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L'attentat antisémite de Bondi, qui a endeuillé l'Australie le 14 décembre dernier, pourrait fracturer plus profondément le pays. Malgré une politique migratoire très stricte, l'Australie se faisait le champion du multiculturalisme. Ainsi, certains signes inquiètent : forte progression du parti d'extrême droite One Nation, progression des groupuscules néo-nazis, mais aussi une multiplication des actes racistes, ciblant en particulier la communauté musulmane. De notre correspondant à Sidney, À la mosquée de Lakemba, la plus grande d'Australie, située dans la banlieue ouest de Sydney, c'est la dernière prière du vendredi avant le début du ramadan. Cette année, le cœur n'est pas à la fête. La mosquée a reçu deux lettres de menaces en à peine dix jours et sa page Facebook est noyée sous les commentaires haineux et insultants. D'après Jamal Kio, le porte-parole de l'association qui gère le lieu de culte, les fidèles aussi sont victimes de cette haine. « Certains se font insulter, d'autres se font cracher dessus et des femmes se font arracher leur voile, témoigne-t-il. Cette forme de racisme direct, qui devient violent, est inquiétante. » Lubna, qui fréquente régulièrement la mosquée, n'a pour sa part pas subi ce genre de violences, mais cela ne l'empêche pas de vivre dans la peur. « Je vis dans un quartier musulman, donc je ne me sens pas rejetée ou mise à l'écart. Mais si je devais sortir de ce quartier, je ne me sentirais pas en sécurité, affirme-t-elle, et je me sentirais en danger parce qu'après ce qui s'est passé en décembre, tout le monde accuse les musulmans. » À lire aussiAustralie: au moins 16 morts dans une fusillade visant la communauté juive à Sydney, dont un assaillant Un racisme ancré historiquement Ce sentiment, partagé par la communauté musulmane, se traduit également dans les intentions de vote. Un récent sondage crédite ainsi One Nation de 26 % des voix, un niveau encore jamais atteint par ce parti d'extrême droite, qui, depuis trente ans, dénonce l'immigration non européenne. Plus inquiétant encore, des groupuscules néo-nazis gagnent eux aussi en popularité. « Ils ont probablement doublé leur nombre en 2025 et pour eux, Bondi, c'était comme un trophée, analyse Kaz Ross, qui étudie depuis des années l'activité de ces groupes en ligne. Parce que leur argument, c'est de dire que ce massacre n'aurait pas eu lieu s'il n'y avait pas eu de juifs et de musulmans. Nous devons réintégrer tous ceux en Australie qui ne sont pas des Blancs d'ascendance européenne. » Face à ce danger et suite à l'attentat de Bondi, le gouvernement a durci ses lois réprimant les discours de haine, ce qui a entraîné la dissolution du plus connu des groupes néo-nazis, le Réseau national socialiste. Reste que pour Jordan McSwiney, spécialiste de l'extrême droite, le gouvernement pourrait mieux faire pour combattre le racisme : « On ne peut pas combattre efficacement le racisme en isolant une forme particulière de racisme, comme l'antisémitisme ou l'islamophobie, défend-il. Elles font partie d'une forme plus large de racisme et de suprématisme blanc qu'il faut absolument combattre. » De fait, la forme la plus négligée de racisme est aussi la plus ancienne, c'est le racisme qui cible les Aborigènes. Le 26 janvier dernier, à Perth, un homme a jeté une bombe artisanale en plein milieu d'un rassemblement aborigène, qui n'a heureusement pas explosé. Animé par des idées racistes, il a été inculpé pour terrorisme. À lire aussiAustralie: les Aborigènes victimes d'un «génocide», l'État du Victoria face à son histoire
Ecoutez Le journal RTL avec Nathalie Michet du 24 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ne te laisse pas voler ta louange! Comment réagis-tu dans les saisons où tu te sens attaqué, incompris, blessé ou ébranlé? La louange est une puissance qu'on sous-estime souvent, surtout quand tout va mal. Pourtant, la Bible est remplie de récits où la louange a brisé des chaînes et libéré des cœurs! Et si ta louange était justement ce que Dieu veut utiliser pour te relever et te fortifier? Dans ce message de Pasteur Claude, tu vas découvrir que la louange est infiniment plus que de la musique et de chanter, et comment elle peut transformer ta situation, même au cœur de l'épreuve. Bonne écoute!Versets de référence : Actes 16:25
La Parole de Dieu nous dit dans 1 Timothée 4:1 LSG, Mais l'Esprit dit expressément que, dans les derniers temps, quelques-uns abandonneront la foi, pour s'attacher à des esprits séducteurs et à des doctrines de démons,” a cause de la ruse du diable beaucoup de chrétiens croient que les démons sont vrais et affaiblissent leur foi par cette mauvaise croyance. Découvrons les détails dans cette leçon sur comment vaincre l'incrédulité par la croyance démoniaque.TEXTES BIBLIQUES : 1 TIMOTHEE 4 :1, JEAN 8 :31-44, ACTES 2 :42-45.
Le jour de la Pentecôte, ils étaient tous ensemble dans le même lieu.2 Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d'un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis.3 Des langues, semblables à des langues de feu, leur apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d'eux.4 Et ils furent tous remplis du Saint Esprit, et se mirent à parler en d'autres langues, selon que l'Esprit leur donnait de s'exprimer.Actes 2 : 1-4
durée : 00:29:27 - Solaé, le rendez-vous protestant - par : Jean-Luc Gadreau - Habiter le Carême : paroles, gestes, confiance - réalisation : Thomas Jost
VINCI Autoroutes propose le service Bodyguard, intégré à l'application Seebee, pour permettre aux conducteurs de poids lourds de signaler en direct des actes de malveillance sur les parkings. L'outil, multilingue grâce à l'IA, pourrait prochainement transmettre les alertes aux services compétents.
Les actes qui annulent le jeûne by XamSaDine
Avec le Père Frédéric Flota
Quand ils virent ce que Paul avait fait, les nombreux assistants crièrent dans leur langue, le lycaonien : Les dieux ont pris forme humaine et ils sont descendus parmi nous. Ils appelaient Barnabas Zeus , et Paul Hermès parce qu'il était le porte-parole. Le prêtre du dieu Zeus, dont le temple se trouvait à l'entrée de la ville, fit amener devant les portes de la cité des taureaux ornés de guirlandes et de fleurs. Déjà il s'apprêtait, avec la foule, à les offrir en sacrifice. Quand les apôtres Barnabas et Paul l'apprirent, ils déchirèrent leurs vêtements en signe de consternation et se précipitèrent au milieu de la foule en s'écriant : Amis, que faites-vous là ? Nous ne sommes que des hommes, nous aussi, semblables à vous. Nous sommes venus vous annoncer une bonne nouvelle : c'est qu'il vous faut abandonner ces idoles inutiles pour vous tourner vers le Dieu vivant, qui a créé le ciel, la terre, la mer et tout ce qui s'y trouve. Dans les siècles passés, ce Dieu a laissé tous les peuples suivre leurs propres chemins. Pourtant, il n'a jamais cessé de leur donner des témoignages de sa bonté, car il vous envoie du ciel la pluie et des fruits abondants en leur saison. Oui, c'est lui qui vous donne de la nourriture en abondance et comble votre cœur de joie. Même en leur parlant ainsi, ils eurent beaucoup de mal à dissuader la foule de leur offrir un sacrifice. Des Juifs arrivèrent d'Antioche et d'Iconium et ils parvinrent à retourner le peuple contre eux : ils lapidèrent Paul, puis ils le traînèrent hors de la ville, croyant qu'il était mort. Mais quand les disciples se rassemblèrent autour de lui, il se releva et rentra dans la ville. Le lendemain, il partit avec Barnabas pour Derbé. Actes 14:11-20
A la primera part del Voltant i Girant parlem amb Carme Franch, regidora d’Identitat Corporativa, Equipaments i Actes de Deltebre sobre les activitats programades amb motiu de Carnaval per este cap de setmana.
Avui al Voltant i Girant: - A la primera part del Voltant i Girant parlem amb Carme Franch, regidora d’Identitat Corporativa, Equipaments i Actes de Deltebre sobre les activitats programades amb motiu de Carnaval per este cap de setmana. - A la segona part del programa ens acompanya Josep Maria Mola, el nostre rapsode de confiança, amb la seva secció “On neixen les paraules”.
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : La moitié des actes antireligieux ont concerné les Juifs ; "Danse avec les Stars" avec un homme ? "Ridicule" pour Bern.
