa langue, de son ethnie ou de sa religion ». Concernant le conflit dans l'est de la RDC, rappelle Actualité.cd, « le gouvernement congolais et l'AFC/M23 sont déjà engagés dans des discussions à Doha, sous médiation du Qatar. Et Félix Tshisekedi a rappelé hier que ce processus restait le cadre destiné à traiter avec l'AFC/M23, des questions liées notamment à la cessation des hostilités, au désengagement, au cantonnement et au désarmement ».

Revue de presse Afrique
À la Une: Félix Tshisekedi lance un dialogue national en RDC

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Aug 28, 2026 4:12


« Dialogue national : Félix Tshisekedi prône "un sursaut national" sans partage du pouvoir », titre Le Potentiel. Le journal congolais estime que le président « s'est adressé au peuple dans un discours d'une grande lucidité politique ». « Face à l'amplification des crises sécuritaires à l'Est et à la fragilité de la cohésion nationale, poursuit Le Potentiel, le chef de l'État a appelé à un rassemblement patriotique pour traiter les causes profondes des instabilités du pays ». « Tshisekedi fixe le cadre d'un dialogue de trois mois et en exclut l'AFC/M23 », annonce de son côté Actualité.cd. Le journal en ligne précise que « le processus de dialogue national débutera par des consultations dans les 26 provinces avant des assises à Kinshasa, tout en excluant de ce cadre les acteurs qui continueront à combattre par les armes ». Quant au site d'information congolais Beto, il remarque que Félix Tshisekedi « a fait de l'ancrage territorial la marque du dialogue » qu'il a lancé hier.  Qui participera à ce dialogue national ? C'est Actualité.cd qui détaille cet aspect du processus. « Ce dialogue doit associer majorité et opposition, société civile, confessions religieuses, autorités coutumières ainsi que des représentants des milieux économiques, professionnels, universitaires et scientifiques », a annoncé le chef de l'État. Et cela doit en principe se faire région par région. « Dans chaque province, explique Actualité.cd, des forums préliminaires devront examiner les causes de l'insécurité, les conflits fonciers et coutumiers, les tensions communautaires, les insuffisances administratives, les inégalités, les obstacles au développement et les réformes jugées nécessaires ». Le programme s'annonce chargé. Et le pari n'est pas gagné d'avance si l'on en croit le journal en ligne Beto qui émet cette réserve : « En proposant de traiter les causes structurelles des crises sans céder au chantage classique du partage du gâteau politique, Félix Tshisekedi tente de poser les bases d'un contrat républicain renouvelé. Mais la grande question demeure : la classe politique congolaise, historiquement façonnée par la quête des positions d'influence, est-elle prête à s'engager dans un dialogue dont l'unique gain serait l'intérêt général ? »  « Une génération entière décimée » Reste l'épineuse question de la situation dans l'est de la RDC. Il faut dire, remarque Le Potentiel, que dans « son allocution aux accents d'examen de conscience collective, le président congolais a livré un diagnostic sans complaisance des échecs accumulés au cours des soixante-six années d'indépendance de la RDC. Il a notamment pointé du doigt les insuffisances des anciens processus de paix, trop souvent réduits à de simples arrangements (…). Évoquant trois décennies d'agressions et d'insécurité à l'Est, il a martelé : "ce n'est plus une crise passagère, c'est une génération entière qui est décimée" ».   Une chose est sûre, en tout cas, l'AFC/M23 ne participera pas à ce dialogue national. « Tous ceux qui ont pris les armes contre l'ordre constitutionnel établi en RDC ne participeront pas à ces assises », a prévenu Félix Tshisekedi. Hormis cette exception, remarque Radio Okapi, le chef de l'État, annonce que « nul ne sera exclu en raison de ses opinions, de ses critiques, de son appartenance politique, de son origine provinciale, de sa langue, de son ethnie ou de sa religion ». Concernant le conflit dans l'est de la RDC, rappelle Actualité.cd, « le gouvernement congolais et l'AFC/M23 sont déjà engagés dans des discussions à Doha, sous médiation du Qatar. Et Félix Tshisekedi a rappelé hier que ce processus restait le cadre destiné à traiter avec l'AFC/M23, des questions liées notamment à la cessation des hostilités, au désengagement, au cantonnement et au désarmement ».

Les actus du jour - Hugo Décrypte
(Rediff INTERVIEW) Une urgentiste me révèle les coulisses de son métier (Caroline Brémaud)

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Aug 21, 2026 52:01


Pour suivre l'actualité au quotidien, RDV sur notre chaîne dédiée : @hugodecrypteactus ———Lien du livre « Etat d'urgences » de Caroline Brémaud https://www.seuil.com/ouvrage/etat-d-urgences-caroline-bremaud/9782021587548 Concernant la plainte, évoquée dans la vidéo : https://www.franceinfo.fr/sante/professions-medicales/suicides-et-harcelement-moral-a-l-hopital-public-une-plainte-visant-trois-ministres-deposee-devant-la-cour-de-justice-de-la-republique_7187706.html ——— 00:00 : Intro 01:46 : Le suic*de chez les soignants 04:00 : Le témoignage plus fort que les chiffres 09:38 : L'accès aux psychologues 11:00 : Le système de santé français en échec ? 16:07 : L'évolution de la situation aux urgences 19:20 : Choisir entre les patients 22:41 : L'augmentation de la fréquentation des urgences 28:03 : Pourquoi elle a perdu son poste 30:09 : Accompagner, dans le drame 39:10 : Les beaux moments 42:53 : Les mesures urgentes ——— Vidéo produite par HugoDécrypte Entretien écrit et mené par Hugo Travers Avec la participation de Caroline Brémaud Journaliste : Blanche Vathonne Directrice de production : Marie Delvallée Chargé de production : Clément Chaulet Assistant de production : Noé Périquet Cadreurs : Clément Chaulet, Noé Périquet Ingénieure du son : Romane Meissonnier Maquilleuse : Kim Desnoyers Monteurs : Stanley Duplan, Alexandre Soubeyrand Étalonnage : Stanley Duplan Miniature : Doryan Hincker Mixage : More Than Watt Crédits musiques : Artlist Crédits images : @Urgences (YouTube) HDMEDIA / UNFOLD PRODUCTION 2025 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

LEGEND
FEU INCONTRÔLABLE, DÉCÈS DE SES COLLÈGUES, CRITIQUES… ÉMU, CE POMPIER RACONTE L'ENFER DES INCENDIES

LEGEND

Play Episode Listen Later Aug 4, 2026 45:13


Merci à Éric d'être venu sur Legend story. Le lieutenant-colonel Éric Brocardi, porte-parole de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France, revient sur les incendies qui ont récemment ravagé la Gironde et partout en France. Engagé sur le terrain aux côtés des équipes, il témoigne de l'intensité des flammes, de l'engagement sans faille des sapeurs-pompiers, des difficultés auxquelles ils ont été confrontés, mais aussi de l'élan de solidarité de la population.Retrouvez les informations concernant notre invité par ici ⬇️Instagram : https://www.instagram.com/porte_parole_fnspf_odp/X : https://x.com/EBrocardiFacebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=61588924713769Linkedin : https://www.linkedin.com/in/eric-brocardi/Concernant les sapeurs-pompiers de France ⬇️Le site : https://www.pompiers.fr/Instagram : https://www.instagram.com/sapeurs_pompiers_de_france/X : https://x.com/PompiersFRFacebook : https://www.facebook.com/pompiers.franceLinkedin : https://www.linkedin.com/company/federation-nationale-des-sapeurs-pompiers-de-france/?viewAsMember=trueYoutube : https://www.youtube.com/c/SapeursPompiersdeFranceConcernant les pupilles orphelins de sapeurs-pompiers ⬇️Instagram : https://www.instagram.com/oeuvre_des_pupilles/X : https://x.com/OdpPompiersFacebook : https://www.facebook.com/oeuvredespupillesLinkedin : https://www.linkedin.com/company/%C5%93uvre-des-pupilles-orphelins-et-fonds-d%E2%80%99entraide-des-sapeurs-pompiers-de-france/?viewAsMember=truePour prendre vos billets pour le LEGEND TOUR c'est par ici ➡️ https://www.legend-tour.fr/ Retrouvez la boutique LEGEND ➡️ https://shop.legend-group.fr/

Bien dans ta Boite
[REDIFF] : La mort n'existe pas avec Stéphane Allix

Bien dans ta Boite

Play Episode Listen Later Aug 4, 2026 70:07


Je suis honorée de recevoir le journaliste Stéphane Allix. Suite au décès de son frère il y a 22 ans, sa carrière a pris une autre direction : il se consacre à enquêter, journalistiquement, aux sujets liés à la Mort, à l'après-vie et à la Conscience.Dans cet épisode, il vient nous parler de son dernier ouvrage « La Mort n'existe pas » dans lequel il compile des années d'enquêtes et de recherches édifiantes sur ce sujet. Nous balayons ensemble le sujet des expériences de mort imminente, de la médiumnité, de l'avant-vie ; et derrière tous ces sujets, finalement, nous discutons de cette grande question : Qu'est-ce que la Conscience ?Bonne écoute, LauraRetrouver Stéphane :Site : ⁠⁠https://www.instagram.com/allix.stephane/?hl=fr⁠Son dernier ouvrage : ⁠https://www.harpercollins.fr/pages/la-mort-nexiste-pas-de-stephane-allix⁠Ressources mentionnées :Le livre qu'il nous conseille : « Vieiller en conscience »Questions posées : Peux-tu te présenter ?Pourquoi as-tu décidé de t'adresser à ta fille dans cet ouvrage spécifiquement ?Tu as consacré une grande partie de ta carrière à cette question de la Mort et au sens large quelque part de la conscience, peux-tu raconter à nos auditeurs·ices comment ce sujet s'est présenté à toi ?Peux-tu nous éclairer sur la différence corrélation/causalité entre activité neuronale et état de conscience ?Au cours de ta carrière, tu as naturellement investigué la question des EMI, expériences de mort imminente. Dans l'une de tes interviews face à face de l'INREES, -tu partages également cet argument dans « Après quand l'au-delà nous fait signe »- un expert te rétorque l'argument suivant : personne n'étant a priori revenu de la mort, nous ne pouvons pas affirmer que les expérencieurs soient au contact de la mort. Il fait le parallèle avec la salle d'embarquement d'un avion. Quel est ton avis là-dessus ?Un argument très fréquemment avancé autour des EMI, et que l'on retrouve concernant les VSCD, c'est l'argument de l'hallucination. Tu as interrogé le psychiatre Christophe Fauré à ce propos concernant les VSCD qui nous expliquait qu'on ne pouvait pas voir émerger un épisode hallucinatoire unique, sans autre symptôme associé ou structure psychotique ou consommation de substances. Concernant les EMI, il y a là le « renfort » de l'altération biochimique du cerveau. Dans ton livre on comprend bien que le monde scientifique est partagé sur le sujet. Peux-tu nous éclairer à ce propos ?Derrière toutes ces questions sur lesquelles tu enquêtes, il y a une question plus globale, à la fois neurologique, psychologique et philosophique, c'est la question de la conscience. Nous l'avons déjà un peu abordé sur l'après vie, mais cela pose par une nécessaire symétrie la question de l'avant-vie. Tu as toi-même vécu l'expérience « d'avoir été quelqu'un d'autre » pour faire référence à ton ouvrage sur le sujet, peux-tu nous parler de cette expérience et de ce que tes enquêtes t'ont appris concernant l'avant-vie ?Dernier point sur lequel je souhaitais avoir tes lumières, c'est la question des professionnels de l'accompagnement, nombreux à nous écouter. Tu as écrit un ouvrage sur le sujet puis co-écrit un mauel clinique des expériences extraordinaires avec ⁠Paul Bernstein⁠. Comment peut-on réagir en tant que pro de l'accompagnement quand des bénéficiaires nous partagent des vécus comme des VSCD par exemple ?Pour conclure cet épisode : Qui aimerais-tu entendre à ce micro ?La lecture que tu recommendes à nos auditeurs·ices ?Le mot de la fin Stéphane ?

