Filipino actor, comedian and singer
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ESSENTIEL, le rendez-vous culture présenté par Sandrine Sebbane. Elle reçoit : Myriam Spira pour son livre « L'envol de la mémoire » aux éditions Grasset Thierry Maugenest pour son livre « Dans l'ombre de Cézanne – La résistance à château noir » aux éditions Hervé Chopin À propos du livre : « L'envol de la mémoire » paru aux éditions Grasset Betty, résistante, a vingt et un ans lorsqu'elle est arrêtée à Bruges, en mars 1942, pour avoir dissimulé un poste émetteur clandestin. Elle est déportée au camp de Ravensbrück puis de Mauthausen. Joseph, juif et résistant, est arrêté quelques mois plus tard, Gare du Midi à Bruxelles, et déporté à Auschwitz-Birkenau. C'est après leur libération, à bord d'un train de la Croix-Rouge, que Betty et Joseph se rencontrent. Cinq enfants grandissent dans l'ombre de ce couple singulier, beau et meurtri. Cinq enfants pour reconstruire une famille décimée, celle de Joseph, dont le père et les quatre frères et soeurs ont été assassinés dans les camps. Petite, Myriam Spira écoutait ses parents raconter : la faim, le froid, les souffrances, la douleur des expériences médicales. Mais aussi leur combat pour la vie, l'espoir de retrouver une existence normale. Cet héritage douloureux imprègne l'âme des enfants qui connaîtront le mal-être existentiel, et la difficulté à devenir parents à leur tour. Autant de symptômes d'une transmission souvent indicible. Myriam Spira nous offre le récit rare d'une " deuxième génération ", l'histoire de sa vie déportée dans les souvenirs de ses parents, mais aussi de sa reconstruction : à quarante-six ans, grâce à une volonté féroce, elle obtient sa licence de pilote privé et part seule survoler les camps, pour comprendre, maintenant adulte. Et raconter à son tour. Un récit bouleversant. À propos du livre : « Dans l'ombre de Cézanne – La résistance à château noir » paru aux éditions Hervé Chopin L'histoire inconnue de ces artistes, héros de l'ombre, qui ont organisé la Résistance à Château Noir. Durant la Seconde Guerre mondiale, des peintres se retrouvent dans une singulière bastide provençale où Cezanne vécut les dernières années de sa vie. Ensemble, ils parlent d'art, jouent aux échecs et décident d'entrer en résistance. Quand ils découvrent un carnet ayant jadis appartenu au grand artiste aixois, le cours de leur vie va changer. Au même moment, une famille poursuivie par la police de Vichy vient frapper à leur porte... Comme un pont sur le temps, Château Noir interroge et porte mystérieusement tous ceux qui y résident. Entre les derniers jours de Cezanne et la terreur de la Seconde Guerre mondiale, l'auteur nous interroge sur la place de l'art en temps de guerre et nous conte l'histoire encore inconnue d'hommes et de femmes d'exception.
Remontez le temps jusqu'au XVIIe siècle, dans la ville de Cologne sur les bords du Rhin, pour découvrir l'incroyable histoire de l'eau de Cologne. Sous la plume captivante de Franck Ferrand, vous allez suivre les péripéties de cette fragrance devenue emblématique, de ses origines italiennes à son adoption par les plus grandes figures d'Europe.Vous serez entraînés dans une véritable saga familiale, entre rivalités et procès, pour tenter de déterminer le véritable inventeur de cette eau miraculeuse. De Paolo Feminis à Jean-Marie Farina, en passant par Napoléon Bonaparte, vous comprendrez comment cette fragrance légère et rafraîchissante a conquis les cours royales et les champs de bataille, avant de s'imposer dans tous les foyers.Mais l'histoire ne s'arrête pas là ! Vous découvrirez comment l'eau de Cologne a su se réinventer au fil des siècles, se démocratiser tout en conservant son prestige, jusqu'à séduire récemment le roi d'Angleterre lui-même. Un voyage olfactif et historique passionnant à ne pas manquer
L'Invitée culture est la romancière sénégalaise Sokhna Ndao. Son quatrième roman Catharsis est paru aux éditions Obangame. À travers le destin d'une couturière de génie, Sokhna Ndao revient sur les violences subies par les femmes dans un pays foncièrement patriarcal. RFI : Vous signez, aux éditions Obangame, un quatrième roman dans lequel vous poursuivez votre exploration des maux et des combats de la société moderne sénégalaise. Catharsis raconte la vie d'une épouse qui va se retrouver confrontée à la violence de sa belle-famille. Les violences faites aux femmes sont une problématique qui vous tient à cœur. Est-ce que vous diriez que votre héroïne, Tabara, est représentative de la condition féminine au Sénégal ? Sokhna Ndao : Elle est représentative de la condition féminine au Sénégal parce que ce roman a été écrit durant la pandémie de Covid-19, et je me suis rendu compte que six ans plus tard, la situation n'avait pas changé. On a de plus en plus des femmes qui sont victimes de violences au quotidien. Violences psychologiques et physiques. Et ça me tenait à cœur de leur donner un espace pour s'exprimer. Les violences faites aux femmes dans les familles, c'est quelque chose de très commun donc, mais dont on parle peu. On en parle de plus en plus. C'est le retentissement qui n'a pas la force que j'aimerais qu'il ait. Mais si vous allez sur les réseaux sociaux, il y a énormément de mots-dièse qui se sont multipliés pour dénoncer le code de la famille, qui n'a pas été révisé. On parle encore de « puissance paternelle » au Sénégal. Votre mari peut vous battre et vous n'avez pas le droit de rentrer chez vous parce que vos parents vous disent que « c'est un déshonneur, que vous devez rester dans votre couple, dans votre mariage ». Et ces femmes enfermées meurent de plus en plus. On s'aperçoit effectivement que votre héroïne, Tabara, est dépossédée de tout par son époux ; de sa liberté d'abord, de sa marge de manœuvre, de son identité même, et de son enfant. Et elle n'a aucun recours... C'est-à-dire que personne ne l'écoute parce qu'elle méconnaît la loi. Ce roman, il a mis du temps à sortir parce que je devais d'abord me renseigner au niveau de la loi, la loi islamique et le code de la famille au Sénégal. En fait, Tabara ne sait absolument pas qu'elle a des droits. Son mari l'enferme dans ce tunnel de doutes, ce qui lui permet de l'exploiter davantage. Et si elle avait été au courant que son mari n'a pas le droit de faire tout cela, elle se serait révoltée plus tôt. Donc dans le texte, je glisse quelques petits indices par-ci par-là pour dire « renseignez-vous ». Parce que vous êtes peut-être dans des situations qui ne sont absolument pas tolérables, ni aux yeux des hommes, ni aux yeux de Dieu. Tabara est quand même une situation particulière parce qu'elle n'a pas une grande famille. Son père a disparu après sa naissance et sa mère est assez défaillante. Cela renforce l'emprise que la belle-famille exerce sur elle. Est-ce qu'une femme ayant une famille normale au Sénégal peut davantage compter sur une forme de protection ? Oui et non, dans le sens où effectivement, si on prend l'exemple de la famille de Tabara, il y a une problématique, un traumatisme d'abandon dès le départ. Sa mère ne la défend pas. Elle est même absolument complice de ses bourreaux. Et ça, c'est une réalité, une mère qui projette sur son enfant ses propres traumatismes. D'ailleurs, elle le dit dans le roman à un moment donné. « Peut-être que si j'avais eu un fils, ton père serait resté avec moi », ce qui est extrêmement violent. Donc, quand Tabara part dans la belle-famille, sa mère se débarrasse d'elle – c'est le deuxième choc d'abandon – et sa belle-mère trouve en Tabara une victime parfaite. Cette femme, issue elle-même d'un milieu polygame qui a traversé énormément de traumatismes grâce à la situation financière de ses enfants, peut imposer une dictature dans cette maisonnée. Et imposer des violences psychologiques envers ces belles-filles qu'elle maltraite aux yeux de tous. Et personne ne dit rien. Personne ne fait rien. Comment vous l'expliquez, cette apathie ? Souvent, quand vous êtes harcelée, quand vous êtes victime d'une perversion narcissique, il y a tout un écosystème qui se fait complice. Puisqu'elle est là, elle est devenue riche, elle impose sa loi et les autres se disent : « Ah, si je prends parti, si je défends, elle va devenir violente envers moi, donc je vais devenir complice pour ne pas aussi subir les foudres de l'harceleur. » Il y a aussi une question que vous abordez, c'est justement la transmission de l'éducation. Vous écrivez à un moment une très jolie phrase : « Mes rêves n'étaient que des inepties implantées depuis l'enfance, formatées pour me faire écraser par le monde ». C'est ce que pense Tabara dans ce roman. L'éducation est très importante, on n'apprend pas aux jeunes filles à résister, on leur apprend à se soumettre... Il y a une asymétrie. En fait, les hommes ont le droit d'être respectés, d'être obéis, de n'être jamais contredits. Et la femme, c'est « l'agneau sacrificiel », en fait. Elle doit avoir des valeurs confucéennes, faire