Un livre, Un lecteur, émission présentée par Florence Berthout. Elle reçoit Karima Ben Cheikh qui présentera le livre « M. Vertigo » de Paul Auster À propos du livre : « M. Vertigo » paru aux éditions Actes sud « Tu ne vaux pas mieux qu'un animal. Si tu restes où tu es, tu seras mort avant la fin de l'hiver. Si tu viens avec moi, je t'apprendrai à voler. » Ainsi le vieux Yehudi s'adresse-t-il à Walt, neuf ans, un gamin misérable des rues de Saint Louis. Il tiendra sa promesse. À l'issue d'un apprentissage impitoyablement cruel, Walt deviendra un phénomène célèbre dans toute l'Amérique. Et c'est elle – cette Amérique violente et misérable, sauvage et naïve des années 1920 et 1930 – que le romancier de Léviathan nous convie à découvrir sur les traces de ses étranges héros. L'Amérique du Ku Klux Klan et du jazz, des gangsters et du cinéma. Revisitée par un écrivain qui, sans cesser d'être lui-même, reprend ici la tradition de Mark Twain et de Steinbeck pour nous raconter une histoire captivante – juste assez étrange pour que nous ne puissions l'oublier... Paul Auster est un écrivain américain, né dans le New Jersey en 1947. Après des études de lettres à la Columbia University, il se lance dans l'écriture de poèmes et de scénarios. Entre 1971 et 1975, il s'installe à Paris où il traduit des auteurs comme Mallarmé et Sartre, et publie son premier recueil de poèmes : Unearth. Sa carrière littéraire s'envole en 1985 avec la parution de sa Trilogie new-yorkaise qui sera suivie de nombreux autres succès comme Moon Palace ou encore Léviathan qui obtient le prix Médicis étranger en 1993. Également passionné par le cinéma, il participe au tournage de Smoke et réalise Lulu on the Bridge. Invisible, son dernier roman, a reçu un accueil critique et public unanime.
Dans cet épisode du podcast du Journal des tribunaux, Jean-François van Drooghenbroeck reçoit François van der Mensbrugghe, professeur à l'UCLouvain et à l'ULiège.Ensemble, ils dissèquent, non pas les tweets ou les slogans, mais les actes juridiques très concrets qui ont été pris par Donald Trump et qui ont bousculé l'équilibre des pouvoirs aux États‑Unis. Ils passent en revue les décisions qui ont touché l'immigration, l'université, le commerce, les juges, et plus largement la manière dont fonctionne la démocratie américaine. Consultez l'exemplaire qui traite de ce sujet ici : JT 2026_7.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors qu'un homme s'apprête à rentrer dans son appartement, il remarque qu'une odeur particulièrement désagréable en émane. Il faut absolument y effectuer certains travaux. Pour cela, il doit en parler à son voisin et lui fait connaître deux jeunes hommes particulièrement serviables...
Choisir délibérément de s'oublier soi-même et faire quelque chose pour son prochain – même dans les moments de souffrance – est une des armes les plus puissantes pour vaincre le mal. Et, bonne nouvelle, Dieu peut nous y aider ! Cloué à la croix en proie à d'atroces souffrances, Jésus prit le temps de réconforter le brigand à côté de lui (voir Luc 23:39-43). Pendant que les pierres pleuvaient sur lui, Étienne pria pour ses bourreaux, demandant à Dieu de ne pas les tenir coupables de ce péché (voir Actes 7.59- 60). Alors que Paul et Silas étaient en prison, ils annoncèrent le mes- sage du salut à leur geôlier (voir Actes 16.27-34). Si nous faisons la guerre à l'égoïsme et choisissons de marcher dans l'amour, notre entourage finira tôt ou tard par le remarquer. Nous n'impressionnerons pas les gens du monde en étant comme eux. Mais combien de proches et d'amis non chrétiens pourraient venir à Jésus si nous les aimons d'un amour sincère au lieu de les ignorer, de les juger ou de les rejeter? Je crois qu'il est temps de le découvrir, pas vous? Père, je prie que tu me rendes capable de faire passer les besoins des autres avant les miens. Merci parce que ton amour a le pouvoir de changer des vies. Aide-moi à témoigner de cette puissance aujourd'hui. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Rediffusion Attention, cette saison relate des faits violents, antisémites et racistes que nous ne cautionnons pas. Dans cette saison de La Traque, découvrez l'insoutenable histoire de Youssouf Fofana. Dans cette nouvelle saison de La Traque, découvrez l'insoutenable affaire Youssouf Fofana. Dès son jeune âge, Youssouf veut la “belle vie”. Après plusieurs passages en prison pour des petits crimes, et toujours avide d'argent, il entreprend alors un “coup” d'une tout autre ampleur qui marquera par sa violence. L'affaire Youssouf Fofana est l'une des histoires les plus choquantes de l'histoire judiciaire française. La tension monte entre les ravisseurs et la police. Les membres du gang des barbares paniquent, ils ne sont plus très certains de vouloir continuer. Mais Youssouf ne veut rien lâcher, il est prêt à tout... Crédits : Production : Bababam Textes : Vincent Rebouah Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Montage : Jean-Gabriel Rassat Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:19:50 - Journal de 18h - Accusé d'avoir réprimé la contestation, causant la mort de milliers de personnes selon des ONG, le régime iranien fait toujours face à l'opposition. Malgré la répression, des Iraniens poursuivent la mobilisation en transformant les funérailles des victimes en actes symboliques de résistance.
durée : 00:19:50 - Journal de 18h - Accusé d'avoir réprimé la contestation, causant la mort de milliers de personnes selon des ONG, le régime iranien fait toujours face à l'opposition. Malgré la répression, des Iraniens poursuivent la mobilisation en transformant les funérailles des victimes en actes symboliques de résistance.
Harcèlement et actes indécents : « Les victimes ne doivent jamais se taire », raconte Keizy, victime d'actes pervers by TOPFM MAURITIUS
Incident à Palmar : Ces actes sont inadmissibles, lance le DASP Suhail Lidialam by TOPFM MAURITIUS
Avec le Père Frédéric Flota
Quelle est l'utilité des dogmes dans l'Église? Les dogmes sont les vérités fondamentales d'une Église. Alors, pourquoi les Églises chrétiennes ont-elles des dogmes différents? Dans cet épisode, Joan et Stéphane explorent la différence entre une confession de foi et une profession de foi et se demandent comment une confession de foi devient une doctrine. Site Internet: https://questiondecroire.podbean.com/ ApplePodcast: https://podcasts.apple.com/us/podcast/question-de-croire/id1646685250 Spotify: https://open.spotify.com/show/4Xurt2du9A576owf0mIFSj Réforme: https://www.reforme.net/podcast/ Contactez-nous: questiondecroire@gmail.com Notre commanditaire: L'Église Unie du Canada Moncredo.org * Musique de Lesfm, pixabay.com. Utilisée avec permission. * Photo de Rhamely, unsplash.com. Utilisée avec permission. Bonjour, bienvenue à Question de croire, un podcast qui s'intéresse à la foi et la spiritualité, une question à la foi. Cette semaine, quelle est l'utilité des dogmes dans l'Église? Bonjour Stéphane, bonjour à chacun, chacune qui nous écoute. Bonjour Joan. La différence entre confession de foi et profession de foi [Joan] Alors, quelle est l'utilité des dogmes dans l'Église? Écoute, figure-toi que les dogmes, moi, ça me fait beaucoup penser à confessions de foi. Je me rappelle, d'une fois, lorsqu'on était en train de préparer une célébration commune, ça doit être pour un événement un tout petit peu touchy, sur des questions queer, LGBT, bénédiction d'union, je ne sais plus très bien. On réfléchit à plusieurs sur comment faire un culte. Et là, le truc est assez cocasse. On avait beaucoup de gens qui étaient contre la bénédiction des couples de même genre, et nous, on était un petit groupe où on était plutôt pour. Mais là, d'un coup, je vois devant moi des emails arriver. Il y a une dizaine d'années, en France en tout cas, on n'avait pas encore beaucoup de politiques de professionnalisme sur les emails. Les gens écrivaient les emails comme s'ils s'engueulaient dans la rue. Et donc, il y en a un qui dit à l'autre, moi, vraiment, je suis en profond désaccord théologique avec ce que tu as proposé là. Ça me heurte et ça me choque. Je lui dis, voilà, mais qu'est-ce qui se passe? Je pensais qu'on était un peu alignés sur ces questions-là. Et l'autre qui lui dit, mais pourtant, ce sont des textes que j'ai trouvés sur, mettons, le web de l'Église Protestante Unie du Canada, je les ai traduits. Il lui répond, mais tu sais bien qu'on est Luthériens, on ne peut pas être d'accord avec ça. Je me dis, mais j'hallucine, mais qu'est-ce qui est en train de se passer? Et en fait, c'est parce que le pasteur en question voulait qu'on choisisse une confession de foi, une de celles qui ont été actées au courant des siècles par les organes décisionnels, et le brave ou la brave collègue, je ne me rappelle plus du détail, est allé chercher une profession de foi. Et donc s'en vient là un point de cours sur l'importance de ne pas confondre ces deux choses et puis une réserve de la part de ce collègue qui du coup se réservait