Revue de presse internationale
À la Une: la France et l'Espagne frappées par des feux gigantesques

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later Jul 25, 2026 4:01


Quasiment toute la presse européenne se fait l'écho de ces incendies hors de contrôle. « Plus de 200 000 personnes fuient ou se confinent face aux incendies qui ravagent la France et l'Espagne », titre le Guardian. Le quotidien britannique souligne que « les deux pays ont sollicité l'aide de l'Union européenne ». Le Soir, à Bruxelles, explique « que le sud de l'Europe se bat contre des méga-feux et que les autorités locales et les pompiers semblent débordés par l'ampleur de ces incendies liés à la sécheresse et aux fortes chaleurs ». En Espagne, El País a suivi un couple de personnes âgées, Mohamed Chara et Asia Bakuri. Ils ont attendu « la dernière minute » pour quitter leur maison, à Chapineria, car ils ne trouvaient pas leur chat pour l'emmener avec eux. Ils ont pourtant reçu un message d'alerte sur leur téléphone : « En raison des incendies de forêts qui ravagent la Communauté de Madrid, tous les habitants de Chapineria doivent évacuer la commune ».  Mohamed Chara et Asia Bakuri sont finalement les derniers à quitter leur village, non sans avoir rempli une gamelle d'eau et laissé de la nourriture pour le chat. En France, Libération a rencontré Nathalie, une jeune femme évacuée du Cap Ferret par bateau, qui « serre fort son bébé contre elle ». « Émue, raconte le journal, elle promet que si ses enfants vont bien, le pire sera évité ». Mais elle ajoute : « Je pense aussi à la nature et à tous ces animaux qui vont périr dans les flammes ». À lire aussiIncendies en France: Emmanuel Macron demande l'activation du mécanisme de protection civile de l'UE « Situation cataclysmique » L'inquiétude est montée d'un cran ces dernières heures en France. « Les flammes s'approchent de Bordeaux [grande ville du sud-ouest du pays], de nouvelles évacuations sont ordonnées dans des communes proches », titre le Monde. « Il aura suffi que le vent tourne pour faire basculer la crise, explique le quotidien français. L'incendie a commencé à progresser vers Bordeaux. Une vingtaine de kilomètres et plusieurs communes le séparent encore de la métropole et ses plus de 850 000 habitants », un pompier parle de « situation cataclysmique ».   Emmanuel Macron a annoncé le renfort de deux Canadairs croates et de deux Air Tractor portugais. Qu'en est-il des moyens français ? Le Monde révèle que « selon un document de la sécurité civile qu'il a pu consulter, faisant la synthèse de la lutte contre les incendies sur le territoire, au matin de vendredi, seuls cinq des douze Canadairs de la flotte française étaient opérationnels pour la journée ». Quant aux prévisions des spécialistes, elles ne rendent pas optimiste. Libération a interrogé Julien Ruffault, chercheur à l'INRAE, institut de recherche sur l'agriculture, l'alimentation et l'environnement. Il nous explique que « 2026 nous fait rentrer dans un nouveau référentiel face aux incendies. Il est tout à fait possible, dit-il, que les conditions exceptionnelles de 2022 et 2026 ne soient rien par rapport à ce qui nous attend en 2050 ».  À lire aussiEn Espagne, les incendies de Madrid et d'Avila toujours hors de contrôle Vu de loin Cette situation cauchemardesque attire aussi l'attention loin de la France et de l'Europe. Le New York Times annonce en Une que « les incendies de forêts en France et en Espagne, forcent des dizaines de milliers de personnes à quitter leurs foyers ». Annonce accompagnée d'une vidéo montrant un pompier qui tente, avec sa lance à eau, d'éteindre des flammes qui ravagent la forêt. En Inde, c'est le Times of India, qui s'intéresse à la situation en France et en Espagne. Concernant la France, le journal, détaille, commune par commune, les évacuations en cours. Il faut dire que l'Inde est particulièrement concernée par les chaleurs extrêmes et le changement climatique. Le Times of India remarque toutefois que l'Europe n'est pas très bien lotie non plus. Il nous rappelle en effet que « l'Europe se réchauffe à un rythme presque deux fois supérieur à la moyenne mondiale ». À lire aussiEN DIRECT – Incendies en France: près de Bordeaux, sept nouvelles communes évacuées face à un feu d'«ampleur inédite»

Invité Afrique
Exploitation de l'or au Cameroun et en RDC: «Les opérateurs nationaux et étrangers doivent rendre des comptes»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jul 24, 2026 5:12


Au Cameroun et en République démocratique du Congo, des efforts sont faits dans la gestion du secteur aurifère, mais ils restent insuffisants et les revenus de l'or sont de moins en moins reversés dans les caisses de l'État. C'est en somme la conclusion d'un rapport de l'Institut d'études de sécurité (ISS) publié ce mois-ci. Selon l'ITIE (Initiative pour la transparence dans les industries extractives), le Cameroun a par exemple déclaré en 2023, 22 kilos d'or exportés, alors que les importateurs affirment en avoir acheté 15 tonnes. On en parle ce matin avec la professeure Aïcha Pemboura, chercheuse à l'Observatoire du crime organisé et de la violence en Afrique centrale de l'ISS. Elle répond aux questions de Magali Lagrange. RFI : Comment fonctionne au Cameroun l'exploitation des sites aurifères ? Qui les exploite ? Aïcha Pemboura : Il y a beaucoup d'acteurs sur le terrain de l'exploitation de l'or au Cameroun : des étrangers – des opérateurs notamment chinois – mais aussi des entreprises minières camerounaises.  Cet ensemble d'acteurs ont jusqu'ici souvent évolué dans une forme d'opacité. C'est pour cela que les autorités camerounaises, ayant reconnu ce dysfonctionnement, ont déployé des forces pour sécuriser certains sites illégaux et suspendre des activités illégales, dans un certain nombre de sites identifiés. Des autorisations sont délivrées aux exploitants des sites aurifères. Comment ces exploitants obtiennent-ils les autorisations, y compris d'ailleurs des exploitants étrangers ? Il y a eu, jusqu'ici, beaucoup d'opacité dans le secteur parce que, dans le contexte de fragilité de la gouvernance minière, l'existence d'un certain nombre de réseaux d'influence locaux économiques, administratifs ou parfois politiques, peut contribuer à limiter l'effectivité des contrôles et à faciliter certains contournements de la réglementation. Vous parlez dans votre document, par exemple, d'intermédiaires camerounais. Est-ce qu'on sait quel type d'intermédiaires agissent dans ce secteur ? Il faudrait davantage d'investigation pour vous donner des réponses encore plus précises.                                                                                                                                                                                 Vous parlez aussi de plusieurs entreprises chinoises, notamment, qui sont protégées par de puissantes élites. Est-ce qu'on a plus de précisions sur ces protections dont bénéficient certains opérateurs, y compris chinois ? Il a été documenté que certaines entreprises chinoises ont pu bénéficier des faiblesses des dispositifs de contrôle. En réalité, dans notre article, nous évoquons le cas de deux pays : le Cameroun et la République démocratique du Congo. Les problèmes sont très semblables, mais avec quelques différences contextuelles. Nous évoquons, en ce qui concerne ces opérateurs étrangers, chinois notamment, que les défis ont conduit ces autorités camerounaises et congolaises à renforcer progressivement leur dispositif de gouvernance. L'enjeu ici est également d'assurer un suivi, d'évaluer leur application réelle sur le terrain et de renforcer les capacités institutionnelles afin de garantir leur efficacité, leur impact et leur durabilité dans le temps. C'est tout l'enjeu. En République démocratique du Congo, vous notez aussi une présence dans le secteur aurifère, une présence chinoise dans les provinces de l'est notamment. Est-ce que ce sont les mêmes opérateurs qu'au Cameroun ? Est-ce que ce sont les mêmes réseaux d'exploitation ? Certes, les opérateurs de nationalité chinoise, nous pouvons les retrouver tant en République démocratique du Congo qu'au Cameroun. Mais les contextes étant différents, il faut préciser qu'en RDC, certaines zones minières sont affectées par la présence de groupes armés, ce qui complexifie fortement la gouvernance du secteur. Dans ce pays, les mesures sont plus développées en raison de l'importance du secteur aurifère et des risques de financement de groupes armés. Dans les deux pays, Cameroun comme RDC, l'exploitation de l'or échappe en grande partie au contrôle, et donc aux réglementations en vigueur, avec quelles conséquences pour les communautés riveraines ? La situation est préoccupante : destruction des terres, pollution au mercure, au cyanure. Il faut que les opérateurs nationaux comme étrangers rendent des comptes et que les communautés soient indemnisées. Concernant l'activité elle-même, ces communautés riveraines des sites aurifères participent-elles à l'exploitation ou sont-elles complètement exclues de ces activités ? Il est difficile de dire qu'elles sont véritablement exclues, parce qu'il y a l'exploitation artisanale. Il faudrait donc pouvoir avoir une vue d'ensemble des acteurs. Est-ce qu'on connaît le circuit de l'or qui est extrait du Cameroun et de RDC ? Le rapport ITIE a mentionné le marché de Dubaï, comme l'un des principaux débouchés. Il y a beaucoup de difficultés dans la compréhension de tout ce processus, dans la transparence et dans la traçabilité de cette chaîne de valeur. Il faut un renforcement des capacités administratives et une meilleure coordination entre les différents services de l'État pour qu'on puisse avoir une transparence des attributions de permis, déclaration des volumes produits, des flux commerciaux et des débouchés. Au Cameroun, par exemple, le gouvernement dit vouloir assainir le secteur. Qu'est-ce qu'il faut faire pour assainir durablement le secteur de l'exploitation aurifère ? Plusieurs actions sont déjà en cours. Il s'agit notamment de renforcer les inspections sur les sites miniers, d'améliorer la traçabilité de l'or, de formaliser davantage l'exploitation artisanale et d'assurer un meilleur suivi des opérateurs. Mais ces efforts gagneraient à être accompagnés d'une coopération régionale plus étroite. Les réseaux de contrebande ne s'arrêtent pas aux frontières, on le sait. La réponse doit donc également être régionale, notamment entre les pays de la communauté économique des États de l'Afrique centrale (CEEAC). À lire aussiCameroun: les mesures annoncées pour assainir le secteur de l'or jugées insuffisantes par la société civile

RTL Soir
Monique Barbut dans le viseur de l'opposition après son revirement concernant sa démission

RTL Soir

Play Episode Listen Later Jul 22, 2026 2:07


Ecoutez RTL Soir avec Vincent Parizot du 22 juillet 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Rothen s'enflamme
BREAKING NEWS : Inquiétude concernant la qualité de l'air à New York avant la finale de la Coupe du monde – 17/07

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Jul 17, 2026 2:24


Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.

Estelle Midi
La suppression du jour - Benjamin Amar, chroniqueur : "S'en prendre à la niche concernant l'abattement des retraités... les retraités ont essuyé des plâtres avec Macron ! On a fait du retraité bashing" - 17/07

Estelle Midi

Play Episode Listen Later Jul 17, 2026 1:52


Avec : Élise Goldfarb, entrepreneuse et influenceuse. Fred Hermel, journaliste à RMC. Et Benjamin Amar, professeur d'histoire-géo. - Accompagnée de Martin Bourdin et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.