preuve de probité, faire preuve d'humilité. En fait, on n'apprend pas aux hommes à aimer. La femme se retrouve muselée. Et si je reviens sur la mère de Tabara, elle ne l'a jamais défendue. Elle lui demande d'être humble, soumise, patiente. Pour Tabara et pour ces femmes, oui, les hommes ont plus de droits au Sénégal. Et actuellement, les femmes perdent du terrain. En tant que femme, chaque année, je rentre et je vois que la génération de ma mère a eu plus de droits que moi, et d'une certaine manière, cela m'exaspère. Dans Catharsis, vous abordez d'autres problèmes sociaux. Vous déconstruisez un certain nombre de mythes, comme celui de la justice, celui de l'expatriation, puisque Farah, l'époux de Tabara, se retrouve en France dans une situation difficile. À chaque fois, on a le sentiment que le rapport de force sociale dans ce roman est très cruel. Le monde est impitoyable... C'est un monde impitoyable et j'aime beaucoup explorer les dynamiques, les déséquilibres qui « créent des distorsions ». Sinon, ce serait plat, ennuyeux. C'est parce qu'il y a des rapports de force, des problématiques d'argent, de liberté, que forcément, on en vient à certains comportements. Je ne suis pas en train de dire que Farah est victime, mais pour produire un monstre, il me fallait un schéma, un chaînon. On ne naît pas monstre, on le devient. La belle-mère de Tabara, pour moi, c'est ce que la société sénégalaise fabrique de pire comme monstre. Ces monstres du quotidien qui normalisent les violences psychologiques. Je voulais un peu apporter un regard différent par rapport au lecteur. Tabara va quand même connaître un destin incroyable puisqu'elle va réussir finalement à s'émanciper. Comment y parvient-elle ? Sans divulguer pour autant la fin du roman. Le talent. C'est son talent. Dépossédée de tout, elle se dit : « Je vais travailler, je vais devenir indépendante financièrement. » Dès le début du roman, sa mère lui dit : « Tu n'es même pas – excusez-moi le terme – foutue d'être avocate, ou médecin, tu es qu'une saltimbanque, je n'ai pas élevé une saltimbanque. » Et ce sont sa créativité, son imagination, son talent qui vont lui ouvrir les portes. Et au Sénégal, vous avez énormément de femmes couturières, artistes, chanteuses qui s'émancipent grâce à leur talent. C'est une littérature sociale et engagée qui « porte le couteau dans la plaie », pour reprendre les mots d'un journaliste célèbre, mais c'est aussi un roman habité par une écriture très particulière et très belle. Je veux vous citer vous. À un moment, Tabara dit à son amant : « Tôt ou tard, toi aussi tu vas graver tes initiales dans l'une de mes cicatrices. » Le style est quelque chose que vous avez beaucoup travaillé ? J'aime beaucoup la poésie. Petite, mes premiers chocs esthétiques ont été poétiques. C'était Baudelaire. Je m'en rappelle encore. Le mort joyeux m'a interloquée. Et les mots ont pour moi un poids pour parler des maux. « Un roi cruel m'a rendu cynique », dit encore Tabara. Rassurez-nous ; finalement, elle n'est pas si cynique que ça, votre héroïne ? Son cœur continue de battre, même si pour faire cette catharsis, elle y croit encore. Même si, jusqu'à la fin, elle se pose la question du « est-ce que j'y vais, est-ce que je n'y vais pas ? » Mais pour elle, elle pensait que l'amour arrive trop tard. C'est un roman, mais il y a de la musique dedans. Tous les chapitres commencent par une citation, souvent en anglais, d'un chanteur de pop ou de rock. On a du David Bowie, on a du Coldplay, on a du Phil Collins, on en a plein d'autres comme ça. Pour quelles raisons ? C'est mon père qui m'a fait découvrir les Beatles, donc pour moi, la musique n'a pas de frontières. Je sais que ça peut choquer, mais si je cite Ismaël Lo, il dit s'être inspiré d'Ottis Redding, de Jimi Hendrix. Youssou N'Dour a chanté du Bob Dylan, donc la présence de la musique dans ce livre est un choix personnel. C'est un peu aussi pour rendre hommage à cet héritage culturel que j'ai reçu. C'est comme la bande son du roman en fait. C'est d'ailleurs ce que j'écoutais quand je l'écrivais.
L'Invitée culture est la romancière sénégalaise Sokhna Ndao. Son quatrième roman Catharsis est paru aux éditions Obangame. À travers le destin d'une couturière de génie, Sokhna Ndao revient sur les violences subies par les femmes dans un pays foncièrement patriarcal. RFI : Vous signez, aux éditions Obangame, un quatrième roman dans lequel vous poursuivez votre exploration des maux et des combats de la société moderne sénégalaise. Catharsis raconte la vie d'une épouse qui va se retrouver confrontée à la violence de sa belle-famille. Les violences faites aux femmes sont une problématique qui vous tient à cœur. Est-ce que vous diriez que votre héroïne, Tabara, est représentative de la condition féminine au Sénégal ? Sokhna Ndao : Elle est représentative de la condition féminine au Sénégal parce que ce roman a été écrit durant la pandémie de Covid-19, et je me suis rendu compte que six ans plus tard, la situation n'avait pas changé. On a de plus en plus des femmes qui sont victimes de violences au quotidien. Violences psychologiques et physiques. Et ça me tenait à cœur de leur donner un espace pour s'exprimer. Les violences faites aux femmes dans les familles, c'est quelque chose de très commun donc, mais dont on parle peu. On en parle de plus en plus. C'est le retentissement qui n'a pas la force que j'aimerais qu'il ait. Mais si vous allez sur les réseaux sociaux, il y a énormément de mots-dièse qui se sont multipliés pour dénoncer le code de la famille, qui n'a pas été révisé. On parle encore de « puissance paternelle » au Sénégal. Votre mari peut vous battre et vous n'avez pas le droit de rentrer chez vous parce que vos parents vous disent que « c'est un déshonneur, que vous devez rester dans votre couple, dans votre mariage ». Et ces femmes enfermées meurent de plus en plus. On s'aperçoit effectivement que votre héroïne, Tabara, est dépossédée de tout par son époux ; de sa liberté d'abord, de sa marge de manœuvre, de son identité même, et de son enfant. Et elle n'a aucun recours... C'est-à-dire que personne ne l'écoute parce qu'elle méconnaît la loi. Ce roman, il a mis du temps à sortir parce que je devais d'abord me renseigner au niveau de la loi, la loi islamique et le code de la famille au Sénégal. En fait, Tabara ne sait absolument pas qu'elle a des droits. Son mari l'enferme dans ce tunnel de doutes, ce qui lui permet de l'exploiter davantage. Et si elle avait été au courant que son mari n'a pas le droit de faire tout cela, elle se serait révoltée plus tôt. Donc dans le texte, je glisse quelques petits indices par-ci par-là pour dire « renseignez-vous ». Parce que vous êtes peut-être dans des situations qui ne sont absolument pas tolérables, ni aux yeux des hommes, ni aux yeux de Dieu. Tabara est quand même une situation particulière parce qu'elle n'a pas une grande famille. Son père a disparu après sa naissance et sa mère est assez défaillante. Cela renforce l'emprise que la belle-famille exerce sur elle. Est-ce qu'une femme ayant une famille normale au Sénégal peut davantage compter sur une forme de protection ? Oui et non, dans le sens où effectivement, si on prend l'exemple de la famille de Tabara, il y a une problématique, un traumatisme d'abandon dès le départ. Sa mère ne la défend pas. Elle est même absolument complice de ses bourreaux. Et ça, c'est une réalité, une mère qui projette sur son enfant ses propres traumatismes. D'ailleurs, elle le dit dans le roman à un moment donné. « Peut-être que si j'avais eu un fils, ton père serait resté avec moi », ce qui est extrêmement violent. Donc, quand Tabara part dans la belle-famille, sa mère se débarrasse d'elle – c'est le deuxième choc d'abandon – et sa belle-mère trouve en Tabara une victime parfaite. Cette femme, issue elle-même d'un milieu polygame qui a traversé énormément de traumatismes grâce à la situation financière de ses enfants, peut imposer une dictature dans cette maisonnée. Et imposer des violences psychologiques envers ces belles-filles qu'elle maltraite aux yeux de tous. Et personne ne dit rien. Personne ne fait rien. Comment vous l'expliquez, cette apathie ? Souvent, quand vous êtes harcelée, quand vous êtes victime d'une perversion narcissique, il y a tout un écosystème qui se fait complice. Puisqu'elle est là, elle est devenue riche, elle impose sa loi et les autres se disent : « Ah, si je prends parti, si je défends, elle va devenir violente envers moi, donc je vais devenir complice pour ne pas aussi subir les foudres de l'harceleur. » Il y a aussi une question que vous abordez, c'est justement la transmission de l'éducation. Vous écrivez à un moment une très jolie phrase : « Mes rêves n'étaient que des inepties implantées depuis l'enfance, formatées pour me faire écraser par le monde ». C'est ce que pense Tabara dans ce roman. L'éducation est très importante, on n'apprend pas aux jeunes filles à résister, on leur apprend à se soumettre... Il