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Et si on changeait de regard sur l'éducation ?À 14 ans, Julien Peron rentrait à la maison avec des bulletins catastrophiques. Un directeur d'établissement lui a même dit, devant toute sa famille, qu'il finirait SDF et qu'il ne servirait à rien dans la société. Quelques années plus tard, il était effectivement SDF. Aujourd'hui, il est l'homme derrière le 1er écosystème français qui fait bouger l'éducation : le Congrès Innovation en éducation, le magazine, le podcast, le film, et l'académie Éducation positive.Dans cet épisode, je retrouve Julien — déjà passé sur le podcast à l'épisode 127, où il avait raconté son parcours avec beaucoup d'authenticité — pour parler de sa vision, de la raison d'être du congrès, et de ce qu'il aimerait que parents, enseignants et acteurs de l'éducation retiennent en 2026.Au programme :→ Comment l'écosystème Innovation en éducation est né (d'une idée notée sur un vélo à 15 000 personnes au festival)→ Les 3 idées phares qu'il aimerait transmettre — dont « tout est possible »→ Sa redéfinition de la réussite : être aligné, à sa place, ne plus avoir peur du dimanche soir→ Comment des notes catastrophiques à 14 ans peuvent mener à une vie alignée→ L'égoïsme positif : pourquoi prendre soin de soi est le 1er acte parental→ Le plus grand défi de l'éducation aujourd'hui : accélérer les prises de conscience⏱️ Chapitres00:00 - Introduction00:31 - L'idée du Congrès Innovation en éducation00:59 - L'idée née sur un vélo03:44 - L'intention : éclairer le sujet de l'éducation04:35 - Les 3 idées phares à retenir06:27 - Son parcours : notes catastrophiques, HPI, hypersensible, sans bac07:50 - Sa définition de la réussite : être aligné09:03 - L'alignement en 4 niveaux (pourquoi → comment → quoi → où)11:11 - Le savoir-être et la connaissance de soi, thèmes urgents14:32 - Le directeur qui lui a prédit de finir SDF17:36 - Le conseil aux parents : prendre soin de soi en priorité18:53 - L'égoïsme positif : le masque à oxygène d'abord20:39 - Être aligné selon Julien24:33 - Sur le harcèlement : se redresser pour ne plus être une cible25:32 - Pervers narcissiques, burn-out et neuroatypies27:42 - Le plus grand défi : accélérer le changement en France29:02 - Où retrouver Julien et son prochain congrès en 2027Une conversation chaleureuse, ambitieuse, et profondément optimiste avec un homme qui a fait de sa propre déconstruction une œuvre collective.Bonne écoute,Charlotte
Les collectifs se fragmentent et la surcharge cognitive épuise les encadrants. Repenser la pratique managériale demande aujourd'hui de renoncer au mythe du supérieur infaillible pour se concentrer sur l'attention à l'autre.Dans cet épisode, Delphine Zanelli reçoit Fabienne Broucaret, Aurélie Durand, Laëtitia Vitaud et Noémie Guérin, expertes des évolutions du travail.Le monde du travail subit une fragmentation inédite. Les trajectoires professionnelles perdent leur linéarité, la diversité des âges cohabite de manière inégale et les sollicitations numériques saturent l'espace mental. Face à cette réalité, l'individu se noie dans l'urgence. Le rapport au temps devient une tension permanente. Le mythe du manager omnipotent, capable d'absorber la pression pour générer de la performance, s'effondre. La vulnérabilité des encadrants s'expose au grand jour.Cette conversation à cinq voix déconstruit les injonctions qui pèsent sur le métier de manager. La transformation du management exige un retour radical à l'essentiel. Dans un environnement ultra connecté, l'écoute active et la pleine conscience des situations de travail remplacent les processus rigides. Les autrices soulignent l'importance du recul émotionnel pour éviter les réactions automatiques toxiques. Elles démontrent qu'il faut sortir de la croyance que la pression fabrique la performance et qu'il devient indispensable de réinventer chaque pratique managériale.Réunissant des regards sociologiques, psychologiques et opérationnels, cet échange confronte les théories aux réalités du terrain. Ces quatre professionnelles analysent le futur du travail sans angélisme, en s'appuyant sur des situations quotidiennes. Elles abordent la démographie, la santé mentale et les dynamiques relationnelles comme des leviers indissociables de la réussite collective.Cet épisode donne des éléments concrets pour instaurer de nouveaux rituels de reconnexion au sein des équipes, assumer le droit au doute et ajuster sa pratique managériale face aux transformations en cours.CHAPITRAGE :(00:00) Le nouveau rapport au travail (07:10) La démographie : un défi silencieux (10:42) Charge mentale et fragmentation (13:27) L'attention : la compétence sous-estimée (21:57) Savoir prendre du recul émotionnel (27:48) Créer de nouveaux rituels d'équipe (44:30) Sortir du mythe du supérieur hiérarchique (55:36) La pression ne fabrique pas la performance
Dernier volet de notre série « Afrique, le temps des possibles » : comment faire des ressources naturelles du continent un levier de prospérité durable plutôt qu'une simple source d'exportations ? Agriculture, sols, pétrole, minerais critiques, santé ou encore capital humain : le banquier d'affaires Lionel Zinsou, l'économiste Kako Nubukpo et l'ingénieure agronome Senda Zarrouk confrontent leurs analyses sur les conditions d'une croissance plus inclusive, capable de préserver les ressources tout en créant davantage de valeur en Afrique.
Dernier volet de notre série « Afrique, le temps des possibles » : comment faire des ressources naturelles du continent un levier de prospérité durable plutôt qu'une simple source d'exportations ? Agriculture, sols, pétrole, minerais critiques, santé ou encore capital humain : le banquier d'affaires Lionel Zinsou, l'économiste Kako Nubukpo et l'ingénieure agronome Senda Zarrouk confrontent leurs analyses sur les conditions d'une croissance plus inclusive, capable de préserver les ressources tout en créant davantage de valeur en Afrique.
durée : 00:42:16 - Questions du soir : le débat - par : Antoine Dhulster - Les évènements climatiques extrêmes se multiplient. Ces prochaines années, nos systèmes d'assurance et d'indemnisation des catastrophes naturelles pourraient atteindre leurs limites. Faut-il aller plus loin dans la mutualisation des risques et créer une Sécurité sociale des risques climatiques ? - équipe : Aloïs Guérin, Juliette Mouëllic, Tom Umbdenstock, Léa Racine, Adèle Triol, Coline Guillot - invités : Mathilde Viennot directrice scientifique au think tank "Institut Avant-garde", Marine Braud Associée-fondatrice d'Alameda, ex-conseillère écologie auprès de l'ancienne Première ministre Élisabeth Borne, Sébastien Acedo Délégué général de ROAM Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au programme : Faut-il repenser l'indemnisation des victimes et le financement des risques naturels ? / Évacuer avant le danger est-il devenu indispensable ?
Combien de collègues en situation de handicap avez-vous eus au cours de votre carrière ?Si votre réponse est "très peu" ou "aucun", c'est sans doute parce que notre manière de recruter les écarte avant même qu'ils aient une chance de montrer ce dont ils sont capables.Dans cet épisode de Desalarier, Albéric (fondateur de Panache) partage son parcours entrepreneurial et explique comment il a créé une entreprise dont la mission dépasse largement la pâtisserie. Son ambition : démontrer que des personnes en situation de handicap intellectuel peuvent exercer un métier exigeant, apporter de la valeur aux clients et trouver pleinement leur place dans le monde du travail.Au fil de cette conversation, nous parlons d'entrepreneuriat, d'inclusion, de recrutement, de management, de qualité, mais aussi de la responsabilité des entreprises face aux préjugés qui persistent encore aujourd'hui.Bien plus qu'un épisode sur une entreprise inclusive, cette discussion interroge notre manière de considérer le travail, les compétences et le potentiel de chacun.
La sexualité est souvent devenue une occasion de plus de se mettre la pression pour être performant, ce qui nous rend profondément malheureux. La sexologue Margot Fried Filliozat nous propose de retrouver un vrai plaisir en nous reconnectant à notre intelligence intime.Le livre de Margot : https://www.lisez.com/livres/lintelligence-intime/9782266330237Son site : https://margotfriedfilliozat.com/Mon site : https://www.fabricemidal.comReso, mon école de méditation : https://www.reso.coRéalisation, montage, image et son : Alexandre AgostiniRediffusion, première diffusion le 27 avril 2022.Mots clé : Repenser l'intimité comme un lieu d'écoute, de partage, de liberté totale, loin des injonctions et au plus proche des désirs de chacun.Personne, sans doute, ne vous aura parlé de sexualité comme Margot Fried-Filliozat !Son approche unique va vous permettre de rencontrer votre propre vérité intime, votre désir le plus profond. Voilà ce que l'on ne nous a jamais appris. Notre sexualité est confinée par des normes, des injonctions et des conseils techniques qui ne font que nous couper encore plus de notre propre intimité.Margot Fried-Filliozat va vous faire découvrir pourquoi une sexualité terne, une sexualité qui ne vous convient plus ou vous ennuie, ne vient nullement d'un blocage, d'un prétendu manque de libido, mais est tout simplement un signe de votre corps, de votre cœur qui vous disent : " Je veux autre chose ". Apprenez donc enfin ce dont vous avez vraiment envie et découvrez le chemin de la confiance, de la joie. Retrouvez un plaisir aussi profond que vrai.