Invité Afrique
CPI: le retrait formalisé des pays de l'AES «ne change pas fondamentalement la situation sur le plan juridique»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jul 3, 2026 4:27


Le Mali, le Niger et le Burkina Faso, les trois pays membres de l'Alliance des États du Sahel (AES), ont formalisé auprès des Nations unies leur intention de retrait de la CPI. L'AES reproche à cette instance onusienne basée à la Haye aux Pays-Bas de manquer d'impartialité et de politiser la question des droits humains. Antonio Guterres, le secrétaire général de l'ONU, a acté leur départ le mardi 30 juin. Le retrait devrait être consommé dans un an. En attendant, la CPI a déjà invité les trois pays à rester et à discuter en son sein. Sur les implications et les conséquences de ce retrait, Julien Antouly, maître de conférences en droit international, spécialiste des pays du Sahel, répond à nos questions. RFI : Les raisons avancées par les régimes militaires des États de l'AES sur le manque d'impartialité et les accusations d'instrumentalisation des droits humains pour justifier leur retrait de la CPI vous semble-t-elle pertinentes ? Julien Antouly : Ces critiques sont assez anciennes. Elles ont été déjà formulées par de nombreux États, dont certains d'ailleurs ont quitté la CPI depuis. Elles ne sont pas totalement dénuées de pertinence. Toutefois, dans le cas précis des États de l'AES, qui ont également qualifié la CPI de juridictions transformées en instruments de répression néocoloniale, elles me semblent un tout petit peu abusives puisque la CPI n'a pas mené d'action extrêmement hostile à l'encontre de ces trois États. Parmi les accusations, il y a celle selon laquelle la CPI ne s'intéresse qu'aux pays africains. Oui, là encore, c'est une accusation assez ancienne. Il est vrai que, durant ses premières années, la Cour a ouvert principalement des enquêtes sur des situations qui concernaient des pays africains. Toutefois, il faut reconnaître que les choses ont changé depuis et aujourd'hui, plus de la moitié des enquêtes qui sont ouvertes devant la CPI concernent des situations géographiques en-dehors du continent. On peut penser par exemple au conflit en Ukraine, en Palestine, ou encore plus récemment aux Philippines. Est-ce que l'objectif caché de ces retraits n'est pas la crainte pour les régimes militaires de ces trois pays de se voir eux-mêmes poursuivis pour des exactions commises par les armées nationales, notamment malienne et burkinabè, au regard des exactions documentées et dénoncées dans ces pays par diverses ONG ? Exactement, et c'est comme ça que j'explique également cette décision. Mais en ce sens, il faut préciser que le retrait, qui a été annoncé et qui est maintenant formalisé, ne change pas fondamentalement la situation sur le plan juridique. D'une part, ce retrait ne sera effectif que dans un an. Et d'autre part, la Cour conserve une compétence pour les éventuels crimes qui ont été commis ou serait commis entre aujourd'hui et le retrait. Et sur ce point, il faut bien distinguer la situation du Mali de celle du Niger et du Burkina Faso. Concernant le Mali, il y a déjà une situation sous enquête ouverte depuis 2012, puisqu'à l'époque le gouvernement avait renvoyé la situation à la CPI. Et donc, le procureur peut facilement ouvrir des enquêtes spécifiques à propos de certains événements ou contre des personnalités qui seraient impliquées dans des massacres. Les enquêtes déjà ouvertes par la CPI vont-elles être affectées par ce retrait ? Là encore, il faut distinguer le plan juridique et le plan opérationnel. Sur le plan juridique, ce n'est pas affecté puisque la Cour préserve sa compétence. Mais d'un point de vue opérationnel, on peut imaginer que la Cour aura du mal à mener des enquêtes dans les pays sahéliens s'il n'y a aucune coopération avec les États. Ce retrait peut-il, du coup, prêter à conséquence pour les citoyens de ces pays, en matière de lutte contre l'impunité ? Oui, mais il faut relativiser les conséquences. Les situations sous enquête devant la CPI sont extrêmement marginales. Il y a actuellement seulement trois affaires concernant le Mali, dont deux qui ont été jugées. Et, en réalité, devant les différents massacres et les crimes qui ont été commis, ce sont plutôt les juridictions nationales ou les juridictions régionales qui doivent se saisir de la situation. La CPI n'intervient qu'en complémentarité. Donc, on ne peut pas attendre de la CPI qu'elle poursuive tous les criminels. Et donc, à l'inverse, ce n'est pas parce que ces États se retirent de la CPI que les différentes voies de justice se referment totalement. Mais il faut reconnaître qu'au Sahel, elles sont actuellement très difficiles à trouver. D'autres pays africains pourraient-ils être tentés de suivre le chemin du Mali, du Burkina et du Niger ? Oui, c'est possible. Même si là aussi, il faut relativiser les conséquences de ces décisions. Il y a pour l'instant relativement peu d'États qui ont effectivement quitté la CPI. Que ce soit sur le continent africain ou en-dehors. Et certains États qui avaient annoncé quitter la Cour étaient finalement revenus sur leur décision. Donc, nous verrons à l'avenir, mais je n'imagine pas en tout cas un retrait massif de la trentaine d'États africains qui sont parties à la Cour et au statut de Rome actuellement. Les victimes des crimes de guerre ou crimes contre l'humanité risquent-elles de perdre une voie de recours ? Oui, c'est une des voies qui se referme. Mais, à mon sens, ça n'a jamais été la voie la plus efficace pour les victimes de crimes, et plus particulièrement au Sahel. D'autres voies peuvent être explorées, notamment du point de vue régional, avec par exemple la Cour africaine des droits de l'homme et des peuples, puisqu'une affaire a récemment été ouverte à l'encontre du Mali devant cette Cour. Donc, c'est en effet une voie qui se referme, mais c'est loin d'être la seule voie et encore moins la plus efficace. À lire aussiAprès le Niger, le Mali et le Burkina Faso rompent à leur tour avec la Cour pénale internationale

Le Journal de l'Economie
Inquiétude de l'OCDE concernant les finances publiques, transparence salariale chez EDF et suspension de la taxe sur les petits colis

Le Journal de l'Economie

Play Episode Listen Later Jul 1, 2026 8:33


Au sommaire :L'OCDE s'inquiète de la dégradation des finances publiques de la France et estime qu'un effort de 100 milliards d'euros sera nécessaire d'ici 2030 pour stabiliser la dette du pays.L'OCDE préconise de réduire les dépenses publiques inefficaces, notamment dans les domaines de la santé, de l'éducation et des collectivités locales, et de reprendre la réforme des retraites.L'ancien Premier ministre Édouard Philippe, candidat à l'élection présidentielle, estime que des coupes drastiques seront nécessaires dans les dépenses de l'État et que les Français devront travailler plus longtemps.La taxe française sur les petits colis est suspendue et remplacée par une taxe européenne.L'inflation a nettement ralenti le mois dernier en France, passant de 2,4% à 1,8%.La transparence salariale fait monter la température dans les entreprises, notamment chez EDF où les salariés dénoncent le refus de la direction de transmettre les rémunérations de ses cadres dirigeants.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Radio Maria France
2026-06-30 Interview concernant le pèlerinage national des Assomptionnistes à Lourdes

Radio Maria France

Play Episode Listen Later Jun 30, 2026 29:12


Avec le Père Sébastien Antoni Pèlerinage national du 12 au 17 août 2026 à Lourdes: "Je vous salue Marie, comblée de grâce" https://www.pelerinage-national.org/

Eco d'ici Eco d'ailleurs
Dette sénégalaise : comment éviter une catastrophe - Abdoulaye Ndiaye, économiste

Eco d'ici Eco d'ailleurs

Play Episode Listen Later Jun 26, 2026 80:54


Abdoulaye Ndiaye, économiste sénégalais et professeur à la Stern School of Business de l'Université de New York (États-Unis) est le grand invité de l'émission économie RFI Jeune Afrique. Premier lauréat du prix Africa NextGen Economist, il décrypte sans détour les grands défis économiques de l'Afrique et du Sénégal : crise de la dette, déficits de financement, enjeux fiscaux, emploi des jeunes, développement de l'IA. Un entretien sans concession animé par Bruno Faure et Aurélie M'Bida.

Éco d'ici éco d'ailleurs
Dette sénégalaise : comment éviter une catastrophe - Abdoulaye Ndiaye, économiste

Éco d'ici éco d'ailleurs

Play Episode Listen Later Jun 26, 2026 80:54


Abdoulaye Ndiaye, économiste sénégalais et professeur à la Stern School of Business de l'Université de New York (États-Unis) est le grand invité de l'émission économie RFI Jeune Afrique. Premier lauréat du prix Africa NextGen Economist, il décrypte sans détour les grands défis économiques de l'Afrique et du Sénégal : crise de la dette, déficits de financement, enjeux fiscaux, emploi des jeunes, développement de l'IA. Un entretien sans concession animé par Bruno Faure et Aurélie M'Bida.

Monde Numérique - Jérôme Colombain

Elizabeth Stone, Chief Product and Technology Officer de Netflix, détaille la stratégie technologique du géant du streaming et sa vision du rôle de l'IA dans la création audiovisuelle.

Laurent Gerra
PÉPITE - Johnny Hallyday appelle Jean-Baptiste Guégan concernant son biopic

Laurent Gerra

Play Episode Listen Later Jun 23, 2026 1:39


C'est officiel, Jean-Baptiste Guégan prêtera sa voix pour le biopic sur Johnny Hallyday. Après une telle nouvelle, le taulier avait besoin de s'adresser à son sosie vocal pour lui faire part de son avis. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

CQFD - La 1ere
Un même rythme de langage, des oiseaux migrateurs et voter sur des sujets concernant le climat

CQFD - La 1ere

Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 55:45


Tous les animaux auraient un langage ayant le même rythme Les brèves du jour Une nuée d'oiseaux marins migrateurs étudiée au Sénégal Ce qui influence notre vote sur des sujets climatiques

Estelle Midi
L'exaspération du jour - Cyril, auditeur : "Concernant ses tweets, il a le droit de prêcher pour sa parole ! C'est son état d'esprit qui devient absolument insupportable ! On a affaire à un égocentrique de base" - 15/06

Estelle Midi

Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 2:27


Avec : Élise Goldfarb, entrepreneure, Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect, et Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.

C dans l'air
Eric Ciotti - Lyhanna: le gouvernement sous pression

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jun 10, 2026 14:07


C dans l'air l'invité du 9 juin 2026 - Eric Ciotti, maire UDR de Nice, député des Alpes-MaritimesRenforcement des peines pour les violeurs en série, délai contraint pour les enquêtes sur les crimes visant des enfants : Sébastien Lecornu a présenté mardi des premières mesures pour tenter de répondre à la colère et à l'immense émotion suscitées dans le pays par la mort de la jeune Lyhanna, 11 ans. Le Premier ministre, qui a réuni plusieurs ministres à Matignon sur la protection de l'enfance et les violences sexuelles, a proposé de renforcer les peines pour les violeurs en série, qui pourront encourir la perpétuité au lieu de 20 ans actuellement. Concernant les crimes contre les enfants, les actes d'enquête devront être effectués "dans un délai maximal de 3 mois", a également proposé le chef du gouvernement. Une mesure qui répond à l'inaction de la justice face au principal suspect dans la mort de Lyhanna, Jérôme Barella qui, avant ce drame, avait fait l'objet de plusieurs plaintes et signalements. « La justice n'a pas fait son travail, je ne comprends pas pourquoi il faut attendre aussi longtemps », a déclaré la mère de Rosa, une enfant de 10 ans, qui accuse Jérôme B. de viol. La pression s'accentue sur le gouvernement. Après la colère exprimée dans plusieurs villes de France par plus de 60.000 manifestants lundi soir contre les dysfonctionnements dans cette affaire, des plaintes vont être déposées visant l'inaction des pouvoirs publics.