quant à sa participation à cette liturgie qui ne respecte même pas les fondements de l'Église alors qu'on était vraiment en train de discuter des questions assez queer quand même, donc je ne m'y attendais pas sur le moment. Et c'est là que tu dis, mais en fait, il y a des choses qui nous constituent. Il y a des gens qui disent, je veux bien réfléchir à des nouveaux cas de figure, couples de même genre, mais j'aimerais garder mes choses fixes, ma base, mes racines en fait. [Stéphane] Quelle est la différence entre une profession de foi et une confession de foi ? [Joan] Je me souviens qu'on avait un peu travaillé en cours à la fac, mais je ne pensais pas que ça allait véritablement me servir un jour. J'allais réfléchir à ça dans le cadre d'un conflit entre collègues. Mais c'est vrai que la confession de foi engage toute l'Église. Elle est normative et puis d'un côté elle est aussi délimitante. Elle dit ce qu'on croit et ce qu'on ne croit pas. C'est quelque chose d'assez figé. La profession de foi, c'est plus un acte personnel, collectif, moins normatif. C'est plus contextuel, plus circonstanciel, donc ça jouait plutôt bien sur les questions LGBT ou queer. Mais c'est vrai que ça n'engage pas l'Église en son ensemble, puisque ça n'a pas été décidé par un organe, un synode, une réunion, un concile, un que sais-je. Mais d'un autre côté, fun fact, il y a des confessions de foi historique qui n'intéressent vraiment pas beaucoup les gens. D'ailleurs, la plupart des confessions de foi historique, avouons-le, moi-même, des fois, je m'embrouille un peu. Je suis là, Nice et Constantinople, attends, c'est laquelle des deux de nouveau? Alors qu'il y a des confessions de foi qui sont plutôt des poèmes, des cris du cœur, comme J'ai un rêve, « I have a dream » de Martin Luther King. Et maintenant, je veux dire un mariage sur deux, qu'il soit queer ou pas d'ailleurs, les gens viennent avec ce texte. Et donc tu te dis, est-ce que c'est une confession de foi ou est-ce que c'est une confession de foi? C'est la réception finalement qui donne sa légitimité au texte. Une Église qui ne s'appuie pas sur des dogmes rigides [Stéphane] C'est très intéressant toute cette notion de confession de foi parce que l'Église Unie du Canada est une créature un peu bizarre du fait qu'elle est l'union organique entre des méthodistes, des presbytériens, des congrégationalistes, et des Églises indépendantes. Il a fallu établir une doctrine officielle pour cette nouvelle Église. Et il y a eu cette idée que chaque génération est invitée à écrire une nouvelle confession de foi, plus contextuelle, plus de son temps. Pour être pasteur, il faut être en accord avec la doctrine de l'Église Unie du Canada. Ça vient un peu de la tradition presbytérienne. À cette époque, ils devaient être en accord avec la confession de Westminster, mais les congrégationalistes ne voulaient rien savoir de ça, donc il y a eu ce terme « accord essentiel ». Donc, il faut le dire, essentiellement, je suis d'accord avec ça. Le truc, la doctrine offre une théologie du début du 20e siècle. Il y avait des pasteurs qui sont plus ou moins confortables avec tout ça. Il y a eu une demande officielle que l'Église Unie retire la doctrine officielle. On s'est fait expliquer, puis là, j'oublie les détails, c'était très technique, qu'on ne pouvait pas. Donc, on a, dans la doctrine, ajouté les trois autres confessions de foi écrites par l'Église Unie du Canada. Donc, il faut être en accord essentiel avec l'un de ces quatre textes-là. Ça fait un peu un buffet. On peut choisir ce qu'on veut. Le petit problème pour certains, c'est que cet accord essentiel n'a jamais été défini. Un pasteur en devenir a juste besoin de dire « oui, j'en ai un accord essentiel » et ça fonctionne. Et jamais au cours de son parcours, on lui demande « es-tu encore en accord essentiel avec la doctrine de l'Église Unie? » Tout ça pour démontrer que l'Église Unie n'est pas une église qui est fondée sur des dogmes très rigides. C'est un peu déstabilisant pour quelqu'un qui, comme moi, vient d'une Église catholique romaine, où c'est très strict. C'est « voici l'interprétation, que tu sois d'accord, que tu ne sois pas d'accord, on s'en fout, c'est ça la façon que ça fonctionne ». Je caricature un peu, mais à peine. Passez à une Église qui, la réponse, c'est toujours, ça dépend. Es-tu en d'accord? Qu'est-ce que tu en penses? C'est un cheminement mental que j'ai dû faire lorsque j'ai changé d'Église. Et que plusieurs personnes doivent faire ou ont de la difficulté à comprendre. [Joan] J'aime bien cette notion, finalement, de buffet, puisque ça oblige à la curiosité et ça amène les candidats, les candidates à lire des textes, à s'interroger. Parce que moi, je suis un petit peu comme toi, souvent à me dire, mais quand est-ce qu'on parle de nouveau de théologie? Il y a toute cette période où on est scruté. Moi, je repasse par cette période ici en Suisse. C'est intéressant, c'est stimulant. Et puis après, finalement, tu peux faire 30 ans, 40 ans. On te redemandera plus grand chose. Et puis d'ailleurs, du reste, en Alsace, moi j'étais assez frappée, choquée par un collègue qui a été ordonné comme pasteur luthérien et qui très peu de temps après, un ou deux ans, est parti chez les Luthériens du synode du Missouri. On a quelques petites communautés de luthériens du synode du Missouri, c'est vraiment une curiosité locale. Et il est parti et personne ne lui a rien dit. Et moi, je m'en suis un peu plainte en disant qu'en fait, on l'a ordonné selon justement nos textes symboliques à nous, luthériens. Comment se fait-il que personne n'ait les confrontés sur le fait qu'en fait, tu n'es plus pasteur pour notre confession, puisque tu es allé rejoindre d'autres rangs qui professent vraiment tout à fait autre chose, en fait. Ils s'appellent luthériens, mais c'est tout, quoi. Les textes symboliques luthérien [Joan] Est-ce que toi, tu connais cette notion de texte symbolique luthérien ? [Stéphane] Non. Ce n'est pas quelque chose dont on doit beaucoup parler dans l'Église Unie. Si on en a parlé, j'ai manqué le cours. [Joan] Alors par exemple, comme texte symbolique mais qui est œcuménique, il y a le symbole des apôtres, ça tu checks, ça tu connais. Après il y a le symbole de Nice et Constantinople. On en a beaucoup parlé, il y avait, c'était combien, je sais plus, le combien d'anniversaire, c'était... 1700. Puis il y a un truc qui s'appelle le symbole d'Athanase, c'est Trinité et Christ. Et puis après, il y a des textes spécifiquement luthériens. Il y en a, je suis sûre que tu connais parce qu'il y a tout plein d'Églises qui s'appellent comme ça en Amérique du Nord, la confession d'Augsbourg. Puis il y a un truc, c'est l'Apologie de la confession d'Augsbourg. Ça, c'est pour approfondir. Et puis après, il y a un truc que j'aime bien, c'est les articles de Smallkald. C'est en Allemagne. C'est Luther qui est allé quelque part et qui s'est dit, tiens, je vais écrire des trucs pour aider un peu les gens à comprendre comment c'est. Mais c'est polémique. Puis après, c'est quand même assez connu, le Petit et Grand catéchisme. Chez les luthériens, on utilisait ça jusqu'au début du XXe siècle pour faire le catéchisme. Un genre de question-réponse un petit peu comme le Seder de Pessah. Et puis enfin, le dernier, c'est la formule de Concorde qui est de 1577. C'est intéressant parce que c'est un texte de clarification doctrinale pour résoudre des conflits internes au luthéranisme. C'est très intéressant de se dire que très tôt, les luthériens ont compris qu'il y aurait une diversité. Et qui dit diversité, dit qu'il faut des textes pour avancer là-dessus, pour y réfléchir. Et c'est un petit peu ça qui me désole, moi, sur la question des dogmes. C'est que, quand on arrive sur le terrain des dogmes, souvent, c'est des gens qui sont attachés à ces dogmes, mais qui ne les ont pas réfléchis. Alors que ce qui est intéressant avec les dogmes, c'est qu'ils soient divers, pluriels, et qu'on puisse rentrer dans des disputations, dans des débats. Et c'est un peu le truc qui manque, tu ne trouves pas? Des dogmes différents d'une Église à l'autre [Stéphane] Oui, parce que j'ai l'impression qu'on se réfugie dans quelque chose de facile. Par exemple, l'une des confessions de foi de l'Église Unie, elle est sous la forme d'une confession de foi comme les Actes des apôtres, et c'est perçu comme « ça c'est notre truc ». Au point où J'ai fait un baptême un jour. Le couple, un était catholique, l'autre était protestant. Les deux familles n'étaient pas là. Je me suis dit, tiens, je vais utiliser le symbole des apôtres. Et là, les gens ont commencé à dire, mais qu'est-ce que c'est, ce truc-là? Est-ce que c'est acceptable pour nous? J'ai dit c'est quand même à la base du christianisme. Parce qu'il y a certains textes, oui, je peux comprendre, c'est un peu plus théologique. Mais ça, c'est vraiment la base. On dirait dans l'Église Unie, Il y a cette idée qu'on est une Église sans dogme. On essaie de se dissocier