On parle beaucoup de neurosciences, d'intelligence artificielle et de santé mentale. Mais si le vrai sujet était finalement notre façon d'apprendre, de transmettre et de donner du sens à nos études ? Dans cet épisode, je reçois Yéléna et Nina, étudiantes en Master 1 de neurosciences. Toutes les deux sont membres de Cognivence, l'association des sciences cognitives, et ont créé Connections, un blog de vulgarisation scientifique qui rend les neurosciences plus accessibles au grand public. Ensemble, nous explorons cette discipline encore jeune et souvent méconnue, mais aussi les raisons pour lesquelles nous sommes de plus en plus nombreux à nous intéresser au cerveau, à la neuroatypie, à la santé mentale ou encore aux pédagogies comme Montessori. La conversation nous emmène bien au-delà des neurosciences. Nous parlons de l'orientation, de Parcoursup et de Mon Master, de la pression des notes, des écoles dites "prestigieuses", des classes préparatoires, des parcours atypiques et de la difficulté de choisir une voie à 17 ou 20 ans. Est-ce qu'une école prestigieuse garantit vraiment un meilleur avenir ? Peut-on réussir en empruntant un chemin différent ? Nina partage également son regard d'étudiante américaine et compare les systèmes universitaires français et américain : la place de l'esprit critique, la relation entre enseignants et étudiants, le coût des études, la mobilité, la pluridisciplinarité et les différences culturelles qui influencent notre manière d'apprendre. Nous échangeons aussi sur les associations étudiantes, essentielles pour créer du lien, découvrir d'autres métiers et retrouver du sens dans un parcours parfois très compétitif. Enfin, impossible d'éviter le sujet qui bouleverse aujourd'hui l'enseignement : l'intelligence artificielle. ChatGPT est-il en train de remplacer l'apprentissage… ou révèle-t-il simplement les limites de notre système éducatif ? Les examens doivent-ils évoluer ? Comment préserver l'esprit critique, les compétences humaines et les interactions qui font toute la richesse de l'enseignement ? Au fil de cet échange, une idée revient sans cesse : les études ne devraient pas seulement former des étudiants performants, mais aussi des personnes capables de réfléchir, de collaborer, de communiquer et de trouver du sens dans ce qu'elles font. Si cet épisode vous plaît, pensez à vous abonner au podcast, à laisser une note et un commentaire. C'est le meilleur moyen de soutenir le podcast et de permettre à ces conversations de toucher encore plus de monde.
Parce que… c'est l'épisode 0x31D! Shameless plug 19 septembre 2026 - Bsides Montréal 20 au 26 septembre 2026 - BruCON 13 novembre 2026 - DEATHCon 16 au 19 novembre - European Cyber Week 1 au 3 décembre 2026 - Forum INCYBER - Canada 2026 24 et 25 février 2027 - SéQCure 2027 Description De Nessus à Tenable : les débuts d'une légende Dans cet épisode spécial de Polysécure, l'animateur reçoit Renaud Deraison, créateur de Nessus, le scanner de vulnérabilités développé il y a près de 30 ans, et cofondateur de Tenable où il a occupé le poste de CTO jusqu'à son départ il y a environ cinq ans. Deraison raconte la genèse de Nessus : à 16 ans, passionné par le réseau internet naissant, il découvre l'univers de la sécurité informatique à une époque où les failles étaient publiées sur la mailing list Bugtraq, suivie par une communauté restreinte d'environ 20 000 abonnés. Insatisfait des outils existants comme Satan, jugés trop complexes et peu accessibles, il développe Nessus en 1998 avec une cinquantaine de tests de sécurité au départ. Le succès est immédiat et inattendu, poussant Deraison à poursuivre le projet, d'abord en open source, puis en produit commercial via Tenable, qui étendra la portée de l'outil de la simple DMZ à l'ensemble de l'infrastructure numérique des entreprises. Le retour à la technique et la leçon de l'éloignement du clavier Un thème central de la discussion est l'importance de rester connecté à la pratique technique concrète. Deraison explique qu'en grandissant chez Tenable, il a dû délaisser le code pour devenir « plus stratégique », perdant ainsi une compréhension viscérale de la technologie au profit d'une compréhension purement intellectuelle. Il souligne l'écart immense, en cybersécurité, entre comprendre un concept en théorie et l'expérimenter réellement : c'est en manipulant les outils qu'on découvre les vrais problèmes de sécurité et les idées de produits pertinentes. Cette réflexion mène à une critique plus large de l'industrie de la cybersécurité, jugée parfois arrogante et déconnectée du vécu des utilisateurs, prompte à distribuer des leçons sans empathie pour les contraintes opérationnelles réelles (comme l'impossibilité de patcher immédiatement une machine critique sans interrompre un service). Bromure : le navigateur jetable réinventé Après son départ de Tenable, Deraison reprend goût au code, épaulé par les assistants IA, en commençant par ChatGPT puis Claude. L'élément déclencheur d'un nouveau projet est presque anecdotique : recevant de nombreux SMS frauduleux (offres de crédit douteuses, généré désormais dans un français impeccable et localisé grâce à l'IA), il souhaite savoir qui se cache derrière ces arnaques sans s'exposer lui-même. Il se remémore alors Bromium, une entreprise des années 2010 qui isolait Internet Explorer dans un hyperviseur, avec l'idée qu'il était inutile de patcher puisqu'il suffisait de fermer et rouvrir un environnement neuf en cas de compromission. Inspiré par ce concept, Deraison développe Bromur (bromur.io), un navigateur jetable pour Mac fonctionnant sous Linux dans une VM, avec une expérience utilisateur quasi native : glisser-déposer de fichiers entre le Mac et la VM, support webcam, contrôle fin des téléchargements et téléversements. Une version serveur permet aussi de faire travailler des contractants externes dans un environnement streamé et surveillé, où impression, captures d'écran et téléchargements peuvent être bloqués. Le projet intègre également un module (désactivé par défaut) utilisant un LLM pour analyser les pages visitées et détecter le phishing, en repérant par exemple des incohérences entre le contenu affiché et l'URL réelle, ou des tromperies visuelles comme l'usage de caractères d'un autre alphabet imitant des lettres latines. Deraison estime que le phishing reste un vaste chantier négligé par l'industrie, qui se contente trop souvent de solutions de formation jugées insuffisantes face à des attaques de plus en plus sophistiquées, y compris par deepfake vidéo. Bromure Agentic : sécuriser les développeurs sans les freiner Le second volet du projet, Bromure Agentic, s'attaque aux attaques de la chaîne d'approvisionnement logicielle (supply chain attacks), un risque majeur lorsqu'un package npm ou Python compromis vole les clés SSH, tokens d'authentification et autres identifiants sensibles présents sur la machine d'un développeur. Plutôt que d'imposer des restrictions punitives comme le font certaines sandboxes existantes, Bromure propose une VM Linux complète où l'utilisateur dispose de faux tokens et fausses clés SSH. Un mécanisme de type « man in the middle » observe le trafic sortant et substitue à la volée les vrais identifiants aux faux, uniquement au moment nécessaire. Ainsi, même en cas de compromission, aucun secret n'est réellement exposé sur la machine. L'outil ajoute aussi des alertes en cas de mauvaise configuration et permet désormais de restreindre les droits (par exemple en lecture seule) sur les accès Kubernetes ou Git, sans exiger du développeur qu'il devienne expert en administration système. Repenser des dogmes établis La conversation aborde aussi la remise en question de certains dogmes de sécurité, comme le caractère « intouchable » du trafic SSL, que Deraison juge paradoxal : on surveille tout le comportement d'une machine, sauf le trafic chiffré sortant. L'inspection de ce trafic ouvre selon lui de nouvelles possibilités, comme bloquer les téléchargements de packages npm en version « latest », souvent les plus vulnérables au piratage. Les deux interlocuteurs concluent sur une analogie automobile : de même que les usagers n'ont pas à comprendre le fonctionnement d'un moteur pour conduire, les utilisateurs et développeurs ne devraient pas avoir à devenir des experts en sécurité pour travailler efficacement. La responsabilité doit se déplacer vers des outils qui protègent sans punir, permettant à chacun de rester concentré sur son métier. Notes Bromure Collaborateurs Nicolas-Loïc Fortin Renaud Deraison Crédits Montage par Intrasecure inc Locaux réels par SSTIC
Cet été 2026, Connecting Leaders met à l'honneur une sélection d'épisodes BEST OFF : une sélection de conversations pour prendre du recul, questionner votre manière de diriger et nourrir une vision plus engagée du leadership. Bonne écoute!Comment expliquer que la maternité freine encore autant les carrières féminines ?Dans cet épisode, Laetitia Vitaud nous alerte sur un angle mort de la gestion des talents : la pénalité maternelle, ce coût invisible, mais bien réel, que subissent les femmes dès qu'elles deviennent mères.Les chiffres sont clairs : chute des revenus, stagnation professionnelle, invisibilisation. Mais le plus inquiétant, c'est la banalisation.Comment sortir du piège du temps partiel subi ? Pourquoi le retour de congé maternité est-il si mal géré ? Et que peuvent faire les entreprises pour ne pas perdre leurs talents féminins au moment le plus critique ?Au programme :◾️ Maternité et carrière : pourquoi les femmes décrochent-elles ?◾️ Retour de congé maternité : un moment clé mal anticipé ?◾️ Temps partiel et plafond de verre : un piège pour les talents féminins ?◾️ Charge mentale et productivité : des biais encore trop présents◾️ Trajectoires professionnelles féminines : penser la carrière sur toute une vie◾️ Responsabilité des employeurs : comment éviter les départs silencieux ?◾️ Repenser la gestion des talents : que faire concrètement ?Un épisode incontournable pour tous les dirigeants et RH qui veulent concilier performance, rétention des talents.
durée : 00:29:52 - Entendez-vous l'éco ? - Contemporaine d'un management scientifique qui émerge au début du XXème siècle aux Etats-Unis, Mary Marker Follett fait de l'expérience vécue la clef de la résolution des conflits, et de l'imagination une compétence essentielle. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans un contexte mondial marqué par les rivalités géopolitiques, les guerres économiques et la remise en cause de la mondialisation, l'Afrique peut-elle construire un développement plus souverain, inclusif et durable ? Comment gouverner face au « tournant brutaliste » ? Nous vous proposons une série d'émissions « Afrique, le temps des possibles » qui réunit plusieurs grands intellectuels suite à la publication d'un livre blanc de 60 propositions coordonnées par l'historien Achille Mbembe.
Dans un contexte mondial marqué par les rivalités géopolitiques, les guerres économiques et la remise en cause de la mondialisation, l'Afrique peut-elle construire un développement plus souverain, inclusif et durable ? Comment gouverner face au « tournant brutaliste » ? Nous vous proposons une série d'émissions « Afrique, le temps des possibles » qui réunit plusieurs grands intellectuels suite à la publication d'un livre blanc de 60 propositions coordonnées par l'historien Achille Mbembe.