y a une asymétrie. En fait, les hommes ont le droit d'être respectés, d'être obéis, de n'être jamais contredits. Et la femme, c'est « l'agneau sacrificiel », en fait. Elle doit avoir des valeurs confucéennes, faire preuve de probité, faire preuve d'humilité. En fait, on n'apprend pas aux hommes à aimer. La femme se retrouve muselée. Et si je reviens sur la mère de Tabara, elle ne l'a jamais défendue. Elle lui demande d'être humble, soumise, patiente. Pour Tabara et pour ces femmes, oui, les hommes ont plus de droits au Sénégal. Et actuellement, les femmes perdent du terrain. En tant que femme, chaque année, je rentre et je vois que la génération de ma mère a eu plus de droits que moi, et d'une certaine manière, cela m'exaspère. Dans Catharsis, vous abordez d'autres problèmes sociaux. Vous déconstruisez un certain nombre de mythes, comme celui de la justice, celui de l'expatriation, puisque Farah, l'époux de Tabara, se retrouve en France dans une situation difficile. À chaque fois, on a le sentiment que le rapport de force sociale dans ce roman est très cruel. Le monde est impitoyable... C'est un monde impitoyable et j'aime beaucoup explorer les dynamiques, les déséquilibres qui « créent des distorsions ». Sinon, ce serait plat, ennuyeux. C'est parce qu'il y a des rapports de force, des problématiques d'argent, de liberté, que forcément, on en vient à certains comportements. Je ne suis pas en train de dire que Farah est victime, mais pour produire un monstre, il me fallait un schéma, un chaînon. On ne naît pas monstre, on le devient. La belle-mère de Tabara, pour moi, c'est ce que la société sénégalaise fabrique de pire comme monstre. Ces monstres du quotidien qui normalisent les violences psychologiques. Je voulais un peu apporter un regard différent par rapport au lecteur. Tabara va quand même connaître un destin incroyable puisqu'elle va réussir finalement à s'émanciper. Comment y parvient-elle ? Sans divulguer pour autant la fin du roman. Le talent. C'est son talent. Dépossédée de tout, elle se dit : « Je vais travailler, je vais devenir indépendante financièrement. » Dès le début du roman, sa mère lui dit : « Tu n'es même pas – excusez-moi le terme – foutue d'être avocate, ou médecin, tu es qu'une saltimbanque, je n'ai pas élevé une saltimbanque. » Et ce sont sa créativité, son imagination, son talent qui vont lui ouvrir les portes. Et au Sénégal, vous avez énormément de femmes couturières, artistes, chanteuses qui s'émancipent grâce à leur talent. C'est une littérature sociale et engagée qui « porte le couteau dans la plaie », pour reprendre les mots d'un journaliste célèbre, mais c'est aussi un roman habité par une écriture très particulière et très belle. Je veux vous citer vous. À un moment, Tabara dit à son amant : « Tôt ou tard, toi aussi tu vas graver tes initiales dans l'une de mes cicatrices. » Le style est quelque chose que vous avez beaucoup travaillé ? J'aime beaucoup la poésie. Petite, mes premiers chocs esthétiques ont été poétiques. C'était Baudelaire. Je m'en rappelle encore. Le mort joyeux m'a interloquée. Et les mots ont pour moi un poids pour parler des maux. « Un roi cruel m'a rendu cynique », dit encore Tabara. Rassurez-nous ; finalement, elle n'est pas si cynique que ça, votre héroïne ? Son cœur continue de battre, même si pour faire cette catharsis, elle y croit encore. Même si, jusqu'à la fin, elle se pose la question du « est-ce que j'y vais, est-ce que je n'y vais pas ? » Mais pour elle, elle pensait que l'amour arrive trop tard. C'est un roman, mais il y a de la musique dedans. Tous les chapitres commencent par une citation, souvent en anglais, d'un chanteur de pop ou de rock. On a du David Bowie, on a du Coldplay, on a du Phil Collins, on en a plein d'autres comme ça. Pour quelles raisons ? C'est mon père qui m'a fait découvrir les Beatles, donc pour moi, la musique n'a pas de frontières. Je sais que ça peut choquer, mais si je cite Ismaël Lo, il dit s'être inspiré d'Ottis Redding, de Jimi Hendrix. Youssou N'Dour a chanté du Bob Dylan, donc la présence de la musique dans ce livre est un choix personnel. C'est un peu aussi pour rendre hommage à cet héritage culturel que j'ai reçu. C'est comme la bande son du roman en fait. C'est d'ailleurs ce que j'écoutais quand je l'écrivais.
« Une petite finale sans saveur entre deux équipes meurtries », titre le quotidien belge Le Soir. « Personne ne veut disputer ce match. Joueurs, staff, médias, tout le monde veut rentrer chez soi. Mais il faut rester professionnel. Et finir le travail », poursuit le journal. Dans la presse britannique, il faut chercher davantage samedi matin pour lire quelques mots sur la rencontre. Le Daily Mail raconte notamment un repas dans un diner entre quelques joueurs anglais. Le média américain Fox Sports file, lui, la métaphore musicale : « Il est temps, pour chaque fan anglais, de passer tristement d'un classique d'Oasis à un autre ». De « Wonderwall », « merveille », l'hymne des supporters tout au long du tournoi, à « Don't Look Back in Anger » (soit « Ne regarde pas en arrière avec colère »). La fumée des incendies menace la finale Espagne-Argentine Reste désormais la finale, la vraie : Espagne-Argentine dimanche. Mais la fumée dans le ciel de New York pourrait bien jouer les trouble-fêtes. La fumée de centaines d'incendies canadiens recouvre tout le nord-est américain et un dôme de chaleur, précise Euronews, piège les particules au ras du sol. CNN chiffre l'ampleur du phénomène : plus de 100 millions d'Américains sont placés sous alerte dans 18 États. Une journée entière passée dans cette fumée équivaut à « fumer dix cigarettes », avertissent les spécialistes. Une communauté autochtone livrée à elle-même Près de 900 feux sont actuellement actifs au Canada. En remontant le nuage jusqu'au nord-ouest de l'Ontario, apparaît l'une des histoires les plus révoltantes de ces incendies : celle de la « Première Nation » de Namaygoosisagagun, plus connue sous le nom de Collins. Cette communauté autochtone d'environ 130 membres vit isolée, sans accès routier. Lundi, un brasier a fondu sur le village. Radio-Canada rapporte un détail glaçant : personne ne les avait prévenus. C'est un cheminot qui a envoyé l'alerte à la cheffe, Helen Paavola, accompagnée d'une vidéo. « Quand il m'a envoyé la vidéo, on a su que c'était vraiment grave », raconte-t-elle. La communauté s'est alors sauvée elle-même, en bateaux, à travers le lac, pendant que les maisons brûlaient. Le héros du jour a 13 ans : Chance pilotait l'une des embarcations et a tenu à sauver tout le monde, y compris ses deux chihuahuas. Le feu n'était alors plus qu'à une quinzaine de kilomètres. Privée de l'aide du gouvernement canadien Mais après la fuite, l'histoire prend un nouveau tournant. Comme le révèle La Presse canadienne, cette communauté détruite se retrouve privée de l'aide d'Ottawa. Le gouvernement fédéral ne la reconnaît pas officiellement comme une « Première Nation », soit un vide juridique dans lequel elle se débat depuis des décennies. Si l'aide à la reconstruction lui est refusée, prévient son avocate, « elle risque de perdre à jamais la possibilité de rebâtir ce que ses membres ont mis des décennies à construire ». La cheffe refuse pourtant de renoncer : « Nous allons reconstruire. C'est notre foyer ». Erin Brockovich repart en croisade contre les data centers Autre sujet environnemental dans la presse internationale : le retour d'une figure très connue de l'activisme américain, Erin Brockovich. Cette mère célibataire, sans diplôme de droit, avait fait plier un géant de l'énergie coupable d'avoir empoisonné l'eau d'une petite ville. Julia Roberts l'avait immortalisée à l'écran en 2000, remportant l'Oscar de la meilleure actrice pour son interprétation. Courrier international la repère ce matin : « Erin Brockovich repart en croisade ». Cette fois, elle s'attaque aux centres de données, ces usines géantes qui font tourner l'intelligence artificielle. L'histoire, racontée par The Guardian, commence comme un remake de son film. Un matin, Erin Brockovich ouvre sa boîte mail et découvre trente messages provenant tous de la même ville. Les riverains décrivent des puits qui s'assèchent, les obligeant à creuser toujours plus profondément pour trouver de l'eau. En cause, certains data centers qui engloutissent jusqu'à 30 millions de gallons d'eau par jour, soit plus de 110 millions de litres. The Guardian ajoute une donnée sidérante : les deux tiers des centres prévus aux États-Unis se situent dans des zones touchées par la sécheresse. Le mot qui revient le plus souvent dans les courriers, souligne le magazine Fortune, n'est ni « bruit », ni « eau », ni « factures », mais « secret ». Erin Brockovich a donc fait ce qu'elle sait faire : mobiliser. Fortune décrit sa plateforme de signalements citoyens. Sur PBS, elle révèle avoir déjà reçu plus de 10 000 témoignages venus de 49 États. Son objectif est désormais de mobiliser l'opinion et d'alerter sur ce nouveau fléau.