Le 13/14
Affaire Lyhanna : les procureurs généraux chargés d'examiner les plaintes concernant des enfants victimes

Le 13/14

Play Episode Listen Later Jun 8, 2026 60:26


durée : 01:00:26 - Le 13/14 - par : Jérôme Cadet - M. Darmanin doit demander aux procureurs généraux une revue des plaintes concernant des enfants victimes - réalisation : Camille Poux-Jalaguier, Cecilia Arbona Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

SBS French - SBS en français
Le journal du 04/06/2026: L'Australie rejette les menaces tarifaires des USA concernant le travail forcé.

SBS French - SBS en français

Play Episode Listen Later Jun 4, 2026 13:50


L'Australie a rejeté le projet américain d'imposer un nouveau droit de douane de 12,5 %, suite à la déclaration de l'administration Trump selon laquelle elle ciblerait les pays accusés de ne pas avoir suffisamment lutté contre le commerce de biens issus du travail forcé. Le Trésorier Jim Chalmers, affirme que l'Australie dispose de lois solides pour lutter contre l'esclavage moderne.Pour plus d'histoires, d'interviews et d'actualités de SBS French, explorez notre collection de podcasts ici >>https://www.sbs.com.au/language/french/fr/collection/featured-podcasts

Maintenant, vous savez
Pourquoi la réglementation autour du CBD est-elle aussi floue ?

Maintenant, vous savez

Play Episode Listen Later Jun 3, 2026 5:22


Depuis le 15 mai 2026, les produits alimentaires au CBD sont interdits en France. Et en réalité, ils n'étaient pas réellement autorisés avant ça, alors même que ces produits se démocratisent ces dernières années. Bonbons, gummies, huiles, tisanes, chocolat, la législation autour du CBD a toujours été floue. Concernant les produits alimentaires mais aussi concernant le fumage et le vapotage. S'il reste légal de fumer dans la rue ou avant de prendre le volant, dans les faits, vous pouvez quand même être contrôlé positif après avoir consommé un produit parfaitement légal et recevoir une amende forfaitaire. Pourquoi les produits alimentaires à base de CBD sont désormais interdits ? Que risque-t-on à fumer du CBD ? Dans quel cadre est-ce autorisé ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Ludivine Morales. À écouter ensuite : Quels sont les effets du CBD sur la sexualité ? Qu'est-ce que la 3-MMC, cette drogue de synthèse de plus en plus consommée ? Qu'est-ce que le captagon, cette drogue qui finançait le régime de Bachar Al-Assad ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Inscrivez-vous dès maintenant juste ici sur ⁠⁠⁠Kessel⁠⁠⁠ pour recevoir notre newsletter hebdomadaire ! Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Happy Work
Replay — Comment mettre fin à l'hypocrisie concernant l'emploi des seniors ?

Happy Work

Play Episode Listen Later May 30, 2026 7:18


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Choses à Savoir SANTE
Qu'est-ce que le collagène marin et quels sont ses bienfaits ?

Choses à Savoir SANTE

Play Episode Listen Later May 28, 2026 2:47


Le collagène marin est devenu l'un des compléments alimentaires les plus populaires du moment. On le retrouve dans les poudres, les boissons, les gélules ou même certains cafés “bien-être”. Mais au fond, qu'est-ce que c'est exactement ? Et surtout : ses effets sont-ils réellement prouvés scientifiquement ?Le collagène est une protéine naturellement présente dans notre corps. C'est même la protéine la plus abondante chez l'être humain. Elle agit comme une sorte de “charpente” des tissus : peau, tendons, cartilage, os ou ligaments. Avec l'âge, sa production diminue progressivement. Résultat : la peau perd en élasticité, les rides apparaissent et certaines articulations deviennent plus fragiles.Le collagène marin, lui, est extrait principalement de la peau, des écailles et des arêtes de poissons. Contrairement au collagène bovin, il contient surtout du collagène de type I, celui que l'on retrouve majoritairement dans la peau humaine.Mais il y a un problème : avaler du collagène brut ne sert pas à grand-chose, car cette grosse protéine est difficilement absorbée par l'organisme. C'est pourquoi les fabricants utilisent généralement du “collagène hydrolysé”. Cela signifie que la protéine a été découpée en petits fragments appelés peptides, beaucoup plus faciles à absorber par l'intestin.Alors, que dit réellement la science ?Les études les plus solides concernent la peau. Plusieurs essais cliniques montrent qu'une supplémentation quotidienne en peptides de collagène peut améliorer légèrement l'hydratation, l'élasticité et parfois réduire la profondeur des rides après plusieurs semaines d'utilisation. Ces effets existent, mais restent modestes. On est loin d'un “lifting en poudre”.Il existe aussi des résultats intéressants concernant les articulations. Certaines recherches suggèrent une diminution des douleurs articulaires, notamment chez des sportifs ou des personnes souffrant d'arthrose légère. L'idée est que certains peptides pourraient stimuler les cellules produisant le cartilage.Concernant les os, quelques études montrent également une amélioration possible de certains marqueurs de densité osseuse chez les personnes âgées, surtout lorsqu'il est associé à du calcium et de la vitamine D.En revanche, beaucoup d'allégations marketing sont exagérées. Aucune preuve solide ne montre que le collagène marin “rajeunisse” le corps, fasse repousser miraculeusement les cheveux ou transforme profondément la silhouette.Enfin, il faut rappeler un point important : pour fabriquer du collagène, le corps a surtout besoin d'une alimentation équilibrée, riche en protéines, en vitamine C, en zinc et en acides aminés.Le collagène marin n'est donc pas un produit miracle. Mais les données scientifiques actuelles suggèrent qu'il peut avoir de vrais effets modestes sur la peau et les articulations, surtout avec une prise régulière sur plusieurs mois. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Invité Afrique
«Les Russes sont en train de négocier leur départ du Mali», affirme le député français Bruno Fuchs

