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Coppola à Genève La musique du Seigneur des anneaux à Lausanne Les toiles de France Schmid à Champéry Le festival Courge Métrage à Neuchâtel
Invitée: Lena Matasci. On a parfois lʹimpression de courir comme des hamsters dans une roue. Une vie qui défile sans que lʹon se rendent compte, entre travail et obligations familiales et sociales. Certaines personnes décident de descendre du manège. Elles tentent une vie plus simple, plus lente, plus écologique aussi. Cʹest ce quʹon appelle la simplicité volontaire. Quelles sont leurs motivations? Comment vivent-elles cette vie de sobriété? Tribu reçoit Lena Matasci, assistante-doctorante à lʹInstitut dʹethnologie de Neuchâtel, qui fait sa thèse sur la simplicité volontaire.
Épisode enregistré en public au B'art à Neuchâtel :Aujourd'hui, on parle d'immigration… mais autrement.Meron, Érythréen, raconte son parcours sans filtre : son enfance à Keren, la pression du service militaire, une tentative de fuite à 15 ans, six mois de prison, puis une deuxième fuite, à pied, jusqu'à l'Éthiopie. Et enfin, la Suisse.Mais cet épisode ne s'arrête pas à “l'histoire choc”. On parle aussi de l'après : apprendre le français, trouver une place d'apprentissage, galérer avec les dossiers, s'intégrer… et surtout transformer l'expérience en action. Avec d'autres, Meron co-fonde AJENA, un soutien scolaire gratuit pour aider des jeunes érythréens à terminer leur apprentissage.Un échange puissant sur la résilience, la solidarité, le travail, l'ambition… et les contradictions : vouloir réussir sans se perdre, avancer sans oublier d'où on vient, et rester humain dans un sujet souvent réduit à des clichés.
Praha by se mohla na jaře dočkat nového územního plánu. V čem je Metropolitní plán lepší než plán současný? Pomůže vyřešit nedostatek bytů? „Úzkým hrdlem bylo povolování. To si myslím teď ve spojitosti s Metropolitním plánem, ale i s novelou stavebního zákona pomine a bude větší problém s kapacitami a s technickou infrastrukturou,“ říká náměstek pražského primátora Petr Hlaváček (STAN). Neuchýlil se kvůli připomínkám státních úřadů od původního záměru? Ptal se Tomáš Pancíř.
Praha by se mohla na jaře dočkat nového územního plánu. V čem je Metropolitní plán lepší než plán současný? Pomůže vyřešit nedostatek bytů? „Úzkým hrdlem bylo povolování. To si myslím teď ve spojitosti s Metropolitním plánem, ale i s novelou stavebního zákona pomine a bude větší problém s kapacitami a s technickou infrastrukturou,“ říká náměstek pražského primátora Petr Hlaváček (STAN). Neuchýlil se kvůli připomínkám státních úřadů od původního záměru? Ptal se Tomáš Pancíř.
Praha by se mohla na jaře dočkat nového územního plánu. V čem je Metropolitní plán lepší než plán současný? Pomůže vyřešit nedostatek bytů? „Úzkým hrdlem bylo povolování. To si myslím teď ve spojitosti s Metropolitním plánem, ale i s novelou stavebního zákona pomine a bude větší problém s kapacitami a s technickou infrastrukturou,“ říká náměstek pražského primátora Petr Hlaváček (STAN). Neuchýlil se kvůli připomínkám státních úřadů od původního záměru? Ptal se Tomáš Pancíř.Všechny díly podcastu Dvacet minut Radiožurnálu můžete pohodlně poslouchat v mobilní aplikaci mujRozhlas pro Android a iOS nebo na webu mujRozhlas.cz.
La Syrie à l'époque du Mandat français - Épisode #4 Conférence publique du 5 février 2026 Nadine Méouchy (Ancienne membre de l'Ifpo à Damas, Amman et Beyrouth) et Jordi Tejel (Université de Neuchâtel) Nadine Méouchy et Jordi Tejel analysent comment la Syrie est passé d'un projet de royaume arabe indépendant à un territoire sous mandat français, tout en inscrivant cette histoire dans l'héritage politique de l'Empire ottoman. Le découpage arbitraire de territoires et l'exacerbation des tensions entre les différentes communautés par la tutelle coloniale française ouvrent la voie aux revendications de l'unité, à la révolte du Nord (1919-1921), à la Grande Révolte syrienne (1925-1927) ainsi qu'aux tendances autonomistes dans les régions de frontières et les périphéries du territoire syrien (Djezireh et Sandjak d'Alexandrette). Le dynamisme des nationalismes arabe et kurde à partir des années 1930 sera porté par le combat anti-mandataire ainsi que par l'arrivée d'une nouvelle génération d'acteurs politiques, d'organisations et de partis et ouvrira une nouvelle page de l'histoire syrienne. Modération : Philippe Pétriat (IISMM, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne) Captation : BULAC Programmation : Sophie Bilardello (CNRS, IISMM)