Make Cazarre enchaîné great again de 16h30 à 17h30 en direct du Flora Caffé avec Julien Cazarre & Jean-Christophe Drouet.
Régulièrement, l'équipe de Folie Douce partage avec vous les extraits les plus marquants des épisodes du podcast. Aujourd'hui, on vous propose de réécouter l'autrice Elizabeth Gilbert.Dans cet extrait, Elizabeth Gilbert évoque sa relation amoureuse avec sa meilleure amie, Raya, et la charge mentale dévolue aux femmes et minorités, enfermées dans ce carcan par les personnes que cela arrange. Lorsqu'on demande aux femmes ce qu'elles veulent, elles répondent : être seules.Vous trouverez cet entretien sous deux formes : l'une complètement en anglais, l'autre doublée et expliquée en français par moi-même si vous préférez (les deux se trouvent séparément dans le flux du podcast, suivez les drapeaux !)Le lendemain de l'enregistrement de cet épisode - une dinguerie vous verrez -, je n'avais qu'une idée en tête : écrire à Elizabeth Gilbert, garder le lien avec elle. Cette femme a un charisme fou. Je le sais depuis 2006, lorsqu'elle a publié Mange, Prie, Aime, un livre qui a inspiré des millions de femmes - dont moi. Vingt ans plus tard, elle publie un livre poignant, Jusqu'à la rivière, dont elle estime qu'il est « la suite » de ce premier best seller. Le contenu en est bien plus sombre. Il lui a fallu huit ans pour avoir la force de « retourner en enfer » pour raconter l'histoire d'amour destructrice vécue avec son âme-soeur, Raya, atteinte d'un cancer en phase terminale et dépendante à la cocaïne et à l'héroïne. Elizabeth Gilbert, elle, était dépendante à l'idée qu'elle devait sauver Raya. Si, sur le papier, elle avait l'air d'être la « personne saine et altruiste », elle a compris ensuite qu'elle était « tout aussi folle, peut-être plus » que sa compagne. C'est ça, la « codépendance » un concept mal connu en France, qu'elle décrit d'une façon limpide : déverser dans l'autre tout ce qu'on est, puis rester « mains tendues, en espérant récupérer une miette de l'amour qu'on a déversé ». Elizabeth Gilbert est allée aux Codépendants Anonymes, et a fait ce fameux « programme en douze étapes » qui implique un bilan moral total, qu'elle décrit comme le moment le plus salvateur de sa vie.Elle me charme. Elle me fait rire. La conclusion à laquelle elle aboutit dans ce livre est exactement la même que celle à laquelle j'ai abouti dans Enfin Seule. Elle explore la nécessité pour les êtres humains, en particulier les femmes, de trouver l'apaisement dans une capacité reconquise d'être enfin heureuse seule.C'est pour ça que cet entretien m'a bouleversée. Je sais déjà qu'il vous plaira !Faites moi des retours sur les réseaux sociaux et n'oubliez pas de mettre des étoiles partout ! Ça aide Folie Douce à essaimer
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Quelques jours avant la rencontre des Bleus contre l'Australie, nos journalistes s'amusent dans Kick-Off Rugby à composer leur XV Mondial. Petite spécificité : il faut un seul joueur par pays !
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
La police けいさつ 警察 KeisatsuBruit そうおん 騒音 Souon (sô-on)
Petite Jamilla is an internationally acclaimed belly dancer, choreographer, instructor, and performer who began her professional career at just 15 years old. Trained from childhood by her mother, folkloric dancer Jamilla Rasa, and further inspired by Polynesian dance, she has dedicated her life to bridging traditional folkloric roots with contemporary belly dance. Petite Jamilla toured internationally for nearly a decade with Bellydance Superstars, where she became renowned for her signature Double Veil performances, served as the company's spokesperson, and briefly held the role of Artistic Director. A multiple award-winning artist, accomplished choreographer, musician, and sought-after teacher, she continues to share her passion for dance through workshops, performances, and creative projects, inspiring dancers around the world with her distinctive artistry and lifelong commitment to the art form.In this episode you will learn about:- How growing up with a belly dancing mother shaped one dancer's entire artistic journey- What it was like to spend nearly a decade touring the world with Bellydance Superstars- How a fascination with whirling transformed into a signature style of turns and veil work- The emotional transition from an international touring career to motherhood and family life- What it's like to teach belly dance to your own daughter—and let her discover her own voiceShow Notes to this episode:Follow Petite Jamilla on FB, and Instagram.Details the BDE shows and training programs are available at www.JoinBDE.comFollow Iana on Instagram, FB, and Youtube . Check out her online classes and intensives at the Iana Dance Club.Find information on how you can support Ukraine and Ukrainian belly dancers HERE.Podcast: www.ianadance.com/podcast
EXCLU PODCAST – Aujourd'hui, autour de la table : Joëlle Dago Serry, Didier Giraud et Charles Consigny.