Pour l'épisode de cette semaine, je reçois Dan Elkaïm, le CEO et cofondateur de Topo.Topo est une plateforme de prospection B2B qui permet aux équipes commerciales de trouver, enrichir et contacter leurs prospects avec l'aide d'agents IA.Au cours de cet épisode, nous sommes revenus sur le parcours de Dan, notamment ses années chez Aircall, où il a participé au passage de 10 à 100 millions d'euros d'ARR, puis sur la création de Topo avec ses associés.Dan nous raconte également leur passage par Y Combinator et le pivot radical effectué quelques jours après leur arrivée à San Francisco. Après avoir abandonné leur premier produit, ils reviennent à leur expertise historique : l'outbound. Ils commencent alors par vendre une prestation réalisée presque entièrement à la main, avant de construire progressivement leur plateforme.Nous avons beaucoup parlé de l'évolution de la prospection B2B, du positionnement initial de Topo comme « AI SDR » et des limites d'un agent entièrement autonome et difficile à contrôler. Ce constat les a amenés à repenser leur produit pour permettre aux commerciaux de travailler avec l'IA, en choisissant eux-mêmes le niveau d'automatisation souhaité.Enfin, nous avons échangé sur l'avenir des équipes commerciales, la différence entre remplacer et augmenter les humains grâce à l'IA, mais aussi sur les nouveaux avantages défensifs des SaaS verticaux à une époque où développer un logiciel devient de plus en plus accessible.Vous pouvez suivre Dan sur LinkedIn.Bonne écoute !Mentionnés pendant l'épisode :AircallY CombinatorLemlistClayApolloCursorLegoraGap Selling de Keenan20VC d'Harry StebbingsElevenLabsPour soutenir SaaS Connection en 1 minute⏱ (et 2 secondes) :Abonnez-vous à SaaS Connection sur votre plateforme préférée pour ne rater aucun épisode
Simon Porcher est économiste et il vient de publier "Nous sommes faits d'eau", un livre qui part d'un paradoxe intéressant à savoir que même si l'eau est rare, mais elle ne coûte presque rien et par conséquent, c'est impossible pour nous de le réaliser. Dans cet épisode, nous parlons de tout ce qui touche à l'eau, du plus intime (peut-on boire l'eau du robinet sans risque, faut-il un filtre, l'eau chaude est-elle dangereuse) au plus vertigineux (pourquoi les grands lacs du monde rétrécissent, comment des États s'accusent de voler la pluie de leurs voisins, pourquoi l'eau pourrait devenir la ressource géopolitique du siècle qui vient).J'ai questionné Simon sur les fausses bonnes idées autour de l'eau en bouteille, sur les méga-bassines et leur effet rebond, sur le cycle de l'eau qui se dérègle avec le climat, et sur ce qu'on appelle l'empreinte eau, celle qu'on porte sans le savoir dans chaque jean, chaque verre de vin, chaque steak. On termine sur une question toute simple que personne ne se pose jamais : pourquoi n'existe-t-il aucune gouvernance mondiale dédiée à l'eau, alors que tout le monde a soif ?Un épisode dense, parfois inquiétant, mais qui donne surtout envie de regarder l'eau qui coule du robinet avec un peu plus de respect.Citations marquantes"L'eau du robinet, c'est le produit alimentaire le plus contrôlé en France.""Si l'eau a un goût de chlore, c'est justement qu'elle a été bien désinfectée.""Il y a toujours la même quantité d'eau sur la planète. On boit la même eau que les dinosaures.""Les méga-bassines, ça retire l'idée de l'eau comme un bien commun.""Cette eau, y compris l'eau de la Seine, quelque part, on finit par la boire."Idées centrales discutéesL'eau potable ne représente presque rien sur Terre. Sur toute l'eau de la planète, 2,5 % seulement est douce, et sur cette part, moins de 1 % se trouve dans les rivières et les lacs, le reste étant coincé dans les glaciers ou les nappes profondes. Ça remet en perspective l'idée qu'on se fait d'une ressource abondante. Timestamp : ~00:45:00.Le mythe du filtre et de la bouteille. Un filtre Brita retire le goût du chlore mais ne protège pas contre les PFAS ni les microplastiques, et un filtre mal changé devient pire que l'eau brute. L'eau en bouteille, elle, contient aussi des polluants, parfois des traces d'excréments qui ont mené à la destruction de lots entiers. Timestamp : ~00:07:15 à 00:09:50.Le cycle de l'eau s'est dérégle avec le climat. La quantité d'eau sur Terre ne change pas, mais sa répartition dans le temps oui : plus de sécheresses en hiver, plus d'inondations au printemps, des sols trop secs qui n'absorbent plus rien. D'où l'idée de "villes éponges" capables de stocker l'eau de pluie au lieu de la laisser ruisseler vers les fleuves. Timestamp : ~00:22:00 à 00:28:40.Les méga-bassines, une adaptation qui n'en est pas vraiment une. Elles permettent de puiser l'eau en hiver pour irriguer en été, mais elles créent un effet rebond : les agriculteurs continuent à cultiver comme si l'eau était infinie, sans jamais s'adapter vraiment au climat qui change. Timestamp : ~00:34:55 à 00:38:44.L'eau devient un instrument géopolitique. Ensemencement des nuages pour voler la pluie du voisin, usines de dessalement bombardées, coupures d'eau utilisées comme armes en période de conflit : l'eau entre dans les mêmes logiques de pouvoir que le pétrole. Timestamp : ~00:41:51 à 00:53:20.L'empreinte eau se cache dans tout ce qu'on consomme. Un jean, c'est 10 000 litres d'eau. Un Français consomme entre 4000 et 5000 litres par jour, 90 % via son alimentation. Manger moins de viande reste le levier le plus direct pour réduire cette empreinte. Timestamp : ~00:53:44 à 00:54:36.Il n'existe aucune gouvernance mondiale de l'eau. Il y a une COP climat, une COP biodiversité, mais rien d'équivalent pour l'eau douce, ni de GIEC dédié. Simon Porcher plaide pour une consultation citoyenne locale et davantage de poids donné aux écosystèmes dans les décisions. Timestamp : ~00:57:47 à 00:59:09.Questions posées dans l'interviewPeut-on boire l'eau du robinet en France sans risque ?L'eau en bouteille est-elle vraiment meilleure que l'eau du robinet ?À quoi sert réellement un filtre type Brita, et a-t-il des limites ?Pourquoi ne faut-il pas boire l'eau chaude du robinet ?Pourquoi la France sous-investit-elle dans ses canalisations d'eau ?Comment expliquer qu'une ressource aussi rare que l'eau coûte si peu cher ?Qu'est-ce qui casse concrètement le cycle naturel de l'eau avec le réchauffement climatique ?Les méga-bassines résolvent-elles un problème ou en créent-elles un nouveau ?L'eau peut-elle devenir une arme entre États, au même titre que l'énergie ?Pourquoi n'existe-t-il aucune COP ni gouvernance mondiale dédiée à l'eau ?Références citées dans l'épisodeLivre "Nous sommes faits d'eau", Simon Porcher (~00:03:12)Personnes évoquées François Ruffin, cité au sujet du PIB par habitant de la France en Europe (~00:42:39)Événements JO de Paris 2024, déversements d'eaux usées dans la Seine pendant les épreuves de triathlon (~00:20:44) Vague de chaleur 2025 et record de noyades en rivière (~00:33:37) Grande sécheresse de 2022 au Lac de Serre-Ponçon (~00:39:16)Lieux et données géographiques Mer d'Aral, asséchée par l'irrigation (~00:39:16) Lac Tchad, moins 60 % de surface en 60 ans (~00:39:16) Lac d'Annecy et la question de son assèchement futur (~00:38:44) Nappes fossiles sous le Sahara (~00:45:31) Méga-bassines des Deux-Sèvres (~00:37:03) Usine de dessalement bombardée à Bahreïn (~00:53:12) Canal Saint-Martin, ouverture à la baignade (~00:32:48)Cadre juridique et institutions Convention internationale des années 1970 interdisant la modification des nuages à des fins militaires, héritée de la guerre du Vietnam (~00:44:21) Classement mondial des réserves d'eau douce : Brésil, Russie, États-Unis, Chine, Inde, Colombie (~00:49:53)Timestamps clés00:00 Introduction et paradoxe central : l'eau rare mais gratuite 04:43 Ouverture avec Simon Porcher, pourquoi un économiste écrit sur l'eau 07:15 L'eau du robinet, produit le plus contrôlé de France 08:05 Les limites réelles des filtres à eau 09:05 Ce que cache vraiment l'eau en bouteille 10:28 Eau minérale contre eau de source, la confusion à éviter 11:15 Microplastiques dans la pluie et interdiction de l'eau de pluie chez soi 14:11 Le vrai problème des carafes filtrantes mal entretenues 15:40 Pourquoi éviter de boire l'eau chaude du robinet 16:18 L'état des canalisations françaises et le sous-investissement chronique 18:17 Pourquoi l'eau rare coûte presque rien 20:40 Débordements d'égouts et JO de Paris 2024 21:29 Le cycle de l'eau et ce qui s'y dérègle 26:33 Adapter les villes aux pluies diluviennes, le concept de ville éponge 29:14 Repenser l'architecture des maisons en zone inondable 34:56 Méga-bassines, adaptation ou fausse solution 38:44 Qui paie vraiment pour les méga-bassines 39:16 Les grands lacs qui rétrécissent dans le monde 41:25 Rivières atmosphériques et pluie importée depuis l'Amazonie 41:51 Ensemencement des nuages, la triche géopolitique du climat 48:44 L'empreinte eau cachée dans nos vêtements et notre alimentation 54:39 Data centers, prélèvement et consommation d'eau 57:47 L'absence de gouvernance mondiale de l'eau 59:11 La France, championne du monde des piscines privées 1:00:34 Pourquoi Simon Porcher a choisi l'eau comme sujet de vie 1:02:21 Clôture et message final sur le respect de l'eau Suggestion d'autres épisodes à écouter : #274 L'eau va t'elle devenir une denrée rare en France avec Magali Reghezza (https://audmns.com/TpVPDYg) #260 Pensées sur la beauté de la nature avec Alexandre Lacroix (https://audmns.com/SkTfBzz) Vlan #46 Mieux comprendre notre besoin de reconnexion à la nature avec Stéphane Hugon (https://audmns.com/YHgHiAD)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Enregistrement de la rencontre « Chapitre : Écrire Pour Contre Avec – Le réensauvagement », organisée dans le cadre de la Nuit des musées de Genève. La discussion explore les droits de la nature et les nouvelles formes de relation au vivant, en interrogeant la possibilité de considérer les entités naturelles comme des partenaires de vie plutôt que comme des ressources. Date : 30 mai 2026 Avec : Sophie Gosselin, David gé Bartoli et Camille de Toledo Modération : Stefan Kristensen
« Nous ne sommes pas séparés de la nature. Nous sommes la nature. »Dans cet extrait du prochain épisode de Demain N'Attend Pas, Satish Kumar nous invite à un déplacement intérieur simple et radical : la nature ne tire pas sa valeur de son utilité pour l'être humain, mais a une valeur intrinsèque. La valeur d'un arbre ne vient pas du fait qu'il deviendra une table ou une maison ; il a une valeur en lui-même et un droit à exister.De cette intuition découle tout le reste de sa pensée.Satish Kumar nous rappelle qu'une rivière, un arbre, un insecte ne sont pas des choses inertes mais des êtres vivants et nous parle des droits de la nature. Là où notre monde occidental a réduit la nature à une ressource au service de l'économie, Satish nous invite à penser notre lien à la nature autour de l'idée de réciprocité. La relation au vivant pourrait être comparée à celle d'une mère et de son enfant : l'arbre offre ses fruits et nous lui rendons quelque chose en retour, le soin, le compost, la gratitude. Cette relation de mutualité et de co-dépendance est à reconstruire, faute de quoi nous continuerons de générer pollution, déchets, dérèglement climatique...jusqu'à rendre notre monde invivable.Cet extrait nous rappelle que l'écologie extérieure et la transformation intérieure sont intimement liés. Et que nous ne pourrons commencer à entamer la transformation écologique que lorsque nous aurons transformé notre manière de penser notre place dans le vivant.