des autres Églises. Les autres Églises ont des dogmes et nous, on n'en a pas. Ce qui est complètement faux, il y a des dogmes, mais ce n'est pas les mêmes, ce n'est pas aux mêmes endroits. Par exemple, un dogme dans l'Église Unie du Canada, c'est le langage inclusif. On ne peut pas déroger vraiment de ça. On ne peut pas commencer une prière par Dieu, Père, Créateur Tout-Puissant si on ne met pas quelque chose de plus féminin. Il faut que ce soit une image de Dieu plus neutre ou il faut que ce soit balancé des choses comme ça. Il faut faire ça. C'est une vérité fondamentale incontestable dans notre Église. Un peu comme tu disais, on accepte une série de choses, mais on ne le travaille pas. On ne réfléchit pas trois secondes pour dire « oui, mais pourquoi c'est comme ça justement? Pourquoi on répète ça? Pourquoi c'est A et non pas B? » Il manque ce côté-là souvent de potasser ça un peu. Ce qui définit un dogme J'aime bien cette réflexion qu'on est en train d'avoir de qu'est-ce qui passe de coutume à dogme. Comment est-ce qu'on passe de l'un à l'autre? Alors, c'est vrai qu'il y a des exemples super positifs, comme la confession de foi de Barmen de Bonhoeffer, une belle confession de foi écrite pendant la Deuxième Guerre mondiale qui visait à destituer Hitler. Donc tout ça, c'est très intéressant. Et puis, ce texte est devenu confession de foi parce que tout le monde est assez fier de se dire qu'il y a eu un pasteur luthérien qui a su dire non et qui, en plus, a essayé de s'engager physiquement, puis qui est mort dans les camps. C'est quand même touchant. Tu te dis, là, je comprends pourquoi ça a pris un statut un peu de dogme. Il y a toute une histoire derrière. Et puis, il y a d'autres fois où on ne comprend pas très bien. Alors moi, j'aime bien encore cette histoire de langage inclusif. Certains apparats dans les Églises, les fleurs qui sont là, la croix qui est là ou pas de croix. Dans mon église à Zurich, c'est vrai qu'il y avait une croix tellement discrète que personne ne la voyait. C'est vrai, elle était en bois et elle était posée sur du bois et en fait, moi, je ne la voyais pas. Mais pour eux, ça jouait bien parce qu'ils ne voulaient pas que la croix soit trop visible. Alors pourquoi? Comment? En trois ans, je n'ai pas eu le temps de creuser. Ça me rappelle aussi ces bibles qu'on met partout. Alors, je sais que pour les Nord-Américains, ça vous crucifie quand vous venez dans nos églises et vous voyez des belles bibles de Gutenberg, des fois écrites à la main en allemand gothique ou quoi, posé comme ça sur l'hôtel ou la table de communion, chacun comprendra, pas entretenue, en train de moisir, avec des toiles d'araignées. Je sais qu'un jour, c'était marrant parce que c'était un Mennonite nord-américain qui était passé dans notre première paroisse au temple de Sainte-Marie-aux-Mines, où il y a souvent du passage d'anabaptistes parce qu'ils ont vécu là il y a 500 ans. Moi, j'étais là, je me suis portée volontaire pour leur montrer le temple, parce qu'Amaury était pris par un service funèbre. Le type m'a engueulé comme du poisson pourri, et il était nord-américain, parce qu'on ne prenait pas soin de notre vieille Bible qui datait de Gutenberg ou je ne sais pas quand. Mais là, c'est vrai, pourquoi est-ce qu'on doit mettre ces Bibles-là comme ça? Qu'est-ce que ça veut dire, quoi? Et c'est vrai que c'est intéressant, parce qu'il y a un petit peu cette notion au niveau des dogmes, Cette tension entre dogme et Bible, il y a le norma normata, les normes normées, donc là c'est quand on décide que quelque chose est une norme, ça c'est une norma normata, alors que l'écriture c'est norma normans, c'est la norme qui norme. Il y a quelque chose d'objectif. Il y a la Bible, alors ça donne une orientation. Et souvent, c'est dans les grandes discussions que j'ai eues sur les questions queer, LGBT, féminisme, en face de moi, j'avais des gens que j'admirais beaucoup, leur connaissance biblique, leur attachement au Seigneur, mais qui avaient fait de la Bible un dogme. Et ça c'est dingue un peu, alors on comprend après pourquoi est-ce que d'un seul coup la Bible physique devient un lieu de tension. C'est parce que quand dans la tête la Bible est devenue un ensemble de dogmes, tout se cristallise et tout se hérisse pour la foi de ces personnes. La difficulté du dialogue inter-Église [Stéphane] C'est vrai que c'est très déstabilisant lorsqu'on parle à partir d'une culture à une autre, lorsqu'on passe d'une approche théologique à une autre. J'ai vécu ça récemment lorsque j'ai eu une conversation avec ta fille parce qu'on vient avec son bagage, on vient avec ses certitudes et on a de la difficulté à voir le point de vue de l'autre parfois. Si moi, c'est très important la Bible, puis je vois quelqu'un qui, bon, ouais, c'est bien la Bible, mais bon... Ça me provoque. Si, par exemple, les grands principes des Premiers Conseils écuméniques sur Trinité, est-ce que l'Esprit procède par le Père ou par le Père et le Fils, c'est très important pour moi, puis je rencontre des chrétiens qui n'en ont pas grand-chose à cirer, c'est sûr que c'est très provoquant pour moi. Et ça, je l'ai remarqué dans les défis d'avoir des groupes de travail, des groupes de dialogue inter-Église. Par exemple, on va avoir un groupe de travail avec l'Église Unie, l'Église catholique romaine ou l'Église anglican. On va se poser des questions à partir de nos points de vue. Par exemple, qu'est-ce qu'est le minimum pour être considéré un chrétien pour l'Église Unie du Canada? Mais nous, on ne pense pas de cette manière-là. C'est difficile de trouver cette réponse parce que l'Église Unie du Canada est davantage basée sur l'idée d'éthos, sur les principes qui guident le croyant, la croyante. Un des textes qui revient dans l'Église Unie du Canada, c'est Miché 6, verset 8. « Qu'est-ce que l'Éternel demande de toi? C'est que tu pratiques la justice, que tu aimes la miséricorde et que tu marches humblement avec ton Dieu. » Pour plusieurs, c'est ça d'être croyant, c'est ça d'être chrétien. Peu importe, tu sois baptisé, tu ne sois pas baptisé. Mais c'est sûr que pour un autre groupe, c'est confrontant. Ça ne fonctionne pas. Comment pouvez-vous fonctionner là-dedans? Nous, on fonctionne bien et nous, on vous regarde, l'autre groupe, et on ne comprend pas trop. Donc, c'est cette tension-là qui est souvent difficile et qu'il faut apprendre, à mon avis si on veut vraiment avoir des dialogues inter-Église, d'accepter le point de vue de l'autre et de se décentrer un peu lorsqu'on arrive sur les questions dogmes. La difficulté de changer de point de vue [Joan] Écoute, c'est clair que dès qu'on parle avec des personnes d'autres confessions, d'autres Églises, il y a des fois, d'un seul coup, des espaces dans lesquels on se sent hyper à l'aise ensemble, et ça peut être surprenant, et d'autres où on se demande des fois seulement notre for intérieur, mais on se dit mais il ou elle est vraiment chrétien, chrétienne? Attends, c'est quoi ça? Et c'est vrai que je m'en suis rendue compte de façon assez marquante lors de ces longues années un peu de combat pour changer la définition du couple dans les confessions chrétiennes. J'ai vu qu'à l'intérieur de ma propre famille confessionnelle, donc surtout le luthéranisme, mais aussi du côté des réformés que j'ai rejoints entre temps ici en Suisse, Je me suis rendu compte que c'était difficile de faire changer ce paradigme de qu'est-ce qu'un couple chrétien, parce qu'un couple chrétien, c'est un homme, une femme. Et souvent, avec une hypothèse un peu bourgeoise, c'est-à-dire un homme, une femme, ils vont avoir un enfant, un chien, certains diraient une bonne en tout cas, un pavillon, une petite maison, une voiture, voilà. Il y a toute une construction. Mais qu'il y ait une construction anthropologique ou sociologique, ce n'est pas une construction biblique. Et c'est souvent là que c'est intéressant de reprendre la Bible dans ces groupes. Et c'est délicat et c'est complexe parce qu'en plus, on est progressiste et on ne voudrait pas asséner des vérités bibliques aux autres. Mais sur les questions de couple, souvent, on est un peu obligé d'être dans une perspective un peu apologétique, ce qui est quand même le comble pour des progressistes que d'être dans l'apologétique. Tout ça, ça crée un peu des dialogues croisés, ça crée des moments de tension, c'est vrai, mais aussi de prendre au sérieux la façon dont on lit la Bible, la façon dont l'autre la comprend. Et moi, je me suis beaucoup apaisée sur ces questions-là ces derniers temps, notamment parce que les droits des minorités ont quand même bien augmenté en 15 ans, ce qui est apaisant, même si on sait que ça peut redescendre rapidement. Et je comprends aussi qu'après des années et des années où tu as considéré les choses d'une certaine façon, ça peut vraiment te déstabiliser, te perturber de les voir d'une autre façon, simplement. Une fois de plus, je me répète là, je fais un peu ma pasteur lutérienne, l'écriture est norma