Invité Afrique

Play Episode Listen Later May 22, 2026 13:12


« Les Russes sont en train de négocier leur départ du Mali et la junte au pouvoir à Bamako va tomber dans quelques semaines ou quelques mois. » C'est du moins ce qu'affirme sur RFI le député français centriste Bruno Fuchs, qui préside à l'Assemblée nationale la commission des Affaires étrangères. La semaine dernière, Bruno Fuchs a accompagné le président français Emmanuel Macron au sommet Afrique-France de Nairobi, au Kenya. Aujourd'hui, il fait une analyse comparée des atouts de la France et de la Russie en Afrique. Et pronostique un prochain duel à Madagascar. RFI : « L'Afrique a besoin d'investissements plutôt que d'aides publiques. Et cela tombe bien, car on n'a plus totalement les moyens », a déclaré Emmanuel Macron la semaine dernière à Nairobi, au Kenya. Mais à l'heure de l'épidémie d'Ebola, comment empêche-t-on la baisse de 37 % des fonds de la chaîne de surveillance des épidémies en Afrique ? Bruno Fuchs : On fait avec 37 % de moins immédiatement, et on fait un plaidoyer auprès de tous les acteurs qui ont de l'influence – des parlementaires, des scientifiques, des ministres, des présidents de la République – pour réaugmenter cette dotation. On voit bien que l'intérêt du monde – pas uniquement d'une partie de l'Afrique, vous parlez d'Ebola, mais il existe d'autres situations – est de multiplier et de renforcer les coopérations, d'avoir une vision multilatérale de la résolution des grands sujets qui touchent l'humanité. La santé, mais également l'environnement, qui est un sujet crucial. Démontrer à ceux qui, délibérément, baissent leurs contributions que ce n'est pas à leur bénéfice. Ils pensent qu'en baissant leur contribution, ils s'avantagent. C'est une erreur, car nous verrons que, sur les épidémies ou sur le climat, les conséquences pour ceux qui baissent sont aussi importantes que pour les autres. On fait avec ce qu'on a, aujourd'hui. C'est vrai pour l'ONU, pour les réfugiés, pour tous les grands budgets d'entraide. Et vite, on fait le plaidoyer pour réaugmenter ces budgets en démontrant que c'est au détriment de tout le monde, notamment de ceux qui baissent leur budget. Le sommet Afrique-France de Nairobi de la semaine dernière, vous y étiez, a mis l'accent sur l'économie. Mais en désertant le terrain politique, la France ne risque-t-elle pas de se banaliser en Afrique et de laisser le champ libre à des concurrents stratégiques comme la Russie ? Non, on n'abandonne pas le champ politique. Je pense qu'on a deux grandes zones : la zone des pays anglophones comme le Kenya et Nairobi, où nous sommes l'un des partenaires en concurrence avec les autres. Et la partie francophone. Là, nos relations sont plus compliquées parce qu'on n'est pas encore sortis complètement – et je pense que le discours de Nairobi nous en fera sortir, j'espère, définitivement – d'une relation coloniale, puis postcoloniale, françafricaine, toutes les étapes que l'on connait. Ces deux situations sont différentes. Ce qu'on a pris comme engagement depuis un moment – et le président à Nairobi l'a clairement dit quand on parlait de relations politiques –, dans l'imaginaire des gens, c'était de l'ingérence : on place des présidents, etc. Il m'est arrivé à Dakar, dans la rue, de croiser des étudiants ou des gens dans la rue qui m'ont dit : « De toute façon, notre président, c'est Macron. » À l'époque de Macky Sall. Je leur ai dit : « Mais vous rigolez. » Mais c'est encore l'imaginaire. Il faut couper entièrement avec cela. Mais cela ne veut pas dire que l'on n'a pas de relations politiques avec les États. Mais des relations politiques en reconnaissant la souveraineté et l'identité des États africains, notamment francophones. Les relations politiques existent, mais l'ingérence est maintenant clairement et définitivement arrêtée. On a également supprimé nos emprises militaires. On supprime l'ingérence, on n'a plus d'emprise militaire et donc les relations deviennent forcément principalement économiques, et également – c'est l'une des grandes forces de la France – culturelles, sportives. Il y a d'autres sources d'influence et de diplomatie. Mais c'est principalement l'économie. C'est un raisonnement assez logique. Maintenant, la question qui se pose : avons-nous les entreprises, la volonté, les entrepreneurs pour aller investir plus fortement en Afrique que l'on ne le fait aujourd'hui ? Auquel cas, ce sont les autres pays concurrents qui rafleront la mise et qui auront des relations privilégiées avec l'Afrique. Donc, la balle est dans le camp des opérateurs économiques français ? Et des politiques qui doivent créer les conditions pour que les chefs d'entreprise aient envie d'y aller. Par exemple, j'ai envoyé une mission parlementaire en RDC à Kinshasa, qui est revenue il y a quelques jours et qui va finaliser la semaine prochaine un traité de coopération économique entre la France et la RDC. La Chine a un traité de coopération [avec la RDC] avec des avantages fiscaux, de stabilité, sociaux, etc. Nous, nous n'avons pas de traité de coopération économique. Voilà typiquement un rôle dans lequel nous, politiques, sommes capables de créer un cadre dans lequel on peut favoriser l'arrivée d'entreprises françaises en sécurisant leurs investissements. Vous parliez du Sénégal. Vous qui étiez à Nairobi la semaine dernière, comment expliquez-vous que des chefs d'États souverainistes comme le Sénégalais Bassirou Diomaye Faye, ou même ouvertement pro-russes comme le Centrafricain Faustin Archange Touadéra, aient fait le déplacement pour ce sommet Afrique-France ? Je pense – j'en suis même certain et je le constate tous les jours quand je me déplace en Afrique – que la France – l'Europe, on va dire, pour ne pas être immodestes non plus – propose le meilleur modèle de partenariat à ses partenaires, notamment africains. Qui fait plus que la France sur la biodiversité ? Qui fait plus que la France sur la santé, les vaccins ? Qui fait plus que la France sur l'enseignement, sur l'entrepreneuriat ? Ce modèle universaliste, ce ne sont pas les Russes qui le font, ce ne sont pas les Américains qui le font, ce ne sont pas les Chinois qui le font. Je pense que ce modèle trouve un écho en Afrique. Là où il y a des problèmes, c'est notre comportement qui date de la colonisation, toute l'histoire qu'on a pas soldée avec l'Afrique francophone, et je pense qu'on est en train de le faire. Mais si on élimine tous les irritants – le franc CFA, la question des visas, etc. – on redeviendra une puissance désirée. Autre facteur : quand vous voyez les crises actuelles dans le monde, qui est fiable dans ses engagements ? Ce ne sont pas les Américains, demandez aux pays du Golfe qui n'ont pas été protégés par les Américains ! Ce ne sont pas les Russes qui sont en train de quitter le Mali parce que cela ne se passe pas bien pour eux, ils ne résistent pas, ils partent. La France est là, la France est fiable et elle fait face à ses engagements, quelles que soient les circonstances. Ce modèle, je pense, les pays africains l'entendent. Concernant la Centrafrique, on a normalisé nos relations, on a retrouvé des relations normales avec le président Faustin Archange Touadéra. Les Russes sont là-bas. Nous aussi. Il faut qu'on apprenne à travailler avec tout le monde. La France – et aucun pays occidental – n'est à l'échelle des besoins des pays africains. La France seule ne peut pas répondre à l'ensemble des besoins d'un pays, et a fortiori de tous les pays africains. Donc, il faut travailler avec tout le monde, il faut apprendre cela. Il y avait une contradiction côté français : les Français sont les chantres du multilatéralisme, c'est vrai, on y croit. Sauf pour un espace dans le monde, l'Afrique francophone, où nous avons été, jusqu'à Nairobi, unilatéraux. On impose nos vérités, on impose nos vues et on ne supporte pas que l'on nous résiste. Je pense que cette contradiction est en train d'être résolue et je pense qu'elle l'a été définitivement à Nairobi. Le 25 avril dernier, le Mali a été frappé par une offensive conjointe des jihadistes du Jnim et des rebelles touaregs du FLA. La semaine dernière, à Nairobi, Emmanuel Macron a eu cette phrase : « Le départ des militaires français n'est sans doute pas la meilleure décision que les putschistes ont prise pour leur pays. » Est-ce à dire que la France se réjouit de l'échec militaire des Russes au nord du Mali ? Les Sahéliens en général – la situation au Burkina Faso et au Niger n'est pas non plus extraordinaire en termes sécuritaires – s'aperçoivent finalement que d'avoir sorti et chassé le partenaire français, c'est contre-productif. Parce que la junte malienne, je pense, a quelques jours à vivre ou quelques semaines à vivre. Aujourd'hui, elle est en position de faiblesse par rapport au FLA et au Jnim. Et donc le régime au Mali va changer dans quelques semaines, quelques mois, c'est inéluctable. Pour les Maliens, ils ont le choix entre les jihadistes intégristes – pas pour tous, mais ils sont quand même aujourd'hui les plus forts – et les rebelles du FLA, d'un côté, et de l'autre la vie démocratique, les libertés publiques, la vie d'avant au Mali, qui sont en danger. La vie au Mali risque de changer. Bien sûr, le président n'a pas fait la conclusion que vous avez tirée, mais c'est un constat clair. Si les Français étaient restés… Certainement avec une meilleure gouvernance d'Ibrahim Boubacar Keïta, qui faisait défaut parce que son action politique était insuffisante. C'est peut-être l'une des erreurs de Barkhane que d'avoir fait reposer la réussite de l'opération militaire sur un pouvoir politique faible qui n'était pas capable d'assurer les accords d'Alger. C'est l'erreur principale. Mais aujourd'hui, le Mali, dans quelques mois, ne sera plus le Mali d'il y a cinq ou six ans. Quel est, à votre avis, le scénario le plus probable dans les mois qui viennent au Mali ? Il y a plusieurs scénarios, je vais en donner deux pour être rapide. Le premier : si la junte et le président Assimi Goïta sont raisonnables, ils ouvrent les négociations. Il y aurait une période de transition de trois à six mois avec l'un des militaires de la Transition – je ne vais pas donner de noms, mais qui ne serait pas Assimi Goïta –, qui va jusqu'aux élections avec une période électorale dans trois ou six mois. C'est là que la question se pose : dans la gouvernance, dans le travail commun, comment intégrer le Jnim ? Le FLA, c'est peut-être plus facile, mais il faudra intégrer le Jnim. Je pense que le Jnim est prêt à déposer les armes et à arrêter la lutte armée, à condition de participer à la vie politique du pays. Pas de prendre le contrôle du Mali, mais de participer à la vie politique. La question qui va se poser pour nous, Européens ou Français, que fait-on ? Supporte-t-on cette transition dans laquelle le Jnim a un rôle politique ou on ne la supporte pas ? Je n'ai pas la réponse, mais c'est un vrai problème de conscience et un vrai problème politique. Deuxième scénario : la junte veut résister absolument, ne discute pas et, à un moment ou un autre, se retrouve en position de faiblesse. Les Russes sont en train de négocier leur départ, contrairement à ce qu'ils disent, mais des éléments montrent qu'il y a là les conditions des leur départ. Là, à un moment, la junte tombera. Si ce n'est pas négocié, ce sera certainement pire que s'il y avait eu une négociation. Après, pour prendre des exemples, on peut être dans un schéma à la mauritanienne, c'est-à-dire un régime religieux, un schéma nigérian, c'est-à-dire un État fédéral au Mali dans lequel quelques États ou un État appliquent la charia – c'est le cas au Nigeria – et d'autres non. Donc un État fédéral finalement, avec des régimes différents, qui garantit la représentativité et le rôle de chacune des communautés dans la vie du pays, la vie politique du pays, comme au Nigeria par exemple. C'est un schéma. Et après il y a le schéma ultime qui est celui de l'Afghanistan. Je ne souhaite pas qu'on puisse avoir un Afghanistan en plein cœur du Sahel, parce qu'après cela aura des conséquences sur toute la zone. Vous avez les pays du Sahel, mais vous avez la Guinée, le Sénégal, la Côte d'Ivoire, le Bénin, le Togo. Cela devient compliqué. Vous avez des éléments qui vous indiquent que les Russes sont sur le départ de Bamako ? Ils négocient. Ils ont replié leurs positions. Il y a des négociations actuellement – après, tout dépend du Jnim, tout dépend de la junte – à la faveur desquelles ils seraient prêts à rentrer, moyennant quand même un certain nombre de garanties sur les actifs qu'ils exploitent aujourd'hui au Mali. Les mines d'or, par exemple, pour lesquelles ils n'ont pas très envie de se sentir spoliés, même si leur légitimité à les exploiter, à mon avis, est assez discutable. À Madagascar, où vous vous êtes rendu il y a six mois, le nouveau régime dirigé par le colonel Michael Randrianirina se tourne de plus en plus vers la Russie, notamment vers les militaires de l'Africa Corps et vers les techniciens russes de la Commission électorale de Moscou en vue de la présidentielle de 2027. Qu'en pensez-vous ? J'en pense plusieurs choses. La première, c'est que, avec la perte d'influence, le départ ou en tout cas la minoration des Russes au Sahel, les Russes vont tout jouer sur Madagascar. Cela va être leur modèle, leur laboratoire, parce qu'ils ont des positions là-bas et que c'est une porte sur l'océan Indien. Il y a aussi une volonté et une vision stratégique. Nous, Français, avons intérêt à faire vraiment un gros focus avec beaucoup de moyens sur Madagascar pour contrer cela. Concernant leur influence réelle, les Russes ont très peu d'argent à donner, ils profitent beaucoup, notamment sur la question armée. Si on est très présents, nous, à Madagascar, pas sûr que les Russes réussissent à faire une grosse entrée et à établir une grosse emprise à Madagascar. Pour comprendre cela, il faut se mettre à la place des présidents : le président – Faustin Archange Touadéra, quand il a pris le pouvoir en 2016, ou Michael Randrianirina, ici – est désarmé. Il a besoin de développer son pays. Que fait-il ? Il va voir les uns et les autres. Il va voir le président Poutine qui lui dit : « Je te donne des instructeurs. » Le président Macron qui lui dit : « Je te propose un certain nombre d'actions économiques. » Donc le président Macron, la France en tout cas, n'est pas capable de donner ou de vendre au président Michael Randrianirina l'intégralité de ses besoins. On peut aussi le voir de façon moins conflictuelle, où un président africain, comme tout président, va chercher ses partenaires là où c'est le moins cher et là où il a des besoins. Madagascar, c'est un petit peu différent parce que les Russes, justement, vont vouloir jouer Madagascar comme une sorte de laboratoire de ce qu'ils peuvent faire en Afrique, compte tenu de leurs échecs au Sahel.  Ne pensez-vous pas que les Russes vont tenter d'avoir une relation d'exclusivité avec Madagascar ? Les Malgaches ne le souhaitent pas parce que la culture malgache, la culture d'un certain nombre de dirigeants malgaches, n'est pas tournée vers la Russie. Certains le sont, mais majoritairement non. Et l'intérêt du président Michael Randrianirina n'est pas de tout mettre dans le panier russe. On le voit, les Russes sont en Guinée depuis 1960. Ils ont fait zéro route, zéro école, zéro hôpital. Ils ont fait des routes pour les mines, mais pas pour la population. Tout le monde voit l'apport quasi nul, souvent prédateur, des Russes dans les pays africains. Les Russes donnent des armes. Nous, on ne donne pas d'armes, on les vend. Et parfois on ne le fait pas parce que, quand les militaires locaux ne sont pas formés, on ne donne pas d'armes à des gens qui ne sont pas formés. Les Russes le font. On ne donne pas les mêmes services, j'allais dire. Mais si la France prend conscience qu'il y a un enjeu stratégique majeur à Madagascar, notre présence actuelle, économique, politique, culturelle, devrait suffire à limiter en tout cas l'impact des Russes. Mais il faut prendre conscience de cela. Il ne faut pas les laisser faire.   À lire aussiMadagascar: l'ambassadeur de l'UE défend le rôle de l'Europe dans un pays qui se rapproche de la Russie

Apolline Matin
Le parti-pris : Pendant des années, il y a eu une certaine impunité concernant le comportement de Patrick Bruel - 18/05

Apolline Matin

Play Episode Listen Later May 18, 2026 8:58


Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.