Et si on compliquait les choses... pour rien ?On oppose toujours les CAPA et les Change Controls comme s'il s'agissait de deux mondes complètement différents.Pourtant, si on regarde de près, la frontière est beaucoup moins évidente qu'on le croit.À partir de quand une CAPA devient-elle un Change Control ?Pourquoi une action corrective importante ne bénéficierait-elle pas de la même analyse de risque qu'un changement majeur ?Et si, au fond, la seule vraie différence était... l'ampleur du changement ?Dans cet épisode, on est partis dans tous les sens. Comme souvent.Mais au milieu des débats, une idée a fini par émerger : arrêter d'opposer CAPA et Change Control et les voir comme un seul processus, gradué selon le niveau de risque et la complexité.Une petite action corrective ou un programme de transformation sur cinq ans suivraient alors la même logique. Seule l'intensité du processus changerait.Une vision qui bouscule pas mal d'idées reçues.Il y a des épisodes qui apportent des réponses.Celui-ci risque surtout de vous faire remettre quelques certitudes en question.Promotion AQE
Présentation de l'ouvrage Repenser les modernités africaines. Témoignages sur l'anthropologie critique de Jean-Pierre Dozon, dirigé par Fabienne Samson.Cet ouvrage collectif rend hommage à une figure majeure de l'anthropologie africaniste, Jean-Pierre Dozon, en explorant les dynamiques historiques, sociales et politiques des sociétés africaines à travers le prisme des « modernités africaines ».Avec Fabienne Samson, Léo Montaz, Allison Sanders et Jean-Pierre Dozon.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La journée du Management Culturel « Cultures en transition » a eu lieu le 27 février 2026 au Point Ephémère, à Paris. Partenaire de cet évènement organisé par l'association Dauphine Culture et le Club Culture & Management, ARTCENA vous propose de revivre les échanges qui s'y sont déroulés. Cette table-ronde était organisée et modérée par les étudiants en formation continue du master Management des organisations culturelles de l'université Paris Dauphine : Aurele Creon, Sophie Houvier (modération), Alexandre Pascal Labrot, Nicolas Robida (modération). Avec : o Lou Brault : Directrice adjointe du Château Rosa Bonheur o Alexandra Bobes : Directrice de France Festivals o Marion Yekawene : Chargée d'accompagnement et de valorisation des projets chez Proarti o Coline Plançon : Coordinatrice générale du festival PhotoSaintGermain
Send us Fan MailPourquoi est-ce que nous sommes si fatigués aujourd'hui… même quand on a l'impression de tout faire "comme il faut" ?Dans cet épisode, je vous propose une réflexion différente sur l'énergie.Et si le problème n'était pas un manque d'énergie… mais plutôt toutes les fuites énergétiques "invisibles" qui s'accumulent au quotidien ?On parle de :✓ Charge mentale✓ Émotions refoulées✓ Limites personnelles✓ Perte de sens✓ Surperformance✓ Saison de vie✓ Vraie énergie vs stimulationL'objectif n'est pas nécessairement de faire plus, mais de mieux comprendre où va réellement notre énergie.
Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.
Malgré la réforme de 2023 et le recul de l'âge légal à 64 ans, la question des retraites reste l'un des grands défis du prochain quinquennat, entre déficits, vieillissement démographique et inquiétudes sur les pensions. Faut-il travailler plus longtemps, augmenter les cotisations, développer la capitalisation ou repenser en profondeur le système français ? Avec : - Vincent Touzé, économiste, directeur de recherche à l'OFCE - Observatoire Français des Conjonctures Économiques de Science Po- Julien Pillot, enseignant chercheur en économie à l'INSEEC Grande ÉcoleRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus d'économie et société ci-dessous :Silence, on crie : https://audmns.com/jqOozgUOù va la vie ? La bioéthique en podcast : https://audmns.com/UuYCdISContre courant : https://audmns.com/swImDAMAu bonheur des herbes : https://audmns.com/XPVizmQSacré patrimoine : https://audmns.com/TNJhOETEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Peut-on réellement comprendre une lombalgie en s'appuyant sur un test isolé ? Ou faut-il accepter que le diagnostic se construise progressivement, au fil des informations recueillies pendant la consultation ?Dans ce deuxième épisode, Jean-Philippe Deneuville défend une vision profondément clinique du raisonnement diagnostique. Nous discutons du dialogue parfois difficile entre recherche et pratique de terrain, des limites des études qui évaluent les tests hors contexte, et de l'importance de considérer chaque examen comme une pièce supplémentaire d'un puzzle.Nous abordons également une distinction essentielle entre lombalgie non spécifique et lombalgie non spécifiée, une nuance de vocabulaire qui pourrait bien changer notre manière d'aborder ces patients au quotidien.Un épisode qui invite à dépasser les oppositions caricaturales entre biomécanique et approche biopsychosociale pour revenir à une question simple : comment raisonner au mieux face à un patient qui a mal ?Références Soutenez-nous sur Tipeee !
Saviez-vous que 51% des professionnels considèrent leur salle de pause comme un espace neutre ou complètement délaissé ? C'est l'un des enseignements du sondage réalisé la semaine dernière avec mon partenaire IllicadoDans cet épisode , je dévoile comment cet espace apparemment banal est en réalité un puissant révélateur de votre culture d'entreprise - souvent bien plus honnête que vos valeurs affichées!
Martine Rioux estime que le système éducatif québécois peine à s'adapter aux transformations provoquées par le numérique et l'intelligence artificielle. Dans son livre Tisser, angles neufs sur l'éducation, elle plaide pour une reconnaissance plus large des différentes façons d'apprendre, à l'école comme à l'extérieur des parcours traditionnels. Selon elle, les compétences développées par les projets, l'engagement communautaire ou l'apprentissage autonome méritent davantage de reconnaissance. Elle voit également dans l'IA un outil pouvant favoriser la personnalisation des apprentissages, à condition qu'elle soit intégrée de façon réfléchie et équitable. Son appel s'adresse autant aux enseignants qu'aux organisations : avancer par petits pas, multiplier les expérimentations et construire une culture d'apprentissage continu mieux adaptée aux réalités du XXIe siècle.