Für die zweite, wunderbare Folge der neuen Staffel hat Rasha sich Meral Kureyshi zu einem Gespräch eingeladen. Die schreibende Protagonistin über deren Werk sich Meral gewünscht hat, mit Rasha zu sprechen ist die ungarisch-schweizerische Schriftstellerin Ágota Kristóf. Außerdem möchten wir nochmal auf die Fempire-Liveshow aufmerksam machen: am 26. Februar, von 18:00-19:30 Uhr wird Rasha beim Literaturfestival 'kindly invited' mit der wundervollen Terézia Mora über eine ihrer liebsten Schriftstellerinnen sprechen. Tickets gibt es auf der 'kindly invited' Website zu erwerben. Kommt zahlreich! Wie ihre Wahlheldin für diese Folge schreibt auch Meral nicht in ihrer Erstsprache. 1983 in Prirzen im damaligen Jugoslawien, heute Kosovo, geboren, kam sie 1992 mit ihrer Familie in die Schweiz. Dort lebt sie in Bern als freie Autorin von kürzeren Prosatexten und bereits drei Romanen. Sowohl ihr Debüt „Elefanten im Garten“ (2015) als auch ihr zweites Buch „Fünf Jahreszeiten“ (2020) wurden hoch gelobt und ausgezeichnet. „Im Meer waren wir nie“, Merals dritter Roman über Freundschaft, Fürsorge und Familie, der erst letztes Jahr erschienen ist, hat es auf die Shortlist des Schweizer Buchpreises geschafft. Ihr umfangreiches Werk von Romanen, Theaterstücken, Novellen und Gedichten hat die 1935 in Ungarn geborene Ágota Kristóf hauptsächlich auf Französisch verfasst, nachdem sie 1956 im Zuge der Revolution in die Schweiz floh. Für ihre Romane und ihr Gesamtwerk wurde sie mehrfach ausgezeichnet, bevor sie 2011 in Neuchâtel verstarb. Rasha und Meral widmen sich besonders den Romanen „Die Analphabetin“ (2004 im französischen Original erschienen) und „Das große Heft“ (im französischen Original 1986 veröffentlicht), in denen es, wie die Unterhaltung von Meral und Rasha zeigen wird, auch immer wieder um zu überwindende Distanzen geht, von einer zur anderen Sprache, von Gedachtem zu Geschriebenem, von einem Land zum anderen. Daneben geht es um Wahrheit und Lüge im Schreiben und über die Erfahrung in der Öffentlichkeit, auf einer Bühne zu sein. Als Produzentinnen standen Rasha auch in dieser Folge wieder Kathrin Albrecht und Asya Kurtuldu zur Seite.
Entièrement composé par le talentueux tromboniste Victor Decamp. L'album sorti le 30 janvier s'intitule "Composer Jazz Orchestra plays Victor Decamp". L'ensemble est en concert ce samedi 7 février à Neuchâtel au "Résodance Station" ainsi quʹau Cully Jazz Festival le 11 avril. Victor Decamp est au micro de Layla Shlonsky.
➡️ Tu veux investir dans l'immobilier en Suisse ? Conseils, analyses et rendez-vous ici : https://taap.it/fixer_unrendezvousDans cet épisode, on s'attaque à une question centrale du marché immobilier neuchâtelois :
Invité: Yao Sena Foli, comédien. Manifestation: Championnat du Monde de Catch-impro 2024 du 31 janvier au 4 février 2026. Dicodeurs et dicodeuses: Jérémy Crausaz, Thierry Romanens, Julie Conti, Pascal Vincent, accompagné-e-s en musique par Sandrine Viglino. David Golan (réalisation).
Invité: Yao Sena Foli, comédien. Manifestation: Championnat du Monde de Catch-impro 2024 du 31 janvier au 4 février 2026. Dicodeurs et dicodeuses: Jérémy Crausaz, Thierry Romanens, Julie Conti, Pascal Vincent, accompagné-e-s en musique par Sandrine Viglino. David Golan (réalisation).
Au début des années 1990, trois chauffeurs de taxi sont violemment attaqués à coups de couteau à Renens (VD), Lausanne et dans le Val-de-Ruz. La police se demande sʹil sʹagit dʹun seul et même auteur, tandis que les enquêtes se déploient dans les cantons de Vaud et de Neuchâtel et que les chauffeurs de taxis prennent peur et manifestent. Avec lʹéclairage de Simon Baechler, chef de la police judiciaire neuchâteloise, sur les hypothèses dʹenquête et les mécanismes de coopération intercantonale.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité: Yao Sena Foli, comédien. Manifestation: Championnat du Monde de Catch-impro 2024 du 31 janvier au 4 février 2026. Dicodeurs et dicodeuses: Jérémy Crausaz, Thierry Romanens, Julie Conti, Pascal Vincent, accompagné-e-s en musique par Sandrine Viglino. David Golan (réalisation).
Invité: Yao Sena Foli, comédien. Manifestation: Championnat du Monde de Catch-impro 2024 du 31 janvier au 4 février 2026. Dicodeurs et dicodeuses: Jérémy Crausaz, Thierry Romanens, Julie Conti, Pascal Vincent, accompagné-e-s en musique par Sandrine Viglino. David Golan (réalisation).
En 1888, Henri Étienne, un jeune Neuchâtelois, est recruté par la Compagnie du Canal, l'entreprise qui supervise la construction au Panama. À cette époque, c'est Ferdinand de Lesseps, le promoteur du percement du canal de Suez, qui s'apprête à ouvrir une voie fluviale entre les océans Pacifique et Atlantique. Henri Étienne saisit cette opportunité et se voit confier le recrutement de la plupart des ouvriers chargés du creusement du canal de Panama. Avec l'historien Laurent Tissot, qui a retrouvé la correspondance, très fournie, qu'entretient Henri Etienne avec sa famille au cours de cette mission à la fois secrète et impossible. Et Jean-Yves Mollier, historien, auteur de Panama, un canal pour mémoire (Flammarion, Paris, 2025).
Invité: Yao Sena Foli, comédien. Manifestation: Championnat du Monde de Catch-impro 2024 du 31 janvier au 4 février 2026. Dicodeurs et dicodeuses: Jérémy Crausaz, Thierry Romanens, Julie Conti, Pascal Vincent, accompagné-e-s en musique par Sandrine Viglino. David Golan (réalisation).