normans, c'est la norme qui norme. Tout le reste, c'est le norma normata, c'est des normes normées, c'est nous qui les normons. Et donc il faut toujours être au clair là-dessus, même d'ailleurs, comme tu dis, sur l'Église inclusive, qui est-ce qu'on bénit comme couple à l'Église? C'est des décisions qu'on prend, nous, parce que la Bible, bien que ce soit une parole éternelle et qu'on arrivera toujours à puiser des trésors là-dedans, la Bible ne nous donne pas des réponses à tout. C'est l'intelligence collective, communautaire de toute l'Église, avec les nouveaux d'ailleurs, avec les nouveaux aussi, qui vont nous apporter des nouvelles choses, qui vont nous déstabiliser. C'est comme ça qu'on avance. Les facteurs qui influencent la création de dogmes [Stéphane] Et il ne faut pas sous-estimer aussi les facteurs extérieurs. Je me souviens, j'avais une conversation avec d'autres pasteurs sur la Réforme, et j'ai amené l'argument que la Réforme a lieu dans un contexte sociopolitique, et que dans un autre contexte, peut-être Luther n'aurait pas réussi à imposer son point de vue, comme probablement plein d'autres qui ont essayé d'avoir une pensée divergente à cette époque et ça n'a pas fonctionné. La personne n'a pas voulu accepter ça, de dire non, non, non, c'est la qualité des propos de Luther. Oui, oui, oui, la qualité des propos de Luther, de Calvin, de Zwingli, et ainsi de suite. Il y a eu aussi des choix politiques et je pense qu'il faut être conscient de ça aussi. Ça ne veut pas dire qu'on rejette tout, mais ces dogmes, ces normes, ces confessions de foi sont issues de certains contextes et c'est important de se souvenir de ça. Je pense que de balayer ça du revers de la main, limite un peu la compréhension et limite aussi la façon qu'on peut l'utiliser aujourd'hui. On peut prendre un texte qui date du 5e siècle de notre ère et dire, OK, les gens comprenaient le monde de cette façon-là. Qu'est-ce qu'ils voulaient dire? S'ils vivaient aujourd'hui, quels mots qu'ils utiliseraient? Est-ce qu'ils utiliseraient les mêmes mots, des mots différents? Là, on commence justement, comme tu disais plus tôt, à jouer avec les idées, à réfléchir par soi-même, à essayer de trouver une réponse contemporaine, parce que c'est sûr qu'au 5e siècle de notre ère, on ne pouvait pas imaginer ce que serait la vie au 21e siècle, c'est normal. Cet exercice de réflexion ne nie pas le texte historique ou le dogme historique, mais qui essaie de l'amener quelque chose qui est utilisable aujourd'hui pour les croyants et les croyantes. Pour qui sont écrits les dogmes? [Joan] J'aime beaucoup que tu parles de langage contemporain, parce que c'est aussi ça, notre difficulté finalement, avec les textes symboliques auxquels moi je suis assez attachée. Je les ai étudiés pour ma thèse et j'ai trouvé que c'était intéressant de s'y confronter, mais c'est tellement éloigné de notre langage contemporain. L'autre fois, je faisais une petite vidéo pour faire rigoler les gens qui me suivent sur Instagram, et mon mari m'a dit « elle est trop longue ». Et ça m'a fait marrer, je me suis dit « mais tu vois, notre niveau d'attention, il est tellement différent ». Et encore, ces textes symboliques, ils étaient écrits pour qui et par qui? Pour quel pourcentage de la population ? De toute façon, ils n'ont jamais été pensés pour l'ensemble de la population, mais pour quelques doctes personnes qui, ensuite, avaient cette tâche cruciale de rendre ce langage compréhensible pour l'ensemble de la population, un alphabète, etc. Et ça a passé par les vitraux, ça a passé par des exhortations, par des saynètes. En fait, on a toujours médiatisé nos dogmes, on a toujours médiatisé nos confessions de foi, on s'est toujours donné de la peine. Et donc c'est dans cet élan-là que c'est important de continuer. Et comme tu dis, dans un élan aussi d'échange, de communication et de renouvellement. Pendant les vacances, j'ai encore relu des écrits écoféministes et c'est marrant parce que Rosemary Risser, qui est quand même un peu notre mère de l'écoféminisme, elle nous dit, il y a dans un texte qui a 25 ou 30 ans, de toute façon, il faut absolument changer toute notre communication et notre façon d'expliquer la théologie. Eh bien, on y est. On essaye de le faire par petits bouts dans notre podcast. Conclusion [Joan] Moi, je serais intéressée d'avoir des retours de nos auditeurs-auditrices sur quels sont les dogmes pour vous? Est-ce que c'est très important ? Est-ce que ce dont on a parlé, vous en aviez déjà entendu parler avant, à l'Église, pendant une prédication? Est-ce que c'est des choses toutes nouvelles ? Est-ce que c'est des terrains qui vous intéressent? [Stéphane] Merci, Joan, pour cette conversation. Si vous avez des commentaires, si vous avez des suggestions, si vous avez des gens à nous recommander, des lectures à nous recommander, on est toujours preneurs, preneuses : questiondecroire@gmail.com. Merci à l'Église Unie du Canada du Canada, notre commanditaire. Merci à Réforme qui relaie notre podcast. On vous rappelle qu'on a un groupe WhatsApp. Les invitations, les liens sont dans les informations de cet épisode. Au revoir.
'A Iconium , Paul et Barnabas se rendirent aussi à la synagogue des Juifs et y parlèrent de telle sorte que beaucoup de Juifs et de non-Juifs devinrent croyants. Mais les Juifs qui avaient refusé de croire suscitèrent chez les non-Juifs de l'hostilité et de la malveillance à l'égard des frères. Néanmoins, Paul et Barnabas prolongèrent leur séjour dans cette ville ; ils parlaient avec assurance, car ils étaient confiants dans le Seigneur et celui-ci confirmait la vérité du message de sa grâce, en leur donnant d'accomplir des signes miraculeux et des prodiges. La population de la ville se partagea en deux camps : les uns prenaient parti pour les Juifs, les autres pour les apôtres. Les non-Juifs et les Juifs, avec leurs chefs, s'apprêtaient à maltraiter les apôtres et à les lapider, mais ceux-ci, dès qu'ils en furent informés, cherchèrent refuge dans les villes de la Lycaonie : Lystres, Derbé et les environs . Là aussi, ils annoncèrent l'Evangile. A Lystres se trouvait un homme paralysé des pieds : infirme de naissance, il n'avait jamais pu marcher. Il écoutait les paroles de Paul. L'apôtre fixa les yeux sur lui et, voyant qu'il avait la foi pour être sauvé, il lui commanda d'une voix forte : Lève-toi et tiens-toi droit sur tes pieds ! D'un bond, il fut debout et se mit à marcher. 'Actes 14:1-10
Dans ce message, pasteur Luc Dumont nous rappelle une vérité essentielle : les portes ne s'ouvrent pas quand tout est favorable, mais quand Dieu est invité dans la situation. Bonne écoute!Verset de référence : Actes 12:5–7
Culte du 18 janvier 2026 Lectures bibliques: Jean 21: 14-22 Actes 3: 3-8
Le sabbat suivant, presque toute la ville se rassembla pour écouter la Parole du Seigneur. En voyant tant de monde, les Juifs furent remplis de jalousie et se mirent à contredire Paul et à l'injurier. Paul et Barnabas leur déclarèrent alors avec une pleine assurance : C'est à vous en premier que la Parole de Dieu devait être annoncée. Mais puisque vous la refusez et que vous-mêmes ne vous jugez pas dignes d'avoir part à la vie éternelle, nous nous tournons vers ceux qui ne sont pas Juifs. Car le Seigneur a bien défini notre mission lorsqu'il a dit : Je t'ai établi pour que tu sois ╵ la lumière des autres peuples, et pour que tu portes le salut ╵ jusqu'aux extrémités de la terre . Quand les non-Juifs les entendirent parler ainsi, ils furent remplis de joie, ils se mirent à louer Dieu pour sa Parole et tous ceux qui étaient destinés à la vie éternelle crurent. La Parole du Seigneur se répandait dans toute la contrée avoisinante. Mais les Juifs excitèrent les femmes dévotes de la haute société qui s'étaient attachées au judaïsme, ainsi que les notables de la ville. Ils provoquèrent ainsi une persécution contre Paul et Barnabas et les expulsèrent de leur territoire. Ceux-ci secouèrent contre eux la poussière de leurs pieds et allèrent à Iconium. Les nouveaux disciples, cependant, étaient remplis de joie et de l'Esprit Saint.Actes 13:44-52
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'invitée : Gabriella Parussa, professeure de linguistique et philologie à Sorbonne universitéLe livre : Écrire le Français. Toute une histoire, Arles, Actes sud, 2024. La discussion :· Une histoire de l'écart entre langue écrite et langue courante, ou de la difficulté à écrire le français (01:00)· La normalisation très tardive de l'orthographe (4:30)· Quand le français et le latin se sont-ils séparés ? (11:30)· La difficulté d'écrire le français en latin (15:00)· Les variations de graphie durant la période médiévale elle-même (21:00)· L'imprimerie et les transformations de la graphie française (28:00)· Un « moment préféré » de la langue française ? (43:00) Conseils de lecture :· Emmanuel Szurek sur la langue turque· Françoise Waquet, Le latin ou l'empire d'un signe· Collection « La compagnie des langues » d'Actes sud· Des Papous dans la têteUn podcast créé, animé et produit par André Loez et distribué par Binge Audio. Contact pub : project@binge.audioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le judaïsme ne se mesure pas aux paroles … mais aux actes by Rav David Touitou