93 % des entreprises ont commencé à déployer l'IA. 30 % savent vraiment ce qu'elles en font.Dans cet épisode de L'Entreprise de demain, Delphine Zanelli reçoit Brice Gaillard, directeur général d'Apolearn, plateforme de digital learning partenaire de cette saison, pour une conversation au cœur du futur du travail. Brice accompagne des équipes RH et formation depuis dix ans. Il a intégré l'IA dans sa plateforme il y a trois ans pour résoudre de vrais problèmes opérationnels. Ce terrain lui donne un point de vue que les discours généraux sur l'IA n'ont pas.Ce qu'il observe chez ses clients : le problème du déploiement de l'IA n'est jamais là où on croit. L'IA ne tolère pas le flou. Ce qu'on n'a pas formulé, elle ne peut pas l'inventer. Déployer l'IA exige de mettre à plat ses processus, son expertise, ses façons de faire. Tout ce qui était implicite dans l'organisation doit devenir explicite. Et c'est là que ça coince.La première question à poser n'est donc pas "comment utiliser l'IA" mais "pour quoi faire". Quelle stratégie business, et comment l'IA vient en être au service. 74 % des dirigeants espéraient une hausse de chiffre d'affaires. 20 % y sont parvenus. L'écart tient souvent à l'absence de réponse à cette question.Quand cette question n'est pas posée, les équipes trouvent leurs propres réponses. 55 % des salariés utilisent l'IA sans le dire à leur employeur. 1 prompt sur 12 contient des données sensibles, des coordonnées de clients, des données d'employés, des secrets industriels. Ce shadow IA n'est pas un problème de mauvaise volonté. C'est la conséquence d'un déploiement construit sans les équipes. (Source : Capgemini Research Institute, 2025)Et si l'IA prend en charge une part croissante des tâches techniques, que reste-t-il de spécifiquement humain ? C'est là que le futur du travail prend une tournure inattendue. Dans la Silicon Valley en ce moment, les formations qui progressent le plus vite sont les soft skills. Apprendre à apprendre, maîtriser la langue, développer l'esprit critique. Brice y voit une transformation du management en profondeur : ce qui était secondaire devient central.Pour développer ces compétences, les approches traditionnelles montrent leurs limites. Le catalogue annuel, conçu une fois par an, déconnecté des usages réels du terrain. Brice défend une logique de formation continue, portée par les experts métiers eux-mêmes, plus proche de la réalité opérationnelle. Une approche que l'IA rend possible à l'échelle, en particulier pour le tutorat, impossible à déployer massivement sans ressources supplémentaires.Ce qui amène la question que presque personne ne pose encore. Les tâches qu'on automatise aujourd'hui, rédiger des briefs, synthétiser, analyser, ce sont exactement les tâches qui permettaient aux juniors d'apprendre en faisant. Les juniors d'aujourd'hui sont les seniors de demain. L'engagement des collaborateurs, leur développement, le futur du travail de toute l'organisation en dépendent. Brice défend un principe simple : ce n'est pas parce qu'on peut automatiser qu'il faut le faire.Un échange concret pour tout DRH, manager ou responsable formation qui veut comprendre ce que l'IA révèle vraiment de son organisation et construire son leadership sur ce sujet avec des repères solides.(01:09) L'IA agentique : ce que c'est vraiment (03:06) La pire façon de déployer l'IA (10:48) Où en sont vraiment les entreprises (16:52) Les compétences qui vont compter demain (26:03) Repenser la formation : du catalogue au terrain (33:39) Les juniors face à l'IA (39:09) 5 clés pour intégrer l'IA avec succès
J'ai le plaisir de recevoir Olivia Ronen, avocate pénaliste reconnue pour avoir défendu certaines des affaires les plus complexes et médiatiques de ces dernières années, dont Salah Abdeslam, seul membre encore en vie des attentats du 13 novembre 2015.Comment expliquer qu'1% des viols aboutissent à une condamnation ?Pourquoi défendre un terroriste est-il un acte démocratique ?Et si essayer de comprendre un acte n'était pas le justifier ?Dans cet épisode, on parle de présomption d'innocence, du projet “plaider-coupable criminel”, mais aussi de ce que signifie passer sa vie à écouter des récits de violence.Olivia Ronen revient aussi sur son passage de “avocat” à “avocate”, et sur ce que cela raconte de la place des femmes dans le milieu judiciaire, encore très masculin. Une conversation qui pousse à réfléchir à notre rapport à la justice, à la responsabilité et à la complexité humaine.Je vous souhaite une très bonne écoute !—Recommandations :Pour un prochain épisode : l'actrice, scénariste et réalisatrice française : Valérie DonzelliÀ lire : Le roman “Crime et châtiments” de l'écrivain russe Fiodor Dostoïevski—Pour découvrir les coulisses du podcast : https://www.instagram.com/inpowerpodcast/Pour en savoir plus sur Olivia Ronen : https://www.ronen.fr/Pour suivre mes aventures au quotidien : https://www.instagram.com/louiseaubery/Si cet épisode vous a plu, vous aimerez sûrement celui-ci : https://shows.acast.com/inpower/episodes/albert-moukheiber—Chapitrage :00:01:00 - Défendre même les actes les plus impardonnables00:04:00 - Comprendre les enjeux derrière la présomption d'innocence00:07:30 - Pourquoi 99% des viols restent sans condamnation ?00:11:39 - Questionner le projet plaider-coupable criminel00:15:50 - Comprendre l'épuisement de la justice française00:18:30 - S'imposer dans un milieu judiciaire masculin00:24:37 - Accepter de déplaire pour rester libre00:27:30 - Distinguer comprendre et justifier un acte00:32:30 - Écouter ses convictions face aux dossiers00:36:20 - Accueillir ce que la violence laisse en nous00:38:10 - Repenser le rôle réel de la prison00:43:30 - Comprendre les failles dans la société00:46:55 - Vrai ou Faux : Olivia Ronen remet en question certaines idées reçues00:51:00 - Observer comment la violence nous transforme00:53:00 - Retrouver son équilibre après une audience00:54:00 - Apprendre à se protéger du regard des autres00:56:00 - Traverser le stress sans se laisser submerger00:58:00 - Comprendre ce qui permet de convaincre01:01:00 - Cultiver un esprit plus révolté01:03:00 - Avancer vers plus de sérénité01:06:00 - La question d'une abonnée01:11:00 - Recommendations Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Quelques mois après les élections municipales en France, et à 1 an de l'élection présidentielle, la montée de l'extrême droite continue, mais la lutte s'organise. Le match est terminé seulement après le coup de sifflet final ! Pas de défaitisme ! Parmi ses courants : le masculinisme qui pousse la misogynie à son paroxysme. L'une de ses formes est la misogynoir, qui vise les femmes noires dans laquelle la race et le genre jouent un rôle concomitant. Le concept est inventé par Moya Bailey, féministe noire et queer. Il me semble indispensable d'écouter et réécouter les autrices et auteurs qui travaillent sur ces sujets. Voici donc une rediffusion de l'épisode 50 avec la journaliste et autrice Christelle Murhula, que j'avais interviewée en novembre 2022 lors de la parution de son livre "Amours silenciées - Repenser la révolution romantique depuis les marges" aux éditions Daronnes. Cet essai brillant et facile à lire pose une question épineuse : la révolution romantique dont nous parlent Victoire Tuaillon, Mona Chollet, Titiou Lecoq, Charlotte Bienaimé, et d'autres autrices féministes et militants, cette révolution est-elle possible pour tous et toutes ? Quand on subit le racisme, le fétichisme, le validisme, la grossophobie et d'autres discriminations, peut-on rêver à un amour possible avec plus d'égalité, plus de respect ? Quand on grandit dans un monde où prendre un café avec son crush n'est pas accessible (parce qu'il n'y a pas d'endroit !), vit-on les mêmes histoires d'amour ? Comment construire nos modèles romantiques ? Autant de questions passionnantes et bien d'autres (dont le colorisme) que nous abordons ensemble dans cet épisode. Bonne écoute ! Photo de Christelle Murhula © Eva Belizaire https://www.instagram.com/beleva__/ Si vous voulez soutenir Single Jungle, avec un don en une seule fois, j'ai ouvert un Tipeee : https://fr.tipeee.com/single-jungle. J'ai suivi le conseil d'auditrices et d'auditeurs qui ont proposé de participer à la hauteur de leurs moyens, ponctuellement, aux frais des épisodes (prise de son/montage). Merci aux premières personnes qui ont participé ! Retrouvez les articles de Christelle Murhula ici : https://www.christellemurhula.fr/Son actu sur Instagram https://www.instagram.com/cmurhula/Et son livre, en librairies : https://www.placedeslibraires.fr/livre/9782492312052-amours-silenciees-repenser-la-revolution-romantique-depuis-les-marges-christelle-murhula/ | https://editionsdaronnes.fr/product/amours-silenciees/.Résumé : "Depuis quelques années, on parle de plus en plus d'une révolution romantique. Elle permettrait de sortir de la dépendance à l'Autre, de combattre les inégalités dans le couple, surtout hétérosexuel, et de se sentir plus libre dans ses choix. Certain·e·s diront même que révolutionner son couple, c'est un peu abattre le patriarcat.Si le programme paraît alléchant et si le débat est absolument indispensable, Christelle Murhula, journaliste et féministe noire, ajoute sa pierre à l'édifice en faisant un constat un peu amer : cette révolution amoureuse ne s'adresse pas à tout le monde, et surtout pas à elle.En partant de travaux scientifiques, d'exemples précis et de son expérience, l'autrice interroge les solutions proposées par cette grande révolution. Elle se demande : pour qui existe la révolution romantique ? Quelle est la place des femmes noires dans ce débat ? Qui sont les oubliées de l'amour ?Et surtout : pourquoi vouloir faire couple à tout prix ?Un livre qui nous permet de faire un pas de côté sur le débat actuel ; aujourd'hui il n'est plus possible de penser cette révolution individuellement, mais c'est bien une lutte collective qui doit se mettre en place." Ainsi que le livre collectif auquel elle a participé "Moi aussi MeToo, au-delà du hashtag" paru en octobre 2022. Résumé : "À l'occasion des 5 ans de #MeToo, un livre collectif dirigé par Rose Lamy qui croise les regards de neuf femmes sur cette révolution féministe, ses limites, ses enjeux et ses perspectives.En octobre 2017, #MeToo se propageait sur les réseaux sociaux, et le monde ne serait plus jamais comme avant. Si l'on sait que ce mouvement marquera l'histoire, on peine encore à en mesurer toutes les conséquences, tant il est en évolution permanente et ouvre des fronts de lutte multiples.Cinq ans plus tard, ce collectif dirigé par Rose Lamy réunit neuf femmes et autrices.Elles sont journalistes, militantes, musiciennes, étudiantes, philosophes, chercheuses ou essayistes, d'origine et d'âge différents, et portent un regard singulier sur cette révolution féministe. Le mouvement a-t-il réellement commencé en 2017 ? Y a-t-il eu une « vague » en France ? A-t-il profité à toutes les femmes ? Que veulent les victimes de violences sexistes ? Quelles forces s'organisent contre #MeToo ?" https://www.editions-jclattes.fr/livre/moi-aussi-9782709671200/ Références citées dans l'épisodeLivres"Réinventer l'amour : comment le patriarcat sabote les relations hétérosexuelles " de Mona Chollet, éditions La Découverte https://www.placedeslibraires.fr/livre/9782355221743-reinventer-l-amour-comment-le-patriarcat-sabote-les-relations-heterosexuelles-mona-chollet/"A propos d'amour" de bell hooks (les minuscules sont le choix de l'autrice), éditions Divergences https://www.placedeslibraires.fr/livre/9791097088514-a-propos-d-amour-bell-hooks/ Podcasts"Le coeur sur la table", de Victoire Tuaillon, Solène Moulin, Naomi Titti, Diane Jean (Binge Audio), avec aussi les hors séries de Ovidie et Tancrède Ramonet "La dialectique du calbute sale" et "Les ex de François" de Judith Duportail https://www.binge.audio/podcast/le-coeur-sur-la-table"Mansplaining", de Thomas Messias (Slate), épisode enregistré en public au Paris Podcast Festival avec Marie Sauvion de Télérama, Anaïs Bordages et Marie Telling de Peak TV, et l'humoriste Laurent Sciamma (dont je vous recommande chaudement les spectacles) https://www.slate.fr/audio/mansplaining/la-recherche-de-modeles-masculins-dans-les-fictions L'extrait où Laurent Sciamma propose un monde où les hommes hétéros consacrent autant de temps à sauver la planète qu'ils en consacrent au foot. https://twitter.com/Louisa_A/status/1296444294883086336 Films, documentaires, série"Préliminaires" sur Arte : "À l'ère des réseaux sociaux, le premier baiser a laissé place à des pratiques plus crues, véritables rites de passage vers l'âge adulte. Des ados et des jeunes témoignent de leurs premières expériences sexuelles. Instructif et poignant." https://www.arte.tv/fr/videos/087434-000-A/preliminaires/"LOL", film de Lisa Azuelos avec Sophie Marceau, Christa Théret, Alexandre Astier, Félix Moati etc https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=134003.html"Insecure", série d'Issa Rae, diffusée sur HBO et OCS https://www.ocs.fr/programme/psinsecurexw0114998 ArticlesEtude IFOP sur la "déconstruction" (supposée, mais fausse) des hommes. En effet 48% d'entre eux (1 sur 2) refuseraient d'avoir pour compagne, une femme qui ne correspond pas aux normes (couleur de peau, poids, handicap, pilosité etc) https://www.ifop.com/publication/observatoire-wyylde-de-la-deconstruction/ https://singlejungle.lepodcast.fr/ep-point-41-louise-et-chloe-de-lifop-les-hommes-sont-ils-deconstruitsSur le sujet du handicap, de l'inclusion, de l'anti-validisme, vous pouvez suivre sur Twitter Elisa Rojas https://twitter.com/elisarojasm et Celine Extenso https://twitter.com/CelinextensoVocabulaire/définition Misogynoir : La misogynoir est une forme de misogynie envers les femmes noires dans laquelle la race et le genre jouent un rôle concomitant. Le concept est inventé par Moya Bailey, féministe noire et queer, qui crée le terme pour décrire une misogynie dirigée spécifiquement envers les femmes noires en Amérique et dans la culture populaire https://fr.wikipedia.org/wiki/Misogynoir Nous évoquions déjà le sujet avec Sharone Omankoy dans l'épisode 3 de Single Jungle https://singlejungle.lepodcast.fr/ep-3-afrofeminisme-charge-sexuelle-avec-sharone-omankoy-aka-le-kitambala-agite Colorisme : Le colorisme est une forme de discrimination intra-communautaire qui se distingue du racisme, même s'il en est issu. C'est un traitement différentiel stéréotypé, souvent inégalitaire, des individus selon leurs peaux, les plus claires étant considérées comme « plus jolies », au détriment des carnations et teints foncés, ou encore selon la texture et couleur capillaire, la physionomie et l'apparence du visage. https://fr.wikipedia.org/wiki/Colorisme_(discrimination) Au sujet du colorisme, je vous recommande les vidéos de Clémence sur sa chaîne "Keyholes and snapshots" https://youtu.be/US3LyMBqqCc et le podcast d'Emilie Mendy "Sauver sa peau" (produit par Nouvelles Ecoutes) https://nouvellesecoutes.fr/sauver-sa-peau-le-nouveau-documentaire-intime-politique/ dans la collection "Intime & politique" https://nouvellesecoutes.fr/podcast/intime-politique/ AVERTISSEMENT IMPORTANT : Ne jamais s'inscrire sur une application ou site de rencontres payant sans 1) lire les avis sur Google (Play store) ou Apple (App store) 2) lire les conditions tarifaires de l'abonnement. Ainsi je vous déconseille fortement le site PARSHIP, qui pratique l'extorsion : on ne peut pas résilier avant 1 an obligatoire, même si on n'utilise plus le service, qui n'est pas satisfaisant, car très peu de personnes dans votre région. Le service client n'a que mépris pour les clients et le service communication ne veut rien entendre (un comble), aucun arrangement possible. Donc évitez-vous une dépense inutile. Episode enregistré à Paris chez Isabelle en novembre 2022, merci à elle pour son accueil.Prise de son, montage et mixage : Isabelle FieldMusique : Générique de "Manimal", virgules sonores : Edouard Joguet.Logo conçu par Lynda Mac-ConnellHébergement : Podcloud
Thierry Casasnovas est naturopathe, vidéaste et conférencier, connu notamment pour ses prises de position sur l'alimentation crue, le jeûne et l'hygiénisme.Youtube Site InternetInstagram Facebook CHAPITRES :0:00 Introduction4:04 Crise du système de soins11:30 Prévention ou simple dépistage24:37 Repenser le financement santé32:10 Science, biais et validation39:59 Le jeûne, preuve et pratique56:39 Bouger pour mieux vivre1:01:02 Naissance et médicalisation1:07:32 Contraception et liberté1:14:48 Fin de vie digne1:24:27 Santé ou maladie1:28:35 Corps, nature et confort1:37:31 Le progrès en question1:43:38 Ondes et précaution1:51:21 Politique et système délégatif BIOMÉCANIQUE :InstagramYoutubeSpotifyApple PodcastsDiscordWebsiteLa Lettre Biomécanique™ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Invitée: Selina Mills. En Suisse, environ 400 000 personnes sont aveugles ou malvoyantes. Un chiffre en constante augmentation, au vu du vieillissement de la population. Comment vit-on lorsquʹon est privé de vue? Que voit-on? Quelle image la société a-t-elle de la cécité? Tribu accueille Selina Mills, journaliste et autrice de ce livre "Voir sans voir", paru aux éditions les Pérégrines.
La sédentarité est-elle en train de voler la santé et l'avenir de nos enfants ?Saviez-vous que les collégiens d'aujourd'hui ont perdu 25 % de leur capacité physique en 40 ans? Écrans, école, peur de l'extérieur : un ennemi invisible s'est installé dans le quotidien de nos familles. Alors, comment redonner du mouvement à notre parentalité et aux plus jeunes ? Dans ce nouvel épisode de Papatriarcat, Cédric Rostein reçoit Alexandre Dana, fondateur de LiveMentor, animateur du podcast Métamorphose et co-auteur de l'enquête-choc « La chaise tue ». Ensemble, ils décryptent l'impact dramatique de l'inactivité sur la santé physique, mentale et sociale des enfants , tout en partageant des solutions concrètes et déculpabilisantes. Au programme de cet épisode :Le paradoxe de l'école française : Pourquoi notre système éducatif fige les corps sur des chaises , alors que le mouvement booste les apprentissages et la créativité.Le déclin du jeu libre : L'importance vitale de laisser les enfants jouer dehors et prendre des risques mesurés pour développer leur autonomie.Écrans, IA et sédentarité : Comment naviguer face à l'économie de l'attention et faire la part des choses entre usages passifs et outils d'apprentissage.Le pouvoir du NEAT : Des astuces simples pour réintroduire l'activité physique à la maison (bricolage, cuisine, défis en famille) sans forcément passer par la case "sport".Repenser la ville : L'urgence de recréer des espaces à hauteur d'enfant pour qu'ils puissent explorer en toute sécurité. Une conversation fascinante et essentielle pour repenser l'éducation, s'affranchir de nos peurs et offrir à nos enfants un environnement où bouger redevient naturel.Salutations adelphes et solidaires ✊
Dans cet épisode du podcast "Comment j'ai réussi ?", Guillaume Paul reçoit Tony Bernard, directeur général d'Impact Tank, un think tank dédié à la mesure d'impact des politiques publiques. Ensemble, ils abordent les enjeux cruciaux auxquels la France et l'Europe sont confrontées, de la transition écologique à la géopolitique en passant par les inégalités sociales.L'invité explique que l'objectif d'Impact Tank est de "faire avancer la science dans le débat public" en se basant sur des données factuelles pour sortir des idées reçues et des débats trop polarisés. Il présente ainsi le livre "Un autre modèle social est possible, ce qui compte vraiment", publié par son think tank, qui propose une nouvelle approche pour repenser notre modèle social.Il souligne notamment que la transition écologique n'est pas seulement un enjeu environnemental, mais aussi un enjeu de puissance économique et géopolitique, permettant à la France de gagner en indépendance vis-à-vis des énergies fossiles. il pointe également du doigt l'absence du mot "climat" dans le récent discours du Premier ministre, qui selon lui ne reflète pas la priorité accordée à cette question.Au-delà des défis économiques et écologiques, Tony Bernard insiste sur l'importance du lien social et du sentiment d'appartenance, qui sont des éléments essentiels de la puissance d'un pays. Il met en avant les travaux de recherche empiriques menés par Impact Tank, qui remettent en cause certaines idées reçues, comme l'impact négatif de l'immigration sur l'emploi et les salaires.Alors que la campagne présidentielle approche, il voit dans cette période une opportunité de redonner la parole aux chercheurs et aux universitaires, afin d'alimenter un débat public apaisé et fondé sur des données factuelles. Il espère ainsi contribuer à l'émergence d'un "autre modèle social" plus juste et durable pour la France.