En juin, le jardin botanique de Neuchâtel sera habité par les personnages du dernier film de Claude Barras. Les marionnettes de "Sauvages" seront exposées dans l'écrin végétal de l'institution neuchâteloise. Blaise Mulhauser viendra dimanche nous expliquer comment les plantes et les poupées ont déjà commencé à interagir et quel est le point de communion entre le monde du cinéma d'animation et le jardin botanique.
Côté jardin cultive des liens entre les végétaux et les humains. Parfois, il y a même des marionnettes qui entrent en scène, comme au Jardin Botanique de Neuchâtel qui accueillera en juin une expo consacrée aux personnages animés de "Sauvages", le dernier film de Claude Barras. Le directeur des lieux viendra nous parler de l'importance de créer des ponts entre monde végétal et social. Nous irons aussi à la rencontre d'une jeune fleuriste passionnée qui a choisi de ne faire que de la fleur locale. Un sacré challenge et un bouquet final absolument séduisant. Cette émission sera aussi le théâtre de vos doutes, questions, interrogations. Pour les partager avec nos quatre pros, un numéro: 058 134 0 134.
Invitée: Diane Liberatore. La mauvaise foi s'immisce partout: dans les débats politiques, les repas de famille et sur internet. Mais dans le fonds, quʹest-ce que la mauvaise foi? Peut-elle être inconsciente? Lʹaccusation de mauvaise foi est-elle une manière de clore un débat? Tribu reçoit Diane Liberatore, docteure en sciences du langage, chercheuse à lʹUniversité de Neuchâtel, autrice d'une thèse sur la définition de la mauvaise foi.
Le parcours de Fred Olichet Biyela est semé d'art, de culture et de foi: rencontre avec ce prêtre ethnomusicologue, actuellement chercheur post-doctorant à l'Université de Neuchâtel.La vocation de prêtre et le parcours multidisciplinaire de l'ethnomusicologue Fred Olichet Biyela sont profondément enracinés dans un contexte familial riche et significatif, dans son Congo natal à Brazzaville. "J'ai grandi dans une famille de musiciens, à commencer par ma grand-mère. Elle n'a pas été scolarisée, pourtant elle a transmis la musique à ma mère et à mon oncle. Nous écoutions tous les genres de musique à la maison. J'ai suivi des cours de piano et d'orgue puis j'ai été formé à l'harmonie, au contrepoint et à l'écriture musicale au Conservatoire de Grenoble en France". Le jeune homme y a consacré beaucoup de temps, de patience et de passion car, même s'il est convaincu d'avoir humblement "tout reçu de Dieu qui est la source de toute grâce", il reconnaît qu'un minimum d'effort était requis. Son goût de l'écriture musicale le pousse à composer des chants liturgiques, créant plusieurs albums dans lesquels il met en valeur divers talents musicaux. "C'est toujours un travail collaboratif, insiste-t-il. Je travaille avec des interprètes qui ne sont pas que des figurants; sans eux, je ne peux pas à moi seul créer une chorale!" Fred Olichet Biyela poursuit ses recherches d'ethnomusicologue en se penchant sur le phénomène de la Pop louange et du Gospel, au travers de la réalisation d'un album récemment enregistré à Brazzaville. "Cet album est soutenu par un univers scientifique pour mieux comprendre la manière dont les technologies numériques et la musique peuvent aller ensemble et peuvent montrer les dynamiques sociales en Afrique aujourd'hui". Ce travail met également en évidence le puissant message de paix de l'Evangile que notre invité n'a de cesse de transmettre.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
De nombreux journalistes ont afflué vers Crans-Montana quelques heures après le drame. Si leur rôle est essentiel pour informer et expliquer ce qui se passe, l'attitude de certains et certaines est parfois critiquée. Le Point J détaille les règles qui encadrent leur travail avec Annik Dubied, directrice de l'Académie du journalisme et des médias de l'Université de Neuchâtel. Journaliste: Camille Degott Réalisation: Ludovic Labra Pour aller plus loin: - "La Déclaration des devoirs et des droits du/de la journaliste", Déontologie, sur Presserat.ch (site du Conseil suisse de la presse) Nous écrire ou nous proposer des questions: pointj@rts.ch ou +41 79 134 34 70
Longtemps occultée et peu connue des Suisses eux-mêmes, la mémoire coloniale se partage désormais à même la rue et dans les musées de la cité helvétique. En arrivant dans la capitale cantonale de Neuchâtel, le voyageur peut partir à la découverte de son paisible lac, de son illustre industrie horlogère ou de ses vignobles qui ont façonné son paysage, mais aussi désormais, du passé colonial de la ville. Colonial… le mot peut laisser perplexe au sujet d'un pays, la Suisse, dénué d'accès à la mer et de colonies. Et pourtant, la Confédération a bel et bien un passé colonial, esclavagiste ; et ses villes, de Berne à Zurich en passant par Genève ou Neuchâtel en portent aujourd'hui les traces, après en avoir pour ainsi dire tiré les fruits. À Neuchâtel, noble cité lacustre de 45 000 habitants, le parcours interactif « Empreintes coloniales » se propose depuis 2023, de faire la lumière sur ce passé, dans l'espace public, au moyen d'une application sur sept sites emblématiques de l'implication coloniale de la ville. Imaginé par des historiens, après une vaste consultation d'habitants et de membres de la société civile, ce projet a vu le jour dans le sillage du mouvement Black Lives Matter, qui a aussi bousculé la vieille Europe, sa