Chaque jour dans l'Heure des Pros, Thierry Cabannes livre son regard sur l'actualité.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Didier Giraud, éleveur de bovins, Fatima Aït Bounoua, prof de français, et Antoine Diers, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Avec le Père Frédéric Flota Thème: La mort de l'Apôtre Jacques et la fin du cycle de Pierre
This week Dom and Q charge straight into one of the most iconic war epics ever made: Braveheart (1995). Directed by and starring Mel Gibson, the film tells the legendary story of Scottish warrior Sir William Wallace as he leads the fight for independence against the brutal rule of King Edward I of England.Inspired by the 15th-century epic poem The Actes and Deidis of the Illustre and Vallyeant Campioun Schir William Wallace, the movie blends heroism, heartbreak, and massive battle sequences that changed the scale of war films forever. Supporting performances from Sophie Marceau, Patrick McGoohan, Catherine McCormack, and Angus Macfadyen round out this sweeping historical drama.In this review, we get into: Mel Gibson's intense performance and direction The emotional power behind Wallace's story The film's legendary battle scenes Historical accuracy vs. Hollywood flair Why Braveheart is still talked about 30 years later
Invités :Patrick Legras, Président de la Coordination Rurale des Haut-de-FranceThibault Van Den Bossche, du Centre Européen pour le droit et la justiceHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité :Claude Moniquet, expert en terrorisme et contre-terrorismeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Élina Dumont, intervenante sociale, Charles Consigny, avocat, et Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
« Dans les couloirs du 7e sommet Union africaine-Union européenne, qui s'est ouvert hier à Luanda, un même leitmotiv revient, pointe Ledjely en Guinée : sortir des grandes déclarations, dépasser les promesses ambitieuses mais rarement concrétisées, et passer enfin aux actes. C'est le principal chagrin formulé par l'Afrique à l'égard de l'Europe. À la différence de la Chine, qui construit des routes, des ponts et des bâtiments, l'Union européenne a multiplié longtemps les engagements sans toujours leur donner corps ». Alors, poursuit Ledjely , « les projections les plus réalistes laissent entrevoir un scénario dans lequel les Européens, s'alignent progressivement sur les pratiques russes et chinoises, pourraient mettre entre parenthèses leurs discours sur la démocratie ou les droits humains, pour se concentrer exclusivement sur les enjeux commerciaux et économiques. Un schéma qui, à première vue, pourrait sembler plus respectueux de la souveraineté africaine. Mais il ne sera viable, prévient le site guinéen, que si les dirigeants africains se montrent à la hauteur des responsabilités qui leur incombent ». Vers un « partenariat mutuellement fructueux » ? Aujourd'hui à Ouagadougou renchérit : « au cours de ce sommet de Luanda, on va encore entendre des grands oraux qui sonnent bien aux oreilles, des incantations, mais quid des vrais actes qui vont dans le sens du bon… sens. Et assurément, cette grande-messe a besoin d'une mue véritable. (…) Les sommets UE-UA ne peuvent plus se contenter des sentiers convenus et des discours de l'eau de robinet ! » En tout cas, pointe Le Pays , toujours au Burkina, « on espère que les discussions (à Luanda) empreintes de sincérité dans une volonté de promouvoir un partenariat mutuellement fructueux. C'est dire l'enjeu de ce sommet qui vise à renforcer le partenariat traditionnel entre les deux entités continentales pour en faire un partenariat beaucoup plus stratégique. Une relation dans laquelle il revient au continent noir de savoir se hisser à la hauteur de son alter ego pour traiter avec lui sur un pied d'égalité. Ce qui appelle aussi à des responsabilités plus grandes en paraissant moins un simple bénéficiaire qu'en s'affichant comme un acteur à part entière de son propre développement ». Mali : Ras Bath devant les juges À la Une également, l'ouverture ce mardi du procès de Ras Bath à Bamako. En prison depuis plus de deux ans, le chroniqueur de l'émission Grand dossier et porte-parole du Collectif pour la défense de la République, est accusé d'atteinte au crédit de l'État et d'association de malfaiteurs. « Tous les regards seront tournés vers la Cour d'Appel de Bamako ce mardi », s'exclame Maliweb. En effet, précise le site MaliActu , « les poursuites judiciaires qui visent l'activiste et cette période de détention préventive de plus de deux ans soulèvent des questions cruciales sur l'état des libertés et de la justice dans le pays. L'enjeu de cette procédure est immense, non seulement pour la trajectoire personnelle de Ras Bath, mais aussi pour son rôle d'acteur influent sur la scène politique et médiatique . (…) Dans un contexte de fortes tensions sociales et politiques, ce procès a acquis une dimension symbolique qui ne peut être ignorée, relève encore MaliActu. (…) Il est perçu comme un indicateur de la marge de manœuvre accordée à la liberté d'expression au Mali ». Les concours Mini-miss et monsieur au Kenya Enfin à lire dans Le Monde Afrique ce reportage sur le succès des concours de mini-miss et mister au Kenya… « Des compétitions qui attirent chaque année plus d'enfants, âgés de 3 à 17 ans. Des filles en grande majorité, mais quelques garçons sont également présents ». Des enfants qui défilent comme des mannequins, qui dansent, qui récitent des poésies. Tous sont déjà très actifs sur les réseaux sociaux. Comme la jeune « Ella, 9 ans, qui poste en ligne des projets scolaires » et qui « a livré dimanche dernier au dernier concours national des mini-miss et mister une performance de danse qui a enflammé la salle du théâtre. "J'adore être sur la scène. Ça peut-être fatiguant mais ça me donne de l'énergie", sourit la jeune fille(…). Beaucoup de parents kényans voient dans ces concours un avenir possible pour leur progéniture », explique Le Monde Afrique . Il faut dire qu'au Kenya les emplois manquent, précise le journal. Le taux de chômage éviterait les 20%. Et de plus en plus de jeunes se tournent vers l'étranger.
Avec le Père Frédéric Flota
Immersion dans un "procès parallèle" Pour rejoindre l'audience, Aurore Juvenelle arpente chaque jour le dédale des couloirs du vieux palais de justice de Paris. Au fil des dix mois de procès, il est devenu un village. Ici tout le monde, parties civiles, avocats, accusés libres, journalistes, chercheurs, personnels de justice, vit au même rythme, celui de l'audience, et partage le même quotidien et les mêmes espaces.Le procès du 13 novembre sur écouteFace à la violence terroriste, qu'est-ce que la société est capable d'entendre ou non dans une salle d'audience ? Et puis, dans ce cas précis, comment faire face à l'inaudible ?Le procès des attentats du 13 novembre 2015 s'est tenu du 8 septembre 2021 au 29 juin 2022 pour juger les personnes accusées d'être en lien avec l'attaque du stade de France, des terrasses et du Bataclan.Il a été filmé pour l'histoire. Aurore Juvenelle, qui n'avait jamais mis les pieds dans un procès d'assises, est venue quotidiennement retranscrire le contenu des débats pour les Archives nationales. Mais très vite, elle remarque un décalage entre la trace qui va rester pour l'histoire et ce qui est en train de se jouer collectivement. Sur les bancs, dans les couloirs, à la machine à café, elle se lie à un collectif de chercheurs qui se pose les mêmes questions. Au gré de ses pérégrinations, Aurore réalise qu'au cœur même des débats, en audience, le sonore est devenu un enjeu central. Alors elle quitte son habit d'archiviste, prend son micro et part mener l'enquête.L'audience, c'était aussi le lieu pour renouer avec les mots, ceux qui permettent de faire société, et que le terrorisme veut détruire. Mais peut-on tout dire avec des mots ?Ce récit, somme inédite d'entretiens avec des parties civiles, des avocats et les chercheurs du collectif, est le fruit de la rencontre entre les sciences sociales et l'expérience sensible.MentionsExtraits de reportages :BBC News 8 septembre 2021.AFP, le 6 septembre 2021.France 5, “C dans l'air”, 7 septembre 2021.France Inter, La matinale, 30 juin 2022.France 3 Paris île de France, 29 juin 2022.Euronews, 18 novembre 2015.Pour aller plus loinPromete (collectif), Les procès « historiques » du terrorisme, Politika, 2022. URL: https://www.politika.io/fr/atelier/proces-historiques-du-terrorismeArchéologie d'un procès. Juger les attentats du 13 novembre 2015, Sylvie Lindeperg, Verdier, 2025Un verdict sans appel. Enquête sur le procès des attentats de novembre 2015. Enquête sur le procès des attentats de novembre 2015, Sandrine Lefranc, Anne Wyvekens, Pauline Jarroux, Antoine Mégie, Actes sud, 2025Extraire les victimes de violences du marbre de leur trauma : retour sur le procès des attentats du 13-Novembre, Sandrine Lefranc, AOC, juin 2022Les victimes dans les procès des attentats de janvier et novembre 2015, Sylvain Antichan, Sarah Gensburger, Pauline Jarroux (dir), IERDJ, 2023.RemerciementsA la jeune femme aux cheveux bleus de l'épisode 3 dont on n'a pas su le nom.Aux personnes dont nous avons utilisé certaines citations faites en audience.A toutes les personnes qui ont accepté de témoigner au micro et toutes celles que l'on a malheureusement dû couper au montage.Merci pour leur confiance. Aux chercheuses et chercheurs du collectif de recherche ProMeTe.A Martine Sin Blima-Barru, pour son soutien dans ce projet. Enregistrements De septembre 2021 à octobre 2025 Prises de son Aurore Juvenelle Entretiens, montage et narration Aurore Juvenelle et Mathilde Sergent-Mirebault Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Boris Séméniako Musiques originales Samuel Hirsch et Charlie Marcelet