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nourrir l'Afrique avec les outils d'hier est devenu impossible. À Nouakchott, la 34e conférence de l'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), du 13 au 17 avril, s'est achevée sur un constat : l'aide internationale se tarit. Le continent doit donc réinventer ses modèles de financement. Entre économie bleue, innovation numérique et coopération régionale, plusieurs pistes émergent déjà. De notre correspondant à Nouakchott, Oumar El-Hadj Thiam. Dans les couloirs du centre de conférence de Nouakchott, théâtre de la 34e conférence de l'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), le constat est lucide. Si le potentiel agricole est immense, l'argent, lui, change de main. Les donateurs traditionnels, bousculés par les crises mondiales, se retirent. Mais pour Beth Bechdol, directrice générale adjointe de la FAO, ce n'est pas une fatalité, mais un appel à l'ingénierie financière : « C'est un moment où certains des financements traditionnels pour l'agriculture ont changé. Certains des donateurs qui ont longtemps soutenu le développement se retirent pour investir dans d'autres priorités. C'est donc un moment où je pense qu'il y a en fait assez de capital dans le monde. Il faut juste que nous l'acheminions aux bons endroits et avec les bons mécanismes. » C'est précisément l'ambition du Sénégal. À Dakar, la transformation des systèmes alimentaires passe par l'Atlantique. Pour Fatou Diouf, ministre sénégalaise des Pêches, la souveraineté alimentaire passe désormais par l'« économie bleue ». Le poisson, consommé à hauteur de 29 kilos par habitant au Sénégal chaque année, est le moteur de la résilience : « Qui parle d'agroalimentaire parle de pêche. Les ressources halieutiques jouent un rôle important dans la fourniture de protéines animales. Nous avons fait aujourd'hui de l'économie bleue le cœur de notre stratégie, en matière de pêche, d'aquaculture et de souveraineté alimentaire. Le Sénégal a déjà montré des gages de transparence avec la publication des listes des navires autorisés. » À lire aussiRapport FAO: l'accès à une alimentation de qualité demeure un défi économique majeur en Afrique Des modèles innovants à l'échelle régionale Au-delà des chiffres, c'est l'innovation sociale qui séduit les bailleurs. Le modèle sénégalais de « cogestion », qui implique directement les pêcheurs artisanaux dans la surveillance des côtes, est cité en exemple. Mais pour que ces efforts locaux portent leurs fruits, ils doivent s'intégrer dans une architecture régionale solide. Une priorité pour Momme Ould Beibat, ministre mauritanien de l'Agriculture : « Le renforcement de la surveillance, des systèmes d'alerte rapide et de la coordination transfrontalière demeure une priorité essentielle. Ces mesures sont non seulement plus efficaces, mais aussi moins coûteuses que la gestion des crises une fois qu'elles se sont déclarées. » Pour la Mauritanie, l'enjeu est désormais de transformer ces plans d'investissement en opportunités concrètes pour les filières prioritaires du pays grâce aux solutions numériques, comme l'analyse connectée des sols ou les plateformes d'accès direct au marché. À lire aussiL'insécurité alimentaire monte en Afrique de l'Ouest et au Sahel, la FAO appelle à l'aide
Charline Dhersin est fondatrice de Well With Waves, une start-up qui développe des tabliers de radioprotection innovants pour les professionnels de santé.Son parcours est atypique : elle ne vient ni du monde médical, ni du textile.Elle travaillait en librairie quand l'idée lui est venue, après des questions récurrentes de clients sur l'impact des ondes.Son constat ? Un double problème.Les tabliers de radioprotection actuels pèsent en moyenne 8 kilos, provoquent des troubles musculo-squelettiques, et surtout, sont conçus sur des morphologies masculines.Résultat : plus de la moitié des utilisateurs sont des femmes, mais elles sont moins bien protégées. Les rayons passent sur les côtés ce qui augmentent leurs risques de développer un cancer du sein.Sa mission ? Protéger celles et ceux qui nous soignent.Dans cet épisode, Charline nous raconte comment elle a construit un projet industriel ambitieux malgré les obstacles financiers et réglementaires.Elle partage aussi ses convictions profondes : l'humilité face aux experts, l'empathie comme levier d'innovation, et la nécessité de "prendre soin de ceux qui prennent soin des autres".Ressources : Les Transformateurs, épisode 19 Blandine Canut - Ma mère, cette héroïne. L'incubateur Prevent2careRéussir comme dirigeant.e, Virginie TessonLe philosophe qui n'était pas sage, Laurent GounelleCrédits de l'épisodeInterview : Aude NyadanuMusique : Aude Nyadanu & Pierre RoquinMontage : Charline Yao
Et si améliorer le bien-être au travail ne dépendait ni du budget, ni d'outils complexes ?Dans cet épisode feelgood du lundi matin en partenariat avec Great Place To Work, je vous partage 5 actions simples, concrètes et accessibles pour transformer votre quotidien professionnel sans dépenser un centime.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI, LE PODCAST POUR PRENDRE SOIN DE VOUS, VRAIMENT: lnk.to/sT70cYbien-être au travailmanagementqualité de vie au travailstress au travailmotivationmanagement bienveillantéquilibre vie proHappy Work00:00 – Améliorer le bien-être sans budget00:15 – Introduction du podcast00:37 – Des actions simples au quotidien00:48 – Vraiment déconnecter02:16 – Repenser les réunions03:43 – Le respect mutuel05:05 – Le feedback dans l'équipe06:18 – En finir avec le présentéisme07:31 – Ce qu'il faut retenir de cet épisodeSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Depuis quelques années, les métiers du design traversent une zone de turbulence.L'arrivée massive de l'intelligence artificielle, la pression croissante sur la rentabilité des produits numériques et la difficulté à faire reconnaître la valeur du design dans les organisations ont profondément transformé les conditions de travail.Beaucoup de designers et designeuses expriment aujourd'hui un malaise diffus. Une fatigue. Parfois même une crise de sens.Et si cette crise révélait quelque chose de plus profond ?Et si nous étions, nous aussi, pris dans un modèle qui nous rend plus performants… mais moins robustes ?Pour explorer cette question, nous avons croisé trois regards :Olivier Hamant, biologiste et directeur de l'Institut Michel SerresAudrey Coudrin, designeuse et fondatrice du collectif territorial MARÉESChloë Breuillé, UX designeuse et cofondatrice de l'écolieu la Ferme des CoudreauxAu sommaire de cet épisode Chapitre 1 : nous définirons ce que recouvre le mot réemploi et comment il a pris place dans le parcours professionnel de nos invité•es. Chapitre 2 : nous quittons les définitions pour entrer dans l'atelier du réel et comprendre comment un projet bascule vers le réemploi et comment il se frotte aux normes ou au budget. Chapitre 3 : nous passons au politique: modèles économiques, plateformes, gouvernance, et preuves d'usage et montée en compétences pour faire échelle. Chapitre 1 : pourquoi les systèmes naturels ne sont pas optimisés mais robustes, et ce que cela change pour penser nos organisations. Chapitre 2 : comment la robustesse transforme les manières de travailler : collectifs, territoires, coopération et projets ancrés dans le réel. Chapitre 3 : ralentir, diversifier ses compétences, sortir de l'hyper spécialisation et redéfinir ce que signifie concevoir aujourd'hui.Cet épisode a été réalisé par Marie Grataloup et Nicolas Guerin. La post-production est réalisée par Anthony Adam. Les voix off sont de Zoé Pasquier.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Nouveauté : Brieuc lance une lettre hebdomadaire : Adaptable(s). Abonnez-vous pour recevoir des outils, principes et retours d'expériences pour permettre aux dirigeantes et dirigeants d'entreprises d'anticiper les risques, notamment physiques, du 21ème siècle.Bienvenue sur la Radio Circulab (ex Activer l'Economie Circulaire) Et si la véritable innovation ne consistait pas à faire toujours plus… mais à faire autrement, avec moins ?Dans cet épisode, Brieuc reçoit Loïc Pérochon, cofondateur de La Belle Tech, pour repenser en profondeur notre rapport à la technologie, à la valeur et à la réussite.Ancien ingénieur dans l'industrie, Loïc revient sur son parcours et le déclic qui l'a poussé à remettre en question un modèle basé sur l'accumulation et la performance. Il partage aujourd'hui une autre vision : celle d'une société fondée sur l'émancipation collective, la sobriété et la réappropriation des savoir-faire essentiels.Au programme :
À Montréal, un nouveau sommet sur l'IA en marketing veut dépasser les discours technologiques pour aborder les enjeux de responsabilité, d'éthique et d'impact. L'événement réunit chercheurs, professionnels et entrepreneurs afin de réfléchir à un équilibre entre performance et pratiques durables. L'intérêt du milieu est fort, avec une mobilisation rapide des participants et un programme axé sur des cas concrets. J'en discute avec un des coorganisateurs, Sylvain Amoros de HEC Montréal.
Nous sommes tous vulnérables face aux fausses informations. Voici l'état des lieux dressé par l'Arcom, le régulateur de l'audiovisuel français. Plus d'un sondé sur cinq a jugé exacte une fausse information. Face à ce constat, faut-il repenser la lutte contre la désinformation ? Comment renforcer notre résilience individuelle et collective ? On en parle avec notre invité, Grégoire Darcy, doctorant en sciences cognitives à l'Institut Jean Nicod. Selon un rapport de l'Arcom publié mardi 24 mars 2026, 97% des Français déclarent être exposés à des fausses informations. Huit sondés sur dix considèrent qu'il est indispensable de lutter contre la désinformation. Ces chiffres, basés sur une étude déclarative, illustrent en réalité un phénomène ancien. « Ce n'est pas forcément nouveau, explique Grégoire Darcy, doctorant en sciences cognitives à l'Institut Jean Nicod. En 2020 déjà, l'OMS parlait d'infodémie pour parler de la diffusion de désinformation massive. Le United Nations Global Risk Report le met aussi parmi les premières causes de vigilance à court terme. [...] L'homme n'a pas attendu Internet pour inventer le mensonge. Pour preuve, on trouve des traces de désinformation au XIVè siècle avant Jésus-Christ. C'est quelque chose qui a toujours été là. Il ne faut pas céder à une panique morale ». « La désinformation, n'est pas forcément un problème de crédulité, c'est davantage une cognition sociale et identitaire qui va faire que vous vous retrouvez à y adhérer. » Aujourd'hui, les politiques publiques peinent à s'attaquer efficacement aux racines du problème. « Si on attaque la désinformation avec des politiques très individuelles comme le fact-checking ou l'éducation aux médias, sans s'attaquer aux causes structurelles, on écope dans un bateau qui coule sans jamais colmater la brèche », estime notre invité, Grégoire Darcy. Comment la Russie a influencé des médias ouest-africains ? C'est une fuite de documents inédite. 1 431 pages de dossiers internes à la « Compagnie », une structure russe liée au Kremlin, ont été envoyés anonymement au média panafricain, The Continent. Ils montrent comment Moscou a mené des opérations d'influence en Afrique en infiltrant la presse locale. Avec un consortium international de médias coordonné par Forbidden Stories, la rédaction des Observateurs de France 24 a analysé ces documents stratégiques, qui montrent en miroir la porosité de ces médias face aux ingérences extérieures. Nathan Gallo nous résume son travail d'enquête. CAN 2026 : l'IA alimente la polémique Le Sénégal déclaré forfait, le Maroc finalement sacré champion de la CAN 2026. La polémique après la décision de la Confédération africaine de football (CAF) ne désemplit pas sur les réseaux sociaux. Dans ce contexte, plusieurs fausses informations circulent, notamment sous forme de vidéos créées par IA. Ces clips mettent en scène des supporters des Lions de l'atlas, prenant la défense des Sénégalais. Olivier Fourt, journaliste à la cellule Info Vérif de RFI, revient sur ces images trompeuses, totalisant des millions de vues, rien que sur Tik Tok.