statuaire et ses figures controversées. Ainsi, à l'été 2020, à Neuchâtel, le débat s'est d'abord concentré sur la figure de David De Pury, un négociant neuchâtelois du XVIIIè siècle, qui a trempé dans le commerce esclavagiste et légué sa fortune à la ville, qui l'honorait tel un bienfaiteur. Depuis, la ville a adossé des explications et une œuvre d'art contemporain au pied de la statue de De Pury qui trône encore au milieu de la ville. Les musées de la ville s'engagent aussi dans une décolonisation de leurs collections, que ce soit au Musée d'Art et d'Histoire ou au Musée d'Ethnographie, une institution pionnière en la matière. Avec, en filigrane, la question de la restitution, qui sait, de certaines œuvres pillées en contexte colonial. Un reportage de Céline Develay-Mazurelle et Laure Allary initialement diffusé en mai 2024. En savoir plus : - Sur Neuchâtel et sa région, y aller, y séjourner - Sur le parcours connecté « Empreintes coloniales ». Il se découvre uniquement sur place, en visite à Neuchâtel, à travers l'application Totemi. - Sur l'exposition permanente « Mouvements » au Musée d'Art et d'Histoire de Neuchâtel et l'héritage colonial dans les musées - Sur le Musée d'Ethnographie de Neuchâtel, pionnier en Suisse d'une certaine décolonisation de ses pratiques muséales - Sur le consortium « Initiative Benin Suisse » qui rassemble huit musées helvétiques, en collaboration avec le Nigéria autour des fameux « Bronzes du Bénin » - Sur « le Musée « colonial » d'une Suisse sans empire », un article du conservateur Julien Glauser écrit à l'occasion des 100 ans du Musée d'Ethnographie de Neuchâtel - Sur le passé colonial suisse, un dossier intéressant de swiss.info - Sur le chocolat suisse, produit colonial par excellence, un article sur le site très documenté de Colonial-Local, sur les traces coloniales de Fribourg - Sur l'exposition « Mémoires. Genève dans le monde colonial » qui se tient au MEG jusqu'au 5 janvier 2025 - Sur la prochaine exposition du Musée National Suisse de Zurich, sur le passé colonial de la Suisse. Ouverture en septembre 2024.
Longtemps occultée et peu connue des Suisses eux-mêmes, la mémoire coloniale se partage désormais à même la rue et dans les musées de la cité helvétique. En arrivant dans la capitale cantonale de Neuchâtel, le voyageur peut partir à la découverte de son paisible lac, de son illustre industrie horlogère ou de ses vignobles qui ont façonné son paysage, mais aussi désormais, du passé colonial de la ville. Colonial… le mot peut laisser perplexe au sujet d'un pays, la Suisse, dénué d'accès à la mer et de colonies. Et pourtant, la Confédération a bel et bien un passé colonial, esclavagiste ; et ses villes, de Berne à Zurich en passant par Genève ou Neuchâtel en portent aujourd'hui les traces, après en avoir pour ainsi dire tiré les fruits. À Neuchâtel, noble cité lacustre de 45 000 habitants, le parcours interactif « Empreintes coloniales » se propose depuis 2023, de faire la lumière sur ce passé, dans l'espace public, au moyen d'une application sur sept sites emblématiques de l'implication coloniale de la ville. Imaginé par des historiens, après une vaste consultation d'habitants et de membres de la société civile, ce projet a vu le jour dans le sillage du mouvement Black Lives Matter, qui a aussi bousculé la vieille Europe, sa statuaire et ses figures controversées. Ainsi, à l'été 2020, à Neuchâtel, le débat s'est d'abord concentré sur la figure de David De Pury, un négociant neuchâtelois du XVIIIè siècle, qui a trempé dans le commerce esclavagiste et légué sa fortune à la ville, qui l'honorait tel un bienfaiteur. Depuis, la ville a adossé des explications et une œuvre d'art contemporain au pied de la statue de De Pury qui trône encore au milieu de la ville. Les musées de la ville s'engagent aussi dans une décolonisation de leurs collections, que ce soit au Musée d'Art et d'Histoire ou au Musée d'Ethnographie, une institution pionnière en la matière. Avec, en filigrane, la question de la restitution, qui sait, de certaines œuvres pillées en contexte colonial. Un reportage de Céline Develay-Mazurelle et Laure Allary initialement diffusé en mai 2024. En savoir plus : - Sur Neuchâtel et sa région, y aller, y séjourner - Sur le parcours connecté « Empreintes coloniales ». Il se découvre uniquement sur place, en visite à Neuchâtel, à travers l'application Totemi. - Sur l'exposition permanente « Mouvements » au Musée d'Art et d'Histoire de Neuchâtel et l'héritage colonial dans les musées - Sur le Musée d'Ethnographie de Neuchâtel, pionnier en Suisse d'une certaine décolonisation de ses pratiques muséales - Sur le consortium « Initiative Benin Suisse » qui rassemble huit musées helvétiques, en collaboration avec le Nigéria autour des fameux « Bronzes du Bénin » - Sur « le Musée « colonial » d'une Suisse sans empire », un article du conservateur Julien Glauser écrit à l'occasion des 100 ans du Musée d'Ethnographie de Neuchâtel - Sur le passé colonial suisse, un dossier intéressant de swiss.info - Sur le chocolat suisse, produit colonial par excellence, un article sur le site très documenté de Colonial-Local, sur les traces coloniales de Fribourg - Sur l'exposition « Mémoires. Genève dans le monde colonial » qui se tient au MEG jusqu'au 5 janvier 2025 - Sur la prochaine exposition du Musée National Suisse de Zurich, sur le passé colonial de la Suisse. Ouverture en septembre 2024.