L'art de s'écouter Episode 2Audience vient du latin audire qui signifie écouter, entendre. Comment bien s'écouter et bien s'entendre dans ce procès aux dimensions gigantesques ? Pour les parties civiles, les avocats, les accusés ? La réponse est d'abord technique : en utilisant des micros. Pourtant ces micros, installés dans cette salle gigantesque construite pour l'occasion et qui servaient aussi à retransmettre les audiences dans d'autres salles, n'ont pas toujours eu la capacité d'absorber tant de chaos.Le procès du 13 novembre sur écouteFace à la violence terroriste, qu'est-ce que la société est capable d'entendre ou non dans une salle d'audience ? Et puis, dans ce cas précis, comment faire face à l'inaudible ?Le procès des attentats du 13 novembre 2015 s'est tenu du 8 septembre 2021 au 29 juin 2022 pour juger les personnes accusées d'être en lien avec l'attaque du stade de France, des terrasses et du Bataclan.Il a été filmé pour l'histoire. Aurore Juvenelle, qui n'avait jamais mis les pieds dans un procès d'assises, est venue quotidiennement retranscrire le contenu des débats pour les Archives nationales. Mais très vite, elle remarque un décalage entre la trace qui va rester pour l'histoire et ce qui est en train de se jouer collectivement. Sur les bancs, dans les couloirs, à la machine à café, elle se lie à un collectif de chercheurs qui se pose les mêmes questions. Au gré de ses pérégrinations, Aurore réalise qu'au cœur même des débats, en audience, le sonore est devenu un enjeu central. Alors elle quitte son habit d'archiviste, prend son micro et part mener l'enquête.L'audience, c'était aussi le lieu pour renouer avec les mots, ceux qui permettent de faire société, et que le terrorisme veut détruire. Mais peut-on tout dire avec des mots ?Ce récit, somme inédite d'entretiens avec des parties civiles,des avocats et les chercheurs du collectif, est le fruit de la rencontre entre les sciences sociales et l'expérience sensible.MentionsExtraits de reportages :BBC News 8 septembre 2021.AFP, le 6 septembre 2021.France 5, “C dans l'air”, 7 septembre 2021.France Inter, La matinale, 30 juin 2022.France 3 Paris île de France, 29 juin 2022.Euronews, 18 novembre 2015.Pour aller plus loinPromete (collectif), Les procès « historiques » du terrorisme, Politika, 2022. URL: https://www.politika.io/fr/atelier/proces-historiques-du-terrorismeArchéologie d'un procès. Juger les attentats du 13 novembre 2015, Sylvie Lindeperg, Verdier, 2025Un verdict sans appel. Enquête sur le procès des attentats de novembre 2015. Enquête sur le procès des attentats de novembre 2015, Sandrine Lefranc, Anne Wyvekens, Pauline Jarroux, Antoine Mégie, Actes sud, 2025Extraire les victimes de violences du marbre de leur trauma : retour sur le procès des attentats du 13-Novembre, Sandrine Lefranc, AOC, juin 2022Les victimes dans les procès des attentats de janvier et novembre 2015, Sylvain Antichan, Sarah Gensburger, Pauline Jarroux (dir), IERDJ, 2023.RemerciementsA la jeune femme aux cheveux bleus de l'épisode 3 dont on n'a pas su le nom.Aux personnes dont nous avons utilisé certaines citations faites en audience.A toutes les personnes qui ont accepté de témoigner au micro et toutes celles que l'on a malheureusement dû couper au montage.Merci pour leur confiance. Aux chercheuses et chercheurs du collectif de recherche ProMeTe.A Martine Sin Blima-Barru, pour son soutien dans ce projet.Biographie des auteursAurore Juvenelle est chercheuse en histoire, guide conférencière, passionnée de radio et travaille actuellement aux Archives nationales. Elle est co-autrice du documentaire sonore “Nice, l'audience de trop ?” sur le procès de l'attentat du 14 juillet 2016, diffusé sur France culture dans l'émission L'expérience (23 novembre 2024).Mathilde Sergent-Mirebault est doctorante en sociologie. En parallèle de ses recherches, elle co-anime une résidence de création sonore auprès des publics en hôpital psychiatrique (île de France). Elle est aussi membre de l'association de radio Tohu-Bohu, impliquée dans la rénovation et l'animation de l'ancien sanatorium de Bergesserin, en Bourgogne. Enregistrements De septembre 2021 à octobre 2025 Prises de son Aurore Juvenelle Entretiens, montage et narration Aurore Juvenelle et Mathilde Sergent-Mirebault Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Boris Séméniako Musiques originales Samuel Hirsch et Charlie Marcelet
Entre audible et inaudible Episode 3Quelles frontières entre l'audible et l'inaudible ? Devait-on écouter l'audio du Bataclan, c'est à dire l'enregistrement fait dans la salle de spectacle lors des attentats ? Pourquoi et comment ? Le sujet fût fort débattu en audience. Le 1er avril 2022, l'audio est diffusé à l'audience. Ce jour-là, il neigeait.Le procès du 13 novembre sur écouteFace à la violence terroriste, qu'est-ce que la société est capable d'entendre ou non dans une salle d'audience ? Et puis, dans ce cas précis, comment faire face à l'inaudible ?Le procès des attentats du 13 novembre 2015 s'est tenu du 8 septembre 2021 au 29 juin 2022 pour juger les personnes accusées d'être en lien avec l'attaque du stade de France, des terrasses et du Bataclan.Il a été filmé pour l'histoire. Aurore Juvenelle, qui n'avait jamais mis les pieds dans un procès d'assises, est venue quotidiennement retranscrire le contenu des débats pour les Archives nationales. Mais très vite, elle remarque un décalage entre la trace qui va rester pour l'histoire et ce qui est en train de se jouer collectivement. Sur les bancs, dans les couloirs, à la machine à café, elle se lie à un collectif de chercheurs qui se pose les mêmes questions. Au gré de ses pérégrinations, Aurore réalise qu'au cœur même des débats, en audience, le sonore est devenu un enjeu central. Alors elle quitte son habit d'archiviste, prend son micro et part mener l'enquête.L'audience, c'était aussi le lieu pour renouer avec les mots, ceux qui permettent de faire société, et que le terrorisme veut détruire. Mais peut-on tout dire avec des mots ?Ce récit, somme inédite d'entretiens avec des parties civiles, des avocats et les chercheurs du collectif, est le fruit de la rencontre entre les sciences sociales et l'expérience sensible.MentionsExtraits de reportages :BBC News 8 septembre 2021.AFP, le 6 septembre 2021.France 5, “C dans l'air”, 7 septembre 2021.France Inter, La matinale, 30 juin 2022.France 3 Paris île de France, 29 juin 2022.Euronews, 18 novembre 2015.Pour aller plus loinPromete (collectif), Les procès « historiques » du terrorisme, Politika, 2022. URL: https://www.politika.io/fr/atelier/proces-historiques-du-terrorismeArchéologie d'un procès. Juger les attentats du 13 novembre 2015, Sylvie Lindeperg, Verdier, 2025Un verdict sans appel. Enquête sur le procès des attentats de novembre 2015. Enquête sur le procès des attentats de novembre 2015, Sandrine Lefranc, Anne Wyvekens, Pauline Jarroux, Antoine Mégie, Actes sud, 2025Extraire les victimes de violences du marbre de leur trauma : retour sur le procès des attentats du 13-Novembre, Sandrine Lefranc, AOC, juin 2022Les victimes dans les procès des attentats de janvier et novembre 2015, Sylvain Antichan, Sarah Gensburger, Pauline Jarroux (dir), IERDJ, 2023.RemerciementsA la jeune femme aux cheveux bleus de l'épisode 3 dont on n'a pas su le nom.Aux personnes dont nous avons utilisé certaines citations faites en audience.A toutes les personnes qui ont accepté de témoigner au micro et toutes celles que l'on a malheureusement dû couper au montage.Merci pour leur confiance. Aux chercheuses et chercheurs du collectif de recherche ProMeTe.A Martine Sin Blima-Barru, pour son soutien dans ce projet. Enregistrements De septembre 2021 à octobre 2025 Prises de son Aurore Juvenelle Entretiens, montage et narration Aurore Juvenelle et Mathilde Sergent-Mirebault Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Boris Séméniako Musiques originales Samuel Hirsch et Charlie Marcelet