Le brief politique
Présidentielle 2027 : comment Jordan Bardella se prépare en attendant la décision de justice concernant Marine Le Pen

Le brief politique

Play Episode Listen Later May 16, 2026 1:55


durée : 00:01:55 - par : Le service politique de franceinfo - Le 7 juillet, la cour d'appel de Paris rendra son verdict dans l'affaire des assistants parlementaires européens du FN. Marine Le Pen pourrait ne pas pouvoir se présenter à la présidentielle. En attendant cette décision cruciale pour le RN, Jordan Bardella prépare déjà l'échéance. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Entr'Nous
#075 : Sexualité et fou rire

Entr'Nous

Play Episode Listen Later May 6, 2026 13:22


Notre répondeur vocal: https://www.vodio.fr/repondeur/311/Le fou rire, sujet atypique en sexo et très peu documenté. Avez-vous déjà vécu un fou rire après un climax sexuel ? Ou bien vous avez été témoin de fou rire à l'issu d'un climax sexuel ?Avez-vous déjà observé à quel point le fou rire et l'orgasme sont similaires ? Ils procurent tous deux de la joie profonde, de la détente musculaire, la plénitude en toute simplicité. Hors contrôle, spontanés, terriblement bienfaisants. Besoin d'aucun artifice, qu'un corps et un esprit détendu. Les deux phénomènes génèrent pleins d'hormones de bien-être ! La sexualité c'est aussi le rire, le fou rire, la légèreté, la complicité contagieuse. Terriblement contagieuse oserais-je dire. L'esprit curieux, ouvert, léger, observez le cœur capable de se laisser surprendre par un « fou rire sexuel ». Qui sais, cela pourrait vous arriver aussi, à l'improviste évidemment. Le sujet est curieux, mais plein de bon sens, cohérent et magique quand on y pense. Avez-vous déjà entendu parler de la gelatologie… c'est une blague ! Mais bien la gelotologie. L'étude du rire et de ses effets sur le corps ! Voilà un super sujet qui pour les curieu.x.ses de la sexualité. Le podcast propose une brève réflexion sur le sujet. On vous souhaite une belle écoute.Au plaisir de lire ou d'écouter vos retours. Pour les plus curieu.x.se, je vous invite à lire l'article qui joint le podcast sur le site du LHC : https://love-health-center.org/podcast/Merci à The Podcast Factory Org asbl pour la création de cette chaine podcast absolument délicieuse.#PodiBUZ, la marque éditoriale de The Podcast Factory Org asbl-vzwLe partenaire de vos podcasts pro et privés.Séquençage du podcast : [00:00:20] Introduction[00:00:41] Sexualité et fou rire[00:01:29] Un fou rire après l'orgasme[00:02:43] Vibrations et plancher pelvien[00:05:19] Fou rire et détente du corps[00:05:49] Nerf vague et Chi Nei Tsang[00:06:51] Le fou rire est contagieux[00:07:10] Une sexualité plus légère[00:08:51] Émotions et mémoire du corps[00:10:36] Les effets hormonaux du rire[00:11:36] Un phénomène encore peu documenté[00:12:49] Le prochain épisode sur le plaisir prostatiqueQuelques idées : • Pratique de « Chi Nei Tsang » ou d'auto massage inspiré du « Chi Nei Tsang ». Un massage taoïste profond du ventre, issu de la médecine chinoise traditionnelle, qui vise à harmoniser l'énergie (Chi) des organes internes (Nei Tsang). En travaillant sur l'abdomen, considéré comme notre "deuxième cerveau", ce soin libère les tensions physiques, détoxifie le corps et débloque les émotions négatives accumulées. Œuvrer pour soi-même à relâcher, libérer les tensions dans tous les organes de votre ventre, prendre conscience de manière plus précise de votre ventre et ainsi les sensations en lien avec votre génital et votre énergie sexuelle.• Tel le Chi Nei Tsang, en conscience s'auto-masser en douceur délicate les organes internes par la respiration. A chaque inspire, apnée, expire, apnée…etc. Ecoutez notre podcast sur le sujet : https://love-health-center.org/podcast/sexualite-et-respiration-68/• Tonifier et prendre conscience de son propre plancher pelvien. Ecoutez entre autres notre podcast sur le sujet (en anglais, mais sous-titré en plusieurs langues sur Youtube): https://love-health-center.org/podcast/katalin-szupkay-the-pelvic-floor-eng-podcast-entr-nous/• Prendre soin de votre système parasympathique et nerf vague• Pratiquer le yoga du rire• Essayer le massage sonore : https://www.peter-hess-academy.be/Elucubration passionnée : les vibrations sonores dans le corpsElément non mentionné dans le podcast, mais implicite : qui dit son, rire dit aussi vibrations. Ces oscillations délicieuses qui parcourent notre corps de l'intérieur. Saviez-vous que le son se propage beaucoup plus vite dans la matière (eau, os) que dans l'air. Quand on a un fou rire, le son, les sonores et les vibrations mécaniques traversent le corps de toutes parts. Mais simplement aussi, quand on parle, les vibrations traversent le corps très rapidement. Nos cellules sont informées par une micro vibration interne bien plus vite que le monde extérieur via la propagation dans l'air. Imaginez, st si le son et la vibration inaudible qui l'accompagne rebondissait entre la "toile" du tambour du plancher pelvien jusqu'au sommet du crâne, faisant des aller-retours d'échos entre ces 2 "paraboles" de part et d'autre de la colonne vertébrale. Mais aussi jusqu'à la plante des pieds. Certes les tissus mous et les changements de milieux atténuent l'onde, mais elle est néanmoins là. D'autre part, le son et les ondes qui traversent notre corps de haut en bas et de bas en haut massent subtilement au passage les organes, tissus, cellules, liquides qui se trouvent entre ces 2 pôles.(dans l'air (à ~20 °C) le son se déplace à ~343 m/s alors que dans l'eau c'est environ 1480 m/s et encore plus vite dans les solides comme les os, possiblement jusqu'à 3000 - 5000 m/s. Les vibrations se propagent donc directement et très rapidement dans ton corps via les os, et l'os du crâne. C'est ce qu'on appelle la conduction osseuse. Alors, dommage que l'on n'a pas d'os pénien pour expérimenter d'autres curieuses sensations. C'est entre autre à cause de la conduction osseuse que ta voix te semble différente quand tu l'entends enregistrée. J'aime voir les choses et les expériences avec un regard neuf, curieux, apprenant. Certes, le son et les vibrations se propagent vites en faisant des échos, mais sans récepteur (conscient) à quoi bon ? Quoique nos champs subtiles y sont probablement sensibles. Clin d'œil slow sex, la vitesse et la conduction c'est une chose, mais la qualité du son, des mots, des énergies véhiculées en sont une autre ????.Elucubration passionnée : les 3 diaphragmes, plancher pelvien, pulmonaire, et …Connaissez-vous le diaphragme sellaire ? C'est une petite membrane horizontale formée par une extension de la dure-mère (la couche la plus externe des méninges) située dans une dépression osseuse du crâne appelée la selle turcique. Cette membrane recouvre partiellement une structure clé : l'hypophyse (glande pituitaire). Glande endocrine essentielle en sexualité. Ce diaphragme participe à la compartimentation des espaces contenant le liquide céphalorachidien. Ce liquide est pour moi intimement lié aux éveils des sensations sexuelles. Non excité ce liquide est probablement moins chargé en électrolytes, que lorsqu'on est excité sexuellement suffisamment longtemps, ce liquide (présent tout le long de la colonne vertébrale) reçoit possiblement une partie des secrétions hormonales de plaisir sexuelle rendant sa conductivité et ses propriétés physiologiques tout autre. Bref, on pourra en parler une autre fois. Concernant les vibrations, les vibrations de son, de fou rire, font certainement vibrer cette membrane au niveau du cerveau. Un champ d'exploration et de découverte possiblement intéressantes dans les décennies à venir, qui sait ? Quoi qu'il en soit, vive les fou rires. Car avant tout, c'est simple, puissant, délicieux et c'est déjà largement suffisant.Bon voyage aventuriers et aventurières de la vieLe rire peut être une raison supplémentaire pour développer une vie sexuelle encore plus épanouissante. Développer la légèreté, l'humour, l'espièglerie, le fun, le jeu, les moments délicieusement absurdes, le lâcher-prise, l'audace amusante… La sexualité ce n'est probablement pas être sérieu.x.se, dogmatique, coincé, triste ou mental, mais ce n'est qu'un point de vue dans un monde où la liberté revient à chacun.e d'être créateur de sa vie (et vie sexuelle). De là, bonne route à chacun.e. Vive le sourire aussi et tous ses magnifiques effets.On vous souhaite expansion, fou-rires et état d'orgasme. Connectez-vous à notre chaine de podcast si vous le souhaitez (ça nous aide à être visible de plus d'humain) et à votre sourire intérieur comme un lien intime et réel avec votre énergie sexuelle.

Sans Filet
SANS FILET - Alcaraz : vers un forfait à Paris ?

Sans Filet

Play Episode Listen Later Apr 21, 2026 61:32


Risque de séisme sur la planète tennis. Carlos Alcaraz pourrait être forfait pour le Grand Chelem parisien ! Double tenant du titre, Carlitos était invité hier de la cérémonie de remise des prix Laureus ou il a été élu sportif de l'année. Mais lors de la conférence de presse qui a suivi cette récompense, l'Espagnol s'est montré peu rassurant concernant sa saison sur terre battue.  Carlos Alcaraz qui a été contrait de renoncer à son 3ème tour du tournoi de Barcelone, est également forfait à Madrid et les chances de le voir à Rome sont très minces. Concernant le Grand Chelem Porte d'Auteuil, Alcaraz a annoncé "qu'il ne prendrait aucun risque" et que s"il forçait pour jouer à Paris, cela pourrait lui porter préjudice pour les tournois suivants". Des déclarations qui ont jeté un froid et qui ont de quoi inquiéter à moins de cinq semaines du deuxième Grand Chelem de la saison. Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.

Rothen s'enflamme
LA DINGUERIE : Éric Di Meco donne un conseil à Souleymane Diawara concernant les matches de l'OM – 20/04

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Apr 20, 2026 5:33


Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.

Invité Afrique
Cameroun: «Léon XIV vient parmi nous comme un apôtre de la paix et un messager de la réconciliation»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Apr 16, 2026 4:59


Le pape Léon XIV est arrivé le mercredi 15 avril au Cameroun pour une visite apostolique de trois jours, centrée sur la paix et la réconciliation. Ce jeudi, il se rend à Bamenda, au cœur de la région anglophone du nord-ouest, en proie à un conflit qui dure depuis dix ans. Ce sera le point d'orgue de sa visite. Alors que le conflit semblait enkysté dans les régions anglophones du nord-ouest et du sud-ouest, la visite du pape pourrait relancer des discussions. C'est ce que souhaite Mgr Andrew Nkea, président de la Conférence épiscopale du Cameroun, et archevêque de Bamenda. Il répond aux questions de Véronique Gaymard, avec Nicolas Benita. RFI : Qu'attendez-vous de cette visite en particulier ? Mgr Andrew Nkea : Nous attendons beaucoup de choses de cette visite. Nous avons vécu des moments très difficiles. Il vient parmi nous comme un apôtre de la paix et comme un messager de la réconciliation. Et on espère que, peut-être, après cette visite, son message va calmer les deux parties. Beaucoup de personnes ont perdu la vie et il y a beaucoup de déplacés. Jusqu'à présent, il y a encore une insécurité dans cette zone anglophone. Le pape Léon XIV se rend à Bamenda. Il se rendra à la cathédrale pour rencontrer les différentes personnalités religieuses des différentes confessions religieuses, pour parler avec un message de paix. Il se rendra aussi à l'aéroport pour une messe. Est-ce un point central de cette visite ? Oui, je peux dire que cette visite a déjà produit un miracle. C'est la première fois que notre gouvernement et les séparatistes parlent avec la même voix, parce que le gouvernement demande que tout le monde sorte pour accueillir le Saint Père. Et les séparatistes disent la même chose. Ça, c'est un miracle. C'est la première fois depuis dix ans que notre gouvernement et les séparatistes parlent avec une seule voix, que tout le monde accepte cette figure de Saint Père comme un homme de Dieu, un homme de réconciliation et un homme de paix. Et tout le monde attend son message, et il vient à Bamenda pour la paix. Et le thème de cette visite à Bamenda, c'est « Je vous donne ma paix, Je vous laisse ma paix », les paroles de Jésus-Christ après la résurrection. On entend beaucoup les Camerounais rencontrés parler de leurs préoccupations au quotidien : la crise économique, la difficulté à joindre les deux bouts, pour les jeunes la difficulté à se projeter. Et puis, il y a aussi la crise post-électorale depuis octobre 2025 et la réélection du président. De quelle façon le pape Léon XIV peut apporter aussi un message de paix, de réconciliation ? Vous constatez qu'on a tout fait pour ne pas politiser cette visite du Saint Père. Vous avez écrit des lettres… Oui. Et certains évêques se sont prononcés de façon plus affirmée que d'autres ? Oui. Et vous voyez que, au Cameroun, il y a la main de Dieu sur le pays. Parce que, malgré toutes nos difficultés, quand les choses sont chaudes, quelque chose arrive. Durant les années 1990, on était dans une crise terrible, le pays tout entier. La Coupe du monde de football 1990 est arrivée et tout le monde s'est réuni pour soutenir l'équipe nationale. Maintenant, il y a cette crise et le Saint Père arrive : c'était programmé. Ce n'est pas quelque chose lié à la situation politique du Cameroun. Mais vous constatez que tous les Camerounais sont unis maintenant pour accueillir le Saint Père. Les problème restent et il y a beaucoup de souffrances : la crise, le chômage… Beaucoup de jeunes qui ne se trouvent pas dans le gouvernement de ce pays. Et ça, c'est une préoccupation majeure. On espère beaucoup. Tous les préparatifs sont-ils achevés pour accueillir le pape ? Et les conditions sécuritaires sont-elles réunies aussi ? Concernant les conditions sécuritaires, c'est la première fois que les séparatistes ont envoyé un communiqué pour dire qu'ils ne veulent pas de fusils ces jours-ci, qu'on laisse le Saint Père venir à Bamenda sans problème, qu'ils vont ouvrir toutes les routes pour que les gens passent pour aller à la messe du Saint Père. Comme je l'ai dit, c'est le premier miracle de cette visite : pas de tirs, pas de fusils. Il y a un cessez-le-feu… Ils ont dit qu'il durerait au moins quatre jours, il n'y aura rien, rien du tout. C'est un miracle. On espère que, après cette visite, ils vont continuer à ouvrir les routes. Et aussi, plus important : que les enfants dans les périphéries iront à l'école sans problème. Parce que, jusqu'à présent, il y a toujours des enfants qui ne vont pas à l'école, dans les périphéries, et ça, c'est très dangereux pour l'avenir de ce pays. Et on espère qu'avec ce cessez-le-feu, ils vont continuer.