Assurances, conso, nouvelles technologies… "On en parle" vous oriente dans tout ce qui fait votre quotidien. Au programme aujourd'hui: 1. À Neuchâtel, on peut choisir son ramoneur ou sa ramoneuse 2. Gaspillage alimentaire: comment jeter moins? 3. Série "En forme!" (1/4): après une longue période de sédentarité 4. Best-of guichet: les ruminations mentales
L'Association de Familles Suisses rassemble des membres de la noblesse vivant en Suisse. Elle organise des bals internationaux et des sorties de famille. De son côté, l'Institut Villa Pierrefeu à Glion enseigne les codes raffinés du protocole et de la conversation à table. Le Cercle du Jardin, à Neuchâtel réunit depuis 1759 les membres masculins de l'aristocratie et les notables. Même si les élites économiques ont discrètement poussé les portes du Cercle depuis les années 1980, on y perpétue des traditions anciennes comme le Jeu du Cornichon. [Rediffusion du 02 février 2025. Reportages de Jonas Pool, réalisation: Matthieu Ramsauer, production: Laurence Difélix]
In Folge #90 des PhysioBib Podcasts hatten Nils und unser neuer Co-Host Heiner Baur Adrien Cerrito zu Gast. Adrien ist Assistant Professor für Physiotherapie an der Haute École Arc in Neuchâtel (Schweiz). Nach seinem Bachelor absolvierte er – ebenso wie Nils – den Masterstudiengang Physiotherapie an der Berner Fachhochschule und promovierte anschließend an der Griffith University in Australien.In dieser Folge blicken wir gemeinsam auf Adriens beruflichen und akademischen Werdegang zurück und diskutieren die vielfältigen Möglichkeiten für Physiotherapeut*innen, sich in einer akademischen Laufbahn zu engagieren.
Chaque semaine, Christophe Schenk nous présente trois infos locales et inspirantes, sélectionnées parmi les émissions de la RTS. Cette semaine : un chœur éphémère à Neuchâtel, un club de découverte de la nature à La Chaux-de-Fonds, et lʹIA au service de manuscrits médiévaux à Genève.
À l'occasion de la Journée internationale des migrants le 18 décembre, quels mots pour parler des migrations ? Pourquoi le langage lié aux migrations est-il important ? Comment retrouver un lexique correct ? Invités : - Constance Rivière, directrice générale du Palais de la Porte Dorée qui abrite le Musée national de l'histoire de l'immigration, qui a ouvert en 2007 et qui a pour mission de reconnaître les apports de l'immigration dans l'histoire de France et de faire évoluer les regards sur l'immigration selon sa directrice. Raconter comment l'immigration est structurante dans l'histoire de France. C'est le musée de notre histoire commune alors qu'elle est parfois déniée. Selon l'historien Gérard Noiriel, pionnier de l'histoire de l'immigration, le mot «immigré» s'impose dans le vocabulaire français au début du XIXè siècle. C'est devenu, selon elle, un mot fourre-tout qui regroupe tout et n'importe quoi, un mot chargé de connotations négatives par le discours politique et médiatique. C'est presque devenu le mot-valise de toutes nos peurs. Nous essayons de lui redonner ses lettres de noblesses" - Hicham Jamid, docteur en sociologie des Hautes Écoles Sorbonne Arts et Métiers Université, chercheur post-doctorant au Laboratoire d'études des processus sociaux (LAPS) de l'Université de Neuchâtel (Suisse). Ses recherches portent sur les mobilités pour études, la migration des hautement qualifiés, ainsi que les processus de libéralisation et d'internationalisation de l'enseignement supérieur en Afrique, avec un intérêt particulier pour le Sénégal et le Maroc. Les mots ne sont pas du tout neutres et sont nourris par les imaginaires qui véhiculent les médias, les discours politiques ou scientifiques. Selon le chercheur, on a tendance à qualifier de «migrants» les personnes qui viennent du «Sud global» et d'«expatriés» ceux qui viennent de pays industrialisés. Ici en France, un «Afghan sera un immigré, un Américain, un expatrié». Il en est de même pour les mobilités étudiantes. «Il y a un distinguo entre les mots «étudiant international» si on parle d'un étudiant américain et «étudiant étranger» si on parle d'un étudiant sénégalais, brésilien ou marocain. À lire : Les 100 mots des migrations, cahier du Palais de la Porte Dorée, coordonné par Marie Poinsot, sous la supervision de François Héran. À lire de Hicham Jamid : «Les mains dans le cambouis… les mots de la migration», dans la revue Afrique(s) en Mouvement. Et la chronique Ailleurs nous emmène à Brazzaville en République du Congo où Sylvie -Dyclopomos, directrice artistique, nous présente la vingt-deuxième édition de son Festival Mantsina sur Scène qui aura lieu du 16 au 20 décembre 2025. Cette année, le thème : Hommage aux vétérans des planches avec des spectacles, des lectures, des rencontres, des ateliers, ainsi qu'une exposition autour de Sonny Labou Tansi. Programmation musicale : L'artiste Alba avec le titre «Les autres mots».