Éric Petrotto, entrepreneur engagé et cofondateur de La Fabuleuse Cantine à Lyon, un lieu où l'alimentation devient un acte créatif, social et durable. Avec son équipe, Éric a choisi de « renverser la table » : partir des fruits et légumes oubliés, moches, non calibrés, hors normes pour inventer de nouvelles expériences culinaires, relier agriculture, ville et hospitalité, et agir concrètement pour la résilience alimentaire.Accompagnés des étudiants du Master of Tourism 2ème année de IEFT Lyon, nous découvrons comment gastronomie, tourisme et innovation sociale peuvent se rencontrer pour imaginer un futur plus durable.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:10:04 - Le Point culture - par : Sophie-Catherine Gallet - Alors que le monde de la culture traverse une crise inédite, dans son ouvrage "L'exclusion culturelle. Manifeste pour une riposte populaire" Victorien Bornéat invite à repenser les politiques publiques. - réalisation : Anna Holveck - invités : Victorien Bornéat conseiller culture en cabinet au sein d'une grande collectivité territoriale, auteur de L'exclusion culturelle : manifeste pour une riposte populaire
durée : 00:58:36 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Enjeu souvent méconnu des élections municipales, la gestion financière des communes oscille aujourd'hui entre grande autonomie et resserrement de la contrainte budgétaire. Une question d'actualité suivie d'un épisode sur l'histoire de la philosophie managériale, consacré à Mary Parker Follett. - invités : Marie Breuillé Directrice de recherche en économie à l'INRAE ; Romain Pasquier Politologue, directeur de recherche au CNRS et titulaire de la chaire Territoires et mutations de l'action publique à Sciences Po Rennes; Sébastien Damart Professeur des universités à l'Université Paris-Dauphine, membre de Dauphine Recherches en Management (UMR CNRS) et responsable de l'équipe de recherche M-Lab
durée : 00:29:52 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Contemporaine d'un management scientifique qui émerge au début du XXème siècle aux Etats-Unis, Mary Marker Follett fait de l'expérience vécue la clef de la résolution des conflits, et de l'imagination une compétence essentielle. - invités : Sébastien Damart Professeur des universités à l'Université Paris-Dauphine, membre de Dauphine Recherches en Management (UMR CNRS) et responsable de l'équipe de recherche M-Lab
Anne Ghesquière reçoit Laurence Devillairs, normalienne, agrégée et docteur en philosophie. Pourquoi les femmes ont-elles été oubliées dans l'histoire de la philosophie ? Comment des figures comme Gabrielle Suchon, Elisabeth de Bohême ou Simone de Beauvoir ont-elles pourtant contribué à l'évolution de la pensée sans recevoir la reconnaissance qu'elles méritent ? Qu'est-ce que la philosophie féminine, et comment en parler sans réduire ces penseuses à leur féminité ? Quel impact le mouvement #MeToo a-t-il eu sur la manière dont nous repensons l'histoire de la philosophie et de la justice ? Hypatie, Ban Zhao, Rosa Luxemburg, Olympe de Gouges, Jeanne Hersh, Simone de Beauvoir, Mary Wollstonecraft, Isabelle Stengers, Rachel Carson... Laurence Devillairs nous propose de redécouvrir ces femmes oubliées de l'histoire des idées, et de repenser la place des femmes dans la philosophie. Elle a co-dirigé, avec Laurence Hansen-Løve, Ce que la philosophie doit aux femmes aux éditions Robert Laffont. [SÉLECTION WEEK-END – METAMORPHOSE] L'épisode #527 a été diffusé, la première fois, le 30 sept. 2024.Quelques citations du podcast avec Laurence Devillairs :"Il n'y a pas une pensée féminine, il y a de la pensée.""Comment parler de ces philosophes sans les réduire à leur féminité, mais sans non plus occulter leur féminité.""Je crois que MeToo a permis, permet et permettra de repenser la justice et donc l'injustice."Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Laurence Devillairs :00:00Introduction00:51 L'invitée03:33 Les femmes, grandes oubliées de l'Histoire09:03 Être une femme impacte-t-il la façon de penser ?16:44 Histoire de la philo, reflet de l'Histoire ?21:18 Place des femmes dans l'Antiquité25:26 Qu'est-ce qu'être philosophe ?29:09 L'incroyable Gabrielle Suchon au 17e36:54 La méconnue Elisabeth de Bohême48:16 Penser l'amour : l'impact des mystiques du Moyen-Âge58:05 Catherine McKinnon et l'injustice institutionnelle01:01:10 Le corps : un enjeu de la pensée01:11:21 Révolutions et femmes01:15:27 Repenser la justice après MeToo01:19:08 Consentement et inégalité systémique01:23:59 L'écoféminisme et le CAREAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo © Astrid di Crollalanza Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Depuis la pandémie, le télétravail a chamboulé les organisations, et ce n'est que le début d'un mouvement qui va nous mener vers de plus en plus de flexibilité individualisée. Chaque personne est unique et nous passons petit à petit d'un monde où notre vie personnelle qui devait s'adapter à notre vie professionnelle à un monde où c'est exactement l'inverse. Mais je fais un constat assez étonnant. Rares sont les entreprises qui, confrontées à la mise en place d'accords de télétravail, repensent leur façon de travailler en présentiel. D'un côté, elles se projettent au 21ième siècle en écoutant les nouvelles attentes des salariés et, de l'autre, elles restent bloquées au 20ième siècle en ne changeant rien à leur façon de travailler en présentiel. Or, si l'on veut être efficace dans cette réflexion du rapport au travail et de son organisation, il faut avoir une réflexion globale qui inclue une refonte du travail en présentiel. Comment ? C'est ce que j'explique dans cet épisode, en posant 3 questions : celle du sens, celle du lien et celle du bien-être.Et pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
« On ne va pas essayer de refaire les temps de l'enfant par rapport aux contraintes qu'on connaît dans la société, mais on va partir du besoin des enfants. »Et si on remettait vraiment l'enfant au cœur de l'organisation de ses journées ? Dans cet épisode, mon invité Kenza Occansey vient nous présenter les conclusions de la Convention citoyenne sur les temps de l'enfant, un projet inédit visant à repenser le quotidien des plus jeunes en France.Kenza préside le comité de gouvernance de la Convention citoyenne sur les temps de l'enfant, initiée par le CESE (Conseil Économique Social et Environnemental). Expert de la participation citoyenne et figure engagée pour la place des enfants dans la société, Kenza explique comment plus de 130 citoyens tirés au sort et 20 jeunes ont fusionné leurs regards pour repenser la structuration du quotidien des enfants, loin des impératifs strictement économiques et des habitudes ancrées.Au fil de l'échange, nous abordons :➡️ Pourquoi et comment la société s'est éloignée des besoins fondamentaux des enfants➡️ Ce qu'est précisément une convention citoyenne et pourquoi la participation directe des enfants à cette réflexion est une première mondiale➡️ Les recommandations-clés pour adapter rythmes scolaires, temps d'activité et pauses à la chronobiologie de l'enfant➡️ L'importance des temps libres (et de l'ennui !) dans le développement, et les risques liés à la place des écrans➡️ Le lien fondamental entre temps des enfants, organisation du travail des adultes et accompagnement à la parentalité➡️ Comment ce débat peut transformer durablement la société, au-delà des alternances politiquesAu programme de l'épisode :(01:27) Pourquoi repenser urgemment les temps de l'enfant ?(03:53) Une convention citoyenne, c'est quoi ? Qui y participe ?(05:42) La place inédite des enfants dans la réflexion : ateliers et co-construction(08:18) Assumer que la société ne répond pas (encore) aux besoins des enfants(09:20) Conflits entre organisation sociale actuelle et besoins fondamentaux : origines et conséquences(10:28) La chronobiologie des enfants : repenser horaires et rythmes scolaires(13:05) Vers une nouvelle journée-type : exemples concrets selon l'âge(17:38) L'apport et la nécessité des temps libres, et la prévention du tout-écran(19:58) Articulation entre vie professionnelle des adultes, parentalité et rythmes familiaux(24:25) Comment faire vivre les recommandations ?RessourcesLe rapport : https://www.lecese.fr/sites/default/files/CCTE-Rapport-citoyen.pdfParce qu'une société qui tient enfin compte des besoins réels des enfants est une société qui prépare des adultes épanouis et engagés, cet épisode vous transmettra les clés pour comprendre, agir et participer à ce mouvement essentiel.
durée : 01:59:06 - Les Matins du samedi - par : Mattéo Caranta, Margaux Leridon - Cette semaine, dans les Matins du samedi, on revient sur la progression et la fragilisation des forêts françaises, sur les défis de souveraineté et de solidarité au sein de l'Union européenne et Valérie Guillaume, directrice du musée Carnavalet, présente l'exposition "Les gens de Paris, 1926‑1936". - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Manuel Fulchiron Directeur adjoint de l'IGN; Sylvain Kahn Professeur au Centre d'histoire de Sciences Po; Philippe Crignon Maître de conférences en philosophie politique et juridique à l'université de Nantes; Céline Spector Philosophe, professeure de philosophie politique à Sorbonne Université; Valérie Guillaume Directrice du Musée Carnavalet