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Benjamin Amar, professeur d'histoire-géo. Et Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Tina Kieffer était rédactrice en chef de Marie Claire quand elle part au Cambodge en 2005, presque par hasard. Elle en revient avec une fille adoptée, Chandara, et une conviction : construire une école pour les filles des bidonvilles de Phnom Penh.Vingt ans plus tard, Happy Chandara scolarise 1 700 jeunes filles, emploie 365 personnes, et figure parmi les 50 meilleures écoles du monde. 100% de réussite au bac. Des anciennes élèves à l'École des Mines, en médecine, en droit. Et soixante d'entre elles travaillent aujourd'hui au sein de l'école qui les a sauvées en tant que prof, responsable informatique, ou encore à la com. Des femmes qui, sans Happy Chandara, n'auraient peut-être jamais appris à lire.Dans cet épisode, Tina nous raconte tout. La rencontre avec Chandara dans un orphelinat de Phnom Penh. Le retour en France avec une enfant sans papiers. Les deux ans de bataille acharnée pour l'adopter. Elle nous parle du Cambodge qu'elle a appris à aimer profondément, de cette double vie entre Paris et Phnom Penh, de ce basculement intérieur, le moment où l'on cesse d'être témoin pour devenir acteur. Et de ce que ça change, pour une petite fille adoptée, de savoir que son histoire en a sauvé des centaines d'autres.C'est un épisode qui ne ressemble à aucun autre. Une histoire de voyage qui est aussi une histoire de vie, de courage et de transmission. Un épisode qu'on n'est pas prêt d'oublier.--------Un podcast produit et réalisé par Sakti Productions & Beau Voyage
La fin de l'année scolaire approche, c'est la période des examens sur RTL aussi, prenez une feuille et un stylo, chez vous, je vous ai concocté une petite dictée d'homonymes, ces mots qui se prononcent de la même façon mais qui s'écrivent différemment.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Régulièrement, l'équipe de Folie Douce partage avec vous les extraits les plus marquants des épisodes du podcast. Aujourd'hui, on vous propose de réécouter Lucie Joly.Dans cet extrait, Lucie Joly évoque les choses qu'elle a apprises au contact de ses patientes, comme par exemple le syndrome du bébé fantôme, le fait qu'elle doive souvent les rassurer sur leurs idées intimes comme les phobies d'impulsion, et la dépression liée à la ménopause, pas encore suffisamment traitée par la recherche. Vous avez de la chance : vous vous apprêtez à passer 45 minutes en compagnie de l'une des psychiatres les plus brillantes de France, et surtout l'une des rares à se préoccuper sérieusement du genre dans la recherche : Lucie Joly.Depuis des années, elle consacre sa pratique clinique aux différents visages que revêt la dépression chez les femmes ; si bien qu'elle parle de “dépressions” au pluriel. En binôme avec son confrère Hugo Bottemanne, avec lequel elle a coécrit La Dépression au féminin, elle se penche en ce moment sur un sujet peu exploré : le lien entre l'intéroception - le ressenti de l'intérieur du corps - et les fluctuations émotionnelles. Incroyable non ?Incroyable, aussi, que les symptômes de la dépression chez les femmes soient qualifiés d'“atypiques”, parce que les critères ont été établis à partir de l'observation clinique d'hommes. Et ce, alors que les femmes sont bien plus touchées par la dépression que les hommes !Lucie Joly appelle à affiner la définition des dépressions au féminin - parce qu'une dépression ménopausique n'est pas une dépression du post-partum, et qu'il reste tout à faire pour la compréhension et la prise en charge du trouble dysphorique prémenstruel. Elle parle aussi du mystérieux syndrome du bébé fantôme, des effets positifs (si,si) des fluctuations hormonales sur nos fonctions cognitives, et évidement des dimensions culturelles et sociales (injonctions au bonheur, culpabilité…) dans lesquelles tout ceci baigne. La question la plus importante que je lui pose dans cet épisode, c'est si elle a souvent besoin de dire à ses patientes qu'elles ne sont pas folles.Je pense que vous connaissez la réponse.Merci à Femtech France d'avoir organisé cette journée consacrée à la santé mentale des femmes à l'Hôtel-Dieu, et de m'y avoir conviée.Et merci à Lansinoh, partenaire exclusif de cet épisode, qui accompagne les femmes en post-partum avec des produits spécialisés et un soutien concret.Bonne écoute ! Partagez en masse et mettez des commentaires sur les plateformes pour aider Folie Douce à être entendu !
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Pierre Colliot est dans le secteur juridique depuis 2016 — La Fabrique Juridique, Jarvis Legal, Rock The Law, puis BLNK après la fusion avec Léganov. Dix ans à aider les avocats à gagner en visibilité. Et puis, fin 2024, il revend Rock The Law. Non pas parce que le marché s'effondre, mais parce que la recette est devenue trop connue, trop uniformisée, et qu'il n'y croit plus assez pour continuer à la vendre.Ce qui vient ensuite, c'est Zevra — un studio LegalTech né d'une nuit de vibe coding pour remplacer un abonnement Asana à 800 euros par mois.Dans cet épisode, Pierre Colliot démonte méthodiquement ce qui a changé dans le référencement pour les cabinets d'avocats — et ce que ça implique concrètement aujourd'hui.Le SEO n'est plus une affaire technique. Il est devenu omnicanal : ton classement dépend de ta cohérence de marque, de tes prises de parole externes, de ta page auteur, autant que de la structure de ton site. Les cabinets qui ont investi dans du contenu de qualité ces trois dernières années résistent aux Google Core Updates successives. Les autres ont perdu jusqu'à 75 % de leur trafic.Le GEO — référencement sur les moteurs de recherche IA comme ChatGPT, Perplexity ou Claude — obéit à la même logique : seul le contenu expert, authentique et techniquement lisible par les LLM remonte. Un site bâti avec trop de JavaScript devient invisible pour ces moteurs. Un article généré en masse sans point de vue ne sert à rien.Pierre aborde aussi l'arrivée du vibe coding — développer en langage naturel sans être développeur —, la genèse de Zevra, le bootcamp où sept avocats sont arrivés avec une idée et repartis avec une application fonctionnelle, et sa conviction que l'IA ne remplace pas l'avocat : elle déplace la valeur.Un épisode pour ceux qui veulent comprendre où en est vraiment le marketing juridique — et arrêter de courir après des recettes qui ont déjà trois ans de retard.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Brian et Chris analysent la carte de l'UFC Baku qui aura lieu ce week-end aux heures européennes ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:23:39 - Le 6/9 de l'été - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Suzette Bloch, ancienne journaliste à l'Agence France Presse, et petite-fille de Marc Bloch, et Florian Mazel, historien médiéviste, professeur à l'Université Paris 1, École d'histoire de la Sorbonne, sont invités sur France Inter ce mardi, jour de l'entrée au Panthéon de Marc Bloch. - invités : Suzette Bloch Petite-fille de Marc Bloch et journaliste, Florian Mazel Professeur des universités à l'Université de Rennes 2. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:23:39 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Suzette Bloch, ancienne journaliste à l'Agence France Presse, et petite-fille de Marc Bloch, et Florian Mazel, historien médiéviste, professeur à l'Université Paris 1, École d'histoire de la Sorbonne, sont invités sur France Inter ce mardi, jour de l'entrée au Panthéon de Marc Bloch. - invités : Suzette Bloch Petite-fille de Marc Bloch et journaliste, Florian Mazel Professeur des universités à l'Université de Rennes 2. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans son dernier livre, l'écrivaine et journaliste française Virginie Troussier nous invite à un voyage du regard et de la pensée en observant les nuages, présages du temps qui passe et qui s'en vient. Ils sont le visage du vent et de la pluie. Larmes du ciel en suspens, flocons blancs vaporeux ou menaçants… Plus que tout autre élément naturel, les nuages sont une source d'émerveillement et d'inspiration, propices à la contemplation et la rêverie. Les paysans, les marins ou les montagnards les regardent aussi avec une attention décuplée, façonnant une certaine science des nuages. Les météorologues les ont classés, inventoriés : Cirrus, griffes cotonneuses dans le ciel, Stratus ou « étendue » pour désigner les formes allongées ; Cumulus pour qualifier ces amas en paquets ou en balles de coton… Les nuages sont donc des phénomènes précis, amas de vapeur d'eau dans l'atmosphère. Mais avec leurs formes variées, changeantes, leur caractère à la fois singulier et universel, les nuages offrent à toutes et tous des paysages, des horizons infinis, dans lesquels l'autrice férue de mers et de montagnes, Virginie Troussier, nous invite à plonger. Son Petit éloge des nuages, qui vient de paraître en France, a alors des airs de « Petite philosophie des nuages », interrogeant notre liberté de regard dans un monde truffé d'écrans, la place du mouvement et de l'éphémère dans des vies parfois trop rangées, le rôle de la poésie et du rêve, sel de l'existence et de la création littéraire de cette femme libre, adepte de la voile et de la grimpe, habitée par les mots. Après avoir grandi dans les Alpes, Virginie Troussier vit désormais entre Paris et la Bretagne. Et depuis une décennie au moins, elle nous livre des récits sensibles d'alpinisme, de destins sportifs ou de vies maritimes qui interrogent notre rapport intime aux éléments, où la géographie importe et nous emporte, autant que les nuances du ciel… Tout en regardant ce ciel mouvant, Virginie Troussier convoque également dans son livre des destins singuliers : le pharmacien anglais du XVIIIè siècle Luke Howard, « l'homme qui a inventé les nuages », des chasseurs de tornades, des « nimbophiles » réunis en société, des peintres anglais fascinés par les variations du ciel, l'alpiniste Nicolas Jaeger disparu dans les nuages sur la face Sud du Lhotse en 1980, le peintre des alpages Samivel, le philosophe des éléments Gaston Bachelard ou les époux Krafft, volcanologues de renom, en quête de nuages de cendres. Une fois refermé ce petit éloge, on est alors tenté d'aller dehors, s'allonger sur un bout d'herbe ou de sable et lever le nez, pour avoir nous aussi la tête dans les nuages. ► À lire : - Petit éloge des nuages, de Virginie Troussier. Éditions Les Pérégrines. 2026 - Au milieu de l'été, un invincible hiver, de Virginie Troussier. Éditions Paulsen Guérin. Prix Jules-Rimet 2021 - L'homme qui vivait haut, de Virginie Troussier. Éditions Paulsen Guérin. 2023 - La fin des nuages, de Mathieu Simonet. Éditions Julliard. 2023. ► À voir : - Le site de l'Atlas international des nuages, par l'Organisation Météorologique Mondiale - La journée internationale des nuages, crée par Mathieu Simonet, a lieu chaque année le 23 mars - Le site de la Cloud Appreciation Society, une société de nimbophiles, amateurs de nuages - Le travail de l'artiste néerlandais Berndnaut Smilde qui place des nuages dans des scènes d'intérieur ou celui de James Turell, immense artiste de la lumière, qui crée notamment des expériences immersives du ciel à travers l'architecture.