À l'occasion de la Journée internationale des migrants le 18 décembre, quels mots pour parler des migrations ? Pourquoi le langage lié aux migrations est-il important ? Comment retrouver un lexique correct ? Invités : - Constance Rivière, directrice générale du Palais de la Porte Dorée qui abrite le Musée national de l'histoire de l'immigration, qui a ouvert en 2007 et qui a pour mission de reconnaître les apports de l'immigration dans l'histoire de France et de faire évoluer les regards sur l'immigration selon sa directrice. Raconter comment l'immigration est structurante dans l'histoire de France. C'est le musée de notre histoire commune alors qu'elle est parfois déniée. Selon l'historien Gérard Noiriel, pionnier de l'histoire de l'immigration, le mot «immigré» s'impose dans le vocabulaire français au début du XIXè siècle. C'est devenu, selon elle, un mot fourre-tout qui regroupe tout et n'importe quoi, un mot chargé de connotations négatives par le discours politique et médiatique. C'est presque devenu le mot-valise de toutes nos peurs. Nous essayons de lui redonner ses lettres de noblesses" - Hicham Jamid, docteur en sociologie des Hautes Écoles Sorbonne Arts et Métiers Université, chercheur post-doctorant au Laboratoire d'études des processus sociaux (LAPS) de l'Université de Neuchâtel (Suisse). Ses recherches portent sur les mobilités pour études, la migration des hautement qualifiés, ainsi que les processus de libéralisation et d'internationalisation de l'enseignement supérieur en Afrique, avec un intérêt particulier pour le Sénégal et le Maroc. Les mots ne sont pas du tout neutres et sont nourris par les imaginaires qui véhiculent les médias, les discours politiques ou scientifiques. Selon le chercheur, on a tendance à qualifier de «migrants» les personnes qui viennent du «Sud global» et d'«expatriés» ceux qui viennent de pays industrialisés. Ici en France, un «Afghan sera un immigré, un Américain, un expatrié». Il en est de même pour les mobilités étudiantes. «Il y a un distinguo entre les mots «étudiant international» si on parle d'un étudiant américain et «étudiant étranger» si on parle d'un étudiant sénégalais, brésilien ou marocain. À lire : Les 100 mots des migrations, cahier du Palais de la Porte Dorée, coordonné par Marie Poinsot, sous la supervision de François Héran. À lire de Hicham Jamid : «Les mains dans le cambouis… les mots de la migration», dans la revue Afrique(s) en Mouvement. Et la chronique Ailleurs nous emmène à Brazzaville en République du Congo où Sylvie -Dyclopomos, directrice artistique, nous présente la vingt-deuxième édition de son Festival Mantsina sur Scène qui aura lieu du 16 au 20 décembre 2025. Cette année, le thème : Hommage aux vétérans des planches avec des spectacles, des lectures, des rencontres, des ateliers, ainsi qu'une exposition autour de Sonny Labou Tansi. Programmation musicale : L'artiste Alba avec le titre «Les autres mots».
Today we're talking about the rise of independent hype watches. Until very recently, as we've discussed on this podcast, independent watchmaking was something of a backwater of the watch industry or at best the realm of the cognoscenti. But in recent years, creations from the likes of MB&F, Simon Brette, Rexhep Rexhepi and today's guest Sylvain Berneron have become objects of desire, cutthroat demand and even speculation. How did it get this way? What are the drivers? And what role do the brands and watchmakers themselves play in the economy of hype? Our guest is Sylvain Berneron, a French-born industrial and fine-arts trained designer who, after early roles in automotive design at BMW, moved into the watch world — spending five years at Breitling (ultimately as Chief Product Officer) and earlier working for the Richemont Group on brands such as IWC and Jaeger‑LeCoultre. In 2022 Sylvain founded his independent brand Berneron (based in Neuchâtel, Switzerland) and launched the Mirage collection, noted for its all-gold movement, shaped asymmetric case. And this summer, he unveiled his second collection, the Quantième Annuel. Both collections are highly limited – variants are produced in just 24 units each annually. Hosted by Asher Rapkin and Gabe Reilly, co-founders of Collective Horology, Openwork goes inside the watch industry. You can find us online at collectivehorology.com. To get in touch with suggestions, feedback or questions, email podcast@collectivehorology.com.
====================================================SUSCRIBETEhttps://www.youtube.com/channel/UCNpffyr-7_zP1x1lS89ByaQ?sub_confirmation=1======a==============================================DEVOCIÓN MATUTINA PARA ADULTOS 2025“CON JESÚS HOY”Narrado por: Exyomara AvilaDesde: Bogotá, ColombiaUna cortesía de DR'Ministries y Canaan Seventh-Day Adventist Church ===================|| www.drministries.org ||===================02 de DiciembreAhora es el tiempo«El tiempo se ha cumplido y el reino de Dios se ha acercado» (Mar. 1: 15).Trabajando todavía en Suiza, en el año 2008 leí una noticia que me llamó poderosamente la atención. Unos relojeros suizos, para responder a una demanda de hombres de negocios de la India, habían creado un nuevo reloj que marcaba los tiempos de un calendario religioso védico: el reloj Borgeaud, que indica cada día el horario del periodo de noventa minutos reservado para la meditación y la oración según una tradición ancestral.Un relojero de Neuchâtel concibió para un eventual mercado de trescientos millones de potenciales clientes un movimiento capaz de predecir los periodos del Rahu Kalam, que es el tiempo que la tradición védica reserva cada día, desde el siglo X antes de nuestra era, al cultivo de la espiritualidad.Nuestro texto de hoy nos dice que Dios parece tener también su propio calendario. El tiempo «cumplido» se refiere al anunciado por los profetas, esperado y deseado por tantas generaciones de creyentes: el tiempo de la venida del Mesías. Así,» cuando vino el cumplimiento del tiempo, Dios envió a su Hijo» (Gál. 4: 4). Con él empezaba en la historia humana una nueva fase del reino de Dios.Pero nosotros, los seguidores de Cristo, que somos capaces de recordar periódicamente su nacimiento, no tenemos ningún calendario ni reloj alguno capaz de predecir con precisión cronométrica su regreso: «El día y la hora nadie lo sabe, ni aun los ángeles del cielo» (Mat. 24: 36). Por eso, el Señor insistió tanto a sus discípulos, y nos insta a nosotros, con estas palabras: «Velad, pues, porque no sabéis a qué hora ha de venir vuestro Señor. Pero sabed esto, que si el padre de familia supiera a qué hora el ladrón habría de venir, velaría y no lo dejaría entrar en su casa. Por tanto, también vosotros estad preparados, porque el Hijo del hombre vendrá a la hora que no pensáis» (Mat. 24: 42-44).Me parece muy loable la idea del calendario Rahu Kalam de marcar momentos en el día para la meditación y la reflexión espiritual. Creo que los creyentes de todas las confesiones podríamos ser espiritualmente enriquecidos por esa práctica, y hasta por la ayuda de algo parecido al reloj del que acabamos de hablar.Pero todavía me parece más práctica para nosotros la idea de Jesús de invitarnos a velar siempre, no solo a ciertas horas. Pablo la ha formulado en estos términos: «Orad sin cesar» (1 Tes. 5: 17). De elevar nuestra mente a Dios, siempre es hora. Ahora es el tiempo.Aquí me tienes, Señor.