C dans l'air
Négociations avec l'Iran : Trump peut-il tout perdre ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Apr 11, 2026 63:05


C dans l'air du 11 avril 2026 - Négociations avec l'Iran : Trump peut-il tout perdre ? Négociations à haut risque à Islamabad. Les délégations américaines et iraniennes sont arrivées dans la capitale pakistanaise vendredi soir, pour l'Iran, et samedi matin, pour les Etats-Unis, en vue de négocier un accord de paix 42 jours après le début de la guerre. D'un côté, l'influent président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, accompagné du chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghtchi. De l'autre, pas de Donald Trump, mais JD Vance, le vice-président des Etats-Unis, accompagné de Steve Witkoff et de Jared Kushner – gendre de Donald Trump. Ces pourparlers seront une étape « encore plus difficile » que de s'accorder sur une trêve temporaire, a prévenu le premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif. Au programme : un cessez-le-feu, la réouverture du détroit d'Ormuz, dont le président américain a fait sa priorité, les frappes israéliennes au Liban, ou encore la question des stocks d'uranium enrichis détenus par le régime iranien. Autant de sujets de hautement inflammables. Dans un entretien au New-York Post, Donald Trump a pris les devants et prévenu que l'armée américaine se préparait à mener de nouvelles frappes sur l'Iran en cas d'échec des négociations. Concernant le Liban, où le Hezbollah et Israël continuent d'échanger des tirs, des discussions auront lieu mardi à Washington. Si Donald Trump n'est pas au Pakistan ce week-end, c'est parce que les Iraniens ont spécifiquement demandé à parler à JD Vance. Le vice-président américain, ancien marine déployé en Irak, a toujours défendu le non-interventionnisme dans les conflits extérieurs. Parmi les proches du président, il fait partie des rares à avoir montré son scepticisme quant aux frappes sur l'Iran. Celui à qui on prête des ambitions présidentielles joue donc gros à Islamabad, d'autant plus que l'inflation a bondit à 3,3 % en un an et pourrait coûter cher au camp républicain lors des élections de mi-mandat en novembre. Si la présence de Steve Witkoff, envoyé spécial du président pour le Moyen-Orient semble justifiée, celle de son gendre Jared Kushner est plus énigmatique. L'homme d'affaires de 45 ans n'avait aucune expérience politique ni diplomatique avant de s'engager au côté de Trump en 2017. « Au lieu de déployer des représentants expérimentés, il a envoyé deux promoteurs immobiliers proches de lui », a raillé l'ex ministre des affaires étrangères de l'Iran, Javad Zarif, dans une tribune publiée par la revue Foreign Affairs. Terres rares en Ukraine, riviera à Gaza… beaucoup suspectent le clan Trump de profiter des opérations extérieures américaines pour faire des investissements privés. Selon Bloomberg, le fonds d'investissement de Jared Kushner, Affinity Partners, qui travaille principalement avec les pays du Golfe a ainsi vu ses actifs augmenter de près de 30 % en 2025, à 6,2 milliards de dollars (5,3 milliards d'euros). Que peut-on attendre des négociations entre l'Iran et les Etats-Unis à Islamabad ? L'opération israélienne au Liban peut-elle compromettre ces efforts diplomatiques ? Pourquoi JD Vance joue-t-il son avenir politique à travers ces pourparlers ? Et l'empire Trump s'est-il enrichi grâce aux opérations extérieures américaines ?Nos experts :- Isabelle LASSERRE - Journaliste, correspondante diplomatique - Le Figaro - Alexandra SCHWARTZBROD - Directrice adjointe de la rédaction et spécialiste du Moyen-Orient - Libération - David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique (IFAS), chercheur associé à l'EISMENA et rédacteur en chef de la revue Orient stratégique - Corentin SELLIN - Professeur d'histoire et chroniqueur de politique américaine au site Les Jours

Librairie Majalis
#Minanul_Bâqil_Qadîm - N°35 : « Tuub'ug Sëriñ bi » (Chapitre premier – Le repentir du Cheikh) P14

Librairie Majalis

Play Episode Listen Later Apr 9, 2026 10:26


Cheikh Bachir explique ici que la vision du Prophète PSL avait pour but de renforcer l'amour de Cheikhoul Khadim, car la proximité directe renforce la certitude plus que la simple foi intellectuelle. Comme dans le récit rapporté par al-Qushayrî, celui qui voit sans encore atteindre ressent une douleur plus profonde, mais aussi un désir spirituel plus intense, signe d'une élection divine.Le Cheikh fut ainsi élevé progressivement : il vit d'abord le Prophète derrière un voile, puis sans voile, ce qui le plongea dans une lumière spirituelle exceptionnelle. Cette vision marqua une étape décisive de son cheminement.Concernant les wird (litanies spirituelles), le texte explique qu'il n'y a pas contradiction dans leur usage. Le Cheikh commença par le wird qâdirî comme débutant, puis pratiqua d'autres wird après son éveil spirituel. Ces pratiques n'étaient pas des fins en soi, mais des moyens éducatifs et dévotionnels, respectant les règles de la voie et les maîtres qui les transmettaient.Après sa rencontre directe avec le Prophète ﷺ, il ne pratiqua plus les wird par nécessité spirituelle, mais par respect, discipline et fidélité à la Sunna. Finalement, le Prophète lui désigna le Coran comme wird éternel et les actes de l'islam comme nourriture spirituelle suffisante.Le texte conclut que le Cheikh atteignit les plus hauts degrés par une détermination exceptionnelle, une ascèse sincère et un effort constant, jusqu'à atteindre la plénitude spirituelle et la proximité divine.

Invité Afrique
Souleymane Gueye: «Il y a une prise de conscience concernant la place des langues nationales au Sénégal»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Mar 21, 2026 5:38


La cinquième édition du Salon du livre africain de Paris s'ouvre à Paris samedi 21 mars. 150 éditeurs et 400 auteurs africains et afro-descendants seront présents pour défendre une littérature et un écosystème littéraire en pleine croissance. Souleymane Gueye, éditeur jeunesse sénégalais, fondateur des éditions Saaraba, est le grand invité Afrique de RFI. RFI : On s'aperçoit que les gens lisent de moins en moins en France. Aux États-Unis, seuls 40 % des Américains lisent un livre chaque année. Est-ce le cas au Sénégal ? Constatez-vous de la part des Sénégalais un engouement pour la lecture ? Souleymane Gueye : Le Sénégal n'échappe malheureusement pas à ce phénomène qui est mondial, avec l'attractivité des écrans. Ce combat se traduit chez nous par la volonté de réussir à produire de la qualité et à organiser des activités autour du livre pour maintenir les gens attachés au format papier. Mais nous avons ces mêmes difficultés. Surtout dans un pays où la lecture a souvent été associée à la contrainte et à l'obligation de la lecture scolaire. Nous menons un combat pour que le plaisir de la lecture revienne au premier plan. La plaisir de la lecture se développe-t-il dans le public et notamment le jeune public sénégalais ? Je pars toujours du principe qu'avant de tirer des conclusions, il faut se poser la question. Que faisons-nous en faveur du livre ? Que faisons-nous pour que ce livre soit à la portée de tous, accessible aux populations et surtout qu'il ait un attrait ? Cela veut dire faire de beaux livres et les faire vivre. Il ne suffit pas de faire des livres, il faut des animations, que les auteurs puissent rencontrer le public, développer les bibliothèques, les clubs de lecture. Tous ces lieux, ces endroits où le livre peut être vivant, vont favoriser l'adoption de cette pratique. Le développement des bibliothèques est quelque chose d'important. Cela dépend souvent des politiques publiques. Existe-t-il une politique publique du livre au Sénégal ? Est-elle suffisante? Bien sûr, il y a une politique publique du livre, qui est portée par le ministère de la Culture via la direction du livre et de la promotion de la lecture. Elle œuvre notamment sur le réseau des Clac, les centres de lecture et d'animation culturelle, qui sont assez nombreux et permettent un maillage du territoire. On peut toujours estimer qu'il faut aller plus loin. Mais en tout cas, ils font déjà ce travail, qui est à saluer. Maintenant, il faut le compléter, l'État tout seul ne peut pas tout faire. Il faut que les initiatives privées viennent s'additionner en complément. Dans quelle langue lit-on au Sénégal ? Le jeune public lit-il toujours en français ou a-t-il accès désormais à des livres en wolof ? Le jeune public lit majoritairement en français aujourd'hui, mais le wolof – et les langues nationales de manière générale –, sont en train de se développer. Il y a une prise de conscience au niveau du grand public et aussi au niveau des institutions et des organisations, qu'il faut écrire et lire correctement le wolof. Depuis quelques années, les langues nationales ont été introduites dans le système scolaire en phase de test. Le combat désormais, c'est au delà du scolaire, de faire toute cette production qui va accompagner le reste de la vie. Parce qu'il ne suffit pas d'apprendre la langue à l'école, il faut en dehors, dans le cadre de la lecture-plaisir, avoir du contenu, de la production. Des maisons d'édition se sont spécialisées dans les livres bilingues en français – wolof, en français – pulaar. Nous sommes en train de sortir des imagiers pour les un à trois ans, Mes premiers mots en wolof. Il faut offrir au public de quoi adopter la lecture et faciliter la lecture dans les langues nationales. Les éditeurs font face à des équations économiques compliquées. Comment faites-vous concernant la question économique des intrants, le prix du papier, les frais de distribution? Est-ce une équation économiquement viable, aujourd'hui, au Sénégal ? C'est une équation compliquée. La distribution, c'est un problème. D'un côté, nous avons ceux qui produisent, qui sont les éditeurs. De l'autre, les libraires qui commercialisent. Entre les deux, il manque un pont qui est celui de la distribution, qui facilite la circulation des œuvres. Aujourd'hui, c'est quelque chose qui n'existe pas ou qui n'est pas développé comme en France. Les publications dont vous en avez parlé ont subi, sur tous les continents et dans tous les pays, le prix du papier, le prix du transport. Ce qui fait que l'impression locale est chère et ce qui implique aussi des prix de vente qui sont relativement chers et inaccessibles au public. Nous essayons de trouver des moyens de baisser les prix, dans le choix des ouvrages, dans les choix de fabrication. Faire un livre souple coûtera beaucoup moins cher qu'un livre cartonné. Nous réfléchissons à la manière dont le livre soit le moins cher possible et le plus accessible aux clients, mais en maintenant aussi cette équation, à savoir qu'il faut que cela reste économiquement viable aussi pour la maison d'édition. La maison d'édition Saaraba est adossé à un grand groupe – Editis, pour ne pas citer. Une petite maison d'édition qui s'associe à un grand groupe, un schéma que l'on connaît bien en France. Pour vous, c'était le chemin obligatoire pour réussir ? Dans le projet Editis, ce qui m'avait séduit – par rapport à d'autres projets de ce type –, c'est qu'ils avaient fait le pari de faire des livres adaptés au contexte africain, produits par une équipe locale. Souvent, ce qui se fait, ce sont des livres qui sont produits ici en France et qui sont exportés vers l'Afrique. On ne peut pas trouver mieux pour justement restituer les histoires qui vont vraiment parler au public cible. Être adossé à un grand groupe, ça permet beaucoup d'avantages. Cela permet de bénéficier d'une certaine expertise, des services supports qui sont en France. Lorsque nous rencontrons une  difficulté, on sait qu'on peut se tourner vers d'autres personnes qui ont des années d'expérience. Il y a une expertise, un conseil, un accompagnement. Et, quoi que l'on puisse dire, il y a aussi une assise financière, une trésorerie qui permet d'aller beaucoup plus vite qu'on ne le ferait en étant seuls. Mais vous êtes indépendants sur le choix éditorial. Vous publiez les auteurs que vous avez envie de publier sans que la décision soit prise à Paris pour vous. Exactement. On est libre d'un point de vue éditorial. Le groupe nous fait entièrement confiance. Le cinquième salon du livre africain de Paris se déroule à la halle des Blancs-Manteaux du 20 au 22 mars 2026. À lire aussiLe Congolais Pascal Boroto, lauréat de la 5e édition du prix littéraire Voix d'Afriques