Et si la Préhistoire ressemblait, finalement, à un peu à la nôtre ? Bienvenue au néolithique, l'époque où les hommes préhistoriques cessent enfin d'être nomades ! Pars à la rencontre de Yaka, une petite fille néolithique qui vit dans un village au milieu de la forêt : ses parents cultivent le blé, sa maman façonne des poteries en argile, son fidèle chien Uru ne la quitte jamais... et pas d'école à l'horizon ! Sédentarisation, agriculture, domestication des animaux, premiers villages fortifiés, mystérieux menhirs de Carnac : cet épisode raconte, à travers le quotidien vivant et sensoriel de Yaka, comment l'humanité préhistorique a inventé l'agriculture, l'élevage et la vie en société.Format : récit immersif à hauteur d'enfant, porté par le personnage de Yaka, entrecoupé de dialogue avec l'auditeur.Conte-moi l'Histoire — l'Histoire et la Préhistoire racontées aux enfants de 5 à 10 ans.
Cet épisode hors-série a été réalisé dans la cadre d'un partenariat avec Petite Émilie. Rassemblant des parents et des soignant·es, cette association sans appartenance politique ou religieuse œuvre pour un meilleur accompagnement des personnes qui sont confrontées à une IMG et à un deuil périnatal. Pour faire un don à Petite Émilie, rendez-vous sur https://www.petiteemilie.org/.
Dans le monde des comics indépendants, il y a des ouvrages plus ou moins accessibles, sur des thématiques parfois aussi brumeuses que fascinantes. Dans Une petite dose de tremblement, Michael W. Conrad part explorer le monde des rêves dans une intrigue où l'étrange bascule vers l'horreur, où les images dérangeantes s'enchaînent grâce au dessin atypique de Noah Bailey... un livre particulier à bien des égards, que nous avons la chance de pouvoir découvrir cette année dans une belle édition française chez 404 Graphic. Tout récemment, le scénariste Michael W. Conrad était de passage en France, et vous nous connaissez : nous avons pris immédiatement nos micros pour aller lui poser quelques questions !Michael W. Conrad est sur First Print !Le scénariste américain nous a accordé quelques minutes de son précieux temps pour que l'on discute ensemble de son rapport à la bande dessinée, de sa carrière dans le monde ardu des comics et de son approche pour Une Petite Dose de Tremblement ; un entretien où l'on revient aussi sur ce qui rend le rêve aussi fascinant que terrifiant par bien des aspects, et nous espérons que cette discussion vous plaira. Nous remercions Émilie Hurel et Nicolas Beaujouan pour avoir facilité cette interview.Vous pouvez commander Une petite dose de tremblement par ici !Si vous appréciez notre travail alors la meilleure chose que vous puissiez faire pour nous est de le faire savoir ! En partageant l'interview autour de vous, en parlant du podcast à vos potes, à votre libraire, à n'importe qui, en rejoignant notre Discord et en nous soutenant via notre Tipeee ! Merci à toutes et tous de votre écoute et à bientôt pour le prochain podcast !Soutenez First Print - Votre podcast comics (& BD) préféré sur TipeeeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sébastien est gérant de stations de lavage auto et exploite trois sites. L'un d'eux, situé à Seclin, a définitivement fermé le 31 mars 2025. Pourtant, malgré cette fermeture, il continue d'être prélevé chaque mois d'environ 220€ par son fournisseur d'électricité. Depuis, Sébastien multiplie les démarches pour faire valoir ses droits, mais son dossier n'avance pas. Aujourd'hui, le préjudice dépasse les 3.100€. Guillaume Fournier, journaliste pour l'émission, revient sur les coulisses de son enquête. Au micro d'Alban Tardy, un membre de l'équipe de "Ça peut vous arriver" revient sur les négociations difficiles et les moments off de ces 2h d'antenne !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
[PARTENAIRE] Parfois, ce dont on a besoin, c'est juste un espace pour poser la charge mentale et se reconnecter à soi. BetterHelp te met en relation avec un psychologue ou psychothérapeute qualifié, disponible en France. -10% sur ton premier mois avec le code Lapetitevoix sur betterhelp.com/Lapetitevoix
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La dernière fois que je me suis fait une bonne bouffe, une question a popé dans ma tête : les aliments, ils viennent d'où ? D'où arrivent les tomates, patates, échalotes, haricots, prunes et pêches qu'on mange, est-ce que tout ça poussait miraculeusement en Europe dès la Préhistoire ? Eh bien sans surprise, c'est non ! En fait, beaucoup de fruits et de légumes ont leur propre histoire et leur propre géographie ! Alors on se lance au cœur de la marmite pour enquêter sur leurs origines, toutes passionnantes !Bonne écoute !
Régulièrement, l'équipe de Folie Douce partage avec vous les extraits les plus marquants des épisodes du podcast. Aujourd'hui, on vous propose de réécouter Jamal Ouazzani.Dans cet extrait, Jamal Ouazzani, créateur du podcast Jins, auteur, militant, évoque son enfance, la tristesse qu'il éprouvait mais aussi le sentiment qu'il était, d'une certaine manière, déjà queer.« Parce que la vérité est claire et le chemin vers la justice aussi. » Jamal Ouazzani prononce cette phrase, de sa voix calme, à la toute fin de cette interview. Vous allez adorer chaque étape de l'écoute, qui commence par « Al Hamdoulilah », la réponse qui lui vient à l'esprit quand je lui demande comment il va, genre vraiment.Écrivain érudit, podcasteur engagé, militant utopiste revendiqué, l'auteur de l'essai Amour: Révolutionner l'amour grâce à la sagesse arabe et/ou musulmane et du recueil de poésie Feux de joie a fait vérifier dix fois son diagnostic TDAH. Parce que cette lecture clinique de son hyper-empathie, qui l'habite depuis l'enfance, ne suffit pas tout à fait à expliquer l'énergie bouillonnante qui le fait cumuler les projets et ne presque jamais dormir.Jamal l'assure : il n'est « pas seul ». Les mots qu'il choisit pour décrire le miracle d'être en vie et le lien direct de chaque être avec Dieu dénotent à quel point il est habité. Cela date de sa redécouverte de l'islam, à la lumière d'une relecture extensive du Coran, dont il est sorti avec l'impression de revenir à sa vérité. Depuis, sans relâche, il prône un islam qui laisse toute sa place à la pensée féministe, queer et antiraciste. Et quand la lutte politique devient trop lourde sur les réseaux sociaux, il écrit des poèmes. Il nous fait le privilège de performer dans cet épisode l'un d'eux Peau Lisse parce que « la poésie lui laisse la chance et l'espoir de dire exactement ce qu'il a envie de dire. » Et moi, c'était exactement ce que j'avais envie d'écouter.Bonne écoute, et please partagez en masse sur les réseaux sociaux et mettez des commentaires et des étoiles partout où vous le pouvez !