durée : 01:00:26 - Allons-y voir ! - par : Patrick Boucheron, Sophie-Catherine Gallet - Plutôt que de tirer des conclusions définitives sur la ruine de la France, allons voir ces diadèmes, broches, colliers et couronnes pour comprendre ce qui a vraiment été dérobé lors du retentissant cambriolage du 19 octobre dernier, et de quelle histoire politique ces objets sont le témoignage. - réalisation : Laurence Millet - invités : Sophie Guermann doctorante en histoire de l'art à l'Université de Neuchâtel et à l'Ecole du Louvre.; Yann Potin Historien et archiviste, chargé d'études documentaires aux Archives nationales et maître de conférences à l'université Paris-Nord; Thomas Ghysdael attaché de conservation du patrimoine au Musée de Grasse et Président de l'Association d'histoire de la bijouterie-joaillerie (AsHBJ); Mathieu Potte-Bonneville Philosophe et directeur du département Culture et création du Centre Pompidou
Invité: Marc-Antoine Berthod. Les habitudes en matière de fin de vie changent. La plupart des gens préfèrent désormais la crémation à lʹensevelissement. Il est possible dans certaines communes de déposer les cendres d'une personnes défunte au pied d'un arbre en forêt, dans un cimetière forestier ou forêt cinéraire. C'est le cas à Yverdon et Bienne, et bientôt à Lausanne. Comment expliquer cette nouvelle pratique? Que dit-elle de notre rapport à la mort, à la nature? Tribu reçoit Marc-Antoine Berthod, docteur en anthropologie de l'Université de Neuchâtel. Il présente une journée participative autour des thèmes de la mort, du deuil et des métiers du funéraire, la "Balade mortelle", à découvrir le 25 mai 2024 à la Route de la Plaine 3 (1022 Chavannes-près-Renens) dès 9h15. Un événement animé par lʹéquipe de recherche Telling Death (HETSL), lʹéquipe du ColLaboratoire (UNIL), des professionnel·le·s du funéraire, lʹassociation Doulas de Fin de Vie Suisse, la Société dʹétudes thanatologiques de Suisse romande (SET) et le Service de la Cohésion Sociale de Chavannes.
Sean Carroll's Mindscape: Science, Society, Philosophy, Culture, Arts, and Ideas
A characteristic of complex systems is that individual components combine to exhibit large-scale emergent behavior even when the components were not specifically designed for any particular purpose within the collective. Sometimes those individual components are us -- people interacting within societies or online communities. Studying the dynamics of such interactions is interesting both to better understand what is happening, and hopefully to designing better communities. I talk with Petter Törnberg about flows of information, how polarization develops, and how artificial agents can help steer things in better directions.Blog post with transcript: https://www.preposterousuniverse.com/podcast/2025/09/29/330-petter-tornberg-on-the-dynamics-of-misinformation/Support Mindscape on Patreon.Petter Törnberg received a Ph.D. in complex systems from Chalmers University of Technology. He is now an Assistant Professor at the Institute for Language, Logic and Computation at the University of Amsterdam, Associate Professor in Complex Systems at Chalmers University of Technology, NWO VENI laurate, and senior researcher at the University of Neuchâtel.Web siteUniv. Amsterdam web pageGoogle Scholar publicationsAmazon author pageBlueskySee Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
durée : 00:58:12 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou, Jeanne Coppey - Au 18ᵉ siècle, la controverse fait partie des obligations du médecin et de la construction de sa légitimité. En 1709, une controverse médicale éclate sur l'estomac et la bonne digestion. Derrière le désaccord scientifique, cette dispute dissimule des enjeux politiques et religieux. - réalisation : Thomas Beau - invités : Olivier Christin Professeur d'histoire moderne à l'université de Neuchâtel et directeur d'études à l'EPHE; François Zanetti Maître de conférences en histoire moderne à l'Université Paris Cité
durée : 00:58:12 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Au 18ᵉ siècle, la controverse fait partie des obligations du médecin et de la construction de sa légitimité. En 1709, une controverse médicale éclate sur l'estomac et la bonne digestion. Derrière le désaccord scientifique, cette dispute dissimule des enjeux politiques et religieux. - réalisation : Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Solène Roy, Tom Umbdenstock, Maïwenn Guiziou, Jeanne Coppey - invités : Olivier Christin Professeur d'histoire moderne à l'université de Neuchâtel et directeur d'études à l'EPHE, François Zanetti Maître de conférences en histoire moderne à l'Université Paris Cité Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ou comment les scientifiques de l'Université de Neuchâtel font de la recherche grâce aux trésors végétaux et aux compétences du Jardin botanique de Neuchâtel. En avant première de la journée de présentation au public le dimanche 21 septembre 2025 avec plein d'ateliers et d'expériences Avec : Blaise Mulhauser, directeur du Jardin botanique de Neuchâtel Emmanuel Defossez, écologue végétal, Université de Neuchâtel, Lara Krummenacher, diplômée en conservation de la biodiversité Mélissa Cravero, docteure en biologie à l'Université de Neuchâtel, spécialiste des morilles
Gabriel Grossert, co-commissaire de l'exposition "Friedrich Dürrenmatt – Football", à découvrir au Centre Dürrenmatt jusqu'au 9 novembre 2025 à Neuchâtel. Dicodeurs et dicodeuses: Marie Riley, Donatienne Amann, Nathalie Devantay, Sandrine Viglino, Marc Donnet Monay, David Golan (réalisation).