Renouer avec les mots Episode 4 : L'audience, c'était aussi le lieu pour renouer avec les mots, ceux qui permettent de faire société, et que le terrorisme veut détruire. Certains mots ont marqué l'audience, parce qu'ils nous plongeaient tous dans l'inconfort, parce qu'ils nous dérangeaient même parfois, parce qu'ils ne collaient pas au récit qu'on aurait aimé faire. Mais peut-on tout dire avec des mots ?Le procès du 13 novembre sur écouteFace à la violence terroriste, qu'est-ce que la société est capable d'entendre ou non dans une salle d'audience ? Et puis, dans ce cas précis, comment faire face à l'inaudible ?Le procès des attentats du 13 novembre 2015 s'est tenu du 8 septembre 2021 au 29 juin 2022 pour juger les personnes accusées d'être en lien avec l'attaque du stade de France, des terrasses et du Bataclan.Il a été filmé pour l'histoire. Aurore Juvenelle, qui n'avait jamais mis les pieds dans un procès d'assises, est venue quotidiennement retranscrire le contenu des débats pour les Archives nationales. Mais très vite, elle remarque un décalage entre la trace qui va rester pour l'histoire et ce qui est en train de se jouer collectivement. Sur les bancs, dans les couloirs, à la machine à café, elle se lie à un collectif de chercheurs qui se pose les mêmes questions. Au gré de ses pérégrinations, Aurore réalise qu'au cœur même des débats, en audience, le sonore est devenu un enjeu central. Alors elle quitte son habit d'archiviste, prend son micro et part mener l'enquête.L'audience, c'était aussi le lieu pour renouer avec les mots, ceux qui permettent de faire société, et que le terrorisme veut détruire. Mais peut-on tout dire avec des mots ?Ce récit, somme inédite d'entretiens avec des parties civiles,des avocats et les chercheurs du collectif, est le fruit de la rencontre entre les sciences sociales et l'expérience sensible.MentionsExtraits de reportages :BBC News 8 septembre 2021.AFP, le 6 septembre 2021.France 5, “C dans l'air”, 7 septembre 2021.France Inter, La matinale, 30 juin 2022.France 3 Paris île de France, 29 juin 2022.Euronews, 18 novembre 2015.Pour aller plus loinPromete (collectif), Les procès « historiques » du terrorisme, Politika, 2022. URL: https://www.politika.io/fr/atelier/proces-historiques-du-terrorismeArchéologie d'un procès. Juger les attentats du 13 novembre 2015, Sylvie Lindeperg, Verdier, 2025Un verdict sans appel. Enquête sur le procès des attentats de novembre 2015. Enquête sur le procès des attentats de novembre 2015, Sandrine Lefranc, Anne Wyvekens, Pauline Jarroux, Antoine Mégie, Actes sud, 2025Extraire les victimes de violences du marbre de leur trauma : retour sur le procès des attentats du 13-Novembre, Sandrine Lefranc, AOC, juin 2022Les victimes dans les procès des attentats de janvier et novembre 2015, Sylvain Antichan, Sarah Gensburger, Pauline Jarroux (dir), IERDJ, 2023.RemerciementsA la jeune femme aux cheveux bleus de l'épisode 3 dont on n'a pas su le nom.Aux personnes dont nous avons utilisé certaines citations faites en audience.A toutes les personnes qui ont accepté de témoigner au micro et toutes celles que l'on a malheureusement dû couper au montage.Merci pour leur confiance. Aux chercheuses et chercheurs du collectif de recherche ProMeTe.A Martine Sin Blima-Barru, pour son soutien dans ce projet. Enregistrements De septembre 2021 à octobre 2025 Prises de son Aurore Juvenelle Entretiens, montage et narration Aurore Juvenelle et Mathilde Sergent-Mirebault Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Boris Séméniako Musiques originales Samuel Hirsch et Charlie Marcelet
L'ambiguïté des silences Episode 5Dans cette audience, on a traversé beaucoup de silences ; ceux de victimes à la barre, ceux des accusés, celui du micro, de l'archive audiovisuelle, ce que la société n'est pas capable d'entendre. Mais il y a une ambiguïté dans le silence. Ou du moins, il peut avoir plusieurs sens en même temps, parfois même contradictoires.Le procès du 13 novembre sur écouteFace à la violence terroriste, qu'est-ce que la société est capable d'entendre ou non dans une salle d'audience ? Et puis, dans ce cas précis, comment faire face à l'inaudible ?Le procès des attentats du 13 novembre 2015 s'est tenu du 8 septembre 2021 au 29 juin 2022 pour juger les personnes accusées d'être en lien avec l'attaque du stade de France, des terrasses et du Bataclan.Il a été filmé pour l'histoire. Aurore Juvenelle, qui n'avait jamais mis les pieds dans un procès d'assises, est venue quotidiennement retranscrire le contenu des débats pour les Archives nationales. Mais très vite, elle remarque un décalage entre la trace qui va rester pour l'histoire et ce qui est en train de se jouer collectivement. Sur les bancs, dans les couloirs, à la machine à café, elle se lie à un collectif de chercheurs qui se pose les mêmes questions. Au gré de ses pérégrinations, Aurore réalise qu'au cœur même des débats, en audience, le sonore est devenu un enjeu central. Alors elle quitte son habit d'archiviste, prend son micro et part mener l'enquête.L'audience, c'était aussi le lieu pour renouer avec les mots, ceux qui permettent de faire société, et que le terrorisme veut détruire. Mais peut-on tout dire avec des mots ?Ce récit, somme inédite d'entretiens avec des parties civiles, des avocats et les chercheurs du collectif, est le fruit de la rencontre entre les sciences sociales et l'expérience sensible.MentionsExtraits de reportages :BBC News 8 septembre 2021.AFP, le 6 septembre 2021.France 5, “C dans l'air”, 7 septembre 2021.France Inter, La matinale, 30 juin 2022.France 3 Paris île de France, 29 juin 2022.Euronews, 18 novembre 2015.Pour aller plus loinPromete (collectif), Les procès « historiques » du terrorisme, Politika, 2022. URL: https://www.politika.io/fr/atelier/proces-historiques-du-terrorismeArchéologie d'un procès. Juger les attentats du 13 novembre 2015, Sylvie Lindeperg, Verdier, 2025Un verdict sans appel. Enquête sur le procès des attentats de novembre 2015. Enquête sur le procès des attentats de novembre 2015, Sandrine Lefranc, Anne Wyvekens, Pauline Jarroux, Antoine Mégie, Actes sud, 2025Extraire les victimes de violences du marbre de leur trauma : retour sur le procès des attentats du 13-Novembre, Sandrine Lefranc, AOC, juin 2022Les victimes dans les procès des attentats de janvier et novembre 2015, Sylvain Antichan, Sarah Gensburger, Pauline Jarroux (dir), IERDJ, 2023.RemerciementsA la jeune femme aux cheveux bleus de l'épisode 3 dont on n'a pas su le nom.Aux personnes dont nous avons utilisé certaines citations faites en audience.A toutes les personnes qui ont accepté de témoigner au micro et toutes celles que l'on a malheureusement dû couper au montage.Merci pour leur confiance. Aux chercheuses et chercheurs du collectif de recherche ProMeTe.A Martine Sin Blima-Barru, pour son soutien dans ce projet. Enregistrements De septembre 2021 à octobre 2025 Prises de son Aurore Juvenelle Entretiens, montage et narration Aurore Juvenelle et Mathilde Sergent-Mirebault Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Boris Séméniako Musiques originales Samuel Hirsch et Charlie Marcelet
durée : 00:03:34 - Le billet de Sophia Aram - par : Sophia Aram - Ce matin il y a un drame. Un drame en trois actes comme dans toute bonne tragédie, impliquant la députée Nathalie Oziol et le journal Libération. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Une cinquantaine de dirigeants mondiaux se sont réunis ce jeudi 6 novembre à Belém au Brésil pour un sommet en amont de la 30e Conférence des Nations unies sur le changement climatique (COP30) qui s'ouvrira lundi 10 novembre. Les pays devront avancer sur plusieurs fronts notamment sur la réduction de l'émission de gaz à effet de serre mais aussi sur la sortie des énergies fossiles ainsi que sur le financement des actions climatiques.
Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, Abel Boyi et Barbara Lefebvre débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Vendredi 24 octobre, Dahbia Benkired a été condamnée à la plus lourde peine, la perpétuité incompressible, pour le meurtre et les viols avec actes de torture ou de barbarie de Lola Daviet, âgée de 12 ans, le 14 octobre 2022 à Paris. En garde à vue comme lors de son procès, la jeune femme aujourd'hui âgée de 27 ans n'a pas été capable de livrer les raisons précises de son passage à l'acte, avançant plusieurs explications peu cohérentes, parfois même invraisemblables. Pourtant, elle fait l'objet de plusieurs expertises psychiatriques et leurs conclusions sont catégoriques : Dahbia Benkired a été jugée apte à comparaître devant une cour d'assises.Quels sont les enjeux des expertises psychiatriques dans les dossiers criminels ? Sur quels critères s'appuie l'expert pour déterminer si le discernement du suspect lors des faits était altéré, aboli, ou non ?Pauline Revenaz et Elisa Fernandez, journaliste police-justice à BFMTV.com, reçoivent Pierre de Maricourt, psychiatre à l'hôpital Sainte-Anne et expert judiciaire à la cour d'appel de Paris.