durée : 00:10:17 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Labory - Après un film de fantôme et un film d'espionnage, Soderbergh s'attaque au milieu de l'art contemporain, avec Ian McKellen en vieil artiste désabusé et Michaela Coel en faussaire. - réalisation : Laurence Malonda, Boris Pineau, Aïssatou N'Doye, Jules Barbier, Zohra Vignais, Lise Ripoche, Mathi Adjinsoff - invités : Adrien Dénouette Critique de cinéma et enseignant, Murielle Joudet Critique de cinéma au Monde Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Intro: One More Night – Can 1. Stack-a-Records – Tom Tall & his Tom Kats (2:20) 2. Big Ten Inch Record – Moose Jackson (2:10) 3. Vinyl – Georgie Fame (4:02) 4. Portrait d'un 78 Tard – Les Primitifs du Futur (2:19) 5. Guitar Boogie – Arthur ‘Guitar Boogie' Smith with his Crackerjacks (3:20) 6. Shot-Gun Boogie – Tennessee Ernie (2:33) 7. Chicago Breakdown – Big Maceo (2:54) 8. Eena Meena Deeka (from ‘Aasha (1957)) – Kishore Kumar & Asha Bhosle (3:26) 9. Reet, Petite, and Gone – Louis Jordan & his Tympany Five (2:42) 10. Rock-a-Bye Basie – Count Basie & his Orchestra (3:00) 11. Ain't That Lovin' You Baby – Jimmy Reed (2:12) 12. Falso Toureiro –Jackson do Pandeiro (2:48) 13. Give Me Your Telephone Number – J.C. Higginbotham & his Six Hicks (3:10) 14. Slates, Slags etc. – The Fall (6:31) 15. At the Jazz Band Ball – Bix Beiderbecke & his Gang (2:55) 16. Beware, Oh Take Care – New Lost City Ramblers (2:20) 17. Darling Corey – Monroe Brothers (2:06) 18. El Manicero – Trio Matamoros (2:35) 19. Anchored in Love – Carter Family (2:44) 20. I Wish I Was a Mole in the Ground – Bascom Lamar Lunsford (3:19) 21. HCQ Strut – The Quintet of the Hot Club of France, with Django Reinhardt and Stephane Grappelly (2:55) 22. Come Go With Me – The Del-Vikings (2:37) 23. Come and Go to that Land – Soul Stirrers (2:35) 24. Sidewalk Blues – Jelly Roll Morton & his Red Hot Peppers (3:21) 25. Wandering Songstress – Chow Hsuan (Zhou Xuan) (2:27) 26. Kathleen – Tindersticks (5:41) 27. Night Swimming – Roshi, feat. Pars Radio (3:49) 28. Sisters! Brothers! Small Boats of Fire are Falling! – A Silver Mt Zion Memorial Orchestra & Tra-la-la Band (8:34) 29. Year Waxing, Year Waning – Alasdair Roberts, Tartine de Clous & Neil McDermott (3:02) 30. Wow and Flutter – Stereolab (3:07) 31. Studie I – Karlheinz Stockhausen, WDR Köln (9:22) 32. Do Unto Others – Golden Gate Quartet (2:40) Outro: Pogles Walk – Vernon Elliott Ensemble
durée : 00:03:27 - Les chroniques de Daniel Morin - par : Daniel Morin - Netflix a annoncé un remake de La petite maison dans la prairie et ça ne plaît pas à Daniel Morin ! Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Hier, c'était mon anniversaire. Alors à cette occasion, voici notre petit épisode de podcast rituel, les choses que j'ai apprises cettes années ou les conseils que j'aurai aimé savoir plus tot !Si tu veux la version vidéo du podcast c'est iciMon café disponible le 10/06 ici : www.simplecafeine.comMon compte perso @leajplf ?J'ai hate de te lire!Bienveillance,S&S,Léa ✨
Il y a 10 ans, la petite Fiona, 5 ans, disparaissait dans un parc. Sa mère pleurait et suppliait qu'on retrouve son enfant devant les caméras. Dans cette nouvelle saison de Home(icides), Caroline Nogueras revient sur cette dramatique affaire, à l'occasion des 10 ans, qui s'est déroulée à Clermont-Ferrand en 2013. La petite Fiona aurait échappé quelques minutes à la surveillance de sa mère Cécile. Fiona a-t-elle fait une mauvaise rencontre ? A-t-elle été kidnappée ? Plusieurs mois passent et la fillette reste introuvable. Les enquêteurs suspectent alors les parents. Et si c'étaient eux les responsables de la disparition de la petite fille ? Dans le dernier épisode, Caroline Nogueras recevra Maitre Marie Grimaud, avocate de l'association Innocence En Danger. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Capucine Lebot Voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
La Fifa a dévoilé jeudi les détails des cérémonies d'avant-match lors de la Coupe du monde 2026 (11 juin-19 juillet) avec une petite révolution: les titulaires mais aussi les remplaçants chanteront l'hymne autour du rond central. Une information qui fait réagir Jérôme Rothen.
Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Antoine Diers, consultant, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:04:31 - Le Grand reportage de France Inter - C'est inédit dans l'histoire d'Israël : depuis deux ans, le solde migratoire est négatif , il y a plus d'habitants qui partent que de personnes qui arrivent. Reportage dans une commune d'Italie où 70 familles ont trouvé refuge depuis le 7 octobre 2023. - invités : Cécile Bidault Journaliste à France Inter Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
On va parler d'un mois important : le mois des fiertés, ou Pride Month.1. Pourquoi juin ? Petite leçon d'histoireTout commence à New York, en juin 1969, avec les émeutes de Stonewall.À cette époque, la police faisait régulièrement des descentes dans les bars fréquentés par des personnes LGBT, en toute impunité.Je te parle en détail des émeutes et pourquoi, depuis, le mois des fiertés se passe en juin. 2. La France et la Belgique : dates clés et progrès… en dents de scieJe vais également parler de l'évolution des droits de la communauté LGBTQA+ en France et en Belgique. Tu vas découvrir : ➡La dépénalisation de l'homosexualité en France➡La création et l'instauration du PACS (France)➡Le mariage pour tous en France ➡Les absurdités juridiques et l'inégalité concernant la PMA 3. Être LGBT aujourd'hui : les droits, mais aussi les réalitésEn 2025, est-ce que tout va bien ? Pas tout à fait.En France et en Belgique :➡Les agressions homophobes et transphobes sont en hausse➡Les personnes trans ont toujours du mal à accéder aux soins ou à changer leur état civil➡Dans les écoles, le harcèlement scolaire lié à l'orientation sexuelle ou l'identité de genre reste massifLes droits LGBT ne sont jamais acquis.4. La Pride, ce n'est pas un carnaval : c'est un acte politiquePourquoi continuer à faire des marches ? La marche des fiertés, c'est un acte de résistance. C'est aussi :➡Une occasion de visibiliser les identités marginalisées (trans, non-binaires, intersexes, racisé·es…)➡Une plateforme pour dénoncer les violences et les discriminations➡Un espace pour célébrer qui on est, sans se cacher“Le Français avec Yasmine” existe grâce au soutien des membres et élèves payants. 1️⃣ Le Club de Yasmine Le Club privé du podcast qui donne accès à toutes les transcriptions des épisodes, à 6 épisodes secrets par an, la newsletter privée en français et l'accès à la communauté des élèves et membres sur Discord pour continuer à partager et se rencontrer. https://lefrancaisavecyasmine.com/club 2️⃣ Les livres du podcast Les transcriptions sont disponibles dans les livres “Le français avec Yasmine” sur Amazon : http://amazon.com/author/yasminelesire 3️⃣ Les cours de français avec YasminePour aller encore plus loin et améliorer ton français avec moi, je te donne rendez-vous dans mes cours et mes formations digitales. Rendez-vous sur le site de mon école pour découvrir le catalogue des cours disponibles : www.ilearnfrench.eu ➡️ Les réseaux sociaux Instagram : https://www.instagram.com/ilearnfrench/LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/yasmine-lesire-ilearnfrench/ ➡️ Crédit musique La musique de cet épisode est créée par le groupe Beam. Merci à Maayan Smith et son groupe pour la musique. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:24:50 - La Série fiction - "Touristes, hommes d'affaires, mendiants : nul ne raconte le même voyage. Une réalité complexe, faite de couches imperméables où chacun trouve sa vérité..." - réalisation : Emmanuelle Chevrière Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:20:28 - Théâtre - "Souviens-toi bien de ce que tu me promets à cette heure, et si tu y manques, je ferai savoir à tout le monde qu'il n'y a pas de confiance à avoir dans la parole du besson Landry." - réalisation : Céline Geoffroy Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:20:36 - Théâtre - "Je reviendrai, Landry ; je prends Dieu à témoin que je reviendrai dans un an au plus tôt, dans deux ans au plus tard, et que je t'oublierai si peu que je n'aurai jamais d'autre ami ni d'autre amoureux que toi." - réalisation : Céline Geoffroy Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:21:06 - Théâtre - "Je sais qu'on a beaucoup trop dit autour de vous que cette amitié bessonnière était une loi de nature qui devait vous faire mourir si on la contrariait […] ; mais Dieu n'est pas si injuste que de nous marquer pour un mauvais sort dans le ventre de nos mères." - réalisation : Céline Geoffroy Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pour notre invitée, le Sénégal n'est pas une destination. C'est une histoire de famille.Ondine Saglio est née à Dakar, a grandi pieds nus sur l'île de Gorée, et a découvert Paris à sept ans avec des poux dans les cheveux et les vêtements de son grand frère sur le dos. Son père, ethnologue et diplomate, voulait que ses enfants soient « des petits Sénégalais ». Sa sœur, elle, avait été envoyée à dix ans garder des chèvres en Casamance. Sa mère a fondé la CSAO dans un garage du 7e arrondissement, devenue aujourd'hui une institution de l'artisanat ouest-africain. À la croisée de ces deux mondes, Ondine a construit toute sa vie.Aujourd'hui, elle dirige la CSAO, fait travailler une cinquantaine de brodeuses à l'Atelier des Rêves à Dakar, collabore avec Sézane, Bonpoint et Christian Louboutin. Une commande Louboutin permet à ces femmes six mois de revenus et, parfois, l'autonomie nécessaire pour quitter une situation violente. Au-dessus de l'atelier vit La Maison Rose : un refuge pour les femmes des rues enceintes, où la broderie est devenue une thérapie après les traumatismes. À cela s'ajoute l'Empire des Enfants, le programme pour enfants des rues que sa mère a porté pendant vingt ans.Dans cet épisode, Ondine nous raconte tout, son enfance hors-normes avec un père qui allait travailler en planche à voile, le retour brutal à Paris dans une école du 7e, la naissance de la CSAO dans un garage, et la manière dont elle a fait dialoguer le luxe et l'engagement social sans jamais s'excuser de l'un ou de l'autre.Elle partage aussi ses meilleures adresses au Sénégal : la maison d'hôtes solidaire de Gorée, le thieboudienne, le bissap, la brochette de lotte au riz de Casamance, et les meilleures périodes pour partir.Un épisode à écouter quand on a envie d'être une meilleure voyageuse. Ou à envoyer à ceux qui rêvent du Sénégal sans savoir vraiment pourquoi.Un podcast produit et réalisé par Sakti Productions & Beau Voyage
As your personal assistant, I look forward to helping plan your week ahead (stress-free) featuring soft-spoken ASMR, keyboard typing, page flipping, book sounds, paper sounds, and writing sounds. I hope that this helps you unwind and relax. Enjoy.
Looking to boost your confidence as a presenter and storyteller? In this engaging episode, Adam Larson welcomes Christiane Schroeter, Professor at Cal Poly State University, health economics doctorate, TEDx speaker, and storytelling coach. Together, they explore how taking small steps and making authentic connections can help you become a better communicator. Christiane Schroeter opens up about her journey from Germany to the U.S. and talks about her "just go for it" attitude. She introduces her signature "petite practice" method, giving you practical tips to build confidence, take action, and handle tricky audiences—even when things go off-script. Hear real-life stories from the TEDx stage, learn how to tell stories with data, and discover advice you can put to work for your next big presentation right away. Whether you get nervous presenting to executives or want your data to be more engaging, you'll find relatable moments, humor, and actionable ideas in this conversation. Christiane Schroeter brings encouragement, motivation, and a reminder that you don't have to be perfect to make a big impact—just start, even if things feel a little messy at first.
Pour le comprendre, il faut remonter plusieurs siècles en arrière, bien avant l'invention de l'ordinateur, à une époque où les livres étaient rares, précieux… et annotés à la main.Au Moyen Âge, puis à la Renaissance, les lecteurs passionnés avaient une habitude particulière : ils dessinaient dans les marges de leurs manuscrits de petits symboles pour attirer l'attention sur certains passages. Parmi eux figurait une étrange petite main à l'index tendu. Ce dessin portait un nom : la manicule, du latin manus, qui signifie « main ».Son rôle était simple : signaler un passage important. En quelque sorte, la manicule disait déjà : « Regardez ici ! », « Ceci mérite d'être retenu ! » ou encore « Passage essentiel ! ». C'était l'équivalent médiéval du surligneur fluorescent ou du post-it moderne.Ces manicules étaient souvent très élaborées. Certaines étaient de simples esquisses rapides, tandis que d'autres devenaient de véritables œuvres d'art miniatures. Les lecteurs ajoutaient parfois des manchettes élégantes, des boutons de manchette, voire des bras entiers richement décorés. Chaque lecteur avait sa propre manière de dessiner cette main, un peu comme une signature graphique.Le plus fascinant est que ces manicules n'étaient pas réservées aux moines copistes. On en retrouve dans les livres de philosophes, de juristes, de scientifiques ou de riches marchands. Même des penseurs célèbres comme Érasme ou Isaac Newton utilisaient des annotations de ce genre dans leurs ouvrages.À l'époque, lire était une activité beaucoup plus active qu'aujourd'hui. Les lecteurs dialoguaient littéralement avec les textes : ils commentaient, corrigeaient, soulignaient et ajoutaient ces fameuses petites mains pour naviguer plus facilement dans leurs ouvrages.Puis l'imprimerie transforma progressivement la lecture. Les livres devinrent plus standardisés et les annotations manuscrites reculèrent. La manicule disparut peu à peu des marges des ouvrages.Mais elle ne mourut jamais vraiment.Car plusieurs siècles plus tard, avec l'apparition de l'informatique et d'Internet, cette vieille idée graphique ressurgit sous une nouvelle forme. Aujourd'hui encore, lorsque vous passez votre souris sur un lien cliquable, le curseur se transforme souvent en petite main à l'index tendu.Sans le savoir, nous utilisons donc quotidiennement un symbole inventé il y a des centaines d'années par des lecteurs médiévaux. La petite main numérique qui nous indique où cliquer est l'héritière directe de la manicule des manuscrits anciens.Une preuve étonnante que certaines idées traversent les siècles… simplement parce qu'elles sont efficaces. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
(Moulin de Chaves)
Jo Gamel is back, and this conversation covers a lot of ground. A Philadelphia-based fine artist, gallery liaison, teaching artist, science fiction writer, and member of the music project Medal of Jupiter, Jo embodies what it looks like to follow genuine curiosity across disciplines without apology. In this episode, we get into her participation in the 100 Day Painting Challenge, how she built a consistent studio practice around a fully funded medical billing program, and what it actually takes to show up for your work when your schedule is packed. Jo shares how she used block scheduling to protect her 5 a.m. studio hours, how pre-selecting a limited palette and 300 reference photos from her phone set her up for creative flow rather than decision fatigue, and how her miniature series became a portal into memory, travel, and her great-grandmother's immigration story. We also talk about the sensory, cafe-style exhibition she mounted at the Jane Gallery, the power of immersive art presentations, and why she believes every artist should be loudly celebrating their wins so others know what is possible. Jo has shown at the Louvre during Paris+ Art Basel, Chelsea Old Town Hall during London Art Week, and the European Museum of Modern Art in Barcelona. This fall, she is directing the Arts League gallery for Collective Futures (a citywide Philadelphia collaboration, October 2 to 23, themed around Bohemia as a trans-historical state of mind), and she announces something she visualized years ago: she will be showing at the Stockholm Affordable Art Fair this September. This one is full of practical insight, ancestral warmth, and a lot of encouragement to say the big dream out loud. In this episode: What it means to be pluridisciplinary and why the old masters were too Building a block schedule that actually holds up during a demanding program How the 100 Day Painting Challenge became a meditation on petite pleasures and personal history Creating a fully immersive, sensory gallery experience on your own terms The role of community and mutual aid in a sustainable art career Why sharing your achievements is just as important as achieving them Jo's upcoming exhibitions in Philadelphia and Stockholm Links and resources: Join us on Substack: https://createmagazine.substack.com Jo Gamel: www.jogamel.com Jo on Instagram: https://www.instagram.com/jogamel/ Join the Create! Collective: https://createcollective.mykajabi.com/collective Free Studio Workbook and Workshop: https://createmagazine.myflodesk.com/studio-party 100 Day Challenge Waitlist: https://createmagazine.myflodesk.com/challenge Connect with Jo: www.jogamel.com Past episode: https://createmagazine.substack.com/p/mixed-media-magic-embracing-a-multi-245