Gabriel Grossert, co-commissaire de l'exposition "Friedrich Dürrenmatt – Football", à découvrir au Centre Dürrenmatt jusqu'au 9 novembre 2025 à Neuchâtel. Dicodeurs et dicodeuses: Marie Riley, Donatienne Amann, Nathalie Devantay, Sandrine Viglino, Marc Donnet Monay, David Golan (réalisation).
Gabriel Grossert, co-commissaire de l'exposition "Friedrich Dürrenmatt – Football", à découvrir au Centre Dürrenmatt jusqu'au 9 novembre 2025 à Neuchâtel. Dicodeurs et dicodeuses: Marie Riley, Donatienne Amann, Nathalie Devantay, Sandrine Viglino, Marc Donnet Monay, David Golan (réalisation).
Comment rentabiliser énergiquement la voiture électrique? Les brèves du jour La collection de poissons fossiles de Neuchâtel désormais en ligne Mort imminente 2/2: Que se passe-t-il dans le cerveau lors dʹune expérience de mort imminente?
Dans les couloirs de l'Université de Neuchâtel, des lycéennes et lycéens découvrent l'exposition inspirée par les travaux de l'historienne belge Anne Morelli, "Résister à la propagande de guerre". Avec leur professeur, les élèves s'interrogent sur l'écho de certaines questions avec l'actualité. Sur le campus de Founex, l'Ecolint - qui accueille 143 nationalités - propose une formation au corps enseignant sur l'éducation en temps de conflits. Reportages de Laure Gabus Réalisation : David Golan Production : Raphaële Bouchet
Refuges suisses -Episode 3/5 : Mikhail Bakounine Au XIXème siècle, les révolutions en Europe sont nombreuses, et avec elles la répression qui s'abat invariablement sur les adeptes des théories politiques nouvelles de gauche. La Suisse jouit d'une image de terre d'accueil pour de nombreux intellectuels qui fuient l'hostilité de leurs terres d'origine. Le pays est considéré comme un laboratoire à ciel ouvert où les théories libérales, radicales, puis socialistes et anarchistes se vivent au quotidien. A ce moment-là, la création de l'Etat fédéral en 1848 est perçue comme la seule concrétisation réussie d'une révolution libérale. Au milieu de l'Europe, la Suisse semble donc très prometteuse et notamment pour Mikhaïl Bakounine, philosophe russe révolutionnaire et théoricien de l'anarchie politique. Florian Eitel est historien, conservateur au Nouveau Musée Bienne et auteur d'une thèse sur les anarchistes de Saint-Imier. Il répond à Pierre Jenny. Kristina Schulz est historienne à l'Université de Neuchâtel et nous emmène sur les traces de Bakounine, au micro de Pierre Jenny. https://www.intervalles.ch/wp-content/uploads/2022/09/vallon-eitel-long.pdf
La Suisse a un gros avantage qui se trouve aussi être un gros problème : ses montagnes. La Suisse est à la fois un verrou dans la traversée de l'Europe et un hub pour y rayonner. Depuis toujours, trouver des solutions pour franchir les cols alpins est une question épineuse. Mercenariat, pèlerinages, commerce, la conquête de la montagne évolue en fonction des époques et, bien sûr, des moyens techniques. Du mulet à la voiture, des chemins escarpés aux tunnels ferroviaires et routiers, l'histoire de la conquête des cols dévoile aussi la compétition entre le rail et la route. Par des Initiatives privées ou par les pouvoirs publics, la domestication de la montagne a forgé l'image d'une Suisse innovante. Avec Laurent Tissot, historien et professeur émérite de l'Université de Neuchâtel.
Dans un pays où aujourd'hui encore chaque canton est un état à part, la route est un lien précieux entre les quatre régions linguistiques de la Suisse. Qu'elles soient de plaine ou de montagne, les routes permettent aux cantons de se désenclaver tant à l'intérieur qu'à l'extérieur des frontières nationales. Routes de liaison pour rejoindre un baillage ou voies de négoce pour les marchandises indigènes et les produits en transit, la Confédération devient rapidement le centre d'un axe commercial entre le Nord et le Sud de l'Europe. S'y ajoute dès le XIXème siècle, le tourisme pour lequel les routes sont aménagées et améliorées. Quelle a été l'influence de la route sur les populations vivant en Suisse et notamment celles résidant dans les Alpes ? Avec Ulrich Seewer, géographe, historien et sous-directeur de l'Office fédéral de l'aménagement du territoire et Laurent Tissot, historien, professeur émérite de l'Université de Neuchâtel.