Les actus du jour - Hugo Décrypte
(Pop) Les premières amendes concernant l'utilisation d'IPTV sont tombées en France… HugoDécrypte

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Mar 20, 2026 5:18


Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSIPTV FRANCE : L'Équipe, Numérama, Ligue de football professionnelLABUBU : Le HuffPost, Le ParisienTHE WEEKND : Générations, SnepBTS : Franceinfo, Le ParisienKINGS LEAGUE FR : Foot Mercato, L'ÉquipeFORTNITE/GOOGLE : BFM, NuméramaÉcriture : Enzo BruillotIncarnation : Enzo Bruillot Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Rothen s'enflamme
Rothen se chauffe - Jérôme : "Je n'ai plus aucun doute concernant Ousmane Dembele" – 17/03

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Mar 17, 2026 8:48


Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.

Choses à Savoir SANTE
L'Hijama est-elle une pratique médicale efficace ?

Choses à Savoir SANTE

Play Episode Listen Later Mar 11, 2026 2:12


L'Hijama, aussi appelée cupping therapy ou thérapie par ventouses, est une pratique ancienne. Elle consiste à poser des ventouses sur la peau pour créer une aspiration, parfois suivie de micro-incisions destinées à faire sortir un peu de sang. Cette méthode est utilisée depuis des millénaires, notamment en Chine, au Moyen-Orient et dans certaines médecines traditionnelles.Mais que dit réellement la science moderne sur son efficacité ?D'un point de vue médical, l'Hijama repose sur une idée centrale : l'aspiration stimulerait la circulation sanguine locale, favoriserait l'élimination de « toxines » et soulagerait certaines douleurs. Or, le concept de toxines éliminées par le sang n'a aucune base scientifique solide. Le corps dispose déjà d'organes spécialisés pour cela : le foie, les reins et les poumons.En revanche, l'aspiration exercée par les ventouses a bien des effets physiologiques mesurables. Elle provoque une dilatation locale des vaisseaux, une augmentation transitoire du flux sanguin et une stimulation des récepteurs nerveux cutanés. Ces mécanismes peuvent expliquer un effet antalgique temporaire, notamment sur les douleurs musculaires ou articulaires.Que disent les études cliniques ?Les résultats sont mitigés. Certaines études montrent une amélioration modérée des douleurs chroniques, comme les lombalgies ou les cervicalgies, mais ces effets sont souvent comparables à ceux d'un placebo. Les essais les plus rigoureux concluent que la qualité des preuves est faible à modérée, en raison d'échantillons réduits et de biais méthodologiques.Concernant les autres bénéfices parfois avancés — amélioration de l'immunité, traitement de l'hypertension, du diabète ou des maladies inflammatoires — aucune preuve scientifique robuste ne les confirme. L'Hijama ne traite pas la cause des maladies, et ne remplace en aucun cas un traitement médical validé.Sur le plan des risques, ils existent. Les micro-incisions peuvent entraîner infections, cicatrices, anémie légère, voire transmission de maladies si le matériel n'est pas parfaitement stérile. C'est pourquoi l'Organisation mondiale de la santé reconnaît l'usage culturel des ventouses, mais insiste sur des règles strictes d'hygiène et sur l'absence de preuve suffisante pour en faire un traitement médical à part entière.Alors, l'Hijama est-elle efficace ?Elle peut procurer un soulagement subjectif et temporaire, surtout pour certaines douleurs, mais elle n'a pas démontré d'efficacité médicale durable au sens scientifique du terme.En résumé, l'Hijama relève davantage d'une pratique traditionnelle complémentaire que d'un soin médical validé. Elle peut être utilisée avec prudence, mais jamais comme alternative à un suivi ou à un traitement médical fondé sur des preuves. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Invité Afrique
Nadia Fettah: «Le Maroc a toujours été attaché au dialogue et à la communauté des destins»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 23:20


Le succès de la CAN, la transition énergétique, la haute technologie, le Sahara occidental, le chômage des jeunes et le Conseil de la Paix lancé par Donald Trump. Ce matin, nous nous penchons sur les ambitions du Maroc en Afrique et dans le monde. La ministre marocaine de l'Économie et des Finances Nadia Fettah est la grande invitée Afrique de Sidy Yansané. RFI : Madame la ministre, depuis presque une semaine, le monde a les yeux rivés sur l'Iran et la guerre déclenchée par les États-Unis et Israël, deux grands alliés du Royaume du Maroc. Tout d'abord, quel est votre sentiment sur les événements en cours ? Nadia Fettah : Le Maroc entier est en consternation face à cette escalade, en pensant tout particulièrement aux civils qui payent toujours un lourd tribut en temps de crise. Cela dit, en qualité de ministre de l'Économie et des finances, je reste extrêmement attentive à ce qui est en train de se passer. Notre responsabilité est de gérer les impacts éventuels de cette crise sur notre pays, sur les populations et sur notre économie. Restons un peu au Moyen-Orient. Le Maroc fait partie des membres fondateurs du nouveau Conseil de la paix tel que voulu par le président américain Donald Trump. Les États-Unis qui exigent que le Royaume contribue à hauteur d'un milliard de dollars en faveur de ce Conseil de la paix. Ce milliard a-t-il été effectivement versé ? Et y a-t-il des perspectives économiques éventuelles à Gaza pour tout ce qui est chantier de reconstruction au bénéfice de l'économie marocaine ? Le Maroc n'a jamais cessé de participer à toutes les initiatives en faveur de la paix. C'est comme ça que nous abordons aujourd'hui le sujet, avec notre attachement au dialogue, à l'idée de communauté de destin et à trouver véritablement un avenir à des enfants, à des familles, à des populations qui ont trop longtemps souffert. Et c'est pour ça qu'on est là et qu'on participe en apportant nos solutions et notre pierre à l'édifice. Concernant le Sahara occidental, les produits issus du Sahara font désormais partie de l'accord commercial privilégié entre le Maroc et l'Europe. Y a-t-il déjà eu des discussions ou un accord signé avec le Front Polisario pour déterminer les détails de cet accord commercial ? Ce qui est très important à comprendre pour ces provinces du sud du Sahara, c'est qu'elles sont intégrées économiquement, socialement, politiquement, avec toutes les autres populations marocaines. La trajectoire globale de l'économie marocaine envers l'émergence s'appliquera partout, afin d'assurer des conditions de vie et de prospérité pour l'ensemble des citoyens marocains du Nord au Sud. Vous parlez beaucoup de nouvelles technologies. On peut notamment citer Safran, groupe d'entreprises françaises et spécialiste en aéronautique, qui, sur les quatre derniers mois, a annoncé deux gros investissements dans le Royaume, notamment un de 350 millions d'euros pour une usine d'assemblage de moteurs d'avions. Le Maroc devient également pour la Chine un point d'ancrage en Afrique du Nord et installe notamment des usines de fabrication de produits bas carbone comme les batteries électriques, les électrolytes, etc. Quels sont les plans du Royaume concernant les technologies du futur ? Le Maroc décline depuis 25 ans la vision de Sa Majesté le Roi : devenir une véritable plateforme industrielle et technologique. Quand on installe ces usines, ça veut dire qu'on nous fait confiance pour les dix, quinze prochaines années. C'est ce que le Maroc est en train de faire avec ses partenaires. Et derrières les usines, il y a des emplois, il y a un impact sur les populations, il y a de la véritable création de valeur. Si on reprend le cas de Safran, seuls 2 500 emplois seront créés pour les deux projets. RFI a parlé à des économistes marocains qui déplorent que les grands projets infrastructurels et industriels n'apportent que très peu d'emplois, justement car ils sont très techniques. Y a-t-il des plans pour répondre aux besoins des 36 % des 15-24 ans qui sont chômeurs au Maroc ? En 2025, notre économie a créé 250 000 emplois, essentiellement destinés à la jeunesse. Est-ce que cela résorbe le taux de chômage ? Oui, puisqu'il baisse. On était à 13,5 %, il est actuellement à 13 %. Est-ce que c'est suffisant ? Sûrement pas. Et c'est pour ça que toutes les politiques publiques que nous faisons, toutes nos stratégies sectorielles, ont pour premier objectif l'emploi. Et particulièrement celui des jeunes et celui des femmes. On veut leur laisser un Maroc encore plus fort pour qu'ils aillent un palier plus loin sur les prochaines décennies.   À lire aussiSahara occidental: nouveau round de négociations à Washington sous l'égide des États-Unis

Un air d'amérique
Affaire Epstein : où en est l'enquête concernant le diplomate français Fabrice Aidan mis en cause dans les fichiers ?

Un air d'amérique

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 1:25


L'affaire Epstein n'a pas fini d'éclabousser les capitales du monde entier. À Paris, le quai d'Orsay a-t-il manqué à ses obligations en ne signalant pas à la justice les faits reprochés à l'un de ses diplomates, Fabrice Aidan, qui apparaît dans les fichiers ? Sur RTL, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a annoncé saisir la justice, lancer une procédure disciplinaire ainsi qu'une enquête administrative. Écoutez RTL autour du monde du 13 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

SBS French - SBS en français
Le journal du 05/02/2026: Conclusions de l'enquête du Coroner concernant l'attaque mortelle au couteau de Bondi Junction

SBS French - SBS en français

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 11:16


Les conclusions de l'enquête concernant l'attaque au couteau de Bondi Junction survenue en avril 2024 mettent en lumière des défaillances systémiques majeures en matière de santé mentale et de sécurité.